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Document publié le Mercredi 1 janvier 2042 par la commune d'Hesse.
Lien du pdf (unknown - pages 19 a 21 Vie du village 3 Web)
Thèmes du document : Télécommunications et internet, Ruralité, Médias,
La chapelle Notre-Dame du Perpétuel Secours est
connue à Hesse sous la dénomination de « chapelle
Danober », du nom de son constructeur, Dominique Danober,
propriétaire de la ferme voisine de la Jungforst. L'ancienne
ferme est actuellement la propriété de M. et Mme Pierre Hick.
En 1902, Dominique Danober et sa femme achetèrent
la ferme de la Jungforst à la famille mennonite Hirschy de
Buhl. Au cours de la guerre 14-18, le fermier fit le vœu à la
Vierge de construire une chapelle sur ses terres si sa famille et
sa ferme étaient préservées du désastre de la guerre. Ayant été
exaucé, Dominique Danober tint parole. Dès 1919, aidé par
des Hessois, il entreprit la construction de la chapelle, avec de
gros moellons de grès rose des Vosges. En 1920, Dominique et
sa femme firent donation du petit édifice au Conseil de
Fabrique de l'église de Hesse. En 1922, l'évêque de Metz
autorisa l'ouverture d'un oratoire public en la chapelle dédiée
à Notre Dame du Perpétuel Secours, y permit la célébration
de la messe et chargea le curé de Hesse d'administrer cette
chapelle. La famille Danober prit l'engagement de se charger
des frais d'entretien de l'édifice et du mobilier. En 1929, Mme
Veuve Dominique Danober créa et constitua, au profit de la
Fabrique de Hesse, une rente annuelle et perpétuelle de 112
Francs, pour quatre messes dans ladite chapelle. Les messes étaient dites au début des quatre saisons, en présence de nombreuses personnes venant de Hesse, Hartzviller, Schneckenbusch, Buhl, Troisfontaines, et d'ailleurs encore. Un pèlerinage avait lieu chaque lundi de Pentecôte. Eugène Danober, qui reprit la Jungforst au décès de son père Dominique, maintint ces usages. Aujourd'hui encore, ce sont des enfants d'Eugène Danober, Jean et Annie, demeurant à Hermelange, qui assurent l'entretien de la chapelle et des abords. La tradition, tombée en désuétude depuis plusieurs dizaines d'années, a été récemment relevée par les conseils de fabrique de quelques paroisses de la vallée de la Bièvre.
Arrosage des fleurs près de la salle polyvalente
S'il est vrai que les plantes ont besoin de liquide pour prospérer et s'épanouir, ce liquide doit être de l' EAU et non pas ce liquide organique de couleur jaune plutôt ambré, d'odeur safranée et légèrement acide, sécrété par le rein, puis emmagasiné dans la vessie. Certains garnements hessois, âgés de 9 ou 10 ans, ignorent sans doute ce principe élémentaire que connaissent tous les jardiniers, même amateurs. Leur ignorance les amène à uriner de temps à autre dans les bacs à fleurs disposés à l'extérieur de la salle polyvalente. Conséquence de ce geste plus bête que méchant : les plantes jaunissent et finissent par s'étioler. Avis à ces petits messieurs : le « Manneken Pis » existe déjà ... à Bruxelles, capitale de la Belgique. Voici quelques photos du petit bonhomme belge, parfois rhabillé avec humour. Celui de Hesse n'a pas encore été photographié … mais pourrait l'être un de ces jours !
HESSE-INFOS N° 42 / Août 2012 page 19 La peste et le choléra - Rumeurs et ragots
Peste et choléra sont de terribles et anciens fléaux que l’Homme par sa ténacité et son intelligence a vaincus. Mais la nature a horreur du vide et aujourd’hui sont apparus, toujours en couple, la Rumeur et son compagnon de misère, le Ragot. Les premiers avaient comme vecteur de diffusion les rats. A ce jour, les nouveaux fléaux utilisent face-bouc pour envahir la société !
Le Ragot, c’est le plus simple : il est gratuit, chaque semaine en apporte un autre, lequel remplace le précédent. La Rumeur, quant à elle, ressemble au Ragot, mais a la vie plus longue : tout aussi gratuite, elle apparaît en sourdine, d'abord quasi silencieuse, puis prend de l'amplitude et enfle jusqu’à ce que tout le monde la connaisse. Puis elle s’essouffle et l’on ne l’entend plus guère, mais quelques semaines plus tard, la voilà qui réapparaît, comme un vieux serpent de mer, plus terrible encore, pour se volatiliser un beau matin sans cependant mourir. On ne sait jamais si elle finira par disparaître. Elle laisse la plupart du temps des traces, quasi indélébiles, qui resurgissent on ne peut prédire quand, ni où. Le malheur est que ces fléaux sociaux s'attaquent à toutes les forces vives, indistinctement, celles qui agissent et œuvrent au service de tout un chacun : hommes, femmes, enfants, couples, associations, artisans, entreprises, écoles, mairies. Ces calamités peuvent être mondiales, nationales, régionales ou locales, se propageant généreusement dans toutes les villes et dans tous les villages. Les caractéristiques de ces plaies sociales ? Ce sont le négativisme, la délation, le dénigrement systématique, la méchanceté gratuite, la volonté de destruction de toute bonne volonté, le mensonge, l’intolérance, toutes pratiques qui bien entendu ne s'appliquent pas à soi-même, mais exclusivement aux autres. Toute information constructive ou positive semble absente.
Soyons cependant certains que les Hommes seront capables de venir à bout de ces pratiques malsaines par leur intelligence, leur éducation et leur savoir-vivre. Il y a d’ailleurs déjà un antidote : la Relation à autrui. Une poignée de mains lorsque l’on rencontre l’autre, un bonjour, un sourire, quelques mots d’attention, des messages amicaux, que ce soit par courrier traditionnel ou par messagerie électronique. Prenons pour exemple ces petits messages nommés mèles ou courriels envoyés quotidiennement depuis l’île de Ré aux parents des écoliers hessois partis en classe de mer. Quoi de plus sympathique que ces quelques mots qui voyagent d'ordinateur à ordinateur, à une vitesse inimaginable ! Pendant tout le séjour, les informations concernant les repas, les activités et l'humeur du groupe furent transmises par mail. C'est un moyen de communication moderne et rapide, qui remplace avantageusement la traditionnelle carte postale que l'enfant éloigné envoyait jadis à sa famille, souvent le dernier jour, et sur laquelle étaient tracés hâtivement ces mots : « Tout va bien. » Hélas ! la carte mettait plusieurs jours à arriver dans la boîte à lettres familiale, voire plusieurs semaines. Certaines cartes ne parvenaient d'ailleurs jamais à leur destinataire !
Pudlo aime le pain de Hesse
Les produits de la boulangerie Haoury de Hesse sont appréciés par de nombreux amateurs de bon pain, qu'ils soient Hessois ou de la région. Ils figurent à présent parmi les coups de cœur de Gilles Pudlowski, lequel se présente lui-même ainsi sur le site Internet http://www.gillespudlowski.com : « Journaliste français, écrivain, critique littéraire et chroniqueur gastronomique. J'écris chaque semaine pour Le Point, mais aussi pour Saveurs, le Républicain Lorrain et les Dernières Nouvelles d'Alsace et publie les guides Pudlo. »
HESSE-INFOS N° 42 / Août 2012 page 20Voici l'article figurant sur le blog du critique gastronomique que les lecteurs du journal local nomment familièrement « Pudlo » :
« Pays de Sarrebourg : Gedor, les as du bon pain
« Nous sommes là au pays d’Erckmann-Chatrian, sur la route des cristalleries, à deux pas de Sarrebourg et sur le chemin du Donon. La bonne adresse du coin à ne pas manquer ? Celle de Gilles et Anthony Gedor, père et fils, qui ont fait de cette boulangerie de campagne un relais gourmand de qualité. Baguette à fermentation lente avec sa mie crémeuse et sa croûte craquante, ficelle croustillante, pain de campagne, céréales, bûcheron, pain de mie, font ici merveille. Toute la pâtisserie, faite par le fiston qui a travaillé chez Hausalter, vaut le détour, notamment la viennoiserie (escargot aux raisins, chausson aux pommes) de qualité fine. »
Boulangerie Haoury, 31, rue des Vosges, 57400 Hesse et 3, rue de Morhange, 57400 Langatte
L'Atelier informatique et la pratique de l'ordinateur
Vous êtes intéressé(e) par les nouvelles technologies de l'information et de la communication ? Le monde du Haut Débit et de l'Internet vous attire, mais vous semble trop compliqué ? Vous souhaitez acquérir les techniques de base pour profiter des facilités qu'offre un ordinateur ? L' « Atelier Informatique » de Hesse vous propose de vous initier aux joies de l'ordinateur, de vous familiariser avec les termes spécifiques à cette technologie et de vous faire découvrir l'Internet. Après quelques heures de formation, vous saurez traiter un texte, l'illustrer avec des images, gérer et retoucher des photos numériques, faire un tableau, envoyer et recevoir des messages électroniques … Bref, vous aurez fait le grand saut dans le monde de l'informatique ! L'ordinateur ne sera plus pour vous un outil mystérieux, et la souris sera pour vous autre chose qu'un petit rongeur gris ou que la partie la plus moelleuse du gigot d'agneau.
Si vous souhaitez bénéficier de cette formation, il est encore possible de s'inscrire à la session qui débutera le 17 septembre prochain, à la salle polyvalente. La durée est de 22 heures, à raison de 2 heures par semaine pendant 11 semaines. Il reste encore deux places aux séances du lundi, de 14 à 16 h, celles du mardi et du mercredi étant d'ores et déjà complètes.
03.87.03.12.92 ou 03.87.23.69.64 e-mail : informatique.hesse@yahoo.fr
HESSE-INFOS N° 42 / Août 2012 page 21