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Arrêté - Préfecture - Haute-Corse - 200809
Document publié le Mardi 30 septembre 2008
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Haute-Corse - 200809)
Thèmes du document : Justice et droit, Aviation, Aménagement du territoire,
-
PREFECTURE DE HAUTE-CORSE
SECRETARIAT GENERAL
BUREAU DE LA COORDINATION
ET DE LA MODERNISATION DE L’ETAT
RECUEIL
DES ACTES ADMINISTRATIFS
DE LA PREFECTURE
DE LA HAUTE-CORSE
SEPTEMBRE 2008
N° 9-1
Edité le 30 Septembre 2008
Le contenu intégral des textes/ou les documents et plans annexés peuvent être consultés auprès du service sous le timbre duquel la publication est réalisée.SOMMAIRE
CABINET.................................................................................................................7 Arrêté N° 2008-254-2 en date du 10 septembre 2008 concernant l'appellation de la caserne du
groupement de gendarmerie départementale de Bastia................................................................................8 BUREAU DU CABINET................................................................................................................................9 Arrêté n°2008-268-11 en date du 25 septembre 2008 portant désignation des membres du Conseil départemental de prévention de la délinquance, d’aide aux victimes et de lutte contre la drogue, les dérives sectaires et les violences faites aux femmes..................................................................................10 Arrêté n° 2008-268-12 en date du 25 septembre 2008 portant composition de la Commission de surveillance du centre pénitentiaire de BORGO........................................................................................13 SERVICE INTERMINISTERIEL DE DEFENSE ET DE PROTECTION CIVILE.............................15 Arrêté n°2008-250-1 en date du 6 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus du Désert des Agriate..................................................................................16 Arrêté n°2008-252-2 en date du 06 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus de la forêt de BONIFATO ..........................................................................18 Arrêté n°2008-250-3 en date du 06 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus du massif du FANGO.................................................................................20 Arrêté N°2008-252-4 en date du 8 septembre 2008 relatif aux mesures de police applicables sur l'aérodrome de CALVI Sainte-Catherine et sur l'emprise des installations extérieures rattachées...........22 Arrêté n°2008-254-3 en date du 10 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus du Désert des Agriate..................................................................................53 Arrêté n°2008-254-4 en date du 10 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus de la forêt de BONIFATO ..........................................................................55 Arrêté n°2008-254-5 en date du 10 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus du massif du FANGO.................................................................................56
SECRETARIAT GENERAL ...............................................................................57 BUREAU DE LA COORDINATION ET DE LA MODERNISATION DE L'ETAT.............................58 Arrêté n° 2008-255-12 en date du 12 septembre 2008 portant délégation de signature à M. Louis
OLIVIER, Directeur Régional de l’Office National des Forêts pour la Corse...........................................59 Arrêté n° 2008-256-10 en date du 12 septembre 2008 portant subdélégation de signature ......................61 Arrêté N° 2008-261-6 du 16 septembre 2008 Portant annulation de l’arrêté n° 2007-295-12 du 22 octobre 2007, relatif au transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat........................................................................................................62 Arrêté N° 2008-261-7 du 18 septembre 2008 Portant transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat........................................................................................................63 Arrêté N° 2008-261-8 du 19 septembre 2008 Portant transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat........................................................................................................65 Arrêté N° 2008-261-9 du 18 septembre 2008Portant transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat........................................................................................................67 Arrêté N° 2008-263-5 du 19 septembre 2008 Portant annulation de l’arrêté n° 2007-295-20 du 22 octobre 2007, relatif au transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat........................................................................................................69 Arrêté N° 2008-263-6 du 19 septembre 2008 Portant annulation de l’arrêté n° 2007-295-33 du 22 octobre 2007, relatif au transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat........................................................................................................70 Arrêté N° 2008-274-7 du 30 septembre 2008 Portant annulation de l’arrêté n° 2008-205-2 du 23 JUILLET 2008, relatif au transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse du Port de BASTIAdans le Département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat..............................................................71 Arrêté N° 2008-274-8 du 30 septembre 2008 Portant transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse du port de BASTIA dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat...............72 Arrêté n°2008-274-9 en date du 30 septembre 2008 fixant la composition de la commission départementale des objets mobiliers...........................................................................................................74 BUREAU DES RESSOURCES HUMAINES.............................................................................................79 Arrêté n°2008-253-2 en date du 9 septembre 2008 portant composition de la commission de surveillance de l’examen professionnel de secrétaire administratif de classe exceptionnelle de l’intérieur et de l’outre- mer – session 2009.....................................................................................................................................80
DIRECTION DES POLITIQUES DE L'ETAT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE..............................................................................................................81 BUREAU DE L 'URBANISME ET DE L'ENVIRONNEMENT.............................................................82 Arrêté n° 2008-248-2 du 4 septembre 2008 portant modification de l’arrêté n°2006-326-5 du 22
novembre 2006 autorisant les travaux de la RD 71, entre les PK 135,185 et 145,700, sur les communes de Sant Andrea di Cotone et Cervione........................................................................................................83 Arrêté n° 2008-248-3 du 4 septembre 2008 portant modification de l’arrêté n°04/50-139 du 13 décembre 2004 autorisant les travaux de la RD 71, entre les PK 125,000 et 135,185, sur les communes de Valle d'Alesani, Ortale et Sant Andrea di Cotone................................................................................................84 Arrêté n° 2008-260-3 du 16 septembre 2008 déclarant cessibles les parcelles nécessaires à la réalisation des travaux d'aménagement de la traverse de la zone d'activité de Corbara sur la R.N. 197.....................85 Arrêté n° 2008- 273-1 du 29 septembre 2008 d'exécution de travaux d'office chargeant l'ADEME de réaliser, sur l'ancien site industriel de Canari, des travaux de sécurisation et de stabilisation mécanique des verses et cônes amiantifères du site......................................................................................................86 Arrêté n° 2008-273-2 du 29 septembre 2008 d'occupation temporaire de l'ancien site industriel de Canari en vue de l'exécution sous la maîtrise d'ouvrage de l'ADEME des travaux de sécurisation et de stabilisation mécanique des verses et cônes amiantifères du site...............................................................88 BUREAU DE LA PROGRAMMATION ET DES FINANCES................................................................90 Arrêté n° 2008 - 252-3 du °8 septembre 2008 portant renouvellement de la commission consultative d’élus chargée d’évaluer les incidences économiques et financières des projets de développement éligibles à la dotation de développement rural...........................................................................................91 Arrêté n°2008-262-1 du 18 septembre 2008 portant délégation pour l'ordonnancement secondaire des dépenses et des recettes du budget de l'Etat à Philippe TEJEDOR, directeur des services vétérinaires de la Haute-Corse (Titres II, III et VI)............................................................................................................92 BUREAU DU DEVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA COHESION SOCIALE................................95 Arrêté n° 2008-268-8 du 24 septembre 2008 relatif aux modalités de mise en œuvre des contrats aidés expérimentaux dédiés aux bénéficiaires de l'allocation de solidarité spécifique, de l'allocation de parent isolé et de l'allocation aux adultes handicapés...........................................................................................96
DIRECTION DES LIBERTES PUBLIQUES ET DES COLLECTIVITES LOCALES..............................................................................................................99 BUREAU DE LA CIRCULATION ET DE LA SECURITE ROUTIERE.............................................100 Arrêté n° 2008-268-13 en date du 24 septembre 2008 portant renouvellement des membres de la
commission départementale des taxis et voitures de petite remise..........................................................101 Arrêté n° 2008-274-5 En date du 30 septembre 2008 Autorisant l'organisation de la 8ème édition du Tour de Corse Historique en compétition, du 1er au 5 octobre 2008...............................................................104 BUREAU DE LA VIE PUBLIQUE...........................................................................................................109 BUREAU DES COLLECTIVITES LOCALES.......................................................................................110 Arrête n° 2008-263-4 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO.............................................................................111 Arrête n°2008-263-8 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO.............................................................................113 Arrête n°2008-263-9 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO ...........................................................................115 Arrête n° 2008-263-10 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO.............................................................................117Arrête n°2008-263-11 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO.............................................................................119 Arrête n°2008-263-12 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO.............................................................................121 Arrête n° 2008-263-14 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO.............................................................................123 Arrête n° 2008-267-1 en date du 23 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO.............................................................................125 Arrêté n° 2008-268-1 du 24 septembre 2008 portant mandatement d’office sur le budget du service de l’eau et de l’assainissement 2008 de la commune de Galéria d'une dépense obligatoire.........................127 Arrêté n° 2008-269-2 en date du 25 septembre 2008 fixant la composition de la commission départementale de la coopération intercommunale..................................................................................128
DIRECTION DEPARTEMENTALE DE L'AGRICULTURE ET DE LA FORET.................................................................................................................131 Arrêté n° 2008-150-10 en date du 29 mai 2008 rendant opposable certaines prescriptions du projet de plan de prévention des risques naturels d’incendie de forêt sur la commune de Ville de Pietrabugno....132 Arrêté n° 2008-150-14 en date du 29 mai 2008 rendant opposable certaines prescriptions du projet de plan de prévention des risques naturels d’incendie de forêt sur la commune de Olmeta-di-Tuda...........134 Arrêté N° 2008-260-5 en date du 16 septembre 2008 constatant l’indice des fermages et sa variation pour l’année 2008.....................................................................................................................................136 Récépissé de déclaration au titre du code de l’environnement n° 2008-266-7 en date du 22 septembre 2008 concernant le rejet d’eaux pluviales issu de la résidence LOGIREM Mezzana sur la commune de LUCCIANA.............................................................................................................................................139 Récépissé de déclaration au titre du code de l’environnement n° 2008-266-8 en date du 22 septembre 2008 concernant l'aménagement de la RD 110 des PK 0 à 0.100, 1.870 à 5.000 et 7.200 à 11.195 sur les communes de OLMO, PRUNELLI DI CASACCONI, CAMPILE.........................................................142 Récépissé de déclaration au titre du code de l’environnement n ° 2008-267-9 en date du 23 septembre 2008 concernant un forage exécuté en vue d’effectuer un prélèvement permanent d’eau – Commune d'OLMI CAPPELLA................................................................................................................................145 Arrêté n° 2008-268-6 en date du 24 septembre 2008 rendant opposable certaines prescriptions du projet de plan de prévention des risques naturels d’incendie de forêt sur la commune de Calvi.......................148 Arrêté n° 2008-268-7 en date du 24 septembre 2008 rendant opposable certaines prescriptions du projet de plan de prévention des risques naturels d’incendie de forêt sur la commune de Lumio.....................150 Arrêté n°2008-269-1 en date du 25 septembre 2008 Portant fixation des critères départementaux utilisés pour la vérification du caractère allaitant du cheptel engagé dans une demande de Prime au Maintien du Troupeau de Vaches Allaitantes (PMTVA)...............................................................................................152 ARRETE n°2008-270-14 en date du 29 septembre 2008 portant prescriptions spécifiques à déclaration en application de l’article L.214-3 du code de l’environnement concernant la station d’épuration de
CHIATRA sur la commune de CHIATRA...............................................................................................153 Récépissé de déclaration au titre du code de l’environnement n° 2008-273-5 en date du 29 septembre 2008 concernant le curage du canal de drainage sur la commune de GHISONACCIA..........................157 Récépissé de déclaration au titre du code de l’environnement n° 2008-273-6 en date du .29.septembre 2008 concernant l'aménagement du ruisseau « San Pancrazio » sur la commune de FURIANI.............160 N° d'O.P: 2B 51 206 NOR :AGRP 0819623A ARRETE :Portant retrait de la reconnaissance en qualite d'organisation de producteurs ..................................................................................................................163 Récépissé de déclaration au titre du code de l’environnement n° 2008-273-4 en date du .29 septembre 2008 concernant un forage exécuté en vue d’effectuer un prélèvement permanent dans les eaux souterraines – Commune de GIOCATOJO..............................................................................................164 Arrêté N° 2008-274-2 en date du 30 septembre 2008 instaurant une servitude pour l'établissement de canalisations publiques d'assainissement - Commune de CORBARA....................................................166
DIRECTION DEPARTEMENTALE DES AFFAIRES SANITAIRES ET SOCIALES...........................................................................................................168 Arrêté n°2008-245-10 en date du 1er septembre 2008 Portant modification de la dotation globale de financement et des tarifs journaliers de soins applicables à l’ EHPAD « SAINTE DEVOTE » à BORGO,au titre de l’année 2008............................................................................................................................169 ARRETE N°2008-248-6 en date du 4 septembre 2008 Portant composition du Sous-Comité des Transports Sanitaires de la Haute-Corse...................................................................................................171 Arrêté n° -2008-248-7 en date du 4 septembre 2008 Portant délivrance de l’agrément provisoire d’urgence pour effectuer les deux catégories de transports sanitaires à la SARL « ISULA AMBULANCES »....................................................................................................................................173 ARRETE n° 2008-249-13 en date du 04/09/2008 Portant modification de la dotation globale de financement et des tarifs journaliers de soins applicables à l’ EHPAD « NOTRE DAME» à BASTIA, au titre de l’année 2008.................................................................................................................................174 ARRETE N°2008-253-8 en date du11 septembre 2008.Commune d’ALBERTACCE – Forage « Casanili ».- Portant autorisation d’utilisation en vue de consommation humaine l’eau issue de cet ouvrage.....................................................................................................................................................176 ARRETE N°2008-256-5 en date du 15 septembre 2008 FIXANT LE MONTANT DU FORFAIT SOINS applicable àu service d’accompagnement medico-social pour adultes handicapes psychiques pour l’exercice 2008 N° FINESS : 2B0002638................................................................................................178 Arrêté n° 2008-260-2 en date du 16 septembre 2008 fixant les conditions de réalisation de la surveillance sanitaire des piscines et des baignades aménagées..............................................................180 Arrêté N°2008-266-1 en date du 22 septembre 2008 MODIFIANT le montant de la dotation globalisee comme prevu au cpom de l’institut médico-éducatif Centre Flori pour l’exercice 2008 N° FINESS : 2b0000210................................................................................................................................................184 Arrêté n° 2008-267-7 en date du 23 septembre 2008 portant nomination des membres du jury d’admissibilité et du jury d’admission des épreuves de sélection pour l’admission à la formation conduisant au Diplôme Professionnel d’Aide-soignant. ........................................................................187 ARRETE N° 2008-268-10 en date du 25 septembre 2008 Modifiant l’arrêté N° 04-1401 en date du 7 décembre 2004 portant renouvellement du Conseil de Famille des Pupilles de l’Etat de Haute-Corse. .189
DIRECTION DEPARTEMENTALE DU TRAVAIL ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE........................................................................................190 Arrêté N° 2008-256-3 en date du 12 septembre 2008Portant agrément qualité d’un organismede services à la personneNuméro d’agrément : N/050908/A/02B/Q/005...................................................................191 DIRECTION DEPARTEMENTALE DE L'EQUIPEMENT..........................194 Arrêté n° 2008-267-8 en date du 23 septembre 2008 portant approbation de la concession d'utilisation des dépendances du domaine public maritime au bénéfice de EDF pour l'implantation de deux câbles d'alimentation électrique en courant continu entre l'Italie et la Corse dite ligne SACOI au lieu-dit Arinella sur la commune de Bastia ........................................................................................................................195 DIRECTION DEPARTEMENTALE DES SERVICES VETERINAIRES...198 Arrêté n° 2008-263-3 en date du 19 septembre 2008 établissant la liste départementale des vétérinaires pratiquant l’évaluation comportementale canine au titre de l’article L.211-14-1 du code rural..............199 DIRECTION DEPARTEMENTALE DES SPORTS ET DE LA JEUNESSE ...............................................................................................................................201 Arrêté n° 2008-248-5 en date du 4 août 2008 portant agrément d’une association sportive..................202 Arrêté n° 2008-266-12 en date du 23 septembre 2008 portant subdélégation de signature.....................203 DIRECTION DEPARTEMENTALE DES AFFAIRES MARITIMES..........204 DRIRE..................................................................................................................206 ARRETE N° 003 En date du 17 Septembre 2008 Portant subdélégation de signature............................207 DIVERS................................................................................................................209 SOUS-PREFECTURE DE CORTE..........................................................................................................210 Arrêté n° 2008-253-6 du 9 septembre 2008 portant création et composition du Comité de Pilotage local des sites Natura 2000 FR 9400568 « Cap Corse Nord et Iles Finocchiarola, Giraglia, Capense
(côte de Macinaggio à Centuri) »,FR 9410097 « Iles Finocchiarola et côte Nord »................................211 AGENCE REGIONALE DE L'HOSPITALISATION............................................................................214 Arrêté N° 08- 112 en date du 22 septembre 2008 Fixant le montant des ressources d’assurance maladie dû au Centre Hospitalier Intercommunal de CORTE TATTONE, au titre de l’activité déclarée pour le mois de juillet 2008..................................................................................................................................215Arrêté N° 08- 113 en date du 22 septembre 2008 Fixant le montant des ressources d’assurance maladie dû au Centre Hospitalier de BASTIA, au titre de l’activité déclarée pour le mois de juillet 2008.........217 CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA...................................................................................................220 Décision n°2008-1145.DECISION PORTANT OUVERTURE D’UN CONCOURS SUR TITRES D’OUVRIER PROFESSIONNEL QUALIFIE Spécialité equipements et installations électriques EN VUE DE POURVOIR 01 POSTE VACANT AU CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA....................221 Décision n°2008-1146 PORTANT OUVERTURE D’UN CONCOURS SUR TITRES D’OUVRIER PROFESSIONNEL QUALIFIE Spécialité HOTELLERIE RESTAURATION EN VUE DE POURVOIR 02 POSTES VACANTS AU CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA....................................................223 PREFECTURE MARITIME DE LA MEDITERRANEE......................................................................225 SERVICE DEPARTEMENTAL D'INCENDIE ET DE SECOURS.......................................................226 TRESORERIE GENERALE.....................................................................................................................228 CENTRE DE DETENTION DE CASABIANDA....................................................................................229 Décision du 11 décembre 2007 portant délégation de signature..............................................................230CABINETArrêté N° 2008-254-2 en date du 10 septembre 2008 concernant l'appellation de la caserne du groupement de gendarmerie départementale de Bastia
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
Officier de l'Ordre National du Mérite
Vu le décret n° 68-1053 du 29 novembre 1968 relatif aux hommages publics,
Vu la note n° 5968 DEF/CAB/SDBC/CPAG d'agrément du cabinet du Ministre de la Défense Nationale du 15 mai 2008,
Sur proposition de M. le Directeur général de la Gendarmerie Nationale,
ARRETE
Article 1er – La caserne du groupement de gendarmerie départementale de BASTIA prend l'appellation « CASERNE CAPITAINE FRANCOIS-JEAN PAOLI ».
Article 2 – M. le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet du Préfet de la Haute-Corse et M. le Colonel, Commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Haute-Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Corse.
Le Préfet,
Hervé BOUCHAERTBUREAU DU CABINETArrêté n°2008-268-11 en date du 25 septembre 2008 portant désignation des membres du Conseil départemental de prévention de la délinquance, d’aide aux victimes et de lutte contre la drogue, les dérives sectaires et les violences faites aux femmes
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu la loi n°92-125 du 6 février 1992 relative à l’administration territoriale de la République,
Vu la loi n°95-73 du 21 janvier 1995 d’orientation et de programmation relative à la sécurité, modifiée,
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment ses articles L 2212-2, L 2215-2, L 2512-15 et L2512-16-1 modifiés,
Vu le décret n°2006-665 du 7 juin 2006 relatif à la réduction du nombre et à la simplification de la composition de diverses commissions administratives modifié,
Vu le décret n°2006-672 du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif,
Vu le décret du Président de la République du 18 juillet 2007, nommant M. Hervé BOUCHAERT, Préfet de la Haute-Corse,
Sur proposition du Président du Conseil Général de la Haute-Corse, du Procureur de la République et du Directeur de Cabinet du Préfet de la Haute-Corse,
ARRETE
Article 1er – Le conseil départemental de prévention de la délinquance, d’aide aux victimes et de lutte contre la drogue, les dérives sectaires et les violences faites aux femmes est présidé par le Préfet de la Haute-Corse. Le Président du Conseil Général et le Procureur de la République en sont les vice-présidents.
Article 2 – Le conseil départemental de prévention de la délinquance, d’aide aux victimes et de lutte contre la drogue, les dérives sectaires et les violences faites aux femmes comprend en outre :
• Des Magistrats :
• M. Jean-François Régis DE JORNA, Président du Tribunal de grande instance de BASTIA • M. Michel HUBER, Juge d’application des peines
• Mme Cathy ESCOLA, Juge des enfants
• Des représentants des Services de l’Etat :
• M. le Directeur départemental de la sécurité publique
- M. le Directeur départemental du renseignement intérieur
• M. le Commandant du Groupement de Gendarmerie départementale de la Haute-Corse• M. le Trésorier Payeur Général
• Monsieur le Directeur des services fiscaux
• M. le Directeur départemental de l’équipement
- Mme la Déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité
• M. le Directeur départemental des affaires sanitaires et sociales
• M. l’Inspecteur d’Académie
• M. le Directeur départemental de la jeunesse et des sports
• Mme la Directrice des services pénitentiaires d’insertion et de probation de la Corse • M. le Directeur interdépartemental de la protection judiciaire de la jeunesse • M. le Directeur du Centre pénitentiaire de BORGO
• M. le Directeur départemental du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle • M. le Coordinateur Sécurité routière
• Des représentants des Collectivités territoriales et de leurs établissements publics :
Département :
• M. Henri ZUCCARELLI, Conseiller général
• M. Pierre GHIONGA, Conseiller général
• M. Dominique VANUCCI, Conseiller général
• M. Francis GIUDICI, Conseiller général
• M. Ours Pierre GRIMALDI, Conseiller général
• M. Claude FLORI, Conseiller général
• M. Pierre OLMETA, Directeur des interventions sociales et sanitaires
.../...
Communes :
• M. Dominique VANUCCI, Maire de PIETRASERENA
• M. Francis GIUDICI, Maire de GHISONACCIA
• M. Antoine SINDALI, Maire de CORTE
• Mme Annonciade NIELLINI, Maire de VOLPAJOLA
• Mme Marie-Paule HOUDEMER, adjointe au Maire de BASTIA
• Des personnalités qualifiées :
• M. Paul TROJANI, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bastia et de la Haute-Corse • M. Etienne SUZZONI, Président de la Chambre d’Agriculture de la Haute-Corse • M. Antoine AÏELLO, Président de l’Université de Corse
• Mlle Madeleine COURTINES SOUTIER, Responsable du Secours Catholique • Mme Georgette SIMEONI, Présidente de l’Union départementale des associations familiales • Maître Pierre-Louis MAUREL, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats
• M. François GIUDICELLI, Secrétaire général de l’UNSA éducation
• M. Jean-Jacques DEMOUVEAU, Pasteur de l’Eglise Réformée
• Père Francis GHISONI, Vicaire Episcopal de la Ville de Bastia
• M. Jean-Pierre BUSTORI, Président de l’association « La Sitelle »
• Mme Dominique GIOCONDI, Présidente de l’association « LEIA »
• M. Michel MATTEI, Président de CORSAVEM
• M. Michel ORSONI, Président de l’association départementale de promotion pour la santé • Mme Christine MALAFRONTE, Directrice du Foyer de Furiani• Mme Danielle MATTEI, association ALPHA
• Mme Christine GUERRINI, Directrice du Centre régional d’information jeunesse • M. SCAPULA, Directeur de la Société des Autobus Bastiais
• M. François ORENGA DE GAFFORY, Président de la Prévention routière • M. Joseph SICURANI, correspondant de l’association pour la fondation de la route
Article 3 –Dans le cadre de ses attributions, le conseil départemental de prévention de la délinquance, d’aide aux victimes et de lutte contre la drogue, les dérives sectaires et les violences faites aux femmes :
• Examine chaque année le rapport sur l’état de la délinquance dans le département qui lui est adressé par le comité départemental de sécurité,
• Examine et donne son avis sur le projet de plan départemental de prévention de la délinquance, • Est informé de l’activité des conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance, • Examine le rapport annuel du Préfet relatif aux actions financées par le Fonds interministériel de prévention de la délinquance,
• Fait toutes propositions utiles aux institutions et organismes publics et privés du département intéressés par la prévention de la délinquance,
• Assure la coordination dans le département des actions préventives et répressives des pouvoirs publics à l’encontre des agissements contraires à la loi du 12 juin 2001,
• Elabore le plan départemental de lutte contre la drogue et de prévention des conduites d’addiction, • Elabore des programmes de prévention de la délinquance des mineurs et de lutte contre les violences faites aux femmes et contre la violence dans le sport,
• Concourt à l’élaboration des orientations de la politique de sécurité routière dans le département et approuve le plan des actions à mettre en œuvre,
• Veille à la réalisation de ces plans et programmes et établit chaque année le bilan de leur mise en œuvre,
• Suscite et encourage les initiatives en matière de prévention et d’aide aux victimes ainsi que la mise en œuvre des travaux d’intérêt général dans le département.
Article 4 – L’arrêté préfectoral n°2007-184-4 du 3 juillet 2007 portant désignation des membres du conseil départemental de prévention de la délinquance, d’aide aux victimes et de lutte contre la drogue, les dérives sectaires et les violences faites aux femmes est abrogé.
Article 5 – Le Directeur de Cabinet du Préfet de la Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Corse.
Le Préfet,
Hervé BOUCHAERTArrêté n° 2008-268-12 en date du 25 septembre 2008 portant composition de la Commission de surveillance du centre pénitentiaire de BORGO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu le code de procédure pénale et notamment ses articles D 180 à D 185,
Vu la circulaire du Garde des Sceaux en date du 19 mars 1996,
Vu l’arrêté préfectoral n°2006-207-23 en date du 26 juillet 2006 portant composition de la commission de surveillance du centre pénitentiaire de BORGO,
Vu la délibération du Conseil Général de la Haute-Corse en date du 9 avril 2008,
Considérant que le mandat de deux ans du représentant des œuvres d’assistance aux détenus et des personnalités appartenant à des œuvres sociales ou choisies en raison de l’intérêt qu’elles portent aux problèmes pénitentiaires ou post-pénaux, est venu à expiration et qu’il convient donc de procéder à leur renouvellement,
Sur proposition de M. le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
ARRETE
Article 1er : La Commission de surveillance du centre pénitentiaire de BORGO, prévue à l’article D 180 du code de procédure pénale, est présidée par M. le Préfet de la Haute-Corse. En l’absence du Préfet ou du Secrétaire Général de la préfecture, les séances sont présidées par le magistrat de rang le plus élevé.
Article 2 : La Commission comprend :
1. M. le Président du Tribunal de Grande Instance et M. le Procureur de la République près ledit Tribunal ou les magistrats les représentant,
2. M. le Juge de l’application des peines,
3. Un juge d’instruction désigné par le Président du Tribunal de Grande Instance,
4. Mme le Juge des enfants,
5. M. le Bâtonnier de l’Ordre des Avocats ou son représentant,
6. M. le Délégué Militaire Départemental de la Haute-Corse,
7. M. Jean Baptiste RAFFALLI, Conseiller Général du canton de BASTIA IV,
8. Mme Anne-Marie NATALI, Maire de BORGO ou son représentant,
9. M. le Directeur Départemental du Travail, de l’Emploi et de la FormationProfessionnelle ou son représentant,
10. M. l’Inspecteur d’Académie ou son représentant,
11. M. le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de BASTIA et de la Haute- Corse ou son représentant,
12. M. le Président de la Chambre des Métiers de la Haute-Corse ou son représentant,
13. M. le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales ou son représentant,
14. M. le Directeur Départemental de la Jeunesse et des Sports ou son représentant,
15. M. le Commandant du groupement de gendarmerie ou son représentant,
16. M. le Directeur Départemental de la Sécurité Publique ou son représentant,
17. M. Joël XUEREF, Président de l’association le Foyer de Furiani, en qualité de représentant des œuvres d’assistance aux détenus ou aux libérés,
18. Personnalités appartenant à des œuvres sociales ou choisies en raison de l’intérêt qu’elles portent aux problèmes pénitentiaires ou post-pénaux :
• M. le Directeur du Centre Hospitalier Général de BASTIA,
• Mme Emma MUSSIER, Directrice Déléguée départementale de l’Agence Nationale pour l’Emploi de la Haute-Corse,
• Mme Marie RUGGERI, Présidente de la délégation locale de BASTIA de la Croix Rouge Française,
• M. Jean-Pierre BUSTORI, Président de « La Sitelle »,
• M. René ALENDA, conseiller en formation continue au GRETA de la Haute-Corse.
Article 3 : Le Directeur interrégional des services pénitentiaires et le Directeur régional de la protection judiciaire de la jeunesse ou leur représentant assistent aux travaux de la commission de surveillance.
Article 4 : M. le Premier Président de la Cour d’Appel et M. le Procureur Général près ladite Cour peuvent désigner respectivement un magistrat du Siège ou un magistrat du Parquet afin de les représenter et de prendre part aux travaux de la commission, s’ils ne désirent y assister eux- mêmes.
Article 5 : L’arrêté préfectoral n°2006-207-23 du 26 juillet 2006 est abrogé.
Article 6 : Le Directeur de Cabinet du Préfet de la Haute-Corse est chargé de l’exécution du présent arrêté, dont copie conforme sera adressée à chacun des membres intéressés.
Le Préfet,
Hervé BOUCHAERTSERVICE INTERMINISTERIEL DE DEFENSE ET DE PROTECTION CIVILEArrêté n°2008-250-1 en date du 6 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus du Désert des Agriate
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU la Loi n° 2001-602 du 9 juillet 2001 d’orientation sur la forêt ;
VU les articles L.2215-1 et L.2215-3 du Code Général des Collectivités Territoriales ;
VU les articles L.322-1-1 §5°, R.322-1 et R.322-5 du Code Forestier ;
VU l'arrêté préfectoral n°2007-250-4 en date du 7 septembre 2007 portant délégation de signature à Monsieur COTTIN Thierry, sous-préfet de l'arrodissement de CORTE, et notamment son article 4 ;
VU les prévisions de l'antenne spécialisée de Météo-France ;
VU l'avis du Directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours ;
Sur proposition du Sous Préfet, de CORTE.
ARRETE
Article 1 : Du dimanche 07 septembre 2008 à 08h00, au lundi 08 septembre 2008 à 08h00, la circulation des personnes, la circulation et le stationnement des véhicules, sont interdits sur les sentiers et pistes non revêtus, situés à l’intérieur de l'espace sensible dénommé "désert des Agriate", ainsi que sur le site de Malfalcu.
Article 3 : Ces interdictions ne s’appliquent pas :
Aux agents du Ministère de l’Agriculture ;
Aux membres du Service d’Incendie et de Secours ;
Aux militaires de la Gendarmerie Nationale et de la Sécurité Civile ;
Aux forestiers-sapeurs du département ;
Aux gardes départementaux du littoral ;
Aux agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.
Article 4 : cette interdiction pourra être levée en cours de journée dans l'hypothése où les conditions météorologiques le permettront et où les risques ne seront plus déclarés comme sévères.Article 5 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt, le Commandant du Groupement de Gendarmerie Départementale de la Haute-Corse, les maires des communes de Saint Florent, de San Gavino di Tenda, de Santo Pietro di Tenda et de Palasca, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture.
Pour le Préfet, et par délégation,
le Sous-Préfet de permanence
Thierry COTTINArrêté n°2008-252-2 en date du 06 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus de la forêt de BONIFATO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU la Loi n° 2001-602 du 9 juillet 2001 d’orientation sur la forêt ;
VU les articles L.2215-1 et L.2215-3 du Code Général des Collectivités Territoriales ;
VU les articles L.322-1-1 §5°, R.322-1 et R.322-5 du Code Forestier ;
VU l'arrêté préfectoral n°2007-250-4 en date du 7 septembre 2007 portant délégation de signature à Monsieur COTTIN Thierry, sous-préfet de l'arrodissement de CORTE, et notamment son article 4 ;
VU les prévisions de l'antenne spécialisée de Météo-France ;
VU l'avis du Directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours ;
Sur proposition du Sous Préfet, de CORTE.
ARRETE
Article 1 : Du dimanche 07 septembre 2008 à 08h00, au lundi 08 septembre 2008 à 08h00, la circulation des personnes, la circulation et le stationnement des véhicules, sont interdits sur les sentiers et pistes non revêtus, situés à l’intérieur de l'espace sensible dénommé "Foret de BONIFATO".
Article 2 : Ces interdictions ne s’appliquent pas :
• Aux agents du Ministère de l’Agriculture ;
• Aux membres du Service d’Incendie et de Secours ;
• Aux militaires de la Gendarmerie Nationale et de la Sécurité Civile ;
• Aux forestiers-sapeurs du département ;
• Aux agents du Parc Naturel Régional de la Corse ;
• Aux agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.
• Aux agents de l’Office National de la Forêt.
Article 3 : cette interdiction pourra être levée en cours de journée dans l'hypothése où les conditions météorologiques le permettront et où les risques ne seront plus déclarés comme sévères.Article 4 : Les Sous-Préfets de Calvi et de Corte, le Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt, le Commandant du Groupement de Gendarmerie Départementale de la Haute-Corse, les maires des communes de Calenzana et d’Asco sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture.
Pour le Préfet, et par délégation,
le Sous-Préfet de CORTE
Thierry COTTINArrêté n°2008-250-3 en date du 06 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus du massif du FANGO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU la Loi n° 2001-602 du 9 juillet 2001 d’orientation sur la forêt ;
VU les articles L.2215-1 et L.2215-3 du Code Général des Collectivités Territoriales ;
VU les articles L.322-1-1 §5°, R.322-1 et R.322-5 du Code Forestier ;
VU l'arrêté préfectoral n°2007-250-4 en date du 7 septembre 2007 portant délégation de signature à Monsieur COTTIN Thierry, sous-préfet de l'arrodissement de CORTE, et notamment son article 4 ;
VU les prévisions de l'antenne spécialisée de Météo-France
VU l'avis du Directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours ;
Sur proposition du Sous Préfet, de CORTE.
ARRETE
Article 1 : Du dimanche 07 septembre 2008 à 08h00, au lundi 08 septembre 2008 à 08h00, la circulation des personnes, la circulation et le stationnement des véhicules, sont interdits sur les sentiers et pistes non revêtus, situés à l’intérieur de l'espace sensible dénommé "Massif du FANGU".
Article 2 : Ces interdictions ne s’appliquent pas :
Aux agents du Ministère de l’Agriculture,
Aux membres du Service d’Incendie et de Secours ;
Aux militaires de la Gendarmerie Nationale et de la Sécurité Civile
Aux forestiers-sapeurs du département ;
Aux agents du Parc Naturel Régional de la Corse ;
Aux agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.
Article 3 : cette interdiction pourra être levée en cours de journée dans l'hypothése où les conditions météorologiques le permettront et où les risques ne seront plus déclarés comme sévères.Article 4 : Le Sous-Préfet de Calvi, le Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt, le Commandant du Groupement de Gendarmerie Départementale de la Haute-Corse, les maire des communes de Calenzana, de Galeria et de Manso sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture.
Pour le Préfet, et par délégation,
le Sous-Préfet de CORTE
Thierry COTTINArrêté N°2008-252-4 en date du 8 septembre 2008 relatif aux mesures de police applicables sur l'aérodrome de CALVI Sainte-Catherine et sur l'emprise des installations extérieures rattachées
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu le règlement (CE) n° 2320/2002 du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2002 relatif à l’instauration de règles communes dans le domaine de l’Aviation civile, modifié par règlement (CE) n° 849/2004 du 29 avril 2004,
Vu le règlement (CE) n° 622/2003 de la Commission du 4 avril 2003 fixant des mesures pour la mise en œuvre des règles communes dans le domaine de la sûreté aérienne,
Vu le règlement (CE) n° 1138/2004 de la Commission du 21 juin 2004 établissant une définition commune des parties critiques des zones de sûreté à accès réglementé dans les aéroports,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code pénal,
Vu le code de l’Aviation civile et notamment son livret II (Aérodromes),
Vu le code des Douanes,
Vu le code de la route modifié par la loi n° 70-1301 du 31 décembre 1970 et notamment ses articles L.25-4 et R.290-1,
Vu le code de la voirie routière,
Vu le code de la construction et de l’habitation, notamment ses articles R 123.45 et R 123.46, Vu le code de l’environnement,
Vu le code de la santé publique,
Vu le code des communes,
Vu le code du travail,
Vu la loi n° 72 1138 du 22 décembre 1972 relative à la compétence territoriale du Ministère Public et des juridictions répressives sur certains aérodromes,
Vu la loi n° 73 10 du 04 janvier 1973 sur la police des aérodromes et des installations aéronautiques, Vu la loi n° 75-633 du 15 juillet 1975 relative à l’élimination des déchets et à la récupération des matériaux, Vu la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 sur l’eau, modifiée par la loi n° 92-1336 du 16 décembre 1992 et par la loi n° 95-101 du 2 février 1995,
Vu la loi n° 93-121 du 27 janvier 1993 portant diverses mesures d’ordre social DMOS, Vu la loi n° 96-369 du 3 mai 1996 relative aux services d’incendie et de secours, Vu la loi 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations, notamment son article 24,
Vu le décret 60-652 du 28 juin 1960 modifié portant organisation des services déconcentrés métropolitains de l'aviation civile,
Vu le décret n° 66-450 du 20 juin 1966 modifié définissant les principes généraux contre les rayonnements ionisants,
Vu le décret n° 73-1007 du 31 octobre 1973 relatif à la protection contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public,
Vu le décret n° 74-78 du 1er février 1974 relatif aux attributions des préfets en matière de maintien de l’ordre sur certains aérodromes,
Vu le décret n° 92-158 du 20 février 1992 complétant le code du travail et fixant les prescriptions particulières d’hygiène et de sécurité applicables aux travaux effectués dans un établissement par une entreprise extérieure, Vu le décret n° 2002-24 du 03 janvier 2002 relatif à la police de l’exploitation des aérodromes et modifiant le code de l’aviation civile,
Vu le décret n° 2002-1026 du 31 juillet.2002 relatif à certaines mesures de sûreté et de sécurité du transportaérien et modifiant le code de l’aviation civile,
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’Etat dans les régions et départements,
Vu le décret n° 2007-775 du 9 mai 2007 relatif à la sûreté de l’aviation civile et modifiant le code de l’aviation civile (deuxième partie : décrets en conseil d’Etat),
Vu le décret n° 2003-293 du 31 mars 2003 relatif à la sécurité routière et modifiant le code de procédure pénale et le code de la route,
Vu l’arrêté du 10 décembre 1979 fixant la liste des aérodromes ouverts au trafic aérien international en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer et les conditions d’ouverture de ces aérodromes, Vu l’arrêté du 23 janvier 1980 modifié relatif aux précautions à prendre pour l’avitaillement des aéronefs en carburant sur les aérodromes,
Vu l’arrêté du 20 avril 1998 portant ouverture des aérodromes au trafic aérien international, Vu l’arrêté du 7 janvier 2000 relatif à la répartition des missions de sécurité et de paix publiques entre la police nationale et la gendarmerie nationale sur l’emprise des aérodromes ouverts à la circulation aérienne publique, Vu l’arrêté du 12 décembre 2000 relatif à l’avitaillement en carburant des aéronefs sur les aérodromes, Vu l’arrêté du 28 août 2003 relatif aux conditions d’homologation et aux procédures d’exploitation des aérodromes,
Vu l’arrêté du 01 septembre 2003 relatif aux infrastructures, équipements et formations en matière de sûreté du transport aérien ainsi qu’à certaines modalités d’exercice des agréments en qualité d’agent habilité, de chargeur connu, d’établissement connu et d’organisme technique,
Vu l’arrêté du 12 novembre 2003 relatif aux mesures de sûreté du transport aérien modifié par l’arrêté du 2 novembre 2006,
Vu la décision ministérielle n° 05-1582 du 08 juillet 2005 modifiée relative à la mise en œuvre des contrôles d’accès à la zone réservée et de l’inspection filtrage par les exploitants d’aérodrome, les entreprises de transport aérien, les entreprises ou organismes qui leur sont liés par contrat et les personnes morales autorisées à occuper ou utiliser la zone réservée,
Vu la décision ministérielle n° 061609 du 2 novembre 2006 relative aux articles prohibés et aux produits faisant l’objet de restrictions et limitations d’emport en cabine,
Vu la circulaire n° 051626 du 15 novembre 2005 relative à la mise en place des parties critiques dans les zones de sûreté à accès réglementé des aérodromes,
Vu la convention du 13 février 2004, conclue en application de l’article L.4424-23 du code général des collectivités territoriales et dans les conditions de l’article L 221.1 du code de l’aviation civile et de l’article 15.III de la loi N° 2002-92 du 22 janvier 2002 relative à la Corse portant transfert de compétence et de patrimoine au profit de la Collectivité territoriale de Corse,
Vu la convention entre la chambre de commerce et d’industrie de Bastia et de la Haute-Corse et la Collectivité territoriale de Corse en date du 4 janvier 2006,
Vu l'arrêté préfectoral n° 76-1045 du 15 juin 1976 modifié relatif aux mesures de police applicables sur l'aérodrome de Calvi Sainte-Catherine et sur l'emprise des installations extérieures rattachées, Vu l’arrêté préfectoral D1/B3/N°92/1233bis en date du 29 juillet 1992 portant création de zones d’attente dans les emprises des aéroports de Bastia-Poretta, Calvi-Ste Catherine et dans les emprises des ports de Bastia, Calvi et L’Ile-Rousse,
Vu l'arrêté préfectoral n°901 du 16 septembre 2002 désignant le responsable de la Sécurité de l’aérodrome de Bastia,
Vu l’arrêté préfectoral n° 2007-232-14 du 20 août 2007 portant délégation de signature au Directeur départemental de la police aux frontières,
Vu l'arrêté préfectoral n° 2008-92-1 du 1 avril 2008 portant création du comité local de sûreté de l’aérodrome de Calvi Sainte Catherine,
Vu l’arrêté préfectoral n°2006-304-2 du 31 octobre 2006 portant nomination des membres de la commission de sûreté de l’aérodrome de Bastia Poretta et de Calvi Ste Catherine,
Vu l’avis émis lors du comité local de sûreté de l’aérodrome de Calvi Sainte Catherine le 18 juin 2008,
Sur proposition du Directeur de l'Aviation civile Sud-Est,
ARRETETITRE I : DELIMITATION DES ZONES.
Article 1 - Limites des zones constituant l’aérodrome.
L’ensemble des terrains et immeubles constituant l’aérodrome de Calvi Sainte Catherine est divisé en deux zones :
• une zone publique dont l’accès à certaines parties ainsi que leurs voies de desserte peut être soumis à une réglementation particulière ;
• une zone réservée, non librement accessible au public, dont l’accès est soumis à des règles particulières et à la possession des titres de circulation prévus à l’article R.213-4 du code de l’Aviation civile, et à l’intérieur de laquelle, des zones particulières peuvent être définies.
Elle comprend quatre secteurs sûreté et huit secteurs fonctionnels dont les accès sont soumis à des règles particulières et à la possession de titres de circulation, et une partie critique dont l'accès est soumis à des modalités particulières d'inspection filtrage, conformément aux dispositions du règlement (CE) n° 1138/2004 susvisé.
Les nouveaux aménagements ainsi que les modifications, même momentanées, des accès ou des clôtures délimitant ces deux zones, sont soumis à l’accord préalable du directeur de l’Aviation civile Sud-Est ou son représentant après avis des services intéressés.
Sont annexés au présent arrêté les plans suivants sur lesquels sont notamment précisés la délimitation entre la zone publique et zone réservée :
• annexe 1 : plan de l’emprise aéroportuaire
• annexe 2 : plan de l’aérogare
• annexe 3: plan de circulation du public
• annexe 4 : plan de la zone d’aérodrome délimitée
Article 2 - Zone publique
La zone publique comprend toute la partie de l’aérodrome accessible au public. Elle est constituée notamment par :
• les locaux de l’aérogare passagers accessibles au public,
• les locaux du service de la police aux frontières désigné SPAF, ci-après, • les zones affectées par l’exploitant d’aérodrome aux différents services de l’Etat, entreprises ou organismes non librement accessibles au public,
• Les locaux de la direction générale de l’Aviation civile,
• les parcs et bureaux de l’exploitant d’aérodrome,
• les bureaux des compagnies aériennes,
• les bureaux des assistants en escale,
• les parcs de stationnement pour véhicules,
• la voie routière publique et ses dépendances,
• Les logements de fonction de certains personnels,
• les zones soumises à une réglementation particulière,
• le bâtiment de l’aéroclub de Calvi Balagne.
Article 3 - Zone réservée
La zone réservée est constituée de :
1. L’aire de mouvement, destinée aux évolutions des aéronefs à la surface, comprend : • l’aire de trafic, utilisée pour le stationnement des aéronefs pendant leurs opérations d’escale (embarquement ou débarquement des passagers et de leurs bagages, chargement ou déchargement de la poste et du fret, avitaillement ou reprise de carburant, stationnement ou entretien des aéronefs, …), • l’aire de manœuvre, partie de l’aérodrome utilisée pour les décollages, les atterrissages et la circulation desaéronefs au sol, à l’exclusion des aires de trafic ; il s’agit notamment des pistes et de leurs servitudes, des voies de circulation aéronefs et de leurs dégagements,
• les surfaces encloses par ces ouvrages.
2. Les parties de l’aérogare non librement accessibles au public comprenant notamment : • les salles d’attente et d’embarquement des passagers situées après les postes d’inspection filtrage, • les circuits d’arrivée des passagers jusqu’aux portes anti-remontée de flux.
3. Les bâtiments, installations techniques et autres surfaces de l’emprise aéroportuaire sont notamment : • les locaux du service de sauvetage et de lutte contre les incendies d’aéronef désigné ci-après SSLIA, • les hangars et installations industrielles utilisés au profit des transporteurs aériens ou d’autres usagers situés en zone réservée,
• les voies de circulation routière qui permettent aux véhicules d’accéder aux installations ou de les desservir,
• la centrale électrique,
• la salle de tri bagages et les tunnels de convoyages situés derrière les rideaux de sûreté, • toutes les installations qui concourent à l’exploitation technique et commerciale de l’aérodrome et qui nécessitent une protection particulière,
• toutes les surfaces de l’emprise aéroportuaire à l’intérieur de la clôture principale.
Les quatre secteurs de sûreté considérés comme sensibles au regard de la sûreté, sont : • secteur A (aéronefs) : Sur l’aire de trafic, l’aéronef et la surface incluse dans le périmètre défini à 5 m de ses extrémités est élevé au rang de secteur de sûreté en présence de l’aéronef.
• secteur B (bagages) : ce secteur correspond à la salle de tri, de conditionnement et de stockage des bagages au départ et en correspondance, et à la salle de tri des bagages à l’arrivée.
Les zones de circulation des chariots à bagages en zone réservée sont élevées au rang de ce secteur de sûreté en leurs présences.
• secteur P (passagers) :
- au départ, les zones d’attente et de circulation des passagers entre les postes d’inspection filtrage des passagers et des bagages de cabine jusqu’à l’aéronef,
• à l’arrivée, les zones de circulation des passagers depuis l’aéronef jusqu’aux dispositifs anti-remontée de flux, à l’exclusion de la partie internationale de livraison des bagages ;
• secteur F (fret) : zones de conditionnement et de stockage du fret au départ y compris les frets postaux et expressLes cinq secteurs fonctionnels définis sont :
• secteur NAV (navigation aérienne) : les aides à la navigation ;
• secteur MAN (aire de manœuvre) : l’aire de manœuvre ;
• secteur TRA (trafic) : l’aire de trafic ;
• secteur ENE (énergie) : la centrale de distribution d’énergie, l’aire de stockage et d’avitaillement en carburant et les installations du SSLIA ;
• secteur ZAD (zone d’aérodrome délimitée) : parking aéroclub, SDIS et 2ème REP.
Les accès à certains secteurs fonctionnels nécessitent des connaissances particulières, en particulier pour les secteurs TRA et MAN.
L’autorisation de conduire en zone réservée est mentionnée sur les titres de circulation comme suit : - CRS : autorisation de conduire sur la route de service. Cette autorisation est limitée au nord par le bâtiment du service de sécurité et de lutte contre les incendies et au sud par l’aire de trafic de l’aviation générale. Le chemin de ronde est exclu de cette autorisation.
- CAT : autorisation de conduire sur l’aire de trafic et sur la route de service - CAM : autorisation de conduire sur l’aire de manœuvre (dont chemin de ronde), l’aire de trafic et la route de service.
4. Définition des parties critiques
Les parties critiques, définies conformément aux articles 1 et 2 du règlement européen n° 1138/2004 susvisé, sont fixées par décision du directeur de l’Aviation civile Sud-Est. Elles font l’objet de plans détaillés consultables auprès du délégué territorial de l’Aviation civile en Corse ou de l’exploitant d’aérodrome. Elles seront complétées par des moyens de protection et de surveillance mis en œuvre progressivement par l’exploitant d’aérodrome sans excéder le 1er mars 2009.
• Zone d’aérodrome délimitée (ZAD)
La zone d’aérodrome délimitée comprend l’aire de stationnement des avions de l’aéroclub de Calvi Balagne, des installations en zone réservée du service départemental incendie et secours et celles du 2ième régiment étranger de parachutistes.
Elle est délimitée par un marquage au sol quand cela est possible. La description de la zone d’aérodrome délimitée figure en annexe 4 du présent arrêté.
Article 4 - Création et utilisation des accès vers la zone réservée et les secteurs de sûreté. Les accès sont constitués de l'ensemble des points de passage des personnes, des véhicules, du fret et des biens entre la zone publique et la zone réservée.
1. Création
Aucun accès entre la zone publique et la zone réservée, aucun accès aux secteurs de sûreté, tant à l’intérieur des bâtiments que sur les clôtures, ne peut être créé sans l’autorisation préalable du directeur de l’Aviation civile Sud-Est ou de son représentant et de l’exploitant d’aérodrome.
2. Typologie des accès
La typologie des accès entre la zone publique, la zone réservée et les secteurs de sûreté, s’organise comme suit :
• Accès communs (C) : accès communs de service, empruntés par des personnes, des véhicules et des biens relevant d’organismes différents. Ces accès ne sont pas empruntés par les passagers ;
• Accès à usage exclusif (P) : accès dont l’usage est restreint à un seul utilisateur bien identifié ou groupement identifié d’organismes ou entreprises. Ces accès ne peuvent pas être empruntés par les passagers.
• Accès d’exploitation (E) : accès utilisés pour les phases d’embarquement ou de débarquement despassagers et de leurs bagages.
• Issues de secours (S) : accès destinés à l’évacuation des personnes en cas d’incident majeur. Ces issues doivent répondre aux obligations de sûreté et de sécurité.
3. Utilisation des accès vers la ZR.
Les conditions d’utilisation des accès vers la zone réservée doivent être agréées par le directeur de l’Aviation civile Sud-Est ou son représentant. L’exploitation de chaque accès est confiée à une personne morale ou physique :
• l’exploitant de l’aérodrome pour les accès communs, les accès d’exploitation et les accès à usage exclusif le concernant ;
• les organismes ou entreprises concernés pour les accès par leurs lieux à usage exclusif.
En l’absence d’un contrôle permanent, les ouvertures sur le pourtour de la clôture d’enceinte de la zone réservée doivent être maintenues en position fermée et verrouillée. Ces ouvertures font l’objet d’une surveillance attentive de la part des autorités ou organismes responsables.
Les accès situés dans les bâtiments doivent pouvoir être fermés et verrouillés. Ils doivent être contrôlés pendant toute la durée de leur utilisation qui doit être limitée aux stricts besoins de l’exploitation. Durant leur utilisation, un contrôle permanent doit être assuré.
L’accès et la circulation des personnes titulaires de titres de circulation peuvent être limités à certains secteurs fonctionnels ou de sûreté de la zone réservée.
Les conditions d’accès et de circulation des personnes participant à des travaux exécutés en zone réservée sont fixées par l’exploitant d’aérodrome en concertation avec les différents services concernés.
4. Inspection filtrage à l’entrée de la zone réservée.
Pour les accès qui ne sont pas utilisés par les passagers, les mesures particulières relatives à l’inspection filtrage des personnes, des véhicules et des marchandises à l’entrée de la zone réservée sont précisées par décision du directeur de l’Aviation civile Sud-Est. Cette décision fixe la liste des accès concernés et les modalités pratiques de leur mise en œuvre. Elle est notifiée par le directeur de l’Aviation civile Sud-Est ou son représentant à l’exploitant d’aérodrome et aux personnes morales ou physiques exploitant les accès à usage exclusif.
Pour être autorisés à pénétrer dans les parties critiques de la zone réservée, les membres du personnel, les équipages et leurs passagers, ainsi que les objets qu'ils transportent, doivent faire l'objet d'une inspection filtrage systématique.
Sans préjudice des dispositions relatives au contrôle d’accès à la zone réservée, les dispositions relatives à l’inspection filtrage des personnels ne s’appliquent pas pour les personnes suivantes : - les membres du SPAF, les membres de la GTA et les agents des douanes en uniforme, porteurs de leur titre de circulation et exerçant sur l’aérodrome de Calvi Sainte Catherine, ainsi que les personnes qu’ils escortent le cas échéant ;
- Les personnels des services de secours en intervention ;
- Les personnels désignés par le préfet de la Haute Corse.
Sont également exemptés d’inspection filtrage les personnels en civil et en uniforme du ministère de l’Intérieur, de la gendarmerie nationale, du ministère des finances et du ministère de la défense ayant une mission sur l’aérodrome, ainsi que les personnes qu’ils accompagnent le cas échéant. Leur accès dans ce cas est mis en œuvre par le SPAF ou la brigade de surveillance extérieure de la Douane de l’aéroport.5. Dispositions spécifiques aux accès à usage exclusif :
a) Liste des accès
Sans préjudice des dispositions prises en matière d’issues de secours, une entreprise ou un organisme ne peut mettre en œuvre un accès à la zone réservée par un lieu à usage exclusif, tel que défini à l’article 2 de l’arrêté du 12 novembre 2003, que si cet accès figure dans une décision du directeur de l’Aviation civile Sud-Est ou de son représentant.
L’entreprise ou l’organisme est tenu de ne pas laisser pénétrer des passagers en zone réservée par ces accès. Pour ces accès, les mesures particulières relatives à l’inspection filtrage des personnes, des véhicules et des marchandises à l’entrée de la zone réservée sont précisées par la décision susmentionnée. Les passagers de l’aviation générale non basée transitent via le PARIF ou via l’aérogare.
Outre la liste des accès, cette décision désigne le gestionnaire de chaque accès et le cas échéant : - fixe les modalités pratiques d’accès,
- fixe le taux de sondage de l’inspection filtrage des personnes et les modalités de leur palpation, - fixe le taux de sondage de l’inspection filtrage des biens et produits et les objectifs quantitatifs de fouille,
- fixe le taux de sondage de l’inspection filtrage des véhicules.
L’entreprise ou l’organisme qui utilise des équipements de détection doit être en mesure de justifier à tout moment qu’elle respecte les règles applicables à l’utilisation de ces équipements, concernant notamment la certification ou la justification de performances ainsi que les procédures d’utilisation.
b) Articles prohibés nécessaires à l’exploitation des installations aéroportuaires ou à assurer le service en vol Le gestionnaire d’un accès commun ou d’un accès à usage exclusif ne peut laisser pénétrer en zone réservée des articles prohibés visés par la réglementation en vigueur que si ces articles sont nécessaires à l’exploitation des installations aéroportuaires ou assurer le service en vol.
Pour l’application du paragraphe 2.3.1.2 de l’annexe du règlement (CE) n°622/2003 susvisé, l’entreprise ou l’organisme autorisé à occuper ou utiliser la zone réservée est tenu en zone réservée de rendre inaccessible aux passagers les biens et produits rentrant dans les catégories d’articles prohibés nécessaires à l’exploitation des installations aéroportuaires ou à assurer le service en vol.
TITRE II : CIRCULATION DES PERSONNES.
Chapitre I - Dispositions générales.
Article 5 - Conditions générales d’accès et de circulation.
L’accès et la circulation des personnes sur l’emprise de l’aérodrome de Calvi Sainte catherine font l’objet de dispositions énoncées aux chapitres II et III du titre II du présent arrêté concernant respectivement la zone publique et la zone réservée.
Toute personne exerçant une activité sur l'aérodrome en zone réservée doit être détentrice d'un titre ou document cité à l’article 8 de l’arrêté du 12 novembre 2003 en cours de validité.
A l’exception des personnels logés sur l’aérodrome, le temps de présence des personnes sur l’aérodrome est limité à la durée de leur service, de leur mission ou, en ce qui concerne les usagers, à la période nécessaire aux opérations liées au transport aérien.
Article 6 - Mesures exceptionnelles.
1 - Restrictions d’accès et de circulation
En dehors des cas d’application des dispositions prévues par le décret n° 74-78 du 1er février 1974 susvisé, le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse peut, si les circonstances l’exigent et après avis éventuel des services de police concernés, interdire totalement ou partiellement tant en zone publique qu’en zone réservée,l’accès et la circulation des personnes, ou limiter l’accès de certaines zones ou locaux aux personnes dont la présence se justifie par une obligation professionnelle.
Il doit informer sans délai des mesures prises le service de police concerné, le service des Douanes ainsi que l’exploitant de l’aérodrome.
2 - Colis abandonné
Le terme de colis est utilisé pour désigner indifféremment les bagages (valises, sacs, paquets, …) et tous objets transportables qui peuvent être rencontrés sur un aéroport ou dans un aéronef au sol.
Un colis est considéré comme abandonné lorsqu’il est découvert ou signalé sans surveillance dans un lieu quelconque de l’aéroport, hors circuit de traitement des bagages enregistrés, notamment en zone publique, et que son propriétaire ne se trouve pas à proximité.
L’exploitant de l’aérodrome est tenu de rappeler régulièrement aux passagers, par des annonces sonores, l’obligation de surveiller et de conserver auprès d’eux leurs bagages et les biens qu’ils transportent. Chaque fois qu’un colis abandonné est découvert, les annonces sonores dans le secteur concerné sont multipliées, afin de faciliter sa récupération rapide par son propriétaire.
Après s’être assuré que le colis est bien abandonné (recherche du propriétaire, annonces sonores), les services compétents de l’Etat mettent en œuvre la procédure de neutralisation du colis.
En zone réservée, tout propriétaire de colis abandonné est passible des sanctions prévues à l’article R 217-1 du code de l’aviation civile, à savoir une amende administrative d’un montant maximum de 750 €. En zone publique, toute personne responsable d’avoir abandonné ou laissé sans surveillance un colis est passible de poursuite suivant l’article R 282.1 du code de l’aviation civile.
Chapitre II - Dispositions particulières relatives à la zone publique.
Article 7 - Accès et circulation en zone publique
Sauf restrictions énoncées à l’article 43 du présent arrêté, l’accès et la circulation des personnes sont libres dans la zone publique, à l’exclusion :
des lieux à usage exclusif ;
des locaux ou installations, et de leurs voies de desserte, ayant fait l’objet d’une réglementation pour des raisons relatives à la sécurité, à la sûreté, à l’exploitation ou au contrôle douanier par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse, par l’exploitant de l’aérodrome, par le directeur régional des douanes ou par le directeur départemental de la police aux frontières.
Chapitre III – Dispositions particulières relatives à la zone réservée.
Article 8 - Conditions d’accès et de circulation en zone réservée. Titres de circulation. 1. Conditions d’accès et de circulation en zone réservée
Les titres de circulation et documents permettant de circuler en zone réservée sont :
a) les titres de circulation délivrés dans les conditions prévues aux articles R-213-4 à R.213-6 du code de l'aviation civile qui donnent accès à l’ensemble de la zone réservée ou à un ou plusieurs de ses secteurs ;
b) les titres de circulation délivrés aux fonctionnaires et agents de l’Etat par le préfet de la Haute-Corse selon le cas sur demande de leur chef de service ;
c) les titres de circulation valables sur plusieurs aérodromes délivrés par le ministre chargé de l’Aviation civile aux agents de l’Etat justifiant d’une activité sur plusieurs aérodromes ainsi que les personnes identifiées dans les programmes de sûreté au sens du IV de l’article R.213.1.1 ayant un rôle de supervisionsur plusieurs aérodromes qui disposent d’une habilitation ;
d) les titres spéciaux dits titres de circulation « accompagnés » délivrés par le SPAF aux personnes dépourvues de l’habilitation prévue au I de l’article R. 213-4 du code de l’aviation civile en vue d’accéder en zone réservée, sous réserve qu’elles soient accompagnées en permanence par une personne titulaire d’un titre de circulation prévu aux articles R-213-4 à R. 213-6 du code précité ou par un fonctionnaire ou agent de l’Etat titulaire d’un titre prévu au b) ou c) ci-dessus.
La remise des titres accompagnés peut être assurée au PARIF par des agents de sûreté de l’exploitant d’aérodrome dans certaines conditions spécifiées, et notamment l’approbation de la procédure de remise de ces titres, incluse dans son programme de sûreté;
e) les titres spéciaux dits titres de circulation temporaires délivrés le préfet de la Haute-Corse aux personnes dépourvues de l’habilitation susmentionnée en vue d’accéder en ZR ;
f) pour les personnels navigants non professionnels, la licence de navigant et, pour ceux visés au II de l’article R.213-4 du code de l'aviation civile, la carte de navigant ;
g) pour les élèves pilotes, une attestation d’entrée en formation délivrée par l’organisme de formation où il est inscrit ;
h) le document de transport du passager lorsqu’il voyage dans le cadre d’un contrat de transport ;
i) dans le cadre du transport sans contrat, les passagers sont déclarés à l’inspection filtrage par le commandant de bord, ils doivent présenter une pièce d’identité. Ils restent sous la surveillance constante du commandant de bord le temps de leur présence en zone réservée.
2. Types de titres de circulation
a) titre de circulation « NATIONAL », fond rouge ou fond saumon, validité 3 ans maximum, renouvelable. Il s’agit d’un titre valable sur l’ensemble des aérodromes du territoire national et délivré par le ministre chargé de l’Aviation civile ou son représentant ;
b) titre de circulation « INTERREGIONAL », fond rouge ou fond saumon, validité 3 ans maximum, renouvelable.
Il s’agit d’un titre valable sur l’ensemble des aérodromes relevant d’une zone géographique donnée au sein de la direction de l’Aviation civile Sud-Est. Ils sont délivrés par le ministre chargé de l’Aviation civile ou son représentant.
Il en existe de trois types :
- le titre de circulation interrégional « DAC/SE » a pour zone de couverture la zone de compétence de la
direction de l'Aviation civile sud-est (régions Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes- Côte d'Azur et Corse) ;
- le titre de circulation interrégional « CORSE – COTE D’AZUR » a pour zone de couverture la zone de
compétence du service de la navigation aérienne / Sud-Est (départements des Alpes Maritimes, Corse-du- Sud, Haute-Corse et Var) ;
- le titre de circulation régional « CORSE» a pour zone de couverture celle des départements de Haute-Corse
et de Corse-du-Sud ;
c) titre de circulation aérodrome « CALVI », fond rouge ou fond saumon ; validité 3 ans maximum, renouvelable ;
d) titre de circulation local « ACCOMPAGNE », fond vert, validité 24 heures maximum ; La face du titre comporte la dénomination de l’aérodrome, l’autorité administrative ayant délivré le titre, lalettre "A" en majuscule d’imprimerie, le sigle de la direction générale de l’Aviation civile et la mention « ACCOMPAGNEMENT OBLIGATOIRE ».
L’utilisation d’un titre de circulation «accompagné» pour accéder et circuler en ZR ne peut se répéter, au maximum, que sur 6 jours consécutifs.
e) titre de circulation local « TEMPORAIRE », fond blanc, validité inférieure à une semaine. Ce titre peut être délivré à une personne dépourvue d’habilitation en vue d’accéder à la ZR. La personne concernée ne doit pas avoir obtenu sur l’aérodrome de Calvi Sainte Catherine une telle autorisation dans les trois derniers mois.
f) titre de circulation « RESTREINT », fond jaune, validité du chantier, l’utilisation de ce type de badge est limitée à une zone particulière pour laquelle il a été délivré, notamment lors de chantier.
3. Personnes également admises à accéder et à circuler en zone réservée :
a) les personnes désignées par le préfet de la Haute Corse ou son représentant, à l’occasion du départ ou de l’arrivée de personnalités.
b) certains fonctionnaires et agents de l’Etat désignés par le préfet de la Haute Corse, pour l’accomplissement des missions qui leur sont confiées ;
4. L’exploitant d’aérodrome est tenu d’établir et de tenir à jour la liste des entreprises ou organismes, ainsi que celle de leurs sous-traitants, autorisés à occuper ou utiliser la zone réservée, liste qu’il transmet à la délégation territoriale de l’Aviation civile et au SPAF.
5. Mesures transitoires :
Les titres de circulation délivrés antérieurement avant la signature du présent arrêté restent valables jusqu’à leur renouvellement ou leur date limite de validité.
Article 9 - Délivrance, suspension, restitution, vol ou perte des titres de circulation. 1. Délivrance des titres de circulation relevant des dispositions des articles R.213-4 à R.213-6 du code de l’aviation civile.
Les titres de circulation en zone réservée sont délivrés par le directeur de l’Aviation civile Sud-Est par délégation du préfet ou du ministre chargé de l’Aviation civile.
Les demandes d’habilitations et de titres de circulation (communément dénommés "badges") sont établies à l’aide d’un formulaire unique dont le modèle est disponible auprès du service chargé de la gestion informatique des titres d’accès, ci-après désigné cellule SGITA et de la délégation territoriale de l’Aviation civile.
Les entreprises ou les organismes autorisés par l’exploitant d’aérodrome à occuper ou utiliser la zone réservée formulent les demandes d’habilitation et les demandes de titre de circulation au profit de leurs salariés ou de leurs sous-traitants.
Depuis le 1er novembre 2007, l’accès des élèves pilotes en zone réservée est soumis à la possession d’une habilitation. Les organismes de formation au pilotage formulent la demande d’habilitation auprès de la délégation territoriale de l’Aviation civile Corse.
La délivrance de ces titres de circulation, à l’exception des titres spéciaux dits titres de circulation "temporaires" ou « accompagnés », est subordonnée :
a) à la possession d’une habilitation délivrée par le Préfet de la Haute Corse. Cette habilitation est valable sur l’ensemble du territoire pour une durée maximale de trois ans. L’habilitation peut être refusée, retirée ou suspendue lorsque la moralité de la personne ou son comportement ne présentent pas les garanties requises au regard de l’ordre public ou sont incompatibles avec l’exercice d’une activité dans la zone réservée. En cas d’urgence, l’habilitation peut être immédiatement suspendue pour une durée maximale de deux mois. b) à la justification d’une activité en zone réservée et le cas échéant dans les secteurs de sûreté oufonctionnels sollicités ; la délivrance du titre de circulation peut être refusée en cas d’activité en ZR insuffisamment justifiée ; ce refus n’a aucun effet sur la validité de l’habilitation ; c) à la présentation d’une attestation de connaissances des principes généraux de sûreté et des règles particulières à respecter en zone réservée, datant de moins de 6 mois, et délivrée par l’entreprise ou l’organisme à l’origine de la demande du titre de circulation.
La délivrance du titre de circulation est refusée en cas de suspension ou non délivrance de l’habilitation. En cas de suspension ou de retrait de l’habilitation, le titre de circulation est suspendu ou retiré. La suspension temporaire du titre de circulation en tant que sanction administrative dans le cadre des dispositions de l’article R.217-1 du code de l’aviation civile susvisé, le retrait du titre de circulation avant son échéance normale en cas de cessation de l’activité de la personne en zone réservée, n’ont aucun effet sur la validité de l’habilitation.
L’attribution des secteurs de sûreté et des secteurs fonctionnels figurant sur le titre de circulation est prise par décision du délégué territorial de l’Aviation civile en Corse ou son représentant à partir d’un répertoire des métiers établissant pour chacun d’eux l’affectation des secteurs nécessaires à leur activité.
La validité du titre de circulation ne peut excéder la validité de l’habilitation, qui ne peut elle-même excéder trois ans, ni la durée du besoin justifiée lors de la demande.
En cas d’urgence, le titre de circulation peut être suspendu et sa remise exigée immédiatement par le préfet de la Haute-Corse pour une durée maximale de deux mois, reconductible une fois au cas où les circonstances l’exigent.
La remise du titre de circulation s’effectue en main propre par ou en présence d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale, sur présentation d’un document d’identité original de la personne.
Le titre de circulation doit être retiré dans un délai maximal de trente jours ouvrables après communication par les services de l’Etat de sa mise à disposition. Au-delà de ce délai, il est détruit et la demande considérée comme nulle et non avenue.
Le titre de circulation est non cessible.
2. Obligations du demandeur :
L’entreprise ou l’organisme autorisée à occuper ou utiliser la zone réservée : - désigne les personnes de son entreprise ou organisme (noms, prénoms, fonctions au sein de l’entreprise ou de l’organisme) mandatées et habilitées à signer et à transmettre les dossiers de demande de titre d’habilitation et de circulation ;
- communique au SPAF le nom des correspondants qu’ils ont désignés pour présenter une demande de titre de circulation et d’habilitation;
- se porte garant des demandes de dossiers de demande d’habilitation et de titre de circulation ; - préalablement à la remise des titres d’accès demandés, a l’obligation de faire dispenser, dans un cadre fixé par la réglementation en vigueur, une formation sûreté aux personnes agissant pour son compte pour lesquelles il formule la demande de titre de circulation. Le programme de cette formation est à minima le suivant :
contours de la zone réservée et de ses différents secteurs ;
accès à la zone réservée et à ses différents secteurs ;
signalétique liée à l’accès et à la circulation dans la zone réservée et dans ses différents secteurs ; règles de vigilance et d’alerte des services compétents de l’Etat en cas de situation anormale ; organisation générale de la sûreté au niveau de l’aérodrome ;
sanctions encourues par les personnes physiques en cas de manquements ; - établit des attestations individuelles de connaissances dans le domaine de la sûreté aéroportuaire, comportant au minimum les informations suivantes :
l’identification de l’entreprise ou de l’organisme qui formule la demande de titre de circulation ; la mention "Attestation individuelle de connaissances relatives aux principes généraux de lasûreté aéroportuaire" ;
l’identification de l’employeur de la personne s’il est différent de l’entreprise ou de l’organisme qui formule la demande ;
l’identification de l’organisme de formation si la prestation est sous-traitée ; le nom du formateur ;
la date et le lieu de la formation ;
le nom, la fonction et la signature de la personne qui a établi l’attestation ; - présente les demandes de renouvellement d’habilitation avec un préavis minimal d’un mois avant l’échéance de l’habilitation ;
- formule une nouvelle demande dès lors que les activités d’un salarié ou d’une personne agissant pour son compte ont évoluées de telle façon que des secteurs figurant sur son titre de circulation ne sont plus justifiés ;
- informe son personnel des sanctions encourues par les personnes physiques en cas de manquement ; - est tenu de faire accompagner en permanence en zone réservée la personne pour laquelle il a obtenu un titre de circulation «accompagné» ;
- de s’assurer que la personne à laquelle il a confié la responsabilité d’accompagner en zone réservée le titulaire d’un titre de circulation « accompagné » s’acquitte de sa tâche d’accompagnement de la tierce personne dans les secteurs autorisés de la zone réservée et pendant toute la durée du déplacement de la tierce personne.
- d’informer immédiatement les services compétents de l’Etat sur l'aérodrome de toute situation ne permettant plus l’accompagnement de la personne titulaire d’un titre de circulation « accompagné » ; - communique au SPAF, un état d’attribution, au 01 janvier de l’année en cours, des titres de circulation au sein de son entreprise ou organisme.
3. Restitution.
Lorsque son habilitation lui est retirée ou lorsqu’il n’exerce plus l’activité en zone réservée ayant justifié la délivrance de ce titre, le titulaire d’un titre de circulation, hors titre « ACCOMPAGNÉ », est tenu de restituer celui-ci dans les 48 heures à l’entreprise ou à l’organisme qui en a formulé la demande ou, le cas échéant, contre un récépissé au SPAF
Cette disposition s’applique notamment en cas de changement d’employeur ou de cessation d’activité de l’entreprise ou de l’organisme à l’origine de la demande du titre de circulation.
L’entreprise ou l’organisme est tenu :
- de déclarer au SPAF, dans les 8 jours, les évolutions intervenues dans les activités des personnes agissant pour son compte lorsque ces évolutions impliquent la fin de validité d’un titre de circulation ; - d’informer, immédiatement et par écrit, la personne agissant pour son compte qu’il ne justifie plus d’une activité en zoné réservée, ou dont le titre est arrivé en fin de validité de son obligation de restituer son titre de circulation ;
- d’organiser la collecte des titres de circulation périmés et de les restituer au SPAF. Le titre de circulation «ACCOMPAGNÉ » dont la validité maximum est de 24 heures, doit être restitué à l’issue du séjour de son titulaire en zone réservée au service local à l’origine de la remise du titre de circulation.
4. Vol ou perte
Le titulaire d’un titre de circulation est tenu de signaler immédiatement à l’entreprise ou à l’organisme qui en a formulé la demande, la perte ou le vol de ce titre. En cas d’impossibilité ou d’urgence il s’adresse au SPAF de l’aérodrome.
L’employeur doit signaler immédiatement la perte ou le vol du titre de circulation du détenteur au SPAF de l’aérodrome.
Suivant le cas, le SPAF invalide immédiatement le titre de circulation.Article 10 – Obligations des personnes physiques.
10.1 Obligations générales.
La circulation des personnes ayant accès à la zone réservée est soumise aux conditions fixées tant par le code de l’aviation civile que par les mesures particulières d'application du présent arrêté. Les personnes qui accèdent à la zone réservée sont tenues de :
a) hormis le cas des passagers et celui des personnes désignées par le préfet de la Haute-Corse (conformément à l’article 8 du chapitre III du présent arrêté), être munies d’un titre de circulation en cours de validité pour accéder et circuler en zone réservée ;
b) se soumettre, ainsi que leurs bagages, au dispositif en vigueur d’inspection filtrage, sauf si une dérogation préfectorale leur est accordée ;
c) présenter les titres de circulation permettant de circuler en zone réservée, les cartes de commissionnement, les titres de transport, les pièces justificatives de la qualité de membre d’équipage et une pièce justificative de l’identité à toute réquisition des militaires de la gendarmerie, des officiers et agents de la police judiciaire et des agents des Douanes qui sont chargés de la police et du contrôle de l’aérodrome et des fonctionnaires et agents spécialement agréés conformément aux dispositions de l’article L.282-8 du code de l’aviation civile ;
d) se soumettre au dispositif en vigueur de contrôle de l’un des documents visés à l’article 8 ci-dessus et d’être en mesure de présenter un document attestant de son identité ;
e) ne pas entraver ou neutraliser le fonctionnement normal des dispositifs de contrôle d’accès en zone réservée ;
f) ne pas faciliter l’entrée en zone réservée de personnes dépourvues des autorisations nécessaires ;
g) ne pas pénétrer en zone réservée en dehors de la stricte durée de leur activité professionnelle.
10.2 Obligations particulières des titulaires de titre de circulation.
Le titulaire du titre de circulation est tenu de :
a) n’accéder qu’aux secteurs qui lui ont été autorisés, uniquement pour les besoins de son activité professionnelle sur l’aérodrome ;
b) s’assurer que la contremarque correspondant aux autorisations d’accès nécessaires est apposée de façon visible sur le véhicule (vignette ou plaquette suivant le cas, comme décrit au titre III ci-après) pendant toute la durée de son séjour en zone réservée ;
c) porter son titre de circulation en permanence et de façon visible, côté recto entièrement apparent, pendant toute la durée de son séjour en zone réservée ;
d) ne pas prêter son titre de circulation à un tiers pour quelque motif que ce soit ;
e) lorsqu’il accompagne le titulaire d’un titre de circulation "accompagné", rester en présence de celui-ci pendant toute la durée de son séjour en zone réservée ; l’accompagnateur doit être lui-même titulaire d’un titre de circulation valide pour le ou les secteurs concernés ;
f) lorsqu’il accompagne le titulaire d’un titre de circulation "accompagné", signaler immédiatement aux services compétents de l’Etat toute impossibilité d’assurer l’accompagnement dudit titulaire ;
g) lorsqu’il détient un titre de circulation "accompagné", ne se déplacer en zone réservée qu’accompagné par la personne désignée par l’entreprise ou l’organisme à l’origine de la demande de délivrance dudit titre ;h) n'accéder en zone réservée ou dans les secteurs de la zone réservée que par les accès autorisés et respecter les procédures fixées pour chaque accès ;
i) ne pas faire pénétrer dans un secteur de la zone réservée soit des personnes pourvues de titres de circulation hors validité ou non validés pour le secteur concerné, soit des personnes non pourvues de titre de circulation ;
10.3 Obligations particulières des personnels navigants.
Un personnel navigant ne peut accéder en zone réservée que pour les besoins d’un vol.
Un personnel navigant professionnel est tenu de :
a) porter sa carte de navigant en permanence de façon visible pendant toute la durée de son séjour en zone réservée ;
b) ne pas prêter sa carte à un tiers pour quelque motif que ce soit ;
c) signaler immédiatement à son employeur la perte ou le vol de ladite carte ;
Les équipages d’entreprise de transport aérien sont tenus de :
a) se soumettre, ainsi que leurs bagages de cabine et leurs bagages de soute, à l’inspection filtrage, via un circuit emprunté par les passagers ou un circuit spécifique aux équipages, s'il existe ;
b) se soumettre ainsi que leurs bagages, lorsqu’ils utilisent le circuit passager, aux dispositions de maintien d’intégrité applicables aux passagers ;
10.4 Obligations particulières des passagers.
Les passagers des vols commerciaux ne peuvent accéder en zone réservée que dans le but d’embarquer à bord d’un aéronef ou d’en débarquer, sous la surveillance du transporteur aérien ou de son représentant. Au départ, ils sont soumis à une inspection filtrage.
Lorsqu’ils ne voyagent pas dans le cadre d’un contrat de transport, les passagers sont tenus d’être accompagnés par le commandant de bord ou son représentant autorisé à circuler dans le secteur utilisé et en respectant les procédures et cheminements dédiés.
Dans ce cadre, l’exploitant d’aérodrome pourra imposer un service de navette assuré par ses services ou son sous-traitant désigné. Ce dispositif pourra être soumis aux modalités prévues à l’article 42 du présent arrêté.
Article 11 – Dispositions spécifiques à la circulation sur l’aire de mouvement. 11.1 Aire de mouvement.
Toute personne exerçant une activité à pied sur l’aire de mouvement doit porter un vêtement de signalisation à haute visibilité conforme à la norme en vigueur. Ce vêtement doit permettre le port du titre de circulation apparent en toutes circonstances.
Cette obligation ne s’applique pas aux passagers et aux équipages durant leur trajet entre l’aérogare et l’aéronef.
Compte tenu de leurs contraintes particulières, les agents des services de police, de gendarmerie, des douanes ainsi que ceux des services de secours ne sont pas soumis à cette obligation.
11.2 Aire de trafic.
L’acheminement des passagers et du personnel autorisé doit obligatoirement se faire en suivant les cheminements piétons matérialisés au sol, lorsqu’ils existent.
Les passagers sont obligatoirement accompagnés par le personnel de l’exploitant de l’aéronef, le commandantde bord ou par un assistant en escale. Les passagers sont alors placés sous leur responsabilité.
Les accès aux aires de trafic se font par la route de service qui les contourne. Conditions particulières de circulation des aéronefs sur les aires de stationnement : - Les postes de stationnement que les aéronefs doivent occuper sont attribués par l’exploitant de l’aérodrome et retransmis par la tour de contrôle, en radiotéléphonie, aux commandants de bord. Ces derniers doivent respecter les postes de stationnement qui leur sont attribués. - Pour effectuer des essais moteurs, les exploitants d’aéronefs doivent utiliser un emplacement réservé à cet effet.
- Aucune circulation de personnes ou de véhicules n’a lieu au voisinage d'un aéronef dont les moteurs sont en route ou qui s’apprête à les mettre en route, à l’exception de celle nécessaire aux opérations au sol lors de l’arrivée ou du départ de l’aéronef.
- Le personnel accompagnant obligatoirement les passagers de l’aérogare à l’aéronef et vice versa doit s’assurer qu’aucun risque n’existe sur le parcours emprunté. Il doit tenir compte en particulier des évolutions des aéronefs à turboréacteurs afin d’éviter le souffle de ces derniers. - L’embarquement ou le débarquement des passagers doit être retardé jusqu’à la complète disparition du risque imminent ou constaté.
11.3 Aire de manœuvre.
L’accès à l’aire de manœuvre est réservé aux personnels autorisés dans le cadre de leurs fonctions, en particulier au titre des missions de sécurité, de surveillance et d’entretien de l’aire de manœuvre et de convoyage des aéronefs :
- En cas d’accident ou d’incident, et plus particulièrement lorsqu’un aéronef est immobilisé sur la piste
ou une voie de circulation, les personnels de dépannage ne peuvent accéder à l’aire de manœuvre, sous la responsabilité du représentant de l’entreprise de transport aérien ou du propriétaire de l’aéronef, qu’avec les autorisations précitées et accompagné d’un personnel de l’exploitant de l’aérodrome autorisé dans le cadre de ses fonctions.
- Dans la mesure requise par l’exercice de leurs fonctions, aux agents de la DGAC, des douanes, du
SPAF et de la GTA et à certains agents de l’exploitant de l’aérodrome.
Toute intervention sur l’aire de manœuvre est dans tous les cas soumise à l’autorisation ponctuelle du service de l’Aviation civile chargé de la circulation aérienne et à l’établissement préalable et du maintien d’une radiocommunication bilatérale sur les fréquences aéronautiques, dites SOL et/ou TOUR selon le cas.
Article 12 - Dispositions spécifiques à la circulation dans les secteurs sous contrôle de frontières L’accès aux secteurs sous contrôle de frontière ou de douanes n’est autorisé que par les passages reconnus à cet effet et pendant les horaires prévus.
Les salles d’arrivée et départ internationaux, placées sous le contrôle du service des Douanes, du SPAF et de la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales), ainsi que leurs annexes et locaux affectés au transit, ne sont normalement accessibles qu’aux passagers, aux équipages, aux personnels des services publics de l’aérodrome, à celui des sociétés d’assistance et des transporteurs aériens ainsi qu’aux personnes autorisées à y pénétrer pour raison de service.
L’accès est aussi autorisé aux utilisateurs des banques d’accueil situées en salle d’embarquement, détenteurs d’un titre de circulation.
TITRE III : CIRCULATION ET STATIONNEMENT DES VEHICULES.
Chapitre I - Dispositions générales.Article 13 - Conditions générales d’accès et de circulation.
L’accès et la circulation des véhicules sur l’emprise de l’aérodrome de Cavi Sainte Catherine font l’objet de dispositions énoncées aux chapitres II et III du présent titre concernant respectivement la zone publique et la zone réservée.
Le conducteur de tout véhicule circulant ou stationnant sur l’emprise de l’aérodrome, y compris sur les voies de circulation et de dégagement à l’intérieur des parcs ouverts au public, est tenu de respecter les règles générales de circulation édictées par le code de la route et de se conformer à la signalisation existante, laquelle est mise en place par l’exploitant d’aérodrome.
Le conducteur doit obtempérer aux injonctions que peuvent lui donner les agents assermentés de la DGAC, les fonctionnaires de police, les militaires de la gendarmerie et les agents des douanes.
Les modifications momentanées ou permanentes de la voirie, toutes les fois où elles génèrent une restriction de stationnement, doivent être préalablement portées à la connaissance du délégué territorial de l’Aviation civile en Corse et du SPAF.
Article 14 - Conditions générales de stationnement.
L’exploitant de l’aérodrome fixe, après avis des services concernés, le cas échéant : - la limite des parcs publics ;
- les emplacements affectés aux véhicules officiels, aux véhicules de service et aux véhicules des personnels
travaillant sur l’aérodrome autorisés à y stationner ;
- les emplacements spécifiques affectés aux taxis, voitures de louage, limousines, véhicules de remise et
véhicules de transport en commun autorisés ainsi que les conditions d’utilisation de ces différents emplacements ;
- les restrictions de circulation et de stationnement dans les conditions énoncées à l’article 13 ci-dessus.
Le stationnement des véhicules est soumis aux conditions générales suivantes : a) les véhicules ne doivent stationner qu’aux emplacements réservés à cet effet, tant dans la zone publique que dans la zone réservée. Tout stationnement est interdit en dehors de ces emplacements ainsi que sur les emplacements affectés à usage exclusif, sauf en ce qui concerne ces derniers par leurs titulaires ;
b) il est créé au bénéfice des personnes à mobilité réduite, titulaires de la carte grand invalide de guerre (GIG) ou grand invalide civile (GIC), des emplacements de parkings réservés faisant l’objet d’une signalisation réglementaire conformément aux dispositions de la loi n° 93-121 du 27 janvier 1993 susvisée ;
c) la durée du stationnement est strictement limitée à la durée de la présence sur l’aérodrome de la personne qui utilise le véhicule ou, s’il s’agit de véhicules appartenant à des passagers aériens, à la période comprise entre leur départ et leur retour. La durée de stationnement ne peut dans tous les cas excéder trois mois.
Cette disposition ne concerne pas les véhicules de service ou appartenant aux personnels logés sur l’aérodrome lorsqu’ils stationnent aux emplacements qui leur sont affectés, ni aux véhicules stationnant dans des parcs ou installations à usage exclusif.
Le stationnement peut, selon les emplacements, être limité à une durée particulière, annoncée par une signalisation appropriée ;
d) sur prescription d’un officier de police judiciaire (gendarmerie départementale ou SPAF), de sa propre initiative ou éventuellement à la demande de l’exploitant de l’aérodrome, et conformément aux dispositions du code de la route, les véhicules et engins en stationnement irrégulier ou susceptibles d’entraver la circulation et la sécurité sur l’emprise de l’aérodrome peuvent être enlevés suivant le descriptif de l’état général du véhicule préalablement établi par l’autorité de police habilitée à prononcer la mise en fourrière suivant les dispositions prévues par les articles L.325-1 à L.325-3, L.325-6 à L.325-12 et R.325-12 à R.325-52 du code de la route et du décret n°2003-293 du 31 mars 2003 susvisé.
Les véhicules sont placés en fourrière. Ils ne sont rendus à leurs propriétaires qu’après le remboursement des frais exposés pour leur enlèvement et paiement d’une redevance pour emplacement occupé. Les véhicules et engins enlevés des secteurs sous contrôle de frontières doivent être présentés au contrôle douanier avant d’être transférés dans la zone publique. L’enlèvement des véhicules immatriculés à l’étranger ou sous régime suspensif, qui seraient abandonnés en zone publique, est subordonné à la même obligation ;
e) il est interdit de procéder à des réparations ou à des nettoyages de véhicules sur l’ensemble des parcs de stationnement réservés au public ;
f) l’usage des parcs de stationnement réservés aux véhicules privés et des emplacements réservés aux taxis, aux voitures de louage, aux véhicules de transport en commun, aux limousines et véhicules de grande remise peut être subordonné au paiement d’une redevance.
Chapitre II - Dispositions particulières relatives à la zone publique.
Article 15 - Accès et circulation.
L'accès en zone publique, excepté sur la voie de transit, est limité aux véhicules des usagers et visiteurs de l'aérodrome.
La vitesse, sauf disposition particulière, est limitée à 50 km/h sur l’ensemble de l’emprise aéroportuaire accessible au publique.
Les limitations de vitesse sont indiquées par des panneaux adaptés suivant les secteurs concernés.
Article 16 – Stationnement.
Le stationnement des véhicules est interdit dans la zone publique en dehors des parcs et emplacements prévus à cet effet. Toutefois, l’arrêt est toléré devant l’aérogare sur la voie réservée à cet effet durant la dépose des passagers et la prise de leurs bagages, le conducteur devant rester aux commandes du véhicule. Tout stationnement sur cette voie est réputé gênant au sens de l'article R.417-10 § II, alinéa 10 du code de la route susvisé.
Tout véhicule en stationnement gênant, abusif ou dangereux (articles R.417-9 à R.417-13, R.421-5 et R.421-7 du code la route susvisé) ou tout véhicule entravant ou gênant la circulation (articles L.412-1 et R.412-51 du code de la route susvisé) est susceptible d'être mis en fourrière.
En zone publique, les 5 parcs de stationnement définis ci-dessous sont mis à disposition des usagers : - stationnement payant des véhicules: P1
- stationnement des véhicules de transport en commun autorisés et stationnement des taxis autorisés : P2
- Stationnement des véhicules de location :P3
- stationnements des personnels travaillant sur l’aérodrome et autorisés à y stationner : P4
- stationnement du poste d’accès routier en zone réservée : P5
Ces parcs de stationnement figurent sur le plan de circulation en annexe au présent arrêté.
Article 17 - Mesures spécifiques concernant les taxis de l’aéroport de Calvi Sainte Catherine, les voitures de louage et de transport en commun, les véhicules de livraison et autres véhicules de service. 1. Taxis de l’aéroport de Calvi Sainte Catherine
Les autorisations de stationnement de taxis sont accordées par l’exploitant d’aérodrome. Les taxis sont tenus de ne stationner que sur les espaces qui leurs sont réservés.
2. Voiture de louage et de transport en commun.
Le stationnement des voitures de louage, de transport en commun, des limousines et des véhicules de grande remise est interdit en dehors des emplacements réservés ou prévus à cet effet. 3. Véhicules de livraisons.
Les véhicules des entreprises de transports assurant un service régulier de livraison, préalablement recensés parl’exploitant d’aérodrome et suivant les demandes enregistrées peuvent accéder au parking bus de l’aéroport dans les conditions définies par l’exploitant d’aérodrome.
4. Autres véhicules de service.
Les entreprises qui n'assurent que ponctuellement des livraisons spécifiques, ou les entreprises qui assurent, dans le cadre de travaux recensés par l’exploitant de l’aérodrome, le transport, le déchargement, le chargement de matériaux, doivent se conformer aux conditions définies par l’exploitant d’aérodrome qui peut autoriser le stationnement sur le parking bus.
D'une manière générale, le stationnement sur le linéaire de l’aérogare est limité aux opérations de chargement ou de déchargement sur accord préalable du SPAF en fonction de la requête transmise par l’exploitant de l’aérodrome.
Chapitre III – Dispositions particulières à la zone réservée
Article 18 – Véhicules autorisés en zone réservée.
Seuls sont autorisés à pénétrer et à circuler dans tout ou partie de la zone réservée, dans les conditions définies aux articles 19 à 22 du présent arrêté :
1. sous réserve que leur identification ait été communiquée au délégué territorial de l’Aviation civile en Corse, les véhicules et engins spécifiques :
a) du SSLIA de l’aérodrome ;
b) des services de police, de gendarmerie et des douanes de l’aérodrome ;
c) des services locaux de la direction générale de l’Aviation civile ;
d) du service météorologique de l’aérodrome ;
e) de l’exploitant de l’aérodrome ;
f) des services de la collectivité territoriale de Corse,
2. sous réserve d’une autorisation attribuée par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse après avis de l’exploitant d’aérodrome et du SPAF :
a) les véhicules des autres services publics installés sur l’aérodrome ;
b) les véhicules des transporteurs aériens et des assistants aéroportuaires et sociétés de distribution de carburant aviation ayant une activité permanente sur l’aérodrome et portant le logo de leur utilisateur. Les dimensions du logo de l’entreprise doivent permettre une lisibilité correcte à 10 mètres ; c) les véhicules de fonction utilisés par des personnes exerçant momentanément ou en permanence leur activité professionnelle dans la zone réservée et qui justifient de la nécessité d’utiliser ce véhicule pour l’accomplissement de leur activité ;
d) les véhicules dont l’accès est rendu nécessaire pour l’accomplissement d’une mission ou d’un service particulier.
e) Les véhicules des gendarmes des transports aériens pour l’accès au bâtiment de cantonnement. 3. sans autorisation particulière :
a) les véhicules extérieurs d’intervention et de secours en cas d’accident ou d’incendie sur l’aérodrome ; b) les véhicules escortés ;
c) les véhicules participant à des réceptions officielles sous réserve d’avoir été désignés par le préfet de la Haute- Corse ou son représentant.
Article 19 – Autorisation d’accès des véhicules en zone réservée.
Les autorisations d’accès permanentes et temporaires sont délivrées par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse ou son représentant après avis du SPAF et de l’exploitant d’aérodrome.
Les autorisations d’accès journalières sont délivrées par le SPAF. La remise peut être assurée au PARIF par des agents de sûreté de l’exploitant d’aérodrome dans certaines conditions spécifiées, et notamment l’approbation de la procédure de remise de ces titres, incluse dans son programme de sûreté.
Outre les équipements imposés par l’arrêté du 28 août 2003 modifié relatif aux conditions d’homologation et aux procédures d’exploitation des aérodromes susvisé, les véhicules et engins admis de façon permanente ou temporaire à circuler et stationner dans la zone réservée de l’aérodrome doivent être munis d’unecontremarque matérialisant l’autorisation d’accès, à savoir :
- une vignette de couleur pour les autorisations d’accès permanentes et temporaires. Celle-ci comporte la date limite de validité de l’autorisation. Elle est collée à l’intérieur sur le pare-brise ;
- une plaquette de couleur pour les autorisations d’accès journalières. Celle-ci porte le numéro de l’autorisation journalière. Elle est placée de façon permanente et apparente, à l’avant et à l’intérieur du véhicule.
Sont dispensés de la contremarque matérialisant l’autorisation d’accès du véhicule en zone réservée : - les véhicules visés au paragraphe 3 de l’article 18 du présent arrêté ;
- les véhicules spéciaux utilisés au cours des opérations d’escale tels que : groupe de parc, groupe à air, tracteur, chariots à bagages, tonne à ordures, rince toilettes, triporteur hôtellerie, climatiseur, dégivreuse,.
1. Validité et gestion des autorisations d’accès
a) Autorisation d’accès permanente.
Les autorisations d’accès permanentes sont valables 3 ans du 1er janvier au 31 décembre de l’année N+2. Avant le premier décembre de la fin de validité, l’entreprise ou l’organisme désirant renouveler les autorisations d’accès permanentes en zone réservée pour ses véhicules doit faire parvenir au SPAF au moyen du formulaire approprié, la liste complète des véhicules concernés, accompagnée des copies du certificat d’immatriculation et de l’attestation d’assurance de chaque véhicule.
Un registre des autorisations d’accès attribuées est tenu à jour par le SPAF qui informe l’exploitant d’aérodrome de la liste des autorisations en vigueur.
b) Autorisation d’accès temporaire
L’autorisation d’accès temporaire est délivrée pour une durée maximale d’un mois et éventuellement prorogeable sur demande écrite du propriétaire ou de l’exploitant du véhicule pour la durée nécessaire de circulation en zone réservée. La demande est déposée par écrit au SPAF avec copie du certificat d’immatriculation et attestation d’assurance.
c) Autorisation d’accès journalière
La durée de validité est limitée à 24 heures.
Tout conducteur doit indiquer le motif pour lequel il demande à pénétrer avec un véhicule dans la zone réservée et son lieu exact de destination.
L’autorisation est délivrée contre remise de la carte grise du véhicule. Le conducteur doit restituer la plaquette au SPAF ou à l’agent de sûreté au PARIF à chaque sortie du véhicule de la zone réservée, en échange de sa carte grise.
2. Mesures transitoires :
Les titres de circulation délivrés antérieurement avant la signature du présent arrêté restent valables jusqu’à leur renouvellement ou leur date limite de validité.
Article 20 - Conditions d’accès et de circulation des véhicules en zone réservée. L'accès des véhicules en zone réservée s'effectue normalement par le poste d’accès routier d’inspection filtrage (PARIF).
Au point d’entrée en zone réservée, le conducteur d'un véhicule est tenu :
• de prendre connaissance de la signalisation mise en place, en particulier des limitations de vitesse ;
• de marquer l'arrêt afin de permettre toute vérification utile, de permettre une inspection filtrage des personnes à bord et du véhicule et d'être en mesure de présenter les autorisations d'accès aux agents chargés du contrôle, à savoir :
- le titre de circulation en zone réservée du conducteur, un document d’identité comportant une photographie pourra être demandé également, et, le cas échéant, son autorisation de conduire telle que mentionnée à l’article 21 h), i) du présent arrêté ;- le titre de circulation en zone réservée de chaque passager ; chaque passager devra pouvoir présenter un document d’identité comportant une photographie
- l’autorisation d’accès du véhicule en zone réservée, à savoir la vignette apposée sur le véhicule ; • de se soumettre aux mesures d’inspection filtrage du véhicule.
Sans préjudice des dispositions relatives aux contrôles des accès en zone réservée, l’inspection filtrage n’est pas appliquée pour les véhicules non banalisés utilisés par les services de police, les militaires, la GTA, les agents des douanes, les services de secours en intervention ainsi que pour les véhicules qu’ils escortent, le cas échéant ainsi que pour les véhicules banalisés du SPAF et de la Douane bénéficiant d’une dérogation préfectorale.
Outre les conditions relatives à la délivrance si nécessaire d'une autorisation d'accès pour le véhicule, seuls sont autorisés à circuler et à stationner en zone réservée les véhicules dont le conducteur possède un titre de circulation permettant l'accès en zone réservée en état de validité et une autorisation de conduire avec les qualifications pour les secteurs concernés de la zone réservée.
Les travaux importants exécutés dans la zone réservée peuvent faire l’objet, en ce qui concerne l’accès, la circulation et le stationnement des véhicules, de consignes particulières de l’exploitant d’aérodrome. Le véhicule accompagnant en zone réservée un autre véhicule doit rester en contact visuel permanent du véhicule accompagné pendant toute la durée du déplacement en zone réservée. Un accompagnateur titulaire de l’autorisation de conduite en zone réservée peut prendre place dans un véhicule autorisé provisoirement à circuler en zone réservée. Dans ce cas l’accompagnateur est chargé de faire respecter la réglementation en vigueur.
Le contrôle permanent de la circulation des véhicules dans la zone réservée de l’aérodrome est assuré par le SPAF ainsi que par le service de la navigation aérienne pour toute circulation sur l’aire de manœuvre de l'aérodrome.
L’entreprise ou l’organisme autorisé à utiliser ou occuper la zone réservée est tenu : - de ne faire circuler un véhicule en zone réservée pour ses besoins d’exploitation que s’il a obtenu pour ce véhicule une autorisation d’accès attribuée par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse ou par le SPAF
- de s’assurer que les conducteurs de ses véhicules possèdent l’autorisation de conduire nécessaire pour les secteurs concernés en zone réservée ;
- de faire apposer de façon apparente sur le véhicule la contremarque matérialisant l’autorisation d’accès (vignette ou plaquette de couleur selon le cas) ainsi que le logo de l’entreprise ; - de tenir à jour la liste des véhicules autorisés et de déclarer au service de l’aviation civile territorialement compétent ou au SPAF, dans les 8 jours, le changement de statut d’un véhicule qui ne justifie plus d’un accès en zone réservée ;
- de faire retirer impérativement et sans délai la contremarque du véhicule (vignette ou plaquette selon les cas) dès que périmée et de la restituer au SPAF
- de faire surveiller tout déplacement ou stationnement en zone réservée du véhicule pour lequel il a obtenu une autorisation d’accès temporaire ;
- de s’assurer que l’accompagnateur du véhicule à qui il confie le soin d’accompagner en zone réservée un conducteur titulaire d’un titre de circulation «accompagné» s’acquitte de sa tâche d’accompagnement pendant toute la durée de déplacement du véhicule dans la zone réservée ; - de s’assurer que le conducteur du véhicule à qui il confie le soin d’accompagner en zone réservée une personne titulaire d’un titre de circulation «accompagné» s’acquitte de sa tâche d’accompagnement pendant toute la durée de déplacement en zone réservée.
Article 21 - Règles de circulation.
a) Les conducteurs doivent faire preuve de toute la prudence rendue nécessaire par les risques inhérents à l’exploitation de l’aérodrome.
b) Les conducteurs des véhicules, engins et matériels spécifiques doivent respecter les règles du code de la route. Sur l’aire de manœuvre, les véhicules doivent circuler gyrophare et feux de route allumés.c) Les services de police (SPAF) et de l’Aviation civile peuvent s’assurer à tout moment par un contrôle que les conducteurs connaissent les règles de circulation et de stationnement qui s’appliquent en zone réservée. d) La vitesse doit, notamment, être limitée de telle sorte que le conducteur reste maître de son véhicule. Sauf pour les véhicules incendie et de sauvetage en mission d’urgence ou à l’entraînement, la vitesse ne doit pas être supérieure à :
- 60 km/h sur l’aire de manœuvre
- 30 km/h sur l’aire de trafic, la route de contournement et les voies de service
- 15 km/h dans certains secteurs signalés sur l’emprise aéroportuaire.
e) Les déplacements des véhicules doivent être limités aux besoins du service ou à la durée et la nature de la mission. Sur l’aire de manœuvre, le conducteur doit se conformer à l’autorisation ponctuelle du service en charge de la circulation aérienne.
f) Tous les conducteurs sont tenus de laisser, en toutes circonstances, la priorité aux aéronefs en mouvements et aux passagers groupés, ainsi qu'aux véhicules en cours d’intervention de secours ou de sauvetage. g) La justification de la présence de tout véhicule en un point quelconque de la zone réservée peut toujours être exigée de son conducteur ou de son occupant, exception faite pour les véhicules mentionnés aux alinéas a), b) et c) de l’article 18 § 1 du présent arrêté.
h) La formation à la conduite sur les aires de trafic et la voie de service est dispensée par les formateurs à la conduite en zone réservée déclarés par les entreprises ou organismes, titulaires d’une autorisation d’activité en zone réservée, auprès de la délégation territoriale de l’Aviation civile en Corse. Ils dispensent une formation adaptée aux secteurs fonctionnels ou aux secteurs de sûreté attribués. Ils procèdent à un test de connaissance en la matière et délivrent une attestation de formation sur les règles spéciales de conduite et de stationnement en zone réservée.
i) La formation à la conduite sur l’aire de manœuvre est dispensée par le service de la navigation aérienne qui délivre une attestation de formation.
j) Les autorisations de conduire en zone réservée sont délivrées par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse conjointement au titre de circulation, après production des attestations de formation à la conduite datant de moins d’un an.
Nota : L’autorisation de conduire en zone réservée ne peut être matérialisée dès lors que le titre de circulation comprend plus de 5 secteurs fonctionnels.
k) Toute infraction ou tout manquement grave constaté en zone réservée peut entraîner immédiatement le retrait temporaire, et après enquête, le retrait définitif, de l’autorisation de conduire en zone réservée.
Article 22 - Stationnement en zone réservée.
1. Dispositions générales.
Le stationnement sans surveillance n’est autorisé que dans les parcs ou sur les emplacements prévus à cet effet. L’affectation des parcs ou emplacements de stationnement est décidée par l’exploitant de l’aérodrome.
Les conducteurs des véhicules des catégories 1, 2 et 3 de l’article 18 du présent arrêté, des engins et matériels spécifiques sont tenus de respecter les emplacements de stationnement matérialisés (marquage au sol) prévus à cet effet et plus particulièrement sur le front des installations.
Le stationnement des véhicules en zone réservée doit être limité au temps de présence sur l’aérodrome des utilisateurs du véhicule et pour des raisons professionnelles uniquement.
Article 23 - Dispositions spécifiques relatives à l’aire de trafic
1. Véhicules autorisés.
Sont seuls autorisés à circuler sur l’aire de trafic :
• les véhicules et engins spécifiques mentionnés à l’article 18 du présent arrêté ; • les véhicules munis d’un laissez-passer temporaire, spécialement autorisés à cet effet.
2. Consignes spécifiques de circulation et de stationnement.
- les véhicules et engins de piste ne doivent pas circuler à proximité d’un aéronef dont les moteurs sont enmarche si ce n’est à une distance telle qu’il ne puisse en résulter un accident ; - pendant les opérations d’escale, la durée de présence des véhicules, engins et matériels de piste autour de l’aéronef est strictement limitée au temps de leur utilisation ;
- les véhicules et engins immobilisés autour d’un aéronef ne doivent en aucun cas gêner les évolutions d’un aéronef en cours de manœuvre sur un poste voisin ;
- aucun véhicule, matériel ou engin ne peut être laissé en stationnement sans surveillance sur les aires de stationnement pour aéronefs, à l’exception de ceux qui sont rangés sur des emplacements de garage ou d’attente désignés par l’exploitant de l’aérodrome ;
- les véhicules autorisés sur l’aire de trafic ne peuvent pénétrer dans le périmètre de sécurité d'un aéronef qu’au dernier moment et après arrêt complet de ses moteurs; ils marquent un temps d’arrêt avant d’entrer dans la zone d’évolution contrôlée ;
- les véhicules et engins utilisés lors des opérations d’escale ne doivent pas faire obstacle à un possible dégagement d’urgence des véhicules d’avitaillement en carburant.
- les conducteurs sont tenus de se conformer :
• aux règles spécifiques de circulation et de stationnement fixées par l’exploitant d’aérodrome concernant notamment les emplacements que les véhicules doivent occuper avant l’arrivée de l’aéronef, pendant les opérations d’escale et la durée du stationnement de l’aéronef ainsi que les mesures de sécurité à respecter au cours des différentes manœuvres ;
• aux consignes d’utilisation des véhicules et engins spécifiques fixées par l’exploitant de l’aérodrome pour les services d’assistance en escale afin que ceux-ci soient assurés dans les meilleures conditions d’efficacité et d’économie ;
- tous les véhicules, à l’exception des engins spécifiques dont la liste est fixée par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse sont soumis à immatriculation ;
- la longueur de tout convoi de chariots, tracteur compris, ne peut excéder 21 mètres de façon à limiter les déviations de trajectoire en bout d’attelage.
Article 24 - Dispositions spécifiques relatives à la circulation et au stationnement sur l’aire de manœuvre (y compris ses zones de servitudes)
1. Véhicules autorisés.
Sont seuls autorisés à circuler sur l’aire de manœuvre sous réserve d’être équipés d’une installation de radiocommunication utilisable pour des communications bilatérales avec le service chargé de la circulation aérienne, à moins d’être escortés par un véhicule ayant cet équipement avec un conducteur qualifié : • les véhicules et engins spécifiques mentionnés aux alinéas a), b), c), d), e) de l’article 18 § 1 du présent arrêté ;
• les véhicules spécifiquement autorisés par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse. Les véhicules utilisés sur l’aire de manœuvre sont de couleur conforme aux recommandations du STAC (service technique de l’aviation civile).
Un feu spécial tournant ou à éclats doit être placé sur le point le plus élevé du véhicule de manière à ce que sa lumière soit visible sur le tour d’horizon.
2. Circulation sur l’aire de manœuvre et ses zones de servitudes.
L’accès et la circulation sur la piste et les voies de circulation des aéronefs ainsi que dans leurs zones de servitudes sont subordonnés à une autorisation délivrée ponctuellement par le service chargé de la circulation aérienne.
Cette autorisation doit être assortie de l’obligation de maintenir une radiocommunication bilatérale permanente avec le service chargé de la circulation aérienne pendant la durée de la mission ou du service. Les conducteurs doivent respecter impérativement les instructions délivrées par le service chargé de la circulation aérienne.
Sur l’aire de manœuvre, les véhicules doivent rouler avec le gyrophare et les feux de route allumés. Les conducteurs informent plus particulièrement le service chargé de la circulation aérienne de leur traversée dans une zone de servitude radioélectrique ou dans les aires critiques du système d’atterrissage aux instruments. 3. Stationnement.
Aucun véhicule ne peut être laissé en stationnement sans surveillance sur l’aire de manœuvre.4. Aéronefs tractés.
Le déplacement des aéronefs tractés sur l’aire de manœuvre est subordonné à une autorisation préalable délivrée par la tour de contrôle. Il doit être accompagné d’un véhicule suiveur afin de vérifier qu’aucune pièce ne chute sur la piste. Une radiocommunication bilatérale doit être maintenue de manière permanente avec la tour de contrôle pendant toute la durée du déplacement.
5. Consignes supplémentaires.
Les conducteurs sont tenus d’observer impérativement les consignes supplémentaires relatives à la circulation et au stationnement qui pourraient être édictées par le service chargé de la circulation aérienne notamment en ce qui concerne la traversée des pistes ou à l’occasion de travaux. Les émetteurs récepteurs sur fréquences aéronautiques sont seuls autorisés d’emploi pour les radiocommunications bilatérales avec le service chargé de la circulation aérienne.
Chapitre IV - Contrôle et sanctions.
Article 25 - Contrôle et sanctions.
Le SPAF, veille à la stricte application des mesures particulières concernant la zone réservée de l'aérodrome.
En aucun cas, les services de l’Etat et l’exploitant de l’aérodrome ne peuvent être tenus pour responsables des accidents ou dommages que pourraient provoquer ou subir des véhicules, engins et matériels abandonnés.
Tout contrevenant fait l'objet d'un procès-verbal d'infraction et tout véhicule en stationnement irrégulier peut être mis en fourrière conformément aux dispositions de l’article 14 d) du présent arrêté.
Nonobstant les sanctions éventuellement encourues conformément aux dispositions du titre VIII du présent arrêté, toute infraction constatée peut entraîner immédiatement à titre temporaire, et après enquête à titre définitif, le retrait de l’autorisation de conduire en zone réservée délivrée au conducteur par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse.
TITRE IV : MESURES DE PROTECTION CONTRE L’INCENDIE.
Chapitre I – Dispositions générales.
Article 26 - Protection des bâtiments et des installations.
Les dispositions générales du règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public suivant les dispositions de l’article 12 du décret 73-1007 du 31 octobre 1973 susvisé et de l’arrêté du 23 mars 1965 modifié ont été approuvées par arrêté du Ministre de l’Intérieur du 25 juin 1980.
Ces dispositions sont applicables pour tous les bâtiments présentant un caractère commercial ou non et recevant du public sur l’aérodrome de Calvi Sainte Catherine.
L’exploitant de l'aérodrome assure la gestion des risques d’incendie et de panique de l’aérogare, sans qu’il ne puisse être rendu responsable ni des infractions aux prescriptions de sécurité ni des obligations propres qui incombent aux occupants
Les occupants doivent se conformer au cahier des clauses et des conditions générales d’autorisation d’occupation, et assurer la gestion des risques et de panique des bâtiments qu’ils occupent sur le périmètre de la concession aéroportuaire.
Article 27 - Dégagement des accès.
Toutes les voies d’accès aux différents bâtiments doivent être dégagées de manière à permettre l’intervention rapide du service de sécurité contre l’incendie.Les bouches d’incendie et leurs abords, ainsi que les différents regards de visite, quelle que soit leur nature, doivent être dégagés et accessibles en permanence.
Les accès aux robinets d’incendie armés, aux colonnes sèches, aux organes de commande des installations fixes de lutte contre l’incendie et à tous les moyens d’extinction, doivent rester dégagés en permanence.
Les marchandises et objets entreposés à l’intérieur ou à l’extérieur des bâtiments, ateliers, hangars doivent être rangés avec soin, de telle sorte qu’ils n’entravent pas la circulation et ne constituent pas un obstacle à la reconnaissance et à l’attaque d’un foyer d’incendie.
Article 28 – Chauffage.
L’utilisation des poêles à combustibles liquides ou gazeux doit être conforme aux normes de sécurité fixées par la réglementation en vigueur.
Avant de quitter les locaux, les utilisateurs doivent veiller à ce que les appareils de chauffage soient éteints. Ils doivent s’assurer qu’aucun risque d’incendie n’est à craindre, en particulier avec les radiateurs ou autres matériels électriques.
Article 29 - Conduits de cheminée.
Les occupants sont tenus de procéder au moins une fois par an au ramonage de leurs installations.
Article 30 - Permis de feu.
Dans le cas d’intervention d’entreprise extérieure dans un établissement en activité, le décret n° 92-158 du 20 février 1992 susvisé prévoit qu’un plan de prévention écrit est établi pour les travaux de soudage oxyacéthylénique exigeant le recours à un permis de feu. De manière générale, les travaux nécessitant un permis de feu, doivent faire l’objet d’un plan de prévention écrit.
Il est interdit d’allumer des feux à flamme nue, d’utiliser des appareils à flamme nue tels que lampes à souder, chalumeaux,. sans l’accord préalable du service sécurité et technique de l’exploitant de l’aérodrome. L’emploi d’appareils à flamme nue, tels que lampes à souder, chalumeaux … est interdit dans les locaux et ateliers où se trouvent des produits dangereux, volatils et inflammables ou explosifs ainsi que sur les aires de stationnement à proximité immédiate des aéronefs ou des citernes de carburants. Toutes les opérations par point chaud (soudage, oxycoupage, meulage) doivent faire l’objet d’un permis de feu délivré par le maître d’ouvrage.
Le permis de feu est délivré pour chaque travail de ce genre exécuté soit par le personnel de l’entreprise, soit par celui d’une entreprise extérieure. Il ne concerne pas les travaux effectués à des postes de travail permanents de l’entreprise.
Tous travaux nécessitant la délivrance d’un permis de feu dans les établissements recevant du public (aérogares) doivent être soumis à l’exploitant de l’aérodrome pour autorisation.
Article 31 - Stockage des produits inflammables.
Le stockage de carburants et de tous autres produits inflammables ou volatils doit s’effectuer dans des citernes enterrées dont l’installation est conforme aux règles régissant l’aménagement des dépôts d’hydrocarbure et autres produits inflammables.
Les produits inflammables destinés aux travaux d’entretien (éther, diluants, vernis, peintures, etc.) de même que les produits comburants tels que chlorates ou nitrates doivent être stockés dans les locaux spécifiquement aménagés à cet effet, dont l’emplacement et l’aménagement sont soumis à l’approbation des services compétents de l’aérodrome. Ils doivent être conservés dans des récipients hermétiques, et enfermés dans des armoires normalisées, conçues pour cet usage.Tout autre mode de stockage est subordonné à une autorisation particulière des services locaux de la DGAC, après consultation de l’exploitant de l’aérodrome et du SSLIA.
Il est formellement interdit de constituer à l’intérieur des baraques ou bâtiments provisoires, des dépôts de produits ou de liquides inflammables tels qu’essence, benzine, etc. supérieurs à 10 litres au total.
Dans les locaux où les produits inflammables sont normalement employés (ateliers de peinture, salle de nettoyage, ronéotypes, etc.), la quantité de ces produits admise dans le local est celle nécessaire à une journée de travail. Leur transvasement est interdit à l’intérieur des locaux.
Article 32 - Mesures de protection contre l’incendie dans les établissements recevant du public (ERP). Le décret n° 73-1007 du 31 octobre 1973 susvisé relatif à la protection contre les risques d'incendie et de panique dans les Établissements Recevant du Public (ERP), codifiés sous les numéros R.123-1 à R.123-55, les articles R 152-4 et R.152-5 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les dispositions générales du règlement de sécurité contre l'incendie relatif aux établissements recevant du public sont applicables à tous les bâtiments recevant du public sur l'aérodrome de Calvi Sainte Catherine.
Chapitre II – Précautions à prendre à l’égard des aéronefs et des véhicules.
Article 33 - Interdiction de fumer.
Il est formellement interdit de fumer ou de faire usage de briquets ou d’allumettes : - dans les hangars recevant des aéronefs, dans les ateliers où sont manipulés des matières inflammables ; - sur toute l’étendue des aires de stationnement des aéronefs, même lorsqu’il n’est pas effectué d’avitaillement en carburant ;
- à moins de 15 mètres des camions-citernes et soutes à essence ;
- sur l’aire de mouvement ;
- et en tout autre lieu fixé par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse ou de l’exploitant d’aérodrome.
Il est également interdit de jeter des cigarettes, allumettes ou débris enflammés : - sur les aires de stationnement des aéronefs ;
- les emplacements réservés au stationnement des véhicules en zone réservée ;
- dans les hangars recevant des aéronefs ;
- ainsi que dans les garages.
Article 34 - Dégivrage et nettoyage des aéronefs.
Le dégivrage et le nettoyage des aéronefs à l’aide de produits inflammables ne peuvent être effectués que sur les zones définies par l’exploitant .
Article 35 - Avitaillement des aéronefs en carburant.
Les sociétés distributrices de carburants, les transporteurs aériens et tous autres usagers aéronautiques sont tenus de se conformer strictement aux règles de sécurité édictées par l’arrêté du 23 janvier 1980 modifié susvisé et par l’arrêté du 12 décembre 2000 susvisé, relatif à l’avitaillement en carburant des aéronefs sur les aérodromes, ainsi qu’aux prescriptions sanitaires en vigueur.
Le SSLIA doit être avisé par l’exploitant de l’aéronef avant que ne débute l’opération d’avitaillement en carburant d’un aéronef avec passagers à bord.TITRE V : PRESCRIPTIONS SANITAIRES.
Article 36 - Dépôt et enlèvement des ordures, des déchets industriels et des matières de décharge. Tout dépôt d’ordures, de déchets industriels ou de matières de décharge est interdit sur l’aérodrome en dehors des emplacements prévus et aménagés à cet effet par l’exploitant de l’aérodrome. Les déchets et leur élimination sont soumis aux dispositions de la loi n° 75-633 du 15 juillet 1975 modifiée susvisée.
Les déchets doivent être mis dans des sacs ou des conteneurs de types agréés par l’exploitant de l’aérodrome, munis le cas échéant d’une fermeture efficace pour en interdire l’entrée aux insectes et aux rongeurs.
Le tri des matières déposées dans les sacs ou les conteneurs est interdit.
Les matières présentant un danger particulier ainsi que les objets métalliques, débris de verre et autres susceptibles de provoquer des blessures doivent être déposés dans des conteneurs spécifiques.
Le dépôt des sacs et conteneurs en bordure des voies routières n’est autorisé que de jour pendant une période de deux heures précédant l’heure du passage de service d’enlèvement.
Des dépôts permanents doivent être prévus sur la plate-forme pour le service de nettoyage des aéronefs et dans le sous-sol de l’aérogare.
Les matières toxiques et, en général, tous les objets présentant un caractère spécial d’insalubrité, sont séparés des ordures ordinaires et incinérés ou évacués dans les meilleurs délais.
Les décharges des déchets industriels destinés à la récupération donnent lieu à une autorisation préalable de l’exploitant de l’aérodrome qui fixe notamment les conditions de stockage et de récupération.
Les décharges des déchets industriels ne pouvant donner lieu à la récupération sont interdites. Ces déchets doivent être évacués par les usagers de l’aérodrome dans les délais les plus courts.
L’exploitant de l’aérodrome peut procéder au nettoyage aux frais de l’occupant s’il est constaté que des locaux ou leurs abords sont tenus dans un état constant de malpropreté. L’exploitant de l’aérodrome peut également procéder au nettoyage d’une zone commune au frais du responsable des dégradations s’il est identifié, en particulier les exploitants d’aéronef doivent veiller à laisser le poste d’une aire de trafic qu’ils ont occupée libre de tout déchet.
Le DAC SE est consulté lors de toute implantation de dépôts ou d’emplacements destinés à recevoir des ordures, des déchets ou des matières de décharge.
Article 37 - Nettoyage des toilettes des aéronefs.
Le nettoyage des toilettes d’aéronefs ne peut être effectué que par une entreprise ou un organisme agréé par le préfet et autorisé par l’exploitant de l’aérodrome, à l’aide de véhicules spécifiquement aménagés à cet effet et dans les conditions exigées par la réglementation en vigueur.
Article 38 - Rejet des eaux résiduaires.
Les usagers sont tenus de se conformer aux dispositions de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 sur l’eau susvisée, modifiée par la loi n° 92-1336 du 16 décembre 1992 et par la loi n° 95-101 du 2 février 1995 susvisé, et à l’ordonnance n° 2000-914 du 18 septembre 2000 relative à la partie législative du code de l’environnement.
Il est interdit de déverser des produits susceptibles d’émettre des vapeurs ou des gaz dangereux, des eaux acides, des huiles, corps gras, essences, gas-oil, fuels, des substances comburantes ou explosives... ainsi quedes détritus et immondices dans les canalisations d’égout ou de drainage, les gouttières, chenaux, bouches d’engouffrement ou regards.
Article 39 - Substances et déchets radioactifs.
La manutention des substances et déchets radioactifs doit s’effectuer conformément aux dispositions des décrets n° 66-450 du 20 juin 1966 modifié susvisé et n° 75-306 du 28 avril 1975 modifié.
L’évacuation dans le milieu naturel ou la mise en décharge des déchets radioactifs avec d’autres types de déchets est interdite. Leur enlèvement est du ressort de l’agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs.
TITRE VI : CONDITIONS D’EXPLOITATION COMMERCIALE.
Article 40 - Autorisation d’activité.
Sous réserve de l’application des règles de droit commun, aucune activité industrielle, commerciale, artisanale, aéronautique ou associative ne peut être exercée à l’intérieur de l’aérodrome sans une autorisation spéciale délivrée par l’exploitant de l’aérodrome.
Cette autorisation spéciale peut donner lieu au paiement d’une redevance à l’exploitant de l’aérodrome. Aucune association sous quelque forme que ce soit et quel qu’en soit le but, dans le cas où son activité s’exercerait exclusivement à l’intérieur d’installations exploitées par l’Etat, ne peut avoir son siège sur l’aérodrome sans une autorisation spécifique délivrée par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse.
Lorsqu’ils concernent des aménagements ou réaménagements majeurs des installations aéroportuaires, les documents établis sont préalablement transmis, dans un délai raisonnable, aux services compétents de la collectivité territoriale de Corse.
Conformément aux dispositions de la circulaire n° 98646 du 15 avril 1998 relative à la délivrance et au retrait de l’agrément d’organisme d’assistance en escale sur les aérodromes, l’activité d’un prestataire doit être subordonnée à l’obtention d’un agrément d’assistance en escale, délivré pour une durée de cinq ans renouvelable, par le préfet de la Haute Corse, après instruction du dossier par le service de l’Aviation civile territorialement compétent.
Cette procédure d’agrément n’est pas imposée pour les transporteurs aériens exerçant leur seule auto- assistance, dans la mesure où ils sont soumis par ailleurs à des licences et certificats particuliers.
Article 41 - Réception des dépouilles mortelles.
Les dépouilles mortelles au départ ou à l’arrivée de l’aérodrome de Calvi Sainte Catherine sont traitées par les opérateurs de fret et doivent obligatoirement être transportées chez un prestataire spécialisé.
Article 42 – Redevances.
L’exploitant de l’aérodrome peut subordonner l’accès ou l’utilisation de certaines parties de la zone publique ou de la zone réservée au paiement de redevances appropriées au service rendu, conformément aux textes réglementaires en vigueur.
TITRE VII : POLICE ADMINISTRATIVE GENERALE.
Article 43 - Interdictions diverses.
Il est interdit :
a) de pénétrer dans l’enceinte de l’aérodrome en état d’ivresse ou dans une tenue inconvenante et de s’y livrer à la mendicité ;b) de troubler l’ordre ou d’entraver la circulation ou l’exploitation par des bruits, des cris, des rixes, des attroupements... ;
c) de pénétrer ou de séjourner sur l’aérodrome avec des animaux ; toutefois, cette interdiction ne s’applique pas :
- aux animaux transportés dans les aéronefs à condition d’être accompagnés et tenus en laisse, en cage, en caisse ou en sac ;
- aux animaux domestiques appartenant aux personnels résidant sur l’aérodrome sous réserve qu’ils ne pénètrent pas dans l’aérogare et qu’ils ne soient pas en liberté lorsqu’ils quittent le logement ; - aux animaux employés pour des missions de sécurité, de sûreté ou de lutte contre le trafic de stupéfiants. Les frais de nettoyage des salissures éventuelles dues aux animaux sont supportés par le propriétaire ou le gardien de l’animal.
d) de nourrir des animaux en divagation ;
e) de procéder à des quêtes, sollicitations, expositions, offres de service, ventes, distributions d’objets quelconques ou prospectus sauf autorisation spécifique délivrée par l’exploitant de l’aérodrome et approuvée par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse après avis, selon le cas, du SPAF, du service des Douanes; toutefois, les opérations de marketing communication des clients de la plate-forme ou de l’exploitant de l’aérodrome donnant lieu, notamment, à la distribution de prospectus, brochures publicitaires ou objets ne seront soumises qu’à l’accord de l’exploitant de l’aérodrome.
f) de procéder à des prises de son ou des prises de vues commerciales, techniques ou de propagande. Toutefois,
- en zone publique, cette interdiction ne s'applique pas mais une déclaration doit être faite auprès de l’exploitant d’aérodrome et du SPAF avant toute prise de vues ou de son. Le SPAF peut interdire cette activité pour des raisons d'ordre public ou de sécurité ;
- en zone réservée, des dérogations exceptionnelles peuvent être délivrées par l’exploitant d’aérodrome sous réserve de l’accord du délégué territorial de l’Aviation civile en Corse et des services intéressés. Ces demandes d’autorisation exceptionnelles doivent être adressées à l’exploitant d’aérodrome qui est chargé d’instruire le dossier et notamment de prendre l’avis du délégué territorial de l’Aviation civile en Corse et du SPAF.
Les intéressés, selon les secteurs concernés de la zone réservée, sont dirigés vers le SPAF qui est chargé de la remise des titres de circulation «accompagnés».
g) d’organiser ou de participer à des rassemblements ou manifestations, sauf autorisation de l’exploitant d’aérodrome après avis du délégué territorial de l’Aviation civile en Corse et avis du SPAF et du service des douanes.
h) de fumer dans tous les lieux fermés et couverts affectés à un usage collectif et accueillant du public ou constituant un lieu de travail. Cette interdiction ne s’applique pas dans les lieux qui sont mis éventuellement à disposition des fumeurs.
Article 44 - Entrave à la sûreté.
Les personnels et entreprises occupant des locaux qui permettent l’accès en zone réservée de l’aérodrome ont la responsabilité de garantir l’étanchéité de ces locaux.
Nonobstant les dispositions de l’article L 282-1 du code de l’Aviation civile (sanctions pénales) et les dispositions du code du Domaine de l’Etat en cas d’atteinte à l’intégrité du domaine public ou à sa conservation, il est interdit de gêner, entraver ou neutraliser, même momentanément, de quelque manière que ce soit, les procédures et le fonctionnement des moyens matériels visibles, de quelque nature qu’ils soient, contribuant à assurer la sûreté du transport aérien sur l’aérodrome.Ces infractions peuvent entraîner pour les personnes travaillant sur l’aérodrome les sanctions administratives prévues au titre VIII du présent arrêté.
Article 45 - Conservation du domaine de l’aérodrome.
Il est interdit d’effectuer des dégradations quelconques aux meubles ou immeubles du domaine de l’aérodrome, de mutiler les arbres, de marcher sur les gazons et massifs de fleurs, d’abandonner ou de jeter des cigarettes, des papiers ou des détritus ailleurs que dans les cendriers, corbeilles ou emplacements prévus à cet effet.
Article 46 - Mesures antipollution.
La mise en œuvre des matériels et équipements particulièrement bruyants ainsi que toute activité susceptible de provoquer une pollution quelconque, y compris les fumées, peuvent faire l’objet de mesures particulières édictées par l’exploitant de l’aérodrome.
Pour effectuer les essais de moteurs, les exploitants d’aéronefs doivent utiliser l’aire de stationnement située devant le hangar de la compagnie Corse Méditerranée ou l’extrémité nord de l’aire D. Lors des essais moteurs, les feux anticollision sont allumés, un agent de l’exploitant se situe à proximité, le contact radiotéléphonique est maintenue avec le service en charge de la circulation aérienne.
Article 47 - Pacage, fauchage et culture.
A l’exception des services d’entretien de l’aérodrome, peuvent seuls procéder à des activités de pacage, de fauchage ou de culture, les titulaires d’autorisations qui leur sont accordées par l’exploitant de l’aérodrome conformément aux dispositions du titre VI du présent arrêté.
L’exercice de ces activités fait en outre l’objet de consignes particulières du délégué territorial de l’Aviation civile en Corse.
Article 48 – Pratique de la chasse.
La pratique de la chasse est interdite dans l’enceinte ainsi que sur le rivage maritime de l’aérodrome. Seuls sont autorisés les tirs prescrits par le délégué territorial de l’Aviation civile en Corse en vue de détruire ou d’effaroucher les animaux nuisibles ou les animaux constituant un danger notamment pour la navigation aérienne.
Article 49 - Camping.
La pratique du camping sous toutes ses formes est interdite sur l’emprise de l’aérodrome.
Article 50 - Stockage des matériaux et implantation de bâtiments provisoires. L’apport de matériaux de décharge, les stockages de matériaux volumineux et objets divers, les implantations de baraques ou abris, sont interdits sur l’emprise de l’aérodrome, sauf autorisation de l’exploitant de l’aérodrome après du délégué territorial de l’Aviation civile en Corse.
Cette autorisation ne peut en aucun cas impliquer un droit d’occupation ferme du terrain, et ne modifie en rien les responsabilités du propriétaire des matériaux ou baraques en cas d’accident ou d’incendie.
Si l’autorisation est retirée ou dès que la durée prévue a pris fin, les bénéficiaires doivent procéder, à leurs frais, à l’enlèvement des matériaux, objets, baraques ou abris, selon les prescriptions et dans les délais qui leur auront été impartis. A défaut d’exécution, l’exploitant de l’aérodrome fait procéder d’office à l’enlèvement aux risques et périls des intéressés.
Article 51 - Conditions d’usage des installations.
L’exploitant de l’aérodrome doit publier, en tant que de besoins, les conditions d’usage des installations dont ila la gestion et notamment rappeler aux usagers les règles gouvernant sa responsabilité et celle de l’Etat, tant par des dispositions insérées dans les contrats d’occupation remis aux usagers que par des affiches apposées dans les lieux appropriés. L’exploitant de l’aérodrome rappellera notamment aux usagers les règles à appliquer en matière de sûreté et de sécurité, à savoir le présent arrêté préfectoral.
Les dommages causés aux usagers à l’occasion de la circulation et du stationnement des personnes, des véhicules, des engins, des matériels et des marchandises peuvent ouvrir droit à réparation selon le régime de responsabilité dont ils relèvent.
La garde et la conservation des aéronefs, véhicules terrestres, matériels et marchandises utilisant les installations de l’aérodrome ne sont pas à la charge de la collectivité territoriale de la Corse ou de l’exploitant de l’aérodrome et aucune responsabilité ne pèse sur eux pour les pertes ou les dommages ne résultant pas de leur fait ou de celui de leurs agents.
Les transporteurs aériens sont responsables de la surveillance et de la garde de leurs équipages et de leurs passagers munis de titre de transport pendant les opérations d’embarquement et de débarquement.
Les passagers et équipages des aéronefs non commerciaux sont placés sous la responsabilité des commandants de bord pendant les mêmes opérations.
TITRE VIII : SANCTIONS PENALES et ADMINISTRATIVES.
Article 52 – Constations des infractions.
Sans préjudice des dispositions régissant le cas des contraventions de grande voirie et le cas des contraventions au code de la route en zone publique, les infractions aux dispositions mentionnées par les articles R. 282-1 et R. 217-1 du code de l’aviation civile susvisé et aux dispositions du présent arrêté sont constatées par : - les officiers et les agents de police judiciaire du SPAF ;
- les militaires de la gendarmerie des transports aériens ;
- les agents des Douanes ;
- certains fonctionnaires et agents de l’Etat, habilités à cet effet et assermentés, conformément aux dispositions de l’article L.282-11 du code de l’aviation civile susvisé.
Article 53 – Sanctions pénales.
Toute personne contrevenant aux dispositions du présent arrêté prises en application des points c), h) et i) de l’article R.213-3 du code de l’Aviation civile susvisé, à savoir :
- les conditions d’accès, de circulation et de stationnement dans la zone publique des personnes et des véhicules notamment, des taxis, voitures de louage et véhicules de transport, - les prescriptions sanitaires,
- les dispositions applicables à la garde et à la conservation des aéronefs, véhicules, matériels et marchandises utilisant la plate-forme ou les installations de l’aérodrome,
est passible des sanctions prévues à l’article R 282-1 du code de l’aviation civile, à savoir : - l’amende prévue pour les contraventions de quatrième classe pour des faits commis dans la zone réservée, - l’amende prévue pour les contraventions de troisième classe pour des faits commis dans la zone publique. Les procès-verbaux sont transmis à l’autorité chargée des poursuites.
Article 54 - Sanctions administratives.
En cas de manquement constaté aux dispositions listées à l'article R.217-1 du code de l'aviation civile, le préfet peut, après avis de la commission de sûreté instituée à l’article R.217-4 dudit code ou, le cas échéant, de son délégué permanent pour les cas prévus à l’article R.217-2-1, prononcer une des sanctions administratives prévues par les articles R.217-1 et R.217-2-1.Des exemples des principaux manquements aux dispositions du présent arrêté et du code de l’aviation civile passibles de ces procédures et les sanctions encourues sont listés à l’annexe 6 au présent arrêté pour ce qui concerne les personnes physiques, et à l’annexe 7 du présent arrêté pour ce qui concerne les personnes morales.
Les plafonds mentionnés peuvent être doublés en cas de nouveau manquement de même nature commis dans le délai d’un an à compter de la notification de la décision du préfet.
Dans tous les cas, le constat, sous forme obligatoirement écrite, est notifié à la personne concernée, soit directement soit par lettre recommandée avec accusé de réception. Le contrevenant dispose d’un délai de réponse de 30 jours.
Les procès-verbaux sont transmis pour suite à donner au Directeur départemental de la police aux frontières, en copie au délégué territorial de l’Aviation civile en Corse et au délégué permanent de la commission.
Article 55 - Abrogation de dispositions antérieures.
L’arrêté préfectoral n° 76/1045 du 15 juin 1976 modifié, relatif aux mesures de police applicables sur l’aérodrome de Calvi Sainte Catherine est abrogé.
Article 56 - Exécution, publication, affichage.
Le Sous-préfet, Directeur de cabinet, le Directeur de l'Aviation civile Sud-Est, le Commandant de la compagnie de gendarmerie des transports aériens de Corse, le Directeur départemental de la police aux frontières de la Haute-Corse, le Directeur régional de la Douane, le Directeur général de la chambre de commerce et d’industrie de Bastia et de la Haute Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera affiché dans l’enceinte de l’aérodrome de Calvi Sainte-Catherine et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute Corse.
Le Préfet
Hervé BOUCHAERTArrêté n°2008-254-3 en date du 10 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus du Désert des Agriate
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU la Loi n° 2001-602 du 9 juillet 2001 d’orientation sur la forêt ;
VU les articles L.2215-1 et L.2215-3 du Code Général des Collectivités Territoriales ;
VU les articles L.322-1-1 §5°, R.322-1 et R.322-5 du Code Forestier ;
VU les prévisions de l'antenne spécialisée de Météo-France ;
VU l'avis du Directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours ;
Sur proposition du Sous Préfet, Directeur de Cabinet.
ARRETE
Article 1 : Du vendredi 12 septembre 2008 à 20h00, au dimanche 14 septembre 2008 à 08h00, la circulation des personnes, la circulation et le stationnement des véhicules, sont interdits sur les sentiers et pistes non revêtus, situés à l’intérieur de l'espace sensible dénommé "désert des Agriate", ainsi que sur le site de Malfalcu.
Article 2 : Ces interdictions ne s’appliquent pas :
§ Aux agents du Ministère de l’Agriculture ;
§ Aux membres du Service d’Incendie et de Secours ;
§ Aux militaires de la Gendarmerie Nationale et de la Sécurité Civile ;
§ Aux forestiers-sapeurs du département ;
§ Aux gardes départementaux du littoral ;
§ Aux agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.
Article 3 : Cette interdiction pourra être levée, en cours de journée, dans l'hypothèse où les conditions météorologiques le permettront et où les risques ne seront plus déclarés comme sévères.
Article 4 : Le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet, le Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt, le Commandant du Groupement de Gendarmerie Départementale de la Haute-Corse, les maires des communes de Saint Florent, de San Gavino di Tenda, de Santo Pietro di Tenda et de Palasca, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture.
Pour le Préfet, et par délégation,
le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet
Antoine POUSSIERArrêté n°2008-254-4 en date du 10 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus de la forêt de BONIFATO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU la Loi n° 2001-602 du 9 juillet 2001 d’orientation sur la forêt ;
VU les articles L.2215-1 et L.2215-3 du Code Général des Collectivités Territoriales ;
VU les articles L.322-1-1 §5°, R.322-1 et R.322-5 du Code Forestier ;
VU les prévisions de l'antenne spécialisée de Météo-France ;
VU l'avis du Directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours ;
Sur proposition du Sous Préfet, Directeur de Cabinet.
ARRETE
Article 1 : Du vendredi 12 septembre 2008 à 20h00, au dimanche 14 septembre 2008 à 08h00, la circulation des personnes, la circulation et le stationnement des véhicules, sont interdits sur les sentiers et pistes non revêtus, situés à l’intérieur de l'espace sensible dénommé "Foret de BONIFATO".
Article 2 : Ces interdictions ne s’appliquent pas :
§ Aux agents du Ministère de l’Agriculture ;
§ Aux membres du Service d’Incendie et de Secours ;
§ Aux militaires de la Gendarmerie Nationale et de la Sécurité Civile ;
§ Aux forestiers-sapeurs du département ;
§ Aux agents du Parc Naturel Régional de la Corse ;
§ Aux agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.
§ Aux agents de l’Office National de la Forêt.
Article 3 : Cette interdiction pourra être levée, en cours de journée, dans l'hypothèse où les conditions météorologiques le permettront et où les risques ne seront plus déclarés comme sévères.
Article 4 : Les Sous-Préfets de Calvi et de Corte, le Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt, le Commandant du Groupement de Gendarmerie Départementale de la Haute-Corse, les maires des communes de Calenzana et d’Asco sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture.
Pour le Préfet, et par délégation,
le Sous-Préfet, Directeur de Cabinet,
Antoine POUSSIERArrêté n°2008-254-5 en date du 10 septembre 2008 portant interdiction temporaire de circulation sur les chemins et pistes non revêtus du massif du FANGO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU la Loi n° 2001-602 du 9 juillet 2001 d’orientation sur la forêt ;
VU les articles L.2215-1 et L.2215-3 du Code Général des Collectivités Territoriales ;
VU les articles L.322-1-1 §5°, R.322-1 et R.322-5 du Code Forestier ;
VU les prévisions de l'antenne spécialisée de Météo-France
VU l'avis du Directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours ;
Sur proposition du Sous Préfet, Directeur de Cabinet.
ARRETE
Article 1 : Du vendredi 12 septembre 2008 à 20h00, au dimanche 14 septembre 2008 à 08h00, la circulation des personnes, la circulation et le stationnement des véhicules, sont interdits sur les sentiers et pistes non revêtus, situés à l’intérieur de l'espace sensible dénommé "Massif du FANGU".
Article 3 : Ces interdictions ne s’appliquent pas :
§ Aux agents du Ministère de l’Agriculture,
§ Aux membres du Service d’Incendie et de Secours ;
§ Aux militaires de la Gendarmerie Nationale et de la Sécurité Civile
§ Aux forestiers-sapeurs du département ;
§ Aux agents du Parc Naturel Régional de la Corse ;
§ Aux agents de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.
Article 3 : Cette interdiction pourra être levée, en cours de journée, dans l'hypothèse où les conditions météorologiques le permettront et où les risques ne seront plus déclarés comme sévères.
Article 4 : Le Sous-Préfet de Calvi, le Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt, le Commandant du Groupement de Gendarmerie Départementale de la Haute-Corse, les maire des communes de Calenzana, de Galeria et de Manso sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture.
Pour le Préfet, et par délégation,
Le Sous-Préfet, et par délégation,
Antoine POUSSIERSECRETARIAT
GENERALBUREAU DE LA COORDINATION ET DE LA MODERNISATION DE L'ETATArrêté n° 2008-255-12 en date du 12 septembre 2008 portant délégation de signature à M. Louis OLIVIER, Directeur Régional de l’Office National des Forêts pour la Corse
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi n0 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions ;
Vu le code forestier et notamment son article R 124-2 ;
Vu le décret n0 93-377 du 18 mars 1993 relatif aux préfets délégués pour la sécurité et la défense auprès des préfets de zone défense ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’Etat dans les régions et départements ;
Vu le décret du 18 juillet 2007 nommant M. Hervé BOUCHAERT Préfet de la Haute-Corse ;
Vu le décret n° 2008-158 du 22 février 2008 relatif à la suppléance des préfets de région et à la délégation de signature des préfets et des hauts commissaires de la République en Polynésie française et en Nouvelle Calédonie ;
Vu la décision du Directeur Général de l’Office National des Forêts nommant M. Louis OLIVIER, en qualité de Directeur Régional de l’Office National des Forêts pour la Corse à compter du 1er septembre 2008 ;
Sur proposition du Secrétaire Général de la préfecture ;
ARRETE
Article 1 : En ce qui concerne le département de la Haute-Corse, délégation de signature est donnée à M. Louis OLIVIER, Directeur Régional de l’Office National des Forêts pour la Corse, dans les matières suivantes :
Matières Code forestier
Déchéance de l’adjudicataire Art L 134-5 et R 134-3
Recouvrement des travaux de mise en charges Art L 135-7 et R 135-11
Délivrance de décharge d’exploitation Art L 136-3 et R 136-3
Autorisation de vente ou d’échange de bois livrés
aux établissements publics
Art L 144-3 et R 144-5
Autorisation de partage sur pied des coupes
délivrées pour l’affouage
Art L 145-1 et R 145-i
Article 2 : Dans le cadre de ses attributions et compétences visées à l’article 1, délégation de signature est donnée à M. Louis OLIVIER, Directeur Régional de l’Office National des Forêtspour la Corse, à l’effet de définir par arrêté pris en mon nom, la liste de ses subordonnés habilités à signer les actes à sa place, s’il est lui même absent ou empêché.
Article 4 - Le Secrétaire Général de la Préfecture et le Directeur Régional de l’Office National des Forêts sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture.
Le Préfet,
Hervé BOUCHAERTArrêté n° 2008-256-10 en date du 12 septembre 2008 portant subdélégation de signature
Le Trésorier Payeur Général de Corse,
Trésorier Payeur Général de la Corse du Sud
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier dans l’Ordre National du Mérite
VU le décret n°2008-158 du 22 février 2008 relatif à la suppléance des préfets de région et à la délégation de signature des préfets et des hauts-commissaires de la République en Polynésie Française et en Nouvelle-Calédonie ;
VU le décret du 18 juillet 2007 nommant Monsieur Hervé BOUCHAERT Préfet de la Haute-Corse ;
VU le décret du 24 juillet 2008, nommant M. Albert AGUILERA Trésorier Payeur Général de la Corse du Sud, Trésorier Payeur Général de la région Corse ;
VU l’arrêté n° 2008-245-9 du 1er septembre 2008 du Préfet de la Haute-Corse portant délégation de signature à M. Albert AGUILERA, Trésorier Payeur Général de la Corse et de la Corse du Sud ;
ARRETE
ARTICLE 1 Subdélégation de signature est donnée, à l'effet de signer à ma place, en cas d'absence ou d'empêchement, l'ensemble des actes visés à l'article 1 de l’arrêté n° 2008-245-9 du 1er septembre 2008 du Préfet de la Haute-Corse, aux chefs de services suivants : • Monsieur Dominique GROSJEAN, Chef des Services du Trésor,
• Monsieur Jean-Louis BALL, Receveur des Finances de 1ère catégorie,
• Monsieur Jean-Marie BARLET, Trésorier Principal.
ARTICLE 2 Le secrétaire général de la préfecture et le trésorier payeur général de Corse et de la Corse du Sud, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Corse.
Pour le Préfet de la Haute-Corse et par délégation,
Le Trésorier Payeur Général de Corse
et de la Corse du Sud,
Albert AGUILERAArrêté N° 2008-261-6 du 16 septembre 2008 Portant annulation de l’arrêté n° 2007-295-12 du 22 octobre 2007, relatif au transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat
Le préfet de Haute-Corse,
officier de l’ordre national du mérite
Vu le Code Général des collectivités territoriales, notamment son article L. 4424-7, Vu la loi n° 2002-92 du 22 janvier 2002 relative à la Corse, notamment ses articles 9 et 37 ; Vu le décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 modifié portant réforme de la publicité foncière ; Vu la loi n°2005-1720 du 30 décembre 2005 article 72-1, modifiant le Code Général des Collectivités Territoriales (article L 4422-45),
Vu l’arrêté n° 07-199-1 du 18 juillet 2007, portant transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le Département de la Haute Corse appartenant à l’Etat.
ARRETE
Article 1er – L’arrêté n° 2007-295-12 est annulé.
Article 2 –
M. le secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse, Monsieur le Trésorier Payeur Général de la Haute- Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture .
Fait à BASTIA, le
Le préfet,Arrêté N° 2008-261-7 du 18 septembre 2008 Portant transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat
Le préfet de Haute-Corse,
officier de l’ordre national du mérite
Vu le Code Général des collectivités territoriales, notamment son article L. 4424-7, Vu la loi n° 2002-92 du 22 janvier 2002 relative à la Corse, notamment ses articles 9 et 37 ; Vu le décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 modifié portant réforme de la publicité foncière ; Vu la loi n°2005-1720 du 30 décembre 2005 article 72-1, modifiant le Code Général des Collectivités Territoriales (article L 4422-45),
ARRETE
Article 1er - Biens transférés
Est transférée à la Collectivité Territoriale de Corse, numéro SIRET : 232000018,dont les bureaux sont à AJACCIO, Hôtel de Région, 22 cours Grandval BP 215, 20187 AJACCIO cedex 1, la propriété sur la commune de SANTA REPARATA DI BALAGNA des parcelles suivantes , cadastrées :
Section Numéro Adresse Contenance en m²
A 873 SAN BERNARDINO 7
A 874 SAN BERNARDINO 136
A 708 CORRIALE 1100
B 956 ALZELLO 1015
B 963 ALZELLO 61
C 600 LECCIA 1195
D 548 SARRA 600
D 558 BARRAGE DE CODOLE 9603
D 563 BARRAGE DE CODOLE 399157
E 636 PUZZINUCCIO 1740
E 693 BARRAGE DE CODOLE 224759
Etant précisé que les constructions sises sur les dites parcelles sont également transférées à la Collectivité Territoriale de Corse.
Article 2 – Origine de propriété.
Faits et actes antérieurs au 1er janvier 1956 .
Article 3 – Conditions financières, droits et taxes .
Le transfert des immeubles désignés ci-avant étant effectué à titre gratuit, le présent acte ne donnera lieu lors de la formalité de publicité foncière ni à versement de salaires ou d’honoraires au profit des agents de l’Etat, ni à aucune indemnité ou perception de droits ou de taxes.
Article 4 – Dispositions diverses.4.1 - Servitudes
La collectivité territoriale de Corse jouira des servitudes actives et supportera les servitudes passives, apparentes ou occultes, continues ou discontinues pouvant grever les immeubles transférés, sauf à faire valoir les unes ou à se défendre des autres, à ses risques et périls, sans aucun recours contre l’Etat, sans pouvoir dans aucun cas appeler l’ETAT en garantie et sans que la présente clause puisse attribuer à la collectivité territoriale de Corse, soit aux tiers, plus de droits que ceux résultant de la loi ou de titres réguliers non prescrits.
4.2 - Garantie
La collectivité territoriale de Corse est censée bien connaître les immeubles transférés. Elle les prend dans l’état où ils se trouvent sans pouvoir prétendre à une garantie de mesure ou de consistance.
4.3 - Dépôt
M. le secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse, Monsieur le Trésorier payeur général de la Haute- Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et à la conservation des hypothèques.
Fait à BASTIA, le
Le préfet,Arrêté N° 2008-261-8 du 19 septembre 2008 Portant transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat
-=-=-=-
Le préfet de Haute-Corse,
officier de l’ordre national du mérite
Vu le Code Général des collectivités territoriales, notamment son article L. 4424-7, Vu la loi n° 2002-92 du 22 janvier 2002 relative à la Corse, notamment ses articles 9 et 37 ; Vu le décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 modifié portant réforme de la publicité foncière ; Vu la loi n°2005-1720 du 30 décembre 2005 article 72-1, modifiant le Code Général des Collectivités Territoriales (article L 4422-45),
ARRETE
Article 1er - Biens transférés
Est transférée à la Collectivité Territoriale de Corse, numéro SIRET : 232000018,dont les bureaux sont à AJACCIO, Hôtel de Région, 22 cours Grandval BP 215, 20187 AJACCIO cedex 1, la propriété sur la commune de GHISONACCIA des parcelles suivantes , cadastrées :
Section Numéro Adresse Contenance en m²
A 199 PINO 6432
A 201 PINO 6385
A 203 PINO 3383
B 292 VANGALE 39
C 531 MACCHINCELLA 53294
BD 127 MORTELLA 4385
BD 128 RTE DE GHISONI 21775
Etant précisé que les constructions sises sur les dites parcelles sont également transférées à la Collectivité Territoriale de Corse.
Article 2 – Origine de propriété.
Faits et actes antérieurs au 1er janvier 1956 .
Article 3 – Conditions financières, droits et taxes .
Le transfert des immeubles désignés ci-avant étant effectué à titre gratuit, le présent acte ne donnera lieu lors de la formalité de publicité foncière ni à versement de salaires ou d’honoraires au profit des agents de l’Etat, nià aucune indemnité ou perception de droits ou de taxes.
Article 4 – Dispositions diverses.
4.1 - Servitudes
La collectivité territoriale de Corse jouira des servitudes actives et supportera les servitudes passives, apparentes ou occultes, continues ou discontinues pouvant grever les immeubles transférés, sauf à faire valoir les unes ou à se défendre des autres, à ses risques et périls, sans aucun recours contre l’Etat, sans pouvoir dans aucun cas appeler l’ETAT en garantie et sans que la présente clause puisse attribuer à la collectivité territoriale de Corse, soit aux tiers, plus de droits que ceux résultant de la loi ou de titres réguliers non prescrits.
4.2 - Garantie
La collectivité territoriale de Corse est censée bien connaître les immeubles transférés. Elle les prend dans l’état où ils se trouvent sans pouvoir prétendre à une garantie de mesure ou de consistance.
4.3 - Dépôt
M. le secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse, Monsieur le Trésorier payeur général de la Haute- Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et à la conservation des hypothèques.
Fait à BASTIA, le
Le préfet,Arrêté N° 2008-261-9 du 18 septembre 2008Portant transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat
Le préfet de Haute-Corse,
officier de l’ordre national du mérite
Vu le Code Général des collectivités territoriales, notamment son article L. 4424-7, Vu la loi n° 2002-92 du 22 janvier 2002 relative à la Corse, notamment ses articles 9 et 37 ; Vu le décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 modifié portant réforme de la publicité foncière ; Vu la loi n°2005-1720 du 30 décembre 2005 article 72-1, modifiant le Code Général des Collectivités Territoriales (article L 4422-45),
ARRETE
Article 1er - Biens transférés
Est transférée à la Collectivité Territoriale de Corse, numéro SIRET : 232000018,dont les bureaux sont à AJACCIO, Hôtel de Région, 22 cours Grandval BP 215, 20187 AJACCIO cedex 1, la propriété sur la commune de BELGODERE des parcelles suivantes , cadastrées :
Section Numéro Adresse Contenance en m²
A 496 PADULA 1040
A 499 PADULA 2750
A 502 CURGIOLE 200
A 552 PARNICALE 3000
D 553 VALDO 30
Etant précisé que les constructions sises sur les dites parcelles sont également transférées à la Collectivité Territoriale de Corse.
Article 2 – Origine de propriété.
Faits et actes antérieurs au 1er janvier 1956 .
Pour la parcelle A 553 acte du 12/03/1990 volume 1990P n°1485 publié le 15/03/1990.
Article 3 – Conditions financières, droits et taxes .
Le transfert des immeubles désignés ci-avant étant effectué à titre gratuit, le présent acte ne donnera lieu lors de la formalité de publicité foncière ni à versement de salaires ou d’honoraires au profit des agents de l’Etat, ni à aucune indemnité ou perception de droits ou de taxes.
Article 4 – Dispositions diverses.
4.1 - Servitudes
La collectivité territoriale de Corse jouira des servitudes actives et supportera les servitudes passives, apparentes ou occultes, continues ou discontinues pouvant grever les immeubles transférés, sauf à faire valoir les unes ou à se défendre des autres, à ses risques et périls, sans aucun recours contre l’Etat, sans pouvoir dans aucun cas appeler l’ETAT en garantie et sans que la présente clause puisse attribuer à la collectivité territoriale de Corse, soit aux tiers, plus de droits que ceux résultant de la loi ou de titres réguliers non prescrits.4.2 - Garantie
La collectivité territoriale de Corse est censée bien connaître les immeubles transférés. Elle les prend dans l’état où ils se trouvent sans pouvoir prétendre à une garantie de mesure ou de consistance.
4.3 - Dépôt
M. le secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse, Monsieur le Trésorier payeur général de la Haute- Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture et à la conservation des hypothèques.
Fait à BASTIA, le
Le préfet,Arrêté N° 2008-263-5 du 19 septembre 2008 Portant annulation de l’arrêté n° 2007-295-20 du 22 octobre 2007, relatif au transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat
Le préfet de Haute-Corse,
officier de l’ordre national du mérite
Vu le Code Général des collectivités territoriales, notamment son article L. 4424-7, Vu la loi n° 2002-92 du 22 janvier 2002 relative à la Corse, notamment ses articles 9 et 37 ; Vu le décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 modifié portant réforme de la publicité foncière ; Vu la loi n°2005-1720 du 30 décembre 2005 article 72-1, modifiant le Code Général des Collectivités Territoriales (article L 4422-45),
Vu l’arrêté n° 07-199-1 du 18 juillet 2007, portant transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le Département de la Haute Corse appartenant à l’Etat.
ARRETE
Article 1er – L’arrêté n° 2007-295-20 est annulé.
Article 2 –
M. le secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse, Monsieur le Trésorier Payeur Général de la Haute- Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture .
Fait à BASTIA, le
Le préfet,Arrêté N° 2008-263-6 du 19 septembre 2008 Portant annulation de l’arrêté n° 2007-295-33 du 22 octobre 2007, relatif au transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat
Le préfet de Haute-Corse,
officier de l’ordre national du mérite
Vu le Code Général des collectivités territoriales, notamment son article L. 4424-7, Vu la loi n° 2002-92 du 22 janvier 2002 relative à la Corse, notamment ses articles 9 et 37 ; Vu le décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 modifié portant réforme de la publicité foncière ; Vu la loi n°2005-1720 du 30 décembre 2005 article 72-1, modifiant le Code Général des Collectivités Territoriales (article L 4422-45),
Vu l’arrêté n° 07-199-1 du 18 juillet 2007, portant transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse des biens constitutifs de l’Office d’Equipement Hydraulique de Corse dans le Département de la Haute Corse appartenant à l’Etat.
ARRETE
Article 1er – L’arrêté n° 2007-295-33 est annulé.
Article 2 –
M. le secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse, Monsieur le Trésorier Payeur Général de la Haute-Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture .
Fait à BASTIA, le
Le préfet,Arrêté N° 2008-274-7 du 30 septembre 2008 Portant annulation de l’arrêté n° 2008-205-2 du 23 JUILLET 2008, relatif au transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse du Port de BASTIA dans le Département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat
Le préfet de Haute-Corse,
officier de l’ordre national du mérite
Vu le Code Général des collectivités territoriales, notamment son article L. 4424-7,
Vu la loi n° 2002-92 du 22 janvier 2002 relative à la Corse, notamment ses articles 9 et 37 ;
Vu le décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 modifié portant réforme de la publicité foncière ;
Vu la loi n°2005-1720 du 30 décembre 2005 article 72-1, modifiant le Code Général des Collectivités Territoriales (article L 4422-45),
Vu le procès verbal de remise en date du 13 février 2004..
Vu la convention en date du 13 février 2004.
ARRETE
Article 1er – L’arrêté n° 2008-205-2 est annulé.
Article 2 –
M. le secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse, Monsieur le Trésorier Payeur Général de la Haute- Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture .
Fait à BASTIA, le
Le préfet,Arrêté N° 2008-274-8 du 30 septembre 2008 Portant transfert de propriété à la Collectivité Territoriale de Corse du port de BASTIA dans le département de la HAUTE-CORSE appartenant à l’Etat
-=-=-=-
Le préfet de Haute-Corse,
officier de l’ordre national du mérite
Vu le Code Général des collectivités territoriales, notamment son article L. 4424-22,
Vu la loi n° 2002-92 du 22 janvier 2002 relative à la Corse, notamment son article 15 ;
Vu le décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 modifié portant réforme de la publicité foncière ;
Vu la loi n°2005-1720 du 30 décembre 2005 article 72-1, modifiant le Code Général des Collectivités Territoriales (article L 4422-45),
Vu le procès verbal de remise en date du 13 février 2004 ci-après annexé ,
Vu la convention en date du 13 février 2004 ci-après annexée ,
ARRETE
Article 1er - Biens transférés
Est transférée à la Collectivité Territoriale de Corse, numéro SIRET : 232000018,dont les bureaux sont à AJACCIO, Hôtel de Région, 22 cours Grandval BP 215, 20187 AJACCIO cedex 1,
Le domaine public portuaire du port de BASTIA délimité sur le plan général joint au procès verbal de remise susvisé y compris le plan d’eau .
Les biens portuaires (ouvrages d’infrastructures ,équipements divers ,outillages publics bâtiments ,terre-pleins ,voiries ,réseaux ,installations de plaisance) situés sur le domaine public portuaire transféré ,à l’exception des établissements de signalisation maritimes.
Sont également transférés dans le patrimoine de la CTC des délaissés du domaine public maritime portuaire enclavés entre le périmètre du port et de ses emprises terrestres.
Ces biens transférés étaient inscrits au TGPE sous le numéro O2B.00283.
Le transfert est constaté par le présent arrêté.
Article 2 –
Le transfert des biens désignés est effectué à titre gratuit.
Article 3 – Dépôt
M. le secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse, Monsieur le Trésorier Payeur Général de la Haute-Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute Corse.Fait à BASTIA, le
Le préfet,
NB : la convention et le plan mentionnés peuvent être consultés :
-à la Préfecture de la Haute Corse ,
-à la Direction Départementale de l’Equipement de la Haute CorseArrêté n°2008-274-9 en date du 30 septembre 2008 fixant la composition de la commission départementale des objets mobiliers
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques, ensemble les textes qui l'ont complétée et modifiée et notamment la loi n° 70-1219 du 23 décembre 1970 ;
Vu la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 modifiée relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations ;
Vu le décret n° 71-858 du 19 octobre 1971, pris pour l'application de la loi n° 70-1219 du 23 décembre 1970, modifiant et complétant la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques et notamment son article
1er (al 1er) ;
Vu le décret n° 2006-672 du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif ;
Vu le décret n° 2007-487 du 30 mars 2007 relatif aux monuments historiques et aux zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager et notamment ses articles 7 et 8 ;
Vu l'arrêté n° 2008-65-11 en date du 5 mars 2008 portant création de la nouvelle commission départementale des objets mobiliers ;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
ARRETE
Article 1er - La commission départementale des objets mobiliers, présidée par le Préfet, ou son représentant, est composée ainsi qu'il suit :
A - Membres de droit
wLe Préfet ou son représentant, Président
w Le directeur régional des affaires culturelles (DRAC) ou son représentant
w le conservateur du patrimoine, chargé des monuments historiques territorialement compétent ou son représentant
w le conservateur régional des monuments historiques de Corse ou son représentant
w le chef de service chargé des opérations d'inventaire du patrimoine culturel ou son représentantw le conservateur des antiquités et objets d'art et l'un de ses délégués ou leurs représentants
w l'architecte des bâtiments de France de Haute Corse ou son représentant
w le directeur des services d'archives du département ou son représentant
w le directeur départemental de la sécurité publique ou son représentant
w le commandant de groupement de la gendarmerie ou son représentant
B - Membres désignés par le Conseil général et par l'Assemblée de Corse
- Un conseiller général :
Titulaire Suppléant
M. Jean-Baptiste RAFFALLI, M. Eric CALLONI, Conseiller général de Bastia IV Conseiller général de Bastia V
- Trois représentants de la CTC :
Titulaire Suppléant
M. Ange SANTINI M. Jean-Pierre LECCIA Président du Conseil Exécutif Conseiller au Conseil Exécutif
M. Jean-Guy TALAMONI M.Jean Martin MONDOLONI Conseiller de l’Assemblée de Corse Conseiller de l’Assemblée de Corse
M. Jean-Marc OLIVESI Melle Nadège FAVERGEON Directeur du Patrimoine Responsable du secteur des Objets mobiliers, service restauration
C - Membres désignés par le Préfet
- Un conservateur de musée :
Titulaire Suppléant
M. Rémi FROMENT, Mme Elisabeth CORNETTO Conservateur du musée de la Corse à Corté Conservateur du musée de Bastia
- Un conservateur de bibliothèque :
Titulaire Suppléant
Mme Marie-Claude GILLE, Mme CHALLEY-POMPEI Conservateur de la bibliothèque centrale bibliothèque de Bastiade prêt de Corté
- Trois maires :
Titulaires Suppléants
M. Pierre GUIDONI M. Jacques BARTOLI Maire de Calenzana Maire d’Isolaccio di Fiumorbu
M. Mathieu STRINNA M. Balthazar FEDERICI Maire de Sermano Maire de Venzolasca
M. Pierre Ange ORSINI Mme Baby NIELLINI Maire de Poggio Marinaccio Maire de Volpajola
- Cinq personnalités :
Mme Jeanine SERAFINI, conservateur en chef honoraire des musées
M. Francis BERETTI, Historien, Professeur à l’université de Corse
M. Antoine SERPENTINI, Professeur à l’université de Corse
M. Georges DE ZERBI, Prieur de la confrérie de Sainte-Croix à Bastia
M. Pierre SANTONI, Directeur honoraire des archives de France
- Représentants d’associations :
Titulaires Suppléants
Mme Lucille GANDOLFI-SCHEIT M. Jean-Christophe LICCIA Présidente de la Franciscorsa Association Petre Scritte
M. Antoine AMADEI M. Paul GIACOBBI Président de la Société Archéologique Président des amis d’Aléria de la Haute-Corse
Article 2 - Le mandat des membres désignés par le Préfet prendra fin le 9 septembre 2012. Il pourra éventuellement être renouvelé.
Le secrétariat de cette instance est assuré par le bureau de la coordination et de la modernisation de l'Etat de la Préfecture.
Article 3 - Le Secrétaire général de la préfecture est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture
Le Préfet,
Hervé BOUCHAERTBUREAU DES RESSOURCES HUMAINESArrêté n°2008-253-2 en date du 9 septembre 2008 portant composition de la commission de surveillance de l’examen professionnel de secrétaire administratif de classe exceptionnelle de l’intérieur et de l’outre- mer – session 2009
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires ;
Vu la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat ;
Vu le décret n° 94-1016 du 18 novembre 1994 modifié fixant les dispositions statutaires communes applicables à divers corps de fonctionnaires de la catégorie B ;
Vu le décret n° 94-1017 du 18 novembre 1994 modifié fixant les dispositions statutaires communes applicables aux corps des secrétaires administratifs des administrations de l’Etat et à certains corps analogues ;
Vu le décret n° 2006-1777 du 23 décembre 2006 portant dispositions statutaires relatives au corps des secrétaires administratifs de l’intérieur et de l’outre-mer ;
Vu l’arrêté ministériel du 17 janvier 2007 fixant les modalités d’organisation et les épreuves de l’examen professionnel pour l’accès au grade de secrétaire administratif de classe exceptionnelle de l’intérieur et de l’outre-mer ;
Vu l’arrêté ministériel du 15 mai 2008 autorisant au titre de l’année 2009 l’ouverture d’un examen professionnel pour l’accès au grade de secrétaire administratif de classe exceptionnelle de l’intérieur et de l’outre-mer (femmes et hommes) ;
Vu l'arrêté ministériel du 19 mai 2009 fixant la composition du jury de l'examen professionnel pour l'accès au grade de secrétaire administratif de classe exceptionnelle de l'intérieur et de l'outre-mer - session 2009 ;
Sur la proposition du Secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Corse ;
ARRETE
Article 1 - La composition de la commission de surveillance de l’examen professionnel pour l’accès au grade de secrétaire administratif de classe exceptionnelle de l’intérieur et de l’outre-mer organisé au titre de l’année 2009 est fixée ainsi qu’il suit pour le centre de BASTIA :
- Président : Monsieur. Jean-Marc MAGDA, Secrétaire Général
- Membre : Madame Marie-Jo-ARMONINI, adjoint administratif principal de 2ème classe
Article 2 - Le Secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Corse est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Corse.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire général de la préfecture,
Jean-Marc MAGDADIRECTION DES
POLITIQUES DE
L'ETAT ET DU
DEVELOPPEMENT
DURABLEBUREAU DE L 'URBANISME ET DE L'ENVIRONNEMENTArrêté n° 2008-248-2 du 4 septembre 2008 portant modification de l’arrêté n°2006-326-5 du 22 novembre 2006 autorisant les travaux de la RD 71, entre les PK 135,185 et 145,700, sur les communes de Sant Andrea di Cotone et Cervione.
LE PRÉFET DE LA HAUTE-CORSE,
VU le code de l’expropriation,
VU le code de l’environnement, notamment ses articles L. 214-1 à L. 214-6,
VU l’arrêté n°2006-326-5 du 22 novembre 2006 autorisant les travaux de la RD 71, entre les PK 135,185 et 145,700, sur les communes de Sant Andrea di Cotone et Cervione,
VU la lettre du 31 juillet 2008 par laquelle le président du conseil général sollicite la prorogation de la validité de l’arrêté du 22 novembre 2006 susvisé,
SUR proposition du Secrétaire Général de la préfecture,
A R R E T E
ARTICLE 1 : L'article 6 de l'arrêté du 22 novembre 2006 susvisé est modifié comme suit : La présente autorisation est accordée pour une durée de cinq ans.
ARTICLE 2 : Outre les recours gracieux et hiérarchiques qui s'exercent dans le même délai, cette décision pourra être contestée devant le tribunal administratif de BASTIA, dans le délai de deux mois à compter de sa notification.
ARTICLE 3 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse et le directeur départemental de l’agriculture et de la forêt sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet et par délégation,
Le secrétaire général de la préfecture,
Jean Marc MAGDAArrêté n° 2008-248-3 du 4 septembre 2008 portant modification de l’arrêté n°04/50-139 du 13 décembre 2004 autorisant les travaux de la RD 71, entre les PK 125,000 et 135,185, sur les communes de Valle d'Alesani, Ortale et Sant Andrea di Cotone.
LE PRÉFET DE LA HAUTE-CORSE,
VU le code de l’expropriation,
VU le code de l’environnement, notamment ses articles L. 214-1 à L. 214-6,
VU l’arrêté n°04/50-139 du 13 décembre 2004 autorisant les travaux de la RD 71, entre les PK 125,000 et 135,185, sur les communes de Valle d'Alesani, Ortale et Sant Andrea di Cotone,
VU la lettre du 31 juillet 2008 par laquelle le président du conseil général sollicite la prorogation de la validité de l’arrêté du 13 décembre 2004 susvisé,
SUR proposition du Secrétaire Général de la préfecture,
A R R E T E
ARTICLE 1 : L'autorisation du 13 décembre 2004 susvisée est prorogée pour une durée de cinq ans.
ARTICLE 2 : Outre les recours gracieux et hiérarchiques qui s'exercent dans le même délai, cette décision pourra être contestée devant le tribunal administratif de BASTIA, dans le délai de deux mois à compter de sa notification.
ARTICLE 3 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse et le directeur départemental de l’agriculture et de la forêt sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet et par délégation,
Le secrétaire général de la préfecture,
Jean Marc MAGDAArrêté n° 2008-260-3 du 16 septembre 2008 déclarant cessibles les parcelles nécessaires à la réalisation des travaux d'aménagement de la traverse de la zone d'activité de Corbara sur la R.N. 197.
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE,
Vu le code de l’expropriation pour cause d’utilité publique,
Vu la loi n° 2002-92 du 22 janvier 2002 relative à la Corse,
Vu les délibérations de l’assemblée de Corse n°03/345 du 21 novembre 2003 et 06/182 du 28 septembre 2006, sollicitant l’ouverture des enquêtes préalables à la réalisation du projet ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2008-4-2 du 4 janvier 2008 déclarant d’utilité publique les travaux d’aménagement de la traverse de la zone d'activité de Corbara sur la RN 197, et cessibles les parcelles nécessaires à leur réalisation ;
Vu l'ordonnance d'expropriation n°08/00002 du 14 janvier 2008;
Vu la lettre du président du conseil exécutif de Corse du 6 mai 2008 sollicitant le lancement d’une enquête parcellaire complémentaire ;
Vu l’arrêté n°2008-148-5 du 27 mai 2008, prescrivant l’ouverture d’une enquête parcellaire complémentaire dans le cadre des travaux d’aménagement de la traverse de la zone d'activité de Corbara sur la RN 197;
Vu le procès verbal et l'avis du commissaire enquêteur;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
ARRETE :
Article 1 : Sont déclarés cessibles, au profit de la Collectivité Territoriale de Corse, les terrains désignés au document joint en annexe du présent arrêté.
Article 2 : Les expropriations éventuellement nécessaires à l’exécution des travaux devront être réalisées dans un délai de cinq ans à compter de la date de publication du présent arrêté.
Article 3 : Le présent arrêté devra être notifié individuellement par le président du conseil exécutif de Corse, sous pli recommandé, avec demande d’avis de réception à chacun des propriétaires concernés.
Article 4 : Le secrétaire général de la préfecture, le président du conseil exécutif de Corse, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera affiché en mairie de Corbara, et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet et par délégation,
Le secrétaire général de la préfecture,
Jean-Marc MAGDA
Pour copie conforme,
Pour le préfet et par délégation,
Le chef de bureau,
Nicole MILLELIRIArrêté n° 2008- 273-1 du 29 septembre 2008 d'exécution de travaux d'office chargeant l'ADEME de réaliser, sur l'ancien site industriel de Canari, des travaux de sécurisation et de stabilisation mécanique des verses et cônes amiantifères du site.
Le Préfet de la Haute-Corse,
VU le code de l'environnement ;
VU le code du travail ;
VU le décret n° 96-98 du 7 février 1996 relatif à la protection des travailleurs contre les risques liés à l'inhalation de fibres d'amiante ;
VU les arrêtés préfectoraux n° 98-1300 du 16 octobre 1998 et n° 2000-1140 du 1er septembre 2000 ;
VU les études sur la stabilité des verses à stériles issues de l'ancienne usine d'amiante réalisées par l'ADEME, conformément aux arrêtés préfectoraux susvisés ;
VU le courrier de la ministre de l'écologie et du développement durable du 21 novembre 2002, donnant son accord pour la réalisation par l'ADEME des travaux de sécurisation du site et de confortement à l'intérieur de l'usine (phase A ) ainsi que des travaux de terrassement (phase B) ;
VU les arrêtés préfectoraux n° 2005-70-1 et n° 2005-70-2 du 11 mars 2005 d'exécution d'office des travaux ;
VU le rapport de la directrice régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement en date du 3 juin 2008 ;
Considérant la nécessité de remédier dans les meilleurs délais aux conséquences de la pollution constatée qui présente un caractère d'urgence ;
Compte tenu de la nécessité d'entreprendre les travaux de sécurisation et de stabilisation mécanique des verses et cônes amiantifères du site ;
Sur proposition du Secrétaire Général de la préfecture,
A R R E T E
ARTICLE 1 : Il sera procédé aux frais des personnes physiques ou morales responsables du site, à la réalisation des travaux nécessaires à la sécurisation et la stabilisation mécanique des verses et cônes amiantifères de l'ancien site industriel de Canari.
ARTICLE 2 : Les travaux visés à l'article 1 comporteront :
- les études relatives au chantier notamment les études d'exécution, les études de structure, le dossier de récolement,....... ;
- l'instrumentation topographique et son suivi ;
- la protection de la RD 80 par signalisation et réalisation d'un mur en gabion ; - la sécurisation de certaines zones par des travaux de purge, pose de filets, clouage, réalisation ou confortement de murs de soutènement ou de protection ;
- des travaux d'excavation et de reprofilage.ARTICLE 3 : Les zones concernées sont les suivantes :
- la verse ouest ;
- la verse sud ;
- le cône nord ;
- le cône sud ;
- la falaise à l'amont de l'usine ;
ARTICLE 4 : Les travaux nécessiteront la réalisation d'une piste depuis la RD 80 jusqu'au cratère sud pour permettre la circulation des engins, le transport et le stockage des matériaux excavés dans le cratère.
Un système de collecte des eaux de ruisellement sera mis en oeuvre pour éviter un transfert trop important sous la route départementale au droit de la nouvelle usine de manière à ne pas déstabiliser le cône côtier.
Des essais de revégétalisation de quelques zones seront réalisés afin de définir le cahier des charges d'une opération à l'échelle du site.
ARTICLE 5 : Outre les dispositions générales applicables en matière de sécurité sur les chantiers, les travaux seront exécutés dans le respect des mesures de protection des travailleurs contre les risques liés à l'inhalation des poussières d'amiante. A cet effet, des moyens d'arrosages seront mis en place pour limiter au maximum l'émission de poussières. Compte tenu de la faible disponibilité en eau douce, un pompage en eau de mer sera réalisé au droit du site à cet effet. Un suivi atmosphérique sera réalisé en vue de contrôler l'efficacité des moyens mis en oeuvre.
ARTICLE 6 : Outre les recours gracieux et hiérarchiques qui s’exercent dans les même délais, cette décision pourra être contestée dans le délai de deux mois à compter de sa notification.
ARTICLE 7 : Le secrétaire général de la préfecture et le délégué régional de l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Le Préfet,
Hervé BOUCHAERTArrêté n° 2008-273-2 du 29 septembre 2008 d'occupation temporaire de l'ancien site industriel de Canari en vue de l'exécution sous la maîtrise d'ouvrage de l'ADEME des travaux de sécurisation et de stabilisation mécanique des verses et cônes amiantifères du site.
Le Préfet de la Haute-Corse,
VU le code de l'environnement ;
VU le code du travail ;
VU la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics ;
VU le décret n° 96-98 du 7 février 1996 relatif à la protection des travailleurs contre les risques liés à l'inhalation de fibres d'amiante ;
VU l’arrêté n°2008-273-1 en date du 29 septembre 2008, d'exécution de travaux d'office sur l'ancien site industriel de Canari, sur la commune de Canari, sous maîtrise d'ouvrage de l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) ;
VU le relevé et l'état parcellaire ci-annexés ;
Sur proposition du Secrétaire Général de la préfecture,
A R R E T E
ARTICLE 1 : Les représentants de l'ADEME, ainsi que ceux des entreprises mandatées par cet organisme, chargés de la réalisation des travaux de réhabilitation de l'ancien site industriel de Canari, situé sur la commune de Canari, dont les propriétaires figurent sur l'état ci annexé, sont autorisés, sous réserve des droits des tiers à procéder aux travaux de sécurisation et de stabilisation mécaniques des verses et cônes amiantifères tels qu'ils sont prévus par l'arrêté n° 2008- du septembre 2008 susvisé.
ARTICLE 2 : Les zones concernées sont les suivantes :
- la verse ouest ;
- la verse sud ;
- le cône nord ;
- le cône sud ;
- la falaise à l'amont de l'usine ;
ARTICLE 3 : La commune de Canari propriétaire du site industriel devra suspendre tous travaux de nature à perturber la réalisation des travaux prévus par arrêté n° 2008-273-1 en date du 29 septembre 2008 susvisé.
ARTICLE 4 : Un état des lieux faisant l'objet d'un procès verbal contradictoire sera établi en présence du maire ou de son représentant et de l'ADEME.
Les indemnités qui pourraient être dues pour les dommages causés à la propriété en cause à l'occasion des travaux seront à la charge de l'ADEME.A défaut d'entente amiable, leur montant sera fixé par le tribunal administratif.
ARTICLE 5 : L'autorisation est accordée pour une durée de 3 ans à compter de la date du présent arrêté.
ARTICLE 6 : Chacun des responsables chargés des travaux devra être muni d'une copie conforme du présent arrêté qu'il sera tenu de présenter à toute réquisition.
ARTICLE 7 : La présente autorisation sera périmée de plein droit si elle n'est pas suivie d'exécution dans les six mois à compter de sa date d'application.
ARTICLE 8 : L e présent arrêté sera publié et affiché au moins dix jours avant le commencement des opérations définies à l'article 1er ci dessus, à la diligence du maire de Canari qui adressera au préfet, bureau urbanisme et environnement, un certificat constatant l'accomplissement de cette formalité aux frais de l'ADEME.
ARTICLE 9 : Outre les recours gracieux et hiérarchique qui s'exercent dans les mêmes délais, cette décision pourra être contestée dans le délai de deux mois à compter de sa notification.
ARTICLE 10 : Le secrétaire général de la préfecture et le délégué régional de l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Le Préfet,
Hervé BOUCHAERTBUREAU DE LA PROGRAMMATION ET DES FINANCESArrêté n° 2008 - 252-3 du °8 septembre 2008 portant renouvellement de la commission consultative d’élus chargée d’évaluer les incidences économiques et financières des projets de développement éligibles à la dotation de développement rural.
LE PREFET,
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment son article L. 2334-40 ;
Vu le code général des impôts notamment son article 1648-B modifié ;
Vu la loi de finances n° 2005-1719 du 30 décembre 2005 et notamment son article 140 ;
Vu le décret n° 85-260 du 22 février 1985 modifié, relatif aux modalités de répartition des ressources du fonds national de péréquation de la taxe professionnelle et du fonds national de péréquation ;
Vu les désignations par l’association des maires,
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
A r r ê t e :
Article 1er : La commission consultative, pour évaluer les incidences économiques et fiscales des projets de développement présentés par les groupements de communes à fiscalité propre et par les communes éligibles à la dotation de développement rural, est composée comme suit :
1/ au titre des établissement publics intercommunaux :
- M. Anthony HOTTIER, vice-président de la communauté de communes du Cap Corse, - M. Lionel MORTINI, président de la communauté de communes « E cinque pieve di Balagna ». / au titre des communes :
Mme Danièle BONIFACI, maire d'Ortale,
Article 2 : Le mandat des membres de la commission cesse de plein droit lorsqu’ils perdent la qualité au titre de laquelle ils ont été désignés et, en tout état de cause, après chaque renouvellement général des conseillers municipaux.
Article 3 : Toutes dispositions contraires au présent arrêté sont abrogées.
Article 4 : Le secrétaire général de la préfecture est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le préfet et par délégation,
le secrétaire général de la préfecture,
Jean – Marc MAGDAArrêté n°2008-262-1 du 18 septembre 2008 portant délégation pour l'ordonnancement secondaire des dépenses et des recettes du budget de l'Etat à Philippe TEJEDOR, directeur des services vétérinaires de la Haute-Corse (Titres II, III et VI)
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE,
Vu le Code des marchés publics du 1er août 2006 ;
Vu la loi organique n° 2001-692 du 1er août 2001 modifiée relative aux lois de finances, notamment ses articles 7, 51 et 54 ;
VU la loi 68-1250 du 31 décembre 1968 modifiée relative à la prescription des créances sur l'État, les départements les communes et les établissements publics ;
Vu la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions, notamment son article 34 ;
Vu le décret n° 62-1587 du 29 décembre 1962 modifié portant règlement général sur la comptabilité publique, notamment son article 5 ;
Vu le décret 99-89 du 8 février 1999 pris pour l’application de l’article 3 du décret n° 98-81 du 11 février 1998 modifiant la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, les départements, les communes et les établissements publics et relatif aux décisions prises par l'État en matière de prescription quadriennale modifié par décret n° 2004-40 du 9 janvier 2004 ;
Vu le décret n° 2002-234 et 235 du 20 février 2002 relatif à l'organisation et aux attributions des directions départementales des services vétérinaires ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'activité des services de l'État dans les régions et les départements, notamment ses articles 20, 21, 22 et 23 ;
Vu le décret du 18 juillet 2007 nommant Hervé BOUCHAERT préfet du département de la Haute-Corse ;
Vu l'arrêté ministériel du 2 mai 2002 modifié notamment par les arrêtés des 18 juin et 25 octobre 2005, portant règlement de la comptabilité publique pour la désignation des ordonnateurs secondaires et de leurs délégués ;
Vu l'arrêté ministériel du 10 juin 2008 nommant Philippe TEJEDOR directeur départemental des services vétérinaires de la Haute-Corse ;
Vu l'arrêté ministériel du 29 juillet 2008 modifiant l'arrêté du 29 décembre 2005 relatif au contrôle financier des programmes et services du ministère de l'agriculture et de la pêche;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
…/…ARRETE :
Article 1er : délégation est donnée à Philippe TEJEDOR directeur départemental des services vétérinaires, à l'effet de :
1 - Recevoir les crédits des programmes suivants :
• Sécurité et qualité sanitaires de l'alimentation (Programme 0206)
Titre 2 (article de regroupement 01)
- Mise en œuvre de la politique de sécurité et de qualité sanitaires de l'alimentation
Autres titres (article de regroupement 02)
- Lutte contre les maladies animales et protection des animaux
- Prévention et gestion des risques sanitaires liés aux denrées alimentaires
- Acquisition et mobilisation des moyens scientifiques et techniques pour maîtriser les risques sanitaires : maîtrise sanitaire des animaux et de leurs produits
- Mise en œuvre de la politique de sécurité et de qualité sanitaires de l’alimentation
• Conduite et pilotage des politiques de l’agriculture (Programme 0215)
• Gestion du patrimoine immobilier de l'État (Programme 0721 : CAS)
2 – Procéder à l'ordonnancement secondaire –engagement, liquidation et mandatement- des recettes et des dépenses de l'État des programmes mentionnés ci-dessus.
3 – Lever ou opposer la prescription quadriennale aux créanciers dans les conditions définies par le décret du 8 février 1999 susvisé.
Article 2 : Le directeur départemental des services vétérinaires pourra subdéléguer sa signature, en tant que de besoin, aux fonctionnaires placés sous son autorité qu'il désignera à cet effet.
Article 3 : Sont exclus de cette délégation :
• Les ordres de réquisition du comptable public,
• Les décisions de passer outre aux refus de visa ou aux avis préalables défavorables de l'autorité chargée du contrôle financier,
• Les décisions portant attribution de subventions d'investissement.
Article 4 : Délégation est accordée à Philippe TEJEDOR pour engager les commandes et les opérations relevant des programmes mentionnés à l’article 1er comme suit :
- prestations de fournitures et de services jusqu’à 135 000€ H.T.
- travaux jusqu’à 210 000€ H.T.
Article 5 : En cas d’absence ou d’empêchement de M. Philippe TEJEDOR, délégation de signature qui lui est conférée par l’article 4 du présent arrêté sera exercée par :– M. Vincent DELOR, inspecteur de la santé publique vétérinaire, chef du service santé
animale.
Article 6: Toutes dispositions contraires à cet arrêté sont abrogées.
.../...
Article 7 : Le Secrétaire général de la Préfecture, le Trésorier payeur général, le directeur départemental des services vétérinaires sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté qui sera exécutoire à compter de sa publication au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Hervé BOUCHAERTBUREAU DU DEVELOPPEMENT LOCAL ET DE LA COHESION SOCIALEArrêté n° 2008-268-8 du 24 septembre 2008 relatif aux modalités de mise en œuvre des contrats aidés expérimentaux dédiés aux bénéficiaires de l'allocation de solidarité spécifique, de l'allocation de parent isolé et de l'allocation aux adultes handicapés.
LE PREFET,
Vu l'article 37-1 de la constitution ;
Vu le code du travail ;
Vu l'article 142 de la loi n° 2006-1666 du 21 décembre 2006 de finances pour 2007 modifiée ;
Vu l'article 23 de la loi n° 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat ;
Vu le décret n° 2007-1879 du 26 décembre 2007 autorisant le département de la Haute-Corse à participer aux expérimentations portant sur les contrats aidés, prévues par l'article 142 de la loi de finances pour 2006 ;
Vu l'arrêté du ministre de l'économie, des finances et de l'emploi du 9 septembre 2008 autorisant le préfet à conduire l'expérimentation portant sur les contrats aidés, pour les bénéficiaires de l'allocation de solidarité spécifique, de l'allocation de parent isolé et de l'allocation aux adultes handicapés ;
Vu la délibération du conseil général du 27 septembre 2007 définissant les dispositions législatives et réglementaires auxquelles il sera dérogé, dans le cadre de l'expérimentation relative à la simplification de l'accès aux contrats aidés ;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
A r r ê t e :
Article 1 : Objet
L'Etat conduit une démarche d'expérimentation de contrats aidés dans le secteur non marchand dont l'activité relève des secteurs porteurs (agriculture, environnement, aide à domicile, ateliers et chantier d'insertion, économie sociale et solidaire, établissements sociaux et médico-sociaux), par l'aménagement des contrats d'avenir selon les modalités définies par le présent arrêté.
Article 2 : Bénéficiaires
L'accès aux contrats aidés expérimentaux est ouvert aux bénéficiaires de l'allocation de solidarité spécifique, de l'allocation de parent isolé et de l'allocation aux adultes handicapés résidant dans le territoire d'expérimentation défini à l'article 5.
Article 3 : Modalités
Le contrat de travail peut être conclu en contrat à durée indéterminée (CDI) ou en contrat à duréedéterminée (CDD) d'une durée maximale de 24 mois (renouvellement compris).
Le temps de travail hebdomadaire est de 30 heures maximum.
Un accompagnement visant à lever les freins à la reprises d'un emploi est assuré par un opérateur spécialisé.
Le signataire du contrat de solidarité Etat bénéficie de 50 heures de formation minimum, pendant toute la durée du contrat. Le financement est assuré par l'employeur. La formation se déroule sur le temps de travail ou hors du temps de travail.
Le contrat de travail pourra être suspendu afin d'effectuer une période d'essai chez un autre employeur en vue de la conclusion d'un CDI ou d'unCDD d'une durée supérieure à 6 mois.
Article 4 : Articulation avec les autres contrats aidés
La mise en œuvre des contrats expérimentés ne fait pas obstacle à la mise en œuvre concomitante de contrats d'avenir dans les conditions de droit commun.
Le renouvellement des contrats d'avenir et des conventions s'y rapportant conçus pour le compte de l'Etat, en cours à la date d'entrée en vigueur du présent arrêté, s'effectue dans le cadre des dispositions de droit commun applicables à la date de leur conclusion initiale.
Article 5 : Couverture territoriale
L'expérimentation conduite par l'Etat s'applique à tout le territoire du département.
Article 6 : Dérogations aux dispositions du code du travail
Pour la mise en œuvre de ces contrats, il est dérogé aux dispositions législatives et réglementaires suivantes du code du travail :
• L 5134-41, 5134-42 et 5134-43 (concernant les modalités du contrat d'avenir et sa durée) • L 5134-45 (concernant la durée hebdomadaire du travail des contrats d'avenir) • L 5134-51 (concernant l'aide dont bénéficie l'employeur)
• L 5134-49 (concernant la suspension du contrat d'avenir)
• L 5423-1 et suivants
• R 5134-47 et R 5134-48 (concernant la durée de la convention individuelle et de son renouvellement)
• R 5134-49, 5134-50 et 5134-51 (concernant le contenu de la convention individuelle et ses modalités de rédaction)
• D 5134-78, 5134-79 et 5134-80 (concernant la prime de cohésion sociale et les mesures spécifiques aux ateliers chantier d'insertion)
Il est également dérogé aux dispositions des articles L 524-5.I 3ème alinéa et L 821-7-2 du code de la sécurité sociale.
Article 7 : Financement
Les crédits nécessaires à la mise en œuvre des contrat sont imputés sur l'enveloppe unique régionale.
La transformation du contrat d'avenir C.D.D. en C.D.I. ouvre droit à l'aide de 1 500 € prévue à l'article L 5134.52 du code du travail. Cette transformation doit intervenir avant l'issue de la convention du contrat d'avenir. Elle sera versée après 6 mois de présence effective en C.D.I.
.../...Pour les contrats conclus initialement en C.D.I., le versement de l'aide de 1 500 € intervient après 6 mois de présence.
Article 8 : Suivi
L'agence nationale pour l'emploi (ANPE) et la direction départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle assurent le suivi de l'expérimentation telle qu'elle est définie ci-dessus.
L'association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) assure les modalités arrêtées dans un cahier des charges, l'accompagnement de chaque contrat expérimental et met en œuvre les solutions les plus adaptées à la réussite de l'expérimentation, en complémentarité de celle menée pour ses dispositifs par le conseil général.
Article 9 : Durée
L'expérimentation est conduite jusqu'au terme de la période de trois ans pendant laquelle le conseil général de la Haute-Corse est habilité à conduire des expérimentations. La durée de l'expérimentation est fixée à trois ans à compter de la date de publication au journal officiel du décret n° 2007-1879 du 26 décembre 2007.
Article 10 : Exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur départemental du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse.
Hervé BOUCHAERT
Pour copie certifiée
Conforme à l'original
Le chef de bureau,
Marie-Françoise RAFFALLIDIRECTION DES
LIBERTES PUBLIQUES
ET DES
COLLECTIVITES
LOCALESBUREAU DE LA CIRCULATION ET DE LA SECURITE ROUTIEREArrêté n° 2008-268-13 en date du 24 septembre 2008 portant renouvellement des membres de la commission départementale des taxis et voitures de petite remise.
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu le décret n° 86-427 du 13 mars 1986 portant création des commissions des taxis et voitures de petite remise ;
Vu l'arrêté préfectoral du 20 juillet 1987 portant institution en Haute-Corse de la commission départementale des taxis et voitures de petite remise modifié ;
Vu l'arrêté n° 2007-232-19 du 20 août 2007, portant délégation de signature à Monsieur Jean-Marc MAGDA, Secrétaire Général de la préfecture de la Haute Corse ;
Considérant que le mandat des membres de la commission est arrivé à expiration le 13 septembre 2008 ;
Sur proposition du Secrétaire Général de la préfecture de la Haute-Corse.
ARRETE
Article 1er – La commission départementale des taxis et voitures de petite remise, placée sous la présidence du Préfet ou de son représentant, est renouvelée ainsi qu’il suit :
1. REPRESENTANTS DE L’ADMINISTRATION :
· Monsieur le Chef du Groupement de gendarmerie de la Haute-Corse ou Monsieur le Directeur départemental de la sécurité publique ou leur représentant, en fonction de la compétence territoriale de ces autorités,
· Monsieur le Directeur départemental de l’Equipement ou son représentant,
· Monsieur le Directeur départemental de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes ou son représentant,
2. REPRESENTANTS DES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES :
2.1 – Représentants des artisans-taxis :
Titulaires : Suppléants :
- Monsieur Dominique CINA - Monsieur Stéphane SAMPIERI
- Monsieur Daniel VINARD - Monsieur Julien CROCE
2.2 – Représentants des petits remisiers :
Titulaires : Suppléants :
- Monsieur Jean-Michel ANGELI - Monsieur Richard LECA3 REPRESENTANTS DES USAGERS :
3.1 – Prévention routière :
Titulaires : Suppléants :
- Monsieur Jean-Pierre HULLO - Monsieur François ORENGA DE GAFFORY
3.2 – Union Départementale des syndicats Force Ouvrière de la Haute-Corse :
Titulaires : Suppléants :
- Madame Evelyne EMMANUELLI - Madame Véronique WULLAERT
3.3 – Union Départementale des associations familiales de la Haute-Corse :
Titulaires : Suppléants :
- Monsieur Michel ORSONI - Monsieur Raphaël GIOVANETTI
Article 2 – La section spécialisée compétente en matière disciplinaire est composée de :
REPRESENTANTS DE L’ADMINISTRATION :
· Monsieur le Chef du Groupement de gendarmerie de la Haute-Corse ou Monsieur le Directeur départemental de la sécurité publique ou leur représentant, en fonction de la compétence territoriale de ces autorités,
· Monsieur le Directeur départemental de l’Equipement ou son représentant,
· Monsieur le Directeur départemental de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes ou son représentant,
2 REPRESENTANTS DES ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES :
2.1 – Représentants des artisans-taxis :
Titulaires : Suppléants :
- Monsieur Dominique CINA - Monsieur Stéphane SAMPIERI
- Monsieur Daniel VINARD - Monsieur Julien CROCE
2.2 – Représentants des petits remisiers :
Titulaires : Suppléants :
- Monsieur Jean-Michel ANGELI - Monsieur Richard LECA
Article 3 – La durée du mandat des membres de la commission est de trois ans, à compter du 24 septembre 2008.En cas de décès ou de démission d’un membre de la commission en cours de mandat, son suppléant désigné siège pour la durée du mandat restant à courir.
Article 4 – Le Secrétaire Général de la préfecture de la Haute-Corse est chargé due l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Secrétaire Général,
Jean-Marc MAGDAArrêté n° 2008-274-5 En date du 30 septembre 2008 Autorisant l'organisation de la 8ème édition du Tour de Corse Historique en compétition, du 1er au 5 octobre 2008
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
LE PREFET DE LA CORSE DU SUD
VU le code de la route et notamment les articles R411-29 à R411-32 ;
VU le code du sport et notamment les articles R331-6 à R331-45 ;
VU l'arrêté n° 2007-232-19 du 20 août 2007, portant délégation de signature à Monsieur Jean-Marc MAGDA, Secrétaire Général de la préfecture de la Haute Corse ;
VU la demande présentée par l'Association Sportive Automobile Terre de Corse, en vue d'organiser du 1er au 5 octobre 2008 une épreuve sportive dénommée "8ème édition du Tour de Corse Historique en compétition" ;
VU l'arrêté n° 2716 du 25 septembre 2008 du Président du Conseil Général de la Haute-Corse portant réglementation de la circulation et le stationnement des véhicules sur les routes départementales 38, 238, 237, 515, 16, 14, 343, 243, 43, 239, 63, 247, 547, 963 et 81b ;
VU l'arrêté n°08-382 du 18 septembre 2008 du Président du Conseil Général de la Corse du Sud interdisant la circulation et le stationnement sur les voies départementales utilisées lors des épreuves spéciales ;
VU les arrêtés des maires concernés ;
VU les autorisations des Maires des communes traversées ;
VU les avis des chefs de services intéressés ;
VU les autorisations accordées pour occuper le domaine public ;
VU la convention n° 41/2008 du 30 septembre 2008 passée avec le Service départemental d'incendie et de secours de la Haute Corse de mettre en œuvre, à l'occasion de cette manifestation, des moyens de secours et un dispositif médical ;
.
VU la convention n° 26/2008 passée avec le Service départemental d'incendie et de secours de la Corse du Sud de mettre en œuvre, à l'occasion de cette manifestation, des moyens de secours et un dispositif médical ;
VU l'avis de la section spécialisée de la commission départementale de sécurité routière de la Haute Corse en date du 9 septembre 2008 ;
VU l'avis de la section spécialisée de la commission départementale de la sécurité routière de la Corse du Sud en date du 16 septembre 2008 ;
VU l'attestation d'assurance ;
VU les attestations de présence en date du 25 août 2008 de Monsieur Pierre BOÏ, commissaire sportif à la FFSA, licence 2008 n° 12623 et de Monsieur Daniel BALDASSARI, licence n° 5820, en qualité d'organisateurs techniques chargés de la sécurité;SUR proposition du Secrétaire Général de la Préfecture ;
ARRETE
Article 1er : L'Association Sportive Automobile Terre de Corse est autorisée à organiser, du 1er au 5 octobre
2008, dans les conditions définies par le présent arrêté, l'épreuve sportive dénommée "8ème Tour de Corse en compétition".
ITINERAIRE :
Départ le 1er octobre 2008 : Place Saint Nicolas à BASTIA, 1ère voiture 17 heures 30.
15 épreuves de régularités et spéciales :
Mercredi 1er octobre 2008 : - ES 1 : Saint Florent – Col de Teghime, 9.400 km ;
Jeudi 2 octobre 2008 : - ES 2 : Piano – La Porta, 13.780 km ;
- ES 3 : Pianello – Focicchitia, 20.490 km ;
- ES 4 :Col de Larone – Col de Bavella, 11.800 km ;
- ES 5 : Chialza – Orone, 13.820 km ;
Vendredi 3 octobre 2008 : - Es 6 : Fozzano – Martini, 15.140 km ; - ES 7 : Albitreccia – Bisinao, 9.810 km ;
- ES 8 : Vero – Col de Tartavello, 14.900 km ;
- ES 9 : Vico – Coggia, 12.590 km ;
Samedi 4 octobre 2008 : - ES 10 :Ota – Marignana, 18.280 km ;
- ES 11 : Muracciole – Noceta, 16.510 km ;
- ES 12 :Francardo – Aiti, 14.040 km ;
- ES 13 : Pioggiola – Speloncato, 11.080 km ;
.../...
Dimanche 5 octobre 2008 : - ES 14 : Notre Dame de la Serra – Olmu, 28.500 km ; - ES 15 : Castifao – Belgodere, 18.200 km.
Arrivée le 5 octobre 2008 : Parc fermé L'ILE ROUSSE, 1ère voiture 12 heures 16.
Article 2 : Les organisateurs s'assureront du respect des conditions suivantes :
Le dispositif de sanitaire doit être composé des moyens suivants :
Aux PC course :
Ø Chambre de Commerce de Bastia, les 1er et 2 octobre 2008 ;
Ø Chambre de commerce de Porto Vecchio, les 2 et 3 octobre 2008 ;
Ø Restaurant « le soleil levant » à Porto, les 3 et 4 octobre 2008 ;
Ø Mairie de L'Ile Rousse, les 4 et 5 octobre 2008.
· 1 officier ou un sous officier de sapeur pompier.
Pour les étapes spéciales de moins de 20 km :
Au départ :
· 1 véhicule de secours aux asphyxiés et aux blessés ;
· 1 médecin rompu aux techniques d’urgences et à leur mise en application selon les risques de lamanifestation ;
· 1 véhicule de secours routier ou lot de désincarcération ;
· 1 camion citerne contre feux moyens.
Pour les étapes spéciales de plus de 20 km :
Au départ :
· 1 véhicule de secours aux asphyxiés et aux blessés ;
· 1 médecin rompu aux techniques d’urgences et à leur mise en application selon les risques de la manifestation ;
· 1 véhicule de secours routier ou lot de désincarcération ;
· 1 camion citerne contre feux moyens.
Au poste intermédiaire :
· 1 véhicule de secours aux asphyxiés et aux blessés ;
· 1 médecin rompu aux techniques d’urgences et à leur mise en application selon les risques de la manifestation ;
· 1 véhicule de secours routier ou lot de désincarcération.
Le dispositif de sécurité doit être composé des moyens suivants pour les épreuves spéciales : Au départ :
Ø 4 commissaires ;
Ø 1 point radio + téléphone ;
Ø 5 inters (ES 1 et ES 7)
Ø 6 inters (ES 9 et ES 13)
Ø 7 inters (ES 4)
Ø 8 inters (ES 2, ES 5, ES 6, ES 8 et ES 12)
Ø 10 inters (ES 11)
Ø 11 inters (ES 10 et ES 15)
Ø 12 inters (ES 3)
Ø 17 inters (ES 14)
.../...
En fin d'étape :
Ø 3 commissaires ;
Ø 1 point radio.
En cas d'accident, la course doit être interrompue et la libre circulation des véhicules de secours et de lutte contre l'incendie assurée.
L'épreuve ne reprendra son cours normal, qu'après concertation des services de sécurité, que si le dispositif minimum en véhicules et en médecins est à nouveau opérationnel.
Article 3 : les organisateurs devront :
· Prendre en compte l'aménagement par un barrièrage complet de l'ensemble du Parc fermé de la zone des départs et arrivées ;
· Mettre en place un service suffisant pour le public et la garde nocturne du parc fermé Place Saint Nicolas ;
· Informer les usagers par voie de presse, ou par tout autre moyen approprié, de l'itinéraire des épreuves ainsi que des jours et heures des interdictions à la circulation.
· Rappeler aux concurrents de respecter strictement le code la route sur tous les itinéraires de liaison, notamment en ce qui concerne les limitations de vitesse. La transition devra donc être nette entre les épreuves spéciales et les parcours de liaison.
· Relier par ligne téléphonique et radio les postes tenus par les organisateurs, au poste de commandement ;· Eviter les arrêts de nombreux véhicules sur la chaussée ou aux intersections afin de prévenir tout encombrement et donc toute gêne à la circulation des usagers de la route ;
· Mettre en place une signalisation très visible, en tout autre lieu qu'ils jugeront utile, afin d'informer les automobilistes des fermetures de routes, et ce dans le but d’éviter l’engorgement des axes ;
· Prévoir des moyens de secours et d'assistance au départ de chaque épreuve spéciale, ainsi qu'aux endroits particulièrement dangereux ;
· Assurer un encadrement strict de chaque épreuve, en prévoyant notamment des signaleurs et commissaires de course en nombre suffisant dans les zones dangereuses et la mise en place d'un PC Course avec tous les responsables de la sécurité ;
· Sur l’ensemble des épreuves spéciales, baliser l'itinéraire et délimiter, clairement et avec soin, les zones accessibles aux spectateurs et celles qui leurs sont interdites (par la pause de rubalise verte pour les aires de stationnement autorisées au public et rouge pour les zones interdites, de balles de paille et de panneaux), étant entendu que nul ne pourra se placer en dehors des zones autorisées ;
· Sécuriser les accès aux propriétés privées et les axes coupant le parcours ;
· S’assurer que les maires de tous les villages traversés par une épreuve spéciale aient pris un arrêté réglementant le stationnement et la circulation sur les axes empruntés ; ils seront portés à la connaissance de la population le plus largement possible (affichage, courrier, voie de presse…) ;
· Solliciter systématiquement les secours dès la survenance d'un accident sur une épreuve spéciale ;
· Une demi-heure avant chaque épreuve spéciale, faire circuler sur l'itinéraire, un véhicule avec haut-parleur rappelant aux spectateurs les règles de sécurité à respecter ;
· Prévoir toutes dispositions pour ordonner le stationnement des spectateurs et l’interdire dans les zones présentant des risques ;
· S'assurer que toutes les voitures sont munies de plaques réglementaires ;
· S'assurer que le traçage éventuel des marques sur la chaussée se fera avec de la peinture blanche biodégradable en bombe traceur temporaire ;
· Remettre en état les lieux après l'épreuve (nettoyage de chaussée et abords notamment).
Article 4 : La présente autorisation prendra effet après que le directeur du service d'ordre ait reçu de Messieurs Pierre BOÏ et Daniel BALDASSARI, personnalités désignées en qualité d'organisateurs techniques, sur proposition de la Commission départementale de la Sécurité Routière, une attestation certifiant que l'ensemble des prescriptions imposées à l'organisateur ont été effectivement réalisées.
Article 5 : Les moyens matériels et humains prévus devront être présents pour toute la durée de l'épreuve. Dans l'hypothèse où ces moyens viendraient à quitter la course sans être remplacés, l'épreuve devra être arrêtée.
Article 6 : Le Commandant du groupement de gendarmerie, adressera à la préfecture de la Haute Corse, à la fin de l'épreuve, un rapport détaillant les conditions d'organisation et de déroulement de cette dernière.
Article 7 : MM le Secrétaire Général de la préfecture de la Haute-Corse, le Secrétaire Général de la Préfecture de la Corse du Sud, le Président du Conseil général de la Haute Corse, le Président du Conseil général de la Corse du Sud, le Colonel commandant le groupement de gendarmerie de la Corse, le Directeur départementalde la sécurité publique, les Maires des communes concernées sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Directeur de cabinet,
Antoine POUSSIERBUREAU DE LA VIE PUBLIQUEBUREAU DES COLLECTIVITES LOCALESArrête n° 2008-263-4 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE,
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 relative aux astreintes prononcées en matière administrative et à l'exécution des jugements par les personnes morales de droit public et notamment son article 1er ;
Vu l'article L.1612-17 du Code général des collectivités territoriales;
Vu le jugement en date du 10 avril 2003 par lequel le Tribunal Administratif de Bastia a condamné le SIVOM du Niolo à verser à Monsieur ALBERTINI Marc Marie, sapeur pompier professionnel, une somme globale en principal de 8.323,67 € au titre d'une part, des traitements et primes de feu pour 7.523,67 € sous déduction des prélèvements obligatoires et d'autre part, au titre de l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative pour 800 €;
Considérant que par mandats en date du 31 août 2006, le président du SIVOM du Niolo a procédé au règlement des sommes en principal dues à Monsieur ALBERTINI Marc Marie en exécution du jugement susvisé;
Considérant que le jugement précité prévoit que les sommes dues portent intérêts à compter du 26 décembre 2001 et que les intérêts sont capitalisés au 11 mars 2003 pour produire eux-même intérêts;
Vu le décompte des intérêts établi par Maître Florence ALFONSI;
Vu les crédits inscrits au chapitre 67 de la section de fonctionnement du budget 2008 du SIVOM du Niolo;
Vu l'avis de Monsieur le trésorier payeur général de la Haute-Corse en date du 13 juillet 2007;
Vu la demande présentée le 06 novembre 2006 par Maître Florence ALFONSI, conseil de Monsieur ALBERTINI Marc Marie, en vue d’obtenir le mandatement d’office des intérêts dus à son client en application du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003;
Vu la mise en demeure adressée au président du SIVOM du Niolo par le sous-préfet de l’arrondissement de Corte le 22 novembre 2007;
Considérant que cette mise en demeure n'a pas été suivie d'effet;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2007-232-19 en date du 20 août 2007 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Marc MAGDA, secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Corse ;
SUR PROPOSITION du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
A R R E T E
Article 1er : Il est mandaté sur le budget 2008 du SIVOM du Niolo au profit de Monsieur ALBERTINI Marc Marie, sapeur pompier professionnel, une somme de 2.226,76 € au titre des intérêts qui lui sont dus enexécution du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003.
Article 2 : La dépense correspondante sera imputée au chapitre 67 de la section de fonctionnement.
Article 3 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le sous-préfet de l’arrondissement de Corte, le trésorier-payeur général de la Haute-Corse et le comptable du trésor de Morosaglia et du Niolo sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse et notifié au président du SIVOM du Niolo.
Pour le Préfet,
Le Secrétaire général
Jean-Marc MAGDA
Conformément aux dispositions de l’article R.421-5 du Code de justice administrative, il est précisé que le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia dans le délai de deux mois à compter de sa notification.Arrête n°2008-263-8 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE,
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 relative aux astreintes prononcées en matière administrative et à l'exécution des jugements par les personnes morales de droit public et notamment son article 1er ;
Vu l'article L.1612-17 du Code général des collectivités territoriales;
Vu le jugement en date du 10 avril 2003 par lequel le Tribunal Administratif de Bastia a condamné le SIVOM du Niolo à verser à Monsieur ALFONSI Jean-François, sapeur pompier professionnel, une somme globale en principal de 10.313 € au titre d'une part, des traitements et primes de feu pour 9.513 € sous déduction des prélèvements obligatoires et d'autre part, au titre de l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative pour 800 €;
Considérant que par mandats en date du 31 août 2006, le président du SIVOM du Niolo a procédé au règlement des sommes en principal dues à Monsieur ALFONSI Jean-François en exécution du jugement susvisé;
Considérant que le jugement précité prévoit que les sommes dues portent intérêts à compter du 26 décembre 2001 et que les intérêts sont capitalisés au 11 mars 2003 pour produire eux-même intérêts;
Vu le décompte des intérêts établi par Maître Florence ALFONSI;
Vu les crédits inscrits au chapitre 67 de la section de fonctionnement du budget 2008 du SIVOM du Niolo;
Vu l'avis de Monsieur le trésorier-payeur général de la Haute-Corse en date du 13 juillet 2007;
Vu la demande présentée le 06 novembre 2006 par Maître Florence ALFONSI, conseil de Monsieur ALFONSI Jean-François, en vue d’obtenir le mandatement d’office des intérêts dus à son client en application du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003;
Vu la mise en demeure adressée au président du SIVOM du Niolo par le sous-préfet de l’arrondissement de Corte le 22 novembre 2007;
Considérant que cette mise en demeure n'a pas été suivie d'effet;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2007-232-19 en date du 20 août 2007 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Marc MAGDA, secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Corse ;
SUR PROPOSITION du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
A R R E T E
Article 1er : Il est mandaté sur le budget 2008 du SIVOM du Niolo au profit de Monsieur ALFONSI Jean-François, sapeur pompier professionnel, une somme de 2.763,53 € au titre des intérêts qui lui sont dus enexécution du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003.
Article 2 : La dépense correspondante sera imputée au chapitre 67 de la section de fonctionnement.
Article 3 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le sous-préfet de l’arrondissement de Corte, le trésorier payeur-général de la Haute-Corse et le comptable du trésor de Morosaglia et du Niolo sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse et notifié au président du SIVOM du Niolo.
Pour le Préfet,
Le Secrétaire général
Jean-Marc MAGDA
Conformément aux dispositions de l’article R.421-5 du Code de justice administrative, il est précisé que le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia dans le délai de deux mois à compter de sa notification.Arrête n°2008-263-9 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE,
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 relative aux astreintes prononcées en matière administrative et à l'exécution des jugements par les personnes morales de droit public et notamment son article 1er ;
Vu l'article L.1612-17 du Code général des collectivités territoriales;
Vu le jugement en date du 10 avril 2003 par lequel le Tribunal Administratif de Bastia a condamné le SIVOM du Niolo à verser à Monsieur ACQUAVIVA Joseph, sapeur pompier professionnel, une somme globale en principal de 10.313 € au titre d'une part, des traitements et primes de feu pour 9.513 € sous déduction des prélèvements obligatoires et d'autre part, au titre de l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative pour 800 €;
Considérant que par mandats en date du 31 août 2006, le président du SIVOM du Niolo a procédé au règlement des sommes en principal dues à Monsieur ACQUAVIVA Joseph en exécution du jugement susvisé;
Considérant que le jugement précité prévoit que les sommes dues portent intérêts à compter du 26 décembre 2001 et que les intérêts sont capitalisés au 11 mars 2003 pour produire eux-même intérêts;
Vu le décompte des intérêts établi par Maître Florence ALFONSI;
Vu les crédits inscrits au chapitre 67 de la section de fonctionnement du budget 2008 du SIVOM du Niolo;
Vu l'avis de Monsieur le trésorier payeur général de la Haute-Corse en date du 13 juillet 2007;
Vu la demande présentée le 06 novembre 2006 par Maître Florence ALFONSI, conseil de Monsieur ACQUAVIVA Joseph, en vue d’obtenir le mandatement d’office des intérêts dus à son client en application du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003;
Vu la mise en demeure adressée au président du SIVOM du Niolo par le sous-préfet de l’arrondissement de Corte le 22 novembre 2007;
Considérant que cette mise en demeure n'a pas été suivie d'effet ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2007-232-19 en date du 20 août 2007 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Marc MAGDA, secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Corse ;
SUR PROPOSITION du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
A R R E T E
Article 1er : Il est mandaté sur le budget 2008 du SIVOM du Niolo au profit de Monsieur ACQUAVIVAJoseph, sapeur pompier professionnel, une somme de 2.763,53 € au titre des intérêts qui lui sont dus en exécution du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003.
Article 2 : La dépense correspondante sera imputée au chapitre 67 de la section de fonctionnement.
Article 3 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le sous-préfet de l’arrondissement de Corte, le trésorier-payeur général de la Haute-Corse et le comptable du trésor de Morosaglia et du Niolo sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse et notifié au président du SIVOM du Niolo.
Pour le Préfet
Le Secrétaire général
Jean-Marc MAGDA
Conformément aux dispositions de l’article R.421-5 du Code de justice administrative, il est précisé que le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia dans le délai de deux mois à compter de sa notification.Arrête n° 2008-263-10 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE,
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 relative aux astreintes prononcées en matière administrative et à l'exécution des jugements par les personnes morales de droit public et notamment son article 1er ;
Vu l'article L.1612-17 du Code général des collectivités territoriales;
Vu le jugement en date du 10 avril 2003 par lequel le Tribunal Administratif de Bastia a condamné le SIVOM du Niolo à verser à Monsieur CASTELLANI Jean-Marie, sapeur pompier professionnel, une somme globale en principal de 7.492,08 € au titre d'une part, des traitements et primes de feu pour 6.692,08 € sous déduction des prélèvements obligatoires et d'autre part, au titre de l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative pour 800 €;
Considérant que par mandats en date du 31 août 2006, le président du SIVOM du Niolo a procédé au règlement des sommes en principal dues à Monsieur CASTELLANI Jean-Marie en exécution du jugement susvisé;
Considérant que le jugement précité prévoit que les sommes dues portent intérêts à compter du 26 décembre 2001 et que les intérêts sont capitalisés au 11 mars 2003 pour produire eux-même intérêts;
Vu le décompte des intérêts établi par Maître Florence ALFONSI;
Vu les crédits inscrits au chapitre 67 de la section de fonctionnement du budget 2008 du SIVOM du Niolo;
Vu l'avis de Monsieur le trésorier-payeur général de la Haute-Corse en date du 13 juillet 2007;
Vu la demande présentée le 06 novembre 2006 par Maître Florence ALFONSI, conseil de Monsieur CASTELLANI Jean-Marie, en vue d’obtenir le mandatement d’office des intérêts dus à son client en application du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003;
Vu la mise en demeure adressée au président du SIVOM du Niolo par le sous-préfet de l’arrondissement de Corte le 22 novembre 2007;
Considérant que cette mise en demeure n'a pas été suivie d'effet;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2007-232-19 en date du 20 août 2007 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Marc MAGDA, secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Corse ;
SUR PROPOSITION du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
A R R E T EArticle 1er : Il est mandaté sur le budget 2008 du SIVOM du Niolo au profit de Monsieur CASTELLANI Jean-Marie, sapeur pompier professionnel, une somme de 2.004,04 € au titre des intérêts qui lui sont dus en exécution du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003.
Article 2 : La dépense correspondante sera imputée au chapitre 67 de la section de fonctionnement.
Article 3 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le sous-préfet de l’arrondissement de Corte, le trésorier-payeur général de la Haute-Corse et le comptable du trésor de Morosaglia et du Niolo sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse et notifié au président du SIVOM du Niolo.
Pour le Préfet
Le Secrétaire général
Jean-Marc MAGDA
Conformément aux dispositions de l’article R.421-5 du Code de justice administrative, il est précisé que le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia dans le délai de deux mois à compter de sa notification.Arrête n°2008-263-11 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE,
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 relative aux astreintes prononcées en matière administrative et à l'exécution des jugements par les personnes morales de droit public et notamment son article 1er ;
Vu l'article L.1612-17 du Code général des collectivités territoriales;
Vu le jugement en date du 10 avril 2003 par lequel le Tribunal Administratif de Bastia a condamné le SIVOM du Niolo à verser à Monsieur LUCIANI Charles, sapeur pompier professionnel, une somme globale en principal de 10.313 € au titre d'une part, des traitements et primes de feu pour 9.513 € sous déduction des prélèvements obligatoires et d'autre part, au titre de l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative pour 800€;
Considérant que par mandats en date du 31 août 2006, le président du SIVOM du Niolo a procédé au règlement des sommes en principal dues à Monsieur LUCIANI Charles en exécution du jugement susvisé;
Considérant que le jugement précité prévoit que les sommes dues portent intérêts à compter du 26 décembre 2001 et que les intérêts sont capitalisés au 11 mars 2003 pour produire eux-même intérêts;
Vu le décompte des intérêts établi par Maître Florence ALFONSI;
Vu les crédits inscrits au chapitre 67 de la section de fonctionnement du budget 2008 du SIVOM du Niolo;
Vu l'avis de Monsieur le trésorier-payeur général de la Haute-Corse en date du 13 juillet 2007;
Vu la demande présentée le 06 novembre 2006 par Maître Florence ALFONSI, conseil de Monsieur LUCIANI Charles, en vue d’obtenir le mandatement d’office des intérêts dus à son client en application du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003;
Vu la mise en demeure adressée au président du SIVOM du Niolo par le sous-préfet de l’arrondissement de Corte le 22 novembre 2007;
Considérant que cette mise en demeure n'a pas été suivie d'effet;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2007-232-19 en date du 20 août 2007 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Marc MAGDA, secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Corse ;
SUR PROPOSITION du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
A R R E T E
Article 1er : Il est mandaté sur le budget 2008 du SIVOM du Niolo au profit de Monsieur LUCIANI Charles, sapeur pompier professionnel, une somme de 2.763,53 € au titre des intérêts qui lui sont dus en exécution du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003.
Article 2 : La dépense correspondante sera imputée au chapitre 67 de la section de fonctionnement.Article 3 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le sous-préfet de l’arrondissement de Corte, le trésorier-payeur général de la Haute-Corse et le comptable du trésor de Morosaglia et du Niolo sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse et notifié au président du SIVOM du Niolo.
Pour le Préfet
Le Secrétaire général
Jean-Marc MAGDA
Conformément aux dispositions de l’article R.421-5 du Code de justice administrative, il est précisé que le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia dans le délai de deux mois à compter de sa notification.Arrête n°2008-263-12 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE,
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 relative aux astreintes prononcées en matière administrative et à l'exécution des jugements par les personnes morales de droit public et notamment son article 1er ;
Vu l'article L.1612-17 du Code général des collectivités territoriales;
Vu le jugement en date du 10 avril 2003 par lequel le Tribunal Administratif de Bastia a condamné le SIVOM du Niolo à verser à Monsieur ORSONI Camille, sapeur pompier professionnel, une somme globale en principal de 8.323,67 € au titre d'une part, des traitements et primes de feu pour 7 523,67 € sous déduction des prélèvements obligatoires et d'autre part, au titre de l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative pour 800 €;
Considérant que par mandats en date du 31 août 2006, le président du SIVOM du Niolo a procédé au règlement des sommes en principal dues à Monsieur ORSONI Camille en exécution du jugement susvisé;
Considérant que le jugement précité prévoit que les sommes dues portent intérêts à compter du 26 décembre 2001 et que les intérêts sont capitalisés au 11 mars 2003 pour produire eux-même intérêts;
Vu le décompte des intérêts établi par Maître Florence ALFONSI;
Vu les crédits inscrits au chapitre 67 de la section de fonctionnement du budget 2008 du SIVOM du Niolo;
Vu l'avis de Monsieur le trésorier-payeur général de la Haute-Corse en date du 13 juillet 2007;
Vu la demande présentée le 06 novembre 2006 par Maître Florence ALFONSI, conseil de Monsieur ORSONI Camille, en vue d’obtenir le mandatement d’office des intérêts dus à son client en application du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003;
Vu la mise en demeure adressée au président du SIVOM du Niolo par le sous-préfet de l’arrondissement de Corte le 22 novembre 2007;
Considérant que cette mise en demeure n'a pas été suivie d'effet;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2007-232-19 en date du 20 août 2007 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Marc MAGDA, secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Corse ;
SUR PROPOSITION du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
A R R E T E
Article 1er : Il est mandaté sur le budget 2008 du SIVOM du Niolo au profit de Monsieur ORSONI Camille, sapeur pompier professionnel, une somme de 2.226,76 € au titre des intérêts qui lui sont dus en exécution du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003.Article 2 : La dépense correspondante sera imputée au chapitre 67 de la section de fonctionnement.
Article 3 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le sous-préfet de l’arrondissement de Corte, le trésorier-payeur général de la Haute-Corse et le comptable du trésor de Morosaglia et du Niolo sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse et notifié au président du SIVOM du Niolo.
Pour le Préfet
Le Secrétaire général
Jean-Marc MAGDA
Conformément aux dispositions de l’article R.421-5 du Code de justice administrative, il est précisé que le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia dans le délai de deux mois à compter de sa notification.Arrête n° 2008-263-14 en date du 19 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE,
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 relative aux astreintes prononcées en matière administrative et à l'exécution des jugements par les personnes morales de droit public et notamment son article 1er ;
Vu l'article L.1612-17 du Code général des collectivités territoriales;
Vu le jugement en date du 10 avril 2003 par lequel le Tribunal Administratif de Bastia a condamné le SIVOM du Niolo à verser à Monsieur SIMONETTI André, sapeur pompier professionnel, une somme globale en principal de 7.492,08 € au titre d'une part, des traitements et primes de feu pour 6.692,08 € sous déduction des prélèvements obligatoires et d'autre part, au titre de l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative pour 800 € ;
Considérant que par mandats en date du 31 août 2006, le président du SIVOM du Niolo a procédé au règlement des sommes en principal dues à Monsieur SIMONETTI André en exécution du jugement susvisé;
Considérant que le jugement précité prévoit que les sommes dues portent intérêts à compter du 26 décembre 2001 et que les intérêts sont capitalisés au 11 mars 2003 pour produire eux-même intérêts;
Vu le décompte des intérêts établi par Maître Florence ALFONSI;
Vu les crédits inscrits au chapitre 67 de la section de fonctionnement du budget 2008 du SIVOM du Niolo;
Vu l'avis de Monsieur le trésorier-payeur général de la Haute-Corse en date du 13 juillet 2007;
Vu la demande présentée le 06 novembre 2006 par Maître Florence ALFONSI, conseil de Monsieur SIMONETTI André, en vue d’obtenir le mandatement d’office des intérêts dus à son client en application du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003;
Vu la mise en demeure adressée au président du SIVOM du Niolo par le sous-préfet de l’arrondissement de Corte le 22 novembre 2007;
Considérant que cette mise en demeure n'a pas été suivie d'effet;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2007-232-19 en date du 20 août 2007 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Marc MAGDA, secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Corse ;
SUR PROPOSITION du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
A R R E T E
Article 1er : Il est mandaté sur le budget 2008 du SIVOM du Niolo au profit de Monsieur SIMONETTI André, sapeur pompier professionnel, une somme de 2.004,72 € au titre des intérêts qui lui sont dus en exécution du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003.Article 2 : La dépense correspondante sera imputée au chapitre 67 de la section de fonctionnement.
Article 3 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le sous-préfet de l’arrondissement de Corte, le trésorier-payeur général de la Haute-Corse et le comptable du trésor de Morosaglia et du Niolo sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse et notifié au président du SIVOM du Niolo.
Pour le Préfet,
Le Secrétaire général
Jean-Marc MAGDA
Conformément aux dispositions de l’article R.421-5 du Code de justice administrative, il est précisé que le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia dans le délai de deux mois à compter de sa notification.Arrête n° 2008-267-1 en date du 23 septembre 2008 portant mandatement d’office d’une dépense obligatoire sur le budget 2008 du SIVOM du NIOLO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE,
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 relative aux astreintes prononcées en matière administrative et à l'exécution des jugements par les personnes morales de droit public et notamment son article 1er ;
Vu l'article L.1612-17 du Code général des collectivités territoriales;
Vu le jugement en date du 10 avril 2003 par lequel le Tribunal Administratif de Bastia a condamné le SIVOM du Niolo à verser à Monsieur NEGRONI Vital, sapeur pompier professionnel, une somme globale en principal de 7.492,08 € au titre d'une part, des traitements et primes de feu pour 6.692,08 € sous déduction des prélèvements obligatoires et d'autre part, au titre de l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative pour 800 €;
Considérant que par mandats en date du 31 août 2006, le président du SIVOM du Niolo a procédé au règlement des sommes en principal dues à Monsieur NEGRONI Vital en exécution du jugement susvisé;
Considérant que le jugement précité prévoit que les sommes dues portent intérêts à compter du 26 décembre 2001 et que les intérêts sont capitalisés au 11 mars 2003 pour produire eux-même intérêts;
Vu le décompte des intérêts établi par Maître Florence ALFONSI;
Vu les crédits inscrits au chapitre 67 de la section de fonctionnement du budget 2008 du SIVOM du Niolo;
Vu l'avis de Monsieur le trésorier payeur général de la Haute-Corse en date du 13 juillet 2007;
Vu la demande présentée le 06 novembre 2006 par Maître Florence ALFONSI, conseil de Monsieur NEGRONI Vital, en vue d’obtenir le mandatement d’office des intérêts dus à son client en application du jugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003;
Vu la mise en demeure adressée au président du SIVOM du Niolo par le sous-préfet de l’arrondissement de Corte le 22 novembre 2007;
Considérant que cette mise en demeure n'a pas été suivie d'effet;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2007-232-19 en date du 20 août 2007 portant délégation de signature à Monsieur Jean-Marc MAGDA, secrétaire général de la Préfecture de la Haute-Corse ;
SUR PROPOSITION du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
A R R E T E
Article 1er : Il est mandaté sur le budget 2008 du SIVOM du Niolo au profit de Monsieur NEGRONI Vital, sapeur pompier professionnel, une somme de 2.004,04 € au titre des intérêts qui lui sont dus en exécution dujugement rendu par le Tribunal Administratif de Bastia le 10 avril 2003.
Article 2 : La dépense correspondante sera imputée au chapitre 67 de la section de fonctionnement.
Article 3 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse, le sous-préfet de l’arrondissement de Corte, le trésorier-payeur général de la Haute-Corse et le comptable du trésor de Morosaglia et du Niolo sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse et notifié au président du SIVOM du Niolo.
Pour le Préfet
Le Secrétaire général
Jean-Marc MAGDA
Conformément aux dispositions de l’article R.421-5 du Code de justice administrative, il est précisé que le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia dans le délai de deux mois à compter de sa notification.Arrêté n° 2008-268-1 du 24 septembre 2008 portant mandatement d’office sur le budget du service de l’eau et de l’assainissement 2008 de la commune de Galéria d'une dépense obligatoire.
Le Préfet de la Haute-Corse,
Officier de l’Ordre National du Mérite
Vu l'article L. 1612.16 du code général des collectivités territoriales ;
Vu la demande de mandatement d’office présentée par l'Agent comptable de l'Office d'équipement hydraulique de la Corse en date du 16 juillet 2008 en vue d'obtenir le paiement de la somme de 1 450,68€ dont est redevable envers cet établissement public la commune de Galéria au titre de factures de laboratoire pour l’année 2007 ;
Vu les crédits inscrits en quantité suffisante au chapitre « 011 charges à caractère général » de la section de fonctionnement du budget du service de l’eau et de l’assainissement 2008 de la commune de Galéria ;
Vu la mise en demeure adressée au maire de Galéria le 4 août 2008 ;
Considérant que cette mise en demeure n’a pas été suivie d’effet ;
Vu l’arrêté n° 2007-232-19 en date du 20 août 2007 portant délégation de signature à Jean-Marc MAGDA, Secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
Sur proposition du Secrétaire général de la préfecture,
A R R E T E :
ARTICLE 1 : Il est mandaté sur le budget du service de l’eau et de l’assainissement 2008 de la commune de Galéria, la somme de 1 450,68 € au profit de l'Office d'équipement hydraulique de la Corse au titre de factures de laboratoire pour 2007.
ARTICLE 2 : La dépense correspondante sera imputée au chapitre « 011 charges à caractère général » de la section de fonctionnement.
ARTICLE 3 : Le Secrétaire général de la préfecture, le Trésorier payeur général et le Comptable du Trésor de Calvi, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Pour le Préfet
Le Secrétaire Général
Jean-Marc MAGDAArrêté n° 2008-269-2 en date du 25 septembre 2008 fixant la composition de la commission départementale de la coopération intercommunale
Le Préfet de la Haute-Corse
Officier de l’ordre national du mérite
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L.5211-42 à L.5211-45 et R.5211-19 à R.5211-40 ;
Vu la loi d'orientation n° 92-125 du 6 février 1992 relative à l'administration territoriale de la République, notamment ses articles 67 et 68 ;
Vu le décret n° 92-417 du 6 mai 1992 relatif à la commission départementale de la coopération intercommunale instituée par l'article L.5211-42 du code général des collectivités territoriales ;
Vu la loi n° 99-586 du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale, notamment son article 42 ;
Vu le décret n° 99-1152 du 29 décembre 1999 modifiant le code des communes (partie réglementaire) et relatif à l'organisation et au fonctionnement des commissions départementales de la coopération intercommunale ;
Vu l'arrêté préfectoral n° 92-716 en date du 22 mai 1992 déterminant le nombre des membres de la commission départementale de la coopération intercommunale et la répartition des sièges entre les différents collèges ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 2008-134-12 en date du 13 mai 2008 relatif à l’élection des représentants des communes, des représentants des établissements publics de coopération intercommunale et des représentants des communes associées dans le cadre de chartes intercommunales à la commission départementale de la coopération intercommunale, modifié par l'arrêté préfectoral n°2008-162-3 du 10 juin 2008 ;
Vu les procès verbaux du 11 juillet 2008 portant recensement des votes émis pour l'élection des membres de la commission au sein des collèges concernés ;
Vu la délibération du conseil général de la Haute-Corse du 9 avril 2008 portant désignation de ses représentants au sein de la commission ;
Vu la délibération de l'assemblée de Corse du 27 mai 2004 portant désignation de ses représentants au sein de la commission ;
Vu l’arrêté n° 2007-232-19 en date du 20 août 2007 portant délégation de signature à M. Jean-Marc Magda,secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse,
Sur proposition de M. le Secrétaire général de la Préfecture ;
3
ARRETEArticle 1 La commission départementale de la coopération intercommunale instituée en application de l'article L.5211-42 du code général des collectivités territoriales est composée comme suit :
Le Préfet de la Haute-Corse ou son représentant, président.
A Représentants des maires des cinq communes les plus peuplées du département
· M. Emile ZUCCARELLI, maire de Bastia
· Mme Anne-Marie NATALI,maire de Borgo
· M. Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, maire de Biguglia
· M. François VENDASI, maire de Furiani
· M. Antoine SINDALI, maire de Corte
· M. Ange ROVERE, maire adjoint de Bastia
· M. Jean- Roch FRANCHI, maire adjoint de Borgo
· M. Ange-Paul PERETTI, maire adjoint de Biguglia
· M. Antoine MEARINI, maire adjoint de Furiani
· M. Xavier POLI, maire adjoint de Corte
B Représentants des maires des communes ayant une population inférieure à la moyenne communale du département
· M. Pierre MAESTRACCI, maire de Ville di Paraso
· M Ange STRAFORELLI, maire de Silvareccio
· M. Mathieu STRINA, maire de Sermano
· M. Pierre OBERTI, maire de Muro
· Mme Françoise Xavière MONTECATTINI, maire d'Urtaca
· M Jean-Hyacinthe VINCIGUERRA, maire de Perelli
· M. François VERSINI, maire de Soveria
· M. Alexandre GAMBOTTI, maire de Ficaja
· M. Guy FERRERI, maire de Chisa
· M. Frédéric MARIANI, maire d'Olmi Cappella
C-Représentants des communes ayant une population supérieure à la moyenne communale du département et autres que les cinq les plus peuplées
· M. Pancrace GUGLIELMACCI, maire de Calvi
· M Joseph GALLETTI, maire de Lucciana
· M. Francis GUIDICI , maire de Ghisonaccia
· M. Joseph CASTELLI, maire de Penta di Casinca
D-Représentants des établissements publics de coopération intercommunale
· M. Anthony HOTTIER, Communauté de communes du Cap Corse
· M. François BERLINGHI, Communauté de communes de la Costa Verde · M. Frédéric ORSINI, Syndicat d'électrification du Centre de la Corse
· M. Jean-Jacques PADOVANI, Communauté d'agglomération de Bastia · M. Gilles BRUN, Communauté de communes de Calvi- Balagne
· M. Pierre-Marie MANCINI, Communauté de communes di E Cinque Pieve di Balagna3
E-Représentants des communes associées dans le cadre de chartes intercommunales
· M. Jean-Pierre LECCIA, maire d'Oletta
· M. Simon BACELLI, maire de Lama
F-Représentants du Conseil Général
· M. François ORLANDI
· M. Pierre-Louis NICOLAI
· M. Hyacinthe MATTEI
· M. François TIBERI
· M. Claude FLORI
· M. Claudy OLMETA
G- Représentants de l'Assemblée de Corse
· Mme Monika SCOTTO
· Mme Nicolette ALBERTINI-COLONNA
Article 2 Le Secrétaire général de la préfecture est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs et notifié à tous les membres de la commission.
Pour le Préfet,
Le Secrétaire général
Jean-Marc MAGDA
Conformément aux dispositions de l’article R.421-5 du Code de justice administrative, il est précisé que le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Bastia dans le délai de deux mois à compter de sa notificationDIRECTION
DEPARTEMENTALE
DE L'AGRICULTURE
ET DE LA FORETArrêté n° 2008-150-10 en date du 29 mai 2008 rendant opposable certaines prescriptions du projet de plan de prévention des risques naturels d’incendie de forêt sur la commune de Ville de Pietrabugno.
Le Préfet de la Haute-Corse
Officier de l'Ordre National Du Mérite
VU le code de l’Environnement, notamment l’article L 562-1 et suivants, et l’article R 562-1 et suivants
VU L’arrêté préfectoral n° 407-98 du 6 avril 1998 prescrivant l’établissement d’un plan de prévention des risques incendies de forêt sur la commune de VILLE DE
PIETRABUGNO
VU L’accusé de réception en date du 14 avril 2008 attestant la transmission du projet de plan de prévention des risques d’incendie de forêt sur la commune de VILLE DE PIETRABUGNO, pour avis du Maire,
CONSIDERANT L’urgence de la prise en compte de l’ensemble des enjeux d’urbanisation de la commune, en particulier les nouveaux projets de développement, compte-tenu de l’exposition très forte aux risques feux de forêt de certaines zones, il convient de prescrire le plan de prévention par anticipation pour limiter l’exposition de nouvelles populations au risque feu de forêt.
Sur proposition du Directeur Départemental de l’Agriculture et de la Forêt
ARRETE
Article 1 Sont rendues immédiatement opposables les prescriptions du projet de plan de prévention des risques incendie de forêt de la commune de VILLE DE PIETRABUGNO annexées au présent arrêté
Le dossier est tenu à la disposition du public :
1 – A la mairie de VILLE DE PIETRABUGNO tous les jours ouvrables aux heures habituelles d’ouverture de la mairie
2 – A la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt de Haute-Corse aux heures d’ouverture de bureau
Le dossier des prescriptions immédiatement opposables comporte :
- un règlement
- une note de présentation
- une carte d’aléa
- un plan de zonage réglementaire
Article 2 Le présent arrêté fera l’objet d’une mention au recueil des actes administratifs du département. Une copie de l’arrêté sera affichée en mairie pendant un mois au minimum.
Article 3 Ces dispositions cessent d’être opposables si elles ne sont pas reprises dans le plan approuvé ou si le plan n’est pas approuvé dans un délai de trois ans à compter de la signature du présent arrêté.
Article 4 Des copies du présent arrêté seront adressées à :- M. le Directeur Interministériel de Défense et de Protection Civile,
- M. le Maire de la commune de VILLE DE PIETRABUGNO
- M. le Président de la Collectivité Territoriale de Corse
- M. le Président du Conseil Général de Haute-Corse
- M. le Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire
- Mme la Directrice Régionale de l’Environnement de Corse
- M. le Président de la Chambre d’Agriculture de Haute-Corse
- M. le Président du Centre Régional de la Propriété Forestière
- M. le Directeur Départemental de l’Agriculture et de la Forêt
- M. le Directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours
- M. le Directeur Départemental de l’Equipement
- M. le Directeur Régional de l’Office National des Forêts
Le Préfet de Haute-Corse,
Hervé BOUCHAERTArrêté n° 2008-150-14 en date du 29 mai 2008 rendant opposable certaines prescriptions du projet de plan de prévention des risques naturels d’incendie de forêt sur la commune de Olmeta-di-Tuda.
Le Préfet de la Haute-Corse
Officier de l'Ordre National Du Mérite
VU le code de l’Environnement, notamment l’article L 562-1 et suivants, et l’article R 562-1 et suivants
VU L’arrêté préfectoral n° 03-1449 du 12 décembre 2003 prescrivant l’établissement d’un plan de prévention des risques incendies de forêt sur la commune de OLMETA DI TUDA
VU L’accusé de réception en date du 24 avril 2008 attestant la transmission du projet de plan de prévention des risques d’incendie de forêt sur la commune de OLMETA DI TUDA, pour avis du Maire,
CONSIDERANT L’urgence de la prise en compte de l’ensemble des enjeux d’urbanisation de la commune, en particulier les nouveaux projets de développement, compte-tenu de l’exposition très forte aux risques feux de forêt de certaines zones, il convient de prescrire le plan de prévention par anticipation pour limiter l’exposition de nouvelles populations au risque feu de forêt.
Sur proposition du Directeur Départemental de l’Agriculture et de la Forêt
ARRETE
Article 1 Sont rendues immédiatement opposables les prescriptions du projet de plan de prévention des risques incendie de forêt de la commune de OLMETA DI TUDA annexées au présent arrêté
Le dossier est tenu à la disposition du public :
1 – A la mairie de OLMETA DI TUDA tous les jours ouvrables aux heures habituelles d’ouverture de la mairie
2 – A la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt de Haute-Corse aux heures d’ouverture de bureau
Le dossier des prescriptions immédiatement opposables comporte :
- un règlement
- une note de présentation
- une carte d’aléa
- un plan de zonage réglementaire
Article 2 Le présent arrêté fera l’objet d’une mention au recueil des actes administratifs du département. Une copie de l’arrêté sera affichée en mairie pendant un mois au minimum.
Article 3 Ces dispositions cessent d’être opposables si elles ne sont pas reprises dans le plan approuvé ou si le plan n’est pas approuvé dans un délai de trois ans à compter de la signature du présent arrêté.
Article 4 Des copies du présent arrêté seront adressées à :- M. le Directeur Interministériel de Défense et de Protection Civile,
- M. le Maire de la commune de OLMETA DI TUDA
- M. le Président de la Collectivité Territoriale de Corse
- M. le Président du Conseil Général de Haute-Corse
- M. le Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire
- Mme la Directrice Régionale de l’Environnement de Corse
- M. le Président de la Chambre d’Agriculture de Haute-Corse
- M. le Président du Centre Régional de la Propriété Forestière
- M. le Directeur Départemental de l’Agriculture et de la Forêt
- M. le Directeur du Service Départemental d’Incendie et de Secours
- M. le Directeur Départemental de l’Equipement
- M. le Directeur Régional de l’Office National des Forêts
Le Préfet de Haute-Corse,
Hervé BOUCHAERTArrêté N° 2008-260-5 en date du 16 septembre 2008 constatant l’indice des fermages et sa variation pour l’année 2008
VU le code rural et notamment l’article L. 411-11 (13ème alinéa)
VU la loi n° 95-2 du 02 janvier 1995 relative aux prix des fermages,
VU le décret n° 95-623 du 06 mai 1995 déterminant les modalités de calcul et de variation de l’indice des fermages et modifiant le code rural,
VU l’arrêté du Ministère de l’Agriculture et de la Pêche en date du 4 août 2008 constatant pour 2008 les indices des résultats bruts d’exploitation définis aux articles R 411-9-1 à R 411-9-3 du code rural et servant au calcul des indices des fermages,
VU l’arrêté préfectoral 93- 5045 fixant les valeurs locatives (maxima et minima) en date du 14 mai 1993.
VU l’arrêté préfectoral N° 2007-256-2 en date du 13 septembre 2007 constatant l’indice des fermages et sa variation pour l’année 2007.
VU l’arrêté préfectoral n° 2008-94-13 du 3 avril 2008 portant délégation de signature à Monsieur Roger TAUZIN, Directeur Départemental de l’Agriculture et de la Forêt,
ARRÊTE
Article 1er :
L’indice des fermages 2008 est de 127,5 (par rapport à la base 100 de 1994).
Le coefficient de passage de 2007 à 2008 est de 0,98.
Cet indice s’applique à tout le département de la Haute-Corse à compter du 1er octobre 2008 et jusqu’à la prochaine constatation de l’indice des fermages.
Article 2 :
La variation de cet indice par rapport à l’année précédente est de : - 2%Article 3 :
A compter du 1er octobre 2008 et jusqu’à la première constatation de l’évolution de l’indice des fermages, les maxima et les minima sont fixés aux valeurs actualisées suivantes (en Euro/ha/an).
1- Région Plaine Littorale (jusqu’à 100 m d’altitude) :
Nature
des
Valeur locative (en Euro/ha/an)
terres affermées Mini Maxi
Terres labourables irriguées 190,42 284,50
Terres labourables en sec 95,21 214,22
Prairies naturelles 95,21 190,44
Maquis 23.81 119,02
Vignobles 238,03 713,13
Vergers 238,03 1.190,16
Maraîchage 715,70 1.428,24
2 - Région des coteaux (100 m à 450 m d’altitude) :
Nature
des
Valeur locative (en Euro/ha/an)
terres affermées Mini Maxi
Terres labourables irriguées 142,24 238,03
Terres labourables en sec 71,41 166,63
Prairies naturelles 81,35 190,42
Maquis 12,60 95,21
Châtaignes pacage 47,61 214,23
Vignobles 238,03 588,00
Vergers 238,03 1.190,20
Maraîchage 142,82 238,03
3- Région de montagne (au-dessus de 450 m d’altitude) :Nature
des
Valeur locative (en Euro/ha/an)
terres affermées Mini Maxi
Terres labourables en sec 142,81 189,83
Prairies naturelles 71,41 142,82
Maquis 11,89 47,61
Châtaignes pacage 47,61 214,23
4- Majoration pour présence de bâtiments agricoles :
Etat du bâtiment d’exploitation Valeur locative exprimée
en Euro par m² et par an
Vétuste non entretenu néant
Etat médiocre 0,23-2,40
Etat moyen 0,71-7,10
Bâtiment fonctionnel 1,25-12,53
Article 4 :
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Le Directeur Départemental de
l'Agriculture et de la Forêt,
Roger TAUZINRécépissé de déclaration au titre du code de l’environnement n° 2008-266-7 en date du 22 septembre 2008 concernant le rejet d’eaux pluviales issu de la résidence LOGIREM Mezzana sur la commune de LUCCIANA
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le Code de l’Environnement notamment ses articles L.214-1 à L.214-6 et R.214-1 à R.214-56 ;
VU le code général des collectivités territoriales ;
VU le code civil, et notamment son article 640 ;
VU la déclaration au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement reçue le 12 septembre 2008, présentée par HLM LOGIREM PACA Corse, enregistrée sous le n° 2B-2008-00070 et relative à la résidence Mezzana ;
VU les plans et documents produits à l’appui de cette déclaration ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2006-186-1 du 5 juillet 2006 portant organisation de la mission interservices de l’eau de la Haute-Corse et créant un service unique de police des eaux et des milieux aquatiques continentaux dans le département de la Haute-Corse ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2008-94-13 en date du 3 avril 2008 portant délégation de signature à Monsieur Roger TAUZIN, Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse (actes administratifs) ;
Il est donné récépissé à :
HLM LOGIREM PACA Corse
111 bd national
3302 MARSEILLE cedex
de sa déclaration concernant la résidence LOGIREM Mezzana dont la réalisation est prévue sur la commune de LUCCIANA (plan de situation annexé).Les ouvrages constitutifs à ces aménagements rentrent dans la nomenclature des opérations soumises à déclaration au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement. La rubrique de l’article R.214-1 du même code concernée est la suivante :
Rubrique Intitulé Régime 2.1.5.0 Rejet d’eaux pluviales dans les eaux douces superficielles ou sur le sol ou dans le sous-sol, la surface totale du projet, augmentée de la surface correspondant à la partie du bassin naturel dont les écoulements sont interceptés par le projet, étant : supérieure à 1 ha, mais inférieure à 20 ha : Déclaration
Déclaration
Une copie de ce récépissé et de la déclaration sont adressées à la mairie de la commune de LUCCIANA où sont réalisés les travaux pour affichage pendant une durée minimale d’un mois. Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Corse et consultable sur le site Internet de la Préfecture de Haute-Corse www.haute-corse.pref.gouv.fr durant une période d’au moins six mois.
Cette décision est susceptible de recours gracieux auprès de l’auteur de la présente décision et de recours contentieux devant le tribunal administratif par le déclarant dans un délai de deux mois suivant sa notification et par les tiers dans un délai de quatre ans suivant sa notification dans les conditions définies à l’article R.421-1 du code de justice administrative à compter de la date d’affichage à la mairie de la commune de LUCCIANA.
En application de l’article R.214-40 du code de l’environnement, toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration initiale doit être porté, avant réalisation à la connaissance du préfet qui peut exiger une nouvelle déclaration.
Les agents mentionnés à l’article L.216-3 du code de l’environnement et notamment ceux chargés de la police de l’eau et des milieux aquatiques auront libre accès aux installations objet de la déclaration à tout moment, dans le cadre d’une recherche d’infraction.
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Le présent récépissé ne dispense en aucun cas le déclarant de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations.
P/Le Préfet et par délégation,
Le Directeur Départemental
de l’Agriculture et de la Forêt,
Roger TAUZIN
DESTINATAIRES :
¨ le déclarant (HLM LOGIREM PACA Corse)
¨ DIREN de Corse/SEMA « aux fins utiles, chacun en ce qui le concerne » ¨ DDE de la Haute-Corse
¨ Mairie de LUCCIANA
¨ Groupement de la Gendarmerie de la Haute-Corse
Les informations recueillies font l'objet d'un traitement informatique destiné à l'instruction de votre dossier par les agents chargés de la police de l'eau en application du code de l'environnement. Conformément à la loi « informatique et liberté » du 6 janvier 1978, vous bénéficiez à un droit d'accès et de restriction aux informations qui vous concernent. Si désirez exercer ce droit et obtenir une communication des informationsvous concernant, veuillez adresser un courrier au service instructeur police de l'eau indiqué ci-dessus.Récépissé de déclaration au titre du code de l’environnement n° 2008-266-8 en date du 22 septembre 2008 concernant l'aménagement de la RD 110 des PK 0 à 0.100, 1.870 à 5.000 et 7.200 à 11.195 sur les communes de OLMO, PRUNELLI DI CASACCONI, CAMPILE
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le Code de l’Environnement, notamment ses articles L.214-1 à L.214-6, R.214-1 et R.214-32 à R.214-56 ;
VU l’arrêté ministériel du 28 novembre 2007 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du
code de l’environnement et relevant de la rubrique 3.1.2.0 (2o) de la nomenclature de son article R. 214-1 ;
VU l’arrêté ministériel du 13 février 2002 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-3 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.1.3.0 (2°) de la nomenclature de son article R.214-1 ;
VU la déclaration au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement reçue le 11 septembre 2008 à la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse, présentée par le conseil général de la Haute-Corse, enregistrée sous le n° 2B-2008-00068 et relative à l'aménagement de la RD 110 des PK 0 à 0.100, 1.870 à 5.000 et 7.200 à 11.195 sur les communes de OLMO, PRUNELLI DI CASACCONI, CAMPILE;
VU les plans et documents produits à l’appui de cette déclaration ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2006-186-1 du 5 juillet 2006 portant organisation de la mission interservices de l’eau de la Haute-Corse et créant un service unique de police des eaux et des milieux aquatiques continentaux dans le département de la Haute-Corse ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2008-94-13 en date du 3 avril 2008 portant délégation de signature à Monsieur Roger TAUZIN, Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse (actes administratifs) ;
Il est donné récépissé à :
Conseil Général de la Haute-Corse
Hôtel du département
Rond-point du Maréchal Leclerc
20405 BASTIA cedex
de sa déclaration concernant l'aménagement de la RD 110 des PK 0 à 0.100, 1.870 à 5.000 et 7.200 à 11.195 sur les communes de OLMO, PRUNELLI DI CASACCONI, CAMPILE (plan de situation annexé).
Les ouvrages constitutifs à cet aménagement relève de la nomenclature des opérations soumises à déclaration au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement.
Rubrique Intitulé Régime
Arrêté de
Prescriptions
Générales
correspondant
3.1.2.0 Installations, ouvrages, travaux ou activités conduisant à modifier le profil en long ou le profil en travers du lit mineur d'un cours
Déclaration Arrêté ministériel
du 28 novembred'eau, à l'exclusion de ceux visés à la rubrique 3.1.4.0, ou
conduisant à la dérivation d'un cours d'eau :
2° Sur une longueur de cours d'eau inférieure à 100 m .
Le lit mineur d’un cours d’eau est l’espace recouvert par les eaux
coulant à pleins bords avant débordement.
2007
3.1.3.0 Installations ou ouvrages ayant un impact sensible sur la
luminosité nécessaire au maintien de la vie et de la circulation
aquatique dans un cours d’eau sur une longueur :
2°) Supérieure ou égale à 10 m et inférieure à 100 m
Déclaration Arrêté
Ministériel
du 13 février 2002
Le déclarant devra respecter les prescriptions générales définies dans l'arrêté ministériel du 28 novembre 2007 susvisé et annexé au présent récépissé.
Une copie de ce récépissé et de la déclaration sont adressées aux mairies des communes de OLMO, PRUNELLI DI CASACCONI, CAMPILE où sont réalisés les travaux pour affichage pendant une durée minimale d’un mois.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Corse et consultable sur le site Internet de la Préfecture de Haute-Corse www.haute-corse.pref.gouv.fr/ durant une période d’au moins six mois.
Cette décision est susceptible de recours gracieux auprès de l’auteur de la présente décision et de recours contentieux devant le tribunal administratif par le déclarant dans un délai de deux mois suivant sa notification et par les tiers dans un délai de quatre ans suivant sa notification dans les conditions définies à l’article R.421-1 du code de justice administrative à compter de la date d’affichage aux mairies des communes de OLMO, PRUNELLI DI CASACCONI, CAMPILE.
En application de l’article R.214-40 du code de l’environnement, toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration initiale doit être porté, avant réalisation à la connaissance du préfet qui peut exiger une nouvelle déclaration.
Les agents mentionnés à l’article L.216-3 du code de l’environnement et notamment ceux chargés de la police de l’eau et des milieux aquatiques auront libre accès aux installations objet de la déclaration à tout moment, dans le cadre d’une recherche d’infraction.
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Le présent récépissé ne dispense en aucun cas le déclarant de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Directeur Départemental
de l’Agriculture et de la Forêt,
Roger TAUZIN
DESTINATAIRES
¨ le déclarant (Conseil général)
¨ DIREN de Corse/SEMA « aux fins utiles, chacun en ce qui le concerne » ¨ DDE de la Haute-Corse
¨ Mairies de OLMO, PRUNELLI DI CASACCONI,
CAMPILE
¨ Groupement de la Gendarmerie de la Haute-Corse
¨ Office national de l'eau et des milieux aquatiquesLes informations recueillies font l'objet d'un traitement informatique destiné à l'instruction de votre dossier par les agents chargés de la police de l'eau en application du code de l'environnement. Conformément à la loi « informatique et liberté » du 6 janvier 1978, vous bénéficiez à un droit d'accès et de restriction aux informations qui vous concernent. Si désirez exercer ce droit et obtenir une communication des informations vous concernant, veuillez adresser un courrier au service instructeur police de l'eau indiqué ci-dessus.Récépissé de déclaration au titre du code de
l’environnement n ° 2008-267-9 en date du 23 septembre
2008 concernant un forage exécuté en vue d’effectuer un
prélèvement permanent d’eau – Commune d'OLMI
CAPPELLA
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le code de l’environnement, notamment ses articles L.214-1 à L.214-6, R.214-1 et R.214-32 à R.214-56 ;
VU l'arrêté du 11 septembre 2003 portant application des articles R.211-1 à R.211-9 du code de l’environnement et fixant les prescriptions générales applicables aux sondage, forage, création de puits ou d'ouvrage souterrain soumis à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 du même code et relevant de la rubrique 1.1.1.0 de la nomenclature de son article R.214-1 ;
VU l’arrêté du 11 septembre 2003 portant application des articles R.211-1 à R.211-9 du code de l’environnement et fixant les prescriptions générales applicables aux prélèvements soumis à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-3 du même code et relevant des rubriques 1.1.2.0, 1.2.1.0, 1.2.2.0, 1.3.1.0, de la nomenclature de son article R.214-1 ;
VU la déclaration au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement reçue le 12 septembre 2008 à la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse, présentée par Monsieur NOVATI Jean-Marie, enregistrée sous le n° 2B-2008-00069 et relative à un forage ;
VU les plans et documents produits ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2006-186-1 du 5 juillet 2006 portant organisation de la mission interservices de l’eau de la Haute-Corse et créant un service unique de police des eaux et des milieux aquatiques continentaux dans le département de la Haute-Corse ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2007-327-7 en date du 23 novembre 2007 portant délégation de signature à Monsieur Roger TAUZIN, Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt de la Haute- Corse ;
Il est donné récépissé à :
Monsieur NOVATI Jean-Marie
Lieu-dit Maltiola
20259 OLMI CAPPELLAw de sa déclaration concernant la réalisation du forage suivant :
Commune d’implantation Référence cadastrale Débit Profondeur OLMI CAPPELLA B 0210 5 m3/h 140 m
Cet aménagement relève de la rubrique 1.1.1.0 de la nomenclature des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-3 du code de l’environnement. Le déclarant devra respecter les prescriptions générales définies par les arrêtés ministériels du 11 septembre 2003 susvisés et annexés au présent récépissé.
Une copie de ce récépissé et de la déclaration sont adressées à la mairie de la commune d'OLMI CAPPELLA où sont réalisés les travaux pour affichage pendant une durée minimale d’un mois. Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Corse et consultable sur le site Internet de la Préfecture de Haute-Corse www.haute-corse.pref.gouv.fr durant une période d’au moins six mois.
Cette décision est susceptible de recours gracieux auprès de l’auteur de la présente décision et de recours contentieux devant le tribunal administratif par le déclarant dans un délai de deux mois suivant sa notification et par les tiers dans un délai de quatre ans suivant sa notification dans les conditions définies à l’article R.421-1 du code de justice administrative à compter de la date d’affichage à la mairie de la commune d'OLMI CAPPELLA.
En application de l’article R.214-40 du code de l’environnement, toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration initiale doit être porté, avant réalisation à la connaissance du préfet qui peut exiger une nouvelle déclaration.
Les agents mentionnés à l’article L.216-3 du code de l’environnement et notamment ceux chargés de la police de l’eau et des milieux aquatiques auront libre accès aux installations objet de la déclaration à tout moment, dans le cadre d’une recherche d’infraction.
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Le présent récépissé ne dispense en aucun cas le déclarant de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Directeur Départemental
de l’Agriculture et de la Forêt,
Roger TAUZIN
DESTINATAIRES
¨ le déclarant (Monsieur NOVATI Jean-Marie)
¨ DIREN de Corse/SEMA « aux fins utiles, chacun en ce qui le concerne » ¨ DDE de la Haute-Corse
¨ Mairie d'OLMI CAPPELLA
¨ Groupement de la Gendarmerie de la Haute-Corse
¨ Office national de l'eau et des milieux aquatiques
¨ Agence de l'eau
¨ DDASS
¨ BRGM
Les informations recueillies font l'objet d'un traitement informatique destiné à l'instruction de votre dossier parles agents chargés de la police de l'eau en application du code de l'environnement. Conformément à la loi « informatique et liberté » du 6 janvier 1978, vous bénéficiez à un droit d'accès et de restriction aux informations qui vous concernent. Si désirez exercer ce droit et obtenir une communication des informations vous concernant, veuillez adresser un courrier au service instructeur police de l'eau indiqué ci-dessus.Arrêté n° 2008-268-6 en date du 24 septembre 2008 rendant opposable certaines prescriptions du projet de plan de prévention des risques naturels d’incendie de forêt sur la commune de Calvi.
Le Préfet de la Haute-Corse
Officier de l'Ordre National Du Mérite
VU le code de l’environnement, notamment l’article L 562-1 et suivants, et l’article R 562-1 et suivants
VU L’arrêté préfectoral n° 04-46 du 15 janvier 2004 prescrivant l’établissement d’un plan de prévention des risques incendies de forêt sur la commune de Calvi
VU L’accusé de réception en date du 15 avril 2008 attestant la transmission du projet de plan de prévention des risques d’incendie de forêt sur la commune de Calvi, pour avis du Maire,
CONSIDERANT L’exposition très forte au risque feu de forêt de certaines parties à enjeu urbain immédiat de la commune, il convient de prescrire le plan de prévention par anticipation pour limiter l’exposition de nouvelles populations au risque feu de forêt.
Sur proposition du directeur départemental de l’agriculture et de la forêt
ARRETE
Article 1 Sont rendues immédiatement opposables les prescriptions du projet de plan de prévention des risques incendie de forêt de la commune de CALVI annexées au présent arrêté
Le dossier est tenu à la disposition du public :
1 – A la mairie de CALVI tous les jours ouvrables aux heures habituelles d’ouverture de la mairie
2 – A la direction départementale de l’agriculture et de la forêt de Haute-Corse aux heures d’ouverture de bureau
Le dossier des prescriptions immédiatement opposables comporte :
- un règlement
- une note de présentation
- une carte d’aléa
- un plan de zonage réglementaire
Article 2 Le présent arrêté fera l’objet d’une mention au recueil des actes administratifs du département. Une copie de l’arrêté sera affichée en mairie pendant un mois au minimum.
Article 3 Ces dispositions cessent d’être opposables si elles ne sont pas reprises dans le plan approuvé ou si le plan n’est pas approuvé dans un délai de trois ans à compter de la signature du présent arrêté.
Article 4 Des copies du présent arrêté seront adressées à :
- M. le directeur du service interministériel de défense et de protection civile, - M. le maire de la commune de CALVI
- M. le président de la Collectivité Territoriale de Corse
- M. le président du Conseil Général de Haute-Corse- M. le ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire
- Mme la directrice régionale de l’environnement de Corse
- M. le président de la chambre d’agriculture de Haute-Corse
- M. le président du centre régional de la propriété forestière
- M. le directeur départemental de l’agriculture et de la forêt
- M. le directeur du service départemental d’incendie et de secours
- M. le directeur départemental de l’équipement
- M. le directeur régional de l’office national des forêts
Le Préfet de la Haute-Corse,
Hervé BOUCHAERTArrêté n° 2008-268-7 en date du 24 septembre 2008 rendant opposable certaines prescriptions du projet de plan de prévention des risques naturels d’incendie de forêt sur la commune de Lumio.
Le Préfet de la Haute-Corse
Officier de l'Ordre National Du Mérite
VU le code de l’environnement, notamment l’article L 562-1 et suivants, et l’article R 562-1 et suivants
VU L’arrêté préfectoral n° 04-42 du 15 janvier 2004 prescrivant l’établissement d’un plan de prévention des risques incendies de forêt sur la commune de Lumio
VU L’accusé de réception en date du 16 avril 2008 attestant la transmission du projet de plan de prévention des risques d’incendie de forêt sur la commune de Lumio, pour avis du Maire,
CONSIDERANT L’urgence de la prise en compte de l’ensemble des enjeux d’urbanisation de la commune, en particulier les nouveaux projets de développement, compte-tenu de l’exposition très forte aux risques feux de forêt de certaines zones, il convient de prescrire le plan de prévention par anticipation pour limiter l’exposition de nouvelles populations au risque feu de forêt.
Sur proposition du directeur départemental de l’agriculture et de la forêt
ARRETE
Article 1 Sont rendues immédiatement opposables les prescriptions du projet de plan de prévention des risques incendie de forêt de la commune de LUMIO annexées au présent arrêté
Le dossier est tenu à la disposition du public :
1 – A la mairie de LUMIO tous les jours ouvrables aux heures habituelles d’ouverture de la mairie
2 – A la direction départementale de l’agriculture et de la forêt de Haute-Corse aux heures d’ouverture de bureau
Le dossier des prescriptions immédiatement opposables comporte :
- un règlement
- une note de présentation
- une carte d’aléa
- un plan de zonage réglementaire
Article 2 Le présent arrêté fera l’objet d’une mention au recueil des actes administratifs du département. Une copie de l’arrêté sera affichée en mairie pendant un mois au minimum.
Article 3 Ces dispositions cessent d’être opposables si elles ne sont pas reprises dans le plan approuvé ou si le plan n’est pas approuvé dans un délai de trois ans à compter de la signature du présent arrêté.Article 4 Des copies du présent arrêté seront adressées à :
- M. le directeur du service interministériel de défense et de protection civile, - M. le maire de la commune de LUMIO
- M. le président de la Collectivité Territoriale de Corse
- M. le président du Conseil Général de Haute-Corse
- M. le ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire
- Mme la directrice régionale de l’environnement de Corse
- M. le président de la chambre d’agriculture de Haute-Corse
- M. le président du centre régional de la propriété forestière
- M. le directeur départemental de l’agriculture et de la forêt
- M. le directeur du service départemental d’incendie et de secours
- M. le directeur départemental de l’équipement
- M. le directeur régional de l’office national des forêts
Le Préfet de la Haute-Corse,
Hervé BOUCHAERTArrêté n°2008-269-1 en date du 25 septembre 2008 Portant fixation des critères départementaux utilisés pour la vérification du caractère allaitant du cheptel engagé dans une demande de Prime au Maintien du Troupeau de Vaches Allaitantes (PMTVA).
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le règlement (CE) n° 1782/2003 du Conseil du 29 septembre 2003 modifié établissant des règles communes pour les régimes de soutien direct dans le cadre de la politique agricole commune et établissant certains régimes de soutien en faveur des agriculteurs, notamment son article 125,
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’Etat dans les régions et départements,
VU l’avis de la Commission Territoriale d’Orientation de l’Agriculture du 16 septembre 2008,
SUR proposition de Monsieur le Directeur Départemental de l’Agriculture et de la Forêt,
ARRETE
Article 1 Pour la vérification du caractère allaitant du cheptel engagé, les éleveurs dont le siège d’exploitation est situé dans le département de la Haute-Corse, doivent respecter les critères fixés aux articles 2 et 3 du présent arrêté.
Article 2 Le ratio « veaux/mères » calculé en divisant le nombre de veaux nés sur l’exploitation par 60% de l’effectif engagé à la PMTVA doit être au moins égal à 0,5.
Pour le calcul de ce ratio, les veaux nés sur l’exploitation sont comptabilisés au cours des douze mois précédant le calcul de ce ratio.
Article 3 La durée moyenne de détention d’un nombre de veaux attendus (égal au produit de 60% de l’effectif engagé par le critère départemental visé au premier alinéa de l’article 2 du présent arrêté) doit être au minimum égale à 90 jours.
Article 4 Les cas d’installation de jeunes agriculteurs, d’épizootie, de problème de fécondité, et autres cas particuliers pour lesquels les ratios précisés dans les articles 2 et 3 ne sont pas atteints, feront l’objet d’une expertise complémentaire et seront examinés au cas par cas.
Article 5 Le directeur départemental de l’agriculture et de la forêt est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil départemental des actes administratifs.
Le Préfet,ARRETE n°2008-270-14 en date du 29 septembre 2008 portant prescriptions spécifiques à déclaration en application de l’article L.214-3 du code de l’environnement concernant la station d’épuration de CHIATRA sur la commune de CHIATRA
Le Préfet de la Haute-Corse
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU le code de l'environnement, notamment ses articles L.214-1 à L.214-6 et R.214-1 à R.214-56 ;
VU le code général des collectivités territoriales et notamment ses articles R.2224-6 à R.2224-21 ;
VU le code de la santé publique et notamment ses articles L.1331-1 à L.1331-16 ;
VU l'arrêté ministériel du 22 juin 2007 relatif à la collecte, au transport et au traitement des eaux usées des agglomérations d’assainissement ainsi qu’à la surveillance de leur fonctionnement et de leur efficacité, et aux dispositifs d’assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique supérieure à 1,2 kg/j de DBO5 ;
VU le récépissé de déclaration n° 2008-157-19 en date du 5 juin 2008 concernant la station d'épuration de CHIATRA ;
VU le projet d’arrêté adressé à la commune de CHIATRA en date du 29 août 2008 ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2006-186-1 du 5 juillet 2006 portant organisation de la mission interservices de l’eau de la Haute-Corse et créant un service unique de police des eaux et des milieux aquatiques continentaux dans le département de la Haute-Corse ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2008-94-13 en date du 3 avril 2008 portant délégation de signature à Monsieur Roger TAUZIN, Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse (actes administratifs) ;
VU l'arrêté n° 2008-99-39 en date du 8 avril 2008 portant subdélégation de signature ;
CONSIDERA
NT
que le récépissé de déclaration ne permet pas de formaliser de manière explicite les obligations faites au pétitionnaire de l’installation déclarée ;
CONSIDERA
NT
que le pétitionnaire n’a pas émis d’avis dans le délai de 15 jours qui lui est réglementairement imparti sur le projet d’arrêté de prescriptions à déclaration qui lui a été transmis ;
.
ARRETE
Titre I : OBJET DE La declaration
Article 1er Objet de la déclaration
Il est donné acte à la commune de CHIATRA de sa déclaration en application de l’article L.214-3 du code de l’environnement, sous réserve des prescriptions énoncées aux articles suivants, à réaliser la station d’épuration de CHIATRA. Au titre de la nomenclature de l’article R.214-1 du code de l’environnement, ce projet relève de la rubrique suivante :
Rubriques Intitulés et seuils Régimes 2.1.1.0 Stations d’épuration des agglomérations d’assainissement oudispositifs d’assainissement non collectif devant traiter une charge
brute de pollution organique au sens de l’article R.2224-6 du code
général des collectivités territoriales :
2°) Supérieure à 12 kg de DBO5, mais inférieure ou égale à 600 kg
de DBO5
Déclaration
Article 2 Caractéristiques des ouvrages
La station d’épuration de CHIATRA est dimensionnée pour une capacité nominale de 300 EH soit
18 kg DBO5/j, 40,5 kg DCO/j, 21 kg MES/j et un débit de référence de 45 m3/j.
La station d’épuration doit respecter les normes de rejet lorsque le débit collecté est inférieur ou égal au débit de référence.
Si le débit de référence venait à être dépassé pour des raisons non inhabituelles, le déclarant devra adapter ses installations pour en augmenter la capacité de traitement après information et accord du service en charge de la police de l’eau.
Titre II : PRESCRIPTIONS
Article 3 Prescriptions générales
Le déclarant devra respecter les prescriptions générales définies dans l’arrêté du 22 juin 2007 relatif à la collecte, au transport et au traitement des eaux usées sauf dispositions contraires fixées par le présent arrêté.
Celles-ci imposent notamment le respect des dispositions suivantes :
Article Disposition
3
L’exploitant tient à jour un registre mentionnant les incidents, les pannes, les mesures prises pour y remédier et les procédures à observer par le personnel de maintenance ainsi qu’un calendrier prévisionnel d’entretien préventif des ouvrages de collecte et de traitement.
4
L’exploitant informe le service chargé de la police de l’eau au minimum un mois à l’avance des périodes d’entretien et de réparations prévisibles des installations et de la nature des opérations susceptible d’avoir un impact sur la qualité des eaux réceptrices et l’environnement. Il précise les caractéristiques des déversements (débit et charge) pendant cette période et les mesures prises pour en réduire l’importance et l’impact sur les eaux réceptrices.
9 L’ensemble des installations de la station d’épuration doit être délimité par une clôture et leur accès interdit à toute personne non autorisée.
10
Les dispositifs de rejet en rivière des effluents traités ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement des eaux. Ces rejets doivent être effectués dans le lit mineur du cours d’eau, à l’exception de ses bras morts.
12 Le site de la station d’épuration est maintenu en permanence en bon état de propreté.
12 Les ouvrages sont régulièrement entretenus de manière à garantir le fonctionnement des dispositifs de traitement et de surveillance.
12 Tous les équipements nécessitant un entretien régulier doivent être pourvus d’un accès permettant leur desserte par les véhicules d’entretien.
14
Le traitement doit au minimum permettre d’atteindre les rendements ou la concentration prévus ci- dessous :
CONCENTRATION maximum
DBO5 : 35 mg/L
DCO : -
MES : -
RENDEMENT minimum
DBO5 : 60 %
DCO : 60 %
MES : 50 %
14
La station d’épuration doit être aménagée de façon à permettre le prélèvement d’échantillons représentatifs des effluents en entrée et sortie, y compris sur les sorties d’eaux usées intervenant en cours de traitement.
17-IV Il est effectué un autocontrôle des paramètres pH, débit, DBO5, DCO et MES en entrée et sortie de lastation d’épuration sur un échantillon moyen journalier (bilan 24h) au moins 1 fois tous les 2 ans.
17-V Les résultats des mesures d’autocontrôle réalisées durant le mois N sont transmis, au format SANDRE, dans le courant du mois N+1 au service chargé de la police de l’eau et à l’agence de l’eau.
17-VI
En cas de dépassement des normes de rejet, la transmission au service chargé de la police de l’eau est immédiate et accompagnée de commentaires sur les causes des dépassements constatés ainsi que sur les actions correctives mises en œuvre ou envisagées.
17-VII
L’exploitant rédige en début d’année N+1 le bilan annuel des contrôles de fonctionnement du système d’assainissement effectués l’année N, qu’il transmet au service chargé de la police de l’eau et à
l’agence de l’eau avant le 1er mars de l’année N+1.
20 Le rejet s’effectuant dans un cours d’eau, deux points de mesures doivent être aménagés et entretenus sur les berges de celui-ci, l’un en amont du rejet de la station d’épuration, l’autre à son aval.
21
L’exploitant tient à jour un registre mentionnant les quantités des boues évacuées, en distinguant celles provenant du réseau (quantité brute et évaluation de la quantité de matières sèches) et en précisant leur destination.
Article 4 Prescriptions spécifiques
L’exploitant doit rédiger le manuel d’autosurveillance conformément à l’article 17-II de l’arrêté du 22 juin 2007 avant le 31 décembre 2011.
L'autocontrôle à réaliser tous les 2 ans, demandé par l’article 19 de l’arrêté du 22 juin 2007, est effectué entre le 15 juillet et le 31 août.
Article 5 Modifications des prescriptions
Conformément à l’article R.214-39 du code de l’environnement, si le déclarant veut obtenir la modification de certaines des prescriptions spécifiques applicables à l’installation, il en fait la demande au préfet, qui statue alors par arrêté. Le silence gardé par l’administration pendant plus de trois mois sur la demande du déclarant vaut décision de rejet.
Titre III – DISPOSITIONS GENERALES
Article 6 Conformité au dossier et modifications
Les installations, ouvrages, travaux ou activités, objets du présent arrêté, sont situées, installées et exploitées conformément aux plans et contenu du dossier de déclaration non contraires aux dispositions du présent arrêté.
Toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration doit être portée, avant sa réalisation à la connaissance du préfet qui peut exiger une nouvelle déclaration. Lorsque le bénéfice de la déclaration est transmis à une autre personne que celle qui était mentionnée au dossier de déclaration, le nouveau bénéficiaire doit en faire la déclaration au Préfet dans les trois mois qui suivent la prise en charge de l’ouvrage, de l’installation, des travaux ou des aménagements ou le début de l’exercice de son activité.
Article 7 Déclaration des incidents ou accidents
Le permissionnaire est tenu de déclarer, dès qu’il en a connaissance, au préfet les accidents ou incidents intéressant les installations, ouvrages, travaux ou activités faisant l’objet de la présente déclaration qui sont de nature à porter atteinte aux intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du code de l’environnement.
Sans préjudice des mesures que pourra prescrire le préfet, le maître d’ouvrage devra prendre ou faire prendre toutes dispositions nécessaires pour mettre fin aux causes de l’incident ou accident, pour évaluer ses conséquences et y remédier.
Le permissionnaire demeure responsable des accidents ou dommages qui seraient la conséquence de l’activité ou de l'exécution des travaux et de l'aménagement.
Article 8 Accès aux installations
Les agents chargés de la police de l’eau et des milieux aquatiques auront libre accès aux installations, ouvrages, travaux ou activités déclarés par le présent arrêté, dans les conditions fixéespar le code de l’environnement. Ils pourront demander communication de toute pièce utile au contrôle de la bonne exécution du présent arrêté.
Article 9 Droits des tiers
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Article 10 Autres réglementations
Le présent arrêté ne dispense en aucun cas le permissionnaire de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations.
Article 11 Publication et information des tiers
Une copie de cet arrêté et du récépissé de déclaration initial sera transmise à la mairie de CHIATRA pour affichage pendant une durée minimale d’un mois. Cette formalité sera justifiée par un procès verbal d’affichage du maire. Le dossier est également mis à la disposition du public à la mairie pendant un mois au moins.
Ces informations seront mises à disposition du public sur le site Internet de la préfecture de Corse pendant une durée d’au moins six mois : www.haute-corse.pref.gouv.fr.
Article 12 Voies et délais de recours
Le présent arrêté est susceptible de recours devant le tribunal administratif territorialement compétent par le pétitionnaire dans un délai de deux mois suivant sa notification et par les tiers dans un délai de quatre ans suivant sa notification dans les conditions de l’article L.514-6 du code de l’environnement.
Dans le même délai de deux mois, le pétitionnaire peut présenté un recours gracieux. Le silence gardé par l’administration pendant plus deux mois sur la demande de recours gracieux emporte décision implicite de rejet de cette demande conformément à l’article R.421-2 du code de justice administrative.
Article 13 Exécution
Le secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse,
Le maire de la commune CHIATRA,
Le chef du service interdépartemental de Corse de l’office national de l’eau et des milieux aquatiques,
Le directeur départemental de l'agriculture et de la forêt de Haute-Corse,
Le directeur départemental de l’équipement de Haute-Corse,
Le commandant du groupement de la gendarmerie de Haute-Corse,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Haute-Corse.
P/Le Directeur Départemental
de l'Agriculture et de la Forêt,
Le chef du service
environnement forêt,
Daniel DANCETTERécépissé de déclaration au titre du code de l’environnement
n° 2008-273-5 en date du 29 septembre 2008 concernant le
curage du canal de drainage sur la commune de
GHISONACCIA
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le Code de l’Environnement, notamment ses articles L.214-1 à L.214-6, R.214-1 et R.214-32 à R.214-56 ;
VU l’arrêté ministériel du 28 novembre 2007 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du
code de l’environnement et relevant de la rubrique 3.1.2.0 (2o) de la nomenclature de son article R. 214-1 ;
VU la déclaration au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement reçue le 22 septembre 2008 à la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse, présentée par Marina d'Erba Rossa, enregistrée sous le n° 2B-2008-00073 et relative au curage du canal de drainage;
VU les plans et documents produits à l’appui de cette déclaration ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2006-186-1 du 5 juillet 2006 portant organisation de la mission interservices de l’eau de la Haute-Corse et créant un service unique de police des eaux et des milieux aquatiques continentaux dans le département de la Haute-Corse ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2008-94-13 en date du 3 avril 2008 portant délégation de signature à Monsieur Roger TAUZIN, Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse (actes administratifs) ;
VU l'arrêté n° 2008-99-39 en date du 8 avril 2008 portant subdélégation de signature (actes administratifs)
Il est donné récépissé à :
Marina d'Erba Rossa
Route de la mer
20240 GHISONACCIA
de sa déclaration concernant le curage du canal de drainage sur la commune de GHISONACCIA (plan de situation annexé).Les ouvrages constitutifs à cet aménagement relève de la nomenclature des opérations soumises à déclaration au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement.
Rubrique Intitulé Régime
Arrêté de
Prescriptions
Générales
correspondant
3.1.2.0 Installations, ouvrages, travaux ou activités conduisant à modifier le profil en long ou le profil en travers du lit mineur d'un cours
d'eau, à l'exclusion de ceux visés à la rubrique 3.1.4.0, ou
conduisant à la dérivation d'un cours d'eau :
2° Sur une longueur de cours d'eau inférieure à 100 m .
Le lit mineur d’un cours d’eau est l’espace recouvert par les eaux
coulant à pleins bords avant débordement.
Déclaration Arrêté ministériel
du 28 novembre
2007
Le déclarant devra respecter les prescriptions générales définies dans l'arrêté ministériel du 28 novembre 2007 susvisé et annexé au présent récépissé.
Une copie de ce récépissé et de la déclaration sont adressées à la mairie de la commune de GHISONACCIA où sont réalisés les travaux pour affichage pendant une durée minimale d’un mois. Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Corse et consultable sur le site Internet de la Préfecture de Haute-Corse www.haute-corse.pref.gouv.fr/ durant une période d’au moins six mois.
Cette décision est susceptible de recours gracieux auprès de l’auteur de la présente décision et de recours contentieux devant le tribunal administratif par le déclarant dans un délai de deux mois suivant sa notification et par les tiers dans un délai de quatre ans suivant sa notification dans les conditions définies à l’article R.421-1 du code de justice administrative à compter de la date d’affichage à la mairie de la commune de GHISONACCIA.
En application de l’article R.214-40 du code de l’environnement, toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration initiale doit être porté, avant réalisation à la connaissance du préfet qui peut exiger une nouvelle déclaration.
Les agents mentionnés à l’article L.216-3 du code de l’environnement et notamment ceux chargés de la police de l’eau et des milieux aquatiques auront libre accès aux installations objet de la déclaration à tout moment, dans le cadre d’une recherche d’infraction.
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Le présent récépissé ne dispense en aucun cas le déclarant de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations.
P/Le Directeur Départemental
de l'Agriculture et de la Forêt,
Le chef du service environnement et forêt,
Daniel DANCETTE
DESTINATAIRES
¨ le déclarant (Marina d'Erba Rossa)¨ DIREN de Corse/SEMA « aux fins utiles, chacun en ce qui le concerne » ¨ DDE de la Haute-Corse
¨ Mairie de GHISONACCIA
¨ Groupement de la Gendarmerie de la Haute-Corse
¨ Office national de l'eau et des milieux aquatiques
Les informations recueillies font l'objet d'un traitement informatique destiné à l'instruction de votre dossier par les agents chargés de la police de l'eau en application du code de l'environnement. Conformément à la loi « informatique et liberté » du 6 janvier 1978, vous bénéficiez à un droit d'accès et de restriction aux informations qui vous concernent. Si désirez exercer ce droit et obtenir une communication des informations vous concernant, veuillez adresser un courrier au service instructeur police de l'eau indiqué ci-dessus.Récépissé de déclaration au titre du code de l’environnement
n° 2008-273-6 en date du .29.septembre 2008 concernant
l'aménagement du ruisseau « San Pancrazio » sur la
commune de FURIANI
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le Code de l’Environnement, notamment ses articles L.214-1 à L.214-6, R.214-1 et R.214-32 à R.214-56 ;
VU l’arrêté ministériel du 28 novembre 2007 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du
code de l’environnement et relevant de la rubrique 3.1.2.0 (2o) de la nomenclature a de son article R.214-1 ;
VU l’arrêté ministériel du 13 février 2002 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-3 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.1.4.0 (2°) de la nomenclature de son article R.214-1 ;
VU la déclaration au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement reçue le 15 septembre 2008 à la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse, présentée par le centre de formation d'apprentis, enregistrée sous le n° 2B-2008-00072 et relative à l'améagement du ruisseau « San Pancrazio »;
VU les plans et documents produits à l’appui de cette déclaration ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2006-186-1 du 5 juillet 2006 portant organisation de la mission interservices de l’eau de la Haute-Corse et créant un service unique de police des eaux et des milieux aquatiques continentaux dans le département de la Haute-Corse ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2008-94-13 en date du 3 avril 2008 portant délégation de signature à Monsieur Roger TAUZIN, Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse (actes administratifs) ;
VU l'arrêté n° 2008-99-39 en date du 8 avril 2008 portant subdélégation de signature (actes administratifs)
Il est donné récépissé à :
Centre de formation d'apprentis
Route du village
20600 FURIANI
de sa déclaration concernant l'aménagement du ruisseau « San Pancrazio » sur la commune de FURIANI (plan de situation annexé).
Les ouvrages constitutifs à cet aménagement relève de la nomenclature des opérations soumises à déclaration au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement.
Rubrique Intitulé Régime
Arrêté de
Prescriptions
Générales
correspondant
3.1.2.0 Installations, ouvrages, travaux ou activités conduisant à modifier Déclaration Arrêté ministérielle profil en long ou le profil en travers du lit mineur d'un cours
d'eau, à l'exclusion de ceux visés à la rubrique 3.1.4.0, ou
conduisant à la dérivation d'un cours d'eau :
2° Sur une longueur de cours d'eau inférieure à 100 m .
Le lit mineur d’un cours d’eau est l’espace recouvert par les eaux
coulant à pleins bords avant débordement.
du 28 novembre
2007
3.1.4.0 Consolidation ou protection des berges, à l’exclusion des canaux artificiels, par des techniques autres que végétales vivantes :
2° Sur une longueur supérieure ou égale à 20 m mais inférieure à
200 m : Déclaration
Déclaration Arrêté
ministériel
du 13 février 2002
Le déclarant devra respecter les prescriptions générales définies dans les arrêtés ministériels des 13 février 2002 et 28 novembre 2007 susvisés et annexés au présent récépissé.
Une copie de ce récépissé et de la déclaration sont adressées à la mairie de la commune de FURIANI où sont réalisés les travaux pour affichage pendant une durée minimale d’un mois.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Corse et consultable sur le site Internet de la Préfecture de Haute-Corse www.haute-corse.pref.gouv.fr/ durant une période d’au moins six mois.
Cette décision est susceptible de recours gracieux auprès de l’auteur de la présente décision et de recours contentieux devant le tribunal administratif par le déclarant dans un délai de deux mois suivant sa notification et par les tiers dans un délai de quatre ans suivant sa notification dans les conditions définies à l’article R.421-1 du code de justice administrative à compter de la date d’affichage à la mairie de la commune de FURIANI.
En application de l’article R.214-40 du code de l’environnement, toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration initiale doit être porté, avant réalisation à la connaissance du préfet qui peut exiger une nouvelle déclaration.
Les agents mentionnés à l’article L.216-3 du code de l’environnement et notamment ceux chargés de la police de l’eau et des milieux aquatiques auront libre accès aux installations objet de la déclaration à tout moment, dans le cadre d’une recherche d’infraction.
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Le présent récépissé ne dispense en aucun cas le déclarant de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations.
P/Le Directeur Départemental
de l'Agriculture et de la Forêt,
Le chef du service environnement et forêt,
Daniel DANCETTE
DESTINATAIRES
¨ le déclarant (CFA de Furiani)
¨ DIREN de Corse/SEMA « aux fins utiles, chacun en ce qui le concerne » ¨ DDE de la Haute-Corse
¨ Mairie de FURIANI
¨ Groupement de la Gendarmerie de la Haute-Corse
¨ Office national de l'eau et des milieux aquatiques
Les informations recueillies font l'objet d'un traitement informatique destiné à l'instruction de votre dossier par les agents chargés de la police de l'eau en application du code de l'environnement. Conformément à la loi« informatique et liberté » du 6 janvier 1978, vous bénéficiez à un droit d'accès et de restriction aux informations qui vous concernent. Si désirez exercer ce droit et obtenir une communication des informations vous concernant, veuillez adresser un courrier au service instructeur police de l'eau indiqué ci-dessus. i suivent.N° d'O.P: 2B 51 206 NOR :AGRP 0819623A ARRETE :Portant retrait de la reconnaissance en qualite d'organisation de producteurs
LE MINISTRE DE L'AGRICULTURE ET DE LA PECHE
Vu le Livre V du titre V du code rural et notamment les articles L 551 et R 551 ; Vu I'arrete modifie du 29 avril 1986 portant reconnaissance en qualite d'organisation de producteurs dans le secteur des vins de la Societe Cooperative Agricole Vinicole de Ghisonaccia - UVICOR, Vu I'avis de la commission technique specialisee du Conseil superieur d'orientation et de coordination de I'economie agricole et alimentaire du 10 juillet 2008 ;
ARRETE :
A RT I C L E PREMIER
La reconnaissance en qualite d'organisation de producteurs,dans le secteur des vins accordee par. I'arrete modifie susvise du 29 avril 1986 a la Societe Cooperative Agricole Vinicole de Ghisonaccia - UVICOR dont le siege social est situe a GHISONACCIA (HAUTE-CORSE) est retiree au motif qu'une liquidation judiciaire a ete prononcee par jugement.
ARTICLE DEUX
Le Directeur general des politiques agricole, agroalimentaire et des territoires est charge de r'execution du present arrete, qui fera ('objet dune insertion au Journal officiel de la Republique frangaise. Fait a Paris, le 11 juillet 2008
Catherine E;AGY 'Récépissé de déclaration au titre du code de l’environnement n° 2008-273-4 en date du .29 septembre 2008 concernant un forage exécuté en vue d’effectuer un prélèvement permanent dans les eaux souterraines – Commune de GIOCATOJO
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le code de l’environnement, notamment ses articles L.214-1 à L.214-6, R.214-1 et R.214-32 à R.214-56 ;
VU l'arrêté du 11 septembre 2003 portant application des articles R.211-1 à R.211-9 du code de l’environnement et fixant les prescriptions générales applicables aux sondage, forage, création de puits ou d'ouvrage souterrain soumis à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 du même code et relevant de la rubrique 1.1.1.0 de la nomenclature de son article R.214-1 ;
VU la déclaration au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement reçue le 16 septembre 2008 à la Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse, présentée par Monsieur DELSANTI Pierre, enregistrée sous le n° 2B-2008-00071 et relative à un forage ;
VU les plans et documents produits ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2006-186-1 du 5 juillet 2006 portant organisation de la mission interservices de l’eau de la Haute-Corse et créant un service unique de police des eaux et des milieux aquatiques continentaux dans le département de la Haute-Corse ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2008-94-13 en date du 3 avril 2008 portant délégation de signature à Monsieur Roger TAUZIN, Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse (actes administratifs) ;
VU l'arrêté n° 2008-99-39 en date du 8 avril 2008 portant subdélégation de signature (actes administratifs)
Il est donné récépissé à :
Monsieur DELSANTI Pierre
« U Pullunettu »
20237 GIOCATOJO
de sa déclaration concernant la réalisation du forage suivant :
Référence cadastrale Débit Profondeur Arrêté de prescriptions générales Section Parcelle
B 36 et 69 500 l/h 60 m Arrêté du 11 septembre 2003 L’ouvrage constitutif à cet aménagement relève de la rubrique 1.1.1.0 de la nomenclature des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-3 du code de l’environnement.
Le déclarant devra respecter les prescriptions générales applicables à ce type d’ouvrage définies par l’arrêté du 11 septembre 2003 susvisé et annexé au présent récépissé.
Une copie de ce récépissé et de la déclaration sont adressées à la mairie de la commune de GIOCATOJO où sont réalisés les travaux pour affichage pendant une durée minimale d’un mois.Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Corse et consultable sur le site Internet de la Préfecture de Haute-Corse www.haute-corse.pref.gouv.fr durant une période d’au moins six mois.
Cette décision est susceptible de recours gracieux auprès de l’auteur de la présente décision et de recours contentieux devant le tribunal administratif par le déclarant dans un délai de deux mois suivant sa notification et par les tiers dans un délai de quatre ans suivant sa notification dans les conditions définies à l’article R.421-1 du code de justice administrative à compter de la date d’affichage à la mairie de la commune de GIOCATOJO.
En application de l’article R.214-40 du code de l’environnement, toute modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant, à l’exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration initiale doit être porté, avant réalisation à la connaissance du préfet qui peut exiger une nouvelle déclaration.
Les agents mentionnés à l’article L.216-3 du code de l’environnement et notamment ceux chargés de la police de l’eau et des milieux aquatiques auront libre accès aux installations objet de la déclaration à tout moment, dans le cadre d’une recherche d’infraction.
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Le présent récépissé ne dispense en aucun cas le déclarant de faire les déclarations ou d’obtenir les autorisations requises par d’autres réglementations.
P/Le Directeur Départemental
de l'Agriculture et de la Forêt,
par délégation,
Le chef du service environnement forêt,
Daniel DANCETTE
DESTINATAIRES
¨ le déclarant (Monsieur DELSANTI Pierre)
¨ DIREN de Corse/SEMA « aux fins utiles, chacun en ce qui le concerne » ¨ DDE de la Haute-Corse
¨ DDASS
¨ Mairie de GIOCATOJO
¨ Groupement de la Gendarmerie de la Haute-Corse
¨ Office national de l'eau et des milieux aquatiques
¨ BRGM
Les informations recueillies font l'objet d'un traitement informatique destiné à l'instruction de votre dossier par les agents chargés de la police de l'eau en application du code de l'environnement. Conformément à la loi « informatique et liberté » du 6 janvier 1978, vous bénéficiez à un droit d'accès et de restriction aux informations qui vous concernent. Si désirez exercer ce droit et obtenir une communication des informations vous concernant, veuillez adresser un courrier au service instructeur police de l'eau indiqué ci-dessus.Arrêté N° 2008-274-2 en date du 30 septembre 2008 instaurant une servitude pour l'établissement de canalisations publiques d'assainissement - Commune de CORBARA
Le Préfet de la Haute-Corse
Officier de l’Ordre National du Mérite
VU le code rural et notamment ses articles L.152-1 et R.152-1 à R.152-15 ;
VU la demande de servitude pour l'établissement de canalisations publiques d'assainissement déposée au
titre de l’article L.152-1 du code
rural reçue le 28 avril 2008, présentée par la Communauté de Communes du Bassin de Vie d'Ile- Rousse ;
VU la délibération du Conseil Communautaire de la Communauté de Communes du Bassin de Vie d'Ile-
Rousse du 20 novembre 2007 ;
VU l'arrêté préfectoral du 10 juin 2008 prescrivant l'ouverture d'une enquête publique préalable à
l'instauration de la servitude visée ci-dessus ;
VU les pièces du dossier qui ont été soumises à l'enquête publique susvisée en mairie de CORBARA du 23
juin 2008 au 4 juillet 2008 inclus ;
VU l’avis émis par Monsieur FRANCIS Laurent, désigné en qualité de commissaire-enquêteur ;
VU l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2008-94-13 en date du 3 avril 2008 portant délégation de
signature à Monsieur Roger TAUZIN,
Directeur Départemental de l'Agriculture et de la Forêt de la Haute-Corse (actes administratifs) ;
ARRETE
Article 1 Est instituée au profit de la Communauté de Communes du Bassin de Vie de l'Ile-Rousse, une servitude d'utilité publique pour l'établissement de canalisations publiques d'assainissement sur les parcelles numéros 177A, 682A,18C et 22C de la commune de CORBARA.
Article 2 La servitude donne à la Communauté de Communes du Bassin de Vie d'Ile-Rousse les droits suivants :
- enfouir une canalisation dans une bande de terrain d'une largeur de 3 mètres, - essarter dans la bande de terrains susvisée les arbres susceptibles de nuire à l'établissement de la canalisation,
- accéder au terrain dans lequel la canalisation sera enfouie,
- effectuer tous travaux d'entretien et de réparation conformément aux dispositions de l'article R.152-14.
Article 3 La servitude oblige les propriétaires ou leurs ayants-droits à s'abstenir de tout fait de nature à nuire au bon fonctionnement, à l'entretien et à la conservation de l'ouvrage.
Article 4 La date de commencement des travaux sera portée à la connaissance des propriétaires cités ci-après, huit jours au moins avant la date prévue pour le début des travaux :
- Madame FRANCHESCHINI Marie Madeleine, épouse AMADEI Jean-Dominique par MARTELLI François pour les parcelles A177 et A682,
- Monsieur AMADEI Jacques André, époux MATTEI pour la parcelle C22, - Madame MANICACCI Marie Dominique, épouse AMADEI Joseph et monsieur AMADEI Jacques, époux LANFRANCONI Marie, indivis pour la parcelle C18.
Article 5 Un état des lieux doit si cela est nécessaire, être dressé contradictoirement en vue de la constatation éventuelle des dommages pouvant résulter desdits travaux.
Article 6 L'indemnisation des travaux est fixée, à défaut d'accord amiable, par le tribunal administratif de BASTIA.
Article 7 Exécution
Le secrétaire général de la préfecture de Haute-Corse,
Le maire de la commune de CORBARA,
Le président de la Communauté de Communes du Bassin de Vie d'Ile-Rousse, qui notifiera l'arrêté à chaque propriétaire par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, Le directeur départemental de l'agriculture et de la forêt de Haute-Corse,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Haute-Corse.
P/le Préfet et par délégation,
Le Directeur Départemental
de l’Agriculture et de la Forêt,
Roger TAUZINDIRECTION
DEPARTEMENTALE
DES AFFAIRES
SANITAIRES ET
SOCIALESArrêté n°2008-245-10 en date du 1er septembre 2008 Portant modification de la dotation globale de financement et des tarifs journaliers de soins applicables à l’ EHPAD « SAINTE DEVOTE » à BORGO, au titre de l’année 2008.
LE PREFET DE HAUTE CORSE
CHEVALIER DE LA LEGION D’HONNEUR
CHEVALIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU Le Code de l’Action Sociale et des Familles, et notamment les articles L 314-1 à 314-8, et R 314-1 à 314- 194 ;
VU Le décret n° 90-359 du 11 avril 1990 relatif au contentieux de la tarification sanitaire et sociale ;
VU Le décret n° 2003-1010 du 22 Octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L.312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles, et des établissements mentionnés au 2° de l’article L.6111-2 du Code de la Santé Publique ;
VU L’arrêté du 26 avril 1999 modifié relatif à la composition du tarif afférent aux soins, résultant du droit d’option mentionné par le décret n° 99- 316 du 26 Avril 1999 ;
VU L’arrêté du 22 Octobre 2003 fixant les modèles de documents prévus aux articles 9,12,16,18,19,47 et 83 du décret n°2003-1010 du 22 Octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L.312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles, et des établissements mentionnés au 2° de l’article L.6111-2 du Code de la Santé Publique ;
VU La circulaire interministérielle n° DGAS/DSS/2008/54 du 15 février 2008 relative à la campagne budgétaire pour l’année 2008 dans les établissements et services médico sociaux accueillant des personnes âgées et des personnes handicapées ;
VU La circulaire ministérielle n° 2002-205 du 10 avril 2002 relative à la prise en compte des médicaments dans les établissements et services médico-sociaux ;
VU La décision CNSA n° 2008-01 du 2 mai 2008 relative à la fixation des enveloppes médico-sociales, des dépenses autorisées 2008 ;
VU L’arrêté du Président du Conseil Général n° 90- 2026 du 30 Novembre 1990 modifié portant autorisation de création d’une MAPAD « SAINTE DEVOTE » à BORGO ;
VU L’arrêté n° 1582/0832 du 31 Juillet 2003 autorisant l’extension de la capacité d’accueil de l’EHPAD « SAINTE DEVOTE » à Borgo de 3 lits d’hébergement temporaire et 5 places d’accueil de jour, pour une capacité totale de 90 lits et places ;
VU L’arrêté préfectoral n° 2006 – 46- 5 en date du 15 février 2006 portant autorisation de création de la pharmacie à usage intérieur à l’EHPAD « Sainte Dévote » ;
VU L’arrêté préfectoral n°2008-94-5 en date du 3 avril 2008 portant délégation de signature à Monsieur Philippe SIBEUD, Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales ;
VU La décision de Monsieur le Préfet de Région ;SUR Proposition du Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales ;
A R R E T E
ARTICLE 1ER : La dotation globale de financement de l’EHPAD « SAINTE DEVOTE » à BORGO (n° FINESS : 2B 000 4634) au titre de l’année 2008 est égal à : 1 180 898 € (un million cent quatre vingt mille huit cent quatre vingt dix huit euros).
ARTICLE 2 : L’option tarifaire de l’établissement est le tarif de soins global avec PUI.
ARTICLE 3 : Les tarifs journaliers de soins sont les suivants :
- GIR 1/2 : 40,38 € ;
- GIR 3/4 : 34,36 € ;
- GIR 5/6 : 28,32 € ;
ARTICLE 4 : Le tarif applicable aux personnes hébergées de – 60 ans est égal à 39,45 €.
ARTICLE 5 : Les recours contentieux contre le présent arrêté doivent parvenir au Secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale (Immeuble « le saxe », 119 avenue Maréchal de Saxe – 69 427 LYON cedex 03 ), dans le délai franc d’un mois à compter de la notification pour les personnes auxquelles il a été notifié, ou de sa publication pour les autres personnes.
ARTICLE 6 : MM. Le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales et le Directeur de l’EHPAD « Ste Dévote » sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à MM. Le Directeur de la Caisse Régionale d’Assurance Maladie du Sud-Est, le Directeur de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, et publié au recueil des actes administratifs.
P/Le Préfet et par délégation
P/le Directeur Départemental
des Affaires Sanitaires et Sociales
Le Directeur Adjoint
Guy MERIAARRETE N°2008-248-6 en date du 4 septembre 2008 Portant composition du Sous-Comité des Transports Sanitaires de la Haute-Corse
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE,
CHEVALIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le code de la Santé Publique, livre III, titre Ier, chapitre III, notamment les articles R.6313-1 et R.6313-5;
VU l'arrêté préfectoral N°2008-171-5 en date du 19 Juin 2008 portant renouvellement des membres du Comité Départemental de l’Aide Médicale Urgente, de la permanence des soins et des Transports Sanitaires de la Haute-Corse;
VU la procédure écrite en vue de la désignation par leurs pairs des représentants des collectivités territoriales et du médecin d’exercice libéral devant siéger au sous-comité des transports sanitaires ;
SUR proposition du Secrétaire Général de la Préfecture;
ARRETE
ARTICLE IER: Le Sous-Comité des Transports Sanitaires de la Haute-Corse est composé comme suit :
Le Préfet ou son représentant, Président ;
- Le Médecin Inspecteur de la Santé ou son représentant;
- Un médecin responsable de S.A.M.U. :
- Le médecin chef de service du SAMU, titulaire;
- Dr André DE CAFFARELLI, suppléant;
- Le Directeur du Service Départemental d'Incendie et de Secours ou son représentant;
- Le Médecin-chef départemental du Service d'Incendie et de Secours ou son représentant;
- Le commandant du corps de Sapeurs-pompiers de BASTIA :
- Le commandant Octavien MESCHINI, titulaire;
- Le capitaine Jean Noël RIGOT, suppléant;
- Les représentants des régimes obligatoires de l'Assurance Maladie :
- M. Lucien JAFFRE (CPAM);
- M. Jean Pierre GAFFORY (RSI);
…/…
- Un directeur de Centre Hospitalier doté de moyens mobiles de secours et de soins d'urgence : - Le Directeur es qualité du Centre Hospitalier de Bastia, titulaire;- M. Antoine TARDI, suppléant ;
- Quatre représentants des organisations professionnelles nationales de transports sanitaires :
- M. Mathieu TURCHINI, titulaire ; suppléant non désigné ;
- M. Daniel ORSIER, titulaire; suppléant non désigné ;
- M. Félix NICOLINI, titulaire; suppléant non désigné;
- M. Christophe GIORGI, titulaire; suppléant non désigné;
- Un représentant de l'Association de Transports Sanitaires d'Urgence du département : - Mme Cathy TURCHINI, titulaire ; M. Didier GULLI, suppléant;
- Deux représentants des collectivités territoriales :
- Conseiller général : M. Ange FRATICELLI ;
- Maire : M. Ange CHERUBINI ;
- Un praticien d'exercice libéral
- Dr Isabelle NOZZE, titulaire ; Dr Elisabeth TORRE, suppléante ;
ARTICLE 2 : MM. le Secrétaire Général de la Préfecture de Haute-Corse et le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture.
Le Préfet,Arrêté n° -2008-248-7 en date du 4 septembre 2008 Portant délivrance de l’agrément provisoire d’urgence pour effectuer les deux catégories de transports sanitaires à la SARL « ISULA AMBULANCES »
Le Préfet de la Haute-Corse,
Chevalier de l'Ordre National Du Mérite
VU le code de la Santé Publique, notamment les articles R.6312-1 à R.6313-7;
VU le décret N°95-1093 du 5 octobre 1995 relatif à l'autorisation de mise en service de véhicules de transports sanitaires terrestres ;
VU l'arrêté du 21 décembre 1987 modifié relatif à la composition du dossier d'agrément des personnes effectuant des transports sanitaires terrestres ;
VU l'arrêté du 20 mars 1990 fixant les conditions demandées aux véhicules et aux installations matérielles affectés aux transports sanitaires terrestres ;
VU la demande présentée le 12 juin 2008, complétée le 30 juin 2008, par la S.A.R.L. dénommée « ISULA AMBULANCES », implantée sur la commune d’ILE ROUSSE, en vue d’obtenir l’agrément pour effectuer les transports sanitaires terrestres;
VU le rapport du Médecin Inspecteur de Santé Publique de la Haute-Corse ;
ARRETE
ARTICLE 1 : L'agrément provisoire d’urgence pour effectuer les deux catégories de transports sanitaires terrestres est délivré à la S.A.R.L. " ISULA AMBULANCES ", sous le numéro 44.
ARTICLE 2 : Le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales de Haute-Corse est chargé de l'exécution du présent arrêté.
LE PREFET,ARRETE n° 2008-249-13 en date du 04/09/2008 Portant modification de la dotation globale de financement et des tarifs journaliers de soins applicables à l’ EHPAD « NOTRE DAME» à BASTIA, au titre de l’année 2008.
LE PREFET DE HAUTE CORSE
CHEVALIER DE LA LEGION D’HONNEUR
CHEVALIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU Le Code de l’Action Sociale et des Familles et notamment les articles L 314-1 à 314-8 et R 314-1 à 314-194 ;
VU Le décret n°90-359 du 11 avril 1990 relatif au contentieux de la tarification sanitaire et sociale ;
VU Le décret n°2003-1010 du 22 Octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L.312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles, et des établissements mentionnés au 2° de l’article L.6111-2 du Code de la Santé Publique ;
VU L’arrêté du 26 avril 1999 modifié relatif à la composition du tarif afférent aux soins, résultant du droit d’option mentionné par le décret n° 99- 316 du 26 Avril 1999 .
VU L’arrêté du 22 Octobre 2003 fixant les modèles de documents prévus aux articles 9,12,16,18,19,47 et 83 du décret n°2003-1010 du 22 Octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L.312-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles, et des établissements mentionnés au 2° de l’article L.6111-2 du Code de la Santé Publique ;
VU La circulaire interministérielle n° DGAS/DSS/2008/54 du 15 février 2008 relative à la campagne budgétaire pour l’année 2008 dans les établissements et services médico sociaux accueillant des personnes âgées et des personnes handicapées ;
VU La décision CNSA n° 2008-01 du 2 mai 2008 relative à la fixation des enveloppes médico-sociales, des dépenses autorisées 2008 ;
VU L’arrêté du Président du Conseil Général n° 04/907 du 19 avril 2004 autorisant l’extension de 12 lits et la transformation en EHPAD de la maison « NOTRE DAME » » à Bastia, pour une capacité totale de 82 lits ;
VU L’arrêté préfectoral n° 03- 396 du 19 avril 2004 autorisant l’extension de 12 lits et la transformation en EHPAD de la maison « NOTRE DAME » à Bastia, pour une capacité totale de 82 lits ;
VU L’arrêté préfectoral n°2007-232-9 en date du 20 août 2007 portant délégation de signature à Monsieur Philippe SIBEUD, Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales ;
VU la convention tripartite signée le 23 mars 2005;
VU La validation de la coupe Pathos et la déclaration du Pathos Moyen Pondéré validé à 132 par l’Assurance Maladie en date du 25 juin 2008 ;SUR proposition du Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales ;
A R R E T E
ARTICLE 1ER : La dotation globale de financement de l’EHPAD « NOTRE DAME » à Bastia
(n° FINESS : 2B 0000459), au titre de l’année 2008, est modifiée comme suit à compter du 1er juin 2008 : 837 287€ (huit cent trente sept mille deux cent quatre vingt sept euros).
ARTICLE 2 : L’option tarifaire de l’établissement est le tarif partiel sans PUI.
ARTICLE 3 : Les tarifs journaliers de soins sont les suivants :
- GIR 1/2 : 32,59 € ;
- GIR 3/4 : 26,56 € ;
- GIR 5/6 : 18,52 € ;
ARTICLE 5 : Le tarif applicable aux personnes hébergées de moins de 60 ans est égal à 27,97 €.
ARTICLE 6 : Les recours contentieux contre le présent arrêté doivent parvenir au Secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale (Immeuble « Le Saxe », 119 avenue Maréchal de Saxe – 69 427 LYON cedex 03), dans le délai franc d’un mois à compter de la notification pour les personnes auxquelles il a été notifié, ou de sa publication pour les autres personnes.
ARTICLE 7 : MM. Le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales et le directeur de l’EHPAD « NOTRE DAME » sont chargés chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à MM. Le Directeur de la Caisse Régionale d’Assurance Maladie du Sud-Est, le Directeur de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, et publié au recueil des actes administratifs.
P/Le Préfet et par délégation
P/Le Directeur Départemental
des Affaires Sanitaires et Sociales
Le Directeur Adjoint
Guy MERIAARRETE N°2008-253-8 en date du11 septembre 2008.Commune d’ALBERTACCE – Forage « Casanili ».- Portant autorisation d’utilisation en vue de consommation humaine l’eau issue de cet ouvrage.
LE PREFET DE HAUTE-CORSE
CHEVALIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le Code de la Santé Publique et notamment les articles L.1321-1 à L.1321-10 et R.1321-1 à R.1321-68 relatifs aux eaux destinées à la consommation humaine ;
VU le Décret n°2006-665 du 7 Juin 2006 relatif à la réduction du nombre et à la simplification de la composition de diverses commissions administratives ;
VU le Décret n°2006-672 du 8 Juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif ;
VU l’Arrêté du 20 Juin 2007 relatif à la constitution des dossiers mentionnés aux articles R.1321-6 à 12 du Code de la Santé Publique concernant les eaux destinées à la consommation humaine ;
VU la demande d’autorisation présentée par Monsieur Luc ANTOLINI ;
VU l’expertise de Monsieur FERRACCI CECCALDI, hydrogéologue agréé en matière d’hygiène publique pour le département de Haute-Corse en date du 21 Mars 2005 ;
VU le rapport de présentation du Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales de Haute-Corse en date du 15 Avril 2005 ;
VU l'avis du Conseil Départemental d’Hygiène en date du 12 Mai 2005 ;
VU l’arrêté préfectoral numéro 2008-94-5 en date du 3 avril 2008 portant délégation de signature à Monsieur Philippe SIBEUD Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales de la Haute-Corse ;
Le pétitionnaire ayant été dûment consulté ;
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture ;
ARRETE
Article 1 : AUTORISATION
Est autorisée, en vue de la consommation humaine, l'utilisation de l'eau d’un forage d’une profondeur de 26.50 m, situé au lieu-dit "Casanili" sur la parcelle n° 434 de la section E feuille 5 du cadastre de la commune d'ALBERTACCE (X = 546.557 ; Y = 4223.76 ; Z @ 870).
Article 2 : DEBIT D’EXPLOITATION
Le débit d’exploitation du forage ne devra pas être supérieur à 3 m3/heure.
Article 3 : MESURES DE SURVEILLANCE ET DE CONTROLEToutes dispositions sont prises par l’exploitant pour assurer la surveillance de la qualité de l’eau et le bon fonctionnement du réseau. Il relève mensuellement la valeur des prélèvements effectués et note toutes les opérations réalisées sur le réseau et les incidents qui s'y seront produits. Il tient le registre correspondant à la disposition du Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales.
Article 4 : CONTROLE SANITAIRE DE LA QUALITE DE L’EAU
La qualité de l’eau est contrôlée par un laboratoire agréé sur la base suivante : - une analyse de type R+C tous les 5 ans ;
- une analyse de type R + hydrocarbures dissous + chlorures + sodium + plomb deux fois par an. Les frais d’analyse et de prélèvement sont à la charge de l’exploitant, selon les tarifs et modalités fixés par la réglementation en vigueur.
En cas de dépassement des exigences de qualité, l’exploitant porte immédiatement ces résultats à la connaissance du Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales. Il en va de même pour tout incident pouvant avoir des conséquences sur la qualité de l'eau, y compris la création d’une installation où la mise en œuvre d’une activité dans le périmètre de protection rapprochée.
Article 5 : PROTECTION DE LA RESSOURCE
Il ne sera pas créé de périmètre de protection immédiate autour du forage.
Toutefois le pétitionnaire devra protéger la tête du forage, changer la corde par un câble en inox, dévier les eaux de ruissellement autour de ce captage et réaliser un caniveau le long de la route afin de canaliser les eaux de ruissellement en aval du forage, ceci sur au moins 50 mètres en amont et 50 mètres en aval de cet ouvrage. Ensuite, la stabulation et la divagation d'animaux, porcheries, bergeries sont strictement interdites sur les parcelles 264, 434 et 438 (parcelles appartenant à Monsieur ANTOLINI). Par ailleurs, le forage étant implanté à une dizaine de mètres de la route départementale, dans le cas où se produirait un déversement de produits dangereux sur la route (carburants, huiles,…), le forage sera immédiatement arrêté. Le bâtiment peut être implanté à proximité du forage (parcelle n°434), en revanche, l'assainissement de cette structure sera implanté sur la parcelle 438 à environ 180 mètres de l'ouvrage de captage. L'assainissement doit être dimensionné en fonction des coefficients de perméabilité du sol en place et de la quantité d'effluents à infiltrer. Les effluents devront être au préalablement traités avant infiltration, non seulement par un bac à graisse et une fosse toutes eaux, décolloïdeur mais aussi par un filtre à sable. A la sortie de ce filtre, l'épandage se réalisera dans une zone où la couche de sol est la plus importante. Les canalisations à la sortie de la fosse toutes eaux devront impérativement comporter un doublage étanche jusqu'à l'épandage. A l’intérieur de ce périmètre ainsi aménagé, il y sera interdit toute activité ne relevant pas de l’entretien des installations, tout dépôt de matières polluantes.
Article 6 : SUSPENSION ET/OU REVOCATION DE L’AUTORISATION
En cas d’inobservation des dispositions définies précédemment, ou si une quelconque pollution était détectée, l’autorisation pourra être suspendue, voire révoquée, sur rapport du Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales.
Article 7 : DELAI ET VOIE DE RECOURS
Un recours peut être formé contre le présent arrêté au Tribunal Administratif de Bastia (Chemin Montepiano - 20 200 BASTIA), dans un délai de deux mois à compter de sa notification.
Article 8 : EXECUTION
Le secrétaire général de la préfecture, le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs.ARRETE N°2008-256-5 en date du 15 septembre 2008 FIXANT LE MONTANT DU FORFAIT SOINS applicable àu service d’accompagnement medico-social pour adultes handicapes psychiques pour l’exercice 2008 N° FINESS : 2B0002638
LE PREFET DE HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L.314-3 à L.314-7 ;
VU le décret n°2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L.312-1 du code de l’action sociale et des familles, et des établissements mentionnés au 2° de l’article L.6111-2 du code de la santé publique ;
VU l’arrêté du 22 octobre fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n°2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L.312-1 du code de l’action sociale et des familles, et des établissements mentionnés au 2° de l’article L.6111-2 du code de la santé publique ;
VU l’arrêté n°2008-184-10 et n°1862 du 2 juillet 2008 autorisant la création du service d’accompagnement médico-social pour adultes handicapés psychiques sis rue Chanoine Colombani 20200 BASTIA et géré par l’Association pour l’Intégration, le Soutien, l’Accompagnement au Travail et à l’Insertion Sociales (I.S.A.T.I.S.) ;
SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales
ARRETE
ARTICLE 1er : Pour l’exercice budgétaire 2008, le forfait soin du service d’accompagnement médico-social
pour adultes handicapés psychiques est fixé comme suit à compter du 1er juillet 2008 :
64,65 € * 1013 = 65 490,45 €
ARTICLE 2 : Les recours dirigés contre le présent arrêté doivent être portés devant le tribunal interrégional de la tarification sanitaire et sociale sis au secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale (Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales Rhône Alpes – 107, rue Servient 69 417 LYON cedex 03) dans le délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auquel il sera notifié, à compter de sa notification.
ARTICLE 3 : Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à l’établissement ou au service concerné.
ARTICLE 4 : En application des dispositions du III de l’article 35 du décret du 22 octobre susvisé, le ou lestarifs fixés seront publiés au recueil des actes administratifs de la préfecture de Haute-Corse.
ARTICLE 5 : Le secrétaire général de la préfecture et le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
POUR LE PREFET,Arrêté n° 2008-260-2 en date du 16 septembre 2008 fixant les conditions de réalisation de la surveillance sanitaire des piscines et des baignades aménagées
Le Préfet de la Haute-Corse
Chevalier de l'ordre national du mérite
Vu le Code de la Santé Publique et notamment ses articles L 1332-1 à L 1332-8, D 1332-1 à D 1332-18, ainsi que son annexe 13-5 ;
Vu l’arrêté ministériel du 7 avril 1981 fixant les dispositions applicables aux piscines, modifié par l’arrêté du 18 janvier 2002 ;
Vu les arrêtés n°83/1546 du 25 août 1983 et n°91/886 du 14 juin 1991 ;
Vu le rapport du directeur départemental des affaires sanitaires et sociales en date du 9 septembre 2008 ; Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de la Haute-Corse.
ARRETE
Article 1er : Conformément aux dispositions de l’article D1332-1 du code de la santé publique, le présent arrêté s’applique aux piscines et aux baignades aménagées autres que celles réservées à l'usage personnel d'une famille.
Piscines
Article 2 : Une piscine est un établissement ou une partie d'établissement qui comporte un ou plusieurs bassins artificiels utilisés pour les activités de bain ou de natation.
Les piscines thermales et les piscines des centres de réadaptation fonctionnelle, d'usage exclusivement médical, ne sont pas soumises aux dispositions de la présente section.
Article 3 : La fréquence des analyses de surveillance de la qualité des eaux de piscines est au minimum mensuelle.
Le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales peut, s’il l’estime utile, prescrire la réalisation d’analyses complémentaires dont les frais sont en totalité supportés par le déclarant.
Article 4 : Dans chaque piscine, des prélèvements sont effectués sur l’eau de distribution, sur l’eau des bassins et sur l’eau des pédiluves aux fins de réalisation des recherches suivantes :
1. Eau de distribution :
Au laboratoire :
• dosage du carbone organique total.
2. Eau de chaque bassin :
In situ :
• appréciation visuelle de la transparence de l’eau ;
• mesures de la température de l’eau et du pH ;
• mesures des concentrations en chlore libre, en chlore total ou en chlore combiné et en acide isocyanurique.
Au laboratoire :
• dosage du carbone organique total ;
• recherche et dénombrement des bactéries aérobies revivifiables dans un millilitre ; • recherche et dénombrement des coliformes totaux dans 100 millilitres ;• recherche et dénombrement des E coli dans 100 millilitres ;
• recherche et dénombrement des staphylocoques pathogènes dans 100 millilitres. 3. Eau de chaque pédiluve :
• mesure de la concentration en chlore libre.
En cas d’utilisation du produit désinfectant autre que le chlore, les recherches sont modifiées de la façon suivante :
• brome : mesure de la concentration en brome au lieu du chlore ;
• ozone : pas de changement au niveau des bassins. Mesure de la concentration en ozone entre le point d'injection de l'ozone et le dispositif de désozonation.
• produit REVACIL : les analyses microbiologiques doivent être complétées par la recherche de Pseudomonas aeruginosa et la réalisation de dénombrements bactériens à 22 °C et 37 °C. Les analyses chimiques portent sur la mesure de la concentration en PHMB au lieu du chlore et il est procédé à la mesure de la concentration en ion ammonium.
Le préleveur du laboratoire note en observation sur la fiche de visite toute anomalie qui a pu survenir dans l’exécution des analyses et prélèvements, ainsi qu’un éventuel commentaire relatif à l’un des points cités en annexe au présent arrêté.
Baignades aménagées
Article 5 : Une baignade aménagée comprend, d'une part, une ou plusieurs zones d'eau douce ou d'eau de mer dans lesquelles les activités de bain ou de natation sont expressément autorisées, d'autre part, une portion de terrain contiguë à cette zone sur laquelle des travaux ont été réalisés afin de développer ces activités.
Article 6 : La période de surveillance de la qualité des eaux des baignades aménagées s’étend du 15 juin au
15 septembre pour les eaux de mer et du 1er juillet au 31 août pour les eaux douces. Un premier prélèvement est opéré dans les quinze jours précédant le début de la saison.
Les paramètres analysés et les fréquences d’échantillonnage correspondantes sont ceux fixés au II de l’annexe 13-5 du code de la santé publique.
Le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales peut, s’il l’estime utile, prescrire la réalisation d’analyses complémentaires comprenant tout ou partie des paramètres listés au I de l’annexe 13-5. Les frais correspondants sont en totalité supportés par le déclarant.
Article 7 : Les arrêtés n°83/1546 du 25 août 1983 et n°91/886 du 14 juin 1991 sont abrogés.
Article 8 : Le présent arrêté est publié au Recueil des actes administratifs de la préfecture.
Article 9 : Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours administratif, soit gracieux auprès de M. le Préfet de la Haute-Corse, soit hiérarchique auprès du Ministre chargé de la santé (Direction générale de la santé – Sous direction de la prévention des risques liés à l’environnement et à l’alimentation - Bureau EA4 - 8, avenue de Ségur - 75350 paris 07 SP) dans les deux mois suivant sa publication.
Concernant le recours gracieux, l’absence de réponse au terme d’un délai de deux mois vaut rejet implicite. En matière de recours hiérarchique, l’absence de réponse au terme d’un délai de quatre mois vaut rejet implicite.
Un recours contentieux peut également être déposé auprès du tribunal administratif de Corse (Villa Montepiano - 20 407 Bastia CEDEX) dans le délai de deux mois à compter de la publication de l’arrêté, ou dans le délai de deux mois à partir de la réponse écrite de l’administration si un recours administratif a été déposé.
Article 10 : Le Secrétaire Général de la Préfecture de la Haute-Corse et le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales de la Haute-Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Le Préfet,Hervé BOUCHAERTAnnexe à l'arrêté n°2008-260-2 du 16 septembre 2008
fixant les conditions de réalisation de la surveillance sanitaire des piscines et des baignades aménagées
L’agent du laboratoire vérifie la bonne tenue du carnet sanitaire et l’affichage des documents suivants : • règlement intérieur ;
• dernier bulletin d’analyse de façon visible par les usagers ;
• fréquentation maximale instantanée.
Il s’assure pour chaque bassin :
• de la transparence de l’eau ;
• de la propreté du bassin (fond, parois) et des goulottes et ou des écumeurs de surface ; • de l’hygiène des plages et de l’environnement direct du bassin ;
• du bon fonctionnement et la propreté du pédiluve ;
• dans un établissement fermé, du caractère non irritant pour les yeux de l’air ambiant.
Au niveau des locaux annexes, l’agent du laboratoire vérifie la propreté des installations : • équipement sanitaires ;
• vestiaires dans le cas où l’établissement en est pourvu.
Le préfet,
Hervé BOUCHAERTArrêté N°2008-266-1 en date du 22 septembre 2008 MODIFIANT le montant de la dotation globalisee comme prevu au cpom de l’institut médico-éducatif Centre Flori pour l’exercice 2008 N° FINESS : 2b0000210
LE PREFET DE HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L.318-8 et L.314-3 à L.314-7 ;
VU le décret n°2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L.312-1 du code de l’action sociale et des familles, et des établissements mentionnés au 2° de l’article L.6111-2 du code de la santé publique ;
VU l’arrêté du 22 octobre fixant les modèles de documents prévus aux articles 9, 12, 16, 18, 19, 47 et 83 du décret n°2003-1010 du 22 octobre 2003 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux mentionnés au I de l’article L.312-1 du code de l’action sociale et des familles, et des établissements mentionnés au 2° de l’article L.6111-2 du code de la santé publique ;
VU l’arrêté préfectoral en date du 16 janvier 1981 autorisant la création d’un institut médico-éducatif dénommé Centre Flori sis route du Lancône 20 620 BIGUGLIA et géré par l’Association Départementale des Parents et Amis d’Enfants Inadaptés (A.D.A.P.E.I.) ;
Vu le contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens en date du 27 février 2008 entre l’Association L’EVEIL, la CRAM du Sud Est et les services déconcentrés des affaires sanitaires et sociales (DDASS de la Haute-Corse)
SUR PROPOSITION du Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales,
ARRETE
ARTICLE 1er :
L’arrêté n°2008-184.9 du 2 juillet 2008 est abrogé.
ARTICLE 2 :
La dotation globalisée commune des différentes sections budgétaires de l’IME Centre Flori, à savoir : Ü IME stricto sensu ;
Ü Section Autistes ;
Ü Section Polyhandicapés ;
financées par l’assurance maladie et gérées par l’association L’EVEIL dont le siège est situé à « Lieu dit Valrose – Stradda Vecchia – 20 290 BORGO », a été fixée en application des dispositions du contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens susvisé à 3 178 559,00 €.
Elle se répartit entre les différentes sections budgétaires, à titre provisionnel, de la façon suivante :Elle est versée par douzième dans les conditions prévues à l’article R.314.43.1 Le récapitulatif par groupes de dépenses est le suivant :
ARTICLE 2 :
Pour l’exercice 2008, compte tenu des éléments chiffrés ci-dessous et de l’attribution de crédits non reconductibles à hauteur de 60 000,00€ sur le Groupe III des dépenses de la section budgétaire autisme :
Situation base de départ :
Situation après nouvelle dotation de crédits non reconductibles
Cette quote-part départementale de la dotation globalisée commune s’élève du 1er octobre 2008 au 31 décembre 2008 à la somme de 493 112,68 €.
Elle est répartie entre les différentes sections budgétaires de la façon suivante :
Sections budgétaires Dotation globalisée
IME stricto sensu 223 212,57
Autisme 96 146,06
Polyhandicap 173 754,05
Total 493 112,68
Elle est versée mensuellement à hauteur de 164 370,89€ à compter du 1er octobre 2008.
ARTICLE 3 :Les tarifs journaliers opposables entre régimes d’assurance maladie et aux conseils généraux en application de l’article L.242-4 du code de l’action sociale et des familles sont fixés à :
- IME internat : au produit de 44,19 fois le montant du salaire minimum de croissance soit 373,01 € ; - IME semi-internat : au produit de 38,32 fois le montant du salaire minimum de croissance soit 323,48 € ;
- Autistes : au produit de 18,08 fois le montant du salaire minimum de croissance soit 152,59 € ; - Polyhandicapés : au produit de 85,16 fois le montant du salaire minimum de croissance soit 718,82 €
ARTICLE 4 :
Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à l’établissement ou au service concerné.
ARTICLE 5 :
En application des dispositions du III de l’article 35 du décret du 22 octobre susvisé, le ou les tarifs fixés seront publiés au recueil des actes administratifs de la préfecture de Haute-Corse. Les recours dirigés contre le présent arrêté doivent être portés devant le tribunal interrégional de la tarification sanitaire et sociale sis au secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale (Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales Rhône Alpes – 107, rue Servient 69 417 LYON cedex 03) dans le délai d’un mois à compter de sa publication ou, pour les personnes auquel il sera notifié, à compter de sa notification.
ARTICLE 6 :
Le secrétaire général de la préfecture et le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
POUR LE PREFET,Arrêté n° 2008-267-7 en date du 23 septembre 2008 portant nomination des membres du jury d’admissibilité et du jury d’admission des épreuves de sélection pour l’admission à la formation conduisant au Diplôme Professionnel d’Aide-soignant.
Le Préfet de la Haute-Corse
Officier de l'Ordre National Du Mérite
VU le code de la Santé Publique, notamment les articles R.4311-4 et R.4383-2 à R.4383-8 ;
VU
VU
VU
VU
l'arrêté du 22 octobre 2005 modifié relatif à la formation conduisant au diplôme professionnel d’aide-soignant ;
la Circulaire DGS/SD2C/2007/71 du 19 février 2007 relative à la mise en œuvre de la réforme des études conduisant au diplôme professionnel d’aide-soignant ;
les propositions de la Directrice de l’Ecole d’aides-soignants du centre hospitalier de BASTIA ;
l’arrêté du Préfet de la Haute-Corse n° 2008-94-5 en date du 03 avril 2008 portant délégation de signature de Monsieur Philippe SIBEUD, Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales de la Haute-Corse (Actes Administratifs),
ARRETE
Article 1er : Le jury des épreuves de sélection pour l’admission à la formation conduisant du Diplôme Professionnel d’Aide-soignant, année scolaire 2009, est fixé comme suit :
- Le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales de la Haute-Corse ou son représentant, Président ;
-
Jury d’admissibilité:
- Madame Marianne FILIPPI, directrice d’IFSI ;
- Madame Linda HILLAERT, cadre de santé formateur ;
- Madame Sylvette SAMANI, cadre de santé formateur ;
Jury d’admission :
- Madame Marianne FILIPPI, directrice d’IFSI ;
- Madame Linda HILLAERT , cadre de santé enseignant ;
- Madame Sylvette SAMANI, cadre de santé enseignant;
- Monsieur Dominique BASTERI, cadre de santé enseignant;
- Madame Jeanne CECCHI, cadre de santé enseignant;
- Madame Marie Josèphe CONTRUCCI, cadre de santé enseignant;
…/…- Madame Patricia CRISTOFINI, cadre de santé enseignant;
- Madame Christine DANDURAND, cadre de santé enseignant;
- Monsieur Marc DENIS, cadre de santé enseignant;
- Madame Cathy LUIGGI, cadre de santé enseignant;
- Madame Lydia ANDREI, cadre de santé d’unité de soins ;
- Madame Isabelle BOUGAULT, cadre de santé d’unité de soins ;
- Monsieur Frédéric GOUJON, cadre de santé d’unité de soins ;
- Madame Daria BRUSCHINI, cadre de santé d’unité de soins ;
- Madame Marie Laure FABER, cadre de santé d’unité de soins ;
- Madame Danielle GRAVINI, cadre de santé d’unité de soins ;
- Madame Catherine JAOUEN, cadre de santé d’unité de soins ;
- Madame Monique GUILBERT, cadre de santé d’unité de soins ;
- Madame Rose Marie MARTINELLI, cadre de santé d’unité de soins ; - Madame Marie Pierre MATTEI, cadre de santé d’unité de soins ;
- Madame Chrystelle MORA, cadre de santé d’unité de soins ;
- Madame Marie Françoise MORACCHINI, cadre de santé d’unité de soins ; - Madame Angèle PERETTONE, cadre de santé d’unité de soins ;
- Madame Chantal VECCHIOLI, cadre de santé d’unité de soins ;
- Madame Nicole WERNER, cadre de santé d’unité de soins ;
Article 2 : Les épreuves de sélection sont organisées par l’Ecole d’Aides-soignants du Centre Hospitalier de Bastia.
L’épreuve écrite se déroulera le 30 septembre 2008, de 14 heures 30 à 16 heures 30 . Les épreuves orales d’admission se dérouleront du 24 novembre 2008 au 28 novembre 2008.
Article 3 : Le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales est chargé de l'exécution du présent Arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture.
P/Le Directeur Départemental
des Affaires Sanitaires et Sociales,
L’Inspecteur hors classe,
Adjoint au Directeur
Guy MERIAARRETE N° 2008-268-10 en date du 25 septembre 2008 Modifiant l’arrêté N° 04-1401 en date du 7 décembre 2004 portant renouvellement du Conseil de Famille des Pupilles de l’Etat de Haute-Corse
LE PREFET DE HAUTE CORSE
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
VU le code de la santé publique, de l’action sociale et des familles ;
VU la loi n° 84-422 du 6 juin 1984 relative aux droits des familles dans leurs rapports avec les services chargés de la protection de la famille et de l’enfance et au statut des pupilles de l’Etat ;
VU la loi n° 96-604 du 5 juillet 1996 relative à l’adoption ;
VU le décret n° 82-389 du 10 mai 1982 relatif aux pouvoirs du Commissaire de la République et à l’action des services et organismes publics de l’Etat dans le département ;
VU le décret n° 85-937 du 23 août 1985 relatif au conseil de famille des pupilles de l’Etat ;
VU le décret n° 98-818 du 11 septembre 1998 modifiant le décret du 23 août 1985 suscité ;
VU l’arrêté préfectoral n° 04/1401 en date du 7 décembre 2004 portant renouvellement du Conseil de Famille , modifié par l’arrêté n° 2008-23.2 du 23.01.2008 ;
VU la circulaire n° 99-338 du 11 juin 1999 relative à l’application du décret n° 98-818 du 11 septembre 1998, modifiant le décret n° 85-937 du 23 août 1985 relatif au Conseil de Famille des pupilles de l’Etat ;
SUR proposition du secrétaire général de la préfecture ;
A R R E T E
ARTICLE 1er l’Article 1er de l’arrêté du 7 décembre 2004 susvisé est modifié ainsi qu’il suit :
Personne nommée par le Préfet, en l’absence d’associations d’entre-aide des pupilles de l’Etat :
- Madame Maïnetti Audrey, en remplacement de M. Luigi ESPOSITO.
Le reste sans changement.
Article 2 : Le Secrétaire général de la préfecture et le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture
Le Préfet,DIRECTION
DEPARTEMENTALE
DU TRAVAIL ET DE LA
FORMATION
PROFESSIONNELLEArrêté N° 2008-256-3 en date du 12 septembre 2008Portant agrément qualité d’un organismede services à la personneNuméro d’agrément : N/050908/A/02B/Q/005
LE PREFET DE LA HAUTE CORSE
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MERITE
Vu la loi N° 2005-8421 du 26 juillet 2005 relative au développement,t des services à la personne et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale
Vu le décret N° 2005-1281 du 14 octobre 2005 relatif à l’Agence Nationale des Services à la Personne.
Vu le décret N° 2005-1384 du 7 novembre 2005 relatif à l’agrément des associations et des entreprises de services à la personne et modifiant le code du travail.
Vu le décret N° 2005-1698 du 29 décembre 2005 fixant la liste des activités mentionnées à l’article L.129-1 du Code du Travail.
Vu le décret N° 2007-854 du 14 mai 2007 relatif aux services à la personne, modifiant la liste des activités mentionnées aux articles L.7231-1 et L 7232-1 du code di travail.
Vu l’arrêté n° 1131 du 23/04/2008 relatif à l’autorisation de création d’un service d’aide à domicile pour l’Association AVEC.
Vu la demande d’agrément qualité déposée le 27 avril 2008 par l’association AVEC (Assistantes de vie en corse) sise 12 place Fort Lacroix - 20200 BASTIA
Vu le récépissé de déclaration de modification des statuts de l’association n°W2B 2000498 le 14 mai 2008, et sa parution au journal officiel du 5 septembre 2008
ARRETE
ARTICLE 1 :
L’association AVEC est agréée conformément aux dispositions des articles L.7231-1, L 7232-1 et suivants du code du travail, pour la fourniture de services à la personne.
ARTICLE 2 :
Le numéro d’agrément qui doit obligatoirement être indiqué sur les factures et les attestations fiscales est le suivant :
N/050908/A/02B/Q/005
ARTICLE 3 :
Le présent agrément prend effet au 5 septembre 2008, il est national et pour une durée de cinq ans. L’association AVEC doit produire un état mensuel d’activité (EMA) ainsi qu’un bilan annuel quantitatif et qualitatif de l’activité exercée (TSA).L’agrément peut être renouvelé, la demande de renouvellement devra être adressée par lettre recommandée avec accusé de réception à la Direction Départemental du Travail de l’emploi et de la Formation Professionnelle au plus tard trois mois avant le terme de la période d’agrément.
ARTICLE 4 :
L’association AVEC est agréée pour la fourniture des services suivants :
Activités relevant de l’agrément simple
§ entretien de la maison et travaux ménagers,
§ soutien scolaire à domicile ou cours à domicile,
§ préparation des repas à domicile, y compris le temps passé aux commissions, § soins et promenades d’animaux de compagnie, à l’exclusion des soins vétérinaires et du toilettage, pour les personnes dépendantes,
§ maintenance, entretien et vigilance temporaires, à domicile, de la résidence principale et secondaire, § assistance administrative à domicile,
§ activités qui concourent directement et exclusivement à coordonner et délivrer les services à la personne.
Activités relevant de l’agrément qualité
§ garde d’enfants à domicile de moins de trois ans,
§ assistance aux personnes âgées ou aux autres personnes qui ont besoin d’une aide personnelle à leur domicile, à l’exception d‘actes de soins relevant d’actes médicaux,
§ garde malade à l’exclusion des soins,
§ aide à la mobilité et transports de personnes ayant des difficultés de déplacement lorsque cette activité est incluse dans une offre de service d’assistance à domicile,
§ accompagnement des enfants de moins de trois ans dans leurs déplacements, des personnes âgées ou handicapées en dehors de leur domicile (promenades, transports, actes de la vie courante) à condition que cette prestation soit comprise dans une offre de services incluant un ensemble d’activités effectuées à domicile,
ARTICLE 5 :
L’association AVEC doit se consacrer exclusivement à l’exercice des activités mentionnées à l’article 4. Elle est agréée pour exercer ces activités en mode prestataire.
ARTICLE 6 :
Si l’organisme envisage de fournir des services autres que ceux pour lesquels il est agréé, il devra solliciter une modification de son agrément ; La demande devra préciser les modifications envisagées e0t les moyens nouveaux correspondants.
ARTICLE 7 :
Le présent agrément pourra être retiré, après information par lettre recommandée avec accusé de réception, si l’organisme agréé :
· cesse de remplir les conditions ou des respecter les obligations mentionnées aux articles R.7232-4 àR.7232-10 du code du travail.
· Ne respecte pas la réglementation en matière d’hygiène, de sécurité et de conditions de travail, · Exerce des activités autres que celles déclarées dans la demande d’agrément, · n’est pas en mesure de justifier à tout moment du caractère exclusif de son activité de services, · Ne transmet pas au Préfet du Département de Haute-Corse avant la fin du premier semestre de l’année le bilan qualitatif et quantitatif de l’activité exercée au titre de l’année écoulée.
ARTICLE 8 :
Le Secrétaire Général de la Préfecture de Haute-Corse,
Le Directeur Départemental du travail, de l’emploi et de la Formation Professionnelle de Haute-Corse, Sont chargés chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de Haute-Corse.
le PréfetDIRECTION
DEPARTEMENTALE
DE L'EQUIPEMENTArrêté n° 2008-267-8 en date du 23 septembre 2008 portant approbation de la concession d'utilisation des dépendances du domaine public maritime au bénéfice de EDF pour l'implantation de deux câbles d'alimentation électrique en courant continu entre l'Italie et la Corse dite ligne SACOI au lieu-dit Arinella sur la commune de Bastia
LE PREFET DE LA HAUTE-CORSE
OFFICIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE,
VU l'arrêté préfectoral N° 2008-154-8 en date du 2 juin 2008 portant ouverture d'une enquête publique conjointe pour l'implantation de deux câbles d'alimentation électrique EDF sur la commune de Bastia, VU l'enquête publique qui s'est déroulée normalement du jeudi 17 juillet 2008 au mercredi 18 août 2008, VU les mesures de publicité réglementaires faites en première et deuxième insertion dans les journaux locaux Corse Matin et l'Informateur Corse,
VU les mesures de publicité préalable à la concession faites dans les deux journaux locaux Corse Matin et l'Informateur Corse,
VU l'avis favorable de Monsieur le Préfet Maritime en date du 22 mai 2008, VU l'avis favorable de Madame la directrice régionale de l'Environnement en date du 10 juin 2008, VU l'avis favorable de Monsieur le directeur régional de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement de la Corse en date du 30 avril 2008,
VU l'avis réputé favorable de Monsieur le Trésorier Payeur Général de la Haute-Corse – France Domaine – qui a été régulièrement consulté par lettre recommandé avec accusé de réception le 17 avril 2008 et n'a pas fait connaître son avis dans le délai réglementaire de 2 mois,
VU l'avis réputé favorable de Monsieur le Maire de Bastia
VU 'avis favorable dûment motivé par le commissaire enquêteur, Monsieur François Sasso, dans ses conclusions circonstanciées en date du 1er septembre 2008,
VU le décret N° 2004-308 du 29 mars 2004 relatif aux concessions d'utilisation du domaine public maritime en dehors des ports,
VU l'arrêté préfectoral de délégation de signature N° 2008-9412 du 3 avril 2008 portant délégation de signature à Monsieur Jean Michel Palette, directeur départemental de l'Equipement de la Haute-Corse,
ARRETE
Article 1 : Il est accordé à EDF Corse ayant son siège social 2 avenue Impératrice Eugénie – 20174 Ajaccio cedex, représentée par Monsieur le Directeur Général, une concession d'utilisation des dépendances du domaine public maritime pour l'implantation de deux câbles électriques en courant continu (ligne SACOI) sur la commune de Bastia.
Article 2 : La concession concerne l'implantation de deux câbles électriques (ligne SACOI) dénommés « Pirelli » et « Lyon » en l'Italie et la Corse, sur une emprise du domaine public maritime aquatique de 6670,8 m² répartis en partie terrestre 6,8 m² et partie marine 6664 m². L'emprise a été fixée à 12 milles nautiques à partir de la côte Corse.
Article 3 : La présente concession est accordée à EDF pour une durée de trente (30) années à compter de la date du présent arrêté.
Article 4 : La présente concession est accordée sous réserve du strict respect par le concessionnaire des clauses figurant au cahier des charges de la convention d'occupation des dépendances du domaine public maritime annexé au présent arrêté.
Article 5 : Les plans des installations sont annexés au présent arrêté.Article 6 : Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse. Article 7 : Le présent arrêté fera l'objet d'une mesure de publication par voie de presse sous forme d'un avis dans deux journaux locaux. Parallèlement, le présent arrêté sera publié sous forme d'un avis par voie d'affichage pendant quinze (15) jours consécutifs dans les mairies consultées et concernées par le projet de concession. L'accomplissement de cette mesure de publicité est certifiée par les maires concernés. Article 8 : Le présent arrêté et les pièces annexes, à savoir le cahier des charges et les plans dûment approuvés, seront notifiés à Monsieur le directeur général de EDF – 2 avenue Impératrice Eugénie – 20174 Ajaccio cedex. Article 9 : Ampliation du présent arrêté est communiqué à :
- Monsieur le Trésorier Payeur Général – France Domaine
- Monsieur le Préfet Maritime,
- Monsieur le directeur départemental des Affaires Maritimes
- Madame la directrice régional de l'Environnement
- Monsieur le directeur régional de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement, - Monsieur le Maire de Bastia
- Monsieur le commandant du port de Bastia
- Monsieur le directeur départemental de l'Equipement de la Haute-Corse.
Article 10 : Les autorités citées à l'article 9 sus mentionné sont chargés, chacune en ce qui la concerne, de l'exécution du présent arrêté.
P/le préfet et par délégation,
P/le directeur départemental de l'Equipement et par délégation,
le chef du service Maritime Environnement Sécurité,DIRECTION
DEPARTEMENTALE
DES SERVICES
VETERINAIRESArrêté n° 2008-263-3 en date du 19 septembre 2008 établissant la liste départementale des vétérinaires pratiquant l’évaluation comportementale canine au titre de l’article L.211-14-1 du code rural
Le Préfet de la Haute Corse,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
Vu Le code rural notamment ses articles L.211-11, L.211-14-1 et D.211-3-1 ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et les départements ;
Vu Le Décret du 18 juillet 2007 nommant M. Hervé BOUCHAERT Préfet de Haute-Corse
Vu Le décret n° 2007-1318 du 6 septembre 2007 relatif à l’évaluation comportementale des chiens pris en application de l’article L.211-14-1 du code rural ;
Vu L’arrêté interministériel du 10 septembre 2007 relatif aux modalités d’inscription des vétérinaires sur une liste départementale en vue de réaliser des évaluations comportementales en application de l’article L.211-14-1 du code rural ;
Vu Les demandes d’inscription sur la liste départementale émanant des vétérinaires, enregistrées à la direction départementale des services vétérinaires de la Haute Corse ;
Sur proposition du directeur départemental des services vétérinaires de la Haute Corse,
ARRETE :
ARTICLE 1 : L’évaluation comportementale canine prévue par les textes susvisés est réalisée par les vétérinaires figurant sur la liste ci-dessous.
Toute adjonction, modification ou radiation de la dite liste fera l’objet d’un nouvel arrêté pris et publié dans les mêmes formes.Liste départementale des vétérinaires pratiquant l’évaluation comportementale canine
Nom du
vétérinaire
Prénom du
vétérinaire Adresse professionnelle
N°
inscription à
l’Ordre
Année
d’obtention
du diplôme
BAUDRY Emilie Clinique vétérinaire de Lupino 16918 1999
BERNARD
TOMASI Gisèle
Clinique vétérinaire BERNARD TOMASI à
Ponte Leccia 13069
1996
BERNARD
TOMASI Jean Marie
Clinique vétérinaire BERNARD TOMASI à
Ponte Leccia 13010
1996
CHAUVY Jocelyn Clinique vétérinaire de l’Ile-Rousse 011229 1982
DUPEYRON Charles-Henri Clinique vétérinaire de Prunelli di Fiumorbo 13633 1995
FABRIZY Bernard Clinique vétérinaire de Lupino 14937 1992
FAURE Christian Clinique vétérinaire de Saint Florent 425 1975
GAUTHIER Jean-François Clinique vétérinaire de Ghisonaccia 1433 1973
LURET-
GUIDINI Pascal Clinique vétérinaire de Migliacciaru 2512 1982
MAGERA Aline Société vétérinaire de Saint André 14682 1999
PETITJEAN Denis Société vétérinaire de Saint André 16238 2000
PINELLI Jérôme Clinique vétérinaire de Calvi 13277 1995
RZEPKA Didier Clinique vétérinaire de Lupino 1443 1981
SAVELLI Alexis Clinique vétérinaire de l’Ile-Rousse 16451 2002
SEGALEN Thierry Clinique vétérinaire de Lupino 1444 1978
SEVEON Jérôme Clinique vétérinaire de Calvi 15000 1998
STOECKEL Eric Clinique vétérinaire de Lupino 20863 1995
ARTICLE 3 : Cet arrêté remplace et abroge l’arrêté n°2008-121-3 en date du 30 avril 2008.
ARTICLE 4 : Le secrétaire général de la préfecture de la Haute Corse et le directeur départemental des services vétérinaires de la Haute Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Le PréfetDIRECTION
DEPARTEMENTALE
DES SPORTS ET DE LA
JEUNESSEArrêté n° 2008-248-5 en date du 4 août 2008 portant agrément d’une association sportive
Le Préfet de la Haute-Corse
Chevalier de l'Ordre National Du Mérite
VU L’article L 121-4 du Code du Sport
VU
L’article R 121 – 2, 3, 4, 5, et 6 du Code du Sport relatif à l’agrément des groupements sportifs et des fédérations sportives ;
VU L’arrêté préfectoral N° 2008-394-8 du 3 Avril 2008 portant délégation de signature à Monsieur le Directeur Départemental de la Jeunesse et des Sports de la Haute-Corse ;
Considérant que l’association «Alba Serena Tir Club » remplit les conditions règlementaires relatives à l’agrément des groupements sportifs et des fédérations sportives ;
ARRETE
Article 1 L’agrément ministériel prévu par le Code du Sport sus visé est accordé à l’association suivante pour les activités physiques et sportives qu’elle pratique :
« Alba Serena Tir Club »
Siège : 1, lot Saint Michel 20230 Poggio Mezzana
Activités : Tir Sportif de loisir et de compétition
Ce groupement est inscrit sur le registre des associations sportives locales tenu par la Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports de la Haute Corse sous le numéro : 2B-412
Article 2 Le Directeur Départemental de la Jeunesse et des Sports, est chargé, en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture.
Pour le Préfet et par délégation,
Le Directeur Départemental
JOEL RAFFALLIArrêté n° 2008-266-12 en date du 23 septembre 2008 portant subdélégation de signature
Le directeur départemental de la jeunesse
et des sports de la Haute-Corse
VU le décret 2008-158 du 22 février 2008 relatif à la suppléance des préfets de région et à la délégation de signature des préfets et des hauts-commissaires de la République en Polynésie Française et en Nouvelle-Calédonie ;
VU le décret du 18 juillet 2007 nommant Monsieur Hervé BOUCHAERT préfet de la Haute-Corse ;
VU l’arrêté du ministre de la jeunesse et des sports en date du 31 juillet 2003 nommant Monsieur Joël RAFFALLI, inspecteur principal de la jeunesse et des sports, dans l’emploi de directeur départemental de la jeunesse et des sports de la Haute-Corse du 5 octobre 2003 au 31 août 2008 ;
VU l’arrêté de la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative en date du 6 août 2008, le détachement de M. Joël RAFFALLI dans l’emploi de directeur départemental de la
jeunesse, des sports et de la vie associative de Haute-Corse est renouvelé du 1er septembre 2008 au 31 août 2011.
VU l’arrêté n°2008-94-8 du 3 avril 2008 du Préfet de la Haute-Corse portant délégation de signature à M. Joël RAFFALLI, directeur départemental de la jeunesse, des sports et de la vie associative de Haute-Corse ;
ARRETE
Article 1 Subdélégation de signature est donnée, à l’effet de signer à ma place, en cas d’absence ou d’empêchement, l’ensemble des actes visés à l’article 2 de l’arrêté n°2008-94-8 du 3 avril 2008 du Préfet de la Haute-Corse, aux chefs de services suivants :
- Madame Sylvie CESARI – Inspectrice de la jeunesse et des sports
Article 2 Le secrétaire général de la préfecture et le directeur départemental de la jeunesse et des sports de Haute-Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Haute-Corse
Pour le Préfet et par délégation,
Le directeur départemental de la jeunesse et
des sports de la Haute-Corse,
Joël RAFFALLIDIRECTION
DEPARTEMENTALE
DES AFFAIRES
MARITIMESDRIREARRETE N° 003 En date du 17 Septembre 2008 Portant subdélégation de signature
_
Le Préfet de la Haute-Corse
Officier de l’ Ordre National du Mérite
Vu le décret n° 2004-374 du 29/04/2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’Etat dans les régions et les départements, modifié par le décret n° 2008-158 du 22/02/2008 relatif à la suppléance des préfets de région et à la délégation de signature des préfets et des hauts-commissaires de la république en Polynésie Française et en Nouvelle-Calédonie,
Vu l’arrêté ministériel en date du 05/04/2005 portant nomination de Mme Brigitte DUBEUF en qualité de directrice régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement de Corse,
Vu l’arrêté du 13/04/2005 portant désignation de Mr Jean TERAZZI en qualité de directeur délégué de l’industrie, de la recherche et de l’environnement de Corse,
Vu l’arrêté préfectoral n° 2008-106-6 du 15/04/2008 portant délégation de signature à Mme Brigitte DUBEUF, directrice régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement de Corse,
ARRETE
Article 1er : En cas d’absence ou d’empêchement de Mme Brigitte DUBEUF, une subdélégation de signature pour le département de la Haute-Corse, est conférée à Monsieur Jean TERAZZI , ingénieur de l’industrie et des mines chef de mission , directeur délégué, pour tous les actes relevant de l’article 2 de l’arrêté préfectoral n ° 2008-106-6 du 15/04/2008 susmentionné.
Article 2 : A défaut, cette subdélégation est conférée à Monsieur Pascal TOMEI, ingénieur divisionnaire de l’industrie et des mines, chef de la division environnement .
Article 3 : A défaut, cette subdélégation est conférée à Monsieur Pierre NOUALHAGUET, ingénieur de l’industrie et des mines, chef de la subdivision de Bastia.
Article 4 : A défaut, cette subdélégation est conférée à Monsieur Geoffroy CARBONELL, ingénieur de l’industrie et des mines, chef de la division développement industriel, énergie et contrôles techniques.
Article 5 : La directrice régionale de l’industrie de la recherche et de l’environnement de Corse, est chargée de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de Haute- Corse.
Pour le Préfet , et par délégation,
La Directrice Régionale de l’Industrie de la Recherche, et de l’Environnement de Corse
Brigitte DUBEUFDIVERSSOUS-PREFECTURE DE CORTEArrêté n° 2008-253-6 du 9 septembre 2008 portant création et composition du Comité de Pilotage local des sites Natura 2000 FR 9400568 « Cap Corse Nord et Iles Finocchiarola, Giraglia, Capense (côte de Macinaggio à Centuri) »,FR 9410097 « Iles Finocchiarola et côte Nord »
LE PRÉFET DE LA HAUTE-CORSE,
OFFICIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MÉRITE,
VU le code de l’environnement, notamment ses articles L414-1 à L414-7 et R414-1 à R414-24,
VU la loi n° 2005-157 du 23 février 2005 relative au développement des territoires ruraux ;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’état dans les régions et les départements ;
VU le décret n° 2006-922 du 26 juillet 2006 relatif à la gestion des sites Natura 2000 et modifiant le code de l’environnement ;
VU l’arrêté préfectoral n° 2007-250-4 en date du 7 septembre 2007 portant délégation de signature à Monsieur Thierry COTTIN, sous-préfet de l’arrondissement de CORTE, chargé de mission pour la mise en œuvre du programme « Natura 2000 » dans le département de la Haute-Corse,
VU l’arrêté préfectoral n° 2007-297-4 du 24 octobre 2007 portant création et composition du Comité de Pilotage Local du site Natura 2000 FR 9400568 « Nord Cap Corse et Iles Finocchiarola »,
VU le rapport de la directrice régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement de Corse ;
SUR proposition du secrétaire général de la préfecture de la Haute-Corse ;
ARRÊTE
Article 1 - Il est créé un comité de pilotage local conjoint des sites NATURA 2000 suivants : - FR 9400568 « Cap corse Nord et Iles Finocchiarola, Giraglia, Capense (côte de Macinaggio à Centuri) » (Zone Spéciale de Conservation) ;
- FR 9410097 « Iles Finocchiarola et côte Nord » (Zone de Protection Spéciale), (communes de Centuri, Ersa, Rogliano),
Ce comité de pilotage est chargé d’élaborer le Document d’objectifs (DOCOB) de ces sites, puis d’en suivre la mise en oeuvre.Article 2 - La composition de l’instance visée à l’article précédent est fixée comme suit :
- Services de l’État :
· La directrice régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement de Corse, · Le directeur départemental de l’agriculture et de la forêt de la Haute-Corse, · Le directeur départemental de l’équipement de la Haute-Corse,
· Le directeur départemental des affaires maritimes de la Haute-Corse,
ou leurs représentants ;
- Elus, représentants des collectivités territoriales :
· Le président du conseil exécutif de Corse,
· Le président du conseil général de la Haute-Corse,
· Le président de la communauté de communes du Cap Corse
· Le maire de Centuri,
· Le maire d’Ersa,
· Le maire de Rogliano,
ou leurs représentants ;
• Représentants des établissements publics :
· Le directeur de l’office de l’environnement de la Corse,
· Le délégué régional du conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres, · Le délégué régional de l’office national de la chasse et de la faune sauvage,
ou leurs représentants ;
- Usagers et socioprofessionnels :
· Le président de la chambre départementale d’agriculture de la Haute-Corse, · Le président de la fédération départementale des chasseurs de la Haute-Corse, · Le président du comité régional des pêches,
· Le président du conservatoire régional des sites de Corse /AAPNRC,
· Le président de l’association Cap vert ,
· Le président de l’association A voce di u Misincu,
· Le président de l’association Le Poulpe,
ou leurs représentants ;
- Personnes qualifiées au titre des sciences de la vie, de la terre et de la valorisation pédagogique :
· Monsieur Jean-Claude CUENCA, botaniste,
· Monsieur Gilles FAGGIO, ornithologue.Article 3 - Les membres du comité de pilotage local conjoint défini à l’article 1 sont nommés pour une durée de trois ans renouvelable.
Article 4 - Le président du comité de pilotage local conjoint défini à l’article 1 est désigné par les représentants des collectivités territoriales et de leurs groupements et parmi eux. A défaut, la présidence est assurée par le représentant de l’Etat.
Article 5 - Si la présidence est assurée par un représentant des collectivités territoriales et de leurs groupements, ceux-ci désignent également la collectivité territoriale ou le groupement chargé de la maîtrise d’ouvrage de l’élaboration du document d’objectifs et du suivi de sa mise en œuvre. Dans ce cas, les représentants de l’administration siègent à titre consultatif.
A défaut, l’élaboration du document d’objectifs et le suivi de sa mise en œuvre sont assurés par le représentant de l’Etat.
Article 6 - Dans le cas où le représentant de l’Etat assure la présidence, le secrétariat du comité de pilotage local est assuré par la direction régionale de l’environnement en liaison avec la sous-préfecture de Corte.
Article 7 - Le comité de pilotage peut inviter en tant que de besoin, soit dans le cadre de ses travaux pléniers, soit dans les groupes de travail qu’il met en place, des personnes qualifiées ou des experts extérieurs.
Article 8 - L’arrêté n° 2007-297-4 du 24 octobre 2007 portant création du comité de pilotage local du site Natura 2000 FR2400568 « Nord Cap corse et Iles Finocchiarola », est abrogé.
Article 9 - Le sous-préfet de Corte et la directrice régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement de Corse sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Haute-Corse.
Pour le préfet,
le sous-préfet de l’arrondissement de CORTE,
Thierry COTTINAGENCE REGIONALE DE L'HOSPITALISATIONArrêté N° 08- 112 en date du 22 septembre 2008 Fixant le montant des ressources d’assurance maladie dû au Centre Hospitalier Intercommunal de CORTE TATTONE, au titre de l’activité déclarée pour le mois de juillet 2008
La Directrice de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation de Corse ,
Chevalier de l’Ordre de la légion d’honneur ,
ARRETE
ARTICLE 1 : Conformément au tableau figurant en annexe du présent arrêté, la somme due par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Haute Corse au Centre
Hospitalier Intercommunal de CORTE TATTONE, au titre du mois de juillet 2008, est arrêtée à 141 645,03 € ( cent quarante et un mille six cent
quarante cinq euros et trois centimes) au titre de la part tarifée à l’activité.
ARTICLE 2 : Le Directeur départemental des affaires sanitaires et sociales de Haute Corse, la Directrice du Centre hospitalier Intercommunal de CORTE TATTONE, et la Caisse primaire d’Assurance Maladie de Haute Corse sont chargés de
Vu la loi n°2003-1199 du 18 décembre 2003 de financement de la sécurité sociale pour 2004 et notamment son article 33 ;
Vu le décret n° 2007-82 du 23 janvier 2007 modifiant les dispositions transitoires du décret du 30 novembre 2005 relatif à l’état des prévisions de recettes et de dépenses des établissements de santé et du décret du 10 janvier 2007 portant dispositions budgétaires et financières relatives aux établissements de santé et modifiant le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de l’action sociale et des familles ;
Vu l’arrêté du 31 décembre 2003 modifié relatif au recueil et au traitement des données d’activité médicale des établissements de santé publics et privés ayant une activité en médecine, chirurgie ou obstétrique et à la transmission d’informations issues de ce traitement dans les conditions définies à l’article L.6113-8 du code de la santé publique ;
Vu l’arrêté du 31 décembre 2004 modifié relatif au recueil et au traitement des données d’activité médicale des établissements de santé publics et privés ayant une activité d’hospitalisation à domicile et à la transmission d’informations issues de ce traitement ;
Vu l’arrêté du 5 mars 2006, modifié, relatif à la classification et à la prise en charge des prestations d'hospitalisation pour les activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie et pris en application de l'article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale ;
Vu l’arrêté du 27 février 2007, , relatif à la classification et à la prise en charge des prestations d'hospitalisation pour les activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie et pris en application de l'article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale ;
;
Vu l’arrêté du 30 mars 2007, relatif aux modalités de versement des ressources des établissements publics de santé et des établissements de santé privés mentionnés aux b et c de l’article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale par les caisses d’assurance maladie ;
Vu l’arrêté du 27 février 2008, fixant pour l’année 2008 les ressources d’assurance maladie des établissements de santé exerçant une activité de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ;
Vu l’arrêté de la Directrice de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation de CORSE n° 08 – 011 du 23 janvier 2008 portant délégation de signature à Monsieur Philippe SIBEUD, Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales de Haute Corse ;
Vu le relevé d’activité pour le mois de juillet 2008 transmis le 26 août 2008 par le Centre Hospitalier Intercommunal de CORTE TATTONE ;
Sur proposition du Directeur départemental des affaires sanitaires et sociales de Haute Corse ;l’exécution du présent arrêté qui est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Corse et la Caisse primaire d’Assurance Maladie de Haute Corse sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de Corse et au recueil des actes
administratifs de la préfecture de Haute – Corse.
Fait à BASTIA,
P/ La Directrice de l’Agence Régionale
de l’Hospitalisation de Corse
P/Le Directeur Départemental
L’inspecteur hors classe
Guy MERIAArrêté N° 08- 113 en date du 22 septembre 2008 Fixant le montant des ressources d’assurance maladie dû au Centre Hospitalier de BASTIA, au titre de l’activité déclarée pour le mois de juillet 2008
La Directrice de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation de Corse ,
Chevalier de l’Ordre de la légion d’honneur ,
Vu la loi n°2003-1199 du 18 décembre 2003 de financement de la sécurité sociale pour 2004 et notamment son article 33 ;
Vu le décret n° 2007-82 du 23 janvier 2007 modifiant les dispositions transitoires du décret du 30 novembre 2005 relatif à l’état des prévisions de recettes et de dépenses des établissements de santé et du décret du 10 janvier 2007 portant dispositions budgétaires et financières relatives aux établissements de santé et modifiant le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de l’action sociale et des familles ;
Vu l’arrêté du 31 décembre 2003 modifié relatif au recueil et au traitement des données d’activité médicale des établissements de santé publics et privés ayant une activité en médecine, chirurgie ou obstétrique et à la transmission d’informations issues de ce traitement dans les conditions définies à l’article L.6113-8 du code de la santé publique ;
Vu l’arrêté du 31 décembre 2004 modifié relatif au recueil et au traitement des données d’activité médicale des établissements de santé publics et privés ayant une activité d’hospitalisation à domicile et à la transmission d’informations issues de ce traitement ;
Vu l’arrêté du 5 mars 2006, modifié, relatif à la classification et à la prise en charge des prestations d'hospitalisation pour les activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie et pris en application de l'article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale ;
Vu l'arrêté du 27 février 2007, relatif à la classification et à la prise en charge des prestations d'hospitalisation pour les activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie et pris en application de l’article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale;ARRETE
ARTICLE 1 : Conformément au tableau figurant en annexe du présent arrêté, la somme due par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Haute Corse au Centre
Hospitalier de BASTIA, au titre du mois de juillet 2008 , est arrêtée à
4 178 362,03 € (quatre millions cent soixante dix huit mille trois cent
soixante deux euros et trois centimes) soit :
- 4 209 140,97 € au titre de la part tarifée à l’activité,
- + 25 992,69 € au titre des produits pharmaceutiques,
- - 56 771,63 € au titre des dispositifs médicaux implantables.
ARTICLE 2 : Le Directeur départemental des affaires sanitaires et sociales de Haute Corse, le Directeur du Centre hospitalier de BASTIA, et la Caisse primaire
d’Assurance Maladie de Haute Corse sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui sera publié aux recueils des actes administratifs de la préfecture de Corse, de la préfecture de Corse du Sud et de la préfecture de Haute – Corse.
Fait à BASTIA,
P/ La Directrice de l’Agence Régionale
de l’Hospitalisation de Corse
P/Le Directeur Départemental
L’inspecteur hors classe
Guy MERIA
Vu l’arrêté du 30 mars 2007, relatif aux modalités de versement des ressources des établissements publics de santé et des établissements de santé privés mentionnés aux b et c de l’article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale par les caisses d’assurance maladie ;
Vu l’arrêté du 27 février 2008, fixant pour l’année 2008 les ressources d’assurance maladie des établissements de santé exerçant une activité de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ;
Vu l’arrêté de la Directrice de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation de CORSE n° 08 – 011 du 23 janvier 2008 portant délégation de signature à Monsieur Philippe SIBEUD, Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales de Haute Corse ;
Vu le relevé d’activité pour le mois de juillet 2008 transmis le 05 septembre 2008 par le Centre Hospitalier de BASTIA ;
Sur proposition du Directeur départemental des affaires sanitaires et sociales de Haute Corse ;CENTRE HOSPITALIER DE BASTIADécision n°2008-1145.DECISION PORTANT OUVERTURE D’UN CONCOURS SUR TITRES D’OUVRIER PROFESSIONNEL QUALIFIE Spécialité equipements et installations électriques EN VUE DE POURVOIR 01 POSTE VACANT AU CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA
Le Directeur du Centre Hospitalier de Bastia ;
Vu le code de la santé publique ;
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires ;
Vu la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière ;
Vu le Décret n° 91-45 du 14 janvier 1991 modifié portant statuts particuliers des personnels ouvriers, des conducteurs ambulanciers et des personnels d'entretien et de salubrité de la fonction publique hospitalière ;
D E C I D E
Article 1 :
Un concours sur titres d’ouvrier professionnel qualifié - spécialité équipements et installations électriques, est ouvert, au Centre Hospitalier de Bastia, en vue de pourvoir 1 poste vacant dans l’établissement.
Article 2 :
Ce concours sur titres est ouvert aux candidats titulaires soit :
- d'un diplôme de niveau V ou d'une qualification reconnue équivalente ;
- d'une certification inscrite au répertoire national des certifications professionnelles délivrée dans une ou plusieurs spécialités ;
- d'une équivalence délivrée par la commission instituée par le décret n° 2007-196 du 13 février 2007 relatif aux équivalences de diplômes requises pour se présenter aux concours d'accès aux corps et cadres d'emplois de la fonction publique ;
- d'un diplôme au moins équivalent figurant sur une liste arrêtée par le ministre chargé de la santé.
Article 3 :
Les dossiers d’inscriptions sont à retirer et à déposer avant le :
31/10/2008 dernier délai
(le cachet de la poste faisant foi)
au
Centre Hospitalier de Bastia
Direction des Ressources Humaines et de la Formation
Bureau n°9
BP 680
20604 BASTIA CEDEXArticle 4 :
Les candidats doivent joindre les pièces suivantes à leur dossier d’inscription :
1. Une demande à concourir (en 3 exemplaires),
2. Un curriculum vitae détaillé (en 3 exemplaires),
3. Le diplôme ou certificat dont il est titulaire (en 3 exemplaires),
4. La photocopie de la carte nationale d’identité en cours de validité,
5. Un certificat établi par un médecin généraliste agréé,
6. Une pièce justifiant de leur situation au regard du service militaire ou de la journée de préparation à la défense,
7. 1 enveloppe timbrée libellée à leur nom, prénom et adresse.
Pour le Directeur et par délégation,
le Directeur des Ressources Humaines
et de la Formation,
Antoine TARDIDécision n°2008-1146 PORTANT OUVERTURE D’UN CONCOURS SUR TITRES D’OUVRIER PROFESSIONNEL QUALIFIE Spécialité HOTELLERIE RESTAURATION EN VUE DE POURVOIR 02 POSTES VACANTS AU CENTRE HOSPITALIER DE BASTIA
Le Directeur du Centre Hospitalier de Bastia ;
Vu le code de la santé publique ;
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires ;
Vu la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière ;
Vu le Décret n° 91-45 du 14 janvier 1991 modifié portant statuts particuliers des personnels ouvriers, des conducteurs ambulanciers et des personnels d'entretien et de salubrité de la fonction publique hospitalière ;
D E C I D E
Article 1 :
Un concours sur titres d’ouvrier professionnel qualifié - spécialité hôtellerie restauration est ouvert, au Centre Hospitalier de Bastia, en vue de pourvoir 02 postes vacants dans l’établissement.
Article 2 :
Ce concours sur titres est ouvert aux candidats titulaires soit :
- d'un diplôme de niveau V ou d'une qualification reconnue équivalente ;
- d'une certification inscrite au répertoire national des certifications professionnelles délivrée dans une ou plusieurs spécialités ;
- d'une équivalence délivrée par la commission instituée par le décret n° 2007-196 du 13 février 2007 relatif aux équivalences de diplômes requises pour se présenter aux concours d'accès aux corps et cadres d'emplois de la fonction publique ;
- d'un diplôme au moins équivalent figurant sur une liste arrêtée par le ministre chargé de la santé.
Article 3 :
Les dossiers d’inscriptions sont à retirer et à déposer avant le :
31/10/2008 dernier délai
(le cachet de la poste faisant foi)
au
Centre Hospitalier de Bastia
Direction des Ressources Humaines et de la Formation
Bureau n°9
BP 680
20604 BASTIA CEDEXArticle 4 :
Les candidats doivent joindre les pièces suivantes à leur dossier d’inscription :
1. Une demande à concourir (en 3 exemplaires),
2. Un curriculum vitae détaillé (en 3 exemplaires),
3. Le diplôme ou certificat dont il est titulaire (en 3 exemplaires),
4. La photocopie de la carte nationale d’identité en cours de validité,
5. Un certificat établi par un médecin généraliste agréé,
6. Une pièce justifiant de leur situation au regard du service militaire ou de la journée de préparation à la défense,
7. 1 enveloppe timbrée libellée à leur nom, prénom et adresse.
Pour le Directeur et par délégation,
le Directeur des Ressources Humaines
et de la Formation,
Antoine TARDIPREFECTURE MARITIME DE LA MEDITERRANEESERVICE DEPARTEMENTAL D'INCENDIE ET DE SECOURSTRESORERIE GENERALECENTRE DE DETENTION DE CASABIANDADécision du 11 décembre 2007 portant délégation de signature
La Directrice de centre de détention de Casabianda
Mme DOUCET Claire nommée par arrêté du 30 novembre 2007
Vu la loi n°83-634 du 13/07/1983 portant droits et obligations des fonctionnaires; Vu la loi n°84-16 du 11/01/1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’Etat; Vu la circulaire FP du 30/01/1989 relative à la protection sociale contre les risques maladie et accidents de service;
Vu l’ordonnance n°58-696 du 06/08/1958 ;
Vu le décret n°66-874 du 21/11/1966 portant règlement d’administration publique relatif au statut spécial des fonctionnaires des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire ;
Vu la circulaire FP/3-FP4 n°2108 du 24/01/2002 relative à l’instauration du congé de paternité de l’Etat ;
Vu la note HB1 n°4047 du 19/12/1997 portant déconcentration de la protection statutaire ;
Vu le décret n°2002-634 du 29/04/2002 portant création du compte épargne temps dans la fonction publique de l’Etat ;
Vu l’arrêté du 18/04/2003 relatif à la mise en œuvre du compte épargne temps au ministère de la justice ;
Vu la circulaire n°27 DHOS/DGS/DSS/DGAS/DAP du 10/01/2005 ;
Vu le décret n°97-3 NOR-JUSE 9640094 D du 07/01/1997 portant déconcentration de la gestion de certains personnels relevant du ministère de la justice, article 5 ;
Vu l’arrêté du 15/01/1997 relatif à la déconcentration de la gestion de certains personnels relevant des services de l’administration pénitentiaire ;
Vu l’arrêté du 21/06/2002 relatif à la déconcentration de la gestion de certains personnels relevant des services de l’administration pénitentiaire ;
Vu l’arrêté du 19/01/2006 relatif à la déconcentration de la gestion de certains personnels relevant des services de l’administration pénitentiaire ;
Vu l’arrêté du 05/01/2007 portant création de commissions administratives paritaires régionales compétentes pour le corps d’encadrement et d’application du personnel de surveillance de l’administration pénitentiaire ;
Décide :
Délégation permanente de signature est donnée à Mme DANY Huguette, directrice 2ème classe, nommée par arrêté du 07 août 2006 aux fins de :
A – Pour les fonctionnaires titulaires et stagiaires de toutes catégories :
- En matière d’accident de service ;
- Pour les décisions d’octroi de cures thermales ;- En matière de validation de service.
- En matière d’indemnisation des personnels pour la détérioration des effets personnels au cours du service (article 89) ;
- Pour accorder aux agents relevant de son autorités le bénéfice de l’article 11 de la loi n°83-634 du 13/07/1983 relative à la protection statutaire et pour désigner les avocats chargés de défendre les intérêts de ces derniers ;
- En matière de compte épargne temps, pour prendre les décisions d’ouverture, de versement et d’utilisation des comptes épargnes temps.
B – Pour les fonctionnaires titulaires et stagiaires des corps de secrétaires administratifs, techniciens, commandants, capitaines, lieutenants pénitentiaires, adjoints administratifs, adjoints techniques, majors pénitentiaires, premiers surveillants, surveillants brigadiers, surveillants et surveillants principaux :
- En matières de congés parentaux ;
- En matière de congé formation, à l’exception des décisions de refus lorsque celles-ci sont motivés par les nécessités de fonctionnement du servie, la commission administrative paritaire compétente devant être saisie dès la première demande ;
- En matière de temps partiels, à l’exception des décisions de refus en cas de demandes pour convenances personnelles, celles-ci devant être examinées par les CAP compétentes ;
- En matière de congés de longue maladie, de congé de longue durée, de disponibilité pour raison de santé et de temps partiel thérapeutique ;
- En matière de retraite pour les arrêtés de prolongation d’activité et de reculs de limite d’âge ;
C – Pour les personnels appartenant aux corps d’encadrement et d’application :
- En matière de disponibilités accordées de droit
D – Pour les personnels de santé :
- Pour l’habilitation des personnels de santé intervenant au sein de son établissement ainsi que pour le retrait d’habilitation de ces personnes
Signature du délégateur Signature du délégataire
Mme DOUCET Claire Mme DANY Huguette
Directrice Directrice