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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Vaulx-en-Velin.
Lien du pdf (Déliberation - 15.09.0378 renouvellement classement conservatoire municipal)
Thèmes du document : Éducation, Culture et patrimoine, Histoire et mémoire,
vaubx-velin Nombi Art. 2121-2 du CGCT
En
Exercice
Qui
ont
pris
partaäla
délibération
43
43
35
Renouvellement
de
classement
du
Conservatoire
municipal
15.09.0378
REPUBLIQUE
FRANCAISE
COMMUNE
DE
VAULX-EN-VELIN
EXTRAIT
DU
REGISTRE
DES
DELIBERATIONS
DU
CONSEIL
MUNICIPAL
Séance
du 28
septembre
2015
Compte
rendu
affiché
le 05
octobre
2015
Date
de
convocation
du
Conseil
municipal
le
22
septembre
2015
ésident
:Madame
Hélène
GEOFFROY,
Maire.
rétaire
élu
:Monsieur
Matthieu
FISCHER
Membres
présents
à la séance
:
Hélène
GEOFFROY,
Pierre
DUSSURGEY,
Morad
AGGOUN,
Christine
BERTIN,
Stéphane
GOMEZ,
Muriel
LECERF,
Fatma
FARTAS,
Eliane
DA
COSTA,
Kaoutar
DAHOUM,
Matthieu
FISCHER,
Nadia
LAKEHAI,
David
TOUNKARA,
Pierre
BARNEOUD,
Armand
MENZIKIAN,
Yvan
MARGUE,
Josette
PRALY,
Jean-Michel
DIDION,
Régis
DUVERT,
Jacques
ARCHER,
Yvette
JANIN,
Eliane
BADIOU,
Nassima
KAOUAH,
Stéphane
BERTIN,
Antoinette
ATTO,
Marie-Emmanuelle
SYRE,
Christine
JACOB,
Mourad
BEN
DRISS,
Myriam
MOSTEFAOUI,
Saïd
YAHIAOUI,
Christiane
PERRET-FEIBEL,
Charazede
GAHROURI,
Philippe
MOINE,
Sacha
FORCA.
Membres
absents
excusés
ayant
donné
pouvoir
:
Ahmed
CHEKHAB
à
Stéphane
GOMEZ,
Philippe
ZITTOUN
à
Saïd
YAHIAOUL Membres
absents
excusés
:Oscar
ARAZ,
Virginie
COMTE,
Dorra
HANNACŒHL,
Bernard
GENIN,
Nordine
GASMI,
Nawelle
CHHIB,
Patrick
MANDOLINO,
Sandra
OLIVER
Membres
démissionnaires
:Marie-France
VIEUX-MARCAUD,
Sophie
CHARRIERRAPPORT
DE
MADAME
LAKEHAL
Mesdames,
Messieurs,
Le
Conservatoire
de
musique
et
de
danse
est
un
établissement
classé
«conservatoire
à
rayonnement
communal
» par le Ministère
de la culture
et de la communication.
Ce
classement
traduit
la reconnaissance
de
la qualité
du
projet
pédagogique,
de
l’enseignement
et
de
la dynamique
globale
de
l’établissement.
Il est
accordé
pour
une
durée
de
7
ans
et arrive
à
terme
cette
année
2015.
Afin
de
renouveler
le
classement
du
Conservatoire
de
Vaulx-en-Velin,
un
dossier
doit
être
déposé
auprès
des
services
de
l’Etat
au
mois
d’octobre
2015.
Le
projet
d’établissement
confirme
le
positionnement
du
Conservatoire
comme
établissement
d’enseignement
artistique
spécialisé
tout
en
rappelant
la
volonté
d’une
participation
à
l’action
publique
locale
par
une
ouverture
sur la ville tant
au niveau
pédagogique
que
sur les quartiers
et
établissements
scolaires.
Ce
dernier
s’attache
à rayonner
sur
tout
le
territoire
communal
en
développant
les
partenariats
dans
le
cadre
d’actions
concertées
; au
titre
des
partenaires
privilégiés
se
trouvent
l’association
musicale,
la
Maison
des
Jeunes
et
de
la
Culture,
le
Centre
social
du
Grand
Vire.
Il
développe
également
plusieurs
ateliers
dans
la cadre
périscolaire.
Vous
trouverez
ci-joint
le projet
d’établissement.
En
conséquence,
je vous
propose
:
>
D’approuver
le présent
rapport
;
»
D'’adopter
le projet
d’établissement
;
>
D’autoriser
Madame
la
Maire
à
solliciter
auprès
des
services
de
l’Etat
le
renouvellement
de
classement
du Conservatoire.
Le
Conseil
municipal,
après
avoir
délibéré
et à l’unanimité.
>
Approuve
le présent
rapport
;
>
Adopte
le projet
d’établissement
;
>
Autorise
Madame
la
Maire
à
solliciter
auprès
des
services
de
l’Etat
le
renouvellement
de
classement
du
Conservatoire.
Ainsi
fait
et
délibéré
en
Mairie,
les
jour,
mois,
et
an
que
dessus
et
ont
signé
au
registre
les
membres
présents.
Pour
extrait
conforme
putée
- Maire,
Hélène
OYVILLE
DE
VAULX-EN-VELIN
CONSERVATOIRE
DE
MUSIQUE
ET
DE
DANSE
À
RAYONNEMENT
COMMUNAL
PROJET
D'ÉTABLISSEMENT 2015
—
2020TABLE
DES
MATIÈRES
1 -
PRÉAMBULE
: CONTEXTE
HISTORIQUE
ET
HUMAIN
einen
7
À — HISTOIRE
ET GEOGRAPHIE
B -
UNE
DÉMOGRAPHIE
DYNAMIQUE...
nn
rer
nnenneeennenrerenrenenrenmnnn
aneeeeereeennes 9
C—
LES
GRANDES
DATES
JALONNANT
UN
PARCOURS
DE
50
ANNEES
D'EVOLUTION....................
10
D — LA
METHODOLOGIE.....
re
rer
nnanenenenaneesrsne sen enenenenrosnnareneeareeeenennnee
11
11 - PRÉSENTATION
ET
ANALYSE
DE
L'EXISTANT.................................................
13
A SES
MISSIONS.
nnnnnrnrnrnnrnrnn
res nrnrrernrneranenenerennenrenenennnrennenennerennenennnnenneerenernrnnnnnenses 13
B — UN ÉTABLISSEMENT RECONNU
ET LABELISÉ
C—
L'ÉLARGISSEMENT
DE
SES
CHAMPS
D'INTERVENTION
nrnrnnrrcnnrennseennnenennse
14
1-— Toucher
de
nouveaux
publics... inirrinnrnnnnnnnnnsennnnnee
14
a —
L'accueil
des
plus
petits
ui sssssnessnennsnnenennnennenenennne
14
b —
Des
interventions
dans
les
plages
périscolaires
sun
14
c-
L'attraction
d’une
classe
d'âge
adolescente
d -
Maintien
d’une
activité
conviviale... sise
15
e —
L'accueil
des
personnes
porteuses
de
handicap...
15
2
—
Ouvrir
à
diverses
expressions
artistiques...
anerenenneneenetenree
16
a —
Le
département
de
Musiques
Actuelles
Amplifiées
et de
Jazz...
16
b —
L'introduction
de
la danse
depuis
2010...
enr
16
c—
La
place
des
musiques
traditionnelles
d -
La
présence
des
musiques
anciennes... sine
16
@ —
L'OFAlITÉ
reins
enenenensr en eenen seras
eee eneneneneeeeenenenenerenenee 16
f-
L'improvisation
et
la création... siennes
16
3 — Nourrir
des
partenariats
et créer
de
nouveaux
eSpaces
ini
17
a —
Les
liens
historiques
forts
avec
L'Association
Musicale
b —
Des
partenariats
locaux
institutionnels
farts…..................................
17
c —
Des
partenariats
de
création
et de
diffusion
17
D - ÉVOLUTION
PÉDAGOGIQUE
iii
20
1 -
De
nouvelles
disciplines...
sssinesnsnenennenenenneencnese
20
a—
Les
Musiques
Actuelles
Amplifiées
ii
iiicenirnnnersenese
20
b —
Musique
pour
tous
(Musique
et
Handicap}
c —
L'enseignement
de
la
Danse
is isnisenennneensenneennnneenenne
21
d-
Les
Classes
à
Horaires
Aménagés
en
Musique
(CHAM)...n ner
21c—
Les
pratiques
collectives
au
centre
des
apprentissages
d-
Des
rythmes
hebdomadaires
et
annuels
réinterrogés
E—
LES
PERSONNELS...
1-
L'équipe
administrative
…
27
Le
personnel
technique...
..25
3 —
L'équipe
éducative
a —
Quatre
PEA
b—
Les
assistants
d'enseignement
artistique
4
Les
instances
de
concertation...
..
..
.
à —
Le
Conseil
d’Établissement…........
b —
Les
réunions
plénières
des
enseignants
…
c—
Le
conseil
d'orientation...
nr
29
d—
Le
conseil
PÉTAZOBIQUE......
ns
nrneeeenennsneneenes
€ —
Les
réunions
de
service...
un
1-Les
budgets
CURSUS...4 —
Autres
équipements...
uses
ee
ame
sonaronranmemsenvmarmenreune
non
enearoned
37
5 —
Les
moyens
de
communication
rene
eooee vor
sonne
omsar
ann
nrmremnenaneenveronne
38
G
—
DIAGNOSTIC
nn
nn
nrrrreorrennns
nanneéernnesetennetre
rene
des
.….
38
1-
Implantation
des
équipements...
srhs
ao nnr
sonne
sonne
nroremronnnneemresnrereees
38
2 -
Une
ouverture
en
direction
des
populations
scolaires
qui
reste
à développer
39
3 —
Des
réformes
pédagogiques
en
perpétuelles
mutations...
39
4 —
Des
besoins
en
matière
de
Danse.
nr
L
39
5 —
Une
pratique
en
amateur
ou
semi-professionnelle
partiellement
prise
en
compte...
40
6
—
Les
partenariats
MAR
na
enoson
marc
nnon
sense
rvmnenmrnsonsnncneen
eue
40
7
—
Un
fonctionnement
interne
plus
fluide
ne
emmener
en rennrrnaneanre
nov
sonaanenrecoescnnas
40
tt
- PERSPECTIVES
a
43
À
—
FONDEMENTS
rs
rrersnenenaenennscaneses
43
1-
Le
rayonnement
du
conservatoire...
£
43
2-
Les
nouvelles
missions...
43
a—
La
Danse
…
43
b —
Conforter
certaines
disciplines
musicales...
inner
À À
c-
La
place
du
numérique
et
du
multimédia...
rennes
44
3 —
L'action
en
direction
des
populations
scolaires
44
a —
Une
généralisation
de
la
présence
du
conservatoire
en
périscolaire...
44
b
- Une
CHAM
primaire...
esse
RE
An
cecccn
amener
sevas
rame
rneneosrrcaroaveon
ia
44
c-
Un
recrutement
en
6*"°
CHAM
plus
large...
AT
nn
none
ananrrnnrneennsnreores
45
d — Le
renouvellement
de
la convention
sur
les CHAM.....
4 —
Evolutions
et
restructurations
internes...
nerrnrernn
45
a —
Les
textes
règlementaires
—
postes
—
organigramme
nt
sreme
mr sennenaasvomemenmenmennsruseonrsenes
45
b —
Personnels
et
formation
professionnelle
ses
ren
nn
ent
encosmraronraseeronce
vas
nmrnnerrennsnes
46
c-
Besoins
matériels
d-Les
outils
de
communication
Pr
Masse
nt
erone
ner
on
ne nonr
enr
nnensecsvenmnenceuenen
47
e—
Les
partenariats
à consolider
et
à créer...
nennne
Â7
B—
ACTIONS
ET
STRATÉGIES
DE
MISES
EN
ŒUVRE
ET
D'ÉVALUATION..
1-Les
actions
déjà
en
cours
ou
envisagées
et
leur
calendrier...
48
a —
L'élaboration
d’un
projet
de
service...
seCRE
nn
48
b—
La
systématisation
de
l’utilisation
partagée
du
logiciei
de
gestion...
48
c-
L'évolution
pédagogique
à poursuivre
d—
La
nouvelle
stratégie
de
recrutement
des
CHAM
du
Coilège
Barbusse
48e
—
La
généralisation
de
l’action
du
conservatoire
en
périscolaire
49
f—
La
construction
des
CHAM
primaire
nee
49
8 —
L'outil
numérique...
nee
49
i—
Récapitulatif
chronologique.
2 —
Les
outils
de
formalisation..."
"ie
50
3-
La
refonte
des
tarifs...
idee
50
IV — CONCLUSIONSI - PRÉAMBULE
: CONTEXTE
HISTORIQUE
ET
HUMAIN
Le
Conservatoire
de
Musique
et
de
Danse
de
Vaulx-en-Velin
est
un
établissement
d'enseignement
artistique
dont
les
missions
se
particularisent
notamment
en
fonction
des
caractéristiques
historiques,
sociales
et démographiques
de
la ville.
À
- HISTOIRE
ET
GEOGRAPHIE
Situé
au
nord-est
de
Lyon,
en
lisière
des
berges
du
Rhône
au
Nord
et
traversé
par
le
canal
de
Jonage
au
Sud,
Vaulx-en-Velin
est
limitrophe
de
Villeurbanne
à
l’ouest
et
Décines
à
l'Est.
Dans
les temps
reculés,
cet
espace
était
occupé
par
une
zone
marécageuse
plutôt
insalubre,
et
le
lieu
était
réputé
être
une
aire
de
bannissement
(une
banlieue...).
Plus
tard
dans
le
Moyen-Âge
sont
apparues
des
cultures
maraîchères,
qui
donneront
pour
de
longs
siècles
une
vocation
agricole
à ce
petit
village.
C’est
le creusement
du
canal
de
Jonage,
à
l’extrême
fin
du
XIX°
siècle,
avec
son
barrage
hydroélectrique,
qui
décidera
du
sort
de
la commune.
En
effet,
si ce
barrage
aida
au
développement
de
l’industrie
lyonnaise,
il n’en
signera
pas
moins
la
disparition
de
celle
de
la
soie
en
favorisant,
entre
autre
à
Vaulx-en-Velin,
la
naissance
d'usines
de
textiles
artificiels. Ainsi,
tous
les
quartiers
situés
au
Sud
du
canal
de
jonage
furent
impactés
par
l'installation
de
l'usine
TASE
(Textile
Artificie!
du
Sud-Est
- 1925)
qui
employa
jusqu’à
3.000
ouvriers
jusqu'en
1980,
logeant
une
partie
de
son
personnel
d’encadrants
dans
une
« cité jardin
».
La
population
doubla
entre
1921
(1.588
hab.)
et
1926
(3.745
hab).
Des
ouvriers
virent
principalement
d'Europe
de
l’Est
(Polonais)
ou
du
sud
(Portugais).
Les
vagues
d'immigration
des
années
60
firent
le
reste
: une
croissance
urbanistique
sans
précédent,
comparable
à
celle
de
la
région
parisienne,
avec
ses
programmes
de
construction
de
tours
et
de
barres
d'immeubles,
et
la
création
d’un
nouveau
«
centre
»,
situé
à
mi-chemin
entre
le
village
au
Nord
et
les
quartiers
industriels
du
Sud.
Dans
les
années
80,
un
hôtel
de
ville
et
toute
une
infrastructure
commerciale
et
culturelle
confortent
ce
nouveau
centre
de
gravité
de
la ville.
Si
«
le
Sud
»
à
connu
une
période
très
difficile
à
la
fermeture
du
site
TASE,
la
proximité
du
terminus
de
la
ligne
À du
métro
(Carré
de
Soie)
et
la
reconversion
d’une
ancienne
voie
ferrée
en
ligne
de
tram
fuyant
vers
l'Est
et
le futur
stade
de
l'OL
ont
dernièrement
donné
au
secteur
un
regain
d'intérêt
des
investisseurs.
Des
bureaux
et
des
logements
« fleurissent
»
et
promettent
l'installation
d’entreprises
porteuses
et de
populations
actives
et
plutôt
aisées.
Cette
histoire
explique
encore
tout
à fait
les
caractéristiques
humaines
de
Vaulx-en-Velin
: un
village
autocentré
autour
de
son
église
ancienne
et
son
château
médiéval,
un
quart
Sud
encore
marqué
par
une
culture
industrielle
paternaliste
disparue,
un
centre
qui
recherche
toujours
une
véritable
vie
urbaine*, Outre
sa
cohésion
sociale,
la ville de
Vaulx-en-Velin
connaît
donc
ses
problèmes
de
communication
et
de
transport
à
l’intérieur
même
de
son
territoire,
puisqu'il
faut
en
général
plus
de
45
minutes
en
bus
pour
joindre
le village
du
Sud.
*A
l'Ouest
de
cet
axe
imaginaire,
l'important
quartier
du
Mas
du
Taureau
(«
célèbre
»
pour
ses
émeutes
dès
les
années
90),
et à l’Est
une
importante
et
récente
zone
d'activité.LIL ‘ TUE Cast 1 m\ !:
#
LE
TERRITOIRE
DE
LA
VILLE
DE
VAULX-EN-VELINB - UNE
DEMOGRAPHIE
DYNAMIQUE
Actuellement,
la ville
de
Vaulx-en-Velin
compte
approximativement
44.000
habitants.
Elle
se
place
au
sein
de
la
Métropole
du
Grand
Lyon
(comme
d’ailleurs
dans
l’ancien
département
du
Rhône)
en
quatrième
position
en
importance
démographique,
derrière
Lyon,
Villeurbanne
et
Vénissieux.
Elle
est
également
la
10°"
ville
de
la
Région
Rhône-Alpes.
Elle
à
connu
une
progression
de
sa
population
de
12
%
entre
2006
et
2011,
et
l’on
prévoit
la
construction
de
quelques
7.000
logements
supplémentaires
d’ici
2025.
La
population
est
bien
plus jeune
que
la
moyenne
nationale
et
régionale
: 25
%
à
moins
de
15
ans,
22
%
entre
15
et 29
ans.
Par
contre,
la ville
connaît
un
taux
de
chômage
symptomatique
(21
%
de
la
population
globale,
et 35
%
chez
les
15-24
ans!)
qui
s'explique
notamment
par
le
niveau
d'instruction
et
de
qualification
majoritairement
insuffisant
: 36
%
des
habitants
n’ont
aucun
diplôme,
14
%
sont
du
niveau
du
secondaire,
et
15
%
ont
suivi
des
études
supérieures.
La
réponse
des
«
institutions
»
Ainsi,
les
pouvoirs
publics
multiplient
les
équipements
scolaires,
sportifs
en
culturels
pour
améliorer
le sort
des
Vaudais.
Dans
le
domaine
de
la
petite
enfance,
il existe
quatre
«
Relais
Assistantes
Maternels
municipaux
»,
sept
Etablissements
d'Accueil
du
Jeune
Enfant
(EAÏE)
et
six
établissements
associatifs.
Pour
le
primaire,
il y
à
seize
groupes
scolaires
où
apprennent
7091
enfants
{dont
4.000
sont
inscrits
en
périscolaire).
L'augmentation
de
ces
effectifs
a
été
de
23
%
en
préélémentaire
et
de
24
%
en
élémentaire
entre
2006
et
2013.
On
prévoit
que
cette
progression
concernent
8.300
écoliers
supplémentaires
d'ici
2020,
nécessitant
l'ouverture
de
58
classes
à
la même
échéance
!
En
secondaire,
on
compte
quatre
collèges
réunissant
2.226
élèves,
deux
lycées
totalisant
968
lycéens
et
l'enseignement
supérieur
compte
quelques
1.250
étudiants
(ENTPE,
ENSAL,
..).
Les
infrastructures
locales
comprennent
dans
le
domaine
sportif
sept
gymnases,
trois
stades,
un
palais
des
sports,
un
boulodrome,
une
piscine,
une
tour
d'escalade
et
un
hippodrome.
On
peut
aussi
noter
le très
vaste
«
Grand
Parc
»
(mal
nommé
« Miribel-Jonage
»)
de
2.200
hectares
dont
un
lac
de
350
hectares
permettant
la
pratique
de
nombreuses
activités
de
loisir et sportives.
Dans
le
domaine
socio-culturel,
la
ville
offre
trois
centres
sociaux,
une
MJC,
une
maison
des
fêtes
et
des
familles,
six locaux
communaux
abritant
quelques
730
associations.
Enfin,
aux
côtés
de
structures
privées
et
lucratives
comme
un
multiplex
«
Pathé
»
et
une
librairie
« Joseph
Gibert
»
au
centre
commercial
du
Carré
de
Soie,
ou
encore,
à
sa
proximité,
le
Cirque
«
Imagine
», la commune
s’est
dotée
de
divers
équipements
:
Le
Centre
Culturel
Communal
Charlie
Chaplin
(communément
appelé
le 5C),
labellisé
« Scène
Rhône-
Alpes
»
depuis
2002,
avec
une
salle
modulable
de
220
à
2.300
places
et
sa
scène
de
200
m°.
il
accueille
chaque
année
le festival
« À Vaulx
Jazz
».
Le
Planétarium,
dédié
à
la
culture
scientifique,
qui
accueille
annuellement
90.000
visiteurs,
et
se
positionne
comme
un
des
dix
premiers
équipements
culturels
les
plus
fréquentés
de
l’agglomération
lyonnaise. Le
réseau
de
lecture
publique
comprenant
quatre
bibliothèques
et
un
bibliobus.
Les
innombrables
actions
de
ce
réseau
promeuvent
le
monde
de
la
lecture,
de
la
littérature,
de
la
bande
dessinée,
du
multimédia,
…
Une
salle
de
cinéma
communale,
«
Les
Amphis
» classée
art
et
essai,
avec
une
jauge
de
177
places
et
un
théâtre
de
verdure
qui
lui
vaut
son
nom.
Elle
organise
chaque
année
le
Festival
du
Film
Court
Francophone
«
un
poing
c’est
court
».Dans
ce
contexte,
le
Conservatoire
participe
à
l'animation
culturelle
de
la
ville,
multiplie
les
partenariats
avec
les
autres
structures
locales,
tisse
des
liens
dans
des
réseaux
métropolitains
et
régionaux,
relève
du
large
cadre
de
l’enseignement
artistique
définit
au
niveau
national.
C'-
LES
GRANDES
DATES
JALONNANT
UN
PARCOURS
DE
50
ANNEES
D'EVOLUTION 17
avril
1964
: naissance
de
l'association
« Harmonie
municipale
»
dont
une
activité
« école
de
musique
» est
chargée
de
former
des
musiciens
à destination
de
cet
ensemble.
1965
(92
élèves)
: consolidation
de
cette
structure,
avec
la
création
de
classes
de
cordes
et
de
piano
ainsi
que
celle
d’un
orchestre
de
jeunes
élèves.
1970
(110
élèves)
:
cours
centralisés
le
samedi
après-midi
à
l’école
primaire
Courcelles
1974
(133
élèves)
:cours
centralisés
à l’école
primaire
Grandclément.
Création
d’un
ensemble
vocal.
1°
mai
1977
(185
élèves)
: le
poste
municipal
de
directeur
est
officiellement
créé.
Mise
à disposition
du
rez-de-chaussée
du
Château
du
Parc
Elsa
Triolet.
Antenne
créée
au
sud
à l’école
primaire
Neruda.
Septembre
1977
(238
élèves)
:création
de
l’ensemble
de
cuivres.
1978
(260
élèves)
:déménagement
au
1°’
étage
des
anciens
services
techniques.
1980
(334
élèves)
: 6
salles
insonorisées
dans
ce
même
bâtiment.
Création
de
l’ensemble
de
musique
ancienne. 1981
(358
élèves}:
municipalisation
de
l’école.
L'Harmonie
municipale
devient
« Association
musicale
».
Embauche
des
premiers
enseignants
au
sein
du
personnel
de
la
mairie.
1983
(367
élèves)
:agrément
de
l’école
par
le
Ministère
de
la
Culture.
1984
à
1992
(376
à 455
élèves)
:poursuite
de
la
consolidation
de
l’école
municipale,
notamment
par
l'extension
des
locaux
ainsi
que
par
l'embauche
d'enseignants.
Création
de
l’orchestre
à cordes.
1989
(432
élèves)
: création
d’un
chœur
de
chambre.
1990
(438
élève)
: 1°
projet
d'établissement
intitulé
«
Une
nouvelle
démarche
pédagogique
».
1991
(462
élèves)
:octroi
de
4
salles
dans
l'actuel
bâtiment
du
conservatoire.
1992
(455
élèves)
: partenariats
avec
trois
collèges
vaudais.
1993
(461
élèves)
: création
du
chœur
d'enfants
et
du
groupe
vocal
dédié
à
la
chanson
française.
1995
(464
élèves)
: mise
à disposition
entière
du
bâtiment
actuel.
1996
à 2001
:
suite
aux
événements
de
révoltes
urbaines,
baisse
des
effectifs
à 414.
2003
à
2010
(448
à
516
élèves,
avec
un
«picwà
537
en
2008):
2°"
projet
d'établissement
concrétisé
par
:
-
l'ouverture
d'activités
«
atelier
» aux
écoles
élémentaires
de
Courcelles
et Wallon
;
le
développement
des
pratiques
collectives
5
-
la
création
de
cinq
« cursus
» dont
celui
des
Musiques
Actuelles
Amplifiées
;
-
la
création
de
six
départements
dont
ceux
du
handicap,
du
jazz,
…
;
-
la
création
de
cinq
activités
«
ressources
»
comme
la
MAO,
le
son,
a
voix,
… :
-
la
venue
d'artistes
dans
les
cours,
en
relation
avec
la
Programmation
du
« 5C
» ;
l'institution
de
partenariats
conventionnés
:
MIC,
centres
sociaux,
ENTPE,
Lyon
3,
le
Cefedem,
…
;
-
création
du
cursus
« danse
» (2010),
du
chœur
d'enfant
du
conservatoire.
102010
à 2014
(516
élèves
à
631
élèves)
: période
de
consolidation
des
dispositifs
précédemment
mis
en
place
: -__
confortation
et
développement
de
la
danse
(de
56
élèves
en
2011-2012
à
92
élèves
en
2014-2015)
(95
en
2012-2013)
avec
finalisation
du
1”
cycle
de
danse
classique
{1ers
examens
de
fin de
cycle}
en
2013-2014
et ouverture
du
2"
cycle
en
2014-2015;
-
confortation
et
développement
des
Musiques
Actuelles
Amplifiées
(de
46
élèves
en
2011-2012
à 70
élèves
en
2014-2015)
;
-
élargissement
du
panel
instrumental
enseigné
dans
les
CHAM
à
loccasion
du
renouvellement
de
la convention
entre
la Ville
et
le Collège
Barbusse
en
2011-2012
;
-
création
de
l’ensemble
à
cordes
1°
cycle
(2012-2013),
du
groupe
de
cordes
débutants
{2013-2014),
de
l’ensemble
à vents
juniors
(2013-2014)
;
-
création
de
l’ensemble
de
Musiques
traditionnelles
(2013-1014) ;
mais
également
une
évolution
progressive
des
procédures
pédagogiques
:
-
FM
modulaire
pour
le
cursus
Adulte
en
2012-2013
;
-
modules
et
Unités
de
Valeur
en
FM
2"
cycle
en
2013-2014
;
-
extension
de
l'évaluation
en
Unités
de
valeur
en
fin de
1°
cycle
de
FM
en
2014-2015
;
-__
création
des
périodes
d’ateliers
généralisés
en
2013-2014
;
-
consolidation
du 3°"
cycle « Musique
» ;
L'un
des
principaux
axes
de
l’action
municipale
étant
l'éducation
en
général,
et
la
culture
par
conséquent,
le
conservatoire
prend
une
place
de
choix
dans
le
concert
de
l’enseignement,
l’animation
et
le rayonnement
artistiques
vaudais.
D
- LA
METHODOLOGIE
Même
si
l'établissement
a
produit
un
nombre
important
de
documents
tout
au
long
de
son
histoire,
le véritable
dernier
Projet
d'établissement
date
de
2002.
La
direction
précédente,
1974
—
2011,
a
littéralement
« construit
»
l’école
de
musique,
puis
le
conservatoire,
dans
une
continuité
de
buts
et
de
moyens
qui
ont
évolué
depuis
la
création
de
l'association
à l’origine
de
la structure
d'enseignement
artistique
spécialisée
(1964).
Le
recrutement
d’un
nouveau
directeur
en
2011,
précédé
d’un
temps
de
carence
de
quelques
mois
assuré
collégialement
et
« chapoté
»
par
le
Directeur
des
Affaires
culturelles,
a
été
l’occasion
de
réinterroger
à
la
fois
les
missions
du
Conservatoire,
l’évolution
souhaitée
tant
dans
ses
visées
pédagogiques
et
artistiques
que
son
rayonnement
et
les
moyens
nécessaires
pour
parvenir
au
résultat
souhaité.
C'est
donc
par
une
série
de
concertations
plus
ou
moins
formelles
que
se
sont
dessinées
des
directions
elles-mêmes
réunies
progressivement
en
autant
de
vecteurs
pointant
vers
la
dynamique
d’un
projet
fédérateur
et
moteur.
11Plusieurs
étapes
jalonnent
ce
travail
d'élaboration
:
°
L'entretien
nourri
lors
du
recrutement
du
directeur
actuel
(avril
2011)
;
*
Les
diverses
directions
proposées
à
la
prise
de
fonction
de
ce
directeur
{p.
ex.
une
proposition
de
CHAM
primaire
à dominante
vocale
—
projet
proposé
dès
l'automne
2011);
°
Les
multiples
réflexions
menées
avec
l'équipe
pédagogique
sur
des
points
tels
que
l'évaluation,
l'organisation
des
cursus
et
des
cycles
;
*
La
première
modification
du
Règlement
intérieur
au
printemps
2012
;
*
L'organisation
d’un
stage
en
« intra
» sur
les
Parcours
personnalisés
des
élèves
(septembre
2013
—
février
2014)
;
*
La
réunion
en
décembre
2013
avec
MM.
Alex
Vecchini
(DGS),
Jean
Pirot
(DGA)
et
Syivain
Guillot
(DAC)
sur
la
feuille
de
route
à
Suivre
et
les
propositions
données
à
la
prochaine
équipe
municipale
issue
des
élections
du
printemps
2014
;
°
Le
rendez-vous
de
septembre
2014
avec
Mme
Hélène
Geoffroy,
« nouvelle
»
Députée-
Maire,
précisant
la
commande
de
ja Ville
;
*
Le
suivi
de
cette
commande
et
son
affinement
en
mai
2015
avec
Mmes
Hélène
Geoffroy,
Députée-Maire
;
Nadia
Lakehal,
Adjointe
déléguée
à
la
Culture
;
Marie-Isabelle
Comte,
Directrice
Générale
Adjointe.
Bien
entendu,
la
réflexion
a
également
été
menée
avec
les
enseignants,
les
personnels
administratifs
et
techniques,
les
parents
et
grands
élèves,
et
généralement
les
partenaires
de
la
structures
lors
de
rencontres
ou
de
réunions
pédagogiques
et
de
conseils
d'établissement
s’étalant
sur
la
période,
parfois
en
filigrane,
parfois
plus
explicitement.
Cette
réflexion
a été
nourrie
de
façon
continue
par
la
référence
+
Aux
textes
nationaux
(Charte
—
2001,
loi
relative
aux
libertés
et
responsabilités
locale
—
2004,
Schémas
d'orientation
pédagogique
—
2008,
décret
de
classement
—
2006,
….)},
°
Mais
aussi
aux
deux
Schémas
départementaux
de
développement
des
enseignements
artistiques
du
Rhône
successifs
{dans
l’attente
de
l'équivalent
que
devrait
produire
la
Métropole
du
Grand
Lyon
en
2016),
*
Ou
encore
au
projet
éducatif
global
de
la
ville
(1989,
1996
et
2004)
bientôt
remplacé
par
le
Projet
Educatif
du
Territoire
(PEdT)
(fin
2015
—
début
2016).
12IL - PRÉSENTATION
ET
ANALYSE
DE
L’EXISTANT
À
- SES MISSIONS
Les
missions
déclinées
en
objectifs
à
atteindre,
dans
le
cadre
de
la
mise
en
œuvre
d'activités
et
de
projets
à
l’adresse
de
publics
différents
devant
se
rencontrer,
s’articulent
autour
des
grands
axes
fixés
par
le
« projet
éducatif
global
de
la ville
» :
+
favoriser
le développement
des
connaissances,
de
la
réussite
scolaire
et de
l’esprit
critique
;
°
combattre
les
exclusions
en
permettant
à
tous
d’avoir
accès
aux
loisirs
et
à
la
culture
dans
toutes
leurs
dimensions;
°
élargir
l'horizon
culturel
par
la
connaissance
des
différentes
cultures
du
monde
contemporain
;
+
développer
une
citoyenneté
par
l'apprentissage
de
la
vie
en
société
et
du
sens
de
la
responsabilité,
et
par
la connaissance
des
droîits
et
devoirs
des
personnes
;
e
élargir
l’espace
de
vie
et s'approprier
les
ressources
et
les
bâtiments
de
la ville.
Plus
généralement,
l’établissement
poursuit
son
action
en
conformité
avec
les
axes
principaux
de
la
Charte
en
termes
de
diversification
des
disciplines
(notamment
chorégraphiques
et
Musique
actuelles)
et
d’articulation
avec
la
vie
artistique
locale
(résidences,
partenariats,
encadrement
de
la
pratique
en
amateur).
Il instaure
aussi
de
nouvelles
procédures
en
termes
d'éducation
artistique
et
culturelle.
B
- UN
ÉTABLISSEMENT
RECONNU
ET LABELISÉ
La
ville,
son
Maire
et
la
municipalité,
la
direction
des
affaires
culturelles
et
les
personnels
du
conservatoire,
en
défendant
avec
fermeté
ces
« valeurs
éducatives
et
sociétales
»,
ont
su
mettre
en
œuvre
un
projet
finalisé
en
Juillet
2002
définissant
le
conservatoire
comme
un
« établissement
d'excellence
»,
non
d’élitisme.
Aujourd’hui,
l'analyse
de
la
situation
démontre
que
là
mise
en
œuvre
du
projet
a
permis
de
rencontrer,
séduire
et
fidéliser,
non
sans
difficulté,
de
nouveaux
publics
souvent
« très
fragiles
»,
de
les
faire
converger
vers
ce
lieu
qu’est
le
conservatoire
pour
qu'ils
puissent
sur
«
le
même
banc
»
se
côtoyer,
s'apprécier
et ensemble
: apprendre,
faire,
entreprendre,
créer...
Le
conservatoire
est
souvent
cité
en
exemple
pour
son
action
et
ses
résultats
concernant
la
qualité
de
ses
enseignements,
ses
innovations
pédagogiques,
la
prise
en
compte
de
la diversité
des
publics,
la dynamique
créée
entre
«
proximité
et centralisation
» comme
peuvent
en
témoigner
:
e
le
rapport
d'inspection
d'avril
2003
réalisé
par
Monsieur
Cukier,
Inspecteur
général
au
Ministère
de
la
culture
;
+
la
reconduction
du
classement
le
6
mai
2008
labellisant
l’école
de
musique
agréée
en
Conservatoire
à
Rayonnement
Communal ;
+
la
déclaration
d'établissement
«
Ressources
»
conventionnée
le
30
novembre
2007
avec
le
Département
du
Rhône
;
e
le
rapport
en
2004
de
Monsieur
Lartigot,
professeur
de
pédagogie
fondamentale
au
CNSM
de
LYON
qui
cite
notre
exemple
pour
l’activité
« orchestre
à l’école
» au
travers
des
CHAM
du
collège
Henri
Barbusse,
il précise
(sic)
que
«
nos
enseignants
sont
des
chercheurs
» ;
13e
la
création
des
CHAM
au
collège
Henri
Barbusse
à
la
rentrée
scolaire
2007
et
le
renouvellement
de
la
convention
entre
le
Collège
et
la
Ville
en
2012
;
+
le
renouvellement
de
la
convention
avec
le
Département
du
Rhône
dans
le
cadre
du
second
Schéma
Départemental
du
Développement
des
Enseignement
Artistiques
en
2012/14,
qui
remodèle
la
carte
du
territoire
et
définit
plusieurs
réseau
dans
lequel
notre
conservatoire
est
inscrit
au
sein
du
RéEL
(Réseau
des
établissements
de
l'Est
Lyonnais).
C
- L'ÉLARGISSEMENT
DE
SES
CHAMPS
D'INTERVENTION
1
-
Toucher
de
nouveaux
publics
a
- L'accueil
des
plus
petits
Il se
fait
dès
4
ans
avec
un
éveil
artistique
à
la
musique
et
à
la
danse.
Les
enfants
sont
sensibilisés
au
son,
à
l’espace
par
le
corps
et
la
voix.
Deux
heures
d'activité
enchaînées
hebdomadaire.
Systématiquement
pratiquées
pour
les
classes
d’âges
de
quatre
et
cinq
ans,
la
musique
et
la
danse
sont
enseignées
de
façon
interdisciplinaire,
avec
des
interactions
favorisées
par
le
travail
en
binôme
de
deux
enseignants
spécialisés,
l’un
en
danse,
l’autre
en
musique.
Au
bout
de
ces
deux
années,
les
enfants
peuvent
s'orienter
vers
deux
années
d'initiation
à
la
danse
qui
conforte
les
acquis
et
les
dirige
vers
des
études
de
danse
selon
le
Schéma
d'orientation
pédagogique
de
la
discipline,
ou
vers
une
année
d'initiation
musicale
avec
découverte
des
instruments
pour
les
aider
à choisir
un
parcours
dans
l'apprentissage
de
la
musique.
b
- Des
interventions
dans
les
plages
périscolaires
Elles
sont
organisées
afin
de
toucher
les
écoliers
sur
leur
lieu
de
vie,
et
leur
amener
dans
leur
l’école
l’ouverture
sur
des
pratiques
culturelles
et
artistiques
souvent
éloignées
de
celles
de
leur
milieu.
Etendues
depuis
la
Réforme
des
rythmes
scolaires
à
deux
heures
chaque
soir,
les
séances
accueillent
des
écoliers
volontaires
sur
une
période
annuelle
ou
semestrielle,
et
comprennent
soit
un
éveil
musical
poussé
(cycle
2)
soit
un
apprentissage
instrumental
en
groupe
(cycle
3).
D’autres
ateliers
proposent
une
pratique
croisée
de
la
musique
et
de
la
danse
{«
Corps
et
Voix
»)
à
des
groupes
d'âge
homogènes
(cycle?
ou
cycle
3).
En
scolaire,
des
animations
de
promotion
du
dispositif
CHAM
(voir
plus
bas)
sont
organisées
principalement
dans
le
REP
du
collège
Barbusse.
Deux
séances
sont
animées
dans
les
écoles
volontaires,
avec
un
travail
actif
demandé
aux
élèves
et
à
leur
professeur
dans
l'intervalle.
Une
restitution
dans
une
salle
communale
Île
Cinéma
des
Amphis
généralement)
regroupe
l’ensemble
des
classes
de
l’année.
D’autres
animations
touchent
en
particulier
les
élèves
des
classes
CLIS
de
l’ensemble
de
la
ville,
selon
un
thème
choisi
chaque
année
en
concertation
entre
Education
nationale
(IEN-CPEM,
directeurs
et
professeurs
des
écoles)
et
conservatoire.
Là
encore,
après
un
travail
in
situ,
les
enfants
des
différentes
écoles
sont
amenés
à partager
leur
travail
dans
une
séance
organisée
au
conservatoire
c-
L'attraction
d'une
classe
d'âge
adolescente
Elle
se
fait
par
l'éventail
des
styles
musicaux
(Musiques
Actuelles
amplifiées
notamment)
et
des
parcours
adaptés
à
leur
forme
de
vie
{pratique
en
atelier).
Les
emplois
du
temps
réguliers
ou
des
14stages
ponctuels
participent
également
à
la
modularité
des
temps
d'apprentissage,
rendant
compatibles
certaines
pratiques
avec
d’autres
activités
culturelles,
sportives
ou
de
loisir.
En
aval,
les
CHAM
vont
puiser
à
l’intérieur
du
collège-même
Henri
Barbusse
et
de
son
rythme
d'étude
les
jeunes
volontaires.
De
la
6°"°
à
la
3",
les
collégiens
suivent
de
front
une
scolarité
générale
et
un
enseignement
musical
conformément
aux
textes
règlementaires
en
vigueur ;
l'enseignement
artistique
est
confié
d’une
part
au
professeur
d’Éducation
musicale
du
collège
à
raison
de
deux
heures
par
semaine
(culture
musicale
et
vocale}
et,
d’autre
part,
à
l’équipe
pédagogique
du
conservatoire
à raison
d’une
après-midi
hebdomadaire,
elle-même
partagée
en
trois
séances
d’une
heure
de
pratique
collective,
de
formation
musicale
en
atelier
et
d'apprentissage
instrumental
en
individuel
ou
en
petits
groupes.
Les
objectifs,
outre
une
bonne
connaissance
musicale
générale
et
une
relative
maîtrise
instrumentale,
résident
également
en
une
grande
autonomie
en
termes
de
goûts
musicaux,
de
réalisation
personnelle
et
collective
d'un
projet
artistique.
Chaque
année,
un
spectacle
réunit
les
quatre
niveaux
de
classe
autour
d’une
thématique
définie
en
premier
lieu
par
les
élèves
de
gère,
L'évaluation
des
élèves
de
CHAM
est
globalisée,
la fin
du
cursus
débouchant
sur
une
« Attestation
de
fin
de
cursus
CHAM
».
d
- Maintien
d’une
activité
conviviale
Notamment
en
direction
des
adultes,
avec
un
cursus
souple
et
modulaire,
répondant
à
des
demandes
très
variées,
parfois
même
imprécises
au
début
de
la
démarche
d'apprentissage
; cursus
lui-même
en
lien
avec
un
tissu
associatif
très
riche
et
très
dynamique.
Après
un
tronc
commun
d’un
an
en
général
d'approche
de
la
musique
et
d'apprentissage
des
éléments
de
base,
tant
dans
leur
aspects
sensoriels
que
techniques
et
théoriques,
les
adultes
définissent
individuellement
et
collectivement
un
parcours
parmi
un
panel
de
thématiques,
selon
leurs
motivations,
leurs
atouts
et
leurs
lacunes,
et
peuvent
également
débuter,
reprendre
ou
poursuivre
des
études
instrumentales.
Le
tout
débouche
donc
dans
la
participation
à
des
ateliers
collectifs
et
principalement
ensembles
du
conservatoire
(orchestre
à
cordes,
ensemble
de
musique
traditionnelle)
ou
cercles
associatifs
vocaux
et/ou
instrumentaux.
es
à
d
à des
e - L'accueil
des
personnes
porteuses
de
handicap
Il
concerne
les
enfants
comme
les
adultes,
avec
des
approches
différenciées,
des
objectifs
spécifiques,
sans
bien
entendu
de
visées
thérapeutiques.
Des
études
psychosociologiques
montrent
que
les
habitants
des
quartiers
présentent
un
plus
fort
taux
de
risques
psychologiques
que
la
moyenne
de
la
population,
ce
qui
légitime
en
grande
partie
cette
démarche
au
conservatoire.
Même
si
ce
département
nourris
des
projets
propres,
à
chaque
fois
que
cela
est
possible,
les
inscrits
à
ce
dispositif
sont
associés
aux
initiatives
des
autres
cursus
:les
adultes
handicapés,
par
exemple,
participent
systématiquement
au
spectacle
de
fin
d’année
du
cursus
« Adulte
»
[valide].
452
-
Ouvrir
à
diverses
expressions
artistiques
a -
Le
département
de
Musiques
Actuelles
Amplifiées
et
de
Jazz
Il
permet
le
croisement
et
l’ouverture
à
de
nombreux
styles
musicaux
de
l'histoire
contemporaine.
Par
la
diversité
des
âges
des
participants,
les
musiciens
amateurs
échangent
leur
pratique,
leur
univers
culturel,
H
est
à
noter
que
nombre
d'initiatives,
dans
une
sorte
de
transversalité
spontanée,
en
dehors
du
cadre
particulier
des
MAA,
font
appel
aux
répertoires
des
cinquante
dernières
années.
b-
L'introduction
de
la
danse
depuis
2010
Comme
discipline
à
part
entière,
à
partir
du
cycle
d'éveil
et
d'initiation,
notamment
par
le
choix
délibéré
de
l'esthétique
classique
moins
présente
sur
le
territoire
dans
le
secteur
associatif
ou
privé,
elle
demeure
un
élément
de
proposition
artistique
courageux.
Cette
dernière
permet
aussi
des
ouvertures
dans
les
domaines
contemporains
et
«
urbains
(hip
hop,
..).
€ -
La
place
des
musiques
traditionnelles
Elle
est
très
récente
au
conservatoire
comme
esthétique
à
part
entière,
mais
mérite
un
développement
très
prometteur,
avec
en
particulier
une
recherche
de
répertoires
basée
sur
les
héritages
culturels
des
participants.
d
-
La
présence
des
musiques
anciennes
Par
leur
approche
spécifique,
elle
enrichit
le
panel
des
savoir-faire,
réinterroge
une
tradition
« classique
» parfois
un
peu
rigide,
introduit
à la
découverte
de
langages
artistiques
insoupçonnés.
e -
L'oralité
En
regard
des
traditions
écrites,
elle
reste
une
forme
de
pratiques
encouragées
dans
des
domaines
«
naturels
(Musique
traditionnelles
ou
actuelles)
mais
également
dans
des
« exercices
»
plus
classiques
(repiquages,
ornementation
et
« embellissements
» baroques).
f-L'improvisation
et
la
création
Elles
sont
deux
types
d'expression
également
valorisées
tant
dans
les
apprentissages
généraux
{formation
musicale)
que
dans
les
pratiques
(MAA
bien
entendu,
mais
aussi
classes
instrumentales
plus
classiques,
les
musiques
anciennes,
le
département
de
Musique
pour
Tous
[Musique
et
handicap]
ou
celui
dédié
aux
Adultes,
sm).
163
- Nourrir
des
partenariats
et
créer
de
nouveaux
espaces
a - Les
liens
historiques
forts
avec
L'Association
Musicale
Cette
association
fut
à
l’origine
de
l'éducation
artistique
à Vaulx-en-Velin,
dès
1964.
Elle
fédère
des
cercles
musicaux
pour
chacun
desquels
le
conservatoire
met
à
disposition
un
ou
plusieurs
de
ses
enseignants
pour
assurer
des
rôles
de
direction
et/ou
d'accompagnement,
à
raison
d’1h30
à 5h00
hebdomadaires
(entre
parenthèses
dans
la liste)
:
L’Harmonie
(3h15),
Une
chorale
du 3°"° âge « Les Ans...Chanteurs
» (1h30),
Un
ensemble
vocal
généraliste
« Voix
en
Velin
»
3h00),
Un
ensemble
vocal
à dominante
jazz
« Vauix
Voices
» (5h00),
Un
ensemble
vocal
classique
et
lyrique
«
Euterpe
» (4h30),
Un
ensemble
de
musique
ancienne
«
Les
Baladins
» (1h30).
À
noter
que
nombre
de
participants
au
cursus
« Adulte
»
pratiquent
une
ou
plusieurs
activités
dans
ces
cercles,
d’une
part.
D'autre
part,
les
élèves
des
classes
d'instruments
à vents
intègrent
l'harmonie
dès
que
leur
niveau
le
permet.
Loin
de
se
cantonner
à
une
simple
pratique
d'ensemble,
ces
élèves
prennent
aussi
une
part
active
à
la
vie
associative,
assistent
pour
beaucoup
aux
assemblées
générales,
prennent
en
charge
des
aspects
matériels
et
organisationnels
{installation
de
l'orchestre,
manutention
de
petits
instruments
et
d'accessoires,
distribution
de
programmes,
etc.).
I
faut
aussi
remarquer
que
certains
de
ces
ensembles,
et
donc
les
élèves
du
conservatoire
qui
les
fréquentent,
en
premier
les
Ans...Chanteurs
ainsi
que
l’Harmonie,
participent
régulièrement
à
des
célébrations
et commémorations
officielles
sur
le territoire
de
la Ville
et au-delà.
b
- Des
partenariats
locaux
institutionnels
forts
On
les
trouve
avec
la
MJC
(ateliers
de
guitare
d'accompagnement),
ou
le
Centre
Social
du
Grand
Vire
(ateliers
guitare
« classique
»
Carco),
ou
encore
dans
l'accueil
des
ateliers
périscolaires
au
Centre
Social
et
Culturel
Jean
et
Joséphine
Peyri.
Des
conventions
sont
également
signées
avec
L’ENTPE
(Ecole
Nationale
des
Travaux
Publics
de
l'État),
ou
de
l’ENSAL
(Ecole
Nationale
Supérieure
d'Architecture
de
Lyon),
toutes
deux
sises
sur
la
ville
de
Vaulx-en-Velin,
permettant
aux
étudiants
qui
le
souhaitent
de
continuer
un
apprentissage
musical,
en
lien
parfois
avec
des
ensembles
propres
à ces
établissements.
Une
convention
particulière
lie
la
Ville
de
Vaulx-en-Velin
et
son
conservatoire
avec
l’Université
Lyon
3
—
IUT
concernant
les
étudiants
en
DUT
Formation
Gestion
Administrative
et
Commerciale
spécialisée
dans
le
domaine
de
la
gestion
culturelle.
Cette
formation
nécessite
une
pratique
artistique
de
10h
hebdomadaires
conduite
par
le
conservatoire
et
dûment
évaluée
chaque
année
scolaire.
c - Des
partenariats
de
création
et de
diffusion
ls contribuent
à réaliser
des
événements
locaux.
Ainsi,
le
conservatoire
participe
régulièrement
aux
manifestations
organisées
en
« in
»
et
en
« off
»
du
festival
annuel
« A
Vaulx
Jazz
»
(Apéro-Jazz)
tant
dans
ses
murs
(Salle
Foucaud)
qu’à
l'extérieur
{salle
d'expo
du
SC).
Pratiquement
chaque
année,
un
projet
associe
les
élèves
à
la
production
d'artistes
(2012
— Anne
Ducros
et
la
Maîtrise
de
la Loire
avec
le Jeune
Chœur
du
Conservatoire
/ 2015
des
CHAM,
l’ensemble
à vents
junior
avec
le groupe
«
Le
Chant
des
Possibles
», .).
Dans
le
cadre
de
l’ensemble
de
commémorations
intitulé
«
Une
ville
des
mémoires
»
2013,
le
conservatoire
a
produit
l'opéra
«
Brundibär
» d’Hans
Krasa
avec
pour
solistes
les
membres
du
jeune
Chœur,
des
chœurs
composés
d'élèves
des
classes
de
FM
ainsi
que
des
collégiens
du
collège
17Verrazane
de
Lyon
9°",
un
orchestre
composé
d'élèves
et
d'enseignants
du
conservatoire.
Pour
l'occasion,
il
a
été
fait
appel
à
des
professionnels
du
spectacle
pour
la
mise
en
scène
(Dominique
Lurcel),
les
costumes
(Angelina
Herrero),
la
création
lumière
{Philippe
Lacombe)
et
la
création
son
(Vincent
Levesque).
Une
exposition
autour
des
dessins
et
poèmes
d'enfants
déportés
à Terezin
avait
été
aussi
organisées,
ainsi
qu’une
conférence
sur
la
musique
au
camp
de
Terezin.
Une
autre
exposition
de
la
LICRA
avait
aussi
été
présentée.
Ce
spectacle
a
été
donné
dans
un
premier
temps
au
5C
à
deux
reprises
{spectacle
scolaire
et
représentation
« tout
public),
puis
à trois
reprises
dans
la
salle
Jean
Couty
à Lyon.
Fort
de
son
succès,
l'opéra
a
été
ensuite
donné
au
Centre
d'Histoire
de
la
Résistance
et
de
la
Déportation
{Lyon
7ème)
dans
le
cadre
des
Journées
européennes
du
Patrimoine
de
septembre
2013
et
enfin
au
Centre
culturel
et
social
juif
Hillel
{Lyon
3%}
pour
la
commémoration
du
70ème
anniversaire
de
la
rafle
des
enfants
d'Izieu
en
avril
2014.
Dans
le
cadre
de
nos
partenariats,
le
conservatoire
se
joint
à
la
Bibliothèque
Paul
Eluard
qui
occupe
le
rez-de-chaussée
du
même
bâtiment,
afin
de
proposer
des
soirées
thématiques
à
la
fois
musicales,
et
littéraires
:Sand
et
Chopin
2014,
Ravel
et
la
Féérie
en
2015,
avec
une
forte
évocation
de
Colette
et
de
son
«
Enfant
et
les
sortilèges
».
Le
conservatoire
participe
avec
son
jeune
chœur
régulièrement
aussi
au
festival
«
Les
Voix
de
l'enfance
» à
Saint-Cyr
au
Mont
d'Or,
regroupement
de
chorales
pour
enfants.
Il accueille
par
ailleurs
des
initiatives
d'envergure
métropolitaine
comme
l’ensemble
de
flûtes
Éole.
Les
classes
de
cordes
s'associent
à
celles
des
Conservatoires
à
Rayonnement
communal
de
Chassieu
et
de
Meyzieu
pour
construire
chaque
année
une
« saison
d'orchestre
»
d’une
dizaine
de
répétitions
et
de
trois
concerts
parfois
conduits
par
des
chefs
invités
(Serge
Paloyan
2013
—
Lilian
Feger
2015).
Parallèlement,
durant
cette
année
2014-2015
aussi,
un
travail
a
été
opéré
avec
l'ensemble
«
Meltin’cordes
» et
son
jeune
chef
Sarnuel
Couffignal.
L'harmonie,
de
son
côté,
participe
à divers
jumelages
avec
des
ensembles
comparables
(Jura,
Nièvre,
…).
Il
en
est
de
même
avec
d’autres
ensembles
vocaux
{«
Voix
en
Velin
»
et
« Vaulx
Voices
» par
exemple)
qui
s'associent
à d’autres
chorales
{Saint-Roch}
ou
ensembles
instrumentaux
(2T3M,
…)
de
la
Métropole
pour
donner
des
programmes
communs.
Des
événements
d'envergure
métropolitaine
comme
les
biennales
de
la
danse
ou
celles
d'art
contemporain
mettent
régulièrement
le
conservatoire
à
contribution
comme
notamment
la
prochaine
biennale
d’art
contemporain
avec
la
ville
de
Saint-Cyr-au-Mont-d'Or
ou
encore
les
dernières
biennales
de
la
danse
en
collaboration
notamment
avec
Sainte-Foy-les-Lyon.
Les
lieux
habituels
de
diffusion
du
Conservatoire
sont
les
salles
de
spectacle
de
la
Ville,
principalement
:
‘
-
d'usage
pratiquement
exclusif,
la
Salle
Foucaud,
d’une
jauge
de
150
personnes,
à
l'intérieur
même
de
l'établissement,
munie
d’une
estrade
{8,00
x
3.60
x 0,40)
et
dotée
de
matériel
de
diffusion
sonore
et
ainsi
que
de
quelques
projecteurs
;
cette
salle
abrite
les
répétitions
des
pratiques
collectives
mais
également
la
plupart
des
auditions
régulières
du
conservatoire
(les
Moments
musicaux
des
vendredis
soir)
et
les
auditions
thématiques
ou
de
classes
plus
ponctuelles
;
-
la
Salle
Jara,
avec
des
gradins
amovibles,
une
jauge
de
250
personnes
avec
une
technique
plus
importante
et
une
régie
intermittente
; elle
est
réservée
pour
des
manifestations
de
plus
grande
ampleur,
projet
inter-cordes,
spectacles
de
fin
d'année
du
cursus
Adulte,
etc...
-
le
Centre
Culturel
Communal
Charlie
Chaplin,
déjà
décrit
dans
l'introduction,
est
mis
à
disposition
par
la
ville
pour
les
projets
d'envergure
(A
Vaulx
Jazz,
Brundibèr)
ou
pour
les
manifestations
rassemblant
un
grand
nombre
de
participants
et
donc
de
publics
{concert
de
Noël,
concert
des
CHAM,
spectacle
de
danse,
..).
18D’autres
lieux
sont
aussi
utilisés
:
salle
du
cinéma
les
Amphis
(ancienne
petite
salle
de
théâtre),
les
églises
Saint-Joseph
ou
Saint-Thomas,
le
Temple
Théodore
Monod,
l'Espace
Cachin
{centre
d'activités
de
quartier
doté
d’une
très
jolie
salle),
MJC,
salle
d'activité
du
Collège
Aimé
Césaire,
Lycée
Robert
Doisneau...
ou
enfin
en
extérieur
le
parc
Elsa
Triolet
ou
le
théâtre
de
verdure
des
Amphis.
En
dehors
de
la
ville,
outre
des
lieux
déjà
cités,
nommons
encore
la
Salle
de
la
Mutualité
de
Lyon,
la
MIC
de
Bron,
des
salles
à
Décines-Charpieu,
Chassieu,
Meyzieu,
Saint-Priest..,
notamment
au
titre
du
réseau
Musiques
actuelles
du
RéEL. Effectifs
du
conservatoire
de
2009
à 2015
Erreur
! Liaison
incorrecte.
19D -
ÉVOLUTION
PÉDAGOGIQUE
1 -
De
nouvelles
disciplines
En
direction
des
nouveaux
publics,
le
conservatoire
s’est
doté
de
nouveaux
départements
et
de
nouvelles
disciplines.
a
- Les
Musiques
Actuelles
Amplifiées
En
direction
des
Musiques
actuelles
amplifiées
et
« dérivées
»
du
jazz,
un
département
s’est
formé
autour
d’un
enseignant
(guitare
basse)
titulaire
du
CA
de
Professeur
coordinateur
des
musiques
actuelles
amplifiées,
avec
cinq
autres
enseignants
(batterie,
guitare
électrique,
clavier/piano
jazz,
trompette
et
voix).
Les
publics
concernés
sont
des
enfants
à partir
de
11
ans
jusqu'aux
adultes.
L'entrée
dans
le
département
se
fait
par
le
biais
des
pratiques
collectives
au
sein
d’un
groupe
déjà
formé
ou
constitué
pour
l’occasion.
Quand
le
besoin
s’est
fait
sentir,
l’élève
peut
suivre
des
cours
plus
théoriques
et
des
cours
d’instrument
individualisés.
La
plupart
des
inscrits
pratiquent
leur
musique
en
amateur,
sous
une
forme
d'ateliers
non
diplômants. Le
cursus
comprend
les
deux
premiers
cycles,
compte
tenu
du
faible
nombre
d'élèves
intéressés
par
l'obtention
d’un
diplôme
de
type
Brevet
d’études
musicales,
d’une
part,
et,
d'autre
part,
par
la
proximité
d'établissement
de
classement
supérieur
d'excellence
renommée
à
proximité
(«
ENM
» de
Vilteubanne). À
l'issue
des
deux
cycles,
ceux
qui
le
souhaitent
peuvent
bénéficier
d’une
formation
continue,
notamment
par
le
biais
des
pratiques
collectives.
Nonobstant,
des
évaluations
continues
pour
tous
les
participants
sont
organisées
deux
fois
l’an,
en
interne,
notamment
basées
sur
l’autoévaluation.
Les
fins
de
cycle,
le
cas
échéant,
donnent
lieu
à
une
prestation
en
présence
d’un
jury
extérieur.
Le
Département
des
Musiques
actuelles
amplifiées
se
produit
à
maintes
reprises,
dans
le
cadre
des
manifestations
propres
au
conservatoire,
mais
aussi
et
surtout
à
des
occasions
et
dans
des
lieux
« dédiés
» comme
des
« tremplins
rock
»,
des
concerts
MJC
ou
encore
du
réseau
RéEL.
À
noter
plus
loin
les
locaux
spécifiques
alloués
à
ce
type
d'activités
{voir
chapitre
sur
les
locaux)
bien
que
des
apprentissages
aient
aussi
lieu
dans
le
bâtiment
principal
du
conservatoire.
À
noter
également
que
l’utilisation
des
répertoires
des
musiques
actuelles
dépasse
largement
le
cadre
de
ce
département,
notamment
en
direction
des
adolescents
en
cursus
« classique
»
ou
des
CHAM. b
-
Musique
pour
tous
(Musique
et
Handicap)
Comme
dit
plus
haut,
un
petit
public
est
concerné
par
ce
département,
avec
des
modalités
pédagogiques
particulières
adaptées
à chaque
forme
de
handicap.
Deux
grands
groupes
sont
définis
:
les
enfants,
d’une
part,
et,
d'autre
part,
les
adolescents
et
les
adultes. Là
encore,
l'entrée
dans
le
département
est
essentiellement
centrée
sur
les
pratiques
collectives,
et
un
apprentissage
individualisé
instrumental
ou
vocal
est
exceptionnel,
quoique
possible
au
cas
par
cas.
20Ce
département
est
animé
principalement
par
deux
enseignantes
aux
formations
adéquates
(universitaire
et/ou
professionnelle
continue)
autour
desquelles
gravitent
d’autres
collègues
en
appoint
(instrumental
notamment).
Il travaille
également
en
réseau,
particulièrement
avec
un
département
similaire
du
CRC
de
Mevyzieu,
peut
aussi
contracter
des
conventions
avec
des
foyers
où
des
institutions
comme
le
SESSAD
(2013)
ou
encore
le
Vinatier
(2012).
Dans
ce
cadre,
il peut
produire
des
spectacles
auxquels
sont
intimement
associés
les
membres
des
familles
des
participants.
À
chaque
fois
que
cela
est
rendu
possible,
ces
derniers
sont
aussi
associés
aux
manifestations
publiques
des
autres
départements
comme
celui
des
adultes
auxquels
les
adultes
handicapés
participent
maintenant
régulièrement,
le
tout
dans
une
synergie
pleine
d'enthousiasme
partagé
par
ces
divers
« publics
».
c - L'enseignement
de
la
Danse
L'enseignement
d’une
seconde
discipline,
aux
côtés
de
la
musique,
a
été
demandé
lors
du
renouvellement
du
classement
du
conservatoire.
La
danse
a
été
choisie
en
2010,
d’abord
parce
qu’elle
reste
une
discipline
artistique
étroitement
liée
à
la
musique
(en
tout
cas
davantage
que
les
arts
dramatiques)
et
qu’elle
présente
des
« applications
» auprès
des
classes
d'âge
d'éveil
et
d'initiation
évidentes.
Ainsi,
l'entrée
aux
activités
générales
du
conservatoire
est
opérée
par
le
biais
d’un
éveil
artistique
associant
systématiquement
pendant
deux
ans
musique
et
danse
à
parts
égales.
En
deuxième
lieu,
le
style
classique
a
été
préféré
pour
entrer
en
complémentarité
avec
d’autres
initiatives
municipales
(les
Ateliers
Gagarine,
dépendant
du
service
de
la
scolarité,
qui
possèdent
des
ateliers
historiquement
antérieurs
de
danse
contemporaine
et
de
théâtre).
En
2010,
une
enseignante
a été
recrutée
et
son
mi-temps
de
départ
a été
progressivement
augmenté
sur
trois
ans
jusqu’à
un
temps
plein
d’assistante
principale
12°
classe.
L'enseignement
de
la
danse
s'effectue
dans
un
local
dédié
et
agréé
pour
ce
faire,
au
sud
de
la
ville,
comportant
un
studio
proprement
dit
de
55
m?
doté
de
vestiaires
et
de
sanitaires.
Les
activités
d'éveil
et
d'initiation
restent
quant
à eux
partagées
sur
les
deux
sites
(studio
et
danse
et
bâtiment
principal).
Le
département
Danse
comporte
actuellement
les
deux
premiers
cycles,
ainsi
qu’un
cours
destiné
aux
adultes.
L'évaluation
se
fait
en
continue
durant
les
cycles
et
leur
fin
est
sanctionnée
par
un
examen
avec
un
jury
extérieur.
Le
département
se
produit
soit
en
collaboration
avec
les
autres
départements
du
conservatoire,
soit
lors
d’un
spectacle
spécifique
qui
se
déroule
régulièrement
à la
mi-juin
au
« 5C
».
Depuis
deux
ans
maintenant,
la
danse
a également
été
introduite
en
périscolaire,
toujours
associée
à
la
musique,
dans
des
ateliers
«Corps
et
Voix».
Cela
a
été
l’occasion
d'ouvrir
l'activité
chorégraphique
à la
danse
contemporaine
avec
des
personnels
supplémentaires
(voir
plus
loin).
à
- Les
Classes
à Horaires
Aménagés
en
Musique
(CHAM)
Depuis
longtemps
le
conservatoire,
alors
encore
« école
de
musique
»,
avait
instauré
des
liens
étroits
avec
les
collèges
de
Vaulx-en-Velin.
En
2008,
l'éducation
nationale
et
la
Ville
décident
de
conforter
au
Collège
Barbusse
cette
collaboration
en
instaurant
une
CHAM
selon
les
textes
et
les
modalités
de
conventionnement
en
vigueur. Au
collège
revient
l’enseignement
général
de
formation
et
de
culture
musicales,
ainsi
que
l'apprentissage
vocal.
Au
conservatoire
est
confié
l'apprentissage
instrumental
et
orchestral,
avec
bien
entendu
les
aspects
indispensables
des
codages
et
de
la
culture
nécessaires
à
la
pratique
21collective.
Le
panel
instrumental
comporte
alors
une
demi-douzaine
d'instruments.
Ce
panel
sera
augmenté
à l’occasion
du
renouvellement
de
la
convention
en
2011.
Comme
toute
CHAM
de
collège,
le
recrutement
s'opère
sur
toute
la
Ville,
sans
connaissance
requise,
mais
en
fonction
d’un
goût
et
d’une
motivation
affirmés
à
l'entrée
en
62°,
Sont
ainsi
constituées
des
classes
sur
les
quatre
niveaux
du
collège
(6°,
5ème,
gème
4
3ème)
Les
élèves
étant,
par
la
volonté
du
principal,
en
général
dispersés
dans
plusieurs
classes
pour
éviter
l'effet
« filière
».
L'évaluation
de
chaque
équipe
pédagogique
est
associée
en
un
même
bulletin
trimestriel,
les
résultats
au
conservatoire
participant
à l'appréciation
générale
de
l'élève.
En
fin
de
3°"
les
collégiens
reçoivent
une
attestation
de
fin
de
cursus
CHAM
avec
une
appréciation.
Les
CHAM
sont
souvent
associées
aux
Prestations
publiques
du
conservatoire
(Moments
musicaux,
Apéro-Jazz,
…)
ainsi
qu'à
certains
Masters
class.
Elles
produisent
également
un
spectacle
régulièrement
hébergé
par
le
« 5C
» à
la
mi-juin
auquel
tous
les
élèves
du
Coliège
Barbusse
ainsi
que
leurs
professeurs
sont
conviés.
Au
terme
de
la
troisième,
les
élèves
peuvent
s'inscrire
au
conservatoire
à
des
conditions
financières
avantageuses. e -
Les
actions
en
directions
des
écoles
primaires
À
la
lisière
de
l’enseignement
artistique,
et
plus
tournées
vers
l'éducation
artistique
et
culturelle,
les
actions
en
directions
des
écoles
primaires
de
la
ville
ont
pris
ces
dernières
années
une
ampleur
et
une
portée
importantes.
Ce
sont
en
premier
lieu
des
animations
scolaires
propres
au
REP
du
collège
Barbusse
pour
alimenter
les
CHAM.
Organisées
chaque
année
en
direction
des
CM2,
ces
animations
se
composent
d’un
cycle
de
deux
séances
données
dans
les
locaux
mêmes
de
l'école
élémentaire,
avec
un
apprentissage
de
chansons
accompagnées
Par
une
équipe
d'enseignants
du
conservatoire,
relayé
nécessairement
par
le
professeur
des
écoles
entre
ces
séances.
Pour
conclure
le
cycle,
un
rassemblement
de
ces
classes
est
proposé
aux
Amphis
où
chaque
école
participe
et
assiste
à
un
spectacle
mis
en
commun.
En
seconde
place,
le
conservatoire
et
lInspection
d’Académie,
avec
le
soutien
des
Conseillères
pédagogiques
en
Éducation
musicale
des
deux
circonscriptions,
initient
une
série
d'animations
scolaires
en
direction
des
élèves
des
CLIS,
selon
un
déroulement
assez
proche
de
celui
concernant
les
CM2
du
REP
du
Collège
Barbusse,
à
ceci
près
que
les
élèves
se
rendent
tous
au
conservatoire
pour
apprendre
le
répertoire
qui
sera
ensuite
mis
en
commun
en
Salle
Foucaud.
Chaque
année,
une
thématique
est
choisie
par
l’équipe
des
CLIS
et
du
Conservatoire
(«
les
cinq
continents
»,
«
les
insectes
»,
etc.).
En
troisième
point,
le
temps
périscolaire
bénéficie
de
deux
actions
différentes
du
conservatoire.
D'une
part,
les
ateliers
musicaux
des
écoles
élémentaires
Courcelles
et
Wallon
constituent
des
temps
de
découverte
musicale
générale
pour
12
à
15
élèves
du
cycle
2,
et
d'initiation
instrumentale
pour
les
élèves
du
cycle
3.
Par
petits
groupes
de
3
à
5
par
instrument,
les
participants
se
regroupent
régulièrement
pour
constituer
un
ensemble
d'instruments
homogène
(cordes
pour
Courcelles
et
vents
pour
Wallon).
Les
élèves
de
ces
ateliers
peuvent
les
suivre
deux
années
durant,
s'inscrire
en
CHAM
ie
moment
venu
ou
encore
au
Conservatoire
avec
des
encouragements
tarifaires
intéressants.
D'autre
part,
à
partir
de
l’année
scolaire
2013-2014,
comme
déjà
évoqué
dans
le
Paragraphe
sur
la
danse,
des
ateliers
doubles
«
Corps
et
Voix»
amènent
les
deux
groupes
de
12
à
15
écoliers
à
pratiquer
alternativement
une
heure
de
musique,
principalement
vocale,
et
une
heure
de
travail
sur
le
corps
et
l’espace.
Les
deux
enseignants
en
interaction
proposent
également
des
regroupements
périodiques.
Là
encore,
les
élèves
peuvent
par
la
suite
continuer
leur
Parcours
selon
les
mêmes
conditions. La
première
année,
seul
le
Broupe
scolaire
Grandclément
était
concerné
sur
une
plage
d’une
heure
hebdomadaire.
L’alternance
entre
les
deux
disciplines
se
faisait
d’une
semaine
à l’autre.
22Depuis
la mise
en
place
du
périscolaire
dans
le cadre
de
la
réforme
des
rythmes
scolaires,
ces
ateliers
durent
deux
heures
pas
séance,
permettant
aux
groupes
d’alterner
le
même
soir.
De
plus,
les
écoles
irriguées
pas
ce
dispositif sont
au
nombre
de
cinq
: Croizat,
A.
France,
Gagärine,
Langevin,
Néruda.
2 - Une
plus grande
souplesse
dans
les parcours
d'apprentissage
En
référence
aux
Schémas
d'orientation
pédagogique,
l’enseignement
artistique
ne
se
veut
plus
à
dominante
«
programmatique
»,
avec
des
balisages
préexistants
et
« forcés
»
pour
tous
les
élèves.
Après
une
phase
de
découverte,
l'enfant,
puis
l'adolescent,
voire
l’adulte
participent
à
l'élaboration
de
leurs
parcours
et
décident
avec
l’équipe
pédagogique
de
leurs
trajets
d'acquisition.
Ils forgent
leur
propre
expérience,
aidés
des
enseignants,
et
construisent
un
itinéraire
en
fonction
de
leurs
goûts,
de
leurs
points
forts
et
de
leurs
faiblesses,
de
l'influence
inévitable
de
leurs
entourages,
des
outils
qui
sont
mis
à leur
portée,
notammient
en
termes
de
moyens
du
conservatoire.
a - Une
meïlleure
prise
en
compte
des
besoins
en
Formation
musicale
Les
années
d'éveil
et
d'initiation
sont
un
temps
de
découverte
de
soi-même,
des
matières
artistiques
dans
leurs
éléments
de
base,
et
du
partage
avec
le
groupe
de
classe
dans
des
activités
ludiques
de
plus
en
plus
denses.
Les
toutes
premières
années
du
1”
cycle
orientent
davantage
l'apprenti
vers
une
pratique
certes
diversifiée
mais
plus
dirigée
vers
tel
instrument,
telle
esthétique
chorégraphique,
tel
répertoire
vocal,
etc. Par
le
biais
de
situations
différenciées
face
à
l'écoute
des
répertoires,
les
codages
oraux
ou
écrits
{leur
lecture
et
leur
interprétation,
puis
leur
écriture),
l'improvisation
et
la
création,
l’enfant
connaît
des
expériences
qui
forgent
son
goût,
potentialisent
ses
aptitudes
et
augmentent
ses
curiosités.
Il
acquiert
ainsi
une
expérience
artistique
qui
l’amène
à vouloir
opérer
des
choix,
à se
tourner
vers
une
pratique
plutôt
qu’une
autre.
C'est
donc
dans
les
deux
dernières
années
du
premier
cycle
que
lui
seront
proposées
des
alternatives
dans
la
construction
de
son
projet
personnel,
notamment
par
l'offre
de
différents
modules
de
Formation
musicale
dont
certains,
indispensables,
seront
néanmoins
validés
selon
un
ordre
personnel
et
d’autres,
optionnels,
seront
suivis
au
gré
de
ses
envies
et
centres
d'intérêt. Le
second
cycle
poursuit
dans
cette
voix
avec
la validation
régulière
d’un
certain
nombre
d’Unités
de
Valeurs
à
capitaliser
tout
au
long
du
cycle,
là
encore
selon
un
calendrier
défini
avec
les
enseignants.
Ces
U.V.
doivent
pour
certaines
figurer
parmi
des
«
incontournables
» techniques
et
ou
stylistiques,
d’autres
sont
choisies
parmi
un
large
choix,
d’autres
enfin
sont
laissées
à
l'initiative
de
l'élève,
notamment
s’il
cultive
un
autre
domaine
dans
une
structure
repérée
par
le
conservatoire
(théâtre,
danse
ou
arts
plastiques
des
ateliers
Gagarine,
arts
circassiens
avec
l’école
de
cirque
Imagine,
etc...
b
- Une
pratique
artistique
acquise
par
des
moyens
diversifiés
valorisés
La
pratique
vocale,
instrumentale
ou
chorégraphique
se
fait
bien
entendu
dans
le cursus
adéquat,
au
sein
de
la classe
et
du
département
dans
laquelle
elle
s’inscrit.
Mais
nombre
d'occasions
permettent
de
l'ouvrir
et
de
l'épanouir
tout
en
l’approfondissant.
Par
exemple,
les
master-class
organisées
par
l'établissement
avec
des
artistes
invités
élargissent
le champ
des
découvertes
et des
acquisitions.
De
même,
des
périodes
d'ateliers
plus
ou
moins
ponctuels,
assortis
de
projets
particuliers
de
production,
avec,
par
exemple,
des
professionnels
du
spectacle,
amène
l'élève
à
se
situer
dans
ces
nouvelles
procédures.
Les
artistes
ayant
contribué
à
ce
type
de
démarches
sont
nombreux
: Anne
Ducros
(jazz
vocal
- Jeune
Chœur),
Laurence
Saltiel
(jazz
vocal
pour
les
classes
de
FM),
Le
Champ
des
possibles
(répertoires
23traditionnels
improvisés
avec
des
classes
de
CHAM,
un
ensemble
à
vent
junior,
un
ensemble
d’accordéon...),
Raphael
Cartillier
et
Raphaèle
Frey-Maibach
(autour
des
Beatles),
Achille
Tarpaga
ou
Winship
Michèle
Boyd
(travail
corporel),
Louis
Boyera
(improvisation
et
de
création
d’une
musique
de
film),
Nicolas
Sidoroff
{improvisation},
Annie
Gallay
(musiques
nordiques),
Marie
Zambon
{autour
de
ses
chansons),
Bruno
Sansalone
{musiques
du
monde),
…
De
même,
des
ateliers
réguliers
ou
des
stages
«
en
intra
»
ponctuels
effectués
dans
d’autres
esthétiques
sont
encouragés
:
accompagnement
au
piano,
piano
jazz
ou
clavecin
pour
les
pianistes,
guitare
d'accompagnement
et/ou
électrique
pour
les
guitaristes
classiques,
initiation
au
traverso
ou
au
hautbois
baroque
pour
des
élèves
de
traversière
ou
hautbois
« moderne
»,
…
Aux
côtés
d'initiatives
déjà
évoquées
pour
la
formation
musicale
(Gagarine,
Imagine),
toutes
ces
expériences
peuvent
faire
l’objet
d’une
validation
pour
l'obtention
d’un
diplôme
de
fin
de
cycle.
c-
Les
pratiques
collectives
au
centre
des
apprentissages
La
notion
d’enseignement
artistique
à
Vaulx-en-Velin
est
née
très
Prosaïquement
en
1964
des
besoins
de
l’Harmonie
associative
du
« bourg
».
C'est
donc
bien
au
centre
du
dispositif
municipal
qu'a
été
placée
la
pratique
collective
dès
le
début
de
cette
histoire.
L'école
municipale,
puis
le
conservatoire
sont
tour
à tour
restés
fidèles
à ce
centre
de
gravité.
En
témoigne
actuellement
le
nombre
d'heure
de
pratique
collective
donné
hebdomadairement,
s'élevant
à
plus
de
100
heures,
tant
en
ensembles
constitués
fharmonie,
orchestres
à
cordes
et
à
vent,
ensembles
de
classes,
de
musique
traditionnelle,
cercles
associatifs.)
qu’en
ateliers
{MAA,
musique
ancienne,
….)
et
sans
compter
les
cours
instrumentaux
non
individuels.
À
cela
s'ajoutent
un
bonne
partie
du
temps
de
cours
de
la
Formation
musicale
ainsi
que
la
quasi-
totalité
de
l’activité
du
conservatoire
en
période
d'ateliers
généralisés.
d
- Des
rythmes
hebdomadaires
et
annuels
réinterrogés
Les
emplois
du
temps
des
élèves
du
conservatoire
sont
très
contraints.
Cela
se
constate
à
tous
les
âges,
de
Pécolier
à
l'étudiant,
et
tous
les
niveaux
de
responsabilité
pour
les
adultes,
tant
professionnels
que
familiaux.
Or
les
horaires
proposés
par
le
conservatoire
ne
sont
pas
toujours
en
phase
avec
ces
contraintes,
que
ce
soit
dans
la
partie
de
la
journée
considérée
{les
soirées
dans
la
semaine,
l’après-midi
du
mercredi,
la
matinée
du
samedi},
ou
le
jour-même
choisi.
Aussi,
le
déroulement
de
l’année
scolaire
linéaire
tend
à
laisser
place
à
des
sessions
de
travail
sur
des
projets
spécifiques
ou
des
périodes
« banalisées
» {ateliers
généralisés).
E
- LES
PERSONNELS
Le
conservatoire
est
composé
d'un
ensemble
de
personnels
relevant
de
la
Fonction
publique
territoriale.
24L'établissement
est
administré
par
un
Conseil
d'Administration
et
dirigé
par
un
Directeur
de
grade
de
Professeur
d'Enseignement
artistique
(PEA)
hors
classe
doté
d’un
CA
de
chargé
de
direction.
Ses
domaines
de
compétence
recouvrent
la
direction
pédagogique
et
la
gestion
administrative
du
conservatoire. 1 - L'équipe
administrative
Elle
est
dotée
de
trois
agents
dont
:
-
un
Rédacteur
principal
1%
classe
chargé
du
suivi
budgétaire,
des
commandes
et
de
l'encadrement
des
personnels
de
catégorie
C ;
°
-
un
adjoint
administratif
chargé
de
la scolarité
et
des
inscriptions
-
un
adjoint
administratif
chargé
de
l'accueil,
du
suivi
des
élèves
et
de
la gestion
des
salles
de
classe,
de
l'orientation
dans
le bâtiment.
Les
profils
de
ces
postes
sont
assez
imbriqués
et
réclament
des
agents
une
certaines
polyvalence,
donc
un
travail
en
équipe
étroit.
2 - Le personnel
technique
L'équipe
est
composée
de
:
-
deux
gardiens
assurant
en
alternance
l’amplitude
de
l’ouverture
quotidienne
du
bâtiment
de
7h00
à
22h00,
veillent
à
la
sécurité
des
biens
et
des
personnes,
assurent
le
suivi
de
la
maintenance
des
équipements
et
mobilier.
En
outre,
ils
sont
aussi
chargés
de
courses
à
l'extérieur,
de
la liaison
entre
le bâtiment
principal
avec
les
autres
implantations,
…
-
deux
agents
d'entretien
effectuent
le ménage
général
et
régulier
de
l'établissement.
3 - L'équipe
éducative
Elle
se
structure
ainsi
:
a
- Quatre
PEA
Tous
titulaires
à
temps
complet,
ils
architecturent
au
côté
du
directeur
le
fonctionnement
pédagogique
du
conservatoire
selon
quatre
secteurs
qui
sont:
la
Formation
musicale,
la
pratique
instrumentale
individuelle
et
collective,
la
danse
et
les
musiques
actuelles
amplifiées.
Le
Professeur
de
Formation
musicale
anime
le
groupe
d’enseignant
de
la
discipline,
compose
les
effectifs
des
classes,
veille
aux
programmes
et
à
l’évaluation,
suscite
les
projets
transversaux,
construit
le
calendrier
des
événements
et
des
évaluations,
…
Le
Professeur
chargé
des
pratiques
instrumentales
constitue
le
pendant
dans
le
domaine
instrumental,
supervise
la
vie
des
départements,
planifie
les
examens
et
les
auditions
en
concertation
avec
les
autres
enseignants,
…
Le
Professeur
de
danse
gère
le
studio
de
danse,
tant
son
matériel
que
son
plan
d'occupation,
il
assure
le
suivi
des
partenariats,
il anime
le
département
avec
ses
collègues,
…
Le
Professeur
coordonnateur
des
Musiques
actuelles
amplifiées
gère
le
studio
et
ses
deux
salles
de
cours,
assure
le
suivi
de
l’usage
et
de
la
maintenance
des
matériels,
le
suivi
des
partenariats,
notamment
dans
le
cadre
du
réseau
du
RéEL,
anime
le
département
en
termes
de
calendrier,
d'animation
et
d'évaluation
des
élèves.
25b -
Les
assistants
d'enseignement
artistique
Is
sont
au
nombre
de
23
{dont
6
principaux
de
2è°
18
sont
titulaires
à temps
complet,
-
4titulaires
à
temps
non
complet,
2 titulaires
à temps
partiel,
-
4
contractuels
à durée
déterminée
à temps
non
complet
-_
etenfin
1 contractuel
à durée
indéterminée
à temps
non
complet.
Liste
des
assistants
classe
et
16
principaux
de
1°°
classe).
ste des assistants
Clavecin,
piano,
mus.
anc.
ALIBERT
Gwenaëlle
| AEAP
2ème
CI.
T116+C4
{TIT
FM,
chant,
chœurs,
Voix
| ARDIET
Delphine
AEAP
1ère
CI.
TP
80%
TIT
FM,
FM
Danse,
p°
acc.
AVITABILE-BAUDIN
| Marion
AEAP
1ère
CI.
TC
TIT
FM,
Piano
d'accomp.,
FM | BESSON
Isabelle
PEA
CN
TC
TIT
Ciarinette,
Fi,
Vents
BOBICHON
Clélia
PEA
CN
TC
TIT
Saxophone
CASTRICHINI
Michaël
AEAP
ère
CI.
TC
TIT
Accordéon,
CHAM
CHATAIN
Chantal
AEAP
1ère
CI.
TC
TIT
Clarinette
D'AGOSTINO
Lydie
AEAP
1ère
CI.
TI4
TIT
DELGADO-
Danse
class.,
éveil,
Danse | BELLACLAT
Fanny
PEA
CN
TC
TIT
Guitare
DUCRET
Alain
AEAP
1ère
CI.
TC
TIT
Clavier/piano
jazz
EBURDERY
Alwin
AEAP
2ème
CI.
TI
12
CDD
FM,
Piano,
éveil
FAVROT-MARTIN
Ghislaine
AEAP
lère
CI.
-|TC
TIT
FM
GARABEDIAN
Benedict
AEAP
2ème
CI.
TI3
CDI
Guitare
basse,
MAA
GAYRAL
Romain
PEA
CN
TC
TIT
Danse
contemporaine,
1ère
CI.
éveil
GOMEZ
Luis
AEAP
TI 4
CDD
Hautbois,
mus.
Tradit.
HAMET
Guillaume
| AEAP
ère
CI.
7110
TIT
Trombone,
ens.
junior
JULLIARD
Grégory
AEA
-
TIS,5
CDD
Piano,
Clavier
JOURDY
Marion
AEAP
1ère
CI.
TP
80%
TIT
Alto,
orch.
Junior
LAFON
Aurélien
AEAP
2ème
CI.
TI
14
CDD
FM
MANSOUX
Séverine
AEA
-
TI 4
CDD
Guitare
élect.
et
accomp. | MESSINA
Sauveur
Adj
techn
1ère
CI.
TC
TIT
Trompette,
Scolaire
MICHEL
FREDERIC
Félix
AEAP
1ère
CI.
TC
TIT
FM,
chœurs,
Adulte
MORTAGNE
Alice
AEAP
1ère
CI.
TC
TIT
Guitare,
Contrebasse,
FM | MUNIER-BESSET
Nathalie
AEAP
1ère
CI.
TC
TIT
Flûte
traversière,
MPT
PECOUL
BELY
Gaëlle
AEAP
2ème
CI.
TC
TIT
Direction
PIRIS
Georges
PEA
HC
TC
TIT
Violoncelle,
orch.,
Cordes | RENON
Antoine
AEAP
ière
CI.
TC
TIT
Violon
ROSSIGNEUX
Etienne
AEAP
ère
CI.
TC
TT
Percussions,
batterie
SAUVAGE
Sébastien
| AEAP
2ème
CI.
TC
TIT
Certains
enseignants,
en
plus
des
PEA
déj
ou
d’un
secteur
d'activité
:
-
département
cordes,
-
département
vents,
département
Musique
pour
tous,
-
département
CHAM,
à traités,
sont
en
chärge
de
coordination
d'un
département
26-
département
vocal,
-
département
Adulte,
-
secteur
scolaire,
-
secteur
musique
ancienne,
-
dispositif des
ateliers
généralisés,.
Comme
les
PEA,
ces
coordinations
(en
gras
dans
le
tableau)
ouvrent
droit
à
la
partie
modulable
de
V'ISOE,
la
partie
fixe
étant
acquise
à
l’ensemble
du
corps
enseignants.
Mais
à
l'inverse
des
PEA
qui
doivent
s'acquitter
de
leurs
16
heures
de
face
à
face
pédagogique,
les
assistants
peuvent
en
outre
bénéficier
d’une
décharge
horaire
allant
de
la
demi-heure
à
l'heure
complète
dans
leurs
obligations
de
service.
L’organigramme
ci-après
retrouve
l’architecture
de
l’enseignement
structuré
en
grands
départements
distincts
:
-
formation
et culture
musicales
;
-__
formation
instrumentales
subdivisées
en
:
. polyphoniques
(piano,
clavecin
accordéon,
guitare
et
percussions),
. cordes
frottées
(violon,
alto,
violoncelle
et
contrebasse),
. vents
(flûte
traversière,
hautbois,
clarinette,
saxophone,
trompette
et
trombone/tuba),
-
MAA/jazz,
-
danse,
auxquels
s'ajoutent
des
départements
transversaux
(Musique
pour
Tous,
Vocal,
Cursus
Aduite,
CHAM,
Musique
ancienne,
Affaires
scolaires,
Périscolaire)
avec
à
la tête
de
chacun
un
responsable.
Le
Département
vocal
regroupe
la
discipline
de
chant
lyrique
et
les
activités
chorales
internes
(Patelier
de
technique
vocale,
le jeune
chœur
subdivisé
en
un
chœur
d'enfants
et
un
chœur
d’ados)
et
associative
(voir
le
paragraphe
consacré
à
l'Association
musicale
— Ans..Chanteurs,
Euterpe,
Vaulx
Voices,
Voix
en
Velin).
Les
Affaires
scolaires
mettent
en
lien
le
conservatoire
avec
les
CM2
du
REP
Barbusse
et
les
CLIS
de
toute
la ville.
La
Musique
ancienne
regroupe
les
enseignants
de
clavecin,
flûte
{traverso),
hautbois
(baroque)
et
luth. Les
cursus
Adulte,
CHAM
et
Musique
pour
Tous
rassemble
autour
de
leur
objet
des
enseignants
de
diverses
spécialités
déclinées
en
fonction
de
leur
public. 278c
anH sustus
ZANO9 sn] “He - D.) AV | UP - 1.1 dV2V | uospiony- D. dvav | MA Pel VV 1EUO - DL dVAV | ISABEL - D .1 da
ZLANO9 SueUEO | OHAGAUI-TIAHOMN %14 | _1uagnv sieeuuomo | NivivHo leueuo ANOVLHON S01v Lalduveundeg | 41238-10924 e1889
AUNIO0SMAd | SEMIVIO0S SauIvA4v | ANNMONV aNOISNN | escngee nyHS sal inav snsuno TV90A SNOL HNOd NDISNH
XNVSURANVEL SLNAMALAV RQ
Suossnoed - P .2 dVEV Pb VV
135628 FOVANVS torses HINTIA SEEN
EHSUUELO RL dvaV NO PL dVEV Del dvaV 19 2 OUUd NAS LV
135534 291 eyepeus, ONILSOOV.G ent van Een ANOVLHON sav
TOY onspeueg
SIBNEID-D 2 dVAV | SRISRAEL - D. dvav Oued - D .+ JV Per dVaV 1.2 “uuoL pv
NviranvavA onopni | A128-1n0024 s18eo LOMAVANINN eueens | LoAva-Nuuv eueeus | uarauvssvn eue
SHeReg-P.2 VV | SHedWoil-p.1 4vav | e5se9) P.Ldvav | ao Pl dvav Vav CAT
OIHAGAUA 135534 re Te mou AOVANVS uonseqes noel Nu, HONG UE xnosnvneusres | nov» proue
eHeduoL - 0.1 dVAV | SUOQUOI -P.2 va || VOA PL dvav | uopbiooy- 1 dvav P 2 dv2V PL “US y
OIMAQIU-TIHOIN X18 4 IHOVO leu XNANOISSOË euuspa | NIVLVHO letueuo AMIGIEVEVO 1IP8U?g 134408 ILES
NA“ Va Jemn-p,) ua Py| soqnen- PI dvay OV -P 2 dVav UDSAEID = D ,L dVA Pb dVaV P 2 Oüld ULUPY Tpy
Nanve-Suavunv uouen | YNISSaW neanes LANVH suneno NOAY'I ueneuny LHAenv eleeuueno | Manveanevuav uen | one ezmno
esueG - P € dvav lue -p.L VV |eUoudes- D.) Qvav| oc Pi dvav Oued = PL dVAV P'e dVaV CETTE
ZANO9 sin NIanve-Tugv LA Louen | _INIHORILSVO IREuuN NONSE Sujouy | ouai Agunor uouey | Laiquv suudieq INSHOVHT28 leuy
SLN3A 530409 aNDINOHdA 1Od N9VI1d N9 V3ld
N9 Väld 1 0h ledtoupid 1N839Epeù 1AVIOVTIAR TYHAVO ureuroy
eySuHEID - NO VALd NOSS3g elleqes] OTAINVA ueuey -04v971q Auue e
Z2vt I vvn NOHOIROS EI STIVOISNN ZUNLINO ANDINHO2L asNva
# NOLVWYO: 13 ALVHLSNINOV ANANELNV LA ANAMALAV AAA FTVLNANMELSNI NOLLVNUOA LNARELHV RQ ANANZLNVdAQ ANANALAV d3Q
9H vVa1d Sid seB1099
NOLLD3HIQSI02-VLOZ AWWVHOSINVINO4
- Les
instances
de
concertation
a - Le Conseil
d'Établissement
Sa
composition
et ses
missions
sont
définies
dans
le Règlement
intérieur
— Livre
1.
b - Les
réunions
plénières
des
enseignants
Régulièrement
organisées
à
la
rentrée
et
en
fin
d'année
scolaire
et
aussi
deux
à
trois
fois
dans
le
courant
de
la
saison
selon
les
besoins,
cette
assemblée
traite
des
points
d'actualité
(mise
en
place
des
ateliers,
refonte
des
règlements,
discussions
pédagogiques,
..)
c - Le
conseil
d'orientation
Par
deux
fois
dans
l’année
scolaire,
en
janvier
et
en
avril-mai,
l’ensemble
des
enseignants
se
réunit
pour
finaliser
l'évaluation
globale
des
élèves
: confrontation
des
contrôles
continus,
attribution
des
récompenses
de
fin
de
cycle,
au
besoin
réorientation
d’un
élève
visiblement
en
position
d'échec...
d - Le
conseil
pédagogique
ll réunit
l’ensemble
des
responsables
et
coordinateurs
de
cursus,
de
secteur
et/ou
de
département
pour
traiter
des
points
communs
aux
divers
dispositifs
du
conservatoire,
notamment
ceux
se
concrétisant
dans
le
calendrier
par
des
manifestations
publiques.
Il
traite
également
du
suivi
des
questions
de
fond
entre
les
réunions
plénières
et
les conseils
d'orientation.
e - Les
réunions
de
service
Associant
les
personnels
administratifs
et
les
personnels
techniques,
ces
réunions
déterminent
le
déroulement
de
la
vie
pratique
de
l'établissement,
le
calendrier
général
de
la
saison,
les
points
plus
exceptionnels,
…
f-
Les
réunions
de
département
Elles
regroupent
régulièrement
les
enseignants
du
département
autour
de
son
coordonnateur
pour
établir
ses
projets
particuliers,
ses
programmes,
son
calendrier
d’audition,
etc.
5 - La formation
des
personnels
Globalement
les
personnels
ont
un
niveau
de
formation
initiale
satisfaisant
et
des
possibilités
de
formation
professionnelle
importantes.
C’est
le cas
des
agents
techniques
et
administratifs
pour
lesquelles
des
sessions
sont
régulièrement
organisées
dans
leurs
champs
techniques
d’action
comme
dans
des
thématiques
plus
générales
d'hygiène
et de
sécurité.
Pour
les
enseignants,
les
programmes
«
officiels
»
comme
ceux
du
CNFPT
trouvent
fréquemment
un
écho
favorable,
dernièrement
en
e-formation,
par
exemple. 29Dans
ce
cadre,
des
formations
en
«
intra
»
sont
proposées
aux
enseignants
pour
instaurer
une
dynamique
collective
(sur
les
Parcours
personnalisés
par
exemple
avec
des
intervenants
du
CEFEDEM
Rhône-Alpes)
ou
pour
évacuer
certaines
« légendes
urbaines
» autour
de
la
profession
{demi-journée
sur
les
droits
en
devoirs
de
l'enseignant
artistiques
territorial
—
obligations
de
service,
question
du
cumul
d'emploi
—
avec
un
avocat
du
barreau
de
Lyon
spécialiste
de
ces
questions),
etc.
Mais
la
ville
accepte
également,
dans
la
mesure
de
ses
moyens,
de
prendre
en
charge
des
formations
plus
particulières
{technique
Alexander,
stages
sur
musique
et
handicap,
maîtrise
de
la
voix
saturée,
pour
ne
citer
que
quelques
exemples...).
Certains
agents
sont
également
en
formation
de
perfectionnement
sur
plusieurs
années
{direction
d'orchestre
dans
un
conservatoire
extérieur,
direction
de
chœur
au
Centre
de
la
Voix
de
Lyon,
..).
Notons
enfin
que
sont
encouragées
et
facilitées
toutes
initiatives
personnelles
de
formation
universitaire,
entre
autre,
par
des
aménagements
d'emploi
du
temps.
F
- LES
RESSOURCES
PROPRES
1 - Les
budgets
Le
conservatoire
dispose
d’un
budget
annuel
de
fonctionnement
de
l’ordre
de
1.200.000
€
(y
compris
frais
de
personnel}
ainsi
que
d’un
budget
d'investissement.
Globalement,
le
montant
alloué
au
fonctionnement
a
légèrement
diminué
ces
dernières
années
(de
l’ordre
de
35.000
€).
L'investissement
s'élève
généralement
aux
environs
de
20.000
€,
parfois
25.000
€,
voire
parfois
plus
selon
les
possibilités.
Au
niveau
des
recettes,
on
note
une
subvention
du
Conseil
général
dans
le
cadre
de
2°"
SDDEA.
Si
cette
subvention
a
atteint
168.016,80
€
entre
2008
et
2010,
puis
173.859,00€
entre
2011
et
2013,
elle
a été
ramenée
à
163.000,00
€
en
2014,
somme
reprise
depuis
par
la
Métropole.
Les
recettes
propres
au
conservatoire
sont
aussi
constituées
des
droits
d’inscriptions
des
usagers.
Dans
le
tableau
des
tarifs
ci-dessous,
plusieurs
catégories
existent,
comme
celle
correspondant
à
la
formule
«
Cours
»,
celle
à
la
formule
«
Ateliers
»
ou
encore
celle
relative
à
la
pratique
collective
seule.
Sont
aussi
précisés
les
tarifs
concernant
la
mise
à disposition
d'instruments
de
musique,
ou
de
salles. À
ces
différentes
catégories
s'ajoutent
des
modalités
de
paiement
en
une
seule
fois
ou
en
trois
échéances.
30TARIFS
ACTUELLEMENT
EN
VIGUEUR
2013-2016
ne
Montant
d'inscription
a Palement
…
Ou
paiement
par
trimestre
coPe
TOTAL
ECS
fois (sept. 2013)
Sept. 2013 | Janv. 2014 | Avril 2014
À
3,00 €
3,00€
B
6,00 €
6,00€
c
14,50 €
14,50
€
D
29,00 €
29,00€
E
58,00 €
58,00 €
E'
58,00 €
20,00 €
38,00 €
F
87,00 €
20,00 €
67,00€
F'
87,00 €
20,00 €
67,00€
2900€|
2900€|
9,00€
G
155,00 €
155,00 €
H
164,50 €
164,50 €
55,00€
55,00€!
54,50€
I
173,50 €
20,00 €
153,50 €
58,00€!
58,00€
37,50€
J
260,00 €
20,00 €
240,00 €
87,00€!
87,00€!
66,00€
K
347,00 €
20,00 €
327,00 €
116,00 €
760
95,00 €
CURSUS Les
publics
concernés
sont
précisés
par
le Règlement
intérieur
Livre
1 chapitre
VI article
B1.
Application
de
ce
droit
d'inscription
: Règlement
Intérieur
Livre
1 chapitre
VI article
B2.
Inscription
individuelle
tarif
|
:
élèves
vaudais,
tarif
1:
élèves
non
vaudais
conformément
au
règlement
intérieur
livre
1 titre
VI article
B1,
Inscription
collective
pour
les groupes
constitués
: JAZZ / MAA
»
tarif K : groupes
constitués
de publics
vaudais,
tarif K:
groupes
composés
de
deux
Vaudaïs
minimum
et
de
non
Vaudais
+
tarif
! par
musicien
non
Vaudais, Exonérations
e
Par
conventionnement
pour
les
élèves
des
CHAM
du
Collège
Henri
Barbusse.
Ils
doivent
cependant
s'acquitter
du
montant
de
l'inscription
pour
les
activités
suivies
à
titre
volontaire
non
incluses
dans
la dite
convention,
e
des
enseignants
du
conservatoire
et les
animateurs
des
structures
éducatives
municipales
de
la ville
dans
le cadre
de
la formation
professionnelle
continue.
31ATELIERS
{Fonctionnement
de
début
octobre
à fin
mai)
Ateliers
ponctuels
ou
répartis
sur
l’année
et
stages
thématiques
tarif
C
pour
2
à 3
heures
de
Stage
ou
1h30
de
cours
par
élève
ou
conseils
PMC
par
groupe,
tarif
D
pour
4
à 6
heures
de
Stage
ou
3
heures
de
cours
par
élève
ou
conseils
PMC
par
groupe,
torif
E
pour
10
à 12
heures
de
stage
ou
6 heures
de
cours
par
élève
ou
conseils
PMC
par
groupe,
tarif
F
pour
18
heures
préparation
au
Bac
Musique
par
élève
ou
conseils
PMC
Par
groupe.
Ateliers
12
à 13
séances
/
année,
soit
1h
tous
les
quinze
jours
tarif
E”
par
élève,
pour
les
publics
vaudais
et
Professeurs
des
écoles
en
atelier
guitare
/ élèves
GACO
J'élèves
ENTPE
/ élèves
de
l’école
d'architecture,
tarif
F’
par
élève,
public
non
vaudais.
Ateliers
24
à
26
séances
/
année,
soit
1h
hebdomadaire
ou
2h
tous
les
quinze
jours
tarif
F’
pour
l’année
scolaire
par
élève
enfants
vaudais
de
moins
de
15
ans
inclus,
tarif
F
pour
l’année
scolaire
par
élève
pour
les
professeurs
des
écoles
/
atelier
guitare
/
élèves
GACO
/ élèves
ENTPE
/ élèves
de
l’école
d'architecture,
tarif
1
par
élève
: enfants
non
vaudais
et
adultes
de
plus
de
16
ans
inclus.
Ateliers
Partenariaux
de
Proximité
tarif
E”
par
élève
pour
l’année
scolaire
« Public
MJC
»,
tarif
E’
par
élève
pour
l’année
scolaire
public
Jazz/MAA
à partir
de
12
ans
enfant
à 15
ans
inclus
« Centre
social
du
Grand
Vire
».
Exonérations
°
Par
conventionnement
pour
les
élèves
des
CHAM
du
Collège
Henri
Barbusse,
lesquels
doivent
cependant
s'acquitter
du
montant
de
Finscription
pour
les
activités
suivies
à
titre
volontaire
non
incluses
dans
la
dite
convention,
e
Par
convention
pour
les
élèves
des
ateliers
«
études
du
soir»
des
écoles
Henri
Wallon,
Angelina
Courcelles
et
Ambroise
Croizat
{en
préfiguration),
+
les
enseignants
du
conservatoire
et
les
animateurs
des
structures
éducatives
municipales
de
Ja
ville
dans
le
cadre
de
la
formation
professionnelle
continue.
PRATIQUE
MUSICALE
COLLECTIVE
SEULE
tarif
E’:
tout
public
Exonération
pour
les
membres
de
l'Association
Musicale
non-inscrits
aux
formules
ateliers
et/ou
cours,
participant
aux
actions
concertées
prévues
dans
le
cadre
de
la
convention
du
10
septembre
2002. MISE
À
DISPOSITION
D'INSTRUMENTS
DE
MUSIQUE
Les
formalités
sont
précisées
par
le
Règlement
Intérieur
Livre
1
chapitre
VII
article
C8.
tarif
H
: location
tarif
G
: de
participation
forfaitaire
Par
sinistre
en
cas
de
dommage,
perte
ou
de
vol
{franchise}
tarif
D
: de
participation
aux
frais
d'utilisation
pour
les
parents
d'élèves
des
«
études
du
soir
»
et
des
CHAM
du
Collège
Henri
Barbusse
Correspondant
aux
frais
occasionnés
par
l'utilisation
des
instruments
/ matériels.
Exonérations
+
les
parents
d'élèves
des
«
études
du
soir
»
et
des
CHAM
du
Collège
Henri
Barbusse,
+
danse
cadre
de
l'utilisation
hors
cours
par
les
élèves
pour
les
besoins
de
la
pratique
collective
{clarinette
basse,
saxophone
baryton,
flûte
en
sol... À
+
dans
le
cadre
de
l'utilisation
concertée
des
instruments
avec
l'Association
Musicale
prévue
à
la
convention
du
10
septembre
2002,
°
dans
le
cadre
de
l'utilisation
ponctuelle
et
exceptionnelle
par
un
enseignant.
32MISE
À
DISPOSITION
DES
SALLES
Les formalités
sont
précisées
par
le Règlement
Intérieur
livre 1 chapitre
VII article
C1
tarif
À
de l'heure
pour
les groupes
de
PMC
constitués
exclusivement
d'élèves
du
Conservatoire
en
recherche
d’un
lieu de répétition,
pour
leur faciliter
un
travail en
autonomie
demandé
dans
le
cadre des
cours
organisés
à l’année,
sur
une
longue
période,
ou
en
autonomie
intégrale
tarif
B de
l'heure
:
°
pour
des
groupes
de
PMC
hors
Conservatoire
constitués
de
public
comprenant
des
Vaudais
à
raison
de
deux
musiciens
minimum
pour
les
groupes
MAA
ou
80
%
de
l'effectif global
pour
les
autres
esthétiques,
:
e
pour
les compagnies
de
danse
utilisant par
convention
le studio
Carmagnole.
Exonération
:
e
pour
les
élèves
du
Conservatoire,
à
titre
individuel,
ne
pouvant
travailler
leur
instrument
à
domicile
ou
en
attente
entre
deux
cours.
*
pour
les groupes
occasionnels
de
PMC
constitués
exclusivement
d'élèves
du
Conservatoire
dans
le
cadre
des
cours,
sur
un
projet
précis
à
la
demande
et
sous
la
responsabilité
d’un
professeur.
e
par
convention
pour
les activités
de
PMC
de
l'Association
Musicale.
e
pour
les enseignants
du
conservatoire
dans
le cadre
de
la préparation
de
leurs
cours.
e
pour
les
groupes
composés
exclusivement
de
personnels
territoriaux
de
la
ville
de
Vaulx-
en-Velin.
BOURSE
D'ÉTUDES
L'attribution
de
ces
bourses
est précisée
par
le Règlement
intérieur
chapitre
V page
5.
-
En
cas
d'inscription
au
cursus
général
des
études,
une
bourse,
correspondant
à
l'exonération
du
droit
d'inscription
d’un
trimestre
scolaire
et au
maintien
du
montant
de
la
mise
à disposition
d'un
instrument
indiqué
à l'article
B3
pour
l’année
scolaire,
est
attribuée
aux
parents
des
enfants
des
ateliers
instrumentaux
« études
du
soir
»
s'ils
continuent
le
même
instrument
et à ceux
ayant
terminé
leurs
études
en fin
de
3°"°
CHAM.
-
Une
bourse,
correspondant
à
l'exonération
du
droit
d'inscription
et
de
la
location
d’un
instrument
mis
à
disposition
par
le
conservatoire
de
un
à
trois
trimestres
scolaires,
est
attribuée
aux
familles
repérées
en
situation
financière
temporairement
très
difficile
sur
décision
de
la commission
d'attribution.
Ces
tarifs
sont
donc
forfaitaires,
sans
modularité
par
une
formule
de
quotient,
et
il
n’y
a
pas
de
différence
de
tarifs
entre
enfants
et
adultes.
En
revanche,
pour
des
familles
domiciliées
en
dehors
de
la
ville
mais
dont
un
des
membres
y travaille
ou
les
enfants
y
sont
scolarisés,
condition
pour
pouvoir
s'inscrire
au
conservatoire,
les
tarifs
sont
sensiblement
majorés.
Outre
les
exonérations
stipulées
dans
le
texte,
un
même
enfant
peut
pratiquer
un
deuxième
instrument
sans
supplément,
et
la gratuité
est
acquise
dès
le troisième
enfant
inscrit
en
cursus.
En
revanche,
un
enfant
qui
suit
à la fois
un
cursus
musique
et
le cursus
danse
doit
s'acquitter
de
deux
fois
le tarif « cours
».
Si
l’on
observe
l'évolution
de
recettes
correspondant
aux
droits
d'inscription,
on
voit
qu’elles
sont
en
nette
progression
de
2010
à
2013
et
connaissent
ensuite
un
léger
tassement.
Cela
s'explique
notamment
par
la
modification
de
là
nature-même
des
élèves
nouvellement
inscrits:
il
y
a
proportionnellement
moins
d’élèves
inscrits
en
cours,
pour
davantage
d’élèves
suivant
les
formules
allégées
et
moins
onéreuses.
33100
000,00
€
90
000,00
€
80 000,00 € | 60
000,00
€
50
000,00
€
40
000,00
€
30
000,00
€
2010-2011
2011-2012
Ce
qui
donne
le
ratio
recettes
/ dépenses
suivant
:
2012-2013
2013-201
Recettes
encaissées
au
titre
des
droits
d'inscription
82010-2011 m2011-2012 #2012-2013 #2013-2014 2014-2015
4
2014-2015
1 400
000,00
1275266,22
1316402,38
132750227
1255123,92
1 300
000,00
1 200
000,00
1 100
000,00
1153040905
1 154845,68
1 000
000,00
900
000,00
800
000,00
700
000,00
-
|
600
000,00
500
000,00
-
400
000,00
-
300
000,00
200
000,00
-
100
000,00
0,00
2010
2011
Monn
DEPENSES
RECETTES
2012
2013
7
Log.
(DEPENSES)
230,00
2014
7
Log.
(RECETTES)
342
- Les
locaux
Le
conservatoire
est
abrité
par
plusieurs
bâtiments.
a - Le
Village
Depuis
1995,
Le
Conservatoire
se
situe,
ainsi
que
la
plupart
de
ses
activités
sont
situées
au
Pôle
Culturel,
dans
le
quartier
historique
du
village,
dans
les
locaux
construits
en
1933
pour
accueillir
la
mairie.
Cette
dernière
ayant
été
déplacée
dans
le
nouveau
quartier
du
centre,
ce
grand
bâtiment
a
été
entre
temps
la
maison
des
associations.
Le
rez-de-chaussée
ainsi
qu’une
partie
du
1%
étage
sont
occupés
par
la
bibliothèque
publique
Paul
Eluard,
partie
intégrante
du
réseau
municipal
comprenant
quatre
implantations
dans
la
ville.
La
majeure
partie
du
1°
étage
dédiée
au
conservatoire
comprend
la
salle
Foucaud
;lieu
de
répétition
des
ensembles
et
d'auditions
tels
que
les
Moments
musicaux.
Cet
étage
comporte
également
deux
salles
de
percussions.
Le
second
étage
abrite
deux
salles,
l’une
attribuée
à
l’Association
Musicale
de
Vaulx-en-Velin,
lPautre
étant
la
régie
de
la
salle
Foucaud,
ainsi
que
quatre
salles
de
cours
instrumentaux.
I]
faut
noter
qu’une
grande
partie
de
sa
surface
s'ajoute
au
volume
de
la
salle
Foucaud.
Un
troisième
étage
héberge
la
salle
du
secrétariat,
le
bureau
de
direction,
la
salle
des
enseignants,
la
salle
informatique,
ainsi
que
sept
autres
salles
plus
où
moins
polyvalentes
pouvant
accepter
des
cours
de
formation
musicale
ou
des
activités
de
pratiques
collectives.
Le
quatrième
et
dernier
étage
comporte
deux
salles
de
cours
en
sous-pentes
ainsi
que
de
nombreux
espaces
de
rangements
ouverts
ou
fermés.
Les
accès
du
bâtiment
sont
constitués
d’une
montée
d'ascenseur,
de
deux
escaliers
latéraux
principaux
du
rez-de-chaussée
au
3ème,
puis
de
deux
escaliers
secondaires
pour
accéder
au
quatrième,
et
enfin
de
deux
escaliers
de
secours.
L’accueil
du
conservatoire
comme
celui
de
la
bibliothèque
est
assuré
depuis
le
hall
d'entrée
avec
un
local
dédié
au
rez-de-chaussée.
Enfin,
le
sous-sol
est
principalement
occupé
d’un
local
technique,
de
la
machinerie
de
l'ascenseur
et
de
diverses
parties
de
stockage
et
d'archivage.
Il n’est
malheureusement
pas
utilisable
pour
d’autres
destinations
car
la
zone
de
Vaulx-en-Velin
est
réputée
inondable.
A
proximité,
à
l'opposé
d’un
petit
parking
intérieur,
le
conservatoire
peut
aussi
partiellement
mais
régulièrement
occuper
une
salle
de
pratique
collective,
la
Salle
du
Bourg
{23
heures
par
semaine).
b
- Le
« Sud
»
La
Danse
et
les
Musiques
Actuelles
Amplifiées
sont
principalement
hébergées
par
deux
bâtiments
voisins
au
sud
de
la
ville,
avenue
du
Bataillon
Liberté-Carmagnole,
à
proximité
du
Carré
de
Soie,
centre
commercial
vivant
et
également
station
inter-modulaire
de
transports
en
commun
(Métro
ligne
A,
Tram
Ligne
T3
et
ligne
«
Rhônexpress
»
reliant
la
Gare
de
la
Part-Dieu
à
l'aéroport
Saint-
Exupéry). Le
studio
de
danse
comporte
une
vaste
salle
dotée
de
miroirs
et
de
barres
murales
sur
deux
côtés,
ainsi
que
des
barres
amovibles,
d’un
tapis
sur
l’aire
de
danse,
lui-même
posé
sur
un
parquet
flottant
aux
normes
en
vigueur.
Le
volume
est
très
vaste
du
fait
d’une
hauteur
de
plafond
à
plus
de
cinq
mètres
du
sol.
Le
local
est
bien
éclairé
par
des
ouvertures
vitrées
en
hauteur.
||
possède
plusieurs
accès
de
secours.
il
donne
sur
un
vestiaire
prolongé
par
des
sanitaires.
Son
hall
d'entrée
n’est
pas
séparé
de
la
salle
proprement
dite.
Le
studio
est
doté
d’une
chaîne
de
diffusion,
de
quelques
mobiliers
tels
que
bureaux,
bancs
et
chaises.
35Le
bâtiment
dévolu
aux
Musique
actuelles
amplifiées
est
situé
à quelques
mètres
du
studio
de
danse.
il possède
une
entrée
principale
indépendante
et
deux
issues
de
secours.
Le
hall
donne
lui-même
sur
un
petit
dégagement
distribuant
à
son
tour
deux
salles
de
cours
et
de
répétition,
un
studio
vitré,
un
local
technique
ainsi
que
des
toilettes,
l'est
configuré
afin
de
réduire
les
nuisances
sonores
engendrées
par
les
pratiques
musicales.
c-
Les
fluides
Ils
sont
directement
pris
en
charge
par
le
budget
du
service
Techniques.
363 - Les
instruments
de
musique
Le
Conservatoire
consacre
chaque
année
une
partie
importante
de
son
budget
d'investissement
à
l'achat
d'instruments
de
musique.
Trois
destinations
sont
à distinguer
:
a - Les
instruments
à usage
collectif
dans
les
salles
de
cours
Il
s'agit
principalement
des
claviers
(3
pianos
à
queue,
8
pianos
droits
acoustiques,
16
pianos
numériques,
2 clavecins,
22
claviers
divers),
d'instruments
« d’appoint
»
(un
accordéon,
une
guitare,
4
contrebasses,
des
cordes
frottées,
..),
des
instruments
de
musiques
actuelles
amplifiées
avec
leurs
amplificateurs
et
des
percussions
{2
marimbas,
3 xylophones,
1 vibraphones,
une
paire
de
congas,
un
set
de
4 timbales,
6
batteries,
grosse
caisse
sur
châssis,
jeu
de
cloches
d'orchestre
..).
b
- Les
instruments
prêtés
aux
élèves
pour
les
besoins
d’ensembles
Quand
un
élève
doit
pratiquer
un
instrument
particulier
dans
un
ensemble
(piccolo
ou
flûte
en
sol
pour
un
flûtiste,
baryton
pour
un
saxophoniste,
basse
pour
un
clarinettiste),
un
instrument
lui
est
prêté
par
le
Conservatoire.
Par
exemple,
ce
dernier
dispose
de
3
saxophones
barytons,
de
3
clarinettes
basses,
d’un
cor
anglais.
c — Les
instruments
« loués
» aux
élèves
Pour
faciliter
l’accès
à
la
musique
aux
enfants
comme
au
adultes,
le conservatoire
dispose
d’un
large
fond
d’instruments
(p.
ex. :
32
flûtes
traversières,
15
hautbois,
53
clarinettes,
26
saxophones
altos,
…
36
violons,
28
violoncelles,
…
12
accordéons,
…
26
cornets
ou
10 trombones).
La
contribution
financière
est
forfaitaire
de
façon
à
ce
que
le
choix
de
l'instrument
ne
soit
pas
déterminé
en
fonction
de
son
coût
(et
donc
du
prix
de
sa
location).
4 - Autres
équipements
Outre
les
instruments
de
musique
décrits
ci-dessus,
le
conservatoire
est
doté
d’un
parc
de
matériel
de
diffusion,
soit
dans
les
salles
de
cours
(chaînes
hifi),
soit
pour
l’occasion
de
restitutions
publiques
{micros,
amplis,
enceintes
asservies,
…).
Il
possède
également
du
matériel
vidéo
(caméscope,
vidéoprojecteur,
platines
vidéo,
écrans,...).
Enfin,
il
dispose
de
matériels
informatique
notamment
dédiés
à
la MAO.
Bien
entendu,
l'administration
est
dotée
d'équipements
téléphoniques
et
informatiques
complets
{standard,
ordinateurs,
scanner,
imprimantes)
et
d’un
logiciel
de
gestion,
dont
l’utilisation
reste
encore
à
consolider.
Deux
photocopieurs
sont
utilisés
pour
des
tâches
administratives
et
des
usages
pédagogiques. Notons
également
qu’il
lui
est
mis
à
disposition
de
façon
permanente
un
véhicule
utilitaire
de
type
Kangoo.
375
- Les
moyens
de
communication
Le
conservatoire
bénéficie
du
concours
de
plusieurs
services
municipaux
pour
asseoir
sa
communication
: la
conception
de
Supports
papier
et
immatériels
passe
par
l'équipe
de
graphistes
du
service
communication.
La
réalisation
est
confiée
au
service
reproduction.
Sur
le
site
de
la
mairie,
plusieurs
pages
sont
consacrées
exclusivement
au
conservatoire,
sur
son
fonctionnement
général,
et
sur
son
événementiel
(la
période
de
rentrée
et
d'inscriptions,
bientôt
sa
« saison
» de
concerts
et
d’audition,
….).
Une
plaquette
annuelle
résume
le
contenu
des
pages
du
site
et
présente
succinctement
les
« généralités
» du
conservatoire
°
La
communication
régulière
sur
la
saison
passe
par
l'édition
de
flyers
A5
polychromes
pour
chaque
une
durée
comprise
entre
deux
« petites
vacances
».
Les
événements
de
plus
ample
envergure
font
l'objet
d’une
panoplie
plus
complète
(affiche,
flyer
spécifique,
programme,
cartons
d'invitation,
..).
Parallèlement,
une
communication
générale
de
la
ville
inclus
le
conservatoire
(Choisir
à
loisir,
le
livret
des
ressources
culturelles
Éducation,
.).
G
- DIAGNOSTICS
1
- Implantation
des
équipements
Comme
vu
dans
l'introduction,
le
territoire
de
la
commune
est
marqué
par
l’existence
de
deux
zones
bien
distinctes
et
présente
une
réelle
frontière
matérialisée
par
le
Canal
de
Jonage.
Si
le
bâtiment
principal,
et
la
majeure
partie
des
activités
de
conservatoire
sont
situés
au
« Village
»
(appelé
aussi
«
Bourg
»},
la
récente
implantation
d'équipements
au
sud
tente
de
pallier
à cet
état
de
fait.
Cependant,
la
spécificité
de
ces
derniers
ne
résout
que
partiellement
la
problématique.
Les
Musiques
actuelles
amplifiées
et
la
Danse
sont
les
seules
disciplines
enseignées
au
Sud,
et
le
reste
des
matières
manque
{notamment
une
initiation
musicale
à
proprement
parler
et
un
début
de
1°
cycle
«
Musique
[classique]
»).
À
l'inverse
et
symétriquement,
les
disciplines
présentes
au
Sud
font
défaut
au
Village.
Par
exemple,
nombre
d’habitants
des
quartiers
nord
éprouvent
des
difficultés
à
se
rendre
au
sud
pour
pratiquer
la
danse,
notamment
les
plus
jeunes
qui
ne
sont
Pas
encore
autonomes
en
termes
de
déplacement.
Et
habitants
du
Sud
n’ont
pas
de
facilité
géographique
pour
aborder
un
apprentissage
musical
« généraliste
».
Les
parents
ou
les
membres
des
familles
des
plus
jeunes
sont
donc
sérieusement
mis
à
contribution
quand
ils
peuvent
assurer
le
transport,
ce
qui
n’est
pas
le
cas
de
tous,
faute
parfois
de
véhicule
personnel,
ou
encore
pour
des
raisons
d'activité
professionnelle
aux
horaires
incompatibles.
Cela
oblige
aussi
à
une
attention
particulière,
et
parfois
impossible
à complètement
observer,
quant
à
l’élaboration
des
horaires
de
pratique
collective,
de
Formation
musicale
et
de
danse
pour
des
élèves
assez
nombreux
qui
suivent
plusieurs
cursus.
Il
faut
ainsi
non
seulement
éviter
les
tuilages
entre
ces
cours,
mais
aussi
tenir
compte
du
temps
de
déplacement
entre
les
deux
pôles.
Un
autre
aspect
réside
dans
l'exiguïté
des
locaux,
notamment
du
pôle
culturel
dont
l'adaptation
date
de.
1995.
Depuis
cette
date,
les
élèves
se
sont
multipliés,
les
disciplines
se
sont
diversifiées
en
quantité
comme
en
qualité
(davantage
de
pratiques
collectives
demandant
plus
de
grandes
salles)
et
des
équipements
spécifiques
ont
vu
le
jour
(salle
avec
claviers,
informatique
musicale,
.).
382 - Une
ouverture
en
direction
des populations
scolaires
qui reste
à
développer Les
efforts
du
conservatoire
envers
les
écoliers
sont
encore
très
« sélectifs
» : seules
des
classes
de
CM2
et
de
CLIS
bénéficient
d'animations
musicales.
Même
si
des
rapprochements
avec
l'unique
DUMIste
de
la Ville
existent,
et
des
projets
communs
réalisés
de
temps
en
temps,
les
préconisations
de
la
Charte
sont
loin
d’être
observées
concernant
les
interventions
en
milieu
scolaire.
Le
conservatoire
n'ayant
pas
les
outils
pour
jouer
son
rôle
dans
ce
domaine.
Et
de
ce
fait,
il se
prive
à
la
fois
d’une
communication
auprès
de
nombreux
publics
potentiels,
mais
surtout
il ne
remplit
pas
des
missions
qui
devraient
normalement
lui
revenir.
3 - Des
réformes
pédagogiques
en perpétuelles
mutations
Les
modes
opératoires
des
enseignants
se
sont
considérablement
multipliés
ces
dernières
années,
instaurant
les
notions
de
parcours
personnalisés,
d'équipe
pédagogique
centrée
autour
de
l’élève
par
le
biais
de
son
enseignant
référent,
en
matière
d'offre
d'études
modulaires
et
de
diversité
de
situations
d'évaluation.
W
n’en
reste
pas
moins
que
toutes
les
mesures
adoptées
depuis
aussi
peu
de
temps
méritent
de
s'installer
dans
la
durée
;les
habitudes
de
travail
entre
enseignants
et
les
procédures
administratives
facilitant
cette
communication
ne
sont
pas
encore
totalement
rôdées.
Pour
ce
faire,
la
gestion
informatisée
n'est
pas
encore
assez
finement
configurée
pour
s'adapter
à
toutes
les
options
de
trajectoire
des
élèves.
La
communication
autour
des
choix
possibles
ouverts
à
l'élève
et
l'association
des
familles
aux
mutations
en
cours
ne
sont
pas
optimales.
.
L'outil
informatique
en
particulier,
même
s’il
prend
de
plus
en
plus
de
place
dans
les
procédés
d'acquisition
et
de
création,
reste
à
développer
compte
tenu
du
faible
taux
d'équipement
:
pas
de
tableau
interactif
indispensable
en
cours
collectifs
comme
en
FM,
trois
unités
centrales
permanentes
seulement,
ce
qui
obligent
enseignants
et
élèves
à
travailler
sur
leur
propre
matériel,
quand
ils
en
possèdent,
et
à
utiliser
des
logiciels
libres
la
plupart
du
temps.
4
- Des
besoins
en
matière
de
Danse
L'enseignement
de
la
danse
classique
a
été
un
choix
esthétique
délibéré
à
la
création
du
département.
Mais
il
est
loin
d'apporter
une
«
réponse
institutionnelle
»
suffisante,
malgré
les
nombreuses
associations
dans
la
ville.
Cependant,
les
limites
d'expansion
de
la
discipline
dans
les
spécialités
« contemporaine
»
ou
«
mordern’jazz
»
résident
aussi
dans
le
manque
cruel
de
studios
de
répétition
et
de
pratique.
Tant
que
cette
problématique
de
trouver
/
créer
de
nouvelles
surfaces
ne
sera
pas
résolue,
les
solutions
ne
pourront
pas
trouver
de
pérennité.
De
même,
l'épanouissement
d’autres
esthétiques
(traditionnelles,
urbaines,
de
salon,
….)
est
assujetti
à la
configuration
des
locaux.
Il
en
résulte,
faute
de
moyen
à
court
et
moyen
terme,
une
relative
concurrence
du
« dispositif
»
propre
au
conservatoire
face
aux
initiatives
associatives
et
privées.
Même
l'accueil
de
résidence
d'artiste
(actuellement
la
Compagnie
de
Danse
contemporaine
« Atou
»}
n'est
pas
sans
poser
des
problèmes,
qu'ils
soient
pratiques
(occupation
alternée
d’un
même
local)
que
de
complémentarité
et
d'échanges.
Des
contacts
ont
pu
voir
le
jour,
comme
un
dialogue
entre
les
enseignants
et
les
artistes,
des
répétitions
de
la
Compagnie
ouvertes
aux
élèves,
voire
des
projets
de
masterclass
en
direction
des
élèves
avec
les
danseurs
en
résidence.
395
-
Une
pratique
en
amateur
ou
semi-professionnelle
partiellement
prise
en
compte
Malgré
tous
ses
efforts,
le
conservatoire
ne
peut
pas
toujours
répondre
à
des
demandes
de
personnes
voulant
pratiquer
leur
art,
que
ces
demandes
soient
davantage
tournées
vers
un
hébergement
pur
et
simple
ou
assorti
d’une
volonté
de
formation
complémentaire.
Certes,
des
dispositifs
existent,
mais
ils
ne
sont
dans
les
faits
que
peu
utilisés,
si
tant
est
qu'ils
puissent
être
largement
étendus
faute
de
personnels
ou
de
surfaces
disponibles.
Par
exemple,
des
groupes
de
Musiques
actuelles
souhaiteraient
pouvoir
répéter
dans
les
locaux
du
Studio
Hendrix,
mais
les
heures
d'ouverture
de
ce
studio
sont
limitées,
et
«
tombent
»
souvent
dans
les
créneaux
des
cours
proprement
dits.
Les
limites-mêmes
des
disciplines
enseignées
encadrent
trop
modestement
des
pans
entiers
des
pratiques
contemporaines
: pas
de
hip-hop
ou
de
rap,
trop
peu
de
diversité
traditionnelle
pourtant
si
variée
parmi
la
population
vaudaise,
peu
de
croisement
entre
les
traditions
et
la
modernité.
Bien
évidemment,
le
conservatoire
ne
peut
pas
avoir
une
réponse
à
toutes
ces
demandes,
ni
prétendre
à
tout
pouvoir
faire
et
le
faire
bien.
Mais
c’est
peut-être
en
termes
de
réseau
et
de
centre
de
ressource
qu'il
pourrait
remplir
un
rôle
encore
davantage
inclus
dans
les
préoccupations
de
la
vie
urbaine. 6
- Les
partenariats
Hs
sont
certes
déjà
assez
développés,
mais
certains
pourraient
être
renouvelés
par
des
formules
plus
innovantes.
Un
atelier
de
jeunes
du
centre
social
du
Grand
Vire
a
connu
depuis
plusieurs
années
un
déclin
conduisant
vers
l'extinction
actuelle.
Certains
partenariats
sont
à
redynamiser
:la
MIC
même
si
les
ateliers
de
guitare
d'accompagnement
connaissent
une
fréquentation
importante
et
continue
; les
ateliers
Carco
qui
sont
quant
à
eux
plus
« confidentiels
».
D’autres
sont
à
construire
:le
potentiel
du
centre
social
et
culturel
Peyri,
qui
plus
est
situé
au
sud,
devrait
encourager
le
conservatoire
à
proposer
autre
chose
en
complément
au
périscolaire
actuel.
Pleins
de
promesse,
des
réseaux
tels
que
le
RéEL
pourraient
encore
davantage
prendre
de
l'importance:
sur
des
questions
d’interconnexion
entre
les
établissements
d'enseignement
comparables,
d'échanges
de
talents
et
de
création
d'événementiels
sur
les
scènes
de
Musiques
actuelles
du
territoire,
…
7 -
Un
fonctionnement
interne
plus
fluide
L'équipe
enseignante
gagne
d'année
en
année
sur
des
questions
de
travail
en
commun,
d'échanges
et
de
valorisation
de
procédés
pédagogiques
et
d'évaluation.
Mais
ce
processus
doit
se
poursuivre
avec
l’implication
de
tous.
La
liberté
d’enseignement
est
une
vertu
à
cultiver,
mais
elle
n'empêche
pas
une
synergie
où
tous
y
trouveraient
leur
compte.
Une
relative
harmonisation
doit
être
trouvée,
notamment
à
l'intérieur
d’un
même
département
où
d’un
même
cursus.
Des
disparités
notables
dans
la
conception,
les
Programmes
et
le
déroulement
de
l'évaluation
doivent
à terme
disparaître.
Au
niveau
de
l'administration
et
des
agents
techniques,
une
trop
grande
rigidité
préside
encore
dans
les
fonctionnements.
Les
tâches
de
secrétariat
relèvent
trop
d’une
seule
et
même
personne.
Et
les
apports
technologiques
sont
trop
faibles
pour
pallier
à
certains
problèmes,
notamment
en
cas
d'absence
ponctuelle
d’un
agent.
40Enfin,
les
relations-mêmes
entre
corps
enseignant
et
équipe
technico-administrative
doivent
s'asseoir
sur
un
équilibre
et
un
climat
de
respect
mutuel,
et
par
une
meilleure
connaissance
des
missions
de
chacun
et
des
difficultés
éventuellement
rencontrées.
Par
exemple,
l’entretien
des
locaux
ne
peut
qu'être
facilité
si
le
mobilier
reste
dans
sa
salle,
ou
s’il
y
revient
s’il
doit
être
emprunté.
La
tâche
des
gardiens
ne
doit
pas
être
alourdie
par
des
locaux
restés
indument
ouverts,
des
appareils
laissés
sous
tension,
etc.
À
l'inverse,
l’entretien
des
locaux
doit
tenir
compte
des
jours
et
plages
horaires
de
fréquentation
intense...
4142III - PERSPECTIVES
À
- FONDEMENTS
1 - Le
rayonnement
du
conservatoire
Le
rayonnement
social
et
culturel
doit
être
régulièrement
entretenu
pour
à
la
fois
donner
du
sens
aux
enseignements
artistiques
pratiqués
et
pour
permettre
à
l’établissement
de
se
faire
connaître
et
participer
à
la
vie
culturelle
de
la
ville
de
Vaulx-en-Velin,
de
la
Métropole
de
Lyon
et
de
la
région
Rhône-Alpes
(appelée
à s'associer
à la Région
Auvergne
fin
2015).
Au
niveau
de
la Ville,
ce
rayonnement
se
doit
de
poursuivre
sa
politique
de
conventionnement
avec
la
MIC
et
les
Centres
sociaux
et
culturels,
avec
des
associations
ou
des
compagnies
d'artistes
en
résidence.
Il
doit
s'appuyer
sur
les
autres
services
municipaux
(Education,
Communication,
….)
et
intensifier
ses
liens
avec
l'Education
nationale.
Au
niveau
de
la
Métropole
de
Lyon,
le
conservatoire
doit
continuer
à
nourrir
le
réseau
du
Réel,
et,
avec
les
autres
établissements,
initier
des
actions
dans
des
domaines
de
diffusion,
de
coordination
pédagogique,
de
formation
et
d'échanges
professionnels.
Dans
ce
but,
il conviendrait
d’instaurer
une
véritable
équipe
d'animation
de
ce
réseau,
avec
l’appui
logistique
et financier
de
la
Métropole.
Selon
les
directions
données
par
le
futur
Schéma
métropolitain
sur
le
développement
des
enseignements
artistiques,
d’autres
collaborations
pourraient
aussi
voir
le jour,
notamment
dans
une
certaine
proximité
avec
l’ «
École
Nationale
de
Musique
» de
Villeurbanne.
Enfin,
le
conservatoire
pourrait
participer
d’un
grand
mouvement
régional
pour
autant
qu’une
volonté
politique
et
culturelle
veuille
bien
se
dessiner.
2
- Les
nouvelles
missions
Les
dynamiques
actuellement
en
place
doivent
trouver
un
prolongement
et
une
amplification
dans
plusieurs
domaines.
a
-
La
Danse
En
interne,
ce
sont
les
disciplines
de
la
danse
à
conforter:
fin
de
2"*
cycle
de
danse
classique
et
esthétique
contemporaine
à
initier.
Pour
cette
dernière,
le
choix
du
nouvel
assistant
aux
côtés
du
Professeur
titulaire
n’est
pas
anodin.
Cet
enseignant
assure
actuellement
des
interventions
en
périscolaire
et
une
partie
de
l'éveil
artistique,
de
l'initiation
danse
et
de
stages
de
découverte
du
contemporain
pour
les
enfants
pratiquant
le
style
classique.
1l serait
opportun
dans
un
délai
assez
bref
de
lui confier
le 1°
cycle
d’un
cursus
de
danse
contemporaine.
b
- Conforter
certaines
disciplines
musicales
La
classe
de
trombone,
qui
a
connu
le
remplacement
de
son
enseignant
suite
à
un
départ
à
la
retraite,
doit
retrouver
sa
place
dans
l'établissement,
de
même
qu’un
ensemble
de
cuivres
devrait
être
initié.
43Les
pratiques
collectives,
comme
les
ensembles
juniors
à vent
ou
à
cordes,
doivent
aussi
développer
des
pratiques
davantage
intégrées
aux
parcours
des
jeunes
élèves.
Là
encore,
le
développement
des
classes
de
trombone,
de
hautbois
comme
d’alto
sont
à encourager.
L'ensemble
à
cordes
de
2"
cycle
doit
également
réaffirmer
l'indispensable
place
qu’est
la
sienne
dans
l'établissement
et
dans
le
réseau
en
poursuivant
et
intensifiant
les
projets
communs
avec
les
CRC
de
Chassieu
et
de
Meyzieu,
voire
avec
d’autres
structures
du
RéEL
(Saint-Priest,
Saint-Fons,
Givors
?).
Enfin,
certaines
esthétiques
comme
les
Musiques
actuelles
ou
anciennes
sont
à
promouvoir
encore
davantage,
en
tant
que
telles
mais
aussi
comme
vecteur
de
modernité
dans
leurs
approches
pédagogiques
et
artistiques.
c -
La
place
du
numérique
et
du
multimédia
Le
projet
en
cours
de
« smart
city
»
(ou
ville
intelligente)
de
la
nouvelle
municipalité
doit
connaître
un
prolongement
«
naturel
»
au
conservatoire,
avec
l'installation
du
très
haut
débit,
de
la
fibre
optique,
…
L'établissement
doit
adopter
des
procédures
pédagogiques
différentes
afin
d'utiliser
les
récents
moyens
d'apprentissage,
de
diffusion
et
de
création
offerts
par
les
nouvelles
technologies.
Le
monde
numérique
faisant
intégralement
partie
de
l’environnement
des
jeunes
générations,
cette
« conversion
» est
absolument
indispensable
!
Mais
cette
mutation
ne
doit
pas
seulement
concerner
la
musique
(et
la
danse).
C’est
dans
un
enjeu
plus
large
touchant
le
multimédia
que
réside
le
véritable
pari
donné
au
conservatoire,
3
- L'action
en
direction
des
populations
scolaires
Le
relatif
déficit
de
l’action
du
conservatoire
envers
les
publics
scolaires
doit
trouver
une
parade
dans
trois
dispositifs
distincts.
a
- Une
généralisation
de
la
présence
du
conservatoire
en
périscolaire
Selon
les
directives
données
par
Mme
Geoffroy,
Députée-maire
de
Vaulx-en-Velin,
le
conservatoire
devrait
à terme
être
présent
dans
toutes
les
écoles
primaires
de
la
ville.
1} convient
donc
de
conforter
et
étendre
au
reste
des
écoles
élémentaires
le
dispositif
déjà
en
place
dans
les
huit
écoles
actuelles,
notamment
les
ateliers
« Corps
et
Voix
»,
mais
sans
exclure
des
pratiques
instrumentales
comme
celle
déjà
éprouvées
à
Courcelles
et
Wallon.
Ces
dernières
pourraient,
du
reste,
augmenter
leurs
dimensions
en
devenant
des
«
Orchestres
à
l’école
»
{(OAE),
maintenant
possibles
à
cheval
sur
les
temps
scolaires
et
périscolaires.
Les
interventions
en
milieu
scolaire
méritent
aussi
d’être
développées
par
l'engagement
de
DUMistes
plus
nombreux
sur
la
ville
et
une
intensification
des
animations
scolaires,
voire
une
saison
de
concerts
dédiés,
bien
entendu
en
relation
avec
les
services
déjà
mobilisés
sur
l’action
culturelle.
Dans
ce
cas,
le
conservatoire
pourraît
faire
figure
de
« centre
de
ressources
»
partenaire.
b
- Une
CHAM
primaire
En
prolongement
«
rétrograde
»
du
dispositif
déjà
décrit
des
CHAM
au
Collège
Barbusse,
il
semble
opportun
d'ouvrir
un
autre
type
de
CHAM
pour
compléter
l'offre
auprès
des
publics
scolaires,
d’une
44part,
et,
d’autre
part,
pour
dynamiser
une
direction
prise
par
le
Conservatoire
depuis
plusieurs
années
en
faveur
de
la
pratique
de
la
voix
sous
toutes
ses
formes.
Ce
type
de
CHAM
concerneraïit
des
enfants
du
primaire
du
CE1
au
CM2
pour
un
enseignement
musical
essentiellement
tourné
vers
la
technique
vocale
et
le
chant
choral.
En
complément
de
cursus,
il leur
serait
dispensé
également
des
cours
de
formation
musicale
(codage,
écoute,
culture),
d'expression
corporelle
(danse,
….),
d’ensembles
instrumentaux
(percussions,
Orff,
….).
Le
débouché
naturel
sur
des
spectacles
amènerait
aussi
à
aborder
le
travail
de
chanteur-acteur
et
de
mise
en
scène. La
construction
prochaine
du
groupe
scolaire
Beauverie
dans
le
quartier
du
«
centre
»,
avec
ses
potentialités
de
développement
urbain
et
l'apport
de
nouvelles
populations,
semble
être
la
meilleure
proposition
d'implantation
de
cette
CHAM,
même
si
son
éloignement
du
conservatoire
entraîne
certaines
contraintes
d'hébergement
et/ou
de
liaison.
Les
«
professeurs
des
écoles
»
concernés
devraient
être
recrutés
selon
un
profil
particulier.
Le
cahier
des
charges
à observer
réside
essentiellement
dans
la
circulaire
du
BOEN
n°2002-165
du
29-8-2002.
c - Un
recrutement
en
6ème
CHAM
plus
large
L'action
de
sensibilisation
des
CM2
de
la
ville
pour
promouvoir
leur
inscription
en
6°"
CHAM
au
Collège
Barbusse
intervient
un
peu
tard
dans
l'année
scolaire.
Si
elle
reste
en
phase
avec
les
choix
internes
à
l'Education
Nationale,
elle
s’est
révélée
trop
tardive
en
regard
des
inscriptions
dans
le
privé. Ces
animations
constituant
en
elles-mêmes
une
véritable
démarche
de
découverte
de
la
musique
instrumentale
auprès
des
écoliers,
elles
devraient,
sous
leur
forme
actuelle,
plutôt
viser
les
CM1
l'année
précédant
le
choix,
les
CM2
quant
à
eux
n'ayant
accès
qu'à
une
forme
de
reprise
de
l'information
sous
forme
de
concert
pour
susciter
leur
inscription.
Le
résultat
attendu
devrait
être
une
plus
grande
demande,
permettant
ainsi
un
effectif
en
important,
ce
qui
deviendrait
un
investissement
fécond
sur
la
durée.
6°"
plus
d
- Le
renouvellement
de
la
convention
sur
les
CHAM
Entre
la
Ville
et
le
Collège
Barbusse,
elle
sera
l’objet
d’un
réexamen
des
objectifs
visés
et
des
moyens
consacrés
pour
y parvenir.
Y
seront
notamment
réexaminés
le
nombre
et
la
nature
des
disciplines
enseignées,
les
répertoires
utilisés,
le
déroulement
de
l’année
scolaire,
le
partage
des
tâches
et
des
moyens
mis
en
œuvre.
La
question
de
l’animation
musicale
du
Collège
et
de
son
quartier
devra
être
également
évoquée,
ainsi
que
des
procédures
et
des
énergies
qui
y seront
consacrées.
4
-
Evolution
et
restructurations
internes
a -
Les
textes
règlementaires
- postes
- organigramme
Hormis
le
présent
Projet
d'établissement,
deux
des
trois
parties
du
règlement
intérieur
en
vigueur
ont
été
modifiées
:
US
par
deux
fois
le
«
Livre
1 —
Fonctionnement
administratif
et
vie
quotidienne
» en
2012
et
2015,
e et
tout
dernièrement
le
«
Livre
3 -
Règlement
des
études
musicales
et
chorégraphiques
».
45Le
«Livre
2
—
Organisation
du
service
—
missions
et
profils
de
poste
des
personnels
»
est
à
réactualiser
en
fonction
des
inévitables
évolutions
depuis
sa
première
rédaction
(2006)
et
ses
dernières
modifications
(2008-2010).
Il
sera
nécessaire
de
revenir
sur
les
horaires
des
agents
administratifs
pour
mieux
aménager
des
temps
de
fermeture
au
public
et
favoriser
un
« travail
de
fond
».
Ceci
d'autant
que
la
consolidation
du
profil
de
chargé
d’accueil
en
poste
pérenne,
ainsi
que
le
remplacement
de
la
secrétaire
chargée
de
la
scolarité,
partie
récemment
à la
retraite,
devrait
faciliter
l'évolution
de
la
répartition
des
tâches.
L'organigramme
général
sera
aussi
à
réviser,
notamment
par
l'éventualité
de
créer
avec
les
professeurs
(PEA)
une
véritable
équipe
de
direction.
b
- Personnels
et
formation professionnelle
La
fonction
de
régisseur
général,
auparavant
assurée
Par
un
enseignant
maintenant
parti
à
Ja
retraite,
devrait
être
de
nouveau
assumée
Par
un
agent
au
profil
idoine.
L'appel
actuel
à
des
intermittents
du
spectacle
pour
châque
occasion
de
diffusion
n’est
pas
à
terme
satisfaisant.
L'agent
nommé
devrait
pourvoir
gérer
le
calendrier
d'auditions
du
conservatoire,
opérer
à
l'avance
les
réservations
de
salles
et
les
locations
de
matériel
nécessaires
aux
Concerts,
superviser
le
transport
du
matériel
interne,
assurer
si
possible
de
simples
régies
son
et/ou
lumière.
Côté
formation
professionnelle,
en
général,
les
personnels
administratifs
devraient
aussi
poursuivre
la
formation
sur
le
logiciel
de
gestion,
simplifiant
et
automatisant
certaines
tâches
répétitives
{mailings,
publipostages,
encaissements,
gestion
des
absences,
occupation
des
salles,
..).
Les
enseignants
devraient
également
maîtriser
dans
ce
logiciel
tout
ce
qui
a
un
rapport
avec
l'évaluation
et
l'enregistrement
direct
des
appréciations,
la
communication
des
absences
ou
des
retards
d'élève,
etc.
Selon
les
orientations
pédagogiques
futures,
l'accent
de
planification
de
stages
en
intra
pourrait
concerner
des
thématiques
fédératrices
parmi
l’équipe
éducative
:initiation
et
approfondissement
de
la
méthode
Dalcroze,
la
maîtrise
des
percussions
corporelles,
de
la
direction
d'ensemble.
De
façon
assez
récurrente,
pourraient
être
organisées
des
formations
régulières
sur
les
notions
intarissables
de
l'évaluation,
avec
des
applications
comme
l'utilisation
d’unités
de
valeur,
le
suivi
du
parcours
diplômant
de
l'élève,
la
notion
de
contrat
partagé,
etc.
L'instauration
de
procédés
liés
aux
nouvelles
technologies
devrait
aussi
trouver
un
écho
dans
la
formation
des
enseignants.
Déjà,
un
cursus
universitaire
chez
l’un
d’entre
eux
est
en
cours
dans
le
domaine
de
la
musique
appliquée
aux
arts
visuels
(Master
2).
c-
Besoins
matériels
Les
locaux
actuels
du
pôle
culturel
deviennent
trop
exigus
et,
pour
certaines
parties,
commencent
à
se
détériorer.
11
convient
de
trouver
d’autres
mètres-carrés
Pour
assurer
plus
efficacement
les
missions
d'apprentissage
et
de
diffusion.
Peut-être
que
des
locaux
libérés
à
proximité
pourraient
satisfaire
ces
besoins
assez
sensibles.
On
la
vu,
les
lieux
dédiés
à
la
pratique
de
la
danse
sont
trop
peu
nombreux
ou
adaptés.
La
construction
programmée
d'équipements
culturels,
comme
par
exemple
celle
de
la
nouvelle
médiathèque
du
Mas
du
Taureau,
pourrait-elle
constituer
une
solution
?
La
Salle
Foucaud
et
celles
du
Bourg
sont
de
plus
en
plus
réclamées
pour
des
répétitions
d'ensemble,
des
générales
de
Moments
musicaux,
des
évaluations
en
tous
genres.
Aussi
ne
faudrait-il
pas
songer
à
davantage
externaliser
les
manifestations
publiques
du
conservatoire.
Par
exemple,
la
Salle
Jara,
techniquement
plutôt
bien
équipée
et
à
la
jauge
très
adaptée
au
public
du
conservatoire,
pourrait
devenir
un
lieu
privilégié
de
diffusion
sous
réserve
d’une
activité
artistique
plus
visible
et
d’une
vie
propre
mieux
identifiée.
La
salle
des
Amphis,
encore
plus
proche
du
conservatoire,
devrait
aussi
devenir
un
lieu
habituel
de
production
publique.
46Le
parc
instrumental
du
conservatoire,
quel
que
soit
ses
destinations,
reste
assez
suffisant,
excepté
quelques
rares
cas,
Cependant,
il commence
à vieillir et
un
renouvellement
a commencé
à
être
opéré
depuis
plusieurs
années.
Mais
le
rythme
de
ces
remplacements
n’est
pas
assez
soutenu
et
demeure
trop
guidé
par
des
notions
d'urgence.
Un
plan
prévisionnel
plus
rationnel
doit
être
mis
en
place,
avec
les
moyens
adéquats
budgétés.
L’acquisition
de
matériels
dédiés
à
la
«
numérisation
»
du
conservatoire,
et
le
renouvellement
des
équipements
informatiques
de
l’administration
doivent
aussi
être
considérés
à court
terme.
La
systématisation
de
l’utilisation
du
logiciel
de
gestion
tant
par
les administratifs
que
les enseignants
pourra
également
réclamer
des
équipements
supplémentaires.
Du
reste,
cette
utilisation,
comme
l'introduction
des
acquisitions
immatérielles
en
ligne
à
des
fins
pédagogiques,
nécessiteront
le
câblage
de
la plupart
des
pièces
du
bâtiment,
l'installation
de
terminaux
et/ou
de
Wifi
(?), etc.
Comme
dans
la
plupart
des
services,
l'archivage
électronique
devrait
prendre
le
pas
sur
celui
des
dossiers
matériels
en
papier.
De
même,
des
applications
pourraient
voir
ke
jour,
comme
la
consultation
en
temps
réel
pour
les
enseignants
du
dossier
de
leurs
élèves,
la
possibilité
pour
des
parents
d'élèves
mineurs
de
consulter
depuis
leur
domicile
le
dossier
de
leur(s)
enfant(s),
peut-être
de
contrôler
à
distance
leur
présence
à
leur
cours,
d’être
averti
de
l'absence
d’un
enseignant,
le
paiement
en
ligne
des
droits
d'inscription,
la
communication
sur
les
prochaines
manifestations
organisées
par
le conservatoire,
etc...
d
- Les
outils
de
communication
Objet
permanent
de
toutes
des
attentions,
la
communication
doit
toujours
être
réinterrogée,
que
ce
soit
dans
sa
forme,
sur
ces
supports,
dans
son
efficacité.
Participant
à
la
fois
de
la
démarche
d’une
meilleure
utilisation
de
l’outil
informatique
et,
au-delà,
d'une
réelle
«
prétention
»
multimédia,
la
communication
du
conservatoire
doit
passer
par
des
supports
papiers
(flyers,
affiches,
articles,
….)
mais
aussi
par
voie
électronique
sur
les
pages
du
site
de
la
Ville.
Dans
ce
sens,
une
politique
de
trace
(enregistrements
audio
et
vidéo
des
manifestations
publiques
des
élèves
et
de
leurs
formateurs)
pourraît
donner
une
matière
susceptible
de
nourrir
et
d’agrémenter
ces
pages.
e - Les
partenariats
à consolider
et à créer
Le
conservatoire
est
conventionné
avec
de
nombreux
organismes,
tant
sur
des
objectifs
d'enseignement
que
des
visées
de
production
et
de
diffusion
(MJC,
Grand
Vire,
ENTPE,
ENSAL,
).
Pour
« aller
plus
loin
»,
il
semble
possible
et
souhaitable
d'inclure
dans
l'évaluation
des
élèves
du
conservatoire
des
savoir-faire
acquis
dans
d’autres
structures
reconnues
(Ateliers
Gagarine
—
peinture,
théâtre
; école
du
Cirque
imagine).
Pour
ce
faire,
des
conventions
sont
à élaborer
fixant
des
critères
de
parcours
de
l'élève,
voire
de
compétences
acquises.
Ces
objectifs
seraient
alors
ajoutés
à
la
liste
des
U.V.
du
règlement
des
études.
47B
- ACTIONS
ET
STRATÉGIES
DE
MISES
EN
ŒUVRE
ET
D'ÉVALUATION
1 -
Les
actions
déjà
en
cours
ou
envisagées
et
leur
calendrier
a
- L'élaboration
d’un
projet
de
service
Une
très
forte
demande
des
agents
du
conservatoire
en
termes
de
réflexion,
de
communication
et
d'action
a
été
enregistrée
par
la
DAC.
!l
en
résulte
la
mise
en
place
actée
d’un
plan
de
formation-
action
avec
l'appui
du
CNFPT,
prenant
la
forme
de
stages
en
intra,
qui
se
déroulera
sur
toute
l’année
scolaire
2015-2016.
Selon
une
procédure
proche
de
celles
utilisées
en
direction
de
réseau
de
lecture
publique
de
Vaulx-en-Velin
il
y
a
quelques
années
et
pour
le
personnel
du
5C
plus
récemment,
ce
travail
devrait
déboucher
sur
une
réécriture
du
Livre
2
du
Règlement
intérieur
relatif,
justement,
à
l'organisation
du
service
et
aux
profils
de
poste
au
conservatoire.
b
- La
systématisation
de
l’utilisation
partagée
du
logiciel
de
gestion
Le
remplacement
de
l'agent
chargé
de
la
scolarité
et
la
mise
en
place
d’une
complémentarité
de
cet
agent
avec
l'agent
chargé
de
l'accueil
devrait
permettre
une
plus
grande
utilisation
du
logiciel
de
gestion.
Après
une
formation
sujette
à
la
date
de
nomination,
l'administration
pourra
utiliser
de
manière
efficiente
ce
logiciel
dans
le
courant
de
la
prochaine
année
scolaire,
pour
trouver
son
entière
efficacité
à la
rentrée
2016.
Le
corps
enseignant,
quant
à
lui,
devrait
pouvoir
utiliser
régulièrement
les
fonctions
qui
le
concernent
en
2016-2017.
c-
L'évolution
pédagogique
à poursuivre
Elle
sera
en
partie
tributaire
de
l'adoption
par
les
enseignants
de
l'outil
de
gestion,
notamment
en
termes
de
suivi
de
l'élève
dans
son
parcours
personnalisé,
de
définition
du
référent
et
du
conseil
d'orientation
de
l'élève.
Mais
en
amont,
c’est
encore
un
approfondissement
des
réflexions
sur
l’évaluation
en
général,
et
les
Unités
de
valeur
en
particulier,
qui
est
nécessaire.
Dans
la
même
veine,
la
place
des
pratiques
collectives
comme
lieu
d'apprentissage
et
donc
d'évaluation
devra
être
réinterrogée.
Certaines
échéances
peuvent
être
fixées
pour
l’année
scolaire
prochain
(2015-2016)
et
d’autres
à
l’occasion
de
l'appropriation
de
l'outil
de
gestion
(2016-2017).
d
- La
nouvelle
stratégie
de
recrutement
des
CHAM
du
Collège
Barbusse
Cette
stratégie
devrait
se
mettre
en
place
de
manière
transitoire
l'année
scolaire
2015-2016,
avec
une
action
de
front
en
direction
des
CM1
comme
des
CM2.
2016-2017
devrait
voir
la
«
routine
»
décrite
plus
haut
complètement
effective.
Les
résultats
sur
les
effectifs
des
6"
devraient
être
impactés
dès
la
rentrée
2016,
mais
plus
significativement
encore
à la
rentrée
2017.
48e - La généralisation
de
l’action
du
conservatoire
en
périscolaire
Les
spécificités
des
actions
artistiques
ont
été
discutées
en
réunions
interservices
sur
le
périscolaire,
avec
la
scolarité,
le
sport
et
la
vie
associative
durant
les
deux
dernières
années.
Si
l’an
prochain
ne
verra
que
peu
de
modifications
opérationnelles,
si
ce
n’est
qu’un
plus
grand
éventail
de
groupes
scolaires
touchés,
une
relative
autonomie
du
conservatoire
dans
le
dispositif
global
devrait
être
constatée
dès
la
rentrée
2016-2017,
notamment
avec
l’action
d’une
coordination
propre
à
cette
date. f-
La
construction
des
CHAM
primaire
Elle
peut
s’étaler
de
la
rentrée
2015
pour
la
mise
en
place
effective
du
projet
et
2019-2020
pour
l'ouverture
progressive
des
quatre
niveaux
visés.
g - L'outil
numérique
Une
formation
des
personnels
pédagogiques
pourrait
intervenir
entre
2015
et
2017,
l'acquisition
de
matériels
commencée
à être
inscrite
au
budget
d'investissement
2016.
La
montée
en
puissance
de
la
mutation
pourrait
progressivement
entrer
dans
la
réalité
du
conservatoire
entre
2017
et
2020.
Dès
la
rentrée
2015,
des
études
et
contacts
seront
initiés
:par
exemple,
visite
du
CRC
de
Chassieu
qui
est
déjà
équipé
d’un
tableau
interactif
ou
démarches
auprès
de
fournisseurs.
h
- La
question
des
locaux
La
gestion
du
foncier
à
l'échelle
d’une
commune
n’est
pas
une
chose
simple.
Elle
est
tributaire
d’enjeux
globaux
en
termes
d'urbanisation
et
de
règlementation,
de
besoins
de
la
population
ressentis
ou
supposés,
de
possibilités
de
lourds
investissements
tant
de
la
Ville
que
de
ses
«
partenaires
» institutionnels
et/ou
privés.
Si
la
rénovation
et
l'entretien
du
foncier
actuel
peut
progressivement
trouver
une
petite
place
dans
les
travaux
plus
généraux
nécessaires
sur
la
ville,
Poctroi
de
nouvelles
surfaces
reste
affaire
d'opportunité
et
de
priorité
politique.
Ce
processus
peut
être
assez
long.
il
est
difficile
alors
d’en
entrevoir
une
quelconque
échéance
à l’heure
actuelle.
i - Récapitulatif
chronologique
2015-2016
: formation/action
sur
le projet
de
service
;
2015-2017
: formation
à
l’utilisation
du
logiciel
de
gestion
;
2015-2017
: évolution
consécutive
de
l'évaluation
et suivi
de
l'élève
;
2015-2017
: la nouvelle
stratégie
en
direction
de
CHAM
du
collège
Barbusse
;
2015-2020 :
construction
des
CHAM
primaires
;
2015-2020 :
la numérisation
;
2016-2017
: coordination
propre
du
périscolaire
;
2016-2020
: généralisation
en
périscolaire
; 492
- Les
outils
de
formalisation
À
chaque
fois
que
cela
est
nécessaire,
des
comptes
rendus
des
diverses
instances
de
concertation
seront
plus
systématiquement
rédigés
et
mis
en
commun.
Ces
comptes
rendus
pourront
alors
évaluer
les
attentes
et
les
réponses
apportées
à
chaque
question
des
ordres
du
jour.
De
même,
un
soin
tout
particulier
sera
donné
à
la
rédaction
des
conventions
et
des
conditions
de
leur
renouvellement
(CHAM
par
exemple
à partir
de
2016).
Le
réseau
Réel,
entre
autres,
devra
aussi
voir
évoluer
son
modèle
de
fonctionnement,
notamment
concernant
son
animation,
pour
atteindre
un
meilleur
résultat,
selon
les
attentes
de
la
Métropole
3
- La
refonte
des
tarifs
Plusieurs
fois
reporté,
l’examen
des
tarifs
devra
intervenir
dans
les
tous
prochains
mois,
dans
le
cadre
plus
vaste
d’une
refonte
générale
des
tarifs
municipaux
(restauration
scolaire,
centres
de
loisirs,
etc.).
Plusieurs
critères
devront
présider
à
cette
évolution,
avec
comme
principe
de
base
une
corrélation
entre
le
coût
réel
de
revient
de
l’activité
pour
la
commune
et
l'effort
demandé
aux
familles.
Par
exemple,
on
peut
légitimement
se
demander
si
les
élèves
danseurs
doivent
s’acquitter
de
la
même
somme
que
les
élèves
musiciens.
De
même,
serait-il
impensable
d'augmenter
modérément
la
quote-
part
des
adultes
afin
de
réduire
d'autant
celle
des
enfants
?
Enfin,
selon
de
nouvelles
données
attendues
de
la
Métropole,
conviendra-t-il
de
diminuer
la
différence
de
tarification
entre
résidents
vaudais
et
extérieurs,
ou
au
contraire
de
l’'augmenter.
4
- L'évaluation
du
Projet
d'Etablissement
Tout
au
long
de
sa
période
de
mise
en
œuvre,
le
projet
d'établissement
nourrira
les
débats
autour
de
la
vie
du
conservatoire,
de
ses
objectifs
et
finalités.
Si
la
plupart
des
réunions
des
instances
de
concertation
seront
impactées
dans
leur
contenu
et
leurs
décisions,
c'est
en
principe
au
Conseil
d’Établissement
{notamment
de
par
sa
composition)
qu’il
conviendra
d'assurer
le
rôle
d’évaluateur
régulier
de
l’application
et
des
résultats
obtenus.
C’est
aussi
à
ce
dernier
qu'incombera,
le
cas
échéant,
d'infléchir
le
déroulement
du
Projet
afin
de
réorienter
selon
ses
conclusions
les
moyens
d'action
mis
en
œuvre.
50IV - CONCLUSIONS
Le
conservatoire
de
musique
et de
danse
de
Vaulx-en-Velin
a su
depuis
sa
création
innover,
s'adapter
aux
conditions
parfois
difficiles
de
son
épanouissement.
il
a
toujours
maintenu
le
fragile
équilibre
entre
les
exigences
d’un
enseignement
artistique
de
qualité,
car
les Vaudais,
comme
partout
ailleurs,
y
ont
droit,
et
les
indispensables
prises
en
compte
du
milieu
social
et
culturel
que
forment
les
populations
qui
habitent
la ville.
Les
évolutions
sociétales,
les
modifications
du
tissu
social,
les
flux
divers
ont
façonné
la
commune
depuis
les
90
dernières
années
notamment,
et
par
voie
de
conséquence
le
conservatoire
durant
ses
50 années
d'exercice.
‘
L'établissement
se
doit
de
continuer
sans
relâche
sa
double
mission
culturelle
et
sociale,
avec
la
récente
notion
d'éducation
artistique
et
culturelle
qui
vient
épauler
la
dimension
plus
ancienne
d'enseignement
artistique.
Des
outils
sont
là,
avec
leurs
forces
et
leurs
faiblesses.
Certains
sont
à
renforcer,
mais
d'autres
demeurent
à
inventer
et
installer
avec
le
même
succès.
Gageons
que
la
culture
dite
« savante
»
se
mêle
aux
expressions
plus
populaires
dans
un
ciment
toujours
plus
solide
entre
jeunes
et
moins
jeunes,
habitants
de
quartiers
différents,
aisés
ou
« oubliés
» de
l'économie,
…
L'apprentissage
et
la
pratique
artistique
doivent
rester
des
moyens
d'échange,
de
compréhension
mutuelle,
de
création
et
de
partage.
Ils
doivent
permettre
à
chacun
des
Vaudais
qui
le
veulent
bien
d’avancer,
de
progresser
en
eux-mêmes
et
avec
les
autres.
Mais
une
nouvelle
gageure
réside
dans
la
volonté
d’aller
gagner
de
«
nouvelles
»
populations
qui
ne
pousseraient
jamais
là
porte
du
conservatoire,
et
c'est
aussi
vrai
d’un
musée
ou
d’une
salle
de
spectacle,
parce
qu’elles
pensent
que
ces
équipements
ne
sont
pas
faits
pour
elles.
Une
première
démarche
démographique
est
d’aller
chercher
les
enfants
dans
le
milieu
qui
leur
est
familier
:
l’école.
C’est
là
que
l’enseignement
artistique
peut
toucher
le
plus
grand
nombre.
Le
temps
périscolaire
est
précieux,
mais
ne
doit
pas
se
substituer
entièrement
au
temps
scolaire
proprement
dit. L'espace
est
également
une
donnée
fondamentale,
notamment
sur
un
territoire
aussi
étiré
que
celui
de
Vaulx-en-Velin.
Chaque
lieu
possible
doit
être
investi
pour
rencontrer
les
usagers,
les
citoyens,
les
familles
et
leurs
enfants.
Un
maillage
« intelligent
»
doit
naître
de
cette
couverture,
évitant
les
doublons
inutiles,
induisant
un
itinéraire
« collé
»
aux
parcours
possibles
de
l'enfant
ou
de
l’adulte
qui
fréquente
le
conservatoire.
La
diversité
des
messages
portés
passe
par
un
large
choix
de
l'offre.
Le
panel
des
activités
et
des
disciplines
proposées
doit
être
important
pour
que
chacun
y
trouve
la
matière
première
de
son
intérêt
immédiat
et
de
son
développement
à venir.
Les
façons
de
vivre
l’art
sont
aussi
à
modeler
en
fonction
du
vouloir
de
chacun.
Qu'il
s'agisse
d’une
activité
de
loisir,
de
lien
social,
d’un
plan
de
formation
personnelle
voire
préprofessionnelle
initiale,
d’une
passion
ou
d’un
simple
goût
épisodique,
les
formules
offertes
doivent
répondre
à
un
maximum
d’attentes,
et
se
modifier
selon
les
évolutions
imprévisibles
que
peuvent
prendre
ces
envies.
Tout
cela,
le
conservatoire
peut
et
doit
le
maîtriser,
avec,
pour
les
prochaines
années,
des
objectifs
ambitieux
mais
aussi
enracinés
dans
le
concret
comme
définis
dans
le
présent
projet.
Au
terme
de
sa
période
de
validité,
les
acteurs
concernés
auront
à
cœur
d’en
évaluer
l'impact
et
d’en
déterminer
la
suite
par
un
nouvel
élan
pour
que
notre
conservatoire
demeure
à
sa
place,
c'est-à-dire
au
centre
de
la
vie
culturelle
de
la
Ville
de
Vaulx-en-Velin.
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