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Acte - SM 142 FINAL web
Document publié le Samedi 21 avril 2018 par la commune de Septèmes-les-Vallons.
Lien du pdf (Acte - SM 142 FINAL web)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Aménagement du territoire, Histoire et mémoire,
LE JOURNAL DE MA COMMUNE AVRIL - MAI - JUIN 2025
NUMÉRO 142
GÉNOCIDE ARMÉNIEN,
UNE COMMÉMORATION
QUI NE DATE PAS D’HIER !SOMMAIRE
2
Retrouvez toute l’actualité de Septèmes sur le Facebook et sur le www.ville-septemes.fr
Hôtel de ville Place Didier Tramoni - 13240 Septèmes-les-Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 - Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Directeur de la rédaction : Patrick Magro
Rédacteur en chef : Julien Parsy
Ont collaboré à ce numéro : Remerciements du Rédac’ chef à Baptiste Monteil,
stagiaire en M1, pour son énergie, sa bonne humeur et son envie de bien faire !
Lucie Balligand, Julie Berger-Viles, Anne Birg-Magro, Marie-Noëlle Blazy,
Fernand Boix, Martine Borel, Kheira Bouchikhi-Tani, Mario Buti, Centre social,
Marguerite Cheng Calissi, Marjorie Dimeglio, Ludovic Di Meo, Isabelle Dor,
Gilbert Drouot, Céline Ducret, Étienne Fournier, Rachid Ghenimi,
Christophe Guiragossian, Daniel Giraud, Estelle et Patricia Gonzales, Marie-Anne Gury,
Valérie Kozlowski, Abdelwaab Lakhdar, Aude Lama, Caroline Mattei,
Mesdames Aubert, Cuni et Olivier, Éliane Molino, Kamel Ouaret, Ludovic Pasquinucci,
Isabelle Pelliccia, Michel Piacenza, Amélie Ranger, Clémence Remy, Matias Roig,
Meriem Seloum, Tennis club, Alain Trovato et Julie Velho.
Photo de UNE : Patrick Magro (photo prise le 21 avril 2018)
Photos et illutrations : AC2N, ACFOA, Christine Arnaudo, Lucie Balligand,
Isabelle Blache, Fernand Boix, CCFF, Sophie Celton, Centre social, Collectif SAFI,
Collège Marc Ferrandi, CPTS La Caravelle, Marjorie Dimeglio, Ludovic Di Meo,
Droits réservés, Gilbert Drouot, Céline Ducret, Étienne Fournier,
Christophe Giragossian, Valérie Kozlowski, Abdelwaab Lakhdar, Aude Lama,
Patrick Magro, Caroline Mattei, MJC Peyrards et Mayans, Vanessa Nowé,
Julien Parsy, Michel Piacenza, Clémence Remy, René Rosenthal, Roxane Samperiz,
Meriem Seloum, Service jeunesse et Tennis club.
Maquette : Laurence André - Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré-de-l’Aube 13240 Septèmes - 04 91 09 53 43
Dépôt légal : Juin 2025 - Tirage : 6 400 exemplaires
Le Septémois
2 - 3 - Sommaire - Vie locale - État civil
Joana, une septémoise née sur le sol septémois - Et s’il existait un droit à
l’assurance ?
4 - Qualité de vie
Mur antibruit secteur Basse-Bédoule, le chantier est “enfin” lancé !
5 - Territoire
Bassin de vie de Plan-de-Campagne, quelques chiffres et données à connaître
6 - 7 - Finances communales
Budget 2025 : le cap est tenu !
8 - Hommages
Claude Desbos - Zaë Kourane - Jean Mansi - Andrée Jules
9- 10 - Vie locale
Bancs rouges, et de un - 1 clin d’oeil en 2 anecdotes - Croix du combattant,
7 récipiendaires pour le 63ème anniversaire des accords d’Évian -
80ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale
11 - Festivités
Carnaval Disco
12 - 13 - Rencontres avec…
Maëva Bourdon - Matias Roig - Michel Piacenza
14 - Santé - Prévention
Papillomavirus humains, et si on en parlait ? - La sécu a 80 ans
15 - 17 - Vie associative
Le syndicat de chasse a soufflé ses 100 bougies - L’ACFOA fête ses 20 ans,
avec le “mois de l’Arménie”
18 - 23 - Environnement - Développement durable
“Nettoyons le Sud” - “Mon quartier, c’est du propre” - “Calanques propres” - Montée
de l’Étoile - Jardin de la carrière, point d’étape en attendant son inauguration -
Échange de plantes - Zone inondable - Enquête Publique SPI Pharma -
Désherbage, la nature a pu s’exprimer - Biodiversité, des panneaux pour la
valoriser - À propos du risque feu et de “grand feu” - Atelier canne de Provence
24 - Habitat - Logement
Atelier de l’habitat, retour sur l’événement
25 - Sports
HIP-HOP au collège Marc Ferrandi - Breakdance -Tennis Club, le tournoi du
Maire pour entamer l’été
26 - 27 - Enfance - Jeunesse
Quand l’Italie vient à Septèmes - Vacances de printemps tour d’horizon
28 - 29 - Culture
Retour sur quelques unes des initiatives
30 - 31 - Jardin des Arts de la Médiathèque
Concours d’arts plastiques “Le portrait dans tous ses états” - Mois de l’Arménie
au Jardin des Arts
32 - 33 - Médiathèque
Les haïkus s’invitent dans nos écoles - initiation au jeu de rôle “la geste du nadir”
- Club lecture “spécial polars” - Un week-end en musique - Ce que vous avez
manqué…ou pas - Les coups de cœur
34 - Portraits
G’Home Electric et Domotic - Boulangerie Tubié - Sérénit’Aix
35 - Expression directe
Der - Saison culturelle pas à pas
JOANA,
UNE SEPTÉMOISE NÉE
SUR LE SOL SEPTÉMOIS
Il y a de cela deux numéros, nous souhaitions tous nos vœux de
bonheur aux parents du petit Djibril, né sur le sol septémois en octobre
dernier. Un heureux événement pas si courant, et pourtant…
Lundi 3 mars 2025, à 7h30 précises, c’est aussi à Septèmes-les-Vallons
que Joana a pointé le bout de son nez avant d’émettre ses premières
vocalises. De quoi ravir aussi bien sa maman, Vanessa Nowé, que son
papa, Joao Manuel Esteves De Oliveira, à qui nous adressons nos plus
vives félicitations.
V I E L O C A L E3
ÉTAT CIVIL FÉVRIER - MARS - AVRIL 2025
■ Mariages février & mars
Crivello Stéphanie & Verdier Delphine
Kero Maurice & Culot Martine
Pellizzari François & Aubry Amélie
Greco Cyril & Joncqueres Kristina
■ Naissances février
Monti Léo
Denguiz Kerem
Brini Ismaïl
Armitano Joy
■ Naissances mars & avril
Loncq Maxine
Bonnot Baptiste
De Oliveira Nowé Joana
■ Décès janvier & février
Pignon Henri
Changeat Jean-Marc
Siacci Jean
Cabitta René
Cerciello Huguette
Vve Di Giuliomaria
Sabatier Claude
Nel Léopold
Tamburini Julien
Traquini Gilles
Armitano Fernande
Vve Baromei
Dubray Michel
Simeone Lucie
Pacheco Lucie
■ Décès mars
Bernard Monique
née Bonhomme
Montegrandi Reine
née Lacquemanne
Janoyer Patrick
Paget Odette
Latreille Josette
Soler Fernand
L’ÉDITO d’André Molino
Chères Septémoises,
chers Septémois,
Cinq ans déjà que votre magazine d’informations municipales a changé de
format, soit un peu plus de vingt numéros que vous avez eu plaisir à
feuilleter, au gré de vos envies et surtout, de vos centres d’intérêt. C’est dire
le nombre de sujets évoqués. Certains sont récurrents et ont trait à notre
vie locale. D’autres émanent d’une nécessité à traiter d’une thématique au
moment opportun. À cela, un seul objectif. Celui de rendre compte aux
Septémoises et aux Septémois, de la manière la plus accessible et la plus
exhaustive possibles, des actions de notre commune. À l’heure du presque
tout numérique et des informations non vérifiées qui circulent à outrance
sur les réseaux sociaux, soyez sûr qu’avec la version papier – comme celle
dématérialisée - de votre SeptéMois, la véracité des propos est avérée.
Si ces derniers mois ont notamment été marqués par l’élaboration du
budget 2025, une double page vous permet à ce propos d’avoir une vision
sur le long terme de notre gestion “en bon père de famille” des deniers
publics, l’actualité fut foisonnante dans bien d’autres domaines.
C’est vrai en matière de projets structurants. Entendez par-là inscrits dans
notre programme d’actions sur la base duquel notre municipalité a été élue,
ET réalisés. Parmi eux, la construction d’un mur de protection des bruits de
l’autoroute de l’école Langevin-Wallon, et de façon étendue, de la Basse-
Bédoule. Bien qu’il ne s’agisse pas de notre compétence propre, la qualité
de l’air et la réduction du bruit font partie de ces sujets de société qu’il nous
faut défendre. Avec détermination, et une contribution financière de la ville
au-delà des prévisions initiales, nous y sommes parvenus. Sous l’égide de
l’État, les travaux sont en cours et devraient s’achever d’ici le premier
trimestre 2026.
C’est vrai aussi en terme de vitalité associative. Ici, des initiatives citoyennes,
là des anniversaires d’associations emblématique… L’occasion pour moi,
une fois encore, de remercier les bénévoles et dirigeants associatifs pour le
temps précieux qu’ils consacrent au développement du bien vivre
ensemble dans notre commune. Et puis, il me faut dire quelques mots sur
les cérémonies, que nous tenons à commémorer quoi qu’il arrive. Si certains
aiment à penser qu’elles ne sont que l’œuvre du passé, je crois au contraire
que leur célébration et leur compréhension éclairent notre présent, pour
tenter de ne plus reproduire les erreurs d’hier et de faire de demain, un futur
au sein duquel la Paix puisse prédominer sur la guerre.
Enfin, à l’heure où j’écris cet éditorial, je m’apprête à finaliser le discours
que je prononcerai lors de notre traditionnel repas des Seniors.
Plus qu’un simple événement, c’est une institution septémoise à laquelle
la municipalité tient beaucoup. Nos ainés aussi d’ailleurs. Une allocution
au cours de laquelle, dans la période du calendrier politique qui va s’ouvrir,
je convierai les Septémoises et les Septémois à écrire, ensemble, une page
supplémentaire du Septèmes que nous aimons. Eh bien, l’invitation est
donc lancée !
ET S’IL EXISTAIT UN
DROIT À L’ASSURANCE ?
Lors du Conseil municipal du jeudi 27 février 2025, sur
proposition du Maire André Molino, les élus présents ont
adopté à l’unanimité une motion relative à la création d’un
droit à l’assurance par le biais d’un dispositif public
d’assurance minimale.
En début d’année, l’Association des Maires de France (AMF)
alertait l’État sur les difficultés croissantes rencontrées par les
collectivités locales pour obtenir une couverture d’assurance
des biens publics.
La situation est pour le moins édifiante. L’AMF estime entre
1 500 et 2 000 le nombre de communes, rurales ou urbaines,
se retrouvant sans contrat d’assurance, notamment pour les
dommages aux biens. Sans compter les nombreux contrats
qui ont pris fin au 31 décembre 2024, souvent de manière
unilatérale. Et que dire des tarifs en forte hausse, voire
exorbitants. Le tout, dans un contexte budgétaire contraint.
Face à ce sujet inquiétant, que le Premier ministre François
Bayrou, dans une lettre adressée aux Maires de France, dit
vouloir “traiter dans les meilleurs délais”, qu’en est-il du
traitement subi par nos concitoyens par ces mêmes
compagnies d’assurance ?
Car il va de soi que le secteur public n’est pas le seul à être
touché par la défaillance de ces acteurs économiques à
garantir les risques qu’il ne peut assumer. Nombre de
Françaises et de Français ne trouvent plus aucun organisme
qui accepte de les assurer, ou alors à un coût prohibitif.
À l’image de la procédure du droit au compte, qui impose
aux banques l’ouverture à un tiers d’un compte donnant
accès à des services bancaires de base, ou encore de la
protection universelle maladie pour ce qui garantit l’accès
aux soins et à leurs remboursements, la municipalité estime
qu’il devrait exister un droit à l’assurance.
L’État pourrait imposer aux compagnies d’assurances, un
dispositif de couverture minimale à proposer pour les
assurances obligatoires des bâtiments et des véhicules.
C’est en ces termes que le Maire a saisi le Député Marc Pena
et le Sénateur Jérémy Bacchi, quant à l’ouverture d’un débat
à ce propos dans l’hémicycle.
Romeuf René
Benguigui Gérard
Belaïd Douadi
Di Giovanni Jacqueline
Delpon Lucienne
Saglietti Fernand
■ Décès avril
Clavero Joël
Tchilinguirian Francis
Garcia Claudette
Gullo Rosa
Vve Lecharpe
Cogoni Pascaline
Vve Guidone
Amiel Maggy
Vve Ballester
Leoni Raymonde
Vve Amato
Boyer Marie
Grassi Lucienne4
Q U A L I T É D E V I E
Le projet, de son origine, jusqu’à sa réalisation…
Le recensement des PNB du réseau routier national des Bouches-du-Rhône a été fait dans le cadre du Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (PPBE) approuvé en 2013, complété en 2017 et révisé en 2019.
Ce recensement a permis d’identifier les sites les plus bruyants du département et de prioriser leur traitement, au regard du nombre de personnes impactées et du niveau de bruit généré par l’infrastructure. La zone Est de la Basse-Bédoule, le long de l’autoroute A7 dans le sens Marseille- Aix, a été identifiée comme telle.
Depuis mi-avril, la pose des écrans acoustiques a débuté, sur 314 mètres linéaires. Le chantier devrait être livré début 2026. À l’issue, les logements identifiés au préalable comme PNB et qui ne bénéficieront pas d’une protection suffisante apporté par le mur antibruit se verront proposer si nécessaire des isolations de façade, afin d’assurer des niveaux de bruit conformes à la règlementation.
L’opération, d’un coût prévisionnel de 2,77 M€, est cofinancée par l’État à hauteur de 65%, par la Métropole Aix-Marseille-Provence à hauteur de 17,5% et par la ville de Septèmes-les-Vallons, également à hauteur de 17,5%, soit 465 000€. Une contribution communale qui devait être au départ de 10%, mais qui a dû être revue à la hausse. Si tel n’était pas le cas, la réalisation de l’ouvrage aurait été fortement compromise. Scénario inenvisageable pour la municipalité.
Mercredi 12 mars, à l’Espace Jean Ferrat, une quarantaine de citoyens septémois, parmi lesquels quelques dirigeants d’associations locales dont AESE, CHUTT ou le CIQ “Les hauteurs de Septèmes”, assistait à la réunion publique de lancement des travaux du mur antibruit le long de l’autoroute, secteur Basse-Bédoule. En présence de responsables de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, la DREAL PACA, maître d’ouvrage de l’opération, le Maire André Molino a ouvert la soirée en prononçant ces deux mots, “ouf, enfin !’. Car il faut savoir qu’entre le moment où la ville s’est positionnée pour la toute première fois auprès de l’État, dont la “mission bruit” est sa compétence, et le début effectif des travaux en avril dernier, il se sera écoulé pas moins de vingt-trois années… Patrick Magro dira à ce propos, et à juste titre, que “le temps des grandes infrastructures n’est pas le temps citoyen, ni le temps électoral”. Explications…
MUR ANTIBRUIT SECTEUR
BASSE-BÉDOULE, le chantier est “enfin” lancé !
Quelques éléments de contexte…
Que ce soit au sein de leur logement, dans leurs déplacements, au cours de leurs activités de loisirs ou sur leur lieu de travail, le bruit constitue une préoccupation majeure des Français.
C’est dans ce cadre que l’État a développé un programme de rattrapage des “Points Noirs du Bruit” (PNB) qui vise à réduire la pollution sonore et développer l’isolation des bâtiments. C’est un programme qui découle d’une démarche volontaire, qui s’inscrit dans un cadre législatif, celui du Code de l’Environnement, qui donne la priorité aux actions de prévention, de contrôle et de surveillance et offre un cadre légal aux actions de lutte.
L’objectif est de prévenir, supprimer ou limiter l’émission ou la propagation des bruits ou des vibrations susceptibles de présenter des dangers, causer un trouble excessif aux personnes, nuire à leur santé ou porter atteinte à leur environnement.
Car oui, à l’image des mesures en faveur d’une amélioration de la qualité de l’air, la résorption des Points Noirs du Bruit est un enjeu de santé publique !
Les actions sont en priorité des traitements à la source (infrastructure en cause et ses abords) puis des traitements de façade des bâtiments impactés par le bruit, ou une combinaison de ces deux éléments. En région, l’ensemble est porté par la DREAL PACA, pour le compte de l’État.
Un Point Noir du Bruit, qu’est-ce que c’est ?
Il s’agit d’un bâtiment qui répond aux trois critères suivants :
■ Usage : local d’habitation ou d’établissement d’enseignement, de soin, de santé ou d’action sociale, ■ Antériorité : permis de construire préalable à l’existence administrative de la route ou avant le 6 octobre 1978, ■ Seuils acoustiques avec des valeurs limites en façade :
. supérieures à 70 Décibels de jour,
. supérieures à 65 Décibels de nuit.
Objectif ? Réduire de 5 Décibels les seuils acoustiques, de jour comme de nuit.
En sachant que : +3 Décibels = multiplication par deux du bruit, et inversement !
Quid de la protection acoustique de la Haute-Bédoule ?
Le prochain PPBE 2027-2032 est d’ores et déjà entériné. Mais André Molino a déjà fait savoir que la commune se positionnera sur le futur plan pour ce qui concerne le quartier de la Haute-Bédoule. Et que les élus septémois défendront comme ils l’ont fait pour le projet actuel, ce dossier avec pugnacité et persévérance.T E R R I T O I R E
Septèmes-les-Vallons
■ 12 012 habitants,
■ revenu annuel moyen par unité de consommation (UC)* : 22 740 €,
■ attribution de compensation** de la Métropole (AC) : 108€/habitant,
reflet de ce qu’était la Taxe professionnelle avant 2001, création de la
Communauté urbaine.
Les Pennes-Mirabeau
■ 22 423 habitants,
■ revenu par UC* : 26 320€,
■ AC** : 292€/habitant, parce que, plus que le tissu industriel,
c’est le poids de Plan-de-Campagne qui généra une importante Taxe
professionnelle ; l’actuelle AC en est le reflet.
Cabriès
■ 10 143 habitants,
■ revenu par UC* : 32 780€,
■ AC** : 246€/habitant, là aussi, du fait des recettes générées par
Plan-de-Campagne.
Au-delà des revenus des habitants, c’est clairement grâce - ou à cause -
de Plan-de-Campagne, que l’AC des Pennes-Mirabeau par habitant est
2,7 fois plus importante que celle de Septèmes.
Pour la même raison, celle de Cabriès est de l’ordre de 2,27 fois celle de
notre commune.
L’on peut rajouter à cela qu’un pourcentage important du reste à vivre
des Septémoises et des Septémois est dépensé à Plan-de-Campagne,
ce qui contribue aux difficultés des commerces des noyaux villageois
des trois communes.
Pour compléter, quelques mots et chiffres sur Bouc-Bel-Air
■ 15 367 habitants,
■ revenu par UC* : 30 840€, un peu inférieur à celui de Cabriès,
■ AC** : 188€/habitant, bien supérieure à celle de Septèmes, essentiel-
lement parce que si la carrière de Lafarge est sur le territoire de
Septèmes, l’usine est à Bouc-Bel-Air, et que la Taxe professionnelle était
assise sur la masse salariale et les investissements.
Là non plus, aucune jalousie.
Dans tous les cas, nos quatre communes forment le bassin de vie de
Plan-de-Campagne dans le Schéma de cohérence territoriale
métropolitain (SCoT) en construction, qui sera notre feuille de route
pour notre avenir à moyen terme.
Il nous a semblé utile que tous ces chiffres soient connus (non qu’ils
soient secrets) et appropriés, pour mieux comprendre la diversité des
communes situées entre Marseille et Aix-en-Provence.
* l’unité de consommation (UC) est considéré par l’INSEE comme le
meilleur outil pour comparer de manière objective : le premier adulte
compte pour 1, les autres ayant plus de 14 ans pour 0,5 et les moins de
14 ans pour 0,3.
** l’attribution de compensation (AC) est une dotation de la Métropole
qui est la différence entre le produit de la Taxe professionnelle en 2001
(création de la Communauté urbaine) et le coût des compétences
transférées (Voirie et ses accessoires, Transports, Déchets de la collecte à
la valorisation, Eau et assainissement, Urbanisme et planification,
Développement économique, Gestion d’ensemble des massifs forestiers,
bruit et air, …). Les ajustements, liés par exemple à l’éclairage public, n’ont
que des conséquences limitées.
BASSIN DE VIE
DE PLAN-DE-CAMPAGNE, quelques chiffres et données à connaître...
Si la pente entamée de longue date, mais accélérée par les gouvernements successifs depuis dix ans, se poursuit, c’est tout le maillage territorial français qui sera en grande difficulté ; très vite. Or, c’est bien lui qui maintient la cohésion au quotidien. Régions et départements ne sont pas épargnés. Peu de communes restent sereines devant les budgets qui se profilent. Même celles ayant une population plus aisée et des recettes reflétant leur situation économique d’il y a vingt-cinq ans ne sont pas à l’abri à moyen terme. Regardons de près quelques chiffres concernant notre commune et trois de nos voisins immédiats.
Pour être clair, il ne s’agit pas de diaboliser la grande zone commerciale qui, d’une certaine manière, est aussi la nôtre. Il ne s’agit pas non plus de jalouser nos voisins, chaque territoire a son histoire. Il s’agit simplement de donner des éléments chiffrés et factuels qui expliquent pourquoi nos recettes sont structurellement basses ; qui plus est avec une population “moins riche”. Sans plus.
5
Face à l’accélération des usages numériques et aux besoins croissants
en connectivité, le réseau historique en cuivre a atteint ses limites.
En dehors d’être vieillissant, il est fragile, énergivore et pose des
difficultés de maintenance.
Les réseaux en fibre, déployés massivement partout en France par
les opérateurs, avec l’appui indispensable des collectivités locales,
permettent de mieux répondre aux enjeux numériques d’aujourd’hui
et de demain.
Dans ce contexte, Orange, anciennement France Telecom, a annoncé
dès 2019 sa volonté de fermer progressivement le réseau télécom
cuivre, dont il est le propriétaire.
Ce qui ne signifie pas pour autant la fin de la téléphonie fixe et des
services utilisés au quotidien (appels téléphoniques, Internet, TV, VOD,
streaming, services spéciaux…).
L’ensemble est disponible sur le réseau de fibre optique dont le
déploiement est achevé sur notre commune à hauteur de 98%.
Si vous êtes sur le réseau télécom cuivre, vous êtes concerné !
Nous vous conseillons d’anticiper cette transition et de vous rapprocher
sans plus tarder de votre opérateur actuel ou de celui de votre choix
pour faire le point sur vos besoins et souscrire une offre fibre.
À noter : pour les habitations qui ne sont pas raccordées à la fibre
optique pour des raisons techniques, des solutions de très haut débit
(4G, 5G, satellite…) pourront être proposées par les opérateurs.
Deux dates à retenir :
■ 31 janvier 2026 : fermeture de la commercialisation du réseau cuivre,
■ 31 janvier 2028 : le réseau cuivre ne fonctionnera plus.
D’ici le 1er janvier 2028, fermeture du réseau télécom cuivre.
Si vous n’avez pas la fibre, préparez-vous dès maintenant
pour éviter une coupure de vos services Internet et de téléphonie fixe !
Pendant plus de cinquante ans, le réseau cuivre a accompagné chacune et chacun dans ses communications. D’abord réservé à la téléphonie, il a ensuite permis la généralisation de l’Internet haut débit, grâce à l’ADSL. Arrivé en fin de vie, le réseau cuivre est amené à fermer et à être remplacé en priorité par la fibre optique. C’est une grande page de l’histoire des télécommunications qui est en train de se tourner.F I N A N C E S C O M M U N A L E S
BUDGET 2025 : le cap est tenu !
Des recettes de fonctionnement insuffisament dynamiques
En 2024, la situation financière des collectivités territoriales s'est tendue avec une poursuite de la hausse des dépenses de fonctionnement à un rythme soutenu et un affaiblissement du dynamisme des recettes. Sur le volet des dépenses, notre commune a subi les mêmes contraintes.
Toutefois, l'analyse de l'exécution du budget 2024 fait ressortir une petite progression des recettes de fonctionnement.
Les projections sur les trois années à venir montrent bien la nécessité de maîtriser nos dépenses, en premier lieu celles concernant l’énergie et la masse salariale, et de diversifier nos recettes.
Afin de poursuivre les projets engagés tout en préservant des perspectives financières saines, la commune œuvre à :
■ stabiliser ses charges à caractère général (à périmètre constant),
■ maintenir un endettement inférieur de moitié à la moyenne des villes de notre taille, ■ stabiliser sa masse salariale afin de retrouver progressivement des ratios en deçà des seuils dits “d'alerte”, ■ poursuivre la recherche active de cofinancements, diversification de ses ressources.
En 2025, sans aucune augmentation des taux communaux de Taxes Foncières, les recettes de fonctionnement vont augmenter, du fait notamment de la revalorisation des bases fiscales par la Loi de Finances, de la relative stabilité des dotations de l’État et du dynamisme des financements de la Caisse d’Allocations Familiales (CAF).
Elles permettront le financement des dépenses de fonctionnement, également en hausse : revalorisations tarifaires, revalorisations diverses impactant la masse salariale et fonctionnement de l'accueil de loisirs municipal en année pleine.
6
STRUCTURES DES RECETTES RÉELLES DE FONCTIONNEMENT
Chaque année, en matière de
finances publiques, le premier
trimestre est essentiellement
consacré à l’élaboration du budget.
C’est ainsi que le Débat des
Orientations Budgétaires s’est tenu
le 27 février, suivi du vote du
Budget Primitif le 3 avril et que le
Compte Administratif sera adopté
le 12 juin, sous la présidence de
Sophie Celton, première adjointe.
Le budget 2025 s’inscrit dans
un contexte de tensions financières
dues notamment au relèvement du
taux des cotisations pour la retraite
des agents (CNRACL), du prix
toujours très élevé de l’énergie, des
matériaux, de l’alimentation et du
doublement récent des assurances.
La situation internationale n’arrange
rien. Il s’inscrit surtout dans un
contexte de croissance relativement
atone, avec des dotations de l’État
aux communes, si ce n’est stables,
non revalorisées.
Dans ce numéro, plutôt que de
vous donner les chiffres clés et de
vous rappeler nos grandes
orientations budgétaires que vous
connaissez, qui sont l’enfance, la
jeunesse, l’enseignement public, la
restauration municipale, l’action
sociale, le sport ou la culture, nous
avons choisi une alternative. Celle
de vous présenter, à travers trois
graphiques commentés, la manière
dont les deniers publics ont été
gérés “en bon père de famille”
par la commune durant la dernière
décennie.
Bien que la situation financière de
la collectivité tende à se rigidifier,
force est de constater qu’elle reste
encore saine si l'on considère par
exemple l'endettement, la maîtrise
des charges à caractère général et
la progression de nos recettes de
fonctionnement.
Sans jamais renoncer à assurer
un service public de qualité et
en veillant à répondre aux besoins
de la population septémoise,
la municipalité va poursuivre et
accroître les efforts déjà engagés
pour continuer à donner à notre
commune des perspectives
financières encore plus saines.
Pour cela, la stabilisation de la
masse salariale et le maintien de la
dynamique de nos recettes sont
primordiaux.Une dette faible, un atout pour notre commune !
Le capital de la dette
Depuis 2016, le volume annuel d'emprunt était donc de 300 000€ par an en moyenne. Cela a permis de ne pas alourdir le stock de dette et les charges sur la section de fonctionnement, tout en continuant à financer un volume d'investissement annuel moyen de 4 millions d'euros.
En 2022, nous avons exceptionnellement augmenté ce volume à 1,6 million d'euros pour financer des projets structurants comme la réhabilitation exemplaire des logements à vocation sociale et des travaux dans les écoles.
Malgré tout, notre stock de dette reste bas, puisque, dans l'hypothèse où l'on affecterait la totalité de l'autofinancement brut de la collectivité au remboursement de la dette, un peu plus de 3,5 années suffiraient à rembourser le capital. Le seuil critique est estimé à 11 années.
La commune respecte donc la “règle d'or” instaurée par la Loi de Programmation des Finances Publiques 2018-2022.
7
Évolution de l’investissement,
un volume moyen de 4 millions d’euros par an
Le volume de la section d'investissement est en léger recul mais
reste comparable au niveau moyen des trois dernières années,
après trois années consécutives marquées par des montants investis
particulièrement élevés (2019-2021).
En 2025, notre programme d'investissement sera en grande partie
adossé aux dispositifs de financements du Conseil départemental,
de l'État et de la Région, qui sont indispensables à sa mise en œuvre.
■ Sur le volet habitat, la réhabilitation exemplaire des 19 logements
des centres anciens va s'achever d’ici septembre prochain.
En parallèle, les travaux de réhabilitation de la Bastide Val Fleuri,
lancés fin 2024, se poursuivent pour s'achever d’ici la fin de l’année.
Trois logements de la résidence des Collines seront également
rénovés pour être conventionnés et loués d'ici quelques mois.
■ S’agissant de la petite enfance, les travaux de rénovation des
offices des deux crèches municipales seront réalisés durant l'été
avec un double objectif de performance énergétique et
d'amélioration des conditions de travail du personnel et du
fonctionnement de ces installations. Ils seront couplés aux travaux
de rénovation et d'extension de la crèche “La Farandole - Dulcie
September”, financés par la CAF.
■ L'année 2025 va également voir plusieurs projets du volet
biodiversité se réaliser, avec l'achèvement des jardins partagés, la
créations de jardins familiaux et des travaux d’isolation de la
chèvrerie dans le cadre de notre politique en faveur d’une
meilleure condition animale.
■ Enfin, pour ce qui est de la santé, le projet de réfection de
l'ancienne laiterie du Vallon du Maire va être lancé pour créer une
maison de santé, accompagné de la création de 15 places de
parking supplémentaire au sol.
À ces projets structurants s'ajouteront des opérations
d'investissements récurrents dans les bâtiments communaux, les
aires de sports et les cimetières.
Pour consulter la globalité
des documents budgétaires, flashez !
https://ville-septemes.fr/le-budget-communal/
Les intérêts de la dette
Après deux années de hausse due
au paiement, pour la première fois
en année pleine, des intérêts des
deux emprunts de 700 000€ puis
900 000€ contractés en 2022 (par
anticipation du passage de l’inflation
de 2% à 4% entre l’été 2022 et le
printemps 2023) la trajectoire des
charges financières repart à la baisse.
En 2025, 2026 et 2027, la tendance
se poursuivra.
Malgré la hausse des rembourse-
ments en 2022 et 2023 à cause du
volume exceptionnel d'emprunt en
2022, le niveau de notre dette reste
bien plus bas que celui des autres
communes. Le montant des charges
financières par habitant pour la
commune est de 6€, contre 18€ en
moyenne pour les communes de
notre taille.
La campagne d'emprunt 2025, pour
financer les investissements inscrits
cette année, retrouvera le rythme
annuel de croisière de 300 000€.
ÉVOLUTION DE LA DETTE
ÉVOLUTION DE L’INVESTISSEMENT
BP : Budget Primitif
CA : Compte administratif
(budget réel de l’année précédante)
PrévisionnelH O MMAGES
Lorsque Claude Desbos s’en est allée il y a quelques années en Ardèche pour rejoindre sa communauté religieuse à Saint- Joseph, elle a laissé un grand vide. Et pour cause ! Son engagement sans faille au sein de la Paroisse Sainte-Anne où elle a successivement côtoyé les Pères Jo Mula, Pierre et Michel, tout autant qu’en faveur des habitantes et des habitants de la résidence de la Gavotte-Peyret, a pour toujours marqué voire changé celles et ceux qui la rencontraient. Il se dit même qu’en apprenant son départ, des femmes de la cité ont pleuré. Il ne se passait pas un jour sans que quelqu’un ne demande de ses nouvelles : “et Claude ? Elle nous manque !”.
Dès 1982, Claude Desbos vit avec sa sœur à la Gavotte-Peyret. Elle fut une merveilleuse institutrice. À la retraite, elle fait des pieds et des mains pour disposer d’un local en vue d’accueillir aussi bien les femmes souhaitant améliorer leur usage du français que les enfants en difficulté ayant besoin de soutien scolaire. Elle y parvient et met en place, avec le Secours Catholique, une équipe de bénévoles (“Donne-moi la clé” en est la suite).
Claude était une militante dans l’âme : Jeunesse Ouvrière Chrétienne, CGT, ADRIM pour le droit au logement social des plus démunis, Comité septémois pour la Paix... Avec beaucoup d’écoute, d’empathie et de respect, Sœur Claude accompagnait fréquemment les familles endeuillées. À son tour, elle a quitté ce Monde qu’elle a tenté, chaque jour qui passe, de rendre meilleur. Ses obsèques ont eu lieu en Ardèche le 31 mars dernier.
Sur la base de l’hommage lu lors de la cérémonie religieuse
CLAUDE DESBOS, une Sœur militante au grand cœur
Zaë Kourane faisait partie des discrets, des anonymes et pourtant il était un des meilleurs joueurs de pétanque du département. Un peu partout dans l’Hexagone, il a fait briller les couleurs de Septèmes-les-Vallons et de la Boule Fêlée.
Pour exemple, quelques lignes de son immense palmarès : finaliste du Mondial La Marseillaise puis demi-finaliste quelques années plus tard, finaliste du Championnat de France FSGT à La Rochelle, sans compter les fois où il s’est qualifié au Championnat de France.
Son investissement dans le club de boules le plus ancien de notre commune fut sans faille. Il était impliqué dans toutes les manifestations boulistes organisées par la Boule Fêlée au sein de laquelle il a été licencié toute son existence. Comme beaucoup de Septémois, il a aussi fait une grande partie de sa carrière professionnelle à l'usine DUCLOS.
Personne ne pourra oublier le flegme, la bonne humeur, la gentillesse et surtout le sourire légendaire de ce garçon né à la Belle de Mai un jour de juin 1953, qui a vécu toute sa jeunesse au "PLOMB", un ancien quartier qui n’existe plus aujourd'hui.
Zaë, tu nous as quittés un 1er avril. C’était ta dernière farce… certainement pas la meilleure.
Zaë Kourane, mon ami, notre ami, nous te remercions de tous ces merveilleux moments que nous avons partagés avec toi. ADIEU.
Gilbert Drouot
ZAË KOURANE, les mots d’un ami à un homme au “flegme inoubliable”
“Ludovic, fais-moi plaisir, appelle moi Jeannot”. Mais pour moi c'est et restera Monsieur Mansi. Président du Conseil syndical pendant trente ans, il a veillé, discuté, parfois grondé (car oui, Jean savait grogner, râler, ronchonner…) mais toujours pour une bonne raison, avec au fond de lui ce sens aigu du bien commun et une tendresse qu’il camouflait à peine derrière son air bougon. Et puis surtout, il y avait ce sourire. Ce sourire malicieux, fidèle compagnon de ses coups de gueule et de ses éclats de rire. Un sourire qui disait : “je suis là, et je veille”.
Il souhaitait que les façades restent comme l'architecte M. Bart l'avait décidé, sans ajout de bloc de “clim”, sans parabole, de couleur blanche. Surtout parce que c'était l'autre Jean, le président des Castors, Monsieur Crespi, qui lui avait demandé de veiller. Il ne voulait pas de clôture de 2 mètres de hauteur, "comme font les jeunes de maintenant"… Il voulait qu'on respecte le règlement des Castors. Parce que pour en arriver là, il y a une histoire qui mérite le respect.
Il était de la rue Séraphin dans le 15e arrondissement marseillais, après avoir grandi avec ses parents à la Corniche. Jean était docker. Un métier rude, exigeant, qui forge des hommes solides et droits. Il faisait partie de ceux dont la solidarité, le collectif et la valeur du travail sont des convictions. Ces valeurs, il ne les a jamais quittées. Jean était à la fois discret et profondément engagé, au caractère bien trempé, mais au cœur immense.
Il fut l’un des premiers à croire à l’aventure des Castors-Isabella dont il a appris le projet en discutant sur les quais. Avec 375 autres pionniers, il a mis la main à la pâte, bâti, organisé, défendu cette belle utopie concrète : celle d’un habitat coopératif, fondé sur l’entraide et l’effort commun.
Là encore, il s’est donné sans compter. Il venait le samedi après-midi avec sa pelle et sa pioche et faisait le manœuvre pour les maçons. Puis le chauffeur. Et en 1973, il s'y installa avec sa famille. Avec comme tous, 3 000 heures de travail au compteur.
Jean laisse derrière lui un exemple d’engagement et d’humanité. Nous ne l’oublierons pas. Toute l'équipe du SeptéMois se joint à moi pour présenter à Jeanine son épouse, Robin et Christophe ses enfants, nos plus sincères condoléances. Au revoir Jeannot. Ludovic Di Meo
JEAN MANSI, la sentinelle des Castors
Elle s'appelait Andrée Jules, “Dédé” pour les intimes, et ils étaient nombreux. Arrivée dans les années soixante-dix à l'école Pierre Fiche, elle y rejoint Marie-Thérèse Aubert. Ensemble, elles feront l'ouverture de la maternelle François Césari en 1977, et y resteront jusqu'à leur retraite.
Les élèves n'oublieront jamais les merveilleuses fêtes de carnaval qu'elle menait de main de maître mais ils n'oublieront pas non plus le fameux "banc orange". Merci “Dédé” pour toutes ces années inoubliables que nous avons passées avec toi, tu seras toujours dans nos cœurs. Toi qui nous a quittés un le 1er mai dernier, repose en paix auprès des tiens.
Marie Thérèse Aubert, Danièle Olivier et Lucette Cuni
ANDRÉE JULES, à jamais dans nos cœurs
8V I E L O C A L E CCAS infos
Aide au transport
des étudiants boursiers
La municipalité a instauré une aide
pour le transport des étudiants
boursiers, modulée en fonction
de l’échelon de la bourse auquel
l’étudiant peut prétendre.
Cette aide est accordée à partir
de l’échelon 1.
Pour constituer un dossier, les
pièces suivantes sont à fournir au
CCAS :
carte d’identité,
■ livret de famille,
■ justificatif de domicile
ou certificat d’hébergement,
■ justificatif de bourse,
■ justificatif d’inscription
scolaire,
■ un RIB.
Aide à la restauration scolaire
pour la rentrée 2025/2026
Sous condition de ressources,
une aide au paiement des frais
de restauration scolaire peut être
attribuée.
Pour constituer un dossier, les
pièces suivantes sont à déposer
au CCAS entre le 1er septembre
et le 30 septembre 2025 :
■ livret de famille,
■ justificatifs des ressources
des 3 derniers mois,
■ dernier avis d’imposition,
■ relevé des prestations
familiales des 3 derniers mois,
■ dernière quittance de loyer
ou tableau d’amortissement du
crédit immobilier,
■ certificat de scolarité.
Noël des enfants
L’arbre de Noël organisé par le
CCAS aura lieu :
mercredi 3 décembre
à l’Espace Jean Ferrat.
Un spectacle est offert aux
enfants, suivi de l’arrivée du Père
Noël (le vrai !) qui offre à chacun
un jouet et un goûter.
Les conditions d’admission sont
identiques à celles des aides
attribuées pour la restauration
scolaire.
Une fiche d’inscription est à
déposer au CCAS au plus tard le
30 septembre 2025.
Plan prévention canicule
Le CCAS demeure vigilant et
rappelle que les personnes
fragiles, isolées et plus
particulièrement les personnes
âgées ou handicapées peuvent
s’inscrire sur le registre
communal nominatif.
Ainsi, une attention particulière
sera portée à leur situation en cas
de déclenchement par le préfet
du plan d’alerte canicule.
+ d’infos au 04.91.96.31.11. ou
par mail ccas@ville-septemes.fr.
Pour marquer la date du 8 mars dernier, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, un premier “banc rouge” a fait son apparition sur la place de la Mairie. Et il fait d’ores et déjà partie de notre paysage !
Il est l’œuvre d’efforts conjugués des bonnes volontés du Cercle Populaire et de l’Espace Jeunes municipal, dont quelques animatrices et animateurs en formation BAFA. Lesquelles, quelques heures durant, se sont appliquées à le poncer avec entrain, avant de le peindre minutieusement dans une teinte de rouge se rapprochant du vermillon ou du rouge basque.
D’ici le 25 novembre prochain, journée internationale de lutte contre les violences faîtes aux femmes, huit autres bancs seront ainsi peints dans les lieux suivants : jardin du centre, placette Henri Barbusse, Castors-Isabella, Complexe du Grand Pavois, Gavotte-Peyret, stade Pierre Bechini, Peyrards et boulodrome municipal Francine et Charles Roure. Depuis fin avril, dans le cadre d’un “chantier jeunes” de l’EJmS, certains le sont déjà.
À terme, chacun de ces “bancs rouges” permettra à toutes et tous d’avoir sous les yeux le 3919, numéro national de référence pour l’écoute et l’orientation des femmes victimes de violences. Comme toujours, Septèmes-les- Vallons prend sa part pour un monde de justice et de Paix.
L’idée du “banc rouge”, comme témoin de la lutte
contre les violences faites aux femmes, semble être
née il y a plusieurs années en Italie, dans le
Piémont notamment. En France, c’est l’association
“Femmes solidaires” qui porte globalement le
projet. Les communes s’y mettent.
À Septèmes, ce fut une proposition du Maire
André Molino et de plusieurs élues, dont Christine
Arnaudo, d’origine piémontaise et Sophia Fellahi-
Talbi, conseillère municipale déléguée aux droits
des femmes. Il ne s’agit pas de peindre tous les
bancs en rouge, mais un par site ou par quartier,
en faisant en sorte qu’il soit à la fois visible et discret.
1 CLIN D’OEIL
EN 2 ANECDOTES
Le 21 mars 1965, François Césari devient le premier
maire communiste de la commune, à la tête d’une
liste unitaire. Quelques mois plus tard, le 12 juin, son
Premier adjoint socialiste Valentin Franceschi célèbre
l’union d’Yvonne Mignery et de Fernand Boix.
Résidant à Septèmes depuis 1956, d’abord du côté
de Pierre fiche avec ses parents, puis aux Collines
dès les années soixante-dix, Fernand est un
personnage bien connu des amateurs de football.
Cinquante-cinq ans durant, il fut dirigeant des
SO Septèmes. L’un de ses fils, Gilles, sera même
joueur professionnel.
À l’heure où vous lirez ces quelques lignes, Yvonne
et Fernand auront fêté leurs soixante ans de
mariage ! Et la municipalité, soixante ans de gestion
communiste. N’y voyez pas là le moindre écrit
opportuniste, puisque c’est une idée de Fernand
lui-même. Ce dernier avouant sans vergogne, “je me
suis déjà présenté contre les “coco”, alors…”.
Autre coïncidence du calendrier, en mars dernier,
lors d’un concert de jazz manouche organisé par le
CCLA. Parmi les musiciens accompagnant
brillement le chanteur/crooner Karim Tobbi, un
certain Mathieu Césari. Son nom de famille vous dit
quelque chose ? C’est normal, il est le petit-fils de
François Césari.
Deux anecdotes pour un beau clin d’œil…
BANCS ROUGES,
ET DE UN !
9V I E L O C A L E
CROIX DU COMBATTANT,
7 récipiendaires pour le 63ème anniversaire
des accords d’Évian
C’est ce qu’ont fait quelques citoyens et dirigeants associatifs qui se sont d’abord rassemblés devant le rond-point du 19 mars 1962, autour d’une délégation d’élus du Conseil municipal et des porte-drapeaux de nos deux associations locales d’anciens combattants.
Après les dépôts de gerbes, rendez-vous était donné face au monument aux morts. L’occasion pour Claude Mouradian, après son allocution, d’honorer sept membres de l’association en leur accrochant fièrement sur le revers de la veste la Croix du Combattant.
Toutes nos félicitations à Richard Vella, Daniel André, Lucien Rosa, Marcel Hermann, Jeannot Tanga, Louis Musso et Daniel Favario.
Chaque année, le rituel est immuable. À l’occasion de la journée nationale du souvenir en mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats au Maroc et en Tunisie, celles et ceux qui le souhaitent peuvent répondre présents à l’invitation commune du Maire André Molino et de Claude Mouradian, Président de la Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA).
8 MAI 1945 - 8 MAI 2025
80ème anniversaire de la fin
de la Seconde Guerre mondiale
10
En ce jeudi 8 mai, élus, jeunes du Conseil municipal des enfants, militants de toutes
sortes, forces constituées et citoyens se sont rassemblés, comme chaque année,
pour célébrer la signature de l’Armistice du 8 mai 1945, mettant un terme au
conflit le plus meurtrier que l’Humanité ait connu, la Seconde Guerre mondiale.
Même 80 ans après, Septèmes n’oublie pas et continue de véhiculer son
message de Paix à travers le Monde ! Un objectif : faire en sorte que les erreurs
du passé ne puissent plus jamais se reproduire...11
F E S T I V I T É S
CARNAVAL DISCO,
“STAYING ALIVE, STAYING ALIVE !”
Samedi 29 mars, il s’en est fallu de peu pour que le traditionnel Carnaval du Comité des Fêtes “tombe à l’eau”. La faute à une météo des plus capricieuses. À l’image de l’année dernière, ce mois de mars a mérité sa dénomination provençale de “mois des fous” ! Mais… les carnavaliers sont bel et bien passés entre les gouttes ! Une aubaine pour celles et ceux qui avaient revêtu leurs plus belles tenues en respectant à la lettre la thématique : DISCO !
PAS D’ÂGE POUR LE CARNAVAL
Cette année encore, à l’image des Associations de Parents d’Élèves
et de la MJC des Peyrards, les petits et les équipes des crèches
municipales ont aussi partagé un moment festif sous le regard
attendri de leurs parents…
Il ne fut donc pas rare de croiser ici et là quelques “John Travolta” ou “Gloria Gaynor” portant fièrement un pantalon en skaï, une chemise col “pelle à tarte”, le tout orné de strass et de paillettes scintillantes. Sans oublier les perruques, plus ou moins fournies, façon “Jackson Five”. Effets garantis !
Après quelques pas de danse sur la place de la mairie, histoire de réchauffer l’atmosphère plutôt fraiche, tout ce beau monde s’est dirigé vers le Grand Pavois au son des hits des années “Saturday Night Fever” !
Point d’orgue de l’après-midi, la mise à feu du Caramentran, fabriqué de toute pièce par les centres de loisirs. Ça y est, les maux de l’hiver sont derrière nous ! Une parenthèse qui fait du bien, orchestrée par les bénévoles du Comité des Fêtes, autour de leur Présidente Céline Sciortino.12
R E N C O N T R E S A V E C . . .
“Dès mon plus jeune âge, j’ai toujours pris plaisir à travailler la pâte, à la pétrir pour fabriquer du pain !” nous dit-elle. Il faut préciser que la maman de Maëva est également boulangère. Aucun doute. Ce sera sa voie ! Dès la 4ème, une section SEGPA correspond mieux à son profil et ses attentes. Quant à la spécialité choisie, devinez donc ?! S’ensuit une inscription au Centre de Formation des Apprentis des Milles (CFA). Objectif ? Décrocher en deux ans son CAP de boulangère. Mais avant cela, il faut trouver un commerce en mesure de l’accueillir et de la former. Le bouche-à-oreille se met en marche et comme bien souvent, ça fonctionne.
“En à peine un an, Maëva est autonome à 80% !” s’enthousiasme Alain. “Bien que je sois présent pour l’épauler et la conseiller, Maëva assure elle-même les deux fournées des 230 baguettes journalières : du pétrin, au façonnage jusqu’aux réglages de la température selon la météo, elle est capable de tout faire !”. Jamais en retard, plutôt matinale (et il le faut !), Maëva respire la motivation et s’applique consciencieusement dans toutes les tâches qui lui sont confiées. “Pour nos pains spéciaux, elle est même allée jusqu’à concevoir son propre cahier de recettes !” tient à rajouter Alain.
La suite ? La poursuite de son contrat d’apprentissage au “Croissant de Lune” jusqu’à l’été 2026, l’obtention du diplôme et si tout va bien, Alain lui a fait part de sa volonté de poursuivre l’aventure, jusqu’à ce que Maëva vole de ses propres ailes. “Mon but, c’est d’aller loin !”. Indéniablement, Maëva ne manque pas d’ambition !
MAËVA, une apprentie boulangère
qui ne manque pas d’ambition
Elle s’appelle Maëva Bourdon. Du haut de ses 17 ans, comme près de
850 000 jeunes qui ont signé un contrat en 2023 (derniers chiffres en date de
la DARES), elle a fait le choix de l’apprentissage par alternance. Vous savez,
cette voie d’enseignement qui ne cesse de séduire un public de plus en plus
large, de plus en plus âgé, et qui permet de préparer tous types de diplômes,
dans tous les secteurs. Car en dehors des nombreux avantages que chaque
acteur peut y trouver, du côté de l’étudiant comme de l’employeur, il y a une
statistique qui démontre clairement l’efficacité du dispositif. Dans les six mois
qui suivent leurs études, deux jeunes sur trois sont en emploi.
L’engagement dans un cursus d’apprentissage est systématiquement le fruit
d’une réflexion. Parfois, faisant suite à une reconversion. Un job qui ne
correspond plus aux valeurs qui sont devenues les nôtres, un domaine
d’activité qui finalement, ne nous intéresse pas outre mesure, la survenue d’un
événement majeur dans notre vie quotidienne (le Covid-19 en a fait partie !)
… Parfois, ce même engagement découle d’une passion si prégnante
qu’elle nous guide littéralement vers un chemin professionnel qui alors, devient comme une évidence. Ce fut le cas de Maëva. Les fidèles clients du “Croissant de Lune” l’ont sans doute déjà aperçue, puisque depuis juillet 2024, elle y fait son alternance en tant que boulangère auprès d’Alain et de Murielle.
Matias a passé son enfance à Septèmes : crèche La Farandole-Dulcie September, école élémentaire François Césari, Collège Marc Ferrandi, avant de s’en aller du côté de Vitrolles au Lycée Pierre Mendes France. Lui qui s’intéresse depuis son plus jeune âge au son et à la lumière, il y suit une option “audiovisuel”. À l’issue, il intègre un Bachelor spécialisé en la matière au sein de l’école Ynov à Aix-en-Provence.
“ C’est une passion qui ne me quitte pas !” , nous dit-il. “J’aurais voulu travailler sur un plateau de tournage dans l’univers du cinéma, mais j’ai vite compris que ce milieu ne correspondait pas à mes attentes. Trop structuré, presque militaire… ”. Ainsi, son intérêt s’est tourné vers la “régie son” dans le monde du spectacle, un métier qui lui permet de conjuguer sa passion pour la technique et son désir de travailler dans un cadre plus créatif et collaboratif.
Pour cette saison 2024-2025, Matias participe pleinement à la préparation scénique des initiatives culturelles.Ce qu’il préfère ? Créer ses propres ambiances lumineuses, laissant libre cours à son imagination afin de faire vibrer le public au rythme de la musique. Il a particulièrement apprécié son expérience au Festival Jazz des Cinq Continents, appréciant le mélange des cultures, l’ambiance et l’énergie communicative des artistes. “Tout en travaillant, c’est un métier qui me permet de découvrir plein de nouveaux artistes et de styles musicaux”.
Son maître de stage ne manque pas d’éloges à son sujet : “Matias est débrouillard, force de propositions, créatif et surtout très ponctuel, contrairement à moi…“, lance Mario avec autodérision.
En septembre, Matias va poursuivre son parcours en intégrant un Centre de Formation des Apprentis des Métiers du Spectacle à la Friche de la Belle-de-Mai, avec une formation de régisseur “son/vidéo” d’une durée de deux ans, en apprentissage. La ville s’est engagée à l’accueillir en tant qu’apprenti jusqu’à l’obtention de son certificat.
À ce propos, de plus en plus souvent, la commune tend à ouvrir ses portes à des apprentis. Une dynamique d’avenir, illustrant cette volonté de miser sur la jeunesse, la formation professionnelle et la transmission de savoir-faire. Baptiste Monteil
MATIAS, un “Mario” en devenir
Depuis son ouverture en 2011, l’Espace Jean Ferrat, salle de spectacle
communale, n’a plus aucun secret pour Mario Buti puisqu’il y officie en tant
que régisseur son et lumières. Alors que l’heure de la retraite approche, il est
temps de penser à la suite. En lien avec l’intéressé, la ville s’est mise à la
recherche de la relève. Là encore, le bouche-à-oreille fonctionne. Un jeune
septémois de 20 ans, passionné par le monde du spectacle, fait savoir qu’il
est partant pour tenter l’aventure. Quelques entrevues plus tard, “ça matche” !
C’est ainsi que depuis mi-octobre 2024, Matias Roig évolue et apprend aux
côtés de Mario, alternant des périodes de trois semaines sur le terrain et d’une
semaine à l’école. Un pari sur la jeunesse pour préparer sereinement l’avenir.L’histoire de la famille par Michel Piacenza
Là où s’étend depuis 2012 le “parking dit Piacenza”,
à Notre-Dame-Limite, se cache une histoire familiale
centenaire, tissée de travail, de transmission et
d’attachement à ce quartier. Michel Piacenza, nous la
raconte avec émotion et nostalgie.
“Ce terrain, c’est toute notre histoire !”
Tout commence il y a près de cent ans, lorsque
l’arrière-grand-père Piacenza fait l’acquisition d’un
terrain aux portes de Marseille – et de Septèmes !
À Notre-Dame-Limite donc… À sa disparition,
c’est André-Dominique, le grand-père de Michel,
qui prend la suite en transformant le lieu en scierie.
Des bois exotiques et précieux, arrivés tout droit du port de Marseille, y sont débités, coupés en planches, puis transportés par ses soins à travers toute la France.
L’activité de scierie cesse et devient une entreprise de transports routiers de marchandises interurbains, “Transports Piacenza Pères & Fils”, dirigée
conjointement par André-Dominique et ses enfants - Claude, André-Eugène et Jean ainsi que son frère François. Michel raconte : “c’est ensuite mon père Claude qui reprend le flambeau avec ses frères et son cousin jusqu’à l’heure de la retraite.” C’est à ce moment-là que Michel reprend le site en main avec sa société “MP Diffusion” qui gérait la branche “Transports”. Il exploite une partie du terrain
familial en y créant un petit parking : le “Mi.Di Parking”. Mais derrière cette continuité évidente, des divergences au sein de la famille conduisent à une décision difficile : celle de la vente du terrain. Michel et son père Claude se résignent à le céder, mais à leur manière : “mon père a alors désiré vendre à une collectivité afin que ce terrain puisse servir au plus grand nombre, pour le bien- être de Septèmes, en particulier du quartier de Notre-Dame-Limite, de ses commerces et de ses riverains.”
En contact permanent avec le Maire André Molino, Claude Piacenza entame donc les démarches pour que cet espace puisse à terme, devenir un parking. Après son décès en février 2012, c’est son fils Michel qui poursuit le projet avec détermination. Le parking voit finalement le jour cette même année.
Au fil des ans, son positionnement géographique ne facilitant pas les choses (implanté sur le territoire de Marseille, d’intérêt public pour les Septémois et dont la gestion est assurée par la Métropole…), des aménagements successifs voient le jour jusqu’à sa transformation définitive en véritable parking et pôle d’échanges multimodal courant 2024.
Il porte désormais un nom bien ancré dans la mémoire de celles et ceux qui y stationnent au quotidien : le parking Piacenza. Il devient par cette occasion un véritable symbole : celui d’une famille ayant marqué le quartier par son travail, son engagement et sa fidélité à ses racines.
“Je remercie vivement, ainsi que ma famille, la décision de Monsieur le Maire et de son Conseil municipal d’avoir donné notre nom de famille à ce parking, permettant de faire perdurer nos racines familiales dans le quartier.” conclut Michel.
PIACENZA,
une histoire de famille centenaire
Piacenza. Ce nom vous est peut-être familier ? Vous l’avez sans doute aperçu sur un panneau en stationnant sur le parking-pôle d’échanges à proximité immédiate des commerces du noyau villageois de Notre-Dame-Limite. Bien ancré dans notre histoire locale, il est bien plus qu’un patronyme, il est le reflet d’une parole donnée et tenue !
Il y a près de quinze ans, Claude, le père, et Michel Piacenza, le fils, font un choix en faveur du développement urbain et commercial de Notre-Dame-Limite, préférant vendre le terrain familial à une collectivité territoriale plutôt qu’à un porteur de projets lambda. Pour ce lieu alors convoité et donc hautement stratégique, l’issue que l’on connait est le fruit d’échanges constants entre la municipalité, celle d’alors de Marc Ferrandi, l’actuelle d’André Molino et la famille. Et surtout, d’une promesse tenue de bout en bout, concrétisée par la vente de la propriété à la Communauté Urbaine, devenue depuis la Métropole Aix-Marseille-Provence. L’occasion pour la ville, d’offrir à ses citoyens une possibilité supplémentaire de stationner gratuitement sur cet espace, comme sur l’ensemble des places de parking public à Septèmes ; une exception notoire pour les communes métropolitaines de plus de 10 000 habitants !
Ce papier nous permet de revenir en quelques mots sur l’histoire de la famille Piacenza à travers le témoignage de Michel, que le Maire tient à remercier à nouveau pour l’engagement honoré. Un bel exemple d’attachement au bien commun.
13
Par Baptiste MonteilS A N T É - P R É V E N T I O N
Que se passe-t-il lors d’une infection par le papillomavirus ?
Dans 90% des cas, les personnes infectées par les HPV ne présentent
aucun symptôme et le corps élimine seul le virus. Mais attention, ne pas
avoir de symptômes ne signifie pas nécessairement ne pas être infecté !
Seulement, dans environs 10% des cas, le système immunitaire ne
parvient pas à éliminer le virus tout seul. Dans ce cas, l’infection persiste
et peut avoir des conséquences graves avec, dans les 10 à 30 ans, une
évolution possible vers un cancer.
Pour ne prendre qu’un seul exemple, pour le moins parlant, presque
100% des cancers du col de l’utérus sont liés à un HPV.
Chaque année en France, 6 300 nouveaux cas de cancers liés aux
papillomavirus humains sont diagnostiqués.
Ce qui représente environ 17 cas par jour !
Pour réduire la fréquence des cancers liés au HPV, faisons
vacciner nos filles et nos garçons dès la classe de 5ème !
La généralisation de la vaccination chez les filles (et aussi les garçons),
pourrait permettre de réduire sensiblement la fréquence de ces cancers.
C’est en tout cas le positionnement, parmi d’autres, de la Communauté
Professionnelle Territoriale de santé (CPTS) La Caravelle, qui regroupe
les professionnels de santé médicaux, paramédicaux ainsi que les
établissements et services médico-sociaux, sur les communes des
Pennes-Mirabeau et de Septèmes-les-Vallons.
Fin novembre 2023, la CPTS participait à la vaccination HPV contre le
papillomavirus dans les trois collèges du territoire, permettant la
vaccination de 59 collégiennes et collégiens. Une initiative qui répondait
pleinement à la politique nationale de prévention renforcée dès le plus
jeune âge et qui participait localement à la campagne de vaccination
généralisée pour tous les élèves volontaires en classe de 5ème.
PAPILLOMAVIRUS HUMAINS, et si on en parlait ?
Les papillomavirus humains (aussi appelés HPV) appartiennent à une famille de virus très répandus. Il en existe environ 120 types différents susceptibles d’infecter aussi bien les femmes que les hommes. Les HPV infectent la peau et les muqueuses du corps humain dont les zones intimes, mais pas uniquement. Ils peuvent aussi infecter des zones comme la bouche, la gorge ou encore le col de l’utérus.
Les papillomavirus humains sont très contagieux. La transmission peut avoir lieu en particulier à l’occasion de rapports sexuels, le plus souvent dans les premières années de la vie sexuelle. 70 à 80% des hommes et des femmes rencontreront au moins un HPV au cours de leur existence. Et pourtant en France, fin 2021, seules 45,8 % des jeunes filles de 15 ans et à peine 6 % des garçons du même âge avaient reçu au moins une dose du vaccin qui protège contre les infections par le HPV. Cette couverture vaccinale est parmi les plus faibles des pays industrialisés, très éloignée des objectifs fixés par la Stratégie nationale de santé sexuelle et le plan Cancer : 60 % chez les adolescentes âgées de 11 à 19 ans en 2023 et 80 % à l’horizon 2030. Alors, si on en parlait pour inverser la tendance ?
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Plus récemment, c’est dans le cadre de la semaine européenne de la
vaccination que les membres de la CPTS organisaient dans leurs locaux
une action tout public pour faire le point gratuitement sur les
vaccinations, “avec possibilité de faire les rappels sur place” précise le
Docteur Marguerite Cheng Calissi, pharmacienne à Notre-Dame-Limite
et Présidente de l’association.
L’occasion aussi pour les Docteurs Romain Tonda, Michel Rabbia, Flora
Codaccioni et l’infirmier René Bagary, de sensibiliser tout un chacun sur
l’importance de la vaccination, et pas que par la piqûre ! “Aussi à travers
des dialogues, des questionnaires et des flyers distribués” conclut
Marguerite.
Le mouvement mutualiste est bien
antérieur à la sécurité sociale, l’un a
160 ans et l’autre 80 ans. Il est même
antérieur au mouvement syndical qui
joua un rôle majeur dans la revitalisation
de la mutualité, notamment grâce à la
CGT, et à Marseille grâce à Lucien Molino,
Pierre Gabrielli, Louis Calisti, le docteur
Jean-Francois Rey, et bien d’autres.
Le ”couple Sécu-Mutuelle“ a dû trouver ses marques et démontrer que
“c’est mieux à 2” ; montrer aussi qu’une sécurité sociale à haut niveau
n’était pas mortelle pour les mutuelles. L’ouverture des complémentaires
santé aux assurances privées il y a quatre décennies a contribué à
changer profondément le mouvement mutualiste. En même temps,
l’essentiel demeure et ce sera le deuxième sujet du colloque.
Pour terminer, nous projetterons le film “La sociale”, de Gilles Perret,
récemment césarisé dans la catégorie documentaire, que nous
avons déjà projeté en 2016, mais qui reste d’une grande actualité.
Ministre communiste du travail dans le gouvernement
du Général de Gaulle, Ambroise Croizat a mis
concrètement en œuvre les ordonnances créant la
sécurité sociale (4 octobre 1945) et précisant ses
rapports avec la mutualité (19 octobre), rédigées par
son prédécesseur Alexandre Parodi. Il le fit avec
Pierre Laroque, directeur général et gaulliste de la
première heure.
Il s’agissait alors de mettre en œuvre le programme du
Conseil national de la résistance, baptisé “Les jours heureux”. Entièrement
basée sur le principe de la cotisation et de la solidarité, même
régulièrement attaquée, elle reste solide. Confrontée à l’idée que la
cotisation serait une charge, la sécurité sociale reste le socle de notre vie
quotidienne (maladies et accidents du travail, interventions coûteuses à
la hauteur des progrès en médecine et chirurgie, allocations familiales et
retraites bien sûr, peut être dépendance demain).
Cette sécurité sociale n’est pas un vestige du passé ou une curiosité
française. Il faut à la fois la défendre et la réinventer. Les retraites
d’aujourd’hui sont payées par les actifs. C’est le cas depuis 80 ans. Les actifs
d’aujourd’hui doivent avoir une retraite demain… du meilleur niveau et
pas trop tard. C’est ce premier sujet qui sera abordé lors du colloque.
Le programme et la liste des intervenants sont en cours de construction.
L’initiative est portée en premier lieu par l’association Promemo,
présidée par Gérard Leidet, qui fut longtemps instituteur à l’école
Tranchier-Giudicelli.
LA SÉCU A 80 ANS - SÉCU/MUTUELLE “C’EST MIEUX À DEUX”
Samedi 27 octobre - Espace Jean Ferrat - Colloque 10h/12h30 - 14h/16h30 - Film à 17hV I E A S S O C I AT I V E
Aujourd’hui, nous célébrons une étape mémorable. Le centenaire de notre Syndicat de chasse. Un siècle d’engagement, de passion, de respect de la nature, un siècle au service des chasseurs et de la biodiversité.
Lorsque le Syndicat a été fondé, nos prédécesseurs ont posé les bases d’une action collective déterminée à défendre les intérêts de la chasse, à préserver notre environnement naturel. Leur vision, leur dévouement et leur passion de la chasse durable ont été les fondements sur lesquels nous bâtissons encore aujourd’hui.
Ce centenaire est l’occasion de saluer le travail acharné de tous ceux qui ont œuvré dans l’ombre, depuis les responsables des différentes commissions, jusqu’aux membres qui font vivre notre Syndicat par leur engagement.
Ensemble, nous avons traversé des décennies de changements, avons relevé des défis et avons su nous adapter à une société en évolution.
Ensemble, nous avons également fait face à des enjeux cruciaux : la préservation des habitats et des espèces, la promotion d’une chasse éthique et respectueuse.
Notre mission va au-delà de la simple chasse. Elle englobe la protection de notre patrimoine naturel et culturel. La transmission de nos valeurs aux générations futures.
LE SYNDICAT DE CHASSE
A SOUFFLÉ SES 100 BOUGIES !
Créé en 1925, le syndicat de chasse de Septèmes-les-Vallons est l’association la
plus ancienne de notre commune. Sous les présidences , d’abord de monsieur
Lazarin en 1926, puis plus tard et successivement de messieurs Grangier, Fine,
Fournerie, à nouveau Fine et Moll, il est un partenaire à part entière des actions
conduites par la municipalité en matière de développement durable. C’est
notamment lui qui fut la “colonne vertébrale” du Comité de feux lors de sa
création en 1985 par Robert Fine. Sa politique d’emblavures, de repeuplement,
d’entretien des soixante-dix points d’eau et de restauration des chemins
concourt utilement à la préservation de nos collines.
Alors que les adhérents et leurs familles se sont réunis début avril du côté de
pierre fiche pour célébrer les cent ans de la structure, nous nous sommes
procuré le discours d’ouverture de Daniel Giraud, Président en poste depuis
trois ans. L’ambition des dirigeants est claire. Que l’évolution du Syndicat de
chasse aille de pair avec celle de notre société. Une vision résolument moderne
qui est la même depuis des décennies.
”
“
Daniel
GIRAUD
Président
du Syndicat
de chasse
de Septèmes-
les-Vallons
Ce centenaire est aussi une occasion de réfléchir à notre avenir. Continuer à nous adapter aux évolutions sociétales, environnementales et législatives, à œuvrer avec les autres acteurs de la nature, échanger avec les associations de protection de l’environnement. Forts de notre histoire et de notre expérience, nous pouvons relever ces défis.
Nous devons continuer à être des ambassadeurs de la nature, défendre la chasse responsable.
(…) Ensemble, continuons à célébrer cette belle tradition, à protéger notre environnement, et faire rayonner les valeurs d’une chasse durable et responsable. Le chemin parcouru durant ces cent ans est impressionnant. Je suis convaincu que la chasse a de beaux jours devant elle. Regardons vers l’avenir avec confiance et détermination.
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Un calendrier qui répond à des règles précises…
La période d’ouverture générale de la chasse à tir à Septèmes est décidée par la Préfecture des Bouches-du-Rhône. Traditionnellement, elle est fixée du 2ème dimanche de septembre au dernier jour de février. Durant cette période, un arrêté préfectoral vient préciser les conditions selon lesquelles la chasse peut s’exercer.
À la mi-janvier, la chasse au petit gibier est fermée. Seule se poursuit celle qui concerne la régulation de la population croissante de sangliers.
À Septèmes, deux mesures “de bon sens” en vigueur !
Durant la période d’ouverture, les mercredis après-midi et les vendredis après-midi sont sans chasse.
Le syndicat de chasse a toujours interdit à ses membres l’usage de la carabine. Une pratique confortée par un arrêté du Maire qui est venu interdire à l’été 2022 la pratique de la chasse à la carabine sur le territoire de Septèmes-les-Vallons.
Quand on sait que les balles de carabine sont responsables de presque tous les accidents de chasse et peuvent aller jusqu’à trois kilomètres (contre 50 à 120 mètres pour une cartouche classique…), c’est une bonne nouvelle pour tous les amoureux de nos collines.
Quelques données utiles...V I E A S S O C I AT I V E
Pour célébrer ses vingt ans, l’Association Culturelle des Français d’Origine Arménienne de Septèmes-les-Vallons et ses environs (ACFOA) a mis “les petits plats dans les grands” en organisant, en partenariat avec la ville, le “Mois de l’Arménie”.
Durant un peu plus de trois semaines, au travers des expositions, des conférences, des ateliers ou encore des projections, principalement au sein de la Médiathèque Jorgi Reboul, l’association a atteint ses objectifs. Celui de faire découvrir au plus grand nombre la riche culture et l'histoire plurimillénaire arménienne.
Tout comme celui d’offrir une immersion totale dans le patrimoine arménien et ses spécificités, en sensibilisant le public à des sujets historiques et contemporains, et en mettant en lumière la présence des Arméniens en France, notamment à Septèmes-les-Vallons.
Pour les dirigeants de l’ACFOA, aux premiers rangs desquels le Président Ludovic Pasquinucci, “c’est une réussite !”. Et pour cause. Toutes les initiatives ont fait “salle comble”, donnant la possibilité aux membres et sympathisants de la structure d’affirmer haut et fort leur appartenance à la diaspora arménienne. Et à d’autres de faire plus amples connaissance avec cette culture, entre Orient et Occident.
Retour en images…
■ Vendredi 4 avril : conférence et projection par Armando Coxe
“Arméniens d’Éthiopie : une histoire oubliée, une épopée musicale,
humaine et historique à découvrir”
Pour cette première soirée, c’est un habitué des lieux qui a ouvert le “Mois de l’Arménie”. Cette fois-ci, pour Armando Coxe, point de “Rendez-vous Rhizome” mais un voyage fascinant en direction des Arméniens d’Éthiopie.
Au programme : la projection d’un documentaire d’Aramazt Kalayjian, “Tezeta : The Ethiopian Armenians” suivie d’une discussion dans l’histoire méconnue de la diaspora arménienne en Afrique. De nombreux échanges s’en sont suivi, en particulier sur la manière dont cette communauté discrète mais influente a trouvé sa place, tissé des liens et enrichi l’Éthiopie.
■ Mercredi 9 avril : Atelier de sculptures traditionnelles arméniennes par Nariné Poladian
Nariné Poladian est la première femme sculptrice de khatchkars, un art ancestral dans les mains d’une habile sculptrice de formation d’architecte d’intérieur. C’est à l’âge de 24 ans qu’elle rejoint l’Arménie en tant que volontaire pour œuvrer dans une association et qu’elle découvre sa passion pour ces croix de pierre de tuf, sculptées et érigées en plein air, inscrites au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO.
Grands et petits, religieux ou alliant subtilement tradition et modernité, ces objets en tuf, roche volcanique légère, sont travaillés aux ciseaux. Nariné réalise des ateliers dans le monde entier avec des groupes de 15 à 20 personnes. À Septèmes, la master class du mercredi 9 avril a réuni 17 “élèves” tous aussi doués les uns que les autres. Mais ce chiffre a pu monter à 66 à Paris, 80 à Dubaï, 150 à Bucarest ou encore 200 à New-York, toujours en groupes de 15 à 20 durant 2h30 avec la possibilité de choisir entre 3 exemples, 3 modèles d’une certaine manière.
■ Samedi 12 avril : Littératures et fourchettes,
en partenariat avec le Cobiac
Le temps d’une journée, l’évènement “Littératures et fourchettes” a permis de faire découvrir de manière originale à la fois la gastronomie, la littérature et la danse arménienne. En début de matinée, les participants ont préparé des mets traditionnels arméniens, sur les conseils des bénévoles de l’association : keuftés de lentilles, tcheureg (brioche de Pâques), œufs rouges (œufs durs dont la coquille est colorée naturellement avec des pelures d’oignons), salade arménienne, Jingyalov hats (pain arménien fourré avec de nombreuses herbes – recette traditionnelle arménienne de la région du Haut-Karabakh), café arménien…
Ensuite, des textes issus de la littérature arménienne ont été lus et commentés par Houry Varjabedian. Pour le repas, chacune et chacun a dégusté collectivement et en toute convivialité les plats réalisés plus tôt. Enfin, l’événement s’est terminé par une initiation à la danse traditionnelle arménienne.
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L’ACFOA FÊTE SES 20 ANS,
avec le “mois de l’Arménie”Commémoration du Génocide arménien du 24 avril 1915
Une cérémonie pour la reconnaissance du Génocide des Arméniens
et contre toutes les formes de fascisme, de rejet de l’autre, pour la liberté et la fraternité.
Une cérémonie de longue date pour affirmer que le combat mené par la municipalité et l’ACFOA n’est pas seulement pour le passé, mais bel et bien pour le présent, et surtout pour l’avenir !
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■ Mercredi 16 avril : Présentation du livre “Les Arméniens en Terre de France” par Hrant Norsen
À travers une conférence enrichie d’un diaporama, l’auteur Hrant Norsen a retracé la présence pluri-centenaire de la communauté arménienne sur le sol français.
Son livre, illustré de nombreuses photographies, met en lumière les multiples empreintes laissées par cette diaspora : monuments, célébrités, églises, inscriptions, noms de rues… En notant que certains sites emblématiques de Septèmes y figurent, tels que le Rond-Point du 24 avril 1915 et le foyer socio-culturel Missak Manouchian. Soulignant ainsi le lien profond et durable entre la ville et l’histoire arménienne.
■ Samedi 19 avril : “Anaïd, ses contes et ses grands-parents d’Arménie”,
un spectacle entre héritage, émotions et poésie
Entre contes, objets symboliques et récits intimes, l’artiste a partagé avec émotion l’héritage transmis par ses grands-parents venus d’Arménie.
De son coffre à trésors surgissent une robe traditionnelle, un carnet de notes, l’alphabet arménien aux 38 lettres, un ancien téléphone, un doudouk (flûte arménienne) … autant de témoins vivants d’une mémoire familiale et collective. Le récit, rythmé par des airs traditionnels envoûtants, mêle poésie, musique, danse et souvenirs d’enfance.
Tendre et drôle, le spectacle s’adressait aussi bien aux enfants qu’aux adultes. Proposant de découvrir la culture arménienne dans une traversée émouvante sur la transmission, la beauté de la tradition orale et la fraternité entre les peuples. Une déclaration d’amour à tous les grands-parents et à la richesse multiculturelle de la France, le tout porté par une mise en scène riche en émotions et en rires.
■ Mardi 22 avril : Conférence sur l’Artsakh par Hovhannes Guevorkian
Le représentant de l’Artsakh en France, Hovhannes Guevorkian, était à Septèmes pour une conférence organisée avec l’Association de Soutien à l’Artsakh (ASA). Préalablement reçu dans le bureau du Maire André Molino, il a salué l’engagement de la municipalité en faveur du droit à l’autodétermination des Arméniens d’Artsakh (Haut-Karabakh).
Durant cette rencontre institutionnelle, André Molino a volontiers accepté de rejoindre le cercle d’amitiés France-Artsakh, à l’image d’autres maires des communes environnantes comme celui des Pennes-Mirabeau.
La conférence a permis d’évoquer la situation des réfugiés arméniens, les prisonniers encore détenus en Azerbaïdjan, et l’avenir politique de l’Artsakh, notamment sur le droit au retour de ses réfugiés. L’occasion aussi de revenir sur les actions menées par l’ASA, en présence de sa trésorière, Ida Farrugia Kerkbechian.
■ Samedi 26 avril : soirée de clôture, concert d’instruments traditionnels arméniens
Alexandra Ohanian, Michaël Vemian, David Ohanessian. Trois musiciens talentueux réunis sur la même scène ont fait découvrir à un public venu en nombre toutes les richesses d'une musique arménienne multi- millénaire. Pendant plus d’une heure, les auditeurs ont littéralement voyagé entre Orient et Occident où se mêlent les sonorités cristallines du kanon à celles si chaleureuses du doudouk. Une jolie façon de clôturer ce “Mois de l’Arménie”, en musique, comme guérisseuse de tous les maux des peuples du Monde.
Avant le pot de l’amitié final, les photographies et sculptures des artistes arméniens ayant exposé au Jardin des Arts (voir page 31) ont été proposées à la vente. Les sommes récoltées ont été reversées aux organismes de réhabilitation des victimes et blessés de guerre en Arménie.E N V I R O N N E M E N T - D É V E L O P P E M E N T D U R A B L E
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À chaque vacances scolaires, au centre aéré du Centre social, il y a bien-sûr une multitude d’animations à destination des petits de la résidence de la Gavotte-Peyret et des alentours. Des activités habituelles, certes, mais toujours appréciées. Et puis, il y a ces actions ponctuelles, mais récurrentes, qui visent systématiquement à donner un sens à ce que les minots entreprennent. Et ce, autour de thématiques au cœur de notre actualité : culture de la Paix, protection de la nature, préservation des droits, ouverture au Monde… Dernière initiative en date, “Mon quartier, c’est du propre”. Une opération qui n’en est pas à son coup d’essai et qui permet notamment aux jeunes résidents de partager la vision qu’ils ont du quartier. Qui est aussi le leur !
Le constat est sans équivoque. Les enfants déplorent un manque de propreté qui nuit indéniablement à la qualité de vie de chacune et chacun. Sans parler des conséquences possibles sur la santé, avec une pollution des cours d’eau et un environnement plus à même d’attirer nombre de nuisibles comme les rongeurs.
Alors, avec l’équipement nécessaire, et plus motivés que jamais, ils se sont retroussé les manches ! Objectifs ? Faire “place nette” en ramassant un maximum de détritus abandonnés ici et là ou charriés par le vent. Mais surtout, au travers de témoignages et de rencontres, sensibiliser les habitants à l’importance de respecter son environnement. Qui plus est, leur environnement.
À la question d’une animatrice de la structure, “la propreté, c’est le travail de qui ?” . Un jeune homme a répondu, la tête bien sur les épaules : “c’est l’affaire de tout le monde !”.
Alors, chacune et chacun à notre niveau, quel que soit l’endroit, faisons en sorte que le message porté par les jeunes septémois ne soit pas vain : “pour notre planète, agissons ensemble” !
“MON QUARTIER, C’EST DU PROPRE” plus qu’une action, un message à délivrer !
“NETTOYONS LE SUD”, il y a encore du boulot !
En cette matinée du samedi 26 avril, c’est équipés de gants, de pinces et de sacs-poubelle (une dotation fournie par la Région Sud-PACA), que des dizaines de bénévoles de la MJC des Peyrards et Mayans, du Comité Communal des Feux de Forêts, du CIQ des Hauteurs de Septèmes, de l’Association des Parents d’élèves de l’école Jean Crespi et de la MAS des Tourelles, ont quadrillé une partie de la commune. Objectif ? Ramasser les déchets que d’autres ont volontairement – ou non – abandonné dans l’espace public. Sur chaque site, ce sont plusieurs centaines de kilos de gravats, de verre, de canettes, de textiles, de mégots et autre tout venant qui ont été amassées ! En l’espace d’à peine trois heures. Le volume était tel que les services de la ville et de la Métropole ont été mis à contribution pour évacuer plusieurs points de collecte.
Quant au bilan régional ? 100 tonnes cumulées, soit 15 tonnes de plus que l’an dernier. Une belle mobilisation citoyenne pour des incivilités qui ne cessent de prendre de l’ampleur ! À quand un renversement de la tendance ?!
Pour la troisième année consécutive, plusieurs associations septémoises se sont associées à l’opération régionale de ramassage de déchets “Nettoyons le Sud”. L’idée est simple. Mais la tâche est ardue. Si le vent peut parfois être mis en cause dans la dispersion de détritus dans les moindres recoins de nos paysages escarpés, une partie de la population faisant preuve d’incivilités ne peut être exempte de ce fléau que sont les dépôts sauvages. Oui, nombre de citoyens (si l’on peut les appeler ainsi…), ont une sacrée part de responsabilité dans cette affaire ! Car difficile de croire que la faune qui peuple nos collines et ses environs se nourrit de fast-food et s’abreuve de boissons houblonnées de piètre qualité…
E N V I R O N N E M E N T - D É V E L O P P E M E N T D U R A B L ETout au long, ici et là, des panneaux explicatifs sur la faune, la flore et le patrimoine historique ont été posés dans le cadre d’un “chantier jeunes” du Centre social de la Gavotte-Peyret, avec l’implication des bénévoles du Comité Communal des Feux de Forêts et du Syndicat de chasse..
Parmi les espèces mises en avant, des “classiques” de nos collines et jardins : thym, romarin… Mais pas seulement. D’un point de vue patrimonial, les batteries anti- aériennes de la Seconde Guerre mondiale sont par exemple valorisées.
Lorsque les conditions météorologiques le permettent, c’est une belle idée de promenade pour petits et grands, alliant découverte de la nature et activité sportive au grand air. Pour celles et ceux qui seraient intéressés, le départ comme l’arrivée se font depuis le parking du boulodrome municipal, au Vallon du Maire.
Comme chaque année depuis 2007, le samedi 12 avril, une
quarantaine de participants était au départ de l’édition 2025 de la montée pédestre de l’Étoile. Une balade au cours de laquelle, le temps d’une matinée plutôt ensoleillée, chacune et chacun a pu emprunter les presque onze kilomètres du sentier de randonnée septémois. Un parcours accessible et familial inauguré il y a déjà quelques années mais qui depuis, arbore une nouveauté.
Samedi 17 mai, rendez-vous était donné du côté du Vallon du Maire pour la 22ème édition de “Calanques propres”. Une opération citoyenne de ramassage de déchets à laquelle la ville et plusieurs associations septémoises, qui font de la protection de notre environnement une préoccupation majeure, ont une nouvelle fois participé. Objectif de la matinée ? Collecter la multitude de détritus se trouvant aux abords immédiats de notre bien commun, le ruisseau La Caravelle. Car via nos cours d’eau, chaque papier, mégot de cigarette, bouteille en plastique ou autre canette en verre abandonnés, finit un jour ou l’autre dans la mer. Préserver La Caravelle, c’est donc protéger la Méditerranée.
Cette année encore, la mobilisation fut exemplaire. Le Centre Social, l’association AESE, le Conseil Municipal des Enfants, le CIQ de Notre-Dame Limite et l’Espace Jeunes municipal ont uni leurs forces et mobilisé leurs bonnes volontés pour sensibiliser, informer et surtout agir !
Résultats ? Plusieurs dizaines de sacs ont été remplis, montrant l’ampleur du travail réalisé... et celui qu’il reste à accomplir. “Une récolte toujours aussi impressionnante !” lance les habitués de l’initiative.
Un constat, comme une rengaine, qui témoigne à la fois d’un comportement incivique encore trop répandu, mais aussi d’une certaine nécessité à la tenue régulière d’actions comme celle-ci. Ces dernières permettant à tout un chacun, quel que soit son âge, de prendre conscience “sur le terrain” de l’impact de nos gestes quotidiens sur notre planète. Jusqu’à preuve du contraire, nous n’avons qu’une seule Terre, alors pourquoi ne pas en prendre soin comme de la prunelle de nos yeux ?
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Cette multiplication des initiatives ayant le même objet, traduit une prise de conscience qui ne fait que commencer.
“CALANQUES PROPRES”, 22ème du nom !E N V I R O N N E M E N T - D É V E L O P P E M E N T D U R A B L E
Nous l’évoquions dans le précédent numéro. Acta Vista est un acteur majeur de l’inclusion par le patrimoine, qui reçoit et forme de bout en bout des personnes éloignées de l’emploi venant de 43 pays, la majorité étant des réfugiés politiques. À son actif, pour ne citer que deux chantiers parmi d’autres, la restauration de l’hôpital Caroline sur l’île du Frioul et plus récemment celle du Fort Saint-Nicolas (citadelle de Marseille).
En présence de membres de l’association S3V, de quelques voisins immédiats, de la Première adjointe Sophie Celton, de l’élu délégué Patrick Magro et du Directeur Général des Services Pierre Bourrely, la commune a affirmé sa chance d’avoir mis en œuvre une convention de coopération avec une structure aussi performante.
Rappelons que le projet est co-financé à 70% par le Département. Sans ce dispositif, la ville ne pourrait clairement pas assumer ce type de réalisation. C’est également le cas pour les jardins familiaux en cours d’aménagement et pour lesquels Acta Vista est également un partenaire essentiel.
À noter aussi, un autre jardin partagé verra le jour à Notre-Dame-Limite, géré par le CIQ.
JARDIN DE LA CARRIÈRE, point d’étape en attendant son inauguration
Vendredi 4 avril, un peu avant la pause méridienne, un point d’étape convivial était organisé au Jardin de la Carrière pour découvrir le travail remarquable effectué en pierres de taille par l’association d’insertion Acta Vista.
ÉCHANGE DE PLANTES quatorze ans que ça troque !
Dans l’un ou l’autre cas, les participants ont le sourire. Car au-delà du troc, il est fréquent que les plus expérimentés prodiguent conseils et assistances aux plus novices. Il ne s’agit pas de “léguer” un pied de tomate ou une pousse de plante grasse sans se préoccuper de son futur bien-être, et de ce qu’elle pourrait offrir à son nouveau propriétaire. Dans l’assiette comme dans l’esprit.
Une initiative organisée par l’association S3V qui enchante systématiquement celles et ceux qui y viennent.
Chaque premier samedi d’avril, quelques jours après l’arrivée du Printemps, il est un événement que les jardiniers amateurs, à la main verte ou non, ne rateraient pour rien monde. Quel est-il ? L’échange et partage de plantes et de graines de nos jardins. Le quatorzième du nom en cette année 2025 !
Dans le patio de la Médiathèque Jòrgi Reboul, ils et elles étaient une cinquantaine à avoir fait le déplacement, avec leurs végétaux. Ou pas. Puisque c’est l’essence même de l’initiative : sans aucun lien d’argent, venir les bras chargés ou les mains vides !
2021
INOND’ACTION : QU’EST CE QUE C’EST ?
Inond’Action est un dispositif initié dans le cadre du Programme
d’Actions de Prévention des Inondations (PAPI) sur les bassins versants
de l’Huveaune et des Aygalades, couvrant 29 communes, dont celle de
Septèmes-les-Vallons. Il s’étend désormais aux 11 nouvelles communes
qui ont intégré l’EPAGE Huveaune-Côtiers-Aygalades, en 2022, portant
à 40 le nombre de communes concernées.
Ce programme vise à accompagner les habitants, les entreprises et les
structures publiques dans la mise en place de mesures de protection
des bâtiments, afin de minimiser les dommages potentiels en cas
d’inondation.
L’EPAGE HuCA collabore étroitement avec son partenaire OSGAPI,
un bureau d’études spécialisé dans le risque d’inondation, pour réaliser
les diagnostics nécessaires.
INOND’ACTION : ÊTES VOUS CONCERNÉS ?
Propriétaires de logements, commerçants, artisans, gestionnaires de sites
industriels ou d’établissements recevant du public en zone inondable …
tous concernés !
Pour situer votre habitation, votre lieu de travail
vis à vis du risque inondation, flashez !
*si votre bâtiment n’est pas identifié sur la carte mais que vous subissez
des inondations par ruissellement par exemple, nous vous invitons à nous
contacter également.
ZONE INONDABLE, j’agis pour réduire les risques
” “
Sur les bassins versants de l’Huveaune et des Aygalades, plus
de 100.000 personnes sont exposées au risque d’inondation soit
par débordement des cours d’eau soit par ruissellement.
Etude de vulnérabilité du territoire, SEPIA, 2022.
INOND’ACTION : REDUIRE LES DÉGÂTS EN 2 ETAPES
INFORMATIONS / RENDEZ-VOUS : ■ 07 44 44 08 79
■ inond-action@epagehuca.fr
➊ RÉALISATION DU DIAGNOSTIC INONDATION DE VOTRE BÂTIMENT
100% PRIS EN CHARGE PERSONNALISÉ ET CONFIDENTIEL
Appeler le standard dédié au dipositif Inond’Action
pour prendre RDV : 07 44 44 08 79
➋ MISE EN PLACE DES MESURES PRÉCONISÉES DANS LE DIAGNOSTIC
40% à 80% PRIS EN CHARGE* PERSONNALISÉ ET CONFIDENTIEL
Visite de diagnostic sur site en votre présence
(durée : 1h30)
Relevés sur site et échanges avec le propriétaire/gestionnaire
Appeler OSGAPI pour demander un accompagnement
personnalisé et 100% gratuit
Aide au montage de dossier de subventions, conseils et
appui technique, visite post-travaux (conformité)
Faire établir un devis des mesures que vous souhaitez
mettre en place
Rendu du rapport de diagnostic
Liste des préconisations et chiffrages des travaux à réaliser
Réaliser le dossier de subventions avec l’aide d’OSGAPI
Mise en place des mesures de protection
contre le risque inondation
Enquête Publique SPI Pharma, donnez votre avis
Du 16 juin au 16 juillet 2025, une enquête publique se tient sur le territoire des communes de Septèmes- les-Vallons (siège de l’enquête), Simiane-Collongue, Bouc-Bel-Air, Les Pennes-Mirabeau et Marseille.
Elle concerne la demande d’autorisation environnementale au titre des installations classées pour la protection de l’environnement en vue d’autoriser SPI Pharma à modifier les conditions d’exploitation et d’accroître sa production de produits pharmaceutiques.
Permanences de Madame le commissaire-enquêteur, en Mairie, salle du 2ème étage :
■ Lundi 16 juin de 9h à 12h,
■ Mardi 24 juin de 14h à 17h,
■ Vendredi 4 juillet de 9h à 12h,
■ Jeudi 10 juillet de 9h à 12h,
■ Mercredi 16 juillet de 14h à 17h.
Pour consulter les documents de
l’enquête et donnez votre avis en ligne,
flashez !22
E N V I R O N N E M E N T - D É V E L O P P E M E N T D U R A B L E
ACCÈS AUX MASSIFS, informez-vous ! En période estivale, pour votre sécurité et pour la préservation des massifs forestiers, l’accès aux espaces naturels est règlementé du 1er juin au 30 septembre, en fonction des conditions météorologiques.
Comme toute l’année, les chiens doivent être tenus en laisse sauf exception
(chien de troupeau, de chasse, de malvoyants).
Envie de balade ? Avant, informez-vous :
■ en ligne sur www.risque-prevention-incendie.fr/13
Coquelicots, laiterons délicats, grandes mauves, valérianes, luzernes,
pastels des teinturiers, chicorées amères… Telles sont les principales
espèces de plantes mellifères qui poussent naturellement le long de
nos voies et trottoirs. Une biodiversité printanière qui est le fruit, dans
notre commune, de l’arrêt des pesticides dans les espaces publics
depuis plus de dix ans.
La Métropole Aix-Marseille-Provence, qui possède notamment la
compétence “voirie-circulation-stationnement”, est intervenue sur les
bords des routes pour une opération de désherbage deuxième
quinzaine de mai. Nous aurions préféré un mois plus tard pour que la
nature puisse pleinement s’exprimer. Néanmoins, cela reste un juste
milieu entre contraintes métropolitaines et attentes des Septémois.es.
Souvenez-vous, c’était il y a un peu plus de dix ans ! La ville, avec la
complicité de quelques bénévoles de l’USCS dont le Président était
à l’époque Daniel Beaubiat, inaugurait son premier sentier de
randonnée dans le Massif de l’Étoile. Un circuit en boucle accessible,
au départ du parking du boulodrome du Vallon du Maire.
Peu de temps après, un travail partenarial aboutit à la création de
panneaux. Si la plupart d’entre eux tend à valoriser notre biodiversité,
d’autres évoquent l’Histoire ou encore le patrimoine local. Puis, au
moment de poser la quarantaine de supports, le Covid-19 survient.
Au début de ce Printemps 2025, les conditions sont enfin réunies pour
faire aboutir pleinement ce beau projet. Grâce à l’action conjuguée
du CCFF et du Centre social, dans le cadre d’un “chantier jeunes”, les
panneaux jalonnent désormais notre sentier de randonnée
septémois. Mieux vaut tard que jamais non ?
■ En flashant :
À PROPOS DU RISQUE FEU ET DE “GRAND FEU” À SEPTÈMES
Comme toutes les communes périurbaines, nous sommes soumis à
une cartographie “feu” de l’État. Certaines villes, encore plus à risque,
ont même un Plan de Prévention du Risque Incendie (PPRI) plus
contraignant. Un nouvel arrêté préfectoral est applicable depuis le
1er juin. C’est pour cela que 2 000 foyers septémois ont reçu une
circulaire à la fois d’alerte et d’information, au-delà des seuls
600 riverains de zones naturelles.
Dans bien des cas, le nécessaire est fait ou va être fait. La commune le
sait. La réalité étant toujours contradictoire, dans quelques cas, les
mesures préconisées ou exigées par le préfet peuvent heurter de
plein-fouet celles en faveur de la biodiversité ou encore de la lutte
contre les îlots de chaleur. En même temps, le risque de “grand feu”
rend cet arrêté légitime. Il doit être mis en œuvre sans détruire, sans
décaper, etc. Le point d’équilibre n’est pas toujours facile à trouver.
Le service developpementdurable@ville-septemes.fr est là pour vous.
Dans le cadre d’un travail avec l’Office National des Forêts (ONF), nous
nous attelons d’abord au pourtour du massif du Belvédère, victime de
trois incendies ces dix dernières années, partant toujours de l’autre
côté de l’autoroute et traversant sept voies, une route et une zone de
feuillus peu inflammables.
Le vallon de la Rougière, où la biomasse est importante, et celui des
Peyrards, situé dans un couloir de feu, suivront. Les abords de
l’Écopole de l’Étoile, au Vallon d’Ol, font l’objet de mesures strictes
spécifiques depuis 1998.
Concernant des espaces souvent privés, à proximité d’habitations,
situés autour des Castors ou encore sur du foncier de Fabregoules,
c’est avec le Centre régional de la propriété privée qu’une réflexion
est en cours. Enfin, en lisière du Grand Pavois, l’État nous a demandés
de missionner un bureau d’études pour une “étude feu” spécifique.
Elle est en cours.
Même si nous n’avons plus eu de “grand feu” depuis 1997, grâce à
l’efficacité croisée de notre CCFF et du Sdis13, la prévention reste
essentielle alors que les étés sont de plus en plus chauds.
Patrick Magro
Conseiller municipal délégué à la forêt et à la nature en ville,
Administrateur des communes forestières
À compter du 1er juin, surveillez le risque
jour par jour :
■ en ligne sur opendfci.fr/13/
■ En flashant :
DÉSHERBAGE, la nature a pu s’exprimer BIODIVERSITÉ, des panneaux pour la valoriser
Pensez aussi à vos OLD (Obligations légales de débroussaillement)CANNE DE PROVENCE, un atelier pour apprendre à vivre avec
Partant de ce constat, les artistes du collectif SAFI, proposent d’explorer l’hypothèse de vivre avec la canne. Samedi 1er mars, ils ont ainsi invité le public à participer à une journée de chantier collectif pour travailler la canne dans le Vallon du Maire.
Lors de cet atelier, les artistes ont présenté "la mallette", une boîte qui contient tous les outils nécessaires au travail de la canne et qui peut être empruntée gratuitement pendant 30 jours. Ils ont expliqué les gestes qui façonnent la canne de Provence : couper, refendre, tresser… Et présenté les techniques qui favorisent une gestion vertueuse du canier.
Avec les participants, malgré la pluie, ils ont posé un panneau signalétique en pin d’Alep, gravé par le Fablab de la Médiathèque, et réalisé quatre nouveaux tressages en canne de Provence, dans le chemin qui jouxte le boulodrome du Vallon du Maire. Cela, avec l’objectif de maintenir, ouvert et praticable, le chemin qui mène à la rivière, mais aussi de tester des tressages qui retiennent la terre et limitent l’érosion des berges du ruisseau. Ainsi, un petit sentier, ponctué d’œuvres en canne de Provence, vous invite, après lecture d'un panneau qui présente la plante et le projet, à longer une claie droite, admirer une autre en “S”, à essayer un siège-balcon et mesurer l’efficacité d’un serre-file dans le lit du ruisseau…
Le collectif SAFI
Pour emprunter la mallette, envoyez un mail à collectifgammares@gmail.com en précisant la date qui vous intéresse (1er dimanche de chaque mois).
La canne de Provence accompagne nos sociétés depuis la nuit des temps. De la canisse au calame, les objets et les gestes issus de ce compagnonnage sont nombreux. Pourtant, depuis plusieurs années, la canne est devenue envahissante, notamment le long des berges et dans les milieux humides. Elle a ainsi été récemment qualifiée “d’indésirable” par l’Union internationale pour la Conservation de la Nature. De nombreuses études montrent que l’approche de sa gestion par la destruction favorise en fait sa propagation par la dispersion et la stimulation de ses rhizomes.
2324
HABIT A T - L O GEMENT
À VOS AGENDAS !
Les prochains ateliers de l’habitat
Maison de l’habitat
Salle Marius Pascal
Notre-Dame-Limite
■ mardi 17 juin, de 14h à 15h
Thème : retour d’expérience sur l’instauration du Permis de louer
après six mois d’existence,
uniquement à destination des notaires et des agences
immobilières.
En partenariat avec la Métropole Aix-Marseille-Provence et
l’opérateur Façonéo. En présence de l’Agence Locale de
l’Énergie et du Climat (ALEC), l’Agence Départementale pour
l’Information sur le Logement (ADIL) et SOLIHA Provence.
■ mardi 15 juillet à 17h30
Thème : tout savoir sur le photovoltaïque
En partenariat avec l’Agence Locale de l’Énergie et du Climat
(ALEC).
Sur inscription : droitdessols@ville-septemes.fr ou 04 91 96 31 70.
Cet événement a rassemblé une dizaine de participants qui ont prêté
une oreille attentive à la présentation de nos partenaires de l’Agence
Locale de l’Énergie et du Climat (ALEC), de SOLIHA Provence et de
l’Agence Départementale d’Information sur le Logement (ADIL13).
L’objectif principal étant d’informer les Septémois.es sur l’étendue des
dispositifs d’aide disponibles.
Parmi les aides présentées, MaPrimeRénov’ facilite les travaux
énergétiques pour les propriétaires occupants et bailleurs. De nouvelles
conditions d’éligibilité et de nouveaux montants d’aides sont d’ores et
déjà applicables, ce qui élargit de fait les opportunités de rénovation.
L’Éco-prêt à taux zéro (Éco-PTZ) est également de la partie et permet le
financement des travaux en sollicitant un prêt bancaire à taux d’intérêt
nul, tandis que les Certificats d’Économie d’Énergie (CEE) encouragent
des rénovations énergétiques comme l’isolation et le remplacement des
systèmes de chauffage.
La ville encourage fortement les habitants à s’informer sur ces dispositifs,
car améliorer l’habitat contribue notamment à réduire notre empreinte
écologique. Les évolutions 2025 rendent certaines aides plus accessibles
et incitent tout un chacun à commencer les travaux dès maintenant.
Pour plus de détails, vous pouvez scanner le QR
Code donnant accès à la brochure détaillant
l’ensemble des aides financières existantes,
ainsi que leurs modalités de mise en œuvre.
ATELIER DE L’HABITAT, retour sur l’événement
En complément des permanences régulières de l'habitat, les
événements thématiques mis en œuvre par le Service municipal de
l'Aménagement de l'Espace et du Patrimoine Communal, ont trouvé
leur public. Le principe ? Un soir de semaine, plusieurs fois dans l'année,
au travers d’un atelier ou d’une table d'échanges, se réunissent celles et
ceux qui ont un projet de rénovation autour d'une thématique
particulière. Le tout, en présence de nos partenaires experts en la
matière. Dernière initiative en date mardi 18 mars 2025, à la Maison de
l’Habitat – salle Marius Pascal, autour des aides financières pour les
travaux de rénovation énergétique des logements.
Vous envisagez
d’acheter un
bien immobilier
dans l’ancien ?
L’ADAPA peut
vous aider !
Le département des Bouches-du-Rhône propose une Aide
Départementale à l’Accession à la Propriété dans l’Ancien : l’ADAPA.
Cette aide peut atteindre un montant allant jusqu’à 5 000 € selon
votre profil et la localisation du bien.
Cette prime s’adresse aux foyers aux revenus modestes achetant un
logement construit avant 1949 dans certaines communes, dont
Septèmes-les-Vallons fait partie.
Plus d’informations : www.departement13.fr
■ Flashez :25
S P O R T S
Ce résultat est l’aboutissement d’un parcours riche et formateur. Depuis
leurs débuts, elles ont découvert la culture Hip-Hop dans toute sa
diversité, exploré différents styles de danse et perfectionné leur
technique avec rigueur. Leur engagement ne s’est pas limité à la pratique
de la danse : elles ont également investi du temps et de l’énergie dans
la formation des jeunes officiels juges contribuant ainsi à la structuration
et à la reconnaissance de ce sport à part entière dans le milieu scolaire.
Cette troisième place leur a ouvert les portes du Championnat de France.
Croisons les doigts et espérons qu’elles défendent fièrement nos
couleurs à l’échelle nationale ! Quelle que soit l’issue, leur parcours est
déjà une immense réussite et une source de fierté pour notre collège.
Félicitations à Marilou, Candice, Noellie, Mariella, Héléna et Maelys pour
leur talent, leur persévérance et leur esprit d’équipe !
Julie Velho et Marie-Anne Gury
HIP-HOP AU COLLÈGE
MARC FERRANDI, une belle place sur le podium !
BREAKDANCE, un jury 100% féminin ! TENNIS CLUB, le tournoi du Maire
pour entamer l’été
Après quatre années de travail intensif au sein de l’Association Sportive,
nos élèves danseuses ont brillamment représenté notre établissement
scolaire lors de la compétition départementale UNSS de Danse Hip-Hop.
Grâce à leur détermination et leur passion pour cette discipline, elles ont
décroché une magnifique troisième place !
Dimanche 11 mai, le BBoy Contest International a fait son retour à l’Espace Jean Ferrat. Fidèle à sa réputation, l’évènement incontournable de breakdance a une nouvelle fois attiré les foules pour une édition explosive, marquée par un showcase du rappeur RD, des battles d’un niveau artistique exceptionnel et la victoire du Japonais “Hiro10”.
Un jury 100% féminin était mis à l’honneur, tandis qu’au micro, deux figures emblématiques étaient présentes : MC Maleek, speaker officiel des Jeux Olympiques de Breaking et Tony, la voix incontournable des battles marseillais. Aux platines, DJ Senka a fait trembler les murs. Cerise sur le gâteau, les jeunes présents ont pu rencontrer les stars de la discipline et échanger avec elles autour d’un cercle de danse,
un “cypher” dans le jargon. Absent aux prochains JO, le breakdance est pourtant bel et bien présent à Septèmes !
Pour les adaptes de la petite balle jaune, disons
que le Tournoi du Maire, une épreuve interne
homologuée et juge-arbitrée par le Septémois
Philippe Gucozumian, est l’équivalent de
Roland-Garros. En cela, pour les licenciés du
club, classés ou pas, impossible de louper une
édition.
Pour l’opus 2025, si le tableau féminin fut
clairsemé, les “messieurs” ont répondu
présents ! Avec cette année, une nouveauté, la
création d’une catégorie 13-14 ans avec, dixit
les membres du bureau, “un bon millésime de
joueurs”.E N F A N C E - J E U N E S S E
QUAND L’ITALIE
VIENT À SEPTÈMES, les souvenirs restent inoubliables
Du 3 mars au 28 mars, la ville a accueilli Alessia, Irene, Alessio, Davide, Filippo, Francesco, Oskar, deux jeunes hommes prénommés Matteo, ainsi que leurs professeurs référents. Six d’entre eux ont été plongés dans le monde de la restauration collective, en intégrant les effectifs de notre cuisine centrale. Quant aux trois autres, en filière agricole, ils ont rejoint l’équipe des Espaces verts. Au programme : apprentissage, transmission de savoir- faire et développement des compétences professionnelles dans des conditions réelles de travail. L’ensemble, encadré par nos agents territoriaux.
Au-delà du seul aspect lié à la formation, un programme riche en activités culturelles, sportives et de loisirs a été spécialement concocté par notre Service jeunesse. Des exemples parmi tant d’autres : visites du Mucem, de Notre-Dame de la Garde, exploration guidée des Salins d'Aigues-Mortes, découverte de la chèvrerie communale… Et puis à 17 ans, on a besoin de se défouler un tant soit peu ! Inutile de dire que les séances de paintball, bowling, d’escalade et autres lasergame ont été particulièrement appréciées.
Au fil des jours, des liens d’amitié forts se sont tissés entre Italiens et Français. De nombreux moments de partage ont permis à chacun de mieux se connaître et de dépasser les barrières linguistiques, “même si Google Traduction nous a bien aidés !” en sourit encore Christophe Guiragossian.
L’expérience a joliment mis en avant la richesse des échanges interculturels et l'importance de telles initiatives pour favoriser l'apprentissage et la coopération entre les jeunes générations européennes.
L’investissement de toutes et tous, des élus délégués, des agents de la ville aux jeunes participants, a permis de faire de ce séjour un moment inoubliable. La voie vers de futures collaborations enrichissantes est bel et bien ouverte…
Souvenez-vous, à l’été 2019, au terme d’une cérémonie solennelle emplie de joie et d’émotions, notre commune était officiellement jumelée avec celle de San Damiano d’Asti, dans le Piémont italien. Depuis, les événements de la vie n’ont fait que retarder voire compliquer la concrétisation de certains projets : crise sanitaire, échéances électorales, enveloppes budgétaires contraintes… Malgré ce, les liens d’amitié ont perduré, ici comme là-bas. Chez nous, pas une fête votive sans la venue d’une délégation. Chez eux, pas un grand événement rassembleur sans une invitation en bonne et due forme. Et que dire de leur hospitalité ? Inégalée !
Et puis, en début d’année, une idée prend forme. Celle de recevoir à Septèmes des jeunes de San Damiano scolarisés à l’Istituto di istruzione superiore G. Penna. L’équivalent d’un lycée hôtelier et agricole. Les échanges vont bon train jusqu’à ce que les modalités soient clairement définies. Ce sera donc un stage en immersion professionnelle au sein de deux de nos services communaux.
2627
ACM
EJmS
Centre social
■ Pour ce qui est du centre de loisirs du centre social de
la Gavotte- Peyret, la nature à été mise à l'honneur au
travers une série d’actions éducatives et citoyennes,
placées sous le thème de la sensibilisation à l’environnement.
Plus de 90 enfants, encadrés par l’équipe d’animation, ont
eu l’opportunité de s’investir dans une véritable
campagne de sensibilisation écologique, mêlant
créativité, action sur le terrain et redécouverte de leur
environnement proche.
Au programme : création et installation de nichoirs dans
la pinède pour favoriser le retour des oiseaux dans les
espaces urbains, nettoyage citoyen du quartier, entretien
de l’Oasis urbain et de la spirale aromatique…
Des actions qui ont permis aux enfants de devenir de
véritables ambassadeurs / acteurs de leur
environnement, tout en prenant conscience de
l’importance de préserver la nature et de s’impliquer dans
la vie locale. Un grand bravo à eux pour leur engagement
et leur énergie !
■ Du côté de l'Accueil de Loisirs Municipal, la
fréquentation était une nouvelle fois au beau fixe.
À Mandela, la première semaine était orientée sport !
Les 6-12 ans ont pratiqué plusieurs disciplines : boxe,
judo, basket-ball, tennis... Une belle manière d’allier
découverte et esprit d’équipe. Les enfants ont également
profité d’une sortie laser game et cinéma, ainsi que d’une
visite de Marseille remplie d’énigmes. La dernière journée
fut des plus festives : château gonflable, mur d’escalade
et baby-foot géant.
Quant à la deuxième semaine, créativité et nature étaient
de la partie, notamment à travers la fabrication de nichoirs
à chauve-souris en compagnie du Groupe Chiroptères
de Provence. Deux semaines durant lesquelles certains
stagiaires BAFA ont pu faire leurs premières armes.
À la Bastide Val Frais, les 3-5ans ont vécu eux aussi de
belles vacances, entre ateliers créatifs éco-responsables,
initiation musicale et sorties ludiques...
Une programmation riche et pensée pour tous les âges,
laissant entrevoir de belles perspectives pour la
prochaine session : les vacances d’été !
■ Aventure, engagement et plaisir partagé. Tels étaient
les maître-mots du programme d’activités concocté par
les six encadrants de l’Espace Jeunes municipal pour les
vingt-et-un ados inscrits à la session des vacances de
Pâques.
Si la deuxième semaine fut consacrée au “chantier jeunes
spécial bancs rouges” dans le cadre de l’opération “coup
de pouce au permis de conduire”, les premiers jours des
congés ont défilé à pleine vitesse ! Rien d’étonnant, le
planning était des plus attrayants : initiation au judo, quiz
de culture générale, course d’orientation dans le domaine
départemental de La Nègre, accrobranche, lasergame,
paintball, activités sportives au Grand Pavois pour
terminer par une note plus “chill” avec une séance de
cinéma.
De l’aveu des animateurs, ce fut un groupe au
comportement exemplaire qui a démontré de belles
qualités d’écoute, d’entraide, de bienveillance et de
dépassement de soi. C’est là l’objectif premier de l’EJmS.
Contribuer à la construction de nos jeunes citoyens.
VACANCES
DE PRINTEMPS
tour d’horizon...28
C U LT U R E
Une fois encore, la diversité et la multiplicité des initiatives fut au rendez-vous : concerts, théâtre, spectacles jeune public, danse, conférences, débats, projections… Largement de quoi satisfaire celles et ceux qui font le – bon – choix de soutenir les associations septémoises qui rappelons-le, sont en charge d’une grande partie de la programmation culturelle. C’en est presque un acte militant ! À faire perdurer donc…
Retour sur quelques unes des initiatives…
Samedi 8 mars, pour marquer la journée internationale de lutte pour les droits
des femmes, l’association Éclosion 13 a proposé un concert qui a séduit
l’assistance . Au programme, “chansons et coquelicots”, un hommage célébrant
l’héritage poétique d’Anne Sylvestre, auteure-compositrice-interprète française
nous ayant quittés il y a déjà cinq ans... avec des chansons vibrantes, émouvant
un public de tous âges. Organisé par la ville, le Cercle Populaire et le Centre
Culturel Louis Aragon, l’événement fut mémorable, mêlant émotion et partage.
Vendredi 21 mars, avait lieu le concert “Django
Taylor”, directement inspiré par la rencontre dans
les années 30 de Freddy Taylor, artiste américain
aux multiples talents (danseur, trompettiste,
chanteurs...) croisant sur la Butte Montmartre le
célèbre guitariste de jazz gitan Django Reinhardt.
Le crooner marseillais Karim Tobbi, le guitariste
Jérémie Schacre ainsi que leurs complices
Stéphane Bularz et Mathieu Césari se sont unis
pour redécouvrir et partager les enregistrements
mémorables nés de cette collaboration
exceptionnelle, nous plongeant dans l’âge d’or
du jazz et du swing.
Vendredi 25 Avril, sur une proposition de la Métropole Aix-Marseille-Provence,
l’ensemble “Bande Originale” a interprêté avec brio quelques célèbres musiques
de films de Vladimir Cosma, Ennio Morricone ou encore James Horner...
Les mélodies furent sublimées par le talent, la grâce et l’énergie de la danseuse
Nina Webert et du chorégraphe et danseur Alex Loubette. Quand deux arts se
conjuguent pour ne faire qu’un, le rendu final ne peut être que de qualité. Et ce
fut le cas avec le spectacle “Clap!” ! En plus, l’entrée était gratuite...
Jeudi 17 avril, l’Espace Jean Ferrat
accueillait une sortie de résidence dans le
cadre du Festival Jazz des Cinq Continents.
Le groupe Saïko Nata a présenté
“Renaissance”, un projet célébrant le
métissage musical. Hélène Niddam (piano),
Cheikh Yancouba Diébaté (kora), Fallou
NDiaye (calebasse) et Hichem Takaoute
(basse) ont offert un dialogue magique
entre sonorités ouest-africaines et jazz.
Ce concert, soutenu par la Métropole Aix-
Marseille-Provence et la ville, fut une étape
importante avant le départ de la troupe
pour le Saint-Louis Jazz 2025 au Sénégal.
Les applaudissements du public n’ont pas
manqué, visiblement conquis par ce
mélange de culture.29 29
Mercredi 30 avril, petits et grands ont été émerveillés par le
spectacle “L’arbre sans fin” de la compagnie Croqueti, inspiré de
l’album du même nom de l’auteur Claude Ponti : des décors
époustouflants, un message émouvant et beaucoup de poésie !
Samedi 17 mai, l’Italie était à l’honneur pour une nouvelle édition
de Fest’Italia. Au programme, de la chanson bien-sûr, avec les
jeunes Myriam et Mariastella, précédées par la chorale de
l’association Label’Italia, à l’origine de l’initiative. Avant le clou de la
soirée, un seul en scène de Tony Di Stasio, la restauration “fatto in
Italia” a régalé les papilles d’un public venu en nombre ! Prochain
opus le 6 juin 2026…
Vendredi 23 mai, dans l’espace “bla-bla” de la Médiathèque se
tenait une conférence tout public sur le trésor botanique de notre
commune : la germandrée à allure de pin, espèce protégée. Le
botaniste marseillais Julien Ugo a mis un point d’honneur à
partager ses nombreuses connaissances. L’assistance a apprécié.
Une proposition du Conservatoire National Botanique
Méditerranéen.
C’est un rendez-vous de l’association des Amis de l’Orgue bien
ancré dans le paysage culturel local. Cette année, à l’orgue de
l’Église Sainte-Anne, avec au clavier l’organiste Philippe Gueit, fut
associée la flûtiste Claire Marzullo. Ou quand les envolées légères
de la flûte se marient à merveille avec la profondeur des grandes
orgues. De l’avis des amateurs avertis comme des novices, la soirée
du vendredi 23 mai, dans le cadre de la Journée mondiale de
l’Orgue, fut de qualité avec deux musiciens de grand talent.
Nous avons bien l’âge de nos artères. C’est devant 90 personnes
attentives que le Professeur Franck Paganelli a parfaitement illustré
la triple fonction du CHU Nord : soigner, enseigner et chercher.
Parmi elles, des patients mais aussi des personnels et anciens
personnels de l’Hôpital Nord. Le 12 juin, le Professeur Paganelli aura
reçu le prix de l’innovation pour le travail de son équipe sur un
nouveau test sanguin qui sera d’ici cinq ans une formidable aide au
diagnostic prédictif et aux traitements en cardiologie.30
JARDIN DES ARTS DE LA MÉDIATHÈQUE
CONCOURS D’ARTS PLASTIQUES
“Le portrait dans tous ses états”
Le jury a quant à lui décerné quatre prix. Est-il utile de préciser ici combien il lui a été difficile de départager les candidats tous aussi créatifs et talentueux les uns que les autres. Composé de professionnels, Dalila Ladjal et Stéphane Brisset, artistes plasticiens du collectif SAFI, Frédéric Garcia, professeur d’arts plastiques aux Pennes-Mirabeau, Cathy Tissot et Christophe Boursault, tous deux professeurs d’arts plastiques au Collège Marc Ferrandi, Monique Panza, ancienne adjointe à la culture et Yannis Tsesemeli, graphiste et responsable du pôle numérique, le jury a sélectionné les œuvres en respectant les critères suivants : respect des consignes, créativité et interprétation originale du thème, impact émotionnel de l’œuvre sur le regardeur, maîtrise des techniques employées.
VOICI SON PALMARÈS :
1er prix de Peinture : Jean-Michel Botsen pour son Héraclès réalisé au stylo bic. ➊
2ème prix de Peinture : Keshalan pour son autoportrait “L’Anxieux” à l’huile. ➋
3ème prix de Peinture : Dominique Metras pour son autoportrait à l’aquarelle “AUTOPORTRAIT derrière la drôle de bouteille…”. ➌
Prix de sculpture : Paul Manson pour sa sculpture en hommage à Francis Bacon : le Porc Trait Deux Pis Neufs.➍
Le public a jeté son dévolu sur l’œuvre de Chantal Darnis, intitulée Manga Lotus réalisée au stylo bic.➎
Quant au coup de cœur du SeptéMois, il s’agit de Raoul Giusti pour son tableau “Nostalgie d’un regard”. ➏
La virtuosité du trait au stylo bic a conquis non seulement le jury mais aussi le public. Gilles Traquini aurait été très fier d’apprendre que deux de ses élèves avec lesquels il a partagé des années de peinture ont remporté chacun un prix, Dominique Metras et Chantal Darnis.
À travers son autoportrait dans une version anxieuse mais pas pour autant anxiogène, Keshalan livre un splendide hommage actualisé à Gustave Courbet. La sculpture de Paul Manson était un rébus en hommage au célèbre artiste complexe Francis Bacon, lui-même grand admirateur de Velasquez et de son portrait du pape Innocent X. Une fois les prix remis, chaque artiste a été appelé pour recevoir son certificat honorifique de participation. Puis tout le monde a pu déguster une délicieuse crêpe concoctée par Karine dans une ambiance aussi conviviale que celle du vernissage.
Que tous les artistes soient remerciés pour leur créativité et la qualité de leur réalisation. Rendez-vous dans deux ans ! Valérie Kozlowski
Le Jardin des Arts a accueilli pendant tout le mois de mars une excellente nouvelle édition de la biennale du concours d’arts plastiques destinée aux artistes adultes. Nul doute que la thématique du portrait a inspiré nos talentueux plasticiens venus de toute part, Septèmes bien sûr et ses environs. Cette exposition a assurément rencontré un franc succès auprès des visiteurs, preuve en est, il y a eu 549 votants pour le prix du public.
Bernard TOURRETTE, philosophe, nous livre ici son éloquente
réflexion sur le “Portrait” qui convient
parfaitement à cette exposition :
“L'art demeure le seul lieu où la tyrannie
du visage puisse être déjouée”.
(R. Barthes)
Parler du portrait c'est parler du
visage, de l'expression. Un portrait dessiné,
peint, se heurte à la dialectique de la
ressemblance. “Ça lui ressemble” ou “Ça
ne lui ressemble pas”. Ce “ça” renvoie à la
figure proposée par l'artiste. La
ressemblance, elle, concerne à l'évidence
le sujet, son visage, auxquels il renvoie.
Mais le visage est-il autre chose qu'un
masque changeant selon les jours, les
humeurs, et le temps qui passe ?
On peut interroger également la
perspicacité de celui qui dit “ça lui
ressemble”. En effet, que voyons-nous au
juste quand nous regardons le visage
d'autrui ? Celui-ci se présente toujours de
façon morcelée. Couleur des yeux, forme
du visage, des oreilles, du nez etc.
Et paradoxalement, lorsque nous pensons
au visage d'autrui, nous le percevons dans
sa globalité. Le travail de l'artiste est donc
bien au-delà d'une simple recherche de
ressemblance. Il décrypte, à travers la
vulnérabilité du visage, ce qui révèle
profondément l'essence de la personne.
Par-delà l'apparence il retrouve cette
certitude des Anciens pour qui le regard
est le reflet de l'âme. Trahi et révélé par les
yeux, le regard se pose alors sur le
spectateur qui risque de s'y reconnaître en
miroir. Dans ce regard figé dans l'instant,
dans cette expression fugitive et pourtant
toujours présente, l'artiste trace toute
l'histoire du sujet, comme un instant
suspendu. Peindre, dessiner un portrait,
c'est dire le bel écoulement du temps.
En quelque sorte, l'artiste dépouille le sujet
de tous ses artifices, de tous ses masques
sociaux pour atteindre le plus profond de
son intimité ce qui reste identique et
l'authentifie, ce que François Jacob
appelle “la statue intérieure”. On
comprend mieux alors Roland Barthes
lorsqu'il nous dit que “les yeux
débouchent directement sur le visage
comme s'ils étaient le fond noir et vide de
l'écriture.
”
“
➌
➏
➋ ➊
➍ ➎31
Dans le prochain numéro qui sortira fin septembre, nous reviendrons sur l’exposition
“Lumière sur les Tourelles”
durant laquelle les œuvres de six résidents de la Maison d’Accueil
Spécialisée Les Tourelles pour adultes en situation de handicap,
ont étonné plus d’un visiteur du Jardin des Arts.
Parmi les toiles accrochées,
celle de Gilles Blind dénommée
“La danse du vent”, exécutée
au marqueur à la manière “traïste”
d’Yvon Bourrelly dit “Boubiou”,
qui nous a quittés récemment et à qui
nous rendrons hommage à la rentrée.
MOIS DE L’ARMÉNIE AU JARDIN DES ARTS
Gyumri, Hrazdan, Septèmes. Quand Nariné Poladian,
Mesrop Saribeykian et Henri Nahabedian illuminent le Jardin des Arts.
Si Nariné Poladian a déjà été présentée en page 16 pour son atelier de
sculptures traditionnelles arméniennes, ce n’est pas le cas de Mesrop
Saribekyan et de Henri Nahabedian qui ont exposé à ses côtés.
Mesrop Saribekyan a participé en tant que volontaire à la guerre de
défense d’Artsakh (Haut-Karabakh) en 2020 durant laquelle il a été
blessé. Il a ensuite suivi un long processus de rétablissement. Par la suite,
il a reçu une bourse dans le cadre du projet conjoint de la Fondation
Aznavour et de la Maison du Soldat (organisme de soutien global aux
blessés de guerre), ce qui lui a permis de se former et de devenir
photographe professionnel. Ce qui a commencé comme une thérapie
est devenu bien plus qu’un métier, une vocation, un moyen d’expression,
une échappatoire à la douleur, et surtout un chemin vers la beauté.
Son objectif est de représenter l’Arménie, la culture et l’âme de ce pays
à travers ses photographies aux quatre coins du monde. Avec une
grande exigence, il a lui-même accroché ses images aux cimaises du
Jardin des Arts afin que son écriture photographique soit lisible par tous.
Cette première exposition en France, à Septèmes, lui procura une intense
émotion et une immense joie.
Henri Nahabedian est né le 20 février 1954 à Marseille, de parents
arméniens survivants du premier génocide du XXe siècle en avril 1915.
Il étudie l'art et l'architecture à l'École Nationale Supérieure de Marseille-
Luminy, où il obtient son diplôme d’Architecte DPLG en juin 1981. Après
quarante ans d'exercice libéral dans son agence l'Atelier 37, il prend ses
brosses, pinceaux et couteaux, et commence à peindre une, deux, trois,
dix...suivis de plusieurs dizaines de toiles et dessins dans tous les
domaines qu'il explore de toute son âme, et avec beaucoup de cœur.
Les œuvres de ces trois artistes en ont bouleversé plus d’un, c’est ce qui
se passe quand le sensible parle à l'âme. Valérie Kozlowski
Ludovic Pasquinucci, président de l’Association Culturelle des Français d’Origine Arménienne de Septèmes-les-Vallons et ses environs (ACFOA), nous a fait l’honneur d’inviter deux grands artistes venus spécialement d’Arménie et le septémois Henri Nahabedian que nous connaissons bien.
HOMMAGE à GILLES TRAQUINI (1952-2025)
”Rétrospective d'un artiste émérite”,
la prochaine exposition à découvrir
Du mardi 10 juin au samedi 12 juillet 2025
Vernissage : vendredi 13 juin à 18h30.
Commissaires de l'exposition :
Marie, Corentin, Baptiste, Mayeul Traquini, les enfants de Gilles Traquini
Cette exposition a été ponctuée par toute une programmation riche
allant du conte arménien, à un concert de musique avec des instruments
traditionnels arméniens, en passant par une dédicace de livre,
une conférence sans oublier littératures et fourchettes avec le COBIAC.
Une exposition historique remarquablement commentée le soir du
vernissage par Astrid Artin-Loussikian, professeure d’histoire-géographie
et présidente de l’association ARAM. Tout ce programme a rencontré un
vif succès, preuve en est, le public venu à chaque fois en nombre assister
aux événements. Que l’ACFOA soit remercié pour ce beau partenariat
avec la ville.“Au printemps 515 à Tintagel, une jeune femme se prénommant Elyr-Ann retire sans effort l’épée du rocher. Elle réclame le trône comme cela lui en donne le droit et annonce en même temps ses noces avec Gareth, l’héritier de Loth d’Orcanie, grand ennemi d’Arthur en son temps. Pendant les noces qui se déroulent à l’été, quatre dignitaires invités meurent dans des circonstances obscures. Le règne de la jeune reine commence très mal…”.
Le vendredi 13 juin à 18h, la Médiathèque propose une initiation au jeu de rôle “La Geste du Nadir”. Les participants (ados-adultes) pourront partir à l’aventure dans un univers post-arthurien fascinant… le tout en présence du créateur du jeu, Joël Nichanian !
INITIATION AU JEU DE RÔLE “LA GESTE DU NADIR”
Dans le cadre du dispositif métropolitain
“Lecture par Nature”, la classe de 6ème 3 du
collège Marc Ferrandi a bénéficié en début
d’année scolaire d’un parcours d’Éducation
Artistique et Culturelle autour de l’écriture de
haïkus, accompagnés par le poète Mo
Abbas et la Ligue de l’Enseignement. Face
au succès du projet, la Médiathèque s’est
inspirée de cette thématique pour proposer
un concours d’écriture aux groupes scolaires
de notre commune. Pas moins de 19 classes
ont répondu à l’appel !
Forts de leur expérience, les élèves de 6ème 3
sont tout naturellement devenus jurys de ce
concours, et ont ainsi pu découvrir les
créations des participants en “avant-
première” pour rendre leur verdict…
32 32
M É D I A T H È Q U E
Jòrgi Reboul
205 Av. du 8 mai 1945
Tél : 04 91 96 31 76
Pour accéder au site
de la Médiathèque,
flashez !
CLUB
LECTURE
“SPÉCIAL
POLARS”
avec François Thomazeau
Le club lecture fête bientôt ses deux
ans d’existence ! Depuis les débuts en
2023, la formule est simple : aucun
titre imposé, pas de thématique
spécifique, un simple rendez-vous
convivial où les lectrices et lecteurs se rencontrent pour discuter de leurs
dernières découvertes (ou déceptions) littéraires.
Fiction ou documentaire, livres récents ou anciens, tout est permis ! Le
tout autour d’un petit apéritif participatif, pour ne rien gâcher. Un
moment de partage sans aucune obligation, dans une ambiance
détendue. Génial, non ? Eh bien pour la dernière séance avant les
vacances d’été, nous avons décidé de TOUT changer (sauf l’apéro) !
Exceptionnellement, le club lecture du 25 juin sera “spécial polars”.
À cette occasion, nous recevrons François Thomazeau, spécialiste du
polar marseillais, qui viendra nous présenter ses œuvres, avec une
bonne dose d’amour pour notre belle région provençale. En 2024,
l’auteur a terminé sa trilogie Marseille avec le roman Terminus Marseille,
paru en “coup de cœur” dans une précédente édition du SeptéMois.
Avis aux fans de polars : venez donc nous rejoindre mercredi
25 juin à partir de 18h30 à la Médiathèque !
LES HAÏKUS s’invitent (encore) dans nos écoles
Liste des classes qui participent
au concours d’écriture
■ École Jules Ferry : CE1/CE2 de Mme Hentzler,
CE2/CM1 de Mme Page, CM2 de Mme Lahyani
■ École Langevin Wallon : CE1 de Mme Inès,
CM1/CM2 de Mme Abdelhadi
■ École Tranchier-Guidicelli : CM1/CM2 de
Mme Benlloch, CE2 de Mme Erard,
CM2 de Mme Barbuscia, CM1 de Mme Sijobert,
CP de Mme Gasch, CP de Mme Yaker
■ École François Césari : CM2 A de M. Zaidi,
CM2 B de Mme Servajean
■ Collège Marc Ferrandi : 3ème 2 de Mme Calandra,
6ème 1, 5ème 1 et 5ème 4 de Mme Cohen, 5ème 2 et
5ème 5 de Mme Iwhara
Nous vous invitons au vernissage et à la remise des prix du concours :
mardi 10 juin à 18h à la Médiathèque !
Cette année, la musique se fête deux jours d’affilée à Septèmes !
Pour marquer le début de l’été de manière festive, nous vous proposons
deux dates à ne pas manquer :
■ Vendredi 20 juin à la médiathèque
19h30 : Concert première partie, par le groupe de l’Espace Jeunes
municipal de Septèmes.
21h30 : “Rock this town” par le groupe Surfin’ K, du rock endiablé qui
vous emmènera sur les traces des icônes américaines des années 1920
aux années 1960…
Un foodtruck sera présent pour se restaurer sur place.
■ Samedi 21 juin au Jardin du centre :
Concerts tous styles musicaux, une organisation du service jeunesse de
la Ville de Septèmes.
Buvette et snack sur place.
UN WEEK-END
EN MUSIQUE33
Les coups de du Club lecture
“Fourth wing“ Rebecca Yarros
Roman fantasy - 2024
“Rien ne prédestinait Violet
Sorrengail à être dragonnière...
Mais aujourd’hui est le jour des
conscriptions, et en tant que fille
de la Générale - elle-même
cavalière et dresseuse de
dragons -, Violet n’a d’autre choix
que de satisfaire les ordres de sa
mère, et de rejoindre les épreuves de sélection pour
devenir dragonnière...”.
Il s’agit du deuxième volet d’une série qui compte pour
l’instant 2 tomes en français, et qui en comptera 5 en
tout. Ce tome, qui peut être lu séparément, raconte la
vie de Violet à l’académie des dragonniers, dans un
monde où la guerre fait rage et où la caste des
dragonniers est la plus dangereuse de toutes. Un récit
qui mélange magie, romance, sensualité, politique et
dystopie, le tout dans un style très accessible.
“La sage-femme
d’Auschwitz“
Anna Stuart
Roman - 2024
Ce roman historique, inspiré
d’une histoire vraie, suit le
quotidien d’Ana au camp
d’extermination d’Auschwitz, où
elle est chargée de donner
naissance aux enfants des autres
prisonnières. Des bébés qui sont ensuite arrachés à
leurs mères pour être confiés à des familles
allemandes. Mais lors de chaque naissance, Ana et son
amie Ester tatouent discrètement un numéro sur
chaque enfant, espérant pouvoir réunir un jour ces
familles déchirées… Un très beau roman qui parle, au-
delà de l’horreur des camps de concentration, d’espoir,
d’humanité et de résilience.
“Les âmes féroces“
Marie Vingtras
Roman policier - 2024
Un roman policier qui joue sur la
part de mystère et de non-dits qui
pèsent sur une petite ville où tout
le monde se connaît et où les
“étrangers” arrivés de l’extérieur
ne sont pas vus d’un bon œil.
Dans cette bourgade tranquille,
il ne se passe jamais rien… jusqu’à ce que l’impensable
arrive : le meurtre d’une adolescente. Dès le début de
l’enquête, la shérif se heurte au paradoxe de cette
petite ville, où chacun rechigne à briser le silence tout
en alimentant les rumeurs sur ses voisins. Obstacle
supplémentaire dans un endroit plutôt conservateur de
l’Amérique : non seulement la shérif est une femme,
mais elle vit en couple avec une autre femme…
L’autrice développe la psychologie des personnages
avec beaucoup de finesse, notamment la relation entre
Leo, la victime, et sa meilleure amie. On y découvre
aussi le personnage du jeune professeur arrivé
récemment dans la ville et qui aurait entretenu avec Leo
une relation inappropriée ; il semble être le coupable
idéal, mais est-ce vraiment si facile ?
Animé par Paul Bonzi
Vous aimez parler (ou écouter parler) de vos
dernières lectures, qu’il s’agisse de coups de cœur...
ou de coups de gueule ? Venez participer au club
lecture ! C’est gratuit, sans inscription et ouvert à
tous. Un rendez-vous convivial qui se tient un
mercredi par mois, à 18h30 à la Médiathèque.
CE QUE VOUS AVEZ MANQUÉ... OU PAS !
Semaine de la petite enfance
Pour la deuxième année consécutive, la Médiathèque a proposé une
programmation spéciale petite enfance au mois de mars : ateliers, conférence, spectacle… Des animations qui ont ravi les tout-petits et leurs familles !
Des ateliers en tout genre...
Chaque mois, la Médiathèque propose des ateliers pour tous les goûts : en mars, c’était une initiation à la Musique Assistée par Ordinateur… et en avril, création de petits jardins zen pour célébrer l’arrivée des beaux jours !34
C’EST NOUVEAU !
> LA SEPTÉMOISE,
SALLE DE
RÉCEPTION
En lieu et place de
l’ancien restaurant
“Les Vallons”, face à
l’Espace Jean Ferrat,
se tient une toute
nouvelle salle de
réception à
destination des
particuliers et des
professionnels. Son
nom ? La Septémoise.
Un espace
disponible pour les
anniversaires,
mariages, baptêmes,
repas en famille ou
entre amis…
Visite possible et
informations sur
simple appel au
06 16 20 43 81.
Plus d’infos
prochainement…
> INACIO PIZZA
Un an tout juste
après sa reprise par
le chef pizzaïolo
Emmanuel Cortez,
Inacio Pizza change
de main, mais pas
de nom !
Plus d’informations
bientôt lors du
portrait du nouveau
gérant Adam Rochdi.
> UN OPTICIEN
AUX CAILLOLS
Depuis le
déménagement de la
pharmacie des Vallons
dans ses locaux
actuels, l’ancienne
adresse était restée
vacante. C’est
désormais du passé.
À compter du mois
de septembre, un
opticien s’y installera.
Nous aurons
l’occasion de
rencontrer Kamel
Derradji pour “tirer
son portrait” dans un
prochain numéro.
> AMF COMPANY
La Zone d’activités du
Pré-de-l’Aube sait
pouvoir compter sur
un nouveau garage
automobile, AMF
Company, membre
du réseau Precisium.
Portrait de Yohan
Sebasti dans un futur
opus du SeptéMois.
nfos-infos-infos P O R T R A I T S
G’Home Electric et Domotic la satisfaction client avant toute chose !
G’Home Electric et Domotic Vallon d’Ol
06 35 48 35 26
ghomeelectric@outlook.fr
www.ghomeelectric.fr
Devis gratuit
Rien ne prédestinait Rachid Ghenimi, installé à Septèmes depuis 2012,
à lancer son activité d’électricien fin 2023 au travers G’Home Electric
et Domotic. Après une carrière de responsable d’agence au sein d’un
groupe de télécommunication, son rythme de vie professionnelle,
mené tambour battant, ne collait plus à ses aspirations au quotidien.
“C’était devenu compliqué !”. À 45 ans, “un moment charnière !”,
Rachid opère un changement et se lance dans l’aventure auto-
entrepreneuriale. Son choix se tourne assez naturellement vers la
domotique et l’électricité.
Fort de son expérience, Rachid entame une reconversion et décroche
en 2022 son Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP) en électricité.
À l’issue, il travaille en partenariat avec différentes entreprises du
secteur, “histoire d’acquérir de la technicité”. Chose faite, il s’occupe de
tous les aspects liés au développement de sa structure : cartes de visite,
boîtage, démarchage, site Internet, référencements en ligne…
Parmi les prestations proposées : la rénovation d’une installation
électrique, la mise en œuvre d’un réseau électrique neuf,
l’automatisation d’un portail sans oublier la domotisation d’une
habitation, “quelque chose de nouveau qui tend à se démocratiser”.
Une polyvalence qui n’enlève en rien la qualité du travail bien fait !
Boulangerie Tubié la saveur du fournil !
Boulangerie Tubié 36 avenue Nelson Mandela
09 81 49 24 42
boulangerietubie@hotmail.com
Facebook
Du mardi au vendredi : 6h-13h et 16h-19h
Le samedi : 6h30-13h et 16h-19h
Le dimanche : 7h-13h
À Tubié, une aventure familiale succède à une autre. Les Nattier ont
laissé place aux Gonzales. La mère Patricia, le père Philippe et la fille
Estelle. À l’issue d’une semaine de travaux de la boulangerie, le fournil
est opérationnel depuis le 11 février. Après une période de rodage,
“et des débuts compliqués”, la clientèle commence à se fidéliser.
De bon augure pour ce commerce, presque une institution septémoise.
Avec un papa boulanger, une mère et un grand-père eux-aussi du
métier, difficile de ne pas perpétuer ce qui semble être une tradition.
C’est ce dont nous fait part Estelle, qui n’a pas hésité à rejoindre ses
parents dans ce projet de reprise. Et si pour le moment, elle ne met
pas “la main à la pâte”, puisqu’elle officie en tant que vendeuse,
l’obtention du CAP boulanger est un objectif.
Dans la petit échoppe, les vitrines mettent en valeur des produits
fabriqués sur place. Il y a bien-sûr les baguettes et les “gros pains blancs”.
Des incontournables qui trônent aux côtés de spécialités de pains :
le maïs, l’épeautre, le viking… Côté pâtisserie, une majorité est faite
“maison”. C’est le cas des tartes au citron, à la fraise ou de l’excellente
Tropézienne ! Sans oublier les gâteaux d’anniversaire, disponibles sur
commande. Pour les petites faims, le snacking n’est pas en reste :
salades, tacos, paninis, sandwichs, burgers, pizzas, quiches… Du choix !
Sérénit’Aix le photovoltaïque “clé en main”
Sérénit’Aix 7 rue de l’Artisanat
ZA de la Haute-Bédoule
09 62 53 35 01
serenitaix@gmail.com
www.serenitaix.com
Devis gratuit
Si l’entreprise Sérénit’Aix est domiciliée sur notre commune depuis
déjà quatre ans, sa création remonte en réalité à quelques temps
auparavant, en 2017. À sa tête, le Pennois Raphaël Langella,
entrepreneur dans l’âme, titulaire d’un BEP électronique, qui a d’abord
fait prospérer sa boîte du côté des Milles, avant de s’implanter sur la
Zone d’activités de la Haute-Bédoule du fait de son positionnement
géographie stratégique, “c’était logique d’y venir !”.
Le cœur de métier de Sérénit’Aix ? Les technologies photovoltaïques.
Que vous soyez un professionnel, une collectivité ou un particulier, si
vous avez pour projet d’équiper votre toiture ou toute autre surface de
panneaux photovoltaïques, vous avez frappé à la bonne porte.
Raphaël et son équipe s’occupent de tout : de l’étude technique, en
passant par les autorisations d’urbanisme, les relations avec les
fournisseurs d’énergie et la pose, la prestation est systématiquement
“clé en main”. Et si les panneaux ne sont pas fabriqués dans
l’Hexagone, “un quasi-monopole chinois !”, ils sont tout de même
assemblés en France, “nous sommes labellisés RGE, c’est un gage
supplémentaire de qualité ”. Qui plus est, ils sont garantis 25 à 30 ans.
Actuellement, la société est en expansion et cherche à recruter un
technicien poseur. Le message est passé.“INSECURITE” OU ”SENTIMENTS D’INSECURITE” ?
Chers amis, chers Septémois,
Pendant que des élus municipaux dissertent sur les
mots à adopter, plus aucun quartier de notre
commune n’échappe à la délinquance, aux voitures
désossées et aux cambriolages, comme c’est le cas
aujourd’hui aux “Castors-Isabella”.
Plus personne n’est dupe quant à l’état de notre
commune, qui récolte aujourd’hui les fruits de 40 ans
de Communisme, 40 ans d’abandon : Sécurité,
services scolaires, transport alternatif, service public…
Septémois, Septémoises, reprenez le contrôle de
votre commune et engagez-vous lors des prochaines
élections municipales.
Je reste à l’écoute de chacun.
Philippe Reynaud - 06.46.60.36.50
Groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires)
Groupe socialiste
Conformément aux dispositions du Réglement intérieur [Loi n°92-125 du 6/02/1992 modifiée (Article L.2121-8 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 - Article V (conforme à l’article L.2121-27-1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal, le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué. Le réglement intérieur du Conseil municipal ne s’y opposant pas, lorsqu’un.e élu.e est isolé.e, une expression directe est possible.
Élu RN - Construisons Septèmes autrement
EXPRESSION DIRECTE des élus représentés au Conseil municipal
Santé mentale : l'autre crise silencieuse
Une détresse qui s'amplifie
Les chiffres sont glaçants :
- 1 Français sur 5 souffre de troubles psychiques chaque année.
- 53 % des étudiants se disent en détresse psychologique.
- Les tentatives de suicide chez les moins de 15 ans ont
augmenté de 50 % depuis 2020.
- Plus de 2,5 millions d'actifs seraient en burn-out sévère.
Cette situation nous impose de prendre ce sujet au sérieux
et le reconsidérer dans son ensemble.
Un système sous tension
La psychiatrie publique est a bout de souffle, le nombre de
lits est très insuffisant.
Le nombre de soignants se réduit d'année en année, nous avons
perdu près de 15% de psychiatres les dix dernieres années.
Les budgets publics démontrent un veritable abandon du
secteur avec seulement 8% des dépenses de santé.
Les dispositifs mis en place comme "MonPsy", censés
améliorer l'accès aux psychologues, restent trop peu utilisés
et mal adaptés : seulement 150 000 bénéficiaires en 2023
pour "MonPsy".
Une urgence sociale et politique
Nous pouvons constater une libération de la parole qui est
très salutaire, mais celle-ci doit être suivie d'actes concrets.
La prévention en milieu scolaire doit etre améliorée et pour
cela, des personnels qualifiés doivent être recrutés.
La rémunération des personnels de santé, notamment dans
le domaine de la santé mentale, doit être revaloriser afin de
rendre ce secteur attractif.
Des parcours accessibles pour tous doivent être développés
partout en France afin qu'aucune personne résidant en
France ne soit laissée-pour-compte.
Les questions de santé sont bien trop importantes dans la
société pour n'être reléguées qu'à des lignes budgétaires
que l'ont voudrait rentables.
Oui, nous avons conscience que la santé a un coût. Mais
nous savons également que quand elle est défaillante, le
coût social et sociétal à long terme est bien plus important.
Cette remise en question est primordiale, parce que la santé
mentale n'est pas un luxe : c'est un droit fondamental.
Le groupe socialiste
SÉCURITÉ et TRANQUILLITÉ PUBLIQUES.
RÉSEAUX SOCIAUX et DÉPOT DE PLAINTE. RÔLE DE L’ÉTAT ?
NON, LA SÉCURITÉ N’EST PAS DE DROITE, ET ENCORE
MOINS D’EXTRÊME DROITE.
FB sert-il la sécurité et la tranquillité publiques ? Les réseaux
sociaux sont-ils devenus des lieux d’expression sur les
questions de sécurité ? Mais posons-nous la question :
servent-ils la tranquillité publique ? Pas toujours…
S’ils peuvent signaler des événements, ils alimentent aussi
l’immobilisme, voire l’anxiété collective, avec des posts
imprécis ou anonymes : "Pourquoi personne n'agit-il ?", "Faut-
il attendre un drame ?", "Que fait le Maire ?". Les faits précis
(date, heure, lieu) sont rares. Rapporter un événement de
façon vague ne suffit pas à améliorer la situation. Loin de là…
Est-il utile de porter plainte ? Cela contribue-t-il à plus de
sécurité, immédiatement ou pour demain ?
Sans aucun doute. Parce que l’impunité aggrave le sentiment
d’insécurité. C’est vrai pour les délits : vols de véhicules et
cambriolages, vols avec ou sans violence en baisse (- 33%),
dépôts sauvages en hausse émanant de particuliers et
malheureusement aussi de professionnels et qui sont
chronophages pour nos services, police municipale, urbanisme
et développement durable, qui ont autre chose à faire…
Souvent, il n’y a pas de plainte, alors que du lundi au vendredi,
elles sont reçues à la Police municipale de Septèmes par un
Policier national.
Précision et réactivité sont les 2 conditions pour rendre
encore plus efficaces nos 150 caméras de vidéo-protection.
Cela ne veut pas dire que des ajustements et des
compléments ne soient pas souhaitables. Le travail est en
cours avec les 2 polices, la préfecture et, dans un cas, avec
la ville de Marseille. Une plainte précise et rapide conduit à
80% d’élucidations. Elle permet d’obtenir l’autorisation du
Procureur pour conserver les images et donc de disposer
de temps pour les analyser.
La précision améliore l’efficacité.
Il faut également nous arrêter sur un problème en aggravation
constante : celui des regroupements d’engins motorisés
(motos, quads) interdits à la circulation sur les routes, souvent
non immatriculés, bruyants et dévastateurs pour nos espaces
naturels.
Ces regroupements, souvent organisés via les réseaux
sociaux, rendent les interventions classiques (police, garde-
chasse, gendarmerie) difficiles face à des contrevenants
rapides, nombreux et même parfois agressifs.
Après de longs mois d'alerte, l’État semble avoir pris la mesure
de la gravité de la situation. Des forces nombreuses et
expérimentées sont désormais mobilisées. Nous devons tous
refuser toute forme de justice privée : l'action collective, donc
obligatoirement coordonnée avec les autorités, est la seule
voie efficace et durable.
Cet exemple nous rappelle que seul l’État est en mesure
d’assurer l’ordre et de garantir la tranquillité, mais aussi le respect
de nos espaces naturels. La sécurité est bien une compétence
régalienne de l’État. Tout le reste n’est que complémentaire,
ce qui ne veut pas dire que ce n’est pas utile et important.
Dans le cas du massif de l’Étoile, la coordination entre les
9 communes est essentielle, particulièrement celle avec
Marseille et les 2 mairies de secteur qui sont nos voisines. Nous
aurons l’occasion de revenir sur ces sujets. Une chose est sûre,
la Sécurité n’est pas un concept de droite. Le droit à la tranquillité
est un droit fondamental même si notre société ne va pas bien.
La Sécurité est encore moins la propriété de l’extrême droite.
Toute l’histoire des 100 dernières années en témoigne.
ludovicdimeo@ville-septemes.fr
patrickmagro@ville-septemes.fr
Ce mois-ci, nous tenions à féliciter Anthony,
propriétaire du snack Le Coin Cuisine, situé aux
Caillols, qui fêtera ses deux ans d’activité en juillet.
Par sa convivialité et son sens du service, il dynamise
la vie de notre quartier et renforce le tissu social de
Septèmes-les-Vallons. Merci à lui pour son
engagement au quotidien. J’invite les habitants à
continuer de faire vivre cette belle aventure en
soutenant Anthony et nos commerces de proximité,
essentiels à la vie locale.
Nathalie Cipriani et Thierry Audibert
Sans étiquette
35
Hommage
Roger Meï,
l’éthique, l’écoute
et l’énergie.
Roger a été notre Conseiller
général de 1976 à 1992, notre
Député de 1996 à 2001.
Son action a été déterminante
pour que le collège Marc Ferrandi
puisse enfin ouvrir en 2003,
vingt-deux ans après l’acquisition
d’un terrain sans lequel rien
n’aurait été possible. Il est un
député actif, respecté et influent
quand fin 1998, “les planètes
s’alignent” avec l’accord conjoint
du Conseil général qui construit
et du Rectorat qui crée les postes
d’enseignants.
Roger est aussi un élu attentif aux
situations d’inégalités et de
pauvreté. Il était apprécié bien
au-delà de la gauche.
C’est en 1996 qu’il lance le mot
d’ordre “UN RER ENTRE
MARSEILLE ET AIX”. Aujourd’hui,
nous en sommes loin, aussi bien
en termes de tarif que de
cadencement. Une bonne raison
pour poursuivre son combat.
Bien évidemment, n’oublions
pas tout ce qu’il a pu faire
à Gardanne, quelquefois à
contre-courant, comme la
création de “La Maison”, lieu
connu de tous pour son utilité
qui, à ses débuts, était associée
exclusivement aux patients
atteints du SIDA, à une époque
où un politicien détestable
parlait de “sidaïques”.
Roger est aussi celui qui a eu à
maintenir Gardanne dynamique
et vivante lors de la fin de
l’extraction du charbon dans le
bassin minier.
Il était très fier, à juste titre, de
l’implantation à Gardanne de
l’École des Mines Georges
Charpak.
Roger nous a quittés le même
jour que le maire emblématique
du Rove, notre ami Georges
Rosso.
Roger et Georges, nous ne vous
oublierons pas. P.M.■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 10 juin
au samedi 12 juillet
Exposition rétrospective en
hommage à Gilles Traquini
Vernissage :
vendredi 13 juin - 18h30
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Vendredi 13 juin – 18h
Initiation au jeu de rôle
“La Geste du Nadir”
En présence de son créateur
Pour les ados
comme les adultes
Sur inscription au
04 91 96 31 76
■ VALLON DES PEYRARDS
Samedi 14 juin
Toute la journée
Les 20 ans du foyer
Aristide Suarez
Une proposition de la MJC
des Peyrards et Mayans
et du foyer
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 14 juin – 16h
Club K-pop
À partir de 10 ans
Sur inscription au
04 91 96 31 76
Mercredi 18 juin – 10h
Raconte-moi une histoire
À partir de 4 ans
Entrée libre
Vendredi 20 juin
À partir de 19h30
Concert tribute Rock’n Roll
Avec en première partie le
groupe de musique de
l’Espace jeunes municipal
Tête d’affiche : Surfin K’
avec “Rock this town”
Petite restauration sur place
Entrée libre
■ JARDIN PUBLIC
DU CENTRE
Samedi 21 juin
De 18h à 22h30
Fête de la musique
Tous styles musicaux
Buvette, petite restauration
Entrée libre
Une proposition de l’EJmS
■ GROUPE SCOLAIRE
LANGEVIN-WALLON
Mardi 24 juin – 18h30
Fête des 50 ans de l’école
Au programme : expo,
buvette, soirée dansante et
des surprises !
JUIN ■ COUR DE L’ÉCOLE
TRANCHIER-GUIDICELLI
Dimanche 13 juillet
À partir de 19h
Bal populaire
Buvette et restauration sur
place - Entrée libre
Une proposition du Comité
des Fêtes
■ ESPACE JEAN FERRAT
Mercredi 16 juillet – 19h30
PROJECTION GRATUITE
en différé depuis le Festival
International d'art lyrique
d'Aix-en-Provence
Réservations : Médiathèque
04 91 96 31 76
Du vendredi 25 au
dimanche 27 juillet
Fêtes de la Sainte-Anne
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 25 juillet – 21h
Soirée cinéma
“Bob Marley : One love”
de Reinaldo Marcus Green
Entrée libre
Une proposition de Soirée
Ciné Septèmes
■ PLACE DE LA MAIRIE
Samedi 26 juillet
À partir de 21h
Soirée Tribute
Claude François
Entrée libre
Une proposition du
Comité des Fêtes
Dimanche 27 juillet
À partir de 11h30
Grand Aïoli
Pensez à vos chapeaux !
Apéritif offert par le
Comité des Fêtes
Animation musicale par
l’orchestre “Pulsion”
Tarifs : adultes : 20€
Enfants – 12 ans : 10€
Tickets à retirer lors des
permanences chaque
mercredi de 9h à 12h à
l’accueil de la Mairie.
Réservation téléphonique
possible au 06 10 01 56 81
ou 06 26 26 31 46
Une proposition du
Comité des Fêtes
■ PARKING DU VALLON
DU MAIRE
Dimanche 27 juillet – 21h
Tournée La Marseillaise
Avec un Tribute
au groupe Queen
Entrée libre
Une proposition du
Comité des Fêtes
■ PLACE GABRIEL PÉRI
Jeudi 31 juillet
10h30
Hommage à Jean Jaurès
Une proposition du Comité
septémois pour la Paix
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 12 août
au samedi 27 septembre
“Transparences
et couleurs”
Avec François Agate,
Liliane Balthazar,
Dominique Imbert,
Christelle Martinez “Krisez”
et Jacqueline Reynier
Vernissage :
vendredi 12 sept. – 18h30
Rencontre-discussion avec
les artistes :
samedi 13 sept. – 14h30
■ GRAND PAVOIS
Samedi 6 septembre
De 12h à 17h
Forum des associations
Spectacle hip-hop
avec la Cie Accrorap
Venez à la rencontre
de vos associations !
■ QUARTIER DE TUBIÉ
et ROND-POINT
ROUTE D’APT
Samedi 20 septembre
Journée du patrimoine
9h30 : autour du quartier de
Tubié – La Bédoule
11h30 : inauguration du
rond-point du 21 septembre
1792, Premier vendémiaire
de l’An 1 de la République
Une proposition de
Septèmes, Mémoire et
Patrimoine et de la ville
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 26 septembre
20h30
“Bande Originale
présente Ennio”
Hommage à l’œuvre
d’Ennio Morricone
Un spectacle rassemblant
8 musiciens accompagnés
par le dessinateur de BD
Éric Cartier qui illustrera
en direct !
Entrée : 12€
Réservation : 04 91 96 31 00
Une proposition du CCLA
SEPTEMBRE
AOÛT / SEPTEMBRE
■ MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Mercredi 25 juin – 18h30
Club lecture “spécial polars”
Pour marquer la fin de saison
Avec l’auteur
François Thomazeau
Entrée libre
■ PLACE GABRIEL PÉRI
Vendredi 27 juin – 19h
Fête de la Saint-Jean
Soupe au pistou
Avec le chanteur Marco Léna
et l’artiste “Armand fait son
kakou” autour d’un
hommage à Élie Kakou
Tarifs : adultes : 18€
Enfants – 12 ans : 6€
Tickets à retirer lors des
permanences chaque
mercredi de 9h à 12h à
l’accueil de la Mairie.
Réservation téléphonique
possible au 06 10 01 56 81
ou 06 26 26 31 46
Une proposition du Comité
des Fêtes
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 4 juillet – 19h
Festival du
film animalier
Des jeunes
réalisateurs
vous proposent
de découvrir leurs courts-
métrages lors d'une soirée
conviviale. Ils sont issus de
l’Institut Francophone de
Formation au Cinéma
Animalier à Ménigoute
(Deux Sèvres) une formation
unique en Europe, où ont
été formés des grands noms
du cinéma animalier. Vous
serez invités à voyager à
travers leurs documentaires
dans différents univers et
ambiances. Images,
musique, voix off, histoires et
questionnements sont au
menu de cette soirée.
Un échange sera organisé
avec les réalisateurs présents
ce soir là, dont Valentin
Mauro déjà bien connu pour
avoir exposé au Jardin des
Arts.Ne ratez pas cet
événement exceptionnel
pour la ville de Septèmes.
Réservez votre soirée.
PAF : 5€
Gratuit pour les - de15ans
Partenariat CCLA
■ JARDIN PUBLIC
DU CENTRE
Samedi 5 juillet
Ouverture 19h - Concert 20h
12ème édition
de Jazz sous les Oliviers
Avec Louis Bariohay Duo
Et le groupe Bakélite Duo
Entrée : 8€ - Buvette et
restauration sur place
Une proposition du Cercle
Populaire et du CCLA
avec le soutien de la ville
JUILLET
Samedi 27 septembre
De 9h30 à 19h
Colloque pour les 80 ans
de la Sécurité sociale
Après-midi consacré
à la complémentarité
de la Sécurité sociale
et des mutuelles :
à deux, c’est mieux !
À 17h : projection du film
“La sociale” de Gilles Perret
Une saison 2025 annoncée pas à pas… CULTURE
COMMÉMORATION
Vendredi 14 juillet
Commémoration
de la Fête nationale
Place de la Mairie
de 15h à 19h30
Salle du RdC Mairie
• Lundi 2 juin
Espace Jean Ferrat
• Mardi 29 juillet
Collectes de sang
Bel été à Septèmes !