ES
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
1
SEINE-MARITIME
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS
N°76-2018-117
PUBLIÉ LE 19 OCTOBRE 2018Sommaire
Agence régionale de santé de Normandie
76-2018-10-04-009 - DECISION DU 4 OCTOBRE 2018 PORTANT MODIFICATION
DE L’AUTORISATION DE FONCTIONNEMENT DU LABORATOIRE DE BIOLOGIE
MEDICALE EXPLOITE PAR LA SELAS DE BIOLOGISTES MEDICAUX «
CERBALLIANCE NORMANDIE » (3 pages) Page 6
Centre hospitalier de Dieppe
76-2018-10-01-046 - Décision n° 2018-196 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation
de signature - (Madame Valérie BLIEZ) - (2 pages) Page 10
76-2018-10-01-044 - Décision n° 2018-197 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation
de signature - (Monsieur Paul VANDERSTRAETEN) - (2 pages) Page 13
76-2018-10-01-047 - Décision n° 2018-230 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation
de signature - (Monsieur Philippe GLORION) - (2 pages) Page 16
Centre Hospitalier du Bois Petit
76-2018-10-01-043 - Décision N° 2018-211 portant délégation de signature à Mr Denis
RENAUD (2 pages) Page 19
76-2018-10-01-042 - Décision N° 2018-212 portant délégation de signature à Mme
Nadège MAINIER (2 pages) Page 22
Centre Hospitalier Rouvray
76-2018-10-01-045 - Délégation de signature Direction commune CH Rouvray & Bois
Petit 20181001 (1 page) Page 25
Direction départementale des territoires et de la mer de la Seine-Maritime
76-2018-10-16-001 - Arrêté autorisant la manifestation canine "Rencontres Saint Hubert
pour chasseurs avec chiens d'arrêt, spaniels et retrivers " à Angerville La Martel le 10
novembre 2018 (2 pages) Page 27
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du
Travail et de l'Emploi
76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité
Départementale de la Seine Maritime (12 pages) Page 30
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-16-004 - 2018-10-16 - arrêté portant mutualisation de policiers municipaux -
10 km & semi-marathon Bois-Guillaume -dimanche 21 octobre 2018 (2 pages) Page 43
76-2018-10-15-003 - A 2018 - 0473 DR GANDON FLORIAN, 132, bld François 1er, Le
Havre (4 pages) Page 46
76-2018-10-15-004 - A 2018 - 0474 EIRL MME TIFFAY NATHALIE, 1661 rue de la
Haie, Bois Guillaume (4 pages) Page 51
76-2018-10-15-005 - A 2018 - 0475 LA POSTE LA BANQUE POSTALE, 65, rue de
Martainville, Rouen (4 pages) Page 56
276-2018-10-15-006 - A 2018 - 0476 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 1 (4
pages) Page 61
76-2018-10-15-007 - A 2018 - 0477 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 2 (4
pages) Page 66
76-2018-10-15-008 - A 2018 - 0478 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 3 (4
pages) Page 71
76-2018-10-15-009 - A 2018 - 0479 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 4 (4
pages) Page 76
76-2018-10-15-010 - A 2018 - 0480 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 5 (4
pages) Page 81
76-2018-10-15-011 - A 2018 - 0481 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 6 (4
pages) Page 86
76-2018-10-15-012 - A 2018 - 0483 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE
1 (4 pages) Page 91
76-2018-10-15-013 - A 2018 - 0484 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE
2 (4 pages) Page 96
76-2018-10-15-014 - A 2018 - 0485 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE
3 (4 pages) Page 101
76-2018-10-15-015 - A 2018 - 0486 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE
4 (4 pages) Page 106
76-2018-10-15-016 - A 2018 - 0487 COMMUNE DE FORGES LES EAUX av des
Sources, FORGES LES EAUX (4 pages) Page 111
76-2018-10-15-017 - A 2018 - 0488 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 Le Fosse,
FORGES LES EAUX (4 pages) Page 116
76-2018-10-15-018 - A 2018 - 0489 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 rue de
l'Epte - Le Fosse, FORGES LES EAUX (4 pages) Page 121
76-2018-10-15-019 - A 2018 - 0490 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, rue des
Mésanges, FORGES LES EAUX (4 pages) Page 126
76-2018-10-15-020 - A 2018 - 0491 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 1 (4
pages) Page 131
76-2018-10-15-021 - A 2018 - 0492 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 2 (4
pages) Page 136
76-2018-10-15-022 - A 2018 - 0493 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 3 (4
pages) Page 141
76-2018-10-17-001 - A 2018 - 0494 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 1 (4
pages) Page 146
76-2018-10-17-002 - A 2018 - 0495 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 2 (4
pages) Page 151
76-2018-10-17-003 - A 2018 - 0496 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 3 (4
pages) Page 156
376-2018-10-17-004 - A 2018 - 0497 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 4 (4
pages) Page 161
76-2018-10-17-005 - A 2018 - 0498 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 5 (4
pages) Page 166
76-2018-10-17-006 - A 2018 - 0499 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 6 (4
pages) Page 171
76-2018-10-17-007 - A 2018 - 0500 MAIRIE DE SAINT ANDRE SUR CAILLY, LE
BOURG (4 pages) Page 176
76-2018-10-17-008 - A 2018 - 0501 O'TACOS, 48, rue de la République, ROUEN (4
pages) Page 181
76-2018-10-17-009 - A 2018 - 0502 LA CREPERIE DES DOCKS, CC LES DOCKS,
ROUEN (4 pages) Page 186
76-2018-10-17-010 - A 2018 - 0503 SARL MAGNETIC, 29 place René Coty, Luneray (4
pages) Page 191
76-2018-10-17-011 - A 2018 - 0504 SARL MMP, 1, rue Joseph Coddeville, Yvetot (4
pages) Page 196
76-2018-10-17-012 - A 2018 - 0505 SEPHORA, centre commercial du Mesnil Roux,
Barentin (4 pages) Page 201
76-2018-10-17-013 - A 2018 - 0506 TASSERIE COUVERTURE, 1863, rue Neuve,
NOINTOT (4 pages) Page 206
76-2018-10-18-001 - A 2018 - 0524 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 1 (4 pages) Page 211
76-2018-10-18-002 - A 2018 - 0525 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 2 (4 pages) Page 216
76-2018-10-18-003 - A 2018 - 0526 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 3 (4 pages) Page 221
76-2018-10-18-004 - A 2018 - 0527 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 4 (4 pages) Page 226
76-2018-10-18-005 - A 2018 - 0528 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 5 (4 pages) Page 231
76-2018-10-18-006 - A 2018 - 0529 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 6 (4 pages) Page 236
76-2018-10-18-007 - A 2018 - 0530 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 7 (4 pages) Page 241
76-2018-10-18-008 - A 2018 - 0531 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 8 (4 pages) Page 246
76-2018-10-09-029 - AP AMT prolongation occupation du domaine portuaire dans le
cadre des travaux de réhabilitation du pont Boieldieu jusqu'au 24 avril 2019 (13 pages) Page 251
76-2018-10-11-001 - APD la Boue Troude le dimanche 14 octobre 2018 (5 pages) Page 265
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL
76-2018-10-09-031 - Arrêté du 9 octobre 2018 portant dissolution du syndicat
intercommunal de geston des collèges de Darnetal (4 pages) Page 271
76-2018-10-16-002 - Arrêté modificatif jury funéraire nommant les personnes habilités
pour remplir la fonction de membre du jury dans le secteur funéraire en Seine-Maritime (3
pages) Page 276
76-2018-10-16-005 - Arrêté portant agrément pour l'exercice de l'activité de domiciliation
d'entreprises à la SASU SMD CONSULTING sise 159C avenue Jean Jaurès - 76140 LE
PETIT-QUEVILLY (2 pages) Page 280
476-2018-10-09-028 - Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal de ramassage
scolaire et de fonctionnement du collège Guy de Maupassant de Bacqueville en Caux (2
pages) Page 283
76-2018-10-09-030 - Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal du collège Jean
Zay du Houlme (5 pages) Page 286
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT
76-2018-10-15-002 - Arrêté n° 18-61 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à
M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet, directeur de cabinet de la préfète de la région
Normandie, préfète de la Seine-Maritime (4 pages) Page 292
76-2018-10-15-001 - Arrêté n° 18-62 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à
Mme Christine GARDEL, directrice générale de l'Agence régionale de santé de
Normandie (4 pages) Page 297
76-2018-10-09-032 - Opération de requalification de l'ilot Masséna dans le quartier Danton
au Havre (cessibilité) (6 pages) Page 302
Préfecture de zone de défense et de sécurité Ouest
76-2018-10-11-002 - Arrêté 18-47 renforcement COZ Ouest (1 page) Page 309
5Agence régionale de santé de Normandie
76-2018-10-04-009
DECISION DU 4 OCTOBRE 2018 PORTANT
MODIFICATION DE L’AUTORISATION DE
FONCTIONNEMENT DU LABORATOIRE DE
BIOLOGIE MEDICALE EXPLOITE PAR LA SELAS
DE BIOLOGISTES MEDICAUX « CERBALLIANCE
NORMANDIE »
Agence régionale de santé de Normandie - 76-2018-10-04-009 - DECISION DU 4 OCTOBRE 2018 PORTANT MODIFICATION DE L’AUTORISATION DE FONCTIONNEMENT DU LABORATOIRE DE BIOLOGIE MEDICALE EXPLOITE PAR LA SELAS DE BIOLOGISTES MEDICAUX « CERBALLIANCE 6@ » Agence Régionale de Santé
Normandie
DECISION PORTANT MODIFICATION DE L’AUTORISATION DE FONCTIONNEMENT DU LABORATOIRE DE BIOLOGIE MEDICALE EXPLOITE PAR LA SELAS DE BIOLOGISTES MEDICAUX « CERBALLIANCE NORMANDIE »
(Modifications des biologistes médicaux)
LA DIRECTRICE GENERALE DE l’AGENCE REGIONALE DE SANTE DE NORMANDIE
Vu le code de la santé publique et notamment les articles L. 6222-6, L. 6223-6, D. 6221-26 et R. 6222-2 ;
Vu la loi n° 90-1258 du 31 décembre 1990 modifiée relative à l'exercice sous forme de sociétés des professions libérales soumises à un statut législatif ou réglementaire où dont le titre est protégé et aux sociétés de participations financières de professions libérales ;
Vu le titre Il de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 modifiée portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires dite loi « HPST », notamment son article 69 ;
Vu le titre IV chapitre 1° de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 modifiée portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires dite loi « HPST » qui crée les agences régionales de santé ;
Vu la loi n° 2013-442 du 30 mai 2013 portant réforme de la biologie médicale ;
Vu la loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015 relative à la délimitation des régions, aux élections régionales et
départementales et modifiant le calendrier électoral, notamment l'article 1 ;
Vu l'ordonnance n° 2010-49 du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale ;
Vu l'ordonnance n° 2015-1620 du 10 décembre 2015 adaptant les agences régionales de santé et les unions
régionales de professionnels de santé à la nouvelle délimitation des régions ;
Vu le décret n°2010-336 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
Vu le décret n° 2010-344 du 31 mars 2010 modifié tirant les conséquences, au niveau réglementaire, de l'intervention de la loi n°2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, notamment son article 208 ;
Vu le décret n°2015-1650 du 11 décembre 2015 adaptant les agences régionales de santé à la nouvelle délimitation des régions et prorogeant le mandat des unions régionales de professionnels de santé regroupant les infirmiers ;
Vu le décret n°2016-44 du 26 janvier 2016 relatif aux sociétés exploitant un laboratoire de biologie médicale privé et aux sociétés de participations financières de profession libérale de biologistes médicaux ;
Vu le décret n°2016-46 du 26 janvier 2016 modifié relatif à la biologie médicale ;
Vu le décret du 5 janvier 2017 portant nomination de Madame Christine GARDEL en qualité de Directrice
générale de l'agence régionale de santé de Normandie à compter du 1° février 2017 :
ARS de Normandie Les services de l'ARS disposent de traitements constitués à des fins d'information ou de Espace Claude Monet communication externe non transmissibles à des tiers. Conformément aux articles 39 et suivants de la 2 place Jean Nouzille loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée en 2004 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, CS 55035 toute personne peut obtenir communication et, le cas échéant, rectification ou suppression des 14050 CAEN Cedex 4 informations la concernant, en s'adressant au Correspondant Informatique et Liberté : Tél. : 02 31 70 96 96 Estelle DEL PINO TEJEDOR (tél. 02.31.70.96.85 / estelle.del-pino-tejedor@ars.sante.fr) www.ars.normandie.sante.fr
Agence régionale de santé de Normandie - 76-2018-10-04-009 - DECISION DU 4 OCTOBRE 2018 PORTANT MODIFICATION DE L’AUTORISATION DE FONCTIONNEMENT DU LABORATOIRE DE BIOLOGIE MEDICALE EXPLOITE PAR LA SELAS DE BIOLOGISTES MEDICAUX « CERBALLIANCE 7Vu l'arrêté du 8 juillet 1994 modifié du préfet du Calvados autorisant le fonctionnement du laboratoire de
biologie médicale multisite exploité par la société d'exercice libéral par actions simplifiée (SELAS) de biologistes
médicaux « CERBALLIANCE NORMANDIE » sise 42, rue de Verdun — 76600 LE HAVRE, enregistrée au fichier
national des établissements sanitaires et sociaux (FINESS) sous le n° EJ 76 003 5915;
Vu le courriel du 20 juin 2018, le dossier reçu le 9 juillet 2018 et le courriel reçu le 1°’ octobre 2018 de la SELAS de biologistes médicaux « CERBALLIANCE NORMANDIE » informant l’'ARS de Normandie de la cessation d'activité à compter du 30 juin 2018 de Madame Anne-Marie FAUVEL-LETARD, pharmacienne, biologiste médicale associée et de M. Xavier GUE, pharmacien, biologiste médical associé, de la cession des parts détenues par ces derniers le 30 juin 2018 à Madame Stéphanie ARSENE, pharmacienne, biologiste médicale et à Monsieur Antoine PRIGENT, médecin, tous deux agréés en tant que biologistes associés et de la cessation d'activité à compter du 28 octobre 2018 de Madame Isabelle GUE,
pharmacienne, biologiste médicale ;
Vu la décision du 31 mai 2018 portant délégation de signature de la Directrice générale de l'agence
régionale de santé de Normandie à compter du 4 juin 2018 ;
DECIDE
ARTICLE 1°": L'article 2 de l'arrêté du 8 juillet 1994 susvisé est modifié comme suit :
Les biologistes exerçant au sein du laboratoire de biologie médicale exploité par la SELAS de biologistes
médicaux « CERBALLIANCE NORMANDIE » sont les suivants :
- Monsieur Sylvain METGE, pharmacien, président de la société et biologiste-coresponsable ; - Monsieur Jean-Marc DUCLUZEAU, pharmacien, directeur général de la société et biologiste-
coresponsable ;
- Monsieur François SAINT-GILLES, pharmacien, directeur général de la société et biologiste-
coresponsable ;
- Madame Nathalie BOUREZ, pharmacienne, biologiste médicale associée ; - Monsieur Bernard COLIN, pharmacien, biologiste médical associé ; - Monsieur Patrick DAMOISEAU, pharmacien, biologiste médical associé ; - Monsieur Benjamin DESLANDES, pharmacien, biologiste médical associé. - Madame Stéphanie DAVID, pharmacienne, biologiste médicale associée ; - Madame Aïssata DIALLO, médecin, biologiste médicale associée ; - Madame Véronique FERDINAND, médecin, biologiste médicale associée ; - Madame Anne-Marie LELONG, pharmacienne, biologiste médicale associée ; - Monsieur Alexandre LERICHE, pharmacien, biologiste médical associé ; - Monsieur Alain PHILIPPART, pharmacien, biologiste médical associé ; - Madame Isabelle PRADO, médecin, biologiste médicale associée ; - Madame Claire VEYRONNET, pharmacienne, biologiste médicale associée ; - Madame Stéphanie ARSENE, pharmacienne, biologiste médicale associée ; - Monsieur Antoine PRIGENT, médecin, biologiste médical associé.
ARTICLE 2: Toute modification relative à l'organisation générale du laboratoire de biologie médicale
exploité par la SELAS de biologistes médicaux « CERBALLIANCE NORMANDIE » ainsi que toute
modification apportée à sa structure juridique et financière font l'objet d'une déclaration à l'agence régionale
de santé de Normandie dans le délai d'un mois.
ARTICLE 3 : La présente décision peut faire l'objet, dans un délai de deux mois à compter de sa date de notification pour les intéressés ou de sa publication pour les tiers, d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen, 53 avenue Gustave Flaubert 76000 ROUEN.
Agence régionale de santé de Normandie - 76-2018-10-04-009 - DECISION DU 4 OCTOBRE 2018 PORTANT MODIFICATION DE L’AUTORISATION DE FONCTIONNEMENT DU LABORATOIRE DE BIOLOGIE MEDICALE EXPLOITE PAR LA SELAS DE BIOLOGISTES MEDICAUX « CERBALLIANCE 8ARTICLE 4 : La présente décision est notifiée aux demandeurs et publiée aux recueils des actes administratifs de la région Normandie et des départements du Calvados, de l'Orne, de la Seine-Maritime et de l'Eure.
ARTICLE 5 : La Directrice de l'Offre de soins de l'agence régionale de santé de Normandie est chargée de l'exécution de la présente décision.
A Caen, le 4 octobre 2018
La Directrice générale
de l'ARS de Normandie
/
Christine GARDEL
Agence régionale de santé de Normandie - 76-2018-10-04-009 - DECISION DU 4 OCTOBRE 2018 PORTANT MODIFICATION DE L’AUTORISATION DE FONCTIONNEMENT DU LABORATOIRE DE BIOLOGIE MEDICALE EXPLOITE PAR LA SELAS DE BIOLOGISTES MEDICAUX « CERBALLIANCE 9Centre hospitalier de Dieppe
76-2018-10-01-046
Décision n° 2018-196 - Date d'effet 01-10-2018 - portant
délégation de signature - (Madame Valérie BLIEZ) -
Décision portant délégation de signature
Centre hospitalier de Dieppe - 76-2018-10-01-046 - Décision n° 2018-196 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation de signature - (Madame Valérie BLIEZ) - 10: GROUPEMENT HOSPITALIER
Bæ _— CAUX MARITIME er | HERVE: SUNT-NAÉNT-EN-CAUE : EU
ee À LE THÉPURT LEUNERES | SANT-CAESFIN : EMHERMEN
EHPAD LEMARCHAND
E.
TS Résidence"
— ù Résidence Albert Jean de
la Scie
put Mars
8 Arts EHPAD Jean Fertat 10 Place de l'église Le Yrépost
76639 ENVERMEU
DECISION N° 2018-196 PORTANT DELEGATION DE SIGNATURE À
Madame Valérie BLIEZ
LE DIRECTEUR,
Vu l'arrêté de Madame la Directrice du Centre National de Gestion en date du 13 septembre
2018 nommant Monsieur Jean-Yves AUTRET, Directeur d’Hôpital, Directeur des Centres
Hospitaliers de Dieppe, Eu, Saint-Valery-en-Caux et des EHPAD de Luneray, du Tréport, de
Saint-Crespin et d'Envermeu, à compter du 1° octobre 2018 ;
Vu les articles L. 6141-1 et L. 6143-7, D. 6143-33 à D. 6143-36, L. 6132-3 et R. 6132-16 du Code
de la Santé Publique ;
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires ;
Vu la convention de direction commune signée le 21 décembre 2017 entre le Centre Hospitalier
de Dieppe, le Centre Hospitalier de Eu, le Centre Hospitalier de Saint Valery en Caux, l'EHPAD
de Luneray, l'EHPAD de Saint Crespin, l'EHPAD du Tréport et l'EHPAD d’'Envermeu ;
Vu l'arrêté de Madame la Directrice du Centre National de Gestion en date du 9 mai 2018
nommant Madame Valérie BLIEZ, Directrice des Soins, Coordonnatrice Générale des Soins aux
Centres Hospitaliers de Dieppe, Eu et Saint-Valery-en-Caux et aux EHPAD de Luneray, de Saint-
Crespin, du Tréport et d'Envermeu.
DÉCIDE
Article 1 : Madame Valérie BLIEZ, directrice des soins, en charge de la coordination
générale des soins, reçoit délégation de signature pour la gestion courante de sa
direction, y compris les assignations au travail, et pour la signature des
conventions de stage relatives aux personnels relevant de la direction des soins,
hors celles qui engageraient des crédits, et certificats y afférents.
Centre hospitalier de Dieppe - 76-2018-10-01-046 - Décision n° 2018-196 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation de signature - (Madame Valérie BLIEZ) - 11Article 2 : Gerde de direction
Madame Valérie BLIEZ participe à la garde de direction dans le cadre de la
politique relative aux gardes administratives, selon le tableau de garde
administrative établi mensuellement par le secrétariat de direction.
A ce titre, elle exerce :
les pouvoirs de police à l'égard des malades et des visiteurs,
les pouvoirs de représentation de l’établissement,
l’assignation des personnels afin d'assurer la continuité de service,
l'admission du malade,
toutes les mesures nécessaires aux situations d'urgence.
Article 3: Annulation des dispositions antérieures
La présente délégation de signature annule et remplace toutes les délégations
de signature antérieures concernant Madame Valérie BLIEZ.
Article 4 : La présente décision sera notifiée aux comptables publics des Centres Hospitaliers de
Dieppe, Eu, Saint-Valery-en-Caux et des EHPAD de Luneray, de Saint Crespin, du
Tréport et d'Envermeu, communiquée à l'instance délibérante de ces établissements,
et publiée au recueil des actes de la Préfecture en application des articles D 6143-33
et D 6143-35 du Code de la Santé Publique.
Date d'effet, le 1° octobre 2018
Exemplaire de signature autorisée du délégataire :
Centre hospitalier de Dieppe - 76-2018-10-01-046 - Décision n° 2018-196 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation de signature - (Madame Valérie BLIEZ) - 12Centre hospitalier de Dieppe
76-2018-10-01-044
Décision n° 2018-197 - Date d'effet 01-10-2018 - portant
délégation de signature - (Monsieur Paul
VANDERSTRAETEN) -
Décision portant délégation de signature
Centre hospitalier de Dieppe - 76-2018-10-01-044 - Décision n° 2018-197 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation de signature - (Monsieur Paul VANDERSTRAETEN) - 13GROUPEMENT HOSPITALIER Le
æ — CAUX MARITIME ee | HEMPE: SUMT-PALERN-EN-CAUE: EH :
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24e EHPAD Jean Ferrai
10 Place de l'église Le Fréport
76630 ENVERMEU
DECISION N° 2018-197 PORTANT DELEGATION DE SIGNATURE A
Monsieur Paul VANDERSTRAETEN
LE DIRECTEUR,
Vu l’arrêté de Madame la Directrice du Centre National de Gestion en date du 13 septembre
2018 nommant Monsieur Jean-Yves AUTRET, Directeur d’Hôpital, Directeur des Centres
Hospitaliers de Dieppe, Eu, Saint-Valery-en-Caux et des EHPAD de Luneray, du Tréport, de
Saint-Crespin et d’Envermeu, à compter du 1°" octobre 2018 ;
Vu les articles L. 6141-1 et L. 6143-7, D. 6143-33 à D. 6143-36, L. 6132-3 et R. 6132-16 du Code
de la Santé Publique ;
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires ;
Vu la convention de direction commune signée le 21 décembre 2017 entre le Centre Hospitalier de
Dieppe, le Centre Hospitalier de Eu, le Centre Hospitalier de Saint Valery en Caux, l'EHPAD de
Luneray, l'EHPAD de Saint Crespin, l'EHPAD du Tréport et l'EHPAD d'Envermeu ;
DÉCIDE :
Article 1 : Monsieur Paul VANDERSTRAETEN, Ingénieur, en charge de la Direction des
Technologies de l'Information et de la Communication, reçoit délégation de
signature pour les actes de gestion courante de sa Direction :
- Les engagements de dépenses d'exploitation dans son secteur d'activité (bons de
commande)
- Les ordres de services et attestations de service fait
- Les actes de gestion courante nécessaires au fonctionnement de sa Direction,
notamment les liquidations de factures d'exploitation et d'investissement
- Les courriers courants et pièces correspondant au fonctionnement de sa Direction
- Les documents d'organisation du travail, congés, autorisations d'absences des
personnes placées sous son autorité.
Centre hospitalier de Dieppe - 76-2018-10-01-044 - Décision n° 2018-197 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation de signature - (Monsieur Paul VANDERSTRAETEN) - 14Article 2 : Annulation des dispositions antérieures
La présente délégation de signature annule et remplace toutes les délégations
de signature antérieures concernant Monsieur Paul VANDERSTRAETEN.
Article 3 : La présente décision sera notifiée aux comptables publics des Centres Hospitaliers de Dieppe, Eu, Saint-Valery-en-Caux et des EHPAD de Luneray, de Saint Crespin, du
Tréport et d’Envermeu, communiquée à instance délibérante de ces
établissements, et publiée au recueil des actes de la Préfecture en application des
articles D 6143-33 et D 6143-35 du Code de la Santé Publique.
Date d'effet, le 1° octobre 2018
Exemplaire de signature autorisée du délégataire :
N LL nm
Centre hospitalier de Dieppe - 76-2018-10-01-044 - Décision n° 2018-197 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation de signature - (Monsieur Paul VANDERSTRAETEN) - 15Centre hospitalier de Dieppe
76-2018-10-01-047
Décision n° 2018-230 - Date d'effet 01-10-2018 - portant
délégation de signature - (Monsieur Philippe GLORION) -
Décision portant délégation de signature
Centre hospitalier de Dieppe - 76-2018-10-01-047 - Décision n° 2018-230 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation de signature - (Monsieur Philippe GLORION) - 16GROUPEMENT HOSPITALIER
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76630 ENVERMEU
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DECISION N° 2018-230 PORTANT DELEGATION DE SIGNATURE A
Monsieur Philippe GLORION
LE DIRECTEUR,
Vu l'arrêté de Madame la Directrice du Centre National de Gestion en date du 13 septembre
2018 nommant Monsieur Jean-Yves AUTRET, Directeur d’Hôpital, Directeur des Centres
Hospitaliers de Dieppe, Eu, Saint-Valery-en-Caux et des EHPAD de Luneray, du Tréport, de
Saint-Crespin et d’Envermeu, à compter du 1°" octobre 2018;
Vu les articles L. 6141-1 et L. 6143-7, D. 6143-33 à D. 6143-36, L. 6132-3etR. 6132-16 du Code
de la Santé Publique ;
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires ;
Vu la convention de direction commune signée le 21 décembre 2017 entre le Centre Hospitalier
de Dieppe, le Centre Hospitalier de Eu, le Centre Hospitalier de Saint Valery en Caux, l'EHPAD
de Luneray, l'EHPAD de Saint Crespin, l'EHPAD du Tréport et l’'EHPAD d’Envermeu ;
DÉCIDE :
Article 1: Monsieur Philippe GLORION, Ingénieur, reçoit délégation de signature pour les
actes de gestion courante de la Direction des Services Techniques et des
Ressources Immobilières en cas d'absence de Monsieur Jean-François SIERON,
ingénieur en charge de cette direction :
Les engagements de dépenses d’exploitation dans son secteur d'activité (bon de
commande)
tout engagement de commande de classe 6, inférieur à 5 000 € par bon de
commande relevant de marché public, et inférieur à 1000 € par bon de
commande ne relevant pas de marché public dans la limite de 50 000 € annuel.
Les ordres de services et attestations de service fait
Les courriers courants et pièces aux destinataires et partenaires correspondant
au périmètre de la Direction des Services Techniques et des Ressources
Immobilières.
Les documents d'organisation du travail, congés, autorisations d’absences des
personnels placés sous son autorité.
Sont exclus de la délégation :
- Toutes les opérations de classe 2
- Les signatures de courriers, actes, documents, qui engagent un élément de
politique générale de l'établissement.
Centre hospitalier de Dieppe - 76-2018-10-01-047 - Décision n° 2018-230 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation de signature - (Monsieur Philippe GLORION) - 17Article 2 : Annulation des dispositions antérieures
La présente délégation de signature annule et remplace toutes les délégations
de signature antérieures concernant Monsieur Philippe GLORION.
Article 3 : La présente décision sera notifiée au Comptable public du Centre Hospitalier de
Dieppe, communiquée au Conseil de Surveillance, et publiée au recueil des actes de
la Préfecture en application des articles D 6143-33 et D 6143-35 du Code de la Santé
Publique.
Date d’effet, le 1°" octobre 2018
L
A #
Jean-Yves AUTRET
Centre hospitalier de Dieppe - 76-2018-10-01-047 - Décision n° 2018-230 - Date d'effet 01-10-2018 - portant délégation de signature - (Monsieur Philippe GLORION) - 18Centre Hospitalier du Bois Petit
76-2018-10-01-043
Décision N° 2018-211 portant délégation de signature à Mr
Denis RENAUD
Délégation de signature
Centre Hospitalier du Bois Petit - 76-2018-10-01-043 - Décision N° 2018-211 portant délégation de signature à Mr Denis RENAUD 19DECISION N° 2018-211
PORTANT DÉLÉGATION DE SIGNATURE
LA DIRECTRICE PAR INTERIM DU CENTRE HOSPITALIER DU BOIS PETIT DE
SOTTEVILLE LES ROUEN,
- VU le Code de la santé publique et, notamment les articles L. 6143-7, L. 6145-16, D.
6143-33 à D. 6143-36, R. 6143-38 à R. 6145-70;
- VU la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux
patients, à la santé et aux territoires ;
- VU le décret n° 88-163 du 19 février 1988 portant statut particulier des grades et
emplois des personnels de direction ;
- VU le décret n° 92-783 du 6 août 1992 relatif à la délégation de signature ;
- CONSIDÉRANT La décision de la Directrice de l'Agence régionale de Santé du 29 août
2018 portant nomination de Madame Valérie JEANNE en qualité de Directrice par
intérim du Centre Hospitalier du Bois Petit de Sotteville-Lès-Rouen ;
DECIDE
Article 1 :
Délégation est donnée à Monsieur Denis RENAUD, Secrétaire Général et Responsable du
Service des Ressources Matérielles et du Système d’Information, à effet de signer, au nom du
Directeur et dans la limite de ses attributions les documents suivants :
- Vote pour l'assemblée générale du GCS HACOM
- Toute correspondance liée aux fonctions de secrétaire général (cabinets d'avocats,
assurance, contrats de séjour, correspondances avec les familles et les usagers...)
Article 2 :
Dans la fonction d'administrateur de garde de direction, délégation de signature est donnée
à Monsieur Denis RENAUD à l'effet de signer tout document administratif permettant
d'assurer la continuité du fonctionnement de l’établissement.
Article 3 :
En cas d'absence d’un cadre administratif, Monsieur Denis RENAUD, Secrétaire Général et
Responsable du Service des Ressources Matérielles et du Système d'Information, peut le
suppléer et dispose des attributions prévues dans la délégation de signature du responsable
absent.
Centre Hospitalier du Bois Petit — 8 avenue de la Libération - BP 31 - 76301 Sotteville-lès-Rouen Cédex
Tél : 02 35 58 63 00 - Fax : 02 35 58 63 47 - Mail : dir@ch-boispetit.fr
Centre Hospitalier du Bois Petit - 76-2018-10-01-043 - Décision N° 2018-211 portant délégation de signature à Mr Denis RENAUD 20Article 4 :
La décision précédente n° 2017-481 du 27 novembre 2017 est abrogée.
Fait à Sotteville-lès-Rouen, le 1°" octobre 2018
Le Secrétaire Général, La Directrice par intérim,
Responsable du service RMSI
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Valérie JEANNE
3 exemplaires : 1 déléguant, 1 délégataire, 1 Trésorerie Publique
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Centre Hospitalier du Bois Petit — 8 avenue de la Libération - BP 31 - 76301 Sotteville-lès-Rouen Cédex
Tél : 02 35 58 63 00 - Fax : 02 35 58 63 47 - Mail : dir@ch-boispetit.fr
Centre Hospitalier du Bois Petit - 76-2018-10-01-043 - Décision N° 2018-211 portant délégation de signature à Mr Denis RENAUD 21Centre Hospitalier du Bois Petit
76-2018-10-01-042
Décision N° 2018-212 portant délégation de signature à
Mme Nadège MAINIER
Délégation de signature
Centre Hospitalier du Bois Petit - 76-2018-10-01-042 - Décision N° 2018-212 portant délégation de signature à Mme Nadège MAINIER 22DECISION N° 2018-212
PORTANT DÉLÉGATION DE SIGNATURE
LA DIRECTRICE PAR INTERIM DU CENTRE HOSPITALIER DU BOIS PETIT DE
SOTTEVILLE LES ROUEN,
- VU le Code de la santé publique et, notamment les articles L. 6143-7, L. 6145-16, D.
6143-33 à D. 6143-36, R. 6143-38 à R. 6145-70;
- VU la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux
patients, à la santé et aux territoires ;
- VU le décret n° 88-163 du 19 février 1988 portant statut particulier des grades et
emplois des personnels de direction ;
- VU le décret n° 92-783 du 6 août 1992 relatif à la délégation de signature ;
- CONSIDÉRANT La décision de la Directrice de l’Agence régionale de Santé du 29 août
2018 portant nomination de Madame Valérie JEANNE en qualité de Directrice par
intérim du Centre Hospitalier du Bois Petit de Sotteville-Lès-Rouen ;
DECIDE
Article 1 :
Délégation est donnée à Madame Nadège MAINIER, Responsable du service des finances,
facturations et achats, à effet de signer, au nom du Directeur et dans la limite de ses
attributions les documents suivants :
e Les bordereaux de titres de recettes,
e Les bons de commandes, les devis, ainsi que les actes désignés dans la délégation de
signature dans le cadre et limite de ses compétences en qualité de référent achats au
Centre Hospitalier du Bois Petit, établissement partie du GHT Rouen Cœur de Seine.
La date de début de cette délégation spécifique au GHT Rouen Cœur de Seine sera
celle prévue par ce même document.
Article 2 :
Dans la fonction d'administrateur de garde de direction, délégation de signature est donnée
à Madame Nadège MAINIER à l'effet de signer tout document administratif permettant
d'assurer la continuité du fonctionnement de l’établissement.
Centre Hospitalier du Bois Petit — 8 avenue de la Libération - BP 31 - 76301 Sotteville-lès-Rouen Cédex
Tél : 02 35 58 63 00 - Fax : 02 35 58 63 47 - Mail : dir@ch-boispetit.fr
Centre Hospitalier du Bois Petit - 76-2018-10-01-042 - Décision N° 2018-212 portant délégation de signature à Mme Nadège MAINIER 23Article 3:
En cas d'absence d’un cadre administratif, Madame Nadège MAINIER, Responsable du service
des finances, facturations et achats, peut le suppléer et dispose des attributions prévues dans
la délégation de signature du responsable absent.
Article 4 :
La décision précédente n° 2018-153 du 14 juin 2018 est abrogée.
Fait à Sotteville-lès-Rouen, le 1°" octobre 2018.
La responsable du service des finances, La Directrice par Intérim,
4 ÿ
&xemplaires : 1 déléguant, 1 délégataire, 1 Trésorerie Publique
Centre Hospitalier du Bois Petit — 8 avenue de la Libération - BP 31 - 76301 Sotteville-lès-Rouen Cédex
Tél : 02 35 58 63 00 - Fax : 02 35 58 63 47 - Mail : dir@ch-boispetit.fr
Centre Hospitalier du Bois Petit - 76-2018-10-01-042 - Décision N° 2018-212 portant délégation de signature à Mme Nadège MAINIER 24Centre Hospitalier Rouvray
76-2018-10-01-045
Délégation de signature Direction commune CH Rouvray
& Bois Petit 20181001
Centre Hospitalier Rouvray - 76-2018-10-01-045 - Délégation de signature Direction commune CH Rouvray & Bois Petit 20181001 25ce a nie re Hospi alier \OUVrFAaYy |
DELEGATION DE SIGNATURE DIRECTION COMMUNE
- Articles L 6134-7 et D 6143-33 à D 6143-35 du Code de la Santé Publique.
- Décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
- Convention de Direction commune du 1° décembre 2015 entre Centre Hospitalier du Rouvray et le Centre Hospitalier du Bois Petit à Sotteville lès Rouen
- Délibérations des conseils de surveillance du CH du Rouvray en date du 27 novembre 2015 et du CH du Bois Petit en date du 19 novembre 2015.
- Arrêtés du 24 décembre 2015 nommant les personnels en direction commune constituée entre le Centre Hospitalier du Rouvray et le Centre Hospitalier du Bois Petit à Sotteville lès Rouen.
- Arrêté du 21 mars 2016 prononçant la nomination de Mme Fosie LAHCENE en qualité de Directrice adjointe au sein du Centre Hospitalier du Rouvray et du Centre Hospitalier du Bois Petit, en qualité de référent du Centre hospitalier du Bois Petit.
- Article L 6143-7 du Code de la Santé Publique ayant trait aux attributions des Directeurs des Établissements Publics de Santé et à la délégation de signature des Directeurs.
LE DIRECTEUR DU CENTRE HOSPITALIER DU ROUVRAY ET DU CENTRE HOSPITALIER DU BOIS PETIT,
DECIDE, à compter du 1°’ octobre 2018,
ARTICLE 1 : En cas d'absence ou d'empêchement de Mme Valérie JEANNE, Directrice par intérim, délégation générale de signature est donnée à Mme Fosie LAHCENE, Directrice adjointe, afin de signer tout acte ou toute décision relatifs au Centre Hospitalier du Bois Petit.
ARTICLE 2 : En cas d'absence ou d'empêchement de Mme Valérie JEANNE, Directrice par intérim, et de Mme Fosie LAHCENE, Directrice adjointe, délégation générale de signature est donnée à M Richard DUFOREAU, Directeur adjoint, afin de signer tout acte ou toute décision relatifs au Centre Hospitalier du Bois Petit.
Sotteville-Lès-Rouen, le 1°! dctobre 2018
LA DPIRECTRICE ADJOINTE,
Hospitalier
du Rouvray }£
BP 45 ZX)
Fosie LAHCENE
LE DIRECTEUR ADJOINT,
La À ÿ Richard Dueoebse
VJ/MR - DIRECTION COMMUNE - CENTRE HOSPITALIER DU ROUVRAY — CENTRE HOSPITALIER DU BOIS PETIT - SOTTEVILLE-LES-ROUEN - DELEGATION DE SIGNATURE - 1/1
Centre Hospitalier Rouvray - 76-2018-10-01-045 - Délégation de signature Direction commune CH Rouvray & Bois Petit 20181001 26Direction départementale des territoires et de la mer de la
Seine-Maritime
76-2018-10-16-001
Arrêté autorisant la manifestation canine "Rencontres Saint
Hubert pour chasseurs avec chiens d'arrêt, spaniels et
retrivers " à Angerville La Martel le 10 novembre 2018
Direction départementale des territoires et de la mer de la Seine-Maritime - 76-2018-10-16-001 - Arrêté autorisant la manifestation canine "Rencontres Saint Hubert pour chasseurs avec chiens d'arrêt, spaniels et retrivers " à Angerville La Martel le 10 novembre 2018 27Liberté » Égalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
DIRECTION DÉPARTEMENTALE
DES TERRITOIRES ET DE LA MER
Service ressources, milieux et territoires
Bureau de la nature, de la forêt et du développement rural
Affaire suivie par : Marc ROUSSEL
Tél. : 02 35 58 54 10
Fax : 02 35 58 55 63
Mél : marc.roussel@seine-maritime. gouv.fr
Arrêté du 4 G DCT, 2015
autorisant la manifestation canine « Rencontres Saint Hubert pour chasseurs avec chiens d’arrêt, spaniels et retrievers » à Angerville La Martel le 10 novembre 2018.
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d’honneur
Officier de l’ordre national du Mérite
Vu le décret du Président de la République en date du 16 février 2017 nommant Mme Fabienne BUCCIO, préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2018 portant délégation de signature à M. Laurent BRESSON, directeur départemental des territoires et de la mer de la Seine-Maritime, en matière d’activités ;
Vu la décision du 3 septembre 2018 portant subdélégation de signature en matière d’activités ;
Vu l’article L420-3 du code de l’environnement ;
Vu l'arrêté ministériel du 21 janvier 2005 modifié fixant certaines conditions de réalisation des entraînements, concours et épreuves de chiens de chasse.
CONSIDERANT -
- la demande présentée par M. BENARD en vue d’obtenir l’autorisation d’organiser une manifestation canine intitulée « Rencontres Saint Hubert pour chasseurs avec chiens d’arrêt, spaniels et retrievers » le 10 novembre 2018 sur la commune d°’ Angerville La Martel. (bois de Colleville, Sainte-Hélène de Bondeville et Valmont)
1
Cité administrative - 2 rue Saint-Sever - BP 76001 - 76032 ROUEN Cedex Tél 02 35 58 53 27 - Horaires d'ouverture : 8h30-12h00 / 13h30-16h30 (du lundi au jeudi) 8h30-12h00 / 13h30-16h00 (le vendredi)
Site Internet : hittp://www.seine-marltime.gouv.fr
Direction départementale des territoires et de la mer de la Seine-Maritime - 76-2018-10-16-001 - Arrêté autorisant la manifestation canine "Rencontres Saint Hubert pour chasseurs avec chiens d'arrêt, spaniels et retrivers " à Angerville La Martel le 10 novembre 2018 28Sur proposition du directeur départemental des territoires et de la mer,
ARRÊTE
Article 1 - Le délégué départemental à la fédération départementale des rencontres Saint Hubert, M.
BENARD),, est autorisé à organiser la manifestation « Rencontres Saint Hubert » le 10 novembre 2018 sur la commune d’ Angerville La Martel(76540) (bois de Colleville, Sainte-Hélène de Bondeville et Valmont)
Article 2 - Cette autorisation est accordée sous les réserves suivantes:
- La manifestation sera à la seule journée précitée.
- Il ne sera tiré aucun coup de fusil chargé de plomb.
- Le gibier d'élevage sera utilisé captif sur le terrain, et pourra faire l’objet d’un lâcher uniquement s’il provient d’un élevage de catégorie A.
- Le représentant des rencontres Saint Hubert devra empêcher la destruction du gibier.
Article 3 - Les droits des tiers et notamment ceux des propriétaires des terrains en cause sont
expressément réservés.
Article 4 - Le secrétaire général de la préfecture de la Seine-Maritime et le directeur départemental des territoires et de la mer sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui est notifié à M. BENARD et publié au recueil des actes administratifs.
Une copie sera transmise au président de la fédération départementale des chasseurs de Seine- Maritime, au responsable du service départemental de l’office national de la chasse et de la faune sauvage ainsi qu’au responsable du groupement de gendarmerie départementale.
Fait à Rouen, le 4 6 9er 2018
Pour la préfète et par délégation,
Je Rscpoteabio du Buresu de ii Neäure,
dœhorètet du Dévaénppernt Rif)
PTT
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R 421-I à R 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
Direction départementale des territoires et de la mer de la Seine-Maritime - 76-2018-10-16-001 - Arrêté autorisant la manifestation canine "Rencontres Saint Hubert pour chasseurs avec chiens d'arrêt, spaniels et retrivers " à Angerville La Martel le 10 novembre 2018 29Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de
la Consommation, du Travail et de l'Emploi
76-2018-10-16-003
Décision portant délégation de signature au responsable de
l'Unité Départementale de la Seine Maritime
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 30DX 5 =
Liberté + Égal + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIR201809015
.
DIRECTION RÉGIONALE DES ENTREPRISES, DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION, DU TRAVAIL ET DE L’EMPLOI
DE NORMANDIE
***
DÉCISION PORTANT DÉLÉGATION DE SIGNATURE
AU RESPONSABLE DE L’UNITÉ DÉPARTEMENTALE DE LA SEINE-MARITIME -------
VU le Code du travail, notamment son article R.8122-2 ;
VU le Code rural et de la pêche maritime ;
VU la loi n° 2015-29 du 16 janvier 2015 relative à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral ;
VU le décret n° 2015-510 du 7 mai 2015 portant charte de la déconcentration ;
VU le décret n° 2009-1377 du 10 novembre 2009 modifié relatif à l’organisation et aux missions des directions régionales des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi ;
VU le décret n° 2013-1172 du 18 décembre 2013 portant délégation de signature ;
VU le décret n°2014-359 du 20 mars 2014 relatif à l’organisation du système d’inspection du travail ;
VU le décret n° 2015-1689 du 17 décembre 2015 portant diverses mesures d'organisation et de fonctionnement dans les régions de l'administration territoriale de l'État et de commissions administratives, notamment son article quatre ;
VU l’arrêté du 12 mars 2018 portant création et répartition des unités de contrôle de l’inspection du travail ;
VU l'arrêté interministériel du 10 octobre 2017 portant nomination de Monsieur Gaëtan RUDANT, ingénieur en chef des mines, sur l’emploi de directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi de Normandie ;
VU l'arrêté interministériel du 31 mai 2017 nommant Monsieur Pierre GARCIA, directeur régional adjoint des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi de Normandie, chargé des fonctions de responsable de l’unité territoriale de la Seine-Maritime ;
VU la décision en date du 15 janvier 2018 du DIRECCTE de Normandie portant délégation de signature au responsable de l’unité départementale de la Seine-Maritime,
D E C I D E
Article premier : Délégation permanente est donnée à Monsieur Pierre GARCIA, directeur régional adjoint et responsable de l'unité départementale de la Seine-Maritime, à l'effet de signer, au nom du directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi de Normandie, les décisions, actes administratifs, avis et correspondances mentionnés dans l’annexe à la présente décision, dans les limites du ressort territorial de son unité.
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 31Article deux : Monsieur Pierre GARCIA peut donner subdélégation aux agents du corps de l'inspection du travail placés sous son autorité, à l’effet de signer tous actes relatifs aux affaires pour lesquelles il a lui-même reçu délégation par la présente décision.
Article trois : La décision du 15 janvier 2018 susvisée du DIRECCTE de Normandie donnant délégation de signature au responsable de l’unité départementale de la Seine-Maritime est abrogée à compter de la date d’entrée en vigueur de la présente décision.
Article quatre : Le Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi de Normandie et le délégataire susnommé sont chargés, chacun pour ce qui le concerne, de l’exécution de la présente décision qui entrera en vigueur le lendemain de sa publication au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Seine-Maritime.
Rouen, le 16 octobre 2018
Voies de recours : Conformément aux dispositions des articles R.421-1 à R.421-5 du Code de justice administrative, la présente décision peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans un délai de deux mois à compter de sa publication
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 32Annexe à la décision en date du 16 octobre 2018 portant délégation de signature au responsable de l’unité départementale de la Seine-Maritime
Thèmes Références
Contrat d’apprentissage
Suspension de l’exécution du contrat d’apprentissage Articles L.6225-4 et R.6225-9 du Code du travail
Autorisation ou refus de reprise de l’exécution du contrat
d’apprentissage
Article L.6225-5
du Code du travail
Interdiction de recrutement de nouveaux apprentis ou de
jeunes titulaires d’un contrat d’insertion en alternance
Autorisation ou refus de levée de l’interdiction de
recrutement de nouveaux apprentis
Article L.6225-6
du Code du travail
Article R.6225-11
du Code du travail
Contrat de professionnalisation
Retrait du bénéfice de l’exonération des cotisations
patronales
Article R.6325-20
du Code du travail
Groupement d'employeurs
Opposition à l’exercice de l’activité du groupement
d’employeurs
Articles L.1253-17, D.1253.7 et
D.1253-8 du Code du travail
Agrément, refus ou retrait d’agrément d’un groupement
d’employeurs et demande de changement de convention
collective
Articles R.1253-19 à R.1253-29
du Code du travail
Égalité professionnelle entre les femmes
et les hommes
Opposition à la mise en œuvre d’un plan pour l’égalité
professionnelle entre les femmes et les hommes
Appréciation de la conformité d’un accord ou d’un plan
d’action en matière d’égalité professionnelle (rescrit)
Observations sur les mesures déterminées par décision
unilatérale de l’employeur en matière de correction ou de
rattrapage salarial des écarts de rémunération entre
les femmes et les hommes
Articles L.1143-3 et D.1143-6
du Code du travail
Articles L.2242-9 et R.2242-9 à
R.2242-11 du Code du travail
Article L.1142-9
du Code du travail
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 33Négociation collective sur les salaires effectifs
Application de la pénalité financière en cas de
manquement à l’obligation de négociation collective sur
les salaires effectifs
Dépôt légal des conventions et accords collectifs
de travail, plans d’action et autres textes
Récépissé de dépôt des conventions et accords
d’entreprise ou d’établissement ainsi que des plans
d’action, et de leurs avenants et annexes,
ainsi que des conventions de branche et accords
professionnels ou interprofessionnels agricoles,
et autres textes soumis au dépôt légal
Articles L.2242-7, D.2242-13 à
D.2242-15 du Code du travail
Articles L.2242-3, L.2242-5,
L.4162-3, D.2231-3, 2ème alinéa,
D.2231-4 et D.2231-8
du Code du travail
Durée du travail
Dépassement individuel de la durée hebdomadaire
maximale moyenne du travail
(Article L.3121-22 du Code du travail)
Articles L.3121-24, R.3121-8,
R.3121-9, R.3121-11 et R.3121-16
du Code du travail
Articles L.713-2 et L.713-13, I,
R.713-14 du Code rural et de
la pêche maritime
Dépassement individuel de la durée hebdomadaire
maximale absolue du travail
(Article L.3121-20 du Code du travail)
Articles L.3121-21, R.3121-8,
R.3121-9 et R.3121-10
du Code du travail
Articles L.713-2, L.713-13, I, et
R.713-13 du Code rural
et de la pêche maritime
Dépassement collectif de la durée hebdomadaire
maximale moyenne ou absolue du travail concernant un
secteur d'activité sur le plan local ou départemental
Articles L.3121-25, R.3121-8,
R.3121-9 et R.3121-14 du Code
du travail, articles L.713-13, I,
R.713-11, R.713-12 et R.713-14
du Code rural et de la pêche
maritime
Santé, sécurité et conditions de travail
Mise en demeure de prendre des mesures pour remédier
à une situation dangereuse
Articles L.4721-1 et R.4721-1
du Code du travail
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 34Approbation des études de sécurité en matière d’activités
pyrotechniques ou de chargement et de déchargement
de substances ou objets explosifs
Demande de compléments d’information
ou d’essais complémentaires
Dérogation à certaines dispositions en matière de
prévention du risque pyrotechnique
pour la mise en œuvre d’impératifs de sécurité dans des
installations déterminées
Article R.4462-30
du Code du travail
Article R.4462-36
du Code du travail
Approbation de l’étude de sécurité pyrotechnique sur les
chantiers de dépollution pyrotechnique
Demande d’essais ou de travaux complémentaires
Article 8 du décret n°2005-1325 du
26 octobre 2005 modifié
Autorisation des établissements à pratiquer eux-mêmes
la formation des travailleurs en milieu hyperbare
Dispense de formation appropriée à l’hyperbarie pour les
travailleurs titulaires d’une référence de formation
équivalente au certificat d’aptitude à l’hyperbarie
et délivrance d’une attestation d’équivalence
Dérogation en matière de voies et réseaux divers de
chantiers de construction de bâtiment
Article 2, II, et 10 de l’arrêté du
28 janvier 1991 modifié
Article 2, III, de l’arrêté du
28 janvier 1991 modifié
Articles R.4533-6 et R.4533-7
du Code du travail
Dérogation à l’interdiction d’affecter des salariés sous
contrat de travail temporaire à des travaux dangereux
Articles L.1251-10, L.4154-1,
D.1251-2, R.4154-5, 1er alinéa,
D.4154-3 et D.4154-6
du Code du travail
Dérogation à l’interdiction d’affecter des salariés sous
contrat à durée déterminée à des travaux dangereux
Dispense à l’obligation de mettre des douches
journalières à la disposition du personnel qui effectue les
travaux insalubres ou salissants
Dispense en matière de risques d’incendie et
d’explosions et évacuation (maître d’ouvrage ou
établissement)
Avis sur plan de réalisation de mesures rétablissant des
conditions normales de santé et de sécurité au travail
Autorisation de dépassement provisoire du nombre
maximum d’enfants accueillis dans un local dédié à
l’allaitement
Articles L.1242-6, L.4154-1,
D.1242-5, R.4154-5, 1er alinéa,
D.4154-3 et D.4154-6
du Code du travail
Article 3 de l’arrêté du
23 juillet 1947
Articles R.4216-32 et R.4227-55
du Code du travail
Article L.4741-11
du Code du travail
Article R.4152-17
du Code du travail
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 35Jeunes travailleurs
Suspension de l’exécution du contrat de travail ou de la
convention de stage d’un jeune âgé de moins de 18 ans
en cas de risque sérieux d’atteinte à sa santé, sa sécurité
ou à son intégrité physique ou morale
Autorisation ou refus de reprise de l’exécution du contrat
de travail ou de la convention de stage d’un jeune âgé de
moins de 18 ans
Interdiction temporaire de recruter ou d’accueillir des
jeunes, travailleurs ou stagiaires, âgés de moins de 18 ans
Article L.4733-8 du Code du travail
Article L.4733-9 du Code du travail
Article L.4733-10
du Code du travail
Rupture conventionnelle d’un contrat de travail
à durée indéterminée
Homologation ou refus d’homologation de la rupture
conventionnelle d’un contrat à durée indéterminée
Articles L.1237-14 et R.1237-3
du Code du travail
Intéressement, participation, épargne salariale
Demande de retrait ou de modification de dispositions
illégales contenues dans un accord de participation ou
d’intéressement ou dans un règlement d’un plan
d’épargne salariale
Accusé réception du dépôt d’accords ou de documents
Travailleurs à domicile
Demande de contrôle de la comptabilité du donneur
d’ouvrage
Article L.3345-2
du Code du travail
Articles R.3332-6, D.3313-4,
D.3323-7 et D.3345-5
du Code du travail
Article R.7413-2
du Code du travail
Emploi d’étrangers sans titre de travail
Notification en matière de solidarité financière du
donneur d’ordre
Article D.8254-7
du Code du travail
Avis à l’OFII sur les modalités de mise en œuvre de la
contribution spéciale à recouvrer
Article D.8254-11
du Code du travail
Indemnisation des travailleurs privés d’emploi
Détermination du salaire de référence prévu à l’article 68,
paragraphe 1 du règlement (CEE) n°1408/71
Offres d’emploi
Demande de transmission concernant les offres
anonymes d’emploi
Article R.5422-3
du Code du travail
Articles L.5332-4, R.5332-1 et
R.5332-2 du Code du travail
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 36Publicité des comptes des organisations syndicales
et professionnelles
Accusé de réception des documents comptables
déposés par les organisations syndicales ou
professionnelles
Contrôle et validation des demandes de consultation des
comptes annuels déposés
Article D.2135-8
du Code du travail
Observatoire départemental d’analyse et d’appui
au dialogue social et à la négociation
Mise en place de l’observatoire au niveau départemental,
tenue de son secrétariat
et publication de la liste de ses membres
Représentation du personnel
Articles L.2234-4, L.2234-5,
R.2234-1 et R.2234-4
du Code du travail
Suppression du mandat de délégué syndical ou de
représentant de la section syndicale
Articles L.2143-11, L.2142-1-2,
L.2143-11 et R.2143-6
du Code du travail
Mise en place de délégués du personnel de site.
Fixation du nombre et de la composition des collèges
électoraux, du nombre de sièges et de leur répartition
entre les collèges
Articles L.2312-5 et R.2312-1
du Code du travail
Reconnaissance ou perte de la qualité d’établissement
distinct (délégués du personnel)
Détermination du nombre et du périmètre des
établissements distincts (comité social et économique
mis en place au niveau de l’entreprise ou de l’unité
économique et sociale)
Justification auprès du tribunal d’instance de la
notification de la décision administrative statuant sur une
contestation en matière de détermination du nombre et
du périmètre des établissements distincts ou, à défaut,
de la réception de cette contestation
Articles L.2314-31 et R.2312-2,
L.2313-5, L.2313-8, R.2313-1 à
R.2313-2 et R.2313-4 à R.2313-5
du Code du travail
Articles R.2313-3 et R.2313-6
du Code du travail
.
Répartition du personnel dans les collèges électoraux et
des sièges entre les catégories de personnel :
pour l’élection des délégués du personnel
pour l’élection au comité d’entreprise
pour l’élection au comité social et économique
Articles L.2314-11 et R.2314-6
Articles L.2324-13 et R.2324-3
Articles L.2314-13 et R.2314-3
du Code du travail
Surveillance de la liquidation des biens :
du comité d’entreprise
du comité social et économique
Articles R.2323-39
et R.2312-52
du Code du travail
Reconnaissance ou perte de la qualité d’établissement
distinct (comité d’entreprise)
Articles L.2322-5 et R.2322-1
du Code du travail
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 37Détermination du nombre d’établissements distincts,
répartition des sièges entre les différents établissements
et les différentes catégories (pour les élections au comité
central d’entreprise)
Répartition des sièges entre les différents établissements
et les différents collèges (pour les élections au comité
social et économique central)
Articles L.2327-7 et R.2327-3
du Code du travail
Articles L.2316-8 et R.2316-2
du Code du travail
Répartition des sièges au comité de groupe Articles L.2333-4 et R.2332-1 du Code du travail
Désignation du remplaçant du représentant au comité de
groupe ayant cessé ses fonctions
Articles L.2333-6 et R.2332-1
du Code du travail
Suppression du comité d'entreprise européen
Arbitrage sur l’application de la réglementation du travail,
en cas de désaccord au sein d’un comité de travail de la
SNCF
Articles L.2345-1 et R.2345-1
du Code du travail
Article 5 de l’arrêté
du 27 juillet 2001
Recours gracieux relatifs à l’inscription sur la liste
électorale régionale en matière de représentativité des
organisations syndicales dans les entreprises
de moins de 11 salariés
(article L.2122-10-4 du Code du travail)
Référé administratif
Représentation en défense de l’Administration devant le
juge administratif statuant en référé dans le cadre d’un
recours concernant les décisions d’arrêt temporaire de
travaux ou d’activité
Transaction pénale
Engagement de la procédure de transaction pénale et
notification de la transaction à l’auteur de l’infraction
Amendes administratives
(Exclusion faite des décisions de prononcé
d’amendes administratives ou d’avertissement)
Engagement de la procédure de sanction administrative
en cas de non-respect des règles encadrant le recours aux
stagiaires par l’organisme d’accueil
Articles R.2122-21 et R.2122-23
du Code du travail
Article L.4731-4 du Code du travail
Articles L.8114-4 à L.8114-7,
et R.8114-3 à R.8114-6
du Code du travail
Article L.719-11 du code rural et
de la pêche maritime
Article L.124-17 du Code de
l’Éducation,
Articles R.8115-1, R.8115-2 et
R.8115-6 du Code du travail
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 38Engagement de la procédure de sanction administrative
(amende ou avertissement) en cas de non-respect :
des durées maximales, quotidienne
ou hebdomadaire, du travail ;
de la durée minimale du repos quotidien ;
de la durée minimale du repos hebdomadaire ;
des règles relatives aux documents de décompte de la
durée de travail et des repos compensateurs ;
du SMIC et des salaires minimas conventionnels ;
des règles applicables aux installations sanitaires,
restauration et hébergement :
art. R.4228-1 à R.4228-37 du Code du travail,
art. L.716-1 du Code rural et de la pêche maritime ;
des prescriptions techniques de protection durant
l'exécution des travaux de BTP :
art. R.4534-1 à R.4534-155 ;
d’une décision d’arrêt temporaire de travaux ou
d'activité ;
d’une demande de vérification, de mesures ou
d’analyses ;
d’une décision de retrait d'affectation de jeunes – 18 ans
à des travaux interdits ou réglementés ;
de l’interdiction d’emploi d’un jeune mineur à certains
travaux ou à des travaux réglementés en méconnaissance
des conditions applicables ;
des durées maximales de travail fixées par le Code des
transports ;
des durées de conduite et temps de repos des
conducteurs fixés par la réglementation européenne ;
des durées maximales de travail de jour, des repos et du
décompte du temps de travail applicables à la SNCF, la
SNCF Réseau et la SNCF Mobilités ainsi qu’à d’autres
entreprises dans le secteur du transport ferroviaire ;
des durées maximales de travail et de conduite, des
temps de repos et du décompte du temps de travail fixés
conventionnellement ou réglementairement et applicables
aux entreprises de transport.
Engagement de la procédure de sanction administrative
en cas de non-respect par un donneur d’ordre, un maître
d’ouvrage ou un propriétaire d’immeuble de l’obligation de
repérage de la présence d’amiante avant l’exécution de
travaux.
Engagement de la procédure de sanction administrative
en cas de manquement par un employeur, établi en
France ou à l’étranger, ou, le cas échéant, par une
entreprise utilisatrice ayant recours à un travailleur
temporaire détaché dans le cadre d’une prestation de
services internationale, à l’obligation de déclarer un salarié
effectuant un ou des travaux de bâtiment ou de travaux
Articles L.4752-1, L.4752-2,
L.4753-1, L.4753-2, L.8113-7,
L.8115-1 à L.8115-8,
R. 8115-1 à R.8115-4,
R.8115-9 et R.8115-10
du Code du travail
Article L.719-10 du code rural et
de la pêche maritime
Article L.1325-1 du Code des
transports
Articles L.4412-2, L.4754-1,
R.4412-97 et suivants,
L.8115-4 à L.8115-8 et R. 8115-2
à R.8115-4 du Code du travail
Articles L.8291-1 et L.8291-2,
R.8291-1, R.8293-1 à R.8293-4,
R.8295-3, R. 8115-1 à R.8115-4,
R.8115-7 et R.8115-8
du Code du travail
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 39publics aux fins d’obtenir une carte d’identification
professionnelle, ou à l’obligation d’actualiser les données
le concernant
Engagement de la procédure de sanction administrative
en cas de manquement, pour un employeur établi à
l’étranger, à l’obligation de déclaration préalable de
détachement de salariés ou, pour les entreprises de
transport, de transmission de l’attestation de détachement,
ou de désignation d’un représentant en France ou, pour
un donneur d’ordre ou maître d’ouvrage, à l’obligation de
vigilance ou à l’obligation subsidiaire de déclaration
(articles L.1262-2-1, I et II, et L.1262-4-1,I
du Code du travail)
Engagement de la procédure de sanction administrative
en cas de manquement par une entreprise utilisatrice
établie à l’étranger à l’obligation d’adresser une
déclaration attestant de la connaissance par l’entreprise
de travail temporaire étrangère du détachement de ses
salariés
(article L.1262-2-1, IV, du Code du travail)
Engagement de la procédure de sanction administrative
en cas de manquement par un employeur ou par un
donneur d’ordre ou maître d’ouvrage à l’obligation
d’adresser la déclaration d’accident du travail d’un salarié
détaché
(article L.1262-4-4 du Code du travail)
Engagement de la procédure de sanction administrative
en cas de manquement par un maître d’ouvrage à
l’obligation d’afficher, sur un chantier de bâtiment ou de
génie civil, la réglementation applicable aux salariés
détachés
(article L.1262-4-5 du Code du travail)
Engagement de la procédure de sanction administrative
en cas de manquement par un maître d’ouvrage à
l’obligation de vigilance à l’égard des sous-traitants directs
et indirects de ses cocontractants et des entreprises de
travail temporaire établis à l’étranger
(article L.1262-4-1,II, du Code du travail)
Engagement de la procédure de sanction administrative
en cas de non-respect de la décision de suspension ou
d’interdiction temporaire de la réalisation d’une prestation
de services internationale en France
(articles L.1263-4, L.1263-4-1, L.1263-4-2
du Code du travail)
Engagement de la procédure de sanction administrative
en cas de manquement, pour un employeur établi à
l’étranger ou pour son représentant en France, à
l’obligation de présenter les documents exigibles traduits
Articles L.1264-1, L.1264-2, I,
L.1264-3, R.8115-1, R.8115-2
et R.8115-5 du Code du travail
Articles R.1331-1, R.1331-2,
R.1331-6 et R.1331-11
du Code des transports
Articles L.1264-2, II, L.1264-3,
R.8115-1, R.8115-2
et R.8115-5 du Code du travail
Articles L.1264-1, L.1264-2,
L.1264-3, R.8115-1, R.8115-2
et R.8115-5 du Code du travail
Articles L.1264-2, I, L.1264-3,
R.8115-1, R.8115-2
et R.8115-5 du Code du travail
Articles L.1264-2, II, L.1264-3,
R.8115-1, R.8115-2
et R.8115-5 du Code du travail
Articles L.1263-6, R.8115-1,
R.8115-2
et R.8115-5 du Code du travail
Articles L.1264-1, R.8115-1,
R.8115-2
et R.8115-5 du Code du travail
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 40en langue française concernant le détachement de
salariés sur le territoire national
(article L.1263-7 du Code du travail)
Engagement de la procédure de sanction administrative
en cas de manquement à l’obligation d’adresser la
déclaration d’ouverture d’un chantier forestier ou sylvicole
(articles L.718-9 et L.719-10-1 du Code rural
et de la pêche maritime)
Détachement temporaire de salariés par une
entreprise non établie en France
(Exclusion faite des décisions de suspension ou d’interdiction
ou de levée de suspension ou d’interdiction)
Engagement de la procédure de suspension temporaire de
la réalisation d’une prestation de service internationale
illégale en France
(articles L.1263-4, L.1263-4-1 et L.1263-5
du Code du travail)
Engagement de la procédure d’interdiction temporaire de
la réalisation d’une prestation de service internationale
en France en cas de non-paiement
d’une amende administrative
(article L.1263-4-2 du Code du travail)
Aménagement temporaire des modalités de déclaration
préalable de détachement de salariés ou de désignation
d’un représentant en France en cas de détachements
récurrents
(article L.1263-8 du Code du travail)
Travail illégal
Appréciation sur l’application à la situation d’un
demandeur des dispositions légales et réglementaires en
matière de déclaration pour la délivrance de la carte
d’identification professionnelle des salariés du BTP
Divers
Nomination des responsables d’unité de contrôle
et affectation des agents de contrôle
dans les sections d’inspection du travail
de l’unité départementale
Désignation des inspecteurs du travail chargés, pour les
sections d’inspection confiées à un contrôleur du travail,
de prendre les décisions administratives
qui relèvent de la compétence exclusive
de l’inspecteur du travail
Article R.1263-11-3
du Code du travail
Article L.8291-3 du Code du travail
Article R.8122-6, 2ème alinéa,
du Code du travail
Article R.8122-11, 1°,
du Code du travail
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 41Désignation des inspecteurs du travail auxquels est confié
le contrôle des entreprises et établissements d’au moins
50 salariés, lorsque celui-ci n’est pas pris en charge par le
contrôleur du travail territorialement compétent
Organisation de l’intérim des agents de contrôle dans les
sections d’inspection du travail de l’unité départementale
Correspondances adressées aux autorités judiciaires
dans le cadre des actions d’inspection de la législation du
travail, sans préjudice des attributions confiées par la loi
aux agents de contrôle de l’inspection du travail
Courriers aux parlementaires, aux élus locaux et aux
partenaires sociaux dans les domaines relevant de
l’inspection de la législation du travail
Correspondances adressées aux services préfectoraux,
services déconcentrés de l’État, collectivités territoriales
et chambres consulaires relatives aux domaines relevant
de l’inspection de la législation du travail
Article R.8122-11, 2°,
du Code du travail
Vu, pour être annexé
à la décision du 16 octobre 2018
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi - 76-2018-10-16-003 - Décision portant délégation de signature au responsable de l'Unité Départementale de la Seine Maritime 42Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-16-004
2018-10-16 - arrêté portant mutualisation de policiers
municipaux - 10 km & semi-marathon Bois-Guillaume
-dimanche 21 octobre 2018
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-16-004 - 2018-10-16 - arrêté portant mutualisation de policiers municipaux - 10 km & semi-marathon Bois-Guillaume -dimanche 21 octobre 2018 43Cabinet
Liberté + Égaltré » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
Bureau de la sécurité
Section ordre public
Arrêté portant mutualisation de policiers municipaux
vu
Vu
Vu
Vu
Vu
Vu
Vu
vu
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime Officier de la Légion d'Honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
le code de la sécurité intérieure et notamment l'article L.512-3 ;
la loi n° 99-291 du 15 avril 1999 modifiée relative aux polices municipales ;
le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l’action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
le décret du président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
le décret du président de la République du 10 septembre 2018 nommant M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de mission auprès de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
l'arrêté préfectoral n° 18-60 du 28 septembre 2018 donnant délégation de signature à M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
la demande conjointe en date du 28 août 2018 de M. le maire de Bois-Guillaume, Mme le maire de Mont-Saint-Aignan et M. le maire de Bihorel par laquelle ces derniers sollicitent l'autorisation de permettre l'intervention de six agents de la police municipale de Mont-Saint-Aignan et de deux agents de la police municipale de Bihorel sur le territoire de la commune de Bois-Guillaume, le dimanche 21 octobre 2018, de 08h00 à 19h00, à l’occasion de deux courses pédestres, un 10 km et un semi-marathon ;
l'avis en date du 16 octobre 2018 de M. le directeur départemental de la sécurité publique ;
Considérant l'organisation le dimanche 21 octobre 2018 de deux courses pédestres, un 10 km et un semi-marathon sur le territoire de Bois-Guillaume ;
Considérant les risques de troubles à l'ordre public à l'occasion de ces courses susceptibles d'attirer un public nombreux ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-16-004 - 2018-10-16 - arrêté portant mutualisation de policiers municipaux - 10 km & semi-marathon Bois-Guillaume -dimanche 21 octobre 2018 44Considérant que la seule présence des cinq agents de police municipale de la ville de Bois-Guillaume ne permettra pas de garantir tout acte pouvant porter atteinte gravement à la sécurité des personnes et des biens à l'occasion de ces courses ;
Sur proposition du directeur de cabinet de la préfête,
ARRÊTE
Article 1° - Madame le maire de la commune de Mont-Saint-Aignan mettra à la disposition de M. le maire de la commune de Bois-Guillaume six agents de police municipale munis de leur équipement réglementaire, de leur armement (revolver 38 spécial — aérosol lacrymogène - radios) et de deux véhicules de police sérigraphié, dont les noms suivent :
- M. Gérard HAMEURY, brigadier-chef principal,
- M. François NYERGES, brigadier-chef principal,
- M. Bruno LECREPS, brigadier,
- M. Bruno STRYJKOWSKI, brigadier,
- M. Ludovic BOYER, brigadier,
- M. Laurent HARDUIN, brigadier.
Monsieur le maire de la commune de Bihorel mettra à la disposition de M. le maire de la commune de Bois-Guillaume deux agents de police municipale munis de leur équipement réglementaire, de leur armement (bâton de défense télescopique — aérosol lacrymogène - radio) et d'un véhicule de police sérigraphié, dont les noms suivent :
- Mme Sylvie ANDZULEIWICZ, brigadier-chef principal,
- M. Antony LELEU, gardien brigadier.
Ces huit agents de police municipale interviendront sur le territoire de la commune de Bois-Guillaume le dimanche 21 octobre 2018, de 08H00 à 19H00 sur le parcours des deux courses pédestres, un 10 km et un semi-marathon.
Pendant l'exercice de leurs fonctions sur le territoire de la commune de Bois-Guillaume, les huit agents de police municipale dûment désignés seront placés sous l'autorité du maire de la commune de Bois-Guillaume, conformément aux règles de leur cadre d'emplois.
Article 2 - Le sous-préfet, directeur de cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète
de la Seine-Maritime et M. le directeur départemental de la sécurité publique de la Seine-Maritime sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Seine-Maritime.
Fait à Rouen, le 16 octobre 2018
Pour la préfète et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabine
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code
de la justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un yécours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à co P er de sa notification ou de sa
publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-16-004 - 2018-10-16 - arrêté portant mutualisation de policiers municipaux - 10 km & semi-marathon Bois-Guillaume -dimanche 21 octobre 2018 45Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-003
A 2018 - 0473 DR GANDON FLORIAN, 132, bld
François 1er, Le Havre
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-003 - A 2018 - 0473 DR GANDON FLORIAN, 132, bld François 1er, Le Havre 46EX
RÉPUBLIQUE FRANCAI
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76(@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0473 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le propriétaire de l'établissement DR GANDON FLORIAN situé(e) 132, boulevard François 1er au HAVRE (76600), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur son site ;
vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée dans des lieux et établissements ouverts au public aux fins d'y assurer la sécurité des personnes et des biens lorsque ces lieux et établissements sont particulièrement exposés à des risques d'agression ou de vol ; que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr — Twitter : (prefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-003 - A 2018 - 0473 DR GANDON FLORIAN, 132, bld François 1er, Le Havre 47Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le propriétaire de l'établissement DR GANDON FLORIAN est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0641.
Le système autorisé porte sur l'installation de 2 caméras intérieures.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-003 - A 2018 - 0473 DR GANDON FLORIAN, 132, bld François 1er, Le Havre 48Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au propriétaire de l'établissement DR GANDON FLORIAN.
Fait à Rouen, lé 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
DS
25 | —
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
3/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-003 - A 2018 - 0473 DR GANDON FLORIAN, 132, bld François 1er, Le Havre 49Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-003 - A 2018 - 0473 DR GANDON FLORIAN, 132, bld François 1er, Le Havre 50Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-004
A 2018 - 0474 EIRL MME TIFFAY NATHALIE, 1661
rue de la Haie, Bois Guillaume
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-004 - A 2018 - 0474 EIRL MME TIFFAY NATHALIE, 1661 rue de la Haie, Bois Guillaume 51La
Liberté + Égaltté
. RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0474 du 15 octobre 2018
portant autorisation d’exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1
à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de
Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;:
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection :
Vu la demande présentée par le chef de l'établissement EIRL MME TIFFAY NATHALIE, 1661 rue de la Haie au BOIS GUILLAUME (76230), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur son site ;
vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 :
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée dans des lieux et établissements ouverts au public aux fins d'y assurer la sécurité des personnes et des biens lorsque ces lieux et établissements sont particulièrement exposés à des risques d'agression où de vol ; que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur : que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr — Twitter : @prefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-004 - A 2018 - 0474 EIRL MME TIFFAY NATHALIE, 1661 rue de la Haie, Bois Guillaume 52Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le chef de l'établissement EIRL MADAME TIFFAY NATHALIE est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0669.
Le système autorisé porte sur l'installation de 4 caméras intérieures.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande. La commission de vidéoprotection considère que la durée de conservation des images devrait être portée à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d’une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
213
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-004 - A 2018 - 0474 EIRL MME TIFFAY NATHALIE, 1661 rue de la Haie, Bois Guillaume 53Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au chef de l'établissement EIRL MADAME TIFFAY NATHALIE.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-004 - A 2018 - 0474 EIRL MME TIFFAY NATHALIE, 1661 rue de la Haie, Bois Guillaume 54Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-004 - A 2018 - 0474 EIRL MME TIFFAY NATHALIE, 1661 rue de la Haie, Bois Guillaume 55Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-005
A 2018 - 0475 LA POSTE LA BANQUE POSTALE, 65,
rue de Martainville, Rouen
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-005 - A 2018 - 0475 LA POSTE LA BANQUE POSTALE, 65, rue de Martainville, Rouen 56Ltherté + Égaltté » Pratarnité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
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CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0475 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le directeur de sûreté de l'établissement LA POSTE LA BANQUE POSTALE, situé(e) 65, rue de Martainville à ROUEN (76035), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur son site :
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de vidéoprotection peut être autorisée dans des lieux et établissements ouverts au public aux fins d'y assurer la sécurité des personnes et des biens lorsque ces lieux et établissements sont particulièrement exposés à des risques d'agression ou de vol ; que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr — Twitter : @prefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-005 - A 2018 - 0475 LA POSTE LA BANQUE POSTALE, 65, rue de Martainville, Rouen 57Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le directeur de sûreté de l'établissement LA POSTE LA BANQUE POSTALE est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0377.
Le système autorisé porte sur l'installation de 6 caméras intérieures et 3 visionnant la voie publique.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
2/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-005 - A 2018 - 0475 LA POSTE LA BANQUE POSTALE, 65, rue de Martainville, Rouen 58Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au directeur de sûreté de l'établissement LA POSTE LA BANQUE POSTALE.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-005 - A 2018 - 0475 LA POSTE LA BANQUE POSTALE, 65, rue de Martainville, Rouen 59Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-005 - A 2018 - 0475 LA POSTE LA BANQUE POSTALE, 65, rue de Martainville, Rouen 60Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-006
A 2018 - 0476 COMMUNE D'OFFRANVILLE
PERIMETRE 1
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-006 - A 2018 - 0476 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 1 61ee LE, ER BE
Lthérté + Égaitré + Fraternité
: RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.gouv.fr
Tél: 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0476 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE (76550), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur le site à l'intérieur d’un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ rue Jehan Veron;
+ rue Loucheur ;
rue du docteur Husson ;
+ avenue de la Hêtraie.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr -— Twitter : @nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-006 - A 2018 - 0476 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 1 62e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords :
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le garde de champêtre de la commune d'OFFRANVILLE est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0672.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-006 - A 2018 - 0476 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 1 63des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise où qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
À Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-006 - A 2018 - 0476 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 1 64Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-006 - A 2018 - 0476 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 1 65Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-007
A 2018 - 0477 COMMUNE D'OFFRANVILLE
PERIMETRE 2
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-007 - A 2018 - 0477 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 2 66Lbard + Égalt + Pratrané … RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0477 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE (76550), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur le site à l'intérieur d’un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ place Jean Dasnias ;
+ avenue de la Hêtraie.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 :
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s'il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abordés :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-marifime.souv.fr — Twitter : nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-007 - A 2018 - 0477 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 2 67e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie :
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le garde de champêtre de la commune d'OFFRANVILLE est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0673.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à Flarticle L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-007 - A 2018 - 0477 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 2 68Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie
départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du Te la sécurité,
RD —— Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-007 - A 2018 - 0477 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 2 69Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-007 - A 2018 - 0477 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 2 70Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-008
A 2018 - 0478 COMMUNE D'OFFRANVILLE
PERIMETRE 3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-008 - A 2018 - 0478 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 3 71Etherté + Égaitté + Fratemié RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76({@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0478 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE (76550), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur le site à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
RD54 boulevard des frères Rousseau :
+ __ RD55 rue de la Libération.
vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.sonv.fr — Twitter : @nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-008 - A 2018 - 0478 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 3 72e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abordés ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le garde de champêtre de la commune d'OFFRANVILLE est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0674.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation: en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d’une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-008 - A 2018 - 0478 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 3 73des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfête et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Lt … LT ( ne,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies ef délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-008 - A 2018 - 0478 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 3 74Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-008 - A 2018 - 0478 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 3 75Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-009
A 2018 - 0479 COMMUNE D'OFFRANVILLE
PERIMETRE 4
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-009 - A 2018 - 0479 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 4 76E, Liberté + Égaltié
… RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÉTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/76@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0479 du 15 octobre 2018
portant autorisation d’exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1
à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfèête de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE (76550), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur le site à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ __ boulevard des frères Rousseau ;
rue Jacques Emile Blanche.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- sur la voie publique, s'il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.pouv.fr — Twitter : nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-009 - A 2018 - 0479 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 4 77e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le garde de champêtre de la commune d'OFFRANVILLE est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0675.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s’élève à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique où du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
2/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-009 - A 2018 - 0479 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 4 78Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images,
devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la
région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
ÈS
Vincianne PIQUET-GAÜTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5S du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-009 - A 2018 - 0479 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 4 79Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-009 - A 2018 - 0479 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 4 80Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-010
A 2018 - 0480 COMMUNE D'OFFRANVILLE
PERIMETRE 5
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-010 - A 2018 - 0480 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 5 81Ltherté * Égaltté + Pratératté
.… RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÈFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél: 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0480 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfête de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;:
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE (76550), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur le site à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
*. avenue de la Hêtraie ;
+ rue Kotchandpur ;
+ rue du bout de la ville.
vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 :
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr — Twitter : nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-010 - A 2018 - 0480 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 5 82e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords :
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le garde de champêtre de la commune d'OFFRANVILLE est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0676.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-010 - A 2018 - 0480 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 5 83des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise où qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfèête et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-010 - A 2018 - 0480 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 5 84Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-010 - A 2018 - 0480 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 5 85Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-011
A 2018 - 0481 COMMUNE D'OFFRANVILLE
PERIMETRE 6
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-011 - A 2018 - 0481 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 6 86Liberté « galité + Fraternité
RÉFUBLIQUE FRANÇAISE
PREFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/6@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0481 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1
à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE (76550), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur le site à l'intérieur d’un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ rue Jean Jaurès ;
+ avenue de l'Épine.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr — Twitter : nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-011 - A 2018 - 0481 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 6 87e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, où de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels où technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le garde de champêtre de la commune d'OFFRANVILLE est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0677.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-011 - A 2018 - 0481 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 6 88Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au Monsieur le garde champêtre de la commune d'OFFRANVILLE.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
RSS PIQUE T-CATHIER ———
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-I1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-011 - A 2018 - 0481 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 6 89Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-011 - A 2018 - 0481 COMMUNE D'OFFRANVILLE PERIMETRE 6 90Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-012
A 2018 - 0483 COMMUNE DE FORGES LES EAUX
PERIMETRE 1
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-012 - A 2018 - 0483 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 1 91Liberté + Égaltté + Fratéralé . RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0483 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 137 du 10 mars 2016 autorisant le maire de la commune de FORGES LES EAUX (76440), à exploiter un système de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le maire de la commune de FORGES LES EAUX (76440), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d’un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ 3 à 27 rue maréchal Leclerc ;
1 à 25 rue de Battice ;
27 à 31 rue Guy de Maupassant ;
+ 2 à 12 rue Francis Fer ;
+ 2 au 14 place du Marché aux Poissons ;
+ 25 à 37 place Brevière ;
+ 1 à 19 rue Albert Bochet.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr — Twitter : Mnrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-012 - A 2018 - 0483 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 1 92e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la commune de FORGES LES EAUX est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0686 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 14 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-012 - A 2018 - 0483 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 1 93aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le présent acte attributif abroge l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 137 du 10 mars 2016 susvisé.
Article 12 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au maire de la commune de FORGES LES EAUX.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfête et par délégation,
L’adjointe ef du-bureau PSE
[ } Ta D
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\inGanS POÜET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-012 - A 2018 - 0483 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 1 94Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-012 - A 2018 - 0483 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 1 95Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-013
A 2018 - 0484 COMMUNE DE FORGES LES EAUX
PERIMETRE 2
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-013 - A 2018 - 0484 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 2 96Ltbert + Égalé + Pratemil RÉPUBLIQUE FRANCAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0484 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1
à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la commune de FORGES LES EAUX (76440), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d’un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
2 au 18 rue Albert Bochet ;
+ 2 au 22 rue de la Libération ;
+ 2 au 10 rue Decaux ;
place des Pavillons ;
11 au 27 rue des docteurs Cisseville :
+ 8 à 12 rue Rebours Mutel ;
+ 1à7 rue de la République ;
2 et 4 place de la République.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr -— Twitter : (nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-013 - A 2018 - 0484 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 2 97e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la commune de FORGES LES EAUX est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0679 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1°, par une
signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 14 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-013 - A 2018 - 0484 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 2 98des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la commune de FORGES LES EAUX.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
= ET
D AUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-013 - A 2018 - 0484 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 2 99Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-013 - A 2018 - 0484 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 2 100Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-014
A 2018 - 0485 COMMUNE DE FORGES LES EAUX
PERIMETRE 3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-014 - A 2018 - 0485 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 3 101Liberté + Égaltté + Fraternité | : RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.aqouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0485 du 15 octobre 2018
portant autorisation d’exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 138 du 10 mars 2016 autorisant le maire de la commune de FORGES LES EAUX (76440), à exploiter un système de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le maire de la commune de FORGES LES EAUX (76440), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ 17 à 25 place Brevière ;
6 à 7/8 rue de Neufchâtel ;
* rue du Champ Vecquemont ;
+ 1à 11 rue Francis Fer;
+ 17 rue Herisselle ;
1 à 15 place du Marché aux Poissons.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;:
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.oouv.fr — Twitter : Mnrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-014 - A 2018 - 0485 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 3 102e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la commune de FORGES LES EAUX est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0687 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 14 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-014 - A 2018 - 0485 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 3 103aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le présent acte attributif abroge l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 138 du 10 mars 2016 susvisé.
Article 12 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au maire de la commune de FORGES LES EAUX.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincian NS PIGUÊT-GAU |
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
3/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-014 - A 2018 - 0485 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 3 104Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-014 - A 2018 - 0485 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 3 105Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-015
A 2018 - 0486 COMMUNE DE FORGES LES EAUX
PERIMETRE 4
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-015 - A 2018 - 0486 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 4 106Lthérté * Égaltté * Prätarilé
. RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0486 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1
à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le maire de la commune de FORGES LES EAUX (76440), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ 4 au 40 rue de la République
+ 1rue de Verdun;
+ __ place du général de Gaulle ;
+ 2 à 18 avenue des Sources ;
+ 21 à 36 rue Marette ;
+ 1 à 51 rue de Neufchâtel :
+ 5 à 15 place Brévière.
vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s'il a pour finalité notamment :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.couv.fr — Twitter : Mnrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-015 - A 2018 - 0486 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 4 107e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation :
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la commune de FORGES LES EAUX est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0681 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 14 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-015 - A 2018 - 0486 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 4 108préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système où de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la commune de FORGES LES EAUX.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfête et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
l
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-015 - A 2018 - 0486 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 4 109Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-015 - A 2018 - 0486 COMMUNE DE FORGES LES EAUX PERIMETRE 4 110Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-016
A 2018 - 0487 COMMUNE DE FORGES LES EAUX av
des Sources, FORGES LES EAUX
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-016 - A 2018 - 0487 COMMUNE DE FORGES LES EAUX av des Sources, FORGES LES EAUX 111Liberté + Êg
… RÉPUBLIQUE FRANÇAISE PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/6@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0487 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.2283-9, L.251-1
à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l’arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 139 du 10 mars 2016 autorisant le maire de la commune de FORGES LES EAUX (76440), à exploiter un système de vidéoprotection :
vu la demande présentée par le maire de la commune de FORGES LES EAUX sur l'espace public du site de la piscine, espace Hugues Dubosq situé(e) avenue des Sources à FORGES LES EAUX (76440), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur le site précité ;
vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.osouv.fr — Twitter : @nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-016 - A 2018 - 0487 COMMUNE DE FORGES LES EAUX av des Sources, FORGES LES EAUX 112de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières :
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la commune de FORGES LES EAUX est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0691 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système autorisé porte sur l'installation de 3 caméras visionnant la voie publique.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 14 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à larticle L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d’une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-016 - A 2018 - 0487 COMMUNE DE FORGES LES EAUX av des Sources, FORGES LES EAUX 113Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — L'arrêté préfectoral n° À 2016 — 139 du 10 mars 2016 est abrogé.
Article 12 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la commune de FORGES LES EAUX.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du sd
nt NC * Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-016 - A 2018 - 0487 COMMUNE DE FORGES LES EAUX av des Sources, FORGES LES EAUX 114Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-016 - A 2018 - 0487 COMMUNE DE FORGES LES EAUX av des Sources, FORGES LES EAUX 115Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-017
A 2018 - 0488 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9
Le Fosse, FORGES LES EAUX
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-017 - A 2018 - 0488 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 Le Fosse, FORGES LES EAUX 116_ A #7
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PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0488 du 15 octobre 2018
portant autorisation d’exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfête de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 525 du 30 novembre 2016 autorisant le maire de la commune de FORGES LES EAUX (76440), à exploiter un système de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la commune de FORGES LES EAUX sur l'espace public sur le site du carrefour passage à niveau situé(e) Départementale 9 LE FOSSE à FORGES LES EAUX (76440), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur le site précité ;
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 :
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ; e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr — Twitter : fMnrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-017 - A 2018 - 0488 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 Le Fosse, FORGES LES EAUX 117de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;:
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la commune de FORGES LES EAUX est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0692 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système autorisé porte sur l'installation de 1 caméra visionnant la voie publique.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 14 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-017 - A 2018 - 0488 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 Le Fosse, FORGES LES EAUX 118Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le présent acte attributif abroge l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 525 du 30
novembre 2016 susvisé.
Article 12 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant
la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au maire de la commune de FORGES LES EAUX.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau ST
LT … _)
Vincianne P ET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
3/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-017 - A 2018 - 0488 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 Le Fosse, FORGES LES EAUX 119Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-017 - A 2018 - 0488 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 Le Fosse, FORGES LES EAUX 120Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-018
A 2018 - 0489 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9
rue de l'Epte - Le Fosse, FORGES LES EAUX
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-018 - A 2018 - 0489 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 rue de l'Epte - Le Fosse, FORGES LES EAUX 121PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0489 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 498 du 30 novembre 2016 autorisant le maire de la commune de FORGES LES EAUX (76440), à exploiter un système de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la commune de FORGES LES EAUX sur l'espace public sur le site du parking de la mairie et de l’école situé(e) Départementale 9, rue de l'Epte - LE FOSSE à FORGES LES EAUX (76440), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur le site précité ;
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale :
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr — Twitter : @nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-018 - A 2018 - 0489 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 rue de l'Epte - Le Fosse, FORGES LES EAUX 122de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels où technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la commune de FORGES LES EAUX est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0694 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système autorisé porte sur l'installation de 1 caméra visionnant la voie publique.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 14 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images. |
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-018 - A 2018 - 0489 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 rue de l'Epte - Le Fosse, FORGES LES EAUX 123Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise où qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système où de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le présent acte attributif abroge l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 498 du 30 novembre 2016 susvisé.
Article 12 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la commune de FORGES LES EAUX.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L’adjointe au chef du bureau.de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-018 - A 2018 - 0489 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 rue de l'Epte - Le Fosse, FORGES LES EAUX 124Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-018 - A 2018 - 0489 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, D9 rue de l'Epte - Le Fosse, FORGES LES EAUX 125Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-019
A 2018 - 0490 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, rue
des Mésanges, FORGES LES EAUX
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-019 - A 2018 - 0490 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, rue des Mésanges, FORGES LES EAUX 126= LE, im ei
Liberté + Égaltté * Pratérnné = RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÈFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/6@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0490 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 136 du 10 mars 2016 autorisant le maire de la commune de FORGES LES EAUX (76440), à exploiter un système de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la commune de FORGES LES EAUX sur l'espace public sur le site du complexe sportif situé(e) rue des Mésanges à FORGES LES EAUX (76440), en vue d’être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur le site précité ;
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 :
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ; e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.oouv.fr — Twitter : (nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-019 - A 2018 - 0490 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, rue des Mésanges, FORGES LES EAUX 127de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la commune de FORGES LES EAUX est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0695 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système autorisé porte sur l'installation de 5 caméras visionnant la voie publique.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 14 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-019 - A 2018 - 0490 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, rue des Mésanges, FORGES LES EAUX 128Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les
enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le présent acte attributif abroge l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 136 du 10 mars
2016 susvisé.
Article 12 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la commune de FORGES LES EAUX.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bure | de la sécurité,
D —————— Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-019 - A 2018 - 0490 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, rue des Mésanges, FORGES LES EAUX 129Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-019 - A 2018 - 0490 COMMUNE DE FORGES LES EAUX, rue des Mésanges, FORGES LES EAUX 130Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-020
A 2018 - 0491 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE
1
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-020 - A 2018 - 0491 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 1 131Ltburté * Égaltté
. RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/6@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0491 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime :
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la commune de MALAUNAY (76770), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
résidence les Aleurs ;
+ rue Pablo Picasso ;
+ allée Raoul Dufy;
+ rue Toulouse Lautrec.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s'il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr - Twitter : nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-020 - A 2018 - 0491 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 1 132e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la commune de MALAUNAY est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0597.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d’une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-020 - A 2018 - 0491 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 1 133Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la commune de MALAUNAY.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-020 - A 2018 - 0491 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 1 134Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-020 - A 2018 - 0491 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 1 135Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-021
A 2018 - 0492 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-021 - A 2018 - 0492 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 2 136Libérté » Égaltté * 1
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0492 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le maire de la commune de MALAUNAY (76770), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ route de Fresquiennes ;
+ route de Barentin ;
+ rue Georges Pellerin ;
* route de Dieppe ;
+ Hameau de Frévaux.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime gouv.fr — Twitter : Mnrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-021 - A 2018 - 0492 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 2 137e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels où technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la commune de MALAUNAY est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0598.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
2/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-021 - A 2018 - 0492 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 2 138Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la commune de MALAUNAY.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfête et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délaïs de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
3/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-021 - A 2018 - 0492 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 2 139Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-021 - A 2018 - 0492 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 2 140Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-15-022
A 2018 - 0493 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE
3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-022 - A 2018 - 0493 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 3 141Liburté + fgaitté + Fraternité
… RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/76@seine-maritime.aqouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0493 du 15 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1
à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le maire de la commune de MALAUNAY (76770), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
. rue Louis Lesouef ;
- rue Georges Pellerin ;
* route de Dieppe.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr — Twitter : Mnrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-022 - A 2018 - 0493 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 3 142e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d’actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie :
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
SUr proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Aïticle 1er — Le maire de la commune de MALAUNAY est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 14 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0599.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
2/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-022 - A 2018 - 0493 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 3 143Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur
départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la commune de MALAUNAY.
Fait à Rouen, le 15 octobre 2018.
Pour la préfête et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
3/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-022 - A 2018 - 0493 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 3 144Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-15-022 - A 2018 - 0493 COMMUNE MALAUNAY PERIMETRE 3 145Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-001
A 2018 - 0494 MAIRIE DE MONTIVILLIERS
PERIMETRE 1
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-001 - A 2018 - 0494 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 1 146Re
Ltherté + Éaltté * Pratéraité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFEÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/76@seine-maritime.gqouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0494 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1
à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfête de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 167 du 19 avril 2016 autorisant le maire de la ville de MONTIVILLIERS (76290), à exploiter un système de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la ville de MONTIVILLIERS (76290), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ place l'Abbé Pierre ;
+ rue René Coty;
+ rue Oscar Commettant.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr — Twitter : nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-001 - A 2018 - 0494 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 1 147e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la ville de MONTIVILLIERS est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0696 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande. La commission de vidéoprotection considère que la durée de conservation des images devrait être portée à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-001 - A 2018 - 0494 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 1 148des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — L'arrêté préfectoral n° À 2016 — 167 du 19 avril 2016 est abrogé.
Article 12 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la ville de MONTIVILLIERS.
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfête et par délégation,
L'adjointe au chef AOPEAN e secure
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
3/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-001 - A 2018 - 0494 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 1 149Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-001 - A 2018 - 0494 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 1 150Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-002
A 2018 - 0495 MAIRIE DE MONTIVILLIERS
PERIMETRE 2
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-002 - A 2018 - 0495 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 2 151SR 5
Lthérié + Égalir * Fraté:
. RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0495 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1
à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de
Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des
normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature
à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime :
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 168 du 19 avril 2016 autorisant le maire de la ville de
MONTIVILLIERS (76290), à exploiter un système de vidéoprotection :
Vu la demande présentée par le maire de la ville de MONTIVILLIERS (76290), en vue
d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par l'adresse suivante :
*__ parking Julien Boucher.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 :
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de
vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00
Site Internet : www.seine-marifime. oouv.fr — Twitter : @nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-002 - A 2018 - 0495 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 2 152e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la ville de MONTIVILLIERS est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0697 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 191, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande. La commission de vidéoprotection considère que la durée de conservation des images devrait être portée à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-002 - A 2018 - 0495 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 2 153Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — L'arrêté préfectoral n° À 2016 — 168 du 19 avril 2016 est abrogé.
Article 12 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur
départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la ville de MONTIVILLIERS.
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfête et par délégation,
mn, À
se
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délaïs de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-002 - A 2018 - 0495 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 2 154Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-002 - A 2018 - 0495 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 2 155Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-003
A 2018 - 0496 MAIRIE DE MONTIVILLIERS
PERIMETRE 3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-003 - A 2018 - 0496 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 3 156É À
Luberté +Égallé * Fraser RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0496 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la ville de MONTIVILLIERS (76290), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ rue René Coty;
. rue de la Commune ;
+ parking de la Gare.
vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;:
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de
vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr — Twitter : Mnrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-003 - A 2018 - 0496 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 3 157e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;:
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la ville de MONTIVILLIERS est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0698 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1° par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande. La commission de vidéoprotection considère que la durée de conservation des images devrait être portée à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
2/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-003 - A 2018 - 0496 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 3 158Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la ville de MONTIVILLIERS.
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L’adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
3/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-003 - A 2018 - 0496 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 3 159Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-003 - A 2018 - 0496 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 3 160Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-004
A 2018 - 0497 MAIRIE DE MONTIVILLIERS
PERIMETRE 4
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-004 - A 2018 - 0497 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 4 161Libarté + Égaltié + Praterntié RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0497 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfête de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la ville de MONTIVILLIERS (76290), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ place François Mitterrand ;
. rue Oscar Germain ;
*- rue Félix Faure ;
*< rue Léon Gambetta.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- sur la voie publique, s'il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.oouv.fr — Twitter : nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-004 - A 2018 - 0497 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 4 162la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières :
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;:
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de ville de MONTIVILLIERS est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0373 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande. La commission de vidéoprotection considère que la durée de conservation des images devrait être portée à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
2/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-004 - A 2018 - 0497 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 4 163Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système où de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au maire de la ville de MONTIVILLIERS.
Fait à Rouen, le 17 octobre 20178.
Pour la préfète et par délégation,
L’adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
3/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-004 - A 2018 - 0497 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 4 164Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-004 - A 2018 - 0497 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 4 165Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-005
A 2018 - 0498 MAIRIE DE MONTIVILLIERS
PERIMETRE 5
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-005 - A 2018 - 0498 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 5 166É RRs
Ethérté + Égaltté
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉÈFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0498 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime :
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral n° À 2016 — 166 du 19 avril 2016 autorisant le maire de la ville de MONTIVILLIERS (76290), à exploiter un système de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la ville de MONTIVILLIERS (76290), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par l'adresse suivante :
+ __ parking Cour aux Poules.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 :
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : wwiv.seine-maritime. souv.fr — Twitter : @nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-005 - A 2018 - 0498 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 5 167e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels où technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la ville de MONTIVILLIERS est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0699 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à l’article L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande. La commission de vidéoprotection considère que la durée de conservation des images devrait être portée à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-005 - A 2018 - 0498 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 5 168Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi
que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra
après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — L'arrêté préfectoral n° À 2016 — 166 du 19 avril 2016 est abrogé.
Article 12 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la ville de MONTIVILLIERS.
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Sn nr
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-005 - A 2018 - 0498 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 5 169Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-005 - A 2018 - 0498 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 5 170Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-006
A 2018 - 0499 MAIRIE DE MONTIVILLIERS
PERIMETRE 6
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-006 - A 2018 - 0499 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 6 171Lthurté + Égalité Fraternité
__ RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÉÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0499 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral n° À 2014 — 538 du 5 décembre 2014 autorisant le maire de la ville de MONTIVILLIERS (76290), à exploiter un système de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la ville de MONTIVILLIERS (76290), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l’intérieur d’un périmètre délimité géographiquement par l'adresse suivante :
* centre commercial Belle Étoile.
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;:
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.pouv.fr — Twitter : fnrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-006 - A 2018 - 0499 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 6 172e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, où de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la ville de MONTIVILLIERS est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0700 et avec une prescription de floutage des parties privées conformément à Particle L251-3 du Code de la Sécurité Intérieure: « Les opérations de vidéoprotection de la voie publique sont réalisées de telle sorte qu'elles ne visualisent pas les images de l'intérieur des immeubles d'habitation ni, de façon spécifique, celles de leurs entrées. Le public est informé de manière claire et permanente de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable. »
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande. La commission de vidéoprotection considère que la durée de conservation des images devrait être portée à 30 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-006 - A 2018 - 0499 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 6 173Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise où qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — L'arrêté préfectoral n° À 2014 — 538 du 5 décembre 2014 est abrogé.
Article 12 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au maire de la ville de MONTIVILLIERS.
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
RL
TO RTS Pa mm a
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-006 - A 2018 - 0499 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 6 174Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-006 - A 2018 - 0499 MAIRIE DE MONTIVILLIERS PERIMETRE 6 175Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-007
A 2018 - 0500 MAIRIE DE SAINT ANDRE SUR
CAILLY, LE BOURG
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-007 - A 2018 - 0500 MAIRIE DE SAINT ANDRE SUR CAILLY, LE BOURG 176Ltherté + Égaltré » Pratété
_ RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0500 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de
Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des
normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le maire de la commune de SAINT ANDRE SUR CAILLY situé(e) LE BOURG à SAINT ANDRE SUR CAILLY (76690), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur le site précité ;
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de
vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale :
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;:
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.oouv.fr — Twitter : @nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-007 - A 2018 - 0500 MAIRIE DE SAINT ANDRE SUR CAILLY, LE BOURG 177e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la commune de SAINT ANDRE SUR CAILLY est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0625.
Le système autorisé porte sur l'installation de 3 intérieures et 3 caméras extérieures.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°', par une
signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la
personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des
enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête
préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à
laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-007 - A 2018 - 0500 MAIRIE DE SAINT ANDRE SUR CAILLY, LE BOURG 178confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la commune de SAINT ANDRE SUR CAILLY,
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L’adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-I à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-007 - A 2018 - 0500 MAIRIE DE SAINT ANDRE SUR CAILLY, LE BOURG 179Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-007 - A 2018 - 0500 MAIRIE DE SAINT ANDRE SUR CAILLY, LE BOURG 180Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-008
A 2018 - 0501 O'TACOS, 48, rue de la République,
ROUEN
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-008 - A 2018 - 0501 O'TACOS, 48, rue de la République, ROUEN 181RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.gqouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0501 du 17 octobre 2018
portant autorisation d’exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;:
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le gérant de l'établissement O’TACOS situé(e) 48, rue de la République à ROUEN (76000), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur son site ;
vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée dans des lieux et établissements ouverts au public aux fins d'y assurer la sécurité des personnes et des biens lorsque ces lieux et établissements sont particulièrement exposés à des risques d'agression ou de vol; que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr — Twitter : @prefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-008 - A 2018 - 0501 O'TACOS, 48, rue de la République, ROUEN 182Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le gérant de l'établissement O’TACOS est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0376.
Le système autorisé porte sur l'installation de 5 caméras intérieures.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 20 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-008 - A 2018 - 0501 O'TACOS, 48, rue de la République, ROUEN 183Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au gérant de l'établissement O'TACOS.
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-008 - A 2018 - 0501 O'TACOS, 48, rue de la République, ROUEN 184Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-008 - A 2018 - 0501 O'TACOS, 48, rue de la République, ROUEN 185Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-009
A 2018 - 0502 LA CREPERIE DES DOCKS, CC LES
DOCKS, ROUEN
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-009 - A 2018 - 0502 LA CREPERIE DES DOCKS, CC LES DOCKS, ROUEN 186Égaltd Pratérnité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0502 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de
Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des
normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime :
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le gérant de la SARL LA CREPERIE DES DOCKS situé(e)
boulevard Ferdinand de Lesseps — centre commercial Les Docks 76 à ROUEN (76000), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur son site ;
vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 :
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de
vidéoprotection peut être autorisée dans des lieux et établissements ouverts au public aux fins d'y assurer la sécurité des personnes et des biens lorsque ces lieux et établissements sont particulièrement exposés à des risques d'agression ou de vol :
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ;
que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00
Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr — Twitter : @prefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-009 - A 2018 - 0502 LA CREPERIE DES DOCKS, CC LES DOCKS, ROUEN 187Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le gérant de la SARL LA CREPERIE DES DOCKS est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0397.
Le système autorisé porte sur l'installation de 2 caméras intérieures.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°", par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 14 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Atticle 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-009 - A 2018 - 0502 LA CREPERIE DES DOCKS, CC LES DOCKS, ROUEN 188Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au gérant de la SARL LA CREPERIE DES DOCKS.
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfèête et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
ER
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-009 - A 2018 - 0502 LA CREPERIE DES DOCKS, CC LES DOCKS, ROUEN 189Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-009 - A 2018 - 0502 LA CREPERIE DES DOCKS, CC LES DOCKS, ROUEN 190Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-010
A 2018 - 0503 SARL MAGNETIC, 29 place René Coty,
Luneray
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-010 - A 2018 - 0503 SARL MAGNETIC, 29 place René Coty, Luneray 191US .
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PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.aouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0503 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime :
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par la gérante de la SARL MAGNETIC situé(e) 29, place René Coty à LUNERAY (76810), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur son site ;
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de vidéoprotection peut être autorisée dans des lieux et établissements ouverts au public aux fins d'y assurer la sécurité des personnes et des biens lorsque ces lieux et établissements sont particulièrement exposés à des risques d'agression ou de vol : que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : wivw.seine-maritime.gouv.fr — Twitter : @prefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-010 - A 2018 - 0503 SARL MAGNETIC, 29 place René Coty, Luneray 192Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — La gérante de la SARL MAGNETIC est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 408.
Le système autorisé porte sur l'installation de 3 caméras intérieures.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
| ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°", par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-010 - A 2018 - 0503 SARL MAGNETIC, 29 place René Coty, Luneray 193Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’à la gérante de la SARL MAGNETIC.
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L’adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-010 - A 2018 - 0503 SARL MAGNETIC, 29 place René Coty, Luneray 194Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-010 - A 2018 - 0503 SARL MAGNETIC, 29 place René Coty, Luneray 195Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-011
A 2018 - 0504 SARL MMP, 1, rue Joseph Coddeville,
Yvetot
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-011 - A 2018 - 0504 SARL MMP, 1, rue Joseph Coddeville, Yvetot 196Liberté » Égaltté
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0504 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le gérant de la SARL MMP situé(e) 1, rue Joseph Coddeville à YVETOT (76190), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur son site ;
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée dans des lieux et établissements ouverts au public aux fins d'y assurer la sécurité des personnes et des biens lorsque ces lieux et établissements sont particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol ; que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr — Twitter : @prefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-011 - A 2018 - 0504 SARL MMP, 1, rue Joseph Coddeville, Yvetot 197Our proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article Ter — Le gérant de la SARL MMP est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0379.
Le système autorisé porte sur l'installation de 3 caméras intérieures.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur,
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1°", par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 14 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie où des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise où qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-011 - A 2018 - 0504 SARL MMP, 1, rue Joseph Coddeville, Yvetot 198Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au gérant de la SARL MMP.
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-011 - A 2018 - 0504 SARL MMP, 1, rue Joseph Coddeville, Yvetot 199Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-011 - A 2018 - 0504 SARL MMP, 1, rue Joseph Coddeville, Yvetot 200Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-012
A 2018 - 0505 SEPHORA, centre commercial du Mesnil
Roux, Barentin
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-012 - A 2018 - 0505 SEPHORA, centre commercial du Mesnil Roux, Barentin 201PE
Librté + fgaltté + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/76@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0505 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le directeur sécurité Sephora Europe et Moyen-Orient de l'établissement SEPHORA situé(e) au centre commercial du Mesnil Roux (mag 230) à BARENTIN (76360), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur son site ;
vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de vidéoprotection peut être autorisée dans des lieux et établissements ouverts au public aux fins d'y assurer la sécurité des personnes et des biens lorsque ces lieux et établissements sont particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol : que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : ww\w.seine-maritime.gouv.ft — Twitter : (@prefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-012 - A 2018 - 0505 SEPHORA, centre commercial du Mesnil Roux, Barentin 202Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le directeur sécurité Sephora Europe et Moyen-Orient est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0591.
Le système autorisé porte sur l'installation de 9 caméras intérieures.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique où du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-012 - A 2018 - 0505 SEPHORA, centre commercial du Mesnil Roux, Barentin 203Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée
sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au directeur sécurité Sephora Europe et Moyen- Orient.
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
\ Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-012 - A 2018 - 0505 SEPHORA, centre commercial du Mesnil Roux, Barentin 204Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-012 - A 2018 - 0505 SEPHORA, centre commercial du Mesnil Roux, Barentin 205Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-17-013
A 2018 - 0506 TASSERIE COUVERTURE, 1863, rue
Neuve, NOINTOT
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-013 - A 2018 - 0506 TASSERIE COUVERTURE, 1863, rue Neuve, NOINTOT 206CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/76@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0506 du 17 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1
à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le gérant de l'établissement TASSERIE COUVERTURE situé(e) 1863, rue Neuve à NOINTOT (76210), en vue d’être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection sur son site ;
Vu l'avis favorable émis par la commission départementale de vidéoprotection de la Seine - Maritime du 19 septembre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée dans des lieux et établissements ouverts au public aux fins d’y assurer la sécurité des personnes et des biens lorsque ces lieux et établissements sont particulièrement exposés à des risques d’agression où de vol ; que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr — Twitter : @prefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-013 - A 2018 - 0506 TASSERIE COUVERTURE, 1863, rue Neuve, NOINTOT 207Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le gérant de l'établissement TASSERIE COUVERTURE est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 16 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0701.
Le système autorisé porte sur l'installation de 3 caméras extérieures.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-013 - A 2018 - 0506 TASSERIE COUVERTURE, 1863, rue Neuve, NOINTOT 208Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au gérant de l'établissement TASSERIE COUVERTURE.
Fait à Rouen, le 17 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
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ame
nn AS
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-I1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-013 - A 2018 - 0506 TASSERIE COUVERTURE, 1863, rue Neuve, NOINTOT 209Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-17-013 - A 2018 - 0506 TASSERIE COUVERTURE, 1863, rue Neuve, NOINTOT 210Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-18-001
A 2018 - 0524 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 1
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-001 - A 2018 - 0524 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 1 211Lthérté + Égaltté Fraternité
. RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFEÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/6@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0524 du 18 octobre 2018
portant autorisation d’exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1
à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le maire de la ville d'ETRETAT (76790), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d’un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ avenue Georges V ;
+ avenue de Verdun ;
avenue Guy de Maupassant.
vu l'avis favorable émis le 8 octobre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www. seine-maritime.gouv.fr — Twitter : nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-001 - A 2018 - 0524 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 1 212e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels où technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article ter — Le maire de la ville d'ETRETAT est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 17 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0714.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1%", par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-001 - A 2018 - 0524 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 1 213Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au maire de la ville d'ETRETAT.
Fait à Rouen, le 18 octobre 2018.
Pour la préfèête et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-001 - A 2018 - 0524 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 1 214Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-001 - A 2018 - 0524 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 1 215Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-18-002
A 2018 - 0525 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 2
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-002 - A 2018 - 0525 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 2 216Ltherté + Égalité + Pratirniné
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection/6@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0525 du 18 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.2283-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la ville d'ETRETAT (76790), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
. rue des Écoles :
+ rue Guy de Maupassant.
Vu l'avis favorable émis le 8 octobre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ; e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.oouv.fr — Twitter : {Dnrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-002 - A 2018 - 0525 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 2 217e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels où technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la ville d'ETRETAT est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 17 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0715.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d’une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-002 - A 2018 - 0525 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 2 218Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au maire de la ville d'ÉTRETAT.
Fait à Rouen, le 18 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-002 - A 2018 - 0525 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 2 219Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-002 - A 2018 - 0525 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 2 220Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-18-003
A 2018 - 0526 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-003 - A 2018 - 0526 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 3 221M ro +
Liberté + Égaltié « Praternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0526 du 18 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;:
Vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime :
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la ville d'ETRETAT (76790), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l’intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
«+ route du Havre RD 940.
Vu l'avis favorable émis le 8 octobre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : wiww.seine-maritime.scouv.fr — Twitter : (nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-003 - A 2018 - 0526 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 3 222e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la ville d'ETRETAT est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 17 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0716.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Ilne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s’élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-003 - A 2018 - 0526 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 3 223Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 —- Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la
région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au maire de la ville d'ETRETAT.
Fait à Rouen, le 18 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-003 - A 2018 - 0526 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 3 224Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-003 - A 2018 - 0526 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 3 225Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-18-004
A 2018 - 0527 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 4
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-004 - A 2018 - 0527 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 4 226Ltherté * Égaltré ‘
… RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREÈFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0527 du 18 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de
Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime :
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des
normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la ville d'ETRETAT (76790), en vue d'être
autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l’intérieur d’un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ place Georges Flory ;
place Maréchal Foch.
Vu l'avis favorable émis le 8 octobre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d’un système de
vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s'il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs
abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00
Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr — Twitter : Mnrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-004 - A 2018 - 0527 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 4 227e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la ville d'ETRETAT est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit
jusqu’au 17 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0717.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une
signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation
des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à
laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
213
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-004 - A 2018 - 0527 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 4 228Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des
personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la
confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise où qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil. code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un
exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au maire de la ville d'EÉTRETAT.
Fait à Rouen, le 18 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
nur
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice
administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-004 - A 2018 - 0527 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 4 229Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-004 - A 2018 - 0527 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 4 230Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-18-005
A 2018 - 0528 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 5
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-005 - A 2018 - 0528 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 5 231. LE, ‘ 2 Poe
Ltharté + Égaltté » Fraternité
…… RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.qouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0528 du 18 octobre 2018
portant autorisation d’exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime :
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le maire de la ville d'ETRETAT (76790), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ rue Alphonse Karr;
+ rue Anicet Bourgeois :
rue des docteurs Fidelin.
Vu l'avis favorable émis le 8 octobre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s'il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr — Twitter : Mnrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-005 - A 2018 - 0528 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 5 232e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la ville d'ETRETAT est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu’au 17 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0718.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l'article 1%, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L’affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d’une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-005 - A 2018 - 0528 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 5 233Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la ville d'ÉTRETAT.
Fait à Rouen, le 18 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
ps
cost
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-005 - A 2018 - 0528 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 5 234Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-005 - A 2018 - 0528 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 5 235Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-18-006
A 2018 - 0529 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 6
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-006 - A 2018 - 0529 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 6 236rs _ ES ES
Liberté + Égalté * Braterniré …… RÉFUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection?76@seine-maritime.aouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0529 du 18 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de
Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des
normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime :
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection :
Vu la demande présentée par le maire de la ville d'ETRETAT (76790), en vue d'être
autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l'intérieur d’un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
- place Victor Hugo ;
+ __ promenade Maurice Leblanc :
+ rue Georges Bureau ;
rue Roussel.
vu l'avis favorable émis le 8 octobre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de
vidéoprotection peut être autorisée :
- Sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;:
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00
Site Internet : www.seine-maritime.oouv.fr — Twitter : (nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-006 - A 2018 - 0529 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 6 237e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, où de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la ville d'ETRETAT est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 17 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0719.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une
signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point
d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l'article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les
fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête
préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à
laquelle ils ont extraits lesdites images.
2/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-006 - A 2018 - 0529 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 6 238Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise où qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu'au maire de la ville d'ETRETAT.
Fait à Rouen, le 18 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
| \
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
3/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-006 - A 2018 - 0529 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 6 239Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-006 - A 2018 - 0529 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 6 240Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-18-007
A 2018 - 0530 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 7
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-007 - A 2018 - 0530 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 7 241Liberté * Égaltté + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFETE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0530 du 18 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 :
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
vu la demande présentée par le maire de la ville d'ÉTRETAT (76790), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l’intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ place du général de Gaulle ;
+ rue Alphonse Karr ;
rue Diaz ;
«+ rue de Traz Perier ;
+ rue du général Leclerc ;
rue Mathurin Lenormand.
Vu l'avis favorable émis le 8 octobre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr — Twitter : nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-007 - A 2018 - 0530 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 7 242e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale :
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières ;
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels où technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d’attraction ;
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur ; que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article Ter — Le maire de la ville d'ETRETAT est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 17 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0720.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
Il ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1°, par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d’information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à l’article L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie ou des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d'une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d'information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
2/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-007 - A 2018 - 0530 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 7 243Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la ville d'ETRETAT.
Fait à Rouen, le 18 octobre 2018.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
3/3
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-007 - A 2018 - 0530 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 7 244Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-007 - A 2018 - 0530 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 7 245Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-18-008
A 2018 - 0531 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 8
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-008 - A 2018 - 0531 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 8 246Libérié « fgaitté
… RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFEÈTE DE LA SEINE-MARITIME
CABINET
Direction des sécurités
Bureau de la sécurité
Section prévention de la délinquance
Vidéoprotection
Courriel : pref-videoprotection76@seine-maritime.gouv.fr
Tél : 02.32.76.53.93
Arrêté n° À 2018-0531 du 18 octobre 2018
portant autorisation d'exploitation d’un système de vidéoprotection
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le code de la sécurité intérieure et notamment les articles L.223-1 à L.223-9, L.251-1 à L.255-1 et R.251-7 à R.253-4 ;
vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO, en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
vu l'arrêté ministériel du 3 août 2007 et ses annexes techniques portant définition des normes techniques des systèmes de vidéoprotection ;
Vu l'arrêté préfectoral N° 18 — 60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à Monsieur Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative aux
conditions de déploiement des systèmes de vidéoprotection ;
Vu la demande présentée par le maire de la ville d'ÉTRETAT (76790), en vue d'être autorisé(e) à exploiter un système de vidéoprotection à l’intérieur d'un périmètre délimité géographiquement par les adresses suivantes :
+ falaise d'Amont ;
+ chapelle de Notre Dame de la Garde.
Vu l'avis favorable émis le 8 octobre 2018 ;
CONSIDÉRANT :
que conformément au code de la sécurité intérieure, l'installation d'un système de vidéoprotection peut être autorisée :
- sur la voie publique, s’il a pour finalité notamment :
e la protection des bâtiments et installations publics et la surveillance de leurs abords ;
e la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;
e la régulation des flux de transport et la constatation des infractions aux règles de la circulation ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr — Twitter : @nrefet76
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-008 - A 2018 - 0531 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 8 247e la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression, de vol, ou de trafic de stupéfiants ainsi que la prévention, dans des zones particulièrement exposées à ces infractions, de fraudes douanières :
e la prévention d'actes de terrorisme, la prévention des risques naturels ou technologiques ;
e le secours aux personnes et la défense contre l'incendie ;
e la sécurité des installations accueillant du public dans les parcs d'attraction :
que la finalité du système répond aux critères de la législation en vigueur : que l'information à l'intention du public sur l'existence du dispositif de vidéoprotection est prévue ;
Sur proposition du sous-préfet, directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime
ARRÊTE
Article 1er — Le maire de la ville d'ÉTRETAT est autorisé(e), pour une durée de cinq ans, soit jusqu'au 17 octobre 2023, renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conforme au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2018 0721.
Le système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur.
I ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 - Le public devra être informé dans l'établissement cité à l’article 1% par une signalétique appropriée, de manière claire, permanente et significative, à chaque point d'accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images, et des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements.
L'affichette d'information du public doit comporter un pictogramme représentant une caméra et mentionner les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès, ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Le droit d'accès aux images pourra s'exercer auprès des personnes figurant dans la liste jointe à la demande et le délai de conservation s'élève à 15 jours. Les enregistrements seront détruits à l'expiration de cette échéance.
Article 3 - Conformément à larticle L 252-3 du code de la sécurité intérieure, les fonctionnaires des services de la direction départementale de la sécurité publique ou du groupement de gendarmerie où des services des directions des douanes territorialement compétents sont autorisés à accéder aux images de ce système de vidéoprotection et à les extraire aux fins d'exploitation. Le directeur départemental de la sécurité publique, le commandant du groupement de gendarmerie, le directeur régional des douanes de Rouen, le directeur régional des douanes du Havre, le directeur national du renseignement et des enquêtes douanières désignent les agents sous leur responsabilité et habilités à accéder aux images et à les extraire aux fins d'exploitation. Hormis le cadre d’une enquête préliminaire, de flagrant délit ou d’information judiciaire, le délai maximal de conservation des images par les services susmentionnés est fixé à 30 jours, à compter de la date à laquelle ils ont extraits lesdites images.
Article 4 - Le titulaire de l'autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-008 - A 2018 - 0531 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 8 248Article 5 - Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 - L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 - Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par le code de la sécurité intérieure.
Article 8 - Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 - Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions figurant au code de la sécurité intérieure, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée.
Cette autorisation ne vaut qu'au regard du code de la sécurité intérieure. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal, notamment).
Article 10 - La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Seine-Maritime.
Article 11 — Le directeur de cabinet de la préfecture de la Seine-Maritime, le commandant la région de gendarmerie de Normandie, commandant le groupement de gendarmerie départementale de la Seine-Maritime et le maire de la commune d'implantation du système sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont un exemplaire leur sera adressé ainsi qu’au maire de la ville d'ETRETAT.
Fait à Rouen, le 18 octobre 20178.
Pour la préfète et par délégation,
L'adjointe au chef du bureau de la sécurité,
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Vincianne PIQUET-GAUTHIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-008 - A 2018 - 0531 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 8 249Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-18-008 - A 2018 - 0531 VILLE D'ETRETAT PERIMETRE 8 250Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-09-029
AP AMT prolongation occupation du domaine portuaire
dans le cadre des travaux de réhabilitation du pont
Boieldieu jusqu'au 24 avril 2019
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-09-029 - AP AMT prolongation occupation du domaine portuaire dans le cadre des travaux de réhabilitation du pont Boieldieu jusqu'au 24 avril 2019 251RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÉTE DE LA RÉGION NDRMANDIC
Prérité DE LA SEINE -M &RITIME
CABINET
Bercau du Cabinet ct des Palives Addaistratives
Vu
Vu
Vu
Vu
Vu
Vu
Vu
Vu
Vu
Seciiun des Polices Administratives
Adtairc suivi (HIT:
belpiuine CAMESELLA
3ohaunu TABART
Arrêté CAT du 9 octobre 2018
portant modification de l’arrêté du 13 lévrier 2018
ct prolongation &e P’autorisation d'occupation du domaine public fluviai sur la communc & Rouen,
duns le cadre dc travaux de réhabititation du pout Boicidien
jusqu'au 24 avril 2019
La Prélète de fa région Normandie, Préfète de la Seine-Maritime
Gtficier de la Eégion d'Honneur
Otficicr de l'Ordre National du Mérite
je code pénal ;
lc code des transports, ct notamment les articles R. 4241-1 à 7] et À. 4241-2 à 6$ relatifs
au règlement général de palice de la navigation intérieure ;
le codc dés parts maritimes ci $0s annexes ;
le code général dus collectivités territoriales ;
la lei n°2442-77 du 24 janvier 2012 relative à Voies navigables de France ;
le dévret n°2004-374 du 29 avriE 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets,
à l'organisation et à l'action des services de f'État dans Ets régions et les départements
lc décret n°2012-1556 du 28 décembre 20f2 déterminant la liste des mesures temporaires d'interruption ou de modification des conditions de la navigation pouvant être prises
par Je gestionnaire de Fà voic d’eau ;
le décret du Président de ta République du 16 février 2017 nommant Mme Fabienne
BUCCIO, Fréfite de la région Normandie, Préfète de Ja Seine-Maritime ;
le décret du Président de la République du 10 seplembre 28018 nommant M. Benoï
LEMAIRE, sous-préfet chugé du mission auprès de Fa préfète de la région Normandie,
préfète de Fa Suine-Maritime ;
143
Préfecture de Ja Scinc-Marithne - 7 placc de [a Madeleine - CS 16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Slundard : 02 32 74 50 00 Sile Internec : vamsscine-nariliise LOuv.t#
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-09-029 - AP AMT prolongation occupation du domaine portuaire dans le cadre des travaux de réhabilitation du pont Boieldieu jusqu'au 24 avril 2019 252Vu fa circulaire intermimislérielle du 24 janvier 2013 relalive aux aclos et mésures de police de la navigation mlérieure ;
Vu l'arrêté interpréfectorat n° 2014-1-1153 du 22 août 2444 portant règlement particulier de police de la navigation intérieure sur l'itinéraire Seine-Yonne ;
Vu l'arrêté préfectoral n°18-60 du 2% septembre 2018 portant déléaation de signature à M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet ;
Vu fa demande faite par la Métropole Rouen Normandie, domiciliée 14 bis Avenue Pasteur, CS 50589 à Rouen (76) - 02 35 S2 69 78 - freddy.toynanf£metropole-rouen-normandie.tr -
tendant à prolonger l'occupation du domaine puhlie fluvial pour le maintien d’un échafaudage de confinement suspende au-dessus de fa Seine, sous le pont Baicldieu jusqu’au 24 avril 2019 selon plans figurant en annexe T;
Vu l'avis de Voies Navigables de France le 2 août 2018 :
Considérant que cette installation engage inévitablement le tirant d'air sous le pant et donc Fa diminution de la hauteur libre sur une partic de la passe navigable ct que des mesures provisoires concernant {a navigation fluviale doivent être prises, nojamment uit alternat fluvial:
Sur proposition nu Directeur de cabinet de la préfecture,
DÉCIDE
de prescrire les présentes mestres temporaires pour assurer la sécurité ct la sûreté de Ha navigation
La Métropole Rouen Normandie, est autorisée à :
- mitiniéenir en échafaudage n’excédant pas Et moitié de [a largeur du chenal, au-dessus de fa passe navigable de fa Seine jusqu’au 39 octobre 2018, pour sa pase 3, côté rive gauche, - à l'installer dans les mêmes conditions au-dessus de la passe navipable de Ha Seine du 19 octabre 2018 au 24 avril 2019, pour sa phase 6, côté rive droite.
Le marvhé de travaux sera exécuté per {es sociétés NGE GENIE CEVEL et NICOLITTA.
Les travaux doivent inpérativement être Interrompus si i& hauteur d’eau est supérieure ou susceptible de devenir supérieure à 4,075m CMIEF (PHIEN), mesurée au marépraphe du Grand Port Maritime de Rouen (station Jean Angot} L'organisateur doit prendre connaissance de la hauteur d’eau auprès de la Capitainerte du Grand Port Maritime de Rouen au 02 35 52 $4 00.
Article 2: Restrictions apportécs à la navigation
Pour des raisons de sécurilé, l'échafandage n'accupora que la moitié de la passe navigable. La hauteur maximale d'engagement de a hantçur libre du rectangle de navigation est de 1,60 mètres.
L'usager de H voic Œrau doit se signaler par VHEF sur camal 16 avant le passage sous Le pont Roicidieu.
Sclon son tram d'air, l'usager concerné pourra ou non emprender fa passe manne de l'échafaudape. If Tui appartient de vérifier par tot moyen que la hauteur libre disponible est compatible avec son raal d'air.
Ces mésures sont publiées par les soins de Voies Navigables de France par voie d'avis à la hateHerie afin de prévenir fes usagers de fa voie d'eau.
243
Prétectiure he lu Seme-Maritione - 7 plave de a Mudclcins - CS 16036 - 4036 ROUEN CEDEX + Standard : 2 32 76 50 00
Site Anéersiét : wssine-cricilane. gou.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-09-029 - AP AMT prolongation occupation du domaine portuaire dans le cadre des travaux de réhabilitation du pont Boieldieu jusqu'au 24 avril 2019 253Article 3 : Signalisation
La mise en place de la signalisation déportée doit absolument précéder l'installation de l'échafaudage. La Métropole Rouen Normandie est responsable de la signalisation spécifique à mettre en place pour sécuriser les travaux, comme de son entretien et de sa surveillance.
L'état de fonctionnement permanent de la signalisation lumineuse doit notamment être garanti, y compris les weck-ends et jours fériés.
Cette signalisation doit correspondre aux plans élaborés par la Métropole Rouen Normandie et VNF, joints au présent arrêté.
L'ensemble du matériel de signalisation utilisé doit être retiré par Les entreprises adjudicataires dès la fin des travaux.
Article 4: Déroulement et sécurité des travaux
La Métropole Rouen Normandie est responsable du bon déroulement des travaux et de la sécurité de l'ensemble des usagers et du public.
A cc titre, elle doit :
- impérativement respecter les dates annoncées ;
- toutes les mesures conservatoires doivent être prises par les entreprises pour ne pas gêner la navigation fluviale ;
- s'assurer des conditions météorologiques prévues durant es travaux et prendre loutes décisions et toutes dispositions utiles si les prévisions météorologiques ne paraissent pas compatibles aves les travaux engagés.
En tout état de cause, une veille par VHF branchée sur le canal 10 (utilisé par les bateaux de commerce) doit être assurée continuellement jusqu'à la fin des travaux.
Article 5 : Information de Voies Navigables de lrance
L'organisatcur est tenu de confirmer le début des travaux deux jours à l'avance à l'UTI Boucles de la Seine, 23, Ile de la Loge - 78380 BOUGIVAI. - par téléphone au 01 39 18 23 45 ou par courriel à l'adresse utibouclesdelaseine@vn£fr ct de l'informer de lout changement de programme ou d'annulation.
Article 6 : Responsabilités - assurances
La Métropole Rouen Normandie est responsable de tout accident qui pourrait survenir aux usagers de la voie d'eau et aux ouvrages publics du fait du déroulement des travaux.
A ce titre, les travaux doivent être couverts par un contrat d'assurance garantissant, sans limitation, les dommages qui pourraient être occasionnés aux ouvrages publics, au personnel et au matériel de sécurité.
Article 7 : Avis à la batellerie
Voies Navigables de France se charge de porter à la connaissance des usagers de la voie d'eau le présent arrêté préfectoral, par voic d'avis à la batellerie.
Article 8: Le Directeur de cabinet de la préfecture et le directeur territorial du bassin de la Seine de voies navigables de France sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Rouen, le 9 octobre 2018
Voies et délais de recours : conformément aux dispositions des articles R.421-1 &/R421-5 du Code de Justice Administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publicatjon.
343
Préfecture de la Seinc-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS 16036 - 76036 ROUIEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internct : www.seine-maritime. gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-09-029 - AP AMT prolongation occupation du domaine portuaire dans le cadre des travaux de réhabilitation du pont Boieldieu jusqu'au 24 avril 2019 254Vu
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA RÉGION NORMANDIE
PRÉTÈTE DE LA SEINE-MarrriMe
CABINET
Rurcau du Cabinet et des Polices 4tministratives
Section Fohees 4dinimistratlyes
AFfatre suivie pur :
Dcighinc C'AMIESÉEL.EA
Décision CAB du 9 octobre 201%
portant modification de l'arrêté du E3 févricr 2018
et prolongation des mesures temporaires nécessaires
pour assurer la sécurité et la sûrelé de Fa navigation
pendant la durée des travaux de rébabilitation du pot Boicidicu
jusqu’au 24 avril 2049
La Préfète de la région Normandie, Préfète de [a Seine-Maritime
Officier de la Légion &’Honneur
Officier de l'Ordre National Œu Mérite
le code pénal ;
le code des transports et notamment les articles R 424HF-1 à 71 ct A4241-2 à 65 relatifs au règlement général de police de la navigation intérieure ;
le code des paris maritimes et ses annexes ;
le code général des colleclivités territoriales :
la Loi n°2012-77 du 24 janvier 2012 relative à Voies navigables de France ;
ie décret n°2004374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans cs régions ct les départements ;
le décret n°2012-F556 du 28 décernbre 2012 déterminant ba liste des mesures lémporaires d'interruption ou de modification des conditions de la navigation pouvant être prises par le gestionnaire de la voie d’eau ;
le décret du Président de Hi République du 16 février 2017 nommant Mme Fabienne
BUCCIO, Préfète de la région Normandic, Préfète de la Seine-Maritime ;
le décret du Président de fa République du 10 septembre 2018 nommant M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet chargé de mission auprès de La préféte de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
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Préfecture de la Suine-Maritime - 7 ace de la Madeleine - C516036 - 76036 ROLIEN CEDEX - Standard : 02 32 76 St D Site Inévcmet : wuvuseine-macitime.cous.f
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-09-029 - AP AMT prolongation occupation du domaine portuaire dans le cadre des travaux de réhabilitation du pont Boieldieu jusqu'au 24 avril 2019 255Vu la circulaire interministérielle du 24 janvier 2013 relative aux actes ct mesures de
police de la navigation intérieure ;
Vu l'arrêté interpréfectoral n° 2014-1-1153 du 22 août 2014 portant règlement particulier de
police de la navigation intérieure sur l'itinéraire Seine-Yonne :
Vu l'arrêté préfectoral n°18-60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature
à M. Benoît LEMATRE, sous-préfet chargé de la direction du cabinet ;
Considérant la prolongation d’autorisation préfectorale du 9 octobre 2018, accordée à la Métropole Rouen Normandie, pour le maintien d'implantation d’un échafaudage sous le pont Boieldieu
Sur proposition du Directeur de cabinet de la préfecture,
DÉCIDE
de maintenir les présentes mesures temporaires pour assurer la sécurité et la sûreté de la navigation
Article 1°: La signalisation spécifique mise en place à cet cflet doit être impérativement respectée,
Article 2: Les usagers de la voie d’eau doivent prendre leurs dispositions afin de ne pas provoquer
d’accident lors du passage de l'ouvrage.
Article 3: Toutes recommandations qui pourraient être données par les autorités compétentes, notamment par VNEF ou le grand port maritime de Rouen, doivent être respectées,
Article 4 : Le Directeur de cabinet de la préfecture ct 1e directeur territorial du bassin de la Seine de Voics Navigables de France, sont chargés, chacun en cc qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Rouen, le 9 octobre 2018
Palio hBrétèterparrdtéiégation
+.Bréfet. Directeur degabinet
Beñoît LEMAIRE
Voies et délais de recours : conformément aux dispositions des artiofes R.421-1 à R.421-5 du Code de Justice
Administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
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Préfecture de la Scine-Maritime - 7 place de la Madeclcine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00
Site Internet : www.scine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-09-029 - AP AMT prolongation occupation du domaine portuaire dans le cadre des travaux de réhabilitation du pont Boieldieu jusqu'au 24 avril 2019 2563]EULOU
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-09-029 - AP AMT prolongation occupation du domaine portuaire dans le cadre des travaux de réhabilitation du pont Boieldieu jusqu'au 24 avril 2019 264Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET
76-2018-10-11-001
APD la Boue Troude le dimanche 14 octobre 2018
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-11-001 - APD la Boue Troude le dimanche 14 octobre 2018 265Liberis - Évulité - Fruiernité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE Dk LA REGION NORMANDIE
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CABINET
Bureau du £'abivet et des Potices Administratives
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Alaire suirie par :
Delphine CAMEÉSHE JA
Arrêté CAB du 11 octobre 201$
partant dérogation à l'interdiction d'utilisation de certaines routes aux concentrations et manifestations sportives dans le département de la Seine-Maritime
ters de la randannée cyclotauriste intitulée «la Boue’Troudec »
organisée le dintanche 14 cetobre 2018
La Préfète de la région Normandie, Préfète de la Seine-Yaritime
Gfficier de 11 Légion d'Honneur
Officier de F'Ordre National du Mérite
le code pénal ;
le code du sport :
le code général des coflectiviiés terrilorialcs ;
le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à Faction des services de l'Etat dans Les règions et les départements :
Le décret du Président de la République du 16 février 20F7 nommant Mme Fabienne BUICCIO, Préfète de la région Xormandie, Préfète de Ha Scinc-Maritimc :
le décret du Président de la République du 10 septembre 2018 nommant M. Benoit LUMAIRT, sous-préfet chargé de mission auprès de [a préfète de la région Normandie, prélète de Ja Scine-Maritime :
l'arrêté ministériel du 22 décembre 2017 portant interdiction de cérlaines routes aux concentrations et manifestations sportives ;
Farrêté préfectoral du 4 février 2011 portant interdiction d'utilisation de certaines routes aux concentrations el manifestations spotiives dans le département de la Seine-Maritime :
Farrêté préfectoral n°E8-60 du 28 septembre 2018 portant délégation de signature à M. Benoît LEMAIRE, sous-préfot chargé de la direction du cabinet :
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Préleuture de La Stine-Marétéme - 7 place de Ja Madeleiac - CS 16056 - 76036 RONTER CEBEX - Sunday : 07 32 76 50 00 Site Internet : wav: scinc-marilimié.gouv.ir
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-11-001 - APD la Boue Troude le dimanche 14 octobre 2018 266Vu la demande produite par le Cyclotourisme Club du Roumois, représenté par M, Fabrice THOMAS - déclarant organiser une randonnée cyclotouriste intitulée « la Bouc’ Troude » organisée le dimanche 14 octobre 2018 sur le parcours figurant en annexe | ;
Considérant que la concentration susvisée prévoit d'emprunter une partie de la RD 438, route interdite aux concentrations et manifestations sportives dans le département de la Seine-Maritime :
Considérant que l'article 5 de l'arrêté préfectoral du 4 février 2011 précité permet des dérogations à ce type d'interdiction dès lors que les conditions de circulation et de sécurité routières le permettent ;
Vu les avis favorables :
* du directeur départemental de la sécurité publique de la Seine-Maritime le 3 octobre 2018 ;
* du président de la Métropole Rouen Normandie le 11 octobre 2018,
Sur proposition du Secrétaire Général,
ARRETE
Article 1: Suivant les itinéraires annexés. les participants de la concentration sont autorisés, à titre
exceptionnel, à emprunter la voie suivante :
- RD 438
Article 2: Le Secrétaire Général de la préfecture de la Seine-Maritime, le directeur départemental de la sécurité publique de la Seine-Maritime cet 1e président de la Métropole Rouen Normandie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Rouen, le 11 octobre 2018
Pour la Préfête et par délégation,
jar délégation,
Catherine DAVID
oies et délais de recours : conformément aux dispositions des articles R421-1 à R421-5 du Code de Justice Administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa natification ou de sa publication.
2/2
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleme - CS16036 - 76036 ROUEX CEDEX - Standard : (2 32 76 50 (0) Site Internet : ww, sæeiné-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-11-001 - APD la Boue Troude le dimanche 14 octobre 2018 267er 1 rie
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-11-001 - APD la Boue Troude le dimanche 14 octobre 2018 268- nt
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Préfecture de la Seine-Maritime - CABINET - 76-2018-10-11-001 - APD la Boue Troude le dimanche 14 octobre 2018 270Préfecture de la Seine-Maritime - DCL
76-2018-10-09-031
Arrêté du 9 octobre 2018 portant dissolution du syndicat
intercommunal de geston des collèges de Darnetal
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-031 - Arrêté du 9 octobre 2018 portant dissolution du syndicat intercommunal de geston des collèges de Darnetal 271PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
DIRECTION DE LA CITOYENNETÉ ET DE LA
LÉGALITÉ
Bureau de l'intercommunalité et du
contrôle de légalité
Arrêté du -8 OCT. 2016
portant dissolution du syndicat intercommunal de gestion des collèges de Darnétal.
Vu
Vu
Vu
La préfète de la région Normandie,
préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d’honneur, Officier de l'Ordre national du Mérite
la loi n°2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République {NOTRE), notamment l’article 35 Il et IV ;
le code général des collectivités territoriales (CGCT) et, notamment, ses articles L 5210-I-1],
L 5211-25-1, L 5211-26, et L 5212-1 et suivants ;
le code du patrimoine et notamment l’article L 212-S ;
le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’Etat dans les régions et les départements ;
le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
l'arrêté préfectoral n°18-32 du 4 juin 2018 portant délégation de signature à M. Yvan CORDIER, secrétaire général de la préfecture de la Seine-Maritime ;
l’arrêté préfectoral du 14 octobre 1965 modifié, autorisant la création du syndicat intercommunal de gestion des collèges de Darnétal ;
l’arrêté préfectoral du 16 décembre 2016 portant fin d'exercice de compétences du syndicat intercommunal de gestion des collèges de Darnétal ;
la délibération du 7 novembre 2016 du comité syndical du syndicat intercommunal de gestion des collèges de Darnétal approuvant les conditions de sa dissolution ;
les délibérations concordantes des conseils municipaux des communes membres du syndicat précité favorables au protocole de dissolution ;
Considérant qu’il a été mis fin à l’exercice des compétences du syndicat intercommunal de gestion des collèges de Darnétal par arrêté préfectoral du 16 décembre 2016 ;
Considérant que les conditions dans lesquelles le syndicat précité est liquidé conformément aux dispositions de l’article L 5211-25-1 du CGCT ;
Considérant que la délibération du comité syndical du syndicat intercommunal de gestion des collèges de Darnétal en date du 7 novembre 2016 approuve à l’unanimité les conditions de sa liquidation ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de ta Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 O0 Site Internet : www.seine-maritime. gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-031 - Arrêté du 9 octobre 2018 portant dissolution du syndicat intercommunal de geston des collèges de Darnetal 272Considérant que l’ensemble des communes membres du syndicat se sont positionnées favorablement à cette répartition par délibération respective ;
Considérant que le syndicat a voté le compte administratif 2016 ;
Considérant que depuis cette date, aucune révision n’est venue modifier les termes de cette répartition ;
Considérant que les conditions pour prononcer la liquidation sont réunies ;
Considérant que lorsqu'il est mis fin à l’existence d’un établissement détenteur d’archives publiques, celles-ci sont, à défaut d’affectation déterminée par l’acte de suppression, versées à un service public d'archives ;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
ARRÊTE
Article 1°
Le syndicat intercommunal de gestion des collèges de Darnétal est dissous.
Article 2 — Conditions de dissolution
Les modalités de dissolution du syndicat intercommunal de gestion des collèges de Darnétal sont constatées conformément aux dispositions de la délibération du comité syndical en date du 7 novembre 2016 annexée au présent arrêté.
Article 3 - Les archives
À défaut d’affectation déterminée, les archives sont versées à un service public d’archives.
En fonction de Ia durée d’utilité administrative et de leur intérêt historique, ces archives font l’objet . d’une élimination réglementaire au sens de Particle R. 1421-3 du CGCT ou le cas échéant d’un dépôt aux archives départementales de la Seine-Maritime.
Article 4 - Le secrétaire général de la préfecture de la Seine-Maritime, la directrice régionale des finances publiques de Normandie et du département de la Seine-Maritime, le président du syndicat intercommunal de gestion des collèges de Darnétal et les maires des communes membres sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Seine-Maritime.
Fait à Rouen, le 8 DCT. 2018
Pour la préfète et par délégation,
le secrétaire général,
7 TN
/R
Yvan CORDIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R 421-1 à R 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-031 - Arrêté du 9 octobre 2018 portant dissolution du syndicat intercommunal de geston des collèges de Darnetal 273SYNDICAT INTERCOMMUNAL DES COLLEGES DE DARNETAL
Date de convocation : 10 octobre 2016
Nombre de membres en exercice : 22
Nombre de présents : 13
Nombre de votants : 13
Sont présents : M. José DELAMARE, Mme Christine HUNKELER, Mme Géraldine MARTINE, M. Gérard
PEYSSY, M. Gilles REBISCHUNG, M. Jean-Pierre BERTRAND, Mme Françoise LEVAVASSEUR, M. Jean-Marie
DELACROIX, Mme Svyivaine SANTO, Mme Monique GRANCHER, M. Frédéric DELAUNAY, Mme Eucette
SEVESTRE , Claude FOURNAT
Sont excusés : M, Stéphane CAVELAN, Mme Chantal COPREZ, M. Mathias ADER, M. Stéphane BOUCHER
Présence sans voix délibérative : Mme Maryline LECLERC (secrétaire)
OBJET : Clé de répartition de l'excédent
Dans le cadre du projet de schéma départemental de coopération intercommunale proposé en application de la
loi 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République {loi Notre}, le Syndicat
intercommunal des collèges de Darnétal avait émis un avis défavorable à la dissolution du Syndicat
intercommunal des collèges de Darnétal. Parallèlement à cet avis défavorable, les communes membres à
l'exception de Saint-Jacques-sur-Darnétal, se sont entendues pour poursuivre les actions conduites
actuellement par le syndicat dans le cadre d’une entente intercommunale. Compte-tenu de la réaffirmation de
Madame la Préfète de Seine-Maritime de dissoudre le syndicat au 31 décembre 2016, le syndicat fixe la
répartition de l'actif et du passif entre les communes membres :
* AUZOUVILLE-SUR-RY
+ BLAINVILLE-CREVON
+ BOIS-D'ENNEBOURG
+ BOIS L'EVEQUE
e GRAINVILLE-SUR-RY
» RONCHEROLLES-SUR-LE-VIVIER
e MARTAINVILLE-EPREVIEEE
os RY
+ SAINT-AUBIN-EPINAY
# SAINT-JACQUES-SUR-DARNETAL
e° SAÏNT-LEGER-DU-BOURG-DENIS
° SERVAVILLE-SALMONVILLE
En s'inspirant de la clé de répartition initialement prévus dans les statuts soit au prorata de la population au 1°
janvier 2016.
Considérant le projet de schéma départemental de coopération intercommunale proposé en application de la
loi 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi Notre),
Vu la réaffirmation de Madame la Préfète de Seine-Maritime de dissoudre le syndicat au 31 décembre 2016,
Le syndicat décide :
Article 1 : de dissoudre le syndicat des collèges avec effet au 31 décembre 2016.
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-031 - Arrêté du 9 octobre 2018 portant dissolution du syndicat intercommunal de geston des collèges de Darnetal 274&
Article 2 : de demander à Madame la Préfète d'utiliser cette clé de répartition dans l'arrêté préfectorai
Article 3 : de solliciter auprès de Madame la Préfète de Seine-Maritime l'arrêté de dissolution du syndicat
Roncherolles-sur-le-Vivier, le 7 novembre 2016
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Vu pour à l'arrêté préfectoral du
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DE LA SEINE-MARI TIME
La préfète
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9 OCT. 2018 |
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-031 - Arrêté du 9 octobre 2018 portant dissolution du syndicat intercommunal de geston des collèges de Darnetal 275Préfecture de la Seine-Maritime - DCL
76-2018-10-16-002
Arrêté modificatif jury funéraire nommant les personnes
habilités pour remplir la fonction de membre du jury dans
le secteur funéraire en Seine-Maritime
Arrêté modificatif nommant les personnes habilitées pour remplir la fonction de membre du jury
dans le secteur funéraire en Seine-Maritime
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-16-002 - Arrêté modificatif jury funéraire nommant les personnes habilités pour remplir la fonction de membre du jury dans le secteur funéraire en Seine-Maritime 276PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
DIRECTION DE LA CITOYENNETÉ ET DE LA
LÉGALITÉ
Bureau de l’intercommunalité et du
contrôle de légalité
Affaire suivie par Isabelle NOURY
Arrêté modificatif du {1 6 (CT, 2018
nommant les personnes habiïlitées pour remplir la fonction de membre du jury dans le secteur funéraire en Seine-Maritime.
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d’Honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
Vu le code général des collectivités territoriales notamment les articles L. 2223-25-I et suivants et D. 2223-55-2 et suivants ;
Vu le décret n°2012-608 du 30 avril 2012 relatif aux diplômes dans le secteur funéraire;
Vu le décret n° 2018-386 du 23 mai 2018 portant modification de la liste des personnes habilitées à remplir les fonctions de membre du jury pour l’exercice des professions du secteur funéraire ;
Vu le décret du Président de la République du 16 février 2017 nommant Mme Fabienne BUCCIO, préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 18-32 du 04 juin 2018 portant délégation de signature à M. Yvan CORDIER, secrétaire général de la préfecture de Seine-Maritime ;
Vu l'arrêté du 30 avril 2012 portant application du décret 2012-608 du 30 avril 2012 relatif aux diplômes dans le secteur funéraire ;
Vu l'arrêté préfectoral du 19 avril 2016 nommant les membres du jury dans le domaine funéraire ;
Considérant que le décret n° 2018-386 du 23 mai 2018 supprime la possibilité, pour le représentant de l'Etat dans le département, de faire figurer des magistrats administratifs sur la liste des personnes habilitées à remplir les fonctions de membre du jury pour l’exercice des professions du secteur funéraire,
Considérant la démission de M. Guy DELAUNAY, représentant l’'UDAF de Seine-Maritime à la fonction de membre du jury dans le secteur funéraire en date du 25 mai 2018, et le courrier du 27 septembre 2018 proposant Mme Katherine COEUFF pour le remplacer à cette fonction,
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
ARRÊTE
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-16-002 - Arrêté modificatif jury funéraire nommant les personnes habilités pour remplir la fonction de membre du jury dans le secteur funéraire en Seine-Maritime 277Article ler - La liste des personnes habilitées pour remplir la fonction de membre du jury délivrant les diplômes en matière funéraire est arrêtée comme suit :
+ Enseignants des universités :
Madame Françoise BEURET-BLANQUART (Rouen)
Monsieur Pierre CZERNICHOW (Rouen)
Monsieur Nicolas GUILLET (Le Havre)
Madame Nada AFIOUNI (Le Havre) AAA
+ Agents des services de l’Etat chargés de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes :
> Madame Dorothée SIRONNEAU
> Madame Gaëlle CIBOT
> Madame Raphaëlle PETIT-MACUR
+ Fonctionnaires territoriaux :
> Madame Isabelle TRAN
> Madame Monique BROSSE
> Madame Jocelyne ROUILLARD
> Monsieur Jean-Pierre BLANQUET
+ Représentants des chambres consulaires :
Madame Nadine MALEPLATE (CCI Seine Mer Normandie}
Monsieur Emmanuel RIVIÈRE (CCI Seine Mer Normandie)
Monsieur Michel DRAPE (CCI Seine Estuaire)
Monsieur Cédric MAILLET (CCI Seine Estuaire) VVYVNYYV
+ Représentants des usagers :
> Monsieur Willy DIKMAN
> Monsieur Françis MULOT
> Madame Katherine COEUFF
+ Représentants de l’association départementale des maires :
> Monsieur Claude CHEVOBLE, Président de l ADAMA76, ancien adjoint au Maire
d'HERMEVILLE,
Monsieur Gérard KHAÏÉTÉ, ancien adjoint au Maire de ROUEN,
Monsieur Claude POINDEXTRE, ancien adjoint au Maire du PETIT-QUEVILLY, Madame Liliane PRENTOUT, ancien Maire de SAINT-MARTIN-DE-
BOSCHERVILLE,
VV
Y
Article 2- Le reste est sans changement.
Article 3 - Le secrétaire général de la préfecture de la Seine-Maritime est chargé de l’exécution du présent arrêté qui est publié au recueil des actes administratifs.
Il est transmis pour information à:
> M. le président du tribunal administratif de ROUEN,
> M. le directeur départemental de la protection des populations de Seine-Maritime,
2/3
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-16-002 - Arrêté modificatif jury funéraire nommant les personnes habilités pour remplir la fonction de membre du jury dans le secteur funéraire en Seine-Maritime 278M. le président du centre de gestion de la fonction publique territoriale de Seine-Maritime, M. le président de la CCE Seine Mer Normandie,
Mme la présidente de la CCI Seine Estuaire,
M. le président de l’université de ROUEN,
M. le président de l’université du HAVRE,
Mme la présidente de l’union départementale des associations familiales de Seine-Maritime, M. le président de l’association départementale des maires de Seine-Maritime. YVYNNNNY
NY
Fait à Rouen, le 1 6 OCT. 2918
La préfète,
Pour la préfète et par délégation,
Je secrétaire général,
|
IV
Yvan CORDIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
3/3
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-16-002 - Arrêté modificatif jury funéraire nommant les personnes habilités pour remplir la fonction de membre du jury dans le secteur funéraire en Seine-Maritime 279Préfecture de la Seine-Maritime - DCL
76-2018-10-16-005
Arrêté portant agrément pour l'exercice de l'activité de
domiciliation d'entreprises à la SASU SMD
CONSULTING sise 159C avenue Jean Jaurès - 76140 LE
PETIT-QUEVILLY Arrêté portant agrément pour l'exercice de l'activité de domiciliation d'entreprises à la SASU SMD CONSULTING sise 159C avenue Jean Jaurès - 76140 LE PETIT-QUEVILLY
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-16-005 - Arrêté portant agrément pour l'exercice de l'activité de domiciliation d'entreprises à la SASU SMD CONSULTING sise 159C avenue Jean Jaurès - 76140 LE PETIT-QUEVILLY 280PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
DIRECTION DE LA CITOYENNETÉ ET DE LA
LÉGALITÉ
Section Citoyenneté
Affaire suivie par Mme Maryline GUERPIN
Tél. 02 32 76 53 21
Fax. 02 32 76 54 59
Mél. maryline.guerpin(@@seine-maritime.gouv.fr
Vu
Vu
Vu
Vu
Vu
Vu
Arrêté du 16 octobre 2018 portant agrément pour l'exercice de l'activité de domiciliation d’entreprises à la SASU SMD CONSULTING
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d’honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
la directive 2005/60/CE du Parlement et du Conseil du 26 octobre 2005 relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ;
le Code de commerce, notamment les articles L123-I10 à L123-11-8 et R.123-166-I à R.123-171 ;
le Code monétaire et financier, notamment les articles LS561-2, L561-37 à L561-43 et
R 561-39 à R561-50 ;
le décret du Président de la République en date du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
l’arrêté préfectoral n° 18-32 du 4 juin 2018 portant délégation de signature à M. Yvan CORDIER, secrétaire général de la préfecture de [a Seine-Maritime ;
le dossier de demande prévu à l’article R.123-166-2 du Code de commerce et présenté par le président de la SASU SMD CONSULTING, sise 159C avenue Jean Jaurès - 76140 - LE PETIT- QUEVILLY en vue d’obtenir un agrément en tant qu’entreprise domiciliataire ;
Considérant que, dans son établissement principal sis 159C avenue Jean Jaurès - 76140 LE PETIT- QUEVIELY, la SASU SMD CONSULTING dispose d’une pièce propre à assurer la confidentialité nécessaire et à permettre une réunion régulière des organes chargés de la direction, de l'administration ou de la surveillance des entreprises domiciliées aïnsi que la tenue, la conservation et la consultation des livres, registres et documents prescrits par les lois et règlements, conformément notamment à l’article KR. 123-168 du Code de commerce, et qu’elle les met à disposition des entreprises domiciliées ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-16-005 - Arrêté portant agrément pour l'exercice de l'activité de domiciliation d'entreprises à la SASU SMD CONSULTING sise 159C avenue Jean Jaurès - 76140 LE PETIT-QUEVILLY 281Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
ARRETE
Article 1% - La SASU SMD CONSULTING est agréée pour l’exercice de l’activité de domiciliation sous le n° 76-18-05. Cet agrément concerne l’établissement principal de la SASU SMD CONSULTING, sis 159C avenue Jean Jaurès - 76140 - LE PETIT-QUEVILLY.
Article 2 - Le présent agrément est délivré pour une durée de six ans à compter de la date du présent arrêté.
Article 3 - Tout changement substantiel dans les informations figurant dans le dossier de demande d'agrément et toute demande d’agrément d’un établissement secondaire sont portés à la connaissance du préfet dans un délai de deux mois.
Article 4 - Dès lors que les conditions prévues à l’article R 123-166-2 du Code de commerce ne sont plus respectées, l’agrément est suspendu ou retiré.
Article 5 - Le secrétaire général de [a préfecture de la Seine-Maritime est chargé de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Rouen, le 16 octobre 2018
La Préfète
Pour la Préfète et par délégation,
Le chef du bureau de la citoyenneté et des
élections,
Éric ARRIVÉ
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du Code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le Tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication (ou sa notification).
2/2
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-16-005 - Arrêté portant agrément pour l'exercice de l'activité de domiciliation d'entreprises à la SASU SMD CONSULTING sise 159C avenue Jean Jaurès - 76140 LE PETIT-QUEVILLY 282Préfecture de la Seine-Maritime - DCL
76-2018-10-09-028
Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal de
ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de
Maupassant de Bacqueville en Caux
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-028 - Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal de ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de Maupassant de Bacqueville en Caux 283DIRECTION DE LA CITOYENNETÉ ET DE LA
LÉGALITÉ
Bureau de l'intercommunalité et du
contrôle de légalité
Arrêté du = 9 OCT. 2018
portant dissolution du syndicat intercommunal de ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de Maupassant de Bacqueville-en-Caux ;
Vu
Vu
Vu
La préfète de la région Normandie,
préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur, Officier de l’Ordre national du Mérite
la loi n°2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRE), notamment l’article 35 IT et IV ;
le code général des collectivités territoriales (CGCT) et, notamment, ses articles L. 5210-1-1, L. 5211-25-1, L. 5211-26, L. 5211-41 et L. 5216-5 et suivants ;
le code du patrimoine et notamment l’article L. 212-5 :
le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et les départements ;
le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine- Maritime ;
Parrêté préfectoral n°17-21 du n°18-32 du 4 juin 2018 portant délégation de signature à M. Yvan CORDIER, secrétaire général de la préfecture de la Seine-Maritime ;
Parrêté préfectoral du 30 juillet 1965, modifié, autorisant la création du syndicat intercommunal pour le ramassage scolaire et le fonctionnement du collège d’enseignement général de Bacqueville-en-Caux ;
l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2016 modifié, portant création de la communauté de communes Terroir de Caux issue de la fusion des communautés de communes des trois rivières, de Saâne et Vienne, de Varenne et Scie, et de l’extension aux communes de Bracquetuit, Cressy et Cropus ;
l’arrêté préfectoral du 16 décembre 2016 portant fin d’exercice de compétences du syndicat intercommunal de ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de Maupassant de Bacqueville-en-Caux ;
la délibération du 24 avril 2018 du comité syndical du syndicat intercommunal de ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de Maupassant de Bacqueville-en-Caux portant sur le transfert de sa comptabilité auprès de la communauté de communes Terroir de Caux ;
Considérant que la communauté de communes Terroir de Caux exerce de plein droït en lieu et place des communes membres l’ensemble de ses compétences, conformément aux dispositions de l’article L. 5216-5 du CGCT susvisé ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de ta Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-028 - Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal de ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de Maupassant de Bacqueville en Caux 284Considérant que la totalité des communes membres du syndicat intercommunal de ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de Maupassant de Bacqueville-en-Caux est incluse dans le périmètre de la communauté de communes Terroir de Caux ;
Considérant que l’ensemble des biens, droits et obligations sont transférés à la communauté de communes Terroir de Caux qui est substituée de plein droit au syndicat intercommunal de ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de Maupassant de Bacqueville-en-Caux :
Considérant le vote par le comité syndical du compte administratif 2017 ;
ARRÊTE
Article 1°
Le syndicat intercommunal de ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de
Maupassant de Bacqueville-en-Caux est dissous.
Article 2 — Conditions de dissolution
À la date d’entrée en vigueur du présent arrêté, l’ensemble de l’actif, les biens, droits et obligations et du passif du syndicat intercommunal de ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de Maupassant de Bacqueville-en-Caux est de plein droit transféré à la communauté de communes Terroir de Caux.
Les contrats sont exercés dans les conditions antérieures jusqu’à leur échéance, sauf accord contraire
des parties. Les cocontractants sont informés de la substitution de la personne morale par l’établissement public issu de la fusion. La substitution de la personne morale aux contrats conclus par les établissements publics de coopération intercommunale appelés fusionnés n’entraîne aucun
droit à résiliation ou à indemnisation pour le cocontractant.
À compter du 1° janvier 2017, l’ensemble des personnels du syndicat dissous est réputé relever de la communauté de communes Terroir de Caux, dans les conditions de statut et d’emploi qui sont les siennes.
Les archives du syndicat dissous sont prises en charge par la communauté de communes Terroir de Caux qui en assure la conservation.
Article 3
Le secrétaire général de la préfecture de la Seine-Maritime, le sous-préfet de Dieppe, la directrice régionale des finances publiques de Normandie et du département de la Seine-Maritime, le président du syndicat intercommunal de ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de
Maupassant de Bacqueville-en-Caux et les maires des communes membres sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Seine-Maritime.
Fait à Rouen, le - 8 OCT. 2018
Pour la préfète et par délégation,
le secrétaire général,
[fe Yvan LoRER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R 421-1 à R 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de
Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-028 - Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal de ramassage scolaire et de fonctionnement du collège Guy de Maupassant de Bacqueville en Caux 285Préfecture de la Seine-Maritime - DCL
76-2018-10-09-030
Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal du
collège Jean Zay du Houlme
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-030 - Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme 286TRE
DE LA SEINE-MARITIME PRÉFÈTE
DIRECTION DE LA CITOYENNETÉ ET DE LA
LÉGALITÉ
Bureau de l'intercommunalité et du
contrôle de légalité
Arrêté du = Q fCT. 2018
portant dissolution du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme.
La préfète de la région Normandie,
préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d'honneur, Officier de l'Ordre national du Mérite
la loi n°2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République” (NOTREe), notamment l’article 35 IX et IV ;
le code général des collectivités territoriales (CGCT) et, notamment, ses articles L 5210-1-1,
L 5211-25-1, L 5211-26, et L 5212-1 et suivants ;
le code du patrimoine et notamment l’article L 212-5 ;
le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’État dans les régions et les départements ;
le décret du Président de la République du 16 février 2017 portant nomination de Mme Fabienne BUCCIO en qualité de préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
l’arrêté préfectoral n°18-32 du 4 juin 2018 portant délégation de signature à M. Yvan CORDIER, secrétaire général de la préfecture de la Seine-Maritime ;
l’arrêté préfectoral du 21 mars 1969 modifié, autorisant la création du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme ;
l’arrêté préfectoral du 16 décembre 2016 portant fin d'exercice de compétences du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme ;
la délibération du 6 avril 2018 du comité syndical du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme approuvant les conditions de sa dissolution ;
les délibérations concordantes des conseils municipaux des communes membres du syndicat précité favorables au protocole de dissolution ;
Considérant qu’il a été mis fin à l’exercice des compétences du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme par arrêté préfectoral du 16 décembre 2016 ;
Considérant que les conditions dans lesquelles le syndicat précité est liquidé conformément aux dispositions de l’article L. 5211-25-1 du CGCT ;
Considérant que la délibération du comité syndical du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme en date du 6 avril 2018 approuve à l'unanimité les conditions de sa liquidation ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-030 - Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme 287Considérant que le syndicat a voté le compte administratif 2017 ;
Considérant que depuis cette date, aucune révision n’est venue modifier les termes de cette répartition ;
Considérant que les conditions pour prononcer la liquidation sont réunies ;
Considérant que lorsqu’il est mis fin à l’existence d’un établissement détenteur d’archives publiques, celles-ci sont, à défaut d’affectation déterminée par l’acte de suppression, versées à un service public d’archives ;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
ARRÊTE
Article 1°
Le syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme est dissous.
Article 2 — Conditions de dissolution
Les modalités de dissolution du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme sont constatées conformément aux dispositions de la délibération du comité syndical en date du 6 avril 2018 annexée au présent arrêté.
Article 3 — Les archives
À défaut d’affectation déterminée, les archives sont versées à un service public d’archives.
En fonction de la durée d’utilité administrative et de leur intérêt historique, ces archives font l’objet d’une élimination réglementaire au sens de l’article R. 1421-3 du CGCT ou le cas échéant d’un dépôt aux archives départementales de la Seine-Maritime.
Article 4 - Le secrétaire général de la préfecture de la Seine-Maritime, la directrice régionale des finances publiques de Normandie et du département de la Seine-Maritime, le président du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme et les maires des communes membres sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Seine-Maritime.
Fait à Rouen, le — 9 OCT. 2018
Pour la préfête et par délégation,
le secrétaire énéral,
Yvan CORDIER
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R 421-1 à R 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-030 - Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme 288DEPARTEMENT SYNDICAT INTERCOMMUNAL DE LA
SEINE - MARITIME Du Collège du HOULME
ARRONDISSEMENT DE |
ROUEN EXTRAIT du REGISTRE des DELIBERATIONS
CANTON
DE SEANCE DU 06 AVRIL 2018 NOTRE DAME DE BON DEVILLE
N° 231
Date de convocation : 30/03/2018
DELEGUES en EXERCICE : 12
DELEGUES PRESENTS : 8
Sous la Présidence de Monsieur Daniel GRENIER, Maire de Le Houlme, président
Etaient présents : M, Daniel GRENIER — Maire de Le Houlme- Président, Mme. Monique
BOURGET Maire de Houppeville - Vice-présidente, Mme Sandra BERNAY - Déléguée titulaire de Malaunay, M, Alain GONTIER - Délégué titulaire du Houlme, Mme
Florence CHAPELIERE - Déléguée titulaire du Houlme, M. Francois COUSIN - Délégué
titulaire du Houime, Mme Valérie LESOUEF - Déléguée fitulaire de Houppeville, Mme
Sonia BLONDEL - Déléguée titulaire de Houppeville.
Etaient excusés: M. Guillaume COUTEY - Maire de Malaunay - Vice-président, M. Jean-Paul ADDARI - Délégué fitulaire de Malaunay, Mme Thérèse SERBIN - Déléguée ftulaire de Malaunay, Mme Sophie ORSEL Déléguée titulaire de Houppeville
Etait également présent : M. Alex LETIN, Directeur Général des Services du Houlme,
DISSOLUTION _- CONDITIONS ET MODALITES DE LIQUIDATION - ADOPTION DE LA CLE
DE REPARTITION DE L'ACTIF ET DU PASSIF ET DES RESULTATS BUDGETAIRES.
l est rappelé aux membres du conseil syndical, que l'arrêté préfectoral du 14 décembre 2016 a mis fin à compter du 31 juillet 2017, à l'exercice des compétences du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme.
Pour autant il est précisé que le syndicat conserve sa personnalité morale pour les
seuls besoins de sa dissolution.
est ainsi proposé aux membres du syndicat de statuer sur les conditions financières et patrimoniales de cette dissolution.
REPARTITION DE L’ACTIF ET DU PASSIF
La répartition de l'actif et du passif est faite à 100% en fonction de la teiritoridlisation des biens immobiliers et des biens mobiliers.
s 100% des biens immobiliers et mobiliers de l'actif {classe 2) et du passif
(classe 1} seront transférés à la commune de Le Houlme.
L'ensembie des biens immobiliers et mobiliers était exclusivement dévolu à
l'activité des élèves du Collège Jean Zay. Il est précisé qu'il reviendra à ia commune de Le Houlme d'assurer par la suite, le transfert au Département qui
assure la compétence pleine et entière en matière de fonctionnement des collèges.
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-030 - Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme 289REPARTITION DES RESULTATS BUDGÉTAIRES.
Les résultats budgétaires se composent de la trésorerie disponible, des dettes et des
créances.
Répartition de la trésorerie disponible :
La répartition de la trésorerie disponible est effectuée comme suit :
Communes Clé de répartition Répartition du résuttat de
membres De la trésorerie fonctionnement
Le Houlme 100% 2 963.36
Malaunay 0% 0.00
Houppevilie 0Z 0.00
Total 2 963.36
Répartition des dettes
L'ensembie des dettes du syndicat a été soldé au 31/12/201é.
n'y à aucune répartition à opérer.
Répartition des créances
Les dernières écritures ont été passées avant le 81 juillet 2017.
Le compte de gestion ne fait pas état de créances restant à recouvrer.
n'y a aucune créance répartition à opérer.
INDEMNISATION
Sans objet
DISPOSITIONS DIVERSES
Conformément à l'article L212-6-1 du code du palrimoine, la conservation des archives définitives et de celles ayant encore un intérêt administratif au moment de la dissolution du Syndicat Intercommunal est confiée à la commune de Le Houlme.
Le conseil syndical,
Vu le code Général des Collectivités Territoriales
Vu l'arrêté préfectoral du 31 mars 2016 portant approbation du schéma de
coopération intercommunal du collège Jean Zay,
VU l'arrêté préfectoral du 19 mai 2016 portant projet de dissolution du syndicat
intercommunal du collège Jean ZAY du Houlme,
VU l'arrêté préfecioral du 16 décembre 2016 portant fin d'exercice des
compétences du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme
Vu les instructions budgétaires de la M14,
VU. le compte administratif de l'exercice 2017,
Vu le compte de gestion de l'exercice 2017,
Considérant que l'acte réglementaire précisant les modalités de liquidation du
syndicat de commune dissous doit respecter les règles non seulement en matière
de répartition des biens {article 5211-25-1 du CGCT}, mais aussi pour la reprise des résuitats du groupement dissous par les communes qui en étaient membres
Considérant la nécessité de ventiler l'actif et le passif entre les communes membres,
Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-030 - Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme 290Après avoir entendu l'exposé du rapporteur
Après avoir délibéré à L'UNANIMITE :
e Approuve les conditions ef modalités de liquidation du syndicat entre les
communes membres, comme présentées ci-dessous:
s Sollcite du Représentant de l'Étai, l'arrêté prononçant la dissolution du
Syndicat du Collège après délibérations concordantes des conseils
municipaux des communes membres et du comité syndical du syndicat
intercommunal du collège Jean Zay sur les conditions financières et
patrimoniales,
+ Donne mandaï au président pour signer toute pièce relative à cette affaire.
Registre dûment signé,
Pour copie cerlifiée conforme,
Le Houlme, le . . |
Le président, 1 7 AM 28
Transmis en préfeciure le: 7 ? A fx
Rendu exécutoire le :
Vu pour être annexé
à l'arrêté du La Préfète de la Seine-Maritime
aan,
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-SOCT.208 / U
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Préfecture de la Seine-Maritime - DCL - 76-2018-10-09-030 - Arrêté portant dissolution du syndicat intercommunal du collège Jean Zay du Houlme 291Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT
76-2018-10-15-002
Arrêté n° 18-61 du 15 octobre 2018 portant délégation de
signature à M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet, directeur de
cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la
Seine-Maritime
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-15-002 - Arrêté n° 18-61 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet, directeur de cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime 292De 7 d
Liberté + Égalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
Direction de la coordination des politiques
publiques et de l’appui territorial
Bureau de la Coordination Interministérielle
Arrêté n° 18-61 du 15 octobre 2018
portant délégation de signature à M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet, directeur de cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d’honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
Vu la loi n° 82-231 du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des communes, des
départements et des régions ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l’Etat dans les régions et les départements et notamment l’article 43;
Vu le décret du Président de la République en date du 16 février 2017 nommant Mme Fabienne BUCCIO préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu le décret du Président de la République du 1” octobre 2018 nommant M. Benoît LEMAIRE directeur de cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu l'arrêté préfectoral n° 17-130 du 16 octobre 2017 portant organisation de la préfecture de la Seine-Maritime ;
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
ARRETE
Article 1° — Délégation de signature est donnée à M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet, directeur de cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime, à l’effet de signer les arrêtés, décisions, circulaires, rapports, correspondances et documents administratifs et réglementaires relevant des attributions du cabinet et du SIRACED-PC, à l’exclusion :
- des réquisitions de la force armée ;
- des arrêtés pris sur le fondement de l’article 5 de la loi du 3 avril 1955 sur l’état d’urgence.
Article 2 - En cas d’absence ou d’empêchement de M. Benoît LEMAIRE, délégation est donnée à Mme Catherine DAVID, attachée principale, directrice des sécurités, adjointe au directeur de cabinet, à l’effet de signer les arrêtés, décisions, circulaires, rapports, correspondances et documents administratifs et réglementaires visés à l’article 1er à l’exception de ceux relevant du SIRACED-PC et des documents suivants :
- gestion des forces de sécurité, des demandes de forces mobiles ;
- interdictions de stade ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX Standard : 02 32 76 50 00 - Courriel : prefecture@seine-maritime.gouv.fr - Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-15-002 - Arrêté n° 18-61 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet, directeur de cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime 293- polices administratives spéciales (agréments liés aux activités de sécurité privée, débits de
boissons et discothèques...) ;
- admissions en soins psychiatriques (articles L 3213-1 à L 3213-10 et L 3211-12-1 du code de la santé publique) et demandes de visite des détenus ;
- attribution de subventions et conventions engageant financièrement l'Etat ;
- conventions avec l'Etat.
Article 3 — Direction des sécurités
Délégation est donnée à Mme Catherine DAVID, directrice des sécurités, à l’effet de signer les arrêtés, décisions, agréments et habilitations, circulaires, rapports, correspondances et documents administratifs et réglementaires relevant des attributions de son service (cf article 2).
En cas d’absence ou d’empêchement de Mme Catherine DAVID), directrice des sécurités, la délégation
qui lui est consentie est exercée par :
- Bureau du cabinet et des polices administratives
Délégation est également donnée à Mme Priscillia RAVILLY, attachée, chef du bureau du cabinet et des polices administratives, à l’effet de signer les arrêtés, décisions, circulaires, rapports, correspondances et documents administratifs et réglementaires relevant des attributions de son bureau, à l'exception :
- des mémoires de proposition aux grands ordres nationaux ;
- des arrêtés portant admissions et levées d’une mesure de soins psychiatrique sans consentement.
En cas d'absence ou d'empêchement du chef de bureau, délégation est donnée à Mme Céline CHEVAL, secrétaire administrative de classe normale, adjointe au chef du bureau du cabinet et des polices administratives, cheffe de la section affaires générales.
Délégation est donnée pour les seuls actes de gestion courante à :
- Mme Audrey GISLETTE, secrétaire administrative de classe normale, cheffe de la section « polices administratives »;
- Mme Hélène LEFEVRE, secrétaire administrative de classe normale, cheffe de la section
« représentations de l’Etat ».
- Bureau de la sécurité
Délégation est également donnée à M. Julien ROSEC, attaché, chef du bureau de la sécurité, à l’effet de signer les arrêtés, décisions, circulaires, rapports, correspondances et documents administratifs et réglementaires et réglementaires relevant des attributions de son bureau, à l’exception :
- gestion des forces de sécurité, des demandes de forces mobiles,
- interdictions de stade,
En cas d'absence ou d'empêchement de M. Julien ROSEC, délégation est donnée à Mme Vincianne PIQUET-GAUTHIER, attachée, adjointe au chef de bureau.
Délégation de signature est donnée pour les seuls actes de gestion courante à :
- Mme Anne GREUSARD), secrétaire administrative de classe exceptionnelle, cheffe de la section
« Ordre public » ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX Standard : 02 32 76 50 00 - Courriel : prefecture(@seine-maritime.gouv.fr - Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-15-002 - Arrêté n° 18-61 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet, directeur de cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime 294- Mme Régine HOUIS, secrétaire administrative de classe exceptionnelle, cheffe de la section « Prévention de la délinquance et de la radicalisation » .
Article 4 - Service régional et départemental de la communication interministérielle
Délégation est également donnée à Mme Gaëlle REVERDY, chef du service de la communication interministérielle, à l’effet de signer les décisions relevant des attributions de son service.
En cas d'absence ou d'empêchement de Mme Gaëlle REVERDY, et en l’absence d’adjoint, le sous- préfet chargé de mission sera sollicité.
Article 5 - Service interministériel régional des affaires civiles de défense et de la protection civile
Délégation est donnée à Mme Camille de WITASSE-THEZY, directrice du service interministériel régional des affaires civiles et économiques de défense et de la protection civile, à l’effet de signer les arrêtés, décisions, agréments et habilitations, circulaires, rapports, correspondances et documents administratifs et réglementaires relevant des attributions de son service, à l’exception des actes, arrêtés et décisions suivants :
- création de comités et commissions et portant désignation de leurs membres ;
- attribution de subventions et conventions engageant financièrement l'État ;
- conventions avec l'État, habilitations « confidentiel ou secret défense » ;
- activation formelle du dispositif ORSEC et de ses annexes.
En cas d’absence ou d’empêchement de Mme Camille de WITASSE-THEZY, directrice du service interministériel régional des affaires civiles et économiques de défense et de la protection civile, la délégation de signature qui lui est consentie est exercée par M. Laurent MABIRE, attaché principal, adjoint à la directrice.
Bureau de la prévention et de la défense économique et sanitaire
Délégation est également donnée à Mme Isabelle AUGER, attachée, cheffe du bureau de la prévention
et de la défense économique et sanitaire, à l’effet de signer les correspondances courantes relevant des attributions de son bureau.
Bureau de la planification et de la gestion des crises
Délégation est également donnée à Mme Ludivine BLOQUEL, attachée principale, cheffe du bureau de la planification et de la gestion des crises, à l’effet de signer les correspondances courantes relevant des attributions de son bureau.
Bureau de la sûreté et de la défense civile
Délégation est également donnée à Mme Corinne SURAIS, attachée, cheffe du bureau de la sûreté et de la défense civile, à l’effet de signer les correspondances courantes relevant des attributions de son bureau.
Article 6 - Permanences
Délégation de signature est donnée à M. Benoît LEMAIRE à l’effet de signer, pour l’ensemble du département, pendant les services de permanence du corps préfectoral, dont les jours de fermeture de la préfecture:
- les arrêtés relatifs aux admissions en soins psychiatriques (articles L 3213-1 à L 3213-10 et L 3211-12-1 du code de la santé publique) ;
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX Standard : 02 32 76 50 00 - Courriel : prefecture@scine-maritime.gouv.fr - Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-15-002 - Arrêté n° 18-61 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet, directeur de cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime 295- les décisions ordonnant la remise et la saisie d'armes et de munitions si le comportement ou l'état de santé de la personne détentrice présente un danger grave et imminent pour elle-même ou pour autrui (articles L 312-7 à L 312-15 du code de la sécurité intérieure) ;
- toute décision prise en application du livre V du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans le cadre de l'éloignement des étrangers en situation irrégulière ;
- la saisine du juge des libertés et de la détention en application des articles L 552-1, L 552-7, R 552-2 et R 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- toutes décisions et mesures prises en application des articles L 224-2, L 224-7, L 224-8 et L 325-1-2 du code de la route ;
- toute décision nécessitée par une situation d'urgence.
Article 7 — L’arrêté préfectoral n° 18 - 60 du 28 septembre 2018 est abrogé.
Article 8 : Le présent arrêté prend effet à compter de sa publication au recueil des actes administratifs de la Seine-Maritime.
Article 9 - Le secrétaire général de la préfecture et le directeur de cabinet de la préfète sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Seine-Maritime.
La préfète,
Fabienne BUCCIO
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa notification ou de sa publication.
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 - 76036 ROUEN CEDEX Standard : 02 32 76 50 00 - Courriel : prefecture@seine-maritime.gouv.fr - Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-15-002 - Arrêté n° 18-61 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à M. Benoît LEMAIRE, sous-préfet, directeur de cabinet de la préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime 296Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT
76-2018-10-15-001
Arrêté n° 18-62 du 15 octobre 2018 portant délégation de
signature à Mme Christine GARDEL, directrice générale
de l'Agence régionale de santé de Normandie
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-15-001 - Arrêté n° 18-62 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à Mme Christine GARDEL, directrice générale de l'Agence régionale de santé de Normandie 297DE =
Liberté * Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
DIRECTION DE LA COORDINATION DES
POLITIQUES DE L'ETAT
Bureau de la Coordination Interministérielle
Arrêté n° 18-62 du 15 octobre 2018
portant délégation de signature à Christine GARDEL, directrice générale de l’ Agence régionale de santé de Normandie
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime,
Officier de la Légion d’honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite,
VU le code de la défense nationale ;
VU le code des relations entre le public et l'administration, notamment son article L. 221-2 ;
VU le code de la santé publique et notamment ses articles L. 1435-1, L. 1435-2, L. 1435-S et L. 1435-7 ;
VU Ja loi n° 82-213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des communes, des
départements et des régions, notamment son article 34 :
VU la loi d'orientation n°92-125 du 6 février 1992 modifiée relative à l'administration territoriale de la République;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004, modifié, relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et départements ;
VU le décret n° 2010-336 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
VU le décret du 5 janvier 2017 du Président de la République portant nomination de la directrice générale de l'agence régionale de santé de Normandie - Madame Christine GARDEL - à compter du 1° février 2017 ;
VU le décret du 16 février 2017 du Président de la République nommant Mme Fabienne BUCCIO, préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
VU l'instruction conjointe du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales et du ministre de la santé et des sports du 24 mars 2010 portant sur les relations entre les préfets et les agences régionales de santé, au titre des mesures transitoires ;
VU le protocole organisant les modalités de coopération entre la préfète du département de la Seine- Maritime et la directrice générale de l'agence régionale de santé de Normandie, signé le 15 juin 2018 ;
sur proposition du secrétaire général de la préfecture de seine-maritime,
ARRETE
Article 1: Au titre des compétences du préfet de département relatives à la veille, à la sécurité et aux polices sanitaires, à la salubrité et à l'hygiène publiques, délégation de signature est donnée à Mme Christine GARDEL, directrice générale de l'agence régionale de santé de Normandie à effet de signer toute décision et d'en suivre l'exécution, dans les matières définies ci-après :
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7 place de la Madeleine 76036 ROUEN CEDEX - 02 32 76 50 00
Site Internet : http://www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-15-001 - Arrêté n° 18-62 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à Mme Christine GARDEL, directrice générale de l'Agence régionale de santé de Normandie 298À) soins psychiatriques sur décision du représentant de l'Etat
La délégation de signature du préfet à la directrice générale de l'agence régionale de santé sera mise en œuvre pour :
l. transmettre aux personnes concernées par une mesure de soins psychiatriques sur décision du représentant de l'Etat, les arrêtés préfectoraux ordonnant leur admission, le changement de forme de leur prise en charge, leur transfert ou la levée de la mesure, et ce, afin de les informer de leur situation juridique, de garantir le respect de leur dignité et de leur donner les informations relatives à l'exercice de leurs droits, aux voies de recours qui leur sont ouvertes et aux garanties qui leur sont offertes en application de l’article L 3211-12-1, conformément aux dispositions de l'article L 3211-3 du code de la santé publique ;
2. aviser dans les délais prescrits le Procureur de la République près le tribunal de grande instance dans le ressort duquel est situé l'établissement d'accueil du patient et le Procureur de la République près le tribunal de grande instance dans le ressort duquel est situé le domicile du patient, le maire du domicile du patient et le maire de la commune où se situe l'établissement d'accueil, la famille du patient, le cas échéant la personne chargée de la protection juridique du patient, de toute admission en soins psychiatriques, de tout maintien ou de toute levée de la mesure de soins psychiatriques et ce, conformément aux dispositions de l'article L 3213-9 du code de la santé publique ;
3. établir les requêtes et saisir le juge des libertés et de la détention, dans les conditions prévues à l’article L 3211-12-1 du code de la santé publique, dans le cadre du contrôle systématique des mesures de soins psychiatriques sans consentement.
B) protection sanitaire de l'environnement et contrôle des règles d'hygiène
La délégation de signature du préfet à la directrice générale de l'agence régionale de santé a pour but de mettre en œuvre les dispositions du Livre 3 Titre 3 du code de la santé publique relative à la prévention des risques sanitaires liés à l'environnement :
l. procéder au contrôle administratif et technique des règles d'hygiène et ce, conformément aux dispositions de l'article L 1311-1 du code de la santé publique, de prescrire la mise en œuvre de ces dispositions et des mesures correctives nécessaires suite à ces contrôles et préparer les arrêtés du représentant de l'Etat dans le département, ayant pour objet d'édicter des dispositions particulières pour la protection de la santé publique dans le département, conformément aux dispositions de l'article L 1311-2 du code de la santé publique ;
2. procéder aux contrôles sanitaires des eaux destinées à la consommation humaine, conformément aux dispositions des articles L 1321-1 à L 1321-10 et R 1321-1 à R 1321-68 du code de la santé publique ;
3. procéder aux contrôles sanitaires des eaux minérales et des établissements thermaux conformément aux dispositions des articles L 1322-1 à L 1322-13 et R 1322-5 à R 1321-67 du code de la santé publique ;
4. prendre toutes décisions (arrêté et enquête) et actes nécessaires à l'ouverture d'enquêtes publiques préalables à la Déclaration d'Utilité Publique, et enquêtes parcellaires conjointes dans le cadre de la dérivation des eaux et l'établissement des périmètres de protection des points d'eau destinée à la consommation humaine ;
5. procéder aux contrôles des piscines et baignades ouvertes au public, conformément aux dispositions des articles L 1332-1 à L 1332-9 et D 1332-1 à D 1332-42 du code de la santé publique ;
6. procéder aux contrôles pour la lutte contre le bruit et les nuisances sonores, conformément aux dispositions des articles R 1334-31 à R 1334-37 du code de la santé publique ;
7. procéder aux contrôles des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés, conformément aux dispositions des articles R 1335-1 à R 1335-8 du code de la santé publique ;
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7 place de la Madeleine 76036 ROUEN CEDEX - 02 32 76 50 00
Site Internet: http://www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-15-001 - Arrêté n° 18-62 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à Mme Christine GARDEL, directrice générale de l'Agence régionale de santé de Normandie 2998. prendre les mesures de lutte contre l'insalubrité des habitations et des agglomérations, conformément aux dispositions des articles L 1311-4, L 1331-22, L 1331-23, L 1331-24, L 1331-25, L 1331-26 à L 1331- 31 et L1336-2, L 1336-4 du code de la santé publique ;
9. prendre les mesures de lutte contre le saturnisme infantile et l'amiante, conformément aux dispositions des articles L 1334-1 à L 1334-13 et R 1334-1 à R 1334-13 du code de la santé publique :
10. procéder à la surveillance et à la lutte contre les expositions aux rayonnements non ionisants d'origine naturelle (radon) et aux champs électro-magnétiques, conformément aux dispositions des articles L 1333- 17 et L 1333-21 du code de la santé publique ;
11. assurer le contrôle sanitaire des coquillages des zones de pêche à pieds de loisirs, conformément aux
dispositions générales des articles L1311-1, L1311-2 et L 1311-4 du code de la santé publique ;
12. assurer l'information sur les contrôles sanitaires réalisés par l'agence régionale de santé ;
13. donner des avis relatifs au contrôle sanitaire aux frontières, conformément aux dispositions générales des articles L 3114-5 et suivants et L 3115-1 et suivants du code de la santé publique.
C) comité médical des praticiens hospitaliers
La délégation de signature du préfet à la directrice générale de l'agence régionale de santé sera mise en œuvre pour :
1. la désignation des membres du comité médical, lors de l'examen de chaque dossier, après proposition de la directrice générale de l'agence régionale de santé et dans les conditions fixées à l'article R. 6152-36 du code de la santé publique ;
2. l'octroi des congés de longue maladie et de longue durée, après avis du comité médical et dans les conditions fixées aux articles R. 6152-37 à R. 6152-41 du code de la santé publique ;
3. l'autorisation d'une reprise des fonctions à temps plein, après avis du comité médical et dans les conditions fixées à l'article R. 6152-42 du code de la santé publique ;
4. l'autorisation d'une reprise des fonctions à mi-temps pour raison thérapeutique, après avis du comité
médical et dans les conditions fixées aux articles R. 6152-43 à R. 6152-44 du code de la santé publique ;
5. la mise en disponibilité, après avis du comité médical et dans les conditions fixées aux articles R. 6152-38, R. 61452-39 et R. 6152-42 du code de la santé publique.
Article 2: Demeurent réservées à la signature du préfet de département l'ensemble des correspondances traitant des matières énumérées à l'article 1:
- à destination des élus parlementaires, du président du conseil régional ou du président du conseil départemental, des présidents de communauté d'agglomérations ou à destination des maires des communes du département,
- des correspondances adressées aux administrations centrales, lorsqu'elles n'ont pas le caractère de correspondance relative à la gestion courante ou aux relations de service, ces dernières leur étant alors transmises sous son couvert.
Article 3 : En cas d’absence ou d’empêchement de Mme Christine GARDEL, directrice générale de l’agence régionale de santé de Normandie, délégation est donnée à Mme Elise NOGUERA directrice
générale adjointe, pour l’ensemble des matières mentionnées à l’article 1 du présent arrêté.
En cas d’absence ou d’empêchement de Mme Christine GARDEL et de Mme Elise NOGUERA délégation de signature est donnée pour les matières relevant des matières suivantes aux chefs de service suivants :
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7 place de la Madeleine 76036 ROUEN CEDEX - 02 32 76 50 00
Site Internet: http://www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-15-001 - Arrêté n° 18-62 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à Mme Christine GARDEL, directrice générale de l'Agence régionale de santé de Normandie 300pour les matières énumérées à l’article 1 A :
Mme Sandra MILIN, directrice de l’offre de soins ;
Mme Cécile CHEVALIER, adjointe à la directrice de l’offre de soins ;
Mme Elisabeth GABET, responsable du pêle allocation de ressources à la direction de l'offre de SOINS ;
Mme Christine MORISSE, coordonnatrice régionale de la mission soins psychiatriques sans consentement ;
M. Baptiste DUMETZ, adjoint au coordonnateur régional de la mission soins psychiatriques sans consentement.
pour les matières énumérées à l’article 1 B :
Mme Nathalie VIARD, directrice de la santé publique ;
M. Jérôme LE BOUARD, ingénieur du génie sanitaire, responsable de l’unité départementale santé environnement de la Seine-Maritime ;
Mme Anne GERARD, ingénieur d’études sanitaires, unité départementale santé environnement de la
Seine-Maritime ;
M. Dominique BUNEL, ingénieur d’études sanitaires, unité départementale santé environnement de la Seine-Maritime ;
Mme Stéphanie LANGOLFF, ingénieur d’études sanitaires, unité départementale santé environnement de la Seine-Maritime ;
Mme Emmanuelle MARTIN, ingénieur d’études sanitaires, unité départementale santé environnement de la Seine-Maritime :
M. Raphaël TRACOL, responsable du pôle santé environnement ;
Mme Catherine BOUTET, responsable adjoint du pôle santé environnement, coordinatrice de l’unité
fonctionnelle « santé dans les établissements recevant du public ».
pour les matières énumérées à l’article 1 C :
M. Yann LEQUET, directeur de l’appui à la performance ;
Mme Jésahelle LEROY-ALIX, responsable du pôle « professionnels de santé » de la direction de appui à la performance ;
Mme Audrey HENRY, responsable adjointe du pôle « professionnels de santé» de la direction de Pappui à la performance.
Article 4: Le présent arrêté prend effet à compter de la date de sa publication au recueil des actes administratifs.
Article 5: La directrice générale de l'agence régionale de santé de Normandie et le secrétaire général de la préfecture du département de Seine-Maritime, sont chargés chacun en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrêté qui entrera en vigueur à compter de sa publication au recueil des actes administratifs de la préfecture du département de la Seine-Maritime ainsi qu’au recueil des actes administratifs de la préfecture de région de Normandie.
La Préfète,
Pau Fabienne BUCCIO
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R. 421-1 à R. 421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
4/4
7 place de la Madeleine 76036 ROUEN CEDEX - 02 32 76 50 00 Site Internet : http://www.seine-maritime.gouv.fr
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-15-001 - Arrêté n° 18-62 du 15 octobre 2018 portant délégation de signature à Mme Christine GARDEL, directrice générale de l'Agence régionale de santé de Normandie 301Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT
76-2018-10-09-032
Opération de requalification de l'ilot Masséna dans le
quartier Danton au Havre (cessibilité)
Arrêté cessibilité - Opération de requalification de l'ilot Masséna dans le quartier Danton au
Havre
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-09-032 - Opération de requalification de l'ilot Masséna dans le quartier Danton au Havre (cessibilité) 302Liber» Hgalié» Patrané
PRÉFÈTE DE LA SEINE-MARITIME
Direction de la coordination des politiques publiques
et de l'appui territorial (DCPPAT)
Bureau des procédures publiques (BPP)
Affaire suivie par M Mohamed Benaïssa
Tél. : 02 32 76 51 74
Mét. : mohamed.benaissa@seine-maritime.gouv.fr
Arrêté du 09 octobre 2018
prononçant la cessibilité des parcelles nécessaires à l'opération de requalification de l'îlot Masséna dans le quartier Danton au Havre.
La préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime
Officier de la Légion d'honneur
Officier de l'ordre national du Mérite
Vu le code de l’expropriation pour cause d'utilité publique, notamment ses articles L132-1 ets, R132-1 ets ;
Vu le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de l'Etat dans les régions et les départements ;
Vu le décret du 16 février 2017 du président de la République nommant Mme Fabienne Buccio préfète de la région Normandie, préfète de la Seine-Maritime ;
Vu l'arrêté préfectoral n° 18-32 du 4 juin 2018 portant délégation de signature à M. Yvan Cordier, secrétaire général de la préfecture;
Vu l'arrêté préfectoral du 3 mai 2017 prescrivant conjointement une enquête publique préalable à la déclaration d'utilité publique de l'opération de requalification de îlot Masséna dans le quartier Danton au Havre et une enquête parcellaire;
Vu l'arrêté préfectoral du 13 juillet 2017 déclarant d'utilité publique l'opération de requalification de l’flot Masséna dans le quartier Danton au Havre ;
Vu la délibération du 13 mars 2017 du conseil municipal de la ville du Havre relative à la requalification des quartiers anciens, notamment du quartier Danton, et décidant de soiliciter l'ouverture des enquêtes publiques conjointes, préalable à la déclaration d'utilité publique et parcellaire en vue d'acquérir les biens non maïîtrisés devant permettre la requalification de l'lot Masséna ;
Vu l'enquête parcellaire qui s'est déroulée du 23 mai 2017 au 16 juin 2017;
Vu les justificatifs des formalités de publicité collective et de notification individuelle aux propriétaires;
Vu l'avis favorable du commissaire enquêteur en date du 22 juin 2017
Sur proposition du secrétaire général de la préfecture,
ARRÊTE
Article 4 - Sont déclarées cessibles, au profit de la ville du Havre, les parcelles nécessaires à
l'opération de requalification de l'îlot Masséna dans le quartier Danton au Havre.
L'état et le plan parcellaire relatifs aux parcelles concernées sont annexés au présent arrêté.
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 -76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Courriel : prefecture@seine-maritime. gouv.fr - Site Internet : www.seine-maritime.souv.fr
1
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-09-032 - Opération de requalification de l'ilot Masséna dans le quartier Danton au Havre (cessibilité) 303Article 2 - Le présent arrêté sera caduc s’il n'est pas transmis au greffe du juge de lexpropriation dans les six mois à compter de sa date de signature.
Article 3 - Le secrétaire général de la préfecture et le maire du Havre sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Une copie sera notifiée individuellement aux propriétaires concernés, par lexpropriant, par lettre recommandée avec accusé de réception.
Pour la préfète et par délégation,
le secrétaire général,
-
Yvar Cordier
Voies et délais de recours - Conformément aux dispositions des articles R421-1 à R421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif de Rouen dans le délai de deux mois à compter de sa publication ou de sa notification.
Préfecture de la Seine-Maritime - 7 place de la Madeleine - CS16036 -76036 ROUEN CEDEX - Standard : 02 32 76 50 00 Courriel : prefecture{seine-maritime.gouv.fr - Site Internet : www.seine-maritime.gouv.fr
2
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-09-032 - Opération de requalification de l'ilot Masséna dans le quartier Danton au Havre (cessibilité) 304ANNEXE N° 2
Annexe à l'arrêté préfectoral du 09 octobre 2018 prononçant la cessibilité des parcelles nécessaires à lopération de requalification de l’îlot Masséna dans le quartier Danton au Havre.
Vu pour être annexé à l'arrêté du 09 octobre 2018
La préfète de la Seine-Maritime,
le secrétaire général,
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-09-032 - Opération de requalification de l'ilot Masséna dans le quartier Danton au Havre (cessibilité) 305d-dnq r
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Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-09-032 - Opération de requalification de l'ilot Masséna dans le quartier Danton au Havre (cessibilité) 306ANNEXE N° 1
Annexe à l'arrêté préfectoral du 09 octobre 2018 prononçant la cessibilité des parcelles nécessaires à l'opération de requalification de l’îlot Masséna dans le quartier Danton au Havre.
Vu pour être annexé à l'arrêté du 09 octobre 2018
La préfète de la Seine-Maritime,
le secrétaire général,
YvahGordér
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-09-032 - Opération de requalification de l'ilot Masséna dans le quartier Danton au Havre (cessibilité) 307ETAT
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Cédex
Préfecture de la Seine-Maritime - DCPPAT - 76-2018-10-09-032 - Opération de requalification de l'ilot Masséna dans le quartier Danton au Havre (cessibilité) 308Préfecture de zone de défense et de sécurité Ouest
76-2018-10-11-002
Arrêté 18-47 renforcement COZ Ouest
Préfecture de zone de défense et de sécurité Ouest - 76-2018-10-11-002 - Arrêté 18-47 renforcement COZ Ouest 309DE =
Liberté + Égalité «+ Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE LA ZONE DE DEFENSE ET DE SECURITE OUEST
Etat-major interministériel de zone
Centre Opérationnel de Zone
Arrêtén°18-4#%7 du 1 1! OCT, 201
portant approbation du plan de montée en puissance
relatif au renforcement du centre opérationnel de la zone de défense et de sécurité Ouest
Le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest, préfet de la région Bretagne, préfet d’Ille-et-Vilaine ;
Sur proposition du préfet délégué pour la défense et la sécurité ;
e Vu le code de la défense, et notamment les articles R*1311-1 à R1*1311-29 relatifs
aux pouvoirs du préfet de zone,
e Vu le code de la sécurité intérieure notamment ses articles L.741-1, L.741-3 & R.122- 4, et le décret n° 2005-1157 du 13 septembre 2005,
e Vu la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile, et
notamment ses articles 14 et 15,
Sur proposition du préfet délégué pour la défense et la sécurité ;
ARRETE
Art. 1” .— Le plan de montée en puissance du Centre Opérationnel de Zone de la zone de défense et de sécurité Ouest est approuvé.
Art. 2. — Le préfet délégué pour la défense et la sécurité et le chef de l’état-major interministériel de zone sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la zone de défense et de sécurité Ouest.
Le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest
préfet de la région Bretagne,
préfet du département d’Ille-et-Vilaine
Mange
Christophe MIRMAND a
Préfecture de zone de défense et de sécurité Ouest - 76-2018-10-11-002 - Arrêté 18-47 renforcement COZ Ouest 310