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Arrêté - Préfecture - Gard - Etude d'impact 12
Document publié le Lundi 9 septembre 2024
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Gard - Etude d'impact 12)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes,
x
PARC SOLAIRE DU MATTAS 264
Dossier ARCA2e n°E.2018_024
Version n°1.2
PARC SOLAIRE DU MATTAS
Commune de Fontarèches (30)
Février 2024
Etude d’impact
À moyen terme, l’impact lié à l’imperméabilisation est considéré comme non significatif (négatif, direct, permanent).
II.3.1.2. Surfaces d’imperméabilisation induites par le projet
Les micro-barrages prévus dans le cadre du projet seront constitués d’enrochements en diamètre Ø100/150 mm sur environ 0,25 m de hauteur pour 1 m de largeur en base.
Ces ouvrages ont été mis en place lorsque la pente s’accentue ou que la morphologie des terrains est favorable aux écoulements concentrés.
Ce type d’aménagement poreux va permettre de diminuer les vitesses de ruissellement et donc les phénomènes de ravinement au droit du projet. Ces ouvrages perméables ne sont pas considérés comme une surface imperméabilisée.
Concernant les pistes, l’accès au projet s’effectue par le biais d’un chemin communal depuis la RD144 jusqu’au lieu-dit « Mas de Tallen » puis par un chemin en terre existant privé. Le projet prévoit la création de pistes internes et périphériques. Sur ces dernières, il est prévu la mise en œuvre de Grave Non Traitée. Ce remblai sera compacté sur le sol existant. Cet aménagement semi- perméable n’est pas considéré comme une surface imperméabilisée. Toutefois, nous avons considéré un coefficient de ruissellement plus important sur ces pistes.
La réalisation des postes techniques (poste de livraison, poste de transformation et local du personnel) a bien été prise en compte comme surfaces imperméabilisées.
Ainsi, en considérant ces hypothèses et les recommandations de la DDTM30, seuls les postes techniques (surface de 1310 m²) devraient nécessiter une compensation pour un volume total d’environ 130 m3. Toutefois, compte tenu du défrichement du site et de la création des pistes de circulation, une augmentation des coefficients et des débits de ruissellement est attendue. Ainsi, afin de répondre à la demande de mise en place d’ouvrages de compensation par les services de l’Etat, une nouvelle évaluation des débits a été réalisée à l’échelle du projet et des bassins versant amont associés. Les aménagements hydrauliques spécifiques associés sont décrits ci-après.
Suite aux remarques de la DDTM30 et comme indiqué dans la doctrine départementale, une campagne de 3 sondages et 3 essais d’infiltration a été réalisé le 03 Décembre 2020 afin de mesurer la perméabilité du sol au droit du projet.
La campagne de reconnaissance réalisée a mis en évidence des sables argileux à cailloux et blocs calcaires jusqu’à des profondeurs de refus identifiées entre 0.30 et 0.90 m/TA.
Trois essais d’infiltration de type PORCHET ont été réalisés au droit des sondages F1 à F3. Les résultats sont récapitulés dans le tableau suivant :
Les perméabilités mesurées en sondage au droit du site dans les formations superficielles sont moyennes à fortes. Il est important de souligner que la perméabilité est étroitement liée à l’échelle d’observation et peut varier, notamment en fonction de la présence ou non de blocs ou de la fraction argileuse de la matrice.
F1 F2 F3
Profondeur testée
en m / TA 0.10 à 0.30 0.40 à 0.70 0.60 à 0.90
Terrain Sable argileux à cailloux et blocs
Perméabilité en m/s 4.10-5 5.10-5 4.10-5
Perméabilité en mm/h 144 180 144
Photographie 53 : micro-barragePARC SOLAIRE DU MATTAS 265
Dossier ARCA2e n°E.2018_024
Version n°1.2
PARC SOLAIRE DU MATTAS
Commune de Fontarèches (30)
Février 2024
Etude d’impact
II.3.1.3. Modification du recouvrement des sols
Incidence en phase travaux et exploitation
Le site est actuellement occupé en majorité par des milieux boisés et ouverts à semi-ouverts. Un couvert végétal est présent sur la majeure partie du site.
Le coefficient de ruissellement moyen des sous-bassins versants du projet dans l’état actuel a été estimé entre 0.10 et 0.11 pour une pluie décennale.
Le projet consiste, dans un premier temps, à défricher l’aire d’implantation (environ 92 ha) et à préparer les terrains (coupe des arbres, dessouchage et broyage sur place, réglage des sols, aménagement des pistes de circulation). Aucun terrassement significatif n’est à prévoir. Ainsi, le défrichement va engendrer une légère augmentation du ruissellement pour les eaux pluviales.
Il est à noter que le retour d’expérience sur la construction d’autres parcs solaires dans la région montre en général une repousse rapide de la végétation après le défrichement et le dessouchage.
Un suivi écologique sera réalisé en phase chantier et exploitation afin d’évaluer entre autres l’évolution de cette repousse naturelle. En cas de mauvais rendement, un ensemencement peut être préconisé.
De plus, des pistes de circulation seront aménagées à l’intérieur de l’emprise clôturée, pour les travaux ainsi que l’exploitation du parc. Celles-ci seront réalisées à l’aide des matériaux du site, avec éventuellement l’apport de grave non traité, en particulier pour l’acheminement des grues nécessaires à la mise en place des postes en phase construction. Une piste périphérique sera également aménagée sur le pourtour du parc pour la sécurité incendie.
Compte tenu des pentes, du contexte, des valeurs de perméabilité mesurées en sondages, des recommandations des services instructeurs et de la doctrine départementale, nous avons retenu les coefficients de ruissellement suivants :
Type de surface Espaces boisés
Prairies,
espace vert
(phase
exploitation)
Sol sans
végétation
(phase
travaux)
Piste en
graviers
Surfaces
imperméabilisées
Coefficient
de
ruissellement
T = 5 ans et
10 ans 0.10 0.11 0.25 0.30 0.80
T = 100 ans 0.33 0.36 0.50 0.55 1
Le coefficient de ruissellement en phase d’exploitation correspond ainsi à un sol recouvert d’une strate végétale basse de type graminées, telle qu’elle existe déjà au droit des terrains ouverts.
Par conséquent, compte tenu du projet, les coefficients de ruissellement moyen au droit du bassin versant du projet en phase travaux et d’exploitation seront les suivants :
Etat travaux
Bassin
versant
Pente
moyenne Type de surface
Prairies,
terrains
semi-
ouverts
Espaces
boisés
Surface
imperméabilisées
Piste en
graviers
Sol nu
sans
végétation
Total
SBVA 3.5 %
Surface (en ha) 0.7 4 0 0.8 3 8.5 Coefficients
ruissellement
T = 5 et
10 ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.25 0.17
T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.50 0.41
SBVB 3 %
Surface (en ha) 0.25 2.0 0 0.2 2.55 5
Coefficients
ruissellement
T = 5 et
10 ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.25 0.18 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.50 0.43
SBVC 3 %
Surface (en ha) 0 0 0.005 0.3 5.695 6
Coefficients
ruissellement
T = 5 et
10 ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.25 0.25 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.50 0.50
SBVD 2.5 %
Surface (en ha) 2.3 4.2 0.07 3.2 51.23 61
Coefficients
ruissellement
T = 5 et
10 ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.25 0.24 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.50 0.49
SBVE 5.5 %
Surface (en ha) 0 0.35 0 0.15 1.3 1.8
Coefficients
ruissellement
T = 5 et
10 ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.25 0.23 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.50 0.47
SBVF 4 %
Surface (en ha) 0 0.2 0 0.12 3.28 3.6
Coefficients
ruissellement
T = 5 et
10 ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.25 0.24 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.50 0.49
SBVG 3 %
Surface (en ha) 0 0 0 0.1 2.89 3
Coefficients
ruissellement
T = 5 et
10 ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.25 0.25 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.50 0.50
SBVH 3 %
Surface (en ha) 0 0 0 0.15 1.35 1.5
Coefficients
ruissellement
T = 5 et
10 ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.25 0.26 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.50 0.51
SBVI 4 %
Surface (en ha) 0 0 0 0.05 0.95 1.25
Coefficients
ruissellement
T = 5 et
10 ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.25 0.25 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.50 0.50
SBVJ 3 %
Surface (en ha) 0 0 0.005 0.3 3.695 4
Coefficients
ruissellement
T = 5 et
10 ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.25 0.25 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.50 0.50
SBVK 2 %
Surface (en ha) 1 11 0 0.7 6.3 19
Coefficients
ruissellement
T = 5 et
10 ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.25 0.16 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.50 0.40
Etat Exploitation|
PARC SOLAIRE DU MATTAS 266
Dossier ARCA2e n°E.2018_024
Version n°1.2
PARC SOLAIRE DU MATTAS
Commune de Fontarèches (30)
Février 2024
Etude d’impact
Bassin
versant
Pente
moyenne Type de surface
Prairies,
terrains
semi-
ouverts
Espaces
boisés
Surface
imperméabilisées
Piste en
graviers
Sol nu
sans
végétation
Total
SBVA 3.5 %
Surface (en ha) 3.7 4 0 0.8 0 8.5
Coefficients
ruissellement
T = 5 et 10
ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.11 0.12 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.36 0.36
SBVB 3 %
Surface (en ha) 2.8 2.0 0 0.2 0 5
Coefficients
ruissellement
T = 5 et 10
ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.11 0.11 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.36 0.36
SBVC 3 %
Surface (en ha) 5.695 0 0.005 0.3 0 6
Coefficients
ruissellement
T = 5 et 10
ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.11 0.12 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.36 0.37
SBVD 2.5 %
Surface (en ha) 53.53 4.2 0.07 3.2 0 61
Coefficients
ruissellement
T = 5 et 10
ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.11 0.12 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.36 0.37
SBVE 5.5 %
Surface (en ha) 1.3 0.35 0 0.15 0 1.8
Coefficients
ruissellement
T = 5 et 10
ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.11 0.12 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.36 0.37
SBVF 4 %
Surface (en ha) 3.28 0.2 0 0.12 0 3.6
Coefficients
ruissellement
T = 5 et 10
ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.11 0.12 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.36 0.37
SBVG 3 %
Surface (en ha) 2.9 0 0 0.1 0 3
Coefficients
ruissellement
T = 5 et 10
ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.11 0.12 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.36 0.37
SBVH 3 %
Surface (en ha) 1.35 0 0 0.15 0 1.5
Coefficients
ruissellement
T = 5 et 10
ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.11 0.13 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.36 0.38
SBVI 4 %
Surface (en ha) 1.2 0 0 0.05 0 1.25
Coefficients
ruissellement
T = 5 et 10
ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.11 0.12 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.36 0.37
SBVJ 3 %
Surface (en ha) 3.695 0 0.005 0.3 0 4
Coefficients
ruissellement
T = 5 et 10
ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.11 0.13 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.36 0.38 SBVK 2 % Surface (en ha) 7.3 11 0 0.7 0 19
Coefficients
ruissellement
T = 5 et 10
ans 0.11 0.10 0.80 0.30 0.11 0.11 T = 100
ans 0.36 0.33 1 0.55 0.36 0.35
Le coefficient de ruissellement moyen de ces bassins versants, estimé dans l’état actuel entre 10 et 11 % pour une pluie décennale, est donc principalement augmenté en phase travaux. Cette augmentation des coefficients de ruissellement en phase travaux se traduira par une légère augmentation des débits de pointe au niveau des exutoires en aval. Toutefois, cette augmentation sera limitée notamment grâce à la présence de « zones tampon » restant boisées en aval, et par les infiltrations dans les formations karstiques affleurantes.
L’impact à court et moyen terme est faible (direct, temporaire et permanent).
Incidence en phase démantèlement
Le démantèlement du parc solaire consiste à retirer l’ensemble des structures et des postes techniques présents sur le site.
La circulation des engins de chantier ainsi que les travaux, induiront un tassement des sols et de la végétation en place. À ce titre, les incidences durant cette phase seront du même ordre qu’en phase travaux. Toutefois, au terme des travaux, la végétation en place évoluera de manière naturelle (absence d’entretien de la végétation).
L’impact à long terme est faible (négatif, direct et temporaire).x
x
PARC SOLAIRE DU MATTAS 267
Dossier ARCA2e n°E.2018_024
Version n°1.2
PARC SOLAIRE DU MATTAS
Commune de Fontarèches (30)
Février 2024
Etude d’impact
II.3.1.4. Modification de l’écoulement des eaux
➢ Interception de cours d’eau temporaires ou permanents
Pour rappel, le vallon de la Combe des Chênes qui traverse le site au Sud-Est, et est référencé comme cours d’eau d’après la cartographie de la DDTM30.
Une visite de terrain et de ses alentours a été réalisée le 24 Janvier 2019. Concernant le vallon « Combes des Chênes », elle a permis de mettre en évidence :
- Il s’agit d’un thalweg se présentant sous la forme d’un large vallon (supérieur à 50 mètres d’après les observations et les courbes topographiques) très peu encaissé sans qu’aucun lit permanent ne soit identifié. Les écoulements se font de manière diffuse et s’infiltrent majoritairement compte tenu de la nature calcaire et karstique des formations géologiques qui composent le secteur d’étude ;
- Aucun indice marquant de ruissellements intenses (laisses de crue, traces de transport solide, ravinements profonds, érosion, affouillements, etc.) n’a été observé au droit de ce vallon mais également au sein de l’aire d’implantation globale du projet et de son bassin versant ;
- Aucune source n’a été observée le long de ce vallon ;
- Ce vallon ne présente aucun exutoire en limite du site d’étude. Les eaux rejoignent de manière diffuse un champ agricole très large où aucun indice d’écoulement n’a été observé.
Photographie 54 Photos du vallon Combe des Chênes (à gauche) et de son franchissement au niveau d’un chemin existant (à droite) – GEOTEC Janvier 2019
Au vu de ces observations et conformément à la circulaire du 02/03/2005, le vallon « Combe des Chênes » n’a pas été considéré comme un cours d’eau dans notre étude hydraulique initiale. De plus, compte tenu du contexte et des observations de terrain notamment au débouché de ce vallon, les enjeux liés au ruissellement au sein de ce vallon ont été jugés faibles et compatibles avec la mise en place de panneaux photovoltaïques sur une partie du bassin versant amont à ce vallon.
Toutefois, conformément à la demande des services de l’Etat, ce vallon doit être considéré comme cours d’eau. Par conséquent, aucun aménagement hydraulique ne sera mis en place au sein de ce vallon. De plus, les sections de pistes d’accès qui traverseront ce cours d’eau seront conçues de manière à ne pas constituer un obstacle au libre écoulement des crues et de manière à ne pas modifier le profil en travers de ce vallon. Ainsi aucun impact n’est ainsi attendu.
II.3.1.5. Modification du sens de l’écoulement des eaux pluviales
En phase travaux et démantèlement
Le défrichement ainsi que le passage des engins de chantier, sans toutefois modifier la topographie, pourront se traduire localement par d’autres cheminements de l’eau. Cela sera d’autant plus possible à proximité des ravins et des secteurs de pentes les plus fortes.
Néanmoins, au cours des travaux de défrichement, la lecture fine de la topographie sur site permettra de caler de façon optimale les aménagements culturaux et hydrauliques.
À court terme, l’impact est non significatif (négatif, direct et temporaire).
En phase exploitation
Le sens de ruissellement des eaux pluviales ne sera pas bouleversé puisque le modelé topographique du site sera conservé.
L’imperméabilisation et le recouvrement partiels du sol peuvent toutefois entraîner une modification de l’écoulement des eaux par augmentation des vitesses de l’eau au pied des panneaux, du fait de la concentration des ruissellements. Cette modification s’effectue à l’échelle du site et n’aura aucune incidence sur le réseau hydrographique du secteur.
L’écoulement des eaux de pluie sur les modules peut concentrer l’eau vers le bas des panneaux et provoquer une érosion du sol à l’aplomb de cet écoulement. Il est important d’éviter ce risque d’érosion et d’assurer une répartition homogène de l’écoulement des eaux de pluie sur le sol. Afin de répartir le ruissellement sur les panneaux, les modules qui les constituent comprennent des espaces suffisants.
Là encore, la reprise de la végétation au sol sera l’élément principal permettant de limiter le ravinement en pied des panneaux.
À moyen terme, l’impact est non significatif (négatif, direct et permanent).ROCHES Superficie Erodibilité
en % K
Roches dures (calcaires,
grès, conglomérats) ............ 1,8 ........ 0,05
Epandages sablo-caillouteux .... 6,1 ........ 0,1
Schistes acides ........,...... To cooc-.se 0,2
Marnes sableuses ,..,....,....... 2,6 ........ 0,3
Alluvions limoneuses .......... BD soovocee 0,35
Marnes armées ........s.ss..... 13,1 socossce 0,4
Marnes peu armées ,.,,.,,.,...... 15,8 ........ 0,5
Marnes et argiles ,.,.,,,,......, 51,0 .......,. 0,6
HEUSCH, 1970, p. 55
PARC SOLAIRE DU MATTAS 268
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Commune de Fontarèches (30)
Février 2024
Etude d’impact
II.3.1.6. Modification du sens d’écoulement des eaux souterraines
Nonobstant les résultats de l’étude géotechnique, les tranchées à moins de 1 m de profondeur n’intercepteront pas de nappe superficielle.
II.3.1.7. Apparition d’un phénomène d’érosion
En phase travaux et démantèlement
Le site est actuellement occupé en majorité par des milieux boisés et ouverts à semi-ouverts. Ainsi, en phase de construction, la mise à nu du terrain par le défrichement risque d’exposer le sol à l’érosion superficielle.
Concernant les différents facteurs favorisant l’érosion des sols, il ressort les éléments suivants au droit du site :
- Une intensité de pluie importante sur le secteur : environ 60 mm/h pour une pluie décennale ;
- Une couverture végétale au sol bien présente actuellement. Les travaux de défrichement vont engendrer une mise à nu des terrains donc potentiellement un risque plus élevé de phénomènes érosifs du sol. Le retour d’expérience sur la construction d’autres parcs solaires dans la région montre en général une repousse rapide de la végétation après le défrichement. Un suivi écologique sera réalisé en phase chantier et d’exploitation afin d’évaluer entre autres l’évolution de cette repousse naturelle. En cas de mauvais rendement, un ensemencement pourra être préconisé. En phase d’exploitation, le sol sera bien couvert par une couverture végétale au sol ;
- Une pente globalement faible : comprise entre 2 et 5 % au maximum en fonction des sous-bassins versant du projet limitant ainsi les vitesses d’écoulement et donc les phénomènes érosifs ;
- Des formations superficielles constituées d’une couche d’altération de faible épaisseur qui repose sur le substratum calcaire karstique. D’après le tableau de Heusch, ces formations présentent le facteur d’érodibilité le plus faible (entre 0.05 et 0.1) :
D’après la documentation du SETRA, les vitesses d’écoulement au sol sur ce type de terrain est évaluée entre 0.80 et 1.20 m/s en phase travaux et entre 0.40 et 0.50 m/s en phase d’exploitation. D’après la bibliographie, sur ce type de terrain, la vitesse limite d’érosivité du sol est supérieure à 1.50 m/s.
Par conséquent, le risque d’érosion des sols au droit du site est considéré comme faible. Il pourra être localement plus fort au droit des zones de concentrations des eaux. Des aménagements de type micro-barrage sont prévus sur ces secteurs afin de diminuer les vitesses d’écoulement des eaux et ainsi limiter les phénomènes d’érosion des sols.
Les pistes de circulation peuvent également devenir des axes d’écoulements préférentiels, en particulier lorsqu’elles sont réalisées dans le sens de la pente, et ainsi être plus sujettes aux phénomènes de ravinement.
Au droit des formations géologiques superficielles présentes sur le site d’étude, la concentration d’eau de pluie le long du bord inférieur des modules peut provoquer de petites rigoles d’érosion.
En dehors de l’énergie et de la quantité d’eau tombant sur le sol, la nature du sol et la pente du trrain influencent la formation ou non de rigoles d’érosion. Ce phénomène d’érosion reste toutefois cantonné au site du projet, au pied des tables modulaires. Une reprise racinaire rapide permettra de lutter contre ces phénomènes.
L’impact à court et long terme sur l’érosion des sols est faible (négatif, direct et temporaire).
En phase exploitation
En phase exploitation, ce phénomène d’érosion reste cantonné au site du projet, au pied des tables modulaires. Toutefois, la répartition des eaux de pluie le long des panneaux (espaces interstitiels entre chaque module) limitera significativement la concentration des eaux de ruissellement en un point, réduisant de ce fait le risque d’érosion.
Enfin, une reprise racinaire rapide permettra de lutter contre ces phénomènes (ensemencement du site si nécessaire).
L’impact à moyen terme est non significatif (négatif, direct et permanent).PARC SOLAIRE DU MATTAS 269
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PARC SOLAIRE DU MATTAS
Commune de Fontarèches (30)
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Etude d’impact
II.3.1.8. Augmentation du ruissellement
Ainsi les débits de pointe estimés en phase travaux et d’exploitation pour les bassins versants de l’aire d’étude sont donnés ci-dessous, et peuvent être comparés avec l’état actuel :
SBVA SBVB SBVC SBVD SBVE
Surface (ha) 8 5 6 61 1.8 Temps de concentration (min)
pour T= 5 et 10 ans 9.2 6.9 6.9 5.6 12.5 Temps de concentration (min)
pour T= 100 ans 4.1 3.3 3.3 2.5 6.3
Débits de
pointe (en
m
3/s)
Etat actuel
Q5 245 150 185 1125 80
Q10 285 174 210 1340 110
Q100 1680 1010 1215 8393 515
Phase
travaux
Q5 410 275 450 2575 180
Q10 475 320 520 3070 245
Q100 2060 1295 1800 11900 730
Phase
exploitatio
n
Q5 295 170 215 1300 100
Q10 340 195 245 1550 135
Q100 1815 1080 1320 9050 575
SBVF SBVG SBVH SBVI SBVJ SBVK
Surface (ha) 3.6 3 1.5 1.25 4 19 Temps de concentration (min)
pour T= 5 et 10 ans 9.2 6.9 6.9 5.6 12.5 30.6 Temps de concentration (min)
pour T= 100 ans 4.1 3.3 3.3 2.5 6.3 16.2
Débits de pointe (en
m
3/s)
Etat actuel
Q5 120 115 60 50 120 380
Q10 170 150 75 70 160 560
Q100 810 730 365 330 780 2770
Phase
travaux
Q5 290 285 145 130 295 575
Q10 405 370 190 175 400 840
Q100 1195 1095 550 505 1180 3195
Phase
exploitatio
n
Q5 140 130 75 60 145 405
Q10 195 170 95 80 195 595
Q100 885 800 410 370 875 2820
Pour une pluie d’occurrence décennale, les débits spécifiques des bassins versants du projet sont estimés entre 20 et 60 l/s/ha pour des précipitations de période de retour de 10 ans en l’état actuel. Ils augmentent jusqu’entre 50 et 130 l/s/ha en phase de construction, et reviennent entre 25 et 70 l/s/ha en phase d’exploitation.
L’augmentation des débits s’effectue donc principalement en phase chantier. Au vu des caractéristiques hydrologiques du bassin versant dans lequel le site s’inscrit, cette augmentation n’est pas de nature à impacter significativement l’aval. De plus, des aménagements seront effectués en phase chantier afin de limiter au maximum ces effets (voir ci-après).
Incidence spécifique à la phase exploitation
Concernant le ruissellement sur les panneaux, les retours d’expérience sur des parcs solaires existants attestent que les précipitations sur les lignes des panneaux s’écoulent entre chaque rangée (espacement de quelques mm) pour rejoindre les sols. Il n’y a donc pas ou peu d’accumulation d’eau en pied de chaque ligne de panneaux dès que la pente est supérieure à quelques pourcents. En revanche, de fortes intensités de pluie peuvent générer du ravinement en pied de panneau.
L’impact sur le ruissellement à court, moyen et long terme est qualifié de non significatif (indirect, temporaire et permanent).11.3.2. 11.3.4.
11.3.3.
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Etude d’impact
INCIDENCE QUALITATIVE SUR LES EAUX SUPERFICIELLES
II.3.2.1. Pollution accidentelle de l’eau ou du sol
Impacts en phase de construction
Les risques potentiels de déversement accidentel de substances chimiques polluantes (hydrocarbures, huiles…) sont inhérents à tout chantier. Dès lors, une diffusion de cette pollution accidentelle vers les eaux souterraines et superficielles est envisageable.
Ainsi, des mesures limitatives seront mises en place afin de réduire les risques de déversement accidentel de polluants et des moyens d’action seront mis en œuvre afin de pouvoir évacuer immédiatement ce type de déversement.
Impacts en phase d’exploitation
Le parc solaire est une installation inerte, clôturée et non-fréquentée par des engins motorisés (hors véhicules de maintenance), il n’y a aucun risque de pollution des eaux souterraines et superficielles durant la phase d’exploitation, l’impact sur le sol sera nul.
À court terme, l’impact est faible dans le cadre du projet (négatif, direct et temporaire).
USAGES DES EAUX SUPERFICIELLES ET SOUTERRAINES
Au regard des usages à proximité du site d’étude et de la nature du projet, les incidences qualitatives et quantitatives du projet ne sont pas d’ordre à engendrer de modification des usages des eaux superficielles en aval des points de rejet.
Concernant les eaux souterraines, comme indiqué ci-dessus, l’aire d’implantation du projet est localisée au sein du périmètre de protection éloigné d’un captage public pour l’alimentation en eau potable localisé sur la commune de Cornillon à environ 15 km au Nord du projet. D’après l’arrêté préfectoral n°99-0694 du 31 Mars 1999 et l’arrêté modificatif n°00264 du 07 Février 2000, il n’existe aucune prescription particulière au sein du périmètre de protection éloigné de ce captage.
En phase travaux, une attention particulière sera toutefois portée vis-à-vis du risque de pollution accidentelle. Aucun impact potentiel n’est ainsi attendu.
Aucun ouvrage de pompage à usage agricole ou industriel n’est référencé à proximité immédiate du secteur d’étude. Par conséquent, on considère que le projet n’est pas susceptible de générer des incidences sur les usages de l’eau.
L’impact sur les usages à court, moyen et long terme est nul (direct, temporaire et permanent).
INCIDENCE SUR LE RISQUE INONDATION
Le site de projet est localisé en dehors de la zone inondable du ruisseau de la Veyre. Toutefois, la mise en place du parc solaire ne doit pas générer une aggravation du risque inondation en aval hydraulique des aménagements.
Au vu de la topographie du site (pentes inférieures à 7%), de l’occupation du sol entre le projet et le ruisseau de Veyres (franges boisées et parcelles agricoles), le risque d’aggravation du risque inondation par ruissellement des eaux de pluie est non significatif.
L’impact sur le risque inondation à court, moyen et long terme est qualifié de non significatif (direct, temporaire et permanent).IL.
1.1.1.
ROCHES Superficie Erodibilité
en % K
Roches dures (calcaires,
grès, conglomérats) ............ 198 oooc=vee 0,05
Epandages sablo-caillouteux .... 6,1 ........ 0,1
Schistes acides ....... css... To soon 0,2
Marnes sableuses ,.,,....,....... 0 000.0 .. 0,3
Alluvions limoneuses .......... 8,8 ooooosee 0,35
Marnes armées ..........ss..... 19,1 cocoosse 0,4
Marnes peu armées ,..,.,.,...... 15,8 ........ 0,5
Marnes et argiles ,..,.,,,....... B120 oovveve: 0,6
HEUSCH, 1970, p. 55
111.1.2.
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Etude d’impact
III. EFFETS LIES AUX OPERATIONS DE
DEFRICHEMENT
EFFETS DU DEFRICHEMENT SUR LE MILIEU PHYSIQUE
RISQUES D’EROSION
Le défrichement au sein de l’emprise du chantier entraînera une mise à nu des sols, pouvant créer un phénomène de ravinement des eaux pluviales et d’érosion des sols.
Toutefois, dans le cas présent le terrain présente un relief très faible, n’induisant pas de risque significatif d’érosion des sols.
Le défrichement du périmètre entraînera une mise à nu des sols.
Concernant les différents facteurs favorisant l’érosion des sols, il ressort les éléments suivants au droit du site :
- Une intensité de pluie importante sur le secteur : environ 60 mm/h pour une pluie décennale ;
- Une couverture végétale au sol bien présente actuellement. Les travaux de défrichement vont engendrer une mise à nu des terrains donc potentiellement un risque plus élevé de phénomènes érosifs du sol. Le retour d’expérience sur la construction d’autres parcs solaires dans la région montre en général une repousse rapide de la végétation après le défrichement. Un suivi écologique sera réalisé en phase chantier et d’exploitation afin d’évaluer entre autres l’évolution de cette repousse naturelle. En cas de mauvais rendement, un ensemencement pourra être préconisé. En phase d’exploitation, le sol sera bien couvert par une couverture végétale au sol ;
- Une pente globalement faible : comprise entre 2 et 5 % au maximum en fonction des sous-bassins versant du projet limitant ainsi les vitesses d’écoulement et donc les phénomènes érosifs ;
- Des formations superficielles constituées d’une couche d’altération de faible épaisseur qui repose sur le substratum calcaire karstique. D’après le tableau de Heusch, ces formations présentent le facteur d’érodibilité le plus faible (entre 0.05 et 0.1) :
D’après la documentation du SETRA, les vitesses d’écoulement au sol sur ce type de terrain est évaluée entre 0.80 et 1.20 m/s en phase travaux et entre 0.40 et 0.50 m/s en phase d’exploitation. D’après la bibliographie, sur ce type de terrain, la vitesse limite d’érosivité du sol est supérieure à 1.50 m/s.
Par conséquent, le risque d’érosion des sols au droit du site est considéré comme faible. Il pourra être localement plus fort au droit des zones de concentrations des eaux. Des aménagements de type micro-barrage sont prévus sur ces secteurs afin de diminuer les vitesses d’écoulement des eaux et ainsi limiter les phénomènes d’érosion des sols.
De plus, afin de limiter le risque d’érosion, plusieurs mesures sont envisagées dans le cadre du projet :
- adaptation des modalités techniques de défrichement (limiter les sillons et incisions dans le sens de la pente, conserver le relief local, maintenir les sols en place, …),
- aménagement hydraulique au sein du site de projet,
- favoriser et maintenir un couvert végétal sur l’ensemble du site.
L’impact du défrichement sur le risque d’érosion est considéré comme faible à court, moyen et long terme (négatif, indirect et temporaire).
RISQUE D’EBOULEMENT ET DE GLISSEMENT DE TERRAIN
À ce jour la zone de projet n’est pas affectée par les risques d’éboulement et/ou de glissements de terrain. Le projet ne sera pas de nature à générer de tels risques. Pour rappel, le site de projet présente des pentes très faibles.PARC SOLAIRE DU MATTAS 272
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Etude d’impact
L’impact du défrichement sur le risque d’instabilité des sols est nul à court, moyen et long terme (indirect, permanent).
RISQUES D’INCENDIES
Les bois et buissons coupés dans le cadre des travaux de défrichement seront collectés et évacués hors du site au fur et à mesure. Les déchets verts seront acheminés sur une station d’accueil et de valorisation des déchets verts.
Le cabinet en foresterie Alcina a réalisé une étude sur l’analyse du risque induit et subit d’incendie de forêt pour le site de la centrale solaire. Cette étude est présente en annexe 9.
Aléa subi :
L’aléa subi à l’échelle du projet est fort. Ce niveau d’aléa fort est lié à la présence d’une végétation fortement combustible sur la majeure partie du projet. La zone agricole au Nord du plateau sur lequel est situé le projet dans le sens du vent dominant (mistral), est susceptible d’induire des départs de feu pouvant impacter le projet. En effet, les interbandes enherbées de la vigne sont capables de propager le feu jusqu’au plateau. En situation de vent marin, des départs de feu sont possibles et la végétation combustible induit également des scénarios de feu pouvant impacter le projet. La situation topographique du projet de parc photovoltaïque sur un plateau, ne permet pas de modérer la puissance du front de flamme qui serait alors très élevée.
L’aléa subi est fort sur la majeure partie de la zone d’étude, indépendamment de la direction du vent. Ce niveau d’aléa calculé à l’échelle du projet est conforme au niveau d’aléa à l’échelle départementale.
Aléa induit :
La création d'une activité sur la zone d’étude n’induit pas d’augmentation significative du risque. En effet, la fermeture du site au public et le maintien de la végétation herbacée par le pastoralisme limite très fortement le risque de départ de feu au sein du parc. De plus, l'accessibilité aisée au site, la présence d’infrastructures de lutte contre les incendies bien positionnées par rapport au vent dominant et la présence des bandes enherbées à la périphérie du projet, permet de réduire l’intensité du feu et de limiter sa propagation au massif.
L'aléa induit n'est pas significativement augmenté par la création du projet. L'entretien de la végétation dans et autour du site permet de maintenir le faible de niveau de risque.
Défendabilité :
L’accès au site est aisé. La caserne du SDIS d’Uzès est situé à moins de 20 min de la zone d’étude. Le plateau bénéficie d’un bon réseau de pistes DFCI. Toutefois, la présence de deux lignes Haute Tension au Sud et à l’Ouest du projet peuvent contraindre les interventions aériennes, notamment en cas de feu de forêts induit par le projet.
La défendabilité du site est assurée par les équipements denses existants. L’application de recommandations habituelles de défense contre les incendies (pistes périmétrales, citernes complémentaires) permettra de compléter le dispositif.
Aménagements envisagés :
Les préconisations émises visent à une amélioration des hydrants disponibles à proximité du site, permettant une meilleure protection des panneaux photovoltaïques contre le feu à l’échelle du massif et une limitation des risques de départ de feu.
2 citernes souple de 120 m3 seront implantées aux extrémités du site, proches d’une entrée. Le débroussaillement obligatoire sera assuré sur 20,63 hectares.
L’impact du défrichement sur le risque incendie est considéré comme non significatif (négatif, indirect et temporaire).1.1.4. 111.2.
111.2,1.
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Etude d’impact
RISQUE INONDATION, ASSECHEMENT DES SOURCES ET SEDIMENTATION DES COURS D’EAU
Risque d’inondation lié au défrichement
Le défrichement n’étant pas réalisé en vue d’une imperméabilisation des sols et les terrains restitués n’étant pas modifiés par rapport à l’état actuel (faible surface imperméabilisée limitée aux postes techniques), le projet n’est pas de nature à induire une augmentation significative des débits ruisselé. De ce fait, le défrichement n’aura pas d’incidences sur le risque inondation affectant les terrains situés en aval du site.
Risque d’assèchement des sources
Sans objet en l’absence de résurgence et/ou de source au niveau de la zone d’étude.
Risque de sédimentation des cours d’eau
Après défrichement, le risque de mise en suspension de particule fine est amplifié du fait de l’absence de racine et de végétation stabilisant la couche superficielle des sols.
Au vu de la topographie du site (faible pente vers le nord), le risque de sédimentation des cours d’eau concerne la Veyre qui s’écoule au nord de la zone d’étude.
Il est cependant à noter que la bande boisée et les parcelles agricoles situées entre la zone d’étude et la Veyre seront conservées en l’état et permettront de stopper les particules fines avant d’atteindre la Veyre.
Enfin, afin d’éviter tout charriage de particule fine hors du site, les terrains défrichés dans le cadre du projet feront l’objet de mesure spécifique pour favoriser la reprise de la végétation.
EFFETS DU DEFRICHEMENT SUR LES MILIEUX NATURELS
EFFETS SUR LES HABITATS, LA FLORE ET LA FAUNE
Cf. impact sur les milieux naturels.
Habitats
Les travaux engendrés par la réalisation du projet de parc photovoltaïque vont provoquer une destruction des habitats naturels au sein de la zone d’emprise.
Flore
Aucune espèce de flore à enjeu n’a été recensée ou n’est jugée fortement potentielle au sein de la zone d’étude.
Insectes
Concernant les insectes, l’impact du projet est jugé fort car il va entraîner la destruction d’une grande partie de l’habitat de plusieurs espèces telles que la Magicienne dentelée, l’Hespérie de l’Epiaire et l’Hespérie du Marrube.
Amphibiens
Concernant les amphibiens, les travaux engendrés par la réalisation du projet vont d’entraîner un risque de destruction d’individus ainsi qu’une destruction d’habitats favorables à la reproduction ou à l’accomplissement de la phase terrestre des espèces concernées. Considérant la présence d’un seul point d’eau (lavogne d’origine anthropique) au sein de la zone d’emprise du projet, les impacts bruts du projet sur ce groupe sont jugés faibles à très faibles en phase de chantier et très faibles en phase d’exploitation.
Reptiles
La réalisation du projet va entraîner un risque de destruction d’individus, notamment lors de la phase de défrichement et terrassement, ainsi qu’une perte d’habitat favorable. Les impacts bruts en phase de chantier sont ainsi jugés modérés sur cette espèce.
Mammifères
L’emprise du parc va entrainer la destruction d’environ 97 ha d’habitats de chasse pour les chiroptères, environ 51 ha d’habitat d’espèces pour les carnivores et 70 ha pour l’Ecureuil roux. Par ailleurs, 35 arbres-gîtes potentiels au minimum pour les chiroptères arboricoles vont être détruits, ainsi que la maison de chasseurs pour les chiroptères anthropophiles (pipistrelles, Barbastelle, etc. derrière les lattes de bois).
Oiseaux
Compte-tenu de l’emprise du projet, les espèces les plus impactées sont celles liées aux boisements pour leur nidification, celles liées aux milieux ouverts pour leur alimentation.11.3.
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Etude d’impact
L’impact lié au défrichement sur les habitats naturels, la flore et la faune est considéré comme fort, (négatif, direct et permanent)
RISQUES DE DEGRADATION DE L’ETAT PHYTOSANITAIRE
Les engins utilisés pour le défrichage seront nettoyés avant et après abattage des arbres s’ils proviennent de l’extérieur du chantier, afin de limiter tout risque de contamination de la végétation en place par des agents pathogènes extérieurs au périmètre de chantier.
Les poussières et fumées émises seront limitées aux périodes de défrichement proprement dites. Leurs incidences sur l’état phytosanitaire de la végétation alentour, seront faibles, voire nulles. En effet, les particules obstruant les stomates des végétaux seront éliminées lors des premières pluies importantes consécutives au défrichement.
L’impact du défrichement sur les aspects phytosanitaires est donc considéré comme non significatif (négatif, direct, temporaire).
EFFETS DU DEFRICHEMENT SUR LES PAYSAGES
Cf. Impact sur les paysages
Dans le cadre du projet, environ 97 ha de boisement seront supprimés, nécessairement des perceptions sur le projet.
Le diagnostic a mis en évidence que les perceptions du projet seront généralement éloignées et partielles, voir fortement atténuées par la présence de cordons boisés et persistants en périphérie.
Les vues proches du projet seront limitées aux cheminements piétons, de manière ponctuelle depuis des points dominants.
Les habitants proches ne devraient pas subir d’impact, tenant compte du maintien des écrans végétaux de plusieurs dizaines de mètres (entre 50 et 200 m) entre le projet et les espaces ouverts aux vues.
Au vu des mesures d’évitement mises en place lors de la définition du plan de masse (préservation de cordons boisés de plus de 50 m), l’impact du défrichement sur le paysage est qualifié de faible (négatif, direct et permanent).IV. 1. V.1.
IV.2.
IV.3.
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Etude d’impact
IV. EFFETS LIES A L’OBLIGATION LEGALE DE
DEBROUSSAILLEMENT (OLD)
EFFET SUR LES MILIEUX NATURELS
Compte-tenu de l’emprise de la bande OLD, les espèces les plus impactées sont celles liées aux boisements pour leur nidification ou pour la chasse. En effet, la mise en place d’une bande OLD en périphérie du parc solaire va entrainer la destruction d’habitats et au minimum 9 arbres-gîtes potentiels pour les chiroptères arboricoles.
De même, l’entretien des surfaces en OLD en phase d’exploitation sont susceptibles de porter aux espèces et induire une destruction d’individus. C’est pourquoi en l’absence de mesures de réduction, des impacts subsiste lors de cette phase.
L’impact lié à la mise en place et à l’entretien de la bande OLD sur les habitats naturels, la flore et la faune est considéré comme moyen, (négatif, direct et permanent)
EFFETS SUR LES PERCEPTIONS VISUELLES
Dans le cadre du projet de parc solaire, un masque visuel a été conservé sur l’ensemble du pourtour du parc. L’obligation Légale de Débroussaillement ne remet pas en cause ce masque visuel pour les perceptions lointaines. Toutefois, en perception rapprochée, le masque visuel du parc solaire sera moins dense. Toutefois, les mesures d’évitement mises en place lors de la définition du plan de masse ont permis de conserver des bandes boisées suffisamment larges pour limiter les vues proches sur le parc solaire.
À ce titre, l’impact de l’OLD sur les perceptions visuelles est non significatif (négatif, indirect et permanent).
EFFETS SUR L’OCCUPATION DES SOLS
Dans le cadre du projet de parc solaire, l’Obligation Légale de Débroussaillement s’étend sur une bande de 50 m autour du projet. L’application de la bande OLD n’implique pas de mutation des usages des parcelles limitrophes.
Le niveau d’impact est qualifié de non significatif (direct et permanent).
V. EFFETS DU PROJET SUR LE PATRIMOINE
NATUREL
METHODE D’EVALUATION DES IMPACTS
Le tableau ci-dessous présente les critères retenus pour les espèces qui feront l’objet de l’analyse des impacts.
Critères de prise en compte des espèces dans l’analyse des impacts
Enjeu zone d’étude
Très fort Fort Modéré Faible Très faible Nul
Présence avérée oui oui oui oui non* non*
Potentialité forte oui oui oui non* non* non*
Oui : prise en compte dans l’évaluation des impacts
Non : non prise en compte dans l’évaluation des impacts
* : Sauf espèce protégée
Pour évaluer les impacts et leur intensité, ECO-MED procédera à une analyse qualitative et quantitative. Cette appréciation est réalisée à dire d’expert car elle résulte du croisement entre une multitude de facteurs :
liés à l’élément biologique : état de conservation, dynamique et tendance évolutives, vulnérabilité biologique, diversité génétique, fonctionnalité écologique, etc.
liés au projet : nature des travaux, modes opératoires, périodes d’intervention, etc.
De ces facteurs, on détermine un certain nombre de critères permettant de définir l’impact :
Nature d’impact : destruction, dérangement, dégradation, etc.
Type d’impact : direct / indirect
Durée d’impact : permanente / temporaire
Portée d’impact : locale, régionale, nationale
Localisation d’impact : au sein de l’assiette du projet ou à ses abords le plus souvent
Intensité d’impact : très forte, forte, modérée, faible, très faible
Après avoir décrit les impacts, il convient d’évaluer leur importance en leur attribuant une valeur. ECO-MED utilisera une échelle de valeur semi-qualitative à 6 niveaux principaux :
Très fort Fort Modéré Faible Très faible Nul Non évaluable*
*Uniquement dans le cas où l’expert estime ne pas avoir eu suffisamment d’éléments (période non favorable, durée de prospection insuffisante, météo défavorable, inaccessibilité, etc.) lui permettant d’apprécier l’impact et in fine d’engager sa responsabilité.V.2.3.
V.2.
V.2.1.
V.2.2.
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Etude d’impact
L’impact sera déterminé pour chaque élément biologique préalablement défini par l’expert. Il s’agit là d’une étape déterminante pour la suite de l’étude car conditionnant le panel de mesures qui seront, éventuellement, à préconiser. Chaque « niveau d’impact » sera donc accompagné par un commentaire, précisant les raisons ayant conduit l’expert à attribuer telle ou telle valeur. Les principales informations seront synthétisées sous forme de tableaux récapitulatifs.
Un bilan des impacts « bruts » sera effectué en conclusion, mettant en évidence les impacts à atténuer et leur hiérarchisation.
N.B. : Les espèces qui ne sont pas abordées ci-dessous et qui figurent pourtant en annexes n’ont pas fait l’objet d’une évaluation détaillée des impacts en raison de l’enjeu zone d’étude très faible qu’elles constituent. L’impact global sur ces espèces est jugé tout au plus « très faible » et ne justifie pas la mise en place de mesures spécifiques bien qu’elles puissent par ailleurs bénéficier de celles proposées pour d’autres.
ANALYSE DES EFFETS DIRECTS, INDIRECTS,
TEMPORAIRES ET PERMANENT DU PROJET SUR LE
PATRIMOINE NATUREL
DESCRIPTION SUCCINTE DU PROJET
La présente description se base sur les éléments fournis par le porteur de projet.
Le projet consiste en la réalisation d’un parc photovoltaïque sur une surface de 96 ha (emprise clôturée), assorti d’une bande de 50 mètres de large pour la réalisation des Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) représentant une surface de 26ha et d’une superficie de zones d’évitement à l’intérieur de l’emprise clôturée de 8,12 ha.
DESCRIPTION DES EFFETS PRESSENTIS
Les effets négatifs prévisibles du projet peuvent être regroupés en quatre catégories :
- Destruction locale d’habitats naturels,
- Destruction locale d’habitats d’espèces,
- Risque de destruction locale d’individus au niveau de la zone d’emprise, en phase de travaux (débroussaillement, abattage d’arbres, terrassement),
- Fragmentation des continuités écologiques ; le projet entrainera une césure paysagère dont il est difficile d’évaluer les effets indirects sur la faune selon les compartiments biologiques concernés,
- Perturbation/dérangement des espèces pendant la phase de réalisation des travaux. Ces effets se traduisent par des impacts, plus ou moins accentués suivant l’habitat ou l’espèce considérés.
En revanche, des effets positifs sont également pressentis et notamment grâce à l’ouverture des milieux (liée à la réalisation des Obligations Légales de Débroussaillement et dans une moindre mesure du parc photovoltaïque lui-même) qui pourra être favorable :
- A l’ensemble du cortège herpétologique ;
- A la plupart des invertébrés à enjeux recensés localement ;
- A l’alimentation de plusieurs espèces d’oiseaux (rapaces notamment) ; - A la chasse de certaines espèces de chiroptères (Minioptère de Schreibers, Grand rhinolophe, Petit murin…).
DESCRIPTION DES EMPRISES DU PROJET
L’emprise clôturée du présent projet est d’environ 96 ha (zone de défrichement pour l’installation des panneaux à laquelle a été soustraite deux zones évitées à l’ouest au sein de l’emprise).
A cette zone défrichée s’ajoute une bande d’Obligation Légales de Débroussaillement (OLD) de 50 m de large représentant 26,6 ha. Néanmoins, au sein de cette bande d’OLD est présente une piste externe qui, pour répondre aux prescriptions du SDIS, sera accompagnée d’une bande de coupe à blanc de part et d’autre de la piste. Cette piste et la coupe à blanc l’entourant représentent 8,86 ha au sein des OLD, le restant des OLD représentant 17,75 ha.
Pour l’évaluation des impacts, la destruction (liée au défrichement) et l’altération (liée au débroussaillement dans les OLD) sont différenciées car n’ayant pas les mêmes effets sur les habitats et la biodiversité.
Afin de prendre en compte cette distinction sur les cartes associées aux différents groupes faune/flore de cette partie, la zone d’emprise représentée inclura la zone clôturée, la piste externe et la coupe à blanc qui l’accompagne (destruction). La zone d’OLD ne comprendra quant à elle la zone restant d’OLD qui sera uniquement altérée.IMPACTS V.2.4.
Projet de parc photovoltaïque au sol - Fontarèches (30)
: TT NE : ae CLASSIFICATION EUNIS DES HABITATS NATURELS - IMPACTS
Projet de parc photovoltaïque au sol - Fontarèches (30)
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Code EUNIS - Intitulé G3.F2 x G3.F1XE1.272 -
E1.272 - Pelouse xérophile mi Plantation de conifères
caillouteuse alochtones et bandes
E1.272 x F5.1161 - Pelouse enherbées
xérophile caillouteuse et 11.13 - Champ cultivé
Matorral ä Chêne kermès | 12.1 - Construction privée
E1.272 x G3.F12 - Pelouse Di DE 1412 - Picte
xérophile caillouteuse et SE ‘
Matorral à Chêne vert Li} Emprise simplifiée A
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40 D G2.122 - Matorral à Chêne vert {.,...} Zone d'étude
G3.F12 x E1.272 - Matorral à
EMA Chêne vert et pelouse
2
Demi Zone de coupe à blanc EE Piste externe [ =] Emprise simplifiée (*97.44 Ha)
| / j OLD hors zone de coupe à blanc ("17.88 Ha) Clôture is Zone d'étude (*171.37 Ha)
OLD en zone de coupe à blanc ("9.45 Ha) Piste interne AÉOpRIIE — Sources : Voltalia / ECO-MED
— Sources : Voltalia / ECO-MED MED Fond : IGN
Fond : IGN mére Réalisation : ECO-MED (J.CHEREL) 22/02/2024 RE NE
MED Réalisation : ECO-MED (J.CHEREL) 23/02/2024 RS NE :: nos Ref, étude ECO-MED : 4154 0 75 150 300
0 75 150 300 « Ref, étude ECO-MED : 4154
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Etude d’impact
Figure 107 : Emprise projet
IMPACTS BRUTS DU PROJET SUR LES HABITATS
Figure 108 : Localisation des emprises du projet sur les habitats naturelsLes travaux engendrés par la réalisation du projet de parc photovoltaïque vont provoquer une destruction des habitats naturels au sein de la zone d'emprise.
En revanche, les milieux situés en périphérie du parc photovoltaïque, qui feront l'objet d’une gestion destinée à limiter les risques d'incendie (Obligation Légales de
Débroussaillage) seront altérés (pour les milieux herbacés) ou détruits (pour les milieux arborés).
o y Impacts bruts É _ Évaluation globale ded 8 1 : Destruction d'habitat …. Du impacts bruts en _—_ , Intensité de | globale des
FOMCETRE œ 2 : Altération d'habitat (OLD) l'impact impacts bruts en press E Y . d’exploitation/de
# ; , phase de chantier _ Nature Type Durée Portée fonctionnement
1 Direct P t Local ire ermanente ocale -- Pelouse xérophile caillouteuse (0,65 ha) Esible
(Code EUNIS : R10.272) 2
(2,21 ha) Direct Permanente Locale -
Pelouse xérophile caillouteuse 2
et matorral à Chêne vert (Code Direct Permanente Locale - Faible Très faible EUNIS : R10.272 x F5.1161) (0,17 ha)
Matorral à Chêne vert et
louse xérophile 2 “ ” Direct Permanente Locale - Tres faible
{Code EUNIS : F5.1161 x (0,06 ha)
R10.272)
Pelouse xérophile caillouteuse - Direct Permanente Locale .
et matorral à Chêne kermès {0,57 ha) Très faibl r
(Code EUNIS: R10.272 x : SUR FS.1162) (0.64 ha) Direct Permanente Locale -
1 Direct P t Local (70,05 ha) ire ermanente ocale -
Matorral à Chene vert Faible Très faible
(Code EUNIS : G2.122) Faible (13,58 ha) Direct Temporaire Locale -
Plantation de conifères Faibl 1 . os
| { allochtones) | (23,34 ha) Direct Permanente cale | Fe TERRE
PARC SOLAIRE DU MATTAS 278
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Février 2024
Etude d’impact
Tableau 55 : Impacts bruts du projet sur les habitatsÉvaluation globale ded d Impacts bruts É |
8 1 : Destruction d'habitat | À en impacts bruts en Habitat concerné 3 * = . ntensite phase
% 2 : Akération d'habitat (OLD) l'impact impacts bruts en —
5 © . d’exploitation/de ” , | phase de chantier "
Nature Type Duree Portee fonctionnement
{Code EUNIS : G3.F2 x G3.F1) 2 |
(0.62 ha) Direct Permanente Locale -
. Direct P t Locale ermanente a -
Piste (2,68 ha) Tire ta8é
(Code EUNIS : H5.61) 2 res faible
1 P _ (0,60 ha) Direct ermanente Locale
_ cuve ’ Direct P t Locale Nul (Code EUNIS : 11.13) (0,15 ha) ermanente a - :
Petit jardin ornemental Ted table
{Code EUNIS : ES.1) TES Tai ” - - - - - -
inciette Très faible | Direct P t Locale Très faibl Nul (Code EUNIS : J5) TES TR (4 mares) ermanente 3 - res faible u
“e Jon prisé Nul | Direct | P t Locale Nul Nul (Code EUNIS : 12.1) : (0,01 ha) ermanente a u ,
*Habitat réglementé]
PARC SOLAIRE DU MATTAS 279
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Etude d’impactV.2.5. V.2.6.
ENJEUX RELATIFS AUX ARTHROPODES - HABITATS - IMPACTS
Projet de parc photovoltaïque au sol - Fontarèches (30)
ENJEUX RELATIFS AUX ARTHROPODES - OBSERVATIONS - IMPACTS
Projet de parc photovoltaïque au sol - Fontarèches (30)
TrITLA
assis,
CREFFLERRER
Een
a
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Ra
nn in
u
Atr
nn nn
nn
nn
nn
nnnnssn
La A
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C1
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Ps" D
f
NS 7%
UTC
RPERN
EEE
TRTSS
TT:
é Données 2023 Espèces à EZ.E faible De ont conan sornir ®@ Zygène de la Badasse Habitats d'espèces à enjeu fort Proserpine*, Diane*, À Plante-hôte - Diane* Thécla de l'Arbousier, Espèce à E.Z.E fort (ü] Argiope lobée % Capricorne de Bonelli Espèces à E.Z.E faible À Plante-hôte -Thécla de Magicienne dentelée*, Plante-hôte - Hespérie = Grand Capricorne*, @ Branchipe de Schaeffer EX Sésie de l'Epiaire @ Paon de nuit austral @ Ascalaphe loriot l'Arbousier (potentielle) er Damier de la succise, >% du marrube et Hespérie Capricorne de Bonelli et ; @ #) Hespérie de l'Epiaire : Lucane cerf-volant À Damier de la succise* NJ Grand Capricorne* % Diane* NŸ Grand Capricorne* Branchipode des ea . Êa ! de l'Epiaire Rx : Hespérie du Marrube, Thécla de l'Arbousier à | | : garrigues : ŒM Diane* AR Ascalaphe moucheté Nymphale de l'arbousier VW Ecaille fasciée {7 Lucane Cerf-volant Zygène de la Badasse et (potentielle) K : 5 . Plante-hôte - Damier de : : ES nie Espèces à E.Z.E modéré 7 Lucane cerf-volant dk ‘iréedii © Nymphale de l'Arbousier h La euctisné Tholagmus flavolineatus Habitats d'espèces à enjeu A Eioriée siblitise % Diane* Plante hôte - Marrube faible <> Grand fourmilion @ Hespérie du Marrube (D Scolie à front jaune H rie de la ballot , EP OLD RE apte GMD Hespérie de la ballote commun Plante-hôte - Grand _ onnees Magicienne dentelée* Emprise simplifiée E à s E : * gusese, 5 ira de a BA _— ù EI Habitats d'espèces à enjeu (5) Capricorne” et mms Zone d'étude Ÿ yeene de la Bagasse Espèce à E.Z.E fort sg FE v : û À Proserpine YA ou modéré Capricorne de Bonelli Zygène cendrée* Damier de la Succise* nu. + Le À @ Tholagmus flavolineatus É=} Zone d'étude ; Plante-hôte - @ Hespérie de la Ballote e Proserpine* et Diane* | ==% Sources: Voltalia { ECO-MED ue on PARRF EE ANEE PNR MED Fond : IGN E.Z.E. : Enjeu Zone d'Etude ond : .Z.E. : Enjeu Zone d'Etude ” otre À +. à S né | MED Réalisation : ECO-MED (L.CHEREL) 22/02/2024 * espèces protégées ñ RS ke jap ne SAN MERDE Orge 0 75 150 eo ll à Ref, étude ECO-MED : 4154 0 75 150 300 sn" ’ .
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Etude d’impact
IMPACTS BRUTS DU PROJET SUR LA FLORE VASCULAIRE
Aucune espèce de flore à enjeu n’a été recensée ou n’est jugée fortement potentielle au sein de la zone d’étude.
Figure 109 : Impacts bruts sur les invertébrés – observations d’espèces
IMPACTS BRUTS DU PROJET SUR LES INVERTEBRES
Figure 110 : Localisation des emprises du projet sur les invertébrésPARC SOLAIRE DU MATTAS 281
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Etude d’impact
Concernant le volet entomologique des impacts bruts en phase chantier et en phase d’exploitation/de fonctionnement (notamment pour l’entretien des OLD) sont pressentis résultant de :
- la destruction d’individus lors des travaux (1) ;
- la destruction d’habitat d’espèce (2) ;
- la dégradation d’habitat d’espèce par l’ouverture des OLD (3).
Des impacts bruts forts sont attendus en phase travaux sur le Grand capricorne* (EZE faible), le Cerambyx miles Bonelli (EZE modéré) et le Lucane cerf-volant pour la destruction d’individus (> 10 ind) et d’une grande surface d’habitat d’espèce (~ 75,7 ha) et l’altération de 11,6 ha (OLD)
Concernant le Branchipe de Schaeffer (EZE Fort), l’Ascalaphe moucheté (EZE fort), le Damier de la Succise* (EZE fort), la Diane* (EZE modéré), la Proserpine* (EZE modéré), les impacts bruts attendus sont jugés modérés. Ce degré d’impacts bruts s’explique notamment par :
- la destruction des milieux ouverts à pelouses xériques nécessaires à ces espèces avec les plantes-hôtes y poussant (6,2 ha d’habitats de reproduction pour le Damier de la Succise*, la Diane*, la Proserpine*, l’Ascalaphe moucheté) ;
- l’altération d’habitats d’espèce (3,6 ha) ;
- la destruction d’une partie de l’habitat potentiel de vie exclusif du Branchipe de Schaeffer ;
- la destruction d’individus (>10 individus) dont les effectifs sont jugés patrimoniaux (plusieurs dizaines d’individus pour le Damier de la Succise*).
De même, des impacts bruts modérés sont également attendus en phase de travaux sur la Magicienne dentelée* (EZE modéré), les Zygènes cendrée*s et de la Badasse (EZE modéré), le Paon de nuit austral (EZE modéré), les Hespéries du Marrube et de l’Epiaire (EZE modéré), le Nacré de la Filipendule (EZE modéré) en raison de la destruction d’individus (1-10 indiv), la destruction d’habitats de reproduction (6,2 ha) et l’altération d’habitat d’espèce (3,6 ha de milieux ouverts).
Des impacts bruts faibles sont attendus pour la Thècla de l’Arbousier et la Nymphale de l’Arbousier, vivant dans le matorral à Chênes verts pourvus d’Arbousiers et pour lesquels le défrichement des OLD va entrainer l’altération d’habitat de reproduction par l’abattage d’Arbousiers (0,1 ha), qui, bien que pouvant rejeter, ne seront plus favorables à l’espèce en étant maintenus à faible hauteur.
Des impacts bruts faibles sont attendus sur l’Ascalaphe loriot, le Grand Fourmilion, la Sésie de l’Epiaire, l’Argiope lobée et sur l’Ecaille fasciée (EZE modéré) et Tholagmus flavolineatus (EZE modéré). Les travaux ne sont pas considérés comme pouvant entrainer des impacts notables sur ces espèces.
Enfin des impacts bruts très faibles à nuls sont attendus pour l’Hespérie de la Ballote (EZE fort) (station de plante-hôte connue en 2023 ne se situe plus dans les emprises).
En dehors du Grand Capricorne*, du Cerambyx miles Bonelli, Lucane cerf-volant et du Branchipe de Schaeffer, l’entretien en phase de fonctionnement aura un impact faible pour l’ensemble des espèces de milieux ouverts et pour la Thècla d’Arbousier tout au long de la phase d’exploitation par destruction d’individus lors des débroussaillements périodiques.
Tableau 56 : Impacts bruts du projet sur les invertébrésPARC SOLAIRE DU MATTAS 282
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Etude d’impact
Espèce
concernée
Enjeu zone d’
étude
Impacts bruts
1 : Destruction d’individus lors des
travaux
2 : Destruction d’habitat de reproduction
(emprise/pistes)
3 : Dégradation d’habitat d’espèce
(ouverture/entretien des OLD)
Intensité de
l’impact
Évaluation
globale des
impacts bruts
en phase de
chantier
Évaluation
globale des
impacts bruts en
phase
d’exploitation/de
fonctionnement
(entretien des
OLD) Nature Type Durée Portée
-Hespérie de la
Ballote
(Muschampia
baeticus)
-Fort
-1
-(1 ind.) -Direct
-Permane
nte
-Départe
mentale -0
-Très faibles à
nuls -Faibles -2
-(<0,1
ha)
-Direct -Permane nte -Locale -0
-Ascalaphe
moucheté (Puer
maculatus)
-Fort
-1
-(1-10
ind.)
-Direct -Permane nte -Départe mentale ---
-Modérés -Faibles
-2
-(6,2 ha) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Thècla de
l’Arbousier
-(Callophrys avis)
-Fort
-1
-(Non
évaluabl
e)
-Direct -Permane nte -Locale --
-Faibles -Faibles
-3
-(<0,1
ha)
-Direct -Temporai re -Locale --
-Branchipe de
Schaeffer
-(Branchipus
schaefferi)
-Fort
-1
-(1-10
ind.)
-Direct -Permane nte -Locale ---
-Modérés -Nuls
-2
-(Quelqu
es m2)
-Direct -Permane nte -Locale ---
-Damier de la
Succise
provençal*
-(Euphydryas
aurinia ssp
provincialis)
-Fort
-1
-(> 50) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-Modérés -Faibles -2 -(6,2 ha) -Direct -Permane nte -Locale ---
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale ---
-Diane *
-(Zerynthia
polyxena)
-Modéré
-1
-(> 10
ind)
-Direct -Permane nte -Locale ----
-Modérés -Faibles
-2
-(6,2 ha) -Direct
-Permane
nte -Locale ---PARC SOLAIRE DU MATTAS 283
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Etude d’impact
Espèce
concernée
Enjeu zone d’
étude
Impacts bruts
1 : Destruction d’individus lors des
travaux
2 : Destruction d’habitat de reproduction
(emprise/pistes)
3 : Dégradation d’habitat d’espèce
(ouverture/entretien des OLD)
Intensité de
l’impact
Évaluation
globale des
impacts bruts
en phase de
chantier
Évaluation
globale des
impacts bruts en
phase
d’exploitation/de
fonctionnement
(entretien des
OLD) Nature Type Durée Portée
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Proserpine *
-(Zerynthia rumina) -Modéré
-1
-(> 10
ind)
-Direct -Permane nte -Locale ----
-Modérés -Faibles -2
-(6,2 ha) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Magicienne
dentelée * (Saga
pedo)
-Modéré
-1
-(non
évaluabl
e)
-Direct -Permane nte -Locale ---
-Modérés -Faibles -2
-(6,2 ha) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Zygène cendrée *
-(Zygaena
rhadamanthus)
-Modéré
-1
-(1-10) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-Modérés -Faibles
-2
-(6,2 ha) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Zygène de la
Badasse (Zygaena
lavandulae)
-Modéré
-1
-(1-10) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-Modérés -Faibles -2 -(6,2 ha) -Direct -Permane nte -Locale ---
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Nacré de la
Filipendule
-(Brenthis hecate)
-Modéré
-1
-(1-10) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-Modérés -Faibles
-2
-(6,2 ha) -Direct
-Permane
nte -Locale ---PARC SOLAIRE DU MATTAS 284
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Etude d’impact
Espèce
concernée
Enjeu zone d’
étude
Impacts bruts
1 : Destruction d’individus lors des
travaux
2 : Destruction d’habitat de reproduction
(emprise/pistes)
3 : Dégradation d’habitat d’espèce
(ouverture/entretien des OLD)
Intensité de
l’impact
Évaluation
globale des
impacts bruts
en phase de
chantier
Évaluation
globale des
impacts bruts en
phase
d’exploitation/de
fonctionnement
(entretien des
OLD) Nature Type Durée Portée
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Cerambyx miles
Bonelli
-(Cerambyx miles)
-Modéré
-1
-(non
évaluabl
e)
-Direct -Permane nte -Locale ---
-Forts -Nuls -2 -(75,7
ha)
-Direct -Permane nte -Locale ----
-3
-(11,6
ha)
-Direct -Permane nte -Locale ---
-Paon de nuit
austral (Saturnia
pavoniella)
-Modéré
-1
-(1-10) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-Modérés -Faibles -2 -(6,2 ha) -Direct -Permane nte -Locale ---
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Hespérie du
marrube
(Muschampia
floccifera)
-Modéré
-1
-(1-10) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-Modérés -Faibles -2 -(6,2 ha) -Direct -Permane nte -Locale ---
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Hespérie de
l’Epiaire
(Muschampia
lavatherae)
-Modéré
-1
-(1-10) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-Modérés -Faibles -2 -(6,2 ha) -Direct -Permane nte -Locale ---
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Ecaille fasciée
-(Arctia tigrina) -Modéré
-1
-(1-10) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-Faibles -Faibles -2 -(6,2 ha) -Direct -Permane nte -Locale --
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --PARC SOLAIRE DU MATTAS 285
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Etude d’impact
Espèce
concernée
Enjeu zone d’
étude
Impacts bruts
1 : Destruction d’individus lors des
travaux
2 : Destruction d’habitat de reproduction
(emprise/pistes)
3 : Dégradation d’habitat d’espèce
(ouverture/entretien des OLD)
Intensité de
l’impact
Évaluation
globale des
impacts bruts
en phase de
chantier
Évaluation
globale des
impacts bruts en
phase
d’exploitation/de
fonctionnement
(entretien des
OLD) Nature Type Durée Portée
-Tholagmus
flavolineatus -Modéré
-1
-(1-10) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-Faibles -Faibles -2 -(6,2 ha) -Direct -Permane nte -Locale ---
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Nymphale de
l’Arbousier
-(Charaxes jasius)
-Faible
-1
-(1-10) -Direct
-Permane
nte -Locale --
-Faibles -Faibles -3
-(<0,1
ha)
-Direct -Temporai re -Locale --
-Ascalaphe loriot
-(Libelloides
ictericus)
-Faible
-1
-(>10) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-Faibles -Faibles -2 -(6,2 ha) -Direct -Permane nte -Locale --
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Grand Fourmilion
-(Palpares
libelluloides)
-Faible
-1
-(>10) -Direct
-Permane
nte -Locale ---
-Faibles -Faibles -2 -(6,2 ha) -Direct -Permane nte -Locale --
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Sésie de l’Epiaire
-(Chamaesphecia
mysiniformis)
-Faible
-1
-(1-10) -Direct
-Permane
nte -Locale --
-Faibles -Faibles -2 -(6,2 ha) -Direct -Permane nte -Locale --
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
-Lucane cerf-
volant
-(Lucanus cervus)
-Faible
-1
-(Non
évaluabl
e)
-Direct -Permane nte -Locale ---
-Forts -Nuls
-2
-(75,7
ha)
-Direct -Permane nte -Locale ----PARC SOLAIRE DU MATTAS 286
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Etude d’impact
Espèce
concernée
Enjeu zone d’
étude
Impacts bruts
1 : Destruction d’individus lors des
travaux
2 : Destruction d’habitat de reproduction
(emprise/pistes)
3 : Dégradation d’habitat d’espèce
(ouverture/entretien des OLD)
Intensité de
l’impact
Évaluation
globale des
impacts bruts
en phase de
chantier
Évaluation
globale des
impacts bruts en
phase
d’exploitation/de
fonctionnement
(entretien des
OLD) Nature Type Durée Portée
-3
-(11,6
ha)
-Direct -Permane nte -Locale ----
-Grand Capricorne
*
-(Cerambyx cerdo)
-Faible
-1
-(Non
évaluabl
e)
-Direct -Permane nte -Locale ---
-Forts -Nuls -2 -(75,7
ha)
-Direct -Permane nte -Locale ----
-3
-(11,6
ha)
-Direct -Permane nte -Locale ----
-Argiope lobée
-(Argiope lobata) -Faible
-1
-(>10) -Direct
-Permane
nte -Locale --
-Faibles -Faibles -2 -(6,2 ha) -Direct -Permane nte -Locale ---
-3
-(3,6 ha) -Direct
-Temporai
re -Locale --
*Espèce protégée
Espèce
avérée
Espèce
fortement
potentielleV.2.7.
ENJEUX RELATIFS AUX AMPHIBIENS - IMPACTS
Projet de parc photovoltaïque au sol - Fontarèches (30)
Données 2023 Données 2018
Espèces à E.Z.E. faible Espèces à E.Z.E. modéré
A Salamandre tachetée* © Alyte accoucheur*
MB Pélodyte ponctué*
Espèces à E.Z.E. nul
© Grenouille rieuse*
Habitats d'espèces à enjeu
Xÿ Faible (Mares)
Faible
C2] Emprise simplifiée
[771 où
us Zone d'étude
Pen Ee
Sources : Voltalia / ECO-MED
Fond de carte : IGN , Projection : RGF93 v1 / Lambert-93
Réalisation : ECO-MED (J.CHEREL) 22/02/2024
N° d'étude : 4154, Client : Voltalia
0 50 100 150m
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Etude d’impact
IMPACTS BRUTS DU PROJET SUR LES AMPHIBIENS
Figure 111 : Localisation des emprises du projet sur les amphibiensPARC SOLAIRE DU MATTAS 288
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Etude d’impact
Le projet tel qu’envisagé entraînera quatre types d’impacts sur les amphibiens :
1 : Risque de destruction d’individus
2 : Destruction d’habitats de reproduction
3 : Destruction d’habitats terrestres
4 : Altération d’habitats terrestres
Les travaux engendrés par la réalisation du projet vont entraîner un risque de destruction d’individus ainsi qu’une destruction d’habitats favorables à la reproduction (lavognes et mares temporaires) ou à l’accomplissement de la phase terrestre des espèces concernées. Le projet entraînera également une altération des habitats terrestres via la gestion des obligations légales de débroussaillement. Les impacts bruts initiaux en phase de chantier sont jugés modérés sur le Triton palmé (espèce potentielle) et la Salamandre tachetée (avérée) de par la destruction d’une surface importante de zones boisées comme zone de refuges en phase terrestres. Les impacts bruts initiaux sont considérés faibles sur le Pélodyte ponctué, l’Alyte accoucheur, le Crapaud épineux et le Crapaud calamite (espèces potentielles) et se portent majoritairement sur le risque de destruction d’individus et de zones de reproduction. Les impacts en phase d’exploitation sont jugés très faibles pour l’ensemble des espèces et proviennent du dérangement anthropique généré.
Tableau 57 : Impacts bruts du projet sur les amphibiens
Espèce
concernée
Enjeu zone d’
étude
Vulnérabilité
écologique
Statut biologique
et effectif
Impacts bruts
1 : Risque de destruction d’individus
2 : Destruction d’habitats de
reproduction
3 : Destruction d’habitats terrestres
4 : Altération d’habitats terrestres
Intensité
de
l’impact
Évaluation
globale des
impacts
bruts en
phase de
chantier
Évaluation
globale des
impacts bruts
en phase
d’exploitation
Nature Type Durée Portée
Pélodyte
ponctué
(Pelodytes
punctatus)
Modéré
(Alimentation
,
reproduction,
gîte)
Oui
(Fragmentati
on des
habitats)
Un mâle chanteur
contacté en 2018.
Espèce fortement
potentielle en
2023.
1
(20-50
ind.)
Direct Permane nte Locale --
Faibles Très faibles
2
(Lavogn
es et
mares
tempora
ires)
Direct Permane nte Locale --
3
(1,4 ha) Direct
Permane
nte Locale -
4
(3 ,1 ha) Direct
Permane
nte Locale -
Alyte
accoucheur
(Alytes
obstetricans)
Faible
(Alimentation
,
reproduction,
gîte)
Non ; Espèce
bien
représentée
localement
Plusieurs dizaines
de têtards d’Alyte
accoucheur ont
été vus dans la
lavogne à l’ouest
confirmant l’intérêt
de la zone d’étude
pour la réalisation
du cycle
biologique complet
de l’espèce.
1
(20-50
ind.)
Direct Permane nte Locale --
Faibles Très faibles
2
(Lavogn
es et
mares
tempora
ires)
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