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Conseil Municipal - SM 112 Final Web
unknown - SM 114 final web
Document publié le Vendredi 18 janvier 2019 par la commune de Septèmes-les-Vallons.
Lien du pdf (unknown - SM 114 final web)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Culture et patrimoine, Histoire et mémoire,
Vœux du maire : Vendredi 18 janvier 2019 18h Espace Jean Ferrat
Réception des nouveaux habitants : Mardi 29 janvier 2019 18h Médiathèque Jòrgi Reboul
LE JOURNAL DE MA COMMUNE OCTOBRE - NOVEMBRE 2018
NUMÉRO114
AU
SOMMAIRE
LES LOTOS jusqu’en FÉVRIER 2019
L’association
des donneurs
de sang bénévoles
de Septèmes
et le Centre
de transfusion sanguine
informent que
la prochaine collecte aura lieu le
Jeudi 10 janvier 2019
de 15h à 19h30
Salle du RdCh. Mairie
Collecte de sang
Foyer Oustaou
René Payan
Samedi 15 décembre
14h30
Oustaou René Payan
Section PCF
Dimanche 16 décembre
& Dimanche 6 janvier
15h
Rezdechaussée Mairie et
salle Fernand Ros
Section Retraités USR.CGT
Samedi 5 janvier
Salle Fernand Ros
14h30
Paroisse SainteAnne
Dimanche 20 janvier
14h30
Salle Fernand Ros
Foyer Inès Ferrandi
Samedi 9 février
14h30
Salle Fernand Ros L’almanach 2019
sera dans vos boîtes aux lettres
à partir du 26 décembre. Flash spécial ! Jusqu’au 24 décembre la boîte aux lettres personnelle du Père Noël attend votre précieux courrier ! Ne pas oublier de noter votre adresse au dos de la lettre.
2 Urbanisme
PLUi dernière ligne droite...
Parking du Grand Pavois.
3 Vie locale
Police municipale.
Du Septibus au “SeptiMouss”.
4 Commémoration
Centenaire 14‐18.
5 Économie
Rencontres Emploi‐Formation.
FISAC ‐ ZAC du Pré de l’Aube.
6 Solidarité
Festival des solidarités.
Chantier Jeune ‐ Aventure en mer.
7 Solidarité Jeunesse
Téléthon.
EJS expo ‐ concours.
Maëlyss.
Droits de l’enfant.
8 Jumelage
San Damiano d’Asti
Recettes de Noël piémontaises
9 Noël
Animations et spectacles...
Atelier de Réjane.
Concours d’illuminations.
10 Culture
Festival des chorales.
Inauguration de l’orgue.
Spectacles à l’Espace Jean Ferrat.
11 Médiathèque Jòrgi Reboul
12 13 Economie Environnement
ZAC de la Haute‐Bédoule.
3ème Forum Agenda 21.
Compteurs Linky.
Jardins partagés.
Retour du “Jour de la nuit”.
Cueillette des olives.
14 Sports
Equipe féminine de foot.
Création SO Basket ball.
Laurie Dubois.
15 Portraits
Der Marché de Noël N‐D‐LimiteL’objectif poursuivi par la commune dans l’éla‐
boration du PLUi a été de maintenir, dans la
mesure du possible, les possibilités de
construction dans les tissus urbains, de classer
la zone agricole de la Haute Bédoule Ouest et
de maintenir celle de Fabrégoules afin de
mener un projet de maraîchage dans le cadre
du Plan Alimentaire Territorial de la Métro‐
pole. Il s’est aussi agi de préparer des projets
à l’aide des Orientations d’Aménagement et
de Programmation sectorielle du Centre‐
Ville/Gare et du Vallon d’Ol et des Mayans.
Les zones naturelles font toujours l’objet d’un
travail de protection. Le travail de zonage et
règlement a consisté également en la moder‐
nisation du document d’urbanisme en inté‐
grant des outils qualitatifs en faveur de
l’intégration architecturale et paysagère.
En effet, au règlement classique de toutes les
zones constructibles va venir s’ajouter une
orientation d’aménagement et de program‐
mation “qualité d’aménagement et forme ur
baine“ qui améliorera les projets de
construction mais aussi les petits travaux (clô‐
tures, modification de façade, de toiture).
Elaboration du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal,
dernière ligne droite…
Lancée en mai 2015 par la Communauté Ur‐
baine Marseille Provence en son temps, l’éla‐
boration du PLUi a fait, tout au long de son
déroulement, l’objet de temps de concerta‐
tion permettant à la population de s’exprimer
sur le contenu du document.
De juin 2015 à juin 2018 a eu lieu la concertation.
Il vous a alors été possible de consulter les élé‐
ments d’informations sur le PLUi (dossier de
concertation en mairie) et surtout d’inscrire vos
doléances, suggestions et propositions de portée
générale dans un registre ou de les faire par
courrier ou courriel à la Métropole.
Deux réunions publiques ont eu lieu sur la
commune, à l’Espace Jean Ferrat : le 4 octo‐
bre 2016 afin de vous présenter les orienta‐
tions du Projet D’aménagement et de
Développement Durable et le 21 novembre
2017 qui a porté sur la construction du zo‐
nage et du règlement et la mise en place
d’Orientations d’Aménagement et de Pro‐
grammation.
RECENSEMENT DE LA
POPULATION 2019
Des chiffres
aujourd’hui pour
construire demain
Après plusieurs mois de travaux, le réaménagement du parking du Complexe de sports et de loisirs du Grand Pavois est terminé. Financée à 50% par le Conseil Départemental, l'opération a consisté en une réhabilitation complète comprenant une voie de circulation en béton, un marquage au sol avec un agencement optimal des places et une zone de stationnement en ballast pour un drainage naturel des eaux de pluie.Très loin du tout bitume, la municipalité a de nouveau fait le choix d'une solution écologique, rendant l'ouvrage cohérent avec son environnement, poumon vert de la commune. En plus d'une toute nouvelle plate‐forme dédiée aux deux‐roues et d'un cheminement piéton élargi, deux places permettent le stationnement des Personnes à Mobilité Réduite. Dorénavant, impossible de mal se garer !
MÉDECINS DE GARDE Les gardes de week‐end débutent
le samedi à partir de 12h jusqu'à
24h et le dimanche de 8h à 24h
■ Samedi 8 Déc. : Dr FILHO
■ Dimanche 9 Déc. : Dr FILHO
■ Samedi 15 Déc. : Dr TANDA
■ Dimanche 16 Déc. : Dr TANDA
■ Samedi 22 Déc. : Dr ANES
■ Dimanche 23 Déc. : Dr ANES
■ Mardi 25 Déc. : N.C.
■ Samedi 29 Déc. : Dr GORDE
■ Dimanche 30 Déc. : Dr GORDE
Le projet de PLUi fait l’objet d’avis des services de l’Etat concernant les risques feu et inondation à examiner de près. Rappelons que ce sont les services de l’Etat qui élaborent les prescriptions en ma‐ tière de risque et leur positionnement s’impose au document d’urbanisme de manière obligatoire. En matière d’inondation, se profile l’application des futures cartes de révision du Plan de prévention des risques naturels inondation (PPRNI) croisant aléas et enjeux. Cela aura pour effet de modifier la constructibilité de quelques secteurs. En matière de risque feu, l’impact de l’avis des services de l’Etat semble plus fort et rendrait inconstructibles plusieurs secteurs. Lors de votre venue à l’enquête pu‐ blique, il vous est recommandé de prendre connaissance à la fois du zonage arrêté mais aussi de l’avis des services de l’Etat relatif au risque qui peut venir modifier le zonage, durcir les prescriptions. La commune se positionnera dans le cadre de l’enquête publique afin de maintenir le point d’équilibre constructibilité/sécurité publique mais les services de l’Etat seront décisionnaires.
Le PLUi, des évolutions du document d’urbanisme
sans bouleversement des équilibres
Rappel des temps forts de la concertation
de la population dans l’élaboration
Le déroulement de l’enquête publique
Elle se déroulera du lundi 14 janvier au vendredi 4 mars
inclus. Le dossier sera consultable en mairie de Septèmes‐
Les‐Vallons mais aussi dans l’ensemble des mairies des 18
communes du territoire et au Pharo ‐ siège de la Métropole
Aix Marseille Provence. Vous pourrez donc venir consulter
le PLUi arrêté et inscrire vos remarques, au registre tous les
jours aux horaires d’ouverture de mairie au Service Aména‐
gement de l’Espace. Le personnel communal ainsi qu’un va‐
cataire de la Métropole vous accueilleront.
Vous pourrez également venir rencontrer Monsieur Marcel
Germain, commissaire enquêteur, lors de ses permanences :
■ le Mardi 15 janvier 9h 12h,
■ le Jeudi 31 janvier 14h 17h,
■ le Vendredi 8 février 9h 12h,
■ le Mercredi 13 février 14h 17h,
■ le Vendredi 1 mars 14h 17h.
(salle du 2ème étage).
Et après l’enquête publique ?
Les remarques formulées par la population lors de l’enquête
publique seront étudiées par le commissaire enquêteur qui
produira un avis et le document sera approuvé en octobre
2019 pour une application aux autorisations d’urbanisme
début 2020.
URB A NISME
2
■ C’EST UTILE
Le recensement de la population
permet de connaître le nombre de
personnes vivant dans chaque com‐
mune. De ces chiffres découlent la
participation de l’Etat au budget
des communes, le nombre de
conseillers municipaux ou le nom‐
bre de pharmacies. Par ailleurs, ou‐
vrir une crèche, installer un
commerce, construire des loge‐
ments ou développer des moyens
de transport sont des projets s’ap‐
puyant sur la connaissance de la po‐
pulation. Le recensement permet
ainsi d’ajuster l’action publique aux
besoins des populations.
■ C’EST SIMPLE
Un agent recenseur recruté par
votre mairie se présente chez vous.
Il vous remet vos identifiants pour
vous faire recenser en ligne ou, si
vous ne le pouvez pas, les question‐
naires papier à remplir qu’il viendra
récupérer à un moment convenu
avec vous.
■ C’EST SÛR
Le recensement se déroule selon des
procédures approuvées par la Com‐
mission nationale de l’informatique
et des libertés (CNIL). Le traitement
des questionnaires est mené de ma‐
nière strictement confidentielle,
votre nom et votre adresse ne sont
pas enregistrés et ne seront pas
conservés dans les bases de don‐
nées. Enfin, toutes les personnes
ayant accès aux questionnaires (dont
les agents recenseurs) sont tenues au
secret professionnel.
■ LE RECENSEMENT
SUR INTERNET :
C’EST ENCORE PLUS SIMPLE !
Plus de 4,9 millions de personnes ont
répondu en ligne en 2018, soit une
économie de plus de 31 tonnes de
papier. On a tous à y gagner ! Pour en
savoir plus, vous pouvez vous adres‐
ser à votre agent recenseur, à votre
mairie ou vous rendre sur www.le‐re‐
censement‐et‐moi.fr
Le recensement de la population est
gratuit, ne répondez pas aux sites qui
vous réclameraient de l’argent.
LE RECENSEMENT SE DÉROULE
DANS VOTRE COMMUNE :
DU 17 JANVIER
AU 23 FÉVRIER 2019
Se faire recenser est un geste
civique, utile à tous
www.lerecensementetmoi.fr
Le Règlement Local de Publicité Intercommunal (RLPi)
Depuis novembre 2017, la Métropole Aix‐Marseille Provence s'est engagée dans l'élaboration du RLPi du Conseil de Territoire Marseille Provence. Ce document règlementera les conditions d’im‐ plantations des dispositifs publicitaires, des enseignes et pré‐enseignes sur la commune. À ce jour, le diagnostic et les orientations stratégiques du document sont en cours de validation. Un dossier de concertation est à votre disposition au Service Aménagement de l’Espace et un site internet dédié vous apportera l’ensemble des informations sur la démarche :
http://www.marseilleprovence.fr/index.php/competences/developpementurbain/urbanisme/le reglementlocaldepubliciteintercommunal
Pour les communes d’Allauch, Plan de Cuques et Septèmes la réunion publique aura lieu le Lundi 17 décembre à 18h30 à l’Espace Culturel Robert Olive à Allauch.
Grand Pavois le parking est opérationnel FERMETURE DE LA TRÉSORERIE DES PENNES-MIRABEAU La trésorerie des Pennes‐Mirabeau
est définitivement fermée à
compter du 1er janvier 2019.
Toutes vos démarches en ligne 7/7j
et 24/24h sur impots.gouv.fr
Vos impôts relèvent du service des
impôts des particuliers d’Aix‐en‐
Provence Sud, vos factures locales
(cantines, piscines...) relèvent de la
trésorie de Marignane. Adresses
et horaires sur : ServicePublic.fr
Le maintien de l’obligation d’un minimum de
surfaces de pleine terre :
L’évolution des surfaces par zonage :
Zonage PLU actuel (en hectares) PLUi (en hectares)
■ U : Urbain - Constructible 329 383
■ NA/AU : A urbaniser
non constructible en l’état 229 61
■ NC/A : Agricole 10 23
■ ND/N : Naturelle 1191 1294
TOTAL 1760 1760
Zone
PLU/PLUi
PLU actuel PLUi
UD1 devient UP3 30% 30%
UD2 devient UP2 30% 40%
UD3 et AUH2
deviennent UP1 50% 50%
Naturelle stricte 100% 100%
Agricole
Proche de 100%
tenant compte du
bâtiment d’exploitation et
d’un éventuel logement
Proche de 100%
tenant compte du
bâtiment d’exploitation et
d’un éventuel logement
Enquête publique
lundi 14 janvier au vendredi 4 mars
Commune de SeptèmeslesVallonsVous avez sans doute aperçu en ville deux jeunes policiers municipaux dont les visages
ne vous étaient pas familiers. C’est normal puisque ces deux agents viennent tout juste de rejoindre les équipes de notre police municipale dirigée par Robert Maiorfi.
Mouss est une figure lo‐ cale, il habite Sep‐ tèmes depuis 1971 et a conduit le premier Septibus (transformé aujourd’hui en lignes 121 et 122). Ça fait si long‐
temps, que les gens l’appelle
“SeptiMouss” !
Mouss n’est pas un chauffeur
comme les autres. C’est un
homme de cœur, un homme de
relations humaines qui prend le
temps d’entretenir un lien d’ami‐
tié avec ses passagers.
En vingt ans de transport sur la
commune, il en a vu des vertes
et des pas mûres, mais il en gar‐
dera le meilleur.
Du Septibus au
“SeptiMouss”
1914
Joseph Léopold
ROUX Septembre 1914
Henri Théodore
GAZELLE 30 septembre 1914
Hyppolite Mathieu
MARGARIA Septembre Octobre 1914
Célestin Marius
BREMONDY 1er octobre 1914
Marius Louis
GHERSI 15 octobre 1914
Marius Antoine
BONSIGNOUR 30 octobre 1914
Urbain François
MICHEL 17 novembre 1914
1915
Auguste Honoré
DONNET 13 janvier 1915
Alexis Pierre
CAPUS 19 mars 1915
Victor Marius
RIGAUD 19 mars 1915
Gaston Louis
BARBAROUX 7 avril 1915
Léon
PASCAL 29 avril 1915
Maurice Jean
BELMONDO 6 mai 1915
Henri Marius
CAPUS 7 juin 1915
Joseph Marius
BRANDIS 29 juin 1915
Augustin Mathieu
BONSIGNOUR 31 août 1915
1916
Henri Clément
DONNET 10 février 1916
Dominique Jean
DOSSETTO 10 février 1916
Paul Lucien
DURBEC 20 avril 1916
Louis Pierre
ACHARD 18 mai 1916
Louis François
ARNAUD 22 mai 1916
Aubin Jules Jean
BREMOND 1er juin 1916
Siméon Marius
BREMONDY 17 juin 1916
Henri Élie Auguste
GRANGIER 21 juin 1916
Auguste Louis
ESTIENNE 11 juillet 1916
Paul Maurice
FERAUD 11 juillet 1916
Honoré Marius
MAURIN 7 août 1916
Henri
MICHEL 22 octobre 1916
1917
Adolphe Louis
FIGAROLS 17 avril 1917
Joseph Marius
MICHEL 29 avril 1917
Victor Étienne
BRANDIS 19 mai 1917
Jean‐Pierre
Louis Saint‐Amand
AURIOL 22 mai 1917
Jean Marie
Gustave Lucien
MAIFFREDY 26 août 1917
Alexandre Louis
ARNAUD 23 octobre 1917
1918
Jean Joseph
ARNAUD 25 mars 1918
Auguste Julien
BUREL 23 avril 1918
Ange Félix
BELMONDO 1er juin 1918
Joseph Henri
BOURRELLY 29 juin 1918
Roger Gustave
AUDIBERT 19 octobre 1918
Casimir
ZECCA 22 octobre 1918
Dans le cadre des manifestations commémorant le centième
anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918, nous vous
avons présenté la biographie des 40 Septémois morts pour
la France, remarquable travail de recherche effectué par
Pierre Bourrelly, Président de l’association “Septèmes, Mé
moire et patrimoine”.
En ce mois de novembre 2018, un siècle après que les hor
reurs de la Première guerre mondiale aient pris fin, et pour
ne pas oublier, en voici la liste.
Christiane Amblard Enseignante
Nous avons appris avec tristesse le décès au
mois de juillet de notre collègue et amie Chris‐
tiane Amblard, qui a été fort longtemps ensei‐
gnante à l’Ecole Primaire Tranchier‐Giudicelli.
Formée à l’Ecole Normale d’Aix‐en‐Provence,
elle occupa divers postes dans la banlieue Nord
de Marseille, puis à Septèmes où elle prit en
charge successivement le Cours Elémentaire 1ère année puis le Cours
Moyen 2ème année.
Fidèle aux valeurs de l’école publique et laïque, elle fut appréciée
par ses élèves et l’ensemble de la communauté éducative pour la
qualité de son enseignement empreint de rigueur mais aussi de
bienveillance. Christiane prit sa retraite en 2009 et se retira à la cam‐
pagne.
Nous présentons à Daniel son époux, à Rémy son fils et à ses petits
enfants, à sa sœur, nos plus sincères condoléances.
Alain Laurens
Ancien Directeur de l’Ecole T.G. (19952009)
André Unal, Travailleur chez Lafarge de 1961 à 1982,
conseiller municipal de 1977 à 1989.
André Unal vient de décéder à l’âge de 94 ans.
Il fait partie de ces dizaines de militants et d’élus
qui depuis plus d’un demi‐siècle ont contribué
à faire entrer Septèmes dans la modernité tout
en lui conservant son échelle humaine. Il a été
conseiller municipal auprès de Marc Ferrandi
et Fernand Ros de 1977 à 1989. Discret, à
l’écoute, il fut longtemps le lien naturel avec les
familles “Lafarge” si nombreuses à être actives
dans la vie locale. A bien l’écouter on percevait un petit accent du
sud‐ouest. Rien que de bien naturel puisqu’il venait du Lot et Ga‐
ronne. Entré à Lafarge en 1961, au tout début de l’exploitation donc,
il était une des mémoires du lieu. Profondément affecté par le deuil
de son fils Jean‐Paul, dirigeant des SO Septèmes en 2000, il n’était
plus le même depuis. Avec son épouse Suzanne,décédée en juillet
dernier, ils ont vécu ensemble et pleinement le plus longtemps
possible. Affecté par un nouveau deuil, celui de sa fille Martine, en
septembre 2017, il a eu toute l’affection de Claude et Karine, ainsi
que de ses petits‐enfants et arrière‐ petits enfants jusqu’à son der‐
nier jour. Qu’ils reçoivent toutes et tous, toute notre affection.
PM
Bienvenue à Lionel, précédemment engagé dans l’armée et qui après avoir fait son temps sous les drapeaux, opte pour un retour au pays grâce à une reconversion dans la police municipale. Il le fait par conviction, habite depuis sur la commune et apprécie avant tout le contact avec les habitants.
Bienvenue à Yassine qui lui, arrive tout droit de l'administration pénitentiaire, il voulait revenir œuvrer dans son village d’origine. Il a grandi ici, il se plaît à le dire et même à citer le nom de son école, Cesari dont il parle avec fierté. Il aime son nouveau métier qui demande: autorité et contact raisonné. Il trouve que son village s’est bien développé tout en gardant son âme. A tous les deux, nous souhaitons la bienvenue.
Hommages Ils nous ont quittés...
Le premier devoir du Maire d’une commune comme la nôtre, c’est
d’être à l’écoute de tous les habitants et de répondre aux besoins
qui s’expriment, c’est ce que je m’attache à faire depuis toujours.
C’est d’ailleurs ce dialogue permanent entre les élus municipaux et
la population qui rend indispensable l’échelon communal.
Dans notre pays, il est un fait que notre démocratie est malade de
l’abstention mais elle souffre tout autant de l’affaiblissement des
corps intermédiaires dans leur puissance d’agir et dans leur
capacité à mobiliser les forces vives de notre pays.
Imaginez Septèmes sans les associations, les comités, les clubs
sportifs, son centre social ainsi que tous les espaces où s’expriment
les besoins divers auxquels nous nous attachons de répondre dans
la concertation et la coconstruction.
C’est en cela que la commune reste le pilier fondamental de
cette démocratie contributive, seule réponse à la crise de la
représentation politique.
Je constate au travers de l’actualité qui nous agite que les
professionnels de l’action sociale, de l’école, de la santé, de la
culture, de tous nos services publics se sentent bafoués et écartés
des décisions qui pourtant les concernent au premier plan.
C’est ce qui explique en partie la mobilisation des gilets jaunes qui
traduisent une colère profonde et révélatrice de ce que vivent
durement les salariés, les retraités, les petits commerçants et toutes
ces entreprises de nos bassins d’emplois qui n’engraissent pas les
actionnaires vivant tellement loin de nos localités.
C’est pour ça, que je souhaite vivement que le gouvernement
entende et agisse au plus vite car il en va de la cohésion de toute
notre nation.
Il y a dans ce dernier bulletin municipal de l’année toute la vitalité
de la vie de notre commune qui s’exprime au travers des portraits
de celles et ceux qui l’enrichissent et qui témoignent de leur
engagement citoyen.
De l’arrivée de notre orgue en l’église SainteAnne à la fin des travaux
de voierie de NotreDameLimite, en passant par le nouveau parking
du grand Pavois, nous travaillons à l’amélioration du cadre de vie,
c’est ce qui donne tout son charme à notre belle commune.
Continuons d’œuvrer ensemble !
Pour conclure, je tiens à féliciter toutes celles et ceux qui ont
travaillé à ce que nos animations de fêtes de fin d’année puissent
rayonner sur tous les quartiers en impliquant toutes les
générations de Septémoises et de Septémois.
Pour finir, je souhaite que Noël vienne apporter au plus grand
nombre d’entre vous la joie et le bonheur de vivre ensemble.
édito
Chères Septémoises,
chers Septémois,
3
VIE LOC A LE
les Septémois morts pour la France
1914 1918 2014 2018
État civil SEPTEMBRE - OCTOBRE 2018
■ DÉCÈS AOÛT
Ollier Marc
■ DÉCÈS SEPTEMBRE
Boyadjian Lucie
Durand Yvette Vve Michelini
Sauty Sylvie
■ DÉCÈS OCTOBRE
Blanc Philippe Georges André
Boghossian Georgette Vve.Derderian
Bourass Leila
Abdi Aimé
Banos Marcelino
Fayard Gilbert
Bellon Jeannine Vve. Perron‐Cabus
Brunelière Catherine
Campanello Gilbert
Joffre Jeanne
■ MARIAGES SEPTEMBRE
Ayme Christopher
& Martinez Audrey
Baudlet David
& Nguyen Van Ba Alice
Colombero Stéphane
& Rognone Muriel
Ghirardi Axel
& Paolini Mégane
Petit Hervé & Journeau Sarah
Sadaoui Zair & Harrag Hanane
■ MARIAGES OCTOBRE
Alvarez Rodriguez Alejandro
& Martinez Anne
Starck Bruno & Lanzi Annie
■ NAISSANCES SEPTEMBRE
Agosta Victoria
Hassane Maryam
Pomilio Villanueva Arnaud
Royer Chemolle Robin
Urgel Noemie
Zidehane Issa
■ NAISSANCES OCTOBRE
Baud Vidal Axel
Mahoulida Nahïl
Molino Jade
Ruggieri Vela Timéo
Nicolas Mathias
Mouss a côtoyé durant sa vie
professionnelle près de trois gé‐
nérations d’une même famille.
Ça n’a pas de prix pour lui !
Il aime parler de sa ville, “j’ai vu
Septèmes évoluer, quand j’ai
commencé à travailler, il n’y avait
pas les “Deux Moulins”, ni les
hauts de la ville, elle a su grandir
tout en gardant un esprit village
et ça, c’est bien”. Aujourd’hui,
notre chauffeur de bus va sillon‐
ner d’autres routes, du côté de
Sausset et de Carry... Nous lui
souhaitons de faire de belles ren‐
contres. Disons‐le franchement,
ici il va nous manquer !
La police municipale se renforceCONFÉRENCE & CHORALES
Gérard Leidet a contribué en sa qualité d’historien de l’as‐
sociation PROMEMO à mieux faire appréhender “Le mouve
ment ouvrier à l’épreuve de la Grande guerre” dans une
conférence à la Médiathèque.
En ce 11 novembre
après‐midi, c’est avec
l’appui de la chorale
“Voix en sol mineur”
de Cadolive, qu’il nous
a fait (re)découvrir les
chansons destinées à
soutenir le moral des
troupes durant cette
douloureuse période.
Les Baladins de l’Estello ont complété cette approche chan‐
tée avec une nouvelle présentation du “2 août au lavoir”.
Une grande maîtrise des voix et de la mise en scène qui a
ravi le public de l’Espace Jean Ferrat.
THÉÂTRE “Les filles aux mains jaunes”
Pour couronner le tout, place au théâtre, pour un final re‐
marquable avec “Les filles aux mains jaunes”, un magnifique
texte de Michel Bellier, merveilleusement servi par le Dy‐
namo Théâtre.
Dans l’enfer de l’arsenal, les femmes payent aussi un lourd
tribut à la guerre. On ne meurt pas seulement au front et
l’exploitation au féminin y est criante. Entre privations, dou‐
leur et rêve d’émancipation.
Les spectateurs septémois enthousiastes ont ainsi pu assister
à une pièce qui a parcouru le pays, mais aussi la Belgique et la
Suisse. Un rare privilège qu’a offert le CCLA pour clore en
beauté cette commémoration ouverte, il y a 4 ans déjà avec
du théâtre, avec “La légende du soldat O”.
Al’origine, un homme, Pierre Bourrelly, collectionneur pas‐ sionné qui a rassemblé grand nombre d’objets et de documents écrits et iconographiques embléma‐
tiques du patrimoine, afin de racon‐
ter l’histoire de la Première Guerre
Mondiale et plus particulièrement
celle des 260 soldats septémois,
dont 40 sont morts pour la patrie.
“Septèmes, 11 novembre 1918 fin d’un conflit”
A la recherche d’indices pour mieux répondre
au questionnaire de fin de visite, les écoliers se
sont vraiment impliqués.
© Bruno Mullenaerts
4
COMMÉM O RATION 1914 1918 2014 2018
Cérémonies plurielles au nom du devoir de mémoire
Depuis novembre 2014, la commune a participé à un important travail de mémoire, mêlant souvenir et combat pour la Paix. L’ARAC, les Baladins de l’Estello, Septèmes Mémoire et Patrimoine et le Centre culturel Louis Aragon ont été en première ligne aux côtés de la Direction de la Culture. Ces dernières semaines audelà des cérémonies officielles et de l’exposition de la collection de Pierre Bourrelly, des initiatives très diverses ont apporté un éclairage multifocal sur cette période de notre histoire.
C’est sous un ciel voilé que cette matinée du 11 novembre a dé‐ marré avec l’hommage à Henri Barbusse, où Sylvie Laurent, adjointe à la Culture, a donné le "la" en évoquant l’écrivain, l’homme de lettres et le fon‐
dateur de l’ARAC.
Mais surtout un soldat de la paix, aux va‐
leurs républicaines, qui n’avait qu’un
seul mot d’ordre : “Tout faire pour unir,
ne rien faire pour diviser”. Des mots qui
résonneront toute la matinée.
Sur le coup de 11 h, les cloches de
l’église sonnaient, comme à travers tout
le pays le jour de l’armistice, donnant le
signal pour le départ du défilé en direc‐
tion du cimetière des Collines. Derrière
les porte‐drapeaux, le corps des sa‐
peurs‐pompiers, les jeunes en prépara‐
tion militaire Marine Nationale (PMM),
les édiles menaient l’important cortège
constitué d’anciens combattants et
d’une foule multigénérationnelle venue
honorer le lourd sacrifice humain
consenti pour la France.
Un détour au Jardin des Arts, où, pour la
clôture de l’exposition “Septèmes, 11 no
vembre 1918 fin d’un conflit”, sera rappe‐
lée l’importance d’associer toutes les
générations à ce devoir de mémoire col‐
lectif.
Devant le monument aux morts, Robert
Marasti, président de l’ARAC, reprendra
cette idée, “afin que l’acceptation du sa
crifice suprême et l’espérance qui habi
taient toutes ces victimes, inspirent nos
actions en faveur de la Paix, de la Solida
rité et de la Fraternité.”
André Molino soulignera : “Aujourd’hui,
nous célébrons la mémoire des plus
humbles tombés au champ d’honneur, et
en même temps, la mémoire des pre
miers responsables dont le nom est déjà
inscrit dans l’Histoire.” Insistant sur le
fait qu’il était indigne et insultant de ren‐
dre un hommage national au maréchal
Pétain condamné pour faits de trahison
et de déportation. Il rappela : “Je conti
nuerai à me battre pour que l’on
accueille enfin Missak Manouchian
au Panthéon”. L'Histoire était aussi
invoquée, “...ceux de 1418, audelà de
leurs souffrances et de leurs sacrifices,
n’avaient qu’une ambition : c’est que leur
guerre soit la dernière, ils l’appelaient “la
der des ders”. Reprenons cette espérance
et agissons en conséquence !”
Moments d’émotions, lors de la lecture
des noms des 40 soldats septémois
“morts pour la France” par Manu Cotes,
ancien combattant, et par Kaïna Djaafri,
élève du collège Marc Ferrandi.
Puis les enfants de la chorale de la Pa‐
roisse Sainte‐Anne ont interprété “La
Strasbourgeoise”, chant de 1870 et
“Non, non plus de combats”, chant des
poilus qui se sont mutinés en 1917.
À l’issue, de la cérémonie, la Marseillaise
été entonnée par l’ensemble des parti‐
cipants. Résister face à tout ce qui me‐
nace de fracturer la République, telle est
l’une des leçons que nous devons trans‐
mettre aujourd’hui.
Les visages des soldats de la Grande
guerre ont plané sur la cérémonie du
centenaire.
Moments solennels devant le monument aux morts.
Les enfants de la chorale de la Paroisse Sainte
Anne entonnent un chant en hommage aux sol
dats de la Grande guerre.
La PMM d'Aix porte le nom de "d'Entrecasteaux".
La délégation présente à Septèmes le 11 novem
bre dernier était composée par 8 stagiaires et
commandée par le premier maître Ouillon.
La jeune Kaïna, aux côtés de Manu Cotes,
très concentrée sur la lecture des 40 Septè
mois morts pour la France.
JARDIN DES ARTS Une exposition très appréciée
Quelques jours avant sa clôture,
les élèves de CM1CM2 de l’école
Jean Crespi la découvrent avec
leur professeur.
Visite ludique et didactique.
Tranchées, guerre de position, ligne
de front, grenades, canons, clairon,
poilus, autant de termes que les en‐
fants visionnent, suscitant bien des
interrogations.
Débordants de curiosité, parfois im‐
pressionnés par certaines pièces ou
uniformes, ou encore étonnés par le
jeune âge de certains soldats, les
questions des écoliers fusent.
“Étaientils obligés de faire la
guerre ? Mais pourquoi avaientils
des masques à gaz ?“ Pierre Bour‐
relly répond avec simplicité, quié‐
tude pour mieux rassasier autant
d’impatience et de soif de connais‐
sance. Il détaille le magnifique cos‐
tume de gendarme à cheval et son
casque à la queue en crin de cheval,
apporte un éclairage averti sur la
missive d’un poilu, ou sur la véracité
de l’affiche annonçant l’ordre de mo‐
bilisation générale du 2 août 1914.
Une plongée dans l’Histoire, une ap‐
proche vivante et concrète de la vie
de ces 40 Septémois morts pour la
France. Petit avant‐goût, d’un sujet
que ces jeunes visiteurs aborderont
en janvier, dans le cadre de leur pro‐
gramme scolaire.
L’exposition a remporté un vif succès
auprès d’un public multi génération‐
nel, les visites ont été variées. Conseil
départemental de l’ARAC, classes des
groupes scolaires de la commune, éco‐
liers et collégiens y compris des envi‐
rons et surtout nombre de Septémois.
Les représentants de l’Association Républicaine
des Anciens Combattants .Quelques semaines après la
manifestation, nous pouvons
d'ores et déjà juger de l'utilité de
cet événement :
■ Recrutement d’un chauffeur
poids‐lourd et de deux aides à
domicile.
■ 3 personnes mises en rela‐
tion avec des employeurs dans
le domaine du transport.
■ 1 recrutement en formation
CAP Froid et Climatisation par
l’apprentissage.
■ 3 recrutements en formation
professionnelle.
■ Une dizaine de personnes
positionnées sur des réunions
d’information collective pour
une inscription en formation
dans le domaine du transport,
de l’hygiène, la propreté et
l’environnement.
■ 3 personnes orientées vers
des formations en anglais TOEIC.
■ Des personnes dirigées vers
une sensibilisation aux entre‐
tiens de recrutement et des
formations en apprentissage
pour les métiers techniques et
de secrétariat, gestion ou infor‐
matique.
■ 4 personnes susceptibles
d’intégrer une préparation au
concours AP‐AS.
D ès l’entrée, la salle Jean Ferrat, respire une ambiance particu‐ lière qui mêle efficacité, pro‐ fessionnalisme et considération des gens. Pour Hervé Vacquier‐ Tolinos, conseiller délégué en charge des ren‐
contres “Ces rencontres font désor
mais partie du paysage septémois ! ”
La participation est plus élevée que
l’an dernier, il y a plus de partenaires,
c’est un signe encourageant. La ville
offre un lieu d’écoute et d’échange,
de paroles, ce n’est pas un forum
comme les autres, “Nous avons pris
le parti de la qualité d’accueil et du
respect des gens qui repartent la plu
part du temps avec un entretien indi
viduel et des contacts” souligne‐t‐il.
“Nous travaillons toute l’année sur
les rencontres, renchérit Sylvie Rol‐
let la Directrice du CCAS, avec cette
année, un atelier de préparation aux
entretiens demandeurs/employeurs
qui a beaucoup de succès. Les ly
céens de SteElisabeth sont venus
en nombre, le stand de pôle emploi
est équipé pour la première fois de
tablettes numériques, elles ont fait
un tabac”.
On laissera le mot de la fin à un vi‐
siteur, “C’est la première fois, que
je sors d’une manifestation de ce
genre avec des pistes sérieuses et
puis, je suis très touché que l’on ait
pensé à m’offrir une rose en guise
d’au revoir“.
Séance de travail et de réflexion sur le programme d’action à développer pour le fonctionnement du dispositif FISAC, (Fond d'intervention et de sauvegarde de l'artisanat et du commerce.). Autour des élus : Sophie Celton, Denis Cani, Pa‐ trick Magro et Philippe Nercy, des représentants de la Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence, de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat, de l’assocation des commerçants et artisans de Septèmes mais aussi des chefs d'entreprises du secteur. La relance des commerces de proximité en centre ville reste un enjeu fondamental pour tous les acteurs économiques
de la commune.
pour les rencontres EmploiFormation 2018
A la grande satisfaction, d’Hervé VaquierTolinos, Sophie Celton
et Carole Halgand, ces 10e Rencontres ont rassemblé et mobilisé
tous les acteurs de l’emploi, de la formation et l’insertion.
5
ÉCON O MIE
Bilan positif
Plus de 350 visiteurs étaient présents lors de la manifestation ainsi que 48 partenaires : Pôle Emploi, Mission Locale, PLIE, des entreprises et des institutions qui recrutent dans le domaine de l’aide à la personne, la restauration, le transport, le commerce, l’industrie, le secrétariat, les espaces verts, la mécanique, l’inventaire… des institutions sur la création d’entreprise, des organismes de formation et d’insertion.
DÉBAT D’IDÉES
■ 13 jeunes intéressés pour
participer à des activités avec
l’Espace Jeunes de Septèmes.
■ Des rendez‐vous donnés à
des administrés pour des tests
de sélection au sein de l’Armée
de l’air et de la Marine Nationale.
■ 3 entrées dans un dispositif
d’accompagnement à l’emploi.
Des aides à domicile, des in‐
ventoristes, des téléconseil‐
lers, des cuisiniers, des
employés polyvalents de res‐
tauration, des chefs de cui‐
sine, des agents de quai, des
ouvriers paysagistes ont éga‐
lement été positionnés sur
des offres d'emploi et parti‐
cipent actuellement à des
entretiens de recrutement.
Les demandeurs d'emploi dont
le profil correspondait aux of‐
fres des employeurs avaient
été ciblés et cela a donné lieu
à des rencontres intéressantes.
Les collégiens de Marc Ferrandi
ont assisté aux conférences
dans le but de découvrir les
métiers qui pourraient les inté‐
resser et sont allés à la rencon‐
tre des employeurs. Cette
année les conférences por‐
taient sur les métiers du ser‐
vice à la personne, de la fibre
optique, de la propreté, de la
logistique et du bâtiment.
D’autres ont également abordé
le savoir être, la valorisation
des compétences pour les de‐
mandeurs d’emploi et la re‐
cherche de stage ainsi que la
création d’entreprise.
Comme chaque année, le
buffet servi aux partenaires
avait été réalisé par le
Lycée Professionnel Hôtelier
Sainte‐Elisabeth ce qui a per‐
mis aux élèves la mise en
pratique des connaissances
acquises.
FISAC : Dynamisation de l'économie communale
Réunion de travail très bénéfique avec les chefs d'entre‐ prises de la ZAC du Pré de l'Aube. Un travail sans forma‐ lisme, afin de trouver des solutions concernant le stationnement momentané à proximité des écoles de la zone, mais aussi revoir la sécurité, la signalétique et la propreté. Dé‐ velopper le dialogue, afin d’améliorer les problèmes écono‐ miques, c'est faire vivre ensemble notre commune.
ZAC du Pré de l’Aube
Septèmes tient son pari pour l’emploi
Le Septémois Hôtel de ville Place Didier Tramoni
13240 Septèmes-les-Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 - Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Directrice de la rédaction : Elisabeth Perrenot-Marque
Rédacteur en chef : Jean-Luc Usclat
Rédactrice : Doris Garcia
Ont collaboré à ce numéro :
Philippe Arcamone, Marie‐Hélène Bastianelli, Céline Ducret,
Etienne Fournier, Louis Labeaume, Alain Laurens, Alexia Lasser,
Patrick Magro, Heloïse Marquant, Thierry Marque, Claude Navarro,
Clémence Remy, Thibault Szutorisz, Monique Ulpat et les
services municipaux : Urbanisme, Enfance Education, Patrimoine
Développement durable, Aménagement de l’Espace, la Médiathèque.
Photos :
Philippe Arcamone, Thomas Bardel, Etienne Fournier, Doris Garcia,
Yazid Hayoun, Abdelwaab Lakhdar, Renée Lopez, Patrick Magro,
Bruno Mullenaerts, René Rosenthal, CSGP, Le SeptéMois et la Médiathèque
Maquette : Laurence André
Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré-de-l’Aube 13240 Septèmes - 04 91 09 53 43
Régie publicitaire : IPP
Dépôt légal : Novembre 2018 - Tirage : 6 400 exemplairesCe matinlà, au Vallon de Freyguières, autour de la
chèvrerie communale, le chantier des 11 jeunes
bénévoles, dont deux Libanais, était en pleine
effervescence.
Pour Djelloul Ouaret, directeur adjoint du Centre Social de la Gavotte Peyret, surnommé “La légende” par des jeunes, ce chantier “Ce n’est que du bonheur ! ”. Il existe plusieurs types de chantiers, certains participent à la restauration et à la valorisation du patrimoine culturel, d’au‐ tres sont consacrés à l’environnement, celui de Freyguières
est un chantier d’utilité publique, soutenu par la Ville, financé
par la Région et le Département. Une visite de ces deux ins‐
titutions leur ont permis d’apprécier le bien fondé de cette
construction en pierres sèches.
“En voyant le résultat et en dialoguant avec les jeunes, qui
ont décidé de consacrer leurs vacances au bénévolat, nous
constatons la portée réelle du travail que nous réalisons” sou‐
ligne Djelloul.
Bilal qui n’a pas la langue dans sa poche, lance le dialogue :
“J’ai 15 ans et j’habite à la Gavotte Peyret, j’aime bien ce
chantier, ça me sort de mon quartier. Je suis en 3ème Pro à
SainteElisabeth... ” avant de conclure, “... je souhaite faire
encore plus de bénévolat à l’avenir, car on n’a pas l’habitude
de faire des choses comme ça”. Le décor est planté et la pa‐
role circule. Pour le jeune Djibril : “Apprendre à construire
des murs de pierres, ça peut être drôlement utile ! ”
Farés, quant à lui, pense plutôt “que ce mur, évitera de voir
les chèvres s’enfuir toutes seules vers le massif de l’Etoile”. Ce
qui est le plus important à leurs yeux, c’est sans aucun doute,
le bonheur d’accueillir sur le chantier, deux jeunes Libanais
originaires d’Hermel, venus dans le cadre d’une coopération
internationale avec la ville de Septèmes.
Fayçal s’exprime dans un français remarquable, souligne l’im‐
portance du bénévolat. “Je suis venu ici pour échanger, mais
surtout pour apprendre comment on vit en France”. Le reste
du groupe reste ébahi devant ses propos.
Pour Khemissi Lakhdar, animateur de l’équipe, qui a à cœur
la réussite de ce chantier : “Les jeunes progressent vite ! Nous
avons pas mal de boulot avec ce mur, ensuite nous avons un
auvent à monter pour protéger le collecteur distributeur de
compost. Apprendre à travailler la pierre… leur sera certai
nement utile plus tard !”.
Pour finir Djelloul, conclut en disant : “Sur ce chantier de
jeunes bénévoles, ce qu’il faut garder avant tout, c’est le plai
sir d’être ensemble !”
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6
Une bonne façon
le faire le mur
S O LIDARITÉ
Savoir “Vivre Ensemble” à Septèmes
FESTIVAL DES SOLIDARITÉS 2018
Dans le cadre de ce festival ouvert
sur le monde, l’exposition au Jardin des Arts du 16 novembre
au 1er décembre, témoigne du fourmillement des initiatives
septémoises. Un moment où se retrouve celles et ceux en
gagé.e.s dans l’action et qui partagent ces belles valeurs, que
sont la solidarité, la mixité et la paix.
Des moments à la fois militants et festifs, que l’on retrouve chaque année avec plaisir à Septèmes, ville de Jeunesse et de Paix.
Au vu de l’actualité internatio‐
nale, l’engagement citoyen de
nombreux Septémois a pris
une toute autre dimension.
L’occasion, pour Sylvie Lau‐
rent, Sophie Celton, Hocine
Ben‐Saïd et Djelloul Ouaret de
le rappeler, mais aussi de sou‐
ligner l’implication et l’engage‐
ment de la population jeune
et féminine. Des projets abou‐
tis grâce au parrainage de la
Fédération de la Ligue de l’en‐
seignement, au savoir‐faire et
au soutien d’associations, Ani‐
mateurs Sociaux sans Fron‐
tières (ASF), Centre sociaux de
la Gavotte‐Peyret et de la So‐
lidarité, EJS, Mouvement de la
Paix, Secours Populaire Fran‐
çais (SPF), Secours catholique,
COBIAC… et l’appui des ser‐
vices municipaux.
Des moments importants,
que jeunes et femmes sont
venus raconter et partager
avec beaucoup d’émotion et
de simplicité. Sous forme de
carnets de voyage, de pan‐
neaux, l’exposition déroule les
actions réalisées ; les chan‐
tiers humanitaires internatio‐
naux de Larache au Maroc et
du Sénégal ; le projet coopéra‐
tif franco‐libanais avec Hermel
ou les séjours d’échange en
immersion au Laos…
Qu’il s’agisse de cette exposi‐
tion, de la vente solidaire de
livres par le COBIAC ou du
spectacle de contes du
Moyen‐Orient de la Libanaise
Nassim Alwann, pendant 10
jours, notre ville a raisonné
des voix du dialogue intercul‐
turel et de la solidarité en
actes, par‐delà les frontières.
À la médiathèque, l’édition
2018 s’est terminée, avec le
café‐rencontre autour du livre
d’Ali Benrezkallah “On se tient
la main”. Une belle façon de
mettre en avant les expé‐
riences d’actions solidaires in‐
ternationales avec des jeunes,
favorisant de façon détermi‐
nante la socialisation et l’in‐
sertion.
En cette fin d’année des
jeunes partent pour des chan‐
tiers, construction d’une école
au Sénégal et d’une biblio‐
thèque au Laos, et un groupe
féminin au Liban, car tout
continue !
Notre capitaine a décidé de faire découvrir la beauté de notre litto‐ ral, à un groupe de jeunes du centre social, mais pas que... Partir en mer, oui, mais pas
n’importe comment ! Et Thi‐
bault est intransigeant là‐
dessus. Apprentissage des
règles de sécurité sur un ba‐
teau : vérification des gilets,
bon état des fusées de dé‐
tresse, des feux,… enfin tout
ce qu’il faut prendre en
compte avant le départ.
C’est donc à bord d’un semi‐
rigide d'environ sept mètres,
et un moteur de 100 che‐
vaux, que nos jeunes mous‐
saillons, partis du port de
Corbières, mettent le cap
vers Carry‐le‐Rouet.
Première pause baignade dans
une calanque, non loin des
plongeurs explorent les fonds,
la prudence est de mise, avant
de larguer les amarres et de re‐
mettre les gaz.
Direction le Frioul, vitesse de
20 nœuds, soit près de
35 km/h. Notre groupe jet‐
tera l’ancre dans une petite
crique sablonneuse, le temps
de dévorer son repas, de
s’imprégner aussi de ces si‐
lhouettes de calcaire, et de
découvrir moultes espèces
marines, animales ou végé‐
tales, une vraie leçon de
sciences naturelles. En lon‐
geant la côte, notre skipper
amène tranquillement son
bateau vers la Pointe‐Rouge
et la Baie des singes, passe
devant Marseilleveyre, Mor‐
giou, Sugiton… avant d’arrê‐
ter le moteur au cœur de la
calanque d’En‐Vau, près de
Cassis. La récompense est de
taille ! L’équipage est sous le
charme devant un paysage
aussi grandiose.
Il est temps, pour nos Septé‐
mois de rentrer au port,
l’heure tourne, la houle se
lève. Les têtes sont pleines,
pas besoin de mots pour
comprendre, que loin du tu‐
multe et de l’agitation des
villes, cette balade en mer, a
eu les vertus de l’éducation
ludique. Elle a été propice à
l’éveil de la conscience de ces
jeunes aux règles de la vie
marine et vers un autre
monde à portée... des yeux.
Il est clair que grâce à Thi‐
bault le pharmacien, ces
jeunes du centre social ,
n’ont pas fait que des ronds
dans l’eau ce jour‐là. La soli‐
darité s’exerce à deux pas de
chez vous ! “Ô Capitaine,
mon Capitaine ! ”…
Thibault a délaissé sa blouse de pharmacien pour prendre
la casquette de capitaine de bateau le temps d’une balade
en mer…
Aventure en merEXPO ESPACE JEUNES SEPTÈMES
La santé au cœur de la mobilisation
septémoise Maëlyss, la révélation septémoise
Maëlyss est une élève brillante du collège Ferrandi, elle vit à Septèmes du côté des col‐ lines, ses parents la soutien‐ nent dans cette aventure de
télé qui la propulse au som‐
met de l’audimat.
Pour le SeptéMois, nous
avons rencontré ses parents.
Son père, Christophe Royer,
raconte : “Nous avons du mal
à y croire, même si nous sen
tions depuis longtemps, que
JEUN E SSE
Ça n’est pas tous les jours qu’une septèmoise âgée d’à peine onze
ans participe à The Voice Kids. Maëlyss crève l’écran avec sa voix
d’une texture merveilleusement pure et juste.
Maëlyss était dotée d’un
énorme talent.”
Avec beaucoup d’émotion il
nous raconte comment il
s’est rendu compte de
l’énorme potentiel de Maë‐
lyss : “ Nous étions en voi
ture, ma fille se trouvait à
l’arrière, elle n’avait que six
ans et demi. Je roulais
lorsqu’elle s’est mise à chan
ter de Rihanna... J’ai freiné, je
n’ai pas compris tout de
suite. J’étais bouleversé, je
me suis arrêté pour mieux
l’entendre chanter. Plus tard
lors de son passage à l’émis
sion, où elle a interprété “Ca
ruso”, la chanson de Lara
Fabian, j’en avais des frissons,
car je suis sicilien, et chez nous
le chant fait partie de nos
gênes ! Je n’en revenais pas, je
ne pensais absolument pas
que ma fille avait ce don.”
Maëlyss a fait un passage par
la MJC de Septèmes, très
vite, on l’a orientée vers des
cours de musique, et depuis
elle progresse.
Christophe, ne tarit pas
d’éloges à l’égard de sa fille,
mais pour autant, il garde la
tête froide et nous affirme
que pour lui : “Ce qui compte
le plus c’est que Maëlyss réus
sisse une scolarité qui la pro
tège des mirages du show
business”. Maëlyss a déjà réa‐
lisé un clip dans lequel elle in‐
terprète “Bella Ciao”, 4
millions de vues, espérons
qu’un jour elle vienne chanter
sur les planches à Septèmes.
Maëlyss est arrivée à la pre‐
mière phase des Battles de
ce concours. Elle a déjà
conquis la ville et pour long‐
temps encore.
Depuis près de 14 ans, Renée Lopez a intégré le Comité de Pilotage du Téléthon. Elle nous rappelle qu’en 2017, le comité septémois a relevé
une hausse de 35 % et que
12 440 € ont été versés à l’As‐
sociation Française contre les
Myopathies (AFM) Téléthon,
tous dons confondus.
La Ville met à disposition ses
structures et ses services ;
commerces et entreprises of‐
frent des lots et des mar‐
chandises, mais surtout
Renée et son équipe peuvent
compter sur la mobilisation
de nombreuses associations
septémoises. Elle nous cite
pêle‐mêle : l’USCS (randon‐
née et cyclisme), le Galoubet,
l’oustaou René Payan, le SO
Septèmes (foot et basket),
Tata patchouli, le Centre so‐
cial de la Gavotte Peyret, la
MJC, la Paroisse Ste Anne…
Ainsi que les écoles François
Césari et des Castors, le ser‐
vice périscolaire et le LP Ste
Elisabeth et les groupes mu‐
sicaux Audrey/Alain et Oaï
Notes… Ensemble, ils prépa‐
rent durant des mois, le pro‐
gramme complet d'animations
qui mêle moments festifs et
solidarité.
Du 29 novembre au 9 décem‐
bre se succèdent concerts,
défis sportifs, soirées dan‐
santes ou récital de chorales,
hip hop, concours en tous
genres, buvette… Les anima‐
tions du Téléthon sont autant
l’occasion de faire la fête que
de récolter des fonds.
Le “Village Téléthon” à l’Es‐
pace Jean Ferrat, regroupe
50 exposants tous originaires
de la commune, fabricants,
petits artisans ou simples bé‐
névoles. La possibilité pour
chacun en se faisant plaisir,
de devenir acteur de la re‐
cherche et de témoigner so‐
lidarité et soutien aux ma‐
lades et leurs familles.
À la médiathèque Jòrgi Re‐
boul une rencontre avec le
Docteur Ségolène Ayme, Di‐
rectrice de recherche émé‐
rite à l’INSERM et créatrice
du site “Orphanet”, apporte
un éclairage sur les diffé‐
rentes recherches réalisées
sur les maladies rares neuro‐
musculaires.
Et si, pour l’édition 2018, le
compteur reste à l’image de la
mobilisation sur Septèmes, les
résultats du défi Téléthon
2018 permettront de changer
un peu la vie des 2 500 ma‐
lades atteints de myopathie
de Duchenne et de soutenir
plus de 6000 projets de re‐
cherche et près de 600 essais.
Si les avancées sont por‐
teuses d'espoir comme le
proclame le slogan “Vaincre
la maladie c'est enfin possi
ble”, la recherche ne peut re‐
poser sur le seul bénévolat et
la solidarité ne peut supplan‐
ter l’État pour la recherche
fondamentale.
Depuis la création en 1987 du Téléthon, Septèmes, ville
de Paix mais aussi de solidarité a pris rapidement sa
place dans ce combat citoyen. Cette action s’inscrit dans
plusieurs initiatives dans le domaine de la santé.
Erika Lisch capte
l’émotion de la
couleur L'Espace Jeunes Septèmes a
souhaité garder dans ses lo‐
caux la possibilité pour les
jeunes artistes de Septèmes
d'exposer leurs œuvres.
Quand au mois de juillet dernier,
Alexia Lisciandra, de son nom
d’artiste Erika Lisch, propose à
l'Espace Jeunes d'exposer ses
œuvres, nous acceptons bien
volontiers.
Ainsi, le lundi 8 octobre 2018
avait lieu le vernissage de l'expo‐
sition "Captiver l'émotion de la
couleur", la plupart des oeuvres
représentent des totems de la
culture amérindienne.
Les techniques sont mixtes,
acryliques, collage, bombe aéro‐
sol, feuille d'or, papier peint etc...
En présence de Sophie Celton,
1ère Adjointe élue à la Jeu‐
nesse, une vingtaine de per‐
sonnes sont venues pour
admirer les oeuvres et discuter
avec l'artiste. E.F.
Pour participer au concours de photographie organisé
par l’Espace Jeune Septèmes, il suffit d’envoyer sur la
boite mail : etienne.fournier@sfr.fr
■ votre photo, dans la meilleure résolution possible, de
justifier son choix, d’indiquer l'année, la période, le ma‐
tériel utilisé et le nom donné à celle‐ci.
Une exposition des photos sélectionnées et d'une collec‐
tion de vieux appareils photos a d'ores et déjà com‐
mencé à l'Espace Jeunes Septèmes.
Le lundi 14 janvier à 18h30 sera dévoilé le nom du vain
queur.
Concours photos
S O LIDARITÉ
Un arcenciel pour les
droits de l’enfant
Le chromosome géant, mascotte
septémoise réalisée par les enfants
du périscolaire
7
Cette première semaine de vacances, les enfants des centres de loisirs d’ALEES et du Centre social, s’appliquent dans l’atelier créatif dirigé par Alexia du service municipal Enfance. Pour célébrer la Journée mondiale des droits de l’enfant, après discussion, chacun choisit le droit qu’il désire illustrer. Crayon ou pinceau à la main, plus ou moins habilement selon l’âge, ils des‐ sinent avec l’aide de leurs animateurs et d’Alexia leur vision personnelle et fabriquent un joli magnet à accrocher chez eux. Après l’individuel, le collectif. Un grand panneau aux couleurs de l’arc en ciel est peint. Beau symbole des droits et du “travail” commun, il sera exposé sur la façade du Centre de loisirs Man‐ dela, d’ici la fin de l’année.Vito Billera
Le SeptèMois : Vito Billera, vous êtes
le Président de l’association “Label’
Italia”, comment avezvous vécu la cé
rémonie de signature de la charte de
jumelage à San Damiano le 4 novem
bre dernier ?
Vito Billera : J’ai été très ému en effet, d’y
assister. Cette cérémonie de signature n’a
rien de banal, c’est un point d’arrivée
certes mais c’est aussi un point de départ
pour un projet qui me tient à cœur.
LSM : Justement, comment êtesvous
arrivé à bâtir ce projet ?
Vito Billera : Il est vrai, qu’à l’origine,
c’est Hocine Bensaïd, élu délégué à la
coopération décentralisée qui nous a
permis de tous nous rencontrer. André
Molino nous a demandé d’aider la muni‐
cipalité de Septèmes à réaliser ce projet
avec une ville à taille humaine. Une ville
qui possède des atouts et qui se caracté‐
rise par l’envie du partage et de l’amitié
par‐delà ses frontières. Très vite, nous
avons mobilisé toute notre énergie au
service de ce projet. Depuis 2015, nous
sommes en contacts avec San Damiano.
Aujourd’hui, pour nous, c’est un jour très
important parce que “Label’Italia” est
une association qui a pour but de faire la
promotion de la culture et des traditions
italiennes et qui aide en Provence les
collectivités à créer des liens et à faire
partager l’amour et l’amitié entre les
peuples d’Europe.
Jumelage de la
commune avec
San Damiano d’Asti
Recettes de Noël
piémontaises
Chapon aux pommes
de San Damiano d’Asti
Ingrédients
Un chapon, 2 pommes Golden, du lard, 2 cuil
lères à soupe d’huile d’olive extra vierge, 5
feuilles de sauge, 1 verre de vin rouge (Barbera
d’Asti), un 1/2 litre de bouillon de viande, sel et
poivre.
Préparation
Après avoir bien nettoyé le chapon, coupez‐le en
morceaux. Dans une poêle (assez grande avec
des bords hauts), faites revenir du saindoux avec
un peu d’huile.
Mettez les morceaux du chapon à revenir puis
couvrez le tout avec de l’ail et de la sauge, que
vous avez préparé séparément. Laissez mijoter
et dorer puis ajoutez du vin de Barbera, laissez‐
le s’évaporer, puis ajoutez un bouillon de viande,
ensuite laissez cuire lentement pendant 75 mi‐
nutes environ. Faites cuire le chapon avec des
pommes en tranches, salez et poivrez. Laissez
mijoter lentement jusqu’à ce que la viande soirt
cuite à point. Si la sauce est trop épaisse, ajouter
un peu d’eau. Placez‐le sur un plateau en terre
cuite, avant de le servir, versez la sauce obtenue
préalablement...
Buon appetito !
8
JUMEL A GE
Après un premier acte de signatures lors de la fête de
la SteAnne au mois d’août, une délégation septémoise
s’est rendue en Italie pour l’acte deux.
La charte qui unit nos deux communes est effective, les
échanges vont se poursuivre. A présent, le travail de jumelage
va se concrétiser dans des domaines aussi déterminants pour
l’avenir de nos deux localités que sont la jeunesse, la culture,
les échanges économiques et sportifs. Les deux cérémonies
marqueront l’histoire et la mémoire de nos deux communes.
Elles sont le témoignage d’une volonté d’œuvrer ensemble
mais aussi de la force de l’amitié entre les peuples.
L’élevage du chapon a toujours été très populaire dans la
campagne du Pièmont, on en trouve dans chaque ferme.
A San Damiano d’Asti cette tradition n’a jamais été abandonnér,
on utilise uniquement la race indigène que l’on appelle “Blonde”.
Les Chapons sont élevés en plein air, ils sont nourris avec des
produits de la ferme, essentiellement du maïs.
Bagna cauda
La bagna cauda, l’une des spécialités gastrono‐
mique du Piémont, est une sauce tiède à base
d’ail et d’anchois. Probablement née à la fin du
XVIIIe siècle dans la région de Monferrato ou de
Chieri, la bagna cauda est une sauce qui se sert
avec des légumes crus coupés en bâtonnets.
Dans un service à bagna cauda, le fujot, ou un
poêlon à fondue, vous pouvez tremper poivrons,
céleri branche, radis, choux fleur, fenouil,
pommes de terre bouillies, etc.
Ingrédients pour 4 personnes
4 gousses d’ail, 8 anchois sous sel, 125 ml de
lait, 50 g de beurre, 100ml d’huile d’olive vierge
extra, 1 verre de vin rouge
Préparation 50 min. ‐ Cuisson 40 mn
Nettoyez les anchois avec le vin, retirez leurs en‐
trailles et décollez l’arête centrale. Emincez l’ail
et mettez‐le dans une casserole avec le lait. Lais‐
sez cuire à feu doux. Puis, dans une autre casse‐
role, de préférence en terre cuite, faites chauffer
l’huile d’olive et le beurre et versez le lait avec
l’ail. Remuez jusqu’à ce que l’ail fonde, puis ajou‐
tez les anchois. Continuez à remuer pendant en‐
viron 20 mn jusqu’à ce que les anchois fondent.
Une fois terminé, laissez la sauce sur un chauffe‐
plats pour la garder chaude.
Bunet ou il bonet
al cioccolato
Ingrédients
8 œufs (4 entiers et 4 jaunes et blancs séparés),
1 litre de lait, 200 g de sucre, 200 g d'amaretti
(secs), 75 g de cacao amer, 50 ml de rhum
ambré, 25 ml d'amaretto
Préparation
On commence par préparer le caramel. Mettre
le sucre dans une casserole sur feu moyen et dès
qu'il prend une belle couleur ambrée, le verser
au fond du ou des moules.
Préchauffer le four à 180°C (prévoir un bain‐
marie, soit dans la lèchefrite du four, soit dans
un plat plus grand que le plat de cuisson).
Réduire les amaretti en poudre.
Battre les œufs et les jaunes d'œufs avec le
sucre. Ajouter le cacao.
Ajouter le rhum puis le lait.
Monter les blancs en neige et les ajouter à la pré‐
paration.
Laisser reposer la préparation 1 heure.
Verser dans le moule et faire cuire au bain marie
30 minutes à 180°C puis 30 minutes à 160°C.
Laisser refroidir, démouler et servir frais en
tranches recouvert de caramel.
Questions
sur le vif
André Gabriel
LSM : Vous êtes venu accompagner la
délégation de SeptèmeslesVallons à
San Damiano d’Asti, une commune que
vous chérissez particulièrement. Vous
êtes venu apporter une touche cultu
relle et artistique de notre Provence,
vous connaissiez cette région?
André Gabriel : Non, pas spécialement
celle‐ci, je connais beaucoup mieux la ré‐
gion de Cuni située également dans le
Piémont mais ce coin‐là, je le découvre,
je le savais célèbre pour le vin et pour sa
truffe de grande renommée.
LSM : Vous avez ressenti une atmo
sphère particulière dans cette ville ?
AG : Cette ville est très agréable, nous
avons été accueilli très chaleureusement
et puis notre délégation est tout sauf pro‐
tocolaire, la relation est très fraternelle et
même mieux à la “bonne franquette”. Les
Italiens sont la musique même, à chaque
fois que nous pouvons jouer ici, nous res‐
sentons ce même besoin de sublimer les
harmonies musicales.Noël arménien.
Spectacle mêlant instru
‐
ments traditionnels arméniens et instru
‐
ments classiques. Découverte des saveurs
avec une assiette de spécialités.
Féerie land 2 : un moment très attendu par les plus
petits. Véritable promenade féérique dans le monde
merveilleux de l’enfance et des dessins animés, à
découvrir le jeudi 27 décembre à 14h ou à 16h à
l’Espace Jean Ferrat.
NOUVEAU !
Venez découvrir le chalet du Père Noël
du Comité des fêtes sur la place de la Mairie.
Ambiance de fêtes, magie de Noël
Réjane est très manuelle, d’ailleurs c’est
une créative. Sa sensibilité artistique
s’exprime aussi bien dans une réalisation
paysagère que dans la conception d’une
décoration de Noël.
Tout le monde connaît Réjane sur Sep‐
tèmes, elle y vit et y travaille comme res‐
ponsable des espaces verts et du
patrimoine communal.
Ce n’est pas un secret, Réjane adore la
magie de Noël ! Il y a deux ans, elle a fait
part à Joëlle sa responsable, de son sou‐
hait de réaliser une jolie décoration qui
apporterait un peu de féerie aux ronds‐
points de Septèmes.
Sur son agenda professionnel, Réjane a
trouvé les moyens de jongler avec le
temps. Elle dessine, découpe et peint un
magnifique décor de Noël.
Différentes pièces étaient exposées l’an‐
née dernières sur les ronds points, vrai‐
semblablement très appréciées car à
SELECTION DES BIBLIOTHÉCAIRES spécial Noël
"Noël simple et facile" de Maria Ballarin (Les Editions de Saxe)
Plus de 80 projets de décoration, activités manuelles et recettes afin d’insuffler
l’esprit de Noël chez vous, selon votre goût.
"Cake design spécial Noël" de Paul Bradford et David Brice (Les Editions de Saxe)
Apprenez pas à pas comment confectionner un gâteau avec des photos à chaque étape. Vous épaterez vos invités !
9
N O ËL
notre grand regret certaines ont disparu !
Au grand dam de Réjane mais surtout
des petits Septémois qui rêvaient un peu
plus en passant devant !
Durant des semaines, avec passion, Ré‐
jane s’affaire à peindre un magnifique
père Noël, qu’elle a préalablement dé‐
coupé à la scie sauteuse… il est déposé
sur un rond‐point à côté de son traîneau,
accompagné par ses rennes et par d’au‐
tres personnages… Car Réjane cette
année, revisite les contes traditionnels.
Elle a donné vie à quelques personnages
comme le petit bonhomme de Pain
d'épice ou le petit soldat de plomb, sorti
du livret de Casse‐noisette.
Trois points stratégiques de Septèmes
décorés par Réjane sont à découvrir, les
ronds‐points des Castors, de Tubié et du
24 avril 1915.
Alors devant tant de passion, un peu de ci‐
visme et de respect pour ce beau travail !
Dans l’antre de l’atelier de Réjane
Pour la troisième année consécutive, la ville organise son
concours de décoration et d’illuminations. Les habitants,
commerces et services de proximité peuvent s’inscrire
gratuitement dans l’une des 3 catégories : “Particuliers
maisons et jardins” ; “Particuliers fenêtres et balcons” ;
“Commerces et services de proximité”. Le bulletin d’ins‐
cription est à retirer avant le 17 décembre 2018, au ser‐
vice de la vie locale ou sur le site de la ville :
www.ville‐septemes.fr.
Les participants pourront découvrir le règlement com‐
plet, les critères de sélection ainsi que les récompenses
attribuées.
Fidèle à sa volonté de promouvoir économies d’énergie
et développement durable, la ville organise dans chaque
catégorie, un prix spécial “développement durable” fondé
sur la qualité de la créativité éco‐responsable.
(À NOTER : s’il doit y avoir des illuminations, seules les
ampoules LEDS sont autorisées).
CONCOURS
D’ILLUMINATIONS
Inscriptions
ouvertes !
Ils se sont rassemblés pour nous offrir spectacles, contes,
musiques, danses, animations, livres… Ils ont créé des
décorations, partageront des gourmandises, des saveurs…
Associations et services municipaux vous invitent à venir
rêver et célébrer Noël avec eux.
Tous les enfants des accueils périscolaires ont ap
‐
porté leurs pierres ou plutôt leurs décorations pour
embellir les écoles. Une agréable manière de partici
‐
per à la vie citoyenne et… de plaire au Père Noël.
Au programme : dégustation de crêpes, chocolat ou vin chaud dans
une ambiance chaleureuse et musicale.
Le Père Noël se tiendra à la disposition des enfants pour partager
des moments privilégiés et prendre une photo souvenir. Elle sera
envoyée gratuitement par e‐mail aux parents.
Et le 19 décembre… Mickey et Minion rejoindront le Père Noël et
les enfants de Septèmes.
Contes “Toute une histoire”
pour les 0‐3 ans. Samedi 15
décembre 10h15, sur inscrip‐
tion, à la Médiathèque.
Concert “Orgue et Noël” Vendredi 21 décembre à par
‐
tir de 19h30 aura lieu un concert “Orgue et Noël”, une
initiative portée par la paroisse au profit de l’association
des amis de l’orgue, avec les organistes Régis Raidin,
Jean‐Louis Gaillard et Daniel Levert pour des oeuvres ins
‐
trumentales et l’accompagnement des chorales des en
‐
fants et de l’église Sainte‐Anne.
BAB et l’orchestre des Chats Caribous
Concert rock interactif jeune public.
Mercredi 12 décembre 15h à l’Espace Jean Ferrat.18 ans que Marc Guillaud et
Yvette Teisseire lançaient sur la
scène culturelle septémoise, le
chant choral. Un choix pas inno‐
cent pour ces amoureux de l’édu‐
cation populaire.
Si la polyphonie est une activité
culturelle, elle est aussi une acti‐
vité sociale qui fabrique du lien,
du partage. Loin des concours in‐
dividuels et de la compétition, la
chorale fait progresser ensemble
des amateurs de toutes origines.
Ce sont trois chorales cheminotes
qui, ont ouvert le 1er festival, Sep‐
tèmes n’ayant pas alors de
chœurs. Dès l’année suivante, ce
manque était comblé.
Pour ce 18ème festival, les chorales
de Septèmes, Les Baladins de
l’Estello avec Les Compadres à la
guitare, Sainte‐Anne et Maguy
Blanda ont offert à un public at‐
tentif et "enchanté" un répertoire
éclectique. Leur final commun
avec la Chanson de Craonne,
ajoutait de belle manière à la cé‐
lébration du centenaire de 14‐18.
En deuxième partie, profitant du
nouvel orgue de l’église, le Chœur
Carryssimo de nos voisins mari‐
times, accompagné par l’orga‐
niste Julien Sabdès, nous présen‐
tait un brillant répertoire clas‐
sique en chœurs et solos.
Un bel après‐midi musical où
dans la variété et la qualité, cha‐
cun a pu trouver satisfaction et
plaisir.
HK, totale symbiose
Septèmes
à la rencontre
de son orgue
Fado : soirée singulière
Pour débuter
le siècle,
le Cercle
populaire
créait le
Festival des
Chorales
2e Pont de l’Humour de Septèmes
Les spectateurs se sont massés dans l’Église Sainte‐Anne le samedi 6 octobre, lors du concert inaugural pour y entendre l’organiste Frédéric Lamantia inter‐ préter Brel, Brassens, Piaf, Ferrat,
Barbara, et Aznavour à l’orgue. Ce
concert au service de la chanson
française a réjoui les 240 per‐
sonnes présentes et a donné l’élan
aux nombreux évènements autour
de l’orgue qui seront proposés ces
prochaines années.
La console d’orgue très proche de
l’auditoire (grâce à la numérisa‐
tion) a permis d’observer le jeu
très expressif mais aussi la dé‐
pense physique liée à l’utilisation
des pieds sur les commandes et
des mains pour les deux claviers,
et les multiples boutons des ti‐
rants de jeux qui offre ainsi une in‐
finité de combinaisons sonores
possibles. Durant une heure trente
sans entracte, sans repos autre
que de brefs interludes de ses
commentaires et anecdotes, avec
une très grande générosité, ce fût
un pari gagnant.
Ce concert nous permettait de dé‐
couvrir Frédéric Lamantia, di‐
plômé du Conservatoire national
de région de Lyon et Docteur en
géographie culturelle. Nous avons
réellement découvert l’étendue de
son instrument, par son interpré‐
tation bien sûr, mais aussi par son
harmonisation, son accompagne‐
ment et son improvisation. Le pu‐
blic a redécouvert les morceaux
choisis pour l’occasion que s’est
approprié l’organiste, et a repris
avec joie et brio les titres intempo‐
rels et éternels.
La qualité sonore qu’engendrent
les vibrations de l’orgue dans
l’église promet de très beaux fu‐
turs moments de partage autour
de cet instrument unique. L’asso‐
ciation des amis de l’orgue, prési‐
dée par Christiane Cayol travaille
aux projets d’évènements musi‐
caux autour de l’orgue. Rappelons
à ce titre que l’association recon‐
nue d’intérêt général continue à
solliciter les dons, souscriptions et
adhésions (déductibles des im‐
pôts) pour permettre une pro‐
grammation riche et variée. Il est
utile et normal de féliciter tous les
acteurs de la réussite de ce projet
un peu fou qui est devenu réalité.
Le succès de ce projet s’est mesuré
aussi dans les applaudissements
fournis en fin de concert.
Ce fut une véritable réussite éga‐
lement pour les 20 ans du festival
des chorales, le dimanche 18 no‐
vembre 2018.
E.F
Pour cette seconde année,
Kamel nous a gratifié de
son nouveau spectacle
qu’il a eu la bonne idée de
construire autour de ses
textes d’avant, mais avec sa
tête de maintenant. Entre
nostalgie et plaisir, un rap‐
pel pour certains de nos
soirées d’antan à “la vieille église” ou d’étés devant le podium
de La Marseillaise. Rires garantis. Mais Kamel nous a permis
aussi de découvrir de nouveaux talents en format court, Benji
Dotti, Yu Le Nguyen, Marion Manca, Charles Henry Chabrier,
Jys le Marseillais. Cerises sur le gâteau, le samedi en matinée,
un spectacle offert de Yu a été apprécié par près de 200 enfants
et parents. Une initiative d’humour et de rires qui s’installe,
avec cette année une affiche proposée par des écoliers de
l’école Jean Crespi‐Les castors.
Kaddour Haddadi, dit HK, n’est pas venu les mains vides à
Septèmes... Il a amené avec lui ses rêves, ses idées et sa folie,
en véritable saltimbanque et citoyen du monde !
Le public, de la salle Jean Ferrat, en totale symbiose, n’a “rien
laché” et a dansé sur ses textes engagés aux sonorités mo‐
dernes. Un régal pour tous !
10
CULT U RE SAISON CULTURELLE
DÉCEMBRE
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 11 au 22 décembre
Vernissage mardi 11 décembre à 18h30
Hommage à Debussy
EXPOSITION proposée par le Collectif de
plasticiens “Attrait pour trait”
JANVIER
■ MÉDIATHÈQUE JORGÌ REBOUL
Du vendredi 11 au mardi 29 janvier
La Provence entre terre et mer
Vernissage vendredi 11 janvier à 18h30
EXPOSITION ‐ Peintures de : Roseline Chouraqui,
Joëlle Cuello, Véronique Lancien, Martine
Peters, sculpture : Claude Peters.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 12 janvier à 20h30
5ème édition Quizz intergénérationnel
Réservations, service Vie locale :
04 91 96 31 00 et EJS : 04 91 96 07 74
■ MÉDIATHÈQUE JORGÌ REBOUL
Samedi 19 janvier dès 18h
La nuit de la lecture
3ème nuit de la lecture, une grand fête du livre
pensée pour tous.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 25 janvier à 18h30
american graffiti & Surfin’K
Film ‐concert & “hot dogs”. Buffet californien à
la pause. Concert : la BO.Surfin’K
Réservations : Service Vie Locale 04 91 96 31 00
■ MÉDIATHÈQUE JORGÌ REBOUL
Samedi 26 janvier à 15h
Yves Montand, Serge Reggiani,
c’est nous... les Italiens?
Conférence animée par Stéphane Mourlane
■ ESPACE LOUIS ARAGON
VIEILLE ÉGLISE
Samedi 26 janvier à 14h
Dictée Oc
Proposée par Leis amics de Mesclum
et l’Institut d’Estudis Occitans
FÉVRIER ■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 2 février à 20h30
Lancement ciné club MJC
Sur le thème de la danse.
■ MÉDIATHÈQUE JORGÌ REBOUL
Samedi 9 février à 15h
Café rencontre
Gabriel Germain
Auteur ‐ illustrateur de BD
■ JARDIN DES ARTS
Du mardi 12 février au samedi 2 mars
Vernissage mardi 12 février à 18h30
Exposition “Portraits”
Peintures : Kilde & Thierry Chauvelot
■ ESPACE JEAN FERRAT
Dans le cadre des commémorations de l’exécu
tion des membres du groupe Manouchian
Vendredi 22 février à 18h00
Arsène Tchakarian,
mémoire de l’affiche rouge
Film documentaire de Michel Violet.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 23 février à 21h
Karim Tobbi Trouble so hard ContryBlues
Veillée corse Un jour Aznavour Vieilles canailles bis
18e édition
À l’Espace Jean Ferrat, un moment attendu,
la remise du prix au gagnant du loto de l’as‐
sociation Kalliste avant que ne résonnent
les voix du groupe “Christian Cesari”.
Une programmation qui devient un hom‐
mage et une salle émue qui reprend les
standards de celui qui est allé “en haut de
l’affiche”.
Bonne soirée Rock’n roll “électrisée ” qui a fait
chanter et danser les Septémois.es. Des sosies
professionnels, une belle complicité, une presta‐
tion appréciée.
Soirée d’exception avec le virtuose Custódio Castelo qui a en‐
thousiasmé le public avec les 12 cordes de sa guitare de Coim‐
bra qui nous a délivré des sons inédits. Un véritable régal pour
un public, minoritairement lusitanophone, mais pas particuliè‐
rement gêné par la barrière de la belle langue du Fado et de la
Saudade qui mêlent magnifiquement nostalgie et espoir, et si
bien servis par la voix de la belle Ana Paula.De beaux moments
de grâce pour les curieux et les heureux qui avaient choisi de
(re)découvrir les ma‐
gnifiques délices de la
musique populaire
portugaise.
Au fil des rendez‐vous
avec ECUME nous
nous enrichissons des
musiques et des
chants de cette Médi‐
terranée, terre (sic)
d’héritage si précieux. © Laurent RebelleSoirée polar à deux voix...
À VOS LIVRES par Louis Labeaume
A près le départ de Heddi Zenasni dont la mission de service ci‐ vique s’est achevée le 3 novembre 2018, ce sont deux béné‐ voles, Eliane Molino et Danielle Guillaud qui ont pris la relève pour les ateliers informatiques à la médiathèque. En proposant de s’investir ainsi, elles répondent à un besoin de formation de base en informatique et aussi aux nouvelles sollicitations liées à la généralisa‐ tion des modes de communication via internet, y compris les services publics en ligne (impôts, retraite, prestations sociales, Ameli…). Le 18 octobre, elles ont organisé une réunion d’information pour les futurs participants. A ce jour, les premiers groupes ont com‐
mencé à fonctionner, le mardi et le jeudi après‐midi. Les ateliers
se dérouleront jusqu’à la fin du mois de juin. Une action qui rem‐
porte un vif succès, en particulier auprès des seniors.
Jack Jacko la petite guitare...
1 ère conférencedébat
de soutien à la parentalité
Ala recherche d’un guitariste, Jack jacko la petite guitare, nous a entraîné dans un périple musical tout autour du monde.Rythmé par les rencontres avec un banjo, un djembé, une derbouka, un piano et un accordéon, petits et grands ont voyagé dans l’univers des instruments sur des mu‐ siques venues des 5 continents.
LivreCD a retrouvé la médiathèque.
Une conférence sur le harcèle‐
ment en milieu scolaire était
organisée à la médiathèque, le
16 octobre dernier.
Animée par Guénaëlle Pe‐
relle psychologue de l’asso‐
ciation "Plus fort", cette
rencontre a réuni grand nom‐
bre de parents et d’éduca‐
teurs. Ils ont échangé sur ce
sujet sensible, mêlant ques‐
MÉDIA T HÈQUE
11
Les ouvrages,CD et DVD chroniqués dans cette rubrique sont
(ou seront prochainement) à découvrir à la médiathèque
"La guerre des salamandres" Karel Capek
Éd. Cambourakis (384p. 11€)
Karel Capek, écrivain tchèque et inventeur du mot “robot”, pu‐
blie “La guerre des salamandres” en 1936. Une île perdue à
l’Ouest de Sumatra ; un marin, le capitaine Van Toch qui dé‐
couvre une espèce étrange, les salamandres, créatures
étranges capables de travailler qui apparaîssent à la tombée
de la nuit, saisies d’une fascinante danse frénétique. Un
homme d’affaire va exploiter leur talent. Il les intègre aux acti‐
vités humaines. Mais les salamandres se multiplient ; leur ter‐
ritoire s’étend : elles vont bientôt dominer le monde et
provoquer son anéantissement… Mise en cause du capita‐
lisme, critique de ce que l’on appelle aujourd’hui “Société du
spectacle”, dénonciation de l’exploitation de la nature, effets
délétères de la mondialisation, les thèmes de ce roman de‐
meurent bien actuels.
Robin Renucci ne s’y est pas trompé puisqu’il a adapté le livre
au théâtre (La pièce a été récemment donnée à Marseille).
"Le monarque des ombres" Javier Cercas
Éd. Actes Sud (318 p. 22,50€)
L’auteur, écrivain espagnol (lire en particulier son grand suc‐
cès “Les Soldats de Salamine”) évoque ici la vie de son grand‐
oncle Manuel Mena, jeune officier franquiste mort en 1938
au cours de la décisive bataille de l’Ebre qui fut un tournant
de la terrible guerre civile espagnole. Car le passé de Manuel
est un véritable tabou pour l’auteur qui défend d’autres va‐
leurs que celles de l’un de ses ancêtres. Javier Cercas mène
un véritable travail d’historien : il interroge les rares survi‐
vants, les presse de questions, exhume des documents fa‐
miliaux, consulte des archives et se pose nombre de
questions : Pourquoi cet engagement contraire aux intérêts
de son grand‐oncle ? Quel est le rôle du contexte histo‐
rique ?... Pour l’auteur ce passé le hante car un sentiment de
honte en recouvre son appréhension.
C’est une enquête passionnante au plus près de la vérité des
faits et de ceux qui la vivent ; elle nous fait découvrir sa com‐
plexité et peut nous faire interroger sur l’élaboration de nos
choix de vie.
LES COUPS DE CŒUR DES BIBLIOTHÉCAIRES
LIVRES POUR ENFANTS
"Pierre et la sorcière" conte de Gilles Bizouerne et
Rolland Garrigue (Didier jeunesse)
Au village, tout le monde a peur de la sorcière. Tout le
monde, sauf Pierre, le galopin qui n'a peur de rien ! Jusqu'au
jour où cric crac, la sorcière l'enferme dans son sac ! Et si
c'était l'occasion pour Pierre de jouer un sale tour à la sor‐
cière ? Des dialogues vifs et enlevés, des chansonnettes, le
langage fleuri de la sorcière, voilà un texte qui a ravi les en‐
fants lors des visites des classes à la médiathèque.
"Qui se cache dans la nuit" d’Ilaria Demonti
(Editions Lirabelle)
Ilaria Demonti a imaginé un album pour les plus jeunes où
les yeux doivent permettre d'émettre des hypothèses et de
trouver peut‐être la réponse à la question : qui se cache dans
la nuit ? Ce livre ludique sollicite sous forme de jeu de devi‐
nettes la mémoire visuelle des enfants et leur imagination.
ROMAN ADULTE
"Nulle part sur la terre"
de Michael Farris Smith (Editions Sonatine)
C’est un roman noir et prenant sur les oubliés du rêve amé‐
ricain. Ceux que les épreuves de la vie n’ont pas épargnés et
qui n’ont plus rien à perdre. Une femme, Maben et son en‐
fant sur la route, un homme, Russell tout juste sorti de pri‐
son, et le destin qui les fait se rencontrer. Le point fort de ce
roman, c'est son ambiance, pesante, poussiéreuse, couleur
d'asphalte…Il règne dans ces pages, un temps presque ar‐
rêté, et il nous faut prendre le temps d'en apprécier toute la
richesse. A l'heure où le monde tourne avec une folle fréné‐
sie, cet effet “lenteur” est salvateur. Un auteur américain très
talentueux.
DVD
"The Blacklist"
de Jon Bokenkamp (série TV)
L'intrigue de cette série policière démarre en fanfare lorsque
Raymond Reddington, l'un des fugitifs les plus recherchés
des États‐Unis, se rend en personne au quartier général du
FBI. Ce criminel de haut vol promet de fournir une liste des
individus les plus dangereux au monde, encore inconnus des
forces de l'ordre, à deux conditions : obtenir un accord d'im‐
munité... et avoir pour seule interlocutrice Elizabeth Keen,
jeune profileuse débutante. Cette série au rythme haletant
saura vous garder en haleine grâce à un suspense presque
insoutenable, des intrigues toujours plus ingénieuses et un
casting explosif. Et si l'on ne devait citer qu'une seule raison
de regarder The Blacklist, pas la peine de chercher bien loin :
le délicieux, détestable et fascinant James Spader, qui in‐
carne à la perfection le personnage principal !
tionnements et expériences.
Un support vidéo, une solide
pratique de ce type de rencon‐
tre, ont apporté des outils
concrets pour surmonter ces
situations de violence et pour
rétablir l’estime de soi. Elle a
évoqué le harcèlement de ma‐
nière générale, à l’école et sur
Internet, mettant en garde les
familles sur les dangers des
écrans et des réseaux sociaux.
C’est d’ailleurs dans cet esprit,
que l’association "Plus fort" a
formé le personnel municipal
des écoles, les accompagnant
dans la prévention et la gestion
des situations de harcèlement.
Une conférence riche de ques‐
tions très pertinentes, preuve
que le harcèlement préoccupe.
ATELIERS INFORMATIQUE
R etour sur la deuxième édition de “La Lecture par Nature” proposée par la Métropole Aix‐Marseille‐Provence aux bibliothèques du territoire. Sur la thématique “Habiter la Terre demain”, l’atelier philo animé par l’association Opéra Mundi destiné aux enfants et la conférence ABCdaire tout pu‐ blic, qui a suivi, ont suscité la réflexion des participants sur la manière dont toutes les composantes de la vie sur Terre sont étroitement liées et importantes pour notre futur.
LA LECTURE PAR NATURE
Boites à livres
L’ association Les Amis de la Médiathèque et du Jardin des Arts a installé sur Septèmes des “Boîtes à li‐ vres” qui permettront à de plus nombreux Septemois de parti‐
ciper au plaisir de la lecture.
Une première boite a été pla‐
cée sous l’abri bus près de
l’école Tranchier Giudicelli, une
seconde sera installée sous le
premier abri bus des Castors.
Les livres sont à la disposition
des lecteurs, ils peuvent après
lecture, les rapporter ou les
conserver à leur convenance.
Les dépôts seront alimentés
par les dons des personnes qui
veulent se séparer de livres
(adultes ou enfants sans pour
autant vouloir les jeter). Ils de‐
vront être simplement déposés
à la médiathèque.
Le 28 septembre dernier, il fut question
de roman noir, de passion pour l’écri‐
ture (malgré une vie professionnelle
prenante) et de la relation entre auteurs
et lecteurs, ou encore du lien entre fic‐
tion et réalité, lors de cette soirée à
deux voix en compagnie de Jérôme
Zolma et Franck Membribe. Et pour ter‐
miner en beauté, quoi de mieux que le
remarquable film de Juan José Campa‐
nella “Dans ses yeux”…
Un programme financé notamment par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Quatre jours d’in‐ tense activité où enfants et jeunes ont pu partager et approfondir leurs pratiques artistiques. Deux spectacles de contes, ont joué les mises en éveil devant un nombreux public enthou‐ siaste. Huit ateliers dispersés dans toute la ville ont permis une large participation tant individuelle que des deux Centres de loisirs. Spectacles et exposition ont finalisé, à l’Espace Aragon rempli, la créativité et la production de ces échanges. Une soirée animée qui s‘est terminée dans la discussion autour d’un magnifique buffet préparé par le groupe “Rythmes et saveurs”. Une belle initiative liée au partenariat du COBIAC, du Centre social de la Gavotte‐Peyret, l’association sport et culture d’Hermel et de la Médiathèque Jòrgi Reboul, avec les associations “Donnemoi la clef” , ALEES, le soutien de la Ville et de la fondation BNP Paribas. MH.B
Coopération
culturelle La caravane culturelle FranceLiban
s’est arrêtée à Septèmes.ÉCON O MIE
6 12
EN V IRONNEMENT
En toile de fond on rejoint les
réticences vis à vis d'une so‐
ciété de plus en plus uniformi‐
sée, numérisée et finalement
déshumanisée.
Si la modernisation a beau‐
coup de bons côtés, l'injonc‐
tion qui contraint à changer
de compteur, changer de por‐
table, changer de voiture au
nom de la transition écolo‐
gique a bon dos, masquant
difficilement les logiques de
profit à court‐terme à l'œu‐
vre. Le 7 juin dernier notre
Conseil municipal a fait sienne
la pétition d'UFC‐Que choisir
demandant notamment le
libre choix. La possibilité de
dire oui ou non. Chacun ayant
ses raisons, valables ou moins
valables : ondes électroma‐
gnétiques, accès aux données
personnelles, diminution des
emplois, gâchis financier dé‐
noncé par la Cour des
comptes, transformation des
35 millions de compteurs ac‐
tuels en déchets, augmenta‐
tion “en douceur” (en fait en
douce) de la facture,... Des
milliers de pages ont été
écrites sur tous ces sujets sans
que pour autant un vrai débat
national n'ait eu lieu. Le libre
choix était notre première de‐
mande. Un débat national, la
deuxième. On pouvait penser
Depuis le mois d’octobre, plusieurs séances de terrain ont
été effectuées par un “binôme ville et chambre de com
merce” afin de venir à la rencontre de chaque entreprise.
Ces séances de terrain se poursuivent jusqu’à la fin de l’an‐
née pour rencontrer toutes les entreprises de la zone.
A ce jour, environ les deux tiers des entreprises ont été
rencontrées, des premières problématiques émergent et
des pistes d’amélioration sont pressenties : signalétique,
fibre, création de liens, nécessité d’échanges réguliers
entre les entreprises et la commune (association de zone?
groupe de travail…).
Nous aurons plus d’éléments dans un prochain SeptèMois.
Une autre question revient et ne peut avoir de réponse
qu’au niveau de l’Etat et de la Métropole: comment amé‐
liorer l’accessibilité depuis l’autoroute, surtout en venant
de Marseille ?
SEPTÈMES COMMUNE ÉCO RESPONSABLE
COLLECTE DES SAPINS DE NOËL
■ Place de la Mairie (proche des PAV route d’Apt)
■ Collège Marc Ferrandi (parking)
■ Notre Dame Limite (place Gabriel Peri)
■ Les Peyrards (placette)
■ Basse Bédoule (parking école Langevin Wallon)
”
“
Zone d’activités
de la Haute Bédoule
l’enquête de la CCIMP bat son plein !
Comme annoncé dans le précédent SeptéMois
nous poursuivons notre examen de la vie économique
de la commune.
Une de nos ambitions est d’améliorer l’attractivité et la performance de la zone d’activités de La Haute Bédoule pour y faciliter le développement des entreprises. Pour ce faire, nous avons sollicité la Chambre de Commerce et d’In‐ dustrie Marseille Provence dans le cadre de la convention de partenariat, afin de réaliser auprès des entreprises de la zone une enquête afin de mieux les connaître. Raisons de leur im‐ plantation et de leur maintien dans la zone, recueil de leur préoccupations et de leurs besoins en terme d’aménagement, de mobilité, de services, d’environnement, etc. Cette enquête
consiste en un questionnaire d’environ 15 minutes complété
utilement par une discussion avec l’entreprise permettant la
collection d’informations quantitatives, mais aussi de ressenti
et de données qualitatives. A l’issue de cette enquête et de
l’analyse de ces résultats statistiques, un rendu sera présenté
aux entreprises de la zone dans le premier semestre 2019.
Des pistes d’actions concrètes seront alors définies et pro‐
grammées. Cela n’interdit pas que ces questions pointées
d’ores et déjà, comme l’éclairage public ( compétence commu‐
nale), la sécurité (compétence État) ou la signalétique (compé‐
tence communale) soient posées dès maintenant.
Dans l’immédiat le Conseil municipal a dénommé les voies de
la zone (impasse de l’artisanat, impasse des métiers, impasse
de l’image, rue de la formation) afin de permettre une meil‐
leure géolocalisation, après que La Poste aura procédé à la nu‐
mérotation métrique.
PM
MÉDIATHÈQUE JORGÌ REBOUL
■ Vendredi 1er février à 18h30
Un peu de science pour sauver nos forêts
Conférence ‐débat présentée et animée par Philippe NERCY,
Adjoint au maire au patrimoine forestier et Michel LARINI,
Docteur es‐sciences, professeur émérite des Universités.
■ Samedi 2 février 10h à 18h
3ème Forum
La vie au quotidien et le
développement durable à Septèmes
Conférences, débats et échanges, rencontres, animations et
ateliers pour les petits et les grands, expositions, possibilité de
restauration, etc.
Les sujets qui seront abordés lors de ce nouveau forum
sont encore une fois divers, mais interdépendants et
nous concernent tous :
> Les abeilles et leur rôle central pour la planète
en lien avec l’Abeille provençale et SOS abeilles 13.
> L’air intérieur et extérieur en lien avec AIR PACA.
> La biodiversité.
À cette occasion un point sur notre Atlas communal sera
fait et nous préparerons la journée du premier juin et
des ateliers participatifs de terrains.
Une place sera faite au ruisseau Caravelle/Aygalades dont
il nous faut conforter le statut de “fleuve côtier” en lien
avec l’AESE, l’Association Colineo.
> L’habitat et l’énergie en lien avec l’ALEC.
> Le projet communal de nouvelle cuisine centrale,
bâtiment durable méditerranéen (BDM) intégrant les
économies d’énergie et la lutte contre le gaspillage ali‐
mentaire.
> Le travail de quelques passionnés du train
(Association Développement durable et Transport ferro
viaire) pour défendre la gare de Septèmes, mais aussi le
co‐voiturage.
> Le quartier de La Gavotte Peyret travaille à un stand
spécifique qui associera le Centre social, le bailleur Vilo‐
gia et le Conseil citoyen. Le projet de piste piétonne
et cyclable entre le quartier et le Grand Pavois
fera l’objet d’informations et d’échanges.
> Sculpture végétale dans le patio
par Catherine COCHEREL, plasticienne du végétal.
> Ateliers scientifiques avec Petit Débrouillard et
ateliers artistiques avec Tata Patchouli et Sabine Kruk.
> Pause déjeuner repas local, bio et solidaire.
> Ferme pédagogique avec ânes, chèvres, moutons et
les chevrettes d’Eric Prioré.
> Avec la participation de l’EJS
■ Mercredi 6 février 15h
Spectacle jeune public, à partir de 4/5 ans
La caresse du papillon
avec la Cie Rêve lune, adaptation de l’album jeunesse de
Christian Voltz. Gratuit sur réservation : 04 91 96 31 76
Linky déploiement
à marche forcée
sans scrupule, ni débat La Zone de la Haute Bédoule a 30 ans. Depuis 20 ans la commune cherche des solutions pour la rendre plus accessible depuis l’autoroute.
À l’occasion de l’élaboration de Plan de dépla
cements (PDU) de la Métropole, nous allons re
mettre l’ouvrage sur le métier.
qu'une motion argumentée et
constructive provenant d'un
Conseil municipal unanime
aurait mérité une réponse du
gouvernement. Ce ne fut pas
le cas. Ce n'est pas bon signe.
Aujourd'hui l'installation mas‐
sive des compteurs Linky bat
son plein. Les centaines de
communes ayant été au
tribunal administratif ont
toutes perdu. Une a gagné
la simple confirmation du
droit : ENEDIS ne peut pas
changer un compteur situé à
l'intérieur ou en bord d'un es‐
pace privé ; c'est là qu'un
courrier recommandé à du
sens. Ce qui veut dire que l'on
ne peut pas s'opposer à l'ins‐
tallation d'un compteur don‐
nant sur l'espace public. Dans
le même temps ENEDIS
donne des arguments du type
: “ il vous faudra payer le
compteuraujourd'hui gratuit
quand l'ancien rendra l'âme ...
” ou encore “le relevé manuel
vous sera facturé très cher”.
Tout cela rend la riposte mas‐
sive difficile. En fait Linky est
le symbole d'une société qui
se construit sans débat réel et
à marche forcée, instrumen‐
talisant quelquefois la ques‐
tion importante de la
transition écologique.
PM
Quand Linky ne connaît pas “le libre choix” et symbolise un
certain mépris des communes et des habitants. Depuis
bientôt trois ans le débat sur les “compteurs communicants”
Linky occupe l'espace médiatique.
Ramassage des ordures ménageres
Lundi 24 décembre et mercredi 26 décembre 2018
Collecte des bacs jaunes
Vendredi 28 décembre 2018
Pas de collecte Mardi 1er janvier 2019
RAMASSAGE DES ORDURES
MÉNAGÈRES ET BACS JAUNES
PENDANT LES FÊTES DE FIN D’ANNÉELe jeudi 25 octobre dernier, 23
jeunes adhérents de l'Espace
Jeunes Septèmois (EJS) se sont
adonnés pour la première fois
aux joies de la cueillette des
olives de l'oliveraie municipale,
située près du foyer Payan.
Grâce aux précieux conseils et
au matériel de Marie‐Noëlle et
Bernard Blazy, les jeunes ont
ramassé un peu plus de 40
kilos d'olives en une demi jour‐
née. Elles ont, ensuite, été
transportées au Moulin à huile
de La Fare‐les‐Oliviers par M.
Bernard Blazy.
Cette quantité devrait se trans‐
former en 8 litres d'huile
d'olive de qualité, qui seront
répartis entre les différents
jeunes participants.
La distribution des bouteilles
d’huile d’olive, qui devrait se
faire en février, pourrait donner
lieu à un moment d'échange
entre les jeunes et les per‐
sonnes qui ont œuvré pour la
réussite de cette récolte.
Cette initiative a permis aux
jeunes de se rendre compte
que le ramassage des olives
n'est pas aussi simple qu'il n'y
paraît, et que le faire en équipe
est vraiment un avantage.
Ils espèrent tous renouveler
cette enrichissante expérience
l'année prochaine !
Partenaires et bénéficiaires se
sont retrouvés sur le site du
Jardin des Familles dévolu à la
culture collective de plantes
aromatiques et de petits ar‐
bustes fruitiers. Doté de tables
et bancs, il crée un nouveau
lieu de convivialité à disposi‐
tion des parents et des enfants.
En contrebas, 11 des 20 par‐
celles individuelles et pota‐
gères de 12m2 ont été
attribuées. Chacune sera équi‐
pée d’un coffre en bois pour les
outils et d’un arrosoir. Elles se‐
ront bordées cet hiver d'arbres
fruitiers : abricotier, cerisier, oli‐
vier, néflier, figuier...
Financé par le bailleur Vilogia,
la réalisation de ce projet de
longue date, (c’est dès les an‐
nées 2011, 2012, à la demande
d’habitants que la ville inscrit
cette parcelle en "servitude de
terre cultivée en zone urbaine")
a été mené en concertation
avec les résidents, le soutien et
la participation notamment du
Conseil Citoyen, du Centre So‐
cial de la Gavotte‐Peyret avec
des chantiers jeunes, et de la
Ville. Il fait aussi le lien avec les
parcelles isolées créées dans la
Résidence.
L’accompagnement de ce pro‐
jet confié à Sophie Barbaux,
présidente du Réseau des Jar‐
dins Solidaires Méditerra‐
néens, paysagiste et auteure
de livres, a sensibilisé les habi‐
tants depuis des mois par des
animations, des ateliers, la
création avec les enfants d’un
jardin de succulentes, dites
"plantes chameau", à l’entrée
de la Résidence. Son expertise,
sa bienveillance et son attache‐
ment à l’écologie continueront
à enrichir la pérennisation des
“Jardins partagés”. Comme elle
le dit, “autoproduction, lien so
cial et écocitoyenneté sont les
maîtres mots de ce projet”.
Un proverbe indien nous rap‐
pelle que "la terre ne nous ap
partient pas ce sont nos
enfants qui nous la prêtent".
La Commune est engagée dans la réali‐
sation d’un d’Atlas de Biodiversité Com‐
munale (ABC) dans lequel chacun peut
contribuer. La préservation de la biodi‐
versité est l’affaire de tous. C’est la rai‐
son pour laquelle la ville a souhaité
sensibiliser et impliquer de manière lu‐
dique les Septémois petits et grands
pour mieux connaître la vie de nos ani‐
maux nocturnes.
L’après‐midi a débuté par des ateliers
animés, par l’association “Les Petits Dé
brouillards” pour les enfants et les pré‐
ados. Les jeunes ont pu découvrir la
diversité des animaux nocturnes, leurs
cris et leurs moyens de déplacement,
avec en prime un test grandeur nature.
En effet, par binôme, enfants et jeunes
ont pu expérimenter des déplacements
avec les yeux bandés, seulement grâce
à leur sens auditif ou tactile. Une expé‐
rience amusante, difficile selon certains,
à renouveler…
En outre, afin de mieux connaître la vie
des chauves‐souris, qui nous rendent
d’innombrables services car elles se
nourrissent de moustiques, de papillons,
de chenilles processionnaires… Plusieurs
panneaux ont été exposés à la média‐
thèque du 9 au 26 octobre : présentant
les légendes qui les entourent, leurs
modes de vie, les difficultés auxquelles,
sans le vouloir l’homme les soumet (ré‐
duction de gîtes, éclairage nocturne,
produits toxiques – insecticides…) et les
moyens de les aider.
En début de soirée, le film : “Au rythme
des chauvessouris” réalisé par Tanguy
STOECKLÉ a été diffusé en partenariat
avec le Groupe Chiroptères de Provence
(GCP13). Les personnes ainsi présentes
ont pu découvrir l’intimité du seul mam‐
mifère volant et oublier des légendes ur‐
baines. Il faut dire que le public était
absorbé par le subtil ballet de ces gym‐
nastes aériennes. De l’avis de tous, le
film qui dure 50 minutes est passé très
(trop) vite !
A l’issue de la projection, les plus témé‐
raires ont pu accompagner le conféren‐
cier Emmanuel Cosson (GCP13), derrière
la médiathèque à l’écoute de chauves‐
souris. Aucune n’a pu être visible ce soir‐
là, mais grâce au détecteur à ultrasons
le groupe a eu le plaisir d’écouter le vol
de chauve‐souris de passage par là.
Rendez‐vous l’année prochaine !
Une journée pour mieux connaître
la biodiversité nocturne
13 13
La terre en partage Une éclaircie bienvenue, ce samedi matin 10 novembre, pour l’inauguration des "Jardins partagés"
de la Résidence de la GavottePeyret.
C’est à la médiathèque que le samedi 13 octobre a eu lieu la première édition du “Jour de la nuit” dédiée, cette année, à la découverte des animaux nocturnes et plus particulièrement des chauvessouris.
La cueillette des olives, une bien savoureuse expérience !
La cueillette des olives fait encore partie des joies de l'automne,
et à Septèmes c’est une tradition et un rendezvous ancestral.
Des composteurs à votre disposition !
A cet effet le Conseil de Terri‐
toire de Marseille Provence, en
partenariat avec la mairie de
Septèmes, vous propose de
mettre à votre disposition un
composteur individuel moyen‐
nant une participation finan‐
cière de 10 €, si vous disposez
d’un jardin permettant d’instal‐
ler ce composteur au contact
de la terre (1 seul composteur
par foyer).Si vous n’étiez pas le
28 novembre dernier, sur la
place du marché, où deux per‐
sonnes étaient présentes pour
vous informer et prendre vos
demandes, sachez que cette
opération est sans limite dans
le temps, et que vous pouvez
téléchargez et remplir le for‐
mulaire. Il suffira de le ren‐
voyer à l'adresse indiquée avec
votre chèque de 10 € à l'ordre
du Trésor Public.
Vous pourrez ensuite récupé‐
rer votre composteur, passé un
Ensemble, cultivons les bons gestes citoyens !
En compostant, on réduit d’un tiers le volume initial de ses
déchets. C’est 40 kg de déchets en moins par habitant et par
an. C’est aussi un fertilisant 100% naturel et gratuit. Vous
habitez en immeuble ou vous avez un jardin partagé à
proximité ? La Métropole vous apporte des solutions
concrètes pour réduire le volume de vos déchets !
délai d’un mois, directement
à l’antenne au 89 Av. du 8 Mai
1945, (Espace Jean Ferrat)
13240 Septèmes‐les‐Vallons.
De 8h30 ‐ 12h et 13h30 ‐16h45
jusqu’au 31 décembre.
Tél. : 04 95 09 53 27
Lors du retrait n’oubliez pas de
vous munir d’une pièce d’iden‐
tité et d’un justificatif de domi‐
cile (de moins de trois mois).
ATTENTION : dimensions du
carton en cm : 93,5cm x 60cm
x 22,5cm ‐ Poids : 15kgs.
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votre demande par mail à infocompost@ampmetropole.fr
Plus d'infos: http://www.trionsnosdechetsmpm.frNouvelle section au
Stade P.Bechini
Il est 19h, le 10 octobre dernier au siège du club, lorsque Antoine Manca, président du SO, Jean‐Pierre Bruyère, président de la Ligue de Provence de Basket Ball, Frédérique Prudhomme, présidente du Co‐ mité 13 demandent à Pascal Pisani, celui par qui tout est arrivé, de s'avancer pour dire quelques mots.
Il salue la présence des élus de la municipalité, Patrick
Dubesse, Hélène Ferrandi et Christine Arnaudo, élue
déléguée aux sports féminins. Ils sont venus en nombre
pour formaliser la création du SO Septèmes‐les‐Vallons
Basket et ça fait plutôt chaud au cœur soulignera le
président de la Ligue régionale. “Depuis longtemps
déjà, je rêvais de faire démarrer le basket à Septèmes…
Je me suis confié à Antoine, qui m'a encouragé à fon
cer” explique simplement Pascal.
Jean‐Pierre Bruyère remettra dans la foulée aux jeunes
licenciés venus nombreux une quinzaine de ballons,
ainsi qu'un chèque pour aider leur section à démarrer.
De son côté, Frédérique Bruyère est déterminée à ne
pas les lâcher ! C'est au gymnase du collège Ferrandi
que les matchs auront lieu et comme le soulignera
Christine Arnaudo, il faut que le public se déplace ré‐
gulièrement et que les supporters se fassent entendre!
En levant le verre de l'amitié, tous ont souhaité d’une
même voix, “Longue vie en rouge et or au basket sep
témois ! ”
Pour contacter Pascal Pisani : pisanipascal@sfr.fr
Laurie Dubois,
Le SeptéMois : Laurie, en deux mots qui
êtes vous ?
Laurie Dubois : J’ai 16 ans et j'ai grandi
à SeptèmeslesVallons, je pratique le
BMX depuis l'âge de 2 ans et en ce mo
ment le BMX Race au club LPM BMX des
Pennes Mirabeau.
Parleznous de ce sport ?
Le BMX est aujourd’hui une discipline
olympique. C’est une course, qui dé
marre par un sprint et où 8 pilotes doi
vent sur une distance de 340 à 400
mètres, faire preuve de beaucoup d’ha
bileté technique pour rester sur une piste
composée d’obstacles, de bosses qui
peuvent se sauter ou s'enrouler (passage
sur la roue arrière) pour acquérir plus de
vitesse et ainsi arriver premier sur la
ligne d'arrivée.
D’où vous est venue l’envie de prati
quer cette discipline ?
Après 7 ans de basketball, j'ai eu envie
de changer et de goûter à un autre
sport. J'ai connu le BMX grâce à mon
cousin qui le pratique, ainsi qu'à une
amie qui était au club LPM des Pennes
Mirabeau et qui m'a permis d'essayer.
Aimant les sports à sensations, j'ai très
rapidement accroché.
Le fait de passer d’un sport collectif à
Si vous cherchez à quel sport inscrire votre fille, le foot‐ ball devrait clairement figurer en tête de liste, car ses bénéfices sont multiples. Les filles qui jouent au foot‐ ball auraient plus confiance en elle que les autres, affirme une étude publiée par l'UEFA (Union Européenne des Asso‐ ciations de Football). Il semblerait que la pratique de ce sport en particulier ait un impact positif plus important sur la confiance et l'estime de soi des filles que celles pratiquant un autre sport.
Il suffit de passer un moment avec Anaïs sur le stade du
Grand Pavois pour se rendre compte à quel point sa déter‐
mination est grande. Anaïs a joué à Endoume, c’est au ha‐
sard d’une discussion avec un entraineur sur le bord d’un
terrain qu’elle est venue relever le défi d’une équipe fémi‐
nine à Septèmes. Elle reconnaît aisément que le Président
du FC et toute l’équipe technique ont joué le jeu en accueil‐
lant comme il se doit cette nouvelle équipe.
Voir autant de filles d’un coup, au début ça a étonné les gar‐
çons mais à présent, nous faisons partie du club et ça nous
donne la pêche. Avec 3 matchs, 2 victoires et 1 défaite,
l’équipe est 4ème au classement, c’est un bon début lâche
Anaïs avec un large sourire tout en soulignant qu’ici à Sep‐
tèmes, elle n’a peur de rien. Elle guette l’arrivée des
joueuses, il est 18h, l’entraînement va commencer.
14
SP O RTS
Baptême pluvieux,
baptême heureux
pour SO Basket ball !
un sport individuel, atil changé votre
perception ?
Passer d'un sport collectif à un individuel
change énormément, mais apporte beau
coup. En effet, le BMX m'apporte des sen
sations que je ressens uniquement sur
mon vélo. Cela me permet de m'évader et
de penser seulement au sport.
Parleznous de vos titres ?
Après 3 ans de pratique, j'ai remporté
lors de la dernière saison, les titres de
championne de Provence, championne
des BouchesduRhône et j'ai fini à la 1 ère
place au classement général lors des
challenges France Sud Est.
Vous conjuguez sport de haut niveau
avec vos études ?
Je suis obligée de conjuguer ma passion
et mes études. Je poursuis un cursus sco
laire en Sport Etude. Actuellement je suis
en 1ère Sciences de l’Ingénieur au Lycée
Privé St Eloi à AixenProvence. Je pra
tique donc le BMX tous les soirs de
17h30 à 20h environ au CREPS de Aix en
Provence ainsi que de la musculation
deux fois par semaine.
Quels sont vos objectifs pour les pro
chains mois ?
Comme tout sportif passionné, atteindre
un titre de championne du monde, d'Eu
rope ou encore de France est un rêve, je
souhaite rejoindre Sylvain André qui a
été sacré champion du monde à Bakou
en Azerbaïdjan cet été. Pour moi le fait
d'y participer et d'être qualifiée est déjà
un challenge et une grande satisfaction.
Je rêve de rendre mes parents heureux
de me voir gagner ce titre, mais aussi
mon entraîneur et puis je l’avoue je suis
fière de représenter ma ville et mon pays
dans toutes ces compétitions qui s'éten
dent dans le monde.
Vous obtenez les soutiens que vous at
tendez ?
Ça n’est pas facile, je me présente aux
championnats d'Europe et du monde.
J’ai été sélectionnée pour concourir cette
saison aux 5 manches qualificatives de
la coupe de France qui se dérouleront à:
Trégueux (22 950), Pernes les Fontaines
(84 210), Besançon (25 000), Saint Quen
tin en Yvelines (78 180) et enfin Chabeuil
(26 120). Nous n'avons actuellement pas
les dates et lieux des championnats d'Eu
rope et du monde.
Laurie Dubois, jeune Septémoise pratique un
sport de haut niveau. Rencontre.
une Septémoise
en haut du podium
Le FC Septèmes vient de créer l’équipe U15 Féminine
à 8 que Septèmes attendait. Pour le SeptéMois, nous
avons rencontré les coachs de l'équipe, Anaïs Kaouakeb
et Christelle Schmitt.
La femme est
l’avenir du footMélissa et Floriane, deux sœurs passionnées par leur métier d’esthéticienne, ont ouvert depuis le 1er août dernier : l’Institut Dou’sœurs, au 22 avenue du 8 mai 1945 à Notre‐DameLimite. Issues d’une longue lignée septé‐ moise, ces deux pétillantes jeunes femmes sont très atta‐ chées à leur famille et à leur quartier d’enfance. Mélissa
jouissait déjà d'une sérieuse expérience et d’une clientèle sur
la commune, en réalisant des soins esthétiques à domicile.
Après sept ans, elle décide de se poser et d’ouvrir un institut
dédié à l’entretien du corps et à la beauté avec sa sœur Flo‐
riane. En reprenant il y a quatre mois, l’ancien entrepôt de
“CustomShop Septèmes ”, elles n’hésiteront pas à tout réno‐
ver pour en faire un lieu associant raffinement et calme au
savoir‐faire dans le domaine de la beauté.
En dehors des soins esthétiques traditionnels, elles vous pro‐
poseront un massage Balinais (apaisant), Californien (re‐
laxant), Lomi lomi (antistress), ou le “très tonique” massage
Oriental, pour détendre les muscles en profondeur. Les deux
sœurs ont mis en place un concept qui réunit à la fois bien‐
être et convivialité en proposant des massages en double ca‐
bine, qui laisse la possibilité à un couple ou à des ami(e)s de
savourer ensemble ces moments de plaisirs et de plénitude.
Poussez la porte de cet institut, pour révéler la beauté de vos
mains, pieds ou de votre visage avant les fêtes, vous ne serez
pas déçu(e)s !
De Moi Mécano,
à nous mécano !
Axelle Boyer a quitté les Pennes Mirabeau pour s’installer avec sa famille à Septèmes et a repris depuis le 3 juillet dernier, l’ancien salon de coiffure appartenant à son oncle, non loin de la gare. Axelle a mis sa patte afin de redonner un coup de jeune et de modernité à ce salon qu’elle voulait à son image sobre, chic et
élégant. La grande vitrine de sa devanture cache à peine un
décor épuré aux nuances de gris et de blanc. Les matières sont
nobles et inspirent la tranquillité.
Cette jeune femme dynamique est toujours prête à vous don‐
ner les meilleurs conseils pour chouchouter votre chevelure et
vous faire découvrir les tendances du moment.
En professionnelle avertie Axelle, coiffeuse, visagiste et colo‐
riste, sublimera la coupe, la couleur, les mèches ou le balayage
que vous choisirez. Ce salon mixte est ouvert à toute la famille!
Il sera évidemment ouvert les lundis 24 et 31 décembre pour
vous faire une beauté avant les fêtes de fin d’année.
15
PO R TRAITS
Le Salon d’Axelle
94 avenue du 8 Mai 1945
13240 Septèmes les Vallons
Tél : 04 91 76 71 40
Axelle, une coiffeuse à votre écoute
Pourquoi payer plus cher quand on peut le faire soi‐même ? Que l’on soit chevronné ou mécano en herbe, que l’on soit pro‐ priétaire de véhicule ancien ou bien récent, désormais nous disposons pour nos réparations d’un self garage, accessible à toutes et à tous. Nous avons ren‐ contré Nicolas Nasica le patron dynamique de l’entreprise ins‐
tallée dans la Z.A. du Pré de l’Aube, qu’il décrit lui‐même
comme dirigeant une entreprise dans l’air du temps. Avec son
associé ancien mécanicien assistant de rallye‐raid, il propose
de nombreux équipements de très haut niveau. Disons‐le,
l’atelier donne envie d’y rester et même d’y travailler pour soi.
Cinq magnifiques ponts vous attendent, des tables élévatrices
qui ne demandent qu’à servir, du coup le faire soi‐même de‐
vient plus accessible. “Nous commençons à peine mais nos
débuts sont prometteurs, déjà, notre clientèle s’y retrouve fi
nancièrement, c’est le principal”.
Il faut noter aussi que Moi Mécano, pratique aussi des séries
d’expertises pour de vieux modèles de voitures de collection.
Ça n’est pas tout, résolument entreprise citoyenne, Nicolas Na‐
sica entend s’impliquer dans les animations de la ville pour
notre plus grand plaisir.
Moi Mécano
Z.A. du Pré de l’Aube
13240 Septèmes les Vallons
Tél : 04 96 19 83 16
Instant Dou’sœurs Institut de Beauté h/f
22 avenue du 8 Mai 1945
13240 Septèmes les Vallons
Tél : 04 80 88 40 97
Institut révélateur
de bienêtre
Expression directe des élus représentés au Conseil municipal
Groupe “Rassemblement bleu marine” “S’engager pour Septèmes” Espace Républicain
MACRONIE RIME AVEC MÉPRIS
Ces dernières semaines ont illustré une fois encore
cette faculté du Système d’Emmanuel Macron à
mépriser tout ce qui ne lui ressemble pas.
Mépris d’abord pour les Français, gilets jaunes ou au‐
tres. Pour ce peuple central qui se lève tôt pour tra
vailler et paie des impôts, des taxes et qui lorsqu’il ose
manifester contre la hausse de toutes ces taxes, se fait
insulter ; de “beaufs”, d'analphabètes ne comprenant
rien, quand ce n’est parfois même de “fascistes”.
Mépris encore quand, malgré des années de lutte,
le droit des femmes se voit bafouer par le système
et ses juges. En effet, ces derniers ont acquitté un
réfugié du Bangladesh ayant violé une jeune ly
céenne française, estimant que celuici ne dispo
sait pas de nos “codes culturels” !
Face au mépris du Système, la colère des Français
est totalement légitime. Et tant que le gouverne‐
ment restera sourd aux préoccupations quoti‐
diennes des Français, il portera la lourde
responsabilité de la radicalisation des contestations.
Lors des prochaines échéances électorales, nous
ferons entendre cette colère salvatrice :
Nous, RASSEMBLEMENT NATIONAL,
serons la voix du Peuple fier de ce qu’il est,
fier d’être Français !
Avec un peu d'avance, le groupe municipal RN,
Septèmes Bleu Marine, vous souhaite de passer
de bonnes fêtes de fin d'année.
Un joyeux Noël et un bon bout d'an à tous.
Groupe Septèmes Bleu Marine
“Le pouvoir est aveugle, les détresses les plus
accablantes sont muettes... Comment faire se
rejoindre ceux qui savent et ceux qui peuvent ?”
Abbé Pierre
A la souffrance du quotidien on répond écologie
pour un avenir meilleur… Les français on le sen‐
timent et à juste titre de ne pas être écoutés.
Selon le lieu où l’on vit, se rendre à son travail,
aller à l’école où se faire soigner n’est pas évident.
Le contexte de crise mettant tout à nu, même si
notre système social et économique n’est pas le
meilleur, les citoyens avaient le sentiment que ce
système traitait chacun d’entre eux de la même
façon. Ce socle‐là actuellement est fissuré.
Consommer mieux, acheter un véhicule plus
écologique, sont des plus indéniables pour notre
avenir et celui de notre planète. Mais à court
terme, le quotidien vital n’est‐il pas de remplir
son frigo ? Payer son loyer, ses crédits ? …
Au‐delà de l’amertume, les “petits” listent les
gestes “de bonne foi”, pour pouvoir espérer un
avenir meilleur pour leurs enfants, mais aussi
pour faire redescendre la pression. Pêle‐mêle, les
gilets verts de rage citent le recul sur la taxation
des carburants, la revalorisation du Smic ; une
taxation des paquebots, une répartition équita‐
ble des efforts.
Le temps de l’avent, temps de l’attente pour pré‐
parer nos cœurs approche, puis ce sera Noël et
les yeux des enfants qui brillent. Nous ne pou‐
vons qu’espérer que la solidarité ne soit pas
qu’une annonce, mais une réalité lumineuse.
Corinne Porsin Raidin
Groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires) Groupe socialiste
Proximité, Démocratie, Fraternité
Ce mois de novembre 2019 restera dans nos mémoires comme
celui de la concrétisation de fractures sociales que nous sentons
venir de longue date. Le drame de la rue d'Aubagne et l'émer‐
gence des gilets jaunes, posent en grand le lien entre les questions
sociales, économiques et environnementales. Il ne faut surtout
pas penser que cela ne concernerait pas Septèmes. Comme toutes
les communes nous avons eu et avons encore nos logements in‐
salubres, indignes ou potentiellement indignes (1). La ville qui nous
dirait ne pas être pas concernée se trompe. Les “meilleures élèves”
ont entre 4 et 7% de logements dans ce cas. Marseille en a 13%.
Loin de nous l'idée de donner des leçons. 13% de 400 000 loge‐
ments c'est plus compliqué à gérer que 4% de 5000. C'est là l'in‐
térêt de la proximité qu'il nous faut défendre en s'opposant aux
apprentis sorciers qui veulent supprimer les communes petites
ou moyennes, ou les dépouiller de leurs moyens. Dans le Septé‐
Mois 113, une page est consacrée au logement et à la lutte contre
l'habitat indigne. C’est le résultat de vingt ans d'un travail patient
initié par Philippe Nercy et Émilienne Moggia avec le PACT‐ARIM,
repris par Reine Deschamps et amplifié par Sophie Celton depuis
2014. Ce travail permet d'être conscient de ce qui reste à faire.
C'est le sens de la démarche éco‐quartier étendue à l'ensemble
de la commune, démarche longue, environnementale et sociale,
qui doit permettre de diviser par deux les dépenses de chauffage
dans les logements les plus vétustes.
Quand au mouvement des gilets jaunes il traduit en grand ce qui
couve depuis des années. En 25 ans, la part des richesses créées
par le travail et redistribuées, par le salaire, par les cotisations so‐
ciales (salaire différé) et par l'investissement productif est passé
de 70% à moins de 60%. Le reste va aux dividendes, aux salaires
prohibitifs des 0,1% les plus riches, aux retraites‐chapeau de
Pas de politiques efficaces
sans justice sociale !
Les évènements récents et le mouvement
des “gilets jaunes” nous rappellent à une
conviction profonde pour les socialistes et
pour la gauche de ce pays : il ne peut y avoir
de politique efficace sans justice sociale.
C’est ce que nous rappelions déjà ici, il y a
quelques mois, regrettant les mesures in‐
justes et inefficaces de ce gouvernement.
Lorsque le gouvernement fait le choix de
supprimer l’Imposition de solidarité sur la
fortune (ISF) et dans le même temps
d’augmenter la Contribution sociale gé
néralisée (CSG) des retraités, il crée de l’in‐
justice sociale. Lorsque le gouvernement
fait le choix d’imposer à un taux plus faible
les revenus du capital que les revenus du
travail, il crée de l’injustice fiscale. Lorsque
le gouvernement fait le choix d’augmenter
les taxes sur les carburants sans pour au‐
tant que l’ensemble des recettes financent
la transition écologique, il crée les condi‐
tions de la colère. Comment ne pas com‐
prendre cette colère qui s’exprime par
diverses manières, colère sourde depuis
des mois et qui se traduit aujourd’hui au
travers le mouvement des gilets jaunes.
Nous socialistes nous demandons, au
cours de l’examen du projet de loi de fi‐
nances pour l’année 2019, à ce que soit
immédiatement : Réinstauré l’ISF afin de
dégager une marge de manœuvre de 4,5
milliards par an.
Nous demandons également la tenue
d’états généraux du pouvoir d’achat et de
la transition écologique, d’où doivent ré
sulter des mesures concrètes, rapides et
indispensables, afin de permettre à chaque
Française et Français de vivre dignement et
de participer ensemble à la transition éco‐
logique, dans la justice sociale, pour l’avenir
de toutes les générations.
Nous demandons surtout que ce “nou
veau monde politique” cesse de considé‐
rer avec mépris et indifférence les
revendications des citoyens qui se battent
pour vivre avec dignité.
Emilien GoguelMazet
et le groupe socialiste
ps.septemeslesvallons@gmail.com
quelques uns, aux placements spéculatifs dans les paradis fiscaux,
à l'évasion fiscale... C'est sur ce terreau que les gilets jaunes sont
apparus comme une opposition entre “défense du pouvoir
d'achat” et “mesures nécessaires pour lutter pour la transition éco
logique, la biodiversité et la santé”.
Il faut les deux.
Augmenter le pouvoir d'achat
et lutter pour la transition écologique.
Augmenter les minimas sociaux, les salaires et le SMIC en parti‐
culier. Lutter contre le changement climatique, au niveau mondial
en préservant la forêt amazonienne et les océans mais aussi en
agissant localement, par exemple en réalisant que tout ce qui, jeté
dans notre ruisseau Caravelle, se retrouve dans la mer. C'est le
sens de notre Agenda 21 et de notre Atlas de la biodiversité com‐
munale qui ne feront pas sans vous et sans Démocratie.
Pour revenir aux gilets jaunes, au delà de quelques débordements
condamnables, ils vont sûrement parvenir eux même à dépasser
la contradiction “Pouvoir d'achat/ Moyens pour le climat” qui les
a fait naître. À condition que le projet écologique se nourrisse d'au‐
tres choses que de la baisse du pouvoir d'achat pour le grand nom‐
bre et les plus modestes. Par exemple en : ■ Rétablissant l'ISF, ■
Re‐nationalisant les autoroutes qui font la fortune de grands
groupes, ■ Exigeant des banques que l'épargne des Livrets de dé‐
veloppement durable (LDD) soit réservée à financer la transition
écologique, ■ Luttant vraiment contre l'évasion fiscale. Alors peut
être que l'on aura gagné en Démocratie. En même en Fraternité.
Anne Olivero et Patrick Magro
(1) Les logements potentiellement indignes ne le sont pas forcé
ment. Ils résultent du croisement entre les ressources de l'occupant
et la classification fiscale du logement.
Conformément aux dispositions du Réglement intérieur [Loi n°92125 du 6/02/1992 modifié (Article L.21218 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 Article V (conforme à l’article L.212127 1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal du 17/04/2014 (Délib. 02.04.2014) et modifié par le CM du 19/10/2017 (Délib 18.10.2017). Le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué.Marché de Noël de l’association des commerçants de Notre-Dame-Limite
SAMEDI 15 DÉCEMBRE DE 10H À 18H
N OMBREUX EXPOSANTS : Traiteurs, Epiceries, Bijoux Fantaisies, Parfums, Productions de Noël, Artisans…
GOURMANDISES : Vin chaud, Crêpes, Macarons, Produits Bio...
PROGRAMME ANIMA TIONS
2018
Place Gabriel Péri Notre-Dame-Limite (devant l’école Jules Ferry)
Associations Septémoises : FCPE Jules Ferry, association des parents des crèches...
2 ème
édition
(photo offerte par l’association)
Toute la journée : ■ Atelier maquillage,
■ Atelier décoration de sapin, ■ Dessins,
■ Chevrier de Septèmes, ■ Animation pétanque...
Septèmes-les-Vallons
Des commerçants militants de la proximité Ils aiment leur métier, ils aiment leur quartier et ils vous le font savoir en ces veilles de fête.
Vingt‐trois commerçants et kinésithérapeutes décorent, avec la complicité de l’association des parents d’élèves de l’école Jules Ferry et celle des “Fantaisies de Tata patchouli”, le grand sapin de la place offert par la mairie et ceux placés devant les commerces.
Autour du Père Noël, ambiance chaleureuse garantie, au‐delà de toute météo, avec de nombreuses animations. L’association vous propose des ateliers de maquillage, de décoration de sapins, de dessins, une animation pétanque. Mais encore la présence du chevrier de Septèmes, de la chorale de Label’Italia et d’une conteuse pour les plus petits.
Sur le marché les exposants mettront en valeur leur savoir‐faire, la variété et l’authenticité de leurs produits, de quoi dénicher des belles idées cadeaux.
Les boutiques vous proposent une tombola originale, avec un ticket offert par tranche de 10 € d’achat (à partir d’un certain montant). Les nombreux lots proviennent évidemment des commerces de proximité participant à cette animation. Et pour couronner, l’association lote également un bon d’achat de 100 €.
Douceurs sucrées et boissons chaudes ne seront pas oubliées, pour satisfaire la nombreuse clientèle attendue.
■ Chorale de Label’Italia “Cant'Italia” à 11 h
■ Conteuse d’histoires à partir de 15h