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Procès Verbal - PV 01 02 2022 signe
Document publié le Mardi 25 janvier 2022 par la commune de Vigneux-de-Bretagne.
Lien du pdf (Procès Verbal - PV 01 02 2022 signe)
Thèmes du document : Travail et emploi, Démocratie, Consommateurs,
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Département de Loire-Atlantique
Commune de Vigneux-de-Bretagne
VIGNEUX DE BRETAGNE
PROCÈS-VERBAL
SÉANCE DU CONSEIL MUNICIPAL
du 1° février 2022 — 19h30
Date de convocation : 25 janvier 2022
Nombre de conseillers :
-enexercice : 29
- présents : 21
-votants : 28
L'an deux mil vingt-deux, le premier février à 19 heures 30, le conseil municipal, légalement
convoqué, s’est réuni à la Mairie en séance publique sous la présidence de Madame FRANCO
Gwéënola, Maire.
Présents :
FRANCO Gwéënola, JAMIS Pierre-Jean, PLONEIS-MENAGER Sandrine, LORY Jean-Claude, JOLY Chantal, MERCIER Nathalie, LEONARD Martin, STERVINOU Anne, DUGUY Fabrice, CAMPELO Joaquim, BLOT Mickaël, CHASSAGNE Diane, ROBIC Pierre, PAILHÉ Marie, KONAN Stéphanie, DARROUZÈS Didier, PAIS Albert, CHAUVET Céline, POTIRON-WEINGAERTNER Isabelle, PITARD Vincent, PERROCHEAU Hubert
Absents excusés :
LAMIABLE Patrick pouvoir à JAMIS Pierre-Jean
GUILLIN Patricia pouvoir à BLOT Mickaël
BOVIERE Adeline pouvoir à PLONEIS-MENAGER Sandrine
GUILLERME Nicolas pouvoir à BLOT Mickaël
GAUDIN-LECOQ Olivia pouvoir à KONAN Stéphanie
DENIAUD Anaïs pouvoir à STERVINOU Anne
JAMES Emmanuelle pouvoir à POTIRON-WEINGAERTNER Isabelle
Absents sans pouvoir : PILARD Olivier
Secrétaire de séance : STERVINOU Anne
MAIRIE DE VIGNEUX-DE-GRETAGNE
9, rue G.H. de la Villemarqué - BP 8 - 44360 Vigneux-de-Bretagne
Tél. 02 40 57 39 50 - fax O2 40 57 39 59
contact@vigneuxdebretagne.fr - www vigneuxdebretagne.frMme le Maire nomme STERVINOU Anne secrétaire de séance.
Approbation du procès-verbal
Approbation du procès-verbal du Conseil municipal du 14 décembre 2021.
Compte-rendu des décisions du Maire
Au titre des pouvoirs qui lui ont été confiés, le Maire a pris la décision suivante :
N° 2021-044 du 30/11/2021 - Fixation du droit de place à l'occasion des manifestations publiques et culturelles organisées par la commune — Marché de Noël 2021
Suite à l’organisation par la Commune d’une animation commerciale « Marché de Noël », le samedi 4
décembre 2021 sur le site de la mairie de Vigneux-de-Bretagne, les exposants participant à
l'animation commerciale s’affranchiront d’un droit de place fixé à 5 € le mètre linéaire.
N° 2021-045 du 03/12/2021 - Travaux d'aménagement réseaux eaux pluviales 2021
Avenant 1 Marché passé selon la procédure adaptée avec la société PIGEON TP
Dans le cadre des travaux d'aménagements des réseaux d'eaux pluviales de la commune, il sera
conclu un avenant n° 1 en plus-value au marché de travaux passé avec la société PIGEON TP LOIRE
ANJOU, concernant la fourniture et pose de buses de diamètre 300 impasse de la Maladrie.
Le montant de l'avenant s'élève à + 4 180.00 € HT, soit + 5 016.00 € TTC.
Le montant du marché initial étant de 66 911.65 € HT, soit 80 293.98 € TTC, l'augmentation de + 6.25
% introduit par l’avenant porte le nouveau montant du marché à la somme de 71 091.65 € HT, soit
85 309.98 € TTC.
N° 2021-046 du 31/12/2021 - Travaux de démolition des locaux commerciaux du Miron
Marché passé selon la procédure adaptée avec la société LANDAIS ANDRE
Dans le cadre des travaux de démolition complète de l’ancien ensemble commercial du Miron
composé du Super U et des cellules commerciales attenantes, ainsi que leurs fondations à Vigneux-
de-Bretagne, il sera conclu un marché avec la société LANDAIS ANDRE.
L'exécution des travaux débutera à compter de la date fixée conformément à la CCAP dans le délai
d'exécution de 3 mois.
Le montant total du marché s’établie à la somme de 69 250.00 € HT soit 83 100.00 € TTC composé
comme suit :
- Prestation démolition : 65 650. € HT soit 78 780.00 € TTC
- Option achat clôture de chantier retenue : 3 600.00 € HT soit 4 320.00 TTCMme PLONEIS-MENAGER présente l'AURAN.
Mme CHAUVET indique qu'elle trouve inquiétant le fait qu'il faille envisager cinq ouvertures de classe
d'ici 2030, elle se demande si les études de 2016 n'auraient pas pu anticiper cela. Elle demande
également si cela fait aujourd’hui parti des priorités et quels sont les budgets alloués ?
Mme PLONEIS-MENAGER répond qu'il est prévu pour l'école de Saint-Exupéry de déplacer le
périscolaire dans des modulaires afin de laisser des places dans la planète B612 pour l’école. Elle
ajoute que l'étude de l'AURAN a été fait dans le but d'anticiper ces ouvertures de classe.
Mme CHAUVET demande si en 2016 ces conclusions n‘étaient pas apparues. Mme BELLANGER
explique que cette étude de 2016 était principalement sur la petite enfance.
M. PITARD demande si cela aura un impact sur la restauration. Mme PLONEIS-MENAGER lui répond
que la restauration a une capacité d'accueil suffisante pour qu'il n’y ait pas de problèmes.
Mme CHAUVET exprime son étonnement face à l'impression de découverte. Mme FRANCO lui
explique qu'il n’y a pas de découverte, que la construction du nouveau périscolaire était déjà
envisagée au mandat précédent. L'étude des modulaires est lancée cette année pour être
opérationnel à la rentrée 2023. À ce jour, il n’y a aucun problème de délai. Elle ajoute que cette
année, une étude d’agrandissement de Charles Perrault sera également lancée en prévision de classes
supplémentaires.
Information
0. Information et débat sur la protection sociale complémentaire
Préambule :
Depuis 2007, dans le cadre de leur politique d'accompagnement social à l'emploi, les collectivités
locales et leurs établissements ont la possibilité de participer financièrement aux contrats souscrits
par leurs agents en matière de santé et/ou de prévoyance, pour faciliter l'accès aux soins et couvrir la
perte de rémunération en cas d'arrêt prolongé de travail lié à une maladie ou à un accident.
Ce dispositif de protection sociale complémentaire permet actuellement aux employeurs publics de
participer :
- Soit au coût des contrats individuels souscrits directement par les agents dès lors que ceux-ci sont
labellisés, c'est-à-dire référencés par des organismes accrédités,
- Soit au coût des contrats souscrits par les employeurs eux-mêmes auprès de prestataires
mutualistes, dans le cadre de conventions dite de participation signée après une mise en
concurrence afin de sélectionner une offre répondant aux besoins propres de leurs agents. Cette
procédure peut être conduite par la collectivité elle-même ou être confiée au Centre de gestion
agissant de manière groupée pour toutes les collectivités intéressées.
Pour leur part, depuis le 1er janvier 2016, les employeurs du secteur privé ont l'obligation de
proposer une couverture complémentaire de santé collective à l'ensemble de leurs salariés, avec une
obligation de financement au minimum de 50% de la cotisation. Les salariés, quant à eux, ont en
principe l'obligation d’adhérer à la mutuelle collective.
Dans le but d'harmoniser les pratiques et les droits entre la fonction publique et les entreprises
privées, le législateur a souhaité engager une réforme de la protection sociale complémentaire à
travers la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.Les nouvelles obligations en matière de protection sociale complémentaire :
Prise en application de cette loi, l'ordonnance n°2021-175 du 17 février 2021 redéfinit la participation des employeurs publics au financement des garanties de protection sociale complémentaire de leurs agents fonctionnaires et contractuels de droit public.
Dans l'attente des décrets d'application qui devraient paraître d'ici la fin du premier trimestre, un
certain nombre de disposition sont d'ores et déjà connues.
Ainsi, la participation financière des employeurs publics, jusqu'à présent facultative, deviendra
obligatoire au :
- Ler janvier 2025 pour les contrats de prévoyance souscrits par la voie de la labellisation ou de la
convention de participation. L'aide de l'employeur sera au minimum de 20% d’un montant de
référence précisé par décret,
- 1er janvier 2026 pour les contrats de santé souscrits par la voie de la labellisation ou de la
convention de participation. L'aide de l'employeur sera alors de 50% minimum d’un montant de
référence précisé par décret.
Pour la mise en œuvre de cette réforme au niveau local, l'ordonnance prévoit que les collectivités et leurs établissements organisent, au sein de leurs assemblées délibérantes, un débat sur la protection sociale complémentaire dans un délai d'un an à compter de la publication de l'ordonnance, soit avant le 18 février 2022 puis, régulièrement, dans un délai de 6 mois à la suite du renouvellement général de ces assemblées.
Ce débat doit notamment porter sur les enjeux de la protection sociale complémentaire, la nature des garanties envisagées, le niveau de participation de la collectivité et sa trajectoire, le calendrier de mise en œuvre et l'éventuel caractère obligatoire des contrats sur accord majoritaire.
Concernant ce dernier point, il est rappelé que l'ordonnance n°2021-174 du 17 février 2021 relative à
la négociation et aux accords collectifs dans la fonction publique, prévoit que des accords peuvent
être conclus et signés au niveau local dans le cadre de négociations entre les organisations syndicales représentatives de fonctionnaires et l'autorité territoriale. En cas d'accord majoritaire portant sur les modalités de la mise en place d’un contrat collectif (convention de participation), cet accord pourra prévoir :
- Le niveau de participation de l'employeur au financement de la protection sociale complémentaire
en « santé » et/ou « prévoyance ».
- L'adhésion obligatoire des agents à tout ou partie des garanties que ce/ces contrats collectifs
comportent.
Les enjeux du dispositif de protection sociale complémentaire :
Pour les salariés, la protection sociale complémentaire représente un enjeu important compte tenu notamment de l'allongement de la durée des carrières et des problèmes financiers et sociaux que peuvent engendrer des arrêts de travail prolongés et/ou répétés. Dans bien des cas, le placement en demi-traitement ou le recours à des soins coûteux, entraîne des difficultés de tous ordre et parfois des drames humains. L'objectif de la réforme est donc bien de tendre vers une couverture totale des agents de la fonction publique territoriale, à l'instar des salariés du privé aujourd'hui.
Pour les employeurs territoriaux, il s’agit d’une véritable opportunité de valoriser leur politique de
gestion des ressources humaines. En prenant soin de leurs agents, les collectivités créent unedynamique positive et accroissent l'attractivité des emplois qu'elles ont à pourvoir. In fine, l'objectif
est de garantir la qualité de service aux habitants de leur territoire.
Cette protection sociale vient compléter les dispositifs de prévention des risques au travail, de
gestion prévisionnelle des emplois et des compétences existants et concoure à limiter la progression
de l’absentéisme.
L'accompagnement du Centre de gestion :
l'ordonnance du 17 février 2021 prévoit que les Centres de Gestion ont pour nouvelle mission
obligatoire, à compter du 1er janvier 2022, la conclusion de conventions de participation en « santé »
et « prévoyance » à l'échelle départementale ou supra-départementale, en association notamment
avec d’autres Centres de Gestion.
l'adhésion à ces conventions demeurera naturellement facultative pour les collectivités, celles-ci
ayant la possibilité de négocier leur propre contrat collectif ou de choisir de financer les contrats
individuels labellisés de leurs agents.
Le Conseil municipal du 1° février 2022 sera invité à débattre à l'issue de la présentation en séance
de ce dispositif.
M. DARROUZES pense que le fait d'avoir plusieurs interlocuteurs sur l'ensemble des communes de la
CCEG est moins judicieux que d'en avoir qu'un seul qui permettrait d’avoir des prix avantageux. Il
demande si la commune va travailler dans ce sens avec la CCEG en plus du centre de gestion.
Mme FRANCO répond qu'il faut commencer par avoir l'expertise du centre de gestion et qu’ensuite il
sera possible d'évoquer une mutualisation au niveau de la CCEG.
Finances, marchés publics
1. Autorisations budgétaires par anticipations pour le budget 2022
Il est rappelé les dispositions extraites de l'article L1612-1 du code général des collectivités territoriales :
«Dans le cas où le budget d'une collectivité territoriale n'a pas été adopté avant le 1er janvier de
l'exercice auquel il s'applique, l'exécutif de la collectivité territoriale est en droit, jusqu'à l'adoption de
ce budget, de mettre en recouvrement les recettes et d'engager, de liquider et de mandater les
dépenses de la section de fonctionnement dans la limite de celles inscrites au budget de l'année précédente.
l'est en droit de mandater les dépenses afférentes au remboursement en capital des annuités de la
dette venant à échéance avant le vote du budget.
En outre, jusqu'à l'adoption du budget ou jusqu'au 15 avril, en l'absence d'adoption du budget avant
cette date, l'exécutif de la collectivité territoriale peut, sur autorisation de l'organe délibérant,
engager, liquider et mandater les dépenses d'investissement, dans la limite du quart des crédits
ouverts au budget de l'exercice précédent, non compris les crédits afférents au remboursement de la
dette.
Le montant total des crédits ouverts au BP 2021 (hors RAR) était de : 2 386 360€ soit, la possibilité
d'ouvrir en anticipation avant le vote du BP 2022 jusqu’à 596 590.00€
L'autorisation mentionnée à l'alinéa ci-dessus précise le montant et l'affectation des crédits.Les crédits correspondants, visés aux alinéas ci-dessus, sont inscrits au budget lors de son adoption.
Le comptable est en droit de payer les mandats et recouvrer les titres de recettes émis dans les
conditions ci-dessus. »
Conformément aux textes applicables, il est proposé au Conseil Municipal de procéder à l'ouverture
des crédits des dépenses d'investissement, afin de pouvoir engager, liquider et mandater les
dépenses d'investissement selon le détail ci-dessous :
BUDGET COMMUNAL M14
Montants en euros TTC
SECTION INVESTISSEMENT
Crédits ouverts au BP 2021 Crédits 2022 ouverts (hors RAR) par anticipation au vote
des crédits budgétaires 2022
Chapitre (limite 25%)
20- Immobilisations incorporelles 200 000,00
204 - Subventions d'équipements versées 20 000,00
21- Immobilisations corporelles 150 000,00
23 - Immobilisations en cours 100 000,00
27 - Autres immobilisations financières 10 000,00 TOTAL 480 000,00
Les dépenses d'investissement concernées en seront les suivantes :
2031- Etude et MOE Terrain synthétique et tennis : 77 000.00€ €
2031- Etudes géotechniques Complexe Sportif : 11 530.00€
2031 : MOE Complexe Sportif : 45 060€
2031- Etudes et MOE Groupe scolaire St Ex : 50 000€
2031- Voierie Etude voierie (détection réseaux, analyse enrobé), rue Anne de Bretagne : 5500€
204- Subventions d'équipements versées : 20 OOD€
21 Immobilisations corporelles (achat de matériels) : 150 000€
2313- Travaux cimetières Vigneux de Bretagne : 45 O00€
2312- Abattages des arbres : 36 000€
27- Autres immobilisations financières : 10 OOD€
Vu l'avis favorable émis par la commission « Finances, marchés publics et administration » en date
du 24 janvier 2022.
Après en avoir délibéré, à 21 voix pour, 6 voix contre et 1 abstention, le Conseil Municipal du 1%
février 2022 décide :
FRANCO Gwéënola, JAMIS Pierre-Jean, PLONEIS-MENAGER Sandrine,
LORY Jean-Claude, JOLY Chantal, LAMIABLE Patrick, MERCIER Nathalie,
LEONARD Martin, STERVINOU Anne, GUILLIN Patricia, DUGUY Fabrice,
CAMPELO Joaquim, BLOT Mickaël, BOVIERE Adeline, GUILLERME
Nicolas, GAUDIN-LECOQ Olivia, CHASSAGNE Diane, ROBIC Pierre,
PAILHÉ Marie, DENIAUD Anaïs, KONAN Stéphanie
POUR 21CONTRE 6 DARROUZES Didier, PAIS Albert, CHAUVET Céline, POTIRON-
WEINGAERTNER Isabelle, PITARD Vincent, JAMES Emmanuelle
ABSTENTION 1 PERROCHEAU Hubert
Mme FRANCO répond aux questions soumises à l'écrit par les élus d’Agir Ensemble concernant le
détail de cette délibération :
Elle précise qu'une partie des montants correspond pour 169 590 € au complexe sportif. Pour la ligne
de 50.000 €, il s'agit de l'étude du groupe scolaire concernant les réseaux pour les modulaires de
Saint Exupéry. Pour la rue Anne-de-Bretagne, ce sont des travaux de réaménagement de la voie. Le montant dédié aux subventions correspond aux conventions de la commune avec le SYDELA qui permettent de travailler avec eux avant le 29 mars. Les immobilisations corporelles à 150 000 € correspondent à du matériel pour les services techniques et notamment une balayeuse pour être autonome et ne plus dépendre d’une entreprise de prestation. Pour le cimetière il s’agit de travaux d'accessibilité et de l'agrandissement de l'ossuaire, Elle termine en précisant que les autres immobilisations financières à 10 000 € sont des créances de type intérêts ou garantis d'emprunts.
M. PAIS demande pourquoi ‘il y a encore 30 000 euros d'écarts entre les crédits 2021 et les crédits
2022.
Mme JOLY explique que la somme correspond à la somme maximum utilisable d'ici le vote du budget
mais que les montants présentés correspondent à des opérations ciblées.
2.Débat d'Orientation Budgétaire 2022
L'article 107 de la loi NOTRE a changé les dispositions du code général des collectivités territoriales
relatives au débat d'orientation budgétaire, en complétant les mesures concernant la forme et le
contenu du débat.
S'agissant du document sur lequel s'appuie ce débat, les nouvelles dispositions imposent au Maire de
présenter à son assemblée délibérante un rapport sur les orientations budgétaires, les engagements
pluriannuels envisagés ainsi que sur la structure et la gestion de la dette.
Ce rapport doit être transmis au représentant de l'Etat dans le département et publié. Pour les
communes, il doit également être transmis au président de l'EPCI à fiscalité propre dont la commune
est membre.
Ce rapport donne lieu à un débat. Celui-ci est acté par une délibération spécifique. Cette délibération
doit également être transmise au représentant de l'Etat dans le département.
Vu les échanges lors de la commission « Finances et Administration » en date du 24 janvier 2022.
Après échanges de vues, Madame le Maire clôt le débat d'orientation budgétaire 2022.
Mme JOLY présente à l'assemblée municipale une synthèse du ROB.
M. PITARD demande pourquoi la taxe foncière a augmenté significativement entre 2020 et 2021.
Mme JOLY répond que n'ayant plus de taxe d'habitation, tout est versé sur la taxe foncière : elle est
donc passée de 35,2 à 50,2 ce qui correspond aux 15% de la taxe d'habitation. Cela n’a pas eu
d'incidence pour les citoyens. L'affichage comptable inscrit tout sur la taxe foncière qui compense la
taxe d'habitation qui n'existe plus.
M. DARROUZES exprime que les chiffres donnés lors de la présentation traduisent le projet de mandat
et les projections sur 2022 mais pas au-delà. Il ajoute que le rapport se réduit au budget defonctionnement et qu'ils sont interpellés par l'absence d'investissement sur les années à venir et le
manque de projection qui empêche de savoir où l'on va.
Mme JOLY explique que le débat d'orientation budgétaire n'est pas la projection des années à venir.
Elle note la demande d’une projection sur plusieurs années pour le budget primitif.
M. DARROUZES insiste sur le fait que le débat est un débat d'orientation et que le fait qu'il s'arrête à
2022 limite les projections et perspectives.
Mme JOLY réitère que ce n’est pas le moment lors du débat d'orientation budgétaire de présenter les
cing années à venir.
3.Etat annuel des indemnités des élus
L'article L. 5211-12-1 du code général des collectivités territoriales dispose qu'un état présentant
l'ensemble des indemnités de toutes natures, libellées en euros, dont bénéficient les élus siégeant
dans leur conseil, au titre de tout mandat ou de toutes fonctions exercées en leur sein et au sein de tout syndicat au sens des livres VII et VIII de la présente partie ou de toute société mentionnée au
livre V de la première partie ou filiale d’une de ces sociétés. Cet état est communiqué chaque année
aux conseillers municipaux avant l’examen du budget de la commune.
Le tableau ci-après dresse le rappel de l’état des indemnités versées au Maire, adjoints, délégués et
conseillers municipaux dans le cadre du mandat actuel.
Indemnités brutes du
Fonction Nom Prénom 01/01 au 31/12/2021
Maire FRANCO Gwénola 16986.33
Adjoint JAMIS Pierre-Jean 8932.67
Adjoint PLONEIS-MENAGER Sandrine 8932.67
Adjoint LORY Jean-Claude 7848.82
Adjoint JOLY Chantal 8932.67
Adjoint LAMIABLE Patrick 420.03
Adjoint MERCIER Nathalie 8932.67
Adjoint LEONARD Martin 7701.03
Adjoint STERVINOU Anne 7701.03
Conseillère déléguée GUILLIN Patricia 1933.03
Conseillère déléguée BOVIERE Adeline 1933.03
Conseiller DUGUY Fabrice 420.03
Conseiller CAMPELO Joaquim 420.03
Conseiller BLOT Mickaël 1651.67
Conseiller GUILLERME Nicolas 420.03
Conseillère GAUDIN - LECOQ Olivia 420.03
Conseillère CHASSAGNE Diane 420.03
Conseiller ROBIC Pierre 420.03
Conseillère PAILHE Marie 420.03
Conseillère DENIAUD Anaïs 420.03
Conseiller PILARD Olivier 420.03
Conseillère KONAN Stéphanie 420.03
Conseiller DARROUZES Didier 420.03
Conseiller PAIS Albert 420.03
Conseillère CHAUVET Céline 420.03
Conseillère POTIRON Isabelle 420.03
Conseiller PITARD Vincent 420.03
Conseillère JAMES Emmanuelle 420.03Conseiller PERROCHEAU Hubert 420.03
Maire PLASSARD Vincent 2019.89
Le Conseil Municipal du 1° février 2022 est informé de l’état annuel des indemnités des élus.
4. Avenant au contrat de location et d'entretien des vêtements professionnels
La commune a, par délibération du 10 juillet 2017, décidé d'attribuer le marché concernant la
location et l’entretien des vêtements de travail des agents de restauration scolaire à la société
INITIAL pour une période d’un an renouvelable 3 fois.
Par un avenant ce marché a été prolongé jusqu'au 28 février 2022 afin de pouvoir relancer nouvelle
une consultation. Cette nouvelle consultation a été infructueuse, faute de candidats, début
décembre 2021.
Aussi afin de pouvoir continuer à équiper les agents en vêtements professionnels, et au regard du
délai de relance d'un marché, il y a lieu de proroger le marché actuel jusqu'au 27 mai 2022.
VU le Code Général des Collectivités Territoriales, et notamment les articles L. 2122-22 et L. 2122-23
VU la délibération du Conseil Municipal en date du 6 Avril 2021, décidant de charger Madame le
Maire, par délégation du Conseil Municipal, prise en application des articles L. 2122-22 et L. 2122-23
du Code Général des Collectivités Territoriales, et pour la durée de son mandat :
4° de prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l’exécution et le règlement :
- des marchés et des accords-cadres de travaux d’un montant inférieur à 500.000 € HT, ainsi
que toute décision concernant leurs avenants qui n’entraînent pas une augmentation du
montant du contrat initial supérieure à 10 %, lorsque les crédits sont inscrits au budget,
- des marchés et des accords-cadres de fournitures et de services d’un montant inférieur à
200.000 € HT, ainsi que toute décision concernant leurs avenants qui n’entraînent pas une
augmentation du montant du contrat initial supérieure à 5 %, lorsque les crédits sont inscrits
au budget ;
VU les articles L. 2123-1 et R. 2123-1 1° du Code de la commande publique :
VU le Cahier des Clauses Administratives Générales applicables aux marchés publics de fournitures
et services ;
VU la délibération du Maire n°2017-017 en date du 10 juillet 2017 concernant l'attribution du
marché passé selon la procédure adaptée pour la location et l’entretien des vêtements de travail des
agents de la restauration scolaire de la commune de Vigneux de Bretagne ;
VU le marché n° 2017-0014 correspondant, conclu le 10 juillet 2017 avec la société INITIAL ;
VU la décision n°2021-026 de proroger le contrat jusqu’au 28 février 2022 par l'avenant n°2
CONSIDERANT, dans le cadre du marché la nécessité de passer un avenant n°3, afin de prolonger le
contrat de location et d'entretien des vêtements de travail. Le montant de l'avenant est conclu selon
le bordereau des tarifs annexé au marché initial
Vu l'avis favorable à l'unanimité émis par la commission « Finances, marchés publics et
administration » en date du 24 janvier 2022.Après en avoir délibéré, à l'unanimité, le Conseil Municipal du 1% février 2022 décide :
-_ De souscrire l'avenant au contrat INITIAL afin de pouvoir équiper les agents en vêtements
professionnels, le temps de relancer une consultation.
= D'inscrire les crédits nécessaires à l’article 611 du budget principal de la commune
-_ D'autoriser Madame le Maire à signer l'avenant.
FRANCO Gwénola, JAMIS Pierre-Jean, PLONEIS-MENAGER Sandrine,
LORY Jean-Claude, JOLY Chantal, LAMIABLE Patrick, MERCIER Nathalie,
LEONARD Martin, STERVINOU Anne, GUILLIN Patricia, DUGUY Fabrice,
CAMPELO Joaquim, BLOT Mickaël, BOVIERE Adeline, GUILLERME
POUR 28 Nicolas, GAUDIN-LECOQ Olivia, CHASSAGNE Diane, ROBIC Pierre,
PAILHÉ Marie, DENIAUD Anaïs, KONAN Stéphanie, DARROUZES Didier,
PAIS Albert, CHAUVET Céline, POTIRON- WEINGAERTNER Isabelle,
PITARD Vincent, JAMES Emmanuelle, PERROCHEAU Hubert
CONTRE /
ABSTENTIONS | /
Personnel communal
5.Modification du tableau des effectifs - Créations de postes
Conformément à l’article 34 de la loi du 26 janvier 1984, les emplois de chaque collectivité sont créés
par l'organe délibérant.
Il appartient donc au Conseil municipal de fixer l'effectif des emplois nécessaires au fonctionnement
des services.
Considérant la nécessité de créer un emploi d’attaché territorial à temps complet dans le cadre du recrutement d’un Directeur des Services Techniques, suite à la mutation de l'agent sur ce poste,
Considérant la nécessité de créer un emploi de Chef de service de police municipale principal de 1°'°
classe à temps complet dans le cadre du recrutement d’un responsable du service de police
municipale répondant à ce grade, suite à la mutation de l'agent sur ce poste,
Considérant la nécessité de créer un emploi d’adjoint administratif territorial à temps complet dans le cadre d’une réorganisation au sein du service Animation de la Ville et Communication,
Considérant que les emplois permanents de la collectivité peuvent être occupés par des agents contractuels lors du constat du caractère infructueux du recrutement d’un fonctionnaire.
Le Conseil Municipal du 01 février 2022 décide de modifier le tableau des effectifs au 01 février 2022.
Vu l'avis favorable à l'unanimité émis par la commission « Finances, marchés publics et
administration » en date du 24 janvier 2022.
Après en avoir délibéré, à 27 voix pour et 1 voix contre, le Conseil Municipal du 1% février 2022
décide :
- D'adopter les propositions présentées ci-dessous,
- De modifier comme suit le tableau des emplois :
10GRADE OÙ EMPLOIS CATEGORIE | EFFECTIFS AU | EFFECTIFS BUDG. | Dont TNC
01/01/2022 au 01/02/2022
TITULAIRES
FILIERE ADMINISTRATIVE
Attaché territorial
Adjoint administratif territorial € 7 8 1
FILIERE POLICE MUNICIPALE
Chef de service de police B 0 1 0
Municipale principal de 1ère
classe
> & UT Oo
- D’autoriser le recrutement d'agents contractuels
- D'inscrire au budget les crédits correspondants.
FRANCO Gwënola, JAMIS Pierre-Jean, PLONEIS-MENAGER Sandrine,
LORY Jean-Claude, JOLY Chantal, LAMIABLE Patrick, MERCIER Nathalie,
LEONARD Martin, STERVINOU Anne, GUILLIN Patricia, CAMPELO
Joaquim, BLOT Mickaël, BOVIERE Adeline, GAUDIN-LECOQ Olivia,
CHASSAGNE Diane, ROBIC Pierre, PAILHÉ Marie, DENIAUD Anaïs,
KONAN Stéphanie, DARROUZES Didier, PAIS Albert, CHAUVET Céline,
POTIRON- \WEINGAERTNER Isabelle, PITARD Vincent, JAMES
Emmanuelle, PERROCHEAU Hubert
CONTRE 1 GUILLERME Nicolas
ABSTENTIONS | 1 DUGUY Fabrice
POUR 26
Bâtiments communaux, voirie, assainissement, espaces verts
6. Nouvelle convention de gestion relative à l'aménagement de sécurité à La Pinelière
suite ajout d’une signalisation au sol : Bandes rugueuses en amont de l’agglomération
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,
L'entretien des routes départementales est une compétence du Conseil départemental.
Cependant, considérant l'intérêt de la commune de réaliser un aménagement de sécurité par la
création d’un plateau écluse surélevé et une mise en place de bordures T2 afin de réduire la vitesse
en agglomération, RD 49 du PR 16+000 au PR 16+277 à La Pinelière, il est proposé de passer une
nouvelle convention avec le Conseil départemental de Loire-Atlantique pour définir la répartition des
charges et conditions d'entretien et de gestion de cet aménagement.
Il'est précisé que les aménagements devront se conformer à toutes les prescriptions techniques et
aux règles de l’art requises pour leur réalisation.
La commune assurera à ses frais l'entretien à titre permanent des ouvrages suivants :
- Les espaces verts
- Les bordures de trottoirs, les bordurettes et les caniveaux béton
- Lestrottoirs
- Le plateau écluse surélevé (surélévation aux enrobés)
- Les revêtements de chaussée spéciaux (résine colorée, gravillonnée, dallage...) (s’il y lieu)
- Le mobilier urbain (potelets, barrières bois, plots réfléchissants, …) (s’il y a lieu)
11- L'éclairage public
-__Le réseau pluvial (y compris les buses, les bouches avaloirs, regards, …)
- La signalisation de police et la signalisation horizontale (y compris les bandes podotactiles ainsi
que les bandes rugueuses en amont de l’agglomération)
Les ouvrages bien que financés par la Commune, étant situés sur le domaine public routier
départemental, deviendront propriété du Département de Loire-Atlantique après signature d’un
procès-verbal de remise.
La nouvelle convention est conclue pour dix ans à compter de sa date de notification, reconductible
par tacite reconduction pour une durée équivalente à chaque terme, sauf dénonciation de l’une des parties moyennant un préavis de six mois précédant la date de reconduction.
Vu l'avis favorable à l’unanimité émis par la commission « Urbanisme, techniques et transition
écologique » en date du 18 janvier 2022.
Après en avoir délibéré, à l’unanimité, le Conseil Municipal du 1° février 2022 décide :
- D'approuver le projet de la nouvelle convention ci-annexé entre la commune de Vigneux-de-
Bretagne et le Conseil départemental de Loire-Atlantique ;
- De donner pouvoir à Madame le Maire ou l'adjoint délégué pour signer tout document
concernant cette affaire, et notamment la nouvelle convention à intervenir.
FRANCO Gwénola, JAMIS Pierre-Jean, PLONEIS-MENAGER Sandrine,
LORY Jean-Claude, JOLY Chantal, LAMIABLE Patrick, MERCIER Nathalie,
LEONARD Martin, STERVINOU Anne, GUILLIN Patricia, DUGUY Fabrice,
CAMPELO Joaquim, BLOT Mickaël, BOVIERE Adeline, GUILLERME
POUR 28 Nicolas, GAUDIN-LECOQ Olivia, CHASSAGNE Diane, ROBIC Pierre,
PAILHÉ Marie, DENIAUD Anaïs, KONAN Stéphanie, DARROUZES Didier,
PAIS Albert, CHAUVET Céline, POTIRON- WEINGAERTNER Isabelle,
PITARD Vincent, JAMES Emmanuelle, PERROCHEAU Hubert
CONTRE /
ABSTENTIONS | /
7.Dénomination de voies
Monsieur GUILLAUMIN et Monsieur et Madame FONTAINE, deux voisins proches de la Bernardière —
Parcelle YM n°57 et YM n°58 — sont desservis par un chemin municipal sans nom.
Ils rencontrent des difficultés à l’acheminement de courriers et colis — EDF les connait tous les 2 au « Haut Rocher »
Ils souhaitent une dénomination de voie : Chemin de la Bellière —
Ilest proposé la dénomination de voie suivante :
Chemin de la Bellière
- N°1 Monsieur GUILLAUMIN - Parcelle YM n°57
- N°3 Monsieur et Madame FONTAINE — YM n°58
Vu l'avis favorable à l’unanimité émis par la commission « Urbanisme, techniques et transition
écologique » en date du 18 janvier 2022.
Ilest proposé au Conseil Municipal du 1er février 2022 :
-__ D'adopter la dénomination de la voie proposée ;
12- De donner pouvoir à Madame le Maire ou à l'Adjoint délégué pour signer tout document
concernant cette affaire.
FRANCO Gwënola, JAMIS Pierre-Jean, PLONEIS-MENAGER Sandrine,
LORY Jean-Claude, JOLY Chantal, LAMIABLE Patrick, MERCIER Nathalie,
LEONARD Martin, STERVINOU Anne, GUILLIN Patricia, DUGUY Fabrice,
CAMPELO Joaquim, BLOT Mickaël, BOVIERE Adeline, GUILLERME
RGUR 28 Nicolas, GAUDIN-LECOQ Olivia, CHASSAGNE Diane, ROBIC Pierre,
PAILHÉ Marie, DENIAUD Anaïs, KONAN Stéphanie, DARROUZES Didier,
PAIS Albert, CHAUVET Céline, POTIRON- WEINGAERTNER Isabelle,
PITARD Vincent, JAMES Emmanuelle, PERROCHEAU Hubert
CONTRE /
ABSTENTIONS | /
Urbanisme
8.Déclassement d’un délaisse de voirie à la Boucarderie et cession aux propriétaires
riverains
La Commune a été sollicitée par Mme RUBEAUD Sylviane par courrier en date du 11 juin 2021,
riveraine du délaissé en jaune sur le plan ci-dessous et situé à la Boucarderie :
13Propriété
Madame RUBEAUD
Sylviane
Le domaine public est inaliénable et imprescriptible, toute volonté d’aliénation rend nécessaire une procédure de déclassement.
L'article L.141-3 du Code de la Voirie Routière précise que la procédure de déclassement d’un
délaissé communal est dispensée d'enquête publique préalable dès lors que le déclassement
envisagé n’a pas pour conséquence de porter atteinte aux fonctions de desserte ou de circulation assurées par la voie.
L'emprise de ce délaissé n’a aucune incidence sur la circulation et ne présente aucun intérêt pour la
collectivité. En conséquence, cette cession n'est pas soumise à enquête publique préalable conformément à l’article L.141-3 du Code de la Voirie Routière.
Dans l'hypothèse où une Commune souhaiterait procéder à la vente d’un délaissé de voirie, il
convient pour celle-ci de veiller à respecter les dispositions de l’article L.112-8 du Code de la Voirie
Routière qui prévoit un droit de priorité aux riverains des parcelles déclassées.
Aussi, par courrier en date du 8 octobre 2021, les riverains dudit délaissé, Monsieur Alan LANGRAND
et Madame Aurore BARRETEAU (propriétaires de la parcelle cadastrée O n°460), ont été informés de
la demande d'acquisition faite par Madame RUBEAUD Sylviane.
En réponse à ce courrier, ils ont manifesté le souhait de se porter acquéreur d’une partie du délaissé.
14Madame BARRETEAU et Monsieur LANGRAND, et Madame RUBEAUD se sont mis d'accord pour
acquérir chacun la moitié de la parcelle (les superficies définitives seront déterminées après
intervention du géomètre).
Par avis en date du 23 septembre 2021, le service des Domaines a proposé une cession après
déclassement, moyennant le prix de 0,36 €/m?2.
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales ;
Vu le Code de la Voirie Routière ;
Vu le Code Général de la Propriété des Personnes Publiques ;
Vu l'avis du service des Domaines en date du 23 septembre 2021 :
Considérant l'exposé qui précède ;
Vu l'avis favorable à l’unanimité émis par la commission « Urbanisme, techniques et transition
écologique » en date du 18 janvier 2022.
Après en avoir délibéré, à l'unanimité, le Conseil Municipal du 1er février 2022 décide :
- De constater que le déclassement du délaissé concerné situé à la Boucarderie ne doit pas faire
l’objet d'une enquête publique ;
- D'autoriser Madame le Maire ou l’Adjoint délégué en charge de l'Urbanisme, Monsieur Jean-
Claude LORY, à procéder à son déclassement ;
- D'acter la vente aux propriétaires riverains au prix de 0,36 €/m°? (les superficies exactes seront
déterminées après intervention d’un géomètre) ;
- De dire que les frais de bornage et les frais de notaire seront à la charge des riverains sus
mentionnés ;
- D'autoriser Madame le Maire ou l'Adjoint délégué en charge de l'Urbanisme, Monsieur Jean-
Claude LORY à signer l’ensemble des documents nécessaires à la bonne exécution de la présente
décision;
FRANCO Gwéënola, JAMIS Pierre-Jean, PLONEIS-MENAGER Sandrine,
LORY Jean-Claude, JOLY Chantal, LAMIABLE Patrick, MERCIER Nathalie,
LEONARD Martin, STERVINOU Anne, GUILLIN Patricia, DUGUY Fabrice,
POUR 28 CAMPELO Joaquim, BLOT Mickaël, BOVIERE Adeline, GUILLERME
Nicolas, GAUDIN-LECOQ Olivia, CHASSAGNE Diane, ROBIC Pierre,
PAILHÉ Marie, DENIAUD Anaïs, KONAN Stéphanie, DARROUZES Didier,
PAIS Albert, CHAUVET Céline, POTIRON- WEINGAERTNER Isabelle,
PITARD Vincent, JAMES Emmanuelle, PERROCHEAU Hubert
CONTRE /
ABSTENTIONS | /
Enfance, jeunesse, éducation
9.Participation définitive aux dépenses de fonctionnement de l'école primaire privée
Sainte Anne de Vigneux - Année scolaire 2020/2021
Lors de sa séance du 17 décembre 2002, le Conseil municipal avait approuvé le projet de convention
15relative aux relations financières entre la commune et l'OGEC de l'Ecole primaire privée mixte Sainte-
Anne de Vigneux-de-Bretagne, établi suite au contrat d'association conclu le 4 juillet 2002, avec effet
au 1° septembre 2002, entre l'Etat et cette école privée.
Lors de la séance du 29 septembre 2020, les dépenses prévisionnelles de fonctionnement éligibles
aux fonds municipaux avaient été arrêtées, au titre de l'année scolaire 2020/2021, à la somme de
191 250 € pour 202 élèves, soit 946,78 € par élève.
La participation communale prévisionnelle à verser à l'OGEC avait alors été arrêtée à 156 214,08 €
pour 198 élèves domiciliés sur la commune.
La commune a reçu les comptes certifiés de cette école pour l'année 2020/2021, ceux-ci s'établissant
à 175 206,11 € en ce qui concerne les dépenses de fonctionnement éligibles effectivement supportées, soit 867,36 € par élève.
Suite à cela, après examen de ces comptes, considérant le nombre précité d'élèves domiciliés sur la
commune, il est proposé d'arrêter la participation communale définitive pour l’année scolaire
2020/2021 à la somme de 161 956,98 € (soit 1 383,94 € x 84 élèves de maternelle + 400,93 € x 114
élève d’élémentaire).
Le total des acomptes versés s’élevant à 140 592,66 €, il y a lieu de verser le solde de la participation
définitive, soit 21 364,32 €.
Vu l'avis favorable à l’unanimité émis par la commission « Enfance, jeunesse et solidarités » en date
du 19 janvier 2022.
Après en avoir délibéré, à l'unanimité, le Conseil Municipal du 1er février 2022 décide d'accepter la
proposition dans les conditions énoncées ci-dessus.
FRANCO Gwénola, JAMIS Pierre-Jean, PLONEIS-MENAGER Sandrine,
LORY Jean-Claude, JOLY Chantal, LAMIABLE Patrick, MERCIER Nathalie,
LEONARD Martin, STERVINOU Anne, GUILLIN Patricia, DUGUY Fabrice,
CAMPELO Joaquim, BLOT Mickaël, BOVIERE Adeline, GUILLERME
POER 28 Nicolas, GAUDIN-LECOQ Olivia, CHASSAGNE Diane, ROBIC Pierre, PAILHÉ Marie, DENIAUD Anaïs, KONAN Stéphanie, DARROUZES Didier,
PAIS Albert, CHAUVET Céline, POTIRON- WEINGAERTNER Isabelle,
PITARD Vincent, JAMES Emmanuelle, PERROCHEAU Hubert
CONTRE /
ABSTENTIONS | /
Affaires diverses
Mme FRANCO indique que le lundi 7 février il y a une réunion d'information concernant
l'aménagement de la rue Anne de Bretagne à 19h30.
Elle rappelle que les élections présidentielles seront les 10 et 24 avril, et qu’il s'agit d’une obligation
pour les membres du conseil municipal d'être présent.
L'ordre du jour étant épuisé, Mme le Maire lève la séance à 21h11.
Le Secrétaire, Le Maire,
Anne STERVINOU Gwënola FRANCO