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Compte-Rendu - 1043309
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Charnècles.
Lien du pdf (Compte-Rendu - 1043309)
Thèmes du document : Handicap et inclusivité, Institutions publiques, Famille,
1
C O N S E I L M U N I C I P A L
D U 0 3 / 1 2 / 2 0 2 0
Nombre d’élus: 15 Présents : 15
L’an deux mil vingt, le trois décembre à vingt heures,
l’Assemblée dûment convoquée, s’est réunie à la salle
du Conseil, sous la Présidence de Madame Nadine
REUX, Maire de Charnècles.
Absent(s) :0 Procuration(s) : 0
Date de convocation : 27/11/2020
Etaient présents : REUX Nadine ; RICHARD Bertrand ; KUBIAK Colette ; PRALY Pascal ; ROBIN Marie-Christine ; COLLIAT
Yvette ; PASCAL Luc ; LABBÉ Christine ; LANÇON Gilles ; PEDRAZZOLI Xavier ; FAISST Séverine ; POMMIER Cédric ;
CHIFFE Marie-Laure ; BOURDIS-GOUYON Sophie ; BOUCLET Maryse
KUBIAK Colette a été élue secrétaire de séance.
Le quorum étant atteint, madame le maire ouvre la séance.
En raison de la crise sanitaire, le conseil s’est déroulé sans la présence du public.
COMPTE-RENDU DU 15/10/2020
Aucune remarque n’étant apportée sur le fond ou la forme du compte-rendu, celui-ci est validé à l’unanimité (sauf
Madame ROBIN arrivée après le vote).
FINANCES
2020-45- Réalisation de travaux en régie pour l’année 2020
Invité par madame le maire, monsieur PRALY, adjoint aux finances, explique à l’assemblée que des travaux ont été
réalisés en régie par les employés communaux en 2020.
Les agents des services techniques ont en effet effectué des travaux d’aménagement du centre technique
municipal les Maréchales et des travaux d’aménagement de la buvette de la salle polyvalente.
Monsieur PRALY explique que les travaux en régie correspondent à des immobilisations que la collectivité crée
pour elle-même. Ces travaux, qui viennent accroître le patrimoine de la commune, sont réalisés par son personnel
communal avec des matériaux, matériels, fournitures qu’elle achète et des outillages qu’elle a acquis ou loués. Les
dépenses qui ont été imputées en section de fonctionnement (aux chapitres 011 et 012) peuvent être intégrées à
la section d’investissement à la vue d’un état des travaux d’investissement effectués en régie. Cette procédure
permet ainsi de neutraliser les charges d’exploitation induites par la réalisation des travaux, de valoriser en
investissement ces travaux et le travail des agents techniques de la commune.
Monsieur PRALY présente les états des travaux.
LE CONSEIL MUNICIPAL
VU l’instruction budgétaire et comptable M14 et notamment l’annexe 25 de son tome 1
VU le budget primitif 2020
VU les états des travaux d’investissement effectués en régie
VU l’avis favorable de la commission des finances du 26/11/2020
CONSIDERANT la nécessité pour la commune de valoriser les travaux réalisés en régie par les agents communaux
APRES EN AVOIR DELIBERE par «15 voix pour » ; « 0 voix contre » et «0 abstention »,
APPROUVE les états récapitulant les travaux réalisés en régie et correspondant à l’aménagement du centre
technique municipal les Maréchales et à celui de la buvette de la salle polyvalente tels qu’annexés à la présente.2
AUTORISE madame le maire à effectuer toutes les démarches et à signer tous les actes nécessaires à l’exécution
de la présente délibération.
PRECISE que la présente délibération peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir dans le délai de deux
mois à compter de sa notification ou de sa publication, devant le tribunal administratif de Grenoble.
TRAVAUX EN REGIE
AMENAGEMENT DU CENTRE TECHNIQUE MUNICIPAL AUX MARECHALES
Achat de matériels
ENTREPRISE PRIX PAYE N° MANDAT IMPUTATION
SAMSE 503.69 €TTC 2020/163 60632
AED 2 242.08 € TTC 2020/162 60632
Frais de personnel
Agents mis à disposition :
Mr MOREL Dominique : coût horaire chargé : 20.55 €
Mr PILAUD Roger : coût horaire chargé : 16.89 €
Nombre d’heures passées à la réalisation des travaux ci-dessus : 8 jours soit : 56 heures
Mr MOREL Dominique : 20.55 € * 56 = 1 150.80 €
Mr PILAUD Roger : 16.89 € * 56 = 945.84 €
TOTAL : 2 096.64 €
Coût de l’opération hors factures mandatées en investissement
Dépenses au 011 Dépenses au 012
2 745.77 € 2 096.64
4 842.41 €
Ecritures pour le transfert
Article Augmentation de crédits
RF- Article 772/042 4 842.41 €
DI- Article 2313/040 4 842.41 €3
TRAVAUX EN REGIE
AMENAGEMENT DE LA BUVETTE DE LA SALLE POLYVALENTE
Achat de matériels
ENTREPRISE PRIX PAYE N° MANDAT IMPUTATION
QUINCAILLERIE
ROY
41.68 € TTC 2020/264 60632
MOBILIER
RAIMONDI
2 167.20 € TTC 2020/170 21318
HIE EQUIPEMENT 880.80 € TTC 2020/56 21318
Frais de personnel
Agents mis à disposition :
Mr MOREL Dominique : coût horaire chargé : 20.55 €
Mr PILAUD Roger : coût horaire chargé : 16.89 €
Nombre d’heures passées à la réalisation des travaux ci-dessus : 7 jours soit : 49 heures
Mr MOREL Dominique : 20.55 € * 49 = 1 006.95 €
Mr PILAUD Roger : 16.89 € *49 = 827.61 €
TOTAL : 1 834.56 €
Coût de l’opération hors factures mandatées en investissement
Dépenses au 011 Dépenses au 012
41.68 € 1 834.56 €
1 876.24 €
Ecritures pour le transfert
Article Augmentation de crédits
RF- Article 772/042 1 876.24 €
DI- Article 21318/040 1 876.24 €
En ce qui concerne les travaux au centre technique, monsieur PRALY indique qu’il ne s’agit que d’une 1ère étape. Des
travaux seront réalisés par une entreprise en 2021.
Madame BOUCLET demande si ces écritures sont obligatoires quand des travaux sont réalisés par les agents
municipaux.
Monsieur PRALY répond que oui afin que les sommes imputées au fonctionnement basculent en investissement.
L’intérêt est de pouvoir récupérer une partie de FCTVA et de valoriser le travail des agents.
Les travaux en régie ne sont pas obligatoires mais peuvent être économiquement intéressants.4
2020-46- Décision modificative n°02-2020
Invité par madame le maire, monsieur PRALY, adjoint aux finances, explique à l’assemblée que la décision
modificative n°2 de l’année 2020 a vocation à ajuster les inscriptions budgétaires du budget primitif pour tenir
compte de plusieurs augmentations de crédit.
D’une part, lors de l’élaboration du budget primitif 2020, la somme de 253 862.69 € (résultat de clôture intégrant
les restes à réaliser) a été prévue à l’article 001 en recette d’investissement. Or, la somme à inscrire était celle
du résultat de clôture sans prendre en compte les restes à réaliser, soit 275 122.40 €.
Afin de pouvoir régulariser la situation, monsieur PRALY demande à l’assemblée d’autoriser madame le maire à
procéder aux jeux d’écriture suivants:
D’autre part, des travaux ont été réalisés en régie en 2020 et ont fait l’objet de la délibération n°2020-45 du
3/12/2020.
Afin que le montant des travaux réalisés en régie puissent être transféré à la section investissement, monsieur
PRALY demande à l’assemblée d’autoriser madame le maire à procéder aux jeux d’écriture suivants :
Section de fonctionnement Augmentation de crédits
RF- Article 722/042- Production
immobilisée (Travaux en régie)
6 718.65 €
DF- Article 023- Virement à la section
d’investissement
6 718.65 €
Section d’investissement Augmentation de crédits
DI- Article 21318/040- Construction
autres bâtiments publics
1 876.24 €
DI- Article 2313/040 – Immobilisations
en cours
4 842.41 €
RI- Article 021- Virement de la section de
fonctionnement
6 718.65 €
LE CONSEIL MUNICIPAL
VU le budget primitif 2020
VU le compte administratif 2019 laissant apparaître, en section investissement, un résultat de clôture cumulé
(hors restes à réaliser) à hauteur de 275 122.40 €
VU les crédits ouverts à l’article 001 en recette d’investissement à hauteur de 253 862.69 €
VU la délibération n°2020-45 du 03/12/2020 validant les travaux réalisés en régie par les employés communaux
au titre de l’année 2020
VU l’avis favorable de la commission des finances du 26/11/2020
CONSIDERANT la nécessité pour la commune de régulariser la situation
APRES EN AVOIR DELIBERE par «15 voix pour » ; « 0 voix contre » et «0 abstention »,
DECIDE de procéder aux virements de crédits présentés ci-dessous :
Recettes d’investissement Augmentation de crédits
RI-Article 001– Excédent reporté 21 259.71 €
Dépenses d’investissement Augmentation de crédits
DI-Article 2313/23 – Immobilisations en cours 21 259.71 €5
PRECISE que la présente délibération peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir dans le délai de deux
mois à compter de sa notification ou de sa publication, devant le tribunal administratif de Grenoble.
Monsieur PRALY explique que ce sont des jeux d’écriture.
2020-47-TE38- Réalisation et financement de travaux sur le réseau d’éclairage public
Invité par madame le maire, monsieur PRALY, adjoint aux finances, présente à l’assemblée le projet de travaux à
intervenir sur le réseau d’éclairage public de la commune de Charnècles par l’intermédiaire de TE38.
En effet, afin de pouvoir réaliser des économies d’énergie, il est envisagé de poursuivre la rénovation du parc des
luminaires de la commune devenu vétuste en remplaçant les lampes énergivores actuelles par des leds.
Etant donné que ces travaux engendrent une économie d’énergie, des subventions peuvent être attribuées,
réduisant ainsi le coût de cet important investissement.
Afin de pouvoir réaliser les travaux et obtenir les financements adéquats, monsieur PRALY demande à l’assemblée
de se prononcer sur le projet présenté et sur son plan de financement.
LE CONSEIL MUNICIPAL
VU le dossier n°20-002-084 du TE38
VU le tableau de chiffrage qui constitue une estimation provisoire des dépenses et des financements nécessaires
à la réalisation du projet
VU l’avis favorable de la commission des finances du 26/11/2020
CONSIDERANT la nécessité de réaliser des travaux sur le réseau éclairage public de la commune pour dégager
des économies d’énergie
APRES EN AVOIR DELIBERE par «15 voix pour » ; « 0 voix contre » et «0 abstention »,
PREND ACTE du projet des travaux et de son plan de financement à savoir :
Recettes d’investissement Augmentation de crédits
RI-Article 001– Excédent reporté 21 259.71 €
RI- Article 021- Virement de la section de
fonctionnement
6 718.65 €
Dépenses d’investissement Augmentation de crédits
DI-Article 2313/23 – Immobilisations en cours 21 259.71 €
DI- Article 21318/040- Construction autres
bâtiments publics
1 876.24 €
DI- Article 2313/040- Immobilisations en cours 4 842.41 €
Recettes de fonctionnement Augmentation de crédits
RF- Article 722/042- Production immobilisée
(Travaux en régie)
6 718.65 €
Dépenses de fonctionnement Augmentation de crédits
DF- Article 023- Virement à la section
d’investissement
6 718.65 €6
PRIX DE REVIENT prévisionnel global de
l’opération
117 636 € TTC
FINANCEMENTS EXTERNES 68 154 €
PARTICIPATION DE LA COMMUNE
- frais de maîtrise d’ouvrage
- contribution aux
investissements
49 482 €
- 2 801 €
- 46 681 €
AUTORISE madame le maire à signer tous documents nécessaires à la réalisation de ce projet.
PREND ACTE de sa contribution aux investissements qui sera établie par TE38 à partir du décompte final de
l’opération.
PREND ACTE que ce montant pourra être réajusté en fonction de la réalité et que tout dépassement fera l’objet
d’une nouvelle délibération.
PREND ACTE que le paiement de la contribution aux investissements se fera en trois versements : un acompte
de 30% à l’émission de l’OS n°1, un acompte de 50% (2 mois après le début des travaux) puis le solde (sur
présentation du décompte définitif).
PRECISE que la présente délibération peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir dans le délai de deux
mois à compter de sa notification ou de sa publication, devant le tribunal administratif de Grenoble.
Monsieur PRALY explique qu’il s’agit de travaux qui seront réalisés en 2021 (1er semestre).
Le parc compte actuellement 174 points lumineux. 20 sont déjà en led.
Une partie de ces travaux sera financée par TE38 : 50% au titre de ses fonds propres et 50% au titre de la taxe
communale d’éclairage public perçue directement par TE38.
Le montant de ces travaux risque d’augmenter car la commission sécurité des déplacements a travaillé sur les
risques induits par les zones d’ombre existante sur la commune et que de nouveaux points lumineux seront à
prévoir.
Monsieur PRALY précise les intérêts de cette opération : + 50% de gain sur les factures d’énergie et sur les
factures de maintenance. Le montant des gains estimé : 5 000 €/an ; soit un retour sur investissement à moins de
10 ans.
Le modèle choisi est le même que les poteaux posés le long de la RD12.
2020-48- Prise en charge des dépenses d’investissement avant le vote du budget primitif 2021
Invité par madame le maire, monsieur PRALY, adjoint aux finances, explique à l’assemblée que l’article 15 de la loi
n°88-13 du 5 janvier 1988 portant sur l’amélioration de la décentralisation permet aux communes, sur autorisation
du conseil municipal, d’engager, liquider et mandater les dépenses d’investissement avant le vote du budget
primitif, dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l’exercice précédent (BP+DM). Les dépenses
afférentes au remboursement de la dette peuvent, quant à elles, être mandatées dès qu’elles arrivent à échéance
même avant le vote du budget.
Monsieur PRALY rappelle que madame le maire peut également engager, liquider et mandater des dépenses de
fonctionnement avant le vote du budget primitif 2021 dans la limite des crédits ouverts en 2020.
Afin de pouvoir régler de nouvelles dépenses d‘investissement dès le début de l’année, monsieur PRALY demande
à l’assemblée de bien vouloir autoriser madame le maire à engager, liquider et mandater ces dépenses avant le
vote du BP 2021.
LE CONSEIL MUNICIPAL
VU l’article 15 de la loi n°88-13 du 5 janvier 1988 retranscrit dans l’article L1612-1 du CGCT
VU l’avis favorable de la commission des finances du 26/11/2020
VU le budget primitif 2020 et les deux décisions modificatives de l’année 2020
CONSIDERANT la nécessité de pouvoir mandater les nouvelles dépenses d’investissement avant le vote du BP
20217
APRES EN AVOIR DELIBERE par «15 voix pour » ; « 0 voix contre » et «0 abstention »,
DECIDE d’autoriser madame le maire à engager, liquider et mandater les dépenses d’investissement 2021 avant
le vote du BP 2021 dans la limite du quart des crédits ouverts en 2020 conformément au tableau ci-après :
Article Libellé de l’article Budget 2020 (BP+DM) ¼ du budget 2020
202 Frais réalisation documents
urbanisme
8 000 € 2 000 €
2033 Frais d’insertion 13 000 € 3 250 €
2051 Concessions et droits similaires 6 000 € 1 500 €
204182 Subventions équipements TE38 23 000 € 5 750 €
2115 Immobilisations corporelles
terrains bâtis
86 500 € 21 625 €
2118 Immobilisations corporelles autres
terrains
30 000 € 7 500 €
2121 Plantations d’arbres et arbustes 155 448.98 € 38 862.24 €
21312 Immobilisations corporelles
Bâtiments scolaires
18 906 € 4 726.50 €
21318 Immobilisations corporelles
Autres bâtiments publics
26 167 € 6 541.75 €
2135 Installations générales,
agencements
11 010 € 2 752.50 €
2152 Immobilisations corporelles
Installations de voirie
15 109.62 € 3 777.40 €
2183 Immobilisations corporelles
Matériel de bureau et matériel
informatique
30 858.40 € 7 714.60 €
2184 Immobilisations corporelles
Mobilier
2 000 € 500 €
2188 Immobilisations corporelles
Autres immobilisations corporelles
4 000 € 1 000 €
2313 Immobilisations en cours
Constructions
360 252.80 € 90 063.20 €
PRECISE que la présente délibération peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir dans le délai de deux
mois à compter de sa notification ou de sa publication, devant le tribunal administratif de Grenoble.
Monsieur PRALY explique que le budget 2021 doit être voté avant la fin du mois de mars 2021. En attentant, il
convient d’autoriser madame le maire à payer les nouvelles factures. Cela ne signifie pas que les crédits proposés
seront dépensés.
2020-49- Convention concernant la participation financière aux frais de scolarisation de trois enfants de la
commune dans une classe ULIS de la commune de Rives – Année scolaire 2019/2020
Invité par madame le maire, monsieur RICHARD, premier adjoint, rappelle les principes fixés par la loi du 22
juillet 1983 qui réglemente la répartition des charges des écoles publiques entre les communes. Il soumet à
l’assemblée le projet de convention à intervenir avec la commune de Rives concernant la participation financière
de la commune de Charnècles aux dépenses de fonctionnement induites par l’accueil d’enfants de parents résidant
à Charnècles et accueillis en classe ULIS (Unités Localisées pour l’Inclusion Scolaire) à Rives.
Il informe l’assemblée que le montant de cette participation forfaitaire s’élève pour l’année scolaire 2019/2020
à 924 € par enfant, soit une augmentation de 2%.
Monsieur RICHARD demande à l’assemblée d’autoriser madame le maire à signer cette convention qui définit les
modalités de prise en charge des élèves par les écoles publiques de la commune de Rives.8
LE CONSEIL MUNICIPAL,
VU l’article 23 de la loi du 22 juillet 1983 modifiée
VU la scolarisation de trois enfants de la commune dans une classe ULIS de l’école Libération à Rives
VU le projet de convention
VU l’avis favorable de la commission des finances du 26/11/2020
APRES EN AVOIR DELIBERE par «15 voix pour » ; « 0 voix contre » et «0 abstention »,
ACCEPTE les termes de la convention à intervenir avec la commune de Rives pour la participation aux dépenses de
fonctionnement induites par la prise en charge en classe ULIS à Rives de trois enfants résidant sur la commune
de Charnècles pour l’année scolaire 2019/2020.
AUTORISE madame le maire à signer ladite convention et toutes les pièces afférentes ainsi que d’établir le
mandatement des sommes, soit 2 772 €.
PRECISE que la présente délibération peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir dans le délai de deux
mois à compter de sa notification ou de sa publication, devant le tribunal administratif de Grenoble.
Monsieur RICHARD explique que sur 5 enfants charnèclois scolarisés à Rives, 3 sont en classe ULIS. La commune
ne rembourse pas les frais de scolarité des 2 autres enfants car les parents résidaient à Renage lors de leur
inscription à l’école de Rives.
Pour information, pour l’année scolaire 2020/2021, 4 enfants charnèclois sont inscrits à Rives dont les 3 en ULIS
et 1 qui ne compte pas pour les dérogations scolaires.
Madame BOUCLET demande ce qu’est une classe ULIS.
Monsieur RICHARD répond que c’est une classe adaptée pour les élèves ayant un handicap.
Madame BOUCLET demande si c’est aussi le cas des autistes.
Monsieur RICHARD répond que oui sauf pour les cas d’autistes sévères qui sont pris en charge par des structures
plus adaptées.
RESSOURCES HUMAINES
2020-50- Mise en place du temps partiel et fixation des modalités d’exercice
Madame le maire explique à l’assemblée que conformément à l’article 60 de la loi du 26 janvier 1984, les modalités
d'exercice du travail à temps partiel sont fixées par l'organe délibérant, après avis du comité technique.
Elle précise que les fonctionnaires titulaires et stagiaires, ainsi que les agents contractuels de droit public,
peuvent, s'ils remplissent les conditions exigées, exercer leur service à temps partiel. Selon les cas, cette
autorisation est soit accordée de plein droit, soit soumise à appréciation en fonction des nécessités de service.
Dans les deux cas, l'initiative en revient à l'agent qui formule sa demande à l'autorité territoriale.
Le temps partiel peut être organisé dans un cadre quotidien, hebdomadaire, mensuel ou annuel.
1. Le temps partiel sur autorisation :
Le temps partiel sur autorisation peut être accordé, sur demande et sous réserve des nécessités de service :
- aux fonctionnaires titulaires et stagiaires à temps complet, en activité ou en détachement
- aux agents contractuels de droit public en activité employés depuis plus d'un an de façon continue à
temps complet et, sans condition d'ancienneté de service, aux travailleurs handicapés recrutés en qualité d'agent
contractuel sur la base de l'article 38 de la loi du 26 janvier 1984.
Le temps partiel sur autorisation ne peut pas être inférieur au mi-temps.
2. Le temps partiel de droit :
Le temps partiel de droit peut être accordé aux agents à temps complet et à temps non complet pour les quotités
de 50, 60, 70 et 80% du temps plein.9
Par ailleurs, les agents souhaitant obtenir un temps partiel de droit pour élever un enfant de moins de trois ans
peuvent, sur leur demande, bénéficier d’un aménagement de leur temps partiel sur un cycle de douze mois. Ce
temps partiel annualisé est composé d’une période non travaillée d’une durée maximum de deux mois et d’une
période aménagée selon une quotité de service de 60%, 70%, 80% ou 100%. Ce temps partiel n’est pas
reconductible. L’agent pourra ainsi bénéficier d’une période d’absence supplémentaire sans pour autant voir sa
rémunération suspendue.
Fonctionnaires :
Le temps partiel de droit est accordé, sur demande, aux fonctionnaires titulaires et stagiaires, à temps complet
ou à temps non complet pour les motifs suivants :
- à l'occasion de chaque naissance, jusqu'aux trois ans de l'enfant, ou de chaque adoption, jusqu'à l'expiration
d'un délai de trois ans suivant l'arrivée au foyer de l'enfant ;
- pour donner des soins au conjoint, à un enfant à charge ou à un ascendant, atteint d'un handicap nécessitant la
présence d'une tierce personne, ou victime d'une maladie grave ou d'un accident ;
- lorsqu'ils relèvent, en tant que personnes handicapées, de l'article L. 323-3 (1, 2, 3, 4, 9, 10 et 11°) du code du
travail, après avis du service de médecine professionnelle et préventive.
Agents contractuels de droit public :
Le temps partiel de droit est accordé, sur demande, aux agents contractuels de droit public :
- employés depuis plus d'un an à temps complet ou en équivalent temps plein, à l'occasion de chaque naissance
jusqu'au troisième anniversaire de l'enfant ou de chaque adoption jusqu'à la fin d'un délai de trois ans à compter
de l'arrivée au foyer de l'enfant adopté ;
- pour donner des soins au conjoint, à un enfant à charge ou à un ascendant atteint d'un handicap nécessitant la
présence d'une tierce personne, ou victime d'un accident ou d'une maladie grave ;
- relevant, en tant que personnes handicapées, de l'article L. 5212-13 du Code du travail.
Les travailleurs handicapés recrutés en qualité d'agents contractuels sur la base de l'article 38 de la loi n° 84-
53 du 26 janvier 1984 bénéficient du temps partiel dans les mêmes conditions que les fonctionnaires stagiaires,
et donc sans condition d'ancienneté de service.
La réglementation fixe un cadre général mais il appartient à l'assemblée de fixer les modalités d'application
locales après avis du comité technique. C’est pourquoi, madame le maire demande à l’assemblée de valider les
modalités d’application du temps partiel sur la commune de Charnècles.
LE CONSEIL MUNICIPAL
VU la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée, portant droits et obligations des fonctionnaires,
VU la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la Fonction Publique
Territoriale, article 60 à 60 quater,
VU le décret n° 88-145 du 15 février 1988 pris pour l'application de l'article 136 de la loi du 26 janvier 1984
modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale et relatif aux agents
contractuels de la fonction publique territorial, et notamment son article 21 ;
VU le décret n° 2004-777 du 29 juillet 2004 modifié relatif à la mise en œuvre du temps partiel dans la fonction
publique territoriale,
VU le décret n° 2020-467 du 22 avril 2020 relatif aux conditions d'aménagement d'un temps partiel annualisé
pour les agents publics à l'occasion de la naissance ou de l'accueil d'un enfant,10
VU l'avis favorable rendu par le CT-CHSCT dans sa séance du 17/11/2020
CONSIDERANT la nécessité de délibérer sur l’institution du temps partiel sur la commune et d’en fixer les
modalités d’application avant d’examiner toute demande à l’initiative d’un agent
APRES EN AVOIR DELIBERE par «15 voix pour » ; « 0 voix contre » et «0 abstention »,
DECIDE d’instituer le temps partiel sur la commune de Charnècles
DECIDE de fixer les modalités d’application suivantes :
Article 1 : Organisation du travail
Le temps partiel de droit peut être organisé dans le cadre quotidien, hebdomadaire ou mensuel.
Le temps partiel sur autorisation peut être organisé dans le cadre quotidien, hebdomadaire ou mensuel.
Article 2 : Quotités
Les quotités du temps partiel de droit sont fixées à 50, 60, 70 ou 80% de la durée hebdomadaire du service d'un
agent à temps plein.
Les quotités de temps partiel sur autorisation sont fixées au cas par cas entre 50 et 99 % de la durée
hebdomadaire de travail afférente au temps plein.
Article 3 : Demande de l’agent et durée de l’autorisation
Les demandes devront être formulées dans un délai de 2 mois avant le début de la période souhaitée.
Les agents qui demandent à accomplir un temps partiel de droit pour raisons familiales devront présenter les
justificatifs afférents aux motifs de leur demande.
La durée des autorisations, fixée à 6 mois, est renouvelable par tacite reconduction pour une durée identique dans
la limite de trois ans. A l’issue de ces trois ans, le renouvellement de la décision doit faire l’objet d’une demande
et d’une décision expresses. La demande de renouvellement devra être déposée dans un délai de 2 mois avant la
fin de l’échéance.
CAS PARTICULIER :
En ce qui concerne le temps partiel pour création ou reprise d’une entreprise, l’autorisation de temps partiel prend
effet à partir de la date de la création ou de la reprise de l’entreprise pour une durée maximum de 3 ans. La
demande pourra être renouvelée pour une durée d’un an maximum après le dépôt d’une nouvelle demande au moins
1 mois avant la fin de la période initiale.
Article 4 : Réintégration ou modification en cours de période
La réintégration à temps plein ou la modification des conditions d'exercice du temps partiel peut intervenir en
cours de période, sur demande de l'agent présentée au moins 2 mois avant la date souhaitée.
Toutefois, la réintégration à temps plein peut intervenir sans délai en cas de motif grave, tel qu'une diminution
importante de revenus ou un changement de situation familiale.
En aucun cas, les agents autorisés à travailler à temps partiel ne pourront modifier librement la répartition de
leur temps de travail sans l’accord préalable de l’autorité territoriale.11
CAS PARTICULIER :
En ce qui concerne le temps partiel pour création ou reprise d’une entreprise, une nouvelle autorisation d'accomplir
un service à temps partiel pour créer ou reprendre une entreprise ne peut être accordée moins de trois ans après
la fin d'un service à temps partiel pour la création ou la reprise d'une entreprise.
Article 5 : Suspension du temps partiel :
Si l’agent est placé en congé de maternité, de paternité ou d'adoption durant une période de travail à temps
partiel, l'autorisation d'accomplir un service à temps partiel est suspendue : l'agent est rétabli dans les droits
des agents à temps plein, pour toute la durée du congé.
Le temps partiel est également suspendu en cas d’inscription à une session de formation incompatible avec
l'exercice d'un temps partiel.
DIT que les mesures d’exercice du temps partiel prendront effet à compter du 01/01/2021 et seront applicables
aux fonctionnaires titulaires et stagiaires, ainsi qu'aux contractuels de droit public employés depuis plus d’un an.
PRECISE qu'il appartiendra à l'autorité territoriale d'accorder les autorisations individuelles, en fonction des
contraintes liées au fonctionnement des services, dans le respect des dispositions législatives, réglementaires et
de la présente délibération.
PRECISE que la présente délibération peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir dans le délai de deux
mois à compter de sa notification ou de sa publication, devant le tribunal administratif de Grenoble.
Madame le maire précise que jusqu’à ce jour, aucun agent ne travaille à temps partiel. Cette délibération est
nécessaire en cas de demandes à venir.
Madame BOUCLET demande si madame le maire pourrait refuser une demande de travail à temps partiel une fois
que la délibération sera actée. Elle demande également si le temps de travail d’un agent autorisé à prendre un
temps partiel sera complété.
Madame le Maire répond qu’elle pourra réaménager les services.
Madame BOUCLET dit qu’il faudra veiller à ne pas faire peser la charge de travail sur les autres agents.
Madame le maire répond qu’on ne s’interdit ni de remplacer un agent ni de réorganiser le service. Tout dépend de
qui demande le temps partiel et de l’organisation du service dans lequel il travaille. Cette délibération pose un
cadre qui permet à la municipalité de répondre aux demandes de temps partiel.
AUTRES-ELUS
2020-51-ELUS- Modalités d’exercice du droit à la formation des élus locaux
Madame le maire informe l’assemblée qu’indépendamment des autorisations d’absence et du crédit d’heures,
chaque élu ayant la qualité de salarié a le droit à un congé de formation. Ce congé est fixé à 18 jours pour toute
la durée du mandat et ce quel que soit le nombre de mandats détenus par ce dernier.
Par ailleurs, chaque année, tous les élus acquièrent un droit individuel à la formation d’une durée de 20 heures
cumulable sur la durée du mandat. L’élu peut exercer son droit individuel à l’issue de sa première année de mandat
et conserve ses droits acquis jusqu’à six mois après la fin de son mandat. Le DIF élus est géré par la Caisse des
dépôts.
Parallèlement, des formations peuvent être financées par le budget communal. Ces formations doivent être
adaptées aux fonctions des conseillers municipaux et être réalisées auprès d’organismes de formation agréés.
Une formation est obligatoirement organisée au cours de la première année de mandat pour les élus ayant reçu
une délégation.12
Enfin, madame le maire indique que c’est la commune qui finance les frais de déplacement, de séjour (hébergement
et restauration) et d’enseignement liés à ces formations. Les pertes de revenu subies par l'élu du fait de
l'exercice de son droit à la formation sont également compensées par la commune dans la limite de dix-huit jours
par élu pour la durée du mandat et d'une fois et demi la valeur horaire du salaire minimum de croissance.
Madame le maire explique qu’il revient à l’assemblée de déterminer les orientations de la formation et du montant
des crédits à ouvrir à ce titre. L’enveloppe budgétaire doit être comprise entre 2% et 20% des indemnités
susceptibles d’être allouées aux membres du conseil.
C’est pourquoi, madame le maire propose à l’assemblée d’encadrer l’exercice du droit à la formation des élus de la
manière suivante :
Chaque élu pourra bénéficier, pour la durée du mandat, des droits à la formation selon ses souhaits.
La prise en charge de la formation des élus se fera selon les principes suivants :
- Agrément des organismes de formation par le Ministère de l’Intérieur (liste disponible sur le site
http://www.collectivites-locales.gouv.fr/liste-des-organismes-agrees-pour-formation-des-elus-par-
departement) ;
- Dépôt préalable aux stages de la demande de remboursement précisant l'adéquation de l'objet de la
formation avec les fonctions effectivement exercées pour le compte de la ville ;
- Liquidation de la prise en charge sur justificatifs des dépenses ;
- Répartition des crédits et de leur utilisation sur une base égalitaire entre les élus.
Les élus sont invités, chaque année, avant le 31 janvier, à informer madame le maire des thèmes de formation
qu’ils aimeraient suivre afin de pouvoir inscrire les crédits nécessaires au budget et de vérifier si des
mutualisations ou des stages collectifs seraient possibles. En fonction des crédits disponibles, d’autres demandes
pourront être acceptées en cours d’année. Les demandes sont à adresser par voie dématérialisée à l’adresse
suivante : dgs@ville-charnecles.fr.
De plus, chaque conseiller qui souhaite participer à une formation doit préalablement en avertir madame le maire
à l’appui du formulaire de demande de participation à une action de formation mis à votre disposition sur demande
à l’adresse dgs@ville-charnecles.fr
Compte tenu des contraintes financières qui pèsent sur les budgets des collectivités, si toutes les demandes de
formation ne peuvent pas être satisfaites au cours d’un exercice, priorité est donnée dans l’ordre suivant à:
- L’élu qui a exprimé son besoin en formation avant la date fixée à l’article 1er
- L’élu qui sollicite une action de formation dispensée par un organisme de formation départemental agréé
par le ministère de l’Intérieur pour la formation des élus ;
- L’élu ayant une délégation et demandant une formation sur sa matière déléguée ;
- L’élu qui s'est vu refuser l’accès à une formation pour insuffisance de crédits lors de l’exercice précédent ;
- Le nouvel élu ou l’élu n’ayant pas déjà eu des formations au cours du mandat ou qui connaîtrait un
déficit de stages par rapport aux autres demandeurs.
Lorsque l'association départementale des maires est susceptible de délivrer le même module qu'un autre
organisme agréé, elle est privilégiée en raison de sa proximité, de son antériorité, de ses compétences et de la
forte reconnaissance dont elle jouit auprès des élus locaux.
Dans un souci de bonne intelligence, en cas de contestation ou de concurrence dans les demandes de formation, la
concertation entre madame le maire et les élus concernés sera systématiquement privilégiée.
Les thèmes privilégiés seront, notamment en début de mandat :
- Les fondamentaux de l’action publique locale (les finances publiques, les marchés publics, la délégation de
service public, l’intercommunalité, la démocratie locale et citoyenne…)
- Les formations en lien avec les délégations et/ou l’appartenance aux différentes commissions
- Les formations favorisant l’efficacité personnelle (prise de parole, bureautique, gestion des conflits …)13
Il est proposé qu'une enveloppe budgétaire d'un montant égal à 2% des indemnités de fonction soit budgétisée
chaque année pour la formation des élus, soit un montant de 1 220 €uros.
Chaque année, un débat aura lieu au vu du tableau récapitulatif des formations suivies annexé au compte
administratif.
LE CONSEIL MUNICIPAL
VU la loi n°92-108 du 03/02/1992 accordant aux élus le droit à une formation adaptée à leurs fonctions
VU la loi n°2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité
VU la loi n°2015-366 du 31/03/2015 visant à faciliter l’exercice, par les élus locaux, de leur mandat
VU la loi n°2019-1461 du 27/12/2019 relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique
VU les articles L2123-12 à L2123-16, R2123-22-1 et suivant du CGCT
VU l’avis favorable de la commission finances du 26/11/2020
CONSIDERANT la nécessité d’organiser et de rationnaliser l’utilisation des crédits votés annuellement pour
permettre l’exercice par chacun des membres du conseil de son droit sans faire de distinction de groupe politique,
de majorité ou de minorité ou d’appartenance à une commission spécialisée
CONSIDERANT qu’il appartient au conseil municipal de définir les modalités du droit à la formation de ses
membres dans le respect des dispositions législatives et réglementaires
APRES EN AVOIR DELIBERE par «15 voix pour » ; « 0 voix contre » et «0 abstention »,
APPROUVE les règles encadrant le droit à la formation des élus de la commune de Charnècles énoncées ci-dessus.
AUTORISE madame le maire à signer avec les organismes de formation agréés les conventions présentées
préalablement à toute action de formation.
AUTORISE madame le maire à mandater le paiement de toute facture relative à la participation effective des
élus à une session de formation, une journée d’étude organisée par un organisme agréé.
VALIDE la prise en charge des frais pédagogiques exposés au titre du droit à la formation (déplacement, séjour,
enseignement) ainsi que les pertes de revenus éventuelles, sur présentation de pièces justificatives.
PRECISE que pour satisfaire cette dépense obligatoire, les crédits correspondants seront provisionnés au budget
primitif de chaque année à l’article 6535/65 à hauteur de 2% du montant des indemnités de fonction susceptibles
d’être versées.
PRECISE que cette somme pourra être modifiée en cours d’exercice budgétaire par décision modificatrice, si
nécessaire, dans le respect de la limite de 20% de l’enveloppe des indemnités de fonction des élus.
PRECISE que les sommes qui n’ont pas été consommées en fin d’exercice seront reportées sur l’exercice suivant
sans pouvoir l’être au-delà de l'année au cours de laquelle intervient le renouvellement de l'assemblée délibérante.
PRECISE que la présente délibération peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir dans le délai de deux
mois à compter de sa notification ou de sa publication, devant le tribunal administratif de Grenoble.
Madame le maire précise que tous les élus peuvent bénéficier d’un DIF élus en plus de leur DIF salarié.
Elle indique que la CAPV n’a pas encore reprise son programme de formation des élus mais que des projets sont
en cours.
Madame BOUCLET demande si les élus peuvent participer aux formations du CNFPT. Madame le maire dit que le
CNFPT est avant tout un organisme de formation pour les agents des collectivités mais que certaines formations
peuvent être mixtes. D’autres sont plus appropriés pour les élus, comme l’AMI.
Madame CHIFFE remarque que les montants pour chaque formation ne sont pas encadrés notamment en ce qui
concerne les frais d’hébergement.
Madame le maire répond que la seule limite à imposer est une répartition égalitaire entre les élus.
Madame BOUCLET précise que dans le cadre du CPF, les frais induits tels que les frais de restauration sont
limités.
Madame le maire précise que les élus peuvent faire financer leur formation dans le cadre de leur DIF. Dans ce
cas, c’est la caisse des dépôts qui financera cette dernière.
Madame le maire invite les élus à rechercher des formations. Certaines ont lieu en ligne, ce qui limite les coûts.
Elle dit que ces temps de formation sont riches car il y a un temps d’apprentissage et un temps d’échanges entre
élus : on apprend beaucoup.14
Madame BOUCLET dit que 1220 €/ an c’est peu. Si une formation durait 3 jours, seulement 4 élus pourraient
avoir accès à des formations.
Madame le maire répond que les formations proposées par l’AMI ou la CAPV sont mutualisées et sont proposées
sur une journée : ce n’est pas le même prix que dans le privé.
Monsieur RICHARD dit que montant peut être révisé par une décision modificative dans la limite de 20% soit
environ 12 000 €.
MOTION
2020-52-MOTION demandant un moratoire sur l’implantation des infrastructures de réseau 5G
L’enchère principale d’attribution des bandes de fréquence de la 5G décidée par le Gouvernement s’est déroulée
du 28 septembre au 1er octobre dernier. L’enchère de positionnement qui permet de déterminer la position des
fréquences de chaque opérateur a eu lieu, quant à elle, le 20 octobre. Les opérateurs ont engagé près de 6 milliards
d’euros pour se partager plusieurs blocs de fréquences dans la bande des 3,4 à 3,8 GHz. Depuis le 18/11/2020,
les opérateurs peuvent déployer la 5G sur le territoire français.
Pourtant, le déploiement de cette technologie suscite de nombreuses interrogations légitimes. D’ailleurs, la
Convention Citoyenne pour le Climat a jugé que le déploiement de la 5G ne produirait « pas de plus-value pour notre
bien-être » et a demandé « un moratoire sur la mise en place de la 5G en attendant les résultats de l’évaluation
de la 5G sur la santé et le climat ».
Le conseil municipal de la commune de Charnècles partage les inquiétudes exprimées dans la société française et
considère que plusieurs questions doivent trouver réponse afin d’évaluer si cette évolution technologique
représente un véritable progrès humain.
La question de la sobriété numérique.
La nécessaire décarbonation des activités humaines fait consensus. Il est donc raisonnable de mettre en balance
les services rendus par la 5G, d’une part, et son empreinte carbone, d’autre part. Ce nouveau réseau risque de
contribuer à accélérer encore les émissions des gaz à effet de serre du domaine du numérique. Le think tank The
Shift Project estime à 3 le facteur de multiplication de la consommation énergétique des opérateurs avec le
passage à la 5G.
De plus, il est également nécessaire de prendre en considération la consommation de ressources nécessaires, d’une
part pour la fabrication et l’usage des équipements 5G, de nouveaux terminaux téléphoniques, d’une multitude
d’objets connectés et de serveurs et, d’autre part, par les nouveaux usages induits par la démultiplication du
trafic (dit « effet rebond », la sur-utilisation compense les gains d’une technologie en principe moins énergivore
que celle qu’elle vise à remplacer). En entrainant l’obsolescence des appareils non compatibles, la 5G va aussi
démultiplier le nombre de tonnes de déchets électriques et électroniques.
La question de la santé publique.
Les rapports officiels publiés ces derniers mois sur l’impact sanitaire de la 5G ne permettent toujours pas
d’exclure tout risque réel sur les populations.
L’ARCEP a commandé des études sur la nocivité de la 5G qui ne seront rendues qu’en 2023.
Le rapport final de l’ANSES, qui souligne « un manque important, voir une absence de données relatives aux effets
biologiques et sanitaires potentiels dans les bandes de fréquences considérées », est attendu pour fin 2021.
Lancer le déploiement de la 5G sans attendre les résultats de ces recherches porte atteinte au principe de
précaution et donc possiblement à la santé de nos concitoyen·ne·s.
La question économique.
Le haut niveau d’investissement nécessaire au déploiement de la 5G interroge dans le contexte économique que
connait notre pays et notamment depuis la crise sanitaire de la Covid-19. La relance économique au service de
l’emploi et de la transition écologique n’est-elle pas prioritaire ? Par ailleurs, la priorité ne doit-elle pas être
donnée à la réduction de la fracture numérique, à travers le développement de la fibre optique en zone rurale ?15
La question de protection des données personnelles.
Les possibilités ouvertes pour la collection et l’exploitation de données ainsi que pour la mise au point de
technologies de traçage et de reconnaissance faciale, et le déploiement massif d’objets connectés posent un enjeu
de protection de la vie privée et des données personnelles, avec un risque d’accaparement venant renforcer le
pouvoir de prévision et de contrôle social des géants du numérique sur nos vies
La question d’opportunité.
Au regard des questionnements précédents, le déploiement de la 5G n’a de sens que s’il sert en priorité l’exercice
des missions d’intérêt général (santé, éducation, accès aux services publics et privés essentiels…) avant les
intérêts privés. Les grands défis de notre époque (lutte contre la pauvreté et les inégalités, crise écologique,
accès à une alimentation saine, stress et anxiété, maladies chroniques, …) ne nécessitent pas l’usage de la 5G pour
être relevés.
C’est pour toutes ces raisons que le conseil municipal de Charnècles, par « 12 voix pour », « 1 voix contre :
monsieur PEDRAZZOLI » et « 2 abstentions : messieurs PRALY ; PASCAL »
SOUHAITE que le Gouvernement instaure un moratoire sur le déploiement et l’activation des infrastructures de
réseau 5G tant qu’un débat démocratique sur les impacts écologiques et sanitaires n’aura pas été mené pour mettre
en balance les inconvénients et les suppléments de service rendus par cette technologie ;
INFORME le Président de la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais de sa démarche ;
SOUHAITE que l’ANFR, l’ARCEP et l’État apportent des réponses claires et précises aux interrogations formulées
sur le plan sanitaire, économique et technique ;
SOUHAITE qu’une extinction programmée et accompagnée de la 2G et de la 3G, particulièrement énergivores et
désormais réputées saturées, précède tout éventuel déploiement d’une nouvelle technologie ;
SOUHAITE que la priorité soit donnée à la réduction de la fracture numérique à travers le développement de la
fibre optique en zone rurale ;
PRECISE que la présente délibération peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir dans le délai de deux
mois à compter de sa notification ou de sa publication, devant le tribunal administratif de Grenoble.
Un débat a eu lieu en conseil privé c’est pourquoi il n’y a pas de débats retranscrits.
DECISIONS DU MAIRE – Extraits-
Décision 2020/09 du 10/11/2020 : Signature de l’avenant n°1 au MAPA pour des travaux de création de
places de stationnement et d’un cheminement piéton, route des Maréchales, au profit de la société COLAS
LE MAIRE DE CHARNECLES DECIDE
Article 1 – de signer l’avenant au MAPA travaux « création de places de stationnement et d’un cheminement
piéton, route des Maréchales » pour un montant de 2 002.50 € HT
Décision 2020/10 du 12/11/2020 : Signature de l’avenant n°2 au contrat d’aide à la dénomination et à la
numérotation des voies et hameaux de la commune avec la POSTE
LE MAIRE DE CHARNECLES DECIDE
Article 1 – de signer l’avenant n°2 au contrat du 16/01/2018 avec la Poste portant la fin de la prestation prévue
le 03/04/2020 au 04/12/2020 inclus16
QUESTIONS DIVERSES
- Plan communal de sauvegarde :
4 cellules ont été créées et un responsable doit être désigné
CELLULES MEMBRES RESPONSABLES
SECURITE Cédric POMMIER
Gilles LANÇON
Xavier PEDRAZZOLI
Cédric POMMIER
LOGISTIQUE Pascal PRALY
Marie-Laure CHIFFE
Luc PASCAL
Pascal PRALY
SOUTIEN Marie- Christine ROBIN
Christine LABBÉ
Sophie BOURDIS-GOUYON
Séverine FAISST
Christine LABBÉ
COMMUNICATION Yvette COLLIAT
Maryse BOUCLET
Colette KUBIAK
Yvette COLLIAT
Madame le maire est automatiquement sur tous les fronts en tant que DOS : Directrice des Opérations
de Secours.
Monsieur RICHARD est RAC : Responsable des Actions Communales.
Toutes les cellules sont liées.
Le classeur sera mis à jour
- DIA : la commune ne souhaite pas préempter.
- Route des Bruyères – 1 632 m²- 207 000 €
- Le Trousseau - 15 513 m² -SAFER- 600 000 €
- La Gouterie – 1 000 m²
- La Gouterie – 1 000 m² - 350 000 €
- Route de Lézardières – 1 316 m² - 175 000 €
- Route des vergers – 1 224 m² - 110 000 €
- Route de Moirans – 1 855 m² - 155 000 €
- Point sur toutes les commissions
- Agenda :
- Conseil municipal : 21/01/2021
- Conseil privé : 14/01/2021
- Vœux à la population : 22/01/2021 au gymnase
- Accueil des nouveaux arrivants et des bébés : 23/01/2020 à 10h30 en mairie
- Bureaux municipaux : 7 et 14/12
Séance levée à 22h43
Le Maire,
Nadine REUX
NB : Les comptes-rendus détaillés sont consultables en Mairie après qu’ils aient été approuvés par les
conseillers municipaux présents aux séances.