1.5.1 Annexes au RAPPORT DE PRÉSENTATION — LIVRE 1
ANNEXE PAYSAGE,
RESSOURCE EN EAU ET
BIODIVERSITEmile
ANNEXES PAYSAGEréa d'éccnten de le Los Létanra eur be SCT cu AMC
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Le volet paysager du SCoT MACS
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Légenée
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Le volet paysager du SCoT accorde une grande importance à la
traduction de la Loi Littoral et s'intéresse également à la valorisation
du patrimoine-paysager du reste du territoire :
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ini + Les écrins boisés significatifs à préserver, d'importance SCoT, sont
identifiés (à traduire en EBC dans le PLUi),
* Les coupures d'urbanisation d'importance SCoT et à traduire dans
le PLUi, sont identifiées,
+ Les entrées de ville à traiter dans le PLUIi sont identifiées,
* Des prescriptions veillent à ce que le patrimoine local soit pris en
considération dans le PLUIi,
+ Des prescriptions accompagnent les projets de développement
urbain (résidentiel et économique) pour qu'ils ne viennent pas
banaliser les paysages et qu'ils s'intégrent au mieux.
Schéma
de Cohérence
Territoriale
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nfPrescriptions et recommandations du volet paysager du SCoT MACS (1/2)
délimitation des zones à urbaniser situées en limite de zones naturelles, agricoles ou forestières devra être justifiée de manière explicite dans le rapport de présentation et les
orientations d'aménagement et de programmation des PLU : choix du périmètre, hauteurs et densités retenues.
PLU | a assurer l'insertion architecturale et paysagère > des extensions urbaines. Le rapport au site devras étre clairement explicité
‘identité du territoire. Sont notamment concernées la
Vincent-de-Tyrosse et Saint-Geours-de-Maremne.
salement l'usagePrescriptions et recommandations du volet paysager du SCoT MACS (2/2)
Prescriptions EL
P.51 : Les PLU devront maintenir les cours d'eau et leurs abords ainsi que des coulées vertes dans les espaces urbains pour préserver un cadre de vie de qualité aux habitants
tout en veillant à densifier les espaces urbains.
P.53 : Sous réserve des extensions nécessaires à la réalisation de grands projets d'équipements et de services mentionnés au chapitre 4-4, les extensions urbaines devront
prendre appui sur les caractéristiques des formes urbaines traditionnelles afin de respecter les qualités paysagères des bourgs et hameaux d'une part, et des espaces
agricoles, forestiers et naturels d'autre part...
P.87 : Sur les zones faisant l'objet d'une ouverture à l'urbanisation à destination d'habitat :
* Les espaces verts, les aménagements paysagers et l'aménagement d'espaces publics devront permettre de contribuer à l'amélioration et à la qualité des espaces urbains.
* Les collectivités au travers de l'article 13 de leurs documents d'urbanisme devront déterminer, sous forme d'un pourcentage ou d'un coefficient, la surface minimale
d'espaces libres à maintenir sur chaque terrain à l'occasion d'opérations de construction de bâtiments où d'opérations d'aménagement (lotissement, remembrement
urbain]. Cette surface minimale est déterminée par rapport à une surface de référence qui peut étre le terrain ou encore la Surface plancher (sauf s'il n'y a pas de COS
applicable]. La réalisation d'espaces verts ou la plantation d'arbres peut être exigée sur une partie des espaces libres. Lorsque l'article 9 fixera une emprise au sal
maximale, la surface minimale d'espaces libres ne sera pas réglementée.
* Les zones à urbaniser intégrées aux documents d'urbanisme couvertes par des orientations d'aménagement et de programmation devront prévoir des prescriptions sur
les espaces verts à créer à l'intérieur des opérations d'aménagement.
* La part des espaces verts dans les opérations ne dépassera pas le tiers de la surface de l'opération [hors parties privatives)
* Les espaces publics doivent se reconnaître à leur visibilité et à leurs lisibilités dans le paysage urbain, à leur accessibilité à tous les individus et enfin à la mixité sociale qu'ils
sont en mesure de susciter. Cela permettra d'apporter une certaine qualité dans les opérations.
P.101 / P.108 : L'insertion paysagère des zones d'activités au travers des plantations, de la réalisation des liaisons douces, sera systématiquement étudiée afin de participer à
là protection de l'envirennement de MACS mais également de valoriser leur image et faciliter la commercialisation des lots.
DANS /DANC l à 4 L . à sl +. £a: { £. A! L, 1 ds bc +.
Recommandations
car ailleurs être identifiés dans les PLU et traduit par:
tal, archéologique...)
ode de l'urbanisme)Préambule : éléments de géomorphologie
Le territoire de l'agglomération se situe au sud du département des
Landes, sur un terrain sableux, composés de dépôts quaternaires.
C'est un territoire littoral, à la topographie relativement plane, modelé
par les dunes à l’ouest et légèrement ondulé au niveau des collines de
l’est.
JURASSIQUE
CRÉTACE
ÉOCÈNE
OLIGOCÈNE
Cane
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Dépès Territoire du PLUi MACS
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Carte géologique simplifiée de la région aquitaine
Source : http://sigesaqi.brgm.fr/
PAYSAGE
Etat mutial de l'environnement _ PLUI MACS
Unités Paysagérés
Relief et réseau hydrographique du territoire
ot? :Unité paysagère : le bandeau littoral PAYSAGE
Communes : Moliets-et-Müôa, Messanges, Vieux-Boucau-les-Bains,
Soustons, Seignosse, Tosse, Soorts-Hossegor, Capbreton et Labenne.
Cette unité est divisée en 4 sous-unités :
La frange Mttorale : cordon emblématique de la région à
dominante dunaire au sud puis dunaire et forestière au nord de
Seignosse-Océan. C'est un espace soumis à une importante
urbanisation du fait du développement touristique des communes.
Le paysage résidentiel d'habitat individuel et collectif y est
dominant.
Cependant des continuités naturelles ont été maintenues entre le ti
littoral et l’intérieur des terres. Le bord de mer par contre est
menacé par l'érosion du trait de côte et la dégradation de sa
végétation.
-_ La foret dunaire : Le territoire est couvert à 90% de boisements en
dehors des zones urbanisées. La forêt dunaire est lieu d'ure
grande diversité végétale et topographique, du fait de l'imbrication Me
de dunes modernes et de dunes anciennes au relief plus prononcé.
Le pin maritime est l'essence dominante auquel se mêlent
quelques feuillus {chêne pédonculé et chêne liège). On y retrouve
également quelques zones humides, plantées d’un végétation : : nou
hydrophile : aulnes, saules, osmondes, … SNIEUX DREJÈUIE de | unie
L’urbanisation s’est développée dans ce cadre forestier, via une * L'érosion du trait de côte
multiplication d'opérations individuelles, créant des formes * La régulation de la pression touristique et urbaine qui urbaines diffuses, peu lisibles et consommatrice d'espace. induit un phénomène de conurbation (progression des espaces bâtis, multiplication d'aménagements
pour la découverte du littoral, ports de plaisance, ..)
*le maintien des boisements dunaires et coupures
d'urbanisation (écrin paysager significatif)
AEUnité paysagère : le bandeau littoral PAYSAGE
- Les clairières agricoles : Sur les communes de Messanges, Moliets
et Azur, la forêt laisse place à quelques clairières souvent cultivées
de maïs. L’habitat y est groupé en « quartiers » : constructions
éparses dans un espace ouvert {pays ALO), les formes anciennes
s'appelle des airiaux « espace qui regroupe la maison et ses
dépendances en ordre lâche sur une pelouse plantée de chênes.
(pays ALO).
- Etangs, zones humides, liens aquatiques : leur origine est liée à la
formation des dunes anciennes qui ont empêchait l'écoulement
des ruisseaux vers l'océan, mais aussi, et ce spécifiquement sur le
territoire de MACS, à l’ancien lit de l’Adour dont résulte les
nombreux étangs protégés du territoire et quelques zones
humides à Seignosse. Ce paysage de l’eau est complété par 3 liens
aquatiques majeurs reliant des plans d’eau à l'Océan : Le courant
d'Huchet, le courant de Soustons et le Boudigau.
Ces cours d’eau assure le bon fonctionnement hydraulique du
système, mais sont aussi une composante particulière du paysage. 0 | |
er -
Le paysage littoral du territoire est malmené par l'urbanisation
croissante de cette unité. L'extension des bourgs se fait aux
dépends de la forêt, un urbanisme de « conurbation » déploie ses
lotissements autour des bourgs de l’unité, formant un linéaire
résidentiel sur les dunes du bandeau littoral.
Enjeux majeurs de l'unité (suite) :
-La valorisation du patrimoine bâti
l'architecture balnéaire et de villégiaturePAYSAGE Unité paysagère : le plateau forestier
Communes : Moliets-et-Müa, Messanges, Azur, Magesca, Soustons,
Seignosse, Tosse, Angreste, Bénesse-Maremne, Saubrigues, Saint-
Vincent-de-Tyrosse, Saint-Geours-de-Maremne, Saubion.
Cette unité s'inscrit dans le vaste triangle des landes, recouvert de
sable des landes et présentant une topographie relativement plane. Il
a été planté au XIXÈME siècle et fait partie des plus grands massifs forestiers d'Europe. DER
Cette unité est divisée en 4 sous-unités : : 2°
— ti LR La forêt des Landes : Ce boisement monospécifique génère une
certaine monotonie paysagère au sein de l'unité. Autrefois vaste STE SCC
espace marécageux dédié au pastoralisme, le plateau a
progressivement été gagné par la pinède à partir du XIXÈ"E siècle,
du fait notamment de la loi de 1857, qui rend obligatoire le
boisement des dunes communales. Au cours du XX ème siècle,
incendies et défrichements agricoles ont fait régresser l'emprise de
la forêt. Le taux de boisement s'est stabilisé depuis 1979.
- Les clairières agricoles habitées: Les bourgs du plateau forestier sv
sont enveloppés d’une couronne agricole de cultures et pâtures.
Ce paysage ouvert met en valeur les silhouettes urbaines mais
aussi induit des impacts des extensions d'urbanisation d'autant
plus importants. Enjeux majeurs de l’unité :
* La gestion d’un équilibre entre les espaces urbanisés /
les espaces forestiers : les clairières agricoles + le
traitement des lisières des zones urbanisées
* L'amélioration de la lisibilité des entrées de bourgs
- La valorisation du patrimoine bâti : les airiaux, les
arènes, les frontons, les lavoirs, les porches à l'entrée
des cimetières, …Unité paysagère : le plateau forestier PAYSAGE
- Les petits vallons : l'unité est traversé par de petits cours d’eau,
dont le lit a creusé au fil des ans de petits vallons dans la surface
plane et sableuse du plateau. Le cours des ruisseaux est souligné
par un ruban de feuillus plus ou moins large.
Ces vallons ont un grand intérêt paysager car ils abritent une
ambiance plus sauvage, humide et ombragée. Ils jouent aussi un
rôle important dans la qualité paysagère des bourgs.
Magescq
- Les lacs et les petites barthes isolées : Il s’agit de zones humides
et inondables, boisées d'une végétation hydrophile : boisements
humides, prairies hygrophiles et plans d’eau forment ainsi des
clairières agro-sylvicoles. Ces zones humides sont concentrées
dans une dépression arrière-dunaire : les barthes de Monbardon
et du ruisseau de Lamothe.
Ces barthes et lacs rétro-littoraux ont également un grand intérêt
paysager car ils abritent une ambiance plus sauvage, humide et
ombragée. [B Le plateau forestier
Le plateau forestier connait également une forte urbanisation. « Les D ee
bourgs se développent sans lignes directrices » (pays ALO). Les zones
d'activité se développent le long des axes principaux, reliant parfois
certaines agglomérations autrefois distinctes (Tosse et Seignosse) et
ayant un fort effet banalisant sur le paysage .
Enjeux majeurs de l'unité (suite) :
* La préservation des lacs de l'arrière dune
littoraleUnité paysagère : le marais d’Orx
Communes : Orx, Labenne, Bénesse-Maremne
Ancien marécage, asséché en 1858, l'intérêt paysager et écologique
de ce site est fortement lié à l'intervention humaine. || à été mis en
culture pendant un siècle et demi, puis a été rendu à la nature et
l'eau est revenue.
De par sa position entre le massif dunaire et les collines du Gosse, il
constitue une entité paysagère à part entière. || fait partie des espaces ouverts les plus vastes du territoire. Ces limites visuelles très
marquées délimitent un espace composés d'étangs, de marais, de
prairies et de cultures, ceinturé par un canal et les fermes
napoléoniennes qui accompagnent son contour.
À l'ouest du marais s'étendent les dunes boisées, à l’est les collines du
Gosse portant cultures et forêts, au sud le boisement des collines du
Seignanx.
En 1989, le Conservatoire du Littoral a acquis une grande partie du
marais, qui depuis est classé réserve naturelle. Les évolutions en cours
concernent la mise en valeur du site, via sa gestion et la
communication autour de ce patrimoine.
PAYSAGE
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ECO
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Enjeux majeurs de l'unité :
* La préservation des paysages de marais
* La poursuite d’une gestion touristique en
accord avec la sensibilité écologique du
site
ob 10Unité paysagère : les collines du Gosse
Communes : Saubusse, Josse, Saint Geours-de-Maremne, Saint-Jean-
de-Marsaca, Saint-Martin-de-Hinx, Sainte-Marie-de-Gosse.
Les collines du Gosse forment l'unité paysagère la plus agricole du
territoire. Ce sont en effet une succession de petits plateaux couverts
de cultures et d’un habitat traditionnellement diffus. Les bourgs, de
petite taille, ont gardé un caractère rural.
Cette unité est divisée en 3 sous-unités :
Les collines habitées : Au nord de Saint-Jean-de-Marsacq s'étend
un « paysage agricole ondulé » où domine la culture de maïs. Les
constructions dispersées, anciennes comme récentes, y ont sont
très présentes.
Au sud de cette même commune, le paysage est plus fortement
marqué par les boisements, il se compose de collines agro-
forestières habitées.
Les vallons : La succession de vallons et de plateaux caractérisent
cette unité. Les versants boisés des vallons contrastent avec le
paysage agricole ouvert des plateaux. Les fonds de vallons offrent
quant à eux des ambiances variables de boisements humides et
hydrophiles ou de prairies bocagères. L'occupation humaine y est
réduite à la culture de ces espaces, les vallons sont dépourvus de
routes les longeant et les seules constructions qui s'y tiennent sont
des moulins à eau.
PAYSAGE
SELLE etant a lTLES
SL VE EE LES
Enjeux majeurs de l’unité :
*Le maintien de la polyculture qui assure
des ouverture du paysage associé aux
boisements fragmentés
- La préservation des rares cônes de vues
lointaines sur le piémont des Pyrénées, au
sud
pd 11Unité paysagère : les collines du Gosse
- Les sommets boisés : Deux massifs boisés domine les sommets
des collines les plus élevées. L’un se trouve au nord ouest de
Saint-Martin-de-Hinx, l’autre au sud de Sainte-Marie-de-Gosse.
Malgré leur position en hauteur, aucun point de vue d'intérêt
n’est relevé au sein de ces massifs.
Cette unité est soumise à une urbanisation croissante et les enjeux la
concernant y sont directement liés. Le mitage résidentiel se
développe de plus en plus, particulièrement de façon linéaire le long
des axes principaux, ce qui détériore le paysage de l'unité et la
perception que l’on peut en avoir depuis les axes de découverte. La « rurbanisation » engendrée par ce mitage résidentiel induit une
banalisation des paysages, par le développement de motifs standards
(haie monospécifique, maison clef en main,...).
PAYSAGE
[; Les collines de Gosse
Enjeux majeurs de l'unité (suite) :
* La préservation des écrins boisés sur les
sommets, sur les pentes et dans les vallons
*La régulation de l'urbanisation qui a
tendance à s’étaler et à se banaliser le long
des principaux axes de desserte, en entrée
des bourgs
? 12Unité paysagère : la vallée de l’Adour PAYSAGE
Communes : Saubusse, Josse, Saint-Jean-de-Marsaca, Saint-Martin-
de-Hinx, Sainte-Marie-de-Gosse.
Cette unité est divisée en 2 sous-unités : Sainte-Mariassle-Gosse
: La vallée de l’Adour est découpée par un
dense réseau hydrographique de ruisseaux, canaux, fossés,
permettant la circulation de l'eau au sein des prairies et des
cultures qui la composent. Du fait du caractère inondable de la
vallées, les constructions y sont peu nombreuses, seules quelques
fermes sont présentes au niveau du bourrelet alluvial. De petits
ports ponctuent la vallée, issus du commerce fluvial.
Des anciens communaux résultent de larges espaces de prairie
ouverte.
Le platane est un élément identitaire des barthes de l'Adour. Il est
présent le long du fleuve et sur les limites parcellaires
ils constituent les limites visuelles de la vallée. Leur
pentes sont généralement fortes et boisées, les constructions y D La vallée de l’Adour
sont peu présentes. De ce fait, la vallée de l'Adour présente un
caractère fortement naturel. Quelques furtifs cônes de vue sur les
Pyrénées, au sud, sont perceptibles depuis la ligne de crête du
coteau, dans les rares enclaves non boisées. Enjeux majeurs de l'unité :
+ La préservation de la trame boisée qui structure
Cette unité connait un appauvrissement de sa diversité paysagère les paysages alluviaux de l’Adour et des barthes
originelle : les grandes parcelles de monoculture de maïs prennent de (ripisylves, plantations d’alignements, haies, ...) plus en plus d’ampleur. Le patrimoine végétal souffre d’un manque + La préservation des zones d'expansion des crues
d'entretien. Aussi, l'abandon de certaines terres, le déclin de l'élevage + La lutte contre la fermeture des paysages agricoles
extensif entraine une fermeture progressive des paysages. ‘La lutte contre la banalisation des paysages
agricoles de monoculture
+ La valorisation des rares vues sur les Pyrénées
+ La valorisation des berges de l’Adour
" pb 13le
ANNEXES RESSOURCE EN
EAU1. Une eau potable d’origine souterraine
ée des pollutions RESSOURCE EN EAU généralement proté
Pressions États Objectifs
Atteinte | Atteinte
bon état | bon état
chimique (quantitatif
État
chimique | quantitatif
Prélèvement
d'eau
Mauvais
Significative
pour
l'agriculture
Type de la |Kars Nature de Pression Code Nom | . L ,
masse d'eau tique, l'écoulement diffuse
MOLASSES DU BASSIN DE neue FRFG044 | L'ADOUR ET ALEUVIONS lscalament / _[Majoritairement libre Éthllitetite
ANCIENNES DE PIEMONT Le aquifère
SABLES PLIO-
QUATERNAIRES DES Dominante
FRFG045 | BASSINS CÉTIERS REGION | sédimentaire | X |Majoritairement libre
HYDRO $ ET TERRASSES non alluviale
ANCIENNES DE LA GIRONDE
CALCAIRES ET FALUNS DE Dominante
FRFG070 |L'AQUITANIEN-BURDIGALIEN! sédimentaire | X | Captive profonde inconnue (MIOCENE) CAPTIF non alluviale
GRES CALCAIRES ET Dominante
FRFG084 SABLES DE L'HEVETIEN sédimentaire | X Captive profonde inconnue
(MIOCENE) CAPTIF non alluviale
Significative
pour
l'agriculture
Qualité des nappes souterraines sur le territoire de MACS
Source : SIEAG, données du SDAGE 2016-2021
ob 152. Un assainissement sujet à la pluviométrie RESSOURCE EN EAU
Etudes
Zone Organisme
Commune desservies [compétent |Capacité Remarque
Réseau sensible à la pluie, station mise à l'arret en raison
Josse Josse EMMA 1 200 EH d'inondations (débordement de l'Adour}
Orx Orx EMMA 200 EH Réseau sensible à la pluie +station à sa capacité maximale
Sainte-
Sainte-Marie- |Marie-de-
de-Gosse Gosse EMMA Réseau sensible à la pluie
Saint-
Saint-Geours- [Geours-de-
de-Maremne |Maremne |EMMA 7 000 EH
Saint-Jean-
Saint-Jean-de-|de- Station qui arrive à sa capacité maximale reflexion sur le devenir
Marsacq Märsacq [EMMA 800 EH de la station, peut être reporter les effluents sur la station de Josse
Réseau sensible à la pluie, des déversements se sont produits par
temps de pluie + norme de rejet dépassée pour le phosphore total +
rejet dans un ruisseau non autorisé = une étude pour un
Saint- refoulement vers l'Adour est en cours + station à sa capacité
Saint-Martin- |[Martin-de- maximale = ne plus ouvrir à l'urbanisation car pas de travaux avant
de-Hinx Hinx EMMA 1 400 EH 2020- 2025
12 000 EH +
Saint- réception des boues
Saint-Vincent-|[Vincent- d'assainissement Capacité bonne. Programme important de mise en séparatif sur les 2
de-Tyrosse de-Tyrosse|EMMA non-collectif prochaines années.
Réseau sensible à la pluie +station limitée en été les effluents
Saubion Saubion EMMA 2 200 EH sont amenés à Souston via le réseau de Tosse
Saubrigues Saubrigues| EMMA Réseau sensible à la pluie = travaux de réhabilitation de réseaux
Réseau sensible à l'eau de pluie = travaux de réhabilitation de
réseaux, 1,5 km de refoulement des thermes à été refait +station
mise à l'arret en raison d'innondations : études pour transfert des
Saubusse Saubusse [EMMA 1 300 EH éffluents vers la STEP de Josse
Etat des stations d'épuration sur le territoire
Source : rapports d'activité 2018 des syndicats + entretiens
syndicats
ob 162. Un assainissement sujet à la pluviométrie RESSOURCE EN EAU
Commune Zone desservies Organisme compétent Capacité Remarque Etudes
Léa Surcharge organique ponctuelle sans impact sur le
Labenne Labenne 20 000 EH rejet Diagnostic réseau
5 000 EH à 25
800 EH (haute
Seignosse Seignosse SUEZ saison) Réseau sensible à la pluie
2 500 EH à 18
000 EH (haute [Effluent traité ne répond pas à la norme de rejet en
Moliets-et-Maa |[Moliets-et-Maa EMMA saison) haute saison Diagnostic réseau
40 000 EH à 100
000 EH (haute
saison) + diagnostic réseau sur
réception des Messanges et Vieux-Boucau-
Soustons + Azur + Messanges boues Réseau séparatif, mais présence d'eau parasite par |les-Bains + Schéma directeur
Soustons {Port |+ Vieux-Boucau-les-Bains + d'assainissement remontée de nappe = travaux de réhabilitation [eaux pluviales sur Vieux-
d'Albret) Tosse EMMA non-collectif du réseau en cours. Boucau-les-Bains
Réseau sensible à la pluie Æ mise en séparatif en
Bénesse- cours + station en surcharge hydraulique =
Maremne Bénesse-Maremne + 7 500 EH passagelrecherche d'un nouveau site d'infiltration pour
(Griouat) Angresse SYDEC à 20 000 EH doubler la capacité de la station
41 400 EH + Réseau très sensible aux remontées de nappe
réception des [phréatique {présence considérable d'eaux claires)
boues + surcharge hydraulique de la station =
Capbreton (la [Capbreton + Angresse (en cas d'assainissement investissements réalisés + étude pour relocalisation|Etude diagnostic en cours +
pointe} de surcharge hydraulique) SYDEC non-collectif compte tenu du recul du trait de côte zonage pluvial sur Capbreton
Réseau séparatif sensible à la pluie Æ travaux de
Magescq Magescq SYDEC 5 000 EH réhabilitation
Ftat des stations d'épuration sur le territoire
Source : rapports d'activité 2018 + entretiens syndicats
ob 174. Des eaux de surfaces de bonne qualité mobilisée
Te TT EEE RESSOURCE EN EAU
Etat Etat [Obiectif de|Objectif de! Objectif de Code Masse d'eau Masse d’eau A : bonétat | bonétat | bonétat Pressions significatives écologique | chimique |, . Du écologique| chimique global
Altérations hydromorphologiques et régulations des
. écoulements : Ouvrages de protection : FRFTO6 Estuaire Adour Amont 2027 2021 2027 — - - Altérations hydromorphologiques et régulations des
écoulements : Terres gagnées sur la mer :
Courant d'Huchet de 1 AS . Altérati hyd hologi t régulations d
FR680 l'étang de Léon à 2021 Atteint 2021 , nl: bros 2 ° SE ° SE ATIONS CES er écoulements : Altération de l'hydrologie
l'océan
d d Pression ponctuelle : Pression de rejet des stations
Sourant € Poustans € | d'épurations domestiques FR681 l'étang de Soustons à 2021 Atteint 2021 Le = | = océan Altérations hydromorphologiques et régulations des
écoulements : Altération de la continuité
Pression ponctuelle : Pression de rejet des stations Le ruisseau de Ma ; ! . .
€ ruisseau de Magescq d'épurations industrielles {macro polluants) FR279 du confluent du Saunus Atteint Atteint Atteint
IN l'étang de Soustons Prélèvements d'eau : Pression de prélèvement irrigation
Pression ponctuelle : Pression de rejet des stations
Le ruisseau de Magescq d'épurations domestiques de sa source au FR643 Lonfluent du Saunus 2021 Atteint 2021 [Pression diffuse : Pression par les pesticides
{inclus) Prélèvements d'eau : Pression de prélèvement irrigation
Pressi tuelle : Pression de rejet des stati FR275 Le Boudigeau 2027 2021 Dog |A ÉMIS RUES ENS RES ESnT
d'épurations domestiques
Pression ponctuelle : Pression de rejet des stations
d'épurations domestiques
FR647& FR648 Le Bourrét 2027 Atteint 2027 Pression ponctuelle : Pression liées aux débordement des
deversoirs d'orages
Prélèvements d'eau : Pression de prélèvement irrigation
Qualité des cours d’eau sur le territoire de MACS
Source : SDAGE Adour Garonne, 2016-2021
ob 185. Une quantité d’eau suffisante pour
l’alimentation du territoire en eau potable RESSOURCE EN EAU
Quantité d'eau à
. I prélever autorisée Quantité d'eau réellement Rendement du réseau en Commune Coltectivité en charge Captage HR uHtlatée 2018
preféctoral
Forages 52, F3bI5,
Houssad, Menjaca,
Sarrebruck et Part de
Angresse Haut 16 400 m3/) Bénesse-Maremne Forages Fibis, F2 et F4 3 700 m3/) ; plus de forage | à D plus de forage exploité sur exploité sur cette 2 315 973 m3/} EE Capbreton cette commune commune Magescq Forages F1 et F2 1 300 m3) Seignosse Forages F2, Fdet F5 6 990 m3/| Forages F1, F2 et Champs
Soart-Héssegor d'Angresée & 400 53/)
Lés Forages RS, R12, Ri2bis,
Labenne R1d, RAS, st Gi 21 600 m3/| 83,705
plus de forage
plus de forage exploité sur exploité sur cette
Tosse Téau cette commune COMPMILINE
nan (forages situës sur g
AZUT Soustors)
, 12231 m3/) joue Forage ORIST 12 800 m3/| ORIST + ANGRESSE 76,20
EMMA 40 sans irformiation
{alimenté en
grande partie par
VIEUX-EGUCAU -
Arrêté pref dit 900
Messanges “oui ma] 330 m3/i (août) o1, 706
à 195. Une quantité d’eau suffisante pour
ÉtTentoeitlo Ne R aie Reel elle
Moliets-et-Maa
Qrx
Saint-Geours-de-Maremne
Saint-fesn-de-Marsacq
Sainite-Marte-de-Gosse
Saint-Martin-de-Hinx
Sabat-Vincent-de-Tyrosse
Saublon
Saubrigues
Saubusse
Soustous
Vieusx BOLtau
aul 5 400 m3 3000 m3} (août)
12231 m3/|
Forage ORIST 12 8m} CMUIST + AMGRESSE
Forage CIRIST 12231 m3/]
Forage ANGRESSE 15 S00 m3} CRIST + ANGRESSE
12331 m3/|
Farage CIRIST 12 80 rn3/} ORIST + ANGRÈSSE
12234 mi]
Forage DRIST 12.800 mx} ORIST + ANGRESSE
12231 mi/i
Farage CIRIST 12 800 m3/| ORIST + ANGRESSE
Forage ORIST 121741 mi/)
Forage ANGRESSE 15 BOX m/} CRIST + ANGRÉSSE
Forage CIRIST 12231 mä]
Forage ANGRESSE 15 809 m3} ORIST + ANGRESSE
12731 rm3/]
Forage CIRIST 12 890 m3} ORIST + ANGRESSE
12331 m3)
forage ORIST 12 800 m3/| ORIST + ANGRESSE
ERMAA fi
FG = 2 510 m3
F5 = 1 000 m1]
F3 = 1 @0ma3;|
F3 = 1 000 m3/
F Chdteau d'eau =
sans information
Fa =sans
Infermation
F1= sans
Infermatlan
Gutre la quantité
autorisée par la
préfecture, la
“Capacité de
traitement des
stations sera à
prendre en compte
oui telus limitant} 5220 mA} {août}
Forages F3, Fd et F6 6 600 n3/]
RESSOURCE EN EAU
91,7%
76.20%
76,20%
76.20%
76.20%
76.20%
76,20%
76.20%
F6,
T6E,20k
g1,7066
91,70%
à 20le
ANNEXES BIODIVERSITÉ1. Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
La Trame verte et bleue [TVB) porte l'ambition de contribuer à enrayer le déclin de la biodiversité par la préservation et la remise en état des
continuités écologiques. C'est un outil d'aménagement du territoire qui vise à {re}constituer un réseau écologique cohérent, à l'échelle du territoire
national, pour permettre aux espèces animales et végétales, de circuler, de s'alimenter, de se reproduire, de se reposer. En d'autres termes,
d'assurer leur survie, et permettre aux écosystèmes de continuer à rendre à l'homme leurs services.
Les continuités écologiques
La Trame Verte et Bleue a pour ambition de protéger et de restaurer les « continuités écologiques ».
Les continuités écologiques sont constituées de réservoirs de biodiversité et des corridors écologiques.
Les corridors écologiques assurent des connexions entre des réservoirs de biodiversité, offrant aux espèces des conditions favorables à leur
déplacement et à l’accomplissement de leur cycle de vie.
Les réservoirs de biodiversité sont des espaces dans lesquels la biodiversité, rare où commune, menacée où non menacée, est la plus riche ou la
mieux représentée, où les espèces peuvent effectuer tout où partie de leur cycle de vie {alimentation, reproduction, repos) et où les habitats
naturels peuvent assurer leur fonctionnement, en ayant notamment une taille suffisante. Ce sont des espaces pouvant abriter des noyaux de
populations d'espèces à partir desquels les individus se dispersent, ou susceptibles de permettre l'accueil de nouveiles populations.
» 55Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
L'échelle d'analyse
La Trame Verte et Bleue doit être définie à plusieurs échelles territoriales, chacune venant préciser Echelle Nationale : Orientations nationates qui Le : En 2 à HS , ve définissent les choix stratégiques el les enjeux nationaux
les éléments identifiés par le niveau supérieur et les complétant par ses propres éléments Echefe Réponale: Cadrage et accompagnement des démarches , , . . . locales. Ella es! garamie de la cohérence du disposilif a! de ls prise en
Elle se met en place en complémentarité et synergie avec les autres politiques existantes en compté des services rendus parla biodiversité
matière de préservation de la biodiversité, en intégrant une composante nouvelle : la nature lifiée d’ dinai | : . ll . 1 de . Tenitoie de projet : Inlercémmunalté, PNR, SCT. qualifiée d’« ordinaire » et le nécessaire maillage qui permet aux milieux de fonctionner et aux La TVB fat parts du pole lrtaire, un compromis enve les
espèces de se déplacer. La Trame verte et bleue est ainsi un réseau écologique formé de HAE HONAIES PFORS continuités écologiques terrestres et aquatiques, identifiées notamment au travers de démarches de : : s £ : : : Echelle locale: La TVB es1 mise en œuvre de manière de planification ou de projet à chaque échelle territoriale pertinente. apératonnalle nolamment à travers les documents FELIS 3 MYS d'urbanismés
La Trame Verte et Bleue dans le code de l’urbanisme
La thématique des continuités écologiques et des enjeux de biodiversité se retrouve au sein du Code de l'urbanisme et s'impose au PLUI.
Article L.101-2 du Code de l'urbanisme :
L'action des collectivités publiques en matière d'urbanisme vise à atteindre notamment l'objectif suivant :
6° - La protection des milieux naturels et des paysages, la préservation de la qualité de l'air, de l'eau, du sol et du sous-sol, des ressources naturelles, de
la biodiversité, des écosystèmes, des espaces verts ainsi que la création, la préservation et la remise en bon état des continuités écologiques.
Article L.151-5 du Code de l'urbanisme :
Le projet d'aménagement et de développement durables définit :
1° Les orientations générales des politiques d'aménagement, d'équipement, d'urbanisme, de paysage, de protection des espaces naturels, agricoles et
forestiers, et de préservation ou de remise en bon état des continuités écologiques ;
Article L.113-29 du Code de l'urbanisme :
Les plans locaux d'urbanisme peuvent classer en espaces de continuités écologiques des éléments des trames verte et bleue, [...] qui sont nécessaires à
la préservation où à la remise en bon état des continuités écologiques.
» 23Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
Au vu des outils juridiques disponibles au sein d’un PLUI, la TVB de ce document permet aussi bien la préservation d’enjeux écologiques liés à la nature
ordinaire avec une approche globale (zonage, règlement) que la protection d’enjeux plus ponctuels grâce à des outils dédiés (EBC, emplacements
réservés, etc...)
Le projet de PLUi est également un espace d'échange, de coordination pour des politiques publiques locales qui trouvent ainsi une résonnance et un
sens à une échelle territoriale parfois plus adaptée à certains enjeux.
Toutefois, établir une TVB pour un document d'urbanisme consiste à se prêter à un exercice particulier qui est de proposer une représentation figée à
un temps T des éléments appartenant au vivant et dépendants de territoires en constantes évolutions. Par ailleurs, cette représentation est liée et
proportionnée à son objet : le document d'urbanisme. Elle prend donc le prisme du développement territorial et intègre les limites des outils
disponibles au sein des documents d’urbanismes.
» 24Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
Approche locale
La méthode appliquée pour définir la TVB du PLUi de la Communauté de communes Maremne Adour Côte Sud repose sur une démarche faisant
appel à 3 approches complémentaires :
Le traitement et l'analyse des données par un
Système d'Information Géographique (logiciel de
cartographie);
La lecture et l'analyse de l'écologie du paysage
{utilisation des photographies aériennes
complétée éventuellement par des prospections
de terrain);
La connaissance de terrain (prospections
associées à la connaissance du territoire des élus
et des partenaires de la démarche).
Ainsi plusieurs étapes itératives se sont succéder
tout au long du processus d’élaboration de la TVB
Schéma « Processus élaboration de la TVB » {source Eliomys, 2017)
7
Etat initial
PADD
Zonage
Réglemen
OAP
L
ne pie Lun El | 1e
les élus, les
gartenaires Et les
Eee es NN
Elwpe1 Eibiograptoe AA Gortéu la
| RéconMarssance
a en ln eu
|
| prospecions de
TRE A
Elmpe &-Valictrhon de
+ ln TV9
S
) 25Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
Etape 1 : Bibliographie et consultations
I s’agit dans un premier temps de collecter les données bibliographiques disponibles, dont les données cartographiques (notamment SIG} liées
aux :
Périmètres
d'inventaires et
réglementaires
TVB à l'échelle
du SRCE ed _ es
mEle er tiTe nee
la Trame Verte
CRETE
. Sites des
Milieux | estionnaires
aquatiques et “+ RS d'espaces
zones humides naturels
Occupations du
sol etc.
Schéma « Eléments bibliographiques mobilisables pour l'élaboration de la TVB » (source Eliomys, 2017)
#
La liste des éléments pris en compte, sans être
exhaustive, contient notamment :
1/ Les périmètres d'inventaires ;
2/ Natura 2000 ;
3/ Les cours d’eau classés (listes 1 et 2);
4/ Occupation du sol du Conseil Départemental 40 ;
5/ ENS et ZPENS du Conseil Départemental 40 ;
6/ Occupation du sol de l'IGN BD topo et BD ortho ;
7/ Les éléments du SRCE et du SCoT.
Cette phase a également été l’occasion de définir le
mode de pilotage de l'étude retenu. Il s'est agit de
définir quels organismes seront des partenaires
privilégiés pour l'aspect technique, et quels acteurs
locaux impliquer pour garantir une appropriation
sociétale de cette TVB. Une première réunion ce «
Comité de pilotage » a été organisée pour présenter la
méthode et faire valider la démarche et les premiers
choix d'enjeux écologiques.
p 26Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
Etape 2 : Valorisation des données cartographiques
Les données collectées dans le cadre de la phase bibliographique vont être traitées au travers de quatre « axes » de travail qui vont se succéder.
Ces analyses permettent de disposer d’une première lecture d'ensemble du territoire :
6 -E
SEE RENTULE tee ACTE RE Analyse MN espaces à enjeux |
sommaire de A écologiques mais
l'occupation du | nonRoe re
Sol par un statut
eEnet]|(=1t
AE
RES Res
conflits
RES ETES
patrimoniaux
Le RATTE
p 57Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
Etape 2.1 : Valorisation des données cartographiques d'occupation du sol
Il s'agit ici d'appréhender le territoire au travers de son occupation du sol. En fonction de la qualité des données disponibles (dates de
production, précisions etc.}, cela peut nécessiter des compléments de saisies à partir de photographies aériennes récentes.
Occupation du sol liée aux entités
forestières
BB Lrsrstion
BB Fcrët de teuillus
BR Fort de conifères
BB Er de feuillus et de conlf&res en mélange M OM Forêt ouverte, lande ligneuse, coupe rase mn + Seau = IGN BD topo, CD Æ
Extrait cartographique du travail mené à partir des données SIG d'occupation du sol du CD40 :
of =Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
Etape 2.2 : valorisation des données cartographiques liées aux milieux à enjeux écologiques
Sur la base des différents types d'occupation du sol identifiés, sont extraits les espaces dits « à enjeux ». Sur le territoire de MACS cela
correspond aux sous trames suivantes :
- boisements de feuillus et mixtes ; Occupation du sol liée aux milieux ouverts - prairies ; prairiaux
- landes ;
- Milieux humides et aquatiques : ils
correspondent aux étangs, mares etc.
ainsi qu’au réseau hydrographique
(cours d’eau, crastes etc.).
MACS ma ve)
Pour plus de détails sur les enjeux
locaux de ces milieux se référer à la
partie « Une biodiversité locale
omniprésente » de l’état initial de
l'environnement.
itanisation
UM Prairies et pelouses % , $ 2,5 Wim nus + Soutot £ C0 40, DO Lobe 15
Extrait cartographique du travail mené à partir des données SIG d'occupation du sol du CD40 :
» 29Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
Etape 2.3 : valorisation des données cartographiques liées aux espaces patrimoniaux reconnus
Cette étape consiste à mobiliser et synthétiser les données SIG liées aux périmètres :
- Dits « réglementaires » (Natura 2000, cours d'eaux classés etc.) ;
- Dits « d’inventaires » (ZNIEFF etc.) ;
- Dits « de gestion » (ENS, sites du CEN, etc). “Zonages du réseau-Natura 2000 MACS ANSE TE tu sr et 4
Dans cette phase, il est possible
d'intégrer des éléments issus des SRCE
et des TVB des SCoT, l’objectif étant
d'assurer leur prise en compte dans le
document du PLUI.
Pour plus de détails sur les espaces
patrimoniaux reconnus, se référer à la
partie « Les espaces naturels protégés M donicotion
» de l’état initial de l’environnement. Zones Spéciales de Conservation (Directive “Habitats"} UM Zones humides de Maliets, la Prade et Moisans
EM Zones humides de l'étang de Léon
EM Zones humides de l'arriène-dune du Marensir
M 27e humides associées au marais d'Orx
C2 L'acteur
ES La Bidlouse (cours d'eau)
2] Dunes modernes du littoral landais de
Vicux Boucau à Hasscoor
EM Dunes modernes du littoral landais de
Cap Brétoit à Tarn
ER borttres de l'Acour
Zones de Protection Spétiales (Directive "Oisestix")
272 Rarihes de l'Adeur
Courant d'Huchel
—7 Domaine d'Or : 75 km | -Souit à JE BU tp, MON, DIREAL LIRE
Extrait cartographique du travail mené sur le territoireDescription de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
Etape 2.4 : valorisation des données cartographiques liées aux points de conflits
Il s’agit ici de mobiliser les éléments entraînant où susceptible d'entraîner une artificialisation et une fragmentation du territoire et de ses
continuités écologiques :
- Fractionnement liés aux
infrastructures de transports
mobilisation de données
d'emprise, d'occupation du sol et
de trafic ;
- Obstacles à l'écoulement au sein
du réseau hydrographique;
- Vastes entités monospécifiques
de cultures ;
- Urbanisation ;
- Etc.
Synthèse des éléments liés à la fragmentation MACS de l'espace
UM Féscoure de transports
BB Lrisrsstion
Zones dé cultures
+ Obstades à l'écoulement
heure : CD 4, SAS Le, AC gui LM
Extrait cartographique du travail mené sur le territoireDescription de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
Etape 3 : Première approche des continuités écologiques à l'échelle intercommunale
Dans le cadre de cette troisième étape, l'objectif est de disposer d’une vision des grands enjeux du territoires concernant les continuités
écologiques. Cette représentation ne pourra en aucun cas être utilisée et interprétée à l'échelle communale et encore moins parcellaire. || s’agit
ici de disposer d'éléments qui seront mobilisés dans le cadre de la représentation de la TVB au sein du PADD. Les éléments produits constituent
des représentations schématiques lisibles, des principaux réseaux de continuités écologiques à léchelle intercommunale, mais qui n'en
demeurent pas moins élaborées sur la base de données concrètes.
Ce travail va consister à représenter à l'échelle intercommunale les continuités écologiques à l’aide d’un SIG. Pour cela, deux phases vont se
succéder:
- Traitement des données brutes d'occupation du sol liées aux milieux à enjeu (prairies, landes, milieux aquatiques etc.) :
- Représentation des continuités écologiques sous SIG.
Etape 3.1 : valorisation et traitement des données à l’échelle
intercommunale
Traitement à
Dans un premier temps, on identifie les données mobilisables ; elles ÉRUE LE doivent être exploitables à l'échelle intercommunale, avec ou sans
traitement SIG préalable. Représentation des continuités
écologiques à
Ma
intercommunale
Il s'agit :
- des grandes entités écologiques issues des périmètres d'inventaires
(ZNIEFF etc.), des périmètres réglementaires (Natura 2000 etc.) ;
3 ) Là ut ts sn £ Méthode des - des données d'occupation du sol liées aux milieux à enjeu ; données rene
nécessitant un traitement SIG préalable car définies à une échelle fine. TETE etre Intégration
des espaces
patrimoniaux
reconnus
Ce traitement s'effectue en s'appuyant sur une méthode dite des érosion"
« tampons dilatation —érosion » et un traitement à la maille.
op =?Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
HÉIOUQNE
RUE le
L'intérêt du traitement par maille (ou par carreau) est qu'il permet de faciliter la lecture des analyses réalisées (CETE
Normandie, octobre 2011). Ce besoin d'aide à la lecture d’un territoire intercommunal est d'autant plus nécessaire lorsqu'il
s’agit d'analyser des données brutes produites à l'échelle parcellaire (occupation du sol}.
La première étape consiste à définir la taille des mailles. Une fois la taille des mailles arrêtée, un carroyage recouvrant la
totalité du territoire d'étude est réalisé {se reporter au schéma page suivante). A ce stade, l'analyse par maille à l'échelle de
l'ensemble du territoire peut être lancée.
Deux traitements ont été retenus :
- Traitement de la surface représentée d’un type d'occupation du sol au sein d’une maille ;
- Traitement du nombre d’entités d’un type d'occupation du sol au sein des mailles ; notamment utilisés pour certains
milieux ou des milieux à très forte valeur patrimoniale.
Une fois le traitement par maille des différents types d'occupation du sol terminé, il faut procéder à la représentation des
données analysées par maille. Il s'agit notamment de procéder, par type d'occupation du sol, à un choix de classes pour
hiérarchiser les données produites. En fonction de la représentation/enjeu/rôle du milieu sur le territoire, les classes peuvent
varier d'un territoire à l'autre pour un même milieu.
La définition des classes va dépendre de différents paramètres :
- Du type d'occupation du sol;
- De l'occupation générale du territoire (territoire bocager, forestier ou de grandes cultures etc.) ;
- De la structure générale de l'occupation du sol.
of 5:[aa À se AL YU Le | en 2 de [us] = |® le A Ne [= _) |® | æ R (ab) = > 7 | («D QU SL € ji [e7s] 9 © Le) |) si «re per non) = AL QU Le) es © do ©. = JV un («D [æ)
Exempie de traitement à la maille sur les Landes. (Source : Eliomys 2016)
: =
Méthode des
tampons Cette méthode vise à définir, par type d'occupation du sol, la ou les entités « fonctionnelles » et/ou connectées ; autrement dit deux entités qu'un individu d'espèce est susceptible de rallier via un faisceau de passage (Conseil Général Isère, 2010) ou une entité écologique cohérente sans discontinuité.
MIE UE
érosion"
I] convient de rester prudent dans le cadre de l’utilisation de ces méthodes car la connaissance des capacités de déplacement/dispersion des
espèces reste théoriques bien que documentées pour certains groupes d'espèces. En effet, la réalité du terrain (contexte local, paramètre
difficilement mesurable, état de la population etc.) peut s'avérer différente de cette approche qui reste théorique. Néanmoins, il s’agit d’un
outil d'aide pour définir/tester/identifier des continuités.
Afin de rattacher ces résultats à certains facteurs d'influences {identifiés dans l'étape de définition des points de conflits) et ainsi se rapprocher
d'une certaine réalité du terrain, les zones de continuités produites avec la dilatation/érosion sont superposées aux zones densément
urbanisées, aux réseaux de transport ainsi qu'aux vastes zones pouvant constituer des ruptures de continuités telles que les espaces de
monocultures
! 2
_ BÉCTICTICONCR LÉ CUE NEC EST D SE ele Pre Le CURE EC identifier les espaces qui F dispersion d'une espèce EC ELU caractéristique fonctionnels/connectés
) 35Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
Méthode des A titre d'exemple, ci-dessous un traitement avec des continuités écologiques à l'échelle intercommunale pour les landes, tampons avant fusion avec les autres continuités écologiques {source Eliomys, 2016) "dilatation-
érosion" . Réservoirs de bindiersité potentiels.et MACS <| cerdidors Hés aux landes (humides au non) Pr à 24 issus d'un premièrc analyse
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Etape 3.2 : Représentation des continuités écologiques à l’échelle intercommunale
Dès lors que l'on dispose d'éléments SIG composés des grandes entités écologiques issues des
périmètres réglementaires et d’inventaires, de l'analyse de l'occupation du sol par maille et par
dilatation/érosion, il a été procédé à une saisie, par type d'occupation du sol, des continuités
écologiques à l'échelle intercommunale.
Pour rappel, il s'agit d'une approche synthétique et à une large échelle. Il est à noter que les milieux
sont souvent structurés en mosaïque ce qui limite l'intérêt d’une présentation des résultats par sous
trame ou type d'occupation du sol. À ce titre, les résultats sont synthétisés au sein d’une même
couche SIG, ce qui donne une couche de synthèse des continuités écologiques.
op 5°Description de la méthodologie mise en œuvre pour l'élaboration de la TVB
Etape 4 : Représentation des continuités écologiques à l'échelle communale
Ici il s’agit de travailler sur une représentation dite “communale” des continuités, saisies à une échelle plus fine. Cette échelle de représentation, bien
que plus précise, n'est pas destinée à une évaluation à l'échelle parcellaire, qui relève de l'échelle « projet ». L'objectif de cette TVB à l'échelle
communale est de pouvoir associer des zonages et des règles qui permettront de préserver les continuités écologiques au regard des capacités juridiques du PLUI.
Il est à noter que le territoire de MACS s'inscrit au sein d’un vaste ensemble nommé forêt de production. Cette entité est également mobilisée
ponctuellement pour compléter les continuités écologiques. En effet, la forêt de production, peut avoir à un instant T, un rôle fonctionnel pour la faune
et la flore, notamment pour les déplacements. Elle est considérée transparente.
In fine, nous avons différentes continuités écologiques qui constituent cet ensemble :
- Des réservoirs de biodiversité (RB) qui se compose de zones de diversités à enjeux en continuité,
- Les zones de continuités entre RB,
- Les éléments isolés composés des zones à enjeux qui n'ont pas pu être rattachées à un RB où à une continuité. Ces zones peuvent avoir un rôle
{éléments relais) ou peuvent constituer une future ossature pour venir y restaurer des continuités écologiques.
Exemple de traitement de la TVB entre l'échelle intercommunale (à gauche / étape 3) et communale { au milieu / étape 4). (Source : Eliomys 2018}
117 Æù