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unknown - Communauté de communes - Confluent et des Coteaux de Prayssas - 0022025Annexe 2 ROB 2025
Document publié le Jeudi 26 janvier 1984
Lien du pdf (unknown - Communauté de communes - Confluent et des Coteaux de Prayssas - 0022025Annexe 2 ROB 2025)
Thèmes du document : Économie et finances, Investissement et développement économique, Budget,
RAPPORT
D’ORIENTATIONS
BUDGETAIRES
2025
Annexe 2 AR Prefecture 047-200068922-20250224-0022025-DE
Reçu le 04/03/2025AR Prefecture
047-200068922-20250224-0022025-DE
Reçu le 04/03/2025SOMMAIRE
I. Rapport et débat d’orientation budgétaire : quelles sont les règles ? Page 1
II. Contexte général : situation économique et sociale Page 3
A. Un contexte macroéconomique incertain, marqué par l’inflation et la stagnation de la
croissance
B. Les mesures de soutien de l’Etat aux collectivités locales pour faire face à l’inflation
III. La situation de la Communauté de Communes du Confluent et des Coteaux
de Prayssas Page 6
A. Les compétences exercées
B. L’évolution des dépenses de fonctionnement
C. L’évolution des recettes de fonctionnement
D. Les budgets annexes
E. Programmation des investissements
F. L’évolution de l’épargne – financement des investissements
G. La structure de la dette
AR Prefecture
047-200068922-20250224-0022025-DE
Reçu le 04/03/2025AR Prefecture
047-200068922-20250224-0022025-DE
Reçu le 04/03/2025Rapport d’orientations budgétaires 2025
1
I. Rapport et débat d’orientation budgétaire : quelles sont les règles ?
Article L.2312-1 du code général des collectivités territoriales
« Le budget de la commune est proposé par le maire et voté par le conseil municipal.
Dans les communes de 3 500 habitants et plus, le maire présente au conseil municipal, dans un délai
de deux mois précédant l'examen du budget, un rapport sur les orientations budgétaires, les
engagements pluriannuels envisagés ainsi que sur la structure et la gestion de la dette. Ce rapport
donne lieu à un débat au conseil municipal, dans les conditions fixées par le règlement intérieur prévu
à l’article L.2121-8. Il est pris acte de ce débat par une délibération spécifique.
Dans les communes de plus de 10 000 habitants, le rapport mentionné au deuxième alinéa du présent
article comporte, en outre, une présentation de la structure et de l'évolution des dépenses et des
effectifs. Ce rapport précise notamment l'évolution prévisionnelle et l'exécution des dépenses de
personnel, des rémunérations, des avantages en nature et du temps de travail. Il est transmis au
représentant de l'Etat dans le département et au président de l'établissement public de coopération
intercommunale dont la commune est membre ; il fait l'objet d'une publication. Le contenu du rapport
ainsi que les modalités de sa transmission et de sa publication sont fixés par décret.
Les dispositions du présent article s'appliquent aux établissements publics administratifs des
communes de 3 500 habitants et plus. »
La présentation du Rapport d’Orientation Budgétaire doit se tenir dans un délai de 10 semaines avant
le vote du budget primitif pour les Etablissements en M57.
Article D.2312-3 du code général des collectivités territoriales
A. – Le rapport prévu à l’article L.2312-1 comporte les informations suivantes :
1° Les orientations budgétaires envisagées par la commune portant sur les évolutions prévisionnelles des dépenses et des recettes, en fonctionnement comme en investissement. Sont notamment précisées les hypothèses d'évolution retenues pour construire le projet de budget, notamment en matière de concours financiers, de fiscalité, de tarification, de subventions ainsi que les principales évolutions relatives aux relations financières entre la commune et l'établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont elle est membre.
2° La présentation des engagements pluriannuels, notamment les orientations envisagées en matière de programmation d'investissement comportant une prévision des dépenses et des recettes. Le rapport présente, le cas échéant, les orientations en matière d'autorisation de programme.
3° Des informations relatives à la structure et la gestion de l'encours de dette contractée et les perspectives pour le projet de budget. Elles présentent notamment le profil de l'encours de dette que vise la collectivité pour la fin de l'exercice auquel se rapporte le projet de budget.
Les orientations visées aux 1°, 2° et 3° devront permettre d'évaluer l'évolution prévisionnelle du niveau d'épargne brute, d'épargne nette et de l'endettement à la fin de l'exercice auquel se rapporte le projet de budget.
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B. – Dans les communes de plus de 10 000 habitants, le rapport prévu au troisième alinéa de l'article L. 2312-1, présenté par le maire au conseil municipal, comporte, au titre de l'exercice en cours, ou, le cas échéant, du dernier exercice connu, les informations relatives :
1° A la structure des effectifs ;
2° Aux dépenses de personnel comportant notamment des éléments sur la rémunération tels que les traitements indiciaires, les régimes indemnitaires, les nouvelles bonifications indiciaires, les heures supplémentaires rémunérées et les avantages en nature ;
3° A la durée effective du travail dans la commune.
Il présente en outre l'évolution prévisionnelle de la structure des effectifs et des dépenses de personnel pour l'exercice auquel se rapporte le projet de budget.
Ce rapport peut détailler la démarche de gestion prévisionnelle des ressources humaines de la commune.
Ce rapport peut s'appuyer sur les informations contenues dans le rapport sur l'état de la collectivité prévu au dixième alinéa de l'article 33 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.
C. – Le rapport prévu à l'article L. 2312-1 est transmis par la commune au président de l'établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont elle est membre dans un délai de quinze jours à compter de son examen par l'assemblée délibérante. Il est mis à la disposition du public à l'hôtel de ville, dans les quinze jours suivants la tenue du débat d'orientation budgétaire. Le public est avisé de la mise à disposition de ces documents par tout moyen. »
Principaux arrêts de jurisprudence :
• Le budget primitif d’une commune ne peut être adopté sans qu’un débat d’orientation
budgétaire n’ait été organisé (TA Versailles, 28 décembre 1993, commune de Fontenay-le-
Fleury)
• Le débat d’orientation budgétaire ne peut intervenir le soir-même dans une séance précédant l’adoption du budget communal (TA Montpellier, 5 novembre 1997, syndicat de gestion du collège de Florensac).
• Le débat d’orientation budgétaire ne constitue qu’une mesure préparatoire au vote du budget de la commune et ne donne pas lieu à un vote. Il ne peut être qualifié d’affaire soumise à délibération au sens de l’article L.2121-12 du CGCT (CAA Marseille, 22 mars 2012, commune de Roquefort-les-Pins)
• Le rapport d’orientation budgétaire doit être suffisamment précis et détaillé. Ainsi, un
document intitulé « rapport » ne comportant que quelques considérations générales sur les
nouvelles charges imposées aux communes par des mesures gouvernementales et sur la
volonté de la commune de ne pas augmenter la pression fiscale ne peut être assimilé à une
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note explicative de synthèse au sens de l’article L. 2121-12 du CGCT (TA Nice, 10 novembre
2006, M. Antoine Di Lorio c/ commune de la Valette du Var).
• Si cette note n’est pas suffisamment détaillée, le DOB doit être regardé comme s’étant tenu
sans que les conseillers municipaux aient bénéficié de l’information prévue par les dispositions
législatives ce qui constitue une irrégularité substantielle de nature à entacher d’irrégularité
la procédure d’adoption du budget primitif (TA Nice, 19 janvier 2007, M. Bruno Lang c/
commune de Mouans-Sartoux)
Quelques rappels sur les indicateurs utilisés :
• Epargne de gestion
L’épargne de gestion résulte de la différence entre les recettes réelles de fonctionnement et les dépenses de gestion, c’est-à-dire l’ensemble des dépenses réelles de fonctionnement à l’exception des charges d’intérêts de la dette.
• Epargne brute (ou capacité d’autofinancement brute)
L’épargne brute résulte de la différence entre les recettes réelles et les dépenses réelles de fonctionnement. Elle mesure la capacité de l’établissement à financer le remboursement du capital de sa dette ainsi que ses investissements hors contraction de nouveaux emprunts et subventions d’investissements.
• Epargne nette (ou capacité d’autofinancement nette)
L’épargne nette résulte de la différence entre l’épargne brute et le remboursement du capital de sa dette. Elle mesure la capacité de l’établissement à financer ses investissements hors contraction de nouveaux emprunts et subventions d’investissements.
• Taux d’épargne brute
Rapport entre l’épargne brute et les recettes réelles de fonctionnement. Cet indicateur mesure le pourcentage des ressources propres de fonctionnement affecté au financement des investissements et au remboursement du capital de la dette.
• Fonds de roulement en jours de dépenses
Fonds de roulement exprimé en jours de dépenses – permet de mesurer les réserves budgétaires dont dispose l’établissement
Il est couramment admis qu’un niveau supérieur à une trentaine de jours de dépenses est satisfaisant.
• Ratio de capacité de désendettement
Encours de dette au 31 décembre / épargne brute.
Ce ratio répond à la question : en combien d’années une collectivité peut-elle rembourser sa dette si elle utilise pour cela son épargne brute ?
Un ratio qui augmente est donc un indicateur qui se dégrade.
Il s’agit d’une mesure de soutenabilité de la dette.
Il est généralement admis qu’un ratio inférieur à 10 années est satisfaisant.
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II. Contexte général : situation économique et sociale
A. L’environnement macro-économique et institutionnel :
1) Des facteurs de risques pèsent sur l’économie mondiale
La croissance mondiale est attendue sans véritable élan en 2024 et en 2025, autour de 3 %, avec
des dynamiques régionales très différentes. Les États-Unis continuent de surperformer et de
surprendre à la hausse avec une croissance attendue proche de 3 %, tandis que la zone Euro peine à
se redresser avec une croissance qui serait inférieure à 1 % en 2024, avec une économie allemande
toujours à l’arrêt. La Chine ralentit également avec une croissance qui serait inférieure à 5 %, ce qui a
conduit le gouvernement chinois à annoncer une série de nouvelles mesures de soutien à l'économie.
La plupart des banques centrales des pays avancés (BCE, Fed, BoE, BNS, BoK, Riksbank, etc.) ont
commencé à desserrer l’étau du crédit sur fond de nette décélération de l’inflation en 2024 et ce
mouvement se poursuivrait :
• La Banque Centrale Européenne a abaissé ses taux directeurs de 75 pbs à 3,25 % pour le taux de
dépôt et ce mouvement se poursuivrait avec une nouvelle baisse de 25 pbs attendue en décembre et
un taux terminal prévu à 2,0 % en juin 2025.
• La Fed a entamé son cycle d’assouplissement en fanfare en abaissant son objectif de taux de 50
pb en septembre et ce mouvement baissier se poursuivrait.
• La Banque d’Angleterre a également entamé son cycle de baisses de taux et celui-ci continuerait.
• A rebours, la Banque du Japon a mis fin aux taux négatifs et pourrait procéder à une nouvelle
hausse de taux d’ici la fin de l’année.
Le risque géopolitique se renforce par ailleurs dans de nombreux pays. L’intensification de la guerre
en Ukraine et du conflit au Moyen-Orient avec un renforcement des tensions Iran-Israël en sont
l’illustration. Sur le plan politique, l’élection de D. Trump fait peser le risque de la mise en place de
tarifs douaniers et d’une politique plus imprévisible. La France et l’Allemagne sont dans une grande
instabilité politique avec des coalitions gouvernementales qui ne reposent pas sur une majorité
parlementaire.
2) Le contexte national : retour à la réalité après les jeux olympiques
Scénario de croissance : nous anticipons une croissance du PIB de 1,1 % en 2024 et de 0,9 % en
2025 en France. L’activité a progressé de +0,4 % T/T au 3ème trimestre. La croissance du PIB a
bénéficié d’une impulsion temporaire liée aux JO de Paris, les ventes de billets et des droits de
diffusion audiovisuelle étant comptabilisées au 3ème trimestre. Notre estimation d’un effet JO de
l’ordre de +0,25 pp semble raisonnable, avec un contrecoup similaire à attendre au T4 (croissance
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attendue à -0,1 % T/T au 4ème trimestre). Pour l’année 2025, notre prévision de croissance pâtit d’une
impulsion budgétaire négative avec un effort de 60 milliards € annoncé par le gouvernement Barnier.
Nous estimons néanmoins que la réduction du déficit public sera probablement inférieure à celle
annoncée et que celui-ci s’établira à 5,4 % en 2025 (vs 5,0 % attendu par le gouvernement), après 6,1
% en 2024.
Inflation : en moyenne annuelle, nous prévoyons l’inflation (IPCH) française à 2,3 % en 2024 et
1,7 % en 2025.
L’inflation (IPCH) française est ressortie en légère hausse en octobre, à 1,5 % en glissement annuel,
après 1,4 % en septembre. L’inflation des services continue de baisser et l’inflation énergétique évolue
désormais en territoire négatif en rythme annualisé. L’inflation des produits alimentaires et
manufacturés se stabilise en rythme annualisé. Nous nous attendons à ce que l’inflation française se
redresse quelque peu en novembre et décembre, mais qu’elle reste inférieure à 2 %.
Risques : l’objectif de réduction du déficit public du gouvernement en 2025 est très ambitieux,
avec un risque élevé de ne pas atteindre cette cible, en particulier sans majorité à l’Assemblée
Nationale.
France : l’emploi privé présente des signes d’essoufflement
Après +0,3 % au T1-2024, l’emploi salarié s’est stabilisé au T2-2024, montrant des signes
d’essoufflement, en particulier dans le secteur privé. Alors que l’emploi public continue de progresser
(+16k au T2-2024, après +21k au T1-2024), la dynamique de l’emploi privé s’essouffle (-25k au T3-2024
après - 28k au T2-2024), celui-ci se situant 0,3 % sous son pic de mars 2024. Les perspectives d’emploi
restent dégradées dans les enquêtes de conjoncture, celles-ci s’établissant sous leur moyenne de long
terme.
La croissance des salaires est stable à +2,9 % en glissement annuel au T2 2024 comme au T1-2024,
avec des hausses plus marquées dans l’industrie (+3,4 %) que dans le tertiaire (+2,8 %) et la
construction (+2,8 %). Comme au trimestre précédent, les salaires augmentent plus vite que les prix,
permettant ainsi une amélioration du pouvoir d'achat des ménages.
Le taux de chômage a baissé de -0,2 point au T2-2024 à 7,3 % en France (hors Mayotte), mais reste
au-dessus de la moyenne européenne (5,9 % en août 2024 après 5 mois à 6 %). Le taux d’activité est
resté stable à 74,5 %, son plus haut niveau historique. Néanmoins, l’embellie demeure fragile dans un
contexte de ralentissement de l’activité : les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage
augmentent nettement dans les enquêtes de conjoncture, tout en restant un peu inférieures à leur
moyenne de long terme.
Nouveau dérapage du déficit public en 2024
En 2023, le déficit public s'est élevé à 5,5 % du PIB, après 4,7 % en 2022 et contre 4,4 % attendus dans
le projet de loi de finances. Le creusement du déficit en 2023 s’explique par trois facteurs : une faible
croissance spontanée des prélèvements obligatoires après deux années exceptionnelles post-covid ;
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la poursuite de baisses d’impôts pour plus de 10 milliards € ; et enfin, les dépenses publiques hors
mesures exceptionnelles et hors charges d'intérêts qui ont continué d’augmenter à un rythme
nettement supérieur à l’inflation.
En 2024, le déficit public devrait atteindre 6,1 % (contre 4,4 % dans le PLF et 5,5 % dans le Programme
de stabilité), ce qui marquerait un deuxième dérapage consécutif pour le gouvernement, ce qui est
inhabituel en dehors des périodes de crise.
Le gouvernement BARNIER visait un effort de redressement budgétaire de 60,6 milliards € (~2 points
de PIB) en 2025 pour ramener le déficit public à 5 %. Le « cocktail budgétaire » gouvernemental
comprenait un effort de 41,3 milliards € de réduction des dépenses et 19,3 milliards € de hausses
d’impôts avec une croissance du PIB attendue à 1,1 %.
En pratique et en dépit de l’entrée de la France en procédure pour déficit excessif, l’effort de
redressement budgétaire sera probablement plus lent et il faudra attendre le PLF version
gouvernement BAYROU pour appréhender le niveau réel visé.
Au moment où nous rédigeons ce texte le Sénat vient de voter le projet de loi de finances pour 2025. Redoutant la motion de censure, le Premier ministre François Bayrou marche sur des œufs et tente, dans une voie moyenne entre le PLF de Michel Barnier – non censuré rappelons-le – et la loi de finances pour 2024, de s’appuyer sur le Sénat pour faire adopter – enfin – la loi de finances pour 2025.
L’effort qui leur avait été demandé par Michel Barnier est ramené de 5 à 2,2 Mds €. Un dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales des collectivités territoriales (Dilico) est mis en place. Celui-ci économiserait 1 Md € et concernerait 2 099 collectivités.
Le Dilico tient lui compte de la capacité contributive en prenant en compte le potentiel financier et le revenu par habitant de chaque collectivité à travers un indice synthétique moyen1… et il augmente donc le nombre de contributeurs : 12 régions (pour 270 M €), 48 départements (pour 220 M €), 131 intercos et 1 908 communes (pour 510 M €)2. Selon l’Association des Maires de France (AMF), aucune liste précise n’a encore été communiquée à ce jour : « Par contre, le prélèvement au titre du Dilico ne peut dépasser 2 % des recettes et en sont exclues les communes déjà contributrices au Fonds de péréquation des ressources intercommunales et communales. Les recettes seront prélevées dès 2025. À compter de 2026, les 2 099 collectivités récupèreront leurs contributions sur trois ans, à hauteur d’un tiers par an. Attention, le texte laisse supposer que le Dilico pourrait continuer les années suivantes ».
Côté Fonds de compensation de la TVA, François Bayrou a supprimé totalement la baisse des compensations (800 M €) demandée par Michel Barnier, le PLF voté par le Sénat le 23 janvier le confirme. In fine, avec le gel de la revalorisation de TVA3 qui économise 1,2 Mds € et le Dilico 1 Md €, on arrive donc à 2,2 Mds € d’efforts demandés. Mais les associations d’élus rappellent qu’il faut intégrer la baisse du fonds vert de 2,5 à 1,15 Md € entre 2024 et 20254, probablement l’absence de crédits nouveaux pour les DETR et DSIL tant que la loi de finances 2025 ne sera pas adoptée, même si la DGCL a indiqué aux élus de présenter leurs dossiers habituellement avant le 31 janvier.
Les cotisations à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL) pour contribuer à éponger le déficit de celle-ci augmenteront elles de 3 points par an pendant 4 ans, soit 1,2 Mds €/an pour tous,
La Dotation globale de fonctionnement (DGF), qui devait rester stable selon le PLF Barnier devrait augmenter légèrement. La DGCL a annoncé quelques jours de retard possibles sur la communication
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des notifications de DGF, avec alors « autant de jours supplémentaires pour adopter le budget au- delà de la limite du 15 avril.
III. Principales mesures du Projet de Loi des Finances (PLF) 2025 intéressant
les collectivités locales (Non voté à ce jour)
En attendant le vote du PLF pour 2025, une circulaire de la DGFIP du 22 janvier dernier adressée
aux préfets leur précise, qu’en vertu de la loi de finances spéciale du 20 décembre 2024, les avances
de fiscalité et les dotations aux collectivités devront continuer de leur être versée
pour cette année 2025, sur la base stricte des mêmes montants qu’en 2024 et le plus souvent selon
le principe habituel des douzièmes.
IV) La situation de la Communauté de Communes du Confluent et des
Coteaux de Prayssas
A. Les compétences exercées :
La Communauté de Communes du Confluent et des Coteaux de Prayssas exerce de plein droit en lieu
et place des communes membres les compétences obligatoires ci-dessous et ce dans le respect des
dispositions réglementaires et notamment de l'article L5214-16 du Code Général des Collectivités
Territoriales :
1. Aménagement de l'espace pour la conduite d’actions d’intérêt communautaire ; schéma de cohérence territoriale et schéma de secteur ; plan local d’urbanisme, document d’urbanisme en tenant lieu et carte communale
2. Actions de Développement économique dans les conditions prévues à l’article L 4251-17 du CGCT ; création, aménagement, entretien et gestion de zones d’activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique ; politique locale du commerce et soutien aux activités commerciales d’intérêt communautaire ; promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme
3. Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés
4. Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations comprenant les missions suivantes énumérées à l’article L. 211-7 du code de l’environnement :
1° : l’aménagement d'un bassin ou d'une fraction de bassin hydrographique ; 2° : l’entretien et l’aménagement d’un cours d’eau, canal, lac ou plan d'eau, y compris les accès à ce cours d’eau, à ce canal, à ce lac ou à ce plan d'eau ;
5° : la défense contre les inondations et contre la mer ;
8° : la protection et la restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que des formations boisées riveraines.
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12° (item facultatif) : L'animation et la concertation dans le domaine de la gestion et de la protection de la ressource en eau et des milieux aquatiques dans un sous-bassin ou un groupement de sous-bassins, ou dans un système aquifère, correspondant à une unité hydrographique
5. Assainissement des eaux usées, dans les conditions prévues à l'article L. 2224-8, sans préjudice de l'article 1er de la loi n° 2018-702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes ;
6. Eau, sans préjudice de l'article 1er de la loi n° 2018-702 du 3 août 2018 relative à la mise en œuvre du transfert des compétences eau et assainissement aux communautés de communes.
La Communauté de Communes du Confluent et des Coteaux de Prayssas exerce, par ailleurs, en lieu
et place des communes, pour la conduite d’actions d’intérêt communautaire, les compétences
supplémentaires suivantes :
1. Protection et la mise en valeur de l'environnement et soutien aux actions de maîtrise de la demande d’énergie
2. Politique du logement et du cadre de vie
3. Création, aménagement et entretien de la voirie communale
4. L'action sociale d'intérêt communautaire
5. Création et gestion de maisons de services au public et définition des obligations de service public y afférentes en application de l'article 27-2 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations.
6. L’entretien et la gestion du Vélodrome de Betbèze à Damazan
7. Prêt de matériel aux communes pour des manifestations d’intérêt communautaire
8. Soutien aux associations pour des manifestations d’intérêt communautaire
9. Accessibilité
Le champ d’intervention relatif aux compétences exercées par la Communauté de Communes est
précisé par une délibération de l’assemblée délibérante permettant aussi la définition de l’intérêt
communautaire
Avec pas moins de 15 compétences exercées, la Communauté de Communes a développé depuis 2017
de nouveaux services et des équipements en addition de ceux portés par les communes mais sans
transfert de fiscalité ni hausse de la fiscalité permettant d’en assurer le fonctionnement. Elle s’est
substituée aux communes pour le financement de la compétence « eau et assainissement » ou
l’entretien des chemins ruraux là aussi sans transfert de fiscalité. Elle a enfin pallié au désengagement
de l’Etat sur certaines compétences (GEMAPI, France Services) alors que dans le même temps ses
marges de manœuvre se réduisaient.
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Le budget communautaire est donc soumis à des pressions financières de plus en plus fortes et qui
devraient se confirmer en 2025 avec de forts enjeux sur les compétences obligatoires et des attentes
des communes sur les compétences supplémentaires.
En outre les conclusions établies par le cabinet KPMG dans le cadre de sa note stratégique du pacte
financier et fiscal intercommunal (2022) restent toujours d’actualité. La croissance des charges de
fonctionnement sur le territoire est plus rapide que la croissance démographique et ce dynamisme
est particulièrement fort pour les dépenses communautaires dont la progression est supérieure à
celle des communes membres. L’épargne brute (résultat après fonctionnement) se dégrade pour la
Communauté de communes alors qu’elle est globalement confortée pour les communes : 10
communes dont 2 centralités et la Communauté de Communes présentent un taux de rigidité des
charges supérieur à la moyenne du territoire.
B. L’Evolution des dépenses de fonctionnement :
1. Les charges à caractère général (chapitre 011)
Avec une inflation prévue à 2.4% en 2025, nous proposons de retenir une évolution de + 2.1 % du
chapitre 011 pour construire le budget 2025.
882 749,79 882 375,02
1 068 894,14
1 170 452,56
1 120 424,57
1 159 981,43
1 392 262,55
1 772 531,76 1 895 901,00
0,00
200 000,00
400 000,00
600 000,00
800 000,00
1 000 000,00
1 200 000,00
1 400 000,00
1 600 000,00
1 800 000,00
2 000 000,00
Evolution des charges à caractère général (O11)
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2. Les charges de personnel et frais assimilés (chapitre 012)
a) La structure des effectifs :
La Communauté de Communes compte au 1er janvier 2025 : 47 agents dont 30 titulaires ou stagiaires,
15 contractuels de droit public et 2 contrats d’apprentissage.
20 agents relèvent de la filière administrative et 26 agents de la filière technique et enfin 1 de la filière
animation (Relais Petite Enfance)
L’enjeu actuel est de favoriser la professionnalisation par la formation interne et externe et de
favoriser la mobilité interne lorsque cela est possible et souhaité également par l’agent.
La pyramide des âges des agents actifs de la Communauté de Communes fait apparaitre la nécessité
d’un renouvellement des effectifs avec 2 agents qui font valoir leur droit à la retraite en 2025, et d’ici
la fin du mandat il faudra pourvoir le départ en retraite de 3 agents soit par remplacement soit par
réorganisation des services.
Données Janvier 2025 :
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Pyramide des âges des agents actifs
Tranche d'âges Hommes Femmes Total % d'agents
- de 20 0 0 0 0,00%
20-24 0 1 1 2,13%
25-29 2 4 6 12,77%
30-34 2 5 7 14,89%
35-39 3 3 6 12,77%
40-44 1 2 3 6,38%
45-49 4 5 9 19,15%
50-54 3 3 6 12,77%
55-59 5 0 5 10,64%
60-64 3 1 4 8,51%
65-69 0 0 0 0,00%
70-74 0 0 0 0,00%
75 et + 0 0 0 0,00%
TOTAL 23 24 47 100,00%
L’attractivité de notre établissement reste donc un enjeu fort pour les recrutements à venir.
L’attractivité aujourd’hui est jugé sur le projet de territoire (projet politique), les conditions d’exercice
et le niveau de rémunération
b) La durée effective du travail (délibération n°75-2022 du 11 juillet 2022) :
La durée annuelle effective du temps de travail est fixée à 1 607 heures avec une journée de solidarité
instituée par le travail de deux demi-journées (7 heures). Toutefois et afin de tenir compte de la
pénibilité des missions, pour les agents du pôle « interventions techniques », elle est ramenée à 1 586
heures.
La durée hebdomadaire du temps de travail est fixée à 35 heures pour l’ensemble des agents à
l’exception des cadres territoriaux assurant des fonctions managériales pour qui la durée
hebdomadaire est fixée à 37 heures.
Les cycles de travail des services administratifs et des services techniques diffèrent. Pour les services
administratifs, le cycle de travail hebdomadaire est de 4,5 jours. Pour les services techniques, il tient
compte de la saisonnalité des missions avec un cycle du 1er juin au 30 septembre sur 5 jours et le reste
de l’année sur 4,5 jours.
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La répartition des agents par pôle : Nombre
d’agents
(ETP)
2021
Nombre
d’agents
(ETP)
2022
Nombre
d’agents
(ETP)
2023
Nombre
d’agents
(ETP)
2024
Nombre
d’agents
(ETP)
orientations
2025
Direction Générale 2 2 2 2 3 Service communication 0.25 0,25 1 Pôle Administration Générale – Finances
Ressources humaines 4.40 4.40 4.65 4.65 5 Pôle Aménagement de l’Espace –Habitat et Cadre
de vie 3 3.5 3.5 4 4 Pôle Développement Economique 5 5.5 3.5 4 4 Pôle Tourisme 2 3 3 Pôle transition énergétique 0.8 0.8 0.8 0.8 0.9 Pôle Interventions Techniques 22 22.5 21 21,35 22 Pôle GEMAPI 1 1.5 2 2 2 Pôle Actions sociales 2.5 5.5 5.5 5.5 5.5
c) Eléments de rémunération
Eléments de
rémunération : 2022 2023 2024 Orientations
2025
Traitement indiciaire 963 534 € 1 025 244 € 1 066 412 € 1 209 000 €
Régime indemnitaire 274 478 € 270 137 € 276 406 € 290 061 €
NBI 8 296 € 10 168 € 9 838 € 9 900 €
Heures
supplémentaires 192 € 607 € 889 € 1 000 €
Astreintes 4 139 € 16 557 € 16 716 € 16 800 €
Avantage en nature - € - € - € - €
d) Les orientations pour 2025
La stabilisation des effectifs dans les services est un enjeu pour 2025 :
Le nombre d’ETP (Equivalent Temps Pleins) au pôle aménagement de l’espace devrait rester stable
pour l’année 2025 avec deux instructrices et une responsable chargée de la planification
Le service Habitat et Cadre de Vie a été renforcé fin 2023 avec le recrutement d’un chargé de mission
habitat et d’un chargé de mission Revitalisation Petites Villes de Demain (PVD).
Le service Développement Economique a été stabilisé et développé avec le recrutement d’un nouveau
responsable de service, d’un agent de développement économique et d’un animateur de site dans le
cadre du partenariat avec agropole. La mission « emploi » s’est interrompue au 31/12/2024 avec la
fin des financements du poste et à la demande de certaines communes, le conseil communautaire a
1 444 157,88
1 414 464,89
1 519 936,94
1 570 922,98
1 509 237,00
1 889 153,80
1 962 626,89
2 062 854,58
2 318 850,00
0,00
500 000,00
1 000 000,00
1 500 000,00
2 000 000,00
2 500 000,00
Evolution des charges de personnel (O12)
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acté en lieu et place le recrutement d’un développeur économique- manager du commerce qui sera
recruté début 2025.
Le service « interventions techniques » doit être conforté par le recrutement d’un Directeur des
Services Techniques
Les effectifs du service « Tourisme » sont aussi stabilisés avec deux emplois permanents dont la
responsable, et un poste d’alternant chargé de la promotion numérique et de l’évènementiel.
Le pôle action sociale composé d’un responsable, de trois agents France Service et de deux agents au
Relais Petite Enfance ne devrait pas connaître d’évolution si ce n’est des remplacements pour congés.
Le Pôle Administration générale sera renforcé sur la mission de responsable des affaires juridiques et
marchés publics, poste vacant depuis 10 mois. Un poste d’alternant à la communication a été mis en
place depuis septembre 2024 pour une durée d’1 an.
Par ailleurs, la masse salariale de l’établissement devrait évoluer sous l’effet des recrutements
évoqués, des départs en retraite, des évolutions de carrière, et du relèvement des cotisations à la
CNRACL. Le décret n°2025-86 du 30 janvier 2025 modifie le taux de cotisation d’assurance vieillesse
applicable aux rémunérations versées par les employeurs territoriaux à leurs fonctionnaires affiliés au
régime spécial de sécurité sociale pour l’année 2025 et les années à venir : pour 2025 le taux de
cotisation passe de 31.65 % à 34,65 % soit une hausse de 9.5 % des cotisations patronales (estimé à
30 000 euros).
La masse salariale devrait donc connaitre une évolution de 12 % au stade des orientations budgétaires.
Il sera proposé d’affiner au plus juste les orientations dans le cadre de la préparation du budget.
3. Les atténuations de produits (chapitre 014)
• Prélèvement éventuel au FNGIR (inchangé par rapport à 2022)
Le FNGIR (Fonds National de Garantie Individuelle de Ressource) permet d’assurer à chaque
collectivité territoriale, par l’intermédiaire d’un prélèvement ou d’un reversement, que les
ressources perçues après la suppression de la taxe professionnelle en 2010 sont identiques à celles
perçues avant cette suppression. Pour la Communauté de Communes le montant reversé au titre
du FNGIR est fixe et reconduit chaque année. Le montant 2024 était de 240 547 €, il sera du même
montant en 2025.
• Reversements conventionnels de fiscalité : Il s’agit d’un versement ayant pour objectif d’assurer
l’équilibre du budget annexe ZAE Confluent correspondant au montant prélevé sur la zone de la
Confluence au titre de la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) et donc réinvesti sur celle-ci.
• Nouveauté à partir de 2024 : le reversement de la compensation part salaire aux communes :
242 561 € en 2024, le montant pour 2025 sera notifié par l’Etat avant le 15/04/25.
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4. Les autres charges de gestion courante (chapitre 65)
Ce chapitre comporte les dépenses liées aux aides aux associations, indemnités des élus, fonds de
concours scolaire et sport, la participation du budget principal au budget annexe ZAE Confluent, la
participation au SMICTOM LGB.
• La participation au SMICTOM LGB devrait être en 2025 votée à hauteur de 2 911 500 euros
soit une augmentation de 7.49 % par rapport à 2024 (2 709 108 €)
• La participation au budget annexe de la ZAE du Confluent vient compléter le reversement de
fiscalité. A ce stade n’ayant pas eu communication des éléments officiel la participation
prévisionnelle est de 345 000 € comme en 2024.
• Les subventions aux associations seront versées en application de la délibération n° 103-
2023 du 02 octobre 2023 portant règlement d’attribution des subventions, notamment pour
les évènements d’ampleur intercommunale.
• Les subventions versées aux associations d’aide aux associations d’aide à domicile en milieu
rural (prévu statutairement) représentent une enveloppe de 10 000 euros
• Les aides aux fonctionnements pour l’école de musique du Confluent, le Cinéma d’Aiguillon
et les clubs sportifs du Confluent Rugby, Foot et Basket.
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5. Les charges d’intérêts de la dette (compte 66)
Le montant du remboursement des intérêts de la dette s’élèvera en 2025 à 33 795 euros.
1 733 284 1 791 804 1 992 769
2 392 406 2 548 706 2 709 108 2 911 500
399 873 263 920 332 075
344 296 345 000
345 000 345 000
571 000 566 210 644 978
502 959 511 847
499 042 551 888
0
500 000
1 000 000
1 500 000
2 000 000
2 500 000
3 000 000
3 500 000
4 000 000
Evolution des charges de gestion courantes (65)
Participation SMICTOM LGB Participation ZAE Confluent Autres dépenses
0,00
10 000,00
20 000,00
30 000,00
40 000,00
2025 2026 2027 2028 2029 2030 2031 2032 2033 2034 2035 2036 2037 2038 2039
Evolution des
charges d'intérêts de la dette
(66)
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C. L’Evolution des recettes de fonctionnement :
1. Atténuations de charges (chapitre 013)
Ce chapitre concerne principalement les remboursements sur rémunérations (indemnités
journalières), liés à l’absentéisme des agents.
Nous proposerons dans le cadre du budget d’ouvrir une ligne à minima qui ne tiendra compte que des
arrêts maladies en cours.
A compter de 2025 un nouveau contrat d’assurance statutaire a été acté dans le cadre du contrat
groupe du CDG47 prévoyant une couverture à 100% des indemnités journalières. L’impact financier
est une hausse de 9.2 % des cotisations d’assurance statutaire.
2. Produits des services et du domaine (chapitre 70)
Sont enregistrés dans le cadre de ce compte les produits relatifs à des mises à disposition de personnel
facturés au budget annexe GEMAPI. Pour 2024, le montant était de 87 204 euros pour 2 Equivalent
Temps Plein, il est proposé de reconduire cette organisation pour 2025.
Ce chapitre comptabilise également le remboursement d’Agropole pour la mise à disposition d’un
poste à mi-temps soit pour 2025 : 15 648 €.
3. Impôts et taxes (chapitre 73)
Le régime de fiscalité appliqué au sein du groupement est celui de la fiscalité additionnelle avec une
Fiscalité Professionnelle de Zone (FPZ).
Ce régime de fiscalité est composé pour partie d’une fiscalité « ménage », d’une fiscalité «
professionnelle et d’allocations compensatrices versées par l’Etat.
La fiscalité des ménages est réduite depuis 2021 à la perception de la Taxe sur le Foncier Bâti (TFB) et
de la Taxe sur le Foncier Non Bâti (TFNB) puisque la Taxe d’Habitation (TH) a été compensée par le
versement d’une fraction de la TVA nationale.
• Les hypothèses retenues en matière d’évolution des bases de fiscalité locale seront :
a) Revalorisation forfaitaire des bases de la fiscalité locale : + 1.3 % en 2025
b) Evolution « physique » des bases (constructions de logements, etc.), ne devrait pas avoir
d’impact significatif compte tenu du tassement des autorisations d’urbanisme délivrées sur
les trois dernières années
c) Gel de la fraction de TVA en 2025
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• Les orientations envisagées en matière de vote des taux :
• En matière de taxe d’aménagement, l’article 15 de la Loi de finances rectificative pour 2022 du
1er décembre dernier revient à la situation antérieure concernant le partage de cette taxe entre
communes et EPCI. Une réflexion pourrait être engagée après le vote du budget, soit pour une
augmentation de la part intercommunale, soit par la perception de la taxe directement par les
communes. Il n’y aura donc pas de changement dans le cadre du budget 2025.
• En matière d’IFER photovoltaïque, la communauté de communes ne le perçoit pas car l’article 14
de la Loi de finances rectificative pour 2022 le prévoit que pour les EPCI en FPU (Fiscalité
Professionnelle Unique).
• Le Fond de Péréquation des ressources Intercommunales et Communale dont la répartition se
décide après notification de l’enveloppe globale dépend de l’évolution de plusieurs facteurs :
- Les choix réalisés par les élus en matière de répartition du prélèvement en cas d’option pour
l’un des deux régimes dérogatoires ;
- L’évolution du coefficient d’intégration fiscale de l’EPCI ;
- L’évolution de la population et de la richesse fiscale de la collectivité et de l’ensemble
intercommunal en général ;
a) Taxe de séjour
Nota : la mise en place de la TAR, taxe additionnelle régionale à la taxe de séjour. Apparue dans la Loi n° 2022-
1726 du 30 décembre 2022 de finances pour 2023, parue au JORF 31 décembre 2022, Elle concernera 4
départements de Nouvelle Aquitaine, dont le Lot-et-Garonne, et sera mise en place pour 2024. Celle-ci a été
délibérée le 22 mai 2023, afin d’appliquer les barèmes correspondants au 1er janvier 2024 et selon l’article L 4332-
5 représentera une augmentation de +34%.
b) Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)
Elle devra être fixée à la hauteur des engagements financiers relatif à la compétence collecte et
traitement des ordures ménagères (cf. Les autres charges de gestion courante chapitre 65 –
Participation SMICTOM - page 14) soit 2 911 500 euros
2020 2021 2022 2023 2024 Orientations 2025
Montant perçu au
titre de la taxe de
séjour
29 299 26 104 32 094 33 993 47 865 42 344
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4. Dotations et participations (chapitre 74) :
• L’évolution de la DGF devrait être la suivante : gel de la DGF pour 2025.
• Même montant pour compensation de l’état sur les exonérations et abattements
• Réduction du taux de FCTVA de 16.404 % à 14.850 % avec fin de l’éligibilité de certaines dépenses
de fonctionnement : entretien des bâtiments publics, des voiries, notamment.
5. Autres produits de gestion courante (chapitre 75)
Les loyers des maisons de santé enregistrés sur ce chapitre devront faire l’objet d’une réflexion sur
l’ajustement des charges au regard de l’inflation.
D. Les budgets annexes :
1. Budget annexe GEMAPI :
La Prévention des inondations :
Dans le cadre de la définition du système d’endiguement de la Confluence Lot-Garonne, la
Communauté de communes a procédé à l’installation de sondes, mesurant les débits et hauteurs de
la Garonne.
Ces données permettent à la Communauté de communes, et aux communes bordant la Garonne, de
visualiser précisément les hauteurs d’eau.
Ces éléments permettent de faciliter la gestion de crise, que ce soit pour la responsabilité gémapienne
des digues, ou pour les Plans communaux de Sauvegarde.
L’étude a conclu qu’en l’état, les digues sont en bon état. Aucuns travaux d’urgence ne sont à
envisager pour mettre ces ouvrages en sécurité. Ainsi, un programme de rénovation va être établi
courant 2025.
Le tronçon de la digue de Port-Sainte-Marie, dégradé par la crue de 2021 a été repris dans son
entièreté. La Communauté de communes a perçu 80% de subventions au titre du Fonds Vert, soit
environ 74 000 €, pour un total de 111 000 € TTC de travaux.
Années 2020 2021 2022 2023 2024 Orientations 2025
Dotation d’Intercommunalité
(1) 253 940 279 435 306 446 333 648 394 556 394 556
Dotation de compensation (2) 11 034 10 817 10 580 10 519 6 364 6 364
DGF Totale (1+2) 264 974 290 252 317 026 344 167 400 920 400 920
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La gestion des milieux aquatiques :
Pour respecter la pertinence de l’échelle hydrographique relative à la gestion des milieux aquatiques,
nous transférons cette compétence aux syndicats de rivière (Syndicat Avance-Ourbise, SMAVLOT et
une Entente avec l’Albret).
Pour ce qui est des communes situées en rive gauche de la Garonne, nous travaillons de concert avec
le SABVAO, afin d’apporter une réponse cohérente et rapide aux problématiques rencontrées.
Le Programme pluriannuel de gestion des Affluents Rive Gauche, porté par le SABVAO devrait être
mise en œuvre pour le dernier trimestre de l’année 2025.
Les montants des cotisations, pour la réalisation de ces actions via les Déclarations d’Intérêt Général
pour la GEMA, nécessaires pour intervenir sur des propriétés privées, s’élèvent à 84 000€.
L’Entente avec l’Albret a fait l’objet d’une actualisation des coûts, en vue de participer au
remplacement du Pont située route de Mérigot, à cheval sur les communes de Saint-Laurent et de
Bruch.
Service GEMAPI :
Depuis bientôt 3 années, le service GEMAPI s’est structuré afin d’effectuer en régie le piégeage des
animaux fouisseurs et l’entretien des digues et des ouvrages (débroussaillage, coupes d’arbres et
espèces végétales envahissantes, nettoyage des ouvrages maçonnés et petite maçonnerie, etc.).
Cela permet de diminuer la dépense auprès des prestataires et de gagner en réactivité, ce qui est
essentiel dans la prévention des inondations.
C’est pourquoi, le marché public d’entretien des digues et ouvrages, qui s’est achevé en 2024 ne sera
pas reconduit. Les besoins ayant diminués, les prestations seront effectuées sur devis, mettant en
concurrence les entreprises du secteur.
Les ouvrages de protection contre les inondations (vannes, clapets, etc.) vont être rénovés au cours
du 1e trimestre 2025, afin de les mettre aux normes de sécurité, réduisant ainsi le risque pour les
intervenants.
En 2024, le service s’est équipé d’un broyeur à chenilles télécommandé. Ce matériel a montré son
efficacité, tant pour le gain de travail que pour le bien-être de l’agent.
Pour financer cette compétence, le conseil communautaire vote chaque année un produit à percevoir
qui a évolué de la manière suivante et qui devrait être maintenu au même niveau qu’en 2024 soit 550
000 € :
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2. Budget annexe ZAE Confluent
Le budget annexe « ZAE du Confluent » enregistre l’ensemble des dépenses et recettes liées à
l’aménagement et à l’exploitation de la Zone d’Activité Economique de la Confluence. La Communauté
de Communes a confié à un concessionnaire l’aménagement de la Z.A.E et lui verse chaque année une
participation en rapport avec les investissements programmés. Il y a deux concessions ZAC de la
Confluence 1 et ZAC de la Confluence 2.
Le tableau ci-après transmis par la SEM 47 présente les participations à verser jusqu’en fin de
concession et les atterrissages financiers pour chacune des concessions :
3. Budget annexe ZAE 3
Le budget annexe « Aménagement zone ZAE 3 » reprend les opérations relatives l’aménagement de zone qui sont caractérisées par leur finalité économique de production et non de constitution d’immobilisation, puisque les parcelles aménagées et viabilisées seront financées par l’emprunt et destinées à être vendues dans de courts délais.
0
100 000
200 000
300 000
400 000
500 000
600 000
2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Produit Taxe Gemapi
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E. Programmation des investissements :
Il s’agit dans cette partie de présenter le projet de programme d’investissement aussi
bien en dépenses qu’en recettes. Ce programme est construit à partir des
engagements déjà pris par le conseil communautaire auxquels sont ajoutées les
propositions nouvelles.
1. Engagements pris par délibération du Conseil communautaire au 31/12/2024
Tableau des engagements au titre des compétences obligatoires
En rouge les engagements pluriannuels
Description des projets ou
opérations Compétences
Montant des dépenses
décidées par le conseil
communautaire
Montant des
recettes
prévisionnelles
PLUI à 29
(Autorisation de
programme : 454 908
euros)
Aménagement
de l’espace
Restes à réaliser : 16 916 €
APCP : 152 074 €
Option SPR Aiguillon : 28 800 €
Total : 197 790 €
DGD versée en section
de Fonctionnement
Révisions des documents
existants
Aménagement
de l’espace
Restes à réaliser
(Clermont, St-Sardos, Bazens): 51 187€
2 enquêtes publiques : 20 000€
Total : 71 187€
Participations aux travaux Eau et assainissement
Restes à réaliser : 46 359 €
Solde Lotiss. Aiguillon : 46 359 €
Prayssas : 1 700 €
Total : 94 418 €
Restes à réaliser
PUP Aiguillon:
42219 €
PUP Prayssas :
1 700 €
Acquisitions foncières Développement économique Restes à réaliser : 128 580€ (Escoubet)
Aides aux Commerces
(engagement pluriannuel
jusqu’à la fin du mandat)
Développement
économique
Restes à réaliser : 9 600 €
40 000 €
Total : 49 600 €
Maison de santé de Port-
Sainte-Marie et Prayssas
(Maitrise d’œuvre et travaux)
Développement
économique
Restes à réaliser : 21 192 €
106 000 €
Total : 127 192 €
DETR : 42 933 €
Départ. : 21467 €
Total : 64 400 €
Maison de santé
d’Aiguillon (assistance à
maitrise d’ouvrage)
Développement
économique Restes à réaliser : 66 018 €
Véloroute Tourisme Restes à réaliser : 752 € Restes à réaliser : 140 000 €
TOTAL 735 537 € 248 319 €
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Tableau des engagements au titre des compétences supplémentaires :
Description des projets ou
opérations Compétences
Montant des dépenses
décidées par le conseil
communautaire
Montant des
recettes
prévisionnelles
Plan de paysage
énergétique
Environnement Restes à réaliser : 38 000 €
Frêt fluvial (maitrise
d’œuvre quai chargement
marchandises
Environnement Restes à réaliser : 60 000 € 40 000 €
Cheminement avec
exposition station GNV
Environnement Restes à réaliser : 12 300 €
Travaux d’urgence –
Expertises glissements de
terrain Clermont et PSM
Voirie Restes à réaliser : 22 980 €
OPAH : aides aux
particuliers
Habitat Restes à réaliser : 12 961 €
OPAH 2 : Politique Habitat
2026 : aides aux
particuliers/communes
Habitat Restes à réaliser : 73 557 €
153 546 €
Total : 227 103 €
RPE (Matériel
pédagogique, jardin
pédagogique, mobilier)
Action Sociale Restes à réaliser : 2 256 € Restes à réaliser : 3 300 €
Acquisition matériel
informatique (tous
services)
Restes à réaliser : 1 088 €
TOTAL 338 688 € 81 300 €
Tableau des engagements pris hors compétence :
Description des projets ou opérations Montant des dépenses décidées par le
conseil
communautaire
Montant des
recettes
prévisionnelles
Fond de concours aux communes (Investissement) Restes à réaliser : 54 344 €
152 255 €
Total : 206 599 €
SOUS-TOTAL INVESTISSEMENT
Projets validés par délibérations
1 280 824 € 329 619 €
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2. Propositions de dépenses nouvelles
Tableau des dépenses nouvelles au titre des compétences obligatoires
Description des projets ou
opérations Compétences
Montant des dépenses
proposées
Montant des
recettes
prévisionnelles
Modification des
documents d’urbanisme
Aménagement
de l’espace
Puch (Centrale photovoltaïque
en zone forestière) : 15 000 €
Participations aux travaux
(eau potable –
assainissement)
Eau et
assainissement 10 000 €
Signalétique touristique Développement
économique
15 000 €
Création site internet
tourisme
Développement
économique
30 000 €
Création site internet
institutionnel
Fonctions
supports
25 000 €
Acquisition matériel
informatique – serveur
(tous services)
Fonctions
supports
20 000 €
Total 115 000 €
Tableau des dépenses nouvelles au titre des compétences supplémentaires :
Description des projets ou
opérations Compétences
Montant des dépenses
proposées
Montant des
recettes
prévisionnelles
OPAH 2 : Politique
Habitat 2026 : aides aux
particuliers/communes
Habitat 50 000 €
Travaux d’urgences
Clermont-Dessous
Voirie 245 250 €
Travaux d’urgences Port-
Sainte-Marie
Voirie 76 800 €
Diagnostics ponts Voirie 22 000 € TOTAL 394 050 €
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Tableau des engagements pris hors compétence :
Description des projets ou opérations Montant des dépenses demandées
Montant des
recettes
prévisionnelles
Fond de concours aux communes
(Investissement)
Demandes reçues :
Lacépède : 15 985 €
Monheurt : 50 000 €
Aiguillon (cinéma) : 50 000 €
Aiguillon (pavillon château) :
35 851€
Lusignan-Petit : 27 087€
Saint-Sardos : 50 000 €
Nicole : 50 000 €
Ambrus : 13132 €
St-Laurent : 21608 €
St-Léger :
Total provisoire : 313 663 €
SOUS-TOTAL INVESTISSEMENT
Nouveaux projets
822 713 €
TOTAL INVESTISSEMENT 2 103 537 € 329 619 €
Les opérations ou projets inscrits dans le cadre des orientations budgétaires au titre des dépenses
nouvelles ne pourront être portés au budget 2025 qu’à la condition que les plans de financement
intègrent à minima des retours financiers ou des participations permettant d’atténuer la charge
financière pour l’établissement. En effet, les contraintes fiscales, l’évolution des charges de
fonctionnement au regard de la dynamique des recettes et le niveau d’endettement ne permettent
pas de financer autant de projets avec aussi peu de recettes en investissement.
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F. L’évolution de l’épargne – financement des investissements
2 194 006
1 811 195 1 840 860
3 107 358
2 222 999
2 431 673 2 298 685
2 003 326
2 305 144
-500 000
0
500 000
1 000 000
1 500 000
2 000 000
2 500 000
3 000 000
3 500 000
Structure de financement des investissements
Autofinancement Recettes définitives (Subventions - TA - FCTVA)
Recours à l'endettement Fonds de roulement
Total
1 064 963
484 836
1 650 939
2 049 412
1 027 616
1 105 631
1 776 074
762 730
84 654 135 515 138 763
278 403
627 597
529 161
631 741 575 303 566 146
502 145
0
500 000
1 000 000
1 500 000
2 000 000
2 500 000
2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Investissements (budgets consolidés)
Budget Principal BA Gemapi BA ZAE
Structure des Investissements du Budget Principal
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866 362 819 403 360 105 649 832 704 091 977 919 638 913 736 293 300 740 781 673 1 163 428
5 055 830 5 449 355
6 093 282 6 049 213
6 161 728
6 874 871 7 434 226
8 254 776 8 869 7478 648 084 8 504 983 5 922 192 6 268 758
6 453 387
6 699 045
6 865 819 7 852 790 8 073 139
8 991 069 9 204 282
9 460 402 9 696 331
0
2 000 000
4 000 000
6 000 000
8 000 000
10 000 000
12 000 000
Evolution de l'épargne brute
Epargne brute Dépenses de Fonctionnement Recettes de Fonctionnement
0,00%
2,00%
4,00%
6,00%
8,00%
10,00%
12,00%
14,00%
16,00%
Evolution des taux d'épargne
taux d'épargne de gestion (avant frais financier) Seuil de bonne gestion 12 %
Evolution des taux d’épargne du budget principal
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G. Structure de la dette
La dette de la Communauté de Communes est composée d’emprunts à taux fixe auprès des
établissements financiers. Un emprunt court terme (3 ans) a été contracté en 2022 pour un montant
de 1 600 000 €uros.
L’encours de la dette pour l’année 2025 serait de 3 635 415 euros soit 40% des recettes réelles de
fonctionnement.
Le ratio d’endettement évolue de la manière suivante (avec l’emprunt court terme de 1.6 M €)
0,00
500 000,00
1 000 000,00
1 500 000,00
2 000 000,00
2 500 000,00
3 000 000,00
3 500 000,00
4 000 000,00
Evolution de l'encours de la dette Capital restant
dû
1,94 1,38
4,91 4,31
1,89
3,40
5,26 4,94
12,78
4,68
2,99
0,00
2,00
4,00
6,00
8,00
10,00
12,00
14,00
2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Sim
2025
Sim
2026
Sim
2027
Evolution de la capacité de désendettement (en
années)
Capacité de désendettement Zone d'alerte Seuil maximal
AR Prefecture
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