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Liberté Égalité e Frarraité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
http://www.haute-savoie.gouv.fr/Publications/Actes-administratifs-74
N° 45 du 21 juillet 2015
Recueil des Actes
Administratifshttp://www.haute-savoie.gouv.fr/Publications/Actes-administratifs-74
N° d’ordre Dénomination et objet de l’arrêté
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Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-199 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement eurl sodis thones
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-197 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement lalliard sa st pierre en faucigny
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-200 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement sarl armake st julien en genevois
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-201 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement sarl armake etrembieres
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-202 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement sarl mania chamonix mt blanc
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-203 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement millanimo epagny
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-204 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement eurl bloom epagny
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-205 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement gaec aux légumes de saison veigy foncenex
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-206 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement sas Galatée annemasse
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-207 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement axane boutique annemasse
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-208 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement bricorama France gaillard
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-209 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement intersport thonon les bains
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-210 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement carrefour market cruseilles
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-211 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement carrefour hypermarche sallanches
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-212 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement leader price margencel
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-213 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement jolima sarl boege
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-214 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement charlydis annemasse
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-215 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement leader seynodhttp://www.haute-savoie.gouv.fr/Publications/Actes-administratifs-74
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Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-216 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement sas la panière annemasse
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-217 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement sas la panière rumilly
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-218 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement sarl le four a bois des aravis le petit bornand les glières
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-219 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement le four a bois des aravis st jean de sixt
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-220 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement la boulangerie des glières thorens les glières
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-221 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement absolut coffee chamonix mont blanc
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-222 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement tabac presse monteiro ambilly
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-223 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement pharmacie du haut vallon selarl cran gevrier
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-224 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement pharmacie des fizz passy
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-225 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement regini auto lav annemasse
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-226 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement certas energy france- esso saf st pierre en faucigny
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-227 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement certas energy france- esso saf cran gevrier
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-228 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement certas energy france- esso saf cluses
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-229 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement certas energy france- esso saf annemasse
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-230 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement certas energy france- esso saf annecy
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-231 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement certas energy france- esso saf thonon les bains
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-232 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement autocars sat annemassehttp://www.haute-savoie.gouv.fr/Publications/Actes-administratifs-74
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Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-233 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement sivu espace nautique les forons la roche sur foron
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-234 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement PV(port de plaisance) mairie de nernier
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-235 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement PV(chatelaine) mairie de gaillard
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-237 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement mairie de st gervais pv le fayet st gervais les bains
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-238 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement mairie de saint gervais les bains pv
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-239 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement la poste bons en chablais
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-240 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement la poste annemasse -place de la poste
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-241 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement la poste annemasse avenue de verdun
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-242 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement crédit mutuel annemasse
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-243 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement banque populaire annecy
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-244 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement crédit lyonnais annecy-rue louis armand
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-245 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement crédit lyonnais annecy-rue royale
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-246 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement crédit lyonnais annemasse
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-247 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement crédit lyonnais annecy le vieux
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-248 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement crédit lyonnais rumilly
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-249 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement crédit lyonnais cluses
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-250 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement crédit lyonnais st julien en genevois
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-251 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement crédit lyonnais thonon les bainshttp://www.haute-savoie.gouv.fr/Publications/Actes-administratifs-74
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Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-252 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement crédit lyonnais sallanches
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-253 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement crédit lyonnais seynod
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-254 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement BNP Paribas seynod
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-255 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement BNP Paribas st julien en genevois
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-256 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement BNP Paribas annecy le vieux
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-257 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement BNP Paribas annecy place annapurna
Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-258 portant autorisation d'un système de vidéoprotection avec enregistrement BNP Paribas annecy rue royale
ARS DD74 HGA 2015 1783 DU 6/07/15 DECISION PJ 2015 CRP L ENGLENNAZ 74
ARS DD74 HGA 2015 1781 DU 6 07 15 DECISION PJ ITEP HOME FLEURI 74
ARS DD74 HGA 2015 1778 DU 8 07 15 DECISION PJ 2015 IMP NOTRE DAME DU SOURIRE
ARS DD74 HGA 2015 1777 DU 29 06 15 DECISION PJ2015 IMPRO H.WALLON 74
ARS DD74 HGA 2015 1786 du 6/07/15 DECISION PRIX DE JOURNEE 2015 CMPP BINET 74
ARS DD74 HGA 2015 1785 DU 6/07/15 DECISION PRIX DE JOURNEE 2015 CRP FOA 74
ARS DD74 HGA 2015 1784 DU 6/07/15 DECISION PRIX DE JOURNEE 2015 CENTRE PREORIENTATION LA PASSERELLE 74
ARS DD74 HGA 2015 1782 DU 6/07/15 DECISION PJ 2015 CRP LA PASSERELLE 74
ARS DD74 HGA 2015 1780 DU 6 07 15 DECISION PJ 2015 IME CHALET ST ANDRE 74
ARS DD74 HGA 2015 1779 DU 29 06 15 DECISION PJ 2015 IME NOUS AUSSI 74
ARS DD74 HGA 2015 1775 DU 6 07 15 DECISION DOTATION GLOBALE 2015 SESSAD HTE VALLEE CHAMPIONNET 74
DSDEN/SG/AA/2015-0023 du 15 juillet 2015 portant sur la modification des horaires des écoles maternelles et élémentaires du département de la Haute-Savoie
DSDEN/SG/AA/2015-0022 du 16 juillet 2015 portant sur la composition de la commission départementale de réformehttp://www.haute-savoie.gouv.fr/Publications/Actes-administratifs-74
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ARS DD74 HGA 2015 1774 DU 6 07 15 DECISION DOTATION GLOBALE SESSAD GENEVOIS 74
CHANGE DG Décision 2015 DG 094 portant délégation de signature DSI
CHANGE DG Décision 2015 DG 100 portant délégation de signature de Madame CHALET chargée du secrétariat général et des affaires juridiques
CHANGE DG Décision 2015-DG-034 portant délégation de signature DARL
ARS DD74 HGA 2015 1773 DU 6 07 15 DECISION DOTATION GLOBALE SESSAD HOME FLEURI 74
ARS DD74 HGA 2015 1772 DU 29 06 15 DECISION DOTATION GLOBALE SESSAD NOUS AUSSI CLUSES
ARS DD74 HGA 2015 1771 DU 29 06 15 DECISION DOTATION GLOBALE 2015 SESSAD NOTRE DAME DU SOURIRE 74
ARS DD74 HGA 2015 1770 DU 29 06 15 DECISION DOTATION GLOBALE 2015 SESSAD LE RELAIS 74
ARS DD74 HGA 2015 1769 DU 29 06 15 DECISION DOTATION GLOBALE 2015 SAIS H WALLON 74
DDPP/SQA/2015-0067 du 16 juillet 2015 réglementant temporairement le transport et la détention de certains animaux vivants
DDT-2015-0280 du 17 juillet 2015 portant autorisation à la commune d'EXCENEVEX, le tirage de feux d'artifice sur le plan d'eau du lac Léman français, les 18 juillet et 15 août 2015
DDT/SATS/2015-0281 du 17/07/2015 approuvant le règlement d'exploitation ainsi que le plan d'évacuation des usagers du téléphérique du Salève - Commune d'ETREMBIERES
DDT/SATS/2015-0282 du 17/07/2015 portant avis conforme sur le règlement de police du téléphérique du Salève - Commune d'ETREMBIERES
DDT/SATS/CSR-2015-0246 portant attribution d'une subvention à l’association soutien et développement des actions socio-culturelles de la maison d'arrêt de Bonneville pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
DDT/SATS/CSR-2015-0247 portant attribution d'une subvention au comité départemental de cyclotourisme de la Haute-Savoie pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
DDT/SATS/CSR-2015-0248 portant attribution d'une subvention au collège des Aravis à Thônes pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
DDT/SATS/CSR-2015-0249 portant attribution d'une subvention au collège René Long à Alby sur Chéran pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
DDT/SATS/CSR-2015-0250 portant attribution d'une subvention au collège Notre-Dame à Bellevaux pour la réalisation d'actions locales de sécurité routièrehttp://www.haute-savoie.gouv.fr/Publications/Actes-administratifs-74
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DDT/SATS/CSR-2015-0251 portant attribution d'une subvention au lycée des Glières à Annemasse pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
DDT/SATS/CSR-2015-0252 portant attribution d'une subvention au collège des Allobroges à la Roche sur Foron pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
DDT/SATS/CSR-2015-0253 portant attribution d'une subvention à l'office central de la coopération à l'école de la Haute-Savoie pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
DDT/SATS/CSR-2015-0254 portant attribution d'une subvention au lycée professionnel Savoie-Léman à Thonon-les-Bains pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
DDT/SATS/CSR-2015-0255 portant attribution d'une subvention au lycée Jean Monnet à Annemasse pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
DDT/SATS/CSR-2015-0256 portant attribution d'une subvention au lycée professionnel des Cordeliers à Cluses pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
DDT/SATS/CSR-2015-0257 portant attribution d'une subvention à l'association PROMOB 74 pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
DDPP/SPAE/2015-0075 du 17/07/2015 portant sur l'habilitation sanitaire du Dr PUTHON Morgane
ARS DD74 HGA 2015 1768 DU 29 06 15 DECISION DOTATION GLOBALE 2015 SAFEP SAAAIS 74
ARS DD74 HGA 2015 1767 DU 6 07 15 DECISION DG AAPEI ESAT 74
ARS DD74 HGA 2015 1766 DU 29 06 15 DECISION DG CENTRE A.LAVY 74
ARS DD74 HGA 2015 1765 DU 6 07 15 DECISION DG 2015 AAPEI 74
SPB/2015-0023 du 9 juillet 2015 portant autorisation de l'épreuve multi-sports Cenize Bargy été le samedi 18 juillet 2015
SPB/2015-0024 du 9 juillet 2015 portant autorisation de l'épreuve de VTT Enduro World Series-Samoëns les samedi 18 et dimanche 19 juilllet 2015
SPB/2015-0025 du 17 juillet 2015 portant autorisation de la course pédestre 32ème montée des pavés le dimanche 26 juillet 2015
DDPP/SPAE/2015-0076 du 20/07/2015 portant sur l'habilitation sanitaire du Dr DUCLUZAUX Patrick
DREAL_REMIPP_2015_07_03_01 du 3 juillet 2015 autorisant le relèvement du débit réservé des prises d'eau de l'aménagement hydroélectrique de la chute de La Motte, sur l'Ugine, dans la commune de PassyDIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives Spéciales
Annecy, le 09 JUIL, 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/S PAS-2015-197
De modification d’un Système de vidéoprotection
avec enregistrement LALLIARD SA
25 place SAINT MAURICE 74800 SAINT PIERRE EN
FAUCIGNY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les
articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants VU le décret n°2004-374
du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets,
à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements
et notamment son article 43 : VU le décret du 12 juillet
2012 portant nomination de M. Georges-François
LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéoprotection : VU larrêté 2009-959 du 6 avril
2009 autorisant Monsieur Cédric LALLIARD, à
installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LALLIARD SA 25 place SAINT MAURICE 74800 SAINT PIERRE EN FAUCIGNY , enregistré sous le numéro 09-23 : VU la demande
déposée le 18 mai 2015, par laquelle Monsieur Cédric
LALLIARD, de l’établissement LALLIARD SA sollicite l’autorisation de modifier
un Système de vidéoprotection dans l'établissement LALLIARD SA 25 place SAINT
MAURICE 74800 SAINT PIERRE EN FAUCIGNY,
enregistrée sous le numéro 2013/0250 :
VU l'avis émis par la Commission départementale des
Systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015
:
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet
du préfet ;
ARRETE
est autorisé à modifier son Système de vidéoprotection
avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté
à la commission départementale des Systèmes de vidéoprotection
(une caméra intérieure et 25 caméras extérieures).
Article 2 : Le directeur du site est responsable de la mise
en œuvre du Système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l'autorisation
mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le
cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de
la prise de décision soit Jusqu'au 6 février 2019 Le renouvellement
devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection
dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une
demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer
préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de
vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le
dossier de demande conformément aux dispositions
de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale
de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du Système de Vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7_: L'autorisation ainsi délivrée,
peut, après que l'intéressé ait été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions de l’article L 251-1 et suivants du code de
la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant
délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 Jours, délai au-delà
duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu
de présenter les images enregistrées aux agents
visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation.
Sans préjudice des nécessités de leur Conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers Peuvent en prendre copie librement.
En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute Personne intéressée peut
s'adresser au responsable d'un système de
vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent où d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut
toutefois être opposé pour un motif tenant à
la sûreté de l'Etat, à [a défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures
engagées devant les Juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers. La demande formulée
Par toute personne intéressée, en vue de l'accès
aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit
des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection
du secret de Ja Vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les Systèmes de vidéoprotection
installés doivent être conformes à des normes
techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 14 : Madame Ja directrice de cabinet du préfet,
Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur
le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie,
selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution
du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs
de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°% régiment d'infanterie - BP 2332 - 74 034
Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05
WwWw.haute-savoie.gouv.frLiberté « Égatiné » Frateraiti RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 89 JUIL, 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-199
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
EURL SODIS 8 rue LOUIS HAASE 74230 THONES
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article
L 251-1 et
suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action
des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
VU la demande déposée le 11 mai 2015, par laquelle Monsieur Patrick DOCHE, EURL SODIS sollicite
l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l'établissement EURL SODIS 8 rue LOUTS HAASE à THONES (74230), enregistrée sous le numéro 2015/0215 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin
2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement EURL SODIS 8 rue LOUIS HAASE 74230 THONES, dans les conditions décrites au
dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (8 caméras intérieures et 2
caméras extérieures, 2 caméras sont en zone privée non soumises à autorisation mais à déclaration CNIL).
Article 2 : Le gérant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l'autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la
date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision
soit jusqu'au C8 Huit 2920
Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le
présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de
mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses
observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 10 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers. La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30° régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frLi Égalité » Fraterni
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-200
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
SARL ARMAKE 2 avenue DE MOSSINGEN 74160 SAINT JULIEN EN GENEVOIS
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants :
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection : VU la demande déposée le 2 février 2015, par laquelle Madame Dominique PRADEL, SARL ARMAKE sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement SARL ARMAKE 2 avenue DE MOSSINGEN à SAINT JULIEN EN GENEVOIS (74160), enregistrée sous le numéro
2015/0068 :
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement SARL ARMAKE 2 avenue DE MOSSINGEN 74160 SAINT JULIEN EN GENEVOIS, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection ( 2 caméras intérieures).
Article 2 : La gérante est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
. y +. .…. , 9 Pi Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au C8 JUIL. 2020
Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d'échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux
dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu
d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras
à l'intérieur du périmètre d'installation du Système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même
de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de
la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions
au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie
nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef
de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 10 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment,
aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des
nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent
ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet
accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement
de procédures engagées devant les juridictions ou
d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de Vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30° 7° régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
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Annecy, le 7 9 JUIL. 2915
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-201
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
SARL ARMAKE 41 rue DE L'INDUSTRIE 74100 ETREMBIERES
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants :
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 2 février 2015, par laquelle Madame Dominique PRADEL, SARL ARMAKE sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement SARL ARMAKE 41 rue DE L'INDUSTRIE à ETREMBIERES (74100), enregistrée sous le numéro 2015/0067 ; VU lavis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 :
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement SARL ARMAKE 41 rue DE L'INDUSTRIE 74100 ETREMBIERES, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (2 caméras intérieures, la 3° en zone privée n’est pas soumise à autorisation mais à déclaration CNIL).
Article 2 : La gérante est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 68 HHL 20290
Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer
l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur
du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur
installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même
de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité
et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou
de gendarmerie nationale individuellement désignés et
dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 10 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux
fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des
nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
”
e Champeron
TT
rue du 30° 7° régiment d° infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
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Annecy, le - 9 JUIL 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-202
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
SARL MANIA 265 rue du docteur Paccard 74400 CHAMONIX MONT BLANC
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 15 avril 2015, par laquelle Monsieur Pascal GUITET, SARL MANIA sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement SARL MANIA 265 rue du docteur Paccard à CHAMONIX MONT BLANC (74400), enregistrée sous le numéro 2015/0203 ; VU avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement SARL MANIA 265 rue du docteur Paccard 74400 CHAMONIX MONT BLANC, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (5 caméras intérieures).
Article 2 : Le gérant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au B 8 JU 2979 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d'échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le
présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 du code de la sécurité et suivants et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle
a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 20 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du
secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques
définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
(de Champeron LT
rue du 3077 régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone :04 50 33 60 00fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.friberté + Égatité » Fraters
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le _ g JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-203
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
MILLANIMO 54 rue des Roseaux 74330 EPAGNY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 13 avril 2015, par laquelle Monsieur Didier FRANQUIN, MILLANIMO sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement MILLANIMO 54 rue des Roseaux à EPAGNY (74330), enregistrée sous le numéro 2015/0165 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015;:
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement MILLANIMO 54 rue des Roseaux 74330 EPAGNY, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (8 caméras intérieures et 4 caméras extérieures).
Article 2 : Le gérant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 0 8 QUIL 2070 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du Système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté,
et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30° régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 wwWw.haute-savoie.souv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 78 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-204
d’autorisation d’un Système de vidéoprotection
avec enregistrement EURL BLOOM 2 route
de bellegarde ZAC de la Mandallaz 74330 EPAGNY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment
les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1
et suivants VU
le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif
au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions
et départements et notamment son article 43
; VU le décret du 12 Juillet 2012 portant nomination
de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité
de préfet de la Haute-Savoie VU
l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques
des systèmes de vidéoprotection : VU la demande déposée le 07 avril 2015, par
laquelle Madame Elodie MARTIN, EURL BLOOM sollicite l’autorisation d'installer
un Système de vidéoprotection dans l’établissement
EURL BLOOM 2 route de
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet
du préfet
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement
numérique est autorisé à fonctionner dans S l'établissement EURL BLOOM 2 route de bellegarde ZAC de la Mandallaz 74330
EPAGNY, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des Systèmes de vidéoprotection (8
Article 2 : La gérante est responsable de la mise en œuvre
du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de
l'autorisation mentionnant les enregistrements réalisés,
la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission
au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de
la prise de décision soit jusqu'au Q 8 Mr 79 Fi Le renouvellement devra
être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au Système de vidéoprotection
dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet
d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer
préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras
de vidéoprotection.à tout moment, aux agents des services de police
ou de gendarmerie nationale individuellement désignés
et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à Compétence départementale,
régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis Je cas d'une enquête de flagrant
délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont
conservés pendant un délai maximum de 30 Jours,
délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est
tenu de présenter les images enregistrées aux
agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle
et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur Conservation pour les besoins
d'une procédure pénale, ces derniers peuvent
en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la
transmission du Support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser
au responsable d'un système de vidéoprotection
afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent où d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être Opposé
pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement
de procédures engagées devant les juridictions
ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection
installés doivent être conformes à des normes
techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet
d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours Contentieux
auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à Compter de sa
notification.
Itic a
publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant
du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de Compétences,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution
du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs
de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30° 77€ régiment d’infanterie - BP 2332 - 74
034 Annecy cedex
téléphone :04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05
WWwW.haute-savoie.gouv.frRÉPUBLIQUE FR
PATES
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 78 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-205
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
GAEC AUX LEGUMES DE SAISON 100 route des mermes 74140 VEIGY FONCENEX
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;:
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 06 mai 2015, par laquelle Monsieur Didier REYMOND, GAEC AUX LEGUMES DE SAISON sollicite l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement GAEC AUX LEGUMES DE SAISON 100 route des mermes à VEIGY FONCENEX (74140), enregistrée sous le numéro 2015/0206 ;
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement GAEC AUX LEGUMES DE SAISON 100 route des mermes 74140 VEIGY FONCENEX, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de
vidéoprotection (2 caméras intérieures).
Article 2 : Le gérant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au f 8 JU 20 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. a +
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de
mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 du code de la sécurité et suivants et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle
a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 14 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers. La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
Champeron
rue du 30° régiment d'infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 O0fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-206
d'autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
SAS GALATEE 14 centre commercial GEANT - RUE DE LA RESISTANCE 74100 ANNEMASSE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 21 mai 2015, par laquelle Monsieur Roland BEAUMANOIR, SAS GALATEE sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement SAS GALATEÉE 14 centre commercial GEANT - RUE DE LA RESISTANCE à ANNEMASSE (74100), enregistrée sous le numéro 2015/0236 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement SAS GALATEE 14 centre commercial GEANT - RUE DE LA RESISTANCE 74100 ANNEMASSE, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures).
Article 2 : Le responsable technique et sécurité est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soitjusqu'au ff 8 fl Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou
d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers. La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du
secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques
définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
A £te'de Champeron ee 4 #7
rue du 30° 7° régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
= Q JUIL. 2015 Annecy, le
REF : BSYVCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-207
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
AXANE BOUTIQUE 8 avenue Pasteur 74100 ANNEMASSE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 26 mars 2015, par laquelle Monsieur Jean-Louis BISOFFI, AXANE BOUTIQUE sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement AXANE BOUTIQUE 8
avenue Pasteur à ANNEMASSE (74100), enregistrée sous le numéro 2015/0145 ; VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement AXANE BOUTIQUE 8 avenue Pasteur 74100 ANNEMASSE, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (4 caméras intérieures).
Article 2 : Le gérant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au D 8 JUIL. 2070 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de
mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 du code de la sécurité et suivants et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle
a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 10 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du
secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté
qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
7
rue du 30° régiment d'infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.fr
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LIRLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
RP
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 Qq JU, 208
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-208
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
BRICORAMA FRANCE rue René Cassin 74240 GAILLARD
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 2009-2328 du 21 août 2009 autorisant Monsieur Olivier MOREAU, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement BRICORAMA FRANCE rue René Cassin 74240 GAILLARD , enregistré
sous le numéro 09-71 :
VU la demande déposée le 10 avril 2015, par laquelle Monsieur Olivier MOREAU, de Pétablissement BRICORAMA FRANCE sollicite le renouvellement de l’autorisation d'utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement BRICORAMA FRANCE rue René Cassin 74240 GAILLARD, enregistrée sous le numéro 2015/0162 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement BRICORAMA FRANCE rue René Cassin 74240 GAILLARD est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (13 caméras intérieures et une caméra extérieure, les 2 autres caméras extérieures sont en zone privative non soumises à autorisation mais à déclaration CNIL).
Article 2 : Le directeur du magasin est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date
de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au C8 JUIL. 2020 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 2535-35 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la
sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 7 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur
conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 529005 www.haute-savoie.gouv.frFe
iharté » Egalité « Frateraité
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-209
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
Intersport rue du Pamphiot 74200 THONON LES BAINS
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-I et suivants ; VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU larrêté 2010-1352 du 25 mai 2010 autorisant Monsieur Bruno MARIANI, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement Intersport rue du Pamphiot 74200 THONON LES BAINS , enregistré sous le numéro 2010/0043 :
VU la demande déposée le 10 avril 2015, par laquelle Monsieur Pierre ROUX, de l’établissement Intersport sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement Intersport rue du Pamphiot 74200 THONON LES BAINS, enregistrée sous le numéro 2010/0043 ; VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L’établissement Intersport rue du Pamphiot 74200 THONON LES BAINS est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (17 caméras intérieures et 4 caméras extérieures).
Article 2 : Le gérant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date
de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 0 8 JU, Lu Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 14 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal
administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité
publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
à de Champeron
rue du 30°" régiment d'infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
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DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
— Q JUIL. 2015 Annecy, le
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LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-210
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
CARREFOUR MARKET périmètre vidéoprotégé 74350 CRUSEILLES
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment l’article L 251-1 et suivants :
VU le décret n° 96.926 du 17 octobre 1996 modifié relatif à la vidéoprotection pris pour l’application des articles 10 et 10-1 de la loi n°95.73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la
sécurité :
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 27 avril 2015, par laquelle Monsieur Guy BOCHATON, CARREFOUR MARKET sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement CARREFOUR MARKET en périmètre vidéoprotégé à CRUSEILLES (74350), enregistrée sous le numéro 2010/0531 ;
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet :
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement CARREFOUR MARKET en périmètre vidéoprotégé 74350 CRUSEILLES, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection .
Article 2 : Le directeur du magasin est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la
date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û8 JUIL. 2029 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d'échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des
nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11_: Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois
à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30° régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
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Annecy, le 7 8 JUIL. 2015
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Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-211
De modification d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
CARREFOUR Hypermarché 1751 avenue Genève 74700 SALLANCHES
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ; VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 98-226 du 27 janvier 1998 autorisant Monsieur le directeur, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement CARREFOUR Hypermarché 1751 avenue Genève 74700 SALLANCHES , enregistré sous le numéro 97-194 :
VU la demande déposée le 18 mai 2015, par laquelle Monsieur Romuald ROUTTIER, de l’établissement CARREFOUR Hypermarché sollicite l'autorisation de modifier un système de vidéoprotection dans l’établissement CARREFOUR Hypermarché 1751 avenue Genève 74700 SALLANCHES, enregistrée sous le numéro 2011/0192 :
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement CARREFOUR Hypermarché 1751 avenue Genève 74700 SALLANCHES est autorisé à modifier son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (12 caméras extérieures).
Article 2 : Le service sécurité est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date
de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses
observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions de l’article L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 Jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la
vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera
notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
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Bureau de la sécurité intérieure
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Annecy, le = Q JUIL. 2015
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LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-212
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LEADER PRICE ZAC des 5 Chemins 74200 MARGENCEL
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 5 mai 2015, par laquelle Monsieur Thomas BERNARD, LEADER PRICE sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LEADER PRICE ZAC des 5 Chemins à MARGENCEL (74200), enregistrée sous le numéro 2015/0188 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement LEADER PRICE ZAC des 5 Chemins 74200 MARGENCEL, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (11 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur du magasin est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au f & JUIL. 2020 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. ù
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou
d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers. La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du
secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
de Champeron
rue du 3077 régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
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Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-213
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
JOLIMA SARL rue DE LA VALLEE VERTE 74420 BOEGE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et Suivants :
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection : VU la demande déposée le 7 mai 2015, par laquelle Monsieur Jocelyn FERRERA, JOLIMA SARL sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement JOLIMA SARL rue DE LA VALLEE VERTE à BOEGE (74420), enregistrée sous le numéro 2015/0207 ;
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement JOLIMA SARL rue DE LA VALLEE VERTE 74420 BOËEGE, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (7 caméras intérieures).
Article 2 : Le gérant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 0 8 JUIL. 2020 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date déchéance. Les TS
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du Système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 7 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11_: Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité
publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
d
£ de Champeron
rue du 30° 7° régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie. gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 QUI. 2015
REF : BSI/VCF
LE PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-214
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
CHARLYDIS (7128 - ANNEMASSE) 4 rue des Buchillons 74100 ANNEMASSE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et
suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 : VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 21 mai 2015, par laquelle Monsieur Thomas BERNARD, CHARLYDIS (7128 - ANNEMASSE) sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement CHARLYDIS (7128 - ANNEMASSE) 4 rue des Buchillons à ANNEMASSE (74100), enregistrée sous le numéro 2015/0227 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement CHARLYDIS (7128 - ANNEMASSE) 4 rue des Buchillons 74100 ANNEMASSE, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (12 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur du magasin est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au û 8 JUIL 2070 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d'échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de
mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur
installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers. La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
Champeron
nd ‘
rue du 30° régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frL ere Fe » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 SJUIL. 2016
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-215
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LEADER SEYNOD (7696 - SEYNOD) avenue AIX LES BAINS - CC GEANT CASNO
74600 SEYNOD
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4
et l’article L 251-] et Suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements
et notamment son article 43 ; VU le décret
du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en
qualité de préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection : VU la demande déposée le 12 mai 2015 ; par laquelle Monsieur
Thomas BERNARD, LEADER SEYNOD (7696 - SEYNOD) sollicite
l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement
LEADER SEYNOD (7696 - SEYNOD) avenue AIX LES BAINS - CC GEANT CASNO
à SEYNOD (74600), enregistrée sous le numéro 2015/0216 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en
sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement LEADER SEYNOD (7696 - SEYNOD)
avenue AIX LES BAINS - CC GEANT CASNO
74600 SEYNOD, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des Systèmes de vidéoprotection (11 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur du magasin est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au D 8 JUIL 2009 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de Vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de
demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la
sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale
de la localisation des Caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du
Système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant,
à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé
ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de Manquement
aux dispositions des articles L251-] et suivants du code de la sécurité et des
articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des
conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une
enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés
pendant un délai maximum de 30 Jours, délai au-delà duquel
ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter
les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté,
à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans
préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure
pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin
avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par
le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable
d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements
qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès
est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif
tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement
de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires
à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès
aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif
tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection
du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent
être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août
2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours
gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur
le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal
administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le
directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie où
Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie,
selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
He de Champeron
rue du 30° régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 wWww.haute-savoie. gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
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Annecy, le — Q JUIL. 205
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LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-216
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
SAS LA PANIERE 68 route des vallées 74100 ANNEMASSE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants : VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 2008-1311 du 28 avril 2008 autorisant Monsieur Pascal CANTENOT , à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement SAS LA PANIERE 68 route des vallées 74100 ANNEMASSE, enregistré sous le numéro ;
VU la demande déposée le 24 avril 2015, par laquelle Monsieur Pascal CANTENOT., de l'établissement SAS LA PANIERE sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement SAS LA PANIERE 68 route des vallées 74100 ANNEMASSE, enregistrée sous le numéro 2015/0196 ;
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 :
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement SAS LA PANIERE 68 route des vallées 74100 ANNEMASSE est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (2 caméras intérieures, 3 caméras sont en ZOne privative non soumises à autorisation mais déclaration CNIL).
Article 2 : Le service technique est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 9 8 Jun 2020 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. NS.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où
ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 21 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
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Annecy, le — 9 JUIL. 2015
REF : BSY VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-217
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
SAS LA PANIÈERE 52 avenue gantin 74150 RUMILLY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants :
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 2009-955 du 6 avril 2009 autorisant Monsieur Christophe VOLATRON, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement SAS LA PANIERE 52 avenue gantin 74150 RUMILLY , enregistré sous le numéro ;
VU la demande déposée le 13 avril 2015, par laquelle Monsieur Pascal CANTENOT, de l'établissement SAS LA PANIÈRE sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement SAS LA PANIERE 52 avenue gantin 74150 RUMILLY, enregistrée sous le numéro 2015/0197 ; VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement SAS LA PANIERE 52 avenue gantin 74150 RUMILLY est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures, 3 caméras sont en zone privative non soumises à autorisation mais à déclaration CNIL).
Article 2 : Le service technique est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date
de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û 8 JUIL. 2079 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d'échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent
arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale
de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre
d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la
sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 21 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du Support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
: sté de Champeron
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frÉpativi ni
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Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 QG JUIL. 201%
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-218
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
SARL LE FOUR A BOIS DES ARAVIS 221 Le Crêt 74130 LE PETIT BORNAND LES GLIER
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants :
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 4 mai 2015, par laquelle Monsieur Jean-Pierre AVRILLON, SARL LE FOUR A BOIS DES ARAVIS sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement SARL LE FOUR A BOIS DES ARAVIS 221 Le Crêt à LE PETIT BORNAND LES GLIER (74130), enregistrée sous le numéro 2015/0191 ;
VU lavis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet :
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement SARL LE FOUR A BOIS DES ARAVIS 221 Le Crêt 74130 LE PETIT BORNAND LES GLIER, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures).
Article 2 : Le gérant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 0 8 JUL 2029 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-353 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 10 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11_: Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du
secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques
définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité
publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
rue du 30°7° régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.fr* Hgalité :
QUE FRANCAIE
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-219
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
SARL FOUR A BOIS DES ARAVIS AVRILLON 74450 SAINT JEAN DE SIXT
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 4 mai 2015, par laquelle Monsieur Jean-Pierre AVRILLON, SARL FOUR A BOIS DES ARAVIS sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement SARL FOUR A BOIS DES ARAVIS AVRILLON à SAINT JEAN DE SIXT (74450), enregistrée sous le numéro 2015/0189 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement SARL FOUR A BOIS DES ARAVIS AVRILLON 74450 SAINT JEAN DE SIXT, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures).
Article 2 : Le gérant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au D 8 JUIL Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. 20 #
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur
installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 10 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers. La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30° régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frÉgalité « Fraternité Liberté +
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
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Annecy.le 9 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-220
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LA BOULANGERIE DES GLIERES 333 rue SAINT FRANCOIS DE SALES 74570 THORENS GLIERES
VU Je code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 23 avril 2015, par laquelle Monsieur David NOIRAULT, LA BOULANGERIE DES GLIÈRES sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LA BOULANGERIE DES GLIERES 333 rue SAINT FRANCOIS DE SALES à THORENS GLIERES (74570), enregistrée sous le numéro 2015/0177 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement LA BOULANGERIE DES GLIERES 333 rue SAINT FRANCOIS DE SALES 74570 THORENS GLIERES, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (2 caméras intérieures).
Article 2 : Le gérant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit Jusqu'au G8 JUIL. 2828 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 10 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté
qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30° 7° régiment d°infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie. gouv.frRÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2515
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-221
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
ABSOLUT COFFEE 223/225 avenue Michel Croz 74400 CHAMONIX MONT BLANC
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants :
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection : VU la demande déposée le 21 mai 2015, par laquelle Monsieur Jean-Christophe MATHIEU, ABSOLUT COFFEE sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement ABSOLUT COFFEE 223/225 avenue Michel Croz à CHAMONIX MONT BLANC (74400), enregistrée sous le numéro 2015/0235 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet :
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement ABSOLUT COFFEE 223/225 avenue Michel Croz 74400 CHAMONIX MONT BLANC, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (4 caméras intérieures).
Article 2 : Le gérant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 0 8 HHL 2079 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de
mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 du code de la sécurité et suivants et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 7 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits. |
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du
secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques
définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préiet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
ôste de Champeron
rue du 30° régiment d'infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
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DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-222
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
TABAC PRESSE MONTEIRO 57 rue RAVIER 74100 AMBILLY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants :
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 : VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de prétet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 3 mars 2015, par laquelle Madame Ana Paula MONTEIRO DOS SANTOS , TABAC PRESSE MONTEIRO sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement TABAC PRESSE MONTEIRO 57 rue RAVIER à AMBILLY (74100), enregistrée sous le numéro 2015/0087 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement TABAC PRESSE MONTEIRO 57 rue RAVIER 74100 AMBILLY, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (4 caméras intérieures).
Article 2 : L’exploitant est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au D 8 JUIL. 2029 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d'échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le
présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 10 Jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des
nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques
définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
peron
rue du 30° °° régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-223
d'autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
PHARMACIE DU HAUT VALLON SELARL 26 avenue BEAUREGARD 74960 CRAN GEVRIER
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants :
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;: VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 20 mai 2015, par laquelle Madame Christine SALICON POULET, PHARMACIE DU HAUT VALLON SELARL sollicite l'autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement PHARMACIE DU HAUT VALLON SELARL 26 avenue BEAUREGARD à CRAN GEVRIER (74960), enregistrée sous le numéro 2015/0226 ; VU avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement PHARMACIE DU HAUT VALLON SELARL 26 avenue BEAUREGARD 74960 CRAN GEVRIER, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures).
Article 2 : La gérante est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la
date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 0 8 JUIL 2920 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. CT
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de
mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 7 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du
secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques
définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
_ rime Cgsté-d Champeron
rue du 30° 77° régiment d’infanterie - BP - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le TS JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-224
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
Pharmacie des Fiz 77 rue de l'Eglise 74190 PASSY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ; |
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection : VU la demande déposée le 27 avril 2015, par laquelle Monsieur Olivier KAIRIS, Pharmacie des Fiz sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement Pharmacie des Fiz 77 rue de l'Eglise à PASSY (74190), enregistrée sous le numéro 2015/0166 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1_: Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement Pharmacie des Fiz 77 rue de l'Eglise 74190 PASSY, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (une caméra intérieure).
Article 2 : Le pharmacien titulaire est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au D 8 JUIL. 2È Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses
observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques
définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
é dé Champeron
rue du 307 régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-225
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
REGINI AUTO LAV 26 rue de la résistance 74100 ANNEMASSE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 13 avril 2015, par laquelle Monsieur André REGINI, REGINI AUTO LAV sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement REGINI AUTO LAV 26 rue de la résistance à ANNEMASSE (74100), enregistrée sous le numéro 2015/0194 : VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement REGINI AUTO LAV 26 rue de la résistance 74100 ANNEMASSE, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras extérieures).
Article 2 : Le président est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au D8 Al L 207 0 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection. |Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du Système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 du code de la sécurité et suivants et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du
secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques
définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal
administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité
publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
te de Champeron y
rue du 30°"° régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone :04 50 33 60 00fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frÉgatité = Frateraité
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Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BS[ VCF
LE PREÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n°Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-226
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 3515 avenue du Mont Blanc 74800 SAINT PIERRE EN FAUCIGNY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L251-1 et suivants :
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 : VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU Parrêté 2002-2565 du 8 novembre 2002 autorisant Monsieur le directeur Projet ESSO, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement ESSO 3515 avenue du Mont Blanc 74800 SAINT PIERRE EN FAUCIGNY , enregistré sous le numéro 02-13 :
VU la demande déposée le 1° avril 2015, par laquelle Monsieur Laurent DE SÈRE, de l’établissement CERTAS ENERGY FRANCE sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 3515 avenue du Mont Blanc 74800 SAINT PIERRE EN FAUCIGNY, enregistrée sous le numéro 2015/0170 ;
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L’établissement CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 3515 avenue du Mont Blanc 74800 SAINT PIERRE EN FAUCIGNY est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (6 caméras extérieures).
Article 2 : Le directeur ventes réseau est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 08 II. 2020 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. JUIL. LUE
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses
observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
; dg/Champeron
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 9005 www.haute-savoie.gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
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Section polices administratives spéciales
Annecy, le 9 JUIL. 201
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-227
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 1 avenue de la République 74960
CRAN GEVRIER
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1
à R 253-4 et l’article L251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets,
à l'organisation et à l'action
des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son
article 43 ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François
LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes
de vidéoprotection ;
VU l'arrêté 2002-1011 DU 27 mai 2002, autorisant Monsieur le directeur
projet ESSO , à installer un système de
vidéoprotection dans l’établissement ESSO avenue de la République 74960 CRAN
GEVRIER , enregistré sous le
numéro 01-78 ;
VU la demande déposée le 17 avril 2015, par laquelle Monsieur Laurent
DE SERE, de l'établissement CERTAS
ENERGY FRANCE sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation
d’un système de vidéoprotection
dans l’établissement CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS
1 avenue de la République 74960 CRAN
GEVRIER. enregistrée sous le numéro 2015/0169 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection
en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS
1 avenue de la République 74960
CRAN GEVRIER est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection
avec enregistrement numérique dans
les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale
des systèmes de vidéoprotection (5
caméras extérieures).
Article 2 : Le directeur ventes réseau est responsable de la mise en œuvre
du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation
mentionnant les enregistrements réalisés, la date
de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission
au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise
de décision soit jusqu'au Q 8 zu 2020
Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date
d’échéance. To
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont
le fonctionnement est autorisé par le présent
arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement
l'autorité préfectorale de la date de mise
en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
de Champeron #" Pa
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frLiberté » Égai + F
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-228
De renouvellement d’un Système de vidéoprotection avec enregistrement
CERTAS ENERGY FRANCE -ESSO EXPRESS 1 avenue du Mont Blanc
74300 CLUSES
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R
253-4 et l’article L 251-1 et suivants ; VU le décret n°2004-374 du 29 avril
2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action
des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son
article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant
nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet
de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des
systèmes de vidéoprotection ; VU Parrêté 2002-1010 du 27
avril 2002, autorisant Monsieur le directeur projet, à installer un système
de vidéoprotection dans l’établissement ESSO I avenue du Mont Blanc 74300
CLUSES, enregistré sous le numéro 01-77 ;
VU la demande déposée le 1" avril 2015, par laquelle Monsieur Laurent
DE SÈRE, de l’établissement CERTAS ENERGY FRANCE sollicite le
renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un Système de vidéoprotection
dans l’établissement CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS
1 avenue du Mont Blanc 74300 CLUSES, enregistrée sous le numéro
2015/0172 ;
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection
en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet :
ARRETE
Article 1 : L’établissement CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS
1 avenue du Mont Blanc 74300 CLUSES est autorisé à renouveler
son Système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les
conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des Systèmes
de vidéoprotection (6 caméras extérieures).
Article 2 : Le directeur ventes réseau est responsable de la mise en œuvre du système
de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant,
la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 8 JUIL. 2029 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d'échéance. FT
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande
d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément
aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer
l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation
du Système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le
cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis
à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement
aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité
intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des
conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée
de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de
police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment
habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale,
zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire
ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant
un délai maximum de 30 Jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées
aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux
fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur Conservation
pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission
du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un
système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements
qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet
accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant
à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement
de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires
à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit
des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie
privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des
normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du
préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre
de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal
administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le
commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon
leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet. nee /
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rue du 30°% régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 wWWwWw.haute-savoie.gouv.frSe
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PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/ VCF
LE PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-229
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 6 route des Vallées 74100 ANNEMASSE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants : VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;: VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 2001-3192 du 20 décembre 2001 autorisant Monsieur le directeur projet, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement ESSO 6 route des Vallées 74100 ANNEMASSE, enregistré sous le numéro 01-12 :
VU la demande déposée le 1” avril 2015, par laquelle Monsieur Laurent DE SERE, de l’établissement CERTAS ENERGY FRANCE sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 6 route des Vallées 74100 ANNEMASSE, enregistrée sous le numéro 2015/0174 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 _: L’établissement CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 6 route des Vallées 74100 ANNEMASSE est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (7
caméras extérieures ).
Article 2 : Le directeur ventes réseau est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û 8 HHL 2020 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent
arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des article L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
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rue du 30°* régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
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Annecy, le 7 9 JUIL 2015
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LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-230
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 70 avenue de la Plaine 74000 ANNECY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 2002-2596 du 8 novembre 2002 autorisant Monsieur le directeur projet ESSO, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement ESSO 70 avenue de la Plaine 74000 ANNECY, enregistré sous le
numéro 02-36 ;
VU la demande déposée le 1° avril 2015, par laquelle Monsieur Laurent DE SERE, de l’établissement CERTAS ENERGY FRANCE sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 70 avenue de la Plaine 74000 ANNECY,
enregistrée sous le numéro 2015/0173 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L’établissement CERTAS ENERGY FRANCE -ESSO EXPRESS 70 avenue de la Plaine 74000 ANNECY est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (5 caméras extérieures).
Article 2 : Le directeur ventes réseau est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date
de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Atticle 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û8 Hi 2020 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d'échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera
notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet.
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
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DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUL 201
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-231
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 54 rue d'Evian 74200 THONON
LES BAINS
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 25 1-1 à R 253-4
et l’article L 251-1 et suivants : VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004
modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des
services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article
43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant
nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes
de vidéoprotection ; VU l'arrêté 2001-3189 du 20 décembre
2011 autorisant Monsieur le directeur projet, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement ESSO 54 rue d'Evian 74200 THONON LES BAINS,
enregistré sous le numéro 01-43 :
VU la demande déposée le 1° avril 2015, par laquelle Monsieur Laurent DE
SÈRE, de l’établissement CERTAS ENERGY FRANCE sollicite le
renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un Système de vidéoprotection
dans l’établissement CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 54 rue
d'Evian 74200 THONON LES BAINS, enregistrée sous le numéro
2015/0171 ;
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection
en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement CERTAS ENERGY FRANCE-ESSO EXPRESS 54 rue d'Evian 74200 THONON LES BAINS est autorisé à renouveler
son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les
conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes
de vidéoprotection (6 caméras extérieures).
Article 2 : Le directeur ventes réseau est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant,
la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au ÛÜ 8 JUIL 20290 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant
la date déchéance.
Article 5 : Toute modification au Système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande
d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de
demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure,
est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des
caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de Vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit,
d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont
conservés pendant un délai maximum de 30 Jours, délai au-delà
duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter
les images enregistrées aux agents visés à l'article & du présent arrêté, à tout moment,
aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des
nécessités de leur Conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers
peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir
la transmission du Support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au
responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai
prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour
un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement
de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à
de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue
de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif
tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection
du secret de la
Article 12 : Les systèmes de Vidéoprotection installés doivent
être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007
susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un
recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur
le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès
du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa
notification.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
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Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 9 JUIL. 2015 REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-232
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
AUTOCARS SAT 2 place de la gare 74100 ANNEMASSE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants :
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 18 avril 2015, par laquelle Monsieur Arthur ROIDOR, AUTOCARS SAT sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement AUTOCARS SAT 2 place de la gare à ANNEMASSE (74100), enregistrée sous le numéro 2015/0200 :
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 20TS5 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet :
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement AUTOCARS SAT 2 place de la gare 74100 ANNEMASSE, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (2 caméras intérieures, la 3° est en zone privative non soumise à autorisation mais àn déclaration CNIL).
Article 2 : Le directeur est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la
date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û 8 HN 20990
Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le
présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de
mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des Caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 du code de la sécurité et suivants et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du
secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques
définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30° régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone :04 50 33 60 00fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frLiberté + Éralité s Fraternité
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le — 9 JUIL. 2945
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-233
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
SIVU espace nautique des forons 142 rue des marmotaines 74800 LA ROCHE SUR FORON
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 6 mai 2015, par laquelle Monsieur Jean louis COCHARD), SIVU espace nautique des forons sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’espace nautique des forons 142 rue des marmotaines à LA ROCHE SUR FORON (74800), enregistrée sous le numéro 2015/0212 ; VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l’espace nautique des forons 142 rue des marmotaines 74800 LA ROCHE SUR FORON, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (7 caméras extérieures).
Article 2 : Le directeur des services techniques est responsable de la mise en œuvre du système de
vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la
date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û 8 JU Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d'échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.
Eu nr àLRLe titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou
nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 7 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques
définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité
publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
ne Coste de Champeron
rue du 30° 7° régiment d”’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frRÉPURLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-234
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
MAIRIE DE NERNIER périmètre vidéoprotégé (PORT DE PLAISANCE) 74140 NERNIER
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;: VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 22 mai 2015, par laquelle Madame Marie-Pierre BERTHIER, Maire de NERNIER sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection en périmètre vidéoprotégé (PORT DE PLAISANCE) à NERNIER (74140), enregistrée sous le numéro 2015/0228 ; VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner en périmètre vidéoprotégé (PORT DE PLAISANCE) à 74140 NERNIER, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection .
Article 2 : La mairie est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la
date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 0 8 JUIL 2020 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. ee
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7_: L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 8 jours, délai au-delà duquel ils
sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11: Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou
d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent
ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
pra,
6Ste de Champeron
Nef
rue du 30° régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frLiburié » Ke tai Frateraità
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 SJ JUIL. 2016
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n°Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-235
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement Mairie de Gaillard 74240 périmètre vidéoprotégé (CHATELAINE) 74240 GAILLARD
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 28 mai 2015, par laquelle Monsieur Jean-Paul BOSLAND, Maire de Gaillard 74240 sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection en périmètre vidéoprotégé ( CHATELAINE) à GAILLARD (74240), enregistrée sous le numéro 2015/0238 ; VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner en
périmètre vidéoprotégé (CHATELAINE) à 74240 GAILLARD, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection .
Article 2 : Le maire est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û8 HNL 2029 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 8 Jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais
d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du
secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques
définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal
administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie,
selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°77° régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frLiberté « Égatisé * Fraternité
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Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le - 9 y 2915
REF : BSI/VCFE
LE PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-237
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
commune de Saint-Gervais les Bains périmètre vidéoprotégé ( LE FAYET) 74170 SAINT GERVAIS LES BAINS
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L251-1 et suivants VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection : VU l'arrêté 2009-3052 du 5 novembre 2009 autorisant Monsieur le maire, à installer un système de vidéoprotection dans la commune de Saint-Gervais les Bains, un périmètre vidéoprotégé (LE FAYET), enregistré sous le numéro 09-114 :
VU la demande déposée le 13 avril 2015, par laquelle Monsieur Jean-Marc PEILLEX, Maire de Saint-Gervais les Bains sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection, sous la forme d’un périmètre vidéosurveillé (LE FAYET) à 74170 SAINT GERVAIS LES BAINS, enregistrée sous le numéro 2015/0110 ;
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
2
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : La commune de Saint-Gervais les Bains est autorisée à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique sous la forme d’un périmètre vidéosurveillé (LE FAYET) dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection .
Article 2 : Le chef de la police municipale est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 8 JUIL 2070 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. A
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où
ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 Jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la
défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet .
CT
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
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Annecy, le 7 3 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-238
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
commune de Saint-Gervais les Bains périmètre vidéoprotégé 74170 SAINT GERVAIS LES BAINS
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU Parrêté 2009-3053 du 5 novembre 2009 autorisant Monsieur le maire, à installer un système de vidéoprotection dans la commune de Saint-Gervais les Bains en périmètre vidéoprotégé 74170 SAINT GERVAIS LES BAINS, enregistré sous le numéro 09-113 ;
VU la demande déposée le 13 avril 2015, par laquelle Monsieur Jean-Marc PEILLEX, Maire de Saint-Gervais les Bains sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection, sous la forme d’un périmètre vidéosurveillé dans la commune de Saint-Gervais les Bains, enregistrée sous le numéro 2015/0109 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
D
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : La commune de Saint-Gervais les Bains est autorisée à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique sous la forme d’un périmètre vidéosurveillé dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection .
Article 2 : Le chef de la police municipale est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û 8 JUIL. 26 29 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses
observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la
sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la
défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers. |
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la
vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frQUE FRANÇAISE RÉF
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
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Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2815
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-239
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD 11 place HENRI BOUCHER 74890 BONS EN CHABLAIS
VU Je code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 30 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté territorial, DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD 11 place HENRI BOUCHER à BONS EN CHABLAIS (74890), enregistrée sous le numéro 2015/0192 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD 11 place HENRI BOUCHER 74890 BONS EN CHABLAIS, dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (2 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur de l’établissement est responsable de la mise en œuvre du système de
vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û 8 JUIL 2079 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de
mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur
installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin
d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 3077 régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-240
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD 1 place de la poste 74100 ANNEMASSE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action
des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 2007-1038 du 16 avril 2017 autorisant Monsieur le directeur départemental de la Poste , à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD 1 place de la poste 74100 ANNEMASSE , enregistré sous le numéro 07-15 :
VU la demande déposée le 16 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté territorial, de l'établissement DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD 1 place de la poste 74100 ANNEMASSE, enregistrée sous le numéro 2010/0317 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 :
2
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L’établissement DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD 1 place de la poste 74100 ANNEMASSE est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (8 caméras intérieures et une caméra extérieure).
Article 2 : Le directeur de l'établissement est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Q 8 HNL. 2070 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas
échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations
préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
Anne Cogte-d£ Champeron
4
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 3 JUIL, 2815 SE
REF : BST VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-241
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD 4 avenue de verdun 74100 ANNEMASSE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ; VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 2007-1037 du 16 avril 2007 autorisant Monsieur le directeur départemental de la Poste, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD 4 avenue de verdun 74100 ANNEMASSE , enregistré sous le numéro 07-14 ; VU la demande déposée le 3 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté territorial, de l’établissement DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD sollicite le renouvellement de l’autorisation d'utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD 4 avenue de verdun 74100 ANNEMASSE, enregistrée sous le numéro 2010/0316 ; VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement DIRECTION REGIONALE LA POSTE RHONE ALPES NORD 4 avenue de verdun
74100 ANNEMASSE est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection
(8 caméras intérieures et 3 caméras extérieures).
Article 2 : Le directeur de l'établissement est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date
de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 0 8 JUIL. 29270 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. |
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R
253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité Intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont
détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la
vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
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rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frPRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/VCF
LE PREFET DE LA HAUTE SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-242
d’autorisation d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
CREDIT MUTUEL place ANTOINE LUMIERE 74100 ANNEMASSE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU la demande déposée le 5 mai 2015, par laquelle Monsieur le chargé de sécurité, CREDIT MUTUEL sollicite l’autorisation d'installer un système de vidéoprotection dans l’établissement CREDIT MUTUEL place ANTOINE LUMIERE à ANNEMASSE (74100), enregistrée sous le numéro 2015/0190 ; VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : Un système de vidéoprotection avec enregistrement numérique est autorisé à fonctionner dans l'établissement CREDIT MUTUEL place ANTOINE LUMIERE 74100 ANNEMASSE, dans les conditions
décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (une caméra intérieure et une caméra voie publique).
Article 2 : Le chargé de sécurité est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit Jusqu'au f ê JU 2079
Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. OT Te
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L251-1 et suivants du code de la sécurité et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers. La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°° régiment d’ infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frHüberei » Égalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL 2015
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-243
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
Banque Populaire des Alpes 29 avenue DE FRANCE 74000 ANNECY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants N VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection : VU l'arrêté 2006-1404 du 5 juillet 2006 autorisant Monsieur le directeur départemental logistique et sécurité, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement Banque Populaire des Alpes 29 avenue de France
74000 ANNECY, enregistré sous le numéro 06.51 :
VU la demande déposée le 30 avril 2015 par laquelle Monsieur le Chargé de sécurité, de l’établissement Banque Populaire des Alpes sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement Banque Populaire des Alpes 29 avenue de France 74000 ANNECY, enregistrée sous le numéro 2015/0193 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 :
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L’établissement Banque Populaire des Alpes 29 avenue de France 74000 ANNECY est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (7 caméras intérieures et une caméra extérieure).
Article 2 : Le service sécurité est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 0 8 JUIL. 2922 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où
ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont
détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 9005 www.haute-savoie.gouv.frDIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le — 9 JUIL. 2015 REF : BST VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-244
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LE CREDIT LYONNAIS 8 rue Louis Armand 74400 ANNECY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 à
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU Parrêté 2006-9061 du 15 mai 2006 autorisant la correspondante sécurité, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 8 rue Louis Armand 74400 ANNECY, enregistré
sous le numéro 06.29 :
VU la demande déposée le 27 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté sécurité territorial, de l’établissement LE CREDIT LYONNAIS sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 8 rue Louis Armand 74400 ANNECY, enregistrée sous le numéro 2010/0271 :
VU lavis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 :
D
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1_: L'établissement LE CREDIT LYONNAIS 8 rue Louis Armand 74400 ANNECY est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (4 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date
de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 0 8 JUIL LEO LE
Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent
arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont
détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du Support par le biais d'une réquisition administrative.
Article_11_: Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 9005 www.haute-savoie. gouv.fr+ ss
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DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le = 9 JUIL. 2015 REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-245
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LE CREDIT LYONNAIS 9 rue ROYALE 74000 ANNECY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L. 251-1 et suivants VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 98-2350 du 23 octobre 1998 autorisant Monsieur le directeur général, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 9 rue ROYALE 74000 ANNECY, enregistré sous le numéro 97.164 :
VU la demande déposée le 27 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté sécurité territorial, de l’établissement LE CREDIT LYONNAIS sollicite le renouvellement de l'autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 9 rue ROYALE 74000 ANNECY, enregistrée
sous le numéro 2010/0273 :
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
D
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet :
ARRETE
Article 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS 9 rue ROYALE 74000 ANNECY est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au G 8 HHT 2020 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent
arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à
tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information
judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
ste | dé Champeron
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frRÉPUBLIQUE FRANCAISE
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Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BST VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-246
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LE CREDIT LYONNAIS 1 rue de la gare 74100 ANNEMASSE
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 98-2350 du 23 octobre 1998 autorisant Monsieur le directeur général, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 1 rue de la gare 74100 ANNEMASSE, enregistré
sous le numéro 97-149 :
VU la demande déposée le 27 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté sécurité territorial, de l'établissement LE CREDIT LYONNAIS sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS I! rue de la gare 74100 ANNEMASSE,
enregistrée sous le numéro 2010/0277 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS 1 rue de la gare 74100 ANNEMASSE est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (5 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur d'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û8 JUIL. 2029 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Atticle 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.souv.frLibres » Égat k + Fraternité
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DIRECTION DU CABINET
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Section polices administratives spéciales
Annecy, le _ g JUIL. 2015
REF : BST VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-247
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LE CREDIT LYONNAIS 1 C.C. place du18 Juin 1940 74940 ANNECY LE VIEUX
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 2006-964 du 15 mai 2006 autorisant la correspondante sécurité, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 1 C.C. place du18 Juin 1940 74940 ANNECY LE
VIEUX , enregistré sous le numéro 06.32 ;
VU la demande déposée le 27 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté sécurité territorial, de l’établissement LE CREDIT LYONNAIS sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 1 C.C. place du18 Juin 1940 74940 ANNECY
LE VIEUX, enregistrée sous le numéro 2010/0281 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 :
2
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS 1 C.C. place du18 Juin 1940 74940 ANNECY LE VIEUX est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 8 JUIL 299 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d'échéance. Tes NT
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas
échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses
observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11_: Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations
préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabine ransemienann
ses
PS PS
a PS j
nne Coste de Champeron
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frLiberes » Égalité + Frateraîti
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le — 9 JUIL. 205
REF : BST VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-248
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LE CREDIT LYONNAIS place d'armes 74150 RUMILLY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ; VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 2010-721 du 12 mars 2010 autorisant la correspondante sureté sécurité , à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS place d'armes 74150 RUMILLY, enregistré sous le numéro 09-171 ;
VU la demande déposée le 27 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté sécurité territorial, de l’établissement LE CREDIT LYONNAIS sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS place d'armes 74150 RUMILLY, enregistrée sous le numéro 2010/0023 :
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS place d'armes 74150 RUMILLY est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au {) & JU 2020 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise
en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R
253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à
l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité Intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à
tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
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rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frLiberté » Égaiisé » Fraternité
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUN. 2015
REF : BSY VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-249
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LE CREDIT LYONNAIS 11 GRANDE RUE 74300 CLUSES
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ; VU le décret n° 96.926 du 17 octobre 1996 modifié relatif à la vidéoprotection pris pour l’application des articles
10 et 10-1 de la loi n°95.73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la sécurité : VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 98-2350 du 23 octobre 1998 autorisant Monsieur le directeur général, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 11 grande rue 74300 CLUSES, enregistré sous le numéro 97.150 :
VU la demande déposée le 27 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté sécurité territorial, de l’établissement LE CREDIT LYONNAIS sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 11 grande rue 74300 CLUSES, enregistrée sous le numéro 2010/0282 :
VU Pavis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS 11 grande rue 74300 CLUSES est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (4 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
. . . . x ‘ p + . ! f 8 si 20? ñ Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au IUT évét
Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 _: L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations
préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
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rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frk Égatité » Frater
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Annecy, le —Q JUIL. 2015
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-250
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LE CREDIT LYONNAIS 18 GRANDE RUE 74160 SAINT JULIEN EN GENEVOIS
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants : VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 : VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 98-2350 du 23 octobre 1998 autorisant Monsieur le directeur général , à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 18 grande rue 74160 SAINT JULIEN EN GENEVOIS, enregistré sous le numéro 97.159 ;
VU la demande déposée le 27 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté sécurité territorial, de l'établissement LE CREDIT LYONNAIS sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 18 grande rue 74160 SAINT JULIEN EN GENEVOIS, enregistrée sous le numéro 2010/0276 ;
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS 18 grande rue 74160 SAINT JULIEN EN GENEVOIS est
autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras extérieures).
Article 2 : Le directeur de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 08 HE 2990 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-5 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 Jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la
vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article_14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
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Annecy, le 9 JUIL 2015
REF : BST/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-251
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LE CREDIT LYONNAIS 7 place Des Arts 74200 THONON LES BAINS
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection : VU l'arrêté 2006-962 du 15 mai 2006 autorisant la correspondante sécurité, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 7 place Des Arts 74200 THONON LES BAINS, enregistré sous le numéro 06.30 :
VU la demande déposée le 27 avril 2015 par laquelle Monsieur le responsable sûreté sécurité territorial, de l’établissement LE CREDIT LYONNAIS sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 7 place Des Arts 74200 THONON LES BAINS, enregistrée sous le numéro 2010/0275 :
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
9
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L’établissement LE CREDIT LYONNAIS 7 place Des Arts 74200 THONON LES BAINS est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û 8 MH 2879
Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise
en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la
vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
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rue du 30° régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
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Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-252
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LE CREDIT LYONNAIS 46 rue du Mont Blanc 74700 SALLANCHES
VU Le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ;
VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 2006-42 du 11 janvier 2006 autorisant la correspondante sécurité, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 46 rue du Mont Blanc 74700 SALLANCHES , enregistré sous le numéro 05.76 ;
VU la demande déposée le 27 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté sécurité territorial, de l'établissement LE CREDIT LYONNAIS sollicite le renouvellement de l'autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 46 rue du Mont Blanc 74700 SALLANCHES, enregistrée sous le numéro 2010/0279 ;
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement LE CREDIT LYONNAIS 46 rue du Mont Blanc 74700 SALLANCHES est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au Û £ HN. 2970 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, Zzonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont
détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11_: Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
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De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
LE CREDIT LYONNAIS 41CC avenue du champ fleuri 74600 SEYNOD
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ; VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU Parrêté 04-1412 du 30 juin 2004 autorisant Monsieur le correspondant sécurité, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 41CC avenue du champ fleuri 74600 SEYNOD , enregistré sous le numéro 04.34 ;:
VU la demande déposée le 27 avril 2015, par laquelle Monsieur le responsable sûreté sécurité territorial, de l’établissement LE CREDIT LYONNAIS sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement LE CREDIT LYONNAIS 41CC avenue du champ fleuri 74600 SEYNOD, enregistrée sous le numéro 2010/0283 :
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 :
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L’établissement LE CREDIT LYONNAIS 41CC avenue du champ fleuri 74600 SEYNOD est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures).
Article 2 : Le directeur de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date
de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au f & LL 2029 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent
arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise
en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas
échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L'accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
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Anne Coste de Champeron
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 9005 www.haute-savoie.gouv.frRÉPURLIQUE FRANCAISE
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 9 JUIL. 2015
REF : BSI/ VCF
LE PREÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-254
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
BNP PARIBAS 17 place Saint Jean 74600 SEYNOD
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L251-1 et suivants VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 :
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU Plarrêté 2001-67 du 16 janvier 2001 autorisant Monsieur le directeur, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement BNP PARIBAS 17 place Saint Jean 74600 SEYNOD), enregistré sous le numéro 00,30 ;
VU la demande déposée le 18 mai 2015, par laquelle Monsieur le responsable service sécurité BNP PARIBAS, de l’établissement BNP PARIBAS sollicite le renouvellement de l'autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement BNP PARIBAS 17 place Saint Jean 74600 SEYNOD, enregistrée sous le numéro 2010/0068 :
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
2
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L’établissement BNP PARIBAS 17 place Saint Jean 74600 SEYNOD est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (2 caméras intérieures et une caméra extérieure).
Article 2 : Le responsable d'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au ( JUIL. 2929 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas
échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la
vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
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€ Coste-d Champeron
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 9005 www.haute-savoie.gouv.frDIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 8 JUIL, 2015
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-255
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
BNP PARIBAS 6 place du général de Gaulle 74160 SAINT JULIEN EN GENEVOIS
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de
préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 99.1099 bis du 17 mai 1999 autorisant le responsable de l'agence, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement BNP PARIBAS 6 place du général de Gaulle 74160 SAINT JULIEN EN GENEVOIS, enregistré sous le numéro 98.28 ;
VU la demande déposée le 18 mai 2015, par laquelle le responsable service sécurité BNP PARIBAS, de l’établissement BNP PARIBAS sollicite le renouvellement de l’autorisation d'utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement BNP PARIBAS 6 place du général de Gaulle 74160 SAINT JULIEN EN GENEVOIS, enregistrée sous le numéro 2010/0067 : |
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 :
9
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement BNP PARIBAS 6 place du général de Gaulle 74160 SAINT JULIEN EN GENEVOIS est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (2 caméras intérieures et une caméra extérieure).
Article 2 : Le responsable de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 0 8 M 2029 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. TR te
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles
elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera
notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
“Aie Coste
de Champeron
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frRÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le TS JUIL. 2015
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-256
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
BNP PARIBAS 8 rue centrale 74940 ANNECY LE VIEUX
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants : VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 98-2368 du 23 octobre 1998 autorisant Monsieur le directeur, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement BNP PARIBAS 8 rue centrale 74940 ANNECY LE VIEUX, enregistré sous le numéro 98-14 ;
VU la demande déposée le 18 mai 2015, par laquelle Monsieur le responsable service sécurité BNP PARIBAS, de l’établissement BNP PARIBAS sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement BNP PARIBAS 8 rue centrale 74940 ANNECY LE VIEUX, enregistrée sous le numéro 2010/0124 :
VU l'avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement BNP PARIBAS 8 rue centrale 74940 ANNECY LE VIEUX est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures et une caméra extérieure).
Article 2 : Le responsable de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 68 JUIL. 2020 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. oo
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent
arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses
observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur
conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frLibares » Egalité » Fraternité
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 7 8 JUIL. 2015
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-257
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
BNP PARIBAS 15 place de l'Annapurna 74000 ANNECY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants ; VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU l'arrêté 99-2286 du 6 septembre 1999 autorisant Monsieur le directeur, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement BNP PARIBAS 15 place de l'Annapurna 74000 ANNECY, enregistré sous le numéro 99.16 ;
VU la demande déposée le , par laquelle Monsieur le responsable service sécurité BNP PARIBAS, de létablissement BNP PARIBAS sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement BNP PARIBAS 15 place de l'Annapurna 74000 ANNECY, enregistrée sous le numéro 2010/0114 :
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L'établissement BNP PARIBAS 15 place de l'Annapurna 74000 ANNECY est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (3 caméras intérieures et une caméra extérieure).
Article 2 : Le responsable de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au f 8 y 2059 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance. VIE. G8EU Ÿe
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité Intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, 1l sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la1 directr} ce de cabin
ñe ed Champeron
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frHé fraternité
PRÉFET DE LA HAUTE SAVOIE
DIRECTION DU CABINET
Bureau de la sécurité intérieure
Section polices administratives spéciales
Annecy, le 8 JUIL. 2015
REF : BSI/ VCF
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Pref-cabinet-BSI/SPAS-2015-258
De renouvellement d’un système de vidéoprotection avec enregistrement
BNP PARIBAS 27 rue royale 74000 ANNECY
VU le code de la sécurité intérieure, et notamment les articles R 251-1 à R 253-4 et l’article L 251-1 et suivants VU le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif au pouvoir des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements et notamment son article 43 ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie :
VU l'arrêté du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ; VU Parrêté 99.2290 du 6 septembre 1999 autorisant Monsieur le directeur, à installer un système de vidéoprotection dans l’établissement BNP PARIBAS 27 rue royale 74000 ANNECY, enregistré sous le numéro 99.06 ;
VU la demande déposée le 18 mai 2015, par laquelle Monsieur le responsable service sécurité BNP PARIBAS, de l’établissement BNP PARIBAS sollicite le renouvellement de l’autorisation d’utilisation d’un système de vidéoprotection dans l’établissement BNP PARIBAS 27 rue royale 74000 ANNECY, enregistrée sous le numéro 2010/0061 ;
VU l’avis émis par la commission départementale des systèmes de vidéoprotection en sa séance du 25 juin 2015 ;
9
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet du préfet ;
ARRETE
Article 1 : L’établissement BNP PARIBAS 27 rue royale 74000 ANNECY est autorisé à renouveler son système de vidéoprotection avec enregistrement numérique dans les conditions décrites au dossier présenté à la commission départementale des systèmes de vidéoprotection (5 caméras intérieures et une caméra extérieure).
Article 2 : Le responsable de l'agence est responsable de la mise en œuvre du système de vidéoprotection.
Article 3 : Un registre sera tenu par le titulaire de l’autorisation mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images, et le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 4 : Cette autorisation est valable cinq ans, à compter de la prise de décision soit jusqu'au 8 JUL 2078 Le renouvellement devra être demandé trois mois avant la date d’échéance.
Article 5 : Toute modification au système de vidéoprotection dont le fonctionnement est autorisé par le présent
arrêté devra faire l’objet d’une demande d’autorisation.
Article 6 : Le titulaire de l'autorisation est tenu d'informer préalablement l'autorité préfectorale de la date de mise en service des caméras de vidéoprotection.Le titulaire de l'autorisation, qui a constitué le dossier de demande conformément aux dispositions de l'article R 253-3 du code de la sécurité intérieure, est tenu d'informer l'autorité préfectorale de la localisation des caméras à l'intérieur du périmètre d'installation du système de vidéoprotection, préalablement à leur installation et, le cas échéant, à leur déplacement.
Article 7 : L'autorisation ainsi délivrée, peut, après que l'intéressé ait été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles L 251-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et des articles 3 et 6 du présent arrêté, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Article 8 : L’accès aux images et enregistrements est ouvert, pour toute la durée de la présente autorisation et à tout moment, aux agents des services de police ou de gendarmerie nationale individuellement désignés et dûment habilités par le chef de service ou le chef d’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 9 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements sont conservés pendant un délai maximum de 30 jours, délai au-delà duquel ils sont détruits.
Article 10 : Le titulaire de l'autorisation est tenu de présenter les images enregistrées aux agents visés à l'article 8 du présent arrêté, à tout moment, aux fins de contrôle et d'exploitation. Sans préjudice des nécessités de leur conservation pour les besoins d'une procédure pénale, ces derniers peuvent en prendre copie librement. En cas de besoin avéré, ces agents peuvent obtenir la transmission du support par le biais d'une réquisition administrative.
Article 11 : Toute personne intéressée peut s'adresser au responsable d'un système de vidéoprotection afin d'obtenir un accès aux enregistrements qui la concernent ou d'en vérifier la destruction dans le délai prévu. Cet accès est de droit. Un refus d'accès peut toutefois être opposé pour un motif tenant à la sûreté de l'Etat, à la défense, à la sécurité publique, au déroulement de procédures engagées devant les juridictions ou d'opérations préliminaires à de telles procédures, ou au droit des tiers.
La demande formulée par toute personne intéressée, en vue de l'accès aux enregistrements qui la concernent ne peut être rejetée pour un motif tenant au droit des tiers que s'il existe un motif tiré de la protection du secret de la vie privée du ou des tiers en cause.
Article 12 : Les systèmes de vidéoprotection installés doivent être conformes à des normes techniques définies
par l'arrêté du 3 août 2007 susvisé.
Article 13 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès du préfet, d’un recours hiérarchique auprès de Monsieur le ministre de l’intérieur ou d’un recours contentieux auprès du Tribunal administratif de Grenoble, dans les deux mois à compter de sa notification.
Article 14 : Madame la directrice de cabinet du préfet, Monsieur le directeur départemental de la sécurité publique de Haute-Savoie ou Monsieur le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, selon
leur zone de compétences, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié au bénéficiaire.
En outre, il sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet
la directrice de cabinet
fine Coste de Champeron
rue du 30°" régiment d’infanterie - BP 2332 - 74 034 Annecy cedex
téléphone : 04 50 33 60 00 fax :04 50 52 90 05 www.haute-savoie.gouv.frAr 92 Agente Régionale de Santé Rhône-Mpes
ARS n°308 _ 4182
DECISION TARIFAIRE N°402 PORTANT FIXATION DU PRIX DE JOURNEE
POUR L’ANNEE 2015 DE
CRP L'ENGLENNAZ - 740781398
Le Directeur Général de l’ ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l’arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d'assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014
l’arrêté en date du 04/04/1904 autorisant la création de la structure CRP dénommée CRP L'ENGLENNAZ
(740781398) sise 52, AV DE LA SARDAGNE, 74303, CLUSES et gérée par l'entité dénommée A.I.S.P.
(740000419) ;
1/3Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 29/10/2014 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée CRP L'ENGLENNAZ (740781398) pour l’exercice 2015 :
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 05/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE ;
Considérant la réponse à la procédure contradictoire en date du 22/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 06/07/2015
DECIDE
ARTICLE 1ER Pour l'exercice budgétaire 2015, les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée CRP L'ENGLENNAZ (740781398) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 394 011.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 1 747 614.00
DEPENSES | - dont CNR 0.00
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 2286000
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 2 723 505.00
Groupe I
Produits de la tarification 2 260 325-00
- dont CNR 0.00
Groupe II
RECETTES | Autres produits relatifs à l'exploitation 67 017-00
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables 159 809.00
Reprise d’excédents 196 354.00
TOTAL Recettes 2 683 505.00
Dépenses exclues des tarifs : 40 000.00 €
2/3ARTICLE 2 Pour l’exercice budgétaire 2015, la tarification des prestations de la structure dénommée CRP L'ENGLENNAZ (740781398) est fixée comme suit, à compter du 01/08/2015 ;
MODALITES D'ACCUEIL PRDCDE JOURNEE
internat 100.72
Semi internat 0.00
Externat 0.00
Autres 1 0.00
Autres 2 0.00
Autres 3 0.00
ARTICLE 3 Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
ARTICLE 4 La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
ARTICLE 5 Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « A.I.S.P. » (740000419) et à la structure dénommée CRP L'ENGLENNAZ (740781398).
FAIT À Anne cy , LE élot/sois
Par délégation, le Délégué territorial
We (Vedr ge LE Mo ie
Lo pere
3/3Ar © 2 Ageac Régionale deSanté Rhône-Alpes
ARS n® 201S- 1391
DECISION TARIFAIRE N°540 PORTANT FIXATION DU PRIX DE JOURNEE
POUR L’ANNEE 2015 DE
ITEP "LE HOME FLEURI" - 740781364
Le Directeur Général de l’ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l'Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF :
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014
Parrêté en date du 01/10/1966 autorisant la création de la structure ITEP dénommée ITEP "LE HOME
FLEURI" (740781364) sise 115, RTE DU QUART DERNIER, 74130, MONT-SAXONNEX et gérée par l'entité dénommée ASSOCIATION CHAMPIONNET (750721219) ;
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1F8
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée ITEP "LE HOME FLEURI" (740781364) pour l'exercice 2015 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 15/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE ;
la réponse à la procédure contradictoire en date du 25/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 06/07/2015
DECIDE
Pour l'exercice budgétaire 2015, les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée ITEP "LE HOME FLEURI!" (740781364) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 150 127.00
Groupe Il
Dépenses afférentes au personnel 1 520 869.00
DEPENSES - dont CNR 14 840.00
Groupe IIT
Dépenses afférentes à la structure 297 546.00
- dont CNR 14 396.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 1 968 542.00
Groupe I
Produits de la tarification 1 923 466.00
DÉnECNR 29 236.00
Groupe 1 1 796.00 RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation °
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables 43 280.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 1 968 542.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3ARTICLE 2 Pour l’exercice budgétaire 2015, la tarification des prestations de la structure dénommée ITEP "LE HOME FLEURI" (740781364) est fixée comme suit, à compter du 01/08/2015 ;
MODALITES D'ACCUEIL EN BUROS
Internat 292.18
Semi internat 250.26
_— 0.00
Autres 1 0.00
Autres 2 0.00
Autres 3 0.00
ARTICLE 3 Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
ARTICLE 4 La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
ARTICLE 5 Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASSOCIATION CHAMPIONNET » (750721219) et à la structure dénommée ITEP "LE HOME FLEURI" (740781364).
FAIT À Annecy LE — 6 JUIL. 2015
Par délégation, le Délégué territorial
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Nedige (Emo ve
Do pekace
3/3ACC © D Agence Régionale de Sandé Rhône-Alpes
ARS n° 201$ 133
DECISION TARIFAIRE N°771 PORTANT FIXATION DU PRIX DE JOURNEE
POUR L’ANNEE 2015 DE
IMP NOTRE DAME DU SOURIRE - 740781265
Le Directeur Général de l’ARS Rhône-Alpes
VU le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
VU le Code de la Sécurité Sociale ;
VU la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 ;
VU l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
VU l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d'assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
VU la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
VU le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur
général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes ;
VU la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014
VU l’arrêté en date du 27/11/2014 autorisant la création de la structure IME dénommée IMP NOTRE DAME
DU SOURIRE (740781265) sise 9, CHE DU BRAY, 74940, ANNECY-LE-VIEUX et gérée par l'entité dénommée ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC (740000344) ;
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE IFR
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 23/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée IMP NOTRE DAME DU SOURIRE (740781265) pour l’exercice 2015 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 03/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE ;
la réponse à la procédure contradictoire en date du 17/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 08/07/2015
DECIDE
Pour l’exercice budgétaire 2015, les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée IMP NOTRE DAME DU SOURIRE (740781265) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 191 842.00
- dont CNR 0.00
Groupe Il
Dépenses afférentes au personnel 1 014 364.00
DEPENSES - dont CNR 44 244.00
Groupe LI
Dépenses afférentes à la structure 18907200
- dont CNR 67 655.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 1 395 378.00
Groupe I
Produits de la tarification 1 395 378.00
- dont CNR 111 899.00
Groupe II 0.00 RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation ‘
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables 0.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 1 395 378.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3ARTICLE 2 Pour l'exercice budgétaire 2015, la tarification des prestations de la structure dénommée IMP NOTRE DAME DU SOURIRE (7407812685) est fixée comme suit, à compter du 01/08/2015 ;
PRIX DE JOURNEE MODALITES D'ACCUEIL EN EUROS
Internat 241.18
Semi internat 178.63
Externat 0.00
Autres 1 0.00
Autres 2 0.00
Autres 3 0.00
ARTICLE 3 Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
ARTICLE 4 La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
ARTICLE 5 Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC » (740000344) et à la structure dénommée IMP NOTRE DAME DU SOURIRE (740781265).
FAITA Annecy , LE = 8 JUIL. 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Ve Nadio LE ro iNE
Lvre 9ect
3/3Al 02 Agence Régionale de Santé Rhône-Alpes
ÂRS n° 201S - 4177
DECISION TARIFAIRE N°121 PORTANT FIXATION DU PRIX DE JOURNEE
POUR L’ANNEE 2015 DE
IMPRO HENRI WALLON - 740781299
Le Directeur Général de l’ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale :
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au 1 de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014
l’arrêté en date du 01/09/1965 autorisant la création de la structure IME dénommée IMPRO HENRI
WALLON (740781299) sise 1, ALL PAUL PATOURAUX, 74940, ANNECY-LE-VIEUX et gérée par l'entité dénommée ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC (740000344) ;
1/3Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 23/10/2014 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée IMPRO HENRI WALLON (740781299) pour l’exercice 2015 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 03/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE ;
Considérant la réponse à la procédure contradictoire en date du 17/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 29/06/2015
DECIDE
ARTICLE 1EÆR Pour l'exercice budgétaire 2015, les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée IMPRO HENRI WALLON (740781299) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 335 516.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 1 175 830.00
DEPENSES - dont CNR 27 175.00
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 387 543.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 1 898 889.00
Groupe I
Produits de la tarification LE 968000
- dont CNR 27 175.00
Groupe Il
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation 4 010.00
Groupe I
Produits financiers et produits non encaissables 36 832.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 1 880 708.00
Dépenses exclues des tarifs : 18 181.00 €
2/3ARTICLE 2 Pour l’exercice budgétaire 2015, la tarification des prestations de la structure dénommée IMPRO
HENRI WALLON (740781299) est fixée comme suit, à compter du 01/07/2015 ;
MODALITES D'ACCUEIL ERDC DE JOURNEE
Internat 0.00
Semi internat 115.41
Externat 0.00
Autres 1 0.00
Autres 2 0.00
Autres 3 0.00
ARTICLE 3 Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
ARTICLE 4 La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
ARTICLE 5 Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la
présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC » (740000344) et à la structure dénommée IMPRO HENRI WALLON (740781299).
FAIT À Annecy LE 2 9 JUIN 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Lo
[Nadige LE Moine
Tr peurs
3/3AC Rhône-Alpes © Aux Régtrut Sri }
ARS a° 2015-1486
DECISION TARIFAIRE N°570 PORTANT FIXATION DU PRIX DE JOURNEE
POUR L’ANNEE 2015 DE
CMPP ALFRED BINET ANNECY - 740781125
Le Directeur Général de l’ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 :
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles :
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’ Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014
l’arrêté en date du 01/10/1964 autorisant la création de la structure CMPP dénommée CMPP ALFRED
BINET ANNECY (740781125) sise 4, R DU MONT BLANC, 74000, ANNECY et gérée par l'entité dénommée ASSOC DES CMPP ALFRED BINET (740787833) ;
1/3Considérant
(740781125) pour l’exercice 2015 ;
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 23/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée CMPP ALFRED BINET ANNECY
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 04/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE ;
Considérant l'absence de réponse de la structure ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 06/07/2015
DECIDE
ARTICLE 1ÆR Pour l’exercice budgétaire 2015, les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée CMPP ALFRED BINET ANNECY (740781125) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 49 433.00
- dont CNR 2 962.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 973 739.00
DEPENSES - dont CNR 6 800.00
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 105 693.00
- dont CNR 232.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 1 128 865.00
Groupe I
Produits de la tarification 1 090 921-00
- dont CNR 9 994.00
Groupe II 0.00 RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation °
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables 37 874.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 1 128 865.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3ARTICLE 2 Pour l’exercice budgétaire 2015, la tarification des prestations de la structure dénommée CMPP ALFRED BINET ANNECY (740781125) est fixée comme suit, à compter du 01/08/2015 ;
MODALITES D'ACCUEIL PRDX PE JOURNEE
Internat 0.00
Semi internat 0.00
Externat 127.87
Autres 1 0.00
Autres 2 0.00
Autres 3 0.00
ARTICLE 3 Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
ARTICLE 4 La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
ARTICLE 5 Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de 1a présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASSOC DES CMPP ALFRED BINET » (740787833) et à la structure dénommée CMPP ALFRED BINET ANNECY (740781 125).
“= 6 Juil. 201 FAIT À Annecy , LE
Par délégation, le Délégué territorial
Le a .
/Vodège Em MÆ
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3/3AT ©} Agence Régionale de Santé Rhône-Alpes
ARS no DOS -TY8S
DECISION TARIFAIRE N°565 PORTANT FIXATION DU PRIX DE JOURNEE
POUR L’ANNEE 2015 DE
CRP JEAN FOA - 740780119
Le Directeur Général de l’ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 ;
l'arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014
l’arrêté en date du 15/09/1948 autorisant la création de la structure CRP dénommée CRP JEAN FOA
(740780119) sise 20, AV DE NOAILLES, 74500, EVIAN-LES-BAINS et gérée par l'entité dénommée
LIGUE ADAPT DIMINUE PHYSIQUE TRAVAIL (930019484) ;
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1FR
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée CRP JEAN FOA (740780119) pour l’exercice 2015 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 04/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE ;
l'absence de réponse de la structure ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 06/07/2015
DECIDE
Pour l'exercice budgétaire 2015, les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée CRP JEAN FOA (740780119) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 2002600
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 1 086 628.00
DEPENSES - dont CNR 1 700.00
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 201 278.00
- dont CNR 5 640.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 1 588 030.00
Groupe I
Produits de la tarification 1 506 030.00
- dont CNR 7 340.00
Groupe II
RECETTES | Autres produits relatifs à l'exploitation COS
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables 0.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 1 588 030.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3ARTICLE 2 Pour l’exercice budgétaire 2015, la tarification des prestations de la structure dénommée CRP JEAN
FOA (740780119) est fixée comme suit, à compter du 01/08/2015 ;
MODALITES D'ACCUEIL END D JOURNEE
Internat 112.81
Semi internat 0.00
Externat 0.00
Autres 1 0.00
Autres 2 0.00
Autres 3 0.00
ARTICLE 3 Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de
sa notification.
ARTICLE 4 La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE SAVOIE. |
ARTICLE 5 Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « LIGUE ADAPT DIMINUE PHYSIQUE TRAVAIL » (930019484) et à la structure dénommée CRP JEAN FOA (740780119).
FAITA Annecy LE 76 JUIL. 2015
Par délégation, le Délégué territorial
(Made CEPONVE
Th t dre
3/3Ar @ > Agence Régionale de Sardé Rhône-Alpes
ARS n° 2015 - 4181
DECISION TARIFAIRE N°413 PORTANT FIXATION DU PRIX DE JOURNEE
POUR L’ANNEE 2015 DE
CENTRE DE PREORIENTATION LA PASSERELLE - 740012018
Le Directeur Général de l’ARS Rhône-Alpes
VU le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
VU le Code de la Sécurité Sociale ;
VU la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 ;
VU l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au ] de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
VU l’arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
VU la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
VU le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes ;
VU la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014
VU l’arrêté en date du 29/10/2007 autorisant la création de la structure CPO dénommée CENTRE DE
PREORIENTATION LA PASSERELLE (740012018) sise 24, RTE DE THONES, 74940, ANNECY-LE- VIEUX et gérée par l'entité dénommée A..I.S.P. (740000419) ;
1/3Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 29/10/2014 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée CENTRE DE PREORIENTATION LA PASSERELLE (740012018) pour l’exercice 2015 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 05/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE ;
Considérant la réponse à la procédure contradictoire en date du 22/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 06/07/2015
DECIDE
ARTICLE 1ER Pour l’exercice budgétaire 2015, les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée CENTRE DE PREORIENTATION LA PASSERELLE (740012018) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 25 226.00
- dont CNR 0.00
Groupe Il
Dépenses afférentes au personnel 379 043.00
DEPENSES - dont CNR 0.00
Groupe ITI
Dépenses afférentes à la structure 11 639.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 415 908.00
Groupe I
Produits de la tarification 414 724.00
- dont CNR 0.00
Groupe Il 1 184.00 RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation ‘
Groupe HI
Produits financiers et produits non encaissables 0.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 415 908.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3ARTICLE 2 Pour l’exercice budgétaire 2015, la tarification des prestations de la structure dénommée CENTRE DE
PREORIENTATION LA PASSERELLE (740012018) est fixée comme suit, à compter du 01/08/2015 ;
MODALITES D'ACCUEIL a ne OURNEE
Internat 128.78
Semi internat 0.00
Externe 0.00
Autres 1 0.00
Autres 2 0.00
Autres 3 0.00
ARTICLE 3 Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
ARTICLE 4 La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE-
SAVOIE.
ARTICLE 5 Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la
présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « A.LS.P. » (740000419) et à la structure dénommée CENTRE DE PREORIENTATION LA PASSERELLE (740012018).
FAIT À Annecy LE — 6 JUIL. 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Lu Me
Neds y CEMOIME
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3/3Ar Rhône-Apes a ©} Agence Régionnk deSanté ARS n° 20\1S.43328
DECISION TARIFAIRE N°464 PORTANT FIXATION DU PRIX DE JOURNEE
POUR L’ANNEE 2015 DE
CRP LA PASSERELLE - 740783089
Le Directeur Général de l’ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale :
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 ;
l'arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles :
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF :
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014
l’arrêté en date du 06/06/1947 autorisant la création de la structure CRP dénommée CRP LA
PASSERELLE (740783089) sise 24, RTE DE THONES, 74940, ANNECY-LE-VIEUX et gérée par
l'entité dénommée A.I.S.P. (740000419) ;
1/3Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 29/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée CRP LA PASSERELLE (740783089) pour l’exercice 2015 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 05/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE ;
Considérant la réponse à la procédure contradictoire en date du 22/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 06/07/2015
DECIDE
ARTICLE 1ÆR Pour l’exercice budgétaire 2015, les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée CRP LA PASSERELLE (740783089) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l'exploitation courante 383 822.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 1 627 446.00
DEPENSES - dont CNR 0.00
Groupe II]
Dépenses afférentes à la structure ESA
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 2 694 914.00
Groupe I
Produits de la tarification 2 NES
- dont CNR 0.00
Groupe II
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation 95 $14.00
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables 49 054.00
Reprise d’excédents 2 967.00
TOTAL Recettes 2 694 914.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
Pour l’exercice budgétaire 2015, la tarification des prestations de la structure dénommée CRP LA PASSERELLE (740783089) est fixée comme suit, à compter du 01/08/2015 ;
MODALITES D'ACCUEIL PRDX DE JOURNEE
Internat 104.94
Semi internat 0.00
Externat 0.00
Autres 1
0.00
Autres 2 0.00
Autres 3 0.00
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « A.I.S.P, » (740000419) et à la structure dénommée CRP LA PASSERELLE (740783089).
FAITA Annecy LE = 6 JUIL. 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Vu: n/a
Na dires LE MO WE
Tre petfcice
3/3AC @2 Agence Régionale de Santé Rhône-Alpes
ARS n° 92015 -i 780
DECISION TARIFAIRE N°502 PORTANT FIXATION DU PRIX DE JOURNEE
POUR L’ANNEE 2015 DE
IME CHALET SAINT ANDRE - 740781356
Le Directeur Général de l’ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 :
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014
l’arrêté en date du 01/11/1965 autorisant la création de la structure IME dénommée IME CHALET SAINT
ANDRE (740781356) sise 316, RTE DU VILLARET, 74120, MEGEVE et gérée par l'entité dénommée ASSOCIATION CHAMPIONNET (750721219) ;
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1F8
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée IME CHALET SAINT ANDRE (740781356) pour l’exercice 2015 ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 15/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE ;
la réponse à la procédure contradictoire en date du 25/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 06/07/2015
DECIDE
Pour l'exercice budgétaire 2015, les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée IME CHALET SAINT ANDRE (740781356) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 458 097.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 2 381 236.00
DEPENSES - dont CNR 49 350.00
Groupe II
Dépenses afférentes à la structure 286 505.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits 15 354.00
TOTAL Dépenses 3 141 192.00
Groupe I
Produits de la tarification $ 116 812.00
- dont CNR 49 350.00
Groupe Il
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation 2DEOMS
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables 0.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 3 141 192.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3ARTICLE 2 Pour l’exercice budgétaire 2015, la tarification des prestations de la structure dénommée IME CHALET
SAINT ANDRE (740781356) est fixée comme suit, à compter du 01/08/2015 ;
, PRIX DE JOURNEE MODALITES D'ACCUEIL EN EUROS
Internat 271.05
Semi internat 200.74
Externat 0.00
Autres 1 0.00
Autres 2 0.00
Autres 3 0.00
ARTICLE 3 Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
ARTICLE 4 La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE-
SAVOIE.
ARTICLE 5 Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la
présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASSOCIATION CHAMPIONNET » (750721219) et à la structure dénommée IME CHALET SAINT ANDRE (740781356).
FAIT À Annecy LE = 6 JUIL. 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Ww_ Nodige LE MoÏnE
ZT nepeñ na
3/3ARS «° 201$ - 4744
DECISION TARIFAIRE N°81 PORTANT FIXATION DU PRIX DE JOURNEE
POUR L’ANNEE 2015 DE
IME NOUS AUSSI CLUSES - 740789672
Le Directeur Général de l’ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 ;
l'arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de 1’ Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014
l’arrêté en date du 04/04/1904 autorisant la création de la structure IME dénommée IME NOUS AUSSI
CLUSES (740789672) sise 264, R DE LA BOQUETTE, 74301, CLUSES et gérée par l'entité dénommée ASSOCIATION AFFISPPI "NOUS AUSSI" (740001235) ;
1/3Considérant la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2015 par la personne
ayant qualité pour représenter la structure dénommée IME NOUS AUSSI CLUSES (740789672) pour l'exercice 2015 ;
Considérant les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 03/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE ;
Considérant la réponse à la procédure contradictoire en date du 15/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
Considérant la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 19/06/2015
DECIDE
ARTICLE 1 Pour l'exercice budgétaire 2015, les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée IME NOUS AUSSI CLUSES (740789672) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 213 574,00
- dont CNR 0.00
Groupe Il
Dépenses afférentes au personnel 1377 950.00
DEPENSES - dont CNR 5 232.00
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 164 008.00
- dont CNR 10 060.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 1755 532.00
Groupe I
Produits de la tarification DS
- dont CNR 15 292.00
Groupe Il 0.00 RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation ‘
Groupe IIT
Produits financiers et produits non encaissables 10 575.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 1 755 532.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00 €
2/3ARTICLE 2 Pour l’exercice budgétaire 2015, la tarification des prestations de la structure dénommée IME NOUS
AUSSI CLUSES (740789672) est fixée comme suit, à compter du 01/07/2015 :
MODALITES D'ACCUEIL EN DE JOURNEE
Internat 0.00
Semi internat 104.06
Externat 0.00
Autres 1 0.00
Autres 2 0.00
Autres 3 0.00
ARTICLE 3 Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal
Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
ARTICLE 4 La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
ARTICLE 5 Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « ASSOCIATION AFFISPPI "NOUS AUSSI" » (740001235) et à la structure dénommée IME NOUS AUSSI CLUSES (740789672).
FAIT À Annecy , LE 2 9 JUIN 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Torpedrice
3/3ACC 9 > Agence Régionale de Rhône-Alpes
ARS n° 2015-1445
DECISION TARIFAIRE N°505 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2015 DE
SESSAD HAUTE VALLÉE CHAMPIONNET - 740011309
Le Directeur Général de l'ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’ Action Sociale et des Familles;
le Code de la Sécurité Sociale;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles;
l’arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014;
l’arrêté en date du 17/03/2006 autorisant la création d’une structure SESSAD dénommée SESSAD HAUTE
VALLEE CHAMPIONNET (740011309) sise 415, AV ANDRE LASQUIN, 74700, SALLANCHES et
gérée par l'entité dénommée ASSOCIATION CHAMPIONNET (750721219);
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1FER
la réponse à la procédure contradictoire en date du 25/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 15/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE;
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée SESSAD HAUTE VALLEE CHAMPIONNET (740011309) pour l’exercice 2015;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 06/07/2015.
La dotation globale de soins s’élève à 348 565.00 € pour l’exercice budgétaire 2015, couvrant la
DECIDE
période du ler janvier au 31 décembre 2015.
Les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée SESSAD HAUTE VALLÉE CHAMPIONNET (740011309) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS
EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 17 250.00
- dont CNR 0.00
Groupe Il
Dépenses afférentes au personnel 301 285.00
DEPENSES | - dont CNR 2 363.00
Groupe II
Dépenses afférentes à la structure 30 030.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 348 565.00
Groupe I
Produits de la tarification 348 565.00
Groupe II 0 RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation °
Groupe III 0.00 Produits financiers et produits non encaissables °
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 348 565.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00
213ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s'établit à 29 047.08 €;
Soit un tarif journalier de soins de 88.63 €.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire «ASSOCIATION CHAMPIONNET» (750721219) et à la structure dénommée SESSAD HAUTE VALLÉE CHAMPIONNET (740011309).
FAITA Afnecy LE — 6 JUIL. 2075
Par délégation, le Délégué territorial
VW Vodège LEMOÎNE
The pa ice
3/3rÉ galité
+ Fraternité
acodémie
Liber
Grenoble
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
direction
des services
départementaux
de l'éducation nationale
Haute-Savoie
Direction
des
Services
Départementaux
de
l'Education
Nationale
Annecy,
le
15 juillet
2015
de
la Haute-Savoie
Secrétariat
Général
Références:
SG/AA
LE
DIRECTEUR
ACADEMIQUE
DES
SERVICES
DE
L'EDUCATION
NATIONALE
DIRECTEUR
DES
SERVICES
DEPARTEMENTAUX
DE
L'EDUCATION
NATIONALE
DE
HAUTE-SAVOIE
ARRÊTÉ
DSDEN/SG/AA/2015-0023
modificatif
relatif
à
la
modification
des
horaires
des
écoles
maternelles
et
élémentaires
du
département
de
Ja Haute-Savoie
VU
le
Code
de
l'éducation,
notamment
les
articles
D411-2
et
DS21-10
à
D521-13,
VU
le
décret
n°2013-77
du
24
janvier
2013
relatif
à
l'organisation
du
temps
scolaire
dans
les
écoles
maternelles
et
élémentaires,
VU
l'avis
favorable
émis
par
les
conseils
départementaux
de
l'éducation
nationale
dans
ses
séances
du
25
juin
2013,
12
février
2014,
14
avril
2014,
02
juillet
2014,
14
octobre
2014,
08
avril
2015
et
23
juin
2015.
ARRETE
Atticle
1 : La
liste
des
nouveaux
horaires
des
écoles
des
communes
du
département
de
la
Haute-Savoie,
qui
est
arrêtée
par
le directeur
academique
et annexée
au
présent
document.
Cette
liste
est
exclusive
des
communes
ayant
choisi
de
mettre
en
œuvre
l'expérimentation
proposée
par
le
décret
n°
2014-457
du
7
mai
2014
portant
autorisation
d'expérimentations
relatives
à l'organisation
des
rythmes
scolaires
dans
les
écoles
maternelles
et
élémentaires,
Cité
administrative
-
7
rue
Dupanloup
—
74640
ANNECY
CEDEX
-Æ
: 04
50
88
41
58
- Fax
: 04
50
51
47
36
courriel
: ce.ia74fac-grenoble.ft
- site
web:
www.ac-grenoble.fr/ia74/spip/Dénomination
Horaires
du
matin
Horaires
de
l'après-midi
Nom
de
ta commune |
appellation
officielle
n
. prè
Horaires
du
matin
{mercredi}
Complémentaire
{semaine}
(semaine)
ALBY-SUR.CHÉRAN
|
école élémentaire publique
Le Bourg
8h40 — 11h40
13h45 — 16h00
8h40 - 15h40
ALBY-SUR-CHÉRAN
école malemelle publique
8h30 — 11h30
13h36 — 16h80
8h30 — 11h30
ALEX
école primaire publique
8h30 — 11h30
01
and a re
8h30 — 11h30
ALLÈVES
école élémentaire publique
8h30 - 11h45
13h45 - 15h45
8h30 — 11h30
ALEINGES
école
primaire
publique
La
Chavanne
8h30
—
11h30
13h15
—
15h30
8h30
-
11h30
ALLONZIER-LA-CAILLE |
école élémentaire publique
8h30 — 11h80
Le Npa
eur
8h30 — 11h30
ALLONZIER-LA.CAILLE |
école maternelle publique
8h30
11h30
13h15 — 15h30
8h30
11h30
,
43h30 — 16h30 les lundi et jeudi et
8h30—
11h30
{école
k
ans
:
à
à
:
nn
à.
43h30
-
15h00
les
mardi
et
vendredi]
8h30
—
11h30
(école
élémentaire)
el
AMANCY
école élémentaire publique
élémentaire) et 6h40 —
{école élémentaire) et 14h15 —
8h40
11h40 {écote maternelle)
11h40
(école
matemelie)
46h30
(école
matemelle)
AMANCY
écote maternelle publique
Les 3 Lutins
8h15
11h45
13h45 — 15h30
8h15
11h15
AMBILLY
école primaire publique
La Fratemite
8h30
11h45
13h45 — 15h45
8h30 - 11h30
AMBILLY
école élémentaire publique
La Paix
8h30 - 11h45
13h45 — 16h45
8h30 — 11h30
AMBIELY
école maternelle publique
La Paix
8h30 — 11h45
44h00 — 16h00
8h30 - 11h30
ANDILLY
écote primaire publique
8h30 - 11h30
SD
TORGO ee mar
et Jouet
8h30 — 11h30
ANNECY
école matemelle publique
Camot
8h45 — 51h80
13h30 - 16h00
8h45
11h45
ANNECY
école matemelle publique
De Novel
8h45 - 11h30
13h30 - 16h00
8h45— 11h45
ANNECY
école maternelle publique
Le Parmelan
8h45— 11h30
13h30 — 16h00
8h45 - 1h45
ANNECY
école maternelle publique
La Plaine
8h45
11h30
13h30 — 16h00
8h45 - 11h45
ANNECY
école maternelle publique
Les Romains
8h45 — 11h30
13h30 — 16h00
8h45
11h45
ANNECY
école matemelle publique
Vaugelas
8h45 — 11h30
13h30 — 16h00
8h45 — 11h46
ANNECY
école élémentaire publique
La Plaine
8h45 — 11h30
43h30 — 16h00
8h45 — 11h45
ANNECY
école élémentaire pubfique
Camot
8h45
11h30
13h30 — 16h00
8h45 - 11h45
ANNECY
école primaire publique
Vaïin Fier
8h45 — 11h30
13h30 — 16h00
8h45
11h45
ANNECY
école élémentaire publique
Novel
8h45 — 11h30
13h30 — 18h00
8h45
11h45
ANNECY
école élémentaire publique
Parmelan - Salomons
8h45 — 11h30
13h30 — 18h00
8h45 - 11h45
ANNECY
école élémentaire publique
Vaugelas
8h45 — 11h30
43h30 — 15h00
8h45 — 11h45
ANNECY
école élémentaire publique
Les Romains
8h45
11h30
13h30 — 16h00
8h45
11h45
ANNECY
école primaire publique
Les Teppes
8h45 - 1h30
13h30 — 16h00
8h45— 11h46
ANNECY
école primaire publique
Quai Jutes Phifippe
8h45 — 11h30
13h30 — 16h00
8h45
11h45
ANNECY
école primaire publique
La Praiie
8h45
11h30
13h80 — 16h00
8h45
11h45
ANNECY-LE-VIEUX
école élémentaire publique
Colovry
8h30 — 11h30
13h45 — 16h00
8h30 — 11h30
ANNECY-LE-VIEUX
école élémentaire publique
Sur Les Bois
8h30
11h 30
13h45 — 16h00
8h30
11h30
ANNECY-LE-VIEUX
école matemelle publique
Des Clarines
8h20 — 11h20
13h35 — 15h50
8h20 — 11h20
ANNECY-LE-VIEUX
école maternelle publique
Le Lachat
8h30
11h30
13h45 — 16h00
8h30 - 11h30
ANNECY-LE-VIEUX
école élémentaire publique
Les Glaisins
8h30 — 11h30
13h45 — 16h00
8h30 - 11h30
ANNECY-LE-VIEUX
école maternelle publique
Colovry
8h30 - 11h30
13h45 — 16h00
8h30 - 11h30
ANNECY-LE-VIEUX
école matemelle publique
Les Pommaries
8h30 - 11h30
13h45 — 16h00
8h30 — 11h30
ANNECY-LE-VIEUX
école élémentaire publique
Les Pommaries
8h30 — 11h80
13h45 — 16h00
8h30 - 11h30
ANNECY-LE-VIEUX
écote élémentaire publique
Le Lachat
8h30 — 11h30
13h45 — 16h00
8h30 - 11h30
ANNEMASSE
école élémentaire publique
Marianne Cohn
8h30 - 11h30
13h45 — 16h00
8h30 — 11h30
ANNEMASSE
école matemelle publique
Marianne Cohn
8h30 - 11h80
13h45 — 16h00
8h30 — 11h30
ANNEMASSE
école élémentaire publique
Les Hutins
8h30 - 11h30
13h45 - 16h00
8h30 — 11h80
ANNEMASSE
école matemelle publique
Les Hutins
8h30 - 11h30
13h45 - 16h00
8h30 — 11h30
Page
1Nom
de
la commune
appellation
officieile
Dénomination
Horaires
du
matin
Horaires
de
l'après-midi
Horaires
du
matin
(mercredi)
Complémentaire
{semaine}
{semaine)
ANNEMASSE
école primaire publique
Bois Livron
8h30
11h45
4h00 — 16h00
8h30
11h30
ANNEMASSE
école élémentaire publique
La Fontaine
8h30 - 11h45
14h00 - 16h00
8h30 — 11h30
ANNEMASSE
école primaire publique
Jean Mermoz
8h30 - 11h45
14h00
16h00
8h30 — 11h30
ANNEMASSE
écote maternelle publique
La Fontaine
8h30
11h45
14h00 — 16h00
8h30 - 11h30
ANNEMASSE
école primaire pubiique
Saint Exupery
8h30
11h30
13h45 — 16h00
8h30
11h30
ANNEMASSE
école matemelle publique
Camite Claudel
8h30
11h45
14h00 — 16h00
8h45 - 1145
ANTHY-SUR-LÉMAN
|
école élémentaire publique
8h30 — 11h30
na
ee
a
eu
8h30 - 11h30
ANTHY-SUR-LÉMAN |
école maternelle publique
8h30 — 11h30
ere
et dec
8h30 — 11h30
ARBUSIGNY
école primaire publique
8h30 - 11h30
SO
TeSo les marie feudi
8h30
11h30
ARCHAMPS
école primaire pubtique
8h15
11h45
13h30
15h15
SH00 — 12h00
ARENTHON
école élémentaire publique
Benoit Chamoux
8h30 — 11h30
13h30 -15h45
8h30 - 11h30
ARGONAY
école élémentaire publique
8h30 - 1h45
18h45 — 15h45
8h30
11h30
ARGONAY
école maternelle publique
8h30 - 11h45
13h45
15h45
8h30 — 11h30
ARTHAZ-PONT-NOTRE- À
école primaire publique
8h30
11h30
13h30 - 15h45
8h30
11h30
AVIERNOZ
école primaire publique
8h30 11h30
13h15 — 15h30
8h30
11h30
AYZE
école élémentaire publique
Lucie Aubrac
8h30 — 11h30
13h30 - 15h45
8h30 — 11h30
AYZE
école malemelle pubtique
Clos Ghaboud
8h30 - 11h30
13h20 — 16h35
8h30 - 11h90
BALLAISON
école élémentaire publique
8h30
11h45
14h30 — 16h30
8h80 - 11h30
BALLAISON
école maternelle publique
8h30
11h45
14h30 — 16h30
8h30 - 11h30
BASSY
école élémentaire publique
9h00 — 12h00
13h40 — 15h55
9h00 — 12h00
BEAUMONT
école maternelle publique
Beaupre
8h30 — 11h30
i a
Tn
a rue
Sh00 — 12h00
BEAUMONT
école élémentaire publique
Beaupre
8h30 — 11h30
AO
a
"
eu
9h00 — 12h00
BELLEVAUX
école primaire publique
8h30 - 11h30
43h30 — 16h45
8h30 - 11h30
BERNEX
école primaire publique
8h30 - 11h30
13h30— 15h45
8h30
11h30
BLOYE
école primaire publique
8h30
11h45
14h30 — 16h30
8h30 - 11h30
BONNE
écale élémentaire publique
8h30 - 11h30
13h45 — 16h00
8h30 - 11h30
BONNE
école maternelle publique
8h40 - 1h40
43h35
15h50
8h40 — {1h40
BONNEVILLE
école primaire publique
Du Centre
8h30 — 11h30
13h30
16h45
8h30
11h30
BONNEVILLE
école élémentaire publique
Les Champeys
8h25
11h25
13h35 — 15h50
8h25
11h25
BONNEVILLE
école élémentaire publique
Bois Jolivet
8h30 - 11h30
13h30 — 15h45
8h30 - 11h90
BONNEVILLE
école maternelle publique
Bois Jolivet
8h30
11h30
13h30 - 15h45
8h30 - 11h30
BONNEVILLE
école primaire publique
Le Bouchet
8h30 — 14h30
13h30 - 15h45
8h30 - 11h30
BONNEVILLE
école primaire publique
Pontchy Dessy
8h35
11h35
13h35 - 15h50
8h35 - 11h35
BONNEVILLE
école primaire publique
Thuel
8h30
11h30
13h30 — 15h45
8h30 — 11h30
BONNEVILLE
école primaire publique
Les Iles
8h30 - 11h30
18h30 — 15h45
8h30
11h30
BONS-EN-CHABLAIS
école
primaire
publique
6h30
-
11h40
{matermelle)
où
8h30
—
11h30
13h30 — 15h35 (maternelle) ou
8h45
—
11h45
(maternelle)
ou
8h30
—
DTA
43h30
- 15h46
(élémentaire)
11h30
(élémentaire)
BOSSEY
école
primaire
publique
8h30
— 11h30
13h30
- 15h45
8h30
- 14h30
BOUSSY
école
primaire
publique
8h45
41h45
13h45
— 16h00
Sh00
— 12h00
BRENTHONNE
école
primaire
pubique
8h15
— 11h30
13h30
- 15h30
8h30
11h30
CERCIER
école
élémentaire
publique
8h15-
11h15
SCO
2
on
End
nt
ed)
8h15
11h15
CERNEX
école
primaire publique
8h30
— 11h30
13h30
- 15h45
8h30
— 11h30
Page
2Nom
de
a
commune
appeltation
officielle
Dénomination
Horaires
du
matin
Horaires
de
l'après-midi
Horaires
du
matin
(mercredi)
Complémentaire
{semaine}
{semaine)
CERVENS
école élémentaire publique
8h30
14h45
43h80 — 15h30
8h30
11h30
CHAINAZ-LES-FRASSES |
école élémentaire publique
8h30 - 11h30
43h30 - 15h45
8h30
11h30
CHALLONGES
école primaire publique
9h00 — 12h00
13h40 — 15h55
2h00
12h00
CHAMPANGES
écote primaire publique
ëh30 - 1h30
13h90 - 15h45
8h30 -
11h30
CHAPEIRY
école primaire publique
8h30 - 11h30
14h00 — 16h15
8h30
11h30
CHARVONNEX
école primaire publique
8h30
11h30
43h30 — 15h45
8h30
11h30
CHÂTEL
école primaire publique
ER30 — 12h00
13h45 - 15h30
oh
— 12h00
CHÂTILLON-SUR-CLUSES|
école primaire publique
8h30
11h 30
14h15 — 18h30
8h30
11h30
CHAVANOD
école primaire publique
8h30 -
11h 30
13h30 — 15h45
9h00 — 12h00
CHÊNEX
école primaire publique
8hi5- 11h30
13h30 - 15h30
9h00 — 12h00
CHENS-SUR-LÉMAN
école primaire publique
8h30 — 12h00
18h45 - 15h30
8h30 — 14h30
CHEVENOZ
école primaire publique
8h30 — 11h30
18h30
15h45
8h30
11h30
CHEVRIER
école primaire publique
8h20
11h20
14h35 — 16h30
8h20 — 11h20
CHILLY
école primaire publique
8h30 — 11h30
{ a
Done
a
eu
8h30 — 11h30
CHOISY
école élémentaire publique
8h30 — 11h45
14h00 - 16h00
8h30 — 13h30
cHoISY
école maternelle publique
8h30
11h45
14h00 — 16h00
8h30
11h30
CLARAFOND-ARCINE
école primaire publique
8h30 — 11h30
ee
mardi a
eu
8h30 — 11h30
CLERMONT
école élémentaire publique
8h30
11h30
43h15 — 15h30
8h30 — 14h30
CLUSES
école maternelle publique
Laurent Molliex
8h30 — 1h30
13h30 - 16h45
8h30
11h 30
CLUSES
écote étémentaire publique
Laurent Motiex
8h30 - 14h30
13h30 — 15h45
8h30
11h30
CLUSES
écote primaire publique
Les Ewues 1
8h45
11h45
13h30 — 15h45
8h45 — 11h45
CLUSES
école primaire publique
Les Evrues 2
8h45
11h45
18h30 - 5h45
8h45
14h45
CLUSES
école primaire publique
La Sardagne
8h30 -
11h30
13h30 — 15h45
8h30 — 11h30
CEUSES
école primaire publique
Messy
8h30 — 11h30
13h20 - 15h45
8h30
11h30
CLUSES
école primaire publique
Le Notet
8h30
11h30
43h30 — 15h45
8h30 — 1h30
COLLONÉEREOUS"
école élémentaire publique
Charles Perrault
eh30
11h45
18h30 - 15H30
9h00 — 12h00
CO
OS
école matemelle publique
Charles Perrault
8h30 -
11h45
13h90 — 15h30
9h00 — 12h00
CONS-SAINTE-COLOMBE |
école primaire publique
8h30 - 11h30
sn
D ae mar
er feu
8h30 — 11h30
CONTAMINE-SUR-ARVE |
écoie primaire publique
Chateau De Vily
8h30
11h30
13h30 — 15h45
8h30 — 14h30
13h45 — 16h20 les lundi et vendredi pour
la
matemelle
et
mardi et
jeudi
COPPONEX
école primaire publique
8h30 — 11h45
it
pour Le metmole
8h30 — 11h30
et lundi
et vendredi
pour
Félémentaire
CORDON
école primaire publique
8h80
11h30
13h30 - 16h45
Sh00 - 12h00
CORNIER
école primaire publique
8h15
11h45
13h45
-
16h80
8hi5- 11h16
CRAN-GEVRIER
école matemelle publique
L'arlequin
8h30
11h45
13h45 — 15h45
8h30 — +1h30
CRAN-GEVRIER
école primaire publique
Sous Alery
8h30 1h45
18h45
OR
14h00
8h30 — 11h30
CRAN-GEVRIER
école primaire publique
Le Vemay
8h30 — 11h45
En
Se
8h30 — 15h30
CRAN-GEVRIER
école maternelle publique
Renoir
8h30
11h45
13h45 — 15h45
8h30
11h30
CRAN-GEVRIER
école élémentaire publique
Renoir
8h30 — 11h45
14h00 - 16h00
8h30
11h30
CRAN-GEVRIER
école élémentaire publique
Rene Cassin
8h30 — 14h45
14h00 — 16h00
8h60 — 11h30
CRAN-GEVRIER
école matemelle publique
Le Valion
8h30
11h45
13h45 — 15h45
8h30 — 11h80
CRAN-GEVRIER
école étémentaire publique
Le Vaïion
8h30
11h45
14h00 - 16h00
8h30 -
11h30
CRANVES-SALES
école maternelle publique
8h30 — 11h30
18h45 - 16h00
Sh00
12h00
Page
3Nom
de
ta commune
appettation
officielle
Dénomination
Horaires
du
matin
Horaires
de
l'après-midi
Horaires
du
matin
(mercredi)
Complémentaire
(semaine)
{semaine}
CRANVES-SALES
école
primaire
publique
Roger
Frison
Roche
8h30
-11h30
13h45
— 16h00
9h00
- 12h00
CRUSEILLES
école
primaire
publique
8h15
-14h90
13h15
15h15
8h45
11h45
CUVAT
école
primaire
publique
gh90
— 12h00
13h80
— 15h45
9h00
— 12h00
DESINGY
école
primaire
pubtique
8h30
- 1h30
re
el
au
et
8h30
11h30
DINGY-EN-VUACHE
école
primaire
publique
8h30
- 11h30
14h35
16h30
8h30
— 11h40
DINGY-SAINT.CLAIR
À
cote
élémentaire
publique
8h30
— 11h45
13h45
— 15h45
8h30
11h30
DINGY-SAINT-CLAIR
|
école
maternelle
pubiique
8h30
11h45
13h46
- 15h45
8h30
11h30
DOHANCY
école
étémentaire
publique
Gipaètes
Eh30
- 11h45
13h30
— 15h30
8h30
— 11h30
DOMANCY
école
materiels
pubtique
8h30
— 11h45
18h30
- 15h80
8h30
- 11h30
DOUSSARD
école
primaire
publique
8h30
— 11h30
10
end
ai
eu
8h30
— 11h30
DOUVAINE
école
élémentaire
publique
8h15
tth45
13h45
— 15h30
8h30
— 11h30
DOUVAINE
éco!e
maternelle
publique
8h30
—
11h30
14h55
—
16h30
8h30
—
11h30
DRAILLANT
école
primaire
publique
8h30
11h30
13h30
— 15h45
8h30
— 11h30
DUINGT
écote
primaire
publique
8h30
- 11h30
D
Et
Oo lee
marie
feu
8h30
— 11h30
ÉLOISE
école
primaire
publique
La
Prairie
8h30
— 11h20
13h80
— 15h45
8h30
— 11h30
ENTREMONT
école
primaire
publique
Tor
Morel
8h30
— 11h30
48h15
16h80
8h30
- 41h30
ENTREVERNES
école
élémentaire
publique
8h30
— 11h30
eo
ae
ar
et joue
8h30
- 11h30
ÉPAGNY
écote
primaire
publique
8h80
11h45
14h00
— 16h00
8h30
- 11h30
ESSERT-ROMAND
école
élémentaire
publique
8h45
12h00
43h30
— 15h30
8h45
11h45
ETEAUX
école
élémentaire
publique
8h30
— 12h00
14h45
- 18h30
8h30
— 11h30
ETEAUX
école
élémentaire
publique
Les
Crues
8h30
11h45
13h45
— 15h45
8h30
— 11h30
ÉTERCY
école
primaire
publique
8h30
— 11h30
10
Ro
a
eu
9h00
— 12h00
ÉTREMBIÈRES
école
primaire
pubtique
Jean-Jacques
Rousseau
8h30
—
11h30
13h45
-
16h00
8h30
—
11h30
ÉVIAN-LES-BAINS
école
primaire
publique
Mur Blanc
8h30
— 11h30
13h30
- 15h45
8h30
11h30
ÉVIAN-LES-BAINS
écote
matemele
publique
Le
Centre
Eh30
— 11h30
13h30
- 15h45
8h30
— 11h30
ÉVIANL-LES-BAINS
école
élémentaire
publique
La
Detanche
8h30
— 11h30
13h30
- 46h45
8h30
- 41h30
ÉVIAN-LES-BAINS
écote
élémentaire
publique
Le
Centre
8h30
— 11h30
13h30
— 15h45
8h30
— 11h30
ÉVIAN-LES-BAINS
école
matemelle
publique
La
Detenche
8h30
— 11h30
13h30
- 15h45
8h30
— 11h30
ÉVIAN-LES.BAINS
écoe
primaire
publique
Les
Hauls
D Evian
8h30
— 11h30
13h30
— 15h45
8h30
11h30
ÉVIRES
école
primaire
publique
8h30
— 1th45
13h30
- 16180
8h30
— 11h30
EXCENEVEX
école
étémentaire
publique
8h20
— 11h20
13h30
— 15h45
8h20
— 11h20
EXCENEVEX
école
matemelle
publique
ehi5-
fth15
13h25
— 45h40
8h16
1h15
FEIGÈRES
école
primaire
publique
Edouard Vuagnat
8h30
- 14h45
13h30
— 15h30
9h00
12h00
FESSY
école
élémentaire
publique
8h30
11h30
13h30
- 15h45
8h30
11h30
FÉTERNES
école
élémentaire
publique
8h30
11h30
13h30
- 15h45
8h30
-51h30
FÉTERNES
école
maternelle
publique
8h30
— 11h30
13h30
- 15h45
En0
- 11h30
FILLINGES
école
primaire
publique
Adrien
Bonnefoy
Fra
mo
Tim
1345
ce
0
elemenae)
#40
9h00
Semen)
ss
félémeniairat
FRANCLENS
école
primaire
publique
Alexandre
Dumas
9h00
— {1h45
13h45
- 46h15
9h00
— 12h00
FRANGY
école
élémentire
publique
8h30
-11h30
13h30
- 16145
8h30
— 11h30
FRANGY
école
maternelle
publique
8h30
11h30
13h30
- 15h45
8h30
14h40
GAILLARD
école
primaire
pubtique
Du
Saleve
8h30
— 11h30
14h16
— 16h30
8h30
— 11h30
GAILLARD
écote
élémentaire
publique
Des Voirons
8h30
— 11h30
14h15
- 18h30
8h30
— 11h30
Page
4Nom
de
la commune
appellation
officielle
Dénomination
Horaires
du
matin
Horaires
de
l'après-midi
Horaires
du
matin
(mercredi)
Complémentaire
{semaine}
(semaine)
GAILLARD
cote matemelle publique
Bossonnels
8h30 - 11h30
14h15 - 16h30
8h30 - 11h30
GAILLARD
école primaire publique
Le Chatelet
8h30 - 11h30
14h15
16h30
8h30 — 11h30
GROISY
école malemelle publique
9h00 - 12h00
13h45 — 16h00
Sh00 — 12h00
GROISY
écote
élémentaire
publique
9h00
-
12h00
48h45
—
16h00
Sh00
—
12h00
GRUFFY
école élémentaire publique
Georges Duffaud
8h30 - 11h45
18h45 — 15h45
8h30 — 11h30
GRUFFY
école matemelle publique
intercommunale
8h30
11h45
13h20 — 15h30
8h30 - 11h30
HAUTEVILLE-SUR-FIER |
école primaire publique
Christine Janin
9h00 - 12h00
14h15 — 16h30
8h45 — 11h45
HÉRY-SUR-ALBY
écote élémentaire publique
8h20 - 11h20
en
Et endroul
8h20 - 11h20
JONZIER-ÉPAGNY
école élémentaire publique
9h00 - 12h15
#4h15- 16h16
9h00 — 12h00
JUVIGNY
école élémentaire publique
8h30 - 12h00
48h30 — 15h15
9h00 — 12h00
LA BALME-DE-SILLINGY | …
école primaire publique
Avully
&h30- 11h45
14h00 — 1600
8h30 — 41h30
LA BALME-DE-SILLINGY |
école primaire publique
Vincy
8h30
1h45
14h00 — 16h00
8h30 — 14h30
LA BALME-DE-SILEINGY |
école matemells publique
Le Marais
8h30
11h45
14h00 — 16h00
8h30 - 11h30
LA BALME-DE-SILLINGY |
école élémentaire publique
Le Marais
8h30 - 11h45
14h00 — 16h00
8h30 - 11h30
LA BALME-DE-THUY
école primaire publique
8h30 - 11h30
14h00 — 16h15
gh00 — 12h00
DASONOANGE
école primaire publique
9h00 — 12h00
14h00
16h15
9h00 — 12h00
LA CHAPELLE-RAMBAUD |
école élémentaire publique
8h30 - 11h30
13h30 — 16h45
8h30 - 11h30
LA HART
école élémentaire publique
8h30 — 11h30
13h00 - 16h15
8h30 — 41h30
LA CÔTE-D'ARBROZ
|
écoie matemelle publique
8h45 — 1h50
13h30 — 15h40
8h45 — 14h45
LA FORCLAZ
écote élémentaire publique
8h30 — 14h45
14h00 — 16h00
9h00 — 12h00
LA MURAZ
école primaire publique
9h00 — 12h00
18h30 - 16h45
9h00 — 12h00
LA RIVIÈRE-ENVERSE
| _ école élémentaire publique
Riparia Inversa
8h30 - 12h00
43h45 — 15h30
8h30
11h30
LA ROCHE-SUR-FORON |
école élémentaire publique
Maïiinjoud
8h36 - 12h05
14h00 — 15h45
8h35
11h35
LA ROCHE-SUR-FORON |
école maternelle publique
Vaulet
8h15
11h45
14h25 — 16h10
eh15— 14h15
LA ROCHE-SUR-FORON |
école élémentaire publique
Champulty
8h30 - 12h00
14h00 — 15h45
8h30 — 11h30
LA ROCHE-SUR.FORON |
éco
malemelle publique
Aux Chamboux
8h15
11h45
13h40 — 15h25
8h15
11h16
LA ROCHE-SUR-FORON |
école maternelle publique
Marc Cadoret
8h15- 11h45
43h40 — 18h25
8h15
11h15
LA ROCHE-SUR-FORON |
école élémentaire publique
Bois Des Cheres
8h25 — 11h55
43h60 — 15h35
8h25 — 41h25
LA TOUR
école primaire publique
8h30 — 11h30
18h30 -15h45
8h30 — 11h30
LA VERNAZ
école primaire publique
8h30 — 11h30
13h45 — 16h00
8h30 — 11h30
LARRINGES
cole primaire publique
8h30 - 1h45
18h45 — 15h45
8h80
11h30
LATHUILE
école primaire publique
De Lathuile
8h30
11h45
18h45 — 15h45
8h30 -
11h30
LE BIOT
écote primaire publique
8h30 - 12h00
14h00 — 15h45
8h30 - 11h30
LE BOUCHET
école élémentaire publique
Eh30 - 11h30
43h35 — 15h50
8h20 - 11h20
LE GRAND-BORNAND |
école primaire publique
De La Place
8h45 — 11h45
14h15 - 16h30
8h45
t1h45
LE PETIT-BORNAND-LES- |
éco primaire pubiique
Le Cret
8h45 — 11h20
13h45 — 16h15
8h45
11h45
GLIÈRES LE REPOSOIR
école primaire publique
Pralong
8h30 — 11h30
13h30 — 15h45
8h30 — 11h30
LE SAPPEY
école élémentaire publique
8h15
1h15
13h00- 15h15
8h15
11h15
LES CLEFS
école primaire publique
8h30 - 11h30
13h30
15h45
8h30 - 11h30
LES ONE
école primaire publique
Alexis Bouvard
8h80 - 11h30
13h00 — 15h15
8h30 - 11h30
LES GETS
école primaire publique
se
0-0
18h15
RO
en
13h45
9h60 — 12h00
{élémentaire
LES HOUCHES
école primaire publique
8h30
11h30
i
ao
os
pue
8h30 — 11h30
LES OLLIÈRES
école primaire publique
8h30 — 11h30
13h30 - 15h45
8h30 - 11h30
Page
5Nom
de
{a
commune
appellation
officielle
Dénomination
Horaires
du
matin
Horaires
de
l'après-midi
Horaires
du
matin
(mercredi)
Complémentaire
(semaine)
{semaine)
LES VERRE SUR
|
école étémentaire pubtique
8h30
1h30
LRO
OO
ne marc et Jeudi
8h30
11h80
LESCHAUX
école élémentaire publique
8h80 - 11h30
SO
HOOO lee marc et Jeu
8h30 - 11h80
LOISIN
école élémentaire publique
8h30
15h45
13h30 — 15h30
8h30 — 11h30
LOISIN
école maternelle publique
8h30
11h45
13h30 — 15h30
Eh30 — 11h30
LORNAY
école primaire publique
8h30 — 11h30
+4h15 - 16h80
8h30
11h30
LOVAGNY
école primaire publique
8h30
t1h30
13h40 - 15h45
8h30 — 11h30
LUCINGES
écoie primaire publique
8h45 — 12h00
14h00 - 6h00
Sh00 - 12h00
LUGRIN
écote primaire publique
8h30 — 14h30
13h30 — 16h45
8h30 -
11h30
LULLIN
école élémentaire publique
8h30
11h45
13h45 — 15h45
8h30 — 11h30
LULLY
école primaire publique
8h30 -
11h30
13h30 - 15h45
Eh30 -
11h30
LYAUD
école élémentaire publique
8h40 - 11h30
13h30 - 15h45
8h30
{1h20
LYAUD
écote matemelle publique
Le Lyaud
8h30 - 11h30
13h30
15h45
8h30 — 11h30
MACHIELY
écote primaire publique
8h30 — 11h45
14h30 — 16h30
8h45 — 11h45
MAGLAND
école élémentaire publique
8h30 — 14h30
13h30 - 16545
8h30 - 11h30
MAGLAND
école élémentaire publique
Gravin
8h30 - 11h30
13h30 — 15h45
8h30 — 11h30
MAGLAND
école matemelle publique
La Plaine
8h30 — 11h30
13h30 — 15h45
8h30 — 11h30
MANIGOD
école primaire publique
Pierre Bozon Leydier
8h30 — 11h30
UE
and
a
et
8h30 — 11h30
MARCELLAZ
écols élémentaire publique
8h15
14h45
13h45 — 16h30
8h45
11h45
MARCELLAZ-ALBANAIS |
école primaire publique
8h30 - 14h30
13h30 - 15545
eh00 — 12n0û
MARGENCEL
école primaire publique
8h30 - 11h30
a
al
a
re
8h30 — 11h30
MARIGNIER
école primaire publique
Le Giffre
8h15
11h18
13h30-
15h45
ant5- 14h15
HARIGNIER
école élémentaire publique
Centre
8h30
11h30
13h30 — 15h45
8h30 — 11h30
MARIGNIER
école melemelle publique
Centre
8h30 -
11h30
43h30 - 15h45
8h30
11h30
MARIGNIER
école primaire publique
Pierre Grpañi
8h30 - 11h30
13h30 — 15h45
8h30 — 11h30
MARIGNY-SAINT-MARCEL|
école primaire publique
8h45 - 14h30
13h45 - 16h15
eh00 — 12h00
MARIN
école élémentaire publique
8h30
11h30
13h30 — 16h45
8h30 — 11h30
HARIN
école matemelle publique
Pre Rouchaux
8h30
11h30
13h80 — 15h45
8h30
11h20
MARLENS
école primaire publique
8h30
11h30
43h30 — 15h45
8h30 - 11h30
MARLIOZ
école primaire publique
8h30
11h30
13h30 — 15h45
8h30 — {1h30
MARNAZ
école matemelle publique
8h30 — 1th30
13h30 — {6h45
8h30
11h30
MARNAZ
école élémentaire publique
8h30 - 11h30
13h30 — 15h45
8h30 - 14h30
MASSINGY
école primaire publique
9h00 — 12h00
13h30 - 15h45
9h00 - 12h00
MASSONGY
école primaire publique
8h40
11h30
13h30 — 15h45
8h30
11h30
MAXILLY-SUR-LÉMAN |
écale élémentaire pubiique
8h30
11h30
no
er
a
eu
8h20 - 11h30
HAXILLY-SUR-LÉMAN |
école matemelie publique
8h30 — 14h30
at
end
a pue
8h30 - 11h30
MÉGEVETTE
école primaire publique
8h30 — 11h30
13h30 — 15h45
Eh30 — 11h30
MENTON
école primaire publique
8h40 — 11h40
13h30 - 15h45
8h40 — 1ih40
MENTHONNE
SOUS"
école primaire publique
Montioup
8h30
11h45
13h30 - 15h30
8h30
11h20
MÉSIGNY
école primaire publique
8h30 — 11h30
13h30 — 15h45
8h30
11h30
MESSERY
école élémentaire publique
8h45
1th45
13h45 — 16h00
8h45
11h45
MESSERY
école maternelle publique
8h45
11h45
13h45
16h00
Eh45 - sth45
METZ-TESSY
écote primaire publique
8h30
11h45
14h45
16h15
9h00 — 12h00
Page
6Nom
de
la commune
appellation
officielle
Dénomination
Horaires
du
matin
Horaires
de
l'après-midi
Horaires
du
matin
(mercredi)
Complémentaire
(semaine)
{semaine}
MEYTHET
école maternelle publique
Cota
8h45 — 1h30
18h30 — 16h00
8h45 — 11h45
MEYTHET
école maternelle publique
Centre
8h45 — 11h30
13h30 — 16h00
8h45 — 11h45
MEYTHET
école élémentaire publique
Centre
8h45 — 11h30
13h30 — 16h00
8h45
11h45
MEYTHET
école élémentaire publique
Cotfa
8h45 — 11h30
13h30 - 16h00
8h45
11h45
MIEUSSY
école primaire publique
Justinien Raymond
8h30
11h30
18h30 - 15h45
8h30 — 11h30
MINZIER
école primaire publique
Du Trioiet
8h30
11h30
18h30 — 15h45
8h30 — 11h30
MONNETIER-MORNEX |
école primaire publique
Monnetier Eglise
8h15
11h45
13h45 — 15h30
9h00 — 12h00
MONNETIER-MORNEX |
école primaire publique
Pont Du Loup
8h15
11h45
13h45 - 15h80
2h00 - 12h00
HONT-SAXONNEX
école primaire publique
Pincru
8h30 - 11h30
13h30 - 15h45
8h30 — 11h30
MONTAGNES
école primaire publique
8h30
11h30
Ar
ae
a ie
8h30 — 11h30
MONTMIN
école primaire publique
8h30 - 11h45
Ste
eu
9h00 — 12h00
MONTRIOND
école primaire publique
8h30 - 12h00
13h30 - 15h15
8h30 — 11h30
HORILLON
école primaire publique
Annie Bettex
8h45
11h45
13h30 — 15h45
Eh45
11h45
MORZINE
école primaire publique
Du Bourg
8h30 - 12h00
18h30 - 15h16
9h00 — 12h00
MORZINE
école élémentaire publique
Avoriaz
9h00 — 12h00
13h30 - 16h45
9h00 — 12h00
MOYE
école primaire publique
Jean Devance
8h30 - 11h30
101
se
a peu
8h30
11h30
MÜRES
écote élémentaire publique
8h30
11h45
43h45 — 15h45
8h30 - 11h30
NANCY-SUR-CLUSES
école primaire pubtique
8h30
11h30
48h30 — 15h45
Bh30 — 11h30
NANGY
école primaire pubtique
8h30 — 12h00
14h00 — 15h45
8h30 — 11h30
NÂVES-PARMELAN
écoe primaire publique
en3o- 11h45
13h30 - 15h80
8h30
11h30
NEUVECELLE
école élémentaire publique
Robert Magnin
8h80 — 11h30
101
De
"
eu
8h30
11h80
NEUVECELLE
école maternelle publique
My
8h30 - 11h30
no
Rs
à
eut
8h30 — 11h30
NEYDENS
école primaire publique
8h30 - 41h30
D
RO Le mer
ee
9h00
12h00
NONGLARO
école élémentaire publique
8h30
11h30
13h30 - 16h45
8h30 - 11h30
ONNION
école primaire publique
eh00 — 12h00
14h35 — 16h30
8h60 - 12h00
ORCIER
école primaire pubiique
8h30 — 11h30
13h30 — 15h45
8h30 — 11h30
PASSY
école élémentaire publique
Marioz
8h30 - 11h30
13h30 - 16h45
9h00 — 12h00
PASSY
école matemelle publique
Marioz
8h30 — 11h30
13h30 — 15h45
9h00 - 12h00
PASSY
école primaire publique
L'abbaye
8h30
11h30
13h30 - 15h45
9h00 — 12h00
PASSY
écote élémentaire publique
Chedde-Centre
8h30
11h30
43h30 — 15h45
ehoD - 12h00
PASSY
école primaire publique
Chedde Le Haut
8h30 — 11h30
13h30 - 15h45
9h00 — 12h00
PASSY
écote matemelle publique
Chedde Jonction
8h30 — 11h30
13h30 — 15h45
gh00 - 12h00
PASSY
école primaire publique
Chef-Lieu
8h30 — 11h30
18h30 — 16h45
Sh0O - 12h00
PASSY
écote primaire publique
Plateau D'assy
8h30 — 11h30
13h30 — 15h45
Sh00 - 12h00
PEILLONNEX
école pémaire publique
Les Crys
8h15
11h45
18h45 — 15h30
Eh45 — 11h45
PERRIGNIER
école élémentaire publique
amor
18h30 — 15h45
8h30
RS
een
8h40
{matemeller
PERRIGNIER
école maternelle publique
Les Chañneties
8h35
11h35
18h25 — 15h40
8h40 — 11h40
PERS-JUSSY
école primaire publique
8h30 - 11h45
13h45 — 15h45
Eh3O
11h30
PERS-JUSSY
école élémentaire publique
Les Roguets
8h30 - 12h00
43h45 — 15h30
eh45 11h45
POISY
école élémentaire pubique
Chef Lieu
8h30 — 11h30
18h45 — 16h00
8h30
11h30
PoISY
école primaire publique
Brassily
8h30
11h30
13h45 — 16h00
8h30 — 11h30
Page
7Nom
de
la
commune
|
appellation
officielle
Dénomination
Horaires
du
matin
Horaires
de
l'après-midi
Horaires
du
matin
(mercredi)
Complémentaire
(semaine)
{semaine}
POISY
écote
maternelle
publique
Chef
Lieu
8h30
- 11h80
13h45
— 16h00
8h30
— 11h30
PRINGY
école
maternelle
publique
8h30
— 11h30
13h30
— 15h45
8h30
— 11h30
PRINGY
école
élémentaire
publique
8h30
- 11h30
13h30
- 15h45
8h30
— 11h
30
PUBLIER
écote
élémentaire
publique
Le
Grand
Pre
8h30
- 11h30
13h30
-15h45
8h30
- 11h30
PUBLIER
école
primaire
publique
Le
Centre
8h30
- 11h30
13h30
-15h45
8h30
— 11h30
PUBLIER
école
primaire
publique
Les
Genevrilles
8h30
- 11h30
13h30
-15h45
8h30
- 11h30
PUBLIER
école
matemelle
publique
Le
Grand
Pre
8h30
— 11h30
13h30
-15h45
8h30
— 11h30
QUINTAL
école
primaire
publique
8h30
11h30
13h45
- 16h00
Sh0O
— 12h00
8h15
11h45
(cheflieu,
|
18h45
- 15h80
(Chet-ieu,
Arculinge)|
8h15
- 11h15
(Chef
lieu,
Arculinges)
REIGNIER-ÉSERY
école
élémentaire
publique
Arculinge)
el 8h30
— 12h00
Let
14h00
- 15h45
(Esery.
la rose
des|
et 8h30
- {1h30
(Esery,
la rose
des
(Esery,
la
rose
des
vents)
vents)
vents}
REIGNIER-ÉSERY
école
matemelle
publique
La
Rose
Des
Vents
8h30
— 12h00
14h00
— 15h45
8h30
— 11h30
REYVROZ
écote
élémentaire
publique
8h30
11h45
13h30
— 15h30
8h40
— {1h40
RUMILLY
école
élémentaire
publique
|
Albert
Andre
Leon
Bailly
8h30
— 1130
13h30
— 15h45
8h30
— 11h30
RUMILLY
école
maternelle
pubique
Centre
8h30
— 11h30
13h30
- 15h45
gn30
— 11h30
RUMILLY
école
matemelle
publique
Champ
Du
Comte
8h30
— 11h30
13h45
— 16h00
8h30
- 11h30
RUMILLY
école
matemelle
publique
Les
Pres
Riants
8h30
— 11h30
13h45
— 16h00
8h30
- 11h80
RUMILLY
écote
élémentaire
publique
Rene Darmet
8h30
- 11h30
13h30
- 15h45
8h30
— 11h30
RUMILLY
école
primaire
publique
Joseph
Béard
8h45
- 11h45
43h45
— 16h00
8h45
11h45
SAINT-CERGUES
école
élémentaire
publique
8h00
— 11h30
13h30
- 15h15
9h00
— 12h00
SAINT-CERGUES
école
matemelle
pubiique
9h00
— 11h45
13h45
— 16h15
9h00
— 12h00
SAINT-EUSÈBE
école
primaire
publique
8h30
- 11h80
13h00
— 15h15
8h30
— 11h80
SAINT-EUSTACHE
école
matemelle
publique
8h30
— 11h30
43h05
— 15h20
8h30
— 11h80
SAINT.FÉLIX
école
primaire
publique
8h30
— 11h30
13h30
— 15h45
8h30
— 11h30
SAINT-FERRÉOL
école
primaire
publique
8h30
- 12h00
13h45
- 16h30
8h80
— 11h30
SAINT-GERMAIS-LES-
école
primaire
publique
Marie
Paradis
8h30
— 11h45
14h00
— 16h00
8h30
- 11h30
SAINT-GHRVAIS-LES-
école
élémentaire
publique
Bionnay
8h30
— t2h00
14h15
— 16h00
8h30
— 11h30
SANTSRNA
SES
école
primaire
publique
Le
Fayel
8h30
— 12h00
44h15
— 16h00
8h30
— 41h30
SAINT
ENVIES
LES
école
élémentaire
publique
Du
Mont-Joty
8h30
— 12h00
14h15
— 16h00
8h30
— 11h30
SAINT-GINGOLPH
école
primaire
publique
Andre
Zenoni
8h30
- 11h30
13h45
— 16h00
8h30
— 11h30
SAINT-JEAN-D'AULPS
écote
primaire
publique
8h30
— 11h30
13h45
— 15h30
8h30
- 11h30
SAINT-JEAN-DE-SIXT
école
primaire
publique
8h30
- 11h45
13h45
- 15h45
8h30
— 11h30
SAN
école
primaire
publique
8h15
11h45
AS
One
mr
et
eu
9h15
12h15
SAINT-JEOIRE
école
primaire
publique
8h15
11h30
14h30
—
16h30
8h15—
11h15
SAINT-JORIOZ
école
élémentaire
publique
Vilage
Ecole
8h30
11h30
an
ee
a
el
8h80
— 11h30
SAINT-JORIOZ
école
maternelle
publique
8h30
- {1h30
0
oeue
a re
8h30
— 11h30
SRE
EVOS
école
primaire
publique
Francois
Buloz
8h15
— 11h45
13h45
— 15h30
8h45
11h45
SAR
EUOS
école
élémentaire
publique
|
Les
Pres De
La
Fontaine
8h15
11h45
13h45
— 15h30
8h45
— 15h45
SAS
EN-
école
élémentaire
publique
Thairy
8h15
1in45
13h45
— 16h30
8h45
— 11h45
SALES
école
matemelle
pubiique
}
Les
Pres
De
La
Fontaine
8h15
11h45
13h45
— 15h30
8h45
— 11h45
SANS
école
primaire
publique
Puy
St
Martin
8h15
11h45
13h45
— 15h30
8h45
- 11h45
SAINT-LAURENT
école
élémentaire
publique
8h30
— 11h30
a
ne
ë
eu
8h30
- 11h30
RARE
écote
élémentaire
publique
8h30
11h30
13h15
— 16h30
8h80
- 11h30
Page
8Nom
de
la
comraune
|
appellation
officielle
Dénomination
Horaires
du
matin
Horaires
de
l'après-midi
Horaires
du
matin
(mercredi)
Complémentaire
{semaine}
{semaine}
SAVE
école
matemelle
publique
8h30
- 14h30
18h15
— 15h30
8h30
- 11h30
Se
école
primaire
publique
Chef-Lieu
8h30
— 11h30
13h45
— 16h00
9h00
— 12h00
S AN
école
élémentaire
publique
Faverges
8h30
11h30
13h45
— 15h30
9h00
— 12h00
=
11h50
ele
SANTA
école
primaire
publique
Du
Centre
EE
an
se
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franco
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1955
8h15-
11h15
SA
nn
école
primaire
pubiique
Georges
Lacrose
8h10
- 11h40
13h40
— 15h25
8hi5-
11h15
SAINT-SIGISMOND
écote
primaire
publique
Tom
Morel
8h30
— 11h30
13h30
15h45
8h30
— 11h30
SAINT-SIXT
école
élémentaire
publique
8h30
— 11h30
on
enr
a
N
eu
8h30
11h90
SAINT-SYLVESTRE
école
élémentaire
publique
Eh30
— 11h30
14h00
16h15
8h30
— 11h30
SALES
école
maternelle
publique
8h30
- 11h30
13h45
— 16h00
8h30
- 1h30
SALES
école
élémentaire
publique
8h30
— 11h30
13h45
— 16h00
8h30
- 11h30
SALLANCHES
école
primaire
publique
Jules
Ferry
8h30
- 11h30
13h90
— 15h45
8h30
— 11h30
SALLANCHES
école
maternelle
publique
Les
Vouloux
8h30
11h30
13h30
— 16h45
8h30
— 11h30
SALLANCHES
école
primaire
publique
St Martin
Sur
Arve
8h30
— 14h30
48h80
— 15h45
8h30
— 11h30
SALLANCHES
écote
élémentaire
publique
Les
Vouiloux
8h30
- 11h30
13h90
— 15h45
eh30
— 11h30
SALLANCHES
école
matemelle
publique
Les
Marmottes
8h30
- 11h30
13h30
— 15h45
8h30
— 11h90
SALLANCHES
école
élémentaire
publique
Le
Hoccard
8h30
- 11h30
13h30
— 16h45
8h30
- 11h30
SALLENÔVES
école
primaire
publique
8h30
— 11h30
13h40
- 15h45
8h30
— 11h30
SAMOËNS
école
élémentaire
publique
Andre
Corbet
8h30
— 11h30
14h00
— 18h15
Eh30—
14h90
SAMOËNS
école
matemelle
publique
8h30
— 11h30
14h00
— 16h45
8h30
— 11h30
SAVIGNY
école
primaire
publique
8h45
- 12h00
14h00
— 16h00
8h45
11h45
SCIENTRIER
école
primaire
publique
8h30
— 11h30
13h30
- 15h45
8h30
- 11h30
SCIEZ
école
primaire
pubtique
Les
Petits
Crets
8h30
- 11h30
os
ae
oui
8h30
11h30
SCIEZ
école
primaire
publique
Des
Bucines
8h20
— 11h20
m0
4
se
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8h20
- 11h20
SCIONZIER
école
maternelle
publique
Du
Cretet
8h30
— 11h30
13h30
— 15h45
8h30
- 11h30
SCIONZIER
école
maternelle
publique
Crozet
8h30
— 11h80
13h30
— 15h45
8h30
11h30
SCIONZIER
école
élémentaire
publique
8h15
11h30
13h30
- 15h30
8h30
- 11h30
SERRAVAL
école
primaire
publique
8h30
- 11h30
13h40
— 15h55
8h30
— 14h30
seRvOZz
Es
pomae
putique
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TER
ONE
son
SÉVRIER
écote
primaire
publique
Henri
Gour
8h30
— 11h45
RO
em
et
ec
8h30
- 11h80
SEYNOD
école
primaire
publique
Balmont
8h30
— 14h90
14h15
- 16h30
8h30
- 11h30
SEYNOD
école
primaire
publique
Vieugy
8h30
- 11h30
13h45
— 16h00
8h30
— 11h30
SEYNOD
école
primaire
publique
Barral
8h30
11h30
13h45
— 16h00
8h30
11h30
SEYNOD
école
primaire
publique
Du
Cep
8h30
— 11h30
13h45
- 16h00
Eh30
- 11h30
SEYNOD
école
primaire
publique
La
Jonchere
8h30
- 11h30
13h45
— 16h00
8h30
— 11h30
SEYNOD
école
primaire
publique
Les
Neigeos
8h80
— 11h30
13h45
— 16h00
8h30
- 11h30
SEYNOD
école
primaire
publique
Le
Muralllon
8h30
- 51h30
48h45
— 16h00
8h30
{1h30
SEYTHENEX
école
primaire
publique
8h30
- 11h45
13h30
— 15h30
Bh30
— 11h30
SEYTROUX
école
élémentaire
publique
8h30
— 11h45
13h30
— 15h30
9h00
— 12h00
SILLINGY
école
élémentaire
publique
La
Combe
8h15
11h30
13h45
— 15h45
8h15
11h15
SILLINGY
école
élémentaire
publique
Chef
Lieu
8h30
11h45
14h00
— 16h00
8h30
- 11h30
Page
9Nom
de
la commune
appellation
officielle
Dénomination
Horaires
du
matin
Horaires
de
l'après-midi
Horaires
du
matin
(mercredi)
Comptémentaire
{semaine}
{semaine}
SILUNGY
école matemelle publique
Chef Lieu
8h30 -
11h45
14h00 — 16h00
8h30
11h30
SILLINGY
école primaire publique
Chaumontet
8h15
11h30
13h45 — 15h45
8h15
11h15
TANINGES
école primaire publique
8h30 — 11h30
14h15 - 16h30
8h30 - 11h30
THOLLON-LES-MÉMISES |
école primaire publique
8h30 - 11h30
13h45 — 16500
8h30 - 11h30
THÔNES
école élémentaire publique
De Gtapigny
8h30 - 11h30
i SO
1ON0 (al
a ne)
8h30 - 11h30
THÔNES
école élémentaire pubique
De Thuy
8h20 — 11h30
ER 00
CO Era
End
ed)
8h30 — 11h30
THÔNES
école élémentaire pubtique
De La Vacherie
8h30 - 11h30
no
: SD (ardt a
de)
8h20 — 11h30
THÔNES
école primaire publique
Arthur Thurin
8h30 — 11h30
a
ne (Gard a
de)
8h30 — 11h30
THONON-LES-BAINS |
école matemeïe publique
La Grangette
8h45 — 14h45
14h00 = 16h15
9h00 — 12h00
THONON-LES-BAINS |
école maternelle publique
La Source
8h45
11h45
14h00 — 16h15
gh00 - 12h00
THONON-LES-BAINS
écote primaire publique
Les Charmilles
8h45
11h45
14h00 - 16h15
9h00
12h00
THONON-LES-BAINS
écoie primaire publique
Letroz
8h45 — 11h45
14h00 — 16h15
gh00 — 12h00
THONON-LES-BAINS
|
écote élémentaire pubrique
La Grangetie
8h45
11h45
14h00 - 16h15
9h00 — 12h00
THONON-LES-BAINS
école primaire publique
Jutes Ferry
8h45
11h45
14h00 - 16h15
9h00 - 12h00
THONON-LES-BAINS
école primaire publique
Vongy
8h45
11h45
44h00 - 16h15
9h00 — 12h00
THONON-LES-BAINS
école primaire publique
Les Arts
8h45
11h45
14h00 — 16h15
9h00 — 12h00
THONON.LES-BAINS
écote primaire publique
Le Chatetard
8h45
11h45
s4h00 — 16h15
eh
- 12h00
THONON.LES-BAINS
école primaire publique
Moriton
8h45
11h45
14h00 — 16h15
9h06 — 12h00
THORENS-GLIÈRES
|
école élémentaire publique
eh00 — 12h00
13h30 — 15h45
gh00 - 12h00
THORENS-GLIÈRES
école matemelle publique
9h00 — 12h00
18h30 — 1545
ah00 — 12h00
THUSY
école primaire publique
8h45— 11h30
13h30-
16h00
8h45
11h45
THYEZ
école
élémentaire
publique
La
Crete
8h39
-
11h30
13h30
—
15h45
8h30
—
11h30
THYEZ
école primaire publique
Les Charmilles
8h30 - 11h30
13h30 — 15h45
8h30 — 11h30
USINENS
écote élémentaire publique
ShOO — 12h00
13h40 — 16h55
eh00 — 12h00
VACHERESSE
écote primaire publique
EhG0 — 12h00
13h48 — 46h30
8h30 - 41h30
VARLLY
école élémentaire publique
8h30 — 11h45
13h30 - 15h30
8h30 — 11h30
VAILLY
école matemelle publique
Du Val D'Hermone
8h30 — 11h20
13h30 — 15h45
8h30 — 11h30
VAL-DE-FIER
école primaire publique
9h00 — 12h00
13h30 — 16h45
9h00 — 12h00
VALLEIRY
école primaire publique
8hi5- 11h30
13h90 — 15h80
9h00 — 12h00
VALLIÈRES
école primaire publique
8h30
11h30
13h30 - 15h45
8h30
11h30
VAULX
école primaire publique
8h30 — 11h30
13h30 — 15h45
Eh30
11h30
VEIGY-FONCENEX
écote primaire publique
F. Peritlat
8h30 — 11h30
43h30 — 15h45
8h30
11h30
VERCHAIX
école primaire publique
Le Cadelet
8h05 — 14h06
en
qi pue
8h05 — 41h05
VERS
école primaire publique
8h30 — 11h30
; Dr
ee
a Dies
8h30 - 1h30
VERSONNEX
école primaire publique
8h45
11h45
13h15 — 15h30
8h45
11h45
VÉTRAZ-MONTHOUX
écote primaire publique
Rene Cassin
8h30
11h30
13h30 — 15h45
8h30 — 11h30
VÉTRAZ-MONTHOUX
école primaire publique
Francoise Dolto
8h30
11h30
13h30 — 16h45
8h30
11h30
VÉTRAZ-MONTHOUX
école primaire publique
Petit Prince
8h30 — 11h30
13h30 — 15h45
8h30 -
11h30
VEYRIÉR-DU-LAC
école élémentaire publique
Alice Detean
8h30 - 11h30
CO
TOO lee marc et Jeual
8h30 - 51h30
VEYRIER-DU-LAC
éco!e maternelle publique
Alice Delean
8h80 - 15h30
13n30 — 16h80 les lundi et vendredi
8h30 - 11h30
et
15h00
—
16h30
les
mardi et
jeudi
Page
10Nom
de
la commune
appeftation
officielle
Dénomination
Horaires
du
matin
Horaires
de
l'après-midi
Horaires
du
matin
(mercredi)
Complémentaire
{semaine}
(semaine)
VILLAZ
école primaire publique
8h30 - 11h30
13h30 16h45
8h30
11h30
VILLE-LA-GRAND
école élémentaire publique
Centre
8h30 — tth45
44h00 — 16h00
8h30
11h30
VILLE-LA-GRAND
école matemelle publique
Les Pottieres
8h20 — 14h35
43h50 — 15h50
8h20 -
11h20
VILLE-LA-GRAND
école primaire publique
Comieres
8h30
11h45
14h00 — 16h00
8h30
51h30
VILLE-LA-GRAND
école matemels pubique
La Bergere
8h25
11h40
13h55 — 15H55
8h25
11h25
VILLY-LE-BOUVERET
|
écoie élémentaire pubiique
8h45 — 11h45
18h25 — 15h40
8h45
11h45
=
E
VILLY-LE-PELLOUX
école
primaire
publique
ss
re
anere)
Se
net
jeudi
FPS
8h25
—
11h25 {malemelle)
ou
8h35
-
(lémentaire)
16h25 le mardi et vendredi
11h85 (élémentaire)
{élémentaire}
VINZIER
école primaire publique
8h30
11h45
13h30 - 15h80
8h30 — 14h30
VIRY
école
élémentaire
publique
8h30
—
11h30
13h30
-15h45
9h00
—
12h00
VIRY
école élémentaire publique
Malagny
8h20 - 11h20
19h20 — 15h35
En50 — 11h60
VIRY
école maternelle publique
8h30 — 11h30
13h30 -15h45
9h00 — 12h00
VIUZ-EN-SALLAZ
école élémentaire pubrique
De Boisinges
8h30 - 11h30
13h30 — 15h45
8h30
11h30
VIUZ-EN-SALLAZ
école élémentaire publique
Sevraz
8h30
11h20
18h20
15h45
8h30
11h30
VIUZ-EN-SALLAZ
école élémentaire publique
Levret
8h30 — 11h45
13h45 — 15h45
8h30 — 11h30
VIUZ-EN-SALLAZ
école matemeile publique
8h30 — 1th40
18h35 - 16h40
8h25
11h25
VIUZ-LA-CHIÉSAZ
écote élémentaire publique
8h30 - 11h45
: nee
el
a ue
8h30 - 11h30
VIUZ-LA-CHIÉSAZ
école maternelle publique
8h30
11h45
; et
ns
a Denis
8h30 — 11h30
VOUGY
école primaire publique
8h30 - 11h30
13h90
15h45
8h30 - 11h30
VOVRAY-EN.BORNES
|
école élémentaire pubique
&hi5- this
18h00 — 15h15
eht5- 1ihi5
VULBENS
école primaire publique
8h30
11h30
14h05 — 16h20
8h30
11h30
YVOIRE
école élémentaire publique
8h40 — 11h40
13h40 — 15h65
8h40
tinéo
Page
11Article
2
: Mme
la
secrétaire
générale
de
la
direction
des
services
départementaux
de
l'éducation
nationale
de
la
Haute-Savoie
est
chargée
de
l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la Préfecture.
Le
directeur
académique
des
services
de
l'éducation
nationale
Directeur
des
services
départementaux
de
l'éducation
nationale
de14 Haute-Savoie
*
Christian
BOVIER
Cité
administrative
— 7
rue
Dupanloup
— 74040
ANNECY
CEDEX
— & :
04
50
88
41
58
- Fax
: 04
50
51
47
36
courriel :
ce.ia74@ac-grenoble.fr
- site web:
www.ac-grenoble.fr/ia74/spip/académie
Liban
à Égué
Praernié
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
Grenoble
direction des services
départementaux
de l'éducation nationale
Haute-Suvoie
LE
DIRECTEUR
ACADEMIQUE
DES
SERVICES
DE
L'EDUCATION
NATIONALE
.
DIRECTEUR
DES
SERVICES
DEPARTEMENTAUX
Direction
des
Services
Départementaux
DE
L'EDUCATION
NATIONALE
DE
HAUTE-SAVOIE
de
l'Education
Nationale
Annecy,
le
16 juillet
2015
de
la Haute-Savoie bureau
661
Références:
DIVIrh/SG
ARRÊTÉ
N°
DSDEN/SG/AA/2015-0022
relatif à la
composition
de
la
Commission
Départementale
de
Réforme
VU
le décret
n°60-1089
du
6 octobre
1960
VU
le décret
n°84-1051
du
30
novembre
1964
VU
le décret
n°86-442
du
14
mars
1986
VU
le décret
du
13
août
1968
modifié
par
le décret
n°2001-99
du
31
janvier
2001
ARRETE
Article
1 : La
Commission
Départementale
de
réforme
est
constituée
comme
suit :
Le
Président
ou
son
représentant
: M.
Jean
François
ROSSET
Deux
praticiens
de
médecine
générale
(membre
du
comité
médical) :
Choisis
parmi
les
Docteurs
LATOUR
Pierre,
LORIUS
Jacques,
DEGOUL
Gérald,
AVALLE
Philippe,
LAINE
Sylvain,
MERCIER-GUYON
Charles
et QUATRESOLS
Eric
Dans
les
cas
relevant
de
sa
compétence,
un
médecin
spécialiste
compétent.
Deux
représentants
de
l'Administration
:
Mme
BERGERET
Murielle
Chef
de
la
division
du
1“
degré
pôle
ressources
humaines
à
la
Direction
des
Services
départementaux
de
l'Éducation
Nationale
de
la Haute-Savoie
Suppléante
: Mme
GUILLOT
Sophie
Gestionnaire
à
la
Division
du
1‘
degré
pôle
ressources
humaines
à
la
Direction
des
Services
départementaux
de
l’Éducation
Nationale
de
la Haute-Savoie
Mme
PARIS
Louise
Représentante
du
Trésorier
Payeur
Général
Deux
représentants
du
Personnel
du
public:
Mme
CLEMENCET
Catherine,
représentante
des
enseignants
du
1°
degré
public-
syndicat
SNUIPP
Suppléante
: Mme
DENIS
Marie,
représentante
des
enseignants
du
1%
degré
public-
syndicat
SNUTPP
M.
BOUCHETIBAT
Bilel,
représentant
des
enseignants
du
1°
degré
public-
syndicat
SGEN
Suppléante
: Mme
HERETICK.
Catherine,
représentante
des
enseignants
du
1
degré
public-
syndicat
UNSA
Cité
administrative
—
7
rue
Dupanloup
—
74040
ANNECY
CEDEX
—
&
: 04
50
88
41
58
- Fax
: 04
50
51
47
36
courriel
: ce.dsden74{@ac-grenoble.fr
- site
web:
www.ac-grenoble.fr/ia74/spip/Deux
représentants
du
Personnel
du
privé
:
Mme
PHILIPONA
Elisabeth,
représentante
des
enseignants
du
ler
degré
privé
— syndicat
CFDT
FEP
Suppléante
: Mme
MEUNIER
Sarah,
représentante
des
enseignants
du
ler
degré
privé
—
syndicat
CFDT
FEP M.
LIZERE
Marc,
représentant
des
enseignants
du
ler
degré
privé
— syndicat
SPELC
Suppléante
: MME
MOGE
Françoise,
représentante
des
enseignants
du
ler
degré
privé
—
représentant
des
enseignants
du
ler
degré
privé
—
syndicat
SPELC
Article
2
:Mme
La
Secrétaire
générale
de
la
Direction
des
Services
départementaux
de
l'Éducation
Nationale
de
la
Haute-Savoie
est
chargée
de
l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
Préfecture.
Le
directeur
académique
des
services
de
l'éducation
nationale
Directeur
des
services
départementaux
de
l'éducation
nationale
de
la Haute-Savoie e
=
Cité
administrative
—
7
rue
Dupanloup
-
74040
ANNECY
CEDEX
-
#
:(4
50
88
41
58
- Fax
:04
50
51
4736
courriel
:ce.dsden74@ac-grenoble.fr
- site
eb:
www.ac-grenoble.fr/ia74/spip/© D Agrnce Régional de Santé Ÿ Rhône-Alpes L' } ‘
ARS n°2015 - 111
DECISION TARIFAIRE N°507 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2015 DE
SESSAD GENEVOIS CHAMPIONNET - 740011317
Le Directeur Général de l'ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles;
le Code de la Sécurité Sociale;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles;
l’arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes:
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014;
l’arrêté en date du 17/03/2006 autorisant la création d’une structure SESSAD dénommée SESSAD
GENEVOIS CHAMPIONNET (740011317) sise 14, R JEAN JOROUX, 74100, ANNEMASSE et gérée par l'entité dénommée ASSOCIATION CHAMPIONNET (750721219);
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE IFR
la réponse à la procédure contradictoire en date du 25/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 15/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE;
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée SESSAD GENEVOIS CHAMPIONNET (740011317) pour l’exercice 2015;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 06/07/2015.
La dotation globale de soins s’élève à 417 472.00 € pour l’exercice budgétaire 2015, couvrant la
DECIDE
période du ler janvier au 31 décembre 2015.
Les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée SESSAD GENEVOIS CHAMPIONNET (740011317) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 21 560.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 357 430.00
DEPENSES | - dont CNR 2 768.00
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 39 690.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 418 680.00
Groupe I
Produits de la tarification 417 472.00
- dont CNR 2 768.00
Groupe II 0.00
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation °
Groupe III 0.00
Produits financiers et produits non encaissables °
Reprise d’excédents 1 208.00
TOTAL Recettes 418 680.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00
213ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation
globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 34 789.33 €;
Soit un tarif journalier de soins de 83.13 €.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire «ASSOCIATION CHAMPIONNET» (750721219) et à la structure dénommée SESSAD GENEVOIS CHAMPIONNET (74001 1317).
FAITA Annecy LE 77 6 JUIL. 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Ve Nadi ge LEMSiNñE
Lrpetan
3/3ANNECY
GENEVOIS
Direction Générale
DECISION n°2015-DG-094
portant délégation de signature DSI
Le Directeur Général du Centre Hospitalier Annecy Genevois (CHANGE) ;
VU les articles L 6143-7 et D 6143-33 à D 6143-35 du code de la santé publique relatifs aux
modalités de délégation de signature des directeurs des établissements publics de santé ;
VU l'article R 6143-38 du code de la santé publique relatif au régime de publicité des actes des établissements publics de santé ;
VU la circulaire CHANGE n°2014/27 du 29 août 2014 portant nomination de monsieur Stéphane BOUDEHENT, en qualité de directeur chargé du Système d'Information (DSI) à compter du 1* septembre 2014 ;
VU la circulaire n°2015-01 du 1* janvier 2015 relative à l'organigramme fonctionnel de la direction du Centre Hospitalier Annecy Genevois (CHANGE) ;
Considérant les nécessités liées à la bonne marche administrative de l'établissement ;
DECIDE
Article 1 :
Délégation est donnée à Monsieur Stéphane BOUDEHENT, agissant en qualité de directeur du Système d'information du CHANGE, à l'effet de signer, au nom du directeur, les documents suivants :
a) Système d’information :
-1- Courriers,
-2- Liquidation des dépenses concernant les comptes figurant en annexe ainsi que les dépenses des exercices précédents relatives à ces mêmes comptes,
-3- Commandes relatives aux comptes figurant en annexe,
-4- Contrats,
-5- Autres documents entrant dans ses attributions à l'exclusion de ceux figurant dans l'annexe jointe.
b) Archives :
> Tous documents relatifs à la gestion des archives (destruction de documents).
Décision n°2015/DG/094 du 1° juillet 2015Article 2 :
En cas d'absence ou d'empêchement de Monsieur Stéphane BOUDEHENT, la délégation de signature prévue à l'article 1 est dévolue à Madame Bénédicte JAOUEN, Responsable Système d'Information.
En cas d'absence ou d'empêchement de Monsieur Stéphane BOUDEHENT, la délégation est dévolue à Madame Annie CHAPPAZ, Adjoint des Cadres Hospitaliers uniquement pour le point - a-2-liquidation.
Article 3 :
Toute affaire revêtant une importance particulière devra être portée à la connaissance du directeur pour donner lieu éventuellement à des directives de sa part.
Article 4 :
La présente décision annule et remplace toute décision antérieure relative au même objet.
Article 5 :
La présente décision sera portée à la connaissance du conseil de surveillance et transmise, après signature des délégataires, pour information, au comptable public du CHANGE.
Par ailleurs, elle fait l’objet d’un affichage public extérieur et sera publiée au bulletin des actes administratifs de la préfecture de Haute-Savoie.
Metz-Tessy, ler juillet 2015
Le Directeur Général,
iéerelsPÿcteur Général empêché
+ et par délégation,
É ERA directeur
Destinataires : P
> Pour attribution : ( _-" Joël PRIGENT
- M. Stéphane BOUDEHENT
Mme Bénédicte JAOUEN
- Mme Annie CHAPPAZ
> Pour information :
DAF
- Comptable public du CHANGE
> Pour affichage et conservation :
- Direction générale
-__ Affichage public réglementaire
> Pour publication :
-__ Préfecture de Haute-Savoie
Visas des délégataires :
Stéphane BOUDEHENT à
Bénédicte JAOUEN
Annie CHAPPAZ
213Direction Générale
ANNEXE à la décision n°2015-DG-094 du 1er juillet 2015
portant délégation de signature
au directeur chargé du Système d’information
Sont exclus de la délégation de signature ci-dessus référencée, les documents et autres supports suivants :
+ Les contrats de délégation de service public,
*% Les autres contrats et leurs avenants d'un montant supérieur de 50 000 euros,
“% Les procédures organisationnelles à caractère transversal,
* Les conventions relatives à des complémentarités d'équipements,
% Les cadrages définitifs des opérations d'investissement relevant du système d'information.
Metz-Tessy, le ler juillet 2015
Pour le Directeur Général empêché,
Et par délégation,
L'Adjoint du Directeur,
Décision n°2015/DG/094 du 1° juillet 2015ANNECY
GENEVOIS
Direction Générale
DECISION n°2015-DG-100
portant délégation de signature
Le Directeur Général du Centre Hospitalier Annecy Genevois ;
VU les articles L 6143-7 et D 6143-33 à D 6143-35 du Code de la Santé Publique relatifs aux modalités de délégation de signature des directeurs des établissements publics de santé ;
VU l’article R 6143-38 du Code de la Santé Publique relatif au régime de publicité des actes des établissements publics de santé ;
VU l'arrêté du Centre National de Gestion du 12 mai 2015 nommant Madame Cécile CHALET, directeur adjoint au Centre Hospitalier Annecy Genevois, à compter du 1° juillet 2015 ;
VU la circulaire n°2015-31 du 1“ juillet 2015 relative à la mise à jour de l’organigramme fonctionnel de la direction du Centre Hospitalier Annecy Genevois (CHANGE) ;
Considérant les nécessités liées à la bonne marche administrative de l'établissement ;
DECIDE
Article 1 : Délégation est donnée à Madame Cécile CHALET, directeur-adjoint, agissant en qualité de Directeur-adjoint chargé du secrétariat général et des affaires juridiques du CHANGE à l'effet de signer, au nom du Directeur, tout document entrant dans ses attributions :
e Les correspondances propres au secteur « affaires juridiques», dont notamment : Courriers aux compagnies d'assurance, dont les « bons à payer » inférieurs à 5.000 euros ; Courriers portant transmission d'informations personnelles, médicales ou administratives ; Courriers administratifs internes courants ;
Réquisitions et mémoires de frais ;
Dépôt de plainte auprès des forces de l'ordre.
e Les documents propres à la mission d'appui juridique aux directions fonctionnelles du CHANGE.
Article 2: En cas d'absence où d'empêchement de Madame Cécile CHALET, la délégation de signature prévue à l'article 1 pour le secteur Affaires Juridiques est dévolue à Madame Anne- Marie ARRAULT, Attachée d'Administration Hospitalière pour ce qui concerne, limitativement :
Réquisitions et mémoires de frais ;
Courriers aux compagnies d'assurance ;
Courriers portant transmission d'informations personnelles, médicales et administratives.
Décision n°2015/DG/100 du 10 juillet 2015Article 3 : Toute affaire revêtant une importance particulière doit être portée à la connaissance du directeur
pour donner lieu éventuellement à des directives de sa part.
Article 4 : La présente décision annule et remplace toute décision antérieure relative au même objet.
Article 5 : La présente décision sera portée à la connaissance du conseil de surveillance et transmise, après
visas des délégataires, pour information, au comptable public du CHANGE.
Par ailleurs, elle fait l'objet d'un affichage public extérieur et sera publiée au recueil des actes administratifs
de la préfecture de Haute-Savoie.
Destinataires
> Pour attribution :
- M. Cécile CHALET
- Mme Anne-Marie ARRAULT
> Pour information :
- Autres directions fonctionnelles
- Comptable public du CHANGE
> Pour affichage et conservation
- Direction générale
- Affichage public réglementaire
> Pour publication :
- Préfecture Haute-Savoie
Visas des délégataires :
Cécile CHALET
Anne-Marie ARRAULT
AT
Metz-Tessy, le 10 juillet 2015
Le Directeur Général,
Nicolas BES
Décision n°2015/DG/100 du 10 juillet 2015ANNECY
GENEVOIS
Direction Générale
DECISION n°2015-DG-034
portant délégation de signature
Direction des Ressources Logistiques (DARL)
Le Directeur Général du Centre Hospitalier Annecy Genevois ;
VU les articles L 6143-7 et D 6143-33 à D 6143-33 à D 6143-35 du code de la santé publique
relatifs aux modalités de délégation de signature des directeurs des établissements publics de
santé ;
VU l’article R 6143-38 du code de la santé publique relatif au régime de publicité des actes des
établissements publics de santé;
VU l'arrêté du Centre National de Gestion du 31 mars 2014 nommant Monsieur Jean-Philippe
DESCOMBES, directeur adjoint au Centre Hospitalier Annecy Genevois, à compter du 1e mai 2014;
VU la circulaire n°2015-01 du 1* janvier 2015 relative à l'organigramme fonctionnel de la
direction du Centre Hospitalier Annecy Genevois (CHANGE) ;
Considérant les nécessités liées à la bonne marche administrative des établissements précités ;
DECIDE
Article A-1 :
Délégation est donnée à Monsieur Jean-Philippe DESCOMBES, directeur-adjoint, agissant en
qualité de directeur des achats et des ressources logistiques du CHANGE, à l'effet de signer, au
nom du directeur, tous courriers, bons de commande et de livraison, visas du service faits sur les
factures et mémoires, contrats et autres documents entrant dans ses attributions à l'exclusion de
ceux figurant dans l’annexe commune A ci-jointe.
Article A-2a :
En cas d'absence ou d'empêchement de Monsieur Jean-Philippe DESCOMBES, la délégation de
signature prévue à l'article A-1 est dévolue
Décision n°2015/DG/034 du 28 février 2015> Monsieur Pascal FRANCOIS, ingénieur en chef, agissant alors en qualité d’adjoint du
directeur des achats et des ressources logistiques pour la partie logistique,
> Madame Ingrid GREIFFENBERG, attachée d'administration hospitalière, responsable achats
pour la partie achats.
> Madame Sandrine PERDRIEL, attachée d'administration hospitalière, juriste pour la partie
Cellule d'Achat Public et d’Informations Juridiques Rhône-Alpes.
Article A-2b :
En cas d'absence ou d'empêchement de Monsieur Jean-Philippe DESCOMBES, de Monsieur Pascal
FRANCOIS, de Madame Ingrid GREIFFENBERG, la délégation de signature prévue à l’article A-1,
exception faite des commandes supérieures à 5 000 euros hors marché et ou contrat, est
dévolue à :
>» Monsieur Paul FONTAINE, ingénieur à la DARL, pour ce qui concerne exclusivement le secteur
d'exploitation technique du site d'Annecy.
Monsieur Yves DELOGE, ingénieur à la DARL, pour ce qui concerne exclusivement le secteur
d'exploitation technique du site de Saint-Julien.
Madame Caroline DREMONT, Monsieur Kader BOUMEDINE et Monsieur Joël BIOU, ingénieurs à
la DARL, pour ce qui concerne exclusivement le secteur biomédical sur les deux sites.
Madame Cécile JOURDAN, ingénieur à la DARL pour ce qui concerne exclusivement le
domaine de la logistique interne sur les 2 sites.
Monsieur Jean-Yves VIZZUTI, ingénieur à la DARL, pour ce qui concerne exclusivement le
secteur sécurité générale du site d'Annecy.
Monsieur Aurélien VERDIERE, ingénieur à la DARL, pour ce qui concerne exclusivement le
secteur sécurité générale du site de Saint-Julien.
Monsieur Alex MARTIN, ingénieur à la DARL, à l'effet de signer dans la limite de ses
attributions tous documents qui concernent exclusivement le domaine de la restauration et
de l'hôtellerie d'étage sur les 2 sites.
Monsieur Dominique AUDOIT, ingénieur à la DARL, à l'effet de signer dans la limite de ses
attributions tous documents qui concernent exclusivement le domaine de la blanchisserie sur
les 2 sites.
Décision n°2015/DG/034 du 28 février 2015> Madame Catherine D'AGOSTIN, conseillère en économie sociale et familiale à la DARL, à
l'effet de signer dans la limite de ses attributions tous documents qui concernent
exclusivement le domaine des fournitures hôtelières au sein du secteur d'exploitation
logistique sur les 2 sites,
> Madame Sophie AMIOT, technicien supérieur à la DARL, à l'effet de signer dans la limite de
ses attributions tous documents qui concernent exclusivement le domaine de
l’environnement et du développement durable sur les 2 sites.
Monsieur Eric GAUTHIER, adjoint des cadres hospitaliers à la DARL à l'effet de signer ce qui Y
concerne exclusivement le site de Saint-Julien.
Article 3 :
Les annexes jointes détaillent les listes des comptes d'exploitation gérés spécifiquement par les
délégataires au sein de la DARL.
Article 4 :
Toute affaire revêtant une importance particulière doit être portée à la connaissance du Directeur
Général pour donner lieu éventuellement à des directives de sa part.
Article 5 :
La présente décision annule et remplace toute décision antérieure relative au même objet.
Article 6 :
La présente décision sera portée à la connaissance du prochain Conseil de Surveillance et
transmise, après visas des délégataires, pour information, au comptable public du CHANGE.
Par ailleurs, elle fait l'objet d'un affichage public extérieur et sera publiée au bulletin des actes
administratifs de la préfecture de Haute-Savoie
Metz-Tessy, le 28 février 2015
Le Directeur Général,
Nicolas BE:
Destinataires :
7. Pour attribution:
= Jean-Philippe DESCOMBES
= Pascal FRANCOIS
- Ingrid GREIFFENBERG
- Sandrine PERDRIEL
- Cécile JOURDAN
5 Paul FONTAINE
- Yves DELOGE
- Caroline DREMONT
- Kader BOUMEDINE
: Joël BIOU
- Jean-Yves VIZZUTI
Décision n°2015/DG/034 du 28 février 2015- Aurélien VERDIERE
= Alex MARTIN
- Dominique AUDOIT
- Catherine D'AGOSTIN
= Eric GAUTHIER
- Sophie AMIOT
= DARL
7 Pour information :
= Autres directions fonctionnelles
- Comptable public du CHANGE
» Pour affichage et conservation :
- Direction générale
- Affichage public réglementaire
r - Pour affichage et conservation :
= Préfecture de Haute-Savoie
T ascal FRANCOIS \ Paul FONTAINE
Ve | pe
Caroline DREMO Sophie AMIOT Jean-Yves-VIZZ
RER & +R
Dominique AUDOIT Catherine D'AGOSTIN Alex MARTIN
—-
TS S
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Kader BOUMEDINE > Ingrid GREIFFENBERG Cécile JOURDAN
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Eric GAUTHIER
Décision n°2015/DG/034 du 28 février 2015ANNECY
GENEVOIS
Direction Générale
Annexe A à la décision 2015/DG/034
portant délégation de signature
au directeur-adjoint chargé de la logistique
Sont exclus de la délégation de signature les documents et autres supports ci-après :
1. Les actes d'engagement des marchés pour un montant supérieur à 207 000 euros H.T. ;
2. Les décisions portant choix de l’attributaire sur proposition de la commission des
marchés ;
3. Les contrats de délégation de service public ;
4. Les autres contrats et leurs avenants d’un montant supérieur à 207 000 euros HT ;
5, Les procédures organisationnelles à caractère transversal ;
6. Les conventions relatives à des complémentarités d'équipements ;
7. Les baux de location ;
8. Les cadrages définitifs des opérations de travaux.
Metz-Tessy, le 28 février 2015
Le Directeur Général,
Nicolas BEST
Décision n°2015/DG/034 du 28 février 2015ACTE e nr Rhône-Alpes ARS a 2DiS- [143
DECISION TARIFAIRE N°555 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2015 DE
SESSAD LE HOME FLEURI - 740002118
Le Directeur Général de l'ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles:
le Code de la Sécurité Sociale:
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014;
l'arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles;
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014;
l’arrêté en date du 07/05/2002 autorisant la création d’une structure SESSAD dénommée SESSAD LE
HOME FLEURI (740002118) sise 288, R PERTUISET, 74130, BONNEVILLE et gérée par l'entité
dénommée ASSOCIATION CHAMPIONNET (750721219);
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1ER
l'absence de réponse de la structure ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 15/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE;
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée SESSAD LE HOME FLEURI (7400021138) pour l’exercice 2015;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 06/07/2015.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 240 631.00 € pour l’exercice budgétaire 2015, couvrant la période du ler janvier au 31 décembre 2015.
Les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée SESSAD LE HOME FLEURI (740002118) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 11 182.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 207 901.00
DEPENSES | - dont CNR | 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes à la structure 21 548.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 240 631.00
Groupe I
Produits de la tarification 240 631.00
- dont CNR 0.00
Groupe II 0.00
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation °
Groupe II 0.00
Produits financiers et produits non encaissables °
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 240 631.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00
213ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 20 052.58 €:
Soit un tarif journalier de soins de 78.20 €.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l'exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire «ASSOCIATION CHAMPIONNET» (750721219) et à la structure dénommée SESSAD LE HOME FLEURI (7400021 18).
FAIT À Anne , LE 6 JUIL. 2015
Par délégation, le Délégué territorial
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a
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3/3Ar © D Agence Régionale de Santé Rhône-Mpes . } ARS n° 201S—/ATT
DECISION TARIFAIRE N°65 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2015 DE
SESSAD NOUS AUSSI CLUSES - 740010822
Le Directeur Général de l'ARS Rhône-Alpes
VU le Code de l’Action Sociale et des Familles;
VU le Code de la Sécurité Sociale:
VU la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014;
VU l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles;
VU l’arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés;
VU la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l'Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF;
VU le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes;
VU la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014;
VU l’arrêté en date du 29/07/2005 autorisant la création d’une structure SESSAD dénommée SESSAD NOUS
AUSSI CLUSES (740010822) sise 10, R DE TROSSIGEN, 74301, CLUSES et gérée par l'entité
dénommée ASSOCIATION AFFISPPI "NOUS AUSSI" (740001235);
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1ER
la réponse à la procédure contradictoire en date du 15/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 03/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE;
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 30/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée SESSAD NOUS AUSSI CLUSES (740010822) pour l’exercice 2015;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 16/06/2015.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 439 678.00 € pour l’exercice budgétaire 2015, couvrant la période du ler janvier au 31 décembre 2015.
Les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée SESSAD NOUS AUSSI CLUSES (740010822) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS
EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 20 345.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 386 822.00
DEPENSES | - dont CNR 2 200.00
Groupe I
Dépenses afférentes à la structure 32 511.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 439 678.00
Groupe I
Produits de la tarification 439 678.00
- dont CNR 2 200.00
Groupe Il 0.00 RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation ‘
Groupe IlT 0 Produits financiers et produits non encaissables °
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 439 678.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00
213ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 36 639.83 €;
Soit un tarif journalier de soins de 77.54 €.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire «ASSOCIATION AFFISPPI "NOUS AUSSI"» (740001235) et à la structure dénommée SESSAD NOUS AUSSI CLUSES (740010822).
FAITA Annecy LE 2 9 JUIN 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Le Mod g LEMOÎNE
nas pertace_
3/3Ar © 2 Agence Régionale de Santé Rhône-Alpes ARS ne 201S -4724
DECISION TARIFAIRE N°125 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2015 DE
SESSAD NOTRE DAME DU SOURIRE - 740011572
Le Directeur Général de l'ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles;
le Code de la Sécurité Sociale:
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014;
l'arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles;
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l'Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes:
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014;
l’arrêté en date du 27/11/2014 autorisant la création d’une structure SESSAD dénommée SESSAD NOTRE
DAME DU SOURIRE (740011572) sise 9, CHE DU BRAY, 74940, ANNECY-LE-VIEUX et gérée par
l'entité dénommée ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC (740000344);
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1FR
la réponse à la procédure contradictoire en date du 17/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 03/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE;
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 23/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée SESSAD NOTRE DAME DU SOURIRE (740011572) pour l’exercice 2015;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 29/06/2015.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 170 705.00 € pour l’exercice budgétaire 2015, couvrant la période du ler janvier au 31 décembre 2015.
Les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée SESSAD NOTRE DAME DU SOURIRE (740011572) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS
EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 6 154.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 163 210.00
DEPENSES | - dont CNR 0.00
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 4 964.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 174 328.00
Groupe I
Produits de la tarification 170 705.00
- dont CNR 0.00
Groupe II 0.00
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation °
Groupe IT
Produits financiers et produits non encaissables 3 623.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 174 328.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00
213ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation
globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 14 225.42 €;
Soit un tarif journalier de soins de 75.13 €.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire «ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC» (740000344) et à la structure dénommée SESSAD NOTRE DAME DU SOURIRE (740011572).
FAIT A Annecy , LE 2 9 JUIN 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Ve (Vadi ge LE mowWwE
In paies
3/3AT @ } Agence Régional Rhône-Alpes Q D
ARS n°2015 -4A730
DECISION TARIFAIRE N°124 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2015 DE
SESSAD LE RELAIS - 740010723
Le Directeur Général de l'ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles;
le Code de la Sécurité Sociale;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles;
l’arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF:;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur
général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014;
l’arrêté en date du 09/03/2005 autorisant la création d’une structure SESSAD dénommée SESSAD LE
RELAIS (740010723) sise 1, ALL PAUL PATOURAUX, 74940, ANNECY-LE-VIEUX et gérée par
l'entité dénommée ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC (740000344);
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1ER
la réponse à la procédure contradictoire en date du 17/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 03/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE;
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 23/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée SESSAD LE RELAIS (740010723) pour l’exercice 2015;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 29/06/2015.
La dotation globale de soins s’élève à 128 292.00 € pour l’exercice budgétaire 2015, couvrant la
DECIDE
période du 1er janvier au 31 décembre 2015.
Les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée SESSAD LE RELAIS (740010723) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 7 539.00
- dont CNR 0.00
Groupe Il
Dépenses afférentes au personnel 108 403.00
DEPENSES | - dont CNR 2 000.00
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 12 350.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 128 292.00
Groupe I
Produits de la tarification 128 292.00
- dont CNR 2 000.00
Groupe II 000
RECETTES | Autres produits relatifs à l’exploitation °
Groupe III 0.00
Produits financiers et produits non encaissables °
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 128 292.00
Dépenses exclues des tarifs : 0.00
2/13ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 10 691.00 €:
Soit un tarif journalier de soins de 93.78 €.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire &ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC» (740000344) et à la structure dénommée SESSAD LE RELAIS (740010723).
FAIT À Anneu , LE 2 9 JUIN 2015
Par délégation, le Délégué territorial
/
mr (Vadiss LE MOinE
Le peste ce_
3/3Ar © D Agence Régionale de Santé Rhône-Alpes
ARS n8 2015-4264
DECISION TARIFAIRE N°123 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2015 DE
S.A.LS. HENRI WALLON - 740790571
Le Directeur Général de l'ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles;
le Code de la Sécurité Sociale;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux
mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles;
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014;
l’arrêté en date du 11/05/1994 autorisant la création d’une structure SESSAD dénommée S.A.LS. HENRI
WALLON (740790571) sise 1, ALL PAUL PATOURAUX, 74940, ANNECY-LE-VIEUX et gérée par
l'entité dénommée ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC (740000344);
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE 1FR
la réponse à la procédure contradictoire en date du 17/06/2015 adressée par la personne ayant qualité pour représenter l'entité gestionnaire ;
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 03/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE;
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 23/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée S.A.I.S. HENRI WALLON (740790571) pour l’exercice 2015;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 29/06/2015.
DÉCIDE
La dotation globale de soins s’élève à 181 473.00 € pour l’exercice budgétaire 2015, couvrant la période du 1er janvier au 31 décembre 2015.
Les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée S.A.I.S. HENRI WALLON (740790571) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 14 655.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 138 448.00
DEPENSES | - dont CNR L 000.00
Groupe IT
Dépenses afférentes à la structure 32 881.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 185 984.00
Groupe I
Produits de la tarification 181 473.00
DEnIQNR 1 000.00 Groupe II 0.00
RECETTES |! Autres produits relatifs à l’exploitation °
Groupe III 2100
Produits financiers et produits non encaissables °
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 183 594.00
Dépenses exclues des tarifs : 2 390.00
213ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 15 122.75 €;
Soit un tarif journalier de soins de 147.78 €.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire &ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC» (740000344) et à la structure dénommée S.A.I.S. HENRI WALLON (740790571).
FAITA Annecy , LE 2 9 JUIN 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Lu _Lr
(Vodi ge LE PoÎWE
Jon pere
3/37
Liber
» Égalits + Fratrraté
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
PREFET
DE
LA
HAUTE-SAVOIE
Fest
2,
LE
PREFET
DE
LA
HAUTE-SAVOIE
Arrêté
n°
DDPP/SQA/2015-0067
réglementant
temporairement
le
transport
et
la
détention
de
certains
animaux
vivants
VU
le code
général
des
collectivités
territoriales,
et notamment
son
article
L.
2215-1
;
VU
le code
rural
et de
la pêche
maritime,
et notamment
ses
articles
R.
214-51
à R
214-53,
R.214-73
à
R.214-75
et D.
212-26 ;
CONSIDERANT
qu'à
l'occasion
de
la
fête
religieuse
de
l'Aïd-al-Adha
chaque
année,
de
nombreux
bovins,
ovins
et
caprins
sont
acheminés
dans
le
département
de
Haute-Savoie
pour
y
être
abattus
ou
livrés
aux
particuliers
en
vue
de
la consommation
;
CONSIDERANT
que
l’abattage
rituel
est
interdit
hors
des
abattoirs
agréés
conformément
à
l’article
R.
214-73
du
code
rural
et
de
la
pêche
maritime
;
CONSIDERANT
que
de
nombreux
animaux
sont
abattus
dans
des
conditions
clandestines,
contraires
aux
règles
d'hygiène
préconisées
en
application
de
l'article
L.231-1
du
code
rural
et
de
la
pêche
maritime
et aux
règles
de
protection
animale
édictées
en
application
de
l'article
L.214-3
du
code
rural
et de
la pêche
maritime
;
CONSIDERANT
que
les
abattages
effectués
dans
des
conditions
illégales
présentent
d’importants
risques
de
transmission
de
maladies
contagieuses
pour
l’homme
et
les
animaux
en
l’absence
d’inspection
sanitaire
des
animaux
et
des
carcasses
;
CONSIDERANT
que
l'élimination
des
déchets
issus
de
l’abattage
doit
être
réalisée
par
des
sociétés
autorisées
d’équarrissage
sauf à présenter
un
risque
pour
la
salubrité
publique
et la santé
publique
;
CONSIDERANT
dqu'afin
de
sauvegarder
la
santé
publique,
la
salubrité
publique,
la
protection
économique
des
consommateurs
et
d'assurer
la
protection
des
animaux,
il
est
nécessaire
de
réglementer
temporairement
la circulation
et l'abattage
des
animaux
vivants
des
espèces
concernées
;
Sur
proposition
de
la directrice
départementale
de
la protection
des
populations
;
ARRETE
Article
1 :
Aux
fins
du
présent
arrêté,
on
entend
par
:
—
Exploitation
: tout
établissement,
toute
construction
ou,
dans
le
cas
d'un
élevage
en
plein
air,
tout
lieu,
dans
lequel
des
animaux
sont
détenus,
élevés
ou
manipulés
de
manière
permanente
ee
A6
Lier
&1Sou
temporaire,
à
l'exception
des
cabinets
ou
cliniques
vétérinaires.
La
présente
définition
concerne
notamment
les
exploitations
d'élevage
et
les
centres
de
rassemblement,
y
compris
les
marchés.
—
Détenteur
:
toute
personne
physique
où
morale
responsable
d’un
ou
de
plusieurs
animaux,
même
à
titre
temporaire,
à
l'exception
des
cabinets
ou
cliniques
vétérinaires
et
des
transporteurs.
Article
2
:
La
détention
de
bovins,
ovins
et
caprins
par
toute
personne
non
déclarée
à
l'établissement
départemental
ou
interdépartemental
de
l'élevage,
conformément
à
l'article
D.
212-26
du
code
rural
et
de
la
pêche
maritime,
est
interdite
dans
le
département
de
la
Haute-Savoie.
La
cession
à
titre
gratuit
ou
onéreux
d’animaux
vivants
des
espèces
sus
indiquées
à
des
personnes
non
déclarées
à
un
établissement
départemental
ou
interdépartemental
de
élevage
est
interdite.
Article
3
:
Le
transport
de
bovins,
ovins
et
caprins
vivants,
dans
un
but
lucratif
ou
non
lucratif,
est
interdit
dans
le
département
de
la
Haute-Savoie,
sauf
dans
les
cas
suivants
:
—
le
transport
à
destination
des
abattoirs
agréés
ainsi
qu'à
destination
des
cabinets
ou
cliniques
vétérinaires
;
—
le
transport
entre
deux
exploitations,
dont
les
détenteurs
des
animaux
ont
préalablement
déclaré
leur
activité
d'élevage
à
l'établissement
départemental
ou
interdépartemental
de
l'élevage,
conformément
à
l'article
D.
212-26
du
code
rural
et
de
la
pêche
maritime.
Le
passage
des
animaux
par
des
centres
de
rassemblement
est
également
autorisé
si
ces
derniers
sont
déclarés
à l'établissement
départemental
ou
interdépartemental
de
l'élevage.
Aïticle
4 :
Le
présent
arrêté
s'applique
du
1er
au
30
septembre
2015.
Article
5
:
Le
secrétaire
général
de
la
préfecture,
la
directrice
de
cabinet,
la
directrice
départementale
de
la
protection
des
populations,
le
directeur
départemental
de
la
sécurité
publique,
le
colonel
commandant
le
groupement
de
gendarmerie
de
Haute-Savoie,
les
maires
du
département,
sont
chargés,
chacun
en
ce
qui
le
concerne
de
l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
et
affiché
en
mairie.
Le
préfet,
Georges-François
LECLERCLiberté « Liberté » Égalté + Fraternité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, le 17 juillet 2015
des territoires
Subdivision territoriale du Chablais
Pôle lac Léman
Stc.aa.dpavd 351-15 LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° DDT-2015-0280
Portant autorisation à la commune d'Excenevex d'organiser des feux d'artifice les 18 juillet et 15 août 2015 sur le plan d'eau du lac Léman
VU le code des transports ;
VU le protocole d'accord franco-suisse et le règlement de navigation sur le lac Léman qui lui est annexé, signé à Berne le 7 décembre 1976 et promulgué par décret n° 78-1195 du 16 décembre 1978 ;
VU le décret n° 2000-267 du 17 mars 2000 portant publication de l’accord entre le gouvernement de la République française et le Conseil fédéral suisse portant modification du règlement de la navigation sur le lac Léman du 7 décembre 1976 (ensemble une annexe) sous forme d’échange de notes signées à Paris le 25 juin 1998 et le 11 janvier 2000 ;
VU le décret n° 2004.374 du 29 avril 2004, modifié, relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation des services de l'Etat dans les régions et départements ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François Leclerc, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 28 juin 2013 portant règlement général de police de la navigation intérieure (RGP) ;
VU l'arrêté préfectoral DDT n° 2015-0202 du 23 juin 2015, publié au recueil des actes administratifs le 30 juin 2015, portant règlement particulier de la navigation sur le lac Léman ;
VU les avis formulés par les divers services consultés (SDIS, gendarmerie) ;
VU la demande présentée le 28 mai 2015, complétée le 22 juin 2015, par laquelle M. le Maire de la commune d'Excenevex, sollicite l'autorisation d'organiser des feux d'artifice sur le lac Léman ;
SUR proposition de M. le secrétaire général de la préfecture ;
ARRETE
Article 1 — La commune d'Excenevex est autorisée à tirer un feu d'artifice sur le lac Léman les 18 juillet et 15 août 2015 à partir de 22 h 15 au droit de la plage à partir d’une barge.
7 rue François-Morel - BP 163 - 74207 Thonon-les-Bains cedex
téléphone : 04 50 71 11 75 — télécopie : 04 50 71 77 15 - courriel : ddt-st-chablais@haute-savoie.gouv.fr internet : www.haute-savoie.gouv.fr - www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30 — 12 h 00 / 13 h 30 — 16 h 30 (16 h 00 le vendredi)213
Article 2 — Les installations sur le lac, et notamment le pas de tir sur la ou les barges, seront implantées
conformément au plan joint en annexe. Le périmètre de sécurité de cet événement est défini par un rayon de 150 m autour des barges de tir. Ce périmètre ne pourra être réduit, mais devra être augmenté en fonction des conditions météorologiques le jour concerné. Cette décision sera prise de concert entre l’artificier et le responsable de la mise en oeuvre du plan de sécurité.
Article 3 — Dans cette zone, dès la mise en place des premiers feux et jusqu'au déminage complet sont interdits, à l'exception des embarcations nécessaires aux installations, à la sécurité et au service de l'État chargés de la police du plan d'eau :
+ toute présence humaine,
* toute navigation,
* tout mouillage.
L'organisateur mettra en place tout dispositif (bateau de sécurité, balisage, ligne d'eau …) permettant le respect de ces interdictions.
Article 4 — L'amarrage de toute embarcation est interdit sur les installations matérialisant le périmètre de sécurité.
Le balisage particulier mis en place peu avant la manifestation ne devra pas prêter à confusion avecl e
balisage réglementaire s'il en existe un. Il devra être signalé de nuit et être relevé une fois le déminage complet effectué.
Article 5 — Le dispositif d'ancrage des barges de lancement devra être suffisamment dimensionné pour
éviter tout risque de déplacement ou de détachement. L'organisateur sera tenu pour seul responsable en cas de déplacement ou détachement de la barge.
Article 6 — Le responsable de la mise en oeuvre des feux est chargé de la surveillance de la zone de tir et de la zone de chargement/déchargement de la barge. Cette surveillance est obligatoire au cours de la période allant de l'installation des articles pyrotechniques dans la zone de chargement et de tir jusqu'au déminage complet de la zone de tir.
Article 7 — La zone de tir et la zone de chargement/déchargement de la barge doivent comporter des moyens de lutte contre l’incendie, dimensionnés en fonction de la nature des risques.
Article 8 - Hors le cadre de l’assistance ou du secours, les embarcations techniques et de sécurité sont tenues de se conformer à la réglementation en vigueur sur le lac du Léman. Ils respecteront notamment la
vitesse dans les bandes de rives.
Article 9 - Les bateaux de sécurité devront être sur le plan d’eau dès la mise en place des premiers feux
jusqu'à la fin du déminage complet. Le responsable de la sécurité veillera à les disposer afin de minimiser au maximum le délai d’intervention. Ils devront bien évidemment répondre aux obligations liées à la sécurité ainsi qu’à une navigation de nuit le cas échéant.
Article 10 — L'organisateur est responsable du bon déroulement de cette manifestation et de toutes ses
éventuelles conséquences dommageables sous réserve des responsabilités générales de la puissance publique en matière de police de la navigation ainsi que de celles propres à l'artificier. Il est responsable de la sécurité générale de la manifestation sur terre et sur l'eau.
Article 11 — La présente autorisation ne dispense pas l'organisateur de la manifestation du respect des dispositions de l'arrêté du 7 novembre 2006 fixant le référentiel national relatif aux dispositifs
prévisionnels de secours (DPS) qui a pour but de préconiser le dimensionnement d'un dispositif de secours à personnes dans le cadre de rassemblement de population.
Article 12 — Il appartient à l'organisateur ou à ses commettants de s'assurer que les conditions météorologiques permettent les tirs d'artifices en toute sécurité. Si les conditions sont défavorables, il décidera de la confirmation, du report ou de l'annulation de la manifestation.3/3
Article 13 — L'organisateur s'engage à n'utiliser que des produits agréés conformément à la déclaration
préalable et à respecter les distances de sécurité propres à chaque produit.
Article 14 — Les prescriptions de sécurité ci-dessous doivent être intégralement respectées :
* le bateau remorquant ainsi que la barge transportant la matière explosible devront être pavoisés,
conformément aux dispositions des articles A4241-48-09 et A4241-48-14 du code des transports.
La signalisation lumineuse de la barge remorquée devra être de plus conforme aux dispositions de l'article 28 de l'accord franco/suisse du 7 décembre 1976,
* le pétitionnaire est tenu d'informer les diverses sociétés de transport de passagers, ainsi que les
plaisanciers évoluant sur le plan d'eau le jour concerné.
Article 15 — La commune d'Excenevex procédera au ramassage des déchets ou résidus présents sur le
domaine public fluvial après la manifestation conformément à l'article L541-1 et suivants du code de l'environnement.
Article 16 - M. le secrétaire général de la préfecture, M. le directeur départemental des territoires, M. le
maire d'Excenevex, M. le chef d'escadron, commandant la compagnie de gendarmerie de Thonon, sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont une copie sera adressée pour information à :
+ Mile chef du service interministériel de défense et de protection civiles,
* M. le directeur départemental des services incendie et secours à Meythet,
* M. le directeur de la Compagnie Générale de Navigation à Lausanne,
* M. le commissaire de police de la circonscription de sécurité publique du Léman.
Pour le Préfet
La directrice de cabinet
Chargée-de la#uppléance
_du'secrétaite général
Ste de ChamperonEE 5
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Service Techniques des Remontées Annecy, le 1 Mécaniques et des Transports Guidés 7 JUL. 206
BEEN LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Affaire suivie par Florent Godet
tél. : 04 50 97 29 21
bhs.strmtg@developpement-durable.gouv.fr
ARRETEN® DDT- Dis _O2%)
approuvant le règlement d’exploitation ainsi que le plan d'évacuation des usagers :
Téléphérique : du Salève
Commune : Etrembières
Exploitant : Société du Téléphérique du Salève
VU le Code du Tourisme et notamment ses articles L342-7, L342-8, L342-17, R342-7, R342-10 et R342-11 ;
VU le décret 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des préfets et à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, Préfet, en qualité de Préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté ministériel du 7 août 2009 modifié relatif à la conception, à la réalisation, à la modification, à l'exploitation et à la maintenance des téléphériques ;
VU le guide technique du STRMTG - Remontées mécaniques 1 - exploitation et maintenance des téléphériques et notamment ses parties À, B ;
VU l'arrêté préfectoral n° DDE 84 - 555 du 05 avril 1984 approuvant les règlements d’exploitation et de police particuliers ainsi que le plan d'évacuation des usagers du téléphérique du Salève ;
VU l'arrêté préfectoral n°2015050-0004 du 19 février 2015 de délégation de signature à M. le directeur départemental des territoires de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté n°2015085-0006 du 26 mars 2015 de subdélégation de signature du directeur départemental des territoires ;
ARRETE
Article 1 — L'article 5 de l'arrêté préfectoral n° DDE 84- 555 du 05 avril 1984 approuvant les règlements d'exploitation et de police particulièrs ainsi que le plan d’évacuation des usagers du téléphérique du Salève sont annulés et les documents annexés sont supprimés.
Article 2 — Le règlement d'exploitation du téléphérique du Salève annexé au présent arrêté est approuvé.
15 rue Henry-Bordeaux - 74998 Annecy cedex 9 téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 — courriel : ddt@haute-savoic.gouv.fr
internet : www.haute-savoie. gouv.fr — www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30— 12 h 00/ 13 h 30 — 17 h 00 (16 h 00 le vendredi)2/2
Article 3 — Le plan d'évacuation des usagers du téléphérique du Salève annexé au présent arrêté est
approuvé.
Article 4 - Copie du présent arrêté sera adressée à :
- Monsieur le Maire de la commune d’Etrembières ;
- Monsieur le Lieutenant Colonel, commandant le groupement de gendarmerie de la Haute Savoie ; - Monsieur le Chef de la Direction Interministérielle de Défense et de Protection Civiles ;
- Monsieur le Chef d'exploitation de la Société du Téléphérique du Salève ;
chargés, chacun en ce qui le concerne, de son exécution.
Pour le préfet et par délégation,
Pour le directeur départemental des territoires,
5 Le chef du SATS, Le Che duc SH? pour RE
istophe GEORGIOU WU EGRETPlan d'évacuation des usagers
Annexe 1 à l'arrêté préfectoral u - DOT_ DS 5 ON A JH=
Exploitant : STS
Station : LE SALEVE
Commune: ETREMBIERES
Dénomination de l'installation : TPH bi câbles à va et vient
Autorisation de mise en exploitation délivrée le : 21 MAI 1985
Vu pour être annexé à l'arrêté préfectoral
Pour le préfet
Pour le directeur départemental
Signature et cachet de l' sliitant | Approbation préfectorale
| des Territoires
Pic Le chef du service I appui territorial sécurité (oc vou
Ho 5
CRT |
Table des matières
1- Données générales.
2- Déclenchement du sauvetage.
3 - Plan de sauvetage
4- Modalités et périodicités des entraînements des sauveteurs
5 - Numéros de téléphone utiles
Modèle BHS74 - Plan Évacuation Usagers - 1/101 - Généralités
Le présent plan de sauvetage a pour but d'organiser l'évacuation des passagers
en les
ramenant au sol lorsqu'il devient impossible de ramener les véhicules et
passagers en
stations par les moyens propres de l'installation.
Le sauvetage doit être réalisé :
dans des conditions de sécurité et d'efficacité satisfaisantes
dans un délai acceptable.
L'objectif est de ramener les passagers au sol d'où ils peuvent, par leurs
propres moyens et
sans danger, rejoindre la station inférieure de l'appareil dans le délai de trois heures
trente
minutes au plus.
NOTA - Le présent plan de sauvetage est établi dans les conditions d'exploitation
suivantes: Exploitation à 2 cabines
Exploitation simultanée à la montée et à la descente à 7 m/s
- montée: 100 % soit 609 p/heures
- descente : 100 % soit 609 p/heures
Nombre maximal de cabines en ligne : 2
Nombre maximal de personnes à évacuer : 120 passagers +2 cabiniers
Modèle BHS74 - Plan Évacuation Usagers -
2/102 - Données générales
.2.1 - Caractéristiques de l'appareil
Longueur de ligne: 1172 m
Dénivelée : 6060 M
Pente maximale du câble :.......... 110 %
Diamètre du câble tracteur : ….........… 30 mm
Diamètre du câble porteur : … 43 mm
Hauteur maximale de survol : 195 m
Capacité et charge utile des véhicules : 60 places +1
Nombre de véhicules : 2 cabines
.2.2 - Principes de sauvetage
1) Pour la partie intermédiaire de la ligne, les usagers seront ramenés en gare supérieur par
la nacelle de sauvetage. L'accès du sauveteur au véhicule se fera, par le câble, au moyen de
cette nacelle.
Une nacelle de sauvetage est prévue pour chaque voie. Elles sont stockées en gare supérieure
près à être positionnées sur les câbles porteurs. Chaque nacelle est équipée d'un câble
tracteur stocké sur une bobine, d'un treuil hydraulique indépendant.
2) Pour la partie supérieure et inférieure de la ligne, les usagers seront ramenés sol par des
appareils de sauvetage vertical, appelés descenseurs, sans requérir obligatoirement une
intervention de leur part.
Le cabinier, sur ordre du chef d'exploitation, préparera le sauvetage des usagers.
Le matériel de sauvetage vertical est stocké dans les cabines, aux endroits prévus par le
plan de sauvetage, contrôlés périodiquement et maintenus en bon état d'entretien.
.2.3 - Moyens généraux disponibles
a- Moyens en personnel
Nacelles verticale
Personnel des remontées mécaniques 5 5
Pompiers Si besoin Si besoin
Autres (RATP Dev, ….) 2 2
b - Moyens mis en œuvre si l'évacuation se termine de nuit
Dès le début de l'évacuation, prévoir :
+ le maximum de moyens en personnel au sol,
+ projecteurs en nombre suffisant pour éclairer la ligne,
+ _ la mise à disposition de lampes frontales pour les sauveteurs,
+ l'organisation de caravanes de secours pour récupérer les usagers arrivés au sol et
assurer leur rapatriement jusqu'à la station.
Modèle BHS74 - Plan Évacuation Usagers - 3/10c- Moyens en matériel
+2 Équipements de sauvetage affecté à l'appareil
+7 Postes radio (équipement des remontées mécaniques)
e 1 Haut-parleurs
d- Moyens d'accès
+ _ Véhicules par la route
+ À pied lorsque le site et les conditions météorologiques l'exigent.
.2.4 - Equipes de sauvetage prévues
Les équipes de sauvetage seront constituées et équipées de la manière suivante :
a- Nacelles
OÙ Dans les nacelles
2 équipes disposant de sacs comprenant baudrier, casque,
Matériels accessoires, frontale
DDans les cabines
Le cabinier disposent de sacs comprenant cordes, baudrier, descendeur 2 triangles
d'évacuation et matériels accessoires, frontale, mousquetons et clef BTR de 6
b- Vertical
[Société du téléphérique du Salève
Les cabiniers disposent de sacs comprenant cordes, baudrier, descendeur
Safescape avec 70 mètres de corde, 2 triangles d'évacuation et matériels
accessoires, frontale, mousquetons.
3 - Déclenchement du sauvetage
.3.1 - Délai de déclenchement
La décision de sauvetage doit être prise le plus rapidement possible et, en tout état de cause,
dans un délai inférieur à 30 minutes après l'arrêt de l'installation.
Le chef d'exploitation ou son suppléant est responsable du déclenchement et de la conduite des opérations de sauvetage.
Modèle BH574 - Plan Évacuation Usagers - 4/10.3.2 - Mobilisation des sauveteurs
Les équipes de sauvetage concernées par l'opération sont aussitôt informées par radio interne à la station et par téléphone, avec ordre de rassemblement aux endroits prévus pour prendre les consignes et le matériel de sauvetage qui leur est réservé.
.3.3 - Information des usagers
Les deux cabiniers respectif devront informer les usagers les rassurer et leur donner les consigne a suivre.
.3.4 - Information des autorités compétentes
Les autorités suivantes sont informées :
. Le Maire d'ETREMBIERES
. Le Maire de MONNETIER MORNEX
. Le service du contrôle des remontées mécaniques
En pré-alerte :
. La Gendarmerie
. Les Pompiers
. Service de l'autoroute si une benne se trouve au-dessus des chaussées
4 - Plan de sauvetage
.4.1 - Constitution des équipes
a- Évacuation à l'aide des Nacelles
Chaque équipe est formée d'un conducteur et de 2 sauveteurs entraînés à la manipulation du matériel plus 1 personne qui vérifie l'enroulement du câble sur le tambour.
Chaque équipe ainsi constituée est pourvue d'un équipement complet de sauvetage stocké à l'endroit prévu et adapté à l'équipe et à la section de ligne à secourir.
b - Evacuation verticale
Chaque équipe est formée d'un cabinier entraîné à la manipulation du matériel, accompagnés d'une où deux autre personnes supplémentaires assurant la réception et l'assistance des usagers au sol.
Chaque équipe ainsi constituée est pourvue d'un équipement complet de sauvetage stocké à l'endroit prévu et adapté à l'équipe et à la section de ligne à secourir.
.4.2 - Temps de base pris en compte
À partir de l'alerte on considérera que les équipes de sauvetage sont à pied d'œuvre au bout de 5 minutes pour un accès en G1 et 20 minutes pour un accès en G2.
Modèle BH574 - Plan Évacuation Usagers - 5/10a- Nacelle pour une cabine chargée à 100 %
Le temps d'évacuation moyen d'une nacelle au point le plus bas, y compris l'accès de la nacelle
à la cabine, sera pris pour environ 50 minutes.
Ou
Temps moyen pour évacuer une cabine avec 60 personnes: 150 minutes (3allée retour)
b - Descendeur une cabine chargée à 100 %
Le temps d'évacuation moyen d'un usagé, y compris le temps de mise en place du matériel,
sera pris pour environ 1 minutes 30 secondes.
Temps moyen pour évacuer une cabine avec 60 personnes: 90 minutes.
Modèle BHS74 - Plan Évacuation Usagers - 6/10.4.3 - Schématisation de la ligne
Exploitation - Brin montant 100 % & Brin descendant 100 %
e
Évacuation verticale des deux cabines à =
Cabine n° 1 Cabine n° 2
Position G1 => Grillage de l'autoroute Grillage de protection => G2
N° d'équipe au sol 1 2
Longueur de la 105 12 portée en m
Hauteur maxi de 59 7,60 survol en m
Temps de transport à
pied d'œuvre des 5 20
sauveteurs au sol
Temps de mis en
>. 5 5 œuvre du matériel
Temps d évacuation 90 90
de la cabine
Temps total 100 #3
Modèle BH574 - Plan Évacuation Usagers - 7/10b-Évacuation par nacelles des deux cabines
Cabine n° 1 Cabine n° 2
Position Selon position Selon position
Temps de transport à
pied d'œuvre des 20 20 équipes en 62
Temps de mis en 30 30
œuvre des nacelles
Durée d'un voyage 20 20
descente
Durée d un voyage 20 20
montée
Temps de transfert
et de descente des 10 10
usagers
Temps total 200 200
Modèle BHS74 - Plan Évacuation Usagers - 8/10b- C - Evacuation verticale d'une cabine et avec la nacelle sur la
seconde
Cabine n° 1 Cabine 2
Position G1 => Xxm Position Selon position
Temps de
ni transport à pied 9 d' | 1 2 N° d'équipe au so d'œuvre des 0
équipes en G2
Longueur de la 0 Temps de mis en 30 portée en m œuvre des nacelles
Hauteur maxi de Durée d'un voyage
59 20 survol en m descente
Temps de transport ,
à pied d'œuvre des 5 Rurée.sliun vaypos 20 montée sauveteurs au sol
Temps de
Temps de mis en transfert et de pi 5 10 œuvre du matériel descente des
usagers
Temps d'évacuation £ 90
de la cabine
Temps total 100 Temps total 200
.4.4 - Rapatriement des usagers une fois au sol
Les usagers, une fois au sol, rejoignent la gare inférieure :
soit par leurs propres moyens, s'ils sont évacués sur le parking,
soit aidés par le personnel d'assistance dans les autres cas.
Modèle BH574 - Plan Évacuation Usagers - 9/10.4.5 - Rapatriement des usagers une fois en gare supérieur
Evacuation verticale : Les usagers, une fois en gare superieur, sont pris en charge par le
personnel et rejoignent la gare inférieure par les moyens de transport mis en place par
autocar
5 - Modalités et périodicités des entraînements des
sauveteurs
.5.1 - Formation en début de saison
Tout personnel appelé à participer à une opération de sauvetage doit être astreint à une
formation et à un entraînement périodique.
Le Chef d'exploitation dressera, avant chaque saison d'exploitation, un organigramme des
équipes de sauvetage en fonction du personnel disponible. Une mise à jour permanente sera
prévue.
Avant la première mise en service de l'appareil, et avant chaque saison d'exploitation,
l'ensemble du personnel concerné recevra une formation avec démonstration du
fonctionnement du matériel par des agents qualifiés.
Cette formation sera poursuivie par un entraînement assuré, de manière progressive, aussi bien en ce qui concerne la hauteur de survol que la rapidité des opérations de sauvetage.
Le niveau et l'état des moyens d'intervention et la qualification des sauveteurs seront alors vérifiés par un exercice de sauvetage en situation, dont le service de contrôle sera informé
à l'avance.
.5.2 - Entraînement périodique
Un entraînement périodique sera ensuite effectué en cours de saison.
6 - Numéros de téléphone utiles
* Service de contrôle STRMTG : 04.50.97.29.21
+ Mairie d'etrembiere : 04,50,92,04,01
* Mairie de Monnetier Mornex : 04,50,39,60,12
+ Gendarmerie : 17
+ Pompiers (SDIS) : 18 ou 112
« Service de l'autoroute ATMB.........… :04 50 25 20 00
Modèle BHS74 - Plan Évacuation Usagers - 10/10REGLEMENT D'EXPLOITATION
Pour téléphérique bi-câbles à va et vient
Annexe 1 à l'arrêté préfectoral :‘ DOTE. OO An 1} je
Exploitant : SOCIETE DU TELEPHERIQUE DU SALEVE
Station : SOCIETE DU TELEPHERIQUE DU SALEVE
Commune : ETREMBIERES
Dénomination de l'installation : TELEPHERIQUE DU SALEVE
Autorisation de mise en exploitation délivrée le : 21 mai 1985
Signature de l'exploitant Approbation préfectorale
Vu pour être annexé à l'arrêté préfectoral
Pour le préfet
> À Pour le directeur dé
7 FR des Territ
Gus Le chef du service
appui territorial sécurité
temental
Ch
le CU du GR Par nf
Table des matières Ph leererT PREAMBULE - Descriptif de l'installation.
CHAPITRE I - Personnel et missions ….
CHAPITRE ITT : Modalités d'exploitation en cas de circonstances
exceptionnelles.
CHAPITRE IV : Contrôles et opérations à réaliser en exploitation
CHAPITRE V : Affichage, signalisation et balisage pour les usagers
CHAPITRE VI : Marches hors exploitation
CHAPITRE VIT : Documents relatifs à l'installation
Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du Salève
1/14Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du Salève
2/14PREAMBULE - Descriptif de l'installation
Nom du constructeur : VON ROLL-HABEGGER
Modèle ou type : Téléphérique bi-câbles à va et vient (Bi-porteurs et mono-tracteur)
Longueur selon la pente : 1172 mètres
Dénivellation : 660 mètres
Capacité et charge utile des cabines : cabines de 60 personnes + 1 cabinier
Ou 4200 daN (Charge en eau (réservoir plein à 20001) et 31
usagers compris)+ 1 cabinier
Nombre de cabines : 2
Vitesse maximale d'exploitation : 7 m/s
Débit : 588 personnes / heure
Diamètre des câbles porteurs : 43 mm
Diamètre des câbles tracteurs : 28ET30 mm
Nombre de cavaliers : 8 (4 par voie)
Position des stations
Motrice : aval X amont
Tension des câbles tracteurs : aval amont X
Tension des câbles porteurs : aval X amont
Type de tension : contrepoids
Tension des porteurs : 46600 daN par câble
Tension des tracteurs : 25000 daN par boucle de câble
Périodes d'exploitation : AVRIL A MI-NOVEMBRE ET DECEMBRE À MI-MARS
ARTICLE 1% : Conditions d'application du règlement d'exploitation
Le présent règlement a pour objet de fixer les conditions de l'exploitation du téléphérique. II répond aux dispositions de l'arrêté ministériel du 7 août 2009 modifié relatif à la conception, à la réalisation, à la
modification, à l'exploitation et à la maintenance des téléphériques.
Il s'impose au personnel d'exploitation qui doit aussi appliquer les consignes qui lui sont données par le
chef d'exploitation.
CHAPITRE I - Personnel et missions
L'exploitation de l'installation s'effectue sous la responsabilité d'un conducteur désigné par le chef d'exploitation.
L'ensemble du personnel est tenu d'appliquer le présent règlement et les consignes d'exploitation et de
faire respecter le règlement de police par les usagers.
Tout agent appelé à se trouver en contact avec le public doit être muni d'une pièce justifiant sa qualité, d'un insigne où d'une tenue distinctive.
3/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du SalèveARTICLE 2 : Missions du chef d'exploitation
Le chef d'exploitation est l'interlocuteur des services de contrôle. Au cours de l'exploitation, il se trouve dans la zone des installations dont il est responsable. Il est joignable à chaque instant.
Le chef d'exploitation est responsable :
- du personnel affecté à l'exploitation
- de la sécurité de l'exploitation vis-à-vis des usagers, du personnel et des tiers ;
- du respect des prescriptions techniques ;
- de l'organisation technique de l'exploitation.
En particulier, il doit :
- adapter l'effectif du personnel aux besoins de l'exploitation :
_ décider de l'ouverture et de la fermeture au public du téléphérique en fonction des horaires et des
conditions d'exploitation :
- appliquer et/ou faire appliquer les instructions et prescriptions particulières relatives à l'exploitation et à la maintenance du téléphérique : prendre les mesures nécessaires pour compléter ou modifier celles- ci:
- s'assurer que le conducteur et les agents possèdent les compétences nécessaires à l'exécution des
missions qui leur sont confiées, contrôler leur activité et en garder la trace :
- veiller à la formation initiale et continue du personnel. En particulier, il doit veiller à l'entraînement du
personnel auxiliaire appelé à collaborer aux opérations d'évacuation et de lutte contre les incendies :
- veiller à l'application des mesures nécessaires pour la protection des travailleurs :
- communiquer immédiatement à l'autorité compétente les incidents qui pourraient compromettre la
sécurité du téléphérique et tous les accidents graves :
- décider des mesures à prendre en cas d'arrêt prolongé du téléphérique :
- mettre en œuvre le plan d'évacuation
- adopter toutes les dispositions nécessaires en cas de circonstances exceptionnelles prévues au chapitre
III
- vérifier périodiquement la bonne tenue du registre d'exploitation
- décider lors des contrôles et inspections, des mesures à prendre en cas de constatation d'écart entre
l'état spécifié et l'état constaté, et en informer si nécessaire les autorités de contrôle.
En accord avec l'exploitant, le chef d'exploitation peut déléguer tout ou partie de ses pouvoirs et
obligations à d'autres personnels.
ARTICLE 3 : Missions du conducteur du téléphérique
Sous l'autorité du chef d'exploitation, le conducteur est chargé de vérifier l'état du téléphérique et d'en
assurer en permanence le fonctionnement. Il donne les consignes nécessaires aux agents affectés à l'exploitation.
Le conducteur doit être présent sur l'installation à proximité du poste de commande et il peut, lorsque
ses missions de conducteur ne le mobilisent pas, remplir une mission de surveillance de l'embarquement
ou de débarquement des personnes transportées.
S'il utilise l'installation, il doit se faire remplacer momentanément ou être en mesure de s'auto-évacuer. En particulier, il doit :
- réaliser ou faire réaliser les contrôles en exploitation prévus par la réglementation et précisés au chapitre IV:
4/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du Salève- tenir à jour quotidiennement le registre d'exploitation :
- informer le chef d'exploitation dans les cas de perturbation d'exploitation ou de circonstances exceptionnelles décrits respectivement aux chapitres IT et III;
- en cas d'urgence, prendre les mesures appropriées.
ARTICLE 4 : Missions des cabiniers
Ils sont normalement chargés en exploitation des opérations surveillance dans les cabines et de contrôle
d'embarquement et de débarquement dans les stations
Ils ne peuvent intervenir sur le téléphérique qu'à la demande et sous le contrôle du conducteur. Ils doivent informer le conducteur de l'évolution des conditions d'exploitation.
En particulier, ils doivent :
Dans les cabines
Ralentir ou arrêté l'installation en cas de nécessité.
Maintenir les cabines propres.
A l'embarquement :
Maintenir en bon état l'aire d'embarquement, leur zone de travail ainsi que les cheminements du personnel :
- surveiller les opérations d'embarquement dans la zone d'embarquement et en cas de besoin ou à leur
demande, assister les usagers ;
- réguler l'admission ainsi que le transport des usagers et des charges conformément au présent
règlement, au règlement de police, aux consignes d'exploitation et aux dispositions prévues pour le public.
Au débarquement :
Maintenir en bon état l'aire de débarquement, leur zone de travail ainsi que les cheminements du personnel ;
- surveiller les opérations de débarquement dans la zone de débarquement et en cas de besoin ou à leur
demande, assister les usagers :
ARTICLE 5 : Personnel minimum affecté au téléphérique
Le personnel minimum affecté à l'exploitation normale du téléphérique est composé obligatoirement : - d'un conducteur qui assure les missions de contrôle en station aval et également pendant les voyages - d'un agent dans chaque cabine qui assure la sécurité dans sa cabine
CHAPITRE II : Modalités d'exploitation en service normal
L'exploitation en service normal s'effectue notamment avec :
- l'entraînement principal ou auxiliaire (par moteur auxiliaire, il faut comprendre moteur supplémentaire permettant de suppléer le moteur principal en cas de défaillance ou moteur d'appoint permettant d'exploiter avec un débit supérieur au débit
possible avec le seul moteur principal. Il ne s'agit en aucun cas du moteur de secours indiqué à l'article 13 ci-après).
- le téléphérique en ordre de marche
- des conditions météorologiques et de visibilité ne nécessitant aucune précaution particulière
5/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-cêbles du SalèveAprès réalisation des contrôles et du parcours de contrôles quotidiens prescrits au chapitre IV, le
téléphérique peut être ouvert au public et l'exploitation se poursuivre conformément à l'horaire prévu aux conditions cumulatives suivantes :
- le personnel nécessaire est à son poste
- les autres conditions de sécurité et d'organisation spécifique au téléphérique, telles que le libre accès aux cheminements prévus pour l'évacuation des usagers, sont remplies.
ARTICLE 6 : Conditions de transport
Les conditions d'admission des usagers sont celles fixées dans le règlement de police. Le transport s'effectue dans les conditions suivantes :
1/ piétons
Sur les 2 voies : montée, descente ou en simultané
- 60 personnes + 1 cabinier
- vitesse maximale de l'installation : 7 m/s
2/ Conditions particulières de transport
L'accès des personnes demandant des conditions particulières de transport se fait après entente avec l'exploitant sur les conditions à mettre en œuvre :
- transport de blessés,
- engins de loisirs, matériels pour handicapés
- charges diverses: si des charges doivent être transportées par le téléphérique, le personnel vérifie
qu'elles sont disposées et arrimées de manière à ce qu'elles n'exposent pas le personnel, les usagers ou
les tiers à des risques. La charge utile de la cabine ne doit en aucun cas être dépassée et le gabarit réglementaire (portes fermées) doit être respecté
- Transport d'eau dans les cuves sous les véhicules ; la capacité des véhicules est réduite à 31 piétons+ 1 cabinier dès lors que les cuves d'eau de 2000 litres sont utilisées
Les animaux sont interdits, à l'exception des chiens.
ARTICLE 7 - Perturbations d'exploitation
La constatation d'une situation anormale ou d'un accident doit amener le personnel à intervenir et au
besoin à arrêter l'installation le plus rapidement possible. Ces perturbations doivent faire l'objet d'une mention dans le registre d'exploitation. En outre, en cas de panne, les mesures prises sont consignées dans le registre d'exploitation.
Arrêts imprévus
Tout arrêt imprévu du téléphérique, automatique ou manuel, doit être suivi d'un examen de la situation
par le conducteur. Le résultat de cet examen peut l'amener à informer le chef d'exploitation et à faire
appel à des compétences ou des moyens complémentaires.
Le chef d'exploitation ou son suppléant ne doit donner l'ordre de remise en marche qu'après s'être assuré
personnellement qu'il n'y aura aucun danger à la faire. En particulier :
- Le rapatriement des usagers ne sera pas envisagé s'il y a déraillement de l'un des câbles ou si leur résistance était manifestement compromise
6/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du Salève- En cas de déclenchement des sécurités de stations, il y aura lieu de s'assurer de la cause exacte du
déclenchement
- En cas de déclenchement du frein de chariot, il y aura lieu de s'assurer de la cause exacte du
déclenchement et ne procéder au réarmement de ce frein pour ramener les cabines en station que si la
sécurité n'est pas compromise.
Arrêt prolongé
Lorsque l'arrêt risque de se prolonger, les usagers doivent être informés conformément aux prescriptions générales de récupération et d'évacuation. Le cas échéant, le chef d'exploitation doit décider du
commencement de l'opération de récupération des véhicules et, si l'évacuation des usagers s'impose, de
la mise en œuvre du plan d'évacuation.
Accidents
En cas d'accident corporel, les secours aux victimes priment sur toute autre opération, Toutefois, ces
secours n'autorisent d'aucune manière à déroger aux règles de sécurité.
Le cas échéant, le chef d'exploitation doit alerter les personnes et les services concernés.
Remise en marche
L'installation ne peut être remise en marche qu'après identification et traitement des causes de l'arrêt.
ARTICLE 8 : Arrêt normal de l'exploitation
La fermeture de l'installation est décidée par le conducteur. L'accès des stations est alors
matériellement interdit au public et une signalisation est placée en complément.
CHAPITRE III : Modalités d'exploitation en cas de circonstances
exceptionnelles
Lorsque les conditions du service normal ne sont plus remplies, l'exploitation ne peut être poursuivie que
si cela n'entraîne pas de risques pour le personnel, les usagers et les tiers.
ARTICLE 9 : Mise en route par temps de givre
Avant l'ouverture à l'exploitation, ou avant la reprise de l'exploitation succédant à un arrêt prolongé, il y a lieu de dégivrer l'installation suivant les procédures définies à cet effet.
ARTICLE 10 : Exploitation en cas de défauts signalés ou de défaillance des
dispositifs de surveillance ou de communication
7/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du SalèveLa poursuite de l'exploitation n'est admise qu'avec une sécurité équivalente au service normal. Des
mesures compensatoires doivent être mises en œuvre sous la responsabilité du chef d'exploitation
(dispositifs de surveillance ou de communication alternatifs, surveillance directe par le personnel, …). Dans le cas contraire, l'exploitation doit être interrompue après avoir assuré la récupération des
véhicules ou l'évacuation des usagers.
ARTICLE 11 : Marche dégradée
Ce mode de marche doit être utilisé uniquement lorsqu'il n'est pas possible de finir le voyage en marche
normale suite à un défaut de l'installation.
Ce mode de marche dans le cas ci-dessus doit être en tout état de cause sous contrôle permanent du
conducteur.
Des mesures compensatoires sont à mettre en œuvre en cas de chaque shuntage nécessaire au
rapatriement de chaque véhicule selon les procédures affichées et mise à disposition dans chaque
pupitre des stations de l'installation.
ARTICLE 12 : Exploitation en cas de vent ou d'orage
S'il y a menace de vent, la surveillance de la ligne doit être accrue et une attention particulière doit être
portée aux indications de l'anémomètre.
Quand la vitesse du vent transversal atteint la valeur de 20 m/s ou s'il y a menace manifeste de coup
de vent ou d'orage, l'exploitation doit être suspendue, après avis du chef d'exploitation et après
récupération des véhicules effectuée avec toutes les précautions nécessaires (vitesse réduite, surveillance accrue de la ligne, entrées en gare, etc.).
En tout état de cause, l'exploitation doit cesser lorsque l'inclinaison des cabines atteint 11°27 et risque
d'entraîner des situations dangereuses.
ARTICLE 13 : Exploitation de nuit
L'installation pourra être exploitée de nuit après vérification du bon fonctionnement des éclairages
prévus.
Le personnel d'astreinte, désigné par le chef d'exploitation pour participer à une éventuelle opération
d'évacuation, devra être suffisant pour satisfaire aux conditions définies dans le plan d'évacuation,
compte tenu des conditions d'exploitation. Le conducteur devra avoir les moyens nécessaires pour déclencher l'alerte.
ARTICLE 14 : Fonctionnement avec le moteur de secours
8/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du SalèveLe moteur de secours sera utilisé en cas d'impossibilité de fonctionnement du moteur principal et
uniquement pour ramener les usagers dans une des stations : ramener en priorité la cabine la plus chargée
en gare aval,
Le fonctionnement de l'installation, avec le moteur de Secours, se fait avec les dispositifs de sécurité
suivants en bon état de marche, sous réserve des dispositions de l'article 11.
- détection de croisement de câbles,
- 2ème frein de sécurité fonctionnant automatiquement,
- bouton d'arrêt dans les stations et dans les cabines
- surveillance de la course du contre poids tracteur
- Surcourse cabine
CHAPITRE IV : Contrôles et opérations à réaliser en exploitation
Les opérations de contrôle en exploitation sont définies dans le présent règlement, en tenant compte en
particulier des documents fournis par le constructeur.
Ces contrôles sont organisés par le chef d'exploitation et réalisés par des personnes ayant reçu une
formation adaptée. L'exploitant est tenu de mettre à disposition du conducteur un exemplaire du
règlement d'exploitation et des éventuelles consignes particulières.
Une partie de ces contrôles est réalisée avant l'ouverture du téléphérique au public, notamment au cours
d'un parcours de contrôle.
Les résultats des contrôles sont consignés dans le registre d'exploitation.
ARTICLE 15 : Contrôles et parcours de contrôle quotidiens
Quotidiennement, avant l'ouverture du téléphérique au public, des vérifications, essentiellement
visuelles, doivent être effectués sous la responsabilité du conducteur.
Les contrôles quotidiens doivent porter sur :
+ au niveau de l'installation :
- la vérification de la position et le libre fonctionnement du système de tension:
- l'état des panneaux de signalisation des accès du public et des quais;
- l'information sur les conditions météorologiques (neige, givre, vent):
- la vérification du bon fonctionnement des anémomètres :
- l'état des véhicules (contrôle visuel pour constater l'absence d'anomalie manifeste avant l'embarquement
d'usagers)
+ dans chaque station:
- la vérification du fonctionnement des liaisons radio internes à l'installation ;
- la détection de tout bruit anormal :
- la vérification du fonctionnement des boutons d'arrêt, appareil à l'arrêt, dans les zones d'embarquement
et de débarquement :
- la vérification du fonctionnement des commandes de variation de vitesse ;
- le test de fonctionnement du détecteur de chevauchement de câbles ;
9/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du Salève- a vérification des aires d'embarquement et de débarquement :
- le contrôle visuel du cheminement des câbles sur l'ensemble de l'installation
+ dans chaque cabine :
- la vérification du fonctionnement des commandes de variation de vitesse
- Ja vérification du fonctionnement des boutons d'arrêt situés dans la cabine, téléphérique
à l'arrêt
-la vérification des liaisons phoniques
- la vérification de la présence des moyens d'évacuation et des extincteurs
- la vérification de l'état de fonctionnement des inclinomètres
-la présence et la lisibilité des panneaux de signalisation
-le contrôle de l'absence de neige et givre sur le toit des cabines conformément aux consignes
du
constructeur
En outre, un parcours de contrôle doit permettre de vérifier les points suivants :
_ le libre fonctionnement des appuis du câble, l'orientation et la rotation des galets de sabots, des poulies de renvoi
- le libre passage des véhicules au droit des ouvrages de lignes et de gares (gabarits, hauteur de
survol)
- l'absence de givre, de neige ou d'autres obstacles sur les ouvrages de ligne susceptibles de mettre en
danger l'exploitation ;
_ l'absence de modifications de l'environnement telles que chutes de pierres, avalanches, coulées de terre susceptibles d'entraîner un danger pour l'installation :
Après des événements particuliers tels que tempête, givre, avalanche ou panne, et préalablement à la
remise en service du téléphérique, il doit être procédé à des contrôles et, si nécessaire, à un parcours
de contrôle adaptés à la situation.
ARTICLE 16 : Contrôles pendant l'ouverture au public
Pendant l'exploitation, une attention particulière sera portée à :
l'écoute des bruits anormaux :
l'évolution des conditions climatiques ;
la rotation de l'entraînement, des poulies et des galets dans les stations
l'état des zones d'embarquement et de débarquement :
l'arrivée des véhicules en stations ;
l'absence d'anomalies manifestes sur les véhicules.
ARTICLE 17 : Contrôles hebdomadaires
Une fois par semaine, les contrôles quotidiens doivent être complétés par les contrôles suivants :
la vérification de l'état de propreté des quais, des fosses d'entretien, des fosses de contrepoids et des
véhicules afin d'éviter les amas de graisse ou de poussière,
la vérification de la tombée du frein et de l'arrêt du téléphérique par l'action d'un bouton d'arrêt de
chaque type d'arrêt sécurisé (premier et second freins de sécurité) :
un contrôle visuel détaillé des organes de frein :
un essai du moteur de secours après contrôle des niveaux d'eau, d'huile et de carburant :
10/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du Salève- un essai du moteur thermique entraînant la pompe hydraulique pour les treuils des nacelles d'évacuation
après contrôle des niveaux d'eau, d'huile et de carburant.
- la vérification du fonctionnement des boutons d'arrêt, appareil à l'arrêt, dans les gares.
ARTICLE 18 : Contrôles mensuels
Une fois par mois, les contrôles quotidiens et hebdomadaires doivent être complétés par les contrôles
et essais suivants :
+ contrôle visuel :
- des câbles porteurs sur appuis fixes ou mobiles,
- du câble tracteur et de câble lest au niveau des culots secs et leurs dispositifs surveillances ;
- des organes d'appui et de déviation des câbles en station :
- des dispositifs de guidage des véhicules en station :
- du déplacement des câbles porteurs sur leurs appuis :
- des moyens d'évacuation spécifiques à l'installation
- des véhicules et particulièrement des zones affectées par des pathologies identifiées
- la vérification de l'état de propreté des armoires électriques de l'installation
e essai :
- des systèmes de freinage à vitesse normale et véhicules vides avec mesure des distances ou des temps d'arrêt ;
- du moteur de secours couplé sur l'installation, source principale d'énergie coupée, avec vérification de
la tension des batteries.
ARTICLE 19 : Contrôles à réaliser en cas d'interruption d'exploitation supérieure
: à 1 mois
Lorsque l'exploitation est interrompue pendant une durée supérieure à 1 mois, la reprise de l'exploitation
doit être précédée de contrôles de type hebdomadaires et mensuels.
CHAPITRE V : Affichage, signalisation et balisage pour les usagers
ARTICLE 20 : Affichage
Les informations relatives à l'installation, affichées et librement consultables par les usagers avant
l'accès au téléphérique, doivent comporter au minimum les renseignements suivants :
le nom de l'installation ;
la partie du règlement de police du téléphérique traitant des conditions particulières :
l'horaire de fermeture au public.
ARTICLE 21 : Signalisation
11/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du Salève:
Une signalisation appropriée conforme à la norme NF X05-100 doit renseigner les usagers
sur les
dispositions à prendre lors des phases d'embarquement et de débarquement et pendant leur transport
en fonctionnement normal et en cas d'arrêt prolongé.
La signalisation minimale à mettre en place est la suivante :
e Dans les gares:
flèches directionnelles de circulation
+ Dans chaque cabine :
un pictogramme d'interdiction « ne pas faire balancer la cabine » :
un pictogramme d'interdiction « ne rien jeter »:
un pictogramme d'interdiction « ne pas fumer » :
un pictogramme d'interdiction « ne pas pousser sur les vitres » ;
un pictogramme d'avertissement « ne pas s'appuyer sur les portes ».
ARTICLE 22 : Balisage
Des délimitations ou, lorsqu'il n'est pas possible d'en installer, un marquage bien visible doit être mis en
place pour interdire l'accès du public aux zones dangereuses.
CHAPITRE VI : Marches hors exploitation
Le niveau de sécurité du personnel doit être équivalent à celui des usagers. Le respect de cette exigence
conduit à mettre en œuvre, dans le mode de marche « hors exploitation » les mêmes dispositifs
de
sécurité que pour les marches en exploitation et leurs possibilités de pontage doivent être identiques. Toutefois, dans les cas où les opérations envisagées (maintenance, entretien, transport de personnel) sont incompatibles avec le maintien opérationnel de tout ou partie des dispositifs de sécurité, le respect du niveau de sécurité est réputé assuré par la formation du personnel. Le pontage des dispositifs de
sécurité doit être limité au strict nécessaire à l'accomplissement de ces opérations.
Afin d'éviter toute mise en marche intempestive, chaque opération d'entretien et de maintenance doit être préalablement organisée par l'exploitant et faire l'objet d'une procédure écrite remise aux
différents intervenants concernés. Tous les intervenants doivent pouvoir communiquer entre eux par la
parole.
ARTICLE 23: Marche sans personnel dans les cabines
Cette marche est utilisée pour rejoindre ou quitter une gare ou pour acheminer du personnel en un point
précis de la ligne, à l'aide d'un des deux véhicules de l'installation (hors exploitation).
Pendant le parcours de contrôle, le personnel présent dans le véhicule doit être limité au strict nécessaire à l'exécution de l'opération. Toutefois, lorsque les conditions météorologiques observées depuis la fermeture au public n'amènent aucune suspicion de défaut sur la ligne ou dans les gares (absence de vent
violent, d'orage, de neige ou de givre), l'exploitant pourra transporter le personnel nécessaire à
l'exploitation, y compris d'autres installations et du domaine.
12/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du SalèveL'exploitant doit prendre toutes les dispositions pour qu'en tout point de la ligne, le personnel puisse être
évacué ou s'auto-évacuer, et cela sans danger.
Seules les sécurités de la gare non surveillée et identifiables depuis le poste de commande peuvent être
mises hors service depuis ce même poste, après que le conducteur se soit assuré qu'il est possible de le
faire sans mettre en danger le personnel sur la ligne.
CHAPITRE VII : Documents relatifs à l'installation
ARTICLE 24 : Dossier
Le chef d'exploitation doit disposer en permanence d'un dossier administratif et technique relatif à
l'installation. Celui-ci doit contenir tous les documents nécessaires à l'exploitation, la maintenance et le
contrôle de l'installation. Il comprend notamment, en original ou en copie :
-les dossiers constitués en vue de l'obtention des autorisations administratives nécessaires à la
construction et la mise en exploitation ;
- les autorisations correspondantes et toutes les mesures administratives concernant l'installation :
- les procès-verbaux des contrôles réglementaires effectués, y compris ceux relatifs aux câbles :
- la mise à jour des documents techniques consécutive à des modifications effectuées sur l'installation.
ARTICLE 25 : Registres
Il sera tenu deux registres, sous le contrôle du chef d'exploitation, dont les modèles seront soumis à l'avis du Service du Contrôle :
+ un registre d'exploitation (cf. art. 26 ci-après)
+ un registre des réclamations (cf. art. 27 ci-après)
Ces deux registres seront tenus à la disposition des agents du Service du Contrôle. Les documents
relatifs aux contrôles et opérations réalisés en exploitation (compte-rendu, procès-verbal, diagramme...)
peuvent être annexés, à l'initiative du chef d'exploitation, au registre d'exploitation.
ARTICLE 26 : Registre d'exploitation
Sont notamment inscrits sur ce registre les renseignements suivants :
Le nom des personnels présents et des relèves :
Les conditions atmosphériques au moment de l'ouverture au public et les variations influençant
les conditions d'exploitation
Les heures d'ouverture et de fermeture au public et le nombre d'heures de fonctionnement :
Le nombre d'usagers, compté ou estimé ;
Le résultat des contrôles en exploitation :
Les incidents, accidents et interventions de toute nature en précisant leurs causes et leurs
effets ;
Le conducteur vise le registre d'exploitation chaque jour. Le chef d'exploitation s'assure périodiquement
de la bonne tenue du registre d'exploitation et y appose son visa.
Le registre doit être conservé par l'exploitant pendant au moins trois ans.
13/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du SalèveARTICLE 27 : Registre des réclamations
Des réclamations peuvent être formulées auprès de l'exploitant. À cet effet un formulaire de réclamation
est tenu à la disposition des usagers à chaque départ de remontée mécanique selon la procédure en
vigueur.
Les réclamations intéressant la sécurité doivent être transmises au Service du Contrôle avec les
observations éventuelles de l'exploitant.
14/14 Règlement d'Exploitation Téléphérique bi-câbles du Salève7
FES |
Liberté + Égalité +
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Fraternité
Téléphérique : Téléphérique du Salève
Commune : Etrembières
Exploitant: Société du Téléphérique du Salève
vu
e le code du tourisme, notamment ses articles L. 342-7,
L. 342-15 et R.342-19 ;
e le code des transports, notamment ses articles L.
1251-2 et L. 2241-1;
° l'article R 472-15 du code de l'urbanisme ;
e le décret du 22 mars 1942 modifié portant règlement
d'administration publique sur la police, la sûreté et
l'exploitation des voies ferrées d'intérêt général et
d'intérêt local, et notamment ses articles 6 et 92 ;
+ le décret 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux
pouvoirs des préfets et à l'organisation et à l'action des
services de l'État dans les régions et départements ;
+ le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M.
Georges-François LECLERC, Préfet, en qualité de Préfet
de la Haute-Savoie ;
e l'article 36 de l'arrêté du 7 août 2009 modifié relatif à la
conception, à la réalisation, à la modification, à
l'exploitation et à la maintenance des téléphériques ;
e l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2012 fixant les
dispositions générales de police applicables aux
téléphériques bicâbles et télécabines du département
de Haute-Savoie ;
e la proposition transmise par la Société du
Téléphérique du Salève le 10/04/2015 ;
e l'arrêté préfectoral n°2015050-0004 du 19 février 2015 de
délégation de signature à M. le directeur départemental
des territoires de la Haute-Savoie ;
e l'arrêté n°2015085-0006 du 26 mars 2015 de
subdélégation de signature du directeur départemental des
territoires ;
LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
ARRETE :
Art. 1 : Disposition générale
Le présent arrêté fixe, en application des dispositions
combinées de l'article 6 du décret du 22 mars 1942
susvisé et de l'article R 747-15 du code de l'urbanisme,
le règlement de police du Téléphérique du Salèvel],
situé sur la commune d'Etrembières].
Les usagers sont tenus de respecter le présent
règlement et de suivre les instructions particulières que
le personnel d'exploitation pourrait être amené à leur
donner pour la bonne marche de l'installation et la
sécurité.
Art 2 : Lien avec l’arrêté préfectoral fixant les
dispositions générales de police
Les dispositions de l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2012
susvisé sont applicables au Téléphérique du Salève.
Art 3 : Conditions d'accès des usagers
Il'est admis au maximum par véhicule :
— àla montée: 60 usagers
— à la descente : 60 usagers.
Sont admis :
e les usagers avec leurs équipements (skis de
fond, Raquettes) tenus à la main ;
° les piétons ;
+ les personnes handicapées dans les conditions
définies dans l'arrêté préfectoral du 24 juillet
2012 susvisé ;
e les animaux dans les conditions définies dans
l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2012 susvisé.
° Les vélos
L'accès au téléphérique est interdit aux usagers qui ne
sont pas explicitement mentionnés ci-dessus
Annecy: le {7 JUIL 2015
Arrêté préfectoral n° DùT 21 @L/portant avis conforme sur le règlement de police du Téléphérique du Salève
Art 4 : Conditions de transport des usagers
En cas de port de sac à dos, les usagers doivent le
retirer et le poser au sol.
Art 5 : Article d'exécution
Le présent arrêté sera affiché de façon visible pour les
usagers préalablement à leur accès au Téléphérique du
Salève.
Pour le préfet et par délégation,
Pour le directeur départemental des territoires,
Tous Le chef du SATS, Leur Ch Æruns
hriStophe GEORGIOU
RE LErET Ok) 4 heEx Cr
Liberté + Égaliré + Fraternilé
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, le 1 0 JUIL, 2015 des territoires
Service appui territorial et sécurité
CSRRC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° DT BE oËbe
portant attribution d'une subvention à l’association soutien et développement des actions socio- culturelles de la Maison d’arrêt de Bonneville (ASDASCS)
pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des services de l’État dans les régions et départements ;
VU le décret du 12 juillet 2012 porta nomination de M Gcorges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ; .
VU l'arrêté n° 2010-992 du 15 novembre 2010 portant modification de la dénomination, de la composition et du rôle du pôle de compétence « sécurité routière » ;
VU la décision du pôle de compétence « sécurité routière » du 31 mars 2015 ;
VU la detnande de ’ASDASCS;
CONSIDÉRANT que cetie demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans
l'appel à projet pour le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 -
action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur au bénéfice de l’ASDASCS.
Le montant de la subvention correspond à l’organisation d’actions de « sensibilisation des personnes incarcérées aux dangers des conduites à risques au volant et la prise de conscience de la vulnérabilité de chacun sur la route » et s'élève à 600 € (six cents euros).
ARTICLE 2 : La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015.
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
15 rue Henry-Bordeaux - 74998 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 - télécopie : 04 50 27 96 09 — courriel : ddt@haute-savoie, gouv.fr internet : www.haute-savoie.gouv.fr - www.haute-savoie.equipement-agriculture. gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30 — 12 h 00 / 13 h 30 — 17 h 00 (16 h 00 le vendredi)2/2
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les prestations de l’action ont bien été réalisées. Il sera limité au montant des prestations réellement
exécutées.
Le maridaterment de la subvention sera assuré par le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué.
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de communication orale et écrite. Il convient de faire figurer le logo de l'État et celui de la sécurité routière sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer le soutien de l'État dans les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les services de l’État et correspondant à cette action devront être relayés par le bénéficiaire auprès du public
de l’action.
ARTICLE 5 :
— Mme la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des territoires,
— Mme la présidente de l'ASDASCS ,
Sont chargés, chacun en ce qui Le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet,
Le directrice de cabinet,
Chargée de la Suppléance
» CLASS
D E- 777 Anne Coste de ChamperonEx re
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, le 1 0 JUIL. 2015 des territoires
Service appui territorial et sécurité
CSRRC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° Dry" ne oh
portant attribution d'une subvention au comité départemental de cyclotourisme de la Haute-Savoie
pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des
services de l’État dans les régions et départements ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M Georges-François LECLERC, préfet, en qualité
de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté n° 2010-992 du 15 novembre 2010 portant modification de la dénomination, de la composition
et du rôle du pôle de compétence « sécurité routière » ;
VU la décision du pôle de compétence «sécurité routière » du 31 mars 2015;
VU la demande du comité départemental de cyclotourisme de la Haute-Savoie;
CONSIDÉRANT que cette demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans
l'appel à projet pour le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 - action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur an bénéfice du comité départemental de
cyclotourisme de la Haute-Savoie.
Le montant de la subvention correspond à l’organisation d’une action de sensibilisation à la mobilité
douce et à la sécurité routière lors de la pratique du cyclisme et s'élève à 500 € (cinq cents euros).
ARTICLE 2 : La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015.
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date
faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
15 rue Henry-Bordeaux - 74998 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 — courriel : ddt@haute-savoie.gouv.fr internet : www.haute-savoie. gouv.fr — www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30 12 h 00/ 13 h 30 — 17 h 00 (16 h 00 le vendredi)2/2
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les prestations de l’action ont bien été réalisées. Il sera limité au montant des prestations réellement
exécutées.
Le mandatement de la subvention sera assuré par le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué,
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de
communication orale et écrite. Il convient de faire figurer Le logo de l'État et celui de la sécurité routière sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer le soutien de l'État dans les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les services de l’État et correspondant à cette action devront être relayés par le bénéficiaire auprès du public
de l’action.
ARTICLE 5 :
— Mine la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
— M.Ie directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
— M.le directeur départemental des territoires,
— Mine la présidente du comité départemental de cyclotourisme de la Haute-Savoie,
Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture,
Le Préfet,
La directrice de cabinet,
chargée de la suppléance
gepgétaire général rs)
Anne Coste de Champeron
—Liberté + Égalité » Fraternité
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PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, le 18 JUIL. 2015 des territoires
Service appui territorial et sécurité
CSR/RC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° DT dote o?u &
portant attribution d'une subvention au collèges des Aravis à Thônes pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des services de l’État dans les régions et départements ;
VU le décret du 12-juillet 2012: portäntnomination de M Georges-François LECLERC, préfet, en qualité
de préfet de la Haute-Savoie; -*
tra if pour io :
VU l'arrêté n° 2010-992 du 15 novembre 2010 portant modification de la dénomination, de la composition
et du rôle du pôle de compétence « sécurité routière » ;
et
VU la décision du pôle de corfipétéfite RÉÉurité routière » du 31 mars 2015 ;
VU la demande du collège des Aravis à Thônes;
CONSIDÉRANT que cette demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans
l'appel à projet pour le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 -
action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur au bénéfice du collège des Aravis à Thônes. Le montant de la subvention correspond à l’organisation de l’action de sensibilisation « l’alcoo! et ses
dangers - conduite en état d'ivresse » et s'élève à 200 € (deux cents euros).
ARTICLE 2 : La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015.
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date
faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
15 rue Henry-Botdeaux - 74998 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 — courriel : ddt@haute-savoie.gouv.fr internet : www. haute-savoie.gouv.fr - www.haute-savoie.equipement-agriculture. gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30 — 12 h 00 / 13 h 30 — 17 h 00 (16 h 00 le vendredi)2/2
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les prestations de l’action ont bien été réalisées. [l sera limité au montant des prestations réellement
exécutées.
Le mandatement de la subvention sera assuré par le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué.
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de communication orale et écrite, Il convient de faire figurer le logo de l'État et celui de la sécurité routière
sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer Le soutien de l'État dans les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les services de l’État et correspondant à cette action devront être relayés par le bénéficiaire auprès du public
de l’action.
ARTICLE 5 :
— Mme la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
— M.le directeur départemental des territoires,
— M.le principal du collège des Aravis,
Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet,
La rectrice de cabinet,
chargée de la suppiéares
du secrétaire général
T Te
Anné Coste de-Champeron
CE
er
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PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, le
des territoires ? 0 JUIL 2015
Service appui territorial et sécurité
CSRRC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
ge C ge J .
Arrêté n° D'DT— 29 18 OÙ A
portant attribution d'une subvention au collèges René Long à Alby sur Chéran pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des
services de l’État dans les régions et départements ;
VU Ie décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M Georges-François LECLERC, préfet, en qualité
de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté n° 200-992 du 15 novembre 2019 portant modification de la dénomination, de la composition et du rêle du pôle de compé Lence «sécurité routière » ;
pis gg ir UE
VU la décision du pôle de compétence « sécurité routière » du 31 mars 2015 ;
VU la demande du collège René Longà ÆAlby sur Chéran;
CONSIDÉRANT que cette demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans
l'appel à projet pour Le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 -
action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur au bénéfice du collège René Long à Alby sur
Chéran
Le montant de la subvention correspond à l’organisation de l’action « sensibilisation des élèves aux
conduites à risque et promotion des comportements citoyens et responsables sur la route » et s'élève à
500 € (cinq cents euros).
ARTICLE 2 : La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015.
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date
faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
15 rue Henry-Bordeaux - 74998 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 - courriel : ddt@haute-savoie. gouv.fr internet : www. lhaute-savoie gouv.fr — www, haute-sa voie equipement-agrieulture.gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30 - 12 h 00/13 h 30 —- 17h00 (16 h 00 Le vendredi)2/2
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les prestations de l’action ont bien été réalisées. Il sera limité au montant des prestations réellement exécutées.
Le mandatement de la subvention sera assuré par le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué.
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de communication orale et écrite. Il convient de faire figurer le logo de l'État et celui de la sécurité routière sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer le soutien de
l'État dans les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les services de l’État et correspondant à cette action devrant être relayés par le bénéficiaire auprès du public de l’action.
ARTICLE 5 :
— Mme la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des territoires,
— M. le principal du collège René Long,
Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet,
Anne Coste de Champeronas = LÉ 5
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PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, le 4 © JUIL 2015
des territoires
Service appui territorial et sécurité
CSRRC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° DT À IT. PLD
portant attribution d'une subvention au collège Notre-Dame à Bellevaux pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des services de l’État dans les régions et départements;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie; + ,245. à
VU l'arrêté n° 2010-0992, duis novernbie 2010 portant modification de la dénomination, de la composition et du rôle du pôle de compétence « sécurité routière » ;
VU la décision du pôle de compétence £«sécurité routière » du 31 mars 2015 :
VU la demande du collège Notre-Dame à Bellevaux,
CONSIDÉRANT que cette demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans
l'appel à projet pour le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 - action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur au bénéfice du collège Notre-Dame à Bellevaux.
Le montant de la subvention correspond à l’organisation de l’action « sensibilisation à la sécurité routière des élèves de la 6" à la 3%" » et s'élève à 100 € (cent euros).
ARTICLE 2 : La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015.
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
15 rue Henry-Bordeaux - 74998 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 — courriel : ddt@haute-savoie. gouv.fr internet : www.haute-savoie gouv.fr — www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30 — 12 h 00/ 13 h 30 - 17 h 00 (16 h 00 le vendredi)2/2
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les prestations de l’action ont bien été réalisées. Il sera limité au montant des prestations réellement
exécutées.
Le mandatement de la subvention sera assuré par le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué.
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de communication orale et écrite. Il convient de faire figurer le logo de l'État et celui de la sécurité routière sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer le soutien de l'État dans les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les services de l’État et correspondant à cette action devront être relayés par le bénéficiaire auprès du public
de l’action.
ARTICLE 5 :
— Mme la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des territoires,
— M. le directeur de l’ensemble scolaire Notre-Dame,
Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet,
La directrice de nee
Chargée" las éañce
rL du sec.ae général
Anne Coste de ChamperorEx Cr
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PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, le 1 0 JUIL. 205
des territoires
Service appui territorial et sécurité
CSR/RC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° DIT A9 (É- 0267
portant attribution d'une subvention au lycée des Glières à Annemasse
pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des services de l’État dans les régions et départements ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté n° 2010-992 du 15 novembre 2010 portant modification de la dénomination, de la composition et du rôle du pôle de compétence « sécurité routière » ;
VU la décision du pôle de compétence « sécurité routière » du 31 mars 201$ ;
VU la demande du lycée des Glières à Annemasse;
CONSIDÉRANT que cette demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans
l'appel à projet pour le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 - action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur au bénéfice du lycée des Glières à Annemasse.
Le montant de la subvention correspond à l’organisation de « journées sécurité routière des lycéens » et s'élève à 750 € (sept cent cinquante euros).
ARTICLE 2 : La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015.
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
15 rue Henry-Bordeaux - 74998 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 - courriel : ddt@haute-savoie. gouv.fr internet : www.haute-savoie.gouv.fr — www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30 — 12 h 00 / 13 h 30 — 17 h 00 (16 h 00 le vendredi)2/2
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les prestations de l’action ont bien été réalisées. Il sera limité au montant des prestations réellement
exécutées.
Le mandatement de la subvention sera assuré par le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué.
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de communication orale et écrite. Il convient de faire figurer Le logo de l'État et celui de la sécurité routière sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer le soutien de l'État dans les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les services de l’État et correspondant à cette action devront être relayés par le bénéficiaire auprès du public
de l’action.
ARTICLE 5 :
— Mme la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des territoires,
— M. le proviseur du lycée des Glières ,
Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet,
la sous-Préfète
directrice-de,cabine
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( pune este de effperonEE A
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Direction départementale Atnecy, le 10 JUIL, 2015
des territoires
Service appui territorial et sécurité
CSR/RC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° DT. 20 - o22-
portant attribution d'une subvention au collège des Allobroges à La Roche sur Foron pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des services de l’État dans les régions et départements ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté n° 2010-992 du 15 novembre 2010 portant modification de la dénomination, de la composition et du rôle du pôle de compétence « sécurité routière » ;
VU la décision du pôle de compétence « sécurité routière » du 31 mars 2015 ;
VU la demande du collège des Allobroges à La Roche sur Foron;
CONSIDÉRANT que cette demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans
l'appel à projet pour le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 - action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur au bénéfice du collège des Allobroges à La Roche sur Foron.
Le montant de la subvention correspond à l’organisation de l’action « faire prendre conscience des dangers de la route aux élèves de 4% » et s'élève à 200 € (deux cents euros).
ARTICLE 2 ;: La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015.
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
15 rue Henry-Bordeaux - 74908 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 - courriel : ddt@haute-savoie.gouv.fr internet : www.haute-savoie. gouv.fr — www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30 — 12 h 00 / 13 h 30 — 17 h 00 (16 h 00 le vendredi)2/2
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les prestations de l’action ont bien été réalisées. Il sera limité au montant des prestations réellement
exécutées,
Le mandatement de la subvention sera assuré par Le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué.
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de communication orale et écrite. Il convient de faire figurer le logo de l'État et celui de la sécurité routière sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer le soutien de l'État dans les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les
services de l'État et correspondant à cette action devront être relayés par le bénéficiaire auprès du public
de l’action.
ARTICLE 5:
Mie la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
M. le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
M. le directeur départemental des territoires,
Mme la principale du collège des Allobroges ,
Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture,
Le Préfet,
la sous-Préfète
srecnee
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Pune te de Efémperon
TTLiberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, le Ÿ Q JUIL 2015
des territoires
Service appui territorial et sécurité
CSR/RC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
arrêté n° DDT- Jo OËTS portant attribution d'une subvention à l’office central de la coopération à l’école de Haute-Savoie
(OCCE 74)
pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des services de l’État dans les régions et départements ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté n° 2010-992 du 15 novembre 2010 portant modification de la dénomination, de la composition et du rôle du pôle de compétence « sécurité routière » ;
VU la décision du pôle de compétence « sécurité routière » du 31 mars 2015 ;
VU la demande l'OCCE 74 ;
CONSIDÉRANT que cette demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans l'appel à projet pour le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 - action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur au bénéfice de l'OCCE 74.
Le montant de la subvention correspond à l’organisation d’une journée départementale sur le thème de la prévention et de la sécurité et s'élève à 150 € (cents cinquante euros).
ARTICLE 2 : La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015,
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date
faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
15 rue Henry-Bordeaux - 74998 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 — courriel : ddt@haute-savoie.gouv.fr internet : www.haute-savoie.gouv.fr — www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30 — 12 h 00/ 13 h 30 — 17 h 00 (16 h 00 le vendredi}2/2
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les prestations de l’action ont bien été réalisées. Il sera limité au montant des prestations réellement
exécutées.
Le mandatement de la subvention sera assuré par le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué,
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de communication orale et écrite. Il convient de faire figurer le logo de l'État et celui de la sécurité routière sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer le soutien de
l'État dans les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les services de L'État et correspondant à cette action devront être relayés par le bénéficiaire auprès du public
de l’action.
ARTICLE 5 :
— Mme la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
— M.le directeur départemental des territoires,
— Mme la présidente de l'OCCE 74,
Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet,
la sous-Préfète ur
directrice ORLiberté + Égalité + Frate
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, Le 4 0 JUIL, 2015
des territoires
Service appui territorial et sécurité
CSR/RC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n DT 20 oè(
portant attribution d'une subvention au lycée professionnel Savoie-Léman à Thonon-les-Bains
pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des services de l’État dans les régions et départements ;
VU ie décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M Georges-François LECLERC, préfet, en qualité
de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté n° 2010-992 du 15 novembre 2010 portant modification de la dénomination, de la composition
et du rôle du pôle de compétence « sécurité routière » ;
VU la décision du pôle de compétence « sécurité routière » du 31 mars 2015 ;
VU la demande du lycée Savoie-Léman à Thonon-les-bains ;
CONSIDÉRANT que cette demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans l'appel à projet pour le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015, et qu’elle
permettra la mise en œuvre de l'opération « Crash-tests pédagogiques pour toute une génération de
lycéens haut-savoyards » ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 -
action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur au bénéfice du Iycée Savoie-Léman à Thonon-les-
Bains. ’ Le montant de la subvention correspond à l’organisation d’une sessions dans le cadre de Popération
«crash-tests pédagogiques pour toute une génération de lycéens haut-savoyards » et s'élève à 1 300 €
(mille trois cent euros).
15 rue Henry-Bordeaux - 74998 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 — courriel : ddt@haute-savoie.gouv.fr internet : www.haute-savoie.gouv.fr — www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30 — 12 h 00 / 13 h 30 — 17 h 00 (16 h 00 Le vendredi)2/2
ARTICLE 2 : La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015.
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date
faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les prestations de l’action ont bien été réalisées. Il sera limité au montant des prestations réellement
exécutées.
Le mandatement de la subvention sera assuré par le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué.
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de communication orale et écrite, Il convient de faire figurer le logo de l'État et celui de la sécurité routière sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer Le soutien de l'État dans Les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les services de l’État et correspondant à cette action devront être relayés par le bénéficiaire auprès du public
de l’action.
ARTICLE 5 :
— Mine la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
M. le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
M. le directeur départemental des territoires,
— M. le proviseur du lycée Savoie-Léman,
Sont chargés, chacun en ce qui Le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture.
Le préfet
la sous-Préfète
MERE
L'Aane-eéee de ChamperonEr
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, le 1 O JUIL. 2015
des territoires
Service appui territorial et sécurité
CSR/RC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
ne
Arrêté n° DDT -/0 11 Or
portant attribution d'une subvention au lycée Jean Monnet à Annemasse
pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la Loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des
services de l’État dans les régions et départements ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M Georges-François LECLERC, préfet, en qualité
de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté n° 2010-9092 du 15 novembre 2010 portant modification de la dénomination, de la composition
et du rôle du pôle de compéténce « sécurité routière » ;
VU la décision du pôle de compétence « sécurité routière » du 31 mars 2015 ;
VU la demande du lycée Jean Monnet à Annemasse ;
CONSIDÉRANT que cette demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans
l'appel à projet pour le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015, et qu’elle permettra la mise en œuvre de l'opération « Crash-tests pédagogiques pour toute une génération de
lycéens haut-savoyards » ;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 -
action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur au bénéfice du lycée Jean Monnet à Annemasse. Le montant de la subvention correspond à l’organisation d’une sessions dans le cadre de l'opération
«crash-tests pédagogiques pour toute une génération de lycéens haut-savoyards » et s'élève à 2 200 €
(deux mille deux cent euros).
ARTICLE 2 : La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015.
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date
15 rue Henry-Bordeaux - 74998 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 - courriel : ddt@haute-savoie gouv.fr internet : www.haute-savoie.gouv.fr — www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv.fr horaires d'ouverture: 8 h 30 - {2 h 00/ 13 h 30 — 17 h 00 (16 h 00 ke vendredi}2/2
faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les
prestations de l’action ont bien été réalisées. Il sera limité au montant des prestations réellement
exécutées.
Le mandatement de la subvention sera assuré par le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué.
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de communication orale et écrite. Il convient de faire figurer Le logo de l'État et celui de la sécurité routière sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer le soutien de l'État dans les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les
services de l’État et correspondant à cette action devront être relayés par le bénéficiaire auprès du public
de l’action.
ARTICLE 5:
Mme la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des territoires,
— M. le proviseur du lycée Jean Monnet à Annemasse,
Sont chargés, chacun en ce qui ie concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture.
Le préfet
la sous-Préfète direc De
ste de ChamperonEX
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, le 4 0 JUIL. 2015
des territoires
Service appui territorial et sécurité
CSR/RC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° DDT 204 Sn © LE
portant attribution d'une subvention au lycée professionnel des Cordeliers à Cluses pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des services de l’État dans les régions et départements ;
VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M Georges-François LECLERC, préfet, en qualité de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté n° 2010-992 du 15 novembre 2010 portant modification de la dénomination, de la composition et du rôle du pôle de compétence « sécurité routière » ;
VU la décision du pôle de compétence « sécurité routière » du 31 mars 2015 ;
VU la demande du lycée professionnel des Cordeliers à Cluses;
CONSIDÉRANT que cette demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans l'appel à projet pour le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 -
action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur au bénéfice du lycée professionnel des Cordeliers à Cluses.
Le montant de la subvention correspond à l’organisation de « forum sécurité routière pour sensibiliser les
élèves de seconde » et s'élève à 250 € (deux cent cinquante euros).
ARTICLE 2 : La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015.
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date
faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
45 rue Henry-Bordeaux - 74998 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 — courriel : ddt@haute-savoie.gouv.fr internet : www.haute-savoie.gouv.fr - www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv.fr horaires d'ouverture : 8 h 30 — 12 h 60 / 13 h 30 — 17 h 00 (16 h 00 le vendredi)2/2
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les prestations de l’action ont bien été réalisées. Il sera limité au montant des prestations réellement
exécutées.
Le mandatement de la subvention sera assuré par le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué.
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de communication orale et écrite. Il convient de faire figurer le Logo de l'État et celui de la sécurité routière sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer le soutien de l'État dans les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les services de l’État et correspondant à cette action devront être relayés par le bénéficiaire auprès du public
de l’action.
ARTICLE 5 :
— Mme la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des territoires,
— M.le directeur du lycée des Cordeliers ,
Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet,
la sous-Préfète
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Direction départementale Annecy, le 4 0 JUIL. 208 des territoires
Service appui territorial et sécurité
CSRRC LE PRÉFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° DD AI CLÉ
portant attribution d'une subvention à l’association promotion de la mobilité en Haute-Savoie
(Promob 74)
pour la réalisation d'actions locales de sécurité routière
VU la loi n° 2014-1654 du 29 décembre 2014 portant loi de finances pour 2015 ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif au pouvoir des préfets, à l’organisation et l’action des services de l’État dans les régions et départements ;
VU Le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M Georges-François LECLERC, préfet, en qualité
de préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté n° 2010-992 du 15 novembre 2010 portant modification de la dénomination, de la composition et du rôle du pôle de compétence « sécurité routière » ;
VU la décision du pôle de compétence « sécurité routière » du 31 mars 2015 ;
VU la demande Promob 74 ;
CONSIDÉRANT que cette demande de subvention s'inscrit dans le cadre des priorités définies dans l'appel à projet pour Le plan départemental des actions de sécurité routière (PDASR) 2015;
SUR proposition de Madame la directrice de cabinet, chef de projet « sécurité routière » ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'État accorde une subvention d'opération sur les crédits inscrits au programme 0207 - action 02 — sous-action 02 du Ministère de l'Intérieur au bénéfice de Promob 74.
Le montant de la subvention correspond à l’organisation «informer les participants des formations renforcées au code de la route des risques liés aux consommations d’alcool, de drogues et de
médicaments» et s'élève à 500 € (cinq cents euros).
ARTICLE 2 : La subvention est valide jusqu'au 10 novembre 2015.
L'ensemble des pièces justificatives devra parvenir à la coordination sécurité routière avant cette date
faute de quoi la subvention deviendra automatiquement caduque.
15 rue Henry-Bordeaux - 74998 Annecy cedex 9
téléphone : 04 50 33 78 00 — télécopie : 04 50 27 96 09 - courriel : ddt@haute-savoie.gouv.fr internet : www.haute-savoie,gouv.Îr — www.haute-savoie.equipement-agriculture.gouv,fr horaires d'ouverture : 8 h 30 -— 12 h 00/ 13 h 30 — 17 h 00 (16 h 00 le vendredi}212
ARTICLE 3 : Le versement de la subvention sera effectué sur la base de justificatifs attestant que les prestations de l’action ont bien été réalisées. Il sera limité au montant des prestations réellement
exécutées.
Le mandatement de la subvention sera assuré par le Directeur départemental des territoires, ordonnateur
secondaire délégué.
ARTICLE 4: L'État rappelle au bénéficiaire de la subvention ses obligations en matière de communication orale et écrite. Il convient de faire figurer le logo de l'État et celui de la sécurité routière sur les supports de communication (affiches, flyers, site internet, réseaux sociaux) et de citer le soutien de l'État dans les interviews et/ou articles de presse. Les messages de sécurité routière élaborés par les services de l’État et correspondant à cette action devront être relayés par le bénéficiaire auprès du public
de l’action.
ARTICLE 5 :
— Mme la directrice de cabinet de la préfecture de Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des finances publiques de la Haute-Savoie,
— M. le directeur départemental des territoires,
— Mme la directrice de Promob 74,
Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des
actes administratifs de la préfecture.
Le Préfet,
la sous-Préjète
directrice de cabinet,
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Anne Geste de ÉfEMperon
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berté
+
gai
» Fraterr Fraternité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
PRÉFET
DE
LA
HAUTE-SAVOIE
DIRECTION
DEPARTEMENTALE
DE
LA PROTECTION
Annecy,
le
17 juillet
2015
DES
POPULATIONS
DE
LA
HAUTE-SAVOIE
Service
santé,
protection
animales
et environnement
LE
PRÉFET
DE
LA
HAUTE-SAVOIE
RÉF,
: 2015-3227-SPAE/CG
Arrêté
DDPP/SPAE
n° 2015-0075
attribuant
l'habilitation
sanitaire
à Madame
PUTHON
Morgane
VU
le
code
rural
et
de
la
pêche
maritime
et
notamment
ses
articles
L
203-1
à
L
203-7,
L
223-6,
R.
203-1
à R.
203-15
et R.
242-33,
VU
le décret
n°
80-516
du
4 juillet
1980
modifié
par
le décret
n° 90-1033
du
19
novembre
1990
et par
le
décret
2003-768
du
1”
août
2003,
relatif
à
l’exécution
des
mesures
de
prophylaxie
collective
des
maladies
des
animaux ;
VU
le décret
n°
2004-374
du
29
avril
2004
modifié,
relatif aux
pouvoirs
des
préfets,
à l’organisation
et
à l'action
des
services
de
l’Etat
dans
les
régions
et départements
et notamment
son
article
43
;
VU
le
décret
du
12 juillet
2012
portant
nomination
de
Monsieur
Georges-François
LECLERC,
préfet,
en
qualité
de
préfet
de
la Haute-Savoie
;
VU
l'arrêté
préfectoral
n°
2014269-0006
du
26
septembre
2014
donnant
délégation
de
signature
à
Mme
Valérie
LE
BOURG,
directrice
départementale
de
la
protection
des
populations
de
Haute-
Savoie
;
VU
la
demande
présentée
par
Madame
PUTHON
Morgane
née
le
30
décembre
1990
et
domiciliée
professionnellement
—
586
route
d'Etry,
lieu-dit Verdevant
— 74440
TANINGES
;
Considérant
que
Madame
PUTHON
Morgane
remplit
les
conditions
permettant
l'attribution
de
l'habilitation
sanitaire
;
Sur
proposition
de
Madame
la
directrice
départementale
de
la
protection
des
populations
de
Haute-
Savoie
;
ARRÊTE
Article
1
: l'habilitation
sanitaire
prévue
à
l’article
L.
203-1
du
code
rural
et
de
la
pêche
maritime
susvisé
est
attribuée
pour
une
durée
de
5 ans
à
Madame
PUTHON
Morgane,
docteur
vétérinaire,
administrativement
domiciliée
586
route
d'Etry,
lieu-dit
Verdevant
— 74440
TANINGES.Article
2
: dans
la
mesure
où
les
conditions
requises
ont
été
respectées,
cette
habilitation
sanitaire
est
renouvelable
par
période
de
cinq
années
tacitement
reconduites
sous
réserve
pour
le
vétérinaire
sanitaire
de
justifier
à
l'issue
de
chaque
période
de
cinq
ans,
auprès
du
préfet
de Haute-Savoie,
du
respect
de
ses
obligations
de
formation
continue
prévues
à l'article
R.
203-12.
Article
3:
Madame
PUTHON
Morgane
s'engage
à
respecter
les
prescriptions
techniques,
administratives
et
le
cas
échéant
financières
de
mise
en
œuvre
des
mesures
de
prévention,
de
surveillance
ou
de
lutte
prescrites
par
l'autorité
administrative
et
des
opérations
de
police
sanitaire
exécutées
en
application
de
l'article
L.
203-7
du
code
rural
et de
la pêche
maritime.
Article
4:
Madame
PUTHON
Morgane
pourra
être
appelée
par
le
préfet
de
ses
départements
d'exercice
pour
la
réalisation
d'opérations
de
police
sanitaire
au
sein
des
lieux
de
détention
ou
des
établissements
pour
lesquels
elle
a été
désignée
vétérinaire
sanitaire.
Elle
sera
tenue
de
concourir
à ces
opérations
en
application
des
dispositions
de
l'article
L.
203-7
du
code
rural
et de
la pêche
maritime.
Article
5
: tout
manquement
ou
faute
commis
dans
l’exercice
de
la
présente
habilitation
sanitaire
entraînera
l’application
des
dispositions
prévues
aux
articles
R.
203-15
et R.
228-6
du
code
rural
et de
la pêche
maritime.
Article
6
: la
présente
décision
peut
faire
l’objet
d’un
recours
devant
le
tribunal
administratif
de
Grenoble
dans
un
délai
de
deux
mois
à compter
de
la date
de
notification.
Article
7
: Mme
la
directrice
départementale
de
la
protection
des
populations
de
Haute-Savoie
est
chargée
de
l’exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
Préfecture.
Pour
le préfet
et par
délégation
La
directrice
départementale
Valérie
LE
BOURGAr © > Agence Régionale de Sanié Rhône-Alpes ARS n° 5015-4362
DECISION TARIFAIRE N°122 PORTANT FIXATION DE LA DOTATION GLOBALE DE
SOINS POUR L’ANNEE 2015 DE
SAAAIS/SAFEP - 740010756
Le Directeur Général de l'ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles;
le Code de la Sécurité Sociale;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014;
l'arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles;
l’arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014;
l’arrêté en date du 02/05/2005 autorisant la création d’une structure SESSAD dénommée SAAAIS/SAFEP
(740010756) sise 1, ALL PAUL PATOURAUX, 74940, ANNECY-LE-VIEUX et gérée par l'entité
dénommée ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC (740000344);
1/3Considérant
Considérant
Considérant
Considérant
ARTICLE IFR
la réponse à la procédure contradictoire en date du 17/06/2015 adressée par la personne ayant qualité our représenter l'entité gestionnaire ; P P 8
les propositions de modifications budgétaires transmises par courrier(s) en date du 03/06/2015, par la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE;
la transmission des propositions budgétaires et de ses annexes en date du 23/10/2014 par la personne ayant qualité pour représenter la structure dénommée SAAAIS/SAFEP (740010756) pour l’exercice 2015;
la décision d’autorisation budgétaire finale en date du 29/06/2015.
DECIDE
La dotation globale de soins s’élève à 600 477.00 € pour l'exercice budgétaire 2015, couvrant la période du 1er janvier au 31 décembre 2015.
Les recettes et les dépenses prévisionnelles de la structure dénommée SAAAIS/SAFEP (740010756) sont autorisées comme suit :
GROUPES FONCTIONNELS MONTANTS EN EUROS
Groupe I
Dépenses afférentes à l’exploitation courante 49 843.00
- dont CNR 0.00
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel 476 614.00
DEPENSES | - dont CNR à 500.00
Groupe III
Dépenses afférentes à la structure 100 910.00
- dont CNR 0.00
Reprise de déficits
TOTAL Dépenses 627 367.00
Groupe I
Produits de la tarification 600 477.00
- dont CNR 3 500.00
Groupe Il 0.00
RECETTES | Autres produits relatifs à l'exploitation °
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables 13 650.00
Reprise d’excédents
TOTAL Recettes 614 127.00
Dépenses exclues des tarifs : 13 240.00
213ARTICLE 2
ARTICLE 3
ARTICLE 4
ARTICLE 5
La fraction forfaitaire, en application de l’article R314-111 du CASF, égale au douzième de la dotation globale de soins et versée par l’assurance maladie s’établit à 50 039.75 €:
Soit un tarif journalier de soins de 109.66 €.
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE- SAVOIE.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'entité gestionnaire «ASS DEP PUPILLES ENSEIGN PUBLIC» (740000344) et à la structure dénommée SAAAIS/SAFEP (740010756).
FAIT A Annecy , LE 2 9 JUIN 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Nadige LEMoin E
In pekiee
3/3© D Agence Régionale
Rhône-Alpes
AT, ARS n°2015 - 164
DECISION TARIFAIRE N° 591 PORTANT FIXATION POUR L’ANNEE 2015
DU MONTANT ET DE LA REPARTITION DE LA DOTATION GLOBALISEE COMMUNE PREVUE AU CONTRAT
PLURIANNUEL D'OBJECTIFS ET DE MOYENS DE
A.A.P.E.I. SECTION ANNECY ET ENVIR - 740787858
POUR LES ETABLISSEMENTS ET SERVICES SUIVANTS
Etablissement et service d'aide par Le travail (ESAT) - ESAT "LE PARMELAN" SEYNOD-RUMILLY - 740784855
Etablissement et service d'aide par le travail (ESAT) - ESAT "LA FERME DE CHOSAL" - 740789433
LE DIRECTEUR GENERAL DE L’ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles, notamment les articles L312-1, L314-1, L313.8 et L314.3 à L314.8 et R314-1 à R314-207 ;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014
l'arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312.1 du Code de l’Action Sociale et des Familles, et des établissements mentionnés au 2° de l’article L. 6111-2 du code de la santé publique ;
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L.314.4 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 le montant des dotations régionales limitatives relatives aux frais de fonctionnement des établissements et services d’aide par le travail publics et privés ;
l'arrêté ministériel du null publié au Journal Officiel du 10/05/2015 fixant les tarifs plafonds prévus au deuxième alinéa de l’article L314-4 du Code de l’Action Sociale et des Familles applicables aux établissements et services d’aide par le travail publics et privés ;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le directeur de la délégation territoriale de HAUTE-SAVOIE en date du 02/04/2014
l’arrêté en date du 04/04/1904 autorisant la création de la structure Etablissement et service d'aide par le travail (ESAT) dénommée ESAT "LE PARMELAN" SEYNOD-RUMILLY (740784855) sise 8, R LOUIS BREGUET, 74600, SEYNOD et gérée par l'entité dénommée A.A.P.E.I. SECTION ANNECY ET ENVIR (740787858) ;
l'arrêté en date du 14/04/1980 autorisant la création de la structure Etablissement et service d'aide par le travail (ESAT) dénommée ESAT "LA FERME DE CHOSAL" (740789433) sise 0, , 74350, COPPONEX et gérée par l'entité dénommée A.A.P.E.I. SECTION ANNECY ET ENVIR (740787858) ;
le Contrat Pluriannuel d'Objectifs et de Moyens conclu le 01/01/2014 entre A.A.P.E.I. SECTION
ANNECY ET ENVIR - 740787858 et les services de l’Agence Régionale de Santé ;
1/2ARTICLE 1FR
ARTICLE 2
ARTICLE 3
DECIDE
Pour l'exercice budgétaire, la dotation globalisée commune des établissements et services médico-sociaux financés par l’Etat, gérés par A.A.P.E.I. SECTION ANNECY ET ENVIR dont le siège est situé 8, R L. BREGUET, 74600, SEYNOD , a été fixée en application des dispositions du contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens susvisé à 3 088 859.00 €
La fraction forfaitaire mensuelle financée par l'Etat, en application de l’article R314-106 à R314-110 du Code de l’Action Sociale et des Familles, est égale au douzième de la dotation globalisée commune et s’établit à 257 404.92 € ;
Le versement des crédits correspondants est effectué mensuellement par l’ Agence de Services et de Paiement.
La dotation globalisée commune est répartie entre les établissements, à titre prévisionnel, de la façon suivante :
Lablisserment et service d'aide par le travail (ESAT) : 3 088 859.00 €
PLACES DOTATION [FINESS ETABLISSEMENT FINANCEES EN EUROS
7740784855 ESAT "LE PARMELAN" SEYNOD-RUMILLY 193.00 2 276 759.00
1740789433 ESAT "LA FERME DE CHOSAL" 63.00 812 100.00
ARTICLE 4 Le tarif journalier est fixé à 0.00 €.
ARTICLES Les recours dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
ARTICLE 6 En application des dispositions de l’article R314-36-III du CASF, le ou les tarifs fixés à l’article 2 de la présente décision seront publiés au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture Rhône-Alpes
ARTICLE 7 Par délégation, le Délégué territorial de l’ Agence Régionale de Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à A.A.P.E.I. SECTION ANNECY ET ENVIR et à l'établissement ESAT "LE PARMELAN" SEYNOD-RUMILLY (740784855)
FAITA Anec LE 6 JUIL. 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Vu ( adige (EMOINE
Los perf crs
2/2AT ei ARS n° 2015-66 © D Agence Régionale de Santé Ù Rhône-Alpes
DECISION TARIFAIRE N°35 PORTANT FIXATION POUR L’ANNEE 2015
DU MONTANT ET DE LA REPARTITION DE LA DOTATION GLOBALISEE COMMUNE PREVUE AU CONTRAT
PLURIANNUEL D'OBJECTIFS ET DE MOYENS DE
CENTRE ARTHUR LAVY - 740000427
POUR LES ETABLISSEMENTS ET SERVICES SUIVANTS
Maison d'accueil spécialisée (MAS) - MAS ARTHUR LAVY - 740787593
Foyer d'accueil médicalisé pour adultes handicapés (FAM) - FAM ARTHUR LAVY "LE CRISTAL" - 740012216
Institut médico-éducatif (IME) - IME CENTRE ARTHUR LAVY - 740783337
Le Directeur Général de l’ARS Rhône-Alpes
VU
VU
é
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale :
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19,
47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles :
l’arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l'objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés :
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF :
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes ;
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014 ;
l'arrêté en date du 01/01/1986 autorisant la création de la structure Maison d'accueil spécialisée (MAS) dénommée MAS ARTHUR LAVY (740787593) sise 0, PL DU 14 JUILLET, 74570, THORENS-GLIERES et gérée par l'entité dénommée CENTRE ARTHUR LAVY (740000427) ;
l'arrêté en date du 29/11/2006 autorisant la création de la structure F oyer d'accueil médicalisé pour adultes handicapés (FAM) dénommée FAM ARTHUR LAVY "LE CRISTAL" (740012216) sise 330, RTE DES FLEURIES, 74570, THORENS-GLIERES et gérée par l'entité dénommée CENTRE ARTHUR LAVY (740000427) ;
1/4VU
ARTICLE 1FR
l’arrêté en date du 01/01/1986 autorisant la création de la structure Institut médico-éducatif (IME) dénommée IME CENTRE ARTHUR LAVY (740783337) sise 0, PL DU 14 JUILLET 1944, 74570, THORENS-GLIERES et gérée par l'entité dénommée CENTRE ARTHUR LAVY (740000427) ;
le Contrat Pluriannuel d’Objectifs et de Moyens conclu le 17/12/2009 entre l’entité dénommée CENTRE ARTHUR LAVY - 740000427 et les services de l’ Agence Régionale de Santé ;
DECIDE
Pour l’exercice budgétaire 2015, la dotation globalisée commune des établissements et services médico- sociaux financés par l’assurance maladie, gérés par l’entité dénommée CENTRE ARTHUR LAVY (740000427) dont le siège est situé 0, , 74570, THORENS-GLIERES, a été fixée en application des dispositions du contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens susvisé à 13 407 163.00 € et se répartit comme suit:
- Personnes handicapées : 13 407 163.00 € ;
Maison d'accueil spécialisée (MAS) : 8 164 299.00 €
DOTATION IMPUTABLE A DO UTABLE
FINESS ETABLISSEMENT L ASSURANCE MALADIE CDN EUROS
740787593 MAS ARTHUR LAVY 8 164 299.00 0.00
Institut médico-éducatif (IME) : 3 674 396.00 €
DOTATION IMPUTABLE A POTATION DE UTABLE
FINESS ETABLISSEMENT L ASSURANCE MALADIE CONSEILS GENERAUX EN EUROS
740783337 IME CENTRE ARTHUR LAVY 3 674 396.00 0.00
Foyer d'accueil médicalisé pour adultes handicapés (FAM) : 1 568 468.00 €
DOTATION IMPUTABLE À EN UTABLE
FINESS ETABLISSEMENT L ASSURANCE MALADIE VC EUROS
740012216 |[FAM ARTHUR LAVY "LE CRISTAL" 1 568 468.00 0.00
ARTICLE2 La dotation globalisée commune est versée par douzième dans les conditions prévues à l’article R314-43-1 du CASF et s’établit à :
- Personnes handicapées : 1 117 263.58 €;
2/4ARTICLE3 Les tarifs journaliers mentionnés à l’article R314-112 du CASF des établissements et services médico-
sociaux accueillant des personnes handicapées sont :
, TARIF JOURNALIER
MODALITES D'ACCUEIL EN EUROS
MAS
Internat
Semi-internat
Externat
Autres 1
Autres 2
Autres 3
FAM
Internat
Semi-internat
Externat
Autres 1
Autres 2
Autres 3
IME
Internat
Semi-internat
Externat
Autres 1
3/4ARTICLE 4
ARTICLE 5
ARTICLE 6
Autres 2
Autres 3
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE-SAVOIE.
Le directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l'exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « CENTRE ARTHUR LAVY » (740000427) et à la structure dénommée MAS ARTHUR LAVY (740787593).
FAIT A Annee LE 2 9 JUIN 2015
Par délégation, le Délégué territorial
SLI
Romain MOTTE
1 | aspeckeur
4/4ARS n° 30IS - 465
DECISION TARIFAIRE N°32 PORTANT FIXATION POUR L’ANNEE 2015
DU MONTANT ET DE LA REPARTITION DE LA DOTATION GLOBALISEE COMMUNE PREVUE AU CONTRAT
PLURIANNUEL D'OBJECTIFS ET DE MOYENS DE
A.A.P.E.L SECTION ANNECY ET ENVIR - 740787858
POUR LES ETABLISSEMENTS ET SERVICES SUIVANTS
Institut médico-éducatif (IME) - IME L'EPANOU - 740781075
Foyer d'accueil médicalisé pour adultes handicapés (FAM) - FAM LES IRIS EPANOU - 740011036
Foyer d'accueil médicalisé pour adultes handicapés (FAM) - FAM "LA FERME DES ROCHES" - 740011267
Service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) - SESSAD L'EPANOU - 740784343
Le Directeur Général de l’ARS Rhône-Alpes
VU
VU
le Code de l’Action Sociale et des Familles ;
le Code de la Sécurité Sociale ;
la loi n° 2014-1554 du 22/12/2014 de financement de la Sécurité Sociale pour 2015 publiée au Journal Officiel du 24/12/2014 ;
l’arrêté du 22 octobre 2003 modifié fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n° 2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles ;
l'arrêté ministériel du 30/04/2015 publié au Journal Officiel du 10/05/2015 pris en application de l’article L314-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles fixant, pour l’année 2015 l’objectif global de dépenses d’assurance maladie et le montant total de dépenses médico-sociales autorisées pour les établissements et services médico-sociaux publics et privés ;
la décision du directeur de la CNSA en date du 11/05/2015 publiée au Journal Officiel du 19/05/2015 prise en application des articles L314-3 et R314-36 du Code de l’Action Sociale et des Familles, fixant pour l’année 2015 les dotations régionales prises en compte pour le calcul des tarifs des établissements et services médico-sociaux mentionnés à l’article L314-3-1 du CASF ;
le décret du 20 mars 2014 portant nomination de Madame Véronique WALLON en qualité de directeur général de l’agence régionale de santé Rhône-Alpes :
la décision de délégation de signature du directeur général de l’ARS vers le délégué territorial de HAUTE- SAVOIE en date du 02/04/2014 ;
l’arrêté en date du 01/09/1958 autorisant la création de la structure Institut médico-éducatif (IME) dénommée IME L'EPANOU (740781075) sise 8, R LOUIS BREGUET, 74600, SEYNOD et gérée par l'entité dénommée A.A.P.E.IL. SECTION ANNECY ET ENVIR (740787858) ;
l'arrêté en date du 22/11/2004 autorisant la création de la structure Foyer d'accueil médicalisé pour adultes handicapés (FAM) dénommée FAM LES IRIS EPANOU (740011036) sise 0, RTE DE VIVELLE, 74330, LA BALME-DE-SILLINGY et gérée par l'entité dénommée A.A.P.E.I. SECTION ANNECY ET ENVIR (740787858) ;
1/4VU
ARTICLE 1FR
l'arrêté en date du 12/05/2006 autorisant la création de la structure Foyer d'accueil médicalisé pour adultes handicapés (FAM) dénommée FAM "LA FERME DES ROCHES" (740011267) sise 236, IMP DE LA FERME DES ROCHES, 74270, CHAUMONT et gérée par l'entité dénommée A.A.P.E.I. SECTION ANNECY ET ENVIR (740787858) ;
l'arrêté en date du 22/11/1974 autorisant la création de la structure Service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) dénommée SESSAD L'EPANOU (740784343) sise 8, R LOUIS BREGUET, 74600, SEYNOD et gérée par l'entité dénommée A.A.P.E.I. SECTION ANNECY ET ENVIR (740787858) ;
le Contrat Pluriannuel d’Objectifs et de Moyens conclu le 01/01/2014 entre l’entité dénommée A.A.P.E.I SECTION ANNECY ET ENVIR - 740787858 et les services de l’ Agence Régionale de Santé ;
DECIDE
Pour l’exercice budgétaire 2015, la dotation globalisée commune des établissements et services médico- sociaux financés par l’assurance maladie, gérés par l'entité dénommée A.A.P.E.I. SECTION ANNECY ET ENVIR (740787858) dont le siège est situé 8, R L. BREGUET, 74600, SEYNOD, a été fixée en application des dispositions du contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens susvisé à 4 964 301.00 € et se répartit comme suit:
- Personnes handicapées : 4 964 301.00 € ;
Service d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) : 347 855.00 €
DOTATION IMPUTABLE A D ne
FINESS ETABLISSEMENT L RSR CES CONSEILS GENERAUX EN
__EUROS
740784343 SESSAD L'EPANOU 347 855.00 0.00
Foyer d'accueil médicalisé pour adultes handicapés (FAM) : 1 299 377.00 €
DOTATION IMPUTABLE A| POTATION DEPUTABLE
FINESS ETABLISSEMENT L ASSORTIE NS CONSEILS GENERAUX EN
| EUROS
740011036 FAM LES IRIS EPANOU 655 799.00 0.00
740011267 FAM "LA FERME DES ROCHES" 643 578.00 0.00
Institut médico-éducatif (IME) : 3 317 069.00 €
DOTATION IMPUTABLE A| POTATION MEUTABLE
FINESS ETABLISSEMENT L SRE De CONSEILS GENERAUX EN
_EUROS
740781075 IME L'EPANOU 3 317 069.00 0.00
2/4ARTICLE 2 La dotation globalisée commune est versée par douzième dans les conditions prévues à l’article R314-43-1 du CASF et s’établit à :
- Personnes handicapées : 413 691.75 € ;
ARTICLE 3 Les tarifs journaliers mentionnés à l’article R314-112 du CASF des établissements et services médico- sociaux accueillant des personnes handicapées sont :
TARIF JOURNALIER MODALITES D'ACCUEIL
EN EUROS
IME
Internat 224.16
Semi-internat 189.1
Externat
Autres 1
Autres 2
Autres 3
FAM
Internat
Semi-internat
Externat
Autres 1
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SESSAD
Internat
Semi-internat
3/4ARTICLE 4
ARTICLE 5
ARTICLE 6
Externat
Autres 1
Autres 2
Autres 3
Les recours contentieux dirigés contre la présente décision doivent être portés devant le Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale sis 184, rue Duguesclin, 69003, LYON dans un délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auxquelles elle sera notifiée, à compter de sa notification.
La présente décision sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture HAUTE-SAVOIE.
Le directeur général de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes est chargé de l’exécution de la présente décision qui sera notifiée à l’entité gestionnaire « A.A.P.E.I. SECTION ANNECY ET ENVIR » (740787858) et à la structure dénommée IME L'EPANOU (740781075).
FAIT A Annecy LE — 6 JUIL 2015
Par délégation, le Délégué territorial
Le (aix ge LEMOSÎNE
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Liberté » Égalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
SOUS-PREFETURE DE BONNEVILLE
Pôle Activité Réglementées et Polices administrative BONNEVILLE, le 9 JUILLET 2015
REF : ARPA/CT LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° SPB/2015-0023
portant autorisation de l’épreuve multi-sports
Cenize Bargy été le samedi 18 juillet 2015
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment son article L 2215-1 ; VU le Code de la Route et notamment ses articles R 411-29 à R 411-32 ; VU le Code du Sport et notamment ses articles R331-6 à R331-17-1, A331-2 à A331-4 et A331-37 à A331-42 portant réglementation générale des épreuves et compétitions sportives sur la voie publique ;
VU le Code de l'environnement et notamment ses articles R414-19 à R414-26 ; VU Ie décret n° 2012-312 du 5 mars 2012 relatif aux manifestations sportives sur les voies publiques ou ouvertes à la circulation publique ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, Préfet; en qualité de Préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté préfectoral n° DDT-2010-1521 du 17 décembre 2010 portant désignation de la liste départementale des documents de planification, programmes, projets, manifestations et interventions soumis à évaluation des incidences Natura 2000 ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2014213-0019 du 1% août 2014 de délégation de signature à M. le Sous-Préfet de Bonneville ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2014274-6004 du 1% octobre 2014 relatif à la suppléance du préfet et des membres du corps préfectoral en Haute-Savoie.
VU Ia demande présentée par Monsieur François PELLIER-CUIT, président de l’association Cenize Bargy par laquelle il :
1° - sollicite l'autorisation d'organiser le samedi 18 juillet 2015 une manifestation sportive multi-sports intitulée «&CENISE BARGY ETE » sur les communes du Bonneville et Mont- Saxonnex empruntant les voies publiques sur le parcours ;
2° - prend l'engagement de mettre hors de cause la responsabilité de l'Administration en cas d'accident survenu au cours ou à l'occasion de l'épreuve et déclare avoir contracté une assurance couvrant ces risques et écartant tout recours contre l'Administration ; 3° - prend l'engagement de supporter tous les frais du service d'ordre exceptionnel éventuellement mis en place à l'occasion de l'épreuve ;
VU l'avis de M. le Président du conseil départemental de Haute-Savoie ; VU l'avis de M. le Colonel commandant le groupement de gendarmerie départemental ; VU l'avis de M. le Directeur départemental de la cohésion sociale
VU l'avis de M. le Colonel directeur départemental des services d’incendie et de secours ; VU l'avis de Messieurs Îes Maires de Bonneville et Mont-Saxonnex;
Adresse postale : 122, rue du Pont —- BP 138 — 74136 BONNEVILLE Cedex Tel :04.50.97.18.88 - Fax:04.50.25.7936 -— http:/www.haute-savoie.pref.gouv.fr-2-
ARRETE
Article 1 — Monsieur François PELLIER-CUIT, Président de l'association « Cenise Bargy », est autorisé à organiser une manifestation sportive multi-sports comprenant de la course à pied, du cyclisme et du VTT intitulée « CENISE BARGY ETE » le samedi 18 juillet 2015, dans le strict respect des dispositions précisées au dossier déposé en Sous-Préfecture et aux conditions suivantes :
Aucun service spécifique de la gendarmerie ne sera mis en place mais une surveillance sera effectuée dans le cadre du service normal. Les concurrents devront respecter les règles édictées au code de la route, la manifestation ne bénéficiant pas de lusage privatif de la chaussée.
Eu égard aux déformations envisageables sur certaines portions de route ét/ou gravillonnage notamment sur les routes et cols d’altitude, les participants devront faire preuve de la plus grande prudence sur l’ensemble du réseau routier, en particulier pour les cyclistes.
Article 2 - Certificat médical :
Ces compétitions sont ouvertes à tous. Afin de respecter la réglementation concernant le certificat médical, l’organisateur exigera que les participants présentent, soit une licence FF Triathlon où FFC où FFA en cours de validité, soit, pour les non licenciés, un certificat médical de non contre indication à la pratique de la course pédestre et du cyclisme en compétition de moins d’un an. Ces compétitions sont ouvertes aux mineurs à partir de l’âge de 16 ans. Pour ceux n’ayant pas 16 ans révolus et n’étant pas licenciés FFTri ou FFC ou FFA, l’organisateur exigera la présentation d’une autorisation parentale originale (modèle ci-joint).
Article 3 - Moyens de secours et sécurité ;
L’organisateur devra se conformer à la réglementation fédérale technique et de sécurité de chaque discipline abordée (FFA et FFC).
Les moyens de secours seront assurés par l’association agréée de sécurité civiles UDPS 74 selon fa convention en date du 30 mai 2015 et un médecin (docteur Jean-Pierre HERRY) selon l’attestation en date du 19 mai 2015. Le dispositif doit être conforme à l’arrêté ministériel du 7 novembre 2006 fixant le référentiel national relatif aux dispositifs prévisionnels de secours.
Avant la manifestation, les organisateurs devront transmettre au SDIS 74 les cartes de chaque parcours notifiant les postes de secours mobiles et fixes.
Le véhicule sanitaire prévu pour assurer le dispositif prévisionnel de secours ne devra pas être utilisé pour transporter des victimes sur un centre hospitalier ou toute autre structure médicale. Tout secours à personne nécessitant un transport devra faire l’objet d’un appel au 112 pour traitement et régulation.
Les organisateurs devront prévoir des consignes ou décision d’annulation, des itinéraires bis ou de replis en cas de dégradation météo ou des conditions de parcours dégradées.
Ils devront s’assurer de la disponibilité de lieux de regroupement des concurrents (endroits secs et abrités) et de moyens de transport pour assurer l’évacuation des participants en cas de conditions météorologiques dégradées.
Une attention foute particulière sera portée sur le balisage efficace du parcours (indications kilométriques ou jalonnements repérés permettant de localiser d’éventuels incidents ou blessés).
La manifestation organisée ne fait pas l'objet d'une convention de mise à disposition de moyens en personnels et en matériels sapeurs-pompiers.
ls
422, rue du Pont — BP 138 - 74136 BONNEVILLE Cedex - Tel : 04.50.97.18.88 — Fax : 04.50.25.79.36-3
Les demandes de secours publics seront transmises au Centre de Traitement et de Régulation des appels de Meythet : 112.
Article 4 — Le service d’ordre sera composé des signaleurs figurant sur la liste annexée au présent arrêté. Ils devront être majeurs et titulaires du permis de conduire en cours de validité et seront placés en nombre suffisant aux endroits dangereux et sensibles de l’itinéraire. Ils devront être à même de produire dans de brefs délais une copie du présent arrêté d'autorisation des épreuves qui ne préjuge pas du respect des autres décisions prises par les différentes autorités concernées par cette manifestation et en particulier par celles gestionnaires de routes qui ont réglementé la circulation. Ils devront être identifiables apar les usagers de la route au moyen d'un gilet de haute visibilité et devront utiliser des piquets mobiles à deux faces modèle K10 (un par signaleur).
Article 5 — Une justification de l'assurance couvrant les risques de l'épreuve devra pouvoir être présentée à toute réquisition des agents de la force publique. Les organisateurs devront recommander aux coureurs de se conformer strictement aux mesures générales ou spéciales qui auront été prises par le maire en vue de garantir le bon ordre et la sécurité publics. Il appartient à l'organisateur de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le bon déroulement de l'épreuve.
Article 6- Les organisateurs devront procéder, dans les trois jours qui précèdent la course, à une reconnaissance de l'itinéraire et prendre contact avec les gestionnaires de voiries concernées en vue de résoudre les difficultés qui pourraient être rencontrées du fait de l'état des routes. La signalisation nécessaire sera mise en place par les organisateurs en accord avec le service local gestionnaire de la Voirie Départementale et/ou Communale.
Article 7 - Les coureurs ainsi que les voitures suiveuses ne devront utiliser que la moitié de la route, l'autre moitié devant rester libre à la circulation. L'usage d'une voiture haut-parleur est autorisé pour la diffusion de consignes de sécurité exclusivement.
En application de l'instruction n° 95-194 JS du 14 décembre 1995, Le port du casque à coque rigide est obligatoire pour les coureurs cyclistes participant sur le territoire national à toutes épreuves amateurs régies entre autre par la F.F.C.
Atticle 8 - I! est interdit d'une manière absolue de jeter sur la voie publique des journaux, imprimés, prospectus, tracts, échantillons et produits quelconques sous peine de sanctions prévues à l'article R 632-1 du Code Pénal, sans préjudice des poursuites qui pourraient être intentées en cas d'accident. Il est également interdit d'apposer des affiches, papillons, flèches de direction etc. sur les ouvrages d'ait, bornes et poteaux de signalisation. Après le déroulement de l'épreuve, il est demandé aux organisateurs de faire procéder, à leur charge, au nettoyage des dépendances du domaine public occupées par les spectateurs et à l'enlèvement des panneaux ou affiches situés sur les accotements.
Article 9 - Tout marquage sur la chaussée qui ne serait pas effaçable rapidement est interdit. La pose et la dépose de toute signalisation liée à cette course sont à la charge des organisateurs.
Article 10 — La manifestation organisée ne porte pas atteinte aux objectifs de conservation d'un site Natura 2000, Le pétitionnaire devra s’assurer de la remise en état des lieux notamment par la collecte de l’ensemble des déchets.
En application de la loi du 3 janvier 1991, il est rappelé que toute circulation de véhicules à moteur est interdite sur les chemins non ouverts à fa circulation. En conséquence, seuls pourront être autorisés à les emprunter les véhicules motorisés lors de secours.
Article 11 — Messieurs les Maires de Bonneville et Mont-Saxonnex ordonneront toutes mesures qu'ils jugeront utiles en vue de garantir l'ordre et la sécurité publics dans la traversée de leur agglomération. Les arrêtés éventuellement pris à cet effet seront adressés à l'autorité préfectorale et seront notifiés aux organisateurs de l'épreuve sportive par les soins des Maires concernés.
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122, rue du Pont - BP 138 - 74136 BONNEVILÉE Cedex - Tel : 04.50.97.18.88 — Fax : 04.50.25.79.36Article 12
Monsieur le Sous-Préfet de Bonneville
— M. le Président du conseil départemental de Haute-Savoie
- M. le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie départemental — M.le Directeur départemental des territoires
M. le Directeur départemental de la cohésion sociale
M. le Colonel directeur départemental des services d’incendie et de secours Messieurs les Maires de Bonneville et Mont-Saxonnex
1
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présenté arrêté dont copie sera adressée à M. François Pellier-Cuit et à M. le Chef du service interministériel de défense et de protection civiles et sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
st
122, rue du Pont BP 138 — 74136 BONNEVILLE Cedex - Tel : 04.50.97.18.88 — Fax : 04.50.25.79.36ANNEXE 1
LISTE DES SIGNALEURS
MANIFESTATION : … Lenise.… Gong. Et D
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Nom et prénom Date et lieu de
naissance
Adresse
Numéro de permis
de conduire
(Gmpératif)
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RÉFUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
SOUS-PREFECTURE DE BONNEVILLE
Pôle Activités règlementées et Protection des populations BONNEVILLE, LE 9 JUILLET 2015
REF : ARPPACT LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° SPB/2015-0024
Portant autorisation de l'épreuve de VTT
«Enduro World Series-Samôens» les
samedi 18 et dimanche 19 juillet 2015
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment son article L.2215-1 ; VU le Code de la Route et notamment ses articles R 411-29 à R411-32 ; VU le Code du Spoït et notamment ses articles R331-6 à R331-17-1, A331-2 à A331-4 et A331-37 à A331-42 portant réglementation générale des épreuves et compétitions sportives sur le voie publique ;
VU Îe code de l'environnement et notamment ses articles R414-19 à R414-26 ; VU le décret n° 2012-312 du 5 mars 2012 relatif aux manifestations sportives sur les voies publiques ou ouvertes à la circulation publique ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ; VU le décret du 12 juillet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC, Préfet, en qualité de Préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 mai 2012 relatif aux manifestations sportives sur les voies publiques ou ouvertes à la circulation publique ;
VU l'arrêté préfectoral n° DDT-2010-1521 du 17 décembre 2010 portant désignation de la liste départementale des documents de planification, programmes, projets, manifestations et interventions soumis à évaluation des incidences Natura 2000 ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2014213-0019 du 1“ août 2014 de délégation de signature à M. le Sous-Préfet de Bonneville ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2014274-0004 du 1° octobre 2014 relatif à la suppléance du préfet et des membres du corps préfectoral en Haute-Savoie ;
VU la demande par laquelle Monsieur Jean-Luc LOHNER, Président de l’association RVTT 209 rue des colchiques — 74930 Reignier :
1° - sollicite l'autorisation d'organiser les 18 et 19 juillet 2015, une épreuve cycliste (VTT) intitulée "ENDURO WORLD SERIES-SAMOENS» sur le territoire de la commune de Samoens et empruntant les voies publiques sur le parcours prévu au plan joint à la demande ; 2° - prend l'engagement de mettre hors de cause la responsabilité de l'administration en cas d'accident survenu au cours ou à l'occasion de l'épreuve et déclare avoir contracté une assurance couvrant ces risques et écartant tout recours contre l'administration ; 3° - prend l'engagement de supporter tous les frais du service d'ordre exceptionnel éventuellement mis en place à l'occasion de l'épreuve ;
VU l’avis de M. le Président du conseil départementale de Haute-Savoie ; VU l'avis de M. le Colonel commandant le groupement de gendarmerie départemental ; VU l'avis de M. le Directeur départemental de la cohésion sociale ;
VU l’avis de M. le Colonel directeur départemental des services d’incendie et de secours ; VU l'avis de M. le Maire de Samôens ;
Adresse postale : 122, rue du Pont — BP 138 — 74136 BONNEVILLE Cedex Tel:04.50.97.18.88 - Fax:04.50.25.79.36 -— http:/Avww.haute-savoie.pref.gouv.fr-2-
ARRETE
Atticle 1 — Monsieur Jean-Luc Lohner, Président de l'association RVTT est autorisé à organiser l'épreuve cycliste (VTT) intitulée « Enduro World Series-Samüens» les 18 et 19 juillet 2015 dans le strict respect des dispositions précisées au dossier déposé en Sous-Préfecture et aux conditions suivantes :
L’organisateur devra prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la sécurité des traversées des routes départementales et leur l'emprunt.
Aucun service spécifique de la gendarmerie ne sera mis en place mais une surveillance sera effectuée dans le cadre du service normal.
Article 2 -
Certificat médical
Sur la base du règlement particulier de la Coupe du monde VTT Enduro dont fait partie cette manifestation sportive, ces compétitions sont ouvertes aux licenciés FFC et UCI EWS.
Les participants étrangers présenteront leur licence valide de la fédération nationale de cyclisme affiliée à l'UCI (Union Cycliste Internationale) de leur pays et comportant le cachet médical,
Article 3 -
Moyens de secours et sécurité :
La manifestation devra être organisée selon les règles techniques et de sécurité de la Fédération Française de Cyclisme. Plus particulièrement elle respectera les règlements FFC « Organisation générale du sport cycliste », « Epreuves de VTT - Enduro ». Elle appliquera également les spécificités liées aux courses « Vélo tout terrain/Cross-country/downhiil, ce afin d’établir un dispositif de secours adapté pour l’ensemble des acteurs de la manifestation.
Les moyens de secours seront assurés par l’association agréée de sécurité civile ASA conformément à fa convention en date du 14 mars 2015 ainsi que par la présence d’une médectin (docteur Gaël VALLENCANT). Le dispositif devra être conforme à l’arrêté ministériel du 7 novembre 2006 fixant le référentiel national relatif aux dispositifs prévisionnels de secours.
Une attention toute particulière sera portée sur le balisage efficace du parcours (fléchages) ainsi qu'au positionnement des secouristes et signaleurs dotés de drapeaux (placés chacun dans leur ligne de vision directe en amont et en aval) et d'une liaison radio entre eux et le PC course.
Les zones dangereuses devront être identifiées et leurs accès rendus possibles aux véhicules de secours.
La manifestation organisée ne fait pas l'objet de convention de mise à disposition de moyens en personnels et en matériels sapeurs-pompiers.
Les demandes de secours publics seront transmises au Centre de Traitement et de régulation des Appels de Meythet : téléphone 112.
Article 4 — Le service d'ordre sera composé des signaleurs figurant sur la liste annexée au présent arrêté, Ils devront être majeurs et titulaires du permis de conduire en cours de validité et seront placés en nombre suffisant aux endroits dangereux et sensibles de l'itinéraire, en particulier à chaque intersection de route et lors de traversées des routes départementales. Ils devront être à même de
422, rue du Pont — BP 138 — 74136 BONNEVILLE Cedex - Tel : 04.50.97,18.88 — Fax : 04.50.25.79.36-3-
produire dans de brefs délais une copie du présent arrêté d'autorisation des épreuves qui ne préjuge pas du respect des autres décisions prises par les différentes autorités concernées par cette manifestation et en particulier celles gestionnaires de routes qui ont règlementé la circulation. Ils devront être identifiables par les usagers de la route au moyen d’un gilet de haute visibilité et devront utiliser des piquets mobiles à deux faces, modèle K 10 (un par signaleur}.
Aiticle 5 — Une justification de l'assurance couvrant les risques de l'épreuve devra pouvoir être présentée à toute réquisition des agents de la force publique. Les organisateurs devront recommander aux coureurs de se conformer strictement aux mesures générales ou spéciales qui auront été prises. par le par le maire en vue de garantir le bon ordre et la sécurité publics. Il appartient à l'organisateur de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires pour assurer le bon déroulement de l'épreuve.
Atticle 6 - Les organisateurs devront procéder à une reconnaissance de l'itinéraire et prendre contact avec le service gestionnaire de la Voirie Communale et Départementale pour résoudre les difficultés qui pourraient être rencontrées sur les voies empruntées. La signalisation sera mise en place par les organisateurs en accord avec le service local gestionnaire de la Voirie Départementale et/ou communale.
Aïticle 7 - Les coureurs ainsi que les voitures suiveuses ne devront utiliser que la moitié de la route, l'autre moitié devant rester libre à la circulation. L'usage d'une voiture haut-parleur est autorisé pour la diffusion de consignes de sécurité exclusivement. Conformément à l'instruction n° 95-194 JS du 14 décembre 1995, le port du casque à coque rigide est obligatoire pour les coureurs cyclistes participant sur le territoire national à toutes les épreuves amateurs régies entre autre par la FFC.
Article 8 - Il est interdit d'une manière absolue de jeter sur la voie publique des journaux, imprimés, prospectus, tracts, échantiilons et produits quelconques sous peine de sanctions prévues à l'article R 632-1 du Code Pénal, sans préjudice des poursuites qui pourraient être intentées en cas d'accident. II est également interdit d'apposer des affiches, papillons, flèches de direction etc. sur les ouvrages d'art, bornes et poteaux de signalisation. Après le déroulement de l'épreuve, il est demandé aux organisateurs de faire procéder, à leur charge, au nettoyage des dépendances du domaine public occupées par les spectateurs et à l'enlèvement des panneaux ou affiches publicitaires situés sur les accotements.
Article 9 - Tout marquage sur la chaussée qui ne serait pas effaçable rapidement est interdit. La pose et la dépose de toute signalisation liée à cette course sont à la charge des organisateurs.
Article 10 — La manifestation ne porte pas atteinte aux objectifs de conservation d'un site Natura 2000, En application de la loi du 3 janvier 1991 relative à la circulation des véhicules terrestres dans les espaces naturels, la circulation des véhicules à moteur est interdite sur les voies non ouvertes à la circulation sauf pour raison de secours,
Le pétitionnaire devra s’assurer de la remise en état des lieux notamment par la collecte de l’ensemble des déchets,
Aiticle 11 — Monsieur le Maire de Samüens ordonnera toutes mesures qu'il jugera utiles en vue de garantir l'ordre et la sécurité publics dans son agglomération. Les arrêtés éventuellement pris à cet effet seront adressés à l'autorité préfectorale et seront notifiés à l'organisateur de l'épreuve sportive par ses soins.
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122, rue du Pont — BP 138 — 74136 BONNEVILLE Cedex - Tel : 04.50.97.18.88 — Fax : 04.50.25.79.36Atticle 12 —- Monsieur le Sous-Préfet de Bonneville
— M. ie Président du conseil départemental de Haute-Savoie
— M. le Colonel commandant le groupement de gendarmerie départemental — Mie Directeur départemental de la cohésion sociale
— M. le Colonel directeur départemental des services d’incendie et de secours —. M. le Maire de Samüens
sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté dont copie sera adressé à M. Jean-Luc Lohner, président de l'association RVTT et à M. le Chef du service interministériel de défense et de protection civile et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
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Pour le Préfet et p:
Le sous-préfet
122, rue du Pont— BP 138 — 74136 BONNEVILLE Cedex - Tel : 04.60.97.18.88 — Fax : 04.50.25.79.36ANNEXE L
LISTE DES SIGNALEURS
MANIFESTATION : . | ENDuRe.NomD.sEREs.r.RATIOENS
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Numéro de permis
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Date et signature de l'organisateur :
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE FRANÇAISE
PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
SOUS-PREFECTURE DE BONNEVILLE
Pôle Activités Réglementées et Polices adininistrative BONNEVILLE, LE 17 JUILLET 2015
REF : ARPA/CT
LE PREFET DE LA HAUTE-SAVOIE
Arrêté n° SPB/2015-0025
Portant autorisation de la course
pédestre « 32ème montée des pavés »
le dimanche 26 juitlet 2015
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment son article L 2215-1 ; VU le Code de la Route et notamment ses articles R 411.29 à R 411.32 ; VU le Code du Sport et notamment ses articles R331-6 à R331-17-1, A331-2 à A331-7 et A331-37 à A331-42 portant réglementation générale des épreuves et compétitions sportives sur la voie publique ;
VU le Code de l'environnement et notamment ses articles R414-19 à R414-26 ;
VU le décret n° 2012-312 du 5 mars 2012 relatif aux manifestations sportives sur les voies publiques ou ouvertes à la circulation publique ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié, relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ; VU le décret du 12 juiliet 2012 portant nomination de M. Georges-François LECLERC Préfet, en qualité de Préfet de la Haute-Savoie ;
VU l'arrêté du 3 mai 2012 relatif aux manifestations sportives sur les voies publiques ou ouvertes à la circulation publique ;
VU l'arrêté préfectoral n° DDT-2010-1521 du 17 décembre 2010 portant désignation de la liste départementale des documents de planification, programmes, projets, manifestations et interventions soumis à évaluation des incidences Natura 2000 ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2012275-0020 du 1° octobre 2012 de délégation de signature à M. le Sous-Préfet de Bonneville ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2014274-0004 du 1% octobre 2014 relatif à la suppléance du Préfet et des membres du corps préfectoral en Haute-Savoie ;
VU la demande par laquelle M. Raphaël ROBLES, président de Praz-de-Lys Sommand tourisme :
1° - sollicite l'autorisation d'organiser le dimanche 26 juillet 2015 une course pédestre intitulée «32ème montée des pavés» sur le territoire de la commune de Taninges empruntant les voies publiques sur le parcours prévu au plan joint à la demande ;
2° - prend l'engagement de mettre hors de cause la responsabilité de l'Administration en cas d'accident survenu au cours ou à l'occasion de l'épreuve et déclare avoir contracté une assurance couvrant ces risques et écartant tout recours contre l'Adininistration ; 3° - prend l'engagement de supporter tous les frais du service d'ordre exceptionnel éventuellement mis en place à l'occasion de l'épreuve ;
VU l'avis de M. le Président du conseil départemental ;
VU l'avis de M. ie Colonel commandant le groupement de gendarmerie départemental ; VU l'avis de M. le Directeur départemental de la cohésion sociale ;
VU l'avis de M. le Directeur départemental des services d'incendie et de secours ; VU l'avis de M. le Maire de Taninges ;
Adresse postale : 122, rue du Pont - BP 138 — 74136 BONNEVILLE Cedex Tel:04.50.97.18.88 - Fax:04.50.25.79.36 — hitb:/{www.haute-savoie.gouv.fr-2-
ARRETE
Article 1 — M. Raphaël ROBLES, président de Praz-de-Lys Sommand Tourisme est autorisé à organiser une course pédestre intitulée "32ème montée des pavés", le dimanche 26 juillet 2015 dans le strict respect des dispositions précisées au dossier déposé en Sous-Préfecture et aux conditions suivantes :
Aucun service spécifique ne sera mis en place par la gendarmerie mais une surveillance sera effectuée dans le cadre du service normal.
L’organisateur devra prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la sécurité des traversées de routes départementales et leur emprunt.
Article 2 - Certificat médical
Cette compétition est ouverte à tous. Afin de respecter la réglementation concernant le certificat médical, l'organisateur exige que les participants présentent, soit une des licences autorisées dans le règlement des courses hors stade de la FFA (FFA, FF Triathlon, FF de Course d'Orientation, FF de Pentathlon moderne, UFOLEP ou FSGT avec la mention athlétisme en compétition pour ces 2 dernières...) en cours de validité. Pour les non licenciés, il exige un certificat médical de non contre indication à la pratique de la course pédestre en compétition de moins d'un an.
Selon le « Règlement FFA des courses de Hors Stade », les cadets (nés en 1998 et 1999) et les juniors (nés en 1996 et 1997) sont autorisés à participer à la compétition. Pour les mineurs non licenciés, l'organisateur exige la présentation d'une autorisation parentale originale des père, mère ou tuteur, datée et signée,
Article 3 - Moyens de secours et de sécurité
L’organisateur devra appliquer la réglementation générale technique de sécurité de la fédération sportive délégataire. En conséquence, la manifestation devra être organisée selon les règles techniques et de sécurité de la FFA et en particulier selon le règlement « Course hors stade » en vigueur.
Les moyens de secours seront assurés par un médecin (docteur Stéphanie CAPRON) et 4 secouristes sapeurs-pompiers selon Pattestation joint au dossier et la convention en date du 1° juin 2015.
L’organisateur devra prévoir des consignes ou décision d’annulation, en cas de dégradation météo.
Il devra s’assurer de la disponibilité de lieux de regroupement des concurrents (endroits secs et abrités) et de moyens de transport pour assurer l'évacuation des participants en cas de conditions météorologiques dégradées.
La manifestation organisée fait l’objet d’une convention de mise à disposition de moyens en personnels et en matériels sapeurs-pompiers.
Les demandes de secours publics seront transmises au Centre de traitement et de régulation des appels de Meythet : téléphone 112.
Article 4 - Le service d'ordre sera composé des signaleurs figurant sur la liste annexée au présent arrêté. Ils devront être majeurs et titulaires du permis de conduire en cours de validité et assureront une présence effective lors des traversées de routes répertoriées dans le dossier. Ils devront être à même de fournir dans de brefs délais une copie du présent arrêté d'autorisation des épreuves qui ne préjuge pas du respect des autres décisions prises par les différentes autorités concernées par cette manifestation et en particulier par celles gestionnaires de routes qui ont réglementé la circulation. Ils devront être identifiables par les usagers de la route au moyen d'un gilet de haute visibilité et devront utiliser des piquets mobiles à deux faces, modèle K10 (un par signaleur).
Adresse postale : 122, rue du Pont — BP 138 — 74136 BONNEVILLE Cedex Tel:04.50.97.18.88 - Fax:0450.25.79.36 — htip:/www.haute-savoie. gouv.fr-3-
Article 5 - Justification de l'assurance couvrant les risques de l'épreuve devra pouvoir être présentée à toute réquisition des agents de la force publique. Les organisateurs devront recommander aux coureurs de se conformer strictement aux mesures générales ou spéciales qui auront été prises par le maire en vue de garantir le bon ordre et la sécurité publics. Il appartient à l'organisateur de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le bon déroulement de l'épreuve.
Article 6 - Les organisateurs devront procéder, quelques jours avant la course, à une reconnaissance de l'itinéraire et prendre contact avec le service gestionnaire de la Voirie Communale et Départementale pour résoudre les difficultés qui pourraient être rencontrées sur les routes empruntées. La signalisation sera mise en place par les organisateurs en accord avec ledit gestionnaire.
Article 7 - Les coureurs ainsi que les voitures suiveuses ne devront utiliser que la moitié de la route, l'autre moitié devant rester libre à la circulation. L'usage d'une voiture haut-parleur est autorisé pour la diffusion de consignes de sécurité exclusivement, Une voiture ou moto pilote devra informer les usagers arrivant en sens inverse.
En ce qui concerne le parcours sur des itinéraires non goudronnés, en application de la loi du 3 janvier 1991 relative à la circulation des véhicules terrestres dans les espaces naturels, celui-ci ne pourra être emprunté que par les véhicules motorisés nécessaires à l’organisation des secours.
Article 8 - Il est interdit d'une manière absolue de jeter sur la voie publique des journaux, imprimés, prospectus, tracts, échantillons et produits quelconques sous peine de sanctions prévues à l'article R 632-1 du Code Pénal, sans préjudice des poursuites qui pourraient être intentées en cas d'accident. II est également interdit d'apposer des affiches, papillons, flèches de direction etc. sur les ouvrages d'art, bornes et poteaux de signalisation. Après le déroulement de lépreuve, il est demandé aux organisateurs de faire procéder, à leur charge, au nettoyage des dépendances du domaine public occupées par les spectateurs et:à l’enlèvement des panneaux ou affiches publicitaires sur les accotements.
Article 9 - Tout marquage sur la chaussée qui ne serait pas effaçable rapidement est interdit. La pose et la dépose de toute signalisation liée à cette course sont à la charge des organisateurs.
Article 10 — La manifestation ne porte pas atteinte aux objectifs de conservation d'un site Natura 2000. Le pétitionnaire devra s’assurer de la remise en état des lieux notamment par la collecte de l’ensemble des déchets.
Article 11 - Monsieur le Maire de Taninges ordonnera toutes mesures qu'il jugera utiles en vue de garantir l'ordre et la sécurité publics dans son agglomération. Les arrêtés éventuellement pris à cet effet seront adressés à l'autorité préfectorale.
Article 12 - Monsieur le Sous-Préfet de Bonneville
- M. le Président du conseil départemental
- M. le Colonel commandant le groupement de gendarmerie départemental - M. le Directeur départemental de la cohésion sociale
- M. le Colonel directeur départemental des services d’incendie et de secours - M. le Maire de Taninges
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont copie sera adressée à M. Raphaël ROBLES, président de Praz-de-Lys Sommand tourisme, à M. le Chef du service interministériel de défense et de protection civiles et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet et,par
Le SonsPi ù i
MERRER
Adresse postale : 122, rue du Pont — BP 138 — 74136 BONNEVILLE Cedex Tel:04.560.97.18.88 - Fax:04.50.25.7936 — htip//www.haute-savoie. gouv.frOFFICE DE TOURISME ANNEXE 1 : Liste des Signaleurs
Praz de Lys Sommand
32ème MONTEE PEDESTRE TANINGES - PRAZ DE LYS
Dimanche 26 juillet 2015
Liste des signaleurs
Laurence GIRARD, né le 27/12/68 à STRASBOURG (67)
Domiciliée à 74440 MIEUSSY “ Chalon"
Permis de conduire n°870467802287 délivré le 06/06/1987 par la Préfecture du Bas-Rhin
Raymond GAUZE, né te 19/06/1949 à MARSEILLE (13)
Domicilié à 74440 TANINGES "Flérier"
Permis de conduire n° 266325 délivré le 12/06/1973 par la Préfecture de la Haute Savoie
Brigitte PETRE, né le 02/11/1961 à EAUBONNE (95)
Domicilié à 74440 TANINGES, PRAZ DE LYS «Brésy»
Permis de conduire n° 790591202596 du 23/10/1979 par la Préfecture de L'Essonne
Anne Marie MICHEL, née le 9/02/1948 à LE PUY (43)
Domiciliée à 74440 MIEUSSY Immeuble L’Edelweiss
Permis de conduire n° 671548 du 24/06/1969 par la Préfecture du Rhône
Raphaël ROBLES, né le 21/09/1967 à Ambilly (74)
Domicilié à 74440 TANINGES,
Permis de conduire n° 850974100783 par la Préfecture de Haute Savoie
Alain RUFFIN, né le 22/11/1958 à SCIONZIER (74)
Dornicilié à 74440 TANINGES, avenue de Mélan "Résidence Archimède"
Permis de conduire n° 780674100395 du 17/04/1979 par la Préfecture de la Haute Savoie
Olivier PETRE, né le 17/01/1964 à Paris (75)
Domicilié à 74440TANINGES, PRAZ DE LYS « Brésy »
Permis de conduire n° 800191203730 par la Préfecture de EVRY
Gilbert MISSILLIER, né le 02/03/1956 à Ambilly (74)
Domicilié à 74440 TANINGES
Permis de conduire n°283 163 du 09/09/74
Livio CREMA — Chessin TANINGES
Permis de conduire n°166 539 du 03/01/1966
Gérard BONFANTI : Sous le Rocher — TANINGES
Permis de conduire n°124 496 du 09/08/1961
Michel et Suzanne FRAIGNAC : Avonnex — TANINGES
Permis de conduire n°947 018449 du 27/10/1970
Permis de conduire n°246 859 du 11/03/1971
Georges DA RIVA : Chez Les Montant - TANINGES
Permis de conduire n°195 018 délivré le 25/05/1967
Fait à Taninges le 11 avril 2015EX Liberté
+ Égalité
»
nité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
PRÉFET
DE
LA
HAUTE-SAVOIE
DIRECTION DEPARTEMENTALE
DE LA PROTECTION
Annecy,
le 20 juillet 2015
DES
POPULATIONS
DE
LA
HAUTE-SAVOIE
Service
santé,
protection
animales
et
environnement
LE
PRÉFET
DE
LA
HAUTE-SAVOIE
RÉF.
: 2015-3238.-SPAE/CG
Arrêté
DDPP/SPAE
n°
2015-0076
attribuant
l'habilitation
sanitaire
à Monsieur
DUCLUZAUX
Patrick
VU
le
code
rural
et
de
la
pêche
maritime
et
notamment
ses
articles
L
203-1
à
L
203-7,
L
223-6,
R.
203-1
à R.
203-15
et R.
242-33,
VU
le décret
n°
80-516
du
4 juillet
1980
modifié
par
Le décret
n°
90-1033
du
19
novembre
1990
et
par
le
décret
2003-768
du
1%
août
2003,
relatif
à
l’exécution
des
mesures
de
prophylaxie
collective
des
maladies
des
animaux
;
VU
Le décret
n°
2004-374
du
29
avril
2004
modifié,
relatif aux
pouvoirs
des
préfets,
à l’organisation
et
à l'action
des
services
de
lEtat
dans
les
régions
et départements
et notamment
son
article
43
;
VU
le
décret
du
12 juillet
2012
portant
nomination
de
Monsieur
Georges-François
LECLERC,
préfet,
en
qualité
de
préfet
de
la Haute-Savoie
;
VU
l'arrêté
préfectoral
n°
2014269-0006
du
26
septembre
2014
donnant
délégation
de
signature
à
Mme
Valérie
LE
BOURG,
directrice
départementale
de
la
protection
des
populations
dé
Haute-
Savoie ;
.
VU
la
demande
présentée
par
Monsieur
DUCLUZAUX
Patrick
né
le
18 mars
1963
et
domicilié
professionnellement
à la clinique
vétérinaire
—
118
route
de
Genève
—
74240
GAILLARD
;
Considérant
que
Monsieur
DUCLUZAUX
Patrick
remplit
les
conditions
permettant
l'attribution
de
l'habilitation
sanitaire
;
Sur
proposition
de
Madame
la
directrice
départementale
de
la
protection
des
populations
de
Haute-
Savoie ;
ARRÊTE
Article
1
: l'habilitation
sanitaire
prévue
à
l’article
L.
203-1
du
code
rural
et
de
la
pêche
maritime
susvisé
est
attribuée
pour
une
durée
de
5
ans
à
Monsieur
DUCLUZAUX
Patrick,
docteur
vétérinaire,
administrativement
domicilié
à la clinique
vétérinaire
—
118
route
de
Genève
—
74240
GATLLARD,.Article
2
: dans
la
mesure
où
les
conditions
requises
ont
été
respectées,
cette
habilitation
sanitaire
est
renouvelable
par
période
de
cinq
années
tacitement
reconduites
sous
réserve
pour
le
vétérinaire
sanitaire
de
justifier
à
l'issue
de
chaque
période
de
cinq
ans,
auprès
du
préfet
de
Haute-Savoie,
du
respect
de
ses
obligations
de
formation
continue
prévues à
l'article
R.
203-12.
Article
3:
Monsieur
DUCLUZAUX
Patrick
s’engage
à
respecter
les
prescriptions
techniques,
administratives
et
le
cas
échéant
financières
de
mise
en
œuvre
des
mesures
de
prévention,
de
surveillance
ou
de
lutte
prescrites
par
l'autorité
administrative
et
des
opérations
de
police
sanitaire
exécutées
en
application
de
l'article
L.
203-7
du
code
rural
et de
la pêche
maritime.
-
Article
4:
Monsieur
DUCLUZAUX
Patrick
pourra
être
appelé
par
le
préfet
de
ses
départements
d'exercice
pour
la
réalisation
d'opérations
de
police
sanitaire
au
sein
des
lieux
de
détention
ou
des
établissements
pour
lesquels
il
a
été
désigné
vétérinaire
sanitaire.
Il
sera
tenu
de
concourir
à
ces
opérations
en
application
des
dispositions
de
l'article
L.
203-7
du
code
rural
et de
la pêche
maritime.
Aïticle
5
: tout
manquement
ou
faute
commis
dans
l’exercice
de
la
présente
habilitation
sanitaire
entraînera
l’application
des
dispositions
prévues
aux
articles
R.
203-15
et R.
228-6
du
code
rural
et
de
la pêche
maritime.
Aiticle
6
: la
présente
décision
peut
faire
l’objet
d’un
recours
devant
le
tribunal
administratif
de
Grenoble
dans
un
délai
de
deux
mois
à compter
de
la date
de
notification.
Article
7
: Mme
la
directrice
départementale
de
la
protection
des
populations
de
Haute-Savoie
est
chargée
de
l’exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
Préfecture.
Pour
le préfet
et par délégation
La
directrice
départementale
1 R__
7
Valérie
LE
BOURGLiberté
+
Liber» Égalté
+ Fraterné Fraternité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
PRÉFET
DE
LA
HAUTE-SAVOIE
DIRECTION
RÉGIONALE
DE
L'ENVIRONNEMENT,
DE
L'AMÉNAGEMENT
ET
DU
LOGEMENT
RHÔNE-ALPES SERVICE
RESSOURCES,
ÉNERGIE,
MILIEUX
ET
PREVENTION
DES
POLLUTIONS
U3
JUIL.
2015
Annecy
le
LE
PRÉFET
DE
LA
HAUTE-SAVOIE
o
ARRÊTÉ
M
=
DRERL_
LETUPP_
2oyS
_ O4
o©3
_o14
autorisant
le
relèvement
du
débit
réservé
des
prises
d’eau
de
l'aménagement
hydroélectrique
de
la
chute
de
La
Motte,
sur
l’Ugine,
dans
la
commune
de
Passy
VU
le
code
de
l’environnement
et
notamment
les
articles
L.
214-18,
R.
214-86,
R.
214-111
relatifs
aux
concessions
hydroélectriques
et
aux
obligations
relatives
au
débit
réservé
et
l’article
R.
214-17
relatif
aux
arrêtés
complémentaires
aux
ouvrages
autorisés
;
VU
le code
de
l’énergie
et notamment
le livre V ;
VU
le
décret
du
28
mars
1975
relatif
à
l’aménagement
et
à
l'exploitation
de
la
chute
de
La
Motte,
sur
l'Ugine,
dans
la commune
du
Passy
(Haute-Savoie)
;
VU
le
décret
n°
94-894
du
13
octobre
1994
modifié
relatif
à
la
concession
et
à
la
déclaration
d’utilité
publique
des
ouvrages
utilisant
l'énergie
hydraulique
;
VU
le décret
n°
2004.374
du
29
avril
2004
modifié,
relatif aux
pouvoirs
des
préfets,
à l’organisation
et à
l'action
des
services
de
l’Etat
dans
les
régions
et départements
et notamment
son
article
43
;
VU
le
décret
du
12
juillet
2012
portant
nomination
de
Monsieur
Georges-François
LECLERC,
préfet,
en
qualité
de préfet de
la Haute-Savoie
;
VU
l’avis
favorable
donné
le
27
mai
2015
par
le
conseil
départemental
de
l’environnement
et
des
risques
sanitaires
et technologiques
de
la Haute-Savoie
;
Considérant
que,
conformément
à l’article
L.
214-18
du
code
de
l’environnement,
tout
ouvrage
situé
dans
le
lit d’un
cours
d’eau
doit
comporter
des
dispositifs
maintenant
dans
ce
lit un
débit
minimal
garantissant
en
permanence
la
vie,
la
circulation
et
la
reproduction
des
espèces
vivant
dans
les
eaux
au
moment
de
Pinstallation
de
l’ouvrage
ainsi
que,
le cas
échéant,
des
dispositifs
empêchant
la pénétration
du
poisson
dans
les
canaux
d’amenée
et de
fuite
;
Sur
proposition
du
secrétaire
général
de
la préfecture
de
la Haute-Savoie
;
Adresse
postale : Rue
du 30%
régiment
d'infanterie
- BP
2332
- 74034
Annecy
Cedex
1/3
Tél : 04
50
33
60 00
- Fax
: 04
50 52
90 05 - htip///www.haute-savoie.gouv.frARRÊTE
Article
1°” — Prises
d’eau
de
l’aménagement
Le
présent
arrêté
concerne
le barrage
du
Pont
de
la Tetaz
sur
l’Ugine
(ROE16090
; coordonnées
Lambert
93
X:987533,
Y
: 6544518).
Article
2 - Module
du
cours
d’eau
aux
points
de
prélèvement
Le
module
naturel
reconstitué
de
l’Ugine
est
établi
à 728
litres
par
seconde
au
niveau
du
barrage
du
Pont
de
la Tetaz. Article
3 —- Relèvement
du
débit
réservé
Dans
la
mesure
où
ce
débit
est
disponible,
le débit
réservé
à
l’aval
immédiat
du
barrage
du
Pont
de
la Tetaz
ne
doit
pas
être
inférieur
à
:
- 36
L/s du
1°
octobre
au
30
avril
- 124
1/s du
1°
mai
au
30
septembre.
Article
4 — Dispositif
garantissant
le débit
réservé
Il
appartient
au
concessionnaire
de
mettre
tous
les
moyens
qu’il
jugera
nécessaires
à
la
mise
en
œuvre
du
relèvement
du
débit
réservé
sur
cet
aménagement
ainsi
qu’à
son
contrôle.
Les
dispositifs
mis
en
place
dans
ce
cadre
feront
l’objet
d’une
approbation
par
les
services
en
charge
de
la
police
de l’eau.
Le
concessionnaire
fournira
aux
services
en
charge
de
la
police
de
l’eau
un
plan
descriptif
des
dispositifs
installés
garantissant
le maintien,
pour
toute
côte
de
la retenue,
du
débit
réservé.
Article
5 —
Expertise
de
l’effet
du
débit
réservé,
révision
du
débit
réservé
La
connaissance
des
enjeux
environnementaux
pour
les
cours
d’eau
concemés
ne justifie
pas,
à
la date
de
promulgation
du
présent
arrêté,
la
prescription
d'un
suivi
écologique
ou
d'une
expertise
complémentaire
relative
aux
débits
minimums
biologiques.
Toutefois,
en
application
de
l'article
R.
214-17
du
code
de
l'environnement,
des
arrêtés
complémentaires
fixant
des
prescriptions
additionnelles
pourront
être pris par
le
préfet
après
le
relèvement
du
débit
réservé
prévu
par
le présent
arrêté.
Les
arrêtés
complémentaires
pourront
notamment
prescrire
un
ajustement
ou
une
modulation
des
débits
réservés
rendus
nécessaires
par
la prise
en
compte
de
connaissances
nouvelles
sur
l'hydrologie
des
cours
d'eau
concernés,
ou
sur
la
valeur
des
débits
minimums
biologiques.
Ils pourront
également
prescrire
la réalisation
d’expertises
complémentaires
relatives
aux
débits
minimums
biologiques
ou
la
fourniture
de
données
de
suivi
écologique
de
l’impact
de
la
mise
en
débit
réservé
conformément
au
présent
arrêté.
Article
6 — Sécurité
à l’aval
des
ouvrages
Le
concessionnaire
devra
prendre
en
compte
les
incidences
éventuelles
sur
la sécurité
à l'aval
des
ouvrages
et
notamment
adapter
si nécessaire
la procédure
de
lâchers
d'alerte
aux
nouvelles
valeurs
des
débits
réservés.
Article
7 — Publication
et information
des
tiers
Le
présent
arrêté
sera
publié
aux
recueils
des
actes
administratifs
de
la préfecture
de
la Haute-Savoie.
5
w
Adresse
postale : Rue
du
30°
régiment
d'infanterie
- BP
2332
- 74034
Annecy
Cedex
Tél :
04
50
33 60 00
- Fax :
04
50
52
90 05 -
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haute-savoie.gouv.Article
8 — Voies
et délais
et
de
recours
Le
présent
arrêté
est
susceptible
de
recours
devant
le
tribunal
administratif
territorialement
compétent,
conformément
à l'article R.
514-3-1
du
code
de
l'environnement
:
-
par
les
tiers
dans
un
délai
d'un
an
à compter
de
la publication
ou
de
l'affichage
en
mairie
prévu
au
R.
214-19
du
code
de
l'environnement
;
-
par
le pétitionnaire
dans
un
délai
de
deux
mois
à compter
de
la
date
à
laquelle
le présent
arrêté
lui
a
été
notifié.
Dans
le
même
délai
de
deux
mois,
le
pétitionnaire
peut
présenter
un
recours
gracieux.
Le
silence
gardé
par
l’administration
pendant
plus
de
deux
mois
sur
la demande
de
recours
gracieux
emporte
décision
implicite
de
rejet de cette demande
conformément
à l’article R.
421-2
du
code
de justice
administrative.
Article
9 — Exécution
du
présent
arrêté
Le
secrétaire
général
de
la
préfecture
de
la
Haute-Savoie,
la
directrice
régionale
de
l’environnement,
de
l’aménagement
et
du
logement
de
Rhône-Alpes,
le
directeur
général
de
la
société
concessionnaire
de
la
chute,
sont
chargés,
chacun
en
ce
qui
les concerne,
de
l’exécution
du
présent
arrêté.
Pour
le Préfet,
le secrétaire
général,
Christophe
NGEL
du
PAYRAT
Adresse
postale :
Rue
du
30**
régiment
d'infanterie
- BP
2332
- 74034
Annecy
Cedex
3/3
Tél : 04
50
33
60
00
- Fax :
04
50 52
90 05 -
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