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unknown - Communauté de communes - Loir Lucé Bercé - 2022 09
unknown - Communauté de communes - Loir Lucé Bercé - Conseil
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Document publié le Mardi 1 janvier 2019
Lien du pdf (unknown - Communauté de communes - Loir Lucé Bercé - loir luce berce 04)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes, Démocratie locale et participation citoyenne,
www.loir-luce-berce.fr
Ecole de Musique
Un nouveau lieu à Marçon
ZOOM SUR p8
Au fil de l'eau
Service Eau et GEMAPI
p 4-5
Projet de territoire
Imaginer l'avenir de Loir-Lucé-Bercé
p 11
LoirTech - Enssop
Devenir développeur/codeur informatique
p 14
Le magazine de Loir-Lucé-Bercé
04 NUMÉRO DÉCEMBRE 2018Territoire(s), le magazine de Loir-Lucé-Bercé
Date de parution : décembre 2018
12 100 exemplaires
Distribution gratuite - Ne pas jeter sur la voie publique.
Éditeur
Communauté de Communes Loir-Lucé-Bercé
Directrice de la publication
Béatrice PAVY-MORANÇAIS, Présidente
Rédaction
La Trinacria (Valérie Cascio)
Commission «Services et Communication»
Illustrations
La Trinacria (Valérie Cascio),
Fonds de photos communautaire (Carnuta, Ecole de Musique, Espaces Numériques, Plouf)
Photos libres de droit pixabay.com
Icônes infographies : Noun Project - Creative Commons (Prasad Ghone, Rose Alice Design, Alfonso Lopez-Sanz, Magicon, James Gordon)
Intégration des contenus et médias - Mise en page
Espaces Publics Numériques Loir-Lucé-Bercé (Pierrick Jousse)
Coordination
Commission «Services et Communication» Loir-Lucé-Bercé
Impression
ITF - 02 43 42 00 38
Distribution
La Poste
Dépôt légal à parution
4-5 Au fil de l'eau
Gémapi et Compétence eau.
6 Plan Local D'Urbanisme
Intercommunal : où en est-on ?
7 Communication
Loir-Lucé-Bercé renforce sa visibilité
8-9 Ecole de Musique Intercommunale
Un nouveau bâtiment à Marçon
10 Service Bâtiment
Rencontre avec son responsable, Eric Guilbert
11 Projet de territoire
Être au plus près du quotidien des habitants
12 Système d'Information Géographique
Cadastre et PLUi à portée de clic
13 Carnuta
Des visiteurs toujours plus nombreux
14 LoirTech
Une école et un lieu de Coworking
15 Plouf
Première année positive pour le nouveau
gestionnaire
SOMMAIRE
2 I TERRITOIRE(S) I DÉCEMBRE 2018
4-5
15
8-9
10
www.loirluceberce.fr
2 place Clémenceau
BP 40125 - Château-du-Loir
72500 Montval-Sur-Loir
02 43 38 17 17
secretariat@loirluceberce.fr
14Cela fait maintenant deux ans que nous construisons notre Communauté de communes Loir-Lucé-Bercé pour ré- pondre à la nécessaire harmonisation de nos compétences sur l’ensemble de notre terri- toire et pour développer de nouveaux services de proximité. Deux ans de construction dans un dédale administratif et juridique très complexe.
Que d’énergie déployée mais où chacun met du
cœur à l’ouvrage : élus et techniciens s’attachent
à faire évoluer positivement notre structure, dont
l’objectif est de toujours mieux vous servir.
Nous construisons aussi notre Communauté de
Communes autour de notre projet de territoire. Il
se concrétise dans un dialogue permanent avec
les élus locaux, les associations, et tous ceux qui
concourent au dynamisme de notre bassin de
vie. Les échanges sont constructifs, plein de bon
sens, riches en expériences. Des axes forts se dé-
gagent déjà des premières concertations : l’amé-
nagement du territoire par le prisme de l’habitat,
l’environnement, la mobilité, la santé, la culture et
le numérique.
Dans un contexte budgétaire contraint, et avec
les nouvelles compétences qui nous sont dévo-
lues, tel que le service Eau potable au 1er janvier
2019, nous poursuivons notre politique d’inves-
tissement : l’Ecole Intercommunale de Musique
à Marçon, l’Accueil de Loisirs sans Hébergement
de La Chartre-sur-le-Loir, le Tiers lieu numérique
éphémère à Loir-en-Vallée, l’extension de la halte-
garderie au Grand-Lucé, le déploiement de la
fibre optique sur notre territoire. Tous ces projets
viendront rééquilibrer le niveau de services à la
population pour toujours plus de proximité.
Un territoire ambitieux doit aussi se faire connaître
auprès de ses concitoyens pour que chacun
puisse s’approprier et être fier de son cadre de
vie. C’est pourquoi, nos bâtiments, véhicules, ser-
vices seront mieux identifiés dans les prochaines
semaines et que chacun pourra accéder au nou-
veau site Internet de la Communauté de Com-
munes pour dialoguer, échanger, s’informer…
ÉDITO
DÉCEMBRE 2018 I TERRITOIRE(S) I 3
Vivre aujourd’hui, construire ensemble et imaginer demain !
Béatrice Pavy-Morançais
Présidente de la Communauté de Communes Loir-Lucé-Bercé« C’est la seule intercommunalité de
Sarthe à devoir étendre sa compé-
tence EAU au 1er Janvier 2019 du fait
de l’existence de ce service territoria-
lisé sur une portion de son territoire à
la date de la publication de la Loi » re-
marque Bruno Boulay, Vice-Président
de la Communauté de Communes
Loir-Lucé-Bercé en charge du cadre
de vie et du service d’eau potable. Le
Service d’Eau Lucéen comptait 3 347
abonnés avec un budget annuel réa-
lisé 2017 d'1 200 000 euros.
Au service d’eau du secteur lucéen
vont s’ajouter les 2 173 abonnés du
SIAEP (Syndicat Intercommunal
d'Adduction d'Eau Potable), des eaux
de Bercé, (réunissant les communes
de Chahaignes, Thoiré-sur-Dinan,
Jupilles, Flée et Beaumont-Pied-de-
Bœuf) et le service d’eau de la ville
de Montval-sur-Loir avec ses 4 059
abonnés. Sont maintenus les SIAEP
Loir Braye et Dême, Chenu et Mayet
car ces derniers comprennent au
moins une commune extérieure à la
Communauté de Communes Loir-
Lucé-Bercé. Leurs abonnés continue-
ront donc de s'adresser aux services
habituels. Ce qui n’est pas le cas pour
les trois régies qui vont fusionner.
Ce service des eaux fonctionnera sur
deux pôles situés au Grand-Lucé et à
Montval-sur-Loir. Il compte à ce jour
3 agents administratifs et 11 agents
de terrain. Des recrutements sont
en cours pour remplacer des agents
ayant quitté le service ou ceux par-
tant prochainement à la retraite.
« Relevé de compteurs, recherche
de fuites, réparations, relation clien-
tèle, entretien des réservoirs… sont
des missions effectuées par ces
services » explique Bruno Boulay,
avant de poursuivre : « Inquiets sur
leur devenir, les agents seront reçus
individuellement par le service des
ressources humaines afin de les ras-
surer sur leurs statuts et fonctions.»
Quant au prix de l’eau, une étude est
en cours sur un lissage applicable
à l’ensemble des usagers. « A long
terme, une harmonisation des tarifs
se fera nécessairement », précise
Bruno Boulay.
Enfin, des projets importants de
renouvellement de canalisations et
de compteurs sont prévus sur l'en-
semble du territoire afin d’amélio-
rer le réseau de distribution en eau
potable.
Montval-sur-Loir
Communauté de Communes
2 place Clémenceau - BP 40125
Château-du-Loir
72500 Montval-sur-Loir
02 43 38 54 24
service-eau@loirluceberce.fr
Lundi et jeudi :
de 9h00 à 12h00
Mardi et vendredi :
de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
Le Grand-Lucé
Communauté de Communes
6 rue de Belleville
72150 Le Grand-Lucé
02 43 40 00 30
service-eau@loirluceberce.fr
Lundi, mardi et vendredi
de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00
Mercredi
9h00 à 12h00
4 I TERRITOIRE(S) I DÉCEMBRE 2018RE(S) I DÉCEMBRE 2016
AU FIL DE
L'EAU
La compétence Eau élargie à tout le territoire au
1er janvier 2019
L’ex-Communauté de Communes de Lucé exerçant la compétence eau avant la fusion des trois anciennes communautés de communes au 1er janvier 2017, Loir-Lucé-Bercé doit l’étendre à tout son territoire au 1er janvier 2019. Le nombre d’abonnés va donc passer à près de 9 600 pour un budget annuel consolidé proche des 2,5 millions d’euros.
Au 1er
janvier
2019Les actions entreprises par les in-
tercommunalités dans le cadre de
la GEMAPI sont définies par le code
de l’environnement et impliquent
l’aménagement des bassins ver-
sants, l’entretien et l’aménagement
des cours d’eau, des canaux, des
lacs et des plans d’eau présents sur
le territoire. La défense contre les
inondations, la protection et la res-
tauration des zones humides com-
plètent ses missions.
L’aménagement du territoire et
particulièrement l’organisation des
zones urbanisées doit aujourd’hui
intégrer, outre la satisfaction des
besoins liés au logement et aux
activités économiques, les attentes
liées à la sécurité des personnes et
des biens et celles liées à la qualité
de vie et à l’environnement.
« On a la compétence. Mais l’exer-
cer, c’est autre chose car les
charges arrivent et en parallèle,
les recettes et les subventions ne
suivent pas » précise Laurent Colas,
Vice-Président de la Communauté
de Communes Loir-Lucé-Bercé, en
charge de l’environnement, faisant
allusion au retard de l’embauche
d’un technicien rivière du fait de fi-
nancements attendus de l’Agence
de l’Eau Loire-Bretagne qui se
voient reportés au titre de la pro-
chaine programmation.
Cette compétence aura un coût
pour la collectivité, répercuté sur
la population. « La ligne GEMAPI
est visible sur la feuille d’impôts
depuis 3 ans. Jusqu’à présent,
aucun chiffre n’était inscrit en
face. Mais dans un an, pour la
prochaine déclaration, la taxe GE-
MAPI pourrait être précisée. » La
somme collectée servira à finan-
cer le budget de fonctionnement
de la GEMAPI, le technicien rivière
et certaines actions urgentes. « La
GEMAPI, c’est un enjeu écologique
pour répondre à l'entretien de nos
rivières, mais aussi un enjeu hu-
main avec la prévention des inon-
dations » conclut Laurent Colas.
Si le financement par la taxe Gé-
mapi est retenu par la Commu-
nauté de Communes, elle sera per-
çue uniquement par celle-ci pour
les besoins financiers propres à ses
dépenses GEMAPI ou pour financer
sa cotisation au syndicat mixte au-
quel elle peut déléguer sa gestion.
Site du ministère de la transition
écologique et solidaire
www.ecologique-solidaire.gouv.fr
Pages environnement de la gazette
des communes
www.lagazettedescommunes.com
Le site de l'association des maires
de France
www.amf.asso.fr/
DÉCEMBRE 2018 I TERRITOIRE(S) I 5
AU FIL DE
L'EAU
La GEMAPI gère les milieux aquatiques
et prévient des inondations
La GEMAPI, Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations, est une compétence confiée par l’Etat aux intercommunalités depuis le 1er janvier 2018. Une taxe GEMAPI se mettra en place pour financer les dépenses de fonctionnement et d'investissement des communautés de communes en lien avec la gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations.
En savoir +
sur
le webPLUi, construire un vrai projet de territoire
La Communauté de Communes Loir-Lucé-Bercé élabore son PLUi, Plan Local d’Urbanisme Intercommunal. Ce document stratégique fixe les orientations pour les 10 prochaines années, en terme d’aménagement du territoire. Entretien avec Galiène Cohu, Vice-Présidente en charge de l'Aménagement de l’Espace.
6 I TERRITOIRE(S) I DÉCEMBRE 2018
AMÉNAGEMENT
DU TERRITOIRE
Territoire(s) : Où en est le PLUi dans son calendrier ?
Galiène Cohu : Sur 2017-2018, nous avons réalisé un état
initial de l’environnement afin de connaître le territoire et
identifier les enjeux. A partir de ce diagnostic, a été défini
un PADD, Projet d’Aménagement et de Développement
Durables, pièce maîtresse du document d’urbanisme
puisqu’il définira une stratégie et des objectifs d’aména-
gement du territoire à l’horizon 2030. Dans cette phase
de concertation, nous avons associé les citoyens et les
acteurs du territoire en vue de recueillir leurs suggestions,
remarques et interrogations.
Territoire(s) : Qu’est-ce qui a été organisé dans cette dé-
marche ?
Galiène Cohu : En octobre, ont été organisés des ateliers,
des réunions publiques et un concours photos. Pour démar-
rer la concertation avec les habitants, nous avons trouvé que
la photo était un bon outil. L’urbanisme a un impact visuel
et quoi de mieux que de parler de la vie de sa commune à
travers l’image. Le concours a réuni 13 participants auteurs de
44 clichés, répondant aux quatre thèmes imposés. Ces pho-
tos vont être rassemblées sous forme d’une exposition qui va
tourner début 2019 dans les mairies et lieux publics de Loir-
Lucé-Bercé. Nous avons aussi mis à disposition dans chaque
mairie et au siège de la Communauté de Communes un
registre sur lequel les habitants et les acteurs locaux peuvent
faire part de leurs remarques, avis et propositions.
Territoire(s) : Quelles études sont encore en cours ?
Galiène Cohu : En vue de compléter la connaissance du
territoire, deux études sont menées : un diagnostic agri-
cole et un inventaire des zones humides. L’élaboration du
diagnostic permettra une prise en compte de l’ensemble
des enjeux agricoles dans le futur document d’urbanisme,
en localisant les exploitations et en ayant connaissance des
activités agricoles présentes sur le territoire.
L’inventaire des zones humides, conduit par le bureau
d’études Hydroconcept, a débuté par l’ex Communauté
de Communes Loir-et-Bercé. En 2019, il sera effectué sur le
reste du territoire. Que les propriétaires ne soient pas éton-
nés de voir des professionnels faire des relevés sur leur ter-
rain ! Il s’agit d’un travail important par l’équipe du bureau
d’études qui doit parcourir tous les secteurs pré-localisés
comme étant potentiellement humides. Une information
des propriétaires et un affichage sont organisés dans les
mairies au fur et à mesure de cette campagne. Cette étude
permettra de disposer d’un inventaire précis et exhaustif des
zones humides sur Loir-Lucé-Bercé devant être préservées
de toute urbanisation car elles jouent un rôle fondamental
pour la gestion équilibrée de la ressource en eau de notre
bassin versant.
Territoire(s) : 2019 verra quelles étapes ?
Galiène Cohu : Toute l’année sera consacrée à la définition
du zonage, ce qui déterminera les droits de construire sur
le territoire, et au règlement, composé d’un document
écrit et d’un document graphique, qui définiront ensemble
les règles d’urbanisation. Suivra une série de réunions pu-
bliques afin de présenter le projet à la population. L’arrêt de
ce travail est fixé fin 2019 pour enchaîner avec une enquête
publique début 2020.
Renseignements 02 43 38 17 19
plui.loirluceberce@gmail.com | www.loirluceberce.fr/plui
Palmarès concours photos – Mon paysage au
quotidien : 1er Cécile Rousseau, 2ème Laëtitia
Guéroult, 3ème Nathalie Cantarel. Habiter Loir-
Lucé-Bercé aujourd’hui : 1er Thierry Bomben, 2ème Pascal
Dupuis, 3ème Amandine Péan. Culture des villes, culture
des champs : 1er Nathalie Cantarel, 2ème Thierry Bomben,
3ème Nathalie Cantarel. Scènes de vie et événements cultu-
rels : 1er Nathalie Cantarel, 2ème et 3ème Thierry Chapeau.« La commission communication souhaitait
expliquer comment fonctionnait la commu-
nauté de communes et apporter aux habi-
tants une lisibilité des actions menées. Nous
voulions créer une identité à cette collecti-
vité » explique Noël LEROUX, Vice-Président
en charge de la communication.
Dès juin 2017, le magazine biannuel Territoire(s), distri-
bué à tous les habitants de la Communauté de Com-
munes, fut le premier support de communication. Il a
permis de faire connaître un nouveau territoire, de nou-
veaux élus, de nouvelles compétences. Un vrai défi. « Le
premier numéro sans logo ni charte graphique n’a pas
été identifié par tous les habitants comme étant le
magazine communautaire» explique Pierrick JOUSSE,
agent communautaire chargé de la communication.
Ce fut le deuxième travail de la commission. Au bout
d’un travail conséquent de consultation des entreprises
qui avaient répondu à un cahier des charges exigeant,
la Communauté de Communes Loir-Lucé-Bercé a dé-
cidé de travailler avec l’agence sarthoise Hastone. Noël
LEROUX précise « Hastone a fait preuve d’une grande
patience. Chaque objet, décliné de la charte graphique,
a été observé de notre côté à la loupe et retravaillé de
nombreuses fois. Nous avons aujourd’hui une charte
graphique élégante, sobre et originale. »
Identifier les bâtiments de Loir-Lucé-Bercé
« Eric GUILBERT, agent communautaire responsable
des bâtiments, et Pierrick JOUSSE ont fait un travail de
recensement des bâtiments communautaires méritant
d’être mis en valeur auprès des habitants » explique
Noël LEROUX. Ce travail, débuté en septembre 2018, a
permis de déterminer quels étaient les lieux à identifier
et de quelle manière. « Certains lieux appartiennent à la
collectivité mais il est important que l’identité propre
des structures qui les occupent soit préservée » conti-
nue Noël LEROUX. Les habitants découvriront, dans
les semaines à venir, totems et plaques des bâtiments
recensés. Des Galipettes au Grand-Lucé aux
Moulins de Paillard à Loir-en-Vallée, en pas-
sant par le Siège Social de la Communauté
de Communes, ce sont plus de 25 lieux qui
seront ré-identifiés. Les véhicules communau-
taires, aussi, ont vu leur flanc s’orner du nou-
veau logo en novembre 2018.
Un site web aux couleurs du territoire
Retenez cette adresse : www.loirluceberce.fr ! Elle mène
au nouveau site web de la Communauté de Communes.
« Loir-Lucé-Bercé fonctionnait avec un mini-site qui se
voulait provisoire et Facebook a permis à nos struc-
tures de communiquer leurs actualités et leurs évène-
ments vers les habitants. Le temps pour nous de trou-
ver la bonne agence web » précise Pierrick JOUSSE.
Noël LEROUX poursuit « 60% des connexions sur le
web se font avec des supports mobiles. Nous avons
donc travaillé à un affichage performant et adapté
sur ordinateur, sur smartphone et sur tablette. » C’est
l’agence Creasit qui a été retenue pour réaliser ce site.
Le prestataire, en lien étroit avec la Communauté de
Communes, a mis en place une page d’accueil s’ins-
pirant des comportements modernes des usagers du
web. En deux ou trois coups de molette, le visiteur trou-
vera sur la page d’accueil les actualités, les publications
institutionnelles, le lien vers le Facebook d’une struc-
ture communautaire ou vers sa page dédiée. Pour des
recherches d’informations plus précises, un menu fonc-
tionnel sera accessible. Pour celles plus poussées, l’uti-
lisateur pourra se tourner vers le moteur de recherche
interne.
Enthousiaste, Noël LEROUX conclut « Les premiers pas
sont faits. D’autres mécaniques sont encore à travail-
ler, notamment la communication entre la Commu-
nauté, ses agents, ses élus et les communes qui la
composent. Un nouveau défi ? Je prends ! »
LOIR-LUCÉ-BERCÉ
DÉCEMBRE 2018 I TERRITOIRE(S) I 7
Communiquer efficacement au
plus grand nombre, Loir-Lucé-Bercé relève le défi !
En deux ans, Loir-Lucé-Bercé s’est doté des outils nécessaires à sa communication. Un logo, une charte graphique, un magazine et un site web sont opérationnels pour mener cette campagne.
Du magazine au site web jusqu'aux véhicules communautaires, les couleurs de Loir-Lucé-Bercé s'imposent peu à peu.ZOOM SUR
Ecole
de musique Ouverture d'un nouveau site
en septembre 2019
CULTURE
8 I TERRITOIRE(S) I DÉCEMBRE 2018L’école de musique intercommunale Loir-Lucé-Bercé propose actuellement ses cours sur deux sites d’enseignement, Montval-sur-Loir et Marçon, commune sur laquelle est en cours de construction un bâtiment de 522 m². Celui-ci comprendra notamment un auditorium et des salles de cours. Les travaux du chantier d’environ un million d'euros, seront terminés pour la rentrée musicale 2019-2020.
Ce projet initié par la Communauté de Communes histo-
rique du Val du Loir, a été porté à l’ordre du jour lors des
premières réunions de la Communauté de Communes
Loir-Lucé-Bercé, début 2017. « Les nouveaux élus ont rapi-
dement compris les enjeux de réalisation d’un tel projet,
confie Béatrice Pavy-Morançais, présidente de Loir-Lucé-
Bercé. Nécessité d’un maillage du territoire pour l’exer-
cice des compétences statutaires, attachement aux équi-
pements de proximité au plus près des élèves usagers de
l’école de musique et complémentarité des services sur
le territoire en matière d’apprentissage de la musique. »
L’école de musique Loir-Lucé-Bercé comprend les sites de
Montval-sur-Loir et Marçon, en complémentarité avec l’as-
sociation des 4 Lyres, basée au Grand-Lucé.
A Marçon, le bâtiment communal, où sont actuellement
donnés les cours, va être délaissé au profit d’une construc-
tion flambant neuve dans laquelle seront pris en compte
l’accessibilité, la réduction énergétique et l’amélioration de
l’acoustique. L’objectif majeur reste avant tout le dévelop-
pement de l’accès pour tous à la culture sur tout le terri-
toire.
« Le démarrage des travaux a eu lieu le 24 septembre der-
nier. Le délai de construction est de 10 mois. Le rendez-
vous est pris pour mi-juillet pour la réception des travaux,
permettant ainsi l’installation estivale et un fonction-
nement de l’école de musique pour la saison musicale
2019-2020 » annonce Éric Guilbert, responsable du service
bâtiment de la Communauté de Communes. Cette nou-
velle construction prévoit notamment un auditorium de
166 m², des salles de percussions, de musique en groupe
et de piano, deux salles de formation musicale et trois
salles de cours individuels.
Le coût financier de cette opération s’élève à 1 038 043 €
HT. « Nous avons été très bien accompagnés par l’Etat »
souligne la Présidente de Loir-Lucé-Bercé. En effet, les dif-
férentes subventions de l’Etat atteignent aujourd'hui la
somme de 472 600 €. Viennent ensuite l'aide du Dépar-
tement à hauteur de 101 580 €, de la Région pour 43 874
€ et les fonds européens Leader pour 40 000 €. Le total de
ces financements est de 63%. Reste à la charge de Com-
munauté de Communes la somme de 379 989 €.
« Je suis impatiente à l’idée de nous retrouver ensemble
à la rentrée prochaine pour inaugurer cette construction
avec tous les financeurs, les professeurs de musique et les
élèves musiciens en apprentissage de musique » a souli-
gné Béatrice Pavy-Morançais, lors de la pose de la première
pierre, le 17 octobre dernier.
Bilan de rentrée 2018-2019 de l’école de musique
intercommunale Loir-Lucé-Bercé
L’école a refermé ses portes en juin 2018 avec un effectif
de 218 élèves, dont 35% d’adultes. A ce jour, ce chiffre est
de 211, dont une cinquantaine de nouveaux pratiquants.
« Les classes de trombone et de percussions ont doublé
leurs effectifs et celle de violoncelle a beaucoup évolué. Il
reste quelques places en flûte traversière. » précise Renzo
Mayda, coordinateur de l’établissement d’enseignement
musical. Pour cette saison, 16 disciplines instrumentales
sont dispensées. S’ajoutent la technique vocale, un éveil
pour les 4-5 ans, des cours collectifs, des orchestres, des
ateliers et des chorales. « On propose un parcours décou-
verte aux 6-7 ans pour leur offrir la possibilité d’essayer
quatre instruments sur l’année. Cela afin qu'ils puissent
choisir l'instrument qui leur correspond le mieux pour la
poursuite de l’apprentissage » poursuit Cécile Mauduit,
également coordinatrice de l’école de musique.
Plusieurs animations, en dehors des auditions, ont été of-
fertes aux habitants du territoire. En octobre, a eu lieu un
concert de musique de films à la bibliothèque ludothèque
Juliette Drouet à Château-du-Loir et en novembre, le duo
de percussions FTB s’est produit à Vouvray-sur-Loir devant
les scolaires. Enfin, la guitare sera à l’honneur à travers le
projet de secteur, porté les quatre autres écoles du Sud
Sarthe, concentré sur la musique espagnole et le flamenco.
« Le 25 mai 2019, un grand concert Flamenco réunira les
guitaristes des cinq écoles » conclut Renzo Mayda.
Secrétariat - École de musique
02 43 79 24 20
88 avenue Jean Jaurès - Château du Loir
72500 Montval-sur-Loir
DÉCEMBRE 2018 I TERRITOIRE(S) I 9
CULTURE
Jean-Pierre Chereau - Maire de Marçon
Le projet de construction de l'école de musique du Val de
Loir est né en 2015.
Ce projet a été repris par la Communauté de Communes
Loir-Lucé-Bercé lors de sa création en 2017.
Aujourd'hui nous en sommes à la construction
pour une livraison prévue en juillet 2019.
C'est une réalisation attendue de longue date
par les professeurs et les élèves musiciens ; les
locaux prêtés, par la commune de Marçon,
étant peu adaptés.
A Marçon, nous sommes très heureux d'accueillir un tel
établissement qui stimulera le développement de la mu-
sique dans notre territoire et sera accessible à plus d'élèves,
jeunes et moins jeunes, dès la rentrée de septembre 2019.
Concert de l'école de musique
Ludothèque-Bibliothèque Juliette Drouet de Montval-sur-Loir
Octobre 2018
Vue 3D du futur bâtiment
Agence d'Architecture A3dessTerritoire(s) : Depuis quand le service existe-t ’il ? Com-
bien d’agents y sont rattachés ?
Eric Guilbert : Le service a été créé en juin 2017, ce qui a
fait l’objet de mon recrutement en novembre de la même
année. Le service est donc plutôt récent. Il est composé de
deux personnes, Pascal Gardien, l’agent technique et moi.
Je gère toute la partie conduite de projet, la programma-
tion de maintenance et de développement sur les bâti-
ments et tout ce qui concerne la maîtrise des énergies.
Pascal, lui, est plus sur le terrain. A la création du service,
l’intégralité de son emploi du temps a été déployée sur
les bâtiments avec un volet maintenance courante, mais
il est aussi chargé de l’accompagnement des entreprises
lors des visites périodiques ou des petits travaux à faire sur
les bâtiments.
Territoire(s) : Le patrimoine communautaire est plutôt
conséquent ?
Eric Guilbert : En effet, le patrimoine immobilier se com-
pose de 25 bâtiments communautaires. En fait, ça repré-
sente une surface totale de 15 000 m². C’est un patrimoine
important avec d’un côté des constructions récentes, Car-
nuta, la Maison de Santé, la Maison des Services de La
Chartre, Plouf… et des bâtiments plus anciens comme les
Moulins de Paillard qui nécessitent une attention particu-
lière avec des enjeux de sécurité importants. A cela, il faut
rattacher une flotte de 10 véhicules avec la nécessité de
passer à des énergies moins coûteuses et moins polluantes.
Territoire(s) : Le patrimoine va s’agrandir en 2019…
Eric Guilbert : Exact ! D’un côté, l’école de musique à Mar-
çon devrait être livrée en juillet avec une ouverture au
public en septembre. De l’autre, la construction du Centre
de Loisirs sans hébergement va démarrer prochainement.
Les études de conceptions sont terminées. L’appel d’offres
pour les marchés de travaux est fait. La commission consul-
tative s’est réunie en décembre afin de les attribuer. C’est
un démarrage des travaux prévu au début du mois de jan-
vier.
Territoire(s) : Qui sont vos principaux interlocuteurs élus ?
Eric Guilbert : L’élu avec lequel je passe le plus de temps,
c’est Claude Charbonneau, le Vice-Président en charge des
bâtiments. Je travaille aussi avec d’autres élus de façon très
transversale en fonction des projets et des interventions
sur les bâtiments dont ils ont la compétence. Dans l’an-
née, j’ai travaillé avec Jean-Michel Chiquet en charge du
Sport pour le centre aquatique Plouf ou encore Gilles Gan-
gloff, en charge de la Culture pour Carnuta. Actuellement,
pour le Centre de Loisirs, je rencontre très souvent Michelle
Boussard, la Vice-Présidente en charge du Social.
Territoire(s) : Un travail d’une meilleure connaissance des
équipements est en cours ?
Eric Guilbert : Pascal Gardien sera chargé de faire un relevé
d’équipement des bâtiments sur les notions de chauffage,
de production d’eau chaude et sur les ventilations. C’est
un travail très long et qui demande beaucoup de rigueur.
L’objectif est de créer un carnet d’identité des bâtiments
qui sera numérisé dans un logiciel de gestion du patri-
moine. Ce projet une fois abouti, permettra de connaître
très finement les caractéristiques de chaque bâtiment et
de pouvoir intervenir sur du matériel spécifique très rapide-
ment. On y enregistra aussi les consommations annuelles
des énergies, nous pourrons ainsi optimiser les coûts et
anticiper les décisions de changement de matériel, une
chaudière plus performante par exemple.
Une service à la Une : les bâtiments
Au 1er janvier 2017, la Communauté de Communes Loir-Lucé-Bercé comptait 25 bâtiments. La volonté de rationalisation, les nécessités d’économie d’énergie sont à l’origine de la création d’un service des bâtiments. Rencontre avec Eric Guilbert, l’agent responsable du Service Bâtiment
PLOUF LOIR-LUCÉ-BERCÉ
Le service bâtiments : Eric Guilbert et Pascal Gardien
10 I TERRITOIRE(S) I DÉCEMBRE 2018« Vivre sur un territoire, c’est le connaître, le faire prospé-
rer, l’aimer. Comment se déplacer, accéder aux services
publics, se divertir, habiter, travailler, assurer la solidarité,
prendre soin de nos aînés, de nos enfants, tendre vers un
monde connecté ? Comment transformer les faiblesses
de ce monde qui nous entoure en véritable atout pour
mieux vivre ensemble, dans le respect de chacun ? Toutes
ces questions nous animent, nous donnent à réfléchir, à
inventer pour construire notre avenir. C’est tout l’enjeu de
ce projet de territoire », soutient Béatrice Pavy-Morançais,
la Présidente de la Communauté de Communes Loir-Lucé-
Bercé.
Le 1er janvier 2017, trois communautés de communes
ont fusionné pour donner naissance à une seule et même
collectivité : "Loir-Lucé-Bercé". Le sentiment de devoir po-
ser les enjeux afin de déterminer un avenir en commun
s’est fait sentir dès ce jour.
« Le projet de territoire n’a pas de caractère obligatoire,
c’est une décision politique à la suite de la création du
nouveau territoire communautaire pour créer un senti-
ment d’attachement et d’appartenance et faire émer-
ger une identité », précise Caroline Fiorentini, chargée de
mission sur ce projet.
Son élaboration sera le fruit d’une démarche partagée.
Plusieurs temps et formes de rencontres permettront d’y
associer tous les acteurs du territoire : élus locaux, agents,
membres d’associations, habitants, partenaires institu-
tionnels, entrepreneurs.
En premier lieu, il permettra de faire le bilan sur de nom-
breuses thématiques et politiques menées afin de les
prendre en compte à la nouvelle échelle, puis de fixer des
objectifs communs et une cohérence territoriale à tous les
acteurs majeurs de la Communauté de Communes Loir-
Lucé-Bercé. Caroline Fiorentini explique : « Le projet de
territoire apprendra à tous les acteurs de la vie locale à
travailler ensemble pour définir une vision commune de
l’avenir de notre territoire et de ses habitants à l’horizon
des 15 ans à venir. » La Communauté de Communes Loir-
Lucé-Bercé, sur ce projet, est dans une phase de mobili-
sation des élus. « Les derniers ateliers avec les élus leur
ont permis justement de travailler sur ces fondations
et les principes du projet et de déterminer quelles sont
les grandes priorités du territoire », ajoute Caroline Fio-
rentini. Les techniciens communautaires, les directeurs
des centres sociaux, les acteurs du monde culturel ont
aussi été mobilisé autour du projet et des réseaux se sont
déjà créés autour de certaines problématiques (jeunesse,
culture, éducation).
Après plusieurs rencontres avec les habitants et acteurs du
territoire, de grandes tendances se dessinent : l’accueil des
jeunes ménages, le développement économique, l’emploi,
la préservation du cadre de vie...
Caroline Fiorentini note : « D’un côté, il y a un désir de conti-
nuer à bien vivre sur le territoire, de préserver son environ-
nement mais aussi une forte envie de modernisation, de
mouvement à travers l’économie et le numérique ».
Le projet de territoire, une fois abouti, sera la base des autres
projets et actions qui viendront par la suite. Projet d’adminis-
tration, projet social et toutes les actions à venir seront inspi-
rés de son contenu. La technicienne conclut : « Le portage
politique pour faire vivre le projet est essentiel. Ce projet
sert aussi à donner un sens à ce que la collectivité voudra
entreprendre et ainsi adopter une approche cohérente et
transversale de ses actions politiques. »
Territoire(s)
veut
savoir...
DÉCEMBRE 2018 I TERRITOIRE(S) I 11
LOIR-LUCE-BERCE
Quelle est votre parcours, Caroline ?
J’ai un CAPES d’Histoire-Géographie. Après avoir enseigné
quelques temps, j’ai fait une reconversion en ingénierie ter-
ritoriale avec l’envie de m’investir auprès des collectivités.
Comment se passent vos contacts avec les élus, les agents
et les acteurs du territoire ?
Le contact est assez facile. La proximité avec le terrain me
permet de rencontrer des gens intéressants. Mes précé-
dentes missions ne me le permettaient pas. C’est vraiment
une bonne expérience pour moi.
Après avoir travaillé sur d’autres territoires, Loir-Lucé-Ber-
cé c’est plutôt pas mal non ?
(Rires) Loir-Lucé-Bercé a des grandes richesses locales.
Je travaille beaucoup avec des cartes et je me suis ren-
du compte très vite que ce territoire avait de gros atouts
en termes de paysages, de structures sportives, sociales,
culturelles et de santé. Vraiment, quand on compare avec
d’autres territoires, oui, c’est plutôt pas mal.
Projet de territoire : au plus près des habitants
Véritable feuille de route pour l’avenir de la Communauté de Communes, le projet de territoire fixera les grandes orientations du développement du territoire : habitat, économie, numérique, environnement… La Communauté de Communes travaille actuellement ce document stratégique.
Des élus du territoire planchent sur le projet de territoire (5/11 Beaumont-Pied-de-Bœuf )12 I TERRITOIRE(S) I DÉCEMBRE 2018
Le Web-SIG, Système d’Information Géographique,
au service de la Communauté de Communes pour
l’aménagement du territoire
Le Web-SIG, Système d'Information Géographique, est un logiciel de cartographie des territoires qui permet aux collectivités d'assurer les missions de service public, d'apporter une connaissance et une vision globale plus précise de la réalité du territoire. Il permet aussi stocker des données d’origines diverses en vue d’anticiper, de suivre et d’évaluer les politiques d’aménagement du territoire. Le SIG s’applique au cadastre et aux documents d’urbanisme.
Sur 2017 et 2018, le PETR Vallée du Loir, Pôle d’Equilibre
Territorial et Rural, a expérimenté le nouveau Système
d’Information Géographique. « C’est un service déployé
par le Département avec comme finalité de le rendre
accessible à toutes les communes et communautés de
communes de la Sarthe qui souhaiteraient le consulter,
explique Kévin Charlot, chargé de mission SIG au Pays
Vallée du Loir. Notre PETR est le premier Pays sarthois à
tester ce système car à l’échelle de la Vallée du Loir, nous
voulions développer un nouvel outil SIG. Avant 2017,
sur les sept anciennes communautés de communes du
Pays, seules quatre avaient un SIG. Notre but était de
régulariser et d’harmoniser l’accès à l’information pour
tous les territoires. Le Département est donc venu vers
nous pour développer ensemble ces outils SIG afin de
répondre aux besoins des collectivités. »
Cette phase d’expérimentation s’est achevée à l’automne.
Depuis le 1er octobre 2018, le SIG est étendu à tous les
PETR de la Sarthe. Avec ce Web-SIG, il est donc possible de
consulter et mettre à jour de l’information géographique
par internet.
« C’est un service en ligne qui permet aux collectivités
d’avoir accès aux données cadastrales sur le territoire
quand les communes ont besoin de faire des études
foncières, de repérer des terrains en vue de projets... Cet
outil en ligne n’est pas accessible au grand public car
c’est une base de données qui contient des informations
privées sur les propriétaires de terrains » précise Delphine
Renault, Responsable du Pôle Aménagement de l’Espace
à la Communauté de Communes Loir-Lucé-Bercé.
Cet outil, actualisable en permanence, permet de disposer
de données thématiques. Par exemple, dans le cadre du
PLUi (Plan Local d’Urbanisme intercommunal) de la Com-
munauté de Communes Loir-Lucé-Bercé qui est en cours
d’élaboration, les zones humides et les données du diag-
nostic agricole seront intégrées à ce SIG. Quant aux cana-
lisations d’eau de Loir-Lucé-Bercé, elles sont déjà incluses
dans le Système d’Information Géographique. Autre inté-
rêt de cette application cadastre-urbanisme, chaque com-
mune peut ainsi répondre efficacement aux demandes
des administrés, telles que retrouver le nom d'un proprié-
taire d’une parcelle cadastrale ou encore obtenir les règles
d’urbanisme s'appliquant à une parcelle.
Des formations pour les agents des collectivités
« En 2017 et en 2018, l’Espace Public Numérique Loir-
Lucé-Bercé a accueilli les formations des agents des
communes et de la communauté de communes à
l’utilisation de ce nouvel outil. Pour certains, il s’agissait
d’une découverte de ce type d’outils. D’autres avaient
déjà l’expérience d’une application en ligne. Kevin qui
menait les séances a fait preuve de beaucoup de péda-
gogie afin que tous puissent maîtriser outils et fonction-
nalités », explique Pierrick Jousse, l’agent communau-
taire en charge des aspects techniques de l’évolution du
SIG.
Ainsi, pendant deux ans, les agents ont pu se former
sereinement au gré de l’élaboration de l’outil, des évolu-
tions des fonctionnalités et de leur intégration. « C’est
une bonne manière de s’approprier un outil. Prendre ce
temps permettra à tous les agents d’être opérationnels
à la date du 1er janvier 2019 où seule cette application
pourra être utilisée », conclut Pierrick Jousse.
ANIMATION
JEUNESSE
AMÉNAGEMENT
DU TERRITOIRETerritoire(s) : 2018 vient de s'achever. Une bonne année
pour Carnuta ?
Sandy Servant : 2018 est même une très bonne année.
Après une année 2017 exceptionnelle, nous avons atteint
la même fréquentation que l’année dernière avec une
légère hausse. L'exposition "De la forêt à la mer, histoire
du bois de marine", créée par Carnuta ainsi qu'une bonne
visibilité dans les médias ont contribué au succès de cette
saison.
Territoire(s) : Concernant les scolaires, les classes se sont-
elles déplacées à Carnuta en 2018 ?
Sandy Servant : On peut remarquer que les écoles arrivent
avec des projets pédagogiques construits. Elles viennent
plusieurs fois dans l'année pour étudier la forêt au fil des
saisons. La plupart des classes sont originaires de la Sarthe
mais nous rayonnons sur les départements voisins.
Les groupes, qu'ils soient adultes ou scolaires, représen-
tent environ 55% de la fréquentation annuelle de Carnuta
et nous avons reçu 10% de groupes supplémentaires
cette année. Le nombre de classes accueillies est en légère
baisse au profit des groupes adultes et les familles de plus
de 10 personnes qui eux sont en progression.
Territoire(s) : Quelles sont les retours sur la nouvelle ex-
position ?
Sandy Servant : L'exposition "De la forêt à la mer, histoire
du bois de marine" a été un véritable succès avec près de
4000 visiteurs. La construction de l'Hermione a suscité un
regain d'intérêt des visiteurs pour cette thématique. Beau-
coup ont apprécié la scénographie ainsi que les anima-
tions qui ont eu lieu en parallèle comme la venue de Jean-
Marie Ballu. Maintenant, il nous faut la faire voyager dans
d'autres musées.
Territoire(s) : Que nous prépare Carnuta pour 2019 ?
Sandy Servant : La programmation est bouclée, elle sera
prochainement visible sur le site internet. En avant-premi-
ère, nous pouvons annoncer que Carnuta accueillera deux
expositions l’année prochaine : « Graines de vie » de Myriam
Roux autour du tressage végétal et "Secrets d'abeilles",
une exposition sensorielle et ludique accompagnée d'une
programmation autour des abeilles, du miel et
de l'apiculteur.
Carnuta, Maison de l’Homme et de la forêt
2 rue du Bourg Ancien à Jupilles
02 43 38 10 31| www.carnuta.fr
DÉCEMBRE 2018 I TERRITOIRE(S) I 13
FORÊT
DE BERCÉ
Visiteurs de Carnuta en sortie avec l'ONF - Juillet 2018
Carnuta en balade sur les sentiers de
La Forêt de Bercé
2018 s'achève et l'équipe de Carnuta est déjà prête à accueillir son public pour de nouvelles expositions et de nouveaux ateliers. Sandy Servant, la responsable du Musée de l'Homme et de la forêt prend le temps de nous répondre.
Et pour
votre
mobile...
A travers une expérience inno-
vante, unique et gratuite, l’Office
national des forêts et tous les
acteurs engagés auprès du label
Bercé Forêt d’Exception® vous
proposent de découvrir autre-
ment la Futaie des Clos, l’un des
sites emblématiques de la forêt
domaniale de Bercé.
Téléchargement gratuit
sur Android et sur IOS
(A télécharger avant de partir en forêt)14 I TERRITOIRE(S) I DÉCEMBRE 2018
Le 27 septembre, dans les Locaux de PMB Services, à
Montval-sur-Loir, Florent Tétart de PMB Services lançait
l’ENSSOP entouré des membres de LoirTech et des élus
de la Communauté de Communes Loir-Lucé-Bercé, Denis
Turin et Galiène Cohu, vice-présidents.
L’ENSSOP, c’est « Un Ecosystème du Numérique pour le
Sud Sarthe Ouvert et Populaire », une école autour du
codage et du développement. Même si Florent Tétart est
aujourd’hui le visage de cette école, Microtec et AP&SI
sont impliqués dans ce projet. Ces trois entreprises, cré-
atrices de l’ENSSOP, font partie de LoirTech, un collectif
d’entrepreneurs, d’indépendants, de centres de formations,
d’artistes... Une initiative initiée, soutenue et accompagnée
par la Communauté de Communes Loir-Lucé-Bercé visant
à faire émerger une filière numérique sur notre territoire.
« Il faut conserver nos entreprises sur le territoire. Il faut
comprendre que notre position géographique nous met
aux confins de la Sarthe, de l’Indre et Loire et du Loir et
Cher. Il est aussi facile d’aller au Mans ou à Tours, c’est-
à-dire dans un autre département et une autre région.
Nous déployons dans un premier temps une stratégie
défensive », expliquait ce jour-là Denis Turin Vice-Président
de la Communauté de Communes chargé du développe-
ment économique.
L’intérêt d’une école du numérique, et encore plus au sein
d’un territoire rural, c’est de pouvoir former le personnel
pour les entreprises du territoire, de permettre à des de-
mandeurs d’emplois de se rapprocher des métiers de de-
main ou de pouvoir créer leur propre activité.
Denis Turin, précisait en conseil communautaire en octo-
bre 2018 auprès de ses collègues élus : « L’ENSSOP a ob-
tenu la labellisation « Grande Ecole du Numérique ». Nous
sommes la 9ème Grande Ecole des Pays de la Loire et sur-
tout la première en milieu rural. » Atout non négligeable
de ce Label, il permet de recevoir l'appui financier de l'Etat
à hauteur de 190 000 €.
Le partenariat avec Pôle Emploi est aussi un atout très
précieux. « C’est un conventionnement avec l’ENSSOP qui
va permettre au demandeur d’emploi d’avoir un statut
de stagiaire de formation professionnelle et Pôle Emploi
participe au coût pédagogique », a précisé Nathalie Agullo,
directrice du Pôle Emploi de Montval-sur-Loir lors du lance-
ment le 27 septembre de l’école.
Ronan Kerisit, Développeur économique et numérique au
sein de la Communauté de Communes Loir-Lucé-Bercé,
rappelle : « Autre partenaire privilégié, Viaformation est
intervenu sur la partie "labellisation" et réalise une partie
des contenus pédagogiques. Le Lycée Nazareth, de son-
côté, accompagne ce projet en portant le titre profession-
nel de développeur informatique. »
Un espace de travail partagé en janvier 2019
« Cette école s’intègre dans une stratégie de déve-
loppement économique du territoire. 2019 verra aussi
l’ouverture d’un espace de coworking à Loir-en-Vallée
sur la Zone de l’Aurière », indique Ronan Kerisit.
Un espace de coworking s'adapte particulièrement aux
nouvelles formes de travail : travailleurs indépendants (free-
lance), télétravailleur, auto-entrepreneurs. C’est un espace
de rencontres et de collaborations.
Actuellement, des travaux sont en cours afin rendre le bâti-
ment opérationnel pour une ouverture aux professionnels
au mois de janvier 2019.
Plus d’informations :
www.loir.tech
www.loircowork.com
Enssop : Une école ouverte à tous pour devenir
développeur/codeur informatique
Avec l’appui de LoirTech, l’ENSSOP, un projet d’école destiné à former des développeurs informatiques vient d’obtenir la labellisation « Grande Ecole du Numérique ». Depuis le 10 décembre, 12 étudiants forment la première promotion de ce projet innovant au sein du bâtiment communautaire de la Chartre-sur-le-Loir.
LOIRTECH
Retrouver LoirTech sur
@loirtech
Florent Tétart présente l'ENSSOP, accompagné par Denis Turin et Galiène Cohu,Vice-Présidents Communautaires.DÉCEMBRE 2018 I TERRITOIRE(S) I 15
SPORT
Première année positive pour Equalia,
le gestionnaire du centre aquatique Plouf
Depuis le 1er janvier 2018, la Communauté de Communes Loir-Lucé-Bercé a confié la gestion et l’exploitation de son centre aquatique Plouf à la société Equalia. L’objectif de redynamisation de la piscine semble être atteint puisque les premiers chiffres sont plutôt positifs.
Fréquentation
Sur l’année en cours, 37 000 entrées publiques et 8 500 en-
trées scolaires ont été recensées. « Sur l’été, du 23 juillet au
2 septembre 2018, nous avons enregistré 9 700 entrées.
Avant l’ouverture du bassin extérieur, retardé en raison
d’une pièce cassée, nous étions à 900 entrées hebdoma-
daires. Par la suite, nous avons dépassé les 1 200. Sans ce
souci technique, on aurait pu atteindre les 11 000 entrées
estivales. Au vu de la météo, le bassin extérieur est resté
ouvert jusqu’au 30 septembre », résume Jean-Philippe
Bruneau, responsable d’exploitation Equalia de Plouf. Les
stages de natation pour les enfants lors des vacances d’été
ont fait le plein. Les sept cessions ont réuni 85 jeunes. Au fil
des mois, les chiffres de la fréquentation furent en hausse
et le planning des créneaux pour les écoles et les associa-
tions étaient quasi complet. « Notre objectif est de donner
envie aux gens de revenir à la piscine. De janvier à juin, la
vente des entrées unitaires était majoritaire. Depuis sep-
tembre, ce sont les abonnements qui ont pris le dessus
sur l’unitaire. Cela montre la satisfaction et la fidélisation
de la clientèle » précise Jean-Philippe Bruneau.
Nouveautés
Depuis la rentrée de septembre, sont apparus le circuit
training, le jardin aquatique pour les enfants et des cours
d’apprentissage et de perfectionnement de natation pour
les adultes. Equalia a également procédé à un réaménage-
ment des horaires des cours et des activités pour être au
plus près des besoins et des demandes de la population.
Associations et Scolaires
Le COC Natation fréquente le centre aquatique chaque
mardi soir, mercredi midi et soir, jeudi soir et samedi midi.
La centaine de nageurs suit les cours dispensés par une
maître-nageuse d’Equalia. « On a adapté les horaires pour
que le club ait des créneaux hors ouverture au grand
public. Le but est aussi de laisser cette clientèle nager
tranquillement dans les lignes d’eau disponibles pour cet
effet » ajoute Jean-Philippe Bruneau.
Plouf a développé son accueil de structures du 3ème âge
pour la pratique de l’aquagym : le lundi après-midi à Sport
Loisir Loir et Bercé de Loir-en-Vallée, le jeudi matin à Dyna-
misme et maintien en forme de Beaumont-sur-Dême et
le jeudi après-midi à Générations Mouvement de Montval-
sur-Loir. Cela représente une cinquantaine de personnes
par semaine.
Les pompiers de Montval-sur-Loir viennent également
s’entraîner régulièrement et un IME, Institut Médico-Edu-
catif, viendra prochainement se baigner à Plouf.
Plouf accueille dix écoles de Loir-Lucé-Bercé, les collèges
Saint-Jean et Bercé de Montval-sur-Loir, de Neuvy-le-Roi
et Château-la-Vallière, ainsi que le Lycée Professionnel
Maréchal Leclerc de Hautecloque de Montval-sur-Loir.
Animations
« L’équipe essaie d’organiser une à deux animations
par mois. Le hall d’accueil est décoré en conséquence,
comme l’été ou à Noël » confie le responsable de Plouf.
Chandeleur, soirées zen en mars et octobre, fête des
mères, structures gonflables, opération Sauve qui peut
avec les pompiers, Halloween, soirée jazz et zen en novem-
bre et jardin aquatique de Noël. Une belle carte d'activités
à l'année.
Centre aquatique Plouf
46 rue du 11 Novembre - Château-du-Loir
72500 Montval-sur-Loir
www.piscine-plouf.fr,
02 43 38 09 53 @centreaquatiqueplouf
Plouf fête halloween avec ses usagers !Une action du Pays Vallée du Loi
r
Contact, demande d’informations et prise de rendez-vous :
LOIR-EN-VALLÉE - 1er mardi
A la Mairie, Place de la Mairie
(Ruillé-sur-Loir)
MONTVAL-SUR-LOIR - 1er mercredi
Centre Social Intercommunal,
4 Rue de la bascule (Château-du-Loir)
LE LUDE - 1er jeudi
Maison des Services, 28 Place Neuve
LA FLÈCHE - 2ème mercredi
Espace Fernand Guillot, 6 Rue Fernand Guillot
LE GRAND-LUCÉ - 3ème mercredi
Centre Social, 2 Rue de Belleville
MANSIGNÉ - 3ème jeudi
Mairie, 2 Place de la Mairie
Permanences, tous les mois, de 10h à 12h30 :
02.43.42.12.72
contact.sarthe@soliha.fr