Offres
API
Connexion
Documents similaires
unknown - 05 05
unknown - 15 03
unknown - 15 11
unknown - 24 05
unknown - 13 05
unknown - 05 02
unknown - 05 10
unknown - 12 05
unknown - 07 05
unknown - 05 06
unknown - 15 05
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Pennes-Mirabeau.
Lien du pdf (unknown - 15 05)
Thèmes du document : Démocratie, Culture et patrimoine, Aménagement du territoire,
le le
P ennois WWW.PENNES-MIRABEAU.ORG | WWW.FACEBOOK.COM/LESPENNES | WWW.TWITTER.COM/PENNES_MIRABEAU I #PENNESMIRABEAU
Chronique
d’une mort
annoncée ?
N° 206 | MAI 2015
MÉTROPOLE, FINANCES...@A PEFC 10-31-1244
Santé I Édito I page 3
Ça s’est passé... I pages 4/5
Vie locale I pages 6/7
Dans ma ville I pages 8/9
Dossier I pages 10/13
Portrait I pages 14/15
Jeunesse I pages 16/17
Société I page 18
Sortir I pages 19/21
Opinions I page 22
Pratique I page 23
LE PENNOIS I MAI I 2015 3
SORTIR
DOSSIER
MÉTROPOLE, FINANCES : CHRONIQUE D’UNE MORT ANNONCÉE
SOMMAIRE
LE MOIS DU SON
Reproduction partielle ou totale, autorisée avec mention de l’origine.
Direction de la publication Michel Amiel.
Rédaction Philippe Gallo, Jean-Jacques Adjedj, Célia Netter.
Photos Fabien Mignot.
Maquette et mise en page Flavie de Saporta.
Suivi distribution Service communication.
Contact rédaction communication@vlpm.com
Impression Pure Impression, ZAC Fréjorgues ouest,
34135 Mauguio cedex. Tél. 04 67 15 66 00.
Tirage à 9000 exemplaires distribués aux particuliers et aux
entreprises de la commune.
Dépôt légal mai 2005.
«Le Pennois»
LE 8 MAI (VICTOIRE 1945)
Docteur Marron
04 42 02 70 75
LES 9/10 MAI
Docteur Marron
04 42 02 70 75
LE 14 MAI (ASCENSION)
Docteur Odoux
04 42 02 73 96
LES 16/17 MAI
Docteur Soliva
04 91 96 13 00
LES 23/24 MAI
Docteur Pasqualetto
04 42 02 77 78
LES 25 MAI (PENTECÔTE)
Docteur Amadei
04 91 46 38 30
LES 30/31 MAI
Docteur Marocco
04 91 51 06 49
Pour les dates ultérieures,
se reporter au site de la ville
www.pennes-mirabeau.org
Ambulances
ARC-EN-CIEL AMBULANCES
Tél. 04 42 02 82 78
AMBULANCES HORIZON
Tél. 04 91 09 97 29
AMBULANCES VITROLLES
Tél. 04 42 78 78 48
Urgences
POLICE MUNICIPALE
Tél. 04 42 10 60 13
POLICE NATIONALE
Tél. 04 84 35 39 20
COMMISSARIAT DE VITROLLES
Tél. 04 42 10 88 20
POMPIERS
Tél. 04 42 15 53 85
Pharmacies de garde 8h-20h
LE 8 MAI ( VICTOIRE 1945)
Pharmacie Grand Vitrolles
RN 113 - CC Carrefour
13127 Vitrolles
04 42 46 81 20
LE 10 MAI
Pharmacie Centrale
490, bd Barthélémy Abbadie
13730 St Victoret
04 42 89 10 49
LE 14 MAI (ASCENSION )
Pharmacie Grand Vitrolles
RN 113│CC Carrefour
13127 Vitrolles
04 42 46 81 20
LE 17 MAI
Pharmacie des Lanciers
50 boulevard Jean Moulin
13730 St Victoret
04 42 89 33 32
LE 24 MAI
Pharmacie de la Tuilière
La Tuilière - CC Les 2 places
13127 Vitrolles
04 42 75 38 48
LE 25 MAI (PENTECÔTE)
Pharmacie Grand Vitrolles
RN 113 - CC Carrefour
13127 Vitrolles
04 42 46 81 20
LE 31 MAI
Pharmacie Saint-Nicolas
96 avenue Jean Jaures
13700 Marignane
04 42 88 10 15
LE 7 JUIN
Pharmacie Boyer
Avenue des Salyens
Centre urbain Arcade Col Courson
13127 Vitrolles
04 42 89 06 44
LE 14 JUIN
Pharmacie Lacanau
26 avenue de Lacanau
13700 Marignane
04 42 88 32 17
LE 21 JUIN
Pharmacie du Raumartin
11, av. des Anciens Combattants AFN
13700 Marignane
04 42 88 84 76
LE 28 JUIN
Pharmacie du Moulin
21 avenue du Maréchal Juin
Le saint Laurent - Bâtiment C
13700 Marignane
04 42 09 09 10
LE 5 JUILLET
Pharmacie de la Renardière
CC la Renardière
13170 Les Pennes Mirabeau
Tél. : 04 42 02 83 09
CARNET DE SANTÉ
Don du sang 15h-19h30
MARDI 12 MAI Espace Tino Rossi, Village des Pennes
MARDI 9 JUIN Hôtel de Ville, Les Cadeneaux
MARDI 30 JUIN Mairie annexe, La Gavotte
Médecins de garde
Tous les dimanches 9h-13h
Pharmacie
de Plan-de-Campagne,
Centre commercial Barnéoud
13170 Les Pennes-Mirabeau
04 42 02 64 16
Les gardes de nuit
Contacter le commissariat
de Vitrolles
au 04 42 10 88 20
ou le «RésoGardes»
au 32 37 (24h/24)
Vous aurez constaté dans Le Pennois de
ce mois-ci que nous n’avons de cesse
d'alerter la plus grande partie de la
population des Pennes-Mirabeau sur
l'avenir sombre qui se prépare pour nos
communes. Je sais parfaitement que
pour la plupart des gens, ces questions
d'organisation administrative peuvent
paraître éloignées de leur vie
quotidienne. Pourtant, elles sont
capitales car elles remettent justement
en cause cette vie quotidienne, nos
impôts et notre environnement proche.
On m'a beaucoup reproché d'être
devenu sénateur en septembre dernier,
arguant notamment que j'aurais
abandonné la commune en me rendant
deux jours par semaine à Paris. Je
voudrais préciser que le Sénat est une
assemblée particulière en France. Elle
est censée représenter les collectivités
locales. Ce sont d'ailleurs les autres
maires et conseillers municipaux du
département qui élisent les sénateurs.
À ce titre, je me bats pour défendre nos
communes. C'est la mission que je me
suis fixé dans cette assemblée.
Aujourd'hui où les nuages noirs
s'amoncellent autour de l'avenir de
celles-ci, ce combat est, je le pense,
important. Si demain, un maire n'a plus
de possibilités de répondre à ses
administrés, il ne servira plus à grand
chose d'être maire. Certes, il pourra
toujours être présent mais pour
répondre : «Allez demander ailleurs, ce
n'est plus moi qui décide». Ce jour-là,
personne n'acceptera, ni ne
comprendra ce qu'il se passe. Sauf qu'il
sera trop tard.
Sénateur pour défendre les communes
ÉDITO
Michel Amiel
Sénateur-Maire des Pennes-Mirabeau
GÉRALD ET NATHALIE GUIGUES
VIE LOCALE
FÊTES EN SÉRIE
PORTRAIT
LE MARCHÉ PAYSAN
SOCIÉTÉ
RENDEZ-VOUS À GOGO
JEUNESSELE PENNOIS I MAI I 2015 5
ÇA S’EST PASSÉ AUX PENNES...
4 LE PENNOIS I MAI I 2015
14 au 24/04 I Dans le cadre des commémorations du centenairete LL àDr EDS -—
ne de
DENT
AVIGNON
E us tt __
5 E L DAS,
" > C CE 0}
M. - 24
LE |
Vers TT" LePlan
PAC || des Pennes
MARTIGUES ||
Vers |
MARSEILLE : ||
MARTIGUES
— ER — -— EN) [OILTENTENNT ANTENNES SET -# “ ,
mn,
Depuis le 4 mai, les travaux du BHNS (cf. Le Pennois n° 205) ont
débuté sur les communes des Pennes-Mirabeau, Marignane,
Saint-Victoret et Vitrolles. Création de voies réservées aux bus,
mise en place de la priorité bus aux ronds-points, aux feux
tricolores, construction d’arrêts spécifiquement aménagés, c'est
parti ! Pendant les travaux, les Bus de l’Etang continueront de
circuler.
LA RENARDIÈRE
LE PENNOIS I MAI I 2015 9
DANS MA VILLE...
Les travaux de réhabilitation et de mise aux normes du
restaurant scolaire des Amandiers continuent d'avancer.
Tout sera prêt pour la rentrée de septembre.
Les gros travaux de requalification de l'avenue François
Mitterrand, entre le rond-point de l'Assassin et le croisement de
la rue Jean Aicard, se poursuivent. À noter que la voie restera à
double sens avec des zones d’alternat via des feux tricolores
provisoires.
Par ailleurs, certaines voies perpendiculaires à l’avenue François
Mitterrand pourraient être interdites temporairement à la
circulation en fonction des besoins du chantier. L’accès pour les
riverains sera toujours maintenu, grâce à des déviations.
SERVICES TECHNIQUES
de la Ville
des Pennes-Mirabeau :
04 91 67 17 71
CONTACT
AVENUE F. MITTERRAND
BHNS
ÉCOLE DES AMANDIERS
De nouveaux jeux d'enfants ont été installés au lotissement du
Relais.
LE RELAIS
Après la création d'un nouveau rond-point destiné à
sécuriser l'intersection entre les chemins des Pinchinades,
de La Capelane et l'accès à la nouvelle résidence Le Clos
Joulio, des galets ont été posés sur les trottoirs
environnants (cf ci-contre). Une opération esthétique et
pratique dans le but de dissuader ceux qui souhaiteraient
garer leurs véhicules à cet endroit.
Par ailleurs, dans le même secteur, les clôtures du jardin
d'enfants ont été remplacées.
8 8 LE PENNOIS I MAI I 2015
BOUROUMETTES
La modernisation de l'éclairage public dans les différents
quartiers de la commune continue. Cette fois, c'est sur le
boulevard de la Bellaudière que le réseau a été rénové et les
réverbères changés.
Projection illustréeAvec la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République), l'accumulation de mesures technocratiques et déconnectées des réalités du terrain semble programmer une véritable dévitalisation des communes. Explications.
LE PENNOIS I MAI I 2015 11 10 LE PENNOIS I MAI I 2015
DOSSIER DOSSIER
otée le 10 mars, la loi NOTRe risque de
ne pas bien porter son nom auprès des
Français qui vont avoir du mal à se l'approprier.
Car cette Nouvelle organisation territoriale de
la République promet un sort funeste aux
communes. Sans le dire ouvertement d'ailleurs.
Tout le contraire de ce que souhaite la grande
majorité de la population française, si attachée
à la proximité. La preuve par l'exemple : il existe
bien désormais une élection des conseillers
communautaires au suffrage universel direct,
mais qui d'entre-nous, lors des dernières
élections Municipales a réellement mesuré et
fait son choix sur des enjeux intercommunaux ?
Les candidats eux-mêmes dans leur profession
de foi n'en référaient principalement qu'à la
commune. Pourtant, en prévoyant cette élection
au suffrage universel direct des élus des
métropoles, des communautés urbaines,
d'agglomération, des communautés de
communes, le gouvernement a changé la nature
de l'intercommunalité.
De la commune
à l'intercommunalité
Notre pays compte un peu plus de 36 700
communes, soit à lui seul le tiers du total des
villes des 28 états membres de l'Union
européenne. En France, depuis la Révolution de
1789, la ville est la cellule démocratique de base
de l'organisation territoriale et les taux de
confiance record des Français en leur maire
(66% contre 34% dans leurs parlementaires et
environ 25% dans leur président de la
République) confirment la spécificité de cette
collectivité.
Malgré cette popularité - ou peut-être «à cause» -
, il est quand même fort de café de constater que
dans cette réforme territoriale, on parle
beaucoup de la nouvelle carte des régions, de la
place des départements, mais rien ou presque
au sujet des communes, pourtant premières
victimes de la croissance annoncée des
intercommunalités.
Il faut cependant reconnaître que
l'intercommunalité n'est pas un néologisme. Elle
s’est développée dès le xIx e siècle, face à
l'émiettement des communes (75% d'entre elles
comptent moins de 1 000 habitants, soit 15% de
la population française). Mais, à présent, c'est
vraiment la dictature de l'intercommunalité et
plutôt grand format : un seuil minimum
obligatoire de 20 000 habitants a même été
prévu par la loi (contre 5 000 auparavant). Et si
par le passé, elle était pensée comme un remède
V
La fin
des communes ?
RÉFORME TERRITORIALE
à cet émiettement, c'est aujourd'hui clairement
l'argument de la rationalisation économique qui
est mis en avant. André Laignel, vice-président
de l'Association des maires de France, ne
décolère pas face à cette loi mal faite : «Nous ne
sommes pas contre l'intercommunalité, mais
nous sommes pour qu'elle soit un outil efficace
au service des villes. Il revient à chaque
territoire de choisir les compétences qui doivent
être mises en œuvre. Ce n'est pas à l'Etat de
décider pour les élus locaux ou alors cela
s'appelle la recentralisation». En effet, selon la
loi, des compétences communales comme la
gestion de l'eau, de l'assainissement devront
être transférées d'ici 2017 à l'intercommunalité.
Du coup, les mots d'André Laignel ressemblent
à des paroles en l'air car pendant des mois de
nombreux maires se sont opposés, avec
virulence, à cette réforme territoriale sans
pouvoir la faire capoter. À l’exemple des
Bouches-du-Rhône, où 113 maires sur 119 se
sont battus contre la future métropole d'Aix-
Marseille-Provence qui, en janvier 2016, sera
quand même créée par la fusion des différentes
intercommunalités du territoire. Elle comptera
alors 93 communes pour 1,8 million habitants,
soit 93 % de la population des Bouches-du-
Rhône et 37 % de la population de l'ensemble de
la région PACA... «Une vraie «monstropole», loin
de tout et de tous», comme le souligne Michel
Amiel.
Une faute grave
Ces évolutions vont vider peu à peu la commune
de ses compétences. Et bien qu'elle reste en
droit détentrice de la clause générale de
compétence, elle n'a plus réellement en pratique
les moyens financiers et politiques de l’exercer.
La meilleure preuve est la diminution
phénoménale de la dotation globale de
fonctionnement incitant insidieusement à la
mutualisation et donc, pur hasard, à une montée
en puissance des communautés de communes.
Au final, même si aucun texte juridique ne
l'énonce clairement, Nicolas Kada, professeur de
Droit public, juge qu'il y a bien une volonté de
l'administration centrale, dépassant les
alternances politiques, visant «peu à peu à la
dévitalisation des communes pour, un jour,
aboutir à une suppression sans douleur de
celles-ci». En d'autres termes, la ville de demain
pourrait être une coquille politiquement vide,
devenue au fil du développement des
intercommunalités, un niveau d'arrondissement
ayant pour seule vocation le travail
administratif de second rang. Pour André
Laignel, c'est inacceptable : «La commune est le
lieu du vivre-ensemble et c'est à cet échelon de
proximité que se résolvent nombre de
problèmes que notre société génère. Affaiblir les
communes en leur retirant des compétences et
les étouffer financièrement est plus qu'une
erreur, c'est une faute». On pourrait même dire
«une faute grave», car avec l'affaiblissement des
communes, c'est encore moins de services de
proximité, probablement plus de taxes et
d’impôts. C’est se voir imposer des décisions en
matière d’urbanisme, d’aménagement, de
logement ; simplement car un édile, loin du
terrain, l’aura décidé. Avec cette «dévitalisation»
des communes, c’est l’accroissement des
inégalités territoriales, la fin du (vrai) local, bref
l’effacement de la diversité structurelle et
structurante de notre pays. Finalement, cette loi
qui se veut moderne risque de nous faire entrer
dans une situation pré-Révolution française.
Quel progrès !
«Il faut que Les Pennes-Mirabeau restent une ville
verte et ne deviennent pas une ville urbaine
comme Marseille»
Myriam, Pennoise
«Je suis contre ce projet.
Ici, nous sommes bien comme ça
et nous n'avons aucun problème»
Colette, Pennoise
«J’ai peur pour notre commune
car la vie deviendra plus chère»
Jean-Laurent, Pennois
«Une vraie “monstropole”,
loin de tout et de tous»
Michel Amiel
Sénateur-Maire des Pennes-Mirabeau
«Notre ville n’a nullement besoin
de Marseille pour se développer.
Au contraire, c’est Marseille
qui a besoin de nous»
Jean-Laurent, Pennois? UN
13 LE PENNOIS I MAI I 2015 12 LE PENNOIS I MAI I 2015
DOSSIER
Quel budget en 2015 ?
Non seulement le projet de réforme territoriale fait très mal aux communes, mais il faut faire aussi avec la baisse des dotations de l'Etat. Un sacré exercice d'équilibre au niveau budgétaire.
e 13 avril, sur les coups des 20h, après
d'intenses débats, le budget primitif 2015
de la Ville des Pennes-Mirabeau a été adopté. Il
se chiffre à 35,2 millions d'euros, avec 27,7
millions pour la section de fonctionnement et 7,5
millions pour la section d'investissement. Un
budget voté dans un contexte contraint où la
conjonction de plusieurs mesures pénalisent les
finances de l'ensemble des collectivités. Et la liste
est longue. Il y a tout d'abord la baisse continue
depuis cinq ans de la dotation globale de
fonctionnement versée par l'État ; pour 2015, elle
chute ici de 517 000 euros !
Par ailleurs, la pénalité pour carence de
logements sociaux s'élève cette année à 490 000
euros. «L'État l'avait estimée à 808 000 euros,
mais nous l’avons allégée grâce aux subventions
versées dans le cadre des opérations de
logements sociaux lancées par la commune»,
précise Fabrice Véga, adjoint aux Finances et
Moyens généraux. Quoi qu'il en soit, cela fait une
perte de plus d'un million d'euros... qui devrait
passer à deux millions en 2016 ! Heureusement,
la bonne gestion du budget municipal a permis
de la supporter cette année, mais en sera-t-il de
même l'an prochain ?
Troisième grosse épine : la réforme imposée des
rythmes scolaires qui pèse pour 268 000 euros
sur les finances de la ville ; elle n'est que très
partiellement compensée par l'État via le fonds
d'amorçage s'élevant à 97 000 euros, d’autant
que les Nouvelles activités périscolaires
demeurent gratuites pour les familles pennoises.
Enfin, en matière de ressources, les bases fiscales
évoluent très faiblement de 1,6%, générant une
faible progression du produit des impositions
directes. D'autant que Michel Amiel a tenu à le
rappeler lors de ce conseil municipal consacré au
budget : «Il n'y aura pas d'augmentation d'impôts
en 2015 pour les Pennois». La fiscalité moyenne
s'élèvera donc ici à 523 euros par habitant contre
1120 euros à Gardanne ou 760 euros à Vitrolles.
Réduire les dépenses
Ce désengagement de l'État et cette non
augmentation des impôts ne suffisent pas à
calmer l'opposition municipale qui s'insurge
contre une section de fonctionnement
représentant 79% du budget et met en cause
en priorité une masse salariale trop pesante.
«Nous assumons le choix de maîtriser la
production des services publics offerts à la
population plutôt que de les déléguer au
secteur privé afin de maintenir la qualité de
notre cadre de vie dans un contexte
économique difficile», répond Michel Amiel. À
titre d'exemples, les services de restauration
scolaire (plats cuisinés sur place), de petite
enfance et de police municipale (32 agents
contre 9 à Bouc-Bel-Air et 14 à Gardanne)
représentent respectivement 6,8%, 12,3% et
10% de la masse salariale. Mais, l'absentéisme
du personnel municipal n'est-il pas également
une cause importante de dépenses élevées ?
Michel Amiel se veut très clair sur ce sujet qu'il
ne considère «absolument pas tabou. Oui, il est
trop important mais je peux assurer que des
mesures très fortes vont être prises rapidement
pour le réduire».
Malgré cette volonté politique de ne pas
«abandonner» les secteurs de restauration
scolaire et la petite enfance à des délégataires
dont les objectifs de rentabilité peuvent
conduire à une dégradation des prestations, la
Ville compte bien réduire les coûts globaux de
fonctionnement, en exigeant à ses différents
services des économies. Déjà, le deuxième poste
de dépenses, «les charges à caractère général»,
a été réduit, des efforts de maîtrise des achats
ayant été mis en place. Et ce n'est pas simple car
comme le rappelle Fabrice Véga, «ce poste est
fortement contraint car composé à 26,5% par
les fluides des bâtiments communaux. Et comme
les ménages, la ville subit les augmentations
mécaniques des tarifs de l'énergie».
Au bout des comptes, même si la situation est de
plus en plus compliquée pour les communes,
Michel Amiel ne veut pas baisser les bras, y
compris face aux critiques sur le déséquilibre
budgétaire entre sections de fonctionnement et
d'investissement : «Que les Pennois se rassurent.
Les 7,5 millions d'euros d'investissement
comprennent le financement des projets d'avenir
pour notre ville : voirie, éclairage public,
rénovation des groupes scolaires, réseau pluvial
et d'assainissement du Plan-des-Pennes sans
oublier les incontournables études de faisabilité
pour la future plaine sportive Jean Roure et la
requalification du centre Victor Hugo».
L
Face à cette réforme territoriale et ses
conséquences pour les communes, le Sénateur-
Maire des Pennes-Mirabeau apporte son
témoignage.
Entretien avec Michel Amiel
Métropole : qu'en pensent les Pennois ?
Myriam Roche, 66 ans
«Je suis contre ce projet car Marseille a une
énorme dette que nous devrons payer si jamais
ce projet aboutit. Il faut que Les Pennes-
Mirabeau restent une ville verte et ne
deviennent pas une ville urbaine comme
Marseille. De plus, le maire n’aura plus autant de
responsabilités et nous ne serons plus
indépendants du coup...».
Jean-Laurent Martini, 37 ans, administrateur des
ventes à Airbus
«Je suis totalement contre ce projet ! J’ai peur
pour notre commune car la vie deviendra plus
chère. Notre ville n’a nullement besoin de
Marseille pour se développer. Au contraire, c’est
Marseille qui a besoin de nous. Nous n’avons pas
besoin de plus que ce que l’on a déjà. On nous
force la main pour accepter et je ne trouve pas ça
normal !».
Nicolas de Moro, 32 ans, plombier chauffagiste
«Je suis mitigé à propos de ce projet. Je n’ai pas trop
suivi le dossier, mais je sais que je ne veux pas payer
pour les Marseillais. Nous aurons moins
d’indépendance, le maire moins de responsabilités, ce
n’est pas le mieux pour notre commune. Mais, est-ce
qu’on a le choix ?».
Mélina Pilone, 25 ans,
assistante commerciale
«A priori je suis pour, je pense que les
choses peuvent changer en mieux. Mais
j’ai un peu d’appréhension notamment
concernant la circulation. Je ne veux pas
que le trafic soit pareil qu’à Marseille. De
toute façon, que nous soyons favorables
ou pas, on fera ce qu’on nous dira de
faire. Notre avis n’aura pas d’impact».
Colette Pujol
«Je suis contre ce projet. Ici, nous sommes bien comme ça et nous
n'avons aucun problème. Avec la métropole, nous subirons des
augmentations car il y aura la dette marseillaise à payer, bien
évidemment. Il y a de grandes chances que ce soit la fin des mairies
et j’ai très peur de ça».
Soyons direct : craignez-vous une disparition des communes ?
Michel Amiel : Avec la loi NOTRe et le projet de métropole associées à la
baisse des dotations de l'État, il est clair que la situation ne fait que s'aggraver.
Elle en devient même préoccupante. D'ailleurs, plusieurs centaines de
communes sont dans le rouge au niveau financier. Et c'est un mauvais choix de
la part de l'État car, au niveau national, 70% des investissements sont effectués
par les villes.
Comment Les Pennes-Mirabeau peuvent-ils tenir leurs
engagements dans ce contexte ?
M.A. : Nous allons tout faire pour y arriver. Notre gestion est saine. Justement,
nous, nous ne sommes pas dans le rouge. Mon inquiétude concerne plutôt
l'aide financière apportée par le conseil départemental qui est essentielle
comme nous avons pu le constater ici ces dernières années. En effet, la nouvelle
présidente de cette collectivité a dit ne pas vouloir la remettre en cause, ce qui
est bien, mais tout en ajoutant : «Nous reverrons la répartition». Soyons donc
prudents dans nos décisions.
Les impôts n'augmenteront pas cette année. N'est-ce pas
imprévoyant ?
M.A. : Si nous pouvons le faire, alors que Marseille par exemple les augmente
de près de 5%, c'est que nous avons effectué des efforts de gestion et eu de la
rigueur. Maintenant, pas question de promettre qu'ils n'augmenteront jamais,
ce serait malhonnête. Nous verrons au fil du temps en particulier quand la
métropole sera devenue une réalité.
Etes-vous profondément inquiet pour le futur ?
M.A. : Le paysage institutionnel a beaucoup changé et ce dès 1999 avec la loi
Chevènement qui a créé les EPCI (Etablissement public de coopération
intercommunale). Pour le bien de notre commune, nous nous sommes battus à
cette époque avec Victor Mellan pour que Les Pennes-Mirabeau ne soient pas
«avalés» par la Communauté urbaine de Marseille et avons réussi à rejoindre
la Communauté du Pays d'Aix. Un choix que nous n'avons jamais regretté.
Aujourd'hui arrive cette trop fameuse métropole. Je l'ai combattue sous Nicolas
Sarkozy puis sous François Hollande tout en essayant en même temps de
façonner notre territoire de sorte que lorsque Les Pennes-Mirabeau seraient
contraints d'y entrer, on ne puisse pas faire n'importe quoi chez nous. Et si les
Pennois m'ont élu à trois reprises au premier tour, j'ai l'audace de penser que la
grande majorité d'entre eux sont d'accord avec moi.
DOSSIER
2015 2016 2017 2018
RESSOURCES DES COMMUNES :
LA CHÛTE LIBRE
Total des ressources des Pennes-Mirabeau
Montant du chèque
qui ne sera plus donné par l’État
30 MILLIONS D’EUROS
1,2 MILLION 2,5 MILLIONSue = = =
\ D" Lu il nr
! T
» Ra " | ms. L£ — em un A mm
PORTRAIT
GÉRALD ET NATHALIE GUIGUES
our la fête foraine de la Pentecôte, du 22 au
27 mai (cf. page 6), ils seront là. Fidèles au
poste. Car depuis leur mariage en 1989, les
forains Gérald et Nathalie Guigues n'ont
jamais manqué une édition de cette fête pennoise,
eux qui résident aux Pennes-Mirabeau. Pour Gérald,
on pourrait même remonter à 1964, année de sa
naissance, puisque chez les Guigues, on est forain de
père et même de mère en fils : «Mon arrière grand-
père était funambule à Paris et mon grand-père, né
en 1900, possédait des stands de ballons».
À cette époque, le grand-père de Gérald parcourt la
France au gré des foires jusqu'à une installation à
Marseille, au soleil, en 1956. Dès lors, il préfère
participer à des fêtes régionales sous l'œil curieux de
sa fille Irma, future maman de Gérald. «Dans le milieu
des forains, les enfants sont naturellement et
rapidement baignés dans l'ambiance!», indique
Nathalie. Son mari confirme : «Enfant, moi aussi
j'aimais vivre dans cet univers forain». Car sa mère
perpétue la tradition familiale : elle aura d'abord un
stand de tir à bouchons, puis de tir à balles et une
pêche aux canards. «Mon père, qui travaillait au tri
postal la nuit, l’aidait quand il était disponible et moi
aussi quand je n'allais pas à l'école», poursuit-il. En
effet, pour les parents de Gérald, le choix était clair :
pas question de traverser toute la France, on reste
dans la région afin que leurs trois enfants suivent une
scolarité normale.
Gérald passera ainsi un CAP de tourneur et de
conducteur poids lourds... mais à 19 ans, atteint à son
tour par le virus familial, il souhaite devenir forain.
Et pas n'importe quel forain puisqu'il voit les choses
en grand et choisit d'être «skooteriste», comme on dit
dans le métier, à savoir gérer des autos-
tamponneuses. «C'était un gros risque car il a fallu
emprunter beaucoup d'argent, mais j'étais passionné
et j'avais le soutien de mes parents.»
Plus de trente ans après, les faits lui donnent raison :
il est toujours forain, toujours «skooter», toujours
passionné : «Il suffit d'aimer l'attraction qu'on gère»,
dit-il simplement. Surtout quand cette attraction vous
emmène aussi vers l'amour... En effet, en 1986, alors
que ses autos-tamponneuses font étape à la fête
foraine du Plan-des-Pennes, Gérald croise la route de
P Nathalie. Ils ne se quitteront plus. «C'est un monde
que je ne connaissais pas, j'étais à cette époque
secrétaire, mais après notre mariage, j'ai commencé
à aider Gérald le week-end avant d'opter
définitivement pour le métier de forain en prenant
deux stands : grue (pince à peluches) et cascades
(machines à pièces).»
Après plus de 25 années d'expérience, ce duo
inséparable porte forcément un regard avisé sur la
profession. «Oui la passion est toujours là, mais le prix
des matières premières a énormément augmenté. Il
est clair aussi qu'il s'agit d'un métier usant
physiquement, mais aussi moralement car il faut trop
souvent discuter avec les municipalités qui, d'une
année sur l'autre, changent les dates des fêtes
foraines, voire les suppriment», raconte Gérald. Un
vrai problème pour les forains qui, comme eux, ont
fait le choix de se déplacer sur une trentaine de villes
de leur région, avec un calendrier de rendez-vous
festifs bien établi. «On a plaisir à retourner chaque
année dans les mêmes communes : ça crée des liens.
On voit grandir les enfants, les familles, la ville! Puis
sincèrement, contrairement à ce que l'on pense et à
ce que véhiculent certains médias, les fêtes foraines
sont moins violentes qu'il y a une trentaine d'années.
C'est beaucoup plus familial», explique Nathalie.
«Même dans les traditionnelles autos-tamponneuses,
les choses ont changé : la clientèle est globalement
plus jeune, les ados vont plutôt vers les attractions à
sensations. C'est moins un outil de drague qu'avant!»,
sourit Gérald.
Alors qu'ils préparent activement la fête des Pennes-
Mirabeau, où le public pourra d'ailleurs découvrir les
toutes nouvelles autos-tamponneuses de Gérald, les
deux Pennois ne regrettent aucun de leurs choix
professionnels, notamment celui d'être en quelque
sorte des forains de proximité. «Il était important que
nos trois enfants suivent des études normalement.»
Tiffany, 24 ans, est ainsi orthophoniste et Léa, 20 ans,
suit un BTS commercial. Reste Théo, 14 ans.
Marchera-t-il dans les pas de son père? Gérald
répond pour lui : «On verra... De toute façon, ce sera
à lui de faire son choix».
Le manège enchanté
15 LE PENNOIS I MAI I 2015 14 LE PENNOIS I MAI I 2015FL }
ar
,
‘
un
‘=
æ
‘x
'n,
=
nm
—"
s
5.
LE
|
.:.
..
..
..
..
ps
his
2e
0e
he
his
—hpir
-»is 16 LE PENNOIS I MAI I 2015 17 LE PENNOIS I MAI I 2015
JEUNESSE JEUNESSE
Tout-petits, enfants, adolescents, les jeunes sont choyés aux Pennes-Mirabeau. Découvrez et notez sur votre agenda les prochains rendez-vous 100% jeunesse.
«Face aux résistances que peuvent opposer les
jeunes aux discours des adultes, le cinéma peut
être un média utile.» Et l'association Imaje Santé
joint les actes à la parole puisqu'elle organise du 1er au 3
juin le deuxième Festival Santé Jeunes.
Le thème, «Les relations parents-ados», sera évoqué à travers
trois films (Little Bird, Little Miss Sunshine, Jappeloup) qui seront
projetés dans les établissements scolaires ou dans les locaux de
l'Espace santé jeunes intercommunal situé à Plan-de-Campagne (face
à Conforama).
Des élèves de 5ème (collège Monod des Pennes), de 4ème (collège Brassens
de Bouc-Bel-Air) et de 2de (Association de formation et d'action sociale
des écuries de course de Cabriès) assisteront à ces projections qui seront
suivies de débats.
L'après-midi de clôture du 3 juin, à l'Espace santé jeunes,
sera ouverte aux ados et aux parents. Le film Mon
père ce héros sera projeté avant le vernissage
de l'expo de caricatures réalisées par
des jeunes du centre
social de La
Gavotte.
Boxe anglaise, futsal, atelier DJ, danse hip-hop, atelier d'écriture... Le
programme de la douzième édition des Soirées J qui se dérouleront
du 6 au 31 juillet est séduisant. Ce dispositif original d'animations
sportives et culturelles gratuites, proposé par la
Ville des Pennes-Mirabeau est destiné
aux Pennois âgés de 13 à 17 ans. Elles auront lieu du
lundi au vendredi de 20h à 22h (une navette gratuite sera mise à
disposition tous les soirs à 19h, place des Tabors) et seront encadrées par
des éducateurs diplômés.
À noter, cette année, une nouveauté avec une soirée piscine le 16 juillet,
en lien avec le Club des Dauphins, un des partenaires des Soirées J au
même titre qu'AC2N, l'ADDAP13, le centre social, Imaje Santé, les
sapeurs pompiers et le SMITEEB.
L'inscription aux Soirées J n'est pas requise mais une autorisation
parentale est obligatoire, à télécharger sur le site de la Ville :
www.pennes-mirabeau.org.
Depuis le début des années 2000, des rencontres biennales de la petite enfance sont
organisées par les crèches et la halte-garderie de la commune, en collaboration avec
des partenaires associatifs (Relais et Point ASMAT, Microbulle...). Celles de 2015 se
déroulent le 6 juin, de 10h à 14h30, au Parc Jean Giono et a pour thème «Le corps
dans tous ses états». Une fête ouverte à tous les petits Pennois et leurs parents.
Les activités seront multiples : ateliers créatifs (peinture, collage, modelage
et argile), construction de cabanes, exposition photos... avant le
spectacle proposé par le personnel des structures de
petite enfance et des assistantes maternelles,
accompagnés de la compagnie artistique Zita La Nuit.
Cette matinée conviviale s'achèvera par un grand pique-
nique entre personnel encadrant, parents et enfants. Des
enfants à qui il est conseillé d'apporter différentes matières
pour agrémenter les cabanes (rubans, tissus...) ainsi que des
foulards pour le final. Le tout dans une ambiance
rythmée par l’École municipale de musique.
Depuis 2010, la Ville permet à de jeunes
Pennois de passer, à moindre coût, le plus
renommé des diplômes d'animation. En
effet, la commune prend en charge la session théorique
de la formation au BAFA.
Pour bénéficier de ce soutien, les candidats doivent avoir
17 ans au plus tard le premier jour de ce stage théorique
qui se déroule durant les vacances de la Toussaint.
Afin de donner la même chance à tous, la sélection se fait
par tirage au sort lors du conseil municipal de
septembre. Les personnes retenues s'engagent à
effectuer, ensuite, les 14 jours de stage pratique en
qualité de bénévoles dans un des ALSH pennois.
Les dossiers de candidature sont à retirer au PIJ (89
avenue François Mitterrand) à partir du 1er juin et à
remettre entre le 31 août et le 4 septembre.
Renouvelée chaque année depuis 2010, cette aide permet à dix jeunes Pennois
âgés de 15 à 23 ans de bénéficier d'une somme de 300 euros sur le montant de
leur permis de conduire.
La sélection s'effectue après étude des dossiers de candidature par une
commission technique composée d'élus, de responsables associatifs et de
techniciens. Les candidats doivent être inscrits à la Mission locale, soit être
lycéens ou étudiants. Il est tenu compte du parcours du postulant, de sa
situation sociale et surtout de sa motivation.
Cette bourse est versée aux auto-écoles partenaires après l'obtention du code
et la participation à une action bénévole de 21 heures effectuée auprès d'une
association pennoise.
Les dossiers de candidature sont à retirer au PIJ (89 avenue
François Mitterrand) à partir du 1er juin et à remettre entre le
31 août et le 4 septembre.
Depuis 2005, grâce au soutien apporté par
la Ville, 128 jeunes (16/24 ans) ont pu suivre
la formation PSC1 (Prévention et secours civiques de niveau 1). En effet, la
commune prend en charge 45 euros des 70 que coûte cette formation de 11
heures dispensée par un intervenant confirmé.
Cet apprentissage des gestes de premiers secours destinés à préserver
l’intégrité physique d’une victime en attendant l’arrivée des secours organisés,
initie aussi à l'utilisation du défibrillateur automatisé externe (DAE).
Certes, la formation PSC1 n'aura lieu que durant la première semaine de juillet,
mais les inscriptions (places limitées) ont déjà commencé. Elles s'effectuent
auprès du PIJ (89 avenue François Mitterrand).
Education, orientation, formation et santé.
Tels seront les maîtres-mots du Jeun'estival 2015
qui se tiendra le 30 mai, de 13h30 à 18h, à l'Espace Tino
Rossi (entrée libre). Destinée principalement aux 14/20 ans,
cette manifestation est aussi ouverte aux familles.
De très nombreux partenaires seront présents, à l'écoute du public
: CFA d'Aix-en-Provence, Point d'information jeunesse, Ecole Saglio,
AFASEC (Association de formation et d'action sociale des écuries de
course de Cabriès), centre social, Imaje Santé, ADEJ (Accès aux droits
des enfants et des jeunes), Jeunes sapeurs pompiers, scouts, Station
DJ, Lud’O Pennes, atelier photo, Petits Débrouillards (atelier
scientifique), clubs de BMX et de tambourin...
Le pratique n'empêchera pas le ludique puisqu'au même
endroit sera organisé le traditionnel tournoi de baby-
foot intercommunal. Un stand jeux vidéos sera
également à disposition des Pennois.n mercredi matin de
2001, sur le cours Julien
à Marseille. De beaux
étals avaient investi la place dès
l'aube et il flottait dans l'air un
parfum délicieux de campagne.
Dans les allées, les clients
étaient heureux de la nouvelle
initiative : un marché paysan en
plein centre ville !
Nés grâce au concours de
l'ADEAR des Bouches-du-Rhône
(Association pour le
développement de l'emploi
agricole et rural), ce marché
ainsi que six autres ont été
créés en quatorze ans. Le
modèle du Cours Julien inspira
les villes d'Arles, Salon-de-
Provence, La Fare les Oliviers,
Cassis, Aubagne et dès 2004,
Les Pennes-Mirabeau. À
l'époque, le joli succès du
marché marseillais avait
encouragé le maire, Michel
Amiel et son premier adjoint,
Jean Coupier, à s'engager
fortement en faveur de
l'agriculture paysanne. Créé en
partenariat avec l'ADEAR et les
producteurs locaux, le marché
de La Gavotte put ainsi voir le
jour cette année-là et s'installer
sur le parking de La Poste tous
les samedis matins.
Une charte
qualité
Ouvert de 7h30 à 13h, le
marché présente chaque
semaine à sa clientèle un grand
choix de produits frais et de
saison, ce qui permet d'avoir de
la variété en termes de saveurs,
de couleurs... Les dix-huit
producteurs présents par
intermittence, proposent
maraîchage, produits de la mer,
fromage de chèvre et de brebis,
volaille, apiculture, pain au
levain bio, viande (bovine, ovine
et porcine). On y trouve
également un pépiniériste et un
arboriculteur, une productrice
de canard gras et ses produits
transformés en période de fêtes
et depuis mars une safranière
qui s'installe une fois par mois.
Les produits proviennent tous
de circuits courts, sans
intermédiaire, ce qui est un
gage de fraîcheur pour le
consommateur et permet de
soutenir la production locale.
«Un marché comme celui de La
Gavotte est un espace de
rencontre où producteurs et
consommateurs ont plaisir à
échanger. Hormis la qualité,
garantie par notre charte et le
choix des produits, cette
ambiance participe sans aucun
doute au succès de ce marché
dont les fidèles clients viennent
même de Marseille», précise
Maïté Martinez, animatrice et
formatrice de l'ADEAR 13.
U
Le plaisir dans l'assiette
MARCHÉ PAYSAN
Depuis 2004, le marché paysan de La Gavotte propose
des produits locaux de qualité et de saison
dans une ambiance conviviale qui attire de nombreuses personnes.
Dans le cadre des animations organisées à
chaque saison, les paysans mettront fruits et
légumes de printemps à l'honneur samedi 16
mai, avec une dégustation tout au long de la
matinée. On fêtera notamment le grand retour
des petits pois, des pois gourmands et des fèves,
ces légumes bourrés de vitamines C et de
minéraux. Les fruits rouges se feront beaux et
gourmands, la fraise, la framboise, cerises et
abricots seront également de la fête. De quoi
composer un superbe panier de produits locaux,
gourmands. Et de qualité.
MOIS DU SON
19 LE PENNOIS I MAI I 2015
SORTIR SOCIÉTÉ
Le mix des cultures Cette année tout au long de juin, le Mois du son fait son grand retour avec une programmation enrichie. À noter une nouvelle initiative avec la manifestation «on bouge ensemble» qui se déroulera
dès l'ouverture des festivités, le 3 juin.
Née d'une collaboration entre l'École Municipale de Musique et d'Art Dramatique Pierre Barbizet (EMMAD), l'accueil de loisirs (ALSH) Jean Giono et l'association AC2N, cette journée proposera dès 14h, de multiples ateliers découverte en musique, graph et danse ainsi que des spectacles concoctés par les élèves.
Une belle démarche qui permet aux uns d'avoir un regard et un accès privilégiés sur les pratiques artistiques des autres. Un bouillon de culture appétissant pour une journée portes ouvertes à l'EMMAD qui devrait susciter de nouvelles envies.
LE 3 I DÈS 14H | PARC J. GIONO
18 LE PENNOIS I MAI I 2015
«on bouge ensemble» ---------------------------------------------------------------
ATELIERS DÉCOUVERTE I 14h15 – 16h
---------------------------------------------------------------
ATELIER CORDES I 15h à 16h
Cour de l'ALSH Giono
Découverte et présentation des instruments
(violon, alto et violoncelle).
Concert des élèves du jardin musical de
l'EMMAD.
OUVERT AUX ENFANTS DE L'ALSH (3/6 ANS)
---------------------------------------------------------------
ATELIERS GRAPH, MUSIQUE ASSISTÉE PAR
ORDINATEUR, PERCUSSIONS, DJ, DANSE HIP HOP
Découverte, présentation et essai de ces
disciplines.
OUVERT AU PUBLIC À PARTIR DE 7 ANS
---------------------------------------------------------------
GOÛTER | 16h
---------------------------------------------------------------
SPECTACLE | 16h30 - 17h30
Concert des élèves de l'EMMAD.
Spectacle de danse hip-hop par les élèves et
le DJ d'AC2N.
TOUT PUBLIC
---------------------------------------------------------------
OUVERT À TOUS SUR INSCRIPTION
(EMMAD : 04 96 15 17 99)
---------------------------------------------------------------
ProgrAMME
Du 3 Au 27 JuIn
LE 10 I 18H30 | ÉGLISE CADENEAUX
RÉCITAL DE LA CLASSE DE GUITARE CLASSIQUE
---------------------------------------------------------------
LE 12 I 18H30 | LA CAPELANE
CONCERT DES CLASSES DE PIANO
---------------------------------------------------------------
LE 13 | LA CAPELANE
15h I CONCERT DE CORDES FROTTÉES
Par les élèves du jardin musical, L'orchestre
des petites cordes.
---------------------------------------------------------------
18h I CONCERT DE LA CLASSE DE CHANT
---------------------------------------------------------------
LE 14 | 11H I PARC JEAN GIONO
Fête de fin d'année
EMMAD REMISE DES PRIX
CONCERT DES ÉLÈVES DE CYCLES II ET III
APÉRITIF
PIQUE -NIQUE
---------------------------------------------------------------
LES 15, 16, 17I 18H30| LA CAPELANE
LES «BALLADES » DE FIN D'ANNÉE DE L'EMMAD
---------------------------------------------------------------
LE 20 I 11H | MARCHÉ GAVOTTE
«L'EMMAD fait son marché»
ENSEMBLE À VENTS DES ÉCOLES DE MUSIQUE DES
PENNES-MIRABEAU, CABRIÈS ET SIMIANE
ANIMATIONS CULINAIRES, ATELIER DE CONFECTION DE
MARIONNETTES À BASE DE LÉGUMES, BUVETTE...
Manifestation en collaboration avec l'ADEAR 13.
---------------------------------------------------------------
LE 21
Fête de la musique
11h I É GLISE DES C ADENEAUX
UN DUO FLÛTE/HARPE INTERPRÈTE MOZART
Avec Lydia Laurent à la harpe et Frédéric
Laplane à la flûte traversière.
---------------------------------------------------------------
19h - 23h I P LACE DES CADENEAUX
ÉLÈVES DES ATELIERS MUSIQUES ACTUELLES DE
L'EMMAD, GROUPES LOCAUX INVITÉS ET LE
GROUPE HUGO 21
---------------------------------------------------------------
LE 27 | THÉÂTRE H. MARTINET
Ateliers théâtre EMMAD
16h I ATELIER ENFANTS
18h I ATELIERS ADOS ET ADULTES
---------------------------------------------------------------
Le mix des cultures
«Fruits et légumes
du printemps
en folie»
Date Association Thème Lieu Contact
13 juin I 14h30 - 21h Be Bop N°1 Danse Espace Tino Rossi 06 10 01 94 93 | bebop.france@free.fr
13 juin I 17h et 20h30 Studios Mélodie Chant Théâtre Henri Martinet 06 20 39 75 02 | studiomelodie@gmail.com
14 juin I 20h - 22h Dance Attitude Danse Espace Tino Rossi 06 24 51 67 46 | fabdance@neuf.fr
19 juin Agir Danse Espace Tino Rossi 06 20 75 92 39
20 juin I 14h30 - 19h30 La Porte des Étoiles Théâtre, chant, danse Espace Tino Rossi 06 71 42 43 86 | 06 12 77 08 96
20 juin I 19h30 Rémolino Andalou Danses ibériques Chalet Mistral 04 42 77 73 30 | isabelle.gabarre@orange.fr
27 juin I 16h Dizzy Danse Club Danse Espace Tino Rossi 06 25 39 66 51 | dizzydanse@sfr.fr
28 juin Cantaren Groupe vocal Espace Tino Rossi 04 42 02 54 89 / 06 67 00 58 44 | forest48@orange.fr
Galas des associationsLKR 3 CHRONIQUE PROVENÇALE
r “ee SALON DE PEINTURE
PALMArèS
Peinture :
Prix de la Ville, huile/acrylique Léon Piesowocki.
Prix du Syndicat d’Initiative, aquarelle Jocelyne
Flores.
Prix du Crédit Agricole, pastel/dessin Béatrice Ardid
1er Accessit Jackie Lafon.
2ème Accessit Pascale Bonjean.
Accessit technique mixte Héris Rosa Budin.
Accessit hors catégorie, illustration Jean-Marie
Lecoix.
Prix du Vernissage ex aequo Hélène Fredenucci,
Josette Fuppalli, Françoise Sabatelli.
Sculpture :
Prix de la Ville Serge Azzarello.
Accessit Bernard Richier.
Billetterie
Pasino Aix-en-Provence
Dany Brillant, 26 juin à 20h, 43€ et 41€.
Noëlle Perna, 30 septembre et 1er octobre à 20h30,
36€.
Le Dôme
M. Pokora, 4 juin à 20h30, 50€ et 39€.
Messmer, le 17 juin à 20h30, 43€, 37€ et 30€.
Laurent Gérra, le 23 octobre à 20h30, 56€ et 48€.
Renseignements
35 bis, avenue Victor Hugo
Tél. 04 42 02 55 14 Fax 04 42 02 94 66
E-mail : s.i.lespennesmirabeau@orange.fr
Horaires : lundi de 8h à 12h et de 14h à 18h, mardi,
jeudi, vendredi de 14h à 18h, mercredi de 8h à 12h.
20
SORTIR
ET AUSSI...
LE PENNOIS I MAI I 2015
SORTIR
SYNDICAT D’INITIATIVE
Gare de Barcelone, file d'attente de la station de
taxis, 0h42 : «Oh Bonne Mère ! Je me suis ruiné
pour une nuit d'hôtel trois étoiles et on n'est même
pas en train de dormir !». Le ton est donné par le
personnage principal de ce nouvel épisode
comique des Càcous, la saga qui tient en haleine
sa tribu de fans depuis le début des années 2000.
On y retrouve la thématique de la paternité,
abordée il y a quelques années dans le one man
show Génération càcou, alors que Patrick se
confiait sur son nouveau statut de père.
Et voilà donc le couple père/fils dix-huit ans plus
tard, lors d’un week-end entre hommes à
Barcelone offert par le pater à son fiston. Sa
récompense pour avoir obtenu le bac.
Comédie dynamique, hilarante mais tendre
également, la pièce regorge de moments de réelle
complicité. Entre le fils interprété par un nouveau
venu dans la troupe, Florent Aveillan, et le père,
l'inusable et talentueux Serge Gubern, dans la
peau du càcou depuis douze ans, le décalage est
flagrant. Confrontés à de multiples péripéties, ils
abordent les situations de manière forcément
différente, voire opposée, générant d'inénarrables
tranches de rire.
Alors, ferez-vous partie des nouveaux aficionados?
L'avant-première jouée en ouverture du festival
«Golfe d'humour» de La Ciotat a d'ores et déjà
conquis le public.
Mon père est un
HUMOUR
Pique, trèfle... cœur, telle est la couleur de
prédilection du Festival de magie des Pennes-
Mirabeau, en raison du succès qu'il rencontre
dans tout le grand Sud depuis 17 ans. Une
véritable osmose s'établit lors de cette rencontre
entre les élèves de l'École de Magie 13 (Les
Magiciens Pennois) et de grands professionnels
de l'illusion, parmi ceux qui animent les
émissions de Patrick Sébastien sur France 2.
Le 6 juin prochain, le festival débutera par de
nombreuses animations sur le Magic Park devant
la salle Tino Rossi, dont les fameuses séances de
magie close-up (ou de proximité) assurées par les
adhérents de l'École de magie 13. Puis le soir, dès
20h30, deux heures de spectacle accueilleront
des grands noms de la magie : Béryl et son
redoutable jeu de masques, Thierry Schanen,
magicien fantaisiste et décalé, puis Tim Silver et
ses tours si spectaculaires qu'ils suscitent jusqu'à
l'étonnement de ses pairs.
Une soirée en forme de conte de fées dans
laquelle petits et grands n'hésiteront pas à
plonger, essayant de faire la part entre réel et
illusion. «Depuis 1999 et les débuts du festival
avec Gérard Majax, les spectateurs découvrent
que ce n'est pas de la magie uniquement pour
enfants. L'illusion est vraiment devenue un art
majeur», souligne son organisateur, Philippe
Bonhomme.
ÉVÉNEMENT
Samedi 6 juin
14h I Magic Park (gratuit)
20h30 I Espace Tino Rossi
Réservations : 04 42 02 55 14 (Syndicat
d'Initiative). Tarif adulte : 16€, enfant de
moins de 12 ans : 13€, et gratuit pour les
moins de 5 ans.
Renseignements : 06 77 75 50 39
Vendredi 29 et samedi 30 mai
20h30 I Théâtre Henri Martinet
Tarifs : 10€ et 7€
Réservations : 04 42 09 37 80
L’enterramen de richard III
Après lou mistèri dóu crane d’Enri IV i’a quàuquis
annado, aro vaqui l’enterramen en grando poumpo dóu
rèi d’Anglo-terro Richard III.
I’aura faugu espera cinq siècle pèr reçaupre lis ounour
d’uno partido de l’aristoucracìo angleso.
En 2012, en cavant souto un parking municipau de
Leicester, li cercaire de la faculta d’aquelo vilo
descurbiguèron d’os que lis eisamen ADN
counfiermèron èstre aquéli dóu paure rèi.
Richard III, lou darnié rèi Plantagenêt perdeguè la vido
quouro manjavo dins si 32 an, en 1485, à la bataio de
Bosworth, après soulamen dos annado de règne.
L’irounìo de l’istòri es qu’à forço de tafura dins la vido
d’aquel ome, an fini pèr trouba qu’aurié agu d’enfant
ilegitime e li sabènt dison meme que poudrié i’agué dins
lou mounde 17 milioun de persouno que podon se dire
de la lignèio de Richard III.
Coume acò, tout lou mounde pòu pantaia !
Retrouvez les traductions des articles de la chronique
provençale sur le site de la Ville :
www.pennes-mirabeau.org
rubrique Cadre de vie / Patrimoine
FEStIvAL
Il était une fois Le Mahabharata... le plus grand
poème épique au monde jamais composé. Un
texte figurant parmi les œuvres fondatrices de
l'hindouisme et qui relie le peuple indien à son
passé mythique depuis 2500 ans.
Acteur, metteur en scène, marionnettiste, Massimo
Schuster a choisi de conter cette fresque
gigantesque ; une histoire familiale envoûtante
avec deux frères, un roi aveugle, beaucoup
d'enfants et qui retrace le mystère des origines, du
pouvoir et du sacré. Une épopée dictée par Vyasa
- vieux sage, créateur de destinées - à Ganesh, le
dieu à tête d'éléphant et dont la statue présente
sur scène semble souffler son histoire au conteur.
Privilégiant tels ou tels pans de l'œuvre originale
au gré des représentations - la traduction
anglaise du Mahabharata avoisinant les quelques
8000 pages -, le conteur fait émerger des
émotions qui nous sont proches parce
qu'universellement partagées. «En Inde, ces
mythes sont restés très présents, tout le monde
connaît les personnages du Mahabharata et
beaucoup d'expressions du langage courant en
sont issue», précise Massimo Schuster. Avec une
grande maîtrise de la poésie du texte et une
interprétation des personnages tout en finesse,
ce magicien des mots nous sensibilise à la
manière dont différentes cultures peuvent
aborder les mêmes problématiques de vie.
THÉÂTRE
Vendredi 22 mai I 20h30
La Capelane
À partir de 8 ans
Tarifs : 10€, 7€
Réservations : 04 42 09 37 80
le grand conte
InDIEn
EN
CONCERT AU
càcoU
Ouverture des portes à 20h30,
début des concerts à 21h.
Toutes les infos et tarifs
sur www.jasrod.fr
et au 04 91 51 87 46
PeNNeS-mirabeaU
FESTI'THÉÂTRE
5 juin à 20h, 6 juin à 15h et à 20h,
7 juin à 19h30
Théâtre Henri Martinet
Les élèves des cours de théâtre de la Porte des
Étoiles présentent plusieurs pièces
humoristiques.
Tarifs : 5€ Pièce troupe ados pour les adultes et
3€ pour les moins de 18 ans│Pièce troupes
adultes : 8€
Renseignements : 06 22 23 49 22 / 04 42 02 91 82 et
laportedesetoiles@wanadoo.fr
À L'OMBRE BLEUE DE L'OLIVIER
6 et 7 juin I Centre socio-culturel
Victor Hugo
Exposition de travaux d'élèves de 10h à 18h
«L’inconnue de l’ombre». Vernissage le 6 à 11h30.
Renseignements : 06 11 40 33 68
et alombrebleuedelolivier@gmail.com
CLUB D'ÉCOUTE
10 juin I de 18h à 20h I École
municipale de musique, centre
Jean Giono
Moment d'échange et de convivialité autour de la
musique.
Renseignements : 04 42 02 03 33
mai
du 14 au 16│FESTIVAL PROG'SUD
Seizième édition du festival international
de rock progressif.
Jeudi 14 : Audio'M (France), Telescope Road
(France), Baraka (Japon)
Vendredi 15 : Delirium (Italie), Io Earth
(Angleterre), The Watch (Italie)
Samedi 16 : La Locanda Delle Fate (Italie), Steve
Hogarth (Angleterre), Franck Carducci (France)
PAF :
14 mai : 20€ - 15 mai : 20€ - 16 mai : 25€
Forfait 3 soirs festival : 50€
Gratuité pour les - de 14 ans (sauf le 16 mai)
Début des concerts : 20h30
Infos : www. progsudfestival.fr
Samedi 30│Soirée Années 80
Le groupe Fahreinheit jouera les plus
grands tubes pop, funk, reggae et disco des
années 80.
PAF : 7€
Juin
Samedi 06│Collectif Jas’Rod
Chaque mois, le collectif Jas’Rod permet à
des groupes régionaux émergents de se
produire sur la scène du Jas Rod.
Gratuit
Samedi 13│Astonvilla
2015 marque le retour sur scène d'un des
groupes emblématiques de la scène Rock
française avec, sous le bras, leur nouvel
album Joy Machine, «un nouveau son, un
container de surprenantes guitares et
textures électroniques, produit avec finesse
et efficacité !» Le groupe jouera également
les plus grands tubes qui ont marqué ses
vingt ans d'existence.
PAF : 18€ en prévente, 20€ sur place
21 LE PENNOIS I MAI I 2015
de
magiedes
FESTIVAL LOU MIRABÉOU
16 et 17 mai
Square 1962 et alentours
Douzième édition du rendez-vous médiéval et
festif de l'année.
Renseignements : 04 42 02 91 82 / 06 12 77 08 96
(www.laportedesetoiles.com)
THÉ DANSANT
19 mai I de 14h30 à 19h
Espace Tino Rossi
Animé par l'orchestre Arc-en-ciel. Entrée : 6€
Renseignements : 06 68 48 61 42
L'HEURE DU CONTE
20 mai à 15h I Salle de contes de
la bibliothèque de La Gavotte
Les contes farfelus d'Alain Gaussel par la
compagnie Kaméléon.
Gratuit, renseignements : 04 42 02 03 33
WEEK-END MUSIQUE PASSION
23 mai I 20h30 I La Capelane
Concert piano / voix. Avec la pianiste Anne Guidi
et le baryton Florent Roche
24 mai I 16h I La Capelane
Lecture de monologues de Shakespeare extraits
d'Othello, Richard III et Hamlet. Par Pierre
Chabrut, accompagné d’Anne Göckel au violon.
Tarifs : 10€ et 7€.
Renseignements : 04 42 09 37 80OPINIONS
LES PENNES-MIRABEAU D’ABORD
LES PENNES BLEU MARINE
GROUPE UMP
GROUPE PENNES-AVENIR
PÔLE EMPLOI
Les demandeurs d'emploi de la commune sont accueillis,
sur rendez-vous, à l'antenne de Marignane
du lundi au jeudi de 8h30 à 16h15
le vendredi de 8h30 à 12h30
Le Floricity Bâtiment A
ZAC Bausset-Florides - RD9
13700 Marignane
3949
www.pole-emploi.fr
MISSION LOCALE
BUREAU MUNICIPAL DE L ’ EMPLOI
Informations sur la recherche d’emploi, la formation, le
logement ou les questions de santé
du lundi au vendredi
9h-12h, 14h-17h (sauf le mercredi
après-midi pour le BME et le vendredi
après-midi pour la mission locale) Mairie annexe de la Gavotte Place Victor Isnard
13170 Les Pennes-Mirabeau
04 91 67 17 89
Fax 04 91 67 16 93
PLAN LOCAL D ’INSERTION POUR L ’EMPLOI ( PLIE )
Pour toutes les personnes en difficulté d’accès à l’emploi
le mardi et le jeudi
9h-12h, 14h-17h
04 91 67 17 88
POINT INFORMATION JEUNESSE ( PIJ) du lundi au vendredi
9h-12h, 14h-18h
89, avenue François Mitterrand 04 91 81 18 63
CAISSE D’ALLOCATIONS FAMILIALES (CAF)
Avec une assistante sociale, sur rendez-vous
lundi, mardi, jeudi matin et mercredi
après-midi
Centre social
93, avenue François Mitterrand,
La Gavotte
04 91 05 53 73
(pour les rendez-vous)
ADIL (AGENCE DÉPARTEMENTALE POUR L’ INFORMATION SUR LE LOGEMENT ) Permanence le 1 er mardi de chaque mois
9h30-12h30, 13h30-17h
ADIL des Bouches-du-Rhône
Antenne de Vitrolles
bât. la Ginestière
(quartier des Plantiers)
04 96 11 12 00
ADRIM
Bureau de l’habitat et rénovation de façades
Mme. Kalifa
Permanences
le 2 ème mercredi de chaque mois
4 ème vendredi de chaque mois 9h-12h Service Urbanisme
Rue Jean Aicard, les Cadeneaux 09 69 36 24 12
CAUE
Architecte conseil du CAUE│M. Dussol
Permanences
les 2 ème et 4 ème vendredis de chaque
mois 9h-12h
RENDEZ- VOUS AVEC LES ADMINISTRÉS tous les mois
sur rendez-vous
Hôtel de ville des Pennes-Mirabeau
et mairie annexe de la Gavotte 09 69 36 24 12
ORDRE DES AVOCATS
Consultations gratuites pour les moins de 18 ans
le mercredi
14h30-16h30
Palais de justice, Place Verdun
Aix-en-Provence
04 42 21 72 30
MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUE
M. Vincensini reçoit, sur rendez-vous, les administrés qui
s’estiment victimes d’un dysfonctionnement des services
publics et assimilés
les lundis et mardis matin
Mairie : 7, rue P. et M. Curie
Aix-en-Provence
MJD : bât i2, 2, rue Raoul Follereau
Aix-en-Provence
04 42 91 93 95
04 42 20 90 32
OFFICE NOTARIAL Permanence
le 1 er jeudi de chaque mois
10h30-12h
Office notarial
des Pennes-Mirabeau,
51, av. Plan de Campagne
04 42 46 99 99
DÉPUTÉ Permanence
le 4 ème jeudi de chaque mois
10h-11h30
Mairie annexe de la Gavotte
Place Victor Isnard
13170 Les Pennes-Mirabeau
04 42 69 81 54
CONCILIATEUR DE JUSTICE
M. Jean-Paul Lancar
le 1 er mardi et le dernier mercredi du
mois
14h-17h sur rendez-vous
Mairie annexe de la Gavotte
Place Victor Isnard
13170 Les Pennes-Mirabeau
04 91 67 17 88 CONSULTATION JURIDIQUE ( CDAD) sur rendez-vous
Permanence
le 3 ème mercredi du mois
9h-12h
APERS ( ASSO. AIXOISE DE PRÉVENTION ET DE RÉINSERTION SOCIALE )
Service d'aide aux victimes d'infraction pénale
Mme. Camisuli
Permanences
les 2 ème et 4 ème jeudis du mois
9h-12h
ÉCRIVAIN PUBLIC
M. Blasini
Les 2 ème et 4 ème mercredis de chaque
mois de 14h à 17h30
Hôtel de Ville 09 69 36 24 12
CENTRE COMMUNAL D’ACTION SOCIALE
Renseignements sur les mesures mises à disposition par la
commune ou ses partenaires sociaux : demi-tarif cantine,
gratuité des transports scolaires, chèque d’accompagnement
personnalisé...
Chef-lieu : 15, av. Victor Hugo
Gavotte : 77, av. François Mitterrand
04 42 10 11 43
04 91 09 77 04
PERMANENCE APA ALLOCATION PERSONNALISÉE D ' AUTONOMIE
Conseil général
Permanence
le 1 er lundi de chaque mois
14h30-17h30
CCAS de la Gavotte
77, av. François Mitterrand
04 91 09 77 04
SERVICE D ’AIDE À LA PERSONNE
Le Rayon de soleil
81, av. François Mitterrand 04 91 60 55 23
CARSAT SUD- EST
(C AISSE D ’ASSURANCE RETRAITE ET DE LA SANTÉ AU TRAVAIL )
du lundi au vendredi
8h-17h
35, rue George
13386 Marseille Cedex 20
39 60 (particuliers)
0821 10 13 13 (sociétés)
www.carsat-sudest.fr
EMPLOI/LOGEMENT
PERMANENCES
ACTION SOCIALE
PERMANENCES JURIDIQUES
PRATIQUE
Lors du dernier conseil municipal, qui évoquait
le budget et qui a vu notre municipalité ne pas
augmenter les impôts malgré plus d'un million
d'euros de baisse de ce que nous donnait l'Etat
pour fonctionner, le Front National, s'est plaint
du fait que nous allions construire des
logements sociaux. Notamment 300 à Pallières.
En fait le FN, dans sa volonté de cracher pour
des raisons politiciennes sur tout ce que fait la
municipalité, se trompe de combat. Aujourd'hui,
600 Pennois, habitants donc aux Pennes-
Mirabeau - nous le précisons car monsieur
FUSONE et madame GUILBAUT, du FN, eux
n'habitent pas aux Pennes-Mirabeau - sont sur
une liste d'attente. En plus, peut-on dire que les
dernières réalisations de logements sociaux ont
défiguré notre ville comme par exemple la
vingtaine de logements en face de la nouvelle
mairie ?
Parmi ces 600 Pennois, il y a des enfants de
Pennois qui cherchent à ne pas quitter la
commune parce qu'ils y ont grandi, parce qu'ils
y ont été heureux et parce qu'ils ont envie d'y
fonder une famille. Oui, parce que
contrairement à ce qu'affirme de façon délirante
le Front National, il n'y a pas de fuite en masse
des habitants des Pennes-Mirabeau à cause de
la qualité de vie dans notre commune.
Si c'était le cas, l'immobilier aux Pennes-
Mirabeau serait moins rare. En revanche, que le
FN souhaite que notre commune en arrive à
cette situation, c'est plus que probable.
Pourquoi ? Parce que lorsque l'on regarde les
villes qui ont été prises et gouvernées par ce
parti aux dernières élections, on se rend compte
qu'il prospère quand la ville s'effondre.
Regardez les centres-villes de Beaucaire et de
Béziers, plus personne effectivement ne
voudrait y habiter. C'est ce que veut le FN pour
notre commune. C'est ce que veut l'ambitieux
jeune loup FUSONE pour enfin devenir un ponte
du FN. Nous refusons et refuserons toujours
l'effondrement des Pennes-Mirabeau. Car nous
aimons cette ville. Car nous y vivons et que
nous voulons que nos enfants puissent y vivre.
Le petit père des Pennes.
Fort de sa lourde défaite, et de son élimination au
premier tour des élections départementales
M.Amiel a vu rouge !
Il a appelé à voter communiste… Sûrement dans
un élan « humaniste ». On connait les bienfaits de
cette idéologie quand elle arrive au pouvoir, en
Corée du nord ou en Chine où les droits de
l’homme, la liberté d’expression et la démocratie y
sont violés!
Plus localement le programme du Front de gauche
sera appliqué avec zèle, avec comme par exemple
la construction de logements sociaux partout dans
la commune rien que pour Pallière 2, ce n’est pas
moins de 900 logements annoncés dans la
Provence du 7/3/15, puis mis devant son projet
lors du dernier conseil municipal ce chiffre est
passé à 300. Ce qui reste gigantesque rien que
pour un quartier! Bien entendu plusieurs projets
sont lancés un peu partout dans la commune,
personne ne sera épargné!
Pour le budget primitif de notre ville, idem, à
l’extrême gauche toute! Alors que les recettes des
impôts de notre commune augmentent de
628 548€, les impôts ne baisseront pas! Les
dépenses inutiles et sans intérêts pour les pennois
explosent ! Tout d’abord les investissements
s’effondrent de 30%... ce qui veut dire moins
d’infrastructure pour nos enfants et les pennois.
Exemple : frais de télécommunications 155 163€
ou encore les études +42% soit plus d’1 million
d’euros! Certaines études durent depuis plusieurs
années et une qui remonte au siècle dernier! Mais
c’est vrai des économies sont faites notamment sur
la culture -93% pour l’achat de livres et de disques
(c’est un peu plus qu’en Corée du nord ).
Nous avons proposé des solutions simples et de
bon sens pour baisser les impôts comme dans
toutes les mairies gérées par le FN mais la
majorité Amielo-communiste l’a balayé d’un révère
de main.
Le 29 mars dernier, les habitants des Bouches du
Rhône, par leur vote, ont décidé de donner la
majorité absolue aux candidats de la droite et du
centre, menés par Martine VASSAL, devenue depuis
la nouvelle présidente du Conseil Départemental.
Une volonté qui s'ajoute à celle de vouloir mettre un
terme à des dizaines d'années de clientélisme.
Une claque sévère au niveau départemental avec la
défaite de Jean-Noël Guérini et de ses candidats,
comme le duo Cristiani-Calafat qui n'aura trompé
personne sur notre commune. En étant battu sur la
quasi-totalité des bureaux des Pennes-Mirabeau,
Michel AMIEL doit donc prendre acte que, depuis de
nombreuses années, sa politique a comme
conséquence directe de faire monter
considérablement l'extrême droite. Abandon des
quartiers de la Gavotte, des Cadeneaux, du Plan des
Pennes et abandon des parents d'élèves depuis la
rentrée, chute des investissements, augmentation de
l'insécurité et des cambriolages, ... Une dynamique
négative que ce dernier n'aura pas enrayé en
présentant comme candidate, Roxane CALAFAT, qui
a connu quatre partis politiques en l'espace de 5 ans
et qui brille par ses nombreuses absences dans les
diverses commissions municipales de travail.
Concrètement, qu'est-ce qui va changer demain
pour notre quotidien ? Nous soutiendrons auprès de
Martine VASSAL, tous les projets d'investissement
présentés par la commune, et qui iront avec
«transparence et équité» dans l'intérêt de chaque
pennois, et non dans le bénéfice de certains au
détriment des autres comme ce fut le cas ces
dernières décennies. Des sommes qui seront alors
investies dans une politique de droite, pour
l'amélioration du quotidien de chacun : mise en
place des dispositifs performants de contrôle des
aides publiques (RSA, ... ), création de 2000 places
en crèches supplémentaires, sécurisation des abords
des collèges, etc.
Des projets présentés en détail dans le document
consultable sur notre site internet.
Les élections départementales viennent de confirmer
ce que le Front de Gauche n’a cessé de prédire.
Quand un parti de gauche, le PS met en place
progressivement une politique de droite, basée sur
l’austérité, le résultat est là : incompréhension,
abstention, vote pour l’extrême droite (54 % aux
Pennes Mirabeau), des bulletins nuls (10 %).
Quand les rafistolages de façade du PS provoquent
des scissions au sein de ce parti : élus PS opposés à
ceux de la Force du 13, quand les médias ne jouent
pas leur rôle d’information, ne présentent pas de
manière équitable les propositions des différentes
listes, on ne peut plus parler d’une réelle démocratie.
Vous avez élu le binôme d’un candidat PCF – Front
de Gauche et une candidate EELV, c’est de bon
augure pour les Pennois qui trouveront ainsi une
écoute et des interventions citoyennes auprès de
ceux qu’ils rencontrent partout et pas seulement
avant les élections. Je vous remercie pour cette
confiance.
Pour le collège vieux de 45 ans, pour l’aménagement
humain sécurisé de Plan de Campagne, pour les
transports, les Pennois auront des relais citoyens
disponibles et déterminés dans le cadre des Conseils
de Canton déjà mis en place lors de son mandat
précédent par Claude Jorda, notre élu au Conseil
Départemental. Ils pourront y faire part de leurs
besoins, de leurs propositions et vérifier la
concrétisation des promesses électorales.
Ensemble faisons entendre la voix de ceux qui
pensent ne rien pouvoir changer, la voix des oubliés
de la finance et du clientélisme d’un autre temps.
Ensemble luttons contre tous les signes de
régression sociale, défendons le principe de
l’Humain d’abord pour la justice sociale et le vivre
ensemble sur notre commune.
Au moment de la rédaction de ce texte, nous
apprenons le décès de Monsieur Roger OLIVI,
chrétien militant, engagé dans la défense des valeurs
de la gauche, celles de l’Humain d’abord. Avec tous
mes camarades, nous présentons nos plus sincères
condoléances à sa famille.
Nous restons à votre écoute par courriel :
lespennes.bleumarine@gmail.com
ou au 06 03 45 45 78.
Serge BARONI
PCF/Front de Gauche
Vos Conseillers Municipaux
Geneviève BATTINI & Romain AMARO
blog.umpennois.com- umpennois@gmail.com
06 26 16 49 37
DÉPÔT ET RAMASSAGE DES DÉCHETS
Encombrants et déchets verts
DÉPÔT EN DÉCHETTERIE
- Déchets encombrants, gravats, cartons, ferrailles, électronique...
- Déchets verts conditionnés, encombrants, cartons et gravats
- Huiles végétales
du lundi au samedi 9h-12h, 14h-17h
dimanche et jours fériés 9h-12h
La Grande Colle Est, Les Pennes (particuliers)
Route de la Carrière, Les Pennes
Rousset, La Parade, Bouc-Bel-Air, Peyrolles,
Saint- Paul-lez-Durance et Pertuis.
0810 00 31 10
04 91 51 02 16
04 42 67 18 41
04 42 29 15 96
ENVIRONNEMENT
23 22 LE PENNOIS I MAI I 2015LES PEnnES‑MIrAbEAu
15 h
La fête
MOISSONS des
Chemin de la Capelane
Ferme pédagogique