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Arrêté - Préfecture - Var - raa no81 du 29 avril 2021 tome 6
Document publié le Jeudi 29 avril 2021
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Var - raa no81 du 29 avril 2021 tome 6)
Thèmes du document : Justice et droit, Sécurité publique, Sécurité sociale,
RECUEIL
DES ACTES
ADMINISTRATIFS
DE LA
PREFECTURE
DU VAR
Numéro 81
Publié le 29 avril 2021
BOULEVARD DU 112EME REGIMENT D'INFANTERIE – 83070 TOULON CEDEX – TEL 04.94.18.83.83 TELECOPIE 04.94.18.82.83RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
DE LA PREFECTURE DU VAR
SOMMAIRE N° 81 Publié le 29 avril 2021
PREFECTURE
DIRECTION DES SECURITES
BUREAU DES POLICES ADMINISTRATIVES DE SECURITE
Tome 1
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINTE-MAXIME (C.I.C)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de FREJUS (C.I.C)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BRIGNOLES (Crédit Agricole PCA)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BORMES LES MIMOSAS (Crédit Agricole PCA)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BRIGNOLES (Crédit Agricole PCA)
ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINT-MAXIMIN-LA-SAINTE-BEAUME (Crédit Agricole PCA)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune du CANNET-DES-MAURES (Crédit Agricole PCA)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune du MUY (Crédit Agricole PCA)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BRIGNOLES (Crédit Agricole PCA)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA SEYNE-SUR-MER (Crédit Agricole PCA)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Crédit Coopératif)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BRIGNOLES (Crédit Mutuel)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de DRAGUIGNAN (Crédit Mutuel)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de FREJUS (Crédit Mutuel)
BOULEVARD DU 112EME REGIMENT D'INFANTERIE – 83070 TOULON CEDEX – TEL 04.94.18.83.83 TELECOPIE 04.94.18.82.83-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de HYERES (Crédit Mutuel)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA GARDE (Crédit Mutuel)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de OLLIOULES (Crédit Mutuel)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SANARY-SUR-MER (Crédit Mutuel)
ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SIX-FOURS-LES-PLAGES (Crédit Mutuel)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (C.M.P.S)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de FREJUS (Société Générale)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de VIDAUBAN (Banque Populaire Méditerrannée)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA FARLEDE (E.G.S Production)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de PUGET-SUR-ARGENS (But International)
Tome 2
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Videoprotection Commune de FREJUS (Centre Hospitalier Intercommunal de Fréjus / Saint- Raphaël)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BRIGNOLES (E.U.R.L. Ace)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune du LAVANDOU (E.U.R.L. Cavatore Technologie)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de FREJUS (Global Services)
ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TRANS-EN-PROVENCE (Happesmoke)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune des ARCS (Happesmoke)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (J/D Chaussures)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de CAMPS-LA-SOURCE (La Petite Réserve)
BOULEVARD DU 112EME REGIMENT D'INFANTERIE – 83070 TOULON CEDEX – TEL 04.94.18.83.83 TELECOPIE 04.94.18.82.83-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA SEYNE-SUR-MER (M.I.A.J.)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (O’Boulodrome S.A.R.L.)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de OLLIOULES (Optical Center)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA SEYNE-SUR-MER (Optique Richard)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON ( S.A. Clinique Saint-Michel)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune du LAVANDOU (S.A.R.L. La Clé d’Or)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de HYERES (S.A.R.L. Moi je)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de OLLIOULES (S.A.R.L. Moi je)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de PUGET-SUR-ARGENS (S.A.R.L. Moi je)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de CAVALAIRE (Casino de jeux)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de HYERES (Casino des Palmiers)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA GARDE (Les Comptoirs de la Bio)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de COGOLIN (Marcel et Fils)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SANARY SUR MER (Parc Mogador)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA ROQUEBRUSSANNE (Pharmacie de la Roquebrussane)
Tome 3
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (SELARL Pharmacie Portier)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA GARDE (Zeeman TextielSupers S.A.R.L.)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de HYERES (Le Fournil de l’Authentique)
BOULEVARD DU 112EME REGIMENT D'INFANTERIE – 83070 TOULON CEDEX – TEL 04.94.18.83.83 TELECOPIE 04.94.18.82.83-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA CRAU (Carrefour Express)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA SEYNE-SUR-MER (Casino Shop)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Casino Shop)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA GARDE (Chronodrive)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BRIGNOLES (Easy Cash)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINTE-MAXIME (Effia Stationnement – Parking Prince Bertil)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BANDOL (Eureka)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de FREJUS (Géant Casino)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA SEYNE-SUR-MER (S.A.S. Maurevar – Intermarché)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (S.A.S. La Coop sur Mer)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINT-MAXIMIN-LA SAINTE BEAUME (Leader Price)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de PIGNANS (LIDL)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BARJOLS (Pharmacie Principale)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA SEYNE-SUR-MER (Pharmacie Saint Jean)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BARJOLS (S.A.R.L. A.C.T.B.)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de OLLIOULES (S.A.R.L. Parfum Makeup Fashion Ollioules)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de FREJUS (S.E.L.A.R.L. Login Ferro de Franceshi)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de COGOLIN (S.A.S. Laura)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINT-RAPHAEL (Spar)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BRAS (Utile)
BOULEVARD DU 112EME REGIMENT D'INFANTERIE – 83070 TOULON CEDEX – TEL 04.94.18.83.83 TELECOPIE 04.94.18.82.83-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SANARY-SUR-MER (Restaurant Le Baroudeur)
Tome 4
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA LONDE LES MAURES (Café de Paris)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BRIGNOLES (Esso Express)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de HYERES (Esso Express)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune du MUY (Esso Express)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune Du PRADET (Esso Express)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA FARLEDE (Gotosushi)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune du PRADET (Régional Auto Pièces)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SANARY-SUR-MER ( S.A.R.L.Yuka)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA SEYNE-SUR-MER (S.A.R.L. Mairedpa)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (S.A.S. Garage du Pont de Bois)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de GRIMAUD (Assocation Syndicale des Propriétaires de Port -Grimaud1)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BANDOL (Eureka)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINTE-MAXIME (Fruitier du Golfe)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA GARDE (Le Froid Pecomark)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BRIGNOLES (Manpower)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINT-TROPEZ (Monoprix S.A.)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de FREJUS (Naturalia)
BOULEVARD DU 112EME REGIMENT D'INFANTERIE – 83070 TOULON CEDEX – TEL 04.94.18.83.83 TELECOPIE 04.94.18.82.83-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA VALETTE-DU-VAR (Pull and Bear France)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SANARY SUR MER (S.A.R.L. SNBQ)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA VALETTE-DU-VAR (Stradivarius France)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINT-MAXIMIN-LA SAINTE BEAUME (CBD’Eau)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BORMES LES MIMOSAS (Clos Mistinguett)
ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA GARDE (Crous Nice-Toulon)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINTE-MAXIME (Effia Stationnement – de la plage)
Tome 5
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINTE-MAXIME (Effia Stationnement – Rond Point de Neuenburg)
ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Eglise Saint-Louis)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINT RAPHAEL (Or en Cash)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de HYERES (Parc National de Port Cros)
ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de FREJUS (S.A. port de Saint-Aygulf)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BORMES-LES-MIMOSAS (S.A.R.L. Domaine La Sanglière)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SIX-FOURS-LES-PLAGES (S.A.S. Atrack’Tif)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA GARDE (Action France S.A.S)
ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Agence Homebox Toulon-Les Routes)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA VALETTE DU VAR (Colombus)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Bar Tabac Barbès)
BOULEVARD DU 112EME REGIMENT D'INFANTERIE – 83070 TOULON CEDEX – TEL 04.94.18.83.83 TELECOPIE 04.94.18.82.83-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SILLANS-LA-CASCADE (Bar Tabac La Cascade)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de PIGNANS (S.N.C. Le Chiquito)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Bar Tabac Le Maryland)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SOLLIES-TOUCAS (Tabac Presse Le Penalty) -ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de FREJUS (Bar Tabac Le St Ayg)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de GRIMAUD (S.N.C. Calema)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SOLLIES-PONT (But International – Ets Toulon)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Dépannage Bocquet)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SALERNES (La Tabatière)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINT-TROPEZ (Le Petit Bar)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINT-TROPEZ (Restaurant Chez Jean Robert)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SEILLANS (S.A.S. Camus Prod)
Tome 6
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (S.A.S.U. l’Académie du Savoir)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de DRAGUIGNAN (S.N.C. Faloloui)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Unic Bar Tabac)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Pharmacie de Siblas)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Caisse Nationale Militaire de Sécurité Sociale)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de FREJUS (Caisse Primaire d’Assurance Maladie)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINT-RAPHAEL (Centre Communal d’Action Sociale)
BOULEVARD DU 112EME REGIMENT D'INFANTERIE – 83070 TOULON CEDEX – TEL 04.94.18.83.83 TELECOPIE 04.94.18.82.83-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BAUDUEN (Territoire communal)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BRIGNOLES (Territoire communal)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de CAVALAIRE-SUR-MER (Territoire communal)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA SEYNE-SUR-MER (Territoire communal)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LORGUES (Territoire communal)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de MEOUNES-LES-MONTRIEUX (Territoire communal)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de MONS (Territoire communal)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de ROUGIERS (Territoire communal)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune du VAL (Territoire communal)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Direction Départementale des Finances Publiques du Var)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SIX-FOURS-LES-PLAGES (Fort Militaire)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de BRIGNOLES (Territoire communal)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de OLLIOULES (Naval Group Ollioules)
-ARRETE PREFECTORAL portant autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SIX-FOURS-LES-PLAGES (Naval Group Ollioules)
-ARRETE PREFECTORAL portant refus d’autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de LA GARDE (809 Social Club)
-ARRETE PREFECTORAL portant refus d’autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (Chez Geppeto)
-ARRETE PREFECTORAL portant refus d’autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (La Tulipe Noire)
-ARRETE PREFECTORAL portant refus d’autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de TOULON (L’Ecailler du Port)
-ARRETE PREFECTORAL portant refus d’autorisation d’installation d’un système de Vidéoprotection Commune de SAINT-RAPHAEL (Maobi Plage)
BOULEVARD DU 112EME REGIMENT D'INFANTERIE – 83070 TOULON CEDEX – TEL 04.94.18.83.83 TELECOPIE 04.94.18.82.83PRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités Liberté Bureau des polices administratives de sécurité
Égalité
Fraternité
. ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de TOULON
(S.A.S.U. l'Académie du Savoir)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V -— Chapitre Il et
réglementaire Livre I1-Titre V - Chapitre II - Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée
par Mme Aurélie ANDRE, Dirigeante de la S.A.S.U. l'Académie du Savoir, afin d'assurer la
surveillance et la sécurité de l'établissement situé 81 rue Louis Joseph Ortolan à TOULON
(83100) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24
mars 2021;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 17: Mme Aurélie ANDRE, Dirigeante de la S.A.S.U. l'Académie du Savoir, est
autorisée pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent
arrêté, à mettre en œuvre dans l'établissement situé 81 rue Louis Joseph Ortolan à
TOULON (83100), un système de vidéoprotection avec enregistrement d'images composé
de 1 caméra intérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande
enregistrée sous le numéro 2021/0077.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des
personnes, lutte contre la démarque inconnue et prévention des atteintes aux biens.
1/3Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme
aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2: Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire,
permanente et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du
public et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant
du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l'affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et
de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-
ci sera joignable.
Article 3: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou
d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d'un délai
maximum de 15 jours.
Article 4: Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de
leur transmission au Parquet.
Article 5: Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi
que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée
qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes
concernées.
Article 6: En application du troisième alinéa du Ill de l'article 10 de la loi du 21 janvier
1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la
validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la
gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre
part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux
étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de
l'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
Article 7: L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système
ou de son exploitation.
Article 8: Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du
code de la sécurité intérieure susvisé.
Article 9: Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration
des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux.
2/3Article 10: En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé et. en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la
présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables,
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables
(code du travail, code pénal...).
Article 11: Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle
demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 12: Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la
Sécurité Publique du Var et Mme Aurélie ANDRE sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé et qui sera
publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à
Pour le
le Hirecteur de cabinet,
Julien PERROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions
des articles R 421 et suivants du code de justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- Un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois.
_ un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet wwwrtelerecours.fr
3/3PRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d’un système de Vidéoprotection
Commune de DRAGUIGNAN
(S.N.C. Faloloui)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre 11 -Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre Il -Titre V — Chapitre II - Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par M. Cyril CARZOLI, gérant de la S.N.C. Faloloui, afin d'assurer la surveillance et la
sécurité du bar tabac situé 240 chemin Saint Jaume à DRAGUIGNAN (83300) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24 mars 2021;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 1°: M. Cyril CARZOLI, gérant de la S.N.C. Faloloui, est autorisé pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre dans le bar tabac situé 240 chemin Saint Jaume à DRAGUIGNAN (83300), un système de
vidéoprotection avec enregistrement d'images composé de 3 caméras intérieures et de 4 caméras extérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2021/0095.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des
personnes, lutte contre la démarque inconnue et prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
1/3Article 2: Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire,
permanente et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du
public et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant
du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit
d'accès aux enregistrements.
_ l'affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-
ci sera joignable.
Article 3: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d’un délai
maximum de ‘15 jours.
Article 4: Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de
leur transmission au Parquet. |
Article 5: Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi
que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée
qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6: En application du troisième alinéa du III de l’article 10 de la loi du 21 janvier
1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la
validité de cette autorisation, d’une part aux agents des services de la police ou de la
gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de
l'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
Article 7: L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images,
devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8: Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du
code de la sécurité intérieure susvisé.
Article 9: Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l’objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
2/3Article 10: En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la
présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code pénal...).
Article 11: Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle
demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 12: Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la
Sécurité Publique du Var et M. Cyril CARZOLI sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé et j sera publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture.
3 1 MARS 2621 Fait à Tou
Pour le et êt par délégation,
le Directeuf de cabinet,
Julien PERROUDON
ï
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative : .
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois. - un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet wwwtelerecours.fr
3/3PRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d’un système de Vidéoprotection
Commune de TOULON
(Unic Bar Tabac)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre 11 -Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre Il-Titre V - Chapitre 11 - Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ; |
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par M. Damien BORRELLI, gérant de Unic Bar Tabac, afin d'assurer la surveillance et la
sécurité du commerce situé 13 bd Bauchier à TOULON (83200) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24 mars 2021; ;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 1°: M. Damien BORRELLI, gérant de Unic Bar Tabac, est autorisé pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre dans le commerce situé 13 bd Bauchier à TOULON (83200), un système de vidéoprotection avec enregistrement d'images composé de 4 caméras intérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2021/0047.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : prévention des atteintes aux biens, lutte contre la démarque inconnue ét prévention des fraudes
douanières.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
1/3Article 2: Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire,
permanente et significative : |
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du
public et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit
d'accès aux enregistrements.
- l'affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-
ci sera joignable.
Article 3: Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d’un délai maximum de 15 jours.
Article 4: Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de
leur transmission au Parquet.
Article 5: Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi
que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée
qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes
concernées.
Article 6: En application du troisième alinéa du Il! de l'article 10 de la loi du 21 janvier
1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la
validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la
gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre . part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de
l'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
Article 7: L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8: Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les.dispositions du
code de la sécurité intérieure susvisé.
Article 9: Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration
des lieux où du changement affectant la protection des images, devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
2/3Article 10: En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la
présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code pénal...).
‘Article 11: Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle
demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 12: Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la
Sécurité Publique du Var et M. Damien BORRELLI sont chargés, ch#CUMNen ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur se adrespé et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
3 1 MARS 2021
Fait aT n, le
par délégation,
julien PER OUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative : , - un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ; - un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois. - un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l’application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet wwwrtelerecours.fr
3/3PRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité
Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d’un système de Vidéoprotection
Commune de TOULON
(Pharmacie de Siblas)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V - Chapitre Il et réglementaire Livre 11 -Titre V - Chapitre 11 - Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par Mme Michelle COSTA, gérante de la pharmacie de Siblas, afin d'assurer la surveillance et la sécurité du commerce situé 909 avenue de la Victoire à TOULON (83000) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24 mars 2021;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 1*: Mme Michelle COSTA, gérante de la pharmacie de Siblas, est autorisée pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre dans le commerce situé 909 avenue de la Victoire à TOULON (83000), un système de vidéoprotection avec enregistrement. d'images composé de 6 caméras intérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2021/0007.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des personnes et lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
1/3Article 2: Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire,
permanente et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du
public et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant
du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit
d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et
de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-
ci sera joignable.
Article 3: Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou
d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d'un délai
maximum de 15 jours.
Article 4: Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de
leur transmission au Parquet.
Article 5: Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi
que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée
qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes
concernées.
Article 6: En application du troisième alinéa du III de l'article 10 de la loi du 21 janvier
1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la
validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la
gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre
part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d’entre eux
étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de
l'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
Article 7: L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système
ou de son exploitation.
Article 8: Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du
code de la sécurité intérieure susvisé.
Article 9: Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant
du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration
des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l’objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux.
2/3Article 10: En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la
présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables,
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables
(code du travail, code pénal...).
Article 11: Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle
demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 12: Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la
Sécurité Publique du Var et Mme Michelle COSTA sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé et qui sera
publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Joylon,le 0 2 AVR. 2021
Pour le À par délégation, le Directeur de cabinet,
Julien PERROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté au recueil des
actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions
des articles R 421 et suivants du code de justice administrative :
- Un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209
TOULON cedex ;
- Un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) :
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois.
- Un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041
TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le
site internet www:telerecours.fr
3/3PRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de TOULON
(Caisse Nationale Militaire de Sécurité Sociale)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre Il -Titre V - Chapitre Il - Section 2);
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par
M. Thierry BARRANDON, Directeur de la Caisse Nationale Militaire de Sécurité Sociale, afin
d'assurer la surveillance et la sécurité de l'administration sise 247 avenue Jacques Cartier à
TOULON Cédex 09 (83090) ;
Considérant qu'il paraît opportun, pour une meilleure lisibilité, de regrouper en un seul
dossier général l'ensemble des autorisations d'installation du système de vidéoprotection en
cours de validité et la nouvelle demande d'autorisation déposée ;
Considérant qu'il y a lieu, dès lors, d'abroger l'autorisation antérieure en cours de validité ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
24 mars 2021;
SUR proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
ARRETE
Article 1 - L'arrêté préfectoral du 24 juin 2016 portant autorisation d'installation de système
de vidéoprotection est abrogé.Article 2 - M. Thierry BARRANDON, Directeur de la Caisse Nationale Militaire de Sécurité
Sociale est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au
présent arrêté, à mettre en œuvre dans l'administration sise 247 avenue Jacques Cartier à
TOULON Cédex 09 (83090), un système de vidéoprotection avec enregistrement d'images
composé de 51 caméras intérieures de 5 caméras extérieures et de 7 caméras visionnant la
voie publique, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le
numéro 2021/0121.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des personnes,
secours à personnes/défense contre lincendie/préventions des risques naturels ou
technologiques, défense nationale, prévention des atteintes aux biens, protection des
bâtiments publics, prévention d'actes terroristes.
Il ne devra pas. être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme
aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 3 - Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire, permanente
et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du public
et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant du droit
d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux
enregistrements.
_ l'affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et de
la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera
joignable.
Article 4 - Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou
d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d'un délai maximum
de 15 jours.
Article 5 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 6 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 - En application du troisième alinéa du lil de l’article 10 de la loi du 21 janvier 1995
modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la validité de
cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la gendarmerie
nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre part aux agents
des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux étant
individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de l'unité à
compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
Article 8 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images, devra
être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura
pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son
exploitation.Article 9 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du code
de la sécurité intérieure susvisé.
Article 10 - Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant
du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration des
lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 11 - En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé
et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la présente
autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que
l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code
du travail, code pénal...).
Article 12 - Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle demande
devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13 - Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la Sécurité
Publique du Var et M. Thierry BARRAN DON sont chargés, chacun éce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adréssé jet qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture. f
2 S MARS 2021
Jait à p lon der délégation, je Difcieur de cabinet,
julien PERROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent
arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent
être introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de
justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment
d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai
de deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine -
CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours
citoyens» accessible par le site internet wwvw.telerecours.frPRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités Liberté Bureau des polices administratives de sécurité
Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de FREJUS
(Caisse Primaire d'Assurances Maladie)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre II -Titre V - Chapitre Il - Section 2);
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par
Mme Marie Cécile SAULAIS, Directrice de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie du Var
(C.P.A.M.), afin d'assurer la surveillance et la sécurité du bâtiment administratif sis 1264
avenue de Lattre de Tassigny à FREJUS (83600) ;
Considérant qu'il paraît opportun, pour une meilleure lisibilité, de regrouper en un seul
dossier général l'ensemble des autorisations d'installation du système de vidéoprotection en
cours de validité et la nouvelle demande d'autorisation déposée ;
Considérant qu'il y a lieu, dès lors, d'abroger l'autorisation antérieure en cours de validité ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
24 mars 2021; Ê
SUR proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
ARRETE
Article 1 - L'arrêté préfectoral du 24 juin 2016 portant autorisation d'installation de système
de vidéoprotection est abrogé.Article 2 - Mme Marie Cécile SAULAIS, Directrice de la Caisse Primaire d'Assurance Maladie
du Var (C.P.A.M.) est autorisée, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions
fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre dans le bâtiment administratif sis 1264 avenue de
Lattre de Tassigny à FREJUS (83600), un système de vidéoprotection avec enregistrement
d'images composé de 3 caméras intérieures et de 3 caméras extérieures, conformément au
dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2021/0624.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, protection des bâtiments publics et prévention d'actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme
aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 3 - Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire, permanente et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du public
et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant du droit
d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux
enregistrements.
_ l'affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et de
la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera
joignable.
Article 4 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou
d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d’un délai maximum de 7 jours.
Article 5 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 6 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles
peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 - En application du troisième alinéa du Ill de l’article 10 de la loi du 21 janvier 1995
modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pOur la totalité de la validité de
cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la gendarmerie
nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de l'unité à
compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
Article 8 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images, devra
être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système ou de son exploitation.Article 9 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du code
de la sécurité intérieure susvisé.
Article 10 - Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant
du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration des
lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 11 - En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé
et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la présente
autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que
l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code
du travail, code pénal...).
Article 12 - Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle demande
devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13 - Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Dépftémental de la Sécurité
Publique du Var et Mme Marie Cécile SAULAIS sont chargés, chachn eh ce qui le concerne,
de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé Pt qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture.
2 9 MARS 2021
n, _—— 14 et Far délégation,
recidur de cabinet,
Julien P ro aon
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la phblication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent
être introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de
justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment
d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai
de deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon: 5 rue Racine -
CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours
citoyens» accessible par le site internet wwwr.telerecours.frPRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de SAINT-RAPHAËL
(Centre Communal d'Action Sociale)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre 11 Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre Il -Titre V - Chapitre II - Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée
par M. Frédéric MASQUELIER, Maire de la Commune de SAINT-RAPHAËL, afin d'assurer la
surveillance et la sécurité du Centre Communal d'Action Social (C.C.A.S.) situé 125 rue
Jules Ferry à SAINT-RAPHAËL (83700) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24
mars 2021;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 1: M. Frédéric MASQUELIER, Maire de la Commune de SAINT-RAPHAËL, est autorisé pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent
arrêté, à mettre en œuvre dans le Centre Communal d'Action Social (C.C.A.S.) situé 125
rue Jules Ferry à SAINT-RAPHAËL (83700), un système de vidéoprotection avec enregistrement d'images composé de 1 caméra intérieure, conformément au dossier
présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2020/0509.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des
personnes.
1/3ll ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme
aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2: Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire,
permanente et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du
public et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant
du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et
de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-
ci sera joignable.
Article 3: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou
d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d'un délai
maximum de 7 jours.
Article 4: Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de
leur transmission au Parquet.
Article 5: Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi
que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée
qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes
concernées.
Article 6: En application du troisième alinéa du II de l’article 10 de la loi du 21 janvier
1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la
validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la
gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre
part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux
étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de
l'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
Article 7: L'accès à la salle de visionnage, d'enrégistrement et de traitement d'images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système
ou de son exploitation.
Article 8: Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du
code de la sécurité intérieure susvisé.
Article 9: Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant
du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux.
2/3Article 10: En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la
présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables
(code du travail, code pénal...).
Article 11: Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle
demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 12: Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la
Sécurité Publique du Var et M. Frédéric MASQUELIER sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur serya ssé et qui sera
publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
2 9 MARS 2621
Pour le Prétet t par délégation, le Directebr de cabinet,
Julien PERROUDON
{Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions
des articles R 421 et suivants du code de justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois. - un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041
TOULON cedex 9
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3/3PRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant modification d'installation d’un système de Vidéoprotection
Commune de BAUDUEN
(Territoire communal)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre II -Titre V - Chapitre Il — Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2019 portant autorisation d'installation d'un
système de vidéoprotection afin d'assurer la surveillance et la sécurité du territoire
communal ;
VU la demande de modification présentée par M. Emile CALCHITI, Maire de la Commune
de BAUDUEN (83630), afin d'optimiser la surveillance et la sécurité de l’ensemble du
territoire communal ; :
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24
mars 2021;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 1 - M. Emile CALCHITI, Maire de la Commune de BAUDUEN (83630) est autorisé,
dans les conditions fixées par l'arrêté susvisé du 23 septembre 2019, à modifier
l'installation de vidéoprotection conformément au dossier présenté annexé à la demande
enregistrée sous les numéros 2019/0663-2021/0092. ‘
1/2Article 2 - Les modifications portent sur l'ajout de 4 caméras visionnant la voie publique
soit un total de 12 caméras visionnant la voie publique sur l'ensemble du territoire.
Article 3 - En application du troisième alinéa du II! de l'article 10 de la loi du 21 janvier
1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, POUr la totalité de la
validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la
gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre
part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux
étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de
l'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 4 - Toutes les autres dispositions prévues par l'arrêté du 23 septembre 2019
demeurent applicables en ce qu'elles sont inchangées.
Article 5 - Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet, le Colonel commandant le Groupement
de Gendarmerie Départementale du Var et M. Emile CALCHITI sont chargés, chacun en ce
qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leyr sera adressé et
qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Téulgh, le 2 S MARS 2021
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent
arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être
introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice
administrative : ÿ
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du: Var - Boulevard du 112ème régiment
d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de
deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS
40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet www.telerecours.fr
2/2PRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant modification d'installation d’un système de Vidéoprotection
Commune de BRIGNOLES
(Territoire communal)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V — Chapitre Il et réglementaire Livre II -Titre V - Chapitre II - Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU l'arrêté préfectoral du 22 décembre 2020 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection afin d'assurer la surveillance et la sécurité du territoire communal ;
VU la demande de modification présentée par M. Didier BREMOND, Maire de la Commune de BRIGNOLES (83170), afin d'optimiser la surveillance et la sécurité de l'ensemble du territoire communal ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24 mars 2021;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 1 - M. Didier BREMOND, Maire de la Commune de BRIGNOLES (83170) est autorisé, dans les conditions fixées par l'arrêté susvisé du 22 décembre 2020, à modifier l'installation de vidéoprotection conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous les numéros 2020/0631-2021/0120.
1/2Article 2 - Les modifications portent sur l'ajout de 5 caméras extérieures de 9 caméras extérieures et 6 caméras visionnant la voie publique soit un total de 6 caméras intérieures de 9 caméras extérieures et de 77 caméras visionnant la voie publique sur l'ensemble du territoire.
Article 3 - En application du troisième alinéa du III de l'article 10 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de l'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 4 - Toutes les autres dispositions prévues par l'arrêté du 22 décembre 2020 demeurent applicables en ce qu'elles sont inchangées.
Article 5 - Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet, le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale du Var et M. Didier BREMOND sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
3 O MARS 2621
ar délégation,
de cabinet,
Julien PERROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
|- Un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
|dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de |deux mois.
|- Un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 140510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours | citoyens» accessible par le site internet www.telerecours.fr |
2/2PRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités Liberté Bureau des polices administratives de sécurité
Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de CAVALAIRE-SUR-MER
(Territoire communal)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre II -Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre II -Titre V - Chapitre II - Section 2) ;
VU L'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU l'arrêté préfectoral initial en cours de validité du 29 septembre 2016 d’autorisation d'installation d’un système de vidéoprotection ;
VU la nouvelle demande d’autorisation présentée par M. Philippe LEONELLI, Maire de la Commune de CAVALAIRE-SUR-MER (83240), afin d’assurer la surveillance et la sécurité du territoire communal ; Cette demande porte sur deux périmètres vidéoprotégés délimités par les adresses suivantes :
- Centre ville et Port
- Zone du Parc
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24 mars 2021 ;
Considérant qu’il paraît opportun, pour une meilleure lisibilité, de regrouper en un seul dossier unique l’ensemble des autorisations d’installation du système de vidéoprotection en cours de validité et la nouvelle demande d’autorisation déposée ;
SUR proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet;
ARRETE
Article 1 — L’arrêté préfectoral susvisé du 29 septembre 2016 portant autorisation d'installation d’un système de vidéoprotection sur l’ensemble du territoire communal de CAVALAIRE-SUR-MER (83240) est abrogé.
1/3Article 2 - M. Philippe LEONELLI, Maire de la Commune de CAVALAIRE-SUR-MER (83240), est autorisé pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre sur le territoire communal un système de vidéoprotection avec enregistrement d’images, dans deux périmètres délimités géographiquement comprenant 51 caméras conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2021/0171.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des personnes,
secours à personnes/défense contre l’incendie/préventions des risques naturels ou technologiques, prévention des atteintes aux biens, protection des bâtiments publics, régulation du trafic routier, préventions d’actes terroristes, prévention du trafic de stupéfiants et constatation des infractions aux règles de la circulation.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 3 — Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire, permanente et significative:
- d'une part, de l’existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du public et d'autre part, de l’autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant du droit d’accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 4 — Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d’un délai maximum de 15 jours.
Article 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 - En application du troisième alinéa du III de l’article 10 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la validité de cette autorisation, d’une part aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d’autre part aux agents des douanes ou des services d’incendie et de secours, chacun d’entre eux étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de l’unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
2/3Article 8 — L'accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement d’images, devra être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise où qui n’aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 9 — Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé.
Article 10 — Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant du changement d’activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 11 — En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code pénal.....).
Article 12 — Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 — Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Colonel commandan, roupement de Gendarmerie Départementale Var et M. Philippe LEONELLI, sont chargég, chacuh en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur ser adressé et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
3 0 MARS 2621 Fait à Toul
Préfet ét par délégation,
Pour Es eut de cabinet,
Julien PERROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du Brent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits confdrmément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative : | - un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209
TOULON cedex ; À
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois. |- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet wwwrtelerecours.fr
3/3PRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant modification d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de LA SEYNE-SUR-MER
(Territoire communal)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre Il -Titre V - Chapitre Il - Section 2);
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU l'arrêté préfectoral initial du 31 décembre 2019 portant autorisation d'installation
d'un système périmétrique de vidéoprotection, afin d'optimiser la surveillance et la
sécurité du territoire communal ;
VU la demande de modification par l'ajout de caméras de voie publique à l'intérieur
des 6 périmètres du système de vidéoprotection existant présentée par Mme
Nathalie BICAIS, Maire de la commune de LA SEYNE-SUR-MER (83500), afin
d'optimiser la surveillance et la sécurité de l’ensemble du territoire communal ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance
du 24 mars 2021;
SUR proposition du Sous-Préfet, Directeur de Cabinet ;
ARRETE
Article 1 - Mme Nathalie BICAIS, Maire de la commune de LA SEYNE-SUR-MER
(83500), est autorisée dans les conditions fixées par l'arrêté susvisé du 31 décembre
2019, à modifier l'installation de vidéoprotection périmétrique conformément au
dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous les numéros 2019/0889-
2021/0009.
1/2Article 2 - Les modifications portent sur l'ajout de 6 caméras visionnant la voie
publique soit un total de 86 caméras réparties dans 6 périmètres sur l’ensemble du
territoire communal.
Article 3 - En application du troisième alinéa du Il de l'article 10 de la loi du 21
janvier 1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la
totalité de la validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la
police ou de la gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police
administrative, et d'autre part aux agents des douanes ou des services d'incendie et
de secours, chacun d’entre eux étant individuellement désigné et dûment habilité par
le chef de service ou le chef de l'unité à compétence départementale, régionale,
zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 4 - Toutes les autres dispositions prévues par l'arrêté initial du 31 décembre
2019 demeurent applicables en ce qu'elles sont inchangées.
Article 5 - Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la
Sécurité Publique du Var et Mme Nathalie BICAIS sont chargés, chaçun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire
qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecturk
e Préfet él par délégation,
Je) de cabinet,
julien PERROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la! publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être
introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice
administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment
d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de
deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS
40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours
citoyens» accessible par le site internet wwvwrtelerecours.fr
2/2PRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de LORGUES
(Territoire communal)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre II -Titre V - Chapitre IT et
réglementaire Livre II -Titre V - Chapitre II - Section 2) ;
VU L'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes techniques
des systèmes de vidéosurveillance ;
VU L'arrêté préfectoral initial en cours de validité du 14 juin 2016 d’autorisation d’installation
d’un système de vidéoprotection ;
VU la nouvelle demande d’autorisation présentée par M. Claude ALEMAGNA, Maire de la
Commune de LORGUES (83510), afin d’assurer la surveillance et la sécurité du territoire
communal ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24 mars
2021;
Considérant qu’il paraît opportun, pour une meilleure lisibilité, de regrouper en un seul
dossier unique l’ensemble des autorisations d'installation du système de vidéoprotection en
cours de validité et la nouvelle demande d’autorisation déposée ;
SUR proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
ARRETE
Article 1 — L'arrêté préfectoral susvisé du 24 juin 2016 portant autorisation d'installation d’un
système de vidéoprotection sur l’ensemble du territoire communal de LORGUES (83510) est
abrogé.
1/3Article 2 - M. Claude ALEMAGNA, Maire de la Commune de LORGUES (83510), est
autorisé pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent
arrêté, à mettre en œuvre sur le territoire communal un système de vidéoprotection avec
enregistrement d’images composé de 19 caméras intérieures de 19 caméras extérieures et de
173 caméras visionnant la voie publique conformément au dossier présenté annexé à la
demande enregistrée sous le numéro 2021/0039.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des personnes,
secours à personnes/défense contre l’incendie/préventions des risques naturels ou
technologiques, prévention des atteintes aux biens, protection des bâtiments publics, régulation
du trafic routier, préventions d’actes terroristes, prévention du trafic de stupéfiants et
constatation des infractions aux règles de la circulation.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux
normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 3 — Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire, permanente et
significative:
- d'une part, de l’existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du public et
d'autre part, de l’autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant du droit d’accès
aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d’accès aux
enregistrements.
- V’affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et de la
fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera
joignable.
Article 4 — Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou d’une
information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d’un délai maximum de
15 jours.
Article 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur
transmission au Parquet.
Article 6 — Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l’exploitation ou le visionnage des images, ainsi que
dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu’elles
peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 - En application du troisième alinéa du III de l’article 10 de la loi du 21 janvier 1995
modifiée, l’accès aux images et enregistrements sera Ouvert, pour la totalité de la validité de
cette autorisation, d’une part aux agents des services de la police ou de la gendarmerie
nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d’autre part aux agents
des douanes ou des services d’incendie et de secours, chacun d’entre eux étant
individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de l’unité à
compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
2/3Article 8 — L'accès à la salle de visionnage, d’enregistrement et de traitement d’images, devra
être strictement interdit à toute personne n’y ayant pas une fonction précise ou qui n’aura pas
été préalablement habilitée et autorisée par l’autorité responsable du système où de son
exploitation.
Article 9 — Le droit d’accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du code
de la sécurité intérieure susvisé. ‘
Article 10 — Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant du
changement d’activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration des lieux
ou du changement affectant la protection des images, devra faire l’objet d’une déclaration
auprès des services préfectoraux.
Article 11 — En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé
et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la présente
autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que
l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu’au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d’autres procédures éventuellement applicables (code
du travail, code pénal.....).
Article 12 — Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle demande
devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13 — Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Colonel commandant le Groupement de
Gendarmerie Départementale Var et M. Claude ALEMAGNA, sont chargés, chacun en ce qui
le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leuy dressé et qui sera
publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Toulo£ le 2 9 MARS 2621
é par délégation,
r de cabinet,
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication ù présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative : ! - Un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ; - un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois.
_ un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l’application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le [site internet www.telerecours.fr
3/3PRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités Liberté Bureau des polices administratives de sécurité
Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de MEOUNES-LES-MONTRIEUX
(Territoire communal)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V - Chapitre Il et réglementaire Livre II -Titre V - Chapitre 11 - Section 2);
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU l'arrêté préfectoral initial en cours de validité du 24 juin 2016 d'autorisation d'installation d’un système de vidéoprotection ;
VU la nouvelle demande d'autorisation présentée par M. Jean-Martin GUISIANO, Maire de la Commune de MEOUNES-LES-MONTRIEUX (83136), afin d'assurer la surveillance et la sécurité du territoire communal ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24 mars 2021;
Considérant qu'il convient, eu égard à l'élection d'un nouveau Maire d’abroger l'arrêté initial d'autorisation du 24 juin 2016;
Considérant qu'il paraît opportun, pour une meilleure lisibilité, de regrouper en un seul dossier unique l'ensemble des autorisations d'installation du système de vidéoprotection en cours de validité et la nouvelle demande d'autorisation déposée ;
SUR proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet;
ARRETE
Article 1 - L'arrêté préfectoral susvisé du 24 juin 2016 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection sur l'ensemble du territoire communal de MEOUNES-LES-MONTRIEUX (83136) est abrogé.
1/3Article 2 - M. Jean-Martin GUISIANO, Maire de la Commune de MEOUNES-LES- MONTRIEUX (83136), est autorisé pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre sur le territoire communal un système de vidéoprotection avec enregistrement d'images composé de 21 caméras visionnant la voie publique conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2021/0058.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, prévention du trafic de stupéfiants et protection des bâtiments publics.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 3 - Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire, permanente et significative:
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du public et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l'affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 4 - Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d'un délai maximum de 15 jours.
Article 5 — Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 - En application du troisième alinéa du Ill de l’article 10 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de l'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
2/3Article 8 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise où qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 9 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé.
Article 10 - Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l’objet d’une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 11 - En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code pénal...).
Article 12 - Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13 - Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale du Var et M. Jear-Martin GUISIANO, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. |
julien PERROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois. - un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet wwwtelerecours.fr ss
3/3E
PRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de MONS
(Territoire communal)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre Il -Titre V - Chapitre Il - Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée
par M. Patrick DE CLARENS, Maire de la Commune de MONS (83440), afin d'assurer la
surveillance et la sécurité du territoire communal ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24
mars 2021;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 1: M. Patrick DE CLARENS, Maire de la Commune de MONS (83440), est autorisé
pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à
mettre en œuvre sur l'ensemble du territoire communal un système de vidéoprotection avec enregistrement d'images composé de 1 caméra extérieure et de 4 caméras visionnant
la voie publique, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous
le numéro 2021/0067.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des
personnes, protection des bâtiments publics et prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme
aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
1/3Article 2: Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire,
permanente et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du
public et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant
du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit
d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et
de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-
ci sera joignable.
Article 3: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou
d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d’un délai
maximum de 30 jours.
Article 4: Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de
leur transmission au Parquet.
Article 5: Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi
que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée
qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes
concernées.
Article 6: En application du troisième alinéa du Il de l’article 10 de la loi du 21 janvier
1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la
validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police où de la
gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre
part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux
étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de
l'unité à compétence départementale, régionale, zonale où nationale où il est affecté.
Article 7: L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système
ou de son exploitation.
Article 8: Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du
code de la sécurité intérieure susvisé.
Article 9: Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant
du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration
des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10: En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la
présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables,
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
2/3Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables
(code du travail, code pénal...).
Article 11: Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 12: Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Colonel commandant le Groupement
de Gendarmerie Départementale du Var et M. Patrick DE CLARENS sont chargés, chacun
en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera
adressé et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
pn, le 2 9 MARS 2021
tet par délégation,
ur de cabinet,
RROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions
des articles R 421 et suivants du code de justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois. - Un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041
TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet wwwrtelerecours.fr
3/3E =
PRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de ROUGIERS
(Territoire communal)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre II -Titre V - Chapitre II - Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée
par M. Patrice TONARELLI, Maire de la Commune de ROUGIERS (83170), afin d'assurer la
surveillance et la sécurité du territoire communal ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24
mars 2021;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 1*: M. Patrice TONARELLI, Maire de la Commune de ROUGIERS (83170), est
autorisé pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent
arrêté, à mettre en œuvre sur l'ensemble du territoire communal un système de
vidéoprotection avec enregistrement d'images composé de 11 caméras visionnant la voie
publique, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le
numéro 2021/0041.
1/3Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des
personnes, prévention des atteintes aux biens, protection des bâtiments publics,
régulation du trafic routier, prévention d'actes terroristes, prévention du trafic de
stupéfiants, régulation du flux transport autre que routiers, prévention de l'abandon
d'ordures, de déchets, de matériaux ou d'autres objets et constatation des infractions aux
règles de la circulation.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme
aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2: Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire,
permanente et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du
public et d'autre part, de l'autorité où de la personne responsable, notamment s'agissant
du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit
d'accès aux enregistrements.
- l'affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et
de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-
ci sera joignable.
Article 3: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire où
d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d'un délai
maximum de 30 jours.
Article 4: Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de
leur transmission au Parquet.
Article 5: Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée
qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes
concernées.
Article 6: En application du troisième alinéa du Ill de l'article 10 de la loi du 21 janvier
1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la
validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la
gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre
part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux
étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de
‘Unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
Article 7: L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système
ou de son exploitation.
2/3Article 8: Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du
code de la sécurité intérieure susvisé.
Article 9: Toute modification présentant Un caractère substantiel, notamment s'agissant
du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration
des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10: En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle à été délivrée, la
présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables
(code du travail, code pénal...).
Article 11: Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation
administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 12: Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie Départementale du Var et M. Patrice TONARELLI sont chargés, chacun
en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un, plaire leur sera
adressé et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Pré
2 3 MARS 2621
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication qu présent arrêté au recueil des | actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits|conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative : - Un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ; - un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l’application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet www.telerecours.fr
3/3PRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant modification d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune du VAL
(Territoire communal)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V — Chapitre Il et
réglementaire Livre II -Titre V - Chapitre Il — Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU l'arrêté préfectoral du 18 juin 2020 portant autorisation d'installation d'un système de
vidéoprotection afin d'assurer la surveillance et la sécurité du territoire communal ;
VU la demande de modification présentée par M. Jérémy GIULIANO, Maire de la
Commune du VAL (83143), afin d'optimiser la surveillance et la sécurité de l'ensemble du
territoire communal ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24
mars 2021;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 1 - M. Jérémy GIULIANO, Maire de la Commune du VAL (83143) est autorisé, dans
les conditions fixées par l'arrêté susvisé du 18 juin 2020, à modifier l'installation de
vidéoprotection conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée SOUS
les numéros 2020/0196-2021/0057.
1/2Article 2 - Les modifications portent sur l'ajout de 1 caméra nomade soit un total de 10
caméras visionnant la voie publique et 1 caméra nomade sur l'ensemble du territoire.
Article 3 - En application du troisième alinéa du II! de l’article 10 de la loi du 21 janvier
1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la
validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la
gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre
part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux
étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de
l'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où ils sont affectés.
Article 4 - Toutes les autres dispositions prévues par l'arrêté du 18 juin 2020 demeurent
applicables en ce qu'elles sont inchangées.
Article 5 - Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet, le Colonel commandant le Groupement
de Gendarmerie Départementale du Var et M. Jérémy GIULIANO sont chargés, chacun en
ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplajre\leur sera adressé
et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Thlon,le 2 9 MARS 2621
Pour lePféfet &t par délégation,
1é Directeur de cabinet,
Julien FERROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de là publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être
introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice
administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment
d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de
deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS
40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours
citoyens» accessible par le site internet www.telerecours.fr
2/2EX
PRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités Liberté Bureau des polices administratives de sécurité
Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de TOULON
(Direction Départementale des Finances Publiques du Var)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V — Chapitre Il et
réglementaire Livre II -Titre V - Chapitre Il - Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée
par M. Joseph SCHIAVO, Responsable de la Division Budget Logistique Immobilier de la
Direction Départementale des Finances Publiques du Var, afin d'assurer la surveillance et la
sécurité de l’ administration située 1 place Besagne à TOULON (83000) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24
mars 2021 ;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 1”: M. Joseph SCHIAVO, Responsable de la Division Budget Logistique Immobilier
de la Direction Départementale des Finances Publiques du Var, est autorisé pour une
durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en
œuvre dans l'administration située 1 place Besagne à TOULON (83000), un système de
vidéoprotection avec enregistrement d'images composé de 3 caméras intérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro
2020/0704.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des
personnes, prévention des atteintes aux biens, protection des bâtiments publics et
prévention d'actes terroristes.
1/3Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme
aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2: Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire,
permanente et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du
public et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant
du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit
d'accès aux enregistrements.
- 'affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et
de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-
ci sera joignable.
Article 3: Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d’une enquête préliminaire ou
d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d'un délai
maximum de 15 jours.
Article 4: Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de
leur transmission au Parquet.
Article 5: Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée
qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes
concernées. :
Article 6: En application du troisième alinéa du Ill de l'article 10 de la loi du 21 janvier
1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la
validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la
gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux
étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de
l'Unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
Article 7: L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui
n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système
ou de son exploitation.
Article 8: Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du
code de la sécurité intérieure susvisé.
Article 9: Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant
du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration
des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l'objet d'une
déclaration auprès des services préfectoraux.
2/3Article 10: En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la
présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables,
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure
susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables
(code du travail, code pénal...).
Article 11: Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle
demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 12: Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la
Sécurité Publique du Var et M. Joseph SCHIAVO sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera agressé et qui sera
publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
2 9 MARS 2021 Fait à Touloy, le
etlet par délégation, Pour le Prét 1
fedelr de cabinet, le oo
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté au recueil des | actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative : - un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ; - un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet wwwrtelerecours.fr
3/3EM
PRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d’un système de Vidéoprotection
Commune de SIX-FOURS-LES-PLAGES
(Fort Militaire)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre 11 -Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre 11 -Titre V - Chapitre 11 - Section 2);
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par
M. Morgan GRIMAL, Chef d'Antenne C.E.C.M.E.D. du Fort militaire de Six-Fours, afin d'assurer
la surveillance et la sécurité du site sis 1050 montée du Fort à SIX-FOURS-LES-PLAGES
(83140) ;
Considérant qu'il paraît opportun, pour une meilleure lisibilité, de regrouper en un seul
dossier général l'ensemble des autorisations d'installation du système de vidéoprotection en
cours de validité et la nouvelle demande d'autorisation déposée ;
Considérant qu'il y a lieu, dès lors, d'abroger l'autorisation antérieure en cours de validité ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du
24 mars 2021;
SUR proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
ARRETE
Article 1 - L'arrêté préfectoral du 9 avril 2018 portant autorisation d'installation de système
de vidéoprotection est abrogé.Article 2 - M. Morgan GRIMAL, Chef d'Antenne C.E.C.M.E.D. du Fort militaire de Six-Fours est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre sur le site sis 1050 montée du Fort à SIX-FOURS-LES-PLAGES (83140), un système de vidéoprotection avec enregistrement d'images composé de 2 caméras extérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2021/0098. ‘
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : défense nationale.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 3 - Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire, permanente et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du public et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l’affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 4 - Hormis le cas d’une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d’une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d’un délai maximum de 30 jours.
Article 5 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 - En application du troisième alinéa du III de l'article 10 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de l'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
Article 8 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 9 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé.Article 10 - Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 11 - En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code pénal...).
Article 12 - Le système concerné devra faire l’objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13 - Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Dé temental de la Sécurité Publique du Var et M. Morgan GRIMAL sont chargés, chacun /en qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé let qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
esta rd 3 D MARS 2621
Julien ven loucon Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou À publication du présent
arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, lesirecours suivants peuvent lêtre introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon: 5 rue Racine -| CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9 |
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet www.telerecours.frPRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de OLLIOULES
(Naval Group Ollioules)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V - Chapitre Il et réglementaire Livre 11 -Titre V - Chapitre 11 - Section 2);
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par M. Didier GILAVERT, Directeur de Site de Naval Group Ollioules et ses Emprises, afin d'assurer la surveillance et la sécurité du site sis 199 avenue Pierre Gilles de Genes à OLLIOULES (83190) ;
Considérant qu'il paraît opportun, pour une meilleure lisibilité, de regrouper en un seul dossier général l'ensemble des autorisations d'installation du système de vidéoprotection en cours de validité et la nouvelle demande d'autorisation déposée ;
Considérant qu'il y a lieu, dès lors, d'abroger l'autorisation antérieure en cours de validité ;
VU le rapport établi par le référent sûreté ;
VU l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24 mars 2021;
SUR proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
ARRETE
Article 1 - L'arrêté préfectoral du 6 janvier 2020 portant autorisation d'installation de système de vidéoprotection est abrogé.Article 2 - M. Didier GILAVERT, Directeur de Site de Naval Group Ollioules et ses Emprises est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre sur le site sis 199 avenue Pierre Gilles de Genes à OLLIOULES (83190), un système de vidéoprotection avec enregistrement d'images composé de 5 caméras extérieures, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2021/0107.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des personnes, prévention des atteintes aux biens, prévention d'actes terroristes et défense nationale.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 3 - Le public devra être informé par unesignalétique appropriée claire, permanente et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du public et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l'affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 4 - Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d'un délai maximum de 30 jours.
Article 5 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 6 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 - En application du troisième alinéa du III de l'article 10 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la validité de cette autorisation, d’une part aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de l'unité à compétence départementale, régionale, zonale où nationale où il est affecté.
Article 8 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 9 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé.Article 10 - Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 11 - En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code pénal...).
Article 12 - Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 13 - Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur DÉpar emental de la Sécurité Publique du Var et M. Didier GILAVERT sont chargés, chacurf en cé qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera afressé êt qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
3 O MARS 2621
at par délégation,
À de cabinet,
Julien PER ROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification où de la publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois. |
|- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine -| {CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
ILe Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet wwwtelerecours.frE
PRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant autorisation d'installation d’un système de Vidéoprotection
Commune de SIX-FOURS-LES-PLAGES
(Naval Group Ollioules)
Le Préfet du Var,
Vu le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre 11 -Titre V - Chapitre Il et réglementaire Livre 11 -Titre V - Chapitre Il - Section 2);
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
Vu la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection présentée par M. Didier GILAVERT, Directeur de Site de Naval Group Ollioules et ses Emprises, afin d'assurer la surveillance et la sécurité du site militaire situé 168 chemin de la Capellane à SIX-FOURS-LES-PLAGES (83140) ;
Vu le rapport établi par le référent sûreté ;
Vu l'avis émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24 mars 2021;
Sur proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
Arrête :
Article 1°: M. Didier GILAVERT, Directeur de Site de Naval Group Ollioules et ses Emprises, est autorisé pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre sur le site militaire 168 chemin de la Capellane à SIX- FOURS-LES-PLAGES (83140), un système de vidéoprotection avec enregistrement d'images composé de 1 caméra extérieure, conformément au dossier présenté annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2021/0109.
1/3Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi, à savoir : sécurité des personnes, défense nationale, prévention des atteintes aux biens et prévention d'actes terroristes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif. Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Article 2: Le public devra être informé par une signalétique appropriée claire, permanente et significative :
- d'une part, de l'existence du système de vidéoprotection à chaque point d'accès du public et d'autre part, de l'autorité ou de la personne responsable, notamment s'agissant du droit d'accès aux images, des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
- l'affichette mentionnera les textes réglementaires susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui- ci sera joignable.
Article 3: Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits au-delà d'un délai maximum de 30 jours.
Article 4: Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5: Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer, seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6: En application du troisième alinéa du III de l'article 10 de la loi du 21 janvier 1995 modifiée, l'accès aux images et enregistrements sera ouvert, pour la totalité de la validité de cette autorisation, d'une part aux agents des services de la police ou de la gendarmerie nationale, dans le cadre de leurs missions de police administrative, et d'autre part aux agents des douanes ou des services d'incendie et de secours, chacun d'entre eux étant individuellement désigné et dûment habilité par le chef de service ou le chef de l'unité à compétence départementale, régionale, zonale ou nationale où il est affecté.
Article 7: L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement d'images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 8: Le droit d'accès aux informations enregistrées est régi par les dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé.
2/3Article 9: Toute modification présentant un caractère substantiel, notamment s'agissant du changement d'activité dans les lieux protégés, du changement dans la configuration des lieux ou du changement affectant la protection des images, devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux.
Article 10: En cas de manquement aux dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée, la présente autorisation pourra être retirée sans préjudice des sanctions pénales applicables, après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure susvisé. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code pénal...).
Article 11: Le système concerné devra faire l'objet d'une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai de cinq ans. Pour ce faire, une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l'échéance de ce délai.
Article 12: Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la Sécurité Publique du Var et M. Didier GILAVERT sont chargés, chaçun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur ser adressé et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
3 0 MARS 2621
À
Julien PERREUDON
: À
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présènt arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions
des articles R 421 et suivants du code dejustice administrative : À
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 | TOULON cedex ;
- Un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois. - un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet wwwtelerecours.fr
3/3PRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité :
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant refus d'autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de LA GARDE
(809 Social Club)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V - Chapitre Il et réglementaire Livre Il -Titre V - Chapitre Il - Section 2);
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la demande d'autorisation d'un système de vidéoprotection présentée par M. Frédéric CURNIER, gérant du 809 Social Club, afin d'assurer la surveillance et la sécurité de la discothèque sis 151 avenue Alphonse Lavallée à LA GARDE (83130) ;
VU la non-conformité du système relevée par le référent sûreté dans son rapport ;
VU l'avis défavorable émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24 mars 2021;
Considérant que par courrier du 13 janvier 2021, resté à ce jour sans réponse, je vous demandais de me fournir l’accord.du syndic ou de la copropriété car les 4 caméras extérieures que vous souhaitez installer sont situées sur un parking privé ;
Considérant que l'absence de cet accord par la copropriété ne permet pas de répondre favorablement à cette demande ;
SUR proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
1/3ARRETE
Article 1 - La demande d'autorisation d'un système de vidéoprotection présentée par M. Frédéric CURNIER, gérant du 809 Social Club et enregistrée sous le numéro 2020/0514 est refusée du fait de la non réponse à mon courrier du 13 janvier 2021.
Article 2 - Conformément aux dispositions prévues par l'article L 2541 du Code de la Sécurité Intérieure : «Le fait d'installer un système de vidéoprotection ou de le maintenir sans autorisation, de procéder à des enregistrements de vidéoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d'entraver l'action de la commission départementale de vidéoprotection ou de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d'utiliser ces images à d'autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 1221-9, L. 1222-4 et L. 2323-32 du code du travail.»
Article 3 - Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la Sécurité Publique du Var et M. Frédéric CURNIER sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé et qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à To#on,le D 2 AVR. 2621
étet et far délégation, l Pr Pour le EE
le Directeur
Julien PERROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de A publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- Un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
‘|dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet wwwtelerecours.f
2/2PRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté ° Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
* Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant refus d'autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de TOULON
(Chez Geppetto)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre Il -Titre V - Chapitre Il et réglementaire Livre II -Titre V - Chapitre Il - Section 2);
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la demande d'autorisation d'un système de vidéoprotection présentée par M. Temime TEBOULBI, gérant de Chez Geppetto, afin d'assurer la surveillance et la sécurité du restaurant sis 53 quai de la Sinse à TOULON (83000) ;
VU la non-conformité du système relevée par le référent sûreté dans son rapport ;
VU l'avis défavorable émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa séance du 24 mars 2021;
Considérant que le cerfa de demande indique un délai de conservation des images de 5 jours;
Considérant que conformément aux dispositions de l'article L.252-5 du Code de la Sécurité Intérieure, votre demande doit comporter un délai réglementaire minimal de conservations des images de 7 jours;
SUR proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
ARRETE
Article 1 - La demande d'autorisation d'un système de vidéoprotection présentée par M. Temime TEBOULBI, gérant de Chez Geppetto et enregistrée sous le numéro 2021/0016 est refusée du fait de l'insuffisance de jours du délai de conservation des images.
1/2Article 2 - Conformément aux dispositions prévues par l'article L 254 du Code de la
Sécurité Intérieure : «Le fait d'installer un système de vidéoprotection ou de le maintenir sans
autorisation, de procéder à des enregistrements de vidéoprotection sans autorisation, de ne
pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d'entraver l'action de la commission
départementale de vidéoprotection ou de la Commission nationale de l'informatique et des
libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d'utiliser ces images à
d'autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans
d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende, sans préjudice des dispositions des articles
226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 1221-9, L. 1222-4 et L. 2323-32 du code du travail.»
Article 3 - Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la Sécurité Publique du Var et M. Temime TEBOULBI sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé et qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à h,le 07 AVR. 2621
pour le Préfet et par délégation. je Directeur £e cabinet,
Qulien PER OUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent
arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être
introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice
administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment
d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de
deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS
40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours
citoyens» accessible par le site internet www.telerecours.f
2/2PRÉFET Préfecture
DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités Liberté Bureau des polices administratives de sécurité
Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant refus d'autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de TOULON
(La Tulipe Noire)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre 11 -Titre V - Chapitre Il et réglementaire Livre Il Titre V - Chapitre II - Section 2);
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la demande d'autorisation d'un système de vidéoprotection présentée par M. Temime
TEBOULBI, gérant de la Tulipe Noire, afin d'assurer la surveillance et la sécurité du
restaurant sis 81 quai de la Sinse à TOULON (83000) ;
VU la non-conformité du système relevée par le référent sûreté dans son rapport ;
VU l'avis défavorable émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa
séance du 24 mars 2021;
Considérant que le cerfa de demande indique un délai de conservation des images de 5
jours ;
Considérant que conformément aux dispositions de l'article L.252-5 du Code de la
Sécurité Intérieure, votre demande doit comporter un délai réglementaire minimal de
conservations des images de 7 jours ;
. SUR proposition du Saus-préfet, Directeur de Cabinet ;
ARRETE
Article 1 - La demande d'autorisation d'un système de vidéoprotection présentée par M.
Temime TEBOULBI, gérant de la Tulipe Noire et enregistrée sous le numéro 2021/0025 est
refusée du fait de l'insuffisance de jours du délai de conservation des images.
1/2Article 2 - Conformément aux dispositions prévues par l'article L 2541 du Code de la
Sécurité Intérieure : «Le fait d'installer un système de vidéoprotection ou de le maintenir sans autorisation, de procéder à des enregistrements de vidéoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d'entraver l'action de la commission
départementale de vidéoprotection ou de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d'utiliser ces images à d'autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans
d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende, sans préjudice des dispositions des articles 226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 1221-9, L. 1222-4 et L. 2323-32 du code du travail.»
Article 3 - Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la Sécurité Publique du Var et M. Temime TEBOULBI sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé et qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Thyfon,le O7 AVR 2621
6 délégation, our le Prêtet € par dél
° je Directeu de cabinet,
julien PERROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent
arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative : |
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment
d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de
deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours citoyens» accessible par le site internet www.telerecours.f
2/2PRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant refus d'autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de TOULON
(l'Ecailler du Port)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre II -Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre 11 -Titre V - Chapitre Il - Section 2);
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la demande d'autorisation d’un système de vidéoprotection présentée par M. Jeffrey
TEBOULBI, gérant de l'Ecailler du Port, afin d'assurer la surveillance et la sécurité du
restaurant sis 19 quai de la Sinse à TOULON (83000) ;
VU la non-conformité du système relevée par le référent sûreté dans son rapport ;
VU l'avis défavorable émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa
séance du 24 mars 2021;
Considérant que le cerfa de demande indique un délai de conservation des images de 5
jours;
Considérant que conformément aux dispositions de l'article L.252-5 du Code de la
Sécurité Intérieure, votre demande doit comporter un délai réglementaire minimal de
conservations des images de 7 jours ;
SUR proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
ARRETE
Article 1- La demande d'autorisation d'un système de vidéoprotection présentée par M. Jeffrey TEBOULBI, gérant de l’Ecailler du Port et enregistrée sous le numéro 2021/0017 est
refusée du fait de l'insuffisance de jours du délai de conservation des images.
1/2Article 2 - Conformément aux dispositions prévues par l'article L 2541 du Code de la Sécurité Intérieure : «Le fait d'installer un système de vidéoprotection ou de le maintenir sans
autorisation, de procéder à des enregistrements de vidéoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d'entraver l'action de la commission
départementale de vidéoprotection ou de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d'utiliser ces images à
d'autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende, sans préjudice des dispositions des articles
226-1 du code pénal et L. 1121-1, L. 1221-9, L.1222-4 et L. 2323-32 du code du travail.»
Article 3 - Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la Sécurité Publique du Var et M. Jeffrey TEBOULBI sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé Ét qi sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Tdwon, 0 7 AVR. 2621
pour le Préfet et
je Directeur (
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être
introduits conformément aux dispositions des articles R 421 et suivants du code de justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ;
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de deux mois. |
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9 ‘
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours
citoyens» accessible par le site internet www.telerecours.f
2/2PRÉFET Préfecture DU VAR Cabinet - Direction des Sécurités
Liberté Bureau des polices administratives de. sécurité Égalité
Fraternité
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
portant refus d'autorisation d'installation d'un système de Vidéoprotection
Commune de SAINT-RAPHAËL
(Maobi Plage)
Le Préfet du Var,
VU le code de la sécurité intérieure (parties législative Livre 11 -Titre V - Chapitre Il et
réglementaire Livre Il -Titre V - Chapitre Il - Section 2);
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes portant définition des normes
techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la demande d'autorisation d'un système de vidéoprotection présentée par M. Arnauld
LEPETIT, gérant du Maobi Beach, afin d'assurer la surveillance et la sécurité du restaurant
sis 124 bd de la Plage - AGAY à SAINT-RAPHAËEL (83700) ;
VU la non-conformité du système relevée par le référent sûreté dans son rapport ;
VU l'avis défavorable émis par la Commission Départementale de Vidéoprotection en sa
séance du 24 mars 2021;
Considérant que le cerfa de demande indique un délai de conservation des images de 30
jours;
Considérant qu'il est indiqué sur le même cerfa de demande que les enregistrements
seront détruits de façon automatique au bout de 15 jours ; il y a donc une discordance
dans le délai de conservation des images ;
SUR proposition du Sous-préfet, Directeur de Cabinet ;
ARRETE
Article 1 - La demande d'autorisation d'un système de vidéoprotection présentée par M.
Arnauld LEPETIT, gérant du Maobi Beach et enregistrée sous le numéro 2021/0105 est refusée
du fait d'une discordance dans le délai de conservation des images.
1/2Article 2 - Conformément aux dispositions prévues par l'article L 2541 du Code de la
Sécurité Intérieure : «Le fait d'installer un système de vidéoprotection ou de le maintenir sans autorisation, de procéder à des enregistrements de vidéoprotection sans autorisation, de ne pas les détruire dans le délai prévu, de les falsifier, d'entraver l'action de la commission
départementale de vidéoprotection ou de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, de faire accéder des personnes non habilitées aux images ou d'utiliser ces images à d'autres fins que celles pour lesquelles elles sont autorisées est puni de trois ans
d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende, sans préjudice des dispositions des articles
226-1 du code pénal.et L. 1121-1, L. 1221-9, L. 1222-4 et L. 2323-32 du code du travail.»
Article 3 - Le Sous-préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de la Sécurité
Publique du Var et M. Arnauld LEPETIT sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé et qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Jéulon, le 07 AVR. 2021
par délégation, 5 À pour le Préfet e Cabinet,
je Directeur
À
julien PERROUDON
Dans un délai de deux mois à compter de la notification ou de la publication du présent
arrêté au recueil des actes administratifs de la préfecture, les recours suivants peuvent être
introduits conformément aux dispositions des articles R 421°et suivants du code de justice administrative :
- un recours gracieux adressé à M. le Préfet du Var - Boulevard du 112ème régiment
d'infanterie - CS 31209 TOULON cedex ; ‘
- un recours hiérarchique adressé au(x) ministre(s) concerné(s) ;
dans ces deux cas, le silence de l'Administration vaut rejet implicite au terme d'un délai de
deux mois.
- un recours contentieux, en saisissant le Tribunal Administratif de Toulon : 5 rue Racine - CS 40510 - 83041 TOULON cedex 9
Le Tribunal Administratif peut être saisi par l'application informatique «Télérecours
citoyens» accessible par le site internet wwu-telerecours.f
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