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Déliberation - 2026 072 tampon PJ convention signalement
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Villemandeur.
Lien du pdf (Déliberation - 2026 072 tampon PJ convention signalement)
Thèmes du document : Données personnelles, Justice et droit, Télécommunications et internet,
1
Convention d’adhésion au dispositif de signalement des Actes de Violence, Discrimination, Harcèlement et Agissements sexistes (AVHAS)
du Centre départemental de gestion
de la fonction publique territoriale du Loiret
Entre les soussignés
Le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret, sis 20 avenue des droits de l’homme, BP
91249, 45002 Orléans cedex 1, représenté par Madame Florence GALZIN, Présidente, agissant en vertu de la
délibération n°2020-28 du Conseil d’Administration en date des 3 novembre 2020 portant délégation du
Conseil d’Administration à la Présidente du cdg45 et ci-après désigné : « le cdg45 », d’une part,
Et
La commune de Villemandeur, représentée par son Maire Madame Fanny GANNAT, dûment habilitée par
délibération n° …………………………… en date du … …………………………………….(date), ci-après dénommé « la
collectivité », d'autre part.
Il est préalablement exposé :
L’article L.135-6 du Code général de la Fonction Publique introduit par la loi de transformation de la Fonction
Publique, prévoit que les employeurs des trois versants de la fonction publique doivent mettre en place un
dispositif de signalement des actes de violence, discrimination, harcèlement et agissements sexistes.
Les objectifs majeurs de ce dispositif sont les suivants :
Effectivité de la lutte contre tout type de violence, discrimination, harcèlement et en particulier les
violences sexuelles et sexistes ;
Protection et accompagnement des victimes ;
Sanction des auteurs ;
Structuration de l’action dans les trois versants de la fonction publique, pour offrir des garanties
identiques ;
Exemplarité des employeurs publics.
Le décret d’application n°2020-256 prévu pour ce dispositif est paru le 13 mars 2020. Ce décret a été abrogé
par le décret n°2024-1038 du 6 novembre 2024 et les éléments réglementaires en lien avec le dispositif de
signalement ont été intégrés dans le code général de la fonction publique dans les articles R.135-1 à R135-
10 depuis le 1er février 2025. Ces articles déterminent avec précision les composantes du dispositif à mettre
en œuvre par les employeurs publics :2
1. Une procédure de recueil des signalements effectués par les agents s'estimant victimes ou témoins
de tels actes ou agissements,
2. Une procédure d'orientation des agents s'estimant victimes de tels actes ou agissements vers les
services et professionnels compétents chargés de leur accompagnement et de leur soutien,
3. Une procédure d'orientation des agents s'estimant victimes ou témoins de tels actes ou agissements
vers les autorités compétentes pour prendre toute mesure de protection fonctionnelle appropriée
et assurer le traitement des faits signalés, notamment par la réalisation d'une enquête
administrative.
L’article L. 452-43 du Code général de la Fonction Publique indique que « Sur demande des collectivités et
établissements mentionnés à l'article L. 452-1, situés dans leur ressort territorial, les centres de gestion
mettent en place le dispositif de signalement prévu à la section 2 du chapitre V du titre III du livre Ier ayant
pour objet de recueillir les signalements des agents qui s'estiment victimes d'un acte de violence, de
discrimination, de harcèlement moral ou sexuel ou d'agissements sexistes».
Cette nouvelle mission, optionnelle pour les collectivités, est donc ouverte à l’ensemble des collectivités du
territoire affiliées (< 350 agents titulaires) et non affiliées (> 350 agents titulaires) ainsi qu’aux centres de
gestion de la région Centre Val de Loire qui en feraient la demande.
Dans ce cadre juridique, le cdg45 a choisi d’externaliser le dispositif par l’intermédiaire d’un contrat cadre
auprès d’un prestataire afin de garantir une totale indépendance entre les conseils dispensés aux employeurs
par les services du cdg45 et l’accompagnement et le soutien prévu par le dispositif en direction des agents.
Ce contrat est souscrit avec le prestataire Qualisocial jusqu’au 30 juin 2029. Il pourra être prorogé d’un an supplémentaire soit jusqu’au 30 juin 2030. Durant cette période, les collectivités et établissements publics du Loiret ainsi que les centres de gestion de la Région Centre Val de Loire qui le souhaitent
peuvent, à tout moment, adhérer au dispositif.
Article 1 : Objet de la convention
La présente convention détermine les conditions d’adhésion au dispositif de signalement des actes de
violence, discrimination, harcèlement et agissements sexistes souscrit par le cdg45 et les engagements
mutuels entre celui-ci et la collectivité.
Cette adhésion permet à la collectivité ou l’établissement adhérent de répondre aux obligations fixées par
la règlementation et de bénéficier des services suivants :
fourniture d’un outil dématérialisé permettant de recueillir les signalements des agents et de
suivre le traitement du signalement (traçabilité des échanges), l’analyse de la recevabilité de la
demande, l’accompagnement et l’orientation de l’agent effectuant le signalement, l’établissement
d’un compte-rendu accompagné de préconisations à destination de l’employeur de l’agent
signalant, suivi du traitement ;
prestations de conseil, d’accompagnement et de traitement des situations.
Article 2 : Durée
La présente convention est souscrite à compter du 1er juillet 2026 jusqu’au terme du contrat.
Article 3 : Adhésion au dispositif
Le cdg45 est porteur du contrat évoqué en préambule.3
L’adhésion par la collectivité au contrat passé entre le cdg45 et le(s) titulaire(s) se déroule en deux temps et
donne lieu :
à la conclusion de la présente convention qui permet notamment à la collectivité ou l’établissement
adhérent de bénéficier des outils de recueil des signalements ;
à la signature d’un certificat d’adhésion entre le titulaire chargé des prestations de conseil
d’accompagnement et de traitement des situations, la collectivité ou l’établissement et le cdg45.
À la réception de la notification de la décision d’adhésion (présente convention signée), le titulaire précité
édite et envoie un certificat d’adhésion signé au cdg45.
Ce certificat précise les conditions de mise en œuvre des prestations et la participation financière
correspondante. Le certificat d’adhésion est ensuite signé par le cdg45 qui le transmet à la collectivité pour
signature.
Article 4 : Engagement du CDG45
4.1 Information sur le dispositif et sur l’engagement du prestataire
Le cdg45 s’engage, en partenariat avec le titulaire du dispositif, à assurer une information sur ce contrat
auprès des collectivités et établissements publics du Loiret pendant toute la durée de celui-ci et ce, par tout
moyen à sa disposition : courrier spécifique, insertion sur son extranet, réunions d’information dès la
notification du dispositif et en cours d’exécution de celui-ci.
Le cdg45 informe le titulaire de toute adhésion de la collectivité au dispositif et suit la demande d’adhésion
de celle-ci jusqu’à la signature du certificat d’adhésion. Le Pôle Santé, Prévention, Conseil est l’interlocuteur
des collectivités et établissements publics du Loiret pour la mise en œuvre du dispositif.
Le cdg45 informe la collectivité de toute modification qui pourrait concerner le dispositif.
4.2 Mise en œuvre des sanctions
Le cdg45 s’engage à mettre en œuvre pour son compte ou pour celui des bénéficiaires, les procédures de
sanctions et de résiliation en cas de défaillance des titulaires du dispositif, dans les conditions prévues au
dit dispositif.
4.3 Mise à disposition de l’outil de recueil des signalements
Afin d’assurer le recueil des signalements des agents prévu par la réglementation, le cdg45 propose les
services suivants :
L’Accès à la plateforme internet sécurisée pour les agents, répondant aux critères suivants :
Gestion de l’anonymat et de la confidentialité ;
Respect des obligations RGPD (certificat de conformité) et RGAA (Référentiel Général d’Accessibilité
pour les Administrations) ;
Plateforme «responsive» s’adaptant à tous les types d’écrans depuis un navigateur Web (mobile,
tablette, PC…) ;
Appel auprès d’un psychologue préalablement à l’enregistrement du signalement sur la plateforme
dédiée
Gestion de confirmation de réception et de lecture des messages ;
Accès 24h/24h et 7j/7j au dispositif ;
Assistance technique aux utilisateurs (hot line).
La création d’un compte adhérent au contrat
Paramétrage ;
Formation à l’utilisation de la plateforme assurée au moment de l’installation du compte (webinaire4
de prise en main), mise à disposition d’un support téléchargeable ;
Assistance technique aux utilisateurs (hot line) ;
Le référent des collectivités est un agent du Pôle Santé, Prévention, Conseil. Dans l’hypothèse où
une collectivité souhaiterait faire autrement, elle contactera le cdg45 pour échanger sur le sujet.
4.4 Mise à disposition d’un kit de communication sur le dispositif
Afin d’assurer la communication prévue par la réglementation, le cdg45 propose un kit de communication,
flyer, affiche, vidéo. Ce kit sera envoyé à la collectivité au moins de l’adhésion et sera également disponible
sur la plateforme.
4.5 Prestation de Conseil, d’accompagnement et de traitement des situations
Afin d’assurer les obligations qui incombent aux employeurs, le titulaire du contrat assure, pour le compte
du cdg45, les prestations suivantes :
ETAPE 1 : ORIENTATION ET ACCOMPAGNEMENT DES AGENTS // ACCOMPAGNEMENT DE L’EMPLOYEUR DANS L’EVALUATION DE LA SITUATION
Analyse de la recevabilité du signalement (1ère phase)
Le titulaire contacte le signalant dans un délai maximum de 48 heures (jours ouvrés) après le signalement.
Il évalue la situation de l’agent, informe le demandeur dont le signalement ne relèverait manifestement pas
de ses attributions, et il réoriente si nécessaire celui-ci vers d’autres structures : service Ressources
Humaines, médecine de prévention, assistant(e) de service social, service d’accompagnement
psychologique, médiateur, structure d’appui des adhérents ou du cdg45.
Le titulaire analyse les signalements de faits avérés ou présumés de discrimination ainsi que des faits
de violence sexiste, sexuelle et de harcèlement émanant soit des personnes se considérant elles-mêmes
victimes de tels faits, soit d’autres agents intervenant dans l’intérêt de celles-ci.
En conséquence, le titulaire :
met en place le ou les entretiens téléphoniques et échanges nécessaires avec le demandeur,
le cas échéant invite à lui fournir des précisions ou indices de nature à étayer sa demande,
procède à une 1ère analyse juridique de la situation et caractérise, le cas échéant, la qualification
d’un des actes précisés.
Cette 1ère phase peut suffire à traiter la situation : l'agent réussit à résoudre la difficulté rencontrée à l’aide
du titulaire : il peut par exemple solliciter à l’issue de l’échange un entretien avec le service ressources
humaines de sa collectivité. Le dossier est alors clos.
En revanche, si la caractérisation d’un des actes prévus dans le périmètre du dispositif est présumée, le
titulaire engage une seconde phase d’accompagnement plus approfondie.
Remarques complémentaires :
Un signalement ne peut être pris en charge que si le signalant s’identifie et lève l’anonymat.
Lorsque le signalement est effectué par un témoin, pour avis et conseil sur la conduite à tenir quand il a
observé une situation, ce témoin peut garder l’anonymat. En revanche le traitement du signalement ne peut
s’effectuer, au-delà d’une phase initiale de saisine pour conseil éventuel, qu’avec l’accord formel et écrit de
la victime présumée.
Accompagnement et orientation de l’agent signalant / signalement recevable (2ème phase)
Dans le cas où la 1ère phase de prise en charge conduit à la recevabilité du signalement, l’agent concerné5
fait alors l'objet d'un accompagnement renforcé par le titulaire.
Selon la nature du signalement, les actes répréhensibles présumés, l’état psychologique de la victime
présumée notamment, le titulaire orientera l’agent vers les professionnels compétents pour répondre à ses
besoins.
Par conséquent, le titulaire organise :
Un plan d’action sur les suites à donner au signalement avec le bénéficiaire (agent)
Le cas échéant, un dispositif de soutien psychologique du bénéficiaire,
Le cas échéant, un conseil juridique au signalant avec un professionnel compétent,
Le cas échéant, le recours à tout autre professionnel selon les besoins identifiés (assistant social…).
Accompagnement de l’employeur / établissement d’un compte-rendu avec préconisations (3ème phase)
Le référent du cdg45 prend contact avec l’autorité territoriale afin de l’informer du signalement et de
solliciter la désignation d’un référent interne à la collectivité. Ce référent de la collectivité-employeur se
verra attribuer un accès employeur à la plateforme et sera l’interlocuteur privilégié du titulaire du contrat
dans la résolution de la situation.
À l’issue de la phase de conseil et d’accompagnement de l’agent signalant et sous réserve de son accord
préalable et écrit, un entretien a lieu entre le titulaire et le référent de la collectivité-employeur de l’agent
signalant afin de lui exposer la situation et déterminer le plan d’action à suivre.
Si besoin, le référent du cdg45 sera associé à cet entretien afin de faciliter la procédure.
A l’issue de cet entretien, le titulaire adresse à la collectivité concernée via la plateforme dématérialisée
ses conclusions argumentées précisant :
les faits : la date, la qualité de témoin ou victime présumée, âge, statut, catégorie, sexe, service d’affectation, motifs et contextes professionnels des signalements, les caractérisations ou absences de caractérisations,
les commentaires et préconisations que le titulaire juge utile, notamment les suites à donner par la collectivité-employeur (enquête, décisions administratives, mesures d'accompagnement, mesures préventives ou curatives, procédures de sanction, article 40 Code de Procédure Pénale…).
Suivi du traitement / clôture du dossier (4ème phase)
Le titulaire sollicite une réponse sur les modalités de traitement des faits signalés envisagées par l’employeur.
En cas d’absence de réponse de l’employeur, le signalant en est informé et cette carence est consignée dans
la plateforme. Le dossier sera alors clôturé passé ce délai.
En cas de réponse de l’employeur, le titulaire suit l’avancée du traitement et accompagne l’employeur dans
la clôture du signalement à l’issue du traitement.
ETAPE 2 : PRESTATIONS DE CONSEIL, D’ACCOMPAGNEMENT ET DE TRAITEMENT DES SITUATIONS
Le titulaire propose une gamme de prestations de conseils activables :
pour accompagner les agents signalants (ex : accompagnement social, soutien psychologique) ;
pour accompagner l’employeur dans le traitement des faits signalés (ex : enquête administrative, médiation).6
Selon le plan d’actions proposé par le titulaire, la collectivité mettra en œuvre ce dernier et pourra mobiliser
les prestations selon la tarification prévue dans l’article 6 de la présente convention.
Article 5 : Engagement de la collectivité
Lors de son adhésion, la collectivité ou l’établissement s’engage :
À communiquer sur le dispositif auprès de ses agents à l’aide du kit de communication fourni par le cdg45 ;
À fournir les documents demandés et nécessaires à l’exécution des prestations tels que listés au certificat d’adhésion précité avec le prestataire et à en respecter les stipulations ; À prendre en charge financièrement les accompagnements prévus à l’article 4.5 de la présente convention ;
À assurer le traitement complet des faits signalés, soit :
par des moyens internes propres à la collectivité ou l’établissement, par le biais des prestations d’enquête administrative ou médiation proposées par le titulaire,
par le biais d’un autre prestataire au libre choix de la collectivité, La collectivité s’engage à communiquer au cdg45 les difficultés qu’elle pourrait rencontrer et relatives à une mauvaise exécution de la prestation.
Article 6 : Tarification
6.1 Forfait annuel à l’adhésion versé au cdg45 qui comprend toutes les phases indiquées dans
l’étape 1 de l’article 4-5 de la présente convention :
Tarification pour les collectivités affiliées au CDG45 et pour les autres CDG de la Région Centre Val de Loire
Strate d’effectifs Tarif forfaitaire annuel de l’adhésion
1 – 9 agents 60€
10 -30 agents 130€
31 à 50 agents 210€
51 à 150 agents 450€
151 à 300 agents 800€
301 à 500 agents 1 500€
Plus de 501 agents 2 000€
Tarification pour les collectivités non affiliées au CDG45
Strate d’effectifs Tarif forfaitaire annuel de l’adhésion
Moins de 500 agents 2 500€
501 à 1000 agents 3 500€
1001 à 2000 agents 5 000€
2001 à 3000 agents 7 000€
Plus de 3000 agents 8 000€
L’effectif pris en compte est celui présent au 31/12 de l’année N-1.
Si l’adhésion intervient en cours de contrat, le montant sera proratisé par rapport à la participation.7
6.2 Tarification des prestations selon le plan d’action proposé, dont il est fait mention dans
l’étape 2 de l’article 4-5 de la présente convention. Ces prestations sont facturées
directement par le titulaire :
Accompagnement des situations
Accompagnement du signalant Montant HT
1 entretien de soutien psychologique de la victime
présumée en distanciel
Forfait
90€
1 entretien de soutien psychologique de la victime
présumée en présentiel
Forfait
120€
1 entretien d'accompagnement juridique Forfait 150€
1 entretien d'accompagnement social Forfait 90€
1 entretien d'accompagnement spécialiste Forfait 120€
Accompagnement des collectivités Montant HT
Réalisation d'une pré-enquête :
- Audition de la victime et du mis en cause
- Synthèse et préconisations
Forfaitaire
par pré-
enquête
950€
Réalisation d'une enquête administrative :
- Cadrage de la démarche
- Réalisation des entretiens victime / Mis en cause /
Témoins
- Analyse et rédaction du compte-rendu + PV
- Restitution de l'enquête
-Témoignage post-enquête si nécessaire
Au temps
passé
Sur devis
950€ / jour
Réalisation d'une action de médiation
interpersonnelle ou collective :
- Cadrage et étude de faisabilité
- Réalisation de la médiation (entretiens individuels
puis collectifs)
- Suivi post-médiation
Au temps
passé 950€ / jour
Réalisation d'un diagnostic de situation dégradée :
- Cadrage de la démarche
- Entretiens collectifs et/ou individuels /
observations sur site
- Analyse et rédaction du rapport
- Présentation des résultats et préconisations
Sur devis 950€ / jour
Réalisation d'une action de formation :
- 2h à 1j
- Présentiel ou distanciel
- Ingénierie + animation de la session
Au temps
passé 950€ / jour
Prestations complémentaires Montant HT
Réunion supplémentaire Forfait 400€
Mise en place d'un groupe de parole sur site (2h) Forfait 450€
Webinaire de 2h Forfait 800€8
Les montants dus seront mandatés à l’ordre du Payeur Régional Centre-Val de Loire et Loiret :
Comptable du Centre de Gestion
PAIERIE REGIONALE ET DU DEPARTEMENT DU LOIRET
9 rue Henri Lavedan
45005 ORLEANS Cedex 1
BIC: BDFEFRPPXXX
IBAN: FR61-3000-1006-15C4-5400-0000-051
Article 7 : Modification de la convention
Toute modification des conditions ou modalités d'exécution de la présente convention, définie d'un commun
accord entre les parties, fera l'objet d'un avenant.
Cet avenant précise les éléments modifiés de la convention, sans que ceux-ci ne puissent conduire à remettre
en cause l’objectif général défini dans l'article 1er ou des éléments considérés comme substantiels par l’une
des parties. A défaut, une nouvelle convention devra être conclue.
Article 8 : Nullité
Si l’une des stipulations de la présente convention s’avérait nulle au regard d’une règle de droit en vigueur
ou d’une décision juridictionnelle devenue définitive, elle serait alors réputée non écrite, sans pour autant
entraîner la nullité de la convention ni altérer la validité de ses autres dispositions.
Article 9 : Résiliation
La présente convention pourra être résiliée à tout moment, après que la partie à l’initiative de cette mesure
ait pris soin d’organiser une rencontre en présentiel ou en distanciel avec l’autre partie pour en échanger.
La décision de résiliation par l’une des parties sera portée à la connaissance de l’autre, par lettre
recommandée avec avis de réception sous réserve de respecter un délai de préavis de deux mois.
Article 10 : Litiges et compétence juridictionnelle
La conclusion de la présente convention peut faire l’objet d’un recours auprès du Tribunal Administratif
d’Orléans, situé 28 rue de la Bretonnerie, 45057 Orléans dans un délai de deux mois à compter de sa
publication et sa transmission aux services de l’État. Le tribunal administratif peut être saisi par l’application
informatique « Télérecours » accessible par le site internet http://telerecours.fr
Dans l'hypothèse où un différend lié à l'exécution et à l'interprétation de la présente convention naîtrait entre
les parties, ces dernières s'engagent, préalablement à tout recours juridictionnel, à se rapprocher pour tenter
de le régler à l'amiable.
A défaut d'accord amiable, les litiges relatifs à l'exécution et à l'interprétation des présentes seront portés
devant le tribunal administratif d’Orléans précité.9
Fait en deux exemplaires à …, le … (date)
La collectivité Le Centre de gestion
Nom et qualité du signataire , La Présidente,
Florence GALZIN10
ANNEXE : RGPD
1/ Objet
La présente annexe a pour objet de définir les
conditions dans lesquelles le cdg45, sous-traitant
(ST) s’engage à effectuer pour le compte de la
collectivité, responsable de traitement (RT) les
opérations de traitement de données à caractère
personnel définies ci-après.
2/ Finalités
Le traitement a pour objet la prestation dispositif
de signalement comme stipulé à l’article 1er de la
présente convention.
3/ Base légale
Article 6 du règlement général sur la protection
des données (RGPD) : « le traitement est
nécessaire à l'exécution d'un contrat auquel la
personne concernée est partie ou à l'exécution de
mesures précontractuelles prises à la demande de
celle-ci »
4/ Description du traitement faisant l’objet de
la sous-traitance
Le sous-traitant est autorisé à traiter pour le
compte du responsable de traitement les données
à caractère personnel nécessaires pour fournir les
services objets de la convention.
Le responsable de traitement s’engage à
documenter par écrit toute instruction concernant
le traitement de données personnelles par le sous-
traitant.
La nature des opérations réalisées sur les données
ainsi que la ou les finalité(s) du traitement sont
précisés dans la convention.
Le responsable de traitement met à la disposition
du sous-traitant les informations nécessaires :
Données d’identification (nom, prénom,
adresse postale et courriel, date de naissance)
Données sur la vie personnelle (situation
familiale) ;
Données sur la vie professionnelle (fonction,
régime, grade, échelon, matricule, statut,
ancienneté, type de contrat, temps de travail)
;
Le responsable de traitement s’engage à fournir
des données actualisées régulièrement, et ne
fournir que celles strictement nécessaires pour la
réalisation de la prestation.
Les catégories de personnes concernées sont les
agents de la collectivité.
Le cdg45 prévoit le recueil obligatoire des
données qui sont nécessaires à la gestion de ce
service.
En fonction de leurs besoins respectifs, sont
destinataires de tout ou partie des données, les
personnels habilités du pôle Santé, Prévention,
Conseil du Centre de Gestion de la Fonction
Publique Territoriale du Loiret.
5/ Obligations du sous-traitant vis-à-vis du
responsable de traitement
Le sous-traitant s'engage à :
Traiter les données uniquement pour la ou les
seule(s) finalité(s) qui fait/font l’objet de la
convention.
Traiter les données conformément aux
instructions documentées du responsable de
traitement. Si le sous-traitant considère qu’une
instruction constitue une violation du
règlement européen sur la protection des
données ou de toute autre disposition du droit
de l’union ou du droit des états membres
relative à la protection des données, il
en informe immédiatement le responsable de
traitement. En outre, si le sous-traitant est tenu
de procéder à un transfert de données vers un
pays tiers ou à une organisation internationale,
en vertu du droit de l’union ou du droit de l’état
membre auquel il est soumis, il doit informer le
responsable du traitement de cette obligation
juridique avant le traitement, sauf si le droit
concerné interdit une telle information pour
des motifs importants d'intérêt public
Garantir la confidentialité des données à
caractère personnel traitées dans le cadre de la
présente convention
Veiller à ce que les personnes autorisées à
traiter les données à caractère personnel en
vertu de la présente convention :
- S’engagent à respecter la confidentialité ou
soient soumises à une obligation légale
appropriée de confidentialité11
- Reçoivent la formation nécessaire en
matière de protection des données à
caractère personnel
Prendre en compte, s’agissant de ses outils,
produits, applications ou services, les principes
de protection des données dès la
conception et de protection des données par
défaut
Informer le responsable de traitement et
obtenir son accord écrit en cas de recours à un
autre sous-traitant
Droit d’information des personnes concernées
Il appartient au responsable de traitement de
fournir l’information aux personnes concernées
par les opérations de traitement au moment de la
collecte des données.
Exercice des droits des personnes
Dans la mesure du possible, le sous-traitant aidera
le responsable de traitement à s’acquitter de son
obligation de donner suite aux demandes
d’exercice des droits des personnes concernées.
Lorsque les personnes concernées exercent auprès
du sous-traitant des demandes d’exercice de leurs
droits, le sous-traitant doit adresser ces demandes
dès réception par courrier électronique au
responsable du traitement.
Notification des violations de données à
caractère personnel
Le sous-traitant notifie par tout moyen, au
responsable de traitement sans délai toute
violation de données à caractère personnel après
en avoir pris connaissance Cette notification est
accompagnée de toute documentation utile afin
de permettre au responsable de traitement, si
nécessaire, de notifier cette violation à l’autorité
de contrôle compétente.
La documentation contient au moins :
La description de la nature de la violation de
données à caractère personnel y compris, si
possible, les catégories et le nombre
approximatif de personnes concernées par la
violation et les catégories et le nombre
approximatif d'enregistrements de données à
caractère personnel concernés ;
Le nom et les coordonnées du délégué à la
protection des données ou d'un autre point
de contact auprès duquel des informations
supplémentaires peuvent être obtenues ;
La description des conséquences probables
de la violation de données à caractère
personnel ;
La description des mesures prises ou que le
responsable du traitement propose de
prendre pour remédier à la violation de
données à caractère personnel, y compris, le
cas échéant, les mesures pour en atténuer les
éventuelles conséquences négatives.
Aide du sous-traitant dans le cadre du respect
par le responsable de traitement de ses
obligations
Le sous-traitant aide le responsable de traitement
pour la réalisation d’analyses d’impact relative à la
protection des données.
Mesures de sécurité
L’ensemble des données est localisé sur des
infrastructures appartenant au cdg45. Les serveurs
de données sont hébergés sur une machine
virtuelle.
Cette infrastructure met en œuvre un cluster de
serveurs physiques localisé dans une salle serveur
et sécurisée par digicode ; avec système de
climatisation.
Les moyens de sécurisation déployés au cdg45
assurent le cloisonnement réseau. Un firewall
assure le cloisonnement des réseaux du siège du
cdg45. Une journalisation des évènements de
sécurité est effectuée. Elle met en œuvre une
« appliance » collectrice spécialisée dans l’analyse.
Un niveau de filtrage antivirus supplémentaire est
assuré par les fonctions UTM du firewall
protégeant les réseaux du siège du cdg45. Les flux
correspondant aux principaux protocoles sont
examinés.
Les postes de travail sont sécurisés par des anti-
virus et Malwares, et un identifiant unique et mot
de passe personnalisable et renouvelé.
Les utilisateurs opérant à l’extérieur des locaux du
siège peuvent se connecter aux infrastructures.
Sort des données
Aucun transfert de données hors de l'Union
européenne n'est réalisé.
Les données sont conservées pour une durée de 1
an à compter du début de la prestation mise en
œuvre.12
Au terme de la prestation de services relatifs au
traitement de ces données, le Centre de gestion
s’engage à supprimer les données transmises par
la collectivité ainsi que celles produites selon la
règlementation en vigueur.
6/ Délégué à la protection des données
Conformément à la Loi Informatique et Libertés du
06 janvier 1978 modifiée, et au Règlement Général
sur la Protection des Données du 27 avril 2016, les
agents de la collectivité bénéficient d'un droit
d'accès, de rectification, d'effacement de leurs
données ou une limitation du traitement de celles-
ci.
Ils peuvent s’opposer au traitement de leurs
données et disposent du droit de retirer leur
consentement à tout moment en s’adressant au
Délégué à la Protection des Données du Centre de
gestion. Le Délégué à la protection des Données
peut être contacté par courriel : rgpd@cdg45.fr ou
par courrier à l’adresse du siège du Centre de
gestion.