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Déliberation - Deliberations 201223
Document publié le Mercredi 20 décembre 2023 par la commune de Coulaines.
Lien du pdf (Déliberation - Deliberations 201223)
Thèmes du document : Budget, Banque, Investissement et développement économique,
Accusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-077BP-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
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Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER ; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON ; Gérard JOSSELIN ; Kurt KUNDE ; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ ; Karine
MESANGE; Daniel NAGARADIJA; Francine PANNIER; Alain PECATTE; François SERRAULT et Olivane VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Nadège LARGEAU donne procuration à Didier LE BARS; Christophe
MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine RABAUD-PLU donne procuration à Christophe
ROUILLON ; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET ; Louis GORLIER
Absents excusés: Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Nadège LARGEAU; Christophe MASSE: Sandrine
RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 20 Quorum : 20/29 Suffrages exprimés : 26
2023-077 : VOTE DU BUDGET PRIMITIF 2024
ADOPTÉE A LA MAJORITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT- Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X Par procuration
KUNDE Kurt
LARGEAU Nadège X Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane X2023-077 : VOTE DU BUDGET PRIMITIF 2024
Comme il l’a été indiqué lors du débat d'Orientation budgétaire (DOB), après des années de gestion sérieuse, la
situation financière de la ville est saine et ouvre la possibilité à de l'endettement si nécessaire, limportance du
travail de collecte de subventions et la forte trésorerie cumulée sur les années antérieures permettront de réaliser
les projets prévus en 2024-2026.
Au 1er janvier 2023, la dette de la ville de Coulaines était composée de 9 emprunts pour un capital restant dû de 5 660 170 €. A titre prévisionnel, l’état de la dette au 31 décembre 2023 serait de 5 180 570 €, sous réserve des échéances à venir au 4ème trimestre (emprunts à taux révisables).
En 2024, l’annuité de la dette sera stable. Elle s'élèvera à 576k€ (contre 564 k€ en 2023).
Cette gestion rigoureuse permet d'investir pour l'avenir et de maintenir, voire de créer des emplois dans le secteur privé, notamment dans le domaine du bâtiment.
En 2024, les prévisions gouvernementales anticipent sur une inflation aux alentours + 4,90 %.
Le budget 2024 a été construit sur la reconduction des montants de DF, DSU et DSR perçus en 2023.
Compte tenu également de l'incertitude, liée à la volatilité des critères d'éligibilité au FPIC (Fonds de Péréquation Intercommunale), il est proposé de n'inscrire que la somme minimale 95 026 € au budget primitif 2024.
Ce budget 2024 veut protéger les services publics locaux, tout en appliquant une augmentation des tarifs à hauteur des prévisions de l'inflation et en préservant la qualité de la vie à Coulaines (prévention de la délinquance, culture, sports, aménagement extérieurs, environnement). La ville entend poursuivre ses efforts en matière d'éducation, d'amélioration du cadre de vie, de tranquillité publique, de sport et culture et respecter son environnement, de mener à bien un ambitieux programme d'actions pour les économies d'énergie (PAED).
Pour mettre en œuvre ces orientations dans un contexte budgétaire contraint, il a été prévu de maitriser les dépenses de fonctionnement grâce à des efforts de gestion et d'amélioration de nos organisations.
Le budget de fonctionnement s’élèvera donc à 10 472 047 € en dépenses et en recettes, le budget d'investissement
s'élèvera à 5 061 380 £ en dépenses et en recettes.
Les dépenses de fonctionnement
Intitulé BP 2024
Personnel (012) 5 353 109€
Charges à caractère général (011) 2 542 745€
Autres charges (65) 1 840 526€
Charges financières (66) 87 000€
Charges exceptionnelles (67) 600€
Atténuations de produits 70 077€
Dotations aux amortissements 577 990€
Monsieur le Maire rappelle également que les dépenses de solidarité (actions sociales) sont assurées par le Centre Communal d'Action Sociale qui bénéficie chaque année d’une subvention communale (384 700€ en 2024).
Budget primitif 2024Le montant total des subventions aux associations de Coulaines sera de 687 679 €, stable par rapport à 2023 (692 500€). il est également prévu 62 398 € pour les actions éducatives pour tous, afin de proposer des activités
variées aux enfants de la commune.
Les recettes de fonctionnement
Intitulé BP 2023
Produits du domaine 854 125€
Impôts et taxes 5 236 172€
Dotations et participations 4 208 864€
Produits de gestion courante 43 500€
Atténuation de charges 129 386€
Les dépenses d'investissement visent la lutte contre le réchauffement climatique, l'accessibilité des bâtiments,
l'entretien courant du patrimoine et l'aménagement des espaces verts publics.
Pour 2024, l'investissement s'établira à 5 061 380 € dont 490 000 € au titre du remboursement du capital de la dette.
Les différents investissements prévus s’établiront à 4 571 380 € répartis comme suit :
e Rénovation énergétique des bâtiments : 2873 540 €,
° Travaux bâtiments : 761 500 €,
e Aménagement parcs, acquisition terrains, cimetières : 206 100€,
+ Investissements courants : 495 400 €,
° Etudes pour travaux et aménagement : 98 000 €,
e Plan Digital : 136 840 €.
Les recettes d'investissement
Intitulé BP 2023
Subventions d'investissement 2 496 792€
Emprunts et dettes 1 986 598€
Dotations aux amortissements 577 990€
Budget primitif 2024 23
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119qN9Vu la commission Finances, Personnel, Attractivité du territoire et Développement du numérique du 18 décembre
2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
Y_ ADOPTE le budget primitif 2024.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le Maire,
Christodhe ROUILLON
Budget primitif 2024 5Accusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-078BPECHS-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
ES
Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents: Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR ; Corinne
GUITTON ; Gérard JOSSELIN; Kurt KUNDE ; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ ; Karine
MESANGE; Daniel NAGARADIA; Francine PANNIER; Alain PECATTE; François SERRAULT et Olivane
VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Nadège LARGEAU donne procuration à Didier LE BARS; Christophe
MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine RABAUD-PLU donne procuration à Christophe
ROUILLON ; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET; Louis GORLIER
Absents excusés : Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAŸY; Nadège LARGEAU; Christophe MASSE; Sandrine RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 20 Quorum : 20/29 Suffrages exprimés : 26
2023-078 : VOTE DU BUDGET PRIMITIF 2024 — ESPACE CULTUREL HENRI SALVADOR
ADOPTÉE A LA MAJORITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT- Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X
KUNDE Kurt
LARGEAU Nadège X Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X Par procuration
MESANGE Karine X
NAGARADJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François x Par procuration
SIOPATHIS Madeleine x Par procuration
VELANE Olivane X2023-078 : VOTE DU BUDGET PRIMITIF 2024 — ESPACE CULTUREL HENRI SALVADOR
Le budget de fonctionnement s’élèvera à 189 309 £ en dépenses et en recettes, le budget d'investissement s’élèvera
à 2 300 € en dépenses et en recettes.
Les dépenses de fonctionnement
Intitulé BP 2024
Personnel (012) 83 000 €
Charges à caractère général (011) 104 009 €
Dotations aux amortissements 2300 €
La modification du calcul des mises à disposition du personnel apporte une forte augmentation du chapitre 012.
Les recettes de fonctionnement
Intitulé BP 2023
Produits du domaine 18 000 €
Subvention de la commune 171 309 €
Pour 2024, l'investissement s'établira à 2 300€.
Budget primitif 2024 espace _culturel_Henri_Salvador 1Fonctionnement
Nomenclature M4
- à caractère général 104 00
60611 - Eau et assainissement 2517,00€
60612- Electricite 25 00 €
60613- Gaz urbain 50 00€
- Autres fournitures non stockable €
60631 - Petit materiel Sce Culturel & Salle €
- Petit materiel Sces Techniques €
60632- Produits d'entretien 00€
60636- Vêtement de travail €
- Fournitures administratives - €
- Autres matières et fournitures €
- Locations mobilières O0 €
61521- Entretien et ré ons bâtiments ics O0€
- Entretien et ré ons autres biens immobiliers 00€
- Autres biens mobiliers 00€
- Divers - €
6262- Frais de télécommunications 00€
6283 - Frais de des locaux 00 €
- de nel et frais assimilés 00
6218 - Autre personnel extérieur 00€
- rations d'ordre de transfert entre sections 00
-6811 - Dotations aux amort. des immos i les et 00€
- Produits des servi du domaine et ventes diverses 15 00
- Prestations de services 10 €
- Autres uits d'activités annexes (abonneme vente d' 5 00€
4 - Subventions d' on 111 59 974,41
491 - Subvention d' oitation 111 334,59 €
- Autres uits de on courante 00 00 #DIV/0!
- Autres - €
Budget primitif 2024 espace_culturel_Henri_Salvador 2Investissement
Nomenclature M4
21-Immobilisations Iles 2 439,59 00 -139,59
2135 - Installat° générale nceme amé ments des construct° - <€ 00
2184- Mobilier - +€ 00
2188 - Autres €
23 - Immobilisations en cours 00 00
2313 - Constructions - € 00
001 - Solde d'exécution de la section d'investissement re 00€
001 - Solde d'exécution de la section d'investissement re - €
040- Opérations d'ordre de transfert entre section 2 439,59
28135 - Installat° générales nceme amé ment des construct° 272,34€
28138 - Autres constructions
28183 - Matériel de bureau et matériel info
28184- Mobilier
28188 - Autres 2167,25€
Vu la commission Finances, Personnel, Attractivité du territoire et Développement du numérique du 18 décembre
2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
YŸ_ ADOPTE le budget primitif 2024.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le secrétaire de séance,
Christophe RQ Didier LE BARS
Budget primitif 2024 espace _culturel_Henri_ Salvador 3Accusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-079AEPT-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
Es
Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s'est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR; Pascal
GUIBOUT; Corinne GUITTON; Gérard JOSSELIN; Nourdine KALLAY; Kurt KUNDE; Didier LE BARS ;
Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ; Karine MESANGE ; Daniel NAGARADIJA ; Francine PANNIER; Alain
PECATTE ; François SERRAULT et Olivane VELANE.
Procurations: Nadège LARGEAU donne procuration à Didier LE BARS; Christophe MASSE donne
procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine RABAUD-PLU donne procuration à Christophe ROUILLON;
Madeleine SIOPATHIS donne procuration à Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET; Louis GORLIER
Absents excusés : Nadège LARGEAU ; Christophe MASSE ; Sandrine RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 22 Quorum : 22/29 Suffrages exprimés : 26
2023-079 : SUBVENTIONS AUX PARTENAIRES POUR LES ACTIONS EDUCATIVES POUR TOUS
(AEPT) POUR L’ANNEE 2023-2024
ADOPTÉE A L'UNANIMITÉNom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice x
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X
KUNDE Kurt X
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X Par procuration
MESANGE Karine X
NAGARADIJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain x
RABAUD-PLU | Sandrine x Par procuration
SERRAULT François X
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane X2023-079 : SUBVENTIONS AUX PARTENAIRES POUR LES ACTIONS EDUCATIVES POUR TOUS (AEPT)
POUR L’'ANNEE 2023-2024
Depuis de nombreuses années, la Ville de Coulaines propose des Actions Éducatives Pour Tous (AEPT) qui
permettent aux enfants de notre commune, et en particulier à ceux qui vivent au sein du Quartier Prioritaire
Bellevue-Carnac, de bénéficier d’actions éducatives, afin de développer leurs connaissances et leur ouverture
dans différents domaines (sport, culturel, sciences...). Ces actions portées par la Ville de Coulaines sont menées
sur le temps scolaire ou en dehors, en lien avec de nombreux partenaires (MPT, JS Coulaines, L'Herberie, écoles
de la commune, Ligue de Protection des Oiseaux ..).
Projet musical au collège Cocteau (Association Abrazik) :
En partenariat avec le professeur d'anglais, 2 classes de 4/3 -ème, participent à un projet dont le but est de
produire une chanson de type "groovy" ainsi que la réalisation d'un clip vidéo sous-titré en français.
Projet Danse au Collège Cocteau (professeur d'EPS du collège) :
Création collective de danse par les classes de 6°" en EPS réalisée grâce aux interventions de chorégraphes de la
Compagnie Marie Lenfant. Représentations publiques à ECHS en juin.
Les écoles Camus, Braque et Molière :
Accès aux spectacles jeunes publics tout au long de l’année de la programmation culturelle de la ville de Coulaines.
Financements de différents projets pédagogiques permettant aux enfants une ouverture sur le monde et un accès
à la culture.
« Je, tu, nous, dansons » (Herberie) :
Séances d'expressions corporelles et de danse encadrées par des professionnelles pour les classes inscrites des 3 écoles de la ville. Ce projet s'inscrit dans une démarche de création d'une chorégraphie dont l'aboutissement est
une présentation en public à l’'ECHS en juin.
Encourager la lecture (Maison de la lecture) :
Soutien à la structure pour la mise en œuvre de prêts gratuits et achats de livres.
Rencontres Nature (Ligue de Protections des Oiseaux) :
Proposer des activités naturalistes, ludiques, récréatives, créatives et artistiques, qui prennent pied dans le réel et développent l'imaginaire, accessibles pour tous-toutes et gratuites.
Le multi activités des JSC :
Proposition d’une pratique sportive sans la contrainte de l’adhésion aux enfants et aux jeunes et sans la notion de performance et de compétition.
Interventions au collège par les MPT :
Organisation d'ateliers d'écriture et de lecture à haute voix au sein du collège: en partenariat avec l'équipe
éducative, proposition d'ateliers aux élèves de deux classes de 5è avec un artiste slameur. Les textes écrits par les
jeunes seront utilisés pour appréhender l'expression scénique et corporelle. Animation d’un atelier ludique par
un animateur des MPT une fois par semaine au sein du collège sur le temps du midi.
Ces actions sont financées par la Dotation Politique de la Ville, le Contrat de Ville et le Département de la
Sarthe.
Subventions aux partenaires pour les Actions Educatives Pour Tous (AEPT) 2023-2024 1Les subventions sont ainsi reversées chaque année par la Ville de Coulaines aux différents partenaires qui ont
mené les actions.
Vu la commission éducation, sport et coopération territoriale du 18 décembre 2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
Ÿ” APPROUVE et AUTORISE Monsieur le Maire à procéder aux versements des subventions aux
associations dans le cadre du financement des actions éducatives pour tous au titre de l’année scolaire
2022/2023 comme ci-après.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Didier LE BARS
Subventions aux partenaires pour les Actions Educatives Pour Tous (AEPT) 2023-2024Actions éducatives pour tous 2023/2024
Projet danse primaire /secondaire
Demandes de subventions des porteurs
DPV
{subvention LMM Département
mairie)
Ateliers culturels en direction des jeunes 5500 € 5 100€ 1 000 €
_ TOTAL 5 500 € 5100 € 1000 €
Multi activités sportive 3 000 € 1000 € 0€
3 000 €
Rencontres Nature
CRE ____ TOTAL] 34816] 3481€] 0€
Gratuité des prêts jeunesse 1000 € 2 000 € 1 000 €
TOTAL 1000€| 2 000 € 1 000 €
« Je, tu, nous, dansons » 9 968 € 7120€ 0€
| | ___ TOTAL] 9968€] 7120€[ 0€
Spectacles gratuits pour les écoles 1155 € 1155€ 0€
Ecole et cinéma 850 € 850 € 0€
Cirque 1 000 € 1 000 € 0€
Education morale et civique 538 € 538 € 0€
Poney 300 € 300 € 0€
Musée 738€ 738 € 0€
Voile 654 € 654 € 0€
TOTAL | 5 235 € 5235 € 0€
Spectacles gratuits pour les écoles 1353,10 € 1 353,10 € 0€
Ecole et cinéma 1 008,75 € 1 008,75 € 0€
TOTAL 2 361,85 € 2 361,85 € 0€
Spectacles gratuits pour les écoles 620 € 620 € 0€
620 € 620 € 0€
le collège fait son carnaval 600 € 300 € 300 €
TOTAL 600 € 300 € 300 €
TOTAL GÉNÉRAL 32265,10€| 27 587,60 € 2 800 €
Subventions aux partenaires pour les Actions Educatives Pour Tous (AEPT) 2023-2024Accusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-080MPT-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
ES
Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON ; Gérard JOSSELIN; Kurt KUNDE ; Didier LE BARS ;: Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ; Karine
MESANGE; Daniel NAGARADIA; Francine PANNIER; Alain PECATTE; François SERRAULT et Olivane
VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Nadège LARGEAU donne procuration à Didier LE BARS; Christophe
MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine RABAUD-PLU donne procuration à Christophe
ROUILLON ; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET; Louis GORLIER
Absents excusés : Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Nadège LARGEAU; Christophe MASSE; Sandrine
RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 20 Quorum : 20/29 Suffrages exprimés : 26
2023-080 : SUBVENTION 2023 AUX MAISONS POUR TOUS ESPACE MOBILE ROSALIE
ADOPTÉE A L'UNANIMITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILEON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X Par procuration
KUNDE Kurt
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADIJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane X2023-080 : SUBVENTION 2023 AUX MAISONS POUR TOUS ESPACE MOBILE ROSALIE
Depuis 2019, les Maisons Pour Tous ont engagé un projet d'espace mobile itinérant pour aller au plus
près des habitants du quartier prioritaire de Coulaines. Ce projet a été pensé pour aller vers les
personnes les plus isolées et créer des lieux de vie en pied d'immeuble via le déploiement d'animation
sur l'espace mobile Rosalie.
En 2022, la ville de Coulaines a décidé de soutenir ce projet, sur 3 ans, en octroyant une subvention
spécifique annuelle de 5000 €.
En raison d’un trop perçu de 4333 €, lié à une subvention AEPT 2021 qui n’a pas été entièrement
dépensée par le Centre Social, en raison de la crise Covid, il est proposé de verser la différence, soit
667 €.
Vu la commission éducation, sport et coopération territoriale du 18 décembre 2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
Ÿ”_ APPROUVE et AUTORISE Monsieur le Maire à procéder aux versements de la subvention de
l’espace mobile Rosalie pour l’année 2023 pour un montant de 667 € (5000 € - 4333 € de trop
perçu AEPT 2021).
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le Maire,
Subvention 2023 aux maisons pour tous espace mobile rosalieAccusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-081GEEM-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILEON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT; Arlette BOUVIER; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE ; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON ; Gérard JOSSELIN ; Kurt KUNDE; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOG; Karine
MESANGE; Daniel NAGARADIJA; Francine PANNIER; Alain PECATTE; François SERRAULT et Olivane
VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Nadège LARGEAU donne procuration à Didier LE BARS; Christophe
MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine RABAUD-PLU donne procuration à Christophe
ROUILLON ; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET ; Louis GORLIER
Absents excusés: Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Nadège LARGEAU; Christophe MASSE ; Sandrine
RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 20 Quorum : 20/29 Suffrages exprimés : 26
2023-081: SUBVENTION ACCORDEE AU GROUPEMENT D’ENTRAIDE DES EMPLOYES MUNICIPAUX (GEEM)
ADOPTÉE A L'UNANIMITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT: Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X Par procuration
KUNDE Kurt
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane X2023-081: SUBVENTION ACCORDEE AU GROUPEMENT D’ENTRAIDE DES EMPLOYES MUNICIPAUX (GEEM)
Le Groupement d’Entraide des Employés Municipaux (GEEM), créé en 1976, a été redynamisé en
septembre 2013 et offre depuis cette date un panel d'avantages sociaux et d'activités favorisant
l’interconnaissance et le soutien entre les agents municipaux.
Au titre de sa politique volontariste d’action sociale, la collectivité soutient l’association par la mise à
disposition d’un quota horaires/agent pour son fonctionnement et d’une subvention annuelle.
Au titre de l’année 2024, il est proposé au conseil municipal d’allouer une subvention de 5 970 euros pour
permettre la continuation les activités culturelles, sportives, sociales et de loisirs offertes par le GEEM.
Vu la commission Finances, Personnel, Attractivité du territoire et Développement du numérique du
18 décembre 2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
YŸ_ APPROUVE et AUTORISE Monsieur le Maire à procéder aux versements de la subvention de
l’espace mobile Rosalie pour l’année 2023 pour un montant de 777 € (5000 € - 4333 € de trop perçu
AEPT 2021).
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
| Le Maire, Le secrétaire de séance,
Christophe ROUILLON Didier LE BARS
Subvention GEEM 1/1E
Coulaines
CONCERTATION DU PUBLIC SUR LES CARTES
ÉNERGIES REVOUVELABLES
Bilan
La concertation du public sur le projet des cartes d’Énergie Renouvelables sur la commune de Coulaines
en rapport avec la loi d'Accélération de la Production des Énergies Renouvelables (loi APER) adoptée
en mars 2023 a lieu du 22 novembre au 6 décembre 2023.
Cette concertation était disponible en ligne sur le site de la commune.
Les habitants de la commune pouvaient s'exprimer sur les zones d'accélération définies, soit en ligne
sur le site de la commune, en mairie, ou par mail aux adresses suivantes :
urbanisme@coulaines.fr —- mairie@coulaines.fr
A la date du 7 décembre 2023, aucun commentaire n'a été fait.
Coulaines, le 8 décembre 2023.
Christophe MASSÉ,
Adjoint à l'Urbanisme.Accusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-082ZAENR-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER ; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE; Béatrice GRINDA ; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON ; Gérard JOSSELIN ; Kurt KUNDE; Didier LE BARS ; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ; Karine
MESANGE; Daniel NAGARADIJA; Francine PANNIER; Alain PECATTE; François SERRAULT et Olivane
VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Nadège LARGEAU donne procuration à Didier LE BARS; Christophe
MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine RABAUD-PLU donne procuration à Christophe
ROUILLON ; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET; Louis GORLIER
Absents excusés : Pascal GUIBOUT ; Nourdine KALLAY; Nadège LARGEAU; Christophe MASSE ; Sandrine
RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 20 Quorum : 20/29 Suffrages exprimés : 26
2023-082 - ELABORATION DES ZONES D'ACCELERATION POUR LES ENERGIES RENOUVELABLES
(ZA ENR) - BILAN DE LA CONCERTATION ET APPROBATION DES ZA ENR
ADOPTÉE A L'UNANIMITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIÏA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT- Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X Par procuration
KUNDE Kurt
LARGEAU Nadège X Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADIJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane X2023-082 - ELABORATION DES ZONES D'ACCELERATION POUR LES ENERGIES RENOUVELABLES (ZA
ENR) - BILAN DE LA CONCERTATION ET APPROBATION DES ZA ENR
Afin d'accélérer le déploiement des énergies renouvelables (ENR) et renforcer l’acceptabilité des projets dans
les territoires, la loi d’Accélération de la Production des Energies Renouvelables (loi APER) fait de la
planification territoriale une disposition majeure, en remettant les communes au coeur du dispositif.
Très concrètement, elle prévoit que les communes puissent définir, après concertation des habitants, des
zones d'accélération (ZAENR) favorables à l’accueil des projets d'énergies renouvelables (Article L141-5-3 du
code de l’énergie).
Dans ces zones d'accélération, les projets bénéficieront de délais réduits d'instruction de l'autorisation
environnementale et de dispositifs financiers préférentiels qui seront définis par décret.
La cartographie des zones d’accélération ENR ne constitue pas un document réglementaire.
Les projets ne recevront donc pas d'autorisation d'office. Ils pourront être autorisés sous réserve de
répondre aux dispositions en vigueur, notamment celles du Plan Local d'Urbanisme Communautaire.
Ces secteurs ne constituent pas non plus des zones exclusives de développement des énergies renouvelables.
Des projets pourront aussi être développés en dehors de ces zones.
Conformément à ce dispositif, la ville du Mans a réalisé une cartographie des zones d'accélération par type
d'énergies renouvelables sur le territoire de la ville du Mans et a organisé une concertation du 30 octobre au
17 novembre 2023. Un dossier d’information a été mis à disposition du public à l'Hôtel de Ville ainsi que sur
le site Internet de la ville du Mans. Ce dossier contenait l’ensemble de la cartographie des ZAENR. Les
personnes souhaitant formuler des observations ont pu le faire sur un registre mis à leur disposition à l'Hôtel
de Ville ou par voie électronique.
Cette concertation n’a donné lieu à aucune observation.
Vu la commission urbanisme, rénovation urbaine, transition énergétique et intervention de proximité du
22 novembre 2023, |
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
Ÿ”_ APPROUVE le bilan de la concertation ci-annexé :
Ÿ”_ APPROUVE les zones d'accélération telles qu’elles sont présentées sur les cartes ci-annexées.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le secrétaire de séance,
Didier LE BARSAccusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-083RBF-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
EE
Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER ; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE; Béatrice GRINDA ; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON ; Gérard JOSSELIN; Kurt KUNDE; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ ; Karine
MESANGE; Daniel NAGARADIJA; Francine PANNIER; Alain PECATTE; François SERRAULT et Olivane
VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAŸY donne
procuration à François SERRAULT; Nadège LARGEAU donne procuration à Didier LE BARS; Christophe
MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine RABAUD-PLU donne procuration à Christophe
ROUILLON ; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET; Louis GORLIER
Absents excusés : Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Nadège LARGEAU; Christophe MASSE; Sandrine
RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 20 Quorum : 20/29 Suffrages exprimés : 26
2023-083 : ADOPTION D'UN REGLEMENT BUDGETAIRE ET FINANCIER (RBF)
ADOPTÉE A L'UNANIMITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine x Par procuration
KUNDE Kurt
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADIJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU | Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane X2023-083 : ADOPTION D'UN REGLEMENT BUDGETAIRE ET FINANCIER (RBF)
Dans le cadre de la mise en place de la nomenclature budgétaire et comptable M57, référentiel de droit
commun à partir de janvier 2024, la collectivité doit se doter d’un Règlement Budgétaire et Financier
(RBF).
Les mentions qui doivent figurer au RBF sont définies par le Code Général des Collectivités Territoriales :
- Décrire les procédures, les définir, les faire connaître avec exactitude et se donner l'objectif de
les suivre le plus précisément possible,
- Créer un référentiel commun et une culture de gestion au sein des services de la collectivité
- _ Rappeler les normes et respecter le principe de permanence des méthodes
- Combler les éventuels vides juridiques notamment en matière d'autorisation d'engagement,
d’autorisations de programme et de crédit de paiement
Le présent RBF a été soumis pour avis à la Trésorerie. Il devra être compléter prochainement par une
annexe relative aux durées d’immobilisation et par une annexe relative aux règles de versement des
subventions.
Valable pour la durée de la mandature, ce règlement pourra être actualisé en fonction de l’évolution
des dispositions législatives et réglementaires. || pourra également évoluer en fonction des adaptations
des règles de gestion nécessaires. ll constitue la base des procédures de la Direction des finances.
Par la suite ce règlement budgétaire sera révisé, a minima, à l’occasion de chaque renouvellement de
l'assemblée, pour la durée de la mandature, avant le vote de la première délibération budgétaire qui
suit le renouvellement.
Vu le Code général des collectivités territoriales,
Vu la délibération n°2023-057 du 2 octobre 2023 portant adoption de la nomenclature comptable et
budgétaire M57 pour le budget communal,
Vu la commission finances, Personnel, Attractivité du territoire et Développement du numérique du
18 décembre 2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
Ÿ_ ADOPTE le Règlement budgétaire et financier annexé à la présente délibération ;
Ÿ PREVOIT de le compléter ultérieurement d’une annexe définissant les durées
d’amortissements et d’une annexe portant règlement de l'attribution des subventions.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le secrétaire de séance Le Maire,
Adoption d’un Règlement Budgétaire et Financier (RBF)REGLEMENT BUDGETAIRE ET FINANCIER COMMUNAL
Apbplicable au 1° janvier 2024
CONSEIL MUNICIPAL DU 27 NOVEMBRE 2023
Ville de Coulaines
Page 1 sur 44PREAMBULE 3
1 - LE CADRE BUDGETAIRE 4
À — LES PRINCIPES BUDGETAIRES 4
B — LE PROCESSUS BUDGETAIRE 7
C - LES DOCUMENTS BUDGETAIRES 10
2 — L'EXECUTION BUDGETAIRE 15
A — LA SEPARATION DE L'ORDONNATEUR ET DU COMPTABLE 15
B — LA COMPTABILISATION DES RECETTES ET DES DEPENSES PUBLIQUES 16
C— LA COMPTABILITE D'ENGAGEMENT 17
D — ENREGISTREMENT DES FACTURES ET VALIDATION SERVICE FAIT 19
E— LA LIQUIDATION ET LE MANDATEMENT OÙ L'ORDONNANCEMENT 20
F — LA CLOTURE COMPTABLE 25
3 - LA GESTION DES DIFFERENTES RECETTES 27
À — LA FISCALITE COMMUNALE 27
B — LA TARIFICATION DES SERVICES 28
C— LES DOTATIONS ET PARTICIPATIONS 28
D — LES AUTRES RECETTES 28
E — LA RECHERCHE DE FINANCEMENT 28
4 - LA GESTION DE LA PLURIANNUALITE 29
À - LE PLAN PLURIANNUEL DES INVESTISSEMENTS 29
B - LES AUTORISATIONS DE PROGRAMME (AP) ET LES CREDITS DE PAIEMENT (CP) 29
C— LA GESTION DES AP 30
D — MODIFICATION ET AJUSTEMENT DES CP 30
E — LIEN ENTRE AP / AE ET CREDITS DE PAIEMENT (CP) 30
F— LES AUTORISATIONS D'ENGAGEMENT (fonctionnement) 30
5 - LA GESTION PATRIMONIALE 31
A — LA COMPTABILISATION DES DEPENSES PATRIMONIALES 31
B— L'INVENTAIRE ET L'ETAT DE L'ACTIF 31
C- LE TRAITEMENT COMPTABLE DES FRAIS D’ETUDES ET DES AVANCES SUR TRAVAUX 32
D - L'AMORTISSEMENT 33
E — LA CESSION DE BIENS MEUBLES ET BIENS IMMEUBLES 34
F— CONCORDANCE INVENTAIRE PHYSIQUE / COMPTABLE 34
G - LES PROVISIONS 34
6 - LA GESTION FINANCIERE 35
A - LA GESTION DE LA DETTE PROPRE 35
B - LA GESTION DES DEMANDES DE GARANTIE D'EMPRUNT 36
C— LA GESTION DE LA TRESORERIE 37
D - LES PROSPECTIVES FINANCIERES 37
7 — LES REGIES 38
À - LA CREATION DES REGIES 38
B - LA NOMINATION DES REGISSEURS 38
C— LES OBLIGATIONS DES REGISSEURS 38
D — LE SUIVI ET LE CONTROLE DES REGIES 39
8 — LA COMMANDE PUBLIQUE 40
A — LES PRINCIPES GENERAUX 40
B — LES PROCEDURES 40
C— LA MISE EN CONCURRENCE SYSTEMATIQUE POUR TOUT ACHAT 40
9 GLOSSAIRE 44
Page 2 sur 44PREAMBULE
L'Instruction Budgétaire et Comptable applicable aux Collectivités (M57) et l’article 242 de la loi 2018-1317 du
28 décembre 2018 de finances pour 2019 rendent obligatoire l’adoption d’un Règlement Budgétaire et
Financier (RBF) par le Conseil Municipal à l'occasion de chaque renouvellement de ses membres, et ce avant
le vote de la première délibération budgétaire qui suit ce renouvellement.
Ce règlement a pour objet de formaliser et préciser les principales règles budgétaires et comptables qui
résultent du CGCT, de la loi organique relative aux lois de finances du 1°’ août 2001 et du décret n°2012-1246
du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et des instructions budgétaires et
comptables applicables aux communes.
Il définit également des règles internes de gestion propres à la Ville dans le respect des textes ci-dessus
énoncés et conformément à l’organisation de ses services. Il rassemble et harmonise des règles jusque-là
implicites ou disséminées dans diverses délibérations et notes internes.
Il s'impose à l’ensemble des directions et services gestionnaires de crédits, et en particulier à la Direction des
Finances et renforce la cohérence et l'harmonisation des procédures budgétaires en vue de garantir la
permanence des méthodes et des processus internes.
Il vise également à vulgariser le budget et la comptabilité, afin de les rendre accessibles aux élus et aux agents
non spécialistes, tout en contribuant à développer une culture de gestion partagée.
il permet de regrouper dans Un document unique les règles fondamentales auxquelles sont soumises
l’ensemble des acteurs intervenant dans le cycle budgétaire.
En tant que document de référence, il à pour principal objectif de renforcer la cohérence et l'harmonisation
des pratiques de gestion.
Le présent règlement assure la permanence des méthodes et la sécurisation des procédures.
Le présent règlement ne se substitue pas à la réglementation générale en matière de finances publiques,
ipuisqu'il la précise et l'adapte quand cela est possible ;
‘Valable pour la durée de la mandature, il pourra être actualisé en fonction de l’évolution des dispositions
législatives et réglementaires. Il pourra également évoluer en fonction des adaptations des règles de gestion
nécessaires. Il constitue la base des procédures de la Direction des Finances.
Page 3 sur 441 - LE CADRE BUDGETAIRE
A - LES PRINCIPES BUDGETAIRES
A.1. L’annualité
Le budget est prévu et voté chaque année pour la durée d’un exercice qui commence le ler janvier et se
termine le 31 décembre.
En section de fonctionnement, les ouvertures de crédit ont une portée strictement annuelle : un crédit non
engagé au cours de l’exercice considéré s’annule.
En section de fonctionnement, les dépenses engagées et non mandatées ainsi que les recettes juridiquement
certaines qui n’ont pas donné lieu à l'émission d’un titre peuvent faire l’objet d’un rattachement de charges.
Les rattachements de charges, en section de fonctionnement, correspondent :
+ aux dépenses engagées ayant donné lieu à service fait au 31 décembre de l'exercice dont l'incidence de
ces charges sur le résultat est significative ;
e aux recettes certaines non mises en recouvrement à l'issue de la journée complémentaire.
En section d'investissement, pour les crédits annuels, les dépenses engagées et non mandatées ainsi que les
recettes juridiquement certaines qui n’ont pas donné lieu à l’émission d’un titre peuvent faire l’objet de restes
à réaliser.
L'art. R.3311-3 du CGCT dispose que si la période d'exécution du budget est limitée à l’année à laquelle le
budget s'applique, il est offert une possibilité de délai supplémentaire qui s'étend jusqu’au 31 janvier de
l’année suivante, appelée « journée complémentaire ». Cette disposition n'est pas applicable aux opérations
intéressant uniquement la section d'investissement du budget.
Ce critère d’annualité impose que les dépenses et les recettes soient rattachées au bon exercice, d’où la
nécessité de mettre en place le processus de rattachement en section de fonctionnement et de
comptabilisation des restes à réaliser en section d'investissement.
A.2. L'’antériorité
Le budget de la ville est en principe voté avant le 1er janvier de l'exercice auquel il s'applique. {/ peut être voté
jusqu’au 15 avril, voire jusqu’au 30 avril l'année de renouvellement de l'assemblée délibérante.
Si le budget n’a pas été voté, le représentant de l'Etat peut saisir la Chambre Régionale des Comptes qui, dans
un délai d’un mois et par avis public, formule des propositions pour le règlement du budget. À la vue de cet
avis, le représentant de l'Etat règle le budget et le rend exécutoire.
A partir du 1er janvier et jusqu’au vote du budget, l'exécutif de la Ville peut mettre en recouvrement les
recettes de fonctionnement et engager, liquider, mandater les dépenses de fonctionnement dans la limite de
celles inscrites au budget global de l'année précédente. Sur délibération, il peut également engager, liquider
et mandater les dépenses d'investissement dans la limite du quart des crédits inscrits au budget global de
l'exercice précédent non compris le remboursement de la dette.
Pour les dépenses à caractère pluriannuel incluses dans une autorisation de programme ou d'engagement
votée sur des exercices antérieurs, l'exécutif peut les liquider et les mandater dans la limite d’un montant de
crédits de paiement par chapitre égal aux tiers des autorisations de programme ouvertes au cours de l’exercice
précédent.
A3. L'universalité
Le budget de la ville doit comprendre l’ensemble des recettes et des dépenses.Cette règle suppose donc à la fois
Page 4 sur 44la non contraction entre les recettes et les dépenses (chacune d’entre ellesdoit donc figurer au budget pour son
montant intégral) et la non affectation d’une recette à une dépense (lesrecettes doivent être rassemblées en une
masse unique et indifférenciée couvrant indistinctement l’ensembledes dépenses).
À.4. La spécialisation des dépenses
Les dépenses sont classées par nature au sein d’un chapitre et leur montant est limitativement énoncé. La
spécialisation des crédits exclut que des crédits ouverts au titre d’un chapitre déterminé puissent être utilisés
pour une dépense prévue à un autre chapitre, à l'exception des crédits d'investissement lorsqu'ils sont votés
par opération.
Toutefois, afin de permettre une certaine fongibilité des crédits, le CGCT prévoit une atténuation de ce
principe de spécialisation comme suit :
e En cas de vote par article, le Maire de la Ville peut effectuer, par décision expresse, des virements
d'article à article, à l’intérieur du même chapitre à l'exclusion des chapitres dont les crédits sont
spécialisés (par exemple, dont le chapitre et la nature sont identiques);
+ Dans une limite fixée à l’occasion du vote du budget et ne pouvant pas dépasser 7,5% des dépenses
réelles de chacune des sections, le Conseil Municipal peut déléguer à son Maire la possibilité de procéder
à des mouvements de crédits de chapitre à chapitre, à l'exclusion des crédits relatifs aux dépenses de
personnel. Dans ce cas, le Maire de la ville de Coulaines informe l'assemblée délibérante de ces
mouvements de crédits lors de sa plus proche séance (disposition spécifique à l'instruction M57).
À.5. L'équilibre et la sincérité du budget
Cette règle, précisée par l’article L.1612-4 du CGCT, spécifique aux collectivités territoriales, s’apprécie par le
respect des conditions suivantes :
° Chacune des deux sections est elle-même votée en équilibre ;
eLa section d'investissement doit comprendre un autofinancement (prélèvement sur recettes de
fonctionnement, recettes propres de la section d'investissement et recettes de dotations aux comptes
d'amortissement et de provisions) couvrant au minimum le remboursement en capital des annuités de
la dette de l’exercice.
Toutefois, pour l'application de cet article, n’est pas considéré comme étant en déséquilibre le budget dont la
section de fonctionnement comporte ou reprend un excédent et dont la section d'investissement est en
équilibre réel, après reprise, pour chacune des sections des résultats apparaissant au compte administratif
de l'exercice précédent.
L'évaluation des dépenses et des recettes doit être sincère, ces dernières ne doivent pas être volontairement
sous-évaluées, ni surévaluées.
Lors de l’arrêté des comptes, le solde budgétaire s'entend comme la somme algébrique des soldes des sections
de fonctionnement et d'investissement du compte administratif principal, majorée du solde global du ou des
comptes administratif(s) annexe(s).
La règle de l’équilibre se mesure différemment selon que l’on se réfère au budget prévisionnel {primitif} ou au
compte administratif, qui relate l'exécution de l’année écoulée.
Page 5 sur 44L'équilibre du compte administratif prend en compte les engagements non encore payés effectivement, c'est-
à-dire les reports en recettes et dépenses.
Un compte administratif est dit en déséquilibre lorsque le déficit global, tous budgets confondus, reports
inclus, (soit la différence entre recettes et dépenses), est supérieur à 5% des recettes de fonctionnement du
budget total. Dans ce cas, le préfet saisit la Chambre Régionale des Comptes qui doit proposer à la collectivité
les mesures de redressement nécessaires.
A.6. L'unité budgétaire
L'ensemble des dépenses et des recettes de la ville de Coulaines doit figurer sur un document unique.
Néanmoins, cette règle comporte deux exceptions :
* le Budget Primitif peut être modifié au cours de l’exercice par d'autres décisions budgétaires ;
° certaines activités et certains services publics peuvent faire l’objet d’un suivi dans des budgets distincts
annexes du budget principal.
On peut qualifier de budget annexe le budget d’une régie, créé en vertu des dispositions des articles L. 2221-1 et suivants du
CGCT, distinct du budget principal proprement dit, autonome financièrement, mais voté par l'assemblée délibérante de l'entité.
Les organes délibérants peuvent créer des régies dotées de la seule autonomie financière pour la gestion de
leurs services publics.
> Pour suivre toute compétence d’un Service Public Administratif (SPA).
> S'agissant d’un Service Public Industriel et Commercial (SPIC), le recours au budget annexe constitue
en revanche une obligation (article L. 2224-1 du CGCT). Ces budgets doivent être équilibrés et sont
soumis à une instruction spécifique. Les collectivités ne peuvent pas prendre en charge dans leur
budget propre des dépenses au titre du SPIC.
Les activités ou services gérés en budgets annexes ont un budget et une comptabilité distincts du budget
principal et de la comptabilité de l'entité. L’exécution de ces budgets donne lieu à l’émission de titres et de
mandats, dans des séries distinctes de celles du budget principal. Les résultats du budget principal et des
budgets annexes font l’objet d’une présentation agrégée en annexe du Compte Administratif.
La ville dispose actuellement d’un budget annexe pour la salle Henri Salvador.
Page 6 sur 44B. LE PROCESSUS BUDGETAIRE
B.1. Définition du budget primitif
Le budget est l'acte par lequel le conseil municipal prévoit et autorise les recettes et les dépenses d'un exercice :
+ en dépenses : les crédits votés sont fimitatifs ; les engagements ne peuvent être validés que si des
crédits ont été mis en place ;
e en recettes : les crédits sont évaluatifs; les recettes réalisées peuvent être supérieures aux prévisions.
Le budget comporte deux sections : la section de fonctionnement et la section d'investissement. Chacune des
sections est présentée en équilibre en dépenses et en recettes.
Le budget est constitué de l’ensemble des décisions budgétaires annuelles où pluriannuelles se déclinant en
budget primitif (BP), budget supplémentaire {BS) et décisions modificatives (DM).
Les budgets annexes, bien que distincts du budget principal proprement dit, sont votés dans les mêmes
conditions par l’assemblée délibérante. La constitution de budgets annexes {ou/et de régies) résulte le plus
souvent d'obligations réglementaires et a pour objet de regrouper les services dont l’objet est de produire
ou d'exercer des activités qu'il est nécessaire de suivre dans une comptabilité distincte. || s'agit
essentiellement de certains services publics locaux spécialisés, qu'ils soient à caractère industriel et
commercial où administratif.
En vertu du principe de non-affectation, la prévision et/ou l’encaissement des recettes ne peuvent justifier de
l'octroi de crédits supplémentaires en dépenses.
Le budget est présenté par chapitre et article conformément à l'instruction comptable M57 en vigueur à la
date du vote. Il contient également des annexes présentant notamment la situation patrimoniale ainsi que
divers engagements de la collectivité.
La commune de Coulaines vote son budget au niveau du chapitre.
La commune décide d'appliquer la fongibilité entre chapitre hors dépenses de personnel dans la limite de 7,5
% des dépenses réelles de chacune de ces sections. Cette autorisation sera rappelée dans la délibération
d‘adoption du budget.
Les documents budgétaires sont édités au moyen d’une application financière, Berger-Levrault en
concordance avec les prescriptions de la DGCL (direction générale des collectivités locales).
B.2. Le débat d'orientation budgétaire (DOB)
Dans les deux mois précédant le vote du budget primitif, les communes sont tenues d'organiser un débat
d'orientations budgétaires qui s'effectue sur la base d’un rapport d’orientations budgétaires (ROB) élaboré par
l'exécutif. Ce dernier doit donner lieu à un débat qui est acté par une délibération spécifique.
L'article D2312-3 du CGCT précise les données que doit contenir le ROB :
« 1° Les orientations budgétaires envisagées par là commune portent sur les évolutions prévisionnelles
des dépenses et des recettes, en fonctionnement comme en investissement. Sont précisées, les hypothèses
d'évolution retenues pour construire le projet de budget, notamment en matière de concours financiers, de
fiscalité, de tarification, de subventions ainsi que les principales évolutions relatives aux relations financières
entre la commune et l'établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre dont elle est
membre.
2° La présentation des engagements pluriannuels, notamment les orientations envisagées en matière de
programmation d'investissement comportant une prévision des dépenses et des recettes. Le rapport présente,
le cas échéant, les orientations en matière d'autorisation de programme.
3° Des informations relatives à la structure et la gestion de l'encours de dette contractée et les perspectives
pour le projet de budget. Elles présentent notamment le profil de l'encours de dette que vise la collectivité
pour la fin de l'exercice auquel se rapporte le projet de budget. Les orientations visées aux 1°, 2° et 3°
devront permettre d'évaluer l'évolution prévisionnelle du niveau d'épargne brute, d'épargne nette et de
l'endettement à la fin de l'exercice auquel se rapporte le projet de budget. »
Page 7 sur 44De plus, l’article 13 Il de la loi n°2018-32 du 22 janvier 2018 de programmation des finances publiques
pour les années 2018 à 2022 a introduit de nouvelles dispositions en vertu desquelles :
« A l’occasion du débat sur les orientations budgétaires, chaque collectivité territoriale ou groupement
de collectivités territoriales présente ses objectifs concernant :
1° L'évolution des dépenses réelles de fonctionnement, exprimées en valeur, en comptabilité générale de la
section de fonctionnement ;
2° L'évolution du besoin de financement annuel calculé comme les emprunts minorés des remboursements
de dette. Ces éléments prennent en compte les budgets principaux et l’ensemble des budgets annexes. »
B.3. Le vote du budget primitif
Le conseil municipal délibère sur un vote du budget par nature ou par fonction. Cette modalité de
présentation ne peut être modifiée qu'une seule fois, au plus tard à la fin du premier exercice budgétaire
complet suivant le renouvellement du conseil municipal. A la date de rédaction du présent règlement, la Ville
a choisi de voter son budget par nature.
Le budget est complété d'une présentation croisée par fonction. || contient également des annexes présentant
notamment la situation patrimoniale ainsi que divers engagements de la commune.
Le budget primitif est accompagné d'un rapport de présentation sous forme de diaporama. Le rapport
présente le budget dans son contexte économique et réglementaire et en détaille la ventilation par grands
postes. La note de présentation brève et synthétique retrace les informations financières essentielles afin de
permettre aux citoyens d'en saisir les enjeux.
Le budget doit être voté en équilibre réel. Les ressources propres définitives doivent impérativement
permettre le remboursement de la dette. En vertu de cette règle, la section de fonctionnement doit avoir un
solde nul ou positif. La collectivité ne peut pas couvrir ses charges de fonctionnement par recours à l'emprunt.
Le budget est exécutoire dès publication et transmission au représentant de l'État dans le département mais
uniquement à partir du 1er janvier de l'exercice auquel il s’applique.
B.4. L'élaboration des demandes budgétaires par les directions ou services opérationnels
Les prévisions du budget doivent être sincères, toutes les dépenses et toutes les recettes obligatoires et
prévisibles doivent être inscrites, elles ne sont ni sous-estimées, ni surestimées.
Les demandes budgétaires, en dépenses, sont élaborées par les directions opérationnelles, par service et
nature analytique sous leur responsabilité. Les responsables des services veillent à ce que chaque montant
inscrit puisse être justifié.
Les demandes budgétaires sont saisies par la direction des finances.
A l’occasion des réunions budgétaires, réunions préparatoires se composant des Directeurs, Chefs de service,
Elus en charge du secteur, la Direction des Finances retraite les demandes, valide, modifie et clôture les
demandes budgétaires. Flle veille à la cohérence entre l’objet des demandes budgétaires et les comptes
utilisés et se tient à la disposition des directions opérationnelles.
Page 8 sur 44Les propositions budgétaires donnent lieu à une réunion d'échanges entre le service demandeur, la direction
des finances, la DGS, l'élu du secteur, l'Adjoint aux finances et la conseillère municipale déléguée au suivi des
dépenses publiques et des économies d’énergie.
B.5. Le cycle budgétaire
Le budget consolidé issu de ces échanges est présenté au Maire et à l'arbitrage des élus en réunion d’adjoints
puis en commission finances. Sur cette base, le Maire et l’Adjoint aux finances le présente en conseil municipal
pour adoption.
Le budget est prévu pour la durée d'un exercice qui commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre. II
peut être adopté jusqu'au 15 avril de l'exercice auquel il s'applique (ou jusqu'au 30 avril l'année du
renouvellement du conseil municipal en application du L.1612-1 du CGCT). Par dérogation, le délai peut
également être repoussé au 30 avril lorsque les informations financières communiquées par l'Etat parviennent
tardivement aux collectivités locales. L'objectif fixé par la collectivité est un vote au mois de décembre de
l’année N-1.
Le cycle budgétaire commence par le débat d'orientations budgétaires et se termine par le compte
administratif soumis au vote en année N+1.
Cycle budgétaire
BUDGET DE L’EXERCICE N EXECUTION
BUDGET PRIMITIF * du 1er janvier au 31 décembre en investissement
Voté avant le 1° janvier (adoption possible . 1 - * du 1er janvier au 31 janvier de l’année suivante en fonctionnement
jusqu'au 15 avril)
(journée dite " complémentaire " du 1er janvier au 31 janvier de N +1)
BUDGET SUPPLEMENTAIRE COMPTABILITÉ ANNEE
N si nécessaire et au moment où sont connus les | Je l'ordonnateur du comptable/trésorier
résultats de l’année précédente.
DECISIONS MODIFICATIVES budgétaire patrimoniale (trésorerie, tiers)
à tout moment après le vote du budget primitif
DECISIONS MODIFICATIVES aboutissent à :
Compte administratif Concordance Compte de gestion Possibles jusqu’au 21 janvier pour ajustement ANNEE AA : , AL 4 R , - : : +1 des crédits nécessaires au mandatement des | Arrêté des comptes après la journée complémentaire
dépenses de fonctionnement engagées et à
l'exécution des opérations d'ordre.
Le cycle budgétaire de la ville de Coulaines, pour le budget primitif, s’appuie sur le calendrier prévisionnel
Suivant :
b Août-Septembre N-1 : Envoi de la lettre de cadrage budgétaire aux élus et aux directions.
> Septembre-Octobre N-1 : Organisation des réunions budgétaires avec présentation des
propositions par les élus de secteur et/ou des directeurs de service (une réunion pour le
fonctionnement + une réunion pour l’investissement).
Novembre N-1 : Présentation du rapport d'orientation budgétaire
> Décembre n-1 : Vote du budget primitif (avec possibilité d'affectation anticipée des résultats)
Au plus tard Avril N : Vote du Budget supplémentaire, affectation des résultats.
Page 9 sur 44C - LES DOCUMENTS BUDGETAIRES
Le budget est l’acte par lequel l'assemblée délibérante prévoit et autorise les dépenses et les recettes d’un
exercice. Il s'exécute selon un calendrier précis.
Les différents documents budgétaires sont le budget primitif (BP), le budget supplémentaire (85), les décisions
modificatives (DM) et le compte administratif (CA).
Les inscriptions budgétaires portées dans les documents ci-après doivent être équilibrées en dépenses et en
recettes pour chaque section budgétaire.
C.1. Le budget primitif (BP)
Le budget primitif prévoit les recettes et dépenses de la collectivité au titre de l’année. Il'ouvre les autorisations
de programme, les autorisations d'engagement et les crédits de paiement.
Le budget primitif est l’acte qui prévoit et autorise la totalité des dépenses et des recettes pour une année
civile {1er janvier - 31 décembre).
Le budget est présenté par le Maire au Conseil municipal.
C.2. Les décisions modlificatives (DM)
Le budget primitif peut être modifié et complété, conformément à la réglementation, par une ou plusieurs
décisions modificatives (DM).
Elles ont vocation à ajuster la prévision budgétaire, sans remettre en cause les grands équilibres décidés lors
du vote du budget primitif.
Les décisions modificatives permettent de réviser les prévisions budgétaires de l’année, en augmentant ou
diminuant les recettes ou les dépenses ou en en créant de nouvelles.
Les décisions modificatives concernent également des transferts équilibrés entre chapitres budgétaires.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la M57, il est néanmoins possible de procéder à des mouvements de
crédits de chapitre à chapitre, dans la limite de 7,5 % des dépenses réelles de chacune des sections, à
l'exclusion des crédits relatifs aux dépenses de personnel. La M57 à intégré le mécanisme de fongibilité des
crédits qui autorise les mouvements internes entre chapitres à hauteur de 7,5% des dépenses réelles de
chaque section sauf les dépenses de personnel.
Dans ce cas de figure, la DM n'est pas nécessaire mais le Maire devra informer l’assemblée délibérante à
l’occasion de la séance suivante. Au-delà de ce pourcentage, la Décision Modificative reste nécessaire.
La Décision Modificative reste également nécessaire dans le cas des mouvements liés au chapitre 012 des
dépenses de personnel.
Les annexes budgétaires qui seraient modifiées lors d’une décision modificative doivent être présentées au
vote de l’assemblée délibérante.
La Direction financière recense les demandes de crédits supplémentaires et motivés par les gestionnaires
opérationnels et ces demandes nouvelles sont arbitrées en dernier ressort par le Maire sur proposition de la
Direction Générale des services.
C.3. Les virements de crédits (VC) / gestion des ajustements
Les virements de crédits sont des opérations internes qui consistent à retirer un montant disponible sur une
ligne budgétaire pour l’affecter à une autre ligne budgétaire, à la condition que cette opération se fasse au
sein du même chapitre budgétaire globalisé.
Les gestionnaires opérationnels transmettent leur demande de virements de crédits à la Direction Financière
en précisant motif, compte budgétaire à créditer, compte budgétaire à débiter et somme mouvementée. La
Direction Financière, après une première vérification sur la faisabilité technique du virement, procède au
virement, et le soumet à la Direction Générale des Services et au Maire.
Page 10 sur 44Des virements entre autorisations de programme / crédits de paiement ne modifiant pas le volume de chacune
des autorisations de programme et des crédits de paiement sont possibles.
Des ajustements internes peuvent être opérés sans qu'il soit nécessaire d’avoir l'accord du conseil municipal,
à la condition de respecter les montants alloués au niveau du chapitre global :
Objet de la demande
d'ajustement en fonction
investissement
Moyens utilisés Limites Qui fait ?
Dépassement sur le
chapitre d’un service
Dépassement autorisé à
l’intérieur du chapitre du
service toutes ses
opérations confondues.
Dans la limite des crédits
disponibles sur le
chapitre du service.
Système informatique
non bloquant,
automatique.
Virement de crédits au
sein du chapitre entre 2
services (ou demande
d'inscription de nouveaux
Dans la limite des crédits
disponibles sur le
chapitre.
Le service demandeur
complète une fiche de
dépenses nouvelles
signée par l’Adjoint aux
finances, la DGS et le
Maire.
crédits en décision
modificative).
C.4. Le budget supplémentaire (BS)
Le budget supplémentaire {B$) est une décision modificative (DM) particulière.
Il a une double fonction :
° l'intégration des résultats et des restes à réaliser de la gestion de l'exercice précédent après que ceux-
ci aient été définitivement arrêtés par l’adoption du compte administratif du dernier exercice clos ;
e la correction du budget primitif de l'exercice en cours.
C.5. Le compte administratif (CA)
Le compte administratif (CA) établi par l'exécutif est un document de synthèse qui présente les résultats de
l’exécution du budget de l’exercice. || présente en annexe un bilan de la gestion pluriannuelle.
Il compare à cette fin :
+ les montants votés se rapportant à chaque chapitre et article du budget ;
s le total des émissions de titres de recettes et de mandats sur chaque subdivision du budget y compris
les mandats ou titres de rattachement.
Il fait apparaître :
. les restes à réaliser de dépenses et recettes par section (rattachements en fonctionnement, reports en
investissement) ;
s les résultats de l'exercice budgétaire (déficit ou de l'excédent réalisé de chacune des deux sections).
Il comprend les annexes obligatoires et doit être concordant avec le compte de gestion présenté par le
comptable public.
Il est proposé au vote du conseil municipal au plus tard le 30 juin de l’année suivant l'exercice budgétaire
considéré. Le Maire présente le compte administratif mais ne prend pas part au vote.
Le conseil municipal entend, débat et arrête le compte administratif après le compte de gestion.
Page 11 sur 44C.6. Le compte de gestion (CG)
Le compte de gestion {CG) est présenté par le comptable public. | est remis par le comptable au plus tard le
ler juin de l’année suivant l'exercice budgétaire considéré. Le calendrier de clôture défini avec la trésorerie
municipale nous permet d’obtenir les comptes de gestion définitifs, dans les faits, au 15 mars N+1.
Il comporte :
eune balance générale de tous les comptes tenus par le trésorier (comptes budgétaires et comptes de
tiers notamment correspondant aux créanciers et débiteurs de la collectivité)
ele bilan comptable de la collectivité, qui décrit de façon synthétique l'actif et le passif de la collectivité
ou de l'établissement local.
Le compte de gestion est également soumis au vote de l'assemblée délibérante qui peut constater ainsi la
stricte concordance des deux documents {compte administratif et compte de gestion). Ce premier examen
est suivi d’un second contrôle effectué par le juge des comptes.
La reddition annuelle des comptes est une charge de fonction et une obligation d'ordre public.
C.7. Présentation des documents budgétaires
Les documents budgétaires précités sont assortis d’annexes obligatoires qui complètent l'information des
conseillers municipaux.
Leur présentation doit être conforme aux dispositions en vigueur au moment du vote des documents.
Les documents budgétaires comportent les documents réglementaires élaborés conformément aux
dispositions de l’Instruction Budgétaire et Comptable M57 (ou de la nomenclature comptable correspondante
pour les budgets annexes) et transmis à la Préfecture aux fins de contrôle de légalité qui comprend :
> Les éléments de synthèse : les informations générales statistiques, fiscales et les ratios financiers, les
tableaux d'ensemble de l’équilibre financier par nature en fonctionnement et en investissement, la
balance générale du budget ;
> Les éléments du vote ;
> Pour la section de fonctionnement : la vue d’ensemble des dépenses et des recettes de fonctionnement,
les dépenses et les recettes par nature ventilées selon la classification la plus fine de l'instruction
comptable;
> Pour la section d'investissement : /a vue d'ensemble des dépenses et des recettes d'investissement, les
dépenses et les recettes par nature ventilées selon la classification la plus fine de l'instruction
comptable, la liste des autorisations de programme. Seuls sont soumis au vote de l'assemblée les
montants de chaque autorisation de programme, les crédits de paiement de l’année N ;
> La répartition des dépenses et des recettes par fonction ;
> Les annexes telles que précisées par le Code Général des Collectivités Territoriales, à savoir :
1. — Etats annexés au budget et au compte administratif :
1° Tableaux récapitulant l'état des emprunts et dettes propres à la ville dont la répartition de l’encours
de la dette selon la typologie Gissler;
2° Présentation des méthodes utilisées pour les amortissements ;
3° Présentation de l'état des provisions ;
4° Présentation de l'équilibre des opérations financières ;
5° Présentation de l'état des charges transférées en investissement :
6° Présentation du mode de financement des opérations pour le compte de tiers ;
7° Tableau retraçant l’encours des emprunts garantis par la ville de Coulaines ainsi que l’échéancier de
leur amortissement;
8° Etat des autres engagements donnés ;
9° Liste des concours attribués à des tiers en nature ou en subvention ;
10° Etat des autorisations de programme et des crédits de paiement afférents
11° Etat du personnel ;
Page 12 sur 4412° Liste des organismes pour lesquels la ville de Coulaines détient une part de capital ou garantit un
emprunt ou encore a versé une subvention supérieure à 75.000 € ou représentant plus de 50% du
produit figurant au compte de résultat de l’organisme, et délégataires de service public. Cette liste
précise le nom, la raison sociale et la nature juridique de l’organisme ainsi que la nature et le
montant de l'engagement financier de la ville de Coulaines ;
13° Liste des organismes de regroupement dont la commune est membre ;
14° Liste des établissements ou services créés par la commune ;
15° Liste des services individualisés dans un budget annexe;
16° Liste des services assujettis à la TVA et non érigés en budget annexe ;
17° Tableau retraçant les décisions en matière de taux des contributions directes
il. — Etats annexés au seul compte administratif :
18° Etat de variation des immobilisations ;
19° Etat des travaux en régie
20° Etat de formation des élus
21° Présentation agrégée du budget principal et des budgets annexes
22° Etat de ventilation des dépenses et recettes des services assujettis à la TVA
23° Créances irrécouvrables
Lorsqu'une Décision Modificative ou le Budget Supplémentaire a pour effet de modifier le contenu de
l’une des annexes, celle-ci doit être à nouveau produite pour le vote.
C.8. Le rapport de présentation synthétique
Un rapport de présentation synthétique accompagne le budget primitif et le Compte Administratif. L'article
107 de la loi NOTRe complète les dispositions de l’article L. 2313-1 du CGCT et précise qu’une « présentation
brève et synthétique retraçant les informations financières essentielles est jointe au budget primitif et au
compte administratif afin de permettre aux citoyens d’en saisir les enjeux. » Ce rapport présente donc les
principales informations et évolutions du compte administratif. Il traduit l'exécution du budget communal
(budget principal et budget annexe) en recettes et en dépenses.
La présentation du compte administratif constitue toujours un moment important dans le cycle budgétaire
puisqu'elle vise à :
+ comparer les réalisations de crédits aux prévisions ;
e dégager les résultats de clôture de l’exercice et déterminer les restes à réaliser;
+ prévoir les éventuels besoins d'adaptation de la prospective au regard des évolutions de tendance
constatées et de l’évolution des principaux indicateurs financiers de notre commune.
Page 13 sur 44Ce document éclaire plus largement sur la situation financière de la commune que ce soit du point de vue de
son patrimoine, des modes de financement de ses compétences (état de la dette, des participations et des
délégations de service public entre autres) où de ses engagements à moyen et long terme.
La loi NOTRe a ajouté l'obligation de produire une note synthétique d’une page de chiffres clefs pour
éclairage des administrés.
C.9. La publication sur le site internet
Le Rapport d'Orientation Budgétaire (ROB) de l’année, le Budget (BP/BS/DM) de l’année, le Compte
Administratif (CA) de l’année antérieure, les annexes et les rapports de présentation synthétiques (BP et CA)
sur la situation financière de la ville de Coulaines, ainsi que la note synthétique des chiffres clefs font l'objet
d'une publication sur le site internet de la ville de Coulaines.
Page 14 sur 442 — L’'EXECUTION BUDGETAIRE
À - LA SEPARATION DE L'ORDONNATEUR ET DU COMPTABLE
C’est le socle sur lequel s'appuie la gestion des finances publiques (décret du 29/12/1962). Il s’agit du principe
de séparation des pouvoirs appliqué aux finances publiques locales : celui qui ordonne (l'exécutif local} ne
paye pas et celui qui contrôle et paye (le comptable public) n'ordonne pas.
Les opérations relatives à l’exécution du budget relèvent exclusivement des ordonnateurs et des comptables
publics.
Les fonctions d’ordonnateur et de comptable sont incompatibles (article 9 du décret n°2012- 1246 du
7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique) et chacun d’eux doit tenir une
comptabilité lui permettant de décrire et de contrôler les différentes phases des opérations.
A.1. L'ordonnateur
Le Maire de la ville de Coulaines, est chargé d'engager, de liquider et d’ordonnancer les dépenses et les
recettes. I! doit rester dans la limite des autorisations budgétaires données par l’assemblée (budget,
autorisations de programme, autorisations d'engagement) et demeure subordonné aux autorisations, avis et
visas prévus par les lois et règlements propres à chaque catégorie d'organismes publics (décret 2012-1246 du
7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique).
L'ordonnateur tient la comptabilité des droits constatés (mandats de paiements et titres de recettes) ainsi que
la comptabilité des dépenses et recettes engagées.
Il peut déléguer sa signature aux adjoints, aux autres membres du Conseil Municipal et aux responsables des
services de la collectivité. Les délégations de signature sont notifiées au comptable public.
L'Ordonnateur :
+ Constate les droits et les obligations ;
e Liquide les recettes et émet les ordres de recouvrer;
+ Engage, liquide et mandate les dépenses ;
+ Transmet au Comptable Public compétent les ordres de recouvrer et de payer assortis des pièces
jstificatives requises ainsi que les certifications qu'il délivre.
A.2. Le comptable
Le Comptable Public est le Chef de Service Comptable des Finances Publiques, agent de l'Etat.
Il contrôle et exécute les opérations de décaissement et d’encaissement. Il est chargé d'exécuter, le
recouvrement des recettes ainsi que le paiement des dépenses dela collectivité, dans la limite des crédits
régulièrement ouverts par le Conseil Municipal (Art. L.2343.1 du CGCT).
A.3. Dérogation
Le principe de séparation connaît un aménagement avec les régies d'avances et de recettes.
Si, conformément à la réglementation, les comptables sont seuls qualifiés pour manier les fonds publics des
collectivités territoriales, il est toutefois admis que des opérations puissent être confiées à des régisseurs qui
gissent pour le compte du comptable.
Le régisseur les effectue sous sa responsabilité personnelle : il est redevable sur ses deniers propres en cas d’erreur. Il est soumis aux contrôles de l’ordonnateur et du comptable.
Le régisseur est nommé par l’ordonnateur sur avis conforme du comptable de la collectivité ; il est le plus
souvent agent de la collectivité mais exceptionnellement, une personne physique privée peut assumer cette responsabilité.
Il'existe 3 sortes de régies :
e les régies de recettes : elles facilitent l’encaissement des recettes et l'accès des usagers à un service de proximité ;
e les régies d’avances : elles permettent le paiement immédiat de la dépense publique, dès le service fait, pour des
opérations simples et récurrentes ;
e les régies d’avances et de recettes : elles conjuguent les deux aspects précédents.
Page 15 sur 44L'organisation et le fonctionnement de ces régies sont prévus par décret n°1246 du 7 novembre 2012 et
l'instruction codificatrice interministérielle n°06- 031-A-B-M du 21 avril 2006.
B - LA COMPTABILISATION DES RECETTES ET DES DEPENSES PUBLIQUES
La circulaire NOR/INT/B/02/00059C du 26 février 2002, rappelle et précise les règles d'imputation des
dépenses du secteur public local telles qu'elles sont fixées par les instructions budgétaires et comptables.
Les dépenses ont le caractère d'immobilisations si elles ont pour effet une augmentation de la valeur d'un
élément d'actif ou une augmentation notable de sa durée d'utilisation.
Ainsi, les dépenses à inscrire à la section d'investissement comprennent essentiellement des opérations qui
se traduisent par une modification de la consistance ou de la valeur du patrimoine de la collectivité: achats
de matériels durables, construction ou aménagement de bâtiments, travaux d'infrastructure (voirie, réseaux
divers).
Inversement, sont imputées en fonctionnement les dépenses qui concernent le quotidien de la gestion
municipale : fournitures courantes, prestations récurrentes qui n’améliorent pas la valeur des
investissements, des biens possédés par la Ville.
La difficulté réside dans l'interprétation de ce que sont les dépenses de gros entretien, d'amélioration. Car
dès lors que l’on prolonge la durée de vie d’un bien, qu’on l'améliore, qu’on augmente sa valeur, alors
l’imputation en investissement s'impose.
B.1. Les recettes de fonctionnement
Les recettes de fonctionnement comprennent notamment, des prestations facturées sur la base de tarifs
définis par délibération (ou décision si délégation de l’assemblée délibérante), des impôts et taxes
(délibération), des subventions accordées (délibération ou convention), les dotations de l’Etat et des recettes
diverses.
Les recettes sont prévues au budget et saisies dans l'application financière par les services et validées par la
Direction des Finances.
La prévision de recettes est évaluative, l’ordonnancement des recettes peut donc être supérieur aux
prévisions. Cependant, dans le cadre des principes de prudence et de sincérité budgétaire, les recettes de
fonctionnement ne doivent pas être surévaluées, ni sous-évaluées.
Les recettes issues des tarifs doivent être évaluées au regard des réalisations passées et de l’évolution des
tarifs. Les prévisions relatives aux subventions et autres recettes de fonctionnement doivent être justifiées.
La Direction des Finances doit veiller à la bonne perception des recettes.
En vertu du principe de non-affectation, la prévision et/ou l’encaissement des recettes ne peuvent justifier de
l'octroi de crédits supplémentaires en dépenses.
Le suivi des recettes de Ressources Humaines est assuré conjointement par la Direction des Ressources
Humaines qui contrôle et fournit les justificatifs, et la Direction Financière qui procède au titrage des
indemnités journalières versées par les caisses d'assurance maladie, l’éventuelle assurance du personnel mais
aussi des acomptes versés dans le cadre des emplois aidés {ASP}, etc.
Page 16 sur 44B.2. Les dépenses de fonctionnement
Le pilotage des charges de personnel
La prévision budgétaire est assurée par la Direction des Ressources Humaines (DRH} dans le respect de
l'enveloppe globale, définie par le cadrage budgétaire, validée par le Maire.
Les crédits inscrits au budget primitif doivent être suffisants pour honorer toutes les dépenses
obligatoires (salaires et charges) de l'exercice budgétaire considéré et impérativement détaillés au
niveau le plus fin de la nomenclature par nature et par fonction.
Le tableau des effectifs fait partie des annexes obligatoires au budget. Il est également fourni par la DRH,
sous un format compatible avec la production des annexes budgétaires. La Direction des Finances assure
la consolidation des annexes et prépare les maquettes budgétaires soumises à l'approbation de
l’assemblée délibérante.
Le système d’information financier n’a pas vocation à affecter la dépense de personnel par direction et
par service. Le suivi analytique des dépenses {et recettes) relatives à la masse salariale est effectué dans
l'application propre à la gestion des Ressources Humaines.
Le mandatement et le titrage des écritures relatives à la gestion des ressources humaines sont réalisés
directement par les agents de la DRH.
B.3. Les recettes d'investissement
Les recettes d'investissement sont composées des ressources propres définitives (FCTVA, taxes
d’'aménagement...), des amortissements, des subventions d'équipement, des recettes d'emprunt, des
cessions patrimoniales et de l'autofinancement dégagé par la section de fonctionnement.
Elles sont prévues et saisies par la Direction des Finances, hors celles relevant des cessions foncières qui sont
identifiées par le service Urbanisme et sous l’absolue condition d’une promesse de vente signée.
Les recettes affectées à des opérations sont inscrites au budget d’une part au regard d’un engagement
juridique (arrêté de subvention, convention...) et d’autre part au regard des montants inscrits en dépenses.
En vertu du principe de non-affectation, la prévision et/ou l’encaissement des recettes ne peuvent justifier de
l'octroi de crédits supplémentaires en dépenses.
L'autofinancement dégagé par la section de fonctionnement pour le financement de la section
d'investissement correspond en prévision à la somme du virement de la section de fonctionnement (nature
021/023), des dotations aux amortissements et des provisions (chapitre 040/042).
Les éventuelles recettes d'emprunt assurent le financement complémentaire de la section d'investissement {à
l'exception du remboursement en capital de la dette).
B.4. Les dépenses d'investissement
Les gestionnaires de crédits prévoient et proposent les crédits afférents à l’exercice, et concourant en priorité
pour les projets de la mandature.
Outre les prévisions propres à l'exercice budgétaire, les directions opérationnelles indiquent également les
prévisions budgétaires relatives aux exercices N +1, N + 2 et N + 3, ainsi que les éventuelles dépenses de
fonctionnement générées par ces investissements.
Si les opérations sont incluses dans une autorisation de programme, la somme des crédits de paiement prévus
ou votés par exercice budgétaire ne peut pas être supérieure au montant de l’autorisation de programme sauf
à solliciter une revalorisation de celle-ci.
C - LA COMPTABILITÉ D'ENGAGEMENT
C.1. L'engagement de dépenses
La tenue d’une comptabilité d'engagement en dépenses (fonctionnement et investissement) au sein de la
comptabilité administrative est une obligation ( décret 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion
budgétaire et comptable publique } qui incombe à l'exécutif. Elle n’est pas obligatoire en recettes mais elle
sera appliquée au sein de la commune dans le cadre du suivi des restes à réaliser et des rattachements de
recettes essentiellement mais aussi dans le cadre d'une d'aide à la gestion et au suivi des recettes.
Page 17 sur 44Cette comptabilité doit permettre à tout moment :
° de vérifier l’existence de crédits ouverts sur les bonnes lignes budgétaires ;
+ de déterminer les crédits disponibles ;
e de rendre compte de l'exécution du budget ;
e de générer en fin d’exercice les opérations de clôture (rattachement des charges et produits à l'exercice
et détermination des restes à réaliser et reports).
L'engagement juridique est l’acte par lequel un organisme public crée ou constate à son encontre une
obligation de laquelle résultera une charge ; il s'appuie sur un document le plus souvent contractuel. Les actes
constitutifs des engagements juridiques sont : les bons de commandes, les devis signés, les marchés, certains
arrêtés, certaines délibérations, les décisions, la plupart des conventions.
L'engagement comptable précède ou est concomitant à l'engagement juridique. Il permet de s'assurer de la
disponibilité des crédits pour l'engagement juridique que l’on s'apprête à conclure.
Il'est constitué obligatoirement de quatre éléments :
e un descriptif détaillé de l’objet (nature de l'engagement et lieu) ;
e un montant prévisionnel de dépenses (quantité, prix unitaire et prix total, TVA) ;
e untiers concerné par la prestation (Nom, adresse, SIRET, référence bancaire) ;
° une imputation budgétaire (chapitre et article, fonction).
L'engagement de dépenses est créé par le service demandeur ou le service financier dans le circuit de
validation du progiciel comptable, visé successivement par la chaîne hiérarchique, la Direction des Finances, le
Directeur, la Direction Générale des Services jusqu’à signature électronique par l’Adjoint aux finances.
La signature des engagements juridiques est de la compétence exclusive de l’ordonnateur, à savoir le Maire
et les Adjoints, par arrêté de délégation du Maire, sous réserve d'inscription préalable des crédits au budget
(délégation de fonctions et de signature du 20 juin 2022 — délibération du conseil municipal n°2022/059).
Une délégation de signature jusqu’à 4000 euros HT est aussi confiée à la DGS, à la DGA et aux directeurs. Les
chefs de service bénéficient d’une délégation de signature jusqu’à 400 euros HT. Ces délégations font l’objet
d’arrêtés.
Chaque engagement doit faire l’objet de validations dont le nombre est fonction du type d'engagement :
« des validations portant sur l’opportunité de l'engagement, son insertion dans la sphère d’actions de
l'intérêt général, son respect aux règles de la commande publique, etc. (les supérieurs hiérarchiques
et/ou le Maire et/ou par délégation l’Adjoint aux finances)
une validation d'ordre technique par la Direction des Finances portant sur le contrôle de l’imputation
budgétaire utilisée, sa concordance avec les compétences exercées par la commune, la clarté et la
précision du libellé, le référencement éventuel à un contrat ou un devis. Cette vérification ne peut en
aucun cas porter sur l'opportunité de l'engagement ;
Un engagement ne peut jamais être validé en dernier ressort par celui qui l’a créé.
L'engagement est effectué par et sur les crédits du service qui aura à assurer la vérification du « service fait ».
L'engagement en dépenses doit toujours être antérieur à la livraison des fournitures ou au démarrage des
prestations. A titre exceptionnel, et uniquement en cas d'urgence, l'engagement peut être effectué
concomitamment.
Par extension de ce principe, le bon de commande ne doit pas être émis : + après l'exécution des prestations ;
+ après la réception d’une facture (hors versements d'acomptes, réservations, etc.).
Dans le cadre des marchés publics, l'engagement juridique de la Ville se concrétise par le courrier de notification, où, pour les marchés de travaux, par l’envoi d’un ordre de service.
Hors marchés publics, l'engagement juridique de la Ville est matérialisé par un bon de commande,
accompagné, s’il y a lieu, de pièces complémentaires telles que devis, contrat, convention Pour un marché
à bons de commande, un bon de commande est une pièce obligatoire avant commande.
Dans le cadre des crédits gérés en AP/AE, l'engagement porte sur l’autorisation de programme ou
d'engagement et doit rester dans les limites de l'affectation ; dans le cadre des crédits gérés hors AP/AE,
l'engagement porte sur les crédits budgétaires inscrits au titre de l'exercice.
Page 18 sur 44C.2. L'engagement de recettes
L'engagement d’une recette n’est pas une obligation mais il est indispensable au suivi et à la qualité de la
gestion financière de la collectivité. || s'impose, au plus tard, à la matérialisation de l'engagement juridique.
L'engagement de recettes est effectué par la Direction des Finances à la notification de l’arrêté attributif de
subventions ou dès la signature du contrat ou de la convention.
Des engagements de recettes sur la base des prévisions du budget voté peuvent être faits et réajustés à la
hausse ou à la baisse en cours d'année au regard des réalisations passées (mensuelles, annuelles...) ainsi que
des revalorisations de tarifs. L'engagement est soldé à la fin de l'exercice budgétaire.
C.3. La gestion des tiers
Seuls les tiers intégrés au progiciel financier peuvent faire l’objet d'engagements de dépenses ou de recettes
La qualité de la saisie des données des tiers est une condition essentielle à la qualité des comptes de la Ville.
Elle impacte directement la relation au fournisseur et à l'usager et fiabilise le paiement et le recouvrement.
La création des tiers dans l'application financière est effectuée par la Direction des Finances.
Toute demande de création d’un tiers est conditionnée par la transmission, a minima :
“ de l’adresse ;
“ d’un relevé d'identité bancaire ou postale {seules les coordonnées indiquées sur une facture
peuventêtre saisie sans ce justificatif) ;
“pour les sociétés, son référencement par n° SIRET et code APE;
“pour un particulier : son identification par nom, prénom, adresse
Les modifications et suppressions de tiers suivent le même processus.
La Direction des Finances procède à l'archivage des tiers qui n’enregistrent aucun mouvement depuis plusieurs
années afin de nettoyer la base tiers et rendre l’utilisation de cette base plus facile.
Au regard de la règlementation RGPD, la base tiers peut également être modifiée pour respecter le droit à
l'effacement des données.
Prévu par l'article 17 du RGPD et également connu sous l'appellation de « droit à l'oubli » ou « droit à l'oubli
numérique », le droit à l'effacement des données permet à tout citoyen résidant dans un pays membre de
l'Union européenne de demander à un organisme d'effacer les données personnelles qui le concernent.
D — ENREGISTREMENT DES FACTURES et VALIDATION DU SERVICE FAIT
D.1. L'enregistrement des factures
La Ville applique l'ardonnance n°2014-697 du 26 juin 2014 qui prévoit depuis le 1er janvier 2020, l’utilisation
obligatoire pour toute entreprise/société de la facture sous forme électronique, via l’utilisation du portail
internet Chorus Pro du Ministère des Finances : https://chorus-pro.gouv.fr/
Depuis le 1er janvier 2020, toute facture adressée à un acheteur public doit être dématérialisée et déposée
sur la plate-forme CHORUS. Aucun paiement relatif à un bon de commande et/ou un marché notifié par la
Ville ne pourra être effectué sur la base d’une facture qui ne serait pas dématérialisée par ce biais.
La référence à l'engagement juridique (ou numéro de bon de commande} est recommandée. Toute référence
à unengagement juridique erroné n'entraîne pas le rejet systématique de la facture. Des anomalies dans le
servicefait ou dans la facture peuvent entraîner leur rejet (montant erroné, service non fait...)
Les factures peuvent être transmises via ce portail en utilisant :
ele numéro SIRET de la commune : 217200955 00011 étant précisé que les bâtiments municipaux
(crèche, centre technique municipal, bâtiment sportif...) n’ont pas de personnalité morale ;
Enfin, il est rappelé que le portail Chorus Pro n’est destiné qu'à la transmission des seules factures respectant
les éléments portés dans le décret n°2016-1478 du 2 novembre 2016 relatif au développement de la
facturation électronique : date d'émission de la facture, désignation de l'émetteur et du destinataire de la
facture, référence de l'engagement ou de la commande, quantité et détermination précise des produits livrés,
des prestations et travaux réalisés, etc.
Le dépôt de factures sur Chorus Pro ne doit pas se conjuguer avec des envois au format papier (risque de
doublon).
Page 19 sur 44D.2. La gestion du « service fait »
La certification du « service fait » est une étape obligatoire préalable à la liquidation d’une facture et est
effectuée sous la responsabilité de la direction opérationnelle gestionnaire des crédits.
Le contrôle consiste à certifier que :
° la quantité facturée est conforme à la quantité livrée,
e le prix unitaire est conforme au contrat, à la convention ou au bordereau de prix du marché,
e [a facture ne présente pas d’erreur de calcul,
e la facture comporte tous les éléments obligatoires permettant de liquider la dépense.
Elle porte sur la bonne et totale concordance entre la commande, l'exécution des prestations et la facture.
Elle oblige son auteur à définir dans l'application financière l'état d'avancement comptable de la facture.
La date de constat du service fait dans l’application financière est celle de :
e la date du bon de livraison pour les fournitures,
«la date de réalisation de la prestation (quelques exemples : réception d’un rapport conforme à la
commande, date d'intervention, ..),
+ la constatation physique d'exécution de travaux.
Sauf cas particuliers, la date de constat du service ne peut être postérieure à la date de facture.
Sous réserve des exceptions prévues par l’article 3 de l'arrêté du 16 février 2015 énumérant la liste des
dépenses pouvant faire l'objet d'un paiement avant service fait, l'ordonnancement ne peut intervenir avant
l'échéance de la dette, l'exécution du service, la décision individuelle d'attribution d'allocations ou la décision
individuelle de subvention.
Dans le cas où la date de constat n’est pas déterminable, la date de facturation en tient lieu.
Pour mémoire, une facture établie sur devis doit être égale ou inférieure, en quantité comme en valeur, au
devis.
Une facture qui ne fait pas référence à un devis, peut être inférieure ou supérieure au montant du bon de
commande, dans une limite raisonnable fixée à Coulaines entre -5/+5%. Au-delà de ce seuil une demande de
création d'engagement complémentaire est systématiquement demandée au service concerné.
Pour toute facture qui ne peut être payée pour des motifs tels que :
+ mauvaise exécution ;
e non exécution ;
e exécution partielle;
e montants erronés :
+ prestations non détaillées en nature et/ou en quantité ;
+ non concordance entre l’objet du bon de commande et les prestations facturées ;
* différence entre un bon de commande effectué sur devis et les prestations facturées ;
Le gestionnaire de crédits concerné a l’entière responsabilité de contacter le fournisseur/ prestataire par tous
moyens et dans les cas les plus sensibles avec Lettre Recommandée avec Accusé de Réception. La mention et
la justification du refus apparaissent dans l'application financière.
Les factures refusées ne sont ni liquidées ni mandatées par la Direction des Finances. Le suivi des factures
suspendues est géré par les services opérationnels en tenant informés les gestionnaires comptables.
Il est rappelé que la non-exécution d’une prestation selon les termes et conditions d’un marché public doit
être attestée par un procès-verbal établi contradictoirement et signé par les parties.
E — LA LIQUIDATION ET LE MANDATEMENT OÙ L’'ORDONNANCEMENT
E.1. La Liquidation
La liquidation désigne l’action visant à proposer une dépense ou une recette.
e La liquidation de la dépense consiste à vérifier la réalité de la dette de la commune et à arrêter le
montant de la dépense.
Elle intervient postérieurement à l'engagement comptable et juridique et fait suite à la réception et la
validation de la facture. Elle suppose d’avoir vérifié au préalable la régularité de la dépense.
° La liquidation de la recette est précédée par la constatation des droits de la commune qui consiste à
s'assurer à la fois :
Page 20 sur 44- de la régularité de son fondement juridique ;
- de sa réalité matérielle.
La créance est alors dite certaine et exigible et peut être liquidée {justificatif à l'appui).
E.2. Le mandatement et l’ordonnancement des recettes
Au vu des pièces justificatives transmises par le service gestionnaire, la direction des Finances procède :
ÿ au mandatement: Elle vérifie la conformité par rapport aux pièces présentées, établit les mandats et
les transmet à la Trésorerie chargée du paiement.
A titre dérogatoire, le mandatement peut être effectué après paiement (prélèvement, remboursement
de la dette, débits d'office de fluides...) pour certaines dépenses après autorisation du comptable public.
> à l’ordonnancement: émission des titres de recettes qui permettent au comptable d'effectuer le
recouvrement des recettes.
En recette, les titres sont émis, soit avant encaissement avec édition d’un avis des sommes à payer
(ASAP), soit après encaissement pour régularisation.
L'émission des titres de recettes après encaissement doit rester l'exception. Ils sont comptabilisés dans
un compte d'attente par le Trésorier et transmis mensuellement sous là forme d’un état {P503) à
l’ordonnateur pour émission des titres après encaissement.
La numérotation des mandats, des titres et des bordereaux est chronologique. Les réductions et annulations
de mandats et de titres font également l’objet d’une série distincte avec numérotation chronologique.
Le refus de prise en charge par le comptable d’un mandat ou d'un titre fait l’objet d'un rejet dans l'application
financière. Les rejets doivent être motivés et entraînent la suppression pure et simple du mandatou du titre.
La Direction des Finances est chargée de la gestion des opérations d'ordre, des rejets ordonnés par le
comptable public, des annulations partielles (réductions) ou totales décidées par la ville ou le trésorier.
La Direction des Finances transmet des données dématérialisées (sous format .xmil fichiers PES dématérialisés)
au Service de Gestion Comptable.
La signature du bordereau est une signature électronique selon les règles et les délégations en vigueur.
La signature électronique du bordereau d’ordonnancement par l’ordonnateur ou son représentant entraîne :
e la validation de tous les mandats de dépenses, et titres de recettes compris dans le bordereau,
e la justification du service fait pour toutes les dépenses,
° la justification de la créance pour toutes les recettes,
° la certification du caractère exécutoire de l'ensemble des pièces justificatives jointes.
E.3. Le paiement et l’encaissement
Le paiement et l'encaissement effectifs ne peuvent être effectués que par le comptable public, sauf dans le
cadre des régies de dépenses et de recettes d'avances.
Le comptable public effectue les contrôles de régularité auxquels il est tenu, dans le cadre règlementaire de
la responsabilité des gestionnaires publics.
E.4. Le délai global de paiement et les intérêts moratoires
Le Service de Gestion Comptable est soumis au respect d’un délai de paiement pour tout achat public ayant
donné lieu à un marché formalisé ou non, y compris pour les délégations de services publics, parréférence au
décret
n°2013-269 du 29 mars 2013 relatif à la lutte contre les retards de paiements dans les contrats de la commande
publique.
Le délai global maximum de paiement est de 30 jours calendaires depuis le 1er juillet 2010 (article R.2192-10
du Code de la Commande Publique).
Ce délai se répartit en 20 jours pour l’ordonnateur et 10 jours pour le comptable public :
+ 10 jours pour la Direction des Finances : enregistrement chronologique, transmission au gestionnaire de
crédits concerné, vérification des éléments nécessaires au bon mandatement (numéro SIRET, RIB,
Page 21 sur 44adresse, ..), mandatement, mise en signature des bordereaux avant transmission au comptable public ;
°10 jours pour les services gestionnaires de crédits : certification du service fait, vérification des
montants, transmission des pièces justificatives ;
10 jours pour le comptable public : paiement. Dès lors que le comptable public à accepté les pièces
comptables, sa responsabilité est entière. Son contrôle est effectué sur la régularité des pièces
présentées et non sur l'opportunité de la dépense.
Ce délai démarre à la date de réception de la facture, où du service fait lorsque celui-ci est postérieur à la
réception de la facture, et cesse à la date du virement bancaire opéré par le comptable {articles R2192-12 à
R2192-30 du Code de la Commande Publique).
La date de réception de la facture correspond à l’arrivée effective de celle-ci :
+ Dans CHORUS PRO (procédure dématérialisée) ;
e Chez le maître d'œuvre délégué.
Le maître d'œuvre habilité à recevoir les factures est tenu de faire figurer dans l’état qu’il transmet pour le
règlement, la date de réception ou de remise de la demande de paiement de l'entreprise.
En cas de dépassement de ce délai, des intérêts moratoires sont dus au fournisseur (Décret n°2013- 269 du
29 mars 2013 susvisé). Le délai du maître d'œuvre (ou prestataire désigné dans le marché) fait partie du délai
de paiement pour la partie imputable à l’ordonnateur.
Le délai de paiement d’une facture peut être suspendu dans les cas prévus par la réglementation. La ville
indique au fournisseur le motif du retour de la facture non-conforme ce qui permet de suspendre le décompte
du délai de paiement.
Si elle n’est pas liquidable, pour le motif d'absence de constat et certification de service fait à la réception, le
fournisseur doit être prévenu par écrit sans délais.
Les pièces justificatives sont l'ensemble des documents nécessaires au comptable pour lui permettre
d'effectuer les contrôles qui lui sont assignés par le décret 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion
budgétaire et comptable publique
La liste des pièces justificatives que l’ordonnateur doit transmettre au comptable pour permettre le paiement
des dépenses publiques locales est périodiquement actualisée, pour tenir compte de l’évolution de la
réglementation applicable aux collectivités. Le décret 2022-505 du 23 mars 2022 est le texte de référence àla
date d'adoption du présent règlement.
Deux types de justificatifs doivent être transmis au comptable :
e [a justification juridique de la dépense : délibération, décision, marché, contrat ou convention ;
°la pièce attestant de la validité de la créance et comportant les éléments de liquidation : facture,
décompte.
Le premier paiement fournira l'ensemble des justificatifs des deux types, juridique et premier décompte ; les
paiements suivants pourront faire référence aux pièces transmises dans le cadre du 1er paiement (lien
dématérialisé de la transmission précédente).
Page 22 sur 44Le règlement des factures ne peut être réalisé que siles mentions obligatoires ci-après sont inscrites :
Date d'émission de la facture Date à laquelle elle est établie
Numérotation de la facture Numéro chronologique, à faire figurer sur toutes les pages si plusieurs pages
Date de la vente ou de la
prestation de service Jour de livraison ou de l'exécution de la prestation
Réf. interne de commande N° du Bon de Commande (BC) ou N° d'engagement (El)
Identité de l’acheteur Nom (dénomination sociale) Adresse du siège social de l’entreprise
Identité du vendeur
Nom (dénomination sociale ou nom commercial)
Qualité de l’entreprise (SARL, SA, SNC, SAS, EURL)
N° de Siret ou n° de répertoire des métiers
Adresse du siège social
Identité bancaire RIB ou IBAN (présent sur facture ou à joindre à la facture)
N° individuel de TVA (FR..) Sauf pour les factures d'un montant inférieur ou égal à 150 €
Désignation du produit ou de la
prestation
Nature, marque, référence, etc. des produits
Prestation : matériaux fournis et main d'œuvre
Décompte détaillé de chaque
prestation et produit fourni Détail en quantité et prix
Majoration éventuelle du prix Frais de transport, d'emballage
Taux de TVA légalement
applicable
Si les opérations sont soumises à des taux de TVA différents, il
faut faire figurer sur chaque ligne le taux correspondant
Exonération éventuelle de TVA Article d'exonération : « TVA non applicable, art. 293 B du CGI » ou « autoliquidation » pour un sous-traitant
Réduction de prix Rabais, ristourne ou remise acquise
Somme totale à payer hors taxe (HT) et toutes taxes comprises (TTC)
Date et délai de paiement
Date à laquelle le règlement doit intervenir
Conditions d’escompte en cas de paiement anticipé
En cas d’absence d’escompte : néant
Page 23 sur 44E.S. La gestion des recettes
La direction opérationnelle établit un état liquidatif sous la forme d’un tableau récapitulatif ou d’un certificat
administratif, état accompagné des pièces justificatives.
Elle doit proposer la liquidation de la recette dès que la dette est exigible (dès service fait) avant encaissement.
Sa transmission à la Direction des Finances fait l’objet d’un avis des sommes à payer (ASAP) qui a pour vocation
d’être communiqué automatiquement aux redevables.
La gestion des ASAP de façon dématérialisée a pour finalité de faire traiter de manière centralisée et
automatisée l'impression, la mise sous pli, l’affranchissement et l’envoi des ASAP par la filière éditique de la
DGFiP.
La séparation ordonnateur/comptable rend responsable le comptable public de l'encaissement des recettes
de la Ville. Il peut demander aux services de la Ville toute pièce nécessaire pour justifier du droit à
l'encaissement d’une recette. Contrairement aux dépenses il n’existe pas de liste des pièces justificatives en
recettes. Le comptable doit seulement s’assurer que la recette a été autorisée par l'autorité compétente.
E.5.1. Les recettes tarifaires et leur suivi
Les tarifs sont votés par l'assemblée délibérante chaque année. Les services gestionnaires sont chargés
de la rédaction des délibérations afférentes.
Les tarifs sont appliqués soit au sein de régies de recettes, soit par émission de titres de recettes envoyés
aux administrés. Ceux-ci sont émis par la Direction des Finances sur présentation des états liquidatifs et
des pièces justificatives par le service gestionnaire :
+ Dans le premier cas, par exemple, les repas servis aux enfants dans les restaurants scolaires sont
payés à la régie Education à réception de la facturation mensuelle;
e Dans le second cas, par exemple lorsqu'une famille n’à pas respecté le délai de facturation de la
régie, elle pourra régler à la réception d’un avis de sommes à payer (ASAP) transmis par le Trésor public.
E.5.2. Les annulations de recettes
Lorsqu'une recette a fait l’objet d’une contestation fondée ou lorsqu'une erreur de facturation est
constatée, le titre de recette fait l’objet d'une annulation.
L’annulation est émise par la Direction des Finances sur la base des justificatifs produits par le service
gestionnaire. Il revient à ce dernier d'établir le bien-fondé de la contestation.
Les annulations sont traitées différemment selon que le titre initial a été effectué sur l'exercice en cours
ou sur un exercice antérieur. Dans le premier cas, une annulation de titre vient diminuer le montant total
des recettes constatées pour l’exercice, dans le second l’annulation est matérialisée par un mandat
puisque le titre annulé est venu alimenter le résultat de l'exercice clos.
La remise gracieuse d’une dette relève, quant à elle, de la compétence exclusive de l'assemblée
délibérante.
E.6. Le recouvrement des recettes
Préalablement à la prise en charge des titres de recettes, le Trésorier effectue des vérifications sur leur
régularité.
Après prise en charge, il transmet par voie postale aux redevables l'avis des sommes à payer (ASAP).
Une fois la prise en charge effective, elle entraîne la responsabilité du Comptable Public en matière de
recouvrement de créances.
En l'absence de règlement spontané par le débiteur, le Comptable Public met en œuvre des procédures de
recouvrement amiables, puis, le cas échéant des mesures d'exécution forcée.
Lorsque le recouvrement des titres de recettes émis par la ville de Coulaines ne peut être mené à son terme par
le Comptable Public, ce dernier propose à la ville de Coulaines de constater l'irrécouvrabilité de ces créances.
Au vu de ces éléments fournis par le Comptable Public, le Conseil Municipal détermine la liste des créances
irrécouvrables en distinguant :
° Les créances admises en non-valeur en cas d’échec du recouvrement malgré les diligences effectuées
par le Comptable Public ;
° Les créances éteintes en cas de décision juridique extérieure définitive s'imposant à la commune et
rendant impossible toute action de recouvrement.
Page 24 sur 44L'admission en non-valeur d’une dette relève quant à elle de la compétence exclusive de l'assemblée
délibérante.
L'admission en non-valeur est demandée par le comptable public dès que la créance est prescrite ou lui paraît
irrécouvrable du fait de la situation du débiteur et en cas d’échec des procédures de recouvrement prévues
par la loi. Les admissions en non-valeur sont présentées à l'assemblée sur la base d’un état transmis par le
comptable public ; à l'issue de la délibération, là créance reste due mais les poursuites du comptable sont
interrompues.
L'assemblée délibérante du CCAS peut accorder une aide financière à un débiteur dont la situation financière
ne lui permet pas de régler sa dette communale :
° Le dossier est suivi et instruit par le Centre Communal d'Action sociale (CCAS) de Coulaines, la famille
est reçue ou contactée, et un bilan de la situation est rendu ;
e Une délibération du CCAS destinée à apporter une aide financière à la famille est prise afin de solder la
dette de la famille ;
e Un mandat du CCAS vient éteindre la créance de la Ville.
F - LA CLOTURE COMPTABLE
Les opérations de fin d'exercice s’appuient sur les évènements de gestion précisés précédemment ; la bonne
tenue de la comptabilité d'engagement constitue un préalable indispensable au bon déroulement des
opérations de clôture.
Le calendrier des opérations de fin d'exercice est déterminé chaque année par la Direction de Finances.
F.1. La journée complémentaire
La comptabilité publique permet durant le mois de janvier de terminer les paiements de la section de
fonctionnement de l’exercice précédent, dès lors que la facture à été reçue et que l'engagement et la
prestation ont régulièrement été effectués sur l’année n-1.
De même, il est encore possible, jusqu’au 21 janvier, d'effectuer une décision modificative concernant le
fonctionnement ou les écritures d'ordre.
il n'existe pas de journée complémentaire pour les écritures d'investissement (mandats et titres}, lesquelles
doivent être impérativement passées avant le 31 décembre.
F.2. Le rattachement des charges et des produits à l’exercice (fonctionnement)
Afin d'assurer le principe d'indépendance des exercices ainsi qu’une plus grande sincérité des résultats,
l'instruction comptable introduit une procédure de rattachement des charges et des produits de la section de
fonctionnement à l'exercice auquel ils se rapportent.
Cette procédure vise à intégrer dans le résultat toutes les charges relatives à des services faits et tous les
produits correspondant à des droits acquis au cours de l’exercice considéré qui n’ont pu être comptabilisés, en
raison notamment de la non-réception par l’ordonnateur de la pièce justificative.
Ainsi, les charges qui peuvent être rattachées sont celles pour lesquelles :
> La dépense est engagée et le montant est susceptible d’avoir une incidence sur le résultat de l'exercice,
> Le service est fait avant le 31 décembre de l’année en cours.
Et les recettes qui peuvent être rattachées sont celles pour lesquelles :
> La recette est engagée et le montant est susceptible d’avoir une incidence sur le résultat de l'exercice,
> Les droits ont été acquis au 31 décembre de l'exercice budgétaire.
Le rattachement des intérêts courus non échus (ICNE) des emprunts en cours est réalisé sur un article
budgétaire spécifique en dépense de fonctionnement, nature 66112. Aussi, là prévision et la réalisation peuvent, le cas échéant, être négatives si la contrepassation est supérieure au rattachement.
Toutes ces opérations de rattachement font l’objet de titre de recettes et de mandats pendant la journée complémentaire et au plus tard le 31 janvier au titre de l’exercice N et contrepassation à l'exercice N+1 pour
le même montant.
Page 25 sur 44La Direction des Finances fixe chaque année le calendrier des opérations de rattachement des charges et des
produits, comme celui de leurs apurements.
il est à noter que la Ville ne retient pas de minimum en deçà duquel le rattachement d’une dépense n’est
pas autorisé. Par contre une liste des engagements pendants sera transmise aux services pour que ceux-ci indiquent les engagements nécessitant un rattachement afin d’éviter les rattachements inutiles.
F.3. Les restes à réaliser (investissement)
Les restes à réaliser sont définis par l'article R. 2311-11 du CGCT : "Les restes à réaliser de la section
d'investissement arrêtés à la clôture de l'exercice correspondent aux dépenses engagées non mandatées et
aux recettes certaines n'ayant pas donné lieu à l'émission d'un titre”.
Compte tenu de l'obligation de tenir une comptabilité d'engagement, les dépenses d'investissement engagées
non mandatées au cours de l'exercice constituent les restes à réaliser et peuvent être reportées sur l'exercice
suivant, après validation de la Direction des Finances.
Les engagements non reportés sont soldés.
Les subventions accordées dans le cadre de délibérations spécifiques peuvent être reportées en fonction des
termes des conventions associées.
Un état des restes à réaliser pris au 31 décembre est mis à la signature de l’ordonnateur, il est transmis au
comptable public.
Il est également produit à l'appui du compte administratif et fait l'objet d’une transmission à la Préfecture.
Cet état et ses justificatifs sont susceptibles d’être contrôlés par la Chambre régionale des comptes.
Compte tenu du vote du budget primitif au mois de décembre, les restes à réaliser seront intégrés dans le
budget supplémentaire en même temps que l'affectation du résultat.
Page 26 sur 443 — LA GESTION DES DIFFERENTES RECETTES
Le service financier assure la gestion de l'intégralité des recettes communales de la Ville dans le respect du
principe de non affectation des recettes aux dépenses. Cette exigence signifie qu’une recette ne peut pas être
affectée au financement d’une dépense particulière. Toutes les recettes sont indistinctement destinées à la
couverture de l’ensemble des dépenses inscrites au budget. || n’y à donc pas de spécialisation des recettes.
Toutes les recettes évaluées servent à couvrir indistinctement toutes les dépenses de la ville. En gérant les
recettes de la ville, le service financier s'assure du respect de ce principe fondamental.
A — LA FISCALITE COMMUNALE
La plus grosse partie des recettes communales provient de la fiscalité communale qui se dissocie en 2
catégories :
e les recettes fiscales issues du vote d’un taux par la ville sur une base communiquée par les services de la DGFIP
+ les recettes fiscales issues d’une tarification, soit décidée librement par la ville dans le respect de la règlementation en vigueur, soit imposée par l'Etat
Les taxes applicables par la commune sont définies par les textes de loi qui prévaient la possibilité de les mettre
en place et les conditions d'application.
A.1. La fiscalité directe locale
La première catégorie de recette fiscale s'appuie sur les taxes foncières sur les propriétés bâties et sur les
propriétés non bâties. Les services de la DGFIP communiquent en mars les bases provisoires pour l’année
considérée et, sur proposition du Maire, l’assemblée délibérante fixe les taux dans le respect de la
règlementation en vigueur en matière de vote des taux. Une délibération fixant les taux de la fiscalité est
nécessairement prise par l'assemblée délibérante.
Elle intervient en général au moment du vote du budget supplémentaire quand le montant des dotations est
connu.
Les bases sont notifiées deux fois à la ville :
e en mars sur l’état 1259-COM qui est un document prévisionnel ;
e début décembre sur un état définitif 1288-M.
A.2. La fiscalité indirecte ou résultant d’un tarif
La seconde catégorie de recette fiscale provient du vote de tarifs, elle concerne entre autres : + Taxes funéraires ;
+ Occupation du Domaine Public ;
. Taxe locale sur la publicité extérieure.
Ces taxes sont fixées soit librement dans un cadre règlementaire précisant les modalités de variation, soit
fixées d'emblée par l'Etat.
Ainsi par exemple, la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (TLPE) pour tarification des enseignes publicitaires
est encadrée par la réglementation et ce sont les articles L.2333-9 et L.2333-10 du CGCT qui fixent les tarifs
maximaux. La Ville définit donc librement le tarif en respectant ce plafond.
A.3. La création et la modulation d'une certaine fiscalité
La ville peut aussi décider librement de la création et de la modulation de certaines taxes. À chaque fois la
décision doit émaner de l'assemblée délibérante.
La ville a par exemple décidé de fixer à 40% la limitation de l'exonération de deux ans de la taxe foncière sur le
bâti en faveur desconstructions nouvelles à usage d'habitation (délibération n°2021/072 du 27 septembre 2021).
Ces délibérations s'appliquent jusqu’à ce qu’une délibération contraire soit prise ou que le législateur supprime
ces dispositions particulières.
Page 27 sur 44B — LA TARIFICATION DES SERVICES
Les services communaux à caractère social, éducatif, culturel ou sportif (crèche, périscolaire, séjours,
restauration scolaire, piscine, locations de salles, etc.) créés au niveau communal reposent sur un
financement municipal et une participation financière des usagers. Leurs conditions de tarification doivent être
définies dans le respect du principe d'égalité des usagers du service public. Dès lors les tarifs sont uniformes
pour l’ensemble des usagers.
Le juge précise toutefois qu'il est possible de fixer des tarifs différents applicables à diverses catégories
d'usagers lorsqu'il existe entre usagers des différences de situation appréciables ou que la différence soit
justifiée par une nécessité d’intérêt général en rapport avec les conditions d’exploitation du service (CE, 26
avril 1985, n° 41169). Ainsi la modulation des tarifs en fonction des critères de ressources a été admise par
l’article 147 de loi du 29 juillet 1998 précitée.
Le juge administratif précise également que le tarif le plus élevé ne peut excéder le coût réel du service rendu
aux usagers (CE, 5 octobre 1984, n° 47875).
La tarification des services fait l’objet d’une délibération du Conseil Municipal, l'assemblée délibérante ne
pouvant pas déléguer au Maire cette possibilité.
C— LES DOTATIONS ET PARTICIPATIONS
L'État est le premier contributeur au budget des collectivités. Chaque année, il attribue à la ville de Coulaines
un ensemble de concours financiers composés de dotations tant en fonctionnement qu'en investissement.
En fonctionnement, on trouve principalement la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) se composant de
la Dotation Forfaitaire (DF), de la Dotation de Solidarité Urbaine (DSU), la Dotation de Solidarité Rurale (DSR)
et de la Dotation Nationale de Péréquation (DNP). Elle représente une ressource importante de la ville mais
elle fluctue selon les années.
On y trouve également la compensation de l’Etat pour les exonérations de fiscalité TF et toutes les formes de
participations de l'Etat (élections, compensation des journées de grève de l’enseignement, dotations pour
titres sécurisées...).
Le second contributeur est la CAF dont les aides financières sont fléchées pour l'Enfance.
En investissement, on retrouve dans les dotations de l'Etat (DETR, DSIL, Fonds vert), le FCTVA et la Taxe
d'aménagement pour les nouvelles constructions.
D — LES AUTRES RECETTES
On y trouve essentiellement les atténuations de charges (remboursements sur salaires, charges et d'assurance
du personnel}, remboursements de frais, revenus des immeubles (salles, logements, baux commerciaux...)
ainsi que les charges et les recettes exceptionnelles comme les remboursements d’assurance ou les mandats
annulés sur l'exercice antérieur.
E — LA RECHERCHE DE FINANCEMENT
La recherche de financement suppose de signer des conventions de financement et de participation avec des
collectivités locales (Région, Métropole, Département) ou avec l'Etat (Préfecture DSIL, DETR,, Fonds verts) ou
desfédérations (FFF) ou d’autres partenaires financiers (CAF, STIF...).
Normalement l’assemblée délibérante doit approuver la recherche de financement, ce qui donne lieu à une
délibération. Dans le cas de la ville de Coulaines, une simple décision suffit compte tenu de la délégation au
Maire du Conseil Municipal (délibération n°2022/059 20 juin 2022) pour « demander à tout organisme
financeur l'attribution de subventions en fonctionnement et en investissement quels que soient la nature de
l'opération et le montant prévisionnel de la dépense subventionnable et signer tout document y afférent ».
Page 28 sur 444 - LA GESTION DE LA PLURIANNUALITE
A — LE PLAN PLURIANNUEL DES INVESTISSEMENTS
Le plan pluriannuel des investissements (PPI) est, en premier lieu, l'outil de programmation des
investissements qui seront réalisés sur le mandat. || est élaboré en tenant compte du coût complet
prévisionnel des projets, du rythme de réalisation de chacun des investissements ainsi que des capacités
d'investissement de la ville de Coulaines tant sur le plan technique que financier.
B — LES AUTORISATIONS DE PROGRAMME ET LES CREDITS DE PAIEMENT (AP -— CP)
Les dotations budgétaires affectées aux dépenses d'investissement peuvent comprendre des autorisations de
programme (AP) et des crédits de paiement {CP}.
Les autorisations de programme (AP) constituent la limite supérieure des dépenses qui peuvent être engagées
pour le financement des investissements. Elles demeurent valables, sans limitation de durée, jusqu'à ce qu'il
soit procédé à leur annulation. Elles peuvent être révisées.
Les crédits de paiement (CP) constituent la limite supérieure des dépenses pouvant être mandatées pendant
l'année pour la couverture des engagements contractés dans le cadre des autorisations de programme
correspondantes.
La consommation des CP est échelonnée sur plusieurs exercices budgétaires, jusqu'à atteindre le total des
autorisations d'engagement initiales.
L'équilibre budgétaire de la section d'investissement s'apprécie en tenant compte des seuls crédits de
paiement.
La somme de ces CP annuels doit être égale à tout moment au montant de l’AP et le CP de l’année N
représente alors la limite maximale de liquidations autorisée au titre de N.
Les autorisations de programme (AP) sont décidées et modifiées par le conseil municipal à l’occasion de
l'adoption du budget et/ou de décisions modificatives. Elles sont toutefois délibérées indépendamment de la
délibération du budget. Seul le montant global de l’AP fait l’objet du vote ; l’échéancier de CP des exercices
postérieurs à l’année en cours est indicatif. Par ailleurs, une annexe budgétaire retrace le suivi pluriannuel de
ces autorisations.
Une AP peut financer une ou plusieurs opérations et comporter une ou plusieurs natures comptables. La liste
des opérations financées par une AP est présentée pour information aux élus dans la délibération
d'autorisation.
La répartition des crédits de paiement entre opérations d’une même AP est modifiable à tout moment sous
réserve du respect du vote par chapitre.
Les AP sont ouvertes après validation du programme fonctionnel des besoins dans le cas d’une maîtrise
d'œuvre interne ou notification du marché en maîtrise d'œuvre externe. Le chiffrage de l’AP est réalisé en coût
complet et comporte un poste aléas et révisions.
Dans l’application financière, les AP font l’objet d’une inscription analytique ad hoc.
Sile montant de l’AP s'avère insuffisant du fait d’un changement du programme fonctionnel de besoin ou de
contraintes d'exécution excédant les provisions d’aléas et de révision ou, au contraire, trop important, l’AP
pourra faire l’objet d’une révision, avec ajustement des derniers CP, soumise à la validation du conseil
municipal.
Elle fera dans tous les cas l’objet d’une clôture à la réception financière de là dernière des opérations financées.
Un reliquat d’AP ne pourra être utilisé pour financer une nouvelle opération. Les opérations nouvelles feront
l’objet d’une ouverture d’une nouvelle AP millésimée.
Page 28 sur 44C— LA GESTION DES AP
La délibération relative au vote d’une AP est rédigée par la Direction des Finances en relation avec la Direction
concernée.
Dans tous les cas, une délibération annuelle relative aux AP sera présentée à l'approbation du conseil
municipal à l’occasion de l'adoption du budget. Cette délibération présentera d’une part un état des AP en
cours et leurs éventuels besoins de révisions et d’autre part la création de nouvelles AP et les opérations y
afférentes.
D — MODIFICATION ET AJUSTEMENT DES CP
Lorsque l’AP finance plusieurs opérations, le rééquilibrage des crédits s'effectue en priorité par virement de
crédit des CP au sein des opérations de l’AP.
L'augmentation ou la diminution de CP sur l'exercice en cours doit être constatée par décision modificative.
L'ajustement des CP, à la hausse ou à la baisse, doit permettre d'améliorer les taux de réalisation des budgets.
Cette diminution ou cette augmentation doit être strictement symétrique entre les dépenses et les recettes.
Si cet ajustement n’a pas fait l’objet d’un engagement pendant l'exercice, alors les crédits de paiement non
utilisés peuvent être reportés sur la ou les années suivantes.
Si la modification de CP au sein d’une autorisation de programme ne concerne pas l'exercice en cours, les
ajustements de CP interviennent lors de la préparation du budget N+1.
Des dépenses imprévues peuvent être votées par le conseil municipal pour faire face à des événements
imprévus en section d'investissement. Ces mouvements seront pris en compte dans le plafond des 2 % des
dépenses réelles de la section limitant les mouvements de crédits de chapitre à chapitre.
E — LIEN ENTRE AP /AE ET CREDITS DE PAIEMENT
Toute AP ou AE ouverte doit être couverte par des crédits de paiement de l'exercice en cours et/ou des
exercices futurs. L'égalité suivante est toujours vérifiée : le montant de l’AP ou de l’AE est égal à la somme
de ses crédits de paiement (respectivement d'investissement ou de fonctionnement) étalés dans le temps.
F — LES AUTORISATIONS D'ENGAGEMENT (FONCTIONNEMENT)
Les dotations affectées aux dépenses de fonctionnement peuvent comprendre des autorisations
d'engagement (AE) et des crédits de paiement (CP).
Cette faculté est réservée aux seules dépenses résultant de conventions, de délibérations ou de décisions, au
titre desquelles la commune s'engage, au-delà d'un exercice budgétaire, à verser une subvention, une
participation ou une rémunération à un tiers. Toutefois les frais de personnel et les subventions versées aux
organismes privés ne peuvent faire l'objet d'une AE.
Les AE constituent la limite supérieure des dépenses qui peuvent être engagées pour le financement des
dépenses mentionnées à l'alinéa précédent. Elles demeurent valables sans limitation de durée jusqu'à ce qu'il
soit procédé à leur annulation. Elles peuvent être révisées.
Les CP constituent la limite supérieure des dépenses pouvant être mandatées pendant l'année pour la
couverture des engagements contractés dans le cadre des AE correspondantes.
L'équilibre budgétaire de la section de fonctionnement s'apprécie en tenant compte des seuls CP.
Page 30 sur 445 - LA GESTION DU PATRIMOINE
À — LA COMPTABILISATION DES DEPENSES PATRIMONIALES
Le patrimoine correspond à l’ensemble des biens meubles ou immeubles, matériels, immatériels ou
financiers, en cours de production ou achevés, propriétés ou quasi-propriété de la Ville.
Ces biens font l’objet d’un mandatement en section d'investissement. La circulaire NOR/INT/B/O2/00059C du
26 février 2002, rappelle et précise les règles d'imputation des dépenses du secteur public local telles qu'elles
sont fixées par les instructions budgétaires et comptables. Cette circulaire s'impose à la ville pour les dépenses
réalisées jusqu’au 31/12/2022 (cadre budgétaire M14). La circulaire de 2002 ayant été adoptée avant la mise
en place de la M57, la ville devra appliquer les nouvelles dispositions applicables à la M57 (extension de la
circulaire actuelle à la MS57 ou nouvelle circulaire spécifique à la M57), à partir du 1° janvier 2023.
Les dépenses ont le caractère d'immobilisations si elles ont pour effet une augmentation de la valeur d'un
élément d'actif ou une augmentation notable de sa durée d'utilisation.
Ainsi, les dépenses à inscrire à la section d'investissement comprennent essentiellement des opérations qui se
traduisent par une modification de la consistance ou de la valeur du patrimoine de la collectivité : achats de
matériels durables, construction ou aménagement de bâtiments, travaux d'infrastructure (voirie, réseaux
divers).
Inversement, sont imputées en fonctionnement les dépenses qui concernent la gestion quotidienne :
fournitures courantes, prestations récurrentes qui n’améliorent pas la valeur des investissements, des biens
possédés par là commune.
Ce patrimoine nécessite des écritures retraçant une image fidèle, complète et sincère :
1/ acquisition,
2/ amortissement le cas échéant,
3/ sortie de l’actif (cession, mise au rebut, etc...)
La bonne tenue de l'inventaire participe également à la sincérité des comptes.
A noter :
- Sont à inscrire au chapitre 21 les travaux dont le délai de réalisation est égal ou inférieur à 12 mois, et au chapitre 23 tous ceux excédant cette durée {études non comprises) ;
- Un doute peut exister quant à l'inscription d’un matériel dont le montant unitaire est de faible valeur et dont la nature s’apparenterait à du matériel de bureau ou informatique (natures 21831 / 21838.), à du mobilier
{nature 21841 / 21848) ou à une autre immobilisation corporelle (nature 2188).
Lorsque les critères de durabilité ou la nature d’un bien ne permettent pas de le classer clairement, il peut
être imputé en investissement si sa valeur est supérieure à 500 € TTC.
B - L'INVENTAIRE ET L'ETAT DE L’ACTIF
B.1. L'inventaire
La gestion de l'inventaire, registre justifiant la réalité physique des biens, est de la responsabilité de
l’Ordonnateur, chargé de recenser les biens et de les identifier. L'obligation de tenir un inventaire porte sur
les biens acquis à compter du 1er janvier 1997.
Elle concerne :
- Les biens corporels ;
e Les biens incorporels ;
e Les immobilisations non financières destinées à servir de façon durable l’activité de la collectivité
Page 31 sur 44Chaque élément de patrimoine est référencé sous un numéro d'inventaire unique et est transmis au comptable
public.
Un ensemble d'éléments peut être suivi au sein d’un lot identifié par un numéro d'inventaire unique. Il se
définit comme une catégorie homogène de biens dont le suivi comptable individualisé ne présente pas
d'intérêt. Cette notion ne doit pas faire obstacle à la possibilité par la suite de procéder à une sortie partielle.
Pour le valoriser, la méthode dite du « coût moyen » est utilisée.
Les informations concernant les entrées et les sorties des biens de l'inventaire figurent en annexe du Compte
Administratif ou Compte Financier Unique.
B.2. L'état de l'actif
Le Comptable Public est responsable de l'enregistrement des biens et de leur suivi à l’actif du bilan. À ce titre,
il tient l’état de l’actif ainsi que le fichier des immobilisations, documents comptables justifiant les soldes des
comptes apparaissant à la balance et au bilan.
L’inventaire et l’état de l’actif doivent correspondre.
C- LE TRAITEMENT COMPTABLE DES FRAIS D’ETUDES ET DES AVANCES SUR TRAVAUX
C.1. Frais d’études
Lorsque les frais d’études contribuent effectivement à la réalisation d’un projet d'investissement futur, ils
sont imputés directement au compte 2031 « Frais d’études » en section d'investissement.
Les dépenses relatives aux travaux sont imputées, lors du lancement des travaux, sur le chapitre 21 pour des
travaux inférieurs à une durée de réalisation d’un an et sur le chapitre 23 « Immobilisations en cours » pour
des travaux supérieurs à une durée de réalisation d’un an, éligibles au FCTVA.
Une fois l'opération de travaux achevée, toutes les dépenses effectuées sur l’opération doivent être
transférées à la subdivision des comptes 21 correspondant à celle du bien. Ce transfert s’opère par opérations
d’ordre non budgétaires réalisées par le Comptable Public sur demande de l’ordonnateur pour les comptes
23 et par opérations d'ordre budgétaires pour les comptes 203x.
Les études non suivies de réalisation dans un délai maximum de trois ans à compter de leur achèvement
{mandatées dans leur totalité) sont amortissables sur 5 ans.
Lorsque les études sont réalisées par les moyens propres de la ville de Coulaines pour son compte, les frais
correspondants sont imputés aux comptes de charges par nature concernés puis portés, en fin d'exercice, au
débit du compte 2031 par le crédit du compte 721 « Travaux en régie — immobilisations corporelles ».
Lorsqu'ils ne contribuent pas à la réalisation d’un projet d'investissement futur, ils sont imputés au compte
617 « Frais d'études et de recherche » de la section de fonctionnement.
C.2. Avances versées pour des opérations de travaux
Les avances de marché dans le cadre d'opérations d'investissement sont enregistrées dans un premier temps
par mandat budgétaire sur les comptes dédiés 237 pour les immobilisations incorporelles et 238 pour les
immobilisations corporelles.
Puis, les résorptions ou les remboursements d’avances sont réalisés par opération d’ordre budgétaire, chapitre
041 par un titre au 237 où 238 et transmis au comptable public en contrepartie d’un mandat d’ordre budgétaire
au compte 231 chapitre 041.
€C.3. Intégration des immobilisations en cours
Les comptes 23 sont des comptes d’imputation transitoires jusqu’à la date de mise en service des biens.
L'ordonnateur constate l'intégration des travaux en cours aux comptes d'immobilisations définitifs au chapitre
21 et transmet au comptable public.
Page 32 sur 44D - L'AMORTISSEMENT
Les amortissements sont la constatation d’un amoindrissement de la valeur d’un élément d’actif résultant de
l'usage, du temps ou de l’évolution des techniques.
Les amortissements permettent d'obtenir une meilleure appréciation du coût des biens amortis tout en
assurant une partie du financement de leur renouvellement au terme de là période d’utilisation.
L'obligation de sincérité des comptes exige que cette dépréciation soit constatée.
D.1. Champ d'application
En application des dispositions de l’article L.2321-2 du CGCT, les dotations aux amortissements des
immobilisations incorporelles, corporelles et les subventions d'équipements versées constituent pour la ville
de Coulaines une dépense obligatoire.
Conformément à l'article R. 2321-1 du CGCT, sont concernés :
eles biens meubles (mobiliers, véhicules, matériel de bureau, etc...) exceptés les collections et œuvres
d'art,
e les biens immeubles productifs de revenus,
«les immobilisations incorporelles correspondant aux frais d’études non suivis de réalisation, aux frais de
recherche et de développement et aux logiciels.
Cette liste est non exhaustive et l'assemblée délibérante est libre de décider d’étendre l’amortissement à
d'autres catégories de biens.
La ville de Coulaines a fixé par délibération (délibération 2022-16 du 10 février 2020), pour le budget principal,
les catégories de biens amortissables, leurs durées et le seuil unitaire pour les biens de faible valeur.
D.2. Modalités
Les dotations aux amortissements de ces biens sont calculées sur la base du coût historique par application de
la méthode linéaire.
Le budget principal selon l'instruction comptable M57 est régi par la règle du prorata temporis selon laquelle
l'amortissement est calculé pour chaque catégorie d’immobilisation au prorata du temps d’utilisation.
Ainsi, pour les nouvelles immobilisations mises en service à partir du 1° janvier 2024, leur amortissement est
calculé à partir de la date du paiement de la dernière facture relative au bien.
L’amortissement se traduit par une dépense d’ordre budgétaire de fonctionnement imputée au compte 6811
« Dotations aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles » et une recette d’ordre
budgétaire d'investissement imputée àune subdivision du compte 28 « Amortissement des immobilisations ».
Au bilan, les amortissements sont présentés en déduction des valeurs d’origine de façon à faire apparaître la
valeur nette comptable des immobilisations.
L’amortissement fait l’objet d’une annexe aux documents budgétaires, reprenant pour chaque catégorie de
bien fixée par délibération du conseil municipal, la durée et le niveau de faibie valeur en deçà duquel les
éléments sont amortis dans l’année qui suit leur acquisition.
D.3. La reprise des subventions reçues
Si des subventions d'équipement sont perçues pour des biens amortissables alors la Ville doit les amortir sur
la même durée d'amortissement que celle des biens qu’elles ont financés. Ces subventions reçues et servant
à financer un investissement, devant être amorties, sont imputées en recettes aux comptes 131 ou 133.
Leur reprise au compte de résultat permet d’atténuer la charge de la dotation aux amortissements des biens
acquis ou réalisés et in fine de solder les comptes de subventions aux bilans.
Il s’agit d’une dépense au compte d'investissement 139 et d’une recette concomitante en fonctionnement au
compte 777.
Page 33 sur 44Nature ; . : ns Libellé Section Se : se
comptable l'écriture
139 (D) Subventions d’investissements inscrites au compte de résultat | Investissement | Dépense
777 (C) Quote-part des subventions virée au résultat de l'exercice Fonctionnement | Recette
E — LA CESSION DE BIENS MEUBLES ET BIENS IMMEUBLES
Pour toute réforme de biens mobiliers, un certificat administratif de réforme est établi. || mentionne les
références du matériel réformé ainsi que l’année et la valeur d’acquisition (possibilité de recourir au
commissariat aux ventes des Domaines, habilité à vendre aux enchères les biens des collectivités territoriales
des biens ayant une valeur marchande).
Dans le cas d’un achat avec reprise de l’ancien bien, il n’y a pas de contraction entre la recette et la dépense.
Le montant correspondant à la récupération du bien par l'entreprise n’est en aucune manière déduit de la
facture d'acquisition. Il doit donc faire l’objet d’un titre de cession retraçant ainsi la sortie de l'inventaire du
bien repris.
Concernant les biens immeubles, les cessions donnent lieu à une délibération mentionnant l’évaluation qui
a été faite de ce bien par France Domaine et doivent être accompagnées obligatoirement d’un acte de vente.
Les écritures de cession sont réalisées par la Direction des Finances. Il est important de préciser la valeur nette
comptable du bien cédé et d'indiquer s’il s’agit d’une cession totale ou partielle. Dans ce dernier cas, la valeur
nette comptable cédée sera calculée au prorata de la surface cédée. Cependant, si le bien partiellement cédé
avait une valeur nette comptable (VNC) symbolique, cette même valeur peut être appliquée aussi bien à la
VNC cédée qu’à son solde.
La constatation de la sortie du patrimoine du bien mobilier ou immobilier se traduit par des opérations
d'ordre budgétaire (avec constatation d’une plus-value ou moins-value le cas échéant traduisant lécart
entre la valeur nette comptable du bien et sa valeur de marché). Les sorties d’actif constatées au cours de
l'exercice font l’objet d’une annexe au compte administratif (CA).
Les cessions patrimoniales sont prévues en recettes d'investissement sur un chapitre dédié 024 mais ce
chapitre ne présente pas d'exécution budgétaire. Les titres de recettes émis lors de la réalisation de la cession
sont comptabilisés sur le compte 775 qui ne présente pas de prévision. Par ailleurs, les écritures de
régularisation de l'actif (constat de la VNC et de la plus ou moins-value) ont la spécificité de s’exécuter sans
prévision préalable (y compris en dépenses).
F — CONCORDANCE INVENTAIRE PHYSIQUE / COMPTABLE
L’inventaire comptable correspond à l'enregistrement des achats en matériel que la Ville a entré dans ses
livres comptables. Alors que l'inventaire physique consiste à compter réellement, sur le terrain, l’ensemble du
matériel que la collectivité détient en ses murs. Son premier objectif est de vérifier là correspondance avec
l'inventaire comptable. Il permet d’avoir une vision exhaustive de son patrimoine.
En vue d’une certification des comptes des collectivités, sur la base de la loi du 7 août 2015 portant nouvelle
organisation territoriale de la République dite « loi NOTRe », et conformément à la volonté de la Ville de
maintenir un haut niveau de qualité comptable, un travail d'amélioration de son inventaire pour des
traitements de mise à jour sera entrepris chaque année. Ce travail porte essentiellement sur la sortie des
véhicules, terrains, immeubles, matériels informatiques et subventions d'équipement, ce qui permet
d’épurer l'inventaire sur pièce et par certificat administratif signé de l’ordonnateur.
G - LES PROVISIONS
L'apparition d’un risque rend obligatoire la constitution d’une provision pour risque et la constatation d’une
provision pour dépréciation est obligatoire en cas de perte de valeur d’un actif.
Les provisions facultatives sont destinées à couvrir des risques et des charges nettement précisés quant à leur
objet et que des événements survenus ou en cours rendent probables.
La Ville a adopté le régime semi-budgétaire des provisions afin de se constituer un fonds de réserve. La
provision est en effet portée en dépense réelle de fonctionnement et ne fait pas l’objet d’une inscription
concomitante en recette d'investissement comme c’est le cas pour les amortissements.
Les provisions sont évaluées en fin d'exercice et sont réajustées au fur et à mesure de la variation des risques
Page 34 sur 44et éventuellement des charges.
Les provisions pour créances douteuses s'effectuent sur la base d’un état partagé avec le comptable public
qui applique un taux de provision fixe aux créances non réglées.
Les provisions font l’objet d’une présentation spécifique au sein des rapports accompagnant les budgets
primitifs et comptes administratifs.
Conformément aux dispositions de l'article R.2321-2 du CGCT, une provision doit êtreconstituée par le Conseil
Municipal dans les cas suivants :
1° Dès l'ouverture d'un contentieux en première instance contre la commune, une provision est constituée à
hauteur du montant estimé par la commune de la charge qui pourrait en résulter en fonction du risque
financier encouru :
2° Dès l'ouverture d'une procédure collective prévue au livre VI du code de commerce, une provision est
constituée pour les garanties d'emprunts, les prêts et créances, les avances de trésorerie et les participations
en capital accordés par la commune à l'organisme faisant l'objet de la procédure collective. Cette provision est
constituée à hauteur du risque d'irrécouvrabilité ou de dépréciation de la créance ou de la participation, estimé
par la commune. La provision pour participation prend également en compte le risque de comblement de
passif de l'organisme. Pour les garanties d'emprunts, la provision est constituée à hauteur du montant que
représenterait la mise en jeu de la garantie sur le budget de la commune en fonction du risque financier
encouru ;
3° Lorsque le recouvrement des restes à recouvrer sur compte de tiers est compromis malgré les diligences
faites par le comptable public, une provision est constituée à hauteur du risque d'irrécouvrabilité estimé par
la commune à partir des éléments d'information communiqués par le comptable public.
En dehors de ces cas, le maire peut décider de constituer des provisions dès l'apparition d'un risque avéré.
Pour l'ensemble des provisions prévues aux alinéas précédents, le maire peut décider de constituer la
provision sur plusieurs exercices précédant la réalisation du risque.
La provision est ajustée annuellement en fonction de l'évolution du risque.
Elle donne lieu à reprise en cas de réalisation du risque ou lorsque ce risque n'est plus susceptible de se
réaliser.
Le montant de la provision, ainsi que son évolution et son emploi sont retracés sur l'état des provisions joint
au budget et au compte administratif.
Page 35 sur 446 - LA GESTION FINANCIERE
A - LA GESTION DE LA DETTE PROPRE
L'article L.2331-8 du CGCT précise que les emprunts constituent des recettes non fiscales pour financer la
section d'investissement.
Le Conseil Municipal a délégué, par délibération, au Maire de la ville de Coulaines la gestion de la dette.ll est
chargé de procéder, dans les limites fixées par celui-ci, à la réalisation des emprunts destinés au financement
des investissements prévus par le budget ainsi qu’aux opérations financières utiles à là gestion des emprunts,
y compris à des opérations de couverture des risques de taux et de change.
L'assemblée délibérante est informée des caractéristiques des emprunts et des produits financiers souscrits
par la ville de Coulaines lors de la présentation en Conseil du Budget Primitif, du Compte Administratif et des
Décisions Modificatives, le cas échéant.
La gestion de la dette de la ville de Coulaines repose sur un recours à des établissements de crédits variés, une
structuration diversifiée de la dette pour atténuer l'exposition au risque de taux et la mobilisation de
produits simples et visibles à long terme.
La ville de Coulaines se fixe les principes de gestion suivants :
+ La possibilité de recourir à des emprunts à taux variables en fonction des opportunités du marché et en
respectant un équilibre non strict entre emprunts à taux fixes et emprunts à taux variables ;
+ Se sécuriser en diversifiant ses sources de financement ;
+ Des maturités adaptées à la nature des projets à financer.
A.1. Le financement par emprunt bancaire
La ville de Coulaines pourra recourir aux produits de financement suivants :
+ des emprunts obligataires ou bancaires à taux fixe et/ou à taux variable avec option multi-index ;
e des emprunts à option de ligne de tirage.
Les index de référence des contrats d'emprunts pourront être :
e le taux fixe ;
e les indices monétaires de la zone Euro (Euribor, €ster et tous autres taux parmi ceux communément
utilisés sur les marchés concernés) ;
La ville s'inscrit pleinement dans les préconisations de la charge Gissler telles que dans la circulaire de juin
2010.
Ces emprunts ou leurs avenants pourront comporter une ou plusieurs caractéristiques ci-après :
e la faculté de passer du taux variable au taux fixe ou du taux fixe au taux variable ;
e« la faculté de modifier une ou plusieurs fois l'index relatif au calcul du ou des taux d'intérêt ;
* la possibilité d’allonger la durée du prêt dans la limite de 40 ans ;
° |a faculté de modifier la périodicité et le profil du remboursement ;
+ la faculté de procéder à des tirages échelonnés dans le temps avec la possibilité de remboursement
anticipé et/ou de consolidation :
e la faculté de remboursement in fine, de remboursement périodique progressif ou linéaire.
Aussi, la ville de Coulaines se réserve la possibilité, lorsque les opportunités de marché le permettent, de
recourir, le cas échéant, à des opérations de couverture de risque de taux telles que :
+ Des contrats d'échange de taux d'intérêt (SWAP) ;
+ Des contrats de garantie de taux plafond (CAP);
e Des contrats de garantie de taux plancher {FLOOR) ;
+ Des contrats de garantie de taux plafond et de taux plancher (COLLAR).
Il sera possible de procéder à l'annulation d’une opération de couverture, pour en corriger le sens ou pour
en cristalliser un résultat définitif, moyennant l’encaissement ou le versement d’une soulte (swap, FRA),
ou d’une prime (option). La sortie du contrat en cours est appréciée à sa valeur de marché.
Page 36 sur 44A.2. Modalités de consultation des établissements bancaires et financiers
Bien que les marchés de services financiers ne soient pas soumis au Code de la Commande Publique, les
consultations d'emprunt seront réalisées auprès de plusieurs établissements de crédit afin de bénéficier de
la meilleure offre possible, au regard des possibilités que présente le marché à un instant donné, du gain
financier espéré et des primes et commissions à verser.
Dans tous les cas, la Ville sollicitera, lorsque cela sera possible, la Banque des Territoires, filiale de la Caisse des
Dépôts, pour se faire conseiller et se voir proposé des financements sécurisés et l’Agence France Locale dont
la ville est actionnaire. La ville sollicitera également d’autres établissements bancaires comme la Caisse
d'Epargne, le Crédit Mutuel, Le Crédit Agricole, la Société Générale... Les propositions seront examinées en
fonction des caractéristiques d'emprunts (taux, risques, durées, etc...) et feront l’objet de négociations avec
les partenaires financiers.
A.3. La classification de l’encours de dette selon la charte Gissler
La Charte Gissler ou Charte de Bonne Conduite a été signée le 7 décembre 2009 par quatre grands
établissements bancaires (Dexia, BPCE, Société Générale et Crédit Agricole) et des représentants des élus
locaux (AMF, AMGVF et AdCF notamment), puis reprise par la circulaire interministérielle 10CB1015077C du
25 juin 2010 relative aux produits financiers offerts aux collectivités territoriales et à leurs établissements
publics. Les établissements bancaires signataires se sont engagés à ne plus fournir aux collectivités des
produits les exposant à des risques de taux élevés et à communiquer les risques sur les produits proposés.
Les collectivités se sont engagées à communiquer davantage sur leur politique d'emprunt et de gestion de
dette ainsi qu’à détailler leurs encours de dette selon la classification suivante.
Cette classification distingue deux types de risque :
Ÿ Un risque sur les indices sous-jacents, c’est-à-dire la référence sur laquelle est adossé l'emprunt. Les
prêts sont classés selon le degré de risque allant de 1 à 6 (1 représentant le risque le plus faible) ;
Ÿ Un risque sur la structure, c’est-à-dire la construction du prêt. Les prêts sont classés selon le degré du
risque allant de À à F (A représentant le risque le plus faible).
La ville de Coulaines publie les caractéristiques de sa dette lors du vote du Budget Primitif et du Compte
Administratif.
B - LA GESTION DES DEMANDES DE GARANTIE D'EMPRUNT
La garantie d'emprunt est un engagement hors bilan par lequel la Ville accorde sa caution à un organisme
dont elle veut faciliter le recours à l'emprunt en garantissant aux prêteurs le remboursement en cas de
défaillance du débiteur.
La garantie d'emprunt est un engagement par lequel le garant assure le paiement des sommes dues au titre
du prêt garanti en cas de défaillance de l’emprunteur art. D 1511-30 à D 1511-35 du CGCT).
Une garantie ne peut être accordée que pour des emprunts. Aucune autre forme de dette (loyer, crédit-bail)
ou modalités de financement (avance de trésorerie) ne peut bénéficier de cette garantie.
La décision d’octroyer une garantie d'emprunt est obligatoirement prise par l'assemblée délibérante (sauf
délégation du Conseil Municipal). Le contrat de prêt ou, le cas échéant, l’acte de cautionnement est ensuite
signé par le Maire.
Les garanties d'emprunt accordées à des personnes morales de droit privé sont soumises aux dispositions de
la loi du 5 janvier 1988 modifiée dite « loi Galland ». Elle impose aux collectivités trois ratios prudentiels
conditionnant l'octroi de garanties d'emprunt :
* La règle du potentiel de garantie : le montant de l’annuité de la dette propre ajouté au montant de
l’'annuité de la dette garantie, y compris la nouvelle annuité garantie, ne doit pas dépasser 50% des
recettes réelles de fonctionnement ;
+ La règle de division des risques : le volume total des annuités garanties au profit d’un même débiteur
ne peut aller au-delà de 10% des annuités pouvant être garanties par la collectivité ;
Page 37 sur 44+ La règle du partage des risques : la quotité garantie ne peut couvrir que 50% du montant de l'emprunt
contracté par l'organisme demandeur. Ce taux peut être porté à 80% pour des opérations
d'aménagement menées en application des articles L.300-1 à L.300-4 du Code de l'Urbanisme. Ces ratios
sont cumulatifs.
Les limitations introduites par les ratios Galland ne sont pas applicables pour les opérations de construction,
acquisition ou amélioration de logements réalisées par les organismes d’habitation à loyer modéré (OPH) ou
les sociétés d'économie mixte ou subventionnées par l'Etat (article L.2252-2 du CGCT).
L'ensemble des garanties d'emprunt fait obligatoirement l’objet d’une communication qui figure dans les
annexes du Budget Primitif et du Compte Administratif ou du Compte Financier Unique au sein du document
intitulé « Etat de la dette propre et garantie ».
C— LA GESTION DE LA LIGNE DE TRESORERIE
L'objectif de la gestion active de la trésorerie est de garantir à tout moment la solvabilité de la collectivité
pour un coût financier minimisé.
Pour faire face à des besoins ponctuels en disponibilités, la collectivité peut avoir recours à l'ouverture d’une
ligne de crédit de trésorerie destinée à faire face à un besoin ponctuel et éventuel de disponibilités.
Elle équivaut à un droit de tirage permanent auprès d’un établissement de crédit. Dans la limite d’un plafond
fixé par un contrat, la collectivité peut tirer des fonds lorsqu'elle le souhaite, en une ou plusieurs fois, pour la
durée d’un an renouvelable.
Le Conseil Municipal a délégué, par délibération du 20 juin 2022, au Maire de la ville de Coulaines la gestion
des lignes de trésorerie et la passation des actes nécessaires dans la limite de 500 000 €.
D - LES PROSPECTIVES FINANCIERES
La prospective financière est un outil d’aide à l’élaboration de la stratégie financière de la collectivité. Elle
vise à projeter dans le futur les principales dépenses et recettes de fonctionnement mais aussi le programme
d'investissement
Elle peut être utilisée pour :
e définir un volume d'investissement maximal ;
* vérifier la capacité à réaliser le programme d'investissement
À partir du dernier compte administratif connu et des évolutions prévisibles, la prospective permet d'anticiper
la structure financière à moyen terme de la collectivité et de vérifier le maintien de sa solvabilité.
La collectivité possède un logiciel de prospective permettant de réaliser des prospectives financières
notamment à l’occasion de la mise en place de projets d'investissement.
Dans ce cadre, la ville de Coulaines peut suivre l’évolution d'indicateurs financiers, tels que l’épargne,
l’encours de la dette et la capacité de désendettement, et piloter la programmation de ses équipements dans
le respect des grands équilibres financiers.
La ville de Coulaines peut également compter sur le conseiller aux décideurs locaux pour réaliser ses analyses
rétrospectives ou prospectives.
Page 38 sur 44RAIN
A — LA CREATION DES REGIES
Seul le Comptable public est habilité à régler les dépenses et encaisser les recettes de la Ville.
Ce principe connaît un aménagement avec les régies d'avances et de recettes qui permettent, pour des motifs
d'efficacité du service public, à des agents placés sous l'autorité de l'ordonnateur et la responsabilité du
comptable public, d’encaisser certaines recettes et de payer certaines dépenses.
La création d’une régie est de la compétence du conseil municipal maïs elle peut être déléguée au Maire.
Lorsque cette compétence a été déléguée au Maire, les régies sont créées par arrêté municipal.
L'assemblée délibérante à délégué au Maire la création des régies (délibération n°2022/059 du 20 juin 2022).
L'avis conforme du comptable public est une formalité substantielle préalable à l'arrêté de création de la
régie.
B — LA NOMINATION DES REGISSEURS
Les régisseurs et leurs mandataires sont nommés par arrêté de l'ordonnateur sur avis conforme du comptable
public assignataire des opérations de la régie. Cet avis conforme peut être retiré à tout moment lors du
fonctionnement de la régie s'il s'avère que le régisseur n'exerce pas ses fonctions dans le respect de la
réglementation.
Les régisseurs sont sous la responsabilité du comptable chargé du contrôle de régularité des recettes
encaissées ainsi que des dépenses payées par les régisseurs (contrôle de la conformité des opérationsavec
l'arrêté constitutif de la régie).
La nature des recettes pouvant être perçues ainsi que les dépenses pouvant être réglées par régie sont
encadrées par les arrêtés constitutifs. L'acte constitutif doit indiquer le plus précisément possible l'objet de la
régie, c'est-à-dire la nature des opérations qui seront réalisées par l'intermédiaire de celle-ci.
IHn'entre pas dans les compétences ordinaires d'une régie de recette de procéder à la vente d'éléments d'actifs
du haut de bilan (véhicules, matériels informatiques, …) aux motifs que ce type de cession nécessite une
délibération du conseil municipal ainsi que la constatation complexe et préalable de mise en réforme et sortie
du patrimoine, dont les écritures sont hors champ de compétence d’un régisseur.
Le régisseur de recette doit verser son encaisse dès que le montant de celle-ci atteint le maximum fixé par
l'acte de création de la régie et au minimum une fois par mois, et obligatoirement :
* enfin d'année, sans pour autant qu'obligation soit faite d'un reversement effectué le 31 décembre dès
lors que les modalités de fonctionnement conduisent à retenir une autre date;
+ en cas de remplacement du régisseur par le régisseur intérimaire ou par le mandataire suppléant;
° en cas de changement de régisseur ;
e à la clôture de la régie.
Concernant les régies de dépense dites régies d'avance, le montant maximum de l'avance mis à la disposition
du régisseur ne doit pas excéder le quart du montant prévisible des dépenses annuelles à payer. L'acte
constitutif de la régie précise le montant maximum de l'avance susceptible d'être mis à la disposition du
régisseur.
C — LES OBLIGATIONS DES REGISSEURS
Les régisseurs doivent se conformer en toute probité à l’ensemble des obligations spécifiques liées à leurs
fonctions. Le régisseur est responsable de ses actes conformément aux dispositions des lois et règlements qui
fixent son statut. Il est ainsi soumis à l'ensemble des devoirs qui s'imposent aux agents territoriaux.
Depuis le 1°’ janvier 2023, il exerce ses fonctions dans le cadre du nouveau régime juridictionnel unifié de
responsabilité des gestionnaires publics. Le régisseur est également responsable des opérations des
mandataires qui agissent en son nom et pour son compte.
Page 39 sur 44D — LE SUIVI ET LE CONTROLE DES REGIES
L'ordonnateur, au même titre que le comptable public, est chargé de contrôler le fonctionnement des régies
et l'activité des régisseurs. I! peut s'agir d'un contrôle sur pièce ou sur place.
La tâche de coordination et de suivi des régies est assurée au sein de la Direction des Finances entre la directrice
des finances et la référente régie.
Les gestionnaires comptables et financiers procèdent aux contrôles sur pièces à l’occasion de la liquidation
{nature des dépenses ou recettes, tarifs et conformité avec les actes réglementaires).
Les régisseurs sont tenus de signaler sans délais à la directrice des Finances les difficultés de tout ordre qu'ils
pourraient rencontrer dans l’exercice de leur mission.
En sus des contrôles sur pièce qu’il exerce lors de la régularisation des écritures, le comptable public exerce
ses vérifications sur place avec ou sans la Direction des Finances. || est tenu compte, par l’ensemble des
intervenants dans les processus, de ses observations contenues dans les rapports de vérification.
Page 40 sur 448 — LA COMMANDE PUBLIQUE
A — LES PRINCIPES GENERAUX
L'article L.3 du code de la commande publique, énonce trois grands principes fondamentaux que doivent
respecter les acheteurs, quel que soit le montant du marché public. Tous les marchés doivent respecter les
principes de liberté d'accès à la commande publique, d‘égalité de traitement des candidats et de
transparence des procédures.
Le respect de ces principes permet d’assurer l’efficacité de la commande publique et la bonne utilisation des
deniers publics.
Ils exigent une définition préalable des besoins, le respect des obligations de publicité et de mise en
concurrence et le choix de l'offre économiquement la plus avantageuse.
Une bonne évaluation des besoins n’est pas simplement une exigence juridique mais avant tout une condition
impérative afin que l’achat soit réalisé dans les meilleures conditions économiques :
+ définition précise de la qualité des prestations à obtenir et du contexte de leur réalisation.
+ définition précise des quantités souhaitées.
B — LES PROCEDURES
Les marchés peuvent être passés selon une procédure adaptée (MAPA) ou selon une procédure formalisée
en fonction de leurs montants.
A partir de 40 000 €, la procédure est entièrement dématérialisée, du dossier de consultation à la réception
des offres. La ville dispose d’une plateforme profil acheteur public (AWS solutions). Les entreprises peuvent y
recueillir le dossier de consultation (DCE), poser des questions et déposer leur offre. La collectivité notifie les
décisions.
Le dossier de consultation est remis gratuitement à chaque candidat. Il est disponible à l'adresse électronique
suivante : https://www.marches-public.info/accueil.htm. Les candidats doivent transmettre leur offre sous
forme dématérialisée. Toute offre transmise par un autre moyen est déclarée irrégulière.
C — LA MISE EN CONCURRENCE SYSTEMATIQUE POUR TOUT ACHAT
Tout contrat conclu à titre onéreux entre la collectivité et un opérateur économique, en vue de répondre aux
besoins de travaux, de fournitures ou de services, est qualifié de marché public.
Lorsque le marché public répond à un besoin dont le montant estimé est inférieur au seuil de procédure et
que la ville décide que le marché sera passé sans publicité ni mise en concurrence préalables, il faut veiller à :
+ choisir une offre répondant de manière pertinente au besoin ;
e respecter le principe de bonne utilisation des deniers publics ;
e ne pas contracter systématiquement avec un même prestataire lorsqu'il existe une pluralité d'offres
potentielles susceptibles de répondre au besoin.
e
En dehors des réparations ou des urgences liées à la sécurité ainsi que des prestations culturelles, toute
dépense annuelle par catégorie homogène de produit ou de service supérieure à 4 000 € HT devra faire l’objet
d’une recherche de plusieurs offres.
Chaque service gestionnaire établit ses propres cahiers des charges et bénéficie d'une assistance de la
référente marchés publics.
La référente peut donc être amenée à :
+ conseiller et assister les services prescripteurs dans l'évaluation et la définition du besoin ;
* conseiller les directions opérationnelles quant aux modalités d'application du Code de la commande publique et des procédures de mise en concurrence à mettre en place.
* accompagner dans la définition des spécifications techniques, des conditions d'exécution des
prestations et dans la notation des offres
° vérifier et instruire les cahiers des charges des marchés à passer
+ organiser et suivre les procédures de mise en concurrence.
+ participer à l'analyse des candidatures et des offres
Le service financier saisit dans l'application financière les marchés publics notifiés ainsi que tous les actes
Page 41 sur 44modificatifs au marché (sous-traitance, avenants, etc...). Le service financier suit l'exécution financière des
marchés (gestion administrative sur le logiciel comptable : révision des prix, reconduction) et transmet les flux
PES marchés au Service de Gestion Comptable.
Page 42 sur 4410 - GLOSSAIRE
- Amortissement : constatation budgétaire et comptable d’un amoindrissement de la valeur d’un élément
d’actif résultant de l’usage, du temps, du changement de technique ou de toute autre cause.
- Autorisations de programme (AP) : elles constituent la limite supérieure des dépenses qui peuvent être
engagées pour l'exécution des investissements d’un programme. Elles demeurent valables, sans limitation
de durée, jusqu’à ce qu’il soit procédé à leur annulation. Elles peuvent être révisées.
- ASAP : Avis des sommes à payer ; il s’agit d’une demande de paiement émise par la collectivité aux usagers.
Ce document porte les informations nécessaires afin de permettre à l’usager de régler sa créance (Ex :
référence du titre de paiement constituant la dette ; identifiant de la collectivité...).
- Crédits de paiement (CP) : limite supérieure des dépenses pouvant être mandatées au cours de l’exercice
budgétaire pour la couverture des engagements contractés dans le cadre des autorisations de programme
ou d'engagement correspondantes.
- Engagement : l'engagement comptable correspond à la réservation de crédits pour un objet déterminé. Il
précède ou est concomitant à l'engagement juridique qui correspond à un acte par lequel la Ville crée ou
constate à son encontre une obligation qui entraînera une charge.
- Liquidation : attestation de la certification du service fait (bon pour mandatement).
- MAPA : marchés à procédure adaptée : marchés dont les modalités de mise en concurrence peuvent être
définies par la collectivité.
- Mandatement / ordonnancement : ordre donné par l’ordonnateur au comptable public pour le paiement
d’une dépense ou le recouvrement d’une recette.
* Provision : passif dont le montant ou l'échéance ne sont pas connus de manière précise.
- Rattachement des produits et des charges à l'exercice : intégration dans le résultat de toutes les charges
correspondant à des services faits et tous les produits correspondant à des droits acquis au cours de l'exercice
considéré qui n’ont pu être comptabilisés.
+ Reports : dépenses engagées non mandatées et recettes certaines restant à émettre au 31 décembre de
l'exercice.
- Service fait : contrôle de cohérence entre la commande, la livraison et la facture.
Page 43 sur 44DÉLIBÉRATION N°2022/59 DU 20 JUIN 2022: DELEGATION CONSENTIE AU MAIRE PAR LE CONSEIL NM
POUR LA SOLLICITATION DES SUBVENTIONS
L'art cle L. 2122-22 du Code Général des Collect vités Territoriales donne au Conseil Municipal la possibilité de c
Maire certaines des at tibut bns de cet E assemblée.
Af ñn de faciliter le bon fonct onnement de l’administrat on communale, le conseil municipal à ainsi transféré le:
suivants par délibérat on du 23 mai 2020:
- arrêter et modif èr l’af éctat bn des propriétés communales ut lisées par les services publics municif
- _ procéder, dans les limites f xées par le Conseil municipal à 1 500 000€, à la réalisat on des emprur
au f nancement des invest $sements prévus par le budget et passer à cet ef êt les actes nécessaires
-__ prendre toute décision concernant la préparat bn, la passat on, l'exécut bn, la résiliat on et le règ|
marchés et des accords-cadres de travaux, de fourniture et de services, ainsi que toute décision :
leurs avenants, leurs marchés subséquents, quels que soient leurs montants, lorsque les crédits s
au budget;
-_ décider de la conclusion et de la révision du louage de choses pour une durée n’excédant pas douze
- passer les contrats d’assurance ;
- créer les régies comptables nécessaires au fonct bnnement des services municipaux
-__ prononcer la délivrance et la reprise des concessions de cimet ère ;
- accepter les dons et legs qui ne sont grevés ni de condit bns ni de charges ;
-_ décider l’aliénat bn de gré à gré des biens mobiliers jusqu’à 4 600€;
- _fker les rémunérat ons et régler les frais et honoraires des avocats, notaires, avoués, huissiers d
experts ;
- fer, dans les limites de l'est mat bn des services f Ecaux (domaines), le montant des of fes de la c
not f er aux expropriés et de répondre à leurs demandes
- décider la créat bn de classe dans les établissements d'enseignement ;
- _fKker les reprises d’alignement en applicat bn d’un document d'urbanisme ;
- __intenter au nom de la commune les act bns en just te ou de défendre la commune dans les act bn
contre elle, dans les cas déf ñnis par le conseil municipal tels que les content eux en mat ère de pe
louage et de marchés publics ;
-__ donner, en applicat on de l'art ile EL. 324-1 du code de l'urbanisme, l'avis de la commune préalabl
opérat bns menées par un établissement public foncier local
- signer la convent bn prévue par le quatrième alinéa de l'art tle L. 311-4 du code de l'urbanisme pi
condit bns dans lesquelles un constructeur part tipe au coût d'équipement d'une zone d'ami
concerté et de signer la convent bn prévue par le troisième alinéa de l'arttle L. 332-11-2 dun
précisant les condit bns dans lesquelles un propriétaire peut verser la part Cipat bn pour voirie et ré.
-_ réaliser les lignes de trésorerie pour l’année budgétaire sur la base d'un montant maximum autc
conseil municipal à 500 000€ ;
_ exercer, au nom de la commune et dans les condit bns f xées par le conseil municipal, le droit def
déf hi par l'art cle L. 214-1 du code de l'urbanisme ;
- exercer au nom de la commune le droit de priorité déf hi aux arttles L. 240-1 et suivants d
l'urbanisme.
De manière à accuirar ina réart üité mavimala dane la enlliritat hn dac crient hne narmat hnt de maner à hic
Page 44 sur 44Biens de faible valeur
Seuil unitaire en deçà duquel les immobilisations de peu de valeur s'amortissement sur un an (article R.2321-1 du CGCT):_
1 524,49 €
Procédure d'amortissement
(linéaire, dégressif, Catégorie de biens amortis Nature Durée {en années)
variable)
Immobilisations incorporelles
Linéaire Documents d'urbanisme 202 Sans
Linéaire Ftudes 2031, 2032 et 2033 Sans
Linéaire Logiciels 205 2 ans
Linéaire Immobilisations corporelles
Linéaire Voitures, fourgons, fourgonnettes, cycles, cyclomoteurs 2182 5ans
Linéaire Camions et véhicules techniques 2182 8 ans
Linéaire Gros Mobilier 2184 15 ans
Linéaire Mobilier 2184 5
Linéaire Mobilier urbain 2152 10 ans
Linéaire Matériel de bureau électrique ou électronique 2183 5ans
Linéaire Matériel informatique 2183 Sans
Linéaire Autres matériels classique (valeur supérieure à 1524,49€) 2188 6ans
Linéaire Outillage 2188 5 ans
Linéaire Coffre-fort 2188 20 ans
Linéaire Installation et appareils de chauffage 2188 15 ans
Linéaire Appareils de levage /Ascenseurs 2188 20 ans
Linéaire Equipement de garages et ateliers 2188 10 ans
Linéaire Equipement des cuisines 2188 10 ans
Linéaire Equipements sportifs 2188 10 ans
linéaire Installations de voirie 21568, 2158 20 ans
Linéaire Plantations (arbres et arbustes) 2121 15 ans
Linéaire Autres agencements et aménagements de terrains 2128 15 ans
Linéaire Equipement de cimetière 21316 15ans
Linéaire Bâtiments légers, abris 2138 10 ans
Linéaire Agencement et aménagements bâtiments, installations électriques et 3136 14
téléphoniques
Délibération 2020/016 du 20 février 2020- Amortissement des biens
Page 45 sur 44Accusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-081PERMIS-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER ; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE ; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON ; Gérard JOSSELIN; Kurt KUNDE; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ; Karine
MESANGE; Daniel NAGARADJA; Francine PANNIER; Alain PECATTE; François SERRAULT et Olivane
VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Nadège LARGEAU donne procuration à Didier LE BARS; Christophe
MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine RABAUD-PLU donne procuration à Christophe
ROUILLON ; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à Karine MESANGE
Absents: Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET; Louis GORLIER
Absents excusés : Pascal GUIBOUT ; Nourdine KALLAY; Nadège LARGEAU; Christophe MASSE ; Sandrine
RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 20 Quorum : 20/29 Suffrages exprimés : 26
2023-084: VERSEMENT D’UNE SUBVENTION A LA MISSION LOCALE POUR LE PILOTAGE DE
L'ACTION PERMIS DE CONDUIRE CITOYEN
ADOPTÉE A L'UNANIMITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X Par procuration
KUNDE Kurt
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADIA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane X2023-084 : VERSEMENT D’'UNE SUBVENTION A LA MISSION LOCALE POUR LE PILOTAGE DE
L'ACTION PERMIS DE CONDUIRE CITOYEN
Rapporteur : Daniel NAGARADJA
Rappel de l’action :
Afin de faciliter l'insertion professionnelle des jeunes en difficulté (sans formation, sans ressource...),
dans la continuité du groupe emploi insertion créé en 2012 par la ville de Coulaines, la ville de Coulaines
a mis en place fin 2019 l'action « permis de conduire citoyen ».
Ce permis de conduire citoyen est réservé aux jeunes, âgés entre 18 et 25 ans, domiciliés dans le
Quartier Politique de la Ville Bellevue-Carnac, en recherche active d'emploi ou se trouvant dans une
démarche active d'insertion professionnelle (recherche de formation, reprise d'études, accès aux
emplois de secteurs en tension...) et pour lesquelles l'absence de permis de conduire constitue un frein
à l'insertion.
Un suivi et un accompagnement du bénéficiaire par l'antenne coulainaise de la Mission locale est exigé
durant toute la durée de formation au permis de conduire.
Ce permis est financé par la ville de Coulaines dans le cadre du fonds interministériel de prévention de
la délinquance, en contrepartie d’heures de stages professionnels (70 heures) effectuées au sein des
services municipaux ou dans les principales associations du territoire (MPT, JSC, Herberie...). 3 permis
sont ainsi financés chaque année.
Les heures de conduite sont effectuées dans une auto-école de Coulaines et la mission locale se charge
de régler les factures des heures de conduite auprès des auto-écoles.
Rappel du financement :
Dépenses | Recettes
Total : 6 000 € TTC TE __ Total:6000€
Quelques chiffres :
Depuis la création de l'action en 2020, 9 jeunes ont bénéficié du financement d'un permis. Sur ces
9 jeunes, 7 sont aujourd'hui soit en emploi soit en formation qualifiante. Ex : un jeune est en CDD de
téléopérateur, un jeune est en contrat d'apprentissage en vue d'obtenir le titre d'opérateur de
production, un jeune est en CDD dans le paysagisme, un jeune est salarié pour l'ACO, un jeune est en
formation BAFA en sus du permis de conduire...
Versement d’une subvention à la mission locale pour le pilotage de l’action permis de conduire citoyenCes jeunes, avant leur entrée dans le groupe emploi insertion, puis le commencement du permis de
conduire étaient soit en situation de décrochage scolaire soit sortis du système scolaire. Ils étaient
pour la plupart défavorablement connus de nos services pour des faits de petite délinquance.
La qualité de l'accompagnement proposé a permis d'obtenir ces bons résultats.
Vu la commission éducation, sport et coopération territoriale du 18 décembre 2023,
Afin de permettre à l’antenne coulainaise de la mission locale de piloter l’action et de payer les heures
de conduite,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
Ÿ”_ VALIDE le versement d’une subvention de 6 000 € au titre de l’année 2023 ;
Ÿ_ AUTORISE Monsieur le Maire à signer les documents s'y afférents.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le secrétaire de séance Le Maire,
Versement d’une subvention à la mission locale pour le pilotage de l'action permis de conduire citoyenAccusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-085CLEAC-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
ES
Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER; Catherine DESPIERRES;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON; Gérard JOSSELIN; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ; Karine MESANGE ;
Daniel NAGARADIJA; Francine PANNIER ; Alain PECATTE ; François SERRAULT et Olivane VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Kurt KUNDE donne procuration à Arlette BOUVIER; Nadège LARGEAU
donne procuration à Didier LE BARS; Christophe MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ ; Sandrine
RABAUD-PLU donne procuration à Christophe ROUILLON; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à
Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET ; Louis GORLIER
Absents excusés: Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Kurt KUNDE; Nadège LARGEAU; Christophe
MASSE ; Sandrine RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 19 Quorum : 19/29 Suffrages exprimés : 26
2023-085 : AVENANT N°1 CONVENTION CLEAC (CONTRAT LOCAL D’EDUCATION ARTISTIQUE ET
CULTURELLE) 2023-2026
ADOPTÉE A L'UNANIMITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
DER Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X Par procuration
KUNDE Kurt Par procuration
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADIJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU | Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine x Par procuration
VELANE Olivane X2023-085 : AVENANT N°1 CONVENTION CLEAC (CONTRAT LOCAL D’'EDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE)
2023-2026
Depuis 2015, l'éducation artistique et culturelle (EAC) est une priorité partagée du ministère de la Culture, du
ministère de l'Education Nationale et de la ville du Mans ; une démarche partenariale de mise en place d’un
Contrat Local d'Education Artistique et Culturelle a été initiée par le biais d’un premier conventionnement sur la
période de 2017 à 2019 puis d’un deuxième sur la période 2020-2023.
Pour rappel, l'éducation artistique et culturelle est une éducation à l’art et une éducation par l’art. C'est un
parcours cohérent qui associe la fréquentation des œuvres, la rencontre avec les artistes et les professionnels de
la culture, l'acquisition de connaissances et la pratique artistique. Elle contribue au développement de la créativité
et de l'esprit critique des enfants et des jeunes. La généralisation de l’EAC implique la mobilisation de l’ensemble
des acteurs territoriaux, ministériels, artistiques, culturels, associatifs, pour développer des actions au plus près
des territoires.
Le contrat 2023-2026 prévoit le déploiement progressif de ce dispositif sur le territoire de la Métropole en
collaboration avec la ville du Mans.
L’avenant n°1 précise les communes volontaires pour développer sur leur territoire des actions d’EAC. À ce titre
une progressivité des projets dans les communes de la Métropole sera opérée dans les trois années de la
convention. Pour l’année scolaire 2023-2024, les villes de Coulaines, Sargé-lès-Le-Mans et la Chapelle Saint Aubin
seront concernées par des actions proposées par des structures culturelles telles que le pôle national cirque Le
Plongeoir-Cité du Cirque, la Scène Nationale les Quinconces-l'Espal et la scène de musique actuelle Superforma,
ainsi que par des résidences mises en place par les services de la ville du Mans. Ces interventions auront lieu au
cours des 2ème et 3ème trimestres de l’année scolaire 2023/2024 dans ces communes.
Vu la commission éducation, sport et coopération territoriale du 18 décembre 2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
Ÿ”_ APPROUVE le déploiement du dispositif EAC ;
Ÿ’”_ AUTORISE Monsieur le Maire à signer l'avenant n°1 joint en annexe.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le Maire, Le secrétaire de séance,
Christdphe ROUILLON Didier LE BARS
Avenant n°1 convention CLEAC (contrat local d'éducation artistique et culturelle) 2023-2026AVENANT N°1
A la convention du 30 juin 2023
relative à la mise en œuvre du CONTRAT LOCAL
D’EDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE
Années 2023/2024 — 2024/2025 — 2025/2026
Entre :
L'ETAT
Ministère de la Culture, représenté par Monsieur Fabrice RIGOULET-ROZE, Préfet de la région Pays de la Loire, ci-après désigné « la DRAC »
Ministère de l'Éducation Nationale, représenté par Madame Dominique CHEVRINAIS-POGLIO,
Inspectrice d’Académie, Directrice académique des services de l'Éducation Nationale de la Sarthe, ci-après désigné « la DSDEN »
Et
La Ville du Mans, représentée par Monsieur Stéphane LE FOLL, Maire, dûment autorisé par délibération du conseil municipal du 14 décembre 2023.
Et désignée ci-après par « la Ville du Mans »
La Ville de Sargé-lès-Le Mans, représentée par Monsieur Marcel MORTREAU, Maire, dûment autorisé par délibération n°
Et désignée ci-après par « la Ville de Sargé-lès-Le Mans »
La Ville de Coulaines, représentée par Monsieur Christophe ROUILLON, Maire, dûment autorisé par délibération n° |
Et désignée ci-après par « la Ville de Coulaines »
La Ville de La Chapelle-Saint-Aubin, représentée par Monsieur Joël LE BOLU, Maire, dûment autorisé par délibération n° …
Et désignée ci-après par « la Ville de La Chapelle-Saint-Aubin »
D'autre part,
Vu les circulaires interministérielles n° 2005-014 du 3 janvier 2005 relatives aux orientations sur la politique d'éducation artistique et culturelle, celle du 28 avril 2008, relative à l'éducation artistique et culturelle, et celle du 3 mai 2013 relative aux parcours d’éducation artistique et culturelle ;
Vu la loi n° 20613-595 du 8 juillet 2013 d'orientation et de programmation pour la refondation de l’école de la République ;
Vu la circulaire du ministère de la Culture du 10 mai 2017 relative au développement d’une politique ambitieuse en matière d'éducation artistique et culturelle, dans tous les temps de vie des enfants et des adolescents ;
Vu l'objectif du 100% EAC visant à une généralisation de l’offre en éducation artistique et culturelle sur l’ensemble des temps de vie de l’enfant et du jeune d’ici la fin du quinquennat ;
Vu la Charte du Haut Conseil à l’éducation artistique et culturelle ;PREAMBULE :
Depuis 2015, l'éducation artistique et culturelle (EAC) est une priorité partagée du ministère de la Culture, du ministère de l'Éducation Nationale et de la Ville du Mans ; une démarche partenariale de mise en place d’un Contrat Local d'Education Artistique et Culturelle (CLEAC) a été initiée par le biais d’un premier conventionnement sur la période 2017-2019 puis d’un deuxième sur la période 2020-2023. Les bilans des acteurs menés durant ces périodes montrent l’intérêt de la démarche. Il conduit les signataires à s’engager dans la mise en œuvre d’un renouvellement du CLEAC sur la période 2023- 2026.
Pour rappel, l’éducation artistique et culturelle est une éducation à l’art et une éducation par l’art. C’est un parcours cohérent qui associe la fréquentation des œuvres, la rencontre avec les artistes et les professionnels de la culture, l'acquisition de connaissances et la pratique artistique. Elle contribue au développement de la créativité et de l’esprit critique des enfants et des jeunes. La généralisation de l'EAC implique la mobilisation de l’ensemble des acteurs territoriaux, ministériels, artistiques, culturels, associatifs, pour développer des actions au plus près des territoires.
Le contrat 2023-2026 prévoit le déploiement progressif de ce dispositif sur le territoire de la métropole en collaboration avec la Ville du Mans. L’avenant n°1 précise les communes volontaires pour développer sur leur territoire des actions EAC. A ce titre, une progressivité des projets dans les communes de la Métropole sera opérée dans les trois années de la convention.
En 2023, les communes seront concernées par des actions proposées par des structures culturelles telles que le pôle national du cirque, Le Plongeoir-Cité du Cirque, la Scène Nationale Les Quinconces-L’Espal et la scène de musique actuelle, Superforma ainsi que par des résidences mises en place par les services de la Ville du Mans et dont le rayonnement pourrait toucher les écoles de communes de la Métropole. Une intervention au cours des 2° et 3° trimestres de l’année scolaire 2023/2024 dans ces communes fait l’objet du présent avenant à la convention en date du 30 juin 2023.
Il est convenu et arrêté ce qui suit :
Article 1 : Objet de l’avenant
Le présent avenant n°1 à la convention du 30 juin 2023 a pour objet de préciser les communes de la Métropole où seront mises en œuvre des actions d’Education Artistique et Culturelle pour le deuxième et troisième trimestre de l’année scolaire 2023/2024.
Article 2 : Termes de la modification de la convention initiale
Les communes de la Métropole concernées par des actions CLEAC pour l’année scolaire 2023/2024 seront les Villes de Coulaines, Sargé-lès-Le Mans et La Chapelle-Saint-Aubin. Ces actions seront proposées par les structures culturelles telles que le pôle national cirque Le Plongeoir-Cité du Cirque, la Scène Nationale Les Quinconces-L’Espal et la scène de musique actuelle Superforma, ainsi que par les services de la Ville du Mans.Ainsi, la Ville de la Chapelle-Saint-Aubin, la Ville de Coulaines et la Ville de Sargé-lès-Le Mans
pourront:
- Mobiliser des moyens financiers pour assurer la bonne tenue de l’action. Un concours financier de la Métropole pourra également intervenir ;
- Mettre à disposition des ressources (lieux, ressources humaines, …) qui contribueront à la bonne tenue de l’action ;
- Participer aux différentes instances de concertation avec la Ville du Mans et les services de l'Etat.
Article 3 : Prise d’effet de l’avenant
Le présent avenant prend effet à compter de sa signature.
Article 4 : Conditions particulières
L'ensemble des dispositions prévues à la convention initiale du 30 juin 2023 et non modifiées par le présent avenant n°1 demeurent en vigueur.
Fait au Mans, le
Pour la Ville du Mans Pour l’État - ministère de Pour l’Etat — ministère de la l'Education Nationale Culture, et pour le Préfet de la
région Pays de la Loire, par
Le Maire L’Inspecteur d’ Académie, délégation, Président de Le Mans Métropole Directeur académique des services Ancien Ministre de l'Éducation nationale
Le Préfet de la Sarthe
M. Stéphane LE FOLL Mme Dominique CHEVRINAIS-POGLIO Emmanuel AUBRY
Pour la Ville de Pour la Ville de Coulaines Pour la Ville de Sargé-lès-Le Mans La Chapelle-Saint-Aubin
Le Maire Le Maire Le Maire Vice-président de Le Mans Métropole
M. Marcel MORTREAU M. Christophe ROUILLON M. Joël LE BOLUAccusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-086GERMINI-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
ES
Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE; Béatrice GRINDA ; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON : Gérard JOSSELIN ; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ; Karine MESANGE ;
Daniel NAGARADIA; Francine PANNIER ; Alain PECATTE ; François SERRAULT et Olivane VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Kurt KUNDE donne procuration à Arlette BOUVIER; Nadège LARGEAU
donne procuration à Didier LE BARS; Christophe MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine
RABAUD-PLU donne procuration à Christophe ROUILLON; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à
Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET; Louis GORLIER
Absents excusés: Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Kurt KUNDE; Nadège LARGEAU; Christophe
MASSE ; Sandrine RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 19 Quorum : 19/29 Suffrages exprimés : 26
2023-086 : SUBVENTION DE 500 EUROS POUR LE LYCEE AGRICOLE LA GERMINIERE A ROUILLON
ADOPTÉE A L'UNANIMITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X Par procuration
KUNDE Kurt Par procuration
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADIJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane X2023-086 : SUBVENTION DE 500 EUROS POUR LE LYCEE AGRICOLE LA GERMINIERE A ROUILLON
La collectivité accueille actuellement 4 apprentis du lycée agricole de la Germinière avec qui nous entretenons
de bonnes relations.
Pour leurs besoins de formation continue, le CFA de la Germinière a besoin de divers chantiers.
Le printemps dernier pour une session de taille des fruitiers, nous avons accueilli un groupe de 10 stagiaires.
Durant une journée, ce groupe avait taillé les arbres fruitiers se trouvant dans l’arboretum en lien avec le
projet de Monsieur Gatien GRIGNÉ, apprenti BTS dans notre collectivité.
Cette année, le projet mené par Monsieur Hugo LEROY, apprenti BTS, est basé sur la gestion des éco pâturages.
Son projet consiste, entre autres, à réimplanter des fruitiers dans les enclos pour faire de l’ombre aux animaux
et à faire des protections pour éviter que les animaux n’agressent les arbres. Le CFA étant à la recherche de
chantier de plantation Monsieur LEROY s’est mis en relation avec le formateur. Pour cette mission, le CFA
sollicite un don de 500 euros compte tenu du fait qu’il fournit des engins. Les arbres et les protections sont,
quant à eux, fournis par la collectivité.
Vu la commission finances, personnel, attractivité du territoire et développement du numérique du
18 décembre 2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
Ÿ_ VALIDE le versement d’une subvention de 500 € au lycée agricole La Germinière à Rouillon ;
v’”_ AUTORISE Monsieur le Maire à signer les documents s’y afférents.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le secrétaire de séance,
Didier LE BARS
Subvention de 500 euros pour le lycée agricole La Germinière à RouillonAccusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-087BOIS-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
ES
Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s'est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON; Gérard JOSSELIN; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ ; Karine MESANGE;
Daniel NAGARADIJA ; Francine PANNIER ; Alain PECATTE ; François SERRAULT et Olivane VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Kurt KUNDE donne procuration à Arlette BOUVIER; Nadège LARGEAU
donne procuration à Didier LE BARS; Christophe MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine
RABAUD-PLU donne procuration à Christophe ROUILLON; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à
Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET; Louis GORLIER
Absents excusés: Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Kurt KUNDE; Nadège LARGEAU; Christophe
MASSE ; Sandrine RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 19 Quorum : 19/29 Suffrages exprimés : 26
2023-087 : VENTE DE BOIS
ADOPTÉE A L'UNANIMITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X Par procuration
KUNDE Kurt Par procuration
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADIJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane x2023-087 : VENTE DE BOIS
La collectivité a sur son territoire de nombreux arbres nécessitant un entretien fréquent.
Régulièrement, certains sont abattus pour des raisons de sécurité ou lorsqu'ils tombent suite aux tempêtes.
Les branchages de petit diamètre sont broyés pour faire du paillage réutilisé dans les massifs, et les parties de
diamètre supérieures sont stockées à l'atelier à l'extérieur.
Cette année, une grande quantité de bois récupérée pourrait être vendue en bois de chauffage, plutôt que de
dépérir en extérieur.
Ce bois est constitué de différentes essences qui ne sont pas toutes de grande qualité pour le chauffage.
Sachant qu’actuellement le prix du stère de chêne, bois de référence, oscille entre 40 à 50 euros il est proposé
de le mettre à la vente à 35 euros.
Vu la commission finances, personnel, attractivité du territoire et développement du numérique du
18 décembre 2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
Ÿ”_ VALIDE le prix de vente de bois à 35 euros le stère.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le secrétaire de séance
Didier LE BARS
Vente de boisAccusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-088TEP-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
EE
Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s'est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE ; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON; Gérard JOSSELIN : Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ; Karine MESANGE;
Daniel NAGARADIJA ; Francine PANNIER ; Alain PECATTE ; François SERRAULT et Olivane VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Kurt KUNDE donne procuration à Arlette BOUVIER; Nadège LARGEAU
donne procuration à Didier LE BARS; Christophe MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine
RABAUD-PLU donne procuration à Christophe ROUILLON; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à
Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET ; Louis GORLIER
Absents excusés: Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Kurt KUNDE; Nadège LARGEAU; Christophe
MASSE ; Sandrine RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 19 Quorum : 19/29 Suffrages exprimés : 26
2023-088 : TABLEAU DES EMPLOIS PERMANENTS, SAISONNIERES ET OCCASIONNELS DE LA VILLE
DE COULAINES : MISE A JOUR
ADOPTÉE A L'UNANIMITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe x
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
us Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice x
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X Par procuration
KUNDE Kurt Par procuration
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane X2023-088 : TABLEAU DES EMPLOIS PERMANENTS, SAISONNIERES ET OCCASIONNELS DE LA VILLE DE
COULAINES : MISE A JOUR
Vu le code général de la fonction publique,
Vu le code du travail,
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires,
Conformément à l’article 34 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, les emplois de chaque collectivité sont
créés par l'organe délibérant de la collectivité. Il appartient donc au conseil municipal de fixer l'effectif des emplois
à temps complet et non complet nécessaires au fonctionnement des services et d’autoriser Monsieur le Maire à
recruter du personnel pour remplacer les fonctionnaires et les contractuels momentanément indisponibles ou pour
faire face à un accroissement temporaire ou saisonnier d'activité,
Conformément à l'article 34 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, les emplois de chaque collectivité ou
établissement sont créés par l'organe délibérant de la collectivité.
Vu les décrets portant statuts particuliers des cadres d'emplois et organisant les grades s’y rapportant, pris en
application de l’article 4 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée,
Ilest proposé de mettre à jour le tableau afin de permettre une organisation nouvelle pour les besoïins d'animation
dans les écoles, le passage à temps complet de deux agents du service hygiène et entretien des locaux, ainsi qu’un
changement de grade pour une ATSEM à la suite d’un reclassement médical qui sera positionnée sur un poste
d'animation.
Vu la commission finances, personnel, attractivité du territoire et développement du numérique du
18 décembre 2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
APPROUVE la mise à jour du tableau des emplois de la collectivité à compter du 1°’ janvier 2024 en annexe ;
AUTORISE Monsieur le Maire, par lui-même ou par délégation, à procéder au remplacement des
fonctionnaires et contractuels momentanément indisponibles ou pour faire face à un accroissement
temporaire ou saisonnier d’activité ;
Ÿ_ DIT que les crédits nécessaires à la rémunération et aux charges sociales correspondant aux emplois et
grades ainsi créés sont inscrits au budget de l’exercice en cours.
“
Ÿ
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le secrétaire de séance,
en
VUE
Didier LE BARS Christophe ROUILLON
Tableau des emplois permanents, saisonnières et occasionnels de la ville de Coulaines : mise à jourJualus)n1991
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UO[2SAccusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-089bRIFSEE-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
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Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE ; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR ; Corinne
GUITTON; Gérard JOSSELIN ; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ; Karine MESANGE ;
Daniel NAGARADIJA ; Francine PANNIER ; Alain PECATTE ; François SERRAULT et Olivane VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Kurt KUNDE donne procuration à Arlette BOUVIER; Nadège LARGEAU
donne procuration à Didier LE BARS; Christophe MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ ; Sandrine
RABAUD-PLU donne procuration à Christophe ROUILLON; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à
Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET; Louis GORLIER
Absents excusés: Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Kurt KUNDE; Nadège LARGEAU; Christophe
MASSE ; Sandrine RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 19 Quorum : 19/29 Suffrages exprimés : 26
2023-089 : ABROGATION DE LA PRIME ANNUELLE AU TITRE DES AVANTAGES ACQUIS ET MISE A
JOUR DU RIFSEEP (REGIME INDEMNITAIRE TENANT COMPTE DES FONCTIONS, DES SUJETIONS,
DE L’EXPERTISE ET DE L'ENGAGEMENT PROFESSIONNEL) AU 1°" JANVIER 2024
ADOPTÉE A LA MAJORITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine x Par procuration
KUNDE Kurt Par procuration
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice x
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADIA Daniel x
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine x Par procuration
VELANE Olivane X2023-089: ABROGATION DE LA PRIME ANNUELLE AU TITRE DES AVANTAGES ACQUIS ET
MISE A JOUR DU RIFSEEP (REGIME INDEMNITAIRE TENANT COMPTE DES FONCTIONS, DES
SUJETIONS, DE L'EXPERTISE ET DE L'ENGAGEMENT PROFESSIONNEL) AU 1°’ JANVIER 2024
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le Code général de la Fonction publique et notamment ses articles L712-1 et -2, L714-1, L714-4
et suivants
Vu la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires et
notamment son article 20,
Vu la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction
publique territoriale et notamment son article 88,
Vu le décret n°91-875 du 6 septembre 1991 modifié pris pour l'application du 1er alinéa de l’article 88
de la loi du 26 janvier 1984 précitée,
Vu le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création d'un régime indemnitaire tenant compte
des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel dans la fonction publique
de l'Etat,
Vu le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle
des fonctionnaires territoriaux,
Vu la circulaire du 5 décembre 2014 relative à la mise en œuvre du régime indemnitaire tenant compte
des fonctions, des sujétions, de l’expertise et de l'engagement professionnel,
Vu les arrêtés ministériels des corps de référence dans la Fonction Publique de l’État ;
Vu la délibération du 27 juin 1985 portant versement d’une prime annuelle au titre des avantages acquis
et les suivantes,
Vu la délibération n°2016-123 en date du 12 décembre 2016 relative à la mise en place du Régime
Indemnitaire lié aux Fonctions, aux Sujétions, à l'Expertise et à l’Expérience Professionnelle (RIFSEEP)
au sein des services de la Ville de Coulaines,
Vu la délibération n°2017-063 en date du 20 juin 2017 relative à la mise en place du Complément
Indemnitaire Annuel,
Vu la délibération n°2019-084 en date du 2 décembre 2019 portant modification des groupes de
fonctions des cuisiniers et des agents de restauration pour le versement de l’Indemnité de Fonctions,
de Sujétions et d’Expertise (IFSE),
Vu les délibérations n°2020-011 portant création de l’IFSE pour une nouvelle fonction « brigade
verte »,
Vu la délibération n°2015-015 en date du 8 février 2021 relative à la réévaluation des plafonds de
l’Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d’Expertise (IFSE) pour l’ensemble des groupes de fonctions —,
à 59 %, conformément à la réglementation en vigueur qui prévoit la possibilité d'envisager une sion
de l'IFSE au moins tous les quatre ans,
Abrogation de la prime annuelle au titre des avantages acquis et mise à jour du RIFSEEP au 1° janvier 2024 =Vu la délibération n° 2022-073 en date du 22 septembre 2022 relative à la modification des catégories
du Rifseep,
Vu le contrôle de légalité exercé par la Préfecture de la Sarthe le 25 novembre 2022,
Vu la demande du Comptable Public en octobre 2023 de traiter les irrégularités compte tenu de la
réglementation en vigueur sur la part supplémentaire de l'IFSE des régies et de la prime dite des
avantages acquis,
Considérant la décision de maintenir le niveau de primes versées tout en abrogeant la prime annuelle
des avantages acquis,
Considérant que l'indemnité allouée aux régisseurs d’avances et de recettes prévue par l'arrêté
ministériel du 3 septembre 2001 n’est pas cumulable avec le RIFSEEP au sens de l'article 5 du décret
n° 2014-513 du 20 mai 2014,
Considérant ainsi la nécessité de procéder à une régularisation des délibérations antérieures portant
mise en place du RIFSEEP en intégrant l'indemnité susvisée dans la part fonctions du RIFSEEP
dénommée IFSE,
Considérant que l'indemnité susvisée fera l’objet d’une part « IFSE régie » versée en complément de
la part fonctions « IFSE » prévue pour le groupe de fonctions d'appartenance de l'agent régisseur, ceci
permettant de l’inclure dans le respect des plafonds réglementaires prévus au titre de la part fonctions,
Vu l'avis du Comité Social Territorial en date du 27 novembre 2023,
Vu la commission finances, personnel, attractivité du territoire et développement du numérique du
18 décembre 2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
IFSE
RAPPELLE
Que sont susceptibles de bénéficier du régime indemnitaire tel que défini dans la présente
délibération :
- Les fonctionnaires titulaires à temps complet, temps non complet où à temps partiel
Les fonctionnaires stagiaires à temps complet, temps non complet ou à temps partiel
Les agents contractuels de droit public à temps complet, temps non complet ou à temps
partiel.
Les agents de droit privé ne bénéficient pas des dispositions prévues par la présente délibération.
D Abrogation de la prime annuelle au titre des avantages acquis et mise à jour du RIFSEEP au 1° janvier 2024RAPPELLE
Que le RIFSEEP est composé de deux parts :
- Une part fixe IFSE (Indemnité de Fonctions, de Sujétions et d’Expertise) liée aux fonctions et à
l'expérience professionnelle
- Une part variable CIA (Complément Indemnitaire Annuel) liée à l'engagement professionnel et
à la manière de servir.
- Ces montants plafonds évoluent selon les mêmes conditions que les montants applicables aux
fonctionnaires de l'Etat.
- Les montants sont établis pour un agent exerçant à temps complet. Ils sont réduits au prorata
de la durée effective du temps de travail pour les agents exerçant à temps partiel ou occupés
sur un emploi à temps non complet.
RAPPELLE
Que les fonctions d'un cadre emplois sont réparties au sein de différents groupes au regard des critères
professionnels suivants :
1° Fonctions d'encadrement, de coordination, de pilotage où de conception ;
2° Technicité, expertise et qualification nécessaire à l'exercice des fonctions ;
3° Sujétions particulières ou degré d'exposition du poste au regard de son environnement
professionnel.
La part fixe tient compte des critères ci-après :
Critère professionnel 1 Critère professionnel 2 Critère professionnel 3
Fonctions d'encadrement, de
coordination, de pilotage ou de
Technicité, expertise, expérience
ou qualification nécessaire à
Sujétions particulières ou degré
d'exposition du poste au regard
conception l'exercice des fonctions de son environnement
professionnel
Définition Définition Définition
Prise en compte du niveau de
responsabilités en matière
d'encadrement ou de
coordination d’une équipe,
d'élaboration et de suivi de
dossiers stratégiques ou bien
encore de conduite de projets.
Valoriser l'acquisition et la
mobilisation de compétences plus
ou moins complexes dans le
domaine fonctionnel de référence
de l'agent
Contraintes particulières liées au
poste : physiques, responsabilités
prononcées, lieux d'affectation, …
Sous critères
-Niveau d'encadrement
-Portage de projets et dossiers
stratégiques
-Autonomie et marges de
manœuvre
Il fera l’objet d’un réexamen à chaque changement de fonction ou de grade. En F ce de
changement, le réexamen interviendra collectivement au moins tous les quatre ans\(|l
Sous critères
-Savoir-faire
-Degré d'initiative et de réflexion,
acquisition de savoirs
réexamen a eu lieu en janvier 2022).
Sous critères
-Disponibilité demandée et
horaires atypiques
-Stress .
-Contraintes/pénibilité physique
-Environnement
ier
Abrogation de la prime annuelle au titre des avantages acquis et mise à jour du RIFSEEP au 1°" janvier 2024
aLe cas échéant, la part fixe (IFSE) est cumulable avec :
- L’indemnisation des dépenses engagées au titre des fonctions exercées (exemple : frais de
déplacement),
- Les dispositifs d’intéressement collectif,
- Les sujétions ponctuelles directement liées à la durée du travail (heures supplémentaires,
astreintes, permanences, travail de nuit, dimanche...),
- La prime de responsabilité liée à l’occupation d'un emploi fonctionnel,
Au regard de l’organigramme, des fiches de postes et des critères définis ci-dessus, il est proposé de
fixer par catégories hiérarchiques les groupes de fonctions suivants.
Catégorie A : Directrice générale des Services, Directeur de Cabinet, Directrice générale Adjointe,
Directeur de structure, Directeur de Services, Responsable de service, Chef de service, Médecin,
infirmier, Educateur (soit 10 groupes de fonctions)
Catégorie B : Directeur de structure, Directeur de service, Responsable de service, Chef de service,
Adjoint au chef de service, Coordinateur, Gestionnaire administratif, Infirmier, Psychomotricien, Aide-
soignant (soit 10 groupes de fonctions)
Catégorie C : Responsable de service, Chef de service, Adjoint au chef de service, Coordinateur,
Gestionnaire administratif, Auxiliaire de Puériculture, Agent technique spécialisé, Agent technique,
Agent d'accueil, ATSEM, Animateur, Agent de restauration, Assistant administratif polyvalent,
Assistant administratif, Cuisinier, Brigade verte (soit 16 groupes de fonctions)
L'expérience professionnelle sera appréciée au regard des critères suivants :
Critères indicateurs de mesure
Capacité à exploiter l'expérience acquise (quelle que
soit l’ancienneté)
Mobilisation des compétences/réussite des
objectifs
Initiative — force de proposition
Diffuse son savoir à autrui
Formations suivies (en distinguant ou non selon le
type de formation)
Niveau de la formation — nombre de jour de
formation réalisés — préparation aux concours —
concours passés
Parcours professionnel avant la prise de fonctions :
diversité /mobilité
Prise en compte possible à partir d’une certaine
importance, sur le plan de la durée et /ou de l'intérêt
du poste
Nombre d'années
Nombre de postes occupés
Nombre d'employeurs
Nombre de secteurs
Connaissance de l'environnement de travail
(fonctionnement de la collectivité, relations avec les
partenaires extérieurs, relations avec les élus, …)
Appréciation par le responsable hiérarchique
lors de l'entretien professionnel
L'autorité territoriale déterminera par arrêté ou dans le contrat des agents contractuels le montant de
l'IFSE attribué à chacun des agents en fonction de la classification de son emploi dans les groupes de
fonctions et de l'expérience professionnelle appréciée selon les critères et i
?
Abrogation de la prime annuelle au titre des avantages acquis et mise à jour du RIFSEEP au 1°’ janvier 2024 <
icateurs fixés ci-dessus.La part fixe (IFSE) est versée mensuellement. Elle est proratisée dans les mêmes proportions que le
traitement indiciaire notamment pour les agents à temps partiel, temps non complet, demi-
traitement.
La part variable est versée annuellement non reconductible automatiquement d'une année sur l'autre.
Conformément au principe de parité avec la fonction publique de l'Etat, le régime indemnitaire suivra
les dispositions applicables en cas d'absence maladie.
CIA
Rappelle
Que Le CIA s'applique aux agents stagiaires, titulaires, contractuels sur poste permanent, à temps
complet ou non complet,
Que le montant du CIA est plafonné à 30 % du montant plafond de l’IFSE (Indemnité de Fonctions, de
Sujétions et d’Expertise), selon le groupe de fonctions auquel chaque poste de travail est rattaché.
Que L'attribution du CIA dépend de critères objectifs, connus de tous :
1/ atteinte des objectifs fixés pour l’année lors de l’entretien individuel avec chaque agent,
2/ respect des critères professionnels :
- pour les non cadres (disponibilité et prise d'initiative)
- pour les cadres (« portage » des décisions de la Direction et des élus et capacité à
transformer l’organisation/conduite du changement)
Que la trame de l'entretien professionnel intègre les critères d'attribution du CIA.
Qu'un processus visant à garantir l’objectivité de l'attribution du CIA est mis en place :
1/ cadrage du processus en Comité de Direction
2/ le chef de service proposera ou non un CIA pour un ou plusieurs agents qu’il évalue.
3/ les propositions seront soumises pour avis et arbitrage au Comité de Direction.
4/ le Comité de Direction transmettra ses propositions pour validation aux élus.
5/ le chef de service communiquera la décision individuellement à chaque agent.
Que l'attribution du CIA est effectuée à la fin de chaque année civile {sur la paie du mois de novembre en principe}, sur proposition de l’Administration, par arrêté individuel signé par l'autorité territoriale.
L'attribution du CIA n’est pas automatiquement reconductible d’une année sur l’autre. Le montant
est proratisé en fonction du temps de travail de l'agent.
Abrogation de la prime annuelle au titre des avantages acquis et mise à jour du RIFSEEP au 1° janvier 2024Classification des emplois et des plafonds
Direction Générale
Filière administrative : cadres d'emplois des attachés, des rédacteurs
Filière technique : cadre d'emplois des ingénieurs
Filière médico-sociale : cadre d'emplois des médecins
Filière animation : cadre d'emplois des animateurs
IFSE CIA
Montants annuels Montants annuels
Groupe Fonctions en € En €
mini maxi mini maxi
Groupe 1 Directeur Général 0 4680
Groupe 2 Directeur Cabinet 0 4106,70
Groupe 3 Directeur Général Adjoint 6012 16111 0 3810
Groupe 4 Directeur de structure 0 3746,4
Groupe 5 Directeur de service 0 3534,6
Groupe 10 Médecin 0 1641,30
Responsables et adjoints de service et chargés de mission
Filière administrative : cadres d'emplois des attachés, des rédacteurs, des adjoints administratifs
Filière technique : cadres d'emplois des techniciens, des agents de maitrise, des adjoints techniques
Filières médico-sociale et sociale : cadres d'emplois des infirmiers catégorie B et infirmiers en soins
généraux, des puéricultrices, des ergothérapeutes, psychologues, cadres de santés, des techniciens
paramédicaux, cadre d’emplois des assistants socio-éducatifs, des conseillers socio-éducatifs, des
éducateurs de jeunes enfants
Filière sportive : cadre d'emplois des éducateurs des APS
IFSE CIA
Montants annuels Montants annuels
Groupe Fonctions en € En €
mini | maxi mini maxi
Groupe 6 Responsables de service | 0 1788,60
Groupe 7 Chef de service 2172 6473 0 1502,40
Groupe 8 Adjoint au chef de service 0 887,20
Groupe 9 Coordinateur 0 1259,10
Administration générale
Filière administrative : cadres d'emplois, des rédacteurs, des adjoints administratifs
Filière technique : cadres d'emploi des agents de maitrise, des adjoints techniques
Filière sportive : cadre d'emplois des opérateurs des APS
IFSE CIA
Montants annuels Montants annuels
Groupe Fonctions en € En €
mini maxi mini maxi
Groupe 12 | Gestionnaire administratif 0 1116
Groupe 20 | Agent d'accueil 1756 4231 0 629,70
Groupe 24 | Assistant administratif polyvalent 7 0 515,10
Groupe 25 | Assistant administratif A | 0 372
Abrogation de la prime annuelle au titre des avantages acquis et mise à jour du RIFSEEP au 1° janvier >Chargés de soins :
Filière médico-sociale : cadres d'emplois des infirmiers catégorie B et infirmiers en soins généraux, des
aides-soignants, des auxiliaires de soins, des ergothérapeutes, des psychologues
IFSE CIA
Montants annuels Montants annuels
Groupe Fonctions en € En €
mini maxi mini maxi
Groupe 11 | Infirmier 0 958,80
Groupe 13 | Psychomotricien 1756 3707 0 858,60
Groupe 16 | Aides-soignants 0 629,70
Les agents « chargés des soins » qui détiennent à titre personnel un maintien indemnitaire le conserve.
Chargés d'éducation et d'animation
Filière médico-sociale: cadres d'emplois des éducateurs de jeunes enfants, des assistants socio-
éducatifs, des auxiliaires de puériculture, des Atsem, des agents sociaux
Filière animation : cadres d'emplois des animateurs et des adjoints d'animation
C7
IFSE CIA
Montants annuels Montants annuels
Groupe Fonctions en € En €
mini maxi mini maxi
Groupe 14 | Educateur 0 858,60
Groupe 17 | Auxiliaire de puériculture 1756 3373 0 600,90
Groupe 21 | ATSEM 0 572,40
Groupe 22 | Animateur 0 572,40
Chargés de gestion technique
Filière technique : cadres d'emploi des agents de maitrise, des adjoints techniques
Filière sociale : cadre d'emplois des agents sociaux
IFSE CIA
Montants annuels Montants annuels
Groupe Fonctions en € En €
mini maxi mini maxi
Groupe 18 | Agent technique spécialisé 0 772,80
Groupe 19 | Agent technique 1756 3087 0 629,70
Groupe 23 | Agent de restauration 0 629,70
Groupe 26 | cuisinier 0 772,80
Brigade verte
Filière technique : cadres d'emplois des agents de maitrise, des adjoints techniques
{Ce groupe a vocation à l’extinction)
IFSE CIA
Montants annuels Montants annuel]
Groupe Fonctions en € En€ ‘
mini maxi mini maxi
Groupe 27 | Brigade verte 1756 4308 0 1139,10
Abrogation de la prime annuelle au titre des avantages acquis et mise à jour du RIFSEEP au 1°’ janvier 2024IFSE REGIE
L'indemnité « IFSE régie » peut être versée aux fonctionnaires titulaires et stagiaires mais également
aux agents contractuels responsables d’une régie. Elle est versée en complément de la part fonctions
« IFSE » prévue pour le groupe de fonctions d'appartenance de l’agent régisseur.
RÉGISSEUR
RÉGISSEUR RÉGISSEUR DE MONTANT annuel de la part D'AVANCES « IFSE régie »
D'AVANCES RECETTES
ET DE RECETTES (En euros)
Montant Montant total du . n
maximum de | Montant moyen des |maximum de l'avance et Montant de l'indemnité de : recettes encaissées | du montant moyen des | "eSPonsabilité annuelle en l'avance pouvant ; euros à . mensuellement recettes effectuées être consentie mensuellement
[ Jusqu'à1220 | Jusqu'à1220 | Jusqu'àa2440 | 110 | | De 1 221 à 3000 | De1221à3000 | De2441à3000 | 110 | | De 3 001 à 4 600 | De3001à4600 | De3000à4600 || 120 | | De 4 601 à 7600 | De4601à7600 | De4601à7600 || 140 | | De 7 601 à 12200 De7601à12200 | De7601à12200 | 160 | (De 12 200 à 18 000| De 12 201 à 18000| De12201à18000 | 200 | (De 18 001 à 38 000| De 18 001 à 38000 | De18001à38000 || 320 | (De 38 001 à 53 000| De 38 001 à 53000| De38001à53000 | 410 | De 53 001 à 76 000| De 53 001 à 76000 | De53001à76000 || 550 |
De 76 Goo 4180 | 5e 76 001 à 150 000 | De 76 001 à 150 000 640
La part « IFSE régie » s’ajoute au montant annuel de l'IFSE. L'ensemble des cadres d'emplois et
des groupes sont concernés par cette « IFSE régie »
PRINCIPES GENERAUX
RAPPELLE
- Que le Conseil Municipal se prononce sur le plafond de l'IFSE et non sur le montant individuel perçu
par chaque agent,
- Qu'il appartient à l'autorité territoriale de déterminer par arrêté ou dans le contrat de travail le
montant de l’IFSE attribué à chacun des agents en fonction de la classification de son emploi dans les
groupes de fonction, et de l’expérience professionnelle notamment.
- Que les montants plafonds sont établis pour un agent à temps complet et qu'ils sont réduits au
prorata de la durée effective du temps de travail pour ceux exerçant leur activité à temps partiel ou à
temps non complet.
PRECISE
Que les montants du CIA sont adossés aux groupes de fonctions considérant que de l'attribution
individuelle lorsqu'elle est accordée est liée pour partie aux objectifs de l’annéeCivile passée.
Abrogation de la prime annuelle au titre des avantages acquis et mise à jour du RIFSEEP au 1° janvier 2024 ADECIDE
D'adopter le régime indemnitaire ainsi proposé à compter du 1° janvier 2024.
DIT
Que les délibérations antérieures liées au régime indemnitaire sont abrogées au 31 décembre 2023.
DIT
Que les crédits correspondant à l’ensemble des dispositions ci-dessus mentionnées sont inscrits au
budget de la collectivité.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
e Maire, Le secrétaire de séance,
Christophe RO Didier LE BARS
Abrogation de la prime annuelle au titre des avantages acquis et mise à jour du RIFSEEP au 1° janvier 2024Accusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-090ASTREIN-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
LE
Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT; Arlette BOUVIER; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET ; Françoise FOUCAULT-NARBONNE ; Béatrice GRINDA ; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON; Gérard JOSSELIN; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ; Karine MESANGE ;
Daniel NAGARADIA; Francine PANNIER ; Alain PECATTE ; François SERRAULT et Olivane VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Kurt KUNDE donne procuration à Arlette BOUVIER; Nadège LARGEAU
donne procuration à Didier LE BARS; Christophe MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine
RABAUD-PLU donne procuration à Christophe ROUILLON; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à
Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET ; Louis GORLIER
Absents excusés: Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Kurt KUNDE; Nadège LARGEAU; Christophe
MASSE ; Sandrine RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 19 Quorum : 19/29 Suffrages exprimés : 26
2023-090 : ASTREINTES DES SERVICES TECHNIQUES ET DES CADRES DE LA COLLECTIVITE
ADOPTÉE A L'UNANIMITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine x Par procuration
KUNDE Kurt Par procuration
LARGEAU Nadège X Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane X2023-090 : ASTREINTES DES SERVICES TECHNIQUES ET DES CADRES DE LA COLLECTIVITE
Vu le Code Général de la Fonction Publique,
Vu le décret n°2005-542 du 19 mai 2005 fixant les modalités de la rémunération ou de la compensation
des astreintes et des permanences dans la Fonction Publique Territoriale,
Vu le décret 2015-415 du 14 avril 2015 relatif à l’indemnisation des astreintes et à la compensation ou
à la rémunération des interventions aux ministères chargés du développement durable et du logement
Vu la délibération du Conseil Municipal en date du 13 avril 2023 relative aux astreintes des services
techniques,
Considérant la nécessité de mettre en place des astreintes de décision pour les cadres relevant du
Comité de direction de la commune,
Vu l'avis du Comité Social Territorial en date du 27 novembre 2023.
Vu la commission finances, personnel, attractivité du territoire et développement du numérique du
18 décembre 2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
DIT
Que lastreinte technique garantit une capacité opérationnelle pour répondre à des incidents
techniques sur le territoire afin d'intervenir rapidement.
Dans ce cadre, une période d'astreinte s'entend comme une période pendant laquelle l'agent, sans
être à la disposition permanente et immédiate de son employeur, a l'obligation de demeurer à son
domicile ou à proximité, d'être joignable en permanence sur le téléphone mis à sa disposition pour cet
effet avec transfert d'appel si nécessaire, afin d'être en mesure d'intervenir pour effectuer un travail
au service de l'administration, la durée de cette intervention étant considérée comme un temps de
travail effectif ainsi que, le cas échéant, le déplacement aller et retour sur le lieu de travail.
Que l’astreinte de décision concerne la situation des personnels d'encadrement pouvant être joint
directement par l’autorité territoriale en dehors des heures d’activité normale du service, afin de
pouvoir arrêter, le cas échéant, les dispositions nécessaires.
Pour les astreintes des services techniques
DECIDE
De mettre en place des périodes d'astreinte d'exploitation afin d’être en mesure d'intervenir en cas
d'événement climatique sur le territoire communal (neige, verglas, inondation, etc.)
dysfonctionnement dans les locaux communaux, équipements ou sur l'ensemble du territoire (sui
un accident, en cas de manifestation locale, etc...) { we
Ces astreintes seront organisées sur la semaine complète du lundi à 17 heures au lundi à 17 heures. Si
le lundi est un jour férié, l’astreinte se terminera le mardi à 8 heures.
Astreintes des services techniques et des cadres de la collectivitéFIXE
La liste des emplois concernés comme suit :
Agents du service bâtiment (et le cas échéant le responsable bâtiment) de la direction Cadre de vie et
proximité, relevant de la filière technique.
FIXE
Les modalités de compensation des astreintes d'exploitation des services techniques et interventions
comme suit :
. La rémunération des astreintes sera effectuée par référence au barème en vigueur au Ministère de
l'Ecologie et du Développement durable pour les agents relevant de la filière technique
. En cas d'intervention, validée par l’élu d’astreinte, ou, le directeur Cadre de Vie et proximité, les agents
de la filière technique percevront les indemnités horaires pour travaux supplémentaires
correspondantes sur présentation d'un état détaillé comportant notamment l'origine de l'appel, motif
de sortie, durée et travaux engagés.
Pour les astreintes de décision
DECIDE
De mettre en place des périodes d'astreinte de décision pour les cadres relevant du comité de direction.
Ces astreintes sont organisées du vendredi à 17 heures au lundi 8 heures et jours fériés.
FIXE
La liste des emplois concernés comme suit :
La Directrice Générale des services, la Directrice de Cabinet, la Directrice Générale Adjointe, le
Directeur du développement urbain, des grands projets communaux et du sport, le Directeur du cadre
de vie et proximité, la directrice des finances du contrôle de gestion et des marchés publics, le Directeur
Education et coopération territoriale.
Il est précisé que l'indemnisation et la compensation ne peuvent être accordées aux agents qui
bénéficient de la nouvelle bonification indiciaire attribuée aux fonctionnaires détachés sur certaines
emplois fonctionnels administratifs de direction (décrets n° 2001-1274 du 278 décembre 2001 et n°
2001-1367 du 28 décembre 2001).
FIXE
Les modalités de compensation des astreintes de décisions et d'intervention comme suit :
. La rémunération des astreintes sera effectuée par référence au barème en vigueur au Ministère de
l'Ecologie et du Développement durable pour les agents relevant de la filière technique
. La rémunération des astreintes sera effectuée par référence au barème en vigueur au Ministère de
l’intérieur pour les agents relevant des autres filières (hors filière technique).
DIT
Que la rémunération des astreintes intervient mensuellement et à terme échu.
INDIQUE
Que les agents seront informés au moins 1 mois à l'avance de leur res d’astreinte sauf situation
exceptionnelle. En cas de délai de prévenance inférieur à 15 jours, l’indemnité d’astreintes sera
majorée de 50 %.
Astreintes des services techniques et des cadres de la collectivité À PerDIT
Que si un jour férié a lieu du lundi au vendredi, l'indemnisation portera sur le montant de la semaine
complète auquel s'ajoute le montant du jour férié conformément à la règlementation en vigueur
Si le jour férié tombe un samedi, le montant du jour férié se substituera à celui du samedi.
Si le jour férié tombe le dimanche, il n’y aura aucune incidence.
Que l'application de ces dispositions est étendue aux agents non titulaires exerçant les mêmes
fonctions.
PRECISE
Que la présente délibération annule les délibérations antérieures relatives aux astreintes.
DIT
Que les crédits nécessaires sont inscrits au budget de l'exercice en cours.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le secrétaire de séance
Didier LE BARS
Astreintes des services techniques et des cadres de la collectivitéAccusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-091DELEGAT-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
>
Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER ; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON; Gérard JOSSELIN ; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ; Karine MESANGE ;
Daniel NAGARADIA; Francine PANNIER ; Alain PECATTE ; François SERRAULT et Olivane VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT; Kurt KUNDE donne procuration à Arlette BOUVIER; Nadège LARGEAU
donne procuration à Didier LE BARS; Christophe MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ ; Sandrine
RABAUD-PLU donne procuration à Christophe ROUILLON; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à
Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET; Louis GORLIER
Absents excusés: Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Kurt KUNDE; Nadège LARGEAU; Christophe
MASSE ; Sandrine RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 19 Quorum : 19/29 Suffrages exprimés : 26
2023-091 : DELEGATION CONSENTIE AU MAIRE PAR LE CONSEIL MUNICIPAL POUR LA
SOLLICITATION DES SUBVENTIONS
ADOPTÉE A LA MAJORITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAULT Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X Par procuration
KUNDE Kurt Par procuration
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier X
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADIJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François x Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane X2023-091 : DELEGATION CONSENTIE AU MAIRE PAR LE CONSEIL MUNICIPAL POUR LA
SOLLICITATION DES SUBVENTIONS
L'article L. 2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales donne au Conseil Municipal la possibilité
de déléguer au Maire certaines des attributions de cette assemblée.
Afin de faciliter le bon fonctionnement de l'administration communale, le conseil municipal a ainsi transféré
les domaines suivants par délibération du 23 mai 2020, modifiée le 20 juin 2022 :
- arrêter et modifier l'affectation des propriétés communales utilisées par les services publics
municipaux ;
- procéder, dans les limites fixées par le Conseil municipal à 1 500 000€, à la réalisation des
emprunts destinés au financement des investissements prévus par le budget et passer à cet
effet les actes nécessaires ;
-__ prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l'exécution, la résiliation et le
règlement des marchés et des accords-cadres de travaux, de fourniture et de services, ainsi que
toute décision concernant leurs avenants, leurs marchés subséquents, quels que soient leurs
montants, lorsque les crédits sont prévus au budget ;
- décider de la conclusion et de la révision du louage de choses pour une durée n’excédant pas
douze ans;
- passer les contrats d'assurance ;
-_ créer les régies comptables nécessaires au fonctionnement des services municipaux
- prononcer la délivrance et la reprise des concessions de cimetière ;
- accepter les dons et legs qui ne sont grevés ni de conditions ni de charges ;
- décider l’aliénation de gré à gré des biens mobiliers jusqu’à 4 600€ ;
-__ fixer les rémunérations et régler les frais et honoraires des avocats, notaires, avoués, huissiers
de justice et experts ;
- fixer, dans les limites de l'estimation des services fiscaux (domaines), le montant des offres de
la commune à notifier aux expropriés et de répondre à leurs demandes
- décider la création de classe dans les établissements d'enseignement ;
-__ fixer les reprises d’alignement en application d’un document d'urbanisme ;
- _intenter au nom de la commune les actions en justice ou de défendre la commune dans les
actions intentées contre elle, dans les cas définis par le conseil municipal tels que les
contentieux en matière de personnel, de louage et de marchés publics ;
-__ donner, en application de l'article L. 324-1 du code de l'urbanisme, l'avis de la commune
préalablement aux opérations menées par un établissement public foncier local
- signer la convention prévue par le quatrième alinéa de l'article L. 311-4 du code de l'urbanisme
précisant les conditions dans lesquelles un constructeur participe au coût d'équipement d'une
zone d'aménagement concerté et de signer la convention prévue par le troisième alinéa de
l'article L. 332-11-2 du même code précisant les conditions dans lesquelles un propriétaire peut
verser la participation pour voirie et réseaux;
- réaliser les lignes de trésorerie pour l’année budgétaire sur la base d'un montant maximum
autorisé par le conseil municipal à 500 000€ ;
- exercer, au nom de la commune et dans les conditions fixées par le conseil municipal, le droit
de préemption défini par l'article L. 214-1 du code de l'urbanisme ;
- exercer au nom de la commune le droit de priorité défini aux articles L. 240-1 et suivants du
code de l'urbanisme ;
De manière à permettre le déroulement efficace des cessions et acquisitions nécessaires à la réslisation Qu” )
plan pluri-annuel d'investissement de la collectivité, l \
Délégation consentie au maire par le conseil municipal pour la sollicitation des subventionsVu la commission finances, personnel, attractivité du territoire et développement du numérique du
18 décembre 2023,
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
Ÿ DELEGUE une attribution supplémentaire à monsieur le Maire consistant à « signer les actes
authentiques d’aliénation, de vente ou de servitude ». Monsieur le Maire rendra compte au conseil
municipal suivant sa décision des actes signés.
Le Conseil Municipal délègue les domaines suivants à Monsieur le Maire :
arrêter et modifier l'affectation des propriétés communales utilisées par les services publics
municipaux ;
procéder, dans les limites fixées par le Conseil municipal à 1 500 000€, à la réalisation des
emprunts destinés au financement des investissements prévus par le budget et passer à cet
effet les actes nécessaires ;
prendre toute décision concernant la préparation, la passation, l'exécution, la résiliation et le
règlement des marchés et des accords-cadres de travaux, de fourniture et de services, ainsi que
toute décision concernant leurs avenants, leurs marchés subséquents, quels que soient leurs
montants, lorsque les crédits sont prévus au budget ;
décider de la conclusion et de la révision du louage de choses pour une durée n’excédant pas
douze ans ;
passer les contrats d'assurance ;
créer les régies comptables nécessaires au fonctionnement des services municipaux
prononcer la délivrance et la reprise des concessions de cimetière ;
accepter les dons et legs qui ne sont grevés ni de conditions ni de charges ;
décider l’aliénation de gré à gré des biens mobiliers jusqu’à 4 600€ ;
fixer les rémunérations et régler les frais et honoraires des avocats, notaires, avoués, huissiers
de justice et experts ;
fixer, dans les limites de l'estimation des services fiscaux (domaines), le montant des offres de
la commune à notifier aux expropriés et de répondre à leurs demandes
décider la création de classe dans les établissements d'enseignement ;
fixer les reprises d’alignement en application d’un document d'urbanisme ;
intenter au nom de la commune les actions en justice ou de défendre là commune dans les
actions intentées contre elle, dans les cas définis par le conseil municipal tels que les
contentieux en matière de personnel, de louage et de marchés publics ;
donner, en application de l'article L. 324-1 du code de l'urbanisme, l'avis de la commune
préalablement aux opérations menées par un établissement public foncier local
signer la convention prévue par le quatrième alinéa de l'article L. 311-4 du code de l'urbanisme
précisant les conditions dans lesquelles un constructeur participe au coût d'équipement d'une
zone d'aménagement concerté et de signer la convention prévue par le troisième alinéa de
l'article L. 332-11-2 du même code précisant les conditions dans lesquelles un propriétaire peut
verser la participation pour voirie et réseaux ;
réaliser les lignes de trésorerie pour l’année budgétaire sur la base d'un montant maximum
autorisé par le conseil municipal à 500 OOCE ;
exercer, au nom de la commune et dans les conditions fixées par le conseil municipal, le droit
de préemption défini par l'article L. 214-1 du code de l'urbanisme ;
exercer au nom de la commune le droit de priorité défini aux articles L. 240-1 et suivants du
code de l'urbanisme ;
signer les actes authentiques d’aliénation, de vente ou de servitude.
_Z) ns . Délégation consentie au maire par le conseil municipal pour la sollicitation subventionsExtrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le secrétaire de séance,
RE
Nr Didier LE BARS
Délégation consentie au maire par le conseil municipal pour la sollicitation des subventionsAccusé de réception - Ministère de l'Intérieur
| 072-217200955-20231220-2023-092DEONTOL-DE
Accusé certifié exécutoire
Réception par le préfet : 28/12/2023
E
Coulaines CONSEIL MUNICIPAL
DU MERCREDI 20 DECEMBRE 2023 à 18h00
Le vingt décembre deux-mil vingt-trois à dix-huit heures, le Conseil municipal, légalement convoqué, s’est
réuni en séance ordinaire sous la Présidence de Monsieur Christophe ROUILLON, Maire.
Etaient présents : Christophe ROUILLON ; Catherine BABILLOT ; Arlette BOUVIER ; Catherine DESPIERRES ;
Michel DUCHATELET; Françoise FOUCAULT-NARBONNE ; Béatrice GRINDA; Salima GUEDOUAR; Corinne
GUITTON; Gérard JOSSELIN; Didier LE BARS; Dominique LE ROUX; Fabrice LECOQ; Karine MESANGE ;
Daniel NAGARADIJA ; Francine PANNIER ; Alain PECATTE ; François SERRAULT et Olivane VELANE.
Procurations: Pascal GUIBOUT donne procuration à Catherine BABILLOT; Nourdine KALLAY donne
procuration à François SERRAULT ; Kurt KUNDE donne procuration à Arlette BOUVIER; Nadège LARGEAU
donne procuration à Didier LE BARS; Christophe MASSE donne procuration à Fabrice LECOQ; Sandrine
RABAUD-PLU donne procuration à Christophe ROUILLON; Madeleine SIOPATHIS donne procuration à
Karine MESANGE
Absents : Nicole CORREIA ; Jennifer GOSNET; Louis GORLIER
Absents excusés: Pascal GUIBOUT; Nourdine KALLAY; Kurt KUNDE; Nadège LARGEAU; Christophe
MASSE ;: Sandrine RABAUD-PLU et Madeleine SIOPATHIS
Secrétaire de séance : Didier LE BARS Convocations et affichage : 14/12/2023
Conseillers en exercice : 29 Conseillers présents : 19 Quorum : 19/29 Suffrages exprimés : 26
2023-092 : DESIGNATION D'UN REFERENT DEONTOLOGUE POUR LES ELUS LOCAUX
ADOPTÉE A L'UNANIMITENom Prénom Pour Contre Abstention Commentaire
ROUILLON Christophe X
BABILLOT Catherine X
BOUVIER Arlette X
CORREIA Nicole ABSENTE
DESPIERRES Catherine X
DUCHATELET Michel X
FOUCAUET- Françoise X NARBONNE
GORLIER Louis ABSENT
GOSNET Jennifer ABSENTE
GRINDA Béatrice X
GUÉDOUAR Salima X
GUIBOUT Pascal X Par procuration
GUITTON Corinne X
JOSSELIN Gérard X
KALLAY Nourdine X Par procuration
KUNDE Kurt Par procuration
LARGEAU Nadège x Par procuration
LE BARS Didier x
LE ROUX Dominique X
LECOQ Fabrice X
MASSE Christophe X
MESANGE Karine X
NAGARADIJA Daniel X
PANNIER Francine X
PECATTE Alain X
RABAUD-PLU Sandrine X Par procuration
SERRAULT François X Par procuration
SIOPATHIS Madeleine X Par procuration
VELANE Olivane x2023-092 : DESIGNATION D'UN REFERENT DEONTOLOGUE POUR LES ELUS LOCAUX
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et notamment son article L. 1111-1-1, ainsi que les articles
R. 1111-1- À et suivants dans leur rédaction à venir au 1er juin 2023,
Vu la loi n° 2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant
diverses mesures de simplification de l’action publique locale,
VU le décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 relatif au référent déontologue de l’élu local et notamment son article
1er dont les dispositions entrent en vigueur le 1er juin 2023,
VU l'arrêté du 6 décembre 2022 pris en application du décret n° 2022-1520 du 6 décembre 2022 relatif au référent
déontologue de l’élu local,
VU le courrier du 20 novembre 2023 émanant de la Préfecture de la Sarthe et ayant pour objet les éléments
indispensables des délibérations désignant le référent déontologue de l'élu local,
Vu la commission finances, personnel, attractivité du territoire et développement du numérique du
18 décembre 2023,
Article 1 Désignation du référent déontologue et sa rémunération
Rappel des missions du référent déontologue : L'article L. 1111-1-1 du code général des collectivités territoriales qui
traite de la Charte de l'élu local a été complété par « Tout élu local peut consulter un référent déontologue chargé de
lui apporter tout conseil utile au respect des principes déontologiques consacrés dans la présente charte ».
L'Association des Maires de France de la Sarthe {(AMF72), a proposé de désigner Jean-Marie Brigant, Maître de
conférences à l’Université du Maine pour exercer cette mission.
Il sera rémunéré par une indemnité de vacation d’un montant de 80 euros par dossier, conformément à l'arrêté du
2 décembre visé. Cette indemnité sera versée par la commune. Il n’est pas prévu la prise en charge de frais de
transport.
Article 2 - Durée de l'exercice des fonctions du référent déontologue
Monsieur Jean-Marie Brigant est désigné pour exercer les fonctions de référent déontologue des élus de Coulaines
pour la durée du mandat en cours. Le conseil municipal pourrait cependant par délibération mettre fin aux fonctions
de monsieur Brigant et nommer un nouveau référent.
Article 3 - Modalités de saisine et d'examen du référent
Le référent déontologue peut être saisi par tout élu local de la commune.
Le référent déontologue pourra être saisi uniquement par courrier à l'adresse suivante
Mairie de Coulaines
Référent Déontologue
Square Weyhe
72190 COULAINES
Les saisines du déontologue devront être cachetées et porter la mention « confidentiel ». fe
Toute demande fera l’objet d’un accusé de réception par le référent déontologue qui mentionnera la dafe de réception
et rappellera le cadre réglementaire de la réponse.
Le référent étudiera les éléments transmis par l’élu, pourra demander des informations complémentaires, recevoir
l’élu afin de préparer son conseil.
Désignation d’un référent déontologue pour les élus locauxArticle 4 Conditions dans lesquelles le référent rend son avis à l’élu (modalités de délivrance du conseil)
Le référent déontologue doit exercer sa mission en toute indépendance et impartialité. À cet égard, il ne peut recevoir
d’injonctions extérieures. Le référent communiquera par courrier l’avis à l’élu concerné dans un délai raisonnable et
proportionné à la complexité de la demande.
Article 5 Moyens mis à disposition
Il n’est pas mis de moyen spécifique à disposition du référent déontologue.
Après en avoir délibéré, le Conseil Municipal
ACCEPTE la désignation d’un référent déontologue pour les élus locaux ;
Ÿ_ AUTORISE Monsieur le maire ou son représentant à signer tout acte ou tout document permettant la mise en
application de cette délibération.
Extrait certifié conforme
Coulaines, le 20 décembre 2023
Le secrétaire de séance,
Didier LE BARS
Désignation d’un référent déontologue pour les élus locaux