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unknown - Communauté de communes - Maremne Adour Côte Sud - 20250327D07B publi
Document publié le Mardi 11 novembre 2025 à 22h17
Lien du pdf (unknown - Communauté de communes - Maremne Adour Côte Sud - 20250327D07B publi)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Télécommunications et internet, Industrie,
,
à
Envoyé
en
préfecture
le
04/04/2025
Communauté
de
communes
Maremne
Adour
Côte-Sud
Y
P
Séance
du
27
mars
2025
Reçu
en
préfecture
le 04/04/2025
Délibération
n° 20250327D07B
Publié
en
ligne
le 04/04/2025
ID
: 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
MACS
de
communes
Maremne
Adour
Côte-Sud
COMMUNAUTÉ
DE
COMMUNES
MAREMNE
ADOUR
CÔTE-SUD
SÉANCE
DU
27
MARS
2025
À 18
HEURES
30
SALLE
DU
CONSEIL
DU
SIÈGE
DE
MACS
À SAINT-VINCENT
DE TYROSSE
Nombre
de
conseillers :
en
exercice
: 58
présents
: 42
absents
représentés
: 12
absents
excusés
: 4
CONSEIL
COMMUNAUTAIRE
SÉANCE
DU
27
MARS
2025
L'an
deux
mille
vingt-cinq,
le vingt-sept
du
mois
de
mars
à 18
heures
30,
le conseil
communautaire
de
la Communauté
de
communes
Maremne
Adour
Côte-Sud,
dûment
convoqué
le
19
mars
2025,
s'est
réuni
en
session
ordinaire,
à
la
salle
du
conseil
du
siège
de
MACS
à Saint-Vincent
de
Tyrosse,
sous
la
présidence
de
Monsieur
Pierre
FROUSTEY.
Présents
:
Mesdames
et
Messieurs
Françoise
AGIER,
Henri
ARBEILLE,
Jean-Luc
ASCHARD,
Armelle
BARBE,
Patrick
BENOIST,
Jacqueline
BENOIT-DELBAST,
Francis
BETBEDER,
Hervé
BOUYRIE,
Emmanuelle
BRESSOUD,
Valérie
CASTAING-TONNEAU,
Frédérique
CHARPENEL,
Nathalie
DARDY,
Benoît
DARETS,
Jean-Claude
DAULOUËDE,
Sylvie
DE
ARTECHE,
Jean-Luc
DELPUECH,
Bertrand
DESCLAUX,
Mathieu
DIRIBERRY,
Gilles
DOR,
Maëlle
DUBOSC-PAYSAN,
Régis
DUBUS,
Dominique
DUHIEU,
Pierre
FROUSTEY,
Louis
GALDOS,
Régis
GELEZ,
Olivier
GOYENECHE,
Isabelle
LABEYRIE,
Pierre
LAFFITTE,
Éric
LARROQUETTE
(suppléant
de
M.
Éric LAHILLADE),
Alexandre
LAPÈGUE,
Marie-Thérèse
LIBIER, Aline
MARCHAND,
Élisabeth
MARTINE,
Jean-François
MONET,
Stéphanie
MORA-DAUGAREIL,
Damien
NICOLAS,
Pierre
PECASTAINGS,
Kelly
PERON,
Jérôme
PETITJEAN,
Philippe
SARDELUC,
Alain
SOUMAT,
Mickaël
WALLYN.
Absents
représentés :
Mme
Alexandrine
AZPEITIA
a donné
pouvoir
à M.
Jean-François
MONET,
M.
Pascal
CANTAU
a donné
pouvoir
à Mme
Sylvie
DE
ARTECHE,
M.
Alain
CAUNÈGRE
a
donné
pouvoir
à
M.
Régis
DUBUS,
Mme
Géraldine
CAYLA
a
donné
pouvoir
à
M.
Jean-
Claude
DAULOUEDE,
Mme
Séverine
DUCAMP
a
donné
pouvoir
à
M.
Mathieu
DIRIBERRY,
Mme
Florence
DUPOND
a
donné
pouvoir
à
M.
Alain
SOUMAT,
M.
Patrick
LACLÉDÈRE
a donné
pouvoir
à
M.
Louis
GALDOS,
M.
Cédric
LARRIEU
a donné
pouvoir
à
Mme
Maëlle
DUBOSC-PAYSAN,
Mme
Isabelle
MAINPIN
a donné
pouvoir
à
Mme
Frédérique
CHARPENEL,
Mme
Nathalie
MEIRELES-ALLADIO
a
donné
pouvoir
à
Mme
Armelle
BARBE,
Mme
Virginie
VAN
PEVENAGE
a
donné
pouvoir
à
M.
Alexandre
LAPEGUE,
M.
Christophe
VIGNAUD
a donné
pouvoir
à
M.
Pierre
PECASTAINGS.
Absents
excusés :
Mesdames
et
Messieurs
Véronique
BREVET,
Lionel
CAMBLANNE,
Olivier
PEANNE
et
Serge
VIAROUGE.
Secrétaire
de
séance
: M.
Jean-Luc
DELPUECH.
OBJET
:
ENVIRONNEMENT
- TRANSITION
ÉNERGÉTIQUE
- GEMAPI
- APPROBATION
DU
RÈGLEMENT
COMMUNAUTAIRE
D'INTERVENTION
POUR
LA CRÉATION
D'ÎLOTS
DE
FRAÎCHEUR
PAR
DES
ACTIONS
DE
VÉGÉTALISATION
Rapporteur
: Madame
Aline
MARCHAND
La
Communauté
de
communes
a
engagé
depuis
plusieurs
années
des
actions
afin
de
réduire
les
impacts
des
fortes
chaleurs
sur
la
biodiversité
et
la santé
humaine.
En
effet,
depuis
2020,
elle
intègre
dans
ses
aménagements
de
voirie
la désimperméabilisation
des
parkings
et l’infiltration
des
eaux
pluviales
par
des
espaces
plantés
aménagés
à cet
effet.
Ces
principes
d'aménagement
ont
été
mis
en
œuvre
par
exemple
au
sein
de
la ZAE
des
Deux
Pins
à Capbreton
ainsi
que
sur
l'avenue
de
Tourren
à Saint-Vincent
de
Tyrosse.Envoyé
en
préfecture
le 04/04/2025
Reçu
en
préfecture
le 04/04/2025
Publié
en
ligne
le 04/04/2025
ID
: 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
Communauté
de
communes
Maremne
Adour
Côte-Sud
Séance
du
27
mars
2025
Délibération
n°
20250327D07B
De
manière
générale,
dans
ces
projets
d'aménagement,
il est
impératif
de
modifier
les
matériaux
urbains
pour
limiter
l'accumulation
de
chaleur.
L'utilisation
de
revêtements
réfléchissants
pour
les
routes
et
les trottoirs
contribue
à
réduire
l'absorption
thermique,
tandis
que
les
matériaux
poreux
favorisent
l’évaporation
et
diminuent
la
rétention
de
chaleur.
L’optimisation
de
l'aménagement
urbain
est
également
un
levier
important.
Il convient
de
prévoir
davantage
d’espaces
ouverts
afin
de
rafraîchir
l’environnement.
Ces
solutions
permettent
non
seulement
de
diminuer
la température
en
milieu
urbain,
mais
aussi
d'améliorer
la
qualité
de
vie
des
habitants,
de
réduire
la
pollution
et
de
favoriser
une
adaptation
efficace
des
villes
face
au
changement
climatique. Souhaitant
aller
plus
loin,
et suite
à l'obtention
du
label
« Territoire
Engagé
pour
la Nature
» (TEN)
en
2024,
MACS
affirme
son
engagement
en
faveur
de
la
préservation
de
la
biodiversité
en
amplifiant
ses
actions.
En
effet,
elle
a
choisi
de
faire
de
la
lutte
contre
les îlots
de
chaleur
une
de
ses
priorités
en
croisant
sa
liste
de
projets
d'aménagement
prévus
avec
les
données
issues
du
diagnostic
de
l’îlot de
chaleur
réalisé
en
août
2023
par
le CEREMA.
Les
îlots
de
chaleur
urbains
sont
des
zones
où
la
température
est
significativement
plus
élevée
que
dans
les
zones
environnantes,
principalement
à cause
de
l’urbanisation,
du
béton,
de
l’asphalte
et
du
manque
de
végétation.
Le
diagnostic
du
CEREMA
fait
apparaître
6 secteurs
comme
particulièrement
sensibles
en
période
de
fortes
chaleurs
: le
complexe
littoral
Capbreton/Soorts-Hossegor,
Capbreton,
Seignosse,
Saint-Vincent
de
Tyrosse,
Vieux-Boucau-les-Bains
et
Soustons.
Le
reste
du
territoire
est
bien
moins
sensible,
voire
insensible,
à
cet
îlot
de
chaleur
urbain,
mais
peut
l'être
vis-à-vis
d’autres
phénomènes
localisés
de
surchauffe
urbaine,
plutôt
en
journée,
avec
des
centres-villes
imperméables
et
peu
végétalisés,
et
la
présence
de
grandes
zones
d'activités.
De
plus,
chaque
année,
les
services
de
MACS
utilisent
environ
817
402
feuilles
de
papier
pour
les
impressions,
soit
l'équivalent
de
96
arbres
(1
arbre
= 8 500
feuilles).
Consciente
de
cet
impact,
en
sus
de
sa
politique
visant
à
inciter
à
la
réduction
des
impressions,
MACS
souhaite
s'engager
pour
compenser
cette
consommation
au
travers
de
la végétalisation
des
projets
d'aménagement.
Aujourd’hui
la
volonté
de
MACS
est
de
pouvoir
soutenir
financièrement
la
lutte
contre
les
îlots
de
chaleur
sur
son
territoire,
pour
les projets
intercommunaux
mais
aussi
communaux.
Il est donc
proposé
de
créer
une
enveloppe
de
90
000
€ sur
l’année
2025
qui
servira
à financer
les actions
de
végétalisation
des
projets
d'aménagement
susceptibles
de
devenir
des
îlots
de
fraîcheur.
Cette
démarche
permet
à
MACS
de
renforcer
la
résilience
de
son
territoire
face
au
changement
climatique.
Pour
être
éligible
à
ce
financement,
le
projet
d'aménagement
devra
être
inscrit
au
PPI
voirie
2021-2026,
correspondre
aux
îlots
de
chaleur
tels
que
définis
dans
le diagnostic
réalisé
par
le CEREMA
et
devra
remplir
au
moins
1 des
critères
de
végétalisation
suivants :
-
remplacer
l’asphalte
et
le
béton
par
des
revêtements
perméables
(pavés
drainants,
béton
poreux,
sols
en
stabilisé)
accompagnés
d'actions
de
végétalisation ;
-
réduire
les
surfaces
artificielles
inutiles
(ex
: parkings
sous-utilisés,
trottoirs
trop
larges)
et
les
remplacer
par
du
sol
végétalisé
et des
essences
végétales
locales
conformes
à
la
palette
végétale
du
PLUi
de
MACS
;
-
créer
des
noues
végétalisées
pour
capter
et filtrer
l’eau
de
pluie.
Pour
les
projets
communautaires,
les services
Environnement
et Voirie
de
MACS
seront
chargés
d'identifier
et
de
piloter
les
projets
d'aménagement
susceptibles
de
devenir
des
îlots
de
fraîcheur,
en
cohérence
avec
le diagnostic
réalisé
par
le
CEREMA
en
août
2023.
Les
modalités
de
financement
des
actions
de
végétalisation
sont
les
suivantes
:
e
Pour
les
projets
d'aménagement
qui
relèvent
de
la
compétence
des
communes,
le
taux
de
participation
de
la
Communauté
de
communes
est
au
maximum
de
80
%
du
montant
de
l'investissement
restant
à
la charge
de
la
commune,
déduction
faite
des
subventions
et
aides,
et
notamment
de
celles
perçues
au
titre
du
règlement
financier
PPI
voirie
de
MACS.
Ce
financement
est
plafonné
à
40
000
€
par
projet
dans
les
communes
bénéficiaires
de
la
solidarité
intercommunale
au
sein
de
MACS
selon
les
critères
définis
dans
le fonds
d'investissement
local
et
à
30
000
€
pour
les
communes
qui
contribuent
à la solidarité
intercommunale.Envoyé
en
préfecture
le 04/04/2025
Reçu
en
préfecture
le 04/04/2025
Communauté
de
communes
Maremne
Adour
Côte-Sud
Séance
du
27
mars
2025
%
|
Délibération n° 20250327D07B
Publié en ligne le 04/04/2025 ID : 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
e
Pourles
projets
d'aménagement
qui
relèvent
de
la compétence
de
MACS,
le financement
de
la Communauté
de
communes
est
de
100
%,
déduction
faite
des
subventions
et
aides.
Pour
toute
demande
de
financement,
la
commune
devra
fournir
au
service
Environnement
de
MACS
: un
descriptif
du
projet
accompagné
d’un
plan
de
financement
et
d’un
calendrier
de
réalisation.
Après
instruction
par
le
service
Environnement,
le
dossier
sera
examiné
par
le
bureau
communautaire.
Le
CONSEIL
COMMUNAUTAIRE,
VU
la loi n° 2016-1087
du
8 août
2016
pour
la reconquête
de
la biodiversité,
de
la nature
et des
paysages
;
VU
le code
de
l'environnement
et notamment
le livre
II! relatif aux
espaces
naturels
;
VU
le code
général
des
collectivités
territoriales
;
VU
les
statuts
de
la
Communauté
de
communes
Maremne
Adour
Côte-Sud,
tels
qu’annexés
à
l'arrêté
préfectoral
PR/DCPPAT/2024/n°107
en
date
du
8 avril 2024
portant
modification
des
statuts
de
la Communauté
de
communes
;
VU
les
délibérations
du
conseil
communautaire
en
date
du
17
décembre
2015,
27
septembre
2016,
2 mai
2017,
6 décembre
2018,
26 novembre
2020,
25
mars
2021,
25
novembre
2021
et 28
mars
2024
portant
définition
et modifications
de
l'intérêt
communautaire
des
compétences
de
MACS
qui
y sont
soumises
;
VU
la délibération
du
conseil
communautaire
en
date
du
25
mars
2021
relative
à l'approbation
du
PPI
Voirie
2021-2026
;
VU
la délibération
du
conseil
communautaire
en
date
du
30 juin
2022
portant
approbation
du projet
de
territoire
de
MACS;
VU
la
délibération
du
conseil
communautaire
en
date
du
28
septembre
2023
portant
approbation
de
la
candidature
de
MACS
au
dispositif «
Territoire
engagé
pour
la nature
» ;
VU
le
courrier
de
la
région
Nouvelle-Aquitaine
en
date
du
31
janvier
2024
informant
que
la
candidature
de
MACS
au
dispositif «
Territoire
engagé
pour
la nature
» avait
été
retenue
par
le jury
régional ;
VU
la convention
de
partenariat
entre
MACS
et le CPIE
Seignanx
et Adour
pour
la période
2024-2026
;
VU
le rapport
du
CEREMA
en
date
du
24
août
2023
relatif au
diagnostic
de
l’ilot de
chaleur
urbain
sur
MACS,
ci-annexé
;
CONSIDÉRANT
la
nécessité
de
mettre
en
œuvre
les
actions
du
dispositif
«
Territoire
engagé
pour
la
nature
»
dans
les
meilleurs
délais ;
Décide,
après
en
avoir
délibéré,
et
à
l'unanimité
:
e
d'approuver
le
règlement
communautaire
d'intervention
pour
la création
d’îlots
de
fraîcheur
par
des
actions
de
végétalisation,
tel
que
défini
ci-dessus,
e
d'approuver
l'enveloppe
2025
fixée
à
90
000
€
pour
financer
les
actions
de
végétalisation
du
territoire
au
titre
dudit
règlement,
e
d'autoriser
Monsieur
le
Président
ou
son
représentant
à
accomplir
toute
formalité
et
à
signer
tout
acte
nécessaire
à l'exécution
de
la
présente.
La
présente
délibération
pourra
faire
l'objet
d’un
recours
contentieux
pour
excès
de
pouvoir
dans
un
délai
de
deux
mois
devant
le Tribunal
administratif
de
Pau
à compter
de
sa
publication
et
de
sa
transmission
au
représentant
de
l’État
dans
le département.
Outre
l'envoi
sur
papier
ou
dépôt
sur
place,
le Tribunal
administratif
de
Pau
pourra
être
saisi
par
requête
déposée
via
le site
www.telerecours.fr.
Fait
et
délibéré
les jour,
mois
et
an
ci-dessus
Pour
extrait
certifié
conforme
À
Saint-Vincent
de
Tyrosse,
le
27
mars
2025
Le
président, f
Pierre
FrousteyEnvoyé
en
préfecture
le 04/04/2025
Reçu
en
préfecture
le
04/04/2025
Publié
en
ligne
le
04/04/2025
ID
: 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
S4
neRÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
ä
IS
Envoyé en préfecture le 04/04/2025 | NN)
Reçu en préfecture le 04/04/2025 (ar)
ID : 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
CLIMAT & TERRITOIRES DE DEMAIN
LEE PE ns —
:
ps + : Le Ex Vo es ST Ales
t :
D à TR RES te LT US HE SR
Communauté de communes
RAPPORT D’ETUDE RAPPORT D’ETUDE
Août 2023 Août 2023
Communauté de communes Communauté de communes
Maremne Adour Côte-Sud Maremne Adour Côte-Sud
Diagnostic de l’Îlot de Chaleur Urbain Diagnostic de l’Îlot de Chaleur Urbain
Courant d’Huchet,
© MACSEnvoyé en préfecture le G4/04/2625
Reçu en préfecture le 04/04/2025Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
Publié en ligne le 04/04/2025
ID : 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
Communauté de communes
Maremne Adour Côte-Sud
Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain
Affaire suivie par
Élodie Moulin – DTer Sud-Ouest / Département Territoires / Aménagement Environnement
Tél. : +33(0)5 56 70 66 97 / Mob. +33(0)6 58 79 60 77
Mél. : elodie.moulin@cerema.fr
Cerema / DTer SO / DT / AE – Rue Pierre Ramond – 33160 SAINT-MEDARD-EN-JALLES
Références
N° affaire : 22-SO-0282
Partenaire :
• CC MACS – Allée des Camélias – 40230 Saint-Vincent-de-Tyrosse
Rapport Nom Date Visa
Rédigé par Benjamin PICCININI
DTer Occ / DT / OSECC
04/08/23
Relu par Teodolina LOPEZ
DTer Occ / DT / OSECC
23/08/23
Élodie MOULIN
DTer SO / DT / AE
24/08/23
Validé par
Résumé de l’étude :
Basée sur le territoire de la Communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud (Landes), cette étude analyse le potentiel du phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain (ICU), au travers d’une méthode de cartographie des zones climatiques locales (LCZ ou Local Climate Zones) utilisant des images satellites, d’où sont dérivés des indicateurs de typo-morphologie de la ville. Ce diagnostic permet d’identifier les secteurs urbains les plus exposés à la surchauffe urbaine, et ainsi d’entreprendre des actions d’adaptation.
Il est complété d’une analyse de la vulnérabilité des populations sensibles, pour affiner l’identification des îlots les plus à risque en période de fortes chaleurs.
Mots-clés : MACS, ICU, LCZ, image satellite, ZANEnvoyé en préfecture le G4/04/2625
Reçu en préfecture le 04/04/2025Envoyé en préfecture le G4/04/2625
Reçu en préfecture le 04/04/2025
SOMMAIRE
1. Changement climatique et aménagement urbain................................................................................................1
1.1. Le phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain.........................................................................................................1
2. Méthodologie de production..................................................................................................................................5
2.1. Local Climate Zones, un consensus en climatologie urbaine.......................................................................5
2.2. L’algorithme LCZ Cerema.................................................................................................................................5
2.3. L’imagerie satellite pour la connaissance du territoire................................................................................6
2.3.1. Cartographie d’occupation du sol (OCS)...............................................................................................7
2.4. Des indicateurs d’aide à la compréhension..................................................................................................8
2.5. Une segmentation morphologique.................................................................................................................9
2.5.1. Définition au regard de l’ICU....................................................................................................................9
2.5.2. Résultat du carroyage régulier................................................................................................................9
3. Exploitation des résultats........................................................................................................................................11
3.1. L’occupation du sol sur le territoire de MACS..............................................................................................11
3.2. Les LCZ et les indicateurs associés................................................................................................................12
3.2.1. Cartographie LCZ.....................................................................................................................................12
3.2.2. Les indicateurs sous-jacents...................................................................................................................14
3.3. La vulnérabilité socio-économique...............................................................................................................15
4. Analyse par commune.............................................................................................................................................19
4.1. Angresse.............................................................................................................................................................21
4.2. Azur...................................................................................................................................................................22
4.3. Bénesse-Maremne............................................................................................................................................23
4.4. Capbreton.........................................................................................................................................................24
4.5. Josse...................................................................................................................................................................25
4.6. Labenne............................................................................................................................................................26
4.7. Magescq.............................................................................................................................................................27
4.8. Messanges.........................................................................................................................................................28
4.9. Moliets-et-Maa.................................................................................................................................................29
4.10. Orx....................................................................................................................................................................30
4.11. Sainte-Marie-de-Gosse...................................................................................................................................31
4.12. Saint-Geours-de-Maremne...........................................................................................................................32
4.13. Saint-Jean-de-Marsacq...................................................................................................................................33
4.14. Saint-Martin-de-Hinx.....................................................................................................................................34
4.15. Saint-Vincent-de-Tyrosse...............................................................................................................................35
4.16. Saubion............................................................................................................................................................36
4.17. Saubrigues........................................................................................................................................................37
4.18. Saubusse..........................................................................................................................................................38
4.19. Seignosse.........................................................................................................................................................39
4.20. Soorts-Hossegor............................................................................................................................................40
4.21. Soustons..........................................................................................................................................................41
4.22. Tosse................................................................................................................................................................42
4.23. Vieux-Boucau-les-Bains.................................................................................................................................43
5. Synthèse....................................................................................................................................................................45
Annexes.........................................................................................................................................................................47
Illustrations (sauf mention contraire) : © CeremaEnvoyé en préfecture le G4/04/2625
Reçu en préfecture le 04/04/2025Indicateur
de température
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2021-2050 (ER
2071-2100 (3
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70 75 80 85 90
Durée (jours)
Épisodes observés
(1947-2018) =
1. CHANGEMENT CLIMATIQUE ET AMÉNAGEMENT URBAIN
1.1. Le phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain
Les données de Météo-France montrent que la fréquence et l’intensité des vagues de chaleur ont
augmenté au cours de ces trente dernières années, et que cette tendance va se poursuivre sur les
décennies à venir. La canicule d’août 2003 fait toujours référence, car c’est l’événement le plus
intense que la France ait connu depuis au moins 1947 en termes de vague de chaleur.
Dans ce contexte, le phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain (ICU) devrait augmenter en fréquence et
en intensité dans de nombreuses villes.
Il s’agit d’un phénomène qui consiste en un écart positif de température de quelques degrés entre
le centre des villes et les zones rurales ou naturelles périphériques. Son existence dépend de
différents paramètres, comme la densité et la forme urbaine, l’artificialisation des sols, les
propriétés d’absorption et de stockage des matériaux de constructions, les activités anthropiques
productrices de chaleur (industrie, transport, équipements domestiques), la présence/absence
d’espaces végétalisés ou en eau, ou encore le climat régional.
L’intensité et la répartition spatiale de l’ICU fluctuent selon la saison et le moment de la journée, la
force, la direction des vents dominants, et la couverture nuageuse. L’intensité de l’ICU est :
➢ plus importante l’été : lors de longues périodes sans précipitations, dans des conditions de journées ensoleillées et faiblement ventées ;
➢ maximale la nuit : le refroidissement de l’air est moins rapide en milieu urbain dense qu’en milieu naturel ou agricole, à cause de la restitution de la chaleur piégée par les surfaces des bâtiments compacts et denses et par les chaussées. Certaines villes voient ainsi des différences de températures entre centre-ville et périphérie qui peuvent atteindre 10 °C à ce moment pendant les périodes de vagues de chaleur. Or, la nuit est un moment crucial pour permettre aux organismes de récupérer.
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 1
Figure 1 : Vagues de chaleur observées en France métropolitaine de 1947 à 2018
et projections 2021-2100 selon le RCP 8,5 (© Météo France)Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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LE JOUR L CHALEUR RAYONNEMENT RAYONNEMENT CHALEUR CHALE ÉVAPOTRANSPIRATION TRANSMISE INFRAROUGE NET INFRAROUGE NET TRANSMISE DÉGAGÉE PAR jo DEPUIS LA SUR À L'AIR PAR LES ACTIVITÉS FACE
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En période de canicule, le phénomène d’ICU accentue donc l’impact des vagues de chaleur sur les
populations et sur les infrastructures des villes. Certaines personnes sont davantage vulnérables
face à l’ICU, telles que les personnes âgées, les jeunes enfants et les personnes en situation de
pauvreté. Dans un contexte d’urbanisation croissante, l’effet d’ICU constitue un véritable risque
pour les territoires.
Quelques définitions au préalable…
• L’aléa est un événement plus ou moins prévisible et généralement hors de contrôle. On décrit un aléa par sa nature, sa localisation, sa fréquence et son intensité.
• La vulnérabilité correspond à la fragilité d’un enjeu (population, activités et/ou constructions humaines, environnement) face à un aléa.
• Le risque est le croisement entre l’aléa et la vulnérabilité (enjeu).
2
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023
Figure 2: Le mécanisme d'îlot de chaleur urbain (© Météo France)Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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Adopter une stratégie de lutte contre le phénomène d’ICU répond ainsi à de nombreux enjeux et
permet de générer de multiples co-bénéfices :
➢ Anticiper et limiter les effets de l’ICU sur la santé humaine : Les épisodes de canicule ont des conséquences directes sur l’état de santé de l’ensemble de la population. Ils peuvent entraîner chez les personnes les plus fragiles (les nourrissons, les femmes enceintes, les personnes âgées et celles atteintes d’une maladie chronique) une déshydratation, l’aggravation de certaines maladies chroniques ou encore un coup de chaleur, pouvant aller jusqu’au décès dans certains cas extrêmes.
La canicule de 2003 a ainsi causé 15 000 décès en France. Aujourd’hui, la région Nouvelle-
Aquitaine fait partie des régions enregistrant la plus forte surmortalité en période de
canicule, avec par exemple + 436 décès en 2022, dont un excès de + 13 % pour le
département des Landes [source : Santé Publique France].
Les régions du Sud-Est de la France sont celles pour lesquelles les canicules sont les plus
nombreuses et les plus longues, mais ce sont celles du Sud-Ouest qui connaissent les
épisodes les plus intenses.
➢ Préserver l’attractivité de son territoire : L’augmentation des vagues de chaleur en ville entraîne une diminution du tourisme, un exode des citadins l’été pour des territoires plus frais, une perte de valeur des biens immobiliers liée à la diminution de la qualité du cadre de vie…
➢ Préserver l’environnement : Les solutions pour lutter contre l’ICU, telles que la végétalisation ou la gestion des espaces en eau, contribuent à préserver/restaurer/créer des habitats naturels, réservoirs de biodiversité, et à modérer les émissions de chaleur anthropique.
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 3Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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Classification LCZ Cerema' Sat’
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2. MÉTHODOLOGIE DE PRODUCTION
2.1. Local Climate Zones, un consensus en climatologie urbaine
Cette méthode de cartographie s’appuie sur le concept de zones climatiques locales (LCZ ou Local
Climate Zones) défini par deux chercheurs canadiens (Stewart & Oke, 20121). Les îlots d’étude sont
décrits en 17 classes correspondant à des zones micro-climatiques (cf. Annexe 1). Ils sont
caractérisés par dix indicateurs :
➢ 4 indicateurs de morphologie urbaine : facteur de vue du ciel, rapport d’aspect, hauteur moyenne des éléments de sur-sol, classe de rugosité
➢ 3 indicateurs de description de l’occupation des sols : taux de surface bâtie, taux de surface imperméable, taux de surface perméable
➢ 3 indicateurs de propriétés thermophysiques : effusivité thermique, albédo, flux de chaleur anthropique
Le Cerema a mené des études méthodologiques pour adapter ce concept au contexte français.
L’algorithme développé permet de répondre aux diverses contraintes que sont les types d’images
disponibles, les objectifs de la collectivité locale, ou son planning d’étude.
2.2. L’algorithme LCZ Cerema
Dans la version opérationnelle, adaptée et mise en
place par le Cerema, les indicateurs sont obtenus grâce
à deux données d’entrée : une donnée vecteur de bâti
3D (issue de la BD Topo de l’IGN2) pour les indicateurs
de morphologie urbaine, et une donnée raster
d’occupation du sol (OCS) (issue d’une image satellite,
cf. 2.3.1) pour les indicateurs d’occupation du sol.
Les trois indicateurs de propriétés thermophysiques
n’ont pas été retenus ici, car peu discriminants pour les
classes LCZ urbaines, et aucune base de données
suffisamment précise n’existe pour les calculer. Cela
implique, dans notre méthode, la fusion LCZ 8/LCZ 10
en la seule classe LCZ 8, car relativement proches et
principalement différenciables avec ces indicateurs.
Les indicateurs retenus sont ensuite calculés pour
chaque entité d’une donnée de segmentation
morphologique, qui découpe le territoire en îlots
homogènes en termes de morphotype urbain (cf. 2.5).
Enfin, la dernière étape consiste à croiser ces
indicateurs entre eux, pour obtenir la classification du
territoire en LCZ, par un jeu de hiérarchisation des
indicateurs et d’intervalle de valeurs de ceux-ci.
1 https://journals.ametsoc.org/view/journals/bams/93/12/bams-d-11-00019.1.xml
2 https://geoservices.ign.fr/bdtopo
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 5
Figure 3 : Algorithme Cerema de cartographie LCZ.Envoyé en préfecture le 04/04/2025 Le)
Reçu en préfecture le 04/04/2025 Ç >
Publié en ligne le 04/04/2025 us
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2.3. L’imagerie satellite pour la connaissance du territoire
L’intérê t de l’utilisation des images satellite à très haute résolution spatiale est double. D’une part,
elles permettent de disposer d’une information récente, et d’autre part, leur résolution spatiale et
les bandes spectrales disponibles permettent d’en tirer des informations utiles et objectives pour la
production d’une occupation du sol nécessaire à la cartographie des LCZ.
Les indicateurs seront réalisés sur la base de deux images SPOT-6 (1,5 m de résolution spatiale, pour
une couverture de 3 600 km²), acquises le 17 mai 2022 (pour la couverture de la moitié nord de la
CC MACS) et le 19 juin 2022 (pour la couverture de la moitié sud). Elles sont issues de l’acquisition
annuelle réalisée sur le territoire métropolitain, et mises à disposition via la plateforme du Dispositif
Institutionnel National d’Approvisionnement Mutualisé en Imagerie Satellitaire (DINAMIS3).
Les images SPOT-6/7 sont composées de 4 bandes spectrales. Les trois premières représentent la
radiométrie des couleurs dans le domaine du visible par l’œil humain (rouge, vert, bleu). Une
quatrième bande représente les longueurs d’onde dans le domaine du proche infrarouge. Elle est
particulièrement utile pour la connaissance du couvert végétal. Les images sont à la base des
indicateurs relatifs aux surfaces perméables et imperméables sous-jacents à la cartographie LCZ.
La date des images est choisie à la fin du printemps ou au tout début de l’été (entre avril et juin),
pour maximiser la pertinence sur la cartographie de la végétation : avoir le pic d’activité photo-
synthétique, avant les fortes chaleurs et la sécheresse de l’été qui induisent un stress hydrique et
ralentissent l’activité (et donc, une végétation sous-estimée dans notre cartographie).
La principale limite de l’imagerie SPOT-6/7 (comme toute imagerie spatiale dite optique) est le
couvert nuageux, qui peut cacher certaines zones du territoire, et empê che d’avoir l’information de
type de surface ou d’objets au sol sous ces nuages, nécessaires à la réalisation de la donnée
d’occupation du sol.
Ces images ont été acquises dans le cadre de la couverture annuelle France métropolitaine4, qui vise
justement une absence totale de nuages sur celles-ci (avec l’inconvénient d’une date d’acquisition
qui peut ne pas correspondre à ce qu’on cherche).
Elles en sont donc exemptes, à l’exception d’un léger voile sur les communes de Capbreton et
Labenne (mais qui permet toutefois l’exploitation).
Le traitement de l’image a donc pu être réalisé conformément aux attentes.
3 https://dinamis.data-terra.org/
4 https://dinamis.data-terra.org/spot-6-7-couverture-france-metropolitaine-2022/
6
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2.3.1. Cartographie d’occupation du sol (OCS)
Dans la méthode de production de LCZ développée par le Cerema, l’imagerie satellite est un outil
indispensable pour le calcul des indicateurs d’occupation du sol.
L’image satellite ainsi à disposition permet de produire la donnée raster OCS 6 classes qui décrit le
territoire en fonction du type d’objet et de surface présents : bâti, routes et surfaces imperméables,
sol nu perméable, surfaces en eau, végétation haute/arborée et végétation basse/herbacée.
Cette couche est produite à l’aide d’une méthode de classification semi-automatique orientée
pixel, basée sur un algorithme d’apprentissage supervisé. Elle est divisée en cinq principales étapes,
similaires d’une étude à l’autre :
➢ préparation de l’image : fusion des dalles ou pansharpening (suivant le mode de livraison de l’image), calcul de néocanaux (NDVI, NDWI2, texture de Haralick, MNH…), enrichissement de l’image avec ces néocanaux ;
➢ préparation des échantillons d’apprentissage : création des 5 macro-classes à l’aide de bases de données (fusion, tampon, nettoyage SQL), nettoyage des échantillons à l‘aide des néocanaux, tirage aléatoire de points dans chaque classe pour générer l’apprentissage final ;
➢ classification supervisée machine learning (Random Forest) ou deep learning (ResUNet) ;
➢ post-traitements automatiques : filtre majoritaire pour gommer les artefacts (pixels isolés), distinction du type de végétation (grâce à une information de hauteur ou d’homogénéité de la végétation), superposition de bases de données (pour retrouver les routes et les cours d’eau sous le couvert végétal par exemple) ;
➢ post-traitements manuels : tout traitement qui peut s’avérer utile pour améliorer la qualité. Il n’y a pas de règles générales, cette étape est unique à chaque classification OCS.
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 7
Figure 4 : Cartographie de l'occupation du sol (à droite) obtenue à partir de l'image SPOT-6 (à gauche).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
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2.4. Des indicateurs d’aide à la compréhension
La méthode proposée par Stewart & Oke (S&O) repose sur une série d’indicateurs représentatifs de
l’occupation du sol, de la rugosité des tissus urbains, des propriétés thermophysiques. Pour calculer
ces indicateurs, il faut soit disposer de bases de données géospatiales adaptées, soit produire ces
données.
Comme expliqué précédemment, l’état de l’art montre qu’il n’existe pas de base de données sur
étagère suffisamment complètes et précises concernant la modélisation des propriétés
thermophysiques. Ils ont donc été écartés de la méthode du Cerema.
Cette méthode Cerema est basée sur 8 indicateurs, qui peuvent différer avec ceux de S&O :
➢ deux indicateurs morphologiques, dérivés de la donnée bâti 3D :
• HRE (Height of Roughness Elements = hauteur moyenne du bâti). Dans la méthode S&O, il correspond à la hauteur moyenne des éléments de sursol (bâtiments, arbres…), en distinguant hauteur moyenne du bâti quand on cherche à classer les LCZ 1 à 10, et hauteur moyenne de la végétation quand on cherche à classer les LCZ A à F. Étant donné que cet indicateur ne sert, dans notre méthode, qu’à distinguer les LCZ 1 à 9, il est logique qu’il ne s’appuie que sur le bâti.
• ARE (Area of Roughness Elements = superficie moyenne du bâti). Il permet de caractériser facilement la classe LCZ 8 qui correspond aux zones d’activités (zones commerciales et industrielles), et qui se définit par des bâtiments de grande emprise au sol. Il n’existe pas dans la méthode S&O.
➢ six indicateurs d’occupation du sol, dérivés de la donnée OCS :
• BuR (Built Rate = taux de bâti). Il s’agit du pourcentage qu’occupe la classe bâti de l’OCS dans la maille (c’est l’indicateur BSF de la méthode S&O).
• RoR (Road Rate = taux de surfaces imperméables). Il s’agit du pourcentage qu’occupe la classe route de l’OCS dans la maille (c’est l’indicateur ISF de la méthode S&O).
• BsR (Baresoil Rate = taux de sol nu perméable). Il s’agit du pourcentage qu’occupe la classe sol nu de l’OCS dans la maille.
• WaR (Water Rate = taux de surfaces en eau). Il s’agit du pourcentage qu’occupe la classe eau de l’OCS dans la maille.
• VeR (Vegetation Rate = taux de végétation). Il s’agit du pourcentage qu’occupent les classes végétation haute et végétation basse de l’OCS dans la maille.
• VHR (High Vegetation Rate = ratio de végétation haute sur la végétation globale). Il s’agit du pourcentage occupé par la classe végétation haute de l’OCS par rapport à la végétation totale (végétation haute + végétation basse). Il est utilisé pour discriminer les LCZ A à D, qui se différencient notamment par la densité de cette végétation haute. Il n’est pas présent dans la méthode de S&O.
(BsR + WaR + VeR correspond à l’indicateur PSF de la méthode S&O)
8
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2.5. Une segmentation morphologique
2.5.1. Définition au regard de l’ICU
L’ICU se manifeste à l’échelle d’un ensemble urbain. Pour déterminer la classe LCZ de manière
pertinente, il est nécessaire de s’appuyer sur un découpage du territoire en unité de surface de
référence, ou îlots, ayant des caractéristiques morphologiques (densité, hauteur, et implantation
des bâtiments) et d’occupation du sol (sol perméables ou imperméables) relativement homogènes.
Il n’y a pas de définition scientifique rigoureuse de la taille minimale pour qu’un îlot de chaleur se
produise. Dans la littérature scientifique (Stewart & Oke, 2012), une zone climatique ayant un
comportement homogène, donc constituée d’une morphologie urbaine homogène continue, a du
sens dès lors que son rayon est de l’ordre de 200 m minimum.
Cette segmentation peut avoir différentes origines : se baser sur une donnée existante (comme
l’Urban Atlas du service européen Copernicus Land5), produire manuellement cette segmentation à
dire d’expert ou produire un maillage géométrique régulier (type carroyage, qui demandera une
expertise plus avancée). C’est cette dernière option qui est retenue pour ce territoire d’étude, en
l’absence d’Urban Atlas, et compte tenu de la grande taille du territoire d’étude (600 km²).
2.5.2. Résultat du carroyage régulier
C’est donc un carroyage régulier en forme d’hexagones de 100 m qui a été utilisé. On note la limite
de cette donnée qui « mélange » des morpho-types, mê me si le rayon choisi de 100 m réduit cela.
5 https://land.copernicus.eu/local/urban-atlas
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 9
Figure 5 : Résultat du carroyage régulier en forme d’hexagones de 100 m.Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
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10
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023Envoyé en préfecture le 04/04/2025 LE
Reçu en préfecture le 04/04/2025 Ÿ
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Tr Communauté de Communes a, à > Communauté de Communes PRAMEAE = Cerema Maremne Adour Côte-Sud ne VS Cerema Maremne Adour Côte-Sud Cartographie de l'occupation du sol Cartographie de la hauteur de végétation
Hauteur de végétation : Occupation du sol :
LT me Ex 27.385654 L : ; à EN Routes
1 L ° M Eau 1
0 2,5 5 km t M Végétation arborée 0 2,5 5 km
mn ) | Végétation herbacée mn )
Sources : SPOT-6 © Airbus DS / BD TOPO © IGN / © Cerema Sources : SPOT-6 © Airbus DS / BD TOPO © IGN / © Cerema Réalisation : Cerema Occitanie / DT / OSECC (pôle satellite), août 2023 Réalisation : Cerema Occitanie / DT / OSECC (pôle satellite), août 2023
Distribution de l'occupation du sol
sur le territoire de MACS
1,99% 0,94% 5,75% > 95%
= Bâti
Route
Sol nu
m Eau
= Végétation haute
Végétation basse
3. EXPLOITATION DES RÉSULTATS
3.1. L’occupation du sol sur le territoire de MACS
On observe une occupation du
sol en très grande majorité
composée de sols perméables
(97 %), dont des forê ts de pins,
de grands lacs, sans oublier le
littoral Atlantique sur 35 km.
Les surfaces anthropisées et/ou
imperméables n’occupent donc
que 3 % du territoire de MACS.
Communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud
Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 11
Figure 6 : Cartographie de l'occupation du sol (à gauche), et cartographie dérivée de la hauteur de végétation (à droite).
Figure 7 : Distribution de l'occupation du sol sur le territoire de MACS.Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
Publié en ligne le 04/04/2025
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eue. & Communauté de Communes 2, & Communauté de Communes
me S ere Maremne Adour Côte-Sud "%"" ere Maremne Adour Côte-Sud | Images SPOT-6 17/05/2022 & 19/06/2022 Cartographie des Local Climate Zones %
Classes de LCZ :
Ensemble compact
d'immeut
Enserbk
de maisons (LCZ 3)
Ensemble d'immeubles
espacés (LCZ 5)
Ensemble de mæsons
espacées (LCZ 6)
Bätiments bas de
grande emprise (LCZ 8/10)
implantation diffuse et
espacée de maisons (LCZ 9)
M Espace densément
x
e
mé (LCZ B)
space végétalisé
hétérogène (LCZ C)
Végétation basse
(LCZ D)
Æ Soi mocrméable naturel
ou artificiel (LCZ E)
Soi nu (L F)
M Ex (LCZG)
Sources : SPOT-6 © Airbus DS / BD TOPO © IGN / © Cerema Sources : SPOT-6 © Airbus DS / BD TOPO © IGN / © Cerema Réalisation : Cerema Occitanie / DT / OSECC (pôle satellite), août 2023 Réalisation : Cerema Occitanie / DT / OSECC (pôle satellite), août 2023
3.2. Les LCZ et les indicateurs associés
3.2.1. Cartographie LCZ
Parmi toutes les classes de LCZ, sont définies comme sensibles à l’ICU, par ordre décroissant :
(1) LCZ 1 – Ensemble compact de tours
(2) LCZ 2 – Ensemble compact d’immeubles
(3) LCZ 3 – Ensemble compact de maisons
(4) LCZ 4 – Ensemble de tours espacées
(5) LCZ 5 – Ensemble d’immeubles espacés
Et de façon plus anecdotique, engendrant plutôt un phénomène de surchauffe diurne localisée :
• LCZ 8 – Bâtiments bas de grande emprise (en raison de la nature très imperméable du sol, avec de potentiels rejets de chaleur anthropique)
• LCZ E – Sol imperméable naturel ou artificiel (en raison de la nature minérale des matériaux)
L’analyse d’un îlot se fait au regard de la nature de ses voisins : un îlot isolé dit sensible, avec une
forme urbaine susceptible de créer un effet d’ICU, le sera possiblement moins qu’un îlot de nature
légèrement moins sensible, mais entouré d’autres îlots de mê me sensibilité.
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Communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud
Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023
Figure 8 : Cartographie LCZ (à droite), au regard des images satellite SPOT-6 de 2022 (à gauche).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
Publié en ligne le 04/04/2025
ID : 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
L’analyse de la cartographie LCZ précédente indique l’absence de classes LCZ 1 (ensemble compact
de tours) et LCZ 4 (ensemble de tours espacées), ces classes étant définies par la présence de
bâtiments de plus de 30 m de hauteur, plutôt réservées à des quartiers d’affaires comme La
Défense, ou à de grands ensembles d’habitation comme le quartier Gratte-Ciel à Villeurbanne.
On observe cependant 7 secteurs de classe LCZ 2 (ensemble compact d’immeubles), répartis sur 4
communes : Capbreton, Seignosse, Soorts-Hossegor, Vieux-Boucau-les-Bains. Une LCZ 2 se définit
par des bâtiments compris entre 9 m et 30 m en moyenne (au moins 3 étages), avec une forte
densité (le bâti occupe plus de la moitié de l’îlot), très imperméable et très peu végétalisée.
À ces 7 secteurs viennent s’ajouter 14 secteurs de classe LCZ 5 (ensemble d’immeubles espacés), sur
6 communes : on retrouve les 4 précédentes complétées par Moliets-et-Maa et Soustons. Une LCZ 5
se différencie de la précédente par une densité de bâti plus faible (moins de la moitié de l’îlot),
moins de surfaces imperméables au profit de surfaces végétalisées.
Enfin, parmi les typologies de LCZ sensibles au phénomène d’ICU, on retrouve la classe LCZ 3
(ensemble compact de maisons), qui se différencie de la LCZ 2 par des bâtiments de plus faible
hauteur (moins de 9 m de haut, soit au maximum 3 étages). On retrouve 47 de ces secteurs sur le
territoire de MACS, répartis sur 10 communes : Bénesse-Maremne, Capbreton, Saint-Vincent-de-
Tyrosse, Saubion, Saubusse, Seignosse, Soorts-Hossegor, Soustons, Tosse, Vieux-Boucau-les-Bains.
Si l’on s’intéresse maintenant à prioriser les secteurs les plus sensibles à l’ICU, en tenant compte à la
fois du degré de sensibilité de la classe LCZ, de son étendue et de son voisinage, on peut faire
ressortir sept zones :
➢ Seignosse : forte concentration de LCZ 2, LCZ 3, LCZ 5, entre la plage du Penon à l’ouest, l’avenue Chambrelent à l’est, la forê t au nord, et la rue de la Piscine au sud ;
➢ littoral Capbreton/Soorts-Hossegor : nombreuses LCZ 3, avec quelques LCZ 2 et LCZ 5, le long du littoral (1 km de part et d’autre de la Passe du Boucarot), sur 150 m de large côté Soorts-Hossegor (mais nombreuses LCZ 9 en arrière), plus étendu côté Capbreton ;
➢ Vieux-Boucau-les-Bains : nombreuses LCZ 3 autour de la mairie et de l’église, et au nord du lac d’Albret, avec quelques LCZ 2 et LCZ 5 également à proximité de l’Estacade ;
➢ Capbreton : nombreuses LCZ 3 entre Le Boudigau et les boulevards du Dr Junqua et des Cigales ;
➢ Saint-Vincent-de-Tyrosse : nombreuses LCZ 3 autour de l’avenue Nationale ;
➢ Soustons : nombreuses LCZ 3 le long de la rue Daste et de la rue Émile Nougaro ;
➢ Soorts-Hossegor : quelques LCZ 3 entre la mairie et l’église.
Il est important aussi de noter la présence de grandes zones d’activités, classées LCZ 8 (bâtiments
bas de grande emprise), et de larges zones imperméabilisées, classées LCZ E (sol imperméable
naturel ou artificiel). Les plus notables étant situées le long de l’A63, notamment au péage de
Bénesse-Maremne et au niveau des échangeurs 9 et 10 sur la commune de Saint-Geours-de-
Maremne pour la LCZ E. Pour la LCZ 8, outre les mê mes secteurs cités précédemment, on peut aussi
mentionner, à proximité directe d’habitations, la ZA Casablance à Saint-Vincent-de-Tyrosse, la ZA
Cramat à Soustons ou encore la ZA Pédebert à Soorts-Hossegor.
Mê me si ces LCZ 8 et LCZ E ne font pas partie des classes LCZ sensibles à l’ICU (car généralement
déserts la nuit quand se produit l’ICU), elles peuvent occasionner un inconfort en journée, par les
rejets de chaleur anthropique et la minéralité des matériaux qui retiennent la chaleur.
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 13Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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im: à Communauté de Communes ion à Communauté de Communes =. S Maremne Adour Côte-Sud =. S Maremne Adour Côte-Sud Taux d'imperméabilité (indicateur LCZ) Taux de végétation (indicateur LCZ)
Taux d'imperméabilité : Taux de végétation : <10% > 10% 10 - 20% - 20 % 20 - 30% 20-30% 30 - 40 L . € Y# mn 40-50 %
me 50 - 60 %
mn 60 - 70%
mm 0-50
me 20 - 20%
mm 20%
Sources : SPOT-6 © Airbus DS / BD TOPO © IGN / © Cerema Sources : SPOT-6 © Airbus DS / BD TOPO © IGN / © Cerema Réalisation : Cerema Occitanie / DT / OSECC (pôle satellite), août 2023 Réalisation : Cerema Occitanie / DT / OSECC (pôle satellite), août 2023
3.2.2. Les indicateurs sous-jacents
Outre la cartographie des LCZ, les indicateurs sous-jacents à celle-ci peuvent ê tre exploités, pour
mieux la comprendre, et orienter les pistes d’aménagements. Ainsi, les cartographies ci-dessus
donnent des indications sur les secteurs où il peut ê tre important d’agir sur la
désimperméabilisation (particulièrement dans les zones où le taux d’imperméabilité > 80 %) et sur
la végétalisation des espaces publics ou privés (particulièrement dans les zones où le taux de
végétation < 20 %).
En poussant l’analyse encore plus loin, grâce à la finesse de la carte de végétation, issue directement
de la cartographie de l’occupation du sol, il est possible de localiser facilement les secteurs pour
lesquels la part de végétation est très faible (voire inexistante), et proposer des solutions dites
« vertes » (ADEME, 20216).
6 https://librairie.ademe.fr/changement-climatique-et-energie/4649-rafraichir-les-villes-9791029717475.html
14
Communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud
Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023
Figure 9 : Exemples d'indicateurs sous-jacents aux LCZ, avec le taux d'imperméabilité (à gauche) et le taux de végétation (à droite).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
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eue. © Communauté de Communes 2... & Communauté de Communes
= 1 rema Maremne Adour Côte-Sud + na ere Maremne Adour Côte-Sud
_ Cartographie des Local Climate Zones Vulnérabilité socio-économique %
Classes de LCZ :
Ensemble compact
d'immeubles (LCZ 2)
Ensemble compact
de maisons (LCZ 3)
Ensemble d'immeubles
espacés (LCZ 5)
Indice de vulnérabilité
M Espace densément socio-économique : arboré (LCZ A) - 0,1 M Espace arboré
clairsemé (LCZ B
M Espace végétalisé
hétérogène (LCZ C)
Végétation basse
(LCZ D)
M So mpcrmcable nalurel
ou artificiel (LCZ E)
Sal nu (LCZ F)
M Ex (LCZG)
Limites communales Limites communales
Sources : SPOT-6 © Airbus DS / BD TOPO © IGN / © Cerema Sources : SPOT-6 © Airbus DS / BD TOPO © IGN / FiLoSoFi © INSEE / © Cerema Réalisation : Cerema Occitanie / DT / OSECC (pôle satellite), août 2023 Réalisation : Cerema Occitanie / DT / OSECC (pôle satellite), août 2023
3.3. La vulnérabilité socio-économique
Pour continuer l’analyse du phénomène d’ICU, on peut s’intéresser à la vulnérabilité : l’impact
potentiel d’un aléa sur un ou des enjeux (personnes, biens, environnement). Pour rappel, l’aléa est la
probabilité qu’un phénomène (naturel ou technologique) engendre une situation de danger : ici,
c’est l’aléa naturel de type canicule qui est étudié.
On peut considérer la carte LCZ comme une représentation simplifiée de cet aléa : plus un îlot va
présenter une morphologie urbaine sensible (bâti haut et dense, imperméable et peu végétalisé),
plus il est exposé au phénomène d’ICU, en amplifiant le ressenti de chaleur lié à une canicule.
Dans cette étude, on a analysé la vulnérabilité socio-économique, à partir de données FiLoSoFi de
l’INSEE7, sur la population dite vulnérable pour ce type d’aléa, et qui regroupe :
➢ d’un point de vue sanitaire : les personnes à la santé plus fragile, qui regroupent les enfants de moins de 5 ans et les personnes âgées de plus de 65 ans (plus de 75 ans dans la littérature scientifique, mais la classe [65 ; 79] des données INSEE ne permet pas cette distinction) ;
7 https://www.insee.fr/fr/statistiques/6215138?sommaire=6215217
Communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud
Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 15
Figure 10 : Cartographie de la vulnérabilité socio-économique (à droite) à mettre en parallèle des LCZ (à gauche) pour une analyse du risque.Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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ID CAAN NAANNANRE NNNENNNT NANFAQNTDAZR-DE
➢ d’un point de vue social : les ménages dits pauvres au sens de l’INSEE, qui disposent de peu de moyens pour l’accès aux soins, pour aménager leur logement (isolation, climatisation) ou pour se ressourcer (à la campagne, à la montagne, à la plage…), et qui sont donc plus sujets à la fatigue et aux complications liées aux fortes chaleurs.
Ces données FiLoSoFi (carroyage 200 m de 2017) sont réparties dans chaque bâtiment de la donnée
bâti 3D de la BD Topo de l’IGN (en ne gardant que les habitations), au prorata de la surface
habitable calculée pour chaque bâtiment (à l’aide de l’information « hauteur » de cette couche bâti
3D).
Cette donnée bâtiment enrichie de la population est croisée à son tour avec la donnée de
segmentation morphologique (la mê me que pour les LCZ), pour récupérer le nombre de personnes
de chaque classe de population étudiée (- 5 ans, + 65 ans, ménages pauvres) dans chaque îlot.
Les données ainsi obtenues sont normalisées : Xn =
X−Xmin
X max + X min
Enfin, les différents indices de vulnérabilité sont calculés :
vulnsanitaire= Ind_0_3+ Ind_4_5 +Ind_65_79 + Ind_80p max ( Ind_0_3+ Ind_4_5+ Ind_65_79 + Ind_80p)
vulnsociale= Men_pauv max( Men_pauv )
N.B. : sont indiqués les noms réels des champs de la donnée FiLoSoFi.
vulnsocio-économique= vulnsanitaire +vulnsociale max ( vuln
sanitaire+ vulnsociale )
Au niveau de la population à la santé la plus fragile, c’est un îlot situé sur l’avenue de la Gare à Saint-
Vincent-de-Tyrosse, classé LCZ 3, qui a le plus haut degré de vulnérabilité sanitaire.
Pour les ménages pauvres, c’est un îlot situé dans le quartier Le Gaillou, accolé au karting, à
Capbreton, classé LCZ 3 mais isolée, qui a le plus haut degré de vulnérabilité sociale.
Le plus haut degré de vulnérabilité socio-économique est également situé à Capbreton, à la
résidence Les Mouettes, îlot classé LCZ 6, et entouré d’une LCZ 3 et d’une LCZ 5.
Parmi les autres îlots les plus vulnérables socio-économiquement, on va également en retrouver à :
➢ Capbreton : deux îlots accolés, le long du quai Bonamour, au niveau des résidences Mille Sabords, Le Génois, La Pê cherie et Cap Marina, classées LCZ 3 ;
➢ Saint-Vincent-de-Tyrosse : un îlot situé avenue des Faisans, dans le hameau de Semisens, et classé comme LCZ 6 (et entouré de LCZ 9) ;
➢ Saubusse : un îlot situé rue de la Scierie, et classé LCZ 9 ;
➢ Labenne : un îlot situé rue de la Louvine, et classé LCZ 6.
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4. ANALYSE PAR COMMUNE
Dans cette partie, nous allons faire une analyse plus fine pour chaque commune de la Communauté
de Communes de Maremne Adour Côte-Sud.
Mê me si nous avons pu mettre en évidence précédemment les secteurs les plus sensibles au
phénomène de l’ICU à l’échelle de la CC, il paraît intéressant de faire cette analyse plus fine à
l’échelle des communes, pour potentiellement faire ressortir des déterminants de surchauffe
urbaine, ou à l’inverse des facteurs réduisant ce phénomène, propre à chaque commune.
De plus, l’analyse de la vulnérabilité socio-économique semble tout aussi pertinente à l’échelle de la
commune, compte tenu de la différence de population et du taux de personnes vulnérables d’une
commune à l’autre, qui ne se voit pas forcément lorsque l’on fait cette mê me analyse à l’échelle de
la CC, toutes communes confondues.
Pour pousser cette analyse plus loin, deux nouveaux indicateurs liés à la morphologie urbaine ont
été calculés et intégrés :
➢ le facteur de vue du ciel (SVF – sky view factor) : il représente la part de ciel visible par un observateur au sol ([0 ; 1]). Il est calculé dans les zones urbanisées, excepté sur les bâtiments, les arbres et les surfaces en eau. Plus cet indicateur est faible, plus le ciel est « obstrué » par des bâtiments (ou des arbres), et donc plus ces obstacles y sont hauts et denses, réduisant l’évacuation vers l’atmosphère de la chaleur emmagasinée en journée ;
➢ le rapport d’aspect (ARa – aspect ratio) : il rend compte des canyons urbains, en calculant le rapport entre la largeur de la rue et la hauteur des bâtiments ([0 ; 2+[). Il est calculé au niveau des rues urbaines, jouxtant des bâtiments. Plus cet indicateur est élevé, plus la rue est étroite et les bâtiments hauts, et plus le rayonnement solaire va y ê tre piégé.
En observant le graphique ci-dessus, on retrouve les mê mes tendances globales que sur l’ensemble
de la CC, avec des communes majoritairement non-urbanisées (en moyenne 4 % de surfaces
imperméables, et ne dépassant jamais 13 %) et très végétalisées (88 % en moyenne).
Communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud
Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 19
Figure 11 : Proportion des classes OCS pour chaque commune de la CC de MACS.
Angresse
Azur
Bénesse-Maremne
Capbreton
Josse Labenne
Magescq Messanges
Moliets-et-Maa
Orx
Saint-Geours-de-Maremne
Saint-Jean-de-Marsacq
Saint-Martin-de-Hinx
Saint-Vincent-de-Tyrosse Sainte-Marie-de-Gosse
Saubion
Saubrigues Saubusse Seignosse
Soorts-Hossegor
Soustons
Tosse
Vieux-Boucau-les-Bains
0 %
20 %
40 %
60 %
80 %
100 %
Proportion des classes OCS pour chaque commune de la CC de MACS
Bâti
Route
Sol nu
Eau
Végétation haute
Végétation basseID : 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
Publié en ligne le 04/04/2025
Le graphique ci-dessus illustre bien le fait que l’ensemble des communes présentent une majorité
de LCZ « non-bâties », mê me Soorts-Hossegor et Vieux-Boucau-les-Bains qui se détachent des
autres, mais pour lesquelles c’est la classe LCZ 9 (implantation diffuse et espacée de maisons) qui
occupe une part non-négligeable. On rappelle cependant que cette classe LCZ 9 n’est occupée qu’à
20 % au maximum par des zones bâties/imperméables, le reste étant généralement de la
végétation. Les classes dites « bâties » n’occupent qu’en moyenne 14 % de chaque commune.
En s’intéressant justement à ces classes LCZ « bâties », le graphique ci-dessus montre bien que les
classes sensibles au phénomène d’ICU (LCZ 2, LCZ 3, LCZ 5) sont très minoritaires, voire absentes
sur la moitié des communes.
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Communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud
Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023
Figure 12 : Proportion des classes LCZ pour chaque commune de la CC de MACS.
Angresse
Azur
Bénesse-Maremne
Capbreton
Josse Labenne
Magescq Messanges
Moliets-et-Maa
Orx
Saint-Geours-de-Maremne
Saint-Jean-de-Marsacq
Saint-Martin-de-Hinx
Saint-Vincent-de-Tyrosse Sainte-Marie-de-Gosse
Saubion
Saubrigues Saubusse Seignosse
Soorts-Hossegor
Soustons
Tosse
Vieux-Boucau-les-Bains
0 %
20 %
40 %
60 %
80 %
100 %
Proportion des classes LCZ pour chaque commune de la CC de MACS LCZ 2
LCZ 3
LCZ 5
LCZ 6
LCZ 8
LCZ 9
LCZ A
LCZ B
LCZ C
LCZ D
LCZ E
LCZ F
LCZ G
Figure 13 : Proportion des classes LCZ "bâties" pour chaque commune de la CC de MACS.
Angresse
Azur
Bénesse-Maremne
Capbreton
Josse Labenne
Magescq Messanges
Moliets-et-Maa
Orx
Saint-Geours-de-Maremne
Saint-Jean-de-Marsacq
Saint-Martin-de-Hinx
Saint-Vincent-de-Tyrosse Sainte-Marie-de-Gosse
Saubion
Saubrigues Saubusse Seignosse
Soorts-Hossegor
Soustons
Tosse
Vieux-Boucau-les-Bains
0 %
20 %
40 %
60 %
80 %
100 %
Proportion des classes LCZ "bâties" pour chaque commune de la CC de MACS
LCZ 2
LCZ 3
LCZ 5
LCZ 6
LCZ 8
LCZ 9Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
Publié en ligne le 04/04/2025
ID : 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
4.1. Angresse
Contexte : 2 129 hab., 768 ha (277 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain relativement peu imperméable et végétalisé.
→ Un point d’attention sur les deux grandes zones d’activités LCZ 8 (très imperméables et très peu
végétalisées), pour de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 3 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : allée de l’Airial, rue du Canal Blanc,
impasse de la Pépinière.
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
Communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud
Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 21
Figure 14 : Analyse de la commune d'Angresse.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
Publié en ligne le 04/04/2025
ID : 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
une
4.2. Azur
Contexte : 883 hab., 1 694 ha (52 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain très peu imperméable et bien végétalisé.
→ Les 3 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : rue des Ortolans/impasse des Alouettes,
rue de la Fontaine/allée des Jardins, avenue Émile Sescousse (autour de la boulangerie).
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
22
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023
Figure 15 : Analyse de la commune d'Azur.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
Publié en ligne le 04/04/2025
ID : 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
4.3. Bénesse-Maremne
Contexte : 3 683 hab., 1 869 ha (197 hab./km²).
→ Des formes urbaines peu sensibles à l’ICU au sens LCZ, avec 3 petits groupes d’îlots LCZ 3.
→ Un centre urbain relativement peu imperméable et végétalisé.
→ Un point d’attention sur les trois grandes zones d’activités LCZ 8 et le secteur du péage
autoroutier LCZ E (très imperméables et très peu végétalisées), pour de l’inconfort thermique et des
phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 3 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : rue des Roseaux/impasse des Genê ts,
rue/impasse du Bois Verts, rue des Écoles/rue de Guillebert.
Faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 23
Figure 16 : Analyse de la commune de Bénesse-Maremne.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
Publié en ligne le 04/04/2025
ID : 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
4.4. Capbreton
Contexte : 9 037 hab., 2 175 ha (415 hab./km²).
→ Des formes urbaines sensibles à l’ICU au sens LCZ, avec deux grands ensembles d’îlots LCZ 3 et
des îlots LCZ 2/LCZ 3/LCZ 5 plus ou moins dispersés sur le quart nord-ouest de la commune. Faible
SVF et fort ARa sur ces secteurs, notamment entre l’église Saint-Nicolas et le Pont Lajus.
→ Un centre urbain relativement imperméable et très peu végétalisé.
→ Un point d’attention sur la grande zone d’activités LCZ 8 (très imperméable et très peu
végétalisée), pour de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 3 îlots les plus vulnérables socio-économiquement ont été identifiés en 3.3.
Très fort enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain (plage/port et centre-ville) ⇒ (cf. Annexe 3).
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023
Figure 17 : Analyse de la commune de Capbreton.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
Publié en ligne le 04/04/2025
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4.5. Josse
Contexte : 869 hab., 948 ha (92 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain très peu imperméable et végétalisé.
→ Un point d’attention sur la grande zone d’activités LCZ 8 (très imperméable et très peu
végétalisée), pour de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 2 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : rue du Bousquet/allée de Lessalle, rue du
Peuplier (autour des numéros 132 à 144).
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 25
Figure 18 : Analyse de la commune de Josse.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
Publié en ligne le 04/04/2025
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4.6. Labenne
Contexte : 6 887 hab., 2 448 ha (281 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain relativement imperméable et végétalisé.
→ Un point d’attention sur les trois zones d’activités et le secteur nord de la gare en LCZ 8 (très
imperméables et très peu végétalisées), pour de l’inconfort thermique et des phénomènes de
surchauffe localisés en journée.
→ Les 2 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : rue de la Louvine, rue de la Pigue/impasse
de l’Espadon.
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
26
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023
Figure 19 : Analyse de la commune de Labenne.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.7. Magescq
Contexte : 2 322 hab., 7 712 ha (30 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain très peu imperméable et bien végétalisé.
→ Un point d’attention sur la zone d’activités LCZ 8 (très imperméable et très peu végétalisée), pour
de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 2 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : impasse Matelole, et le secteur entre la
mairie/l’église et la salle polyvalente/les arènes.
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 27
Figure 20 : Analyse de la commune de Magescq.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.8. Messanges
Contexte : 968 hab., 3 400 ha (28 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain peu imperméable et végétalisé.
→ Un point d’attention sur la zone d’activités LCZ 8 (très imperméable et très peu végétalisée), pour
de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ L’îlot le plus vulnérable socio-économiquement : lotissement de Poum.
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
28
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023
Figure 21 : Analyse de la commune de Messanges.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.9. Moliets-et-Maa
Contexte : 1 185 hab., 2 766 ha (43 hab./km²).
→ Des formes urbaines très peu sensibles à l’ICU au sens LCZ, avec quelques îlots LCZ 5 (résidences
autour de la rue du Tuc).
→ Un centre urbain relativement peu imperméable et végétalisé.
→ Les 2 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : rue des Pins Francs, rue de la Palombière.
Faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Figure 22 : Analyse de la commune de Moliets-et-Maa.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.10. Orx
Contexte : 635 hab., 1 189 ha (53 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain très peu imperméable et bien végétalisé.
→ Un point d’attention sur la zone d’activités LCZ 8 (très imperméable et très peu végétalisée), pour
de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 3 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : route de Saubrigues/route du Tuc, Camin
Dous Berns, rue des Coudeytes.
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023
Figure 23 : Analyse de la commune d'Orx.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.11. Sainte-Marie-de-Gosse
Contexte : 1 200 hab., 2 654 ha (45 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain très peu imperméable et bien végétalisé.
→ Un point d’attention sur la zone d’activités LCZ 8 (très imperméable et très peu végétalisée), pour
de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les îlots les plus vulnérables socio-économiquement : de route de Bellevue à route de Saint-
Laurent (jusqu’à chemin de Bas).
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 31
Figure 24 : Analyse de la commune de Sainte-Marie-de-Gosse.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.12. Saint-Geours-de-Maremne
Contexte : 2 752 hab., 4 290 ha (64 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain très peu imperméable et bien végétalisé.
→ Un point d’attention sur les trois grandes zones d’activités LCZ 8 et les secteurs des échangeurs
autoroutiers 9 et 10 en LCZ E (très imperméables et très peu végétalisées), pour de l’inconfort
thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 3 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : allée des Iris/allée des Pensées, rue des
Glaïeuls, route de Bayonne (résidence au numéro 29).
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Figure 25 : Analyse de la commune de Saint-Geours-de-Maremne.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.13. Saint-Jean-de-Marsacq
Contexte : 1 699 hab., 2 640 ha (64 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain très peu imperméable et bien végétalisé.
→ Les 2 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : route du Moulin/route du Cricq, impasse
du Haou.
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Figure 26 : Analyse de la commune de Saint-Jean-de-Marsacq.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.14. Saint-Martin-de-Hinx
Contexte : 1 625 hab., 2 548 ha (64 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain très peu imperméable et bien végétalisé.
→ Les 2 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : chemin des Abélias, rue de l’Europe/le
Haou (autour du numéro 25).
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Figure 27 : Analyse de la commune de Saint-Martin-de-Hinx.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.15. Saint-Vincent-de-Tyrosse
Contexte : 7 734 hab., 2 098 ha (369 hab./km²).
→ Des formes urbaines sensibles à l’ICU au sens LCZ, avec un grand ensemble d’îlots LCZ 3 autour
de l’avenue Nationale, entre les rues des Pyrénées et de la Gare (avec faible SVF et fort ARa).
→ Un centre urbain relativement imperméable et peu végétalisé.
→ Un point d’attention sur la grande zone d’activités LCZ 8 (très imperméable et très peu
végétalisée), pour de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 2 îlots les plus vulnérables socio-économiquement ont été identifiés en 3.3.
Fort enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain (centre-ville) ⇒ (cf. Annexe 3).
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 35
Figure 28 : Analyse de la commune de Saint-Vincent-de-Tyrosse.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.16. Saubion
Contexte : 1 734 hab., 780 ha (222 hab./km²).
→ Des formes urbaines sensibles à l’ICU au sens LCZ, avec quelques îlots LCZ 3.
→ Un centre urbain relativement imperméable et peu végétalisé.
→ L’îlot le plus vulnérable socio-économiquement : rue des Genê ts.
Faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023
Figure 29 : Analyse de la commune de Saubion.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.17. Saubrigues
Contexte : 1 495 hab., 2 144 ha (70 hab./km²).
→ Des formes urbaines non-sensibles à l’ICU au sens LCZ, confirmé par le SVF et le ARa.
→ Un centre urbain très peu imperméable et bien végétalisé.
→ Les 3 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : rue de Jeanticq, résidence la Bernède,
route des Mottes/route de la Rochelle.
Très faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 37
Figure 30 : Analyse de la commune de Saubrigues.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.18. Saubusse
Contexte : 1 107 hab., 1 053 ha (105 hab./km²).
→ Des formes urbaines sensibles à l’ICU au sens LCZ, avec un îlot LCZ 3.
→ Un centre urbain relativement imperméable et peu végétalisé.
→ L’îlot le plus vulnérable socio-économiquement : rue de la Scierie.
Faible enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain. ⇒
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Figure 31 : Analyse de la commune de Saubusse.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.19. Seignosse
Contexte : 3 876 hab., 3 509 ha (110 hab./km²).
→ Des formes urbaines sensibles à l’ICU au sens LCZ, avec un grand ensemble d’îlots
LCZ 2/LCZ 3/LCZ 5 à proximité de la plage du Penon (avec faible SVF et fort ARa).
→ Un centre urbain relativement imperméable et peu végétalisé.
→ Un point d’attention sur les deux grandes zones d’activités LCZ 8 (très imperméable et très peu
végétalisée), pour de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 2 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : rue de la Doloire/rue de l’Herminette,
avenue Charles de Gaulle (résidence Le Domaine des Nympheas).
Fort enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain (Seignosse-Océan) ⇒ (cf. Annexe 3).
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 39
Figure 32 : Analyse de la commune de Seignosse.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.20. Soorts-Hossegor
Contexte : 3 480 hab., 1 451 ha (240 hab./km²).
→ Des formes urbaines sensibles à l’ICU au sens LCZ, avec deux grands ensemble d’îlots LCZ 3 en
centre-ville et le long des plages Centrale et Sud (avec faible SVF et fort ARa).
→ Un centre urbain relativement imperméable et peu végétalisé.
→ Un point d’attention sur la grande zone d’activités LCZ 8 (très imperméable et très peu
végétalisée), pour de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 2 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : rue des Résiniers, avenue des Abeilles.
Fort enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain (centre-ville et littoral) ⇒ (cf. Annexe 3).
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023
Figure 33 : Analyse de la commune de Soorts-Hossegor.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
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4.21. Soustons
Contexte : 8 235 hab., 10 038 ha (82 hab./km²).
→ Des formes urbaines sensibles à l’ICU au sens LCZ, avec un grand ensemble d’îlots LCZ 3 le long
de la rue Daste et de la rue Émile Nougaro (avec faible SVF et fort ARa).
→ Un centre urbain relativement imperméable et peu végétalisé.
→ Un point d’attention sur la grande zone d’activités LCZ 8 (très imperméable et très peu
végétalisée), pour de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 3 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : rue Daste, avenue de Lalière, rue Neuve.
Fort enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain (centre-ville) ⇒ (cf. Annexe 3).
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Figure 34 : Analyse de la commune de Soustons.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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4.22. Tosse
Contexte : 3 219 hab., 1 794 ha (179 hab./km²).
→ Des formes urbaines sensibles à l’ICU au sens LCZ, avec quelques îlots LCZ 3 (autour de la mairie
et de la médiathèque).
→ Un centre urbain relativement imperméable et peu végétalisé.
→ Un point d’attention sur la grande zone d’activités LCZ 8 (très imperméable et très peu
végétalisée), pour de l’inconfort thermique et des phénomènes de surchauffe localisés en journée.
→ Les 2 îlots les plus vulnérables socio-économiquement : avenue du Général de Gaulle/rue du
Château d’Eau, rue des Palombes.
Enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain (centre-ville). ⇒
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Figure 35 : Analyse de la commune de Tosse.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
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4.23. Vieux-Boucau-les-Bains
Contexte : 1 614 hab., 425 ha (380 hab./km²).
→ Des formes urbaines sensibles à l’ICU au sens LCZ, avec un grand ensemble d’îlots LCZ 3 (du
centre-ville au lac d’Albert) et un plus petit d’îlots LCZ 2/LCZ 3/LCZ 5 à proximité de l’Estacade.
→ Un centre urbain relativement imperméable et très peu végétalisé.
→ L’îlot le plus vulnérable socio-économiquement : rue de la Gendarmerie/rue de la Gare.
Fort enjeu lié au phénomène d’Îlot de Chaleur Urbain (centre-ville et sud-ouest de la commune) ⇒
(cf. Annexe 3).
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Figure 36 : Analyse de la commune de Vieux-Boucau-les-Bains.
De gauche à droite et de haut en bas (légendes en Annexe 2) : image SPOT-6, occupation du sol, hauteur de végétation,
cartographie LCZ, taux d’imperméabilité, taux de végétation,
indice de vulnérabilité socio-économique, facteur de vue du ciel (SVF), rapport d’aspect (ARa).Envoyé en préfecture le 04/04/2025
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5. SYNTHÈSE
Les données produites lors de cette étude ont plusieurs finalités, mais toutes dans une optique de mieux appréhender le phénomène de l’ICU sur le territoire, qui pour rappel s’étudie à l’échelle de l’îlot ou du quartier :
➢ la carte LCZ : permet de connaître les secteurs à enjeux vis-à-vis de la sensibilité au phénomène d’ICU, les quartiers aux formes urbaines les plus à risque ;
➢ l’indicateur du taux d’imperméabilité : permet de localiser les îlots les plus imperméables, afin de réfléchir à des solutions de désimperméabilisation et/ou d’ombrage de ces derniers ;
➢ l’indicateur du taux de végétation : permet de localiser les îlots les moins végétalisés, afin de réfléchir à des solutions de végétalisation de ces derniers ;
➢ l’indice de vulnérabilité socio-économique : permet de connaître les secteurs à enjeux vis-à- vis des populations sensibles aux phénomènes de surchauffe urbaine, en particulier à l’ICU.
Ainsi, l’analyse croisée de l’ensemble de ces données a fait ressortir 6 secteurs comme particulièrement sensibles en période de fortes chaleurs, avec par ordre décroissant de sensibilité :
1. le « complexe littoral » Capbreton/Soorts-Hossegor : avec la plus forte concentration de morphologies urbaines sensibles à l’ICU, mê me si beaucoup plus sensible côté Capbreton ;
2. Capbreton : qui, en plus d’avoir des morphologies urbaines également sensibles dans son centre-ville, présente 4 des 5 îlots les plus vulnérables socio-économiquement ;
3. Seignosse : avec la 2e plus forte concentration de morphologies urbaines sensibles à l’ICU ;
4. Saint-Vincent-de-Tyrosse : avec à la fois des morphologies urbaines sensibles à l’ICU et des îlots très sensibles socio-économiquement (dont le plus élevé au niveau sanitaire) ;
5. Vieux-Boucau-les-Bains : de nombreuses morphologies urbaines sensibles à l’ICU ;
6. Soustons : de nombreuses morphologies urbaines sensibles à l’ICU.
Des zooms de ces secteurs à enjeux sont donnés en Annexe 3.
Le reste du territoire d’étude est bien moins sensible, voire insensible, à cet ICU, mais peut l’ê tre vis- à-vis d’autres phénomènes localisés de surchauffe urbaine, plutôt en journée, avec des centres-villes imperméables et peu végétalisés, et la présence de grandes zones d’activités.
En tant que maître d’ouvrage et aménageur, il vous est possible d’agir sur le réaménagement de l’espace public (au travers d’actions de désimperméabilisation, de végétalisation, de modification des revê tements et des mobiliers urbains…) et sur des prescriptions pour les nouvelles constructions et les nouveaux aménagements (via l’intégration de règles dans les documents d’urbanisme).
Il est également important de communiquer en période de crise, auprès des citoyens et des entreprises, mais aussi de les sensibiliser sur ce phénomène qui peut les impacter : en leur proposant par exemple des solutions d’adaptation à mettre en place à leur échelle.
Et pour les inciter, en leur permettant la mise en place de ces solutions d’adaptation, il peut être intéressant de leur proposer un soutien financier : un appui à la rénovation énergétique ou aux dispositifs d’ombrages sur les grands parkings d’entreprises par exemple.
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 45Envoyé en préfecture le 04/04/2025
Reçu en préfecture le 04/04/2025
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46
Communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud
Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023Stewart et Oke (2
Classes bâties
1. Ensemble compact de tours
2. Ensemble compact d'immeubles
3. Ensemble compact de maisons
4. Ensemble de tours espacées
vis 5. Ensemble d'immeubles espacés
7. Ensemble dense de maisons ou
constructions légères
8. Bâtiments bas de grande em-
prise
9. Implantation diffuse et espacée
de maisons
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Envoyé en préfecture le 04/04/2025 ei Fe
Les zones climatiques locale! Reçu enipréfecture le 04/04/2025 Publié en ligne le 04/04/2025
ID : 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
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Défi" 7-77 7-7 “âties
Mélange dense de grands immeubles A. Espace densement arboré
avec des dizaines d'étages. Peu ou pas
d'arbres. Sol principalement revêtu. {
Matériaux de construction : béton, acier,
pierre, verre.
Mélange dense de bâtiments de hauteur B. Espace arboré clairsemé
moyenne (3 à 9 étages). Peu ou pas
d'arbres. Sol principalement revêtu.
Matériaux de construction: pierre,
brique, tuile, béton.
Mélange dense de bâtiments de faible C. Espace végétalisé hétérogène
hauteur (1 à 3 étages). Peu ou pas
d'arbres. Sol principalement revêtu.
Matériaux de construction : pierre,
brique, tuile, béton.
Tours espacées de plus de 10 étages. Sol D. Végétation basse
perméable végétalisé en abondance
(plantes basses, arbres épars). Matériaux
de construction : béton, acier, pierre,
verre.
E. Sol imperméable naturel ou
artificiel
Bâtiments de hauteur moyenne espacés
(3 à 9 étages). Sol perméable végétalisé
en abondance (plantes basses, arbres
épars). Matériaux de construction :
béton, acier, pierre, verre.
Bâtiments de faible hauteur espacés (1 à F. Sol nu
3 étages). Sol perméable végétalisé en
abondance (plantes basses, arbres
épars). Matériaux de construction : bois,
brique, pierre, tuile, béton.
Mélange dense de bâtiments à un étage.
Peu ou pas d'arbres. Sol principalement
compacté. Matériaux de construction
légers : bois, chaume, tôle ondulé, etc. +
Bâtiments bas (1 à 3 étages) de grande
emprise, et espacés. Peu ou pas d'arbres.
Sol principalement revêtu. Matériaux de
construction en acier, béton, métal et
pierre.
Bâtiments de petite ou moyenne hauteur #10. Industrie lourde
et éloignés dans un cadre naturel ou
épars).
“raduction Cerema
Définitions
Paysage fortement boisé composé
d'arbres à feuilles caduques et/ou à
feuilles persistantes. Couverture du sol
principalement perméable (plantes
basses). Fonction de la zone : forêt, arbori-
culture, parc urbain .
Paysage légèrement boisé composé
d'arbres à feuilles caduques et/ou à
feuilles persistantes. Couverture du sol
principalement perméable (plantes
basses). Fonction de la zone : forêt, arbo-
riculture, parc urbain.
Buissons, arbustes et ligneux espacés.
Couverture du sol principalement per-
méable (sol nu ou sable). Fonction de la
zone : maquis, agriculture.
Paysage plat composé d'herbe ou plantes
herbacées, de cultures. Peu ou pas
d'arbres. Fonction de la zone : prairie,
agriculture, parc urbain.
Paysage plat rocheux ou revêtu. Peu ou
pas d'arbres ou de plantes. Fonction de
la zone : désert naturel (roche) ou route.
Paysage plat composé de sol nu ou de
sable. Peu ou pas d'arbres ou de plantes.
Fonction de la zone : désert naturel ou
agriculture.
Plans d'eau (mers, lacs, rivières, bassins,
lagons).
Structure industrielle basse ou de hau-
teur moyenne (tours, réservoirs, chemi-
nées). Peu ou pas d'arbres. Sol principa-
lement revêtu ou compacté. tériaux
de construction: métal, acier, béton.
Annexes
Annexe 1 : description des classes de LCZ
Communauté de communes Maremne Adour Côte-Sud
Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023 47Classification LCZ :
EM Ensemble compact de tours (LCZ 1)
BEM Ensemble compact d'immeubles (LCZ 2)
EM Ensemble compact de maisons (LCZ 3)
BR Ensemble de tours espacées (LCZ 4)
EM Ensemble d'immeubles espacés (LCZ 5)
EM Ensemble de maisons espacées (LCZ 6)
# Ensemble dense de maisons
ou constructions légères (LCZ 7)
Bâtiments bas de grande emprise (LCZ &/10)
… Implantation diffuse et espacée de maisons (LCZ 9)
M Espace densément arboré (LCZ A)
BR Espace arboré clairsemé (LCZ B)
EM Espace végétalisé hétérogène (LCZ C)
# Végétation basse (LCZ D)
EM So imperméable naturel ou artificiel (LCZ E)
_ Solnu (LCZF
BEM Eau (LCZ G)
Vulnerabilité socio-économique :
0-0,1
0,1 - 0,2
BE 0,2 -0,3
EN 0,35 -0,4
EM 0,4-0,5
EM 0,65 -0,6
EM 06 -0,7
EM 0,7 -05
M 05 -0,9
EM OS -1
Occupation du sol :
Em Eî
EM Routes
En So rnu
En Ex
MM Végétation arborée
= Végétation herbacée
Taux d'imperméabilité :
< 10 %
10 - 20 %
20 - 30 %
En 30 - 40 %
EN 40 - 50 %
EM 50-60
BB 60-04
EE 0-50 %
BB 50 - ©
BB - °0°:
Facteur de vue du ciel :
M 0-01
me 01-02
ES 02-03
= 03-04
04-05
0.5 - 06
He 06-07
mn 07-06
= 06-09
0-1
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Hauteur de végétation
25,876613
Taux de végétation :
< 10 %
10 - 20%
20 - 30 %
350 -40%
En 40 - 50%
EN 50- 60 %
EM 60- 0%
BR 0 - 50%
M © - D%*
BR >: © ©:
Rapport d'aspect :
EM 0-025
M 0225-05
MN 05-0.75
en 0751
Be 1-15
ER 5:
Annexe 2 : légendes des cartes
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023A
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Annexe 3 : zooms sur les secteurs à enjeux
Ci-dessus : zone à enjeu de Capbreton (littoral) ; ci-dessous : zone à enjeu de Capbreton (ville).
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: 040-244000865-20250327-20250327D07B-DE
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De gauche à droite, et de haut en bas : image aérienne 20 cm, occupation du sol, hauteur de végétation, classification LCZ, vulnérabilité socio-économique, OpenStreetMap. Légende : linéaire rouge = limites communales, linéaire gris = routes structurantes, linéaire orange = voies ferrées.
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Ci-dessus : zone à enjeu de Saint-Vincent-de-Tyrosse ; ci-dessous : zone à enjeu de Seignosse-Océan.
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Ci-dessus : zone à enjeu de Soorts-Hossegor (littoral) ; ci-dessous : zone à enjeu de Soustons.
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Résidence
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De gauche à droite, et de haut en bas : image aérienne 20 cm, occupation du sol, hauteur de végétation, classification LCZ, vulnérabilité socio-économique, OpenStreetMap. Légende :linéaire rouge = limites communales, linéaire gris = routes structurantes, linéaire orange = voies ferrées.
Ci-dessus : zone à enjeu de Vieux-Boucau-les-Bains.
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Diagnostic de l'Îlot de Chaleur Urbain – 08/2023Envoyé en préfecture le G4/04/2625 » ©
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Index des figures
Figure 1 : Vagues de chaleur observées en France métropolitaine de 1947 à 2018 et projections 2021-2100 selon le RCP 8,5 (© Météo France).......1
Figure 2: Le mécanisme d'îlot de chaleur urbain (© Météo France)............................................................................................................................... 2
Figure 3 : Algorithme Cerema de cartographie LCZ....................................................................................................................................................... 5
Figure 4 : Cartographie de l'occupation du sol (à droite) obtenue à partir de l'image SPOT-6 (à gauche)....................................................................7
Figure 5 : Résultat du carroyage régulier en forme d’hexagones de 100 m.................................................................................................................... 9
Figure 6 : Cartographie de l'occupation du sol (à gauche), et cartographie dérivée de la hauteur de végétation (à droite)......................................11
Figure 7 : Distribution de l'occupation du sol sur le territoire de MACS....................................................................................................................... 11
Figure 8 : Cartographie LCZ (à droite), au regard des images satellite SPOT-6 de 2022 (à gauche)..............................................................................12
Figure 9 : Exemples d'indicateurs sous-jacents aux LCZ, avec le taux d'imperméabilité (à gauche) et le taux de végétation (à droite)....................14
Figure 10 : Cartographie de la vulnérabilité socio-économique (à droite) à mettre en parallèle des LCZ (à gauche) pour une analyse du risque....15
Figure 11 : Proportion des classes OCS pour chaque commune de la CC de MACS...................................................................................................19
Figure 12 : Proportion des classes LCZ pour chaque commune de la CC de MACS...................................................................................................20
Figure 13 : Proportion des classes LCZ "bâties" pour chaque commune de la CC de MACS......................................................................................20
Figure 14 : Analyse de la commune d'Angresse............................................................................................................................................................. 21
Figure 15 : Analyse de la commune d'Azur.................................................................................................................................................................... 22
Figure 16 : Analyse de la commune de Bénesse-Maremne........................................................................................................................................... 23
Figure 17 : Analyse de la commune de Capbreton........................................................................................................................................................ 24
Figure 18 : Analyse de la commune de Josse................................................................................................................................................................. 25
Figure 19 : Analyse de la commune de Labenne........................................................................................................................................................... 26
Figure 20 : Analyse de la commune de Magescq.......................................................................................................................................................... 27
Figure 21 : Analyse de la commune de Messanges........................................................................................................................................................ 28
Figure 22 : Analyse de la commune de Moliets-et-Maa................................................................................................................................................. 29
Figure 23 : Analyse de la commune d'Orx..................................................................................................................................................................... 30
Figure 24 : Analyse de la commune de Sainte-Marie-de-Gosse.................................................................................................................................... 31
Figure 25 : Analyse de la commune de Saint-Geours-de-Maremne............................................................................................................................. 32
Figure 26 : Analyse de la commune de Saint-Jean-de-Marsacq.................................................................................................................................... 33
Figure 27 : Analyse de la commune de Saint-Martin-de-Hinx....................................................................................................................................... 34
Figure 28 : Analyse de la commune de Saint-Vincent-de-Tyrosse................................................................................................................................. 35
Figure 29 : Analyse de la commune de Saubion........................................................................................................................................................... 36
Figure 30 : Analyse de la commune de Saubrigues....................................................................................................................................................... 37
Figure 31 : Analyse de la commune de Saubusse.......................................................................................................................................................... 38
Figure 32 : Analyse de la commune de Seignosse......................................................................................................................................................... 39
Figure 33 : Analyse de la commune de Soorts-Hossegor.............................................................................................................................................. 40
Figure 34 : Analyse de la commune de Soustons.......................................................................................................................................................... 41
Figure 35 : Analyse de la commune de Tosse................................................................................................................................................................ 42
Figure 36 : Analyse de la commune de Vieux-Boucau-les-Bains................................................................................................................................... 43RÉPUBLIQUE
FRANÇAISE
Liberté
Egali il ê
Fraternité
NX Cerema CLIMAT & TERRITOIRES
DE DEMAIN
2
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Tél. : +33(0)4 72 14 30 30 – www.cerema.fr