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unknown - Communauté de communes - Sauer Pechelbronn - CR CC
unknown - Communauté de communes - Sauer Pechelbronn - CR CC extraordinaire du 12112018 ilovepdf compressed
Document publié le Mardi 11 novembre 2025 à 22h56
Lien du pdf (unknown - Communauté de communes - Sauer Pechelbronn - CR CC extraordinaire du 12112018 ilovepdf compressed)
Thèmes du document : Environnement, Énergies, Changement climatique,
Conseil
communautaire
extraordinaire
Destination
TEPOS
Le
12/11/2018
à Durrenbach
Engager
le
territoire
vers
une
économie
bas-carbone,
créatrice
de
valeur
COMPTE-RENDU
DE
SEANCE
Présents Damien
WEISS,
Marie-Line
WEISS,
Jean-Marie
JULLY,
Guillaume
PETER,
Rémy
OSTER,
Jean
MULLER,
Aurore
BAUER,
Karine
GARDON,
Jean-Marie
HAAS,
Roger
ISEL,
Pierrot
SITTER,
Marie-Louise
ROTH,
Gérard
BOULANGER,
Alfred
THALMANN,
Evelyne
LEDIG,
Francis
KAISER,
Gérard
KLIPFEL,
Charles
SCHLOSSER,
Annie
DESCHLER,
Alfred
KREISS,
Jean-Claude
BALL,
Mike
GRAESSEL,
Eysianne
DUDT,
Marc
SCHAEFFER,
Robert
RICHERT,
Stéphane
WERNERT,
Francis
SCHNEIDER,
Jean-
Baptiste
RING,
Jean
WEISBECKER,
André
SCHMITT,
Alain
FUCHS,
Thomas
ROSENFELDER,
Fabrice
KIRSCH,
Till
HARRES,
Adrien
TUFFEREAU,
Frédérique
WEBER,
Anne
GLOCK,
Sonja
FATH,
Valérie
MESSER
Excusés Mireille
CABTROL,
Franck
SCHNEPP,
Jean-Louis
KLIPFEL,
Freddy
WEHRUNG,
Karine
KORNMANN,
Dominique
PFEIFFER,
Georges
HOCH
Absents Michèle
SCHELLENBERGER,
Fabrice
RITTER,
Alphonse
ATZENHOFFER,
Bernard
RAUSCHER,
Jacky
KELLER,
Sylvie
DUTEY,
Christian
HOH,
Afain
WEGMANN,
Christian
HAENEL,
Alain
FISCHER,
Olivier
MERTZ,
Danielle
ZUGMEYER,
Thierry
FUCHS,
Marie
ESCHMANN,
Audrey
BERTRAND-
LANOIX,
Charles
SUSS,
Bernadette
KOCHER,
Dominique
SCHNEIDER,
Alain
LETZELTER,
Christophe
SCHERTZ,
Serge
ROMIAN,
Dominique
FERBACH,
Gérard
NICASTRO,
Céline
STURM,
Sébastien
DURRENBACH,
Gérard
NIEDERER,
Rachel
HASENFRATZ,
Benoit
SIGRIST
ORDRE
DU
JOUR
1.
Ouverture
par
le vice-président
en
charge
de
l'aménagement
et développement
durable,
Alain
FUCHS
pps
Mise
en
commun
Présentation
des
données
clés
climat-air-énergie
du
territoire
Quel
potentiel
de
développement
des
énergies
renouvelables
?
Quelle
trajectoire
énergétique
à 2030
pour
le territoire
? — groupes
de
travail
PROCHAINE
REUNION
SUR
CETTE
THEMATIQUE
Lundi
28
janvier,
19h30
à la
MDSA1.
Présentation
des
données
clés
climat-air-énergie
du
territoire
Les
particularités
du
territoire
Principaux
consommateurs:
résidentiel
et
transport,
donc
le
quotidien
de
tout
un
Consommations
globales
Production
en
énergie
,
a
400 …
renouvelable
annuelle
chacun.
Industrie/artisanat
faiblement
Ï
développé
en
comparaison.
55
peer
7
se
& 300
15
—
mindustrie
£
300
# Solaire
thermique
Grand
producteur
de
bois
: on
consomme
È
260
|
Tertiaire
Ë 25
à Solaire
en
bois
sur
le
territoire
l'équivalent
de
©
20
|
mTransport
©
20
photovoltaïque
:
:
à
9,2
m Géothermie
9
150
150
FE
56%
de
notre
production
de
bois.
Soit
un
= Résidentiel
quart
de
la
consommation
totale
du
100
+
F
100
|
» Bois
exporté
Hoi
50
50
|
territoire.
Beaucoup
de
logements
|
# Bois
consommé
À
ï
o!
0
chauffés
au
bois.
2016
2016
Les
« nouvelles
» énergies
renouvelables
encore
très
peu
présentes
sur
le territoire
(solaire
thermique,
solaire
photovoltaïque,
géothermie).
La
part
du
fioul
a
légèrement
diminué
depuis
2005,
du
fait
de
la
hausse
de
son
coût,
au
profit
du
bois,
et
avec
l’arrivée
des
pompes
à
chaleur
et
du
gaz
de
ville
(et
aux
incitations
financières
orientant
vers
ces
installations).
29
M€
dépensés
en
2016 az
L'électricité
et
le
pétrole
coûtent
cher
au
territoire.
Avec
la
hausse
attendue
du
baril
de
pétrole
et
du
3 400.6 déperisés
par
-
:
A
A
re
|
ménage par
an
coût
de
l'électricité
nucléaire,
cette
facture
pourrait
(résidentiel et transport)
à
minima
augmenter
de
70%
d'ici
2030,
et
de
160%
Alimentation
: 6400
€/an
d'ici
2050,
représentant
20
M€
supplémentaires
d'ici
12
ans.
Une
diminution
de
2%
par
an
des
consommations
et
une
augmentation
de
2%
par
an
de
la
production
locale
d'énergie
renouvelable
pourraient
permettre
de
stabiliser
la facture
énergétique
actuelle.
Ces
dépenses
se
font
en
majeure
partie
en
pure
29
M€
dépensés
en
2016
perte
pour
le
territoire,
sans
alimenter
l’économie
locale.
Seul
14%
de
cette
facture
revient
à
l'échelle
locale
via
les
taxes
et
la
vente
de
bois
local.
L'exportation
de
bois
énergie
rapporte
quelques
millions
par
an.
Pays
étrangers
az Es
Multi-
>
nationales
Km.
Etat Local
(taxes
et bois)
Export
de
bois
srffet de
serre
(GES
EMISSIONS
DIRECTES
DE GES
PAR SOURCE
L'agriculture:
premier
émetteur
de
gaz
à
effet
= Gaz Naturel 3%
de
serre,
via
le
méthane
produit
par
la
digestion
fl
des
bovins
et
le
protoxyde
d'azote
émis
par
les
intrants
azotés
sur
les cultures.
= Produits pétroliers 61% = Combustibles Minéraux
Solides 0%
2016 64 KtCOze
= Bois-énergie (EnR) 3%
n
Lo
tcet
4
:
Le
Autres
EnR
0%
Deux
tiers
des
émissions
néanmoins
liées
à
la
4
consommation
d'énergie
et
en
particulier
fioul
et
carburant.
= Autres non EnR 0% = Non liée à l'énergie 33%
CC
Sauer-Pechelbronn
.
,
|
:
Source ATMO Grand Est Invent'Air V2018
Le
territoire
représente
un
important
puits
de
carbone
grâce
à
son
importante
surface
forestière
et
ses
nombreuses
prairies.
La
préservation
de
la
biodiversité
est
un
atout
indispensable
pour
le
maintien
de
ces
puits
de
carbone.
L'augmentation
de
la
concentration
en
GES
dans
l’atmosphère
a
déjà
rendu
le
climat
alsacien
en
moyenne
1°C
plus
chaud
par
rapport
à l’ère
préindustrielle.
D’autres
polluants
sont
émis
avec
la
consommation
d'énergie:
particules
fines
(cheminées
et
vieux
poêle
à
bois),
dioxyde
de
soufre
(fioul),
oxydes
d'azote
(transports),
ammoniac
(agriculture),
et
autres.
Ils influent
sur
la qualité
de
l’air et
la santé
des
personnes.
Un
simple
tour
des
données
disponibles
sur
l'énergie
nous
amène
déjà
à parler
:
-
de
précarité
énergétique,
-
de
mobilité,
-
de
lutte
contre
le
réchauffement
climatique,
-
de
préservation
de
la
biodiversité,
-
de
santé
et
qualité
de
l'air.
Si
on
s'intéresse
aux
solutions
à
mettre
en
œuvre
pour
traiter
ces
problématiques,
c’est-à-dire
la
diminution
de
nos
consommations
d'énergie
fossile,
on
se
rend
compte
qu’on
évoque
l’ensemble
des
thématiques
traitées
par
la communauté
de
commune.
2.
Quel
potentiel
de
développement
des
énergies
renouvelables
?
En
parallèle
d’un
travail
nécessaire
sur
la
diminution
de
nos
consommations
par
la
sobriété
et
l'efficacité
énergétique,
il
est
possible
de
développer
une
production
locale
d'énergie
permettant
d'augmenter
la résilience
du
territoire
en
cas
de
crise
extérieure
et de
créer
de
la valeur
ajoutée.350 300 250 200 100
Chaleur produite annuelle
(GW)
a 8
63%
158%
e
20
128%
des consos
des consos
_
$
des consos des consos
= Solaire thermique
5
200
n Biogaz
5
= Géothermie (chaleur) |
|‘ E®
= Bois énergie autre
EUR
= Bois énergie forêt
ë
_
— Consommation
4
©
=
ü
sl
Production Production x
Polentiel
Production Production x
Potentiel
2016
1,5en2050
maximum
2016
15en2050
maximum
m Hydroélectrcité = Géothermie (électricité) # Eolien * Solaire photovoltaïque au sol » Solaire photovoltaïque toiture — Consommation
Ces
projections
se
basent
sur
le
potentiel
réel
de
développement
des
énergies
renouvelables
sur
notre
territoire. Les
potentiels
de
développement
se
situent
principalement
dans
le
solaire
photovoltaïque,
l’éolien,
la
géothermie
profonde
et
la
méthanisation.
Le
potentiel
de
développement
global
du
bois
énergie
est
considéré
comme
nul
afin
de
ne
pas
surexploiter
la
ressource
forestière
et
de
rester
cohérent
avec
l’objectif
de
préservation
des
puits
naturels
de
carbone.
Un
scénario
de
diminution
des
consommations
et
de
développement
des
énergies
renouvelables
pourrait
amener
le
territoire
jusqu’à
une
balance
énergétique
positive,
le
rendant
de
fait
producteur
pour
les
territoires
voisins
et
notamment
l’agglomération
voisine,
ne
disposant
pas
des
ressources
à
la
hauteur
de
sa
population. Sauer-Pechelbronn,
fournisseur
d'énergie
officiel
de
l’agglomération
haguenovienne
?
CATAEOTTO
>
Comment
construire
notre
territoire
à énergie
positive
?
>
Quelle
trajectoire
énergétique
à 2030
pour
le territoire
?
C’est
l’objectif
du
travail
de
co-construction
qui
suit.3.
Quelle
trajectoire
énergétique
à 2030
pour
le territoire
?
Les
35
élus
présents
se
répartissent
en
5 groupes.
40
premières
minutes
: Maîtrise
de
l’énergie
à l’horizon
2030
Support
de
travail
:
-
1 fiche
« chiffres
clés
du
territoire
» (en
annexe),
donnant
les
données
utiles
disponibles
sur
le
territoire,
-
1 damier
de
69
cases
représentant
la consommation
énergétique
actuelle
du
territoire.
Chaque
case
représente
5GWh
d'énergie
consommée,
permettant
de
se
représenter
la
consommation
de
chaque
secteur
du territoire
:
esnes 2 CONSOMMATION
GLOBALE
ANNUELLE
SUR
LE
TERRITOIRE
SAUER-PECHELBRONN
:
NOT ETAT LI TERRITOIRE 350
GWh
pesrmaon TEPOS()
@:-
-
1
ensemble
de
cartes
maîtrise
de
l'énergie,
offrant
un
éventail
d'actions
chiffrées
permettant
de
réduire
la
consommation
du
territoire
d'ici
2030.
Les
potentiels
de
réduction
et
les
ordres
de
grandeur
indiqués
sur
les
cartes
sont
définis
à partir
des
données
du
territoire
(notamment
INSEE)
et
du
scénario
Négawatt,
développé
par
l'association
du
même
nom
au
niveau
national.
Quelques
exemples
de
cartes
(non
exhaustif)
:
$ 800 personnes. vont travailler
:
Ecogestes et
ee
BATIMENTS TERTIAIRES :
envélo,
Sante
matériel
RESIDENTIEL
:
covoiturage,
recyclage : 40 | |
économesur
130
rénovations
BBC
Rénovation BBC de 300 | | outransports |
|+ au potentiell
|110bâtiments|
|
similaires à celle de la
maisons individuelles
en communs
total
type MDSA
MROFLes
logements
Comme
le
montre
visuellement
le
damier
avec
un
nombre
de
cases
important
pour
ce
secteur,
le
résidentiel
est
le
premier
enjeu
du
territoire
en
termes
d'économies
d'énergie.
Le
potentiel
de
réduction
est
énorme,
pour 2
raisons
principales
:
-
le
nombre
de
logements
pas
ou
très
peu
isolés
est
très
important
(3/4
des
logements
datent
d’avant
la réglementation
thermique
de
1988),
-
les
équipements
de
chauffage
ne
sont
pas
utilisés
de
la
manière
la
plus
efficace
(pas
ou
peu
de
régulation,
surchauffage,
etc).
Le
graphique
ci-dessous
présente
le
nombre
de
cartes
posées
par
chaque
groupe
(converties
en
GWH
d'énergie)
pour
économiser
l'énergie
sur
le territoire
dans
le secteur
résidentiel:
GO
—
8
—
» S 20
-
Economies d'énergie (GWh/an)
Bb & a œ © À »
8 6 © à ©
A
0
ke
d
3
A
5
je
pe
je
pe
\2
go
got
Got
gro
eee
rente}
@
Sensibilisation
aux
écogestes
et
équipements
plus
performants
1
Rénovation
d'appartements
au
niveau
basse
consommation
33
33
30
I Rénovation
BBC
de
maisons
individuelles
ge*
I! semble
cependant
compliqué
pour
les
participants
d'être
très
ambitieux
dans
ce
secteur.
On
sait
que
le
nombre
de
rénovations
au
niveau
BBC
est
aujourd’hui
bien
inférieur
aux
objectifs
fixés
aux
niveaux
national
et
régional.
Le
travail
à
réaliser
par
la
communauté
de
communes
avec
ses
partenaires
sera
donc
avant
tout
de
mettre
le doigt
sur
les contraintes
qui
empêchent
les
particuliers
de
se
lancer
dans
des
travaux
puis
d'y
apporter
des
réponses
en
termes
de
sensibilisation,
d'accompagnement
technique
et
de
financement.
Les
remarques
ci-dessous
ont
été
notées
en
cours
de
séance.
Elles
ne
se
rapportent
pas
forcément
au
groupe
photographié
!Comment
augmenter
l'impact
de
l’Espace
Info
Energie
?
La
sensibilisation
aux
écogestes,
il faut
le faire en
continu.
Le problème
du
résidentiel
c'est
que
c'est
très
cher.
Poser
des
cartes,
c'est facile.
Le
résidentiel,
c'est
là qu'il
faut
mettre
le
paquet.
Techniquement
c’est
complexe,
en
fonction
de
l’âge
de
la
maison.
Il y a déjà
plein
de
dispositifs
d'aide,
comme
le
PIG
Habitat.
Il faut
être
attractif,
au-delà
de
Morsbronn,
en
agissant
sur
les
maisons
vacantes
les plus
délabrées.
Avec
l'isolation
des
combles
et le
remplacement
de
mes
fenêtres
je
consomme
2 fois
moins
!
L'avis
du
conseiller TEPOS
La
rénovation,
oui,
ça
a
un
coût.
Et
c'est
pourquoi
de
nombreux
dispositifs
d’aides
existent
à différentes
échelles.
Encore
faut-il
pouvoir
les
rendre
lisibles
et
faciles
d'accès.
Il
faut
également
que
les
foyers
priorisent
les
actions
à
mener
dans
leur
logement
en
fonction
de
leur
rentabilité.
Par
exemple
le
remplacement
des
fenêtres
est
très
couteux
mais
ne
permet
pas
toujours
de
faire
des
économies
ou
de
gagner
en
confort.
Un
simple
réglage
des
équipements
et
quelques
gestes
simples
peuvent
permettre
à
une
famille
d'économiser
entre
10
et
25%
de
chauffage,
sans
investissement
! Pour
affronter
le
défi
du
logement,
il sera
essentiel
que
l’espace
info
énergie
soit
renforcé
sur
le
territoire
et
aille
plus
loin
dans
ses
missions
en
faisant
une
vraie
animation
de
territoire.
Une
réflexion
pourrait
aussi
être
menée
sur
les
logements
vacants
afin
de
restaurer
le
patrimoine
alsacien,
très
riche
sur
le
territoire,
mais
aujourd’hui
laissé
de
côté,
voire
supprimé.
La
commune
de
Muttersholtz
travaille
par
exemple
à
la manière
d'accompagner
les
propriétaires
de
logements
vacants.
Le
dispositif
Eco’logis
et
patrimoine
accompagnant
les
propriétaires
dans
l'isolation
des
maisons
anciennes
mériterait
également
d’être
poursuivi
au-delà
des
financements
TEPCV.Economies d'énergie (GWh/an)
w ô D ü D S H ü a S u 0
4
+
œ
à
S
x
Gore
Grour®
Gore?
Groul®
gro
ane
ê.
La
mobilité
La
transition
d’un
modèle
basé
sur
la
voiture
individuelle
vers
un
modèle
bas
carbone
représente
un
défi
culturel
et technologique
majeur.
Le
potentiel
de
réduction
des
consommations
se
situe
principalement
dans
l'abandon
de
la
voiture
individuelle
pour
les
longs
trajets
domicile-travail
(Woerth-Haguenau
par
exemple)
et
dans
l’évolution
du
parc
de
voiture
vers
des
voitures
plus
petites
et
plus
efficaces,
sur
le
territoire
et
les
territoires
voisins. Aujourd’hui,
environ
16%
des
actifs
du
territoire
travaillent
dans
leur
commune
de
résidence,
ils
ne
sont
pourtant
que
8%
à préférer
la marche
ou
le vélo
à leur
voiture
(INSEE).
D’autres
axes
d'amélioration
ne
dépendent
pas
de
l’intercommunalité,
comme
l'augmentation
du
transport
de
marchandise
par
voie
ferrée,
le
taux
de
remplissage
des
camions,
les
déplacements
des
personnes
venant
de
l'extérieur
du
territoire,
le
passage
de
90
à 80
km/h
hors
agglomération,
etc.
des
camions,
etc.
etc.
I Abaissement
de
90
km/h
à 80
km/h
hors
agglomération
m6
%
des
déplacements
locaux
évités
par
des
politiques
d'urbanisme
: densification
des
services
dans
les
bourgs,
services
ambulants,
sites
de télétravail.
@ Voitures
à moins
de
3 L/100
km
ou
électriques
@
Trajet
domicile-travail
effectués
en
vélo,
en
covoiturage,
ou
transports
en
communs
Les
élus
se
montrent
relativement
volontaires
sur
la
question
de
la
mobilité,
en
souhaitant
voir
se
développer
fortement
l’utilisation
du
vélo,
des
transports
en
commun
et
surtout
du
covoiturage.
Cela
soulève
rapidement
des
questions
parallèles,
comme
l'accès
à
la
mobilité
pour
les
personnes
en
difficulté
ou
la
mobilité
des
scolaires,
aujourd’hui
souvent
amenés
en
voiture
par
les
parents.
Les
élus
comptent
également
fortement
sur
la
mobilisation
des
territoires
voisins
pour
agir.
Certains
élus
pensent
également
aux
technologies
qui
vont
permettre
de
décarboner
les
déplacements
dans
l’avenir,
avec
une
grande
incertitude
néanmoins
sur
leur
accessibilité
: biogaz,
hydrogène,
voiture
solaire,
etc.
BAugmentation
de
la
part
du
ferroutage,
du
taux
de
remplissage
@
Transits
par
le
territoire
: covoiturage,
transport
en
commun,1/3
des
personnes
travaillant
sur
le territoire
qui
iraient
travailler
en
vélo
électrique,
c'est
réaliste,
d'autant
qu'on
a les
pistes
!
Le
vélo
semble
plus
indiqué
en
ville...
?
Le
prix du
carburant
va
devenir
un
vrai
problème
pour
certains
habitants,
il faut
réfléchir
à des
alternatives.
Comment
imaginer
plus
de
transports
en
commun
?
Les
dizaines
de
voitures
qui
viennent
déposer
les enfants
à
l’école,
c'est
un
vrai
problème.
Remettre
les commerces
dans
les
bourgs
diminuerait
les voitures
le weekend
ilités
vont
arriver
: pétrole
végétal,
hydrogène
:
De
nouvelles
possi
Le
covoiturage
on
est
toujours
un
peu
frileux
au
début,
Mais
on
devra
bien
s’y
habituer
!
Certaines
entreprises
voyagent
avec
de
grands
camions
presque
vides
L'avis du
conseiller TEPOS
On
le voit
dans
l'actualité,
la
mobilité
est
le
secteur
qui
cristallise
les tensions
autour
de
la
dépendance
au
pétrole
et
la lutte
contre
le
réchauffement
climatique.
Beaucoup
d'habitants
se
sentent
démunis
face
à
une
hausse
inévitable
des
coûts
de
l'énergie
(vraie
également
dans
le
logement).
La
collectivité
peut
dès
aujourd’hui,
sans
attendre
de
technologie
miracle,
leur
apporter
des
réponses
:
- le territoire
possède
un
réseau
de
pistes
cyclables
remarquable,
qu'il
s’agit
maintenant
de
valoriser
en
tant
qu'équipement
privilégié
de
déplacements
et
non
seulement
pour
le
loisir,
- en
parallèle,
les vélos
à assistance
électrique
peuvent
permettre
de
passer
à des
trajets
quotidiens,
- certains
territoires
comme
la
vallée
de
Kaysersberg
sont
allés
jusqu'à
développer
l’autostop
organisé,
pour
rendre
le covoiturage
le
plus
flexible
et simple
possible,
-
la
question
des
transports
en
commun
doit
être
remise
sur
la
table
avec
les
territoires
voisins
afin
d'offrir
une
réelle
alternative
à la voiture,
accessible
à tous,
- un
objectif
fort
serait
de
stopper
l’étalement
urbain,
et
de
relocaliser
les
services
et
commerces
dans
les
bourgs,
une
telle
politique
devrait
alors
être
menée
au
niveau
intercommunal
pour
avoir
un
impact.Les
autres
secteurs
: tertiaire,
agriculture
et
industrie
Bien
que
l'enjeu
soit
plus
faible
sur
ces
secteurs
étant
donné
leur
part
plus
faible
dans
la
consommation
globale
du
territoire,
réunis,
ils représentent
tout
de
même
autant
que
le transport.
La
plus
grande
partie
des
efforts
à
faire
se
trouve
dans
l'efficacité
des
équipements
publics,
établissements
de
soin
et collège,
lycée.
30
E
mi Ecologie
industrielle,
éco-conception,
recyclage,
process
£
25
optimisés
2
»
Bi Bâtiments tertiaires
: écogestes
et matériel
économe
o & g
15
5
Bi Bâtiments
tertiaires
: rénovations
BBC
8
10
€ 8
5
B Economies
de
30
% des
consommations
sur 100
8
exploitations
agricoles
: réglages
des
tracteurs,
isolations
0
des
bâtiments,
systèmes
de
chauffage...
À
+
S
à
5
sh
e
e
e
je
e
\®
gro?
eoP
ET
go
go
ei
©
vo
L'ensemble
des
élus
semble
d'accord
sur
l'importance
d'associer
tous
les
acteurs
du
territoire
dans
la
diminution
des
consommations,
y
compris
les
entreprises
et
les
agriculteurs.
Ce
sont
par
ailleurs
des
secteurs
qui
ont
davantage
l'habitude
de
réfléchir
en
coût
global
et
de
regarder
l'intérêt
d’un
investissement
sur
plusieurs
années,
ce
qui
facilite
les démarches
écologiques.
Tertiaire
: sur les
écoles
et
les
mairies,
il
y a un
gros
potentiel.
Il faut
bouger
ensemble
sur
l'extinction
de
l'éclairage
public.
Cela
enverra
un
signal
fort.
On
ne
peut
pas
dire
« les
industries
et
2
L'enjeu
sur
l’agriculture
ou
agriculteurs,
on
ne
s'en
occupe
pas
»
.
>
l'industrie
paraît
moins
important.
L'avis
du
conseiller TEPOS
Depuis
2013,
le
conseiller
en
énergie
partagé
a
pu
bien
identifier
les
potentiels
d'économie
dans
les
communes
et
peut
agir
plus
efficacement
aujourd’hui.
Cette
mission
devrait
être
renforcée
dans
l'avenir
si on
veut
pouvoir
s’atteler
sérieusement
à la diminution
des
consommations
et favoriser
le
passage
aux
renouvelables
dans
les
communes.
L'extinction
de
l'éclairage
public,
jugée
trop
risquée
auparavant,
commence
à
faire
sa
place
dans
les
conseils
municipaux
grâce
aux
chiffres
mis
en
avant
par
le
CEP.
Ce
genre
d'action
très
visible
envoie
un
signal
fort
à
la
population
et
permet
de
changer
progressivement
les
mentalités.
L'animation
économique
et
touristique
sur
le
territoire
pourrait
amener
l’écoresponsabilité
comme
vecteur
de
développement
de
l’activité.
Le
travail
avec
les
agriculteurs
pourrait
lui
davantage
porter
sur
les
pratiques
agricoles
(produits
phytos,
engrais)
et
les
circuits
courts
de
distribution,
en
relation
avec
le
Plan
Alimentaire
Territorial
actuellement
réalisé
par
le
PNR
des
Vosges
du
Nord.Trajectoire
globale
de
baisse
des
consommations
Aucun
des
groupes
de
travail
ne
trouve
réaliste
de
viser
l'objectif 2030
établis
par
le scénario
Négawatt
sur
le territoire.
Dans
l’ensemble,
les
résultats
sont
plutôt
homogènes.
Les
disparités
proviennent
principalement
des
efforts
fournis
sur
les
secteurs
du
résidentiel
et des
transports.
On
sent
quatre
grandes
problématiques
émerger
:
-
comment
démocratiser
la
rénovation
énergétique
et
sensibiliser
les
habitants
à
la
sobriété
énergétique
?
-
comment
faciliter
l'abandon
de
la
voiture
individuelle
au
profit
des
modes
de
déplacement
alternatifs
?
-
comment
aider
les
communes
et
les
établissements
de
services
à
faire
les
investissements
écoresponsables
?
-
comment
emmener
dans
cette
démarche
les
différents
acteurs
du
territoire
et
les
territoires
voisins
?
250
203
Æ
200
5 S £ ë
mi Scénario
négawatt
Ë
m Industrie
ü $
m Tertiaire
Tv
100
:
8
75
75
m Agriculture
Ë
m Transport
Ë
50
-
m Résidentiel
o
| Groupe
1
Groupe
2
Groupe3
Groupe4
Groupe5
Négawatt
Potentiel
2030
max
Il ne
s'agira
pas
toujours
d'inventer
la
poudre.
La
plupart
des
réponses
à
ces
problématiques
peuvent
d’ores
et
déjà
se
trouver
dans
des
actions
en
cours
ou
déjà
menées
par
la
communauté
de
communes,
en
les
approfondissant,
en
les
renforçant
ou
en
les
adaptant.40
dernières
minutes
: Production
d’énergie
renouvelable
à l'horizon
2030
Support
de
travail
:
-
1 fiche
« chiffres
clés
du
territoire
»
(en
annexe),
donnant
les
données
utiles
disponibles
sur
le
territoire,
-
1
damier
de
69
cases
représentant
chacune
5GWh
d'énergie
consommée,
rappelant
la
consommation
globale
du
territoire
et
permettant
de
représenter
les
économies
réalisées
sur
le
premier
damier,
la
production
d'énergie
déjà
existante
en
2016
et
l’énergie
restant
à
produire
à l’horizon
2030
pour
couvrir
tous
les
besoins
et être
sur
la trajectoire
Négawatt
:
y
:
etre
|
AO
TOR
1651
7
En
po
PART
(able
à produire
en 2080
æ..@
-
1
ensemble
de
cartes
énergie
renouvelables,
représentant
la
production
actuelle
en
2016
et
les
potentiels
maximaux
de
développement
identifiés
dans
chaque
filière.
Ils
sont
définis
à
partir
des
données
du
territoire
(notamment
INSEE)
et
du
scénario
Négawatt,
développé
par
l’association
du
même
nom
au
niveau
national.
Quelques
exemples
de
cartes
(non
exhaustif)
:
*,
a
%
kb
5
Poêle
haut
rendement
:
4 chaufferies Cabeniiares
division par 2 des
PHOTOVOLTAÏQUE
à celle de
Iconsommations
de
bois
del
800
maisons
ou
140 toitures
EOLIEN
Lembach
430
logements
ou
670
similaires à la MDSA
2 éolienne(s) de 2,5 MW
(280 kW)
logements rénovés
BBCLa
production
locale
de
chaleur
Dans
sa
consommation
globale
d'énergie,
le
territoire
demande
à
57%
de
la
chaleur
et
à
20%
du
carburant.
L’électricité
ne
représente
qu’une
partie
mineure
de
la consommation
globale.
Le
territoire
produit
déjà
énormément
de
chaleur
renouvelable
grâce
à
ses
grandes
forêts
communales.
Néanmoins
les
filières
de
chaleur
renouvelables
doivent
tout
de
même
être
développées
afin
de
pouvoir
fournir
les
territoires
voisins
dépourvus
de
foncier
valorisable
en
énergie,
tout
en
limitant
l'impact
sur
les
milieux
forestiers.
Des
milieux
qu’il
faut
préserver
au
maximum
pour
maintenir
ces
puits
de
carbone.
De
plus,
la
méthanisation
semble
une
des
seules
filières,
avec
l'électricité,
à
pouvoir
offrir
une
alternative
aux
carburants
fossiles.
Les
potentiels
de
développement
se
trouvent
principalement
dans
la
méthanisation
grâce
aux
importantes
surfaces
agricoles
et dans
la géothermie
profonde
(3500
— 5000
mètres)
grâce
à
la
nature
exceptionnelle
et à la bonne
connaissance
du
sous-sol
des
Vosges
du
nord.
250
M
Chaufferies
bois
automatiques,
avec
ou
191
sans
mini-réseau
de
chaleur
194
186
186
200
M
Eau
chaude
sanitaire
solaire
M
Centrale
géothermique
(production
de
chaleur
en
hiver)
H a
eo
m Petites
unités
collectives
de
méthanisation
(3 à 5
exploitations
chacunes)
PA ©
S
Bi Production
de chaleur
2016
Energie produite (GWh/an)
50
#
Réduction
de
l'exportation
de
bois
énergie
0
+
coupé
sur
le territoire
0)
/
:
:
#
Optimisation
de
la consommation
et
3
G
4
4
g
k
:
-50
Groupe
t
robe
roupe
roupe4
Sraupes
réduction
de
la production
de
bois
énergie
Tous
les
élus
semblent
d'accord
sur
l’importance
de
réduire
la
pression
sur
les
forêts
en
réduisant
la
production
de
bois
énergie.
Pour
y
arriver,
ils
privilégient
le
remplacement
des
vieux
appareils
de
chauffage
au
bois
(foyers
ouverts,
vieux
poêles,
etc)
par
des
poêles
récents
haut-rendement.
Certains
vont
même
jusqu’à
viser
une
réduction
des
exportations
de
bois
en
dehors
du
territoire.
Quant
au
développement
des
chaufferies
automatiques,
il appartient
en
majorité
aux
communes
de
passer
à
l'acte,
avec
des
mini-réseaux
de
chaleur
pouvant
alimenter
plusieurs
bâtiments
communaux
ou
autre
dans
les
bourgs.
Ce
constat
rejoint
le
bilan
énergétique
du
patrimoine
public,
qui
préconise
l'installation
de
10
chaudières
bois
de
100
kW
(équivalent
à
celle
de
Cleebourg)
pour
réduire
les
factures
énergétiques
des
communes. La
géothermie
profonde
convainc,
même
si
des
questions
se
posent
sur
la
faisabilité
à
l'horizon
2030,
étant
donné
la complexité
d’un
tel
projet.
12
ans
peuvent
paraître
courts
pour
trouver
l'investisseur
et
le
lieu
idéal,
associant
une
faille
avec
une
ressource
mesurée
et
un
besoin
en
chaleur
suffisant
à
la
surface.
La
production
sélectionnée
par
les
groupescorrespond
à
la
chaleur
fatale
produite
dans
la
centrale
de
Soultz,
qui
n’a
pas
de
débouché
aujourd’hui. Les
élus
souhaitent
voir
la
méthanisation
se
développer.
La
ressource
en
fumiers,
en
matière
sèche,
voire
en
d’autres
effluents
est
présente
mais
nécessite
une
mise
en
relation
de
beaucoup
d’acteurs,
ce
qui
prend
du
temps.
Développement
également
de
l’eau
chaude
solaire,
aujourd’hui
quasi
inexistant
sur
le
territoire.
Certains
élus
doutent
de
sa
rentabilité,
mais
l'expérience
montre
bien
qu'avec
des
besoins
importants
d’eau
chaude,
surtout
en
été,
ce
type
d'installation
est
très
vite
rentabilisé.
Le
solaire
thermique,
est-
ce
que
c'est
rentable
?
12
ans
semblent
courts
pour
monter
un
projet
de
géothermie
profonde.
Les
nouveaux
poêles
sont-ils
réellement
performants
?
Toute
la
complexité
dans
la
:
Quand
on
voit
ce
qu'ils
font
méthanisation
c'est
de
trouver
et
=
tomber
dans
nos
forêts
|
faire
collaborer
les
agriculteurs.
3
L'avis
du
conseiller
TEPOS
Il
semble
important
aux
élus
de
réduire
l’impact
de
notre
activité
sur
les
forêts,
et
de
trouver
des
alternatives.
Seul
un
mix
complet
de
sources
d'énergie
peut
répondre
à
cette
problématique
et
s'adapter
à
toutes
les
situations.
La
CCSP
devra
donc
se
concentrer
à
l'avenir
sur
l'optimisation
du
chauffage
au
bois
en
cherchant
à
chasser
les
foyers
ouverts
et
les
poêles
ou
inserts
peu
performants.
Une
thématique
qui
résout
également
les
problèmes
de
qualité
de
l'air:
un
poêle
récent
émet
jusqu’à
20
fois
moins
de
particules
qu’un
vieil
insert,
tout
en
permettant
un
bien
meilleur
confort
à
l'usager.
À
côté
de
cette
action
à
destination
de
la
population,
les
communes
pourront,
avec
par
exemple
l’aide
d’une
ingénierie
intercommunale,
travailler
sur
leur
transition
vers
le
bois.
L'intercommunalité
a elle
la
responsabilité
d'engager
le
dialogue
entre
partenaires
sur
les
projets
de
plus
grande
envergure:
méthanisation
et
géothermie
profonde;
comme
elle
a
su
le
faire
pour
la
conception
de
la
chaufferie
Ecorce. Un
axe
intéressant
de
développement
de
l’eau
chaude
solaire
se
trouve
dans
l'incitation
des
établissements
d'accueil
hôteliers,
de
soins,
ou
même
les
salons
de
coiffure,
étant
des
gros
consommateurs
d’eau
chaude.Energie produite (GWh/an)
La
production
locale
d'électricité
Bien
que
consommée
en
plus
faible
volume
sur
le territoire,
l'électricité
est
couteuse,
et s'avère
être
une
belle
opportunité
pour
créer
de
la valeur
ajoutée
sur
le territoire,
car
c’est
une
énergie
complexe
à
produire,
nécessitant
des
équipements
importants.
Un
potentiel
brut
énorme
existe
dans
le
solaire
photovoltaïque
et
l’éolien,
qui
se
réduit
rapidement
dès
que
l’on
prend
en
compte
les
contraintes
réglementaires
et
la
faisabilité
technico-économique.
Sur
l’éolien,
la
question
de
l'impact
visuel
obligera
probablement
à
ne
faire
qu’un
seul
parc,
possédant
un
nombre
limité
de
machines.
Sur
le
photovoltaïque,
il a
été
montré
par
une
étudiante
en
géographie
qu’un
potentiel
de
20
GWh/an
se trouve
déjà
sur
les
cinquante
toitures
les
plus
intéressantes
du
territoire
(taille
et exposition).
L'objectif
étant
que
le développement
du
photovoltaïque
au
sol
ne
se fasse
pas
au
dépend
des
surfaces
agricoles,
le
potentiel
concerne
uniquement
les
friches
industrielles,
les
parkings
(avec
ombrière)},
et
les
zones
d'activité
non
construites.
Si
des
possibilité
de
co-usage
d’une
prairie
se
développent
(panneaux
surélevés),
plusieurs
parcelles
pourraient
s'avérer
intéressantes. La
géothermie
profonde
pour
produire
de
l'électricité
pose
moins
de
question
de
consommation
que
la
chaleur.
Il sera
néanmoins
beaucoup
plus
intéressant
et
rentable
pour
un
investisseur
de
pouvoir
valoriser
les deux
en
cogénération.
70
65
Bi
Centrale
géothermique
(production
électrique)
60
57
50
B
Parcs
photovoltaïques
au
sol
ou
places
de
42
42
42
parking
avec
ombrières
photovoltaïques
40
#
Toitures
photovoltaïques
30
+
20
+
‘401:
M
Parc
d'éoliennes
de
2,5
MW
10 0
+
#
Production
d'électricité
2016
Groupe
1
Groupe
2
Groupe
3
Groupe
4
Groupe
5
De
très
fortes
disparités
existent
entre
les
élus
sur
chacune
des
filières
mais
tous
sont
d'accord
pour
privilégier
un
mix
de
plusieurs
filières.
1| semble
impossible
et
non
souhaitable
de
ne
se concentrer
que
sur une
seule.
Tous
souhaitent
voir
se
développer
l’éolien,
malgré
une
opinion
publique
jugée
défavorable,
au
regard
des
projets
avortés
autour
de
Siegen
et
Seebach.
L'avis
est
plus
équilibré
lorsqu'il
s'agit
de
savoir
où
les
placer:
certains
élus
se
disent
néanmoins
prêts
à
les
accepter
sur
leur
commune.Certains
groupes
semblent
avoir
été
très
peu
volontaires
sur
le
développement
du
photovoltaïque
ou
ne
pas
avoir
pris
en
compte
le
développement
« naturel
» qui
va
avoir
lieu
dans
les
prochaines
années
avec
le
retour
actuel
d’une
forte
rentabilité
sur
cette
filière,
qui
convaincra
à la fois
les
particuliers
et les entreprises
en
autoconsommation.
Beaucoup
de
remarques
des
élus
tiennent
à
la
pertinence
de
telle
ou
telle
technologie,
ou
sur
des
inquiétudes
quant
à leur
impact
sur
l’environnement
: recyclage
? biodiversité
?
Les
énergies
renouvelables
ouvrent
également
des
questions
en
termes
d’urbanisme
:
comment
les
inclure
dans
les
documents
d'urbanisme
?
Peut-on
les
rendre
obligatoires
?
A
quelle
échelle :
quartier,
commune,
CCSP
?
S'il
n’y
a pas
de
contraintes
réglementaires,
alors
oui
aux
éoliennes.
Les
panneaux
photovoltaïques,
est-ce
que
c’est
recyclable
?
Les
éoliennes
d'accord,
mais
pas
chez
moi.
Pourrait-on
inclure
les EnR
dans
une
politique
d'urbanisme
?
L'avis du
conseiller TEPOS
Les
énergies
renouvelables
ne
sont
pas
sans
impact,
mais
elles
sont
les
moins
pires
: par
exemple,
oui
les
panneaux
photovoltaïques
se
recyclent
très
facilement,
à
95%,
et
utilisent
peu
de
métaux
rares
comparés
aux
téléphones
portables.
Il
faut
avoir
confiance
dans
le
développement
de
l'électricité
renouvelable,
pour
la
bonne
raison
qu'elle
se
montre
de
plus
en
plus
concurrentielle
avec
l'électricité
nucléaire,
dont
le
coût
sous-évalué
va
progressivement
continuer
à
augmenter.
Elle
offre
une
opportunité
de
modèle
économique
viable
pour
des
projets
qui
doivent
restés
dans
les
mains
des
citoyens
et
des
collectivités
locales
afin
de
minimiser
les
impacts
négatifs
locaux
et
maximiser
les
retombées
financières
et
les créations
d'emploi.
La
CCSP
doit
maintenant
se
doter
des
outils
qui
lui
permettront
d'accompagner
ce
développement,
comme
elle
le fait
en
facilitant
l'émergence
d’une
société
citoyenne
de
projet
EnR,
qui
après
un
ou
deux
projets
de
taille
moyenne,
pourrait
se
montrer
capable
de
monter
ou
d'accompagner
un
projet
de
plus
grande
envergure
(éolien,
méthanisation,
géothermie,
etc).
La
CCSP
peut
dès
aujourd’hui
commencer
à
affiner
son
potentiel
éolien
en
se
faisant
accompagner
par
un
bureau
d'études
qui
réalisera
les
mesures
nécessaires.
Elle
devra
pour
cela
fournir
une
communication
efficace
pour
permettre
à l’opinion
de
se
prononcer
en
toute
connaissance
de
cause
sur
cette
technologie.
Concernant
la
géothermie,
elle
doit
dès
maintenant
se
rapprocher
d’ES
géothermie
qui
détient
les
permis
d'exploration
afin
de
lui indiquer
son
ambition.La
production
locale
de
carburant
li semble
aujourd’hui
irréaliste
d'envisager
une
autonomie
en
carburants
d'ici
à 2050,
c’est
le
point
dur
de
la transition
énergétique
:
-
Les
cultures
énergétiques
(bioéthanol
et
biodiesel}
montrent
des
bilans
d'émissions
de
gaz
à effet
de
serre
peu
intéressants
et
entrent
en
concurrence
avec
l'alimentation,
-
Il
en
est
de
même
pour
la
voiture
électrique
si
elle
utilise
une
électricité
non
renouvelable,
-
Le
biogaz
pourrait
fournir
une
partie
de
la
mobilité
de
demain
mais
ne
représentera
jamais
la totalité,
-
La
filière
la
plus
prometteuse:
l'hydrogène
produit
à
partir
d'électricité
renouvelable,
montre
encore
trop
d’incertitudes
pour
pouvoir
définir
un
développement
dans
les
prochaines
décennies.
C’est
pourquoi
l'optimisation
des
déplacements
et
la
réduction
de
la
voiture
individuelle
sont
d’autant
plus
importantes.00Z-
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SOdAL S210P9EIL
(ue/yMo)
aa1oauue3
np anbnoious
souejegLes
grands
enjeux
pour
la transition
énergétique
du
territoire
A
l'issu
de
cette
première
séance,
plusieurs
enjeux
forts
ressortent
dans
le
cadre
d’une
politique
volontariste
en
faveur
d’une
indépendance
énergétique
progressive
du
territoire
:
Diminution
des
consommations
:
-
_ démocratiser
la
rénovation
énergétique
et
sensibiliser
les
habitants
à
la
sobriété
énergétique.
-
faciliter
l'abandon
de
la
voiture
individuelle
au
profit
des
modes
de
déplacement
alternatifs.
-
aider
les
communes
et
les
établissements
de
services
à
faire
les
investissements
écoresponsables.
Développement
des
énergies
renouvelables
:
-
convaincre
et
permettre
à
tous
les
habitants
et
entreprises
de
participer
à
cette
transition
vers
des
énergies
propres.
-
préparer
dès
maintenant
le
terrain
pour
des
projets
de
grande
envergure
étant
donné
les
délais
de
montage
des
projets.
Enjeux
généraux
:
-
prendre
en
compte
le
besoin
de
transversalité
dans
les
projets
intercommunaux,
comme
le
prévoit
le
Plan
de
développement
durable
approuvé
au
conseit
du
08/04/2013.
-
emmener
dans
cette
démarche
les
différents
acteurs
du
territoire
et
les
territoires
voisins
: développer
une
«
culture
de
la transition
».
-
engager
une
action
au
plus
vite,
tant
que
les
capitaux
sont
encore
présents
sur
le
territoire,
et
afin
de
créer
un
effet
de
levier
dans
}’avenir,
grâce
aux
retombées
des
premiers
projets.