Offres
API
Connexion
Documents similaires
Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 44
Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 43
Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 12
Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 32
Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 54
Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 52
Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 25
Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 27
Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 29
Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 45
Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 12
Document publié le Vendredi 18 février 2011
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Vendée - 2011 12)
Thèmes du document : Justice et droit, Transports, Assurance,
ISSN 0984-2543
RECUEIL
DES ACTES
ADMINISTRATIFS
N° 2011/12
__________________
Document affiché en préfecture le 18 février 2011
1CABINET DU PREFET...............................................................................................................................................4 ARRÊTÉ N° 11/CAB/36 PORTANT MODIFICATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE......................4 ARRÊTÉ N° 11/CAB/37 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE.....................5 ARRÊTÉ N° 11/CAB/38 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE.....................6 ARRÊTÉ N° 11/CAB/39 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE.....................7 ARRÊTÉ N° 11/CAB/40 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE.....................8 ARRÊTÉ N° 11/CAB/41 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE.....................9 ARRÊTÉ N° 11/CAB/42 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE...................10 ARRÊTÉ N° 11/CAB/43 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE...................10 ARRÊTÉ N° 10/CAB/44 PORTANT MODIFICATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE....................11 ARRÊTÉ N° 11/CAB/45 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE...................12 ARRÊTÉ N° 11/CAB/47 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE...................13 ARRÊTÉ N° 11/CAB/48 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE...................14 ARRÊTÉ N° 11/CAB/49 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE...................15 ARRÊTÉ N° 11/CAB/50 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE...................16 ARRÊTÉ N° 11/CAB/51 PORTANT MODIFICATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE....................17 ARRÊTÉ N° 11/CAB/52 PORTANT MODIFICATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE....................18 ARRÊTÉ N° 11/CAB/53 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE...................19 ARRÊTÉ N° 11/CAB/54 PORTANT MODIFICATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE....................20 ARRÊTÉ N° 11/CAB/55 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE...................21 ARRÊTÉ N° 11/CAB/56 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE...................22 ARRÊTÉ N° 11/CAB/57 PORTANT AUTORISATION D’UN SYSTÈME DE VIDÉOSURVEILLANCE ..................23 DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET DES AFFAIRES JURIDIQUES ...........................................................................................................................................................25 ARRETE N° 11 – DRCTAJ/3 - 69 PORTANT DÉTERMINATION DU NOMBRE DE SIÈGES DE LA COMMISSION DÉPARTEMENTALE DE LA COOPÉRATION INTERCOMMUNALE (C.D.C.I.) ET RÉPARTITION DES SIÈGES ENTRE LES DIFFÉRENTS COLLÈGES À LA SUITE DE LA PROMULGATION DE LA LOI DE RÉFORME DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES........................................................................................................................25 ARRETE N° 11 – DRCTAJ/3 – 74 FIXANT LA LISTE NOMINATIVE DES DIFFÉRENTS COLLÈGES, LA DATE DE DÉPÔT DES LISTES DE CANDIDATURES ET LA DATE DE L’ÉLECTION DES REPRÉSENTANTS DE LA COMMISSION DÉPARTEMENTALE DE LA COOPÉRATION INTERCOMMUNALE ...........................................26 ARRETE INTERPREFECTORAL N° 10 - D.R.C.T.A.J./3 – 783 PORTANT MODIFICATION DES STATUTS DU "SYNDICAT HYDRAULIQUE DE LA SÈVRE AUX MENHIRS ROULANTS" ET MODIFIANT SA DÉNOMINATION EN "SYNDICAT DE LA SÈVRE AUX MENHIRS ROULANTS ET DE SES AFFLUENTS".....................................27 SOUS PREFECTURE DE FONTENAY LE COMTE................................................................................................30 ARRÊTÉ N°2011/SPF/06 DU 14 FÉVRIER 2011 AUTORISANT LA PÉNÉTRATION DANS LES PROPRIÉTÉS PRIVÉES OU PUBLIQUES POUR PROCÉDER AUX OPÉRATIONS DE REMANIEMENT DU CADASTRE SUR LE TERRITOIRE DE LA COMMUNE DES MAGNILS REIGNIERS.........................................................................30 SOUS PREFECTURE DES SABLES D’OLONNE...................................................................................................31 ARRETE N° 16/SPS/11 AUTORISANT DES COURSES PÉDESTRES X TRAIL LE 20 FÉVRIER 2011 SUR LA COMMUNE DE SAINT-JEAN-DE-MONTS..............................................................................................................31 ARRÊTÉ N°17/SPS/11 AUTORISANT UNE COURSE CYCLISTE LE 27 FÉVRIER 2011 SUR LA COMMUNE DU CHÂTEAU D’OLONNE............................................................................................................................................32 ARRETE N° 18/SPS/11 AUTORISANT MONSIEUR THOMAS POITEVIN (PIERRE ET VACANCES MAEVA TOURISME EXPLOITATION SAS) À FAIRE CIRCULER, À DES FINS TOURISTIQUES, DEUX PETITS TRAINS ROUTIERS SUR LA COMMUNE DE TALMONT-SAINT-HILAIRE DU 1ER AVRIL AU 30 SEPTEMBRE 2011 DE 08 HEURES 00 À 22 HEURES 00............................................................................................................................33 DIRECTION DÉPARTEMENTALE DE LA COHESION SOCIALE..........................................................................35 CONVENTION DE DÉLÉGATION DE GESTION.....................................................................................................35 DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA PROTECTION DES POPULATIONS....................................................37 CONVENTION DE DÉLÉGATION DE GESTION.....................................................................................................37 DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES ET DE LA MER...............................................................39
2
SOMMAIRE DU RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
N° 2011/12
____
Document affiché en préfecture le 18 février 2011CONVENTION DE DÉLÉGATION DE GESTION.....................................................................................................39 DÉCISIONS FAISANT SUITE À L’AVIS ÉMIS PAR LA COMMISSION DÉPARTEMENTALE D’ORIENTATION DE L’AGRICULTURE DU 20/01/2011, EN MATIÈRE DE CONTRÔLE DES STRUCTURES DES EXPLOITATIONS AGRICOLES : AUTORISATIONS D’EXPLOITER.....................................................................40 DÉCISIONS FAISANT SUITE À L’AVIS ÉMIS PAR LA COMMISSION DÉPARTEMENTALE D’ORIENTATION DE L’AGRICULTURE DU 20/01/2011, EN MATIÈRE DE CONTRÔLE DES STRUCTURES DES EXPLOITATIONS AGRICOLES : DEMANDES REFUSEES...................................................................................48 ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N°11-DDTM-SERN-127 COMPLÉTANT L'AUTORISATION DE LA DIGUE NORD DE LA BELLE HENRIETTE, À LA TRANCHE SUR MER.............................................................................................48 ARRÊTÉ 11-DDTM / 133 AOT N° 04. 2011- SV AUTORISANT L'OCCUPATION TEMPORAIRE DU DOMAINE PUBLIC MARITIME NATUREL DE L'ÉTAT AU BÉNÉFICE DE LA SOCIÉTÉ DE PRODUCTION «LES FILMS DU LENDEMAIN» UNE JOURNÉE DANS LA SEMAINE DU 15 FÉVRIER 2011 AU 21 FÉVRIER 2011 POUR LE TOURNAGE DE SÉQUENCES D'UN LONG MÉTRAGE RÉALISÉ PAR CÉDRIC KAHN SUR UNE PLAGE À LONGEVILLE-SUR-MER OU À OLONNE-SUR-MER LIEU DE L’OCCUPATION PLAGE DITE DES CONCHES SUR LA COMMUNE DE LONGEVILLE-SUR-MER OU/ET PLAGE DITE DE SAUVETERRE SUR LA COMMUNE D'OLONNE-SUR-MER PETITIONNAIRE(S) MADAME AUDE CATHELIN, DIRECTRICE DE PRODUCTION REPRÉSENTANT LES «FILMS DU LENDEMAIN», S.A. IDENTIFIÉE SOUS LE N° SIRET 391 867 918 R.C.S. PARIS AYANT SIÈGE SOCIAL AU 17 QUAI DES GRANDS AUGUSTINS 75006 PARIS CONTACT@FILMSDULENDEMAIN.FR / AUDE.CATHELIN@GMAIL.COM..........................................................50 SERVICE DEPARTEMENTAL D’INCENDIE ET DE SECOURS.............................................................................55 ARRÊTÉ N° 11 DSIS 18 FIXANT LA LISTE D'APTITUDE OPÉRATIONNELLE DES SAPEURS-POMPIERS DÉTENTEURS DE LA SPÉCIALITÉ RISQUES CHIMIQUES POUR L’ANNÉE 2011.............................................55 ARRÊTÉ N° 11 DSIS 19 FIXANT LA LISTE D’APTITUDE OPÉRATIONNELLE DES SAUVETEURS DÉBLAYEURS POUR L’ANNÉE 2011....................................................................................................................55 ARRÊTÉ N° 11 DSIS 62 FIXANT L'APTITUDE OPÉRATIONNELLE DES NAGEURS SAUVETEURS AQUATIQUES ET SAUVETEURS CÔTIERS POUR L'ANNÉE 2011.....................................................................56 ARRÊTÉ N° 11 DSIS 121 FIXANT L'APTITUDE OPÉRATIONNELLE DES PLONGEURS DE LA SÉCURITÉ CIVILE POUR L'ANNÉE 2011. ................................................................................................................................58 ARRÊTÉ N° 11 DSIS 168 FIXANT LA LISTE D'APTITUDE OPÉRATIONNELLE DES SAPEURS-POMPIERS DÉTENTEURS DE LA SPÉCIALITÉ FEUX DE FORÊT POUR L'ANNÉE 2011......................................................58 PREFECTURE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE...........................................................................................62 ARRETE MODIFICATIF N° 2/ 22 PORTANT MODIFICATION DE LA COMPOSITION DU CONSEIL DE LA CAISSE PRIMAIRE D’ASSURANCE MALADIE DE LA VENDÉE..........................................................................62 ARRETE MODIFICATIF N° 3/ 43 PORTANT MODIFICATION DE LA COMPOSITION DU CONSEIL DE LA CAISSE PRIMAIRE D’ASSURANCE MALADIE DE LA VENDÉE..........................................................................62 CONCOURS.............................................................................................................................................................63 AVIS DE CONCOURS SUR TITRES POUR LE RECRUTEMENT D’UNE PSYCHOMOTRICIENNE EN SERVICE PSYCHIATRIE..........................................................................................................................................................63
3CABINET DU PREFET
Arrêté n° 11/CAB/36 portant modification d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Monsieur Hervé LE CAM est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à modifier l’installation de vidéosurveillance précédemment autorisée, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2009/0160. Pour le respect de la vie privée, les 2 caméras sur l’entrée principale extérieure du casino ne pointeront pas sur des lieux privatifs et se cantonneront aux abords immédiats de l’établissement. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Autres (Application réglementaire de la réglementation des jeux dans les casinos)
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement susvisé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur général. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 28 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire des SABLES D'OLONNE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Monsieur Hervé LE CAM, 3 boulevard Franklin Roosevelt - BP 276 85100 LES SABLES D'OLONNE. La Roche Sur Yon, le 8 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
4Arrêté n° 11/CAB/37 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Monsieur Benoît BOUGRAS est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0234. Pour le respect de la vie privée, le champ de vision des caméras extérieures ne devra pas dépasser les limites de propriété. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :
Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Autres (AGRESSION). Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 10 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire des HERBIERS sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Monsieur Benoît BOUGRAS, 24 avenue du bocage 85500 LES HERBIERS.
La Roche Sur Yon, le 8 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
5Arrêté n° 11/CAB/38 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – CM CIC SERVICES 2 avenue Jean-Claude Bonduelle 44040 NANTES CEDEX 1 est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0245. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Autres.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de CM CIC SERVICES SECURITE RESEAUX POLE OUEST.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de LA ROCHE SUR YON sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à CM CIC SERVICES, 2 avenue Jean-Claude Bonduelle 44040 NANTES CEDEX 1.
La Roche Sur Yon, le 8 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
6Arrêté n° 11/CAB/39 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – CM CIC SERVICES 2 avenue Jean-Claude Bonduelle 44040 NANTES CEDEX 1 est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0247. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Autres.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de CM CIC SERVICES SECURITE RESEAUX POLE OUEST.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire de SAINT JEAN DE MONTS sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à CM CIC SERVICES, 2 avenue Jean-Claude Bonduelle 44040 NANTES CEDEX 1. La Roche Sur Yon, le 8 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
7Arrêté n° 11/CAB/40 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Monsieur Patrice MARCHAND est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0248. Les caméras n°1 et n°2 seront orientées de façon à ce qu’elles ne visionnent ni l’entrée de la cabine d’essayage ni celle des toilettes. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du pharmacien. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 12 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire de LA TRANCHE SUR MER sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Monsieur Patrice MARCHAND, Centre commercial des Joncs 85360 LA TRANCHE SUR MER. La Roche Sur Yon, le 8 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
8Arrêté n° 11/CAB/41 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Monsieur David PONTHOREAU est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0249. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire de CHANTONNAY sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Monsieur David PONTHOREAU, 13 place des Tilleuls 85110 CHANTONNAY .
La Roche Sur Yon, le 8 février 2011.
Le préfet,
Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
9Arrêté n° 11/CAB/42 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Madame Céline CHAILLET est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0250. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du pharmacien. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de LA ROCHE SUR YON sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Madame Céline CHAILLET, Centre Commercial E LECLERC - Route de Cholet 85000 LA ROCHE SUR YON.
La Roche Sur Yon, le 8 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/43 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
10Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – L’arrêté préfectoral du 30 mai 2005 précité est abrogé. Article 2 – Monsieur Didier MOUSSET est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0252. Pour le respect de la vie privée, les éventuelles caméras orientées vers les présentoirs contenant la presse diverse ne devront pas révéler le genre de lecture qu'est susceptible de lire la clientèle. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 3 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 2, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable du commerce. Article 4 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours. Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 11 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire de JARD SUR MER sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Monsieur Didier MOUSSET, 95 route de l'Océan 85520 JARD SUR MER.
La Roche Sur Yon, le 8 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 10/CAB/44 portant modification d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
11A R R E T E
Article 1er – Madame Valérie MARCHAND est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à modifier l’installation de vidéosurveillance précédemment autorisée, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2010/0083. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de la directrice de la pharmacie. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 12 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le sous-préfet, directeur de cabinet, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de LA ROCHE SUR YON sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Madame Valérie MARCHAND, 84 rue Maréchal Lyautey 85000 LA ROCHE SUR YON.
La Roche Sur Yon, le 8 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/45 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – L’arrêté préfectoral du 3 août 2009 précité est abrogé.
12Article 2 – Madame Gaëtane GAUTREAU est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0287. Pour le respect de la vie privée, les éventuelles caméras orientées vers les présentoirs contenant la presse diverse ne devront pas révéler le genre de lecture qu'est susceptible de lire la clientèle. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 3 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 2, par une signalétique appropriée : -de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de la gérante.
Article 4 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours. Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 11 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire des SABLES D'OLONNE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Madame Gaëtane GAUTREAU, 3 boulevard Castelnau 85100 LES SABLES D'OLONNE. La Roche Sur Yon, le 8 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/47 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Monsieur Stéphane GRAMUNT est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro
132010/0293. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 5 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de LA ROCHE SUR YON sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Monsieur Stéphane GRAMUNT, 20 boulevard d'Eylau 85000 LA ROCHE SUR YON.
La Roche Sur Yon, le 9 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/48 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Mademoiselle Charlie DEROINT est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0294. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens.
14Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de la gérante. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire de CHALLANS sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Mademoiselle Charlie DEROINT, 185 rue Carnot 85300 CHALLANS.
La Roche Sur Yon, le 9 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/49 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Madame Eliane GARCONNET est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0295. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
15Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de la gérante. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet de FONTENAY LE COMTE, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire de PISSOTTE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Madame Eliane GARCONNET, 38 rue Saumur 85200 PISSOTTE.
La Roche Sur Yon, le 9 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/50 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – L’arrêté préfectoral du 4 juillet 2002 précité est abrogé. Article 2 – Monsieur David MARON est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0296. Pour le respect de la vie privée, le champ de vision des caméras extérieures ne devra pas dépasser les limites de propriété. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue, Prévention d'actes terroristes. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
16Article 3 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 2, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du directeur de l'hôtel. Article 4 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 8 jours. Article 5 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 6 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 7 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 8 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 9 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 10 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 11 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 12 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 13 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire des SABLES D'OLONNE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Monsieur David MARON, 44 avenue Général de Gaulle 85100 LES SABLES D'OLONNE. La Roche Sur Yon, le 9 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/51 portant modification d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – CM CIC SERVICES 2 avenue Jean-Claude Bonduelle 44040 NANTES CEDEX 1 est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à modifier l’installation de vidéosurveillance précédemment autorisée, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2010/0297. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi :Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens, Autres.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
17- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de CM CIC SERVICES SECURITE RESEAUX POLE OUEST.
Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de CHATEAU D'OLONNE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à CM CIC SERVICES, 2 avenue Jean-Claude Bonduelle 44040 NANTES CEDEX 1.
La Roche Sur Yon, le 9 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/52 portant modification d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Monsieur Gwenhaël LE GLOAHEC est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à modifier l’installation de vidéosurveillance précédemment autorisée, conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2010/0299. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue, Autres (cambriolages). Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement susvisé, par une signalétique appropriée :
18- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire des SABLES D'OLONNE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Monsieur Gwenhaël LE GLOAHEC, 99 boulevard Castelnau 85100 LES SABLES D'OLONNE. La Roche Sur Yon, le 9 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/53 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Monsieur Philippe NADOU est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0286. La caméra extérieure ne devra en aucun cas visionner la voie publique. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
19- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire de SAINT JEAN DE MONTS sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Monsieur Philippe NADOU, 15 avenue de la Mer 85160 SAINT JEAN DE MONTS. La Roche Sur Yon, le 9 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/54 portant modification d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Monsieur Bertrand PASQUIER est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté, à l'adresse sus-indiquée, à modifier l’installation de vidéosurveillance précédemment autorisée , conformément au dossier annexé à la demande enregistrée sous le n° 2010/0301. Pour le respect de la vie privée, le champ de vision des caméras extérieures ne devra pas dépasser les limites de propriété. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens, Lutte contre la démarque inconnue, Autres (cambriolages, vandalisme).
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement susvisé, par une signalétique appropriée :
20- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du président directeur général. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 - Le sous-préfet, directeur de cabinet, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire de SAINT FULGENT sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Monsieur Bertrand PASQUIER, ZAC de la Métairie 85250 SAINT FULGENT.
La Roche Sur Yon, le 9 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/55 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Le président Monsieur Daniel RINGEARD est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0312. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
21- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès de la direction. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet de FONTENAY LE COMTE, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire de CHAILLE LES MARAIS sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au président Monsieur Daniel RINGEARD , 43Bis rue du 11 Novembre 85450 CHAILLE LES MARAIS. La Roche Sur Yon, le 9 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/56 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – CAISSE FEDERALE DU CREDIT MUTUEL OCEAN 34 rue Léandre Merlet BP 17 85001 LA ROCHE SUR YON CEDEX est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0306. Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Sécurité des personnes, Protection Incendie/Accidents. Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. 22- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du responsable sécurité. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées. Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire de SAINT GILLES CROIX DE VIE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à CAISSE FEDERALE DU CREDIT MUTUEL OCEAN 34 rue Léandre Merlet - BP 17 85001 LA ROCHE SUR YON CEDEX. La Roche Sur Yon, le 9 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
Arrêté n° 11/CAB/57 portant autorisation d’un système de vidéosurveillance Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
Article 1er – Monsieur Jean-Pierre MORICEAU est autorisé(e), pour une durée de cinq ans renouvelable, dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en oeuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéosurveillance conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010/0311. Pour le respect de la vie privée, le champ de vision des caméras extérieures ne devra pas dépasser les limites de la terrasse et le champ de vision de la caméra de la salle du restaurant devra être dirigé principalement sur l'entrée ou sur la caisse.
Le système considéré répond aux finalités prévues par la loi : Protection Incendie/Accidents, Prévention des atteintes aux biens.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur. Article 2 – Le public devra être informé dans l’établissement cité à l’article 1er, par une signalétique appropriée :
- de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéosurveillance et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. 23- l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable. Le droit d’accès aux images pourra s’exercer auprès du gérant. Article 3 – Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 8 jours. Article 4 – Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Article 5 – Le responsable de la mise en oeuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 – L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation. Article 7 – Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés. Article 8 – Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images). Article 9 – Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...). Article 10 – La présente autorisation sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de la Vendée. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal de Grande Instance dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité. Article 11 – Le système concerné devra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra être présentée à la Préfecture quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 – Le sous-préfet, directeur de cabinet, le sous-préfet des SABLES D'OLONNE, le commandant du groupement de gendarmerie de la Vendée et le maire de NOIRMOUTIER EN L'ILE sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à Monsieur Jean- Pierre MORICEAU, 27 avenue Clemenceau 85330 NOIRMOUTIER EN L'ILE. La Roche Sur Yon, le 9 février 2011.
Le préfet, Pour le préfet,
Le sous-préfet, directeur de cabinet,
Sébastien CAUWEL
24DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ET DES AFFAIRES JURIDIQUES
ARRETE n° 11 – DRCTAJ/3 - 69 portant détermination du nombre de sièges de la Commission Départementale de la Coopération Intercommunale (C.D.C.I.) et répartition des sièges entre les différents collèges à la suite de la promulgation de la loi de réforme des collectivités territoriales Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
ARTICLE 1er : Au nombre minimum de 40 sièges composant la Commission Départementale de la Coopération Intercommunale, doivent être ajoutés :
1 siège supplémentaire à partir du seuil de 600 000 habitants.
1 siège supplémentaire pour l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI) de plus de 50 000 habitants.
1 siège supplémentaire à partir d’un seuil de 25 EPCI à fiscalité propre. Selon la règle de l’arrondi au nombre entier le plus proche, applicable pour le calcul du nombre de sièges attribués à chaque collège visé à l’article 2, le nombre total des membres de la commission départementale de la coopération intercommunale est fixé à 42.
ARTICLE 2 : Le nombre de sièges attribués à chaque catégorie de collectivité territoriale ou d’établissement public en application des règles de répartition du code général des collectivités territoriales est fixé comme suit :
Collège des représentants des communes (17 sièges) :
- cinq communes les plus peuplées du département (17 x 20 %) :
3 sièges
- communes dont la population est inférieure à la moyenne communale (2 256 habitants) du département (17 x 40 %) :
7 sièges
- autres communes (solde des sièges) :
7 sièges
Collège des représentants des E.P.C.I. à fiscalité propre :
17 sièges
Collège des représentants des syndicats mixtes et des syndicats de communes : 2 sièges
Collège des représentants du Conseil Général de la Vendée. :
4 sièges
Collège des représentants du Conseil Régional des Pays de Loire. : 2 sièges.
ARTICLE 3 : Dans sa formation restreinte, la commission départementale de la coopération intercommunale est composée de 14 membres répartis comme suit (article L.5211-45 du CGCT) : Communes : 9 membres (dont 2 membres représentant les communes de moins de 2 000 habitants)
E.P.C.I. à fiscalité propre :
- 4 membres
Syndicats mixtes et syndicats de communes :
- 1 membre
ARTICLE 4 : Les membres de la commission départementale de la coopération intercommunale sont élus au sein de chacun de leur collège. Les membres de la formation restreinte sont élus par la commission départementale de la coopération intercommunale lors de sa séance d’installation.
ARTICLE 5 : L'arrêté n° 08-DRCTAJ/3 – 225 du 10 avril 2008 fixant le nombre total des membres de la commission départementale de la coopération intercommunale et leur répartition par catégories de collectivité est abrogé.
ARTICLE 6 : M. le Secrétaire Général de la Préfecture de la Vendée, M. le Président du Conseil Régional des Pays de la Loire, M. le Président du Conseil Général de la Vendée, Mmes et Mrs les Maires, Présidents d'établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre et Présidents de syndicats mixtes et syndicats de communes du département, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture. La Roche Sur Yon, le 11 février 2011
le Préfet, Pour le Préfet,
25François PESNEAU
ARRETE N° 11 – DRCTAJ/3 – 74 fixant la liste nominative des différents collèges, la date de dépôt des listes de candidatures et la date de l’élection des représentants de la commission départementale de la coopération intercommunale
Le Préfet de la Vendée
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R E T E
ARTICLE 1er : il sera procédé, le vendredi 11 mars 2011, à l'élection des représentants des communes, des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre et des syndicats mixtes et syndicats de communes, au sein de la Commission Départementale de la Coopération Intercommunale, instituée dans le département de la Vendée, conformément aux dispositions des articles L.5211-42 à L.5211-44 du code général des collectivités territoriales.
ARTICLE 2 : Les cinq collèges électoraux habilités à désigner les représentants des communes des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre et des syndicats mixtes et syndicats de communes, sont constitués comme suit :
1er collège : les maires des cinq communes les plus peuplées du département, à savoir LA ROCHE SUR YON, CHALLANS, LES SABLES D’OLONNE, FONTENAY LE COMTE et les HERBIERS, 2ème collège : les maires des communes dont la population totale est inférieure à la moyenne communale du département,
3ème collège : les maires des autres communes,
4ème collège: les présidents des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI) ayant leur siège dans le département,
5ème collège: les présidents des syndicats mixtes et syndicats de communes, ayant leur siège dans le département, Les listes nominatives des électeurs de ces cinq collèges sont annexées au présent arrêté. ARTICLE 3 : CANDIDATURES
Peuvent être candidats au titre des différents collèges :
pour les communes : les maires, les adjoints au maire et conseillers municipaux, pour les EPCI à fiscalité propre : les délégués des communes membres de ces établissements . pour les syndicats mixtes et syndicats de communes : les délégués des communes membres de ces établissements.
Les listes de candidatures établies pour chaque collège devront être déposées par le candidat tête de liste ou son mandataire, au plus tard, le vendredi 18 février 2011 à 16 h 30, à la préfecture de la Vendée - Direction des relations avec les collectivités territoriales et affaires juridiques – bureau des finances locales, de l’intercommunalité et du développement local – porte 412 - 29 rue Delille - LA ROCHE SUR YON. Ces listes doivent comprendre un nombre de candidats de 50% supérieur à celui du nombre de sièges à pourvoir, arrondi à l’entier supérieur :
pour les cinq communes les plus peuplées : 5 candidats,
pour la catégorie de communes dont la population est inférieure à la moyenne communale du département : 11 candidats,
pour les autres communes : 11 candidats,
pour les EPCI à fiscalité propre : 26 candidats,
pour les syndicats mixtes et les syndicats de communes : 3 candidats. Nul ne peut être candidat au titre de collèges différents.
ARTICLE 4 : ELECTION
Les représentants des communes et des EPCI au sein de la commission départementale de la coopération intercommunale sont élus à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne. Le vote a lieu sur des listes complètes sans adjonction ou suppression de noms et sans modification de l'ordre de présentation. ARTICLE 5 : L'élection des représentants susmentionnés a lieu par correspondance. Les enveloppes de vote devront être adressées par lettre recommandée avec accusé de réception à la Préfecture de la Vendée - Direction des relations avec les collectivités territoriales et affaires juridiques – bureau des finances locales, de l’intercommunalité et du développement local - 29 rue Delille, 85922 LA ROCHE SUR YON cedex 9, au plus tard, le vendredi 11 mars 2011, le cachet de la poste faisant foi. Les enveloppes pourront également être déposées, au plus tard, à cette même date, à 16 h 30, à la préfecture de la Vendée – Direction des relations avec les collectivités territoriales et affaires juridiques – bureau des finances locales, de l’intercommunalité et du développement local, porte 412 – 29 rue Delille à LA ROCHE SUR YON. Chaque bulletin sera placé sous double enveloppe. L'enveloppe intérieure ne devra comporter aucune mention, ni signe distinctif. L'enveloppe extérieure devra porter la mention "Election des membres de la Commission départementale de la Coopération
26Intercommunale", l'indication du collège auquel appartient l'électeur, ses nom et prénom, sa qualité et sa signature.
ARTICLE 6 : Les résultats de l’élection seront proclamés le lundi 14 mars 2011 par la commission de recensement et de dépouillement des votes dont les membres sont désignés par arrêté préfectoral conformément aux dispositions de l’article R. 5211-25 du code général des collectivités territoriales. ARTICLE 7 : L'arrêté n° 08-DRCTAJ/3 – 226 du 10 avril 2008 fixant la liste nominative des différents collèges, la date de dépôt des listes de candidatures et la date d'élection des représentants de la commission départementale de la coopération intercommunale est abrogé.
ARTICLE 8 : Le Secrétaire Général de la préfecture de la Vendée, les Maires, les Présidents d’établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, les Présidents des syndicats mixtes et syndicats de communes, sont chargés, chacun en ce qui les concerne, de l’exécution du présent arrêté. LA ROCHE-SUR-YON, le 11 février 2011
Le Préfet, Pour le Préfet,
Le Secrétaire Général,
François PESNEAU
ARRETE INTERPREFECTORAL N° 10 - D.R.C.T.A.J./3 – 783 portant modification des statuts du "syndicat hydraulique de la Sèvre aux Menhirs Roulants" et modifiant sa dénomination en "syndicat de la Sèvre aux Menhirs Roulants et de ses affluents"
LE PREFET DE LA VENDEE
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
LE PREFET DE LA REGION DES PAYS
DE LA LOIRE, PREFET DE LOIRE ATLANTIQUE,
LE PREFET DE MAINE ET LOIRE,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
LE PREFET DES DEUX SEVRES,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
- A R R E T E -
ARTICLE 1er : Le "syndicat hydraulique de la Sèvre aux Menhirs Roulants" prend la dénomination de "syndicat de la Sèvre aux Menhirs Roulants et de ses affluents".
ARTICLE 2 : Ce syndicat est constitué des communes suivantes : Boussay, La Bruffière, Cerizay, Chambretaud, les Chatelliers Châteaumur, Cugand, les Epesses, la Gaubretière, Gétigné, les Landes Genusson, le Longeron, Mallièvre, Montravers, Mortagne sur Sèvre, la Pommeraie Sur Sèvre, Saint Amand sur Sèvre, Saint aubin des Ormeaux, Saint Laurent Sur Sèvre, Saint Malo du Bois, Saint Martin des Tilleuls, Saint Mesmin, Tiffauges, Torfou, Treize Vents et la Verrie.
ARTICLE 3 : Le siège du Syndicat de Communes à la carte est fixé dans les locaux siège de la Communauté de Communes du Canton de Mortagne-sur-Sèvre, rue Johannes Gutenberg sur le Pôle du Landreau sur la Commune de La Verrie (Vendée).
ARTICLE 4 : Le Comité Syndical du Syndicat de la Sèvre-aux-Menhirs-Roulants et de ses Affluents se réunira indifféremment dans des salles dans les Communes membres.
ARTICLE 5 : Les sièges de délégué titulaire, au sein du Comité Syndical, sont attribués à chacune des Communes membres en application de l’article L.5212-7 du C.G.C.T. Il sera procédé à la désignation, par élection, pour chaque commune, d’un délégué suppléant.
ARTICLE 6 : Le nombre de Vice - Présidents est fixé dans les conditions prévues à l’article L.5211-10 du C.G.C.T. ARTICLE 7 : La composition ainsi que les attributions du bureau du Comité Syndical sont fixées conformément aux dispositions de l’article L.5211-10 du C.G.C.T.
ARTICLE 8 Le Syndicat de la Sèvre-aux-Menhirs-Roulants et de ses Affluents exerce une compétence hydraulique déclinée en actions ainsi décrites :
I - D’étude, d’aménagement, de restauration et d’entretien du lit et des berges, comprenant : Retraits d’arbres morts ou d’atterrissements dans le lit mineur ;
Abattages d’arbres morts ou menaçant de chuter dans le lit mineur ; Recepage, d’arbres et taillage de la végétation rivulaire ;
Plantation de végétation rivulaire ;
Lutte contre les plantes envahissantes dans le lit mineur et sur les rives ; Protection des berges et des rives ;
Actions pour l’aménagement, de clôtures, pontons, d’abreuvoirs à bestiaux, de passages à gué à usage agricole ; Confortement de berges ;
Protection, la restauration des écosystèmes aquatiques et des zones humides dans le lit majeur ; II - D’étude, d’aménagement, de restauration des ouvrages hydrauliques : De chaussées ou ouvrages hydrauliques et leurs annexes construits dans le lit mineur hors barrages nécessaires à la production d’eau potable, ou à l’irrigation ;
27III - De communication, sensibilisation des acteurs concernés par la gestion, la préservation de la ressource en eau et des écosystèmes aquatiques :
Actions de communication, sensibilisation des acteurs concernés par la gestion, la préservation de la ressource en eau et des écosystèmes aquatiques ;
IV - Sur le cours du Blanc et de ses affluents les Communes riveraines du Blanc et de ses affluents.
COMMUNES Département Canton de
4 CHAMBRETAUD Vendée Mortagne-sur-Sèvre 18 Saint-LAURENT-sur-Sèvre Vendée Mortagne-sur-Sèvre 19 Saint-MALO-du-Bois Vendée Mortagne-sur-Sèvre 25 VERRIE La Vendée Mortagne-sur-Sèvre V - Sur le cours de la Crûme et de ses affluents les Communes riveraines de la Crûme et de ses affluents.
COMMUNES Département Canton de
2 BRUFFIERE La Vendée Montaigu 4 CHAMBRETAUD Vendée Mortagne-sur-Sèvre 8 GAUBRETIERE La Vendée Mortagne-sur-Sèvre 10 LANDES-GENUSSON Les Vendée Mortagne-sur-Sèvre 20 Saint-MARTIN-des-Tilleuls Vendée Mortagne-sur-Sèvre 22 TIFFAUGES Vendée Mortagne-sur-Sèvre 25 VERRIE La Vendée Mortagne-sur-Sèvre VI - Sur le cours principal de la Sèvre-Nantaise les Communes riveraines du cours principal de la Sèvre-Nantaise.
COMMUNES Département Canton de
1 BOUSSAY Loire-Atlantique Clisson 2 BRUFFIERE La Vendée Montaigu 3 CERIZAY (1) Deux-Sèvres Cerizay 5 CHATELLIERS-CHATEAUMUR Vendée Pouzauges 6 CUGAND Vendée Montaigu 7 EPESSES Les Vendée Herbiers 9 GETIGNE Loire-Atlantique Clisson 11 LONGERON Le Maine-et-Loire Montfaucon 12 MALLIEVRE Vendée Mortagne-sur-Sèvre 13 MONTRAVERS Deux-Sèvres Cerizay 14 MORTAGNE-sur-Sèvre Vendée Mortagne-sur-Sèvre 15 POMMERAIE-sur-Sèvre La Vendée Pouzauges 16 Saint-AMAND-sur-Sèvre Deux-Sèvres Mauléon 17 Saint-AUBIN-des-Ormeaux Vendée Mortagne-sur-Sèvre 18 Saint-LAURENT-sur-Sèvre Vendée Mortagne-sur-Sèvre 19 Saint-MALO-du-Bois Vendée Mortagne-sur-Sèvre 21 Saint-MESMIN Vendée Pouzauges 22 TIFFAUGES Vendée Mortagne-sur-Sèvre 23 TORFOU Maine-et-Loire Montfaucon 24 TREIZE-VENTS Vendée Mortagne-sur-Sèvre 25 VERRIE La Vendée Mortagne-sur-Sèvre (1) La Commune de Cerizay adhère au Syndicat de la Sèvre-aux-Menhirs-Roulants et de ses Affluents pour l’exercice de sa compétence sur la partie du cours de la Sèvre-Nantaise commençant au niveau du Pont de la Branle jusqu’à ses limites aval.
Pour l’exercice de l’ensemble de sa compétence, le Syndicat de la Sèvre-aux-Menhirs-Roulants et de ses Affluents peut intervenir de manière accessoire sur le territoire d’une Commune non membre traversée par la section du cours de la Sèvre-Nantaise compris en amont du Pont de la Branle à Cerizay jusqu’en aval aux limites des Communes de Cugand et de Gétigné, par le cours du Blanc, et par celui de la Crûme par le biais de la signature d’une convention.
ARTICLE 9 : Les contributions financières des communes membres du Syndicat de la Sèvre-aux-Menhirs- Roulants et de ses Affluents constituant une partie des ressources du syndicat sont réparties de la manière suivante :
Article 9 - 1: pour le fonctionnement courant du Syndicat, pour toutes les actions prévues aux 1), 2), 3), 4), 5), 6), 7), 8) du I, du 1) du III du de l’article 8, les charges seront réparties selon la règle de solidarité suivante :
281/3 en fonction de la longueur de rives,
1/3 en fonction de la population légale (celle-ci est réactualisée à chaque officialisation de nouvelles données) ; 1/3 en fonction du potentiel fiscal (référence actualisée annuellement). Ces trois critères sont appliqués à hauteur de 100% pour les Communes riveraines de la Sèvre-Nantaise, et appliqués à hauteur de 20% de leur valeur pour les Communes non riveraines de la Sèvre-Nantaise. (Cf. annexe n°1 des statuts).
Article 9 – 2: pour toutes les actions prévues aux 1) du II de l’article 8, et pour toutes les dépenses de travaux d’investissement sur le lit mineur, des berges et des ouvrages hydrauliques, du cours principal de la Sèvre- Nantaise, du Blanc et de la Crûme et de leurs affluents, les charges seront réparties selon la règle de solidarité suivante :
½ à la charge de la ou des Communes riveraines où sont réalisés les travaux ou bien de la ou des collectivités publiques locales propriétaires ;
½ répartie selon la règle de solidarité suivante :
1/3 en fonction de la longueur de rives ;
1/3 en fonction de la population légale (celle-ci est réactualisée à chaque officialisation de nouvelles données) ; 1/3 en fonction du potentiel fiscal (référence actualisée annuellement). Ces critères sont affectés d’un taux de 100% pour les Communes riveraines de la Sèvre-Nantaise, et sont affectés d’un taux de 20% pour les Communes non riveraines de la Sèvre-Nantaise. (Cf. annexe n°1 des statuts). ARTICLE 10: Les fonctions de receveur sont exercées par M. le Trésorier de Mortagne Sur Sèvre. ARTICLE 11 : Un exemplaire des statuts du syndicat est annexé au présent arrêté. ARTICLE 12 : Les dispositions antérieures et contraires aux présents statuts sont abrogées. Pour toutes dispositions non prévues dans les présents statuts, il sera fait application du C.G.C.T. ARTICLE 13 : Le syndicat est constitué pour une durée illimitée.
ARTICLE 14 : Mrs les Secrétaires Généraux des préfectures de la Vendée, du Maine et Loire, des Deux Sèvres et de Loire Atlantique, M. le Directeur départemental des finances publiques de la Vendée, M. le Président du syndicat et les maires des communes concernées sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de chaque préfecture concernée. Nantes, le 22 décembre 2010
Le Préfet de la Région Pays de Loire,
Le Préfet de la Loire Atlantique,
Pour le Préfet, le Secrétaire Général
Michel PAPAUD
Angers, le 17 janvier 2011
le Préfet du Maine et Loire,
Pour le Préfet, le Secrétaire Général
Alain ROUSSEAU
Niort, le 7 février 2011
La Préfète des Deux Sèvres
Pour la Préfète, le Secrétaire Général
Jean Jacques BOYER
La Roche sur Yon, le 14 février 2011
le Préfet de la Vendée,
Pour le Préfet, le Secrétaire Général
François PESNEAU
29SOUS PREFECTURE DE FONTENAY LE COMTE
Arrêté n°2011/SPF/06 du 14 février 2011 autorisant la pénétration dans les propriétés privées ou publiques pour procéder aux opérations de remaniement du cadastre sur le territoire de la commune des Magnils Reigniers.
Le préfet de la Vendée,
Chevalier de la légion d' honneur
Officier de l'ordre national du mérite
ARRETE
Article premier : Les opérations de remaniement du cadastre sont entreprises dans la commune de Les Magnils Reigniers à partir du 15 mars 2011. L'exécution, le contrôle et la direction de ces opérations seront assurés par la direction départementale des finances publiques.
Article 2 : Les agents chargés des travaux, dûment accrédités, et leurs auxiliaires, sont autorisés à pénétrer dans les propriétés publiques et privées situées sur le territoire de la commune et, en tant que de besoin, sur celui des communes limitrophes ci-après désignées : La Bretonnière-La Claye - Chasnais - Corpe - Luçon - Peault - Triaize. Article 3 : Les dispositions de I’article 322-2 du code pénal sont applicables dans le cas de destruction, de détérioration ou de déplacement des signaux, bornes ou repères. En outre, les contrevenants s'exposent au remboursement de la dépense consécutive à la reconstitution des éléments devenus inutilisables par leur fait. Article 4 : Le présent arrêté sera affiché à la porte de la mairie des communes intéressées et publié dans la forme ordinaire. Les agents chargés des travaux devront être porteurs d'une ampliation dudit arrêté et la présenter à toute réquisition.
Article 5 : Monsieur le Sous-Préfet de Fontenay le Comte, Madame et Messieurs les Maires de Les Magnils Reigniers, La Bretonnière-La Claye - Chasnais - Corpe - Luçon - Péault et Triaize sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs. Fontenay-le-Comte, le 14 janvier 2011
Le Préfet,
Pour Le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet de Fontenay-le-Comte
Jean-Marie HUFTIER
30SOUS PREFECTURE DES SABLES D’OLONNE
ARRETE n° 16/SPS/11 autorisant des courses pédestres X Trail le 20 février 2011 sur la commune de Saint-Jean-de-Monts
Le Préfet de la Vendée,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
A R R E T E
Article 1 :M. Philippe GAUDIN, président du Saint-Jean-de-Monts Vendée Triathlon Athlétisme, est autorisé à organiser des courses pédestres dénommées « X Trail » le 20 février 2011 sur la commune de Saint-Jean-de- Monts.
Article 2 :Cette autorisation est accordée sous réserve de la stricte observation de l’intégralité des dispositions des décrets et arrêtés précités, de celles mentionnées dans le dossier déposé par l’organisateur. Article 3 :L’inexécution d’une ou plusieurs de ces prescriptions rend de plein droit et automatiquement caduque l’autorisation et interdit que l’épreuve ait lieu. Toute personne qui l’organiserait ou participerait agirait en infraction à la réglementation et sous sa seule responsabilité civile et pénale.
Article 4 : Les épreuves ne devront servir qu’à des fins sportives.
Article 5 : L’organisateur devra s’assurer que les participants non licenciés sont en possession d’un certificat médical de non contre indication à la pratique de la course à pied en compétition. Article 6 : Tous les frais de surveillance ou autres, occasionnés par les épreuves, seront à la charge des organisateurs.
Article 7 : Sur place et sur réquisition du représentant de l’autorité chargée du service d’ordre, l’organisateur s’assurera auprès du maire de la commune concernée que l’organisation de cette épreuve, le nombre des concurrents, l’heure de leur départ, de leur passage ou de leur arrivée, ne sont pas de nature à compromettre l’ordre, la tranquillité ou la sécurité publique.
Le cas échéant, le maire devra faire usage de ses pouvoirs de police. Conformément aux prescriptions du plan Vigipirate renforcé, l’organisateur prendra les dispositions nécessaires, en relation avec l’autorité municipale et les services de police et de gendarmerie pour la sécurité du public. Il devra rappeler impérativement aux concurrents et à leurs accompagnateurs de se conformer strictement au code de la route et aux mesures générales ou spéciales qui auront été prises par le maire de la commune concernée, en vue de garantir le bon ordre et la sécurité publique.
Article 8 : Le passage des coureurs sera obligatoirement annoncé, sur tout le parcours, au moins une minute à l’avance, le cas échéant, au moyen d’une voiture munie d’un haut-parleur étant entendu toutefois que le micro sera utilisé uniquement par un responsable de la société qui ne diffusera que des consignes de sécurité, à l’exclusion de toute publicité commerciale ou propagande politique. Le véhicule portera un panneau avec l’inscription « Attention, Course Pédestre».
Article 9 : Le jet de prospectus, journaux, imprimés, tracts, échantillons et produits quelconques sur la voie publique par les organisateurs, les concurrents ou leurs accompagnateurs est rigoureusement interdit, ainsi que l’affichage de placards ou de flèches de direction sur les bornes kilométriques, les poteaux indicateurs, les arbres, les parapets et la chaussée.
Article 10 : En aucun cas, la responsabilité de l’Etat, du département et de la commune ne pourra être engagée à l’occasion de ces épreuves.
Article 11 : Faute par l’organisateur de s’être conformés aux prescriptions du présent arrêté, il sera mis obstacle à l’épreuve.
Article 12 : Cet arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Vendée. Article 13 :
- M. le Maire de Saint-Jean-de-Monts,
- M. le Chef d’escadron commandant la compagnie de gendarmerie des Sables d’Olonne, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont une copie conforme leur sera adressée ainsi qu’à :
- Mme la Directrice départementale de la Cohésion Sociale – Pôle éducatif social, - M. le Directeur départemental des Territoires et de la Mer – subdivision de Challans, - M. le Président du Comité départemental d’Athlétisme,
- M. le Président du Saint-Jean-de-Monts Vendée Triathlon Athlétisme. Les Sables d’Olonne, le 15 février 2011
P/le préfet et par délégation,
le sous-préfet,
Béatrice LAGARDE
31Arrêté n°17/SPS/11 autorisant une course cycliste le 27 février 2011 sur la commune du Château d’Olonne
Le Préfet de la Vendée,
Chevalier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
A R R E T E
Article 1 : M. Christian NAULEAU, président de l’E.C.C.O. dont le siège social est au Château d’Olonne, est autorisé à organiser une course cycliste, le 27 février 2011, sur la commune du Château d’Olonne. Le départ de la course aura lieu à 14 heures 30. Elle se terminera à 17 heures 15. Le nombre de concurrents est limité à 150 coureurs.
Article 2 : Cette autorisation est accordée sous réserve de la stricte observation de l’intégralité des dispositions des décrets et arrêtés précités, de celles mentionnées dans le dossier déposé par l’organisateur et du règlement type des épreuves cyclistes se déroulant sur la voie publique établi par la fédération française de cyclisme. Avant le départ de l’épreuve, l’organisateur devra être en possession :
du présent arrêté,
de la police d’assurance.
Article 3 : Avant le signal du départ, l’organisateur des épreuves devra, sur place et sur réquisition du représentant de l’autorité chargée du service d’ordre, s’assurer auprès du maire de la commune concernée que l’organisation des épreuves, le nombre des concurrents, l’heure de leur départ, de leur passage et de leur arrivée, ne sont pas de nature à compromettre l’ordre, la tranquillité ou la sécurité publics. Le cas échéant, le maire devra faire usage de ses pouvoirs de police.
Réglementation de la circulation
Article 4 : Le déroulement des épreuves ne devra en aucune façon gêner la circulation des autres usagers de la route. Avant le départ des courses, l’organisateur devra rappeler aux concurrents et aux accompagnateurs l’obligation :
de respecter strictement le code de la route,
de se conformer aux mesures générales ou spéciales qui auront été prises par le maire de la commune concernée en vue de garantir le bon ordre et la sécurité publique.
Toutes mesures devront être prises pour permettre aux riverains de quitter ou de rejoindre leur domicile de préférence dans le sens des courses. Leur mouvement pourra cependant être momentanément interdit pour des motifs de sécurité.
Mesures de sécurité
Article 5 : L’organisateur assurera la mise en place des signaleurs nommément désignés dans la liste annexée au présent arrêté aux emplacements prévus. Leur mission consiste uniquement à signaler aux usagers de la route le passage de la course et la priorité qui s’y rattache. Ils doivent être majeurs et titulaires du permis de conduire en cours de validité. Ils doivent être identifiables au moyen d’un brassard marqué « COURSE » et doivent être en possession d’une copie de l’arrêté autorisant la course. Ils doivent être munis d’un piquet mobile à deux faces (vert-rouge) – modèle K 10. Il est nécessaire que chaque endroit où la course est prioritaire de fait soit gardé par un signaleur équipé d’un piquet mobile de type K 10. Si chaque carrefour ne peut être gardé par un signaleur, il conviendra alors soit de positionner une barrière de type K 2 pré-signalée, portant l’indication « course cycliste » soit de faire encadrer la course par des signaleurs motocyclistes qui pourront se déplacer au fur et à mesure de la progression de l’épreuve. Ils doivent être présents, et les équipements mis en place, un quart d’heure au moins et une demi-heure au plus avant le passage théorique des courses. Les équipements seront retirés un quart d’heure après le passage du véhicule annonçant la fin des courses. Ils sont tenus de se conformer aux instructions des membres des forces de police ou de gendarmerie les plus proches.
Article 6 : Le passage des coureurs sera obligatoirement annoncé, sur tout le parcours, au moins une minute à l’avance, par une voiture équipée d’un panneau portant l’inscription très lisible « Attention course cycliste » et circulant, feux de croisement et de détresse allumés plusieurs centaines de mètres à l’avant des coureurs. Le cas échéant, et sous réserve de l’autorisation municipale, ce véhicule pourra être équipé d’un haut-parleur étant entendu toutefois que le micro sera utilisé uniquement par un responsable de la société qui ne diffusera que des consignes de sécurité, à l’exclusion de toute publicité commerciale ou propagande politique. Une voiture suivra le dernier concurrent. A l’arrière de ce véhicule, un panneau portant l’inscription très lisible « fin de course » indiquera au service d’ordre et au public la fin du passage ou la fin de l’épreuve. Signalisation et publicité
Article 7 : L’affichage de placards ou de flèches de direction sur les bornes kilométriques, les poteaux indicateurs, les arbres, les parapets et la chaussée est interdit. Il en est de même pour le jet de prospectus, journaux, imprimés, tracts, échantillons et produits quelconques sur la voie publique. Ces actes seront susceptibles de poursuites. Le matériel de signalisation spécifique aux courses sera mis en place le jour de la manifestation par l’organisateur et à ses frais, en accord avec les services concernés. Il sera tenu de remettre les lieux en état sitôt l’épreuve terminée. Sécurité des spectateurs
32Article 8 : Les zones de départ et d’arrivée devront être protégées par des barrières de protection assemblées, voire des cordages tendus par des piquets, de part et d’autre de la chaussée sur une distance convenable. Le stationnement du public sera interdit dans les virages à angle droit ou en épingle à cheveux et faisant suite à une longue ligne droite ou à une descente rapide ainsi que dans tous les endroits dangereux (ponts, passages souterrains, voies étroites...). Conformément aux prescriptions du plan Vigipirate renforcé, l’organisateur prendra, en relation avec l’autorité municipale et les services de police et de gendarmerie, les dispositions nécessaires pour assurer la sécurité du public.
Sécurité des concurrents
Article 9 : La sécurité des concurrents sur le circuit devra être assurée par l’organisateur, les services de police ne participant pas au service d’ordre de la course. Les coureurs devront obligatoirement porter un casque à coque rigide.
Secours et obligations médicales
Article 10 : Une structure médicale sera mise en oeuvre et comportera deux secouristes titulaires de l’Attestation de Formation aux Premiers secours (A.F.P.S.) équipés du matériel leur permettant de dispenser les premiers soins. L’organisateur désignera un responsable chargé d’accueillir et de guider les secours en cas de besoin. Dispositions générales
Article 11 : L’épreuve ne doit servir qu’à des fins sportives.
Article 12 : Tous les frais de surveillance ou autres, occasionnés par les épreuves, seront à la charge de l’organisateur.
Article 13 : L’autorisation de l’épreuve est conditionnée au strict respect de l’intégralité des prescriptions du présent arrêté par l’organisateur et les participants. L’inexécution d’une ou plusieurs de ces prescriptions rend de plein droit et automatiquement caduque l’autorisation et interdit que les épreuve aient lieu. Toute personne qui les organiserait ou qui y participerait agirait en infraction à la réglementation et sous sa seule responsabilité civile et pénale.
Article 14 : Cet arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Vendée. Article 15 :
- M. le Maire du Château d’Olonne,
- M. le Chef de la circonscription de sécurité publique des Sables-d’Olonne, - Mme la Directrice départementale de la Cohésion sociale – Pôle éducatif social, - M. le Président du Conseil Général de la Vendée – Direction des infrastructures routières et maritimes, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté dont une copie leur sera adressée ainsi qu’à :
- M. le Président de l’Entente Cycliste Castel-Olonnaise.
Les Sables d'Olonne, le 15 février 2011
P/le préfet et par délégation,
Le sous-préfet,
Béatrice LAGARDE
ARRETE N° 18/SPS/11 autorisant Monsieur Thomas POITEVIN (Pierre et Vacances Maeva Tourisme Exploitation SAS) à faire circuler, à des fins touristiques, deux petits trains routiers sur la commune de TALMONT-SAINT-HILAIRE du 1er avril au 30 septembre 2011 de 08 heures 00 à 22 heures 00 LE PREFET DE LA VENDEE
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
A R R E T E
ARTICLE 1 : M. Thomas POITEVIN, responsable animation sur le site " Pierre et Vacances Maeva Tourisme Exploitation SAS", Port Bourgenay – 85440 Talmont-Saint-Hilaire, est autorisé à mettre en circulation, à des fins touristiques, du 1er avril au 30 septembre 2011, de 08 heures 00 à 22 heures 00, deux petits trains routiers constitués :
1er train :
d'un véhicule tracteur
Genre VASP Marque STS FUN TRAIN Type NV0222
N° dans la série du type VA9NV0222SCSTS189
Carrosserie NON SPEC Puissance 12 CV
N° d'immatriculation : AX 322 KG
de deux remorques
Genre RESP Marque STS FUN TRAIN Type JTOA
Carrosserie NON SPEC
N° dans la série du type VA9STA002LOSTS190
33N° d'immatriculation : AX 308 KG
N° dans la série du type VA9STA002LOSTS191
N° d'immatriculation : AX 317 KG
2nd train :
d'un véhicule tracteur
Genre VASP Marque DOTTO Type ORIGINAL
N° dans la série du type 000ORIGIN1168726B
Carrosserie NON SPEC Puissance 09 CV
N° d'immatriculation : 7164 WQ 85
de trois remorques
Genre REM Marque DOTTO Type ORIGINAL
Carrosserie NON SPEC
N° dans la série du type 000ORIGIN1198726B
N° d'immatriculation : 7165 WQ 85
N° dans la série du type 000ORIGIN1178726B
N° d'immatriculation : 7168 WQ 85
N° dans la série du type 000ORIGIN1188726B
N° d'immatriculation : 7167 WQ 85
ARTICLE 2 : Chaque ensemble constitué des véhicules prévus par l'article 1er ci-dessus ne pourra emprunter tous les jours de la semaine, du 1er avril au 30 septembre 2011, de 08 heures 00 à 22 heures 00, que l'itinéraire suivant: Village Pierre et Vacances, rond point du Golf, avenue de la Mine, rond point de l’Aquarium, le 7ème continent, avenue de la Mine, rond point du Moulin, voie d’accès au Domaine du Moulin, rue de Beauregard, rond point du Bosquet 1, rue de Beauregard, voie d’accès au Domaine du Moulin, carrefour la Croisée, avenue Notre Dame, rue du Large, allée des Ecureuils, avenue Notre Dame, carrefour de la Croisée, avenue de la Plage (RD 4A), parking de la plage du Veillon - retour par le même itinéraire (plans annexés à l’arrêté). ARTICLE 3 : La longueur de chaque ensemble de véhicules ne peut, en aucun cas, dépasser dix-huit mètres. ARTICLE 4 : Le nombre de véhicules remorqués ne peut, en aucun cas, excéder deux. ARTICLE 5 : Un feu tournant orangé et agréé est installé, conformément aux dispositions de l'arrêt du 4 juillet 1972 susvisé, à l'avant et à l'arrière du convoi dans les axes longitudinaux du premier et du dernier véhicule.
ARTICLE 6 : Tous les passagers doivent être transportés assis dans les véhicules remorqués. Toutefois, la place d'un accompagnateur peut être prévue sur le véhicule tracteur.
ARTICLE 7 :
- M. le Maire de Talmont Saint Hilaire,
- M. le Président du Conseil général de la Vendée,
- M. le Directeur départemental des territoires et de la mer de la Vendée, - M. le Directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement des pays de la Loire - unité territoriale de la Vendée,
- M. le Chef d'escadron commandant la compagnie de gendarmerie des Sables d’Olonne, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont une copie leur sera adressée ainsi qu'à M. Thomas POITEVIN. Un exemplaire sera publié au recueil des actes administratifs de la Vendée. Les Sables d'Olonne, le 16 février 2011
Pou le préfet de la Vendée et par délégation,
Le sous-préfet
Béatrice LAGARDE
34DIRECTION DÉPARTEMENTALE DE LA COHESION SOCIALE
Convention de délégation de gestion
La présente délégation est conclue en application du décret 2004-1085 du 14 octobre 2004 relatif à la délégation de gestion dans les services de l’Etat modifié par le décret n° 2005-436 du 9 mai 2005 portant statut particulier du corps du contrôle général économique et financier et dans le cadre de la délégation d’ordonnancement secondaire du préfet en date du 14 décembre 2010.
- entre la direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) de la Vendée, représentée par Madame Françoise COATMELLEC, directrice, désignée sous le terme de "délégant", d'une part, - et la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DRAAF) des Pays de la Loire, représentée par Monsieur Vincent FAVRICHON, directeur, désigné sous le terme de "délégataire", d'autre part, Il est convenu ce qui suit :
Article 1er : Objet de la délégation
En application de l'article 2 du décret n° 2004-1085 du 14 octobre 2004 et dans le cadre de sa délégation d’ordonnancement secondaire en vigueur, le délégant confie au délégataire, en son nom et pour son compte, dans les conditions ci-après précisées, la réalisation de l’ordonnancement des dépenses et des recettes relevant des programmes :
135 «Développement et amélioration de l’offre de logement».
Le délégant assure le pilotage des AE et des CP et n’est pas dégagé de sa responsabilité sur les actes dont il a confié la réalisation au délégataire.
La délégation de gestion porte sur les actes de gestion et d’ordonnancement secondaire des dépenses et des recettes précisés dans les articles ci-dessous :
Article 2 : Prestations accomplies par le délégataire
Le contrat de service annexé à la présente convention et conclu entre le délégant et le délégataire précise les engagements réciproques, le cadre et les modalités de fonctionnement entre les services. Le délégataire est chargé de l'exécution des décisions du délégant, s’agissant des actes énumérés dans le contrat de service ; à ce titre, la délégation emporte délégation de la fonction technique d’ordonnateur pour l’engagement, la liquidation et l’établissement des ordres à payer et l'émission des titres de perception. Article 3 : Obligations du délégataire
Le délégataire exécute la délégation dans les conditions et les limites fixées par le présent document et acceptées par lui. Le délégataire s'engage à assurer les prestations qui relèvent de ses attributions, à maintenir les moyens nécessaires à la bonne exécution des prestations, à assurer la qualité comptable et à rendre compte de son activité selon les délais définis dans le contrat de service. Le délégataire est chargé de l’exécution des décisions du délégant, s’agissant des actes énumérés ci-après ; à ce titre, la délégation emporte délégation de la fonction d’ordonnateur pour l’engagement, la liquidation et l’établissement des ordres à payer et l’émission des titres de perception. Le délégataire assure pour le compte du délégant les actes suivants : a. il saisit et valide les engagements juridiques ;
b. il saisit la date de notification des actes ;
c. il réalise, lorsqu’il y a lieu, la saisine du contrôleur financier et de l’ordonnateur secondaire selon les seuils fixés par les instructions ministérielles et dans la délégation de signature de l’ordonnateur secondaire ; d. il enregistre la certification du service fait ;
e. il instruit, saisit et valide les demandes de paiement ;
f. il saisit et valide les engagements de tiers et titres de perceptions ; g. il réalise en liaison avec les services du délégataire les travaux de fin de gestion ; h. il tient la comptabilité auxiliaire des immobilisations ;
i. il assiste le délégant dans la mise en œuvre du contrôle interne comptable au niveau d’exigence requis par l’ordonnateur secondaire et met en œuvre le contrôle interne comptable de premier niveau au sein de sa structure ;
j. il réalise l’archivage des pièces qui lui incombent.
Dans le cadre de la qualité comptable, le délégataire assure pour le compte de l’ordonnateur secondaire de l’Etat un contrôle sur la régularité des marchés au regard des seuils réglementaires et des conditions de la délégation de signature. Il s’engage à fournir au délégant les informations demandées, notamment les informations de restitution nécessaires au pilotage de la dépense que l’outil CHORUS ne leur permettrait pas d’obtenir (délai de paiement ou suivi de la programmation des dépenses). Il l’avertit sans délai en cas d’indisponibilité des crédits. Les contrats de service doivent intégrer l’ensemble des éléments ci-dessus.
Article 4 : Obligations du délégant
Le délégant reste responsable, dans le cadre de la délégation de signature de l’ordonnateur secondaire, de a. la décision des dépenses et recettes,
b. la constatation du service fait,
c. pilotage des crédits de paiement,
35d. l’archivage des pièces qui lui incombent.
Le délégant assure la conformité de l’ensemble de ses décisions au code des marchés publics ; il s'engage à fournir, en temps utile, tous les éléments d'information dont le délégataire a besoin pour l'exercice de sa mission. Le contrat de service précise les éléments attendus. Il adresse une copie de ce document au contrôleur financier et au comptable assignataire concerné.
Article 5 : Exécution financière de la délégation
Le délégataire est autorisé à subdéléguer à ses subordonnés, sous sa responsabilité, la validation dans CHORUS des actes d’ordonnancement. La liste des agents qui exerceront dans l’outil les actes nécessitant la qualité d’ordonnateur secondaire est précisée en annexe du contrat de service. Article 6 : Modification du document
Toute modification des conditions ou des modalités d'exécution de la présente délégation, définie d'un commun accord entre les parties, fait l'objet d'un avenant validé par l’ordonnateur secondaire de droit dont un exemplaire est transmis aux destinataires de la présente. (document mentionné à l'article 4). Article 7 : Durée, reconduction et résiliation du document
Le présent document prend effet lors de sa signature par l'ensemble des parties concernées. Il est établi pour l'année 2011 et reconduit tacitement, d’année en année. Il peut être mis fin à tout moment à la délégation de gestion, sur l'initiative d'une des parties signataires, sous réserve du respect d'un préavis de trois mois. La dénonciation de la délégation de gestion doit prendre la forme d’une notification écrite. L’ordonnateur secondaire de droit, le comptable assignataire et le contrôleur budgétaire doivent en être informés. La convention de délégation de gestion est transmise au contrôleur financier et au comptable assignataire, accompagnée de la délégation d’ordonnancement secondaire du délégant et du délégataire. Ce document sera publié au recueil des actes administratifs du département et de la région des pays de la Loire. NANTES, le 14 janvier 2011
Le délégant,
La Directrice Départementale de la Cohésion
Sociale de la Vendée
Ordonnateur Secondaire Délégué en date
du 14 décembre 2010
Françoise COATMELLEC
Le délégataire,
Le Directeur Régional de l’Alimentation, de
l’Agriculture
et de la Forêt
Vincent FAVRICHON
Le Préfet du département de la Vendée
Jean-Jacques BROT
Le Préfet de la région des Pays de la Loire
Préfet de la Loire-Atlantique
Jean DAUBIGNY
36DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA PROTECTION DES POPULATIONS
Convention de délégation de gestion
La présente délégation est conclue en application du décret 2004-1085 du 14 octobre 2004 relatif à la délégation de gestion dans les services de l’Etat modifié par le décret n° 2005-436 du 9 mai 2005 portant statut particulier du corps du contrôle général économique et financier et dans le cadre de la délégation d’ordonnancement secondaire du préfet en date du 1er février 2011
- entre la direction départementale de la protection des populations (DDPP) de la Vendée, représentée par Monsieur Didier BOISSELEAU, directeur, désigné sous le terme de "délégant", d'une part, - et la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DRAAF) des Pays de la Loire, représentée par Monsieur Vincent FAVRICHON, directeur, désigné sous le terme de "délégataire", d'autre part, Il est convenu ce qui suit :
Article 1er : Objet de la délégation
En application de l'article 2 du décret n° 2004-1085 du 14 octobre 2004 et dans le cadre de sa délégation d’ordonnancement secondaire en vigueur, le délégant confie au délégataire, en son nom et pour son compte, dans les conditions ci-après précisées, la réalisation de l’ordonnancement des dépenses et des recettes relevant des programmes :
162 «Interventions territoriales de l’Etat», 181 «Prévention des risques», 206 «Sécurité et qualité sanitaires de l’alimentation», 207 «Sécurité et circulation routières», 333 (Action 1) «Moyens mutualisés des administrations déconcentrées», 723 «Contribution aux dépenses immobilières».
Le délégant assure le pilotage des AE et des CP et n’est pas dégagé de sa responsabilité sur les actes dont il a confié la réalisation au délégataire.
La délégation de gestion porte sur les actes de gestion et d’ordonnancement secondaire des dépenses et des recettes précisés dans les articles ci-dessous :
Article 2 : Prestations accomplies par le délégataire
Le contrat de service annexé à la présente convention et conclu entre le délégant et le délégataire précise les engagements réciproques, le cadre et les modalités de fonctionnement entre les services. Le délégataire est chargé de l'exécution des décisions du délégant, s’agissant des actes énumérés dans le contrat de service ; à ce titre, la délégation emporte délégation de la fonction technique d’ordonnateur pour l’engagement, la liquidation et l’établissement des ordres à payer et l'émission des titres de perception. Article 3 : Obligations du délégataire
Le délégataire exécute la délégation dans les conditions et les limites fixées par le présent document et acceptées par lui. Le délégataire s'engage à assurer les prestations qui relèvent de ses attributions, à maintenir les moyens nécessaires à la bonne exécution des prestations, à assurer la qualité comptable et à rendre compte de son activité selon les délais définis dans le contrat de service. Le délégataire est chargé de l’exécution des décisions du délégant, s’agissant des actes énumérés ci-après ; à ce titre, la délégation emporte délégation de la fonction d’ordonnateur pour l’engagement, la liquidation et l’établissement des ordres à payer et l’émission des titres de perception.
Le délégataire assure pour le compte du délégant les actes suivants : a. il saisit et valide les engagements juridiques ;
b. il saisit la date de notification des actes ;
c. il réalise, lorsqu’il y a lieu, la saisine du contrôleur financier et de l’ordonnateur secondaire selon les seuils fixés par les instructions ministérielles et dans la délégation de signature de l’ordonnateur secondaire ; d. il enregistre la certification du service fait ;
e. il instruit, saisit et valide les demandes de paiement ;
f. il saisit et valide les engagements de tiers et titres de perceptions ; g. il réalise en liaison avec les services du délégataire les travaux de fin de gestion ; h. il tient la comptabilité auxiliaire des immobilisations ;
i. il assiste le délégant dans la mise en œuvre du contrôle interne comptable au niveau d’exigence requis par l’ordonnateur secondaire et met en œuvre le contrôle interne comptable de premier niveau au sein de sa structure ; j. il réalise l’archivage des pièces qui lui incombent.
Dans le cadre de la qualité comptable, le délégataire assure pour le compte de l’ordonnateur secondaire de l’Etat un contrôle sur la régularité des marchés au regard des seuils réglementaires et des conditions de la délégation de signature. Il s’engage à fournir au délégant les informations demandées, notamment les informations de restitution nécessaires au pilotage de la dépense que l’outil CHORUS ne leur permettrait pas d’obtenir (délai de paiement ou suivi de la programmation des dépenses). Il l’avertit sans délai en cas d’indisponibilité des crédits. Les contrats de service doivent intégrer l’ensemble des éléments ci-dessus.
Article 4 : Obligations du délégant
Le délégant reste responsable, dans le cadre de la délégation de signature de l’ordonnateur secondaire, de a. la décision des dépenses et recettes,
37b. la constatation du service fait,
c. pilotage des crédits de paiement,
d. l’archivage des pièces qui lui incombent.
Le délégant assure la conformité de l’ensemble de ses décisions au code des marchés publics ; il s'engage à fournir, en temps utile, tous les éléments d'information dont le délégataire a besoin pour l'exercice de sa mission. Le contrat de service précise les éléments attendus. Il adresse une copie de ce document au contrôleur financier et au comptable assignataire concerné.
Article 5 : Exécution financière de la délégation
Le délégataire est autorisé à subdéléguer à ses subordonnés, sous sa responsabilité, la validation dans CHORUS des actes d’ordonnancement. La liste des agents qui exerceront dans l’outil les actes nécessitant la qualité d’ordonnateur secondaire est précisée en annexe du contrat de service. Article 6 : Modification du document
Toute modification des conditions ou des modalités d'exécution de la présente délégation, définie d'un commun accord entre les parties, fait l'objet d'un avenant validé par l’ordonnateur secondaire de droit dont un exemplaire est transmis aux destinataires de la présente. (document mentionné à l'article 4). Article 7 : Durée, reconduction et résiliation du document
Le présent document prend effet lors de sa signature par l'ensemble des parties concernées. Il est établi pour l'année 2011 et reconduit tacitement, d’année en année. Il peut être mis fin à tout moment à la délégation de gestion, sur l'initiative d'une des parties signataires, sous réserve du respect d'un préavis de trois mois. La dénonciation de la délégation de gestion doit prendre la forme d’une notification écrite. L’ordonnateur secondaire de droit, le comptable assignataire et le contrôleur budgétaire doivent en être informés. La convention de délégation de gestion est transmise au contrôleur financier et au comptable assignataire, accompagnée de la délégation d’ordonnancement secondaire du délégant et du délégataire. Ce document sera publié au recueil des actes administratifs du département et de la région des pays de la Loire. NANTES, le 02 février 2011
Le délégant,
Le Directeur Départemental de la Protection des
Populations de la Vendée
Ordonnateur Secondaire Délégué
en date du 1er février 2011
Didier BOISSELEAU
Le délégataire,
Le Directeur Régional de l’Alimentation, de
l’Agriculture et de la Forêt
Vincent FAVRICHON
P/Le Préfet du département de la Vendée
Le Secrétaire Général
François PESNEAU
Le Préfet de la région des Pays de la Loire
Préfet de la Loire-Atlantique
Jean DAUBIGNY
38DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES ET DE LA MER
Convention de délégation de gestion
La présente délégation est conclue en application du décret 2004-1085 du 14 octobre 2004 relatif à la délégation de gestion dans les services de l’Etat modifié par le décret n° 2005-436 du 9 mai 2005 portant statut particulier du corps du contrôle général économique et financier et dans le cadre de la délégation d’ordonnancement secondaire du préfet en date du 7 janvier 2011
- entre la direction départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) de la Vendée, représentée par Monsieur Claude MAILLEAU, directeur, désigné sous le terme de "délégant", d'une part, - et la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (DRAAF) des Pays de la Loire, représentée par Monsieur Vincent FAVRICHON, directeur, désigné sous le terme de "délégataire", d'autre part, Il est convenu ce qui suit :
Article 1er : Objet de la délégation
En application de l'article 2 du décret n° 2004-1085 du 14 octobre 2004 et dans le cadre de sa délégation d’ordonnancement secondaire en vigueur, le délégant confie au délégataire, en son nom et pour son compte, dans les conditions ci-après précisées, la réalisation de l’ordonnancement des dépenses et des recettes relevant des programmes :
113 «Urbanisme, paysages, eau et biodiversité», 135 «Développement et amélioration de l’offre de logement», 147, «Politique de la ville», 148 «Fonction publique», 149 «Forêt», 154 «Economie et développement durable de l’agriculture, de la pêche et des territoires», 159 «Information géographique et cartographique», 162 «Interventions territoriales de l’Etat», 181 «Prévention des risques», 190 «Recherche dans les domaines de l’énergie, du développement et de l’aménagement durables», 203 «Infrastructures et services de transports», 205 «Sécurité et affaires maritimes», 206 «Sécurité et qualité sanitaires de l’alimentation», 207 «Sécurité et circulation routières», 215 «Conduite et pilotage des politiques de l’agriculture», 217 «Conduite et pilotage des politiques de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer», 219 «Sport», 333 (Action 1) «Moyens mutualisés des administrations déconcentrées», 723 «Contribution aux dépenses immobilières». Le délégant assure le pilotage des AE et des CP et n’est pas dégagé de sa responsabilité sur les actes dont il a confié la réalisation au délégataire.
La délégation de gestion porte sur les actes de gestion et d’ordonnancement secondaire des dépenses et des recettes précisés dans les articles ci-dessous :
Article 2 : Prestations accomplies par le délégataire
Le contrat de service annexé à la présente convention et conclu entre le délégant et le délégataire précise les engagements réciproques, le cadre et les modalités de fonctionnement entre les services. Le délégataire est chargé de l'exécution des décisions du délégant, s’agissant des actes énumérés dans le contrat de service ; à ce titre, la délégation emporte délégation de la fonction technique d’ordonnateur pour l’engagement, la liquidation et l’établissement des ordres à payer et l'émission des titres de perception. Article 3 : Obligations du délégataire
Le délégataire exécute la délégation dans les conditions et les limites fixées par le présent document et acceptées par lui. Le délégataire s'engage à assurer les prestations qui relèvent de ses attributions, à maintenir les moyens nécessaires à la bonne exécution des prestations, à assurer la qualité comptable et à rendre compte de son activité selon les délais définis dans le contrat de service. Le délégataire est chargé de l’exécution des décisions du délégant, s’agissant des actes énumérés ci-après ; à ce titre, la délégation emporte délégation de la fonction d’ordonnateur pour l’engagement, la liquidation et l’établissement des ordres à payer et l’émission des titres de perception.
Le délégataire assure pour le compte du délégant les actes suivants : a. il saisit et valide les engagements juridiques ;
b. il saisit la date de notification des actes ;
c. il réalise, lorsqu’il y a lieu, la saisine du contrôleur financier et de l’ordonnateur secondaire selon les seuils fixés par les instructions ministérielles et dans la délégation de signature de l’ordonnateur secondaire ; d. il enregistre la certification du service fait ;
e. il instruit, saisit et valide les demandes de paiement ;
f. il saisit et valide les engagements de tiers et titres de perceptions ; g. il réalise en liaison avec les services du délégataire les travaux de fin de gestion ; h. il tient la comptabilité auxiliaire des immobilisations ;
i. il assiste le délégant dans la mise en œuvre du contrôle interne comptable au niveau d’exigence requis par l’ordonnateur secondaire et met en œuvre le contrôle interne comptable de premier niveau au sein de sa structure ; j. il réalise l’archivage des pièces qui lui incombent.
Dans le cadre de la qualité comptable, le délégataire assure pour le compte de l’ordonnateur secondaire de l’Etat un contrôle sur la régularité des marchés au regard des seuils réglementaires et des conditions de la délégation de signature. Il s’engage à fournir au délégant les informations demandées, notamment les informations de restitution 39nécessaires au pilotage de la dépense que l’outil CHORUS ne leur permettrait pas d’obtenir (délai de paiement ou suivi de la programmation des dépenses). Il l’avertit sans délai en cas d’indisponibilité des crédits. Les contrats de service doivent intégrer l’ensemble des éléments ci-dessus.
Article 4 : Obligations du délégant
Le délégant reste responsable, dans le cadre de la délégation de signature de l’ordonnateur secondaire, de a. la décision des dépenses et recettes,
b. la constatation du service fait,
c. . pilotage des crédits de paiement,
d. l’archivage des pièces qui lui incombent.
Le délégant assure la conformité de l’ensemble de ses décisions au code des marchés publics ; il s'engage à fournir, en temps utile, tous les éléments d'information dont le délégataire a besoin pour l'exercice de sa mission. Le contrat de service précise les éléments attendus.
Il adresse une copie de ce document au contrôleur financier et au comptable assignataire concerné. Article 5 : Exécution financière de la délégation
Le délégataire est autorisé à subdéléguer à ses subordonnés, sous sa responsabilité, la validation dans CHORUS des actes d’ordonnancement. La liste des agents qui exerceront dans l’outil les actes nécessitant la qualité d’ordonnateur secondaire est précisée en annexe du contrat de service. Article 6 : Modification du document
Toute modification des conditions ou des modalités d'exécution de la présente délégation, définie d'un commun accord entre les parties, fait l'objet d'un avenant validé par l’ordonnateur secondaire de droit dont un exemplaire est transmis aux destinataires de la présente. (document mentionné à l'article 4). Article 7 : Durée, reconduction et résiliation du document
Le présent document prend effet lors de sa signature par l'ensemble des parties concernées. Il est établi pour l'année 2011 et reconduit tacitement, d’année en année. Il peut être mis fin à tout moment à la délégation de gestion, sur l'initiative d'une des parties signataires, sous réserve du respect d'un préavis de trois mois. La dénonciation de la délégation de gestion doit prendre la forme d’une notification écrite. L’ordonnateur secondaire de droit, le comptable assignataire et le contrôleur budgétaire doivent en être informés. La convention de délégation de gestion est transmise au contrôleur financier et au comptable assignataire, accompagnée de la délégation d’ordonnancement secondaire du délégant et du délégataire. Ce document sera publié au recueil des actes administratifs du département et de la région des pays de la Loire. NANTES, le 03 février 2011
Le délégant,
Le Directeur Départemental des Territoires et
de la Mer de la Vendée
Ordonnateur Secondaire Délégué
en date du 07 janvier 2011
Claude MAILLEAU
Le délégataire,
Le Directeur Régional de l’Alimentation, de
l’Agriculture et de la Forêt
Vincent FAVRICHON
Le Préfet du département de la Vendée
Jean-Jacques BROT
Le Préfet de la région des Pays de la Loire
Préfet de la Loire-Atlantique
Jean DAUBIGNY
Décisions faisant suite à l’avis émis par la commission départementale d’orientation de l’agriculture du 20/01/2011, en matière de contrôle des structures des exploitations agricoles : AUTORISATIONS D’EXPLOITER
Décision N° C100686
Demandeur : Monsieur le gérant EARL LE GAZON - LE GAZON - 85260 ST ANDRE TREIZE VOIES Cession SAS TARNAUD, ST ANDRE TREIZE VOIES
Article 1er : EARL LE GAZON est autorisé(e) à :
- reprendre un atelier hors-sol d'une capacité de 260 truies naisseur-engraisseur, précédemment conduit par la SAS TARNAUD.
Décision N° C100698
Demandeur : Mademoiselle TRONCHET Sandra - LA CHEVROLIERE - 85310 NESMY Surface objet de la demande : 11,71 ha
Article 1er : TRONCHET Sandra est autorisé(e) à :
- exploiter 11,71 hectares situés à NESMY, SAINT-FLORENT-DES-BOIS. Décision N° C100624
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC DES CHAUFFETIERES - LES CHAUFFETIERES - 44650 TOUVOIS Surface objet de la demande : 3,68 ha
40Article 1er : GAEC DES CHAUFFETIERES est autorisé(e) à :
- exploiter 3,68 hectares situés à GRAND'LANDES.
Décision N° C100627
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC DU BORD DE SEVRE - LA BARBEE - 85420 DAMVIX Cession : ROCHE Marcelle, VALLANS (79)
Surface objet de la demande : 1,5 ha
Article 1er : GAEC DU BORD DE SEVRE est autorisé(e) à :
- exploiter 1,5 hectares situés à SAINT-SIGISMOND, précédemment mis en valeur par Mme ROCHE Marcelle. Décision N° C100620
Demandeur : Monsieur le gérant EARL SOUS LE MOULIN - 30 RUE DE STE CHRISTINE - 85420 LE MAZEAU Surface objet de la demande : ha
Article 1er : EARL SOUS LE MOULIN est autorisé(e) à :
- procéder à l’extension de 1500 m2 de son atelier volailles industrielles. Décision N° C100628
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LE GRAND R - Le Parc - 85200 AUZAY Cession ARNOUX Christophe
Surface objet de la demande : 5,13 ha
Article 1er : GAEC LE GRAND R est autorisé(e) à :
- exploiter 5,13 hectares situés à CHAILLE-LES-MARAIS, précédemment mis en valeur par ARNOUX Christophe. Décision N° C100629
Demandeur : Monsieur le gérant EARL LE BAS NOYER - LES METAIRIESLE BAS NOYER - 85770 LE POIRE SUR VELLUIRE
Cession BAUDILLON Jean Paul
Surface objet de la demande : 3,05 ha
Article 1er : EARL LE BAS NOYER est autorisé(e) à :
- exploiter 3,05 hectares situés à PISSOTTE, précédemment mis en valeur par BAUDILLON Jean Paul. Décision N° C100630
Demandeur : Monsieur VEILLAT Anthony - CHAVAGNE - 85240 ST HILAIRE DES LOGES Cession BERNIER Cécile
Surface objet de la demande : 44,27 ha
Article 1er : VEILLAT Anthony est autorisé(e) à :
- exploiter 44,27 hectares situés à SAINT-HILAIRE-DES-LOGES et COULONGES SUR L’AUTIZE, précédemment mis en valeur par BERNIER Cécile.
Décision N° C100632
Demandeur : Monsieur le gérant EARL LES 2 VILLAGES - MOCQUE SOURIS - 85120 ST HILAIRE DE VOUST Cession BLAIZEAU Michel
Surface objet de la demande : 4,97 ha
Article 1er : EARL LES 2 VILLAGES est autorisé(e) à :
- exploiter 4,97 hectares situés à SAINT-HILAIRE-DE-VOUST, précédemment mis en valeur par BLAIZEAU Michel.
Décision N° C100699
Demandeur : Monsieur le gérant EARL L'ARC EN CIEL - LA GAGEONNIERE - 85570 ST MARTIN DES FONTAINES
Cession BODET Emmanuel
Surface objet de la demande : 82,39 ha
Article 1er : EARL L'ARC EN CIEL est autorisé(e) à :
- exploiter 82,39 hectares situés à AUZAY, PETOSSE, POUILLE, SAINT-ETIENNE-DE-BRILLOUET, mis à disposition de l’EARL par M. BODET Emmanuel, suite à l'entrée de celui-ci en tant qu'associé-exploitant dans ladite EARL.
Décision N° C100633
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC VERDON - LA GRANDE METAIRIE - 85700 MONTOURNAIS Cession BOUILLAUD Regis
Surface objet de la demande : 58,76 ha
Article 1er : GAEC VERDON est autorisé(e) à :
exploiter 58,76 hectares situés à LA MEILLERAIE-TILLAY, MONTOURNAIS mis en valeur par M. BOUILLAUD Regis, suite à l'entrée de celui-ci en tant qu'associé dans l'exploitation dudit GAEC. Article 2 : La présente autorisation est conditionnée au maintien de M. BOUILLAUD Régis au sein du GAEC VERDON durant une période de 3 ans.
Décision N° C100636
Demandeur : Monsieur le gérant SCEA LA SAUNERIE – LA SAUNERIE – 85190 AIZENAY
41Cession BOSSARD Matthieu
Surface objet de la demande : 24,83 ha
Article 1er : SCEA LA SAUNERIE est autorisé(e) à :
- exploiter 24,83 hectares situés à AIZENAY, mis à disposition de la SCEA par BOSSARD Matthieu Décision N° C100637
Demandeur : Monsieur RICHARD Fabrice - LE CLAIR BOCAGE - 85220 ST REVEREND Cession CHAILLOU Christian
Surface objet de la demande : 7,61 ha
Article 1er : RICHARD Fabrice est autorisé(e) à :
- exploiter 7,61 hectares situés à SAINT-REVEREND, précédemment mis en valeur par CHAILLOU Christian. Décision N° C100638
Demandeur : Monsieur ARNAUD Michel - LA CAMBAUDIERE – 85320 - ROSNAY Cession CHARRIER Marie-France
Surface objet de la demande : 5,41 ha
Article 1er : ARNAUD Michel est autorisé(e) à :
- exploiter 5,41 hectares situés à ROSNAY, mis en valeur par CHARRIER Marie-France. Décision N° C100639
Demandeur : Monsieur BODET Emmanuel - LA GAGEONNIERE - 85570 ST MARTIN DES FONTAINES Cession CHAUVEAU Yves
Surface objet de la demande : 42,41 ha
Article 1er : BODET Emmanuel est autorisé(e) à :
- exploiter 42,41 hectares situés à PETOSSE, mis en valeur par CHAUVEAU Yves. Décision N° C100640
Demandeur : Monsieur CHEVALIER Pierrick - LA CHAPOTERIE - 85130 LA VERRIE Cession CHEVALIER Pierre-Fils
Surface objet de la demande : 45,36 ha
Article 1er : CHEVALIER Pierrick est autorisé(e) à :
- exploiter 45,36 hectares situés à LA VERRIE et ST CHRISTOPHE DU BOIS, précédemment mis en valeur par CHEVALIER Pierre-Fils.
Décision N° C100587
Demandeur : Monsieur PELLOQUIN Christophe - CHEMIN DE LA COURROIE - 85160 ST JEAN DE MONTS Cession CHEVRIER Marc
Surface objet de la demande : 25,99 ha
Article 1er : PELLOQUIN Christophe est autorisé(e) à :
- exploiter 25,99 hectares situés à SAINT-JEAN-DE-MONTS, précédemment mis en valeur par CHEVRIER Marc. Décision N° C100586
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LA BRECHELIERE - 40, LA BRECHELIERE - 85300 LE PERRIER Cession CHEVRIER Marc
Surface objet de la demande : 3,33 ha
Article 1er : GAEC LA BRECHELIERE est autorisé(e) à :
- exploiter 3,33 hectares situés à SAINT-JEAN-DE-MONTS, précédemment mis en valeur par CHEVRIER Marc. Décision N° C100622
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC BONNE ESPERANCE - LES TONNELLES - 85500 LES HERBIERS Cession COUTAND Marie-Françoise
Surface objet de la demande : 3,26 ha
Article 1er : GAEC BONNE ESPERANCE est autorisé(e) à :
- exploiter 3,26 hectares situés à LES HERBIERS, précédemment mis en valeur par COUTAND Marie-Françoise. Décision N° C100641
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC DELTA MILK - LA SEGOUINIERE - 85660 ST PHILBERT DE BOUAINE Cession DUGAST Gerard
Surface objet de la demande : 2 ha
Article 1er : GAEC DELTA MILK est autorisé(e) à :
- exploiter 2 hectares situés à SAINT-PHILBERT-DE-BOUAINE, précédemment mis en valeur par DUGAST Gerard.
Décision N° C100643
Demandeur : Monsieur le gérant EARL RAVARD - 3 le booth de l'Homme - 85370 MOUZEUIL ST MARTIN Cession EARL COUILLAUD
Surface objet de la demande : 107 ha
Article 1er : EARL RAVARD est autorisé(e) à :
42- exploiter 107 hectares situés à CHAILLE-LES-MARAIS, MOUZEUIL-SAINT-MARTIN, mis en valeur par l’EARL COUILLAUD, suite à l’entrée de M. RAVARD Pierre-Jean en tant qu’associé-exploitant dans ladite EARL Décision N° C100646
Demandeur : Monsieur le gérant EARL MONSEJOUR - MONSEJOUR - 85390 MOUILLERON EN PAREDS Cession EARL JEROME PEQUIN
Surface objet de la demande : 8,17 ha
Article 1er : EARL MONSEJOUR est autorisé(e) à :
- exploiter 8,17 hectares situés à MOUILLERON-EN-PAREDS, précédemment mis en valeur par EARL JEROME PEQUIN .
Décision N° C100647
Demandeur : Monsieur RICHARD Fabrice - LE CLAIR BOCAGE - 85220 ST REVEREND Cession EARL L'AUVERGNAT
Surface objet de la demande : 56,65 ha
Article 1er : RICHARD Fabrice est autorisé(e) à :
- exploiter 56,65 hectares situés à SAINT-REVEREND, précédemment mis en valeur par EARL L'AUVERGNAT . Décision N° C100650
Demandeur : Madame la gérante EARL LE PARADIS - LE BREUIL - 85240 FOUSSAIS PAYRE Cession EARL LE PARADIS
Surface objet de la demande : 20,11 ha
Article 1er : EARL LE PARADIS est autorisé(e) à :
- exploiter 20,11 hectares situés à FOUSSAIS-PAYRE, précédemment mis en valeur par EARL LE PARADIS . Décision N° C100659
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LES GENETS - LA GALIVIERE - 85190 AIZENAY Cession EARL LES ORMES
Surface objet de la demande : 1,92 ha
Article 1er : GAEC LES GENETS est autorisé(e) à :
- exploiter 1,92 hectares situés à AIZENAY, précédemment mis en valeur par EARL LES ORMES . Décision N° C100645
Demandeur : Monsieur FORTIN Louis Marie - LA RONDE - 85210 LA CHAPELLE THEMER Cession EARL MATHONNEAU-FORGERIT
Surface objet de la demande : 6,95 ha
Article 1er : FORTIN Louis Marie est autorisé(e) à :
- exploiter 6,95 hectares situés à LA CHAPELLE-THEMER, précédemment mis en valeur par EARL MATHONNEAU-FORGERIT .
Décision N° C100649
Demandeur : Madame la gérante EARL LE PARADIS - LE BREUIL - 85240 FOUSSAIS PAYRE Cession EARL MERVENT PLUS
Surface objet de la demande : 4,87 ha
Article 1er : EARL LE PARADIS est autorisé(e) à :
- exploiter 4,87 hectares situés à FOUSSAIS-PAYRE, précédemment mis en valeur par EARL MERVENT PLUS .
Décision N° C100679
Demandeur : Monsieur RABILLE Stephane - LE BOIS ARNAUD - 85000 MOUILLERON LE CAPTIF Cession EARL RABILLE
Surface objet de la demande : 66,23 ha
Article 1er : RABILLE Stephane est autorisé(e) à :
- exploiter 66,23 hectares situés à MOUILLERON-LE-CAPTIF, précédemment mis en valeur par EARL RABILLE . Décision N° C100660
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LA VALLEE DE LA VERGNE - LA GRANDE VERGNE - 85670 ST CHRISTOPHE DU LIGNERON
Cession FORCIER Laurence
Surface objet de la demande : 2,28 ha
Article 1er : GAEC LA VALLEE DE LA VERGNE est autorisé(e) à :
- exploiter 2,28 hectares situés à SAINT-CHRISTOPHE-DU-LIGNERON, précédemment mis en valeur par FORCIER Laurence.
Décision N° C100651
Demandeur : Monsieur le gérant EARL LE LIGNERON - LA HAUTE GLUMINIERE - 85300 CHALLANS Cession FORCIER Laurence
Surface objet de la demande : 66,45 ha
Article 1er : EARL LE LIGNERON est autorisé(e) à :
43- exploiter 66,45 hectares situés à BEAUVOIR-SUR-MER, CHALLANS, SAINT-CHRISTOPHE-DU-LIGNERON, précédemment mis en valeur par FORCIER Laurence.
Décision N° C100625
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC DES CHAUFFETIERES - LES CHAUFFETIERES - 44650 TOUVOIS Cession FORT-CABANETOS Lucienne
Surface objet de la demande : 21,22 ha
Article 1er : GAEC DES CHAUFFETIERES est autorisé(e) à :
- exploiter 21,22 hectares situés à SAINT-URBAIN, SALLERTAINE, précédemment mis en valeur par FORT- CABANETOS Lucienne.
Décision N° C100537
Demandeur : Monsieur MULLER Benjamin - 31 LE BOIS GOYER - 85250 VENDRENNES Cession GABORIT Roger
Surface objet de la demande : 40,48 ha
Article 1er : MULLER Benjamin est autorisé(e) à :
- exploiter 40,48 hectares situés à MOUCHAMPS, VENDRENNES,
- reprendre un atelier hors-sol volailles industrielles d’une capacité de 1150 m2, mis en valeur par M. GABORIT Roger.
Décision N° C100613
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LES 3 FONTAINES - BENEVOLE - 85400 LUCON Cession GAEC L'AUBIERE
Surface objet de la demande : 130,91 ha
Article 1er : GAEC LES 3 FONTAINES est autorisé(e) à :
- exploiter 130,91 hectares situés à CHASNAIS, GRUES, LAIROUX, SAINT-DENIS-DU-PAYRE, SAINT-MICHEL- EN-L'HERM mis en valeur par le GAEC L'AUBIERE, suite à l'entrée de celui-ci en tant qu'associé dans l'exploitation dudit GAEC.
Article 2 : La présente autorisation est conditionnée au maintien de M. THOMAS Philippe au sein du GAEC LES 3 FONTAINES durant une période de 3 ans.
Décision N° C100656
Demandeur : Monsieur GUERINEAU Thierry - L'ELINIERE - 85190 AIZENAY Cession GAEC L'ELINIERE
Surface objet de la demande : 5 ha
Article 1er : GUERINEAU Thierry est autorisé(e) à :
- exploiter 5 hectares situés à AIZENAY,
- reprendre un atelier hors-sol d'une capacité de 800 m2 de volailles label, précédemment conduit par GAEC L'ELINIERE .
Décision N° C100661
Demandeur : Monsieur CZUBAK Jerome - MOULIN DU COTEAU - 85420 MAILLEZAIS Cession GAEC LA BATISSE
Surface objet de la demande : 33,26 ha
Article 1er : CZUBAK Jerome est autorisé(e) à :
- exploiter 33,26 hectares situés à MAILLEZAIS, précédemment mis en valeur par GAEC LA BATISSE . Décision N° C100597
Demandeur : Monsieur GUILLET Antoine - LA PONIERE - 85170 LE POIRE SUR VIE Cession GAEC LA SALETTE
Surface objet de la demande : 6,14 ha
Article 1er : GUILLET Antoine est autorisé(e) à :
- exploiter 6,14 hectares situés à BEAUFOU, LE POIRE-SUR-VIE, précédemment mis en valeur par GAEC LA SALETTE .
Décision N° C100531
Demandeur : Monsieur le gérant EARL LES PIERRES NOIRES - MONTPLAISIR - 85170 BEAUFOU Cession GAEC LA SALETTE
Surface objet de la demande : 9,66 ha
Article 1er : EARL LES PIERRES NOIRES est autorisé(e) à :
- exploiter 9,66 hectares situés à BEAUFOU, précédemment mis en valeur par GAEC LA SALETTE . Décision N° C100653
Demandeur : Monsieur BILLAUD Freddy - LA CHAMBAUDIERE - 85700 ST MICHEL MONT MERCURE Cession GAEC LE RENOUVEAU
Surface objet de la demande : 45,54 ha
Article 1er : BILLAUD Freddy est autorisé(e) à :
- exploiter 45,54 hectares situés à SAINT-MICHEL-MONT-MERCURE,
44- reprendre un atelier hors-sol d'une capacité de 430 m2 de volailles label, précédemment mis en valeur par le GAEC LE RENOUVEAU .
Décision N° C100626
Demandeur : Monsieur GRELLIER Thierry - LES ETANGS - 85190 AIZENAY Cession GAEC LE SAPIN
Surface objet de la demande : 3,73 ha
Article 1er : GRELLIER Thierry est autorisé(e) à :
- exploiter 3,73 hectares situés à AIZENAY, précédemment mis en valeur par GAEC LE SAPIN . Décision N° C100655
Demandeur : Monsieur ROBRETEAU Olivier - LA DURANTIERE - 85170 LE POIRE SUR VIE Cession GAEC LE SAPIN
Surface objet de la demande : 176,05 ha
Article 1er : ROBRETEAU Olivier est autorisé(e) à :
- exploiter 166,16 hectares situés à AIZENAY, précédemment mis en valeur par GAEC LE SAPIN . Décision N° C100658
Demandeur : Monsieur REMAUD Jean Francois - LA GACONNIERE - 85170 LES LUCS SUR BOULOGNE Cession GAEC LES DEUX CROIX
Surface objet de la demande : 120,45 ha
Article 1er : REMAUD Jean Francois est autorisé(e) à :
- exploiter 120,45 hectares situés à LES LUCS-SUR-BOULOGNE, SALIGNY, précédemment mis en valeur par GAEC LES DEUX CROIX
Décision N° C100662
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LA CROISIERE - L'Echasserie - 85190 AIZENAY Cession GAEC LES OUCHETTES
Surface objet de la demande : 1,64 ha
Article 1er : GAEC LA CROISIERE est autorisé(e) à :
- exploiter 1,64 hectares situés à AIZENAY, LE POIRE-SUR-VIE, précédemment mis en valeur par GAEC LES OUCHETTES .
Décision N° C100663
Demandeur : Monsieur CHAUVET Yann - ROUTE DE SAINTE GEMME - 85320 CORPE Cession GAUTRON Philippe
Surface objet de la demande : 15,53 ha
Article 1er : CHAUVET Yann est autorisé(e) à :
- exploiter 15,53 hectares situés à MOUTIERS-SUR-LE-LAY, précédemment mis en valeur par GAUTRON Philippe.
Décision N° C100696
Demandeur : Monsieur le gérant SCEA L'OLIVIER - LA TUILERIE - 85700 REAUMUR Cession GEMARD Eric
Surface objet de la demande : 50 ha
Article 1er : SCEA L'OLIVIER est autorisé(e) à :
- exploiter 50 hectares situés à CHEFFOIS, LA TARDIERE, REAUMUR, SAINT-GERMAIN-L'AIGUILLER, SAINT- MAURICE-LE-GIRARD,
- reprendre un atelier hors-sol de 460 Cages-mères, mis en valeur par M. GEMARD Eric, Décision N° C100664
Demandeur : Monsieur le gérant EARL LA BIROTIERE - LA BIROTIERE - 85430 NIEUL LE DOLENT Cession GODET Olivier
Surface objet de la demande : 6,09 ha
Article 1er : EARL LA BIROTIERE est autorisé(e) à :
- exploiter 6,09 hectares situés à NIEUL-LE-DOLENT, précédemment mis en valeur par GODET Olivier. Décision N° C100667
Demandeur : Monsieur GREAU Pierrick - LA PETITE VERGNE - 85000 LA ROCHE SUR YON Cession GREAU Joel
Surface objet de la demande : 7,81 ha
Article 1er : GREAU Pierrick est autorisé(e) à :
- exploiter 7,81 hectares situés à LA FERRIERE, précédemment mis en valeur par GREAU Joel. Décision N° C100665
Demandeur : Monsieur YOU Gaetan - LA SUZELLE - 85130 LA GAUBRETIERE Cession GUERIN Marie-Josèphe
Surface objet de la demande : 0,66 ha
Article 1er : YOU Gaetan est autorisé(e) à :
45- exploiter 0,66 hectares situés à LA GAUBRETIERE, précédemment mis en valeur par GUERIN Marie-Josèphe. Décision N° C100578
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LA PONIERE - La Ponière - 85170 LE POIRE SUR VIE Cession GUILLET Antoine
Surface objet de la demande : 6,14 ha
Article 1er : GAEC LA PONIERE est autorisé(e) à :
- exploiter 6,14 hectares situés à BEAUFOU, LE POIRE-SUR-VIE, mis à disposition du GAEC LA PONIERE par M. GUILLET Antoine, suite à l’entrée de celui-ci en tant qu’associé dans l’exploitation dudit GAEC. Décision N° C100695
Demandeur : Monsieur le gérant SCEA L'OLIVIER - LA TUILERIE - 85700 REAUMUR Cession LAMBERT Corinne
Surface objet de la demande : ha
Article 1er : SCEA L'OLIVIER est autorisé(e) à :
- reprendre un atelier hors-sol de 500 Cages-mères conduit par Mme LAMBERT Corinne Décision N° C100688
Demandeur : Monsieur MOREAU Guillaume - 21 GRANDE RUE DU MAGNY - 85210 STE HERMINE Cession MOREAU Pierre
Surface objet de la demande : 10,29 ha
Article 1er : MOREAU Guillaume est autorisé(e) à :
- exploiter 10,29 hectares situés à SAINTE-HERMINE, précédemment mis en valeur par MOREAU Pierre. Décision N° C100691
Demandeur : Mademoiselle PAYET Marie Jessy - LA BRIMAUDIERE - 85590 LES EPESSES Cession MOREAU Robert
Surface objet de la demande : 2 ha
Article 1er : PAYET Marie Jessy est autorisé(e) à :
- exploiter 2 hectares situés à LES EPESSES,
- reprendre un atelier hors-sol canes repro de 2000 m2, précédemment mis en valeur par M. MOREAU Robert. Décision N° C100674
Demandeur : Monsieur PETIT Vincent - 501 LES PETITES CHAUVIERES - 85150 LANDERONDE Cession NEAU Alain
Surface objet de la demande : 32,71 ha
Article 1er : PETIT Vincent est autorisé(e) à :
- exploiter 32,71 hectares situés à LANDERONDE, SAINTE-FLAIVE-DES-LOUPS, précédemment mis en valeur par NEAU Alain.
Décision N° C100675
Demandeur : Monsieur le gérant EARL LE VIEUX CHENE - 8, rue du point du jourLA VINCERE - 85500 LES HERBIERS
Cession PAVAGEAU Sybille
Surface objet de la demande : 18 ha
Article 1er : EARL LE VIEUX CHENE est autorisé(e) à :
- exploiter 18 hectares situés à LES HERBIERS, précédemment mis en valeur par PAVAGEAU Sybille. Décision N° C100676
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LERMITE C ET S - LA TOURNERIE - 85310 ST FLORENT DES BOIS Cession PILLENIERE Jeanne-Marie
Surface objet de la demande : 4,66 ha
Article 1er : GAEC LERMITE C ET S est autorisé(e) à :
- exploiter 4,66 hectares situés à SAINT-FLORENT-DES-BOIS, précédemment mis en valeur par PILLENIERE Jeanne-Marie.
Décision N° C100677
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LE MOULIN - 10 LES EMERILLONS - 85190 VENANSAULT Cession PONDEVIE Gerard
Surface objet de la demande : 3,33 ha
Article 1er : GAEC LE MOULIN est autorisé(e) à :
- exploiter 3,33 hectares situés à VENANSAULT, précédemment mis en valeur par PONDEVIE Gerard. Décision N° C100678
Demandeur : Monsieur BONNEAU Daniel - LE BOURG PAILLOUX - 85300 CHALLANS Cession RABILLER Gerard
Surface objet de la demande : 1,23 ha
Article 1er : BONNEAU Daniel est autorisé(e) à :
- exploiter 1,23 hectares situés à CHALLANS, précédemment mis en valeur par RABILLER Gerard.
46Décision N° C100680
Demandeur : Monsieur ROUET Gilles - LOGERIE RIMBERT - 85120 ST PIERRE DU CHEMIN Cession REINTEAU Michel
Surface objet de la demande : 7,84 ha
Article 1er : ROUET Gilles est autorisé(e) à :
- exploiter 7,84 hectares situés à SAINT-PIERRE-DU-CHEMIN, précédemment mis en valeur par REINTEAU Michel.
Décision N° C100681
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LES RIVES DU LAC - L'ABBAYE - 85220 APREMONT Cession REMAUD Jean-François
Surface objet de la demande : 1,92 ha
Article 1er : GAEC LES RIVES DU LAC est autorisé(e) à :
- exploiter 1,92 hectares situés à APREMONT, précédemment mis en valeur par REMAUD Jean-François. Décision N° C100682
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LE COTEAU DE LA CORBIERE - LA ROULIERE - 85480 ST HILAIRE LE VOUHIS
Cession RENAUDIN Roger
Surface objet de la demande : 1,41 ha
Article 1er : GAEC LE COTEAU DE LA CORBIERE est autorisé(e) à : - exploiter 1,41 hectares situés à SAINTE-CECILE, précédemment mis en valeur par RENAUDIN Roger. Décision N° C100648
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC RICHARD JJ ET LAURENT - LE CLAIR BOCAGE - 85220 ST REVEREND
Cession RICHARD Fabrice
Surface objet de la demande : 64,26 ha
Article 1er : GAEC RICHARD JJ ET LAURENT est autorisé(e) à :
- exploiter 64,26 hectares situés à SAINT-REVEREND, suite à l'entrée de M. RICHARD Fabrice en tant qu'associé dans l'exploitation dudit GAEC.
Décision N° C100654
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LES TERRIENS - La Durantière - 85170 LE POIRE SUR VIE Cession ROBRETEAU Olivier
Surface objet de la demande : 176,05 ha
Article 1er : GAEC LES TERRIENS est autorisé(e) à :
- exploiter 166,16 hectares situés à AIZENAY, mis à disposition par M. ROBRETEAU Olivier, suite à l'entrée de celui-ci en tant qu'associé dans l'exploitation dudit GAEC.
Décision N° C100683
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC ROY - LA CHABOSSIERE - 85150 ST MATHURIN Cession ROY Herve
Surface objet de la demande : 44,18 ha
Article 1er : GAEC ROY est autorisé(e) à :
- exploiter 44,18 hectares situés à L'ILE-D'OLONNE, SAINT-MATHURIN, mis à disposition par M. ROY Hervé, suite à l'entrée de celui-ci en tant qu'associé dans l'exploitation dudit GAEC. Décision N° C100692
Demandeur : Mademoiselle BECHENNEC Sophie - PRE ROULIE - 85630 BARBATRE Cession SCEA DE L'AUNIS
Surface objet de la demande : 2,57 ha
Article 1er : BECHENNEC Sophie est autorisé(e) à :
- exploiter 2,57 hectares situés à BARBATRE, précédemment mis en valeur par SCEA DE L'AUNIS . Décision N° C100684
Demandeur : Monsieur SIRET Wilfried - LE PETIT BOIREAU - 85140 BOULOGNE Cession SIRET Odile
Surface objet de la demande : 2,86 ha
Article 1er : SIRET Wilfried est autorisé(e) à :
- exploiter 2,86 hectares situés à BOULOGNE, précédemment mis en valeur par SIRET Odile. Décision N° C100685
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC CLAIREFEUILLE - LA NOUE ETIENNE - 85140 ST MARTIN DES NOYERS
Cession SOURISSEAU Cedric
Surface objet de la demande : 34,86 ha
Article 1er : GAEC CLAIREFEUILLE est autorisé(e) à :
47- exploiter 34,86 hectares situés à LA MERLATIERE, SAINT-MARTIN-DES-NOYERS, mis à dosposition par M. SOURISSEAU Cédric, suite à l'entrée de celui-ci en tant qu'associé dans l'exploitation dudit GAEC Décision N° C100687
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LIMOUZIN PETIT BREUIL - LE BREUIL - 85170 ST DENIS LA CHEVASSE
Cession VANDEWALLE Francis
Surface objet de la demande : 51,39 ha
Article 1er : GAEC LIMOUZIN PETIT BREUIL est autorisé(e) à :
- exploiter 51,39 hectares situés à DOMPIERRE-SUR-YON, SALIGNY, précédemment mis en valeur par VANDEWALLE Francis.
Décision N° C100693
Demandeur : Monsieur le gérant EARL LE CHAMP COCO - LE CHAMP CANTEAU - 85370 NALLIERS Cession VEQUAUD HURTAUD Christian
Surface objet de la demande : 3,87 ha
Article 1er : EARL LE CHAMP COCO est autorisé(e) à :
- exploiter 3,87 hectares situés à NALLIERS, précédemment mis en valeur par M. VEQUAUD HURTAUD Christian. - procéder à la création d’un atelier poules pondeuses bio de 1650 m2. Décision N° C100666
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC DE L'OUCHE - LA SUZELLE - 85130 LA GAUBRETIERE Cession YOU Gaetan
Surface objet de la demande : 0,66 ha
Article 1er : GAEC DE L'OUCHE est autorisé(e) à :
- exploiter 0,66 hectares situés à LA GAUBRETIERE, mis à disposition par M. YOU Gaëtan, suite à l'entrée de celui-ci en tant qu'associé dans l'exploitation dudit GAEC.
Décisions faisant suite à l’avis émis par la commission départementale d’orientation de l’agriculture du 20/01/2011, en matière de contrôle des structures des exploitations agricoles : DEMANDES REFUSEES
Décision N° C100588
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC GRIMAUD-RENAUD - Landefrère - 85660 ST PHILBERT DE BOUAINE Cession DUGAST Gerard
Objet de la demande : GAEC GRIMAUD-RENAUD a sollicité l’autorisation : - d’exploiter 2 hectares situés à SAINT-PHILBERT-DE-BOUAINE, précédemment mis en valeur par DUGAST Gerard,
Article 1er : L'AUTORISATION SOLLICITÉE EST REFUSÉE.
Décision N° C100644
Demandeur : Monsieur BLANCHARD Joel - LA TRALIERE - 85700 POUZAUGES Cession EARL LE PANORAMIC
Objet de la demande : BLANCHARD Joel a sollicité l’autorisation :
- d’exploiter 52,34 hectares situés à POUZAUGES, précédemment mis en valeur par EARL LE PANORAMIC , Article 1er : L'AUTORISATION SOLLICITÉE EST REFUSÉE.
Décision N° C100589
Demandeur : Monsieur le gérant GAEC LA GITE DES MUTANTS - LA BRECHOLIERE - 85310 LA CHAIZE LE VICOMTE
Cession PUBERT Thierry
Objet de la demande : GAEC LA GITE DES MUTANTS a sollicité l’autorisation : - d’exploiter 12,94 hectares situés à FOUGERE, précédemment mis en valeur par PUBERT Thierry, Article 1er : L'AUTORISATION SOLLICITÉE EST REFUSÉE.
Arrêté préfectoral n°11-DDTM-SERN-127 complétant l'autorisation de la digue Nord de La Belle Henriette, à La Tranche sur Mer
Le Préfet de la Vendée,
Chevalier de la Légion d’honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
ARRETE
Article 1 : Objet : La digue Nord de la Lagune de La Belle Henriette, située sur la commune de La Tranche sur Mer, appartenant à l'association syndicale des Marais Desséchés de Moricq dénommée ci-dessous le titulaire, construite contre les submersions marines menaçant le marais et les habitations, est autorisée au bénéfice de l'antériorité au titre de l'article L. 214-6 II du code de l'environnement. L'autorisation est complétée par les
48prescriptions du présent arrêté. Cette digue formée partiellement d'un cordon sableux protégé par des ouvrages de défense contre la mer est classée « B » par l'article R. 214-113 du code de l'environnement. Elle a une longueur d'environ 1 km. Les travaux et ouvrages objet du présent arrêté relèvent de la rubrique suivante de la nomenclature de l'article R. 214-1 du code de l'environnement:
N° rubrique Intitulé Régime
3.2.6.0 Digues :
1° de protection contre les inondations et submersions (A) Autorisation
Toute modification apportée par le titulaire aux installations et à leur mode d’utilisation et susceptible d’entraîner un changement notable doit être portée, avant sa réalisation, à la connaissance du préfet conformément à l'article R. 214-18 du code de l'environnement. S’il juge que les effets prévisibles ou l’importance de la modification le justifient, le préfet pourra inviter le titulaire à déposer une nouvelle demande d’autorisation. Article 2 – Diagnostic initial et surveillance : Le diagnostic initial de sécurité de cette digue classée « B » par l'article R. 214-113 du code de l'environnement, demandé au titulaire par l'article 16 du décret susvisé du 11 décembre 2007 au plus tard pour le 31 décembre 2009, est adressé au préfet dans un délai de trois mois à compter de la signature du présent arrêté. Le contenu minimal est précisé par l'article 9 de l'arrêté ministériel susvisé du 29 février 2008 modifié par l'arrêté ministériel du 16 juin 2009 : l'examen visuel de la digue et des ouvrages englobés, après entretien de la végétation si nécessaire ; l'identification des irrégularités visibles de la crête de la digue ;
la liste des examens complémentaires à effectuer rapidement pour s'assurer de la sécurité des ouvrages ; la description des actions à entreprendre pour remédier aux insuffisances constatées. Le titulaire est tenu de mettre en place un dispositif de surveillance adapté à la nature des ouvrages, à leurs dimensions et à leur intérêt pour la sécurité civile. Pour cela, il
effectue des visites périodiques portant sur l'examen visuel des ouvrages et des abords ; signale sans délai au maire et au service de police de l'eau toute anomalie constatée lors des visites, en appliquant l'article 3 s'il y a lieu ;
établit des consignes permanentes de surveillance et d'entretien des ouvrages, y compris des organes d'évacuation des eaux pluviales, portant notamment sur l'entretien des accès et les mesures à prendre en cas de désordre et lors des périodes à risques.
Le titulaire de cette digue classée « B », comprenant des écluses, respecte les dispositions des articles R. 214-115 à R. 214-125, R. 214-140 à R. 214-142 et R. 214-146 à R. 214-151 du code de l'environnement suivant les délais et modalités suivantes :
1- Le dossier des digues est constitué et transmis en deux exemplaires au préfet avant le 30 juin 2011. 2- L'organisation mise en place pour assurer l'exploitation et la surveillance de l'ouvrage est constituée et décrite avant le 30 juin 2011.
3- Les consignes écrites sont produites et transmises au préfet avant le 30 juin 2011 pour approbation. 4- Le rapport de surveillance est produit et transmis au préfet avant le 30 juin 2011, puis tous les 5 ans. 5- Le compte-rendu des visites techniques approfondies est produit et transmis au préfet avant le 28 février 2011 puis tous les ans.
6- Une étude des dangers des digues conforme à l'arrêté ministériel du 12 juin 2008 susvisé est produite et transmise au préfet avant le 31 décembre 2012.
7- Une revue de sûreté est réalisée par les soins du titulaire par un organisme agréé et communiquée au préfet avant le 31 décembre 2015, et renouvelée tous les dix ans.
8- Tous les éléments relatifs à la sécurité des ouvrages hydrauliques sont tenus à la disposition des services de l'Etat chargés des contrôles.
Article 3 – Incidents : Le titulaire doit signaler dans les meilleurs délais conformément aux articles L. 211-5 et R. 14-125 du code de l'environnement et dans les conditions de l'arrêté ministériel du 21 mai 2010 définissant l’échelle de gravité des évènements ou évolutions, aux maires des communes concernées et au préfet tout incident ou accident de fonctionnement des ouvrages susceptible d'avoir un impact sur la sécurité des personnes et des biens ou sur l'environnement, ainsi que les mesures prises pour y faire face conformément à l'article R. 214-6 du code de l'environnement. La transmission est immédiate et accompagnée de commentaires sur les causes des désordres constatés ainsi que sur les actions correctives mises en place ou envisagées. Le titulaire est tenu, dès qu'il en a connaissance, de prendre ou faire prendre toutes les dispositions appropriées pour mettre fin à une cause de danger ou d'atteinte à la tenue des ouvrages, limiter les conséquences dommageables, éviter qu’il ne se reproduise, évaluer les conséquences de l'incident ou de l'accident et y remédier. Article 4 - Autres réglementations : Le présent arrêté ne dispense en aucun cas le titulaire d'obtenir les autorisations ou de faire les déclarations requises par d'autres réglementations. Article 5 - Durée, révocation et transmission de l'autorisation : L’autorisation qui existe par antériorité a une durée indéterminée. Elle est accordée à titre personnel, précaire, révisable et révocable sans indemnité. Si à quelle
49que date que ce soit, l'administration décidait, dans un but d'intérêt général, de modifier d'une manière temporaire ou définitive les dispositions du présent arrêté, le titulaire ne pourrait se prévaloir d'aucune indemnité. L'autorisation peut être révoquée par le préfet si des inconvénients graves apparaissent, ainsi qu’en cas de non exécution des prescriptions du présent arrêté (articles R. 214-17, 18, 26 et 29 à 31 du code de l'environnement). Si le bénéfice de l’autorisation est transmis à une autre personne que le titulaire, le nouveau bénéficiaire en fait la déclaration au préfet dans les trois mois conformément à l’article R. 214-45 du code de l'environnement. Article 6 – Recours, droit des tiers et responsabilité : Le présent arrêté peut faire l’objet de la part du titulaire, dans le délai de deux mois à compter de la date de notification, d’un recours gracieux auprès du préfet, qui sera réputé rejeté en cas d’absence de réponse dans les deux mois qui suivent la réception de la requête. Conformément aux dispositions de l’article L. 214-10 du code de l’environnement, cette décision peut être déférée à la juridiction administrative, le tribunal administratif de Nantes :
- par les tiers, personnes physiques ou morales, les communes intéressées ou leurs groupements, en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts mentionnés à l'article L. 211-1 dans un délai d'un an à compter de la publication ou de l'affichage de cette décision. Toutefois, si la mise en service de l'installation n'est pas intervenue six mois après la publication ou l'affichage de cette décision, le délai de recours continue à courir jusqu'à l'expiration d'une période de six mois après cette mise en service ; - par le demandeur ou exploitant, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision leur a été notifiée. L’éventuel recours gracieux n’interrompt pas le délai de recours contentieux. La présente décision est délivrée sans préjudice des droits des tiers qui sont et demeurent réservés. Le titulaire devra indemniser les usagers des eaux exerçant légalement de tous les dommages qu’ils pourront prouver leur avoir été causés par les travaux et ouvrages faisant l’objet du présent arrêté. Le titulaire sera responsable, de façon générale, de tous les dommages causés aux propriétés du fait de ses travaux et ne pourra, en aucun cas, invoquer la présente autorisation pour diminuer sa responsabilité, qui demeure pleine et entière, tant en ce qui concerne les dispositions techniques des ouvrages et installations que leur mode d’exécution et leur entretien ultérieur.
Article 7 – Publication, abrogation : Le présent arrêté est notifié au titulaire et publié au recueil des actes administratifs de la préfecture, ainsi que sur son site internet pendant une durée d'un an. Un extrait de cet arrêté, énumérant notamment les conditions techniques auxquelles l'installation est soumise, est affiché pendant au moins un mois en mairie de La Tranche sur Mer. L'accomplissement de cette formalité est certifié par procès-verbal dressé par les soins du maire et adressé au service de police de l'eau de la direction départementale des Territoires et de la Mer de la Vendée. Le présent arrêté et un dossier sur l'opération autorisée sont mis à la disposition du public sur rendez-vous en mairie et dans le service de police de l'eau pendant une durée de deux mois à compter de la publication de l'arrêté. Un avis informant le public de la signature du présent arrêté est publié par les soins du préfet et aux frais du titulaire, dans deux journaux paraissant dans le département concerné.
Article 8 – Exécution
Le secrétaire général de la Préfecture de la Vendée et le directeur départemental des Territoires et de la Mer sont chargés, chacun en ce qui le concerne, d'assurer l'exécution du présent arrêté qui sera remis au maire de La Tranche sur Mer et en outre transmis pour information au sous-préfet des Sables d'Olonne et à la commission locale de l'eau du SAGE du Lay.
La Roche-sur-Yon, Le 11 FEV 2011
Le Préfet,Pour le Préfet,
Le Secrétaire Général de la Préfecture de la Vendée
François PESNEAU
Arrêté 11-DDTM / 133 AOT N° 04. 2011- SV autorisant l'occupation temporaire du domaine public maritime naturel de l'état au bénéfice de la Société de production «Les Films du Lendemain» une journée dans la semaine du 15 février 2011 au 21 février 2011 pour le tournage de séquences d'un long métrage réalisé par Cédric KAHN sur une plage à Longeville-sur-Mer ou à Olonne-sur-Mer LIEU DE L’OCCUPATION Plage dite des Conches sur la commune de Longeville-sur-Mer ou/et plage dite de Sauveterre sur la commune d'Olonne-sur-Mer PETITIONNAIRE(S) Madame Aude CATHELIN, directrice de production représentant les «FILMS DU LENDEMAIN», S.A. identifiée sous le n° SIRET 391 867 918 R.C.S. PARIS ayant siège social au 17 quai des Grands Augustins 75006 PARIS contact@filmsdulendemain.fr / aude.cathelin@gmail.com
Le Préfet de la Vendée,
Chevalier de la Légion d'honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
50A R R E T E
Article 1er – Objet de l'autorisation : occupation d'un emplacement sur le DPM naturel La Société de production « LES FILMS DU LENDEMAIN » S.A. identifiée sous le n° SIRET 391 867 918 R.C.S. PARIS ayant siège social au 17 quai des Grands Augustins 75006 PARIS contact@filmsdulendemain.fr ci-après dénommé en tant que "bénéficiaire",
est autorisée à occuper un emplacement sur le domaine public maritime (DPM) de l'état soit au lieu dit « plage des Conches » sur la commune de Longeville-sur-Mer, ou soit au lieu-dit « plage de Sauveterre » sur la commune d'Olonne-sur-Mer, une journée dans la semaine du 15 au 21 février 2011, selon contraintes indépendantes du réalisateur, le jeudi 17 février 2011 ou/et à défaut, le vendredi 18 février 2011, de 9h à 19h dans le cadre du tournage de quelques séquences d'un long métrage réalisé par Monsieur Cédric KAHN avec notamment le comédien Guillaume CANET. L'emplacement sur la plage, tel que figuré au(x) plan(s) annexé(s), sera réservé pour l'installation de la zone de tournage dans un périmètre variable pouvant aller jusqu'à 75000 m² comprenant une zone de baignade et une zone de surf. L'équipe de tournage sera composée d'une quarantaine de personnes : techniciens et comédiens professionnels et figurants. Le projet se situant en zone Natura 2000 – zone de protection spéciale (ZPS) Marais Poitevin, le bénéficiaire devra canaliser le public susceptible d'assister au tournage et s'assurer de l'utilisation du site le long de la ligne de haute mer sans impact ni piétinements sur le haut de plage ou au pied des dunes. Au minimum une bande de 3 mètres de large doit être laissée libre entre les installations et la limite de marée pour permettre le passage du public. A la marée montante et à la fin de la manifestation, les installations devront avoir impérativement été retirées et le domaine public maritime devra être remis en état pour permettre au public balnéaire de retrouver l'usage intégral libre et gratuit de la plage. Article 2 Durée de l'autorisation d'occupation du DPM
La présente autorisation d'occuper le domaine public maritime est accordée à titre précaire et révocable, aux conditions ci-mentionnées, à compter de la date de signature de l'arrêté, pour une journée ou deux comprises entre les dates du 15 février 2011 et 21 février 2011, de 9 heures du matin jusqu'à 19h le soir.Toutefois, l'autorisation cessera impérativement en cas d'interdiction ou d'interruption pour des raisons météorologiques ou pour des raisons de sécurité s'il est constaté que les mesures prescrites ne sont pas respectées, notamment l'arrêté de la Préfecture maritime relatif au balisage de la plage et l'arrêté du Préfet réglementant l'usage du feu hors des terrains de campings agréés. Elle sera considérée caduque si un bénéficiaire n'obtient pas la ou les autres autorisations requises au vu des diverses législations applicables. Article 3 – Caractéristiques et conditions de l'autorisation d'occupation temporaire (AOT) pour la manifestation ponctuelle
caractéristiques générales : La présente autorisation AOT est personnelle et liée à la personne du ou des bénéficiaires, personnes physiques telles que les membres d'une société ou d'une association. En aucun cas, un bénéficiaire ne pourra céder, transmettre ou sous-louer ses installations pendant la durée de validité du titre d'occupation. Chaque bénéficiaire d'autorisation d'occupation temporaire (AOT) concerné doit faire le nécessaire conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur notamment celles relatives à la sécurité, à l'hygiène, etc...
L'environnement naturel du site et la loi littoral devront être respectés. La durée d'occupation autorisée sur le DPM inclut le montage des installations du tournage, l'exploitation de l'espace mis à disposition et le démontage des installations. La présente autorisation comprend l'autorisation exceptionnelle pour un véhicule à moteur de circuler dans le secteur concerné pour procéder au transport de matériel de tournage et au montage ou au démontage des installations. Conformément à l'article L. 321-9 du code de l'environnement, seuls les véhicules de secours ont le droit de circuler sur l'emplacement réservé et sur le reste de la plage. La présente autorisation n'emporte octroi d'aucun droit réel au sens des articles L. 2122.6 et suivants du Code général de la propriété des personnes publiques.
caractéristiques particulières : dispositif de sécurité
étant donné la présence d'un comédien connu, la manifestation peut attirer du public et nécessiter la mise en place d'un dispositif prévisionnel de secours de petite envergure ; les pompiers devront être obligatoirement prévenus du tournage et un véhicule de secours sera prévu à proximité des parkings ou de la plage choisie en définitive pour le tournage. Le bénéficiaire est tenu de prendre toutes dispositions nécessaires pour pour assurer la protection de l'environnement et la prévention de toute pollution des eaux marines. La séquence prévoit l'allumage d'un feu (feu de bois type barbecue réalisé par une équipe de décoration dans un récipient adapté) autour duquel se rassemblent quelques personnages (7 comédiens) consommant des poissons grillés, des huîtres, du vin blanc et de la bière sur la plage. Une déclaration de feu insolite a été envoyée au CROSS étel. Elle ne vaut pas autorisation de réaliser ce feu et le CROSS devra impérativement être contacté quinze minutes avant et quinze minutes après le déroulement du phénomène lumineux (tél. 02 97 55 35 35 24h/24h) ou VHF canal 16.
Conformément à l'arrêté préfectoral 10/SIDPC-DDTM /487 du 02 septembre 2010, les barbecues et méchouis sur installations maçonnées et dans une aire aménagée sont autorisés sous la responsabilité personnelle des organisateurs, avec moyens d'extinction à portée immédiate (sable, extincteur...) . Les feux de plein air liés
51à une manifestation ponctuelle sont aussi autorisés sous conditions de sécurité et en respectant impérativement les prescriptions suivantes :
- les feux doivent être effectués hors des périodes de risque fort, c'est à dire ici en période dite « normale » du 1er octobre au 14 mars, et en cas de vent nul et ou faible
- les feux ne doivent pas être situés à l'aplomb des arbres et doivent rester sous surveillance constante jusqu'à l'extinction définitive du foyer,
- des moyens d'extinction appropriés permettant d'en assurer une maîtrise rapide et totale doivent être à proximité immédiate,
- le propriétaire du terrain, en l'occurrence l'état, doit donner son accord écrit, ce qui est l'objet du présent arrêté - les brûlages ne doivent entraîner aucune gêne ni insalubrité pour le voisinage, - aucun débris de feu ne doit rester sur la plage.
Certains comédiens se baigneront et feront du surf à proximité de la plage. La SNSM ou un autre service de sauvetage seront préalablement contactés pour prévention de tout accident. Un véhicule type 4x4 avec plateau pour acheminer le matériel technique pourra circuler exceptionnellement sur la plage pour la durée du tournage. Quelques tentes pliantes de 6 m² chacune pourront être installées pour abriter le matériel ou/et l'équipe de tournage (techniciens et comédiens). Les caméras seront mobiles, portées à l'épaule ou posées sur pied. Les occupants de la plage devront s'engager à suivre toute prescription venant des autorités compétentes, notamment concernant leur sécurité et celle du public fréquentant la plage. Une assurance responsabilité civile « tous risques productions » a été souscrite pour la période du 01/12/2010 au 22/03/2011. A l'expiration de l'autorisation d'occupation du domaine public maritime naturel pour quelque cause que ce soit, les déchets devront être évacués et les lieux devront être remis en leur état naturel. La société de production devra indiquer dans le générique que les scènes tournées sur les plages nécessitent des autorisations exceptionnelles et ne doivent pas être prises en exemple pour les spectateurs.
Obligations du bénéficiaire de l'autorisation
Le bénéficiaire devra affecter la présente autorisation uniquement au tournage de séquences d'un long métrage dans le périmètre d'occupation autorisé. Le bénéficiaire doit s'engager formellement à respecter l'emplacement figurant au plan annexé pour ses installations sous les conditions suivantes : L'emplacement attribué peut être délimité par une matérialisation légère au sol. Les installations et équipements devront s'intégrer à l'environnement local et répondre au mieux aux exigences de la charte paysagère ou esthétique établie par la municipalité pour son identification en tant que station balnéaire ou au vu d'un contrat environnement littoral.
Une enseigne ou un logo peut être toléré sur la plage domaine public mais les actions de publicité y sont interdites, de même l'utilisation d'une enseigne lumineuse est strictement prohibée. Le secteur de plage occupé devra être entretenu et maintenu en état de parfaite propreté. Les détritus, papiers ou ordures quelconques déposés ou jetés sur l'emplacement concédé, devront être rassemblés pour faciliter le ramassage assuré par l’équipe municipale de nettoiement. Si, à l’expiration de la présente autorisation, certains des différents équipements (eau, électricité, conduite d’assainissement, téléphone) éventuellement installés pour le compte du bénéficiaire concerné, et à sa propre charge, restent sur le domaine public de l'état, alors ils reviendront dans ce domaine de l'état, ce, sans que le bénéficiaire ne puisse en exiger une quelconque contrepartie. Sur l'emplacement concédé, en dehors des opérations d'entretien prescrites ci-avant, aucun matériau ne peut être extrait sans autorisation préalable délivrée par le Préfet.
Article 4 Implantation de l'espace occupé
Le chef de la subdivision de la direction départementale des territoires et de la mer territorialement compétent (subdivision DDTM des Sables d’Olonne) sera avisé afin qu'il soit procédé au contrôle de l'implantation de l'espace occupé.
Article 5 Modification de la destination, de la consistance de l'occupation et construction nouvelle Sous peine de révocation de la présente autorisation, toute extension de surface occupée, toute modification de l'état des lieux, toute installation nouvelle, devra faire l'objet d'une autorisation expresse préalable laissée à l'appréciation du service gestionnaire du domaine public maritime.
Sous peine de révocation de la présente autorisation, l'occupation ne pourra être utilisée pour une destination autre que celle spécifiée à l'article 1.
Article 6 - Entretien en bon état des ouvrages - Assurance
Il est recommandé à chaque bénéficiaire de contracter une assurance pour le garantir des risques d’utilisation du matériel par ses clients et de tout risque d’accident sur son secteur du fait de son exploitation. Article 7 - Prescriptions diverses
L'état se réserve le droit de prendre toutes mesures indispensables à la conservation du domaine public maritime naturel sans que le bénéficiaire puisse se prévaloir de quelque indemnité que ce soit. Le bénéficiaire prend le domaine public concédé dans la configuration où il se trouve le jour de la signature de la présente autorisation. Il ne pourra réclamer aucune indemnité à l'encontre de l'état en cas de modification de la configuration de la plage ou de dégâts occasionnés aux installations du fait de l'action de la mer ou d'un quelconque événement
52météorologique. De même les sous-traitants éventuels. Le bénéficiaire transmet au Préfet (à l’attention du service gestionnaire du domaine public maritime) certains documents et justificatifs dont une attestation d'assurance responsabilité civile et un extrait récent du registre du commerce et des sociétés ou une copie de son numéro SIRET.
Article 8 Réparation des dommages causés par l'occupation
Un bénéficiaire est et demeure seul responsable de tous les accidents ou dommages qui pourraient résulter de l'exécution des travaux liés à ses installations, ainsi que de la présence et de l'exploitation de ses installations sur la portion de domaine public maritime autorisée pour l'occupation. En cas d'exécution de travaux, le bénéficiaire devra enlever tous les décombres, terre et dépôts de matériaux, gravas et immondices et réparer immédiatement tous les dommages qui auraient pu être causés au domaine public. En cas de cession non autorisée des installations, le bénéficiaire de la présente autorisation restera responsable des conséquences de l'occupation, même par un tiers non autorisé.
Article 9 Précarité de l'autorisation – Révocation ou Résiliation L'autorisation est accordée à titre précaire et révocable sans indemnité à la première réquisition de l'autorité administrative. Compte tenu des règles applicables au domaine public maritime naturel, chaque bénéficiaire de l'autorisation d'occupation temporaire ne peut constituer à son profit aucun droit réel. Il ne pourra pas bénéficier des dispositions législatives applicables ni aux baux commerciaux, et ni aux baux à loyer d'immeubles ou de locaux à usage industriel et commercial. L'autorisation pourra notamment être révoquée, soit à la demande du directeur départemental des finances publiques de la Vendée en cas d'inexécution des conditions financières, soit sur décision du directeur départemental des territoires et de la mer en cas d'inexécution des autres conditions, sans préjudice s'il y a lieu, des poursuites pour délit de grande voirie. Elle sera révoquée de plein droit en cas de faillite d'un bénéficiaire et en outre, lorsqu'il s'agira d'une société, quelle qu'en soit la forme juridique en cas de cession de ladite société. Elle pourra plus généralement être révoquée dans tous les cas où le service chargé de la gestion du domaine public maritime le jugera utile à l'intérêt général dont il a la charge. En cas de négligence de la part du bénéficiaire et à la suite d'une mise en demeure adressée par le Préfet et restée sans effet, il sera pourvu d'office aux obligations précitées à la diligence du responsable du service chargé de la gestion ou/et du contrôle du domaine public maritime et aux frais du concessionnaire. Le Préfet pourra également dans ce cas, procéder au retrait de l'autorisation d'occupation. La présente autorisation pourra être résiliée à la demande du bénéficiaire, dans les conditions indiquées pour la modification, ou à tout moment avant la date d'échéance fixée, en adressant au Préfet une demande motivée avec un courrier en accusé-réception. A partir du jour fixé pour la cessation de l'occupation, la redevance cessera de courir, mais les versements effectués seront acquis au Trésor Public.
Article 10 Remise en état des lieux
Lors de l'expiration, de la cessation, du retrait ou de la révocation de la présente autorisation, le(s) bénéficiaire(s) devra(devront) remettre les lieux en leur état naturel. Les installations diverses et toutes traces d'occupation devront être enlevées ou effacées, qu'elles soient du fait ou non d'un bénéficiaire. Faute pour ce bénéficiaire d'y pourvoir, il y sera procédé d'office et à ses frais par l'administration. Dans le cas où l'administration renoncerait en tout ou partie à leur démolition, les ouvrages, constructions et installations deviendront de plein droit et gratuitement propriété de l'état.
Article 11 Modification de l'autorisation
Tout bénéficiaire désirant voir modifier son autorisation avant la date d'occupation fixée à l'article 1 du présent arrêté, devra adresser une demande de modification de la présente autorisation AOT au gestionnaire du domaine public maritime de l'état, en indiquant la date souhaitée de la nouvelle occupation pour le cas où celle-ci pourrait être autorisée. Chaque bénéficiaire doit impérativement informer par écrit le service gestionnaire du domaine public maritime de toute modification d'adresse, raison sociale ou siège social. Article 12 Accès aux agents des services publics
Dans le cadre des contrôles réglementaires, les agents des services publics agissant notamment pour le compte du Ministère chargé de la gestion du domaine public maritime ou du Ministère chargé des Douanes et des Finances, auront constamment libre accès à la parcelle occupée sur le domaine public maritime. Article 13 Redevance domaniale
La présente autorisation est accordée sous réserve du paiement d'une redevance domaniale dont le montant est fixé à un montant de cinq cent euros ( 500 €). Cette redevance sera versée à la direction départementale des finances publiques de la Vendée. Le bénéficiaire ne devra pas, sous peine de déchéance, laisser écouler un terme sans l’acquitter. En cas de retard dans le paiement des redevances, les sommes restant dues seront majorées d’un intérêt moratoire dont le taux est fixé par décision du Ministre chargé des Finances. La redevance tient compte des avantages de toute nature procurés au pétitionnaire. Le Service France Domaine pourra réviser les conditions financières de l’occupation à l’expiration de chacune des périodes stipulées pour le paiement de la redevance.
Article 14 Réserve des droits des tiers
53Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés et l'état ne garantit aucunement un bénéficiaire du droit d'occupation temporaire du DPM contre l'éviction et tous autres dégâts qu'il(s) ou elle(s) pourrait (pourraient) avoir à subir.
Article 15 – Voies de recours
La présente autorisation est précaire et peut être résiliée sans indemnité à la charge de la personne ou des personnes physiques bénéficiaire(s) autorisée(s). S'il y a lieu, au vu des dispositions de l'article R 421-1 du Code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours devant le tribunal administratif de Nantes dans les deux mois suivant la date de sa notification au bénéficiaire ou dans les deux mois suivant sa parution au recueil des actes administratifs ou son affichage en Mairie.
Article 16 Notification du présent arrêté
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Vendée et notifié à madame CATHELIN Aude, représentant la S.A. Les FILMS DU LENDEMAIN. Des copies seront adressées
à M. le Directeur départemental des finances publiques de la Vendée (dont une destinée à l'Agence du patrimoine immatériel de l'état -A.P.I.E. -),
à M. le directeur départemental du SDIS de la Vendée,
à M. le représentant de l'Office National des Forêts,
à M. le Responsable du service chargé de la gestion du domaine public maritime de la Vendée, à M. le Subdivisionnaire de la direction départementale des territoires et de la mer des Sables d’Olonne, et à M. le Maire de Longeville-sur-Mer,
et à M. le Maire d'Olonne-sur-Mer,
chargés, chacun en ce qui le concerne, d'en assurer l'exécution.
Les Sables d’Olonne, le 15 février 2011
Pour le Préfet et par délégation,
Pour le Directeur départemental des territoires et de la mer adjoint, Délégué à la mer et au littoral de la Vendée et par subdélégation,
Le Chef du Service de la gestion durable de la mer et du littoral, Cyril VANROYE
54SERVICE DEPARTEMENTAL D’INCENDIE ET DE SECOURS
Arrêté n° 11 DSIS 18 fixant la liste d'aptitude opérationnelle des Sapeurs-Pompiers détenteurs de la spécialité Risques Chimiques pour l’année 2011.
LE PRÉFET,
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R Ê T E :
ARTICLE 1er : Sont déclarés aptes à participer aux opérations risques chimiques pour l'année 2011, les sapeurs- pompiers dont les noms suivent :
RCH3 RCH2 RCH1
- Yannick BOURCIER - Yann ANGIBAUD - Eric BRIEAU - Philippe GUILBAUD - Michel ARCHAMBAUD - Christophe BUCHOUX - Christophe LALO - Louis BAQUERO - Cédric DEBELLOIR - Yannick LEBRAS - Amine BOUA - Arnaud DOUILLARD - Patrick MAGRY - Joël BOURDON - Jonathan FICHET - Steve BOURDON - Christophe GALLET
- Laurent CHAILLOUX - Stéphane JUYOL
- Eric CORCAUD - Grégory LAROCHE
- Frantz DENET - Franck MANDIN
- Eric FAYE - Michel THIOT
- Sophie FRANCHETEAU - Jean-Luc CABANES
- Yann FRELAND - Pierre-Yves CHARRIER
- Noël GRAUX - Marc CHEVALIER
- Stéphane GUITTON - Nicolas LEBOEUF
- Jean-Luc HUSSON - Sébastien BETARD
- Emmanuel HUVELIN - Christophe OLIVIER
- Stéphane JAUFFRIT - Gaël LIVET
- Bernard JAUNET - Mathieu MAUDET
- Frédéric LARGILLIERE - Cyril MESTRE
- Stéphane MONIER
- Joël LAURENCOT
- Philippe PAUMIER
- Jean-François PAQUIER
- Freddy THIBAUD
- Bastien SUNEZ
ARTICLE 2 : Le Directeur Départemental des Services d'Incendie et de Secours est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. La Roche-sur-Yon, le 3 janvier 2011
Le Préfet,
Jean-Jacques BROT
Arrêté n° 11 DSIS 19 fixant la liste d’aptitude opérationnelle des Sauveteurs Déblayeurs pour l’année 2011.
Le PRÉFET DE LA VENDÉE,
Chevalier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
ARRÊTE :
ARTICLE 1er : A l’issue des formations de maintien des acquis qui se sont déroulées les 8 juin, 7 septembre, 5 octobre et à l’issue de la manœuvre Nationale des 22, 23 et 24 novembre 2010, ont été déclarés aptes à participer aux opérations de Sauvetage Déblaiement pour l’année 2011, les Sapeurs-Pompiers dont les noms suivent :
55SD E 3 SD E 2 SD E 1 SD E 1
A RN O U LT Jean-Jacques BA RO TI N Laurent A U D RA I N Phi l i ppe G A BRI EA U Chri stophe
BO TTO N Jean-M i chel FERRA N D M i chel BERN H A RD Laurent G I LLO T O l i vi er
RO Y Phi l i ppe FREV I LLE Thi erry BETA RD S basti en é G O BI N Fabri ce
SO LER Luc :Consei l l er Techni que G U I LBA U D Phi l i ppe BO SSY N i col as G O I M A RD Syl vai n
SO RI N Pascal M A H I A S Yann BO U RD O N Jo l ë G RA N G ER Fr d ri c é é
M I G N E H ugues BO U RO N Patri ce G RA RE J r m e é ô
M oni er St phane é BRA RD Rom ual d G U I LBA U D Carl
PELLETI ER M arc BRO CH A RD A nthony LH O M M E M arc
PO U V REA U Phi l i ppe BRO CH A RD A ntoi ne M A CA U D Pascal
RI PA U D YV ES BU TA U D Pascal M A TTE Franck
SA RA ZI N Yvon CA BA N ES Jean-Luc M A U D ET M arc
SU N EZ Basti en CA PPE A nthony M I EU SSET Chri stophe
V I LN O T Serge CH A I LLO U X Laurent M I LA SSEA U Jean-Paul
CH A RRI ER Pi erre M O N N ERA U Chri stophe
CH A TEL D om i ni que M O RI N Bertrand
CH EV A LI ER M arc O LLI V I ER Yves
CH I RO N O l i vi er PELLERI N N i col as
CO TTA N Jul i en RA M A U G E Chri stophe
CO U SSEA U N i col as RA M BA U D S basti en é
D A M ERV A L Jean-M arc REN A U D W i l l y
D A PPEL V O I SI N St ve é TA U PI ER A nthony
D I TI ERE Patri ck TO N N EL Jean
D O U SSO T Laurent U G EN Fran oi s ç
FLA N D RO I S Jean-Pi erre
Article 2 : Le Directeur Départemental des Services d’Incendie et de Secours est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. La Roche sur Yon, le 3 janvier 2011
Le Préfet,
Jean-Jacques BROT
Arrêté n° 11 DSIS 62 fixant l'aptitude opérationnelle des Nageurs Sauveteurs Aquatiques et Sauveteurs Côtiers pour l'année 2011.
LE PRÉFET DE LA VENDÉE,
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R Ê T E :
ARTICLE 1er : Ont été déclarés aptes à participer aux opérations de Sauvetage Aquatique et Sauvetage Côtier, pour l'année 2011, les Sapeurs-Pompiers dont les noms suivent :
SAV 3 SAV 2 SAV 1
Équipier
SAV 1
Eaux vives
Référents
SAV 1
Eaux vives
ARNAUD Thierry BAQUERO Louis AUGIZEAU Yohann AUDRAN Sébastien ARNAUD Thierry BARREAU
Stéphane
BARDIN David BARBARIT Valentin BAQUERO Louis BARON Véronique
BERLAND Alban BAROST Sylvain BERLAMONT Karl BARETS Anne-Claire IDIER Franck BOUBEE Laurent BERANGER Florian BERLAND Anthony BARON Guillaume IDIER Frédéric BOUCHEREAU
Cyrille
BEREAUD Adeline BERNARD Sébastien BAROST Sylvain MERLE Mickaël
BOURGOIS
Stéphane
BOURREAU Vivien BESSEAU Romain BEAUGEARD
Sébastien
ORCEAU Vincent
CANTIN Vincent BRUN Frédéric BESSEAU Thomas BERLAND Alban PELLOQUIN Yannick
56CHIRON Olivier CHATEL Dominique BLANCHET Alexis BERNARD Julien POIRAUD Nicolas CHOPIN Eric COUSSEAU Nicolas BLANCHET Dimitri BORDRON Sébastien
SAUVETRE
Dominique
CORCAUD Eric COUTON David BLANCHET Hugo BOUDELIER Etienne VANDEVOORDE Michel
DAUSQUE Olivier DEFIVES Kévin BOISSINOT Maxime BRAUD Benjamin DAVIET Eric DELAUNAY Antoine BOULAY Antoine CAILLE Nicolas DENIS Arnaud DORBEAU Olivier BREMAND Nicolas DAPPEL VOISIN Steve
DUPONT Charles DURET Franck CABOCHE Jérôme DAVID Nicolas FERRE Frédéric FRADET Damien CHATAIGNER Jean- Michel
DUPONT Charles
FICHET Jonathan FROMENTIN Yann DUMAS Jérôme DURET Franck FISSON Jérôme GENAUDEAU Fabrice FAUCHER Johnny GILBERT Julien FRADET Elie GOISEAU Lionel FRANCESE Mickaël GOBIN Olivier FRADET Sébastien GRIMAUD Stéphane FRUITIER Nicolas GOISEAU Lionel GIRARD Pascal GUERARD
Christophe
FUSEAU Tony GRIMAUD Stéphane
GIRAUD Patrice JANVIER Thierry GABORIT Richard GUERRY David GLUMINEAU
Christophe
JARNY Tanguy GATTEAU Benjamin IDIER Ludovic
GUILBAUD Carl JOUBERT Frédéric GATTEAU Harmonie IDIER Sébastien JOLY Germain LEBOEUF Nicolas GERVAIS Marc JOLY Julien JOLY Julien LECOMTE Aymeric GUERET Jean-Pierre LEGRANDOIS Flavien
JOUSSELIN Franck LEFRANCOIS
Aurélien
GUIBERT Julien LIARD Patrick
LARGILLIERE
Frédéric
LOCTEAU David GUILBAUD Muriel LORIOT Severin
LIARD Patrick LOUERAT Jérémy HERITEAU Thomas MARIONNEAU Hélène
LIGONNIERE Marc MARTIN Maxime JAMIN Fabien MICHENAUD Nicolas MARQUIS Mickaël MARTINET Anthony LANDREAU Eric MIEUSSET Christophe
MIQUELIN
Stéphane
MATHE Franck LEBOEUF Anthony MOURCET Hubert
MONNEREAU
Christophe
MERLE Mickaël LEGLISE Arnaud PETIT Julien
OLIVIER Christophe MICHON Mickaël LIGONNIERE
Alexandre
PEYRON Jean-
Philippe
ORCEAU Vincent MIEUSSET
Christophe
MITTEAU Sébastien POTEREAU Ludovic
POTONNIER
Thierry
MIGNE Hugues NAURA Jérémy RABREAU Damien
PRADON Thierry MIGNON ALexandre PELLETIER Mickaël ROUGEON Mickaël RAIMBAULT
Samuel
MOAL Stéphane PLANCHOT Pierre SAUVETRE Yann
SENET Denis MOUILLE Mathias PRIOUZEAU Jimmy TEILLET Anthony SEVENANS Yann PAUMARD Stanislas RENOUX Yoann THIBAUD Freddy SOURISSEAU Cyril PIOT Guillaume ROCHAI Edouard THOMAS Jérôme STELLAMANS
Franck
POIRAUD Nicolas ROY Bastien VALEAU Cédric
THIBAUD Fabrice PONTHIEUX Romain RUCHAUD Firmin VINCENT Willy THIBAUD Freddy POTEREAU Ludovic SAUVETRE
Guendoline
VIOLEAU Vincent
THOMAS Jérôme POULAT Pascal SOUCHET Freddy
VALEAU Cédric TALNEAU Romain TALNEAU Julien
VEILLARD Samuel TORRES Laurent UGUEN François
57VIVIER Bruno VIOLEAU Vincent VARENNES Ludovic
YAZEFF Jean
ARTICLE 2 : Le Directeur Départemental des Services d'Incendie et de Secours est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. La Roche-sur-Yon, le 10 janvier 2011
Le Préfet de la Vendée,
Jean-Jacques BROT.
Arrêté n° 11 DSIS 121 fixant l'aptitude opérationnelle des plongeurs de la Sécurité Civile pour l'année 2011.
LE PRÉFET,
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R Ê T E :
ARTICLE 1er : A l'issue des épreuves qui se sont déroulées à La Roche-sur-Yon, le 9 novembre 2010, ont été déclarés aptes à participer aux opérations de plongée, pour l'année 2011, les Sapeurs-Pompiers dont les noms suivent (le chiffre apparaissant après chaque nom indique la profondeur en mètre autorisée – La notion de SNL correspondant à la spécialité plongée Surface Non Libre) :
- PLG 3 SNL - YAZEFF Jean (-60 m) - PLG 1 SNL - BOUCHEREAU Cyrille (-40 m) - PLG 3 SNL - SEVENANS Yann (-60 m) - PLG 1 SNL - MONNEREAU Christophe (-40m) - PLG 2 SNL - ARNAUD Thierry (-40 m) - PLG 1 SNL - DURET Franck (-40 m) - PLG 2 SNL - BARREAU Stéphane (-60 m) - PLG 1 SNL - GLUMINEAU Christophe (-40 m) - PLG 2 SNL - BOUBEE Laurent (-60 m) - PLG 1 SNL - STELLAMANS Franck (-40 m) - PLG 2 SNL - CHOPIN Eric (-60 m) - PLG 1 - MIEUSSET Christophe (-40 m) - PLG 2 SNL- LARGILLIERE Frédéric (-60 m) - PLG 1 - DEFIVES Kévin (-40 m) - PLG 2 SNL - LIARD Patrick (-60m) - PLG 1 - POIRAUD Nicolas (-40 m) - PLG 2 SNL - MARQUIS Mickaël (-60 m) - PLG 1 - SOURISSEAU Cyril (-40 m) - PLG 2 SNL - ORCEAU Vincent (-60 m) - PLG 1 - THOMAS Jérôme (-40 m) - PLG 2 SNL - POTONNIER Thierry (-60 m) - PLG 1 - GATEAU Benjamin (-40 m) - PLG 2 SNL - PRADON Thierry (-40 m) - PLG 1 - GRIMAUD Stéphane (-40 m) - PLG 2 SNL - SOLER Luc (-60 m) - PLG 1 - PIOT Guillaume (-40 m) - PLG 2 SNL - THIBAUD Freddy (-60 m) - PLG 1 - LOCTEAU David (-40 m) - PLG 2 SNL - VALEAU Cédric (-60 m) - PLG 1 - UGUEN François (-40 m) ARTICLE 2 : Le Directeur Départemental des Services d'Incendie et de Secours est chargé, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. La Roche-sur-Yon, le 25 janvier 2011
Le Préfet,
Jean-Jacques BROT
Arrêté n° 11 DSIS 168 fixant la liste d'aptitude opérationnelle des sapeurs-pompiers détenteurs de la spécialité Feux de Forêt pour l'année 2011.
LE PRÉFET DE LA VENDÉE,
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
A R R Ê T E :
ARTICLE 1er : Sont déclarés aptes à participer aux opérations Feux de Forêt pour l'année 2011, les Sapeurs- Pompiers dont les noms suivent :
Formation NOM - Prénom
SPP SPV
Centre
Off S/O f Hd R Off S/O f HdR
F.d.F. 4 DESPAGNET Bruno
Conseiller Technique
X ETAT MAJOR
GUEGUEN Xavier X ETAT MAJOR LE CORRE Loïc X ETAT MAJOR PREAULT Clément X LES SABLES D'OLONNE TATARD Philippe X ETAT MAJOR TREVIEN Fabrice X LA ROCHE SUR YON
58VEZIN Guy X LES HERBIERS TOTAUX FdF 4 7
F.d.F. 3 DAUSQUE Olivier X LES SABLES D'OLONNE SOLER Luc X LA ROCHE SUR YON
TOTAUX FdF 3 2
F.d.F. 2
F.d.F 2
(suite)
ALEXANDRE Sébastien X LES HERBIERS BAROTIN Laurent X LA ROCHE SUR YON BASTARD Cyril X POUZAUGES BORRAGINI Guillaume X ETAT MAJOR BUTAUD Pascal X LES SABLES D'OLONNE CABOCHE Jérôme X MONTAIGU CHAILLOU Laurent X LA ROCHE SUR YON CHARPENTIER Patrick X ETAT MAJOR DEFIVES William X LES SABLES D'OLONNE DURET Franck X LA ROCHE SUR YON FRANCHETEAU Sophie X ETAT MAJOR GRANGER Frédéric X ETAT MAJOR JOLY Julien X LUCON MARQUIS Mickaël X LES SABLES D'OLONNE MOAL Stéphane X LES SABLES D'OLONNE MONIER Stéphane X LA ROCHE SUR YON
NOM – Prénom
SPP SPV
Centre Off S/O
f
Hd
R
Off S/O
f
HdR
MORIN Bertrand X LES SABLES D'OLONNE OLIVIER Christophe X L'ILE D'YEU PELLETIER Patrick X LA ROCHE SUR YON PERRON Eric X POUZAUGES POUVREAU Philippe X CHALLANS RENOUX Olivier X LA ROCHE SUR YON SOLER Céline X LA ROCHE SUR YON SORIN Pascal X FONTENAY LE COMTE VEILLARD Samuel X LES SABLES D'OLONNE VILNOT Serge X LES HERBIERS TOTAUX FdF 2 5 20 1
F.d.F. 1
ARDOUIN David X LES HERBIERS BAQUERO Louis X FONTENAY LE COMTE BARON Guillaume X LES HERBIERS BERNARD Sébastien X MONTAIGU BERTIN Bruno X LA CHATAIGNERAIE BOBINEAU Pascal X LES SABLES D'OLONNE BOSSARD Freddy X LES HERBIERS BOSSARD Nicolas X LA ROCHE SUR YON BOULAIS Frédéric X LA ROCHE SUR YON BOULAY Antoine X LES SABLES D'OLONNE BOULINEAU Romaric X LA ROCHE SUR YON BOURGOIS Stéphane X ST JEAN DE MONTS BOURON Patrice X LES SABLES D'OLONNE BOURREAU Vivien X ST GILLES CROIX DE VIE BOUTELEUX Freddy X LES HERBIERS BRAUD Benjamin X CHANTONNAY BULTEAU Anthony X LA MOTHE ACHARD CAILLAUD Pascal X JARD SUR MER CAILLE Nicolas X FONTENAY LE COMTE CAILLE Sébastien X CHANTONNAY CAVARD Pascal X LES HERBIERS CHARRIER Nicolas X LA ROCHE SUR YON CHARRIER Pierre-Yves X LES SABLES D'OLONNE 59F.d.F 1
(suite)
CHARTIER Julien X LA ROCHE SUR YON CHATAIGNER Raphaël X VOUVANT CHAUVEAU Didier X ST JEAN DE MONTS CHEVALIER Marc X ST JEAN DE MONTS CHOPIN Jean-François X LA ROCHE SUR YON CIVEL Nicolas X POUZAUGES CLOCHARD Christophe X MOUTIERS LES MAUXFAITS COULONNIER Guillaume X CHALLANS COURTET Stéphane X LUCON COUSSEAU Lionel X LES ESSARTS COUSSEAU Nicolas X LES SABLES D'OLONNE COUTAND Eddy X LA VERRIE DENET Frantz X LUCON DENIS Arnaud X LES SABLES D'OLONNE DOUSSOT Laurent X FONTENAY LE COMTE DROUIN Christophe X ST GILLES CROIX DE VIE DUPONT Charles X LES SABLES D'OLONNE DUPONT Franck X APREMONT EPRINCHARD Emmanuel X AIGUILLON SUR MER FAVREAU Philippe X LUCON FAVREAU Thierry X ST GILLES CROIX DE VIE FERRAND Michel X ETAT MAJOR FERRE Frédéric X LUCON FLANDROIS Jean-Pierre X LA ROCHE SUR YON FOUCAUD Olivier X BENET FREVILLE Thierry X LUCON GALLET Christophe X CHALLANS GARDOT Katia X LA ROCHE SUR YON
NOM - Prénom
SPP SPV
Centre Off S/O
f
Hd
R
Off S/O
f
HdR
GLUMINEAU Christophe X ST GILLES CROIX DE VIE GOIMARD Sylvain X FONTENAY LE COMTE GOUIN Denis X MORTAGNE SUR SEVRE GRELEAU Cédric X MORTAGNE SUR SEVRE GRIMAUD Stéphane X ST GILLES CROIX DE VIE GUIBERT Fabrice X LES ESSARTS GUILBAUD Carl X LA ROCHE SUR YON GUITTON Stéphane X CHALLANS HUVELIN Emmanuel X FONTENAY LE COMTE IDIER Sébastien X MAREUIL SUR LAY JAUFFRIT Stéphane X CHALLANS JUDIT Olivier X LA ROCHE SUR YON LARGILLIERE Frédéric X ETAT MAJOR LEBOEUF Anthony X LUCON LEBOEUF Nicolas X ST GILLES CROIX DE VIE LERSTEAU Romain X CHANTONNAY LIARD Patrick X LA ROCHE SUR YON MANDIN Franck X ST JEAN DE MONTS MAUDET Mathieu X CHALLANS MAUPETIT Nicolas X LA CHATAIGNERAIE MIEUSSET Christophe X LA ROCHE SUR YON MIGNE Hugues X ST JEAN DE MONTS MONNEREAU Christophe X LA ROCHE SUR YON NAULLEAU Benjamin X CHALLANS PAILLAT Christophe X POUZAUGES PAPIN Guillaume X LES SABLES D'OLONNE PELLERIN Nicolas X LUCON
60PIOT Guillaume X LES SABLES D'OLONNE PLANCHOT Jean-Claude X LES HERBIERS POIRAUD Nicolas X LA ROCHE SUR YON POTHIER Bertrand X LONGEVILLE SUR MER POULY Grégory X LA ROCHE SUR YON PRAUD Eric X LA ROCHE SUR YON QUELEN Vincent X VOUVANT RABREAU Stéphane X CHALLANS RAMAUGE Christophe X ETAT MAJOR RAMBAUD Sébastien X LES SABLES D'OLONNE RATIER Joseph X LES HERBIERS RENELLEAU Mickaël X LONGEVILLE SUR MER REZEAU Damien X POUZAUGES RIPAUD Yves X MONTAIGU ROLAND Nicolas X TALMONT SAINT HILAIRE ROUSSEAU Fabrice X LA CHATAIGNERAIE RUCHAUD Firmin X CHALLANS RUCHAUD Samuel X ETAT MAJOR SIMONNEAU Lionel X CHALLANS SUSSANGEAS Yann X LONGEVILLE SUR MER THIBAUD Freddy X FONTENAY LE COMTE THOMAS Jérôme X LES SABLES D'OLONNE THOUMAZEAU Mickaël X LUCON VANDERNOOT Emilie X LA ROCHE SUR YON VIAUD Herbert X NOIRMOUTIER EN L'ILE VRIGNAUD Vincent X LA ROCHE SUR YON TOTAUX FdF 1 1 34 24 1 28 16
ARTICLE 2 : Le Directeur Départemental des Services d'Incendie et de Secours est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture. La Roche-sur-Yon, le 2 février 2011
P/Le Préfet de la Vendée,
Le Directeur de Cabinet
M. Sébastien CAUWEL
61PREFECTURE DE LA REGION PAYS DE LA LOIRE
ARRETE modificatif n° 2/ 22 portant modification de la composition du conseil de la caisse primaire d’assurance maladie de la Vendée
Le préfet de la région Pays-de-la-Loire
Préfet de Loire-Atlantique
A R R Ê T E
Article 1er : Sont nommés membres du conseil de la caisse primaire d’assurance maladie de la Vendée : En tant que représentants des assurés sociaux, sur désignation de la CGT-FO : Titulaire :
Monsieur Yves-Marie GROUSSIN
3 rue du Grand Pré
85170 DOMPIERRE-SUR-YON
En tant que représentants des institutions intervenant dans le domaine de l’assurance maladie, sur désignation du CISS :
Suppléant :
Monsieur Daniel PAPIN
28 impasse de la Comtesse de Ségur
85000 LA ROCHE-SUR-YON
Article 2 : Le secrétaire général pour les affaires régionales, le préfet de la Vendée, le Chef de l’antenne interrégionale de Rennes de la mission nationale de contrôle et d’audit des organismes de sécurité sociale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région des Pays-de-la-Loire et à celui de la préfecture du département de la Vendée.
Nantes, le 27 janvier2011
Jean Daubigny
ARRETE modificatif n° 3/ 43 portant modification de la composition du conseil de la caisse primaire d’assurance maladie de la Vendée
Le préfet de la région Pays-de-la-Loire
A R R Ê T E
Article 1er : Est nommé membre du conseil de la caisse primaire d’assurance maladie de la Vendée, pour la durée du mandat restant à couvrir :
En tant que représentant des assurés sociaux, sur désignation de la CFE-CGC : Suppléant :
Monsieur Alain GUILLIOT
24 rue Arthur Rimbaud
85000 LA ROCHE-SUR-YON
Article 2 : Le secrétaire général pour les affaires régionales, le préfet de la Vendée, le Chef de l’antenne interrégionale de Rennes de la mission nationale de contrôle et d’audit des organismes de sécurité sociale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région des Pays-de-la-Loire et à celui de la préfecture du département de la Vendée.
Nantes, le 15 février 2011
Jean Daubigny
62CONCOURS
Avis de concours sur titres pour le recrutement d’une psychomotricienne en service psychiatrie Peuvent faire acte de candidature, les personnes :
- remplissant les conditions énumérées à l’article 5 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifié portant droits et obligatins des fonctionnaires,
- étant titulaires du diplôme de psychomotricien ou d’une autorisation d’exercer mentionnée aux articles L.4322-4 au L.4322-5 du code de la santé publique.
La date limite de dépôt des dossirs est fixée au 10 avril 2011 (le cachet de la poste faisant foi). Ils doivent être adressés à l’établissement énoncé ci-dessous :
Monsieur le Directeur
Centre Hospitalier Spécialisé
Service des Ressources Humaines
B.P. 59
44130 BLAIN
Reproduction des textes autorisée sous réserve de la mention d’origine Préfecture de la Vendée
63