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Thèmes du document : Culture et patrimoine, Histoire et mémoire, Éducation,
LE JOURNAL DE MA COMMUNE JUILLET - AOÛT - SEPTEMBRE 2024
NUMÉRO 139
Il y a 80 ans,
SEPTÈMES LIBÉRÉE !
Aujourd’hui, célébrée !SOMMAIRE
2
Retrouvez toute l’actualité de Septèmes sur le Facebook et sur le www.ville-septemes.fr
Hôtel de ville Place Didier Tramoni - 13240 Septèmes-les-Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 - Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Directeur de la rédaction : Patrick Magro
Rédacteur en chef : Julien Parsy
Ont collaboré à ce numéro : Christine Arnaudo, Hocine Ben Saïd, Anne Birg-Magro,
Kheira Bouchikhi-Tani, Pierre Bourrelly, Martine Borel, Marie Bruchon, Yves Bruchon,
Ludovic Cauchi, Marguerite Cheng Calissi, Ludovic Di Meo, Céline Ducret,
Carole Ghirardi, Camille Guedj, Yazid “Dédé” Hayoun, Valérie Kozlowski,
Abdelwaab Lakhdar, Testa Lupo, Roselyne Mandras, Thierry Marque, Caroline Mattei,
Éliane Molino, Lucien Morucci, Myriam’B, Djelloul Ouaret, Ludovic Pasquinucci,
Michel Rabbia, Clémence Remy, Meriem Seloum, Valérie Valandra et Éric Ziegler.
Photo de UNE : René Rosenthal - Archive “Septèmes, entre mémoire et avenir”
Photos et illutrations : ACFOA, Véronique Agniel, Christine Arnaudo,
Giuseppe Baldassano, Hocine Ben Saïd, Ines Ben Saïd, Anne Birg-Magro,
Pierre Bourrely, Marie Bruchon, Ludovic Cauchi, CCFF, Collège Marc Ferrandi,
Ludovic Di Meo, Isabelle Dor, Vanessa Esmiol, Espace Jeunes, S. Fayed, Yazid
“Dédé” Hayoun, Valérie Kozlowski, Abdelwaab Lakhdar, Aude Lama, Jérôme
Lopez, Testa Lupo, Patrick Magro, Caroline Mattei, Réjane Mayan, Lucien Morucci,
Myriam’B, Julien Parsy, René Rosenthal, S3V, Meriem Seloum et Yanis B.O.
Maquette : Laurence André - Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré-de-l’Aube 13240 Septèmes - 04 91 09 53 43
Dépôt légal : Septembre 2024 - Tirage : 6 400 exemplaires
Le Septémois
2 - 3 - Sommaire - Cérémonies - État civil
Hommage Jean Jaurès - 14 juillet
4 - 7 - Vie locale
Crèche “La Farandole - Dulcie September” : la plaque dévoilée - Honorariat :
quatre anciens élus honorés - Forum des associations - Journée du Patrimoine
8 - Citoyenneté
La République ne s’est pas faite en un jour !
9 - 11 - Festivités
Fête de la musique - Fête de la Saint-Jean - Jazz sous les oliviers -
Fête nationale - Sainte-Anne - 80 ans de la Libération
12 - Seniors
Le repas - Les ateliers - Le Chêne Vert fête les familles
13 - Prévention - Santé
Octobre Rose, dépister, c’est gagné ! - Café des aidants, c’est parti !
14 - 16 - Rentrée scolaire
La rentrée des classes - Le collège Marc Ferrandi
17 - Rencontre avec…
Testa Lupo, le poète urbain - Le vrai du faux : le réseau de vidéoprotection
18 - 19 - Jardin des Arts de la Médiathèque
“Effervescences éphémères!?” : regards croisés sur l’œuvre de Denis Martinez
20 - 21 - Travaux
Tous sur le pont ! - Focus sur “le technique”
22 - 23 - Habitat - Logement - Économie - Emploi
Visite de chantier : le pin d’Alep - À vos agendas pour la Journée nationale de
l’architecture et pour la mise en œuvre du permis de louer - Résidence la
Rougière, réhabilitation en vue - C’est nouveau, le complexe funéraire
Baldassano - Signalétique des Zones d’activités
24 - Sports
Myriam’B - Breakdance - “La longue” en vedette
25 - Enfance - Jeunesse
Vacances estivales : tour d’horizon
26 - Solidarité internationale & paix
La pétanque en Arménie, et si c’était pour bientôt ?
27 - Défense incendie
Comité Communal de Feux de Forêts : une fois encore, un grand merci
28 - 29 - Environnement - Développement durable
Inédit ! C’est l’histoire d’une poupée jetée dans la Caravelle - S3V : au jardin
mais pas que - Plantes mellifères
30 - On en parle
Rencontre avec la CPTS La Caravelle
31 - Culture
Le Centre culturel Louis Aragon va entamer sa 25ème saison - Soirée Kalliste
32 - 33 - Médiathèque
“Tous en BIB !” la médiathèque encore plus accessible - Sep’teampunk -
“Mythologies”, un spectacle délirant en plein air - Les “rendez-vous Rhizome”-
Ce que vous avez manqué…ou pas ! - Les coups de cœur du Club lecture
34 - Portraits
HairVin’s - Orcun Market
35 - Expression directe
Der - Saison culturelle pas à pas
C É R É M O N I E S
I L Y A 1 1 0 A N S ,
J E A N J A U R È S
É TA I T A S S A S S I N É . . .
Mercredi 31 juillet, sous l’égide du Comité Septémois pour la Paix,
un hommage était rendu à Jean Jaurès. Une courte cérémonie à
laquelle ont participé l’Association Culturelle des Français d’Origine
Arménienne, le Centre social, la municipalité, le Parti Communiste
Français et le Parti Socialiste.
Un mot d’ordre : 110 ans après l’assassinat de ce grand artisan de la
Paix qu’était Jean Jaurès, clamer haut et fort qu’à Septèmes-les-Vallons,
nous n’oublions pas qu’une voie porte son nom !
Nous n’oublions pas non plus que dix-neuf ans avant le génocide des
Arméniens, Jean Jaurès prononça à l’Assemblée nationale son
discours “sauvons les Arméniens”.
Merci à Annick Asso pour son texte et à Serge Comushian de l’avoir lu.3 3
L’ÉDITO d’André Molino
Chères Septémoises,
chers Septémois,
Un été de plus vient de s’écouler. Une période estivale durant
laquelle nous avons partagé, ensemble, de beaux moments faits d’échanges, de
partage et de rires. Des festivités qui ne seraient être sans l’engagement de nos
bénévoles associatifs qui mettent un point d’honneur à programmer un florilège
d’animations qui nous donne du baume au cœur. Avec cette année,
la célébration du quatre-vingtième anniversaire de la Libération de Septèmes-les-
Vallons, c’était un 26 août 1944… Une période sombre laissait place à un avenir où
l’espoir allait enfin pouvoir prédominer. Lors de la cérémonie commémorative, j’ai
souhaité rendre hommage à tous les combattants, ceux de l’ombre comme ceux
venus de l’autre rive de la Méditerranée, qui se levèrent pour combattre le nazisme,
le facisme et défendre les valeurs de notre République.
Parlons de ce qui nous unit sous une même bannière ! Alors que les urnes ont
parlé lors des élections législatives anticipées à l’issue desquelles le parti
présidentiel a été mis en minorité, voilà qu’un Premier ministre “de droite” vient
d’être nommé par Emmanuel Macron. Je ne m’attarderai pas sur le sujet, car je
connais vos préoccupations et sais que vous attendez de notre équipe
municipale qu’elle se concentre sur ce qui fait votre quotidien : l’éducation, le
logement, la sécurité, l’environnement, la culture, la santé… Si le “déni de
démocratie” semble être la formule consacrée pour qualifier ce choix
incompréhensible, j’ose dire avec certitude que notre démocratie est bafouée !
À l’heure où j’écris cet éditorial, il est un thème qui revient fréquemment lorsque je
discute avec chacune et chacun d’entre vous. C’est celui de l’offre de soins en
médecine générale. Sur notre commune, la diminution du nombre de généralistes
a débuté il y a presque dix ans. Sauf exception, elle s’est aggravée à chaque départ
à la retraite non remplacé. Sachez que cette baisse tendancielle continue du nombre
de médecins sur le territoire a des raisons qui n’ont rien de local ; le “numerus
clausus” de 1973, insuffisamment rectifié en 2000, reste le responsable principal
de cette situation. Pour autant, bien que ça ne soit pas de sa compétence au sens
strict, la commune doit-elle s’en préoccuper ? Bien-sûr que oui !
Un peu dans l’ombre, peut-être un peu trop, nous sommes de longue date
attentifs à toutes les questions qui touchent au maillage territorial des acteurs
de la santé : qu’il s’agisse de fermetures de services au CHU Nord, ou à l’Hôpital
Édouard Toulouse. C’est dans ce cadre que depuis 2014, nous avons intensifié
notre politique d’acquisition qui est essentielle pour permettre de développer
un projet. Très récemment, j’ai obtenu, avec la Première adjointe, l’intégration
du Centre médical de la Gavotte-Peyret dans le périmètre du Quartier
prioritaire (QPV). Cela peut paraître anodin mais je peux vous certifier que ça
n’est pas un détail quant il s’agit de restaurer un bâtiment vieux de 50 ans et qui
nécessite des moyens financiers importants.
La patientèle des trois médecins historiques de ce quartier venait aussi de tout
Septèmes et des villes limitrophes.
À Septèmes-centre, une acquisition immobilière à restaurer doit pouvoir nous
aider à sortir par le haut de cette période difficile. Des institutions publiques
comme l’ARS et l’APHM peuvent, voire doivent, être des points d’appuis.
D’une manière plus générale, il nous importe maintenant d’intensifier la
démarche de co-construction avec les médecins encore présents et ceux qu’ils
nous faudra attirer, et conserver ; pas seulement à la Gavotte-Peyret et à
Septèmes-centre. Dans cette bataille la CPTS (Communauté Professionnelle
Territoriale de Santé) est notre premier partenaire. À Septèmes-centre, nous
sommes en mesure de construire un projet dans les mois qui viennent .
1 4 J U I L L E T,
J O U R D E
F Ê T E N AT I O N A L E
ÉTAT CIVIL MAI - JUIN - JUILLET - AOÛT 2024
■ Mariages mai / juin
Bayle Olivier & Bouteloup Céline
Cortes Emmanuel & Tartag Ratiba
Bonnal François & Chassagny Audrey
Simeon Nicolas & Mesquita Sandra
Micalef Rémi & Lebel Estelle
Juillet François & Lussagnet Sara
Santiago Nicolas & Fernandez Nita
■ Mariages juillet / août
Honore Jean-Louis & Crespi Danièle
Tortorici Patrick & Lago Guadalupe
Avakian Michaël & Forma Brenda
Amzar Mehdi & Amevet Mélanie
Lombard Christophe
& Giraudo Magali
Santiago José & Carreno Elsa
Ernst Isabelle & Pezerovic Sacha
Bokhari Kenza & Setifi Zacharia
■ Naissances
mai / juin / juillet
Landucci June
Amara Kamila
Delemarle Aaron
Ben Hassine Janna
■ Décès mai
Movsessian Jean
Giacona Marguerite
Vve Costantino
Verdoni Dominique
Viguier Jacqueline ép. Dejuan
Henry René
Courivaud Christian
Bataller Brigitte
■ Décès juin
Nicolas Jeannine ép. Camarena
Sauze Clotilde
Cayol Thierry
Guebrou Molla Tsigué
■ Décès juillet
Pascal Léon
Constant Jean
Lechleiter Jeanne
El Hachani Noureddine
Ozée Léonard
Amato Gabrielle ép. Gues
Omiro Constant
Gimenez Suzanne
Castelletto Jeannine
■ Décès août
Mari Marlène Vve Inard
Baziz Zaïr
Molino Jean-Claude
Copero Maurice
Lebihan Louise
Favario Irène ép. Aguera
En ce matin du dimanche 14 juillet, en présence des
porte-drapeaux de nos associations d’anciens combattants,
d’une délégation d’élus et de la jeune Chloé Raymond,
représentant le Conseil municipal des enfants, l’heure était à
la commémoration.
Le 14 juillet est un jour particulier, c’est un jour de fête nationale.
C’est aussi une date de notre Histoire qui symbolise la prise du
pouvoir du peuple par le peuple, sur un régime monarchique
qui avait fait son temps. “Apprécions ce symbole à sa juste
valeur…” lancera le Maire dans son allocution, avant de
rajouter, “lorsque nous évoquons les valeurs démocratiques,
citoyennes et républicaines que nous faisons vivre au
quotidien, ayons en mémoire que c’est précisément le 14 juillet
1789, que tout a définitivement basculé”.
Après avoir remercié les bénévoles du Comité des Fêtes qui,
la veille, s’étaient affairés pour offrir aux Septémois.es
“un instant de fête et de vivre ensemble qui nous a fait le plus
grand bien”, André Molino a notamment formulé un vœu,
celui que “ l’Assemblée nationale composée des députés que
nous venons d’élire, soit respectée et puisse jouer pleinement
son rôle. Car nos députés sont notre représentation. Ils sont
l’incarnation d’une nation souveraine. C’était le cas il y a
235 ans lors du serment du Jeu de Paume. Et c’est encore le
cas aujourd’hui !”.CRÈCHE “LA FARANDOLE
DULCIE SEPTEMBER”,
la plaque est dévoilée !
V I E L O C A L E
En novembre prochain, la crèche “La Ronde des pitchouns” prendra aussi le nom d’Yvette Teisseire qui fut la première femme Adjointe au maire à Septèmes. Cela n’empêche pas que des lieux continuent à évoquer des événements historiques.
C’est ainsi que le nouveau rond-point de la route d’Apt prendra le samedi 1er mars le nom de “rond-point du 21 septembre 1792, premier vendémiaire de l’an I de la République” . Pour être en harmonie avec “vendémiaire”, le rond-point sera planté de vignes à l’automne. Un parcours pédagogique sera construit à proximité, avec une dizaine de structures communales, associatives ou partenaires ; des enfants, des jeunes et des moins jeunes. Il sera décliné autour d’une idée centrale : “la République ne s’est pas faite en un jour …”. Détails page 8. Patrick Magro
Vendredi 28 juin, peu après la fête de la crèche, c’est autour du Maire
André Molino, de la Première adjointe Sophie Celton, d’élus du Conseil
municipal et d’un parterre de citoyens comme d’agents municipaux que
la plaque de la “Crèche La Farandole – Dulcie September” fut dévoilée.
Au même moment, l’œuvre de Guy Chauvelot s’offrit au public pour la
toute première fois. Mais au fait, pourquoi une avenue Nelson Mandela
en 1987 ? Pourquoi Dulcie September trente-sept ans plus tard ?
Et après, comment - par la dénomination - contribuer à l’égalité
femmes/hommes ; mettre aussi liberté, égalité, fraternité et laïcité au
centre de notre vie communale ? Mise en perspective.
Depuis soixante ans, la commune fait en sorte que les dénominations
de rues et d’équipements publics concernent à la fois des personnes
connues au-delà de Septèmes et des Bouches-du-Rhône, tout comme
des Septémois.es qui ont marqué notre territoire par leur action.
En 1986, l’actuelle avenue Mandela est alors une route départementale
et le Conseil général vient de terminer son aménagement. Dans le
même temps, dans le pays où sévissait alors “l’apartheid” le plus violent,
l’Afrique du Sud, Nelson Mandela était emprisonné depuis plus de vingt
ans et un formidable mouvement mondial demandait sa libération.
Innombrables étaient celles et ceux qui portaient le pin’s-portrait de
Nelson Mandela à leur boutonnière.
C’est dans ce contexte que Marc Guillaud, secrétaire de la section du PCF
écrivit à Marc Ferrandi afin que cette belle avenue prenne le nom du plus
ancien prisonnier politique du monde et que l’on y invite la représentante
de l’“African National Congress” (ANC), Dulcie September.
Cela fut chose faite en juin 1987.
1987, fut également l’ouverture du centre-aéré qui prit vingt-cinq ans
plus tard lui aussi le nom de Nelson Mandela, tandis que la crèche prit
celui de “La Farandole”.
Dulcie September fut assassinée en mars 1988. Nous en fûmes
bouleversés. Ses assassins ne sont toujours pas identifiés.
C’est en mars 2023 que Guy Chauvelot “s’attaqua” à créer un portrait
de Dulcie September sur un support en acier. Plusieurs esquisses
suivirent… jusqu’à cette œuvre stabilisée le 20 juin dernier, colorisée,
discrètement souriante et vue de face.
Restait à protéger l’œuvre de la rouille et des intempéries. C’est sur une
idée de Roland Burel que nous nous sommes adressés à Christelle JCM
auto, entreprise de carrosserie de la zone de la Haute-Bédoule. L’œuvre
de Guy, après un passage en cabine, est maintenant à l’épreuve du temps ;
en tout cas le temps nous le dira !
Pour boucler la boucle, le choix de Dulcie September s’inscrit dans la
mise en œuvre d’une délibération-cadre prise unanimement par le
Conseil municipal, sur proposition de Sophia Fellahi-Talbi, Conseillère
municipale en charge de l’égalité femme-homme. Nous n’avons à
Septèmes que 7% de lieux portant un nom féminin. L’idée est
d’augmenter significativement ce pourcentage sans attendre.
4
SAMEDI 16 NOVEMBRE À10H30
DÉVOILEMENT DE LA PLAQUE
Une courte cérémonie ouverte à celles et ceux qui souhaitent rendre
hommage à cette grande dame qu’était Yvette Teisseire.
crèche “La Ronde des Pitchouns - Yvette Teisseire”Le lotissement Les Oliviers célèbre ses 40 ans, en toute convivialité entre voisins ! Vendredi 31 mai, c’est une fête des voisins particulière qu’a célébrée une trentaine de résidents du lotissement Les Oliviers, du côté de Tubié. En toute convivialité, ce sont les quarante ans de ce “petit quartier” qui ont été fêtés ! Le tout, au son de la guitare et de l’accordéon. Une initiative de l’Association Syndicale Libre, présidée par Marie Bruchon ; ASL qui pour l’occasion a offert les grillades.
Avant de remettre sa nouvelle écharpe d’Adjoint honoraire à Philippe Nercy, André Molino a tenu à rappeler le parcours de “ce fervent défenseur de notre environnement et de notre patrimoine communal”, qui a rejoint les rangs du Conseil municipal en 1995. “Le début d’un engagement au service du développement de notre commune qui durera vingt-cinq ans, jusqu’en mars 2020 !” ; “quatre mandats menés avec rigueur, droiture, sens du devoir, du collectif et des responsabilités”.
S’en sont suivis quelques mots de la Première adjointe Sophie Celton, à l’attention d’Élisabeth Perrenot-Marque. Élue conseillère municipale en 2001, une période de six années durant laquelle elle fut aussi Conseillère communautaire, Élisabeth devint Adjointe lors de son deuxième sexennat, notamment à l’enfance et à la Politique de la ville. Avant, pour son dernier mandat et jusqu’en 2020, d’assurer la responsabilité de la direction de rédaction du magazine que vous avez entre les mains.
Pour ce qui est de la décoration décernée à titre posthume à Yvette Teisseire, c’est Patrick Magro qui a souhaité revenir sur la place singulière de cette femme d’action dans le paysage communal. Élue pour la première fois en 1971, Yvette devint lors du mandat suivant la première femme Adjointe au Maire de notre histoire locale. Durant presque vingt ans, avec enthousiasme, énergie et détermination, elle fera vivre la délégation de l’action sociale. C’est sa fille Jacqueline qui a reçu, non sans émotion, l’écharpe bleue et rouge, aux couleurs du blason de notre commune.
Enfin, bien qu’excusé, il n’en reste pas moins qu’Honoré Lambert est bel et bien Adjoint honoraire. Conseiller municipal en 1977, Adjoint de 1977 à 1989 puis à nouveau de 2001 à 2020, Honoré contribua, avec André Molino, à la mise en place du “Septibus”, qui préfigura les lignes 121 et 122 telles que nous les connaissons aujourd’hui. Il eut aussi en charge les transports et la voierie en lien avec la Métropole. Nous lui devons également la réflexion qu’il a menée sur la zone bleue du centre-ville puis sa mise en œuvre.
5
HONORARIAT D’ADJOINTS
quatre anciens élus honorés !
Jeudi 4 juillet, à l’issue du Conseil municipal, deux anciennes élues
septémoises et deux anciens élus septémois se sont vu conférer la
distinction de l’honorariat d’Adjointes et d’Adjoints. Plus qu’un simple
titre honorifique demandé par le Maire au Préfet, c’est une
reconnaissance de la Nation et de la commune qui vient souligner toute
la disponibilité, la mobilisation et l'abnégation dont elles et ils ont fait
preuve en tant qu'élu.e.s de la République. Dans un seul et unique but :
servir l’intérêt commun !FORUM DES ASSOCIATIONS
LE rendez-vous de la rentrée !
En septembre, s’en est presque devenu une ritournelle : d’abord la rentrée (qu’elle soit scolaire ou non, il faut bien revenir un jour à ses occupations premières, le travail par exemple !), puis l’événement qui marque le début d’une nouvelle saison : le forum des associations.
Depuis plusieurs années déjà, sous l’impulsion des élus délégués Christine Arnaudo, Gérard Guerrero et Manuel Pinto, la formule a été revue. Objectif ? En une demi- journée, permettre aux bénévoles qui tiennent la quarantaine de stands de toucher un maximum de public, et aux Septémois.es de trouver toutes les informations utiles à leurs interrogations en seulement quelques heures. Résultat ? “La mayonnaise prend” et tout le monde y trouve son compte. Retour.
6
V I E L O C A L EJOURNÉE DU PATRIMOINE
cap sur Notre-Dame-Limite !
Autre initiative de la rentrée de septembre à laquelle les Septémois.es ont
pris goût, la journée du patrimoine. Il faut dire que notre commune possède
un passé riche et une histoire qui remonte, vous ne le savez peut-être pas, à
la période celto-ligure ! Les sujets ne manquent donc pas pour l’association
Septèmes, Mémoire et Patrimoine, initiatrice de l’événement, qui prend plaisir
à proposer à celles et ceux qui souhaitent en savoir plus sur la ville dans
laquelle ils et elles vivent, des parcours thématiques aussi variés
qu’intéressants. Cette année, cap sur le quartier de Notre-Dame-Limite.
Retour en images.
Quelques dates clés...
1668 : construction de la chapelle Notre Dame de Bon Secours, à l’origine
du nom du quartier.
1669 : Marseille est déclaré port franc et un bureau de douane est établi à
Notre Dame ; le quartier prend le nom de Notre Dame de la Douane.
C’est alors qu’il va se développer le long de la route de Marseille en face
du ruisseau Caravelle.
1720 : lors de la peste, un poste contrôle est établi.
Début du XIXe siècle : implantation d’une usine de soude au nord du
quartier ; développement de sa population et de ses commerces.
Premier quart du XXe siècle : développement des différents quartiers à la
suite du démantèlement des propriétés rurales (morcellement Albert, Burel,
Duc, Formagione…) ; puis couverture de la Caravelle, permettant la
construction des bâtiments se trouvant à l’est de l’ex Route Nationale.
La plaque “Marseille 12km – Aix 16km”
datant de 1881 restaurée et dévoilée !
Œuvre de Philippe Lecoq qui a mis tout son savoir-faire
d’ébéniste dans la restauration de ce pan de notre
patrimoine, désormais à nouveau à l’epreuve du temps.
7Le 21 septembre 1792, les 371
députés de la Convention nationale,
réunis à la salle du manège des
Tuileries, décrètent à l’unanimité
l’abolition de la royauté. C’est ainsi que
nait la première République. Même
l’abbé Grégoire déclare : “est-il besoin
de discuter quand tout le monde est
d’accord ?”. Plus de trois ans séparent
cette date du 14 juillet 1789.
La convention succède à une
Constituante puis une Législative. Une
période de trente-huit mois sépare la
Monarchie absolue et la première
République, celle qui marquera
l’humanité tout entière. Cette date est
largement oubliée.
Un mois avant, le peuple de Paris
suspend le roi et l’incarcère au Temple.
Le 21 septembre 1792, au lendemain
de la bataille de Valmy, la royauté est
abolie après huit cent cinq ans. Durant
trois ans, la Convention aura à
construire la République mais elle doit
le faire contre toute l’Europe.
La période 1792-1804 ne peut pas se
raconter simplement. En 1804, le
premier Empire met fin à cette
première République. La deuxième
ne viendra que quarante-quatre ans
plus tard.
En nommant notre nouveau rond-
point “21 septembre 1792, premier
vendémiaire de l’an 1 de la
République”, qui sera forcément
planté de vignes, le sens de la
démarche de notre Conseil municipal
est de redonner sa place dans la
mémoire collective à cette date. C’est
pourquoi un tableau pédagogique,
que nous vous présentons ici, sera
installé à proximité du rond-point
dans un lieu incitant à la lecture.
Et si l’événement lié à sa dénomination
est prévu le samedi 1er mars 2025, c’est
pour laisser le temps aux végétaux
de pousser. Mais c’est aussi pour que
les enseignants qui le veulent, et aussi
quelques institutrices et instituteurs
intéressés par le sujet s’y engagent,
et surtout pour que les enfants et les
jeunes, de nos écoles, de nos accueils
de loisirs et du Conseil municipal des
enfants, mais aussi du collège, du
centre social, de la MJC et de l’espace
jeunes puissent s’approprier tous
les sujets qui illustrent le fait que
“la République ne s’est pas construite
en un jour” ; et que beaucoup reste
à faire…
Le mot République n’est pas un
slogan. Cette dénomination est une
opportunité de lui rendre sa
substance et son histoire grâce à des
initiatives diversifiées, du plus grand
nombre d’enfants et de jeunes, ainsi
que d’un travail intergénérationnel.
P.M.
LA RÉPUBLIQUE NE S’EST PAS FAITE EN UN JOUR !
C I T O Y E N N E T É
Comme elle l’a déjà initié par le passé, notamment
pour parvenir à produire des ouvrages de qualité
à l’image de “Septèmes entre mémoire et avenir”,
et comme elle continue à le faire, en particulier
pour ce qui concerne la co-construction du futur
Éco-quartier en lieu et place de la friche industrielle
et historique Duclos, la ville lance un nouvel appel
à contributions !
Le sujet ? La République !
L’idée ? D’ici l’inauguration du rond-point le
samedi 1er mars 2025, créer une émulation
intergénérationnelle autour de sujets qui illustrent
Appel à contributions ! le fait qu’effectivement, “la République ne s’est pas faîte en un jour” !
Comment ? Pour le moment, rien n’est figé !
Tout est à construire ensemble !
Alors, que vous soyez jeunes, moins jeunes,
enseignants, associatifs, élus… citoyens en
somme, n’hésitez pas à rejoindre cet élan.
Vos apports et contributions seront essentiels
“pour nourrir” ce travail collectif !
Intéressés ? Envoyez un mail à :
mediatheque@ville-septemes.fr
patrickmagro@ville-septemes.fr
8QUAND LES SEPTÉMOIS FESTOIENT !
F E S T I V I T É S
Retour en photos légendées sur les festivités de l’été...
FÊTE DE LA MUSIQUE
encore une bien belle édition !
Chaque 21 juin, le rituel est immuable. L’arrivée de l’été septémois se célèbre en musique(s). Avec une organisation bien huilée, l’œuvre de notre service jeunesse, pas moins de six groupes se sont succédé sur la scène éphémère du jardin du centre. Pop, R’n’B, variété française, rock, folk… la diversité des styles joués fut encore au rendez-vous, et le public aussi !
FÊTE DE LA SAINT-JEAN
la soupe au pistou en vedette !
En ce dernier vendredi du mois de juin, c’était carton plein pour la Saint-Jean qui était célébrée du côté de Notre-Dame-Limite ! Au menu, la traditionnelle soupe au pistou spécialement concoctée par les agents de la restauration municipale. Un régal ! Clou de la soirée, le spectacle de Joseph Pepino, accompagné de ses danseuses et de son DJ ! Ambiance strass et boule à facettes assurée ! Un succès pour notre Comité des Fêtes auquel les commerçants du quartier ont contribué en organisant une tombola.
9F E S T I V I T É S
10
JAZZ SOUS LES OLIVIERS
lanceur officiel du mois de juillet !
Depuis un peu plus de dix ans, pas une année – ou presque – sans ouvrir le mois de juillet au son du jazz, sous les oliviers du jardin du centre. À la manœuvre depuis le début, le Cercle Populaire, dont l’équipe de l’actuelle Présidente Dominique Jauffret-Rosenthal fut épaulée pour ce nouvel opus par le Centre Culturel Louis Aragon. Au programme : trois formations faisant la part belle au swing, au be-bop, à la fusion, à l’exotisme ou encore à la bossa nova… Le tout, sublimé par une ambiance lumineuse du plus bel effet !
FÊTE NATIONALE
on la célèbre en se rassemblant !
À Septèmes, pour célébrer la fête nationale, on se rassemble d’abord le 13 juillet et on commémore le lendemain. C’est ce qu’ont fait les Septémoises et les Septémois de tous âges qui, avant de se déhancher sur les sons généralistes de DJ’s NC Evens, n’ont fait qu’une bouchée des grillades, frites, panisses et crêpes préparées par les bénévoles du Comité des Fêtes. Sous les drapeaux et fanions tricolores, le bal, populaire, l’était bel et bien ! Et dans le sens “noble” du terme.11 11
SAINTE-ANNE 2024
4 jours de festivités !
Point d’orgue de l’été septémois, les fêtes de la
Sainte-Anne évidemment ! Et il y avait largement de
quoi contenter tout le monde : une soirée ciné, un
après-midi ludique et sportif pour les enfants, une
soirée sous les étoiles durant laquelle les “hits”
vintage ont fait se lever nombre de spectateurs…
sans oublier le traditionnel aïoli sous les platanes
suivis de la Tournée de La Marseillaise avec l’artiste
Philippe Roche puis un “tribute” Abba des plus
appréciés. Ça y est, les membres du Comité des
Fêtes peuvent – un peu – souffler…
80 ANS DE LA LIBÉRATION
commémorer pour ne pas oublier !
Le 24 août 1944, Septèmes-les-Vallons est libérée. Une libération aux saveurs
de singularité puisqu’elle est due à l’action conjuguée de troupes composées
en majorité d’hommes venus de l’autre rive de la Méditerranée, en particulier
des Tabors Marocains, libérer le territoire national, et de Résistants issus des rangs
des FTP, les Francs-tireurs et partisans.
80 ans plus tard. Notre commune se souvient, n’oublie pas et rend hommage.
D’abord au travers un moment solennel face au monument aux morts puis, comme elle a l’habitude de le faire, d’un instant festif. Entre le repas au son des plus grand standards de Glenn Miller, Louis Prima ou Louis Armstrong, et le défilé de véhicules militaires en tenues d’époque, c’est comme si nous revivions ces instants où l’enthousiasme et l’espoir l’ont emporté sur la tyrannie et la peur. Une proposition du Comité des Fêtes, de Septèmes, Mémoire et Patrimoine, avec le concours de l’association Musée de la mémoire militaire.S E N I O R S
U N R E PA S ?
BIEN PLUS QUE ÇA !
ATELIERS SENIORS, l’élan se poursuit !
Face aux enjeux et à l’importance de préserver l’autonomie comme les
troubles liés au vieillissement, ce sont des moments d’apprentissage, de
partage et d’échanges à ne manquer sous aucun prétexte.
En plus, c’est gratuit !
Tous les ateliers sont sur inscriptions préalables auprès du CCAS :
04 91 96 31 11.
Rappelez-vous, dès 2021, la municipalité initiait des ateliers au service
de la préservation de la santé des Seniors. En 2024/2025, ça continue !
Le CCAS, ses partenaires institutionnels et associatifs, proposent aux
“jeunes Septémois.es de 60 ans et plus !” de participer à de nouvelles
séances autour de trois thématiques : la mémoire, le sommeil et le sport-
santé, en association avec le Chêne Vert.
■ Les ateliers “mémoire”
Quand ? Tous les mercredis jusqu’au 6 novembre 2024 de 10h à 12h
Où ? Salle du rez-de-chaussée de la mairie
■ Les ateliers “sport-santé”
Quand ? Tous les jeudis jusqu’au 24 avril 2025 de 9h30 à 11h30
Où ? Salle Fernand Ros
À savoir : un certificat médical de moins d’un an d’absence de contre-
indication à la pratique de la gymnastique douce ou adaptée, et de la
marche douce ou adaptée est requis.
■ Les ateliers “sommeil”
Quand ? Tous les jeudis du 7 novembre au 5 décembre 2024
de 9h30 à 11h30
Où ? Salle du rez-de-chaussée de la mairie
12
En ce premier mercredi du mois de juin, tradition oblige
depuis une soixantaine d’années, près de trois cent
cinquante Septémoises et Septémois de 65 ans et plus
s’étaient mis sur leur “31” pour honorer de leur présence
le repas des Seniors “édition 2024” ! Plus qu’un simple
événement parmi d’autres, c’est une institution initiée par
Marc Ferrandi et son équipe, puis volontairement
confortée par les municipalités successives.
“Une invitation de la ville comme pour témoigner de la
reconnaissance que nous portons à nos ainés…” a tenu
à réaffirmer le Maire lors de sa prise de parole.
En cours de matinée, il y a celles et ceux qui ont préféré
se rendre par leurs propres moyens à l’Espace Aixagone
de Saint-Cannat, lieu des festivités. Quand d’autres ont
opté pour la solution proposée par la commune, le
transport en autocars, “l’esprit plus tranquille ! ” diront
certains.
Sur place, le temps passe très - trop - vite ! Entre le
discours d’André Molino, le délicieux repas, le spectacle
cabaret, les sessions de danse endiablées et les temps
de repos quelques peu salvateurs pour in fine entonner
“La Coupo Santo”, difficile de s’ennuyer. Impossible
même !
Un bien beau moment de partage, d’échanges et de
convivialité, savamment orchestré par les élues
déléguées, les agents du CCAS et les membres de son
Conseil d’administration. Ça n’est pas encore de saison,
mais c’est sûr, “a l’an que ven !”.
Le Chêne Vert fête les familles !
Chaque mois de juin, voilà vingt-neuf ans que la maison de retraite
du Chêne Vert offre à ses résidents et à leurs familles un moment
d’échanges, de partage et de rire en organisant un événement qui
porte vraiment bien son nom : la fête des familles !
En présence de la Première adjointe Sophie Celton, c’est ainsi que trois
cent dix convives se sont retrouvés autour d’un bon repas, qui fut suivi
de quelques pas de danse au son de la musique jouée en “live” !
Une chanson spécialement écrite pour l’occasion fut même entonnée
à l’unisson, une belle harmonie !
L’avis est unanime : c’était une réussite ! Le fruit d’un travail partenarial
entre l’équipe de l’établissement et ses partenaires. Rendez-vous
l’année prochaine pour les 30 ans !CCAS infos
Cafés-poussette,
à vos agendas !
Venez partager une activité
avec vos enfants à la
Bastide ValFrais.
■ vendredi 4 octobre
9h30-11h30
“Sophrologie”
■ vendredi 8 novembre
9h30-11h30
“Motricité”
■ vendredi 6 décembre
9h30-11h30
“Éveil musical”
Colis Seniors,
pensez à vous inscrire
avant le 31 octobre !
Chaque année, la
municipalité offre la
possibilité aux
Septémois.es de 65 ans
et plus de bénéficier d’un
colis de fin d’année.
Pour s’inscrire, il suffit de se
présenter au CCAS, muni
d’une pièce d’identité,
d’un justificatif de domicile
récent, et du dernier avis
d’imposition.
L’inscription doit être
renouvelée chaque année
entre le 1er et le 31 octobre.
Bons de chauffage
Cette aide est attribuée
aux personnes âgées de
65 ans et plus sous
conditions de ressources.
Un dossier au CCAS est à
constituer avec une photo-
copie du livret de
famille, du dernier avis d’im-
position sur le revenu, des
justificatifs de ressources, de
l'avis d'imposition et d’un
relevé bancaire ou postal.
Les dossiers sont à
déposer du 1er au
31 octobre 2024.
Noël des enfants
Tous les ans, aux enfants
des familles résidant sur
la commune, bénéficiant
d’une aide à la restauration
et sous conditions de
ressources, la ville offre un
spectacle et un jouet.
Les inscriptions se font
auprès du CCAS jusqu’au
30 septembre 2024.
Banque alimentaire
La prochaine collecte
annuelle de produits
alimentaires destinés aux
habitants des Bouches-du-
Rhône se trouvant en
situation de précarité aura
lieu les vendredi 22,
samedi 23 et dimanche 24
novembre 2024.
+ d’infos au
04 91 96 31 11
ou par mail
ccas@ville-septemes.fr.
13
P R É V E N T I O N - S A N T É
Pour le cancer du sein, le mot d’ordre est clair :
le dépistage est la meilleure des préventions !
C’est ce que tiennent à rappeler l’Adjointe déléguée
Christine Arnaudo et la Conseillère municipale Roselyne
Mandras, avant de préciser : “dans notre département,
seulement 35% des femmes de plus de 50 ans se font
dépister. Alors que détectés tôt, neuf cas sur dix peuvent
être guéris ! C’est une réticence qui n’a pas lieu d’être.
Alors il ne faut pas hésiter, il faut se faire dépister !”.
D’autant plus que le dépistage, pour les femmes âgées
entre 50 et 74 ans, est entièrement gratuit. Entendez par-
là qu’il est intégralement pris en charge par la sécurité
sociale et ce, tous les deux ans. Autre avantage de ce
programme national, c’est la double lecture des
radiographies issues de la mammographie : la première
par le radiologue agréé, la deuxième par un radiologue
expert. Une procédure qui permettrait de détecter 6% de
cancer du sein qui n’aurait pas été décelé initialement.
Et si le courrier vous invitant à vous dépister ne vous
parvient pas, aucune inquiétude ! Rendez-vous chez votre
médecin traitant.
L’autopalpation, LA bonne solution
entre deux dépistages !
C’est aussi ce message qui sera au cœur de l’événement
phare d’“Octobre rose” : la randonnée. Une marche
familiale de 8 kilomètres et un second parcours plus
accessible en colline avec pique-nique tiré du sac durant
lesquelles le partenaire Solimut initiera chacune et chacun
à l’autopalpation, grâce à un buste dédié. Des parcours
en boucle imaginés par l’USCr, avec la participation du
CCFF, du Syndicat de chasse et du Centre social.
Septémois.es de tous âges, venez participer à la
randonnée d’Octobre rose !
Ça se passe dimanche 13 octobre à 9h depuis le
parking de Freyguières.
Et ça n’est pas tout ! Tout au long du mois d’octobre, les
membres de l’association des commerçants et artisans se
mobiliseront pour décorer leurs boutiques et lancer des
appels aux dons. Dans leur domaine, les adhérents de la
Communauté Professionnelle Territoriale de Santé
relaieront les informations utiles. Le docteur Mathilde
Poirson tiendra même bénévolement des permanences
dans les locaux du comité local du Secours Populaire
Français. Enfin, “Les petites mains de Septèmes” seront
encore de la partie avec leurs décorations confectionnées
à partir de tissus servant à fabriquer les soutien-gorge.
Tout un symbole !
O C T O B R E R O S E ,
D É P I S T E R ,
C ’ E S T G A G N É !
Chaque année, dans le cadre de la politique municipale
dédiée à l’accès aux soins, à la prévention et à l’éducation,
la commune met un point d’honneur à organiser un
certain nombre d’initiatives. Des événements “grand
public” dont l’objectif prioritaire est bel et bien de diffuser
un message. C’est le cas notamment pour “Octobre rose”,
mois durant lequel la ville soutient la campagne de
sensibilisation au dépistage du cancer du sein, le plus
fréquent chez la femme.
“Les chiffres parlent d’eux-mêmes : un français sur cinq fait partie de ces aidants familiaux qui soutiennent chaque jour l’un de leur proche devenu dépendant en raison de son âge, d’un handicap ou d’une maladie” introduit Roselyne Mandras. Avant de rajouter, “chaque jour, c’est une épreuve, à la fois physique et émotionnelle. Étant une proche aidante depuis une vingtaine d’années, c’est un sujet que je connais bien et qui me tient à cœur ! Et puis, n’ayons pas peur de le dire, il faut faire sortir le loup du bois ! ”.
Chaque mois, une rencontre thématique se tiendra en toute convivialité à la Médiathèque.
Pour la première d’entre-elles, rendez-vous mardi 24 septembre à partir de 14h. Thème : suis-je aidant ?
Une initiative soutenue par de nombreux partenaires : le Conseil départemental, France Alzheimer, la Maison départementale des aidants, l’association A3, la CPTS avec la participation de la psychologue septémoise Léa Tchéordukian et le soutien de Jennifer Custode, gérante de Médical Avenue by Bébé Cash.
Pour cibler au mieux les attentes et les besoins des différents acteurs, un questionnaire est en cours de préparation. L’analyse des réponses permettra en priorité de définir les prochaines thématiques du café des aidants.
CAFÉ DES AIDANTS,
première étape vers un lieu de répit
Le projet communal 2020-2026 propose de créer un lieu
de répit destiné à recevoir à la journée des personnes en
situation de perte progressive d’autonomie dans le but de
soulager les aidants. Des pistes existent. Le café des
aidants qui va démarrer à la Médiathèque va réunir les
aidants et leur entourage. Cette première étape devrait
contribuer à la mise en œuvre du projet. Outre le fait d’être
un lieu de parole partagée, il va permettre de mieux cerner
l’équipement proposé en 2020. Donc, le café des aidants
à la Médiathèque est une première étape. L’initiative est co-financée par la CAF, portée par Sophie Celton et par Roselyne Mandras, conseillère municipale en charge du projet, épaulées par le CCAS.14
R E N T R É E S C O L A I R E
C’EST LA RENTRÉE DES CLASSES !
Vent debout contre le “choc des savoirs” !
Voulu par l’ex-ministre de l’Éducation nationale
Gabriel Attal, le “choc des savoirs” est une
réforme des programmes visant à recentrer
l’école sur l’acquisition des savoirs fondamen-
taux, notamment la lecture, l’écriture, et les
mathématiques.
C’est un projet qui suscite de fortes critiques,
tant de la part des enseignants et des syndicats,
que des experts scientifiques et éducatifs,
à commencer par ceux siégeant au sein du
Conseil Scientifique de l’Éducation nationale.
Le 6 juin, cette instance s’est prononcée quasi
unanimement contre le projet d’arrêté fixant les
nouveaux programmes d’enseignement du
français et des mathématiques au cycle 1 et 2
dès cette rentrée scolaire.
Quelles sont les principales critiques adressées
au “choc des savoirs” ?
■ Cette réforme des programmes repose sur
une approche trop centralisée et uniformisée,
alors que la diversité des élèves et des
contextes locaux nécessite des approches plus
adaptées et différenciées ;
■ en concentrant l’enseignement sur une
poignée de disciplines au détriment d’autres
matières importantes comme les arts,
l’éducation physique ou l’éducation civique, ces
nouveaux programmes limitent le
développement global des élèves ;
■ “le choc des savoirs” accroît la pression sur
les enseignants en renforçant les attentes quant
à la performance des élèves dans les savoirs
fondamentaux. Cette pression vient s’ajouter à
une charge de travail déjà lourde, sans
nécessairement offrir les moyens ou le soutien
nécessaires pour atteindre ces objectifs.
■ Cette approche ne tient pas compte non
plus des inégalités sociales et économiques qui
influencent les performances scolaires.
La focalisation sur les résultats en matière de
savoirs fondamentaux risque de masquer les
besoins spécifiques des élèves en difficulté ou
encore à besoins particuliers.
■ Le “choc des savoirs” conduit aussi à une sur-
enchère dans l’évaluation des élèves, avec une
multiplication des tests et des contrôles. Cette
situation qui exacerbe le stress chez les élèves
et les enseignants, risque de réduire l’appren-
tissage à une simple préparation aux évalua-
tions. De plus, les évaluations standardisées ne
permettent pas de répondre aux difficultés
réelles des élèves, car elles ne renseignent pas
l’enseignant sur les mécanismes qui font obstacle
aux apprentissages.
Les effectifs scolaires
Pour la deuxième année consécutive,
le premier degré doit rendre des moyens
pourtant utiles à son bon fonctionnement. Cela
se traduit par des fermetures de classes à la
rentrée alors qu’en France, nos effectifs d’élèves
par classe restent désespérément supérieurs à
la moyenne de l’OCDE.
Les classes françaises de primaire comptent
souvent entre 24 et 26 élèves - voire plus dans
certains cas - alors que la moyenne de l'OCDE
se situe autour de 21 à 23 élèves par classe.
Ne nous y trompons pas : ces fermetures de
classe et suppressions de postes d’enseignants
servent un objectif d’économie budgétaire !
La baisse démographique devrait pourtant être
enfin l’occasion d’atteindre des effectifs
comparables à la moyenne européenne et
œuvrer ainsi en faveur de la réussite éducative.
Climat de la classe apaisé, meilleure attention
individuelle portée aux élèves, gestion des
situations de conflit, inclusion facilitée des
élèves en situation de handicap… voilà
comment des effectifs allégés pourraient
transformer l’école.
À Septèmes-les-Vallons, la mobilisation des
enseignants, des parents d’élèves et de la
municipalité a permis de faire reculer la
Direction académique concernant deux
fermetures sur trois qu’elle envisageait pour
cette rentrée scolaire. Malheureusement, la
6ème classe de la maternelle Langevin-Wallon n’a
pas pu être sauvée.
Réforme de l’éducation prioritaire
Si le niveau des écoles françaises, tel que
mesuré par les évaluations internationales
comme PISA, se situe globalement dans la
moyenne de l’OCDE, les résultats soulignent
néanmoins la nécessité d’engager des
réformes pour améliorer la performance
générale tout en réduisant les disparités entre
élèves issus de milieux différents.
En effet, la France est l’un des pays où les
performances scolaires sont le plus influencées
par le milieu socio-économique des élèves.
Autrement dit, l’école française peine à
compenser les inégalités sociales, et ces
dernières se reflètent fortement dans les
résultats des élèves. Ceux issus de milieux
défavorisés obtiennent des résultats nettement
inférieurs à ceux de leurs pairs plus favorisés.
Réduire les inégalités sociales et scolaires, c’est
tout l’objet de la révision de l'éducation prioritaire.
Depuis 2021, le ministère de l'Éducation natio-
nale a lancé des expérimentations appelées
"cités éducatives" et "réseaux d'éducation prio-
ritaire renforcés (REP+)" pour revoir le dispositif
et cibler plus précisément les besoins des
élèves.
En 2023, le ministre de l'Éducation nationale,
Gabriel Attal, a évoqué une réforme plus large
de l'éducation prioritaire.
Celle-ci est toujours en cours de discussion et
ses contours restent encore à préciser.
Sur notre commune, le groupe scolaire
Langevin-Wallon étant particulièrement
concerné, l’équipe municipale suit de près
le travail ministériel en cours pour que, à l’aune
de nouveaux critères de classification, cet
établissement ne se retrouve pas subitement
exclu du champ de l’éducation prioritaire.
L’accompagnement méridien
des élèves porteurs de handicap
Alors que les communes prenaient jusqu’à pré-
sent à leur charge le coût de l’accompagnement
méridien des enfants porteurs de handicap,
une nouvelle loi applicable dès cette rentrée
scolaire, transfère à l'État la responsabilité de
financer cet accompagnement humain pendant
la pause méridienne.
Au sein de nos écoles, ce sont dix élèves
septémois qui sont concernés, et comme il
était impensable qu’il y ait une rupture dans
leur accompagnement, l’équipe municipale a
décidé de poursuivre le financement de leur
accompagnement jusqu’aux vacances
d’automne, afin de laisser le temps nécessaire
aux services de l’Éducation nationale pour
s’organiser dans la mise en œuvre de cette
nouvelle disposition législative.
Ces heures de travail méridien devraient être
proposées aux accompagnants d’élève en
situation de handicap (AESH), qui sont déjà
recrutés par l’Éducation nationale pendant le
temps scolaire. Cette augmentation du temps
de travail des AESH ne devrait s’appliquer que
sur la base du volontariat, pour porter leur
contrat de travail à 32 heures hebdomadaires.
Carole Ghirardi
Le rituel est immuable. Après des vacances amplement méritées, il est temps de se remettre en selle ! Préparation du cartable, sélection minutieuse de la tenue, une bonne nuit de sommeil, un petit-déjeuner de champion et… ça y est, c’est déjà la rentrée des classes ! Une première pour les plus petits qui vont faire connaissance avec leur enseignant et qui vont découvrir un univers qu’il va falloir - utilement - apprivoiser. Comme une certaine habitude pour les plus grands qui prennent plaisir à retrouver leurs camarades et, sans nul doute, les bancs de l’école !
Dans un cas ou dans l’autre, c’est en totale synergie que municipalité, agents de la collectivité et corps enseignant, ont tout mis en œuvre pour que ce rendez-vous se déroule dans des conditions optimales.
Qui dit rentrée, dit nouveautés en matière d’éducation, d’apprentissages,
d’accompagnement… Et même si ce retour à l’école a eu lieu avec une ministre démissionnaire, le nouveau gouvernement n’ayant toujours pas été nommé au moment de la rédaction, quelques mesures, en cours et à venir, méritent d’être passées au crible. Tour d’horizon pour ce qui concerne l’enseignement du 1er degré.15
Les chiffres clés
l 839 élèves en élémentaire
dont 11 en classe “ULIS”
pour favoriser l’inclusion scolaire
des élèves en situation de handicap
l 482 élèves en maternelle
Soit 1 321 élèves scolarisés
l 12 enfants porteurs de handicap
nécessitant un accompagnement méridien
par les agents de la commune
spécifiquement recrutés l’année dernière
l 84 Protocoles d’Accueil Individualisés
dont 31 en maternelle et 53 en élémentaire
Parmi les pathologies :12 allergies
alimentaires dont 2 nécessitant un
accompagnement méridien en maternelle
l dotations allouées par la commune
aux écoles et par élève pour diminuer
les divers coûts supportés par les familles :
n 43€ pour les fournitures scolaires
n 15,80€ pour les prestations éducatives
n 7,60€ pour l’arbre de Noël
n 69€ pour la classe de découverte
(ou 45€ si sortie sans hébergement)
Le nouvel Inspecteur de circonscription choisit Septèmes pour “sa” rentrée des classes !
Desserte scolaire S500
changement d’exploitant !
Bien plus qu’une tradition, la “tournée des écoles” est un moment
privilégié fait d’échanges et de rencontres. Avec les enfants bien-sûr
qui parfois, ont besoin d’être rassurés… avec les parents aussi,
comme avec les enseignants et notre personnel communal affecté
dans nos cinq groupes scolaires.
C’est notamment ce qu’a tenu à indiquer le Maire André Molino au
tout nouvel Inspecteur de circonscription Nicolas Bouland,
accompagné de la Conseillère Pédagogique de Circonscription
Barbara Vala-Viaux qui pour l’occasion, ont choisi notre commune
pour “leur” rentrée des classes !
Une matinée intense qui s’est poursuivie par la visite de la cuisine
centrale, autour de la Première adjointe Sophie Celton, de l’Adjointe
à l’enseignement public Louisa Hammouche, du Conseiller
municipal Jérémy Martinez, du Directeur Général des Services Pierre
Bourrely, de la Directrice du secteur éducation Carole Ghirardi et de
la Directrice des Services techniques Céline Ducret.
Attributaire du marché lancé par la Métropole Aix-Marseille-Provence,
la société SUMA succède à TRANSDEV.
De nouveaux cars aux dernières normes de sécurité,
de confort, et roulant au biocarburant ont été affectés au transport
des élèves septémois vers leur établissement de secteur (Collège
Marc Ferrandi, Lycée Saint-Exupéry, Lycée de La Viste).16
COLLÈGE
MARC FERRANDI
Entre fin d’année bien remplie et rentrée apaisée !
Tel un bouquet final de feu d’artifice, le mois de juin dernier a commencé
par le spectacle des élèves à l’Espace Jean Ferrat : plus de 30 élèves
investis toute l’année dans la chorale, les AS hip-hop et cirque, les projets
flamenco et surtout comédie musicale se sont produits sur scène pour
enchanter, pendant plus de quatre heures, un public sous le charme et
admiratif du travail des enfants, sous la houlette et le dévouement
talentueux de Mme Baranger, Mme Gury, Mme Velho et M. Brunel.
La veille avait eu lieu un autre beau rassemblement, celui des écoles et
classes du collège inscrits au concours de création et d’écriture
“Robothèque” proposé par la Médiathèque et le Centre Culturel Louis
Aragon. Les classes de 6ème 2, de 5ème 2 et 5ème 3 ont participé à ce projet
avec leur professeur de français (Valérie Calandra ou Pauline Cohen),
le professeur documentaliste (Karine Chemin), le professeur d’arts
plastiques (Catherine Tissot) et le professeur de technologie (Éric
Benente) et ont l’immense joie de voir leur création, le robot “Émotions”
recevoir le “Prix Spécial du Jury de la Médiathèque”. Ce robot était
constitué de trois téléviseurs à tube cathodique devenus écrans et
lecteurs de photos d’élèves autour des actions de la tête, des bras et des
jambes. Les élèves présents, leur famille et leurs professeurs ont reçu ce
prix devant une délégation d’élus de la ville et le Principal du Collège,
fier de cette belle distinction, et se sont retrouvés pour un sympathique
moment de festivité.
Quelques jours après, les élèves et les parents de CM2 sont venus, lors
de deux soirées, visiter le Collège, guidés par de nombreux élèves
ambassadeurs, de 6ème à 3ème, qui les ont accompagnés pour la
découverte des locaux. Des stands étaient également présents, celui de
Mme Miguel-Calvo pour la Lutte contre le harcèlement scolaire, les
médiateurs, mais aussi les langues vivantes et celui de Mme Calandra
avec les langues anciennes (option latin/grec à partir de la 5ème).
Après avoir écouté les paroles de bienvenue de la Direction, tout le
monde s’est retrouvé pour le verre de l’amitié. Des premiers pas au
Collège, après la venue des CM2 pour assister à quelques heures de
cours fin mars, afin d’assurer leur arrivée en douceur.
Des sorties ont également été proposées en cette fin d’année scolaire,
des “sorties nature”, mais également plus citoyennes, comme celles
autour du ruisseau La Caravelle. Le temps était bien entendu également
au travail, aux fins de programmes, aux révisions… et à la cérémonie de
remise de prix, juste avant les épreuves du Brevet. Cette cérémonie
récompensant les élèves méritants met à l’honneur aussi bien des élèves
qui obtiennent des résultats excellents et font preuve d’un
comportement exemplaire, les élèves sérieux qui sont un peu moins
performants mais également, - et c’est tout l’intérêt de cette cérémonie
– les élèves qui n’obtiennent pas forcément de résultats satisfaisants mais
font preuve de beaucoup de sérieux, de volonté de bien faire, d’efforts
et de motivation… L’an dernier, 244 élèves sur 514 ont été mis à
l’honneur, parmi lesquels 14 ont obtenu les “Félicitations” à tous les
conseils de classe depuis la 6ème. Bravo à tous les élèves qui travaillent
avec sérieux, effort et volonté de bien faire ! La cérémonie s’est déroulée
en deux temps, les 6ème / 5ème d’une part, puis les 4ème / 3ème, afin de
permettre à tous d’y assister sereinement, et l’amphithéâtre est resté
bondé tout au long de la soirée, accueillant élèves et familles, fiers, émus
et heureux.
Après la remise des prix, après le Brevet, les élèves de 3ème ont vécu leur
moment à eux et ont pu faire la fête et se dire au revoir avant de partir
vers des horizons différents : tenues de soirée, DJ, buffet, roi et reine de
la soirée, bonne humeur et émotion étaient au rendez-vous lors du
“Bal des 3ème”. Professeurs et surveillants étaient également là pour vivre
avec les élèves, ce moment de convivialité et de joie.
Vint enfin le temps des “départs”, et quels départs ! Nous souhaitons une
excellente retraite à Emmanuelle Baranger (EPS, longtemps présidente
de l’Amicale des Professeurs), Éric Benente (technologie, trésorier de
l’Amicale et du Foyer Socio-Educatif) qui travaillaient tous deux au
Collège depuis son ouverture il y a plus de vingt ans et Babeth Roudil
(AESH des ULIS) présente depuis presque aussi longtemps. Nous avons
également dit au revoir à Karine Chemin (la “Dame du CDI” comme
disent les élèves) qui a fait merveilleusement vivre son CDI pendant
17 ans, ainsi qu’à des collègues qui sont moins restés mais avec qui nous
avons eu beaucoup de plaisir à travailler. Vous allez nous manquer !
Après les vacances, l’heure de la rentrée a sonné il y a quelques jours,
avec une équipe stable. Nous sommes, bien entendu, heureux
d’accueillir de nouveaux collègues, mais aussi les nouveaux élèves.
Les 6ème ont eu une journée rien qu’à eux, lundi 2 septembre, les autres
niveaux étant rentrés le lendemain : entre excitation, curiosité, impatience
et inquiétude, ils ont fait connaissance avec leur professeur principal,
leurs camarades, certains de leurs enseignants et le Collège. M. Mellado,
Principal et Mme Chiarazzo, Principale adjointe, sont venus leur souhaiter
la bienvenue et leur exposer les principales règles de vie au Collège,
tout comme M. Palpacuer, CPE, et son équipe “Vie Scolaire”. Il leur a
également été présenté les nouveautés, comme les groupes en français
et mathématiques, que nous mettons bien en place au Collège, selon
des modalités différentes en 6ème et en 5ème.
Quelques données chiffrées maintenant :
■73,5 % de nos élèves de 3ème qui se sont présentés aux épreuves ont
obtenu leDiplôme National du Brevet, en baisse par rapport aux années
précédentes, comme au niveau national et sur l’Académie d’Aix-
Marseille en raison, entre autres, de la fin des correctifs académiques…
Et parmi nos élèves admis, 49,5 % ont obtenu leur brevet avec une
mention “bien” ou “très bien” (soir 10% de plus que l’année précédente).
Bravo à nos lauréats à qui nous souhaitons une très riche et
épanouissante entrée au Lycée !
■Avec l’ouverture d’une nouvelle classe de 6ème, le Collège accueille
cette année 540 élèves (dont les ULIS) répartis sur 21 divisions (6 classes
de 6ème, 5 classes de 5ème, 5 classes de 4ème et 5 classes de 3ème.). Il allait
forcément manquer des salles : il a fallu beaucoup d’ingéniosité à la
Direction pour donner à toutes les classes des salles de cours, après la
transformation des salles “informatique”.
Au nom de tous les personnels du Collège, je souhaite une très bonne
nouvelle année scolaire à tous les élèves, une année rimant avec réussite,
travail, sérénité, plaisir dans l’apprentissage.
Valérie CALANDRA, Professeur de Lettres Classiques
au Collège Marc Ferrandi, pour la Direction
MERCREDI 9 OCTOBRE À 11H
DÉVOILEMENT DE LA PLAQUE
Une cérémonie simple pour nous souvenir des vingt ans de la disparition
de celui dont le Collège porte le nom : Marc Ferrandi.
Collège Marc Ferrandi17
R E N C O N T R E A V E C . . .
TESTA LUPO, le poète urbain !
La ville dispose d’un réseau d’une centaine de caméras déployées sur une soixantaine de sites : entrées de ville, zones urbaines denses, à proximité d’équipements publics et de parkings, ou encore dans des lieux proposés par les CIQ. Bien-sûr, c’est un dispositif qui ne remplace pas la présence humaine sur le terrain. La commune n’a pas non plus la possibilité d’avoir un fonctionnaire de police en permanence derrière les écrans, même si elle essaye de le faire aux entrées et sorties d’écoles. Mais c’est un outil qui permet l’élucidation partielle ou totale d’environ 85% des cas.
À trois conditions : 1) être le plus précis sur les circonstances du délit : heure, adresse... 2) être réactif et déposer plainte à la Police nationale aux Pennes (Gavotte) ou à Vitrolles. 3) porter plainte.
Depuis la fermeture de notre commissariat de proximité, pour limiter les déplacements, le Maire a demandé et obtenu la présence d’un Officier de Police Judiciaire dans un local dédié à la Police nationale à côté de la municipale, non habilitée à prendre des plaintes. L’OPJ est présent de 8h à 16h45 du lundi au vendredi (04 96 14 00 06).
La plainte est un préalable indispensable à l’exploitation légale et efficace de notre système de vidéoprotection qui est pleinement opérationnel, à l’autorisation donnée par le Procureur de la République de conserver les images au-delà de la date de leur effacement.
Pour résumer, c’est donc tout le sens de la présence dans les locaux de la Police municipale, depuis trois ans, d’un OPJ détaché de la Police nationale. Au quotidien, le dépôt et le traitement des plaintes sont facilités.
Dès lors qu’il y a plainte, la procédure peut aller vite. Il n’est pas rare qu’en une seule journée, une réquisition judiciaire nous parvienne et qu’à notre tour, quelques heures plus tard, nous transmettions les images des faits, s’il y en a. Elles deviennent alors exploitables et sont transmises à la Police nationale pour suite à donner.
Trois choses à retenir : soyez précis, soyez réactifs et portez systématiquement plainte. Ce sont les conditions de l’efficacité de l’ensemble. Une fois cela fait, vous pouvez légitimement en parler sur les réseaux sociaux. Merci de relayer ce message.
Nous poursuivons cette rubrique inauguée lors du dernier numéro avec un nouveau “le vrai du faux”. Objectif ? Sur la base d’une question, passer au crible petites et grandes approximations qui peuvent circuler, notamment sur les réseaux sociaux, à propos de sujets qui concernent les Septémois.es.
Notre réseau de vidéoprotection ne fonctionne pas bien, pas toujours, jamais !
Voire certaines caméras sont factices… FAUX !
Le point avec Ludovic Di Meo, Vice-président du CLSPD, le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance.
Septémois de naissance, Testa Lupo “tête de loup” fait ses premiers pas du côté des Castors-Isabella. Descendant d’une famille d’artistes peintres italiens, il s’intéresse à toute forme d’art. Il trouve son inspiration littéraire dans les œuvres d’Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, Charles Baudelaire, Jim Morrison et laisse ses influences musicales telles que le rock, le blues et le hip-hop dicter sa poésie.
C’est à 16 ans qu’il écrit son premier texte durant un séjour musical. “J’ai d’abord pris ça comme un jeu, en parodiant des chansons à succès de l’époque, pour faire rire mes collègues. Je me suis aperçu que les mots avaient un pouvoir et j’ai compris l’importance de l’écriture”, nous dit-il. “Depuis mes premiers textes en 1992, je n’ai jamais cessé d’écrire, abordant des thèmes divers et variés. C’est devenu un exercice thérapeutique quotidien”.
Après trois décennies d’écriture, Testa Lupo a ressenti le besoin de partager son art et d’offrir sa plume à la critique du public. Depuis ce début d’année, il a concrétisé son rêve par la publication de son tout premier recueil de poésie, Le Dernier Festin Du Roi Lézard (Poésie Reptilienne), aux éditions Maïa.
Une œuvre captivante composée de 42 textes qui aborde dans une approche originale et personnelle le thème du Roi Lézard. C’est un hommage au poète et chanteur Jim Morrison, une figure charismatique du groupe américain “The Doors”. “Par cette démarche, j’ai voulu rendre ses lettres de noblesse au poète qu’était Jim Morrison en exprimant par des poèmes, ce que sa poésie m’a apportée. C’est aussi ma manière de rembarrer toutes ces personnalités du showbiz qui se disent amis de Jim et qui ont colporté trente ans après sa mort, des rumeurs sur les circonstances de son décès, histoire de se donner de l’importance, alors qu’elles n’étaient même pas présentes ce jour fatidique du 3 juillet 1971”.
Testa Lupo raconte :“C’est en 1994 que j’ai découvert la poésie de Jim Morrison. Bien que connaissant déjà quelques titres de son groupe tels que Light my Fire, Break on through, The end… Des morceaux entendus dans des films américains portant sur la guerre du Vietnam comme Apocalypse Now de Francis Ford Coppola ou encore Full Metal Jacket de Stanley Kubrik.
J’avais 18 ans quand j’ai acheté mon premier livre de Jim Morrison, “Une Prière Américaine”. Et j’ai vraiment commencé à m’intéresser à Jim. J’ai ensuite acheté tous les albums du groupe, puis quelques livres biographiques de divers auteurs, puis “Seigneurs et Nouvelles Créatures” le tout premier livre que Morrison publiera de son vivant, puis “Région Sauvage” et “Arden Lointain” écrits de sa main mais sortis longtemps après sa mort. Aujourd’hui, j’ai une collection littéraire et musicale qui ferait des envieux chez tous les fans de Jim Morrison et du groupe “The Doors”.Je peux dire que sa poésie m’a fasciné et me fascine encore, même si parfois j’ai dû faire des recherches pour en comprendre le sens. Mais c’est comme ça que mon écriture a pu évoluer et c’est grâce à ça qu’aujourd’hui, j’ai pu trouver une maison d’édition qui a accepté de me publier. Parce que je dois avouer que beaucoup de personnes ne me prennent pas au sérieux, quand on se revendique poète, même par l’entourage proche. Et cela n’a pas été simple de me faire publier. Beaucoup de temps d’écriture, de recherches, de relecture, de correction, de réécriture, d’envoi de manuscrits, d’investissement financier, de déception, de fausses joies, de doute, pour enfin arriver après quatre ans d’acharnement auprès de plusieurs maisons d’édition, à en trouver une qui veuille bien me publier. Je tiens à remercier les éditions Maïa pour ça”.
Testa Lupo planche déjà sur un nouveau projet d’écriture, plus intime, plus personnel, une thérapie par les mots livrant une vision sur le devenir de l’humanité et du monde qui nous entoure. Il ne nous cache pas que son rêve ultime serait d’écrire des chansons pour des artistes émergents ou déjà reconnus. À côté de ça, Il a obtenu son diplôme d’animateur culturel et anime des ateliers d’écriture pour tout public, une manière de transmettre sa passion, son savoir-faire et sa méthodologie d’écriture à toutes générations confondues.
LE VRAI DU FAUX : le réseau de vidéoprotection ne fonctionne jamais ?18
“Effervescences éphémères !?” Regards croisés sur l’œuvre de Denis Martinez
JARDIN DES ARTS DE LA MÉDIATHÈQUE
C’est cette aventure que nous avons pu partager entre le 18 juin et
le 19 juillet 2024 avec six temps forts que nous allons illustrer sur cette
double page. De jeunes enfants ont pu être partie prenante de cela
grâce aux quatre ateliers animés par Sabine Kruk, qui ont créé eux aussi,
immergés dans les œuvres finalement pas si éphémères que ça,
réalisées sur des cartons bien solides et bien durables. C’est donc le
mardi 18 juin que nous commençâmes un voyage de six semaines.
L'exposition s'est clôturée le vendredi 19 juillet avec la projection d'un
film de Dominique Devigne, compagne discrète et pourtant fusionnelle
avec l'artiste et la présentation des ateliers dirigés par Sabine Kruk.
Denis Martinez tenait absolument à ce que les enfants puissent découvrir
son œuvre au moyen de la pratique artistique. C'est le défi réalisé avec
brio par Sabine Kruk. Durant quatre ateliers réservés aux enfants âgés
de 6 à 11 ans, ils ont été invités par la plasticienne à s'immerger dans
l'univers de Denis Martinez pour créer une œuvre collective à partir du
langage graphique de l'artiste. Denis qui a assisté à l'une des séances a
été complètement conquis par la proposition de Sabine et n'a pas tari
d'éloges sur ses interventions. Les échanges ont été riches et finalement,
Denis ne regrette pas d'être venu !
Valérick Magrolowski
Denis Martinez avait 20 ans lorsque l’indépendance de l’Algérie s’accompagna très vite d’une exceptionnelle période de création artistique et littéraire. Il y prit très vite une part active avec les peintres du signe, le groupe Aouchem… Il fut très vite une des figures de proue de la peinture algérienne, une peinture à la fois non figurative, mais aussi non orientaliste, tout en ayant des racines profondes dans la société algérienne. Il exposa alors bien au-delà des frontières de l’Algérie et enseigna durant trois décennies à l’école des Beaux-Arts d’Alger.
En 1993, menacé de mort comme beaucoup de créateurs, d’enseignants, de journalistes, de médecins, dont nombreux furent assassinés, il accepta le chemin de l’exil. Denis n’est pas un inconnu à Septèmes. Il a exposé dans les trois Jardin des Arts : en mars 2003 dans le premier avec d’autres artistes, en novembre de la même année avec Alain Peynichou dans le deuxième et dans le troisième au sein de la Médiathèque en juillet dernier. Alors que depuis plus de vingt ans, il est à nouveau possible de vivre et de créer en Algérie, avec sa compagne Dominique, il vit entre les deux rives et construit des expériences inédites aussi bien dans le sud saharien que dans des villages de Kabylie, bien loin des expositions classiques. Il se soucie peu de la conservation des œuvres, la vie elle-même n'est-elle pas éphémère ?
Un choix, celui d’un support éphémère : le carton !
Pour son exposition à Septèmes, il a choisi de travailler sur un support
éphémère : le carton, pour son côté populaire loin des matériaux nobles.
Il ne conçoit pas l'accrochage comme une enfilade d'œuvres sur cimaises
mais aime à déborder de son support directement sur les murs.
Comment a-t-il détourné la contrainte de notre lieu qui lui interdisait
formellement de peindre sur les murs ? Ingénieusement !
En éclatant ses morceaux de cartons !
L'artiste nous invite à rentrer dans son œuvre sans référence, il conçoit son
exposition comme une zone de partage et de dialogue, chacun pouvant
appréhender ses œuvres avec ses habitudes et sa façon de concevoir la
vie. À la fois peintre et poète, ses œuvres sont essentiellement axées sur la
parole. Son travail de facture géométrique est pour autant loin d'être
abstrait. Chaque motif est la réminiscence d'une expression graphique
transmise de siècles en siècles depuis l'origine de l'écriture. Il raconte la
douleur, l'exil, la perte d'êtres chers, sa recherche de liberté, de justice....
Sa palette chromatique de couleurs primaires vives n'exprime pas forcément
la gaieté et la joie ; a contrario, il peut utiliser le noir et blanc pour cela.
Le point : un élément graphique essentiel dans l'œuvre de l'artiste !
Il est le départ et l'origine de toute chose. Une ligne est composée d'un
ensemble de points. Le point symbolise les énergies qui circulent dans
l'espace. On peut dire que l'œuvre de l'artiste n'a aucune limite dans
l'espace. Son travail n'est jamais limité par un cadre, comme s'il n'avait pas
de fin. L'artiste peut le prolonger à l'infini. D'autant que Denis n'a besoin
d'aucun croquis préparatoire pour réaliser ses œuvres. Il fait corps avec son
langage plastique et peint comme il respire. On peut dire qu’il cultive
durablement l’éphémère, avec comme fil rouge la recherche
permanente de la rencontre et la volonté de mettre chacune et chacun en
situation de partager et de créer.MARDI 16 JUILLET,
DOCUMENTAIRE
“MON CHEMIN DES TAJMAAT”
par Denis Martinez
L’occasion de découvrir les interventions éphémères
de l’artiste dans les villages de Kabylie de 2004 à
2019, dans le cadre du festival Raconte-Arts dont il
est membre fondateur. De superbes documents de
sa compagne Dominique Devigne qui nous invite à
considérer l’importance du point.
19
RETOUR SUR… les 6 temps forts de l’expo !
MARDI 18 JUIN,
VERNISSAGE : la découverte de
l’éphémère durable sur 3 murs !
Aux côtés de l’Adjointe à la culture Sylvie
Laurent, du Conseiller municipal à la lecture
publique Paul Bonzi et de son ami de longue
date Patrick Magro, l’artiste Denis Martinez a
présenté l’exposition qu’il a spécialement
conçue pour Septèmes-les-Vallons.
MARDI 25 JUIN,
PROJECTION DU DOCUMENTAIRE
“Denis Martinez un homme en libertés”
Le documentaire projeté en présence de son
réalisateur Claude Hirsch, a mis en exergue un
artiste intègre et exigeant dont le processus de
création puise sa source dans sa recherche de
libertés et sa contribution à l’émancipation de
son peuple. Une manière de faire connaissance.
MARDI 2 JUILLET,
PERFORMANCE POÉTIQUE
de Denis Martinez accompagné
au guembri par Farid Chouali
Pour ce troisième temps fort, le directeur des musées de
Marseille Nicolas Misery, ainsi que la commissaire de
l’exposition “Baya” Anissa Bouayed, nous ont fait l’honneur
de leur présence. Samia Chabani du magazine Zibeline est
également venue assister à cette performance poétique
singulière, partie intégrante de l’œuvre de Denis Martinez.
MARDI 9 JUILLET,
CONCERT “FILE LE SABLE”
avec le Trio Tinfa
Ses membres résident à Miramas
et participent à l’action de Nuits
Métis que nous connaissons bien
à Septèmes pour avoir reçu
“Le cabaret nomade” au début
des années 2000 et pour avoir
œuvré en commun avec la ville
saharienne de Béni Abbes dans
le cadre de projets de coopération entre 2006 et 2015. Un concert apprécié par le public.
VENDREDI 19 JUILLET, FINALEMENT RIEN N’EST PÉRISSABLE … dernière étape !
Et surprise : découverte d’un vrai travail périssable dans le désert saharien grâce à un superbe court métrage, toujours de Dominique Devigne.
Découverte aussi du travail de Sabine Kruk et des enfants. Denis est venu assister à un des ateliers et a trouvé que cela était bien en dialogue avec le sien.
En attendant de revenir dans
le prochain numéro sur l’exposition
d’Alain PEYNICHOU
et d’Antoine SCHAAB,
rendez-vous au Jardin des Arts
de la Médiathèque
le samedi 28 septembre à 15h
pour le finissage lors d’un café-rencontre
avec les artistes. En présence de François
Grégoire, auteur des textes accompagnant
les œuvres d’Antoine Schaab.T R A V A U X
Travaux SNCF : impact sur la circulation des TER
du 30 septembre au 13 décembre
Depuis plusieurs années, SNCF Réseau accélère le rythme des investissements sur le réseau ferré national. Investissements qui sont pour partie co-financés par l’Europe, l’État, le conseil régional et les collectivités locales. Certains travaux de renouvellement et de modernisation du réseau auront un impact sur le trafic régional.
Sur notre commune, du 30 septembre au 13 décembre 2024, des travaux de confortement de tranchées rocheuses impacteront la circulation des TER entre 9h30 et 15h30.
Créche municipale La Farandole - Dulcie September
Après avoir entrepris à “La Ronde des Pitchouns”, la réalisation d’une pergola à lames orientables et d’un abri maçonné sécurisé permettant le rangement des vélos et porteurs, la ville a finalisé la deuxième partie d’un dossier “travaux de proximité”, en programmant cet été des travaux de rénovation de la crèche “La Farandole - Dulcie September”.
C’est ainsi que l’étanchéité à l’eau du bâtiment, dont la toiture présentait des fuites, a été améliorée. Par la même occasion, une partie du faux-plafond, ayant subi des dégâts suite à des infiltrations, a été remplacé. Aussi, dans les pièces qui le nécessitaient, les travaux de peinture se sont poursuivis. La véranda, utilisé pour les travaux manuels, a été équipée d’un chassis isolant et de rideaux qui permettent d’améliorer le confort thermique. Enfin, des actions ont été entreprises pour réviser le système de climatisation, tout comme celui du traitement de l’air.
■Coût des travaux : 93 338€ HT
■Cofinancement du Département des Bouches-du-Rhône : 59 500€
Sans oublier...
■la réalisation d’un petit aménagement sur une parcelle communale visant à améliorer la connexion entre la gare et l’avenue du 8 mai 1945,
■les travaux dans les écoles, dont une partie en régie municipale : peintures, passage en lumières LED, pose de range-vélos...
■les travaux de grosses réparations (GR) de voirie, compétence de la Métropole Aix-Marseille Provence, ont représenté un montant global de 300 000€ en 2024. Si des réfections de chaussées, trottoirs et accotements ont déjà été réalisées - c’est le cas par exemple à l’impasse du Pigeonnier ou encore au boulevard Albert, où d’ailleurs des imperfections sont à reprendre. D’autres sont d’ores et déjà programmées, du côté de l’avenue du 8 mai 1945, aux Collines et aux Castors notamment.
TOUS SUR LE PONT !
Complexe de sports et de loisirs du Grand Pavois
Après la création de nouvelles aires sportives en accès libre et la pose d’un sanitaire public automatique, ce sont certains bâtiments et structures existants qui ont fait l’objet d’un coup de neuf durant la période estivale.
Profitant d’une accalmie en matière d’activités sportives, le tableau électrique général du site a été remis aux normes en vigueur. Dans le même temps, dans un souci d’économies d’énergie et de réduction des coûts, les éclairages intérieurs ont été remplacés par des panneaux LED.
Pour ce qui est de l’un des sièges associatif, c’est l’étanchéité de sa toiture qui a été reprise. Juste derrière, les sanitaires actuels ont été modernisés et complétés d’un toilette accessible aux Personnes à Mobilité Réduite.
■Coût des travaux : 42 836€ HT ■Cofinancement du Département des Bouches-du-Rhône : 29 885€
Autour de l’Adjoint délégué Arthur Mélis, l’équipe du “technique” s’est mise en ordre de marche pour que les travaux programmés durant les deux mois d’été puissent se dérouler dans les meilleures conditions possibles et, surtout, être livrés en temps et en heure. Car la rentrée n’attend pas ! Résultat ? Pari tenu pour le technicien Ludovic Cauchi et les agents communaux du secteur qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour y parvenir.
Retour sur l’essentiel...
20FOCUS SUR... “LE TECHNIQUE”
Parmi les services de la ville qui ont fait l’objet d’une réorganisation récente, il y a la Direction de l’Aménagement de l’espace et du Patrimoine communal. Plus communément appelé le “technique”, les missions dévolues aux agents, qu’ils soient sur le terrain ou en soutien administratif, sont pour le moins variées. Elles ont aussi évolué au fil des années, au grè de l’attribution par la loi de compétences à tel ou tel niveau de collectivité. Avec pour autant un seul et unique objectif, celui de répondre de manière efficace et efficiente aux besoins des Septémois.es. Faisons le point.
Trois pôles complémentaires
pour une seule direction…
En synergie avec plusieurs élus dont les délégations
ont trait à plusieurs domaines d’activités (travaux,
droit des sols, évolutions des documents d’urbanisme, com-
merçants, développement économique, habitat, économies
d’énergie en lien avec le service Développement durable,
espaces verts communaux, cimetières…), c’est une vingtaine
de femmes et hommes qui s’affaire chaque jour pour
satisfaire au mieux chaque demande, l’ensemble, sous la
houlette de la Directrice Céline Ducret. Au regard du
nombre d’habitants et d’équipements, il y a de quoi faire !
Le pôle “Aménagement de l’espace”
Ce sont trois agents qui le
composent. Il y a d’abord
Carine Antranikian, qui
assure l’instruction du droit
des sols, de la demande
initiale jusqu’à la réception
conforme des chantiers,
“une attention de tous les
instants !” précise-t-elle. Elle
est le contact privilégié des
usagers pour toutes leurs
demandes d’urbanisme
tels que les permis de
construire. Elle organise
aussi les permanences
mensuelles de l’architecte
conseil du CAUE.
Ensuite, il y a Kheira Bou-
chikhi-Tani. Elle est le point
d’entrée des entreprises et
commerçants en matière
de développement écono-
mique, mais pas seulement.
Droit de préemption, mise
en place des commissions
d’accessibilité liées à des
travaux entrepris par la com-
mune, instruction et mise
en conformité des enseignes, pré-enseignes et publicités
en application du RLPi et liens avec les notaires pour les
acquisitions ou les ventes, sont des missions qui font
partie de son quotidien.
Et puis, il y a Aude Lama. Son rôle ? Gérer ce qui a trait à
la thématique de l’habitat : animation des permanences,
organisation des événements, gestion des logements
communaux, sans oublier d’accompagner celles et ceux
qui seraient éligibles pour engager des travaux dans le
cadre de l’opération “façades”. Le tout, en veillant à créer
une certaine dynamique, répondant ainsi à la politique
communale dédiée.
Le pôle “Patrimoine communal”
Accueil du public, secrétariat, organisation des commissions communales d’accessibilité, gestion des devis, des factures, des bons de commandes afférant aux travaux attribués par la ville aux entreprises… Telles sont les principales missions de Sarah Rahal, “Madame signalement”. Pour ce qui la concerne, elle est aussi le contact privilégié des usagers. Si vous remarquez un désordre technique sur la voie publique (fuite d’eau, candélabre défectueux…), faîtes remonter l’information et Sarah mettra tout en œuvre pour le résoudre, en bonne articulation avec les partenaires, en premier lieu la Métropole.
Pas de travaux sans un suivi rigoureux. C’est là qu’intervient le technicien Ludovic Cauchi. Non seulement il participe étroitement avec les élu.e.s concerné.e.s, le Directeur Général des Services et Céline Ducret à la définition des besoins en termes de travaux dans les bâtiments communaux, mais il fait également en sorte de les répartir entre externalisation et réalisation en régie municipale. Un leitmotiv : faire appel autant que possible aux savoirs-faires de nos agents en favorisant les talents. Le tout, en n’omettant jamais d’associer et de concerter les utilisateurs.
Quant à l’équipe “de terrain”, l’on peut compter sur le chef d’équipe Flavien Hérard, de Fabio Correia De Souza, Bastien Collard et Anthony Castagna. Ces derniers interviennent dans tous les équipements septémois au fil des réparations, entretiens et travaux.
Le pôle “Espaces Verts”
En articulation avec les services métropolitains
et le service Développement Durable de la
ville, ce pôle est sous la responsabilité de
Réjane Mayan et de son adjoint Didier
Arabeyre. Parmi les agents qui en font partie,
Fayçal Ben Said, Alexandre Fiorino, Bernard
Gely, Frédéric Grech, Yannick Rouquette et
Kamel Said Baco (bon vent au jeune retraité
Bernard Wilkes !).
Aux actions journalières qui diffèrent selon les
saisons (plantations, arrosage, élagage,
débroussaillement) s’ajoutent des aspects de
conseils et de pédagogie, notamment auprès
des particuliers.
Le mot de la fin pour la Directrice, qui au-delà de
sa fonction managériale s’occupe du suivi des
documents de planification (PLUi, SCoT, PLH, PPRInondation…), “la principale difficulté réside dans le fait de gérer de front le quotidien et les projets structurants. S’il est primordial de maintenir une bonne dynamique d’investissement, ce qui réclame de l’argent bien-sûr mais aussi beaucoup de temps humain, un robinet qui fuit ou une serrure abîmée nécessitent une intervention dans les meilleurs délais. C’est notre défi journalier !”.
Et la voirie, et le ramassage des ordures ménagères ?
Quelques citoyens peuvent encore s’interroger sur le fait qu’ici, “la mairie” n’ait pas ramassé la poubelle, ou que là, le “nid de poule” n’ait pas encore été rebouché… Le ramassage des ordures ménagères et la voirie sont des compétences de la Métropole Aix-Marseille-Provence. En d’autres termes, même si elle le voulait, la commune n’aurait pas le droit de “faire à la place de…”. Ce qui ne veut pas dire qu’elle s’en désintéresse. Bien au contraire !
Des réunions mensuelles, complétées de points ponctuels spécifiques, en particulier avec les responsables de l’unité septémoise (ex. antenne métropolitaine), permettent de débloquer nombre de situations, bien souvent à partir de remontées d’usagers au “technique”. Preuve en est que lorsqu’elles sont de mise, la proximité du service public et la transversalité entre entités différentes a toujours du bon !
21HABIT A T - L O GEMENT
VISITE DE CHANTIER,
OUI, le pin d’Alep est un bois de construction !
La Journée nationale de l’architecture
> Vendredi 18 octobre : 2 temps forts !
Vendredi 26 juillet, rendez-vous était donné par Sophie Celton, Première adjointe et Arthur Mélis, Adjoint aux travaux, aux particuliers comme aux professionnels pour la visite d’un chantier, celui du 6 impasse Pierre Fiche, dans le cadre de la réhabilitation exemplaire de logements communaux. Une matinée riche en interactions et en informations qui a réuni une trentaine de participants, portant sur les enjeux de l’utilisation du pin d’Alep en tant que bois de construction. Une rencontre à laquelle l’atelier d’architecture Aïno, maître d’œuvre de l’opération, l’entreprise attributaire du lot bois, les Communes forestières et l’association Fibois ont apporté leurs contributions.
Rappelez-vous, c’était en 2018 ! Le pin d’Alep, ressource locale dont notre région dispose à profusion et dont l’exploitation n’en est qu’à ses prémices, recevait la certification de bois d’œuvre.
Alors en 2021, la commune innove en utilisant le pin d’Alep local comme matériau de construction pour l’extension de la chèvrerie communale ! Initiant ainsi une démarche volontariste qui contribue directement à la gestion durable de la forêt. Une expérimentation qui fut alors au centre des attentes de la filière bois et qui reçut le prix régional de la construction bois. L’ouvrage, tout autant que la politique environnementale de la municipalité en la matière, avait retenu toute l’attention du jury.
Forte de cette expérience, lorsque la ville s’est orientée vers l’acquisition de six maisons dans les noyaux villageois pour entreprendre leur réhabilitation, cette dernière ne pouvait être que respectueuse des hommes et de l’environnement ; autour des thématiques de la gestion de projet concertée, de l’énergie, de l’eau, du confort ou encore de la santé. Un objectif : faire la démonstration qu’un habitat ancien peut devenir un logement performant et agréable à vivre, le tout en respectant un certain socle de valeurs.
Le 6 impasse Pierre Fiche est l’un de ces chantiers qui valorise de nouvelles techniques de construction et de rénovation, plus durables, faisant la part belle au réemploi des matériaux et aux filières les plus locales possibles. Ce qui permet, entre autres, de limiter sensiblement le bilan carbone. Par exemple, le bois provient de Puyricard.
Avec un peu de retard, ce chantier comme les cinq autres devraient être livrés dans le courant du premier trimestre 2025.
Et la réplicabilité dans tout ça ? C’est une finalité à part entière du programme de réhabilitation exemplaire de logements communaux !
Au travers la tenue régulière d’événements ouverts au grand public, il s’agit d’échanger avec les architectes et les entreprises sur les méthodes de rénovation, les difficultés rencontrées, les bonnes pratiques, les financements possibles... Susciter l’intérêt et faire des émules !
22
1er temps fort à 9h
n Bastide Val Fleuri,
37, Chemin de la Bédoule
Rénovation/mise en valeur
des façades et réemploi de
matériaux
En présence des maitrises
d'œuvre des programmes
de la réhabilitation de la
Bastide Val Fleuri et du
19 avenue du 8 mai 1945, du
CAUE et du Département.
Au programme :
présentation des projets, sensibilisation du
grand public à la rénovation de façades
patrimoniales, au réemploi de matériaux et à
l’opération “façades”.
2ème temps fort à 18h
n Médiathèque Jorgi Reboul
Un point d’étape dans le volet de
concertation. Venez donc aussi
donner vos avis et idées.
Soyez acteur de votre futur !
Autour de la Friche industrielle Duclos
En présence de l’Établissement Public
Foncier et de l’architecte du futur
écoquartier.
Au programme :
projection d'un film d’images de la
friche tournées au drone par Mario
Buti avec les voix d'anciens travailleurs
et des témoignages d'habitants suivie
d’une table ronde.
À VOS AGENDAS La mise en œuvre du permis de louer
> Vendredi 22 novembre - 11h
n Maison de l’habitat Salle Marius Pascal.
Depuis 2022, autour de la Première adjointe
Sophie Celton et dans le cadre de sa politique de
lutte contre l’habitat indigne, la commune est en
discussion avec la Métropole Aix-Marseille
Provence pour tendre vers l’application du “permis
de louer”, un dispositif destiné à contrôler, dans les
trois noyaux villageois (centre-ville, Caillols et
Notre-Dame-Limite), la qualité du logement et
l’absence de dégradation pouvant mettre en
danger le locataire avant toute mise en location.
Les conditions de mise en œuvre ayant été
approuvées par délibérations, le “permis de louer”
entrera en vigueur le 1er janvier 2025 !
Que vous soyez occupant, propriétaire-bailleur,
agence immobilière, syndic… la mesure vous
concerne !
Venez vous informer et échanger avec nos
partenaires de l’ADIL et de Façonéo à l’occasion
d’une réunion publique organisée par la ville.ÉC O NOMIE - EMPL O I
Parmi les actions du programme en matière
de développement économique, il y a celle
de la signalétique au sein des deux Zones
d’activités, de la Haute-Bédoule et du
Pré-de-l’Aube. Bien qu’il s’agisse d’une
compétence métropolitaine, la Métropole
Aix-Marseille Provence a toujours refusé de
financer, et même de co-financer, la mise en
œuvre d’un tel projet.
Au regard du besoin réel et clairement
défini, aussi bien par les acteurs
économiques que par la Chambre de
Commerce et d’Industrie (CCI),
la municipalité a décidé de débloquer les
crédits nécessaires pour qu’enfin, nos ZA
soient équipées d’une signalétique
moderne. Bien que le contexte économique
impose aux collectivités territoriales de peser
encore plus chaque dépense…
Un marché à bon de commande de l’ordre
de 25 000€ a été conclu avec la société
Sicom qui a posé, au début de l’été, deux
totems et deux mâts répertoriant chaque
entreprise.
Petit plus, le système retenu permet de
rajouter ou d’enlever rapidement une lame,
pour quelques dizaines d’euros. Au même
titre qu’elle propose gracieusement la
parution d’un article dans le SeptéMois à
chaque installation d’entreprise sur son
territoire, la ville envisage de prendre en
charge les frais inhérents à la mise à jour de
l’ensemble.
Un service supplémentaire non négligeable.
Signalétique
des Zones d’activités,
c’est fait !
23
RÉSIDENCE LA ROUGIÈRE,
réhabilitation en vue !
C’EST NOUVEAU !
le complexe funéraire Baldassano,
un lieu de recueillement
en bord de pinède !
Pour l’heure, élus délégués, services
communaux et partenaires échangent afin
de mettre sur pied l’année prochaine une
initiative qui puisse répondre encore mieux
aux besoins et attentes des publics cibles.
Il y a un peu plus d’un an, le Maire André Molino et la Première adjointe Sophie Celton rencontraient la Conseillère départementale Nora Preziosi, Présidente du Conseil d’administration de 13 Habitat, entourée de Jean-Louis Ervoes, Directeur de 13 Habitat et de son équipe.
L’occasion, au cours d’une visite de terrain au sein des deux résidences gérées par le bailleur d’échanger avec quelques résidents et d’aborder avec eux les problématiques du quotidien.
Les échanges fructueux ont fait émerger des doléances, certaines ayant été immédiatement prises en compte par Nora Preziosi et ses collaborateurs.
Depuis le début d’été, nous venons de passer un nouveau cap !
En complément de la réhabilitation complète des quarante logements de La Couren dès 2025, des travaux d’isolation par l’extérieur ont eu lieu à La Rougière (l’ancienne Gendarmerie), d’abord sur le bâtiment A, avant de se poursuivre sur le bâtiment B.
C’est un investissement important qui a été engagé pour agir significativement sur le plan énergétique. Et ça n’est pas tout !
Des études de maîtrise d’œuvre sont en cours. À terme, il s’agit d’aboutir à la réhabilitation/restructuration de l’ensemble, y compris des espaces extérieurs.
Sur le front de l’habitat, c’est ensemble que nous poursuivons le travail déjà engagé pour améliorer le cadre de vie des résidents septémois.
Les conseillers funéraires vous accueillent du
lundi au vendredi de 8h à 12h et de 14h à 18h
et le samedi de 8h à 12h. Une permanence
téléphonique est assurée 7j/7 et 24h/24.
Complexe funéraire Baldassano
La Haute-Bédoule
453, Chemin du Pigeonnier
13240 Septèmes-les-Vallons
04 12 04 71 07
www.pompesfunebres-marseille.com
Vendredi 15 juillet, en présence du Maire, de
la Première adjointe et de Madame le Maire de
Cabriès, Amapola Ventron, le nouvel espace
funéraire implanté sur notre commune était
inauguré. S’intégrant idéalement à son
environnement, c’est notamment un parfait
exemple d’un travail préalable en toute
synergie avec les services de la ville et
l’architecte conseil du CAUE.
C'est en 2007 que les Pompes
Funèbres Baldassano ont créé leur première
agence à Septèmes-les-Vallons, du côté de
Notre Dame Limite. Forte de leur expérience et
avec cette volonté d’apporter un service de
qualité aux familles endeuillées de toute la
région, l’entreprise vient d’ouvrir une seconde
structure dans le quartier de la Haute-Bédoule :
un complexe funéraire composé, sur un
premier plan, d’un magasin d’articles funéraires
et de bureaux permettant de répondre au
mieux aux besoins de chacune et chacun et, sur
un second plan, d’une chambre funéraire
comprenant 5 salons privatifs accessibles
24h/24 et 7j/7 par digicode.
C’est un havre de paix qui offre la possibilité de
se recueillir en toute intimité.
En 2025,
un nouvel événement
pour l’emploi !24
S P O R T S
Plus qu’un simple passe-temps, c’est une véritable passion qu’elle voue à ce sport de combat de percussion appartenant à la famille des boxes pieds-poings. Et ce, depuis qu’elle est en âge de le pratiquer ! “Bien-sûr, je continue de chanter et de travailler ma voix !” lance Myriam. En ligne de mire notamment, des projets dans les tiroirs de l’auteur du tube “On se retrouvera”, seulement d’ici trois ans, “il me faut avoir seize ans…” se languit-elle. D’ici-là, elle s’adonne et se donne au kick !
Adhérente à la JSKB à Marseille, elle est même la marraine de la section handisport, Myriam est ceinture verte de la discipline, “le niveau maximal que l’on puisse atteindre avant 16 ans !” précise sa maman, pas peu fière. Pratiquant toute l’année en compétition, Myriam a voulu s’essayer en mai dernier à la boxe libre. C’est que la petite n’est pas avide de découverte et de dépassement de soi !
Résultat ? Une troisième place, tout en ayant combattu dans la catégorie supérieure. “C’est plus physique et plus technique que le kick boxing, en particulier au sol, avec les clés de bras ou encore les étranglements !” avoue volontiers Myriam. Mais avec la seule volonté, l’on pourrait soulever des montagnes. C’est ce que mère et fille semblent vouloir véhiculer comme message. Pour celle qui vient d’obtenir son Diplôme National du Brevet au collège Marc Ferrandi, avec un an d’avance, qui entre donc en Seconde générale, nul doute que les expériences, qu’elles soient musicales ou sportives, devraient se multiplier.
Pour ce qui est de l’aventure boxe libre, visiblement, elle ne fait que commencer…
MYRIAM’B : du chant au kick boxing, il n’y a qu’un pas...
BREAKDANCE un tour aux JO et s’en va ? “LA LONGUE” en vedette !
Peut-être vous souvenez-vous de Myriam’B en tant que chanteuse se produisant sur les scènes musicales de la région, allant même jusqu’à retenir l’attention d’un certain Soprano dans une précédente saison de The Voice Kids et, plus récemment, d’enregistrer un titre composée spécialement pour elle par Francis Lalanne ? Eh bien figurez-vous que la jeune septémoise, du haut de ses treize ans, excelle aussi dans un tout autre domaine, à l’opposé du chant, puisqu’il s’agit du kick boxing.
Alors que la
discipline
était pour
la première
fois invitée
aux Jeux
Olympiques
(JO) d’été de
Paris 2024,
le Comité
International
Olympique
et le comité
d’organisation des JO 2028 de Los Angeles ne
veulent pas du breaking.
Une incompréhension, alors que cette pratique à la
fois sportive et culturelle est née et a pris son essor
dans les années soixante-dix aux États-Unis
d’Amérique.
Une incompréhension ? Pas tout à fait…
Le pays hôte peut proposer (voire imposer ?) des
sports au détriment d’autres. Au regard du peu de
chance de médailles des Américains en
breakdance, on comprend mieux pour quelles
raisons le baseball ou le cricket devraient être
réintroduits dans quatre ans.
Toujours est-il que notre commune a soutenu le
breakdance en réservant l’Espace Jean Ferrat
deux fois par an du vendredi au dimanche
pendant trois ans pour que se tiennent des
événements d’envergure ; et qu’elle continuera à
le faire une fois par an.
Cet été, sous l’égide du Cercle bouliste, le boulodrome du Complexe de sports et de loisirs du Grand Pavois a vibré au rythme des concours. Parmi eux, deux événements “à la longue”. Des rendez-vous que les amateurs de celui que l’on appelle aussi le jeu provençal, n’ont raté sous aucun prétexte.
Les samedi 27 et dimanche 28 juillet, ce fut d’abord le Challenge Marc Ferrandi. Un succès ! Puisque pas moins de 45 triplettes s’étaient inscrites. La coupe et les dotations furent remises aux vainqueurs en présence de l’Adjoint aux Sports Gérard Guerrero, de la Conseillère municipale Hélène Ferrandi et des membres du bureau du club dont son président Jean-Claude Cecchi.
Quelques semaines plus tard, samedi 24 août, ce sont 51 équipes qui se sont affrontées, “dans une excellente ambiance” dixit le trésorier de l’association Lucien Morucci, lors de la traditionnelle Coupe du Grand Pavois. Un beau moment de sport dont la finale, âprement disputée, s’est déroulée en semi-nocturne sous la halle.25
E N F A N C E - J E U N E S S E
■ Du côté de l’Espace Jeunes municipal, été rime avec
intensité ! Pas moins de quatre semaines d’activités en tout
genre ont régalé nos jeunes qui se sont inscrits en nombre.
Pêle-mêle : initiation au sauvetage en mer, grands jeux
sur la plage Napoléon, lasergame, quelques “ploufs”
rafraîchissants en piscine, parcs de loisirs, parcours
accrobranche, petites parties de tennis, séances de
cinéma, descente en canoë de 8 km à Fontaine-du-
Vaucluse avec baignade forcée pour certains et
rencontres avec les berges pour d'autres… sans oublier,
pour les ados, un très beau séjour direction le Portugal !
Au programme : ouverture au monde, découverte des
coutumes et traditions, échanges avec les locaux et des
visites. Beaucoup de visites ! Faro, Albufeira, Cravoeiro,
Algos, Silves, Lagoa et Lisbonne évidemment !
Des temps forts entrecoupés, vie de groupe oblige, par
les tâches quotidiennes : repas, vaisselle, courses…
Des corvées dont on se passerait bien parfois, mais qui
ont ce pouvoir de rassembler les individus. Et ce fut le cas !
■ Cet été fut le premier pour l’accueil de loisirs municipal,
la ville ayant succédé à l’ALEES pour organiser ce service
à destination des familles. Si en termes de fréquentation,
les résultats devraient être en hausse dès les vacances
d’automne, il n’en reste pas moins que les petits
septémois de 3 à 5 ans et les plus grands de 6 à 12 ans
qui ont fait le choix du service public ne s’y sont pas
trompés !
Chaleur oblige, il y eut de l’eau sous toutes ses formes :
en piscine, en kayak, en paddle… Et bien d’autres
activités : laser game, séances de cinéma, parcs
d’attraction, grands jeux en extérieur, ferme
pédagogique, initiation au tennis ou encore au
handball… Avec une thématique spéciale : les JO !
Impossible donc de s’ennuyer, du côté des participants
comme des animateurs. Autour de la Directrice Meriem
Seloum, ce sont 14 animateurs qui ont œuvré au quotidien,
parmi lesquels 6 ont été recrutés par la commune sur un
temps de travail annualisé. Point d’orgue de ces 5 semaines,
le séjour en camping du côté d’Avignon. L’occasion pour
certains de découvrir la vie en collectivité et pour tout le
monde de mettre la main à la pâte !
■ Quant au Centre social de la Gavotte-Peyret, ce sont
80 enfants âgés de 5 à 11 ans qui ont fréquenté la
structure, encadrés pour chaque session par une dizaine
d’animateurs, sous la direction d’Inès Abidallah et de
Thai Huynh.
Au programme, une pléiade d’animations autour de
l’environnement, de la Paix dans le monde et des JO !
Chaleur oblige, les jeux d’eau et activités nautiques ont
été prisés, parmi lesquelles quelques baignades au plan
d’eau de Manosque. À noter, une visite de la marina
olympique du Prado, suivie d’une expérience festive au
sein de la “Fan Zone” des épreuves de voile.
En lien avec le Service communal du développement
durable, deux soirées ont même permis à nos bambins
d’observer les chauve-souris voler à la tombée de la nuit,
à la lisière de leur quartier. Une initiative qui sort des
sentiers battus et qui permet aussi de sensibiliser le jeune
public à l’importance de chaque espèce dans l’équilibre
de notre environnement. Pour clore l’été, quinze pré-ados
ont pris la direction de Chabotte pour profiter d’un bon
bol d’air frais. Une réussite !
VACANCES
ESTIVALES :
tour d’horizon...
ACM
EJmS
Centre social26
LA PÉTANQUE EN ARMÉNIE,
et si c’était pour bientôt ?!
S O L I D A R I T É I N T E R N AT I O N A L E & PA I X
C’est ainsi que du 12 au 27 août, une équipe de l’ACFOA,
complétée de Nadège et Nicolas, deux éducateurs de
l’Étoile Bouliste Septémoise, ont pris leur quartier au sein
même du Centre d'Enseignement Professionnel Franco-
Arménien.
“Cela fait deux ans que nous menons de front des actions
avec le CEPFA, dirigé par Gohar Grigoryan. Je peux vous
dire que nous sommes en présence d’un partenaire
sérieux et fiable !” s’enthousiasme le président de
l’ACFOA Ludovic Pasquinucci.
Avant de rajouter, “l’appui technique de l’Étoile Bouliste
fut primordial ! Par la technicité et l’expertise de ses
entraîneurs, le club a lancé de manière qualitative la
pratique de la pétanque en Arménie !”.
Point d’orgue de cette quinzaine sous le signe de l’amitié,
du sport, des interactions et de la transmission de savoir-
faire, l’inauguration d’un terrain de pétanque sur le site
du CEPFA, en présence notamment de l’Ambassadeur
de France en Arménie Olivier Decottignies et du Premier
adjoint au Maire de Yerevan.
Un moment solennel, qui ne signifie aucunement la fin
de cette belle idée. Si la dynamique autour de la pratique
de la pétanque en Arménie est lancée, il reste maintenant
à la développer et à la pérenniser. Nul doute que
l’ACFOA et que l’Étoile Bouliste seront de la partie
(de pétanque…) !
* Un programme sélectionné dans le cadre du dispositif
Jeunesse et Solidarité internationale (JSI) du FONJEP,
parrainé par la Ligue de l’Enseignement, avec les co-
financements du Ministère de l’Europe et des Affaires
Étrangères, du Conseil départemental des Bouches-du-
Rhône et de la ville de Septèmes-les-Vallons.
Du 3 au 6 août dernier, c’est dans le cadre des Jeux Olympiques
de Paris 2024 qu’une délégation locale composée de sept jeunes
et de deux animateurs du Centre social a représenté Septèmes-les-
Vallons lors de l’événement "Paix et Jeux Olympiques”. Une
initiative portée par l'association des régions,
départements et villes pour la Paix présidée par le
Maire PCF Philippe Rio, à laquelle la commune est
adhérente, qui s’est déroulée à Noisy-le-Sec et qui
a regroupé une douzaine de communes venues de
toute la France.
Au programme : de la découverte, des échanges,
des rencontres… Un objectif : permettre aux jeunes
d'appréhender les valeurs du sport comme un
vecteur de solidarité et de paix.
Quant à la date, figurez-vous qu’elle ne fut pas
choisie au hasard ! Puisque le 6 août est la date
anniversaire commémorant le bombardement
atomique d'Hiroshima de 1945, suivi trois jours plus
tard de celui de Nagasaki.
Fidèle à son engagement en faveur de la promotion
de la Paix, le Centre social ne pouvait rater ce
rendez-vous, qualifié de “mémorable” !
LES VALEURS DU SPORT,
un vecteur de solidarité et de Paix !
Nous l’évoquions dans un précédent numéro. À l’automne dernier, une délégation de l’Association Culturelle des Français d’Origine Arménienne de Septèmes-les-Vallons et de ses environs (ACFOA) se rendait pour un voyage d’études en Arménie. Après avoir dressé les premiers bilans des initiatives déjà engagées, il s’agissait en même temps d’envisager l’avenir. Parmi les sujets abordés, celui du développement de la pétanque, d’abord à Yerevan, la capitale, puis dans le reste du pays. Douze mois plus tard, la première étape de ce projet est déjà devenue réalité, au travers la réalisation d’un programme de solidarité internationale qui s’intitule “Échange sportif et culturel entre jeunes français et arméniens autour de la pétanque”*.27
D É F E N S E I N C E N D I E
`Présence en vigie
depuis le 1er juillet
Près de 1 200 heures de guet cumulées
Tous les jours de la semaine de 11h à 19h,
voire 21h lors de la prolongation en
journée à risques très sévères, avec 2 voire
3 équipiers.
Patrouilles surveillance massif
Total de 550 heures
Dont 30 heures le 14 juillet, 106 heures les
jours de risques incendie très sévères
(vigilance rouge) et 28 heures de patrouille
lors de la Sainte-Anne.
Merci au Syndicat de chasse qui, pour les
patrouilles, a apporté au CCFF une aide
précieuse avec ses véhicules pour la
prévention et la lutte contre les incendies.
Comité Communal de Feux de Forêts
Une fois encore,
UN GRAND MERCI !
Pour cette nouvelle saison du Comité
Communal des Feux de Forêts, en nécessaire
complément des membres aguerris et
d’Anthony et Émile, deux étudiants stagiaires
spécifiquement recrutés pour l’occasion,
ce sont deux nouveaux bénévoles qui ont
rejoint l’association.
De quoi satisfaire le Vice-président du CCFF
Yves Bruchon et l’élu référent Arthurs Mélis qui
avec leur équipe, au fil des ans, parviennent à
attirer une nouvelle génération de “femmes et
d’hommes en orange”. Des jeunes et des
moins jeunes qui œuvrent ensemble dans un
seul et unique but : la préservation et la
protection de notre environnement.
Une synergie qui concourt aux résultats
obtenus sur notre territoire.
Bilan positif qui est également le fruit d’une
présence accrue et continue des membres du
CCFF : en vigie, en patrouille comme en
intervention au plus près du terrain.
Cette année aussi, la sécheresse, associée aux températures élevées voire caniculaires durant quelques jours, laissaient augurer une période estivale plutôt difficile en matière de feux de forêts. Bien que six journées aient été classées en “risque incendie très sévères” par la Préfecture des Bouches-du-Rhône, les 16 et 24 juillet, ainsi que les 3, 9, 18 et 21 août, nécessitant une prolongation du guet en vigie jusqu’à 21h, le massif forestier septémois a été préservé de tout incendie. Et ce, en dépit de nombreux feux qui se sont déclarés sur les communes limitrophes. À noter tout de même, une surface brûlée d’environ 500m2 et quelques interventions immédiates avant l’arrivée des sapeurs-pompiers.
NOUVEAUTÉ !
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par Laurie Ziegler.
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CCFF Septemes les Vallons28
E N V I R O N N E M E N T - D É V E L O P P E M E N T D U R A B L E
En réalité, c’est l’histoire d’une petite fille âgée de 3 ans qui, un dimanche de juillet, au cours d’une balade du côté de Notre-Dame-Limite en compagnie de sa grand-mère, découvre stupéfaite qu’un poupon en plastique (entre autres chose…) baigne dans le lit de la Caravelle. Vous savez, ce ruisseau qui traverse de part en part notre commune sur quatre kilomètres avant de se jeter dans la mer Méditerranée ? Question de la jeune citoyenne à son aïeule, “comment la poupée a pu se retrouver dans l’eau ?”. La magie de Noël peut-être (regardez bien le cliché pris par Anne pour immortaliser ce drôle de moment) ? Certainement pas ! La bêtise humaine plutôt ! Puisque, réponse à l’interrogation de la demoiselle, c’est bel et bien l’œuvre de gens qui se débarrassent délibérément de déchets qu’ils pourraient (devraient même !) mettre à la poubelle ou au recyclage. À toutes fin utiles, rappelons que des Points d’Apports Volontaires ainsi qu’une benne à ordures ménagères se situent à quelques mètres de cette scène aberrante. Et que des actions citoyennes de nettoyage ont lieu au moins deux fois par an. Malgré ce, c’est un éternel recommencement…
Alors plutôt que de longs discours moralisateurs, sur une proposition de Marie-Noëlle Blazy, la rédaction a pris le parti de ne diffuser que la photo qui parle d’elle-même !
Et puis, parce que ni la ville, ni ses partenaires associatifs ne se résigneront et lutteront sans cesse, avec leurs moyens, contre ces incivilités, celles et ceux qui souhaitent donner un peu de leur temps pour réparer ces infamies, sont les bienvenus lors de la 9ème édition de “Rivières propres”.
Une opération de ramassage de déchets co-organisée par l’association AESE et le Comité d’Intérêt de Quartier de Notre-Dame-Limite, sous l’égide de l’Établissement public d’aménagement et de gestion des eaux HuCA (pour Huveaune Côtiers Aygalades), qui sera suivie d’une rencontre festive dans les bassins de Chaillan (sous l’aqueduc près du Vallon des Tuves) avec pique-nique partagé et ateliers pour petits et grands.
Rendez-vous le samedi 5 octobre !
INÉDIT ! C’est l’histoire d’une poupée jetée dans la Caravelle...29
Bien que l’été soit la saison durant laquelle le travail au potager ne
manque pas, S3V n’en oublie pas pour autant d’organiser des moments
de rencontres, d’échanges et de convivialité.
C’est ainsi que tous les mardis de juillet, le temps d’une soirée, les tapis
de yoga ont remplacé binettes et arrosoirs, le tout en étant accueilli avec
une infusion de menthe, du jardin évidemment. À l’issue, détente et bien-
être garantis !
Sans oublier quelques soirées “contes à la lanterne”.
Ambiance intimiste assurée…
S3V : au jardin mais pas que... Depuis le printemps 2022, les adhérents de l’association S3V, pour
Septèmes-les-Vallons Végétaux en ville, récoltent et partagent fruits,
légumes et aromates qu’ils cultivent ensemble, sans pesticide, sur les
terres du jardin partagé de la Carrière.
Parmi les opérations du programme régional “Sauvons nos pollinisateurs et nos abeilles” auquel la ville émarge, après la plantation de 4 000 pieds d’immortelles d’Italie sur une parcelle communale, deux nouveaux sites ont fait l’objet de plantations. C’est le cas d’une partie des extérieurs de l’Espace Jean Ferrat et de la Médiathèque Jorgi Reboul.
Lorsque la période était propice, sous la houlette de Réjane Mayan, ce sont les agents du Service Environnement Espaces verts et naturels qui ont mis en terre exclusivement des espèces mellifères. Mais pas seulement…
Désormais, une tour à coccinelles et un gîte à papillons ont trouvé leur place derrière la Médiathèque, au niveau des anciennes cuves de térébenthine. Le but ? Offrir à ces insectes un habitat pour qu’ils puissent s’épanouir et ainsi jouer leur rôle dans la préservation de la biodiversité.
Prochaine étape : l’installation de panneaux pédagogiques à destination du grand public. Une opération globale financée à hauteur de 80% par la Région Sud PACA.
PLANTES MELLIFÈRES : les plantations se poursuivent !
29
Un oasis de fraîcheur qui fera du bien !
Dans le but de soutenir les entreprises innovantes qui proposent des solutions pour améliorer le quotidien et le cadre de vie des habitants, la Métropole Aix- Marseille-Provence, en lien avec la Société des Eaux de Marseille, a lancé un appel à projets centré sur une utilisation raisonnée et multi-usages de l’eau en ville.
Son nom ? “InnovProvence eau”. Objectif ? En partant du constat que le
changement climatique a des impacts avérés sur le bien-être de la population, en particulier dans les zones urbanisées où la problématique des “ilots de chaleur” est de plus en plus forte, il s’agit notamment de repenser la place de l’eau en ville.
C’est en réponse à ce challenge que l’entreprise marseillaise Aquapouss’, pionnière dans la promotion de l’agriculture durable en France par le biais de l’aquaponie, s’est associée à l’association d’éducation à l’environnement “L’École Buissonnante” pour mettre sur pieds un projet. Et si l’on vous en parle, c’est que c’est à Septèmes que ça se passe ! Plus précisément au sein de la résidence de la Gavotte-Peyret. Une occasion de plus pour le Centre social, autour du Président Abdelwaab Lakhdar et du directeur Djelloul Ouaret, d’être à nouveau partie prenante d’une belle idée. Quelle est-elle justement ?
Un oasis de fraicheur au cœur de la cité !
Le concept est simple et l’enjeu est intéressant : revégétaliser un lieu de rencontres existant pour le rendre encore plus attractif et en faire un lieu de vie à part entière. Le tout, en n’omettant pas d’y adjoindre un aspect à visée pédagogique. Ce qui plait évidemment à Djelloul et son équipe : “on ne met pas en place une initiative pour mettre en place une initiative ! On se doit de donner un sens à tout ce que nous faisons !” lance-t-il. Pour ce faire, c’est sur la base de la co-construction que l’ensemble prendra forme, “pour que les résidents s’approprient le sujet, c’est primordial !”.
Au cours d’une réunion de travail préparatoire, en présence de la Première adjointe Sophie Celton, les lauréats ont présenté une esquisse du programme, une “cerise sur le gâteau” de la reprise globale des aménagements extérieurs de la résidence entamée début septembre. Sont prévus : des mobiliers en bois recyclé, de la permaculture avec des bacs à poissons dont l’eau servira également à nourrir les plantes adaptées à notre climat qui y seront plantées. Et puis, à terme, quelques panneaux explicatifs sur le “pourquoi du comment” de cet oasis urbain.
Pour l’heure, l’inauguration est prévue mercredi 16 octobre.30
O N E N PA R L E . . .
RENCONTRE AVEC
la CPTS La Caravelle
QUESTIONS À
MARGUERITE CHENG CALISSI,
Présidente et pharmacienne
à Notre-Dame-Limite.
Depuis sa création, la CPTS a participé
à deux opérations de santé publique :
d’abord la mise en œuvre de la vacci-
nation contre le Covid puis, depuis
2023, celle de la protection contre le
papillomavirus dans les collèges. Pou-
vez-vous nous en dire plus ?
En plus des actions que vous avez
citées, la CPTS a assisté à de
nombreuses réunions sur des sujets très différents comme l'insuffisance
cardiaque avec le pôle “cardio” de l'Hôpital Nord, la santé mentale, les
femmes victimes de violences… aux journées d'intégration (Forum de
l'Installation) des internes de 6ème année à la Faculté de Médecine pour
essayer de faire venir de nouveaux médecins sur le territoire, la réponse
sanitaire, les réunions avec le SAS, le Samu…
Où en êtes-vous de la mise en place de cet outil de coordination de
tous les professionnels de santé ? Mise à part la médecine générale où
l’offre de soins exige des initiatives rapides et attractives, sur laquelle
nous donnons la parole par ailleurs à votre Vice-président le docteur
Michel Rabbia, peut-on considérer que l’offre de soins à Septèmes est
satisfaisante ? Quel rôle pour la CPTS ?
L'offre de soins sur notre territoire est insuffisante. Je vous rappelle que
la CPTS travaille sur le territoire des Pennes-Mirabeau et de Septèmes.
Nous avons écrit un projet de santé pour ce territoire, ce qui nous a
permis de connaître ses caractéristiques et ses besoins. Notre projet a
été validé par l'Agence Régionale de Santé et la Caisse Primaire
d’Assurance Maladie. Nous attendons que ces dernières instances nous
octroient les moyens pour mettre en place nos différentes missions.
Créée le 15 septembre 2020, la Communauté Professionnelle
Territoriale de Santé (CPTS) La Caravelle regroupe les professionnels de
santé médicaux, paramédicaux ainsi que les établissements et services
médico-sociaux, sur les communes des Pennes-Mirabeau et de
Septèmes-les-Vallons. Forte de sa centaine d’adhérents, la moitié des
professionnels de santé de notre territoire est membre de l’association.
Point d’actualité.
QUESTIONS À MICHEL RABBIA,
Vice-président et médecin généraliste
à Notre Dame Limite.
En dix ans, le nombre de médecins
généralistes à Septèmes est passé de
13 à 9 fin 2023, seulement à 9 grâce à
la vigilance et à l’engagement de votre
cabinet de groupe qui a su remplacer
les départs, en retraite le plus souvent.
Depuis une année, nous vivons une
aggravation de cette situation. Cette
situation est-elle fatale ?
Cette situation est préoccupante et beaucoup de facteurs entrent en ligne
de compte, dont le numerus clausus instauré en 1973 et dont les effets se
feront sentir encore quelques années. La pandémie de Covid a aggravé le
contexte car depuis, certains médecins ont modifié leur rapport au travail,
l’activité professionnelle n’étant plus le seul pôle d’intérêt, voire la seule
activité. De ce fait, les nouvelles générations d’internes et de jeunes
médecins ne veulent plus travailler tout à fait dans les mêmes conditions.
Nous sommes ainsi dans un environnement plus difficile.
Plusieurs communes voisines ont amorti la baisse de la démographie
médicale avec l’installation de maisons médicales 7/7 portées par des
investisseurs privés. Cela vous semble-t-il être la seule solution ou
pensez-vous que d’autres soient possibles ?
C’est une possibilité mais on peut également envisager de demander à
des médecins retraités de faire des consultations au sein de la CPTS, et
surtout à essayer d’intéresser les nouvelles générations, avec peut-être
une aide à l’installation des autorités compétentes comme l’ARS, la CPAM
ou encore l’APHM.
Faut-il regrouper les médecins pour en attirer de nouveaux ?
On peut effectivement proposer de regrouper les professionnels de santé
qui le souhaitent au sein d’un établissement à créer au centre de
Septèmes. En disant cela, je ne propose bien-sûr pas qu’il n’y plus aucun
médecin dans les autres quartiers, mais plutôt un pôle qui contribue à
l’attractivité de l’ensemble.
Y aura-t-il encore une médecine de famille dans dix ans ?
Je n’en suis pas certain. Et je le regrette, parce que c’est un métier
formidable. Au niveau de la médecine générale, je pense que le médecin
de famille risque de disparaître. Il pourrait ne plus exister alors que des
structures de soins diverses comme les 7/7 sont utiles. D’autres sont aussi
à imaginer et expérimenter. Dans l’immédiat, avec la CPTS et la
commune, nous travaillons à inverser la tendance. Nous comptons sur
l’appui de l’ARS et de l’APHM.31
C U LT U R E
Si l’objet associatif le plus connu de celui que l’on abrège volontiers en CCLA est l’organisation de manifestations culturelles, par convention avec la commune, il n’en reste pas moins que l’édition d’ouvrages représente une part non négligeable de son activité. Souvenez-vous… “Septèmes entre mémoire et avenir” ou encore “376, les Castors de Septèmes”… Ces jours-ci, à l’occasion de l’exposition au Jardin des Arts de la Médiathèque paraît même “Coup de bec – Antoine Schaab”. Et figurez-vous que des projets sont encore dans les cartons !
Et pour ce qui est de la saison 2024/2025 ?
“Nous poursuivons notre politique, mettre le spectacle vivant à la portée de tous, qui plus est avec un tarif abordable ! Créer du lien par le spectacle, favoriser la découverte, la rencontre, le dialogue… Souvent, après les représentations, il n’est qu’à voir les échanges dans le hall de l’Espace Jean Ferrat entre les artistes et le public, mais aussi entre spectateurs. C’est pour nous une grande satisfaction. D’une autre qualité, que reclus devant les écrans” développe Thierry.
Du théâtre, des chœurs, des cordes, de la chanson, du jazz, du reggae, de la soul… La diversité sera à nouveau au rendez-vous !
“Nous débuterons en octobre par le Festival Overlittérature, dont ce sera la septième édition. Cet événement biennal autour de Gilles Ascaride et Henri-Frédéric Blanc aura permis quatorze créations. Une gageure pour une ville comme la nôtre.
En novembre, en partenariat avec le Cercle Populaire, dans le cadre de son Festival des chorales, nous programmerons un spectacle magnifique, “Avant, il n’y avait rien”, d’après la création d’Haydn. Douze choristes, un quatuor à cordes dirigé par Jan Heiting, un réactant, Laurent Moreau. Un spectacle musical formidable.
Puis se succéderont un florilège de chansons et musiques. Elia Orson (jazz/soul), un hommage à Anne Sylvestre disparue il y a peu, Django Taylor (jazz manouche), la musique de films d’Ennio Morricone avec huit musiciens et un dessinateur, sans omettre le pape du reggae Marseillais, Jo Corbeau” précise le Président.
LE CENTRE CULTUREL LOUIS ARAGON
VA ENTAMER SA 25 ÈME SAISON !
Nous avons rencontré son président, Thierry Marque.
Sans date (Sine die) …ne signifie pas dans ce cas “reporté à une date
ultérieure”. C’est bien le samedi 23 novembre 2024 que l’association
Kalliste reçoit ce groupe qui - sans le dire toujours nous rappelle - que
la Corse profonde est à la fois éternelle et ouverte sur le Monde, que
les Capcorsins ont été essentiels à la marine marchande marseillaise,
que les Balanins ont conquis le quartier du Panier ; que les Corses
furent bien souvent la colonne vertébrale de l’administration coloniale
en Algérie et en Indochine. Sans oublier les liens forts que Pasquale
Paoli avait tissé avec l’Angleterre, au point que durant une courte
période précédant le rattachement à la France en 1769, les Corses
furent de quasi-citoyens de la couronne britannique.
Bien avant cela, Gènes et Pise se sont disputé le littoral corse durant
des siècles. Bien avant cela encore, et nous ne remonterons pas plus
loin, ni aux Maures, ni aux Romains, ni aux Grecs, c’est le pape
Boniface VII qui en 1292 “offrit” la Sardaigne et la Corse au roi
d’Aragon.
Autant un comptoir catalan fut installé durablement à Alghero, autant
Aragonais et Catalans ne purent jamais vraiment prendre possession
d’un territoire offert par un pape à qui il n’appartenait pas ; mais des
incursions limitées y ont laissé des traces. Alors finalement l’idée de
Bernard Paolini de construire un spectacle où la toile de fond est
corse, mais où le français, l’anglais et l’espagnol ont aussi leur place,
est une manière de rester fidèle à une Corse à la fois éternelle, fidèle
à sa culture et à sa langue, et sans cesse renouvelée.
P.M.
Soirée Kalliste,
c’est pour bientôt...
Avec le trio
Sine Die !32 32
M É D I A T H È Q U E
Jòrgi Reboul
205 Av. du 8 mai 1945
Tél : 04 91 96 31 76
Pour accéder au site
de la Médiathèque,
flashez !
“TOUS EN BIB !”
la Médiathèque
encore plus accessible !
LES “RENDEZ-VOUS RHIZOME”
SEP’TEAMPUNK, le retour !
“MYTHOLOGIES”, un spectacle délirant en plein air !
En octobre 2024, la journée SepTEAMPUNK est de retour !
Vous vivez dans une grotte et n’avez pas entendu parler de cet
événement incroyable dédié à la culture Steampunk à la Médiathèque ?
Laissez-nous vous donner la recette parfaite...
Une pointe de machinerie à vapeur, un soupçon de tenue victorienne,
un brin de folie créative, le tout saupoudré de cuivres et de cuir et voilà
le résultat : une parfaite petite journée d’octobre ayant rassemblé près
de 400 personnes l’an passé.
Pour cette nouvelle édition, des rumeurs se répandent à propos d’une
mystérieuse machine à remonter le temps qui aurait l’étonnant dessein
de rassembler à Septèmes les plus grands et plus fous inventeurs que le
monde ait connu… serez-vous présent pour admirer leurs créations, ou
préférerez-vous vous livrer à un petit duel de thé ? À moins que vous ne
souhaitiez simplement déambuler entre les stands en grignotant un donut…
Savez-vous qu’un auteur inédit sera également présent pour parler de
son œuvre et dédicacer ses romans pour petits et grands ? Entre
Engrenages et Sortilèges, chacun saura trouver quelque chose
d’intéressant à se mettre sous la dent… alors venez nombreux !
Le mercredi 2 octobre à 14h30, venez découvrir le spectacle “Mythologies”, une revisite délirante et ultra moderne de la mythologie grecque par les deux acteurs un peu (beaucoup ?) toqués de la compagnie Papier Machins !
Pour l’occasion, nous vous proposons d’assister à la représentation en plein air, au complexe du Grand Pavois (sauf en cas de pluie, où le spectacle aura lieu à la Médiathèque). Une œuvre déjantée à découvrir en famille : inscrivez-vous vite !
La Médiathèque vous invite à découvrir un nouveau cycle de
programmation ! Trois fois par an, nous vous proposerons un “Rendez-
vous Rhizome” : un moment de découverte et d'échanges autour d’un
auteur ou artiste, animé par le journaliste, anthropologue et opérateur
culturel Armando Coxe.
À l’heure où vous lirez cette rubrique, le premier rendez-vous du
vendredi 20 septembre sera sans doute passé. Qu’importe, petit retour
en arrière ! Autour de la projection du film Mooladé, du cinéaste
sénégalais Ousmane Sembène, une discussion s’est engagée avec le
public sur ce chef-d’œuvre du 7ème art qui aborde de manière poignante
et engagée la question de l'excision.
Ousmane Sembène, “père du cinéma africain”, était réalisateur, mais
aussi auteur. Ses œuvres engagées abordent des questions sociales,
politiques et culturelles cruciales.
À partir du mois d’octobre, nous proposerons également un programme d’animations en partenariat avec le Foyer d’Accueil Médicalisé des Lavandes, la Maison d’Accueil Spécialisée des Tourelles, l’EHPAD du Chêne Vert, l’association d’alphabétisation Donne-moi la clé, le CAES (centre d’accueil des migrants) et le Secours Populaire Français.
Ce beau projet permet à la ville d’œuvrer une fois de plus pour le vivre-ensemble et l’égalité dans l’accès à l’éducation et à la culture. Nous tenons à remercier chaleureusement nos partenaires, tout particulièrement Françoise Sarnowski – à l’origine de la création des fonds FAL en France – et la Bibliothèque Départementale 13, pour leur engagement et leur implication !
Ouverte à toutes et à tous, la Médiathèque diversifie encore un peu plus ses collections et animations afin de mieux répondre aux besoins de chacune et chacun. Grâce à un financement du Centre National du Livre, un nouvel espace “Facile à lire” / “Facile à lire et à comprendre” sera inauguré le 9 octobre, proposant des ouvrages adaptés aux personnes éloignées de la lecture : troubles de la concentration, apprentissage de la langue française, handicaps, mais aussi toute personne en situation de fatigabilité souhaitant (re)nouer avec la lecture.33
Les coups de du Club lecture
“Holly“ Stephen King
Roman policier
En 2021, en pleine épidémie
de Covid, dans une petite
ville calme du Midwest
américain, une jeune femme
disparaît sans laisser de trace.
Face à la détresse de la mère
de la victime, la détective
Holly Gibney accepte de se
charger de l'enquête, et découvre rapidement que
cette affaire est au moins la troisième d'une série de
disparitions similaires, dont la première remonte à
près de dix ans. Le lecteur est alors emmené dans
le passé, aux côtés des ravisseurs et de leurs
premières victimes.
Les origines de cette sordide affaire seraient tapies
entre les murs d'une vieille maison victorienne,
habitée par un couple de retraités apparemment
sans histoires... Les chapitres alternent entre l'année
2021, avec son contexte politique et social
particulier, et la décennie précédente. Dès le début
de l'histoire, les coupables sont connus, et leur
mobile se développe au fil des pages. Malgré les
sauts dans le temps répétés, on ne peine pas à suivre
cette intrigue haletante. Dans ce roman, pas de
surnaturel : seulement la noirceur de l'âme humaine...
“Monique s’évade“
Edouard Louis - Roman
L’auteur nous livre un récit
autobiographique à la fois
poignant et très accessible.
Il y retrace le parcours
d'émancipation de sa mère,
qui parvient enfin à se libérer
de l'emprise de son bourreau
après des années de
violences conjugales. On y découvre le portrait
d'une femme à la fois forte et vulnérable, qui
réapprend à vivre pleinement avec l'aide de son fils.
Une belle écriture et des mots justes rendent ce
roman, au sujet pourtant difficile, très facile à lire.
“La petite bibliothèque
du bonheur“
Felicity Hayes-McCoy - Roman
Après une rupture difficile,
Hannah quitte l’agitation de
Londres pour trouver refuge
chez sa mère en Irlande, dans
son village natal. Elle y trouve
un emploi épanouissant de
bibliothécaire.
Motivée par une cohabitation de plus en plus difficile
avec sa mère, Hannah s'attaque à la rénovation
d’une maisonnette familiale, charmante mais en
piteux état. Au fil des semaines, elle découvre les
personnalités aussi loufoques qu’attachantes du
village. Alors quand elle apprend que sa
bibliothèque est menacée de fermeture, la jeune
femme sait à qui faire appel pour surmonter cette
épreuve... Un roman “feel-good” très agréable à lire,
dans un décor douillet et pittoresque.
Animé par Paul Bonzi
Vous aimez parler (ou écouter parler) de vos
dernières lectures, qu’il s’agisse de coups de cœur...
ou de coups de gueule ? Venez participer au club
lecture ! C’est gratuit, sans inscription et ouvert à
tous. Un rendez-vous convivial qui se tient un
mercredi par mois, à 18h30 à la Médiathèque.
“L’échappée belle” dans le cadre de la journée vélo
En ce samedi 8 juin, pour clôturer la journée “En roue libre”, Nassim DJ nous a proposé un quiz-conférence ludique et dynamique !
Nassim reviendra à la Médiathèque en fin d’année pour des ateliers découverte DJ : suivez nos informations pour ne pas le rater...
Remise des prix du concours de poésie
Le 26 juin dernier, la Médiathèque a invité les participants au concours de poésie à venir lire leurs textes avant la remise du prix au grand gagnant, Étienne Fournier.
Un moment émouvant, convivial et intergénérationnel. Puisqu’entre la plus jeune poétesse et le plus ancien poète, il n’y a pas moins de 75 ans d’écart !
Rencontre-débat avec Ange Rovere
Le 10 septembre, l’historien et
auteur Ange Rovere est venu nous
présenter son dernier ouvrage
“Pascal Paoli, de lumières et
d’ombres”, lors d’une rencontre
organisée par l’association Kalliste et
le Festival Trans Méditerranée.
CE QUE VOUS AVEZ MANQUÉ... OU PAS !
“Les petites histoires
du Grand Pavois”
Cet été, “L’heure du conte” s’est
déplacée en plein air, sous les
arbres du Grand Pavois : un décor
idéal pour découvrir en famille les
fabuleuses histoires qui se cachent
dans les livres de la Médiathèque !34
HairVin’s l’art de coiffer et de tailler la barbe !
HairVin’s 253 avenue du 8 mai 1945
Caillols
07 61 97 25 37
Du mardi au samedi - de préférence sur rdv
Insta / Planity
Le quartier des Caillols sait maintenant pouvoir compter sur
l’enthousiasme et le dynamisme de Vincent Izzo Dellepiani,
Septémois depuis quatre ans, qui a ouvert son salon d’artisan coiffeur
barbier. Son nom ? “HairVin’s”. Pour celui qui a toujours évolué dans
le milieu de la coiffure, c’était une opportunité à ne pas rater.
Son CAP puis son Brevet professionnel “coiffure mixte” en poche,
Vincent enchaîne les expériences du côté de son Var natal, jusqu’à
finalement se rendre compte que la coiffure mixte, ça n’est pas
vraiment pour lui. Et c’est en suivant une formation en tant que barbier
que Vincent découvrira ce qui deviendra son combo gagnant.
Plus tard, c’est au sein d’enseignes à Aix et Marseille qu’il développera
ses compétences, désormais mises à profit des cheveux et des barbes
de la gent masculine uniquement.
Parmi les prestations, la réalisation de tous types de coiffures,
en excluant les couleurs ou le tressage, “tout en restant au fait des
modes !” précise le gérant. À cela, ajoutez le rasage de la barbe, qui
plus est de manière traditionnelle, “avec la mousse et le coupe-choux !”.
Ce qui fait la différence ? Le côté “cocooning” des lieux, sans parler de
la passion débordante de l’artisan pour son art. C’est indéniable !
Orcun Market les saveurs de la Turquie !
Orcun Market 9 avenue du 8 mai 1945
Notre-Dame-Limite
04 65 97 99 14
Du lundi au dimanche de 7h à 21h
Depuis avril 2024, une nouvelle échoppe vient compléter l’offre
commerciale du côté de Notre-Dame-Limite. Son nom ? Orcun
Market. Sa particularité ? Proposer un éventail de produits et de
spécialités tout droit venu de Turquie. Une première expérience
entrepreneuriale pour les Iliman qui se sont lancés dans l’aventure en
famille, les deux frères Orcun et Oruc ainsi que leur père. Après des
travaux d’aménagement conséquents, réalisés par eux-mêmes, le
local métamorphosé est prêt à accueillir les Septémois.es.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les étals sont bien achalandés !
Des confiseries, des sucreries, des céréales, des légumes secs, de la
charcuterie, du fromage, des surgelés et même des produits d’hygiène
et d’entretien comme des shampoings ! “Une majorité des articles en
vente est directement importée de Turquie ! Nous avons par exemple
une excellente féta de pays, ou encore des beureks prêts à être enfournés.
“Le tout, à des prix attractifs !” lance le jeune Oruc.
Et que dire de la diversité de thés noirs exposés, tout un rayon ! Il y a
même un thé aromatisé aux clous de girofle ! Pas commun… “Mais
efficace pour soigner les maux du quotidien” nous révèle Oruc.
D’ici peu, quelques fruits et légumes du coin devraient garnir encore
plus les rayons. Il se dit même que des piments y trouveront leur place.
D’où ça ? De Turquie bien-sûr !
P O R T R A I T S
ÇA DÉMÉNAGE !
> BASIC-LOFT
20 bis avenue
du 8 mai 1945
Dans un précédent
numéro, nous vous
présentions Gilles
Lefebvre, qui avait
lancé son activité de
conception
d’appareils électriques
indispensables à tout
projet de décoration
et de rénovation :
interrupteur, variateur,
prise électrique,
bouton poussoir…
Son nom ? Basic-Loft.
À l’été 2023, un projet
de développement
était en cours.
Aujourd’hui, il est
presque devenu
réalité !
Désormais, Basic-Loft
va avoir pignon sur
rue du côté de
Notre-Dame-Limite.
Encore quelques
travaux et l’ouverture
sera pour bientôt !
C’EST NOUVEAU !
> CABINET DONA
94 av. du 8 mai 1945
Prendre rendez-vous
au Cabinet Dona, c’est
s’offrir une parenthèse
de détente et de
bien-être. Parmi les
prestations proposées :
drainage lymphatique,
remodelage,
madérothérapie
(une technique de
massage issu de la
médecine orientale),
massage, réflexologie
plantaire…
+d’infos bientôt...
nfos-infos-infos
L’ALMANACH
se prépare !
À l’heure où sortira ce SeptéMois,
les services de la ville auront déjà
commencé le travail de référencement
des acteurs économiques.
Vous êtes un nouveau commerce ?
Une nouvelle entreprise ?
Vous n’apparaissez pas dans le
précédent Almanach ?
Faîtes-le savoir en envoyant un mail :
septemois@ville-septemes.frChers amis, chers Septémois,
MERCI ! Quatrième victoire en quatre élections. Après
les élections présidentielles, législatives, européennes
puis législatives, vous avez fait de nouveau confiance au
RN avec 55,33% des voix sur notre commune.
Pourtant, la municipalité communo-socialiste n’a pas
hésité à soutenir le candidat Député du Front Populaire,
M. Pena pour ensuite faire de nouveau barrage au RN,
en s’alliant avec le Macroniste M. Laqhila.
Une fois de plus, la Gauche et les Macronistes unis pour
nous faire front, mais ce sont les mêmes qui depuis les
années 80 mènent notre pays dans l’abime.
Remettre debout la France et notre commune sera notre
objectif aux prochaines élections.
Je reste à votre écoute.
Philippe Reynaud - 06.46.60.36.50
Groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires)
Groupe socialiste
Conformément aux dispositions du Réglement intérieur [Loi n°92-125 du 6/02/1992 modifiée (Article L.2121-8 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 - Article V (conforme à l’article L.2121-27-1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal, le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué. Le réglement intérieur du Conseil municipal ne s’y opposant pas, lorsqu’un.e élu.e est isolé.e, une expression directe est possible.
Élu RN - Construisons Septèmes autrement
EXPRESSION DIRECTE des élus représentés au Conseil municipal
Le 5 septembre dernier, le président de la République,
après plusieurs semaines de tergiversations, marquées par
des combinaisons politiques et de petits calculs
stratégiques, a décidé de nommer Michel Barnier comme
Premier ministre. Cette nomination est à minima un
désaveu pour l’ensemble des Françaises et des Français
qui se sont portés en nombre aux urnes en juin dernier et
ont placé le Nouveau Front Populaire en tête du scrutin. La
logique institutionnelle aurait voulu que le président de la
République nomme un Premier ministre issu de cette
alliance des partis de gauche. Charge à eux de présenter
un gouvernement, d’exposer leur programme, et de
rechercher les accords parlementaires afin d’éviter la
censure. C’est ainsi que cela fonctionne dans l’ensemble
des démocraties parlementaires européennes autour de
nous, en Italie, en Allemagne ou en Espagne.
En refusant de se plier à cette étape, le président de la
République a commis à la fois une faute politique et une
faute institutionnelle : d’une part il présuppose la décision
des groupes parlementaires de l’Assemblée nationale et
refuse de leur laisser la possibilité de trouver des
compromis, d’autre part il se substitue à l’organe
parlementaire qu’est l’Assemblée nationale, devant
laquelle le gouvernement est responsable politiquement.
Cette faute est d’autant plus regrettable en ce qu’elle vise
à nommer un Premier ministre qui poursuivra, voir
aggravera, les politiques publiques menées depuis sept
ans par l’ensemble des gouvernements successifs.
L’échec du président de la République ne l’empêche pas
de vouloir poursuivre dans cette voie, sans que les
réponses proposées ne puissent résoudre les urgences
face à nous : emploi, pouvoir d’achat, école, hôpital,
climat et sécurité. Plus que jamais, dans cette période, la
gauche a besoin de partis de gouvernement
responsables et ambitieux pour le pays. C’est ce que les
socialistes continuent de porter au quotidien, tant au
niveau local qu’au plan national. Le Groupe socialiste
L’ÉTAT VA ETRE TENTÉ D’ÉLABORER LE BUDGET LE PLUS
AUSTERITAIRE DEPUIS 15 ANS. COMMUNES, MÉTROPOLE,
DÉPARTEMENT ET RÉGION NE DOIVENT PAS EN FAIRE LES
FRAIS.
Une dissolution destinée à “clarifier” a en fait “obscurci” la situation.
Le fait que les 4 forces principales de la gauche et des écologistes
aient été capables de s’entendre sur un programme chiffré, a permis
que la coalition du Nouveau front populaire (NFP) soit la première
force, mais à 100 sièges de la majorité absolue. Le camp présidentiel
a conservé la présidence de l’Assemblée, grâce à une “manip” avec
la droite républicaine. Le député communiste André Chassaigne
était en tête au premier tour et a obtenu 15 voix de plus ensuite. Le
Président aurait dû charger la candidate du NFP , Lucie Castets, de
former un gouvernement. Elle aurait alors affronté l’Assemblée,
travaillé avec elle et redonné du sens à un travail parlementaire
bafoué depuis 2017. Pour être honnête, sans un NFP - divers mais
uni - au premier tour, puis le désistement républicain au second,
l’extrême-droite serait probablement au pouvoir. Il faut d’ailleurs
saluer le député Mohamed Laqhila pour son retrait qui a aidé à ce
que Marc Pena et Magali Bailleul ont contenu la poussée d’extrême
droite, très forte dans notre région.
Ce sera à nous de convaincre le plus grand nombre que le RN,
qui engrange des voix sans faire campagne, bénéficiant d’un
terreau économique et social nourri par les difficultés
quotidiennes de toutes sortes.
À nous de convaincre que le bon chemin n’est pas celui-là. La
peur n’est jamais bonne conseillère. Jacques Prévert a écrit
“étranges étrangers”. Il faut relire ce texte, sans complaisance pour
les incivilités répétées et les délits.
Je vous invite à regarder de près les votes du RN et leurs positions
réelles chaque fois qu’il s’agit de réduire les inégalités et de lutter
contre le dérèglement climatique : les 2 “épées de Damoclès” qui
pèsent sur nos petits-enfants. J’en ai 5, bientôt 6 et cela me
préoccupe aussi personnellement.
Nous avons donc un Premier ministre républicain, expérimenté,
européiste convaincu, très conservateur, Michel Barnier, dont la
première tâche est de former un gouvernement, différent mais
pas trop, mais ayant déjà une feuille de route encadrée par les
lettres de cadrage, élaborées par le gouvernement
démissionnaire. Un premier point pour illustrer mon propos et le
rendre plus local : Bruno Lemaire a rendu les Collecvités,
responsables du déficit de la France et du non-respect des règles
imposées par Maastricht. Que ceux qui ont voté oui il y a 32 ans
se souviennent de leur vote… Tous.
Or, contrairement à l’État, les Collectivités sont dans l’obligation
de voter un budget en équilibre, supportent ainsi de plein fouet
les augmentations de l’énergie, de l’alimentation, des matériaux,
des taux d’intérêt, etc. Les Collectivités ne peuvent emprunter que
pour investir. Seul l’État peut emprunter aussi pour le
fonctionnement. C’est crucial pour trouver les marges permettant
- par exemple - que les services publics ne s’écroulent pas :
Hôpitaux, Police, Justice, Éducation…
En tout cas vouloir se défausser sur les Collectivités n’est ni juste
ni correct. L’Association des maires de France n’a pas été longue
à réagir vivement. Le “coup de griffe” n’était pas élégant. Donc
c’est une chance que l’État puisse emprunter pour le
fonctionnement, mais il devrait pouvoir le faire autrement,
directement auprès des banques centrales et pas sur les marchés
financiers. Et ça c’est une question qui mériterait un
développement...
L’État doit aussi prendre des mesures, celles qu’auraient prises le
NFP, pour générer des recettes nouvelles : rétablir l’ISF, réduire
l’échelle des salaires de 1 à 20, alors qu’elle est aujourd’hui sans
limite, hallucinante même, lutter contre l’évasion fiscale qui est de
l’ordre de 80 milliards d’euros, etc.
Un dernier mot sur l’école. D’après une étude très récente de
l’OCDE, les dépenses pour l’Éducation en France sont inférieures
à la moyenne des pays européens. Cela a des conséquences en
chaîne : faible attractivité du métier d’enseignant, déficit de
formation dans de nombreux secteurs, etc. Encore un sujet qui
mériterait que l’on prenne plus de temps… Pour résumer : LE NFP
doit rester uni et tenir bon. Patrick Magro
Tous les Septémois se souviennent avec mélancolie
du garage Philippe Morillas. En effet, quel
Septémois n'a-t-il pas dépanné ! Un pneu crevé, un
parallélisme, à sa fermeture tout le monde s'est
rendu compte de son importance. Mais aujourd'hui
la relève est là. RDS AUTO-SERVICES.
Premièrement, nous tenions à le féliciter, et lui
souhaiter tout le succès possible. Car souvenez-
vous, nous regrettons les choses quand nous les
avons perdus. J'invite tous les Septémois à faire
travailler les commerçants de la commune.
Merci à eux. Thierry Audibert
Sans étiquette
35
Le groupe scolaire
Langevin-Wallon
a 50 ans !
Depuis un demi-siècle, en veil-
lant à ce que chaque quartier de
notre commune soit équipé d’un
groupe scolaire, la municipalité
affiche clairement sa volonté de
faire de l’éducation une priorité
sur l’ensemble de son territoire.
À Septèmes, la fin des années
soixante et le début des années
soixante-dix sont notamment
marqués par la construction de la
cité provisoire, puis de la
résidence de la Gavotte-Peyret.
Si les logements sortent rapide-
ment de terre, les infrastructures
périphériques manquent, en pre-
mier lieu les écoles ; si ce n’est
deux préfabriqués sommairement
installés.
Pour pallier l’absence d’équipe-
ments scolaires en dur dans toute
la ville, c’est une fois de plus la
mobilisation citoyenne qui va
faire bouger les choses. Nous
sommes en 1965. Le chef de file
se nomme Marc Ferrandi.
Quelques années plus tard, l’au-
torisation d’acheter vingt classes
“préfa” est donnée. Quatorze
d’entre-elles sont implantées le
long de la voie ferrée, sur le terrain
de ce qui allait devenir le groupe
scolaire Langevin-Wallon, qui fut
inauguré le 19 novembre 1974.
Quant au choix de sa
dénomination ?
Une évidence !
Celui de Langevin-Wallon, du
pédagogue et homme politique
Paul Langevin, et du psychologue,
médecin et homme politique
Henri Wallon. Tous deux, succes-
sivement, ont présidé la “Com-
mission ministérielle d'études pour
la réforme de l'enseignement”,
qui devait projeter un projet global
de réforme de l'enseignement
et du système éducatif français
élaboré à la Libération, confor-
mément au programme du
Conseil National de la Résistance.
Remis trop tardivement en juin
1947, dans un contexte géopoli-
tique instable, ce “plan Langevin-
Wallon” semblait ainsi “mort-né”.
Depuis, il a néanmoins servi de
référence en la matière.
Si par vos témoignages, l’apport
de documents d’époque, vos
souvenirs, vous pouvez contribuer
à l’élaboration d’un support an-
niversaire dont la forme reste à
déterminer, n’hésitez pas !
Faites-le savoir à :
mediatheque@ville-septemes.fr
patrickmagro@ville-septemes.frde 15h à 19h30
Salle du RdC Mairie
• Jeudi 19 septembre
• Mercredi 20 novembre
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Vendredi 20 sept. - 18h30
“Rendez-vous Rhizome”
avec Armando Coxe
Samedi 21 septembre - 14h
Club K-pop (dès 11 ans)
Inscription : 04 91 96 31 76
Samedi 21 septembre
14h30 à 16h30
Initiation à la magie (7 ans)
Inscription : 04 91 96 31 76
Mardi 24 septembre - 14h
Café des aidants
Thème : suis-je un aidant ?
Inscription : 04 91 96 31 76
n PARC DE FABRÉGOULES
Vendredi 27
et samedi 28 septembre
Fête offensive
Concerts avec DJ Spo JC,
Métisséa, Mouss & Hakim,
marché paysan, animations,
expositions, jeux pour
enfants… Buvette et
restauration sur place
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 28 septembre
10h à 12h ou 14h à 16h
Atelier de personnalisation
Fablathèque
Inscription : 04 91 96 31 76
n ESPACE JEAN FERRAT
Dimanche 29 sept. - 14h30
Spectacle One Man Show
Marco Paolo Nostalgique
Un cri d’amour aux années
80-90 et à Pagnol !
Réservations : 06 10 01 56 81
ou 06 26 26 31 46. Prix : 15€.
Permanences le mercredi de
9h à 12h à l’accueil de la
mairie. Une proposition du
Comité des Fêtes.
SEPTEMBRE
n ESPACE JEAN FERRAT
Du samedi 19 au
dimanche 20 octobre
7ème Festival Over
Littérature
Samedi 19 oct. – 18h30
Benzaïoli
Une création
d’Henri-Frédéric Blanc
avec Gilbert Donzel
Samedi 19 octobre – 21h
Prends garde à toi
“Ma Compagnie” revisite
Carmen avec Jeanne
Beziers, Martin Mabz,
Isabelle Desméro
et Jean-Philippe Barrios
Dimanche 20 oct. – 15h
Zoé
Une création de Gilles
Ascaride avec Marie Fabre
Prix : forfait de 20€ pour
les 3 spectacles
Réservations : 04 91 96 31 00
Une proposition du CCLA
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 26 octobre
À partir de 10h
2ème Festival SepTEAMPUNK
n VALLON DES PEYRARDS
Samedi 26 octobre
La MJC des Peyrards et
Mayans fête Hallowwen !
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mardi 29 octobre - 18h30
Concert musique classique
piano & violon
par le Duo Alligoria - Tout
Public. Gratuit sur réservation
au 04 91 96 31 76
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 2 novembre
10h à 12h ou 14h à 16h
Atelier de personnalisation
Fablathèque
Inscription : 04 91 96 31 76
n ESPACE JEAN FERRAT
Dimanche 3 novembre – 14h
Breakdance
Infos : 06 18 14 80 67
Une proposition du Centre
social et de ses partenaires
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 6 novembre
18h30 à 20h30
Club lecture
n ESPACE JEAN FERRAT
Dimanche 10 nov. - 16h
Spectacle tout public
“Gaïa 2.0” par la Cie Bakhus
Hip-hop et arts numériques
Inscription : 04 91 96 31 76
n CRÈCHE LA RONDE
DES PITCHOUNS
YVETTE TEISSEIRE
Samedi 16 nov. – 10h30
Dévoilement de la plaque
n ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 16 nov. – 20h30
Spectacle musical
"Au commencement
il n'y avait rien"
La création de Haydn par Ad
Fontes. Quatuor à cordes avec
12 choristes et le comédien
Laurent Moreau. Sous la
direction de Jan Heiting.
Prix : 12€. Une proposition du
CCLA en partenariat avec le
Cercle Populaire
NOVEMBRE
Dimanche 17 nov. – 14h
Festival des chorales
Avec les enfants de l’école
François César, les Baladins
de l’Estello et Se Cantaben de
Francescas. Participation : 5€
Une proposition du Cercle
populaire
n JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 19 au
samedi 30 novembre
Expo Festival des solidarités
Mardi 19 novembre
18h30 : Vernissage
Une proposition du Centre
social et de ses partenaires
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 20 nov. - 14h30
Atelier initiation DJ
par Nassim DJ
Inscription : 04 91 96 31 76
Du jeudi 21 au
dimanche 24 novembre
Phonéthon Arménien
n ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 23 novembre - 14h
Journée Corse
Avec le groupe “Sine Die”
Entrée gratuite
Une proposition de Kalliste
Lundi 25 novembre
Ciné-débat - Journée
internationale pour
l’élimination des violences
à l'égard des femmes
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 30 novembre
10h à 12h ou 14h à 16h
Atelier de personnalisation
Fablathèque
Inscription : 04 91 96 31 76
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 4 déc. - 14h30
Spectacle "Yokai"
(à partir de 3 ans)
Dans le cadre du mois
“OUF de Japon”
Inscription : 04 91 96 31 76
DÉCEMBRE
n ÉGLISE SAINTE-ANNE
Vendredi 6 décembre – 19h
Concert - Trio flûte, voix
et orgue autour de la
chanson Napolitaine
avec Rémy Littloff (orgue),
Danilo De Luca (flûte) et
Angelo (chant). Prix : 10€.
Gratuit - de 15 ans.
Une proposition des Amis de
l’orgue (50% de la recette
sera reversée au Téléthon)
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 7 décembre
10h à 12h ou 14h à 16h
Atelier de personnalisation
Fablathèque
Inscription : 04 91 96 31 76
n ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 7 décembre – 19h30
Théâtre “Scènes de la vie
marseillaise pendant la
peste de 1720”
Pièce de Dominique Cier,
mise en scène par D. Stéfan
Composition musicale :
A. Aubin. Prix : 10€. Une
proposition des Baladins de
l’Estello. Réservations :
06 31 48 74 47
n JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 10 déc. 2024
au samedi 11 janvier 2025
Exposition “OUF de Japon”
Avec les artistes :
Monique Fournier,
Kilde et Hitomi Takeda
Mardi 10 décembre
18h30 : Vernissage
Avec démonstration de
kimono KitsuKe animée par
Mariko UEHARA, professeure
certifiée de l'école
Maemusubi-ryu. Des ateliers
d'arts plastiques "calligraphie",
"viens dessiner ton manga !" et
"viens travailler la feuille d'or"
seront proposés pendant
cette exposition, guettez la
newsletter de la Médiathèque
pour connaître les dates et les
modalités d'inscription.
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 11 décembre
18h30 à 20h30
Club lecture
n GRAND PAVOIS
(Médiathèque en cas de pluie)
Mercredi 2 octobre – 14h30
Spectacle “Mythologies”
par la Cie Papier Machins
(tout public à partir de 6 ans)
Inscription : 04 91 96 31 76
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 2 octobre
18h30 à 20h30
Club lecture
n ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 4 octobre – 20h30
Film “Yesterday”
Entrée : 2€ (gratuit – de 12 ans)
Une proposition des Amis de
la Médiathèque et du Jardin
des Arts
n PARKING PIACENZA
Samedi 5 octobre
de 9h30 à 12h30
Nettoyage citoyen
de la Caravelle
Une proposition commune
du CIQ Notre-Dame-Limite et
de l’AESE
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 5 octobre
10h à 12h ou 14h à 16h
Atelier de personnalisation
Fablathèque
Inscription : 04 91 96 31 76
Samedi 5 octobre - 15h30
Ciné-conférence
“La Casa d’Italia de
Marseille”
Une proposition de Label’Italia
n ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 5 octobre – 18h30
Concert
Hommage aux Beatles
2 groupes : Beatles for Two et
Oh Darling across the Beatles
Prix 8€. Une proposition du
Cercle Populaire
n JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 8 octobre au
vendredi 8 novembre
SepTEAMPUNK :
l'expo des inventeurs
n COLLÈGE MARC FERRANDI
Mercredi 9 octobre – 11h
Dévoilement de la plaque
n LOU GALOUBET
Samedi 12 octobre – 12h
Fête de la bière
Le midi : choucroute et tarte
aux pommes. Prix : 26€.
En soirée : saucisses-frites et
tropézienne. Prix : 15€.
Infos : 06 61 76 25 96
Une proposition de la
paroisse Sainte-Anne
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 12 octobre
14h30 à 16h30
Atelier d’initiation
à la magie (ados-adultes)
Inscription : 04 91 96 31 76
OCTOBRE ROSE
Dimanche 13 oct – 9h
Depuis Freyguières
Randonnée Octobre rose
Pique-nique tiré du sac.
Initiation à l’autopalpation
Une proposition de la ville,
en partenariat avec l’USCR,
le CCFF, le Syndicat de
chasse et Solimut
OCTOBRE
Collectes de sang
COMMÉMORATION
Lundi 11 novembre
Armistice de 1918
10h15 - Place de la Mairie
LOTOS
Salle Fernand Ros
entre 14h30 et 15h
• ACFOA
> Dimanche 13 octobre
• Foyer Inès Ferrandi
> Dimanche 3 novembre
• USCR Rando
> Dimanche 24 novembre
• Téléthon
> Samedi 7 décembre
• PCF
> Dimanche 8 décembre
• Tennis club
> Dimanche 15 décembre
Foyer Inès Ferrandi ‐ 14h
• Les petites mains
de Septèmes
> Samedi 16 novembre
Une saison 2024 annoncée pas à pas…
CULTURE
n HALLE
DU GRAND PAVOIS
Samedi 5 octobre
9h à 15h - Vide-grenier
n SALLE FERNAND ROS
Vendredi 15 nov. - 19h
Soirée dansante avec DJ
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Du mercredi 20 au
samedi 23 novembre
Vente solidaire de livres
n ESPACE JEAN FERRAT
Marché du Téléthon
Vendredi 29 novembre
À partir de 18h
Chorales, spectacles et
animations enfants…
Samedi 30 novembre
toute la journée
Marché artisanal,
animations pour petits et
grands, stands, buvette,
restauration…
n LOU GALOUBET CLUB
Jeudi 5 déc. - 15h
Après-midi animée
par Label’Italia
n SALLE FERNAND ROS
Samedi 7 déc. – 14h30
Grand loto
Détails à retrouver dans les
prochaines newsletters.
Mercredi 11 décembre
Dès 9h - Place de la Mairie
Marché de Noël artisanal,
animations pour enfants,
présence d’artisans,
nombreuses surprises !
Jeudi 12 décembre
Dès 16h –- Place de la Mairie
Chalet de Noël, conteuse
et animations enfants
Vendredi 13 décembre
18h : rdv devant la vieille
église pour une “descente
provençale” vers la Mairie.
Chants et musiques
provençaux
Vin chaud offert.
Une proposition du Comité
des Fêtes.
n ESPACE JEAN FERRAT
Mercredi 18 déc. - 14h et 16h
Comédie musicale
“Il était une fois Noël”
Goûter offert. Gratuit pour les
enfants. Max 2 adultes
accompagnants (9€ par
adulte). Inscriptions lors des
permanences à l’accueil de la
Mairie chaque mercredi
matin dès novembre.
Une proposition du Comité
des Fêtes.