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Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Saintes.
Lien du pdf (Déliberation - 2019 45 muses approbation plan rcolement collections 2019)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Histoire et mémoire, Justice et droit,
CONSEIL
MUNICIPAL
DU
MERCREDI
10
AVRIL
2019
Délibération CM/MG 2019 - 45. APPROBATION
DU
PLAN
DE
RECOLEMENT
DES
COLLECTIONS
DES
MUSEES
Président
de
séance
: Monsieur
Jean-Philippe
MACHON
Etaient
présents
: 30
Jean-Philippe
MACHON,
Jean-Pierre
ROUDIER,
Nelly
VEILLET,
Françoise
BLEYNIE,
Liliane
ARNAUD,
Marcel
GINOUX,
Céline
VIOLLET,
Dominique
ARNAUD,
Gérard
DESRENTE,
Dominique
DEREN,
Jacques
LOUBIERE,
Jean
ENGELKING,
Christian
SCHMITT,
Christian
BERTHELOT,
Annie
TENDRON,
Marylise
MOREAU,
Philippe
CREACHCADEC,
Marie-Line
CHEMINADE,
Bruno
DRAPRON,
Nicolas
GAZEAU,
Caroline
AUDOUIN,
Mélissa
TROUVE,
Aziz
BACHOUR,
Brigitte
BERTRAND,
François
EHLINGER,
Philippe
CALLAUD,
Laurence
HENRY,
Renée
BENCHIMOL-LAURIBE,
Josette
GROLEAU,
Serge
MAUPOUET.
Excusés
ayant
donné
pouvoir
: 4
Frédéric
NEVEU
à Céline
VIOLLET,
Danièle
COMBY
à Jean-Philippe
MACHON,
Claire
CHATELAIS
à
Liliane
ARNAUD,
Erol
URAL
à Nicolas
GAZEAU.
Absente
excusée
: 1
Brigitte
FAVREAU.
Secrétaire
de
séance
: Brigitte
BERTRAND.
Date
de
la convocation
: 3 avril
2019
#
à nm
=
24
AVR
25:39
Sous-Préfectire
Date
d'affichage
: 2 1,
AVR.
2019
de
SAINTES
Le
Conseil
Municipal,
Vu
le Code
Général
des
Collectivités
Territoriales,
Vu
le Code
du
patrimoine,
notamment
l’article
L451-2,
Vu
la loi
n°2002-5
du
4 janvier
2002
relative
aux
musées
de
France,
entrée
en
application
par
décret
du
2 mai
2002
et
consolidée
par
l'ordonnance
du
24
février
2004,
Considérant
que
la Ville
se
doit
de
mettre
en
place
un
plan
de
récolement
de
ses
collections,
conformément
à la
loi
« Musées
» du
4 janvier
2002,
Considérant
que
ce
plan
de
récolement,
consistant
en
la vérification
de
l'existence
et
de
l'emplacement
de
tous
les
objets
inscrits
à l'inventaire,
doit
être
validé
en
Commission
Interrégionale
Scientifique
et
Technique
de
la Direction
Régionale
des
Affaires
Culturelles, Après consultation
de
la Commission
« Dynamiser
» du
jeudi
28
mars
2019,
Ilest
proposé
au
Conseil
Municipal
de
délibérer
:
-__ Sur
l’approbation
du
plan
de
récolement
joint,
- Sur
l'autorisation
donnée
au
Maire,
ou
à son
représentant,
de
signer
tous
documents
relatifs
à cette
affaire,
Le
Conseil
Municipal,
Après
en
avoir
délibéré,
ADOPTE
à l'unanimité
l’ensemble
de
ces
propositions.
Pour
l’adoption
: 34
Contre
l’adoption
: 0
Abstention
: 0
Ne
prend
pas
part
au
vote
: 0
REÇU 2 4 AVR.
299
Sous-Préfecture
de
SAINTES
En
application
des
dispositions
des
articles
R.421-1
à R.421-5
du
code
de
justice
adminitfæ
recours
en
annulation
par
courrier
ou
par
l'application
Télérecours
citoyens
accessible
à pà
Les
conclusions
du
rapport,
mises
aux
voix,
sont
adoptées.
Pour
extrait
conforme,
Le
Maire,
dtfsite
www.telerecours.fr
devant
le
Tribunal
Administratif
de
Poitiers
dans
un
délai
de
deux
mois
à compter
de
sa
publication.
10
avril
2019
— 45
Approbation
du
plan
de
récolement
des
collections
des
musées
2/2REÇU
2 4
AVR
229
Sous-Préfecture de
SAINTES
Plan
de
récolement
décennal
des
Musées
de
Saintes
Entrées
du
musée
archéologique
Cour de l'Hôtel
Monconseil
Musée
Dupuy-Mestreau
Responsables
des
collections
:
- Séverine
Bompays,
Directrice
du
Pôle
beaux-arts
- Bertrand
Maratier,
Directeur
du
Pôle
archéologique
Droits
photos
du
dossier
: Jean-Bernard
Forgit
— Sarah
Hess
— Ville
de
Saintes
Ville
de
Saintes
- Hôtel
de
ville
- Square
André-Maudet
- BP
20
319
- 17107
Saintes
cedex
- Tél.
05
46
92
3445
-
Fax.
05
46
92
54
41
www.ville-saintes.frPlan
de
récolement
décennal
des
Musées
de
Saintes
Sommaire
Introduction
{page
3)
1-Les
Musées
de
Saintes
et
les
collections
1.1
Historique
sommaire
des
collections
et
des
musées
(page
4)
1.2
Statut
juridique
et
gestion
des
collections
(page
7)
4.3
Nature
des
collections
{page7)
4.4
Localisation
des
collections
(page
9)
1.5
Les
sources
documentaires
{page10)
2 —
Les
objectifs
2.1
L'informatisation
des
collections
(page
13)
2.2
La
numérisation
des
collections
{page
13)
2.3
La
vérification
de
l'état
sanitaire
des
objets
{page
14)
2.4
La
réalisation
d’un
état
des
lieux
des
connaissances
actuelles
(page
14)
3—La
méthodologie
3.1
Le
récolement
par
objet
(page
15)
3.2
La
confrontation
à l'inventaire
(page
15)
3.3
Numérotation,
marquage
(page
16)
3.4
Prise
de
vue
et
transfert
(page
17)
3.5
Les
campagnes
de
récolement
(page
17)
4 —
Les
contraintes
et
les
moyens
4.1
Difficultés
et
contraintes
(page
17)
4.2
Les
moyens
humains
(page
18)
4.3
Les
outils
techniques
et
informatiques
(page
19)
5 —
Le
calendrier
des
campagnes
de
récolement
Annexes
:
Fiches
type
de
récolementIntroduction La
loi
du
4 janvier
2002
sur
les
Musées
de
France,
reprise
par
le Code
du
Patrimoine,
impose
aux
musées
de
procéder
au
récolement
décennal
de
leurs
collections.
Un
premier
récolement
a été
achevé
en
2014.
Il convient
d'entamer
le
nouveau
récolement
qui
doit
être
terminé
en
juin
2024.
Au-delà
de
la contrainte
et
de
la charge
de
travail,
le récolement
représente
l'opportunité
pour
les
Musées
de
Saintes
de
faire
le point
sur
leurs
collections
et
de
rattraper
leur
retard
en
termes
d’informatisation
et
de
numérisation.
Par
ailleurs,
la
programmation
et
l'avancement
des
campagnes
de
récolement
servent
d'indicateurs
à la
DRAC
pour
évaluer
le fonctionnement
des
musées
et
répondre
à
leurs
demandes
de
subvention.
Le
présent
plan
de
récolement
a pour
objet
de
détailler
les
modalités
et
le calendrier
du
récolement
des
collections
des
Musées
de
Saintes.
Parures
et
Bijoux
—- Musée
Archéologique1-Les
Musées
de
Saintes
1.1
Historique
sommaire
des
collections
et
des
musées
Trois
musées
sont
rattachés
à la
Ville
de
Saintes.
Le
Musée
Archéologique
:
L'exposition
permanente,
consacrée
à la
vie
quotidienne
à Mediolanum,
la Saintes
antique,
est
présentée
dans
une
petite
salle
située
à proximité
de
l'arc
routier.
Elle
se
décline
en
six
thèmes
:
le
décor
de
la
maison,
les
rites
domestiques,
les
jeux,
l'alimentation
et
la vaisselle,
la parure
et
les
soins
du
corps,
la coiffure
et
l'habillement. Jusqu'en
2016,
il existait
une
seconde
salle
d'exposition,
dans
un
bâtiment
adjacent,
où
était
installée
depuis
1931
une
importante
collection
de
lapidaire
antique
(plus
de
700
blocs
de
pierre).
Suite
à
un
diagnostic
de
fragilité
structurelle
du
bâtiment,
et
afin
de
la
protéger,
cette
collection
a
été
intégralement
déposée
et
mise
en
réserve
au
printemps
2018.
Musée Archéologique
Le
Musée
de
l’Echevinage
:
Ce
musée
occupe
l'ancien
Hôtel
de
Ville
de
Saintes,
avec
son
beffroi
de
1587,
son
portail
et
sa
façade
du
XVIII"
siècle.
Il abrite
une
centaine
d'œuvres
datées
du
XVÈme
au
XXe
siècle
: des
tableaux,
quelques
sculptures
et
céramiques,
dont
un
ensemble
de
porcelaines
de
Sèvres.
Les
collections
sont
présentées
par
genre
:
- la
peinture
d'histoire,
avec
notamment
une
Descente
de
croix
du
XVÈme
siècle
et
Mars
et
Vénus
du
flamand
Gillis
Coignet
(1598)
;- le
paysage,
de
sa
naissance
au
XVIIè"
siècle,
illustrée
par
l’Allégorie
de
la terre
de
Jan
Brueghel
dit
de
Velours
(fin
XVIÈ"e
— début
XVII"
siècle),
jusqu'au
peintre
paysagiste
Louis-Augustin
Auguin,
élève
de
Courbet,
puis
aux
déclinaisons
modernes
du
début
du
XXème
siècle,
avec
par
exemple,
Gaston
Balande
;
- enfin
le portrait,
dont
une
série
d'œuvres
sur
les
enfants
(Carolus
Duran,
Henri
Geoffroy...)
présentées
de
manière
ludique,
dans
un
espace
qui
leur
est
dédié.
Musée de l'Echevinage Le Musée Dupuy Mestreau : Construit en 1738 pour le marquis Antoine Guinot de Monconseil,
l'hôtel
fût
de
1790
à 1810
le siège
de
la préfecture
de
la Charente-Inférieure
et
devint
musée
en
1920.
Ce
remarquable
exemple
d'architecture
civile
du
XVIIIË"E
siècle
contient
de
riches
collections
d'art
régional,
réunies
au
tournant
des
XIXème
et
XXème
siècles
par
Abel
Mestreau
(1855-1939)
: enseignes,
faïences,
gravures,
peintures,
bijoux,
costumes
et
coiffes,
armes,
reconstitution
d'un
intérieur
paysan.
Exposées
selon
les
partis-pris
muséographiques
du
début
du
siècle,
elles
font
revivre
la vie
passée
de
la Saintonge.
Musée Dupuy
MestreauLa
réserve
archéologique
de
Lormont
:
Ancienne
usine
réhabilitée,
la réserve
dite
« de
Lormont
» (rue
de
Lormont)
abrite
depuis
1991
les
collections
archéologiques
de
la
Ville.
Ce
lieu
accueille
les
scientifiques
travaillant
sur
des
thématiques
historiques
locales
pour
leur
permettre
de
consulter
les
collections
dans
de
bonnes
conditions.
Réserves
archéologiques
Par
ailleurs,
la réserve
de
Lormont
étant
saturée,
et
dans
l'attente
d'un
projet
de
CCE
(étude
de
programmation
en
cours),
deux
autres
lieux
ont
été
investis
par
les
collections
archéologiques,
et
plus
spécifiquement
le mobilier
lapidaire.
En
effet,
270
pierres
antiques
sont
conservées,
depuis
2011,
dans
un
hangar
situé
au
sein
de
l'espace
Mendes-France
et
740
autres
sont
conservées,
depuis
2018,
dans
deux
bâtiments
distincts,
sur
le
site
de
l’ancienne
Trocante
(Av.
Jourdan).
Mendes-France
La
TrocanteL'atelier
de
conservation
du
Présidial
:
Cet
hôtel
particulier
construit
en
1603
est
l’une
des
plus
belles
demeures
du
début
du
XVIIème
siècle
à
Saintes.
II servit
au
XVIIIè"E
siècle
de
résidence
privée
aux
différents
présidents
du
tribunal,
d’où
son
nom
de
Présidial.
En
1967,
après
avoir
rempli
diverses
fonctions,
il ouvre
ses
portes
en
tant
que
musée
des
beaux-arts,
abritant
les
collections
du
XVÈme
au
XVIIÈ"E
siècle,
ainsi
que
des
pièces
archéologiques.
Depuis
2010,
ces
collections
sont
présentées
au
musée
des
beaux-arts
de
l'Echevinage.
Le
Présidial,
quant
à lui,
est
aménagé
en
réserves
et
atelier
de
conservation
des
collections.
Salle
de
travail
- Présidial
1.2
Statut
juridique
et
gestion
des
collections
Labellisés
Musées
de
France,
les
musées
de
Saintes
sont
assujettis
à la
loi
sur
les
musées
du
4
janvier
2002.
Les
bâtiments
et
les
collections
sont
municipaux.
La
Ville
de
Saintes
est
propriétaire
des
murs.
Les
collections
des
musées
lui
appartiennent
également,
à l'exception
de
quelques
dépôts
d’autres
musées.
Les
collections
des
Musées
de
Saintes
bénéficient
donc
du
régime
de
la
domanialité
publique
et
du
régime
juridique
défini
dans
le
Code
du
Patrimoine.
La
gestion
des
collections,
la
responsabilité
scientifique
et
la direction
des
musées
sont
assurées
par
un
conservateur
du
patrimoine
et
une
attachée
de
conservation
du
patrimoine
nommés
à la
tête
du
service
par
la Ville
de
Saintes,
Séverine
Bompays
pour
le pôle
beaux-arts
et
Bertrand
Maratier
pour
le
pôle
archéologique.1.3
Nature
des
collections
Les
collections
archéologiques
: Salle
des
céramiques
médiévales
et
modernes
— réserves
archéologiques
Elles
peuvent
être
scindées
en
deux
grandes
familles
:
- les
séries
lapidaires
- le
« petit
mobilier
»
Les
séries
lapidaires
sont
exceptionnelles.
Essentiellement
issues
du
démantèlement
des
monuments
publiques
(temps,
basilique,....)
et
funéraires
(mausolées,
stèles...)
du
[®
siècle,
elles
ont
été
remployées
dans
la construction
du
rempart
du
Bas-
Empire.
Ce
dernier
a été
observé
et
fouillé
à plusieurs
reprises
entre
le XVIIème
et
le
XXème
siècle
mais
c’est
à l'abbé
Julien-Laferrière,
archéologue
amateur
de
la fin
du
XIXème
siècle,
que
l'on
doit
la majorité
des
prélèvements.
D'autres
éléments
lapidaires
(section
d'aqueduc,
fragments
architecturaux
gallo-
romains
mais
également
médiévaux,
statuaire,
...)
sont
venus
enrichir
les
collections
tout
au
long
du
XIXE
et du
XXE
siècle.
Le
« petit
mobilier
» représente
classiquement
le passé
archéologique
d'une
ville
comme
Saintes.
On
peut
y distinguer
notamment
:
-__le
mobilier
lithique
des
périodes
préhistoriques
(grande
quantité
de
silex)
- la
céramique
néolithique
et
protohistorique
- la
céramique
romaine,
médiévale
et
moderne,
liée
à la
préparation
culinaire,
au
service
de
table,
aux
jeux,
aux
cultes.
-__les
verreries
essentiellement
romaines
- les
objets
en
métal
de
toutes
périodes
historiques
(quincaillerie,
harnachement,
vaisselle,
outils,
armes,
statues,
monnaies,
bijoux,
nécessaires
de
toilette...)
-__les
objets
en
os
: épingles
à cheveux
par
exemple
- le
mobilier
issu
de
l'aménagement
intérieur
des
habitats
: carreaux
de
pavement,
mosaïques,
enduits
peints.
-__les
éléments
de
décor
architectural
: placages
en
marbre,
antéfixes....
-__ quelques
éléments
en
matériaux
périssables
(bois
et
cuir
notamment)Les
collections
archéologiques
comprennent
plusieurs
centaines
de
milliers
d'objets
présentant
une
grande
diversité
de
matières
et
de
techniques
: mobilier,
verreries,
céramiques,
lampes,
pâte
de
verre,
peintures,
sculptures,
bijoux
et
orfèvrerie,
ferronnerie,
éléments
architecturaux,
fonds
photographiques.
Les
collections
beaux-arts
et
ethnologique
:
La
collection
beaux-arts
se
compose
de
:
- 809
tableaux,
- 412
objets
d'arts
graphiques,
- 14
objets
mobilier
(armoires
anciennes,
fauteuils,
chaises,
pare
feux...),
- 14
plâtres,
- 160
faïences,
- 10
sculptures,
- 6
émaux,
- 66
textiles,
- entre
57
et
70
photographies
anciennes,
- 56
objets
relevant
de
l'ethnologie
- 87
plaques
de
verre
- 249
médailles
ou
monnaies
Elle
a été
constituée
tout
d’abord
par
le legs
de
la collection
Lemercier
en
1864,
puis
par
des
dépôts
de
l'Etat.
La
collection
Dupuy-Mestreau
compte
près
de
2874
objets
très
divers
: mobilier,
textile,
arts
graphiques,
peintures,
enseignes,
objets
de
la vie
quotidienne.
1.4
Localisation
des
collections
Collections
archéologiques
:
Les
séries
lapidaires
sont
situées
:
- dans
les
trois
réserves
(Lormont,
Mendes-France,
Trocante)
: certains
blocs
sont
stockés
en
extérieur
sous
hangar,
d'autres
à l'intérieur
- en
ville
(une
part
non
négligeable
du
patrimoine
lapidaire
est
encore
disséminé
sur
le territoire
de
la commune
: ronds-points,
jardin
public,
parkings...)Le
« petit
mobilier
» est
localisé
:
-_ dans
le musée
: une
salle
d'exposition
réaménagée
en
2008
pour
l'exposition
Saintes-Mediolanum.
Les
collections
sont
présentées
dans
des
vitrines
thématiques.
-_ dans
les
réserves
archéologiques
(répartition
en
plusieurs
salles
selon
la
matière
des
objets
: céramique,
verre,
métal...)
Poteries - Musée archéologique
Collections
beaux-arts
et
ethnologiques
:
Beaux-arts
:
-
L'exposition
permanente
est
visible
au
musée
de
l’Echevinage,
autour
de
trois
genres
picturaux
: peinture
d'histoire
au
rez-de
chaussée,
paysages
au
1°’
étage,
portraits
au
2è"e
étage.
Des
céramiques
et
du
mobilier
sont
aussi
présentés
au
1°"
étage.
- L'ancien
musée
du
Présidial
a été
réaménagé
en
réserves
en
2010,
sur
les
conseils
de
Jean-François
Hulot,
restaurateur-conseil
de
la DMF.
Ethnologie
et
traditions
populaires
:
- Toute
la collection
du
musée
Dupuy-Mestreau
est
exposée
en
permanence.
- Ce
musée
ne
dispose
pas
de
réserve.
Cérès
ou
l’allégorie
de
la
Terre
-
Jan
Brueghel
dit
de
Velours 1.5
Les
sources
documentaires
Collections
archéologiques
:
Les
sources
documentaires
de
la collection
archéologique
ont
la particularité
d'englober
à
la
fois
les
informations
sur
l'objet
et
celles
qui
ont
trait
à
son
contexte
de
découverte,
lorsqu'il
est
connu.
I
en
résulte
ici
aussi
une
grande
diversité
formelle
:
-
L'inventaire
juridique
: initié
en
1949,
l'inventaire
dix-huit
colonnes
répertorie
de
façon
systématique
le fonds
ancien
du
musée,
puis
les
entrées
dans
la collection
de
1950
à nos
jours.
Il présente
cependant
des
lacunes.
- Les
dossiers
d'œuvres
:
principalement
composés
de
fiches-résumés,
ils
sont
parfois
étoffés
de
dossiers
de
restauration
et,
le
cas
échéant,
d’une
bibliographie.
- Le
fonds
photographique
: riche
de
plusieurs
milliers
d'images
sous
forme
de
négatifs,
de
photographies
et
de
diapositives,
le
fonds
photographique
documente
non
seulement
les
objets
appartenant
à
la
collection
mais
également
les
fouilles
dont
ils
sont
issus,
ainsi
que
les
expositions
qui
les
ont
présentés.
- Les
archives:
une
abondante
documentation
technique,
scientifique
et
administrative
témoigne
de
l'activité
des
opérateurs
de
fouilles,
des
traitements
et
des
études
de
mobilier,
de
la
régie
et
de
la
muséographie
mises
en
œuvre
par
les
personnels
du
Musée
jusque
dans
les
années
1990.
Elle
comprend,
entre
autres,
des
dessins,
des
plans,
des
relevés,
des
suivis
d'intervention
en
conservation-restauration.
À
cela
s'ajoutent
les
documents
issus
d'organismes
tiers,
en
particulier
les
rapports
de
fouilles
déposés
à la
DRAC.
- Les
publications
: divers
objets,
sites
ou
séries
de
mobilier
ont
fait
l'objet
de
publications
scientifiques
sous
forme
d'article
ou
de
monographie.
Collections
beaux-arts
et
ethnologiques
:
Les
sources
documentaires
sont
de
deux
ordres
: les
registres
d'inventaire
et
la
documentation
sur
les
objets
(dossiers
d'œuvres,
revues,
travaux
universitaires,
indications
bibliographiques,
catalogues
de
vente,
archives...)
On
distingue
divers
documents
d'appui
:
- Le
catalogue
du
« Musée
Lemercier
» par
Charles
Dangibeaud
regroupant
l'ensemble
des
tableaux,
statues,
dessins,
gravures
et
objets
anciens
issus
du
legs
du
Comte
Lemercier
en
1864.
il- Les
inventaires
papiers
- Le
pré-catalogue
imagé
de
l'inventaire
de
la collection
du
Musée
Dupuy-
Mestreau
- _L'inventaire
informatisé
et
numérisé
Il est
probable
que
les
inventaires
les
plus
anciens
ne
sont
pas
complets
et
que
les
collections
comptent
de
nombreuses
œuvres
non
inventoriées.
Lors
du
premier
récolement,
33
objets
ont
été
inventoriés
rétrospectivement
et
un
inventaire
de
monnaies
annexe
a été
intégré
à l'inventaire
principal.
L'autre
source
documentaire
est
composée
de
dossiers
d'œuvres
et
d'artistes
ainsi
que
de
la bibliothèque
de
la documentation
(des
ouvrages
et
catalogues
d'exposition
ainsi
que
les
principales
revues
sur
l'art
et
les
musées).
L'inventaire
informatisé
au
moyen
du
logiciel
Aliénor
compte
actuellement
4737
notices
(au
31
janvier
2019)
pour
l'ensemble
des
collections
des
musées
de
Saintes.
122 —
Les
objectifs
L'objectif
premier
est
de
localiser
les
objets.
Au-delà
de
l'obligation
légale
et de
la
contrainte
que
cela
représente,
le récolement
doit
être
l'occasion
de
réaliser
d'autres
missions
essentielles
mais
qui
ont
été
différées
faute
de
temps
et
de
moyens.
2.1
L'informatisation
des
collections
L'informatisation
des
collections
se
développe
de
plus
en
plus
dans
les
musées.
C'est
un
outil
efficace
et
souvent
indispensable
pour
gérer
les
collections.
Il peut
même
se
substituer
au
classique
registre
d'inventaire
sous
certaines
conditions.
Son
développement
est
encouragé
et
subventionné
par
la DRAC.
Les
Musées
de
Saintes
sont
adhérents
de
l'association
Alienor.org
Conseil
des
Musées,
créatrice
et
gestionnaire
de
la base
de
données
AlienorWeb
pro,
sur
laquelle
les
collections
sont
informatisées. La
campagne
d'informatisation
avance
progressivement,
parallèlement
au
récolement
et
à la
saisie
des
données.
Le
temps
consacré
par
le personnel
scientifique
est
très
dépendant
des
autres
charges
de
travail
notamment
liées
à la
programmation
publique.
Le
récolement
peut
permettre
d'avancer
dans
Pinformatisation
des
collections
pour
plusieurs
raisons
:
- ilimpose
de
vérifier
sur
place
chaque
objet.
C'est
donc
l'occasion
d'enregistrer
les
informations
de
l’œuvre
(dimensions,
signatures,
état,
matière,
technique...)
- il est
réalisé
au
moyen
du
logiciel
AliénorWebPro.
- depuis
maintenant
3 ans
les
musées
de
Saintes
sont
dotés
du
matériel
de
marquage
et
de
contrôle
via
RFID.
Ce
travail
est
lent
et
parallèle
au
récolement
pour
apposer
les
puces.
Le
RFID
ne
pourra
donc
être
pleinement
opérationnel
que
lors
de
la prochaine
campagne
décennale
en
2024-2034.
Le
récolement
et
l’informatisation
des
collections
sont
complémentaires
et
doivent
être
menés
de
front.
2.2
La
numérisation
des
collections
L'une
des
sources
de
confusion
des
registres
d'inventaire
réalisés
par
le passé
tient
à
l'absence
de
photographie
et
d'illustration.
Les
descriptions
des
objets
sont
parfois
très
sommaires
ou
ne
permettent
pas
de
les
identifier
avec
certitude.
C'est
sans
doute
pourquoi
certaines
pièces
possèdent
plusieurs
numéros
d'inventaire.
Le
cliché
photographique
est
aujourd’hui
aussi
essentiel
que
le marquage
de
l’œuvre
pour
son
identification
et
sa
pérennité.
La
facilité
d'utilisation
des
appareils
13photographiques
numériques
et
le coût
quasi
nul
des
prises
de
vue
permettent
de
systématiser
l’utilisation
de
la photographie.
La
prise
de
vue
photographique
puis
l'association
du
cliché
numérisé
à la
fiche
de
saisie
informatisée
est
donc
indispensable.
Les
Musées
de
Saintes
disposent
déjà
de
l'équipement
nécessaire
à la
numérisation
(appareil
photo
numérique,
scanner
et
logiciels)
et
lun
des
agents
d'accueil
s'est
spécialisé
dans
ce
domaine.
La
numérisation
est
réalisée
parallèlement
au
récolement.
Depuis
la mise
en
place
des
clichés
numériques,
7976
fiches
photos
ont
été
intégrées
à l'inventaire
informatisé,
tous
musées
saintais
confondus.
2.3
La
vérification
de
l’état
sanitaire
des
objets
Les
Musées
de
Saintes
prêtent
une
attention
particulière
aux
conditions
de
conservation
de
leurs
collections
en
réserves
et
dans
les
salles
d'exposition
permanente. Les
campagnes
de
récolement
et
la vérification
sur
place
de
chaque
objet
doivent
permettre
de
dresser
un
état
des
lieux
des
collections
et
d'affiner
la politique
de
conservation
préventive.
Il s'agira
concrètement
de
vérifier
l’état
sanitaire
de
chaque
objet
et
ses
conditions
de
conservation. 2.4
La
réalisation
d’un
état
des
lieux
des
connaissances
actuelles
Les
campagnes
de
récolement
devront
permettre
de
faire
le point
sur
les
dossiers
d'œuvres
et
l'état
des
connaissances
pour
chaque
objet
ou
série
d'objets
puisqu'il
faudra
systématiquement
consulter
les
différentes
sources
d’information.
143 —
La
méthodologie
3.1
Le
récolement
par
objet
La
Direction
des
Musées
de
France
propose
deux
méthodes
pour
mener
les
campagnes
de
récolement
: partir
de
l'objet
et
le confronter
à l'inventaire
ou
bien
l'inverse. Les
Musées
Saintes
ont
choisi
la première
solution
pour
deux
raisons
:
- la
multiplicité
des
registres
d'inventaire,
l'imprécision
de
certains,
l'absence
de
numérotation
et/ou
la double
numérotation
de
certains
objets
n'offrent
pas
une
base
de
travail
solide
ni pertinente.
- La
plupart
des
objets
étant
numérotés,
il est
plus
pertinent
de
partir
des
collections
et
de
les
confronter
à l'inventaire.
Néanmoins,
le récolement
pourra
également
être
réalisé
exceptionnellement
dans
l'autre
sens,
c'est-à-dire
en
partant
de
l'inventaire.
En
effet,
cette
démarche
pourrait
être
plus
appropriée
pour
certaines
collections,
notamment
pour
les
dons
importants.
L'opération
de
récolement
est
réalisée
au
moyen
du
logiciel
AliénorWebPro.
Les
données
sont
enregistrées
sur
un
serveur
et
on
y accède
via
internet.
La
base
de
données
est
donc
accessible
de
n'importe
quel
poste
relié
à internet.
Une
fiche
type
est
jointe
en
annexe.
Chaque
rubrique
obligatoire
est
remplie
de
manière
à rassembler
les
informations
du
18
colonnes.
( registre
d'inventaire
papier
type
fournit
par
le Ministère)
3.2
La
confrontation
à l'inventaire
La
confrontation
de
l’objet
à l'inventaire
est
sans
doute
le travail
le plus
difficile
à
accomplir.
Les
expériences
conduites
dans
d'autres
musées
ont
permis
de
mettre
en
évidence
la nécessité
d'effectuer
cette
confrontation
physiquement,
en
présence
de
l'objet.
Cela
permet
de
mettre
en
évidence
les
objets
manquants.
Certains
sont
d'ores
et
déjà
connus
(accidents,
vois)
mais
d’autres
absences
ont
été
constatées
lors
de
la première
campagne.
L'enquête
est
toujours
en
cours
pour
60
items
avant
de
procéder
à la
radiation
définitive
de
l'inventaire.
Les
objets
qui
n’ont
jamais
été
inventoriés
ou
qui
ont
été
mal
inventoriés
(numéro
erroné,
double
numérotation)
ont
fait
l'objet
d’un
inventaire
rétrospectif.
153.3
Numérotation,
marquage
La
numérotation
des
objets
fait
partie
intégrante
du
travail
d'inventaire.
Le
numéro
d'inventaire
doit
être
inscrit
sur
l’objet
et
être
indélébile
sans
porter
atteinte
à
l'intégrité
de
l'œuvre.
Cette
inscription
marque
l'entrée
définitive
de
l'objet
dans
la
collection
du
musée
et
garantit
son
double
statut
juridique
d'inaliénabilité
et
d'imprescriptibilité,
même
en
cas
de
vol.
Le
marquage
doit
donc
être
réalisé
avec
minutie
et
avec
des
matériaux
permanents
résistant
au
temps
et
aux
manipulations
(encre
de
Chine,
vernis...).
Le
récolement
devra
être
l’occasion
de
vérifier
le marquage
et
éventuellement
de
le
refaire,
mais
surtout
de
compléter
efficacement
avec
le RFID.
Dans
le cas
d'œuvres
non
marquées
mais
récolées
avec
certitude,
le marquage
pourra
être
réalisé
en
même
temps
que
le récolement,
et
être
mentionné
dans
la
fiche
de
récolement,
ou
bien
être
effectué
plus
tard
en
le
précisant
bien
dans
la
fiche
de
récolement
à la
rubrique
« Actions
menées
lors
du
récolement
».
Dans
le cas
d'objets
non
marqués
et
offrant
des
doutes
quant
à leur
identification
dans
le
registre
d'inventaire,
le
marquage
devra
être
différé.
Cette
position
d'attente
devra
également
être
mentionnée
dans
la fiche
de
récolement.
Dans
le cas
d’erreur
de
numérotation,
un
nouveau
marquage
devra
être
réalisé.
Matériel de dépoussiérage
des
collections
163.4
Prise
de
vue
et
transfert
Chaque
objet
récolé
devra
être
photographié
sous
tous
ses
aspects
et
notamment
avec
le numéro
d'inventaire
inscrit.
Ces
photographies
numériques
sont
transférées
à la
base
Aliénor
en
même
temps
que
la fiche
de
récolement
et,
le cas
échéant,
d'inventaire. 3.5
Les
campagnes
de
récolement
Les
campagnes
de
récoiement
sont
organisées
par
collection
et
par
espace
de
localisation.
Une
opération
de
récolement
comprend
les
opérations
suivantes
:
- le
récolement
physique
de
l'objet.
- sa
confrontation
à l'inventaire.
- la
saisie
informatisée
de
la fiche
de
récolement
sur
AliénorWebPro
(voir
modèle
en
annexe). - la
prise
de
vue
photographique
puis
son
transfert
vers
la photothèque
informatisée.
- la
relecture
et
les
éventuelles
corrections
de
la fiche
de
récolement
et
sa
validation
par
l'administrateur
de
la base
Aliénor.
A la
fin
de
chaque
campagne
de
récolement,
un
procès
verbal
sera
établi
et
signé
par
le chef
d'établissement.
Il y
sera
précisé
le nombre
d'objets
récolés
physiquement
ainsi
que
les
recherches
à finaliser
et
les
suites
à donner.
Si
des
disparitions
d'œuvres
sont
constatées
à l'issue
de
la campagne
de
récolement,
et
si toutes
les
recherches
complémentaires
et
approfondies
n'aboutissent
pas,
une
plainte
sera
déposée
auprès
de
la police
ou
du
Procureur
de
la République
pour
disparition
présumée
frauduleuse
d’un
bien
culturel.
Cette
démarche
est
obligatoire
et
conforme
à la
circulaire
n°
2006/006
du
27
juillet
2006
relative
aux
opérations
de
récolement
des
collections
des
musées
de
France
(décret
n°
2002-852
du
2 mai
2002
et
arrêté
du
25
mai
2004
publié
au
JORF
du
12
juin
2004).
4 —
Les
contraintes
et
les
moyens
4,1
Difficultés
et
contraintes
En
plus
des
difficultés,
déjà
évoquées,
liées
à l'histoire
et
à la
complexité
des
collections
ainsi
qu'à
la faiblesse
des
anciennes
sources
documentaires,
il faudra
composer
également
avec
d’autres
contraintes
:
17- la
saturation
des
réserves
implique
de
déplacer
des
œuvres
pour
pouvoir
les
récoler,
ce
qui
est
toujours
une
opération
à risque.
Cela
suppose
de
planifier
les
opérations
et
de
mobiliser
l'équipe
technique.
- le
fait
que
l’ensemble
de
la collection
du
musée
Dupuy-Mestreau
soit
exposée
en
permanence
rend
son
accessibilité
limitée
aux
moments
de
fermeture
du
lieu
au
public.
- le
manque
de
moyens
humains
: la
charge
de
travail
du
personnel
scientifique
de
la conservation
est
telle
qu'il
est
impossible
à ce
dernier
de
réaliser
par
lui-
même
le récolement,
sauf
à renoncer
à certaines
missions,
notamment
dans
le domaine
de
la médiation
cuiturelle
(organisation
d'expositions
temporaires
et
autres
animations)
et
des
divers
services
proposés
aux
professionnels
et
au
public.
La
réalisation
du
récolement
implique
donc
des
moyens
humains
supplémentaires
ou
tout
au
moins
la formation
d'agents
d'accueil
suffisamment
intéressés
et
rigoureux
pour
procéder
aux
premières
étapes
du
récolement
: vérification
de
la présence
et
de
l'état
de
l’objet,
photographie
de
l'objet,
saisie
des
informations
sur
la fiche
de
récolement,
et,
le cas
échéant,
sur
la fiche
d'inventaire.
- les
difficultés
de
manipulation
: la
saturation
des
réserves,
le poids
et/ou
les
dimensions
importantes
de
certaines
œuvres,
notamment
le lapidaire,
peuvent
compliquer
l'ensemble
des
opérations.
4.2
Les
moyens
humains
Le
service
des
musées
est
réparti
en
deux
pôles
:
archéologie
et
beaux-arts.
Un
conservateur
et
une
attachée
de
conservation
du
patrimoine
pilotent
ces
pôles,
secondés
de
deux
régisseuses
de
collections.
Une
assistante
administrative,
une
médiatrice
culturelle,
complètent
l'équipe
de
la conservation
de
manière
transversale.
Dans
les
musées,
les
réserves
et
l'amphithéâtre,
une
quinzaine
d'agents
sont
chargés
de
l'accueil
du
public,
de
l'entretien
des
lieux,
et
d'un
certain
nombre
de
missions
spécifiques
pour
lesquelles
les
agents
volontaires
se
sont
formés
dans
les
dernières
années
: conservation
préventive,
transport,
photographie,
médiation.
En
plus
des
deux
régisseuses
de
collection,
il est
envisageable
de
spécialiser
certains
de
ces
agents
au
travail
d'inventaire
et
de
récolement,
en
fonction
de
l'intérêt
manifesté
pour
ce
sujet.
Etant
donné
l'ampleur
de
la tâche,
notamment
au
musée
Dupuy-Mestreau
et
aux
réserves
archéologiques,
il est
cependant
certain
que
nous
seront
amenés
à faire
intervenir
du
personnel
supplémentaire,
soit
en
vacation,
soit
en
stage.
184.3
Les
outils
techniques
et
informatiques
Alienor.org
Conseil
des
Musées
fournit
à ses
adhérents
le matériel
informatique,
le
logiciel
et
la formation
nécessaires
à la
gestion
informatisée
des
collections.
La
base
de
données
Alienor
est
accessible
de
n'importe
quel
poste
via
internet
et
les
informations
sont
sauvegardées
sur
des
serveurs
externes,
gérés
par
Alienor.org
Conseil
des
Musées.
Ce
réseau
est
sécurisé
et
effectue
chaque
jour
plusieurs
copies
de
sauvegarde,
ce
qui
exclut
la perte
de
données.
Un
appareil
photographique
numérique
est
mis
à la
disposition
et
systématiquement
employé.
Les
photographies
sont
ensuite
déchargées
dans
la base
Aliénor.
5 —
Le
calendrier
des
campagnes
de
récolement
lieu
année
état
Présidial
— réserves
beaux-arts
2019-2020
En
cours
Echevinage
avant
le nouvel
accrochage
|
2019
En
cours
Dupuy-Mestreau
2014
- 2024
En
cours
Dépôts
extérieurs
annuels
Musée
archéologique
2014-2024
A venir
Musée
lapidaire
2018
Achevé
Réserves
céramique
2019
En
cours
Réserves
lapidaire
2014-2024
A venir
Réserves
métal
2014-2024
A venir
Emplacements
urbains
2014-2024
A venir
REÇU 24 AVR.
2019
Sous-Préfecture
de
SAINTES
19