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Arrêté - PA 060 047 26 00001 SCI RUE de Paris Arrete avec prescription
Document publié le Jeudi 1 janvier 2026 par la commune de Baron.
Lien du pdf (Arrêté - PA 060 047 26 00001 SCI RUE de Paris Arrete avec prescription)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Culture et patrimoine, Bois et produits du bois,
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE N° PA 060 047 26 00001 AR
COMMUNE DE Demande déposée le 09/02/2026
BARON Demandeur : SCI RUE DE PARIS
Monsieur SANCHEZ-CUSTODIO Manuel
19 bis rue Gambetta
77100 NANTEUIL-LES-MEAUX
Demeurant à :
1 impasse Notre-Dame
60300 BARON
Sur un terrain sis à :
D1165 - D1166 - D1163 - D1164
Nature des Travaux : Détachement d’un lot à bâtir
ARRÊTÉ
accordant un permis d'aménager avec prescriptions
au nom de la Commune
Le Maire de BARON,
Vu la demande de Permis d'aménager présentée le 09/02/2026 par la SCI RUE DE PARIS représentée par
Monsieur SANCHEZ-CUSTODIO Manuel ;
Vu les plans et documents annexés à la demande ;
Vu l'affichage du récépissé de dépôt en date du 09/02/2026 ;
Vu le Code de l'Urbanisme, notamment ses articles L 421-1 et suivants, R 421-1 et suivants, L 425-1 et
suivants, R 425-1 et suivants :
Vu le Plan Local d'Urbanisme approuvé le 12/05/2017 ;
Vu le règlement de la zone UB ;
Vu l'arrêté portant inscription de l’église de Baron sur la liste des édifices classés monuments
historiques du département de l'Oise ;
Vu l'arrêté de Monsieur le Ministre d'État chargé des affaires culturelles en date du 6 février 1970
portant inscription sur l'inventaire des sites pittoresques du département de l'Oise, de l'ensemble
constitué par la vallée de la Nonette ;
Vu l'accord assorti de prescriptions de Madame l'Architecte des Bâtiments de France en date du
27/02/2026;
Vu l'avis réputé favorable du Service Départemental d'Incendie et de Secours de l'Oise en date du
21/03/2026;
Considérant que l’article R 425-1 du code de l’urbanisme dispose que : « Lorsque le projet est situé dans
les abords des monuments historiques, le permis de construire, le permis d'aménager, le permis de
démolir ou la décision prise sur la déclaration préalable tient lieu de l'autorisation prévue à l'article L.
621-32 du code du patrimoine si l'architecte des Bâtiments de France a donné son accord, le cas
échéant assorti de prescriptions motivées. » ;
Considérant que l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France indique que le projet, en l’état, est de
nature à porter atteinte à la conservation ou à la mise en valeur du monument historique protégé
concerné et de ses abords, et qu’en conséquence son accord est assorti de prescriptions ;
ARRÊTE
Article 1 :
Le permis d'aménager est ACCORDÉ. Les prescriptions mentionnées aux articles 2 et 3 seront
respectées.
N° PA 060 047 26 00001 1/3Article 2 :
Les prescriptions émises par Madame l’Architecte des Bâtiments de France dans son avis du 27/02/2026
seront strictement respectées (copie jointe} à savoir :
La division parcellaire peut être envisagée en vue de construire. La nouvelle construction devra prendre
en compte les prescriptions suivantes :
- Volume simple de base rectangulaire avec toiture à deux pentes.
- Les largeurs de pignon n'excéderont pas 8 mètres.
- La future construction devra respecter le terrain naturel de la parcelle concernée (<35cm), de même
que la volumétrie, les matériaux, les couleurs et les décors des constructions traditionnelles locales.
- La future construction sera limitée à R + Combles.
- Maçonneries selon cadre existant et caractéristiques particulières. Matériaux traditionnels et de
qualité requis.
Une modénature en pierre sera réalisée pour façon de soubassement, encadrement de baies et
chaînages d'angle.
- Corniches en pierre de taille imposées.
- Couverture en petites tuiles plates de teinte brun-rouge vieillies et patinées avec un minimum de 70
unités/m?, sans tuile à rabat (tuiles de teinte ardoisée proscrites), rives scellées.
- Faîtage en tuiles 1/2 ronde à crête et embarrure au mortier de chaux.
- Souche de cheminée en brique.
- Pour l'apport de lumière en comble, privilégier les lucarnes à capucine et les percements en pignon ;
les châssis de toit n'étant pas accordés en site protégé.
- Les châssis de toit seront retenus avec parcimonie, de dimensions réduites, sans équipement
technique extérieur.
- Menuiseries en bois peint en blanc cassé (ou teinte référencée au cahier des recommandations
architecturales de la commune), à deux vantaux, nettement plus hautes que larges dans un rapport de 1
x 1.5 minimum (exemple : fenêtre de 1.00 x 1.45 de hauteur) ; à 3 carreaux par vantaux avec les petits
bois disposés à l'extérieur (non incorporés dans le double vitrage).
- Les menuiseries PVC ou aluminium ne sont pas autorisées car elles ne présentent pas les
caractéristiques traditionnelles requises en espaces protégés.
- Baies équipées de volets battants pleins ou persiennes (à lames arasées à la française) en bois peint en
blanc cassé, sans écharpe en Z {les volets roulants ne sont pas autorisés).
- Portes de garage en bois, à lames verticales, sans imitation de panneaux ou relief et sans vitrage (pas
de portes sectionnelles horizontalement), de taille n'excèdent pas 2,5 m de large, hauteur non
inférieure à celle des linteaux des autres baies {h mini 2.15 m).
- Clôtures (sur rue et mitoyennes) végétalisées réalisées en haies vives d'essences locales et protégées
par un grillage simple torsion sur piquets, le tout peint en vert foncé.
- Portails en bois à lames verticales ou en fer forgé à barreaudage vertical peint en vert foncé. Largeur
limitée à 2m50.
- L'aménagement et le cheminement intérieur de la parcelle seront naturels et perméables (traitement
stabilisé ou gravillonné).
Article 3 :
Ledit permis d'aménager est assorti de la prescription énoncée ci-après :
La surface de plancher maximale autorisée sur le lotissement est de 300m?, répartie sur l’unique lot à
bâtir d’une superficie de 2072m2.
Fait à BARON, le 30 avril 2026
Le Maire, Laurent DI PIZIO
1
2"
N° PA 060 047 26 00001 2/3Nota :
Ci-joint les avis émis par l’Architecte des Bâtiments de France
La présente décision est transmise au représentant de l'Etat dans les conditions prévues à l’article L.2131-2 du code
général des collectivités territoriales en date du 30/04/2026
INFORMATIONS - A LIRE ATTENTIVEMENT - INFORMATIONS - A LIRE ATTENTIVEMENT
Le (ou les) demandeur peut contester la légalité de la décision dans les deux mois qui suivent la date de sa notification. A cet effet il peut saisir le
tribunal administratif territorialement compétent d’un recours contentieux. Le tribunal administratif peut être saisi au moyen de l'application
informatique télérecours citoyen accessible par le biais du site wwwtelerecours.fr. Il peut également saisir d’un recours gracieux l’auteur de la
décision ou d’un recours hiérarchique le Ministre chargé de l’urbanisme ou le Préfet pour les arrêtés délivrés au nom de l'État. Conformément à
l'article L600-12-2, le délai d'introduction d'un recours gracieux ou d'un recours hiérarchique à l'encontre de cette décision est d'un mois. Le silence
gardé pendant plus de deux mois sur ce recours par l'autorité compétence vaut décision de rejet. Le délai de recours contentieux contre cette
décision n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours gracieux ou d'un recours hiérarchique.
Durée de validité du permis :
Conformément à l’article R.424-17 du code de l’urbanisme, l'autorisation est périmée si les travaux ne sont pas entrepris dans le délai de trois ans à compter de sa notification au(x) bénéficiaire(s). ll en est de même si, passé ce délai, les travaux sont interrompus pendant un délai supérieur à une
année. En cas de recours, le délai de validité de l’autorisation est suspendu jusqu’au prononcé d’une décision juridictionnelle irrévocable.
Conformément aux articles R.424-21 et R.424-22, l'autorisation peut être prorogée deux fois pour une durée d'un an si les prescriptions
d'urbanisme et les servitudes d'urbanisme de tous ordres et le régime des taxes et participations n'ont pas évolué de façon défavorable à égard du
projet. Dans ce cas, la demande de prorogation est établie en deux exemplaires et adressée par pli recommandé ou déposée à la mairie deux mois
au moins avant l'expiration du délai de validité.
Le (ou les) bénéficiaire du permis peut commencer les travaux après avoir :
- adressé au maire, en trois exemplaires, une déclaration d'ouverture de chantier. Vous trouverez un modèle de déclaration CERFA n° 13407*02 à la
mairie ou sur le site internet : https://www.service-public.fr/
- installé sur le terrain, pendant toute la durée du chantier, un panneau visible de la voie publique décrivant le projet. Le modèle de panneau,
conforme aux prescriptions des articles A. 424-15 à A. 424-19 du code de l’urbanisme, est disponible à la mairie, sur le site internet :
https://www.service-public.fr/, ainsi que dans la plupart des magasins de matériaux.
Attention : l’autorisation n’est définitive qu’en l’absence de recours ou de retrait :
- dans le délai de deux mois à compter de son affichage sur le terrain, sa légalité peut être contestée par un tiers. Dans ce cas, l’auteur du recours
est tenu d’en informer le (ou les) bénéficiaires du permis au plus tard quinze jours après le dépôt du recours.
- dans le délai de trois mois après la date du permis, l’autorité compétente peut le retirer, si elle l’estime illégal. Elle est tenue d’en informer
préalablement le (ou les) bénéficiaire du permis et de lui permettre de répondre à ses observations.
L'autorisation est délivrée sous réserve du droit des tiers : elle a pour objet de vérifier la conformité du projet aux règles et servitudes
d'urbanisme. Elle n’a pas pour objet de vérifier que le projet respecte les autres réglementations et les règles de droit privé. Toute personne
s’estimant lésée par la méconnaissance du droit de propriété ou d’autres dispositions de droit privé peut donc faire valoir ses droits en saisissant les
tribunaux civils, même si l’autorisation respecte les règles d'urbanisme.
Les obligations du (ou des) bénéficiaire de l’autorisation :
Il doit souscrire l'assurance dommages-ouvrages prévue par l'article L.242-1 du code des assurances
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