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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Gennevilliers.
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Thèmes du document : Démocratie, Énergies, Éducation,
45
IBRE EXPRESSION
Janvier a été marqué par la
désorganisation de l’École. Tous
ses personnels travaillent depuis
des mois dans une situation très
dégradée, avec des changements
incessants de protocole qui n’ont
fait qu’amplifier le chaos en faisant
porter lourdement sur les familles
la responsabilité de l’endiguement
des contaminations. Cette situation
a mis tristement en lumière l’état
catastrophique de la médecine
scolaire. Elle a rendu visible l’insé-
curité accrue dans laquelle les
enfants sont plongés à l’école mais
aussi hors l’école, alors que les
difficultés de la société fragilisent
les familles et les parentalités.
Quand les écoles sont ouvertes,
mais les enfants dehors devant les
pharmacies, il ne peut y avoir ni
continuité pédagogique, ni cohé-
rence éducative. Or nous ne vou-
lons pas simplement que les
enfants soient gardés, nous vou-
lons qu’ils poursuivent leur scola-
rité et grandissent dans des
conditions acceptables et compa-
tibles avec les exigences du monde
éducatif. Rafistoler l’École via les
procédures, en période de cam-
pagne, fait écran avec le véritable
enjeu politique : anticiper l’après,
pour les élèves et les étudiants.
L’État protecteur des entreprises
passe par le «quoi qu’il en coûte».
Pour l’éducation, le sujet va au-delà
de la question des moyens. Comme
l’écart entre les riches et les
pauvres s’est accentué pendant la
crise, notre École championne de
la reproduction sociale creusera
toutes les inégalités après la crise.
Il ne s’agit pas de bouder les ques -
tions quantitatives : elles ont leur
importance en tant que préalables
nécessaires. Mais les questions de
fond du « comment éduquer »
doivent aussi émerger, si l’on veut
offrir une éducation de qualité à
chaque enfant. Professeurs, cher-
cheurs, familles, acteurs éducatifs
divers de terrain, dont les collecti-
vités territoriales et les associa-
tions, ont à se mobiliser pour aller
plus loin, en agissant plus qu’en
réagissant face aux coups de butoir
sanitaire et social et d’un discours
gouvernemental qui assume le
déterminisme social.
GROUPE SOCIALISTE,
RÉPUBLICAIN, CITOYEN
NE LAISSEZ PAS LES AUTRES
DÉCIDER À VOTRE PLACE !
Christophe Bernier
GENNEVILLIERS-ÉCOLOGIE/
EUROPE ÉCOLOGIE-LES VERTS
QUELLE VISION
POUR « APRÈS » ?
Délia Toumi
La Poste ne respecte toujours pas les
Gennevillois. Un comité des usagers a été
créé et organise des actions de mobilisation
comme le 11 décembre devant le bureau de
poste du Luth et le 29 janvier dernier au
bureau du centre Mairie, et une visioconfé-
rence sur zoom le 5 janvier.
En effet, depuis plusieurs années, les
Gennevillois sont pénalisés par le dysfonc-
tionnement de la Poste dans notre ville.
La distribution du courrier est fortement
touchée, on ne donne pas les moyens à nos
facteurs de travailler dans de bonnes condi -
tions. Il n’y a aucune embauche en CDI, près
d’un quart des facteurs sont des intérimaires
qui enchaînent mission sur mission sans
connaître parfois les particularités de nos
quartiers.
Pendant les absences des facteurs
(vacances ou autres), il arrive que pen-
dant plusieurs jours les usagers n’aient pas
de courrier. Il faut attendre que des rempla -
çants arrivent et quand les facteurs
reviennent ils doivent récupérer plusieurs
jours de retard de distribution. Est-ce nor-
mal ? Et nous usagers, nous attendons nos
courriers parfois importants !
Le sous-effectif s’est renforcé comme par -
tout avec le Covid et les arrêts de travail qu’il
génère.
Le nombre de colis, de lettres recomman -
dées (objets les plus chronophages à distri -
buer) augmente sans que la Direction de la
Poste le reconnaisse. Elle ne met en avant
que la baisse du nombre des lettres et cartes
postales ! Cela fait que la charge de travail
des facteurs a augmenté.
Pour septembre 2022, la Direction de la
Poste a prévu de fermer le centre de distri -
bution de Gennevilliers. Les facteurs ne trie -
ront plus leur tournée du matin dans leurs
casiers, ils récupèreront une tournée de
courrier le matin et une l’après-midi déjà
triées mais par qui ?
Cette réorganisation prévoit des suppres-
sions d’emplois et des tournées.
Soutenons nos facteurs !
Les trois bureaux de Poste, centre, Luth,
Grésillons où se trouve un sous-effectif
important, sont arrivés à saturation. Il y a des
fermetures fréquentes sans que les usagers
soient prévenus. D’ailleurs, la Ville est sou-
vent intervenue à ce sujet mais cela continue.
Le bureau du centre Mairie se retrouve avec
un grand nombre d’usagers avec de longues
files d’attente surtout en début de mois avec
les prestations sociales et les guichetiers
craquent souvent. Beaucoup d’incivilités.
La Poste prévoit la fermeture du bureau du
Luth et demande aux usagers d’aller au
bureau de poste du centre Mairie, ce n’est
pas normal!
Pour la distribution des colis ce sont des
sous-traitants des filiales de la Poste (Coli-
post, Chronopost) qui les traitent et non plus
les facteurs.
On ne peut pas laisser faire cela. Venez
rejoindre le comité d’usagers de la Poste.
Vous pouvez envoyer votre adresse mail ou
votre numéro de téléphone à veronique.
desmettre@ville-gennevilliers.fr
Une pensée pour notre facteur,
Sabin Gamiette, qui nous a quittés le 13 jan -
vier dernier. Facteur des Grésillons très
apprécié de tous, il s’est beaucoup battu pour
son métier.
UNION DES GENNEVILLOIS.E.S
COMITÉ DES USAGERS
DE LA POSTE :
POUR QUOI FAIRE ?
Véronique Desmettre
L’année 2022 verra l’organisa-
tion de deux scrutins qui décide-
ront de l’avenir politique de notre
pays pour les cinq prochaines
années (l’élection présidentielle,
les 10 et 24 avril ; les élections
législatives, les 12 et 19 juin).
Face à l’urgence climatique,
face à la crise sanitaire et sociale,
face à la montée des idées de
l’extrême droite, ce scrutin prend
un sens particulier tant les sujets
et tant la portée des décisions à
prendre nous impacteront nous
et les générations à venir.
Voter est un droit acquis de
haute lutte parfois récemment
notamment pour les femmes
(depuis 1945 en France). Y renon -
cer est une défaite, une défaite de
la société en général, mais aussi
un renoncement individuel. Ne
pas voter, c’est renoncer à faire
entendre sa voix et surtout c’est
laisser les autres décider pour
soi.
Attention aux dates : pour voter
vous devez être inscrit sur les
listes électorales au plus tard le
vendredi 4 mars, à 16h, en mairie
(pour l’élection présidentielle) et
le vendredi 6 mai, à 16h, en mai -
rie (pour les élections législa-
tives).
groupe.socialiste@ville-gennevil-
liers.fr
01 40 85 63 56
Dans cette période difficile il ne
faut pas céder à la sinistrose. Les
efforts sont multiples et chacun
a pris sa part pour surmonter
tant bien que mal les difficultés.
Pas besoin de citer toutes les
catégories d’âges pour évoquer
les retentissements de cette
crise sanitaire, sociale ou écono-
mique. Nous sommes tous
conscients de l’impact que cela a
produit.
Confinement, télétravail, proto-
cole sanitaire, école, voyage, vac-
cination, dépistages, masques,
conseil de défense sanitaire,
perte d’emploi, fermetures des
lieux de loisirs… autant de
contraintes qui ont bousculé la
société et son organisation.
Il y aura forcément des leçons
à en tirer.
Mais… il y a aussi du positif
comme la solidarité qui fonc-
tionne et la Ville avec les Genne -
villois ne sont pas restés les bras
croisés.
Les associations ont mis en
place des initiatives (maraudes,
distributions alimentaires, pro-
duits de 1re nécessité) d’accom-
pagnement et de soutien.
La ville a mis en place des dis -
positifs de soutien financiers et
alimentaires pour les jeunes, les
étudiants, les familles et les
entreprises afin d’absorber
moins difficilement l’impact de
cette crise.
L’espoir d’un lendemain plus
heureux permet de réunir les
bonnes volontés et tire vers le
haut les moins optimistes.
Ne laisser personne de côté est
la volonté d’une ville populaire et
audacieuse. Nous remercions les
habitants des efforts qui sont
faits.
Haut les cœurs! Haut les âmes!
Nous sommes à vos côtés.
FRONT DE GAUCHE GENNEVILLOIS
CULTIVONS L’ESPOIR !
Grégory Boulord
46
LES CONTRIBUTIONS
PUBLIÉES DANS
CES PAGES
N’ENGAGENT
PAS LA RÉDACTION
DE GENNEVILLIERS
MAGAZINE
LES RÉPUBLICAINS
ÉNERGIE :
L’HEURE EST GRAVE
ENSEMBLE POUR GENNEVILLIERS
UNE VOIX,
UN VOTE !
Christelle Nedelec Philippe Hallais
Lors des dernières élections munici-
pales, nous avons constaté un taux
record d’abstention dans les quartiers
populaires avoisinant parfois plus de
60 % d’abstention dans les quartiers de
Gennevilliers : ce niveau d’abstention
que l’on a retrouvé dans les dernières
élections départementales n’a suscité
pourtant aucune réelle analyse sur les
raisons et les causes de cette situation.
Certains beaux esprits ont argué que
cela avait exclusivement à voir avec le
contexte pandémique ; oubliant que si
la situation pandémique avait joué un
rôle elle n’était pas la seule raison, loin
s’en faut de cette désaffection. La
bonne bourgeoisie semble satisfaite
que les classes populaires se soient
retirées du jeu politique. Il suffit que le
résultat soit favorable aux mandants
pour que les mandés des quartiers
populaires disparaissent de la politique
municipale. Il me semble que majorité
comme opposition municipale doivent
prendre leur part dans l’analyse de
cette situation qui marque ce qu’un
historien à Gennevilliers qualifie de
« suffrage censitaire de fait» : renvoyant
à l’époque de la Seconde République ou
les catégories populaires, les femmes,
les jeunes étaient de fait exclus du suf -
frage universel faute d’être imposables.
Aujourd’hui nous sommes dans une
situation similaire mais sinon de droit
du moins de fait. Lors de la dernière
élection la liste Ensemble pour Genne-
villiers avait fait le double pari d’un
discours de Gauche enracinée dans la
réalité du quotidien de la jeunesse et
des classes populaires et d’un engage -
ment à repolitiser des questions démo -
cratiques confisquées par ce que la
politologue Julia Cagé décrit en ces
termes :« la démocratie (..) vient se fra -
casser sur le mur de l’argent(…) le jeu
démocratique est de plus en plus cap -
turé par les intérêts privés.» La Gauche
ne peut plus à elle seule revendiquer
un lien avec les classes populaires,
elle doit aujourd’hui être plus modeste,
moins dogmatique, soucieuse de s’ou-
vrir aux autres forces démocratiques, à
la société civile et ne pas répéter les
mêmes discours de la Guerre Froide ou
les camps, par principe, étaient oppo-
sés les uns aux les autres. C’est ce
diagnostic politique et social qui nous
oblige et nous engage. Nous vous pro -
poserons des actions concrètes pro-
chainement.
ensemblepourgennevilliers92230
@gmail.com
LES GENNEVILLOIS
GENNEVILLIERS : LA
DÉMOCRATIE DU QUOTIDIEN
EN RÉEL DANGER !
Ahcen Meharga
Une fois n’est pas coutume, je vais
m’adresser à vous, Gennevilloises et
Gennevillois, à deux titres.
En ma qualité d’élu de l’opposition
constructive et en tant que militant
associatif, investi dans la défense des
droits des locataires de Gennevilliers
Habitat.
En effet, si j’ai été réélu pour mon
deuxième mandat de Conseiller muni-
cipal en mars 2020, je suis également
Président de l’Union Nationale des
Locataires Indépendants (UNLI) de
Gennevilliers.
Ainsi en 2018, dans le cadre de ce
second engagement, j’ai été élu Repré -
sentant des Locataires par les loca-
taires de Gennevilliers Habitat. Ce
mandat me permet de siéger en tant
qu’administrateur au sein du Conseil
d’Administration de Gennevilliers Habi-
tat, mais également à la Commission
d’attribution des logements et au
Conseil de concertation locative.
Dans le cadre du Plan de Concerta-
tion Locative réactualisé et signé le 10
décembre 2020, les associations de
représentants des locataires ont des
moyens mis à disposition pour accom-
plir bénévolement leur mission.
Ces moyens sont notamment l’acces -
sion à des locaux du patrimoine du
bailleur (et ils sont très nombreux) afin
d’organiser des permanences pour
recevoir les locataires, mais aussi pour
tenir des réunions et organiser notre
activité.
Cela fait des mois que je réclame l’ap -
plication des engagements pris par les
élus de la majorité pour faire cesser
l’entrave à nos droits.
En date du 9 décembre 2021 et pour
la énième fois, lors d’un Conseil d’Ad -
ministration, j’ai interpellé avec insis-
tance les élus, dont le Maire présent,
pour demander à ce que notre associa -
tion soit considérée et traitée sur la
base de l’égalité des droits qui sont les
nôtres.
Alors qu’une nouvelle fois, il y avait eu
un engagement de la part de Madame
Manseri, Présidente de Gennevilliers
Habitat et de son Directeur général,
Monsieur Liévin : rien n’a changé.
J’en appelle donc publiquement à
l’intervention de Monsieur Leclerc,
Maire de Gennevilliers et principal déci -
deur de Gennevilliers Habitat pour que
la pluralité de l’expression démocra-
tique puisse vivre dans notre ville.
LIBRE EXPRESSION Le ministère de la transition écologique
annonce des temps difficiles en termes
de production et de consommation de
l’énergie électrique. Notamment, un
décret stipule que les 2 dernières cen-
trales au charbon fonctionneront plus
longtemps que prévu. De même, il nous
est annoncé que des délestages seront
inévitables aussi bien pour les industriels
que pour les particuliers pendant l’hiver.
Toutes ces déclarations se font sans
explications, sans retour sur les causes
de cette situation, sans un projet de poli -
tique à long terme. Pourtant, il est néces -
saire d’analyser les causes et les
conséquences de cet état de fait.
Les conséquences sont lourdes
Pour les particuliers : le risque de cou -
pures («Black-out», c’est-à-dire par
exemple sans électricité pendant 2 à 3
heures) est angoissant : activités, soin
des enfants, chauffage.
Pour les industriels : une baisse de
l’activité sera notable avec pour corollaire
pertes de marge, chômage partiel.
Pour les questions d’émission de CO² :
le fait de relancer des centrales charbon
entraînera une augmentation de la pol-
lution en plus d’une augmentation des
rejets de gaz carbonique (une centrale
charbon émet 200 fois plus de gaz car -
bonique par kilowatt-heure qu’une cen-
trale nucléaire : quid des engagements
internationaux de réduction de ces
rejets ?).
Pour les finances françaises : nous
serons dans l’obligation d’acheter une
part importante de notre consommation
électrique à l’étranger à un prix plus
élevé que celui en France. De plus, si
nous achetons à l’Allemagne, cette élec-
tricité sera produite par des centrales au
charbon lignite extrêmement polluantes.
Les causes sont connues
En 2012, il a été décidé une politique
avec pour résultat la réduction du
nucléaire.
Les pouvoirs publics ont persévéré
dans cette voie. En effet, l’arrêt absurde
des 2 réacteurs de Fessenheim, qui
étaient en parfait état de marche (400
millions d’euros ont été investis pour la
sécurité peu de temps avant la ferme-
ture). La perte de production électrique
due à ce choix stratégique ainsi que le
chômage du personnel d’exploita -
tion n’ont pas été pris en compte.
Le programme consistant à couvrir
notre pays d’éoliennes est un fiasco
absolu. Quand un anticyclone s’installe
en hiver, il n’y a pas ou peu de vent ; en
conséquence il est nécessaire de redé-
marrer des centrales au gaz.
Que devons-nous faire ?
Arrêter le programme d’installation
d’éoliennes qui sont inutiles. Reprendre
la main avec le nucléaire avec un pro-
gramme long terme.
Développer la recherche avec les RnR
(Réacteurs à neutrons rapides) qui per-
mettront d’utiliser les déchets des pré-
cédents réacteurs et l’uranium 238 dont
les réserves sont 100 fois plus nom-
breuses que l’actuel uranium 235.
Sans énergie, pas de pays indépendant.
LES GROUPES
DU CONSEIL
MUNICIPAL
S’EXPRIMENT…
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PUBLIÉES DANS CES PAGES
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DU SITE DE LA VILLE