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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Septèmes-les-Vallons.
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Thèmes du document : Culture et patrimoine, Aménagement du territoire, Investissement et développement économique,
lE JOUrNal DE ma COmmUNE mars - avril 2018
NUMéRO 111
AU
SOMMAiRE
2 - 3 - Administration Locale
Aménagement av. du 8 mai 1945
et parking rue de l’Etoile.
Commerces de proximité.
La gare de Septèmes.
Commémorations.
4 - Enfance - Collège
Le goût de la culture.
Ateliers créatifs.
Les centres de loisirs.
Chorale du collège Marc Ferrandi.
5 - Jeunesse
Prix de la communication.
Démarche vers l’emploi.
Vacances en chantier.
Ambassadeurs de la République.
6 - 7 - Mois de l’environnement
7ème édition échange et partage de
plantes et de graines.
Montée de l’Etoile.
Ruisseau Caravelle.
“Qu’est-ce qu’on attend ?”
10 - Vivre (à) Septèmes
11 - Santé
Hôpital Nord.
12 - Culture
Créer à Septèmes.
Ces Septémois nous
enchantent vraiment !
13 - Médiathèque Jòrgi Reboul
Médiathèque 2.0. c’est parti !
Retours.
14 - Culture
Les expos du Jardin des Arts.
1ères rencontres théâtre amateur.
Medhi Haddjeri décoré.
15 - Portrait - Sécurité routière
3D Birds.
Foodtruck “Mistral”.
Le code de la route pour les seniors.
L’association
des donneurs
de sang bénévoles
de Septèmes
et le Centre
de transfusion sanguine
informent que
la prochaine collecte aura lieu le
Jeudi 17 mai 2018
de 15h à 19h30
Salle du R-d-Ch. Mairie
Collecte de sang
inaugurée ! (P. 6)
La chèvrerie communale
inaugurée, la ville poursuit
avec détermination la
diversification de ses
équipements publics.
Prochaines étapes :
la rénovation complète
de la vielle église et de ses
abords, de nouvelles classes,
une halle au Grand Pavois,
une nouvelle cuisine centrale
“bâtiment durable méditerra-
néen” et un site d’initiation
à l’athlétisme à
Notre Dame Limite.
COURSES NATURE 2018 :
une 31 ème édition inédite ! (pages centrales)
CARNA V AL (Der)
Jeudi 21 juin : Fête de la musique - Place de la mairie (voir en der)
Vendredi 22 juin : Fête de la St-Jean - 19h30 - Notre-Dame-Limite Sous réserve de l’avancée des travaux
Photos : C.C. & R.R.
Photo : J.P.
Reportage photo : J.M. - Y.M - R.R. & W.L.Septèmes, 3 minutes d’arrêt.
Avoir une gare, prendre le train,
une qualité de vie à défendre !
Lorette PROROgA
“Le train, je l’ai pris souvent,
pendant des années, à la gare
de septèmes. Pour moi, il est
inconcevable de vouloir le
remplacer par des bus.
Le service pourrait être attrac-
tif pour les voyageurs, pour le
territoire en pleine mutation.
Lors de l’installation de la nou-
velle gare, j’avais espoir, un
agent accueillait les voya-
geurs, il y avait une présence,
une forme d’autorité du ser-
vice public au bon sens du
terme. J’ai toujours eu à faire
à des gens serviables, amou-
reux de leurs missions.
Ce poste a disparu, l’entretien
s’est dégradé. Aujourd’hui,
tout semble fait pour la fer-
mer.
Je m’inscris en faux contre le
procès fait aux cheminots et à
leur statut, j’ai toujours eu à
faire à des gens serviables,
amoureux de leurs missions.”
Danièle guIEu
Cheminote retraitée, au-
jourd’hui Présidente de l’Asso-
ciation de défense du
ferroviaire, du développement
local de Septèmes, elle com-
mence son entretien en reve-
nant sur les propos du Premier
Ministre et du Président de la
République sur les cheminots.
”Je suis choquée, ce sont des
propos qui stigmatisent une ca-
tégorie de gens qui n’ont pas de
gros salaires et qui sont dévoués
à la mission de service public qui
est la leur.
Ce sont des propos de haine. Les
cheminots sont blessés, mais ils
restent combattifs car les at-
taques contre leurs statuts ont
pour objectif de les démotiver
pour mieux privatiser”.
Puis, en tant qu’utilisatrice, “je
constate le manque de person-
nel, en gare, les accueils n’exis-
tent presque plus et les grands
supports d’affichages pour les
horaires sont remplacés par de
petits écrans et les appareils de
billettique ne sont pas réparés.
Pourtant la snCf reste un fleu-
ron, on oublie trop vite que
cette société a permis les grands
aménagements du territoire du
XXème siècle. Rappelons-nous du
couple snCf Alsthom, devenu
aujourd’hui General Electric,
c’était une vitrine de la france
dans le monde !
nombre de personnes utilisent
le train au départ de sep-
tèmes. Cette gare mérite
d’être connue et défendue.
Pour nous localement, le
transport collectif impacte sur
le développement durable et
de manière générale sur le dé-
veloppement local.
nous devons nous battre pour
améliorer la desserte de la
ligne AiX-MARsEiLLE, l’ur-
gence, faire converger les ac-
tions citoyennes avec celles
menées par les cheminots ! ”
ADMiNiSTRATiON LOC A LE Aménagement de l’avenue du 8 mai 1945 à Notre-Dame-Limite et du parking rue de l’Etoile
La Commune prend en charge les prestations liées à ses compétences : génie civil pour l’éclairage public et les installations définitives de vidéo surveillance, les plantations, le réseau d'arrosage. La part communale des travaux s'élève ainsi à la somme de 78 564 €.
Les travaux débuteront en mai 2018 pour une durée d’environ 9 mois.
ils se feront dans le cadre d’une convention de délégation de maîtrise d’ouvrage signée par la ville avec la Métropole Aix Marseille Provence.
Les travaux préparatoires dont ceux de démolition
Les travaux de terrassement et de génie civil pour
la voie et pour le confortement des berges du ruis-
seau des Aygalades
Les travaux de maçonnerie
Les travaux de construction de la chaussée des
trottoirs et des places de stationnement des bor-
dures et des caniveaux
Les travaux de confortement de la berge rive droite
du ruisseau
Les travaux pour l’assainissement pluvial
Le génie civil pour éclairage public
Le génie civil pour la vidéo surveillance
Le réseau d’arrosage et les plantations
Le mobilier urbain
Les signalisations horizontales et verticales.
Après la remise à neuf de la couverture du ruisseau La Caravelle
réalisée au second semestre 2016, les travaux de réfection de voirie
et de réorganisation de l’espace un temps retardés vont démarrer. ils vont concerner la zone située depuis l’avenue du Vallon Dol jusqu'à la rue de l’Etoile, de part et d’autre de l’Avenue du 8 mai 1945. ils visent principalement à mettre en valeur l’entrée de ville, à organiser et augmenter l’offre de stationnements et la sécurité des usagers.
Pour un montant global estimé à 1 689 540.00 €, ils comprennent :
Alors que cheminots et usagers se mobilisent pour sauvegarder le service
public ferroviaire, la Gare de Septèmes n’est pas hors des propos. Nous
sommes allés à la rencontre d’habitantes de Septèmes, le train fait partie
de leur quotidien, pour leur travail ou leurs loisirs, elles témoignent.
Dalila EL JAOuADI
Habitante des Collines, ses en-
fants se déplacent en train pour
rejoindre les facs d’Aix et de
Marseille. Elle-même, travaille à
St Marthe et utilise le train au
quotidien. D’ailleurs, le choix de
venir vivre à Septèmes s’est fait
aussi pour ne pas avoir l’achat
d’un véhicule supplémentaire.
La proximité de la gare de son
lieu d’habitation fut détermi-
nante. Elle témoigne de son in-
quiétude et se dit prête à agir
pour maintenir et développer le
service public.
“Je suis inquiète, car tout se dé-
grade. Déjà, dans la gare il n’y a
pas d’endroit pour s’abriter
lorsqu’il pleut ou qu’il fait froid.
Le train de 7h20, utilisé par les
étudiants est souvent supprimé
dans les deux sens.
Entre 7h et 8h30, une trentaine
de voyageurs attendent, cer-
tains trains passent et ne s’arrê-
tent pas car trop chargés.
Le train de 8h16 particulière-
ment utilisé par des salariés, n’a
plus d’arrêts en gare de sainte
Marthe, un comble ! Du jour au
lendemain, je dois descendre
jusqu’à Marseille pour remonter
en bus jusqu’à sainte Marthe où
400 personnes travaillent !
Ce climat qui se dégrade n’est
pas rassurant, surtout que nos
enfants vont entrer en période
d’examens, j’espère qu’ils
n’auront pas à subir les consé-
quences de ces dysfonctionne-
ments.
Dans l’urgence, il faudrait ouvrir
un guichet, améliorer les des-
sertes sur Marseille, plus régu-
lières avec des horaires adaptés.
si la gare venait à être suppri-
mée, pour notre famille ce serait
une perte de la qualité de vie
que nous sommes venus trouver
à septèmes, cette ville qui garde
son esprit de village.
s’il faut se battre nous nous bat-
trons ! ”
Métropole, commune, une
complémentarité.
Être présent et actif dans les
instances métropolitaines,
c’est inscrire la commune dans
une dynamique et obtenir des
actions en faveur du tissu éco-
nomique septémois. À l’éche-
lon communal, se doter
d’outils pour favoriser et pro-
téger les activités écono-
miques, c’est agir dans le Plan
local d’urbanisme (PLU), initier
rencontres, partenariats, si-
gnatures de conventions. En
2017, une convention de par-
tenariat avec la Chambre de
Commerce et d’industrie Mar-
seille Provence (CCiMP) a vu le
jour. Aujourd’hui, la commune
a élargi à la Chambre des Mé-
tiers et de l’Artisanat (CMA), à
la Chambre régionale d’écono-
mie sociale et solidaire
(CRESS), à la Métropole et à
initiative Marseille Métropole
(iMM), son comité de pilotage
pour définir un programme
d’actions et des synergies
entre les partenaires.
Petits déjeuners des entre-
prises et des commerçants
C’est dans ce cadre que l’initia-
tive des “petits déjeuners des
entreprises et des commer-
çants” est relancée. Des ren-
contres pour renforcer les liens
entre les différents acteurs du
territoire (commerces, indus-
tries, institutions, collectivi-
tés…) et d’échanger sur les
pratiques, outils et services à
disposition. Une fois par tri-
mestre dans un esprit convivial
et de partage, seront propo-
sées des matinées sur les thé-
matiques retenues par les
commerçants et les entre-
prises et faisant intervenir des
partenaires.
Première rencontre, “l’acces-
sibilité des locaux aux per-
sonnes à mobilité réduite”
Ce jeudi 29 mars, 14 commer-
çants/entrepreneurs sont venus
en mairie, s’informer et débat-
tre afin de répondre au mieux
aux obligations réglementaires
pour les personnes à mobilité
réduite (PMR). Trois interve-
nants de la CCiMP et de la
CMA, les ont renseigné et
conseillé sur les aspects tech-
niques et les procédures à ef-
fectuer mais aussi sur l’atout
attractif et l’avantage d’avoir
un local accessible PMR au re-
gard de la clientèle.
Un tour d’horizon très complet
a permis aux participants de
réaliser l’autoévaluation de
leur local et d’estimer les amé-
liorations nécessaires. Les
Chambres ont ensuite diffusé
des informations claires sur les
points techniques. À l’issue du
petit déjeuner, du question-
naire bilan distribué aux parti-
cipants ressort la satisfaction
quant aux choix du jour, de
l’heure, du sujet et de son trai-
tement et des propositions
des prochains thèmes.
Prochain petit déjeuner
entreprises / commerçants
Jeudi 28 juin de 8h30 à 10h à
la Médiathèque Jòrgi Reboul
sur la thématique de la digita-
lisation: utilisation des réseaux
sociaux, géolocalisation…
Rappel : permanence de
Patrice PENON d’initiative
Marseille Métropole, mercredi
après-midi à l’Espace Lucien
MOLiNO sur rendez-vous
04 91 96 31 70.
Les associations de commer-
çants, l’exemple de Notre-
Dame-Limite
La vitalité d’une association, un
atout, aux côtés de la municipa-
lité. Lors de l’assemblée de “l’as-
sociation des commerçants de
notre-Dame-Limite”, le jeune
président Gilles Gosmar avait in-
vité André Molino pour dialo-
guer et répondre aux questions.
Un échange fructueux visant à
améliorer le confort tant des
professionnels que de la clien-
tèle. Parmi les thèmes abordés,
la sécurité, les attentes envers la
police municipale et la police
nationale ; la propreté avec l’exi-
gence de faire toujours mieux ;
la fin des travaux avec des im-
patiences exprimées. Mais aussi
le stationnement et le rôle du
parking Piacenza, en concerta-
tion avec la Métropole. La pro-
position d’une réunion sur site
avec les cadres et le chef de tra-
vaux, permettra d’aborder les
différentes phases des travaux.
D’autres projets interrogent,
élargir le périmètre de l’associa-
tion ? Réaliser des animations,
le marché de Noël ayant donné
des idées qui font réfléchir.
Réfléchir à l’avenir à plusieurs !
Une dynamique qui se travaille au plus près des acteurs. Une
mise en œuvre avec les partenaires. Une démarche qui vise à
orienter les actions communales vers un développement éco-
nomique, social, environnemental et culturel durable.
Commerces de proximité,
développement économique
ENFANCE ÉDuCATION
Inscriptions scolaires 2018
Jusqu’au vendredi 1er juin
Sont concernés par la démarche
d’inscription en mairie :
Les enfants de la commune
qui sont scolarisés pour la 1ère fois,
Les enfants qui arrivent
sur la commune,
Les enfants déjà scolarisés dans la
commune et qui changent d’école
(suite à un déménagement par exemple).
Les inscriptions se déroulent
en 3 étapes :
ÉTAPE 1 :
A partir du lundi 12 mars 2018, les fa-
milles se rendent en Mairie auprès du
service municipal “Enfance Education”
(1er étage), pour procéder à l'inscription
de leur enfant.
Pour cette démarche, les documents
suivants doivent être fournis
(ORIGINAUX et COPIES) :
Livret de famille ou extrait d'acte de
naissance portant filiation,
Pièce d'identité des deux parents,
Pages de vaccinations à jour du carnet
de santé ou certificat de non contagion,
2 justificatifs de domicile différents de
moins de 3 mois : taxe d’habitation, bail,
quittance de loyer, facture d'électricité ou
d'eau, attestation d’assurance habitation,
En cas de divorce ou de séparation, le ju-
gement précisant la résidence de l’enfant,
Si l'enfant est déjà scolarisé dans une
autre école : certificat de radiation.
ÉTAPE 2 :
Le service "Enfance Education" délivre
alors une fiche d’inscription à la famille.
ÉTAPE 3 :
La famille remet cette fiche d’inscription
à la Direction de l’école concernée en vue
de l’admission de l’enfant.
A NOTER
Les élèves scolarisés en grande section de
maternelle à septèmes et qui passent au CP
dans une école de la commune à la rentrée
2018 sont automatiquement inscrits en
élémentaire. Les familles n'ont donc aucune
démarche à faire en Mairie les concernant.
Dans le cas particulier d’une situation
d’hébergement, merci de contacter le ser-
vice Enfance, Education (04 91 96 31 15).
RAPPEL DE L’ORgANISATION
DES RyThMES DANS LES ÉCOLES
PubLIquES DE LA COMMuNE
MATIN
7h30-8h30 Animation périscolaire
8h30-11h30 Enseignement
PAuSE MÉRIDIENNE
11h30-13h30
APRÈS-MIDI
13h30-16h30 Enseignement
16h30-17h30 Animation périscolaire
Toutes les démarches se font auprès
du service Enfance Education (Mairie
- 1er étage) qui vous accueille du lundi
au vendredi de 8h30 à 16h30.
Pour toute question vous pouvez
contacter le service au
04.91.96.31.15 ou par mail :
ipe@ville-septemes.fr
2
CCAS infos Repas des seniors
Mercredi 6 juin
Espace Aixagone (St Cannat).
Inscriptions :
Du lundi 9 avril au vendredi 18 mai
Lors de votre inscription, un chèque de caution
de 10 euros par foyer est requis. Ce chèque de
réservation sera restitué à toutes les per-
sonnes ayant participé à la manifestation, à
celles qui auront prévenu le CCAS de leur ab-
sence avant le 18 mai 2018 et à celles justifiant
d’une absence par un certificat médical.
Pour les personnes ayant 65 ans dans l’année,
veuillez-vous présenter muni du livret de fa-
mille, de votre taxe d’habitation ou le cas
échéant de votre dernière facture EDF.
Café poussette
Vendredi 18 mai - 9h-11h30
Les modes de garde
et les prestations de la CAF
Vendredi 1er juin - 9h-11h30
La psychologie de l’enfant
PLUS D’iNFOS : CCAS 04 91 96 31 11
Photos : P.M.
Photo : C.D.les Septémois morts pour la France
1914 - 1918
Jean-Pierre Louis Saint-Amand
AuRIOL 22 mai 1917
Jean-Pierre Louis Saint-Amand Au-
riol est le fils de Paul Régis Marcellin
Auriol, négociant en vins et d’Au-
gustine Claire Marrot. il est né le 15
juillet 1896 à Aix en Provence.
Engagé pour 5 ans le 15 juillet 1914
dans le 3ème Régiment d’infanterie,
il est nommé caporal le 7 septem-
bre 1914, puis sergent le 21 mars
1915. Passé à la 1ère compagnie du
1er bataillon du 77ème Régiment d’in-
fanterie le 25 mars 1915, il est
nommé aspirant le 1er mai 1915,
puis sous-lieutenant, par décision
du général commandant en chef le
22 juin 1916. il est confirmé dans
son grade le 31 décembre 1916. Le
11 mai 1917, le 1er bataillon relève
le 3ème bataillon au bastion du bois
de Chevreux (Aisne). il est mortel-
lement blessé lors de l’attaque du
22 mai 1917, premier jour de l’of-
fensive du Chemin des Dames.
Jean Marie Gustave Lucien
MAIFFREDy 26 août 1917
Jean Marie Gustave Lucien Maif-
fredy, journalier, est le fils de Jean-
Marie Gustave Maiffredy et de
Marie Pieck. il est né le 21 mai 1894
à Paris et s’est marié à Marseille le
21 juin 1917 avec Marguerite
Louise Désiré.
Ajourné par le conseil réforme de
Marseille le 20 juin 1914, il est versé
dans les services auxiliaires le 11 oc-
tobre 1914, puis déclaré bon pour
le service armé le 22 octobre 1914.
il est alors incorporé dans le 3ème Ré-
giment d’infanterie, puis passe au
111ème Régiment d’infanterie le 26
avril 1915, avant de rejoindre le
55ème Régiment d’infanterie le 23
juin 1915. De juin à octobre 1917,
le régiment participe aux opéra-
tions de dégagement de Verdun.
Au mois d’août, il attaque la cote de
Tallou et Samogneux. C’est au cours
de cette attaque que Jean Maif-
fredy est tué. Son décès est
constaté le 26 août 1917 à la
morgue de Glorieux. il est inhumé
le jour même dans le cimetière de
Glorieux (ouest de Verdun).
Alexandre Louis
ARNAuD 23 octobre 1917
Alexandre Louis Arnaud, journalier,
est le fils d’Antoine Joseph Arnaud,
tailleur de pierres et de Clotilde Ga-
chet. il est né le 19 avril 1897 à Sep-
tèmes.
il est incorporé le 9 janvier 1916, ré-
formé pour faiblesse générale par
la commission de réforme de Gap
le 3 mars 1916. Rayé des contrôles,
il se retire à Septèmes. Classé apte
au service armé par la commission
de réforme d’Aix du 3 juin 1916, il
rejoint le 16 juin le 18ème Bataillon
de chasseurs à pieds, passe au 28ème
Bataillon de chasseurs alpins le 18
mars 1917, puis au 67ème Bataillon
de chasseurs alpins le 30 mars
1917. Le 14 juillet 1917 il défile à
Paris. Le 17 il participe à la prise de
la tranchée de la Gargousse et sa
brillante conduite lors des contre-
attaques ennemies lui vaut sa pre-
mière citation à l’ordre du ba-
taillon : “Excellent grenadier plein
de courage et d’entrain a puissam-
ment aidé à repousser l’ennemi qui
tentait à plusieurs reprises de s’em-
parer d’un petit poste dont il faisait
partie”. Le 17 août le bataillon est
relevé et prend un mois de repos à
Montlognon. il rejoint ensuite le
secteur du fort de la Malmaison où
le bataillon est employé à des tra-
vaux offensifs. Le 23 octobre le
groupe franc du 67ème Bataillon de
chasseurs alpins sous les ordres du
sous-lieutenant Lavergne, part à
l’assaut de l’éperon de Pargny -
Filain défendu par la garde prus-
sienne. C’est au cours de cet assaut
que Louis Arnaud est tué. Le 22 no-
vembre 1917 il est cité à l’ordre de
la division : “A eu une très belle atti-
tude le 23 octobre lors de l’attaque
du plateau de la Malmaison, mort
pour la france. Croix de guerre avec
étoile de bronze et d’argent”.
Textes :
Pierre
bOuRRELLy
3 3
La tranquillité de notre commune est un bien précieux, un bien
commun.
La sécurité publique est un droit pour tous, les biens et les personnes
doivent être respectés car il n’y a pas de démocratie sans règles
comme il n’y a pas de démocratie locale sans le respect des lois.
Telles sont mes convictions républicaines !
La bataille que nous avons engagée depuis le mois d’octobre dernier
à porté ses fruits.
Avec cette pétition, nous voulions être entendus, c’est fait.
Près de trois mille signatures ont été recueillies en quelques
semaines dans le cadre d’une campagne riche d’enseignements.
Elle nous a permis de nous rencontrer, d’échanger, de traiter un sujet
qui vous tient à cœur : la tranquillité publique.
Le succès de cette campagne citoyenne démontre votre attachement
à nos valeurs et votre foi en l’action collective, c’est de bon augure
pour l’avenir de notre commune.
Je tenais à vous le dire aussi franchement car l’engagement citoyen
qui fut le vôtre aura été déterminant, je m’en félicite.
Partout, où j’ai eu l’occasion de défendre nos points de vue, je me
suis appuyé sur la force de vos signatures.
Et à chaque fois, j’ai ressenti la dynamique partagée qu’elles
donnaient à nos actions au point de faire peser dans le bon sens,
les décisions de réorganisation que nous attendions des services
de l’Etat.
Il est vrai que nos arguments sont crédibles, localement nous nous
sommes donné des moyens : nous disposons d’une police municipale
performante dotée d’un poste de police nouvellement inauguré
et d’un système de vidéo protection ayant d’ores et déjà permis de
résoudre 80% des délits.
Aujourd’hui, je suis en mesure de porter à votre connaissance ce que
nous avons enfin obtenu ainsi que le nombre de moyens nouveaux
d’ores et déjà opérationnels. Désormais nous sommes rattachés au
commissariat de Vitrolles - Marignane.
Sans tarder, j’ai rencontré l’ensemble du commandement de ce
secteur, afin de préparer la coordination entre nos équipes de police
municipale et celles de la police nationale.
Enfin, ce travail va permettre d’assurer la sécurité et la sûreté
publique sur tout le territoire communal, en particulier par la mise
en œuvre de la mutualisation des forces de Police nationale déjà
présentes sur la ville.
C’est vrai en particulier grâce à l’intervention des fonctionnaires du
Groupement de sécurité et de proximité (le GSP) la nuit et du
maintien du poste de police nationale de la Rougière avec
maintien des effectifs actuels, élément indispensable à la
cohérence d’ensemble du nouveau dispositif.
Voici où nous en sommes, nous avançons tout en restant vigilants.
Comme je l’ai toujours fait, je vais poursuivre le rythme des réunions
hebdomadaires et mensuelles qui permettent de : relever les faits,
de traiter et de prendre les mesures adaptées.
Vous pouvez compter sur moi ainsi que sur l’ensemble de l’équipe
municipale pour que nous restions attentifs au respect des
engagements pris.
édito
État civil JANVIER - FÉVRIER - MARS 2018 DÉCÈS DÉCEMbRE 2017
Tahmisian Hénazant
DÉCÈS JANVIER 2018
Cano-Guerra Marie Epse. Blanco
Manzon Emilienne Vve. Didier
Spanu Pierre
Seglas Victorine Vve. Berger
Yaïch Henri
Brunelle Ghislaine
Mendella Marie Antoinette Vve. Buri
Valero Pierre
Siano Lucien
Lepide Marie-Jeanne Vve. Dindelli
Tranchant Marcel
Brachet Michel
Attalah Ramdane
DÉCÈS FÉVRIER 2018
Pansa Albert
Briançon Maurice
Romano Orazio
DÉCÈS MARS 2018
iagloff Elie
Martin Jeannine Epse. Boschi
Paput Jean-Mathias
Vallecalle Georges
Vialis Gaston
inoubli Henia Vve. Hanachi
Moglia Gilberte Vve. Gozzi
Bianco Ginette Vve. Renauld
MARIAgES JANVIER 2018
Boulitreau Mathias
& Kevorkian Sabrina
MARIAgES FÉVRIER 2018
Cantailloube Dominique
& Hairion Christine
MARIAgES MARS 2018
Freund Sébastien
& Trinita Sélène
NAISSANCES JANVIER 2018
Cerboni Pause Malo
Buvat Eva
Buvat Leelou
ikhou Ayden
Spica Maëva
Dubois Arsène
NAISSANCES FÉVRIER 2018
Lakhmi Mansour
Lenglet Julia
Robert Ethan
Santiago François
NAISSANCES MARS 2018
Begani Emy
Gigantino Boldizsar Mathéo
Elie faisait partie de ces familles russes installées au vallon de
la Rougière dès la fin des années 1920. issu d’une famille
nombreuse, il y est resté jusqu’à ce que la maladie l’oblige à
s’éloigner.
L’image que beaucoup garde de lui, est celle du “cantonnier”
communal de Notre-Dame-Limite. il y était très apprécié pour
sa gentillesse mais aussi pour son travail méticuleux, même
les mégots ne traînaient plus sur les trottoirs après son
passage.
Sympathique, attentif aux autres et à “sa” ville, il ne supportait
pas l’injustice et soutenait ceux qui en étaient victimes.
Sa silhouette particulière manquera dans les rues de Septèmes.
hommage élie iagloff
Chères Septémoises,
chers Septémois,
Les murs de Paris se couvrent de grandes affiches rouges. Elles font état de l'exécution au Mont Valérien de 22 des 23 membres des FTP-MOI.
Ce 24 février, à Septèmes, l’hommage à ces “Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant” dont leur chef Missak Manouchian, avait pour invité, Monsieur Gilbert Minassian, Président de l’Association des anciens combattants d’origine arménienne, héros national arménien. André Molino rappellera qu’“à l’heure où l’on ne cesse d’opposer les peuples entre eux ! Parce que trop de défiance envers les autres et de repli sur soi gangrène notre société ! il nous faut garder vivante la mémoire de ces résistants étrangers morts pour la france.” Un devoir dont s’acquitte Septèmes, ville de jeunesse et de paix.
24 avril Devant le monument symbolisant le Mont Ararat,
ce 21 avril, Nicolas Margossian, Président de l’Asso-
ciation des Français d’origine arménienne et André
Molino ont rappelé : “nous n’oublions aucune des
victimes de la barbarie de ces hommes, qui au nom
d’une idéologie raciste et xénophobe ont exterminé
tous ceux qui ne leur ressemblaient pas.”
“Les français d’origine arménienne sont toujours-là,
debout, ils portent une mémoire bien singulière. Ces
fils de naufragés sont arrivés en france… à septèmes
avec comme seul bagage la tragédie qu’ils avaient
vécue. ils ont trouvé ici, une commune, une nouvelle
patrie, qu’ils ont défendues.”
“Aujourd’hui, nous contribuons je le sais, à l’apaise-
ment, à la réconciliation et au dépassement, car la
mémoire ne doit pas être utilisée pour diviser mais
pour unir.”
L’actualité était aussi évoquée, en Turquie, en Syrie
avec la ville Kurde d’Afrin, mais aussi en Arménie
ainsi que les attentes gouvernementales.
La jeunesse de l’association toujours impliquée s’ex-
primait par la voix de Ludovic Pasquinicci et la belle
chanson de Satenik Sargsyan.
“À septèmes, la cause arménienne ne se résume pas
à une prise de parole, une fois par an, sur le rond-
point du 24 avril, ce “tombeau pour toutes celles et
ceux qui, 103 ans après le drame, n’ont pas de sé-
pulture”. Les activités de l’association locale font, tout
au long de l’année, vivre la culture arménienne et la
font connaître.” Un concert et le film “Les chemins
arides” prolongeront l’hommage.
A Commémorer, continuer inlassablement, non par passéisme, non par hostilité.
Pour assurer le devoir de mémoire,
la transmission nécessaire.
Pour affirmer des valeurs pour
aujourd’hui, la résistance, la solidarité
face à l’oppression. Pour rappeler
la fragilité de la paix.
21 février
1944…
19 mars
1962 Année après année,
honorer la mémoire des
victimes.
Rendre hommage à
celles de la guerre
d’Algérie, comme des
combats de Tunisie et
du Maroc, c’est afficher
la volonté de construire ensemble l’histoire de cette
période, que d’aucuns voudraient réécrire à leur façon.
À Septèmes, nous avons choisi de continuer à commé-
morer cette journée, les discours, sans anesthésie ni
haine parlent des douleurs mais aussi de la Paix et de la
Fraternité des peuples. Nous apportons notre pierre,
non au déni mais à la réparation. La guerre n’est jamais
bénéfique aux peuples, pas plus celle-là que les
“grandes guerres”. Septèmes, Ville de Paix ne relâche
pas son engagement.
Photo : Le SeptéMois
Photos : D.C.
Photos : Ph.A.
Photos : P.M.4
Le Septémois
Hôtel de ville Place Didier Tramoni
13240 Septèmes-les-Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 - Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Directrice de la rédaction : Elisabeth Perrenot-Marque
Rédacteur en chef : Jean-Luc Usclat
Ont collaboré à ce numéro :
Philippe Arcamone, le Comité d’organisation Courses nature,
Francine Colonna, isabelle Dor, Etienne Fournier, Danièle Guieu,
Paul Jerima, Louis Labeaume, Stéphane Lombard, Thierry Marque,
Patrick Magro, la Médiathèque, Philippe Nercy,
Anne Olivero, Clémence Remy, Danielle Stefan,
le service Enfance Jeunesse et le service Patrimoine Environnement.
Photos :
ALEES, Philippe Arcamone, Thomas Bardel, Sébastien Ben Duc Kieng,
Carine Colonna, Désiré Corrierri, Collège Marc Ferrandi,
Céline Ducret, étienne Fournier, Marc Guillaud, Valérie Kozlowsky,
Abdelwaab Lakhdar, Stéphane Lombard, Jo Maggiore, Yvo Maggiore,
Patrick Magro, Aïda Mourah, Julien Parsy, René Rosenthal, Danielle Stefan,
SOSeptèmes, Le SeptéMois et les services municipaux.
Maquette : Laurence André
Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré-de-l’Aube 13240 Septèmes - 04 91 09 53 43
Dépôt légal : Avril 2018 - Tirage : 6 400 exemplaires
INTER URGENCE
AMBULANCE 7J sur 7J
24h sur 24h
Tél : 04 91 65 11 11 2, Bd de la limite - 13240 septèmes-les-Vallons
ENF A NCE
C O LLÈGE
Donner le goût de la culture aux enfants
Parce que la commune pense que l’art aide les enfants
à grandir, sans les formater ni les modeler.
Nous voulons leur donner à voir, leur permettre de connaître,
comprendre, pour choisir et ne pas subir.
Pour changer des sorties en journée, les animateurs du service municipal de l’Enfance ont opté pour un spectacle en début de soirée qui permettait aux enfants d’avoir un retour par le train de nuit et de balader dans les rues d’Aix-en-Provence. Nouveauté appréciée par une quinzaine d’enfants de 10 à 12 ans
ravis, qui attendaient avec impatience, juste avant les vacances de
février, cette sortie au Théâtre du Jeu de Paume.
Pas de déception à l’arrivée, la pièce Oh Boy, d’Olivier Letellier,
adaptée par Catherine Verlaguet, est un spectacle qui “fait aimer
le théâtre aux enfants”, mêlant humour, émotions, sentiments,
suspense… Le Molière du meilleur spectacle jeune public et son
succès en font un véritable classique.
Une histoire bouleversante de fratrie qui donne à réfléchir et re-
lativiser sur la vie de chacun. Dans une mise en scène rythmée et
sensible, un décor surprenant et amusant, sous des éclairages ma-
giques, l’acteur captive son public et le plonge dans l’univers de
Bart et de son étonnante famille. Les petits Septémois ont ri et ont
eu de belles surprises.
Un spectacle original et une sortie vivement appréciée qui peu-
vent se prolonger par la lecture du captivant roman de Marie-
Aude Murail.
Cette 3ème sortie s’inscrit dans le programme annuel de décou-
vertes de différents spectacles afin de favoriser l’épanouissement
par la découverte et l’imaginaire. Elles permettent également aux
enfants de sortir de leur quotidien.
T.b.
avec le service Enfance Jeunesse
Après avoir participé au Festival Choral de Septèmes en 2010 et
2011, et en parallèle, au Festival choral académique, la chorale du
collège Marc Ferrandi se produira cette année avec celle du collège
Moustier de Gréasque le 7 juin à l’Espace Jean Ferrat à 19h30.
Le répertoire choisi cette année est axé sur des chansons de Michel
Berger-France Gall.
Les parents étant prioritaires, une prévente des places sera organisée
par les professeurs dans la limite des places disponibles .
chorale du collège Marc Ferrandi
jeudi 7 juin - 19h30 - ESPACE JEAN FERRAT
Modes de garde nécessaires pour les parents, ils sont aussi lieux de loisirs éducatifs et de socia- lisation pour les enfants.
Sur la commune, hébergés dans des locaux municipaux, 3 centres de loisirs associatifs, gérés par 2 associations locales, proposent leurs activités aux enfants.
L’Association locale des FRANCAS qui gère le centre Nelson Mandela et le centre maternel de La bastide Val frais change de nom et devient l’Association de Loisirs Éducatifs de l'Enfance Septémoise, (ALEES) avec un nouveau logo et une nouvelle adresse électronique alees13240@outlook.com
Rien de modifié dans les numéros de téléphone et les prestations, une simple mise en conformité en lien avec une appellation qui n’était plus d’actualité.
Les Centres de loisirs, un atout pour les familles
Ateliers créatifs pour les enfants des
Centres de loisirs septémois Et que vive Caramantran pour son jour de gloire éphémère !
En février, à grands coups de pinceaux de colle et de pein- ture, agrémentés de soupçons d’imagination, près de 30 enfants, ont créé avec les animateurs du service Enfance, le magnifique Totem, Caramantran du Carnaval de la ville. ils ont aussi fabriqué des compositions personnelles en lien avec le thème.
Fiers, à juste titre de leurs œuvres, ils les ont exposées et ont
clôturé cette semaine par un pique-nique et un grand goûter
pris en commun.
Une semaine riche en réalisation et en partage.
Photo : S.BDK
Photo : Collège M.F.
Photo : ALEES
Photos : T.B.les ambassadeurs de la RéPUBLiQUE
démarche
vers l’emploi avec l’EJS,
le Service jeunesse
et la Mission locale
C’est dans ce cadre que Lucas Piro, Chris- tophe Cusumano, Lucas Mazières, Stella Mar- tinez, Lucas Halgand, Yusuf Cakmak, Maxime Fagiani,
élèves de 1ère Bac Pro Ges-
tion-Administration du
lycée Sainte-Elisabeth, ac-
compagnés par leur pro-
fesseur, Madame Nelly
Pour être ambassadeur, il faut connaître son sujet, puis pouvoir en parler, le pré- senter et même le représenter. Djelloul, le directeur adjoint du centre social est à la manœuvre. Mise en place d’ateliers autour des valeurs de la République et aussi d'expres-
sion individuelle à travers un projet collectif.
Mise en pratique, tour de la commune pour
identifier les lieux portant les symboles de la
République, organisation de rencontres, d’in-
terviews des personnes ressources et des re-
présentants.
Ce programme a vocation à amener les jeunes
à intégrer une dynamique, ce sont eux qui in-
terpellent, cherchent à comprendre et à sur-
monter les difficultés quotidiennes
rencontrées. Très vite les rencontres devien-
nent autant d’occasions d’appréhender les en-
jeux de la commune par une meilleure
approche du territoire de vie sociale. Parmi les
temps forts sur la cité, l’interview du Maire
André Molino, sans complexe, les jeunes “Am-
bassadeurs” questionnent. Comme lors des
rencontres avec le Chef de la police munici-
pale et la Principale du collège.
Plus tard, invités au camp des Milles, lieu sym-
bolique fort, pour un colloque, ils prendront
la parole devant le Directeur de cabinet du
Préfet de police, le Procureur de la République
et près de 200 chefs d’entreprises. ils diront,
avec leurs mots à eux, comment les trois cou-
leurs du drapeau national, la figure symbo-
lique de Marianne et surtout les mots de
Liberté, Egalité, Fraternité ne peuvent rester
des mots dénués de sens.
Ce projet en plein développement aboutira à
la création et l’élaboration par ce groupe de
jeunes, d'un mini journal, avec le soutien du
SeptéMois. Bientôt, ils vous invitent, lors de la
fête du quartier de la Gavotte Peyret, à décou-
vrir une exposition photographique sur le
thème “La République”.
PRix DE LA COMMUNiCATiON pour
“une formation magique”
Organisé sous le haut patronage du ministère de l'Éducation nationale
et du Ministère du Travail, ouvert à tous les établissements de formation initiale, continue, alternance, qui dispensent une formation certifiante, “Je filme ma for- mation” est un concours vidéo pédagogique annuel pour la découverte
des formations et de leurs débouchés. Sa mission est de faciliter l’orientation.
Les films réalisés dans le cadre du concours doivent répondre aux questions
que se posent les jeunes lorsqu’ils découvrent et s’interrogent sur les formations. L’édition 2018, c’était 667 projets vidéo proposés au Comité de sélection
qui en a retenu 269 pour la Sélection Officielle, avec au résultat 40 films primés. Ils ont entre 11 et 15 ans, 14 jeunes,
à parité filles et garçons et habitent
la Résidence de la Gavotte Peyret.
Ils participent à “une aventure
exceptionnelle ” depuis que le
Centre social leur a proposé d’être
acteurs du projet “ville vie vacances”
(VVV), financé par l’État.
De véritables acteurs, puisqu’ils vont
questionner et filmer. Leur but, devenir
“ambassadeurs de la République”.
26 février - 2 mars
VACANCES EN ChANTIER ! Ils étaient 7, âgés de 17 à 19 ans, encadrés par les animateurs de l’Espace
Jeunes Septèmes et l’éducateur de l’ADDAP13, engagés sur proposition
de la Mission locale ou venus spontanément, motivés à coup sur !
(Température moyenne ressentie : - 140°C).
Leurs missions (Définies en concertation avec les services de la vie Locale et l’équipe du Grand Pavois) : Peinture toilettes du boulodrome Francine et Charles Roure, peinture rambarde de la Tra-
verse du cinéma et nettoyage des
graffiti, nettoyage et ramassage des
déchets Vallon du Maire - Parking,
abords du Centre Culturel Louis Ara-
gon, du skate Park et du complexe
sportif du Grand Pavois, de l’Espace
Jean Ferrat, du parking de la gare.
Nettoyage minutieux de la tribune
de l‘Espace Jean Ferrat.
Leur rétribution : Une bourse pour
l’accès au permis de conduire. Et
surtout leur volonté de participer
activement à l’entretien des espaces
publics de leur commune. Une
façon de faire évoluer les regards
(souvent) portés sur les jeunes.
Pour sa deuxième édition, l’ob- jectif de “démarche vers l’em- ploi” reste simple : créer les conditions pour que les jeunes accè- dent plus facilement à un “job” sai- sonnier. Une action en trois temps :
un questionnaire distribué sur la
commune dont l’analyse sert de base
à l’élaboration des contenus de “dé-
marche vers l’emploi”. 48 retours
contactés pour participer à l’action et
une présence effective de 20 jeunes
garçons et filles et de 8 parents.
une première partie “question-ré-
ponse”, soit en traitant les question-
nements issus du questionnaire, soit
par un “dialogue ouvert” avec la salle.
Aux manettes, Christine Bellandi, de
la Mission Locale, qui, par touche, fixe
“Les chantiers jeunes sont des actions
qui parlent d’elles-mêmes. Les jeunes
sont complètement investis pour
mener à bien les actions d’utilité col-
lective. ils apprécient quand des sep-
témois les félicitent pour leur travail.
Les uns et les autres se rendent
compte que de nombreuses passe-
relles les relient au lieu des “habituels”
conflits entre générations”, nous dit
étienne qui poursuit : “il serait intéres-
sant d’étendre les chantiers jeunes à
d’autres vacances ou d’autres mo-
ments dans l’année. Dans des projets
de préservation du patrimoine envi-
ronnemental par exemple. Les jeunes
ont été très sensibles au fait de net-
toyer la nature, les espaces verts, etc...
D’ailleurs, le 26 mai prochain, l’EJs va
s’associer à une journée environne-
ment avec nettoyage et ramassage
des déchets dans le fleuve côtier la Ca-
ravelle”.
JLu
les enjeux : un “job saisonnier”, c’est
un emploi comme un autre. il faut des
compétences, pouvoir justifier d’une
formation, éventuellement l’acquérir,
il faut postuler, réussir l’entretien
d’embauche...
une seconde partie toujours interac-
tive organisée autour de simulations
critiquées d’entretiens d’embauches.
L’idée c’est que personne n’est là pour
“faire à la place”. ici pas d’assistanat
mais un “accompagnement quali-
fiant” dont les jeunes sont acteurs. La
proposition de venir assister aux ate-
liers entretiens d’embauche en parte-
nariat avec la Mission locale venant
étoffer l’offre.
Au bilan, des jeunes “mieux équipés”
pour chercher et trouver un “job sai-
sonnier”, avec des acquisitions en
méthodologie, savoir-faire et savoir-
être, un début de carnet d’adresses
de structures aidantes et ... un réseau.
Tous les participants ont laissé leurs
coordonnées pour recevoir des an-
nonces, des infos pour d’autres fo-
rums et d’autres actions emploi, mais
aussi toutes les actions proposées par
l’EJS, souvent en partenariat avec le
Service jeunesse municipal.
Déjà trois d’entre eux ont rejoint l’ate-
lier court métrage du vendredi soir.
JLu
avec le CENTRE SOCiAL JEU N ESSE
Derlot, ont imaginé, réalisé,
puis proposé leur court
métrage “Une formation
magique”. Un projet mené
en partenariat avec la Ville
de Septèmes et l'Espace
Jeunes Septèmes, Tristan
Scharwitzel étant le réfé-
rent vidéaste qui a guidé
les jeunes lycéens de l’idée
initiale au montage final.
Plusieurs mois de travail
pour finalement remporter
le Grand Prix de la Commu-
nication. La remise des prix
a eu lieu au cinéma “Le
Grand Rex” à Paris, devant
un parterre de 2200 invi-
tés, après délibération du
jury regroupant des per-
sonnalités du monde de
l'éducation, des médias, de
l'entreprise et de la pro-
duction audiovisuelle et de
son comité de parrainage
composé cette année du
réalisateur Costa-Gavras,
du journaliste François de
Closets et du médecin-ex-
plorateur Jean-Louis
Etienne. Près de 1000 per-
sonnes ont voté pour ce
film. De nombreux médias
de la presse écrite ont re-
layé l'information et no-
tamment la Provence, la
Marseillaise et le Septé-
Mois, sans oublier les mé-
dias numériques avec la
newsletter de la ville, une
page évènement Face-
book, une page Youtube,
une Web TV, une
radio....etc....
Un “environnement com-
munication” qui, s’ap-
puyant sur la qualité du
court métrage, a compté
au final pour l’attribution
du Prix de la communica-
tion à “Une formation ma-
gique”. Bravo à tous.
Etienne Fournier
5
Photos : E.F.
Photo : E.F.
Photos : E.F.
Reportage photo : A.M.6
notre chèvrerie inaugurée
ViE LO C ALE
1 - Éliminez les lieux de ponte : eaux stagnantes
(soucoupes des pots de fleurs, vieux pneus, arrosoirs, brouettes,
flaques persistantes, ...)
2 - Nettoyez vos gouttières
3 - Introduisez des prédateurs : poissons et grenouilles dans
les mares, installez des nichoirs pour les chauve-souris, ...)
Pour éviter la mise en décharge ou l’incinérateur, cette façon éco responsable et citoyenne de gérer ses déchets orga- niques est désormais adaptable en appartement. il s’agit d’un procédé entièrement naturel, une technique de compostage avec des lombrics de l’espèce Eisenia (cousins des vers de terre) : le lombricompostage.
Contrairement à un composteur de jardin qui fermente principa-
lement grâce à la chaleur, le lombricomposteur s'appuie donc sur
des “vers de terre” qui vont digérer plusieurs fois la nourriture et
la transformer petit à petit en compost, mais aussi produire un
"thé" qu'on peut diluer dans l'eau afin de créer un excellent ferti-
lisant liquide pour les plantes.
Le lombricomposteur fonctionne toute l'année. Il accepte prati-
quement tous les déchets ménagers biodégradables, mais pas
la viande, ni les agrumes. il n'aime pas les températures exces-
sives. il faut donc le disposer bien à l'abri sur un balcon, ou à l'in-
térieur (garage, cuisine, palier...).
quant aux a priori, si l'on a peur des “vers de terre”, cela risque de
demander un effort sur soi pour permettre à ces petites bêtes de
rentrer dans nos appartements ou sur nos terrasses ! Dans un lom-
bricomposteur, il y en a beaucoup ! Mais, les lombrics nous sont né-
cessaires, ils sont les meilleurs recycleurs dans la nature et ils sont
totalement inoffensifs ! Et pas de panique, ils ne sortiront pas de
leur boîte ! ils préfèrent l'humidité du sol (et donc de vos déchets)
et l'obscurité. ils resteront sagement dans leur nouvel habitat.
Autre a priori possible : le lombricomposteur ne dégage aucune
odeur nauséabonde. Parfaitement hermétique, il ne laisse pas
plus échapper les petites bêtes qu’il contient que les odeurs.
Vous avez un doute ? Venez vous en faire une idée.
Dans le cadre de son engagement éco responsable et citoyen pour
un développement durable et la réduction/valorisation de ses dé-
chets, la ville vient d’en équiper sa tisanerie ouverte au personnel
municipal qui pourra ainsi valoriser les bio-déchets issus de ses repas.
Vous AuSSI devenez un éco-acteur encore plus accompli. Rédui-
sez vos déchets organiques, en vous équipant d’un lombricom-
posteur. L’environnement, comme vos jardinières et pots de fleurs
vous en seront reconnaissants.
La Métropole et la ville de Septèmes vous propose d’en acquérir
un moyennant une participation financière symbolique de 10€.
Vous pouvez le commander en ligne : trionsnosdechets-mpm.fr.
L’enjeu : diminuer de 25% les ordures ménagères d’ici 2022.
C.R.
LE LOMBRiCOMPOSTAGE
une solution pleine d’avenir Chacun de nous produit 590 kg de déchets par an.
C’est deux fois plus qu’il y a 40 ans. C’est aussi la
moyenne des ménages de la Métropole, Septèmes
compris. Ainsi, chacun d’entre nous jette chaque
année 13 kg de restes biodégradables non carnés,
de fruits et de légumes abîmés et non consommés.
Parmi toutes les solutions pour éliminer ces déchets,
il en est une “vieille comme le monde”, que les jar-
diniers connaissent bien : la fabrication de compost.
LA LuTTE CONTRE
LES MOuSTIquES
C’EST MAINTENANT !
L’essaimage, qu’est-ce que c’est ?
Le moyen de reproduction des abeilles.
Quand la surpopulation menace,
une partie de la ruche s’envole, conduite par la vieille reine. L’essaim
se déplace sous forme d’un nuage, en quête d’un nouvel habitat.
Un essaim s’est posé chez moi !
Ce qu’il ne faut pas faire !
Ne vous improvisez pas apiculteur,
ça peut piquer !
N’essayez pas de tuer l’essaim.
L’abeille est une espèce protégée
en voie de disparition
N’essayez pas de le déloger. Ça pique aussi !
Ne laissez pas l’essaim s’installer derrière
votre volet. il ne partira pas tout seul !
Intervention gratuite dans la
journée si la météo le permet.
Tél : 06 43 37 08 23 7 jours / 7 - 8h à 20h
Ce qu’il faut faire !
Ne pas les déranger.
Eloigner les enfants,
votre chien ou votre chat.
Contactez nous rapide-
ment (ou un apiculteur de
votre connaissance), avant
qu’elles ne s’installent dans
un lieu moins accessible.
Derrière le drapeau qui recou-
vrait la plaque inaugurale,
il y avait aussi le superbe visuel
que nous devons à Nathalie
Bauza sur la page de garde de
l'ouvrage de Mayalen Zullilaga :
“La brousse du Rove. L’appel des
collines”, dont l'Appellation
d'origine contrôlée (AOC) vient
d'être obtenue par le maire du
Rove et les 7 producteurs qui en
bénéficient. "...Le goût des
brousses dépend de l'alimenta-
tion des chèvres, mais pour la
texture c'est le tour de main du
fromager qui compte..."
Avant le dévoilement de la plaque,
ont pris la parole successivement
André Molino, Georges Rosso,
Maire du Rove qui, avec ses 2000
hectares de collines, s'est associé à
André Gouiran et ses 400 chèvres
pour sauvegarder la race “Chèvre du
Rove”, Danièle Garcia, Conseillère
métropolitaine en charge de l'agri-
culture et de la forêt qui, au nom de
Jean-Claude Gaudin, replaça le rôle
de la Métropole dans le Plan alimen-
taire territorial, et Mireille Bene-
detti, Conseillère régionale qui, au
nom de Renaud Muselier, exprima
de manière très personnelle son en-
gagement pour le sylvo-pastora-
lisme et son attachement à la
ruralité, même quand la ville n'est
pas loin. Madame Martine Gilles-
Vassal, Présidente du Conseil dépar-
temental était excusée.
Né pendant “l’Inauguración”
Dans son intervention André Molino rappela à tous que les projets ambitieux comme celui de la chèvrerie com- munale se construisent dans la durée et qu'ils sont le produit de
la rencontre entre la volonté
collective et des personnes, qu'il
s'agisse d'élus comme Marc
Ferrandi, Robert Fine, Louis Rossi
ou Philippe Nercy, de fonction-
naires comme Christiane Culla,
Joëlle Gérault ou isabelle Roux,
mais aussi de chevriers-fromagers
comme Guy Chauvelot et Eric
Prioré. Enfin que rien n'est possi-
ble sans moyens et donc sans le
Conseil régional, la Communauté
urbaine (puis la Métropole) et le
Conseil départemental qui ont co-
financé ce projet de 400.000€ à
hauteur de 62%. il faut y rajouter
l'architecte et les entreprises, les
chantiers d'insertion, le comité
d'entreprise de la RTMM (fabré-
goules), et tous les organismes
spécialisés qui se sont penchés sur
le berceau de cette chèvrerie. A
propos de berceau, un cabri a at-
tendu les minutes précédant
l'inauguration pour naître. “inau-
guraciÓn” a un petit air hispa-
nique et possède tous les attributs
d'un beau bouc, ce qui va peut-
être lui garantir un bel avenir. Tout
cela s'est passé devant tous les ac-
teurs qui font vivre nos collines et
notre forêt communale, dont bien
sûr de nombreux membres du
CCFF. Mais la volonté était aussi
que les chevriers soient au centre
: Guy Chauvelot, honoré pour son
savoir-faire et sa générosité, à qui
nous devons d'avoir fait vivre le
site pendant 15 ans dans des
conditions pas toujours faciles. il a
appris le métier de chevrier à Eric,
déjà fromager mais pas chevrier.
Eric qui fait aujourd'hui des jour-
nées qui commencent par la traite
avant 5 heures du matin, avec une
motivation sans faille. Motivation
rendue possible par un bail rural
de 9 ans, renouvelable et permet-
tant aussi un développement à la
fois de la production, d'actions pé-
dagogiques et aussi de débrous-
saillement chez les particuliers à
partir de 2019 grâce au dispositif
“allo-caprins” en chantier et en
recherche de co-financements.
Note duo de chevriers a été com-
plété par la présence d'un des pi-
liers de l'AOC “Brousse du Rove” :
Luc Falcot, chevrier à Cuges, qui
dans une intervention dynamique
nous alerta sur les menaces que
fait peser la Politique agricole sur
notre sylvo-pastoralisme proven-
çal. L'Europe veut supprimer ses
aides à ceux qui font pâturer des
épineux et des résineux... C'est
justement ce que consomment
nos chèvres. C'est même ce qui
donne son goût aux fromages et
aux brousses. Nous allons devoir
mobiliser nos euro-député(e)s.
Toutes et tous. Pour refuser l'ab-
surde. Pour que la fête ne soit pas
gâchée.
P.M.
un moment partagé
et une fête au service du massif de l'Étoile
Reportage photo : J.P. & R.R.7
Reportage photo : P.M.
Pour la septième édition, la deuxième dans la cour de l'école Tranchier-Giu- dicelli, ce dimanche 8 avril 2018, le beau temps n'était pas au rendez-vous. Ce qui n’a en rien découragé l'équipe de bénévoles qui s'est activée pour sa préparation. Le vent et un temps gris qui n’ont pas davantage découragé les 150 visiteurs venus entre 14h et 16h30. Dont une bonne cinquantaine “d’échangeur- ses - partageu-ses” qui sont arrivés les “bras chargés” de plants et de boutures, avec un panel allant de petites plantes grasses à des arbustes plus conséquents. Les Septémois-es sont donc venus nombreux cette année encore, mais d'autres aussi, qui de Cabriès, qui de Bouc Bel Air ou de Marseille-Nord. Ainsi, un noisetier est parti
pour Simiane et un tilleul pour Sisteron. Des graines ont été échangées dans la bonne
humeur et la générosité, en lien avec la grainothèque de la Médiathèque.
il y avait aussi sur la manifestation un stand d'accueil avec des brochures offertes
et de l'information sur les alternatives aux pesticides, une présentation de nichoirs
à insectes et à mésanges et leur rôle important, un apiculteur riche de savoirs sur
la protection des abeilles sauvages et domestiques. il y avait encore des conseils
en arboriculture et en compostage. Autant de moments forts de partage et de
convivialité à renouveler, en tenant compte des vacances scolaires 2019, proba-
blement le dimanche 31 mars de l’an prochain.
D.g.
7ème éDiTiON éCHANGE ET PARTAGE DE PLANTES ET DE GRAiNES
temps gris et vent contraire qui n’ont découragé personne
Échange et partage de plantes et de graines,
un temps fort qui s’inscrit dans le cadre
du Mois de l’environnement,
ainsi que dans d’autres démarches
éco responsables et citoyennes engagées
par Septèmes : Agenda 21,
Charte zéro-phytosanitaire,
Atlas communal de biodiversité, …
MOiS DE L’EN V iRONNEMENT
Caravelle & Aygalades
entre terre et mer
Tout commence par une carte : Comme l’a rappelé, Franck Geiling,
architecte-urbaniste, Caravelle ou ruisseau des Aygalades, est un
fleuve côtier qui traverse Septèmes puis Marseille pour se jeter près
de la tour CMA-CGM. Son cours irrégulier avec des sécheresses esti-
vales met en péril la ripisylve (flore des rives). Le projet EUROMEDI-
TERRANEE avec la création du parc (du ruisseau) des Aygalades, zone
d’inondation contrôlée, a impulsé un état des lieux du ruisseau.
Dans le cadre de ce projet, Alexandre Field du bu- reau des guides du GR2013, nous a fait partager les images de la remontée du ruis- seau du 29/30 mai 2017. “Explo-
ration” qui alimente un récit
collectif que nous sommes tous
invités à enrichir. Aude Vanden-
brouck (Cité des arts et de la
rue), nous a fait rêver avec des
photos de 1900 de la cascade
des Aygalades. Cascade aména-
gée récemment, via un chantier
d’insertion pour l’accueil du pu-
blic. Prochaine date d’ouver-
ture : 3 juin, marché et récit...
Isabelle Poitou de Mer-terre
nous a ramené à la dure réalité
du ruisseau comme réceptacle
des macro-déchets (visibles à
l’œil nu). La présentation de l’in-
ventaire fait en octobre 2017
avec l’Association septémoise
AESE a donné lieu à de nom-
breux échanges avec la salle,
souvenirs d’enfance du Biaou ou
réflexions sur la société de
consommation… Enfin, Zohra
Djellali pour la compétence GE-
MAPi (gestion milieux aqua-
tiques et inondations) de la
Métropole, a souligné cette ar-
ticulation du local au global, de
la terre à la mer avec l’implica-
tion de tous les acteurs.
A suivre… Avec une première
date : le 26 mai, nettoyage col-
lectif de la Caravelle.
Isabelle Dor
“Qu’est-ce qu’on attend ?”
a été projeté à l’Espace Jean Ferrat,
présenté par Isabelle Dor (Association
septémoise AEsE) et Patrick Magro.
qu’est-ce qu’on attend ? un film d’espoir pour l’avenir
Cette année l'itinéraire retenu est (en attendant une modification l'année prochaine) celui du che- min de découverte réalisé avec l'USCS voici quelques années. Le premier panneau indicateur implanté nous at-
tend après la barrière : en effet la vo-
lonté municipale de repérer tout au
long de l'itinéraire de 11 kilomètres,
les espèces végétales et les curiosités
paysagères a vu le jour, grâce aux fi-
nancements de la Ville et du Conseil
départemental. La mise en place du
solde de cette signalétique va être ins-
tallée dans les mois qui suivent, afin
d'offrir aux promeneurs la possibilité
d'enrichir leurs connaissances.
Au fil des kilomètres parcourus, des
questions relatives aux projets de la
commune sont posées. Ainsi en va-t- il
de l'avenir de la forêt : En concertation
et sous le contrôle de l'ONF, afin de lui
permettre un développement sain et
harmonieux, la commune a décidé de
procéder à des coupes sélectives, avec
pour objectif : d’éliminer les arbres
morts (notamment victimes de la sé-
cheresse de ces deux dernières années),
et de ramener le nombre de peuple-
ments à l'hectare autorisant une crois-
sance équilibrée. La bio diversité n'est
oubliée avec le projet de ré-introduc-
tion d'insectes prédateurs de la chenille
processionnaire, la récupération d'une
petite partie de l'eau circulant dans la
galerie d'évacuation de la mine de Gar-
danne, etc. Tout cela est de longue ha-
leine, il nous savoir convaincre les
financeurs, démontrer l'intérêt des
idées couchées sur les pages d'un dos-
sier. La réalisation de la chèvrerie
(1988/2018) en est le parfait exemple.
Et puis viennent aussi de grandes
questions que seules les plus hautes
instances peuvent traiter : la pollution
des navires de croisière ou de com-
merce, la pollution autour de l'étang
de Berre… En attendant, et sans relâ-
cher la pression autour de ces ins-
tances, peut-être pouvons nous, à
notre échelle, faire dans notre quoti-
dien des petites choses, des presque
rien qui, à l'échelle de 67 millions de
Français, pourraient améliorer notre
environnement : accompagner les en-
fants à l'école à pieds, ne pas laisser en
vieille les appareils électriques, acheter
des productions faites au plus près de
notre domicile...
A midi, après que les bénévoles du
CCFF, qui nous ont accompagné tout
au long de la promenade, aient dressé
les tables du pique-nique, un sympa-
thique apéritif a été partagé dans la
bonne humeur et les galéjades.
Rendez-vous a été pris pour l'année
prochaine pour une nouvelle version
de la montée de l'Etoile.
Ph. Nercy
Samedi 7 Avril 2018 - 8h30 : Sur le parking du boulodrome municipal,
une quarantaine de marcheurs se retrouvent, à l'initiative de la ville,
pour la douzième Montée de l'Etoile (Première édition en 2006).
Météo du côté des marcheurs, ambiance décontractée.
Mais pas un participant n'a oublié l'origine de la manifestation :
Dire non à toute nouvelle infrastructure, routière ou autre
qui viendrait porter atteinte au site naturel du massif de l'Etoile.
Réalisé par Marie-Monique Robin en 2016, le film parle d’Ungersheim, commune al- sacienne de 2000 habitants. Au- tour du maire, des femmes et des hommes sont engagés pour
construire ensemble un monde
tourné vers l'avenir, avec une vo-
lonté première : trouver des alter-
natives aux modes de production
et de vie d'aujourd'hui où les éner-
gies fossiles sont utilisées sans li-
mite, où le gaspillage est
omniprésent, où l'agriculture tou-
jours plus intensive, consomma-
trice de pesticides, tue la terre.
Les initiatives se multiplient : éner-
gies renouvelables, agriculture bio-
logique, autonomie alimentaire,
sécurité alimentaire, zéro carbone.
A la clé : création d’emploi et pas
d’impôts en plus.
Dans un environnement calme
propice à l'échange, les déplace-
ments se font à pied ou en vélo.
Pour l'école, un cheval tire une car-
riole remplie d'enfants joyeux.
Avec “Jardins de Cocagne”, sur un
terrain communal sont produits
des légumes de saison bio et des
paniers sont vendus. Un champ de
pommes de terre est cultivé par
des bénévoles, avec un cheval et
un appareil mécanique, sans éner-
gie. Pour optimiser les circuits
courts, les légumes abimés non
vendus sont transformés sur
place : pas de gaspillage. Des varié-
tés de blé adaptées aux conditions
du terroir ont été plantées. Une sé-
lection qui résout la prédation des
sangliers : ce blé est naturellement
“équipé” de barbillons qui s’accro-
chent dans la gorge des bestiaux et
le leur rend donc immangeable.
Avec ce blé, une boulangère fait la
farine, cuit le pain au four à bois et
le vend sur place. Le gluten ne
semble plus affecter personne.
Une usine d'exploitation de po-
tasse à l'abandon est devenue un
parc photovoltaïque communal.
Une éolienne a été construite, im-
pliquant les enfants dans la dé-
marche. Sur un terrain communal
des maisons à énergie positive
sont construites en paille, des ha-
bitants aident à sa construction.
Un centre des cultures rassemble
tous les citoyens quelles que soient
leurs convictions, l'essentiel de la
démarche n'est pas de répondre à
des désirs mais à des besoins. Une
monnaie locale est créée favorisant
le marché local, les circuits courts.
Dans ce village modèle, des
hommes et des femmes de bonne
volonté, soucieux de la protection
de l'environnement, ont décidé de
mutualiser leurs compétences
pour le bien de tous, ils ont recher-
ché des alternatives aux pratiques
actuelles avec une transition glo-
bale de l'énergie, de l'alimentation
et de la culture.
Les notions de partage de connais-
sances, d'échanges, de mutualisa-
tion apportent au groupe une
sérénité communicative !
Ce film et ce qu’il raconte est por-
teur de beaucoup d'espoir. Plus
qu’un exemple, une voie possible.
A nous, citoyens-nes Septémois-
es de construire les nôtres.
Danièle guieu
Objectif : Etoile8
COUR S ES NATURE & SEP T RAiL
Cette reconfiguration a nécessité la mobilisation d’une dizaine de bénévoles, qui, pendant 8 mois, ont arpenté les sentiers et chemins du massif, ouvrant parfois de nouveaux passages, jalonnant et mesurant les différents parcours. in fine, les distances ont été légèrement augmentées, pour être portées respecti- vement à 8,5 km, 14,2 km et 27,2 km pour le Septrail et les parcours sont inédits pour chacune des épreuves. Une reconfiguration qui au-delà de l’engagement et du travail des bénévoles a aussi généré des coûts supplémentaires de l’ordre de3000 euros, notamment pour la location du domaine et l’installation d’infrastructures nécessaires pour la sécu- rité, y compris sanitaire.
Autre nouveauté, à la demande de la Ligue Régionale d’Athlétisme, cette 31ème
édition devenait le support du premier championnat régional de trails courts
(moins de 40 kms).
Les hasards du croisement des calendriers sportif et scolaire ont placé ces épreuves
en plein milieu des vacances scolaires d’hiver, à l’issue d’une semaine où pluie et
froid polaire ont été omniprésents. Avec pour conséquence de certainement li-
miter un peu le succès populaire de la manifestation. Au résultat, ils et elles étaient
tout de même 800 coureurs et marcheurs à y être inscrits.
À 10h45 a commencé la céré-
monie protocolaire des po-
diums présidée par Daniel
Beaubiat, Président de l’USCS ,
André Molino, Monique Slissa,
maire des Pennes-Mirabeau,
Philippe Ardhuin, maire de Si-
miane et Jean-François Rouille,
Président de la ligue PACA
d’athlétisme, en présence des
nombreux partenaires présents
sur les courses.
Après les remises aux vain-
queurs de chacune des catégo-
ries des coupes, trophées,
bouquets de fleurs, bons d’achat
et paniers de qualité contenant
de véritables savons de Mar-
seille, vint le temps de la restau-
ration devant un buffet
abondamment pourvu de sand-
wichs divers, pizzas, boissons et
de la traditionnelle tarte aux
pommes. Le tout ambiancé par
une banda de cuivres et percus-
sions qui a joué, dès le premier
départ jusqu’en début d’après-
midi des airs endiablés.
COURSES NATURE 2018 :
une 31 ème édition inédite ! Les conditions d’organisation de la 30ème édition des Courses nature
septémoises, et particulièrement - plan vigie pirate oblige - la nécessité de
mettre en place un dispositif de sécurité draconien,
ont incité les organisateurs à rechercher un lieu de départ et d’arrivée différent
de celui retenu habituellement.
C’est dans un autre lieu emblématique du territoire communal,
le domaine de Fabrégoules, que départs, arrivées,
cérémonie protocolaire et buffet d’arrivée ont été organisés.
Un changement profond qui a conduit à redessiner l’ensemble
des parcours. Domaine de Fabrégoules, parcours redessinés
entièrement dans le massif de l’Etoile, sur les communes
de Simiane-Collongues et de Septèmes ont servi de cadre à une
31ème édition des Courses nature septémoises parfaitement inédites.
CÔTÉ SOLIDAIRE
Comme à chaque édition, la so-
lidarité est présente dans la
course. C’est un engagement
que l’USCS met un point d’hon-
neur à respecter. Cette année,
c’est l’association “Vaincre la
mucoviscidose” qui recevra 758
euros (soit un euro par coureur
rentrant).
CÔTÉ SPORTIF
Ce sont André Molino, et Gé-
rard Guerrero, en sa qualité de
Président du comité d’organisa-
tion des Courses nature septé-
moises qui ont donné le départ
de chacune des épreuves.
8h15 : 170 trailers s’élancent
pour le 2ème Septrail. Un par-
cours de 27,2 kms avec un déni-
velé positif de 1100 mètres.
Premier à franchir la ligne d’arri-
vée, Nicolas Luxembourg en
vient à bout en 2h14’25’’, soit
une allure moyenne de plus de
12km/h. La première féminine,
Séverine Planteur, recordwo-
men du 13 km en 2017, a par-
couru la distance en 2h31’40’’,
soit une vitesse moyenne de
près de 11km/h.
9h30 : Départ du 14,2 kms, la
course longue. ils et elles sont
230 concurrents à affronter la
distance avec un dénivelé positif
de 400m. 56’52’’ plus tard,
David Dury franchit la ligne d’ar-
rivée, avec une allure moyenne
de près de 15km/h. La première
féminine, Elodie Roussel, boucle
le parcours en 1h11’20’’. À noter,
la belle performance de Killian
Périer ancien pensionnaire de
l’USCS arrivé 4ème au scratch et
premier junior.
9h45 : C’est parti pour le 8,5
kms, la course courte. 215
concurrent-tes en décousent
avec au programme un dénivelé
positif de 250 m. Matthieu Bar-
bier s’affranchit de la distance en
32’58’,’ soit une moyenne de
14,5 km/h, suivi pour la
deuxième place à 12’’ par Mel-
vin Perrier, cadet et pension-
naire de l’USCS. La première
féminine, irène Gorban, vient à
bout du parcours en 37’58’’.
9h50 : C’est au tour des 115
marcheuses et marcheurs de
prendre le départ sur le par-
cours du 8,5kms. ici, la perfor-
mance cède un peu le pas au
plaisir partagé de marcher en-
semble. Notons tout de même
les performances de Philippe
Chanin qui a couvert la distance
en 59’54’, à plus de 8 km/h de
moyenne et d’Annie Bouron,
première féminine, qui a franchi
la ligne après 1h 11’ 49’’.
CÔTÉ ORgANISATION
Membres de l’USCS en première ligne, cette année encore, le Comité d’organi-
sation a pu compter sur une superbe mobilisation du tissu associatif septémois.
220 bénévoles ont contribué au succès de la manifestation, que ce soit en gui-
dant les coureurs et marcheurs et en sécurisant les parcours, en les accueillant
au petit matin pour le café de bienvenue et en remettant à chacun d’eux le tra-
ditionnel cadeau de bienvenue, en l’occurrence une belle paire de chaussettes
techniques fabriquées en France. Un cadeau fortement apprécié par tous les
compétiteurs.
220 bénévoles sans lesquels les Courses natures Septémoises ne pourraient
avoir lieu. Merci à eux.
Reportage photo : J.M. - Y.M. - R.R. & W.L.9
COUR S ES NATURE & SEP T RAiL
LES PODIuMS SCRATCh
8,4 KM - FEMMES
1 - irène gORbAN - KM 42,195 Marseille - 0:37:58
2 - Laura SAbATTINI - SCO Ste Marguerite - 0:40:15
3 - Laura JAubERT - Le Pontet - 0:41:43
8,4 KM - hOMMES
1 - Matthieu bARbIER - Trail Athlitude Cuers - 0:32:58
2 - Melvin PERRIER - USC Septèmes - 0:33:10
3 - Clément bONDuRAND - Team Pce endurance - 0:35:05
14,2 KM - FEMMES
1 - élodie ROuSSEL - Aix Athlé Provence - 1:11:20
2 - Jil CLOIX - Triathl Aix - 1:11:49
3 - éléonore ThERO – Marseille - 1:13:36
14,2 KM - hOMMES
1 - David DuRy - Team Pce endurance - 0:56:52
2 - Brice bATTA - Aubagne Triathlon - 0:57:28
3 - Thomas LANg - Hérimoncourt 25 - 0:58:17
SEPTRAIL 27 KM - FEMMES
1 - Séverine PLANTEuR - Marseille Athlé - 2:31:40
2 - Maggy bOuISSE - SMAC - 2:44:44
3 - Christine VELLuTINI - Massalia Marathon - 2:55:01
SEPTRAIL 27 KM - hOMMES
1 - Nicolas LuXEMbOuRg - Endurance shop - 2:14:26
2 - Samir TAZI - Aix athlé Provence - 2:16:41
3 - Quentin SuCCO - AS Monaco - 2:18:59
Outre la forte mobilisation du tissu associatif, cette
manifestation suscite un fort engouement du
monde économique local. Ainsi une vingtaine
d’entreprises, dont plusieurs entreprises artisa-
nales septémoises, ont apporté leur concours fi-
nancier et/ou logistique au Comité d’organisation,
facilitant ainsi le financement et l’organisation de
cette belle manifestation. Sans le tissu écono-
mique cette compétition n’aurait pu avoir lieu.
Cette manifestation est également soutenue par
les collectivités territoriales. La Commune de Sep-
tèmes, le Conseil Départemental des Bouches du
Rhône (Partenaire principal), la Métropole Aix
Marseille Provence et le Conseil Régional Pro-
vence-Alpes-Côte d’Azur, apportent un concours
financier direct essentiel et aussi une aide logis-
tique importante. Sans cet engagement cette
compétition ne pourrait avoir lieu.
Côté sécurité physique et sanitaire des athlètes, le
Comité d’organisation s’est assuré le concours du
SDiS 13 ainsi que la participation gracieuse des Co-
mités communaux de feux de forêts des com-
EN CONCLuSION
Coureurs et marcheurs ainsi que les officiels de la ligue ré-
gionale d’athlétisme saluent la qualité de l’organisation.
ils apprécient la beauté et l’intérêt des différents parcours
qui se sont avérés être assez techniques et sélectifs
(Un objectif recherché). ils apprécient l’ambiance et la
convivialité qui, comme toujours, ont présidé à cette belle
journée qui , de plus, a bénéficié de conditions météoro-
logiques quasi idéales.
De nombreux athlètes ont souligné le soutien et les en-
couragements des bénévoles sur le parcours, ainsi que la
beauté des paysages collinaires traversés.
L’utilisation du Parc de Fabrégoules pour la zone
départ/arrivée et logistique est un véritable “plus”.
il est vrai que cette 31ème édition, dans son nouveau cadre
a été une réussite, comme en atteste la conclusion du rap-
port du juge arbitre de la ligue d’athlétisme : “L’Us septé-
moise ainsi que son directeur de course, Gérard Guerrero
sont totalement mobilisés pour organiser cette compéti-
tion et pour que celle-ci soit une réussite”.
Une compétition qui mérite bien son label régional
Pour une première sur le site de Fabrégoules, ce fut une
belle réussite. Pour la 32ème édition, le Comité directeur
de la course s’attachera à corriger les petits défauts signa-
lés par les coureurs. A l’année prochaine et vive la 32ème
édition des Courses nature septémoises.
Le Comité d’organisation
CÔTÉ PARTENARIATS
LES SEPTéMOiS-E-S DANS LA COURSE
Le 8,4 km
023 - Julien REMy - 0:39:42
026 - Amine quAFAFOu - USCS - 0:40:36
030 - émilien gOguEL-MAZET - 0:41:14
045 - Florane guILLOTIN - USCS - 0:45:10
051 - Nathalie CASAbIANCA - 0:46:31
055 - Roger MARINI - USCS - 0:47:13
066 - Salim hOuAMRIA - 0:49:16
071 - éric MARINI - USCS - 0:50:27
081 - Sarah JOuRNEAu - 0:51:26
089 - Hervé PETIT - 0:52:28
105 - Jacques REZZA - USCS - 0:54:16
114 - Georges MOyÈRE - 0:55:56
119 - Guylaine MARINO - 0:56:23
123 - Gilles NObILI - 0:57:10
130 - Rosaria bERTuCCI - 0:58:15
142 - Grégory RIVIÈRE - USCS - 0:59:33
158 - Danielle gIRAuD - 1:01:09
180 - Laura bRuChON - USCS - 1:04:43
Le 14,2 km
004 - Kylian PERRIER - 0:59:05
058 - Nicolas MONINO - 1:17:28
076 - Denis gÉRIN - 1:20:42
077 - Alexandre DERIMAIS - 1:20:48
116 - François PELLIZZARI - 1:25:51
119 - Luc hARSTRICh - USCS - 1:26:20
133 - Daniel PIÉRI - USCS - 1:28:32
145 - Christophe MOLINO - 1:31:02
148 - Thierry MARTINASSO - 1:31:33
160 - Béatrice ÉMERy - 1:33:35
168 - Amélie DRAICChIO - 1:34:25
188 - Gilles MONINO - 1:39:58
199 - Marianne RuEDA - 1:42:29
202 - Gérard gOguEL - 1:43:30
218 - Pierre CuZZuCOLI - 1:54:42
Le SepTrail
062 - Emmanuel RuEDA - 3:07:43
065 - Fabien DEbOS - 3:09:28
094 - Jean-Marc COCCI - 3:23:49
098 - Jonathan KARyDÈS - 3:27:48
110 - Olivier TuRINI - 3:34:35
116 - Nicolas bIANCO - 3:37:22
117 - Anthony PARRA - 3:37:39
118 - Jean-Michel hETTAK - USCS - 3:37:42
126 - Lhadi AÏT-ChÉRIF - 3:45:31
La marche
023 - Odile hARO - 1:20:08
024 - Gilles ROuX - 1:20:09
045 - Annick bRETON - 1:26:59
048 - Marie TOROSSIAN - 1:30:36
088 - Catherine CARATINI - 1:44:39
089 - Andrée hECquET - USCS - 1:44:42
101 - Annie AubERT - USCS - 1:56:38
102 - Roselyne ChOuRAquI - USCS - 1:56:40
103 - Monique bEAuDIN - USCS - 1:57:01
107 - Cécile ARNAuDO - 2:00:47
111 - Guy ARNAuDO - 2:00:52
munes de Bouc Bel Air, des Pennes Mirabeau, de
Simiane-Collongues et bien entendu de Septèmes-
les-Vallons. Ces dispositifs ont été renforcés, à l’ar-
rivée, par des médecins urgentistes, la Fédération
Française de secourisme et des kinésithérapeutes.
Le Comité d’organisation, parfaitement conscient
de l’importance première de ces partenariats
multiples et croisés, remercie chacun des parte-
naires de son engagement solidaire et sportif.
Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône - Partenaire principal I Conseil Régional Provence- Alpes -Côte-d’Azur I Métropole Aix-Marseille-Provence I Ville de Septèmes-les-Vallons I Crédit Mutuel I Radio France bleu Provence I Journal La Marseillaise I FSGT 13 I Comité 13 athlétisme I iNTERMARCHé Septèmes I VEOLiA Propreté I Odalys vacances I intersport I Cafés Henry Blanc I Pacific I ABC Pièces auto I Laquet I Charles PEGUY-Lycée enseignement supérieur I Seramm I La- farge I SOLiMUT Mutuelle de France I CE RTM I Alu Bella Stores I SPORéVAL I interflora I AGL Services I MEDiTRA I SCi Krikor l'arménien I Ambulances Aixoises ex Dutto I KAP I AxEO tp I SNMKR 13 I Courirenfrance I Batisud Métallerie I La Calabria I PMG I ATPRT I 2BPrint I AViE- tri à la source et l’Association des donneurs de sang de Septèmes.10
ViVRE (à) SEP T ÈMES
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VOTRE ASSUREUR A SEPTEMES
Le SOSeptèmes toujours formateur ! En offrant
à ses jeunes joueurs, lors d’un “camp” d’été, de
suivre le programme d’entraînement du Real Ma-
drid (voir le SeptéMois 107). Une opportunité
unique qui permet aujourd’hui à Chadi Hamadi,
après sa double sélection, d’aller fouler la pe-
louse du temple du foot, Santiago Bernabéu.
Une expérience inoubliable !
Le SeptéMois est heureux de vous donner des
nouvelles de son petit
frère le journal des
CM1-CM2 de l’école
Langevin Wallon. T ou-
jours inventif et docu-
menté, un peu espiègle,
sous la plume de ses
“journalistes scolaires”, il
aborde les sujets les plus
variés. Une source d’infor-
mation à ne pas négliger.
Longue parution au “Petit
journal des 7 vallons” !
La journée des “grands” enfants des Castors
Ceux qui sont aujourd’hui parents, vous invitent à partager une nouvelle journée de
retrouvailles et d'amitiés. Au menu nombreuses activités : musique, karaoké, danse,
boules… Apéro offert, ambiance garantie !
Samedi 9 juin à partir de 12h - École Jean Crespi Castors Isabella
En invitant ce 6 avril, “La Clé des chants” dans un hommage à Michel Delpech, le Cercle Populaire séduisait un public de tous âges. Ce rassembleur, ce charmeur depuis “Chez Laurette” jusqu’à “Les belles et l’automne” en passant par “Le Loir-et-Cher” a été chanté par plusieurs générations. Un beau moment, avec la solidarité “à la clé” et 300€ reversés en soutien aux cheminots.
Yoann Riou à Septèmes ! Vu sur L’EquipeTV, la pelouse du
Grand Pavois, théâtre de l’interview de l’international Mamadou
Niang, entraîneur adjoint de Consolat par le journaliste “qui
parle plus vite que son ombre”.
T ous Foot
Ce 14 avril, le stade Bechini, et le gymnase du collège M Ferrandi accueillaient la
3ème manifestation de “T ous Foot” qui rassemble joueurs valides et personnes en situation
de handicap. Une journée de plaisir et de partage autour du football. La transmission de valeurs : respect, engagement, tolérance et solidarité. Pas de différence, tous ensemble pour “TOUS FOOT” ! Une réussite !
Photo : DR
Photo : SOSeptèmes
Photo : M.G.
Photos : DR
Photo : DRSolidaires et déterminés. Ce mercredi 28mars, Septèmes rend hommage aux victimes de
l’attentat dans l’Aude. Une fois encore, et toujours une fois de trop ! André Molino après
un rappel des faits du 23 mars ajoute, “dès l’annonce de ces terribles informations, j’ai
tenu à ce que nos drapeaux soient en berne. Nous avons souhaité que Septèmes se recueille,
ici, devant notre poste de police municipale. Que nos pensées aillent vers toutes les familles
de victimes innocentes et héroïques qui sont tombées vendredi dernier. En ces moments
douloureux, sachons-nous rassembler autour de nos valeurs républicaines. Des valeurs de
justice et de paix. Je vous demande une minute de recueillement en mémoire de : Jean
Mazières, Hervé Sosna, Christian Medves, et du Colonel Arnaud Beltrame officier de
gendarmerie, héros national.”
Luc Antonini est bien connu pour ses
nombreux ouvrages sur les familles
provençales, les personnalités nées à
Marseille ou à Aix, sur ceux “qui
font Marseille”. Son dernier ouvrage
balaye les origines et les parcours
de 100 responsables politiques na-
tionaux. À lire pour mieux comprendre
la manière dont s'est construite la
République sur plusieurs générations.
Le livre est disponible à la Média-
theque Jòrgi Reboul. Vous pouvez
aussi vous le procurer auprès de notre
généalogiste préféré.
Renseignements à la vie locale
04 91 96 31 00.
Si le Comité septémois pour la paix, adhérent au Mouvement de la paix, avait
choisi les locaux de l’Espace jeunes ce 11 avril pour sa réunion statutaire assurée
par Claude Desbos et Edmond Bonnet, c'est bien pour marquer son implication
en direction des jeunes et des enfants.
Sa participation à divers événements se veut contribuer à la culture de paix et
à la solidarité dont celle envers les migrants.
Son partenariat croissant avec les associations de jeunesse dont l’Espace jeunes
va permettre plusieurs projets. En préparation, une réalisation vidéo, sur “les
Voiles de la paix”, initiative nationale du 21 septembre. Mais aussi des expo-
sitions, l'une créée à Septèmes, sur des personnages ayant joué un rôle de Paix
dans le Monde. Une autre portera sur la lutte contre l'armement nucléaire. De
belles perspectives qui pourraient à l'horizon 2020, permettre, à nouveau, une
délégation de jeunes septémois à l'ONU.
11
Il y a un an, nous avions alerté sur la fer- meture de services débutée en 2014. En 2018, c'est au tour de la réanimation pédiatrique de Nord de fermer pour cause de transfert à la Timone. Et ce n'est pas terminé ! Faut-il comprendre qu'il y a mort
programmée de cet hôpital public de
proximité, qui est aussi un lieu d'enseigne-
ment et de recherche ?
Depuis 2009, les lois successives ont ag-
gravé l'état et le statut de l'hôpital public.
La loi Hôpital, Patient, Santé, Territoire
(HPsT, dite Loi Bachelot), promulguée le 21
juillet 2009, avec la T2A (Tarification à
l'acte) et la création des pôles, oblige l'hô-
pital a être “rentable”, comme une entre-
prise lambda. En 2016, la loi de
modernisation du système de santé (Loi
Touraine) renforce cette politique de ren-
tabilité. L’un des prix à payer, le recentre-
ment-regroupement : Les groupements
hospitaliers de territoire (GHT) apparais-
sent. Leur objet : centraliser les spécialités
sur un même site.
Sur notre départe-
ment, la Timone a
été choisie comme
hôpital pilote avec le
risque d'affaiblir les
autres sites. Depuis,
la ministre Agnès
Buzyn poursuit dans
la même veine : ren-
tabilité, rentabilité,
rentabilité… Comme
si notre Hôpital pu-
blic n’était qu’une
charge à éradiquer
et ses personnels
des coûts à restrein-
dre. Pas un de ces
décideurs politiques,
obnubilés par la seule rentabilité finan-
cière, ne parvient à les considérer pour ce
qu’ils sont vraiment : des richesses com-
munes à protéger, à développer, à faire
vivre.
Si elles n’ont en rien permis d’améliorer
les choses (ni en terme de coût, ni en
terme de déficit, ni en terme d’améliora-
tion de la qualité de la prise en charge des
malades et des soins), ces lois ont tout de
même eu un effet certain : elles ont facilité
l'installation, voire l'intégration, du privé
dans le public. Ainsi, l'Hôpital européen
qui est un établissement privé, particuliè-
rement bien desservi par les transports en
commun, contrairement au CHU Nord,
porte le nom d'Hôpital mais n’a rien de
public.
Elles ont eu un autre effet, celui de couper
encore un peu plus dans les effectifs mé-
dicaux et de service et de dégrader encore
un peu plus leurs conditions de travail.
Mais côté déficit, l'iGAS (inspection Géné-
rale interministérielle du secteur social)
qui a réalisé une mission de contrôle et
d'audit de l'AP-HM (Assistance publique
Hôpitaux de Marseille) a publié ses résul-
tats courant 2017 : il y a toujours un déficit
qui varie de 550 millions à un milliard
d’euros. Alors, La Métropole et la Région
ont débloqué 90 millions. Le Département
est lui aussi prêt à débloquer une aide,
tout en précisant que l'APHM n'était pas
à vendre. L’état, via le COPERMO (Comité
Ministériel de Performance et Modernisa-
tion), va investir 290 millions d'Euros pour
“moderniser” l'AP-HM. Mais… sous condi-
tions. D’abord que l’AP-HM produise un
plan d'économies de 65 millions d'Euros
par an pendant 5 ans et décide la suppres-
S A NTé
hÔPITAL NORD fermeture de la réanimation pédiatrique
L'AFFAIbLISSEMENT CONTINuE …
Le 29 mars 2018, dans le cadre du “Tour de France des hôpitaux” organisé partout en France par les parlementaires commu- nistes, Laurence Cohen, Sénatrice et Pierre Dharreville, Député ont visité différents établissements publics des Bouches- du-Rhône et sont allés à la rencontre des personnels soignants, dont ceux de l'hôpital Nord. Ils étaient accompagnés d'André Molino et de Claude Jorda. J’y étais aussi. Retour sur cet échange sur la situation de l'Hôpital Nord.
sion de 1000 postes, à priori majoritaire-
ment chez des non-soignants (Ratio non
encore précisé).
Rien n’y fait. Malgré l’échec de leurs
“vieilles politiques”, les “marcheurs”,
comme ceux qui les ont précédés s’obsti-
nent dans la même voie. La santé et l’Ho-
pital doivent être rentables. Les critères de
l’économie libérale financiarisée doivent
y être appliqués ! En 2018, la liste des exi-
gences s'allonge : il faut supprimer encore
des postes et fermer 10 salles de blocs.
L'Hôpital Nord ne sera pas épargné par
ces nouvelles coupes sombres. Le 5 mai
2018 c'est la réanimation pédiatrique qui
ferme, transférée sur la Timone.
Pourtant, 8 ans d'expérience ont démon-
tré que l’hôpital ne peut pas être géré
comme une entreprise et qu’il est grand
temps de changer d’approche. La coupe
est pleine, elle déborde. Ou plutôt elle est
vide, c’est l’exaspération qui déborde !
L'Hôpital Nord et les établissements de
l’AP-HM drainent tous les territoires alen-
tours, Les Pennes, Simiane, Bouc-Bel-Air,
Septèmes, les quartiers nord de Marseille,
mais aussi les communes du nord du dé-
partement, celles des départements al-
pins et de Corse… Toutes ces populations,
dans leur diversité, doivent pouvoir béné-
ficier de la même protection de la Répu-
blique et de son service de soin et de
santé publics dont les missions sont conte-
nus entièrement dans la devise : égalité,
Continuité, Mutabilité.
Mais où est l'égalité des soins quand le ser-
vice hospitalier de premier recours s’éloigne
toujours plus de son lieu de résidence ?
Avec pour les familles des frais de transport
et de stationnement toujours plus consé-
quents. Et puis, où sont les économies
lorsque avec cet éloignement, les patholo-
gies ou l’urgence nécessitent des transferts
en ambulance, voire en hélicoptère ?
Mais où est la continuité quand la perma-
nence territoriale et temporelle des soins
ne peut plus être assurée et que par
exemple, un patient diabétique hospita-
lisé de jour doit passer d'un hôpital à l’au-
tre pour faire son bilan cardiaque,
ophtalmologique ou endocrinien. Pour-
quoi avoir fermé ce bel outil qu'était l'hô-
pital de jour des diabétiques ? Quelle
incohérence en terme de fatigue et de dé-
placements (Ambulances, taxis, voitures
particulières).
Mais où est la mutabilité quand ces poli-
tiques d’austérité ne permettent même
plus de prendre en compte les évolutions
de la population et de ses modes de vie ?
Augmentation de la population des com-
munes périphériques des grandes villes,
perceptible au sein même des quartiers
nord. Paupérisation croissante (En 2014,
13% des habitants de PACA vivaient en
dessous du seuil de pauvreté.il est de 25%
à Marseille et plus haut sur le territoire de
l'hôpital nord. Aujourd’hui, il augmente
encore).
Non, l’hôpital ne peut pas être géré
comme une entreprise. Ceux qui l’ont fait
ont mis notre système de santé public en
danger.
Depuis près de 10 ans “ils ont choisi d’ou-
blier” que c'est le patient qui est au centre
du soin et pas la rentabilité, ni la finance.
ils auraient aimé que les personnels hos-
pitaliers, quelles que soient leurs respon-
sabilités et leurs fonctions l’oublient aussi.
Mais rien n’y a fait. Celles là et ceux là ont
le sens du service public chevillé à leurs
pratiques professionnelles. ils et elles sont
à bout, mais ils et elles assument. Leurs
postes ne doivent pas être supprimés, ils
doivent être significativement dévelop-
pés. il n’y a strictement aucune économie
à imaginer, ni à attendre dans cette direc-
tion. Même l’iGAS se montrait septique
sur l'efficacité des mesures d'économie
sur cinq ans demandées à l'AP-HM.
Est-ce pour autant que l’hôpital public
n’a pas besoin d’évoluer ? bien sur que
non. il faut lui permettre d'affronter les
défis technologiques, numériques et sani-
taires à venir. Une vraie réforme d'ensem-
ble du financement de l'Hôpital public
s'impose en fonctionnement comme en
investissement. Mais cette réforme ne
doit pas se faire en affaiblissant les struc-
tures hospitalières actuelles. Au contraire,
la proximité est un
enjeu de plus en
plus essentiel.
Pour aider l’Hôpi-
tal à assurer plei-
nement ses
missions, il faut
aussi travailler à
maintenir, déve-
lopper et diversi-
fier l'offre de soins
dans les com-
munes et les quar-
tiers. il faut en finir
avec le numerus
clausus qui a fait
des dégâts depuis
40 ans (En limitant
par une planifica-
tion incohérente le nombre de personnel
de soins, médecins, infirmiers, formés
chaque année, il organise la pénurie). il
faut aussi, en lien étroit avec les médecins
et les autres professionnels, imaginer les
outils que le 21 siècle exige pour organiser
la santé publique, comme les Maisons de
santé et la pérennisation des cabinets de
groupe. C'est ce à quoi la commune de
Septèmes s’est engagée pour la période
2020 -2025.
Pour relever les défis de la santé pu-
blique, ses deux cent mille patients po-
tentiels, et parmi eux les 11 000
Septémois-es ont besoin de garder un
Hôpital Nord performant. Beaucoup d’en-
tre nous peuvent en témoigner. Je le sais,
je les croise chaque jour.
Anne Olivero
Conseillère municipale à la santé
hÔPITAL NORD
Services fermés
ou fortement réduits
2014 : Odontologie
2015 : ORL - Endocrinologie
Fermeture de l’hôpital
de jour en diabétologie
2016 : Maladies infectieuses
2017 : Ophtalmologie - Chirurgie stoma-
tologique - Hospitalisation pédiatrique,
médecine, chirurgie (Perte de la moitié
des lits)
2018 : Laboratoire médical
Gynécologie et obstétrique : développe-
ment de la chirurgie ambulatoire.
Réanimation pédiatrique
(fermeture prévue en mai)
Photos : Le SeptéMois
Photo : E.F.
Photo : DR
Photo : DRMai
ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 4 mai à 20h30
CONCERT Tricombo & LB Trio
Organisé par l’Espace jeunes Septèmes
18h30 à 19h30
Master class guitare par Louis Bariohay
JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIAThÈquE
Mardi 15 mai au mardi 5 juin Concours arts plastiques et écriture des enfants
sur le thème
“Auprès de mon arbre…”
ESPACE JEAN
FERRAT
Samedi 12 mai à
partir de 14h
à quoi ça rime ? Des ateliers de création et
leur restitution sur scène,
devant le public.Proposé
par l’EJS
MÉDIAThÈquE JòRgI REbOuL
Mardi 15 mai à 18h30 APéRO - RENCONTRE
“Sac à Terre !
Et si on gérait autrement… ”
SALLE LOuIS ARAgON - VIELLE ÉgLISE
Vendredi 18 mai à 20h30
“La Douceur d’un rêve” Organisé par le CERCLE POPULAiRE
Duo voix/piano : Julie MATHiEU-MiNiCONi
Soprano et Michèle MOUGEY Pianiste
MÉDIAThÈquE JòRgI REbOuL
Samedi 19 mai de 10h à 13h
Il y a 50 ans, mai 68 A l’occasion de la sortie de l’ouvrage co-édité par
Médiapart et les Editions de l’Atelier.
ESPACE JEAN FERRAT
ChANgEMENT DE DATE
Vendredi 25 mai à 20h30
CONCERT ROCK Alain Ortega
Spectacle CCLA. En partenariat avec l’Espace
Jeunes Septèmes
Juin
MÉDIAThÈquE JòRgI REbOuL
Mardi 5 juin à 17h FiNAL du Concours arts plastiques et écriture
des enfants
“Auprès de mon arbre…”
JARDIN Du
CENTRE
(ROuTE D’APT)
Vendredi 8 juin à
partir de 19h30
6ème édition JAZZ
sous les Oliviers Proposé par le Cercle
populaire et la MJC
gRAND PAVOIS
Dimanche 10 juin 10h-18h
Fête de la Section du PCF
JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIAThÈquE
Mardi 12 juin au samedi 7 juillet
Vernissage mardi 12 juin à 18h30
ExPOSiTiON PEiNTURE-PHOTO
Rencontre entre le Ciel,
l’Enfer et le Paradis Peintures - Franco Tadè
Photographies - Roberto D’Angelo
PLACE DE LA MAIRIE
Jeudi 21 juin dès 18h
Fête (faites) de la musique Proposée par l’EJS et le Service municipal de la
jeunesse
12
Photo : Édition 2017 © R.R.
Cercle Populaire, Centre Culturel Louis Aragon,
deux associations septémoises intervenant dans la culture.
L’une vient de nous présenter avec succès
la 5ème édition des “Septémois qui nous en…chantent”,
l’autre prépare la 5ème édition du Festival overlittérature
au printemps 2019. La première propose aux amateurs
une rencontre de qualité avec le public local,
la seconde milite pour la culture et le droit des professionnels
à vivre de leur art. Deux missions complémentaires.
Àpartir d’une opportunité, d’un fait anodin, Septèmes est deve- nue non seulement “capitale de l’overlittérature”, mais s’engage dans la préparation du 5ème Festival qui ac- quiert au fil des éditions une notoriété
qui rejaillit sur notre belle ville.
C’est à l’occasion d’une initiative autour
du polar que se sont créés les premiers
liens avec les “over” et lors d’une édi-
tion “des Terrasses” au Grand Pavois,
Septèmes fut déclarée “capitale mon-
diale”. Dès lors, la “capitale” se devait
de tenir son rang et le Centre culturel
Louis Aragon (CCLA) prit au jeu les im-
pétrants et naquit alors le 1er Festival.
On ne partait pas de rien. Le 23 mai
2003, “Madame olivier” était créée à
Septèmes. Gilles tient à préciser l’im-
portance des “Tchapacans” dans le
processus de création over. “Ce fut dé-
Tous se sont promis de remettre ça. Depuis le début Audrey s’est engagée. “J’étais la plus jeune, ça a permis de mélanger les généra- tions ; les plus anciens m’ont fait connaître des chansons que je n’écoutais absolument pas et on a tous découvert quelque chose dans la plus grande
convivialité”.
Marc, le Président du Cercle populaire, précise la
genèse de cette production attendue.
“L’idée nous est venue, il y a une douzaine d’an-
nées, à la fin d’un repas convivial où les gens
se sont mis à chanter. C’était à l’occasion d’un
voyage d’un groupe de marcheurs, dans l’Avey-
ron. Un peu comme un défi, je leur ai proposé que
le Cercle populaire leur offre une scène et nous
avons rempli le Centre culturel Louis Aragon, la
vieille église. Avec Janine, Henri, Christian, plus
Audrey, repérée au karaoké de la tournée d’été
de La Marseillaise et Denis qui chantait Montand.
À notre grande surprise, nous avons dû refuser du
monde, les règles se sécurité limitaient le public”.
Au début chacun arrivait avec sa clé USB, sa bande
son. Puis on a convenu d’enrichir avec un minimum
de mise en scène. Et une constante, personne qui ne
tirait la couverture à soi. S’il fallait alors trouver du
monde, depuis on est obligé de sélectionner.
Partager le bonheur d’un spectacle
il y a 6 ans sont arrivés, Alain, Vivianne et Nathalie,
qui avaient été sélectionnés. Au sortir du concert de
2012, la décision est prise de dépasser la bande son
et avec Audrey, les 4 tentent le live et se lancent dans
l’ébauche d’un véritable spectacle. Depuis 2 éditions,
c’est un nouveau concept qui est proposé. Alain ex-
plique : “on a désormais intégré des musiciens. Cette
année, 14 musiciens et une dizaine de chanteurs. Ça
devient lourd. 6 à 8 mois de travail intense. Des or-
chestrations à écrire, du travail en commun forma-
teur, des heures de répétition”.
Désormais, il faut gérer le fait qu’il y ait 2 parties, 2
univers différents. La première qui propose 2 ou 3
chansons à des talents de tous âges et la seconde qui
requiert une véritable mise en scène. Une grosse or-
ganisation et, y compris des auditions qui obligent à
de la qualité. D’indéniables talents qui nous scot-
chent mais avec qui il faut éviter de rester dans
l’image. Nous offrons une rencontre avec un public
et nous souhaitons que chacun conserve son plaisir
comme sous la douche. Nous sommes clairs, nous
devons éviter de reproduire la téléréalité. Avec Ri-
chard qui a rejoint Audrey et Alain pour les auditions.
Offrir du plaisir aux amateurs et proposer aux
Septémois de la qualité et surtout une grande
convivialité. Et ça marche.
“Cette année on a mis
le paquet ; nous avons
décidé de produire un
DVD” précise Marc
(voir ci-contre). outre
la trace, le souvenir,
c’est aussi prolonger
ce moment de par-
tage”.
Pour les acteurs-or-
ganisateurs des “septémois qui nous en…
chantent”, si c’est exigeant, c’est quand même un vrai
plaisir. Et des moments rares. Ainsi, cette année deux
musiciens, deux cousins qui, agréable surprise, se
sont retrouvés lors des répétitions.
Ce côté spectacle est important. Plutôt que d’être
seul sur un plancher. Atteindre la qualité, pour cha-
cun et tous ensemble. Des morceaux en live véritable
avec de l’impro qu’on peut se permettre parce que
le travail nous permet de nous connaître.
Et c’est aussi un bonheur de bénéficier d’une salle
comme Jean Ferrat. L’apport de la Municipalité est de
ce point de vue déterminant ; qualité technique et
disponibilité complice des techniciens Mario et David.
Quand on leur pose la question de 2020, une ré-
ponse simple et déterminée : “D’attaque !”.
T.M.
CES SEPTéMOiS NOUS ENCHANTENT VRAiMENT
De la chanson “poussée à la fin du repas”
à la scène partagée
CRÉER À sEPTÈMEs Gilles Ascaride et Thierry Marque ont échangé autour de leur complicité
qui a permis depuis 2013 la création dans notre ville de 8 pièces
de théâtre. Une situation inédite pour une commune de cette taille
et des moyens financiers et techniques maîtrisés.
terminant”, précise-t-il. L’esprit overlit-
téraire rencontrait son public et ce fut
un triomphe.
C’était effectivement parti. Avec le re-
gard complaisant de Patrick Magro et
Sylvie Laurent, Thierry Marque et le
CCLA lançaient avec Gilles Ascaride,
Henri-Frédéric Blanc, Médéric Gas-
quet-Cyrus et Serge Scotto “le festival
overlittérature”. Vite baptisé 1er tant
l’appétit appelait la suite. La suite, c’est
la biennale. Et en 2019, nous en serons
à la 5ème édition. 13, 15, 17, 19. impair
et gagne. Mais là, rien n’est laissé au
hasard.
“Avec le 5ème festival, nous allons at-
teindre les 10 créations théâtrales à
septèmes”, s’enorgueillit Thierry. “C’est
un fait extraordinaire qu’une commune
comme septèmes puisse afficher un tel
bilan. Des moyens modestes et maîtri-
sés, mais une volonté à saluer. D’autant
que je profite particulièrement de la
confiance qui m’est faite puisque j’en
suis le premier bénéficiaire. sans sep-
tèmes, je ne monterai rien, ou en tous
cas peu. Qui me donnerait ainsi carte
blanche ?” poursuit Gilles.
Tout en fait est parti du “sultan est
dans l’escalier”. Une lecture au Centre
culturel, là-haut au-dessus du village ;
et la création à l’Espace Jean Ferrat, de
ce bijou qui venait de naître. Et dans la
foulée, Avignon, plus de 20 représen-
tations dans le Off.
“Pareil pour “J’ai tué Maurice Thorez”,
lecture, rires complices et soutenus et
la création à Jean ferrat”. Là, pas d’Avi-
gnon, mais près de 60 représentations
dans toute la France. Et une solide ami-
tié de Gilles et de Gérard, qui partagent
l’espace scénique.
Viennent ensuite, “Rigolo Circus pa-
rade”, avec les deux mêmes ; “Cagoles
blues” d’Henri Frédéric Blanc créée par
“Les Dames vagabondes” qui a connu
Avignon en 2017 ; “Xavon de Marseille”
coécrit par Gilles et xavier Adrien Lau-
rent et interprété par ce dernier, puis
“Mademoiselle Espérance”, qui après
Septèmes, a connu le succès en Avi-
gnon. Jusqu’à “Gégé & Jéjé” que nous
venons d’apprécier le mois dernier.
Le secret d’un tel bilan, une affinité
entre deux hommes, une confiance
mutuelle. Tout se fait en marchant,
sans avoir écrit de projet a priori. Le fes-
tival est un peu entré dans les mœurs
et les créations se sont succédées. On
a découvert l’alliance du rire et du pro-
fond. Et surtout, un respect constant
du public.
Gilles aime à jouer sur la connivence,
sans trop de conventions qui parfois
peuvent éloigner le public. “Ce qui m’a
particulièrement touché, dans la rue,
c’est que des gens que je ne connais pas,
m’interrogent : alors qu’est-ce que vous
allez nous faire ?”. Une complicité cer-
taine ; comme le déclic, dans la dernière
pièce quand Jéjé lâche “tu me fends le
cœur” qui mobilise l’attention. Pourtant
il poursuit “Je n’arrive pas à compren-
dre. Je déplore que les créateurs, les cul-
tureux s’intéressent si peu à ça. Même,
et surtout, il leur paraît s’agir d’un oVni,
pourquoi ne pas s’y intéresser. ici, on
m’a offert un espace de liberté, on par-
tage une prise de risque”.
Et Thierry de conclure : “Désormais, en
moins de 10 ans, nous avons réussi la
rencontre de créateurs et d’un public.
Les septémois viennent nombreux,
mais aussi nous amenons à septèmes
des spectateurs qui aiment à découvrir,
à rire, à réfléchir, à passer de bons mo-
ments et, soyez assurés qu’au prin-
temps prochain, nous proposerons 2
nouvelles créations et une vraie fête, à
partager sans trop de modération”.
La culture populaire dans l’action.
Paul Jerima
CULT u RE
De gauche à droite :
Rock Rossi (Musicien Quartiers nord) I Jacques Menichetti (Musicien)
Henri Frédéric Blanc (Auteur) I Valérie Kozlowski (Ville)
Gilles Ascaride (Auteur, comédien) I Xavier Adrien Laurent (XAL) (Auteur, comédien) Médéric Gasquet-Cyrus (Universitaire) I Gérard Andréani (Comédien)
Mario Buti (Ville) I Julien Asselin (Metteur en scène) I Thierry Marque (CCLA)
La famille “Over” dans son nid septémois
Marcel, Marc, Alain et Audrey artisans d’une belle réussite
Photo : DR
Photo : DR
Photo : DR
Photo : R.R.Une rencontre particulière que ce café avec Philippe Arcamone. Le “sujet ”
du livre, Louis, était hors des pages, avec nous. Une présentation à deux
voix du roman où complicité et respect “transpiraient”, un écho à l’am-
biance de la salle de boxe. Un roman, car si le réel constitue le fond, la fic-
tion s’en mêle et nous emmêle pour mieux nous emporter. L’irruption de
cette réalité est venue avec l’arrivée d’un ancien élève de Louis, Youssouf,
Claude Djibaba, lui-même auteur de livres. Une belle rencontre !
À VOS LIVRES par Louis Labeaume
“Un conte de deux villes” Charles Dickens
Éditions de l’Arbre Vengeur (559 p. - 22 euros)
Voici réédité aux éditions de l’Arbre Vengeur le “grand roman historique sur la
Révolution française” de Charles Dickens “un conte de deux villes” avec une
traduction d’Emmanuel Bove, écrivain quelque peu oublié dont nous aurons
l’occasion d’évoquer l’œuvre lors d’une prochaine chronique. Cet ouvrage fut
publié en Angleterre au xiVe siècle sous forme de feuilleton et connut un grand
succès. Nous somme en 1775. Lorry, employé d’une banque anglaise, se rend
à Paris pour récupérer le docteur Manette, emprisonné depuis dix huit ans …
C’est une plongée dans une époque foisonnante où le lecteur sera confronté
à de troubles complots, il y croisera de trés nombreux personnages pris dans
les rêts de l’Histoire, promis parfois à des destins tragiques. L’auteur y exprime
son rejet du pouvoir absolu et s’oppose à la violence de la Terreur. Nous avons
également découvert que ce livre inspira le réalisateur Christopher Nolan avec
son film “Dark knight rises” (Batman). “Raconter l’histoire d’un grand nombre
de personnages qui se trouvent liés dans une histoire forte, avec de nombreuses
thématiques, de l’évolution et du drame” ainsi Nolan résuma-t-il son travail.
L’Islam en Débat (du 11 septembre à Daech,
les défis de l’islam politique)
Édité par Courrier international (286 p. - 18 euros)
C’est un passionnant ouvrage qu’a publié la revue “Courrier international” qui
présente des articles traduits en français et publiés dans de grands journaux
internationaux. Y sont abordés les thèmes liés à la géopolitique ; mais la revue
apporte un éclairage sur la politique française vue par des observateurs étran-
gers. Est rassemblé dans ce livre, un ensemble de contributions rédigées par
des intellectuels du monde arabo-musulman dont certains ont fui leur pays. il
nous parlent du fondamentalisme, de la place de la femme, du rapport à l’Oc-
cident mais aussi avec le peuple juif. Leur diagnostic est sans concession : ils
veulent inscrire leur univers dans la modernité avec un refus de voir celui-ci
sombrer sous la coupe de l’islamisme politique. Un livre bien loin des clichés
dont nous abreuvent nombre de médias sur cette partie du monde. Un index
pour comprendre certains concepts et une liste de sites ou de journaux à
consulter guidera avec bonheur le lecteur pour la compréhension des thèmes
abordés. Signalons enfin que, paru en octobre 2017, le livre est encore dispo-
nible en librairie.
Traité de l’économie hérétique (en finir avec les discours
dominants) Thomas Porcher
Édition fayard (231 p. - 18 euros)
Disons-le tout de suite, le livre de Thomas Porcher, justement membre du
groupe “les économistes atterrés” , n’est pas tendre avec les tenants de l’idéo-
logie dominante, c’est à dire le libéralisme, même si ceux-ci se parent du “et à
droite et à gauche”. Car l’auteur a un objectif noble, essentiel pour le débat
d’idées : engager la bataille politique en développant un contre-discours struc-
turé mais dont chacun peut s’emparer ; ainsi sont abordés la casse de notre
modèle social, le mythe de la réussite individuelle, “l’épouvantail” de la dette
publique, le déséquilibre dans les échanges Nord-Sud etc…etc… Le spectre de
l’analyse est large ; celle-ci bien documentée avec un fort souci pédagogique
utile à toutes et tous. En conclusion de son livre, Thomas Porcher demande
aux lectrices et lecteurs “de retenir un minimum de principes d’auto-défense
citoyenne pour que l’histoire ne se répète pas”. Ceux-ci sont rassemblés en dix
courts chapitres.
LES COuPS DE CŒuR DES bIbLIOThÉCAIRES
ADuLTES
“Personne ne gagne : mémoires” Jack black
Récit témoignage
Récit brut et sans détour de l’existence hors du commun de Thomas Callaghan,
alias Jack Black, bandit reconverti en écrivain dans l'Amérique du début du xxème
siècle. Vagabond, perceur de coffres, trafiquant d’opium, puis garde du corps,
journaliste, et enfin militant anti-peine de mort, cet incorrigible amoureux de
la liberté semble avoir vécu plusieurs vies en une ! Son voyage sur les routes
les plus mal famées des Etats-Unis aboutira finalement à une critique sociale
cinglante et encore étonnamment actuelle. Humour, ironie, franchise : une belle
histoire de rédemption, teintée d’une pointe de nostalgie…
JEuNESSE
“Ze vais te manzer” J-M Derouen - Laure du Faÿ
Album
Un loup qui zozotte. Affamé, il attend dans la forêt qu'un lapin arrive pour le
manger. Mais il prévient avant quand même... Sauf que “Ze vais te manzer”
c'est beaucoup moins effrayant que "JE VAiS TE MANGER TOUT CRU". Et du
coup le lapin se demande pourquoi le loup zozote ? il a un cheveu sur la langue
le pauvre ! Le voilà du coup beaucoup moins dangereux…! Et à partir de là des
péripéties se succèdent pour le plus grand bonheur des zenfants.
“Verte” Marie Desplechin - Magali Le huche
BD jeunesse tirée du célèbre roman de Marie Desplechin.
Mis en images par Magali Le Huche.
À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie.
Pire que cela, elle dit qu’elle veut être quelqu’un de normal et se marier. Elle
semble aussi s’intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût
lorsqu’elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins.
Sa mère, Ursule, est consternée. C’est si important pour une sorcière de trans-
mettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une
journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte, puisqu’elles ont l’air de si
bien s’entendre. Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut
même dire qu’ils dépassent les espérances d’Ursule. Un peu trop, peut-être…
MuSIquE
“1977” Ana Tijoux
“1977”, année de naissance d’Ana Tijoux est aussi le titre de son deuxième
album, disque de la révélation de cette artiste hip-hop franco-chilienne.
Anamaría Merino Tijoux est née en France en 1977, de parents qui ont quitté
le Chili après le coup d’Etat de Pinochet en 1973. Avec le retour de la démocra-
tie, en 1990, Ana Tijoux fait un retour aux sources familiales. Elle dit de son
album : “J'y raconte mon histoire en france, même si ce n'est pas directement
autobiographique. Je crois qu'on ne peut jamais nier l'histoire, celle de mes pa-
rents réfugiés politiques, celle du Chili, mes amis et mes souvenirs en france...
Tout ça a influencé mon énergie et est la source de ma culture”. Dans ses chan-
sons, Ana Tijoux aborde les inégalités sociales, le quotidien et s'attaque avec
une pointe d'humour à la politique.
Les ouvrages,CD et DVD chroniqués dans cette rubrique sont
(ou seront prochainement) à découvrir à la médiathèque
MéDiA T HÈQUE
Tablettes, liseuses,
livres et presse numériques
initiation à l’informatique…
Médiathèque 2.0. C’EST PARTI !
Différents quotidiens papier
sont à votre disposition sur les
tables de l’espace causerie-
presse. Sur un ordinateur dédié,
consultez les versions en ligne
des titres suivants : Le Monde,
L’Humanité, Le Figaro, Libération
et Médiapart.
Avec l’arrivée de Heddi Ze-
nasni en service civique, la mé-
diathèque propose des séances
d’initiation à l’informatique :
Connaissance de l’environne-
ment, surf sur la toile, gestion
des dossiers, des courriels… dif-
férents ateliers sont au pro-
gramme. Adressez vous à Heddi
pour plus de précisions.
Toujours avec Heddi, les ate-
liers jeux vidéo pendant les va-
cances scolaires puis deux fois
par mois.
La musique vous intéresse ?
MusicMe, service de diffusion
musicale, sera prochainement
mis en service. Restez attentifs !
S.L.
* Pour l’emprunt des tablettes, il faut :
Pour les adultes et les mi-
neurs accompagnés d'un res-
ponsable, déposer à l'accueil,
une pièce d'identité.
Pour les adolescents non ac-
compagnés, il est possible d'uti-
liser une tablette après la
signature sur place de la charte
d'utilisation des tablettes par
leur représentant légal, ainsi
que le dépôt d'une pièce d'iden-
tité (ou carnet de correspon-
dance) de l'adolescent à chaque
utilisation.
Avec la mise en place de nouveaux services numé- riques, la médiathèque est désormais en version 2.0. Au programme :
Prêt, sur place, de tablettes
(ipad / android) pré-chargées de
dizaines d'applications sélec-
tionnées, testées et approuvées
par les médiathécaires !
N'hésitez pas à les emprunter,
sous conditions, à l'accueil ! *
Outre les livres “papier”, la
médiathèque propose un cata-
logue d’ouvrages numériques
pouvant se lire sur ordinateurs,
tablettes, téléphones et liseuses.
Les modes d’emploi correspon-
dant à votre support sont télé-
chargeables sur le portail de la
médiathèque : http://media-
theque.ville-septemes.fr/nu-
merique/40-livres-numeriques
Vous n’avez pas de liseuse ?
Vous avez envie d’en acquérir
une mais n’osez pas ? Testez
celles que nous mettons à votre
disposition, au même titre que
les documents (3 semaines re-
nouvelables une fois). Rensei-
gnez-vous à l’accueil.
La presse vit avec son temps,
la médiathèque aussi !
Reportage photo : S.L.
“Homme-femme : mode d’emploi”, “La chimie de l’amour”
Une proposition de Joëlle et Pascale de la médiathèque saisie à pleines mains par
des enfants ravis, et des parents aussi. Mais d’abord, il s’agit de le fabriquer. On
choisit, l’esprit s’agite, les doigts transforment, on crée, on s’amuse, les masques
prennent vie et le visage des enfants s’illuminent. Mardi gras peut venir !
Et si on mettait un masque !
Qu’une chercheuse et une ingénieure, de l’institut de biologie de Valrose (06), viennent faire une conférence sur l’amour, c’est peu banal. Adieu romantisme et fleur bleue, bonjour neurones et hormones ! Le cerveau prime sur le cœur et dopamine et ocytocine provoquent désir et attachement. Si Anne-Amandine Chassot et Eya Setti ont développé des processus chimiques complexes, elles ont su captiver leur public et laisser la magie. Cœur ou cerveau, l’amour rend toujours aveugle et aimer est bon pour la santé !
“Louis, un cœur au bout des poings”
13
Photo : S.L.
Photo :P.M.
Photo : M.U.
Photo : M.U.
un beau cocktail pour annoncer le printemps
Complicité, amour,14
CULT u RE
les 1ères rencontres théâtre amateur
Mais qu’est-ce
qu’on trouve
dans un jardin ?
les expos du Jardin des Arts de la médiathèque
Figures de la couleur Peintures : Joseph Pignato
Sculptures : Catherine Ducreux
Comme nous l’avions annoncé lors de sa nomination au Journal Officiel, notre concitoyen Medhi Haddjeri, mu- sicien et auteur-compositeur, “passeur de cultures” entre les deux rives de la Méditerranée, a été décoré le 15 mars dernier par Jean-Claude Gaudin, ancien Ministre, Maire de Marseille et Président de la Métropole, en présence d’An-
dré Molino et aussi d’Anne-Marie d’Estienne d’Orves ad-
jointe à la culture de la ville de Marseille. La cérémonie s’est
déroulée devant un public nombreux dans la salle des ma-
riages de la mairie de Marseille. Pourquoi Marseille ? Parce
que c’est là que Medhi a passé toute son enfance et vécu les
étapes de sa formation culturelle, au sein d’une famille nom-
breuse et “exemplaire”. Marseille aussi parce qu’il y a déve-
loppé de beaux “outils” comme Nomad Café ou Nuit Métis
et a contribué à la Fiesta des Suds, à Babel med et à Babel
minots. Une décoration qui honore notre commune.
PM
Medhi haddjeri reçoit
les insignes de Chevalier
des Arts et Lettres
Photo : PM
La création d’un nouvel évènement culturel est un signe de vitalité et de dynamisme pour une commune et ses associations.
Démonstration en a été faite les 30 et 31 Mars dernier par l’accueil chaleureux qu’ont réservé les presque 400 personnes qui ont assisté aux 4 spectacles proposés par ce nou- veau festival de théâtre amateur, initié par Les Baladins de l’Estello et leurs bénévoles et coorganisé avec la Mairie.
Les Baladins ont ouvert ces rencontres vendredi soir avec la recréation de Ce 2 Août au lavoir, où se sont pressé plus de 200 spectateurs. Ce spectacle marquait également le démarrage des manifestations pour le centenaire de la 1ère Guerre mondiale, organisées par la ville. En écho à cette thématique, le samedi, la compagnie Mnémosyne (istres) proposait La grande guerre racontée aux enfants à la Médiathèque.
Deux troupes se sont partagé la soirée à l’Espace Jean Ferrat : Les Tréteaux du Sud (Mar- seille) avec une comédie dramatique québécoise, Quatre à quatre de M.Garneau, et L’Atelier du Courant d’Air (Marseille) avec une comédie satirique de Goldoni, Les Rustres. Le succès de cet évènement placé sous le signe de la convivialité augure bien de la 2ème édition en 2020.
Danielle STEFAN
Lorsque Catherine Binon investit un lieu, c’est du sol
au plafond. Pour cette plasticienne, ergonome de for-
mation, les histoires des gens, des lieux sont sources
d’inspiration.
Elle a construit son installation en lien direct avec les ha-
bitants. Les robes de cérémonie prêtées descendent du
plafond, telles un toit tutélaire de mémoire dont les cou-
leurs et les textures influencent l’imaginaire.
Son travail à partir du lieu, ce qu’on lui en dit, ce qu’elle
en soupçonne ou ressent, s’exposent à différentes
hauteurs des murs, à l’extérieur, rejouant le disparate
des niveaux. Les matériaux travaillés, leur fragilité ou
leur robustesse, les couleurs… font écho au foisonne-
ment des matières de la Médiathèque, incluant na-
ture et activités humaines.
Un jardin moderne diversifié et harmonieux que l’on
peut parcourir et “lire” à son gré, selon son humeur.
Des ateliers d’illustration ont agrémenté l’exposition.
installés à même le sol ou sur des tables, les 55 enfants
et jeunes de 6 à 15 ans qui ont participé, tout comme
la dizaine d’adultes, ont, avec tampons et crayons, en-
richi un texte de Leïla Sebbar.
Entrer dans le Jardin des Arts, en ce mois de février, procure
un sentiment de chaleur, de gaieté, et la température n’y est
pour rien. Y flotte un mélange de sérénité, de tendresse et de
jovialité.
Les yeux vont des formes rondes, généreuses des sculptures
aux couleurs lumineuses, flamboyantes des tableaux.
Les “dames” opulentes, moelleuses où les doigts ont envie de
s’aventurer, de Catherine Ducreux invitent à la volupté des bou-
doirs d’antan ou à l’animation d’une rue. C’est dans son atelier
de Cadolive, qu’elle crée ces personnages aux poses affectées ou
spontanées suscitant calme, espièglerie, sourire, étonnement.
La générosité “transpire” des tableaux de Joseph Pignato, à les
regarder, on sent sa jubilation à étaler les couleurs, à les mêler.
“Derrière les riches couleurs qu'il traite avec la volonté d'expri-
mer la vie, sa peinture donne à voir, à consulter, elle tente d'ai-
der à comprendre le monde dans lequel nous vivons” écrit
J. Lauprêtre (SPF).
Pour ce gardois qui, à 91 ans, a vécu “plusieurs vies”, la pein-
ture est aussi transmission et enrichissement… des enfants.
De tableaux en sculptures, une balade badine et si fructueuse.
Photos : S.L.
Photo : S.L.
Photo : S.L.
Photos : D.S.
Photo : P.M.15
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Conformément aux dispositions du Réglement intérieur [Loi n°92-125 du 6/02/1992 modifié (Article L.2121-8 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 - Article V (conforme à l’article L.2121-27- 1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal du 17/04/2014 (Délib. 02.04.2014) et modifié par le CM du 19/10/2017 (Délib 18.10.2017). Le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué.
groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires) groupe socialiste
groupe “Rassemblement bleu marine” “S’engager pour Septèmes” - Espace Républicain
IL y A bESOIN DE RÉFLEXION COLLECTIVE ET D'ACTIONS CONVER-
gENTES. IL y N’y A PAS DE LIbERTÉ COMMuNALE SANS FONCTION-
NAIRES, SANS CAPACITÉ D’INVESTIR ET SANS PROJETS PARTAgÉS.
Eh oui, il y a bien un risque à ce qu'à moyen terme l'échelon commu-
nal se retrouve vidé de sa substance et étranglé financièrement ! C'est
par cette idée que nous terminions notre tribune dans le précédent
SeptéMois. Pour que cela ait du sens il faut voir les changements sur
la durée. En moins de 30 ans nous sommes passés d'une situation où
les communes avaient pour principal interlocuteur un Etat disposant
réellement de moyens et de compétences de terrain à une situation
où l'Etat dispose de peu de moyens et réglemente lourdement l'en-
semble des collectivités locales, allant jusqu'à intervenir directement
dans la gestion des plus grosses (celles disposant de plus de 60 millions
de recettes de fonctionnement). La gestion durable d'une commune
nécessite une attention de tous les instants sur les recettes et les dé-
penses. C'est en tout cas vrai à Septèmes où la recherche de l'équilibre
entre le fonctionnement et l'investissement a permis la réalisation
d'un équipement public par an en moyenne depuis des décennies.
L'équation est simple : quand on arrive à disposer de 12 millions de
recettes de fonctionnement il faut en faire basculer entre 1,5, et 1,8
en investissement, trouver autant de subventions et limiter l'emprunt
à 300.000 € en ne payant pas un euro de trop aux banquiers. On peut
alors investir entre 3,3 et 3,9 millions en investissement, récupérer
de la TVA, bâtir des projets utiles, répondre aux besoins, imaginer
rendre possible que 5% des dépenses puissent être décidés dans les
quartiers, rester dans une spirale positive malgré la baisse des dota-
tions et la réforme de la fiscalité. Cela suppose que le total des dé-
penses consacrées à la masse salariale plus les intérêts d'emprunt ne
dépassent pas les 2/3 des dépenses de fonctionnement. En réponse
à celles et ceux qui seraient tentés de dire “depuis 10 ans ils nous di-
sent qu'ils n'auront bientôt plus de marge et pourtant tout va bien”, il
faut comprendre que les 2 choses sont vraies. Tout va bien parce que
“contre vents et marées” nous avons maintenu nos capacités d'inves-
tissement et d'acquisition (il n'y a pas de projet sans foncier !) et ce
parce que nous avons pu garder de petites marges. Mais sans l'enga-
gement des militants associatifs, des fonctionnaires et des élu(e)s,
notre capacité à développer des partenariats, la restauration scolaire
coûterait 1,5 fois plus cher, les festivités et la saison culturelle revien-
draient 2 fois plus, un événement comme les Courses nature 10 fois
plus ! C'est tout cela qui permet de sauvegarder l'investissement, seul
moyen de garder un peu de nos libertés communales. Nos intérêts
d'emprunt sont au plus bas, c'est qui nous a permis de créer 11 postes
statutaires lors de l’ouverture de la deuxième crèche municipale. C'est
ce qui nous permet de consacrer 66% du budget de fonctionnement
à la masse salariale. L'endentement excessif “fait le lit” du recours à
la privatisation des services. Le non-respect de ce ratio des 2/3 aussi.
il suffit de regarder ailleurs. En ce printemps un peu chaud, qui
conjugue les attaques en tous genres contre les services publics et le
cinquantième anniversaire de mai 68, il y a matière à réflexion col-
lective et à actions convergentes. Les collectivités ne payent de divi-
dendes à personne. Fragiliser celles qui défendent l'accès aux services
publics de proximité et les fonctionnaires qui les incarnent, nécessite
d'y réfléchir plutôt deux fois qu'une.
Patrick Magro
DES hLM
PLuTÔT qu'uNE ÉLuE D'OPPOSITION !
A Septèmes quand une élue du groupe Municipal FN,
signe un compromis de vente pour acheter un bien,
situé impasse Pierre Fiche, la majorité municipale et
son Maire s'empressent de préempter le bien immo-
bilier pour en faire des HLM.
Est-ce parce que c'était une élue FN ?
Feraient-ils ou font-il la même chose pour un/une élue
de la majorité communo-socialiste de Septèmes ?
Nous voyons très rarement des bien préemptés par
la municipalité lors des conseils Municipaux. Après
les HLM aux Vieux Caillols encore des HLM de l'autre
côté de la voie ferrée dans ce quartier.
Septèmes le XVIIème arrondissement de Marseille.
ENCORE uNE FOIS, une fois de plus, une fois de
trop la France a payé un lourd tribut à la barba-
rie islamiste. Nous pleurons 4 victimes et 15 blessés.
La réalité d'un pays en proie à la barbarie islamiste,
où le laxisme des pouvoirs publics les a cruellement
rattrapés. Parmi ces victimes, il est un homme hors
du commun qui a donné sa vie pour sauver celle
d'une otage ; le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame.
Un héros français. il aimait son pays, au point de se
porter volontaire pour le sacrifice ultime : celui de
sa vie.“Arnaud Beltrame c'était la france”.
“UNi” avec mes compatriotes je le suis, et davantage
encore avec les familles frappées par ce barbare.
Je l'écris ici comme une profession de foi :
“MA HAinE”, les “fous d'Allah” l'ont, et depuis la pre-
mière goutte de sang que ces salauds on fait couler
sur le sol de france !
groupe FN - Septèmes bleu Marine
Laïcité, derrière ce mot se cachent
(peuvent se cacher) des peurs
et notamment celle de l’autre.
Sous jacente l’insécurité gagne du terrain.
Elle se développe, change de nature, défie l’Etat
et génère une demande de sécurité plus forte.
Factuellement en France aujourd’hui, la vio-
lence est le plus souvent communautarisée.
Les victimes et les auteurs se ressemblent, vi-
vent dans les mêmes quartiers et Septèmes
“Ville de Paix” n’est pas épargnée.
Les incivilités, le nombre d’agressions, de vols
sont en augmentation constante. il faut bien re-
connaitre que malgré les moyens déployés par
la collectivité et le travail reconnu des associa-
tions, le “vivre ensemble” est malmené.
Ne pas reconnaitre que l’insécurité est une injus-
tice sociale est un facteur à faire basculer au pire
vers les extrêmes, au mieux vers l’abstention.
Le refus des intégrismes idéologiques et des
violences sont des sujets délicats, mais réels,
que les politiques doivent assumer.
Les reconnaitre, en vertu du pacte Républicain,
c’est pouvoir débattre sans détour, travailler à
chercher et trouver les solutions nécessaires à
l’indispensable équilibre entre prévention so-
ciale, situationnelle, dissuasion et sanction.
Pour le groupe, Corinne Porsin
Chères Septémoises, Chers Septémois,
En tant qu’élus, en tant qu’usagers et ci-
toyens, nous pensons que le train est une
composante indispensable pour le déve-
loppement d’un réseau de transport en
commun de qualité en se couplant d’une
manière performante, dynamique et intel-
ligente avec différentes lignes de bus, afin
de constituer une complémentarité d’offre
de transport permettant un gain de qualité
du service proposé. Un véritable maillage
au service du public. Malheureusement, ce
n’est pas dans ce sens que les politiques
publiques notamment de la Région et de
la Métropole sont menées.
La majorité de droite (Les Républicains) à
la Région a depuis 2015 baissé fortement
l’aide financière qu’elle apporte au trans-
port ferroviaire, en supprimant plusieurs
millions de crédits affectés au TER. Emboi-
tant le pas du gouvernement d’Edouard
Philippe, le président Renaud Muselier
souhaite ouvrir à la concurrence dès 2019
trois lignes du réseau régional, dont la
ligne Marseille-Aix-briançon ! Et c’est sur
cette ligne que se trouve notre gare septé-
moise ! Nous nous opposons à ce projet,
car comment ne pas craindre une baisse
significative de la qualité du service ? La
rentabilité que rechercheront les presta-
taires de ces lignes imposera des choix qui
n’iront pas, nous le pensons, dans le sens
d’un service de qualité pour les usagers
septémois. Nous nous battrons pour que
notre gare subsiste et que les usagers bé-
néficient d’un service public de qualité.
Alors que sous la précédente majorité (de
gauche) conduite par Michel Vauzelle, le
train s’est développé, notamment par une
fréquentation accrue grâce à la mise en
place de la carte Zou, cette dernière est
constamment remise en cause par l’ac-
tuelle majorité. L’avenir du train est fonda-
mental : à la fois d’un point de vue social
et économique, pour permettre à chacun
de pouvoir compter sur un réseau de
transport fiable et performant pour rejoin-
dre différents lieux d’activités ; à la fois
aussi d’un point de vue environnemental,
puisque le train est un moyen de transport
peu polluant, ce qui est indispensable pour
le bien être des citoyens de nos territoires.
groupe socialisteCARNA V AL
Le tremplin est très éclectique, en effet il y aura de très nombreux courants musicaux : RAP, Rock, Blues, Pop....mais également la deuxième édition du Flashmob guitare pour laquelle nous attendons près de 30 guitaristes amateurs et confirmés. Un tutoriel (vidéo pédagogique) est à visionner pour apprendre les 4 morceaux de cette deuxième édition. Lien vers la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=rPNF5mzjhi4 ou taper les mots clés : Version finale Flashmob Guitare saison 2 il y a aussi des démos de chorégraphie Hip Hop en Break debout, issus des ateliers Break dance de l'EJS.
Le groupe Tête d'affiche King Krab est certainement le groupe en devenir de la scène Marseillaise. ça groove, c'est funk, c'est soul ! Toutes les générations vont danser sur les titres de ce groupe de jeunes !
Ambiance western ce samedi 24 mars pour le carnaval 2018 organisé par le Comité des fêtes. Une grande quête guidait la longue caravane des Septémois, l’amu- sement et le plaisir d’être ensemble. Entraînés par la troupe des Bucephale Riders (partenaires de OK Corral), dans un grand défilé de chevaux, diligences, cow-
boys, indiens et pionniers, sont partis à la conquête -pacifique-
du Grand Pavois.
Tout au long du parcours, distributions de confettis et danses
indiennes ont animé la marche, divertissant tous les partici-
pants individuels ou d’associations, dans une joyeuse fraternité.
Au terme de leur expédition, dans le parc du Grand Pavois,
transformé en ville du Far-West, les attendaient spectacles, res-
tauration ou stand de maquillage. Acrobaties sur les
chevaux, démonstrations de colt et de lasso et danses
indiennes ont rivalisé pour divertir et étonner.
Les tipis réalisés, par le comité des fêtes étaient la
proie -amicale- des photographes.
Bien sûr, le Caramantran créé par les enfants des
centres de loisirs a brûlé, emportant tous nos
problèmes, sous la vigilance du Comité de feu.
D’après Francine Colonna
L’édition 2018 de la fête de la musique
est placée sous le signe de la diversité
*
À Septèmes, les carnavals se suivent et…
i A ne se ressemblent pas !
Reportage photo : C.C. & R.R.