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Arrêté - Préfecture - Essonne - RAA n° 029 publié le 15 mars 2018
Document publié le Jeudi 15 mars 2018
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Essonne - RAA n° 029 publié le 15 mars 2018)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Sécurité publique, Transports,
dd
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
N° 029 publié le 15 mars 2018
Sommaire affiché du 15 mars 2018 au 14 mai 2018Recueil des actes administratifs de la préfecture de l’Essonne n° 029 publié le 15 mars 2018
SOMMAIRE
DCPPAT
- Arrêté n° 2018-PREF/DCPPAT/BUPPE/027 du 8 mars 2018 mettant en demeure la Société CER GALLIA PLESSIS SNC de respecter les dispositions de l’arrêté préfectoral d’autorisation du 2 juin 2016 pour son établissement situé sur les communes de BONDOUFLE et du PLESSIS-PATE
- Arrêté préfectoral n°2018-PREF/DCPPAT/BUPPE/029 du 8 mars 2018 portant enregistrement de la demande présentée par le SIREDOM pour l’exploitation d’une déchetterie sise rue du Bourdonnais sur le territoire de la commune de VIGNEUX-SUR-SEINE (91270)
- Arrêté préfectoral n°2018-PREF/DCPPAT/BUPPE/028 du 8 mars 2018 portant renouvellement à la société ALLO CASSE AUTO de son agrément d'exploitation d'une installation de stockage, dépollution et démontage de véhicules hors d’usage située 37 Quai de l’industrie sur le territoire de la commune d’ATHIS-MONS (91200)
- Arrêté préfectoral n° 2018.PREF/DCPPAT/BUPPE/026 du 8 mars 2018 portant ouverture d'une enquête publique relative à la demande de permis d'exploitation du gîte géothermique à basse température (doublet géothermique GGR1/GGR3), délimité par le périmètre situé sur les communes de GRIGNY et RIS-ORANGIS, présentée par le Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour les Energies et les Réseaux de Communication (SIPPEREC)
- Arrêté préfectoral n°2018-PREF/DCPPAT/BUPPE/032 du 12 mars 2018 portant imposition à la Société de Manutention de Carburants Aviation (SMCA) de prescriptions complémentaires relatives à la gestion de la pollution pour ses installations situées Aéroport d'Orly sur le territoire de la commune de PARAY-VIEILLE- POSTE (91550)
- Avis de la Commission Départementale d'Aménagement Commercial du 7 mars 2018, sur le projet de consultation pour avis de la ville d'Itteville, sur le permis de construire n°PC 91315 17 10035 du 23 novembre 2017, sur une demande d'autorisation d'extension de 1 300 m² de la surface de vente d'un ensemble commercial, par la création d'un magasin d'alimentation bio sous l'enseigne Naturéo de 300 m² de surface de vente et un magasin spécialisé en articles de sport et de loisirs de 1 000 m², situé lieu-dit la Bâche à ITTEVILLE.
- Décision de la Commission Départementale d'Aménagement Commercial du 7 mars 2018 autorisant l'extension de l'ensemble commercial Evry 2 par la création d'une moyenne surface spécialisée en sport et loisirs de 2 500 m² de surface de vente, situé boulevard de l'Europe à EVRY.
DCSIPC
- Arrêté n° 2018-PREF-DCSIPC/BSIOP 097 du 13 février 2018 autorisant la société privée de surveillance et de gardiennage SECURITAS FRANCE SARL 3 rue Jean Rostand 91400 ORSAY à exercer des missions itinérantes de surveillance sur la voie publique
- Arrêté n° 2018-PREF-DCSIPC/BSIOP 181 du 8 mars 2018 autorisant la société privée de surveillance et de gardiennage SQUAD SECURITE 1 et 1bis rue Jean Le Galleu 94200 IVRY SUR SEINE à exercer des missions itinérantes de surveillance sur la voie publique
DDT
- Arrêté n° 2018-DDT-SE-142 du 9 mars 2018 portant agrément du trésorier de l'Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique du Val d'Yerres
2Recueil des actes administratifs de la préfecture de l’Essonne n° 029 publié le 15 mars 2018
DIRECCTE
- Décision n° 2018-29 du 9 mars 2018 portant délégation de signature de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi
DDFIP
- Décision n° 2018 - DDFIP - 021 du 26 février 2018 de délégations spéciales de signature pour le Pôle Gestion Publique
- Arrêté n° 2018 – DDFIP – 022 du 26 février 2018 portant délégation de signature en matière domaniale
DIRIF
- Arrêté préfectoral DIRIF/SMR/BAF n° 9/2018 du 12 mars 2018 portant déclaration d’inutilité, de désaffectation, de déclassement du domaine public et remise à la Direction de l’Immobilier de l’État, pour cession de la parcelle cadastrée AT 866 sur la commune de Montgeron
DRIEA
- Décision DRIEA IF n° 2018-0238 du 2 mars 2018 portant subdélégation de signature pour les matières exercées pour le compte de la préfète de l'Essonne
PREFECTURE DE POLICE
- Arrêté n° 2018-00203 du 13 mars 2018 portant nomination de conseillers techniques, référents zonaux et coordinateur interministériel
- Décision n° 2018-081 du 15 mars 2018 portant prolongation de l’activation annuelle du Plan Neige Verglas Ile-de-France
3Es Llbarté » Égolieé » Fraterufté
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
© PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
PREFECTURE
DIRECTION DE LA COORDINATION
DES POLITIQUES PUBLIQUES
ET DE L'APPUI TERRITORIAL
BUREAU DE L'UTILITE PUBLIQUE
ET DES PROCEDURES ENVIRONNEMENTALES
ARRÊTÉ
n° 2018-PREF/DCPPAT/BUPPE/027 du 8 mars 2018
mettant en demeure la Société CER GALLIA PLESSIS SNC de respecter
les dispositions de l’arrêté préfectoral. d'autorisation du 2 juin 2016 pour son établissement situé sur les communes de BONDOUFLE et du PLESSIS-PATE
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Officier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
Chevalier des Palmes Académiques
Chevalier du Mérite Agricole
VU le code de l’environnement, et notamment les articles L.1 71-6, L.171-8, L.172-1,L.511-1 et [.514-5,
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des Préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements, .
VU le décret du 21 avril 2016 portant nomination de Madame Josiane CHEVALIER, en qualité de préfète de’ TEssonne, .
VU le décret du 12 octobre 2017 portant nomination de M. Mathieu LEFEBVRE, en qualité de secrétaire général de la préfecture de l'Essonne,
VU l'arrêté préfectoral n° 2017-PREF-MCP-044 du 23 octobre 2017 portant délégation de signature à M. Mathieu LEFEBVRE, Secrétaire général de la préfecture de l'Essonne, Sous-Préfet de l'arrondissement chef. lieu,
VU l'arrêté préfectoral n° 96.3453 du 6 août 1996 autorisant la société HAYS FRIL à exploiter des installations classées pour la protection de l’environnement sises 5-11 rue Pierre Josse, ZAC des Bordes àà BONDOUFLE,
VU le récépissé de changement. d'exploitant délivré le 28 octobre 2004 à la société ACR LOGISTIC FRANCE, pour la reprise de l'exploitation des installations précédemment exploitées par la société HLAYS © ERIE,
VU le récépissé de changement de dénomination délivré le 12 février 2008 à la société RUEHNE&NAGEL et précédemment nommée ACR LOGISTIC FRANCE,
VU le récépissé de changement d’exploitant délivré le 14 août 2014 à la société SCI LPFE BONDOUFLE pour la reprise de l'exploitation des installations précédemment exploitées par la société KUEHNE&
NAGEL, ‘
18
Adresse postale : Bd de France - CS 10701 - 91010 EVRY CEDEX - Standard : 01.69.91.91.91 - Télécopie : 01.64.97.00.23 Horaires d'ouverture de la préfecture : Sh-16h - www.essonne.gouv.frVU l'arrêté préfectoral n° 2016.PREF.DRCL/BEPAFT/SSPILL 391 du 2 juin 2016 autorisant la SCI LPFE BONDOUFLE à exploiter une installation de plate-forme logistique sise ZAC des Bordes, 5-11 Rue Pierre Josse, sur Le territoire des communes de Bondoufle.et du Plessis-Pâté,
VU le récépissé de changement d’exploitant n° PREF.DRIEE.2018-0004 délivré le 7 février 2018 à la société CER GALLIA PLESSIS SNC, dont le siège social est situé 112 avenue Kléber, 75016 PARIS, pour la reprise
de l'exploitation des installations précédemment exploitées par la SCI LPFE BONDOUFLE,
VU le rapport de l'inspecteur de l'environnement en date du 10 janvier 2018, établi à la suite de la visite d'inspection effectuée le 21 décembre 2017, transmis à l'exploitant conformément aux articles L.171-6 et
L.514-5 du code de l'environnement,
VU le courrier préfectoral du 9 février 2018 transmettant à Pexploitant le rapport d’inspection susvisé et Pinformant des mesures envisagées à son encontre et du délai dont il dispose pour formuler ses observations, conformément aux articles L.171-6 et L.514-5 du code de l'environnement,
VU l'absence de réponse de l'exploitant à la transmission du courrier préfectoral susvisé au terme du délai imparti,
CONSIDERANT que lors de la visite du 21 décembre 2017, l'inspecteur a constaté : - - que pour le bâtiment constitué d’une structure métallique, l'exploitant n’a pas réalisé l’étude technique prévue à Particle 7.2.2.1 de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2016 car les caractéristiques actuelles de la structure ne permettent pas de s’assurer qu’en cas de sinistre la ruine d’un élément n’enträîne pas la ruine en chaîne de Ja structure du bâtiment, notamment les cellules de stockage avoisinantes,
‘ - que la partie existante du local de charge du bâtiment B est chauffée par un chauffage électrique, ce qui
contrevient aux prescriptions de l’article 7.2.2.2 de l’atrêté préfectoral du, 2 juin 2016 qui prévoit que "le chauffage des entrepôts et de leurs annexes ne peut être réalisé que par eau chaude”, - qu’une cellule borgne, située à la jonction entre les bâtiments B et C, ne dispose pas d’ouvrants en façade,
ni de bouches raccordéesà des conduits, ni de portes donnant sur l’extérieur, contrairement aux prescr iptions de l’article 7.2.4.2 de Parrêté préfectoral du 2 juin 2016 relatif au désenfumage,
CONSIDERANT que ces constats constituent un manquement aux dispositions des articles 7.2.2.1, 7.2. 2. 2 et 7.2.42 de l'arrêté préfectoral n° 2016.PREF.DRCL/BEPAFI/SSPILL 391 du 2 juin 2016 susvisé,
CONSIDERANT que face à ces5 manquements, il convient de faire application des dispositions de l'article L.171-8 du code de l'environnement en mettant en demeure la Société CER GALLIA PLESSIS SNC de respecter ces dispositions, afin d'assurer la protection des intérêts visés à l'article L.511-1 de ce code,
SUR proposition du Secrétaire Général.de la préfecture,
ARRÊTE .
ARTICLE 1° : La Société CER GALLIA PLESSIS SNC, dont le siège social est situé 112 avenue Kiéber,
75016 PARIS, exploitant une installation de plate-forme logistique sise ZAC des Bordes, 5-11 Rue Pierre Josse, sur les communes de Bondoufle et du Plessis-Pâté, est mise en demeure de respecter :
dans un délai de 4 mois à compter de la notification du présent arrêté :
- l’article 7.2.2.1 de l’arrêté préfectoral n° 2016.PREF.DRCL/BEPAFT/SSPILL 391 du 2 juin 2016 susvisé, en réalisant une étude technique démontrant que les dispositions constructives visent à ce que la ruine d’un élément (murs, toiture, poteaux, poutres ou mezzanines) suite à un sinistre n’entraîne pas la ruine en chaîne de la structure du bâtimént, notamment les cellules de stockage avoisinantes, ni de leurs dispositifs de compartimentage, ni l’effondrement de la structure vers l’extérieur de la cellule en feu, à lexception des bâtiments dont la structure est entièrement RAT 120 ;
213: - Particle 7.2.2.2 de l’arrêté préfectoral n° 2016.PREF.DRCL/BEPAFT/SSPILL 391 du 2 juin 2016 susvisé, en réalisant le chauffage des entrepôts et de leurs annexes que par eau chaude ;
- Particle 7.2.4.2 de arrêté préfectoral n° 2016.PREF.DRCL/BEPAFT/SSPILL 391 du 2 juin 2016 susvisé,
en réalisant des amenées d’air frais d’une superficie égale à la surface des exntoires du plus grand canton, cellule par cellule, y compris les cellules borgnes, soit par des ouvrants en façade, soit par des bouches raccordées à des conduits, soit par les portes des cellules à désenfumer dommant par l’extérieur.
ARTICLE 2 : Dans le cas ou l'une des obligations prévues à l'article 1° ne serait pas satisfaite dans le délai prévu par ce même article, et indépendamment des poursuites pénales qui pourraient être engagées, il pourra être pris à l'encontre de l'exploitant les sanctions prévues à l'article L.171-8 du code de l'environnement.
ARTICLE 3 : Délais et voies de recours
Conformément à l'article L.171-11 du code de l’environnemerit, la présente décision est soumise à un confentieux de pleine juridiction. Elle peut être déférée à la juridiction administrative compétente (Tribunal Administratif de Versailles, 56 avenue de Saint-Cloud, 78011 VERSAILLES), dans les deux mois à compter de 13 notification du présent arrêté.
ARTICLE 4 : Exécution
Le Secrétaire Général de la préfecture,
Les inspecteurs de l'environnement,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui est notifié à l’exploitant, la Société CER GALLIA PLESSIS SNC, et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Essonne. Une copie est transmise pour information à Messieurs les Maires de Bondoufle et du Plessis-Pâté.
Pour la Préfète, et par délégation,
Le Secrétaire Général
Mathieu LEFEBVRE
313PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
PREFECTURE
DIRECTION DE LA COORDINATION
DES POLITIQUES PUBLIQUES
ET DE L'APPUI TERRITORIAL,
BUREAU DE L’UTILITÉ PUBLIQUES
ET DES PROCÉDURES ENVIRONNEMENTALES
ARRÊTÉ
n°2018-PREF/DCPPAT/BUPPE/029 du8 mars 2018
portant enregistrement de la demande présentée par le SIREDOM
pour Pexploitation d’une déchetterie sise rue du Bourdonnais
- sur le territoire de la commune de VIGNEUX-SUR-SEINE (91270)
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
Chevalier des Palmes Académiques
Chevalier du Mérite Agricole
VU le Code de l'Environnement, en particulier ses articles L.512-7 à L.512-7-7, R.512-46-1 à R.512-46-30,
. VU le code de la santé publique,
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des Préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements,
VU le décret du 21 avril 2016 portant nomination de Madame Josiane CHEVALIER, en qualité de préfète de l'Essonne,
© VU le décret du 12 octobre 2017 portant nomination de M. Mathieu LEFEBVRE, en qualité de secrétaire général de préfecture de l'Essonne,
VU l'arrêté préfectoral n° 2017-PREF-MCP-0644 du 23 octobre 2017 portant délégation de signature à M. Mathieu LEFEBVRE, Secrétaire général de la préfecture de l'Essonne, Sous-Préfet de l'arrondissemen chef-lieu, °
VU l'arrêté ministériel du 26 mars 2012 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées relevant du régime de l'enregistrement au titre de la rubrique n° 2710-2 (installations de collecte de déchets non dangereux apportés par leur producteur initial) de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement,
VU l'arrêté du 1” décembre 2015 du préfet de région d’Île-de-France, coordonnateur du bassin Seine- Normandie, approuvant le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin de la Seine et des cours d'eau côtiers normands et arrêtant le programme pluriannuel de mesures pour la période 2016-2021,
VU l'arrêté n° 201621-0013 du 21 janvier 2016 relatif au programme de surveillance de l’état des eaux du
1/6
Adresse postale : Bd de France - CS 10701 -91010 EVRY CEDEX - Standard : 01.69.91.91.91 - Télécopie : 01.64,97.00.23 Horaires d'ouverture de Fa préfecture : 9h-16h - www.essonne.gouv.frbassin de la Seine et des cours d'eau côtiers normands en application de Particle R. 212-22 du code de
l’environnement,
VU l’ arrêté inter-préfectoral d’approbation n°11DCSE PPPUP 05 du 13 octobre 2011 portant approbation du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) du bassin de l’Yerres,
VU le plan régional d’élimination des déchets ménagers et assimilés approuvé le 26 novembre 2009,
VU le plan régional d'élimination des déchets dangereux approuvé le 26 novembre 2009,
VU le plan régional de prévention et de gestion des déchets de chantiers approuvé le 19 juin 2015,
VU le schéma régional climat air énergie approuvé le 23 novembre 2012 et son arrêté d’application en date
du 14 décembre 2012,
VU le plan de protection à l’atmosphère approuvé le 31 janvier 2018,
VU la demande du 12 octobre 2017, par laquelle Ie SIREDOM « Syndicat Intercommunal pour le Recyclage et l’Energie par les Déchets et Ordures Ménagères », dont le siège social est situé 63 rue du Bois Chaland - 91090 LISSES, sollicite l'enregistrement d'une installation classée (Déchèterie) localisée sur le territoire de la commune de VIGNEUX-SUR-SEINE (91270), rue des Bourbonnais et relevant de la rubrique n°2710-2b de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'environnement,
VU le dossier technique annexé à la demande, notamment les plans du projet et ies justifications de la conformité des installations projetées aux prescriptions générales des arrêtés ministériels susvisés,
VU le rapport de l'inspection des installations classées en date du 25 octobre 2017 déclarant le dossier
complet et régulier,
VU Parrêté préfectoral n° 2017-PREF/DCPPAT/BUPPE/032 du 4 décembre 2017 portant mise en consultation du dossier relatif à la demande d'enregistrement présentée par le SIREDOM pour une déchèterie localisée rue des Bourbonnais sur le territoire de la commune de VIGNEUX-SUR:-SEINE,
VU Paccomplissement des formalités de publicité de Pavis d'enquête,
VU Pabsence d'observation du public entre le mardi 2 janvier 2018 et le vendredi 2 février 2018 inclus,
VU Pavis du Syndicat des Eaux de l’le-de-France (SEDIF) en date du 29 décembre 2017,
VU l'absence d’avis des conseils municipaux des communes de MONTGERON, CROSNE, VILLENEUVE-LE-ROI, VILLENEUVE-SAINT-GEORGES et ABLON-SUR-SEINE dans le délai imparti,
conformément aux dispositions de l'article R.512-46-11 du code de l'environnement,
VU le positionnement du conseil municipal de la commune de VIGNEUX SUR SEINE lors des séances en date des 29 août 2016, 19 décembre 2016 13 mars 2017 et 11 avril 2017,
VU le courrier en date du 20 juin 2017 sollicitant l’avis du maire de VIGNEUX SUR SEINE sur l’usage
futur du site, .
VU le rapport de l’inspection des installations classées en date du 7 mars 2018,
CONSIDÉRANT que la demande d'enregistrement justifie du respect des prescriptions générales des arrêtés de prescriptions générales susvisés et que le respect de celles-ci suffit à garantir la protection des intérêts
mentionnés à l'article L 511-1 du code de l'environnement,
CONSIDÉRANT que la demande précise que le site sera, en cas d'arrêt définitif de l'installation, dévolu à
2/6un usage dédié à des équipements publics,
CONSIDÉRANT que la sensibilité du milieu ne justifie pas le basculement en procédure d’autorisation,
SUR proposition du Secrétaire général de la Préfecture,
ARRÊTE
TITRE 1. PORTÉE, CONDITIONS GÉNÉRALES
CHAPITRE 1.1. - BÉNÉFICIAIRE ET PORTÉE
ARTICLE 1.1.1. : EXPLOITANT, DURÉE, PÉREMPTION
Les installations du SIREDOM « Syndicat Intercommunal pour le Recyclage et l’Energie par les Déchets et Ordures Ménagères » représenté par M. Xavier DUGOIN, président du SIREDOM, dont le siège social est situé 63, rue du Bois Chaland — 91090 LISSES, faisant l'objet de la demande susvisée du 12 octobre 2017 sont enregistrées.
Ces installations sont localisées sur le territoire de la commune de VIGNEUX-SUR-SEINE. Elles sont
détaillées au tableau de l'article 1.2.1 du présent arrêté.
L'arrêté d'enregistrement cesse de produire effet lorsque, sauf cas de force majeure, l'installation n'a pas été
mise en service dans le délai de trois ans ou lorsque l'exploitation a été interrompue plus de deux années consécutives (article R.512-74 du code de l'environnement).
CHAPITRE 1.2. - NATURE ET LOCALISATION DES INSTALLATIONS
ARTICLE 1.2.1. : LISTE DES INSTALLATIONS CONCERNEES PAR UNE RUBRIQUE DE LA.
NOMENCLATURE DES INSTALLATIONS CLASSEES
N° dela Installations et activités L Eléments caractéristiques Régime du projet nomenclature concernées
8 bennes mises à disposition
Installations de collecte!}
de déchets apportés par le
producteur initial de ces|S bennes en attente
déchets un local dédié aux déchets diffus
2. Collecte de déchets noniSpécifiques, aux déchets .
2710 2 b dangereux : d'équipements électriques etl Ænregistrement électroniques, bouteilles de gaz etl (410 mi)
Le volume de déchets) 4incteurs
susceptibles d'être présents
dans l'installation étant : |une Zone de dépotage des huiles
, usagées
b} Supérieur ou égal à 300
m et inférieur à 600 m°
une zone de réemploi
3/6ARTICLE 1.2.2. SITUATION DE L'ÉTABLISSEMENT
Les installations autorisées sont situées sur les communes, parcelles et lieux-dits suivants :
Communes Parcelles : Lieux-dits
VIGNEUX-SUR-SEINE parcelles AC 156, 157 et 164 /
Les installations mentionnées à l'article 1.2.1 du présent arrêté sont reportées avec leurs références sur un plan de situation de l'établissement tenu à jour et tenu en permanence à la disposition de l'inspection des installations classées.
CHAPITRE 1.3. CONFORMITÉ AU DOSSIER D'ENREGISTREMENT
ARTICLE 1.3.1. CONFORMITE AU DOSSIER D'ENREGISTREMENT
Les installations et leurs annexes, objet du présent arrêté, sont disposées, aménagées et exploitées conformément aux plans et données techniques contenus dans le dossier déposé par l'exploitant, accompagnant sa demande du 12 octobre 2017.
Elles respectent les dispositions des arrêtés ministériels de prescriptions générales applicables.
CHAPITRE 1.4. MISE À L'ARRÊT DÉFINITIF
Après l'arrêt définitif des installations, le site est remis en état suivant le descriptif de la demande
d'enregistrement, pour un usage dédié à des équipements publics.
CHAPITRÉ 1.5. PRESCRIPTIONS TECHNIQUES APPLICABLES
ARTICLE 1.5.1, ARRÊTÉS MINISTÉRIELS DE PRESCRIPTIONS GÉNÉRALES S'appliquent à l'établissement les prescriptions des textes mentionnés ci-dessous :
- arrêté ministériel de prescriptions générales du 26 mars 2012 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées relevant du régime de l'enregistrement au titre de la rubrique n° 2710-2 (installations de collecte de déchets non dangereux appoïtés par leur producteur initial) de la nomenclature des installations classées pour la protection de l'envirénnement.
TITRE 2. MODALITÉS D’EXÉCUTION, VOIES DE RECOURS
ARTICEE 2.1 : FRAIS
Les frais inhérents à l'application des prescriptions du présent arrêté sont à la charge de l’exploitant.
416ARTICLE 22: DELAIS ET VOIES DE RECOURS (ART. L.514-6 DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT)
Conformément à l'article L.514-6 du code de l’environnement, la présente décision est soumise à un contentieux de pleine juridiction. Elle peut être déférée à la juridiction administrative compétente (Tribunal Administratif de Versailles, 56 avenue de Saint-Cloud, 78011 VERSAILLES), dans les délais prévus à l'article R.514-3-1 du même code:
1° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l’installation présente pour les intérêts mentionnés aux articles L. 211.1 et L.511-1 dans un délai de quatre mois à compter du premier jour de la publication ou de l’affichage de cette décision.
-2° Par le demandeur ou l’exploitant, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision lui a été notifiée.
La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux ou hiérarchique dans un délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux 1° et 2°,
Les tiers qui n’ont acquis ou pris à bail des immeubles ou n’ont élevé des constructions dans le voisinage d’une installation classée que postérieurement à l'affichage ou à la publication de l'arrêté portant enregistrement de cette installation ou atténuant les prescriptions primitives ne sont pas recevables à déférer ledit arrêté à la juridiction administrative.
ARTICLE 2.3 : EXÉCUTION
Le Secrétaire Général de la préfecture,
Les Inspecteurs de l'environnement,
Le maire de VIGNEUX-SUR-SEINE,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui est notifié à l'exploitant, le SIREDOM et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Essonne. Une copie est transmise pour information aux Maires de MONTGERON, CROSNE, VILLENEUVE-LE-ROI, VILLENEUVE-SAINT-GEORGES et ABLON-SUR-SEINE.
Pour la Préfète et par délégation
Le Secrétaire général
Mäthieu LEFEBVRE
5/5Ù 74
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
PREFECTURE
DIRECTION DE LA COORDINATION
DES POLITIQUES PUBLIQUES
ET DE L'APPUI TERRITORIAL
BUREAU DE L'UTILITÉ PUBLIQUES
ET DES PROCÉDURES ENVIRONNEMENTALES
ARRÊTÉ
n°2018-PREF/DCPPAT/BUPPE/028 du 8 mars 2018
portant renouvellement à la société ALLO CASSE AUTO de son agrément d'exploitation d'une installation de stockage, dépollution et démontage de véhicules hors d’usage située 37 Quai de l’industrie sur le territoire de la commune d’ATHIS-MONS (91200)
Agrément n° PR 91 000 01 D
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Officier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
Chevalier des Palmes Académiques
Chevalier du Mérite Agricole
VU le code de l’environnement, notamment les titres I et IV du livre V,
VU le code des relations entre le public et administration,
VU le code de la santé publique,
VU le décret n°77-1133 du 21 septembre 1977 pris pour l’application de la loi n°76-663 du 19 juillet 1976 relative aux installations classées pour la protection de l’environnement et notaminent son article 43-2,
VU le décret n° 91-732 du 26 juillet 1991 modifié relatif à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de Pénergie,
VU le décret n° 2003-727 du ler août 2003 relatif à la construction des véhicules et à l’élimination des véhicules hors d’usage, notamment ses articles 9 et 12,
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des Préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’État dans les régions et départements,
VU le décret n° 2011-153 du 4 février 2011 portant diverses dispositions d'adaptation au droit communautaire en matière de gestion des véhicules hors d'usage,
VU le décret du 21 avril 2016 portant nomination de Madame Josiane CHEVALIER, en qualité de préfète de l'Essonne,
VU le décret du 12 octobre 2017 portant nomination de M. Mathieu LEFEBVRE, en qualité de secrétaire général de la préfecture de l'Essonne,
17
Adresse postale : Bd de France - CS 10701 - 91010 EVRY CEDEX - Standard : Q1.69.91.91.91 - Télécopie : 01.64.97.00.23 Horaires d'ouverture de la préfecture : 9h-16h - wwvw.essonne.gouv.frVU l'arrêté préfectoral n° 2017-PREF-MCP-044 du 23 octobre 2017 portant délégation de signature à M. Mathieu LEFEBVRE, Secrétaire Général de la préfecture de l'Essonne, Sous-Préfet de l'arrondissement
chef-lieu, ‘
VU l'arrêté ministériel du 19 janvier 2005 relatif aux déclarations annuelles des producteurs de véhicules, des broyeurs agréés et des démolisseurs agréés des véhicules hors d’usage,
VU l'arrêté ministériel du 2 mai 2012, relatif aux agréments des exploitants des installations de stockage, de dépollution, de démontage, de découpage ou de broyage de véhicules hors d’usage,
VU l'arrêté préfectoral d'autorisation n° 871859 du 24 juin 1987 autorisant la société ALLO CASSE AUTO à exploiter, au 37 quai de l’Industrie - 91200 ATHIS-MONS, une installation de dépollution, démontage et stockage de véhicules hors d’usage,
VU Pagrément préfectoral n°2012.PREF.DRIEE/0026 du 3 mai 2012 portant renouvellement à Ja société ALLO CASSE AUTO de son agrément d’exploitation d’une installations de dépollution et de démontage de véhicules hors d’usage et prescriptions complémentaires sur la commune d’ATHIS-MONS,
VU l'arrêté préfectoral n°2012.PREF.DRIEE/0062 du 26 octobre 2012 portant modification de l’agrément
délivré à la société ALLO CASSE AUTO,
VU la demande de renouvellement d'agrément, présentée le 31 août 2017 par la société ALLO CASSE AUTO dont le siège social est situé 37 quai de l’industrie - 91200 ATHIS-MONS, en vue de poursuivre à La même adresse les activités de dépollution et de démontage des véhicules hors d’usage (VHU),
VU le rapport de l'inspection des installations classées eh date du 1° février 2018, proposant une présentation au Conseil Départemental de PEnvironnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CODERST),
VU Pavis favorable émis par le CODERST dans sa séance du 15 février 2018, |
VU le projet d’arrêté préfectoral portant renouvellement de l’agrément notifié le 23 février 2018 à la Société ALLO CASSE AUTO,
VU le courriel en date du 7 mars 2018 de l’exploitant faisant part de l’absence d’observation sur ce projet
d’arrêté,
CONSIDÉRANT que la demande de renouvellement d’agrément de la société ALLO CASSE AUTO comporte l’ensemble des renseignements mentionnés à l’article 2 de l’arrêté ministériel du 2 mai 2012
susvisé,
SUR proposition du Secrétaire Général de la préfecture,
ARRÊTE
Article 1:
La société ALLO CASSE AUTO sise 37 Quai de PIndustrie — 91200 ATHIS-MONS est agréée pour -effectuer le stockage, la dépollution et le démontage des véhicules hors d’usage.
L’agrément est délivré pour une durée de 6 ans à compter du 21 février 2018.
Le numéro d’agrément préfectoral PR 91 000 01 D initialement attribué reste inchangé.
2/7Article 2 :
La société ALLO CASSE AUTO à Athis-Mons est tenue, dans l’activité pour laquelle elle est agréée à l'article 1 du présent arrêté, de satisfaire à toutes les obligations mentionnées dans le cahier des charges ‘ annexé au présent arrêté.
Article 3 :
Les emplacements affectés au démontage et à l’entreposage des moteurs, des pièces susceptibles de contenir des fluides, des pièces métalliques enduites de graisses, des huiles, produits pétroliers, produits chimiques divers sont revêtus de surfaces imperméables avec dispositif de rétention. Les pièces graisseuses sont
entreposées dans des lieux couverts.
Article 4 :
Les emplacements utilisés pour le dépôt des véhicules hors d’usage sont aménagés de façon à empêcher
toute pénétration dans le sol des différents liquides que ces véhicules peuvent contenir.
Article 5 :
Les fluides extraits des véhicules hors d’usage (carburants, huiles de carters, huiles de boîtes de vitesse,
huiles de transmission, huiles hydrauliques, liquides de refroidissement, antigels et de freins, acides de batteries, fluides de circuits d’air conditionné et tout autre fluide contenu dans les véhicules hors d’usage) sont entreposés dans des réservoirs appropriés dans des lieux couverts dotés d’un dispositif de rétention.
Tout écoulement accidentel doit pouvoir être récupéré par pompage manuel.
Article 6 :
Les batteries, les filtres et les condensateurs contenant des polychlorobiphényles (PCB) et des polychlorotriphényles (PCT) sont entreposés dans des conteneurs appropriés.
Article 7 :
La société ALLO CASSE AUTO, sise 37 quai de l’industrie — 91200 ATHIS-MONS est tenue d’afficher de façon visible à l’entrée de son installation son numéro d’agrément et la date de fin de validité de celui-ci.
Article 8 : Délais et voies de recours
La présente décision est soumise à un contentieux de pleine juridiction. Elle peut être déférée à la juridiction administrative compétente (Tribunal Administratif de Versailles, 56 avenue de Saint-Cloud, 78011 VERSAILLES), dans les délais prévus à l'article R. 181-50 du code de l’environnement :
1° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts mentionnés aux articles L.211-1 et L.511-1 de ce code dans un délai de quatre mois à compter du premier jour de la publication ou de laffichage de cette décision.
2° Par lexploitant, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision lui a été notifiée.
Cette décision peut faire l’objet d’un recours gracieux ou hiérarchique dans un délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux 1° et 2°.
3/7Article 9 : Exécution.
Le Secrétaire Général de la Préfecture,
Le Directeur régional et interdépartemental de l’environnement et de l’énergie d'Île-de-France, Le Délégué régional de l’Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de PÉnergie,
Les Inspecteurs de l’environnement,
sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à exploitant et
publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Essonne. Une copie sera transmise pour information à Monsieur le Sous-Préfet de Palaiseau et Madame le Maire d’Athis-Mons.
Pour là Préfète et par délégation
Le Secrétaire Général
Mathièu LEFEBVRE
47CAHIER DES CHARGES
AGREMENT N°PR 91 000 01 D
Annexe à l'arrêté n°2018-PREF/DCPPAT/BUPPE/028 du 8 mars 2018
Conformément à l'article R. 543-164 du code de l'environnement :
1° Les opérations de dépollution suivantes sont réalisées avant tout autre traitement du véhicule hors d'usage : — les batteries, les pots catalytiques et les réservoirs de gaz liquéfiés sont retirés ; — les éléments filtrants contenant des fluides, comme, par exemple, les filtres à huiles et les filtres à carburants, sont retirés à moins qu'ils ne soient nécessaires pour la réutilisation du moteur ; — les composants susceptibles d'exploser, y compris les airbags et les prétensionneurs sont retirés ou neutralisés ; — les carburants, les huiles de carters, les huiles de transmission, les huiles de boîtes de vitesse, les huiles hydrauliques, Les liquides de refroidissement, les liquides antigel et les liquides de freins ainsi que tout autre fluide présent dans le véhicule hors d'usage sont retirés, et stockés séparément le cas échéant, notamment en vue d'être collectés, à moins qu'ils ne soient nécessaires pour la réutilisation des parties de véhicule concernées; — le retrait, la récupération et le stockage de l'intégralité des fluides frigorigènes sont obligatoires en vue de leur traitement;
— les filtres et les condensateurs contenant des polychlorobiphényles (PCB) et des polychloroterphényles (PCT) sont retirés suivant les indications fournies par les constructeurs automobiles sur la localisation de ces Équipements dans les modèles de véhicules concernés de leurs marques ; — les composants recensés comme contenant du mercure sont retirés suivant les indications fournies par les constructeurs automobiles sur la localisation de ces équipements dans les modèles de véhicules concernés de leurs marques ;
— les pneumatiques sont démontés de manière à préserver leur potentiel de réutilisation ou de valorisation.
2° Les éléments suivants sont extraits du véhicule :
— composants métalliques contenant du cuivre, de l'aluminium, du magnésium sauf si le centre VHU peut justifier que ces composants sont séparés du véhicule par un autre centre VHU ou un broyeur agréé; — composants volumineux en matière plastique (pare-chocs, tableaux de bord, récipients de fluides, etc.), sauf si le centre VHU peut justifier que ces composants sont séparés du véhicule par un autre centre VHU ou un broyeur agréé de manière à pouvoir réellement être recyclés en tant que matériaux ; — verre, sauf si le centre VHU peut justifier qu'il est séparé du véhicule par un autre centre VHU, en totalitéà partir du ler juillet 2013.
3° L'exploitant du centre VHU est tenu de contrôler l'état des composants et éléments démontés en vue de leur réutilisation et d'assurer, le cas échéant, leur traçabilité par l'apposition d'un marquage approprié, lorsqu'il est techniquement possible. Les pièces destinées à la réutilisation peuvent être mises sur le marché sous réserve de respecter les réglementations spécifiques régissant la sécurité de ces pièces ou, à défaut, l'obligation générale de sécurité définie par l'article L. 221-1 du code de la consommation.
La vente aux particuliers de composants à déclenchement pyrotechnique est interdite. Les opérations de stockage sont effectuées de façon à ne pas endommager les composants et éléments réutilisables ou valorisables, ou contenant des fluides,
Seul le personnel du centre VHU est autorisé à accéder aux véhicules hors d'usage avant les opérations de dépollution visées au 1° du présent article.
4° L'exploitant du centre VHU est tenu de ne remettre :
— les véhicules hors d'usage traités préalablement dans ses installations, qu'à un broyeur agréé ou, sous sa responsabilité, à un autre centre VHU agréé ou à toute autre installation de traitement autorisée à cet effet dans un autre Etat membre de la Communauté européenne, dès lors que le transfert transfrontalier des véhicules hors d'usage est effectué dans le respect des dispositions du règlement n° 1013/2006 du Parlement européen et du Conseil du 14 juin 2006 concernant les transferts de déchets ;
— les déchets issus du traitement des véhicules hors d'usage qu'à des installations respectant les dispositions de Particle R. 543-161 du code de l'environnement.
5° L'exploitant du centre VHU est tenu de communiquer chaque année au préfet du département dans lequel l'installation est exploitée, et à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, sous forme électronique à partir de 2013, la déclaration prévue par l'application du 5° de l'article R. 543-164 du code de l'environnement. Cette déclaration comprend :
5/7a) Les informations sur les certifications obtenues notamment dans le domaine de l'environnement, de l'hygiène, de la sécurité, du service et de la qualité ;
b) Le nombre et le tonnage des véhicules pris en charge ;
c) L'âge moyen des véhicules pris en charge ; :
d) La répartition des véhicules pris en charge par marque et modèle ;
e) Le nombre et le tonnage de véhicules hors d'usage préalablement traités remis, directement ou via d'autres centres VHU agréés, à des broyeurs agréés, et répartis par broyeur agréé destinataire ; f) Le tonnage de produits et déchets issus du traitement des véhicules hors d'usage remis à des tiers ; g) Les taux de réutilisation et recyelage et réutilisation et valorisation atteints ; h) Les nom et coordonnées de l'organisme tiers désigné au 15° du présent cahier des charges ; i) Le cas échéant, le nom du ou des réseau(x) de producteur(s) de véhicules dans lequel s'inscrit le centre VHU. Lorsqu'un transfert de véhicule(s) hors d'usage est opéré entre deux centres VHU agréés, l'obligation de déclarer au sens du 5° de l'article R. 543-164 pèse sur l'exploitant du premier centre VHU agréé qui a pris en charge le véhicule. Dans ce cas, le deuxième centre VHU agréé a l'obligation de communiquer au premier centre VEU agréé les données nécessaires à ce dernier pour répondre à son obligation de déclarer au sens du 5° de l'article R. 543-164.
La communication de ces informations pour l'année n intervient au plus tard le 31 mars de l'année n + 1. Le contenu de la déclaration est vérifié et validé par l'organisme tiers désigné au 15° du présent cahier des charges. avant le 31 août de l'année n + 1. A partir de 2013, l'organisme tiers réalise également une validation en ligne de la déclaration.
L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie délivre un récépissé de déclaration. La fourniture de ce récépissé est une des conditions nécessaires au maintien de l'agrément préfectoral.
6° L'exploitant du centre VHU doit tenir à la disposition des opérateurs économiques avec lesquels il collabore, ou avec lesquels il souhaite collaborer, ses performances en matière de réutilisation et recyclage et de réutilisation et valorisation des véhicules hors d'usage.
7° L'exploitant du centre VHU doit tenir à la disposition de l'instance définie à l'article R. 543-157-1 les données comptables et financières permettant à cette instance d'évaluer l'équilibre économique de la filière.
8° L'exploitant du centre VHU est tenu de se conformer aux dispositions de l'article R. 322-9 du code de la route lorsque le véhicule est pris en charge pour destruction, et notamment de délivrer au détenteur du véhicule hors d'usage un certificat de destruction au moment de l'achat.
9° L'exploitant du centre VHU est tenu de constituer, le cas échéant, une garantie financière, dans les conditions
prévues à l'article L. 516-1 du code de l'environnement.
10° L'exploitant du centre VHU est tenu de se conformer aux dispositions relatives aux sites de traitement et de stockage des véhicules et des fluides, matériaux ou composants extraits de ces véhicules, suivantes — les emplacements affectés à l'entreposage des véhicules hors d'usage sont aménagés de façon à empêcher toute pénétration dans le sol des différents liquides que ces véhicules peuvent contenir ; — les émplacements affectés à l'entreposage des véhicules hors d'usage non dépollués sont revêtus, pour les zones appropriées comprenant a minima les zones affectées à l'entreposage des véhicules à risque ainsi que les zones affectées à l'entreposage des véhicules en attente d'expertise par les assureurs, de surfaces imperméables avec dispositif de collecte des fuites, décanteurs et épurateurs-dégraisseurs ;
— les emplacements affectés au démontage et à l'entreposage des moteurs, des pièces susceptibles de contenir des fluides, des pièces métalliques enduites de graisses, des huiles, produits pétroliers, produits chimiques divers sont revêtus de surfaces imperméables, lorsque ces pièces et produits ne sont pas eux-mêmes contenus dans des ‘ emballages parfaitement étanches et imperméabies, avec dispositif de rétention ; — les batteries, les filtres et les condensateurs contenant des polychlorobiphényles (PCB) et des polychloroterphényles (PCT) sont entreposés dans des conteneurs appropriés ; — les fluides extraits des véhicules hors d'usage (carburants, huiles de carters, huiles de boîtes de vitesse, huiles de transmission, huiles hydrauliques, liquides de refroidissement, liquides antigel, liquides de freins, acides de batteries, fluides de circuits d'air conditionné et tout autre fluide contenu dans les véhicules hors d'usage) sont entreposés dans des réservoirs appropriés, le cas échéant séparés, dans des lieux dotés d'un dispositif de rétention ; — les pneumatiques usagés sont entreposés dans des conditions propres à prévenir le risque d'incendie, à favoriser leur réutilisation, leur recyclage ou leur valorisation, et dans les régions concernées par la dengue et autres maladies infectieuses tropicales, à prévenir le risque de prolifération des moustiques ; — les eaux issues des emplacements affectés au démontage des moteurs et pièces détachées, mentionnées ci- dessus, y compris les eaux de pluie ou les liquides issus de déversements accidentels, sont récupérées et traitées
6/7avant leur rejet dans le milieu naturel, notamment par passage dans un décanteur-déshuileur ou tout autre dispositif d'effet jugé équivalent par l'inspection des installations classées; le traitement réalisé doit assurer que le rejet des eaux dans le milieu naturel n'entraînera pas de dégradation de celui-ci : — le demandeur tient Le registre de police défini au chapitre ler du titre H du livre Ill de la partie réglementaire du code pénal.
11° En application du 12° de l'article R. 543-164 du code de l'environnement susvisé, l'exploitant du centre VHU est tenu de justifier de l'atteinte d'un taux de réutilisation et de recyclage minimum des matériaux issus des
véhicules hors d'usage, en dehors des métaux, des batteries et des fluides issus des opérations de dépollution, de 3,5 % de la masse moyenne des véhicules et d'un taux de réutilisation et de valorisation minimum de 5 % de la masse moyenne des véhicules, y compris par le biais d'une coopération avec d'autres centres VHU agréés ;
12° En application du 12° de l'article R. 543-164 du code de l'environnement susvisé, l'exploitant du centre VHU est également tenu de justifier de l'atteinte d'un taux de réutilisation et de recyclage minimum des matériaux issus des véhicules hors d'usage participant à l'atteinte des objectifs fixés à l'article R. 543-160, y compris par le biais d'une coopération avec les autres opérateurs économiques : en particulier, il s'assure que les performances des broyeurs à qui il cède les véhicules hors d'usage qu'il a traités, ajoutées à ses propres performances, permettent l'atteinte des taux mentionnés à l'article R. 543-160 du code de l'environnement.
13° L'exploitant du centre VHU est tenu d'assurer la traçabilité des véhicules hors d'usage, notamment en établissant en trois exemplaires un bordereau de suivi mentionnant les numéros d'ordre des carcasses de véhicules hors d'usage correspondants aux numéros se trouvant dans le livre de police, ainsi que les tonnages associés (modèle en annexe III du présent arrêté). Un exemplaire du bordereau est conservé par le centre VHU, les deux autres exemplaires étant envoyés au broyeur avec Le ou les lot(s) de véhicules hors d'usage préalablement traités correspondants.
14° L'exploitant du centre VHU est tenu de disposer de l'attestation de capacité mentionnée à l'article R. 543-99 du code de l'environnement. Cette attestation est de catégorie V conformément à l'annexe I de l'arrêté du 30 juin 2008 susvisé.
15° L'exploitant du centre VHU fait procéder chaque année à une vérification de la conformité de son installation aux dispositions du cahier des charges annexé à son agrément par un organisme tiers accrédité pour un des référentiels suivants :
— vérification de l'enregistrement dans le cadre du système communautaire de management environnemental et d'audit (MAS) défini par le règlement (CE) n° 761/2001 du Parlement européen et du Conseil du 19 mars 2001 ou certification d'un système de management environnemental conforme à la norme internationale ISO 14001 ; — certification de service selon le référentiel « traitement et valorisation des véhicules hors d'usage et de leurs composants » déposé par SGS QUALICERT ;
— certification de service selon le référentiel CERTIREC concernant les entreprises du recyclage déposé par le Bureau Veritas Certification.
Les résultats de cette vérification sont transmis au préfet du département dans lequel se situe l'installation.
WTLiberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
PREFECTURE
DIRECTION DE LA COORDINATION
DES POLITIQUES PUBLIQUES
ET DE L'APPUI TERRITORIAL
BUREAU DE L'UTILITE PUBLIQUE
ET DES PROCEDURES ENVIRONNEMENTALES
ARRÊTÉ
n° 2018.PREF/DCPPAT/BUPPE/026 du 8 mars 2018
portant ouverture d'une enquête publique relative
à la demande de permis d'exploitation du gîte géothermique
à basse température (doublet géothermique GGR1/GGR3),
délimité par le périmètre situé sur les communes de GRIGNY et RIS-ORANGIS, présentée par le Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour les Energies et les Réseaux de Communication (SIPPEREC)
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Officier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
Chevalier des Palmes Académiques
Chevalier du Mérite Agricole
VU le code minier (nouveau) et notamment les articles L.134-4, L.134-5 et L.134-10,
VU le code de l’environnement, et notamment les articles L.123-1 et suivants et R.123-1 et suivants,
VU la loi n° 82.213 du 2 mars 1982 modifiée, relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions,
VU le décret n° 78-498 du 28 mars 1978 modifié relatif aux titres de recherches et d'exploitation de géothermie,
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des Préfets, à l'organisation et à
l'action des services de l’État dans les régions et départements,
VU lé décret du 21 avril 2016 portant nomination de Madame Josiane CHEVALIER, en qualité de préfète de Essonne,
VU le décret du 12 octobre 2017 portant nomination de M. Mathieu LEFEBVRE, en qualité de secrétaire général de la préfecture de l'Essonne,
VU l'arrêté préfectoral n° 2017-PREF-MCP-044 du 24 octobre 2017 portant délégation de signature à M. Mathieu LEFEBVRE, Secrétaire Général de la préfecture de l'Essonne, Sous-Préfet de l'arrondissement chef- lieu,
VU l'arrêté du 1% décembre 2015 du Préfet de région d’Ile-de-France, coordonnateur du bassin Seine- Normandie, approuvant le Schéma Directeur D’Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin
1/6
Adresse postale : Bd de France - CS 10701 - 91010 EVRY CEDEX - Standard : 01.69,91.91,91 - Télécopie : 01.64.97.00.23 Horaires d'ouverture de la préfecture : 9h-16h - www.essonne.gouv.frde la Seine et des cours d’eau côtiers normands et arrêtant le programme pluriannuel de mesures pour la
période 2016-2021, ‘
VU l'arrêté interpréfectoral n°2014-DDT-SE-275bis du 02 juillet 2014 approuvant le Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux révisé du Bassin Orge-Vvette (SAGE Orge-Vvette),
VU l'arrêté préfectoral n° 2013-PREF/DRCL/BEPAFI/SSPILL/637 du 28 novembre 2013 autorisant le Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour PElectrécité et les Réseaux de Communication (SIPPEREC) à rechercher un gîte géothermique à basse température sur le territoire des communes de Grigny, Viry-Châtillon, Fleury-Mérogis, Morsang-sur-Orge et Ris-Orangis et à réaliser des travaux miniers
sur les communes de Grigny et de Viry-Châtillon,
VU la demande du 23 octobre 2017, complétée le 5 février 2018, par laquelle par le Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour les Energies et les Réseaux de Communication (SIPPEREC), dont le siège est situé Tour Lyon Bercy - 173-175 rue de Bercy - CS 10205 - 75588 PARIS CEDEX 12, sollicite un permis d'exploitation du gîte géothermique à basse température (doublet géothermique GGR1/GGR3) délimité par le périmètre situé sur le territoire des communes de Grigny et Ris-Orangis,
VU le dossier produit à l'appui de la demande,
VU le rapport du service en charge de la police des mines de la direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie d'Ile-de-France en date du 15 février 2018 déclarant le dossier complet et
régulier,
VU Ja décision n° E18000024/78 du Tribunal Administratif de Versailles en date du 27 février 2018,' désignant Monsieur Roland REYNOUARD, Directeur Général des services techniques de la Ville de Poissy en retraite, en qualité de commissaire enquêteur,
CONSIDERANT que la demande de permis d’exploitation susvisée n’est pas soumise à évaluation
environnementale,
CONSIDERANT par conséquent que la durée de l’enquête peut être réduite à quinze jours,
APRÈS concertation avec le commissaire enquêteur,
SUR proposition du Secrétaire Général de la préfecture de l'Essonne,
ARRÊTE
ARTICLE 1° :
Une enquête publique d'une durée de 16 jours consécutifs sera ouverte à la mairie Grigny et à la mairie de Ris-Orangis, du mercredi 4 avril 2018 au jeudi 19 avril 2018 inclus, concernant la demande de permis d'exploitation du gîte géothermique à basse température (doublet géothermique GGR1/GGR3) délimité par le périmètre situé sur le territoire des communes de Grigny et Ris-Orangis et présenté par le
SIPPEREC.
ARTICLE 2 : MESURES DE PUBLICITÉ
L'arrêté d'ouverture d'enquête, l'avis d'enquête, le résumé non technique seront mis en ligne sur le site internet des services de l'Etat en Essomne www.essonne.gouv.fr (Rubrique Publications/Enquêtes publiques/Eau/Géothermie/Grigny/Ris-Orangis/SIPPEREC). :
2/6Un avis au public portant les indications mentionnées aux articles L.123-10 et R.123-9 du code de l'environnement sera publié, par les soins de la Préfète, quinze jours au moins avant le début de l'enquête et rappelé dans les huit premiers jours de celle-ci, dans deux journaux locaux diffusés dans le département.
Quinze jours au moins avant l'ouverture de l'enquête et pendant toute sa durée, cet avis sera publié par voie d'affiches par les soins des maires des communes de Grigny et Ris-Orangis dont le territoire est concerné par le projet.
I! fera également l’objet d’une publication par voie dématérialisée (site internet des communes, panneaux électroniques d'affichage) et pourra également faire l'objet d'une publication dans les journaux d'information municipaux ou fout autre moyen.
Les maires adresseront à la préfète de l'Essonne, Direction de fa Coordination des Politiques Publiques et de -l'Appui Territorial — Bureau de l'Utilité Publique et des Procédures Environnementales — Boulevard de France — CS 10701 —91010 EVRY cedex, un certificat constatant l'accomplissement de cette formalité.
En outre, dans les mêmes conditions de délai et de durée, le responsable du projet devra procéder à l'affichage lisible et visible de la voie publique du même avis sur les lieux prévus pour la réalisation du projet, en respectant les modalités définies par l'arrêté ministériel du 24 avril 2012.
Toute personne peut, sur sa demande et à ses frais, obtenir communication du dossier d'enquête publique auprès de la préfète de l’Essonne, Direction de la Coordination des Politiques Publiques et de l'Appui Territorial — Bureau de l'Utilité Publique et des Procédures Environnementales — Boulevard de France — CS 10701 — 91010 EVRY cedex, dès la publication de l'arrêté d'ouverture de l'enquête.
ARTICLE 3 : CONSULTATION ET OBSERVATIONS DU PUBLIC
Pendant la durée de l'enquête, un exemplaire du dossier d'enquête comprenant le dossier de demande de permis d'exploiter et un registre d’enquête, préalablement ouvert, côté et paraphé par le commissaire enquêteur, seront mis à la disposition du public à la mairie de GRIGNY, siège de lenquête, et à la mairie de RIS-ORANGIS.
Les personnes intéressées pourront prendre connaissance du projet et consigner leurs observations et propositions sur le registre d'enquête, aux jours et heures habituels d'ouverture : - de la mairie de Grigny :
* au service urbanisme, 19 route de Corbeil 91350 Grigny (bâtiment situé à l'arrière de l'Hôtel de Ville) :
- lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h00
- mardi de 13h30 à 19h00
+ à l’accueil principal de la mairie, 19 route de Corbeil 91350 Grigny : - samedi de 8h30 à 12h00
- de la mairie de Ris-Orangis, service urbanisme, place du Général de Gaulle 91130 Ris-Orangis : - Lundi, mardi, mercredi et vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à18h00 - Jeudi de 8h30 à 12h00 et de 15h00 à 18h00
En outre, le dossier d'enquête pourra être consulté sur un poste informatique, mis gratuitement à disposition du public en mairie de Grigny, siège de l’enquête, aux horaires précités d’ouverture des bureaux au public.
Les pièces du dossier seront consultables sur le site infernet des services de l'État en Essonne
www.essonne.gouv.fr (Rubrique Publications/Enquêtes publiques/Eau/Géothermie/Grigny/Ris- Orangis/SIPPEREC).
Les observations et propositions du public pourront être soit :
+ déposées dans le registre d'enquête papier mis à disposition en mairie de Grigny et Ris-Orangis, + déposées par voie électronique, sur le registre dématérialisé accessible sur le poste informatique mis à disposition à la mairie de Grigny (siège de l’enquête), ou via le site internet des services de l’État
3/6www.essonne.gouv.ft (Rubrique Publications/Enquêtes publiques/Eau/Géothermie/Grigny-Ris- Orangis/SIPPEREC), du mercredi 4 avril 2018 à partir de 8h30 au jeudi 19 avril 2018 jusqu'à 17h00.
* reçues, de manière écrite ou orale, par le commissaire enquêteur aux jours et heures de permanence fixés par Particle 4 ci-dessous,
* adressées au commissaire-enquêteur :
— par courrier envoyé au siège de l'enquête (Mairie de Grigny, 19 route de Corbeil 91350 Grigny). Elles seront tenues à la disposition du public à la mairie de Grigny, dans les meilleurs délais. À cet effet, elles devront parvenir avant la date de clôture de l'enquête pour être annexées au registre d'enquête papier (soit le jeudi 19 avril 2018 avant 17h00).
— par courrier électronique à l’adresse suivante :
pref)1-forage-grignv-ris-orangis@enquetepublique.net jusqu’au jeudi 19 avril 2018 avant 17h00.
Les observations et propositions du public transmises par voie postale ainsi que celles inscrites sur le registre papier seront consultables à la mairie de Grigny, siège de l’enquête. Celles transmises par voie électronique
sont consultables sur le registre dématérialisé visé ci-dessus.
Elles sont communicables aux frais de la personne qui en fait la demande pendant toute la durée de l'enquête.
Toutes les informations relatives à ce dossier pourront être obtenues auprès du pétitionnaire représenté par Mme Sabine MOREAU, Directrice du Pôle Energie renouvelable et Mise à Disposition de l’Energie — Tél. :
01 70 64 90 49.
ARTICLE 4 : PERMANENCES DU COMMISSAIRE ENQUÊTEUR
Par décision n° E18000024/78 du Tribunal administratif de Versailles en date du 27 février 2018, Monsieur Roland REYNOUARD), Directeur Général des services techniques de la Ville de Poissy en retraite, a été
désigné commissaire enquêteur.
Il se tiendra à la disposition du public pour informer et recevoir les observations écrites et orales faites sur ce
projet, les jours et heures suivants :
+ en mairie de GRIGNY, siège de l’enquête, 19 route de Corbeil 91350 Grigny :
- Meñcredi 4 avril 2018 de 14h00 à 17h00
- Samedi 14 avril 2018 de 9h00 à 12h00
* en mairie de RIS-ORANGIS, Place du Général de Gaulle 91130 Ris-Orangis :
- Jeudi 19 avril 2018 de 15h00 à 17h00
Le commissaire enquêteur pourra auditionner toute personne qu'il lui paraîtra utile de consulter pour compléter son information.
ARTICLE 5 : CLÔTURE DE L’ENQUÊTE
A l'expiration du délai d'enquête, les registres d'enquête papier seront mis sans délai à disposition du
commissaire enquêteur et clos par lui.
Dans les huit jours suivant la clôture de l'enquête, le commissaire enquêteur rencontrera le responsable du projet et lui communiquera les observations écrites et orales du public, consignées dans un procès-verbal de synthèse. Le responsable du projet disposera d'un délai de quinze jours pour produire ses observations.
4/6ARTICLE 6 : RAPPORT ET CONCLUSIONS DU COMMISSAIRE ENQUÊTEUR
Le commissaire enquêteur disposera d'un délai de trente jours à compter de la date de clôture de l'enquête pour adresser à la Préfète de l'Essonne (Direction de la Coordination des Politiques Publiques et de l'Appui Territorial — Bureau de l'Utilité Publique et des Procédures Environnementales — Boulevard de France — CS 10701 — 91010 EVRY cedex} un rapport qui relatera le déroulement de l'enquête et examinera les observations recueillies.
Le rapport comportera le rappel de l'objet du projet, la liste de l'ensemble des pièces figurant dans le dossier d'enquête, une synthèse des observations du publie, une analyse des propositions produites durant l'enquête et, le cas échéant, les observations du responsable du projet en réponse aux observations du public.
Le commissaire enquêteur consignera, dans un document séparé, ses conclusions motivées, en précisant si elles sont favorables, favorables avec réserves ou défavorables à l'opération.
Il transmettra simultanément une copie du rapport et des conclusions motivées à la Présidente du tribunal administratif de Versailles.
ARTICLE 7 : CONSULTATION DU RAPPORT
Une copie du rapport et des conclusions du commissaire enquêteur sera déposée en mairies de Grigny et Ris- Orangis, ainsi qu'à la préfecture de l'Essonne, pour y être tenue sans délai à la disposition du public pendant un an à compter de la date de clôture de l'enquête.
Le rapport et les conclusions seront également consultables sur le site internet visé à l'article 2.
Les personnes intéressées pourront obtenir communication, à leurs frais, du rapport et des conclusions du commissaire enquêteur. Ces demandes devront être adressées par écrit à Madame la Préfète de l'Essonne — Direction de la Coordination des Politiques Publiques et de l'Appui Territorial — Bureau de l'Utilité Publique et des Procédures Environnementales — Boulevard de France — CS 10701 — 91010 EVRY cedex.
ARTICLE 8 : AVIS DES CONSEILS MUNICIPAUX
Les conseils municipaux des communes de Grigny et Ris-Orangis sont appelés à faire connaître leur avis sur le projet dans un délai maximal d’un mois à compter de la réception du dossier de demande de permis d’exploitation. En absence de délibération, dans ce délai, Pavis est réputé favorable.
ARTICLE 9 :
Les demandes concurrentes portant sur tout ou partie du même périmètre sont présentées et adressées sous les mêmes formes que celles prévues aux articles 5 à 10 du décret n°78-498 du 28 mars 1978 susvisé au plus tard dans les quinze jours qui suivent la fin de l'enquête publique.
ARTICLE 10 : DÉCISIONS SUSCEPTIBLES D'ÊTRE PRISES
La préfète de l'Essonne statuera par arrêté préfectoral sur la demande présentée par le SIPERREC.
ARTICLE 11 : FRAIS D'ENQUÊTE
Tous les frais de l’enquête sont à la charge du SIPPEREC.
ARTICLE 12 : ‘
Le secrétaire Général de la préfecture de l'Essonne,
Le Directeur Régional et Interdépartemental de l'Environnement et de l'Energie d’Ile-de-France, Les Maires des communes de Grigny et Ris-Orangis,
5/6Le Commissaire enquêteur,
Le Pétitionnaire, le SIPPEREC,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui est publié au recueil des actes
administratifs de la préfecture de F’Essonne.
Pour la Préfète et par délégation
Le Secrétaire Général
norme
Mathièu LEFEBVRE
6/64 Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE L'ESSONNE
Direction de la Coordination des politiques publiques
et de l'appui territorial
Bureau de la Coordination administrative
AVIS DE LA COMMISSION DÉPARTEMENTALE
D'AMÉNAGEMENT COMMERCIAL DE L’ESSONNE
RÉUNIE LE MERCREDI 7 MARS 2018
Projet d'extension de 1 300 m?° de la surface de vente d’un ensemble commercial par la création de deux moyennes surfaces commerciales dont un magasin Naturéo et un magasin spécialisé en articles de sport et ° loisirs à ITTTEVILLE
Aux termes du compte-rendu de ses délibérations en date du 7 mars 2018 prises sous la présidence de M. Mathieu LEFEBVRE, Secrétaire général, représentant Mme Josiane CHEVALIER, préfète de l'Essonne, empêchée
VU de Code de Commerce, notamment le livre VIL titre V relatif à l'aménagement commercial ;
VU le Code de l'Urbanisme, notamment le livre I, titre II ;
‘VU la loi n°2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie, notamment ses articles 102
et 105 ; °
VU la loi n° 2014-626 du 18 juin 2014 relative à l’Artisanat, au commerce et aux très petites entreprises ; .
VU je décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
VU le décret n° 2015-165 du 12 février 2015 relatif à l'aménagement commercial ;
VU le décret du 21 avril 2016 portant nomination de Mme Josiane CHEVALIER, Préfète hors classe, en qualité de Préfète de l'Essonne ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2017-PREF-MCP-044 du 23 octobre 2017 portant délégation de signature à M. Mathieu LEFEBVRE, Secrétaire général de la Préfecture de Essonne, Sous-Préfet de l’arrondissement chef-lieu ;
VU l'arrêté préfectoral n°2017-PREF-DCPPAT-BCA-020 du 28 novembre 2017 portant désignation des membres de la commission départementale d'aménagement commercial de l'Essonne ; ‘
VU arrêté préfectoral n°2018-PREF-DCPPAT/BCA-011 du 14 février 2018 précisant la
composition de la commission départementale d'aménagement commercial de l'Essonne, pour l'examen de la demande ;
1/4VU la demande d'avis enregistrée le 25 janvier 2018 sous le n°662 A, concernant le projet de
consultation pour avis de la ville d’ITTEVILLE sur le permis de construire n° PC 91315 17 10035 du 23 novembre 2017, sur une demande d’autorisation d’extension de 1 300 m° de la surface de vente d’un ensemble commercial, par la création d’un magasin d’alimentation bio sous l’enseigne Naturéo de 300.m°? de surface de vente et un magasin spécialisé en articles de sport et de loisirs de 1 000 m°, en vue de porter la surface totale de vente de l’ensemble commercial de 15 230 m° à
16 530 m°, situé lieu-dit la Bâche à ITTEVILLE.
VU le rapport d'instruction présenté par la Direction Départementale des Territoires ;
APRES qu'en aient délibéré les membres de la commission, assistés de Mme Marjorie
BONNARDEL et de Mme Pauline LAGOUGE, de la direction départementale des territoires ;
CONSIDÉRANT que le projet est compatible avec le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune d’ITTEVILLE approuvé le 7 décembre 2006 et qui a fait l’objet de plusieurs modifications (2010, 2011 et 2016) et révisions simplifiées (2010 et 2013), dont une révision a été prescrite le 17 octobre 2016 :
CONSIDÉRANT que ce projet permettra d’apporter une offre commerciale complémentaire à l’ensemble commercial existant et renforcera ainsi son attractivité ;
CONSIDÉRANT que la cellule de 3 000 m° actuellement inoccupée fait l’objet d’un rachat par un investisseur privé, lequel est en train d’effectuer des opérations de réaménagement en vue de commercialiser cet espace ; ‘
CONSIDÉRANT que la desserte interne de la zone et que la desserte du site par les transports-en commun est assurée par la présence d’un arrêt de bus « Les Murs » situé à environ 500 m du projet, lequel est desservi par plusieurs lignes de bus du réseau Transdev ;
CONSIDÉRANT que le parc de stationnement de l’ensemble commercial comprendra 211 places dont six places seront dédiées à l'alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables ;
CONSIDÉRANT que le parc de stationnement de l’ensemble commercial bénéficie de cheminements protégés pour les piétons qui seront prolongés jusqu’à l'entrée des deux moyennes surfaces projetées ;
CONSIDÉRANT que ce projet bénéficie de dispositifs en matière de développement durable : -des pompes à chaleur air/air,
-une toiture végétalisée,
-un éclairage LED pour les enseignes,
-des skydomes,
-une utilisation de matériaux de construction éco- conçus/recyclables et un apport de lumière naturelle,
CONSIDÉRANT que les eaux pluviales du bâtiment et du parking bénéficient d’un pré-traitement par un séparateur à hydrocarbures avant d’être rejetées vers un bassin de rétention paysager, conformément aux obligations du PLU,
2/4CONSIDÉRANT que les nouvelles cellules projetées présentent des symétries équilibrées et . cohérentes avec l’ensemble commercial existant ;
CONSIDÉRANT que le projet ne présente pas de risque naturel ni technologique ;
CONSIDÉRANT que ce projet permettra la création de 12 emplois en CDI par recrutement local ; ‘
La commission départementale d'aménagement commercial a rendu un avis favorable sur le projet susvisé par 9 votés favorables et 1 abstention : ‘
Ont voté pour l'autorisation du projet :
- M.SPADA Alexandre, maire d’'ITTEVILLE
- M. IMBERT Patrick, président de la Communauté de communes du Val d’Essonne | .
- M. QUINTARD Jean-Claude vice-président de la Communauté de communes du Val d’Essonne chargée du SCOT .
- M. ECHAROUX Dominique, vice-président du conseil départemental - M. HÉBERT Gérard, conseiller régional
- M. MOUNOURY Jeannick, représentant les maires au niveau départemental, maire des GRANGES LE ROI
- M. JAVOURET Pascal, représentant les intercommunalités au niveau
départemental, vice-président de la Communauté de communes le Dourdannais en Hurepoix ‘
- M. MAZZIOLI Alain, personnalité qualifiée en matière de consommation et de protection des consommateurs (91) °
- M. LABARRE Daniel, personnalité qualifiée en matière dé consommation
et de protection des consommateurs (91) ;
S’est abstenu de voter pour l’autorisation du projet :
- M. SIRAMY Jean-Marie, personnalité qualifiée en matière d’aménagement du territoire et du développement durable (91).
En conséquence, la Commission Départementale d'Aménagement Commercial de l'Essonne, réunie le 7 mars 2018, a rendu un avis favorable sur le projet de consultation pour avis de la ville d’'ITTEVILLE sur le permis de construire n° PC 91315 17 10035 du 23 novembre 2017, sur une demande d’autorisation d'extension de 1 300 m°? de la surface de vente d’un ensemble commercial, par la création d’un magasin d’alimentation bio sous l’enseigne Naturéo de 300 m° de surface de vente et un magasin spécialisé en articles de sport et de loisirs de 1 000 m°, en vue de porter la surface totale de vente de l’ensemble commercial de 15 230 m° à'16 530 m°, situé lieu-dit la Bâche à ITTEVILLE.
Ce projet est porté par la SCI GIMI ITTEVILLE dont le siège social est situé lieu-dit la Bâche 91760 ITTEVILLE.
Le Président de la Commission
Départementale d'Aménagement Commercial,
| Mathieu A,
3/4Conformément à l'article L.752-17 du code de commerce, le demandeur, le représentant de l'Etat dans le département, tout membre de la commission départementale d'aménagement commercial, tout professionnel dont l'activité, exercée dans les limites de la zone de chalandise définie pour chaque projet, est susceptible d'être affectée par le projet ou toute association les représentant peuvent, dans le délai d'un mois, introduire un recours devant la Commission nationale d'aménagement commercial contre l'avis de la commission départementale d'aménagement commercial.
À peine d'irrecevabilité, la saisine de la commission nationale par les personnes mentionnées ci-dessus est un P P préalable obligatoire au recours contentieux dirigé contre l'avis de l'autorité administrative compétente pour délivrer le permis de construire. Le maire de la commune d'implantation du projet et le représentant de l'Etat | } P dans le département ne sont pas tenus d'exercer ce recours préalable.
414Ex = 4
Liberté + Égalité - Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE L'ESSONNE
Direction de la Coordination des politiques publiques
et de l’appui territorial
Bureau de la Coordination administrative
DÉCISION DE LA COMMISSION DÉPARTEMENTALE
D'AMÉNAGEMENT COMMERCIAL DE L’ESSONNE
RÉUNIE LE MERCREDI7 MARS 2018
Projet d'extension de l’ensemble commercial & EVRY 2 » par la création d’une moyenne surface spécialisée en sport et loisirs de 2 500 m°? de surface de vente à EVRY
Aux termes du compte-rendu de ses délibérations en date du 7 mars 2018 prises sous la présidence de M. Mathieu LEFEBVRE, Secrétaire général, représentant Mme Josiane CHEVALIER, préfète de l’Essonne, empêchée
VU le Code de Commerce, notamment le livre VIL titre V relatif à l’aménagement commercial ;
VU le Code de l'Urbanisme, notamment le livre I, titre II ;
VU la loi n°2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l'économie, notamment ses articles 102 et 105 ;
VU la loi n° 2014-626 du 18 juin 2014 relative à l'Artisanat, au commerce et aux très petites entreprises ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, ‘à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
VU le décret n° 2015-165 du 12 février 2015 relatif à l’aménagement commercial ;
© VU le décret du 21 avril 2016 portant nomination de Mme Josiane CHEVALIER, Préfète hors classe, en qualité de Préfète de l'Essonne ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2017-PREF-MCP-044 du 23 octobre 2017 portant délégation de signature à M. Mathieu LEFEBVRE, Secrétaire général de la Préfecture de l'Essonne, Sous-Préfet de l’arrondissement chef-lieu ;
VU l'arrêté préfectoral n°2017-PREF-DCPPAT-BCA-020 du 28 novembre 2017 portant désignation des membres de la commission départementale d'aménagement commercial de l'Essonne ;
VU l'arrêté préfectoral n°2018-PREF-DCPPAT/BCA-012 du 14 février 2018 précisant la composition dé la commission départementale d'aménagement commercial de l'Essonne, pour l'examen de la demande ;
1/3VU la demande d’avis enregistrée le 26 janvier 2018 sous le n°663D, concernant le projet d’extension de l’ensemble commercial EVRY 2, par la création d’une moyenne surface spécialisée en sport et loisirs de 2 500 m? de surface de vente, situé boulevard de l’Europe à EVRY. Ce projet est présenté par les sociétés SNC EVRY VENDOME 1 et SNC EVRY VENDOME 3; en qualité de coproprétaires du Centre Commercial Régional Evry 2 ;
VU le rapport d'instruction présenté par la Direction Départementale des Territoires ;
APRES qu'en aient délibéré les membres de la commission, assistés de Mme Pauline LAGOUGE,
de la direction départementale des territoires ;
CONSIDÉRANT que le projet est compatible avec le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la . commune d’'EVRY approuvé le 2 avril 2009 et modifié le 5 février 2014 et le 24 mai 2016, dont une révision a été prescrite le 18 décembre 2014 ;
CONSIDÉRANT que ce projet s’inscrit dans une démärche d’optimisation de l’espace urbain de restructuration et de repositionnement du centre commercial Evry 2, visant à lutter contre la vacance commerciale importante au sein de cet ensemble ;
CONSIDÉRANT que cette demande portant sur le regroupement de la surface de vente de 4 cellules voisines apportera une offre commerciale complémentaire au centre commercial Evry 2 et participera ainsi à l’animation du centre-ville :
CONSIDÉRANT que le centre commercial Evry 2 accessible par l’autoroute A6 et la route nationale RN7 est très bien desservi par les transports en commun: la gare RER D d’Evry-Courcouronnes est desservie par 11 lignes de bus du réseau Tice et 4 lignes du réseau Trans’Essonne. L’arrêt « Agora » est situé à 50 mètres du site du magasin ;
CONSIDÉRANT que le parc de stationnement de l’ensemble commercial comprend 5 300 places dont 84 places dédiées aux PMR et 10 places réservées à l’alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Trois espaces de stationnement sont réservés aux motos et un espace est dédié pour les vélos ;
CONSIDÉRANT que le centre commercial Evry 2 dispose d’une bonne desserte piétons avec 3 passerelles piétonnes et des cheminements piétons sur les parkings ;
CONSIDÉRANT que compte-tenu de son insertion dans un centre commercial existant, le projet n’engendre aucune nouvelle consommation foncière et n’apporte pas de modification à architecture du bâtiment existant ;
CONSIDÉRANT que cette nouvelle surface commerciale sera conforme aux exigences du centre commercial Evry 2 en matière d'économie d’énergie par la mise en place d’un bail vert ;
CONSIDÉRANT que le projet ne présente pas de risque naturel ni technologique ;
CONSIDÉRANT que ce projet permettra la création de 20 emplois en CDI par recrutement local ;
2/3La commission départementale d'aménagement commercial a rendu une décision ‘favorable à l'unanimité sur le projet susvisé par 8 votes favorables :
Ont voté pour l'autorisation du projet :
- M. GUYARDEAU Jean-Claude , maire-adjoint d'EVRY
— Mme HÉQUET Laurence, conseillère communautaire à la Communauté
d'Agglomération Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart ‘
- M. ECHAROUX Dominique, vice-président du conseil départemental - M MOUNOURY Jeannick, représentant les maires au niveau ! départemental, maire des GRANGES LE ROI
- M. JAVOURET Pascal, représentant les intercommunalités au niveau départemental, vice-président de la Communauté de communes le
Dourdannais en Hurepoix
- M. MAZZIOLI Alain, personnalité qualifiée en matière de consommation et de protection des consommateurs (91)
- M. LABARRE Daniel, personnalité qualifiée en matière de consommation et de protection des consommateurs (91)
- M. SIRAMY Jean-Marie, personnalité qualifiée en matière d’aménagement du territoire et du développement durable (91)
En conséquence, est accordée aux Sociétés SNC EVRY VENDOME 1 et SNC EVRY VENDOME 3 l'autorisation d’extension d’un ensemble commercial Evry 2 par la création d’une moyenne surface spécialisée en sport et loisirs de 2 500 m°? de surface de vente, situé boulevard de l’Europe à EVRY.
Ce projet est porté par les Sociétés SNC EVRY VENDOME 1 et SNC EVRY VENDOME 3, qui agissent en qualité de copropriétaires du Centre Commercial Régional Evry 2, dont le siège social est situé 22 place Vendôme 75001 PARIS.
Le Président de la Commission
Départementale d'Aménagement Commercial,
Mathieu LEFEBVRE
Conformément à l'article L.752-17 du code de commerce, le demandeur, le représentant de l'Etat dans le département, tout membre de la commission départementale d'aménagement commercial, tout professionnel dont l'activité, exercée dans les limites de la zone de chalandise définie pour chaque projet, est susceptible
d'être affectée par le projet ou foute association les représentant peuvent, dans le délai d'un mois, introduire un recours devant la Commission nationale d'aménagement commercial contre l'avis de la commission départementale d'aménagement commercial.
À peine d'irrecevabilité, la saisine de la commission nationale par les personnes mentionnées ci-dessus est un préalable obligatoire au recours contentieux dirigé contre l'avis de l'autorité administrative compétente pour délivrer.le permis de construire. Le maire de la commune d'implantation du projet et le représentant de l'Etat dans le département ne sont pas tenus d'exercer ce recours préalable.
3/3RÉPUBLIQUE
PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
PREFECTURE
DIRECTION DE LA COORDINATION
DES POLITIQUES PUBLIQUES
ET DE L'APPUI TERRITORIAL
BUREAU DE L’UTILITÉ PUBLIQUES
ET DES PROCÉDURES ENVIRONNEMENTALES
ARRÊTÉ
n°2018-PREF/DCPPAT/BUPPE/032 du 12 mars 2018
portant imposition à la Société de Manutention de Carburants Aviation (SMCA) de prescriptions
complémentaires relatives à la gestion de [a pollution pour
ses installations situées Aéroport d'Orly
sur le territoire de la commune de PARAY-VIEILLE-POSTE (21550)
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
Officier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
Chevalier des Palmes Académiques
Chevalier du Mérite Agricole
VU le code de l’environnement, et notamment Particle R.181-45,
VU le code de la santé publique,
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des Préfets, à l'organisation et à
l'action des services de l'Etat dans les régions et départements,
VU le décret du 21 avril 2016 portant nomination de Madame Josiane CHEVALIER, en qualité de préfète de l'Essonne,
VU le décret du 12 octobre 2017 portant nomination de M. Mathieu LEFEBVRE, en qualité de secrétaire
général de préfecture de l'Essonne,
VU l'arrêté préfectoral n° 2017-PREF-MCP-044 du 23 octobre 2017 portant délégation de signature à M. Mathieu LEFEBVRE, Secrétaire général de la préfecture de l'Essonne, Sous-Préfet de l'arrondissement chef lieu, ‘
VU l'arrêté ministériel du 29 février 2012 fixant le contenu des registres mentionnés aux articles R. 541-43 et R. 541-46 du code de l'environnement,
VU l'arrêté n° 201621-0013 du 21 janvier 2016 du préfet de région d'Île-de-France, coordonnateur du bassin Seine-Normandie, relatif au programme de surveillance de l’état des eaux.du bassin de la Seine et des cours d'eau côtiers normands en application de l’article R. 212:22 du code de l’environnement,
VU l'arrêté du ler décembre 2015 du préfet de région d’Île-de-France, coordonnateur du bassin Seine- Normandie, approuvant le Schéma Directeur d'Aménagement et des Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin
1/8
Adresse postale : Bd de France - CS 10701 - 91010 EVRY CEDEX - Standard : 01.69.91.91.91 - Télécopie : 01.64.97.00.23
Horaires d'ouverture de la préfecture : 9h-16h - www.essonne.gouv.frde la Seine et des cours d'eau côtiers normands et arrêtant le programme pluriannuel de mesures pour la période 2016-2021,
VU l'arrêté inter-préfectoral n°2014-DDT-SE-275bis du 2 juillet 2014 approuvant le Schéma d'Aménagement et de Gestion des Faux révisé du Bassin Orge-Yvette (SAGE Orge- Yvette),
VU l'arrêté préfectoral n°93.2407 du 29 juin 1993 portant imposition de prescriptions applicables aux installations exploitées par la Société de Manutention des Carburants Aviation (SMCA) à PARAY-VIEILLE- POSTE — Aéroport d'Orly — Bâtiments 415, 416, 417, 424 et 425,
VU Parrêté préfectoral n° 2013-PREF/DRCL/BEPAFI/SSPILL/385 du 9 août 2013 portant imposition de prescriptions complémentaires à la Société de Manutention des Carburants Aviation (SMCA) pour l'exploitation du dépôt de liquides inflammables situé aux bâtiments n°415, 416, 417, 424 et 425 de Paéroport d'Orly Sud sur la commune de PARAY-VIEILLE-POSTE,
VU l'arrêté préfectoral n°2014-PREF/DRCL/BEPAFI/SSPILL/838 du 18 novémbre 2014 portant imposition de prescriptions de mesures immédiates prises à titre conservatoire à la Société de Manutention de Carburants Aviation (SMCA) pour l'exploitation du dépôt de liquides inflammables situé aux bâtiments n° 415, 416, 417, 424 et 425 de l'aéroport d'Orly Sud sur la commune de PARAY-VIEILLE-POSTE,
VU la lettre de la direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l'Energie d’Ile-de- France en date du 12 janvier 2016 mettant à jour la situation administrative des installations exploitées par la société SMCA, comme suit :
- 4734-2.a (A) (avec bénéfice de l’antériorité) : Produits pétroliers spécifiques et carburants de substitution : essences et naphias ; kérosènes (carburants d'aviation compris) ; gazoles (gazole diesel, gazole de chauffage domestique et mélanges de gazoles compris) ; fioul lourd ; carburants de substitution pour véhicules, utilisés aux mêmes Jins et aux memes usages et présentant des propriétés similaires en matière d’inflammabilité et de danger pour l'environnement. La quantité totale susceptible d'être présente dans les installations y compris dans les cavités souterraines, étant : 2. pour les autres stockages :
a) supérieure ou égale à 1 000 t
Jet AI (densité 0,84)
9 bacs de stockages : 9x1020 = 9180 n°
2 cuves de purge : 2 x 100 = 200 n°
Soit 7 880 tonnes
n°1434-2 (A) : Liquides inflammables, liquides combustibles de point éclair compris entre 60°C et 93°C, fiouls lourds, pétroles bruts (installation de remplissage ou de distribution, à l'exception des stations-services visées à la rubrique 1435)
* 2 — Installations de chargement ou de déchargement desservant un stockage de ces liquides soumis à autorisation 10 pompes de 150 m°/h pour le transfert du carburant à
- 2 postes d'essai des oléoserveurs,
- l'oléoréseau
Un poste de chargement de véhicules-citerne
n°4511 {NC) : Dangereux pour l’environnement aquatique de catégorie chronique 2. La quantité totale susceptible d'être présente dans l'installation étant inférieure à 100 t Additif (densité 0,92)
0,8 m* soit 0,74 tonnes
VU l’arrêté préfectoral n° 2016.PREF/DRCL/BEPAFI/SSPILL/620 du 10 âoût 2016 mettant en demeure la Société de Manutention de Carburants Aviation (SMCA) de respecter Les dispositions de l’arrêté préfectoral n°2014-PREF/DRCL/BEPAFI/SSPILL/838 du. 18 novembre 2014 pour son établissement situé à PARAY- VIEILLE-POSTE,
VU les rapports de l'inspection des installations classées des 23 mai 2016, 11 juillet 2016 et 16 janvier 2017 relatifs au suivi de la gestion de la pollution par la société SMCA pour ses installations sises à Paray-Vicille- Poste, .
VU le rapport de stratégie de gestion de la pollution consécutive à fuite de Jet AI n°U7170060/PG (dénommé plan de gestion) transmis par la société SMCA par courrier du 29 juin 2017 en réponse à l’arrêté de mise en demeure du 10 août 2016 susvisé, ‘ ‘
2/8VU la note du 19 avril 2017 relative aux sites et sols pollués — mise à jour des textes méthodologiques de
gestion des sites et sols pollués de 2007,
VU le rapport de l'inspection des installations classées en date du 26 janvier 2018, proposant une présentation au Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (CODERST),
VU l’avis favorable émis par le CODERST dans sa séance du 15 février 2018,
VU le projet d’arrêté préfectoral portant imposition de prescriptions complémentaires notifié le 23 février
2018 à la Société de Manutention de Carburants Aviation (SMCA),
VU le courriel en date du 26 février 2018 de l'exploitant faisant part de l'absence d’observation sur ce projet d'arrêté,
CONSIDERANT la pollution engendrée par les fuites accidentelles de carburant sur le site de la société SMCA à Paray-Vieille-Poste,
CONSIDERANT que la méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués distingue les pollutions
historiques des pollutions accidentelles,
CONSIDERANT que cette méthodologie précise que, s’agissant de pollutions accidentelles, l’action doit se placer dans une logique de réparation, en vue de remettre les milieux dans un. état antérieur à l'accident,
CONSIDERANT que le plan de gestion fourni par la société SMCA dans son courrier du 29 juin 2017 doit être revu pour répondre à cet objectif,
CONSIDERANT de plus que Pétendue de la pollution hors site n°a pas été délimitée et que, par conséquent le plan de gestion proposé ne peut prétendre au traitement de l’ensemble de la pollution hors site,
CONSIDERANT que, dans l'attente de la révision du plan de gestion, les mesures de gestion proposées à ce stade doivent néanmoins être mises en œuvre,
CONSIDERANT que, compte-tenu de la pollution des eaux souterraines provoquée par les fuites accidentelles, la surveillance de ce milieu prescrite par arrêté préfectoral du 9 août 2013 doit être étendue et renforcée,
CONSIDERANT qu’il est nécessaire, pour la protection des intérêts visés à l'article L.511-1 du ‘code de Penvironnement, d’imposer à la société SMCA des prescriptions complémentaires pour l’exploitation de ses installations,
SUR proposition du Secrétaire Général de la préfecture,
ARRÊTE
ARTICLE 1°: .
Les installations de la Société de Manutention de Carburants Aviation (SMCA), dont le siège social est situé Chemin de Livry à CHENNEVIERES LES LOUVRES (95380), sont autorisées à poursuivre leurs activités
sous réserve du respect des dispositions du présent arrêté.
Ces installations sont localisées sur le territoire de la commune de PARAY-VIELLE-POSTE dans les
bâtiments n° 415, 416, 417, 424 et 425 de l'aéroport d'Orly Sud.
3/8ARTICLE 2 : MESURES DE GESTION - TRAVAUX
ARTICLE 2.1 : INVESTIGATIONS COMPLÉMENTAIRES
À/ Gaz du sol et d'air intérieur
L'exploitant est tenu de s'assurer de la compatibilité de la pollution avec les usages constatés hors site. En particulier, il devra vérifier avant le 30 août 2018 la qualité de l'air intérieur dans le bâtiment 447 de la plate-forme aéroportuaire et dans Le bâtiment en contrebas le long de la RN7.
Le nombre et les conditions de prélèvements devront assurer la représentativité des résultats. Dans ce cadre, des prélèvements seront réalisés à des périodes de hautes et basses eaux.
Des prélèvements des gaz du sol seront réalisés simultanément à proximité immédiate de ces bâtiments.
Les analyses portent a minima sur les paramètres suivants :
— hydrocarbures CS-C16
— benzène / éthylbenzène / toluène / xylène (BTEX)
— naphtalène.
Les prélèvements sont réalisés selon les normes en vigueur et les analyses sont réalisées par un laboratoire accrédité.
En cas de refus d’accès par les propriétaires/exploitants des bâtiments, l’exploitant fournit une copie des courriers avec accusé réception transmis à ces derniers ainsi qu’une copie de fa réponse reçue dans ce même délai.
Au vu des résultats de ces analyses, l'exploitant proposera pour le 30 septembre 2018 un programme de surveillance adapté.
B/ Eaux souterraines
L'exploitant est tenu de procéder :
° à l’analyse de la qualité des eaux souterraines dans l’ouvrage P13,
+ à la mise en place des ouvrages de prélèvements permettant de délimiter l’extension de la pollution (phase libre et dissous) en contrebas à Est et notamment les limites de l’extension latérale le long de la RN7. En cas de refus d’accès par les exploitants de cette route, l’exploitant fournit une copie des courriers avec accusé réception transmis à ces derniers ainsi qu’une copie de la réponse reçue dans le délai fixé au présent point B. En cas d’impossibilité technique, l’exploitant fournit dans ce même délai les documents techniques justifiant de cette impossibilité, ces documents devant attester que toutes les pistes ont été étudiées pour mettre en place ces ouvrages (plusieurs emplacements de substitution étudiés, plan des réseaux, pertinence des emplacements au regard de la pollution...)
+ à la mise en place des ouvrages de prélèvements permettant de délimiter l’extension de la pollution (phase libre et dissous) en particulier au sud et à l’ouest impactant la zone aéroportuaire, en prenant également en compte le caractère drainant de la RN7 susceptible d'étendre la pollution le long de cette voie vers le nord. En cas de refus d’accès par la plate-forme aéroportuaire, l’exploitant fournit une copie des courriers. avec accusé réception transmis à ces derniers ainsi qu’une copie de la réponse reçue dans ce même délai. En cas d’impossibilité technique, l’exploitant fournit dans ce même délai les documents techniques justifiant de cette impossibilité, ces documents devant attester que toutes les pistes ont été étudiées pour mettre en place ces ouvrages (plusieurs emplacements de substitution étudiés, plan des réseaux, pertinence des emplacements au regard de la pollution...)
Les résultats des analyses correspondantes sont transmises au préfet avant le 30 juin 2018, accompagnées des justificatifs de leur représentativité. En cas de nécessité de mesures itératives, les résultats sont transmis avant le 30 septembre 2018.
ARTICLE 22 : PLAN DE GESTION ET TRAITEMENT DE LA POLLUTION
A! S’agissant d’une pollution accidentelle, exploitant est tenu de traiter la pollution sur site et hors site en se plaçant dans une logique de réparation dans les limites de faisabilité technique, en vue de remetire les milieux dans l'état antérieur aux fuites accidentelles d’hydrocarbures.
4/8L'exploitant fournit avant le 30 septembre 2018 un plan de gestion de la pollution présente sur site et hors site adapté à cet objectif.
B/ Dans cette attente, l’exploitant prend les dispositions nécessaires pour limiter l'extension de la pollution et met en œuvre l’installation de pompage et écrémage avec traitement sur charbon actif des eaux souterraines proposée dans le plan de gestion du 29 juin 2017 susvisé, complétée au besoin par d’autres dispositifs.
Les produits récupérés dans le cadre des opérations sont traités comme déchet dans les filières autorisées.
ARTICLE 3 : DISPOSITIFS DE SECURITE
L'exploitant met en œuvre l’ensemble des dispositifs de sécurité pour prévenir tout accident lors des travaux de dépollution, y compris dans le cadre des installations de traitement. L'ensemble des alarmes de ces dispositifs sont reportés au poste de contrôle avant le 31 décembre 2018.
En particulier, les installations de traitement ainsi que les unités de stockage de déchets hydrocarburés sont correctement protégées des chocs éventuels dus à un véhicule.
Les locaux abritant les installations de traitement sont correctement ventilés et sont équipés d’une sonde LIE. Des sondes de niveau sont mises en œuvre dans les unités de traitement pour éviter tout débordement de ces unités.
Les installations de traitement peuvent être arrêtées par pression sur un bouton d’arrêt d’urgence situé en dehors des locaux abritant ces installations, visible et facilement accessible.
Le bon fonctionnement des automatismes et des systèmes de sécurité des dispositifs de traitement est vérifié périodiquement, L'exploitant est en mesure de justifier du respect des dispositions du présent alinéa.
Les stockages et zones de manipulation des eaux et/ou déchets hydrocarburés, associés aux travaux de dépollution y compris aux installations de traitement, disposent d'une capacité de rétention dont le volume est au moins égal à la plus grande des deux valeurs suivantes :
+ 100 % de la capacité du plus grand réservoir ;
* 50% de la capacité globale des réservoirs associés.
Cette disposition s’applique également aux réservoirs aériens disposant d’une double-enveloppe.
ARTICLE 4 : MESURES DE GESTION - ADAPTATION DU PROGRAMME DE SURVEILLANCE
ARTICLE 4.1 : SURVEILLANCE DES EAUX SOUTERRAINES
Le présent article annule et remplace l’article 13°) de l’annexe de l'arrêté préfectoral n° 93.2407 du 29 juin 1993 ainsi que les dispositions de l’arrêté n°2013-PREF/DRCL/BEPAFTI/SSPILL/385 du 9 août 2013 :
A) Une surveillance de la qualité des eaux souterraines via le réseau de piézomètres implantés sur et hors site est réalisée.
B) Le réseau de piézomètres est constitué par 17 piézomètres selon le plan de la figure 1 ci-dessous. Ce réseau sera complété hors site sur la base des résultats des investigations complémentaires visées à Particle 2.1, afin de procéder à une surveillance des eaux souterraines sur l’ensemble du périmètre impacté.
5/8Piézomètres à
surveiller
Figure 1 : Emplacements des piézomètres à surveiller.
C) Cette surveillance porte au minimum sur les paramètres suivants :
— hydrocarbures totaux (HCT)
— benzène / éthylbenzène / toluène / xylène (BTEX)
— plomb
— hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)
Les niveaux piézométriques et la hauteur de flottant seront mesurés à une fréquence trimestrielle.
Le sens d'écoulement de la nappe doit être clairement déterminé à chaque campagne.
Les prélèvements sont réalisés selon les normes en vigueur et les analyses sont réalisées par un laboratoire organisme accrédité. Cette surveillance est réalisée à minima à une fréquence semestrielle.
D/ Une surveillance renforcée est mise en place pendant les travaux de dépollution afin de vérifier l'absence d’impact significatif de ces derniers sur les tiers et de s’assurer de leur efficacité.
E/ Les résultats de la surveillance sont transmis, au préfet dans les deux mois qui suivent leur réception, sous forme d’un rapport comportant une cartographie du sens d’écoulement des eaux souterraines une analyse des résultats, une comparaison de ces résultats aux valeurs antérieures et aux valeurs de référence sur la qualité des eaux souterraines, ainsi que des commentaires sur les évolutions constatées.
F L'exploitant est tenu de déclarer semestriellement sur la plate-forme GIDAF
https://gidaf.developpement-durable.gouv.f/, les résultats de ses analyses d’eaux souterraines, dans Îles tableaux de suivis prévus à cet effet. Les rapports de surveillance prévus au point C du présent article
peuvent être transmis par cette plate-forme mais ne dispense pas le renseignement des données dans les
tableaux de suivis.
G/ Le nombre et l'implantation des piézomètres prélevés, la fréquence des prélèvements ainsi que les paramètres analysés peuvent être adaptés au regard des résultats obtenus, sur proposition argumentée de l’exploitant et après accord de l’inspection de l’environnement.
6/8H) La qualité des eaux est également vérifiée, au minimum deux fois, pendant les sept jours suivant toute perte de confinement notable affectant une zone non étanche. Cette vérification peut être cantonnée à quelques ouvrages à proximité de la fuite selon l’importance de la perte de confinement.
Si ces résultats mettent en évidence une nouvelle pollution des eaux souterraines, l'inspection des installations classées en est immédiatement avisée et l'exploitant détermine par tous les moyens utiles si ses activités sont à l'origine ou non de la pollution constatée. Il informe le préfet du résultat de ses investigations
et, le cas échéant, des mesures envisagées ou déjà prises.
D Si un ouvrage de surveillance est détérioré/endommagé, l’exploitant doit en informer le préfet de lEssonne sans délai et faire part des actions qu’il compte engager avec l’échéancier associé pour que
l'ouvrage soit de nouveau opérationnel ou comblé selon les règles de l'art.
n Si un nouvel ouvrage (puits, piézomètre) de suivi/traitement interceptant uniquement la nappe superficielle doit être implanté sur site, l’exploitant informe le préfet de l'Essonne 15 jours au minimum avant son implantation.
K) Si un ouvrage n'a plus d'utilité, il est comblé suivant les règles de l'art en la matière et après avis de l'inspection des installations classées. Un rapport de fin de travaux doit être transmis au préfet de l’Essonne.
ARTICLE 5 : FUTURS TRAVAUX
Si des travaux nécessitant des excavations sont à réaliser, exploitant retire les impacts résiduels de pollution pouvant être rendus accessibles via ces travaux sous réserve de la faisabilité technique des opérations. Le cas échéant, il justifie auprès de l’inspection des installations classées du maintien de ces impacts résiduels en amont de {a réalisation de ces travaux.
Les terres excavées susceptibles d’être polluées sont gérées conformément à la réglementation en vigueur. Notamment, un registre, conforme à l’arrêté ministériel du 29 février 2012 fixant le contenu des registres mentionnés aux articles R. 541-43 et R. 541-46 du code de l'environnement, est réalisé et les bordereaux de suivi de déchets associés sont tenus à disposition de l’inspection des installations classées.
L'exploitant informe l’inspection de la date de fin de travaux dans le mois suivant la réception du rapport de fin de travaux.
ARTICLE 6 : ACTUALISATION DES DONNEES
Le schéma conceptuel et l’état d’interprétation des milieux au sens de ia méthodologie nationale de gestion des sites et sols pollués sont mis à jour à l’issue des investigations complémentaires visés par l’article 1 du présent arrêté. ‘ °
Le plan de gestion est mis à jour le cas échéant.
ARTICLE 7 : DELAIS ET VOIES DE RECOURS
La présente décision est soumise à un contentieux de pleine juridiction. Elle peut être déférée à la juridiction administrative compétente (Tribunal Administratif de Versailles, 56 avenue de Saint-Cloud, 7801 VERSAILLES), dans les délais prévus à l'article R. 181-50 du code de l’environnement : ‘
1° Par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts mentionnés aux articles L. 211-1 et L.511-1 de ce code dans un délai de quatre mois à compter du premier jour de la publication ou de l’affichage de cette décision.
2° Par l’exploitant, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision lui a été notifiée.
Cette décision peut faire l’objet d’un recours gracieux ou hiérarchique dans un délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux 1° et 2°.
: 718ARTICLE 8 : Exécution
Le Secrétaire Général de la préfecture,
Les inspecteurs de l'environnement,
Le maire de PARAY-VIEILLE-POSTE,
L'exploitant, la Société de Manutention de Carburants Aviation (SMCA), sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Essonne, et dont une copie est transmise pour information à Monsieur le Sous-Préfet de PALAISEAU.
Pour la Préfète et par délégation
Le Secrétaire Général
fauves
Mathieu LEFEBVRE
8/8R Er
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE L’ESSONNE
Direction du Cabinet, de la Sécurité Intérieure
et de la Protection Civile
Bureau de la Sécurité Intérieure et
de l'Ordre Public
Section Polices Générale et Spéciales
ARRETE
N° 2018- PREF- DCSIPC/BSIOP 097 du 13 février 2018
Autorisant la société privée de surveillance et de gardiennage
SECURITAS FRANCE SARL
3 rue Jean Rostand
91400 ORSAY
à exercer des missions itinérantes de surveillance sur la voie publique
LA PRÉFÈTE DE L’ESSONNE
Chevalier de la Légion d'Honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Chevalier du Mérite Agricole,
Chevalier des Palmes Académiques,
VU le code de la sécurité intérieure, notamment son article L.613-1 et R.613-5 ;
VU le code des relations entre le public et l’administration et notamment l’article L.122.1;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ; .
VU le décret du 21 avril 2016, portant nomination de Madame Josiane CHEVALIER, en qualité de préfète de l’Essonne ;
VU l'arrêté n°2017-PREF-MCP-046 du 23 octobre 2017 portant délégation de signature à M. Alain:
CHARRIER, Sous-Préfet, Directeur de Cabinet ;VU l'autorisation d’exercer n° AUT-091-2113-03-19-20140376166 délivrée par le CNAPS le 20 mars 2014 autorisant la société SECURITAS FRANCE SARL (SIRET 30449785203830) située 3 rue Jean Rostand 91400 ORSAY à exercer des activités de surveillance et de gardienriage ;
VU la demande d’autorisation présentée le 16 janvier 2018 par la Société SECURITAS FRANCE SARL pour exercer des missions itinérantes de surveillance sur la voie publique au profit de son client ORANGE, en vue d’escorter des véhicules dans le département de l’Essonne (91) du lundi au vendredi de 7h à 21h jusqu’au 31 décembre 2018.
CONSIDERANT que la mise en place d'un tel dispositif sur la voie publique est de nature à escorter des véhicules dans le département de l’Essonne dans le cadre de plusieurs assistances journalières;
CONSIDERANT que cette mission de surveillance itinérante est exercée sur la voie publique par les 9 agents de sécurité de la société SECURITAS FRANCE SARL dûment habilités, mentionnés à l'article 2, en raison d'une particulière exposition des biens surveillés à un risque de vol ou de dégradations ;
CONSIDERANT qu'il y a lieu, à titre exceptionnel, pour des motifs de sécurité et d’ordre public, d’accorder l’autorisation sollicitée.
SUR proposition du Sous-Préfet, Directeur du Cabinet.
ARRETE
ARTICLE 1er : La Société SECURITAS FRANCE SARL (SIRET 30449785203830) située 3 rue Jean Rostand 91400 ORSAY est autorisée à assurer la surveillance itinérante sur la voie publique dans le département de l'Essonne au profit de son client la société ORANGE en vue d’escorter des véhicules dans le département de l’Essonne (91) du lundi au vendredi. de 7h à 21h jusqu’au 31 décembre 2018.
ARTICLE 2 : La surveillance ne pourra être assurée sur la voie publique que par Messieurs Sébastien PERRIER, Gael BELLEGUIC, Patrick DELPECH, Christophe HARPOCRATE, Laurent CLAIRBAUX, Djamel HADJ AISSA, Sébastien DA COSTA, Jérémie RICHE, Dominique
DENIAU. ‘
ARTICLE 3 : les agents de sécurité mentionnés à l’article 2 ne pourront pas être armés.
ARTICLE 4: la présente autorisation précaire et révocable à tout moment, prendra fin à Pexpiration de la mission.
ARTICLE 5: Monsieur le Sous-Préfet, Directeur du Cabinet, Monsieur le Directeur
Départemental de la Sécurité Publique de l’Essonne, Monsieur le Colonel Commandant le groupement de gendarmerie de l'Essonne, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera notifié à l’entreprise intéressée.DE
ET
Liberté
+ Égalité
+ Fraternité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
PRÉFÈTE
DE
L’ESSONNE
Direction
du
Cabinet,
de
la
Sécurité
Intérieure
et de
la
Protection
Civile
Bureau
de
la
Sécurité
Intérieure
et
de
l'Ordre
Public
Section
Polices
Générale
et
Spéciales
ARRETE
N°
2018-
PREF-
DCSIPC/BSIOP
181
du
8
mars
2018
Autorisant
la société
privée
de
surveillance
et de
gardiennage
SQUAD
SECURITE
1 et
1 bis
rue
Jean
Le
Galleu
94200
IVRY
SUR
SEINE
à
exercer
des
missions
itinérantes
de
surveillance
sur
la voie
publique
LA PRÉFÈTE
DE
L’ESSONNE
Officier
de
la
Légion
d'Honneur,
Officier
de
l’Ordre
National
du
Mérite,
Chevalier
du
Mérite
Agricole,
Chevalier
des
Palmes
Académiques,
VU
le
code
de
la sécurité
intérieure,
notamment
son
article
L.613-1
et R.613-5
;
VU
le code
des
relations
entre
le public
et l’administration
et notamment
Particle
L.122.1;
VU
le
décret
n°2004-374
du
29
avril
2004
relatif
aux
pouvoirs
des
préfets,
à
l'organisation
et
à
l'action
des
services
de
l'Etat dans
les
régions
et départements
;
°
VU
le décret
du
21
avril
2016,
portant
nomination
de
Madame
Josiane
CHEVALIER,
en
qualité
de
préfète
de
l'Essonne :
VU
l'arrêté
n°2018-PREF-DCPPAT-OIS
du
15
février
2018
portant
délégation
de
signature
à
M.
Alain
CHARRIER,
Sous-Préfet,
Directeur
de
Cabinet
;
VU
l'agrément
délivré
par
le
CNAPS
le
27
juillet
2017,
autorisant
la
société
SQUAD
SECURITE
située
1-1
bis
rue
Jean
Le
Galleu
94200
IVRY
SUR
SEINE
à exercer
des
activités
de
surveillance
ou
de
gardiennage
;
VU
la
demande
d'autorisation
présentée
le
5
mars
2018
par
la
société
de
sécurité
privée
SQUAD
SECURITE
située
1-1
bis
rue
Jean
Le
Gälleu
94200
IVRY
SUR
SEINE,
pour
exercer
des
activités
de
surveillance
et
de
gardiennage
sur
la
voie
publique
à Marcoussis,
le
dimanche
11
mars
2018
de
13h00
à 20h00
à l'occasion
du
carnaval
de
Bineau.
AU2
CONSIDERANT
qu’il
y
a
lieu,
à titre
exceptionnel,
pour
des
motifs
de
sécurité
et
d’ordre
public,
d’accorder
l’autorisation
sollicitée
pendant
la période
considérée.
SUR
proposition
du
Sous-Préfet,
Directeur
du
Cabinet. ARRETE
ARTICLE
1er
: La
Société
SQUAD
SECURITE
située
1-1
bis
rue
Jean
Le
Galleu
94200
IVRY
SUR
SEINE
(RCS
Créteil
425
040
680),
est
autorisée
à
assurer
la
surveillance
et
la
sécurité
sur
la
voie
publique,
le
dimanche
11
mars
2018
de
13h00
à
20h00,
pour
assurer
la
surveillance
dans
la
commune
de
MARCOUSSIS
à l'occasion
du
carnaval
de
Bineau.
;
ARTICLE
2
:
La
surveillance
ne
pourra
être
assurée
que
par
les
30
agents
de
surveillance
figurant
sur
la liste
annexé
au
présent
arrêté
;
ARTICLE
3
:
A
l'issue
des
vérifications
effectuées
conformément
au
Code
de
la
Sécurité
Intérieure,
les
agents
de
sécurité
suivants
ne
sont
pas
autorisés
à assurer
la surveillance,
lors
de
cette
mission
:
Messieurs
Patrick
GNAHOUA,
Ahmadou
HAIDARA,
Xxx
MALANDA
MALANDA,
Mickael
MARIE-JOSEPH,
Hesham
METOUI.
ARTICLE
4
:
Les
gardiens
mentionnés
à
l’article
2
pour
assurer
les
missions
de
sécurité
et
de
surveillance
ne
pourront
être
armés.
ARTICLE 5
: Monsieur
le
Sous-Préfet,
Directeur
du
Cabinet,
Monsieur
le
Colonel,
commandant
le
Groupement
de
gendarmerie
de
l’Essonne,
Monsieur
le
Maire
de
MARCOUSSIS
sont
chargés,
chacun
en
ce
qui
le
concerne,
de
l’exécution
du
présent
arrêté,
qui
sera
notifié
à
l’entreprise
intéressée
et publié
au
recueil
des
actes
administratifs.
Pour
la Prèfète
Le
sous-Préfet,
Dir,
r de
Cabinet
Alaii
CHARRIERLiberté « Liber » Égatu » Fraurat Fraisraité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE L'ESSONNE
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
Service de l'Environnement
Bureau de l'Eau
ARRÊTÉ
portant agrément du trésorier
de l'Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique
du VAL D’YERRES
LA PRÉFÈTE DE L'ESSONNE,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Officier de la Légion d'Honneur,
Chevalier des Palmes académiques,
Chevalier du Mérite Agricole,
VU le code de l'environnement, livre IV, titre III, et notamment ses articles L. 434-3, R. 434-25 à R. 434-35 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des Préfets, à l’organisation
et à l'action des services de l’État dans les régions et départements ;
VU le décret du 21 avril 2016 portant nomination de Madame Josiane CHEVALIER, préfète hors
classe, en qualité de Préfète de l'Essonne ;
VU l’arrêté ministériel du 16 janvier 2013 fixant les conditions d’agrément et les statuts types des
associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique ;
VU l'arrêté PREF-DDT-SG N°2017-746 du 7 décembre 2017 fixant l’organisation de la direction
départementale des territoires de l'Essonne à compter du 1er décembre 2017.
VU l'arrêté n° 2017-PREF-DCPPAT-744 du 7 décembre 2017 de délégation de la PRÉFÈTE à
M. Yves RAUCH en matière de signature
VU l'arrêté 2017-DDT-SG-BAJAF -747 du 8 décembre 2017 portant subdélégation générale de
signature de M. Yves RAUCH à certains agents de la DDT ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2015-DDT-SE-695 bis du 28 décembre 2015 portant agrément des Président et Trésorier des Associations Agréées pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique de l’Essonne ;
VU la demande du 30 janvier 2018 du Président de la Fédération Départementale de l’Essonne pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique de nommer un nouveau trésorier pour
l'Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique du VAL
D'YERRES ;SUR proposition du Directeur Départemental des Territoires de l'Essonne :
ARRÊTE
ARTICLE 1*
L’arrêté préfectoral n° 2015-DDT-SE-695 bis du 28 décembre 2015 portant agrément des Président et Trésorier des Associations Agréées pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique de l’Essonne est modifié comme suit à compter du 21 janvier 2018.
ARTICLE 2
Au 21 janvier 2018, l’agrément délivré au titre de l’article R. 434-33 du code de l’environnement à
Monsieur Patrice ANGOT en tant que trésorier de l’Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique du Val d’Yerres est retiré.
ARTICLE 3
L’agrément prévu à l’article R. 434-33 du code de l'Environnement est accordé à Monsieur Iber CUSAN en tant que trésorier de l’ Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique Val d’Yerres suite à son élection lors de l’Assemblée Générale du 21 janvier 2018.
L’agrément prend effet au 21 janvier 2018 et se termine le 31 décembre précédent l'expiration des baux de pêche consentis par l’État sur les eaux du domaine public.
ARTICLE 4
Le Secrétaire Général de la Préfecture de l'Essonne et le Directeur Départemental des Territoires de l'Essonne sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté.
Pour la préfète et par délégation,
Pour le directeur départemental et par subdélégation
La Chefe dd Serie EnKÿsnement
Sandrine FAUCHETBE
©
Liberté
lité»
Fraternité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
DIRECTION
GENERALE
DES
FINANCES
PUBLIQUES
DIRECTION
DEPARTEMENTALE
DES
FINANCES
PUBLIQUES
DE
L’'ESSONNE
27
rue
des
Mazières
91011
EVRY
CEDEX
Décision
n°
2018
—
DDFIP
- 021
de
délégations
spéciales
de
signature
pour
le
Pôle
Gestion
Publique
L'administrateur
général
des
finances
publiques,
Directeur
départemental
des
Finances
publiques
de
l'Essonne
Vu
le décret
n°
2008-309
du
3 avril
2008
portant dispositions
transitoires
relatives
à
la
Direction
générale
des
Finances
publiques
;
Vu
le décret
n°
2008-310
du
3 avril
2008
relatif
à
la
Direction
générale
des
Finances
publiques
;
Vu
le
décret
n°
2009-208
du
20
février
2009
relatif
au
statut
particulier
des
administrateurs
des
finances
publiques ;
:
Vu
le
décret
n°
2009-707
du
16
juin
2009
relatif
aux
services
déconcentrés
de
la
Direction
générale
des
Finances
publiques
;
Vu
le décret
n°
2012-1246
du
7 novembre
2012
relatif à la gestion
budgétaire
et comptable
publique
;
Vu
le
décret
du
Président
de
la
République
du
11
septembre
2017,
portant
nomination
de
M.
Philippe
DUFRESNOY,
administrateur
général
des
finances
publiques,
en
qualité
de
Directeur
départemental
des
Finances
publiques
de
l'Essonne
;
Vu
la
décision
du
directeur
général
des
finances
publiques
en
date
du
03
octobre
2017
fixant
au
10
novembre
2017
la
date
d'installation
de
M.
Philippe
DUFRESNOY
dans
les
fonctions
de
Directeur
départemental
des
finances
publiques
de
l'Essonne
;
Décide
:
Article
1-:
Délégation
spéciale
de
signature
pour
signer
les
pièces
ou
documents
relatifs
aux
attributions
de
leur
division
ou
de
leur
service,
avec
faculté
pour
chacun
d'eux
d’agir
séparément
et
sur
sa
seule
signature,
l'énonciation
des
pouvoirs
ainsi
conférés
étant
limitative,
est
donnée
à
:
M.
Jérémie
ARTHUIS,
inspecteur
des
finances
publiques,
chargé
de
mission,
reçoit
pouvoir
de
signer
toute
correspondance
et tout
document
relatifs
aux
relations
avec
l'Etablissement
Public
d'aménagement
de
Paris
Saclay,
à
l'exception
des
acquisitions
et cessions
domaniales.
Division
Collectivités
Locales
et
Expertise
Economique
:
Mme
Céline
LENFANT,
administrateur
des
finances
publiques
adjoint,
responsable
de
la
division
« Collectivités
Locales
et
Expertise
Economique
»
reçoit
pouvoir
de
signer
toute
correspondance
et
tout
document
relatifs
aux
affaires
de
la division.
DS,
MINISTÈRE
DE
L'ACTION
ET
DES
COMPTES
PUBLICSService
de
la
fiscalité
directe
locale
:
M.
Philippe
MAURY,
inspecteur
divisionnaire
des
finances
publiques,
adjoint
à
la
responsable
de
la
division
«
Collectivités
locales
et
expertise
économique
»
et
responsable
du
service
« fiscalité
directe
locale
»,
reçoit
pouvoir
de
signer
toute
correspondance
et
tout
document
relatifs
aux
affaires
de
la
division.
M.
Christian
FAURY,
M.
Emmanuel
ESPITALLIER
et
M.
Alain
LORENZI,
inspecteurs
des
finances
publiques,
affectés
au
service
de
la
fiscalité
directe
locale,
reçoivent
pouvoir
de
signer
tout
document
relatif
à
leurs
missions. Service
Collectivités
et
établissements
publics
locaux
:
Mme
Yannick
HOZE,
inspectrice
divisionnaire
des
finances
publiques,
adjointe
à
la
responsable
de
la
division
«
Collectivités
locales
et
expertise
économique
»
et
responsable
du
service
« Collectivités
et
établissements
publics
locaux
»,
reçoit
pouvoir
de
signer
toute
correspondance
et tout
document
relatifs
aux
affaires
de
la division.
Mme
Karine
BOULIERAC,
inspectrice
des
finances publiques,
responsable
du
secteur
« qualité
comptable
»
reçoit
pouvoir
de
signer
tout
document
relatif
à
sa
mission.
Mme
Françoise
HADJADJ,
inspectrice
des
finances
publiques,
responsable
du
secteur
« contrôle
hiérarchisé
de
la dépense
» reçoit
pouvoir
de
signer
tout
document
relatif à sa
mission.
M
François
ARIAS,
inspecteur
des
finances
publiques,
responsable
du
secteur
«
contrôle
des
actes
budgétaires
»
reçoit
pouvoir
de
signer
tout
document
relatif
à
sa
mission.
Mme
Evelyne
WAFLARD,
inspectrice
des
finances
publiques,
responsable
du
secteur
«
mission
dématérialisation
» reçoit
pouvoir
de
signer
tout
document
relatif à sa
mission.
‘
Mme
Valérie
VARLET,
inspectrice
des
finances
publiques,
reçoit
pouvoir
de
signer
tout
document
relatif
à
ses
missions.
Mme
Valérie
ACCAMBRAY,
contrôleuse
des
finances
publiques,
reçoit
la
même
délégation
de
signature
que
celle
accordée
à Mme
Valérie
VARLET
en
cas
d'empêchement
de
cette
dernière.
Service
d'expertise
économique
et
financière
Mme
Liliane
DUROC,
inspectrice
des
finances
publiques,
responsable
du
service
«
expertise
économique
et
financière
»
reçoit
pouvoir
de
signer
tout
document
relatif à sa
mission.
à
Mme
Sidonie
ROBIN-FOURNIER,
contrôleuse
principale
des
finances
publiques,
reçoit
la
même
délégation
de
signature
que
celle
accordée
à
Mme
Liliane
DUROC
en
cas
d'empêchement
de
cette
dernière.
Division
des
Opérations
et Comptes
de
l'Etat
:
M.
Malik
AMOURA,
administrateur
des
finances
publiques
adjoint,
responsable
de
la division
«
Opérations
et
Comptes
de
l'Etat
»
reçoit
pouvoir
de
signer
toute
correspondance
et tout
document
relatifs
aux
affaires
de
la
division. M.
Sébastien
MELESAN,
inspecteur
principal
des
finances
publiques,
adjoint
au
responsable
de
la
division
« Opérations
et
Comptes
de
l'Etat
»
reçoit
pouvoir
de
signer
toute
correspondance
et
tout
document
relatifs
aux
affaires
de
la division.
M.
Dominique
HARDOUIN,
inspecteur
divisionnaire
des
finances
publiques,
adjoint
au
responsable
de
la
division
«
Opérations
et
Comptes
de
l'Etat
»
reçoit
pouvoir
de
signer
toute
correspondance
et tout
document
relatifs
aux
affaires
de
la division.Service
«
Dépense
de
l'Etat»
M.
Frédéric
CHAUSSADE,
inspecteur
des
finances
publiques,
reçoit
pouvoir
de
signer
tout
document
relatif à
ses
missions.
Mme
Sophie
LE
FRANC,
contrôleuse
principale
des
finances
publiques
reçoit
la
même
délégation
de
signature
que
celle
accordée
à
M.
CHAUSSADE
en
cas
d'empêchement
de
ce
dernier.
Service
«
Comptabilité
de
l'Etat
et
du
Recouvrement
»
M
Jean-Marc
FERRIER,
inspecteur
des
finances
publiques,
responsable
du
service
« Comptabilité
de
l'Etat
et
du
Recouvrement
»
reçoit
pouvoir
de
signer
tout
document
relatif
à
ses
missions.
Mme
Marilyne
CASTEL,
contrôleuse
principale
des
finances
publiques,
reçoit
la
même
délégation
de
signature
que
celle
accordée
à
M
Jean-Marc
FERRIER
en
cas
d’'empêchement
de
ce
dernier.
Mme
Gaëlle
LE
ROUX,
contrôleuse
des
finances
publiques,
reçoit
la
même
délégation
de
signature
que
celle
accordée
à
M
Jean-Marc
FERRIER
en
cas
d'empêchement
de
ce
dernier.
Service
«
Produits
Divers
»
Mme
Patricia
PERRY,
inspectrice
des
finances
publiques,
responsable
du
service
«
Produits
Divers
»
reçoit
pouvoir
de
signer
tout
document
relatif à ses
missions.
Mme
Valérie
ESPEYRAC,
contrôleuse
principale
des
finances
publiques,
reçoit
la
même
délégation
de
signature
que
celle
accordée
à
Mme
Patricia
PERRY
en
cas
d'empêchement
de
cette
dernière.
Service
«
Dépôts
et
Service
financiers
»
Mme
Patricia
AMBROSIO-TADI,
inspectrice
des
finances
publiques,
responsable
du
service
«
Dépôts
et
Services
Financiers
»
reçoit
pouvoir
de
signer
tout
document
relatif
à
ses
missions.
M.
Franck
VINTENAT,
inspecteur
des
finances
publiques,
chargé
de
clientèle
CDC/DFT,
reçoit
pouvoir
de
signer
tout
document
relatifà
sa
mission.
L'ensemble
des
délégataires
cités
dans
les
deux
divisions
mentionnées
ci-dessus
reçoivent
également
pouvoir
de
me
représenter
au
nom
de
la
direction
départementale
des
finances
publiques
de
l'Essonne
aux
différentes
commissions
et de
signer
les
procès-verbaux
y afférents.
Article
2
: La
présente
décision
prend
effet
à sa
date
de
publication.
La
présente
délégation
annule
et
remplace
les
précédents
arrêtés.
Cette
décision
sera
publiée
au
recueil
des
actes
administratifs
du
département
de
l'Essonne.
A
Evry,
le
26
février
2018
Le
Directeur
Départemental
des
Finances
Publiques
JL Philippe DUFRESNOY
Administrateur
Général
des
Finances
PubliquesLiberté
»
lité
+ Fraternité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
DIRECTION
GENERALE
DES
FINANCES
PUBLIQUES
DIRECTION
DEPARTEMENTALE
DES
FINANCES
PUBLIQUES
DE
l’'ESSONNE
27
rue
des
Mazières
91011
EVRY
CEDEX
Arrêté
n°
2018
—
DDFIP
— 22
Portant
délégation
de
signature
en
matière
domaniale
Le
préfet
de
département
de
l'Essonne
Vu
le
décret
n°
2004-374
du
29
avril
2004
relatif
aux
pouvoirs
des
préfets,
à
l'organisation
et
à
l'action
des
services
de
l'Etat
dans
les
régions
et
départements ;
Vu
le
décret
n°
2008-309
du
3
avril
2008
portant
dispositions
transitoires
relatives
à
la
Direction
générale
des
Finances
publiques
;
Vu
le décret
n°
2009-707
du
16 juin
2009
relatif aux
services
déconcentrés
de
la
Direction
générale
des
Finances
publiques
;
Vu
le
décret
du
Président
de
la
République
du
11
septembre
2017,
portant
nomination
de
M.
Philippe
DUFRESNOY,
administrateur
général
des
finances
publiques,
en
qualité
de
Directeur
départemental
des
finances
publiques
de
l'Essonne ;
Vu
la
décision
du
directeur
général
des
finances
publiques
en
date
du
03
octobre
2017
fixant
au
10
novembre
2017
la
date
d'installation
de
M.
Philippe
DUFRESNOY
dans
les
fonctions
de
Directeur
départemental
des
Finances
publiques
de
l'Essonne
;
Vu
l'arrêté
n°
2017
—
PREF
—
DCPPAT
-
002
du
08
novembre
2017
de
la
Préfète
de
l'Essonne
accordant
délégation
de
signature
à
M.
Philippe
DUFRESNOY,
Directeur
départemental
des
finances
publiques
de
l'Essonne
;
ARRETE Art.
1.-
La
délégation
de
signature,
qui
est
conférée
à
M.
Philippe
DUFRESNOY,
Directeur
départemental
des
Finances
publiques
de
l'Essonne,
par
l'article
1er
de
l'arrêté
n°
2017
—
PREF
—
DCPPAT
-
002
du
08
novembre
2017,
est
donnée
à
Mme
Maryvonne
DESBOIS,
administrateur
général
des
finances
publiques,
Directrice
du
Pôle
Gestion
Publique,
et
à
Mme
Anne
CHARBONNIER,
administrateur
des
finances
publiques,
Directrice
adjointe
du
Pôle
Gestion
Publique.
Art.
2.-
En
cas
d'absence
où
d'empêchement,
la
même
délégation
sera
exercée,
par
ordre
de
priorité,
par
Mme
Lydie
BOIRON,
inspectrice
principale
des
finances
publiques,
par
Mme
Marie-Anne
DEFAIX,
inspectrice
divisionnaire
des
finances
publiques,
par
Mmes
Stéphanie
DEHAIS,
Muriel
MESLEM
et
Danièle
DELPORTO,
inspectrices
des
finances
publiques.
Art.
3. —
Le
présent
arrêté
abroge
l'arrêté
2017
—
DDFIP
- 120
du
09
novembre
2017.
Art.
4.
-
Le
présent
arrêté
sera
publié
au
Recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
et
affiché
dans
les
locaux
de
la direction
départementale
des
finances
publiques
de
l'Essonne.
Fait
à
Evry,
le
26
février
2018
Pour
la
Préfète,
Le
Directeur
départemental
des
finances
publiques
(Lu
Philippe
DUFRESNOY
Administrateur
général
des
finances
publiques
À
R.
MINISTÈRE
DE
L'ACTION
ET
DES
COMPTES
PUBLICS7
EX |
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DU TRAVAIL
DIRECTION REGIONALE DES ENTREPRISES, DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION, DU TRAVAIL, ET DE L'EMPLOI D'ILE DE FRANCE
Décision n° 2018-29 du 9 mars 2018 portant délégation de signature de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi
La directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi d’Ile de France,
Vu le code du travail, le code rural et le code de l’éducation,
Vu le décret n° 2009-1377 du 10 novembre 2009 relatif à l’organisation et aux missions des directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi,
Vu l'arrêté interministériel du 29 août 2016 nommant Madame Corinne CHERUBINI directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi d’Ile-de-France à compter du 5 septembre 2016,
DECIDE :
Article ler
Délégation est donnée aux agents des unités départementales et de l’unité régionale ci-dessous désignés, à effet d’instruire, au nom de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi d’Ile de France, la procédure contradictoire en matière de sanctions administratives prévue au premier alinéa de l’article L 8115-5 du code du travail et de signer les actes afférents à cette
procédure :
Unité départementale de Paris :
- Madame Anne AUDIC
- Monsieur Patrice BERTHREU
- Monsieur François CHAUMETTE
- Madame Hajer HORRI
- Monsieur Stéphane LAMAIRE
- Monsieur Maximilien TRAN-VAN-TI
Unité départementale de Seine et Marne :
- Monsieur Bruno ESCALERE
- Monsieur Stéphane ROUXEL
Unité départementale des Yvelines :
- Monsieur Pascal MARCOUX
- Monsieur Emmanuel SOARES
Unité départementale de l'Essonne :
- Monsieur Didier CAROFF
- Madame Brigitte MARCHIONI
DIRECCTE Ile de France 1-3 19 rue Madeleine Viomnet
93300 AUBERVILLIERSUnité départementale des Hauts de Seine :
- Madame Chantal BRILLET
- Madame Florence GUILLARD
- Madame Pauline OULD AOUDIA
- Monsieur Jérôme SAJOT
Unité départementale de Seine Saint Denis :
- Monsieur Eric BERTAZZON
- Monsieur Xavier BLOT
- Monsieur Ali KEBAL
Unité départementale du Val de Marne :
- Monsieur Grégory BONNET
- Madame Larissa DARRACQ
- Madame Sandra EMSELLEM
- Monsieur Eric JANY
Unité départementale du Val d’Oise :
- Madame Pascale BOUËTTÉ
- Monsieur Sébastien GOGNALONS
- Monsieur Vincent LEFEBVRE
Unité régionale :
- Monsieur Martial ANTZENBERGER
- Monsieur Nicolas BOUVET
- Madame Nelly CHAUVIN
- Madame Sylvie DENOYER
- Monsieur Sylvere DERNAULT
- Monsieur Pascal GOSSE
- Madame Catherine LAPEYRE
- Monsieur Olivier LEBRUN
- Madame Chantal LE SAUX
- Madame Marie-Hélène MICHEL
- Madame Anna SCHPITZ
- Madame Yasmina TAIEB
- Madame Tassadit TERAHA
- Madame Marie-Anne VINOT
Article 2
Les sanctions administratives pour lesquelles les agents des unités départementales désignés à l’article 1° ont délégation aux fins d’instruire la procédure contradictoire et de signer les actes y afférents sont celles fixées par :
- L'article L 719-10 du code rural
- L'article L 124-17 du code de l'éducation
- L'article L 1235-1 du code des transports
- L'article L 4752-1 du code du travail
- L'article L 4752-2 du code du travail
- L'article L 4753-1 du code du travail
- L'article L 4753-2 du code du travail
- L'article L 4754-1 du code du travail
- L'article L 8115-1 du code du travail
- L'article L 8291-2 du code du travail
DIRECCTE Ile de France 2-3 19 rue Madeleine Vionnet
93300 AUBERVILLIERSArticle 3
Les sanctions administratives pour lesquelles les agents de l'unité régionale désignés à l’article 1* ont délégation aux fins d’instruire la procédure contradictoire et de signer les actes y afférents sont celles fixées à l’article 2 ci-dessus ainsi qu’aux articles L 1263-4, L 1263-4-1, L 1264-1, L 1264-2 et L 1263-6 du code du travail, lorsque la procédure est initiée par un agent de contrôle de l’unité régionale.
Les sanctions administratives pour lesquelles les agents de l’unité régionale désignés à l’article 1° ont délégation aux fins d’instruire la procédure contradictoire et de signer les actes y afférents sont celles fixées par les articles L 1263-4, L 1263-4-1, L 1264-1, L 1264-2 et L 1263-6 du code du travail, lorsque la procédure est initiée par un agent de contrôle d’une unité départementale.
Article 4
La décision n° 2018-25 du 15 février 2018 portant délégation de signature de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi est abrogée.
La présente décision prend effet à la date de sa publication.
Article 5
La directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi d’Ile de ëB P
France et les délégataires désignés ci-dessus sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l’exécution de la présente décision, qui sera publiée aux recueils des actes administratifs de la préfecture de région.
Fait à Aubervilliers, le 9 mars 2018
La directrice régionale,
CE Corinne CHERUBINI
DIRECCTE Ile de France 3-3 19 rue Madeleine Vionret .
93300 AUBERVILLIERSEE
5
Liberté + Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
PRÉFET
DE
L'ESSONNE
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DIRIF/SMR/BAF n° 9/2018 du
{4 2 MARS
201
portant
déclaration
d’inutilité,
de
désaffectation,
de
déclassement
du
domaine
public
et remise
à la
Direction
de l’Immobilier
de
l’État,
pour
cession
de
la parcelle
cadastrée
AT
866
sur
la commune
de
Montgeron
(91)
La
Préfète
de
l’Essonne,
Chevalier
de
la légion
d'Honneur
Officier de
l’ordre
national
du
Mérite
Chevalier
du
Mérite
Agricole
Vu
le
code
général
de
la
propriété
des
personnes
publiques,
notamment
ses
articles
L.3211-1,
et
suivants, Vu
le décret
n°
2004-374
du
29/04/2004
modifié
aux
pouvoirs
des
Préfets,
à l’organisation
et à l’action
des services
de
l’État dans
les régions
et les départements,
Vu
le décret
du
21
avril 2016
portant
nomination
de
Madame
Josiane
CHEVALIER
préfête
hors
classe,
en
qualité
de
Préfète
de
l'Essonne,
Vu
l'arrêté
de
Monsieur
la
Préfète
de
l’Essonne
n°
2016-PREF-MCP-048
du
17
mai
2016
portant
délégation
de
signature
à
Monsieur
Gilles
LEBLANC,
Directeur
Régional
et
Interdépartemental
de
l’Équipement
et de
l’Aménagement
Île-de-France
;
Vu
la Décision
de
la Direction
Régionale
et Interdépartementale
de
l’Équipement
et de
l'Aménagement
Île-de-France
n°2017-590
portant
subdélégation
de
signature
à
Madame
Nathalie
DEGRYSE,
ingénieure
en
chef
des
travaux
publics
de
l’Etat,
responsable
du
service
de
la
modernisation
de
la
direction
des
routes
d'Île-de-France,
Considérant
que
la parcelle
cadastrée
AT
866
constitue
une
dépendance
du
domaine
public
routier
et
qu’elle
n’a
plus
d'utilité
pour
la Direction
des
Routes
d'Île-de-France,
Arrête
:
Article
1er
Est
déclassée
du
domaine
public
routier
et
remise
à
la
Direction
de
l’Immobilier
de
l’État
pour
aliénation
la
parcelle
située
sur
la
commune
de
Montgeron,
cadastrée
section
AT
866,
pour
une
superficie
de 421
m?.
Le
gestionnaire
du
terrain
est
le
ministère
de
la
Transition
écologique
et
solidaire
représenté
par
la
Direction
des
Routes
Île-de-France
(DIRIF)
Article
2
L'ensemble
immobilier
désigné
à l'article
1er
est
remis
à
la
Direction
de
l'Immobilier
de
l’État
pour
cession.Article
3
La
Direction
des
Routes
Île-de-France
(DIRIF)
est
chargée
d’assister
la
Préfète
de
l’Essonne
ou
son
représentant
aux
formalités
de
remise
du
domaine
de
l’État
et de
cession
du
bien
immobilier
désigné
à
l'art
1.
Article
4
Le présent
arrêté sera
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de la Préfecture
de
l’Essonne.
Fait
à CRETEIL,
le
1
2
MARS
2018
Pour
le Préfet,
et par
délégation,
Pour
le
Directeur
Régional
et
Interdépartemental
de
l'Équipement
et de l'Aménagement
Île-de-France,
Le
Directeur
Régional
et Interdépartemental
adjoint,
Adjoint
au
Directeur
des
Routes
Île-de-France
L’Adjointe
au
directeur
des
routes,
Cheffe
du
service
de
modernisation
du
réseau
Nathalie
DEGRYSE
—H
|
$
h
Liberté
+ Égalité
+ Fraternité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
MINISTÈRE
DE
LA
COHESION
MINISTÈRE
DE
LA
TRANSITION
DES
TERRITOIRES
ECOLOGIQUE
ET
SOLIDAIRE
Direction
régionale
et interdépartementale
de
l'Équipement
et de l'Aménagement
d'Île-de-France
Décision
DRIEA
IF
n°
2018-0238
portant
subdélégation
de signature
pour
les matières
exercées
pour
le compte
de
la préfète
de
l'Essonne
Le
directeur
régional
et interdépartemental
de
l'équipement
et de l'aménagement
d’Île-de-France
le code
de justice
administrative,
le code
de
l’urbanisme,
le code
de
la santé publique,
le
code
de
la construction
et de
l’habitation,
le code
de
l’environnement,
le code
de
voirie
routière,
le code
de
l’expropriation,
le code
des
transports,
le code
rural,
le code
général
de
la propriété
des
personnes
publiques,
le code
du patrimoine,
la
loi
n°
82-213
du
2
mars
1982
modifiée
relative
aux
droits
et
libertés
des
communes,
des
départements
et des
régions,
la loi
n°
83-8
du
7 janvier
1983
modifiée
relative
à la répartition
des
compétences
entre
les
communes,
les
départements,
les régions
et l’État,
la loi
n°
95-115
modifiée
du
4
février
1995
d'orientation
pour
l'aménagement
et le
développement
du
territoire,
le
décret
n°
2004-374
du
29
avril
2004
modifié
relatif aux
pouvoirs
des
préfets,
à
l’organisation
et à l’action
des
services
de l’État dans
les régions
et départements,
le
décret
n°
2006-304
du
16
mars
2006
portant
création
et
organisation
des
directions
interdépartementales
des routes,
é 4 4 4 4444 4SÉSES
Horaires
d'ouverture
: 9h00-12h00
/ 14h00-18n00
Tél.
: 01
40
61
80
80
—
fax
: 01
40
61
80
00
21-23
rue
Miolls
75732
Paris Cedex
15
www.driea.ile-de-france
developpement-durable.gouv.frle décret
n°
2009-360
modifié
du
31
mars
2009
relatif aux
emplois
de
direction
de
l'administration
territoriale
de
l’État,
le décret
n°
2009-1484
du
3
décembre
2009
relatif aux
directions
départementales
interministérielles, le
décret
n°
2010-687
du
24 juin
2010
relatif à
l’organisation
et
aux
missions
des
services
de
l’État dans
la région
et les départements
d’Île-de-France,
le décret n° 2015-510
du
7 mai
2015
portant
charte
de la déconcentration,
le
décret
du
21
avril
2016
portant
nomination
de
Madame
Josiane
CHEVALIER,
préfète hors
classe,
en qualité
de préfète
de l’Essonne,
l'arrêté
interministériel
du
26
mai
2006
portant
constitution
des
directions
interdépartementales
des routes,
l’arrêté
ministériel
du
5
mars
2014
portant
nomination
de
Monsieur
Gilles
LEBLANC,
ingénieur
général
des
ponts,
des
eaux
et des
forêts,
directeur régional
et
interdépartemental
de l’équipement
et de l’aménagement
d'Île-de-France,
l’arrêté
de
la préfète
de l’Essonne
n° 2016-PREF-MCP-048
du
17 mai
2016
portant
délégation
de
signature
à
Monsieur
Gilles
LEBLANC,
directeur
régional
et
interdépartemental
de
l'équipement
et de
l'aménagement
d'Île-de-France,
relative
à
la gestion
du
domaine
public,
à l'exploitation
de
la route,
aux
opérations
domaniales
sur
le réseau
national
structurant
et à la procédure
d'engagement
de
l’État
pour
les
marchés
d'ingénierie
d'appui
territorial,
VU
l’arrêté du
Préfet
de la région
Île-de-France,
Préfet
de Paris n°
IDF-2016-12-15-021
du
15
décembre
2016
portant
organisation
de
la
direction
régionale
et
interdépartementale
de
l'équipement
et de l'aménagement
d’Île-de-France,
VU
la décision
DRIEA
IDF
n°
2017-1
du
10 janvier
2017
modifiée
portant
organisation
des
services
de
la direction
régionale
et interdépartementale
de
l’équipement
et de
l'aménagement
d’Île-de-France,
é 4 44 6 4 & é
Décide
:
ARTICLE
1er
: subdélégation
est donnée
à :
-
Mme
Sophie
MARMOUGET,
administratrice
générale,
directrice
régionale
et
interdépartementale
adjointe,
chargée
du
pilotage
et du
fonctionnement
des
services,
-
M.
Alain
MONTEIL,
ingénieur
en
chef
des
ponts,
des
eaux
et
des
forêts,
directeur
régional
et interdépartemental
adjoint,
directeur
des
routes
Île-de-France,
-
M.
Jacques
LEGAIGNOUX,
ingénieur
des
ponts,
des
eaux
et
des
forêts,
directeur
régional
et interdépartemental
adjoint,
chargé
de
sécurité
défense
et responsable
du
service
sécurité
des
transports,
- Mme
Isabelle
DERVILLE,
ingénieure
en
chef des
ponts,
des
eaux
et des
forêts,
directrice
régionale
et interdépartementale
adjointe,
chargée
du
développement
et de
l'aménagement
durables.
www.xxx.developpement-durable
gouv
frARTICLE
2
:
1.
En
cas
d'absence
ou
d'empêchement
de
M.
Alain
MONTEIL,
la
subdélégation
de
signature
accordée
à
l'article
ler
est
exercée,
dans
la
limite
de
ses
attributions,
par
Mme
Sophie
MANGIANTE,
ingénieure
en chef des
travaux
publics
de
l'État,
directrice-adjointe
des
routes
Île-de-France.
2.
En
cas
d'absence
ou
d'empêchement
de
M.
Alain
MONTEIL
et
de
Mme
Sophie
MANGIANTE,
la
subdélégation
de
signature
accordée
à l'article
ler
est
exercée,
dans
la
limite
de
leurs
attributions
respectives,
par
:
°
Mme
Nathalie
DEGRYSE,
ingénieure
en
chef
des
travaux
publics
de
l'État,
adjointe
au
directeur
des
routes
Île-de-France,
responsable
du
service
de
modernisation
du
réseau,
*_
M.
Christophe
GAMET,
ingénieur
en
chef des
travaux
publics
de
l'État,
adjoint
au
directeur
des
routes
Île-de-France,
responsable
du
service
d’ingénieries
pour
la
modernisation,
l’entretien
et
l’exploitation
du
réseau,
*
M.
Jérôme
WEYD,
ingénieur
en
chef
des
travaux
publics
de
l’Etat,
adjoint
au
directeur
des
routes
Île-de-France,
responsable
du
service
de
l'exploitation
et
de
l'entretien
du
réseau.
ARTICLE 3
: En
cas
d’absence
ou
d’empêchement
de
Mme
DEGRYSE,
responsable
du
service
de
modernisation
du
réseau
(SMR),
la subdélégation
qui
lui
est consentie
est exercée,
dans
la limite de
ses attributions,
par Mme
Patricia
RADJOU,
secrétaire
d'administration
et
de
contrôle
du
développement
durable
de
classe
exceptionnelle,
cheffe
du
bureau
des
affaires
foncières.
ARTICLE
4
: En
cas
d'absence
ou
d'empêchement
de
M.
Jérôme
WEYD,
responsable
du
service
exploitation
et
de
l'entretien
du
réseau
(SEER),
la
subdélégation
qui
lui
est
consentie
est
exercée,
dans
la
limite
de
leurs
attributions
respectives,
par
M.
Hervé
ABDERRAHMAN,
ingénieur
divisionnaire
des
travaux
publics
de
l’État,
adjoint
au
responsable
du
service,
et
par
Mme
Sandrine
CRISCIONE,
ingénieure
divisionnaire
des
travaux
publics
de l’État,
cheffe
de l'arrondissement
de
gestion
et d'exploitation
de la route
Sud. En
cas
d'absence
ou
d'empêchement
de
M.
ABDERRAHMAN
et
Mme
CRISCIONE,
la
subdélégation
qui
leur
est
consentie
est
exercée,
dans
la limite
de
ses
attributions,
par M.
Xavier-Frédéric
FRANÇOIS,
ingénieur
divisionnaire
des
travaux
de
Paris,
adjoint
à
la
cheffe
de l'arrondissement
de gestion
et d'exploitation
de la route
Sud.
wwwxxx
developpement-durable
gouv.frARTICLE
5 :
Subdélégation
de
signature
est
accordée
à
M.
Gaspard
LELEU,
attaché
principal
de
l’administration
de
l’État,
secrétaire
général
délégué
auprès
de
la
DiRIF,
à
Mme
Sylvie
GAYRARD),
personnel
non
titulaire de catégorie A, responsable
du bureau
des
affaires juridiques
du
secrétariat
général
délégué,
et à Mme
Catherine
PERNOIS,
secrétaire
d'administration
et
de
contrôle
du
développement
durable
de
classe
exceptionnelle,
adjointe
à la responsable
du
bureau
des
affaires
juridiques
du
secrétariat
général
délégué,
pour
présenter
des
observations
orales
devant
les juridictions.
ARTICLE
6
:
En
cas
d'absence
ou
d'empêchement
de
M.
Jacques
LEGAIGNOUX,
directeur
régional
et interdépartemental
adjoint,
chargé
de
sécurité
défense
et responsable
du
service
sécurité
des
transports,
la subdélégation
est
exercée
par son
adjointe
Mme
Odile
SEGUIN,
ingénieure
en
chef des
travaux
publics
de
l'Etat,
par M.
Arnaud
DEMAY,
attaché
d’administration
hors
classe,
responsable
du
département
de
la
sécurité
des
transports
fluviaux,
et
par
son
adjoint
M.
Guillaume
GORGES,
ingénieur
d’agriculture
et
de
l’environnement. ARTICLE
7
:
Sont
exclues
des
subdélégations
accordées
aux
agents
mentionnés
au
paragraphe
2 de l’article 2 ainsi
qu’aux
articles
3 à 6, la signature
des
actes
prévus
au point
C2
de l'article
ler de l'arrêté de délégation
de signature
susvisé
de la préfète
de l'Essonne.
ARTICLE
8 : La
décision
DRIEA
n°
2017-590
du
28
avril
2017
portant
subdélégation
de
signature
pour
les matières
exercées
pour
le compte
la préfète
de l'Essonne
est abrogée.
ARTICLE
9
: La
Secrétaire
générale
de
la direction
régionale
et
interdépartementale
de
l'équipement
et de
l'aménagement
d’Île-de-France
est
chargée
de
l'exécution
de
la présente
décision
qui
sera publiée
au recueil
des
actes
administratifs
de la préfecture
du département
de l'Essonne.
Fait à Paris, le 2 pu
Doi8
Le
directeur
gégional
et interdépartemental
de l'équipeme
de l'aménagement
d’Île-de-France
Gilles
LEBLANC
www.xxx.
developpement-durable.
gouv.frPREFECTURE DE POLICE
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL
DE LA ZONE DE DÉFENSE ET DE SECURITE DE PARIS
ÉTAT-MAJOR DE ZONE
Arrêté n° 20118-00203
Portant nomination de conseillers techniques, référents zonaux
et coordinateur interministériel
LE PREFET DE POLICE,
PREFET DE LA ZONE DE DEFENSE ET DE SECURITE DE PARIS
- Vu le code général des collectivités territoriales ;
- Vu la loi n°2004-811 du 13 août 2004, relative à la modernisation de la sécurité civile ;
- Vu le décret n°2010-224 du 4 mars 2010, modifié, relatif aux pouvoirs des préfets de zone de
défense et de sécurité ;
- Vu l'arrêté du 1° février 1978 modifié, approuvant le règlement d’instruction et de manœuvre des sapeurs-pompiers communaux ;
- Vu l'arrêté du 16 mai 1994 modifié, relatif à l’expérimentation de la réforme de la formation des
sapeurs-pompiers ;
- Vu l'arrêté du 18 août 1999 modifié, fixant le guide national de référence relatif au groupe de
reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux ;
- Vu l’arrêté du 18 janvier 2000, fixant le guide national de référence relatif à la cynotechnie ;
- Vu l'arrêté du 20 décembre 2002, fixant le guide national de référence relatif aux risques
radiologiques ;
- Vu l’arrêté du 8 avril 2003, fixant le guide national de référence relatif au sauvetage
déblaiement ;
- Vu l’arrêté du 29 avril 2004, modifié fixant le guide national de référence relatif aux
interventions en site souterrain ;
- Vu l'arrêté du 23 mars 2006, fixant le guide national de référence relatif aux risques chimiques et biologiques ;
- Vu l'arrêté du 18 avril 2008 fixant le guide national de référence des techniques professionnelles relatif aux manœuvres feux de forêts ;
- Vu l'arrêté du 6 septembre 2001 modifié, fixant le guide national de référence relatif aux feux de forêts ;
- Vu l'arrêté du 23 décembre 2009, relatif à l’ordre de base national des systèmes d’information et de communication de la sécurité civile ;
- Vu l'arrêté du 8 août 2013 relatif aux formations de sapeurs-pompiers volontaires ;
- Vu l’arrêté du 30 septembre 2013 relatif aux formations de sapeurs-pompiers professionnels ;
- Vu l'arrêté du 6 décembre 2013 relatif à l'encadrement des activités physiques chez les sapeurs- pompiers ;
- Vu l’arrêté du 31 juillet 2014 relatif aux interventions, secours et sécurité en milieu aquatique et hyperbare.
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Liberté Égalité Fraternité
PRÉFECTURE DE POLICE - 1 bis rue de Lutèce - 75195 PARIS CEDEX 04 - Tél. : 3430 (0,06 €/min + prix d’un appel) http://www.prefecturedepolice.paris - mél : courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr. Considérant les qualifications requises par les intéressés ;
Sur proposition de monsieur le préfet, secrétaire général de la zone de défense et de sécurité de
Paris,
Arrête
Article 1 : Il est institué auprès du préfet de la zone de défense et de sécurité de Paris des
conseillers techniques et des référents zonaux issus des services départementaux d’incendie et de secours, ainsi que de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris.
Ils exercent leurs missions de conseil sous l’autorité du chef d’état-major de zone.
La liste des personnels titulaires et suppléants avec énumération des spécialités concernées est annexée au présent arrêté.
Article 2 : En application du règlement relatif à l’Ordre de Base National des Systèmes
d'Information et de Communication de la sécurité civile (OBNSIC), il est désigné auprès du
préfet de zone un COMmandant des Systèmes d’Information et de Communication (COMSIC) pour la zone de défense et de sécurité de Paris.
Le COMSIC zonal est chargé de concevoir et de coordonner la mise en œuvre opérationnelle des
systèmes d’information et de communication. Il assure la fonction de conseiller technique zonal pour toutes les questions relatives aux systèmes d’information et de communication des services de la sécurité civile.
Article 3 : Dans le cadre du fonctionnement et de l’animation pédagogique du centre zonal civil et militaire de formation et d’entraînement NRBC-e (CZCMFE), sis à Gurcy-le-Châtel et implanté au sein du Centre de formation du Service départemental d’incendie et de secours de la Seine-et- Marne, il est institué auprès du préfet de la zone de défense et de sécurité de Paris, un
coordinateur interministériel zonal désigné au sein du SGZDS.
Article 4 : Cet arrêté est communiqué à la direction générale de la sécurité civile et de la gestion
des crises, aux chefs d’état-major des zones de défense et de sécurité Est, Ouest, Nord, Sud, Sud-
Est et Sud-Ouest, au général commandant la brigade de sapeurs-pompiers de Paris et aux
directeurs départementaux des services d’incendie et de secours de la zone de défense et de
sécurité de Paris.
Article 5 : L'arrêté préfectoral n° 2017-00408 du 05 mai 2017 portant nomination de conseillers techniques et référents zonaux auprès du préfet de zone est abrogé.
Article 6 : Le préfet, secrétaire général de la zone de défense et de sécurité de Paris, est chargé de
l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région d'Île-de-France / préfecture de Paris et de la préfecture de police, ainsi qu’au recueil des actes administratifs des préfectures de la Seine-et-Marne, des Yvelines, de l’Essonne et du Val- d'Oise.
Fait à Paris, le ! 3 MARS 2918
Pour le préfet, de zone et par délégation
2018-00205Annexe à l’arrêté n° 2018-00203
Portant nomination de conseillers techniques, référents zonaux et coordinateur interministériel
Liste des conseillers techniques, référents zonaux et coordinateur interministériel
pour la zone de défense et de sécurité de Paris (titulaires et suppléants)
Conseiller technique zonal
Spécialité Titulaire Suppléant
RCH Lieutenant-colonel Francis COMAS Lieutenant-colonel Stéphane BAILLET Risques chimiques SDIS 77 SDIS 95
RAD Lieutenant-colonel Christophe LIBEAU Commandant Loïc PAU
Risques radiologiques BSPP SDIS 95
SDE Lieutenant-colonel Stéphane JAY Commandant Michel CIVES
Sauvetage déblaiement SDIS 95 BSPP
GRIMP . à Groupe de reconnaissance | Capitaine Emmanuel LAGNEAU Commandant Pierrick MORVAN
et d'intervention en milieu | SDIS 95 SDIS 91
périlleux
CYN Vétérinaire en chef Dominique GRANDJEAN Lieutenant Marc COURTOIS
Cynotechnie BSPP SDIS 91
PAL eds activité Commandant Patrick RACOUA Lieutenant Ludovic MEUNIER ncadrement des activités
physiques et sportives SDIS 78 SDIS 77 S ;
Secours Nautiques | Capitaine Thibault DELABY Capitaine Yann AGEORGES sécurité en milieu aquatique | SDIS 95 SDIS 77
et hyperbare
SIC Lieutenant-colonel Olivier GERPHAGNON %_ | Commandant Philippe OGER Systèmes d’Information et SDIS 91 SDIS 78
de Communication
(%) COMSIC zonal
Conseiller zonal biologique
Spécialité Titulaire Suppléant
rs à ji Pharmacien de classe exceptionnelle Biologique Ne en chef Dominique GRANDJEAN Frédéric CATINOT
SDIS 91
Référent zonal
Spécialité Titulaire Suppléant
Médecin de classe exceptionnelle :
Secourisme Jean-Michel DUQUESNE
SDIS 78
Fais de forêts Commandant Christian SUREAU Lieutenant-colonel Gil PATUREL
SDIS 91 SDIS 77
Médecin en chef Jean-Pierre TOURTIER Médecin hors classe David FONTAINE
Médicale BSPP SDIS 91
[UV ne Capitaine SBAIZERO Rémy Capitaine Gilles DEVANTOY ntervention d urgence sur
les véhicules ° SDIS 77 SDIS 95
rs Capitaine Pierre CLUZEL Capitaine Frédéric PORTET
Moyens aériens | Spys 77 SDIS 95
Coordinateur interministériel NRBC-e zonal
Spécialité Titulaire Suppléant
CZCMFE NRBC-e
Centre Zonal Civil et Militaire de
Formation et d'entraînement
Major Valérie LE BECHEC
SGZDSPREFECTURE DE POLICE
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL
DE LA ZONE DE DÉFENSE ET DE SÉCURITÉ DE PARIS
DECISION N° Ÿ 548 - © 84
Portant prolongation de l’activation annuelle
du Plan Neige Verglas Ile-de-France
Le Préfet de Police,
préfet de la zone de défense et de sécurité de Paris,
Vu le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L 122-5, R 122-4, R 122-8 et R 122-41 ;
Vu le décret du 19 avril 2017 portant nomination du préfet de police - M. DELPUECH (Michel) ;
Vu l'arrêté n°2018-00001 du 2 janvier 2018 relatif aux missions et à l’organisation du secrétariat général de la zone de défense et de sécurité de Paris ;
Vu l'arrêté interpréfectoral n° 2017-00999 du 13 octobre 2017 relatif à la gestion des conséquences d’un épisode de neige ou de verglas applicable en région Île-de-France ;
Vu l’audioconférence en date du 14 mars 2018 associant Météo France et le Comité des experts ;
Vu le bulletin de vigilance météorologique de Météo France en date du 14 mars 2018 ;
Sur proposition du préfet secrétaire général de la zone de défense et de sécurité de Paris ;
Considérant que le plan Neige et Verglas en Île-de-France est activé annuellement du 15 novembre au 15 mars et que ces dates peuvent être adaptées en fonction des conditions météorologiques sur
décision du Préfet de police, Préfet de zone de défense et de sécurité ;
Considérant que le bulletin météorologique de MétéoFrance prévoit en Île-de-France un refroidissement des températures à partir du 17 mars 2018 jusqu’au jeudi 22 mars 2018, ainsi que de possibles précipitations sous forme de neige du samedi 17 mars 2018 au dimanche 18 mars 2018 ;
Considérant que les autorités administratives compétentes doivent être en capacité d’assurer la
sécurité routière des usagers en Île-de-France, notamment par la mise en œuvre des mesures relatives à la gestion du trafic et à l’assistance aux populations lors d’épisodes météorologiques hivernaux
prévues par le PNVIF susvisé ;
DECIDE
Article 1 :
La période d’activation du Plan Neige Verglas Île-de-France est prolongée du vendredi 16 mars 2018,
0h00 au jeudi 22 mars 2018, 12h00.Article 2 :
Le préfet, secrétaire général de la zone de défense et de sécurité de Paris, les préfets des départements,
de la Seine-et-Marne, des Yvelines, de l’Essonne, des Hauts-de-seine, de la Seine-Saint-Denis, du
Val-de-Marne et du Val-d'Oise, le directeur de l’ordre public et de la circulation et le directeur du
poste de commandement zonal de circulation sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l’exécution du présent arrêté.
Article 3 :
La présente décision sera publiée au recueil des actes administratifs de chacune des préfectures de la région d'Île-de-France et de la préfecture de police de Paris et ampliation en sera adressée aux
services suivants :
- région de la gendarmerie d’Île-de-France ;
-_ direction zonale CRS d’Île-de-France ;
- compagnies autoroutières de CRS d’Île-de-France ;
- direction de l’ordre public et de la circulation ;
- direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne ;
- directions départementales de la sécurité publique 77, 78, 91 et 95 ;
- direction des transports et de la protection du public ;
- gestionnaires de voirie du réseau routier national (DiRIF) ;
- MM les présidents des Conseils Départementaux de la Seine-et-Marne, des Yvelines, de l'Essonne, des Hauts-de-seine, de la Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et du Val-d'Oise (Directions de la voirie).
Fait à Paris, |
Le Préfet de Police, prâfet de la zone
de défense ekde sécurité de Paris,
Michel PAeURR
25A8 = O8A