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Arrêté - Préfecture - Yvelines - RAA 79 du 13 juin 2018
Arrêté - Préfecture - Yvelines - RAA N ° 73 du 07 juin 2018
Document publié le Jeudi 7 juin 2018
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Yvelines - RAA N ° 73 du 07 juin 2018)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Sécurité publique, Justice et droit,
Ex = d'
Liberté » Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
RECUEIL
DES ACTES ADMINISTRATIFS
DE LA PREFECTURE
DES YVELINES
N° 73
Du 7 juin 2018Agence régionale de santé
ARS - DD78
ARRETE N° 18-78-058 FIXANT LE TOUR DE GARDE DES AMBULANCES DU DEPARTEMENT DES YVELINES POUR LA PERIODE DU 1ER JUILLET AU 30 SEPTEMBRE 2018 Arrêté
Cour d'Appel de Versailles
DSJ
Décision portant délégation de signature relevant de la compétence du pouvoir adjudicateur Décision
Direction interrégionale des services pénitentiaires de Paris
PARIS
Délégation de signature Arrêté
Délégation de signature aux fins de détecter le risque suicidaire Arrêté
Annexe de l'arrêté N° MCP 2018/1 Autre
DIRECCTE - UT 78
subdélégation des pouvoirs du préfet de région au responsable de l’unité départementale des Yvelines. Décision
Préfecture des Yvelines
DiCAT
CGI
Arrêté fixant la composition de la Commission Départementale d'Aménagement Commercial devant statuer sur la demande déposée par la société LIDL Arrêté
Arrêté fixant la composition de la Commission Départementale d'Aménagement Commercial devant statuer sur la demande déposée par la société Chevrolle Arrêté
Service des Sécurités
BPA
convention communale de coordination de la police municipale de Bouafle et des forces de sécurité de l’État Autre
convention communale de coordination de la police municipale de Nézel et des forces de sécurité de l’État Autre
Sommaire RAA N ° 73 du 07 juin 2018Yvelines
Direction départementale interministérielle des territoires
SE
Arrêté préfectoral relatif à la définition du cadre des mesures coordonnées de restriction provisoire des prélèvements et des usages de l’eau dans le complexe aquifère de Beauce et ses cours d’eau tributaires dans le département des Yvelines pour l’année 2018. Arrêté
Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre de l’article L.181-1 et suivants du code de l’environnement, en application de l’ordonnance n°2017-80 du 26 janvier 2017, relatif à la construction d’un lotissement « Le Château d’Eau » composé de 72 lots pour maisons individuelles et un lot pour 18 logements collectifs sociaux au lieu-dit « La Pièce du Pressoir » sur la commune de Les Essarts-le-Roi. Arrêté
Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie
Arrêté préfectoral mettant en demeure le SIAAP pour sa station d’épuration d’Achères. Arrêté
ARRETE INTERPREFECTORAL N°2018/DRIEE/SPE/062 MODIFIANT L’ARRETE INTERPREFECTORAL N° 2017/DRIEE/SPE/053 AUTORISANT LE PROLONGEMENT DU RER E DE NANTERRE (92) A MANTES-LA-JOLIE (78) MODIFIÉ Arrêté=
Liberté » Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Arrêté n° 2018157-0001
signé par
Dr Marc PULIK, Directeur Départemental des Yvelines
Le 6 juin 2018
Agence régionale de santé
ARS - DD78
ARRETE N° 18-78-058 FIXANT LE TOUR DE GARDE DES AMBULANCES DU DEPARTEMENT DES YVELINES POUR LA PERIODE DU 1ER JUILLET AU 30 SEPTEMBRE 2018Ar © D'Agence Régionale Île-de-France de Santé
Délégation départementale des Yvelines
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CONSI
ARRETEn 18-78-0568: Fixant le tour de garde des ambulances du département des Yvelines
pour la période du 1er juillet 2018 au 30 septembre 2018
Le Directeur général de l'Agence régionale de santé Ile-de-France
le code de la santé publique, et notamment les articles L.6312-2 à L.6312-5, et
R6312-16 à R.6312-23;
le décret n°2003-674 du 23 juillet 2003 relatif à l'organisation de la garde
départementale assurant la permanence du transport sanitaire ;
le décret du ler juillet 2015 portant nomination de Monsieur Christophe DEVYS,
conseiller d'Etat, en qualité de Directeur général de l'Agence régionale de santé Ile-de-
France, à compter du 17 aout 2015 ;
l'arrêté ministériel du 23 juillet 2003 fixant les périodes de la garde départementale
assurant la permanence du transport sanitaire :
l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2004 relatif à la réorganisation de la garde
ambulancière ;
l'arrêté DS 2018/014 du 13 mars 2018 portant délégation de signature du Directeur général de l'Agence régionale de santé d'ile de France à Monsieur Marc PULIK,
délégué départemental des Yvelines :
la convention tripartite signée le 9 janvier 2007 par le SAMU-Centre 15, le Service
Départemental d'incendie et de Secours et l'Association des Transports Sanitaires
Urgents des Yvelines ;
les tableaux de garde établis pour la période du 1er juillet 2018 au 30 septembre 2018
et proposés par l'association de transports sanitaires urgents des Yvelines en date du
23 mai 2018:
l'avis favorable du sous-comité des transports sanitaires du comité départemental de
l'aide médicale urgente, de la permanence des soins et des transports sanitaires des
Yvelines, datant du 1% juin 2018.
DERANT que les entreprises de transports sanitaires parlicipant à la garde
ambulancière des Yvelines sont volontaires et en conformité avec les
critères du cahier des charges annexé à la convention précitéeARRETE
ARTICLE 1 : Le tour de garde des ambulances du département des Yvelines, pour la période du 1° juillet 2018 au 30 septembre 2018, ainsi que les sociétés qui l'effectuent, est fixé conformément aux tableaux ci-annexés.
ARTICLE 2: La garde s'effectuera de la manière suivante
- toutes les nuits de 20 heures le soir au lendemain 8 heures du matin,
- les dimanches et jours fériés de 8 heures du matin à 20 heures le soir.
ARTICLE 3 : Toute modification ou permutation de garde devra être notifiée sans délai, au plus tard 48h avant la garde, sauf cas de force majeure dument justifié, au SAMU, à l'ATSU, l'Agence Régionale de Santé ainsi qu'à la CPAM.
ARTICLE 5 : Le Délégué départemental de l'Agence régionale de santé Ile-de-France est
chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture des Yvelines, et notifié au SAMU 78, à l'ATSU 78, à la caisse primaire
d'assurance maladie des Yvelines, aux entreprises de transports sanitaires concemées par les présents tableaux
ARTICLE 6 : Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recoyys contentieux formé devant le Tribunal Administratif de Versailles, sis 56 avenue de Sain/-Cloud - 78 000 VERSAILLES, dans un délai de deux mois à compter de sa publication
| - 6 AN 2018 Fait à Versailles, le
Agence régionale de, Le délégué dépay nté le-de-France
ental des Yvelines
Dr Marc PULIKHNINd
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Liberté » Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Décision n° 2018152-0005
signé par
M B. KEIME-ROBERT-HOUDIN - Mme V. MALBEC, Premier Président - Procureur Général
Le 1er juin 2018
Cour d'Appel de Versailles
DSJ
Décision portant délégation de signature relevant de la compétence du pouvoir adjudicateurEE
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Liberté + Épairé
+ Fraternité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
—_—_—__ MINISTÈRE
DE LA JUSTICE
MINISTÈRE
DE
LA
JUSTICE
COUR
D’APPEL
DE
VERSAILLES
DECISION
PORTANT
DELEGATION
DE
SIGNATURE
DE
L’ORDONNANCEMENT
SECONDAIRE
(Agents
valideurs
du
pôle
Chorus
de
la
cour
d’appel
de
Versailles)
Bernard
KEIME-ROBERT-HOUDIN,
premier
président
et
Véronique
MALBEC,
procureur
général
Vu
le code
de
l’organisation
judiciaire
(article
R312-66)
;
Vu
la loi
organique
n°
2001-692
du
1°” août
2001
relative
aux
lois
de
finances,
modifiée
par
la
loi
organique
n°
2005-7709
du
12
juillet
2005
;
Vu
le
décret
n°2012-1246
du
7
novembre
2012
relatif
à
la
gestion
budgétaire
et
comptable
publique
;
Vu
le
décret
n°2012-1247
du
7
novembre
2012
portant
adaptation
de
divers
textes
aux
nouvelles
règles
de
la gestion
budgétaire
et comptable
publique
;
Vu
le
décret
n°2007-352
du
14
mars
2007
relatif
aux
services
administratifs
régionaux
judiciaires
;
Vu
le
décret
n°
NOR:
JUSB1803310D
du
5
mars
2018
portant
nomination
de
monsieur
Bernard
KEIME-ROBERT-HOUDIN
aux
fonctions
de
premier
président
de
la
cour
d’appel
de
Versailles
Vu
le
décret
n°
NOR
: JUSB1731998D
du
4
décembre
2017
portant
nomination
de
madame
Véronique
MALBEC
aux
fonctions
de
procureur
général
près
la cour
d’appel
de
Versailles
;
Vu
le procès-verbal
d’installation
de
monsieur
Bernard
KEIME-ROBERT-HOUDIN,
premier
président,
en
date
du
19
mars
2018
;
Vu
le
procès-verbal
d’installation
de
madame
Véronique
MALBEC,
procureur
général,
en
date
du
29
décembre
2017 ;Vu
Parrêté
du
garde
des
sceaux
en
date
du
22
juillet
2015
nommant
madame
Françoise
MILLE,
directrice
déléguée
à
l’administration
régionale
judiciaire
de
la
cour
d’appel
de
Versailles
;
DECIDENT
:
Article
1”
-
délégation
de
signature
est
donnée
aux
agents
figurant
nominativement
dans
lPannexe
1
de
la
présente
décision
à
l’effet
de
signer
les
actes
d’ordonnancement
secondaire
en
dépenses
et
en
recettes
exécutés
par
le
pôle
Chorus
hébergé
au
service
administratif
régional
(SAR)
de
la cour
d’appel
de
Versailles.
Article
2
-
délégation
de
signature
est
donnée
aux
agents
figurant
nominativement
dans
lPannexe
2
de
la
présente
décision
à
l’effet
de
certifier
du
service
fait
des
actes
d’ordonnancement
secondaire
exécutés
par
le pôle
Chorus
hébergé
au
SAR
de
la cour
d’appel
de
Versailles.
Sont
exclus
de
cette
délégation,
les
ordres
de
réquisition
du
comptable
public
assignataire
et
les
décisions
de
passer
outre
aux
refus
de
visa
du
contrôleur
général
économique
et
financier
en
région
Ile-de-France.
Article
3
- la
présente
décision
sera
notifiée
aux
bénéficiaires
des
délégations
et
transmis
au
comptable
assignataire
de
la
dépense
de
la
cour
d’appel
de
Versailles
hébergeant
le
pôle
Chorus. Article
4 -
Le
premier
président
et
le
procureur
général
sont
chargés,
conjointement,
de
lPexécution
de
la
présente
décision
qui
sera
affichée
dans
les
locaux
de
la
cour
et
publiée
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la préfecture
des
Yvelines.
Fait
à Versailles
le 1° juin
2018
Le
procüréur
général
Le
premier
président
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Liberté » Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Arrêté n° 2018155-0006
signé par
Madame Valérie HAZET, La Directrice
Le 4 juin 2018
Direction interrégionale des services pénitentiaires de Paris
PARIS
Délégation de signatureDIRECTION
Liberté + Liberté + Égalité + Fraternité Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DE LA JUSTICE
DE L'ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE
DIRECTION INTERREGIONALE
DES SERVICES PÉNITENTIAIRES DE PARIS
Maison Centrale de Poissy
Arrêté N° MCP 2018/1 portant délégation de signature
Valérie HAZET, chef d’établissement de la maison centrale de Poissy
Vu le code de procédure pénale notamment son article R. 57-6-24 ;
Vu le décret n°2014-477 du 13 mai 2014 relatif à la fouille des personnes détenues et à la délégation de signature du chef d'établissement pénitentiaire ;
Vu la loi du la loi n°2016-731 du 3 juin 2016 renforçant la lutte contre le crime organisé, le terrorisme et leur
financement, et améliorant l'efficacité et les garanties de la procédure pénale ;
Vu l’article 30 du décret n° 2005-1755 du 30 décembre 2005 ;
Vu le code des relations entre le public et l'administration ;
Vu l'article 7 de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 ;
Vu l'arrêté de la garde des Sceaux Ministre de la Justice du 17 janvier 2017 portant nomination de Mme Valérie HAZET en qualité de directrice de Poissy, chef d'établissement de la Maison Centrale de Poissy.
Article I:
arrête :
Délégation permanente est donnée aux personnes listées ci-dessous, à l'effet de signer, au nom du chef d'établissement, les décisions administratives individuelles visées dans le tableau en annexe
©
Prénom - NOM Fonctions Grade _ colonne
Direction
Mme Elise THEVENY Directrice Adjointe Directrice des services pénitentiaires 1
Mme Isabelle LORENTZ Adjointe à la Directrice Directrice des services pénitentiaires 2
M. Pascal BORLOCH Chef de détention Lieutenant pénitentiaire 2
Mme Fanny VILLENEUVE Directrice administrative et financière à ÉHESIEAIR d'RMRSaNEN 3
uartier maison centrale pour hommes
M. Arthr OLINGOU Officier responsable de la sécurité Lieutenant pénitentiaire 4
M.me Marie-Nadia NOEL Officier de détention Lieutenant pénitentiaire 4
M. David TEISSIER Officier de détention Lieutenant pénitentiaire 4
M.. Daniel DOLOIR Officier de détention Lieutenant pénitentiaire 4
M. Romain VOISIN Officier de détention Lieutenant pénitentiaire 4
M.me latima BENALI Gradé adjoint sécurité ler surveillante pénitentiaire 5[M. Ali DIF Gradé ATF ler surveillant pénitentiaire 5
M. Patrick CAURIER Gradé ATF ler surveillant pénitentiaire 5
M. Arnaud DESCHARLES Gradé de détention ler surveillant pénitentiaire 5
M. Jimmy MAQUIABA Gradé de détention ler surveillant pénitentiaire 5
M. Saïd HASSANI Gradé de détention ler surveillant pénitentiaire 5
M. Assad LAMARI Gradé de détention ler surveillant pénitentiaire 5
M. Manuel SAPOR Gradé de détention 1er surveillant pénitentiaire 5
M. Yannick CHOUKRI Gradé de détention ler surveillant pénitentiaire 5
M. KOUAHO Adoulé Gradé de détention ler surveillant pénitentiaire 5
M. LAMORANDIERE Miguel Gradé de détention ler surveillant pénitentiaire 5
M. David LUXEREAU Gradé de détention a 5 pénitentiaire
M.. Alain RICHEFEU Gradé de détention Hasena Ole ler SverIlenE 5 pénitentiaire
M. Jean-Charles GERARD Gradé de détention Faissnt HER RÉMSPSENEn 5 pénitentiaire
Article 2 : Délégation permanente est donnée, à l'effet de signer au nom du chef d'établissement, la décision de déploiement de la force armée selon la note de service en annexe.
Article 3 : Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Yvelines
Article 4 : Le responsable des affaires générales et du contrôle de gestion est chargé de la mise en œuvre de ce présent arrêté.
Les directeurs et responsables d'unités sont chargés de son affichage conformément à la réglementation en vigueur.
y=
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PREFET DES YVELINES
Arrêté n° 2018155-0005
signé par
Madame Valérie HAZET, La Directrice
Le 4 juin 2018
Direction interrégionale des services pénitentiaires de Paris
Délégation de signature aux fins de détecter le risque suicidaireMENSTÉRE DE LAIUSTICE
DÉLÉGATION DE SIGNATURE
Ministère de la justice et des libertés
Direction interrégionale des services pénitentiaires de PARIS
A Poissy, le 4 juin 2018
Arrêté N° MCP 2018/2
Décision portant délégation de signature
Vu la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 ;
Vu le référentiel qualité de l’administration pénitentiaire française 2008-2012 ; Vu la règle de ce référentiel n°1.2.2, réalisation par les membres de la commission pluridisciplinaire
unique des entretiens et examens prévus ;
Madame Valérie HAZET, Directrice de la Maison Centrale de Poissy
DECIDE :
Délégation permanente de signature est donnée à :
Mme Elise THEVENWY, directrice adjointe à la Maison Centrale de Poissy Madame Isabelle LORENTZ, Adjointe à la Directrice à la Maison Centrale de Poissy M. Pascal BORLOCH, lieutenant pénitentiaire à la Maison Centrale de Poissy Mme Marie-Nadia NOEL, lieutenant pénitentiaire à la Maison Centrale de Poissy M Daniel DOLOIR, lieutenant pénitentiaire à la Maison Centrale de Poissy M Arthur OLINGOU, lieutenant pénitentiaire à la Maison Centrale de Poissy M. David TESSIER , lieutenant pénitentiaire à la Maison Centrale de Poissy M. Romain VOISIN, lieutenant pénitentiaire à la Maison Centrale de Poissy M. Jimmy MAQUIABA, 1“ surveillant pénitentiaire à la Maison Centrale de Poissy Mme Medha JEHL, psychologue PEP à la Maison Centrale de Poissy
M Pascal SUARES, surveillant PEP à la Maison Centrale de Poissy
aux fins de détecter le risque suicidaire auprès des détenus arrivants et le renseignement de la grille dangerosité/vulnérabilité.
Pare THeNE de = S ——— : - Du lengagement | Libellsau | Typede | Versioninitia | Version RER MEME EN OSREE Liste des Numéro| ! Lee ee en vigueur (nom prénom (nom prénom (nom prénom Référenti ou de la document document late) (date + n°) fonction) fonction) forolton) destinataires el_ disposition .
Réalisation par les ut
: 422 | mbes de ls CPU iles prévention | Elément de sb Version 8 THEVENY Elise | THEVENY Elise | HAZET Valérie NB Else 22 | des entretiens et | ue : ON preuve é o4/06/2018 | Directrice adjointe | Directrice adjointe Directrice Y
des examens dangérosité=
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PREFET DES YVELINES
Autre n° 2018155-0007
signé par
Madame Valérie HAZET, La Directrice
Le 4 juin 2018
Direction interrégionale des services pénitentiaires de Paris
Annexe de l'arrêté N° MCP 2018/1Annexe de l'arrêté N° MCP 2018/1 portant délégation de signature 4 juin 2018
Le Chef d'établissement donne délégation de signature, en application du code de procédure pénale (R.57-6-24 ; R.57-7-5) et à la mise en œuvre du décret du 13 mai 2014 aux personnes désignées :
Profils des délégataires :
1 : adjoint au chef d'établissement
2 : directeurs des services pénitentiaires et chef de détention
3 : attaché d'administration
: officiers
: majors
: premicrs surveillants En
Abréviation : RI = règlement intérieur type des établissements pénitentiaires annexé à Particle 57-6-18
du code de procédure pénale
[Sources: code -
Décisions administratives individuelles | de procédur 5; e : His Rent "pénale.
Organisation de l'établissement
Elaboration et adaptation du règlement intérieur type R,57-6-18 x
Autorisation de visiter l'établissement pénitentiaire R Don [x
Détermination des modalités d'organisation du service des agents D. 276 XIxX
Vie en détention
Désignation des membres de la CPU D.90 3
Présidence de fa CPU D.90 xXIXx
Mesures d'affectation des personnes détenues en cellule R.57-6-24 ix[x|x}x
Désignation des personnes détenues autorisées à participer à des activités D. 446 xXIXx
Destination à donner aux aménagements faits par une personne détenue
dans sa cellule, en cas de changement de cellule, de transfert ou de Art 46 du RI |XEX x
libération
ne en cas de recours gracieux des personnes détenues, requêtes ou Art durr Lxlx
Opposition à la désignation d’un aidant R. 57-8-6 x|x
Mesures de contrôle et de sécurité
Appel aux forces de l'ordre pour assurer le maintien de l'ordre et de ta on nits D. 266 xXix|x sécurité
Utilisation des armes dans les locaux de détention : D.267 XIXIX
Retrait à une persanne détenue pour des raisons de sécurité, de Art 5 ct 14 du médicaments, matériels et appareiilages médicaux lui appartenant et RI X[xXIxXEXx
pouvant permettre un suicide, une agression ou une évasion
Interdiction à une personne détenue de participer aux activités sportives . Le xIxIxIx pour des raisons d'ordre et de sécurité Art 20 du RI
Art 19-VIF du Retenue d'équipement informatique RI xXIxIx
Décision de procéder à la fouille des personnes détenues R.57-7-79 [xX[XIxXI|x|x
Te RON corporelle interne adressée au procureur de ta R 57-782 lxlxix
Emploi des moyens de contrainte à F’encontre d’une personne détenue Art7-IH duRI|X|XIxX|x|x
Page - 1 -Annexe de l'arrêté N° MCP 2018/1 portant délégation de signature 4 juin 2048
: . nie 5 Sources : code
1." Décisions administratives individuelles Jde procédure 1 }°2 5 : É ë : : î pénale 5
Emploi des menottes ou des entraves à l'occasion d'un transfert ou d'une
i Art 7-4l du R[X | X XÈx extraction
Constitution de lescorte des personnes détenues faisant l'objet d'un
transfert administratif D.308 SIXIXIX
Discipline
Placement à titre préventif en cellule disciplinaire ainsi qu’en cellule de R57.7.18 xx xx confinement
Suspension à titre préventif de l’activité professionnelle R57-7-22 |xIx]|x
Engagement des poursuites disciplinaires R.57-7-15 XIx
Présidence de la commission de discipline R.57-7-6 XX
Elaboration du tableau de roujement des assesseurs extérieurs R.57-7-12 |XIX
Demande de retrait de l'habilitation d'un assesseurs de fa commission de . discipline 250 *
Désignation des membres assesseurs de la commission de discipline R. 57-7-8 XiX
Prononcé des sanctions disciplinaires R57-7-7
Ordonner et révoquer le sursis à exécution des sanctions disciplinaire RD x|x
Dispense d'exécution, suspension ou fractionnement des sanctions R.57-7-60 X x
Désignation d’un interprète pour les personnes détenues qui ne e ; R57-7-25 IxXIX comprennent pas ou ne parlent pas la langue française
isolement
Le : : ;: R. 57-7-64; Proposition de prolongation de la mesure d'isolement R 57-770 [IX
Rédaction du rapport motivé accompagnant la proposition de R. 57-7-67 ; xlx prolongation de la mesure d’isolement R. 57-7-70
Placement provisoire à l’isolement des personnes détenues en cas R.57.7-65 xx d'urgence
Placement initial des personnes détenues à l’isolement et premier R 57-766; Le renouvellement de la mesure R57-7-70 [x Ux R. 57-7-74
4 R. 57-7-72 ; Levée de la mesure d'isolement R 57.776 IX
Désignation d’un interprète pour Les personnes détenues qui ne
. : R.57-7-64 xx comprennent pas ou ne parlent pas la langue française
Autorisation pour une personne détenue placée à l’isolement de participer à une activité organisée pour les détenus soumis au régime de détention R.57-7-62 |xXIx
ordinaire
Autorisation pour une personne détenue placée à l'isolement de participer Lutte x io di R.57-7-62 iX|X à une activité commune aux personnes placées au quartier d'isolement
Décision de ne pas communiquer les informations ou documents de la
procédure d’isalement de nature à porter atteinte à la sécurité des R.57-7-64 | x personnes ou des établissements pénitentiaires
: “Gestion du patrimoine des personnes détenues
Fixation de la somme que fes personnes détenues placées en semi-liberté ou bénéficiant d’un placement extérieur, d’un placement sous
surveillance électronique ou d’une permission de sortir, sont autorisés à
détenir
D.122 XIXx
Autorisation pour les condamnés d’opérer un versement à l'extérieur LU . xXIXx depuis la part disponible de Icur compte nominatif D. 330
Autorisation pour Les personnes détenues d'envoyer à eur famille, des xx
sommes figurant sur leur part disponible Art 30 du RI
Page -2-Annexe de l'arrêté N° MCP 2018/1 portant délégation de signature 4 juin 2018
A Sources : code
Décisions administratives individuelles | deprocédure
Hire Aisne pénale
Autorisation pour une personne détenue hospitalisée de détenir une LE oce - SE: somine d'argent provenant de la part disponible de son compte nominatif Art H4-UI du REV X
Autorisation pour Îes personnes détenues de recevoir des subsides de Lo : un xx personnes non titulaires d’un permis permanent de visite Art 30 du RI
Retenue sur la part disponible du compte nominatif des personnes £ 2 : a 4 Art 728-1 XIx détenues en réparation de dommages matériels causés
Autorisation pour les personnes condamnées de recevoir des subsides en vue d'une dépense justifiée par un intérêt particulier Art30duRE | xx
Refus de prise en charge d'objets ou de bijoux dont sont porteurs les : à A Re one - xIx|x détenus à leur entrée dans un établissement pénitentiaire Ant 24-3 du RI
Autorisation de remise à un tiers, désigné par la personne détenue,
d'objets lui appartenant qui ne peuvent pas être transférés en raison de Art24-3 duRI|X|XIX
leur volume ou de ieur poids
Achats
Fixation des prix pratiqués en cantine D.344 x x
Refus opposé à une personne détenue de procéder à des achats en cantine | Art25 du RE [x | x] x
Refus opposé à une personne détenue de se procurer un récepteur
radiophonique ou un téléviseur individuel Art AV du RE x | x
Refus opposé à une personne détenue de se procurer un équipement
i ; Art 24-IV du RE x | X informatique
Relations avec les collaborateurs
Autorisation d’accès à l’établissement pénitentiaire des personnels TE Une ere . xixix hospitaliers non titulaires d’une habititation D. 389
Autorisation d’accès à Pétablissement pénitentiaire aux personnes
intervenant dans le cadre d’actions de prévention et d’éducation pour Fa D. 390 xXIx santé
Autorisation d’accès à l’établissement pénitentiaire aux personnels des
structures spécialisées de soins intervenant dans le cadre de la prise en
charge globale des personnes présentant une dépendance à un produit
licite ou illicite
D. 390-1 XIXx
Suspension de l’habilitation d’un personnel hospitalier de la compétence
du chef d'établissement D.388 xIxix
Autorisation donnée pour des personnes extérieures d’animer des activités
pour Les détenus D. 446
xXIXx
Instruction des demandes d'agrément en qualité de mandataire et
proposition à la DISP R.57-6-14 | X
Suspension provisoire, en cas d'urgence, de Pagrément d’un mandataire 2 R.57-6-16 IxIX|x
agréé
Fixation des jours et horaires d'intervention des visiteurs de prisan Art33 du RI | X
Suspension de l'agrément d’un visiteur de prison en cas d'urgence et pour
des motifs graves
D.473 xXIx|x
Organisation de l'assistance spirituelle
Détermination des jours, horaires et lieux de tenue des offices religieux D. 57-9-5 XIX
Désignation d'un local permettant les entretiiens avec l'aumênier des « nn ototinat D.57-96 jx}xix personnes détenues sanctionnées de cellule disciplinaire
Autorisation de recevoir et conserver les objets de pratique religieuse ct
les livres nécessaires à la vie spirituelle sous réserve des nécessités liées à} D. 57-9-7 XIXIX Ja sécurité et au bon ardre de l'établissement
Autorisation pour des ministres du culte extérieurs de célébrer des offices 2 D. 439-4 x ou prêches
Page -3-Annexe de l'arrêté N° MCP 2018/1 portant délégation de signature 4 juin 2018
… Décisions administratives individuelles Sources
: code| ‘de procédure
Visites, correspondance, téléphone
Délivrance des permis de communiquer aux avocats dans les autres cas
que ceux mentionnés à l’atinéa 1 de l'article RS7-6-5
R. 57-6-5 xXIx
Délivrance, refus, suspension, retrait des permis de visite des condamnés,
y compris lorsque le visiteur est un auxiliaire de justice ou un officier
ministériel
R. 57-8-10 xx
Décision que les visites auront lieu dans un parfoir avec dispositif de
séparation R.57-8-12 IX |X
Rétention de correspondance écrite, tant reçue qu'expédiée R.57-8-19 [XX
Autorisation- refus- suspension-retrait de l'accès au téléphone pour les
personnes détenues condamnées R.57-8-23 |X|X
Entrée et sortie d'objet
Autorisation d'entrée ou de sortie de sommes d'argent, correspondances
ou objets quelconques D.274 XI x
Notification à l'expéditeur ou à fa personne détenue du caractère non
autorisé de la reception ou de l'envoi d'un objet
Art32-IduRT|xix
Autorisation de recevoir des objets par colis postal ou par dépôt à
l'établissement pénitentiaire Art 32-H du RI} X | X
Autorisation de recevoir par dépôt à l'établissement pénitentiaire en
dehors des visites, des publications écrites et audiovisuelles
Art 19-IIT du RI! X | X
Interdiction d'accéder à une publication écrite-audiovisuelle contenant
des menaces graves contre la sécurité des personnes ct des établissements
ou des propos ou signes injurieux ou diffamatoires à Pencontre des agents| R.57-9-8 XIXx
et collaborateurs du service public pénitentiaire ou des personnes
détenues
Activités
Proposition aux personnes condamnées d'exercer une activité ayant pour
finalité fa réinsertion
Art 27 de la loi
n° 2009-1436
du 24 novembre *
2009
Autorisation de recevoir des cours par correspondance autres que ceux
organisés par l'éducation nationale Astl7 duRI |X}x
Refus opposé à une personne détenue de se présenter aux épreuves écrites
ou orales d’un examen organisé dans l’établissement
D. 436-3
Signature d’un acte d'engagement concernant l’activitéprofessionnelle
des personnes détenues R. 57-9-2
Autorisation pour Les personnes détenues de travaifler pour teur propre
compte ou pour des associations D.432-3 xx
Déclassement ou suspension d'un emploi D. 432-4 XX
Suspension d'un emploi dans le cadre d'un acte constitutif d'une faute
disciplinaire dans le cadre du travail R. 57-7 XIX
Administratif
Certification conforme de copies de pièces et pour la légalisation de
signature
D. 154 xx
Divers
Habilitation spéciale des agents des greffes afin d'accéder au FHAIS et
d'enregistrer les dates d'écrou, de fibération et l'adresse déclarée de la
personne libérée
706-53-7 x
Placement des personnes détenues sous dotation de protection d'urgence
ou en cellule de protection d'urgence
Note DAP-SD3
n°156du30 :Xix
novembre 2010
Page -4-Annexe de l'arrêté N° MCP 2018/1 portant délégation de signature 4 juin 2018
on : ie Sources : code à
Décisions administratives individuelles." |de procédure. |
_ _ … pénale
Réalisation de l'entretien arrivant RIArtI-3 XIX{[XIXIXx
Poissy, le 4 juin 2018
Page -5-=
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Décision n° 2018149-0002
signé par
Corinne CHERUBINI, Directrice régionale
Le 29 mai 2018
Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi - UT 75
subdélégation des pouvoirs du préfet de région au responsable de l’unité départementale des Yvelines.c
Et #6
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DU TRAVAIL
DIRECTION REGIONALE DES ENTREPRISES, DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION, DU TRAVAIL ET DE L'EMPLOI D'ILE DE FRANCE
DECISION n° 2018-53 DU 29 MAI 2018
DELEGATION DE SIGNATURE DE LA DIRECTRICE REGIONALE DES ENTREPRISES, DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION, DU TRAVAIL ET DE L'EMPLOI
La directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi d’Ile de France,
Vu le code du travail, le code rural et le code de l’éducation,
Vu le décret n° 2009-1377 du 10 novembre 2009 relatif à l’organisation et aux missions des directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi,
Vu le décret n° 2010-687 du 24 juin 2010 relatif à l’organisation et aux missions des services de l'Etat dans la région et les départements d’Ile-de-France,
Vu l’arrêté interministériel du 29 août 2016 nommant Madame Corinne CHERUBINI, directrice régionale des
entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi d’Ile-de-France à compter du 5 septembre 2016,
Vu l'arrêté interministériel du 16 août 2017 nommant Madame Catherine PERNETTE directrice régionale adjointe des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi d'Ile-de-France chargée des fonctions de responsable de l’unité départementale des Yvelines à compter du ler octobre 2017,
Décide
Article 1- Délégation permanente est donnée à Madame Catherine PERNETTE, directrice régionale adjointe responsable de l’unité départementale des Yvelines à compter du 1°” octobre 2017, à effet de signer, au nom de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi d’Ile de France, les décisions mentionnées à l’article 2.
Article 2
Dispositions légales Décisions
Egalité professionnelle
Articles L 1143-3 et
D 1143-6 du code du Décision d’opposition à un plan pour l’égalité professionnelle travail
Articles L 2242-9 et pe y “ie 5 s : ; 5 R 2242-10 du code du Décision appréciant la conformité d’un accord d’entreprise ou d’un plan d’action
aux dispositions de l'article L. 2242-8 du code du travail travail
Anticipation négociée des mutations économiques pour développer les compétences, maintenir l’emploi et encadrer les licenciements économiques
Article L 1233-56 du | Avis sur la procédure et observations sur les mesures sociales pour les procédures code du travail ouvertes par les entreprises non soumises à l’obligation d'établir un PSE.
1-5Articles L 1233-57 et
L 1233-57-6 du code du
travail
Avis sur la procédure et observations sur le PSE pour les procédures ouvertes par les entreprises soumises à l’obligation d’établir un PSE.
Articles L 1233-57-1 à
L 1233-57-7 du code du
travail
Décision de validation ou de refus de validation de l’accord collectif signé en application de l’article 1233-24-1 du code du travail
Décision d'homologation ou de refus d'homologation du document unilatéral pris en application de l’article L 1233-24-4 du code du travail
Articles L 1233-57-5 et
D 1233-12 du code du
travail
Injonction prise sur demande formulée par le CSE, ou, lorsqu'il n’existe pas, par le CE ou, à défaut, les DP ou, en cas de négociation d’un accord L 1233-24-1 du code du travail, par les OS représentatives de l’entreprise.
Article L 4614-13 du
code du travail
Décision relative à la contestation de l’expertise réalisée dans le cadre de l’article L 4614-12-1 du code du travail.
Article L1233-35-I et
Aïticle R1233-3-3 du
code du travail
Décision relative à la contestation portant sur l’expertise unique réalisée dans le cadre de l’article L.1233-34 du code du travail.
Cf. Article L. 1233-34 du code du travail: expertise unique dans le cadre d’un PSE décidée par le comité social et
économique et portant sur les domaines économique et comptable ainsi que sur les effets potentiels du projet sur les conditions de travail (expertise unique désormais).
Articles L 1237-19-3, L
1237-19-4, L 1237-19-5,
L 1237-19-6, D 1237-9,
D 1237-10 et suivants
du code du travail
Décision de validation ou de refus de validation de l’accord portant rupture conventionnelle collective signé en application de l’article L 1237-19 du code du travail
Durée du travail
Articles L 3121-21 et R
3121-10 du code du
travail
Décisions accordant ou refusant d’accorder une dérogation à la durée maximale hebdomadaire absolue du travail
Articles L 3121-24, L
3121-25, R 3121-11 et
R 3121-16 du code du
travail
Décisions accordant ou refusant d'accorder une dérogation à la durée maximale hebdomadaire moyenne du travail
Articles L 713-11, R
713-12etR713-14 du
code rural
Décisions accordant ou refusant d'accorder une dérogation à la durée maximale hebdomadaire moyenne du travail pour une entreprise ou pour une activité dans le département
Articles L 713-11,R
713-12etR 713-13 du
code rural
Décisions accordant ou refusant d’accorder une dérogation à la durée maximale hebdomadaire absolue du travail pour une entreprise ou pour une activité dans le département
Article D 3141 35 du
code du travail
Décision désignant les membres de la commission instituée auprès des caisses de congés payés du bâtiment et des travaux publics
Santé et sécurité
Articles L 1242-6 et
D 1242-$5 du code du
travail
Décisions accordant ou refusant d’accorder des dérogations à l’interdiction de recourir à des salariés sous contrat à durée déterminée pour certains travaux particulièrement dangereux
Articles L 1251-10 et
D 1251-2 du code du
travail
Décisions accordant ou refusant d’accorder des dérogations à l’interdiction de recourir au travail temporaire pour certains travaux particulièrement dangereuxArticles L 4154-I et
D 4154-3 à D 4154-6 du
code du travail
Décision autorisant ou refusant d’autoriser ou retirant une décision d’autorisation d'employer des salariés titulaires d’un contrat à durée déterminée ou des salariés
temporaires pour accomplir des travaux exposant à certains agents chimiques
dangereux
Articles R 4533-6 et
R 4533-7 du code du
travail
Décision accordant ou refusant d’accorder les dérogations aux dispositions des
articles R. 4533-2 à R. 4533-4 (voies et réseaux divers de chantiers de construction)
Article L4721-1 du
code du travail
Mise en demeure de prendre des mesures pour remédier à une situation dangereuse
résultant d’une infraction aux dispositions des articles L. 4121-1 à L. 4121-5, L.
4522-1 et L. 4221-1
Article R 4723-5 du
code du travail
Décision prise sur recours hiérarchique formé contre une demande d’analyse de
produits faite en application de l’article R 4722-10
Article R 4462-30 du
code du travail
Décision approuvant ou n’approuvant pas l’étude de sécurité
Décision demandant au chef d'établissement d'effectuer ou de faire effectuer des essais complémentaires
Article 8 du décret du 26
octobre 2005 relatif aux
chantiers de dépollution
pyrotechnique
Décision approuvant ou n’approuvant pas l’étude de sécurité
Décision demandant au chef d'établissement d'effectuer ou de faire effectuer des essais complémentaires
Article 3 de l’arrêté du
23 juillet 1947
Décision accordant ou refusant une dispense à l’obligation de mettre des douches à
disposition des travailleurs
Groupement d’employeurs
Articles L 1253-17 et
D 1253-7 à D 1253-11
du code du travail
Décision d'opposition à l'exercice de l’activité d’un groupement d’employeurs
Articles R 1253-19 à
R 1253-27 du code du
travail
Décisions accordant, refusant ou retirant l’agrément d’un groupement d'employeurs
Représentation du personnel
Articles L. 2143-11 et R
2143-6 du code du
travail
Décisions autorisant ou refusant la suppression du mandat de délégué syndical
Articles L 2142-1-2,
L 2143-11 et R 2143-6
du code du travail
Décisions autorisant ou refusant la suppression du mandat de représentant de
section syndicale
Articles L 2313-5, L
2313-8,R 2313-letR
2313-4 du code du
travail
Décision fixant le nombre et le périmètre des établissements distincts du comité
social et économique
Articles L 2314-3 et R
2314-3 du code du
travail
Décision fixant la répartition du personnel et des sièges entre les collèges électoraux
du comité social et économique
Articles L 2316-8 et R
2316-2 du code du
travail
Décision fixant la répartition des sièges entre les établissements et les collèges au
sein d’un comité social et économique central
Articles L 2333-4 et
R 2332-1 du code du
travail
Décision répartissant les sièges au comité de groupe entre les élus du ou des
collèges électoraux
3-5Articles L 2333-6 et
R 2332-1 du code du
travail
Décision de désignation du remplaçant d’un représentant du personnel du comité de groupe
Articles L 2345-1 et
R 2345-I du code du
travail
Décisions d’autorisation ou de refus d’autorisation de suppression d’un comité d'entreprise européen
Apprentissage
Articles L 6225-4 à L
6225-8 et R 6225-1 à
R 6225-12 du code du
travail
Décisions en matière d'apprentissage et notamment :
Décision de suspension du contrat d'apprentissage (article L 6225-4)
Décision autorisant ou refusant la reprise de l’exécution du contrat d’apprentissage (article L 6225-5)
Décision interdisant le recrutement de nouveaux apprentis ainsi que de jeunes titulaires d’un contrat d'insertion en alternance (article L 6225-6)
Décision mettant fin ou refusant de mettre fin à l’interdiction de nouveaux apprentis (article R 6225-11)
recruter de
Travailleurs de moins de 18 ans
Articles L 4733-8 et
suivants du code du
travail
Décisions relatives aux travailleurs et stagiaires de moins de 18 ans et notamment : Décision de suspension du contrat de travail ou de la convention du stage (article L 4733-8)
Décision autorisant ou refusant la reprise de l’exécution du contrat de travail ou de la convention du stage (article L 4733-9)
Décision interdisant le recrutement de travailleurs ou l’accueil de stagiaires (article L 4733-10)
Formation professionnelle et certification
Articles R 338-6 et
R 338-7 du code de
l'Education, arrêtés du 9
mars 2006 et du 10 mars
2009
Délivrance du titre professionnel
Désignation du jury
VAE : recevabilité de la VAE
Article R 6325-20 du
code du travail
Décision de retrait du bénéfice des exonérations de cotisations sociales attaché aux contrats de professionnalisation
Divers
Article L 3345-1 et
suivants et D 3345-I et
suivant du code du
travail
Demande de retrait ou de modification de dispositions d’un accord d’intéressement ou de participation, ou d’un règlement d’épargne salariale
Articles L. 1237-14 et
R. 1237-3 du code du
travail
Décisions d’homologation et de refus d'homologation des conventions de rupture conventionnelle du contrat de travail
Articles R 5422-3 et -4
du code du travail Détermination du salaire de référence des travailleurs migrants
Articles D 5424-8 à
D 5424-10 du code du
travail
Décision déterminant les périodes d’arrêts saisonniers de travail par suite d’intempéries (entreprises de BTP)
Article R 2122-21 du
code du travail
Décision prise sur le recours gracieux formé par un électeur ou son représentant en cas de contestation relative à une inscription sur la liste électorale établie dans le cadre du scrutin de mesure de l’audience des organisations syndicales dans les entreprises de moins de 11 salariés
45Articles L 8114-4 et
suivants et R 8114-3et | Mise en œuvre de la transaction pénale : proposition au mis en cause, demande suivants du code du d'homologation au procureur, notification au mis en cause travail
Article 3 — La responsable de l'unité départementale des Yvelines peut donner délégation de signature aux agents placés sous son autorité à l’effet de signer les décisions énumérées à l’article 2, à l'exception des matières visées à l’article 4. Ces subdélégations seront portées à la connaissance de la directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi.
Article 4 - En ce qui concerne l’anticipation négociée des mutations économiques pour développer les compétences, maintenir l'emploi et encadrer les licenciements économiques, la responsable de l’unité départementale des Yvelines donne délégation de signature en cas d’absence ou d’empêchement à M. Didier LACHAUD, M. Pascal MARCOUX et Mme Nadine DESPLEBIN.
En ce qui concerne les décisions relatives aux ruptures conventionnelles collectives, le responsable de l’unité départementale de Paris donne délégation de signature, en cas d'absence ou d’empêchement, à M. Didier LACHAUD.
Article 5 — La décision de délégation de signature n° 2018-17 du 2 février 2018 est abrogée.
Article 6- La directrice régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi
d'Ile de France et les délégataires désignés ci-dessus, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution de la présente décision, qui sera publiée aux recueils des actes administratifs de la préfecture de région et de la préfecture du département.
Fait à Aubervilliers, le 29 mai 2018
La directrice régionale,
Corinne CHERUBINI
5-5=
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Arrêté n° 2018157-0003
signé par
Julien CHARLES, Secrétaire Général
Le 6 juin 2018
Préfecture des Yvelines
DiCAT
Arrêté fixant la composition de la Commission Départementale d'Aménagement Commercial devant statuer sur la demande déposée par la société LIDLRÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Préfecture
Direction de la Coordination
et de l'Appui Territorial (DICAT)
Affaire suivie par le secrétariat de la CDAC
& : 01.39.49. 73. 31 / 72.07
: pref-cdac/8@yvelines.gouv.fr
Arrêté fixant la composition de la Commission Départementale d'Aménagement Commercial devant statuer sur la demande déposée par la société LIDL
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'honneur
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code du commerce ;
Vu le code de l'urbanisme ;
Vu la loi n° 2014-626 du 18 juin 2014 relative à l'artisanat, au commerce et aux très petites entreprises ;
Vu le décret n°2015-165 du 12 février 2015 relatif à l'aménagement commercial ;
Vu l'arrêté préfectoral n°2018109-0002 du 19 avril 2018 portant création de la commission départementale d'aménagement commercial ;
Vu la demande du Maire de Meulan-en-Yvelines, reçue le 24 avril 2018 par le secrétariat de la CDAC, pour le permis de construire présenté par la Société LIDL, enregistré sous le N° PC 078 401 18 Y 0002, et valant Autorisation d'Exploitation Commerciale ;
Vu le dossier enregistré par le secrétariat de la commission départementale d'aménagement commerciale sous le numéro 140 concernant le projet de création par démolition et reconstruction d’un ensemble commercial LIDL pour une surface de vente de 1 389 m° situé 25 avenue des Aulnes à Meulan-en-Yvelines (78) ;
Sur proposition du Secrétaire Général de la préfecture ;
Arrête :
Article 1°”: La commission départementale d'aménagement commercial des Yvelines chargée d'étudier la demande déposée par la société Lidl concernant le projet le projet d'une création par démolition et reconstruction d'un ensemble commercial LIDL pour une surface de vente de 1 389 m° situé 25 avenue des Aulnes à Meulan-en-Yvelines (78) est composée comme suit :Élus locaux :
e Madame la Maire de Meulan-en-Yvelines, représentant la commune d'implantation ou son représentant ;
e Monsieur le Président de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise, EPCI à fiscalité propre, dont est membre la commune d'implantation ou son représentant ;
e Monsieur le Président du syndicat mixte ou de l'établissement public de coopération intercommunale ou, à défaut, le maire de la commune la plus peuplée de l'arrondissement ou, à défaut, un membre du Conseil Départemental ;
e Monsieur le Président du Conseil départemental ou son représentant ;
e Monsieur le Président du Conseil Régional ou son représentant ;
e Monsieur Jean-Jacques MANSAT, Maire de Tacoignières, représentant les maires au niveau départemental ;
e Monsieur Jean LEMAIRE, Maire de Gargenville, membre élu de la Communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise, représentant les intercommunalités au niveau départemental.
Personnes qualifiées :
e Monsieur Michel MOUY, représentant le collège « Développement durable et aménagement du territoire » ;
e Monsieur Jacques LARAVOIRE, représentant le collège « Développement durable et aménagement du territoire » ;
e Monsieur Michel VIÉ, représentant le collège « Consommation et protection des consommateurs » ;
e Monsieur Jean-Marc PAVANI, représentant le collège « Consommation et protection des consommateurs » ;
Article 2 : Le Secrétaire Général est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera transmis aux membres de la commission.
0 6 JUIN 2018 Fait à Versailles, le=
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Arrêté n° 2018157-0004
signé par
Julien CHARLES, Secrétaire Général
Le 6 juin 2018
Préfecture des Yvelines
DiCAT
Arrêté fixant la composition de la Commission Départementale d'Aménagement Commercial devant statuer sur la demande déposée par la société ChevrolleLiberté » Égeliat » Frasernité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Préfecture
Direction de la Coordination
et de l’Appui Territorial (DIiCAT)
Affaire suivie par le secrétariat de la CDAC
& : 01.39.49. 73. 31 / 72.07
: pref-cdac78@yvelines.gouv.fr
Arrêté fixant la composition de la Commission Départementale d'Aménagement Commercial devant statuer sur la demande déposée par la SCI Chevrolle
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d'honneur
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code du commerce ;
Vu le code de l'urbanisme ;
Vu la loi n° 2014-626 du 18 juin 2014 relative à l'artisanat, au commerce et aux très petites entreprises ;:
Vu le décret n°2015-165 du 12 février 2015 relatif à l'aménagement commercial ;
Vu l'arrêté préfectoral n°2018109-0002 du 19 avril 2018 portant création de la commission départementale d'aménagement commercial ;
Vu la demande du Maire de Rambouillet, reçue le 27 avril 2018 par le secrétariat de la CDAC, pour le permis de construire présenté par la Société SCI CHEVROLLE, enregistré sous le N° PC 078 517 18R1011, et valant Autorisation d'Exploitation Commerciale ;
Vu le dossier enregistré par le secrétariat de la commission départementale d'aménagement commerciale sous le numéro 142 concernant le projet de réhabilitation et extension d'un bâtiment existant par création de 4 cellules commerciales de 3 118 m? situé rue Gustave Eiffel à Rambouillet (78) ;
Considérant que la Communauté d'agglomération Rambouillet Territoires dont est membre la commune d'implantation, est compétente en matière d'aménagement de l'espace, de développement et de SCOT, et son président ne pouvant siéger à double titre au sein de la commission, l'organe délibérant désigne un représentant pour le mandat de Président au titre duquel il ne peut siéger ;
Considérant que la zone de chalandise définie dans le dossier de demande s'étend sur le département de l'Eure et Loir ;
Sur proposition du Secrétaire Général de la préfecture ;Arrête :
Article 1°”: La commission départementale d'aménagement commercial des Yvelines chargée d'étudier la demande déposée par la société SCI CHEVROLLE concernant le projet de réhabilitation et extension d'un bâtiment existant par création de 4 cellules commerciales de 3 118 m°? situé rue Gustave Eïffel à Rambouillet (78) est composée comme suit :
Représentants du département des Yvelines
Élus locaux :
Monsieur le Maire de Rambouillet, représentant la commune d'implantation ou son représentant ;
Monsieur le Président de la communauté d'agglomération Rambouillet Territoires, ou son représentant ;
Monsieur le représentant du Président de la Communauté d'agglomération Rambouillet Territoires chargé du schéma de cohérence territoriale dans le périmètre duquel est située la commune d'implantation ;
Monsieur le Président du Conseil départemental ou son représentant ;
Monsieur le Président du Conseil Régional ou son représentant ;
Madame Josette JEAN, Maire de Condé sur Vesgre, représentant les maires au niveau départemental ;
Monsieur Jean LEMAIRE, Maire de Gargenville, membre élu de la Communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise, représentant les intercommunalités au niveau départemental.
Personnalités qualifiées :
Monsieur Michel MOUY, représentant le collège « Développement durable et aménagement du territoire » ;
Monsieur Bernard VITTRANT, représentant le collège « Développement durable et aménagement du territoire » ;
Monsieur Michel VIÉ, représentant le collège « Consommation et protection des consommateurs » ;
Madame Marinette GERVASONI, représentant le collège « Consommation et protection des consommateurs ».Représentants du département de l'Eure et Loir :
Elu local :
e Madame Martine GAUTIER, Adjointe au Maire d'Epernon.
Personnalité qualifiée :
e Monsieur Danny CORBONNOIS, représentant le collège « consommation et protection des consommateurs ».
Article 2 : Le Secrétaire Général est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera transmis aux membres de la commission.
0 6 JUN 2018 Fait à Versailles, le
Le Préfet
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Liberté » Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Autre n° 2018113-0028
signé par
J.J. BROT, Préfet des Yvelines
Le 23 avril 2018
Préfecture des Yvelines
Service des Sécurités
convention communale de coordination de la police municipale de Bouafle et des forces de sécurité de l’ÉtatBOUAFLE
CONVENTION DE COORDINATION DE LA POLICE
MUNICIPALE ET DES FORCES DE SECURITE DE L'ETAT
Entre le Préfet des Yvelines et le Maire de Bouafle 78410, après avis du Procureur de la République
près le tribunal de Grande instance de Versailles, il est convenu ce qui suit :
La Police Municipale et les forces de sécurité de l'Etat ont vocation, dans le respect de leurs
compétences respectives, à intervenir sur la totalité du territoire de la commune.
En aucun cas, il ne peut être confié à la Police Municipale de mission de maintien de l'ordre.
La présente convention, établie conformément aux dispositions de l'article L.512,4 du Code de la
Sécurité Intérieure, précise la nature et les lieux des interventions des agents de la Police Municipale.
Elle détermine les modalités selon lesquelles ces interventions sont coordonnées avec celles des
forces de sécurité de l'Etat.
Pour l'application de la présente convention, les forces de sécurité de l'Etat sont la Gendarmerie
Nationale. Le responsable des forces de sécurité de l'Etat est le Commandant de brigade Territoriale
autonome de la Gendarmerie d'Ecquevihy.
article 1°
L'état des lieux établi à partir du diagnostic local de sécurité réalisé par les forces de sécurité de l'Etat
compétentes, avec le concours de la commune signataire, le cas échéant dans le cadre du conseil
local de sécurité et de prévention de la délinquance, fait apparaitre les besoins et priorités suivants :
1° Sécurité routière ;
2° Prévention de la violence dans les transports ;
3° Lutte contre la toxicomanie ;
4° Prévention des violences scolaires
5° Protection des commerces de proximités et des habitations notamment dans le cadre des OTV
6° Lutte contre les incivilités
7° Lutte contre les vols
8° Lutte contre les violences intrafamiliales
9° Lutte contre le travail dissimulé
10° Lutte contre les pollutions et les nuisancesTITRE 1°”: COORDINATION DES SERVICES
Chapitre 1°: Nature et lieux des interventions
Article 2
La Police Municipale assure la garde statique des bâtiments communaux.
Article 3
La Police Municipale assure, à titre principal, la surveillance des établissements scolaires suivants, en
particulier lors des entrées et sorties des élèves :
Ecole maternelle Le Cèdre
Ecole élémentaire Joliot Curie
Article 4
La Police Municipale assure à titre principal la surveillance des festivités organisées par la commune
et associations ainsi que les différentes cérémonies notamment :
- La fête du village
- Les brocantes
- Le carnaval
- Les diverses cérémonies (08 mai, 11 novembre)
- Les vœux du Maire
Article 5
La surveillance des autres manifestations, notamment des manifestations sportives, récréatives ou
culturelles nécessitant où non un service d'ordre à la charge de l'organisateur, est assurée, dans les
conditions définies préalablement par le responsable des forces de sécurité de l'Etat et le
responsable de la Police Municipale, soit par la Police Municipale, soit par les forces de sécurité de
l'Etat, soit en commun dans le respect des compétence de chaque service.
article 6
La Police Municipale assure la surveillance de la circulation et du stationnement des véhicules sur les
voies publiques et parcs de stationnement dont la liste est précisée lors des réunions périodiques
prévues à l'article 10. Elle surveilie les opérations d'enlèvement des véhicule et notamment les mises
en fourrière, effectuées en application de l’article L.325-2 du Code de ia Route, sous l'autorité de
l’Officier de Police Judiciaire compétent ou en application du deuxième alinéa de ce dernier article
par l'agent de police judiciaire adjoint, Chef de la Police Municipale.
Article 7La Police Municipale informe au préalable les forces de sécurité de l'Etat des opérations de contrôle
routier et de constatation d’infractions qu’elle assure dans le cadre de ses compétences.
Article 8
Sans exclusivité, la Police Municipale assure plus particulièrement les missions de surveillance
générale sur l'ensemble de la commune, tous secteurs confondus dans les créneaux horaires
suivants :
- du tundi au vendredi entre 08h00 et 19h00.
- les soirées, week ends et jours fériés sur sollicitation
Article 9
Toute modification des conditions d'exercice des missions prévues aux articles 2 à 8 de la présente
convention fait l’objet d’une concertation entre le représentant de l'Etat et le Maire dans le délai
nécessaire à l'adaptation des dispositifs de chacun des deux services.
Chapitre Il : Modalités de ia coordination
Article 10
Le responsable des forces de sécurité de l'Etat et le responsable de la Police Municipale ou leurs
représentants se réunissent pour échanger toutes les informations ütiles relatives à l’ordre, la
sécurité et la tranquillité publics dans la commune, en vue de l'organisation matérielle des missions
prévues par la présente convention. L'ordre du jour de ces réunions est adressé au Procureur de la
République qui y participe ou s’y fait représenter s’il estime nécessaire.
Ces réunions sont organisées selon les modalités suivantes :
- une fois par mois en mairie, 1 place Erambert 78410 Bouafle en présence du Maire ou de son
adjoint délégué à la sécurité
- une réunion trimestrielle réunit les trois communes du secteur Gendarmerie, à Savoir Bouafle,
Ecquevilly et Chapet. Cette réunion se déroule à tour de rôle dans la mairie des communes citées.
Lors de ces réunions, il sera systématiquement fait un état des résultats enregistrés en matière de
sécurité routière.
Article 11
Le responsable des forces de sécurité de l'Etat et le responsable de la Police Municipale s’informent
mutuellement des modalités pratiques des missions respectivement assurées par les agents des
forces de sécurité de l’Etat et les agents de la Police Municipale, pour assurer une complémentarité
des services chargés de la sécurité sur le territoire de la commune.
Le responsable de la Police Municipale informe le responsable des forces de sécurité de l'Etat du
nombre d'agents de Police Municipale affectés aux missions de la Police Municipale et le cas
échéant, du nombre des agents armés et du type des armes portées.La Police Municipale donne toutes les informations aux forces de sécurité de l'Etat sur tout fait dont
la connaissance peut être utile à la préservation de l’ordre public et qui a été observé dans l'exercice
de ses missions.
Le responsable des forces de sécurité de l'Etat et le responsable de la Police Municipale peuvent
décider que des missions pourront être effectuées en commun sous l'autorité fonctionnelle du
responsable des forces de sécurité de l'Etat, ou de son représentant. Le Maire en est
systématiquement informé.
Article 12
Dans le respect des dispositions de la loi n°78-17 du 06 janvier 1978 relative à l'informatique, aux
fichiers et aux libertés, les forces de sécurité de l’Etat et la Police Municipale échangent les
informations dont elles disposent sur les personnes signalées disparues et sur les véhicules volés
susceptibles d’être identifiés sur le territoire de la commune. En cas d'identification par ses agents
d’une personne signalée disparue ou d’un véhicule volé, la Police Municipale en informe les forces de
sécurité de l'Etat.
Article 13
Pour pouvoir exercer les missions prévues par les articles 21-2 et 78-6 du code de procédure pénale
ainsi que celles concernant la sécurité routière notamment celles relatives aux vérifications des
droits à conduire, aux conduites avec alcool ou après usage de stupéfiants ou encore aux
vérifications liées à la personne ou au véhicules prévues par les articles L221-2, L223-5; L224-16,
L224-17, L224-18, L231-2, L233-1, L233-2, L234-1 à 1234-9 et L235-2 du code de la route, les agents
de la Police Municipale doivent pouvoir joindre à tout moment un Officier de Police Judiciaire
territorialement compétent. A cette fin, le responsable des forces de sécurité de lEtat et le
responsable de la Police Municipale précisent les moyens par lesquels ils doivent pouvoir
communiquer entre eux en toutes circonstances.
Article 14
Les communications entre la Police Municipale et les forces de sécurité de l'Etat pour
l'accomplissement de leurs missions respectives se font par une ligne téléphonique réservée ou
liaison radiophonique.
Pour toute demandes particulières, ne revêtant pas un caractère urgent, l'échange d'informations se
fait via les messageries électroniques, à savoir pour la Gendarmerie Nationale :
bta.ecquevilly@gendarmerie.interieur.gouv.fr et pour la Police Municipale :
policemunicipale@ bouafle.fr
TITRE I! : COOPERATION OPERATIONNELLE RENFORCEE
Article 15Le préfet des Yvelines et le Maire de Bouafle conviennent de renforcer la coopération opérationnelle
entre la Police Municipale de Bouafle et les forces de sécurité de l'Etat, pour ce qui concerne la mise
à disposition des agents de Police Municipale et de leurs équipements.
Article 16
En conséquence, les forces de sécurité de l'Etat et la Police Municipale amplifient leur coopération
dans les domaines :
1° Du partage d'informations sur les moyens disponibles en temps réel et leurs modalités
d'engagement ou de mise à disposition, via des échanges téléphoniques journaliers et via les
messageries, à savoir la Gendarmerie bta.ecaquevilly@gendarmerie.interieur.gauv.fr et pour la Police
Municipale : policemunicipale@bouafle.fr.
2° De l’information quotidienne et réciproque, par les moyens suivants :
- Rendez-vous régulier en Gendarmerie.
Elles veilleront ainsi à la transmission réciproque des données ainsi que des éléments de contexte
concourant à l'amélioration du service dans le strict respect de leurs prérogatives, de leurs missions
propres et des règles qui encadrent la communication des données. Dans ce cadre, elles partageront
les informations utiles, notamment en matière d’accidentalité et de sécurité routière ainsi que tous
délits commis sur la commune.
3° De la communication opérationnelle, par le prêt exceptionnel de matériel radio permettant
l'accueil de la Police Municipale sur les réseaux Rubis afin d'échanger des informations
opérationnelles au moyen d’une communication individuelle ou d’une conférence commune, par le
partage d’un autre canal commun permettant également la transmission d’un appel d'urgence { ce
dernier étant alors géré par les farces de sécurité de l'Etat) ou par une ligne téléphonique dédiée ou
tout autre moyen technique ( internet). Le renforcement de la communication opérationnelle
implique également la retransmission immédiate des sollicitations adressées à la Police Municipale
dépassant ses prérogatives. De même, la participation de la Police Municipale à un poste de
commandement commun en cas de crise ou de gestion de grand évènement peut être envisagée par
le Préfet.
4° Des missions menées en commun sous l’autorité fonctionnelle du responsable des forces de
sécurité de l’État, ou de son représentant, mentionnées à l'article 11, par la définition préalable des
modalités concrètes d'engagement de ces missions, à savoir une simple demande de là Gendarmerie
{ verbale ou écrite en fonction de l'urgence).
5° De la prévention des violences urbaines et de la coordination des actions en situation de crise.
6° De la sécurité routière, par l'élaboration conjointe d’actions de prévention en direction de publics
considérés comme vulnérables et d’une stratégie locale de contrôle, dans le respect des instructions
du Préfet et du Procureur de la République. Elles peuvent utilement s'appuyer sur ies documents
d'analyse de l'accidentalité routière enregistrée sur le territoire de la commune et transmis par les
observatoires départementaux de sécurité routière. La stratégie de contrôle intègre pleinement les
nouvelles capacités de contrôle offertes aux Polices Municipales par l'accès au systèmed'immatriculation des véhicules et au système national des permis de conduire ainsi que les
évolutions législatives permettant une coopération renforcée dans le domaine de la lutte contre
l'insécurité routière. Les dispositifs de vidéoprotection peuvent également participer à la lutte contre
l'insécurité routière par la mise en œuvre des dispositions du 4° de l’article L.251-2 du Code de la
sécurité intérieure et de ses textes d'application.
Cette stratégie de contrôle s'attache également à définir de manière conjointe les besoins et les
réponses à apporter en matière de fourrière automobile notamment au regard des dispositions du
code de la route permettant le contrôle du permis de conduire et de l'attestation d’assurance des
véhicules ainsi que leur immobilisation et mise en fourrière à la suite d’infractions pour lesquelles le
code de la route prévoit la peine complémentaire de confiscation ou de confiscation obligatoire du
véhicule est encourue telles que conduite sans permis, dépôt d’immondices à l’aide d'un véhicule.
7° De la prévention, par la précision du rôle de chaque service dans les opérations destinées à
assurer la tranquillité pendant les périodes de vacances, à lutter contre les hold-up, à protéger les
personnes vulnérables, ou dans les relations avec les partenaires notamment le bailleur, Domaxis.
- Opérations Tranquillité Vacances en commun {échange systématique entre la Police Municipale et
la Gendarmerie Nationale des fiches renseignées par les riverains laissant vacant leur habitation le
temps des vacances).
8° De l'encadrement des manifestations telles que les brocantes, les cérémonies, la fête du village, le
carnaval, les vœux du maire, sur la voie publique ou dans l’espace public, hors mission de maintien
de l’ordre :
- Compétence Police Municipale principalement
Article17
Compte tenu du diagnostic local de sécurité et des compétences respectives des forces de sécurité
de l'Etat et de la Police Municipale, le Maire de Bouafle précise qu’il souhaite renforcer l’action de la
Police Municipale par les moyens suivants :
- Vidéo-protection
Article 18
La mise en œuvre de la coopération opérationnelle définie en application du présent titre implique
l'organisation de formations au profit de la Police Municipale notamment des entrainements aux
techniques d'interventions. Le prêt de locaux et de matériel, comme l'intervention de formateurs
issus des forces de sécurité de l'Etat qui en résulte, s'effectue dans le cadre du protocole national
signé entre le ministre de l’intérieur et le président du centre National de la Fonction Publique
Territoriale (CNFPT).
TITRE IE : DISPOSITIONS DIVERSES
Article 19Un rapport périodique est établi, au moins une fois par an, selon des modalités fixées d’un commun
accord par le représentant de l'Etat et le Maire, sur les conditions de mise en œuvre de la présente
convention. Ce rapport est communiqué au Préfet et au Maire. Copie est transmise au Procureur de
la République.
Article 20
La présente convention et son application font l'objet d’une évaluation annuelle au cours d’une
réunion du comité restreint du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance ou, à
défaut de réunion de celui-ci et si la convention ne comprend pas de dispositions relevant du titre Il
(Coopération opérationnelle renforcée), lors d’une rencontre entre le Préfet et le Maire. Le
Procureur de la République est informé de cette réunion et y participe s’il le juge nécessaire.
Article 21
La présente convention est conclue pour une durée de trois ans, renouvelable par reconduction
expresse. Elle peut être dénoncée après un préavis de six mois par l’une ou l’autre des parties.
Article 22
Afin de veiller à la pleine application de la présente convention, le Maire de Bouafle et le Préfet des
Yvelines conviennent que sa mise en œuvre sera examinée par une mission d'évaluation associant
l'inspection générale de l’administration du ministère de l’intérieur, selon des modalités précisées en
liaison avec l'Association des Maires de France.
Fait à Bouafle, le 23 avril 2018 en trois exemplaires
Le Préf Le Maire
Jean-Jacques BROT Laurent LALLART=
Liberté » Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Autre n° 2018135-0021
signé par
J.J. BROT, Préfet des Yvelines
Le 15 mai 2018
Préfecture des Yvelines
Service des Sécurités
convention communale de coordination de la police municipale de Nézel et des forces de sécurité de l’ÉtatDÉPARTEMENT des YVELINES
S » D Libersé - Égaliré + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE
DES YVELINES
MAIRIE de NÉZEL (78410)
CONVENTION DE COORDINATION
DE LA POLICE MUNICIPALE
ET DES FORCES DE SECURITE DE L'ETAT
Entre
Le Préfet des Yvelines
Et
Le Maire de Nézel,
Entre le préfet des Yvelines et le maire de Nézel, pour ce qui concerne la mise à disposition des agents de police municipale et de leurs équipements (le cas échéant), après avis du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Versailles, il est convenu ce qui suit :
La police municipale et les forces de sécurité de l’Etat ont vocation, dans le respect de leurs
compétences respectives, à intervenir sur la totalité du territoire de la commune.
En aucun cas il ne peut être confié à la police municipale de mission de maintien de l’ordre.
La présente convention, établie conformément aux dispositions de l’article L.512-4 du code de la sécurité intérieure, précise la nature et les lieux des interventions des agents de police municipale, Elle détermine les modalités selon lesquelles ces interventions sont coordonnées avec celles des
forces de sécurité de l’Etat.
Pour Papplication de la présente convention, les forces de sécurité de l'Etat sont la gendarmerie nationale. Les responsables des forces de sécurité de l’Etat sont, le commandant de la compagnie de Saint-Germain-en-Laye ou de la brigade territoriale autonome de Maule (78).
Article 1°
L'état des lieux établi à partir du diagnostic local de sécurité réalisé par les forces de sécurité de l'Etat compétentes, avec le concours de la commune signataire, le cas échéant dans le cadre du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, fait apparaître les besoins et priorités suivants :
- Sécurité routière ;
- Prévention de la violence dans les transports :
- Lutte contre la toxicomanie ;
- Prévention des violences scolaires ;
- Protection des centres commerciaux ;- Lutte contre les pollutions et nuisances.
-Prévention des vols par effractions ;
-Lutte contre les dégradations volontaires et vols ;
TITRE 1'E : COORDINATION DES SERVICES
Chapitre 1“ : Nature et lieux des interventions
Article 2
La police municipale assure la garde statique des bâtiments communaux.
Article 3
L.- La police municipale assure, à titre principal, la surveillance des établissements scolaires et
extrascolaires suivants, en particulier lors des entrées et sorties des élèves :
Ecole Louis Pasteur
Centre de Loisirs Bellevue
Micro crèche Pomme d’Api
Sécurité école 8h15-8h45 } 8h15-8h45 |08h15-08h45| 8h15-8h45 8n15-8h45 Sécurité école 11h15-11h45111h15-11h45 11h15-11h45 | 11h15-11h45
Sécurité école 13h15-13h45 | 13h15-13h45 - 13h15-13h45 | 13h15-138h45
Sécurité école 16h15:16n45]16h15-16h45 16h15-16h45 | 16h15-16h45
IL.- La police municipale assure également, à titre principal, la surveillance des points de ramassage scolaire suivants :
sécurité bus boulangerie 7h30-7h45 | 7h30-7h45 | 7h30-7h45 | 7h30-7h45 | 7h30-7h45
08h50 - 08h50 - 08h50 - 08h50 - 08h50 -
Sécurité bus boulangerie 09h05 09h05 09h05 09h05 09h05
Article 4
La police municipale assure, à titre principal, la surveillance des foires et marchés annuels, en particulier :
La Fête du village
Le Carnaval
La Brocante annuelle
ainsi que la surveillance des cérémonies officielles, fêtes et réjouissances organisées par la commune, notamment :
Cérémonies officielles du 08 mai, du 11 novembre
Les vœux du Maire
La fête de la musique
Le repas des anciensArticle 5
La surveillance des autres manifestations, notamment des manifestations sportives, récréatives ou
culturelles nécessitant ou non un service d’ordre à la charge de l’organisateur, est assurée, dans les
conditions définies préalablement par le responsable des forces de sécurité de l'Etat et le responsable de la police municipale, soit par la police municipale, soit par les forces de sécurité de PEtat, soit en commun dans le respect des compétences de chaque service.
Article 6
La police municipale assure la surveillance de la circulation et du stationnement des véhicules sur les voies publiques et parcs de stationnement dont la liste est précisée lors des réunions périodiques prévues à l’article 10. Elle surveille les opérations d’enlèvement des véhicules, et notamment les mises en fourrière, effectuées en application de l’article L.325-2 du code de la route, sous l’autorité de l'officier de police judiciaire compétent, en application du deuxième alinéa de ce dernier article, par l’agent de police judiciaire adjoint, chef de la police municipale.
Article 7
La police municipale informe au préalable les forces de sécurité de l’Etat des opérations de contrôle routier et de constatation d’infractions qu’elle assure dans le cadre de ses compétences.
Article 8
Sans exclusivité, la police municipale assure plus particulièrement les missions de surveillance des secteurs du village dans les créneaux horaires suivants :
> Du lundi au vendredi de 8h00 à 19h00, heures et jours d’ouverture du poste de police.
Ces horaires sont susceptibles de modifications en fonction des effectifs et des besoins exprimés par Monsieur le Maire.
La police municipale participe à la surveillance des habitations vacantes, dans le cadre de l’Opération Tranquillité Absence.
Article 9
Toute modification des conditions d'exercice des missions prévues aux articles 2 à 8 de la présente convention fait l’objet d’une concertation entre le représentant de l’Etat et Le maire dans le délai nécessaire à l’adaptation des dispositifs de chacun des deux services.Chapitre IT : Modalités de la coordination
Article 10
Le responsable des forces de sécurité de l’Etat et le responsable de la police municipale, ou leurs représentants, se réunissent périodiquement pour échanger toutes informations utiles relatives à l’ordre, la sécurité et la tranquillité publics dans la commune, en vue de l’organisation matérielle
des missions prévues par la présente convention. L'ordre du jour de ces réunions est adressé au procureur de la République qui y participe ou s’y fait représenter s’il l’estime nécessaire. Lors de ces réunions, il sera systématiquement fait un état des résultats enregistrés en matière de sécurité routière.
Ces réunions sont organisées selon les modalités suivantes :
- Selon une fréquence mensuelle à la Mairie ou au poste de police municipale (pluri- communale) situé au 75, avenue du Professeur Emile Sergent 78680 EPONE ou tout autre lieu à définir par les partenaires.
- Les participants seront convoqués à ces réunions par mail au moins une semaine avant la date de la réunion.
- Seront également invités les Maires et le représentant de PEtat.
Article 11
Le responsable des forces de sécurité de l'Etat et le responsable de la police municipale s'informent mutuellement des modalités pratiques des missions respectivement assurées par les agents des forces de sécurité de l'Etat et les agents de police municipale, pour assurer la complémentarité des services chargés de la sécurité sur le territoire de la commune.
Le responsable de la police municipale informe Îe responsable des forces de sécurité de l'Etat du nombre d'agents de police municipale affectés aux missions de la police municipale et, le cas échéant, du nombre des agents armés et du type des armes portées.
La police municipale donne toutes informations aux forces de sécurité de l'Etat sur tout fait dont la connaissance peut être utile à la préservation de l'ordre public et qui a été observé dans l'exercice de ses missions.
Le responsable des forces de sécurité de l'Etat et le responsable de la police municipale peuvent décider que des missions pourront être effectuées en commun sous l'autorité fonctionnelle du responsable des forces de sécurité de l'Etat, ou de son représentant. Le maire en est systématiquement informé.
Article 12
Dans le respect des dispositions de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, les forces de sécurité de l'Etat et la police municipale échangent les informations dont elles disposent sur les personnes signalées disparues et sur les véhicules volés susceptibles d'être identifiés sur le territoire de la commune. En cas d'identification par ses agents
d'une personne signalée disparue ou d'un véhicule volé, la police municipale en informe les forces de sécurité de l'Etat.Article 13
Pour pouvoir exercer les missions prévues par les articles 21-2 et 78-6 du code de procédure pénale et par les articles L. 221-2, L. 223-5, L, 224-16, L. 224-17, L. 224-F8, L. 231-2, L. 233-1, L. 233-2, L. 234-1 à L. 234-9 et L. 235-2 du code de la route, les agents de police municipale doivent pouvoir joindre à tout moment un officier de police judiciaire territorialement compétent. A cette fin, le responsable des forces de sécurité de l'Etat et le responsable de la police municipale précisent les
moyens par lesquels ils doivent pouvoir communiquer entre eux en toutes circonstances.
Article 14
Les communications entre la police municipale et les forces de sécurité de l'Etat pour l'accomplissement de leurs missions respectives se font par une ligne téléphonique réservée ou par une liaison radiophonique, dans des conditions définies d'un commun accord par leurs responsables.
TITRE H : COOPÉRATION OPÉRATIONNELLE RENFORCÉE
Article 15
Le préfet des Yvelines et le maire de Nézel conviennent de renforcer la coopération opérationnelle entre la police municipale et les forces de sécurité de l'Etat, pour ce qui concerne la mise à disposition des agents de police municipale et de leurs équipements.
Article 16
En conséquence, les forces de sécurité de l'Etat et la police municipale amplifient leur coopération dans les domaines : /
1° Du partage d'informations sur les moyens disponibles en temps réel et leurs modalités d'engagement ou de mise à disposition. Ce partage d’informations s’effectuera par des échanges partenariaux sécurisés entre le responsable de la brigade de gendarmerie et Monsieur le Maire via le chef de service de la police municipale. L'information est transmise sans délai par tous moyens : mails ou téléphone:
2° De l'information quotidienne et réciproque, par les moyens suivants
- En temps réel par tout moyen, de tout fait grave pouvant mettre en danger la sécurité des effectifs et venant de se produire sur le ressort de la circonscription. - Par messagerie électronique sur les faits délictuels survenus la veille ou le week-end précédent.
Elles veilleront ainsi à la transmission réciproque des données ainsi que des éléments de contexte concourant à l'amélioration du service dans Le strict respect de leurs prérogatives, de leurs missions propres et des règles qui encadrent la communication des données. Dans ce cadre, elles partageront les informations utiles, notamment dans les domaines d’accidentalité et de sécurité routière ainsi que dans les domaines de la sécurité publique.
3° De la communication opérationnelle, par le prêt exceptionnel de matériel radio permettant l'accueil de la police municipale sur les réseaux Rubis afin d'échanger des informations opérationnelles au moyen d'une communication individuelle ou d'une conférence commune, par le partage d'un autre canal commun permettant également la transmission d'un appel d'urgence (ce dernier étant alors géré par les forces de sécurité de l'Etat}, ou par une ligne téléphonique dédiée ou tout autre moyen technique (internet...). Le renforcement de la communication opérationnelle implique également la retransmission immédiate des sollicitations adressées à la police municipale dépassant ses prérogatives. De même, la participation de fa police municipale à un poste decommandement commun en cas de crise ou de gestion de grand événement peut être envisagée par le préfet. Le prêt de matériel fait l'objet d'une mention expresse qui prévoit notamment les conditions et Les modalités de contrôle de son utilisation (un avenant à la présente convention en cas de prêt pour les modalités);
4° Des missions menées en commun sous l'autorité fonctionnelle du responsable des forces de sécurité de l'Etat, ou de son représentant, mentionnées à l'article 11, par la définition préalable des modalités concrètes d'engagement de ces missions, comme par exemple les SLIC (service léger d'intervention et de contrôle),le contrôle des transports en communs, les expulsions locatives, l’intervention à la demande et sous couvert de l’Officier de Police Judiciaire T'erritorialement Compétent et du Procureur de la république, contrôle des parties communes des bailleurs.
5° De la prévention des violences urbaines et de la coordination des actions en situation de crise ;
6° De la sécurité routière, par l'élaboration conjointe d'une stratégie locale de contrôle s'inscrivant dans le respect des instructions du préfet et du procureur de la République ainsi que par la définition conjointe des besoins et des réponses apportées en matière de fourrière automobile :fouriériste dument agrée (Auto dépannage val de seine dépannage Berger ou autres suivants les délais d'interventions du prestataires);
7° De la prévention, par la précision du rôle de chaque service dans les opérations destinées à assurer la tranquillité pendant les périodes de vacances, à lutter contre les hoïd-up, à protéger les personnes vulnérables, ou dans les relations avec les partenaires, notamment les bailleurs sociaux (FREHA sise 92-98 boulevard Victor Hugo 92110 CLICHY) ;
8° De l'encadrement des manifestations sur la voie publique, précisées dans l’article 4 ou dans l'espace public, hors missions de maintien de l'ordre.
Article 17
Compte tenu du diagnostic local de sécurité et des compétences respectives des forces de sécurité de l'Etat et de la police municipale, le maire de Nézel précise qu'il souhaite renforcer l'action de la police municipale par mise en place d’une police pluri communale entre Epône/Mézières sur Seine/Nézel.
TITRE II : DISPOSITIONS DIVERSES
Article 18
Un rapport périodique est établi, au moins une fois par an, selon des modalités fixées d'un commun accord par le représentant de l'Etat et le maire, sur les conditions de mise en œuvre de la présente convention. Ce rapport est communiqué au préfet et au maire. Copie en est transmise au procureur de la République.
Article 19
La présente convention et son application font l'objet d'une évaluation annuelle au cours d'une réunion du comité restreint du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance ou, à défaut de réunion de celui-ci et si la convention ne comprend pas de dispositions relevant du titre IT(Coopération opérationnelle renforcée), lors d'une rencontre entre le préfet et le maire. Le procureur de la République est informé de cette réunion et y participe s’il en juge nécessaire,
Article 20
La présente convention est conclue pour une durée de trois ans, renouvelable par reconduction
expresse, Elle peut être dénoncée après un préavis de six mois par l'une ou l'autre des parties.
Article 21
Afin de veiller à la pleine application de la présente convention, le maire de Nézel et le préfet des YVELINES, conviennent que sa mise en œuvre sera examinée par une mission d'évaluation ; associant l'inspection générale de l'administration du ministère de l'intérieur, selon des modalités précisées en liaison avec l'Association des maires de France.
Fait à Nézel le 15/05/2018
Monsieur Le Pré es Yvelines,
Jean-Jacqu OT=
Liberté » Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Arrêté n° 2018156-0002
signé par
Bruno CINOTTI, Directeur départemental des territoires
Le 5 juin 2018
Yvelines
Direction départementale interministérielle des territoires
Arrêté préfectoral relatif à la définition du cadre des mesures coordonnées de restriction provisoire des prélèvements et des usages de l’eau dans le complexe aquifère de Beauce et ses cours d’eau tributaires dans le département des Yvelines pour l’annéeSN
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES YVELINES
Direction départementale des territoires
Service de l'Environnement
Unité politique et police de l’eau
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° SE 2018 - 000155
relatif à la définition du cadre des mesures coordonnées de restriction provisoire des prélèvements et des usages de l'eau dans le complexe aquifère de Beauce et ses cours d’eau tributaires dans le département des Yvelines pour l'année 2018
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d’Honneur ,
Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU le code de l'environnement et notamment ses articles L.211-1 à L.211-3, L.214-7, L.214-8, R.211-66 à R.211-70, R212-1 à R212-2 et R.213-14 à R.213-16,
VU le décret n°2010-146 du 16 février 2010 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l'action des services de l'État dans les régions et départements, modifiant le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004,
VU le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux du bassin Seine-Normandie (SDAGE) approuvé le 1er décembre 2015,
VU le schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Nappe de Beauce et milieux aquatiques associés » approuvé le 11 juin 2013 par arrêté inter-préfectoral,
VU l'arrêté n°2015 103-0014 du 13 avril 2015 du préfet de la région Île-de-France, préfet de Paris, préfet coordonnateur du bassin Seine-Normandie, préconisant des mesures coordonnées de gestion de l’eau sur le réseau hydrographique du bassin Seine-Normandie en période de sécheresse et définissant des seuils sur certaines rivières du bassin entraînant des mesures coordonnées de limitation provisoire des usages de l’eau et de surveillance sur ces rivières et leur nappe d’accompagnement,
VU l’arrêté n°SE 2017-000167 du 24 juillet 2017 du préfet des Yvelines définissant les mesures coordonnées de limitation provisoire des usages de l’eau et des prélèvements dans les rivières et les nappes souterraines en situation de déficit hydrique dans le département des Yvelines,
VU l’arrêté n°SE 2017-000137 du 22 juin 2017 portant autorisation unique pluriannuelle de prélèvement d’eau pour l’irrigation agricole dans le secteur Beauce centrale – Yvelines,
VU l’arrêté n°SE 2018-000104 du 17 avril 2018 du préfet des Yvelines, délivrant l’homologation du plan annuel de répartition 2018 pour les prélèvements destinés à l’irrigation dans le périmètre de la nappe de Beauce – secteur Yvelines,
VU le décret du 4 avril 2018 portant nomination du préfet des Yvelines, Monsieur Jean- Jacques BROT, à compter du 23 avril 2018,
VU l’arrêté préfectoral n°2018113-0025 du 23 avril 2018 accordant délégation de signature à
Direction départementale des territoires – 35, Rue de Noailles BP 1115 - 78011 Versailles Cedex Tél : 01.30.84.30.00 - www.yvelines.gouv.fr
1/6Monsieur Bruno CINOTTI, directeur départemental des territoires des Yvelines,
VU l’arrêté préfectoral n°2018120-0001 du 30 avril 2018 accordant subdélégation de la signature de Monsieur Bruno CINOTTI, directeur départemental des territoires des Yvelines,
CONSIDÉRANT qu’au regard du niveau de la nappe dans le complexe aquifère de Beauce et des risques d’étiage des cours d’eau tributaires, et eu égard à l’objectif de gestion équilibrée de la ressource en eau dans ce complexe aquifère et ses rivières exutoires, il y a lieu de prévoir des mesures coordonnées de restriction des prélèvements au cours de la campagne d’irrigation 2018,
CONSIDÉRANT que des mesures provisoires de restriction de certains usages de l’eau sont susceptibles de devenir nécessaires pour préserver la satisfaction des exigences de la santé, de la salubrité publique, de la sécurité civile, de l’alimentation en eau potable de la population et les besoins des milieux naturels,
CONSIDÉRANT la consultation du public du 03 au 24 mai 2018 inclus, conformément à la loi n°2012-1460 du 27 décembre 2012 relative à la mise en œuvre du principe de participation du public défini à l’article 7 de la charte de l’environnement,
SUR PROPOSITION du directeur départemental des territoires,
ARRÊTE :
Article 1er : Objet de l'arrêté
Le présent arrêté concerne la gestion de l’eau et des prélèvements effectués à des fins d’irrigation agricole dans le complexe aquifère de Beauce et ses cours d’eau tributaires pour l’année 2018.
Article 2 : Aire d’application des mesures de restriction de prélèvement pour l’irrigation
La liste des communes yvelinoises relevant de la gestion concertée de la nappe de Beauce, incluses dans la zone d’alerte dite « Beauce centrale » et concernées par l’application du présent arrêté, figure en ANNEXE 1.
Article 3 : Définition du réseau de suivi de l’état des ressources en eau
Des mesures complémentaires aux dispositions de l’article n°1 du règlement du SAGE « Nappe de Beauce et milieux aquatiques associés » de limitation provisoire des usages de l’eau sont susceptibles d’être mises en œuvre en cours de campagne, au vu des débits des cours d’eau exutoires.
Le réseau des stations hydrométriques de référence pour la zone d’alerte Beauce centrale est décrit dans l’ANNEXE 2 – tableau 1.
Article 4 : Définition de l’état d’alerte et de crise
✔ État d’alerte
L’état d’alerte est constaté, par arrêté préfectoral départemental, lorsque le débit moyen journalier devient inférieur au débit de crise (DCR) pour deux stations hydrométriques parmi les cinq du réseau de référence de la zone d’alerte Beauce centrale (ANNEXE 2 – tableau 2).
Direction départementale des Territoires – 35, Rue de Noailles BP 1115 - 78011 Versailles Cedex Tél : 01.30.84.30.00 - www.yvelines.gouv.fr
2/6✔ État de crise
L’état de crise est constaté, par arrêté préfectoral départemental, lorsque le débit moyen journalier devient inférieur au débit de crise (DCR) pour au moins trois stations hydrométriques parmi les cinq du réseau de référence de la zone d’alerte Beauce centrale (ANNEXE 2 – tableau 2).
L’atteinte des débits de crise (DCR) pour les stations hydrométriques concernées de la zone d’alerte Beauce centrale, conduisant le préfet de département à déclencher par arrêté un état d’alerte ou de crise, est constatée par le préfet de la région Centre - Val de Loire.
Article 5 : Fin de l’état d’alerte et de l’état de crise, et levée des mesures de restriction
✔ Fin de l’état d’alerte
La fin de l’état d’alerte est constatée, par arrêté préfectoral départemental, lorsque le débit moyen journalier devient durablement supérieur au débit de crise (DCR) pour au moins quatre stations hydrométriques parmi les cinq du réseau de référence de la zone d’alerte Beauce centrale (ANNEXE 2 – tableau 2).
✔ Fin de l’état de crise
La fin de l’état de crise est constatée, par arrêté préfectoral départemental, lorsque le débit moyen journalier devient durablement supérieur au débit de crise (DCR) pour au moins trois stations hydrométriques parmi les cinq du réseau de référence de la zone d’alerte Beauce centrale (ANNEXE 2 – tableau 2).
La remontée des débits au-dessus des débits de crise (DCR) pour les stations hydrométriques concernées de la zone d’alerte Beauce centrale, permettant au préfet de département de lever par arrêté la fin d’un état d’alerte ou de crise, est constatée par le préfet de la Région Centre - Val de Loire.
La fin de l’état d’alerte ou de crise entraîne la levée graduelle des mesures de restriction complémentaires correspondantes décrites aux articles 6 et 7 suivants.
Article 6 : Mesures complémentaires et provisoires de restriction des prélèvements pour l’irrigation
Après constat de l’état d’alerte ou de l’état de crise, des mesures complémentaires à celles fixées par le SAGE « Nappe de Beauce et milieux aquatiques associés » s’appliquent sur l’ensemble de la zone d’alerte Beauce centrale aux prélèvements dans le complexe aquifère de Beauce et ses cours d’eau tributaires.
Elles prennent la forme d’une interdiction de prélever à des fins d’irrigation respectant le cadre suivant :
État d’alerte État de crise
Mesures applicables
Prélèvements interdits du
dimanche à 8 heures au lundi
à 8 heures soit 24 heures
consécutives
Prélèvements interdits du
samedi à 8 heures au lundi
à 8 heures soit 48 heures
consécutives
Article 7 : Mesures complémentaires et provisoires de restriction des prélèvements pour l’irrigation applicables à certains types de cultures
Pour ce qui concerne l’arrosage des cultures les plus sensibles au stress hydrique, à savoir les cultures maraîchères cultivées en godets ou repiquées, les cultures horticoles et les cultures hors-sol ou sous abri, notamment de plantes aromatiques, la durée hebdomadaire totale Direction départementale des Territoires – 35, Rue de Noailles BP 1115 - 78011 Versailles Cedex Tél : 01.30.84.30.00 - www.yvelines.gouv.fr
3/6d’interdiction de prélèvement prévue à l’article 6 après constat d’alerte ou de crise pourra faire l’objet d’un découpage en périodes adaptées d’interdiction de prélèvement d’une durée égale à 12 heures (de 20 heures à 8 heures). Sur demande présentée par l’irrigant et motivée par le risque de perte totale de la production, l’adaptation pourra prendre la forme d’une autre modalité de fractionnement de la durée hebdomadaire totale d’interdiction de prélèvement. Article 8 : Mesures de restriction des prélèvements non agricoles et des autres usages de l’eau
Si la situation hydrologique le nécessite, le préfet peut arrêter des mesures de restriction provisoire des prélèvements non agricoles et des autres usages de l'eau en application de l'arrêté n° SE 2017-000167 du 24 juillet 2017 du préfet des Yvelines, définissant les mesures coordonnées de limitation provisoire des usages de l'eau et des prélèvements dans les rivières et les nappes souterraines en situation de déficit hydrique dans le département des Yvelines.
Article 9 : Durée de validité de l’arrêté
Les mesures complémentaires susceptibles d’être prescrites au titre des articles 6 et 7 du présent arrêté s’appliquent jusqu’au 31 octobre 2018, sauf si ces mesures sont levées avant cette date par arrêté départemental.
Article 10 : Voies et délais de recours
Conformément aux dispositions des articles R.421-1 et suivants du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours en saisissant le tribunal administratif de Versailles (56 avenue de Saint-Cloud – 78000 Versailles) dans un délai de deux mois à compter de sa publication.
Article 11 : Publication et affichage
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture des Yvelines et sera adressé aux maires des communes incluses dans la zone d’alerte Beauce centrale, pour affichage dès réception en mairie.
Article 12 : Exécution
Le secrétaire général de la préfecture des Yvelines, le sous-préfet de Rambouillet, le directeur départemental des territoires et les maires des communes de Ablis, Allainville, Boinville-le- Gaillard, Emance, Longvilliers, Orcemont, Orphin, Orsonville, Paray-Douaville, Ponthévrard, Prunay-en-Yvelines, Saint-Arnoult-en-Yvelines, Saint-Martin-de-Bréthencourt, Sainte-Mesme et Sonchamp sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Fait à Versailles, le 5 juin 2018
P/Le préfet des Yvelines
Le directeur départemental
des territoires des Yvelines
Signé :
Bruno CINOTTI
Direction départementale des Territoires – 35, Rue de Noailles BP 1115 - 78011 Versailles Cedex Tél : 01.30.84.30.00 - www.yvelines.gouv.fr
4/62
Y À ?
VI L
PARA Y-DOUA VILLE
ANNEXE 1: LISTE DES COMMUNES CONCERNÉES
INSEE COMMUNE TERRITOIRE ZONE D’ALERTE
78003 ABLIS Beauce centrale
78009 ALLAINVILLE Beauce centrale
78071 BOINVILLE-LE-GAILLARD Beauce centrale
78209 EMANCE Beauce centrale
78349 LONGVILLIERS Rive droite de la Rémarde Beauce centrale
78464 ORCEMONT Beauce centrale
78470 ORPHIN Beauce centrale
78472 ORSONVILLE Beauce centrale
78478 PARAY-DOUAVILLE Beauce centrale
78499 PONTHEVRARD Beauce centrale
78506 PRUNAY-EN-YVELINES Beauce centrale
78537 SAINT-ARNOULT-EN-YVELINES Rive droite de la Rémarde Beauce centrale
78564 SAINT-MARTIN-DE-BRETHENCOURT Beauce centrale
78569 SAINTE-MESME Beauce centrale
78601 SONCHAMP Beauce centrale
© IGN BD Carto et DREAL Centre
DDT des Yvelines / Service environnement / Pôle Eau – avril 2012
Direction départementale des Territoires – 35, Rue de Noailles BP 1115 - 78011 Versailles Cedex Tél : 01.30.84.30.00 - www.yvelines.gouv.fr
5/6ANNEXE 2: RÉFÉRENCES DES POINTS DE SUIVI DE LA RESSOURCE EN EAU POUR LA ZONE D’ALERTE BEAUCE CENTRALE
TABLEAU 1 : RÉSEAU DES STATIONS HYDROMÉTRIQUES DE
RÉFÉRENCE
Code hydro Cours d’eau Commune d’implantation Départeme nt Gestionnaire
K4414090 Les Mauves Meung-sur-Loire 45 DREAL Centre - Val de Loire
M1124810 Aigre Romilly-sur-Aigre 28 DREAL Centre - Val de Loire
M1073001 Conie Villiers-Saint-Orien 28 DREAL Centre - Val de Loire
H4033010 Juine Saclas 91 DREAL Centre - Val de Loire
H4022030 Essonne Boulancourt 77 DREAL Centre - Val de Loire
TABLEAU 2 : DÉFINITION DES SEUILS DE CRISE DES COURS D’EAU
Cours d’eau Station hydrométrique Débit de Crise (DCR) en l/s
Les Mauves Meung-sur-Loire 340
Aigre Romilly-sur-Aigre 140
Conie Conie-Molitard 180
Juine Saclas 550
Essonne Boulancourt 200
Les débits moyens journaliers de ces cours d’eau sont mis à disposition par la DREAL Centre - Val de Loire sur le site Internet de la banque Hydro à l’adresse suivante : http://www.hydro.eaufrance.fr/
Direction départementale des Territoires – 35, Rue de Noailles BP 1115 - 78011 Versailles Cedex Tél : 01.30.84.30.00 - www.yvelines.gouv.fr
6/6=
Liberté » Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Arrêté n° 2018157-0002
signé par
Bruno CINOTTI, Directeur départemental des territoires
Le 6 juin 2018
Yvelines
Direction départementale interministérielle des territoires
Arrêté préfectoral portant autorisation environnementale au titre de l’article L.181-1 et suivants du code de l’environnement, en application de l’ordonnance n°2017-80 du 26 janvier 2017, relatif à la construction d’un lotissement « Le Château d’Eau » comSN
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES YVELINES
Direction départementale des territoires
Service de l’Environnement
Unité Politique et Police de l’eau
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° SE-2018 - 000159
portant autorisation environnementale au titre de l’article L.181-1 et suivants du code de l’environnement, en application de l’ordonnance n°2017-80 du 26 janvier 2017,
relatif à la construction d’un lotissement « Le Château d’Eau » composé de 72 lots pour maisons individuelles et un lot pour 18 logements collectifs sociaux au lieu-dit « La Pièce du Pressoir » sur la commune de Les Essarts-le-Roi
Le Préfet des Yvelines,
Officier de la Légion d’Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU le code civil, notamment son article 640 ;
VU le code de l’environnement, notamment ses articles L.181-1 et suivants ;
VU le code général des collectivités territoriales ;
VU l’ordonnance n° 2017-80 du 26 janvier 2017 relative à l’autorisation environnementale ;
VU le décret n° 2017-81 du 26 janvier 2017 relatif à l’autorisation environnementale ;
VU le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) du bassin de la Seine et des cours d’eau côtiers normands, approuvé le 1er décembre 2015 ;
VU l’arrêté du 2 juillet 2014 approuvant le schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) Orge et Yvette ;
VU le décret du 4 avril 2018 portant nomination du préfet des Yvelines, Monsieur Jean- Jacques BROT, à compter du 23 avril 2018,
VU l’arrêté préfectoral n°2018113-0025 du 23 avril 2018 accordant délégation de signature à Monsieur Bruno CINOTTI, directeur départemental des territoires des Yvelines,
VU l’arrêté préfectoral n°2018120-0001 du 30 avril 2018 accordant subdélégation de la signature de Monsieur Bruno CINOTTI, directeur départemental des territoires des Yvelines,
VU la demande présentée par TEPACTER sis 3 rue de la Louvière 78120 RAMBOUILLET en vue d’obtenir l’autorisation environnementale pour la construction d’un lotissement « Le Château d’Eau » au lieu-dit « La Pièce du Pressoir » sur la commune de Les Essarts-le-Roi, enregistrée sous le numéro 78-2017-00079 ;
VU l’accusé de réception du dossier de demande d’autorisation environnementale en date du 1er août 2017 ;
VU l’ensemble des pièces du dossier de la demande susvisée ;
VU l’étude d’incidence environnementale ;
Direction départementale des territoires – 35, rue de Noailles – BP 1115 – 78011 Versailles Cedex Tél : 01.30.84.30.00 – www.yvelines.gouv.fr
1/31VU l’avis de la commission locale de l’eau (CLE) du SAGE Orge et Yvette reçu le 6 septembre 2017 par le service environnement de la direction départementale des territoires des Yvelines ;
VU les avis de l’agence régionale de santé (ARS) reçus le 6 septembre 2017 et le 30 octobre 2017 par le service environnement de la direction départementale des territoires des Yvelines ;
VU les avis de l’agence française de la biodiversité (AFB) d’Île-de-France reçus le 6 septembre 2017, le 21 novembre 2017 et le 13 décembre 2017 par le service environnement de la direction départementale des territoires des Yvelines ;
VU la demande de compléments adressée par le service environnement de la direction départementale des territoires des Yvelines au pétitionnaire du dossier loi sur l'eau n°78-2017- 00079 le 13 septembre 2017, et les réponses reçues le 18 octobre 2017 ;
VU l’arrêté préfectoral n°18-005 du 24 janvier 2018 portant ouverture d’enquête publique sur le projet de construction d’un lotissement « Le Château d’Eau » du mercredi 21 février 2018 au vendredi 23 mars 2018 inclus, sur la commune de Les Essarts-le-Roi ;
CONSIDERANT que le commissaire enquêteur a émis un avis défavorable à la demande d’autorisation environnementale du projet de construction d’un lotissement « Le Château d’Eau » dans ses conclusions avec avis motivé de l’enquête publique en date du 28 mars 2018;
CONSIDERANT que la note non technique de la demande d’autorisation environnementale et les conclusions motivées ont été transmises pour information au CODERST le 20 avril 2018 ;
CONSIDERANT que lors de la séance du 29 mai 2018, le conseil départemental de l’environnement, des risques sanitaires et technologiques (CODERST) a émis un avis favorable au projet de construction d’un lotissement « Le Château d’Eau » ;
CONSIDERANT le projet d’arrêté envoyé au pétitionnaire du projet pour avis le 31 mai 2018 par la direction départementale des territoires des Yvelines et l’absence d’observations à formuler de la part du pétitionnaire reçue le 1er juin 2018 par la direction départementale des territoires des Yvelines ;
CONSIDERANT que les intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du code de l’environnement sont garantis par le respect des prescriptions ci-après ;
SUR PROPOSITION du directeur départemental des territoires,
ARRÊTE :
Titre I : OBJET DE L’AUTORISATION
Article 1er : Bénéficiaire de l’autorisation environnementale
Le pétitionnaire TEPACTER, sis 3 rue de la Louvière 78120 RAMBOUILLET, est bénéficiaire de l’autorisation environnementale définie à l’article 2 ci-dessous, sous réserve du respect des prescriptions définies par le présent arrêté, et est dénommé ci-après « le bénéficiaire ».
2/31Article 2 : Objet de l’autorisation
La présente autorisation environnementale pour la construction d’un lotissement « Le Château d’Eau » composé de 72 lots pour maisons individuelles et un lot pour 148 logements collectifs sociaux au lieu-dit « La Pièce du Pressoir » sur la commune de Les Essarts-le-Roi tient lieu, au titre de l’article L. 181-2 du code de l’environnement, d’autorisation au titre de l’article L. 214-3 du code de l’environnement.
Article 3 : Caractéristiques et localisation
Les activités, installations, ouvrages, travaux concernés par l’autorisation environnementale sont situés sur la commune et parcelles suivantes :
IOTA Commune Parcelles
cadastrales
Superficie
Lotissement « Le Château d’Eau » Les Essarts-le-Roi AK 223 43 803 m²
Mesures compensatoires de la
destruction de zone humide liée au
projet de lotissement
(incluant également les mesures
compensatoires de la destruction
future de la zone humide de la
parcelle AK 222, réserve foncière)
Les Essarts-le-Roi D8 116 680 m²
Les activités, installations, ouvrages, travaux concernés par l’autorisation environnementale relèvent des rubriques suivantes, telles que définies au tableau mentionné à l’article R.214-1 du code de l’environnement :
Rubrique Intitulé Description du projet Régime
Arrêté de
prescriptions
générales
2.1.5.0
Rejet d’eaux pluviales
dans les eaux douces
superficielles ou sur le
sol ou dans le sous-sol,
la surface totale du
projet, augmentée de la
surface correspondant à
la partie du bassin
naturel dont les
écoulements sont
interceptés par le projet,
étant :
1° Supérieure ou égale à
20 ha (A)
2° Supérieure à 1ha mais
inférieure à 20 ha (D)
La surface totale du
bassin versant
impactée par le
projet est égale à 7,1
ha, ce qui est
supérieur à 1ha mais
inférieur à 20ha.
Déclaration
3/313.2.3.0
Plans d’eau, permanents
ou non :
1° Dont la superficie est
supérieure ou égale à 3
ha (A)
2° Dont la superficie est
supérieure à 0,1 ha mais
inférieure à 3 ha (D)
Les dépressions
existantes seront
accentuées au niveau
des points bas de la
zone de
compensation. Ces
zones seront en eau
de façon non
permanente. Deux
surfaces de 7 000 m²
sont visées soit 1,4
ha au total, ce qui
est supérieur à 0,1ha
mais inférieur à 3ha.
Déclaration Arrêté du 27 août 1999
3.3.1.0
Assèchement, mise en
eau, imperméabilisation,
remblais de zones
humides ou de marais en
eau étant :
1° Supérieure ou égale à
1 ha (A)
2° Supérieure à 0,1 ha,
mais inférieure à 1 ha
(D)
La surface de zone
humide détruite par
le projet, à terme, est
égale à 6,7 ha
(parcelles AK223 et
AK222), soit une
surface supérieure à
1ha.
Autorisation
Les bénéficiaires de l’autorisation sont tenus de respecter les engagements et les valeurs annoncés dans le dossier d’autorisation dès lors qu’ils ne sont pas contraires aux dispositions du présent arrêté.
Article 4 : Nature des travaux
Le projet consiste en :
– la construction d’un lotissement composé de 72 lots pour maisons individuelles et un lot pour 18 logements collectifs sociaux entraînant la destruction de la zone humide pédologique diagnostiquée au niveau de la parcelle AK 223. La surface concernée par les travaux est égale à 43 803 m².
– la réalisation de travaux de génie écologique pour la restauration de la zone humide pédologique non fonctionnelle de la parcelle voisine (parcelle agricole drainée) en zone humide fonctionnelle de type prairie permanente comme mesure compensatoire. La surface concernée par les actions de génie écologique est égale à 116 680 m² dont 100 680 m² seront des surfaces de compensation zones humides effectives (les 1,6 ha restants recevront des remblais). Cette mesure compensatoire concerne également la compensation de la destruction future de la zone humide pédologique de la parcelle AK 222 de 23431m².
4/31Titre II : DISPOSITIONS GENERALES COMMUNES
Article 5 : Conformité au dossier de demande d’autorisation environnementale et modification
Les activités, installations, ouvrages, travaux, objets de la présente autorisation environnementale, sont situés, installés et exploités conformément aux plans et contenu du dossier de demande d’autorisation, sans préjudice des dispositions de la présente autorisation, des arrêtés complémentaires et les réglementations en vigueur.
Toute modification apportée par le bénéficiaire de l’autorisation environnementale, à l’ouvrage, à l’installation, à son mode d’utilisation, à la réalisation des travaux ou à l’aménagement en résultant ou à l’exercice de l’activité ou à leur voisinage, et de nature à entraîner un changement notable des éléments du dossier de demande d’autorisation, est portée, avant sa réalisation, à la connaissance du préfet avec tous les éléments d’appréciation, conformément aux dispositions des L.181-14, R.181-45 et R.181-46 du code de l’environnement.
En particulier, lors de la réalisation, de l’installation des ouvrages ou des travaux, ou dans leur mode d’exploitation ou d’exécution, ou dans l’exercice de l’activité, le projet ne doit en aucun cas :
– dépasser les seuils de déclaration pour les rubriques visées ci-dessus en déclaration sans avoir au préalable obtenu l’autorisation nécessaire,
– ou atteindre les seuils de déclaration ou d’autorisation pour d’autres rubriques de la nomenclature, sans avoir au préalable obtenu la déclaration ou l’autorisation nécessaire.
Article 6 : Caractère de l’autorisation – durée de l’autorisation environnementale
L’autorisation est accordée à titre personnel, précaire et révocable sans indemnité de l’État conformément aux dispositions de l’article L.181-22 du code de l’environnement.
L’autorisation est accordée pour une durée de 30 années à compter de la signature du présent arrêté.
Sauf cas de force majeure ou de demande justifiée et acceptée de prorogation de délai, l’autorisation environnementale cesse de produire effet lorsque le projet n’a pas été mis en service ou réalisé dans un délai de 3 ans à compter de la signature du présent arrêté.
La prorogation de l’arrêté portant autorisation environnementale peut être demandée par le bénéficiaire avant son échéance dans les conditions fixées par l’article L.181-15 et R.181-49 du code de l’environnement.
Article 7 : Changement de bénéficiaire
Lorsque le bénéfice de l’autorisation est transmis à une autre personne que celle mentionnée à l’article 2, le nouveau bénéficiaire doit en faire la déclaration au service chargé de la police de l’eau selon les textes en vigueur.
5/31Article 8 : Accès aux installations et exercice des missions de police
Les agents en charge de mission de contrôle au titre du code de l’environnement ont libre accès aux activités, installations, ouvrages ou travaux relevant de la présente autorisation dans les conditions fixées par l’article L.181-16 du code de l’environnement. Ils peuvent demander communication de toute pièce utile au contrôle de la bonne exécution du présent arrêté.
Par ailleurs, il pourra être procédé, une ou plusieurs fois par an, par le service en charge de la police de l’eau, à des dates choisies et communiquées au bénéficiaire de l’autorisation ou de façon inopinée, à des prélèvements d’eaux pluviales et à leur analyse. Le bénéficiaire de l’autorisation supportera les frais de ces analyses et prélèvements. À cette occasion, un double des échantillons sera remis au bénéficiaire de l’autorisation concernée.
Article 9 : Droits des tiers
Les droits des tiers sont et demeurent réservés.
Titre III : PRESCRIPTIONS PARTICULIERES RELATIVES A LA CONSTRUCTION DU LOTISSEMENT « LE CHATEAU D’EAU » - GESTION DES EAUX PLUVIALES
Article 10 : Définition du projet de construction
Le projet de construction de lotissement sur la parcelle AK 223 comporte la création :
– d’un lotissement de 72 lots pour des maisons individuelles,
– d’un lot pour la construction de 18 logements collectifs sociaux,
– d’une voirie d’accès,
– d’une noue d’interception des ruissellements du bassin versant agricole (réserve foncière) en amont du lotissement dirigée vers la zone de compensation de destruction de zone humide.
La localisation du projet est en annexe 1.
Article 11 : Bases de dimensionnement des ouvrages de gestion des eaux pluviales
Conformément aux prescriptions du SAGE Orge et Yvette, les ouvrages de recueil et d’infiltration des eaux pluviales du lotissement sont dimensionnées pour une pluie de 67mm sur 12 heures (équivalant à une pluie de retour vicennale). En cas de saturation des ouvrages de stockage et d’infiltration du lotissement pour des événements pluvieux supérieurs, les eaux de ruissellement s’écouleront dans la noue dirigée vers la zone de compensation et sur la voirie du lotissement vers le réseau pluvial communal de la rue de l’Artoire à l’aval.
Article 12 : Ouvrages de gestion des eaux pluviales
Les eaux pluviales de 18 lots pour maisons individuelles (lots 3, 16, 25, 34 à 42, 47 à 49, 62, 64, 72) ainsi que le terrain devant recevoir le petit collectif social (lot 73) seront gérées en infiltration à la source par l’intermédiaire de puits d’infiltration individuels composés d’éléments en béton préfabriqués posés sur un lit drainant et entourés d’un géotextile. Un puits d’infiltration de 2,4 m x 2,4 m, descendu à 6 m sous le terrain naturel doit permettre de stocker et d’infiltrer le volume de ruissellement généré par une pluie vicennale sur une surface active type de 150 m².
6/31Une vue en coupe de l’ouvrage puits d’infiltration est en annexe 2.
Les eaux pluviales des espaces communs (voirie, espaces verts) et des 54 autres lots seront récupérées via un réseau de collecte dimensionné pour une pluie vicennale, constitué par des grilles avaloirs et des conduites enterrées de section comprise entre Ø300 et Ø500. La pente moyenne des canalisations est de 1 %. Le réseau de collecte achemine les eaux vers un ouvrage linéaire de stockage et d’infiltration enterré de section Ø2400, d’une longueur de 210 ml et d’un volume utile de 950 m3. L’ouvrage est mis en place au-dessus d’une tranchée d’infiltration descendue à 6 m de profondeur, d’une largeur de 3,4 m, d’une surface au fond de 714 m² et d’un volume de stockage utile de 343 m³.
Une vue en coupe de l’ouvrage de stockage et d’infiltration est en annexe 3.
Un débourdeur-déshuileur demandé par les services techniques de la commune est mis en œuvre en amont de l’ouvrage de stockage et d’infiltration décrit précédemment. Le volume utile de l’ouvrage de pré-traitement est de 12 m³ avec une capacité de 120 L/s. Les débits excédant la capacité de l’ouvrage de pré-traitement sont by-passés vers l’ouvrage de stockage et d’infiltration.
La localisation de l’ouvrage de stockage et d’infiltration et du débourdeur-déshuileur est détaillée en annexe 4.
Une noue est aménagée le long de la limite nord-ouest du lotissement. Cette noue intercepte les écoulements du bassin versant amont. La noue est dirigée vers la zone de compensation située sur la parcelle D8. La noue a une profondeur de 40 cm, une pente de 0,001 m/m avec un talus 3/1 minimum.
La localisation de la noue est détaillée en annexe 5.
Article 13 : Surveillance, maintenance et entretien des ouvrages
Pendant la phase des travaux de construction du lotissement et jusqu’à la rétrocession des voiries, espaces verts et ouvrages de gestion des eaux pluviales collectifs à la commune de Les Essarts-le-Roi, la société TEPACTER, bénéficiaire du présent arrêté, assure le suivi et l’entretien des ouvrages collectifs à savoir réseau de collecte, ouvrage d’infiltration collectif, débourbeur-déshuileur, noue. Les opérations de surveillance, maintenance et entretien des ouvrages sont a minima : le nettoyage des grilles avaloirs, le contrôle et le curage du débourdeur situé en aval du réseau de collecte, le contrôle de l’état de l’ouvrage d’infiltration collectif et son curage éventuel, le contrôle et le curage éventuel des réseaux de collecte, l’entretien de la noue d’interception des ruissellements du bassin versant amont (fauche et nettoyage). Elles sont réalisées par du personnel spécialisé et compétent et au minimum une fois par an en ce qui concerne les grilles avaloirs, le débourbeur et la noue.
Après rétrocession des voiries, espaces verts et ouvrages de gestion collectifs, la commune de Les Essarts-le-Roi assure la surveillance, maintenance et entretien de ces derniers.
Un contrôle de l’étanchéité des réseaux eaux pluviales et eaux usées sera réalisé tous les 5 ans.
Des registres d’entretien sont tenus à jour et mis à disposition du service en charge de la police de l’eau.
Pour les lots avec des puits d’infiltration individuels (lots 3,16, 25, 34 à 42, 47 à 49, 62, 64, 72 et 73), chaque propriétaire doit effectuer ou faire effectuer à ses frais par une société spécialisée toutes les opérations nécessaires au bon fonctionnement de son ouvrage, à savoir :
- chaque année, contrôle et nettoyage régulier du regard de décantation présent en amont du
7/31puits d’infiltration (notamment en automne pendant la chute des feuilles),
- tous les 2 ans, contrôle et nettoyage si nécessaire du puits d’infiltration par hydro-curage (réalisé par une société spécialisée).
Ces dispositions seront mentionnées dans les actes de vente des parcelles aux particuliers.
Le courrier de la part du notaire attestant la prise en compte des prescriptions en matière de gestion des eaux pluviales est en annexe 6. Le bénéficiaire contrôlera la bonne mise en place des puits d’infiltration individuels et transmettra au service chargé de la police de l’eau un compte-rendu de ces contrôles.
Article 14 : Dispositions prises durant la phase travaux
Les dispositions ci-après sont prises pendant la phase travaux par le bénéficiaire de l’autorisation pour éviter les risques de pollution sur les eaux souterraines et superficielles :
– le chantier est contrôlé régulièrement et tous les engins nécessaires aux travaux sont contrôlés avant entrée sur le chantier,
– si le ravitaillement en carburant des engins de chantier ne peut se faire que sur le site, les réservoirs sont remplis avec des pompes à arrêt automatique, sur une aire étanche entourée par un caniveau et reliée à un point bas permettant la récupération des liquides résiduels,
– des bacs de rétention permettant de stocker les éventuels réservoirs d’hydrocarbures et autres produits susceptibles de provoquer une pollution des eaux ou du sol seront mis en place, avec un volume au moins égal au volume stocké,
– la maintenance des engins de chantier sur le site est interdite,
– des dispositifs de surveillance et de protection sont mis en œuvre durant le chantier pour éviter toute contamination des eaux souterraines et superficielles,
– les éventuels apports de matériaux de remblaiement, même inertes, extérieurs au site sont interdits à l’exception des matériaux nécessaires aux travaux,
– les déblais des travaux sont évacués en décharge, après contrôle de leur qualité par un laboratoire agréé. Étant donné les concentrations localement élevées en éléments métalliques traces sur lixiviat, les matériaux extraits sont évacués dans une installation de stockage pour déchets non dangereux (ISDND) le cas échéant.
– en fin de chantier, le nettoyage du chantier et des abords est effectué en éliminant les déchets et les dépôts de toute nature.
En cas de pollution accidentelle :
– tout accident engendrant un risque de pollution accidentelle des eaux de surface et souterraines est porté sans retard à l’attention des autorités concernées,
– suivant l’origine de la pollution, des mesures sont prises afin de circonscrire le panache polluant et permettre d’évacuer les polluants.
Des kits anti-pollution seront disponibles sur le chantier.
Article 15 : Dispositions prises en cas de pollution accidentelle en phase opérationnelle
Le débourbeur-déshuileur mis en œuvre en amont de l’ouvrage de stockage et d’infiltration permettra de retenir une éventuelle pollution accidentelle liée à la circulation automobile sur le projet.
Le projet ne comporte pas d’activité industrielle ou commerciale susceptible d’engendrer des
8/31pollutions accidentelles en phase opérationnelle.
Article 16 : Réception des travaux
Le bénéficiaire de l’autorisation informera par courrier le service en charge de la police de l’eau de l’achèvement des travaux du lotissement et des travaux de mesure compensatoire. Le dossier de recolement ainsi que les photographies des réalisations sont joints au courrier qui devra être transmis dans un délai de 3 mois suivant l’achèvement des travaux.
Titre IV : PRESCRIPTIONS PARTICULIERES RELATIVES A LA MISE EN OEUVRE DES MESURES COMPENSATOIRES SUITE A LA DESTRUCTION DE ZONES HUMIDES – TRAVAUX DE GENIE ECOLOGIQUE ET SUIVI
Article 17 : Définition des mesures compensatoires
Les mesures compensatoires présentées dans les articles suivants apportent une contrepartie à la destruction de 67 234 m² de zones humides (parcelle AK223 – lotissement : 43 803 m² et parcelle AK222 – réserve foncière : 23 431 m²).
En compensation à la destruction des zones humides des parcelles AK222 et AK223, le bénéficiaire de l’autorisation met en œuvre des travaux de génie écologique pour la restauration de la zone humide pédologique non fonctionnelle de la parcelle D8.
Les parcelles de zones humides détruites et des zones de compensation sont localisées en annexe 7.
Article 18 : Pérennité foncière et modalités de gestion
Une convention est établie entre le propriétaire, l’exploitant de la parcelle D8 et l’entreprise TEPACTER (annexe 8).
La parcelle D8 sera réservée lors de la prochaine mise à jour du Plan Local d’Urbanisme de la commune de Les Essarts-le-Roi, la parcelle est maintenue en zone agricole (pâturage en prairie humide) mais une mention précisera son caractère de zone humide protégée.
Avant la mise du jour du PLU, une pastille « zone humide » est apposée sur les documents graphiques du PLU.
Article 19 : Description des travaux de restauration
Les travaux de génie écologique pour la restauration de la zone humide sont :
– neutralisation du réseau de drainage existant et restauration d’une prairie mésohygrophile et hygrophile localement.
– récupération des eaux de ruissellement de la réserve foncière (parcelle AK222). L’écoulement à travers la parcelle de compensation est gravitaire, le profil en travers de la noue après le franchissement du chemin forestier des Cinq-cents Arpents via une conduite Ø300 s’évase progressivement jusqu’à s’effacer dans la topographie du champ. Les écoulements rejoindront le point bas de la parcelle localisé dans l’angle Sud-Est.
– installation d’un couvert végétal. La prairie sera constituée par un ensemencement préalable riche en espèces de prairies humides (notamment espèces indicatrices de zones humides de l’arrêté du 24 juin 2008 modifié). La liste des espèces ensemencées devra être communiquée à l’Agence Française pour la Biodiversité et au service police de l’eau pour validation, 1 mois avant les travaux de génie écologique.
9/31– mise en pâturage. Une dizaine de chevaux ou de bovins pourront être accueillis sur la prairie humide dans un délai minimal de 2 ans et après une croissance significative du couvert végétal. Le périmètre de la parcelle est clôturé pour l’accueil du bétail.
– installation de haies arbustives et/ou arborées.
– accentuation des dépressions existantes.
Le détail des travaux de restauration et leur localisation sont en annexes 9 et 10.
Article 20 : Mesures de suivi et de contrôle
La structure porteuse du suivi des mesures compensatoires doit être communiquée au service en charge de la police de l’eau avant le démarrage des travaux de génie écologique au plus tard.
Le protocole exact de suivi devra être transmis pour avis au service en charge de la police de l’eau ainsi qu’à l’Agence Française pour la Biodiversité au plus tard 6 mois après la mise en place des mesures compensatoires.
En cas de changement de la structure en charge durant le suivi de la mesure compensatoire, le bénéficiaire de l’autorisation devra en informer le service en charge de la police de l’eau.
Le suivi de la zone de compensation comporte les opérations consignées dans le tableau page suivante.
Les habitats attendus après actions écologiques sont en annexe 11.
Les méthodes des inventaires sont en annexe 12.
Toutes les données résultant des opérations de suivi citées dans le tableau sont transmises au service en charge de la police de l’eau, à l’Agence Française pour la Biodiversité et à la Commission Locale de l’Eau.
Les résultats de l’ensemble des opérations de suivi compilées à N+3, N+5, N+10 et N+30 font l’objet de rapports complets transmis au service en charge de la police de l’eau, à l’Agence Française pour la Biodiversité et à la Commission Locale de l’Eau avant la fin de l’année suivant les opérations de suivi.
La réussite de la mesure compensatoire sera établie si une augmentation de la diversité et de l’abondance des habitats et espèces floristiques listés dans l’arrêté du 24 juin 2008 est constatée par rapport à l’inventaire réalisé avant mise en œuvre des travaux de restauration écologiques et si l’évaluation de la fonctionnalité de la zone de compensation correspond à l’équivalence fonctionnelle attendue initialement.
Si au terme de l’année N+3, les conditions de la réussite de la mesure compensatoire ne sont pas vérifiées, le bénéficiaire de l’autorisation devra corriger les actions de génie écologiques en conséquence.
Si au terme de l’année N+5, il apparaît que les résultats des inventaires et de l’évaluation de la fonctionnalité ne sont pas satisfaisants, l’échec de la réalisation de la zone de compensation est acté. Dans ce cas, le bénéficiaire de l’autorisation conçoit et réalise une autre mesure de compensation, selon les mêmes caractéristiques et modalités que celles édictées par le présent arrêté. Un rapport comprenant l’évaluation des fonctionnalités avec le descriptif de l’état initial, les travaux de restauration prévus et les mesures de suivi envisagées est envoyé au service en charge de la police de l’eau dans un délai de 3 mois après le constat d’échec de la première mesure compensatoire pour validation.
10/31Année :
N+1 N+2 N+3 N+4 N+5 N+8 N+10 N+15 N+20 N+30
Fonctionnalités
Réalisation de l’évaluation de la fonctionnalité des zones humides selon la méthode nationale d’évaluation des fonctions des zones humides
X
X
Hydrologie
Cartographie hivernale et printanière des zones en eau dans la prairie
X
X
X
X
X
X
X
X
X
Inventaires
Inventaires floristiques
X
X
X
X
X
X
X
X
X
X
Inventaires entomologiques (insectes)
X
X
X
X
X
X
X
X
Inventaires faunistiques (mammifères et oiseaux)
X
X
X
X
Entretien des plantations
Entretien des haies
X
X
X
X
X
X
X
RAPPORTS COMPLETS
X
X
X
X 11 / 31Article 21 : Dispositions prises durant la phase travaux
Les dispositions suivantes sont prises pour limiter le dérangement des chiroptères de la ZNIEFF 1 « Aqueduc souterrain de l’Artoire », qui constitue un milieu propice à l’hivernage des chiroptères durant les travaux de restauration écologique :
- pas d’éclairage ou éclairage réduit en phase travaux et en phase exploitation,
- travaux de terrassement réalisés durant l’été, pas de travaux lourds à l’automne et au printemps,
- pas de travaux de nuit.
Article 22 : Délais de réalisation
Les mesures de restauration écologique de la zone de compensation doivent être réalisées avant la réception des travaux de construction du lotissement « Le Château d’Eau » au lieu-dit « La Pièce du Pressoir » sur la commune de Les Essarts-le-Roi.
Le bénéficiaire de l’autorisation informe le service en charge de la police de l’eau du démarrage des travaux de restauration écologiques de la zone de compensation au plus tard un mois avant le début des travaux.
Le planning de réalisation prévu est le suivant :
été 2018 : neutralisation du réseau de drainage
accentuation des dépressions existantes
hiver 2019 : installation d’un couvert végétal
installation de haies (plantation de novembre à mars hors période de gel)
printemps - été 2021 : installation des clôtures et mise en place du pâturage (délai d’introduction minimal de 2 ans après installation du couvert végétal)
Titre V : DISPOSITIONS FINALES
Article 23 : Publication et information des tiers
Le présent arrêté d’autorisation sera publié au recueil des actes administratifs des services de l’État dans le département des Yvelines et mis à la disposition du public sur le site internet de la préfecture pendant 1 an au moins.
Un extrait de cet arrêté sera affiché pendant 1 mois au moins dans la mairie de la commune de Les Essarts-le-Roi.
Un exemplaire du dossier de demande d’autorisation sera mis à la disposition du public à la préfecture ainsi qu’à la mairie de Les Essarts-le-Roi pendant 2 mois à compter de la publication du présent arrêté.
Un avis relatif à l’arrêté d’autorisation sera inséré, par les soins du préfet et aux frais du bénéficiaire, dans deux journaux locaux ou régionaux diffusés dans le département des Yvelines.
12/31Article 24 : Voies et délais de recours
Le présent arrêté est susceptible de recours devant le tribunal administratif de Versailles par les tiers dans un délai de 4 mois à compter de la dernière formalité accomplie entre son affichage en mairie et la publication de la décision sur le site internet de la préfecture.
Les bénéficiaires de l’autorisation peuvent présenter un recours gracieux adressé au préfet et/ou un recours hiérarchique adressé au ministre en charge de l’environnement dans un délai de 2 mois à compter du jour où la décision leur a été notifiée. Dans ces deux cas, le silence gardé par l’administration pendant plus de 2 mois vaut rejet implicite de cette demande conformément à l’article R.421-2 du code de justice administrative.
Le présent arrêté est également susceptible de recours devant le tribunal administratif de Versailles par le bénéficiaire de l’autorisation dans un délai de 2 mois suivant sa notification dans les conditions de l’article R.181-50 du code de l’environnement ou dans un délai de 2 mois suivant la décision de refus explicite ou implicite du recours gracieux et/ou hiérarchique.
Article 25 : Exécution
Le directeur départemental des territoires des Yvelines et le maire de la commune de Les Essarts-le-Roi sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à TEPACTER.
Fait à Versailles, le 6 juin 2018
pour le préfet des Yvelines
le directeur départemental des territoires
signé :
Bruno CINOTTI
13/31Ss
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ANNEXE 1 : localisation du projet
14/31Décantacion /
Terrain nature! (0.00)
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(Stockage
hauteur
5 40 m)
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2222 20/80 5222020:
Fr (nhltration largeur 2.20 m x longueur 2.20 m)
Feutre
0.00
Limon sabo-argieux beige marron
Argile sableuse brun roux
Argile sableuse brun
rougeâtre à caillouts
- 0.30-
- 0.60
- 1.20-
Argile sableuse beige
rougeêtre à caillouts
- 2.90 -
Argile sableuse beige
à caflloutis
-560-
Sable argdeux
brun jaunâtre
- 670-
Sable jaurâtre
ANNEXE 2 : vue en coupe de l’ouvrage puits d’infiltration
15/31Tara atoraf (C7) 2.00
PCT T CS PORTER III TROT RIT TIR TRS PTIT à Annee SAd-argdeux beige marron
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Emprise de le -120
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ANNEXE 3 : vue en coupe de l’ouvrage de stockage et d’infiltration
16/31NT
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BASSIN
ENTERRE
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COLLECTE
ET
D'NFILTRATION
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ANNEXE 4 : localisation de l’ouvrage de stockage et d’infiltration et du débourbeur-déshuileur
17 / 31
débourbeur- déshuileur
Tubodrain de Tubosider de 2,40m de diamètre longueur totale : 210m Volume utile du bassin : 950m
3
Volume du bassin calculé : 974m
3
Volume utile de stockage complémentaire dans le vide du lit de cailloux mis sous le bassin : 343 m³ (voir coupe) Soit un volume global de 1293m
3COUPE
SUR
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ANNEXE 5 : localisation de la noue
18 / 31
Surface prise en compte 27100m² Profondeur de la noue 0,40m Pente de la noue 0,001m/m Hauteur d’eau calculée 0,25m Talus 3/1 mini.
Traversée du chemin des 500 Arpents par busage
Épandage des eaux de la noue dans la zone de compensation proposée parcelle cadastrée section D n°8of
G NOTAIRES ASSOCIES
Bernard BELLE-CROIX
Jean-Jacques MONFORT
Yann BRIDOUX
NOTAIRES
Marie- Josèphe
GIRARDOT-FILLION
François-Marie BELLE-CROIX
Cecile LACHEZE-GADIN
8, rue Gautherin
BP 32
78511 Rambouillet Cedex
@ : 01 24 83 00 73
F: 01 34 83 87 52
bemg@paris.notalres.fr
scpbellécroixétassocies notaires. fr
TEPACTER
3 rue de la Louvière
78120 RAMBOUILLET
Dossier suivi par Cécile LACHEZE
E Mail : clacheze@bcmgb.fr
Rambouillet, le 26 juillet 2017
Lotissement le Château d'Eau
1009183 /BBC LC /
Vos réf .:
Monsieur Le Président,
Dans le cadre de la vente des lots de terrains à bâtir du lotissement sis sur la commune des Essarts le Roi, autorisé suivant permis d'aménager délivré le 11 juillet 2018 sous le numéro 078 220 16 E 0001. je vous confirme que dans les actes il sera notamment indiqué la clause ci-après -
« GESTION DES EAUX PLUVIALES DU LOTISSEMENT
L'acquéreur reconnait avoir pris connaissance que -
Les eaux pluviales des espaces communs (voines, espaces verts) et de 54 jots seront récupérées par l'intermédiaires de regards de branchements particuliers et de grilles avec décantations puis acheminées par un réseau de canabsations vers un ouvrage de stockage et d'infiltration implanté sous l'espace vert situé parallèlement au chemin des 500 Arpents.
Ce bassin enterré sera composé d'éléments « tubodrain » de marque tubosider. Il aura une longueur de 210 mi et un diamètre de 2400cm. Son volume calculé pour un retour d'occurrence de 20 ans est de 950 m3.
U sera posé sur un lit de cailloux de 3,40m de largeur sur une hauteur moyenne de 1,60m afin de rejoindre les couches perméabies des sables de Fontainebleau situés entre -5m et -6m du terrain naturel, offrant un stockage supplémentaire de 343 m3.
L'écoulement naturel des eaux de ruissellement du bassin versant agricole situé en amont du projet sera resttué par une noue située dans l'espace vert parallèle au chemin des 500 Arpents et raccordé au réseau eaux pluviales communal existant rue de l'Artoire conformément au rejet actuel,
Globalement, le projet permet de réduire de 50% le débit de ruissellement pour
Société Civile Professionnelle titulaire d'un office notarial Étude membre d'une association agréée. Étude fondée en 1505 Le règlement des honoraires par chèque est accepté Parkings : Étude — place de l'Église - rue Gautherin Étude fermée le samedi Pour les personnes à mobilté réduite, merci de prévenir l'accueil
ANNEXE 6 : courrier du notaire de la prise en compte de la gestion des eaux pluviales dans les actes de vente.
19/31Les eaux pluviales des 18 autres terrains (lots 3, 16, 25, 34 à 42, 47 à 49, 62, 64, 72) ainsi que le terrain devant recevoir le petit collectif social (lot 73), seront gérées en infiltration à la source par l'intermédiaire de puisards individuels composés d'éléments en béton préfabriqués posés sur un lit drainant et entourés d'un géotextile.
Les réseaux eaux usées et eaux pluviales seront contrôlés par un passage caméra et un test d'étanchéité à l'air.
Pendant la phase des travaux de construction des pavillons et jusqu'à la rétrocession des voiries, espaces verts et équipements à la commune des Essarts le Roi, la société TEPACTER assurera :
Le nettoyage des grilles avaloirs
Le contrôle et le curage du débourbeur situé en aval du réseau de collecte (débourbeur équipé d'une alarme de couche d'hydrocarbures).
Le contrôle et le curage éventuel des réseaux de collectes.
L'entretien de la noue d'interception des eaux ruissellements du bassin versant agricole amont (fauche et nettoyage).
Ces opérations d'entretien seront réalisées de manières réguhères par du personnel spécialisé et compétent.
A l'issue des travaux, la conformité des branchements EU et EP des acquéreurs ainsi que l'intégrité des ouvrages d'assainissement seront contrôlés par les services techniques de l3a commune des Essarts le Roi qui reprendra alors 3 gestion de ces ouvrages.
Le tubodrain sera vidangé au minimum une fois par an, s'il n’y a pas de pollution accidentelle et sera remis en eau aprés l'opération. Plus généralement la commune devra contracter un protocole avec une société agréé et définir dans ce dernier la périodicité des
Chaque propriétaire, dont les eaux pluviales sont récupérées dans un puisard d'infiltration (lots n° 3, 16, 35 à 42, 47 à 49, 62, 64, 72 et 73) devra effectuer ou faire effectuer à ses frais par une société spécialisée toutes les opérations d'entretien nécessaires au bon fonctionnement de son ouvrage, à savoir: Chaque année, contrôle et nettoyage régulier du regard de décantation présent en amont du puisard, (notamment en automne pendant la chute des feuilles).
Tous les 2 ans, contrôle et nettoyage si nécessaire du puisard par hydro curage (réalisé par une société spécialisée). »
Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de mes sentiments dévoués.
Bernard BELLE-CROIX
20/31RN10et-voreferres
uc-de l'Artoire®
ANNEXE 7 : localisation des zones humides détruites et de la zone de compensation
parcelles AK223 et AK222 (réserve foncière) : zones humides détruites
parcelle D8 : zone de compensation (1,6ha de zones de remblais à soustraire à la surface totale de la parcelle)
21/31CONVENTION
ENTRE LES SOUSSIGNÉS :
Monsieur Aymar de SAINT VENANT demeurant à PARIS 75016, 8 rue Eugène Labiche, ci-après dénommé « le propriétaire ».
- Monsieur René LONGCOTE demeurant aux BREVIAIRES 78610, 35 route de la Croix rouge, ci-après dénommé « l'exploitant ».
- La Société TEPACTER, S.AS. au capital de 1 000 000 Euros, ayant son siège social à RAMBOUILLET (Yvelines), 3 rue de la Louvière, immatriculée au Registre du Commerce de VERSAILLES sous le numéro B 477 488 597, représentée par Thierry ROUXEL, ci-après dénommé « la société ».
Exposé:
La société TEPACTER souhaite réaliser sur la parcelk cadastrée D 8 d'une contenance de 11ha 66a 80ca sise aux ESSARTS LE ROI une zone de compensation suite à la suppression d'une zone humide sur k parcelle AK 72 dont la société est propriétaire depuis le 10 octobre 2016. L'exploitant de la parcelle D8, Monsieur René LONGCOTE, est en négociation avec k propriétaire, Monsieur Aymar de SAINT VENANT pour acheter cette parcelle ou renouveler le bail dont il est titulaire.
La mise en œuvre de la compensation sur la parcelle D 8 fera l'objet d’un arrêté préfectoral qui en fixera les modalités et le suivi selon le principe du dossier déposé par la société TEPACTER dont les parties déclarent avoir connaissance.
Ceci vi
Le propriétaire et l'exploitant déclarent expressément consentir à la mise en œuvre des dispositions qui seront fixées par l'arrêté préfectoral pour permettre la réalisation de la zone de compensation du projet « Le Château d'eau » et de la réserve foncière situées sur la parcelle AK 72. La mise en œuvre des prescriptions préfectorales seront à la charge de la société TEPACTER qui s’y oblige
Cet engagement, auquel ils consentent, sera repris dans tout nouveau bail ou acte de cession à intervenir sur la parcelle D 8.
Fait à Rambouillet
Le Ur 201?
Le Propriétaire L'exploitant
LE LL Br
ANNEXE 8 : convention établie entre le propriétaire et l’exploitant de la parcelle D8 et l’entreprise TEPACTER
22/31ANNEXE 9 : détail des actions écologiques mises en œuvre dans la zone de compensation
1- Neutralisation du réseau de drainage
La neutralisation d’un réseau de drainage repose sur une obturation à des points stratégiques du réseau de drains enterrés, l’opération est faite à l’aide d’une pelle mécanique.
Si un plan de recollement du réseau de drainage de la parcelle D8 de compensation est disponible, l’intervention se fera au niveau des nœuds du réseau. Le remblai filtrant sera supprimé sur une longueur d’environ 1 à 2 mètres et le drain écrasé sur une même longueur.
Si un plan de recollement du réseau de drainage de la parcelle D8 de compensation n’est pas disponible, une obturation du collecteur sera faite au droit de son débouché. L’absence de circulation d’eau va se traduire par un engorgement au niveau du remblai filtrant et par une obturation de l’ensemble du réseau de drainage.
2- Récupération des eaux de ruissellement de la réserve foncière
La noue d’interception des écoulements de ruissellement entre les parcelles AK222 et AK223 sera dirigée vers la parcelle de compensation.
L’écoulement au travers de la parcelle de compensation sera gravitaire, le profil en travers de la noue après le franchissement du chemin forestier des Cinq-cents Arpents s’évasera progressivement, les écoulements rejoindront le point bas de la parcelle localisé à l’angle Sud- Est, dont la zone de dépression sera accentuée dans le cade des actions écologiques.
3- Installation d’un couvert végétal
La prairie sera reconstituée par un ensemencement préalable riche en espèces de prairies humides.
La composition du semis comportera volontairement un nombre d’espèces important avec un fond de graminées aptes à supporter des immersions hivernales associé à de nombreuses plantes à fleurs inféodées aux prairies humides qui seront implantées en faible pourcentage dans le milieu.
La prairie pâturée installée sur la parcelle D8 évoluera naturellement :
• vers une prairie à Agropyre et Rumex (code Corine 37.24)
• vers des prairies à grands joncs (Juncuns effusus, Juncus conglomeratus, Juncus inflexus – code Corine 37.241)
• vers des formations à menthe à feuilles longues ou à pulicaire dysentrique induisant alors des glissements vers le mentho longidoliae-juncion inflexi.
Afin d’accélérer l’évolution de la prairie, le semis prévu sera enrichi en espèces. Il comportera une dominante d’espèces inféodées aux prairies humides et notamment la Cardamine des prés, le Carex cuivré, l’Agrostis stolonifère, la Houque laineuse, l’épilobe à petite feuille, la menthe à feuille longue, l’achillée sternutatoire, la pulicaire dysentrique.
3- Mise en pâturage
Le taux de chargement sera compris entre 0,8 et 1,2 UBG (unité de gros bétail) par hectare. Sur la parcelle de compensation, cela représente au maximum une dizaine de chevaux ou de bovins.
Le délai d’introduction du gros bétail sera au minimum de 2 ans.
23/31Arbre de haut jet — grande taille — 25-35 m
Tilleul à petite fleurs Tilia cordata Peuplier noir Populus nigra
Merisier Prunus avium Chêne pédonculé Quercus robur
Sujet de petite taille 10-15 m {
Erable champêtre Acer campestre Noyer commun Juglans regia
Charme commun Carpinus betulus Poirier commun Pyrus pyraster
Sujet à port arbustif
Sureau noir Sambuscus nigra Aubépine monogyne | Crataegus monogyna
Coudrier Coryllus avellana Troène commun Ligustrum vulgare Fusain d'Europe Euvonymus europaeus Fusain d'europe Euonymus europaeus Saule marsault Salix caprea
0 À, à œ em à _
20 4 0 20 20 20 4 C so 70 ac s0 109
ir "lé
@ Arbre de haut jet
À Arbre de petite taille
== Bosquet arbustif
_— Arbres de . Localisation Longueur haut jet Petit arbres | arbustes
Le long de la voie ferrée 320m 9 18 51
Le long du chemin des cinq 340 m 10 20 55 arpents
Au centre de la parcelle 270m 8 16 44
Le long de la limite ouest 150 m 0 9 24
TOTAL 1 080 m 27 63 174
4- Installation de haies
Cette opération comprendra la plantation d’arbre de haut jet en bordure de la voie ferrée ainsi que sur une bande séparant la zone en deux prairies distinctes. La haie située le long du chemin ouest sera également renforcée par une haie arbustive.
Les haies seront reconstituées par plantations d’arbres de hauts jets, d’arbre de petites tailles et installation de bosquets arbustifs avec la liste des espèces suivante :
Pour 100m de haie, il sera réalisé :
- plantation de trois arbres de haut jet,
- plantation de 6 arbres de petite taille,
- plantation de 4 bosquets arbustifs de six unités.
24/31. M en des pluntati
Les opérations liées à la plantation et décrites ci-dessous seront toujours effectuées dans
l'ordre suivant :
1. Ouverture du trou de plantation
2. Garnissage du fond du trou avec de la terre végétale
3. Mise en place du végétal
4. Tuteurage, haubanage, ancrage
5. Comblement du trou, tassement, cuvette d'arrosage
6. Collier et protection
7. Plombage à l’eau
8. Paillage
9. Protection anti-rongeurs
Les plants présenteront un tronc bien droit et une hauteur de 1,5m. Le rapport hauteur de
tige sur diamètre au collet (H/D) doit être compris entre 30 et 40.
Les plants seront plantés entre novembre et mars, hors période de gel mais dans un sol
suffisamment humide. La profondeur de plantation sera de 0,50 m.
L'entretien sera rmalisé comme suit :
Les trois premières années :
- Surveillance des jeunes plants lors des épisodes de sécheresse
- Arrosage
- Taille des suyets si besoin
- Remplacement des sujets avortés
Les opérations d'entretien ultérieures viseront à maintenir l'équilibre de la haie en la
régénération de la strate arbustive par des coupes d'éclaircies dans les zones à forte densité de colonisation.
Le périmètre de l parcelle sera clôturé afin d'accueillir le bétail. Cette clôture sera installée :
+ à une distance de 10 m de la crête du talus de la voie ferrée. Cette distance de 10 m
permettra le bon développement de la haie.
+ Aune distance de 10 m du chemin des cing-cents Arpents
+ Aune distance de 5 m de la limite Ouest de la parcelle
La haïe située au centre de la parcelle sera également protégées par une clôture. La largeur
préservée sera de 7 m.
Localisation Longueur Remarque
Le long de la voie ferrée 320 m En retrait de 10 m
Le long du chemin des cing arpents 340 m En retrait de 10 m
Au centre de la parcelle 550 m Largeur de 7 m
Le long de la limite ouest 150 m En retrait de 10 m
Le long de la rue et de l’aqueduc 530 Sur la limite de parcelle
TOTAL 1890 m
Trois portails d'accès seront installés :
+ Accès par le chemin des cing-cents Arpents
* Accès par le chemin situé à l’ouest de la parcelle
* Accès entre les deux parcelles après installation de la haie
5- Installation de clôtures
25/31L'objectif est d'améliorer les échanges avec la surface de la nappe et ainsi de laisser
s'exprimer une végétation hygrophile et la formation de surface temporairement inondées.
Les dépressions seront réalisées au niveau des points bas du champ, sur deux surfaces
d'environ 7 000 m°. Le remaniement de ces zones devra être hétérogène afin de créer des
surfaces d’affleurement de |a nappe et un chapelet de mares et ornières temporaires. Les
déblais seront réalisés sur des profondeurs comprises entre 20 et 40 cm.
En fonction des conditions (hauteur et période) d'immersion des sols, une mosaïque
d'habitat s'exprimers selon le schéma de principe suivant :
Variation de
la nappe _Héetiabinae
Groupement à hautes herbacées Groupement de Laiches Végetation amphibie clairsemée de type Mégaphorbiaie et espèces associees de type roselière basse de type Cariçaie
Nappe affleurante ou Sol périodiquement inondé Zone en eau temporairement sol faiblement inondée exondée
Figure 22 — Profil type des zones de dépressions
Les déblais seront déposés sur une épaisseur de 20 cm sur les franges de la zone afin de contenir les zones immergées au point bas. Aucun matériau ne sera exporté.
6- Accentuation des dépressions existantes
26/31Lagence
hotes corps than
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Ù MMA 14
LT LL ET 22
| Pace brie ai bbigts nat
ous en née eme
ANNEXE 10 : localisation des actions écologiques mise en œuvre dans la zone de compensation
alignement d’arbres (en rouge)
haie d’espèces indigène riche en espèces (en vert)
pâturages permanents mésotrophes (en jaune et vert)
prairie eutrophe et mésotrophe humide (en jaune et bleu)
zone en eau temporaire (en bleu)
27/31Habitats
attendus
Enjeux
CODE EUNIS
Nomenclature Corine Biotope
=
Cortège floristique
essocié®
faunistiques
.
+
GS Alignement d'arbres
3 900 m°
Chiroptéres Avifaune
FA.4
Haie
d'espèces
31.81
Fourrés
médio-
Chiroptères
indigène
riche en espèces
européens
sur sol fertile
$700m
Avifaune
E
spéc
oP
Insectes
Ajuga
reptans,
Cardamine
pratensis,
Carex
flacca,
a
Juncus
effusus,
Juncus
inflexus,
Lotus
pedunculatus,
1P.
=
.
.
_
.
_
.
I
F2-1
Paturage Permanent
| 381 pâtures mésophiles
91800m* | Lychnis flos-cuculi, Mentha aquatica Plantago major, |
"Eee
mésotrophes
_
.
Flore
Poa
annua,
Pulicaire
dysenterica,
Ranunculus
repens,
Rumex
crispus,
Rumex
obtusifolius,
Urtica
dioica
37.1
Communautés
à
Reine
des
Filipendula
ulmaria,
Angelica
sylvestris,
Achillea
:
-
>:
|Ptarmica,
Cirsium
palustre,
Epilobium
hirsutum,
Flore
pres st
Ron
|
som
Eupatorium
cannabinum,
Lysimachia
vulgaris,
Lythrum
Insectes
associées
(Mégap
aie)
salicaria,
Phalaris
arundinacea
E3.4
Prairies
eutrophes
et
Carex
acutiformis,
Carex
acuta,
Carex
pseudo-cyperus,
mésotrophes
humides
ou
a
sepenens
ge grandes
4 000
m°
|
Galium
palustre,
Filipendula
uimaria,
Iris pseudacorus,
I [re
mouilleuses
che
(Magnocaiçaies)
Lysimachia
vulgaris,
Lythrum
salicaria
nsecres
Alisma
lanceolatum,
Alisma
plantago-aquatica,
Flore
e
:
Butomus
umbellatus,
Eleocharis
palustris,
Oenanthe
53.14
Roselières
basses
4 000
m
aquatica,
Rorippa
amphibia,
Sagittaria
sagittifolia,
amphibiens
Veronica
anagallis-aquatica
ANNEXE 11 : habitats attendus après actions écologiques
28 / 31La zone d'étude est parcourue dans son intégralité à chaque campagne de relevés et est
réalisé de façon exhaustive. Les espèces végétales d'intérêt patrimonial sont recherchées. Les espèces protégées au niveau national ou régional, les espèces citées dans la Directive Européenne Natura 2000, les espèces menacées inscrites dans la liste rouge de l'UICN, les plantes rares ou peu communes et les espèces déterminantes ZNIEFF sont considérées comme d'intérêt patrimonial. Parallèlement à cet inventaire de la flore, des relevés de végétation sont réalisés afin de déterminer les différents types d'habitats présents. Les relevés de végétation sont réalisés de la façon suivante :
+ Les relevés sont effectués dans une zone de végétation présentant une physionomie
homogène. Sur chaque secteur homogène, un inventaire floristique est réalisé. Sur les habitats étendus, les relevés sont répétés.
+ Les espèces présentes dans chacun des relevés sont affectées de deux coefficients, un
indice d'abondance-dominance (estimation du nombre d'individus et de la surface de
recouvrement), et d'un indice de sociabilité (mode de répartition des individus sur la
surface étudiée). Les échelles étudiées sont celles établies par J. Braun-Blanquet.
A partir des relevés de terrain, une typologie la plus exhaustive possible des habitats naturels de la zone est établie. La typologie des habitats naturels est décrite selon la classification CORINE Biotopes (standard de description hiérarchisée des milieux) avec une précision du code à deux décimales.
Période d'inventaires : 3 à 4 campagnes par an entre le mois d'avril et le mois de
septembre.
Les prospections s’attachent :
A définir les potentialités des milieux pour l'accueil des amphibiens et notamment :
© Présence de milieux temporaires en eau durant la période de reproduction
© Présence de support de pontes au sein de ces milieux. Présence de caches et d'abris à proximité des lieux de pontes.
+ Au sein de ces milieux favorables, à rechercher et dénombrer les oeufs et amas de
pontes.
+ A rechercher les larves et tétards.
+ A effectuer un comptage à vue ou à l'aide d'un troubleau des adultes et une recherche active aux abords des milieux en eau, au sein de la végétation, sous les branchages
ou près des souches, sous les blocs présents au bord de l'eau...
+ A rechercher les individus par écoute des chants
Les indices d'utilisation du site pour la reproduction et l'évaluation de la réussite de cette
reproduction ont également été évalués.
Période d'inventaires : 2 à 3 campagnes réparties entre les mois de mars à juin.
ANNEXE 12 : méthodes d’inventaires
Relevés floristiques et phytosociologiques
Inventaires faunistiques
> les amphibiens
29/31Mars | Avril Mai Juin |Jjuillet| Août
Les groupes visés sont les Odonates, les Orthoptères et les Lépidoptères.
Les méthodes de prospections consistent en :
+ Une chasse à vue et la recherche d'exuvie pour les odonates
+ Une chasse à vue pour les lépidoptères
+ Une chasse à vue associées à des opérations de fauchage de la végétation à l'aide d'un filet fauchoir ainsi que l'écoute des stridulations pour les orthoptères.
La recherche des espèces s'accompagne systématique d'une estimation des populations et des indicateurs de reproduction.
Période d'inventaires : 4 campagnes réparties entre les mois de mai et septembre.
Janvier|Février| Mars | Avril | Mai | Juin |uillet | Août | Sept. | Oct. | Nov. | Déc.
Janvier!Février| Mars | Avril Mai Juin |}Juillet | Août
anvierlEévrierl [Avril | Mai |. in | uiller Août | Sept. ; Nov. Déc.
LITIITTII | EI LI 1111
> l’entomofaune
30/31Les inventaires sont réalisés sur la base d'une identification à vue ou au chant. Deux
techniques spéafiques sont utilisées.
+ Points d'écoute basés sur la méthodologie IPA (Indice Ponctuel d’Abondance). Cette
méthode consiste à rester immobile pendant une durée déterminée pendant plusieurs minutes (20 minutes) et à noter tous les contacts avec les oiseaux (sonores et visuels).
+ Prospections itinérantes. Cette approche permet de cibler les espèces plus mobiles
et/ou moins loquasses qui ne seraient pas détecté via les points d'écoute. Elle consiste
à parcourir l'ensemble du site à pied pour lister toutes les espèces vues et entendues.
Période d'inventaires :
+ Pour les oiseaux nicheurs : deux passages avril-mai et mai-juin. Les deux passages
seront espacés d'au moins 15 jours.
+ Pour les oiseaux migrateurs : trois passages entre la mi-août et la mi-novembre. Ils
seront espacés d'au moins 15 jours.
+ Pour les oiseaux hivernants : deux passages entre mi-décembre et mi-février.
Janvier|Février] Mars | Avril Mai Juin {Juillet | Août | Sept. | Oct. | Nov. | Déc.
Les inventaires sont réalisés par enregistrement et analyse des ultrasons. Deux méthodes peuvent être utilisées.
+ Des détecteurs d'ultrasons, fonctionnant en hétérodyne et en expansion de temps
(type Pettersson TM D240X) ;
+ Des détecteurs-enregistreurs automatiques (SM2BATTM) : ce matériel présente
l'avantage de fonctionner en continu sur de longues durées. Nous utiliserons ces systèmes sur les secteurs pour lesquels une information sur le niveau de fréquentation par les chauves-souris est importante (lisières boisées notamment) ;
Ces deux techniques sont complémentaires pour déterminer la majorité des espèces via la détection de leurs émissions acoustiques, et repérer les routes de vol et les terntoires de chasse. Les inventaires seront réalisés à partir de points fixes et d'itinéraires à pied le long des lisières et des haies afin d'apprécier l'utilisation du site et de ses abords par les chauves-souris.
Période d'inventaires : un passage en juin (période de mise bas) et un passage entre mi-
août et mi-septembre.
Janvier|Février] Mars | Avril } Mai | Juin }juillet | Août | Ser Oct. | Nov. | Déc.
ELLE TELLE LEE LITTI1
> l’avifaune
> les chiroptères
31/31=
Liberté » Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Arrêté n° 2018149-0003
signé par
Julien CHARLES, Secrétaire Général de la Préfecture
Le 29 mai 2018
Yvelines
Direction régionale et interdépartementale de l'environnement et de l'énergie
Arrêté préfectoral mettant en demeure le SIAAP pour sa station d’épuration d’Achères.Lierté
«
Liberté
+ Éqain =
Fraterair Fraternité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
PREFET
DES
YVELINES
Direction
Régionale
et
Interdépartementale
de
l'Environnement
et de
l'Energie
en
Île-de-France
Unité
Départementale
des
Yvelines Arrêté
préfectoral
de
mise
en
demeure
n°
264%
- hG4A/:
Syndicat
Interdépartemental
pour
l'Assainissement
de
l'Agglomération
Parisienne
(S.L.A.A.P)
à Achères
Le
Préfet
des
Yvelines,
Officier
de
la
Légion
d'honneur
Vu
le
code
de
l’environnement
;
Vu
l'arrêté
ministériel
du
4
octobre
2010
modifié
relatif
à
la
prévention
des
risques
accidentels
au
sein
des
installations
classées
pour
la
protection
de
l'environnement
soumises
à
autorisation
;
Vu
l'arrêté
ministériel
du
26
mai
2014
relatif à
la prévention
des
accidents
majeurs
dans
les
installations
classées
mentionnées
à
la
section
9,
chapitre
V/,
titre
ler
du
livre
V
du
code
de
l'environnement
;
Vu
l'arrêté
préfectoral
n°10-371/DRE
du
15
novembre
2010
autorisant
le
Syndicat
Interdépartemental
pour
l'Assainissement
de
la
Région
Parisienne
(SIAAP)
à
poursuivre
l'exploitation
des
installations
classées
implantées
dans
l'enceinte
de
la
station
d'épuration
de
Seine-Aval
située
sur
les
communes
d'Achères
et
de
Saint-
Germain-en-Laye
et réglementant
l'ensemble
des
installations
du
site
;
Vu
arrêté
préfectoral
du
26
avril
2017
modifiant
les
conditions
d'exploitation
de
la
station
d'épuration
Seine
Aval
;
Vu
le
rapport
de
l'inspecteur
de
l'environnement,
transmis
à
l'exploitant
par
courrier
du
9
février
2018,
conformément
aux
articles
L.
171-6
et
L.
514-5
du
code
de
l'environnement,
suite
à
l'inspection
du
23
janvier
2018;
Vu
le courrier
du
SIAAP
en
date
du
23
mars
2018
Vu
le
rapport
de
l'inspection
des
installations
classées
en
date
du
29
mai
2018
Considérant
que
la
mise
en
œuvre
du
dispositif
IDIS
n'est
pas
réalisée
au
niveau
du
stockage
actuel
de
javel
de
l'unité
Prétraitement
et
que
l'échéance
du
31
décembre
2017
figurant
dans
le
tableau
à
l'article
7.5.2.1
de
l'arrêté
préfectoral
complémentaire
n°2017-41914
du
26
avril
2017
n'est
pas
respectée ;
—
Adresse
postale:
35
rue de
Noailles- 78000
Versailles
www.driee.le-de-france developpement-durable.frConsidérant
cette
non-conformité
notable
relevée
lors
de
la
visite
du
site
du
23-janvier
2018
et
les
enjeux
humains
présents
dans
les
distances
maximales
d'effets
à considérer
‘
en
cas
de
survenue
du
scénario
redouté
d'émission
de
dichlore
en
cas
d'erreur
de
dépotage
associés
à
des
installations
de
stockage
de
Javel,
de
chlorure
de
fer
(ferrique,
ferreux
ou
mixte)
ou
d'acide
phosphorique
;
Considérant
en
conséquence
que
cette
non-conformité
constitue
un
manquement
important
pouvant
conduire
à
mettre
en
danger
la vie
d'autrui ;
Considérant
que
face
à
ce
manquement,
il convient
de
faire
application
des
dispositions
de
l'article
L.171-8
du
code
de
l'environnement
en
mettant
en
demeure
le
SIAAP
de
respecter
les
dispositions
réglementant
son
site
d'Achères
et Saint
Germain
en
Laye
;
Considérant
que
face
à
ce
manquement,
il convient
de
faire
application
des
dispositions
de
l'artice
L.
171-8
du
code
de
l'environnement
en
mettant
en
demeure
le
Syndicat
interdépartemental
pour
l'Assainissement
de
la
Région
Parisienne
(SIAAP)
de
respecter
les
dispositions
réglementant
son
site d'Achères
et Saint Germain
en
Laye;
Sur
proposition
du
secrétaire
Général
de
la Préfecture, Arrête
:
Article
1”:
Le
Syndicat
Interdépartemental
pour
l'Assainissement
de
l'Agglomération
Parisienne
(SIAAP),
dont
le
siège
est
situé
2,
rue
Jules
César
à
Paris
est
mis
en
demeure
pour
sa
station
d'épuration
de
Seine-Aval
située
sur
les
communes
d'Achètes
et
de
Saint-
Germain-en-Laye,
de
respecter
les
dispositions
de
l'article
7.5.2.1
du
l'arrêté
préfectoral
complémentaire
n°2017-41914
du
26
avril
2017,
sous
6
mois
à compter
de
la notification
du
présent
arrêté,
concernant
la
mise
en
œuvre
d'une
interface
de
dépotage
intrinsèquement
sûre
(dispositif
IDIS)
en
se
conformant
au
phasage
suivant
:
&
sous
3
mois
à compter
de
la notification
du
présent
arrêté
-
publier
le
marché
public
pour
la
mise
en
œuvre
du
dispositif
IDIS
au
niveau
du
stockage
de
javel
de
l'unité
de
prétraitement
&
sous
6 mois
à compter
de
la notification
du
présent
arrêté
- mettre
en
œuvre
le dispositif
IDIS
au
niveau
du
stockage
de javel
de
l'unité
de
prétraitement Article
2
: Dans
le
cas
où
les
obligations
prévues
à
l’article
1
ne
seraient
pas
satisfaites
dans
les
délais
prévus
par
ces
mêmes
articles
et
indépendamment
des
poursuites
pénales
qui
pourraient
être
engagées,
il
pourra
être
pris
à
l'encontre
de
l'exploitant
les
sanctions
prévues
à
l'article
L.
171-8
du
code
de
l'environnement.
Article
3
: Conformément
à
l'article
L.171-11
du
code
de
l'environnement,
la
présente
décision
est
soumise
à
un
contentieux
de
pleine
juridiction.
Elle
peut
être
déférée
à
la
juridiction
administrative
compétente,
le
tribunal
administratif
de
Versailles,
par
le
destinataire
de
la
présente
décision,
dans
un
délai
de
deux
mois
suivant
la
date
de
notification
du
présent
arrêté.Article
4:
Le
présent
arrêté
est
notifié
au
Syndicat
Interdépartemental
pour
l'Assainissement
de
l'Agglomération
Parisienne
(SIAAP)
et
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
du
département.
Copie
en
sera
adressée
au :
-
secrétaire
général
de
la préfecture
des
Yvelines,
-
sous-préfet
de
Saint
Germain-en-Laye,
-
maire
de
la commune
d'Achères,
-
maire
de
la commune
de
Saint
Germain
en
Laye,
-
directeur
régional
et
interdépartemental
de
l'environnement
et
de
l'énergie
d'Île-de-
France, chargés,
chacun
en
ce
qui
le concerne,
de
l'exécution
du
présent
arrêté.
Fait
à Versailles,
le
9
q
MAI
2018
Le
Préfet,
Jolisn
CHISÉES—=
Liberté » Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DES YVELINES
Arrêté n° 2018129-0016
signé par
Vincent BERTON
Nicolas de Maistre
Maurice BARATE
Julien Charles, Secrétaire général de la préfecture des Hauts de Seine
Secrétaire général de la préfecture de Seine et Marne
Secrétaire général de la préfecture du Val d’Oise
Secrétaire général de la préfecture des Yvelines
Le 9 mai 2018
Yvelines
ARRETE INTERPREFECTORAL N°2018/DRIEE/SPE/062 MODIFIANT L’ARRETE INTERPREFECTORAL N° 2017/DRIEE/SPE/053 AUTORISANT LE PROLONGEMENT DU RER E DE NANTERRE (92) A MANTES-LA-JOLIE (78) MODIFIÉa
=
Liberté
« Égalité
+
Fraternité
RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
PREFET
DES
YVELINES
PREFET
DES
HAUTS-DE-SEINE
PREFET
DU
VAL
D'OISE
PREFET
DE
SEINE-ET-MARNE
ARRETE
INTERPREFECTORAL
N°2018/DRIEE/SPE/062
MODIFIANT
L’ARRETE
INTERPREFECTORAL
N°
2017/DRIEE/SPE/053AUT
ORISANT
LE
PROLONGEMENT
DU
RER
E
DE
NANTERRE
(92)
A
MANTES-LA-JOLIE
(78)
MODIFIÉ
présentée
par
la
Société
Nationale
des
Chemins
de
Fer
français
(SNCF)
Réseau
Le
Préfet
des
Yvelines
Chevalier
de
l'Ordre
National
du
Mérite,
Le
Préfet
des
Hauts-de-Seine,
Officier
de
la Légion
d'Honneur,
Officier
de
l'Ordre
National
du Mérite,
Le
Préfet
du
Val
d'Oise,
Officier
de
la Légion
d'Honneur,
Officier
de
l'Ordre
National
du
Mérite,
La
Préfète
de
Seine-et-Marne,
Officier
de
la Légion
d'Honneur,
Officier
de
l'Ordre
National
du
Mérite,
VU
le
code
de
l’environnement
et
notamment
ses
articles
L.214-1
et
suivants,
et
L.181-1
et
suivants
;
VU
la loi du 4 août
2014
portant
réforme
ferroviaire
;
VU
le
décret
du
4
avril
2018
portant
nomination
du
préfet
des
Yvelines
(hors
classe)
- M.
BROT
(Jean-Jacques)
;
VU
le
décret
du
14
avril
2016
portant
nomination
du
préfet
du
Val
d'Oise
-
M.
LATOURNERIE
(Jean-Yves)
;
VU
le
décret
du
23
août
2016
portant
nomination
du
préfet
des
Hauts-de-Seine
-
M.
SOUBELET
(Pierre)
;
VU
le
décret
du
12
juillet
2017
portant
nomination
de
la
préfète
de
Seine-et-Marne
(hors
classe)
—
Mme
ABOLLIVIER
(Béatrice)
;VU
le
décret
n°
2010-146
du
16
février
2010
modifiant
le
décret
n°
2004-374
du
29
avril
2004
relatif
aux
pouvoirs
des
Préfets,
à l’organisation
et
à l’action
des
services
de
l’État
dans
les
régions
et
les
départements
;
VU
le
décret
n°
2005-636
du
30
mai
2005
relatif
à
l’organisation
de
l’administration
dans
le
domaine
de
l’eau
et
aux
missions
du
préfet
coordonnateur
de
bassin
;
VU
l'arrêté
du
9 août
2006
relatif
aux
niveaux
à prendre
en
compte
lors
d'une
analyse
de
rejets
dans
les
eaux
de
surface
ou
de
sédiments
marins,
estuariens
ou
extraits
de
cours
d'eau
ou
canaux
relevant
respectivement
des
rubriques
2.2.3.0,
4.1.3.0
et
3.2.1.0
de
la
nomenclature
annexée
à
l’article
R.
214-1
du
code
de
l’environnement
;
VU
Parrêté
du
11
septembre
2015
fixant
les
prescriptions
techniques
générales
applicables
aux
installations,
ouvrages,
épis
et
remblais
soumis
à
autorisation
ou
à déclaration
en
application
des
articles
L.
214-1
à
L.
214-3
du
code
de
l'environnement
et
relevant
de
la
rubrique
3.1.1.0.
de
la
nomenclature
annexée
à l'article
R.
214-1
du
code
de
l'environnement
VU
l'arrêté
du
ler
décembre
2015
portant
approbation
du
schéma
directeur
d'aménagement
et
de
gestion
des
eaux
du
bassin
de
la
Seine
et
des
cours
d'eau
côtiers
normands
et
arrêtant
le
programme
pluriannuel
de
mesures
pour
la
période
2016-2021
;
VU
l'arrêté
préfectoral
du
7 décembre
2015
du
préfet
coordonnateur
de
bassin
portant
approbation
du
plan
de
gestion
des
risques
d’inondation
(PGRI)
du
bassin
Seine-Normandie
;
VU
le
courrier
du
20
février
2015
du
Préfet
des
Yvelines
désignant
le
Préfet
des
Yvelines
préfet
coordonnateur
dans
le
cadre
du
dossier
de
demande
d’autorisation
susvisé
;
VU
l'arrêté
inter-préfectoral
d’autorisation
n°
2017/DRIEE/SPE/053
de
prolongement
du
RER
E
de
Nanterre
à Mantes-la-Jolie,
dît
projet
« Eole
2 »,
pris
en
date
du
27
juin
2017
;
VU
l'arrêté
de
prescriptions
complémentaires
n°
2018/DRIEE/SPE/043
relatif
à
la
mesure
compensatoire
hydraulique
temporaire
sur
le
secteur
de
Nanterre
dans
le
cadre
du
projet
« Eole
2 »,
pris
en
date
du
16
février
2018
;
VU
le
porter-à-connaissance
au
titre
de
l’article
L.181-14
du
code
de
l’environnement
déposé
le
10
avril
2018
par
la
SNCF
Réseau,
enregistré
sous
le
n°
78-2018-00045,
relatif
aux
modifications
apportées
au
principe
de
compensation
hydraulique
des
remblais
en
zone
inondable
de
la
Seine
sur
la
commune
de
Bezons
(95)
et
à
la
configuration
des
pieux
des
estacades
nécessaires
à
l’aménagement
des
piles
de
pont
en
Seine
sur
le
secteur
de
l’aménagement
d’un
ouvrage
de
franchissement
de
la
Seine
;
VU
le projet
d’arrêté
adressé
à la SNCF
Réseau
en date
du 24
avril
2018
;
VU
la réponse
formulée
par
la SNCF
Réseau
en
date
du
25
avril
2018
;
CONSIDERANT
que
la
mesure
de
compensation
hydraulique
temporaire
présentée
dans
le
porter-
à-connaissance
précité
permet
de
conserver
la
transparence
hydraulique
des
aménagements,
déjà
autorisée
sur
le
secteur
de
Nanterre
par
l’arrêté
initial
inter-préfectoral
d’autorisation
n°
2017/DRIEE/SPE/053
;
CONSIDERANT
que
l’opération
projetée
est
compatible
avec
le
schéma
directeur
de
gestion
et
d'aménagement
des
eaux
du
bassin
Seine-Normandie
;
CONSIDERANT
que
l’opération
projetée
est
compatible
avec
le
plan
de
gestion
des
risques
d’inondation
du
bassin
Seine-Normandie
;ÉRANT
que
les
intérêts
mentionnés
aux
articles
L.
211-]
et
L.181-3
du
code
de
-0nnement
sont
garantis
par
les
prescriptions
imposées
ci-après
:
UNSIDERANT
que
la
modification
sollicitée
par
le
dépôt
du
porter-à-connaissance
précité
n’engendre
aucune
évolution
notable
des
enjeux
liés
à
l’eau
et
aux
milieux
aquatiques,
et
qu’en
conséquence
le
projet
d’arrêté
modificatif
n’a
pas
été
présenté
en
séance
de
CODERST
:
Sur
proposition
des
Secrétaires
Généraux
des
préfectures
des
Yvelines,
des
Hauts-de-Seine,
du
Val
d’Oise
et
de
Seine-et-Marne
:
ARRETENT
TITRE
I : MODIFICATION
ARTICLE
1
: Modification
de
la
mesure
compensatoire
hydraulique
sur
le
secteur
de
l'ouvrage
de
franchissement
de
Nanterre
à
Bezons
Les
dispositions
de
l’article
5.2.1
de
l'arrêté
inter-préfectoral
d’autorisation
n°
2017/DRIEE/SPE/053
du
27
juin
2017
sont
remplacées
comme
suit.
Les
aménagements
suivants
créent
du
remblaiement
dans
le
lit
majeur
de
la
Seine
:
- une
pile
de
pont
sur
la
berge
de
Seine
côté
Nanterre
;
- une
pile
de
pont
ct
une
culée
sur
l’île
Saint
Martin,
ainsi
qu’une
rampe
d’accès
nécessaire
aux
travaux
et
conservée
en
phase
exploitation
;
- l'élargissement
du
remblai
existant
côté
Bezons
;
- la
rampe
d’accès
à la
liaison
douce.
5.2.1.1
: Mesure
de
compensation
hydraulique
temporaire
Les
remblaiements
aménagés
pendant
la
première
phase
des
travaux
en
lit
majeur
de
la
Seine
sur
les
communes
de
Nanterre
et
de
Bezons
représentent
au
maximum
les
volumes
et
surfaces
maximaux
suivants,
cumulés
par
tranche
altimétrique
:
D
à
Les
4
premiers
mois
Les
5
nn
Dre
ne
Re
Volume
|
Volume
Volume
|
Volume
|
Tranches
cumulé
|
cumulé
Volume
cumulé
|
cumulé
Volume
altimétriques
de
de
résiduel
à
de
de
résiduel
à
GMNGF)
|
remblais
|
déblais
[PE
|remblais|
déblais
|°°MPenser
(m°)
(mi)
r (m°)
|
(m)
(ms)
|
(m°)
26-26,5
4
|
198
-194
4
39
-35
26,5-27
52
251
-199
52
92
-40
27-27,5
551
289
262
551
130
421
27,5-28
1286
322
964
1286
163
1123
Lui
28-28,5
|
1901
353
1548
1901
194
L
1707\
Pour
assurer
leur
compensation
hydraulique,
le
bénéficiaire
met
en
place
un
système
de
pompage
des
volumes
d’eaux
de
Seine
à compenser
en
cas
de
crue,
qui
est
effectif
jusqu’à
la
mise
en
œuvre
de
la
mesure
de
compensation
hydraulique
prévue
à
l’article
5.2.1.2
du
présent
arrêté.
Les
eaux
pompées
sont
acheminées
vers
trois
bâches
de
rétention
de
type
incendie.
Le
système
fonctionne
selon
les
caractéristiques
suivantes
:
F
- Je
point
de
pompage
est
placé
en
Seine
;
- Ja
conduite
de
pompage
chemine
le
long
du
pied
sud
du
talus
SNCF
;
-
la
pompe,
de
débit
minimal
150
m‘/h,
et
associée
à
un
groupe
électrogène
permeltant
son
fonctionnement
ainsi
qu’à
un
compteur,
est
placée
hors
zone
inondable
;
- les
trois
bâches
ont
les
capacités
suivantes
:1
de
500
m,
1 de
600
m5,
et
1 de
610
m°
;
-
les
trois
bâches
sont
localisées
sur
une
plateforme
de
stockage
de
1460
m°,
située
hors
zone
inondable
en
aval
du
pont
des
Anglais,
sur
la
commune
de
Nanterre
;
- chaque
bâche
est
équipée
a minima
de
renforts
d’angles,
d’une
trappe
de
visite,
d’un
système
de
trop-plein
et
d’une
prise
d’aspiration
;
- une
pompe
et
un
générateur
de
secours
sont
disponibles
sur
site
pour
pallier
à toute
défaillance
des
premiers
équipements.
Les
modalités
de
fonctionnement
du
système
de
compensation
hydraulique
par
pompage
sont
les
suivantes
:
- préalablement
aux
opérations
de
remblaiement,
une
échelle
limnimétrique
permettant
de
mesurer
les
hauteurs
d’eau
de
la
Seine
de
25,5
mNGF
jusqu'aux
plus
hautes
eaux
connues
est
disposée
sur
ou
aux
abords
du
chantier
;
- les
bâches,
ainsi
que
la
conduite
de
pompage
jusqu’au
chemin
de
halage,
sont
déployées
dès
le
début
des
travaux
de
remblaiement
;
- la
surveillance
du
risque
inondation
est
opérée
suivant
les
modalités
présentées
à
l’article
5.1.1
de
l'arrêté
n°
2017/DRIEE/SPE/053
susvisé
;
- dès
le
débordement
de
la
Seine
sur
le
chemin
de
halage,
et
au
plus
tard
lorsque
son
niveau
atteint
26
mNGF,
la
conduite
de
pompage
est
déployée
jusqu’à
la
Seine,
et
le
système
de
pompage
est
prêt
à l'emploi
;
- les
volumes
sont
pompés
conformément
aux
volumes
résiduels
à
compenser
présentés
dans
le
tableau
ci-dessus,
par
tranche
altimétrique
correspondante
en
fonction
de
la
période
à
laquelle
survient
la
crue
(les
4 premiers
mois
ou
Les
5 mois
suivants)
;
-
es
seuils
de
vigilance
(26
mNGF)
et
de
mise
en
fonctionnement
du
système
de
pompage
(27
mNGF)
sont
indiqués
clairement
sur
l'échelle
limnimétrique.
Suite
à
la
pose
de
l’échelle
limnimétrique,
le
mode
opératoire
permettant
sa
mise
en
place,
et
garantissant
la
corrélation
entre
cette
échelle
et
le
nivellement
général
de
la
France
(NGF),
est
adressé
au
service
police
de
l’eau
de
la
DRIEE
avant
le
début
des
travaux
de
remblaiement
pour
validation. Une
fois
la
crue
terminée,
la
qualité
des
eaux
stockées
est
analysée.
Si
le
niveau
en
polluants
ne
dépasse
pas
les
mesures
effectuées
sur
les
eaux
de
crues
durant
leur
pompage
sur
les
paramètres
définis
par
le
tableau
I de
l’arrêté
du
9
août
2006
susvisé,
et
sous
réserve
de
l’accord
du
service
police
de
l’eau
de
la
DRIEE,
les
eaux
sont
rejetées
en
Seine
lorsque
la
décrue
a été
assurée
sur
le
secteur
des
travaux.
Dans
le
cas
contraire,
en
cas
de
dépassement,
l’eau
est
traitée,
et
une
note
présentant
les
modalités
de
traitement
envisagées
avant
rejet
sont
adressées
au
service
police
de
l’eau
de
la
DRIEE.
Une
fois
la
première
phase
des
travaux
en
lit
majeur
de
la
Seine
sur
les
communes
de
Nanterre
et
de
Bezons
terminée,
les
remblais
aménagés
sur
le
secteur
de
l’ouvrage
de
franchissement
de
Nanterre
à
Bezons
sont
compensés
hydrauliquement
selon
les
modalités
définies
à l’article
5.2.1.2
du
présent
arrêté.
Si,
à
la
date
du
1°
mars
2019,
les
modalités
définies
à
l’article
5.2.1.2
du
présent
arrêté
ne
àsont
pas
respectées,
les
remblaiements
aménagés
en
zone
inondable
de
la
Seine
sur
les
communes
de
Nanterre
et
de
Bezons
sont
retirés
dans
les
plus
brefs
délais,
de
sorte
que
le
nivellement
du
terrain
soit
identique
à
celui
du
terrain
naturel
initial
en
tous
points.
Cela
inclut
le
retrait
de
tout
ouvrage
en
zone
inondable
lié
au
projet
objet
du
présent
arrêté
sur
les
communes
de
Nanterre
et
de
Bezons.
S.2.1.2
: Mesure
de
compensation
hydrauliqué
permanente
Les
remblaiements
sont
compensés
hydrauliquement
par
des
déblais
en
volume,
surface,
et
par
tranche
altimétrique,
comme
définis
dans
le
tableau
suivant
:
©
Tranches
Surface
de
Surface
de
Volume
de
:
|
Vale
de
_
|
altimétriques
(MmNGF)|
remblais
déblais
(m°)
remblais
(m°)
déblais
(m*)
(m°)
26-26,5
559
860
279
430
:
26,5-27
456
1318
228
659
27-27,5
481
664
240
332
27,5-28
519
730
260
365
___
28-28,5
556
804
278
402
Une
fois
la
première
phase
des
travaux
en
lit
majeur
de
la
Seine
sur
les
communes
de
Nanterre
et
de
Bezons
terminée,
sur
le
secteur
plus
global
de
l’ouvrage
de
franchissement
de
Nanterre
à Bezons,
les
déblais
sont
réalisés
en
totalité
avant
les
remblais
excepté
celui
lié
à la
rampe
d'accès
nécessaire
aux
travaux
sur
l’île
Saint
Martin.
ARTICLE
2
:Modification
de
la
confi
uration
des
estacades
temporaires
pour
l’aménagement
des
piles
en
Seine
de
l’ouvrage
de
franchissement
de
Nanterre
à
Bezons
Les
dispositions
de
l’article
6.2.1
de
l'arrêté
inter-préfectoral
d’autorisation
n°
2017/DRIEE/SPE/053
du
27
juin
2017
sont
remplacées
comme
suit.
Les
aménagements
dans
le
lit
mineur
de
Ja
Seine
correspondent
à 3
piles
dans
le
« Bras
de
Marly
»
et
à 3
piles
dans
le
« Bras
de
la
rivière
Neuve
».
Ces
piles
sont
alignées
sur
les
piles
existantes
du
pont
des
Anglais.
Comme
mentionné
à
l’article
5.1.1,
les
travaux
relatifs
à l'aménagement
des
piles
sont
réalisés
entre
mai
et
novembre.
Les
lignes
de
pieux
des
estacades
sont
disposées
parallèlement
au
sens
du
courant
de
la
Seine
afin
d’opposer
le
moins
de
surface
possible
au
courant.
Une
surveillance
des
embâcles
entre
les
pieux,
et
entre
ces
pieux
et
la
berge,
sera
effectuée:
- quotidiennement
les
jours
d'ouverture
de
chantier
et
a minima
tous
les
3 jours
;
- quotidiennement
lorsque
le
tronçon
de
la
Seine
à
Paris
passe
en
vigilance
jaune
ou
orange
sur
Vigicrues. Les
embâcles
seront
retirés
sous
24
heures
le
cas
échéant.
Afin
de
limiter
la
perturbation
du
trafic
fluvial,
le
chantier
respecte
les
règles
de
circulation
édictées
par
Voies
Navigables
de
France.Afin
de
minimiser
la
dégradation
des
berges
au
droit
de
la
base
travaux
de
l’île
Saint
Martin
à
Bezons
(95),
une
bande
de
retrait
de
5 m
avec
balisage
est
mise
en
place
depuis
le
haut
des
berges
au
droit
des
travaux
durant
toute
leur
durée.
TITRE
I
:GENERALITES
ARTICLE
3
:Abrogation
A
compter
de
la
signature
du
présent
arrêté,
l’arrêté
inter-préfectoral
n°
2018/DRIEE/SPE/043
du
16
février
2018
est
abrogé
et
remplacé
par
le
présent
arrêté.
ARTICLE
4
:Contrôles
Le
service
police
de
l’eau
peut,
à
tout
moment,
pendant
et
après
les
travaux,
procéder
à
des
contrôles
inopinés,
notamment
techniques,
cartographiques
et
visuels.
Le
bénéficiaire
permet
aux
agents
chargés
du
contrôle
de
procéder
à
toutes
les
mesures
de
vérification
pour
constater
l'exécution
des
présentes
prescriptions.
Les
dispositifs
de
mesure
doivent
être
accessibles
aux
agents
chargés
de
la
police
de
l'eau.
Le
bénéficiaire
de
l'autorisation
met
à
disposition
des
agents
chargés
du
contrôle,
sur
leur
réquisition,
le
personnel
et
les
appareils
nécessaires
pour
procéder
à
toutes
les
mesures
de
vérification
et
expériences
utiles
pour
constater
l'exécution
des
présentes
prescriptions.
Les
frais
d’analyses
inhérents
à ces
contrôles
inopinés
sont
à la
charge
du
bénéficiaire.
Les
analyses
sont
réalisées
par
des
laboratoires
agréés
par
le
ministère
chargé
de
l’environnement.
ARTICLE
5
:Caractère
de
l’autorisation
En
application
des
articles
L.181-22
et
L.214-4
du
code
de
l’environnement,
l’autorisation
est
accordée
à titre
personnel,
précaire
et
révocable
sans
indemnité.
Si
à quelque
époque
que
ce
soit,
l'administration
décidait
dans
un
but
d’intérêt
général
de
modifier
de
manière
temporaire
ou
définitive
l’usage
des
avantages
concédés
par
le
présent
arrêté,
le
bénéficiaire
de
l'autorisation
ne
pourrait
réclamer
aucune
indemnité.
ARTICLE
6
:Transmission
de
l'autorisation,
cessation
d'activité
En
application
des
articles
L.181-15
et
R.181-47
du
code
de
l'environnement,
lorsque
le
bénéfice
de
l’autorisation
est
transféré
a
une
autre
personne,
le
nouveau
bénéficiaire
en
fait
la
déclaration
au
préfet
dans
les
trois
mois
qui
suivent
ce
transfert.
Cette
déclaration
mentionne,
s'il
s'agit
d'une
personne
physique,
les
nom,
prénoms
et
domicile
du
nouveau
bénéficiaire
et,
s'il
s'agit
d'une
personne
morale,
sa
dénomination
ou
sa
raison
sociale,
sa
forme
juridique,
l'adresse
de
son
siège
social
ainsi
que
la
qualité
du
signataire
de
la
déclaration.
Le
préfet
en
accuse
réception
dans
un
délai
d'un
mois.La
cessation
définitive,
ou
pour
une
période
supérieure
à
deux
ans,
de
l'exploitation
ou
de
l'affectation
indiquée
dans
l'autorisation
d'un
ouvrage
ou
d'une
installation
fait
l'objet
d'une
déclaration
par
l'exploitant,
ou,
à défaut,
par
le
propriétaire,
auprès
du
préfet
dans
le
mois
qui
suit
la
cessation
définitive
ou
le
changement
d'affectation
et
au
plus
tard
un
mois
avant
que
l'arrêt
de
plus
de
deux
ans
ne
soit
effectif.
En
cas
de
cessation
définitive
ou
d'arrêt
de
plus
de
deux
ans,
il
est
fait
application
des
dispositions
de
l'article
R.214-48.
ARTICLE
7
: Modification
du
champ
de
l'autorisation
En
application
des
articles
L.181-14
et
R.181-45
du
code
de
l’environnement,
le
bénéficiaire
de
l'autorisation
peut
demander
une
adaptation
des
prescriptions
imposées
par
l'arrêté.
Le
silence
gardé
sur
cette
demande
pendant
plus
de
deux
mois
à compter
de
l'accusé
de
réception
délivré
par
le
préfet
vaut
décision
implicite
de
rejet.
Toute
modification
substantielle
des
activités,
installations,
ouvrages
ou
travaux
qui
relèvent
de
l'autorisation
est
soumise
à
la
délivrance
d'une
nouvelle
autorisation,
qu'elle
intervienne
avant
la
réalisation
du
projet
ou
lors
de
sa
mise
en
œuvre
ou
de
son
exploitation.
Toute
autre
modification
notable
apportée
au
projet
doit
être
portée
à
la
connaissance
du
préfet,
avant
sa
réalisation,
par
le
bénéficiaire
de
l'autorisation
avec
tous
les
éléments
d'appréciation.
S'il
y a
lieu,
le
préfet
fixe
des
prescriptions
complémentaires
ou
adapte
l'autorisation
dans
les
formes
prévues
à l'article
R.181-45.
ARTICLE
8
: Réserve
des
droits
des
tiers
Les
droits
des
tiers
sont
et
demeurent
expressément
réservés.
ARTICLE
9
: Autres
réglementations
La
présente
autorisation
ne
dispense
en
aucun
cas
le
bénéficiaire
de
faire
les
déclarations
ou
d'obtenir
les
autorisations
requises
par
d'autres
réglementations.
ARTICLE
10
: Délais
et
voies
de
recours
10-1
: Recours
contentieux
En
application
des
articles
L.181-17
et
R.181-50
du
code
de
l’environnement,
le
bénéficiaire
a
la
possibilité
dans
un
délai
de
deux
mois
suivant
la
notification
de
la
présente
décision
d’effectuer
un
recours
devant
le
Tribunal
Administratif
de
Versailles-
56
Avenue
de
Saint-Cloud,
78000
Versailles.
Les
tiers
intéressés
en
raison
des
inconvénients
ou
des
dangers
pour
les
intérêts
mentionnés
à l'article
L.181-3
ont
la
possibilité
d’effectuer
un
recours
contre
la
présente
décision
devant
le
Tribunal
Administratif
de
Versailles,
de
Cergy-Pontoise
ou
de
Melun
dans
un
délai
de
quatre
mois
à compter
de
l'affichage
en
mairie
ou,
si
cette
dernière
est
postérieure,
de
la
publication
de
la
décision
sur
le
site
internet
de
la
préfecture
des
Yvelines.10-2
: Recours
non
contentieux
Dans
le même
délai
de deux
mois,
le bénéficiaire a
la possibilité
d'effectuer
:
- soit
un
recours
gracieux
devant
l’autorité
coordonnatrice
de
la
présente
décision
:Monsieur
le
Préfet
du
département
des
Yvelines
- 1
Rue
Jean
Houdon,
78000
Versailles
;
- soit
un
recours
hiérarchique
auprès
de
Madame
la
Ministre
de
l'Environnement,
de
l'Energie
et
de
la
Mer
—
tour
SEQUOIA-
92055
LA
DEFENSE.
Le
silence
gardé
par
l’administration
sur
un
recours
gracieux
ou
hiérarchique
pendant
plus
de
deux
mois
à compter
de
la
date
de
réception
de
ce
recours
fera
naître
une
décision
implicite
de
rejet
qu’il
sera
possible
de
contester
devant
le
tribunal
administratif
de
Versailles.
10-3
: Réclamation
:
En
application
de
l’article
R.181-52
du
code
de
l’environnement,
les
tiers
intéressés
peuvent
déposer
une
réclamation
auprès
du
préfet
compétent,
à
compter
de
la
mise
en
service
du
projet
autorisé,
aux
seules
fins
de
constater
l’insuffisance
ou
l’inadaptation
des
prescriptions
définies
dans
l’autorisation,
en
raison
des
inconvénients
ou
des
dangers
que
le
projet
autorisé
présente
pour
le
respect
des
intérêts
mentionnés
à
l’article
L.181-3.
Le
Préfet
dispose
d’un
délai
de
deux
mois,
à
compter
de
la
réception
de
la
réclamation,
pour
y
répondre
de
manière
motivée.
À
défaut,
la
réponse
est
réputée
négative.
S’il
estime
la
réclamation
fondée,
le
préfet
fixe
des
prescriptions
complémentaires
dans
les
formes
prévues
à l’article
R.181-
45
du
code
de
l’environnement.
ARTICLE
11
:Exécution,
publication
et
notification
Le
secrétaire
général
de
la
préfecture
des
Yvelines,
le
secrétaire
général
de
la
préfecture
des
Hauts-
de-Seine,
le
secrétaire
général
de
la
préfecture
du
Val
d’Oise,
le
secrétaire
général
de
la
préfecture
de
Seine-et-Marne,
le
bénéficiaire
représenté
par
la
SNCF
Réseau,
les
Maires
des
communes
de
Nanterre
et
de
Bezons
et
le
Directeur
Régional
et
Interdépartemental
de
l’Environnement
et
de
l'Énergie
d’Ile-de-France
sont
chargés,
chacun
en
ce
qui
le
concerne,
de
l'exécution
du
présent
arrêté. L'arrêté
est
publié
sur
le
site
Internet
des
préfectures
des
Yvelines,
des
Hauts-de-Seine,
du
Val
d’Oise
et
de
Seine-et-Marne
pendant
une
durée
minimale
d’un
moif.
durée
minimale
d’un
(1)
mois
pour
y être
consulté
:
Un
procès-verbal
de
l'accomplissement
de
cette
formalité
est
dressé
pâr
les
soins
du
Maire
concerné.
Le
Préfet
des
Yvelines,
Le
Préfet
des
Hauts-de-Seine,
te
:
our
le
Préfet
etpar
délégation
l'en
1,
4
'e 2
ce
Fi
Le
Secrétaire
Général
Vincent
BERTONPour
le Préfet
AT
Poug
Val-d'Oise,
e Seine-et-Marne
réfête
et par délégation,
Le
Sèstétaire
Général
de
la Préfecture,
Nicolds
de
STRE
09
MAI
2018