Offres
API
Connexion
Documents similaires
unknown - SM 111 FINAL web
Acte - SM 137 FINAL WEB
Acte - SM 132 FINAL Web
Acte - SM 131 FINAL web
Acte - SM 130 FINAL WEB
Acte - SM 134 FINAL Web
Conseil Municipal - SM 136 FINAL web
Acte - SM 141 FINAL Web
Acte - SM 142 FINAL web
unknown - SM 116 Final web
Acte - SM 133 FINAL web
Document publié le Samedi 21 janvier 2023 par la commune de Septèmes-les-Vallons.
Lien du pdf (Acte - SM 133 FINAL web)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Aménagement du territoire, Investissement et développement économique,
LE JOURNAL DE MA COMMUNE JANVIER - FÉVRIER - MARS 2023
NUMÉRO 133
L’ENGAGEMENT, ET VOUS ?SOMMAIRE
2
Retrouvez toute l’actualité de Septèmes
sur le Facebook et sur le www.ville-septemes.fr
Hôtel de ville Place Didier Tramoni - 13240 Septèmes-les-Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 - Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Directeur de la rédaction : Patrick Magro
Rédacteur en chef : Julien Parsy
Ont collaboré à ce numéro : Kenza Améziane, Julie Berger-Viles,
Frédéric Bonnet, Martine Borel, Yves Bruchon, Valérie Calandra, Manu Cotes,
Ludovic Di Meo, Xavier Dischert, Céline Ducret, Noor Feghoul, Caroline Filosa,
Étienne Fournier, Laurence Gonon, Yazid Hayoun, Valérie Kozlowski,
Louis Labeaume, Alexia Lasser, Sylvie Laurent, Les reporters de l’EJmS,
Renée Lopez, Francis Mallaroni, Thierry Marque, Caroline Mattéi, Valentin Mauro,
Réjane Mayan, Kamel Ouaret, Ludovic Pasquinucci, Caroline Piermaria,
Leslie Quesada, Clémence Remy, Céline Sciortino et Ivry Serres.
Photo de Une : René Rosenthal - Photos : AC2N, ALEES, Christine Arnaudo,
Association Ell’ise, Kheira Bouchikhi-Tani, CCFF, Centre social, Audrey Cermolacce,
Manu Cotes, Céline Ducret, EJmS, Carole Ghirardi, Fernando Guerra FG+SG,
Valérie Kozlowski, Abdelwaab Lakhdar, La Marseillaise, Amandine Lejeune,
Patrick Magro, Pierre-Emmanuel Mahe, Francis Mallaroni, Thierry Marque,
Caroline Mattéi, Valentin Mauro, Réjane Mayan, Charlotte Muti-Desgrouas, ONF,
Isabelle Pellicia, Caroline Piermaria, Nicolas Plazanet, René Rosenthal et Laurie Turcat.
Maquette : Laurence André - Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré-de-l’Aube 13240 Septèmes - 04 91 09 53 43
Dépôt légal : Mars 2023 - Tirage : 6 400 exemplaires
Le Septémois
2 - Sommaire
Hommage à Ginette Nannini - Les cent ans d’Huguette Mallaroni
3 - Vie locale
Commémoration du Groupe Manouchian
4 - Vie scolaire
Rentrée scolaire : inscriptions ouvertes - Remise des diplômes du Brevet
5 - Vie municipale
Deux nouveaux véhicules pour le Police municipale - Archives municipales -
Vente aux enchères des biens de la ville
6 - Finances communales
Budget 2023
7 - Mobilité
Point de situation
8 - Téléthon
Retour sur l’édition 2022
9 - Noël à Septèmes
Retour sur les festivités de fin d’année
10 - Vie locale
Vœux du Maire à la population - Accueil des nouveaux Septémois
11 - Aide à la personne
Présentation du nouveau conciliateur de justice - Association Ell’ise
12 - 13 - Vie associative
Engagement associatif : et vous ?
14 - 15 - Habitat - Logement - Entreprises
Logements acquis par la ville dans l’ancien : les travaux commencent -
Équerre d’argent décernée à Ivry Serres - Programme des événements
de l’habitat - Atelier des acteurs économiques
16 - 17 - Environnement - Développement durable
Forum Agenda 21 édition 2023 - Non à tout projet de route dans notre massif
- Plantation d’arbousiers - Entre le 15 mars et le 31 juillet : on ne touche pas à
sa haie - Frelons asiatiques : il est temps de pièger !
18 - Solidarité internationale
Récit de voyage au Sénégal - Collecte solidaire par l’APE François Césari
19 - Journée internationale des droits des femmes
3 femmes, 3 métiers, 3 portraits
20 - 21 - Enfance - Jeunesse
Vacances d’hiver - Centre social : sortie famille à Barcelone - Le BAFA
22 - Intergénérationnel
Quizz - Concours photo de l’EJmS
23 - Sports
Grand Prix cycliste La Marseillaise - Breakdance - Amandine Lejeune : le twirling
24 - 25 - Jardin des Arts de la Médiathèque
“Liberté du geste” : les peintres du samedi - Paroles données à Valentin Mauro
26 - 27 - Culture
Retour sur les initiatives - Parole à Sylvie Laurent
28 - 29 - Médiathèque
Elle n’attend que vous - Ce que vous avez manqué - “À vos livres”
30 - Portraits
CF7 - Beauty Lucie - Hamov
31 - Expression directe
Der - Saison culturelle pas à pas 100 ANS Huguette Mallaroni
Le 30 décembre dernier, c’est à
domicile qu’Huguette Mallaroni
a célébré ses cent ans. Résidant
à Marseille, Huguette se
baladait souvent sur la
commune, notamment en
compagnie de ses trois enfants,
Jacqueline, Alain et Francis.
Ce dernier n’est probablement
pas inconnu de celles et ceux
qui liront ce clin d’œil, puisqu’il
a longtemps officié en tant que
Trésorier des Philatélistes
septémois, sous la présidence
de Roger Maria. Avant de
reprendre lui-même la tête de
l’association en 2020.
EN SOUVENIR DE
Ginette Nannini née Cotes
Née le 24 février 1924, la
famille de Ginette est née à
Bacarès en Andalousie et
est arrivée à Septèmes
autour de 1930. Elle est
l’ainée d’une famille de
cinq enfants dont les plus
jeunes sont nés à
Septèmes. C’est le cas de
Manu Cotes, son jeune
frère, militant politique et
associatif infatigable,
co-fondateur du Comité septemois pour la Paix en 1991. Les
mots de son fils et de son petit-fils illustrent bien la vie de Ginette :
“... tu as été une femme incroyable avec une personnalité “en acier
trempé”, une force mentale hors du commun, accompagnée
d’un désir de liberté constant. Avec surtout une générosité et un
amour sans faille pour les tiens. Ton mari, tes trois enfants,
six petits-enfants et onze arrière-petits-enfants. Nous te devons
tous un petit ou un gros quelque chose.
Tu peux être fière de la tâche que tu as accomplie. Tu t'es battue
jusqu'au bout de tes 99 ans...
...Nous garderons précieusement le souvenir de la femme
incroyable que tu as été et de la grand mère et arrière-grand-
mère aimante que nous avons eu la chance d'avoir...”.
Mais Ginette a été plus que tout cela. Elle fait partie de ces
personnes sans qui l’Aide sociale à l’enfance ne pourrait pas
fonctionner. Son foyer a été “famille d’acceuil” pour des enfants
ou des adolescents en grande difficulté pour des raisons
diverses. Un demi-siècle après, des assistantes sociales de ce qui
était alors la DDASS en gardent un souvenir bien vivant.
M.C. et P.M.
Sur la base du texte lu aux obsèques3 3
ÉTAT CIVIL DÉCEMBRE 2022 - JANVIER - FÉVRIER 2023
■ Mariages décembre
Ben Said Mokhtar
& Dilmi Yasmina
Siraux Stéphan
& Insane Abir
■ Mariage janvier
Espitalier Jérôme
& Hugues Virginie
■ Naissances nov. & déc.
Ouadah Tsabet Noah
Boukezzi Naïm
■ Naissances janvier
Said Hassani Ranya
Deramchi Léna
Pinna Paolo
■ Naissances février
Giulian Oltrebon
Deturck Sciortino Arya
■ Décès oct. nov. & déc.
Ros Suzanne
Vidal Jeanine Vve Boriello
Cassin Colette née Bruno
Labeque Josette née
Larnaudie
Rahal Belkacem
Djafri Zoubida
Lantelme Alma Vve Feraud
Boyer Jean
Conte Lucienne Vve Brunel
Berberian Jean
Estublier Pierre
Bommarito Filippina Vve
Schiavone
Bartoli Jeannette
Muladze Zaur
L’ÉDITO d’André Molino
Nickel Wilhelmine
Vve Putorti
Leca Charles
Roïg Michel
■ Décès janvier
Azilazian Marguerite Vve
Mahdessian
Argento Marie Vve Cossetti
Dettori Pierre
Pirisi Jean-Claude
Ouadah-Tsabet Mohamed
Pinna Mireille née Chevalaz
Pinchenet Marie née
Cozzolino
Bernard Antoine
■ Décès février
Soriano Marie Vve Garcia
Mermet Suzanne Vve
Tamburrini
Decugis Mireille Vve Borel
Niel Paule Vve Soldani
Cotes Jinesa Vve Nannini
Abello Antoinette Vve
Stefanini
Depuis un an déjà, une guerre fait rage en Ukraine. Une
guerre contre laquelle, en toute unité avec les Septémoises,
les Septémois et le mouvement associatif, je m’étais insurgé
à ses prémices, pour refuser et condamner unanimement ce conflit atroce
aux portes de l’Europe. Aujourd’hui, les combats perdurent. Vous le savez,
Septèmes est une Ville de Paix. Depuis peu, elle est aussi membre du
collectif ICAN France, pour l’abolition des armes nucléaires. C’est pourquoi,
je fais le vœu d’une sortie de crise par le haut, portée par la négociation
diplomatique dans le cadre des institutions internationales.
Il faut le reconnaître, nous faisons face à une crise majeure. Entre flambée
des coûts de l’énergie, en particulier de l’électricité, hausse de l’inflation à
un niveau tel que nous n’avons plus connu depuis plus de trente ans,
tensions considérables sur les taux d’intérêts et spirale infernale de la
désindustrialisation, le pays doit affronter des difficultés d’une ampleur
inédite dans notre histoire moderne. Une augmentation du coût de la vie
qui impacte chacune et chacun d’entre nous, qui pèse de plus en plus lourd
sur notre porte-monnaie et au bout du compte, sur notre pouvoir d’achat.
Le ras-le-bol est général !
Et pourtant, cela n’a pas empêché le Gouvernement de lancer SA réforme
des retraites. À l’heure où j’écris ces lignes, je rentre à peine du mouvement
de mobilisation, que j’ai voulu soutenir en fermant symboliquement l’hôtel
de ville une journée durant. Une opération mise en œuvre, aussi, pour
démontrer l’importance de notre service public, à l’heure où il est de plus
en plus délaissé par l’État.
Ce premier trimestre fut particulièrement dense en sujets d’actualité
majeurs. Premier d’entre eux, la construction de notre Budget Primitif.
Dans le contexte que je viens d’évoquer, c’est un exercice difficile. Un défi
presque. Mais qui reste néanmoins à notre portée. Dans ce numéro, la
Première adjointe, Sophie Celton, élue déléguée aux finances, y revient plus
en détail.
Sans oublier la refonte de notre réseau de transports en commun voulue par la
Métropole. La concertation publique est close, mais rien n’est terminé. Par nos
mobilisations, je peux vous dire que nous avons, ensemble, apporté notre pierre
à l’édifice pour que Septèmes puisse bénéficier d’un réseau de bus et de cars
digne des attentes de ses usagers et des enjeux économiques, sociaux et
climatiques. Je resterai très attentif aux conclusions qui seront tirées des
contributions citoyennes.
Enfin, le mois de mars est synonyme de renouveau : c’est le printemps !
Une saison propice au redémarrage de nos festivités. Le traditionnel
Carnaval, organisé par les bénévoles du Comité des Fêtes, ouvrira la saison.
Bien d’autres initiatives suivront. Elles seront portées par nos associations,
avec le soutien sans faille de la municipalité, et nous permettront de nous
retrouver pleinement.
L’occasion aussi de célébrer l’engagement de nos bénévoles. De celles et
ceux qui donnent un peu de leur temps, ou beaucoup, pour que vivent nos
événements, pour le plus grand plaisir des Septémoises et des Septémois.
Un engagement qu’il nous faut encore plus valoriser. Deux pages y seront
consacrées dans chacun des numéros de l’année du SeptéMois.
Bonne lecture !
GROUPE MANOUCHIAN
Missak au Panthéon !
Samedi 18 février, place à la
cérémonie.
En présence d’élus, de militants
politiques, de représentants
syndicaux, de dirigeants associatifs
et des porte-drapeaux, les dépôts
de gerbes ont été précédés des
prises de parole de Ludovic
Pasquinucci, Président de l’ACFOA,
du Député Mohamed Laqhila, du
Sénateur Jérémy Bacchi et de la
Première adjointe Sophie Celton,
représentant le Maire.
Un mot d’ordre : Missak
Manouchian doit entrer au
Panthéon ! Après les demandes
récurrentes d’André Molino aux
Gouvernements successifs, il
semble que les choses aillent dans
le bon sens.
À l’État de passer de la parole aux
actes !
À l’occasion de la commémoration de l’exécution des
membres du groupe Manouchian, l’Association Culturelle des
Français d’Origine Arménienne de Septèmes-les-Vallons et
de ses environs (ACFOA), avec le soutien de la ville, proposait
deux temps forts.
Vendredi 17 février, à l’Espace Jean Ferrat, une soixantaine de
personnes assistait à la projection du film-documentaire
"La traque de l'affiche rouge", réalisé par Jorge Amat.
Une œuvre qui met en lumière le dispositif conséquent et très
organisé mis en place par la police française, en collaboration
avec les nazis, notamment pour traquer les FTP-MOI.
Parmi les discussions qui s’en sont suivies, nombre d’entre
elles abondent dans le même sens, celui d’agir pour la
transmission de l'Histoire aux plus jeunes. Un axe vers lequel
l’ACFOA tend, en travaillant sur le sujet de la Résistance avec
nos citoyens de demain.
V I E L O C A L E
Pascal Daniel
Derhossikian Pierre
Brunet Janine Vve Gavi
Haro Catherine Vve
Roman
Rabaoui Aïcha Rebaoui
Champier François
Ramboz Jeanne
Vve Baurain
Pino Félix
Grimaldi Simon
Fontana Maryse
épouse GarroRENTRÉE SCOLAIRE 2023 les inscriptions sont ouvertes !
V I E S C O L A I R E
4
Vous résidez à Septèmes-les-Vallons et souhaitez inscrire votre
enfant à l’école pour la prochaine rentrée scolaire ?
Ouverture des inscriptions à compter du lundi 13 mars 2023 !
Quelles sont les pièces à fournir ?
(au format PDF ou JPEG – pas de photos scannées)
● Livret de famille (toutes les pages)
ou extrait d'acte de naissance portant filiation.
● Pièce d'identité des deux parents.
● Pages de vaccinations à jour du carnet de santé
ou certificat de non-contagion.
● Deux justificatifs de domicile différents de moins de trois mois
parmi les documents suivants :
■ taxe d’habitation,
■ avis d’imposition,
■ facture d'électricité ou d'eau,
■ attestation d’assurance habitation.
Les factures de téléphonie mobile ne peuvent pas être acceptées.
● En cas de divorce ou de séparation :
■ le jugement précisant la résidence de l’enfant,
■ l'accord écrit du parent chez lequel l'enfant ne réside pas,
pour que ce dernier soit inscrit à Septèmes-les-Vallons.
● Fiche de renseignements téléchargeable sur l’Espace citoyens
(accessible depuis le www.ville-septemes.fr) ou disponible en
Mairie.
Comment ?
Deux possibilités s’offrent à vous :
● Par mail : ipe@ville-septemes.fr
● En déposant le dossier papier dans la boîte prévue à cet effet
dans le hall d’accueil de la Mairie.
Et après ?
Pour les nouvelles inscriptions, le dépôt du dossier auprès du
Service éducation ne vaut pas une inscription définitive.
Une fois votre dossier complet, la direction de l’école vous
contactera pour vous confirmer l’admission de votre enfant.
Pour tout renseignement : 04 91 96 31 15
Mardi 10 janvier, c’est en nombre que les lycéens de 2nde scolarisés en 3ème
à Marc Ferrandi l’an dernier sont revenus au Collège ! En présence du Maire,
du Principal Pascal Mellado et de quelques professeurs, notamment des
professeurs principaux de 3ème, nos élèves, dans un amphithéâtre bien
rempli, ont eu la joie de recevoir leur diplôme du DNB, le Diplôme National
du Brevet et/ou du CFG, le Certificat de Formation Générale.
Après les mots chaleureux de “félicitations” d’André Molino et de Pascal
Mellado, les élèves ont descendu les marches de l’amphithéâtre, pour
recevoir, des mains de quelques élèves volontaires qui sont actuellement
en 3ème, leur beau diplôme, sous les applaudissements et la fierté de leur
famille.
Monsieur le Principal a demandé à certains de prendre la parole : Maëlys
Crozat s’est portée volontaire, avec un immense sourire, et a précisé que la
transition avec le lycée s’était passée en douceur, que le lycée était très
grand par rapport au collège mais que tout se déroulait parfaitement bien.
Et à la question “quel est votre meilleur souvenir du Collège ?” , elle a
répondu spontanément que c’était le voyage à Paris en fin d’année de 3ème
avec les élèves de l’option “latin/grec” et trois professeurs, dans l’assistance
ce soir-là. Les élèves présents ont ensuite posé pour le photographe, avec
leur ancienne classe, et leurs anciens enseignants, qu’ils ont tenu à faire
venir avec eux sur la photo…
Après le moment de la remise “officielle” des diplômes, de nombreux
élèves étaient fiers de préciser que cela leur en faisait maintenant plusieurs
depuis la remise des prix, interne au Collège, de juin dernier, qui mettait
déjà à l’honneur les élèves méritants ayant été récompensés aux conseils
de classe. S’en est ensuite suivi le cocktail : nos lycéens ont été très heureux
de se retrouver, pour papoter à bâtons rompus et grignoter… Et cette
cérémonie qui avait commencé à 17h30… s’est étirée jusqu’à un peu plus
de 20h pour les derniers, qui, toujours émus de revenir dans leur “cher
Collège”, avaient bien du mal à en partir.
Au nom de tous les personnels du Collège, j’adresse toutes nos
chaleureuses ”félicitations” aux lauréats et leur souhaite de s’épanouir dans
leurs ”années Lycée” et de réussir pleinement leur scolarité et leur projet
d’orientation.
Valérie Calandra,
Professeur de Lettres Classiques au Collège Marc Ferrandi, pour la Direction.
UN RETOUR AU COLLÈGE
POUR UN DIPLÔME !
3ème 3 3ème 4
3ème 1 3ème 2V I E M U N I C I P A L E
5
Dans le cadre de sa politique engagée et
volontariste en matière de développement
durable, la commune revend les biens et
matériels qu’elle n’utilise plus aux enchères,
sur le site www.agorastore.fr.
C’est un processus qui permet notamment
de donner une deuxième vie à des biens
encore utilisables (des véhicules,
du mobilier, du matériel informatique…),
tout en réduisant les déchets produits par
notre collectivité.
C’est un service qui est accessible à tous
(particulier, association…).
Pour participer aux enchères, c’est simple :
une fois connecté au site, il suffit de s’inscrire
gratuitement et d’enchérir jusqu’à la date
d’échéance de la vente.
Les prix de départ sont fixés par la ville et
dépendent principalement du prix d’achat
de l’époque, de la décote et de l’état.
Suivez régulièrement
les ventes sur la page
dédiée en flashant ici !
VENTE
AUX ENCHÈRES
DE BIENS DE LA VILLE
C’est le dispositif “région Sud, région sûre”, de la Région SUD Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui a conduit la ville à solliciter un co-financement, de l’ordre de 50%. Une acquisition qui vient compléter la flotte actuelle des voitures des services communaux, qui en comprend un peu plus de quarante.
1 véhicule sur 3 est électrique
La part des véhicules électriques du parc septémois atteint 35%, soit un peu plus d’un sur trois. Un ratio qui dépasse très largement celui du parc automobile français, qui n’est lui que de 1%. Un résultat qui est le fruit d’une politique municipale qui a su prendre en compte dès 2014, pour ce qui est des matériels roulants, la nécessité de s’équiper progressivement de modèles électriques. Pour des raisons écologiques et économiques. Ce dernier aspect étant toujours d’actualité, bien que les coûts de l’énergie aient littéralement explosé.
Et à l’horizon 2035 ?
À partir de 2035, la vente de véhicules neufs à moteur essence ou diesel sera interdite. Par conséquent, celle de véhicules électriques devrait s’accélérer, pour les particuliers comme pour les entreprises et collectivités. Cependant, il est une réalité. Les constructeurs ne sont pas encore en mesure de proposer tous les modèles, comme les fourgons transportant fréquemment des charges lourdes. Bien sûr, l’hybride est une alternative qui a déjà largement fait ses preuves. Une solution à laquelle la ville n’est pas fermée, à condition que des sources spécifiques de cofinancements existent. Ce qui, pour le moment, n’est pas le cas.
PARC AUTOMOBILE DE LA COMMUNE
2 nouveaux véhicules
pour la Police municipale
De l’état des lieux aux premières “éliminations” en règle !
C’est au printemps 2022, autour de Patrick Magro, Conseiller municipal
délégué à l’histoire et à la mémoire locale et de Caroline Piermaria,
coordinatrice du dossier au sein du service technique, qu’un état des
lieux a permis de déterminer le nombre de journées nécessaires à une
réorganisation des archives municipales. Sur trois années, soit jusqu’en
2025, les experts du CDG 13 ont estimé à 80 journées de travail le temps
qu’il faudrait pour venir à bout de leur mission.
Avec la contribution d’agents de la ville, nombre de boîtes à archives
ont été marquées d’une croix rouge. La signification ? Le contenu peut
faire l’objet d’une élimination selon les règles en vigueur, notamment
après établissement d’un bordereau spécifique et validation par la
directrice départementale des archives. C’est ainsi qu’en ce début
d’année, l’équivalent de 35 m3 a été “éliminé”. Un ménage de printemps
avant l’heure au cours duquel une malle contenant des documents
historiques a même été découverte !
À terme, chaque service se verra expliquer la procédure mise en place
pour une gestion par leurs soins des archives. Aussi, par le biais de
cofinancements publics à solliciter, des travaux d’aménagement du local
dédié permettront d’améliorer les conditions de conservation.
ARCHIVES MUNICIPALES
un ménage de printemps avant l’heure !
À domicile, la gestion quotidienne de vos “papiers” vous semble être une épreuve insurmontable ? Comment classer de manière optimale et pérenne ? Comment retrouver le bon document ? Et surtout au bon moment ? Des questions en apparence simples. Mais… Si l’archivage est un mot qui provoque chez vous une légère angoisse, imaginez alors les monticules de dossiers que peuvent représenter les archives de notre commune depuis sa création… en 1790 ! Bien-sûr, élus et fonctionnaires ont, en tout temps, veillé à la bonne conservation de ce qui représente des pans de l’Histoire de Septèmes. D’autant plus qu’il s’agit là d’une obligation légale. Cependant, il faut le dire, l’archivage est un métier ! Alors, pour repartir du “bon pied”, la ville a conventionné avec le Centre de Gestion des Bouches-du-Rhône (CDG 13) pour une prestation de service d’aide à l’archivage.
Depuis quelques mois, les effectifs de
notre Police municipale patrouillent et
interviennent à bord de deux nouveaux
véhicules thermiques à moteur essence de
type SUV, en remplacement des anciens
diesels vieillissants, par ailleurs acquis en
début d’année lors d’une vente aux
enchères.F I N A N C E S C O M M U N A L E S
6
En matière de finances publiques, chaque premier trimestre est en partie
rythmé par l’élaboration du Budget Primitif (BP) de la commune.
Un document obligatoire, qui doit être voté par le Conseil municipal
avant le 15 avril de l’année à laquelle il se rapporte. Il autorise la ville à
effectuer ses opérations de recettes et de dépenses entre le 1er janvier
et le 31 décembre, en fonctionnement et en investissement. Le tout, à
la différence de l’État, à l’équilibre.
Avant d’être un acte juridique soumis à l’assemblée délibérante, c’est le
résultat d’un processus de plusieurs mois fait d’échanges, de co-construction
et d’ajustements entre les élus.es et Sophie Celton, Première adjointe
déléguée aux finances. Un objectif, en toute transparence et en totale
concertation, définir quels seront les choix budgétaires de la ville et les
actions qui seront menées durant douze mois, au regard d’orientations
découlant du contexte économique et social, au niveau local et national.
Si la survenue de la crise sanitaire a rendu particulièrement complexe la
mise en œuvre et la réalisation des deux BP précédents, le BP 2023,
soumis au vote le 30 mars, s’est lui construit dans un contexte de crise
énergétique et de forte inflation, engendrant de nombreuses
inquiétudes quant à son élaboration et son exécution.
Pour mieux comprendre, rencontre avec Sophie Celton.
Au lendemain de la présentation du Débat des Orientation Budgétaires
(DOB), et à la veille du vote du BP 2023, pouvez-vous nous en dire plus
sur notre situation financière ? D’abord, je tiens à préciser qu’elle est
identique à une grande proportion de collectivités, de tous les niveaux.
Septèmes n’est pas la seule concernée par ce contexte de flambée de
l’inflation et de crise énergétique, qui va fortement peser sur notre budget.
Une donnée parlante. Malgré toutes les mesures que nous avons prises
pour réduire notre consommation énergétique, par exemple en
éteignant un candélabre sur deux la nuit, une décision parfois encore
décriée mais qui nous a permis de diviser par deux le coût de l’éclairage
public, notre facture globale augmente de 89% ! Alors qu’elle aurait pu
atteindre une hausse de 127%...
La crise énergétique est-elle l’unique responsable de cette situation
contrainte ? Non. De réformes en réformes, à l’heure où nos services
publics locaux sont de plus en plus délaissés par l’État, les orientations
politiques des gouvernements successifs fragilisent, chaque jour un peu
plus, nos recettes de fonctionnement !
Même si cela peut sembler difficile à entendre pour tout usager, à son
niveau de contribuable, la suppression de la Taxe d’Habitation nous prive
d’un levier fiscal certain et fait disparaître un lien privilégié entre vous,
Septémois.es, et la mise en application du projet sur la base duquel vous
nous avez élus. Sans parler, plus récemment, de la Cotisation sur la Valeur
Ajoutée des Entreprises (CVAE), recette émanant de la Métropole en
voie de disparition, qui sera remplacée par une fraction de TVA versée
par l’État. Un “coup de canif” supplémentaire pour l’autonomie financière
des collectivités, pourtant inscrite dans la Constitution.
Et que dire des effets de la loi 3DS, censée simplifier l’action publique
locale, ainsi que des transferts de compétences en cours et à venir vers
notre Commune, qui ajoutent une incertitude de plus sur notre budget
à moyen terme.
Quelles sont les conséquences directes en matière de fiscalité locale ?
Sans jamais renoncer à assurer un service public de qualité, nous allons
poursuivre et accroître les efforts que nous avons déjà engagés pour
donner à notre Commune des perspectives financières saines : maintien
d’un endettement inférieur de moitié à la moyenne des villes de notre
taille, stabilisation des charges à caractère général et de la masse
salariale, diversification de nos ressources par la recherche active de
cofinancements auprès de nos partenaires institutionnels, pour qu’in
fine, l’opération pèse le moins possible sur les finances communales.
Des efforts qui devront, néanmoins, être partagés. Si de rares communes
parmi les plus aisées parviennent à ne pas augmenter le taux communal
de la Taxe Foncière sur le bâti (TFb), la grande majorité n’a d’autres
possibilités que de l’augmenter, y compris les grandes villes.
Depuis l’instauration des taxes foncières, notre municipalité a toujours
respecté le principe de n’augmenter le taux communal qu’une fois par
mandat. La présente conjoncture nous contraint à déroger à cette règle
respectée depuis quatre décennies. Nous le ferons avec modération et
responsabilité. Pour le compte de l’État, il nous revient d’annoncer les
mauvaises nouvelles que nous impose la politique gouvernementale !
Des incidences sur les programmes et travaux à venir ? En dépit des
difficultés rencontrées, il est essentiel que nous puissions maintenir une
bonne dynamique d’investissement. Les grands chantiers de
compétence communale prévus dans notre programme pluriannuel se
feront. Nous tenons le cap ! Si certains d’entre eux seront décalés d’un
an ou deux, d’autres verront le jour cette année. C’est le cas pour
l’extension de l’école des Castors Jean Crespi ou pour la réhabilitation
exemplaires des logements communaux.
Et à celles et ceux qui pourraient penser que les dépenses liées à notre
masse salariale sont trop importantes, que dîtes-vous ? Je dis qu’il n’y a
pas trop de personnel communal. Et qu’il n’est pas trop payé. Après dix
ans de gel, il était légitime que le point d’indice ait été augmenté ! Bien
sûr, la masse salariale de nos agents au service des jeunes Septémois.es
à la crèche et à l’école n’est pas neutre.
C’est la résultante de notre politique puisque nous avons fait le choix de la
gestion en régie de nombreux services, ailleurs souvent privatisés.
Et c’est un bon choix ! Pour que la qualité du service rendu aux Septémois.es
prime avant tout chose ! Et pas les profits du secteur marchand.
■ Dépenses de fonctionnement : +2,30% en neutralisant la hausse des coûts de l’énergie.
■ Épargne brute (capacité de financement des projets d’investissement) : 1 967 11,52€. Soit un taux de 13% des recettes de fonctionnement.
■ Autofinancement net de 1 594 445,87€ : +12,45% par rapport à 2021 ;
objectif : maintenir cette tendance pour revenir au niveau moyen des cinq dernières années.
■ Capital de la dette : encours de 340€ par habitant
(contre 816€ en moyenne pour les communes de même strate).
■ Taux de la dette : 5€ par habitant
(contre 21€ en moyenne pour les communes de même strate).
■ Subventions d’investissement perçues de 1 854 904,87€.
Taux moyen de cofinancement des opérations d’investissement : 35%.
Projections 2023
■ Nombre d’habitants : 11 434 (+143 habitants/2022).
Soit une Dotation Globale de Fonctionnement quasi-stable : 1 362 000€.
BUDGET 2023 :
UN DÉFI À NOTRE PORTÉE !
5 QUESTIONS À...
Sophie
CELTON Première adjointe,
déléguée aux finances
Pour consulter la globalité
des documents budgétaires, flashez !
https://ville-septemes.fr/le-budget-communal/
Quelques chiffres clés issus du DOB 2023 Nos grandes politiques publiques
*mise à disposition de locaux, fluides énergétiques…
**sécurité publique, environnement, réseaux d’éclairage public…
Autres secteurs** 30% Culture 3% 5,5% Sports et loisirs
3%
Action
sociale
6,5%
Petite-enfance
Enfance
Jeunesse
30% Soutien au tissu associatif
local (dont charges supplétives*)
22% Enseignement public
Restauration municipale7
MOBILITÉ, point de situation...
Condensé des contributions de la ville et d’Asso Gare
■ la disparition ou la modification de l’itinéraire de la ligne Car Treize
51 n’est pas acceptable.
L’une ou l’autre reviendrait à dégrader l’offre existante et mettrait les
Septémois en grande difficulté pour leurs déplacements quotidiens.
C’est pourquoi la ville demande le maintien intégral de cette ligne
historique qui, en traversant notre commune, rend un niveau de
service inégalable à la population.
■ les efforts engagés en matière de développement des
déplacements en train doivent se poursuivre :
cadencement aux 15 minutes en heure de pointe, tarification en
mesure d’attirer de nouveaux voyageurs...
■ il est nécessaire d’améliorer l’offre de transports en commun le long
de la RD 59c mais, seulement à travers un itinéraire qui repose sur les
besoins des habitants :
offrant des possibilités d’interconnexions (Piacenza), de dessertes de
notre gare, du centre-ville, de sa mairie et facilitant l’accès aux soins vers
les établissements hospitaliers.
C’est pourquoi la ville demande l’étude d’un nouveau tracé, du rond-
point de la Gavotte-Peyret à l’hôpital Nord via l’avenue du 8 mai 1945.
■ le dispositif du Transport à la Demande (TAD), en remplacement
des lignes RTM 121 et 122, doit couvrir largement le territoire
communal et être accessible depuis tous les arrêts RTM existants, à
l’exclusion de ceux desservis par les lignes régulières.
Quelle que soit la solution qui prévaudra, la commune demande une
clause de revoyure au bout d’une année et le déploiement de moyens
facilitant l’apprentissage pour utiliser ce nouveau dispositif.
■ au regard de la profonde modification de la ligne 97 (devenant
B12), induisant un retournement de bus au croisement du chemin du
Vallon d’Ol et de l’avenue du 8 mai 1945, lequel serait impossible sans
envisager un aménagement global de la voirie, la commune demande
que le projet puisse intégrer un meilleur accès au PEM Piacenza.
La municipalité restera attentive à l’examen de ces requêtes.
La concertation publique qui concerne le projet métropolitain de
restructuration du réseau de transports de bus est terminée. Selon la
Métropole Aix-Marseille Provence, l’objectif des 4 000 contributions a
été atteint. Preuve en est qu’il s’agit-là d’un sujet de préoccupation
majeur, témoignant de besoins et d’attentes d’usagers qui se doivent
d’être à la hauteur des enjeux en matière de mobilité. Malgré les
sessions de travail entre les services de la ville et ceux de l’institution
métropolitaine, le projet présenté n’est toujours pas satisfaisant pour
notre Commune. À travers une forte mobilisation, les Septémois.e.s l’ont
exprimé unanimement, en particulier lors de la réunion publique du
3 février qui a réuni 150 personnes. Sans doute, sur les milliers de
contributions, plusieurs dizaines proviennent d’usagers septémois et
d’associations locales.
À ce propos, saluons la contribution “d’Asso Gare Mobilité”, l’action convergente de tissu associatif et des élus, chacun jouant son rôle. “Asso Gare Mobilité” a travaillé de concert avec la commune et a aussi bénéficié de l’aide de Noster PACA à laquelle elle est adhérente, ainsi que d’AESE, elle aussi membre de France Nature Environnement (FNE).
À partir de ces diverses contributions et de leur analyse, la Commune a elle aussi pris part à la concertation et s’est exprimée par un courrier à la présidente de la Métropole, lu lors du dernier Conseil municipal.
Un dénominateur commun : pourquoi changer une ligne qui marche ?
Le ligne 51, gérée par la RDT 13, est une des plus belles et des plus efficaces lignes interurbaines d’Europe. Elle transporte presque un million de voyageurs par an. Il lui est reproché de faire du “cabotage”. C’est justement sa qualité !
Et puis, l’avenir passe aussi par la création d’un véritable TER. Le président de la République et la Première ministre semblent l’avoir compris. Le député Roger Mei l’écrivait déjà en 1996... Dans l’immédiat, le train coûte deux fois et demie plus cher pour les non-abonnés ! Et cela, ça n’est bon ni pour le porte-monnaie, ni pour le climat…
Faire du ferroviaire la colonne vertébrale des mobilités !
L’avis en quelques mots de Noster (Nos Ter) PACA…
L’annonce d’un “plan d’avenir pour les transports”, dont le rapport
du Comité d'Orientation des Infrastructures a été remis à Élisabeth
Borne, va dans la direction que nous indiquons depuis longtemps.
Reste à traduire ces intentions concrètement, dans une région qui
a accumulé des années de retard. Par exemple, pour la desserte
Marseille-Aix, l'offre n'a toujours pas atteint la capacité pour
laquelle les travaux ont été réalisés.
Le plan a été salué par le président du Conseil régional. Les cartes
seraient donc en main pour avancer avec les institutionnels
concernés au premier rang. Un point apparaît clairement : le
dialogue avec les collectivités est prioritaire pour réussir l'exercice.
Quoiqu'il en soit, l’association poursuivra ses actions avec
détermination en faisant valoir des propositions concrètes et
réalistes dans une perspective de création d’un RER métropolitain.
Un moment d’échanges auquel une délégation septémoise
composée d’André Molino, de Carole Ghirardi, Directrice des Services
adjointe à la ville et de Maxime Reita, Directeur du Camping
La Verdière, s’est rendue. Objectifs : faire valoir que la ligne 51 est aussi
une ligne touristique et que nos ZAC éprouvent le besoin de disposer
d’un transport à la demande via la gare ferroviaire.
Inquiétude des acteurs économiques !
Mercredi 8 mars, à l’initiative de son
président Jean-Luc Chauvin, et en présence
de Catherine Pila, présidente de la RTM,
la Chambre de Commerce et d’Industrie
métropolitaine Aix-Marseille-Provence
conviait les acteurs économiques du
territoire au Palais de la Bourse pour une
réunion autour de la question : “quels
besoins et quelles solutions pour les acteurs
économiques et les étudiants en bus ?”.
M O B I L I T É
Pour vous tenir informé de l’actualité
de Noster PACA, flashez !
https://www.nosterpaca.com/8
T É L É T H O N
9 646 €
récoltés &
reversés à
l’AFM Téléthon
Pour cette nouvelle édition septémoise du Téléthon, sous la houlette de Renée Lopez, l’équipe de bénévoles composée de Dominique, Céline, Fernande, Nathalie, Stéphanie, Nadine, Christiane, Yvette, Marie Laure, Françoise, Liliane, Gaëlle, Mireille, Marylaure et Barbara n’a pas ménagé ses efforts ! Il faut dire que l’enjeu de l’événement est de taille, puisqu’il s’agit de contribuer, autant que faire se peut, au financement des projets de recherche sur les maladies génétiques neuromusculaires.
Et cette année encore, la mobilisation des associations locales et de notre tissu commercial était au rendez-vous ! Soirée théâtre par l’Espace jeunes, après-midi musical à l’Oustaou René Payan avec la chorale “Cant’Italia”, randonnée et marche nordique avec l’USCS et l’USCR, loto au Lou Galoubet, tombola par l’Étoile bouliste, vente de friandises par les parents d’élèves du groupe scolaire Tranchier-Giudicelli, vide-grenier dans la cour de l’école Jean Crespi, défis sportifs par l’école François Césari et le collège Marc Ferrandi, soirée dansante par DJ Fred, vente solidaire de livres à la Médiathèque, d’objets fabriqués par les résidents de la maison de retraite le Chêne Vert, de crêpes par Les Tourelles…
Sans oublier, un week-end durant, le traditionnel marché artisanal à l’Espace Jean Ferrat, ponctué d’animations en tout genre avec en ouverture, la prestation toujours autant appréciée des chorales des écoles Jean Crespi et François Césari. Même le père-Noël en est resté bouche bée !
Au total, ce sont 9 646€ qui ont été récoltés et reversés à l’AFM-Téléthon, “3 200€ de plus que l’an dernier !” se réjouit Renée.
Allez, la prochaine fois, on dépasse la barre des 10 000€ ?!9
N O Ë L À S E P T È M E S
À nouveau, le traineau du Père Noël s’est arrêté à Septèmes. Il y a même fait une halte durant trois jours ! Il faut dire que chaque année, il est particulièrement bien accueilli par les bénévoles du Comité des Fêtes, à la manœuvre pour mettre sur pied les festivités de fin d’année et offrir aux Septémois.e.s de tous âges quelques instants de rêve et de magie !
Marché artisanal, structures gonflables, manège pour les plus petits, animaux de la ferme pédagogique, spectacle son et lumière sur les façades de l’hôtel de ville et de la vieille église, échassiers, jongleurs et acrobates du Cirque Indigo, sans omettre le très apprécié stand photo du papa Noël ET… Les fameuses crêpes de Karine ! À ce propos, sachez qu’il aura fallu pas moins de 26 litres de lait, 13 kilos de farine, 78 œufs et près de 9 kilos de pâte à tartiner pour rassasier et réchauffer celles et ceux qui avaient fait le – bon – choix de braver le froid. Bon, c’est vrai qu’il y avait aussi le fameux vin chaud de “Fifi” pour se réchauffer un peu le cœur…
En clôture, une descente provençale (en costume !) accompagnée de nos chèvres du Rove, au son du fifre, du galoubet et du tambourin ! Une nouveauté qui a fait l’unanimité et qui s’est terminée par quelques pas de danse sur la place de la mairie.
Vraiment, l’on se demande pourquoi ça n’est pas Noël tous les jours !?
NOËL, 3 JOURS de FESTIVITÉS !V I E L O C A L E
10
En cette soirée du 24 janvier, au cœur de notre Médiathèque Jòrgi Reboul, c’est entouré d’élus du Conseil municipal dont la Première adjointe Sophie Celton, qu’André Molino a reçu une dizaine de familles qui a fait le choix de rejoindre Septèmes-les-Vallons, “notre ville à l’âme de village”.
Un moment simple toujours autant apprécié, sans formalisme particulier, qui fut l’occasion d’une présentation aux désormais Septémoises et Septémois de notre commune, ses services, ses infrastructures, son tissu commercial et associatif… Le tout, en présence des cadres territoriaux. Parce qu’à chaque instant, la proximité doit être de mise !
Comme à l’accoutumée, le verre de l’amitié qui s’en est suivi fut agrémenté de nombreux échanges. À l’issue, chacune et chacun est réparti.e avec quelques présents. C’est qu’à Septèmes, nous avons le sens de l’accueil !
ACCUEIL DES NOUVEAUX SEPTÉMOIS,
un moment simple toujours apprécié !
Parmi les événements qui viennent clôturer ces trente-et-un jours du mois de janvier durant lesquels l’on peut se souhaiter une bonne année et une bonne santé, il y a la traditionnelle cérémonie d’accueil des nouveaux Septémois.
VŒUX DU MAIRE
À LA POPULATION
Le plaisir de nous retrouver !
L’occasion pour André Molino, après la diffusion du film “Ô Manolo”,
d’évoquer la situation internationale, “une grave crise…portée par la
guerre en Ukraine, mais aussi le blocus du Karabakh, contre lequel
j’appelle notre gouvernement à un soutien plus clair au peuple
arménien”. “Une crise dont les conséquences sont aggravées par les
mauvais choix structurels opérés par nos Gouvernements successifs…
C’est particulièrement vrai pour l’électricité…”.
Tout autant que la situation dans laquelle se trouve la France qui “doit
affronter des difficultés d’une ampleur inédite…” alors “qu’en même
temps”, “le gouvernement a jugé que le moment était opportun pour
remettre en question le droit à la retraite…un projet que je réfute parce
qu’il éloigne un peu plus notre pays de l’engagement de solidarité et
d’équité instauré par le Conseil National de la Résistance…”.
Sans oublier, bien sûr, de ”concentrer l’essentiel des propos sur
Septèmes” parmi de multiples domaines et compétences : éducation,
action sociale, sécurité publique, enfance, jeunesse, finances, solidarité,
transports, vitalité associative, diversité du tissu économique,
environnement et développement urbain “progressif, qui nous amènera
à 12 000 habitants à l’horizon 2030, sans céder à la pression foncière, en
respectant les équilibres existants et en préservant l’intégrité de nos
presque 900 hectares d’espaces boisés classés”.
“Une cérémonie modeste dont la dimension
conviviale et humaine n’échappe à personne”.
Une phrase issue du discours du maire qui
résume à elle seule l’ambiance de cette soirée
dont nous avons été privés trop longtemps, en
raison de la crise sanitaire.
En ce vendredi 20 janvier, à l’Espace Jean
Ferrat, autour de la Première adjointe
Sophie Celton, des élus du Conseil municipal,
d’élus locaux et de parlementaires à l’image du
Sénateur Jérémy Bacchi, ce fut comme des
retrouvailles.
“Nous préparons l’avenir, déterminés à réaliser un programme d’investissement à la hauteur des besoins des Septémois.e.s. Un programme suffisamment agile pour s’adapter à des obstacles financiers croissants, un programme résilient”.
L’occasion enfin, et avant toute chose, de souhaiter “vœux de bonheur, de santé et de prospérité” aux Septémoises et Septémois.CCAS infos
CAFÉS-POUSSETTE,
À VOS AGENDAS !
À la Médiathèque
Jòrgi Reboul.
■ vendredi 7 avril
9h30-11h30
“Le sommeil”
par Isabelle Blache,
infirmière puéricultrice,
directrice de la crèche
La Ronde des Pitchouns
■ vendredi 5 mai
9h30-11h30
“Quelle est la place du
papa dans l’éducation du
jeune enfant ?”
par Angélique De Libero,
éducatrice de jeunes enfants,
Relais Petite Enfance
■ vendredi 2 juin
9h30-11h30
“Comment expliquer à
mon jeune enfant que je ne
me sens pas bien ?”
par Pascale Mariani,
éducatrice de jeunes enfants,
PMI
REPAS DES SENIORS,
la municipalité convie les
Septémois.e.s de 65 ans
et plus mercredi 7 juin
à l’Espace Aixagone à
Saint-Cannat !
Les inscriptions auprès du
CCAS sont ouvertes du
lundi 3 avril au
vendredi 28 avril.
Lors de votre inscription,
un chèque de réservation
de 10 euros par foyer vous
sera demandé.
Il vous sera restitué :
■ à l’issue du repas si
vous y participez,
■ si vous prévenez de
votre absence avant le
17 mai,
■ si vous justifiez de
votre absence par un
certificat médical.
Vous avez 65 ans cette
année ? Veuillez-vous
présenter au CCAS muni
de votre livret de famille,
de votre taxe d’habitation
ou le cas échéant de votre
dernière facture d’énergie.
APPEL
AU BÉNÉVOLAT !
Vous avez du temps libre ?
Le CCAS recherche des
bénévoles pour aider à la
mise en place de ses
actions d’entraide et de
solidarité.
+ d’infos au
04 91 96 31 11
ou par mail
ccas@ville-septemes.fr.
A I D E À L A P E R S O N N E
11
ELL’ISE,
une association
pour accompagner
les proches-aidants
Elles se prénomment Muriel, Laetitia et
Valérie. À l’image d’un français sur cinq,
elles ont fait partie de ces aidants
familiaux qui soutiennent chaque jour
l’un de leur proche devenu dépendant
en raison de son âge, d’un handicap ou
d’une maladie. Dans leur cas, elles ont
aidé du mieux qu’elles pouvaient
Lucienne, leur mère et belle-mère, qui
avait émis le souhait de rester aussi
longtemps que son état général lui
permettrait en son domicile septémois.
Seulement, malgré toute la force et la
volonté dont ont fait preuve ces trois
femmes, en dépit des soins journaliers
des professionnels de santé, le quotidien
leur devenait difficile à supporter,
physiquement, émotionnellement…
Alors, en novembre 2021, quel ne fut pas leur soulagement de trouver
une place dans un Ehpad de la commune voisine. D’autant plus que
Lucienne souffre d’Alzheimer. Seulement, 58 jours plus tard, “elle part dans
des douleurs et souffrances atroces”. Plusieurs enquêtes sont ouvertes, dont
une par l’Agence Régionale de Santé. Aujourd’hui, le dossier est entre les
mains du Parquet d’Aix-en-Provence. La justice rendra son verdict.
Mais sans attendre le délibéré final, à l’automne 2022, Muriel, Laetitia et
Valérie décident ensemble de fonder l’association Ell’ise. Comme “Élise”,
le deuxième prénom de Lucienne.
”Au travers de notre expérience de vie, nous voulons accompagner,
conseiller et soutenir celles et ceux qui se retrouvent confrontés à une
situation similaire à la nôtre !”.
Par le biais de rencontres et d’échanges, “avec franchise car c’est du vécu”,
il s’agit pour les trois dirigeantes, déjà rejointes par une poignée de
bénévoles, d’aider les proches-aidants, de les faire bénéficier ”d’un
réseau”, y compris lors de suspicions de maltraitances au sein d’un
Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.
Il faut dire que les pratiques scandaleuses d’Orpea, leader mondial du
secteur (SeptéMois n° 129 – page 9), sont encore dans toutes les têtes.
Une onde de choc qui fut suivie par une mission “flash” sur “les
conditions de travail et la gestion des ressources humaines en EHPAD“,
conclue par 13 propositions “au service d’améliorations concrètes”…
Ancien cadre commercial, Bernard Bruhat est ce que l’on peut appeler un retraité actif ! “Je voulais être utile, aider mon prochain, en particulier les gens qui rencontrent des difficultés” introduit-il. Il adhère à l’antenne aixoise de l’UFC Que Choisir. Durant dix années, il conseille bénévolement les consommateurs. Fort de cette expérience, il est élu Président de la structure en 2015. Il exerce son mandat jusqu’à la survenue de la pandémie de Covid-19.
Reconnaissant certaines similitudes avec le rôle de conseiller, un ami conciliateur lui suggère alors de devenir lui-même… conciliateur. Bernard Bruhat se laisse facilement convaincre et postule auprès du ministère de la Justice. Quelques mois plus tard, sa candidature est retenue. En septembre dernier, il prête serment et est habilité à exercer sa nouvelle fonction. Après avoir suivi plusieurs modules de formation dispensés par l’École Nationale de la Magistrature, en plus de son bagage personnel, il est notamment affecté à Septèmes-les-Vallons.
Sa maxime : “une bonne conciliation vaut mieux qu’un mauvais procès”.
Alors Bernard Bruhat “débroussaille le terrain”, écoute l’un, puis l’autre. “Je tente de faire appel au bon sens, à la raison, de trouver une solution qui puisse convenir à chacun”. Pour quel résultat ? ”En moyenne, un cas sur deux se règle par la conciliation ! Autant de petites affaires qui n’encombrent pas les tribunaux. Sans compter les économies réalisées par le justiciable !”.
La conciliation concerne les domaines suivants :
■ problèmes de voisinage (bornage, droit de passage, mur mitoyen),
■ différends entre propriétaires et locataires ou entre locataires,
■ différends relatifs à un contrat de travail,
■ litiges de la consommation
■ litiges entre commerçants,
■ litiges en matière de droit rural,
■ litiges en matière prud'homale.
Depuis septembre 2022, Bernard Bruhat est le nouveau conciliateur de justice. Son rôle ? Trouver une solution amiable à un différend entre une ou plusieurs parties. Rencontre.
Bernard Bruhat,
CONCILIATEUR DE JUSTICE
Bernard Bruhat
assure bénévolement
deux permanences gratuites :
les 2ème et 4ème lundis
de chaque mois,
uniquement sur rendez-vous
auprès du Service de la vie locale
au 04 91 96 31 00.
+ d’infos :
■ 07 70 45 95 31
■ association.ellise@gmail.com
■ Fb : Association Ellise
À son niveau, l’association Ell’ise
apportera sa pierre à l’édifice.12 12
V I E A S S O C I AT I V E
Et à Septèmes ?
Aucune donnée chiffrée pouvant démontrer telle ou telle évolution sur une période donnée n’est disponible. Néanmoins, lorsque l’on interroge nos dirigeants associatifs, que ce soit dans le domaine de la culture, du sport, du loisirs, de l’éducation populaire, y compris au sein des organisations type syndicales ou politiques, le constat est partagé au niveau national. Bien sûr, les “choses tournent” ! Il y a toujours des matchs, des tournois, des spectacles, des festivités, des sorties, des repas… Bien souvent pour le plus grand plaisir des Septémois.es qui y participent. Des initiatives qui ne pourraient exister sans la présence de la centaine d’associations sur notre commune, et sans leurs bénévoles qui donnent de leur temps, ces femmes et ces hommes qui œuvrent souvent dans l’ombre, et qui contribuent directement au bien vivre ensemble dans la cité.
MAIS. Et là, s’en est un grand. Ces forces vives sont bien souvent (trop souvent ?) les mêmes ! Il y a peu (ou pas) de “nouvelles recrues”. Sans compter ces bénévoles d’une expérience certaine (pour ne pas parler d’âge, vous l’aurez compris), qui souhaiteraient prendre un peu de recul, après des années de don de soi, mais qui se retrouvent contraints, par la force des choses et par leur volonté sans faille de faire vivre le dynamisme associatif, à “prolonger” d’une ou plusieurs années.
Alors que faire ? Déjà, au plus fort de la crise sanitaire, les élus.es de la nouvelle mandature d’alors, dont Christine Arnaudo, Adjointe déléguée à la coordination de la vie locale et Manuel Pinto, conseiller municipal chargé des liens avec les associations, s’étaient emparés.es de la question en proposant des temps d’échanges et de réflexion durant cette période si particulière. Aujourd’hui, les moments de rencontres se poursuivent avec comme objectif principal de continuer à accompagner au mieux le tissu associatif local, notamment pour ce qui concerne l’engagement associatif.
Au cours des discussions, l’idée est venue de valoriser l’engagement de nos bénévoles au travers d’articles dans votre SeptéMois.
Ce sera chose faite dans tous les numéros de l’année. Et qui sait, en lisant ces quelques lignes et cette longue introduction (mais nécessaire pour bien contextualiser), créer des vocations et donner envie à celles et ceux qui voudraient s’engager de sauter le pas !
Focus sur trois associations : le Comité des Fêtes, le Comité Communal de Feux de Forêts et l’Association des donneurs de sang bénévoles.
ENGAGEMENT ASSOCIATIF,
ET VOUS ?
COMITÉ DES FÊTES
organisateur toute l’année des festivités !
En France, un citoyen sur cinq est bénévole dans une association, soit
onze millions de personnes. Le dernier baromètre de l’engagement
bénévole associatif, réalisé par France Bénévolat et l’IFOP, révèle une
diminution globale du bénévolat associatif, aggravée par la
pandémie de Covid-19 et son lot de restrictions à répétition.
Preuve en est, en quatre ans, le taux d’engagement bénévole
associatif est passé de 24% à 20%. Une baisse qui concernerait toutes
les générations, en particulier les 39-45 ans et les plus de 65 ans.
Mais, si l’engagement dit “régulier” (un jour ou plus par semaine tout
au long de l’année) est en recul, le bénévolat dit “ponctuel” (quelques
heures chaque semaine, par mois, par an, mais pas tout au long de
l’année) continue lui de progresser. Un tiers des bénévoles associatifs
sont aujourd’hui des volontaires occasionnels : un type de bénévolat
qui semble être apprécié des moins de cinquante ans.
Le tout, dans une ambiance conviviale et bon enfant, où chacun peut trouver sa place. Il suffit juste de faire preuve d’un peu de bonne volonté. En plus, c’est un engagement associatif qui contribue au rayonnement de la vie locale ! Alors, pourquoi pas vous ?
Depuis de longues années, le Comité des Fêtes offre aux Septémois.es des animations variées et de qualité. Par convention, cette association loi 1901 reçoit une subvention municipale annuelle, qui constitue l’essentiel de ses recettes, et dont le taux a été maintenu malgré le contexte sanitaire passé et économique actuel. Une volonté forte de la municipalité étendue à la totalité des associations du territoire communal.
Céline Sciortino, la présidente, sait pouvoir compter sur une vingtaine de bénévoles, “sans compter l’aide matérielle et logistique de la ville !” tient-elle à préciser. “Un collectif ” composé de “fidèles parmi les fidèles”, mais aussi de “sang neuf”, “c’est essentiel pour suggérer de nouvelles idées et nous adapter à notre temps comme aux envies des Septémois.es !”.
S’engager au Comité des Fêtes, ça veut dire quoi ?
Ça veut dire être disponible au maximum une quinzaine de journées par an.
“Ou un peu moins, ou un peu plus !” en rigole Céline.
Comment ? En participant aux quelques réunions de préparation des événements, principalement en semaine et en soirée, systématiquement conclues par un moment convivial ! C’est ça aussi le bénévolat associatif !
Et en “filant la main” avant et après les festivités comme le Carnaval ou encore la Sainte-Anne : installer des tables, des chaises, s’occuper de la buvette, de la distribution des repas… Ou même en contribuant à la programmation. Il y a tant de choses à faire ! “C’est pour cela qu’il nous faut des bras !” lance Céline. Une nouvelle recrue, le jeune Bastien, est déjà volontaire !
+ d’infos : Céline Sciortino
■ 06 10 01 56 8113
COMITÉ COMMUNAL
DE FEUX DE FORÊTS
au service de la préservation
de notre massif forestier
et de la sauvegarde de la population !
Parmi les missions principales du CCFF :
■ intervenir sur les feux naissants, avant les sapeurs-pompiers ;
ou après un incendie pour noyage,
■ guider et assister les secours de par leur connaissance
du territoire communal,
■ surveiller notre massif forestier par des patrouilles les jours à risque
et en vigie l’été,
■ sensibiliser le grand public (règlementation, accès aux massifs…)
et participer aux événements de la vie locale.
S’engager au CCFF, ça veut dire quoi ?
Ça veut dire être disponible au moins dix journées par an.
Comment ? En s’engageant en particulier à effectuer, du 1er juillet au
30 septembre, 4 journées de vigie de 10h à 19h ou 8 demi-journées
de 10h à 16h ou de 16h à 19h. “Néanmoins, la saison estivale débute
de plus en plus tôt en raison des conditions climatiques !” précise Yves.
Être en vigie, ça réclame une certaine attention et beaucoup de
concentration : pour détecter les premières fumées, repérer leurs
positions exactes, donner les bonnes indications au Centre
opérationnel départemental d’incendie et de secours ou aux vigies
alentours et, le cas échéant, guider les sapeurs-pompiers jusqu’au lieu
du sinistre.
“Mentalement, ça peut être fatiguant pour nos membres les plus
anciens… Sur cet aspect, les jeunes bénévoles sont les bienvenus !
Au masculin comme au féminin”.
Enfin, au travers d’actions organisées par l’amicale du CCFF, les
moments de retrouvaille autour d’un bon repas ne manquent pas !
Essentiel pour la cohérence du groupe !
Amoureux de la colline ?
C’est pour vous !
Créé en 1985, sous la municipalité Marc Ferrandi, le CCFF n’est pas une association en tant que telle, mais c’est tout comme ! C’est en réalité une entité placée sous l’autorité directe du Maire, et qui fait partie intégrante de l’Association Départementale des Comités Communaux Feux de Forêts et des Réserves Communales de Sécurité Civile des Bouches-du-Rhône. Le rôle de ces femmes et hommes en orange ? Contribuer à la préservation de nos massifs forestiers et à la sauvegarde de la population !
Yves Bruchon, Vice-président et Arthur Mélis, l’Adjoint référent, peuvent compter sur une trentaine de bénévoles, “de presque tous les âges !” lance Yves, puisque deux jeunes femmes et un jeune homme d’une vingtaine d’année font partie des effectifs. Avec une particularité, la vigie de Septèmes est ouverte tout l’été et n’est tenue que par les bénévoles du CCFF !
+ d’infos : Yves Bruchon
■ 06 80 51 14 94
Partagez votre pouvoir, donnez votre sang !
Le don du sang à Septèmes, c’est :
■ 6 collectes par an, tous les 2 mois, un jeudi entre 15h et 19h30
■ 1 lieu dédié : la salle du rdc de la mairie
(exceptionnellement à l’Espace Jean Ferrat)
■ 1 rendez-vous en ligne via une plateforme dédiée : moins d’attente
■ 1 prélèvement rapide, en tout, avec le casse-croûte offert : moins
de 45 minutes
De 18 à 70 ans, on peut être donneur !
Les dates de collectes sont systématiquement diffusées sur les supports
de communication de la ville. Maintenant, vous n’avez plus d’excuse !
ASSOCIATION DES DONNEURS
DE SANG BÉNÉVOLES
pas de sang, pas de vie !
Créée il y a environ trente ans, comprenant comme premiers dirigeants
Roger Maria, Jacques Deschamps et l’actuel président d’honneur
Jean-Marie Lesire, l’association des donneurs de sang bénévoles
contribue activement à l’organisation des collectes de sang à Septèmes,
en lien étroit avec l’Établissement Français du Sang (EFS).
Frédéric Bonnet, président depuis 2017, est entouré de neuf bénévoles
qui s’affairent avec toute leur bonne volonté, au moment de chaque
collecte. Un objectif : captiver et convaincre un maximum de donneurs
potentiels. Et pour cause, les stocks de sang n’ont jamais été aussi bas.
“L’indice de générosité” des Français en âge de donner leur sang – entre
18 et 70 ans – est de 4%, “ce qui couvre les besoins” selon Didier
Marcellesi, le responsable régional de l’EFS. Mais en PACA, l’indice
diminue à 3%, obligeant même les hôpitaux marseillais à “importer” 30%
de ce dont ils ont besoin ! Quant à Septèmes, “il descend en dessous
des 2% !” alerte Frédéric. Alors là, c’est un appel aux bénévoles ET aux
futurs donneurs que vous êtes potentiellement ! Parce que dans les deux
cas, l’association a besoin de “sang neuf” !
S’engager au sein de l’association des donneurs de sang,
ça veut dire quoi ? Ça veut dire être disponible au maximum
dix journées par an, voire des demi-journées.
Comment ? En distribuant des flyers un peu avant la collecte, en installant
les banderoles aux quatre coins de la ville, en préparant la salle avant
l’arrivée de l’EFS, en participant aux événements de la vie locale pour qu’en
tout temps, la communication autour du manque de donneurs circule…
Et puis, comme dans chaque structure associative, il y aussi des moments
de détente durant lesquels l’on se retrouve pour parler de tout et de rien.
Voilà, s’engager au sein de l’association des donneurs de sang, c’est
“juste” cela !
+ d’infos : Frédéric Bonnet
■ 06 82 64 00 8614
Pour ce faire, quatre canaux de communication sont d’ores et déjà
définis :
■ une lettre d'informations trimestrielle (pour la recevoir,
inscrivez-vous sur droitdessols@ville-septemes.fr ou 04 91 96 31 70),
■ un mail pour les remontées de terrain :
m13240@ville-septemes.fr,
■ un cahier de doléances à disposition à l’accueil de la mairie,
■ des informations régulières à retrouver dans votre SeptéMois.
LOGEMENTS ACQUIS PAR LA
COMMUNE DANS L’ANCIEN
les travaux commencent !
Mercredi 25 janvier, les quinze entreprises attributaires du marché de la
réhabilitation exemplaire des logements communaux en centre-ancien
se réunissaient à “Sep’ar ici” pour le lancement de l’opération.
Un chantier d’envergure puisqu’il concerne six ensembles, les numéros
19, 119, 153, 269-275 et 291 avenue du 8 mai 1945, ainsi que le
6 impasse Pierre Fiche. Entre déconstruction d'éléments intérieurs, gros
œuvre, réseaux électriques, plomberie, menuiseries extérieures, travaux
intérieurs, façades, espaces verts… L’équipe de maîtrise d’œuvre, l’atelier
Aïno, estime la durée des travaux à une année.
Un mot d’ordre : échanger !
Douze mois durant lesquels les riverains des sites concernés auront
nécessairement à composer avec les aléas d’un chantier :
un environnement parfois sonore, des difficultés intermittentes de
stationnement… Bien sûr, la ville a clairement indiqué aux sociétés en
charge des travaux qu’elle souhaitait un minimum de nuisances.
Mais, il devrait tout de même y en avoir…
Alors, pour échanger sur ces questions, une première réunion
d’information s’est tenue mardi 7 février. À l’ordre du jour, en particulier,
les modalités de communication mises en œuvre par la Commune.
Un objectif : que les échanges soient continus entre d’un côté, le maître
d’ouvrage et de l’autre, les usagers pouvant être impactés. Il parait tout
aussi important que les doléances puissent remonter facilement.
Une opération résolument réplicable !
Une des ambitions de l'opération est de (dé)montrer les bénéfices de
la réhabilitation de logements dégradés en centre-ville, à la fois pour
les propriétaires occupants et pour les propriétaires bailleurs. En
sachant que des aides financières à la rénovation sont mobilisables.
À venir : un programme de visite de chantier pour se rendre compte,
directement sur place, des méthodes appliquées : réemploi de
matériaux anciens, utilisation du pin d'Alep, isolation par l'extérieur,
énergies renouvelable (chaudière bois, panneaux solaires...)…
Lauréat de plusieurs prix, il est depuis quatre ans à la tête d’“Ivry Serres Architecture”, une structure au sein de laquelle il œuvre, dans chacun de ses projets, “à interroger l’histoire d’un lieu, d’un quartier… pour que le bâtiment parvienne à faire résonner ce qu’il y a autour de lui… il s’agit de trouver une harmonie, presque une mise en scène !”.
Une vision de l’architecture, presque une philosophie, qui guide son travail jusqu’à se positionner sur la conception, avec l'agence “Beaudouin architectes”, de la médiathèque Charles-Nègre de Grasse. Ce sera la consécration !
Parmi 25 réalisations nommées, l’ouvrage d’Ivry Serres remporte la célèbre distinction de l’Équerre d’argent 2022 !
Pour les “non-initiés”, c’est “LE” bâtiment de l’année. Un prix d’autant plus prestigieux qu’il est décerné par un jury composé de “pairs” architectes, eux-mêmes anciens lauréats. Et, pour cette 40ème édition, sous la présidence de l’historien et théoricien de l’architecture Jacques Lucan.
Lors de la cérémonie officielle à Paris, en présence de la ministre de la Culture Rima Abdul Malak, son compère Gilles Perraudin a tenu à rendre, au nom de l’ensemble des jurés, un vibrant hommage à l’œuvre réalisée par notre Septémois.
Ouvrez bien les yeux, le regard “différent” d’Ivry Serres pourrait être répliqué prochainement à Septèmes ! À suivre…
“L’ÉQUERRE D’ARGENT”
décernée à Ivry Serres !
C’est sûr, le septémois Ivry Serres ne vous est pas inconnu. Enseignant, maître de conférences, chercheur… mais avant toute chose architecte ! Fondateur et co-gérant de “l’Atelier Fernandez et Serres” de 2006 à 2019, il est aussi dirigeant bénévole de l’association Khora, un collectif de six architectes qui se rassemblent chaque année dans une ville périphérique du territoire marseillais. Objectifs ? Réfléchir à son avenir et s’y confronter avec les outils de leur discipline. En 2019, Septèmes-les-Vallons était partenaire du séminaire annuel. Le SeptéMois en avait fait écho, puisqu’il en était notamment ressorti des projections de notre ville pour le moins… originales ! Au centre, Ivry Serres, entouré de ses collaborateurs
Benjamin Vassia et Hugo Marquet.
HABIT A T - L O GEMENT
CLIN D’OEIL...
VISITES DE L’EXPO DE LA RÉHAB’ ! Sep’ar ici - maison de l’habitat
■ tous les mardis du mois, de 13h30 à 17h,
■ tous les 4ème mercredis du mois, de 16h30 à 19h,
■ tous les mercredis de 9h à 12h et de 14h à 17h,
■ les vendredis des semaines paires de 14h à 17h.15
E N T R E P R I S E S
Pour la première édition de l'année de l'atelier des acteurs
économiques, rendez-vous était donné aux chefs d'entreprises et
commerçants septémois le 24 janvier dernier, entre midi et deux,
salle Fernand Ros. Un format organisé durant la pause déjeuner,
pour capter un maximum de participants, le tout dans une
ambiance agréable, malgré un sujet abordé qui l’est moins et qui
préoccupe l’ensemble de notre tissu économique : la facture
énergétique.
Sollicitée par la Commune pour son expertise en la matière,
la Chambre de Commerce et d'Industrie Aix-Marseille-Provence
(CCIAMP) a dressé un panorama des aides disponibles pour
soutenir les entreprises touchées par la hausse des prix de l’énergie.
Selon la taille de la structure et les difficultés rencontrées, cela peut
aller d’un bouclier tarifaire, en passant par un amortisseur
d’électricité ou encore l’étalement des échéances… Des dispositifs
visant à financer d’éventuels travaux d’isolation ont également été
présentés.
À l’issue, les intervenantes de la CCIAMP ont échangé avec
chacune et chacun, pour envisager le cas échéant un
accompagnement individualisé, au cas par cas.
Vous êtes commerçant ou chef d’entreprise septémois ?
Vous avez raté cette rencontre ?
Le Service Aménagement de l'espace est à votre disposition :
■ 04 91 96 31 70
■ droitdessols@ville-septemes.fr
À vos agendas...
Le prochain atelier des acteurs économiques
se tiendra le mardi 13 juin. Au programme :
■ la restructuration de l’association de commerçants,
■ la signalétique au sein des Zones d’activités.
ATELIER DES
ACTEURS ÉCONOMIQUES les aides énergétiques, un sujet d’actualité ! Le PIG ? C’est le Programme d’Intérêt Général métropolitain, un ensemble de financements à destination des propriétaires privés, pour leur permettre d’engager des travaux
visant à améliorer les performances énergétiques des logements,
de rénover les logements dégradés et de réaliser des travaux
d'adaptation à l'âge et au handicap. Des aides qui peuvent se
cumuler à celles existantes au niveau national.
Lors de cette réunion de lancement, qui s'adresse aussi bien aux
propriétaires bailleurs qu'aux propriétaires occupants, tout autant
qu’aux gestionnaires de bien et agences immobilières, les services
de la Métropole Aix-Marseille Provence et SOLIHA, l’opérateur
désigné, présenteront les dispositifs disponibles, la marche à suivre...
LE PROGRAMME !
Ça se passe à la Maison de l’habitat et de la rénovation “Sep’ar ici”,
salle Marius Pascal – Notre-Dame-Limite à Septèmes-les-Vallons.
Les conseillers de l’Agence Locale de l’Énergie
et du Climat de la métropole marseillaise présenteront les aides
disponibles à la rénovation énergétiques annoncées pour 2023.
Quels sont les travaux éligibles ? À combien pourriez-vous
prétendre ? Ils répondront à toutes vos questions !
Inscription auprès du Service Aménagement de l’espace :
■ 04 91 96 31 70 ■ droitdessols@ville-septemes.fr
LANCEMENT DU NOUVEAU PIG
Mardi 4 avril à 18h
TABLES D’ÉCHANGES DE L’ALEC
Mardi 21 mars à 17h16
E N V I R O N N E M E N T - D É V E L O P P E M E N T D U R A B L E
Il y avait du monde en ce samedi 4 février pour cette nouvelle édition du
Forum Agenda 21 organisée au sein de la Médiathèque Jòrgi Reboul.
Un événement ouvert par Audrey Cermolacce, Conseillère municipale et
Présidente de la commission développement durable, qui a rassemblé
les Septémois.es qui s’intéressent, de près ou de loin, aux questions
éco-citoyennes. Et visiblement, ils sont de plus en plus nombreux.
Tant mieux, puisque la qualité et la diversité des interventions, ateliers et
animations proposés étaient une fois de plus au rendez-vous.
Des animations et ateliers pour petits et grands
qui ont recontré un vif succès !
■ interventions artistiques autour de la nature
et des insectes avec Sabine Kruk,
■ création artistique à base de matériaux récupérés
avec la Compagnie Balladine,
■ pyrogravure et fresque environnementale avec le Centre social,
■ les animaux de la ferme !
Des stands toute la journée…
Ceux de nos partenaires institutionnels et associatifs, dont la présence
est toujours fortement appréciée et remarquée :
■ ALEC, ATMO SUD, CCFF, AESE, CHUUT, Asso Gare, Centre social, S3V,
Noster PACA, SOS Abeilles 13, CEN PACA, Métropole, ARBE, ONF...
Sans oublier le stand de la Commune avec la mobilisation du service
Développement durable, des élus.es délégués.es et la présence de
l’atelier post-it pour finaliser la concertation. Pour le repas, c’était Fati !
…et des expositions
■ “Lumière Nature” de Valentin Mauro,
■ “Zéro pesticide dans nos villes et villages” par l’ARBE,
■ L’Atlas de Biodiversité Communale,
■ “Les ambassadeurs de la Caravelle” et
“Parcours nature biodiver’cité” par le Centre social.
Trois temps forts !
■ La table ronde “Regards croisés” autour de l’énergie et des déchets
co-animée par la Première adjointe Sophie Celton et Ludovic Di Meo,
Conseiller municipal, en présence de l’ALEC, du Cabinet Aïno, avec
un témoignage de Ludovic Pasquinucci, Président de l’Association
Culturelle des Français d’Origine Arménienne sur “la volonté et les diffi-
cultés rencontrées dans le tri des déchets lors des événements”.
■ La conférence-débat autour de la gestion durable de la forêt,
présentée et animée par Patrick Magro, en présence de Laurence Le
Legard-Moreau, ingénieure des eaux et forêts, avec la participation des
Communes Forestières, de Fransylva, de la coopérative France-forêt,
du CRPF et du CERPAM.
Ce qui ressort de ce temps d’échanges : il faut veiller au point d’équilibre
entre sylvopastoralisme et gestion durable de la forêt.
■ La lecture de “L’homme qui plantait des arbres” de Jean Giono
par la comédienne Bénédicte Debilly.
Une concertation qui aboutira à la mise en œuvre
d’un programme d’actions courant 2023 !
■ Si l’analyse des réponses issues de la précédente concertation de la
population au travers d’un questionnaire dédié a conduit la
commune à valider la création d’un sixième axe stratégique autour du
bruit et de la qualité de l’air...
■ ...les contributions des Septémois.es à l’atelier post-it de cette
nouvelle édition du Forum Agenda 21 seront prises en compte dans la
traduction puis la mise en œuvre des grands axes en un programme
d’actions 2023-2026 !
Forum Agenda 21 édition 202317 17
Depuis trois ans, la ville publie des com-
munications régulières pour renseigner
celles et ceux qui voudraient contribuer,
à leur niveau, à l’éradication des frelons
asiatiques, redoutables prédateurs de
nos abeilles pollinisatrices et dange-
reuses pour l’homme en cas de piqûres
multiples. Alors, même si l’espèce est
désormais bien installée en France,
lorsque vous lirez ces lignes, ce sera le
bon moment pour piéger les reines !
Conseils issus d’un entretien avec Xavier
Dischert, président de l’Abeille Proven-
çale et Georges Menchon, président
d’honneur.
Période idéale pour capturer les reines :
entre mi-février et fin mai.
Pourquoi piéger en priorité les reines ?
À l’arrivée des températures plus
douces, elles sortent d’hibernation déjà
fécondées pour former un nid primaire,
pondre des larves qui deviendront des
ouvrières, jusqu’à former un nid
secondaire abritant des milliers de
frelons asiatiques. À ce moment, c’est
déjà trop tard !
Et lorsque l’on sait que chaque nid peut
engendrer 200 reines en fin de saison et
qu’une reine peut engendrer 2 000 à
15 000 frelons asiatiques…
Comment fabriquer un piège ?
En découpant une bouteille en plastique,
en retournant le goulot coupé et surtout,
en y plaçant un bout de bois et en perçant
quelques trous jusqu’à 6mm de diamètre
pour permettre à d’éventuelles abeilles
piégées de s’échapper. Sans laisser
passer les reines frelons, plus grosses…
Quel mélange utiliser ?
1/3 de sirop de fruits rouges, 1/3 de vin
blanc et 1/3 de bière brune la plus forte
possible. Les deux derniers ingrédients
vont attirer les reines frelons qui ont
besoin de sucre pour commencer à créer
leur nid, tout en éloignant les abeilles.
Où positionner le piège ?
À hauteur d’homme, 1m70 c’est idéal !
Comment reconnaître un frelon
asiatique ? Il est plus petit que le frelon
européen, il a le dos plus foncé et surtout,
les pattes jaunes !
À savoir : lorsque vous apercevez un
frelon asiatique, son nid se situe dans un
rayon de 500m ! Pour détruire un nid,
n’intervenez pas vous même, faites appel
à un professionnel.
FRELONS ASIATIQUES,
il est temps de piéger !
Alors qu’au terme d’une enquête publique,
la Préfecture des Bouches-du-Rhône a
renouvelé temporairement l’autorisation
d’exploitation de l’Écopole de l’Étoile, elle
étudie depuis quelques mois une alternative
aux passages actuels des camions. Son projet ?
Une route traversant notre massif de l’Étoile qui
passerait par Simiane-Collongue, Bouc-Bel-Air
et Septèmes-les-Vallons.
Pourquoi ? Certains élus marseillais remettent
en cause l’itinéraire actuellement emprunté par
les véhicules pour s’y rendre, utilisé depuis la
création du site. Pour mémoire, de nombreuses
améliorations ont été apportées depuis
plusieurs décennies concernant la sécurité des
piétons, le bruit et la vitesse ; la descente des
camions s’effectuant obligatoirement à
30km/h derrière une voiture-pilote. Bien que
l’exaspération des riverains pouvant être
impactés par les nuisances résultant de la
circulation des camions puisse être entendue,
cette option est un non-sens environnemental
et économique !
Le chiffre de 10 millions d’euros (hors acquisi-
tions foncières) est annoncé pour aménager cet
itinéraire ! Une aberration que d’investir autant
d’argent pour détruire des espaces naturels et
contredire les engagements sur la transition éco-
logique portés localement depuis de nom-
breuses années. D’autant plus que le nombre de
camions va passer à 30 par jour d’ici 2025…
La solution ne réside donc pas en cet itinéraire
alternatif ! Mais plutôt en une accélération de
la reconversion progressive du site et bien sûr
de l’amélioration de l’itinéraire actuel.
C’est en ce sens que le préfet des Bouches-du-
Rhône a été alerté par les maires de trois
communes concernées, dont André Molino.
Alors, pour continuer à dire NON à tout projet
de route dans notre massif, participez à la
prochaine Montée pédestre de l’Étoile !
Plus qu’une montée pédestre, une montée
militante !
Rendez-vous à Fabrégoules samedi 8 avril à
8h30.
La raison est d’ordre environnemental.
Une telle action pourrait porter préjudice
aux nombreuses espèces qui viennent s’y
nicher : merle noir, rouge-gorge, verdier
d’Europe, pinson... Ainsi, vous risqueriez
de détruire leur habitat naturel et de
mettre en danger les oisillons.
+ d’infos : 04 91 96 31 70
Entre le 15 mars et le 31 juillet
JE NE TOUCHE PAS À MA HAIE ! Entre le 15 mars et le 31 juillet, sans pour autant contrevenir aux Obligations Légales de Débroussaillement (OLD), la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) recommande fortement de ne plus tailler ses haies comme ses arbustes. Et la ville aussi ! En tout cas, quand on ne peut pas faire autrement, après mûre réflexion, et en prenant conseil auprès de nos Services espaces verts et développement durable.
MIEL AMER D’AUTOMNE
en perspective !
Essence courante de nos massifs forestiers
méditerranéens, l’arbousier – ou arbre aux
fraises – est un arbuste robuste qui présente un
réel intérêt pour la préservation de la forêt.
Grace à ses racines très profondes, il permet au
sol d’être maintenu au passage d’un incendie.
Aussi, il se régénère rapidement. Pas
inintéressant dans notre région où les feux et
les épisodes de sécheresse sont de plus en
plus fréquents.
À l’automne dernier, dans le cadre du
programme d’Amélioration de la Forêt
Communale, cofinancé par le Conseil
départemental, une centaine d’arbousiers a été
plantée par l’Office Nationale des Forêts sur un
foncier appartenant à la ville au fond du Vallon
des Peyrards.
Et, “arbouse sur le gâteau”, toutes les parties de
l’arbousier ont un potentiel d’utilisation. Par
exemple, ses baies rouges sucrées et acidulées
feraient un excellent miel amer ! Il faudra
patienter avant de le déguster…
Comme depuis 2007, NON
à tout projet de route dans notre massif !SÉNÉGAL, récit de voyage !
La solidarité s’exerce AUSSI à Septèmes !
18
C’est dans le cadre d’un projet de coopération et de solidarité internationale, cofinancé par le ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères et par le Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire (Fonjep), avec le parrainage de la Ligue de l’Enseignement, que le Centre social de la Gavotte-Peyret a proposé à un groupe d’adolescents de vivre une aventure inoubliable. Direction : le Sénégal. Récit de voyage.
Le Sénégal est un pays empreint de traditions avec une culture très riche, notamment dans les domaines de la musique, de la littérature ou de la cuisine… Tout ce que nous avons pu découvrir durant cette mission volontaire !
Les Sénégalais sont (re)connus pour leur hospitalité. Nous avons été chaleureusement accueillies et nous avons facilement tissé des liens avec les habitants.
Le 3 décembre, nous sommes arrivées dans le petit village de Mboukoutour dans la commune de Fatick, à deux heures de route de Dakar, la capitale du pays.
Avec le groupe, nous avions deux objectifs : rénover la clôture du verger de l’école et mettre en place des animations pour les enfants du village.
Ce voyage collectif nous a permis d'aller à la rencontre de l'Autre mais aussi de nous confronter à l’inconnu et à une culture différente de la nôtre. Le dépaysement était total ! Bien loin de notre confort occidental…
Les échanges avec nos amis Sénégalais étaient nombreux. Parfois, il nous arrivait d’être surprises par leur vision des choses, sur des sujets comme la religion, l’éducation, la scolarité, la relation femme/homme…
Alors que la matinée était consacrée au chantier, l'après-midi était dédiée aux animations ou à la connaissance de la culture artisanale. Conjuguer ces deux activités nous a permis de rencontrer davantage d’individualités et d'acquérir une certaine capacité d'adaptation. Mais aussi de porter un regard critique sur notre travail et pouvoir créer un échange de compétences et de savoirs. En effet, nous avons pu observer des similitudes, tout comme des différences, dans la manière d'intervenir auprès des enfants.
À toutes les personnes qui souhaitent prendre du recul sur leur vie, leur culture, leur profession et apporter leur aide dans des pays qui en ont besoin, nous recommandons ce type de voyage solidaire !
Mille mercis au Centre social pour cette belle aventure !
Kenza Améziane et Noor Feghoul
Appel à candidatures
ouvert aux 17/20 ans
Le Centre social propose deux projets
d’échanges et de solidarité internationale.
Venez vivre une aventure inoubliable
alliant la découverte de l’Europe et de la
Méditerranée autour du spectacle vivant,
de la culture ou encore de la citoyenneté !
Plus d’infos...
... des questions
04 65 58 87 33 - 06 25 27 12 53
csgp.usager@gmail.com
MAROC
Sidi-Bibi
Éducation à la citoyenneté
et à la solidarité internationale
Août 2023
Un dispositif VVV-SI qui s’inscrit dans un
programme Jeunesse des 2 Rives (J2R).
ALLEMAGNE
Berlin
Programme d’échange européen
1ère phase à Berlin : août 2023
2ème phase à Septèmes : octobre 2023
Un programme de l’OFAJ, parrainé par la
Ligue de l’Enseignement.
Début décembre, l’Association des Parents
d’Élèves (APE) de l’école François Césari a lancé
une collecte de Noël solidaire. L’idée est
simple, originale et efficace ! Dans une boîte à
chaussures ou un carton joliment décoré,
y mettre “un truc” chaud, “un truc” bon,
un produit d’hygiène/de beauté, un jeu de
loisirs et un petit mot ou un dessin !
En l’espace de deux jours, devant le groupe
scolaire, ce ne sont pas moins de 80 colis qui
ont été collectés par les bénévoles de l’APE.
Le tout a été redistribué localement début
janvier aux plus démunis par la Croix Rouge,
partenaire de l’opération.
Un bel élan de solidarité à la septémoise !
S O L I D A R I T É I N T E R N AT I O N A L EJ O U R N É E I N T E R N AT I O N A L E D E S D R O I T S D E S F E M M E S
3 FEMMES, 3 MÉTIERS, 3 PORTRAITS...
19
Bien qu’elle puise ses origines dans l’histoire des luttes ouvrières et des manifestations de femmes dans le premier tiers des années 1900, notamment en Europe, ce n’est qu’en 1977 que l’Organisation des Nations Unies (ONU) officialise le 8 mars comme étant la ”Journée internationale des femmes”. En 1982, sous l’impulsion d’Yvette Roudy, la France reconnaît cette date comme ”Journée internationale des droits des femmes”. Au même moment, à travers le Monde, des initiatives voient le jour pour réfléchir, échanger, se mobiliser pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Il s’agit aussi de faire le point sur ce qui a été fait (et/ou acquis !) et ce qui reste encore à faire sur la question de la place des femmes dans nos sociétés.
À Septèmes, les actions de sensibilisation et de mobilisation dédiées à la lutte pour les droits des femmes ne datent pas d’hier.
Cette année, sous la houlette de la Conseillère municipale Sophia Fellahi-Talbi, outre la diffusion de “Debout les femmes !”, la rédaction vous propose trois portraits de femmes qui font un métier-passion. Fut un temps, nous aurions probablement dit (écrit ?!) un “métier d’hommes” mais… les temps ont fort heureusement changé et les mentalités évolué. Alors, disons qu’il s’agit tout simplement de LEUR métier. Avec, il est vrai, une propension plus importante de la gent masculine à l’exercer. Et, figurez-vous que ça leur va bien ! Faisons connaissance…
Septémoise depuis sa tendre enfance, rien ne
prédestinait Caroline à la profession qu’elle
exerce aujourd’hui avec “courage et
dévouement”, la devise des sapeurs-pompiers
de France.
“À 14 ans, je fais la connaissance d’Olivier Pastor,
ancien Président de l’amicale des pompiers des
Pennes/Septèmes”. Ce dernier lui parle du
métier, du volontariat… Dans l’immédiat,
Caroline n’y prête pas garde. Mais à 18 ans,
alors qu’elle débute un Master en gestion des
entreprises, elle se dit qu’elle pourrait mettre à
profit son temps libre au service d’une cause ou
d’une association. ”Pour me sentir utile !” lance-
t-elle, “tout en mettant un peu de beurre dans
les épinards…”. C’est alors que cette sportive de
toujours repense à la voie du volontariat chez
les sapeurs-pompiers. “Pourquoi pas moi ?”.
Elle se lance, se forme et finit par enchaîner les
vacations le week-end et durant les vacances
scolaires au centre d’incendie et de secours des
Pennes-Mirabeau / Septèmes-les-Vallons.
Puis vient la vie active à laquelle se mêlent les
contraintes de toute vie de famille. Caroline
enchaîne diverses expériences en veillant
toujours à s’organiser en conséquence pour
assurer ses gardes de 24h. Un engagement de
quatorze années au service des autres qui se
concrétise, pour ses 30 ans, par la réussite au
concours “pro” au grade de sapeur. Caroline
est affectée à la caserne de Martigues.
Désormais, elle fait partie des 19% de femmes
sapeurs-pompiers en France.
La suite ? “Continuer à donner le meilleur de
moi-même !”.
Quant à être entourée d’une majorité
d’hommes ? “Je préfère ! Nos rapports sont plus
directs. Une fois les choses dites, on passe à
autre chose !” , avant de rajouter “être une
femme, en fonction des situations, ça a aussi
beaucoup d’avantages dans l’exercice de mes
missions”.
Caroline
FILOSA
Profession :
sapeur-pompier
Son leitmotiv :
“la routine,
pas pour moi !”
Leslie
QUESADA
Profession :
mécanicienne auto
Son leitmotiv :
“Vivre de ma passion !”
Réjane
MAYAN
Profession :
agent territorial
Son leitmotiv :
“Le franc-parler,
ça facilite les choses !”
Dès sa majorité, Leslie s’intéresse de près à la
mécanique automobile, “la définition d’une
passion !”. Mais à l’époque (en 2013…), bien
qu’elle fasse fi de cet univers “plutôt”
masculin, elle se dit qu’il n’y a pas beaucoup
de femmes dans ce milieu. “Mais alors,
vraiment pas !”.
Alors, avec cette envie d’aider les autres, elle
intègre finalement une école d’aide-soignante
jusqu’à présenter puis réussir le concours
d’infirmière. “Rien à voir avec la mécanique,
mais dans un tout autre domaine, je voulais
aussi me sentir utile”. Durant quelques mois, au
plus fort de la crise sanitaire, elle fait même
partie de celles et ceux qui sont en première
ligne à l’hôpital de la Timone. Une courte
période qui lui suffit à se rendre compte des
conditions d’exercice du métier : “les moyens,
quels qu’ils soient, ne sont pas à la hauteur de
ce que devrait être notre système de santé !”.
“Et puis, il y a beaucoup trop de femmes !”
ironise-t-elle. De l’ironie ? Pas tant que ça…
C’est alors que ressurgit “sa” passion. Avouons-
le, au lendemain de la pandémie, nous avons
été nombreuses et nombreux à nous
questionner sur notre avenir, à revoir notre
façon de consommer, notre manière de
concevoir les choses… Quitte à tout plaquer
pour aller voir ailleurs. C’est précisément ce qu’a
fait Leslie. En juillet 2021, elle se lance dans la
voie de l’apprentissage et obtient son CAP en
mécanique automobile. “J’étais la seule fille de
la promo !”. Aujourd’hui, elle exerce son
nouveau métier chez ABC Auto à Septèmes.
“Je n’ai aucun regret ! Je m’épanouis pleinement
dans mon travail”.
La suite ? “Ouvrir mon propre garage ou me
spécialiser dans le mécanique des bateaux”.
Quant à être entourée d’une majorité
d’hommes ? ”Je préfère ! Il y a moins de
chichis… plus de franchise. À eux la force, à moi
la patience. Nous sommes complémentaires !”.
Réjane est issue d’une famille “historique” de
Septèmes, certains de ces aïeux y possédaient
même un lopin de terre : le Vallon des Mayans.
La terre justement. C’est certainement “LE” mot
qui pourrait à lui seul résumer sa vie,
personnelle comme professionnelle.
“J’adore la nature ! Être au contact de la terre !
Toute petite, j’aidais déjà au jardinet…”.
Là encore, c’est la définition même d’une
passion qui lui fait dire dès la primaire, “je ferai
un lycée agricole !” . Pour qui connait Réjane,
ce qu’elle dit, elle le fait !
Après le collège, direction le lycée agricole de
Valabre. Le “BAC polyculture/élevage” en
poche, elle poursuit ses études par un “BTS
agronomie/système des cultures”. “Sur vingt-
quatre étudiants, nous étions deux filles… J’étais
vraiment chouchoutée !”. Mais, fin des années
quatre-vingt-dix, “difficile de trouver un job dans
ce milieu… À niveau égal de compétences,
les hommes sont préférés…” regrette Réjane.
Qui ne désespère pas et postule à un “emploi
jeune” à la mairie de Septèmes-les-Vallons.
C’est le début de son aventure !
Durant cinq ans, elle est affectée aux travaux
forestiers. Entre temps, elle réussit le concours
d’agent technique territorial. Elle est nommée
avant le terme de sa mission initiale. Trois ans
plus tard, elle est admise au concours d’agent
de maîtrise et devient contremaître et
responsable du Service communal des
espaces verts. “Alors qu’on m’avait dit durant
mon cursus scolaire, qu’en tant que femme, je
ne pourrais jamais diriger une équipe !”.
Un beau pied de nez aux “on dit” non ?!
La suite ? “Même si ça n’a pas toujours été facile,
je veux continuer sur cette voie. Il y a encore tant
de projets à réaliser !”.
Quant à être entourée d’une majorité
d’hommes ? ”Je préfère ! La franchise est
toujours au rendez-vous, ce qui facilite
grandement les choses !”.
Conclusion ? À vous d’en juger !20
E N F A N C E - J E U N E S S E
Pour les structures municipales et associatives
dédiées à l’enfance et à la jeunesse, les
dernières vacances d’hiver furent l’occasion
pour nos petits et grands Septémois de profiter
d’un grand bol d’air – parfois un peu frais –
avant l’arrivée officielle des beaux jours !
Une parenthèse qui fait toujours du bien.
Tour d’horizon.
■ Quatre-vingts enfants âgés de 5 à 14 ans,
encadrés par 14 animateurs, ont fréquenté
l’accueil de loisirs du Centre social de la
Gavotte-Peyret. À chaque tranche d’âge, des
animations adaptées. Pour les plus grands :
activités multiples au grand air, concoctées par
Mohamed Saka de l’Addap13. Pour les plus
petits : jeux de société, ballon prisonnier,
activités manuelles… Sans oublier la mise sur
pieds du Caramantran, avec les amis de
l’ALEES, sous l’égide du Service enfance de la
ville, en vue du Carnaval organisé par le Comité
des Fêtes. Aussi, la sortie accrobranche avec ses
parcours sensationnels enchaînant plus de
quatre cents mètres de tyrolienne, des
glissades et des parcours d’escalade a fait
l’unanimité ! Vue imprenable sur les toits de
Marseille !
■ Du côté de l’Association de Loisirs Éducatifs
de l’Enfance Septémoise (ALEES), pour les
6-14 ans, un seul mot d’ordre, celui préparer le
traditionnel Carnaval, sur le thème du cinéma.
Alors on s’aide de ses petites mains pour
découper, plier, coller, ajuster… Objectifs ?
Se fabriquer masques et accessoires tous plus
colorés les uns que les autres ! Des grands jeux
en extérieur – le beau temps était de la partie !
– ont complété le programme des plus grands.
Quant aux 3-5 ans, ils étaient une quarantaine
à fréquenter la Bastide Val-Frais. Au menu :
ateliers autour de la saison hivernale, réalisation
de fresques, jeux multiples…
■ Pour l’Espace Jeunes municipal, les sorties à
la journée pour les onze ans et plus n’ont pas
désempli ! Trampoline, escalade, bowling,
patinoire, lasergame, cinéma… Comme
toujours, il y en avait pour tous les goûts !
Point d’orgue de cette quinzaine hivernale, le
séjour d’une semaine à la montagne pour les
quatorze ans et plus. Direction, Pra Loup !
Entre sessions de ski, de luge, balades en chien
de traîneau… Oxygénation garantie ! Pour se
remettre des efforts accomplis : pique-nique,
repas à l’auberge et veillées au coin du feu…
ALEES
Centre social VACANCES
D’HIVER :
des jeux, du
grand air et…
le Carnaval en
ligne de mire…
EJmSLE BAFA, un dispositif majeur
de l’engagement des jeunes !
CENTRE SOCIAL
sortie famille à Barcelone !
Le BAFA, accessible dès l’âge de 16 ans !
Première des trois étapes requises pour valider son BAFA en totalité,
le stage de base est l’occasion pour les futurs animateurs de réfléchir et
d’échanger sur la connaissance des publics accueillis, la règlementation,
la mise en place d’activités, la posture à adopter, la vie en Accueil Collectif
de Mineurs (l’ACM, plus communément appelé centre aéré et
heureusement…).
Avec cette année, une nouveauté, puisque la limite d’âge pour intégrer la
formation a été abaissée à 16 ans (contre 17 ans auparavant). Une
disposition qui fait partie des vingt-cinq mesures annoncées dans le cadre
du plan gouvernemental “Pour un renouveau de l’animation en ACM” et
qui doit permettre d’attirer plus d’adolescents vers le voie de l’animation.
Résultat ? 35% des participants étaient dans leur seizième année.
À l’issue de ces huit jours, les stagiaires devront valider les compétences
acquises lors d’un stage “sur le terrain” en accueil de loisirs puis à
l’occasion d’une ultime session dite “de perfectionnement”.
Le BAFA, une porte d’entrée dans la vie active !
Le BAFA, qui vient de célébrer ses cinquante ans, est souvent l’un des
premiers diplômes non professionnel décroché par les jeunes. En plus
d’être le témoin d’une démarche volontariste, il permet d’accéder
fréquemment à un premier emploi. C’est bien plus qu’une porte d’entrée
dans l’animation volontaire, c’est une porte d’entrée dans la vie active !
C’est pourquoi chaque année, dans le cadre de sa politique dédiée à la
jeunesse et à l’emploi, la commune propose à chaque jeune désireux
de s’inscrire dans cette filière de financer, sous certaines conditions, une
partie du coût total de la formation.
Du 19 au 26 février, sous l’égide de Christine Arnaudo, Adjointe
déléguée, le Service jeunesse organisait le stage annuel de base à la
formation BAFA, le Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur.
Lors de cette session théorique, ce sont trente-six jeunes qui se sont
formés à la fonction d’animateur, dont une large majorité de Septémois.
21
ZOOM SUR...
Le secteur de l’animation
manque de forces vives !
Partout en France, le secteur de l’animation souffre cruellement de la
baisse des forces vives ! Depuis 2020, la crise sanitaire a accéléré les
difficultés déjà présentes, en engendrant une certaine lassitude des
animateurs et en limitant la capacité des jeunes à se former. Mais, les
véritables causes sont bien antérieures à la pandémie de Covid-19.
Trop de jeunes se détournent de ces métiers qui leur semblent
intéressants mais peu valorisés, peu rémunérés, avec des temps de
travail morcelés et peu de perspectives d’évolution.
À Septèmes, c’est un constat largement partagé par les structures
associatives en charge de la gestion et de l’animation des activités de
loisirs. La ville, bien qu’elle ne soit pas employeur direct, est
néanmoins partie prenante dans la recherche de solutions.
À l’issue de temps de réflexion réunissant les ACM, le Maire, la
Première adjointe Sophie Celton et Hocine Ben Saïd, adjoint délégué
à l’enfance, des propositions ont été formulées : mises en pratique
innovantes visant à fidéliser les animateurs, adhésion à des réseaux
d’éducation populaire, mise en place d’un observatoire local…
Les échanges ne font que commencer, la situation est complexe…
Les 11 et 12 février, 56 participants se sont levés aux aurores, direction l’Espagne. Une action rendue possible grâce au partenariat noué avec “l’association des femmes du Plan d’Aou en action”, pour mutualiser le transport en autocar. Deux journées intenses et un peu fatigantes racontées par Sophia, Mohamed, Alexia et Kenza.
Sophia : “Barcelone est une ville que je ne connaissais que pour le shopping. Ce week-end m’a permis de découvrir la culture de la capitale catalane à travers différents monuments !”.
Mohamed : “Très bonne initiative qui va sans le sens du vivre ensemble avec des personnes que nous avions l’habitude de croiser sans pour autant les côtoyer”.
Alexia : “C’est la première fois que je me rends à Barcelone. C’est une ville accueillante dans laquelle j’ai pu découvrir des endroits insolites comme la Sagrada Familia, un lieu où j’ai pu rencontrer pas mal de personnes venues du monde entier !”.
Kenza : “Une balade dans une ville magnifique remplie de monuments symboliques, comme l’emblématique Sagrada ! Un véritable périple, beaucoup de marche à pied mais un week-en au top !”.
De l’avis de toutes et tous, ce fut un succès ! Ils et elles en redemandent !
Ça tombe bien, “Dédé” compte bien réitérer l’expérience !
Lorsque la pandémie a mis un point d’arrêt à bon nombre d’activités,
les sorties familiales du Centre social n’ont pas échappé à ce triste sort.
C’est pourquoi à l’automne dernier, lors d’un atelier autour de la
parentalité, une idée fut lancée : “pourquoi ne pas renouer avec les
visites culturelles pourtant tant appréciées ?”. Et lorsque la volonté
émane des habitants du quartier, Yazid “Dédé” Hayoun ne se fait jamais
prier ! Ce sera un week-end à Barcelone, notamment pour l’étendue et
l’intérêt de ses sites touristiques emblématiques.En ce 5 février, dans un Espace Jean Ferrat aménagé pour accueillir la huitième édition du quizz intergénérationnel, l’heure était avant tout aux rires et à la bonne humeur. Même si une once d’esprit de compétition pouvait se faire ressentir ici et là… Bien sûr, l’essentiel est de s’amuser, c’est d’ailleurs le maître-mot de l’événement depuis sa genèse ! Mais il n’est jamais désagréable de se hisser sur les marches du podium, non ? Avant d’espérer en arriver là, les plus de deux cents participants, répartis en vingt équipes, ont dû faire appel à leurs connaissances en matière de musique, thème rassembleur à nouveau retenu par l’Espace Jeunes municipal (EJmS), organisateur de ce rendez-vous dominical tout public.
22
I N T E R G É N É R AT I O N N E L
Avant de rentrer dans le vif du sujet, dix jeunes septémois ayant suivi la
dernière session de formation aux gestes de premiers secours, se sont
vu remettre leur certificat de compétences de citoyen de sécurité civile
(PSC1) par Sophie Celton. L’occasion pour la Première adjointe de les
féliciter et surtout de valoriser devant l’assistance en nombre, leur
engagement citoyen !
Au micro, Étienne donne ensuite le “top départ” à Mario, en régie, et
s’assure qu’Alexia et Thomas, à la table de marque, se tiennent prêts à
actualiser les scores. Sans compter la présence remarquée et appréciée
de vingt-cinq jeunes, arbitres du jour, qui ont aidé à la mise en place de
l’initiative.
Puis, place au jeu !
Des séries de dix questions, articulées autour de six thématiques :
musique, cinéma, séries, portraits, pochettes d'album et concert live.
QUIZZ INTERGÉNÉRATIONNEL
Bonne humeur, rires et musique(s) !
C’est au cours du vernissage, lundi 30 janvier, que Christine Arnaudo, Adjointe
déléguée à la jeunesse, Virginie Autié, Conseillère municipale, entourées de
Tristan Scharwitzel et Sébastien Ben Duc Kieng, photographes professionnels
et membres du jury ont remis récompenses* et diplômes.
Fidèle participante, c’est Laurie Turcat qui remporte le “Prix du jury”.
Quant au “Prix du public”, c’est Valentin Mauro (lui aussi déjà primé
précédemment), qui remporte le 1er prix avec 112 votes, suivi de Charlotte
Muti-Desgrouas avec 68 votes puis de Nicolas Plazanet avec 50 votes.
En attendant l’édition 2024, dont le thème retenu par la lauréate Laurie
Turcat (c’est la règle !) est : “en noir et blanc”, jeunes ET moins jeunes,
exercez-vous !
Et, “petit filon” avant de proposer votre œuvre – la photographie est avant
tout un art ! – posez-vous les questions suivantes : qu’est-ce que je propose,
quels sont les critères, suis-je original, suis-je créatif, est-ce que je réponds
au thème ?
Sur ce, à vos appareils photo ! C’est beaucoup mieux qu’un téléphone !
Si, si…
Sur la base des écrits de Célian Bellaroussi, Kelian Benady,
Emma Bergamini, Elya Essengue-Mayi, Noé Grosseuvre
et Nima Soidiki-Sagon.
*avec la contribution de Climb'Up, Pathé, Bowlingstar, Deltagame, YouJump.
CONCOURS PHOTO,
une belle participation !
Pour ce 5ème concours photographique, dont le thème “Vue de ma fenêtre”
fut choisi par Tia Expeels, lauréate de la précédente édition, près de
cinquante photos sont parvenues au comité d’organisation de l’Espace
Jeunes municipal (EJmS). Une belle participation des photographes
amateurs septémois, avec en prime celle du public, qui en plus d’un jury
d’experts, décerne aussi son propre prix. Au total, pas moins de 742 votes
ont été comptabilisés !
Un mini-concert de Sofiane, assisté de son “looper”, a clôt le quizz. Avec
sa guitare, il a réarrangé dix titres d’hier et d’aujourd’hui. Il revenait à
l’assistance de les reconnaître. De l’avis de toutes et tous, ses
interprétations étaient plus belles les unes que les autres.
Ça n’est qu’au terme des deux heures d’interrogations en tous genres
que quatre équipes se sont finalement détachées et sont reparties avec
les lots offerts par les partenaires*.
Indéniablement, ce fut un succès. Assurément, à la demande générale,
en particulier des jeunes, un troisième opus “musique” se profile en
2024… Et, si vous voulez le conseil d’un “rédac’chef” qui, avec ses co-
équipiers, a terminé à une honorable quatrième place, veillez vraiment
à constituer un groupe tout âge confondu. Vous verrez, cela vous sera
d’une utilité certaine ! Car oui, il s’agit bien d’un quizz intergénérationnel !
*Climb'Up, Deltagame, Pathé, Bowlingstar et YouJump.23
S P O R T S
Septèmes dans la course !
En ce 30 janvier, c’est de nouveau à Septèmes que le “breakdance” a fait
escale, à l’école Langevin-Wallon. “Une journée dédiée à la sensibilisation
des nouvelles générations à la culture urbaine” résume Kamel Ouaret
d’AC2N.
Trois temps forts : une initiation à destination exclusive d’une quarantaine
de jeunes septémoises, un moment d’échanges autour du mouvement
hip-hop puis une “jam session” au son du djembe de Fabrizio, un
rassemblement convivial qui favorise l’improvisation, pour partager la
danse à sa manière.
Car oui, dorénavant, le ”breaking” est une danse comme une autre mais
ça, la municipalité l’avait compris bien avant !
BREAKING
POUR TOU.TE.S !
Dans un peu plus
d’un an, le “breaking” fera son entrée
officielle aux Jeux Olympiques de Paris 2024.
Une discipline plutôt jeune, pour laquelle
l’engouement est certain, mais qui n’est pas
encore totalement identifiée par le grand
public. C’est dans cette optique de
découverte et de compréhension de la
culture urbaine que la ville, en partenariat
avec le centre social et les associations AC2N
et Break2Mars, met un point d’honneur à
accueillir des initiatives dont l’objectif est de
promouvoir ce nouveau sport. Et ce, déjà depuis 2021 ! Dernier
événement en date, le projet “Breaking pour tou.te.s”, une opération
d’envergure nationale, portée par la Fédération Française de Danse, et
déclinée en région.
Deux jours à Septèmes pour la première course
du calendrier international de l’UCI !
Comme ce fut déjà le cas par le passé, à l’Espace Jean Ferrat, la ville
recevait la veille de l’événement (mais cette année sans le regretté
Raymond Poulidor), les commissaires de l’Union Cycliste Internationale
et les directeurs sportifs des vingt équipes représentant neuf pays et trois
continents.
Ce “beau monde”, venu entendre les consignes et découvrir le parcours
qui, pour cette 45ème édition, prenait son départ officiel de notre
commune, fut accueilli par l’Adjoint aux sports Gérard Guerrero.
Dimanche 29 janvier, c’est le jour J. L’épreuve est remportée par l’Américain
Neilson Powless de l’équipe “EF Education-easypost”. Après la course et les
podiums, les organisateurs, les commissaires et quelques bénévoles se
retrouvaient à nouveau à l’Espace Jean Ferrat pour “refaire” la course.
C’est l’histoire d’Amandine Lejeune, Septémoise
résidant à l’Oliveraie qui, alors âgée de six ans, est
attirée par le justaucorps à paillettes et s’essaie par
hasard au twirling. Aujourd’hui, cette brillante
collégienne de quinze ans en est devenue une
championne.
Twirling Bâton !!! Qu’èsaquo?
Traduction de l’anglais, le “twirling” est l’art de virevolter, en l’occurrence
un bâton, mais pas n’importe comment.
Il faut savoir le MANIER (passer le bâton d’une main à l’autre),
le ROULER (utiliser son corps pour faire circuler le bâton) et
le LANCER, tout en faisant des figures avant de le rattraper, sans le laisser
tomber au sol, sous peine d’être pénalisé par les juges.
C’est un sport de jugement, comme la gymnastique rythmique ou le
patinage artistique, sports avec lesquels la discipline est souvent
comparée. C’est qu’il faut savoir développer des qualités athlétiques
importantes, sans en oublier la grâce et les chorégraphies, tout en étant
ambidextre.
C’est à cela qu’Amandine travaille au sein de son club de toujours, le
Twirling Club des Pennes- Mirabeau, présidé par Christian Vidakor, lui
aussi enfant de Septèmes.
Qu’elle pratique en solo, en duo ou en équipe, elle gagne des titres
presque à chaque fois, en témoigne son joli palmarès : depuis 2021,
Amandine est abonnée aux podiums, que ce soit au niveau
départemental, régional et même national ! En solo, en duo et/ou en équipe.
Félicitations Amandine !
Notons que les entraînements pour les athlètes d’un tel niveau ont lieu
dans le gymnase du collège Marc Ferrandi à Septèmes, qui offre une
hauteur sous plafond indispensable à des lancers de bâtons à plus
de 10m. Impressionnant !
Nous ne pouvons qu’encourager nos jeunes, garçons et filles, à découvrir
ce sport mixte et à soutenir les déjà six licenciées septémoises, dont une
future championne en herbe marchant sur les traces d’Amandine,
Kayline Bélarbi, classée 4ème France en 2022 solo National et… Âgée de
seulement 8 ans. Ludovic Di Meo
AMANDINE
LEJEUNE
le twirling
dans la peau !
GRAND PRIX CYCLISTE
DE MARSEILLE “LA MARSEILLAISE”
Une sécurité des coureurs et des spectateurs accrue.
Si la sécurité a toujours été une préoccupation première pour les
organisateurs de manifestations sportives ou festives, les contraintes
légales et règlementaires n’ont cessé de se renforcer.
Au-delà des forces de police (dont une cinquantaine de motards), des
véhicules anti-intrusion disposés aux endroits clés, la sécurisation de la
traversée de la ville fut assurée par les bénévoles de l’USCS, de l’USCR
et du CCFF, qui ont ainsi couvert plus de quarante-cinq points au fil des
débouchés sur l’avenue du 8 mai 1945.
Une belle implication du mouvement associatif local pour cette épreuve
internationale, dont le top départ fut donné à Septèmes-les-Vallons par
André Molino.
T.M.
Prochain rendez-vous : Battle Kids
Dimanche 16 avril – 14h – Espace Jean Ferrat24
JARDIN DES ARTS DE LA MÉDIATHÈQUE
A l’occasion des fêtes de fin d’année, mardi 13 décembre 2022,
André Gabriel, conférencier, collectionneur et musicologue a
prononcé une conférence autour des Noëls provençaux, illustrée
par des morceaux de musique qu’il a joués avec la virtuosité qu’on
lui connaît.
Un public resté fidèle depuis ses premières interventions à
Septèmes, a assisté à cette soirée particulièrement conviviale
suivie d’une dégustation de délicieuses pompes à l’huile de la
boulangerie “Au Croissant de Lune”, de clémentines corses et de
papillotes, le tout arrosé d’un kir, sauf pour l’intervenant qui ne
boit que du thé ! V.K.
Une sortie “l’art en bleu”
autour de l’œuvre
d’Yves Klein
À l’occasion du lancement du
concours d’arts plastiques de la
Ville “L’art en bleu”, l’idée est tout de suite venue de faire coïncider
la thématique du concours proposé par la Médiathèque avec
l’actualité de l’Hôtel de Caumont qui présentait l’exposition “Yves
Klein, intime”.
En prélude au concours, une sortie avec un tarif préférentiel
s’imposait. Vingt personnes, dont certains membres des peintres
du samedi, d’autres artistes, mais aussi quelques néophytes, ont
pu ainsi assister à une visite de groupe, mercredi 8 février, avec
une conférencière qui, pendant 1h30, nous a donné toutes les
clefs de lecture pour mieux appréhender l’ensemble de l’œuvre
de ce célèbre artiste qui a bouleversé l’art du XXème siècle.
Une proposition à renouveler. V.K.
Causerie
calendale
par André Gabriel !
C’est toujours avec un grand enthousiasme que les peintres du samedi
investissent les murs de la salle d’exposition de la Médiathèque. Il faut dire
que ces amateurs éclairés de peinture réunis sous la houlette de Mireille
Manent, se retrouvent chaque semaine depuis plus de vingt ans pour
partager leur passion. Comme ils aiment à le répéter, “ils ne se prennent
pas la tête mais se font plaisir !”.
Grâce à leur assiduité et leur persévérance, ils ne cessent de progresser.
Le fil conducteur de cette exposition était de présenter la personnalité
artistique de chacun dans la liberté de leur geste. Mireille Manent, Lucie
Andreux, Gisèle Baccous, Yvon Bourrelly, Danielle Cotte, Evelyne
Desrousseaux, Christine Mille, Martine Peters, Josiane Pignon, Danielle
Villes ont tous des personnalités et des techniques différentes. “Les
contraires s’accordent” nous enseigne Héraclite, nous pouvons affirmer
que la confrontation de leur différence nourrit leur esprit créatif, sans
concurrence, avec pour unique but de donner de l’émotion.
L’accrochage présenta un ensemble harmonieux avec un accent mis sur
la recherche de thématique commune. La qualité des œuvres en a
impressionné plus d’un ! Les enfants de nos écoles ont eu un coup de
cœur pour la “Féérie des mangroves”. Merci aux artistes de transcender
notre regard. Nous vous souhaitons encore de belles réalisations !
Valérie Kozlowski
“LIBERTÉ DU GESTE”
les peintres du samedi étaient invités
pour fêter le passage de 2022 à 2023.”
“
25
J’ai grandi entre deux mondes, l’un que je fuyais car il
m’impressionnait et l’autre dans lequel je me réfugiais car il me rassurait.
Enfant de Septèmes depuis toujours, j’ai vécu presque toutes mes années
dans ce lieu en retrait des grands bâtiments et des routes de la métropole
marseillaise, à proximité des collines et du massif de l’Étoile dans lesquels
je m’évadais souvent. Pendant les vacances, je m’en allais dès que
possible à la maison de famille en Lozère, avec mes parents et ma sœur.
C’était mon lieu de ressource, d’exploration et mon terrain de jeu favori.
Petit à petit, je comprenais que la vie était partout autour de nous, même
dans les moindres espaces. Il suffisait de s’y pencher et de la comprendre
pour l’observer. De plus en plus, je me renseignais auprès des personnes
savantes ou dans les livres, comment observer certains animaux. Parfois,
il m’arrivait de rencontrer des espèces que je ne pensais pas présentes
autour de chez moi en Lozère. Ma curiosité et cette soif de découvrir la
vie qui se cachait autour de nous m’amenaient à me lever à 5h du matin
ou rentrer de nuit avec la lampe frontale, alors que j’avais à peine 10 ans.
Et en même temps, depuis tout petit, j’écoutais les histoires de mon
arrière-grand-mère qui avait sauvé le lézard vert de la couleuvre puis qui
avait été remerciée d’un regard.
Au début, je partais seul sans matériel, si ce n’était avec une bonne paire
de chaussures et un bonnet de couleur terne pour ne pas être vu. J’allais
observer l’écureuil derrière la maison en train de préparer ses réserves
pour l’hiver, au milieu des couleurs de l’automne. Puis un jour, ma
grand-mère m’a acheté un appareil photo compact, je l’emmenais partout
et photographiais la moindre fleur que je croisais. En grandissant, je
commençais à comprendre l’importance du matériel en photo. Je voyais
des images dans les documentaires animaliers qui me touchaient et
paraissaient inaccessibles. Je passais beaucoup de temps à écouter,
analyser et observer.
C’est comme ça qu’au fil du temps, je rencontrais et devenais ami avec
des personnes amoureuses de la nature et de la photographie
animalière, qui me complétaient. Je connaissais la réalité du terrain et les
espèces mais, n’ayant jamais eu d’appareil photo reflex ou hybride, je les
laissais me guider pour le matériel. En 2019, j’achetais mon premier
boitier de la gamme pro de Canon, l’EOS 7D Mark II, associé à un
téléobjectif fixe, l’EF 300 mm f/4 L IS USM, et à un macro, l’EF 100 mm
f/2.8 L Macro IS USM. Avec ce matériel, j’étais enfin en mesure de réaliser
les images que j’avais vues dans les documentaires et qui me fascinaient.
Depuis, j’ai encore acquis quelques éléments : objectif EF 50 mm
f/1.8 STM pour les portraits, multiplicateur EF 1.4 III, flash et diffuseur,
barrières IR, trépieds, pièges photographiques, sacs à dos photo, lampes
frontales, affût flottant, filets camouflage, ghillie.
Aujourd’hui, je travaille dans un bureau d’études en écologie et réalise
des expertises naturalistes, c’est-à-dire des inventaires de la faune et des
études d’impact ou d’incidences environnementales. J’organise mes
congés et mes week-ends pour aller découvrir des zones qui m’attirent
depuis toujours, en France ou à l’étranger. Ces dernières années, j’ai pu
explorer une partie du Canada, me rendre en Norvège, au Portugal, sur
l’île de la Réunion ou en Guyane. J’affectionne particulièrement les terrains
montagneux et les grandes forêts et me consacre maintenant autant aux
sujets nocturnes que diurnes. Je fais de l’approche et de l’affût, ce sont
deux techniques qui fonctionnent complémentairement pour observer
les espèces en respectant leur quiétude. J’ai de plus en plus de projets
en photographie, notamment grâce à de belles rencontres que j’ai pu
faire lors des expositions que je propose. D’ailleurs, j’aimerais peut-être
tourner un jour, si j’en ai l’opportunité, des images de documentaires
animaliers. Valentin Mauro
Paroles données à Valentin Mauro Suite à son exposition de photographies intitulée “Lumière Nature”
au Jardin des Arts de la Médiathèque du 13 janvier au 4 février 2023.26 26
C U LT U R E
Avec une capacité d’accueil retrouvée, l’Espace Jean Ferrat a fait le plein de spectacles : concerts, pièces de théâtre, projections, débats… De quoi continuer à ravir les Septémois.es, les associations partenaires et les artistes eux-mêmes, toujours enjoués à l’idée de “jouer” devant un public réceptif !
Retour sur des initiatives…
“Les Septémois qui nous… enchantent !” Pour cette nouvelle
biennale, à l’initiative du Cercle Populaire, plus de 15 musiciens ont
accompagné en LIVE 8 chanteuses et chanteurs pour un
programme de variétés haut en couleur ! Des cordes, des cuivres,
des percussions, des vents… Rien ne manquait pour sublimer les
prestations vocales pour un rendu final apprécié des spectateurs.
Avec à la baguette, la “cheffe” Marie Bultot.
“Debout les femmes !” Une
soirée pour célébrer la journée
internationale de luttes pour le
droit des femmes, avec la
diffusion du “road-movie
parlementaire Debout les
Femmes” de Gilles Perret et
François Ruffin, suivie d’une table-
ronde animée par Sophia
Fellahi-Talbi autour des conditions
de travail, du statut social et de la
reconnaissance.
“Les pas perdus”.
Carton plein pour
la pièce de théâtre
de Denise Bonal,
adaptée et mise
en scène par
Danielle Stéfan.
Une création des
Baladins de l’Estello
avec sur scène, le
groupe théâtre et la
chorale des
Baladins.” “
27
SEPTÈMES, VILLE DE CULTURE !
Je profite de ce premier numéro du SeptéMois de l’année 2023 pour vous proposer à toutes et tous “d’embarquer” avec l’équipe de la Médiathèque et du Jardin des Arts pour la suite de la saison culturelle 2022-2023.
Je suis très heureuse de conduire la politique culturelle au sein de notre Commune depuis maintenant neuf ans.
C’est avec Paul Bonzi, conseiller municipal à la lecture publique, et toute “l’équipe culture” que nous avons construit, ensemble, la programmation “ville” 2023 pour votre plus grand plaisir.
Le temps est venu de ne pas seulement formuler des vœux mais de vous annoncer quelques nouveautés et de continuer à vous régaler… encore et toujours plus afin de vous permettre de rêver, voyager, apprendre, partager, transmettre et échanger. Notre volonté, comme l’a dit si justement André Gabriel lors de l’ouverture de la Médiathèque Jòrgi Reboul, c’est de rendre la culture sous toutes ses formes accessible à tous.
GRATUITÉ, JOURNÉE CONTINUE ET NOUVEAUX ESPACES
Après avoir fait le choix il y a quelques années maintenant, de rendre la
bibliothèque puis la Médiathèque totalement gratuite, nous avons
décidé depuis le mois de janvier, d’élargir les horaires d’ouverture.
Désormais, nous vous accueillons en journée continue les mardis,
mercredis, vendredis et samedis. Vous avez également pu découvrir la
création de la ludothèque et d’un espace “dys”.
Le début de la saison culturelle a déjà remporté un vif succès et vous avez
été nombreux à répondre présents aux divers événements proposés :
expositions, journée du numérique, ateliers philo, ateliers d’écriture, sans
oublier la “murder party”.
En 2023, nous aurons le plaisir de vous retrouver pour de nombreux
événements encore : lors des expositions proposées par le Jardin
des Arts notamment “bleu”, le concours d’arts plastiques pour
adultes et autour du “jeu” pour le concours d’arts plastiques des
enfants , des spectacles jeunesse “Histoire d’une mouette et du chat
qui lui apprit à voler” , “13 rue de la trouille”, d’un concert en
hommage à Patti Smith. Lors de la “geek week”, il y aura aussi de la
magie dans l’air et encore de nombreuses occasions de nous
rencontrer toujours plus nombreux.
DÉVELOPPER LE NUMÉRIQUE ET TRAVAILLER EN RÉSEAU
Cette année 2023 verra également le développement à la Médiathèque
du numérique (ateliers, tournois de jeux vidéo…) et pour la fin de l’année,
la création d’un “Fab Lab”. Avec comme machines principales :
imprimante 3D, découpeuse et graveuse tout matériaux, brodeuse,
thermoformeuse… Le numérique, c’est fantastique : à nous de le rendre
accessible au plus grand nombre !
Tout cela est rendu possible grâce au soutien et à l’accompagnement de
la Direction régionale de l’action culturelle (DRAC) dans la réalisation de
nos projets. D’ailleurs, nous avons eu l’immense plaisir de recevoir dans
nos murs début janvier, le nouveau conseiller-livre William Jouve.
Cette coopération étroite avec la DRAC, conjuguée au soutien de la
Bibliothèque départementale, s’inscrit dans une volonté de travailler
partout à un accès gratuit à la lecture et aux nouveaux outils culturels,
encore plus en réseau avec les médiathèques voisines. Nous y
reviendrons prochainement.
Sylvie
LAURENT Adjointe déléguée
à la culture et
à la communicationNOUVEAUX HORAIRES !
Pour mieux vous accueillir, la
Médiathèque a changé ses horaires
d’ouverture !
Retrouvez-nous en journées
continues :
n MARDI : 10h - 18h30
n MERCREDI : 10h - 18h30
n VENDREDI : 10h - 18h30
n SAMEDI : 10h -17h
NOS RENDEZ-VOUS !
Hebdomadaires ou mensuels...
n Ateliers d’écritures pour adultes,
n Ateliers informatiques pour adultes :
accompagnement aux démarches
administratives, initiation...
n Ateliers philo pour enfants,
n Raconte-moi une histoire,
n Club lecture tout public.
N’hésitez pas à vous inscrire !
VRAI OU FAUX : la Médiathèque, c’est réservé à ceux qui dévorent des dizaines de livres ? FAUX, bien sûr ! Osez pousser la porte de notre Médiathèque et vous y trouverez sans aucun doute votre bonheur... Pour venir vous installer confortablement sur nos canapés, travailler au calme, lire des journaux ou des livres, jouer à des jeux de société ou des jeux vidéo, participer aux animations et même prendre votre pause repas, pas besoin d’inscription !
Vous avez envie de vous détendre avant de rentrer à la maison ? De vous aérer l’esprit au milieu d’une journée de télétravail ? De vous divertir par une journée pluvieuse ? De profiter du soleil dans un magnifique patio ? De découvrir de nouveaux jeux de société ? De faire une “battle” de jeux vidéo avec vos proches ? C’est possible !
Tous ces divertissements sont en accès libre dans les horaires d’ouverture. Qui plus est, en toute simplicité ! Pour emprunter des documents et des jeux, inscrivez-vous gratuitement à l’accueil de la Médiathèque, sur simple présentation d’une pièce d’identité... et c’est tout !
Si vous souhaitez inscrire vos enfants sans vous déplacer, vous pouvez également nous faire parvenir un formulaire signé (à télécharger sur notre site ou à retirer à l’accueil) et une photocopie de votre pièce d’identité, et le tour est joué !
Après inscription, vous pourrez ainsi emprunter 20 documents (livres, magazines, CD, DVD, livres audio) par carte plus un jeu pour la famille, le tout pour une durée de trois semaines. Il n’y a pas de raison de s’en priver...
Pour ne rien manquer de nos actualités, suivez-nous sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram) et sur notre site ou inscrivez-vous à notre newsletter. Nous proposons des spectacles, conférences et ateliers réguliers pour tous les âges et pour tous les goûts. Attendez-vous à découvrir de nombreuses animations autour du numérique : codage, stop-motion, robots, “Makey Makey”, et bientôt imprimante 3D et autres machines incroyables dans notre nouveau “Fab Lab”...
La Médiathèque est à votre image : elle n’attend plus que vous !
28 28
LA MÉDIATHÈQUE N’ATTEND QUE VOUS !
Vous avez essayé de téléphoner à un organisme public (impôts, CPAM,
CAF...) ou même, vous vous êtes déplacés ?
On vous a répondu qu'il fallait faire votre demande par le site internet
ou par courrier électronique, et vous ne savez pas comment vous y
prendre ?
Nous proposons de vous donner les moyens d'y arriver par vous-même.
Venez remplir le questionnaire d'inscription à la Médiathèque.
Ateliers tous les mardis après-midi hors vacances scolaires.
DES ATELIERS INFORMATIQUES
À VOTRE SERVICE !
Pour ne plus rien manquer de l'actu de la médiathèque,
abonnez-vous à notre newsletter !
Pour continuer à recevoir nos informations, une à deux fois par mois,
n'oubliez surtout pas de vous abonner !
Il vous suffit d'aller sur le site Internet de la Médiathèque, accessible
depuis le www.ville-septemes.fr et d'entrer votre adresse e-mail dans
le bandeau prévu à cet effet. Vous recevrez alors un message avec un
lien permettant de valider votre inscription.
Pour toute question, n'hésitez pas à nous contacter
n par courriel : mediatheque@ville-septemes.fr
n par téléphone : 04 91 96 31 76
M É D I A T H È Q U E
Jòrgi Reboul
205 Av. du 8 mai 1945
Tél : 04 91 96 31 76
Pour accéder au site
de la Médiathèque,
flashez !29
CE QUE VOUS AVEZ MANQUÉ... OU PAS !
Les mercredis. Des moments de partage et de convivialité autour du jeu, des jeux vidéo, mais aussi la découverte des “escape game” et des casques de réalité virtuelle !
21 janvier 2023. Soirée jeu !
"Sourde oreille et bâtons rompus",
un dispositif Lecture par Nature.
26 nov. 2022.
La journée
numérique a eu
un énorme succès,
un rendez-vous
annuel qui cette
année annoncera
la naissance du
“Fab Lab” !
28 janvier 2023. Projet avec le collège :
création d'un “escape game” avec
l'auteur Pierre Gaulon et l'association
“Des livres comme des idées”.
“A vos livres” Louis LABEAUME
“La poursuite de l’idéal“ Patrice Jean
En Folio (576 p. - 9,70€)
Cyrille, le personnage central de cet imposant
roman campé par Patrice Jean, est bien de notre
époque. Originaire de Dourdan, en Essonne, le
jeune homme vient de quitter le domicile familial :
il veut devenir un poète reconnu. Mais il va aller
de désillusions en désillusions. Faire sa place dans
la société n’est pas chose aisée ; ses rêves vont
donc se fracasser sur une réalité qu’il imaginait
autre… On peut analyser ce roman comme un
roman d’apprentissage, dressant le portrait au
travers de Cyrille, d’une génération à la recherche
d’elle-même.
Un beau livre d’un auteur qui mérite d’être
davantage connu et reconnu.
“Les dangers de fumer au lit“ Mariana Enriquez
Éditions du Sous-Sol (237 p. - 21€)
Cet ouvrage est un ensemble de nouvelles mêlant
humour et horreur. Elles ont pour cadre Buenos-
Aires, la capitale de l’Argentine, pays d’origine de
l’autrice. Exemple d’une de ces nouvelles : “des
enfants disparus réapparaissent quelques années
plus tard sans avoir grandi (sic !)”. Les textes
tiennent lectrices et lecteurs en haleine ; le thème
de l’enlèvement d’enfants apparaît souvent
(l’ombre de la dictature argentine des années 70
et 80 plane sur ces récits…).
“L’île de silicium“ Chen QiuFan
Éditions Rivages (442 p. - 23€)
Roman d’anticipation, roman de science-fiction,
éco-roman, l’ouvrage de Chen QiuFan, écrivain
chinois, est tout cela à la fois. L’action se déroule
autour de la décharge de Guiyu. Là, sont
entreposés des déchets électroniques provenant
du reste du monde. Sur ce lieu, s’affairent des
migrants vivant dans des conditions misérables,
dominés par trois chefs de clan. Mais une société
américaine veut y installer son centre de tri. Xiami,
une jeune femme qui travaille dans ce cloaque,
découvre parmi les débris une mystérieuse
prothèse… Ainsi, dans ce récit, l’auteur fait
émerger l’idée du transhumanisme qu’il ne sépare
pas d’une composante écologique : deux sujets
qui, de nos jours, font débat…
Un roman glaçant qui dessine un futur inquiétant.
“Le mirage sahélien“ Rémi Carayol
Éditions La Découverte (326 p. - 22€)
L’armée française s’est retirée du Mali après avoir
mené l’opération “Serval” puis “Barkhane”
(aujourd’hui, elle est en train de se retirer du
Burkina-Faso). L’action de ces forces n’a pas permis
de venir à bout des différents groupes terroristes
qui agissent dans la région, malgré l’élimination
de nombre de leurs chefs. Cette guerre se déroule
sur fond de misère sociale et économique,
d’absence d’états organisés, prenant aussi racine
sur des conflits tribaux. Rémi Carayol, journaliste
indépendant, dresse un bilan sévère des lieux,
s’interrogeant sur l’analyse qui prévalait dans les
plus hautes sphères civiles et militaires françaises.
Un livre qui pose plus de questions qu’il n’apporte
de réponses.30
CF7 un univers unique autour du sport nutrition
CF 7 203 rue de l’Image
ZA de la Haute-Bédoule
07 62 64 39 54 - www.cf7-septemes.fr
Insta & Planity : CF7 Septèmes Plan de Campagne
Du mardi au vendredi de 10h à 19h
Le samedi de 10h à 18h
Un temps sapeur-pompier volontaire, Teddy De Maria pratique aussi
le bodybuilding, discipline dans laquelle il remporte plusieurs titres.
En 2012, sa passion pour la nutrition sportive l’amène à ouvrir une
première boutique de revente multi-marques à La Mède.
Quatre ans plus tard, un accident de la vie l’empêche de pratiquer
toute activité physique. Il décide alors de créer une méthode fitness,
lui permettant à minima de conserver son physique. C’est le point de
départ de l’aventure ! En 2017, il adapte son protocole pour tous les
publics et tous les âges : le concept CF7 est lancé ! Relevant les
challenges, la marque CF7 devient un réseau de centres franchisés.
Aujourd’hui, l’on en compte douze dans toute la France, dont le dernier
né est à Septèmes. De quoi s’agit-il ?
Dans un environnement intimiste, trois espaces sont à disposition :
nutrition sportive avec une gamme de compléments alimentaires
développée par notre jeune chef d’entreprise, coaching sportif
sur rendez-vous avec des équipements dernière génération et
des soins esthétiques. La différence avec une salle de sport ?
Un accompagnement personnalisé dans un univers unique, à
l’image de la marque...
Beauty Lucie la beauté de la tête aux pieds !
Beauty Lucie 94 avenue du 8 mai 1945
Les Caillols
06 17 51 77 43
Insta : Beautyluciee/ Planity : Beauty Lucie Septèmes
Du mardi au samedi de 10h à 18h30
C’est l’histoire d’une jeune septémoise qui décide de suivre son stage
de troisième au sein de Sylvia Beauté, au rez-de-chaussée de
l’immeuble Les Horizons. Une semaine d’observation au terme de
laquelle Lucie Allies en est sûre, elle sera gérante d’un institut de
beauté. Quelques années plus tard, du haut de ses 21 ans, c’est déjà
chose faîte ! Qui plus est, en lieu et place du salon dans lequel elle fit
ses premiers pas. Depuis septembre 2022, place à Beauty Lucie.
L’obtention d’un CAP puis d’un Baccalauréat en esthétisme conduit
Lucie à suivre une année de BTS. À nouveau, elle souhaite se
professionnaliser en effectuant un stage auprès de Sylvia.
Des moments de transmission de savoir-faire précieux. D’échanges
aussi… Puisqu’au fil des discussions, Lucie apprend que sa tutrice veut
céder son affaire. “L’occasion non pas de réaliser un rêve d’enfance,
mais d’atteindre le premier objectif de ma carrière !” lance-t-elle.
Quelques mois de tuilage et voilà Lucie à la tête d’un salon cosy et
confortable. Des soins du corps aux épilations en passant par la beauté
des ongles ou du regard, les prestations sont complètes et soignées.
Sans oublier la vente d’une gamme de produits de soins du visage.
Et, cerise sur le gâteau, la présence d’un tatoueur le week-end !
P O R T R A I T S
Hamov LES glaces libanaises artisanales !
HAMOV En cours d’installation
Angle av. du 8 mai 1945 / bd. de la Limite
Notre-Dame-Limite
07 69 48 32 55
Insta : hamov_artisan_glacier
Mail : hamov.glace@gmail.com
Fin 2020, diplôme de commerce en poche, Julien Doudoukdjian
débarque à Septèmes. Les raisons qui ont poussé ce trentenaire natif
de Paris à quitter la capitale et son job de “chasseur de têtes” ?
L’amour ! Mais pas seulement… Passionné de cuisine, en particulier
des mets arméno-libanais – son papa né à Beyrouth fait partie de la
communauté des Arméniens du Liban – la pandémie le fait aussi se
questionner sur son avenir. “Il est temps de passer à autre chose !”.
Ça tombe bien, Julien a déjà commencé à travailler un produit :
la glace. Mais pas n’importe laquelle : LA glace emblématique du
Liban, la “achta” ! Alors, il se rend sur place pour dégoter des
ingrédients d’exception : sève de pistachier, fleurs de rose et de lait…
Dans un laboratoire au domicile septémois de ses parents, il affine sa
technique allant même jusqu’à adapter le goût à nos palais
occidentaux. Résultat ? Une glace artisanale 100% d’origine naturelle,
sans œuf, douce, délicate, onctueuse, subtile…
En 2022, avec Anna sa compagne, Julien enchaîne les événements.
Ensemble, ils diversifient leur gamme avec d’autres saveurs : datte,
citron, noisette… Créant même une déclinaison en bûche et en crêpe !
Envie de goûter ? Le catalogue est disponible en “click and collect” ou
en livraison. “Hamov” ? ”C’est bon !” en arménien !
fos-infos-infos
PRESSE
WEEK-END :
POINT DE VENTE
AGRÉÉ RTM
La Presse Week-end
aux Caillols est
depuis février dernier
un point de vente
agréé de la RTM, au
même titre que le
Bar-Tabac
Le Flint. L’on peut par
exemple y recharger
sa carte de transport.
Un service utile
rendu possible
notamment par un
soutien de la
municipalité.
BAR-TABAC
LE FLINT :
CERTAINES
DÉMARCHES
FACILITÉES
Le Bar-Tabac Le Flint
à Notre-Dame-Limite,
est détenteur de
deux agréments.
Partenaire de
“Dépôt carte grise”,
un service
d’immatriculation
complet pour tous
types de véhicules,
vous pouvez réaliser
votre carte grise chez
votre buraliste !
De l’enregistrement
des documents à la
transmission des
pièces, en passant
par le paiement,
les démarches sont
centralisées en un
seul et même lieu.
Le Bar-Tabac Le Flint
est aussi agréé NIRIO.
Un service grâce
auquel vous décidez
quand et comment
régler vos factures
de logement, d’eau,
d’énergie ou de
téléphonie…
Vous pouvez même
choisir de régler tout
ou partie de vos
échéances, en
espèces ou par carte
et ce, en toute
sécurité.
Pour la gérante
Youstina Iskandar,
“c’est une véritable
alternative aux
paiements en ligne,
sans compter le côté
plus rassurant pour
certains usagers…”.31
Chers amis, chers Septémois.
La conséquence des beaux jours sur notre commune a fait
résonner les pots d’échappement, les tirs de mortier, les
rodéos urbains...La symphonie des décibels est venue
troubler nos nuits d’été jusqu’à des heures improbables.
Encore combien de temps allons-nous devoir subir ces
nuisances sonores et autres faits divers intempestifs ?
Chers amis, chers Septémois.
La conséquence des beaux jours sur notre commune a fait
résonner les pots d’échappement, les tirs de mortier, les
rodéos urbains...La symphonie des décibels est venue
troubler nos nuits d’été jusqu’à des heures improbables.
Encore combien de temps allons-nous devoir subir ces
nuisances sonores et autres faits divers intempestifs ?
Chères Amies, chères Septémoises,
Harcèlement de rue, insultes, violences conjugales et
sexuelles, islamisme et difficultés à se soigner, comme
chaque année, la journée internationale des droits de
la femme est l’occasion de nous rappeler que dans
notre pays, les libertés des femmes ne cessent de
reculer.
Nous devons agir ! Des solutions existent pour
mettre fin au laxisme de notre commune et de l’État !
Seul le Rassemblement National redonnera aux
femmes de France leur liberté, celle de circuler,
partout où elles le souhaitent, à toute heure et en
toute sécurité.
Je reste à votre écoute.
Philippe Reynaud - 06.46.60.36.50
Groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires)
Groupe socialiste
Conformément aux dispositions du Réglement intérieur [Loi n°92-125 du 6/02/1992 modifiée (Article L.2121-8 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 - Article V (conforme à l’article L.2121-27-1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal, le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué. Le réglement intérieur du Conseil municipal ne s’y opposant pas, lorsqu’un.e élu.e est isolé.e, une expression directe est possible.
Élu RN - Construisons Septèmes autrement
EXPRESSION DIRECTE des élus représentés au Conseil municipal
À propos de la réforme des retraites.
Le gouvernement tente de faire passer sa réforme des retraites.
Une mobilisation historique des forces syndicales, associatives,
politiques de gauche et citoyennes s'est mise en place pour lui faire
barrage. Cette réforme n'est pas nécessaire, elle est injuste et
contre-productive.
1) L'allongement de l'espérance de vie.
Si l'espérance de vie a bien augmenté en France ces dernières dé-
cennies, c'est principalement dû à la baisse de la mortalité infantile.
L'espérance de vie "en bonne santé" semble elle baisser, notamment
pour les plus précaires.
2) L'âge moyen de cessation d'activité.
L'âge moyen de cessation d'activité est très stable et se situe autour
de 58 ans malgré les avancées ou reculs de l'âge légal de départ à
la retraite. De ce fait, le seul effet réellement notable du recul de
l'âge légal de départ à la retraite est l'augmentation du nombre de
retraites incomplètes. Il en revient donc à répondre à la "crise" des
retraites par une augmentation de la précarité. Et en premier lieu
pour les femmes qui ont bien souvent des carrières plus hachées
que les hommes.
3) L'équilibre des retraites et le babyboom.
Le système de retraites français est un système par répartition. C'est à
dire que les actifs, par leurs cotisations, payent les pensions des
retraités. Or entre 1945 et 1960, la France a connu une explosion de
la natalité. Aujourd'hui, les derniers babyboomers arrivent à l'âge de
la retraite et nous connaissons donc un déséquilibre entre les cotisations
des actifs et les pensions des retraités. Cette "crise" a vocation à n'être
que temporaire. De plus, à l'époque premier ministre, Lionel Jospin
avait créé le Fond de Réserve des Retraites afin d'absorber ces
quelques années de déséquilibre dues aux babyboomers. Car à
cette période, les babyboomers étaient à l'âge actif et pouvaient
cotiser plus que le nécessitaient les pensions des retraités.
Ce fond à disparu sous le gouvernement Fillon, qui s'en est servi
pour baisser les cotisations de retraite (notamment des entreprises).
4) La décote, véritable ennemie de la justice sociale.
Depuis le gouvernement Fillon (présidence de Nicolas Sarkozy),
l'instauration d'une décote sur les pensions de retraite est une
véritable double peine. Il est dommage qu'à gauche, ce sujet ne
soit pas assez traité.
Lorsque vous partez à la retraite, on calcule le montant en fonction
du nombre d'annuités cotisées. Donc s’il manque des annuités, le
montant de la retraite est déjà proportionnellement plus bas. Mais
avec le retranchement de la décote à raison de 6% par an plafonnée
à 25%. L'exemple d'une personne à qui il manquerait 4 ans de coti-
sations (pour quelque raison que ce soit), le montant de sa retraite
par rapport à celle de son ou sa collègue à poste égal sera de
91,7%-24% soit 67,7%, disons donc sur une retraite de 1200€
promise par le gouvernement Borne, la personne qui aura eu ces
quelques obstacles dans sa carrière, n'aura que 812,40€. BRUT.
Jérémy Martinez pour le groupe socialiste
Pouvoir d’achat et retraites, Protection sociale et services
publics, Dérèglement climatique et guerre aux portes de
l’Europe. Quel sujet est le plus important ? Comment ordonner
tout cela dans nos têtes ? Tout est important. Chacun se dit :
que puis-je faire ? Déjà, ne pas se résigner, opter pour l’action
collective respectueuse des avis différents ; choisir de s’engager.
Par ailleurs, il est indispensable de penser à l’immédiat
concernant la vie au jour le jour, et aussi ce qui est à l’échelle
d’une vie humaine, comme la retraite et toutes les conquêtes
sociales du siècle dernier. Après, ce qui se joue aujourd’hui c’est
clairement l’avenir d’une humanité actrice et victime d’un
système qui épuise la planète. Il n’est pas facile de traduire tout
cela dans une politique communale. C’est ce que nous
essayons de faire à Septèmes depuis des décennies. Beaucoup
d’autres le font aussi, nous n’avons aucune leçon à donner. Nous
soutenons les mouvements sociaux, développons l’emploi et
le service public local. Nous le faisons politiquement et chaque
fois que nous le pouvons financièrement. Nous essayons de
mettre nos actes en phase avec nos paroles pour lutter contre
la précarité en travaillant sur les horaires ou encore les droits, la
formation des employés et employées. En même temps, avec
70% de dépenses de personnel nous devons gérer et
préserver nos possibilités d’investissement.
NOUS VOUS LE DEVONS.
La période Covid a généré un dérapage de 3% de la masse
salariale sur 2020 et 2021 pour de multiples raisons.
Parmi elles, la volonté de maintenir les ressources des
contractuelles à l’arrêt durant les premiers confinements.
Ce fut un choix coûteux mais que la Commune assume
pleinement. Nous avons là mis nos actes en accord avec nos
paroles. Le rappeler n’est pas inutile.
Malgré une situation financière complexe et difficile, qui touche
aussi environ 80 communes sur 119 dans les Bouches-du-
Rhône, nous travaillons à mettre en œuvre pleinement le projet
communal 2020-2026 durant ce mandat bien perturbé les
deux premières années.
ET L’ÉCOLOGIE DANS TOUT ÇA ? Nous avons conscience
qu’il s’agit de l’avenir de l’humanité. Le capitalisme mondialisé
est par nature en crise puisque ce qui commande ce sont les
profits de 0, 01% de la population. Pour la première fois, “le
mur” du dérèglement climatique peut laisser penser que cette
fois, la casse industrielle ou les délocalisations ne résoudront pas
“l’appétit sans fin” des gros actionnaires. Et la guerre non plus.
Anatole France disait “On croit mourir pour la patrie, on meure
pour les industriels”. Cela reste vrai. En Russie, en Ukraine,
comme ailleurs. Et puis comment accepter ces guerres, quand
la plus urgente à engager est celle contre le dérèglement
climatique ? Combien de milliers de tonnes de CO2 émis par
les armes et les combats ? Les efforts faits dans l’industrie, les
transports, l’habitat ou l’agriculture, par nous toutes et nous tous,
sont ainsi en partie annulés par les guerres. Et ces conflits, en
provoquant le déplacement de millions de personnes, donnent
naissance à d’autres problèmes que l’extrême droite prétend
résoudre alors que sa “caisse à outils” est vide de solutions.
ENGAGEZ VOUS. Pour revenir à la question posée au départ,
rien n’est possible sans la Paix. À Septèmes, le Comité
septemois pour la Paix, créé en 1991 par Pierre Quéré, Claude
Desbos, Edmond Bonnet Jacques Deschamps, Raymond
Moggia, Aicha Hamitouche, Michèle Douce, Tayeb Kebab,
Yazid Hayoun et d’autres, a besoin de votre engagement pour
redémarrer. Il n’a jamais été aussi indispensable.
Patrick Magro
Nous souhaitons attirer votre attention sur l'augmenta-
tion du nombre de cambriolages dans la région, qui
touche malheureusement de nombreux foyers.
La sécurité est une priorité.
Nous avons besoin de votre aide pour résoudre ce
problème. Nous vous encourageons à prendre toutes
les précautions nécessaires pour protéger votre
maison et vos biens. Si vous remarquez une activité
suspecte dans votre quartier, n'hésitez pas à contacter
la Police immédiatement. Nous pouvons travailler
pour préserver la sécurité de notre communauté.
N'hésitez pas nous contacter pour discuter de la
sécurité dans notre ville.
Nathalie Cipriani et Thierry Audibert
Sans étiquette
Déchets sauvages,
incivilités, écologie
Les déchets sauvages, même
petits, sont toujours malvenus
et portent atteinte à notre
environnement.
Depuis plusieurs années, le tissu
associatif, avec des personnes en-
gagées et la commune essayent
d’inverser la tendance en combi-
nant pédagogie, information,
sensibilisation, prévention, opéra-
tions collectives de nettoiement
et aussi répression en portant les
dossiers concernant les dépôts
sauvages en justice chaque fois
que l’identification est possible.
Et ça commence à marcher...
C’est ainsi que j’attire votre
attention (voir page suivante) sur
les dates du samedi 15 avril aux
Castors, des 17 au 22 avril à la
Gavotte-Peyret et du samedi
3 juin à Septèmes-centre et au
Vallon du maire ; en attendant
celle du 30 septembre à
Notre-Dame-Limite et le long
du ruisseau Caravelle avec
l’appui de l’établissement public
Huveaune-Caravelle /Aygalades.
Quel que soit le lieu, tout va à la
mer !!!
Enfin, pour ce qui est des
déchets verts dont le brûlage est
interdit par le plan Climat, la
Métropole nous propose le
dimanche 16 avril de 9h à 16h de
venir broyer gratuitement nos
végétaux à l’espace pierre fiche.
Ludovic Di Meo
Conseiller municipal délégué
énergie-déchets, Vice-président du
conseil local de prévention de la
délinquance en charge des
questions environnementales• Jeudi 6 avril de 15h à
19h30 - Salle du RdC Mairie
• Jeudi 1er juin de 15h à
19h30 - Espace Jean Ferrat
n JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 21 mars
au samedi 15 avril
“Carte blanche”
à Patrick Magro
Mardi 21 mars à 18h30
Vernissage
CARNAVAL
Samedi 25 mars
Déambulation festive
sur le thème du cinéma
Départ à 14h sur la place
de la mairie jusqu’au
Grand Pavois.
En cas de mauvais temps :
rdv à l’Espace Jean Ferrat.
Une proposition du
Comité des Fêtes.
n ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 31 mars
20h30 – concert
“Caravane Namaste”
Entrée : 12€
Réservations : 04 91 96 31 00
Une proposition de Nuits
Métis avec la complicité du
CCLA.
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 1er avril
De 14h à 16h
Échanges et partage de
plantes et de graines
Une proposition de S3V.
n ESPACE JEAN FERRAT
Jeudi 6 avril
19h - Concert
Sortie de résidence
de Lamine Diagne
dans le cadre du Festival
Jazz des 5 continents
autour de l’œuvre de Claude
McKay.
Une proposition de la ville.
Entrée libre.
Réservation conseillée :
04 91 96 31 76
MARS
AVRIL
n ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 21 avril – 19h30
Film et débat
Projection d’un film suivi d’un
débat en lien avec le
Génocide arménien de 1915.
Entrée libre.
Une proposition de l’ACFOA.
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 22 avril - 14h30
Atelier Graff
avec l’artiste Bruno Fredal
alias “Dire 132”
À partir de 12 ans.
À 18h30 : inauguration du
graff de la Médiathèque et
lecture avec l’artiste autour du
thème portrait(s) robot(s) de
femme(s).
Un dispositif de la
Bibliothèque départementale.
n ESPACE JEAN FERRAT
Mercredi 26 avril – 14h30
“Histoire d’une mouette et
du chat qui lui apprit à voler”
Avec la Cie Elliptique.
Spectacle à partir de 5 ans.
Réservations : 04 91 96 31 76
Une proposition de la ville.
n SITE DU BELVÉDÈRE
Samedi 6 mai
Sortie avec la Société
Linéenne de Provence
autour de la sauvegarde
de la Germandrée faux
petit pin
Renseignements :
04 91 96 31 70
courriel : biodiversite
@ville-septemes.fr
n ÉGLISE SAINTE-ANNE
Vendredi 12 mai – 19h
concert
Orgue et Mandoline
Avec l’organiste Jean-Pierre
Rolland et la mandoliniste
Michèle Peladan.
Une proposition des Amis de
l’orgue.
n JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 16 mai
au mardi 6 juin
Concours de création et
d’écriture pour les enfants
“Jeux” te défie !
Mardi 6 juin à 18h – final avec
remise des récompenses
suivie du pot de l’amitié.
Une proposition de la
Médiathèque.
MAI
n ESPACE LOUIS ARAGON
Vendredi 12 mai - 19h30
Samedi 13 mai - 15h30 et
19h30
Représentations théâtrales
du spectacle
“La Tarentelle”
Par la troupe des jeunes de
l’EJmS. Entrée libre.
Une proposition de l’EJmS.
n ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 20 mai
20h30 - Théâtre
“Les pieds tanqués”
Une comédie dramatique sur
l’identité et le vivre ensemble.
Entrée : 12€
Réservations : 04 91 96 31 00
Une proposition du CCLA.
Vendredi 26 mai
Concert de blues
avec “Massilia Blues Band”
Un concert explosif !
Entrée : 15€
Une proposition d’Uni-sons.
n GRAND PAVOIS
Dimanche 28 mai
Fête de section du PCF
Toute la journée : des stands,
des ateliers, des débats…
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Vendredi 2 juin – 18h30
Lecture de textes
Avec les Baladins de l’Estello.
n OPÉRATION
CALANQUES PROPRES*
Samedi 3 juin
Nettoyage citoyen et
associatif le long du
ruisseau Caravelle.
n ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 3 juin
À partir de 17h30
Fest’Italia
• Conférence sur la chanson
populaire italienne
• Cant’Italia : apprendre
l’italien en chantant
• Hommage à Gabriella Ferri
par le Trio “Les Joukettes”
• Laurent Versini : chansons
italienne
Une proposition de Label
Italia. Renseignements :
06 88 90 06 70
n GAVOTTE-PEYRET
Du mercredi 14
au samedi 17 juin
Fête du quartier
Une proposition du
Centre Social.
JUIN
n JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Vendredi 16 juin
Exposition de l’atelier dessin
des enfants de la MJC.
Animé par Marie-Agnès
Chaléas.
Vernissage-goûter à 16h30.
n MÉDIATHÈQUE
JÒRGI REBOUL
Samedi 17 juin
18h30 - concert rock
Soirée Patty Smith
Avec un groupe de musique
de la MJC.
Une avant-première !
Une proposition de la
Médiathèque.
n JARDIN PUBLIC
DU CENTRE
Mercredi 21 juin
Fête de la musique
Une initiative de l’Espace
Jeunes municipal.
n PLACE GABRIEL PÉRI
NOTRE-DAME-LIMITE
Vendredi 23 juin – 19h
Fête de la Saint-Jean :
soupe au pistou
Spécialement préparée par
nos agents de la restauration
municipale.
Animation “Opérette
Marseillaise”
Apéritif offert par le Comité
des Fêtes. Prix : adulte : 15€
Enfant - 12 ans : 6€
Tickets à retirer exclusivement
lors des permanences.
Dates à venir. Pas de
réservation par téléphone.
Une proposition du Comité
des Fêtes.
n JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du samedi 24 juin au
samedi 29 juillet
Concours d’arts plastiques
adultes “L’art en bleu”
Mardi 27 juin – 18h30
Vernissage
Vendredi 7 juillet – 18h30
Remise des prix
Présence de Karine et de ses
délicieuses crêpes !
Renseignements :
04 91 96 31 83
n ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 30 juin
18h30 - Cinéma
“La La Land”
de Damien Chazelle.
Une comédie musicale et
romantique.
Entrée pour le film : 2€
(gratuit – de 12 ans)
Une proposition Soirée ciné
Septèmes.
COMMÉMORATIONS
Samedi 18 mars à partir de 10h30
Journée nationale du souvenir et de
recueillement à la mémoire des victimes
civiles et militaires de la guerre d’Algérie
et des combats en Tunisie et au Maroc
Samedi 22 avril - 10h30
Commémoration du Génocide arménien
du 24 avril 1915
Lundi 8 mai
Commémoration de la victoire
du 8 mai 1945
LOTOS
Salle Fernand Ros
14h30
• ACFOA
> dimanche 19 mars
• APE Jules Ferry
> dimanche 26 mars
n FABRÉGOULES
Samedi 8 avril - 8h30
Montée de l’Étoile
Contre tout projet de
route à travers notre
massif !
Avec la participation du
CCFF et de Septèmes,
Mémoire et Patrimoine.
Prenez votre pique-nique !
Renseignements :
04 91 96 31 00
n ÉCOLE DES CASTORS*
Samedi 15 avril - 9h
Opération régionale
“Nettoyons le Sud”
Verre de l’amitié à l’issue.
Une initiative en lien avec
l’APE de l’école Jean
Crespi.
n LOCAL CCFF & CHASSE
IMPASSE PIERRE FICHE*
Dimanche 16 avril
De 9h à 16h
Opération gratuite de
broyage de végétaux
Venez avec vos branchage
jusqu’à 10cm de diamètre.
Repartez avec votre broyat
pour pailler vos sols.
Un dispositif de la
Métropole.
n ESPACE JEAN FERRAT
Dimanche 16 avril - 14h
Breakdance
En attendant Paris 2024…
Battle Kids – battle 5 vs 5
PAF : 10€ - Renseignements :
06 18 14 80 67
Une proposition du Centre
social et de ses partenaires
AC2N et Break2Mars.
n GAVOTTE-PEYRET*
Du lundi 17
au samedi 22 avril
C’est du propre
dans mon quartier
Une proposition du
Centre Social avec la
participation de Vilogia et
de la Métropole.
n JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du vendredi 21 avril
au mercredi 3 mai
“L’univers des Louloutes”
Par Marie Pierre Olivier,
illustratrice jeunesse.
Samedi 22 avril à 17h
Vernissage
Samedi 22 avril, de 10h à
17h : l’artiste dédicacera ses
livres et invitera les enfants,
jusqu’à 10 ans, à colorier sa
fresque réalisée au feutre noir
pour l’occasion.
Une saison 2022-2023 annoncée pas à pas… CULTURE
* Plus d’infos page 31
Collectes
de sang