PARC NATUREL RÉGIONAL DU VERDON
a
# Verdon2039
unN NOUVEAU PROJET
POUR
LE TERRITOIRE
PROJET DE CHARTE 2024-2039
Pièces complémentaires
Mars 2024
Var LPES DE HAUTE LE 1) REÇUEN PREFECTURE !
Le DéparTemMENT PROVENCE SE uess,
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Parc naturel régional du Verdon - Evaluation environnementale de la Charte - 2024-2039cs, . .
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SOMMAIRE
1. Synthèse des dispositions pertinentes présentes dans le projet de Charte du Parc du Verdon et relation avec le SRADDET (objectifs et règles).
2. Définition et liste des pépites du patrimoine culturel
3. Fiches descriptives des Sites d'intérêt écologique majeur (SIEM) et des
géosites
4. Cahier des paysages du Parc du Verdon
5. Dispositif d'évaluation du projet de Charte
6. Récapitulatif des engagements des signataires
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. . : REÇU EN PREFECTURE Î Parc naturel régional du Verdon - Evaluation environnementale de la Charte - 2024-2039 Le 05/07/2624
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939 _DE-004-200067437-20240626-16 26062024ss,
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939 _DE-004-2000674357-20240626-16 26062024
Parc naturel régional du Verdon - Evaluation environnementale de la Charte - 2024-2039PARC NATUREL REGIONAL DU VERDON #Verdon20539
uN NOUVEAU PROJET
POUR
LE TERRITOIRE
PROJET DE CHARTE 2024-2039
PIÈCE COMPLÉMENTAIRE N 1
Synthèse des dispositions pertinentes présentes
dans le projet de Charte du Parc du Verdon et
relation avec le SRADDET (objectifs et regles)
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ation agréée E-lex
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°
Version mars 2024Parc Ÿ) naturel
régional
du Verdon
Une autre vie s'invente ici
Développer les modes de déplacements alternatifs à la voiture individuelle et l'intermodalité :
Repenser les mobilités en expérimentant et en innovant:
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Synthèse des dispositions pertinentes présentes dans le projet
de Charte du Parc du Verdon et relation avec le SRADDET (objectifs et règles)
Les 36 mesures de la Charte Dispositions pertinentes Les dispositions pertinentes sont identifiées à l’aide du symbole Références au SRADDET
AMBITION 1 : AGIR COLLECTIVEMENT FACE AUX BOULEVERSEMENTS CLIMATIQUES ET SOCIÉTAUX
Orientation 1 : Animer et organiser un territoire plus résilient au changement climatique
pas de Dp
M. 1.1 Susciter la prise de conscience collective face à
l’urgence des enjeux du changement climatique.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
Objectifs 10, 22, 23,
26 et 54
M. 1.2 Promouvoir un développement rural innovant,
répondant aux besoins essentiels et fonctionnels des
habitants du territoire.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
M. 1.3 Développer l’économie circulaire et le lien entre
consommateurs et producteurs.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
Orientation 2 : S’engager dans une politique de sobriété et de productions énergétiques diversifiées, au bénéfice de tous 13 Dp
M. 2.1 Réduire la consommation énergétique du
territoire.
-
Doter le territoire d’infrastructures et d’équipements permettant des modes douce ou alternative, tant au service de la mobilité des résidents que des visiteurs.
-
Promouvoir un « urbanisme des courtes distances » et la réhabilitation des centres bourgs pour limiter les déplacements locaux, en réhabilitant notamment l’usage du vélo.
Intégrer les nouveaux modes de déplacement et d’habiter dans les procédures d’aménagement, en aidant les communes à anticiper et traduire les enjeux de mobilité dans leurs projets de territoire.
Objectifs 12, 17, 19,
21, 22 et 25
Règles LD1-Obj
19A, 19B et 19CAppuyer les communes dans la définition d'une ambition locale de développement des énergies renouvelables de proximité :
Garantir le moindre impact environnemental et paysager des projets industriels de production d'énergie renouvelable :
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M. 2.2 Faire du Parc un « territoire de villes et villages
étoilés » à l’horizon 2039.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
M. 2.3 Accompagner le développement de petits
projets énergétiques dans une démarche citoyenne.
-
Identifier des sites potentiels susceptibles d’accueillir des projets photovoltaïques citoyens, en mobilisant prioritairement les bâtiments et les autres surfaces
anthropisées en toiture, en ombrière ou au sol, dans le respect de la biodiversité et des paysages ; ces espaces anthropisés comprennent l’habitat, les bâtiments d’activité tertiaire (commerces, bureaux, écoles...), les aménagements et
équipements publics (parkings, bâtis…), les friches d’espaces dégradés ;
Traduire ces sites au sein des documents de planification, avec pour objectif de préserver l’authenticité des villages et le respect de la biodiversité et des paysages, en prenant en compte les critères de zonage suivants :
- Des zones rédhibitoires, où le niveau des enjeux naturalistes et paysagers exclue les installations.
- Des zones à enjeux forts, où le niveau des enjeux naturalistes et paysagers ainsi que les usages locaux ne sont pas favorables à priori à des installations et qui nécessitent une analyse plus approfondie de la part des porteurs de projets pour en démontrer la faisabilité.
- Des zones favorables à prioriser sur les bâtiments et autres surfaces anthropisées. Favoriser une implantation adaptée sur la parcelle ou sur le bâti, en prenant en compte les contraintes d’optimisation technique (placement de capteurs solaires, déploiement proche de lieux très consommateurs tels que EHPAD, logements collectifs, groupes scolaires…) et les enjeux d’intégration paysagère ;
M. 2.4 Maîtriser la production industrielle d’énergie
renouvelable sur le territoire dans le respect de la
biodiversité et des paysages.
-
Prioriser l’installation de projets en toiture, en ombrière ou au sol dans les espaces anthropisés, dans le respect de la biodiversité et des paysages. Ces espaces comprennent l’habitat, les bâtiments d’activité tertiaire (commerces, bureaux, écoles...), les aménagements et équipements publics (parkings, bâtis…), les friches d’espaces dégradés ;
Exclure préserver les espaces agricoles et naturels à enjeux patrimoniaux, géologiques et paysagers des projets d’implantation d’unité de production d’énergie renouvelable ;Accompagner les démarches d'élaboration de stratégie de maîtrise de l'énergie
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A Application agréée E-legalte com
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Respecter les principes de zonage issus des doctrines définies par l’Etat (DREAL, DDT) pour ce qui concerne les protections réglementaires et issus de la Charte et de son plan du Parc, définis comme suit :
- Zones de niveau rédhibitoire où toute implantation d’unité de production d’énergie renouvelable est exclue : réservoirs de biodiversité de la trame verte et bleue du Parc du Verdon, sites d’intérêts écologique majeurs, géosites,
monuments emblématiques du grand paysage, plans d’eau aux usages multiples, espaces agricoles ;
- Zones de niveau fort où l’implantation d’unité de production d’énergie
renouvelable est fortement déconseillée sauf à démontrer l’absence d’impact au cas par cas, notamment : corridors de la trame verte et bleue du Parc du Verdon, silhouettes villageoises des villages perchés, cônes de vue et points de vue hauts, routes emblématiques et routes de découverte des paysages et leurs abords, pépites patrimoniales et leurs abords, paysages agricoles et dont paysages
agricoles aux perceptions lointaines du plateau de Valensole, entrées de Parc ; Définir des principes de zonages prenant en compte les enjeux naturalistes et paysagers afin d’encadrer l’accueil d’unité de production d’énergie renouvelable dans les espaces agricoles ;
Appliquer des principes d’aménagement visant l’intégration paysagère (évitement des lignes de crêtes, implantation dans les courbes de niveau, nature et couleur des matériaux en adéquation avec le site…) et écologique (perméabilité à la petite faune, maintien des ligneux remarquables situés à proximité…) des projets de production d’énergie renouvelable ;
Maintenir les espaces forestiers, notamment en forêt ancienne, nécessaire aux bonnes fonctionnalités des milieux et à la préservation de l’eau et des milieux aquatiques
-
Prioriser la recherche d’économies d’énergies, en parallèle de tout projet visant à
augmenter la production, dans le cadre d’une stratégie énergétique locale alimentée
financièrement par les revenus issus des projets locaux industriels de production
d’énergie renouvelable ;Planifier le développement des projets de production industrielle d'énergie renouvelable à l'échelle de démarches intercommunale
Préserver les milieux aquatiques:
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-
Identifier et transposer les zones à exclure et les zones à privilégier pour le
développement des énergies renouvelables dans les documents de planification (SCOT,
PLUi, PLU)
Orientation 3 : Renforcer l’éducation et l’esprit critique pour permettre à chaque citoyen d’agir face aux évolutions sociétales et environnementales
pas de Dp
M. 3.1 Adapter les actions pédagogiques aux différents
publics.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
Objectifs 54, 62 et
67
M. 3.2 Diversifier l’offre de formation pour
accompagner le changement des pratiques des acteurs
socio-professionnels et ouvrir des perspectives aux
jeunes.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
M. 3.3 Soutenir les initiatives locales et favoriser le
débat et la participation citoyenne.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
AMBITION 2 : GÉRER DE MANIÈRE CONCERTÉE NOS « BIENS COMMUNS »
Orientation 4 : Renforcer la gestion commune et solidaire entre territoires aval et amont de la ressource en eau et des milieux aquatiques
7 Dp
M. 4.1 Partager une culture commune et une gestion
concertée de l’eau à l’échelle des bassins versants et
déversants.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
Objectifs 10, 11, 14
et 65
Règles LD1-Obj
10A, 10B, 10C, 14A,
14B et LD2-Obj 50A
et 50C
M. 4.2 Restaurer, atteindre et garantir une bonne
qualité de l’eau et des milieux aquatiques.
-
Mettre en œuvre le principe de non dégradation des milieux aquatiques dans les projets de développement et d’aménagement du territoire.
Préserver les cours d’eau, ripisylves et forêts alluviales, espaces de bon
fonctionnement, zones humides, nappes alluviales notamment en intégrant un zonage adapté dans les documents de planification, permettant les opérations de restauration et de gestion de ces milieux.
Préserver les réservoirs biologiques et renforcer leur rôle à l’échelle des bassins versants.Réduire les pollutions afin d'atteindre, et maintenir à long terme, les objectifs de qualité des eaux:
Concilier les prélèvements avec les besoins des milieux aquatiques:
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Protéger les ressources stratégiques destinées à l’alimentation en eau potable identifiées dans le plan du Parc en définissant les zones de sauvegarde, en les intégrant dans les documents d’urbanisme, et en les prenant en compte dans les projets d’aménagement
Poursuivre la préservation de la qualité des eaux destinées à l’alimentation en eau potable (périmètres de protection des captages, respect des servitudes associées, potabilisation).
-
Lutter contre l’imperméabilisation des sols et les pollutions liées au lessivage par les eaux pluviales, en limitant l’imperméabilisation des sols lors des aménagements , en conduisant des projets de désimperméabilisation, et en mettant en œuvre sur les secteurs sensibles des dispositifs de rétention des pollutions à la source (huiles, hydrocarbures, plastiques…).
M.4.3 Piloter la gestion concertée pour une répartition
équitable de l’eau entre milieux et usages, en exigeant la
solidarité aval amont.
-
Rendre compatibles les politiques et projets d’aménagement du territoire avec la disponibilité de la ressource mobilisable et la bonne fonctionnalité des milieux aquatiques, notamment par la prise en compte par les collectivités de la disponibilité de la ressource et de son évolution dans la définition de leur projet de
développement (actualisation des schémas directeurs eau potable en amont des documents de planification).S'appuyer sur la trame verte et bleue du Parc pour guider les choix d'aménagement et de gestion du territoire :
Préserver les espaces naturels remarquables, pépites de la biodiversité et géodiversité du territoire :
Encourager les pratiques favorables à La biodiversité :
Investir Les franges villageoises comme lieu privilégié de préservation de La «biodiversité ordinaire » :
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Orientation 5 : Faire de la biodiversité un bien commun à préserver et à transmettre aux générations futures
7 Dp
M. 5.1 Poursuivre l’acquisition et le partage des
connaissances, pour inciter à inciter à agir.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
Objectifs 13, 15, 37,
48, 51 et 67
Règles LD1-Obj 15,
LD2-Obj 50A et 50B
M. 5.2 Intégrer les enjeux de biodiversité dans les choix
d’aménagement et de gestion du territoire.
-
Intégrer les enjeux de la trame verte et bleue (TVB) du Parc dans les documents de planification en transposant la cartographie des réservoirs de biodiversité et des corridors écologiques pour chacune des sous-trames identifiées en s’appuyant notamment sur le guide de la TVB rédigé par le Parc.
Identifier dans la mesure du possible au niveau des documents cartographiques et/ou dans le règlement des documents de planification (SCOT, PLU(i), carte communale) les espaces pouvant faire l’objet d’un changement d’usage et d’actions spécifiques pour améliorer voire restaurer les continuités écologiques et la
biodiversité comme des espaces à ré-ouvrir ou défricher pour la préservation d’espèces de milieux ouverts, la création de gîtes artificiels pour le Petit rhinolophe en espace agricole ou naturel…
-
Traduire dans les documents de planification sous forme cartographique et dans le règlement (prescriptions), les objectifs de préservation :
o des sites d’intérêt écologique majeur,
o des géosites.
identifiés au Plan de Parc pour leur patrimoine naturel remarquable et fragile, ou pour leur géodiversité qui leur confère une forte valeur pédagogique.
-
Proscrire dans les documents d’urbanisme les plantations d’essences exotiques envahissantes, dont la liste est présentée en annexe, dans les haies séparatives des propriétés, dans les espaces verts communaux et le long des cours d’eaux.
-
Conforter les interfaces entre les enveloppes bâties et les espaces agricoles et naturels, pour la préservation et la restauration des continuités écologiques, en particulier pour la biodiversité dite « ordinaire ».Préserver et gérer les sites naturels remarquables :
Prendre en compte la géodiversité dans l'aménagement du territoire, au même titre que les enjeux paysagers et La biodiversité :
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M. 5.3 S’engager concrètement et durablement dans
des actions de gestion et de restauration de la
biodiversité.
-
Identifier les espaces de fonctionnalité, éviter toute nouvelle artificialisation des sols et promouvoir des pratiques de gestion contribuant à préserver le bon
fonctionnement hydraulique et écologique de ces milieux humides.
M. 5.4 Préserver et valoriser la géodiversité dans ses
différentes composantes.
-
Retranscrire dans les documents d’urbanisme les enjeux forts de préservation du
patrimoine géologique portés à connaissance par le Parc et/ou la Réserve naturelle nationale géologique de Haute-Provence dans les documents cartographiques et prescriptifs, notamment les géosites identifiés au Plan de Parc ; et en prenant soin de ne pas localiser trop précisément les enjeux pour les sites fossilifères sensibles au risque de pillage et de prélèvements sauvages.
M. 5.5 Prévenir les risques de nuisances liés aux
activités motorisées dans les espaces naturels.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
Orientation 6 : S’appuyer sur la capacité naturelle d’adaptation des forêts pour favoriser leur résilience face aux changements climatiques
pas de Dp
M. 6.1 Améliorer les connaissances pour guider les
choix de gestion forestière dans le contexte de
changement climatique.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
Objectifs 16 et 67
Règles LD1-Obj
10B, LD1-Obj 16A
et 16B
M. 6.2 Promouvoir une gestion multifonctionnelle
respectueuse des milieux.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
M. 6.3 Générer une dynamique territoriale permettant
de comprendre les enjeux de la forêt.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesurePréserver le patrimoine bâti identitaire et notamment les « pépites » patrimoniales du bâti:
Préserver les grands ensembles naturels remarquables, toile de fonds des paysages du Verdon:
Protéger les paysages agricoles et leurs motifs particuliers :
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Orientation 7 : Révéler et partager le patrimoine culturel
1 Dp
M. 7.1 Sensibiliser à la fragilité du patrimoine bâti et
des sites archéologiques et favoriser leur préservation
ou leur restauration
-
Identifier et préserver ces patrimoines bâtis et pépites patrimoniales dans les documents d’urbanisme.
Objectifs 4 et 54 M. 7.2 Revitaliser et valoriser le patrimoine culturel. Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
M. 7.3 Développer la transmission du patrimoine
culturel pour que chacun devienne un « passeur de
patrimoine ».
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
Orientation 8 : Révéler et préserver les paysages du Verdon, accompagner leur évolution
27 Dp
M. 8.1 Préserver les éléments caractéristiques et
identitaires des paysages du Verdon.
-
Confirmer la vocation naturelle et/ou agricole des paysages remarquables et toile de fonds des paysages au travers des documents d’urbanisme, en lien notamment avec les enjeux de la trame verte et bleue du Parc et de l’Opération Grand Site des gorges du Verdon.
Garantir la protection des paysages remarquables vis-à-vis de l’urbanisation et de nouveaux équipements, constructions ou activités pouvant porter atteinte aux ambiances paysagères.
Veiller à la qualité architecturale, environnementale et paysagère des constructions
et aménagements autorisés et s’appuyer sur les outils réglementaires pour stopper le mitage.
-
Préserver les structures paysagères agricoles en lien avec les enjeux de la trame verte et bleue du Parc et leur vocation agricole à travers les documents d’urbanisme. Préserver les infrastructures agro-écologiques (IAE) enrichissant la mosaïque agricole en les protégeant dans les documents d’urbanisme (arbres isolés, alignements d’arbres, haies, ensembles d’arbres fruitiers) en lien avec les enjeux de la trame verte et bleue du Parc.
Objectifs 17, 47, 48
et 54
Règle LD2-47BPréserver les principales vues sur les paysages remarquables du Verdon et sur les silhouettes villageoises :
Préserver le patrimoine bâti jalonnant les paysages naturels, agricoles et urbains et participant à leur qualité et leur identité :
Veiller à l'intégration paysagère des projets d'aménagement, d'extension urbaine et de gestion de l'espace :
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Préserver les structures ou édifices bâtis traditionnels ponctuant les paysages agricoles (murets, murs de restanques sur les versants, oratoires…) en les identifiant et en les protégeant dans les documents d’urbanisme.
Maintenir les équipements techniques agricoles spécifiques (systèmes hydrauliques tels que les canaux, les drainages, les systèmes gravitaires).
Veiller à la qualité architecturale, environnementale et paysagère des constructions et aménagements autorisés et s’appuyer sur les outils réglementaires pour stopper le mitage.
-
Préserver les cônes de vue identifiés au plan du Parc, en maîtrisant le devenir des espaces associés à ces points de vue et leur écrin paysager dans les documents d’urbanisme.
Veiller au maintien de la qualité des paysages perçus depuis les points hauts du territoire identifiés au plan du Parc.
Veiller à la qualité architecturale et à l’intégration paysagère des constructions et aménagements autorisés et s’appuyer sur les outils réglementaires pour stopper le mitage.
Définir à l’échelle communale ou intercommunale (SCOT, PLU-i, PLU), des points de vue significatifs, complémentaires aux cônes de vue identifiés au plan du Parc, sur les paysages remarquables localement (silhouettes villageoises et front bâtis, lignes de crête…).
-
Identifier et protéger les éléments du patrimoine bâti vernaculaire non protégés dans les documents d’urbanisme, qu’ils soient situés en espace urbain comme en espaces agricole et naturel, en s’appuyant notamment sur la base de données du Parc.
Veiller à la préservation de la qualité et de l’identité du bâti traditionnel par des règles architecturales à intégrer dans les documents d’urbanisme.
M. 8.2 Promouvoir une approche qualitative auprès
des différents publics afin d’accompagner les évolutions
paysagères.
-
Accompagner les projets d’implantation d’infrastructures pour en réduire les impacts paysagers et environnementaux (bâtiments techniques, zones d’activités). Garantir l’intégration paysagère et environnementale des équipements de production d’énergie renouvelable et protéger les secteurs agricoles et les secteurs àRequalifier les secteurs banalisés ou dégradés :
Veiller à la qualité paysagère des routes emblématiques et des routes de découverte du territoire et de ses paysages:
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forts enjeux environnementaux et paysagers, de l’implantation d’infrastructures industrielles de production d’énergie (voir la position du Parc du Verdon concernant l’accueil d’équipements de production d’énergies renouvelables de grandes surfaces d’origine solaire).
Définir des projets d’extension urbaine en intégrant la dimension paysagère dès la phase de conception et s’assurer que les extensions urbaines n’altèrent pas la silhouette villageoise ou le front bâti mais les renforcent.
Prendre en compte et traiter qualitativement les franges villageoises, en composant avec les éléments de paysages, en prenant en compte les fonctionnalités et la perméabilité de la trame verte et bleue du Parc, en limitant les risques et les nuisances.
Veiller à la bonne intégration paysagère des équipements collectifs ou d’intérêt général en particulier dans les espaces naturels et agricoles (réseaux aériens, antennes, postes électriques…).
-
Identifier et requalifier les espaces urbains banalisés ou dégradés (espaces publics de villes, villages ou lotissements, zones d’activités, entrées de villes et villages, entrées de Parc).
Requalifier les infrastructures touristiques existantes dégradées (campings, bases nautiques…), en se référant prioritairement aux secteurs identifiés au plan du Parc (ou en identifiant préalablement les sites non repérés nécessitant une
requalification).
Requalifier les espaces naturels fréquentés dégradés (secteur couvert par l’Opération Grand Site, plage de Saint-Julien, plages du Galetas…), en se référant prioritairement aux secteurs identifiés au plan du Parc.
Requalifier les autres secteurs dégradés situés en espaces naturels (décharges sauvages, anciennes décharges, bâtiments abandonnés…).
-
Préserver et valoriser le patrimoine routier caractéristique du Verdon qui contribue en partie à la mise en scène des paysages, à savoir notamment les murs en pierre sèche, les banquettes de pierre, les murs de soutènement accrochés aux rochers, les parapets maçonnés, les végétaux et alignements d’arbres de bord de route…, pour les deux types de routes identifiées au plan du Parc.
Eviter l’élargissement de routes de campagne et de montagne caractéristiques du Verdon et les aménagements banalisants, de sorte à conserver leur caractère rural,Protéger Le socle agricole, naturel et paysager:
; RECU EN PREFECTURE
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notamment pour les routes emblématiques ou pittoresques identifiées au plan du Parc.
Améliorer et promouvoir la qualité des abords des routes emblématiques ou pittoresques et des routes de découverte des paysages qui maillent le territoire, dans le cadre d’une démarche collective notamment en élaborant un schéma de gestion des abords routiers.
Veiller à la qualité des entrées de Parc routières, identifiées au plan du Parc, soit en améliorant les secteurs banalisés (transition Luberon Verdon, Logis du Pin, Poteau de Telle) soit en préservant leur identité rurale et en évitant tout intervention
susceptible de dénaturer l’esprit du site (RD4 Valensole vers Oraison).
AMBITION 3 : VISER UN DEVELOPPEMENT EQUILIBRE DU TERRITOIRE
Orientation 9 : Agir pour un aménagement équilibré du Verdon, adapté aux modes de vie ruraux, et attractif à l’année
55 Dp
M. 9.1 Accompagner la mise en œuvre des différentes
politiques d’aménagement de l’espace en prenant en
compte les spécificités rurales du Verdon.
-
Identifier et transposer la trame verte et bleue du Parc dans les SCoT, PLU-i, PLU et cartes communales, afin de préserver les continuités écologiques et leurs
fonctionnalités, sur la base des données produites par le Parc du Verdon.
Protéger et confirmer la vocation naturelle ou agricole des espaces remarquables et sensibles présents sur le territoire du Parc et les préserver de toute urbanisation (protection graphique adaptée aux caractéristiques de ces espaces, prescriptions de préservation environnementale et paysagère).
Assurer une protection renforcée du foncier agricole, en l’identifiant et le préservant de l’urbanisation (zonage dans les documents d’urbanisme, définition de zone agricole protégée ou d’un autre outil de préservation du foncier agricole adapté). Identifier les infrastructures agro-écologiques en zone agricole dans les documents d’urbanisme (arbre isolé, alignement d’arbres, haie) en se référant aux données produites par le Parc, et les préserver en recourant aux outils adaptés prévus par le code de l’urbanisme.
Assurer une vigilance sur les bâtiments agricoles susceptibles de changer de destination afin d’éviter tout conflit d’usage et spéculation foncière (en cas de changement de destination, identifier le bâtiment, sa localisation et le projet associé au changement de destination lorsque celui-ci est connu).
Veiller à la qualité architecturale et à l’intégration paysagère des nouveaux aménagements et équipements agricoles.
Eviter l’implantation d’aménagements impactants dans les espaces agricoles les plus sensibles d’un point de vue paysager identifiés au plan de Parc, et en cas de projet,
Objectifs 11, 27, 35,
36, 37, 47, 48, 50,
54, 55, 58, 59, 60 et
61
Règles LD2-Obj 36A
et 37Maîtriser l'urbanisation et promouvoir un aménagement urbain économe en espace et qualitatif dans un contexte rural:
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inscrire les aménagements dans une approche environnementales, architecturales et paysagères exemplaires.
Permettre une reconquête de certains espaces forestiers anciennement agricoles qui concilie les différents enjeux du territoire (biodiversité, paysages, qualité des sols, risques naturels…) et identifier les secteurs concernés au sein des documents d’urbanisme.
Soutenir l’activité pastorale au sein des documents d’urbanisme, en identifiant les secteurs concernés avec un zonage spécifique et en autorisant les aménagements dédiés à l’activité (cabanes, impluviums, les bâtiments légers…).
Identifier des limites d'urbanisation claires et cohérentes pour éviter la
consommation d'espaces naturels et agricoles et contenir le développement urbain au sein de ces limites d'urbanisation pour empêcher le mitage et la cabanisation des espaces agricoles et naturels.
Définir des coupures d'urbanisation entre les villages afin de préserver des espaces de respiration et limiter les risques de conurbation.
-
Réduire la consommation foncière au travers des documents d’urbanisme en privilégiant le renouvellement urbain, la densification au sein du tissu urbain existant et la reconquête des centres anciens et des hameaux les plus importants.
Identifier les zones d’habitat diffus pouvant être densifiées en prenant en compte le niveau d’équipement (raccordement aux réseaux, proximité au centre-ville et village) et les enjeux paysagers et environnementaux.
Prioriser la densification et le renouvellement des zones d’activités existantes avant toute création de nouvelles zones d’activités (l’article 204 de la loi Climat et résilience prévoit le principe d’interdiction de construction de nouvelles surfaces commerciales qui entrainerait une artificialisation des sols).
Proposer des densités urbaines acceptables selon les types d’espaces et densifier en tenant compte des tissus urbains environnants : composition architecturale, trame viaire, trame végétale et paysagère.
Maitriser l’urbanisation en zone à risque(s) naturel(s), en orientant le type de développement possible au regard de la qualification du risque.
Promouvoir un urbanisme de courte distance dans la planification, notamment au niveau des polarités urbaines du territoire.
Préserver le caractère et la silhouette des villages et hameaux traditionnels identifiés au plan du Parc.Améliorer la prévention et la gestion du risque incendie et réduire la vulnérabilité des populations tout en tenant compte des autres enjeux du territoire (paysages, biodiversité)
Promouvoir des opérations d'aménagements et d'habitats exemplaires, durables et intégrées:
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Définir des orientations d’aménagement spécifiques pour encadrer les extensions de bourgs ou hameaux prenant en compte les enjeux paysagers, agricoles et de biodiversité.
Recourir à des formes urbaines économes en espace et plus denses, en prenant en compte les attentes et besoins des futurs résidents et le cadre de vie rural : mitoyenneté entre les habitations, hauteur dans les maisons individuelles, espaces communs et partagés, mutualisation des espaces de stationnement…
Accompagner les nouvelles constructions dans le respect des spécificités des territoires de montagne et de littoral, en prenant en compte les caractéristiques de l’organisation du bâti préexistant, l’architecture traditionnelle locale et en
l’adaptant, la topographie, les conditions climatiques.
Valoriser et améliorer les entrées de villes et villages.
Travailler sur les lisières et les interfaces entre espaces naturels, agricoles et urbains : qualité des extensions urbaines, prise en compte des enjeux de biodiversité et de maintien des continuités écologiques, prise en compte des risques et des paysages…
Identifier et inscrire le traitement des points noirs paysagers dans les documents d’urbanisme.
-
Retranscrire dans les règlements des documents de planification et d’urbanisme les
porter à connaissance sur les aléas incendies ;
En matière d’aménagement du territoire, travailler en particulier les zones
d’interfaces entre les espaces urbain, naturel et agricole (franges villageoises)
comme des zones stratégiques pour prévenir et réduire la vulnérabilité au risque
incendie ; maintenir une trame agricole et une mosaïque de milieux ouverts dans ces
espaces de franges et faire le lien avec les enjeux de la trame verte du Parc ;
Intégrer les enjeux paysagers et de biodiversité dans les travaux et aménagements
DFCI ;
M.9.2 Promouvoir et accompagner des projets
d’aménagements et d’habitats qualitatifs.
-
Définir des intentions qualitatives dans les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) des PLU-i et PLU aux regards des enjeux paysager,
architectural, environnemental et urbain.REÇU EN PREFECTURE
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Privilégier les opérations d’ensemble en cas d’ouverture d’une zone à l’urbanisation afin de garantir la cohérence de la zone et éviter une urbanisation au coup par coup. Veiller à la préservation de la qualité et de l’identié du bâti par des règles architecturales à intégrer dans les documents d’urbanisme.
Prévoir des typologies de logements diversifiées pour répondre aux besoins des populations résidant à l’année sur le territoire et rencontrant des difficultés d’accès à un logement adapté et décent.
Prévoir des formes de développement adaptées à l'éco-tourisme et l'agri-tourisme en milieu rural, intégrées aux paysages et à l’environnement, et garantissant la préservation des milieux agricoles et naturels.
Identifier à l’échelle communale les éléments patrimoniaux (bâtis et végétaux) à préserver et à valoriser et les inscrire dans les pièces réglementaires du document d’urbanisme.
Privilégier un aménagement des espaces publics respectueux de l’identité rurale du Verdon en évitant de recourir à du vocabulaire trop urbain en ce qui concerne le mobilier (abris bus, poubelles…), le revêtement des sols, les luminaires…
Promouvoir des formes urbaines innovantes, économes en espace, intégrées aux tissus urbains environnants et privilégiant la qualité architecturale et paysagère en prenant en compte l’identité rurale du Verdon.
Soutenir les projets d’habitats participatifs, d’habitats partagés et les projets d’éco- hameaux dans la mesure où ils permettent d’anticiper les impacts
environnementaux et paysagers potentiels et de prévoir l’intégration des
constructions dans le site d’implantation et qu’ils sont générateurs de lien social. Traiter qualitativement les abords dans les projets d’aménagement et de construction d’habitation (transition entre espaces publics et privés, espèces végétales locales pour les plantations, absence de clôtures en zone rurale ou clôtures perméables à la petite faune et intégrées esthétiquement…).
Repenser la gestion de l’éclairage extérieur public et privé dans une démarche de lutte contre la pollution lumineuse (impact sur la faune et contemplation du ciel nocturne) et de sobriété énergétique.
Veiller à l’intégration paysagère et environnementale des nouveaux aménagements, notamment pour ce qui concerne les bâtiments techniques, les bâtiments agricoles, les infrastructures de production d’énergie renouvelable et intégrer la réversibilité dans les projets d’aménagements.
Intégrer dans tout projet d’aménagement, l’adaptation au changement climatique : lutte contre les ilots de chaleur, place du végétal dans les centres urbains, confort des espaces publics, bioclimatisme, performance énergétique du bâti et des logements (isolation, confort d’été…), prise en compte des risques d’inondation etAccompagner l'évolution des entrées de villages, des quartiers périphériques et considérer les franges villageoises :
Promouvoir une exploitation durable de la ressource minérale :
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de ruissellement en améliorant la gestion des eaux pluviales, en limitant
l’imperméabilisation (surfaces et matériaux perméables), en adaptant l’architecture. Intensifier la place du végétal dans les espaces urbains, et particulièrement dans les nouveaux aménagements : préservation du patrimoine végétal existant, recours à des essences locales, développement de la nature en ville comme réponse à différents enjeux (qualité de vie, qualité des espaces publics, maintien de la biodiversité, îlots de fraicheur), mise en valeur des cours d'eau en milieu urbain. Prévoir la création de liens entre les quartiers et penser les cheminements en mode actif lors de la création de nouveaux quartiers.
-
Requalifier les entrées de villes et villages sur la base d’une identification préalable des secteurs qui le nécessitent (zones d’activités, lotissements).
Prioriser la densification des zones d’activités existantes avant toute création de nouvelles zones d’activités.
Requalifier d’un point de vue paysager les zones d’activités existantes et améliorer leur fonctionnalité économique (signalétique, parkings, espaces verts…).
Assurer les liaisons et cheminements en mode actif (pédestre, cyclo…) entre les entrées de villes et villages et les noyaux villageois.
Marquer des limites d’urbanisation claires et cohérentes en traitant qualitativement les franges villageoises, à l’interface avec les espaces agricoles, naturels et forestiers (enjeux de préservation de la biodiversité et de maintien des continuités
écologiques, des paysages, des espaces agricoles, prise en compte du risque incendie).
-
Prioriser le renouvellement et l’extension des carrières existantes en prenant en
compte les enjeux paysagers, environnementaux et sociaux.
Se référer aux gisements d'intérêts national et régional identifiés au Schéma régional des carrières pour l'ouverture de nouvelles carrières. Le cas échéant, éviter les espaces remarquables et sensibles identifiés au plan du Parc tels que les réservoirs de biodiversité de la trame verte et bleue , les sites d’intérêt écologique majeur et géosites, les monuments emblématiques du grand paysage, les espaces de
fonctionnalité des cours d’eau, les zones humides, qui n'ont a priori, pas vocation à les accueillir.Revaloriser Le « village » en tant que lieu de vie et d'échange :
Valoriser les espaces publics et redonner envie de vivre dans les centres anciens:
Soutenir la mixité fonctionnelle des centres anciens:
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M. 9.3 Reconquérir les cœurs de villages pour redonner
envie de « vivre ensemble ».
-
Réaliser des études urbaines identifiant les problématiques et les réponses à apporter pour chaque village : logements vacants, logements indignes, logements inadaptés aux besoins contemporains, vulnérabilité énergétique, place de la nature en ville, organisation du stationnement, qualité et cohérence des espaces publics, place des commerces et de l’artisanat…
-
Traiter qualitativement les espaces publics ou requalifier les espaces publics dégradés (revêtement, mobilier urbain, signalétique, nature en ville, relation entre espaces publics et privés…).
Favoriser le réinvestissement et la mutation des tissus urbains des centres anciens en tenant compte de leurs caractéristiques patrimoniales et des modes de vie contemporains (besoins et qualité des logements, qualité architecturale,
environnementale et énergétique, aération des tissus urbains et espaces publics, nature en ville, déplacements et place du stationnement…).
Lancer des opérations de réhabilitation de l’habitat répondant aux modes de vie contemporains (confort des logements, mixité sociale, performance
environnementale et énergétique, remobilisation des logements vacants…). S’assurer de la qualité des extensions urbaines en continuité immédiate des centres anciens en s’appuyant sur les morphologies et les typologies des tissus urbains environnants (relief, densité, trame urbaine…).
-
Inciter à la mixité des usages (commerces, services, habitat) et à la mixité sociale et générationnelle pour renforcer la qualité de vie dans les centres anciens.
Encourager le maintien et le développement d’espaces partagés au sein des villages favorisant notamment la proximité entre lieu d’habitation et lieu de travail
(télétravail, tiers-lieux…).
Retrouver de la vitalité commerciale dans les centres anciens en agissant en faveur du maintien des commerces existants, en priorisant l’implantation de nouveaux commerces et en régulant leur développement dans les zones d’activités
périphériques notamment en limitant les constructions et les extensions des grandes surfaces existantes.
Soutenir et étudier les conditions d’implantation d’activités économiques productives dans les centres anciens (petites activités industrielles et artisanales, services et équipements).Préserver le foncier et Les infrastructures de production agricole notamment celles liées à l'accès à l'eau:
Faire de la gestion des milieux et des espaces naturels le dénominateur commun entre maintien de la biodiversité et pratiques pastorales:
- aménager et gérer collectivement les sites emblématiques et fréquentés en organisant un accueil de qualité et en enrichissant les modes découverte
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Orientation 10 : Accompagner et valoriser une agriculture et un pastoralisme tournés vers l’avenir et respectant les ressources naturelles du territoire
3 Dp
M. 10.1 Favoriser le renouvellement des générations
d’agriculteurs en préservant le patrimoine agricole.
-
Tendre vers une consommation nulle des espaces agricoles (des PLU et SCOT) et réduire la rétention foncière en lien avec les dispositions portées à l’échelle nationale (zéro artificialisation nette).
Limiter les changements de destination du bâti agricole, maintenir les sièges d’exploitation. Objectifs 18, 48, 49
et 58
Règles LD2-Obj 49A
et 49B
M. 10.2 Soutenir un pastoralisme viable, indispensable
à la vie des communes et à la diversité des paysages.
-
Pérenniser l’accès au foncier pastoral au travers de la planification urbaine.
M. 10.3 Accompagner l’adaptation des pratiques
agricoles face aux contraintes économiques, aux défis
environnementaux.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
M. 10.4 Valoriser les savoir-faire respectueux de la
nature et les produits agricoles répondant aux besoins
alimentaires locaux.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
Orientation 11 : Rechercher l’équilibre entre économie touristique, vie locale et respect des patrimoines pas de Dp
M. 11.1 Construire une offre d’écotourisme fondée sur
la découverte, la rencontre et le respect des territoires.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
Objectifs 20, 22, 23
et 57
Règle LD1-Obj 22A
M. 11.2 Poursuivre la construction d’une organisation
touristique ancrée au territoire, engagée dans la gestion
de ses ressources et la qualité de vie de ses habitants.
Aucune disposition pertinente identifiée dans cette fiche mesure
M. 11.3 Améliorer l’accueil sur les sites et accompagner
l’évolution des pratiques touristiques et de loisirs pour
atteindre collectivement une juste régulation de la
fréquentation.
Adapter les infrastructures liées aux espaces lacustres et aux lieux de baignade en les
calibrant par rapport à l’intensité du flux, afin de contenir les atteintes aux milieux et
aux paysages et de garantir la salubrité et la bonne qualité de l’eau, comme définis
dans le schéma d’accueil des lacs.[Æ
PARC NATUREL REGIONAL DU VERDON # Verdon2039
uN NOUVEAU
PROJET POUR
QE TT:
PROJET DE CHARTE 2024-2039
PIÈCE COMPLÉMENTAIRE N
Définition et liste des pépites
du patrimoine culturel
REÇU EN PREFECTURE
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°2Sommaire
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1. PEPITE PATRIMONIALE........................................................................................................ 4
1.1. Définition ..................................................................................................................... 4
1.2. Légende........................................................................................................................ 5
2. ENTITES PAYSAGERES.......................................................................................................... 6
2.1. PREALPES ..................................................................................................................... 7
2.1.1. Allons .................................................................................................................. 7
2.1.2. Angles.................................................................................................................. 7
2.1.3. Blieux .................................................................................................................. 7
2.1.4. Castellane ........................................................................................................... 8
2.1.5. Demandolx .......................................................................................................... 8
2.1.6. La Garde .............................................................................................................. 9
2.1.7. La Mure-Argens .................................................................................................. 9
2.1.8. Lambruisse ........................................................................................................ 10
2.1.9. Majastres .......................................................................................................... 10
2.1.10. Moriez ............................................................................................................... 10
2.1.11. Peyroules .......................................................................................................... 11
2.1.12. Senez ................................................................................................................. 11
2.1.13. Soleilhas ............................................................................................................ 11
2.1.14. Saint-André les Alpes ........................................................................................ 12
2.1.15. Saint-Julien-du-Verdon ..................................................................................... 12
2.2. ARTUBY ...................................................................................................................... 13
2.2.1. Bargème ............................................................................................................ 13
2.2.2. Brenon .............................................................................................................. 13
2.2.3. Châteauvieux .................................................................................................... 14
2.2.4. Comps-sur-Artuby............................................................................................. 14
2.2.5. La Bastide .......................................................................................................... 15
2.2.6. Le Bourguet....................................................................................................... 15
2.2.7. La Martre .......................................................................................................... 15
2.2.8. La Roque-Esclapon ............................................................................................ 16, REÇU EN PREFECTURE !
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P a g e |2
2.3. GRANDES GORGES ..................................................................................................... 16
2.3.1. Aiguines ............................................................................................................ 16
2.3.2. La Palud-sur-Verdon ......................................................................................... 17
2.3.3. Rougon .............................................................................................................. 17
2.3.4. Trigance ............................................................................................................ 18
2.4. LAC DE SAINTE-CROIX ................................................................................................ 18
2.4.1. Bauduen ............................................................................................................ 18
2.4.2. Les Salles-sur-Verdon........................................................................................ 19
2.4.3. Moustiers-Sainte-Marie .................................................................................... 19
2.4.4. Sainte-Croix–du-Verdon ................................................................................... 20
2.5. BASSES-GORGES ........................................................................................................ 20
2.5.1. Artignosc ........................................................................................................... 20
2.5.2. Baudinard-sur-Verdon ...................................................................................... 21
2.5.3. Esparron-de-Verdon ......................................................................................... 21
2.5.4. Montagnac-Montpezat ..................................................................................... 22
2.5.5. Quinson ............................................................................................................. 22
2.5.6. Saint-Julien-le-Montagnier ............................................................................... 23
2.5.7. Saint-Laurent-du-Verdon .................................................................................. 23
2.6. PLATEAU DE VALENSOLE ........................................................................................... 24
2.6.1. Allemagne-en-Provence ................................................................................... 24
2.6.2. Brunet ............................................................................................................... 24
2.6.3. Estoublon .......................................................................................................... 25
2.6.4. Gréoux-les-Bains ............................................................................................... 25
2.6.5. Puimoisson........................................................................................................ 26
2.6.6. Riez.................................................................................................................... 26
2.6.7. Roumoules ........................................................................................................ 27
2.6.8. Saint-Jurs........................................................................................................... 27
2.6.9. Saint-Martin-de-Brômes ................................................................................... 28
2.6.10. Valensole........................................................................................................... 28
2.6.11. Vinon-sur-Verdon ............................................................................................. 29
2.7. HAUT-VAR .................................................................................................................. 29
2.7.1. Aups .................................................................................................................. 29, REÇU EN PREFECTURE !
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2.7.2. Ginasservis ........................................................................................................ 30
2.7.3. La Verdière ........................................................................................................ 30
2.7.4. Moissac-Bellevue .............................................................................................. 31
2.7.5. Montmeyan ...................................................................................................... 31
2.7.6. Régusse ............................................................................................................. 31
2.7.7. Sillans-la-cascade .............................................................................................. 32
2.7.8. Tourtour ............................................................................................................ 32
2.7.9. Vérignon............................................................................................................ 33
2.7.10. Villecroze .......................................................................................................... 331. PEPITE PATRIMONIALE
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Spécificité pouvant correspondre à une typologie de bâti, un élément architectural, un
ensemble intéressant composé de plusieurs édifices, une implantation dans un site qui
marque le paysage, ou encore parce qu’elle renvoie à une thématique forte localement en
lien avec le schéma de valorisation des patrimoines du Parc.Thématiques fortes :
Bâti agricole
Bâti hydraulique
Bâti religieux
Bâti civil
Site castral
Artisanat
Digues
Ponts
Moulins
Vestiges de plusieurs époques
Bâti industriel és
{
FRE
Pépites du patrimoine bâti inscrites au plan de
Parc et à préserver :
& Monument Historique
3 Site classé
@ Ensemble d'édifice
ME Série d'édifice
x Edifice à caractère insolite
A Edifice à caractère emblématique
L, Edifice à caractère remarquable
ww Savoir-faire
| Eléments archéologiques
P Patrimoine privé
Projets de recherches, de restauration, de
valorisation :
Recherche
Travaux
Valorisation
Aménagement
Financement
Cristallisation, sauvegarde hu
Bi
Propositions de pépites :
Propositions du parc
Propositions de la commune
Propositions : consensus
12. Légende
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5 | P a g e2. ENTITES PAYSAGERES
Entités paysagères
Bu Paysage des Préalpes
= Paysage de l'Artuby
na Paysage des gorges du Verdon
ET Paysage du lac de Sainte-Croix
Paysage du plateau de Valensole
—— Paysage du Bas Verdon
| Paysage du Haut-Var
0 5 10 km
dt ——2
1 : 320 000
Sources : AUPA, CDT, Ministère de la
culture, PNR du Verdon
Réalisation : juillet 2021
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P a g e |62.1. PREALPES
2.1.1. Allons
à
coxk
2.1.2. Angles
& À
FFE
2.1.3. Blieux
de À
25rt , REÇU EN PREFECTURE !
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Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise paroissiale Saint-Martin
Gare ferroviaire, architecture ferroviaire
Chapelle et tour Saint-Martin, théatre de verdure, jardin conservatoire
Place avec lavoir de la grand rue, fontaine lavoir place mar salaou
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise paroissiale Notre-Dame et Saint-Honnorat
Abreuvoir de la Bourgade
Fontaine lavoir du Moustier
Oratoires
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Canaux d’irrigation
Eglise Saint-Symphorien
Oratoires, croix
PontsAM
A
A ec
2.1.4. Castellane
& À
FETE
iéleisiele:
2.1.5. Demandolx
& À EH
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P a g e |8
Bergerie de Peire Naïsse
Fontaine ronde
Chapelle Sainte-Elizabeth, oratoire, monument aux morts
Coupole de l’observatoire astronomique
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Tour de l'horloge
Pont du Roc
Tour pentagonale
Chapelle Saint-Pons
Chapelle Saint-Thyrse
Eglise Saint-Victor
Site de Petra Castellana, jardins de la tour, remparts, églises
Dolmen des pierres blanches
Fontaines, lavoir
Four à pain
Oratoires, croix
Ponts
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine :
Hameau de Ville (chapelle publique, château)
Eglise, monument aux mortsy
76C
\l,
2
2.1.6. La Garde
& À
s |
2 %
el
ob
®
®
HR
®
2.17. La Mure-Argens
LE,
LE
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9 | P a g e
Barrage
Viaduc
Pont (Chaudane)
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Moulin à plâtre
Eglise Notre-Dame des Ormeaux et cimetière
Fontaine de la place
Fontaine de la Devendue et son environnement
Chapelle Saint-Martin, oppidum, cabanes troglodytes
Oratoires, croix
Canaux
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Gare, 2 maisons garde-barrière, pont ferroviaire
Fontaine-lavoir et montée du seigneur, lavoir (la Mure)
Place avec église paroissiale Notre-Dame de Vauvert, monument aux morts,
oratoire Sainte-Anne (la Mure)
Chapelle Saint-Joseph
Village d’Argens avec église paroissiale Notre Dame de Beaulieu, fontaine-
lavoir, four, oratoire Notre-Dame, croix de mission
Minoterie2.1.8. Lambruisse
© 5
du
ob
2.1.9. Majastres
& À
ob
ob
1.10. Moriez
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P a g e |10
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise paroissiale Notre-Dame de l’Assomption, fontaine, monuments aux
morts, fontaine-lavoir
Distilleries
Chapelle Notre-Dame
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise paroissiale Notre-Dame de la roche, monument aux morts
Fontaine, lavoir
Moulin à eau
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Puits salé
Place avec fontaine-lavoir, vieux château, chateauneuf (Moriez)
Oratoires
Eglise paroissiale Saint-Barthelemy, chapelle Saint-Claude
Viaduc ferroviaireCA RE UC
& à
2.1.12. Senez
MUMENT
NUMENT
2.1.13. Soleilhas
& À *
ca
ca
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11 | P a g e
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Chapelle Saint-Pons et son cimetière
Fontaines - lavoirs
Eglises, chapelles
Fours à pain
Lavoir, four, croix (les Ricards)
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Cathédrale église Notre-Dame de l’Assomption
Fontaine ronde
Pont
Evêché
Cathédrale, cimetière, fontaine, monument aux morts
Hameau du Poil (fontaine, église, croix de mission)
Oratoires, croix
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise paroissiale Saint-Barnabé
Chapelle Saint-Barnabé
2.1.14. Saint-André les Alpes
& à
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Chapelle Notre-Dame du plan
Chapelle Saint-Pierre des Collettes
Fontaine lavoir
Fontaine-lavoir des Bailes et croix
Oratoires
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Chapelle Saint-Martin, château, statue des deux saints
Hameau de Courchons, église Saint-Jacques
Patrimoine drapier (fabriques, foulons, moulins)
Fontaines
Pont des sept arcades
Histoire digues, irrigation
Chapelle Saint-Jean
Eglise paroissiale
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Séchoir à prunes, chapelle Notre-Dame, croix
Monument aux morts, lavoir
Eglise paroissiale, croix
Moulin / gypse
Séchoir / pistolesFAR
CHE AU)
2.2.1. Bargème
= ÿ
CAT AT dle le
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Oratoires
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Porte de garde
Eglise paroissiale Saint-Nicolas
Château des Ponteves
Chapelle Notre-Dame des sept douleurs
Chapelle Saint-Antoine
Rempart, portes médiévales
Restanques sous et à l'ouest du village
Village (fontaine-lavoir, pigeonnier, porche, four, mairie, rues caladées)
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti:
Château ruiné
Eglise Sainte-Marie-Madeleine2.0.3. Châteauvieux
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Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Lavoirs
Haut-village (Eglise Saint-Maur, lavoir couvert)
Bas-village (Lavoir, four, château, monument aux morts, croix)
Chapelle Saint-Pierre en Demuyes
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Pont de la Souche
Eglise Saint-André
Chapelle Saint-Jean-Baptiste
Chapelle Saint-Didier
Oratoires
Atelier maréchal-ferrand
ENS du Siounet avec charbonnière et four à chaux
Hameau de Jabron (Eglise Saint-Pierre, fontaine-lavoir, four à pain,
pigeonnier, pont)
Hameau de la Souche (fontaine, fontaine-lavoir, pont)
Village (fontaine-lavoir, églises Sainte-Philomène, Saint-André, Saint-Jean-
Baptiste, croix, monument aux morts)
Bonne-fontaine
Site du Pré de Laures dans la vallée du Jabron2.0.5. La Bastide
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2.0.7. La Martre
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Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Ruines du château féodal Sainte-Madeleine
Haut-Village (Maison seigneuriale, église Sainte-Marie, oratoire)
Haut-Village (Lavoir, bassin, mur-apier)
Mille club 1973 (à voir si possibilité labellisation patrimoine XXe)
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Chapelle Sainte-Anne et cimetière, écrin paysager
Fontaine, lavoir, église
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Pont de la Serre, scierie, canal de la Béalière (canal, barrage en bois, prise
d’eau, gabions), chapelle Saint-Blaise
Bergeries et forêt du Brouis
Village (lavoir, église paroissiale, cercle Républicain)
Plan d’anelle (Chapelle Saint-Joseph, four à pain, croix)
Four à chaux
Château Rima2.0.8. La Roque-Esclapon
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Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Castrum
Fontaine, lavoirs, puits
Four à pain
Eglise Sainte-Marguerite
Esclapon (chapelle, château)
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Château
Source des mines, fontaines, lavoirs
Château, église Saint-Jean
Place : beffroi, fontaine, lavoir
Chapelle Saint-Pierre, ruine du château médiéval
Château de Chanteraine
Glacière, abri. La Palud-sur-Verdon
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17 | P a g e
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Château des Demandolx
Eglise paroissiale Notre-Dame de Vauvert
Four Peisselon
Place (église paroissiale, fontaine, monument aux morts)
Hameau ruiné de Châteauneuf les Moustiers
Site de Mayreste
Site de Saint-Maurin
Site de Guègues
Ferme de Bourras
Deux pigeonniers dans le village
Puits
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Château médiéval
Place (mairie, campanile)
Plateau de Suech (cabane pastorale, restanques, enclos)
Ferme de la grande bastide
Colombier
Eglise paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
Chapelle Saint-Christophe
Mur-apierFF
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4. LAC DE SAINTE-CROIX
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Fontaine-lavoir, gourgette
Ponts de Tusset, de Carajuan
Oratoires
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Place du lavoir (fontaine Giraud, tour de l'horloge, fontaine à noria, platanes)
Rue du four (lavoir, citerne Giraud, monument aux morts)
Eglise paroissiale Saint-Michel, chapelle Saint-Roch, Notre-Dame de Saint-
Julien, Saint-Joseph
Ponts de Sautet, du Jabron, de Carajuan
Pont de l’Artuby (label patrimoine XXe siècle)
Ligne de puits
Site du Pré de Laures dans la vallée du Jabron, panneau d’interprétation
Château médiéval
Musée de la Sagne, Musée des voûtes
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Presbytère, église Saint-Pierre, oratoire Saint-Lambert
Rue grande, placette, entrelacs de ruelles, rue longue (portail de Baumette
jusqu’au portail neuf)CAC ARE CSST A TT de [ele
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2.4.3. Moustiers-Sainte-Marie
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Oliveraie, restanques, pigeonnier, cabanons
Puits, lavoir, fontaine
Oratoires
Cadran solaire
L’escourencho
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Fontaines-lavoir du vieux village
Oratoires, monument aux morts
Horloge publique
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise paroissiale Notre-Dame
Chapelle Notre-Dame de Beauvoir
Oratoire de Blacas
Etoile et chaîne de Moustiers
Chemin de procession, pont, chapelle Notre-Dame de Beauvoir, grotte Sainte-
Madeleine
Rue de la Bourgade, de la Diane, place de l'église, entrelacs de ruelles
Place Clerissy
Rempart et porte médiévale
Chapelle Saint-Pierre, restanques
Chapelle Sainte-Anne, cimetière, restanquesje
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2.4.4. Sainte-Croix-du-Verdon
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Fontaines, lavoirs
Ponts
Mur-apier
La Fabrique
Village ruiné
Bouquet de Saint-Eloi
Domaine de Valx
Villa Négly
Ferme fortifiée de l’Hert
Gravure du bison de Ségries
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Portalet, église, fontaine, monument aux morts
Grottes
Pigeonnier, four à pain, oratoire (hameau des Roux)
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Ferme fortifiée de Fontayne
Bastide de Pampelone
Chapelle, oratoire Sainte-Euphémie2.5.2. Baudinard-sur-Verdon
:
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2.5.3. Esparron-de-Verdon
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Place (château, église paroissiale, monument aux morts, fontaine, lavoir,
moulin du pesquier)
Vieux village (ruelles, portail, portes d’entrée, four à pain)
Chapelles, oratoires, croix
Bâti lié à l’eau (source de Rangs, source de Fontayne, fontaine du grand jardin,
bassin vouté, fontvieille, canaux d’irrigation, bassin de collecte, moulin de
Vallefont)
Oppidum Peyre Baroun
Moulin de Vallefont
Deux pigeonniers
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Ancien prieuré de Valmogne
Place (église, clocher/campanile, plaque commémorative)
Charbonnières
Oratoires, chapelles
Puits, fontaine, lavoir
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Château des Castellane, allée de platanes, croix de chemin, fontaine, lavoir
Eglise paroissiale Saint-André
Bâti lié à l'eau (fontaine, lavoir, canaux d'irrigation...)
Chapelles Sainte-Magdeleine, Saint-Pierre Es Liens, Sainte-AnneF REÇU EN PREFECTURE 1
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Quartier de Vière
Oratoires
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise Saint-Julien
Bâti lié à l'eau dans quartier du Barry (fontaine de la banette, de l'archier,
lavoir, grande fontaine, puits...)
Place de Montagnac (église paroissiale, monument aux morts, mairie,
commerces)
Place de Montpezat (château, monument aux morts, lavoirs)
Oratoires, croix, chapelles
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Bâti lié à l'eau (fontaines, lavoirs, château d'eau, canaux d'irrigation et des
moulins...) en lien avec l'histoire du canal du Verdon
Bergeries de Mallesoque
Remparts : enceinte et tours
Place de l'église (église, porte du Var, fontaine, maison du gouverneur)
Plateau de Mallesoque (oppidum, site de saint-Michel et de Braux, bergeries
en pierre sèche, chapelle Ste-Maxime)
Pigeonnier troglodyte
Grottes de la baume-bonne
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2.5.1. Saint-Laurent-du-Verdon
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Four à Tuile
Bâti religieux (chapelles, croix, oratoires)
Fermes
Mairie, monument aux morts
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise de la Sainte-Trinité
Fontaine Saint-Julien (vieux village)
Four à cade
Oppidum
Pigeonnier
Aire de battage, moulins à vent, chapelle, restanque, rempart, porte de
Gourdane, chemin caladé (vieux village)
Aqueduc de Malaurie, canal des maurras, canal du bas-Verdon
Restanques, murs de clôture, clapier, cabane en pierre sèche (échelle
communale)
Vieux village
Fontaines, lavoirs, puits (échelle communale)
Oratoires, croix, chapelles (échelle communale)
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise paroissiale Saint-Laurent, cimetière, presbytère
Chapelle Notre-Dame2.6. PLATEAU DE VALENSOLE
2.6.1. Allemagne-en-Provence
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2.6.2. Brunet
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Chemin des jardins, fontaine-lavoir
Ancien pigeonnier (bergerie)
Château 17e siècle + ferme + écuries + chapelle
Ruine de Font la pierre
Dolmen
Moulin du château
Le ménage
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Château des Castellane et ses abords
Chapelle Saint-Marc
Eglise Saint-Marc
Place avec fontaine et clocher
Sites castraux
Lavoir couvert, canaux, jardins
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Château
Eglise Saint-Martin de Tourba P
2.6.3. Estoublon
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Pigeonniers, cabanons
Chapelle de la Tuilière
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Tour de l'horloge
Eglise Notre-Dame-de-Sainte-Espérance, dite Saint-Pierre
Gorges de Trévans
Monastère Saint-André du désert
Moulin
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Château des templiers
Sanctuaire antique des eaux
Bâti lié à l'eau (fontaine, lavoir, canal de Pontoise, de la Bouscole…)
Place de la mairie avec fontaine, église
Anciens thermes
Remparts, portail
Pont
Chapelles2.6.5. Puimoisson
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Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise paroissiale Saint-Michel
Minoterie
Placette du bas portail (fontaine, abreuvoir voûté, bas-portail)
Place de l'église (église, monument aux morts)
Jardins et canaux
Grande fontaine, lavoir couvert, fontaine voûtée
Cabanons-pigeonniers
Chapelle Notre-Dame de Bellevue et ses abords (chemin de procession,
calvaire)
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Colonnes romaines
Portes et remparts médiévaux
Fontaine de la colonne
Chapelle Saint-Maxime
Baptistère
Colline Saint-Maxime, chapelle, source, statue de la Vierge dorée, chemin des
oliviers
Hôtel de Mazan, autres façades privées d'époque Renaissance...
Tour de l’horloge, rempart
Silo (label Patrimoine du XXe siècle)
Porte Aiguière, fontaine de la colonne, petite fontaine, lavoir public, rempart®
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Faubourg Saint-Sébastien avec rempart, porte Sanson, fontaine Benoîte,
lavoir public, église paroissiale, presbytère
Cathédrale paléochrétienne, baptistère, croix du Jubilé, pont
Pigeonnier-cabanon
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise paroissiale
Fontaine-lavoir de la République
Château de Campagne
Moulins
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti inscrites au plan de Parc et à préserver :
Eglise Saint-Georges et ses abords
Chapelle Saint-Georges
Plâtrière Saint-Georges
Ensemble : mine à eau, fontaine fraîche, bassin vouté et jardin
Château en ruine2.6.9. Saint-Martin-de-Brômes
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Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti inscrites au plan de Parc et à préserver :
Tour de l’horloge
L'église paroissiale Saint-Martin
Aqueduc de Pontoise
Pont sur le Colostre
Place de la fontaine, petit lavoir et lavoir public
Ensemble : Tour de l'horloge, Castellaras, église, cimetière, aire de battage et
montée caladée
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
L'église paroissiale Saint-Blaise
Le Doyenné
La grande fontaine
Place avec la grande fontaine et lavoir
Pont, canal, le Grand Jardin, lavoir, fontaine, chapelle du Tholonnet
La promenade avec fontaine, croix du pré de foire et oratoire saint-Mayeul
Cabanon-pigeonnier de l'hubac Saint-Pierre
Chapelle Saint-Mayeul
Le clos de Villeneuve : château, jardin remarquable, mines d'eau, fontaines...
Jardins et canaux
Cabanons-pigeonniers du plateau
Chapelle et cimetière de Villedieu2.6.11. Vinon-sur-Verdon
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Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Place avec platanes, canaux, fontaine
Eglise Saint-Sauveur
Chapelle Saint-Nom de Jésus
Fontaine, lavoir, puits
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Tour de l'horloge
Collégiale Saint-Pancrace
Château de Taurenne
Fabrique de l'abbé Jean
Mausolée des Blacas
Chapelle des Ursulines et son Parc
Enclos-apier
Fontaines, lavoirs
Oratoires
Puits
Portes médiévales, porche rue de l'horloge, portail des aires©
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Place F.Mistral, M.Bidouré, Rue Foch, place du marché, rue des aires
(fontaines, église, monument commémoratif, poids public, porche...)
Montée des moulins, Canal des prés / lien avec industries diverses
Coopérative oléicole
Coopérative vinicole
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Chapelle des pénitents blancs
Chapelle Saint-Damase
Eglise Saint-Laurent, fontaine de la mairie
Ancien canal du Verdon
Montée et ruines du château des Hospitaliers
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Le château des Forbin d'Oppède
Eglise paroissiale Notre-Dame de l'assomption
Chapelle Saint-Roch
Notre-Dame de la salette
Le grand jardin et son moulin
Place du village
Fontaine, lavoirs, aqueduc (histoire de l'eau)
Aqueduc du Naïob
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Pont
Cave coopérative
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Château, pigeonnier
Tour de l'horloge
Chapelle Notre-Dame de la Roque
Eglise paroissiale, croix de mission
Place : fontaine de prestige, mairie, château, portail, monument aux morts
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Eglise Notre-Dame
Fontaines, lavoirs, puits
Vestiges médiévaux : tour Charlemagne, porte d’enceinte, restes de remparts
Aqueduc de Beaurivet
Chapelle Saint-Esprit
Château de l’Éouvière
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Moulins à ventca
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2.1.1. Sillans-la-cascade
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P a g e |32
Eglise paroissiale
Remparts
Place (tour de l'horloge, ancienne mairie, fontaine)
Chapelle de la Miséricorde, château d'eau
Monument aux morts, poids public
Pigeonnier du grand jardin, puits
Ruelles
Oratoires
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Château
Remparts
Tour de l’horloge
Chapelle Saint-Laurent
Traversée de village (pont de la Bresque, allée de platanes, lavoir, église
paroissiale Saint-Etienne)
Canaux, seuil de Bregon
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Vieux château
Tour Grimaldi
Tour de l'horloge2.7.10. Villecroze
NUMENT
MONUMENT
HISTORIQUE
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Moulin à huile
Village entier
Fontaines, lavoirs
Place du château : fontaine, portalet
Montée Saint-Denis : fontaine ronde, château, deux chapelles, monument
aux morts, église
Pont médiéval, oratoire
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
Chapelle Saint-Priest
Chapelle Notre-Dame de Liesse
Château
Thématiques fortes :
Pépites du patrimoine bâti :
La chapelle Saint-Victor + cimetière
Commanderie du Ruou
Place du champ de foire (lavoir, fontaine adossée, platanes, boulodrome)
Place : portail de l'église, fontaine de la Marianne, fontaine du Brousson d'or,
château
Place : tour de l'horloge, fontaine du château
Parc des grottes, maison de l’américain
Aqueduc#Verdon2039
uN NOUVEAU
PROJET POUR
LE TERRITOIRE
Mars 2024
; REÇCU-EN PREFECTURE
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L AD CAMION apré t Qu te com n
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Projet de Charte 2024-2039
Les sites d'intérêt écologique majeur
et géosites du Plan du Parc
PIECE COMPLEMENTAIRE Nº3
Version Mars 2024, REÇU EN PREFECTURE 1!
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Photos de couverture:
Dominique CHAVY (PNR Verdon) & Lilian CAR (PNR Verdon)
Rédaction:
Dominique CHAVY (PNR Verdon), Anne FERMENT (PNRV), Laurence FOUCAUT (Conseil scientifique du Parc)
Avec tous nos remerciements pour leur contribution à
Conseil scientifique du Parc: Claude TARDIEU & Laurence FOUCAUT
Autres personnes ressources: Nicolas VISSYRIAS et Olivier SOLDI (naturalistes bénévoles), François BOCCA
(SMAVD).
Relecture de fiches:
Dominique CHAVY (PNR Verdon), Laurence FOUCAUT et Claude TARDIEU (Conseil scientifique du Parc),
François BOCCA (SMAVD), Nicolas VISSYRIAS et Olivier SOLDI (naturalistes bénévoles), Jeanne Dulac (ONF),
Rémi Ledru (Armée Canjuers), Arlette Ruiz et Jacques Espitalier (Vices-présidents du Parc).
Version: Septembre 2023Préambule... rss rsssssssssssserssssrssssssceressssssesesssssccsssssesssseessssseeeeeeeseeeeeees 5
18 sites d'intérêt écologique majeur: quels objectifs? 5
Quelles différences et complémentarités avec la cartographie de la Trame verte et bleue du
PAC rss ses rss asc ses s ess ecsscs res see secs ecenceneenneenennnnnnennnnnnnnnnnnnnenneneneneeneesn esse s seen ses ses ses eeesesseeesesses 5
‘Carte des sites d'intérêt écologique Majeur... iii 6 :
La Réserve biologique dirigée d'Aiguines..…..................... 7
La Réserve biologique intégrale de Trévans...... ss iiiissssessssssssses 9
Hétraie-sapinière du Brouis.…..................................... ss 12 La confluence Durance-Verdon.... iii cccceennnssssssssssseeeeene 15 Gîtes souterrains à chauves-souris du bas-Verdon.... 18 "Le Plan d'An@lle....... ii iieieeeerrennerreeererreesereeeeeeeeeeeeeesennereneeee esse 20 : Le Plan de Saint-Pierre... een 22 Le Plan de Saint-Maimes................................ sense 24 Le Plan de Finiel...... ii iiiiiiiiisssccceeennnnnnnessssssecececeeeennnnnnnneessesee 26 ! Le Plan de l'Arbre......................... een 28 : !_ Praoux..…................................ siennes 30 : Saint-Marin... iii dieerinereereeeeeeeeeeeeencecaner encre eee eene eee eeeeeeenrenne 32 : Grandes gorges du Verdon... iiiiiiiiieecsssscssssssssssssesssssssessses 35 Pelouses du Chiran..…............... sisi 39 Pelouses de Courchons..…... sr rrnnnnnnnsssssssececceeeeennnnennnnnnss 42 ! Montagne de Malaÿ.......................................................... 45 : : Plateau de Malassoque................................... 48 ! 1 Catalan... iii nerssnessrcessnerennessnne esse eaneesneeeneeenneenneennesene 51 : F AérodromedeVinon-sur-Verdon..... ii innnnnnrinsssssssccceceeennnnnnnnnnss 54 F
Sites d'intérêt écologique majeur à dominante:
ETES SR elle ete 17) ETS RNA TEE 7
+ Milieux rupestres, cavités naturelles et artificielles pages 18-19 & pages 35 à 38
CRETE Ne 0e CRU lee pages 15 à 17 et pages 20 à 38
AE TON Ne elle Ne EE TARA pages 39 à 55
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L Application agréée E-egalte com F
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SommaireMTTREÇU EN PREFECTURE 1
le 05/07/2024 ion agrée gate com
SD NDS 20EP AS -2n2 GIE NE AENEZONLe territoire du Parc naturel régional du Verdon, à la rencontre entre alpes et méditerranée, à des altitudes
comprises entre 250 et plus de 2000m, est un territoire tout en contrastres ou s'exprime et s'épanouit une
biodiversité exceptionnelle. Les pentes verticales et canyons accueillent une flore et une faune remarquables,
refuges d'espèces endémiques où poussent des forêts suspendues. Les pelouses sèches, des plus
méditerrannéennes aux estives d'altitude, permettent de comprendre aisément que le territoire du Parc abrite le
tiers de la flore métropolitaine. Les contrastes d'expositions et la forte variation altitudinale sont à l'origine de
forêts aux essences forestières diversifiées, où des hêtraies-sapinières originales constituent l'avant-garde de
peuplements forestiers plus montagnards, depuis les sommets des massifs du haut-Var. Les espaces cultivés
abritent encore une avifaune riche qui a disparu de maintes plaines agricoles de France, alors que de petits bas-
marais froids sont nichés au coeur des prairies bocagères de l'Artuby où sont perchés en altitude.
18 sites d'intérêt écologique majeur ont ainsi été répertoriés et donnent un apperçu de la biodiversité du
territoire dans toute sa diversité.
Des sites d'intérêt écologique étaient déjà identifiés dans la Charte 2008-2023 et cartographiés au Plan de Parc.
Au regard de l'évolution des connaissances et du nouveau périmètre d'étude du projet de Charte 2024-2038, leur
liste a été revue et actualisée. Les objectifs et la méthode de travail portée par le Parc restent inchangés, à savoir
appuyer les communes, les propriétaires, les gestionnaires et usagers pour leur préservation. Par leurs
patrimoines et comme fenêtres ouvertes sur la biodiversité mais aussi le cas échéant la géodiversité du territoire,
ils sont également des lieux propices pour faire connaître cette biodiversité, sensibiliser à sa fragilité, susciter une
prise de conscience, donner envie d'agir, favoriser des changements de pratiques.
Même si cela n'est pas une fin en soi et qu'un panel d'outils adapté à chaque contexte pourra être réfléchi et
mobilisé (animation et sensibilisation, documents d'urbanisme, outils fonciers, contractuels et/ou
réglementaires), et sans en être exclusifs, ces sites peuvent constituer le terreau pour la contribution du
territoire à la stratégie nationale pour les aires protégées, aux côtés de géosites eux-mêmes identifiés au Plan de
Parc.
Les réservoirs de biodiversité et corridors écologiques de la trame verte et bleue du Parc:
+ sont identifiés pour permettre aux espèces sensibles à la fragmentation de leurs milieux de vie, de se
reproduire, se nourrir et se déplacer sans être entravées par l'urbanisation et les infrastructures humaines.
Mais ces "continuités écologiques" ne sont pas définies uniquement pour les espèces dites patrimoniales, i.e.
protégées, rares et/ou menacées. À contrario, il s'agit de préserver la biodiversité dite "commune", celle-là
même la plus menacée aujourd'hui par les activités humaines et à la base de l'équilibre des écosystèmes.
L'objectif est donc différent de ce point de vue avec les sites d'intérêt écologique majeur, identifiés
exclusivement parce qu'ils abritent des milieux, des espèces emblématiques du territoire. "Vitrines de la
biodiversité" du territoire, ces derniers peuvent contribuer au réseau des continuités écologiques, mais ils
n'en sont qu'un maillon.
° couvrent en général de vastes surfaces diffuses, ils ne portent pas sur les mêmes échelles que les sites
d'intérêt écologique majeur. Ainsi, on pourra avoir un site d'intérêt écologique majeur identifié lui-même au
sein d'un plus vaste réservoir de biodiversité de la trame verte et bleue. Mais un vaste corridor écologique
peut également abriter un site d'intérêt écologique majeur qui nécessite un focus, une attention particulière
du fait, plus localement, d'enjeux de conservation de la biodiversité plus forts. Mais pour des raisons de
cohérence à l'échelle territoriale, cela ne serait pas pertinent de cartographier ce site d'intérêt écologique
majeur comme réservoir de biodiversité de la trame verte et bleue (petite surface isolée au sein d'un vaste
corridor, pas de rôle de connexité majeur).
Il faut donc voir les deux approches comme complémentaires.
le 65/87/2824
l L ADM , “Jose He}
, RECU EN PREFECTURE
Quelles différences et complémentarités avec la cartographie de la Trame verte et bleue du Parc ?
Quels objectifs ?
PréambuleOT
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REÇU EN PREFECTURE
le 65/87/2624
Application agréée E-legalte com
26062024 26-16 16 67437-20240 20006 "y z _DE-004-: 33
les sites d'interêt ecologique majeur du projet de
charte 2024-2039Sur près de 592 ha, la Réserve biologique dirigée de la
forêt communale d'Aiguines, à l'ubac du Grand Margès,
abrite une forêt à fort enjeu de conservation.
En effet, elle est remarquable par l'ancienneté de son
couvert forestier préservé depuis le milieu du 19ème.
siècle, mais aussi par son caractère mature. Elle abrite
ainsi une forte densité d'arbres de gros diamètres,
d'arbres morts et à cavités.
C'est l'une des rares forêts du territoire présentant ce
degré de naturalité. Les peuplements dominés par le
Les habitats forestiers constituent 90% de la réserve
biologique et la hêtraie est majoritaire. Elle est
dominée par l'association du Calamintho grandiflorae-
Fagetum sylvaticae avec une variante à Cardamine à 5
feuilles (Cardamine heptaphylla) et Mercuriale pérenne
(Mercurialis perennis) dans de petites combes aux
conditions plus fraîches. Une hêtraie plus sèche occupe
les versants les plus pentus, aux sols superficiels (.CB
41.16/9150-8). La chênaie pubscente occupe les
croupes et les éperons rocheux, tandis que de petites
poches de tillaies-érablaies, typiques des forêts de
ravin, sont installées sur les chaos rocheux et éboulis
grossiers dont l'instabilité ne permet pas la maturation
de la hêtraie.
La présence du sapin en bas et en haut de versant
témoigne d'une tonalité montagnarde et
probablement d'un sylvofaciès qui a sans doute
privilégié le hêtre au détriment du sapin, pour le bois
de chauffage et la production de charbon.
La qualité et la diversité des habitats forestiers
s'exprime par une biodiversité remarquable.
La réserve compte ainsi de nombreuses espèces
floristiques protégées et/ou patrimoniales comme
l'Ancolie de Bertoloni (Aquilegia bertolonii}, espèce
endémique des Préalpes françaises et des Alpes, la
Hêtre sont majoritaires. Dans les talwegs et en partie
haute, la hêtraie est. à plus âgée et la plus dense
(surface terrière 230 m?), parfois en mélange avec le
sapin pectiné. Des ilôts riches en If témoignent d'un
fort caractère de naturalité.
_:591,76 ha
__ : Commune d'Aiguines
: Office National des Forêts
: Réserve biologique dirigée par
arrêté ministériel le 6 juin 2019
Pivoine officinale (Paeonia officinale subsp. hutthii), la
Scrophulaire de printemps (Scrophularia vernalis) -rare
dans le Var-, le Prunier de Briançon (Prunus brigantina)
ou encore l'Epipogon sans feuille (Epipogium
aphyllum), plante discrète des bois frais et humides,
souvent observée dans les tapis moussus, jusqu'alors
inconnue du Var. La Doradille du Verdon (Asplenium
jahandiezii) est quasi-omniprésente sur les zones
rocheuses en forêt de la réserve.
Pour la fonge, L'Hydne rameux (Hercinium
coralloides), champignon lignicole rare, est un bon
indicateur de naturalité dans la hêtraie.
197 espèces de coléoptères dont 162 saproxyliques
(SOLDAMI, BARNOUIN & NOBLECOURT, 2018) ont été
inventoriés dans la réserve. Parmi eux, 38 espèces sont
des biodindicatrices de la aualité des forêts
REÇU EN PREFECTURE
le 65/87/2824
L Apgiac ant ko aprés È qu te com 1
939_DE-004-2000674357-20240626-16 26062024
Surface
Propriétaire
Gestionnaire
Statut de protection
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des
connaissances
La reserve biologique dirigee d'aiguinesfrançaises, dont deux espèces à très forte valeur
patrimoniale: Drymochares truquii et Nematodes
filum. 4 espèces sont d'intérêt communautaire: le
Lucane cerf-volant (Lucanus cervus), le Grand
Capricorne (Cerambyx cerdo), l'Osmoderme
(Osmoderma eremita) et la Rosalie des Alpes (Rosalia
alpina). Il faut noter la présence de deux carables
saproxyliques rares: le Carabe de Soliers (Carabus
solieri) et le Carabe doré du Ventoux (Carabus auratus
honnoratti).
Du fait de l'altitude et du faible développement du
sous-étage sein de la hêétraie, le cortège
avifaunistique nicheur reste limité (40 espèces
nicheuses) et assez commun des hêtraies. La présence
de la chouette de Tengmalm (Aegolius funereus) a été
attestée pour la 1ère fois en 2021 (ONF-PNRV), mais
nécessitera de poursuivre les investigations. La densité
de cavités (loges de pics et présence du Pic noir)
rendent les conditions d'accueil très favorables.
L'omniprésence de la Hulotte pourrait cependant être
au
L'ensemble de la hêtraie (et habitats associés) peut être
considéré comme remarquable, en particulier les
peuplements matures avec par endroit un sous-étage
de Houx et d'if qui constituent des faciès rares pour la
région. En position sommitale, des ilots relictuels à Sapin
sont aussi remarquables. La hêtraie mais aussi de gros
chênes, du fait de leur âge avancé, des conditions 4
stationnelles limitantes et de l'absence de coupes À
sanitaires, présentent un nombre significatif d'arbres
déperissants et morts. Pour autant, cet état sanitaire ne %#
signifie pas forcément un mauvais état de conservation
de la forêt, il traduit plutôt une évolution libre et
naturelle des peuplements que ne permet pas, dans ces
proportions, la gestion forestière.
La hêtraie d'Aiguines, en situation méridionale, pourrait
être affectée par les changements climatiques à venir. Il
est cependant difficile de prédire si sa situation en ubac
et en altitude permettra d'en atténuer les impacts.
Malgré sa position dans la zone très touristique des
grandes gorges du Verdon, son accès difficile et limité la
un frein à son installation.
Concernant les mammifères, 18 espèces de chauves-
souris (sur les 30 que compte la Région Sud Provence-
Alpes-Côte d'Azur) ont été inventoriées (Biache C.,
2019), dont la grande majorité sont forestières à très
forestières. Les inventaires menés par l'ONF ont
confirmé la présence du Murin de Beschtein (Myotis
bechsteinii}, espèce très rare en Région et révélé la
présence de la Sérotine bicolore (Vespertilio murinus),
espèce encore mal connue mais qui semble rare en
région.
La Genette (Genista genista) a été observée et la
présence de la Martre des pins (Martes martes) est
potentielle au vu de la densité de gros bois et de la
disponibilité en loges de Pic noir.
L'ensemble des inventaires soulignent l'importance de
la réserve pour la conservation du réseau d'arbres gîtes
et maturité des peuplements. Ils soulignent aussi sa
position d'enclave montagnarde dans un contexte plus
méditerranéen.
préservent d'une trop forte pression touristique. À noter
que la matérisalisation de la limite sommitale du camp
militaire de Canjuers doit préserver les ilôts d'ifs et de
sapins remarquables.
#mL'objectif principal
du plan de gestion
L’ ‘de la réserve est la
Nconservation et le
développement de
naturalité
Sforestière. Dans le
contexte de
changement climatique, mais aussi de la mise en place
d'une trame de vieux bois à l'échelle du Parc, un suivi à
long terme associant dendrométrique et
indicateurs biologiques constitue le fil conducteur du
plan de gestion. À terme, les enjeux justifieraient une
évolution vers une réserve biologique intégrale.
suivi
Appuyer la commune d'Aiguines et l'ONF pour la mise
plan de gestion La . en oeuvre du
financements, portage d'actions, partenariats.)
Biache C. (2019), Inventaire initial des chiroptères en réserve biologique d'Aiguines ONF Réseau Mammifères,
Gep, 36 pages.
le 65/87/2824
2 Application agréée E-legalts
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REÇU EN PREFECTURE
1£ 2024
Bibliographie sommaire
Etat de conservation
Menaces potentielles
Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcSur environ 1205 ha, la Réserve biologique intégrale
des Gorges de Trévans, classée par arrêté ministériel le
1990 avec un premier projet porté. au sein de l'Office
National des Forêts.
La Réserve biologique est située au nord de la forêt:
domaniale du Montdenier et sur le versant nord-ouest
de la forêt domaniale du Suy. Son altitude s'étend de
610 m à l'entrée des gorges de Trévans (Estoublaisse)
jusqu'au sommet du Montdenierà 1750 m.
Sur environ 11 km de long et dans sa plus grande
largeur 3 km, les traits marquants de la Réserve sont
Les habitats forestiers d'essences indigènes, dominés
par le Hêtre et le Chêne pubescent représentent 58%
du total des peuplements forestiers, soit 35% de la
surface de la réserve. Mais 42% sont issus des
campagnes de reboisements en essences exotiques
amorcées au XIXème siècle dans le cadre de la
politique de restauration des terrains en montagne
(RTM), soit 26% de
garrigues,
la réserve. Les
landes et fruticées constituent 20% de la
surface, les rochers et éboulis 11%, les pelouses 3% et
les milieux aquatiques et milieux associés 1%. La
hêtraie, suivant l'épaisseur de sol, la pente, les
changements d'exposition à la faveur de croupes ou de
talwegs occille entre une hêtraie calcicole sèche au
sous-étage dominé par le buis, faciès le plus commun
dans le département des Alpes de Haute-Provence; et
une hêtraie plus mésophile à Androsace de Chaix,
typique de cette région des Alpes du Sud. La chênaie
pubscente, typique de l'étage supraméditerranéen,
occupe une surface assez réduite , en formations
souvent dégradées du fait du pâturage et de
l'exploitation intensive de ces chênaies depuis la fin du
Moyen-Age, de
la surface de
souvent sous forme taillis.
©D.CHAVY
constitués des gorges de. Trévans creusées par
l'Estoublaisse; d' une. héftaie à l'ubac coiffée de’ parois
rocheuses à pic: qui assurent la transition avec les
pelouses sommitales et garrigue à buis du sommet du
Montdenier et de la longue crête étroite du serre du
Montdenier.
: 1205,55 ha
s: Communes de Beynes,
Estoublon et Senez
Maijastres,
: Office National des Forêts
: Réserve biologique intégrale
(RBI)
Pal
es
2 ee
La Tillaie sèche, l'Erablaie
à Scolopendre et à
Lunaire ainsi que la
ripisylve à Aulne blanc et
peupleairie
supraméditerranéenne
sont cantonnées sur de
petites
éboulis grossiers et
long de l'Estoublaisse et
du torrent de Mayaiche.
blanche
surfaces sur
le
Androsace de Chaix ©D. CHAVY
le 65/87/2824
L Ap£ CAMION 2)
939_DE-004-20006743
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, RECU EN PREFECTURE 1!
26062024
Surface
Propriétaire
Gestionnaire
Statut de protection
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des
connaissances
La reserve biologique integrale de trevansLe canyon de l'Estoublaisse offre de très beaux
développements travertineux, en particulier au niveau
du "Pont de Tuf", remarquable en tant qu'habitat
naturel mais aussi au niveau esthétique.
La Réserve abrite plusieurs espèces floristiques
patrimoniales à la faveur de la diversité des habitats. Les
croupes et crêtes ventées, aux sols squelettiques,
abritent les landes en coussinet à Genêt de Villars
(Genista villarsii subsp. villarsii), tandis que les éboulis
calcaires à rumex en écusson et Scrofulaire des chiens
permettent d'observer l'Ancolie de Bertoloni (Aquilegia
bertolonii).
La Réserve abrite également les stations à Genévrier
thurifère (Juniperus thurifera) les plus méridionales
connues actuellement dans les Alpes. Dans le canton
des Blaches, ces arbres pourraient notamment être très
âgés. La Dauphinelle fendue (Delphinium fissum), la
Doradille du Verdon (Asplenium jahandiezii), l'Orchis de
Spitzel (Orchis spitzelii), la
Sabline de Provence
(Moehringia intermedia),
l'Ancolie de Reuter
(Aquilegia bertolonii) et la
Scolopendre (Asplenium
scolopendrium) comptent
les fleurons de la
Réserve. Au total, plus de
parmi
610 espèces ont été
observées dans la réserve,
soit environ 12% de la
diversité floristique
française, ce qui est remarquable sur une surface
relativement réduite.
Ancolie de Reuter. ©L. CAR
Les Gorges de Trévans sont connues des naturalistes
pour leur grande richesse faunistique.
abritent plusieurs mollusques remarquables dont la
Pagoduline élancée (Argna ferrai blanci)}, sous-espèce
rare d'une espèce exclusivement présente, pour la
France, dans les Alpes maritimes et les Alpes de Heut-
Provence; le Fuseau de Côme (Cochlodina comensis
subsp comensis), sous-espèce relique en France, le
Cocoltome du Verdon (Cochlostoma (Turitus) macei
-endémique des départements de Provence à la surface
des rochers calcaires; ou encore le Maillot de Caziot
(Chondrina megacheilos cazionata), protégé au niveau
national. Pour les papillons de jour, certains milieux
Les gorges
semi-ouverts de la Réserve jouent le rôle de corridor
écologique à l'échelle des populations du Verdon pour
l'Apollon (Parnassius apollo) et le Semi-apollon
(Parnassius mnemosyne). 39 espèces de coléoptères
bioindicateurs de la qualité des forêts françaises (Brustel
2004) ont été recensées dont 17 présentent une véleur
"If" (indice de sténoécie) ou “Ip” (indice de rareté
chorologique) égale à 3.
Concernant les mammifères et plus particulièrement les
chauves-souris, 18 espèces ont été recensées sur les 30
que compte la Région Sud Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Les principales espèces forestières sont présents comme
la Barbastelle d'Europe (Barbastella barbastellus), le
Murin de Beschtein (Myotis bechsteinii)}, ou encore la
Sérotine bicolore (Vespertilio murinus), espèce encore
mal connue mais qui semble rare en région.
Le Castor d'Europe (Castor fiber), ayant remonté
l'Estoublaisse depuis l'Asse, est aux portes de la Réserve.
Pour les oiseaux, l'Aigle royal (Aquila chrysaetos), le
Faucon pélerin (Falco peregrinus) et le Grand-duc
d'Europe (Bubo bubo) nichent en falaises dans le
secteur des gorges de Trévans et chassent au sein des
espaces forestiers et milieux ouverts de la Réserve.
La Gélinotte des bois (Tetrastes bonasia) est décrite
dans le plan de gestion de la Réserve comme nicheuse
au niveau des taillus feuillus de Côte Chaude; tandis que
la présence de la Chouette de Tengmalm (Aegolius
funereus) est à rechercher.
Autrefois présent dans la réserve, le devenir du Tétras-
lyre (Lyrurus tetrix) sur le massif du Montdenier reste
dorénavant hypothétique. Un des derniers comptages
organisés en 2003 n'avait permis de contacter que 2
mâles chanteurs. La dynamique générale de fermeture
des milieux ne lui est guère favorable et les petites
polutions du Verdon, en limite d'aire de répartition, sont
particulièrement fragiles et vulnérables dans le contexte
de changement climatique.
Morimus asper, dans la hêtraie de Trévans.
@©L. CAR
L'espèce est indicatrice de la présence de gros
bois morts.
, REÇU EN PREFECTURE
le 65/87/2824
L Apec ant hot ré È qu te com
939_DE-004-2000674357-20240626-16 26062024La hêtraie à l'ubac sous le serre du Montdenier (bois de
la Faye) est un héritage des zones de forêts anciennes
identifiées dans le territoire du PNR Verdon. De petites
poches à If en position sommitale traduisent localement
un degré de naturalité plus marqué.
Pour autant les peuplements feuillus les plus âgés ne
peuvent cependant pas être qualifiés de subnaturels,
car ils sont majoritairement issus d'un traitement passé
dont ils conservent une physionomie de taillis ou de
futaie sous souche. Néanmoins, les zones où l'arrêt de
l'exploitation forestière est ancienne, présentent une
ancienneté intéressante. Et d'autres zones de forêt
secondaire spontanée, donc à l'état de futaie et qui
n'ont pas non plus été exploitées depuis au moins 50
ans, représentent un potentiel pour contribuer à la
trame de vieux bois à l'échelle de la réserve et plus
largement du terrioire du PNR Verdon. Dans le secteur
de Côte chaude et dans les secteurs pentus des gorges,
une trame de hêtres et chênes pubescents sénescents,
présentant des caries, des branches sèches ou des tiges
mortes sur pied, contribuent également à une plus forte
naturalité des peuplements.
Enfin, dans les pinèdes de pins noirs où de pins
sylvestres les mieux constituées, le développement
progressif d'un sous-étage feuillu pourrait également
La reconquête naturelle des milieux ouverts autrefois
pâturés, par la garrigue et fruticées puis la forêt, vont
contribuer sur le long terme à améliorer la naturalité des
peuplements forestiers. Cependant, localement, il faut
être vigilant sur la fermeture progressive des zones de
pelouses qui impacter certaines espèces
végétales ou animales remarquables des milieux ouverts
et la fonctionnalité de corridors écologiques pour des
espèces emblématiques du PNR Verdon comme
l'Apollon et le Semi-apollon. De même, la disparition
progressive des genévriers thurifères sous le couvert
pré-forestier est dommage pour la sauvegarde de ce
groupement végétal original. Ainsi, tout en assurant la
compatibilité avec les objectifs assignés à la RBI, il
pourra être judicieux à l'avenir de porter des actions de
gestion conservatoire notamment en bordure de la
réserve (ex: démarche Natura 2000). L'extension de la
pourrait
remplacer les résineux en phase de
Le retour des feuillus en sous-étage
marque cette phase de renaturation en cours.
peu à peu
sénescence.
L'objectif principal du plan de gestion de la réserve est
l'expression de la dynamique naturelle des habitats
forestiers et associés, ce qui induit la poursuite de la
renaturation spontanée de la forêt et le développement
de la biodiversité associée aux vieux peuplements et
aux bois morts. outre la protection générale de la flore
et de la faune, l'objectif est aussi de préserver en
particulier les espèces sensibles au dérangement et aux
activités humaines comme la circulation motorisée dans
les milieux ouverts ou, pour les milieux aquatiques,
l'activité de canyoning interdit dans le canyon de
l'Estoublaisse.
Corydale à tubercule plein parmi les mercuriales pérennes.
©D. CHAVY
réserve avec un format de réserve biologique mixte
reste également une piste possible.
La recrudescence de la circulation motorisée dans les
espaces naturels et en particulier au niveau des
pelouses d'altitude fait également peser une menace
sur ces milieux fragiles.
x
Enfin, si les feuillus indigènes devraient à terme
reconquérir leurs stations potentielles, le contexte de
changement climatique fait néamoins peser des
incertitudes sur ce scénario.
Appuyer l'ONF pour la mise en oeuvre du plan de
gestion (recherche de financements, portage d'actions,
partenariats...) et s'appuyer sur la Réserve comme site
Parc et pour le suivi à long terme de l'évolution naturelle
d'une forêt et du changement.climatique.
ONF, Premier plan de gestion 2020-2035 de la Réservé biologique intégrale (RBI) des Gorges de Trévans
! REÇU EN PREFECTURE
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L AD Eic ant ko ré t -leoquhrs L
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Bibliographie sommaire
Etat de conservation
Menaces potentielles
Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcL'ubac de la montagne de Brouis qui culmine à près de visibles dans l'ancien quartier de la Serre, au pied de
1600m au "Grand Brouis” abrite une * belle hêtraie- l'ArtUbY. A partir de. 1920, suite à un incendie ayant
de la. tiantagne de Malay, constitue. l'avancée la plus régulière. La. commune continue de célébrer sa forêt
méridionale pour la présence du hêtre ‘et du sapin via la “fête du bois et dau bosc".
dans le haut- Var, en continuité avec celles des préalpes esse 7
de Grasse. © 2300 ha
La forêt de Brouis occupe une place particulière pour s: Commune de La Martre
les habitants de la Martre. Exploitée de longue date,
c'est à la fin du 19ème siècle que l'exploitation du bois
fut à son apogée sur la commune. Les vestiges d'une
: Office National des Forêts
: AUCUN
4
ancienne scierie à énergie hydraulique sont encore
La forêt communale du Brouis occupe un versant nord
bien marqué, sur des pentes assez fortes dans
l'ensemble (entre 45 et 80%) et compte plusieurs
barres rocheuses.
Du pied du versant jusqu'à environ l'altitude de 1300
mètres, les peuplements sont dominés par une pinède
fraîche de pins sylvestres. Si
composante majeure de leur sous-bois, l'importance
de les disntingue
nettement des pinèdes sèches davantage représentées
sur le territoire du Parc. Ces pinèdes originales, que
l'on peut qualifier de “montagnardes",
le buis reste une
l'humus et du tapis moussu
Le surplomp des barres rocheuses, les replats modelés
par l'érosion karstiques, ainsi que les plus fortes
abritent ainsi bentes, sont plutôt le domaine de la garrigue et d'une plusieurs espèces floristiques typiques comme l'Orchis
de Spitzel (Orchis spitzeli}, la Goodyères rampante
(Goodyera repens) et la Polygale faux-buis (Polygala
chamaebuxus). Cette dernière est peu fréquente dans
le département des Alpes de Haute-Provence et
encore moins présent dans le Var. On rerouve ainsi
l'espèce principalement dans les Hautes-Alpes, le
bassin de Seyne, le pays de Digne, en Ubaye, dans le
pays d'Entrevaux et dans le moyen-Verdon. Les
populations du Var sont ainsi à la limite sud de la
répartition de cette espèce.
futaie de pins syvestres plus chétifs et dépérissants sur
ces sols superficiels très séchards.
1300m, le Chêne blanc se mélange également aux pins
sylvestres dans en une futaie claire et mixte.
En dessou de
En situation plus sèche, la Busserole (Arctostaphylos
uva-ursi) forme des tapis dans le sous-bois. Dans un
environnement calcaire, la Pyrole à feuilles rondes
(Pyrola rotundifolia) et la Luzule de Sieber (Luzula
sylvatica subsp. sieberi) témoignent d'affleurements
plus sableux aux sols acidiclines.
A partir du seuil altitudinal de 1300-1400m cest alors
REÇU EN PREFECTURE 1
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Surface
Propriétaire
Gestionnaire
Statut de protection
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des
connaissances
hêtraie-sapiniere du brouisla hêtraie-sapinière qui prend le relais et constitue un
groupement atypique pour le département du Var.
A la différence des forêts de la montagne de Malay, la
hêtraie-sapinière du Brouis apparait plus fraîche, en
: mr témoigne
présence d'un
cortège d'espèces
mésophiles de
montagne comme
l'Adenostyle des
Alpes (Adenostyles
alpina), le Daphné
bois-gentil (Daphne mezereum), le Gaillet aristé (Galium
aristatum), le Lis martagon (Lilium martagon), la Sabline
des mousses (Moehringia muscosa), le Mélampyre de
Catalogne (Melampyrum
Trochiscanthes nodiflore (Trochiscanthes nodiflora).
la
catalaunicum) où le
Les arbres morts et les arbres à cavités sont assez
présents, ce qui confère un riche potentiel pour la
biodiversité forestière.
La Martre des pins (Martes martes), dépendante du
maintien de forêts avec une densité suffisante de gros
bois à cavités, est présente dans le massif, de même que
le Pic noir (Dryocopus martius). Lors de nuits d'écoutes
le long de piste forestière de la Montagne de Brouis
(Kapfer, 2018), plusieurs espèces de chauves-souris ont
été contactées dont la Barbastelle d'Europe
(Barbastella barbastellus) qui pourraît gîter dans la
hêtraie-sapinière, le Murin à oreilles échancrées
La sapinière du Brouis a été exploitée pour la dernière
fois en 1960, ce qui confère au peuplement une certaine
maturité et degré de naturalité potentiellement très
riches en biodiversité, justifiant son identification en
réservoir de biodiversité dans la sous-trame forestière
de la trame verte et bleue du Parc naturel régional du
Verdon. Dans cette sapinière relique d'altitude, la
difficulté d'exploitation et la faible valeur des revenus à
en attendre, milite pour préserver cette sapinière
d'altitude ancienne comme réservoir de biodiversité et
comme source potentielle de capacité évolutive dans le
contexte de changement climatique.
En-dessous de 1400m cependant, la proportion de
sapins dépérissants augmente à cause notamment des
conditions stationnelles plus défavorables. Les attaques
de gui et les maladies sont plus fréquentes et les pins
sylvestres sont également dépérissants par endroits,
pour les mêmes raisons que le Sapin pectiné.
(Myotis emarginatus) dont la hêtraie-sapinière peut
constituer également un milieu intéressant pour cette
glaneuse; ainsi que Grand rhinolophe
(Rhinolophus ferrumequinum) et le Petit rhinolophe
(Rhinolophus hipposideros) pour lesquels la hêtraie-
espèce
sapinière peut constituer une zone de chasse. A noter
que lors d'une seule nuit d'écoute le long de la piste
forestière, plus de 400 séquences de Murin sp. (Myotis
sp). ont été enregistrés, soit un nombre très important.
Beaucoup de signaux ultrasonores peu caractéristiques
n'ont pas permis une détermination à l'espèce mais le
Murin de Daubenton (Myotis daubentonii) et le Murin
de Brandt (Myotis brandtii) pourraient exploiter cet
espace forestier.
FR 4-æ
e: GE Yu a
Martre des pins photographiée au piège photo
dans la hetraie-sapinière du Brouis ©PNR Verdon
Enfin sur la longue crête de la montagne de Brouis qui
mène au sommet, plusieurs espèces patrimoniales sont
présentes comme la Sabline cendrée (Arenaria cinerea),
endémique provençal, Minuartia glomerata subsp.
burnatii -endémique provençale orientale ou encore la
Margueritte de (Leucanthemum burnatii),
endémique du sud-ouest des Préalpes.
Brunat
Le contexte de changement climatique interroge sur
comment se comporteront à terme la sapinière ainsi
que la hêtraie. Plusieurs épisodes de canicule ont
fragilisé la Sapinière, avec notamment des signes de
dépérissement et un taux de mortalité plus importants
dans les premières franges les plus basses de la
Des témoignages d'habitants tendent à
montrer que peu à peu s'opère un recul du Sapin vers la
crête.
sapinière.
Par le passé, la forêt a également subi plusieurs
incendies. Le risque des feux de forêts ne pourra que
s'accentuer à l'avenir, toujours en lien avec le contexte
de changement climatique.
Enfin, de manière générale, les fortes pentes exposent
les sols à un risque important d'érosion des sols,
plaidant pour une exploitation, dans les peuplements de
production, sous couvert forestier permanent.
, REÇU EN PREFECTURE
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L Apec ant hot yréve | qu te com
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Etat de conservation Menaces potentiellesEn lien avec l'aménagement forestier 2010-2029 de la
forêt communale, plusieurs objectifs ou
recommandations peuvent être émis:
…Faisser la sapinière d'altitude relique en libre
évolution ainsi que les peuplements n'ayant pas été
exploités depuis longtemps et difficilement
accessibles (dont les revenus de coupes seraient de
surcroît très incertains);
lors de coupes de génération dans les peuplements
feuillus et en particulier dans la hêtraie-sapinière,
0,5 ha) et en recherchant des solutions
d'exploitations moins impactantes pour les milieux
(ex: exploitation au câble court);
le cas échéant, rechercher des moyens financiers
pour compenser les surcoûts de gestion permettant
de mieux tenir compte des enjeux de biodiversité et
paysagers;
améliorer la connaissance sur la biodiversité du
massif forestier;
poursuivre/mettre en place un suivi sanitaire et de
conserver de vieilles réserves de hêtres et les arbres
foyers de biodiversité, souvent riches en cavités dont
dépendant de
cavicoles,
saproxyliques);
l'état de conservation des peuplements forestiers,
en particulier de la hêtraie-sapinière (ex: placettes
nombreuses espèces (oiseaux permanentes de suivi); /
chauves-souris forestières, insectes ° actualiser le Pidaf pour prévenir le risque de feux de
forêts;
° prévenir l'érosion des sols et l'impact paysager des
coupes en maintenant un couvert forestier continu,
en privilégiant des coupes sur de petites surfaces (<
En appui à la commune et à l'ONF: porter des études d'amélioration des connaissances sur la biodiversité du
massif; en lien avec le contexte de changement climatique, proposer et contribuer à la mise en place de placettes
forestières permanentes de suivi; dans le cadre de la constitution d'une trame de vieux bois à l'échelle du Parc et
en lien avec le PNR des Préalpes d'Azur pour assurer la continuités avec les enjeux des Préalpes de Grasse,
contribuer au suivi, à la préservation et la valorisation pédagogique de ces secteurs à plus forte naturalité;
accompagner l'ONF dans l'expérimentation et le financement de méthodes d'exploitations permettant de
préserver les sols et de conserver au milieu forestier sa fonctionnalité écologique.
Grange M. & al. (2019), Cahier de la biodiversité, Commune de la Martre, 175 pages. .....… .. .*
Roy C. & Kapfer G. (2018), Inventaire des mollusques et des chiroptères sur la commune d® la Martre, CEN
Provence- “Alpes -Côte d'Azur, PNR Verdon, 11 pages. ‘
ONF, Premier Aménagement de la forêt. communale de La Martre 2010-2029, Agence Interdépartementale 06/83,
Direction Territoriale Méditerranée, exemplaire destiné <à la mise à sisposition a du public 54 pages.
…., . “
.....
Soutenance d'HDR Université Paul Cézanne - INRA ;
FADY B., POMMERY J. (1998) Adaptation et diversité génétique des sapins méditerranéens. Forêt
méditerranéenne. tome XIX. n° 2. p. 117- 123.
BARBERO M. et al. (1977) - Carte écologique des Alpes au 1/100 000e Feuille de Castellane. Doc. Carte Éco. Tome
XIX. p. 45-64.
BARBERO M. & QUEZEL P. (1975), Les forêts de sapin sur le pourtour méditerranéen. Anales Inst. Bot. A. J.
Cavanilles 32 (2), 1245-1289.
, RECU EN PREFECTURE
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L PDG AM RO “héme He} €
Bibliographie sommaire
Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcER MOeo XD) IA)
Le confluent de la Durance et du Verdon constitue un
secteur biologique majeur d'enjeu régional. Les
boisements rivulaires bordés de roselières, la présence
d'adoux, de chenaux ‘et. d'ilots, qu'une
fréquentation humaine limitée font. de ce secteur un
ainsi
réservoir biologique pour de nombreuses espèces liées
aux milieux aquatiques.
C'est aussi un secteur de libre évolution du Verdon,
caractérisé par sa dynamique des milieux et de fortes
variations de niveaux d'eau. Cependant, le site s'insère
dans un espace fortement aménagé depuis longtemps
(barrage, anciennes gravières...) et son fonctionnement
écologique est fortement influencé par les lâchers
d'eau des barrages en amont.
En rives gauche et droite de la Durance, d'anciennes
gravières reconverties pour certaines en plans d'eau de
loisirs conservent un potentiel écologique avéré pour
de nombreuses espèces plans d'eau sur la
commune de Beaumont-de-Pertuis).
(ex:
Le périmètre proposé est en continuité entre les parcs
naturels régionaux du Luberon et du Verdon. Bien que
situés en dehors des périmètres d'étude des 2 PNR, le
bassin d'éclusées de Cadarache ainsi que pour partie la
Réserve biologique dirigée (RBD) "La Castellane"
(département des Bouches-sur-Rhône) sont intégrés
dans le périmètre car ils participent tous deux
257 espèces d'oiseaux ont recensés dont 90 nicheuses
dans le secteur de la confleunce (source Faune Paca),
pour certaines le statut nicheur est peu courant en
dehors de la région littorale, comme pour la Nette
rousse (Netta rufina), le Fuligule milouin (Aythya
ferina), le Fuligule morillon (Aythya fuligula), le
Blongios naïn (/xobrychus minutus), la Lusciniole à
moustaches (Acrocephalus melanopogon) ou encore la
Rousserole turdoïde (Acrocephalus arundinaceus). La
nidification d'une colonie de Grand Cormoran
(Phalacrocorax carbo sinensis) constitue une des rares
données pour la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
potentiellement
y
pleinement à la fonctionnalité et
écologiques de la confluence. Le bassin. d'éclusées
accueille notamment dét effectifs importants d' oiseaux
hivernants et, non chassé, constitue une zone refuge en
journée pour les oiseaux d'eau chassables. La RBD
aux enjeux
abrite des espèces liées aux trames de vieux bois,
également dans les
ripisylves âgées de la confluence.
présentes
Le périmètre proposé présente ainsi l'originalité et
ouvre les perspectives de renforcer et développer des
synergies entre 3 territoires: les deux parcs naturels
régionaux du Luberon et du Verdon et la Métropole Aix-
Marseille-Provence, en lien avec le Syndicat mixte
d'Aménagement de la Vallée de la Durance (SMAVD),
animateur des sites Natura 2000 de la Durance et
Etablissement Public Territorial du Bassin de la Durance
(EPTB).
:875ha
Etat (Domaine public fluvial et forêt
domaniale), Département du Var (ENS)
Vinon-sur-Verdon (83), Gréoux-les-Bains
(04), Beaumont-de-Pertuis (04), Corbières (04), Sainte-
Tulle (04), Saint-Paul-lez-Durance (13)
: EDF, ONF (RBD "La Castellane")
.: aucun (excepté la RBD)
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L Ap£ KA ION apré È ka te
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RECU EN PREFECTURE !
26062024
Surface
Propriétaire
Communes:
Gestionnaires
Statut de protection
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
La confluence durance-verdonet le secteur abrite également un dortoir hivernal
Grands cormorans nichant au sommet d'un peuplier
©C. TARDIEU
important pour cette espèce.
D'autres oiseaux sont nicheurs possibles au niveau de la
confluence, comme le Héron pourpré (Ardea purpurea),
(Nycticorax nycticorax), l'Aigrette
garzette (Egretta garzetta) ou le Busard des roseaux
(Circus aeruginosus). Le secteur abrite également une
importante colonie d'Hirondelle de rivage (Riparia
riparia). Le comptage régional effectué en 2016 avait
dénombré 600 couples nicheurs, soit 50% de l'effectif
régional (Faune-PACA Publication n°64).
L'effectif peut fluctuer d'une année sur l'autre ainsi que
la localisation des nids, mais le secteur de la confluence
demeure un enjeu régional pour l'espèce. Les talus des
terrasses alluviales de la Durance abritent également
suivant les années entre 50 à 100 couples de guêpiers
d'Europe (VMerops apiaster) (communication
Vissyrias N.).
le Bihoreau gris
nicheur
pers.
La confluence abrite également le plus gros dortoir
connu de la région de milans noirs (Milvus nigrans) en
reproduction (au moins 450 individus comptés en 2019
-communication pers. Vissyrias N.), probablement en
Ka NE EU avec la relative
| ranquillité des lieux.
MF
LS
également
espèces de
(semi)
#ifaquatiques patrimoniales
comme le Castor
d'Europe (Castor fiber) et
le Campagnol amphibie
dbiplusieurs
D imammifères
(Arvicola sapidus).
Plusieurs indices de
Chantier d'abattage de Castor dans la présence de la Loutre confluence
h d'Europe (Lutra lutra)
ont, ces dernières années, été relevés dans le bas
Verdon et un de ses affluents. L'espèce est ainsi en
phase de recolonisation de ses anciens territoires
depuis le cours moyen de la Durance et la confluence
Durance-Verdon est ainsi un secteur clé permettant à la
Loutre de coloniser le bassin versant du Verdon, comme
elle le fut pour le Castor d'Europe plusieurs décennies
auparavant. Le Putois d'Europe (Mustela putorius) est
aussi un hôte potentiel.
Les arbres âgés de la ripisylve peuvent héberger des
coléoptères saproxyliques rares comme l'Osmoderme
(Osmoderma eremita), une des espèces phare de la
Réserve biologique dirigée de la Castellane considérée
par ailleurs comme l'une des dix forêts françaises les
plus riches pour les copéloptères saproxyliques. Le
secteur de la confluence est également très favorable
pour plusieurs espèces de chauves-souris qui, comme le
Murin de Capaccini (Myotis capacinii) où le Murin de
Daubenton (Myotis daubentonii) , chassent presque
exclusivement au-dessus des cours d'eau, ou pour des
chauves-souris dites forestières dépendantes d'une
densité et diversité suffisante de micro-habitats
arboricoles, Barbastelle d'Europe
(Barbastella barbastellus).
comme [a
Historiquement, la présence de la Cistude d'Europe
était connue dans ce secteur en Durance mais les
prospections campagne ADN
environnemental (source: SMAVD) n'ont pas donné de
résultats positifs.
récentes et une
Enfin, il faut citer la présence de l'Apron du Rhône
(Zingel asper) en Durance. Si l'on peut ainsi supposer
que l'Apron était historiquement présent sur le bas
Verdon en lien avec la population durancienne, aucune
population n'a cependant été recensée à ce jour dans
le cours du bas Verdon compris entre la confluence
Durance-Verdon et le barrage de Gréoux-les-Bains en
amont (ONEMA 2011).
Pour la flore, le site abrite plusieurs espèces
patrimoniales (sources: SILENE) comme la Vigne
sauvage (Vitis vinifera), la Laïîche faux-souchet (Carex
pseudocyperus) et la Petite massette {Tyoha minima).
Aucune évaluation n'a été faite l'état de
conservation global de la zone, mais la dynamique
d'exondation et d'assèchement de certains milieux peut
être notée comme une tendance générale. L'état de
conservation sera également différent suivant les
milieux, leur historique et les usages qui s'y exercent.
sur
, REÇU EN PREFECTURE
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L Apps “ion aquéve E qu toc
39 _DE-004-200067437-20240626-16 26062024
Etat de conservationLa zone de la confluence présente un intérêt biologique
majeur. Mais son contexte géographique (située à
cheval sur plusieurs départements), à l'interface entre
de nombreuses politiques publiques, acteurs territoriaux
et usagers; et dans un environnement très contraint par
l'Homme avec de multiples enjeux à concilier (gestion
du production hydroélectrique,
activité activités halieutique
risque inondation,
de
cynégétique...) complexifie une approche "unifiée". Par
carrières, et
le passé, plusieurs démarches se sont heurtées à ces
difficultés et n'ont pas abouti.
La diversité des habitats et leurs cortèges faunistiques et
floristiques sont étroitement liés à l'alimentation en eau.
Si inondées sont très attractivess
notamment pour assèchement et
exondation progressive observés sur le site pourraient
leur favorabilité et
les roselières
l'avifaune, leur
conduire à terme à diminuer
banaliser certains cortèges faunistiques et floristiques.
Les barrages sur le cours du Verdon causent en effet un
déficit de la capacité érosive de la rivière, ce qui conduit
progressivement à une accentuation de l'enlimonement
du lit et au développement d'atterissements au niveau
de la confluence.
Cette évolution pourrait également représenter un
risque
d'inondation
accru pour
les terres
agricoles et
urbanisées
en
amont de la
confluence,
sur la commune de Vinon-sur-Verdon. Le maintien en
fonctionnalités écologiques de
de se pencher sur la
situées
aste roselière sèche au niveau de la confluence
bon état des la
confluence nécessite ainsi
L'intérêt biologique majeur de la zone justifie cependant
pleinement de relancer une démarche pour :
e la mise en place d'un plan de gestion concerté à
l'échelle de la confluence, en intégrant les différentes
démarches de gestion en cours ;
+ |a mise en place d'un outil de protection (contribution
à la SNAP) venant appuyer la mise en oeuvre du plan
de gestion;
° Déployer une animation et gouvernance coordonnées
au niveau des territoires, pour la mise en oeuvre et le
suivi des actions de gestion et de préservation.
continuité sédimentaire et pourrait impliquer à terme,
sous réserve des résultats des études hydrauliques et
sédimentaires, des interventions de manière à maintenir
la diversité des écoulements et freiner la dynamique
générale d'attérissement et de fermeture des milieux. Il
est également indispensable de conserver la bonne
qualité des eaux de la Louane (adoux) et de la nappe
phréatique de la Durance, laquelle le
renouvellement en eau des plans d'eau de Beaumont-
de-Pertuis. La vallée de la Durance étant déjà fortement
sous pression des activités humaines, tout nouvel
aménagement les sols ou pouvant
impacter les continuités écologiques de la trame bleue
et turquoise est à éviter. Toute mesure compensatoire
aura en effet du mal à recréer un milieu aussi riche.
assure
artificialisant
Aux côtés du PNR Luberon, du SMAVD, de la Métropole
Aix-Marseille Provence, et avec l'ensemble des acteurs
locaux concernés: apporter son animation, expertise,
rechercher des moyens financiers et les outils de
gestion/préservation appropriés pour qu'une démarche
globale de gestion, coordonnée et portée par plusieurs
acteurs, puisse être mise en place et garantir davantage
long terme l'intégrité de ce site d'intérêt
biologique majeur pour la Région.
sur le
FLITTI A. et MASVIDAL A. (2016), Recensement de l'Hirondelle de rivage et de la Sterne pierregarin sur la Basse
Durance. Faune-PACA Publication n°64, 21 pp.
ONF, Premier plan de gestion 2015-2024 de la Réserve biologique dirigée de la Castellane.
MOREAU L. (2012),
SMAVD, 218 pages.
Site Natura 2000 La Durance FR9312003 et FR9301589, Document d'objectifs, Tome 1,
RAYMOND V. (2005), Diagnostic de territoire pour la mise en pace d'une géstion adaptée et concertée sur la zone
de confluence Durance Verdon, Mémoire de fin d'études, PNR Luberon & Ecomed, 117 pp.
Tardieu C. & VAN OYE P. (1992), Le confluent Durance-Verdon, une zone d'intérêt biologique majeur à préserver,
CEN Provence-Alpes-Côte d'Azur. , REÇU EN PREFECTURE
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t qu te com
Bibliographie sommaire
Menaces potentielles
Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcUn réseau d'une soixantaine de tunnels (63 recensés
en 2021) et plusieurs grottes étagées en rives droite et
gauche du Verdon, depuis l'aval du barrage de Sainte-
Croix (gorges de Baudinard) jusqu'à la retenue de
(Basses gorges du. Verdon),
constituent un réseau de gîtes majeurs ‘d'intérêt
régional à national pour la conservation de plusieurs
espèces de chauves-souris.
Gréoux-les-Bains
Le canal du bas-Verdon et ses tunnels ont été creusés
au XIXème siècle pour acheminer l'eau du Verdon
jusqu'à Aix-en-Provence, sur un linéaire de 15 km dont
7,8km en souterrain.
Les tunnels de l'ancien canal du Verdon accueillent une
importante population de en
hibernation et en transit, regroupant 13 espèces et
entre 200 et 400 individus toutes espèces confondues
chaque année sur l'ensemble des tunnels. Le réseau de
ces tunnels représente le plus important gîte
d'hibernation français pour le Murin de Capaccini
(Myotis capaccini), avec environ 37% des effectifs
nationaux. Long de 4 km, le tunnel (ou galerie) des
Maurras abrite à lui seul le tiers des effectifs hivernant
dans les tunnels.
chauves-souris
(en 2021): 63
Quinson, Esparron-de-Verdon, Saint-
Julien le Montagnier, Ginasservis, Baudinard-sur-
Verdon, Montagnac-Montpezat
Grotte d'Esparron de Verdon: arrêté préfectoral de
protection de biotope
Grottes de Baudinard-sur-Verdon: site protégé par le
Conservatoire du Littoral;
59 tunnels du Bas-Verdon font l'objet d'une
"Refuge chauves-souris" entre les
communes, le Parc et l'association Groupe Chiroptères
(2018).
REZ BAS
convention
de Provence
DCE A:
Th
é We £ 7 LT
Minioptère déSchreibers:
" « CJM bompar
En rive droite du Verdon, la grotte d'Esparron-de-
Verdon constitue l'un des deux sites les plus
importants de France pour la reproduction du Murin
de Capaccini. En début de période de reproduction, la
colonie regroupe entre 2000 et 2700 adultes de
quatre espèces: le Murin de Capaccini, le Petit murin
(Myotis blythii), le Grand murin (Myotis myotis) et le
Minioptère de Schreibers (Miniopterus schreibersii).
Cette cavité accueille environ 35% des effectifs
reproducteurs du Murin de Capaccini de la région
Provence-Alpes-Côte d'Azur et un peu moins de 30%
de la population reproductrice nationale.
REÇU EN PREFECTURE !
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L Application agréée E-legalte com n
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Nombre de tunnels recensés
Linéaire cumulé en souterrain:
Communes :
Statuts de protection, gestion existants :
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
Les gÎtes souterrains a chauves-souris du bas-verdonEn rive gauche du Verdon dans les gorges de Baudinard
(83), la Baume de l'Eglise est un réseau karstique de
galeries étagées sur plusieurs niveaux topographiques.
Site acquis et protégé par le Conservatoire du Littoral, la
grotte constitue un gîte majeur d'enjeu national pour
les chauves-souris, en particulier pour deux espèces
méditerranéennes rares et en régression: le Minioptère
de Schreibers (Miniopterus schereibersii) et le Murin de
Capaccini (Myotis capaccini). Pour ces deux espèces, la
grotte représente un enjeu fort pour le transit automnal
(effectifs maximaux jusqu'à 220 murins de Capaacinii
comptés à l'automne 1997 et de l'ordre de 550 pour les
minioptères de Schreibers avec un pic exceptionnel de
2000 individus en 2011), ainsi que comme site de
swarming pour le Murin de Capaccini. Depuis la
mortalité massive de 2002 (population réduite de 60%),
les effectifs nationaux des minioptères sont environ de
100 000 invidus; tandis que la population nationale
pour le Murin de Capaccini est de seulement 15 000
individus, concentrée en région Provence-Alpes-Côte
d'Azur dans le verdon, l'Argens, la Nartuby et la Siagne
(Sources GCP). 9 espèces au total fréquentent la cavité
dont 3 également à enjeu fort de conservation : le Petit
rhinolophe (Rhinolophus hypposideros), le Grand
rhinolophe (Rhinolophus ferrumequinum) et le
L'état de conservation des colonies, que ce soit en
cavité naturelle ou artificielle (tunnels), reste fragile et
est confronté principalement à la forte fréquentation
touristique et aux dérangements induits.
Depuis 2004, que ce soit dans le cadre des plans
d'actions chauves-souris et de la démarche Natura 2000
animés par le Parc, d'un programme LIFE porté par le
Groupe Chiroptères de Provence et de la gestion menée
sur le domaine des Eouvières par l'ONF et le
Conservatoire du Littoral, plusieurs aménagements ont
été réalisés pour préserver la tranquillité des gîtes et
améliorer les connaissances sur leur fonctionnement
pour les chauves-souris.
Cependant, l'accentuation de la pression touristique,
d'autres facteurs environnementaux
aléatoires, impliquent une vigilance continue.
cumulés à
_......, ..
Verdon.(04), PNRV, 6 pages.
données de suivi de la grotte murée (Montagnac, 04) et de
Grand/Petit murin. La grotte est ainsi également un gîte
de transit printanier pour le Petit rhinolophe, mais aussi
le Minioptère de Schreibers.
Le site a également fait l'objet de
archéologiques par le CNRS au début des années 1960.
Le réseau de galeries abrite en effet des peintures
rupestres représentant "soleils" dont la
reconstitution est présentée au musée départemental
de la Préhistoire à Quinson.
En rive droite sur la commune de Montagnac-
Montpezat, à 800m en aval du barrage EDF de Sainte-
Croix, une petite cavité appelée “la grotte murée" fait
partie d'un chapelet de 13 grottes qui constituent
également des abris avérés et potentiels pour les
chauves-souris. Bien que moins suivie que la Baume de
fouilles
des
l'Eglise, la grotte murée constitue également sans doute
un gîte de transit automnal d'intéret régional, en
particulier pour le Murin de Capaccini
observés). Dans les gorges de Baudinard-sur-Verdon,
(essaims
c'est finalement l'ensemble des cavités situées de part
et d'autres du Verdon qui constitue un réseau de gîtes
et doit être appréhendé dans son ensemble.
Plusieurs objectifs doivent être poursuivis
concomittamment :
e poursuivre les suivis des chauves-souris sur les gîtes
majeurs;
+ mieux étudier les fonctionnalités qui peuvent exister
entre les gîtes pour les chauves-souris;
e conforter la protection de ce réseau de gîtes par
un/des outil(s) de protection réglementaire adapté(s);
e renforcer les actions de communication et de
sensibilisation auprès du grand public
animer les démarches de
Natura 2000) et de
communes les
Contribuer aux suivis,
protection (SCAP,
sensibilisation, appuyer les
gestionnaires (CELRL, EDF...) pour la préservation des
gîtes.
contrats
et
la grotte d'Esparron-de-
GCP (2018), Etude de l'activité annuelle des chiroptères dans la Baume de l'Eglise et recommandations de gestion,
_CELRL, 40 pages. Tres see L [
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L Apf : qpéve E-he
REÇU EN PREFECTURE
Bibliographie sommaire
Etat de conservation, menaces potentielles
Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcÀ — nn
VTT,
Le marais du Plan d'Anelle est l'héritage d'un ancien dans sa partie basse la plus. humide, ponctué de
méandre de l'Artuby. Durand la période où la rivière
utilisait son ancien lit, le
sud- est ‘du hameau devait provoquer une forme de
franchissement du col situé au
retenue où des sédiments argileux ‘ont pu s'y
accumuler. La profondeur étant sans doute faible, en.
phase terminale du remplissage, des formes de dépôts
tourbeux ont sans doute pu apparaître.
l'Artuby a adopté son lit actuel, l'ensemble du marais
s'est retrouvé exondé (JL Barbier, 2009 -SCP).
Lorsque
La zone humide prend aujourd'hui la forme d'un petit
marais tourbeux, occupé par des formations à Molinie
dans sa partie la plus sèche et par un bas-marais alcalin
Le site présente un panel intéressant d'habitats,
lesquels offrent une composition floristique diversifiée.
On y rencontre des prairies de fauche de basse altitude
et des prairies à Molinia caerulea hébergeant une flore
riche en espèces. En bordure d'un petit affluent du
ruisseau central, se développe une Cariçaie à Carex
acutiformis tandis que le ruisseau principal est colonisé
par des fourrés médio-européens à cornouillers
sanguins (Cornus sanguinea), noisetiers (Corylus
avellana), aubépines (Crataegus monogyna) et des
petits peuplements de saules pourpres (Salix purpurea).
Dans la zone marécageuse, un vaste quadrilatère est
principalement occupé par un bas-marais alcalin à Carex
davalliana offrant quelques vasques à Eleocharis
quinqueflora tandis que les marges nord sont colonisées
par une prairie à Molinia caerulea et ponctuellement
par des Jonchaies à Juncus inflexus. La partie est (point
bas) qui concentre l'ensemble des écoulements du
marais héberge des Caricaies en touradons à Carex
acutiformis et Carex paniculata. C'est aussi dans cette
partie de la zone humide que s'épanouissent l'Epipactis
des marais (Epipactis palustris) et la Parnassie des
Le marais est bordé par des prairies de fauche méso_
hygrophiles et, ‘dans sa partie nord-est, colonisé par un
boisement de pins sylvestres.
bouleaux.
:8ha
: Commune de la Martre, propriétaires
privés
: Parc naturel régional du Verdon
: Aucun statut de protection
marais (Parnassia palustris). La partie ouest plus
asséchée est colonisée par des phragmitaies sèches de
moindre intérêt.
Deux espèces patrimoniales ont été observées : il s'agit
de l'Ophioglosse vulgaire (Ophioglossum vulgatum L.) et
de l'Orchis punaise (L.)
R.M.Bateman, Pridgeon subsp.
coriophora).
(Anacamptis coriophora
& M.W.Chase
Pour la faune, malgré sa petite taille, le site présente
une assez grande diversité en papillons et orthoptères,
avec plusieurs espèces hygrophiles (indices RhoMéo
assez élevés respectivement de 48% et 57%). Pour les
orthoptères, on note la présence du Tétrix riverain
(Tetrix subulata) et du Tetrix de Gavoy (Tetrix u. gavoyi)
assez répandus sur les secteurs les plus humides. Parmi
les espèces hygrophiles, la présence de la Courtilière
commune (Gryllotalpa gryllotalpa) est à rechercher.
Pour les papillons, la Thécla du prunier (Satyrium pruni)
est présente sur les fourrés de prunelliers à l'ouest du
la Zygène
ibère (Zygaena nevadensis) ainsi que l'Azuré de la
croisette (Maculinea alcon écotype rebeli) ont été
bas-marais. Autres espèces remarquables,
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Surface
Propriétaire
Gestionnaire
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
Le plan d'anelleobservés sur le site (mais pas la plante hôte pour ce
dernier).
Au sein du bas-marais et le long du ruisseau qui traverse
la prairie à l'est, des indices de présence du Campagnol
amphibie (Arvicola sapidus) ont été relevés.
Prairie mésohygrophile jouxtant le bas-marais alcalin et abritant plusieurs espèces lloristiques patrimonia es comme l'Orchis punaise (Orchis coriophora subsp coriophora) et l'Ophioglosse vulgaire (Ophioglossum vulgatum). ©D. CHAVY
Plan de situation
L'état de conservation est jugé favorablement (L. Plusieurs objectifs doivent être poursuivis
Foucaut, 2018). Les prairies humides à Molinie offrent concomittamment:
une composition floristique de grande qualité tandis e poursuivre les opérations visant à enrayer la
que les habitats marécageux sont bien représentés en colonisation du marais par les arbres et arbustes ; et surface. Il faut en effet souligner l'importance de hotamment les coupes de pins sylvestres;
l'expression des bas-marais alcalins qui, contrairement à x gi , e un pâturage caprin, épisodiquement présent sur le
la plupart des autres sites, forment un ensemble . ent . | site, semble bien adapté s'il s'agit d'un petit troupeau
important en surface et non-fragmenté. : , NT x . et qui est déplacé régulièrement. Les bêtes pourraient
Les enjeux de conservation apparaissent donc aussi être parquées ponctuellement dans la
importants au regard de la zone biogéographique car bhramitaie sèche qui gagne sur les prairies humides à ces bas-marais alcalins se trouvent en limite d'aire. Leur Canche cespiteuse et sur le bas-marais;
surface même conséquente par rapport à d'autres sites, _ e Mieux comprendre les sources d'alimentation en eau
reste somme toute limitée et leur vulnérabilité est o Lu , et le cas échéant restaurer des écoulements
élevée face aux modifications climatiques ou ’ . ’ . nécessaires au maintien en bon état de conservation
anthropiques. de la zone humide;
Phragmitaie et saules
colonisant peu à peu la
franche la plus sèche de Formaliser les actions dans un plan de gestion et | h . . CD RAY renouveler les conventions de gestion avec les
propriétaires du site;
Effectuer une veille foncière (SAFER);
Si justifié, conforter la préservation du marais par un
statut de protection réglementaire (ex: APPB).
Dans le cadre de la Gemapi, animer, définir et mettre en oeuvre un programme d'actions de gestion et de suivi
pour la préservation de la zone humide.
Sardet E: 5017), Réalisation d' nventaires faunistiques préalables à l'identification de a trame verte et bleue sur le
territoire du Parc naturel régional du Verdon : “Onventaire des lépidoptères diurhes et des orthoptères en zones
humides, Insecta, PNRV, 58 pages.
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Bibliographie sommaire
Etat de conservation, menaces potentielles Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcLe site de la Bergerie Saint-Pierre, d'une surface de 7
ha environ, s'intègre dans un Espace Naturel Sensible
du Conseil départemental. du Var d'une surface plus
vaste de 243 ha. :
Le plan est composé de prairies “humides, une
dépression en son coeur
marécageuse. Ce site est remarquable par la diversité
de sa composition floristique et le très bon état de
conservation des habitats humides.
Le Plan de Saint-Pierre correspond à un colmatage
d'une dépression topographique par des produits
d'érosion post-glacière. Des résurgences donnant
naissance à de petits ruisseaux convergent vers le plan
Le site abrite une mosaique d'habitats avec des
pelouses mésophiles à Brome érigé (Bromus erectus),
des prairies humides à Molinie (Molinia caerulea) et
Canche cespiteuse (Deschampsia cespitosa), un bas-
marais alcalin à Laîche de Davall (Carex davalliana), des
cariçaies à Carex paniculata ; ainsi que des phragmitaies
sèches et des saulaies à Saule pourpre (Salix purpurea),
Saule drapé (Salix eleagnos) associées à des fourrés à
Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea), à Aubépine
monogyne (Crataegus monogyna) et à prunelliers
(Prunus spinosa).
Les prairies humide à Molinie couvrent de larges
surfaces et offrent une composition floristique très
diversifiée tandis que sur les parties plus asphyxiques se
développent les prairies humides à Canche cespiteuse.
La partie en bas-marais, bien que minoritaire en surface,
forme une belle tache dans la partie ouest excentrée
(sur pente) et quelques autres plus réduites au sein du
plan. On y observe la Linaigrette à feuilles larges
(Eriophorum latifolium), marais
(Parnassia palustris), le Scirpe comprimé (Blysmus
compressus) où encore la Potentille dressée (Potentilla
la Parnassie des
abrite une zone “plus:
dont le substrat marneux retient les eaux. Le plan est
délimité au nord par fre ligne de faille ouest- -est au
pied des calcaires: hoirs du Hauterivien-Aptien, laquelle
peut aussi êtré empruntée par les écoulements d'eau
souterrains.
:7ha
s: Conseil départemental du Var (62% du
site), pr
: Conseil départemental du Var
: Espace Naturel Sensible (ENS) pour partie
Plan de situation
erecta).
Les prairies humides du plan abritent une espèce
protégée, l'Ophioglosse vulgaire (Ophioglossum
vulgatum).
En aval de la zone humide, le ruisseau de Saint-Pierre
permet d'observer des encroutements de travertins.
Pour la faune, 113 espèces de papillons de jour et 31
espèces d'orthoptères ont été inventoriés en 2018.
Parmi les espèces hygrophiles, il faut citer pour les
orthoptères le Tétrix des vasières (Tetrix c. ceperoi), le
Tétrix de Gavoy (Tetrix u. gavoyi) et la Courtilière
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Surface
Propriétaire
opriété privée,
Gestionnaire
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
Le plan de saint-pierrecommune (Gryllotalpa gryllotalpa) observés par Eric
Sardet (Sardet E., 2017), ainsi que le Criquet verte-
échine (Chorthippus dorsatus) et le Criquet des pâtures
(Pseudochorthippus parallelus) observés par Stéphane
Bence {(). Pour les papillons, le Damier de la Succise
(Euphydryas aurinia) présente une belle population, sa
plante hôte la Succise étant par ailleurs très abondante.
Comme autres espèces remarquables, il faut citer la
Thécla du prunier (Satyrium pruni) présente sur les
secteurs de fourrés de prunelliers, ainsi que la Zygène
cendrée (Zygaena rhadamanthus) sur la marge est du
site comprenant des milieux plus secs.
Pour la faune malacologique, la présence de la Vallonie
des marais (Vallonia enniensis) a été mise en évidence
(Roy C., 2016).
ZNIEFF qui est rare et strictement inféodée aux zones
humides.
Il s'agit d'une espèce remarquable
5 espèces d'amphibiens ont été observées sur le site ():
punctatus) qui exploitent le réseau des ruisseaux
temporaires et la zone humide.
A que pattes
(Austropotamobius pallipes) est présente à l'ouest en
noter l'Ecrevisse à blanches
aval du site, dans un ruisseau à environ 700m du site.
Elle serait à rechercher au sein de l'ENS au sein des
éventuels cours d'eau permanents.
Pour les mammifères, une colonie d'oreillards gris
(Plecotus austriacus) gîte en reproduction dans la
bergerie Saint-Pierre. La colonie chasse notamment au-
dessus de la zone humide. Une colonie de petit
rhinolophes (Rhinolophus hipposideros) doit également
être présente à proximité car l'espèce a été contactée
sur le site (Bantwell Laetitia & al., 2017).
Enfin, la zone humide abrite également le Campagnol
amphibie (Arvicola sapidus) (Gervais M., 2018).
le Crapaud épineux (Bufo spinosus), l'Alÿte accoucheur SR
(Alytes la Salamandre tachetée
(Salamandra salamandra), la Grenouille rousse (Rana
obstetricans),
temporaria) ainsi que le Pélodyte ponctué (Pelodytes
Les études menées par le Parc en 2017 et 2018 ont mis
en avant que le plan de Saint-Pierre est l'un des sites
sur le territoire du Parc où les habitats humides sont les
mieux représentés et en très bon état de conservation
(Foucaut L., 2018). Cela se reflète en particulier sur
l'entomofaune avec des indices RhoMéo très élevés
pour et les orthoptères. les papillons
Contribuer à l'animation et la mise en oeuvre du plan
Le projet de plan de gestion de l'ENS identifie les
principales actions suivantes :
° poursuivre les modalités de gestion agricole et
pastorales extensives qui ont permis de préserver la
qualité de ce site;
e améliorer la favorabilité de la bergerie pour les
chauves-souris;
° contrôler la dynamique des pins sylvestres afin de
préserver et conforter le bas-marais alcalin;
+ le cas échéant, aménager un espace d'interprétation
du site au sein de la bergerie, compatible avec le
maintien des chauves-souris.
de gestion de l'ENS à l'échelle de la zone humide, via
notamment la GEMAPI; ainsi que par les actions d'inventaires et de suivis naturalistes thématiques menés par le
Parc. Contribuer aux actions d'information et de sensibilisation grâce au dispositif des écogardes du Parc.
versant du Verdon, Odepp, PNRV, 78 pages. .* . .9
Sardet E. (2017), Réalisation d' inventaires faunistiques préalables à l'identification de la trame verte et bleue sur le
territoire du Parc naturel régional du Verdon -Onventaire des lépidoptères diurnes, et des orthoptères en zones
humides, Insecta, PNRV, 58 pages.
Câtard À. (2018), Pla de gestion de l'Espace naturel sensible de Saint- Pierre -Phase 1: Etat des lieux, le Bourguet
(83) -Période 2019-2024, CEN Provence-Alpes-Côte d'Azur, 126: p. ss... . F
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REÇU EN PREFECTURE
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Bibliographie sommaire
Etat de conservation, menaces potentielles Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcSur environ 10 ha, le site est formé d'une vaste doline
faiblement pentue. D'anciennes terrasses en pelouses
calcicoles mésophiles,
garrigue à buis et la pinède de pins sylvestres ceinturent
le. site. La zone humide est liée à la présence de la
doline dont les argiles de décalcification, plus ou moins...
imperméables, ont colmaté le fond.
elles-même colonisées par la
Commune: Trigance
:10ha
s: privé
: éleveurs
de protection: aucun
Le site est original en terme d'habitats humides, tant du
point de vue du contexte biogéographique (zone
d'altitude en contexte et que
géologique (vaste doline issue de la dissolution des
calcaires de surface).
méditerranéen)
La rétention locale d'eau rend cette dépression propice
au développement de végétales
caractérisées par un cortège d'espèces acidiclines
hygrophiles à mésohygrophiles qui contraste avec
l'environnement du plateau karstique et de nature
xérique.
formations
Le coeur de la zone humide à l'hydromorphie prolongée
abrite des prairies humides à Molinie (Molinia caerulea)
et des cariçaies à Laîche hérissée (Carex hirta) et, plus
localement, une végétation de bordure de ruisseau (qui
traverse cuvette) à Laîche paniculée (Carex
paniculata), Jonc inflexueux (Juncus inflexus) et des
formations amphibies basses occupant les chenaux au
sein de la prairie humide, à Scirpe des marais (Eleocharis
palustris).
[a
Pour la flore, la zone humide est surtout remarquable
pour sa très belle station à Serratule à feuilles de
ee
Serratule à feuilles de chanvre. ©D CHAVY
RECU EN PREFECTURE !
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Surface
Propriétaire
Gestionnaire
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
Le plan de saint-MAIMESChanvre (Klasea lycopifolia) comptant environ 400 000
pieds reproducteurs (Foucaut L., 2016). En France,
l'espèce est protégée car elle n'est présente
uniquement qu'en région Provence-Alpes-Côte d'Azur
où elle constitue deux aires disjointes: l'une dans les
Hautes-Alpes,
orientales, aux confins des départements des Alpes de
Haute-Provence, du Var et des Alpes-Maritimes.
L'espèce est ainsi déterminante pour l'inventaire des
ZINEFF et est considérée comme vulnérable (Listes
rouges nationale et régionale des espèces menacées),
au regard des menaces qui pèsent sur la préservation
des zones humides. Sur le territoire du Parc, il s'agit
ainsi d'une station d'importance à protéger, au côté
d'autres stations de moindre surface au sein de prairies
humides du haut-Var.
l'autre dans les Préalpes provençales
La présence d'une autre espèce patrimoniale est
également à souligner: le Trolle d'Europe (7rollius
europaeus), espèce très rare dans le département du
Var.
Pour la faune, le plan abrite un cortège diversifié au
La station à Serratule à feuille de chanvre d'eau
présente un bon état de conservation. Ainsi, entre 2010
(CBN Med, 2010) et 2016 (Foucaut L., 2016), la station,
déjà belle en 2010, a
nombre de pieds.
progressé en surface et en
Toutefois, un changement des pratiques agricoles et/ou
pastorales pourrait fragiliser la station. En particulier,
ne serait-ce que sur ses marges , il est important de
conserver une partie non fauchée pour permettre la
montée à graines et, de manière générale, maintenir
une fauche tardive. Le bon état de conservation de la
station demeure étroitement lié aux pratiques agricoles
et pastorales (dates de fauche, chargement et période
de pâturage...) exercées sur le site.
niveau de l'avifaune et abrite la Pie-grièche écorcheur
(Lanius collurio), notamment à la faveur des fructicées,
bouquets de genévriers et d'aubépines des pelouses
sèches qui ceinturent la zone humide. Pour les papillons
et orthoptères, la diversité tient également surtout à la
présence des pelouses sèches voisines, avec la
présence de plusieurs espèces patrimoniales comme
l'Hermite (Chazara briseis) et le Louvet (Hyponephele
lupina) pour les papillons; et l'Arcyptère provençale
(Arcyptera kheili) et le Criquet des rocailles (Omocestus
petraeus) pour les orthoptères.
Le Plan de Saint-Maismes après la fauche. ©D CHAVY
Dans le cadre de la Gemapi:
et agricoles
pastorales favorables au bon état de conservation de
la zone humide ;
e maintenir, conforter les pratiques
° mener une animation et une sensibilisation auprès
des propriétaires et usagers;
° effectuer un suivi régulier de l'évolution de la station
à Serratule à feuilles de chanvre d'eau;
e contrôler la dynamique des pins sylvestres et la
colonisation par les ligneux des pelouses sèches
calcicoles sur le pourtours, tout en conservant des
bouquets de fruticées.
Mener des actions d'informations et de sensibilisation auprès des propriétaires et usagers, animer des mesures
agroenvironnementales pour conforter le bon état de conservation des prairies humides, contribuer sur le site aux
suivis des stations de Serratule réalisés par les deux conservatoires botaniques nationaux alpin et méditerranen.
versant du Verdon, Odepp, PNRV, 78 pages.
uses ss ss.
.*
Sardet E. (2017), Réalisation d' inventaires faunistiques préalables à l'identification de la trame verte et bleue sur le
territoire du Parc naturel régional du Verdon -Onventaire des lépidoptères diurnes, et des orthoptères en zones
humides, Insecta, PNRV, 58 pages.
Demonty E. et al. (2010), Bilan scientifique des populations régionales d'une éspèce d'intérêt communautaire: la
‘Serratuleà feuille de chanvre d' eau, Secteur des Préalpes provençales (Alpes- Maritimes ef
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REÇU EN PREFECTURE
se t ka te com
Bibliographie sommaire
Etat de conservation, menaces potentielles Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcSur la commune de la Bastide, le Plan de PFiniel
présente environ 20 à 30% de sa surface en zone
humide dans un paysage agricole semi-bocager dominé
par les prairies de fauche, mais aussi des cultures de
céréales, du maraîchage et la production de petits fruits
rouges. |
La zone humide se compose principalement de prairies
permanentes humides, de petites retenues artificielles
végétalisées mais le plus souvent aux berges abruptes;
et du Rieu Tort, lequel connaît des périodes d'assec en
période estivale. Ce dernier est bordé par une large
ripisylve comprenant des saulaies bien développées
(saules blancs et pourpres).
Le site héberge très majoritairement des prairies
humides à Molinie (Molinia caerulea) où à Canche
cespiteuse (Deschampsia cespitosa) et, de façon plus
limitée, des cariçaies à Laîche paniculée (Carex
paniculata), avec localement la présence de la Laîche
élevée {Carex elata) et de la Laîche des marais (Carex
acutiformis). Des sont également
représentées dans sa partie ouest en bordure de la D21.
mégaphorbiaies
La partie sud-ouest du site, avec la présence de vastes
moliniaies fauchées, offre un cortège plus riche en
espèces et des populations importantes d'espèces
patrimoniales (Achillea ptarmica, Dianthus armeria
subsp. armeria, lycopifolia, Ophioglossum
vulgatum, Thalictrum simplex subsp. simplex).
Klasea
Les enjeux patrimoniaux sont cependant plus marqués
pour la faune et en particulier les orthoptères. Le Plan
de Finiel est ainsi l'une des zones humides du Parc
naturel régional du Verdon abritant le plus d'espèces
hygrophiles strictes (Sardet E., 2017). On peut citer ainsi
la Courtilière commune (Gryllotalpa gryllotalpa), le
Tétrix des vasières (Tetrix c. ceperoi) et le Tétrix riverain
(Tetrix subulata).
Not
Commune: La Bastide
:142ha
s: privé
| es: agriculteurs
de protection: aucun
; lssroit ZT A l'Auberge qi Le +
PA + le Logis
+ CS 2%
- A du Pin
7 à Bastide 3 s
A noter la présence du Barbitiste à bouclier (Po/ysarcus
scutatus), orthoptère particulièrement rare en France.
En 2017, plusieurs centaines d'individus ont été
observés, mais la population comptant certainement
plusieurs milliers d'invidus en réalité. Le cortège des
papillons compte plusieurs espèces patrimoniales dont
le Nacré de la Filipendule (Brenthis hecate), l'Azuré de la
croisette (Maculinea alcon écotype rebeli) ou encore le
Damier de la Succise (Euphydryas aurinia). Si le site
abrite la Grande Sanguisorbe (Sanguisorba officilanlis),
plante-hôte pour deux papillons protégés (Azuré des
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Surface
Propriétaire
Gestionnair
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
Le plan de FINIELpaluds -Phengaris nausithous et l'Azuré de la
sanguisorbe -Phengaris teleius, ces deux papillons sont
à priori absents du site. Pour ce dernier, les populations
connues les plus proches sont situées dans le haut-
Verdon (commune de Thorame-basse) et dans la
moyenne vallée de l'Asse (commune de Barrême).
Ce cite concentre ainsi une grande richesse
entomologique (indices RhoMéo parmi les plus élevés)
et représente ainsi un très fort enjeu de conservation,
que ce soit pour les espèces hygrophiles ou le très rare
Barbitiste à bouclier connu en France d'une dizaine de
localités seulement.
Sanguisorbe o
©D. Chavy
Bien que le site abrite une grande richesse En tout état de cause, si la zone humide était
entomologique, il faut cependant noter que la plupart considérée comme l'un " des sites les plus prestigieux "
des espèces hygrophiles inventoriées sont très (Lavagne A & Rebuffel G., 2002), le diagnostic
localisées et comprennent des effectifs faibles à très écologique réalisé en 2017 et 2018 démontre une
faibles (Sardet E., 2017). Cette présence fragmentaire dégradation certaine de la qualité du site.
laisse planer un risque de vulnérabilité important et qui plusieurs actions complémentaires sont à envisager:
n'est sans doute pas étranger avec la dynamique
d'augmentation des surfaces en prairies artificielles
semées et des cultures, au détriment des prairies
permanentes plus riches en biodiversité. Le drainage,
l'augmentation des opérations de pompage dans le Rieu
Tort ou encore la création de retenues collinaires
seraient également rédhibitoires pour l'avenir des
dernières prairies humides et de leur biodiversité. Enfin,
facilement accessible et traversé par une route très
circulante faisant la jonction entrele Var et les Alpes-
Maritimes, ce vaste plan ouvert reste exposé à un
risque d'étalement urbain (que ce soit à usage
d'habitation ou autre) le long de la D21.
+ sanctuariser ce vaste plan agricole dans le document
d'urbanisme de la commune et autres documents de
planifications supracommunaux (ex: SCOT) et
l'assortir de prescritions environnementales
favorables au bon état de conservation de la zone
humide, en lien avec le SAGE Verdon et la trame verte
et bleue du Parc ;
+ Mener une démarche de veille foncière, d'animation
et de diagnostic agro-environnemental en vue de
proposer et animer des mesures permettant
d'améliorer/restaurer le potentiel écologique et la
fonctionnalité du vaste ensemble humide du Plan de
Finiel.
Mener des actions d'informations et de sensibilisation auprès de la commune, des propriétaires et usagers,
animer des mesures agroenvironnementales pour conforter le bon état de conservation des prairies humides,
solliciter des partenariats pour une veille foncière à enjeu agroenvironnemental.
. ..
.*
versant du Verdon, Odepp, PNRV, 78 pages. 6 L
Sardet E. (2017), Réalisation d'inventaires faunistiques préalables à l'identification de la trame verte et bleue sur le
territoire du Parc naturel régional du Verdon -Onventaire des lépidoptères diurnes et des orthoptères en zones
humides, Insecta, PNRV, 58 pages.
Lavagne A. & Rebuffel G. (2002), Etude des maräis .et prairies marécageuses du nord-est et centre-est du . *.
département du Var, Bulletin. Société linnéenne de Provence, tome 53, pp. 95-97. ; REÇU EN PREFECTURE ! le 05/87/2824
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Bibliographie sommaire
Etat de conservation, menaces potentielles Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcLe Plan de l'Arbre surplombe le village de Peyroules et
offre un vaste panorama sur les massifs environnants, le
Teillon et les collines de Clausson et de Colet Boulle. La
dépression plus marquée dans son flanc ouest abrite
uné des plus belles zones humides du périmètre du
Pare
Les pelouses sèches calcicoles environnantes ont
également été intégrées pour partie dans le site car
elles présentent une flore diversifiée et sont riches en
orchidées. Encadrées de haies et piquetées d'arbres,
leur environnement semi-bocager contribue à la forte
qualité paysagère des lieux et à la biodiversité.
Dans sa partie Nord, la zone humide se présente sous la
forme d'un bas-marais alcalin évoluant vers des prairies
humides à Molinie (Molinia caerulea) et à Canche
cespiteuse (Deschampsia cespitosa). Ces dernières
abritent une importante station à Sanguisorbe officinale
(Sanguisorba officinalis). Dans sa partie sud se
développent des cariçaies à Laîche paniculée (Carex
paniculata) et à Laîche élevée (Carex elata) en bordure
d'un petit plan d'eau artificiel. Une phragmitaie sèche se
développe également sur son pourtours et colonise peu
à peu les moliniaies. Un drain collectant en partie les
eaux de ce secteur est colonisé par des communautés à
Epilobe hirsute (Epilobium hirsutum) et à Menthe des
champs (Mentha arvensis).
Pour la faune et les orthoptères, le Tétrix riverain (Tetrix
subulata) et la Courtilière commune (Gryllotalpa
gryllotalpa) sont des marqueurs hygrophiles du site. A
noter que le criquet des roseaux (Mecostethus p.
parapleurus) avait été observé en 2006 (Braud Y., 2006)
mais n'a pas été retrouvé en 2017. Pour les papillons de
jour, les espèces hygrophiles sont représentées par le
Damier de la Succise (Euphydryas aurinia) et le Nacré de
Commune: Peyroules rer
ha 9
s: communal et privé
es: agriculteurs
de protection: aucun
la Sanguisorbe (Brenthis ino). Malgré sa plante hôte,
l'Azuré de la Sanguisorbe (Phengaris teleius) n'est pas
présent sur site. Cette absence pourrait s'expliquer par
l'éloignement du site aux girons des populations du haut
Verdon, ainsi que par l'isolement du site et sa petite
taille. Le Nacré de la Filibpendule (Brenthis hecate) était
également noté sur le site en 2007 mais n'a pas été
retrouvé lors des nouvelles prospections en 2017.
Toutefois, sa plante hôte est bien présente sur le site.
Le cortège des papillons et des orthoptères est
également enrichi de celui des pelouses sèches
calcicoles voisines. 1| faut ainsi citer la présence de
, RECU EN PREFECTURE 1!
le 05/87/2824
L Application agréée E-legalte com n
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Surface
Propriétaire
Gestionnair
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
Le plan de l'arbrel'Arcyptère provençale (Arcyptera kheili).
La Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio) est nicheuse
sur le site (au moins 1 couple observé -CHAVY D., 2021),
à la faveur de petits fourrés d'épineux piquetant les
pelouses sèches environnantes.
Le Campagnol amphibie (Arvicola sapidus) a été
observé sur la commune non loin du Plan de l'Arbre. Sur
l'environnement lui est favorable (présence
d'eau permanente, ressource alimentaire), il serait à
rechercher sur le site.
le site,
Les habitats et la flore présentent un très bon état de
conservation, notamment les prairies marécageuses
dans la partie nord du site. Bien que d'origine
anthropique, la conformation du petit plan d'eau
contribue également à la diversité des habitats.
Cependant la phragmitaie gagne peu à peu sur les
prairies humides.
L'inventaire des orthoptères et des lépidoptères
confirme également la qualité des milieux mais la
relative faible représentativité des espèces hygrophiles
nuance la note Rhoméo.
Le fait que le plan soit exposé au vent pourrait
également expliquer la relative faible diversité des
orthoptères et des papillons malgré la qualité des
habitats. Il est ainsi d'autant plus important de
conserver les structures agroécologiques sur le flanc
ouest du site.
Cariçaie en eau dans la partie sud de la zone humide
©D. Chavy
e poursuivre la gestion agricole extensive du site et
contraindre l'extension de la phragmitaie (ex:
fauche);
e le cas échéant, animer des mesures
agroenvironnementales "zones humides" pour
conforter cette gestion agricole extensive (ou autres
mesures contactuelles) ;
- effectuer une veille foncière. En cas de changement
d'exploitant, possibilité de mobiliser le bail rural
environnemental
vocation agricole et s'assurer de la continuité des
pratiques favorables au bon état de conservation du
site ;
de manière à maintenir une
° préserver, voire conforter les infrastructures
agroécologiques (haies, arbres isolés);
e proscrire les actions de drainage et de retournement
dans la zone humide et les pelouses adjacentes;
protéger le site dans le PLU(i); le cas échéant mettre
en place un outil de protection renforcé sur la zone
humide ;
° poursuivre le suivi de l'état de conservation du site.
Mener des actions d'informations et de sensibilisation auprès de la commune, des propriétaires et usagers, le cas
échéant animer des mesures agroenvironnementales pour conforter le bon état de conservation des prairies
humides, solliciter des partenariats pour une veille foncière à enjeu agroenvironnemental.
Braud Y.& Maurel N. (2008), Orthoptères et lépidoptères diurnes des zones humides du PNR Verdon, Ecomed, 88
pages.
Foucaut L. (2018), inventaires complémentaires des habitats et de la flore sur plusieurs zones Rumides du bassin
Sardet Æ. (017) Réalisation d' inventaires faunistiques préalables à l'identification dé la trame verte et bleue sur le
territoire du Parc naturel régional du Verdon Dnventaire des lépidoptères diurnes et des orthoptères en zones
humides, Insecta, PNRV, 58 pages. ee eee . I
le 05/07/2624
L Apf KLation aqréve E ka t
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RECU EN PREFECTURE 1!
26062024
Bibliographie sommaire
Etat de conservation, menaces potentielles Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcSitué sur la commune de Rougon, ce large vallon arbustives et herbeuses caractéristiques de l'étage
suspendu, implanté vers 1600 m d'altitude, est méditerranéo- montagrärd. La barre tithonique de
remarquable en raison de sa position biogéographique Traversières, d'orientation nord-ouest et les pentes
au sein des massifs les plus méridionaux des Alpes-sud fraîches situées immédiatement en aval sont marquées
occidentales. NS par une: végétation d'imprégnation plus alpine.
Encadré au nord par les crêtes du Mourre de Chäanier: L'ensemble réalise un écotone qui nourrit une
(alt. 1800 m) et à l'est par celles du massif de biodiversité de grande qualité.
Traversières (alt. 1740 m), ce vaste replat est alimenté Commune: Rougon
par deux sources issues du versant chaud ébouleux qui 7: 113ha . 4, \ , fs lui est adossé, où l'eau s'attarde, serpente en méandres : communal
donnant ainsi naissance à un ensemble d'habitats | es: éleveurs humides.
Le versant sud, chaud et xérique, abrite des végétations de protection: aucun
Au sein du replat, dans les méandres du ruisseau de
Praoux, se développent des tapis de characées et, au
sein des berges, des bas-marais alcalin à Laiche de
Davall (Carex davalliana) associant la Benoîte des
ruisseaux (Geum rivale). Des prairies humides à Molinie
bleuâtre (Molinia caerulea) et de vastes faciès à Trolle
d'Europe (Trollius europaeus) et Narcisse des poètes
(Narcissus poeticus) prospèrent en auréoles autour des
formations para-tourbeuses. L'Ophioglosse vulgaire
(Ophioglossum vulgatum) y développe également de
petites populations.
Associées à ces formations, il faut noter un papillon, le
Nacré de la Filipendule (Brenthis hecate) qui est
relativement rare en région Provence-Alpes-Côte d'Azur
et se trouve en limite altitudinale haute à Praoux.
Au sein des lapiaz qui ferment le vallon au sud et à
l'ombre des formations stables à Buis, se développe de
nombreux pieds de Corydale à tubercule plein (Corydalis
solida), plante hôte de la chenille de Semi-apollon
(Parnassius mnemosyne) présent dans le vallon. Sur le
La zone humide héberge également le Campagnol
amphibie (Arvicola sapidus), micromammifère semi-
aquatique protégé au niveau national. versant chaud colonisé par les landes
Une ancienne prairie de fauche montagnarde à trisète oroméditerranéennes à Genêt cendré et relayées en doré (Trisetum flavescens) demeure résiduelle relayée altitude par les pelouses à Avoine toujours verte
par des pelouses mésophiles à Brome érigé sur les (Helictotrichon sempervirens) s'épanouit une très grosse replats plus secs. population de Pivoine (Paeonia officinalis subsp. huthii)
, RECU EN PREFECTURE 1!
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Lt Apps Mon aquéwe À ke,
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Surface
Propriétaire
Gestionnair
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
Praouxct
“endémique
sud-
occidentale,
la Fritillaire à
#involucre
(Fritillaria
involucrata).
une
Pivoines et en arrière-plan le plan de Praoux
My
Historiquement, la Vipère d'Orsini (Vivera ursinii) est
connue du massif du Mourre de Chanier où un individu
fut observé et collecté en 1978 et mis en collection au
Museum National d'Histoires Naturelle de Paris (Lyet et
al., 2005). Bien que les milieux décrits précédemment
soient favorables, les campagnes de prospection
menées en 2007 (CEN-PNR Verdon) n'ont pas permis
Si les formations à trolles d'Europe et narcisses des
poètes couvrent importantes et
demeurent en bon état de conservation, le devenir de
la zone humide dans son ensemble reste dépendant à
moyen ou long terme du débit des sources, dans le
est aussi
des surfaces
contexte du changement climatique. ||
dépendant des pratiques pastorales (période de
paturage, chargement, mise en défens des zones les
plus humides...).
le versant chaud, les landes à Genêt cendré
autrefois brulées pour en freiner la dynamique,
Sur
s'étendre au détriment des espaces
De de pins
commencent également à gagner les pelouses sèches
à Brome érigé.
tendent à
herbacés. jeunes semis sylvestres
d'attester que l'espèce est toujours présente.
Sur les crêtes de Chanier, des pelouses sommitales à
Anthyllide des montagnes (Anthyllis montana) et lberis
des rochers (/beris saxatilis) accueillent une endémique
provençale à enjeu de conservation très fort pour la
région Provence-Alpes-Côte d'Azur, l'Anthémis de
Gérard (Anthemis cretica subsp. geradiana). Parmi les
lépidoptères, 3 espèces liées à ces pelouses sèches
représentent un enjeu de conservation assez fort à fort:
l'Azuré du Serpollet (Maculinea arion), l'Azuré du
Mélilot (Polyommatus dorylas) et l'Hermite (Chazara
briezis). Dans les anfractuosités des barres des
Traversières se réfugient des saxifrages d'altitude et sur
les vires gazonnées prospèrent les gazons à Seslérie
bleuâtre au cortège d'imprgénation plus médio-
europénne.
° poursuivre le rôle du Parc notamment à travers la
démarche Natura 2000 et la mise en place de
mesures agroenvironnementales ;
+ poursuivre les suivis scientifiques sur les prairies
humides et les prairies de fauche de montagne, de
manière à disposer d'indicateurs de suivi ;
e maintenir des formations ouvertes par des activités
agropastorales adaptées: pâturage
veillant au chargement et à un calendrier en phase
avec la phénologie de la végétation ;
raisonné en
e contrôler l'embroussaillement du versant sud (ex:
opération de brûlage dirigé avec cahier des charges);
e faire la réglementation interdisant la
les espaces naturels
(problématique notamment de motos, quads dans le
massif).
respecter
circulation motorisée dans
Mener des actions d'information et de sensibilisation auprès de la commune et des usagers, poursuivre les suivis
et l'animation des mesures agroenvironnementales pour conforter le bon état de conservation des prairies
humides et maintenir/améliorer la fonctionnalité des milieux ouverts, développer des partenariats en vue d'une
gestion éco-pastorale de ce secteur remarquable.
Foucaut L. (2018), Inventaires complémentaires des habitats et de la flore sur plusieurs zones humides du bassin
versant du Verdon, 9aepp, PNRV, 78 pages.
ss
.*
(Rougon, 04} et prairie à Trolle d' Europe d'Estodeou (Majastres, 04) au sein du site Natura 2000 FR9301540
‘Gorges de Trévans-Montdenier-Mourre de Chanier”, PNR Verdon, Entomia, 45 pages.
Boissinot À. (2007), Etat des connaissances de la Vipère SJ Orsini dans le Parc naturel régional du Verdon, CEN
Provence- -Alpes-Côte d'Azur, 34 pages. °°... .... F RECU EN PREFECTURE Î
le 85/87/2824
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Bibliographie sommaire
Etat de conservation, menaces potentielles Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcRP IR x.
Lo NE
©JP. Gallet-PNRVerdon
La Réserve naturelle régionale de Saint-Maurin est
située à l'aval en rive droite des grandes gorges du
Verdon. Exposée au sud-ouest, la réserve est délimitée
dans sa partie supérieure par le sommet de la falaise
inférieure de Barbin, à l'ouest par le cours du Verdon et
est bordée au nord par le Lignan, cours d'eau
temporaire aux eaux karstiques qui jaillissent du pied de
la falaise (source de trop plein).
Le site est étagé sur plusieurs terrasses modelées par
d'importantes accumulations travertineuses anciennes
mais toujours actives en partie. Les chutes d'eau sont
draperies spectaculaires et présentent de belles
pendantes caractéristiques. Ce bel ensemble humide
Le plan de gestion de la Réserve (2015-2020) dresse un
premier bilan de l'état des connaissances.
Le site abrite 10 habitats d'intérêt communautaire, dont
les sources pétrifiantes avec formation de travertins
constituent un des enjeux patrimoniaux le plus fort. Ces
derniers sont présents sous deux types: un système en
cascades, le plus spectaculaire sur le site car certaines
chutes d'eau atteignent presque 10m de haut ; et sous
forme de gradins végétalisés plus discrets dans le
paysage. Ces gradins sur pentes douces sont constitués
d'une succession de mini barrages associés à la création
de vasques en amont. Un inventaire ciblé sur les
hépatiques et les mousses liées aux habitats humides
(Hugonnot V. & Ully S., 2009) a permis d'inventorier 43
taxons (38 mousses et 5 hépatiques), parmi lesquels
plusieurs sont typiques des systèmes tufeux actifs
(Cratoneuron filicinum, Didymodon tophaceus,
Eucladium verticillatum, Hymenostylium recurvirostrum,
Palustriella Pellia endiviifolia). 8
présentent une forte valeur patrimoniale dont
Orthotrichum bistratosum dont c'est la 1ère mention en
France. Le site abrite notamment Mannia triandra
commutata et
travertineux constraste dans un paysage dominé par la
garrigue. Sa fragilité afbiétinement, la présence d'une
faune et d'une flore patrimoniales ainsi que son
patrimoine archéologique, ont justifié le classement du
site en réserve naturelle régionale en 2009.
Commune: La Palud-sur-Verdon
: 24,75ha
s: communal, Etat (ONF) et EDF
es: CEN, Commune, PNR Verdon
de protection: Réserve naturelle régionale
(Garraud L., 2012), espèce protégée, rare en France du
Jura aux Pyrénées-Orientales. Dans les Alpes, les
stations sont peu nombreuses: Alpes-maritimes, Haute-
Savoie et Alpes de Haute-Provence dont Saint-Maurin
est l'unique station connue.
261 plantes vasculaires ont été inventoriées au sein de
la Réserve (CEN) ou à proximité immédiate, dont 7
espèces à fort enjeu de conservation, parmi lesquelles la
Doradille du Verdon (Asplenium jahandiezii), fougère
d'intérêt communautaire strictement inféodée aux
gorges du Verdon et canyons adjacents; la Sabline du
, REÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2024
L Ap£ CAT ION 2 oe E ka te ci
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Surface
Propriétaire
Gestionnair
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
saint-maurinVerdon (Moehringia intermedia), espèce subendémique
ainsi que la Scolopendre officinale (Asplenium
scolopendrium) dans les parties boisées fraîches
rivulaires des écoulements.
Pour la faune, 334 espèces d'insectes ont été recensées,
16 présentent un intérêt patrimonial et sont pour
certaines déterminantes ZNIEFF comme le Taupin
(Dicronychus incanus), le Corpis printanier (sous-espèce
fauveli) -Trypocopris vernalis subsp. fauveli où pour les
odonates le Cordulégastre bidenté (Cordulegaster
bidentata) -liste rouge régionale "EN" (en danger).
Un inventaire des invertébrés aquatiques (DREAL, 2018)
a également permis d'identifier 38 taxons dont plusieurs
espèces bio-indicatrices, espèces sténothermes des
eaux froides, très sensibles au contaminations
organiques et trophiques. La présence de Crunoecia
irrorata est particulèrement intéressante à souligner car
elle n'est pas mentionnée dans le département des
Alpes de haute-Provence dans l'inventaire de l'OPIE-
benthos.
+
Pour les mollusques, à noter la présence de l'Escargot
de Nice (Wacularia niciensis), espèce protégée au
niveau national et à la distribution très localisée des
Les sources pétrifiantes représentent l'enjeu de
conservation majeur du site. La flore y est très
spécialisée et à l'image des bryophytes, est
étroitement dépendante de l'approvisionnement en
eau des sources et de sa bonne qualité. La maitrise de
la fréquentation touristique et la non dégradation des
travertins est ainsi un élément déterminant pour leur
conservation et un fil conducteur important pour le
plan de gestion de la Réserve.
L'alimentation en eau
sur le site reste sujette à
la pluviométrie et au
fonctionnement du
réseau karstique,
F parcouru de
nombreuses fractures
secondaires de
\ directions variées. En
2020, le poids des
*encroûtements
(draperie pendante dans
le vide) a engendré un
brusque et spectaculaire
effondrement de la voûte de la cascade dans la partie
Draperie glacée de la cascade de la
pATS haute du site, effondrée en
2020.
©D. Chavy
Alpes-maritimes jusqu'aux Alpes de haute-Provence et
dans le Var.
Pour les reptiles, une population de Seps strié
(Chalcides striatus) a été découverte en 2007 sur le site
(Y. Braud). 40 espèces d'oiseaux ont été inventoirées
dont 26 sont considérées comme nicheuses certaines
ou probables. 8 couples de vautours fauves (Gyps
fulvus) nichent dans les falaises du site et le Grand-duc
d'Europe (Bubo bubo), très certainement nicheur en rive
gauche du Verdon, utilise le site comme territoire de
chasse. Le Faucon pélerin (Falco peregrinus), observé
régulièrement depuis 2003 est également
probablement nicheur dans le secteur.
Concernant les mammifères, les beaumes dans les
travertins sont également fréquentées par le Petit
rhinolophe (Rhinolophus hypposideros), ce qui fait de
Saint-Maurin l'un des rares sites de reproduction en
cavités naturelles connus pour cette espèce sur le
territoire du Parc. La capture d'une femelle allaitante
d'Oreillard montagnard (Plecotus macrobullaris)
(Rombaut D., 2009) laisse également supposer que
cette espèce se reproduit sur le site.
haute du site.
Le plan de gestion de la Réserve est en cours de
renouvellement mais globalement il s'agit:
° poursuivre l'amélioration de la connaissance du
fonctionnement hydrogéologique du site,
cartographier les cheminements de chaque
écoulement superficiel et mettre en place des points
de mesures dans une perspective de suivi ;
e poursuivre la dynamique d'inventaires et de suivis
faunistiques et floristiques;
e maintenir les habitats travertineux en bon état de
conservation et maintenir la diversité d'habitats sur le
site (gestion des milieux ouverts etc.) ;
e conforter la reproduction du Petit rhinolophe sur le
site (prévenir le dérangement dans les beaumes,
expérimentation d'un gîte dans l'ancienne maison
cantonnière etc.);
e mieux connaître et valoriser le patrimoine
archéologique;
+ poursuivre les actions de sensibilisation des publics et
les actions de formation auprès des guides de pays;
° réviser la réglementation sur le site pour l'améliorer.
; REÇU EN PREFECTURE !
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Etat de conservation, menaces potentielles ObjectifsContribuer à la mise en oeuvre du plan de gestion, en particulier au niveau des actions de canalisation et de
sensibilisation des publics sur le site (dispositif des écogardes, aménagements, suivi de la fréquentation,
formations), ainsi que pour faire respecter la réglementation de la réserve (personnel assermenté).
Tranchant Y. & al. (2015), Plan de gestion de la Réserve naturelle régionale de Saint-Maurin 2015-2020.
Conservatoire Espaces naturels de Provence-Alpes-Côte d'Azur, 96 pages.
Cartalade D., Pauvert S. (2018), Inventaire des invertébrés aquatiques sur la Réserve naturelle régionale de Saint-
Maurin, DREAL Provence-Alpes-Côte d'Azur, 18 pages.
ATEC Hydro. (2020), Etude préliminaire à la connaissance du fonctionnement hydrogéologique de la RNR de Saint-
Maurin, CEN Provence-Alpes-Côte d'Azur, 50 pages.
Hugonnot V. & al. (2020), Mise en place d'un suiiv de la végétation des tufs -guide méthodologique. Application à
la Réserve naturelle régionale de Saint-Maurin, 28 pages.
Panneau d'entrée de site
©D. Chavy
Tronçon sur caillebotis
Vue sur les terrasses supérieures du site.
©D. Chavy
Falaise de travertains inactifs
inférieure du site
©D. Chavy
, REÇU EN PREFECTURE
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L Ap NCA ION aquése È qu t com
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Bibliographie sommaire
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcO©D: Chawy -PNR. Verdon ©D. CHAVY--PNR Verdon
Le caractère remarquable des grandes gorges du
Verdon est avant tout géologique et contribue à leur
renommée internationale. Les falaises du Grand canyon
du Verdon sont les plus hautes d'Europe (entre 300 et
500 m). Mais les grandes gorges du Verdon concentrent
également une biodiversité exceptionnelle, à la hauteur.
de ce monument naturel emblématique du territoire.
Les grandes gorges du Verdon se caractérisent ainsi par
la présence d'imposantes parois calcaires chaudes ou
ombragées, de balmes, d'entrées de grottes, goulottes
et de canyons. La topographie diversifiée a engendré
des hétérogénéités environnementales sur de courtes
distances. Ces multiples niches écologiques, alliées à
des conditions climatiques plus stables, ont facilité au
cours du temps, la persistance d'espèces à aire
La flore compte plusieurs espèces emblématiques du
territoire, endémiques ou sub-endémiques des Préalpes
du Sud. La Doradille du Verdon (Asplenium jahandiezii),
espèce d'intérêt communautaire et protégée au niveau
national, est ainsi une fougère endémique des gorges du
Verdon, de Castellane à Quinson. Elle est également
implantée dans certains canyons adjacents du Verdon
comme les gorges de l'Artuby, le canyon d'Angouire, les
ravins de Riou, de Vénascle et de Notre-Dame et a été
DR découverte
récemment dans le
secteur des gorges
ù de Trévans
(Estoublon et
Beynes). Les
stations se
“trouvent aux
© avy # s
. PE étages méso-
méditerranéens et supra-méditerranéens, à des
alttudes comprises entre 600 et 800 m. La majorité des
stations connues ne comporte qu'un effectif restreint
(inférieur à 100 pieds, voire souvent à 10 invidus). La
\ \
y \ ee ST d'— —/
f Au à
/ KZ f À % ET
TT \
OD. CHAVY -PNR Verdon SJ \Z
restreinte anciennes (paléoendémiques) tout comme la
différenciation de lignéés plus récentes. Le secteur des
grandes gorges du Verdon accueille ainsi un grand
nombre d'espèces très localisées au niveau mondial.
Commune: Moustiers-Sainte-Marie, La Palud-sur-
Verdon, Rougon, Castellane, Aiguines, Trigance
: 4239 ha
s: communal, Etat (ONF), EDF, privés
es (hors RNR de Saint-Maurin):
communes, privés, ONF, EDF, CELRL, CEN, PNR
de protection: RNR de Saint-Maurin, AIPPB de
l'Apron au Grand Canyon du Verdon (n°2012-2261)
Sabline du Verdon intermedia), la
Raiponce de Villars (Phyteuma villarsii) ou l'Orpin à
odeur suave (Sedum fragrans) sont des
néoendémiques, à différenciation plus récente. La
juxtaposition de micro-milieux contrastés a favorisé les
(Moehringia
processus évolutifs, source d'émergence de nouvelles
espèces. La Sabline du Verdon n'est connue que dans les
; REÇU EN PREFECTURE !
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Surface
Propriétaire
Gestionnair
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
grandes gorges du verdondépartements du Var et des Alpes de Haute-Provence.
Assez rare, cette espèce est caractéristique des grandes
gorges du Verdon dans les parois ombragées assez
humides ne recevant que rarement le soleil. Ce cortège
d'espèces rupestres patrimoniales peut être complété
avec d'autres plantes remarquables comme la Doradille
de Pétrarque (Asplenium petrarchae) -espèce en limite
d'aire vers le nord, le Grand Ephedra (Ephedra major),
espèce témoin des zones refuge pour la flore pendant
les épisodes des glaciations; ou encore la Passerine
dioïque (7hymelea dioica), espèce protégée au niveau
régional et typique des falaises calcaires du Verdon.
L'Orpin suave est une espèce récemment distinguée de
Sedum alsinifolium davantage centré sur la Ligurie. Sa
répartition est encore mal connue et l'espèce est très
rare dans le canyon du Verdon (protection régionale).
Une autre originalité de la flore des grandes gorges du
Verdon est liée à la naturalité et à l'ancienneté des
"forêts de genévriers de Phénicie
accrochés aux falaises. Pluri-centaires à millénaires, leur
buisonnantes"
capacité à utiliser l'eau des brouillards et petites pluies
et leur association avec des communautés de
champignons mycorhiziens, leur ont permis de s'adapter
à ces milieux verticaux et vertigineux et de traverser les
siècles. Des balcons suspendus abritent également des
ilots de vieilles chênaies vertes, de hêtraies ou
d'érablaies suivant les expositions, qui participent à la
biodiversité remarquable des grandes gorges.
C3
é à la falaise.
©D. Chavy
Les grandes gorges du Verdon sont également
renommées pour l'avifaune qu'elles hébergent,
permettant d'observer des oiseaux à tendance
méridionale tel que le Monticole bleu (Monticola
solitarius) le Tichodrome
échelette (7ichodroma murari). Depuis le début des
années 2000, les grandes gorges du Verdon ont accueilli
deux programmes de réintroduction: celui du Vautour
fauve (Gyps fulvus) et celui plus récent du Vautour
et montagnards comme
moine (Gyps monaecus), ce dernier nichant en forêt et
non en falaise. Depuis 2011, le Vautour percnoptère
(Neophron percnopterus) est également
naturellement dans les gorges et s'y reproduit depuis
2011 (1 couple pondeur en 2021).
vautours fauves et 4-5 pour le Vautour moine ont ainsi
été recensés en 2021 (LPO Paca). Le Gypaète barbu
(Gypaetus barbatus) est également de plus en plus
revenu
280 couples de
régulièrement observé ces dernières années. Le cortège
des oiseaux nicheurs rupestres est complété par le
Faucon pélerin (Falco peregrinus), l'Aigle royal (Aquila
chrysaetos), le Crave à bec rouge (Pyrrhocorax
pyrrhocorax) et le Grand-duc d'Europe (Bubo bubo).
Les milieux aquatiques représentent également un
enjeu majeur de conservation de la biodiversité des
grandes gorges du Verdon,
l'Apron du Rhône
asper).
endémique du
versant du Rhône, espèce
d'intérêt communautaire et
considéré en danger sur la
liste rouge française des
espèces menacées, l'espèce
avec
(Zingel Poisson
bassin
redécouverte
fortuitement en 2001
On a contre jour. OD. avy (ONEMA) dans les gorges
du Verdon où sa population
fait dorénavant l'objet d'un suivi régulier depuis 2006.
avait été
Historiquement présent sur le moyen et le bas-Verdon,
il s'est retrouvé piégé dans les grandes gorges du
Verdon et isolé des populations duranciennes, suite à la
création des barrages. On sait aujourd'hui que l'espèce
est présente du Pont de Taloire (Castellane) à Maireste
(Moustiers-Sainte-Marie).
Ses effectifs semblent se maintenir, ainsi que sa (faible)
“a diversité
“heénétique, ceci
RCE les
F iconditions sub-
E mi optimales (débits
: fluctuants
des Nentrainant
variations de débits
et de températures
-crues qui prennent vite de l'importance dans le
contexte encaissé des gorges-, ressource trophique
limitée).
Le Verdon et ses affluents recèlent également d'autres
, REÇU EN PREFECTURE
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L Apgiac ant ko dqprése t qu te dr
99_DE-004-200067437-20240626-16_26062024richesses encore mal connues. En 1989, les travaux de
Galvin citaient déjà le Baou (afluent du Verdon) comme
un cours d'eau à la richesse taxonomique totale élevée.
Un inventaire récent de la Maison régionale de l'eau de
2016 dans ce mêm affluent, a mis en exergue la
présence de 5 espèces
d'invertébrés aquatiques: Metalype fragilis et Tinodes
maclachlani ne sont recensés que dans quelques
départements du sud-est et n'avaient pas encore été
Alpes de Haute-Provence.
Potamophylax cingulatus alpinus est endémique des
importantes OU rares
recensés dans les
Alpes et sa découverte dans le Baou est la première
citation de cette espèce pour le département des Alpes
de Haute-Provence. Baetis pasquetorum, espèce
relativement récente dans la faune française, n'était
jusqu'alors connue que des Alpes Maritimes. Simulium
galloprovinciale est également une espèce très rare en
France et recensée dans quelques petits cours d'eau
calcaires de la région méditerranéenne.
Il est probable que les petits affluents, ainsi que les
nombreuses sources et exurgences karstiques qui
L'état de conservation des espèces floristiques
endémiques, au regard de précédentes études, ne
semble pas en l'état défavorable, mais l'absence d'état
de référence et la complexité pour la mise en place de
suivis verticaux, ne permet pas à ce jour de disposer
de données temporelles de suivis.
La population des vautours fauves se porte bien avec
un succès de reproduction (jeunes à l'envol) en
moyenne de 66% ces dernières années (LPO Paca,
2020). Le succès de reproduction dans les zones
sensibles (voies d'escalade qui passent à proximité des
cavités où se trouvent des nids de vautours) demeure
cependant inférieur à la moyenne de la colonie.
Ces dernières années, le développement exponentiel
de nouvelles activités comme les slackline et highline,
pas toujours accompagné de comportements
exemplaires, constitue une pression supplémentaire
sur l'avifaune nicheuse rupestre, en particulier les
grands rapaces.
Les milieux aquatiques sont certainement le
compartiment le plus sous pression de la forte activité
touristique qui s'exerce l'été dans le lit du Verdon. Une
étude réalisée en 2016 (Maison régionale de l'eau) a
mis en évidence un impact du piétinement du lit de la
rivière sur les invertébrés aquatiques dont se nourrit
donnent souvent naissance à des ruisselets à court
linéaire et parfois proches du lit du Verdon, renferment
des taxons rares où endémiques, reliques de l'âge
glaciaire (MRE, 2016). Enfin, l'Ecrevisse à pattes
blanches (Austropotamobius pallipes) a été observée
très récemment dans le cours du moyen Verdon, alors
qu'on la croyait uniquement présente sur de rares
affluents et
plutôt en tête
bassin.
du
Ecrevisse à pattes blanches. OD. Chavy
pourrait avoir subitement disparu en 2016 des suites
d'une possible contamination par la peste de l'Ecrevisse
(aphanomycose).
l'Apron. La gestion de l'activité hydroélectrique induit
également un fonctionnement artificiel des débits. Les
changements climatiques risquent d'accentuer encore
plus à l'avenir les tensions autour de l'équilibre entre
la préservation des écosystèmes aquatiques et les
activités économiques organisées autour des activités
d'eau vive.
canyons affluents du Verdon sont
particulièrement vulnérables car ils concentrent la plus
grande densité de populations d'endémiques (flore) et
les zones à travertin très sensibles au piétinement. A
Enfin, les
l'extérieur des gorges, ce sont les forêts en devenir, les
boisements de pins sylvestres ou les chênaies
pubescentes qui sont impactées par les épisodes
caniculaires de plus en plus nombreux.
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L AD Eic ant ko or éwre t qu to 4
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Etat de conservation, menaces potentiellese poursuivre l'animation de la démarche Natura 2000
dans le but de concilier les activités humaines avec
patrimoines la préservation des naturels
exceptionnels des grandes gorges du Verdon ;
e reconduire et conforter les suivis sur la faune et la
flore pouvant être impactées par les activités
humaines (en particulier les milieux rupestres et
aquatiques);
° poursuivre le dispositif des affichettes
d'informations sur les voies d'escalades sensibles
pour la nidification des oiseaux rupestres;
° poursuivre l'amélioration des connaissances, le
travail de sensibilisation et d'animation pour la
préservation à long terme de la population d'aprons
du Rhône dans le moyen Verdon:
e étendre le périmètre de l'arrêté inter-préfectoral de
protection de biotope de l'Apron du Rhône pour
tenir compte des nouvelles connaissances sur la
et sensibiliser à leur préservation;
proscrire le survol aérien civil (autre que pour les
secours et sans rapport avec la gestion du site) et
militaire à basse altitude et à l'intérieur même des
gorges;
mener à bien et animer l'Opération Grand Site de
France sur le périmètre des grandes gorges du
Verdon, pour mieux organiser et encadrer la
fréquentation touristique sans qu'elle se fasse au
détriment des milieux ;
relancer l'animation d'un plan de gestion à l'échelle
des gorges, faisant le lien entre les différentes
démarches (Natura 2000, OGS, SAGE, AIPPB..) et
pour mieux impliquer l'ensemble des acteurs;
développer l'offre éco-touristique pour une
découverte alternative plus respectueuse des milieux,
contribuant au développement et à la vie locale du
territoire;
’ 1 \
A ,
présence de l'espèce dans le cours du moyen- , enforcer les contrôles par les services de l'Etat en
Verdon; charge de la Police de la Nature ;
* éviter que le Gobie à tâche noire, espèce exotique + conforter le dispositif des écogardes, poursuivre les envahissante, ne pénètre dans les grandes gorges du
Verdon depuis le lac de Sainte-Croix, au risque
d'impacter la population fragile d'aprons du Rhône ;
opérations de dépollution.
° poursuivre les premières études sur la datation des
genévriers de Phénicie des grandes gorges du Verdon
Poursuivre et renforcer son travail d'animation pour une meilleure préservation du patrimoine naturel et la
conciliation avec les activités humaines; animer l'Opération Grand Site de France, renforcer l'animation Natura
2000, poursuivre sa contribution à la mise en oeuvre du Plan national d'actions en faveur de l'Apron du Rhône et
notamment accompagner le projet d'extension de l'arrêté préfectoral de protection de biotope. Le cas échéant
étudier en concertation avec l'ensemble des acteurs l'intérêt et la faisabilité d'une réserve naturelle nationale pour
répondre à l'ensemble des enjeux et apporter des moyens humains et financiers plus pérennes pour la mise en
oeuvre des actions et leur suivi sur le long terme.
LPO Provence-Alpes-Côte d'Azur (2020), Suivi et reproduction des vautours du Verdon en 2020, Webinaire du
groupe Vautours France, Bilan vautours Verdon, LPO Paca, février 2021. .@
.. ons,
.
conservation in" "20 ans de Biodiversité" -Courrier scientifique du Parc naturel régional du Verdon, n°5, août 2019,
pp 8- 25. .
Université Aix-Marseille, CNRS, IMBE & IRSTEA (2016), HUE du comportement alimentaire de l'Apron du Rhône
“Secteur Verdon - -Rapport de fin de travaux;
Ferment A. (2010), Document d'objectifs des sites Natura 2000 "Grand canyon du Verdon et plateau de la Palud"
(FR 9301616) et "Verdon" (FR9312022), Tome 1 -Diagnostic, enjeux et objectifs de conservation, 293 pages.
Della Casa S. et al. (2005), Etude pour l'inventaire de la flore rupicole et des espèces végétales endémiques
rupicoles sur le site Natura 2000 du Grand canyon du Verdon.
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L PDG AM RO “héme He} €
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Objectifs
Bibliographie sommaire
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcChaînon appartenant à l'arc de Castellane et développé
le Chiran forme la
Le
massif. est souligné par des barres d'importance
modérée et modelées par l'érosion karstique. Les
dans les calcaires tithoniques,
sn.
rebords de crêtes et les plateaux sont structurés par des.
lapiés associant des dolines en forme de baquet.
Les pentes qui s'élèvent depuis Majastres jusqu'au
sommet de la pyramide de Chiran qui culmine à 1930 m
à l'observatoire, sont tournées globalement vers le
nord. Au sud, passé le plateau de Peyre Naïsse à
morphologie karstique prononcée, le massif est
interrompu à la faveur d'une faille décrochante. Celle-ci,
grâce au travail de l'érosion, a ouvert le portail de Blieux
L'intérêt patrimonial des habitats est lié à la présence
d'un ample versant froid qui demeure bien enneigé en
hiver et qui permet le développement de pelouses
mésophiles à Seslérie bleuâtre (Sesleria caerulea. subsp
caerulea) à composition floristique très diversifiée.
Parmi les espèces patrimoniales, il faut citer la fritillaire
du Dauphiné (Fritillaria tubiformis), la Gagée de
Reverchon (Gagea reverchonii) et des espèces alpines
isolées de leur aire de répartition comme la Laiche
toujours verte (Carex sempervirens), ou la Fétuque
violette (Festuca violacea).
AU bas des pentes, au sein des dépressions où
subsistent plus longtemps les névés, se forment des sols
plus profonds et plus décalcifiés à l'origine de pelouses
acidiphiles orophiles. On y rencontre l'Armoise
d'Arménie (Artemisia armeniaca), une orophyte ibéro-
provençale dont les populations en France sont
cantonnées aux Préalpes de Castellane et de Grasse, ou
encore l'Oeillet deltoïde (Dianthus deltoides).
Dans les parties basses, ces pelouses marquées par le
Brome érigé et la Seslérie bleuâtre offrent une richesse
floristique encore plus élevée, avec de belles stations
d'une espèce circumboréale, l'Orchis grenouille
qui individualise les montagnes de Chiran de celles de
Chanier. 9 |
Massif d'altitude moyenne encore baigné par les
influences . méditerranéennes, son orientation
globalement nord induit un télescopage des végétations
oroméditerranéennes et eurosibériennes, source de
biodiversité.
Communes: Blieux, La Palud-sur-Verdon, Majastres
: 221ha
s: terrains communaux
es: éleveurs
de protection: aucun
(Coeloglossum viride). Les croupes et les versants
d'exposition intermédiaire à pentes peu prononcées,
sont marquées par méditerranéo-
montagnardes à Astragle toujours verte (Astragalus
sempervirens) où s'épanouit l'Oeillet à tiges courtes
(Dianthus subacaulis). Au sein des lapiez, les pelouses
riches en chaméphytes
basses comme le Paronochyne imbriqué (Paronychia
kapela subsp. serpyllifolia) ou l'Astragale vésiculeux
La présence de plusieurs
des pelouses
rases oroméditerranéennes,
(Astragalus vesicarius).
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Surface
Propriétaire
Gestionnair
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
pelouses du chirancrassulacées comme les joubarbes notamment est à
l'origine de garrigues basses qui constituent un des
habitats les plus remarquables des Alpes du sud. Elles
préfigurent paysages des hautes montagnes
d'Espagne et d'Afrique du nord.
les
Ces mêmes joubarbes (plantes hôtes) sont favorable à
l'Apollon (Parnassius apollo) qui est bien représenté sur
le massif. Le massif du Chiran constitue ainsi pour cette
espèce un réservoir de biodiversité majeur pour le
maintien des écologiques
différentes populations d'Apollon dans les massifs
préalpins du territoire.
continuités entre les
sd
Apollon ©D. Chavy
Les pelouses conservent dans leur ensemble un bon
état de conservation, à l'exception des dolines où le
bilan apparaît plus contrasté. biotopes
commencent à être dominés par des espèces
monopolistes comme le Nard raide au grand pouvoir
Ces
de multiplication végétative et qui limite l'implantation
des autres espèces. La réorganisation des parcs de nuit
pour les troupeaux ovins, liée au risque de prédation
par le loup, a également conduit à l'augmentation des
surfaces de reposoirs.
D'autres menaces peuvent être évoquées comme
l'enrésinement progressif des pelouses naturelles par
les pins sylvestres, même si cette dynamique naturelle
demeure lente. Des pastorales mal
contrôlées ou des changements de pratiques peuvent
pressions
également conduire à une dégradation rapide des
pelouses et à eutrophisation. La pratique
récurrente de motos trials, enduro et de quads expose
leur
les pelouses et leurs maigres sols à l'érosion et génère
des conflits d'usage avec les bergers et les autres
usagers de la montagne (randonneurs, activité de
l'observatoire astronomique). Mais ces estives très
méridionales risquent avant tout de subir plus
qu'ailleurs l'impact des changements climatiques. Les
pelouses résiduelles implantées au sein des dolines et
des combes en constituent un exemple avant-coureur.
Les pelouses sèches d'altitude abritent également un
cortège avifaunistique
notamment la présence du Bruant ortolan (Emberiza
hortulana), du Bruant fou (Emberiza cia), d'importants
contingents de traquets motteux (Oenanthe oenanthe).
nicheur diversifié, avec
La caille des blés (Coturnix coturnix) ainsi que la Perdrix
rouge (Alectoris rufa) se reproduisent haut en altitude,
tandis que rouge (Pyrrhocorax
pyrrhocorax) prospectent les pelouses d'altitude pour se
nourrir.
les craves à bec
Comme d'autres massifs du Verdon, le Chiran abrite
une petite population relictuelle de marmottes des
Alpes (Marmota marmota). Les populations du Verdon
étant isolées, de petite taille,
probablement en situation précaire
non suivies et
(contexte du
changement climatique, prédation possible par les
chiens de protection des troupeaux...), une étude à
l'échelle des différents massifs du territoire du Parc où
l'espèce est encore observée, permettrait d'améliorer
les connaissances sur les marmottes du Verdon.
+ poursuivre le rôle du Parc notamment à travers la
démarche Natura 2000 et la mise en place de
mesures agroenvironnementales ;
e maintenir les formations ouvertes par des activités
agropastorales adaptées: pressions de pâturage
adaptées et calendrier en phase avec la phénologie de
la végétation;
e contrôler l'enrésinement par la coupe des pins (en
particulier des jeunes pins);
e ne pas augmenter la surface dévolue aux parcs de
nuits en dehors de ceux déjà existants ;
e tenir compte des enjeux faune-flore pour
l'implantation de nouveaux impluviums et de cabanes
pastorales (impacts directs et indirects), définir une
stratégie de confortement des espaces pastoraux à
l'échelle du massif;
e faire du Chiran un site pilote pour le suivi
d'indicateurs des changements climatiques et pour
pérenniser la fonctionnalité pastorale de ces espaces,
elle-même étroitement liée au maintien du bon état
de conservation de la trame écologique qu'a
façonnée et dont dépend l'activité pastorale ;
° faire respecter la réglementation de la circulation des
véhicules à moteur dans les espaces naturels.
l REÇU EN PREFECTURE
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L Apf t. ‘péde | ke} te
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Etat de conservation, menaces potentielles ObjectifsInformer et sensibiliser les usagers; mettre en place des suivis, intégrer le massif dans un dispositif en réseau
d'animation et de suivi de type "Alpages Sentinelles", poursuivre l'animation des mesures agroenvironnementales
sur la base du diagnostic écopastoral réalisé dans le cadre de l'animation Natura 2000 et des travaux menés par le
CERPAM, accompagner les communes sur la problématique de la circulation motorisée dans les pelouses
d'altitude.
Foucaut L. (2021), Site Natura 2000 FR9301540 -Gorges de Trévans, Montdenier et Mourre de Chanier, Inventaire,
cartographie et évaluation de l'état de conservation des habitats agro-pastoraux, ODEPP, PNRV. nd
Le portail de Blieux -©D. Chavy
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L Application agréée E-legalte com 1
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Bibliographie sommaire
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcLe site de Courchons comprend les replats et pentes qui montagne, compris entre 1400 et. 1700 m, est
s'élèvent jusqu'aux crêtes de l'Aup (1669 m) et de la entièrement inclu au Sein de l'étage méditerranéo-
montagne de l'Aup (T p (1720 m). Le substrat géologique est montagnard. Son intérêt repose sur son "agencement"
composé des terrains calcaires jurassiques géomorphologique et écologique original qui se traduit
indifférenciés et des calcaires lités du. Berriasien. par un panel d'habitats contrastés: boisements, lisières
L'exokarst très développé est marqué par des dolines. fraîches, mégaphorbiaies, prairies mésophiles, pelouses
de contour souvent elliptique et des lapiés formant de sèches, habitats de parois et de dalles rocheuses se
vastes zones de roche nue parcourue par des cavités et justaposent sur une surface restreinte.
fissures profondes, ou par des rigoles et cavités qui Communes: Castellane, Moriez, Saint-André les Alpes retiennent l'eau. Dans les pentes, la morphologie .352ha
acquiert un début de relief ruiniforme. | S: terrains communaux
La nébulosité issue des Alpes maritimes est plus
abondante dans ce secteur mais le climat reste dominé
par les influences provençales et ce site de moyenne de protection: aucun
es: éleveurs
Dans la zone du Défens, un boisement constitué de
vieux alisiers est implanté au sein des lapiez à diaclases
profondes et certaines cavités karstiques ombragées
abritent une végétation opulente où l'Aconit tue-loup
(Aconitum vulparia) occupe la station la plus
méridionale du département des Alpes de Haute-
Provence.
Les vallons à sols profonds situés de part et d'autre des
lapiez sont OCCUPÉS par des prairies de fauche très
“riches en espèces où
A tubiformis), l'Oeillet
2 deltoïde (Dianthus
"4 deltoides) et la Gagée des
{ champs (Gagea villosa).
C'est aussi dans ce secteur que l'on observe parmi les
plus belles populations de Semi-apollon (Parnassius
mnemosyne) du territoire du Parc naturel régional du
Verdon.
Les ourlets accueillent de | VU
La partie haute des combes à alisiers blancs, ouverte sur
les pelouses d'altitude, abrite également quelques
terriers de marmottes des alpes (Marmotta marmotta).
£ nombreux pieds de Pivoine
(Paeonia officinalis subsp.
| huthii) et d'Eranthe d'hiver
(Eranthis hyemalis), unique Les formations herbacées contigües à ce secteur sont
station de la région occupées par des pelouses sèches à Brome érigé et à dFritillaire du Dauphiné À à plaire du M Provence-Alpe-Côte-d'Azur. Fétuque cendrée à la diversité floristique importante et
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Surface
Propriétaire
Gestionnair
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
pelouses de courchonShébergent l'essentiel des populations d'Anémone de
montagne (Pulsatilla montana) du département. En
altitude, les dolines à la diversité floristique plus réduite
accueillent toutefois l'Armoise d'Arménie (Artemisia
armeniaca). Entre les lapiez, des pelouses subalpines à !
Seslérie bleuâtre prospèrent sur les sols moins engorgés E.
et sont ponctuées au printemps par les nombreux pieds
de la Gagée de Reverchon (Gagea reverchonii). Au sein
d'anfractuosités se développent la rare Gagée jaune
(Gagea lutea) ou la Scille d'Italie (Hyacinthoides italica)
à enjeu fort de conservation pour la région.
Anémone des montagnes, Courchons
©D. Chavy
Les dalles rocheuses sont colonisées par des pelouses
pionnières à orpins et joubarbes où des endémiques
provencço-ligures comme la Sabline de Burnat
(Minuartia glomerata subsp. burnatii) soulignent
Le site conserve un bon état de conservation, en
particulier dans la zone du Défens qui héberge les
boisements, les lisières fraîches, les micro-
mégaphorbiaies et les prairies; ainsi qu'au sein du
grand versant qui accueille les plouses sèches
associées. Le bilan est moins favorable dans les dolines
d'altitude où la pression pastorale trop élevée a
conduit à une baisse de la diversité floristique et à une
banalisation de la flore.
Dans le contexte de changement climatique et du
risque d'amenuisement de la ressource en herbe, les
milieux sont d'autant plus sensibles à des pressions
pastorales mal adaptées qui, trop élevées, peuvent
dégrader les pelouses et conduire également au
développement de refus comme le Rosier Pimprenelle.
La difficulté d'abreuvement sur cette montagne oblige
à réorganiser les circuits de pâturage en fonction de
nouveaux points d'eau mis en place, lesquels peuvent
entraîner de nouveaux cheminents d'érosion par les
bêtes et l'installation de nouveaux reposoirs, avec pour
conséquence l'eutrophisation des prairies et pelouses,
particulièrement dans la zone du Défens.
l'oroméditerranéité de ces montagnes méridionales.
Enfin, les lapiez à relief plus marqué accueillent un
ee ensemble d'espèces
. saxicoles dont le
Moloposperme du
Péléponnèse
(Molopospernum
peloponnesiacum).
Affleurement de dalles rocheuses
-Courchons
©L. Foucaut
Moloposperme du Péléponnèse
©L. Foucaut
+ poursuivre le rôle du Parc notamment à travers la
démarche Natura 2000 de façon à maintenir les
formations ouvertes par des activités agropastorales
adaptées. Les pressions de pâturage devront être en
phase avec la ressource en herbe et la phénologie
de la végétation ;
e contrôler la progression des épineux comme le Rosier
pimprenelle;
e veiller à ne pas augmenter la surface dévolue aux
parcs de nuits en dehors de ceux déjà existants;
° faire respecter la réglementation interdisant la
circulation motorisée dans les espaces naturels
{problématique notamment de motos et quads dans
le massif) ;
+ dans le contexte de changement climatique et
d'érosion de la biodiversité: avec le massif du Chiran,
animer, réaliser et péreniser des suivis d'indicateurs
associant les éleveurs, dans une démarche de réseau
type "Alpages sentinelles" ;
, RECU EN PREFECTURE 1!
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L Apps Mon aquéve k qu te com F
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Etat de conservation, menaces potentielles ObjectifsInformer et sensibiliser les usagers; mettre en place des suivis, intégrer le massif dans un dispositif en réseau
d'animation et de suivi de type “Alpages Sentinelles", renouveler un plan agroenvironnemental et climatique
(PAEC) pour le territoire et dans ce cadre appuyer l'animateur Natura 2000 du site de l'Asse (FR 9301533) pour la
poursuite de l'animation des mesures agroenvironnementales, sur la base de diagnostics écopastoraux,
accompagner les communes sur la problématique de la circulation motorisée dans les pelouses d'altitude.
Naturalia Environnement, 2012. Tome 1 -Diagnostic, enjeux et objectifs de conservation, Document d'objectifs Site
Natura 2000 FR 9301533 "L'Asse", 158 pages. |
Combes à alisiers sous la neige, Courchons
©D. Chavy
Eranthe d'hiver, Courchons
D. Chavy
Semi-apollon, Courchons
©D. Chavy
, REÇU EN PREFECTURE !
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L Apec ant hot yréve | qu te com 1
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Bibliographie sommaire
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcSituée dans le haut-Var, la Montagne de Malay est
incluse dans le camp militaire de Canjuers et en partie
sur la commune de la Roque- Esclapon. Elle prend place
au sud des dernières écailles de: l'arc de Castellane,
coincée entre le socle du Tanneron et. les massifs
subalpins méridionaux, elle forme une croupe calcaire.
en forme de croissant allongé d'orientation nord nord-
est.
Le plateau sommital qui culmine à 1427 m est marqué
par des phénomènes karstiques superficiels par la
présence de lapiés et de dolines. Sur ce relief très
méridonal, les influences méditerranéennes remontent
haut en altitude au sein des adrets mais aussi en ubac,
même si les influences médio-européennes effleurent
ces versants frais au fur et à mesure de l'élévation
altitudinale. Les habitats qui font l'intérêt et l'originalité
La montagne de Malay se caractérise par l'importance
des peuplements forestiers qui rassemblent des taillis
sous futaie de hêtraies pures, des pineraies de pins
sylvestres, des peuplements mixtes à pins sylvestres,
sapins et hêtres et quelques îlots de futaies irrégulières
de sapins développées en altitude.
Différents faciès existent mais globalement les essences
ne perturbent pas profondément la composition
floristique. Installés au sein des versants d'ubacs sur des
substrats drainants impliquant une forte xéricité des
stations, ces forêts de hêtres et de sapins se situent en
marge de leur aire de répartition. Ils constituent un
réservoir évolutif précieux qui doit être préservé
notamment dans le cadre du réchauffement climatique.
la plus
a été
La Crocidure bicolore (Crocidura leucondon),
grande des musaraignes à dents blanches,
observée sur le flanc nord de Malay. Cette espèce
atteint en Provence la limite méridionale sud-est de son
aire de distribution.
Mais le grand intérêt du site est lié à
ORALE
du site sont constitués par. des hêtraies et des
sapinières d' altitude offéinales sur le plan floristiques,
phytoécologique. ét syngénétique car situées en marge
de leur aire de répartition, au sein d'un étage de type
méditerranéeo-montagnard.
la présence d'une
popuation de Vipère d'Orsini qui occupe le plateau
sommital. C'est la seule station de présence de l'espèce
aujourd'hui connue au sein du périmètre d'étude du
Parc.
Commune: a Roque-Esclapon
: 7 728ha
S : Etat (camp militaire de Canjuers)
es: ONF, Armée, éleveurs
. aucun
Au sein du Parc naturel régional du Verdon, 1 y a très
peu de localités connues (une autre donnéeà Bargème)
et de manière générale la présence de l'espèce dans le
sud-est de la réduite et
fragmentée, suggérant une population régionale fragile
et menacée (Poitevin F. & Quéré JP, 2021).
France semble assez
Plusieurs espèces de chauves-souris utilisent la massif
en transit ou comme territoire de chasse, notamment le
Petit rhinolophe (Rhinolophus hypposideros), le Murin
, RECU EN PREFECTURE !
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L
Surface
Propriétaire
Gestionnair
Statut de protection
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
montagne de malayde Beschtein (Myotis bechsteinii) ou le Petit murin
(Myotis blythii. La Barbastelle d'Europe (Barbastella
barbastellus) apparaît bien présente dans l'ensemble
des milieux forestiers et sa reproduction sur le site est
fortement potentielle. L'intérêt des boisements est
aussi souligné par le cortège diversifié de coléoptères
saproxyliques dont plusieurs sont d'intérêt patrimonial
comme la Rosalie des Alpes (Rosalia alpina), Hylis
simonae, Isorhipis melasoides etc. de plus, le site est
primordial pour la survie d'au moins une de ces
espèces, Epiphanis comutus, considérée comme
menacée et liée aux forêts de montagne riches en
sapins et présentant de vieux bois à nécromasse
importante (Dodelin & al., 2012).
La Bondrée apivore (Pernis apivorus), le Pic noir
(Dryocopus martius) et l'Engoulevent d'Europe
(Caprimulgus europaeus) sont des habitants réguliers du
versant nord de Malay. Enfin des observations de
Tétras-lyre (Lyrurus tetrix) étaiet encore signalées en
2007 par tartary & Lyet (in Docob, 2012).
Dans le secteur de la "Combe de La Roque”, la mosaïque
d'habitats ouverts, de lisières forestières et de petites
falaises est favorable à l'Ecaille chinée (Callimorpha
quadripunctaria). Des îlots résiduels de Chêne vert et un
mattoral à Genévrier de phénicie peuplent les vires
surplombant les parois, tandis que les pelouses
accueillent la Margueritte de Burnat (Leucanthemum
burnatii), endémique des massifs périalpins provençaux.
Le plateau sommital abrite à ce jour la seule population
connue de Vipère d'Orsini (Vipera ursinii subsp.ursinii)
du périmètre d'étude du projet de Charte 2023-2035 du
Parc. Estimée à 300 individus sur une zone d'environ 52
ha, soit une densité moyenne de 6 individus/ha (ARPE,
2011), il s'agit aussi de la seule population connue du
Var et parmi les 16 populations que compte la France,
toutes situées en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Les junépéraies à Genévrier commun développées sur
|
EN re
Vipère d'Orsini, montagne de Malay
D. Chavy
es croupes sommitales de la "plaine de Malay" et au-
dessus du “bois de la Combe", entre 1200 et 1400m
d'altitude, constituent des habitats de prédilection pour
la Vipère d'Orsini, de
anfractuosités du lapiaz. Son territoire de chasse est
même que certaines
représenté par les formations harbacées adjacentes:
pelouses rases méditerranéo-montagnardes dominées
par la Potentille cendrée (Potentilla cinerea) associant
par taches des pelouses rupicoles calcaires riches en
thérophytes et en espèces crassulescentes.
Dans ces biotopes au printemps s’épanouissent, la
Sabline de Burnat (Minuartia glomerata subsp. burnatii),
endémique provenço-ligure, la Gagée des prés (Gagea
pratensis) et la de (Gagea
reverchonii). Les pelouses méso-xérophiles à Brome
Gagée Reverchon
érigé et Fétuque cendré qui peuplent les dolines
d'altitude sont également utilisées par la vipère pour
chasser mais leur colonisation fréquente par le
Brachypode rupestre contribue à limiter la ressource
entomologique.
abitats de pelouses à Vipère d'Orsini, montagne de Malay
OL. Foucaut
Foises caicare des Apes du Sud
CA D Garigue à Eupharbe épineuse
Répartition des habitats au sein du plateau de Malay
@L. Foucaut
, REÇU EN PREFECTURE
le 65/87/2824
L Application agrée E leqalte com
939 _DE-004-200067457-20240626-16 26062024Les hêtraies présentent une structure partiellement
dégradée compte-tenu de la présence majoritaire de
taillis sous futaie mais elles évoluent vers la futaie. Au
sein des hêtraies-sapinières de la Combe de la Roque,
il est à noter de nombreux signes de dépérissement
concernant notamment les sapins.
sapinières pures d'altitude implantées dans le bois de
Malay et constituées de futaies irrégulières offrent de
bonnes perspectives.
Seules les
Cependant, d'une manière générale, il reste difficile de
prévoir l'évolution de ces peuplements dans l'avenir,
compte tenu des conditions climatiques qui vont
évoluer. L'état de conservation des junipéraies à
Genévrier commun est jugé moyen du fait de la
présence de peuplements sénescents ou gagnés par le
Pin sylvestre; et de la prédominance du Brachypode
rupestre dans certains secteurs qui nuit à leur
régénération. Au sein des dolines, l’état de
conservation des pelouses apparaît peu favorable en
raison de la dominance du Brachypode rupestre et de
leur envahissement par les arbustes (genêts cendrés,
buis, fruticées à rosiers). Les pelouses d'altitude
conservent, quant à elles, un bon état de conservation
malgré la présence
d’eutrophisation et l'ouverture du tapis herbacé par
ponctuelle de taches
les engins motorisés. Ces éléments qui conduisent à la
fermeture et à la fragmentation des milieux et dans
une moindre mesure les problèmes de forte pression
pastorale expliquent la situation de fragilité de la
population de la vipère d’Orsini.
° maintenir les formations ouvertes par des activités
sylvopastorales adaptées ;
e contrôler l'enrésinement des habitats favorables à la
Vipère d'Orsini;
e mener des actions pour limiter la dynamique du
brachypode rupstre au sein des dolines en vue
d'augmenter la biodiversité floristique et faunistique
des pelouses à Brome érigé ;
e remédier à la problématique d'un surpâturage en
certains points du massif, à l'origine d'une
dégradation des habitats favorables à la Vipère
d'Orsini et impactant sa ressource alimentaire ;
° dans le cadre du Plan national d'actions (PNA) II de la
Vipère d'Orsini: mettre ainsi en défens les zones
dégradées, ajuster les cahiers des charges pastoraux
en concertation avec les éleveurs, l'ONF, le camp
militaire, l'animateur Natura 2000, le coordonateur
du PNA et les experts scientifiques dans le domaine
de la conservation de la nature ;
° définir et programmer le cas échéant de nouveaux
travaux de restauration de l'habitat de la vipère
d'Orsini;
° poursuivre un état des lieux de la population du
Malay, dans le but de suivre son état de conservation
et ajuster les interventions;
° promouvoir une gestion syvicole qui maintienne le
potentiel évolutif des écosystèmes forestiers à long
terme; préserver les boisements de sapins d'altitude
qui constituent un réservoir évolutif et pourront
servir de semenciers pourd'autresmassifs.
Intégrer les peuplements forestiers plus matures dans la trame de vieux bois du territoire en concertation avec
l'ONF et l'Autorité militaire, proposer à l'ONF la mise en place de placettes forestières permanentes de suivi; dans
le cadre de la trame verte et bleue du Parc, intégrer les enjeux pastoraux dans la démarche inter-parcs croisant la
fonctionnalité pastorale avec la trame écologique, contribuer aux suivis de la Vipère d'Orsini aux côtés de
l'animateur Natura 2000.
Poitevin F., Quéré JP. et collaborateurs (2021), Insectivores et Rongeurs du Sud de la France, Editions Ecologistes
de l'Euzière, 407 pages.
Marchant et al. (2020), Plan national d'actions en faveur de la Vipère d'Orsini 2020-2030, CEN PoREAL Provence-
Alpes- Cpote d'Azur, 112 pages..
Foucaut L. & Borel N. (2011), Inventaire et cartographie des habitats naturels et de la flore du site Natura 2000 FR
9301617 Montagne de Malay", rapport de synthèse, Dcepp & Nicolas Borel Consultant, 51 pages.
aux bois morts en forêt de montagne (sud-est) de la France (Coleoptera), Bulletin mensuel de la Société linnéenne
de Lyon, 294-300 pp. , RECU EN PREFECTURE
le 65/87/2824
L PDG AM RO “héme He} €
Etat de conservation, menaces potentielles Objectifs
Bibliographie sommaire
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcOA: Ferment
CLS Er
Le secteur de Malassoque, en riche gauche des basses
gorges du Verdon, aux altitudes comprises entre 520 et
591 m environ, est üuun vaste plateau karstique. La
Beaume des pierres représente : le plus haut réseau
karstique du Verdon, témoin d'un réseau. déconnecté
d'âge miocène, antérieur au creusement des basses.
gorges du Verdon. Le plateau est entaillé par le ravin de
Sainte-Maxime d'orientation nord-ouest/sud-est.
Le plateau présente des communautés végétales
souvent mélangées, imbriquées entre taillis de chênes
verts et blancs, peuplements pionniers de Pin d'Alep,
stades pré-forestiers (mattorals arborés à genévriers,
fruticées), garrigues à buis et genêts cendrés et
Concernant les habitats naturels, à la transition entre
étages méso- et supraméditerranéen, le plateau de
Malassoque abrite des végétations très spécifiques et
uniquement présentes, à l'échelle nationale, en région
Provence-Alpes-Côte d'Azur. Si aucun habitat naturel ou
semi-naturel ne présente un enjeu de conservation local
"majeur", c'est bien l'ensemble du secteur qui revêt un
enjeu local de conservation significatif pour le territoire
du PNR Verdon (Ecoter, 2017).
Au niveau floristique, 11 taxons bénéficient d'un statut
de protection réglementaire et/ou de rareté/menace
dont l'Adonis de printemps (Adonis vernalis), la
Fraxinelle blanche (Dictamnus albus), l'Astragale
vésiculeux (Astragalus vesicarius subsp. vesicarius),
l'Ophrys de la Drôme (Ophrys saratoi) ou encore la
Gagée de Lacaita (Gagea lacaitae), l'Ophrys de Provence
(Ophrys provincialis) et la Violette de Jordan (Viola
jordanii) à enjeu local de conservation plus modéré.
La présence de l'Adonis de printemps constitue un
enjeu local de conservation d'intérêt majeur. Protégée
au niveau national, l'espèce reste par ailleurs très rare
à l'échelle nationale en dehors des Causses (massif
>) IRC
/ < | à > AH
VX € TV
pelouses sèches méditerrannénnes (à Euphorbe
épineuse et lavande, pêlouses à Brachypode rameux et
stippes) à supraméditerranéennes (pelouses ‘à
Aphyllante de Montpellier).
Le plateau présente également des affleurements
rocheux et souterrains (grotte naturelle).
Communes: Quinson (04), La Verdière (83), Saint-Julien
le Montagnier (83), Montmeyan (83)
: 1813 ha
: terrains communaux
es: communes, ONF, éleveurs
de protection: aucun
central) et de l'Alsace. La station sur Malassoque est
ainsi isolée des autres populations. unique et
Adonis de printemps sous chênaie claire - EMc loue
©D. Chavy
, REÇU EN PREFECTURE
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L Application agrée E-k gate x mi
7-20240626-16 939 _DE-004-20006743 _26062024
Surface
Propriétaire
Gestionnair
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
plateau de malassoqueSur le plan faunistique, au moins 67 espèces d'oiseaux
ont été recensées dont 13 qui présentent un enjeu
notable, ainsi que 16 espèces de chauves-souris ce qui
représente une diversité élevée, en surplomb des
basses gorges du Verdon et de leur enjeu de
conservation très fort pour la conservation du Murin de
Capaccini (Myotis capaccini}. Le Petit rhinolophe
(Rhinolophus hipposideros), le Grand rhinolophe
(Rhinolophus ferrumequinum) et le Minioptère de
Schreibers (Miniopterus schreibersii) chassent et se
déplacent de manière régulière sur le plateau. Le taillis
âgé (80 ans) de chênes pubescents en forêt communale
de la Verdière abrite une population de murins de
Natterer (Myotis nattereri). Pour les mammifères
terrestres, il faut noter la présence de la Genette
(Gesnista genista) et la fréquentation du plateau par le
Loup gris (Canis lupus) qui trouve des proies sauvages
en abondance (sangliers, chevreuils notamment).
Au moins 8 espèces de reptiles ont été recensées dont
le Lézard ocellé (Timon lepidus) qui fait l'objet d'un plan
national d'actions, ainsi que le Seps strié (Chalcides
striatus) quasiment en limite nord-est de son aire de
répartition. Mais la plus forte patrimonialité du plateau,
en particulier dans les milieux les plus ouverts, est
représentée par les insectes.
Dans le cadre d'une étude menée en 2007 (Ecoter), 98
papillons de jour et 53 espèces d'orthoptères ont été
recensés sur le secteur de Quinson, soit respectivement
38% et 23% des espèces françaises sur environ 400 ha
de zone d'étude lors de ces inventaires. En particulier, le
plateau de Malassoque représente un enjeu de
conservation fort pour le Criquet hérisson (Prionotropis
azami) qui est une espèce emblématique des grands
plateaux calcaires provençaux. Endémique de Provence,
l'espèce est principalement présente dans le Var. Dans
les Alpes-Maritimes, les Alpes de Haute-Provence et les
Bouches du Rhône, moins de 5 localités pour chacun de
ces trois départements sont connues.
Le plateau de Malassoque et en particulier le secteur sur
Quinson dans les Alpes de haute-Provence, constitue la
limite nord de son aire de distribution.
Globalement la dynamique de fermeture des milieux
observée à l'échelle du plateau de Malassoque constitue
une menace pour le maintien d'un grand nombre des
espèces patrimoniales des milieux ouverts et semi-
ouverts. Avec pour exemple le Criquet hérisson absent
des secteurs boisés denses mais qui présente des
densités élevées dans les boisements plus clairs,
Criquet hérisson - O©D. Chavy
Pour les orthoptères, à noter également la présence du
Sténobothre occitan (Stenobothrus festivus), du Criquet
des ajoncs (Chorthippus binotatus binotatus) rare dans
le domaine méditerranéen et de la Magicienne dentelée
(Saga pedo).
Pour les papillons, plusieurs espèces patrimoniales
trouvent des habitats favorables sur le plateau de
Malassoque, comme la Proserpine (Zerynthia rumina), le
Sablé de la (Polyommatus dolus dolus),
l'Hespérie de la ballote (Carcharodus baeticus),
l'Hespérie de l'herbe-au-vent (Sloperia proto), la Zygène
cendrée (Zygaena rhadamanthus) et la Laineuse du
Prunelier (Eriogaster catax). Le plateau de Malssoque
représente ainsi un enjeu global majeur (Ecoter, 2017)
en raison de la diversité des espèces et, pour certaines,
de l'importance de leurs populations.
luzerne
languedocien (Buthus occitanus) est
également présent sur le plateau.
Le Scorpion
Scorpion languedocien - ©D. Chavy
présentant des clairières paturées connectées entre
elles. 1| y a ainsi un enjeu de conservation important à
maintenir pour l'espèce des continuités écologiques en
bon état de conservation, l'espèce étant peu mobile. Un
inventaire du Criquet hérisson mené en 2020-2021 sur
le territoire du Parc (Mateo-Espada E. & Braud Y., 2021)
montre ainsi que le secteur duF
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L Q'yeLE aqgréce ke te com
REÇU EN PREFECTURE
939_DE-004-2000674357-20240626-16 26062024
Etat de conservation, menaces potentiellescheval sur les communes de Quinson, la Verdière et
Montmeyan constitue un des trois noyaux de
population principaux du Criquet hérisson sur le
territoire du Parc. Le maintien d'un pâturage tout en
définissant des modalités de gestion (pression et
période de paturage) adaptées aux enjeux écologiques
très forts sur ce secteur, représente ainsi un enjeu
important (cf. cartographie de la trame verte et bleue
du Parc sur le secteur). En parallèle, il est également
important de ne pas dégrader ces habitats de milieux
ouverts et semi-ouverts par de nouvelles plantations de
résineux.
e définir et mettre en oeuvre un plan de gestion éco-
pastoral de manière à maintenir et augmenter
globalement la pression de pâturage, tout en
adaptant les modalités de gestion à la sensibilité des
milieux et des espèces (adaptation de la pression et
de la période de pâturage) ;
e maintenir dans les boisements des clairières paturées,
même de ptite surface mais connectées entre elles ;
e mettre en place des ilots de sénescence au sein des
boisements de chênes, notamment pour conforter
des espèces saproxyliques comme le Grand capricorne
observé sur site (Cerambyx cerdo) ou les chauves-
souris forestières :
° optimiser les conditions d'accueil des cavités
souterraine pour les chauves-souris en prévenant les
sources de dérangement humain ;
e mettre en place des suivis faunistiques et floristiques
pour évaluer et suivre l'état de conservation des
milieux et le degré de fonctionnalité écologique
globale du secteur, en
gestion ;
lien avec les mesures de
Ainsi, le plateau de Malassoque constitue un vaste
ensemble globalement fonctionnel et sans rupture
forte, abritant
Cependant,
une biodiversité exceptionnelle.
la dynamique de fermeture des milieux
amorcée depuis des décennies menace à terme le
cortège remarquable principalement des espèces des
milieux ouverts et semi-ouverts. L'avancée des pré-bois
et la densification des fourrés à Buis et Genêt cendré
conduiront à un appauvrissement progressif de la
diversité des cortèges en particulier entomogiques.
e rechercher les outils et les moyens permettant de
conforter et pérenniser les actions de gstion et de
préservation ;
e intégrer dans le plan de gestion la préservation et la
restauration d'autres éléments patrimoniaux, comme
la restauration de bergeries en pierre sèche,
patrimoine remarquable mais menacé sur le site,
témoin de l'occupation humaine ancestrale;
+ mettre en place des animations pédagogiques et
d'interprétation des patrimoines sur site;
+ mener des actions de prévention des feux de forêts
(équipements DFCI),
principales pistes d'accès au plateau;
maintenir/restaurer l'état des
e effectuer une veille des manifestations improvisées de
type rave parties générant des déchets et impactant
des milieux sensibles au piétinement, réglementer la
circulation motorisée sur l'ensemble du plateau et
mener des actions de contrôle coordonnées par les
services de l'Etat.
A leur demande, accompagnement des communes, démarche d'animation pour l'élaboration et la mise en oeuvre
d'un plan de gestion, pour la recherche des moyens financiers et des outils de gestion/préservation les plus
appropriés, cogestion possible avec les communes et l'Office national des Forêts et/ou d'autres partenaires (ex:
CEN Provence-Alpes-Côte d'Azur).
ty,
Ecoter RO, Etude d'impact d'un projet de Parc solaire
Catard A. et al (2020), Dossier de demande d' agrément en 1 Réserve naturelle régionale "Plan de la Rabelle -Bois de
Ferment A. (2010), Document d'objectifs 6 des sites Natura 2000 FR9301615 et FR9312022, Tome 1 -Diagnostic,
enjeux et objectifs de conservation humides, PNR Verdon, 204 pages. , RECU EN PREFECTURE
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L PDG AM RO “héme He} €
Bibliographie sommaire
Objectifs
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcCe site de pelouses sèches piquetées de genévriers
communs et genêts cendrés fut un camp d'aviation et
terrain militaire 1973, il
devient le terrain d'études du léboratoire de physique
de. l'Ecole Normale Supérieure et sa: vocation de
Recherche se poursuit après 1973 par | Université Paris
6. Devenu propriété de la commune de Valensole, une
centrale photovoltaique au sol a été implantée par EDF
énergies nouvelles à partir de 2010 sur environ 50 ha
et le site dépollué de ses précédents équipements.
Sur une surface pratiquement équivalente (46 ha) au
sein du site, les mesures compensatoires aboutissent à
la création d'un arrêté de protection de biotope et de
Les habitats ouverts et semi-ouverts marquent la
physionomie dominante du site. Ils se composent d'une
mosaique de pelouses sèches à la diversité floristique
élevée. Les couverts herbacés à Brachypode penné,
Brome élevé et Stippe penné sont riches en orchidées et
alternent, sur les plages plus terreuses, avec les
pelouses à Aphyllante de Montpellier (Aphyllanthes
monspeliensis), Euporbe épineuse (Euphorbia spinosa),
Sarriette (Satureja montana),
Lavande (Lavandula angustifolia) et Badasse (Dorycnium
pentaphyllum). du sol et les
pratiques de gestion antérieures, ces pelouses sont
piquetées à fortement colonisées par les genévriers,
genêts (églantiers
principalement).
Thym (Thymus vulgaris),
Suivant l'épaisseur
cendrés et des épineux
mesures de gestion et de restauration des habitats des
milieux ouverts pour. ure période de 25 ans, sous la
conduite d'EDF EN France.
En complémeñt des premiers travaux de réouverture
des milieux dès 2012 pour endiguer la fermeture des
‘pelouses par les ligneux, un pâturage ovin et équin est
poursuivi par un éleveur de la commune suivant un
cahier des charges à visée environnementale.
: 44,96 ha
: Commune de Valensole
: EDF EN France, éleveur
: Arrêté préfectoral de protection de biotope
Plan de situation
Si ces habitats restent communs pour la Région, leur transformation importante par une agriculture plus
surface importante de surcroît d'un seul tenant et leur intensive. Cette situation privilégiée se traduit par des
diversité constituent un biotope original qui ne se
rencontre plus ailleurs sur le plateau de Valensole, voué
aux espaces cultivés notamment en lavandin.
Le site de Catalany apparaît ainsi comme une relique de
ce qu'étaient les milieux d'origine du plateau avant sa
cortèges floristiques et faunistiques très diversifiés et
pour certains de grande valeur patrimoniale.
Au niveau floristique, le site abrite plusieurs stations
d'espèces patrimoniales comme la Scabieuse simple
(Lomelosia simplex), la Crapaudine de Provence (Sideritis
, RECU EN PREFECTURE 1!
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+ r 2Lom
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Surface
Propriétaire
Gestionnaire
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
catalanyprovincialis) et l'Oeillet scabre (Dianthus scaber), toutes
deux endémiques provençales.
Sur le plan faunistique, le cortège diversifié des oiseaux
avec plusieurs couples nicheurs typiques des milieux
ouverts et semi-ouverts, comme l'Alouette lulu (Lullula
arborea), l'Alouette des champs (Alauda arvenis), le
Bruant proyer (Emberiza calandra) ou le Pipit rousseline
(Anthus campestris), reflète la diversité et la qualité des
habitats. Le Bruant ortolan (Emberiza hortulana) est
également nicheur possible sur le site. Plusieurs mâles
chanteurs ont été contactés en 2020 en bordure du site
(PNRV -CHAVY D.) Nicheurs probables dans les
couverts de lavandin alentours, le site leur est
néanmoins très favorable. 30 espèces ont ainsi été
contactées lors des suivis réalisés en 2020 par le bureau
d'études Naturalia, dont plusieurs d'intérêt patrimonial.
Un couple de Pie-grièche méridionale (Lanius
meridionalis) est cantonné en bordure du site. La
mosaique d'habitats ouverts et semi-ouverts, constitue
des milieux très favorables à la nidification de l'espèce.
# Sue #
#Pie-grièche méridionale - ©C. Tardieu
La diversité des cortèges faunistiques et floristiques
atteste du bon état de conservation des milieux.
Cependant, la dynamique de des
genévriers et des genêts cendrés, tout comme le
développement de jeunes nécessite d'être
régulièrement. Localement, le
développement monospécifique du Brachypode de
Phénicie implique également une gestion fine de la
strate herbacée (conduite du pâturage).
colonisation
pins,
contenue
Enfin, la protection du site et la gestion conservatoire
des milieux doivent être pérennisées sur le long terme
et se poursuivre au-delà de la période d'engagement
des mesures compensatoires.
Un couple de Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio)
ainsi que la Fauvette pitchou (Curruca undata) ont
également été observés sur le site en 2020. Cette
dernière n'avait plus été revue depuis plusieurs années,
probablement en raison des travaux importants de
réouverture des milieux consécutifs à la création de
l'arrêté préfectoral de protection de biotope qui,
nécessaires au maintien d'un grand nombre d'espèces
patrimoniales, lui ont été sans doute moins favorables.
Pour les invertébrés, les suivis réalisés sur la période
2011-2018 montrent également une grande diversité
d'espèces (234 espèces contactées), avec plusieurs
espèces patrimoniales comme le Damier de la Succise
(Euphydrias aurinia), le Zygène cendré (Zygaena
rhadamanthus) et une belle population de Magicienne
dentelée (Saga pedo) à l'emplacement de l'ancienne
piste d'aviation.
Le site héberge le
Grand fourmilion
(Palpares libelluloides),
espèce déterminante
ZNIEFF d'enjeu local,
que Mantipsa
aphavexelte
(Naturalia, 2018),
espèce rare en région
| Provence-Alpes-Côte
d'Azur.
ainsi
Grand fourmilion - ©D. Chavy
+ maintenir la mosaique d'habitats très favorable à la
biodiversité et veiller en particulier au bon état de
conservation des habitats de pelouses
+ pour ce faire, anticiper également la fin de la période
réglementaire
compensatoires,
préservation du site (gestion du site, gouvernance...);
d'engagement des mesures
pour continuer d'assurer la
+ développer la vocation pédagogique du site comme
site ressource de découverte et de sensibilisation à la
préservation de la biodiversité
esuivant le devenir de la centrale photovoltaique
actuelle (démantèlement de la centrale à terme ou
maintien d'une production énergétique), mener une
gestion conservatoire et de restauration des habitats à
l'échelle de l'ensemble du sitetanuican 80.ha) REÇU EN PREFECTURE
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L Apps Mio agréve E-leqalte «x
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Etat de conservation, menaces potentielles Objectifs° participer au comité de suivi de l'arrêté préfectoral de protection de biotope;
contribuer aux suivis faunistiques et floristiques et plus globalement à l'état des connaissances sur le site à partir
des inventaires et suivis menés par le Parc à plus large échelle;
e être force de proposition pour développer la vocation pédagogique du site auprès du grand public et des scolaires
(chantiers participatifs, animations scolaires pour la découverte de la biodiversité locale.….);
“anticiper le terme de la période d'engagement (2035) des mesures de gestion découlant des mesures de
compensation liées à la création de la centrale photovoltaique : proposer à la commune de Valensole et au
comité de suivi de l'APPB que le Parc prenne le relais pour la continuité de l'animation, de la gestion et
préservation du site (en lien notamment avec la démarche Natura 2000 sur le plateau de Valensole) ; le cas
échéant étendre la démarche à l'ensemble du site (80 ha environ) et/ou rechercher, en appui à la commune, un
nouveau gestionnaire pour ce site naturel et participer au comité de suivi.
....... .. .
.*
Comité de suivi de l'APPB "Catalany" du 21/01/2020, compte-rendu. © _
Arrêté préfectoral n°2012-2243 portant protection de biotope sur le territoire sur le territoire de la commune de
Valensole, aulieu dit "Catalany". |
EDF EN & Naturalia (2010), Centrale photovoltaïque de Catalany à Valensole (04) ‘présentation à la commission
faune du CNPN du 15/09/2010.
Gomila H. & Naturalia (2009), Projet d'installation d'une centrale Shotovoltaique sur le site de Catalany, Etat initial
du site, Impacts et mesures d'insertion, Evaluation des incidences sur les sites Natura 2000 , EDF Energies
nouvelles, 76 pages.
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U Application agréée E-lecpalits
Bibliographie sommaire
Mise en oeuvre de la Charte: rôle du ParcLa est SUD Provence-Alpes-Côte d'Azur
devenue propriétaire de l'aérodrôme de Vinon-sur-
Région
dédiés
(vol
infrastructures aux diverses activités
aéronautiques moteurs, vol à voile,
aéromodélisme et ULM), présente des milieux de.
pelouses sèches favorables à l'avifaune nicheuse
steppique ainsi qu'une trentaine d'hectares de terres
cultivées. Sa situation en val de Durance en fait un site
prisé comme halte migratoire et zone d'alimentation
pour un grand nombre d'oiseaux.
Dans le cadre de mesures compensatoires s'imposant à
la Région (arrêté ministériel du 15/01/2013), un plan
L'Outarde canepetière (Tetrax tetrax) est une des
espèces phare du site. Avec en moyenne une dizaine de
mâles chanteurs recensés ces dernières années, cette
population est importante eu égard à la petite taille de
la zone, même si l'espèce prospecte également des
cultures favorables en périphérie de l'aéerodrome dans
la vallée de la Durance, notamment pour s'alimenter :
dans la journée mais aussi en cas de dérangement trop
important sur l'aérodrome. Les effectifs sont similaires
ou dépassent ainsi ceux du plateau de Valensole à la
surface bien plus importante.
Jusqu'en 2016, une petite population d'Alouette
calandre (VWelanocorypha calandra) était également
nicheuse au sein de l'aérodrome mais semble s'être
éteinte depuis. 5 mâles chanteurs étaient encore
observés en 2010, puis plus que trois de 2014 à 2016
(LPO Paca). Depuis, l'espèce n'a plus été recontactée.
Cette petite population constituait ainsi une des trois
populations existantes au niveau national. L'Alouette
calandrelle (Calandrella brachydactyla)
régulièrement observée sur l'aérodrome (1 à 2 mâles
reste
chanteurs) et niche potentiellement sur le site.
de gestion favorable à l'Outarde canepetière et à la
faune associée à été félaboré en 2014 par le.CEN
Provence-Alpes-Côte d'Azur pour une période de 6 ans.
: 137,5 ha
‘ Région SUD Provence-Alpes-Côte d'Azur
des usagers de
l'aérodrôme, agriculteurs (AOT), nouveau gestionnaire
associations
en attente de désignation par la Région pour la mise
en oeuvre du plan de gestion écologique sur
l'aérodrome.
de protection: aucun
b Cape
2e
Plan de situation
les habitats de pelouses
steppiques et les bouquets d'épineux et de genévriers
De manière générale,
que l'activité aéronautique a permis de maintenir, sont
favorables à un cortège avifaunistique diversifié qui y
niche et/ou s'y alimente, que ce soit pour des espèces
relativement communes comme l'Alouette des champs
(Alauda arvensis), l'Alouette lulu (Lullula arborea), le
Bruant proyer (Emberiza calandra); ou pour des espèces
le Bruant ortolan (Emberiza
hortulana), le Traquet oreillard (Oenanthe hispanica) ou
plus rares comme
, RECU EN PREFECTURE 1!
le 65/87/2824
L Ap£ KA ION rés ve | ka te ci
939_DE-004-2000674357-20240626-16 26062024
Surface
Propriétaire:
Gestionnaire
Statut
Portrait
Enjeux patrimoniaux, état des connaissances
aerodrome de vinon-sur-verdonencore la Pie-grièche à tête rousse (Lanius senator). En
hivernage, la Pie-grièche grise (Lanius excubitor) et la
Pie-grièche méridionale (Lanius meridionalis)
prospectent également le site. Ce dernier abrite
également plusieurs couples d'Oedicnème criard
(Burhinus oedicnemus), l'espèce y stationne également
en effectifs importants, jusqu'à une centaine
d'individus, lors des regroupements post-nuptiaux. Au
carrefour des routes migratoires, en bordure de la
Durance, le site est ainsi utilisé comme halte migratoire
par de nombreuses espèces d'oiseaux, comme le Pluvier
guignard (Charadrius morinellus) et le Faucon kobez
(Falco vespertinus).
Bien que situé dans la vallée agricole de la Durance dont
il occupe d'anciennes terrasses hautes alluviales, le site
de l'aérodrome est desormais en situation péri-urbaine,
bordé sur son flanc est par un lotissement et la
construction de nouveaux bâtiments. Le grignotage
progressif des friches agricoles et des espaces de landes
et pelouses alentours représente un risque pour le
devenir de la biodiversité du site. En raison de la
réduction des habitats favorables mais avec pour autre
impact indirect l'augmentation de la fréquentation
humaine et du dérangement sur la faune sauvage
(promenade des chiens non tenus en
appropriation des pelouses comme espaces de loisirs…..).
L'urbanisation apporte également son lot de chats qui
trouvent sur les terrains de l'aérodrome un lieu de
chasse privilégié. Sur la bordure nord du site, l'activité
d'une carrière génère également un passage important
de camions.
laisse,
Suivant leur nature et les modalités d'entretien de la
Avec les usagers de l'aérodrome:
+ mettre en oeuvre et suivre le plan de gestion concerté
de l'aérodrome:
+ mettre en place un outil de protection réglementaire,
conformément aux mesures compensatoires définies
par arrêté ministériel;
° renforcer l'animation et développer des actions de
sensibilisation et pédagogiques;
+ animer des mesures agroenvironnementales sur le
site et son pourtours pour élargir le périmètre
favorable à l'Outarde canepetière et la faune associée;
° préserver les franges de l'aérodrome pas encore
construites ou aménagées.
Les habitats sont également favorables aux reptiles
comme en atteste le survol fréquent par le Circaëète
Jean-le-Blanc (Circateus gallicus), dont le Lézard ocellé
(Timon lepidus), présent en val de Durance et observé
également non loin du site.
Pour les insectes, il faut notamment citer la présence
d'une d'ascalaphons du midi
(Deleproctophylla dusmeti}, espèce déterminante
ZNIEFF en région Provence-Alpes-Côte d'Azur; ainsi que
du Sténobothre occitan (Stenobothrus festivus), espèce
peu commune et strictement localisée aux milieux
steppiques méditerranéens (CEN PACA, 2015).
belle station
RS
végétation, les actions de gestion liés à l'activité
aérienne (ex: surface, période et fréquence de fauche
des abords des pistes) ainsi que les pratiques agricoles
sur les terres cultivées (nature des couverts, périodes
d'intervention et de récoltes, usage de produits
phytosanitaires...) également
incidence sur les milieux et leur biodiversité. A titre
d'exemple, plus de 80% de la surface des milieux de
pelouses favorables à l'Outarde canepetière est fauchée
lors de la période sensible pour l'espèce, ce qui laisse
peu d'espaces refuges pour assurer le succès de la
reproduction de l'espèce.
peuvent avoir une
Enfin, suivant les dates et les modalités d'accueil du
public, les manifestations organisées sur
(journées portes ouvertes, manifestations sportives
etc.) peuvent également engendrer un dérangement
ponctuel notamment pour l'avifaune ou impacter des
stations d'espèces protégées (stationnement...).
le site
° Participer au comité de suivi et contribuer à la mise
en oeuvre du plan de gestion par ses différentes
actions menées à une échelle plus large ou plus
(animation, suivis localisées sur le secteur
naturalistes...) ;
e mobiliser le dispositif des écogardes en appui aux
enjeux de sensibilisation des publics.
Dusfour G., Rouby N. (2015), Notice de gestion du site
de l'aérodrome de période
d'application 2014-2021, d'espaces
naturels de provence-Alpes-Côte d'Azur/Conseil
Vinon-sur-Verdon,
Conservatoire
Régional Provence-Alpes-Côte d'Azur 136.0 REÇU EN PREFECTURE
le 65/87/2824
L Apf : qpéve E-he
Etat de conservation, menaces potentielles
Objectifs Mise en oeuvre de la Charte: rôle du Parc
Bibliographie sommaireTableau de synthèse des Sites d'intérêt écologique majeur et leur contribution à la stratégie nationale des aires protégées - SNAP
; RECU EN PREFECTURE 1
le 05/87/2824
Analyse des enjeux au regard des
priorités évaluées au niveau régional
pour renforcer le réseau régional
des aires en protection forte
Stratégie en cours et perspectives d’intervention du Parc pour garantir la préservation de ces sites et contribuer activement aux objectifs de la SNAP
Sites d’intérêt
écologique
majeur du Plan
de Parc
Surface
indicative,
linéaires
Commune(s)
concernée(s)
Représentativité pour le
réseau des aires
protégées (méthodologie
CBNMed-CBNA-CEN)
Secteurs prioritaires en région pour renforcer le
réseau des aires en protection forte
lacunes du réseau
1 )
Perspectives de
contribution des
sites d’intérêt
écologique
majeur du Plan de
Parc à renforcer le
réseau régional
des sites en
protection forte
(hors mesures
compensatoires)
Priorisation proposée par le Parc pour renforcer le réseau régional des aires protégées en protection forte Planification prévisionnelle sur la durée de la Charte pour renforcer la contribution au réseau de sites en protection forte
Enjeux de
conservation
Stratégie d’intervention, autres
actions complémentaires que le
Parc portera pour la
préservation des sites d’intérêt
écologiques majeurs du Plan de
Parc et répondant aux objectifs
de la SNAP
Représentativité taxonomique Hotspots de la biodiversité Représentativité écosystémique Connexion du réseau
effective perspectives
RBD
d’Aiguines
592 ha Aiguines
Effective
Enjeu de
préservation de
la trame de vieux
bois -PNA
« Vieux bois et
forêts
subnaturelles
(hêtraies et
hêtraie-
sapinières à Ifs)
PNR Verdon : appui à l’ONF
(gestionnaire) et à la commune
(propriétaire) pour la mise en
œuvre du plan de gestion :
inventaires et suivis scientifiques,
programmes de recherche,
porter à connaissance,
animations auprès du grand
publicREÇU EN PREFECTURE
Le 05/87/:
Sites d’intérêt
écologique
majeur du Plan
de Parc
Projet de
Charte du PNR
Verdon 2024-
2039
Surface
indicative,
linéaires
Communes Représentativité pour le
réseau des aires
protégées (méthodologie
CBNMed-CBNA-CEN)
Secteurs prioritaires en région pour renforcer le
réseau des aires en protection forte
lacunes du réseau
1 )
Perspectives de
contribution des
sites d’intérêt
écologique majeur
du Plan de Parc à
renforcer le
réseau régional
des sites en
protection forte
(hors mesures
compensatoires)
Priorisation proposée par le Parc pour renforcer le réseau régional des aires protégées en protection forte Planification prévisionnelle sur la durée de la Charte pour renforcer la contribution au réseau de s
ites en
protection forte
Enjeux de
conservation
Stratégie d’intervention, autres
actions complémentaires que le
Parc portera pour la
préservation des sites d’intérêt
écologiques majeurs du Plan de
Parc et répondant aux objectifs
de la SNAP
Représentativité taxonomique Hotspots de la biodiversité Représentativité écosystémique Connexion du réseau
effective perspectives
RBI de Trévans 1205 ha
Estoublon,
Majastres,
Sénez, Saint-
Jurs
Effective
Enjeu de
développer la
Trame de vieux
bois -PNA
« Vieux bois et
forêts
subnaturelles,
préservation
d’espèces
floristiques et
faunistiques
remarquables
des milieux
rupestres
PNR Verdon : appui à l’ONF
(gestionnaire) pour la mise en
œuvre du plan de gestion
(inventaires, suivis, actions
d’animations scientifiques…)
Hêtraie
sapinière du
Brouis
300 ha* La Martre Perspectives 2026-2030
Enjeu de
préservation de
la Trame de vieux
bois -PNA
« Vieux bois et
forêts
subnaturelles
PNR Verdon : diagnostics
écologiques, appui à l’ONF
(gestionnaire) et la commune
sous réserve de leur accord pour
l’élaboration d’une RBD puis la
mise en œuvre de son plan de
gestion.REÇU EN PREFECTURE
le 05/87/72 |
Sites d’intérêt
écologique
majeur du Plan
de Parc
Projet de
Charte du PNR
Verdon 2024-
2039
Surface
indicative
, linéaires
Communes Représentativité pour le
réseau des aires
protégées (méthodologie
CBNMed-CBNA-CEN)
Secteurs prioritaires en région pour renforcer le
réseau des aires en protection forte
lacunes du réseau
1 )
Perspectives de
contribution des
sites d’intérêt
écologique
majeur du Plan de
Parc à renforcer le
réseau régional
des sites en
protection forte
(hors mesures
compensatoires)
Priorisation proposée par le Parc pour renforcer le réseau régional des aires protégées en protect
ion forte
Planification prévisionnelle sur la durée de la Charte pour renforcer la contribution au réseau de sites en protection forte
Enjeux de
conservation
Stratégie d’intervention, autres
actions complémentaires que le
Parc portera pour la
préservation des sites d’intérêt
écologiques majeurs du Plan de
Parc et répondant aux objectifs
de la SNAP
Représentativité taxonomique Hotspots de la biodiversité Représentativité écosystémique Connexion du réseau
effective perspectives
Confluence
Durance-
Verdon
875 ha*
Gréoux-les-
Bains
Vinon-sur-
Verdon
Perspectives 2030-2039
Préservation
d’un complexe
de milieux
aquatiques (bras
morts, ripisylves,
avifaune…)
constituant un
réservoir de
biodiversité en
vallée de la
Durance. Enjeu
de conserver une
certaine
naturalité du
site, dans un
environnement
durancien très
aménagé.
PNR Verdon : animation auprès
des communes et usagers :
étudier la possibilité d’une RNR,
démarche à partager et mener de
concert avec le PNR du Luberon
et le SMAVD (animateur Natura
2000) pour rechercher un
périmètre d’étude + pertinent
possible au regard des enjeux de
conservation.REÇU EN PREFECTURE
le 05/87/72 |
Sites d’intérêt
écologique
majeur du Plan
de Parc
Projet de
Charte du PNR
Verdon 2024-
2039
Surface
indicative,
linéaires
Communes Représentativité pour le
réseau des aires
protégées (méthodologie
CBNMed-CBNA-CEN)
Secteurs prioritaires en région pour renforcer le
réseau des aires en protection forte
lacunes du réseau
1 )
Perspectives de
contribution des
sites d’intérêt
écologique
majeur du Plan de
Parc à renforcer le
réseau régional
des sites en
protection forte
(hors mesures
compensatoires)
Priorisation proposée par le Parc pour renforcer le réseau régional des aires protégées en protection forte Planification prévisionnelle sur
la durée de la Charte
pour renforcer la contribution au réseau de sites en protection forte
Enjeux de
conservation
Stratégie d’intervention, autres
actions complémentaires que le
Parc portera pour la préservation
des sites d’intérêt écologiques
majeurs du Plan de Parc et
répondant aux objectifs de la
SNAP
Représentativité taxonomique Hotspots de la biodiversité Représentativité écosystémique Connexion du réseau
effective perspectives
Gîtes
souterrains à
chauves-souris
du bas-Verdon
(Esparron-de-
Verdon
63
tunnels,
grottes*
Esparron-de-
Verdon,
Quinson,
Montagnac-
Montpezat,
Saint-Julien-le-
Montagnier,
Baudinard-sur-
Verdon,
Ginasservis
En cours 2024-2026
Enjeu majeur de
conservation
pour plusieurs
espèces
rupestres de
chauves-souris
(Minioptère de
Schreibers et
Murin de
Capaccini)
(PRA Chiroptères
Provence-Alpes-
Côte d’Azur)
PNR Verdon : animation et
élaboration d’un projet d’AIPPB
sur les tunnels du bas-Verdon.
Les 3 communes concernées
(Esparron-de-Verdon, Quinson,
Saint-Julien-le-Montagnier) ont
délibéré favorablement.
Grottes de Baudinard-sur-
Verdon : site protégé en
propriété du CEL avec plan de
gestion. Pour les actions de
Police, le CEL s’appuie sur l’ONF,
l’OFB et le Parc (agents
commissionnés). Les grottes de la
Baume de l’Eglise pourraient être
intégrés dans le projet de
périmètre de l’AIPPB que va
porter le Parc (possibilité
évoquée par le Parc en Copil, non
retenue à ce stade par le CEL). Les
grottes de la Baume de l’Eglise,
site remarquableREÇU EN PREFECTURE
Le 05/87/:
Sites d’intérêt
écologique
majeur du Plan
de Parc
Projet de
Charte du PNR
Verdon 2024-
2039
Surface
indicative,
linéaires
Communes Représentativité pour le
réseau des aires
protégées (méthodologie
CBNMed-CBNA-CEN)
Secteurs prioritaires en région pour renforcer
le
réseau des aires en protection forte
lacunes du réseau
1 )
Perspectives de
contribution des
sites d’intérêt
écologique
majeur du Plan de
Parc à renforcer le
réseau régional
des sites en
protection forte
(hors mesures
compensatoires)
Priorisation proposée par le Parc pour renforcer le réseau régional des aires protégées en protection forte Planification prévisionnelle sur la durée de la Charte pour renforcer la contribution au réseau de sites en protection forte
Enjeux de
conservation
Stratégie d’intervention, autres
actions complémentaires que le
Parc portera pour la préservation
des sites d’intérêt écologiques
majeurs du Plan de Parc et
répondant aux objectifs de la
SNAP
Représentativité taxonomique Hotspots de la biodiversité Représentativité écosystémique Connexion du réseau
effective perspectives
Le Plan
d’Anelle
8 ha La Martre
Perspectives 2025-2030
Préservation
d’une zone
humide
remarquable
PAEC Verdon : animation de
MAEC à objectif de préservation
des zones humides.
Actions de connaissance, de
gestion et de sensibilisation
menées dans le cadre du Plan de
gestion stratégique des zones
humides du bassin versant du
Verdon (GEMAPI EPAGE Verdon).
Stratégie foncière avec les EPCI,
communes, le CEN et le CEL.
Sur le marais : avec la commune
et les propriétaires privés,
étudier la faisabilité d’un
classement du bas-marais en
APPB.
Le Plan de
Saint-Pierre
7 ha Le Bourguet
Perspectives
Préservation
d’une zone
humide
remarquable
PNR Verdon : participer au suivi
et contribuer à la mise en œuvre
du plan de gestion de l’ENS (CD
83), en lien avec le Plan de
gestion stratégique des zones
humides du bassin versant du
VerdonREÇU EN PREFECTURE
Le 05/87/:
Sites d’intérêt
écologique
majeur du Plan
de Parc
Projet de
Charte du PNR
Verdon 2024-
2039
Surface
indicative,
linéaires
Communes Représentativité pour le
réseau des aires
protégées (méthodologie
CBNMed-CBNA-CEN)
Secteurs prioritaires en région pour renforcer le
réseau des aires en protection forte
lacunes du réseau
1 )
Perspectives de
contribution des
sites d’intérêt
écologique
majeur du Plan de
Parc à renforcer le
réseau régional
des sites en
protection forte
(hors mesures
compensatoires)
Priorisation proposée par le Parc pour renforcer le réseau régional des aires protégées en protect
ion forte
Planification prévisionnelle sur la durée de la Charte pour renforcer la contribution au réseau de sites en protection forte
Enjeux de
conservation
Stratégie d’intervention, autres
actions complémentaires que le
Parc portera pour la préservation
des sites d’intérêt écologiques
majeurs du Plan de Parc et
répondant aux objectifs de la
SNAP
Représentativité taxonomique Hotspots de la biodiversité Représentativité écosystémique Connexion du réseau
effective perspectives
Le Plan de
Saint-Maismes
10 ha Trigance
Perspectives
Préservation
d’une zone
humide
remarquable.
Enjeu Serratule à
feuilles de
chanvre
PAEC Verdon : animation de
MAEC à objectif de préservation
des zones humides.
Actions de connaissance, de
gestion et de sensibilisation
menées dans le cadre du Plan de
gestion stratégique des zones
humides du bassin versant du
Verdon
Le Plan de
Finiel
142 ha* La Bastide
Perspectives
Préservation
d’une zone
humide
remarquable.
Enjeu Serratule à
feuilles de
chanvre
PAEC Verdon : animation de
MAEC à objectif de préservation
des zones humides par le Parc
Actions de connaissance, de
gestion et de sensibilisation
menées dans le cadre du Plan de
gestion stratégique des zones
humides du bassin versant du
Verdon
Le Plan de
l’Arbre
16 ha Peyroules
Perspectives 2030-2039
Préservation
d’une zone
humide
remarquable
PAEC Verdon : animation de
MAEC à objectif de préservation
des zones humides. Etudier la
possibilité avec la commune de
création d’un APPB.REÇU EN PREFECTURE
le 65/87/2824
Actions de connaissance, de
gestion et de sensibilisation
menées dans le cadre du Plan de
gestion stratégique des zones
humides du bassin versant du
Verdon et de la démarche Natura
2000 animée par le Parc.
Praoux 114 ha* Rougon
Préservation
d’une zone
humide
remarquable
PAEC Verdon : animation de
MAEC à objectif de préservation
des zones humides.
Actions de connaissance, de
gestion et de sensibilisation
menées dans le cadre du Plan de
gestion stratégique des zones
humides du bassin versant du
Verdon et de la démarche Natura
2000 animée par le Parc.
Saint-Maurin 25 ha La Palud-sur-
Verdon
Effective
Préservation
d’une zone
humide
remarquable
PNR Verdon : co gestionnaire de
la RNR
Grandes
Gorges du
Verdon
4239 ha* Moustiers-
Sainte-Marie,
La Palud-sur-
Verdon,
Rougon,
Castellane,
Aiguines,
Trigance
Effective 2024-2026
Préservation de
l’habitat de
l’Apron du
Rhône.
PNR Verdon : démarche en cours
d’extension du périmètre de
l’AIPPB que le Parc accompagne
sous le pilotage des services de
l’Etat
Pelouses du
Chiran
221 ha* Blieux, la
Palud-sur-
Verdon,
Majastres
Préservation du
bon état de
conservation de
pelouses
d’altitude
remarquables
PAEC Verdon : animation de
MAEC pour maintenir des
pratiques pastorales contribuant
au bon état de conservation des
milieux agropastoraux dans le
contexte de changement
climatique
Pelouses de
Courchons
353 ha* Blieux, la
Palud-sur-
Verdon,,
Majastres
Préservation du
bon état de
conservation de
pelouses
d’altitude
remarquables
PAEC Verdon et PAEC de l’Asse:
animation de MAEC : animation
de MAEC pour maintenir des
pratiques pastorales contribuant
au bon état de conservation des
milieux agropastoraux dans leREÇU EN PREFECTURE
le 65/87/2824
contexte de changement
climatique
La Montagne
de Malay
728 ha* La Roque
Esclapon
Préservation
d’un des rares
sites en région
abritant la
Vipère d’Orsini
PAEC Verdon : animation de
MAEC pour la préservation de la
Vipère d’Orsini
Poursuite du travail engagé avec
l’autorité militaire, l’ONF, le CEN,
le Cerpam et les éleveurs, via
notamment le Conseil
scientifique mis en place par
l’Armée sur Canjuers
Le Plateau de
Malassoque
1813 ha* Quinson, Saint-
Julien-le-
Montagnier, La
Verdière,
Montmeyan Perspectives 2026-2030
Préservation et
restauration de
milieux ouverts
remarquables
(pelouses
steppiques,
landes)
PNR Verdon : accompagner les
communes dans une étude de
faisabilité d’un outil de
protection forte type RNR :
diagnostics des enjeux, animation
territoriale, identification des
périmètres et outils qui seraient
le plus adaptés, modalités de
gestion.
Catalany 45 ha Valensole
Effective 2030-2039
Enjeu de
conservation des
milieux
steppiques et
landes
PNR Verdon : proposer à la
commune que le Parc poursuive
l’animation et les actions de
gestion, de conservation et de
suivi post période d’application
réglementaire des mesures
compensatoires (centrale
photovoltaïque au sol EDF EN).
* Surfaces correspondant à des périmètres d’étudesPROJET DE CHARTE 2024-2039
_ (æ Jsites au Plan
de Parc #erdon2039
TRE TU
PROJET POUR
LE TERRITOIRE
Parc naturel
régional
du Verdon
Une autre vie s'invente ici
le 65/87/2824
cation agréée E-leqalte c
Des géosites au Plan de Parc
Auteur : Dominique CHAVY
Version décembre 2021
D. Allemandau Plan de Parc Sites
de géosites
' REÇU EN PREFECTURE Î
le 05/87/2624
ation agréée E bre com
939_DE-004-200067437-20240626-16_26062024
Une nouveauté au Plan de Parc : des géosites
Au futur Plan de Parc, en complément des sites d’intérêt écologique majeur dont le principe a été reconduit et la liste actualisée, il est proposé d’introduire des
géosites.
Cette proposition est nouvelle car le Plan de Parc actuel ne met nullement en avant le patrimoine géologique comme patrimoine naturel emblématique et
structurant pour le territoire, " structurant " que ce soit comme support de la biodiversité remarquable dont il permet l’expression, comme témoin de l’Histoire
aux temps géologiques, comme ayant conditionné et façonné l’histoire humaine du territoire (exploitation des ressources, installation de l’Homme des temps
préhistoriques à nos jours, gestion des risques naturels…).
Pour autant, le territoire possède un patrimoine géologique exceptionnel qui méritait pleinement d’être réintégré et mieux identifié dans la stratégie de
préservation et de valorisation des patrimoines naturels de la future Charte (Orientation n°5 et mesure n°5-4). Et, à juste titre, d’identifier au futur Plan de Parc
des géosites retenus pour leur intérêt scientifique, d’enjeu local à international (intérêts stratigraphique, tectonique, géomorphologique, paléontologique), mais
aussi pour certains pour leur caractère pédagogique, comme fenêtres in situ de découverte et d’interprétation des patrimoines.
S’intéresser à la géologie dans ses différentes composantes ce qui revient à parler de « géodiversité » du territoire, c’est aussi faire des parallèles et s’intéresser
non pas tant à " l’objet géologique " en lui-même, mais à l’histoire de l’Homme sur ce territoire. Que nous disent les emplacements d’anciens villages perchés ?
Que nous dit la toponymie des lieux ? Pourquoi en certains endroits du territoire, très localisés, pousse une flore d’affinité acidicline comme la Callune ou la
Fougère aigle, dans un substrat général dominé par la roche calcaire ?
D’où nous viennent certains matériaux utilisés de longue dans la construction des maisons anciennes ? Pourquoi y avait-il d’anciennes carrières souterraines ?
Une diversité de géosites
Les géosites proposés au Plan de Parc sont issus d’un croisement entre :
▪ l’analyse des inventaires existants du patrimoine géologique (inventaires de 2006 et complété en 2010 par la Réserve Nationale Géologique de Haute-
Provence au sein du territoire du Parc ; plus récemment l’inventaire national du patrimoine géologique) ;
▪ des échanges menés avec la Réserve Nationale Géologique de Haute-Provence ;ctifs
' REÇU EN PREFECTURE Î
le 05/87/2624
ation agréée E bre com
939_DE-004-200067437-20240626-16_26062024
▪ les retours des communes, suite aux ateliers de préparation du Plan de Parc.
En l’état actuel, les enjeux sont hétérogènes et la cartographie regroupe des sites d’intérêt scientifique régional à international méritant à minima une prise en
compte dans l’aménagement du territoire, voire pouvant justifier d’actions de préservation et de restauration en lien avec la stratégie nationale des aires protégées (ex : classement de sites en géotopes) ; tout comme elle intègre des sites géologiques dont la dimension est avant tout pédagogique, en particulier
auprès du grand public et des scolaires.
Dans tous les cas, il s’agit de renforcer dans l’action du Parc l’interprétation et la sensibilisation à la préservation d’un patrimoine remarquable, qu’il s’agisse de monuments naturels emblématiques du territoire (ex : les gorges du Verdon), d’un patrimoine plus intimiste, sans oublier la nécessaire conservation et
l’amélioration des connaissances sur des sites fossilifères avérés ou potentiels.
La richesse de ce patrimoine géologique est attesté par la présence du périmètre de protection de la Réserve naturelle nationale géologique de Haute-Provence qui recoupe la quasi-moitié du périmètre d’étude du projet de Charte 2023-2038.
Objectifs
Il s’agit ainsi pour le Parc :
▪ D’une part d’appuyer les actions menées par la Réserve géologique de Haute-Provence au sein de son périmètre de protection, en particulier dans sa
démarche d’extension de nouveaux sites classés en réserve (Action 3.7.1 du plan de gestion 2020-2030 de la Réserve naturelle nationale géologique de
Haute-Provence) ;
▪ de définir une stratégie d’intervention pour la préservation, restauration et valorisation du patrimoine géologique à l’échelle de son territoire, de manière à
porter une complémentarité d’actions au sein des communes non inclues dans le périmètre de protection de la Réserve, mais également de prêter attention
à des sites dont l’enjeu scientifique serait plus local mais mériterait cependant d’être souligné ; ou dont la valeur pédagogique peut constituer autant de
fenêtres pour « lire » et décrypter le territoire, faisant le lien avec les autres patrimoines qui font la richesse du territoire (petit patrimoine bâti, savoir-faire
etc.).
A ce stade, au nombre de 42, ces géosites n’ont pas fait l’objet de fiches descriptives à l’instar des sites d’intérêt écologique majeur. Il s’agira d’une future étape
pouvant être menée en début de mise en œuvre de la prochaine Charte et dans l’objectif de formaliser un plan d’actions avec les communes et
intercommunalités.' REÇU EN PREFECTURE Î
le 05/87/2624
ation agréée E bre com
939_DE-004-200067437-20240626-16_26062024
Les outils pouvant être mobilisés pourront donc être différents, en fonction des enjeux et objectifs propres à chaque site. La liste de 48 sites n’implique pas un
objectif d’actions de gestion/restauration/valorisation sur l’ensemble de ces 42 sites. Mais arriver à mener des actions coordonnées sur une dizaine de sites, en
lien avec les actions menées par la Réserve naturelle nationale géologique de Haute-Provence, paraît être un objectif atteignable sur la période de la future Charte du Parc. Cela impliquera néanmoins des moyens dédiés pour ce faire.
Au plan de Parc, à la différence des sites d’intérêt écologique majeur, les géosites ne sont pas localisés précisément, ils sont symbolisés sous la forme d’un picto
et non d’un périmètre défini. Le Plan de Parc étant un document consultable par le grand public, cette représentation cartographique est une forme de précaution relative à l’existence de sites sensibles au pillage (ex : sites fossilifères). Mais elle s’explique aussi du fait que certains périmètres doivent être précisés
et nécessitent pour cela des investigations complémentaires.
Le Parc entend y associer la Réserve naturelle nationale géologique de Haute-Provence comme un partenaire principal pour la mise en œuvre et le suivi de ce projet, rejoignant en cela les objectifs de l’enjeu 3.7.4 du plan de gestion de la Réserve qui vise à renforcer les relations entre la Réserve et les différents acteurs
du territoire (04 et 83) et à mieux ancrer dans ces mêmes territoires et à l’impliquer dans les projets structurants du territoire porté par ses partenaires (Enjeu
3.7.3).
Enfin, dans une démarche de reconnaissance de ce patrimoine géologique remarquable et sur la base d’un premier plan d’actions, le partenariat à renforcer
avec Provence Alpes Agglomération mais aussi les autres territoires d’intercommunalités recoupant le périmètre du Parc, pourrait être l’occasion d’étudier la
faisabilité d’étendre le périmètre du Géoparc de Haute-Provence à l’ensemble du futur territoire du Parc.
A noter également que le Parc ne disposant pas des connaissances suffisantes sur les communes de Tourtours et Villecroze, la stratégie d’actions pourra être
étendue à d’autres sites à l’avenir, même si de nouveaux sites ne figureront pas de facto au Plan de Parc.tes proposés
| C
__|1 EE
_|i _LI
Î
; RECU EN PREFECTURE 1
le 05/87/2824
Liste des 42 géosites proposés
Communes Département Nom du site Enjeu principal Degré intérêt scientifique
Remarques Sources
Aiguines 83 Carrière des Bessons Gisement fossilifère national Camp militaire de Canjuers RNGHP Allons 04 Coupe de la Tuilière Gisement fossilifère international RNGHP Angles 04 Stratotype du
Barrémien
Stratigraphique,
coupes de référence
international RNGHP
Aups 83 Chemin et vallon des
Espouvières
Pédagogique
(beauxite…)
local RNGHP
Bargème 83 Gorges de l’Artuby pédagogique local RNGHP Bargème 83 Crétacé inf. de Saint-
Laurent
Gisement fossilifère local RNGHP
Bargème 83 Coupe de Rebeiroune pédagogique régional RNGHP Bargème 83 Coupe inf. de
Rebeiroune
Gisement fossilifère régional RNGHP
Bargème 83 Château de Bargème Gisement fossilifère local RNGHP Bargème 83 Orbitolines du Collet pédagogique local RNGHP Bauduen 83 Falaises de Bauduen,
gorges Caletty
pédagogique local RNGHP
Blieux 04 Clue de la Melle pédagogique local RNGHP Blieux, la
Palud-sur-
Verdon,
Rougon
04 Le Chiran-Chanier pédagogique local RNGHP
Castellane 04 Cheiron-Descouère Gisement fossilifère international RNGHP Castellane 04 La Grande Terre Gisement fossilifère régional RNGHP Castellane 04 Siréniens de Taulanne Gisement fossilifère international Projet d’extension de la Réserve RNGHP Castellane 04 Bois fossiles de
Castellane-Rayaup
Gisement fossilifère national Projet d’extension de la Réserve RNGHP
Castellane 04 Cadières de Brandis pédagogique local RNGHPfi
REÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2824
Chateauvieux 83 Végétation du
Miocène
Gisement fossilifère local RNGHP
Demandolx 04 Jurassique de
Chaudanne
Coupe de référence régional RNGHP
La Garde 04 Coupe du Jurassique
de la Garde
Gisement fossilifère régional RNGHP
La Martre 83 Gorges de l’Artuby pédagogique local RNGHP Les Salles-sur-
Verdon
83 Miocène les plages
des Salles
pédagogique local RNGHP
Moissac-
Bellevue
83 Grès à reptiles de
Moissac
Gisement fossilifère régional RNGHP
Moissac-
Bellevue
83 Chapelle de Moissac-
Bellevue
pédagogique local Lecture de paysage RNGHP
Montmeyan 83 Grès à reptiles de
Mourrefrey
Gisement fossilifère local RNGHP
Moustiers-
Sainte-Marie
04 Canyon d’Angouire Karst Local-régional Enjeux faune-flore RNGHP
Moustiers-
Sainte-Marie
04 Travertins de Ségriès Travertins régional Projet d’extension de la Réserve RNGHP
Peyroules 04 Ravin de Malbouisset Gisement fossilifère régional RNGHP Peyroules 04 Coupe de référence
de la Foux
Coupe de référence international RNGHP
Puimoisson 04 Argiles blanches de
Puimoisson
Gisement fossilifère national Enjeu restauration (fermeture des milieux)
RNGHP
Puimoisson 04 Poteau de Telle pédagogique local Lecture de paysages à 360°, entrée de Parc
PNRV
Saint-Julien le
Montagnier
83 Gorges de
Malavalasse
pédagogique local RNGHP
Sillans-la-
Cascade
83 Affleurements du
Crétacé
Gisement fossilifère régional RNGHP
Sillans-la-
Cascade
83 Site de Niouret-
Loubière
pédagogique local RNGHPREÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2824
Sillans-la-
Cascade
83 Karst et Beauxite pédagogique local RNGHP
Sillans-la-
Cascade
83 Cascade de Sillans Travertins RNGHP
Sénez 04 Pas de l’Escale Projet d’extension de la Réserve RNGHP Trigance 83 Collet d’Ampon Gisement fossilifère régional RNGHP Trigance 83 Ammonites et grotte
de la Doux
Gisement fossilifère local RNGHP
Trigance 83 Cruvelet Gisement fossilifère local RNGHP Trigance 83 Albien de la Graou Gisement fossilifère régional RNGHPtion de leur intérêt principal
-2038
Légende
LC] Périmètre d'étude
de la nouvelle Charte
Communes
Réserve naturelle
ÈS en géologique dul
Luberon
TN Saint-André |
\ les Alpes ) /
/ /
{
rt \ À
Réserve naturelle
nationale géologique de
Haute-Provence
Projet de géosites au Plan de
Parc, répartis en fonction de
leur interêt principal
V \ Sites d'intérêt scientifique
À 0e. 4 6 local à international PA >
hé Ne Intérêt stratigraphique,
& / Castellane } coupes de référence
Intérêt pour
la Tectonique
VALENSOLE
Intérêt
géomorphologique
—
Sites sensibles,
gisements fossilifères
| Autres
Enjeu pédagogique
tk A
LA MARTRE /-
AIGUINES
COMPS-SUR-ARTU BY
Logiciel SIG : ArcGIS 10
Projection : Lambert 93
Sources :
®IGN /PFAR 2007-2016
PNR du Verdon
Réalisation : D. CHAVY
ë REÇU EN PREFECTURE 1!
le 05/07/2824
Application agréée E-legalte com 1
-16 _DE-004
Cartographie des géosites en fonction de leur intérêt principalMTTREÇU EN PREFECTURE 1
le 05/07/2024 ion agrée gate com
SD NDS 20EP AS -2n2 GIE NE AENEZON_ L # Verdon2039
uN NOUVEAU
PROJET POUR
(A TERRITOIRE
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Verdon
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du Verdon
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, REÇU EN PREFECTURE !
le 05/87/2824
catho doe E Mecom
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P rojet de C harte 2024-2039
P a r c n at u r e l r é g i o n a l d u V e r d o n
PIeCe CoMPLeMeNtaIre N 0 4
Cahier des paysages du Parc du Verdon
Version mars 2024SOLE
LPES
U REÇUENPREFECTURE !
le 05/87/2824
tion ve E- Mecom
33 _DE-004-2000674537-20240626-16 26062024
Cahier des paysages du parC du Verdon
1. Les paysages du Lac de sainte-croix et du bas Verdon .....................................................................1 1. Le LaC de sainte-Croix ................................................................................................................................................................................................................2 2. L es Basses gorges ......................................................................................................................................................................................................................4
2. Les paysages du pLateau de VaLensoLe ..................................................................................................11
3. L es paysages du Haut Var .......................................................................................................................19
4. Les paysages des gorges du Verdon ...................................................................................................27
5. L es paysages de L’ artuby .........................................................................................................................35
6. Les paysages des préaLpes .....................................................................................................................43Unités paysagères du Parc du Verdon
D Paysage des Préalpes
1 Paysage de l'Artuby
= Paysage des gorges du Verdon
EN Paysage du lac de Sainte-Croix
Paysage du plateau de Valensole
Paysage du Bas Verdon
__ Paysage du Haut-Var
Unités paysagères limitrophes
# Vallée de l'Asse
+ Vallée de la Durance
10 km
1 : 320 000
Sources : AUPA, CDT, Ministère de la
cdture, PNR du Verdon
Réoksation : juillet 2021
, REÇU EN PREFECTURE !
le 65/87/2824
thon E
39 _DE-004-200067457-20240626-16 26062024
Le paysage seLon La Convention européenne
des paysages (2000) : « Le paysage désigne une
partie de territoire telle que perçue par les popu-
lations, dont le caractère résulte de l’action de
facteurs naturels et/ou humains et de leurs inter-
relations ».
struCture paysagère :
Système formé par des éléments de paysages et
par les interrelations qui les lient entre eux ; l’en-
semble de structures constituent ainsi les traits
caractéristiques d’une unité paysagère (ex : un
alignement d’arbres, un versant boisé…).
Unité paysagère :
Caractérisée par un ensemble de structures
paysagères, partie continue de territoire qui est
cohérente d’un point de vue paysager (fait sens
pour les populations et à l’échelle de l’aire d’étude)
et qui se distingue des unités voisines par une
différence de présence, d’organisation ou de
formes de ces structures.Pr : er 7:
REQÇU E|
= - le L Application agréée E-legalte com 1
99_DE-004-200067457-20240626-16 26062024 1
1. Les paysages du Lac de sainte-
croix et du bas Verdon Le LaC de sainte-Croix
Les Basses gorges
sUperficie : 155.8 km²
commUnes concernées :
Aiguines*, Artignosc-sur-Verdon*, BAudinArd-sur-
Verdon*, BAuduen*, espArron-de-Verdon*, Les sALLes-
sur-Verdon*, M ontAgnAc-MontpezAt*, M ontMeyAn*,
M oustiers-sAinte-MArie,* Q uinson*, régusse*, sAinte-
croix-du-Verdon*, sAint-JuLien-Le-MontAgnier*, sAint-
LAurent- du-Verdon
*en partie
frontières paysagères :
Nord-ouest : contreforts du plateau de Valensole
Sud : pentes escarpées du Haut Var
Est : relief des Préalpes et portes des gorges
Ouest : vallée de confluence entre le Verdon et la Du-
rance
alt. maximale : 1 440 m
alt. minimale : 360 m Le village de Bauduen © Sophie AlbespySL
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39 _DE-004-200067457-20240626-16 26062024 2
s t r u C t u r e s pay s ag è r e s
Le paysage du lac de Sainte-Croix est un paysage « récent » de
par son bouleversement dans les années 1970. La création du
barrage de Sainte-Croix en 1973 en a durablement transformé
la perception pour ses habitants. Passant d’une mosaïque agri-
cole le long d’un Verdon en tresse à une grande étendue d’eau
douce artificielle, la vallée constitue aujourd’hui une barrière
seulement franchissable à ses deux extrémités. De plus, des
aménagements importants ont été nécessaires au niveau des
villages autrefois perchés qui se retrouvent désormais sur
les berges du lac : consolidation des berges en contrebas de
Bauduen, reconstruction du village noyé des Salles-sur-Verdon
avec une achitecture contemporaine éloignée des villages
provençaux typiques du territoire, etc.
Le lac, récent dans la culture du Verdon et devenu paysage
emblématique du Verdon, à l'origine d'une attractivité touris-
tique nouvelle, présente un manque d’appropriation de la part
des habitants, qui peut se traduire parfois par des difficultés de
gestion de ses rives et des abords.
> Le lac de Sainte-Croix présentant le paysage le plus ouvert
du cours du Verdon. À la sortie des gorges très encaissées
du Verdon, le paysage s’élargit considérablement pour laisser
place à une grande étendue d’eau douce. Depuis l’aménage-
ment du lac, le secteur est fortement rythmé par le carac-
tère saisonnier : en hiver, le lac offre un paysage calme tandis
qu’en été, l’arrivée massive des touristes bouleverse son usage
(nombreuses installations liées au loisirs, stationnement anar-
chique sur les berges, occupation importante des plages, etc.).
Aussi, le lac joue le rôle d’axe de symétrie et chaque rive bénéficie
de la qualité de la rive opposée.
> Les crêtes, frontières naturelles dues au relief qui entourent le
lac. Le contraste entre la verticalité du relief abrupt et le calme
de l’horizontalité du lac en fait un paysage d’exception renommé.
La couleur bleu intense de l’eau s’oppose à l’aridité des roches et
la végétation dense des alentours. Les collines entourant le lac
offrent un paysage plutôt doux tandis qu’à l’entrée des gorges du
Verdon, le relief est plus tourmenté et accidenté.
> Le système agricole ancien qui demeure en place sur les pentes
les moins escarpées même si les reliefs plus accidentés témoignent
d’une déprise agricole forte. Les villages perchés se sont installés
au niveau de terroirs fertiles et sont entourés d’une ceinture agri-
cole. Des aménagements anciens comme les restanques – murets
de pierre sèche permettant la culture en terrasse, démontrent la
volonté de rendre le relief davantage exploitable. Ce système de
culture est encore présent dans les cas permettant le passage du
matériel agricole ou pour la plantation d’oliviers.
> Les villages perchés installés au niveau de pentes abruptes et
laissant les terres les plus cultivables à l’agriculture. L’alignement
des façades des maisons suit les courbes topographiques et pro-
duit un étagement des habitations qui dominent les paysages en
contrebas. Les villages participent au caractère identitaire du terri-
toire par leur architecture typiquement provençale et forment des
marqueurs visuels dans le paysage.
1. Le LaC de sainte-Croix
É L É m e n t s pay s ag e r s
Agriculture sur les
pentes les moins
accidentées
Ancien village perché au-
jourd’hui situé au bord du lac
Terrasses d’oliviers
Cultures dans les fonds
plats des vallons
Lotissement pavillonnaire
récent
Port de plaisance Terrassements avec en- rochements en berges
Ouvrage pour le
franchissement
Camping
Ripisylve dense
Village perché
Terrasses d’oliviers
Lac de barrage
Antennes RMC sur le
plateau de Valensole
Contreforts du plateau
de Valensole
Lignes à haute ten-
sion et layon défriché
Plages
Coupes franches
«pare-feu»
Restanques
Traces de
marnage
Ancienne colline
devenue îleES
, REÇU EN PREFECTURE !
le 65/87/2824
t Application agréée E-legalte com F
93_DE-004-200067437-20240626-16 _ 26062024 3
d y n a m i q u e s pay s ag è r e s
extension Urbaine sUr des strUctUres agricoles patrimoniales
Le développement pavillonnaire, davantage gourmand en surface au sol que le bâti groupé, s’émancipe des socles villageois anciens pour les alentours plus vastes et participe au brouillage des
silhouettes villageoises. De plus, ces nouveaux pavillons s’installent sur des terres agricoles devenues constructibles (terrasses d’oli- viers de Moustiers-Sainte-Marie). Ainsi, à proximité des villages et des voies de communication, les terres agricoles sont fortement soumises à une pression d’urbanisation.
installations toUristiqUes sUr les berges dU lac
Sur les berges du lac les plus accessibles, des
installations touristiques se sont développées pour
l'hébergement (campings) et les loisirs (embarca-
dères pédalos et canoës) parfois peu intégrés. Ces
équipements s’accompagnent souvent de dispo-
sitifs publicitaires ou de signalétique peu intégrés
en bord de route et qui contribuent à dégrader les
paysages.
difficUltés de maintien des espaces oUverts
agraires
En plus de la disparition de la vallée agricole des
Salles-sur-Verdon, le recul de l’agriculture sur les
pentes plus escarpées contribue à la régression
des paysages mosaïques du lac de Sainte-Croix.
Les structures agraires composées d’une multitude
de parcelles aménagées en terrasses grâce aux
restanques sont en péril de part leur difficulté d’en-
tretien et la nécessité d’une activité agricole peu ou
pas mécanisée.
développement d’Une Urbanisation excentrée
en périphérie des centres anciens
Les nouvelles constructions d’habitations se
font plus éloignées du centre ancien pour avoirs
plus d'espace selon le modèle de l’habitat pavil-
lonnaire avec jardin individuel. L’urbanisation se
décentralise mitant les parcelles agricoles ou la
forêt des collines avoisinantes. gestion dU niveaU des eaUx accélérant l’érosion des
berges
Le lac a été créé afin de produire de l’électricité et de
stocker la ressource en eau douce. Ainsi, le niveau de l’eau
n’est pas régulé de façon naturelle mais pour répondre aux
besoins du moment. S’ajoutent aussi les professionnels de
l’eau vive qui ont besoin en aval d’un niveau d’eau suffisant
pour la pratique de leurs activités (canoës, bateaux élec-
triques, randonnées aquatiques, etc.).
De ce fait, le lac connait des variations importantes de
son niveau d’eau - notamment entre l’été et l’hiver, qui
provoquent des traces noires de marnage de long des
rives et fragilisent les berges ainsi soumises à une érosion
importante.
aUgmentation de la fréqUentation en été
L’affluence forte en été change la perception
du lac qui se pare alors d’une multitude de
couleurs vives, indiquant la présence d’acti-
vités de loisirs (canoës, bateaux électriques).
Le paysage sonore est également modifié par
l’utilisation d’enceintes portatives à proximité
de l’eau portant le son au loin., REÇU EN PREFECTURE !
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t Application agréée E-legalte com F
93_DE-004-200067437-20240626-16 _ 26062024 4
s t r u C t u r e s pay s ag è r e s
> La succession de lacs artificiels créés par la présence de
trois barrages. Plus petits que le lac de Sainte-Croix, ils sont
également dédiés au stockage d'eau pour la production
d’électricité, pour l'approvisionnement en eau potable, pour
l’irrigation des cultures et pour les besoins liés à l’industrie
régionale. Cette anthropisation du cours d’eau a complète-
ment bouleversé le paysage des Basses Gorges, alternant
les vallées évasées avec des gorges plus intimes et boisées
ponctuées de ces étendues d’eau artificielles. Le Verdon
sinue entre des falaises – les Basses Gorges, tantôt à pic
tantôt caractérisées par une végétation dense à garrigue
et chênes blancs et verts. Territoire encaissé, les gorges
présentent un paysage intimiste et sauvage préservé du fait
de son accès automobile limité.
> L’habitat provençal typique des Basses Gorges. La carac-
téristique de ce territoire abrupt a impliqué l’installation des
villages au niveau de promontoires rocheux (Montpezat,
Esparron-de-Verdon) ou sur les rares fonds plats le long du
Verdon (Quinson, Saint-Laurent-de-Verdon). Ils présentent
une architecture provençale souvent préservée dans le
centre-bourgs mais néanmoins fragilisée par les extensions
pavillonnaires récentes. Les villages les moins abrupts béné-
ficient de fonds plats alentours favorables à l’agriculture
(Quinson, Saint-Laurent-du-Verdon). Les villages perchés
sont entourés d’une ceinture agricole sur les pentes les
moins abruptes en contrebas (Montpezat).
> Le système agricole présentant principalement des
champs de céréales, des plantes fourragères et des vestiges
de vignes aux alentours de Quinson, le tout ponctué d’un
linéaire bocager peu dense. Certaines pentes du plateau
de Valensole sont encore cultivées ou sont converties en
plantations de champs truffiers. Ces paysages agraires
représentent les rares poches de paysages ouverts le
long de l’unité. Ils soulignent les silhouettes villageoises
et permettent des respirations visuelles dans un paysage
encaissé.
2. Les Basses gorges
É L É m e n t s pay s ag e r s
Village sur
fond plat
Village perché
sur promontoire
rocheux
Végétation dense
de garrigue et
chênes en bordure
des gorges
Agriculture sur
fond plat
Ligne à haute tension
liée à la production
d’électricité
Lac artificiel formé
par installation de
barrage
Caractère sauvage
des gorges
Agriculture de mi-
pente
Ripisylve épaisse
le long des cours
d’eau
Hameau avec exten-
sion pavillonnaire
C h a m p s
truffiers
Réseau boca-
ger peu dense
Ligne à haute tension
et layon défriché
Contreforts du pla-
teau de Valensole
Embarcadère et usages
de l’eau pour les loisirs
Camping
BarrageL
a
REÇU EN PREFECTURE
le 85/87/2824
Application agrééeE-legalte com
3_DE-004-200067437-20240626-16 2606202
F]
4 5
d y n a m i q u e s pay s ag è r e s
fermetUre des espaces agricoles oUverts
Les pentes les plus escarpées sont les plus sujettes
à déprise et enfrichement de par la difficulté de
mécanisation des parcelles. Le double phénomène
enfrichement et plantations de chênes truffiers
tend à refermer certains milieux.
BanaLisation de L’haBitat
Les villages des Basses Gorges sont caractéri-
sés par un habitat groupé et dense. Cependant,
les nouveaux besoins en matière d’habitat favo-
risent la création de « hameaux lotissements » en
périphérie des centres anciens. Cela a tendance
à étirer les villages, à déstructurer leur silhouette,
voire à construire de toute pièce de nouveaux
espaces résidentiels en dehors des socles villa-
geois initiaux.
De plus, la qualité du bâti joue également un rôle
très important sur les paysages de par la diffusion
d'un style architectural néo-provençal empiétant
sur le style provençal traditionnel.
fragmentation de l’espace par les lignes à haUte tension
Liées à la production d’électricité, les lignes à haute tension
fragmentent le territoire pour franchir les contreforts du
plateau de Valensole et distribuer l’énergie. Elles forment de
grands appels verticaux qui cisaillent les vallées perpendi-
culairement au Verdon. De plus, la gestion en layons sous
les lignes à haute tension tranche les massifs forestiers de
coupes rases peu qualitatives.
variation dU débit natUrel dU coUrs d’eaU
La gestion du niveau de l’eau pour les activités
humaines influe grandement sur la vitesse d’éro-
sion des rives des lacs. Le marnage important laisse
apparaître de larges traces blanches et noires
causées par les différences de niveaux des eaux.
Les lacs nécessitent une vidange tous les 10 ans qui
donne à voir un paysage lunaire surprenant, en lais-
sant transparaître les traces d'un patrimoine ancien
englouti.
pression des éqUipements toUristiqUes sUr les berges
Les équipements touristiques exercent une pression au
sol au niveau des lacs. Certains espaces sont encore
préservés grâce à leur accès difficile tandis que d’autres
se parent d’alignements de mobil-homes sur les pentes.
Un écart apparaît en matière de qualité et d’abondance
des installations touristiques entre le Var et les Alpes-de-
Haute-Provence dont le lit du Verdon fait office de fron-
tière.
reprise de végétation après feUx de forêt
Avec une couverture forestière importante,
des vents forts et des sécheresses estivales,
le territoire est sujet à d’importants incendies
pouvant menacer les habitations alentours. Le
passage d’un incendie impacte longuement
le milieu en laissant un paysage désolant. De
plus, la reprise de végétation peut marquer
le paysage en favorisant certaines espèces à
l’essaimage plus rapide.
vida
n g
ePréserver l'identité des paysages ruraux
E3 Préserver les monuments emblématiques du grand paysage
CM
«+. Préserver les espaces ouverts et les perceptions lointaines
du plateau de Valensole
22 Protéger les paysages agricoles particuliers et leurs motifs particuliers
V Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés
«te. Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points hauts du de territoire offrant des perceptions lointaines
5 Protéger les édifices du patrimoine bâti traditionnel identifiés en tant que pépites, jalonnant les paysages naturels, agricoles et urbains
=— Veiller à la qualité des routes de découverte des paysages et de leurs abords
—— Préserver l'identité des routes emblématiques ou pittoresques
+ … " . e E <
. rite AU Hire ere
_ Fr |
À à D"
Le Li
se
Ë
+
+ a nu.
Veiller à la qualité de l'urbanisation et des aménagements
(D) Préserver la silhouette des villages et hameaux traditionnels
|| Veiller à la qualité des espaces publics, des projets d'aménagement
et de construction
Requalifier les espaces urbains banalisés ou dégradés
Promouvoir là densification des quartiers périphériques
Traiter qualitativement les franges villageoises
aaa Requalifier les abords routiers, les entrées et les traversées de villes et villages banalisés dégradés
— Affirmer les limites d'urbanisation et contenir le développement urbai pour empêcher le mitage des espaces agricoles et naturels
%- Requalifier les infrastructures touristiques dégradées et les espaces naturels fréquentés dégradés
I Veiller à la qualité des entrées de parc en améliorant les aménagements ou en préservant leur identité rurale
Préserver et restaurer les continuités écologiques
La trame verte :
La sous-trame des milieux forestiers
EM Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux ouverts et semi-ouverts
Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux agricoles cultivés
Les réservoirs de biodiversité
_ Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux rocheux
M Les réservoirs de biodiversité
La trame bleue et turquoise :
La sous-trame des plans et cours d'eau
BU Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des zones humides
M Les réservoirs de biodiversité
Préserver, gérer et valoriser les sites à la biodiversité
et à la géodiversité emblématiques
_… Les sites d'intérêt écologique majeur
@ Les géosites
Fond de plan
7 Les espaces artificialisés
EN Les zones d'activités et d'équipements, centrales
photovoltaïques au sol
Limite du camp militaire de Canjuers
REÇU EN PREFECTURE '
le 05/87/2824 tre d'étude
ation agréée E-keqalte com
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e x t r a i t d u p L a n d u pa r C
Unité paysagère du Bas VerdonREÇU EN PREFECTURE
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L Applican koi D D _
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o B j e C t i f s d e q ua L i t É pay s ag è r e
P r é s e r V e r l a q ua l i t é d e s Pay s ag e s n at u r e l s e t r e m a r q ua b l e s e t l e u r P e r c e P t i o n V i s u e l l e - Gar antir la protection des paysages remarquables vis-à-vis de l’urbanisation et de l’implantation d’équipements et préserver la silhouette de ces reliefs, en grande partie identif iés en tant que monuments emblématiques du
grand paysage sur le plan du Parc.
- Préserver l’intégrité et la lisibilité des silhouettes villageoises (Aiguines, Artignosc-sur-Verdon, Baudinard- sur-Verdon, Bauduen, Esparron-de-Verdon, Moustiers-Sainte-Marie, Quinson, Sainte-Croix-du-Verdon, Saint- Laurent-du-Verdon).
- Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points haut du territoire, offrant des perceptions lointaines.
- Requalif ier les secteurs dégradés situés en espaces naturels (décharges sauvages, anciennes décharges, bâtiments abandonnés…).
- Préserver la qualité des paysages nocturnes, au travers d’une une politique d’éclairage adaptée pour les parcs d’éclairage publics et privés.
a m é l i o r e r l ’ i n t é g r at i o n Pay s ag è r e d e s i n s ta l l at i o n s t o u r i s t i q u e s
- Soigner l’intégration paysagère et environnementale des hébergements touristiques (campings, hébergements légers de loisirs, hébergements insolites).
- Sur les sites naturels, améliorer la qualité des infrastructures, équipements et services d’accueil du public liés aux installations saisonnières d’activités sportives et de loisirs et repenser les solutions de gestion des flux.
- Plus spécif iquement, requalif ier les sites naturels fréquentés banalisés ou dégradés situés sur les berges des lacs (plage de Saint-Julien sur le lac d’Esparron, plages du Galetas sur le lac de Sainte-Croix, lac de Montpezat, lac Saint-Laurent / Artignosc, lac de Quinson / Montmeyan).
- Organiser les aires de départ des randonnées et les calibrer en fonction de la capacité de charge des sites.
- Traiter la question des embarcations abandonnées et des déchets immergés autour des lacs.
P r é s e r V e r l e s Pay s ag e s ag r i c o l e s d u b a s V e r d o n
- Encour ager les pratiques agricoles et pastorales participant à l’entretien des paysages ouverts des bassins et vallons agricoles, en prenant en compte les enjeux de préservation des continuités écologiques.
- Lutter contre la déprise agricole et la fermeture des milieux, notamment autour des villages, dans les dépressions et les hauteurs.
- Diversif ier les cultures pour conserver ou restaurer la mosaïque agricole.
- Préserver les espaces agricoles en terrasses.
- Préserver et entretenir le patrimoine végétal (arbres isolés, alignements d’arbres, haies…) contribuant à la qualité paysagère des espaces agricoles.
- Préserver la mosaïque agricole à proximité des villages et renforcer leur multifonctionnalité (production, entretien des paysages, gestion du risque d’incendie).
- Veiller à l’intégration paysagère des nouvelles constructions (qualité architecturale, implantation…) et des aménagements autorisés, notamment dans les espaces ouverts où leur visibilité est forte.
- Améliorer l’intégration et la qualité des bâtiments agricoles existants et de leurs abords.
Les basses gorges © Adeline GoubelyREÇU EN PREFECTURE
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o B j e C t i f s d e q ua L i t É pay s ag è r e
r e n f o r c e r l a q ua l i t é Pay s ag è r e d e s V i l l ag e s d u b a s V e r d o n
- Pr éserver le caractère rural des villages du Bas Verdon (qualité des espaces publics, qualité architecturale).
- Limiter le développement de l’habitat diffus et de la cabanisation des bords du Verdon et des lacs.
- Instaurer un rapport étroit entre les villages et les lacs (cheminements et accès, qualité des espaces publics).
- Renforcer l’attractivité des centres villageois auprès des habitants et favoriser le renouvellement des tissus urbains existants (logements, services, activités).
- Réhabiliter et valoriser le patrimoine bâti des centres villageois en alliant qualité architecturale (choix des matériaux, identité architecturale) et performance énergétique.
- Promouvoir des formes urbaines économes et respectueuses de l’identité architecturales du Verdon, et veiller à la cohérence des nouvelles constructions avec les tissus villageois environnants.
- Promouvoir la qualité des espaces publics, améliorer les espaces urbains de moindre qualité, et redonner une place à la nature en cœur de village.
- Veiller voire améliorer la qualité architecturale et paysagère des entrées de villes et villages et des zones d’activités économiques.
- Renforcer la qualité paysagère des espaces de transition entre espace public et espace privé (clôtures, abords des constructions, plantations…).
- Identif ier des limites d’urbanisation claires et cohérentes et contenir le développement urbain au sein de ces limites (Artignosc-sur-Verdon).
- Soigner la qualité des aménagements et des espaces au niveau des franges villageoises, pour leurs enjeux de perception paysagère, de biodiversité et de défense contre l’incendie, à l’interface entre espace urbain, naturels et agricoles.
- Lutter contre la pollution lumineuse, liés aux éclairages public et privé.
P r é s e r V e r l e Pat r i m o i n e b ât i i d e n t i ta i r e d u b a s V e r d o n
- P oursuivre la démarche de connaissance, de valorisation du patrimoine bâti et de diffusion des savoir-faire traditionnels engagée par le Parc et ses partenaires.
- Restaurer le patrimoine bâti jalonnant les espaces urbains, agricoles et naturels dans les règles de l’art, en intégrant les enjeux de paysage et de biodiversité, notamment pour ce qui concerne les éléments identitaires (patrimoine religieux ; patrimoine agricole dont les restanques pour cette unité ; patrimoine lié à l’eau dont les puits pour cette unité).
- Porter une attention particulière aux éléments identif iés en tant que pépites du patrimoine bâti au plan du Parc.
- Favoriser l’usage du patrimoine bâti traditionnel tout en l’encadrant af in d’éviter les risques de conflit d’usages (notamment avec l’activité agricole).
Les basses gorges © Adeline Goubelyu REÇU EN PREFECTURE
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o B j e C t i f s d e q ua L i t É pay s ag è r e
V e i l l e r à l ’ i n t é g r at i o n Pay s ag è r e e t e n V i r o n n e m e n ta l e d e s i n f r a s t r u c t u r e s d e P r o d u c t i o n d ’ é n e r g i e e t d e s r é s e au x a é r i e n s d e t r a n s P o r t d ’ é l e c t r i c i t é e t d e c o m m u n i c at i o n
- Planif ier l’implantation des projets industriels de production d’énergie photovoltaïque aux échelles intercommunales sur les secteurs de moindre impact paysager et naturel.
- Développer prioritairement les installations photovoltaïques sur les espaces artif icialisés (parkings) et les bâtis existants (habitations, hangars), en veillant à leur bonne intégration paysagère.
- Concilier les projets de production d’énergie (photovoltaïque, éolien, méthanisation…) avec la préservation des paysages et de leur fonctionnalité écologique.
- Maitriser le développement et l’implantation des hangars photovoltaïques dans les espaces agricoles.
- Maîtriser le développement de la f ilière agrivoltaïque dans les espaces agricoles (cultures, prairies pâturées) au regard des enjeux paysagers et de biodiversité.
- Accompagner l’intégration paysagère des toitures photovoltaïques dans les tissus urbains villageois.
- Réduire l’impact paysager des réseaux aériens tels que les lignes à haute et moyenne tensions, les lignes téléphoniques (enfouissement notamment dans les zones à fort enjeu paysager, mode de gestion des layons sous les lignes) et des infrastructures qui leur sont liées (postes source, transformateurs, antennes relais…).
V a l o r i s e r l e s r o u t e s P e r m e t ta n t d e d é c o u V r i r l e s Pay s ag e s t r aV e r s a n t l e b a s V e r d o n - Pr éserver et valoriser le patrimoine routier caractéristique du Verdon (murs en pierre sèche, banquettes de pierre, parapets maçonnés, végétaux et alignements d’arbres de bord de route…).
- Porter une attention particulière à la route pittoresque reliant Saint-Laurent-du-Verdon à Baudinard-sur-Verdon (empruntant en partie les RD 461, RD 211, RD 9) et la route pittoresque située à Moustiers-Sainte-Marie et conduisant à Vénascle, toutes deux inscrites au plan du Parc.
- Traiter qualitativement et de façon cohérence les aménagements routiers, en intégrant les enjeux paysager et de biodiversité.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les routes de découverte du territoire et de ses paysages, en prenant en compte la visibilité et l’intégration paysagère des aménagements et constructions situés de part et d’autre des routes.
- Harmoniser, limiter voire retirer les mobiliers et les aff ichages publicitaires et de signalétique présents en bord de route et impactant la qualité du paysage perçu.
t r a i t e r q ua l i tat i V e m e n t l e s m i l i e u x aq uat i q u e s e t l e u r s a b o r d s e t Va l o r i s e r l e u r m u lt i f o n c t i o n n a l i t é - Pr éserver les paysages de l’eau tels que les cours d’eau, les ripisylves et forêts alluviales, les zones humides, les rivages lacustres.
- Restaurer la morphologie des milieux aquatiques dégradés, en prenant en compte la dimension paysagère dans les aménagements ou les travaux.
- Gérer les ripisylves à une fréquence d’entretien proportionnée aux enjeux, en privilégiant la non intervention dans les secteurs sans risque et en restaurant les secteurs dégradés.
- Gérer et restaurer les zones humides de manière ciblée.
- Prendre en compte les enjeux paysager et environnemental dans la gestion des digues et des autres systèmes de protection de berge.
Les basses gorges © Adeline GoubelyREÇU EN PREFECTURE
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© Adeline Goubely
© Sophie Albespy © Adeline Goubely
© Ludovic Crepet
©Fabien Gervais
De gauche à droite et de bas en haut :
Le lac d’Esparron
Coucher de soleil sur le lac de Sainte-
Croix depuis le Col de Plein Voir
Le château d’Aiguines
Les toits de Moustiers-Sainte-Marie
Le lac de Sainte-Croix et les contreforts du Montdenier
p o r t f o L i oSOLE
km2
REÇU €
= — le L Application agréée E-legalte com 1
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Les champs de lavandin début juin © Fabien Gervais
2. Les paysages du pLateau de VaLensoLe
sUperficie : 504.4 km²
commUnes concernées :
ALLeMAgne-en-proVence, Brunet, espArron-de-Verdon*,
estouBLon*, gréoux-Les-BAins*, MontAgnAc-MontpezAt*,
M oustiers-sAinte-MArie*, puiMoisson, Quinson*, riez,
rouMouLes, sAinte-croix-du-Verdon*, sAint-J urs*,
sAint-MArtin-de -BrôMes, VALensoLe, Vinon-sur-Verdon*
*en partie
frontières paysagères :
Est : massifs du Montdenier
Nord : vallée de l’Asse
Ouest : vallée de la Durance
Sud : basses gorges du Verdon et lac de Sainte-
Croix
alt. maximale : 840 m
alt. minimale : 280 m
© Sophie AlbespyI
Ù REÇU EN PREFECTURE :
le 65/87/2824
t Application agréée E-legalte com F
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Arbres isolés, souvent
des amandiers
s t r u C t u r e s pay s ag è r e s
> Un espace plan perceptible depuis les « monts de
Provence » ayant comme seule limite visuelle le massif du
Montdenier à l’horizon. Par beau temps, il est possible de
voir les principaux reliefs de Provence depuis le plateau
(massif de la Sainte-Baume, du Luberon, montagne Sainte
Victoire, Mont Ventoux) ainsi que les premiers sommets
des Alpes (Estrop, Dévoluy, etc.).
> Un large plateau sur lequel se trouve principalement
un paysage de grandes cultures en open field (lavandins,
plantes aromatiques et médicinales, blé dur, parcelles d’oli-
viers et quelques rares vergers).
> Quelques boisements épars, d’anciens cabanons et
pigeonniers, mines d'eaux et canaux liés aux anciennes
pratiques agricoles et de rares arbres isolés – souvent
de vieux amandiers, éléments patrimoniaux du plateau,
marquant le paysage de repères verticaux dans cette
vaste entité plane. Des infrastructures agricoles ponc-
tuent également le territoire comme les silos, les distille-
ries et les hangars de plus en plus équipées de panneaux
photovoltaïques.
> Des veines plus fraîches et plus boisées traversant le
plateau d’est en ouest formées par des ruisseaux au régime
intermittent venant grossir les eaux du Colostre, de l’Au-
vestre ou du ruisseau de Notre-Dame.
> Les villages s’installant sur les versants des vallons,
privilégiant les coteaux boisés des adrets à l’abri du vent.
L’habitat de style provençal est dense au niveau des
centres anciens.
> Une agriculture complémentaire à celle du plateau instal-
lée dans les fonds de vallons sur du plus petit parcellaire.
Elle présente des formes de diversités : petites exploita-
tions maraîchères et horticulture, céréales, lavandins, four-
rages, etc.). Certains boisements alentours sont fracturés
par des boisements de plantations de truffières pouvant
être clôturées et sécurisées. Les contreforts du plateau
sont souvent pastoraux à l’usage des ovins et des caprins.
> L’influence saisonnière et du vent sur la perception des
paysages du plateau. Quatre paysages se succèdent au
fil des saisons. Le printemps se pare de vert tendre des
jeunes pousses de blé dur. Le début d’été est un patchwork
de couleurs - mauve des lavandins, doré des blés, jaune
des tournesols, jusqu’au moment de la récolte où il vire
en automne en un désert orangé brûlé. Enfin, en hiver, le
plateau tend au marron des terres à nu ponctuellement
rythmées de blanc des amandiers à l’arrivée du printemps.
É L É m e n t s pay s ag e r s
Pins d’Alep et
chênes verts sur
les adrets
Rares boisements
morcelés
Grandes parcelles
de lavandins ou
de blé dur
Hangars avec toitures
photovoltaïques
Rares haies
bocagères
Centre-bourg ancien
sur la pente
Cabanon
isolé
Truffières clôturées
Centrale photovoltaïque
Bâti diffus sur les
ubacs forestiers
C h ê n e s
pubescents
sur les ubacs
Rares installations
maraîchères
Petits ruisseaux au
régime intermittent Ripisylve morcelée
Fermes isolées A n t e n n e s
RMC de
Roumoules
Patrimoine agricole,
anciens silos
Silos « cathédrales »
agricoles Distilleries
Pâturages
Mines à
eau
Oliveraies
Contreforts du Montdenier; REÇU EN PREFECTURE Î
le 05/87/2824
Mtion ve E- Me com
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d y n a m i q u e s pay s ag è r e s
paysage énergétiqUe en progression
Le plateau est soumis à une pression
due à la production industrielle d'énergie
solaire. Des centrales photovoltaïques
au sol se développent principalement
sur certaines pentes de versants boisés
ou dans une moindre mesure sur des
parcelles initialement agricoles.
De nombreux hangars agricoles
surmontés de panneaux photovol-
taïques fleurissent sur les parcelles.
Leur impact visuel est d’autant plus fort
que leur silhouette est grande et que
le paysage est largfement ouvert. Leur
utilité agricole pose parfois question au
regard de leur dimensionnement.
patrimoine végétal menacé
Le plateau est parsemé de rares arbres isolés représentant
les quelques points d’appel verticaux au milieu de cette
étendue plane. Il s’agit pour la plupart de vieux amandiers,
témoins d’anciens vergers et refuges pour la biodiversité.
Nombreux d’entre eux sont sénescents et peuvent être
menacés par les pratiques agricoles actuelles.
remembrement parcellaire
Les plaines alentours des villages ont fait l’objet d’un
regroupement parcellaire nécessaire à la mécanisa-
tion et aux atteintes des objectifs nationaux de la poli-
tique agricole commune à la sortie des années 1950.
Quelques nouvelles plantations d’oliviers tendent à
recréer un paysage mosaïque.
omniprésence des lignes aériennes
Le plateau est parcouru de réseaux aériens (élec-
tricité et communication), le plus souvent situés en
accompagnement des routes. Cette présence forte
banalise le paysage d’autant beaucoup d’entre eux
sont dégradés ou réparés sommairement.
dégradation dU patrimoine bâti
Le plateau de Valensole est riche d’un patri-
moine bâti lié aux anciennes pratiques agri-
coles. Les cabanons (abris lors d’intempéries) et
pigeonniers emblématiques du paysage, sont
très souvent laissés à l’abandon et tombent en
ruine. Leur maintien sur le plateau est d’autant
plus important car ils présentent des refuges de
biodiversité.
progression de l’agricUltUre à forte valeUr ajoUtée
Les plantations de truffières gagnent du terrain, modifiant
les paysages alentours. Si elles participent d’un côté à la
restauration d’un paysage mosaïque, elles contribuent
également à la fermeture de certains paysages; d'autant
qu'elles sont de plus en plus souvent accompagnées de
dispositifs de clôturage anti-vol importants autour d’un
parcellaire initialement ouvert qui impacte la perception
des paysages du plateau.
extension Urbaine
L’urbanisation récente se fait au détriment de l’habi-
tat provençal typique. Les lotissements pavillon-
naires à logements individuels gagnent du terrain
sur le plateau au détriment des terres agricoles et
des silhouettes villageoises initialement installées
dans les vallons plus frais.
noUveaUx éqUipements concUrrençant les appels
verticaUx initiaUx
Le regard au niveau du bourg était auparavant attiré
par les monuments historiques - église, clochers, etc.,
marqueurs identitaires du patrimoine bâti. Des récentes
insfrastructures, répondant aux besoins de la population,
surpassent les appels verticaux patrimoniaux et peuvent
brouiller la lecture du paysage. Les nouveaux besoins en
matière d’équipements l’ont emporté sur la qualité des
paysages.Préserver l'identité des paysages ruraux
Préserver les monuments emblématiques du grand paysage
122 : Préserver les espaces ouverts et les perceptions lointaines
du plateau de Valensole
22 Protéger les paysages agricoles particuliers et leurs motifs particuliers
V Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés
«te. Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points hauts du ge territoire offrant des perceptions lointaines
5 Protéger les édifices du patrimoine bâti traditionnel identifiés en
tant que pépites, palonnant les paysages naturels, agricoles et urbains
= Veiller à la qualité des routes de découverte des paysages et de leurs abords
—— Préserver l'identité des routes emblématiques ou pittoresques
I Veiller à la qualité des entrées de parc en améliorant les aménagements ou en préservant leur identité rurale
inte-Crote du-Vercon
Veiller à la qualité de l'urbanisation et des aménagements
(D Préserver la silhouette des villages et hameaux traditionnels
Préserver et restaurer les continuités écologiques
La trame verte :
La sous-trame des milieux forestiers
EM Les réservoirs de biodiversité
_ Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux ouverts et semi-ouverts
L … Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux agricoles cultivés
Les réservoirs de biodiversité
_ Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux rocheux
BB Les réservoirs de biodiversité
La trame bleue et turquoise :
La sous-trame des plans et cours d'eau
BU Les réservoirs de biodiversité
_ Les corridors écologiques
La sous-trame des zones humides
M Les réservoirs de biodiversité
Préserver, gérer et valoriser les sites à la biodiversité
et à la géodiversité emblématiques
[IL Veiller à la qualité des espaces publics, des projets d'aménagement . seen : | Éé de RES _—… Les sites d'intérêt écologique majeur
Requalifier les espaces urbains banalisés ou dégradés À Promouvoir la densification des quartiers périphériques
Traiter qualitativement les franges villageoïises @ Les géosites
aaa Requalifier les abords routiers, les entrées et les traversées de villes et villages banalisés dégradés Fond de plan
— Affirmer les limites d'urbanisation et contenir le développement urbai M7 Les espaces artificialisés pour empêcher le mitage des espaces agricoles et naturels ŒMN Les zones d'activités et d'équipements, centrales Requalifier les infrastructures touristiques dégradées et les espaces photovoltaïques au sol naturels fréquentés dégradés Limite du camp militaire de Canjuers REÇU EN PREFECTURE
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ation agrébe E-legalte con
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Unité paysagère du plateau de ValensoleREÇU EN PREFECTURE ’
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Bottes de paille et lumières d’après orage © Fabien Gervais
P r é s e r V e r l a q ua l i t é d e s Pay s ag e s n at u r e l s e t r e m a r q ua b l e s e t l e u r P e r c e P t i o n V i s u e l l e - Gar antir la protection des paysages remarquables vis-à-vis de l’urbanisation et de l’implantation d’équipements et préserver la silhouette de ces reliefs, en grande partie identif iés en tant que monuments emblématiques du
grand paysage sur le plan du Parc.
- Préserver l’intégrité et la lisibilité des silhouettes villageoises (Gréoux-les-Bains, Montagnac-Montpezat, Puimoisson, Riez, Roumoules, Saint-Martin-de-Brômes, Saint-Jurs, Valensole).
- Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points haut du territoire, offrant des perceptions lointaines.
- Assurer la qualité paysagère des entrées de Parc (Gréoux-les-Bains RD 907, Valensole sur RD 4, Puimoisson au croisement de RD 953 / RD 8) et en lien notamment avec le Parc du Luberon qui présente un périmètre contigu à celui du Parc du Verdon ; concernant le site du poteau de Telle, aménager un belvédère et une aire de stationnement prenant en compte la qualité paysagère et environnementale du site et assurer la cohérence et la sécurisation des flux en lien avec les cheminements traversant le site liés à l’itinéraire de la Routo.
- Requalif ier les secteurs dégradés situés en espaces naturels (décharges sauvages, anciennes décharges, bâtiments abandonnés…).
- Préserver la qualité des paysages nocturnes, au travers d’une une politique d’éclairage adaptée pour les parcs d’éclairage publics et privés.
V e i l l e r à l ’ i n t é g r at i o n Pay s ag è r e e t e n V i r o n n e m e n ta l e d e s i n f r a s t r u c t u r e s d e P r o d u c t i o n d ’ é n e r g i e e t d e s r é s e au x a é r i e n s d e t r a n s P o r t d ’ é l e c t r i c i t é e t d e c o m m u n i c at i o n
- Planif ier l’implantation des projets industriels de production d’énergie photovoltaïque aux échelles intercommunales sur les secteurs de moindre impact paysager et naturel.
- Développer prioritairement les installations photovoltaïques sur les espaces artif icialisés (parkings) et les bâtis existants (habitations, hangars), en veillant à leur bonne intégration paysagère.
- Concilier les projets de production d’énergie (photovoltaïque, éolien, méthanisation…) avec la préservation des paysages et de leur fonctionnalité écologique.
- Maitriser le développement et l’implantation des hangars photovoltaïques dans les espaces agricoles du plateau et dans les vallons.
- Maîtriser le développement de la f ilière agrivoltaïque dans les espaces agricoles (cultures, prairies pâturées) au regard des enjeux paysagers et de biodiversité.
- Accompagner l’intégration paysagère des toitures photovoltaïques dans les tissus urbains villageois.
- Réduire l’impact paysager des réseaux aériens tels que les lignes à haute et moyenne tensions, les lignes téléphoniques (enfouissement notamment dans les zones à fort enjeu paysager, mode de gestion des layons) et des infrastructures qui leur sont liées (postes source, transformateurs, antennes relais…).
- Accompagner le démantèlement des antennes du centre émetteur de Radio Monte Carlo situé à Roumoules (hors de service) et veiller à la remise en état du site au regard de sa vocation agricole initiale.
o B j e C t i f s d e q ua L i t É pay s ag è r eREÇU EN PREFECTURE ’
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Bottes de paille et lumières d’après orage © Fabien Gervais
P r é s e r V e r l e s Pay s ag e s ag r i c o l e s d u P l at e au d e V a l e n s o l e
- R enforcer le maillage bocager tout en préservant le paysage semi-ouvert.
- Eviter les nouveaux remembrements inter-parcellaires qui mettent à mal les structures agro-naturelles et le patrimoine arboré.
- Entretenir les espaces de parcours (landes, bois pâturés, pelouses de basses altitudes).
- Préserver les espaces agricoles en terrasses.
- Lutter contre la déprise agricole et la fermeture des milieux.
- Diversif ier les cultures pour conserver ou restaurer la mosaïque agricole.
- Poursuivre le développement de pratiques agro-écologiques ayant un impact favorable sur la diversité et la qualité des paysages (telles que les pratiques promues au sein du programme Regain).
- Préserver et entretenir le patrimoine végétal (arbres isolés, alignements d’arbres, haies…) contribuant à la qualité paysagère des espaces agricoles.
- Anticiper la senescence des arbres patrimoniaux par le renouvellement des sujets.
- Préserver la mosaïque agricole à proximité des villages et renforcer leur multifonctionnalité (production, entretien des paysages, gestion du risque d’incendie).
- Veiller à l’intégration paysagère des nouvelles constructions (qualité architecturale, implantation…) et des aménagements autorisés, notamment dans les espaces ouverts du plateau où leur visibilité est forte.
- Améliorer l’intégration et la qualité des bâtiments agricoles existants et de leurs abords.
- Limiter l’implantation diffuse de bâtiments agricoles.
- Eviter le développement des clôtures (dépassant les 1,20m) et des systèmes de protection surdimensionnés (dont portail) autour des truff ières, et ce en particulier, lorsque les parcelles concernées sont visibles depuis des axes de circulation fréquentés.
m a i t r i s e r l ’ u r b a n i s at i o n P o u r P r é s e r V e r l e s Pay s ag e s r u r au x d u P l at e au d e V a l e n s o l e - Pr éserver de l’urbanisation les lignes de crêtes, les ubacs des vallons, où l’impact paysager est particulièrement fort et éviter le développement urbain sur le plateau et ses contreforts.
- Améliorer la qualité paysagère des lotissements (transition entre espace public et espace privé, aménagement des espaces publics).
- Renforcer l’attractivité des centres villageois auprès des habitants et favoriser le renouvellement des tissus urbains existants (logements, services, activités).
- Réhabiliter et valoriser le patrimoine bâti des centres villageois en alliant qualité architecturale (choix des matériaux, identité architecturale) et performance énergétique.
- Promouvoir des formes urbaines économes et respectueuses de l’identité architecturales du Verdon, et veiller à la cohérence des nouvelles constructions avec les tissus villageois environnants.
- Promouvoir la qualité des espaces publics, améliorer les espaces urbains de moindre qualité, et redonner une place à la nature en cœur de village.
- Veiller voire améliorer la qualité architecturale et paysagère des entrées de villes et villages et des zones d’activités économiques.
- Renforcer la qualité paysagère des espaces de transition entre espace public et espace privé (clôtures, abords des constructions, plantations…).
- Identif ier des limites d’urbanisation claires et cohérentes et contenir le développement urbain au sein de ces limites (Gréoux-les-Bains, Riez, Roumoules).
- Soigner la qualité des aménagements et des espaces au niveau des franges villageoises, pour leurs enjeux de perception paysagère, de biodiversité et de défense contre l’incendie, à l’interface entre espace urbain, naturels et agricoles.
- Lutter contre la pollution lumineuse, liés aux éclairages public et privé.
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le 8579772824 : _- a ——— =
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Bottes de paille et lumières d’après orage © Fabien Gervais
P r é s e r V e r l e Pat r i m o i n e b ât i i d e n t i ta i r e d u P l at e au d e V a l e n s o l e
- P oursuivre la démarche de connaissance, de valorisation du patrimoine bâti et de diffusion des savoir-faire traditionnels engagée par le Parc et ses partenaires.
- Restaurer le patrimoine bâti jalonnant les espaces urbains, agricoles et naturels dans les règles de l’art, en intégrant les enjeux de paysage et de biodiversité, notamment pour ce qui concerne les éléments identitaires (patrimoine religieux ; patrimoine agricole dont les cabanons, pigeonniers, distilleries, silos pour cette unité ; patrimoine lié à l’eau dont les mines d’eau, canaux d’irrigation pour cette unité).
- Porter une attention particulière aux éléments identif iés en tant que pépites du patrimoine bâti au plan du Parc.
- Favoriser l’usage du patrimoine bâti traditionnel tout en l’encadrant af in d’éviter les risques de conflit d’usages (notamment avec l’activité agricole).
V a l o r i s e r l e s r o u t e s P e r m e t ta n t d e d é c o u V r i r l e s Pay s ag e s t r aV e r s a n t l e P l at e au d e V a l e n s o l e - Pr éserver et valoriser le patrimoine routier caractéristique du Verdon (murs en pierre sèche, banquettes de pierre, parapets maçonnés, végétaux et alignements d’arbres de bord de route…).
- Traiter qualitativement et de façon cohérence les aménagements routiers, en intégrant les enjeux paysager et de biodiversité.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les routes de découverte du territoire et de ses paysages, notamment sur le plateau de Valensole où les perspectives visuelles lointaines sont fortes, en prenant en compte la visibilité et l’intégration paysagère des aménagements et constructions situés de part et d’autre des routes.
- Harmoniser, limiter voire retirer les mobiliers et les aff ichages publicitaires et de signalétique présents en bord de route et impactant la qualité du paysage perçu.
a m é l i o r e r l ’ i n t é g r at i o n Pay s ag è r e d e s i n s ta l l at i o n s t o u r i s t i q u e s
- Soigner l’intégration paysagère et environnementale des hébergements touristiques (campings, hébergements légers de loisirs, hébergements insolites).
- Sur les sites naturels, améliorer la qualité des infrastructures, équipements et services d’accueil du public liés aux installations saisonnières d’activités sportives et de loisirs et repenser les solutions de gestion des flux.
- Maitriser l’implantation de points de vente saisonniers de type paillote, liés à la fréquentation des champs de lavande en période de floraison.
- Réfléchir à l’aménagement d’espaces de stationnement ponctuels, sécurisés et intégrés d’un point de vue paysager et environnemental, af in d’organiser la gestion des flux en bordure des champs de lavande en période de floraison.
- Organiser les aires de départ des randonnées et les calibrer en fonction de la capacité de charge des sites.
t r a i t e r q ua l i tat i V e m e n t l e s m i l i e u x aq uat i q u e s e t l e u r s a b o r d s e t Va l o r i s e r l e u r m u lt i f o n c t i o n n a l i t é - Pr éserver les paysages de l’eau tels que les cours d’eau, les ripisylves et forêts alluviales, les zones humides, les rivages lacustres.
- Restaurer la morphologie des milieux aquatiques dégradés, en prenant en compte la dimension paysagère dans les aménagements ou les travaux.
- Gérer les ripisylves à une fréquence d’entretien proportionnée aux enjeux, en privilégiant la non intervention dans les secteurs sans risque et en restaurant les secteurs dégradés.
- Gérer et restaurer les zones humides de manière ciblée.
- Prendre en compte les enjeux paysager et environnemental dans la gestion des digues et des autres systèmes de protection de berge.
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© Dominique Imburgia
© Sophie Albespy © Jean-Philippe Gallet
© Fabien Gervais
© Dominique Imburgia
De gauche à droite et de bas en haut :
Cabanon au milieu d’un champ de blé moissonné
Le Grand Margès à l’horizon du plateau
Les champs d’amandiers en février
La vue du plateau depuis le village perché de Saint-Jurs
Les champs de lavandins au printemps
p o r t f o L i o(9
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19
3. Les paysages du Haut Var
sUperficie : 539.4 km²
commUnes concernées :
Aiguines*, Artignosc-sur-Verdon, Aups, BAudinArd-
sur-Verdon, BAuduen*, ginAsserVis, gréoux-Les-BAins*,
LA V erdière, M oissAc-BeLLeVue, M ontMeyAn, Q uinson*,
régusse, sAint-JuLien-Le-MontAgnier, siLLAns-LA-
cAscAde, tourtour, V érignon*, V iLLecroze , V inon-sur-
Verdon*
*en partie
frontières paysagères :
Nord : les basses gorges du Verdon et le lac de Sainte-
Croix
Sud : les collines du Centre-Var
Est : les contreforts des hauts plateaux de Canjuers
Ouest : la vallée de la Durance
alt. maximale : 1 120 m
alt. minimale : 280 m Le village de Tourtour © Sophie AlbespyÀ
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” .
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s t r u C t u r e s pay s ag è r e s
> Le système agraire des vallées principales. Les prairies enher-
bées à l’année et les grandes cultures dominent. Les truffières,
vignes et oliveraies sont relayées à l’ouest par les céréales, le colza
et le tournesol (Vinon-sur-Verdon, Saint-Julien-le-Montagnier).
L’élevage ovin et caprin se maintient au niveau des zones boisées.
Aussi, la gestion reste relativement extensive et la mosaïque des
cultures des céréales, vignes et olivettes abrite encore un cortège
de plantes messicoles diversifiées, phénomène typique du Haut
Var. Cependant, ces plantes peuvent rapidement disparaître en
cas d’évolution des pratiques agricoles.
> Les paysages ouverts des plaines secondaires. De grandes
fermes isolées souvent en ruine, en lisière de boisement ou
dans la plaine, dominent des vallons agricoles secondaires au
paysage ouvert (plaine de la Mourotte, plaine de Villeneuve et
Saint-Vincent). Ces paysages agricoles forment des respirations
visuelles importantes dans ce paysage fermé par la forêt omni-
présente.
> Les collines boisées du Haut Var. Le territoire du Haut Var est
caractérisé par de larges collines boisées encadrant le paysage
des plaines agricoles habitées. Il s’agit principalement de domaines
forestiers privés sauf quelques grands domaines publics près de
Montmeyan et Régusse (bois de Malassoque, bois de la Roquette,
forêt de Pélenq, etc.) qui abritent plusieurs espèces de flore
protégées (Violette de Jourdan, Fraxinelle, Genévrier de Villars).
Au niveau de la limite du camp militaire de Canjuers, le Haut Var
présente aussi de rares forêts sanctuaires de chênes centenaires
à grandes valeurs paysagères (Vérignon).
> L’habitat provençal des bourgs anciens. Avec leur silhouette
villageoise forte, les bourgs anciens édifiés sur une butte à proxi-
mité d’un terroir se détachent dans le paysage. L’habitat y est
assez groupé, installé sur un socle de terrasses de pierre sèche
accueillant des parcelles de vignes dans la pente et annoncé par
une allée simple de marronniers. Les enduits clairs des façades
reprennent la couleur des roches calcaires du territoire.
É L É m e n t s pay s ag e r s
Vastes massifs
forestiers
Petits axes routiers
suivant le fond de
plaine
Grandes cultures et
prairies enherbées à
l’année
Élevage ovin
et caprin
Ferme de grande
taille isolée
Trame bocagère qui
se resserre vers les
pentes
Village ancien
perché
Hameaux récents
dans la plaine
Socle de terrasse
de pierre sèche
Parcelles de vignes
dans la pente
Allée simple de marronniers
à l’entrée de village
Ripisylve épaisse de
peupliers et de saules
Paysage ouvert
dans les plaines
secondaires
Truffières
Platanes au sein
des villages
Découpage parcel-
laire ancien Citerne pour la défense
incendie
Bandes de part et d’autre de la
route dues aux obligations lé-
gales de débrousaillement (OLD), REÇU EN PREFECTURE !
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d y n a m i q u e s pay s ag è r e s
expansion des architectUres hétéroclites
L’individualisation de l’habitat et des modes de vie se traduit
également dans les paysages. Les délimitations des parcelles
par clôturage sont de plus en plus fréquentes. En effet, la
standardisation des matériaux, le manque de prise en compte
de l’architecture environnante et de l’organisation du site
ainsi que les aménagements au « coup par coup » impactent
la qualité des paysages ruraux.
Aussi, le développement de zones d’activités et/ou commer-
ciales en dehors des centres anciens répond en priorité à
des défis logistiques et économiques. Ces aménagements
ne s’inscrivent que rarement dans une démarche esthétique
intégrée à l'existant.
progression de la forêt
Les villages se sont entourés d’un socle ouvert
aménagé en terrasses. Cependant, leur fonction agri-
cole étant de plus en plus délaissée au profit d’es-
paces plus mécanisables, ces socles connaissent une
déprise agricole suivie d’un enfrichement quasi inévi-
table. Certaines parcelles situées sur des coteaux
escarpés sont également sujettes à la déprise accé-
lérant la progression de la forêt.
Urbanisation déstrUctUrante
Le développement urbain récent du Haut Var se caractérise par une urbanisation diffuse autour des centres anciens initiaux ou sous
forme de hameaux anciens devenus des lotissements pavillonnaires. L’étalement urbain est très fort sur ce territoire et en vient à déstructu- rer les silhouettes villageoises typiquement provençales.
Cette urbanisation a également un fort impact sur les surfaces de terres agricoles qui deviennent des zones de construction, tandis que l’éta- lement en zone forestière d’une partie de ces lotissements crée une exposition importante au risque incendie. Ainsi, les silhouettes villa- geoises tout comme les fonds de vallées agricoles et certains versants boisés sont profondément touchés par cette urbanisation diffuse.
Cette dynamique d’urbanisation s’est poursuivie pendant 40 ans et est en partie liée à d'anciens documents d'urbanisme assez permissifs. Elle tend toutefois à se tarir. En effet, la logique de construction en zones naturelles n’est plus d’actualité bien qu’il reste la possibilité de procéder à des extensions d’habitations existantes.
remembrement parcellaire et simplification des paysages
agraires
La taille des parcelles s’est considérablement agrandie de par
un remembrement favorisant le passage des machines agri-
coles.
Garants d’une riche biodiversité, les systèmes semi-bocagers
sont mis à mal par la simplification des cultures et restent les
derniers refuges d’une faune en danger (Chevêche d’Athéna).
Plus limité que dans le reste du territoire, ce remembrement
passé a préservé dans une moindre mesure la mosaïque
complexe du parcellaire ancien qui côtoie aujourd’hui de larges
champs remembrés.
De nouveaux projets agricoles - irrigation dans la plaine de
la Mourotte, peuvent menacer la richesse de ces paysages
agraires en bousculant les modes de culture.Préserver l'identité des paysages ruraux
Préserver les monuments emblématiques du grand paysage
122 : Préserver les espaces ouverts et les perceptions lointaines
du plateau de Valensole
22 Protéger les paysages agricoles particuliers et leurs motifs particuliers
V Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés
«te. Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points hauts du de territoire offrant des perceptions lointaines
#5 Protéger les édifices du patrimoine bâti traditionnel identifiés en tant que pépites, jalonnant les paysages naturels, agricoles et urbains
= Veiller à la qualité des routes de découverte des paysages et de leurs abords
—— Préserver l'identité des routes emblématiques ou pittoresques
I Veiller à la qualité des entrées de parc en améliorant les aménagements ou en préservant leur identité rurale
Aipures
2 km
Veiller à la qualité de l'urbanisation et des aménagements
(D) Préserver la silhouette des villages et hameaux traditionnels
Préserver et restaurer les continuités écologiques
La trame verte :
La sous-trame des milieux forestiers
EM Les réservoirs de biodiversité
_ Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux ouverts et semi-ouverts
Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux agricoles cultivés
Les réservoirs de biodiversité
_ Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux rocheux
M Les réservoirs de biodiversité
La trame bleue et turquoise :
La sous-trame des plans et cours d'eau
BU Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des zones humides
M Les réservoirs de biodiversité
Préserver, gérer et valoriser les sites à la biodiversité
et à la géodiversité emblématiques
|| Veiller à la qualité des espaces publics, des projets d'aménagement
et de construction
Requalifier les espaces urbains banalisés ou dégradés
Promouvoir là densification des quartiers périphériques
Traiter qualitativement les franges villageoises
_… Les sites d'intérêt écologique majeur
@ Les géosites
aaa Requalifier les abords routiers, les entrées et les traversées de villes et villages banalisés dégradés
—— Affirmer les limites d'urbanisation et contenir le développement urbail M Les espaces artificialisés pour empêcher le mitage des espaces agricoles et naturels
%- Requalifier les infrastructures touristiques dégradées et les espaces naturels fréquentés dégradés
Fond de plan
EN Les zones d'activités et d'équipements, centrales
photovoltaïques au sol
Limite du camp militaire de Canjuers
REÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2824 tre d'étude ation agréée €. hecom L
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e x t r a i t d u p L a n d u pa r C
Unité paysagère du Haut VarREÇU EN PREFECTURE
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Arrivée sur Moissac-Bellevue © Sophie Albespy
P r é s e r V e r l a q ua l i t é d e s Pay s ag e s n at u r e l s e t r e m a r q ua b l e s e t l e u r P e r c e P t i o n V i s u e l l e - Gar antir la protection des paysages remarquables vis-à-vis de l’urbanisation et de l’implantation d’équipements et préserver la silhouette de ces reliefs, en grande partie identif iés en tant que monuments emblématiques du
grand paysage sur le plan du Parc.
- Préserver l’intégrité et la lisibilité des silhouettes villageoises (Aups, Ginasservis, Moissac-Bellevue, Montmeyan, Régusse, Saint-Julien-le-Montagnier, Sillans-la-Cascade, Tourtour, La Verdière, Villecroze, Vinon-sur-Verdon).
- Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points haut du territoire, offrant des perceptions lointaines.
- Assurer la qualité paysagère des entrées de Parc (Montmeyan sur RD 71, Villecroze sur RD 557, Vinon-sur-Vinon sur RD 952).
- Requalif ier les secteurs dégradés situés en espaces naturels (décharges sauvages, anciennes décharges, bâtiments abandonnés…).
- Préserver la qualité des paysages nocturnes, au travers d’une une politique d’éclairage adaptée pour les parcs d’éclairage publics et privés.
m a î t r i s e r l ’ u r b a n i s at i o n P o u r P r é s e r V e r l e s Pay s ag e s r u r au x d u H au t V a r d e l ’ é ta l e m e n t u r b a i n e t d e l ’ H a b i tat d i f f u s
- R éfléchir au devenir et à la qualité paysagère des zones d’habitat diffus existantes (densif ication, qualité des transitions entre espace public et espace privé).
- Stopper le développement de l’habitat diffus.
- Améliorer la qualité paysagère des lotissements (transition entre espace public et espace privé, aménagement des espaces publics).
- Renforcer l’attractivité des centres villageois auprès des habitants et favoriser le renouvellement des tissus urbains existants (logements, services, activités).
- Réhabiliter et valoriser le patrimoine bâti des centres villageois en alliant qualité architecturale (choix des matériaux, identité architecturale) et performance énergétique.
- Promouvoir des formes urbaines économes et respectueuses de l’identité architecturales du Verdon, et veiller à la cohérence des nouvelles constructions avec les tissus villageois environnants.
- Promouvoir la qualité des espaces publics, améliorer les espaces urbains de moindre qualité, et redonner une place à la nature en cœur de village.
- Veiller voire améliorer la qualité architecturale et paysagère des entrées de villes et villages et des zones d’activités économiques.
- Renforcer la qualité paysagère des espaces de transition entre espace public et espace privé (clôtures, abords des constructions, plantations…).
- Identif ier des limites d’urbanisation claires et cohérentes (Aups, Moissac-Bellevue, Régusse, Vinon-sur-Verdon) et contenir le développement urbain au sein de ces limites.
- Soigner la qualité des aménagements et des espaces au niveau des franges villageoises, pour leurs enjeux de perception paysagère, de biodiversité et de défense contre l’incendie, à l’interface entre espace urbain, naturels et agricoles.
- Lutter contre la pollution lumineuse, liés aux éclairages public et privé.REÇU EN PREFECTURE
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V e i l l e r à l ’ i n t é g r at i o n Pay s ag è r e e t e n V i r o n n e m e n ta l e d e s i n f r a s t r u c t u r e s d e P r o d u c t i o n d ’ é n e r g i e e t d e s r é s e au x a é r i e n s d e t r a n s P o r t d ’ é l e c t r i c i t é e t d e c o m m u n i c at i o n
- P lanifier l’implantation des projets industriels de production d’énergie photovoltaïque aux échelles intercommunales sur les secteurs de moindre impact paysager et naturel.
- Développer prioritairement les installations photovoltaïques sur les espaces artif icialisés (parkings) et les bâtis existants (habitations, hangars), en veillant à leur bonne intégration paysagère.
- Concilier les projets de production d’énergie (photovoltaïque, éolien, méthanisation…) avec la préservation des paysages et de leur fonctionnalité écologique.
- Maitriser le développement et l’implantation des hangars photovoltaïques dans les espaces agricoles.
- Maîtriser le développement de la f ilière agrivoltaïque dans les espaces agricoles (cultures, prairies pâturées) au regard des enjeux paysagers et de biodiversité.
- Accompagner l’intégration paysagère des toitures photovoltaïque dans les tissus urbains villageois.
- Réduire l’impact paysager des réseaux aériens tels que les lignes à haute et moyenne tensions, les lignes téléphoniques (enfouissement notamment dans les zones à fort enjeu paysager, mode de gestion des layons) et des infrastructures qui leur sont liées (postes source, transformateurs, antennes relais…).
P r é s e r V e r l e s Pay s ag e s ag r i c o l e s o u V e r t s e t q ua l i tat i f d e s P l a i n e s d u H au t V a r - Favoriser les pratiques agricoles qui participent à l’entretien des paysages ouverts qualitatifs de plaines ou clairières cultivées (La Mourotte, Plan d’Auron, La Raphèle, Les Bourdas, Plan de Valavès, Saint-Maurin, Plan de
Romanille, Villeneuve, Gros Bec…).
- Entretenir les espaces de parcours (landes, bois pâturés, pelouses de basses altitudes).
- Préserver les espaces agricoles en terrasses.
- Lutter contre la déprise agricole et la fermeture des milieux.
- Diversif ier les cultures pour conserver ou restaurer la mosaïque agricole.
- Préserver et entretenir le patrimoine végétal (arbres isolés, alignements d’arbres, haies…) contribuant à la qualité paysagère des espaces agricoles.
- Préserver la mosaïque agricole à proximité des villages et renforcer leur multifonctionnalité (production, entretien des paysages, gestion du risque d’incendie).
- Veiller à l’intégration paysagère des nouvelles constructions (qualité architecturale, implantation…) et des aménagements autorisés, notamment dans les espaces ouverts où leur visibilité est forte.
- Améliorer l’intégration et la qualité des bâtiments agricoles existants et de leurs abords.
- Limiter l’implantation diffuse de bâtiments agricoles.
P r é s e r V e r l e Pat r i m o i n e b ât i i d e n t i ta i r e d u H au t V a r
- Poursuivre la démarche de connaissance, de valorisation du patrimoine bâti et de diffusion des savoir-faire traditionnels engagée par le Parc et ses partenaires.
- Restaurer le patrimoine bâti jalonnant les espaces urbains, agricoles et naturels dans les règles de l’art, en intégrant les enjeux de paysage et de biodiversité, notamment pour ce qui concerne les éléments identitaires (patrimoine religieux ; patrimoine agricole dont les apiers-enclos pour cette unité ; patrimoine lié à l’eau dont les puits, grands aménagements hydrauliques pour cette unité).
- Porter une attention particulière aux éléments identif iés en tant que pépites du patrimoine bâti au plan du Parc.
- Favoriser l’usage du patrimoine bâti traditionnel tout en l’encadrant af in d’éviter les risques de conflit d’usages (notamment avec l’activité agricole).HE U EN PREFECTURE
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- Soigner l’intégration paysagère et environnementale des hébergements touristiques (campings, hébergements légers de loisirs, hébergements insolites).
- Sur les sites naturels, améliorer la qualité des infrastructures, équipements et services d’accueil du public liés aux installations saisonnières d’activités sportives et de loisirs et repenser les solutions de gestion des flux.
- Organiser les aires de départ des randonnées et les calibrer en fonction de la capacité de charge des sites.
V a l o r i s e r l e s r o u t e s P e r m e t ta n t d e d é c o u V r i r l e s Pay s ag e s t r aV e r s a n t l e H au t V a r - Pr éserver et valoriser le patrimoine routier caractéristique du Verdon (murs en pierre sèche, banquettes de pierre, parapets maçonnés, végétaux et alignements d’arbres de bord de route…).
- Porter une attention particulière à la route pittoresque reliant Aups à Tourtour (empruntant la RD 77), inscrite au plan du Parc.
- Traiter qualitativement et de façon cohérence les aménagements routiers, en intégrant les enjeux paysager et de biodiversité.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les routes de découverte du territoire et de ses paysages, en prenant en compte la visibilité et l’intégration paysagère des aménagements et constructions situés de part et d’autre des routes.
- Harmoniser, limiter voire retirer les mobiliers et les aff ichages publicitaires et de signalétique présents en bord de route et impactant la qualité du paysage perçu.
t r a i t e r q ua l i tat i V e m e n t l e s m i l i e u x aq uat i q u e s e t l e u r s a b o r d s e t Va l o r i s e r l e u r m u lt i f o n c t i o n n a l i t é - Pr éserver les paysages de l’eau tels que les cours d’eau, les ripisylves et forêts alluviales, les zones humides, les rivages lacustres.
- Restaurer la morphologie des milieux aquatiques dégradés, en prenant en compte la dimension paysagère dans les aménagements ou les travaux.
- Gérer les ripisylves à une fréquence d’entretien proportionnée aux enjeux, en privilégiant la non intervention dans les secteurs sans risque et en restaurant les secteurs dégradés.
- Gérer et restaurer les zones humides de manière ciblée.
- Prendre en compte les enjeux paysager et environnemental dans la gestion des digues et des autres systèmes de protection de berge.REÇU EN PREFECTURE
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© Sophie Albespy
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© Sophie Albespy
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De gauche à droite et de bas en haut :
Panorama sur les collines du Haut Var depuis Tourtour
Le domaine de La Tour dans la plaine de Villeneuve
Pâturage en contrebas de Saint-Julien-le-Montagnier
Les rues de Aups
Le centre ancien de Ginasservis
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L Ap{ hcation agrée È qu te com n
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km2
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27
4. Les paysages des gorges du Verdon
sUperficie : 267.7 km²
commUnes concernées :
Aiguines*, BAuduen*, cAsteLLAne*, coMps-sur-ArtuBy*,
LA pALud-sur-Verdon*, rougon*, trigAnce*, Vérignon*
*en partie
frontières paysagères :
Est : le plan de Luby et la forêt de Duou
Nord : les massifs du Montdenier, la chaîne des
Mourres et le sommet de Pré Chauvin
Ouest : le Grand Margès et le lac de Sainte-Croix
Sud : les contreforts du plateau de Canjuers
alt. maximale : 1 760 m
alt. minimale : 480 m Le Grand Canyon après l’orage © David AllemandI
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s t r u C t u r e s pay s ag è r e s
> Le relief escarpé, fracturant et emblématique du territoire : le
grand canyon des Gorges du Verdon. Le paysage présente des
caractéristiques spectaculaires : le contraste de couleurs entre
l’ocre et le gris des falaises, le bleu émeraude du Verdon – brun
par temps d’orage, et le vert de la végétation ainsi que les reliefs
impressionnants et vertigineux qui dominent le ruisseau d’une
hauteur de 500 m en moyenne.
> Les plans de Canjuers. Avec un relief faiblement ondulé et
karstifié, ce territoire apparaît comme austère est inaccessible
depuis l’installation de l’armée. Après l’expropriation de terres
et villages par l’État en 1970, le site est strictement interdit au
public.
> Le bâti au caractère provençal. Les villages se sont installés sur
des replats ou terroirs plus étendus. Certains ont été complè-
tement abandonnés – Châteauneuf-lès-Moustiers, tandis que
d’autres se sont développés grâce à l’activité touristique - La
Palud-sur-Verdon, Rougon. Les bourgs présentent des maisons
hautes et mitoyennes le long de rues étroites. Certaines fermes
demeurent sur certains replats, terroirs et vallons agricoles
secondaires.
> Des vallons (Le Bau), des versants (Rougon) et des cuvettes
(La Palud-sur-Verdon) aux reliefs plus doux permettant l’activité
agricole. Les terroirs présentent principalement des cultures de
céréales, de fourrage et de prairies de fauche. Certaines traces
d’anciennes haies et de vergers subsistent.
> La végétation diversifiée différant des milieux. Au niveau des
falaises, le milieu calcaire peu hospitalier favorise une végé-
tation prostrée (chêne vert, érable de Montpellier, pistachier,
genêt) tandis que le fond des gorges, plus humide et davan-
tage à l’ombre, abrite une ripisylve plus luxuriante et adaptée au
manque de luminosité (hétraie, tilleul, genévrier).
> Les terrasses bordées d’amandiers. Présentes sur l’ensemble
du territoire, elles témoignent d’anciennes pratiques agricoles.
> Les routes paysagères. Le réseau routier est faible et relie prin-
cipalement les villages selon un axe d’ouest en est. Trois routes
- la RD 23 dite « route des crêtes », la RD 71 « route rive gauche»
et la RD 952 « route des gorges », sont caractéristiques de la
découverte des gorges et certaines ne sont quasiment utilisées
que par les touristes. Guidées par la topographie, ces routes
présentent un intérêt patrimonial en elles-mêmes (à flanc de
falaise témoignant d’une performance technique, utilisation de
la pierre sèche ou maçonnée dans l’aménagement, belvédères
emblématiques, etc.).
É L É m e n t s pay s ag e r s
Ripisylve le long
des ruisseaux
Layon sous les
lignes à haute
tension
Falaises des
gorges du Verdon
Belvédère
Routes touristiques
Grosses infrastructures
pour la traversée des
gorges
Plans faible-
ment ondulés
et karstifiés
Steppes à base
de graminées
et de pelouse
Pistes militaires
Ferme isolée
sur replat
Ferme reconvertie
en gîte ou cam-
ping à la ferme
Centre de village
Terrasses bordées
d’amandiers
Versants cultivés
Ligne à haute
tension
Grottes
ReboisementREÇU EN PREFECTURE 1
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catho doe E Mecom
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d y n a m i q u e s pay s ag è r e s déprise agricole progressive Au niveau des replats secondaires, où se sont instal-
lées des fermes, le maintien difficile des espaces
ouverts et la déprise pastorale se fait sentir à
travers la fermeture des paysages. Certaines struc-
tures agraires patrimoniales, comme les terrasses
agricoles, plus difficiles d’accès, sont vouées à
disparaître face au retour de la forêt.
difficUltés de gestion et de cohabitation avec les
activités militaires.
Le camp de Canjuers est un territoire un peu à part,
car confisqué aux populations locales depuis l’instal-
lation de l’armée en 1970. Il présente de larges plans
de causses ouverts dont la reprise forestière se fait
ressentir de par la difficulté d’entretien des espaces.
En effet, la pollution liée aux activités militaires et la
présence de débris et d’explosifs rend difficile le main-
tien de l’activité pastorale malgré les contrats passés
avec les éleveurs.
Bien que ce territoire soit désormais inaccessible sa
présence est forte du fait des nuisances sonores occa-
sionnées par les tirs militaires, les survols d’hélicop-
tères, etc.
infrastrUctUres roUtières sUrdimensionnées
Les infrastructures du camp de Canjuers peuvent
être visibles de très loin depuis des points pano-
ramiques (Comps-sur-Artuby, route des crêtes,
Bargème). Les pistes militaires ainsi que les
coupes rases de végétation jouant un fonction
de pare-feu forment des fractures importantes
dans les espaces boisés.
coUrs dU verdon dénatUré
Le cours du Verdon est fortement anthropisé
du fait des nombreux barrages qui le scindent
pour la production d’électricité. Cette gestion
du cours d’eau impacte le débit de la rivière en
fonction des besoins du moment (électricité,
activités d’eau vive, gestion des crues, etc.).
Ces variations de débit induisent des change-
ments d’ambiance forts passant d’un Verdon
calme réputé pour sa couleur bleue à un Verdon
tumultueux et marron.
infrastrUctUres liées à l’accUeil des toUristes
Les Gorges du Verdon attirent de nombreux visiteurs,
ce qui implique la présence d'infrastructures d’accueil
de qualité et sécurisées. Ainsi, de nombreux aménage-
ments ponctuent le territoire comme les belvédères, les
espaces de stationnement, etc. L’opération Grand Site de
France, portée par le Parc du Verdon, participe à requali-
fier des sites naturels très fréquentés et à aménager de
nouvelles infrastructures d’accueil.
En lien avec l’attrait des touristes pour le territoire, de
récents équipements voient également le jour, liés aux
tendances actuelles fluctantes en matière d’héberge-
ment : habitats insolites de type yourte, roulottes, etc.
La présence de ces structures peuvent parfois dénoter
de par leur intégration dans le site.
impact des lignes haUte tension
Les lignes à haute tension parcourent le
territoire en lien avec la distribution de l’élec-
tricité produite au niveau des barrages. Elles
sont plus ou moins visibles selon qu’elles
sont situées sur des versants à la végétation
semi-ouverte ou à la végétation forestière,
mais également selon qu’elles sont implan-
tées en ligne de crête ou en versant.
De plus, les layons situés en-dessous
des lignes impactent le paysage de par
les saignées qu’ils forment à travers les
espaces forestiers. Leur mode de gestion,
sans strate arbustive intermédiaire, accen-
tue durablement leur impact.
Urbanisation en dehors des centre
anciens
L’urbanisation récente s’est dévelop-
pée à l’extérieur des centres anciens le
long des voies de communication ou sur
des espaces anciennement agricoles
(terrasses bordées d’amandiers près de
La Palud, habitat diffus à l’approche de
Rougon).
Aujourd’hui, cette dynamique est
cependant beaucoup plus modérée
du fait de l'application des lois Littoral
et Montagne et de la mise en place de
documents d'urbanisme locaux.
pression toUristiqUe sUr les voies de commUnication
- boUchons estivaUx aU niveaU des villages, nUisance
sonore
La forte affluence pour la découverte des gorges
provoque un trafic routier intense au niveau de routes et
de traversées de villages peu adaptées à des passages
soutenus. La gestion en circulation alternée, néces-
saire au croisement, induit des bouchons estivaux peu
agréables pour les riverains (impacts sonores, pollution,
etc.).
De plus, les stationnements fréquents et souvent anar-
chiques sur les bas-côtés dégradent les abords des
routes patrimoniales et impactent la qualité de la visite.2
véngnon
Préserver l'identité des paysages ruraux
E3 Préserver les monuments emblématiques du grand paysage
.-.. Préserver les espaces ouverts et les perceptions lointaines
du plateau de Valensole
22 Protéger les paysages agricoles particuliers et leurs motifs particuliers
V Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés
te. Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points hauts du de territoire offrant des perceptions lointaines
5 Protéger les édifices du patrimoine bâti traditionnel identifiés en tant que pépites, jalonnant les paysages naturels, agricoles et urbains
=— Veiller à la qualité des routes de découverte des paysages et de leurs abords
—— Préserver l'identité des routes emblématiques ou pittoresques
I Veiller à la qualité des entrées de parc en améliorant les aménagements ou en préservant leur identité rurale
Veiller à la qualité de l'urbanisation et des aménagements
(D) Préserver la silhouette des villages et hameaux traditionnels
Préserver et restaurer les continuités écologiques
La trame verte :
La sous-trame des milieux forestiers
BMD Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux ouverts et semi-ouverts
_ Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux agricoles cultivés
= Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux rocheux
Les réservoirs de biodiversité
La trame bleue et turquoise :
La sous-trame des plans et cours d'eau
EU Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
3 km La sous-trame des zones humides
M Les réservoirs de biodiversité
Préserver, gérer et valoriser les sites à la biodiversité
et à la géodiversité emblématiques
|| Veiller à la qualité des espaces publics, des projets d'aménagement LES ds AG EL . CE DE RES Les sites d'in écologique majeur
Requalifier les espaces urbains banalisés ou dégradés À Promouvoir là densification des quartiers périphériques
Traiter qualitativement les franges villageoises @ Les géosites
aaa Requalifier les abords routiers, les entrées et les traversées de villes et
villages banalisés dégradés Fond de plan — Affirmer les limites d'urbanisation et contenir le développement urbail M Les espaces artificialisés pour empêcher le mitage des espaces agricoles et naturels
%- Requalifier les infrastructures touristiques dégradées et les espaces naturels fréquentés dégradés
EN Les zones d'activités et d'équipements, centrales
photovoltaïques au sol
Limite du camp militaire de Canjuers
REÇU EN PREFECTURE |
le 05/07/2624 tre d'étude
tion agrébe E- Me com
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e x t r a i t d u p L a n d u pa r C
Unité paysagère des Gorges du Verdon" REÇU EN PREFECTURE
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Le Styx © Sophie Albespy
P r é s e r V e r l a q ua l i t é d e s Pay s ag e s n at u r e l s e t r e m a r q ua b l e s e t l e u r P e r c e P t i o n V i s u e l l e - Gar antir la protection des paysages remarquables vis-à-vis de l’urbanisation et de l’implantation d’équipements et préserver la silhouette de ces reliefs, en grande partie identif iés en tant que monuments emblématiques du
grand paysage sur le plan du Parc.
- Préserver l’intégrité et la lisibilité des silhouettes villageoises (La Palud-sur-Verdon, Rougon).
- Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points haut du territoire, offrant des perceptions lointaines.
- Requalif ier les secteurs dégradés situés en espaces naturels (décharges sauvages, anciennes décharges, bâtiments abandonnés…).
- Préserver la qualité des paysages nocturnes, au travers d’une une politique d’éclairage adaptée pour les parcs d’éclairage publics et privés.
a m é l i o r e r l ’ i n t é g r at i o n Pay s ag è r e d e s i n s ta l l at i o n s t o u r i s t i q u e s
- Soigner l’intégration paysagère et environnementale des hébergements touristiques (campings, hébergements légers de loisirs, hébergements insolites) et maintenir les aires naturelles de camping.
- Sur les sites naturels, améliorer la qualité des infrastructures, équipements et services d’accueil du public liés aux installations saisonnières d’activités sportives et de loisirs et repenser les solutions de gestion des flux.
- Organiser l’accès aux sites de pratique d’activités sportives et de loisirs de nature (aires de parapente, sites d’escalade, sites de baignade, espaces VTT).
- Organiser les aires de départ des randonnées et les calibrer en fonction de la capacité de charge des sites.
- Poursuivre la requalif ication des sentiers emblématiques (Blanc Martel, Imbut Vidal) en recherchant une cohérence d’ensemble dans le traitement des cheminements et la sécurisation des pratiques.
V a l o r i s e r l e s r o u t e s P e r m e t ta n t d e d é c o u V r i r l e s Pay s ag e s t r aV e r s a n t l e s g o r g e s d u V e r d o n - Préserver et valoriser le patrimoine routier caractéristique du Verdon (murs en pierre sèche, banquettes de pierre, parapets maçonnés, végétaux et alignements d’arbres de bord de route…).
- Porter une attention particulière aux routes emblématiques et pittoresques des gorges et des crêtes (empruntant en partie les RD 952, RD 71, RD 23), inscrites au plan du Parc.
- Traiter qualitativement et de façon cohérence les aménagements routiers, en intégrant les enjeux paysager et de biodiversité.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les routes de découverte du territoire et de ses paysages, en prenant en compte la visibilité et l’intégration paysagère des aménagements et constructions situés de part et d’autre des routes.
- Harmoniser, limiter voire retirer les mobiliers et les aff ichages publicitaires et de signalétique présents en bord de route et impactant la qualité du paysage perçu.REÇU EN PREFECTURE
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r e n f o r c e r l a q ua l i t é Pay s ag è r e d e s V i l l ag e s d e s g o r g e s d u V e r d o n
- Préserver le caractère rural des villages des gorges (qualité des espaces publics, qualité architecturale).
- Renforcer l’attractivité des centres villageois auprès des habitants et favoriser le renouvellement des tissus urbains existants (logements, services, activités).
- Réhabiliter et valoriser le patrimoine bâti des centres villageois en alliant qualité architecturale (choix des matériaux, identité architecturale) et performance énergétique.
- Promouvoir des formes urbaines économes et respectueuses de l’identité architecturales du Verdon, et veiller à la cohérence des nouvelles constructions avec les tissus villageois environnants.
- Promouvoir la qualité des espaces publics, améliorer les espaces urbains de moindre qualité, et redonner une place à la nature en cœur de village.
- Veiller voire améliorer la qualité architecturale et paysagère des entrées de villes et villages et des zones d’activités économiques.
- Renforcer la qualité paysagère des espaces de transition entre espace public et espace privé (clôtures, abords des constructions, plantations…).
- Soigner la qualité des aménagements et des espaces au niveau des franges villageoises, pour leurs enjeux de perception paysagère, de biodiversité et de défense contre l’incendie, à l’interface entre espace urbain, naturels et agricoles.
- Lutter contre la pollution lumineuse, liés aux éclairages public et privé.
P r é s e r V e r l e s Pay s ag e s ag r i c o l e s e t e s Pac e s o u V e r t s d ’ a lt i t u d e d e s g o r g e s d u V e r d o n - Encourager les pratiques agricoles et pastorales participant à l’entretien des paysages ouverts d’altitude, en prenant en compte les enjeux de préservation des continuités écologiques.
- Entretenir les espaces de parcours (landes, bois pâturés, pelouses de basses altitudes).
- Maintenir les ilots cultivés dans les fonds de vallée, sur les petits plateaux ou les versants, ou encore entourant des fermes ou des constructions remarquables.
- Préserver les espaces agricoles en terrasses.
- Lutter contre la déprise agricole et la fermeture des milieux d’altitude.
- Diversif ier les cultures pour conserver ou restaurer la mosaïque agricole.
- Préserver et entretenir le patrimoine végétal (arbres isolés, alignements d’arbres, haies…) contribuant à la qualité paysagère des espaces agricoles.
- Veiller à l’intégration paysagère des nouvelles constructions (qualité architecturale, implantation…) et des aménagements autorisés, notamment dans les espaces ouverts où leur visibilité est forte.
- Préserver la mosaïque agricole à proximité des villages et renforcer leur multifonctionnalité (production, entretien des paysages, gestion du risque d’incendie).intal dans la gestion des digues et des autres systèmes
REÇU EN PREFECTURE
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V e i l l e r à l ’ i n t é g r at i o n Pay s ag è r e e t e n V i r o n n e m e n ta l e d e s i n f r a s t r u c t u r e s d e P r o d u c t i o n d ’ é n e r g i e e t d e s r é s e au x a é r i e n s d e t r a n s P o r t d ’ é l e c t r i c i t é e t d e c o m m u n i c at i o n
- Planifier l’implantation des projets industriels de production d’énergie photovoltaïque aux échelles intercommunales sur les secteurs de moindre impact paysager et naturel.
- Développer prioritairement les installations photovoltaïques sur les espaces artif icialisés (parkings) et les bâtis existants (habitations, hangars), en veillant à leur bonne intégration paysagère.
- Concilier les projets de production d’énergie (photovoltaïque, éolien, méthanisation…) avec la préservation des paysages et de leur fonctionnalité écologique.
- Maitriser le développement et l’implantation des hangars photovoltaïques dans les espaces agricoles.
- Maîtriser le développement de la f ilière agrivoltaïque dans les espaces agricoles (cultures, prairies pâturées) au regard des enjeux paysagers et de biodiversité.
- Accompagner l’intégration paysagère des toitures photovoltaïque dans les tissus urbains villageois.
- Réduire l’impact paysager des réseaux aériens tels que les lignes à haute et moyenne tensions, les lignes téléphoniques (enfouissement notamment dans les zones à fort enjeu paysager, mode de gestion des layons) et
des infrastructures qui leur sont liées (postes source, transformateurs, antennes relais…).
P r é s e r V e r l e Pat r i m o i n e b ât i i d e n t i ta i r e d e s g o r g e s d u V e r d o n
- Poursuivre la démarche de connaissance, de valorisation du patrimoine bâti et de diffusion des savoir-faire traditionnels engagée par le Parc et ses partenaires.
- Restaurer le patrimoine bâti jalonnant les espaces urbains, agricoles et naturels dans les règles de l’art, en intégrant les enjeux de paysage et de biodiversité, notamment pour ce qui concerne les éléments identitaires (patrimoine religieux dont les chapelles perchées pour cette unité ; patrimoine agricole ; patrimoine lié à l’eau ; patrimoine artisanal comme les tuileries, glacières pour cette unité ; castrums).
- Porter une attention particulière aux éléments identif iés en tant que pépites du patrimoine bâti au plan du Parc.
- Favoriser l’usage du patrimoine bâti traditionnel tout en l’encadrant af in d’éviter les risques de conflit d’usages (notamment avec l’activité agricole).
t r a i t e r q ua l i tat i V e m e n t l e s m i l i e u x aq uat i q u e s e t l e u r s a b o r d s e t Va l o r i s e r l e u r m u lt i f o n c t i o n n a l i t é - Préserver les paysages de l’eau tels que les cours d’eau, les ripisylves et forêts alluviales, les zones humides, les rivages lacustres.
- Restaurer la morphologie des milieux aquatiques dégradés, en prenant en compte la dimension paysagère dans les aménagements ou les travaux.
- Gérer les ripisylves à une fréquence d’entretien proportionnée aux enjeux, en privilégiant la non intervention dans les secteurs sans risque et en restaurant les secteurs dégradés.
- Gérer et restaurer les zones humides de manière ciblée.
- Prendre en compte les enjeux paysager et environnemental dans la gestion des digues et des autres systèmes de protection de berge.REÇU EN PREFECTURE
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Appix Mio dprése E ka to 4
433 DE-004-20006743
om
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© David Allemand
© Sophie Albespy © Sophie Albespy
© Sophie Albespy
© Adeline Goubely
De gauche à droite et de bas en haut :
Le grand canyon depuis le belvédère de Guègues
Le méandre de La Mescla au niveau de la
confluence entre l’Artuby et le Verdon
La Chapelle Saint-Christophe à Rou-
gon face au belvédère du Point Sublime
Le grand canyon depuis l’étroit des Cavaliers
Vol de vautour dans le Grand Canyon
p o r t f o L i oRECU E|
le
Application agréée E-egalte com
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km2
M
M
UXx
UE
35
5. Les paysages de L’ artuby
sUperficie : 194 km²
commUnes concernées :
BArgèMe, Brenon, châteAuVieux, coMps-sur-ArtuBy*, LA
BAstide, LA MArtre, LA roQue-escApLon, Le Bourguet,
trigAnce*
*en partie
frontières paysagères :
Nord : limite nord du département du Var
Sud : le plateau de Canjuers
Est : vallon de Grapereau
Ouest : les gorges du Verdon et les plans de Canjuers
alt. maximale : 1 685 m
alt. minimale : 640 m La vallée de Trigance © Sophie Albespy, REÇU EN PREFECTURE !
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t Application agréée E-legalte com F
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s t r u C t u r e s pay s ag è r e s
> De larges vallées de moyenne montagne. Les fonds de vallées
sont occupés par des cultures céréalières et maraîchères, ainsi
que par des prairies de fauche et de petites zones humides à la
faveur de dépressions.
> Des cours d’eau aux paysages variés. Les principaux cours
d’eau traversant l’Artuby sont le Jabron et la rivière éponyme, l’Ar-
tuby. Leurs paysages hydrographiques sont différents. Le Jabron
présente un cours d’eau resserré érodant façonnant des petites
gorges pour dessiner ensuite un réseau large en tresse entourée
d’une ripisylve fournie. L’Artuby, dont le cours est beaucoup plus
difficile d’approche par les voies de communication, serpente
entre les reliefs et au niveau des vallons, puis creuse des gorges
avant de se jeter dans le Verdon.
> Les villages aux silhouettes fortes dominées par leur clocher.
Le bâti est dense et de type provençal. Ils sont situés dans les
fonds de vallons (Jabron) ou au contraire perchés sur des versants
rocheux (Trigance, Bargème). L’histoire médiévale y est forte et
conservée à travers les édifices religieux nombreux datant de
cette époque (chapelles, églises paroissiales).
> Des versants abrupts et boisés. Dominé par la présence du
Pin sylvestre et de sapinières les plus méridionales, le paysage
présente néanmoins des hêtraies sur les ubacs frais. Le bois
constitue une ressource de premier ordre (construction, chauf-
fage).
> Le système agro-pastoral. L’élevage du mouton domine l’ac-
tivité agricole de l’Artuby et a façonné les paysages. Son main-
tien est primordial pour permettre aux systèmes ouverts et aux
pelouses sèches de perdurer. La maraîchage de plein champ et
l’élevage caprin complètent cette diversité de paysages.
> Le réseau routier tortueux et peu dense. Les villages sont en
général desservis par une unique route qui les relie entre eux. Le
réseau routier est constitué de voies traversant l’Artuby d’ouest
en est avec très peu de routes transversales. Le territoire est
ainsi relativement enclavé mais relié à Draguignan par la RD 955
traversant le camp militaire de Canjuers - la signalétique interdi-
sant la sortie de route y est très présente.
> Le paysage sonore particulier. En arrivant depuis les hauteurs,
le son des sonnailles des troupeaux pastoraux accompagnent le
paysage visuel de l’Artuby. Cependant, les détonations d’explo-
sions et de tirs en provenance de Canjuers se répercutent en toile
de fond et perturbent la quiétude des lieux.
e L É m e n t s pay s ag e r s
Ripisylve de frênes,
saules et peupliers
Vallons étroits et
sinueux
Hauteurs sèches
Cours d’eau nom-
breux sillonnant les
fonds de vallons
Sommets souvent
à nu
Versants boisés par
des conifères princi-
palement
Quelques clairières culti-
vées sur les versants
Prairie permanente Grandes cultures et
maraîchage de plein
champ dans les fonds
de vallons irrigués Réseau routier peu dense et tortueux
Village sur versants
rocheux
Village de fond
de vallon
Nombreux hameaux
isolés
Alignements simples
de marronniers ou
platanes en entrée
de village
Paysage sonore dominé par
l’activité militaire du plateau
de Canjuers à proximité
Cours d’eau large
et en tresse
Cours d’eau resserré
creusant des gorges
Vergers
anciens
P â t u r e s
d’altitude
Signalétique d’interdic-
tion de franchissement
du camp militaire de
Canjuers
Castrum
Prairie humideMtion ve E- Me com
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d y n a m i q u e s pay s ag è r e s
fragilisation de l’entretien des paysages
oUverts d’altitUde
Le recul de la pratique pastorale induit un
recul de l’entretien des espaces ouverts
d’altitude. La forêt tend à reprendre le
dessus sur des paysages de pelouses de
pâtures. Plus généralement, l’abandon de
ces pratiques accentue la fermeture des
paysage d’un territoire déjà relativement
fermé par les massifs avoisinants.
enfrichement de parcelles agricoles
L’abandon de certaines pratiques agri-
coles, comme le pastoralisme, entraîne
un enfrichement des parties les moins
productives du territoire (bas de versant,
terrasses, cultures en hauteur). La coloni-
sation de des milieux par la forêt se fait en
majorité par des conifères provoquant un
enrésinement des terres agricoles.
extension Urbaine
Aux abords des villages, de nouvelles constructions pavillon-
naires s’implantent sans continuité avec le bâti initial. Elles
occupent principalement d’anciennes terres agricoles sur les
fonds des vallons (Jabron, La Roque-Escaplon). Ces nouvelles
constructions déstructurent les silhouettes villageoises et
l’unité du bâti de par le recours à des architectures hétérogènes
déconnectées du bâti traditionnel et l’utilisation de matériaux
non locaux.
L’Artuby connaît une certaine pression d’urbanisation du fait de
sa proximité avec les villes de la côte (Nice, Cannes), attirant les
citadins en quête « de vert ».
menaces sUr la diversité végétale
Le Pin sylvestre représente la principale essence
résineuse des versants boisés. Cependant, son
état sanitaire est préoccupant car il s’avère de
plus en plus sensible aux épisodes de chaleur
qui se font ressentir de plus en plus haut en alti-
tude, d’autant plus que le réchauffement clima-
tique accentuera ces phénomènes. Le paysage
forestier se pare alors de massifs d’arbres morts
qui contribuent à augmenter les risques incen-
dies sur le territoire.
L’utilisation du bois joue également un rôle dans
les paysages puisque les forêts sont soumises à
des coupes rases importantes pour la produc-
tion de bois-énergie dédiée à l’industrie, ainsi
que pour la fabrication de pâte à papier.
enfrichement des socles villageois
Les villages situés sur un versant rocheux présentent une
ceinture verte en contrebas (Trigance, Bargème). Celle-ci est
généralement organisée sous forme de terrasses plantées de
vergers ou d'un paysage ouvert. Le mouvement de fermeture
brouille la visibilité des silhouettes villageoises par l’implanta-
tion naturelle de landes à genêts - essence pionnière dans la
colonisation des milieux.
La déprise agricole additionnée à un bâti qui se morcelle
(abandon, décès sans reprise), accentue ce phénomène.
adaptations aUx noUvelles pratiqUes agricoles
Les nouvelles pratiques agricoles demandent des
infrastructures normées plus importantes que les
anciennes. Elles nécessitent également de lourds
aménagements comme des terrassements pour la
mise en place de hangars dans les territoires escar-
pés. A cela, vient s’ajouter une pression d’installa-
tion de panneaux photovoltaïques sur leurs toitures,
entrainant souvent un surdimensionnement de ces
bâtiments. Ainsi, ces nouvelles infrastructures ont
tendance à modifier les paysages agricoles de l’Artuby
et à le banaliser.
risqUes sUr la qUantité et la qUalité de l’eaU
Le caractère karstique de l’Artuby provoque une vulnérabilité au
niveau des nappes phréatiques. Celles-ci sont davantage expo-
sées aux risques de pollution induits par les intrants chimiques de
l’agriculture ou par les pratiques militaires avoisinantes pouvant
infiltrer toutes sortes de produits dangereux dans les nappes
(métaux lourds).
De plus, les nouveaux besoins en matière d’agriculture portent
des projets d’aménagements de bassins artificiels pour l’irriga-
tion qui iraient à l’encontre de la préservation des zones humides
naturelles. Enfin, les pompages réguliers liés à l’irrigation peuvent
accentuer les phénomènes d’étiage.Préserver l'identité des paysages ruraux
Préserver les monuments emblématiques du grand paysage
122 : Préserver les espaces ouverts et les perceptions lointaines
du plateau de Valensole
22 Protéger les paysages agricoles particuliers et leurs motifs particuliers
V Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés
«te. Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points hauts du de territoire offrant des perceptions lointaines
#5 Protéger les édifices du patrimoine bâti traditionnel identifiés en tant que pépites, jalonnant les paysages naturels, agricoles et urbains
= Veiller à la qualité des routes de découverte des paysages et de leurs abords
—— Préserver l'identité des routes emblématiques ou pittoresques
I Veiller à la qualité des entrées de parc en améliorant les aménagements ou en préservant leur identité rurale
Veiller à la qualité de l'urbanisation et des aménagements
(D) Préserver la silhouette des villages et hameaux traditionnels
Préserver et restaurer les continuités écologiques
La trame verte :
La sous-trame des milieux forestiers
EM Les réservoirs de biodiversité
_ Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux ouverts et semi-ouverts
Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux agricoles cultivés
Les réservoirs de biodiversité
_ Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux rocheux
M Les réservoirs de biodiversité
La trame bleue et turquoise :
La sous-trame des plans et cours d'eau
BU Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des zones humides
M Les réservoirs de biodiversité
Préserver, gérer et valoriser les sites à la biodiversité
et à la géodiversité emblématiques
|| Veiller à la qualité des espaces publics, des projets d'aménagement
et de construction
Requalifier les espaces urbains banalisés ou dégradés
Promouvoir là densification des quartiers périphériques
Traiter qualitativement les franges villageoises
_… Les sites d'intérêt écologique majeur
À
G Les géosites
Fond de plan
aaa Requalifier les abords routiers, les entrées et les traversées de villes et villages banalisés dégradés
— Nffirmer les limites d'urbanisation et contenir le développement urbail M7 Les espaces artificialisés pour empêcher le mitage des espaces agricoles et naturels
%- Requalifier les infrastructures touristiques dégradées et les espaces photovoltaïques au sol naturels fréquentés dégradés
Les zones d'activités et d'équipements, centrales
Limite du camp militaire de Canjuers
REÇU EN PREFECTURE
le 85/87/2824 tre d'étude
ation aqréée E- te com Le
33 _DE-004-200067437-20240626-16 26062024 38
e x t r a i t d u p L a n d u pa r C
Unité paysagère de l’ArtubyREÇU EN PREFECTURE Li # NE
le 85/87/2824 _— a _—
L Application agréée E-legalte com 1
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o B j e C t i f s d e q ua L i t É pay s ag è r e
Comps-sur-Artuby © Sophie Albespy
P r é s e r V e r l a q ua l i t é d e s Pay s ag e s n at u r e l s e t r e m a r q ua b l e s e t l e u r P e r c e P t i o n V i s u e l l e - Garantir la protection des paysages remarquables vis-à-vis de l’urbanisation et de l’implantation d’équipements et préserver la silhouette de ces reliefs, en grande partie identif iés en tant que monuments emblématiques du
grand paysage sur le plan du Parc.
- Préserver l’intégrité et la lisibilité des silhouettes villageoises (Bargème, Brenon, Comps-sur-Artuby, La Roque- Esclapon, Trigance).
- Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points haut du territoire, offrant des perceptions lointaines.
- Assurer la qualité paysagère des entrées de Parc (Logis du Pin à La Martre sur RD 6085, Comps-sur-Artuby sur RD 955) et en lien notamment avec le Parc des Préalpes d’Azur qui présente un périmètre contigu à celui du Parc du Verdon.
- Requalif ier les secteurs dégradés situés en espaces naturels (décharges sauvages, anciennes décharges, bâtiments abandonnés…).
- Préserver la qualité des paysages nocturnes, au travers d’une une politique d’éclairage adaptée pour les parcs d’éclairage publics et privés.
r e n f o r c e r l a P r i s e e n c o m P t e d e s e n j e u x Pay s ag e r s da n s l a g e s t i o n f o r e s t i è r e - Prendre en compte les enjeux paysagers dans les modes de gestion forestière. - Assurer l’insertion paysagère des nouvelles dessertes forestières.
- Privilégier la régénération naturelle, la gestion par « bouquets » et favoriser les feuillus dans le renouvellement des peuplements.
- Préserver et valoriser les arbres remarquables.
P r é s e r V e r l e s Pay s ag e s ag r i c o l e s d e l ’a r t u by
- Encourager les pratiques agricoles et pastorales participant à l’entretien des paysages ouverts d’altitude, en prenant en compte les enjeux de préservation des continuités écologiques.
- Entretenir les espaces de parcours (landes, bois pâturés, pelouses de basses altitudes).
- Préserver les espaces agricoles en terrasses.
- Lutter contre la déprise agricole et la fermeture des milieux d’altitude.
- Diversif ier les cultures pour conserver ou restaurer la mosaïque agricole.
- Préserver et entretenir le patrimoine végétal (arbres isolés, alignements d’arbres, haies…) contribuant à la qualité paysagère des espaces agricoles.
- Préserver la mosaïque agricole à proximité des villages et renforcer leur multifonctionnalité (production, entretien des paysages, gestion du risque d’incendie).
- Veiller à l’intégration paysagère des nouvelles constructions (qualité architecturale, implantation…) et des aménagements autorisés, notamment dans les espaces ouverts où leur visibilité est forte.
- Améliorer l’intégration et la qualité des bâtiments agricoles existants et de leurs abords.
- Limiter l’implantation diffuse de bâtiments agricoles.u REÇU EN PREFECTURE Li # HS
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Comps-sur-Artuby © Sophie Albespy
r e n f o r c e r l a q ua l i t é Pay s ag è r e d e s V i l l ag e s d e l ’a r t u by
- Pr éserver le caractère rural des villages des gorges (qualité des espaces publics, qualité architecturale).
- Limiter le développement de l’habitat diffus qui s’opère au détriment des espaces agricoles.
- Renforcer l’attractivité des centres villageois auprès des habitants et favoriser le renouvellement des tissus urbains existants (logements, services, activités).
- Réhabiliter et valoriser le patrimoine bâti des centres villageois en alliant qualité architecturale (choix des matériaux, identité architecturale) et performance énergétique.
- Promouvoir des formes urbaines économes et respectueuses de l’identité architecturales du Verdon, et veiller à la cohérence des nouvelles constructions avec les tissus villageois environnants.
- Promouvoir la qualité des espaces publics, améliorer les espaces urbains de moindre qualité, et redonner une place à la nature en cœur de village.
- Veiller voire améliorer la qualité architecturale et paysagère des entrées de villes et villages et des zones d’activités économiques.
- Renforcer la qualité paysagère des espaces de transition entre espace public et espace privé (clôtures, abords des constructions, plantations…).
- Soigner la qualité des aménagements et des espaces au niveau des franges villageoises, pour leurs enjeux de perception paysagère, de biodiversité et de défense contre l’incendie, à l’interface entre espace urbain, naturels et agricoles.
- Lutter contre la pollution lumineuse, liés aux éclairages public et privé.
P r é s e r V e r l e Pat r i m o i n e b ât i i d e n t i ta i r e d e l ’a r t u by
- P oursuivre la démarche de connaissance, de valorisation du patrimoine bâti et de diffusion des savoir-faire traditionnels engagée par le Parc et ses partenaires.
- Restaurer le patrimoine bâti jalonnant les espaces urbains, agricoles et naturels dans les règles de l’art, en intégrant les enjeux de paysage et de biodiversité, notamment pour ce qui concerne les éléments identitaires (patrimoine religieux ; patrimoine agricole dont les restanques pour cette unité ; patrimoine lié à l’eau ; patrimoine artisanal dont les fours à chaux, scieries pour cette unité ; castrums).
- Porter une attention particulière aux éléments identif iés en tant que pépites du patrimoine bâti au plan du Parc.
- Favoriser l’usage du patrimoine bâti traditionnel tout en l’encadrant af in d’éviter les risques de conflit d’usages (notamment avec l’activité agricole).
V e i l l e r à l ’ i n t é g r at i o n Pay s ag è r e e t e n V i r o n n e m e n ta l e d e s i n f r a s t r u c t u r e s d e P r o d u c t i o n d ’ é n e r g i e e t d e s r é s e au x a é r i e n s d e t r a n s P o r t d ’ é l e c t r i c i t é e t d e c o m m u n i c at i o n
- Planif ier l’implantation des projets industriels de production d’énergie photovoltaïque aux échelles intercommunales sur les secteurs de moindre impact paysager et naturel.
- Développer prioritairement les installations photovoltaïques sur les espaces artif icialisés (parkings) et les bâtis existants (habitations, hangars), en veillant à leur bonne intégration paysagère.
- Concilier les projets de production d’énergie (photovoltaïque, éolien, méthanisation…) avec la préservation des paysages et de leur fonctionnalité écologique.
- Maitriser le développement et l’implantation des hangars photovoltaïques dans les espaces agricoles.
- Maîtriser le développement de la f ilière agrivoltaïque dans les espaces agricoles (cultures, prairies pâturées) au regard des enjeux paysagers et de biodiversité.
- Accompagner l’intégration paysagère des toitures photovoltaïque dans les tissus urbains villageois.
- Réduire l’impact paysager des réseaux aériens tels que les lignes à haute et moyenne tensions, les lignes téléphoniques (enfouissement notamment dans les zones à fort enjeu paysager, mode de gestion des layons) et des infrastructures qui leur sont liées (postes source, transformateurs, antennes relais…).. . | Ce he "+ intal dans la gestion des digues et des autres systèmes FN
RECU EN PREFECTURE LU Fr F
le 65/87/2624 _— — LU Apglcant ion agrée E kqabre com n
33 _DE-004-2000674537-20240626-16 26062024 41
o B j e C t i f s d e q ua L i t É pay s ag è r e
Comps-sur-Artuby © Sophie Albespy
V a l o r i s e r l e s r o u t e s P e r m e t ta n t d e d é c o u V r i r l e s Pay s ag e s t r aV e r s a n t l ’a r t u by - Préserver et valoriser le patrimoine routier caractéristique du Verdon (murs en pierre sèche, banquettes de pierre, parapets maçonnés, végétaux et alignements d’arbres de bord de route…).
- Porter une attention particulière à la route emblématique dite « Napoléon » (empruntant en partie les RD 4085 et RD 6085), à la route pittoresque reliant Castellane à Châteauvieux (empruntant en partie les RD 102, RD 252, RD 52) et à la route pittoresque reliant La Roque Esclapon à Brovès (RD 625), toutes trois inscrites au plan du Parc.
- Traiter qualitativement et de façon cohérence les aménagements routiers, en intégrant les enjeux paysager et de biodiversité.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les routes de découverte du territoire et de ses paysages, en prenant en compte la visibilité et l’intégration paysagère des aménagements et constructions situés de part et d’autre des routes.
- Harmoniser, limiter voire retirer les mobiliers et les aff ichages publicitaires et de signalétique présents en bord de route et impactant la qualité du paysage perçu.
a m é l i o r e r l ’ i n t é g r at i o n Pay s ag è r e d e s i n s ta l l at i o n s t o u r i s t i q u e s
- Soigner l’intégration paysagère et environnementale des hébergements touristiques (campings, hébergements légers de loisirs, hébergements insolites) et maintenir les aires naturelles de camping.
- Sur les sites naturels, améliorer la qualité des infrastructures, équipements et services d’accueil du public liés aux installations saisonnières d’activités sportives et de loisirs et repenser les solutions de gestion des flux.
- Réguler et organiser l’accès aux sites de pratique de sport de nature dans les canyons de l’Artuby et du Jabron.
- Organiser les aires de départ des randonnées et les calibrer en fonction de la capacité de charge des sites.
t r a i t e r q ua l i tat i V e m e n t l e s m i l i e u x aq uat i q u e s e t l e u r s a b o r d s e t Va l o r i s e r l e u r m u lt i f o n c t i o n n a l i t é - Préserver les paysages de l’eau tels que les cours d’eau, les ripisylves et forêts alluviales, les zones humides, les rivages lacustres.
- Restaurer la morphologie des milieux aquatiques dégradés, en prenant en compte la dimension paysagère dans les aménagements ou les travaux.
- Gérer les ripisylves à une fréquence d’entretien proportionnée aux enjeux, en privilégiant la non intervention dans les secteurs sans risque et en restaurant les secteurs dégradés.
- Gérer et restaurer les zones humides de manière ciblée.
- Prendre en compte les enjeux paysager et environnemental dans la gestion des digues et des autres systèmes de protection de berge.le 05/87/2824 _ L Apps Mon aquéve k qu te com F
39 _DE-004-200067437-20240626-16 26062024 42
© Sophie Albespy
© Adeline Goubely © Sophie Albespy
© Sophie Albespy
© Annie Robert
De gauche à droite et de bas en haut :
Les gorges de l’Artuby sur la commune de La Martre
Champ à l’arrivée sur Jabron
Les façades du village de Comps-sur-Artuby
Le canyon de l’Artuby depuis la route des crêtes
Le vallon du Moutet, La Roque-Escaplon
p o r t f o L i oLPES
km2
M
M
RECÇU €
2 — le L Application agréée E-legalte com 1
39 _DE-004-2000674537-20240626-16 26062024 43
sUperficie : 684.2 km²
commUnes concernées :
AngLes, ALLons, BLieux, cAsteLLAne*, deMAndoLx,
estouBLon*, LAMBruisse, LA Mure–Argens, LA gArde*,
LA pALud-sur-Verdon*, MAJAstres, M oriez, M oustiers-
sAinte-MArie*, peyrouLes, rougon*, sAint-A ndré-Les-
ALpes, sAint-JuLien-du-Verdon, sAint-Jurs*, senez
*en partie
frontières paysagères :
Nord : les massifs du Haut-Verdon et de la vallée de
l’Asse
Sud : les gorges du Verdon
Est : les préalpes d’Azur
Ouest : le plateau de Valensole
alt. maximale : 2 037 m
alt. minimale : 512 m
6. Les paysages des préaLpes
Sommet du Pré Chauvin depuis Blieux © Sophie AlbespyI
Ù REÇU EN PREFECTURE :
le 65/87/2824
t Application agréée E-legalte com F
33_DE-004-200067437-20240626-16 26062024 44
s t r u C t u r e s pay s ag è r e s
> De villages provençaux à des villages à l’influence alpine. Les
villages de fond de vallée présentent un caractère provençal avec
un centre ancien patrimonial, des ruelles étroites et des façades
colorées (Castellane, Saint-André-les-Alpes, Saint-Julien-du-
Verdon). En se dirigeant davantage vers le nord, les villages situés
plus haut en altitude au niveau de replats de montagne ont un
style davantage montagnard (Angles, Argens), reprenant les
codes de l’architecture alpine (murs en calcaire, tolle ondulée sur
les toits, maisons plus trapues, etc.).
> Des versants abrupts boisés témoignant de l’histoire géolo-
gique. En progressant vers le nord du Verdon, l’ambiance alpine
domine peu à peu le paysage. Les versants modérément abrupts
sont recouverts en majorité de conifères (pins noirs et pins
sylvestres) tandis que les plus abrupts et ensoleillés profitent
d’une végétation de landes à genêts. Certains reliefs, trop escar-
pés, laissent entrevoir des affleurements marneux gris foncé
le long desquels l’érosion fait petit à petit son œuvre. Certains
sommets laissent dégager leur tête à nu de calcaire blanc.
> Un système agricole dominé par l’élevage. Les dénivelés impor-
tants et boisés des Préalpes ont laissé peu de place à l’agricul-
ture qui se concentre sur l’élevage. À partir de 1 400 m, certaines
cultures de lavande subsistent. Située en fond de vallée au
niveau de terrasses alluviales fertiles (Saint-André-les-Alpes) ou
au niveau de replats secondaires plus en altitude, l’agriculture
occupe cependant une place moindre mais non moins essentielle
dans le maintien de paysages ouverts.
> Un lac artificiel façonnant les paysages. Le territoire des
Préalpes du Verdon a récemment été bouleversé par la construc-
tion de barrages formant deux grandes étendues d’eau : les lacs de
Castillon et de Chaudanne. Noyant une vallée agricole encaissée,
les abords des lacs très abrupts sont difficiles d’accès, rendant
leur exploitation pour le tourisme plus complexe qu’au niveau
du lac de Sainte-Croix. Quelques infrastructures touristiques en
ponctuent le paysage. Dans les endroits les moins accessibles,
les lacs sont dédiés à l’activité militaire (base navale de Castillon)
ou à la production d’électricité (lotissement EDF).
> Des routes de découvertes des paysages préalpins. Les routes
qui traversent les Préalpes donnent un aperçu des paysages
alpins depuis le bassin versant du Verdon. Tour à tour sinueuses
et perchées, elles dévoilent le paysage comme elles participent
à sa création et à son identité (murets en pierres, tunnels, filets
pare-pierres, tracés à travers les flancs de montagnes).
> Un relief tourmenté et englobant. Territoire dirigé par l’écoule-
ment du Verdon selon un axe nord-sud, les Préalpes présentent la
partie la plus élevée du Verdon. Des versants abrupts enserrent le
regard qui se bouche par des crêtes escarpées perpendiculaires
au cours du Verdon.
É L É m e n t s pay s ag e r s
A f f l e u r e m e n t s
marneux
Replats isolés cultivés
Zone d’activités
en entrée de ville
Centres de villages
Terrasses alluviales fertiles
(prairies, fourrages et céréales)
Cours d’eau en tresse
et lit de galets
Prairie humide
Grand parcellaire
Maillage de haies lâche
et canaux d’irrigation
Hameau de style
montagnard
Paysage ouvert de
parcelles clairsemées
Crêtes perpendiculaires à
l’écoulement du Verdon
Lotissements
pavillonnaires
Filets pare-pierres
Village sur ressaut
Lac artificiel étroit
et profond
Versants abrupts boisés de
quelques forêts mixtes et plantés
de pins noirs
Hameaux isolés à l’architecture
provençale préservée
Les statues « tape-à-l’oeil »
du Mandarom
Tunnel
« Hameau - lotissement »
Alpages sur les
replats d’altitude
Torrents dévalant les versants
Lotissement de
mobil-homes
Stratotype du
barrémien
Landes à genêts sur les
pentes exposées au sudREÇU EN PREFECTURE
le 65/87/2824
Application agréée E-legalte com
34 DE-004- 26062024 00067437-20240626-16 2 < 45
d y n a m i q u e s p ay s ag è r e s d y n a m i q u e s pay s ag è r e s
recUl des sUrfaces enherbées des
versants et piémonts
La déprise agricole et notamment pastorale
ainsi que le rapide essaimage des pins noirs
plantés favorisent la recolonisation des
milieux ouverts d’altitude par la forêt.
Urbanisation accélérée et désertification
de vallées recUlées
L’urbanisation diffuse le long des voies de
communication autour des centres anciens
s’est parfois développée de façon très étalée,
de sorte que les limites d’urbanisation entre
deux villages voisins deviennent floues, voire
quasi inexistantes (Saint-André-les-Alpes et
La Mure-Argens). Ce bâti diffus provoque un
mitage des espaces agricoles restreints aux
rares replats et fonds de vallées.
Inversement, des villages isolés comme
Majastres et Blieux perdent peu à peu leurs
habitants au profit d’habitations mieux desser-
vies dans les bourgs principaux. Cette déser-
tification fait peser des menaces sur les sites
environnants telles que la recolonisation par
la forêt, des risques de glissements de terrain,
d’érosion et d’incendie.
Émergence de styles Urbains dénotants
La pression urbaine et les nouvelles façons de se loger, dif-
férentes de l’habitat groupé et dense des centres anciens,
poussent à urbaniser au-delà des limites urbaines initiales.
Des lotissements nouveaux ont émergé, rompant avec la
typicité de l’habitat des Préalpes. Ce phénomène répond
aux nouvelles demandes notamment en espace dans l'ha-
bitat, davantage standardisées et banalisant le paysage
(lotissement rectiligne, en raquette, etc.).
menaces sUr la biodiversité végétale
Les campagnes de reboisement des versants abrupts
pour endiguer l’érosion ont favorisé certaines essences
végétales comme celle du pin noir d’Autriche pour des
raisons économiques et de facilité de mise en oeuvre.
Toutefois ces forêts ont peu à peu mûri, et pour les
plus anciennes, laissent apparaitre des feuillus prêts à
prendre le relai.
des infrastrUctUres toUristiqUes banalisantes
Le cadre exceptionnel des Préalpes recherché par les visi-
teurs a donné lieu à l’installation de campings et de rési-
dences de vacances (entrée de Castellane). Ces infrastruc-
tures d’accueil proposent des logements standardisés
souvent peu intégrés au paysage environnant.
Dans ce territoire très rural mais néanmoins traver-
sant (route Napoléon), des installations touristiques se
sont implantées sur le bord des voies de communica-
tion passantes. Il s’agit principalement de restaurants ou
d’hôtels dont l’architecture et l’emplacement sont parfoi
surprenantes et ne correspondent pas à l’identité du terri-
toire. De plus, les devantures se veulent « tape-à-l’œil »
afin d’attirer le regard, mais dénotent avec l’ambiance
environnante.
des entrées de boUrgs peU qUalitatives
Espaces de fonds de vallée propices à l’installation des zones
commerciales et d’activités, les entrées de bourgs desser-
vies par une voie de communication principale font l’objet
d’aménagements peu qualitatifs répondant avant tout à
des questions de logistique plutôt que d'esthétique. Situées
en point stratigique d’entrée de bourgs, elles constituent
souvent une vitrine peu flateuse du village et du territoirePréserver l'identité des paysages ruraux
E3 Préserver les monuments emblématiques du grand paysage
CM
«+ «| Préserver les espaces ouverts et les perceptions lointaines
du plateau de Valensole
22 Protéger les paysages agricoles particuliers et leurs motifs particuliers
V Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés
«te. Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points hauts du ge territoire offrant des perceptions lointaines
& Protéger les édifices du patrimoine bâti traditionnel identifiés en
tant que pépites, palonnant les paysages naturels, agricoles et urbains
= Veiller à la qualité des routes de découverte des paysages et de leurs abords
—— Préserver l'identité des routes emblématiques ou pittoresques
I Veiller à la qualité des entrées de parc en améliorant les aménagements ou en préservant leur identité rurale
qu
2 km La sous-trame des zones humides 0 1
Veiller à la qualité de l'urbanisation et des aménagements
(D) Préserver la silhouette des villages et hameaux traditionnels
Préserver et restaurer les continuités écologiques
La trame verte :
La sous-trame des milieux forestiers
EM Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux ouverts et semi-ouverts
Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux agricoles cultivés
— Les réservoirs de biodiversité
_ Les corridors écologiques
La sous-trame des milieux rocheux
BB Les réservoirs de biodiversité
La trame bleue et turquoise :
La sous-trame des plans et cours d'eau
BU Les réservoirs de biodiversité
Les corridors écologiques
M Les réservoirs de biodiversité
Préserver, gérer et valoriser les sites à la biodiversité
et à la géodiversité emblématiques
[LIL Veiller à la qualité des espaces publics, des projets d'aménagement
et de construction
Requalifier les espaces urbains banalisés ou dégradés
Promouvoir la densification des quartiers périphériques
Traiter qualitativement les franges villageoïises
_… Les sites d'intérêt écologique majeur
A
@ Les géosites
Fond de plan
aaa Requalifier les abords routiers, les entrées et les traversées de villes et villages banalisés dégradés
— Affirmer les limites d'urbanisation et contenir le développement urbail M7 Les espaces artificialisés pour empêcher le mitage des espaces agricoles et naturels
Requalifier les infrastructures touristiques dégradées et les espaces photovoltaïques au sol naturels fréquentés dégradés
Les zones d'activités et d'équipements, centrales
Limite du camp militaire de Canjuers
REÇU EN PREFECTURE
le 85/87/2824 tre d'étude
ation agrébe E-legalte con
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e x t r a i t d u p L a n d u pa r C
Unité paysagère des PréalpesREÇU EN PREFECTURE « Le
le 95/07/2624 nn 12 dir . L Application agréée E-legalte com 1
93_DE-004-200067437-20240626-16_26 062024 47
o B j e C t i f s d e q ua L i t É pay s ag è r e
Cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption de Senez © Sophie Albespy
P r é s e r V e r l a q ua l i t é d e s Pay s ag e s n at u r e l s e t r e m a r q ua b l e s e t l e u r P e r c e P t i o n V i s u e l l e - Garantir la protection des paysages remarquables vis-à-vis de l’urbanisation et de l’implantation d’équipements et préserver la silhouette de ces reliefs, en grande partie identif iés en tant que monuments emblématiques du
grand paysage sur le plan du Parc.
- Préserver l’intégrité et la lisibilité des silhouettes villageoises (Blieux, La Garde, Saint-Julien-du-Verdon).
- Préserver les cônes de vues et le devenir des espaces associés.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les points haut du territoire, offrant des perceptions lointaines.
- Assurer la qualité paysagère des entrées de Parc (La Mure-Argens sur RD 955).
- Requalif ier les secteurs dégradés situés en espaces naturels (décharges sauvages, anciennes décharges, bâtiments abandonnés…).
- Préserver la qualité des paysages nocturnes, au travers d’une une politique d’éclairage adaptée pour les parcs d’éclairage publics et privés.
m a î t r i s e r l ’ u r b a n i s at i o n P o u r P r é s e r V e r l e s Pay s ag e s r u r au x d e s P r é a l P e s
- Améliorer la qualité paysagère des lotissements (transition entre espace public et espace privé, aménagement des espaces publics).
- Renforcer l’attractivité des centres villageois auprès des habitants et favoriser le renouvellement des tissus urbains existants (logements, services, activités).
- Réhabiliter et valoriser le patrimoine bâti des centres villageois en alliant qualité architecturale (choix des matériaux, identité architecturale) et performance énergétique.
- Promouvoir des formes urbaines économes et respectueuses de l’identité architecturales du Verdon, et veiller à la cohérence des nouvelles constructions avec les tissus villageois environnants.
- Promouvoir la qualité des espaces publics, améliorer les espaces urbains de moindre qualité, et redonner une place à la nature en cœur de village.
- Veiller voire améliorer la qualité architecturale et paysagère des entrées de villes et villages et des zones d’activités économiques.
- Renforcer la qualité paysagère des espaces de transition entre espace public et espace privé (clôtures, abords des constructions, plantations…).
- Identif ier des limites d'urbanisation claires et cohérentes (La Mure-Argens, Saint-André-les-Alpes) et contenir le développement urbain au sein de ces limites.
- Soigner la qualité des aménagements et des espaces au niveau des franges villageoises, pour leurs enjeux de perception paysagère, de biodiversité et de défense contre l’incendie, à l’interface entre espace urbain, naturels et agricoles.
- Lutter contre la pollution lumineuse, liés aux éclairages public et privé.. REÇU EN PREFECTURE « Le
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o B j e C t i f s d e q ua L i t É pay s ag è r e
Cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption de Senez © Sophie Albespy
P r é s e r V e r l e s Pay s ag e s ag r i c o l e s e t l e s e s Pac e s o u V e r t s d ’ a lt i t u d e d e s P r é a l P e s - Encourager les pratiques agricoles et pastorales qui entretiennent les espaces ouverts d’altitude, en prenant en compte les enjeux de préservation des continuités écologiques.
- Entretenir les espaces de parcours (landes, bois pâturés, pelouses de basses altitudes).
- Préserver les espaces agricoles en terrasses.
- Préserver les espaces agricoles dans les fonds de vallées, fortement concurrencés par l’urbanisation.
- Lutter contre la déprise agricole et l’enfrichement des milieux d’altitude.
- Diversif ier les cultures pour conserver ou restaurer la mosaïque agricole.
- Préserver et entretenir le patrimoine végétal (arbres isolés, alignements d’arbres, haies…) contribuant à la qualité paysagère des espaces agricoles.
- Préserver la mosaïque agricole à proximité des villages et renforcer leur multifonctionnalité (production, entretien des paysages, gestion du risque d’incendie).
- Veiller à l’intégration paysagère des nouvelles constructions (qualité architecturale, implantation…) et des aménagements autorisés, notamment dans les espaces ouverts où leur visibilité est forte.
- Améliorer l’intégration et la qualité des bâtiments agricoles existants et de leurs abords.
- Limiter l’implantation diffuse de bâtiments agricoles.
r e n f o r c e r l a P r i s e e n c o m P t e d e s e n j e u x Pay s ag e r s da n s l a g e s t i o n f o r e s t i è r e - Prendre en compte les enjeux paysagers dans les modes de gestion forestière. - Assurer l’insertion paysagère des nouvelles dessertes forestières.
- Privilégier la régénération naturelle, la gestion par « bouquets » et favoriser les feuillus dans le renouvellement des peuplements.
- Préserver et valoriser les arbres remarquables.
- Veiller à l’intégration paysagère et environnementale des infrastructures de production d’énergie et des réseaux aériens de transport d’électricité et de communication
- Planifier l’implantation des projets industriels de production d’énergie photovoltaïque aux échelles intercommunales sur les secteurs de moindre impact paysager et naturel.
- Développer prioritairement les installations photovoltaïques sur les espaces artif icialisés (parkings) et les bâtis existants (habitations, hangars), en veillant à leur bonne intégration paysagère.
- Concilier les projets de production d’énergie (photovoltaïque, éolien, méthanisation…) avec la préservation des paysages et de leur fonctionnalité écologique.
- Maitriser le développement et l’implantation des hangars photovoltaïques dans les espaces agricoles.
- Maîtriser le développement de la f ilière agrivoltaïque dans les espaces agricoles (cultures, prairies pâturées) au regard des enjeux paysagers et de biodiversité.
- Accompagner l’intégration paysagère des toitures photovoltaïque dans les tissus urbains villageois.
- Réduire l’impact paysager des réseaux aériens tels que les lignes à haute et moyenne tensions, les lignes téléphoniques (enfouissement notamment dans les zones à fort enjeu paysager, mode de gestion des layons) et des infrastructures qui leur sont liées (postes source, transformateurs, antennes relais…).REÇU EN PREFECTURE « Le
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o B j e C t i f s d e q ua L i t É pay s ag è r e
Cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption de Senez © Sophie Albespy
V a l o r i s e r l e s r o u t e s P e r m e t ta n t d e d é c o u V r i r l e s Pay s ag e s t r aV e r s a n t l e s P r é a l P e s - Pr éserver et valoriser le patrimoine routier caractéristique du Verdon (murs en pierre sèche, banquettes de pierre, parapets maçonnés, végétaux et alignements d’arbres de bord de route…).
- Porter une attention particulière à la route emblématique dite « Napoléon » (empruntant en partie les RD 4085 et RD 6085), à la route ou piste pittoresque reliant Rougon à Majastres (RD 17) et à la route pittoresque reliant Castellane à Châteauvieux (empruntant en partie les RD 102, RD 252, RD 52), toutes trois inscrites au plan du Parc.
- Traiter qualitativement et de façon cohérence les aménagements routiers, en intégrant les enjeux paysager et de biodiversité.
- Veiller à la qualité des paysages perçus depuis les routes de découverte du territoire et de ses paysages, en prenant en compte la visibilité et l’intégration paysagère des aménagements et constructions situés de part et d’autre des routes.
- Harmoniser, limiter voire retirer les mobiliers et les aff ichages publicitaires et de signalétique présents en bord de route et impactant la qualité du paysage perçu.
a m é l i o r e r l ’ i n t é g r at i o n Pay s ag è r e d e s i n s ta l l at i o n s t o u r i s t i q u e s
- Soigner l’intégration paysagère et environnementale des hébergements touristiques (campings, hébergements légers de loisirs, hébergements insolites) et maintenir les aires naturelles de camping.
- Sur les sites naturels, améliorer la qualité des infrastructures, équipements et services d’accueil du public liés aux installations saisonnières d’activités sportives et de loisirs et repenser les solutions de gestion des flux.
- Organiser l’accès aux sites de pratique d’activités sportives et de loisirs de nature (aires de parapente, sites d’escalade, sites de baignade, espaces VTT).
- Organiser les aires de départ des randonnées et les calibrer en fonction de la capacité de charge des sites.
- Accompagner le démantèlement des équipements touristiques obsolètes (station de ski de Vauplane).
P r é s e r V e r l e Pat r i m o i n e b ât i i d e n t i ta i r e d e s P r é a l P e s
- P oursuivre la démarche de connaissance, de valorisation du patrimoine bâti et de diffusion des savoir-faire traditionnels engagée par le Parc et ses partenaires.
- Restaurer le patrimoine bâti jalonnant les espaces urbains, agricoles et naturels dans les règles de l’art, en intégrant les enjeux de paysage et de biodiversité, notamment pour ce qui concerne les éléments identitaires (patrimoine religieux ; patrimoine agricole ; patrimoine lié à l’eau ; patrimoine artisanal dont les carrières, fours, moulins pour le gypse, draperies pour cette unité).
- Porter une attention particulière aux éléments identif iés en tant que pépites du patrimoine bâti au plan du Parc.
- Favoriser l’usage du patrimoine bâti traditionnel tout en l’encadrant af in d’éviter les risques de conflit d’usages (notamment avec l’activité agricole).
t r a i t e r q ua l i tat i V e m e n t l e s m i l i e u x aq uat i q u e s e t l e u r s a b o r d s e t Va l o r i s e r l e u r m u lt i f o n c t i o n n a l i t é - Pr éserver les paysages de l’eau tels que les cours d’eau, les ripisylves et forêts alluviales, les zones humides, les rivages lacustres.
- Restaurer la morphologie des milieux aquatiques dégradés, en prenant en compte la dimension paysagère dans les aménagements ou les travaux.
- Gérer les ripisylves à une fréquence d’entretien proportionnée aux enjeux, en privilégiant la non intervention dans les secteurs sans risque et en restaurant les secteurs dégradés.
- Gérer et restaurer les zones humides de manière ciblée.
- Prendre en compte les enjeux paysager et environnemental dans la gestion des digues et des autres systèmes de protection de berge.REÇU EN PREFECTURE
le 05/67/2624
L Application agréée E-leqalte com 1
939_DE-004-2000674357-20240626-16 26062024 50
© Sophie Albespy
© Sophie Albespy © Sophie Albespy
© Sophie Albespy
© Sophie Albespy
De gauche à droite et de bas en haut :
L’aval du barrage de Chaudanne
Les toits du village d’Estoublon
L’amont du barrage de Chaudanne
Les façades des maisons de la Foux
La Crête de la Blachette depuis Le Mousteiret
p o r t f o L i oMTTREÇU EN PREFECTURE 1
le 05/07/2024 ion agrée gate com
SD NDS 20EP AS -2n2 GIE NE AENEZONPARC NATUREL REGIONAL DU VERDON #Verdon2039
uN NOUVEAU PROJET
POUR
LE TERRITOIRE
PROJET DE CHARTE 2024-2039
PIÈCE COMPLÉMENTAIRE N 5
Dispositif d'évaluation
le 85/87/2824
ation agréée E-lex
°
Version mars 2024L'évaluation de la Charte du Parc permet d'analyser le niveau d'atteinte de nos objectifs, le fonctionnement des instances et sa gouvernance, et le respect des engagements des signataires. Elle constitue en soi un outil de suivi, de pilotage et d’aide à la décision au service du syndicat mixte du parc, des élus, des partenaires et des financeurs. Elle veille à l'articulation et à la cohérence des actions du parc avec celles des signataires et des partenaires. L'évaluation permet également de suivre l’évolution du territoire, des avancées faites, des éventuels déséquilibres du territoire et des menaces nouvelles. Elle se révèle être un outil de mobilisation des acteurs et des partenaires autour des enjeux du territoire mais aussi de communication sur l’action du parc.
Le dispositif repose sur des questions évaluatives, la réponse aux questions évaluatives est facilitée par la mise en place d’un « tableau de bord > d'indicateurs de suivi de la mise en œuvre de la charte et d'indicateurs de suivi de l’évolution du territoire.
Les indicateurs se déclinent donc selon deux approches complémentaires :
- Le suivi de la mise en œuvre de la charte en continu à l’aide des indicateurs de réalisations des objectifs de la Charte. Ces indicateurs permettent de suivre l'avancée de la mise en œuvre de l’ensemble des mesures ; l’organisation du tableau de bord est bâtie de manière à pouvoir s'appuyer sur le logiciel d'évaluation EVA développé par la Fédération des Parcs naturels régionaux de France.
- Le suivi de l’évolution du territoire à l’aide des indicateurs d'état regroupés au sein du système d’information territorial (SIT) développé en interparc.
; RECU EN PREFECTURE 1
le 65/87/2024Orientation 1: Animer et organiser un territoire plus résilient au changement climatique
Rappel des objectifs :
Accélérer la prise de conscience des communes, habitants et entreprises.
Préparer les comportements pour engager des changements de pratique vers des modes de vie plus sobres et solidaires.
Coopérer avec les réseaux citoyens et les intercommunalités engagées ou allant s'engager dans une démarche de type PCAET.
Accélérer les changements de pratique vers des modes de vie plus sobres et solidaires.
Accompagner les mutations économiques et sociales, en prenant en compte les nouveaux usages du numérique.
Relever ensemble les défis de la consommation individuelle responsable, pour une baisse de consommation des ressources et une réduction des déchets.
Faire du Verdon un territoire où la transition écologique passe aussi par des changements comportementaux dans la gestion des ressources, dans la production
de biens et de services communs.
Aider à la création d'activités de réparation, de réemploi pour offrir une alternative à la mise en décharge systématique et soutenir l'emploi local.
Questions évaluatives :
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux d'animation et d'organisation du territoire plus résilient ?
Les moyens utilisés permettent-ils d'atteindre les objectifs identifiés ?
Les actions du Parc sont-elles cohérentes avec les autres politiques éducatives du territoire ?
Les objectifs fixés sont-ils atteints ?
Indicateurs de suivi:
, REÇU EN PREFECTURE Î
le 05/87/2024
Application agréve E-leqalts n
N° Indicateurs Type Indicateur SRADDET Source(s)
Temporalité Suivi
Année état
initial Périodicité Valeur initiale Valeur mi-charte Valeur cible
1 Nombre d’actions de sensibilisation menées Réalisation non PNRV 2022 Annuel 0 25 50
2 Nombre de démarches engagées en matière d’évaluation des impacts carbone Réalisation non
Observatoire
changement
climatique /
PNRV
2020 Annuel 2 5 10Orientation 2 : S'engager dans une politique de sobriété et de productions énergétiques diversifiées, au bénéfice de tous
Rappel des objectifs :
Réduire les consommations d'énergie et les impacts du changement climatique,
Faire opter pour la sobriété énergétique dans les actions de consommation, production et aménagement,
Repenser les mobilités pour un désenclavement du territoire,
S’appuyer sur les démarches proches ou plus englobantes des EPCI pour optimiser les synergies d’actions et agir sur la précarité énergétique,
Sensibiliser les communes, les professionnels et les habitants aux enjeux de la pollution lumineuse,
Réduire substantiellement l'impact de l’éclairage sur la biodiversité locale et le budget de l'énergie des communes,
Impulser une dynamique territoriale entraînant l'ensemble des acteurs potentiellement producteurs de pollution lumineuse vers une démarche d'engagement
reconnu,
Réduire les émissions de gaz à effet de serre et contribuer aux objectifs de production d'énergie renouvelable,
Faire des énergies renouvelables un levier de développement local et d’appropriation des enjeux de lutte contre le changement climatique et d’une transition
énergétique non subie,
Promouvoir cette démarche avec une gouvernance locale, facteur d’attractivité et de sécurité dans l’approvisionnement énergétique du territoire,
Accompagner et valoriser les communes, les professionnels et les citoyens qui s'engagent dans les énergies renouvelables,
S’appuyer sur les démarches proches ou plus englobantes des EPCI pour optimiser les synergies d’actions,
Compléter ou soutenir les dispositifs d'accompagnement existants (études, investissements) des porteurs de projets,
A
, REÇU EN PREFECTURE Î
le 05/87/2024
Application agréée E-lecalits n
3
Quantité (tonnes) de GES (CO2, CH4, N2O) émise
:
- d'origine énergétique (issues des combustions
et émissions induites par la consommation
d’d'énergie secondaire (électrique ou thermique)
- et non énergétiques (déchets).
État oui ORECA/Cigale Ademe 2012 Annuel 226777 165547 141045
4 Nombre d’actions de résilience portées ou accompagnées par le Parc Réalisation non PNRV 2023 Annuel 2 5 10
5 Nombre de structures de réemploi / réutilisation Réalisation oui Association
régionale des
ressourceries
2021 Annuel 1 2 3
6 Nombre d’entreprises accompagnées dans des démarches de sobriété (énergie, foncier, eau….) Réalisation non PNRV 2024 Annuel 3 25 50
Étudier et valoriser les ressources énergétiques du territoire et les adapter à ses particularités, dans une démarche tournée vers l'innovation et la recherche
de solutions au plus près des besoins,
Étudier au cas par cas les autres sources (petit éolien, petite hydraulique, méthanisation...). Concernant la petite hydraulique, il s'agira d'anticiper l'impact du
changement climatique sur l’hydrologie, qui va modifier les capacités de production hydroélectrique, tout en veillant ce que les nouveaux projets soient sans
impacts sur l’hydromorphie et les continuités piscicoles, afin de garantir une compatibilité de la charte avec le Schéma directeur d'aménagement et de gestion
des eaux (SDAGE).
Animer la position des élus du Parc en matière d'accueil des projets industriels de production d'énergie renouvelable photovoltaïque et le schéma éolien du
Verdon qui concerne le grand éolien :
Accompagner les intercommunalités dans leurs démarches de développement des projets de production industrielle d'énergie renouvelable, et notamment
d'origine photovoltaïque ;
Relayer, diffuser les projets innovants en matière de production industrielle d'énergie renouvelable engagés sur le territoire ou à l'extérieur, ayant vocation à
être dupliqués ;
Appréhender les autres filières potentielles du mix énergétique (grande hydraulique, grand éolien, méthanisation) dans une démarche d'étude au cas par cas.
Favoriser en parallèle le développement d'actions de sobriété énergétique (isolation des bâtiments, éclairage public, mobilité collective...) dans le cadre de la
mutualisation des bénéfices issus de la production énergétique et revenant de manière optimale au territoire
Questions évaluatives :
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux d’une politique de sobriété et de productions énergétiques diversifiées, privilégiant les projets à taille
humaine ?
Les moyens utilisés permettent-ils d'atteindre les objectifs identifiés ?
Les actions du Parc sont-elles cohérentes avec les autres politiques culturelles du territoire ?
Les objectifs fixés sont-ils atteints ?
Indicateurs de suivi:
; RECU EN PREFECTURE 1
le 65/87/2024
N° Indicateurs Type Indicateur SRADDET Source(s)
Temporalité Suivi
Année état
initial Périodicité Valeur initiale
Valeur mi-
charte Valeur cible
7 Nombre d’actions de sensibilisation aux enjeux de la transition énergétique Réalisation non PNRV 2024 Annuel 0 14 30Orientation 3: Renforcer l'éducation et l'esprit critique pour permettre à chaque citoyen d'agir face aux évolutions sociétales et environnementales
Rappel des objectifs :
Développer un appui éducatif et de formation autour des enjeux de transition énergétique et écologique, en s'appuyant notamment sur la ferme pédagogique du
domaine de Valx.
Sensibiliser les habitants et promouvoir des actions pour faire ensemble la transition du territoire
Valoriser les filières de métiers, anciens et nouveaux, adaptées au territoire et permettant de s'installer à l’année.
Permettre l'accès à une orientation plus diversifiée pour les jeunes du territoire.
Permettre aux différentes catégories socio-professionnelles d'acquérir des compétences pour accompagner la pérennisation de leur activité, et favoriser
l'évolution des pratiques face aux enjeux des changements climatiques, environnementaux et sociétaux.
Transmettre des savoirs et savoir-faire écoresponsables aux habitants pour accompagner la résilience du territoire.
6
, REÇU EN PREFECTURE Î
le 05/87/2024
Application agréée E-leqalite n
8 Taux de communes ayant engagé des actions de maîtrise de l’énergie (diagnostics, travaux) Réalisation non PNRV 2024 Biennal 0% 50% 100%
9 Nombre d’études et d’actions menées en matière de mobilité (études, réalisations) Réalisation non PNRV et EPCI 2021 Biennal 2 5 8
10 Nombre d’évènementiels grand public réalisés sur la pollution lumineuse Réalisation non PNRV 2020 Annuel 3 15 25
11 Taux de réussite ou de reconduction des communes au label VVE État non PNRV 2020 Quadriennal 100 100 % 100 %
12 Nombre de projets d’Enr impliquant des citoyens (via des collectifs ou des collectivités) État non
Réseaux
régionaux
d’appui (ex.
Energie
partagée
2020 Biennal 1 5 10
13
Nombre de projets énergétiques soumis à avis
du bureau (dont projets ayant reçu un avis
défavorable)
Réalisation non PNRV 2021 Annuel 1 10 20
14 Production d’énergie renouvelable ( en GWh) Réalisation oui Base Cigale + PNRV 2018 Annuel 991 1420 1903
15 Taux de couverture énergétique (production Enr/ consommation totale) État Oui Base Cigale(ORECA) 2018 Annuel 1,08 1,39 1,64
Questionner la place de l'humain dans son environnement et dans sa relation aux autres ainsi que la notion de biens communs, pour faire société.
Permettre aux habitants dans toute leur diversité de pouvoir s'exprimer, échanger et débattre.
Soutenir la vie associative et les dynamiques citoyennes qui participent à la transition, à la vie sociale et culturelle du territoire.
Donner l'envie de créer et de se mobiliser ensemble.
Encourager et favoriser le passage à l'acte, l'implication citoyenne et les changements de comportements.
Questions évaluatives :
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux de prise de conscience citoyenne pour que chacun s'implique dans la vie du territoire, et agisse face aux
évolutions sociétales et environnementales?
Les moyens utilisés permettent-ils d'atteindre les objectifs identifiés ?
Les actions du Parc sont-elles cohérentes avec les autres politiques éducatives du territoire ?
Les objectifs fixés sont-ils atteints ?
Indicateurs de suivi:
; RECU EN PREFECTURE 1
le 05/07/2824
N° Indicateurs Type Indicateur SRADDET Source(s)
Temporalité Suivi
Année état
initial Périodicité Valeur initiale
Valeur mi-
charte Valeur cible
16 Nombre de projets pédagogiques réalisés en milieu scolaire et nombre d’élèves concernés Réalisation non PNRV 2022 Annuel 46 projets ; 1243 élèves 150 400
17 Nombre de projets pédagogiques réalisés en structures ACM Réalisation non PNRV 2022 Annuel 1 15 30
18 Nombre de rencontres habitants et d’ateliers thématiques réalisés Réalisation non PNRV 2022 Annuel
65 (chantiers
participatifs,
projection-
débats, ateliers
et initiations)
150 400
19 Nombre de formations réalisées ou accompagnées Réalisation non PNRV 2022 Annuel 2 8 15Orientation 4: Renforcer la gestion commune et solidaire entre territoires aval et amont de la ressource en eau et des milieux aquatiques
Rappel des objectifs :
Associer les usagers de l’eau et des milieux aquatiques, les parties prenantes aux projets locaux, dans l'élaboration et la mise en œuvre des actions de préservation et de restauration des milieux aquatiques.
Développer les démarches visant à connaître la perception de la population vis-à-vis des milieux aquatiques et des enjeux de l’eau, ainsi que des approches historiques concernant l’eau.
Conduire des démarches d'amélioration des connaissances et d'éducation à la préservation des milieux aquatiques. Pérenniser la gestion concertée et intégrée par bassin versant.
Mettre en œuvre une gestion équilibrée et durable de l’eau et des milieux aquatiques. Atteindre les objectifs fixés par les politiques cadres.
Porter et défendre les enjeux du Verdon à l'échelle supra territoriale. Préserver et restaurer le fonctionnement des milieux aquatiques,
Lutter contre les pollutions de la ressource et l’altération des milieux aquatiques.
Atteindre et préserver l'équilibre entre besoins des usages et ressource disponible, dans le respect de la bonne fonctionnalité des écosystèmes aquatiques, et en
anticipant le changement climatique.
Conduire des démarches de concertation à des échelles adaptées (sous bassins versants à l’équilibre précaire ou en déséquilibre) afin de définir et mettre en
œuvre des plans de gestion.
Développer les économies d’eau.
, REÇU EN PREFECTURE Î
le 05/87/2024
Application agréve E-leqalts
20
Nombre et types de personnes touchées par la
formation Réalisation non PNRV 2022 Annuel 35 96 180
21
Nombre de jeunes accompagnés dans leurs
démarches d’orientation Réalisation non PNRV 2022 Annuel 3 20 35
22
Nombre et types de démarches participatives
destinées à la population mises en place dont
nombre et types d’actions d’implication des
jeunes
Réalisation non PNRV 2022 Annuel 1 7 15
23 Nombre et types d’initiatives citoyennes accompagnées, valorisées ou soutenues Réalisation non PNRV 2022 Annuel 1 7 15
24 Nombre de projets de coopération menés Réalisation non PNRV 2022 Annuel 0 4 8
S'impliquer dans les démarches supra territoriales afin de porter et défendre les enjeux locaux du bassin versant (en lien avec la mesure 4.1).
Poursuivre les démarches pour développer les solidarités financières aval/amont.
Questions évaluatives :
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux de gestion concertée et de développement d’une culture de l’eau ?
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux de restauration préservation et valorisation des milieux aquatiques du territoire ?
Les moyens utilisés permettent-ils d'atteindre les objectifs identifiés ?
Les actions du Parc sont-elles cohérentes avec les autres politiques de gestion de l’eau du territoire ?
Les objectifs fixés sont-ils atteints ?
Indicateurs de suivi:
; RECU EN PREFECTURE 1
le 05/87/2824
N° Indicateurs Type Indicateur
SRADDET Source(s)
Temporalité Suivi
Année état
initial Périodicité Valeur initiale Valeur mi-charte Valeur cible
25 Nombre de projets pédagogiques et culturels sur l’eau Réalisation Non PNRV 2022 Annuel 21 60 100
26
Pourcentage des masses d’eau en
bon état / très bon état écologique
(eaux superficielles) et en bon état
chimique (eaux souterraines) (bassin
versant du Verdon)
État Non SDAGE 2019 Mi-parcours et finale
73.6% eaux
superficielles
88.9 % eaux
souterraines
75% eaux
superficielles
88.9 % eaux
souterraines
80% eaux
superficielles
88.9 % eaux
souterraines
27
Linéaires d’Espace de Bon
Fonctionnement définis (bassin
versant Verdon)
État non PNRV / CLE /Etudes EBF 2022 Mi-parcours et finale 51 km (haut Verdon) sur 84 km 84 km (haut,
moyen, bas Verdon)
sur 84 km
84 km sur 84 km
28
Nombre de projets de restauration
morphologique et linéaires (bassin
versant Verdon)
Réalisation non PNRV / CLE 2022 Mi-parcours et finale 1 projet (2 secteurs Colostre) ; 4,4 km 2 projets (3 secteurs
Colostre + Pesquier) ;
6,4 km
3 projets (5 secteurs
Colostre + Pesquier +
autre) ; 12,4 km
29
Linéaires travaux de restauration et
entretien ripisylves (bassin versant
Verdon)
Réalisation non PNRV / CLE 2022 Annuel 45 km 285 km 525 km10
REÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2824
30
Nombre d’ouvrages aménagés ou
gérés pour les continuités
écologiques (bassin versant Verdon)
État non PNRV / CLE 2022 Mi-parcours et finale
Liste 2 : 6/11
Hors Liste 2 : 7
Du fait action du
syndicat :
Liste 2 : 8/11 (+2 sur
le Colostre restau
hydromorph)
Hors Liste 2 : 10 (+3
Pesquier)
Bassin versant :
Liste 2 : 11/11
Du fait action du
syndicat : Liste 2 :
8/11
Hors Liste 2 : 12 (+ 2
Malaurie ou Notre
Dame ou Riou Tort)
Bassin versant :
Liste 2 : 11/11
31
Surfaces interventions sur les espèces
exotiques envahissantes végétales
(bassin versant)
Réalisation non PNRV / CLE 2022 Annuel 180 m² 1780 m² 3380 m²
32
Nombre d’actions de lutte contre les
espèces animales exotiques
envahissantes dans les milieux
aquatiques
Réalisation non PNRV / CLE 2018 Annuel 1 2 4
33
Nombre de captages prioritaires avec
programme d’actions approuvé
(bassin versant Verdon)
État non PNRV / CLE DLVA 2022 Mi-parcours et finale 0/5 5/5 5/5
34
Evolution de la qualité des cours
d'eau et des masses d'eau
souterraines (paramètres DBO, NH4,
Pt, bactério pour eaux superficielles ;
pesticides et nitrates pour eaux
souterraines) (bassin versant Verdon)
État non
PNRV / CLE ;
Suivis RCO/RCS
; SDAGE
2024 Annuel
Indicateur qualitatif :
évolution de la qualité
et
analyse/interprétation
Indicateur qualitatif :
évolution de la qualité
et
analyse/interprétation
Indicateur qualitatif :
évolution de la qualité
et
analyse/interprétation
35
Nombre de stations d’épuration
conformes selon le portail
national (BV + Parc)
État non
Données du
portail national
Assainissement
collectif
2020 Mi-parcours et finale
BV Verdon : 59
conformes (41.5 %), 9
non conformes (6.3
%), 74 (52.1 %)
inconnu
Communes Parc rejet
hors BV : 6 (50 %)
conformes, 4 (33.3 %)
non conforme, 2 (16.7
%) inconnu
Nouvelles communes
rejet hors BV : 5
BV Verdon : 63
conformes (44.3 %), 5
non conformes (3.5
%) , 74 inconnu (52.1
%)
Communes Parc rejet
hors BV : 8 conformes
(66.7 %), 2 non
conforme (16.7 %) , 2
(16.7 %) inconnu
Nouvelles communes
rejet hors BV : 6
BV Verdon : 68
conformes (47.8 %), 0
non conformes, 74
inconnu (52.1 %)
Communes Parc rejet
hors BV : 10
conformes (83.3 %), 0
non conforme, 2
inconnu (16.7 %)
Nouvelles communes
rejet hors BV : 6Orientation 5: Faire de la biodiversité un bien commun à préserver et à transmettre aux générations futures
Rappel des objectifs :
Disposer d'indicateurs de suivi de la biodiversité sur le territoire du Parc,
Guider les actions du Parc en matière d’action de gestion, de préservation ou de restauration de la biodiversité
Eveiller les consciences sur l'érosion de la biodiversité, aider à mieux faire comprendre quels peuvent être nos impacts sur la biodiversité et comment les éviter,
Mobiliser les différents acteurs pour des actions concrètes, coordonnées et à différentes échelles en faveur de la biodiversité,
Renforcer l’appropriation des enjeux auprès des élus et du grand public en développant des démarches participatives, en travaillant sur la valeur pédagogique
des données issues des observations et des indicateurs de suivis de la biodiversité, en valorisant les retours d'expérience,
Contenir l’artificialisation des sols, facteur d’érosion de la biodiversité,
Préserver et restaurer les continuités écologiques,
Renforcer les ambitions et l’opérationnalité des documents de planification, d'urbanisme en faveur de la biodiversité remarquable ou plus « ordinaire »,
Définir et mettre en œuvre la séquence éviter-réduire-compenser aux bonnes échelles appropriées, avec une vision des effets cumulés sur l’environnement à
l'échelle territoriale,
Mener des actions concrètes de gestion, de préservation et restauration de la biodiversité, en lien avec les enjeux identifiés sur le territoire mais aussi à l'échelle
régional et nationale.
Préserver les sites d'intérêt écologique majeur au Plan de Parc ainsi que les zones humides dans leur globalité,
Préserver et restaurer les continuités écologiques à l'échelle du territoire mais aussi en lien avec les territoires voisins,
Poursuivre la contribution du territoire du Parc à la stratégie nationale des aires protégées (SNAP),
Définir et mettre en œuvre une stratégie de préservation d'espèces floristiques d'intérêt patrimonial,
Mener, accompagner des actions de connaissance, de préservation et de valorisation de sites d'intérêt géologique,
Mieux intégrer la géodiversité dans les politiques d'aménagement et de découverte du territoire, des patrimoines,
Poursuivre la mise en application de la réglementation en vigueur relative à la circulation des véhicules terrestres dans les espaces naturels,
Poursuivre l'encadrement des activités motorisées en espaces naturels,
11
, REÇU EN PREFECTURE 1
le 05/87/2024
L RÉ : 2 : 4
conformes (83.3 %), 1
non conforme (16.7
%)
conformes (100 %), 0
non conforme
conformes (100 %), 0
non conforme
36
Nombre de communes engagées
dans une démarche d’économie
d’eau (BV + Parc)
État non PNRV / CLE 2022 Annuel 10 15 20
37 Volume financier de la solidarité aval- amont (BV + Parc) État non PNRV / CLE 2024 Annuel 350 000 € 31.500.00 € 59.500.00 €
,
Renforcer la vigilance et l'encadrement des pratiques de survol et de circulation aérienne.
Questions évaluatives :
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux de protection, préservation et restauration du patrimoine naturel du territoire ?
Les moyens utilisés permettent-ils d'atteindre les objectifs identifiés ?
Les actions du Parc sont-elles cohérentes avec les autres démarches publiques d'acquisition des connaissances, sont-elles menées aux échelles les plus
pertinentes ?
Le Parc arrive-t-il à associer la population à cette acquisition des connaissances ?
Les objectifs fixés sont-ils atteints ?
Indicateurs de suivi:
12
; RECU EN PREFECTURE 1
le 05/87/2824
N° Indicateurs Type Indicateur SRADDET Source(s)
Temporalité Suivi
Année état
initial Périodicité Valeur initiale Valeur mi-charte Valeur cible
38 Nombre d’observations faune-flore réalisées sur le territoire et capitalisées Réalisation non SIT / Géonature 2021 Annuel 17100 27600 39600
39 Nombre d’études et de programmes de suivi réalisés Réalisation non PNRV 2022 Annuel 2 15 30
40 Nombre d’inventaires participatifs menés Réalisation non PNRV 2022 Annuel 1 5 10
41 Nombre de communes pratiquant l’extinction nocturne ou totale État non PNRV 2021 Annuel 9 25 communes 30 communes
42 Evolution du linéaire de haies existantes dans les espaces agricoles du territoire du Parc État non PNRV 2015 Mi-parcours et finale 1139 km ≥ 1139 km ≥ 1154 km
43
Nombre de zones humides (inventaire 2020-
2021) -hors ripisylves- faisant l’objet de
démarches de
gestion/préservation/restauration (bassin
versant et Parc)
État non PDGSZH 2022 Annuel 12 17 25Orientation 6: S'’appuyer sur la capacité naturelle d'adaptation des forêts pour favoriser leur résilience face aux changements climatiques
Rappel des objectifs :
Développer et animer des outils de diagnostic et d’aide à la gestion forestière, comme par exemple les démarches simplifiées de catalogues des stations forestières ;
Développer des outils de suivi de l'état de conservation des habitats forestiers et de l’état sanitaire des peuplements ;
Disposer d’une meilleure connaissance de la ressource et des propriétaires forestiers ;
Conforter la trame de vieux bois sur le territoire et ses franges ;
Définir collectivement un schéma de gestion à l'échelle du territoire ;
Disposer d'outils de diagnostic partagés à l'attention des propriétaires et gestionnaires forestiers ;
Promouvoir des pratiques préservant les sols, la biodiversité, la géodiversité et les paysages ;
Rechercher une plus grande résilience des forêts face aux défis du changement climatique ;
Développer le déploiement sur le territoire des documents et certifications de gestion forestière durable, renforcer leur plus-value environnementale ;
13
, REÇU EN PREFECTURE Î
le 05/87/2024
TUE a Ap£ gréée E-legalte com 1
44
Pourcentage de sites d’intérêt écologique
majeur faisant l’objet d’une démarche
d'animation/gestion/restauration (18 sites)
État non PNRV 2021 Annuel 66% 75% 100%
45
Nombre d'actions de préservation et/ou de
restauration des continuités écologiques
terrestres
Réalisation non PNRV 2022 Annuel 2 5 10
46 Part de la surface du territoire en protection forte (SNAP) État non PNRV 2022 Annuel 1,3% 2% 3,0%
47
Nombre de géosites faisant l’objet d’actions
d'une démarche
d'animation/préservation/valorisation
État non PNRV/RNGHP 2021 Annuel 1 5 10
48 Nombre d'espèces PNA/PRA concernées par des actions menées par le PNR et/ou ses partenaires État non PNRV 2020 Annuel 16 18 20
49
Suivi de l'évolution de la biodiversité: nombre de
programmes de suivis d'espèces/guides
d'espèces standardisés pluriannuels
État non PNRV 2022 Annuel 10 12 15
50
Nombre d’actions menées pour maitriser la
circulation motorisée en espace naturel (avis,
arrêtés, signalétique….)
Réalisation non PNRV 2022 Annuel 3 21 45
Développer la coopération entre les acteurs forestiers ;
Partager la connaissance de la gestion forestière auprès du grand public ;
Anticiper les risques d'incendie pour développer une exploitation forestière résiliente.
Questions évaluatives :
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux de protection, préservation et valorisation des écosystèmes forestiers et de la ressource en bois du territoire D
Les moyens utilisés permettent-ils d'atteindre les objectifs identifiés ?
Les actions du Parc sont-elles cohérentes avec les autres politiques de protection des milieux forestiers et de la ressource en bois du territoire ?
Les objectifs fixés sont-ils atteints ?
Indicateurs de suivi:
14
; RECU EN PREFECTURE 1
le 05/87/2824
N° Indicateurs Type Indicateur SRADDET Source(s)
Temporalité Suivi
Année état
initial Périodicité Valeur initiale
Valeur mi-
charte Valeur cible
51 Nombre de placettes forestières permanentes de suivi dendro-écologique Réalisation non PNRV/ONF/CRPF 2022 Annuel 60 90 150
52 Nombre de diagnostics écologiques ou d’identification des stations forestières Réalisation non PNRV/ONF/CRPF 2022 Annuel 0 5 10
53 Nombre de démarches territoriales de planification forestière Réalisation non PNRV/EPCI 2022 Annuel 1 3 5
54
Surface pour la conservation de la trame
de vieux bois dans les documents
d'aménagements forestiers/PSG
État non PNRV/ONF/CRPF 2022 Annuel 2000 ha 3000 ha 4000 ha
55
Nombre d'actions auprès du grand-public
pour la connaissance des acteurs
forestiers et de la gestion forestière
Réalisation non PNRV/ONF/CRPF/COFOR/EPCI 2022 Annuel 0 5 15Orientation 7: Révéler et partager le patrimoine culturel
Rappel des objectifs :
Identifier les éléments patrimoniaux à préserver, conserver ou restaurer.
Trouver des leviers pour accompagner des actions.
Partager les états des lieux du patrimoine et sensibiliser les acteurs du territoire, les habitants et les élus.
Développer une offre culturelle et artistique autour des patrimoines culturels à destination des habitants et des touristes.
Sensibiliser les élus sur les bonnes pratiques.
Mobiliser les médias culturels et artistiques pour toucher et sensibiliser les publics.
Développer nos connaissances sur les patrimoines culturels en s'appuyant sur les sciences humaines.
Faire des patrimoines culturels un sujet partagé et commun aux différents acteurs qui s’y intéressent.
Créer des dynamiques multi-acteurs autour des enjeux patrimoniaux.
Questions évaluatives :
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux de préservation et de valorisation du patrimoine culturel du territoire ?
Les moyens utilisés permettent-ils d'atteindre les objectifs identifiés ?
Les actions du Parc sont-elles cohérentes avec les autres politiques culturelles du territoire ?
Les objectifs fixés sont-ils atteints ?
Indicateurs de suivi
15
, REÇU EN PREFECTURE 1
le 65/87/2024
N° Indicateurs Type Indicateur SRADDET Source(s)
Temporalité Suivi
Année état
initial Périodicité Valeur initiale Valeur mi-charte Valeur cible
56 Nombre d’édifices du patrimoine bâti restaurés avec l’appui du Parc Réalisation non PNRV 2024 Annuel 0 20 40
57 Pourcentage de pépites du patrimoine bâti préservées État non PNRV 2021 Mi-parcours et finale 0 25% 50%
58 Nombre de coopération pour des programmes de recherches ou d’inventaires Réalisation non PNRV 2024 Annuel 1 2 4Orientation 8: Révéler et préserver les paysages du Verdon, accompagner leur évolution
Rappel des objectifs :
Préserver les éléments structurants des paysages du Verdon.
Faire du paysage un préalable à tout projet.
Améliorer la connaissance des éléments constitutifs et structurants des paysages du Verdon.
Accompagner le territoire dans la mise en œuvre des objectifs de qualité paysagère par unité paysagère.
Diffuser une culture commune des paysages.
Accompagner les évolutions des paysages
Questions évaluatives :
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux de révélation et préservation des paysages du Verdon ?
Les moyens utilisés permettent-ils d'atteindre les objectifs identifiés ?
Les actions du Parc sont-elles cohérentes avec les autres politiques culturelles du territoire ?
Les objectifs fixés sont-ils atteints ?
16
, REÇU EN PREFECTURE Î
le 65/87/2824
Dec 2 RON A Ap£ rqréve € -leqaite n n
39_DE-004-200067437-20240626-16_26062024
59 Nombre d’actions de sensibilisation ou de formations (nb d’animation/jour/personnes) Réalisation non PNRV 2024 Annuel 0 12 24
60 Nombre de projets d'interprétation accompagnés ou portés Réalisation non PNRV 2024 Annuel 0 12 24
61 Nombre de programmations culturelles et artistiques accompagnées ou portées Réalisation non PNRV 2024 Annuel 0 6 12
62 Nombre de partenaires culturels et artistiques mobilisés Réalisation non PNRV 2024 Annuel 3 6 10
63
Nombre et répartition sur le territoire d’acteurs
culturels mobilisés dans le réseau de passeurs
de patrimoines
Réalisation non PNRV 2024 Annuel 0 10 24
Indicateurs de suivi:
Suivi de l’évolution des paysages perçus
depuis les cônes de vue du Plan du Parc
Nombre de zones agricoles reconnues et
protégées pour leur valeur paysagère dans
les documents d'urbanisme par un outil
approprié (ex. zone A indicée p)
Nombre de schémas, d'études directeurs
ou de démarches partenariales élaborés de
manière concertée en faveur de la
préservation des paysages
Nombre d'actions de conseil du Parc pour
la prise en compte des enjeux
environnementaux et paysagers dans les
projets agricoles, forestiers, urbains
Nombre d'actions de requalification de
secteurs banalisés ou dégradés (dont
actions de l'OGS et actions de résorption
de l'affichage publicitaire)
Nombre d'actions de sensibilisation
Nombre de dispositifs de protection
réglementaire mis en place en faveur de la
préservation des paysages
Poursuite de l’observatoire
photographique des paysages
17
REÇU EN PREFECTURE
le 65/87/2824
N° Indicateurs Type Indicateur SRADDET Source(s)
Temporalité Suivi
Année
état
initial
Périodicité Valeur initiale Valeur mi-charte Valeur cible
64 Réalisation non PNRV 2024 Mi-parcours et finale Mise en place
de fiches de
suivi
Analyse
qualitative
Analyse
qualitative
65 État non Documents d’urbanisme 2024 Mi-parcours et finale A mesurer 60% 80%
66 Réalisation non PNRV 2024 Mi-parcours et finale 0 1 2
67 Réalisation non PNRV 2024 Annuel 2 15 30
68 Réalisation non PNRV 2024 Mi-parcours et finale 1 4 8
69 Réalisation non PNRV 2024 Annuel 0 5 10
70 Réalisation non PNRV/DREAL/DDT 2024 Mi-parcours et finale 1 3 6
71 Réalisation non PNRV 2024 Mi-parcours et finale 3 reconductions 6 reconductions 12 reconductionsOrientation 9 : Agir pour un aménagement équilibré du Verdon, adapté aux modes de vie ruraux, et attractif à l’année
Rappel des objectifs :
Limiter la consommation foncière des espaces agricoles et naturels, notamment sur les franges du territoire.
Favoriser une urbanisation économe et équilibrée sur le territoire, en privilégiant la densification et le renouvellement urbain.
Mener un aménagement cohérent entre les différents secteurs du Parc et prenant en compte les spécificités rurales du territoire.
Positionner le Parc dans un rôle d’interSCoT et de mise en cohérence des politiques de planification sur le territoire.
Anticiper la prise en compte des risques naturels dans l'aménagement du territoire.
Développer une culture commune de l’urbanisme durable et résilient.
Améliorer la qualité de l’urbanisme dans les villes et villages du Verdon.
Limiter la consommation d'espaces nouveaux, densifier et renouveler l'existant.
Prendre en compte l'identité rurale du Verdon dans les opérations d'aménagement.
Promouvoir des opérations d'aménagement qualitatives et intégrées.
Accompagner les porteurs de projets de construction et de restauration le plus en amont possible de leur démarche.
Réinvestir les centres anciens et lutter contre leur abandon.
Favoriser un urbanisme économe en accord avec l'identité rurale du Verdon.
Adapter le patrimoine bâti ancien aux besoins contemporains tout en préservant son identité
Favoriser le lien social.
Questions évaluatives :
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux de réduction de la consommation d'espace et de préservation et d'amélioration de la qualité du cadre de vie
et de l'identité rurale du Verdon ?
Les moyens utilisés permettent-ils d'atteindre les objectifs identifiés ?
Les actions du Parc sont-elles cohérentes avec les autres politiques d'aménagement du territoire ?
Les objectifs fixés sont-ils atteints ?
18
, REÇU EN PREFECTURE Î
le 65/87/2824
L Application agréée E-leqalite
99_DE-004-200067437-20240626-16_ 26062024
Indicateurs de suivi:
Nombre de porter à connaissance réalisés
et transmis aux collectivités lors de
l'élaboration ou de la révision de leur
document d'urbanisme
Nombre de collectivités ayant bénéficié
d’un accompagnement du Parc lors de
l'élaboration ou de la révision de leur
document d'urbanisme, allant au-delà du
rôle de personne publique associée
Nombre d'avis émis sur des documents
d'urbanisme
Part de documents d'urbanisme définissant
un classement ou zonage adapté-e
permettant la protection de la trame verte
et bleue et des infrastructures agro-
écologiques
Part des espaces artificialisés
Part des espaces naturels et agricoles
Nombre de dispositifs de protection du
foncier agricole mis en place (de type ZAP
ou autre outil équivalent)
Nombre d'avis émis sur des projets
d'aménagement
Nombre de centres anciens ayant fait
l’objet de démarches d'amélioration de leur
cadre de vie
19
REÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2824
N° Indicateurs Type Indicateur SRADDET Source(s)
Temporalité Suivi
Année état
initial Périodicité Valeur initiale Valeur mi-charte Valeur cible
72 Réalisation non PNRV 2024 Annuel 0 10 20
73 Réalisation non PNRV 2024 Annuel 0 10 20
74 Réalisation non PNRV 2024 Annuel 0 10 20
75 Réalisation non Documents d’urbanisme 2024 Mi-parcours et finale 0 50% 100%
76 État oui MOS PNRV –
MOS Région
PACA
2015 Mi-parcours et finale
3%
(soit une évolution
de +23 % sur 1999-
2015)
3,15%
3,25%
(soit une évolution
de +9 % sur 2024-
2039)
77 État oui MOS PNRV –
MOS Région
PACA
2015 Mi-parcours et finale
Espaces naturels =
80 %
Espaces agricoles =
17 %
Maintien des
équilibres
fonciers
Maintien des
équilibres fonciers
78 État non PNRV 2022 Mi-parcours et finale 0 1 2
79 Réalisation non PNRV 2022 Annuel 0 15 30
80 Etat non PNRV 2022 Mi-parcours et finale 3 6 10Nombre de projets d'aménagement
opérationnels exemplaires associant le
Parc et ses partenaires
Nombre d'actions de sensibilisation
menées
Orientation 10 : Accompagner et valoriser une agriculture et un pastoralisme tournés vers l’avenir et respectant les ressources naturelles du territoire
Rappel des objectifs
Maintenir les effectifs agricoles et réussir la transmission des exploitations dans les quinze prochaines années.
Installer des porteurs de projet en agriculture autour de plus petites unités foncières.
Porter à connaissance les savoirs écologiques et de sélection des races et variétés qui sont hérités de l’observation des paysans, professionnels ou amateurs.
Maintenir et améliorer les fonctionnalités des espaces naturels et pastoraux en cours de fermeture au profit de l’activité d'élevage et de la biodiversité.
Maintenir l’activité pastorale dans un contexte de présence et de prédation permanentes par le loup.
Promouvoir le pastoralisme comme marqueur de l'identité rurale du Verdon et une activité d'avenir.
Poursuivre et accélérer la transition agroécologique avec les agriculteurs et les partenaires techniques.
Ne plus opposer développement agricole et préservation de la biodiversité.
Redonner une place aux écosystèmes dans les activités agricoles.
Soutenir la promotion des produits agricoles adhérents aux valeurs de la Charte.
Promouvoir une agriculture de proximité répondant aux besoins alimentaires locaux et pouvant prendre la forme d’un ou plusieurs Projets Alimentaires
Territoriaux.
Conforter l’autonomie des exploitations et leur intégration dans les circuits courts.
Questions évaluatives
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux liés à l’agriculture et au pastoralisme : déprise, préservation, transition, valorisation et prédation
Les moyens utilisés permettent-ils d'atteindre les objectifs identifiés ?
Les actions du Parc sont-elles cohérentes avec les autres politiques agricoles du territoire ?
Les objectifs fixés sont-ils atteints ?
20
, REÇU EN PREFECTURE Î
le 65/87/2824
A Application agréée E-leqaiite n n
39_DE-004-200067437-20240626-16_26062024
81 Réalisation non PNRV 2022 Annuel 1 5 10
82 Réalisation non PNRV 2022 Annuel 0 7 15
Indicateurs de suivi:
21
; RECU EN PREFECTURE 1
le 05/87/2824
N° Indicateurs Type Indicateur
SRADDET Source(s)
Temporalité Suivi
Année état
initial Périodicité Valeur initiale
Valeur mi-
charte Valeur cible
83 Nombre d'exploitations dans le périmètre d’étude du parc État non DDT/Point d’accueil installation/RGA/MSA/agreste 2020 Mi-parcours et finale 664 668 670
84 Age moyen des exploitants agricoles Etat non DDT/Point d’accueil installation/RGA/MSA 2008 Mi-parcours et finale 52,7 52 50 50
85 Nombre de projets d'installation facilités par le Parc Etat non PNRV/SAFER 2024 Mi-parcours et finale 1 10 20
86 SAU moyenne des exploitations agricoles du Parc (ha) Etat oui AGRESTE/RA 2020 Mi-parcours et finale 80.1 80 80
87 Nombre de contrats MAEC pastorales Réalisation non PNRV/DDT 2015 Annuel 35 85 93
88 Surface des MAEC pastorales engagées Réalisation non DDT 2020 Annuel 3734 6810 7110
89 Surface des opérations de reconquête pastorale (ha) Réalisation non PNRV/CERPAM/SAFER 2020 Annuel 1420 5000 10 000
90 Nombre de vergers conservatoires Réalisation non PNRV 2010 Mi-parcours et finale 0 1 1
91 Nombre de plants de variétés traditionnelles diffusées Réalisation non PNRV 2022 Mi-parcours et finale 367 400 600 ?
92 Nombre de contrat MAEC biodiversité engagées Réalisation non DDT 2020 Mi-parcours et finale 9 56 74
93 Surfaces engagées en MAEC biodiversité Réalisation non DDT 2020 Mi-parcours et finale 210 580 703
94 Part de l’agriculture biologique dans la surface agricole totale (%) État oui DDT/AgriBio 2010 Mi-parcours et finale 10% 15% 20%Orientation 11: Agir pour installer l'équilibre entre activité touristique pérenne, vie locale et respect des patrimoines en prenant soin des ressources naturelles et humaines
Rappel des objectifs
Définir et mettre en œuvre le rôle du Parc dans la construction de l’offre et promouvoir les valeurs de l’écotourisme en s’appuyant sur la marque Valeurs Parc
naturel régional et sur les actions de réseau
Accompagner les entreprises touristiques vers les valeurs de l'écotourisme en encourageant l'éthique des pratiques et des modes de consommation.
Créer les filières de l'offre autour de modes de découverte appropriés à la rencontre du territoire orientés sur l’itinérance et l'ensemble des déplacements doux.
Diffuser et promouvoir l'offre en veillant aux messages et à l’image véhiculée en étant particulièrement attentif à la préservation des sites et des cadres de vie.
Agir pour favoriser un rapport apaisé entre le besoin de nature et le maintien de la biodiversité en cultivant et diffusant l’effort de compréhension.
Renforcer et animer le réseau des entreprises engagées.
Intégrer les attentes et avis des habitants et des socio-professionnels dans les orientations touristiques et les instances de gouvernance.
Envisager la fréquentation à l'échelle du territoire en optimisant les solutions de mobilité pour accéder et se déplacer.
Participer activement à la construction et la mise en œuvre de la destination Verdon « des sources à la confluence >.
Définir et activer la solidarité pour partager les enjeux de préservation des sites à forte notoriété.
Construire un positionnement appuyé par une communication responsable pour organiser et promouvoir la découverte respectueuse du Verdon.
Construire et mutualiser des filières de l'offre orientées sur les valeurs de l’écotourisme en partageant les projets à l’échelle de la destination et du réseau régional
des espaces protégés.
22
, REÇU EN PREFECTURE Î
le 05/87/2024
Apple at io éve E-bequ hrs n 1
20240626-16 26062024
95 Taux de matière organique des sols dans 30 parcelles de référence réalisation non PNRV 2017 Annuel 2.2 % 2.5 % 2.8 %
96 Nombre de communes du Parc classées en zone vulnérable nitrate Etat Non ETAT 2022 Mi-parcours et finale 14 10 0
97 Linéaires de haies diversifiées implantés (km) Réalisation non PNRV/DDT 2016 Annuel 4 10 15
98 Nombre de filières accompagnées via la marque "valeurs Parc" Réalisation non PNRV/Chambre agri 2010 Mi-parcours et finale 4 6 8
99 Nombre de points de vente collectifs (dont marchés) de produits locaux Etat non PNRV/Chambre agri 2010 Mi-parcours et finale 29 30 31
Partager les enjeux d'aménagement et de gestion de sites attractifs en organisant les maîtrises d'ouvrage autour de gouvernances permettant de renforcer la
concertation pour s'assurer de l’appropriation collective dans la conduite des actions.
Repenser la politique d'accueil et d’information des publics pour transmettre les clés de compréhension et de découverte des patrimoines naturels et culturels
en renforçant les missions de sensibilisation et en précisant le cadre d'intervention des missions de police de l’environnement.
Toucher les partenaires privés ainsi que les habitants pour en faire des ambassadeurs des patrimoines du Verdon auprès des clientèles touristiques et les impliquer
activement dans leur préservation et leur valorisation.
Questions évaluatives :
Les objectifs de la Charte répondent-ils aux enjeux d'équilibre entre activité touristique pérenne, vie locale et respect des patrimoines en prenant soin des
ressources naturelles et humaines ?
Les moyens utilisés permettent-ils d'atteindre les objectifs identifiés ?
Les actions du Parc sont-elles cohérentes avec les autres politiques culturelles du territoire ?
Les objectifs fixés sont-ils atteints ?
Indicateurs de suivi:
23
; RECU EN PREFECTURE 1
le 05/87/2824
N° Indicateurs Type Indicateur SRADDET Source(s)
Temporalité Suivi
Année état
initial
Périodicit
é Valeur initiale Valeur mi-charte Valeur cible
100 Nombre d’entreprises engagées dans la Marque Parc État non PNRV – Interparc 2024 Mi-
parcours
et finale
10 25 50
101 Nombre de sentiers de randonnées crées - GR de Pays État non PNRV - PDIPR 2015 Mi-
parcours
et finale
4 6 10
102 Linéaires d’itinéraires vélo créés voies propres ou partagées État non PNRV/VLP 2013 Mi-
parcours
et finale
762 km 1055 km
103
Nombre de projets d’amélioration de l’accueil
et de gestion des flux portés ou accompagnés
par le Parc
Réalisation non PNRV 2015 Annuel 6 9 12
104 Déploiement des lignes de transport collectif et offre touristique connexe État non REGIE - AOMD 2017 Annuel 1 3 624
REÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2824
105 Nombre de professionnels des activités de pleine nature formés aux enjeux patrimoniaux Réalisation non PNRV 2024 Annuel 20 20 40
106 Nombre et répartition des visiteurs dans le temps et dans l’espace État non
SIT – Base de
données
Ecogardes/donnée
s d’observation
(CRT, AD, OT)
2024 Annuel
Analyse croisée
des différentes
bases de
données
Analyse croisée des
différentes bases de
données
Analyse croisée des
différentes bases de
données
107 Nombre de visiteurs contactés par les écogardes, enquête cordon État non SIT – Base de données Ecogardes 2024 Mi-
parcours
et finale
35 000 (soit
entre 25 et 30%
des personnes
croisés)
40 000 50 000
108 Nombre d’actions de communication et de sensibilisation des publics aux valeurs Parc Réalisation non PNRV 2024 Annuel 1 6 15
109
Nombre de partenariats dans le cadre des
réseaux constitués (filière écotourisme,
destination intense Verdon) Réalisation non PNRV 2024 Annuel
4 6 10
110 Evolution du taux de fonction touristique (moyenne du taux) État non INSEE 2024
Mi-
parcours
et finale 170 %
Analyse/interprétatio
n de l’évolution
Analyse/interprétatio
n de l’évolution
111 Evolution des créations d’entreprises du tourisme État
non CCI 04 et 83 ; INSEE 2024
Mi-
parcours
et finale
Analyse croisée
des différentes
bases de
données
Analyse croisée des
différentes bases de
données
Analyse croisée des
différentes bases de
données
112 Evolution de la collecte de la taxe de séjour État
non
OTI ; EPCI ; Service
des impôts 2024
Mi-
parcours
et finale
Analyse croisée
des différentes
bases de
données
Analyse croisée des
différentes bases de
données
Analyse croisée des
différentes bases de
donnéesPARC NATUREL REGIONAL DU VERDON # Verdon2039
unN NOUVEAU PROJET
POUR LT:
PROJET DE CHARTE 2024-2039
PIÈCE COMPLÉMENTAIRE N 6
Récapitulatif des engagements des signataires de la Charte (Communes, Intercommunalités, Départements, Région) et de l'Etat)
1
°
Version mars 2024Parc Ÿ naturel
régional
du Verdon
Une autre vie s'invente ici
LU
le 05/67/2624
LE Et exL
2
Récapitulatif des engagements des signataires de la Charte
Projet de Charte du Parc naturel régional du Verdon 2024-2039
Pour chacune des 11 orientations thématiques du projet de Charte du Parc naturel régional du Verdon 2024-2039 (déclinées en 36 mesures), des modalités de mise en œuvre sont précisées et notamment la répartition des rôles, décomposée comme
suit :
- Le rôle du Syndicat mixte de gestion du Parc
- Les engagements des signataires : collectivités sollicitées sur la base du périmètre potentiel : 59 Communes, 6 Intercommunalités, 2 Départements, Région et Etat
- L’apport des partenaires : partenaires de la recherche (dont conseil scientifique), partenaires techniques et institutionnels (dont les établissements publics), les associations ou relais locaux, l’inter-parcs ou les réseaux
Ces modalités ont été travaillées pendant les ateliers de la Charte auxquels élus et partenaires étaient conviés. Elles ont été amendées suite à une consultation écrite des mêmes participants.
Elles figurent à la fin de chaque mesure.
Un récapitulatif des engagements des signataires de la Charte est reprise ci-dessous :
Les 36 mesures de la
Charte
Engagements des communes Engagements des EPCI Engagements des Départements
Engagements de la Région Engagements de l’Etat
AMBITION 1 : AGIR COLLECTIVEMENT FACE AUX BOULEVERSEMENTS CLIMATIQUES ET SOCIÉTAUX
Orientation 1 : Animer et organiser un territoire plus résilient au changement climatique
M. 1.1 Susciter la prise de
conscience collective face à
l’urgence des enjeux du
changement climatique
Proposer aux habitants et relayer
activement les informations et les initiatives
existantes.
Accompagner les initiatives locales par un
soutien technique et/ou financier aux
actions d’information et d’éducation visant
une transition vers une économie zéro
émission nette et résiliente.
Adopter des démarches visant l’exemplarité
en matière d’impact carbone en tant
qu’organisation (patrimoine et
compétences), c’est-à-dire correspondant à
l’empreinte « Gaz à effet de serre » du
patrimoine immobilier et des services
rendus aux administrés dans le champ de
compétences de la collectivité. Cette
démarche touchera également la réflexion
communale au niveau des choix d'urbanisme
potentiellement stockeurs ou déstockeurs
de carbone, en vue proposer les mesures
adéquates
Favoriser la mise en place de processus
participatifs impliquant les habitants dans la
conception, la mise en œuvre et/ou
l’évaluation de leurs projets (notamment
structurants).
Sensibiliser les habitants aux enjeux du
changement climatique,
Accompagner les initiatives locales par un
soutien technique et/ou financier aux
actions d’information et d’éducation
visant une transition vers une économie
zéro émission nette et résiliente,
Adopter des démarches visant
l’exemplarité en matière d’impact
carbone, c’est-à-dire correspondant à
l’empreinte « Gaz à effet de serre (GES) »
du territoire, en parvenant à la neutralité
carbone sur l’ensemble des GES émis en
lien avec les activités et acteurs présents
sur le territoire (collectivités, entreprises,
particuliers, associations, institutions
publiques ou privées) ;
Mettre en œuvre les stratégies
territoriales de type Plan climat air énergie
territorial – PCAET, en coordination avec
les autres territoires de recoupement,
Évaluer l’impact carbone de leurs
politiques publiques,
Assurer un appui technique (Agence
départementale IT04 pour les Alpes de
Haute provence) et/ou financier auprès
des collectivités et acteurs autour des
questions de résilience et de la lutte contre
le changement climatique,
Partager leurs outils, bases de données et
expertises,
Relayer des supports de communication
au titre de la compétence/signalisation
routière,
Impulser une dynamique régionale et
contribuer à l’animation des réseaux
thématiques interParcs pour mieux
interagir avec l’action menée sur le
territoire (relais des politiques
publiques ; concertation en amont de
l’élaboration de ces dernières),
Évaluer l’impact carbone de ses
politiques publiques,
Mettre en œuvre le plan climat
régional en lien avec les actions du
Parc,
Soutenir l’expérimentation,
notamment en contrepartie des fonds
européens LEADER, de démarches
d’anticipation du changement
climatique et d’évaluation de l’impact
carbone des collectivités et des acteurs
des filières économiques stratégiques,
Partager ses outils, bases de données
et expertises,
Participer, en fonction du champs
d’attribution des services, aux démarches
et projets appelant son attention sur le
territoire, via ses dispositifs de soutien
technique et/ou financier,
Consulter ou associer le syndicat mixte du
Parc lors de projets susceptibles d’avoir un
impact significatif sur son territoire,
Soutenir le syndicat mixte dans
l’élaboration de démarches de réflexions
diverses concourant à améliorer la
résilience su territoire,
Être attentif à la mise en cohérence des
politiques publiques et des dispositifs
proposés dans les territoires,
M. 1.2 Promouvoir un
développement rural
innovant, répondant aux
besoins essentiels et
Proposer aux habitants et relayer
activement les informations et les initiatives
existantes.
Accompagner les initiatives locales par un
soutien technique et/ou financier aux
actions d’information et d’éducation
Assurer un appui technique (Agence
départementale IT04 pour les Alpes de
Haute provence) et/ou financier auprès des
collectivités et acteurs autour des questions
Impulser une dynamique régionale et
contribuer à l’animation des réseaux
thématiques interParcs pour mieux
interagir avec l’action menée sur le
Participer aux démarches et projets
appelant son attention sur le territoire, via
ses dispositifs de soutien technique et/ou
financier,LU EN | TIR Tr Boo E AZTRE
le 05/87/2824
3
fonctionnels des habitants du
territoire
Accompagner les initiatives locales par un
soutien technique et/ou financier aux
actions d’information et d’éducation visant
une transition vers une économie zéro
émission nette et résiliente.
Favoriser la mise en place de processus
participatifs impliquant les habitants dans la
conception, la mise en œuvre et/ou
l’évaluation de leurs projets (notamment
structurants).
Reconquérir le cœur économique des
centres anciens en complément des zones
d’activité.
Être actives et forces de proposition sur les
questions de ruralité au sein des conseils
communautaires et d’agglomération.
visant une transition vers une économie
zéro émission nette et résiliente,
Adopter des démarches visant
l’exemplarité en matière d’impact
carbone, c’est-à-dire correspondant à
l’empreinte « Gaz à effet de serre (GES) »
du territoire, en parvenant à la neutralité
carbone sur l’ensemble des GES émis en
lien avec les activités et acteurs présents
sur le territoire (collectivités, entreprises,
particuliers, associations, institutions
publiques ou privées) ;
Mettre en œuvre les stratégies
territoriales de type Plan climat air énergie
territorial – PCAET, en coordination avec
les autres territoires de recoupement,
Informer et sensibiliser les élus et les
habitants et favoriser la mise en place de
processus participatifs impliquant les
habitants dans la conception, la mise en
œuvre et/ou l’évaluation de leurs projets
(notamment structurants),
Évaluer l’impact carbone de leurs
politiques publiques,
S’impliquer dans des projets de
coopération à différentes échelles,
Favoriser la diversification économique et
la relocalisation des activités et des
emplois,
Reconquérir le cœur économique des
centres anciens en complément des zones
d’activité,
Porter le développement de la mobilité
électrique : schémas directeurs ou
d’actions découlant du déploiement des
infrastructures de recharge pour véhicules
électriques,
Équiper les sites naturels en point de
collecte et signalétique
d’information/sensibilisation des visiteurs.
Veiller à l’intégration paysagère des
équipements (ne pas suréquiper
inutilement),
de résilience et de la lutte contre le
changement climatique,
Partager leurs outils, bases de données et
expertises,
Participer à l’essor du covoiturage et des
mobilités douces, via leurs compétences
départementales sur leurs réseaux et leurs
politiques de soutien aux projets des
territoires et dans le cadre de leurs
politiques touristiques (pour les maitrises
d’ouvrage mais également pour les
aménagements pouvant être autorisés sur
le domaine public départemental.)
Relayer des supports de communication au
titre de la compétence/signalisation
routière,
territoire (relais des politiques
publiques ; concertation en amont de
l’élaboration de ces dernières),
Évaluer l’impact carbone de ses
politiques publiques,
Mettre en œuvre le plan climat régional
en lien avec les actions du Parc,
Soutenir l’expérimentation de
démarches d’anticipation du
changement climatique et d’évaluation
de l’impact carbone des collectivités et
des acteurs des filières économiques
stratégiques,
Participer à l’essor du co-voiturage et
des mobilités douces via leurs politiques
de soutien aux projets des territoires et
dans le cadre de leurs politiques
touristiques
Partager ses outils, bases de données et
expertises,
Contribuer aux réflexions engageant la
gestion et l’optimisation de l’offre en
transports collectifs. Assurer à ce titre la
desserte des communes par les lignes
régionales sur des axes stratégiques
(toute l’année) ou via des services
innovants (TAD),
Soutenir les expérimentations de
solutions innovantes de transport
alternatif à la voiture individuelle, tant
pour les habitants que les visiteurs,
Permettre le maintien et l'implantation
de commerces multiservices ou multi-
activités de proximité : soutien au
dispositif Bistrot de Pays, soutien direct
à l'acquisition et travaux nécessaires à la
création d'un établissement
multiservices de proximité
Soutenir le maintien et le redéploiement
d’une médecine de proximité et de
qualité : création de Maisons régionales
de la santé pluri-professionnelles et aux
autres formes d’exercice coordonné,
aide à l’installation de médecins
généralistes en zones rurales, bourses de
stage aux internes de médecine
générale, soutien à la modernisation des
hôpitaux de proximité et
accompagnement des innovations
organisationnelles et techniques dans la
médecine de proximité…
Consulter ou associer le Parc lors de projets
susceptibles d’avoir un impact significatif sur
son territoire,
Soutenir le Parc dans l’élaboration de
démarches de réflexions diverses
concourant à améliorer la résilience su
territoire,
Être attentif à la mise en cohérence des
politiques publiques et des dispositifs
proposés dans les territoires,
M. 1.3 Développer
l’économie circulaire et le
Proposer aux habitants et relayer
activement les informations et les
initiatives existantes.
Accompagner les initiatives locales par
un soutien technique et/ou financier aux
actions d’information et d’éducation
Assurer un appui technique (Agence
départementale IT04 pour les Alpes de
Haute provence) et/ou financier auprès
Favoriser l'implantation de points de
vente collectifs (producteurs
agriculteurs).
Participer aux démarches et projets
appelant son attention sur le territoire,I REÇU EN !
4
lien entre consommateurs et
producteurs
Accompagner les initiatives locales par un
soutien technique et/ou financier aux
actions d’information et d’éducation visant
une transition vers une économie zéro
émission nette et résiliente.
Adopter des démarches visant
l’exemplarité en matière d’impact carbone
en tant qu’organisation (patrimoine et
compétences), c’est-à-dire correspondant
à l’empreinte « Gaz à effet de serre » du
patrimoine immobilier et des services
rendus aux administrés dans le champ de
compétences de la collectivité. Cette
démarche touchera également la réflexion
communale au niveau des choix
d'urbanisme potentiellement stockeurs ou
déstockeurs de carbone, en vue proposer
les mesures adéquates
Favoriser la mise en place de processus
participatifs impliquant les habitants dans
la conception, la mise en œuvre et/ou
l’évaluation de leurs projets (notamment
structurants).
Équiper les sites naturels en point de
collecte avec une signalétique
d’information/sensibilisation dédiée,
identifier les dépôts sauvages et être
exemplaires dans la gestion des déchets
produits par leurs services.
Privilégier les matériaux locaux biosourcés
dans leurs projets d’aménagement
extérieur ou de bâtiment.
visant une transition vers une économie
zéro émission nette et résiliente,
Adopter des démarches visant
l’exemplarité en matière d’impact
carbone, c’est-à-dire correspondant à
l’empreinte « Gaz à effet de serre (GES) »
du territoire, en parvenant à la neutralité
carbone sur l’ensemble des GES émis en
lien avec les activités et acteurs présents
sur le territoire (collectivités, entreprises,
particuliers, associations, institutions
publiques ou privées) ;
Mettre en œuvre les stratégies
territoriales de type Plan climat air
énergie territorial – PCAET, en
coordination avec les autres territoires
de recoupement,
Informer et sensibiliser les élus et les
habitants et favoriser la mise en place de
processus participatifs impliquant les
habitants dans la conception, la mise en
œuvre et/ou l’évaluation de leurs projets
(notamment structurants),
Évaluer l’impact carbone de leurs
politiques publiques,
S’impliquer dans des projets de
coopération à différentes échelles,
Mettre en place des espaces de
réemplois dans les déchetteries,
Développer les ressourceries
intercommunales et/ou associatives,
Sensibiliser les usagers via le rôle des
ambassadeurs de tri.
Privilégier les matériaux locaux
biosourcés dans leurs projets
d’aménagement extérieur ou de
bâtiment.
des collectivités et acteurs autour des
questions de résilience et de la lutte
contre le changement climatique,
Partager leurs outils, bases de données et
expertises,
Favoriser l’émergence et
l’accompagnement de nouveaux projets
socio-économiques, répondant
notamment aux objectifs d’insertion
professionnelle et sociale de publics en
difficulté.
Impulser une dynamique régionale et
contribuer à l’animation des réseaux
thématiques interParcs pour mieux
interagir avec l’action menée sur le
territoire (relais des politiques
publiques ; concertation en amont de
l’élaboration de ces dernières),
Évaluer l’impact carbone de ses
politiques publiques,
Mettre en œuvre le plan climat
régional en lien avec les actions du
Parc,
Partager leurs outils, bases de
données et expertises, notamment
au travers de ces outils dédiés au
réseau régional de l’économie
circulaire
Relayer sa communication sur les
pollutions plastiques (zéro déchet).
via ses dispositifs de soutien technique
et/ou financier,
Consulter ou associer le Parc lors de
projets susceptibles d’avoir un impact
significatif sur son territoire,
Soutenir le Parc dans l’élaboration de
démarches de réflexions diverses
concourant à améliorer la résilience su
territoire,
Être attentif à la mise en cohérence des
politiques publiques et des dispositifs
proposés dans les territoires,
Informer le syndicat mixte du Parc sur les
évolutions réglementaires concernant les
activités économiques, les modalités de
financement européen ou national de
projets innovants dans les champs de
l’ESS ou de l’économie circulaire (services
régionaux du ministère chargé de la
Transition écologique et solidaire).
Les 36 mesures de la
Charte
Engagements des communes Engagements des EPCI Engagements des Départements
Engagements de la Région Engagements de l’Etat
Orientation 2 : S’engager dans une politique de sobriété et de productions énergétiques diversifiées, au bénéfice de tous
M. 2.1 Réduire la
consommation énergétique
du territoire.
Traiter la mobilité en transversalité dans
leurs documents de planification PLU
(PADD, Règlements, Orientations
d’aménagement et de
programmation),
Solliciter le Parc pour l’informer de leurs
projets et solliciter son appui,
Adapter / rédiger les documents
d’urbanisme pour prendre en compte la
mesure,
Lancer des études pré-opérationnelles
à la mise en place d’actions
d’accompagnement sur la rénovation
énergétique des logements du
territoire,
Privilégier les matériaux locaux
biosourcés dans leurs projets
d’aménagement extérieur ou de
bâtiment.
Traiter la mobilité en transversalité
dans leurs documents de planification
et plus particulièrement le SCOT ou les
Inviter le Parc au même titre que les
collectivités à participer à la
gouvernance des programmes
d’accompagnement à la réhabilitation
des logements des particuliers et/ou de
lutte contre la précarité énergétique,
Participer à l’essor du covoiturage et
des mobilités douces, via leurs
politiques de soutien aux projets des
territoires et dans le cadre de leurs
politiques touristiques,
Associer les Parcs à ses réflexions en
amont de l’élaboration de
dispositifs de soutien à la
rénovation énergétique des
bâtiments publics,
Associer les Parcs et les
collectivités, lors de l’élaboration
des documents de planification de
la mobilité (schéma de transport
régional) et lors des comités de
lignes quand des liaisons locales
sont concernées,
Promouvoir auprès des communes et
EPCI la mise en œuvre des dispositifs et
programmes de l’État dédiés à la
maîtrise de l’énergie, notamment dans
le domaine de la rénovation
énergétique, notamment dans le
domaine de la rénovation énergétique,
de la lutte contre la précarité
énergétique, de la nouvelle
réglementation environnementale
pour les constructions neuve.REÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2824
5
Porter à connaissance du Parc tous les
projets dont elles ont connaissance sur
leur territoire,
Privilégier les matériaux locaux
biosourcés dans leurs projets
d’aménagement extérieur ou de
bâtiment.
plans locaux d’urbanisme
intercommunaux (PLUi) et les plans
climat air énergie territorial (PCAET),
Organiser le transport,
Construire, aménager et gérer les pôles
d’échange multimodal (PEM),
Créer un observatoire de la mobilité,
Voter un plan mobilité visant à mettre
en place des actions de multimodalité,
alternatives à la voiture solo, vélos, co-
voiturage, stop organisé et à animer,
soutenir et coordonner les actions des
communes de leur territoire,
Promouvoir les démarches, travailler
en transversalité avec le Parc, avec,
pour les intercommunalités ayant la
compétence éclairage public, la prise
en compte des caractéristiques de
matériels d’éclairage public moins
impactant énergétiquement,
Engager une démarche de promotion
et de soutien aux projets dans le cadre
de leur PCAET,
Partager leurs outils, bases de données
et expertises.
Soutenir les expérimentations de
solutions innovantes de transport
alternatif à la voiture individuelle,
tant pour les habitants que les
visiteurs,
Partager ses outils, bases de
données et expertises.
Associer le syndicat mixte du Parc aux
instances de dialogue en matière de
mobilité durable (AOMD) touchant le
territoire du Parc.
Accompagner l’émergence de pôles
d’échanges multimodaux et de parking
relais autour de problématiques
d’accès aux sites fréquentés majeurs du
Parc et notamment dans le cadre de
l’opération Grand site. Soutenir et
favoriser l’implantation de bornes
électriques sur les parcs de
stationnement gérés par le Parc.
M. 2.2 Faire du Parc un «
territoire de villes et villages
étoilés » à l’horizon 2039.
Mobiliser l’ingénierie du Parc pour les
accompagner de leur réflexion et la mise
en œuvre d’une stratégie d’éclairage
responsable.
Mettre en œuvre les conditions de
réussite d’un éclairage responsable (mise
aux normes des parcs d’éclairage,
pratique totale ou partielle nocturne,
animation/ sensibilisation des habitants)
Candidater au label « Villes et villages
étoilés » (délivré par l’association
nationale de protection du ciel et de
l’environnement nocturne – ANPCEN),
avec l’appui du Parc, afin de contribuer à
l’objectif de ce dernier fixé dans la Charte
d’être labellisé « Territoires de villes et
villages étoilés » délivré par l’ANPCEN.
Promouvoir les démarches, travailler
en transversalité avec le Parc, avec,
pour les intercommunalités ayant la
compétence éclairage public, la prise
en compte des caractéristiques de
matériels d’éclairage public moins
impactant,
Intégrer des prescriptions spécifiques
de lutte contre la pollution lumineuse
des publicités, en adéquation avec le
travail réalisé dans le cadre du PLUi ou
encore d’un plan de paysage,
Mettre à disposition leurs données
numériques sur les emplacements et
caractéristiques des parcs d’éclairage
communaux,
Engager une démarche de promotion
et de soutien aux projets dans le cadre
de leur PCAET,
Soutenir, le cas échéant, la réalisation
de diagnostics d’éclairage sur la base
de critères de qualité des cahiers de
charges partagés avec le Parc,
Partager leurs outils, bases de données
et expertises.
Poursuivre son soutien aux Parcs
sur le sujet de la lutte contre la
pollution lumineuse au titre des
enjeux de maîtrise de l’énergie,
d’érosion de la biodiversité et de
développement de la filière
écotouristique,
Partager ses outils, bases de
données et expertises.
M. 2.3 Accompagner le
développement de projets
énergétiques localisés dans
une démarche citoyenne
Encourager le développement des
projets citoyens,
Solliciter le Parc pour l’informer de leurs
projets et solliciter son appui,
Porter à connaissance du Parc tous les
projets dont elles ont connaissance sur
leur territoire,
Relayer auprès des développeurs la
position du Parc en matière d’accueil des
projets de production industrielle
d’énergie
Inciter les communes à favoriser dans
leurs projets l’investissement local par
des formes de gouvernance intégrant
la participation des habitants, y
compris dans le financement des
projets
Promouvoir la prise de participation
des collectivités, ou autres acteurs
publics, dans les sociétés de projet
créées en partenariat avec les
développeurs citoyens privés
d’énergies renouvelables
Partager leurs outils, bases de données
et expertises sur les projets à vocation
citoyenne.
Aider à définir des critères
d’implantation des projets qui visent à
préserver l’authenticité des villages et
le respect de la biodiversité, de la
géodiversité et des paysages.
Promouvoir et soutenir, via des
appels à manifestation,
l’expérimentation et/ou le
développement de projets
d’énergie renouvelable de
proximité, en encourageant les
démarches intégrant un volet
participatif citoyen,
Partager ses outils, bases de
données et expertises.
Solliciter en tant que de besoin
l’expertise du syndicat mixte lors des
projets de production d’énergie
renouvelable sur son territoire, quel
que soit la taille des projets.
Identifier le Parc comme territoire
pilote dans le domaine de la Transition
énergétiqueREÇU EN PREFECTURE
le 85/87/2024
6
Étudier le potentiel et privilégier les
secteurs artificialisés pour l’implantation
des centrales photovoltaïques au sol,
Promouvoir l’outil « cadastre solaire
régional » pour favoriser l’installation
en toiture des bâtiments des habitants et
professionnels,
Sur leurs propres projets de
développement d’énergie renouvelable,
favoriser l’investissement local par des
formes de gouvernance intégrant la
participation des habitants, y compris
dans le financement des projets.
M. 2.4 Maîtriser la
production industrielle
d’énergie renouvelable sur le
territoire dans le respect de
la biodiversité et des
paysages
Appréhender le développement des
projets, notamment de centrales
photovoltaïques au sol, à l’échelle
intercommunale pour éviter une
concurrence contre-productive entre les
projets communaux, et ainsi engager une
démarche de planification territoriale
intercommunale qui mobilise
prioritairement des surfaces
artificialisées, (notamment les parkings,
en s’appuyant sur des objectifs chiffrés et
un calendrier de planification).
Adapter / rédiger les documents
d’urbanisme pour prendre en compte la
mesure,
Encourager l’implication des citoyens
dans le développement des projets, en
favorisant l’investissement local par des
formes de gouvernance intégrant la
participation des habitants, y compris
dans le financement des projets
Porter à connaissance du Parc tous les
projets dont elles ont connaissance sur
leur territoire,
Relayer auprès des développeurs la
position du Parc en matière d’accueil des
projets de production industrielle
d’énergie photovoltaïque
Mobiliser l’ingénierie du Parc pour les
assister au besoin dans la lecture
territorialisée des enjeux pris en compte
par la Charte,
Étudier le potentiel et privilégier les
secteurs artificialisés pour l’implantation
des centrales photovoltaïques au sol,
Promouvoir l’outil « cadastre solaire
régional » pour favoriser l’installation
en toiture des bâtiments des habitants et
professionnels,
Organiser des consultations pour mettre
en concurrence les opérateurs dans une
Protéger dans leurs documents
d’urbanisme (SCOT, PLUi) les zones
n’ayant pas vocation à recevoir des
équipements industriels et de
production d’énergie renouvelable,
S’appuyer sur le Parc pour tout projet
de développement de ces activités,
Saisir le Parc dans le cadre d’un projet
soumis à évaluation environnementale
pour le déploiement de ces activités
industrielles de production d’énergie,
Coordonner le déploiement de celles-ci
dans une politique d'aménagement
global du territoire,
Promouvoir la prise de participation
des collectivités, ou autres acteurs
publics, et des citoyens dans les
sociétés de projet créées en
partenariat avec les développeurs
privés d’énergies renouvelables
Associer le Parc à ses réflexions
concernant les plans et projets ayant
trait au développement des projets
industriels de production d’énergie
renouvelable.
Partager leurs outils, bases de données
et expertises.
Promouvoir et soutenir, via des
appels à projet, le développement
du photovoltaïque sur les zones
déjà artificialisées et impactées par
les activités humaines : toitures des
grands bâtiments industriels et
commerciaux, toitures des
bâtiments publics, parkings,
anciennes friches industrielles ou
militaires, anciennes carrières sans
caractère patrimonial, serres
agricoles…
Partager ses outils, bases de
données et expertises.
Conseiller les communes sur
l’intégration de principes d’accueil des
projets d’aménagement dans les
documents d’urbanisme, notamment
dans les secteurs sensibles,
Prendre en compte la Charte dans
l’élaboration de ses divers schémas et
documents d’orientations,
Inciter les maîtres d’ouvrage et
porteurs de projet à porter à la
connaissance du Parc leurs projets
d’aménagements susceptibles d’avoir
un impact sur le territoire du Parc, en
particulier ceux soumis à évaluation
environnementale,
Associer le Parc à l’élaboration du
schéma régional des carrières et à sa
mise en œuvre et tout autre réflexion
sur les enjeux de développement des
filières existantes ou émergentes,
Informer le syndicat mixte du Parc sur
les projets soumis à étude d’impact,
lorsque ces projets concernent le
territoire du Parc,
Informer le Parc des mesures ERC
prévues par le pétitionnaire,
Informer le syndicat mixte du Parc sur
les dossiers de demande d’autorisation
ICPE soumis à évaluation
environnementale au titre du Code de
l’Environnement sur son territoire (ex.
centrales solaires thermodynamiques).
Soutenir les opérations
d'aménagement exemplaires et
innovantes déployées par les
collectivités, à travers par exemple :
l’expérimentation de critères d'éco-
conditonnalité ou de bonification dans
les dispositifs d'aide,
Solliciter l'avis du syndicat mixte du
parc sur les projets de SCOT et d'UTNREÇULI EN PREFECTURE
le 05/87/2824
7
logique d’optimisation des retombées
économiques et environnementales à
l’avantage du territoire,
Affecter une partie substantielle des
recettes fiscales, des loyers ou des
mesures d’accompagnement à des
actions locales en faveur de la transition
énergétique et écologique et de
l’adaptation au changement climatique
en commission Espace et urbanisme du
Comité de massif des Alpes.
Solliciter en tant que de besoin
l’expertise du syndicat mixte lors des
projets de production d’énergie
renouvelable sur son territoire.
Identifier le parc comme territoire
pilote dans le domaine de la Transition
énergétique
Les 36 mesures de la
Charte
Engagements des communes Engagements des EPCI Engagements des Départements
Engagements de la Région Engagements de l’Etat
Orientation 3 : Renforcer l’éducation et l’esprit critique pour permettre à chaque citoyen d’agir face aux évolutions sociétales et environnementales
M. 3.1 Adapter les actions
pédagogiques aux différents
publics
Participer aux instances de co-
construction de la politique éducative du
Parc (via leurs délégués)
Relayer l’actualité éducative du Parc
(auprès des écoles, centres de loisirs,
centres sociaux, habitants) et la valorisent.
Relayer les informations via les délégués
Soutenir les actions pédagogiques initiées
par le Parc en fonction de leurs moyens
(mise à disposition de salles, de terrain, de
transports, de temps de travail des
services techniques, hébergement
d’intervenants…)
Participer aux instances de co-
construction de la politique éducative du
Parc
Instaurer des partenariats avec les
services jeunesses, culture et
communication (quand ils existent)
Soutenir les actions pédagogiques
initiées par le Parc en fonction de leurs
moyens (mise à disposition de salles,
d’outils, de transports…)
Participer aux instances de co-
construction de la politique éducative du
Parc
Inciter les collèges à participer et à
orienter une partie de leurs
financements sur l’offre éducative du
Parc
Assurer le lien avec les collèges
Participer aux instances de co-
construction de la politique
éducative du Parc
Soutenir les actions d’éducation au
territoire du Parc
Assurer le lien avec les lycées
Développer des aides pour les
transports en lien avec les projets
pédagogiques
Faire le lien entre ses différents
services pour favoriser la mise en
place de projets pédagogiques et la
diffusion de démarches scientifiques
et culturelles
Informer le syndicat mixte du Parc des
appels à projets permettant de mettre en
place des actions pédagogiques sur les
territoires : sur les enjeux sanitaires, sur
les enjeux de la transition, sur les enjeux
culturels, sur les enjeux de biodiversité
avec le dispositif des aires éducatives …
Former et accompagner, les
professionnels des accueils collectifs de
mineurs, des services jeunesse et les
acteurs associatifs, vers les offres de
formation dédiées
Participer à l’élaboration du programme
éducatif du syndicat mixte du Parc
Relayer l’actualité éducative du syndicat
mixte du Parc (auprès des écoles,
collèges et lycées) et la valoriser
Inviter le Parc à participer aux formations
des enseignantes et des enseignants.
M. 3.2 Diversifier l’offre de
formation pour accompagner
le changement des pratiques
des acteurs socio-
professionnels et ouvrir des
perspectives aux jeunes.
Participer aux instances de co-
construction de la politique éducative du
Parc (via leurs délégués)
Relayer les informations via les délégués
Soutenir les actions de formations initiées
par le Parc en fonction de leurs moyens
(mise à disposition de salles, de terrain, de
temps de travail des services techniques,
hébergement d’intervenants…)
Mettre à disposition des espaces de travail
Participer aux instances de co-
construction de la politique éducative du
Parc
Associer le Parc dans l’organisation) des
forums ou espaces d’échanges
consacrés à la formation ou à l’emploi
en milieu rural
Relayer l’info via les bureaux
information jeunesse pour favoriser
l’accès à la formation des jeunes
Instaurer des partenariats avec les
services jeunesses (quand ils existent)
Soutenir les actions de formation (et/ou
d’accès à l’orientation) initiées par le
Parc en fonction de leurs moyens (mise
à disposition de salles, d’outils…)
Soutenir et valoriser les démarches
innovantes de développement
économique par la formation ou la
création d’activités (ex : espace de
Participer aux instances de co-
construction de la politique éducative du
Parc
Soutenir les collèges dans l’organisation
de forums d’orientation et sur les
métiers
Relayer la communication sur
formations locales
Participer aux instances de co-
construction de la politique
éducative du Parc
Soutenir la programmation de
formations plus proches des
territoires
Assurer le lien avec la Direction
régionale de l’économie, de l’emploi,
du travail et des solidarités (DREETS)
Relayer la communication sur les
initiatives locales
Faire le lien entre ses différents
services pour favoriser la mise en
place de projets pédagogiques et la
diffusion de démarches scientifiques
et culturelles
Favoriser la formation des acteurs
associatifs,
Favoriser l’accès à la formation initiale et
continue en milieu rural (ex : développer
les campus connectés)
Orienter et accompagner, les
professionnels des accueils collectifs de
mineurs, des services jeunesse et les
acteurs associatifs, vers les offres de
formation dédiées
Participer à l’élaboration du programme
éducatif du syndicat mixte du Parc
Favoriser des partenariats et méthodes
de travail sur le long termeREÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2824
8
travail collaboratif, couveuses
d’entreprise...)
M. 3.3 Soutenir les
initiatives locales et favoriser
le débat et la participation
citoyenne.
Relayer les rencontres d’habitants et les
actions participatives du Parc (auprès des
associations, centres sociaux, habitants).
Relayer les informations via les délégués
Soutenir les actions associatives
contribuant à la transition du territoire et
en accord avec les valeurs portées par le
Parc(mise à disposition de salles, de
matériel ou autre en fonction des besoins
et des moyens…)
Favoriser l’implication des jeunes dans des
actions communales (ex : conseils
municipaux de jeunes)
Mettre à disposition des espaces de travail
Relayer l’info via les bureaux
information jeunesse pour favoriser
l’implication des jeunes
Relayer la communication sur les
initiatives locales
Partager des expérimentations et des
bonnes pratiques
Instaurer des partenariats avec les
services culture et communication
(quand ils existent)
Soutenir les démarches innovantes en
lien avec les enjeux climatiques et de
transition
Soutenir les actions associatives en lien
avec les enjeux de la charte (mise à
disposition de salles, de matériel ou de
subventions)
Maintenir les aides aux associations qui
relèvent de leurs compétences et de
leurs objectifs
Relayer la communication sur les
initiatives locales
Soutenir les actions associatives, dans la
mesure de ses moyens en lien avec les
enjeux de la charte
Soutenir les actions associatives en
lien avec les enjeux de la charte
(subventions, accompagnement type
DLA (dispositif local
d’accompagnement), mise à
disposition de matériel via la Régie
culturelle PACA.
Favoriser la formation des acteurs
associatifs,
Accompagner les expérimentations
portées activement par le territoire
Soutenir, les associations et les
professionnels du secteur culturel
Favoriser des partenariats et méthodes
de travail sur le long terme
Favoriser la formation des acteurs
associatifs,
Accompagner les expérimentations
portées activement par le territoire
Les 36 mesures de la
Charte
Engagements des communes Engagements des EPCI Engagements des Départements
Engagements de la Région Engagements de l’Etat
AMBITION 2 : GÉRER DE MANIÈRE CONCERTÉE NOS « BIENS COMMUNS »
Orientation 4 : Renforcer la gestion commune et solidaire entre territoires aval et amont de la ressource en eau et des milieux aquatiques
M. 4.1 Partager une culture
commune et une gestion
concertée de l’eau à l’échelle
des bassins versants et
déversants.
participer à la mise en œuvre d’actions de
sensibilisation dans le domaine de l’eau,
relayer les actions d’information et de
sensibilisation menées par le syndicat
mixte auprès de leurs citoyens (journal
communal, site internet…),
connaître et valoriser leur patrimoine
historique et naturel lié à l’eau,
informer le syndicat mixte des actions et
projets concernant l’eau et les milieux
aquatiques,
participer à la gestion globale intégrée de
la ressource en eau et des milieux
aquatiques à l’échelle des bassins
versants, en s’impliquant dans les
instances de gouvernance,
participer à la mise en œuvre d’actions
de sensibilisation dans le domaine de
l’eau,
informer le syndicat mixte des actions et
projets concernant l’eau et les milieux
aquatiques,
participer à la gestion globale intégrée de
la ressource en eau et des milieux
aquatiques à l’échelle des bassins
versants, en s’impliquant dans les
instances de gouvernance,
valoriser leur patrimoine historique et
naturel lié à l’eau,
informer le syndicat mixte des actions et
projets concernant l’eau et les milieux
aquatiques,
participer à la gestion globale
intégrée de la ressource en eau et des
milieux aquatiques à l’échelle des
bassins versants, en s’impliquant
dans les instances de gouvernance,
participer à la mise en œuvre
d’actions de sensibilisation dans le
domaine de l’eau,
participer à la mise en œuvre des
actions pour développer la culture
provençale de l’eau sur les territoires
desservis par l’eau du Verdon,
informer le syndicat mixte des actions
et projets concernant l’eau et les
milieux aquatiques,
soutenir le syndicat mixte du Parc naturel
régional du Verdon dans son rôle de
gestionnaire du bassin versant du
Verdon,
participer à la gestion globale intégrée de
la ressource en eau et des milieux
aquatiques à l’échelle des bassins
versants, en s’impliquant dans les
instances de gouvernance,
associer le syndicat mixte aux plans et
programmes concernant la gestion de la
ressource en eau et des milieux
aquatiques,
Informer le syndicat mixte du Parc
naturel régional du Verdon et la
Commission Locale de l’Eau sur
l’avancement du renouvellement des
concessions hydroélectriques ; les
associer dans le cadre prévu par la
réglementation ; veiller, en tant
qu'autorité concédante, à la prise en
compte de l'ensemble des enjeux liés à la
gestion de l'eau, notamment ceux
identifiés par le SAGE Verdon,
Communiquer auprès du syndicat mixte
du Parc et des usagers sur les enjeux liésU EN f
le 65/7
'REFECTURE
67/2624
9
à l’eau et les contrôles en la matière, en
accord préalablement avec les préfets et
les procureurs
M. 4.2 Restaurer, atteindre
et garantir une bonne qualité
de l’eau et des milieux
aquatiques.
mettre en compatibilité leurs documents
d’urbanisme avec la Charte et/ou le SAGE
Verdon, notamment concernant :
préservation des zones humides, des cours
d’eau, des ripisylves, des espaces de bon
fonctionnement, des zones de sauvegarde
des ressources stratégiques,
mettre en œuvre des actions de gestion
des espèces exotiques envahissantes sur
leurs espaces et sensibiliser leurs habitants
à la problématique des espèces exotiques
envahissantes,
mettre en conformité et optimiser leur
système d’assainissement,
mettre en place des toilettes sèches sur les
secteurs fréquentés isolés pouvant
conduire à une pollution des eaux,
mettre en œuvre des actions pour limiter
ou diminuer l’imperméabilisation des sols
et des dispositifs de rétention des
pollutions à la source (huiles,
hydrocarbures, plastiques…),
mettre en compatibilité leurs documents
d’urbanisme avec la Charte et / ou le
SAGE Verdon, notamment concernant :
préservation des zones humides, des
cours d’eau, des ripisylves, des espaces
de bon fonctionnement, des zones de
sauvegarde des ressources stratégiques,
adéquation besoins – ressource,
mettre en conformité les systèmes
d’assainissements (équipements et
performances), voire optimiser les
performances dans le cadre d’une
réutilisation des eaux usées traitées,
délimiter les aires d’alimentation de leurs
captages d'eau potable classés
prioritaires et les zones d’actions
efficaces, et mettre en œuvre des
programmes d’actions de préservation,
mettre en œuvre des actions de gestion
des espèces exotiques envahissantes sur
leurs espaces et sensibiliser leurs
habitants à la problématique des espèces
exotiques envahissantes,
mettre en œuvre des actions pour limiter
ou diminuer l’imperméabilisation des
sols et des dispositifs de rétention des
pollutions à la source (huiles,
hydrocarbures, plastiques…),
participer à la gestion globale intégrée de
la ressource en eau et des milieux
aquatiques à l’échelle des bassins
versants, en s’impliquant dans les
instances de gouvernance,
valoriser leur patrimoine historique et
naturel lié à l’eau,
informer le syndicat mixte des actions et
projets concernant l’eau et les milieux
aquatiques,
soutenir techniquement, via leur
ingénierie, dans la limite de leurs champs
d’intervention en vigueur, et
financièrement, via leurs règlements
d’aides en vigueur, les actions de
préservation et de restauration des
milieux aquatiques et de la qualité de
l’eau,
intégrer les enjeux de la Charte et du
SAGE en matière de préservation des
milieux aquatiques dans les projets
d’aménagements et d’entretien
d’infrastructures routières de leur
compétence, ainsi que dans les projets
des collectivités qu’ils soutiennent dans
un souci de mise en cohérence des
politiques publiques,
mettre en œuvre des actions de gestion
des espèces exotiques envahissantes sur
leurs espaces et sensibiliser leurs agents
techniques à la problématique des
espèces exotiques envahissantes,
participer à la réduction des pollutions
des milieux aquatiques situés dans leurs
Espaces Naturels Sensibles,
soutenir la mise en œuvre des actions
pour développer les économies d’eau
(réduction des fuites sur les réseaux,
diagnostic des consommations dans les
équipements et bâtiments publics suivis
de programmes d’actions, utilisation
d’espèces locales adaptées moins
consommatrices en eau dans leurs
espaces…),
contribuer à une vision stratégique des
ressources en eau pour l'alimentation en
eau potable.
soutenir techniquement, via son
ingénierie, et financièrement, via son
règlement d’aides en vigueur, les
actions de préservation et de
restauration des milieux aquatiques
et de la qualité de l’eau,
Alerter les collectivités dont elle
finance les projets sur les enjeux de la
Charte du Parc,
veiller à une bonne application des
dispositions liées à l’eau du SRADDET
en accompagnant les territoires dans
la déclinaison de ce schéma
soutenir le syndicat mixte du Parc naturel
régional du Verdon dans son rôle de
gestionnaire du bassin versant du
Verdon,
participer à la gestion globale intégrée de
la ressource en eau et des milieux
aquatiques à l’échelle des bassins
versants, en s’impliquant dans les
instances de gouvernance,
associer le syndicat mixte du Parc aux
plans et programmes concernant la
gestion de la ressource en eau et des
milieux aquatiques,
Informer le syndicat mixte du Parc
naturel régional du Verdon et la
Commission Locale de l’Eau sur
l’avancement du renouvellement des
concessions hydroélectriques ; les
associer dans le cadre prévu par la
réglementation ; veiller, en tant
qu'autorité concédante, à la prise en
compte de l'ensemble des enjeux liés à la
gestion de l'eau, notamment ceux
identifiés par le SAGE Verdon,
communiquer auprès du syndicat mixte
du Parc et des usagers sur les enjeux liés
à l’eau et les contrôles en la matière, en
accord préalablement avec les préfets et
les procureurs.
promouvoir et accompagner les actions
de lutte contre les polluants et de
reconquête de la qualité, notamment sur
les captages prioritaires et les zones de
sauvegarde identifiées ;
M.4.3 Piloter la gestion
concertée pour une
répartition équitable de l’eau
entre milieux et usages, en
mettre en œuvre des actions pour
développer les économies d’eau
(réduction des fuites sur les réseaux,
diagnostic des consommations dans les
mettre en œuvre des actions pour
développer les économies d’eau
(réduction des fuites sur les réseaux,
diagnostic des consommations dans les
soutenir la mise en œuvre des actions
pour développer les économies d’eau
(réduction des fuites sur les réseaux,
diagnostic des consommations dans les
soutenir techniquement, via son
ingénierie, et financièrement, via son
règlement d’aides en vigueur, les
soutenir le syndicat mixte du Parc naturel
régional du Verdon dans son rôle de
gestionnaire du bassin versant du
Verdon,REÇCU-EN-PREFECRRE
le 05/87/2824
10
exigeant la solidarité aval
amont.
équipements et bâtiments publics suivis de
programmes d’actions, utilisation
d’espèces locales adaptées moins
consommatrices en eau dans leurs
espaces…),
relayer les outils et informations qui
sensibilisent les publics à une meilleure
gestion de l’eau,
mettre en œuvre des projets innovants ou
exemplaires au niveau des aménagements
urbains (gestion intégrée des eaux de
ruissellement, récupération des eaux
pluviales, réutilisation des eaux usées
traitées…).
équipements et bâtiments publics suivis
de programmes d’actions, utilisation
d’espèces locales adaptées moins
consommatrices en eau dans leurs
espaces…),
relayer les outils et informations qui
sensibilisent les publics à une meilleure
gestion de l’eau,
mettre en œuvre des projets innovants
ou exemplaires au niveau des
aménagements urbains (gestion intégrée
des eaux de ruissellement, récupération
des eaux pluviales, réutilisation des eaux
usées traitées…).
équipements et bâtiments publics suivis
de programmes d’actions, utilisation
d’espèces locales adaptées moins
consommatrices en eau dans leurs
espaces…),
contribuer à une vision stratégique des
ressources en eau pour l'alimentation en
eau potable.
actions d’amélioration de la gestion
quantitative de l’eau,
poursuivre l’animation et la mise en
œuvre de la Charte régionale de l’eau,
et ce, dans le cadre de sa mission
d'animation et de concertation dans
le domaine de l'eau, obtenue par
décret ministériel du 9 juillet
2018 confiant à la région Provence-
Alpes-Côte d'Azur les missions
d'animation et de concertation dans
le domaine de la gestion et de la
protection de la ressource en eau et
des milieux aquatiques mentionnées
au 12° du I de l'article L. 211-7 du
code de l'environnement).
prendre en compte les enjeux de
gestion quantitative de l’eau du
Verdon dans les décisions
d’aménagement et les schémas à
l’échelle régionale, afin de concilier
les enjeux des territoires où la
ressource est prélevée (impacts sur
les milieux et les usages) et les enjeux
des territoires desservis,
poursuivre la réflexion sur la mise en
œuvre de mécanismes de solidarité
financière aval-amont.
veiller à une bonne application des
dispositions liées à l’eau du SRADDET
en accompagnant les territoires dans
la déclinaison de ce schéma
Alerter les collectivités dont elle
finance les projets sur les enjeux de la
Charte du Parc
participer à la gestion globale intégrée de
la ressource en eau et des milieux
aquatiques à l’échelle des bassins
versants, en s’impliquant dans les
instances de gouvernance,
associer le syndicat mixte du Parc aux
plans et programmes concernant la
gestion de la ressource en eau et des
milieux aquatiques,
communiquer auprès du syndicat mixte
du Parc et des usagers sur les enjeux liés
à l’eau et les contrôles en la matière, en
accord préalablement avec les préfets et
les procureurs.
Les 36 mesures de la
Charte
Engagements des communes Engagements des EPCI Engagements des Départements
Engagements de la Région Engagements de l’Etat
Orientation 5 : Faire de la biodiversité un bien commun à préserver et à transmettre aux générations futures
M. 5.1 Poursuivre
l’acquisition et le partage des
connaissances pour inciter à
inciter à agir.
Appuyer le Parc et ses partenaires dans la
mise en œuvre des inventaires et suivis ;
Mobiliser les habitants à l’occasion de
démarches de sciences participatives
impulsées ou relayées par le Parc et ses
partenaires ;
Pour les communes volontaires, à
participer activement aux démarches
d’atlas communaux de la biodiversité
proposés par le Parc ;
et de manière générale, à relayer les
démarches de sciences participatives
animées sur le territoire par le Parc ou
ses partenaires ;
Appuyer le Parc et ses partenaires dans
la mise en œuvre des inventaires et
suivis ;
Relayer voire co-animer les démarches
d’inventaires participatifs proposés par
le Parc aux communes du territoire ;
Porter des inventaires et des suivis
naturalistes sur les Espaces Naturels
Sensibles (ENS) ;
Favoriser la mise en œuvre
d’animations au sein des ENS à
destination de tous les publics,
contribuant à la démarche de
sensibilisation et d’appropriation des
enjeux de la biodiversité ;
Associer le Parc à l’élaboration et la
mise en œuvre des plans de gestion des
Espaces Naturels Sensibles.
Soutenir l’acquisition et la diffusion
des connaissances sur le territoire
du Parc, ainsi que l’acquisition
d’indicateurs de suivi de la
biodiversité et du changement
climatique ;
Concourir aux études prévues dans
les plans de gestions des Réserves
Naturelles Régionales sur le
territoire du Parc ;
Appuyer la création et le
fonctionnement de l’observatoire
territorialisé du Parc ;
Soutenir l’acquisition et la diffusion des
connaissances sur le territoire du Parc,
ainsi que l’acquisition d’indicateurs de
suivi de la biodiversité et du
changement climatique ;
Encourager la réalisation les études et
suivis scientifiques prévus dans les aires
protégées du territoire, ainsi que pour
évaluer et suivre l’évolution des
fonctionnalités des continuités
écologiques ;
Soutenir les démarches de sciences
participatives concourant aux objectifs
de l’observatoire ;LU El
Le 05/07/2824
11
Associer le Parc aux comités de pilotage
des ENS et à la mise en œuvre de leurs
plans de gestion ;
Etudier avec le Parc la possibilité de
nouveaux ENS ou leur activation ;
Réaliser un diagnostic préalable des
enjeux de biodiversité, en particulier
pour l’avifaune nicheuse et les
chiroptères afin de prendre en compte
ces enjeux dans les modalités
d’intervention en amont des travaux
d’entretien ou de restauration des
ouvrages d’arts.
Partager avec le Parc leur connaissance
des enjeux de biodiversité au niveau
des ouvrages d’art et les données de
suivis.
Contribuer à la préservation et la
valorisation de la géodiversité du
territoire au niveau des ENS et grâce à
l’action de la Réserve naturelle
nationale géologique de Haute-
Provence ;
Contribuer à la découverte du
patrimoine géologique au niveau de
leur plan départemental des itinéraires
de promenade et de randonnée, en lien
notamment avec l’animation menée
sur le territoire par le Parc pour la
création et la valorisation de nouveaux
itinéraires et via la démarche et l’outil
inter-parcs « Chemin des Parcs » ;
Soutenir les démarches de sciences
participatives concourant aux
objectifs de l’observatoire ;
Associer le Parc au développement
de sa plateforme régionale de la
Connaissance du territoire : le
portail de la donnée et de la
connaissance en région Provence‐
Alpes‐Côte d’Azur.
Impliquer le Parc dans le Comité
Régional de la Biodiversité (CRB) et
dans la mise en œuvre de
l’Observatoire Régional de la
Biodiversité (ORB) ;
Soutenir l’acquisition et la mise à
jour des outils de bancarisation et
de partage des données naturalistes
permettant une entière
interopérabilité avec SILENE ;
Aider le Parc à avoir une vision
globale et une mise en cohérence
des enjeux de la trame verte et
bleue sur son territoire et avec les
territoires voisins ;
Soutenir le Parc, les
intercommunalités du territoire et
les territoires voisins dans
l’acquisition et l’actualisation des
données d’occupation du sol à
grande échelle ;
Valoriser la connaissance produite sur
le territoire via la démarche SILENE et le
SINP ;
Soutenir l’acquisition et la mise à jour
des outils de bancarisation et de
partage des données naturalistes
permettant une entière
interopérabilité avec SILENE ;
M. 5.2 Intégrer les enjeux
de biodiversité dans les choix
d’aménagement et de
gestion du territoire.
Solliciter et prendre en compte les porter
à connaissance effectués par le Parc sur
la biodiversité et la géodiversité dans les
documents d’urbanisme et leurs projets
d’aménagements ;
En particulier à mobiliser les documents
d’urbanisme et autres moyens d’actions
possibles pour préserver les sites
d’intérêt écologique majeur et géosites
du Plan de Parc, les continuités
écologiques identifiées dans la trame
verte et bleue du Parc, ainsi que les zones
humides annexées au SAGE Verdon et
conformément aux enjeux et plans
d’actions prévus aux plans de gestion
stratégiques des zones humides
recoupant le territoire ;
Inciter les agents des services techniques
à se former pour mieux favoriser la
biodiversité dans la gestion des espaces
communaux plus respectueuse du
patrimoine arboré hors forêt (arbres
Solliciter et prendre en compte les
porter à connaissance effectués par le
Parc sur la biodiversité et la
géodiversité dans les documents de
planification ;
En particulier, via les SCOT et PLU(i), à
identifier les sites d’intérêt écologique
majeur et géosites du Plan de Parc, les
continuités écologiques identifiées
dans la trame verte et bleue du Parc et
les zones humides annexées au SAGE
Verdon ainsi que celles identifiées dans
les différents plans de gestion
stratégiques des zones humides
recoupant le territoire du Parc, comme
devant faire l’objet de zonages et de
prescriptions spécifiques pour assurer
leur préservation ;
Retranscrire la cartographie et les
enjeux de la TVB du Parc dans les SCOT
ou PLUi, et définir les attendus et les
recommandations pour les PLU ;
Prendre en compte des enjeux de
biodiversité notamment dans le cadre
de l’entretien des voiries
départementales et des ouvrages d’art
routiers ;
Réaliser un diagnostic préalable des
enjeux de biodiversité, en particulier
pour l’avifaune nicheuse et les
chiroptères afin de prendre en compte
ces enjeux dans les modalités
d’intervention en amont des travaux
d’entretien ou de restauration des
ouvrages d’arts.
Partager avec le Parc leur connaissance
des enjeux de biodiversité au niveau
des ouvrages d’art et les données de
suivis.
Tenir compte, dans le cadre de travaux
d’élargissement de voiries ou
d’aménagements de prévention contre
les risques naturels (ex : pose de filets
de protection sur les parois rocheuses),
Aider le Parc à avoir une vision
globale et une mise en cohérence
des enjeux de la trame verte et
bleue sur son territoire et avec les
territoires voisins ;
Pour ce faire à favoriser la
participation du Parc à des
programmes menés aux échelles
supra-territoriale et régionale en
particulier sur les continuités
écologiques, ou à défaut à le faire
bénéficier des résultats ;
Soutenir le Parc, les
intercommunalités du territoire et
les territoires voisins dans
l’acquisition et l’actualisation des
données d’occupation du sol à
grande échelle ;
Soutenir les actions du Parc en
matière de gestion et de
préservation de la biodiversité y
compris dite " commune ", par ses
Soutenir le syndicat mixte du Parc dans
son rôle d’animateur et de médiateur
territorial pour la transition écologique
du territoire ;
Soutenir le Parc pour la préservation de
la biodiversité sur le territoire, par les
appels à projets et financements ;
LU EN PREFECTURE
le 05/87/2824
12
isolés, haies), ainsi qu’à la
reconnaissance de plantes exotiques
invasives et aux méthodes de lutte pour
éviter leur propagation ;
à réduire les impacts sur la biodiversité et
la qualité des ciels nocturnes en
améliorant le fonctionnement de leur
système d’éclairage public (ex : systèmes
d’éclairage, orientation, température de
couleur, suppression ou décalage de
points lumineux problématiques etc. ),
ainsi qu’en privilégiant une période
d’extinction nocturne.
Maintenir voire renforcer les
continuités écologiques au cœur même
des centres urbains ;
Maintenir voire restaurer les
continuités écologiques au niveau des
franges villageoises, espaces de
transitions et d’interfaces entre
l’espace urbain, agricole et naturel.
Associer le Parc dès la phase des
diagnostics du SCOT ou PLU(i)
permettant de développer une
stratégie intercommunale pour
maîtriser la consommation d’espaces
naturels et agricoles ;
Associer le Parc aux démarches de
reconquêtes de terres agricoles et/ou
pastorales et croiser les enjeux
agronomiques, fonciers avec ceux
relatifs à la biodiversité et les
continuités écologiques ;
Articuler et adapter la gestion des
espaces naturels dans la planification
de la DFCI avec les enjeux de la TVB.
Promouvoir et inciter les communes à
rénover leur éclairage public extérieur
pas uniquement dans une démarche de
sobriété énergétique mais également
pour la prise en compte des enjeux de
biodiversité et de qualité des ciels
nocturne de la trame noire (ex :
démarche « villes et villages étoilés ») ;
En synergie avec le Parc, à animer et
porter ces démarches pour les
intercommunalités ayant pris cette
compétence ;
des enjeux du patrimoine faunistique,
floristique et géologique en sollicitant
le Parc et les différents acteurs pour
des porters à connaissance et avis ;
Contribuer à la découverte du
patrimoine géologique au niveau de
leur plan départemental des itinéraires
de promenade et de randonnée, en lien
notamment avec l’animation menée
sur le territoire par le Parc pour la
création et la valorisation de nouveaux
itinéraires et via la démarche et l’outil
inter-parcs « Chemin des Parcs » ;
appels à projets et autres modalités
de financements ciblés sur la
biodiversité et les continuités
écologiques.
M. 5.3 S’engager
concrètement et
durablement dans des
actions de gestion et de
restauration de la
biodiversité.
Solliciter et prendre en compte les porter
à connaissance effectués par le Parc sur
la biodiversité et la géodiversité dans les
documents d’urbanisme et leurs projets
d’aménagements ;
En particulier à mobiliser les documents
d’urbanisme et autres moyens d’actions
possibles pour contribuer à la stratégie
nationale des aires protégées et
préserver les sites d’intérêt écologique
majeur et géosites du Plan de Parc, les
continuités écologiques identifiées dans
la trame verte et bleue du Parc, ainsi que
les zones humides annexées au SAGE
Verdon et conformément aux enjeux et
plans d’actions prévus aux plans de
gestion stratégiques des zones humides
recoupant le territoire ;
Solliciter et prendre en compte les
porter à connaissance effectués par le
Parc sur la biodiversité et la
géodiversité dans les documents de
planification ;
En particulier, via les SCOT et PLU(i), à
identifier les sites d’intérêt écologique
majeur et géosites du Plan de Parc, les
continuités écologiques identifiées
dans la trame verte et bleue du Parc et
les zones humides annexées au SAGE
Verdon ainsi que celles identifiées dans
les différents plans de gestion
stratégiques des zones humides
recoupant le territoire du Parc, comme
devant faire l’objet de zonages et de
prescriptions spécifiques pour assurer
leur préservation ;
Associer le Parc à l’élaboration et la
mise en œuvre des plans de gestion des
Espaces Naturels Sensibles.
Prendre en compte des enjeux de
biodiversité notamment dans le cadre
de l’entretien des voiries
départementales et des ouvrages d’art
routiers ;
Associer le Parc aux comités de pilotage
des ENS et à la mise en œuvre de leurs
plans de gestion ;
Etudier avec le Parc la possibilité de
nouveaux ENS ou leur activation ;
Réaliser un diagnostic préalable des
enjeux de biodiversité, en particulier
pour l’avifaune nicheuse et les
chiroptères afin de prendre en compte
ces enjeux dans les modalités
d’intervention en amont des travaux
Concourir aux études prévues dans
les plans de gestions des Réserves
Naturelles Régionales sur le
territoire du Parc ;
Appuyer le Parc par ses
financements pour l’animation de la
démarche Natura 2000 et la mise en
œuvre des documents d’objectifs ;
Impliquer le Parc dans le Comité
Régional de la Biodiversité (CRB) et
dans la mise en œuvre de
l’Observatoire Régional de la
Biodiversité (ORB) ;
Aider le Parc à avoir une vision
globale et une mise en cohérence
des enjeux de la trame verte et
bleue sur son territoire et avec les
territoires voisins ;
Encourager l’animation et la mise en
œuvre de mesures
agroenvironnementales à enjeu
biodiversité par ses financements au
niveau du territoire ;
Solliciter le Fond d’Intervention pour
l’Environnement (FIE) pour aider à la
mise en œuvre des actions du Parc au
sein du camp militaire de Canjuers ;
Soutenir techniquement les actions
locales relevant des plans nationaux
d’actions (ex : Apron du Rhône, plantes
messicoles, Outarde canepetière,
Vautour moine, Vautour fauve, Vipère
d’Orsini, Lézard ocellé, Aigle de Bonelli,
Loup gris etc.) ;LU El
Le 07/2024
13
Inciter les agents des services techniques
à se former pour mieux favoriser la
biodiversité dans la gestion des espaces
communaux plus respectueuse du
patrimoine arboré hors forêt (arbres
isolés, haies), ainsi qu’à la
reconnaissance de plantes exotiques
invasives et aux méthodes de lutte pour
éviter leur propagation ;
Informer et solliciter l’avis du Parc sur des
manifestations sportives ou évènements
dont elles auraient connaissances sur le
territoire communal ou portées par
elles ; en vue de favoriser leur intégration
environnementale et prévenir les
impacts sur la biodiversité ;
Ne pas promouvoir directement ou
indirectement les activités motorisées en
espace naturel ;
Ainsi qu’à ne pas promouvoir le
développement d’hélisurfaces à des fins
commerciales et touristiques (ex :
baptêmes de l’air) et à ne les autoriser
sur terrain communal que de manière
très limitée lors d’évènementiels
particuliers, en cohérence avec les enjeux
de sobriété énergétique portés par la
Charte.
Retranscrire la cartographie et les
enjeux de la TVB du Parc dans les SCOT
ou PLUi, et définir les attendus et les
recommandations pour les PLU ;
Associer le Parc dès la phase des
diagnostics du SCOT ou PLU(i)
permettant de développer une
stratégie intercommunale pour
maîtriser la consommation d’espaces
naturels et agricoles ;
Associer le Parc aux démarches de
reconquêtes de terres agricoles et/ou
pastorales et croiser les enjeux
agronomiques, fonciers avec ceux
relatifs à la biodiversité et les
continuités écologiques ;
Articuler et adapter la gestion des
espaces naturels dans la planification
de la DFCI avec les enjeux de la TVB.
Promouvoir et inciter les communes à
rénover leur éclairage public extérieur
dans le cadre de la prise en compte de
la trame noire (démarche « villes et
villages étoilés ») ;
Concourir activement aux objectifs des
plans de gestion stratégique des zones
humides des bassins versants
recoupant le périmètre du Parc et le
bassin versant du Verdon ;
Maintenir voire renforcer les
continuités écologiques au cœur même
des centres urbains ;
Préserver voire renforcer les
continuités écologiques au sein des
franges villageoises, espaces de
transition et interfaces entre les
espaces urbain, agricole et naturel ;
d’entretien ou de restauration des
ouvrages d’arts.
Partager avec le Parc leur connaissance
des enjeux de biodiversité au niveau
des ouvrages d’art et les données de
suivis.
Contribuer à la préservation et la
valorisation de la géodiversité du
territoire au niveau des ENS et grâce à
l’action de la Réserve naturelle
nationale géologique de Haute-
Provence ;
Pour le Conseil départemental des
Alpes de Hautes Provence, gestionnaire
de la Réserve naturelle nationale
géologique de Haute-Provence :
associer le Parc aux projets d’extension
ou de création de nouveaux sites
géologiques classés sur le territoire du
Parc ;
Tenir compte, dans le cadre de travaux
d’élargissement de voiries ou
d’aménagements de prévention contre
les risques naturels (ex : pose de filets
de protection sur les parois rocheuses),
des enjeux du patrimoine géologique
en sollicitant le Parc ;
Participer à la maîtrise des activités
motorisées en espace naturel ;
Associer le Parc dans leurs actions de
maîtrise des activités motorisées et le
cas échéant dans l’élaboration du
schéma départemental des activités
motorisées ;
Dans leur stratégie touristique : à ne
pas promouvoir directement ou
indirectement le développement des
baptêmes d’hélicoptères pour la
découverte aérienne du territoire, en
cohérence avec les enjeux de sobriété
énergétique portés par la Charte.
Soutenir le Parc, les
intercommunalités du territoire et
les territoires voisins dans
l’acquisition et l’actualisation des
données d’occupation du sol à
grande échelle ;
Mobiliser sa politique des Réserves
naturelles régionales sur le
territoire du Parc en accompagnant
le Parc et les collectivités pour des
projets qui émaneraient du
territoire ;
Soutenir les actions du Parc en
matière de gestion et de
préservation de la biodiversité, par
ses appels à projets et autres
modalités de financements ciblés
sur la biodiversité et les continuités
écologiques ;
Dans sa stratégie touristique : à ne
pas promouvoir directement ou
indirectement le développement
des baptêmes d’hélicoptères pour
la découverte aérienne du
territoire, en cohérence avec les
enjeux de sobriété énergétique
portés par la Charte.
Encourager l’animation et la mise
en œuvre de mesures
agroenvironnementales à enjeu
biodiversité par ses financements
au niveau du territoire
M. 5.4 Préserver et valoriser
la géodiversité dans ses
différentes composantes
Appuyer le Parc et ses partenaires dans la
mise en œuvre des inventaires et suivis ;
Solliciter et prendre en compte les porter
à connaissance effectués par le Parc sur
la biodiversité et la géodiversité dans les
documents d’urbanisme et leurs projets
d’aménagements ;
En particulier à mobiliser les documents
d’urbanisme et autres moyens d’actions
possibles pour préserver les géosites du
Plan de Parc, ainsi que plus largement les
patrimoines liés à la géodiversité (ex :
petit patrimoine bâti remarquable) ;
Solliciter et prendre en compte les
porter à connaissance effectués par le
Parc sur le patrimoine géologique et
plus largement la géodiversité dans les
documents de planification ;
En particulier, via les SCOT et PLU(i), à
identifier les géosites du Plan de Parc,
comme devant faire l’objet de zonages
et de prescriptions spécifiques pour
assurer leur préservation ;
Pour les sites fossilifères, à adopter
dans les documents publics une
représentation cartographique, une
Contribuer à la préservation et la
valorisation de la géodiversité du
territoire au niveau des ENS du
territoire ;
Associer le Parc à l’élaboration et la
mise en œuvre des plans de gestion des
Espaces Naturels Sensibles, associer le
Parc à leurs comités de pilotage ;
Pour le Conseil départemental des
Alpes de Hautes Provence, gestionnaire
de la Réserve naturelle nationale
géologique de Haute-Provence :
associer le Parc aux projets d’extension
Soutenir l’acquisition et la diffusion
des connaissances géologiques sur
le territoire du Parc, ainsi que les
actions de gestion, préservation et
valorisation liées à la géodiversité ;
Concourir au volet géologique des
plans de gestions des Réserves
Naturelles Régionales sur le
territoire du Parc ;
Mobiliser sa politique des Réserves
naturelles régionales sur le
territoire du Parc en accompagnant
le Parc et les collectivités pour des
Contribuer à l’acquisition et la diffusion
des connaissances sur le patrimoine
géologique du Parc (ex : inventaire
national du patrimoine géologique) ;
Soutenir et accompagner le Parc pour la
mise en place concertée sur le territoire
d’arrêtés de géotope ;
Faciliter la mise en œuvre de
programmes d’études pour une
meilleure connaissance du réseau
karstique ;
Pour l’autorité militaire : au sein du
camp militaire de Canjuers, à solliciterREÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2024
14
Pour les sites fossilifères, à adopter dans
les documents publics une
représentation cartographique, une
symbologie et une rédaction adaptées de
manière à ne pas accroître le risque de
pillage des sites ;
Contrôler par arrêté motivé l'accès de
certaines voies ou de certains secteurs de
la commune aux véhicules motorisés
(hors véhicules de la défense contre les
incendies et nécessaires aux secours),
notamment dans les secteurs à enjeux
prioritaires définis au Plan du Parc ou
autres sites sensibles portés à
connaissance par la Réserve nationale
géologique de Haute-Provence ;
Ne pas développer les activités de sports
motorisés terrestres en dehors des
espaces aménagés à cet effet ;
Informer et solliciter l’avis du Parc pour
les manifestations sportives dont elles
auraient connaissance sur leur commune
ou qu’elles porteraient, de manière à
éviter le cas échéant d’impacter des sites
géologiques fragiles à l’érosion ;
Favoriser des actions de réouverture de
milieux permettant de sauvegarder
notamment le patrimoine géologique.
symbologie et une rédaction adaptée
de manière à ne pas accroître le risque
de pillage des sites ;
Associer le Parc dès la phase des
diagnostics du SCOT ou PLU(i)
permettant de développer une
stratégie intercommunale pour
maîtriser la consommation d’espaces
naturels et agricoles, pouvant par là-
même impact le géopatrimoine ;
Associer le Parc aux démarches de
reconquêtes de terres agricoles et/ou
pastorales et croiser les enjeux
agronomiques, fonciers avec ceux
relatifs à la géodiversité ;
ou de création de nouveaux sites
géologiques classés sur le territoire du
Parc ;
Tenir compte, dans le cadre de travaux
d’élargissement de voiries ou
d’aménagements de prévention contre
les risques naturels, des enjeux du
patrimoine géologique en sollicitant le
Parc ;
Contribuer à la découverte du
patrimoine géologique au niveau de
leur plan départemental des itinéraires
de promenade et de randonnée, en lien
notamment avec l’animation menée
sur le territoire par le Parc pour la
création et la valorisation de nouveaux
itinéraires et via la démarche et l’outil
inter-parcs « Chemin des Parcs » ;
Participer à la maîtrise des activités
motorisées en espace naturel ;
Associer le Parc dans leurs actions de
maîtrise des activités motorisées et le
cas échéant dans l’élaboration du
schéma départemental des activités
motorisées.
projets qui émaneraient du
territoire ;
Soutenir les actions du Parc en
matière de gestion et de
préservation de la biodiversité et de
la géodiversité, par ses appels à
projets et autres modalités de
financements.
le Fond d’Intervention pour
l’Environnement (FIE) pour aider à la
mise en œuvre des actions du Parc
validées par l’institution militaire ;
M. 5.5 Prévenir les risques
de nuisances liés aux
activités motorisées dans les
espaces naturels.
Contrôler par arrêté motivé l'accès de
certaines voies ou de certains secteurs de
la commune aux véhicules motorisés
(hors véhicules de la défense contre les
incendies et nécessaires aux secours),
notamment dans les secteurs à enjeux
prioritaires définis au Plan du Parc ;
Ne pas développer les activités de sports
motorisés terrestres en dehors des
espaces aménagés à cet effet ;
Ne pas développer sur les espaces
lacustres toute nouvelle pratique de
plaisance et de loisir électrique ;
Ne pas développer en terrain communal
la création d’hélisurfaces pour des
prestations de vols de loisirs comme les
baptêmes d’hélicoptères et d’effectuer
un contrôle de la publicité « sauvage »
liée à ces activités ;
associer le Parc en amont pour
l’établissement des schémas locaux de
circulation motorisée ;
Associer le Parc en amont de la phase
d’instruction des manifestations de
sports motorisés préexistantes
Dans leurs stratégies touristiques et de
communication, à ne pas promouvoir
les activités motorisées en espace
naturel, ainsi que le développement
des baptêmes en hélicoptères, sources
de nuisances sonores répétées pour les
riverains, localement pouvant causer
des problèmes de dérangement et de
perturbations d’espèces et contre-
signal par rapport aux objectifs de
sobriété énergétique qui s’imposent à
la société
Participer à la maîtrise des activités
motorisées en espace naturel ;
Associer le Parc dans leurs actions de
maîtrise des activités motorisées et le
cas échéant dans l’élaboration du
schéma départemental des activités
motorisées.
Dans sa stratégie touristique et de
communication, à ne pas promouvoir
les activités motorisées en espace
naturel, ainsi que le développement
des baptêmes en hélicoptères, sources
de nuisances sonores répétées pour les
riverains, localement pouvant causer
des problèmes de dérangement et de
perturbations d’espèces et contre-
signal par rapport aux objectifs de
sobriété énergétique qui s’imposent à
la société
Solliciter en tant que de besoin l’expertise
environnementale du Parc en matière de
manifestations sportives ou d’activités
de loisirs ;
Définir avec le Syndicat mixte du Parc et les
organismes de l’Etat ayant compétence
en matière de police de
l’Environnement, les principes de
coordination des interventions
respectives en vue de renforcer les
actions de surveillance et de contrôle,
plus particulièrement sur les sites
sensibles ou zones d’intérêt écologique
majeur, notamment aux périodes les
plus sensibles ;
Associer le syndicat mixte du Parc et les
communes concernées au traitement
des signalements d’hélisurfaces dont
l’utilisation serait susceptible de porter
atteinte à la protection de
l’environnement (article R. 132-1-6 du
code de l’aviation civile).REÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2824
15
lorsqu’elles sont saisies par les
organisateurs.
Les 36 mesures de la
Charte
Engagements des communes Engagements des EPCI Engagements des Départements
Engagements de la Région Engagements de l’Etat
Orientation 6 : S’appuyer sur la capacité naturelle d’adaptation des forêts pour favoriser leur résilience face aux changements climatiques
M. 6.1 Améliorer les
connaissances pour guider
les choix de gestion
forestière dans le contexte
de changement climatique.
Favoriser la mise en œuvre, dans les forêts
communales, de dispositifs de suivi des
forêts du Verdon et aux outils de
connaissance au niveau des forêts
communales (ex : catalogue simplifié des
stations forestières) ;
Investir ou réinvestir dans des
expérimentations, et apporter leur
contribution à la trame de vieux bois dans
le cadre de la gestion des forêts
communales ;
Retranscrire dans les documents
d’urbanisme la sous-trame forestière de la
trame verte cartographiée au plan de Parc
et à en préserver le socle ;
Mobiliser les acteurs communaux aux
programmes d’actions portés par le Parc et
ses partenaires ;
Associer le Parc aux instances de
définition des objectifs et de suivi de la
mise en œuvre de stratégies territoriales
de gestion durable et multifonctionnelle
de la forêt (démarche du type Charte
forestière de territoire) ;
Rechercher des synergies et des
passerelles avec les autres
intercommunalités et le Parc, afin de
pouvoir répondre aux enjeux à l’échelle
géographique d’entités forestières les
plus cohérentes possibles ;
Associer le Parc à la mise en œuvre des
plans et schémas dont elles ont pris la
compétence ;
Se coordonner avec le Parc dans le cadre
de leurs stratégies locales de
développement forestier ;
Appuyer le Parc dans le déploiement
d’outils de connaissance et de suivi de
l’évolution des forêts dans le contexte de
changement climatique et d’érosion de
la biodiversité, en appui aux acteurs
forestiers et communes ;
Contribuer au niveau des forêts
départementales et des Espaces naturels
sensibles à dominante forestière aux
dispositifs de suivi des forêts du Verdon
et aux outils de connaissance ;
Soutenir, par sa politique forestière
en lien avec les orientations du
programme régional de la forêt et du
bois (PRFB) et son plan d’actions, les
enjeux de connaissance et outils de
diagnostic que peuvent s’approprier
directement les gestionnaires et
propriétaires forestiers ;
Soutenir et accompagner la ou les
démarche(s) du type « Chartes
forestières de territoire » aux
échelles les plus appropriées pour
répondre aux enjeux soulevés dans la
Charte ;
Soutenir l’acquisition d’outils de
connaissance, de diagnostics et de
suivi destinés à mieux évaluer et
suivre l’évolution des forêts, leur état
de conservation et sanitaire ;
Accompagner le Parc dans sa
stratégie forestière ;
Appuyer l’animation et la mise en
œuvre des stratégies territoriales
concourant aux objectifs du Parc.
Soutenir l’acquisition d’outils de
connaissance, de diagnostics et de suivi
destinés à mieux évaluer et suivre
l’évolution des forêts, leur état de
conservation et sanitaire ;
Mettre en œuvre la feuille de route du
Ministère de l’Agriculture et de
l’Alimentation pour l’adaptation des
forêts au changement climatique et le
guide de gestion des peuplements
forestiers de production vulnérables et
dépérissants en Provence-Alpes-Côte
d’Azur, en veillant à s’assurer de la
convergence avec les enjeux de
préservation de la biodiversité ;
Mobiliser les réseaux d’experts et
l’ingénierie des établissements publics
au service des forêts pour contribuer
au déploiement sur le territoire d’une
approche des stations forestières (ex :
en lien avec l’outil BioClimSol) et de
démarches de type « Charte forestière
de territoire » ;
Assurer une communication et une
animation des antennes régionales des
établissements publics au service des
forêts sur l’utilisation des outils auprès
des propriétaires forestiers (ex :
diagnostic écologique, indice de
biodiversité potentielle, placettes
forestières de suivi etc.) ;
Encourager la réalisation d’inventaires
et de suivis scientifiques en forêt
privée.
M. 6.2 Promouvoir une
gestion multifonctionnelle
respectueuse des milieux.
Contribuer à la mise en place d’actions de
gestion alternatives ou expérimentales au
sein des forêts communales, visant à
produire et mobiliser des bois, tout en
préservant le bon fonctionnement des
écosystèmes forestiers ;
Investir ou réinvestir dans des
expérimentations, et apporter leur
contribution à la trame de vieux bois dans
le cadre de la gestion des forêts
communales ;
Retranscrire dans les documents
d’urbanisme la sous-trame forestière de la
trame verte cartographiée au plan de Parc
et à en préserver le socle ;
Associer le Parc aux instances de
définition des objectifs et de suivi de la
mise en œuvre de stratégies territoriales
de gestion durable et multifonctionnelle
de la forêt (démarche du type Charte
forestière de territoire) ;
Rechercher des synergies et des
passerelles avec les autres
intercommunalités et le Parc, afin de
pouvoir répondre aux enjeux à l’échelle
géographique d’entités forestières les
plus cohérentes possibles ;
Associer le Parc à la mise en œuvre des
plans et schémas dont elles ont pris la
compétence ;
Contribuer au développement de
méthodes de gestion alternative quand
les conditions stationnelles et la
configuration des peuplements le
permettent au sein des forêts
départementales et des Espaces naturels
sensibles à dominante forestière.
Soutenir, par sa politique forestière
en lien avec les orientations du
programme régional de la forêt et du
bois (PRFB) et son plan d’actions, les
enjeux de connaissance et outils de
diagnostic que peuvent s’approprier
directement les gestionnaires et
propriétaires forestiers ;
Soutenir et accompagner la ou les
démarche(s) du type « Chartes
forestières de territoire » aux
échelles les plus appropriées pour
répondre aux enjeux soulevés dans la
Charte ;
Soutenir et accompagner la ou les
démarches de type « Chartes
forestières de territoire » aux échelles
les plus appropriées pour répondre aux
enjeux soulevés dans la Charte ;
Assurer les contrôles pour conforter la
légitimité des documents de gestion
forestière durable ;
Soutenir par ses dispositifs financiers les
actions concourant à promouvoir une
gestion forestière multifonctionnelle ;
Favoriser et garantir la prise en compte
des enjeux de préservation de la
biodiversité et des continuités
écologiques dans les espaces forestiers,REÇG EN FRETESR TUE
Le 05/07/2824
16
Étudier, entre communes voisines et dans
un esprit de solidarité, les modalités de
dessertes à entretenir de manière
partagée, afin d’éviter l’ouverture de
nouvelles dessertes qui seraient
impactantes pour les milieux et coûteuses
(schémas de desserte intercommunaux ou
à l’échelle de massifs).
Appuyer le Centre régional de la propriété
forestière (CNPF) dans ses actions
d’animation auprès des propriétaires
forestiers pour favoriser la mise en œuvre
d’actions en forêt privée répondant aux
enjeux du territoire ;
Promouvoir le développement des
pratiques forestières moins impactantes
pour la biodiversité via des actions
d'information et de recherche de
financements, conduites de manières
conjointes avec les acteurs forestiers »,
Participer aux journées d’échanges en
forêts et contribuer à définir un
programme répondant aux besoins et
attentes des communes ;
Mobiliser les acteurs communaux aux
programmes d’actions portés par le Parc et
ses partenaires ;
Rechercher des moyens financiers pour
développer l'usage du bois en local
(notamment en bois d'œuvre, via le
développement de scieries), en lien avec
les collectivités et les acteurs forestiers ;
À solliciter, en cas de doutes et de
questions sur la qualité et la régularité de
coupes forestières en forêt privée, le
CNPF et le Parc pour information et, si
besoin d’investiguer les services de l’État
(DDTM).
Se coordonner avec le Parc dans le cadre
de leurs stratégies locales de
développement forestier ;
Prévenir l’artificialisation et la
fragmentation des espaces forestiers par
l’urbanisation ou par tout autre projet
d’envergure.
Soutenir les petites entreprises
locales d’exploitation et de
transformation qui maintiennent une
économie locale du bois (bois de
qualité pour la construction,
démarches de valorisation et de
certification…) ;
Soutenir l’acquisition d’outils de
connaissance, de diagnostics et de
suivi destinés à mieux évaluer et
suivre l’évolution des forêts, leur état
de conservation et sanitaire ;
Soutenir les actions de gestion et
d’exploitation alternative
permettant d’exploiter des bois tout
en préservant mieux les sols, la
biodiversité et les paysages ;
Accompagner le Parc dans sa
stratégie forestière ;
Appuyer l’animation et la mise en
œuvre des stratégies territoriales
concourant aux objectifs du Parc.
notamment dans le cadre des enjeux liés
à la transition énergétique ;
Soutenir l’acquisition d’outils de
connaissance, de diagnostics et de suivi
destinés à mieux évaluer et suivre
l’évolution des forêts, leur état de
conservation et sanitaire ;
Effectuer des contrôles de la conformité
des coupes et fait appliquer la
réglementation ;
Assurer une coordination entre les
établissements publics au service des
forêts pour la mise en place d’opération
de gestion public-privé ;
Œuvrer pour favoriser l’élaboration des
plans simples de gestion, en lien avec les
règles et conseils du SRGS en cours de
révision et pour favoriser l’identification
et la préservation de la biodiversité ;
Rechercher aux côtés du Syndicat mixte
du Parc des moyens financiers pour la
mise en place des plans d’actions en
forêt privée.
M. 6.3 Générer une
dynamique territoriale
permettant de comprendre
les enjeux de la forêt.
Appuyer le Centre régional de la propriété
forestière (CRPF) dans ses actions
d’animation auprès des propriétaires
forestiers pour favoriser la mise en œuvre
d’actions en forêt privée répondant aux
enjeux du territoire ;
Promouvoir le développement des
pratiques forestières moins impactantes
pour la biodiversité via des actions
d'information et de recherche de
financements, conduites de manières
conjointes avec les acteurs forestiers »,
Participer aux journées d’échanges en
forêts et contribuer à définir un
programme répondant aux besoins et
attentes des communes ;
Mobiliser les acteurs communaux aux
programmes d’actions portés par le Parc et
ses partenaires ;
Associer le Parc aux instances de
définition des objectifs et de suivi de la
mise en œuvre de stratégies territoriales
de gestion durable et multifonctionnelle
de la forêt (démarche du type Charte
forestière de territoire) ;
Rechercher des synergies et des
passerelles avec les autres
intercommunalités et le Parc, afin de
pouvoir répondre aux enjeux à l’échelle
géographique d’entités forestières les
plus cohérentes possibles ;
Associer le Parc à la mise en œuvre des
plans et schémas dont elles ont pris la
compétence ;
Se coordonner avec le Parc dans le cadre
de leurs stratégies locales de
développement forestier ;
Contribuer au niveau des forêts
départementales et des Espaces naturels
sensibles à dominante forestière aux
journées de formations thématiques
organisées en forêt auprès des communes,
gestionnaires et propriétaires forestiers
(ex : gestion multifonctionnelle, enjeux
DFCI, gestion forestière et changement
climatique, connaissance et préservation
des sols forestiers, les différents outils et
cadres réglementaires etc.) ;
Plus globalement, à accompagner le Parc
dans sa stratégie forestière et appuyer
l’animation et la mise en œuvre des
stratégies territoriales concourant aux
objectifs du Parc ;
Soutenir les démarches de planification
organisant ou contribuant à la défense des
forêts contre les incendies (ex : PMPFCI,
Soutenir et accompagner la ou les
démarche(s) du type « Chartes
forestières de territoire » aux échelles
les plus appropriées pour répondre aux
enjeux soulevés dans la Charte ;
Contribuer aux journées de formations
thématiques organisées en forêt
auprès des communes, gestionnaires
et propriétaires forestiers (ex : gestion
multifonctionnelle, enjeux DFCI,
gestion forestière et changement
climatique, connaissance et
préservation des sols forestiers, les
différents outils et cadres
réglementaires etc.) ;
Plus globalement, à :
Accompagner le Parc dans sa stratégie
forestière et appuyer l’animation et la
Appuyer l’animation territoriale
concourant aux objectifs de la Charte du
Parc ;
Contribuer, le cas échéant, aux journées
de formations thématiques organisées
en forêt auprès des communes,
gestionnaires et propriétaires forestiers
(ex : gestion multifonctionnelle, enjeux
DFCI, gestion forestière et changement
climatique, connaissance et préservation
des sols forestiers, les différents outils et
cadres réglementaires etc.) ;
Soutenir, au travers de sa politique
forestière alpine, les démarches type de
contrat de développement de débardage
par câble et un soutien aux petites
entreprises locales de 1ère et 2ème
transformation ;I REÇU
le 85/87/2024
17
À solliciter, en cas de doutes et de
questions sur la qualité et la régularité de
coupes forestières en forêt privée, le CRPF
et le Parc pour information et, si besoin
d’investiguer les services de l’État (DDTM) ;
Soutenir les démarches de planification
organisant ou contribuant à la défense des
forêts contre les incendies (ex : PMPFCI,
POPI) ainsi que les modalités de gestion
visant ces objectifs (ex : MAEC à enjeu
DFCI) ;
Soutenir, voire porter et animer les
démarches de planification organisant
ou contribuant à la défense des forêts
contre les incendies (ex : PMPFCI, POPI)
ainsi que les modalités de gestion visant
ces objectifs (ex : MAEC à enjeu DFCI,
ouvrages et aménagements DFCI) ;
Soutenir le territoire dans l’éventualité
d’études et de travaux de restauration de
terrains incendiés ;
POPI), les modalités de gestion visant ces
objectifs (ex : MAEC à enjeu DFCI,
ouvrages et aménagements DFCI) ainsi
que les actions d’animation-sensibilisation
afférentes ;
Soutenir le territoire dans l’éventualité
d’études et de travaux de restauration de
terrains incendiés ;
mise en œuvre des stratégies
territoriales concourant aux objectifs
du Parc ;
Soutenir les démarches de
planification organisant ou contribuant
à la défense des forêts contre les
incendies (ex : PMPFCI, POPI), les
modalités de gestion visant ces
objectifs (ex : MAEC à enjeu DFCI,
ouvrages et aménagements DFCI) ainsi
que les actions d’animation-
sensibilisation (ex : la garde régionale
forestière) ;
Soutenir le territoire dans l’éventualité
d’études et de travaux de restauration
de terrains incendiés ;
Assurer une communication et une
animation de l’utilisation des différents
outils auprès des propriétaires forestiers
(ex : diagnostics écologiques, indice de
biodiversité potentielle, placettes
forestières de suivi, BioClimSol etc.) ;
Associer le syndicat mixte du Parc aux
formations à la gestion forestière
(FOGEFOR) et journées d’information qui
ont lieu sur son territoire ;
Accompagner le territoire du Parc sur le
plan technique et administratif, dans la
mesure de ses moyens, dans
l’éventualité d’études et de travaux de
restauration de terrains incendiés ;
Les 36 mesures de la
Charte
Engagements des communes Engagements des EPCI Engagements des Départements
Engagements de la Région Engagements de l’Etat
Orientation 7 : Révéler et partager le patrimoine culturel
M. 7.1 Sensibiliser à la
fragilité du patrimoine bâti et
des sites archéologiques et
favoriser leur préservation
ou leur restauration.
Considérer les pépites dans leurs projets
d’aménagements ou leurs documents
d’urbanisme.
Tenir compte des découvertes survenues
dans le cadre d’inventaires ou de
programmes de recherche dans leurs projets
de développement et notamment dans
l’objectif de développer un tourisme culturel.
Assurer la maîtrise d’ouvrage pour des
aménagements communaux en anticipant
leur usage futur.
Assurer l’accueil et l’entretien de leur bâti.
Participer activement au temps de
sensibilisation et de formations proposées.
Organiser avec le Parc des actions de
sensibilisation de restaurations
exemplaires auprès des élus.
Considérer les pépites du patrimoine bâti
dans leurs projets d’aménagements ou
leurs documents d’urbanisme.
Tenir compte des découvertes survenues
dans le cadre d’inventaires ou de
programmes de recherche dans leurs
projets de développement et notamment
dans l’objectif de développer un tourisme
culturel.
Assurer la maîtrise d’ouvrage pour certains
aménagements d’envergure
intercommunale.
Accompagner les communes sur les
démarches administratives pour les
dossiers de restauration du
patrimoine selon leurs compétences.
Accompagner les communes dans la
recherche de financements et la mise en
œuvre de projets de restauration et
valorisation du patrimoine, selon leurs
compétences.
Mettre en avant des critères liés à la
qualité de la restauration du bâti
(artisan compétent, respect des
savoir-faire…) dans le cadre des
appels à projets ou programmes de
soutien.
Reconnaître le rôle du Parc pour
accompagner les communes dans le
montage de dossier de subvention et
dans le suivi de projet.
Informer le Parc des appels à projets
et le mobiliser lors des évolutions des
dispositifs pour un retour
d’expérience de terrain.
Porter une attention particulière aux
sites ou bâtis considérés comme des
pépites patrimoniales.
Informer le Parc sur les programmes
de recherche notamment dans le
domaine de l’archéologie afin
d’initier des collaborations.
Mener des programmes de recherche
et de valorisation en les partageant
localement.
Mettre en avant des critères liés à la
qualité de la restauration du bâti
(artisan compétent, respect des
savoir-faire…) dans le cadre des
appels à projets ou programmes de
soutien.
Soutenir des projets qui s’insèrent
dans les politiques territoriales.
Reconnaître le rôle du Parc pour
accompagner les communes dans le
montage de dossier de subvention et
dans le suivi de projet.
Informer le Parc de ses appels à
projets et le solliciter lors des
évolutions des dispositifs pour un
retour d’expérience de terrain.
Porter une attention particulière aux
sites ou bâtis considérés comme des
pépites patrimoniales.
Associer le Parc sur les avancées de
l’inventaire du patrimoine selon les
normes en vigueur.
Soutenir et inciter à une vision
commune des programmes de
recherche collaboratifs et
partenariaux du territoire.
Encourager des projets autour de l’art
de bâtir dans le cadre de son soutien
à la formation des professionnels et
des lycées techniques.
Aider financièrement des projets
structurants sur le territoire via ses
Soutenir, via le service régional
d’archéologie (SRA) et des Monuments
historiques (MH), des projets de
recherche ou des inventaires qui
s’inscrivent dans le cadre de
programme de coopération entre
structures scientifiques et ancrées sur
les territoires.
Être disponible pour apporter des avis
ou conseils sur la préservation et
restauration des pépites patrimoniales
du bâti, via les services compétents.
Soutenir des actions exemplaires grâce
à des fonds des services de l’État
compétents.
Se mobiliser sur les territoires ruraux et
notamment les territoires du Parc en
déclinant la convention nationale de
développement culturel
Accompagner les acteurs pour
expliciter les démarches
administratives.
Communiquer aux communes et aux
collectivités, dans le cadre de
l’association à l’élaboration des
documents d’urbanisme, l’existence
des zones archéologiques sensibles et
notamment celles qui mériteraient, à
ce titre, une protection particulière.18
aides régulières ou des financements
ponctuels, en mobilisant les sites
inventoriés par l’inventaire général
ou des artistes régionaux ou le réseau
de culture science.
Mener des programmes de recherche
scientifique notamment via
l’inventaire général du patrimoine.
M. 7.2 Revitaliser et
valoriser le patrimoine
culturel.
Proposer des actions qui renforcent
l’appropriation du patrimoine par ses
habitants.
Informer la population via leurs outils de
communication.
Faire remonter l’information sur les
événements culturels aux structures qui
coordonnent les agendas comme les offices
de tourisme.
Coordonner l’offre événementielle de leur
territoire via les offices de tourisme
intercommunaux.
Impulser des événements locaux autour
d’une programmation commune.
Développer des circuits sur le patrimoine
ou des événements à l’échelle de
l’intercommunalité.
Mettre à disposition des publications pour
favoriser la découverte.
Mobiliser le réseau local pour se connaître
et échanger.
Mettre en avant des actions exemplaires
ou des richesses du territoire entre les
communes adhérentes.
Communiquer les découvertes
archéologiques auprès des élus.
Aider financièrement des projets
structurants sur le territoire via ses
aides régulières ou l’intervention de
ses structures départementales ou
services.
Proposer des événements
départementaux pouvant associer
des structures à différentes échelles
du territoire.
Faciliter le développement de projets
d’aménagement ou d’interprétation
en impliquant ses services et les
structures culturelles dont il a la
gestion.
Mobiliser les acteurs culturels locaux
du territoire lorsque des initiatives
régionales sont entreprises.
S’appuyer sur le Parc pour décliner les
opérations régionales notamment en
matière artistique, mais aussi en lien
avec le développement d’une culture
scientifique.
Soumettre des propositions
artistiques à travers son panel
régional.
Financer des projets de recherche et
de médiation pour insuffler une
culture scientifique.
Soutenir des projets culturels et
artistiques de résidence, création et
diffusion par des programmes
financiers.
Accompagner des projets de
valorisation ou d’interprétation autour
des patrimoines en mobilisant
notamment ses UDAP qui apportent
conseils et contenus.
Se mobiliser sur les territoires ruraux et
notamment les territoires du Parc en
déclinant la convention nationale de
développement culturel
M. 7.3 Développer la
transmission du patrimoine
culturel pour que chacun
devienne un « passeur de
patrimoine ».
Participer activement au temps de
sensibilisation et de formations proposées.
Faire remonter auprès du Parc les contacts,
projets ou spécificités des associations ou
passionnés de la commune.
Soutenir des programmes de recherches
ou des projets de développement culturels
sur des thématiques
patrimoniales identifiées.
Appuyer les communes en apportant leur
compétence en médiation des patrimoines
S’appuyer sur les services et
structures départementales pour
organiser des formations et les
déployer sur le territoire selon les
manques identifiés.
Apporter son expertise en matière de
culture scientifique grâce à son
réseau et son comité d’experts.
Soutenir des projets multi-acteurs
dans le cadre de projets de recherche.
Soutenir et inciter à une vision
commune des programmes de
recherche collaboratifs et
partenariaux du territoire.
Soutenir au travers de financements
des projets multi-acteurs.
Accompagner les acteurs pour
expliciter les démarches
administratives, faire respecter des
règles et lois.
Se mobiliser sur les territoires ruraux et
notamment les territoires du Parc en
déclinant la convention nationale de
développement culturel.
Les 36 mesures de la
Charte
Engagements des communes Engagements des EPCI Engagements des Départements
Engagements de la Région Engagements de l’Etat
Orientation 8 : Révéler et préserver les paysages du Verdon, accompagner leur évolution
M. 8.1 Préserver les
éléments caractéristiques et
identitaires des paysages du
Verdon.
Intégrer et préserver les éléments
structurants des paysages du Verdon que
sont les paysages naturels remarquables, les
paysages agricoles particuliers et leurs motifs
paysagers, les cônes de vue identifiés au plan
de Parc, les silhouettes villageoises dans
leurs documents d’urbanisme et de
planification.
Veiller à la qualité paysagère des projets
d’aménagement d’extension urbaine ou de
gestion de l’espace pouvant avoir un impact
sur les paysages naturels remarquables, les
paysages agricoles, les cônes de vue, les
silhouettes villageoises.
Intégrer et préserver les éléments
structurants des paysages du Verdon que
sont les paysages naturels remarquables,
les paysages agricoles particuliers et leurs
motifs paysagers, les cônes de vue
identifiés au plan de Parc, les silhouettes
villageoises dans leurs documents
d’urbanisme et de planification.
Veiller à la qualité paysagère des projets
d’aménagement d’extension urbaine ou
de gestion de l’espace pouvant avoir un
impact sur les paysages naturels
remarquables, les paysages agricoles, les
cônes de vue, les silhouettes villageoises.
Intégrer les enjeux paysagers définis
dans les atlas paysagers
départementaux et dans le cahier des
paysages de la Charte dans le cadre
de leurs interventions.
Consulter ou associer le Parc lors de
projets susceptibles d’avoir un impact
significatif sur son territoire ou lors de
l’élaboration de plans ou de schémas
départementaux susceptibles d’avoir
un impact significatif.
Soutenir le Parc et l’accompagner
dans les actions d’amélioration et de
valorisation des connaissances des
paysages du territoire.
Soutenir le Parc et les collectivités et
les accompagner dans les projets de
requalification des secteurs banalisés
ou dégradés.
Mettre à disposition des partenaires
et notamment des communes et
communautés de communes, les
données dont elle dispose en matière
de patrimoines paysager et culturel,
afin de contribuer au porter à
connaissance sur ces thématiques.
Veiller à la prise en compte des
objectifs de préservation des espaces
naturels, agricoles et paysagers définis
dans la Charte lors de l’instruction des
autorisations d’urbanisme, de
l’élaboration des projets et des
documents d’urbanisme.
Consulter ou associer le Parc lors de
projets susceptibles d’avoir un impact
significatif sur son territoire.
Élaborer des porters-à-connaissance et
des outils d’aide à la décision en
matière d’urbanisme, d’aménagement,
de paysages.
Accompagner les collectivités lors de
l’élaboration ou de la révision deI REÇU EN ! IRE I
le 05/07/2624
19
Développer des orientations
d’aménagement et de programmation (OAP)
intégrant la dimension paysagère.
Informer et associer le Parc en amont des
projets d’aménagement, d’autant plus
lorsqu’ils sont susceptibles d’avoir un impact
environnemental, paysager, social.
Informer et associer le Parc en amont des
projets d’aménagement, d’autant plus
lorsqu’ils sont susceptibles d’avoir un
impact environnemental, paysager, social.
Développer des orientations
d’aménagement et de programmation
(OAP) intégrant la dimension paysagère.
Mettre à disposition des aménageurs
des outils pédagogiques en lien avec
l’aménagement, les paysages, etc.
tels qu’un guide de l'aménagement
durable.
Consulter ou associer le Parc lors de
projets susceptibles d’avoir un impact
significatif sur son territoire ou lors de
l’élaboration de plans ou de schémas
régionaux susceptibles d’avoir un
impact significatif.
protections réglementaires des
paysages et du patrimoine bâti (comme
par exemple l’extension du site classé
du Roc de Castellane
M. 8.2 Promouvoir une
approche qualitative auprès
des différents publics afin
d’accompagner les
évolutions ver les paysages
de demain.
Développer des orientations
d’aménagement et de programmation (OAP)
intégrant la dimension paysagère.
Veiller à la qualité paysagère des projets
d’aménagement d’extension urbaine ou de
gestion de l’espace.
Informer et associer le Parc en amont des
projets d’aménagement, d’autant plus
lorsqu’ils sont susceptibles d’avoir un impact
environnemental, paysager, social.
Identifier les secteurs banalisés ou dégradés
et inscrire la volonté de leur requalification
dans les documents d’urbanisme en cours
d’élaboration ou de révision.
Informer les acteurs locaux sur la
réglementation en matière de publicité avec
l’appui du Parc (et de sa charte signalétique)
et la mettre en application.
Développer des orientations
d’aménagement et de programmation
(OAP) intégrant la dimension paysagère.
Veiller à la qualité paysagère des projets
d’aménagement d’extension urbaine ou
de gestion de l’espace.
Informer et associer le Parc en amont des
projets d’aménagement, d’autant plus
lorsqu’ils sont susceptibles d’avoir un
impact environnemental, paysager, social.
Identifier les secteurs banalisés ou
dégradés et inscrire la volonté de leur
requalification dans les documents
d’urbanisme en cours d’élaboration ou de
révision.
Informer les acteurs locaux sur la
réglementation en matière de publicité
avec l’appui du Parc (et de sa charte
signalétique) et la mettre en application.
Intégrer les enjeux paysagers définis
dans les atlas paysagers
départementaux et dans le cahier des
paysages de la Charte dans le cadre
de leurs interventions.
Participer à l’élaboration d’un schéma
de gestion des abords routiers et
mettre en application les
recommandations définies dans ce
cadre.
Limiter l’élargissement des routes
emblématiques ou de caractère lors
des travaux de réfection.
Participer à l’harmonisation de la
signalétique aux abords des routes
départementales.
Consulter ou associer le Parc lors de
projets susceptibles d’avoir un impact
significatif sur son territoire ou lors de
l’élaboration de plans ou de schémas
départementaux susceptibles d’avoir
un impact significatif.
Soutenir le Parc et l’accompagner
dans les actions d’amélioration et de
valorisation des connaissances des
paysages du territoire.
Soutenir le Parc et les collectivités et
les accompagner dans les projets de
requalification des secteurs banalisés
ou dégradés.
Consulter ou associer le Parc lors de
projets susceptibles d’avoir un impact
significatif sur son territoire ou lors de
l’élaboration de plans ou de schémas
régionaux susceptibles d’avoir un
impact significatif.
Veiller à la prise en compte des
objectifs de préservation des espaces
naturels, agricoles et paysagers définis
dans la Charte lors de l’instruction des
autorisations d’urbanisme et de
l’élaboration des projets.
Veiller à la mise en œuvre de la
réglementation en matière de publicité
dans la limite de leurs moyens et
apporter son assistance au Parc en vue
de sensibiliser les acteurs du territoire.
Appuyer le Parc dans son action de
préservation et de valorisation des
abords routiers.
Consulter ou associer le Parc lors de
projets susceptibles d’avoir un impact
significatif sur son territoire.
Élaborer des porters-à-connaissance et
des outils d’aide à la décision en
matière d’urbanisme, d’aménagement,
de paysages.
Soutenir le Parc dans l’élaboration
d’outils de sensibilisation à la
préservation et au maintien de la
qualité des paysages.
Les 36 mesures de la
Charte
Engagements des communes Engagements des EPCI Engagements des Départements
Engagements de la Région Engagements de l’Etat
AMBITION 3 : VISER UN DEVELOPPEMENT EQUILIBRE DU TERRITOIRE
Orientation 9 : Agir pour un aménagement équilibré du Verdon, adapté aux modes de vie ruraux, et attractif à l’année
M. 9.1 Accompagner la mise
en œuvre des différentes
politiques d’aménagement
de l’espace en prenant en
compte les spécificités
rurales du Verdon.
Traduire les orientations de la Charte, du plan du Parc et du SAGE Verdon, à l’occasion de
l’élaboration et de l’évolution des documents de planification
Confirmer la vocation naturelle des continuités écologiques et des paysages remarquables dans
leur document de planification ou d’urbanisme.
Maintenir les surfaces agricoles de leur territoire et confirmer leur vocation agricole dans leur
document de planification ou d’urbanisme.
Réduire la consommation de l’espace selon les principes du zéro artificialisation nette et de ceux
dans le Schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoire
(SRADDET).
Mettre à disposition du Parc les documents de planification ou d’urbanisme sous format
numérique et SIG (pour le règlement graphique) de la phase projet à l’approbation.
Associer le Parc dès l’amont de l’élaboration des documents de planification ou d’urbanisme, et
de tout projet d’aménagement pouvant avoir un impact sur les terres agricoles et naturelles.
Consulter ou associer le Parc lors de
projets, élaboration de plans ou de
schémas départementaux
susceptibles d’avoir un impact
significatif sur son territoire.
Partager leurs outils, bases de
données, compétences et expertises.
Soutenir le Parc dans
l’accompagnement des communes en
amont de l’élaboration et de la
révision des documents de
planification et d’urbanisme.
Mobiliser ses politiques publiques
concourant aux objectifs de maitrise
de l’étalement urbain et à
l’amélioration du cadre de vie.
Intégrer les avis donnés par le Parc en
tant que PPA dans ses propres avis
Mettre à disposition ses outils, bases
de données, compétences et
expertises.
Veiller à la prise en compte des
objectifs de préservation des espaces
naturels, agricoles et paysagers définis
dans la Charte lors de l’instruction des
autorisations d’urbanisme, de
l’élaboration des projets et des
documents de planification et
d’urbanisme.
Consulter ou associer le syndicat mixte
du Parc lors de projets susceptibles
d’avoir un impact significatif sur son
territoire.
Élaborer des porter à connaissance et
des outils d’aide à la décision enREÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2824
20
Informer le Parc en amont des projets d’aménagement qu’elles portent ou dont elles ont
connaissance sur leur territoire, d’autant plus lorsqu’ils sont susceptibles d’avoir un impact
environnemental, paysager, social.
Intégrer la problématique des risques naturels dans leurs documents de planification et
d’urbanisme ainsi que dans leurs projets d’aménagement.
Identifier les points noirs paysagers et les entrées de villages peu qualitatives et inscrire la
volonté de leur requalification dans les documents de planification et d’urbanisme en cours
d’élaboration ou de révision.
Étudier la possibilité de mettre en place des dispositifs de protection du foncier agricole le plus
sensible ou sous pression.
Consulter ou associer le Parc lors de
projets, élaboration de plans ou de
schémas régionaux susceptibles
d’avoir un impact significatif sur son
territoire.
Participer à la mise en cohérence des
documents d’urbanisme et de
planification intercommunaux en
veillant notamment à la bonne
articulation du SRADDET, de la
Charte, des SCoT, des PLU-i / PLU et
des projets d’aménagement.
Associer le Parc en tant que membre
des instances territoriales de dialogue
des espaces du SRADDET le
concernant.
matière d’urbanisme, d’aménagement,
de paysages.
Rappeler dans ses porter à
connaissance et vérifier par le contrôle
de légalité la nécessaire compatibilité
des documents d’urbanisme (SCoT,
PLU-i, PLU, cartes communales) avec la
Charte du Parc, le plan du Parc et le
SAGE Verdon.
Soutenir le syndicat mixte du Parc dans
l’élaboration d’outils d’aide à la
décision en matière d’urbanisme et
d’aménagement.
M.9.2 Promouvoir et
accompagner des projets
d’aménagements et
d’habitats qualitatifs.
Porter une attention particulière à l’intégration paysagère des projets urbains.
Solliciter les conseils du Parc et d’autres partenaires techniques sur la conception qualitative des
opérations.
Conduire des études pré-opérationnelles prenant en compte les questions du réchauffement
climatique, de la nature en ville, de l’environnement, de la qualité des espaces publics dans le
projet urbain.
Mettre en œuvre des projets urbains de qualité et résilients à titre démonstratif en visant leur
reproductibilité.
Informer le Parc en amont des projets d’aménagement qu’elles portent ou dont elles ont
connaissance sur leur territoire, d’autant plus lorsqu’ils sont susceptibles d’avoir un impact
environnemental, paysager, social.
Informer ou associer le Parc pour mener des projets de qualité de reconquête des centres
anciens, de valorisation des formes urbaines récentes et de nouveaux quartiers d’habitat ou
d’activités.
Identifier les points noirs paysagers et les entrées de villages peu qualitatives et inscrire la
volonté de leur requalification dans les documents de planification et d’urbanisme en cours
d’élaboration ou de révision.
Informer voire associer les habitants lors de l’élaboration de projets urbains.
Consulter ou associer le Parc lors de
projets, élaboration de plans ou de
schémas départementaux
susceptibles d’avoir un impact
significatif sur son territoire.
Participer à l’élaboration d’un
référentiel commun visant à la
réalisation d’aménagements
qualitatifs et respectueux de
l’identité du territoire des abords
routiers.
Partager leurs outils, bases de
données, compétences et expertises.
Mobiliser ses politiques publiques
concourant aux objectifs de maitrise
de l’étalement urbain et à
l’amélioration du cadre de vie.
Consulter ou associer le Parc lors de
projets susceptibles d’avoir un impact
significatif sur son territoire,
notamment dans le cadre de
l’élaboration des contrat régionaux
d’équilibre territorial (CRET) ou des
soutiens du fonds régional
d’aménagement du territoire (FRAT).
Soutenir les opérations
d’aménagement exemplaires et
innovantes déployées par les
collectivités, en apportant un appui
technique et financier
Encourager les collectivités dans la
mise en place d’une politique
foncière volontariste.
Veiller à la qualité architecturale et
environnementale des projets urbains.
Contribuer à encourager les formes
urbaines contemporaines et
accompagner les initiatives nouvelles
dans ce domaine.
Soutenir le syndicat mixte du Parc dans
l’élaboration d’outils d’aide à la
décision en matière d’urbanisme et
d’aménagement.
Associer le syndicat mixte du Parc à
l’élaboration du schéma régional des
carrières et à sa mise en œuvre et tout
autre réflexion sur les enjeux de
développement des filières existantes
ou émergentes.
M. 9.3 Reconquérir les
cœurs de villages pour
redonner envie de « vivre
ensemble » .
Porter une attention particulière à l’intégration paysagère des projets urbains.
Solliciter les conseils du Parc et d’autres partenaires techniques sur la conception qualitative des
opérations.
Conduire des études pré-opérationnelles prenant en compte les questions du réchauffement
climatique, de la nature en ville, de l’environnement, de la qualité des espaces publics dans le
projet urbain.
Mettre en œuvre des projets urbains de qualité et résilients à titre démonstratif en visant leur
reproductibilité.
Informer ou associer le Parc pour mener des projets de qualité de reconquête des centres
anciens, de valorisation des formes urbaines récentes et de nouveaux quartiers d’habitat ou
d’activités.
Informer voire associer les habitants lors de l’élaboration de projets urbains.
Participer à la mise en place de
dispositifs de soutien spécifique aux
projets de revitalisation des centres
anciens.
Consulter ou associer le Parc lors de
projets, élaboration de plans ou de
schémas départementaux
susceptibles d’avoir un impact
significatif sur son territoire.
Partager leurs outils, bases de
données, compétences et expertises.
Mobiliser ses politiques publiques
concourant aux objectifs de maitrise
de l’étalement urbain et à
l’amélioration du cadre de vie.
Participer à la mise en place de
dispositifs de soutien spécifique aux
projets de revitalisation des centres
anciens (dispositif "zéro rideaux
fermés", Bistrot de Pays, aide sur les
équipemements multiservices)
Consulter ou associer le Parc lors de
l’élaboration ou la réalisation de
projets d’aménagements des
collectivités locales inscrites sur le
territoire du Parc et susceptibles
d’avoir un impact significatif sur le
territoire.
Sensibiliser les collectivités pour la
recherche et la mise en œuvre de
formes d’habitats durables et
innovantes permettant de redonner
envie de vivre dans les centres anciens.
Participer à la mise en place de
dispositifs de soutien spécifique aux
projets de revitalisation des centres
anciens.
Mobiliser l’établissement public foncier
pour soutenir la revitalisation urbaine
et économique des centres anciens.REÇU EN PREFECTURE
Le 05/87/2024
21
Soutenir les opérations
d’aménagement exemplaires et
innovantes déployées par les
collectivités, en apportant un appui
technique et financier
Encourager les collectivités dans la
mise en place d’une politique
foncière volontariste.
Les 36 mesures de la
Charte
Engagements des communes Engagements des EPCI Engagements des Départements
Engagements de la Région Engagements de l’Etat
Orientation 10 : Accompagner et valoriser une agriculture et un pastoralisme tournés vers l’avenir et respectant les ressources naturelles du territoire
M. 10.1 Favoriser le
renouvellement des
générations d’agriculteurs en
préservant le patrimoine
agricole.
Intégrer les secteurs agricoles et pastoraux à
enjeux dans leurs documents d’urbanisme.
Préserver le foncier agricole et pastoral
(Zones agricoles protégées,
remembrements, réserves foncières,
dispositifs de type espaces tests).
Faciliter l’accès au foncier pour les
porteurs de projet en s’intégrant
notamment dans des démarches
d’espaces test.
Associer le Parc dès l’amont de
l’élaboration des documents d’urbanisme
et de tout projet d’aménagement pouvant
avoir un impact sur les terres agricoles et
naturelles.
Retranscrire les secteurs agricoles à enjeux
dans leurs documents d’urbanisme pour
préserver un espace agricole suffisant et
cohérent pour maintenir et développer les
exploitations agricoles.
Étudier l’opportunité de créer des zones
agricoles protégées (ZAP) communales ou
intercommunales sur les zones à enjeux
agricoles et, le cas échéant, les mettre en
place.
Soutenir l'installation des jeunes
agriculteurs dans le respect du
partage des compétences avec la
Région.
Cofinancer les opérations en
contrepartie des fonds européens
agricoles (FEADER).
Participer au développement des
infrastructures d'hydraulique, des
opérations d’aménagement foncier
rural et des périmètres de protection
des espaces agricoles et naturels
périurbains.
Accompagner les investissements
agricoles en mobilisant les dispositifs
d’aides de la Région et du FEADER.
Soutenir les communes et les
Établissements Publics de
Coopération Intercommunale dans
les démarches réglementaires, de
type « zones agricoles protégées »
(ZAP) ou « périmètres de protection
des espaces agricoles ou naturels
périurbains » (PAEN).
Accompagner les démarches
d’animation foncière en faveur de la
reconquête des friches agricoles.
Mobiliser les instruments financiers
régionaux et européens en faveur de
l’installation et de la modernisation
des activés agricoles.
Favoriser et adapter les parcours de
formation aux métiers de l’élevage.
Assurer le financement et
l’encadrement du dispositif « Point
accueil installation », du Plan de
Professionnalisation Personnalisé, du
stage 21h, des stages parrainages.
Mettre en œuvre le schéma régional
des structures particulièrement la
disposition permettant de refuser une
autorisation d’exploiter pour
agrandissement excessif.
Appuyer les dynamiques de
reconquête de friches agricoles et la
lutte contre la rétention foncière.
Accompagner les collectivités dans la
mobilisation des outils réglementaires
du type mise en valeur des terres
incultes, ZAP, PAEN ou réintégration
dans le patrimoine public des biens
vacants et sans maître.
M. 10.2 Soutenir un
pastoralisme viable,
indispensable à la vie des
communes et à la diversité
des paysages.
Mobiliser le foncier communal en faveur
notamment de l’installation agricole
pastorale : amélioration de l’accès aux
parcours des troupeaux, conditions de vie
des bergers (points d’eau, abris de
bergers…).
Organiser ou soutenir les événements
populaires dédiés à l’activité pastorale et la
transhumance.
Mettre en place des outils de planification
et d’animation des espaces à vocation
pastorale du type Plan d’Orientation
Pastoral Intercommunal (POPI).
Intégrer les enjeux de l’activité pastorale
dans les SCOT ou PLUi (besoins en
équipements, identification des espaces à
enjeux/tensions sur le foncier…).
Porter ou favoriser l’implantation d’outils
d’abattage, de transformation et de
commercialisation des viandes ou produits
dérives de l’élevage.
Prendre en compte le lien entre Défense
Forestière Contre les Incendie (DFCI) et
activités pastorale dans le cadre des plans
de massif de défense contre les incendies.
Participer au développement des
équipements pastoraux.
Soutenir le déploiement des
équipements pastoraux et de Plans
d’Orientation Pastoraux
Intercommunaux (POPI).
Soutenir la réalisation de diagnostics
et de Plans d’Orientation Pastoraux
Intercommunaux (POPI).
Soutenir les initiatives culturelles et
touristiques de mise en valeur du
pastoralisme.
Mettre à disposition du syndicat mixte
du Parc les données communicables
relatives à l’activité pastorale et à
l’évolution de l’espèce Loup sur son
territoire.
Informer le syndicat mixte du Parc sur
les actions du Plan National d’Action
pour le Loup et les activités d’élevage
mises en œuvre dans le cadre du
comité départemental Loup.
Soutenir les acteurs du pastoralisme
dans l'adaptation de leur activité à la
prédation et sensibiliser le grand public
à la présence des chiens de protection.
Participer à l’adaptation locale des
outils réglementaires favorisant le
sylvopastoralisme, le déploiement
d’équipements pastoraux nécessaire à
l’adaptation au changement climatique
et à la prédation.U EN PREFECTURE
Le 05/87/2024
22
Maintenir une stratégie incitative à la
contractualisation de mesures agro-
environnementales et climatique
(MAEC) dédiées à la pratique pastorale
en milieu méditerranéen.
M. 10.3 Accompagner
l’adaptation des pratiques
agricoles face aux
contraintes économiques,
aux défis environnementaux.
Proposer des clauses d’évolution
agroécologiques de pratiques dans les baux
agricoles sur foncier public.
Porter des projets de développement de
l’irrigation.
Valoriser les démarches collectives et les
évolutions de pratiques agricoles vers
l’agroécologie.
Élaborer et porter des stratégies de
transition agroécologiques dans le cadre
notamment de leur document de
planification (SCOT) ou PCAET.
Mettre en cohérence les politiques
intercommunales au regard des enjeux
agricoles (compétences Eau et
environnement, tourisme, développement
économique…).
Soutenir le développement des
équipements d’irrigation économes
en eau en accord avec la compétence
régionale.
Soutenir les projets de
modernisation, d’optimisation et
d’extension des équipements et
réseaux d’irrigation agricole collectifs
en cohérence avec les orientations du
SDAGE du bassin Rhône-
Méditerranée-Corse.
Soutenir au travers de ses politiques,
les programmes, projets, actions
d’intégration des pratiques agricoles
respectueuses de l’environnement.
Accompagner de façon privilégiée le
développement de l’agriculture
biologique sur le territoire du Parc.
S’appuyer sur le Parc pour la mise en
œuvre de mesures de soutien aux
pratiques agro-écologiques.
Financer la modernisation des
exploitations agricoles en vue de leur
adaptation aux différents défis.
Contribuer et soutenir, à travers les
différents programmes nationaux, les
mesures agro-environnementales et
climatiques dans le cadre d’un
programme territorialisé animé par le
Parc
Favoriser la transition agro-écologique
des exploitations agricoles en
soutenant les démarches de réduction
des intrants.
L’Etat s’engage à travers le Plan
Stratégique National 2023-2027 :
o à ce que 18% des surfaces soient
converties à l’agriculture biologique
en 2027. Il soutient la conversion à
l’agriculture biologique et le
maintien en agriculteur biologique
via l’écorégime (paiement direct de
l’agriculteur pour l’accompagner
dans sa transition)
o à encourager la mise en place
d’infrastructures agroécologiques
(haies, mares…) via l’écorégime
M. 10.4 Valoriser les savoir-
faire respectueux de la
nature et les produits
agricoles répondant aux
besoins alimentaires locaux.
Relayer l’information et la sensibilisation sur
l’alimentation et l’agriculture locales auprès
de leurs administrés.
Mettre à disposition, dans la mesure de leurs
possibilités et des opportunités, du foncier
ou des locaux pour développer des magasins
ou ateliers collectifs de producteurs.
Favoriser la consommation de produits
locaux et issus de l’agriculture biologique
dans les établissements scolaires
communaux.
Mettre à disposition lorsque cela est possible
du foncier ou des équipements communaux
pour appuyer des dynamiques de jardinage
ou de vergers conservatoires.
Porter et animer de projets alimentaires
territoriaux.
Participer à l’organisation de marchés
paysans ou de foires ou d’événements
promotionnels.
Soutenir et cofinancer le
développement d’ateliers de
transformation des produits à la
ferme et les filières de qualité (AOP,
IGP, agriculture biologique)
notamment au travers de la
promotion touristique assurée par
l’agence départementale de
développement.
Accompagner au vu des besoins des
acteurs locaux la mise en place
d’outils de transformation collectifs
et de proximité
Prioriser l'approvisionnement en
produits locaux et bio ou en
agriculture raisonnée des cantines
scolaires des collèges et développer
le lien producteur/restaurateur
Soutenir et valoriser les filières et les
productions agricoles engagées au
travers des signes d’identification de
la qualité et de l’origine (SIQO et
marque Valeurs Parc).
Participer à la sauvegarde des filières
et des cultures agricoles
emblématiques du territoire.
Accompagner la réalisation de Projets
Alimentaires Territoriaux.
Favoriser l’expérimentation territoriale
dans les secteurs de la transformation
et de la commercialisation des produits
agricoles..
Les 36 mesures de la
Charte
Engagements des communes Engagements des EPCI Engagements des Départements
Engagements de la Région Engagements de l’Etat
Orientation 11 : Rechercher l’équilibre entre économie touristique, vie locale et respect des patrimoines
M. 11.1 Construire une offre
d’écotourisme fondée sur la
Contribuer au développement de
l’offre d’itinérance, en implantant les
équipements et services nécessaires.
Soutenir la création d’itinéraires de
mobilité douce au travers des
Elaborer / réactualiser leur schéma
de développement touristique
départemental en associant le Parc
Intégrer des critères obligatoires
d’écoresponsabilité dans le cadre
Soutenir les initiatives en intégrant
l’écotourisme comme une filière
prioritaire pour l’attractivité de laREÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2024
23
découverte, la rencontre et le
respect des territoires.
Assurer l’entretien des chemins ruraux
relevant de leurs compétences.
Soigner la qualité de l’accueil autour
des valeurs de l’écotourisme en
intervenant avec cohérence sur les
cadres de vie de l’espace public et les
services : espaces verts, signalétiques,
équipements, soutien aux commerces
valorisant les productions locales.
Communiquer sur les actions
touristiques coordonnées par le Parc
afin d’entrainer les habitants à devenir
ambassadeurs et prescripteurs de
l’offre d’écotourisme.
S’investir dans la programmation
d’événementiels.
Soutenir le commerce de proximité qui
participe à la valorisation et à la
commercialisation des produits du
terroir.
compétences sentiers ou voirie pour ce qui
concerne les pratiques à vélo.
Contribuer à la gestion dans le temps des
réseaux d’itinérance dans le cadre des
compétences.
Dédier dans les espaces d’accueil
touristique par l’intermédiaire des Offices
de Tourisme Intercommunaux, des
emplacements réservés à la
communication sur l’offre Parc et assurer
la promotion de l’écotourisme sur les
différents supports publiés (éditions, sites
Internet, réseaux sociaux).
Contribuer à la production et à la mise en
marché de l’offre d’écotourisme via les
offices de tourisme intercommunaux.
Participer à l’observatoire du tourisme afin
d’évaluer les retombées de l’offre
d’écotourisme et de mesurer le retour des
clientèles et contribuer à l’observation des
flux via les offices de tourisme
intercommunaux
Penser dans les documents d’urbanisme
(SCOT et PLUI) l’organisation des modes de
découverte privilégiant les réseaux
d’itinérance et les mobilités douces (voie
verte, itinéraires cyclables partagés)
dans l’organisation de l’offre
d’écotourisme sur le territoire du
Verdon.
Associer le syndicat mixte et ses
partenaires dans l’élaboration et la
mise en œuvre des schémas
départementaux vélo pour une
cohérence d’ensemble dans les
parcours et la mise en tourisme de
l’offre.
Accompagner le développement des
itinérances pédestres dans le cadre
du Plan départemental des Itinéraires
de promenade et de randonnée
(PDIPR) en mettant à disposition des
projets les compétences techniques
permettant de définir les tracés,
d’évaluer les travaux et de
coordonner les partenariats
(intercommunalités concernées,
instances de la Fédération française
de randonnée pédestre (FFRP).
Participer aux objectifs de promotion
de l'offre d'écotourisme en
cohérence avec les dynamiques
impulsées à l'échelle de la destination
Verdon et de la filière régionale
écotourisme, et coordonner la
destination Verdon en assurant le
pilotage de la démarche par le biais
des Agences de développement 04 et
83 en partenariat avec l'ensemble des
acteurs touristiques concernés par la
destination.
Contribuer à la structuration de
l’offre via leur schéma de
développement touristique.
Animer le système d’information
touristique via leurs agences de
développement touristique et
soutenir les missions d’observation
touristique.
Apporter les contenus historiques et
scientifiques pour enrichir la relation
au territoire par le biais des Archives
départementales et des missions de
recherche, de médiation et
d'interprétation portées par les
services départementaux
(archéologie, Réserve géologique de
Haute-Provence, espaces naturels
sensibles... cf. projet de l'aventure
géologique),
du soutien aux événements dont les
manifestations de sport nature
Porter et mutualiser les
engagements en faveur de
l’écotourisme au travers de la filière
réunissant le réseau des espaces
protégés.
Maintenir le soutien au réseau
tourisme des parcs naturels
régionaux pour pérenniser les
moyens d’animation et les objectifs
de qualification portée par la
marque Valeurs Parc.
Soutenir le tourisme
d’itinérance via le schéma régional
des véloroutes et voies vertes le
soutien de la filière régionale vélo
sur ses volets aménagement et
promotion.
Rechercher l’adaptation du schéma
régional des véloroutes et voies
vertes pour implanter les services et
aménagements nécessaires aux
cyclistes (ex intégration des
itinéraires structurants) afin d’en
faire une alternative en matière de
déplacement
Apporter son soutien à la formation
des entreprises et des aides à
l’amélioration des pratiques
écoresponsables
Soutenir l’éco-responsabilité des
manifestations sportives pour celles
se déroulant sur le territoire du Parc
et bénéficiant d’un financement
Région
Destination France, en lien avec les
EPCI, les Offices du tourisme et la
Région.
Apporter un soutien financier via des
programmes d’accompagnement
pour permettre d’orienter les
investissements des entreprises dans
la mise en œuvre des plans de
progression vers une gestion
écoresponsable (cf. fond tourisme
durable en lien avec le plan de
relance).REÇU EN PREFECTURE
le 05/87/2024
24
M. 11.2 Poursuivre la
construction d’une organisation
touristique ancrée au territoire,
engagée dans la gestion de ses
ressources et la qualité de vie de
ses habitants.
Intégrer et contribuer à la dimension
destination Verdon comme périmètre
d’organisation et de promotion
touristique.
Participer à la destination Verdon en
contribuant à l’ingénierie de projet et en
cofinançant le programme d’actions.
Mettre en cohérence les stratégies
touristiques et notamment celles
impactant les activités sportives de nature
pour viser un développement en
correspondance avec la nature espace
protégé porté par le Parc et s’appuyer sur
les Offices de tourisme intercommunaux
pour contribuer aux plans d’action de la
destination.
Intégrer le périmètre de la destination
dans leur communication touristique
quand il s’agit d’évoquer leur attachement
au Verdon en capitalisant sur sa notoriété.
Participer aux objectifs de promotion
de l'offre d'écotourisme en
cohérence avec les dynamiques
impulsées à l'échelle de la destination
Verdon et de la filière régionale
écotourisme, et coordonner la
destination Verdon en assurant le
pilotage de la démarche par le biais
des Agences de développement 83 en
partenariat avec l'ensemble des
acteurs touristiques concernés par la
destination.
Contribuer à la structuration de
l’offre via leur schéma de
développement touristique.
Animer le système d’information
touristique via leurs agences de
développement touristique et
soutenir les missions d’observation
touristique.
Porter et mutualiser les
engagements en faveur de
l’écotourisme au travers de la
filière réunissant le réseau des
espaces protégés.
Prolonger le programme « Smart
Destination » (ou équivalent) et
cofinancer la mise en œuvre du
plan d’actions en l’inscrivant dans
le plan de croissance de l’économie
touristique régionale.
Soutenir la filière écotourisme en
l’inscrivant dans le plan de
croissance de l’économie
touristique régionale.
S’investir sur la protection et la
gestion des sites constituant des
biens communs pour la destination
via les services des Préfectures
(arrêtés réglementant les pratiques,
cellules de veille associant les
partenaires de la destination).
Financer les actions dans le cadre des
programmes financiers nationaux ou
européens (ex : espace valléen)
concernés par la destination).
Proposer des contrats cadres de
développement adaptés à la ruralité
du Verdon pour soutenir la
Destination avec l’appui d’Atout
France.
M. 11.3 Améliorer l’accueil sur
les sites et accompagner
l’évolution des des pratiques
touristiques et de loisirs pour
atteindre collectivement une juste
régulation de la fréquentation.
Assurer l’entretien des chemins ruraux
relevant de leurs compétences.
Favoriser, préserver au travers des PLU,
le charme des villages provençaux par
des opérations de valorisation
réhabilitation des centres anciens,
restauration des façades, respect des
matériaux et des savoir-faire
traditionnels, traitement des espaces
verts dans le cadre d’une gestion
différenciée adaptée au contexte
climatique et valorisant les espèces
locales.
Mettre en cohérence les documents
d’urbanisme pour limiter l’extension
des campings et soigner leur
intégration particulièrement pour ceux
en bord de rivière ou à proximité des
espaces naturels sensibles.
Relayer les informations et messages
auprès des habitants concernant les
actions pouvant interagir sur les
pratiques de loisirs.
Assumer auprès de leur
intercommunalités la reconnaissance
des sites marqueurs de notoriété situés
sur le périmètre du Parc du Verdon.
Participer aux opérations
d’aménagement et de gestion des sites
en soutenant les besoins de maitrise
foncière préalable par la mise à
disposition de terrain ou par la
médiation avec les propriétaires privés.
Participer à l’observatoire du tourisme afin
d’évaluer les retombées de l’offre
d’écotourisme et de mesurer le retour des
clientèles et contribuer à l’observation des
flux via les offices de tourisme
intercommunaux
Penser dans les documents d’urbanisme
(SCOT et PLUI) l’organisation des modes de
découverte privilégiant les réseaux
d’itinérance et les mobilités douces (voie
verte, itinéraires cyclables partagés)
Mettre en cohérence les stratégies
touristiques et notamment celles
impactant les activités sportives de nature
pour viser un développement en
correspondance avec la nature espace
protégé porté par le Parc et s’appuyer sur
les Offices de tourisme intercommunaux
pour contribuer aux plans d’action de la
destination.
Participer à la définition des programmes
d’aménagement et à leur plan de gestion
en mettant au service des projets les
compétences utiles (déchets, sentiers,
accueil touristique et activités de pleine
nature).
Accompagner des projets d’aménagement
et de gestion au-delà des périmètres des
intercommunalités sur des entités
emblématiques comme les espaces
lacustres/ou les Gorges.
Via les offices du tourisme
Intercommunaux, participer à la
Contribuer via les compétences liées
aux PDESI sur les sites inscrits à viser
une gestion maîtrisée des sites et des
pratiques prenant en considération
les aspects socioéconomiques,
environnementaux et sportifs.
Dans le cadre des compétences
PDIPR et PDESI mettre au service de
la définition de la capacité de charge
des sites, des moyens d’observation
(éco-compteur, comptages routiers
flux vision…).
Contribuer à l’observation
touristique du territoire via les
observatoires départementaux
Participer aux opérations
d’aménagement visant l’obtention
du label Grand site de France pour les
Gorges et plus globalement
inventaires et transmission des
connaissances naturalistes portant
sur les espaces naturels
départementaux.
Réaliser des aménagements et
équipements routiers en cohérence
avec le grand paysage et
l'optimisation de la gestion des flux".
Appuyer les messages de
sensibilisation qui accompagnent
l’offre d’écotourisme.
Soutenir financièrement pour
équilibrer les opérations
d’aménagement et de gestion des
sites.
Soutenir l’opération écogarde –
garde forestière régionale avec
appui sur l’acquisition
d’équipements spécifiques adaptés
aux missions de terrain.
Soutenir l’innovation pour
modéliser la fréquentation des sites
et mettre en place des solutions de
gestion et d’équilibre en lien avec le
protocole de capacité de charge.
Déployer des outils d’observation
des clientèles dans le cadre du
système d’information touristique
régionale et des enquêtes cordons
régionales ;
Soutenir la communication visant à
respecter les sites en lien avec
l’action du RREN, du réseau des
PNRs-interparc et l’apport du CRT
Accompagner la démarche Grand Site de
France qui consacre les Gorges du
Verdon au rang de patrimoine national et
renforce la dimension espace protégé
pour la destination Verdon.
Contribuer aux opérations
d’aménagement et aux plans de gestion
de l’opération Grand Site ainsi que des
sites fréquentés avec en priorité les
entités lacustres avec l’appui et
l’expertise de ses services (Inspection des
sites ; conservatoire du littoral et des
rivages lacustres) ;
Mettre en place et contrôler les
réglementations visant à encadrer les
usages, les activités et la préservation des
espèces et milieux : associe le Parc et les
partenaires.
Contrôler la salubrité des eaux de
baignade (Agence régionale de la santé)
Appuyer l’assermentation d’agents du
Parc rattachés à l’opération Ecogardes –
Garde forestière régionale
Mettre à disposition les ressources du
Pôle ressource des sports nature ; Au
travers de ces liens aux fédérations
sportives facilite la concertation pour
équilibrer les pratiques vis-à-vis de la
fragilité des sites et faire évoluer les
formations et les diplômes de guides et
accompagnateurs.
Mobiliser les services de police de
l’environnement, dans le cadre des plans
de contrôles départementaux définis enRECU EN PREFECTURE
le 05/87/2024
25
Participer au plan de gestion des sites
fréquentés en adaptant la
réglementation communale et en
intégrant une planification stratégique
en matière d’équipements touristiques
et de loisirs dans les documents
d’urbanisme.
Soutenir la régulation des activités
sportives de nature par la prise
d’arrêtés municipaux spécifiques.
Faire respecter la loi concernant la
circulation des véhicules motorisés dans
les espaces naturels (article L362-1 du
Code de l’Environnement) et prendre
des arrêtés limitant ou interdisant la
circulation sur les chemins ruraux dans
les secteurs sensibles.
Solliciter l’avis du Parc en amont et
freiner tout nouveau projet
d’installation ou de développement
d’activités ou de manifestations de
sports motorisés.
Participer au soutien financier du
dispositif écogardes – garde forestière.
Mettre à disposition des moyens
d’accueil et de services (local technique,
bureau) en fonction des secteurs
écogardes.
Relayer la communication sur la
sensibilisation des publics.
Participer au schéma de mobilité dans la
définition des nœuds multimodaux et
des parkings relais.
sensibilisation des visiteurs sur les enjeux
de préservation des sites et des milieux
Informer/associer le Parc aux projets et
stratégies de développement des sports de
nature sur leurs territoires (équipements,
aménagements, promotion)
MISEN, notamment ceux concernant
l’encadrement des usages, des activités
de sports de nature, ou encore la
préservation des espèces et des habitats
naturels
Contribuer à la sensibilisation des publics
pour limiter les impacts et sécuriser les
pratiques, dans le cadre des missions de
ses établissements et services, de leurs
programmes d’activités annuel, tenant
compte des directives nationales et
régionales.MTTREÇU EN PREFECTURE 1
le 05/07/2024 ion agrée gate com
SD NDS 20EP AS -2n2 GIE NE AENEZON