Offres
API
Connexion
Documents similaires
unknown - libre expression genmag mars 2025
unknown - libre expression genmag mars 2022
Déliberation - libre expression genmag juin 2023
unknown - libre expression genmag nov 2023
unknown - libre expression genmag mai 2023
unknown - libre expression genmag avril 2023
unknown - libre expression genmag fevrier 2023
unknown - libre expression genmag decembre 2022
unknown - libre expression genmag avril 2022
Acte - libre expression genmag fevrier 2025
Conseil Municipal - libre expression genmag mars 2023
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Gennevilliers.
Lien du pdf (Conseil Municipal - libre expression genmag mars 2023)
Thèmes du document : Handicap et inclusivité, Économie et finances, Système de retraite,
45
IBRE EXPRESSION
GROUPE SOCIALISTE,
RÉPUBLICAIN, CITOYEN
BAISSE DE LA DHG
DANS LES COLLÈGES
ET LES LYCÉES :
UNION DES GENNEVILLOIS.E.S
Laurent Noël M’Hamed Binakdane
Nous avons adopté, lors du
conseil municipal de février, le
budget de notre ville. Son vote
représente un moment symbo-
lique dans la vie d’une commune
comme la nôtre car il traduit les
priorités de l’équipe municipale.
Le budget 2023 a été élaboré en
pleine crise économique ; une
crise qui frappe particulièrement
nos habitants. En effet, les prix
des fluides comme le gaz ou
l’électricité, mais aussi des
matières premières pour la
construction ou la préparation
des repas par exemple, pro-
gressent de manière très impor-
tante.
À cela s’ajoute une participation
de l’État dans nos finances qui se
limite au strict minimum.
Malgré cela, nous avons tra-
vaillé dur pour que ce budget
reflète nos engagements et notre
objectif : celui de protéger les
Gennevillois de ces crises multi-
ples tout en continuant de déve-
lopper notre ville.
Le budget de cette année pré-
voit des investissements impor-
tants dans des domaines tels que
l’éducation, la santé, la culture, la
modernisation de nos infrastruc-
tures, l’amélioration de la qualité
de vie des citoyens et la transition
écologique.
Ce budget ambitieux et volon-
taire, nous souhaitons le mettre
en action avec les Gennevillois.
FRONT DE GAUCHE GENNEVILLOIS
MALGRÉ LA CRISE :
UN BUDGET AMBITIEUX
ET PROTECTEUR
GENNEVILLIERS-ÉCOLOGIE/
EUROPE ÉCOLOGIE-LES VERTS
RESPIRER
ET NON PUNIR !
Aymeric Labadie
Non, l’écologie ne propose pas que
du « sang et des larmes».
Oui, nous sommes contre le fait de
culpabiliser les plus modestes pour
permettre aux plus aisés de ne chan-
ger en rien leur train de vie, leurs
politiques, leurs économies.
La fameuse ZFE est un exemple
emblématique si elle se construit sur
un raisonnement simpliste : suppri-
mons les voitures les plus anciennes
pour lutter contre la pollution, sans
aides prévues, sans modes de trans-
ports organisés. Les mesures rela-
tives à l’environnement apparaissent
ainsi comme contraignantes, et
sources d’exclusion.
Faire l’impasse sur l’accompagne-
ment nécessaire à la mise en œuvre
d’une politique écologiste, ne s’ap-
puyer que sur les efforts des plus
modestes, c’est évidemment envoyer
le message que l’écologie n’est pas
pour le peuple, voire qu’elle est
contre lui. Or cette crise climatique
est en vérité la plus grande crise
sociale que l’Humanité ait
jamais connue. Aussi, la défense du
vivant et la justice sociale doivent-
elles être indissociables!
S’attaquer aux causes imposerait
d’en finir avec les mesurettes et petits
pas punitifs, pour déterminer une
trajectoire politique débouchant sur
une planification. Ça n’est évidem-
ment pas l’intérêt de ceux qui tirent
profits de l’industrie polluante, de
l’agriculture non-raisonnée et de l’ex -
ploitation sans limite des ressources.
Ça n’est d’autant pas leur intérêt
qu’ils auraient à choisir entre payer
les dégâts causés, ou investir dans la
transformation du modèle écono-
mique et de production. La justice
sociale serait en effet de ne pas faire
porter la charge par le contribuable.
On retrouve cette problématique
dans la rénovation thermique du bâti.
Ce dernier produit 20% de la pollu-
tion. Au rythme actuel de la réponse
gouvernementale il faudrait plusieurs
siècles pour atteindre des résultats
probants. Aussi faudrait-il commen-
cer par rénover les logements des
plus modestes (habitat social, privé,
petits propriétaires) et militer pour un
financement public qui réduirait les
charges des habitants.
Devrions-nous tergiverser sur les
ressources publiques mobilisables
pendant que nous sommes confron-
tés à une catastrophe climatique qui
va en s’amplifiant?
Non à l’abandon des collèges
et du lycée de Gennevilliers!
La DHG, c’est quoi?
La DHG est une enveloppe
d’heures attribuée à chaque col-
lège et lycée en fonction des effec -
tifs prévus, des spécialités, des
options et des diverses voies
d’orientation. Elle se compose
d’heures postes (HP), correspon-
dant aux postes fixes implantés
dans les établissements et à des
moyens spécifiques.
Sur la base du rapport H/E
(heures par élève) chaque établis-
sement reçoit une dotation horaire
globale (DHG) pour organiser les
enseignements obligatoires,
optionnels, et éventuellement de
soutien. Ces dispositifs visent à
répartir les moyens là où ils sont
le plus nécessaires.
Quelles seront les conséquences
de cette baisse ?
Les annonces actuelles du rec-
torat auront pour conséquences
une diminution des taux d’enca-
drement et la diminution des
dédoublements de classe pos-
sibles en sciences et en langues,
la fin de certaines options, etc.
La conséquence d’une baisse de
la DHG sera une augmentation du
nombre d’élèves par classe et
donc une dégradation des condi-
tions d’enseignement permettant
à tous les élèves de progresser, ce
sera aussi la fin de projets péda-
gogiques innovants. C’est pour-
quoi vos élus se sont mobilisés
dès les annonces du rectorat avec
les représentants de parents
d’élèves et les équipes ensei-
gnantes pour contester ces
annonces et la baisse de moyen
dans les établissements gennevil-
lois.
CONTRIBUTION
NON
PARVENUE
En 1981, F. Mitterrand décide que la
retraite sera possible à partir de 60 ans
au lieu de 65 ans. Ce choix unilatéral
avait pour but de diminuer le chômage
apparent. Le gouvernement en 1981
avait « oublié » :
- De valider le financement de ce
changement (l’espérance de vie
augmentait notablement), sapant ainsi
le système par répartition
- De prendre en compte les retraites
complémentaires des salariés du privé,
dont les dispositions s’appliquaient pour
une retraite à 65 ans
Concernant les complémentaires,
une association (ASF) a été créée en
1983 afin d’assurer le financement du
surcoût relatif à la retraite à 60 ans dans
les régimes complémentaires et en
2001 remplacée par l’AGFF (Fonds de
financement de l’AGIRC et ARRCO). À ce
jour, cette question n’est toujours pas
résolue. Il est à noter que ces complé-
mentaires, bien gérées, ne sont pas à
ce jour en déficit.
Face à ce défi des retraites, le gouver -
nement a présenté une loi qui fait porter
sur les citoyens le poids des solutions
du financement (allongement de la date
de départ en retraite et durée augmen-
tée de cotisation). Présenter un
ensemble politique cohérent auquel les
citoyens pourraient adhérer serait plus
responsable, à savoir:
- La prise en compte de la natalité :Le
président précédent a œuvré pour
réduire les avantages financiers des
familles. Il est urgent d’aider les
ménages à faire des enfants par le
retour des allocations familiales pour
tous, par des avantages fiscaux et par
la lutte contre les délires d’apocalypse
de certains écologistes qui ne veulent
pas « faire d’enfants pour sauver la pla-
nète » !
- La réindustrialisation de la France:
Plus de travailleurs en France signifie
plus de cotisations. La mondialisation
débridée est un non-sens. Nous devons
reprendre la main pour notre industrie
et notre énergie.
- L’emploi des seniors: La France traite
mal ses seniors. En Allemagne, les
seniors restent plus longtemps dans
l’entreprise pour transmettre leurs
connaissances et leur savoir aux nou-
velles générations à des conditions
négociées de salaires et d’horaires.
Pourquoi ne pas s’en inspirer?
- L’orientation de l’éducation: La valeur
travail est vilipendée par l’extrême
gauche et par nombre d’écologistes. Il
n’y aura pas de bonne retraite, ni de
progrès sans production dans notre
patrie.
Espérons que notre gouvernement
traitera globalement ces questions.
Le mois dernier, des séismes dévasta-
teurs se sont produits en Turquie et en
Syrie, faisant plusieurs milliers de morts
et de blessés. Au nom de notre groupe
politique, nous voulons, au regard de l’hor -
reur qui s’est abattue, témoigner de toute
notre compassion pour les victimes, leurs
familles, ainsi qu’aux peuples turc et
syrien, là-bas et dans notre pays. Nous
souhaitons aussi, à travers cet espace
d’expression, leur faire part de nos pen-
sées émues et de toute notre solidarité.
Nous appelons celles et ceux qui le
peuvent à continuer à faire des dons afin
de subvenir aux innombrables besoins que
cette catastrophe naturelle a engendrés.
Ici, si la nature nous a préservés, pour
ne pas dire épargnés, le contexte écono-
mique et social, lui, se durcit. Alors que
nous sortons de deux années éprouvantes
pour la plupart des gens, le gouvernement
cherche à faire passer au forceps une
réforme des retraites jugée inutile par la
majorité des Français. Nous pensons que
cette majorité a raison car, au-delà du fait
que l’équilibre du système par répartition
n’est pas en péril, bien des choses
devraient être améliorées plutôt que de
prolonger de deux ans l’âge de départ :
insertion des jeunes, égalité femmes-
hommes en matière de salaire, réduction
du chômage des seniors…
Les améliorations mentionnées
reviennent, si vous y prêtez attention, à
éradiquer les diverses discriminations
infligées aux jeunes, aux femmes, aux
seniors, sans oublier les personnes en
situation de handicap. Si l’on prend
l’exemple des jeunes, les dispositifs de
coaching/mentorat, les associations d’in-
sertion, les conventions ZEP et cætera ont
effectivement contribué à multiplier le
nombre de modèles issus de quartiers
auxquels s’identifier, mais il reste à s’oc-
cuper de tous les autres, à massifier l’éga-
lité des chances pour qu’elle bénéficie à
tous, sachant que chaque enfant a un
potentiel à développer, un chemin à tracer.
Quand notre groupe a remis sur la table
le sujet de l’Observatoire local des discri-
minations, il y a un an et demi, notre ambi-
tion était de faire de ce dispositif (enterré
depuis plus de 10 ans) un outil effectif et
efficace, au service des Gennevillois. Il était
question d’aborder sans tabou le sujet de
l’emploi, notamment celui de l’insertion
des jeunes, mais également d’autres pro-
blématiques prégnantes comme celle du
logement, du rapport avec la police, des
représentations médiatiques… Aujourd’hui
nous faisons le constat que la majorité est,
une fois de plus, en voie de compromettre
une belle idée en la mettant sous le tapis.
46
LES CONTRIBUTIONS
PUBLIÉES
DANS CES PAGES
N’ENGAGENT
PAS LA RÉDACTION
DE GENNEVILLIERS
MAGAZINE
ENSEMBLE POUR GENNEVILLIERS LES RÉPUBLICAINS
LE FIASCO DE LA GESTION
DES RETRAITES
Philippe Hallais
LES GENNEVILLOIS
DES MOTS
SUR DES MAUX
Karine Chalah LIBRE EXPRESSION
CONTRIBUTION
NON
PARVENUE
LES GROUPES
DU CONSEIL
MUNICIPAL
S’EXPRIMENT…
MARS 2023 LES CONTRIBUTIONS
PUBLIÉES DANS CES PAGES
N’ENGAGENT PAS LA RÉDACTION
DU SITE DE LA VILLE