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Déliberation - N 137 INFRASTRUCTURES Actualisation du règlement de voirie
Document publié le Jeudi 30 mai 2024 par la commune de Bayonne.
Lien du pdf (Déliberation - N 137 INFRASTRUCTURES Actualisation du règlement de voirie)
Thèmes du document : Transports, Aménagement du territoire, Justice et droit,
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RÈGLEMENT
DE
VOIRIE
Le 30 mai 2024
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SOMMAIRE
CHAPITRE PRÉLIMINAIRE .................................................................................................................... 4
ARTICLE 1. CHAMP D’APPLICATION DU PRÉSENT RÈGLEMENT .....................................................................................4 ARTICLE 2. DÉFINITIONS ....................................................................................................................................................4 ARTICLE 3. CATÉGORIES DE TRAVAUX ...................................................................................................................................... 5 ARTICLE 4. TEXTES RÉGLEMENTAIRES ..................................................................................................................................... 5
DÉMARCHES ADMINISTRATIVES PRÉALABLES AUX TRAVAUX …………………………………………….. 6
ARTICLE 5. PROCÉDURE DE COORDINATION DES TRAVAUX AFFECTANT LE SOL OU LE SOUS-SOL DES VOIES PUBLIQUES ET DE LEURS DÉPENDANCES …………………………………………………………………………………………………………. 6-7 ARTICLE 6. ACCORD ADMINISTRATIF ……………………………………………………………………………………………………. 8 à 10
DÉMARCHES RELATIVES A L’OCCUPATION DU DOMAINE PUBLIC ……………………………………… 11
ARTICLE 7. PRINCIPE GÉNÉRAL ……………………………………………………………………………………………………………….. 11 ARTICLE 8. AUTORISATION D’ENTREPRENDRE LES TRAVAUX – ACCORD TECHNIQUE …………………………… 11 ARTICLE 9. CONDITIONS D’EXÉCUTION ………………………………………………………………………………………………….. 11 ARTICLE 10. FIN DE L’AUTORISATION DE TRAVAUX ………………………………………………………………………………….. 11 ARTICLE 11. OCCUPATION DU DOMAINE PUBLIC SANS AUTORISATION DU GESTIONNAIRE DE VOIRIE … 11
OCCUPATION DU DOMAINE PUBLIC POUR DES TRAVAUX DE CONSTRUCTION OU DE DÉCONSTRUCTION ……………………………………………………………………………………………………. 12
ARTICLE 12. ÉTAT DES LIEUX AVANT TRAVAUX ……………………………………………………………………………………. 12 ARTICLE 13. INFORMATION DU PUBLIC ……………………………………………………………………………………………….. 12 ARTICLE 14. MESURES DE POLICE D’ACCOMPAGNEMENT (CIRCULATION, STATIONNEMENT) ……….. 13 ARTICLE 15. INSTALLATIONS DE CHANTIER ………………………………………………………………………………………… 13 ARTICLE 16. MOBILIER ET MATÉRIEL URBAINS …………………………………………………………………………………… 14 ARTICLE 17. MAINTIEN DE LA CIRCULATION PIÉTONNE ET DES ACCÈS DE BÂTIMENTS ………………….. 14 ARTICLE 18. PALISSADES …………………………………………………………………………………………………………………… 15 ARTICLE 19. BARAQUES DE CHANTIER, BENNES ………………………………………………………………………………….. 15 ARTICLE 20. DÉPÔTS DE MATÉRIELS OU MATÉRIAUX …………………………………………………………………………… 15 ARTICLE 21. DISPOSITIFS DE LEVAGE, NACELLES …………………………………………………………………………………… 15 ARTICLE 22. GRUE A TOUR ……………………………………………………………………………………………………………… 16 ARTICLE 23. ÉCHAFAUDAGES ………………………………………………………………………………………………………………… 16 ARTICLE 24. ENTRÉES CHARRETIÈRES ……………………………………………………………………………………………………….. 16-17 ARTICLE 25. ÉCOULEMENT DES EAUX PLUVIALES ……………………………………………………………………………………. 17 ARTICLE 26. BOUCHES D’INCENDIE ET OUVRAGES DES GESTIONNAIRES DE RESEAUX ………………………………… 17 ARTICLE 27. DÉVOIEMENT DE RÉSEAUX …………………………………………………………………………….. 17 ARTICLE 28. CÂBLES AÉRIENS …………………………………………………………………………………………………………………. 17-18 Article 29. BORNES ET REPERES GéODéSIQUES……………………………………………………………………………………… 18
DISPOSITIONS TECHNIQUES ET DE SÉCURITÉ…………………………………………………………………. 19
ARTICLE 30. PROTECTION DES FOUILLES – SÉCURITÉ DES TIERS ………………………………………………………….. 19 ARTICLE 31. PROPRETÉ DU DOMAINE PUBLIC ET POLLUTION DES SOLS………………………………………………. 20 ARTICLE 32. EXÉCUTION DES TRAVAUX DE VOIRIE ET RÉSEAUX DIVERS ……………………………………………. 20 à 24 ARTICLE 33. REMBLAIEMENT………………………………………………………………………………………………………………. 25
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ARTICLE 34. RÉFECTION DES FOUILLES…………………………………………………………………………………………… 26 ARTICLE 35. PROTECTION DU DOMAINE PUBLIC ET RÈGLES APPLICABLES EN MATIÈRE DE RÉFECTION DES REVÊTEMENTS DE SURFACE...................................................................................................................................... 27
ARTICLE 36. CONTRÔLE DE COMPACATGE DE LA QUALITÉ ET RÉCEPTION DES RÉFECTIONS ............. 27
PROTECTIONS DU PATRIMOINE ARBORE ET DES AMENAGEMENTS PAYSAGERS ............. 28
ARTICLE 37. PROTECTION DES PLANTATIONS ET DES ESPACES VERTS ................................................. 28
VOIRIES DÉPARTEMENTALES ET COMPÉTENCES TERRITORIALES .................................... 29
ARTICLE 38. VOIRIES DÉPARTEMENTALES .................................................................................................. 29
INSTALLATIONS TEMPORAIRES POUR ACTIVITÉS COMMERCIALES ................................. 29
DISPOSITIONS DIVERSES..................................................................................................... 30
ARTICLE 39. OBLIGATIONS DE L’INTERVENANT .................................................................................... 30
ARTICLE 40. RESPONSABILITÉS – DROIT DES TIERS.............................................................................. 30 ARTICLE 41. INFRACTIONS AU PRÉSENT RÈGLEMENT - CONTRAVENTIONS ......................................... 30 ARTICLE 42. SANCTIONS .................................................................................................................. 30-31 ARTICLE 43. ENTRÉE EN VIGUEUR ......................................................................................................... 31 ARTICLE 44. EXÉCUTION DU RÈGLEMENT ............................................................................................. 31
ANNEXE 1 : NOMENCLATURE DES VOIES
ANNEXE 2 : PLAN DE LA VILLE
ANNEXE 3 : Arrêté périodes d’interdiction
ANNEXE 4 : CERFA DT/DICT
ANNEXE 5:Délibération tarifs d’occupation
ANNEXE 6 : R116-2 Code de la voirie +
R412-51 Code de la route + R644-2 Code
Pénal
ANNEXE 7 : Chartre de l’arbre
ANNEXE 8 : Classes de trafic
ANNEXE 9 : R141-13 Code voirie routière
ANNEXE 10 : R141-21 Code de la voirie
routière
ANNEXE 11 : Fiches signalétiques de
repères de nivellement et géodésiques
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CHAPITRE PRELIMINAIRE
Article 1. Champ d’application du présent règlement
Le présent règlement de voirie a pour objet de fixer les dispositions administratives et techniques relatives à l’occupation temporaire du domaine public, à l’exécution et aux modalités de coordination des travaux sur et sous le domaine public routier de la Ville de Bayonne.
Il s’applique sur l’ensemble du domaine public routier et ses dépendances, ainsi que sur toutes les
voies ouvertes à la circulation publique dont les parcelles privées de la Ville.
Il concerne notamment :
- Les travaux entrepris dans l’emprise des voies publiques et de leurs dépendances
(chaussées, trottoirs, parcs de stationnement, ... ) par ou pour le compte des personnes physiques et morales, publiques ou privées,
- Les travaux d’installation et d’entretien des réseaux souterrains (notamment : eau,
assainissement, gaz, éclairage public, transport et distribution d’énergie, télécommunication, signalisation, vidéocommunication) ou aériens de tous types, de même que des installations annexes à ces réseaux (coffrets, armoires, bornes, candélabres, mobiliers et matériels divers, etc ),
- D’une manière générale tous les équipements, ouvrages et plantations situés dans l’emprise
du territoire communal tel qu’explicités en annexe 1 – Nomenclatures des voies et en annexe 2 - Plan de la Ville du présent règlement de voirie.
A r t i c l e 2 . D é f i n i t i o n s
La «Direction des services techniques» désigne le service qui coordonne les programmes d’interventions sur le domaine public de la Ville de Bayonne et à qui sont adressées de façon centralisée les demandes d’autorisations administratives et techniques.
Les différents services de la Ville de Bayonne pouvant faire appliquer le présent règlement sont dénommés « services municipaux ». Il s’agit notamment des services techniques, mais aussi de la police municipale.
Les personnes morales ayant la responsabilité d’entretenir les voiries sont dénommées « gestionnaires de voirie ». Elles ont notamment la responsabilité d’appliquer le présent règlement sur les domaines dont elles ont la gestion, avec le concours des services municipaux.
Les personnes morales ou physiques pour le compte desquelles sont réalisés les travaux concernés par le présent règlement sont dénommées «les intervenants» appellation qui regroupe les affectataires, les permissionnaires, les concessionnaires, les promoteurs, les riverains, les occupants de droit, les opérateurs de télécommunication.
Les entreprises ou services chargés de la réalisation de ces travaux sont dénommés «les exécutants».
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A r t i c l e 3 . C a t é g o r i e s d e t r a v a u x
Les travaux considérés sont classés en trois catégories à savoir :
- Les travaux programmables comprenant l’ensemble des interventions connues par la
Direction des services techniques lors de l’établissement du calendrier des travaux.
- Les travaux non prévisibles comprenant les interventions qui ne sont pas connues par
la Direction des services techniques ou les intervenants au moment de l’inscription au calendrier des travaux (par exemple celles subordonnées à la commande d’un client).
- Les travaux urgents indispensables pour préserver la sécurité des personnes et des biens
et pour assurer la continuité du service public (article R554-32 du code de l’environnement).
Se situent hors du champ d’application du présent règlement d’une part les occupations superficielles du domaine public qui ne nécessitent pas de travaux, d’autre part l’ouverture des accès (tels que regards, tampons, trappes, ... ) aux réseaux pour effectuer l’entretien ou certaines modifications de ceux-ci.
Article 4. Textes réglementaires
Il est précisé que nonobstant les dispositions énoncées par le présent règlement, les gestionnaires de voirie, les intervenants et les exécutants sont tenus de respecter l’ensemble des textes de portée générale.
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DÉMARCHES ADMINISTRATIVES PRÉALABLES AUX TRAVAUX
Article 5. Procédure de coordination des travaux affectant le sol ou le sous-sol des voies publiques et de leurs dépendances
Une procédure de coordination des travaux affectant le sol ou le sous-sol des voies publiques et de ses dépendances est instituée conformément aux articles L.115-1, L.141-11, R.115-1 et suivants, R.141-12 et suivants du Code de la Voirie Routière.
Chaque intervention touchant le domaine public routier fait le cas échéant au préalable l’objet de tout ou partie des formalités suivantes :
- Déclaration de projet de travaux (DT)
- Déclaration d’intention de commencement de travaux (D.I.C.T.)
- Permission de voirie, sauf pour les occupants de droit
- Arrêté de Police autorisant les travaux sur la voie publique
Travaux programmables
Article 5.1 - La coordination des travaux considérés s’effectue, selon un degré de précision croissant, dans des cadres successivement triennal et annuel.
Article 5.2 - Tous les gestionnaires de voirie et intervenants (concessionnaires, ...) doivent communiquer au dernier trimestre de chaque année, à la Direction des services techniques, et cela au plus tard le 30 novembre, les programmes de leurs projets de travaux dans la mesure du possible pour les trois années suivantes.
Deux semaines au moins avant cette date, la Direction des services techniques porte à la connaissance des gestionnaires de voirie et des concessionnaires les projets de réfection ou de réaménagement des voies communales pour l’année à venir.
Une à deux réunions de coordination découlera (ont) de l’envoi des programmes de travaux par les intervenants. Les relevés de décisions seront formalisés par un compte-rendu diffusé à l’ensemble des parties.
Article 5.3 - Le programme annuel n’a qu’une valeur indicative. Il doit être actualisé tous les ans.
Ce programme annuel doit comporter :
- l’année prévisionnelle de réalisation des différents travaux
- les voies ou sections de voies touchées par ceux-ci
- la nature des travaux projetés
- la localisation de leurs emprises (sur trottoir ou sur chaussée)
- la durée approximative de chaque intervention.
Article 5.4 - Tous les gestionnaires de voirie et intervenants (concessionnaires, ...) doivent communiquer au 1er Décembre, à la Direction des services techniques, les programmes de leurs projets de travaux pour l’année suivante.
Article 5.5 - Le programme annuel précise les informations exigées au titre de ce dernier.
Il indique les différents travaux et leur durée prévisionnelle et dates prévisionnelles d’exécution pour chaque trimestre de l’année considérée.
Il contient également pour chacune des interventions projetées : un plan de situation et un plan masse faisant apparaître l’emprise des travaux sur la voirie ainsi que les dates de démarrage et de fin envisagées des opérations.
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Article 5.6 - Le calendrier annuel des travaux à exécuter sur les voies publiques communales est établi par les services municipaux et validé par la Direction des services techniques. Il est notifié à tous les intervenants au plus tard le 31 janvier de l’année des planifications de travaux. Il peut être modifié à tout moment par la Ville et incorporer les travaux qu’elle décide d’engager pour des raisons d’intérêt général communal. La Ville informe alors par tous moyens (courriel, appel téléphonique,...) ses partenaires de la réalisation de ces travaux dans le cadre des dispositions applicables en vertu du présent règlement.
Article 5.7 - Dans tous les cas de figure, la décision d’autoriser les travaux reviendra aux services municipaux sauf pour les occupants de droit.
Travaux non prévisibles
Article 5.8 - De par leur nature, les travaux non prévisibles bénéficient d’un régime assoupli. En contrepartie ils obéissent, comme pour les travaux programmables, à de strictes obligations s’agissant de la reconstitution du domaine public.
L'accord sur les dates d'exécution de ceux-ci doit être sollicité auprès de la Direction des services techniques au moins 2 semaines (15 jours) avant l'ouverture du chantier.
Travaux urgents
Article 5.9 - Les travaux urgents bénéficient par leur nature même d’un régime allégé. En contrepartie, ils obéissent à des obligations particulières s’agissant de la préservation ou de la reconstitution de l’état du domaine public.
Ces travaux urgents sont considérés en deux temps :
- Une première intervention : mise en sécurité et remise en service provisoire ou définitive de
l’ouvrage, et le cas échéant une réfection provisoire de la voirie,
- Une deuxième intervention : remise en état définitive de la voirie.
L’urgence est caractérisée par la nécessité d’une première intervention immédiate qui dispense l’intervenant de l’obtention des autorisations administratives et techniques.
Toutefois, les intervenants ont obligation d’en informer par courrier recommandé avec accusé de réception, télécopie ou mail dans un délai de 24 heures les services municipaux, le gestionnaire de voirie et l’ensemble des autres concessionnaires.
Il sera fait application de l’Article R554-32 du code de l’environnement.
La Ville tient une liste, régulièrement remise à jour, mentionnant les coordonnées (n° de téléphone, personnes à contacter, etc., ... ) de l’ensemble des gestionnaires de voirie et concessionnaires susceptibles d’être joints en cas d’urgence.
Pour la deuxième intervention, qui ne revêt pas de caractère d’urgence, l’intervenant est obligatoirement soumis à l’accord technique du gestionnaire de voirie selon la procédure des travaux non prévisibles. Cet accord technique délivré a posteriori définit précisément les modalités et caractéristiques techniques de la remise en état de la voirie selon les normes et règles de l’art en vigueur.
Article 5.10 - Pendant la période des fêtes de fin d’année dite « trêve des confiseurs » et la période estivale en centre-ville et dans les rues mentionnées par l’arrêté 2016.0050P du 28 juin 2016 (annexe n°3) selon les dates fixées par la Ville, aucun chantier n’est autorisé sur le domaine public hormis les cas d’urgence ou dérogations exceptionnelles accordées par la Ville.
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Article 6. Accord administratif
Article 6.1 - Déclaration d’Intention de Commencer les Travaux
Tout exécutant, y compris ses entreprises sous-traitantes ou les membres d’un groupement d’entreprises chargées de l’exécution de travaux, doivent adresser une Déclaration d’Intention de Commencement des Travaux (DICT), conformément à la réglementation relative aux DT/DICT en vigueur. Cette déclaration doit être adressée aux services municipaux en tant que gestionnaire de réseau, au gestionnaire de voirie concerné et à chaque exploitant d’ouvrage concerné par les travaux.
Cette déclaration est établie sur un imprimé (CERFA n° 14434*03 annexe 4).
Celle-ci devra parvenir au moins 12 jours ouvrés avant la date de début des travaux, jours fériés non compris.
Article 6.2 - Permission de voirie
La permission de voirie est une autorisation d’occupation privative, précaire et révocable du domaine public avec emprise, qui implique l’exécution de travaux modifiant l’assiette du domaine occupé.
Une demande d’autorisation d’occupation du domaine public, mentionnant l’ensemble de s caractéristiques de l’ouvrage afin que Monsieur le Maire puisse prendre un arrêté donnant les prescriptions de travaux et les modalités d’occupation du domaine public, doit être établie pour les permissions de stationnement et de voiries liées à la réalisation des travaux sur ou sous la voie publique.
Cette demande doit être transmise à la Direction des services techniques au minimum 2 semaines avant la date voulue d’occupation.
Une fois instruite, cette demande fait l’objet d’une permission de voirie, délivrée par le Maire, qui fixe les dispositions des travaux.
Les utilisateurs publics, les occupants de droits, les gestionnaires de voirie et les occupants par conventions ne sont cependant pas soumis à l’obligation d’obtenir de la Direction des services techniques une permission de voirie préalable.
Article 6.3 - Redevance
L’intervenant est soumis au paiement de redevance en vigueur (disponible sur le site de la ville).
Les tarifs de redevance sont fixés par délibération du conseil municipal annexe n°5.
En cas d’occupation du domaine public de longue durée, le pétitionnaire doit prendre en compte une augmentation des tarifs éventuelle. Il appartient au pétitionnaire de se rapprocher régulièrement des Services Techniques pour de plus amples informations.
Aucune contestation concernant l’augmentation de ces tarifs ne pourra être soulevée et aucune demande d’annulation partielle des droits de voirie ne sera prise en compte dans ce cadre.
À compter du premier jour de la permission, le pétitionnaire dispose d’un délai de 8 jours pour informer la Ville de la non utilisation de cette permission. Passé ce délai, la Ville se réserve la possibilité de facturer la redevance pour la totalité de l’occupation demandée.
S’agissant de redevance pour les gestionnaires de réseaux de transport ou de distribution d’électricité ou de gaz, il sera fait application des dispositions législatives ou réglementaires en vigueur.
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Article 6.4 - Arrêté de circulation et de stationnement
Avant tout début de travaux nécessitant des restrictions de circulation ou de stationnement, l’intervenant devra être en possession d’un arrêté temporaire de circulation et de stationnement.
A cette fin, il devra faire une demande d’arrêté auprès des services techniques municipaux de la Ville de Bayonne.
Cette demande sera envoyée par courrier ou courriel aux services municipaux.
Elle précisera :
- le nom et les coordonnées y compris téléphoniques de l’intervenant, et du ou des exécutants,
- numéro de SIRET
- la date de début et la durée du chantier,
- la consistance des travaux,
- la nature « programmable, non prévisible, urgente » des travaux,
- un plan de situation,
- un plan ou schéma indiquant l’organisation du chantier sur le domaine public,
- les souhaits éventuels de l’exécutant en termes de circulation automob ile, piéton et de
stationnement.
Sauf pour les occupants de droit, la Ville pourra demander de l’intervenant l’étude de mise en œuvre de procédés techniques permettant de réduire les nuisances occasionnées par les travaux. Par ailleurs, sauf indication contraire, simultanément à l’envoi de la demande, un rendez-vous sur place pourra être organisé par l’intervenant en présence de l’exécutant, du représentant de l’administration, du représentant du gestionnaire de la voie, des éventuels utilisateurs publics (Régie des transports urbains, entreprise/organisme de collecte des déchets,...).
La demande d’arrêté devra être présentée à la Ville au minimum 2 semaines (14 jours) avant le début des travaux sur les voies communales.
La délivrance d’arrêté de circulation et de stationnement découlera de l’obtention préalable des autorisations nécessaires (urbanisme, …) par l’intervenant.
Les travaux « programmables » et « non prévisibles» seront, dans la mesure du possible, achevés avant la « trêve des confiseurs » ou la période estivale pour le centre-ville dont la date sera fixée par la Ville. La Direction des services techniques pourra refuser une demande de travaux dont le début tardif entraînerait une extension au-delà de ces délais. Il en sera de même pour les travaux dont les dates coïncideraient avec les grandes manifestations organisées sur le territoire communal. Sont exclus de cette disposition les travaux urgents.
L’arrêté de circulation et de stationnement précisera notamment les modalités de réalisation du chantier en termes de circulation et de stationnement accordées par la Ville après concertation avec les différentes parties c’est-à-dire :
- les éventuelles restrictions de circulation accordées et leurs modalités, y compris pour les vélos,
- les éventuelles interdictions de stationnement accordées,
- les éventuelles modifications de cheminement piéton accordées.
L’arrêté de circulation et de stationnement sera affiché à minima 2 jours avant le démarrage des travaux ou l’immobilisation d’emprise communale pour travaux conformément au code de la route.
L’arrêté de circulation et de stationnement sera affiché par l’intervenant.
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Article 6.5 - Compétences communales relatives à la délivrance d’arrêtés de circulation et de stationnement
La Ville de Bayonne est compétente pour la prise d’arrêtés :
- sur les voies communales ou voies privées ouvertes à la circulation
- sur les routes Départementales non classées à grande circulation dont elle est
gestionnaire conformément à liste explicitée en annexe n°1 (statut). Un avis du Conseil départemental des Pyrénées Atlantiques sera cependant nécessaire pour l’obtention de l’arrêté.
La Ville de Bayonne n’est pas compétente pour la prise d’arrêté sur les voies départementales situées hors agglomération. L’intervenant adressera une demande d’arrêté au Conseil départemental des Pyrénées Atlantiques.
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DÉMARCHES RELATIVES A L’OCCUPATION DU DOMAINE PUBLIC
Article 7. Principe Général
Sauf pour les occupants de droit et les détenteurs d’une autorisation d’urbanisme, toute implantation de matériel sur le domaine public mettant en cause l’intégrité de ce domaine est soumise à l’obtention préalable d’une permission de voirie ou d’une autorisation d’urbanisme. Toute permission, autorisation d’entreprendre les travaux, ou accord technique peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif compétent dans un délai de deux mois à compter de sa publication ou de sa notification. Il peut également faire l'objet d'un recours gracieux devant l'autorité territoriale dans le même délai. Cette démarche prolonge le délai de recours contentieux qui doit alors être introduit dans le délai de deux mois suivant la réponse. L'absence de réponse dans un délai de deux mois au recours gracieux vaut rejet implicite.
Article 8. Autorisation d’entreprendre les travaux - Accord technique
Le gestionnaire de voirie se réserve le droit d’autoriser l’intervenant à entreprendre des travaux sur le domaine public. L’intervenant ne pourra entreprendre quelques travaux que ce soit sur le domaine public communal sans autorisation préalable du gestionnaire de voirie (sauf travaux urgents). Cette autorisation sera formalisée par la permission de voirie telle que décrite à l’article 6.2 du présent règlement de voirie dans les cas où les travaux entrepris par l’intervenant modifient le sol ou le sous- sol du domaine public et donnera lieu au paiement de redevance tels que décrit dans l’article 6.3. Pour les occupants de droit, l’autorisation est formalisée par un accord technique et par l’arrêté de circulation et de stationnement.
Article 9. Conditions d’exécution
Les travaux de toute nature entrepris sur le domaine public communal devront s’exécuter conformément aux dispositions techniques particulières prévues au règlement. L’intervenant ne pourra entreprendre de travaux sans satisfaire aux autorisations administratives réglementaires et préalables.
Article 10. Fin de l’autorisation de travaux
L’arrêté d’occupation valant accord technique prendra fin à la date indiquée sur le document établi par le gestionnaire de voirie.
L’intervenant devra s’y conformer et s’assurer que l’ensemble des travaux seront terminés, que l’ensemble des réfections du domaine public seront réalisées et que l’ensemble des installations de chantier, du balisage, des engins et tout autre matériel, matériaux présents sur la voie publique auront été repliés.
L’intervenant aura la possibilité de demander une nouvelle permission de voirie au moins 2 semaines avant la date de fin d’autorisation.
Dans le cas où l’intervenant ne respecte pas la date de fin d’autorisation, le gestionnaire de voirie appliquera à l’intervenant les dispositions prévues à l’article 42 (sanctions).
Article 11. Occupation du domaine public sans autorisation du gestionnaire de voirie.
En cas d’occupation du domaine public sans autorisation, les dispositions prévues aux termes de l’article R. 116-2 du Code de la voirie routière, de l’article R. 412-51 du Code de la route et de l’article R. 644-2 du Code pénal pourront s’appliquer. (annexe n°6) Le gestionnaire de voirie appliquera en complément les dispositions prévues à l’article 42 (sanctions).
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OCCUPATION DU DOMAINE PUBLIC POUR DES TRAVAUX DE
CONSTRUCTION OU DE DÉCONSTRUCTION
Article 12. État des lieux avant travaux (non obligatoire)
Préalablement à tout commencement de travaux, un état des lieux contradictoire, en présence de l’intervenant (ou de l’exécutant mandaté par ses soins) et du responsable du service de l’espace public de la Ville, pourra être organisé à la demande de l’un d’eux. Cet état des lieux contradictoire pourra être exécuté, par voie d’huissier de préférence, aux frais de la partie à l’origine de la demande, ou par tout moyen à leur convenance.
Si l’intervenant n’a pas répondu à la convocation qui lui a été faite, il doit, en cas de désaccord, contester par écrit l’état des lieux avant tout commencement d’exécution faute de quoi le constat, réputé contradictoire, lui sera opposable.
Dès l’achèvement des travaux, l’intervenant devra, dans un premier temps, faire procéder à la remise en état des lieux où ils ont été exécutés. Un dossier photographique sera alors transmis par ses soins, par mail de préférence, au responsable du service de l’espace public de la Ville pour l’en informer.
Dans un second temps, un état des lieux contradictoire, en présence de l’intervenant (ou de l’exécutant mandaté par ses soins) et du responsable du service de l’espace public, pourra être organisé à la demande de l’un d’eux. Les opérations de remise en état seront effectuées à la diligence de l’intervenant, à ses frais, sous le contrôle du responsable du service de l’espace public de la Ville.
En cas de carence après mise en demeure non suivie d’effet pendant un délai d’un mois à compter de la réception de la lettre recommandée avec accusé de réception ou immédiatement en cas d’urgence imminente, la Ville pourra faire exécuter d’office les travaux nécessaires aux frais de l’intervenant.
Article 13. Information du public
Lors de chantiers spécifiques, des panneaux très visibles sur le modèle validé par la Ville doivent être mis en place par l’intervenant au moins 8 jours avant le début des travaux sur le site concerné par l’opération dans le but d’informer le public en lui faisant connaître la nature, la durée des travaux à exécuter, le nom du maître d’œuvre de même que le nom, l’adresse et le numéro de téléphone de l’entrepreneur exécutant.
Ces panneaux sont maintenus en place pendant toute la durée des travaux.
Les modèles de panneaux seront donnés par la collectivité quand les travaux font appel à plusieurs intervenants.
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Date de télétransmission : 05/06/2024
Date de réception préfecture : 05/06/202413
Article 14. Mesures de police d’accompagnement (circulation, stationnement)
Article 14.1 - Un arrêté municipal (ou départemental pour les voies départementales classées à grande circulation) prescrira, en concertation avec l’intervenant, à chaque fois que cela s’avère nécessaire, les modalités de réalisation des travaux et les mesures de police d’accompagnement appropriées dans le but d’assurer en toutes circonstances la sécurité des déplacements et préserver l’environnement contre les risques de nuisances excessives.
Les mesures de police d’accompagnement édictées par cet arrêté (interdictions de stationner, neutralisation de files de circulation, déviation du trafic routier, délestage des autobus, etc....) sont définies, au cas par cas, dans le cadre de réunions préparatoires sur le terrain rassemblant notamment les services municipaux, le gestionnaire de voirie, l’intervenant, l’exécutant et, si besoin, les services de transports en commun ou de ramassage des ordures ménagères, le Conseil départemental des Pyrénées Atlantiques ainsi que toute autre personne concernée par les travaux.
L’intervenant ou l’exécutant a l’obligation de mettre en place 48 heures à l’avance, de surveiller et d’entretenir l’ensemble de la signalisation réglementaire temporaire informant les usagers des mesures de police d’accompagnement précitées.
En ce qui concerne les travaux d’une durée supérieure à un mois, l’intervenant pour le compte duquel ils sont réalisés est tenu d’informer régulièrement la Ville et, dans certain cas, à la demande de la ville ou de l’exécutant, une réunion hebdomadaire pourra être organisée avec l’ensemble des parties concernées (l’exécutant, le gestionnaire de voirie, les services municipaux, les concessionnaires, le service de transport en commun s’il y a lieu, etc. ...) dans le but de contrôler le bon déroulement de ceux-ci. Un compte-rendu actant les relevés de décisions sera établi par l’intervenant et diffusé à l’ensemble des parties.
L’intervenant doit prendre lui-même l’ensemble des précautions élémentaires de sécurité qui s’imposent dans le respect des règles de l’art. Il appliquera les précautions nécessaires à la sécurité des travailleurs comme des usagers de la voie.
Article 14.2 - Sauf travaux urgents, en aucun cas l’intervenant ne peut fermer une chaussée à la circulation automobile, même momentanément, sans l’autorisation préalable des services municipaux et en l'absence d'arrêté le prévoyant expressément.
Article 15. Installations de chantier
Les installations autorisées devront être signalées de jour comme de nuit, et le cas échéant à la demande de la Ville, munies d'un dispositif d'éclairage nocturne. Le dépôt de matériels, matériaux et le stationnement d'engins sont interdits sur le domaine public en dehors des emprises autorisées. L'emprise des installations sera définie suivant le plan obligatoirement joint à la demande d’autorisation pour déterminer la surface totale et les conditions d’installation.
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Article 16. Mobilier et matériel urbains
Article 16.1 - Le mobilier et le matériel urbains (abribus, candélabres, bancs publics, poubelles, barrières, potelets anti-stationnement, bouches avaloirs, etc...) situés dans le périmètre d’un chantier doivent être, avant le démarrage de celui-ci, protégés avec le plus grand soin par l’intervenant.
Article 16.2 - Dans l’hypothèse où l’exécution d’un chantier réclame la dépose provisoire de mobilier ou matériel urbains, les frais consécutifs à l’enlèvement, au remontage et à la remise en état de ces derniers sont à la charge exclusive de l’intervenant.
Par ailleurs, sauf autorisation expresse du gestionnaire de voirie, ledit intervenant ne peut procéder directement aux opérations de dépose et de repose de ce mobilier.
Toute dégradation sur le mobilier urbain due aux travaux de l’intervenant entraînera le remplacement à l’identique de celui-ci à la couleur en vigueur sur le domaine communal et aux frais de l’intervenant.
Toutes interventions sur le mobilier n’appartenant pas à la Ville (abribus, panneaux publicitaires...) sont de la compétence de la société concessionnaire qui en est propriétaire. L’intervenant devra faire son affaire des autorisations les concernant.
Article 17. Maintien des circulations piétonnes et cyclables et des accès de bâtiments
La circulation et la sécurité des piétons et des cycles devront toujours être assurées pendant les opérations d’installation et durant toute la période des travaux, notamment en ce qui concerne la mise en place de dispositifs de protection des usagers. Il sera observé un cheminement de 1,40 m pour les piétons, notamment pour les personnes à mobilité réduite afin d'assurer en toutes circonstances la commodité de leur passage et leur protection.
Toute obstruction de la voie publique par l’intervenant fera l’objet d’un avertissement préalable qui sera suivi du retrait de l’ensemble des installations en cas de non-exécution à la première injonction.
La responsabilité de l’intervenant pourra être recherchée, dans les conditions définies par la loi et la jurisprudence, du fait des dommages, accidents, dégâts ou préjudices qui lui sont directement ou indirectement imputables du fait de ses travaux. Il garantit la Commune de toute condamnation qui pourrait être prononcée contre elle de ce chef.
En cas de fermeture ponctuelle d’accès piéton ou d’entrées charretières de bâtiments, l’intervenant devra informer les services municipaux et informer l’ensemble des personnes physiques ou morales impactées par la ou les fermetures d’accès au moins 48h avant l’intervention.
L’intervenant présentera la communication prévue auprès des riverains à la Ville pour acceptation avant diffusion.
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A rt icle 1 8 . Palissades
Avant d’entreprendre tous travaux de construction ou déconstruction entraînant une occupation du domaine public routier communal, et à la suite de l’obtention de l’autorisation du droit des sols nécessaire, une permission devra être sollicitée.
L’installation de palissade est autorisée sur le domaine public communal pour une emprise de chantier, sous réserve de l’accord de la ville de Bayonne.
La palissade devra à tout moment être maintenue en bon état de propreté et avoir reçu un traitement anti-graffiti. Une attention particulière sera portée pour son maintien dans une région où le vent peut être violent.
Entre la déconstruction et l’opération de reconstruction, le terrain sera clôturé par une palissade rigide et ancrée à l’alignement du terrain.
Dans le cas où l’intervenant dérogerait aux prescriptions ci-dessus, les sanctions prévues à l’article 41 lui seront appliquées.
Article 19. Baraques de chantier, bennes
Les baraques de chantier et les bennes seront placées sur la chaussée si cela est possible, de manière à laisser la libre circulation des piétons sur le trottoir.
Contribuant à l’esthétique de la Ville, elles seront maintenues en bon état de propreté et de salubrité. Elles devront être ôtées de leurs éventuels graffitis.
Les raccordements électriques et fluides des baraques de chantiers seront à la charge de l’intervenant qui réalisera les démarches de raccordement auprès des concessionnaires concernés.
Dans le cas de graffitis sur les équipements survenus dans la zone de chantier et pendant les travaux, le gestionnaire de voirie mettra en demeure l’intervenant d’effacer lesdits graffitis sous 15 jours. Dans le cas où l’intervenant dérogerait aux prescriptions ci-dessus, les sanctions prévues à l’article 41 pourraient lui être appliquées.
Article 20. Dépôts de matériels ou matériaux
Les dépôts de matériels et matériaux de chantier sont autorisés sur la voie publique sur la zone de stationnement des véhicules, au droit du chantier. Exceptionnellement, suivant la configuration de la voie, ils peuvent être autorisés sur trottoir. En aucun cas, le dépôt n’entravera la circulation des piétons et des vélos et il sera matérialisé par une signalisation adaptée et entretenue par la société détentrice de la permission.
Article 21. Dispositifs de levage, nacelles
L’installation d’un dispositif de levage est autorisée sur le domaine public.
L’entreprise détentrice de la permission conserve l’entière responsabilité de tout accident corporel ou matériel directement provoqué par le passage et la présence de ses véhicules, ainsi que toutes dégradations aux revêtements, végétaux et au mobilier urbain qui lui sont directement imputables et mettra en place tout dispositif nécessaire afin d’assurer la sécurité et la libre circulation des piétons, des cycles et des véhicules de secours.
Une déviation pour les piétons et/ou les cycles sera mise en place de part et d’autre de l’emprise du
dispositif de levage. Une signalisation adaptée devra également être mise en place.
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Article 22. Grue à tour
L’installation d’une grue est soumise à la délivrance d’un arrêté d’autorisation délivré par le Maire
Aucune charge ne passera en surplomb de la voie publique sauf emprise de chantier autorisée ainsi que des parcelles voisines. Aucun dépôt, même temporaire, ne pourra être effectué sur la chaussée.
L’intervenant reste seul responsable des dépenses, dommages et préjudices ou accidents qui pourraient résulter de l’occupation du domaine public.
La permission de voirie autorisant la présence de la grue n’inclut pas les demandes de neutralisation de circulation et de stationnement permettant le montage et le démontage des grues.
Article 23. Échafaudages
L’installation d’échafaudage au droit d’une propriété est autorisée sur le trottoir.
La circulation des piétons sera assurée en permanence et protégée contre les risques de chute de matériaux par la mise en place d’un filet de protection ou tout autre dispositif.
Dans le cas où l’installation de l’échafaudage sur pied ne permet pas la circulation des piétons en toute sécurité, il sera demandé la mise en place d’une déviation des piétons sur le trottoir opposé au chantier ou la mise en place d’un échafaudage adapté ou tout autre type d’installation permettant la circulation des piétons et des vélos le cas échéant.
Article 24. Entrées charretières
L’intervenant qui aura la charge de la création de l’entrée charretière devra se rapprocher des Services Techniques de la Ville pour obtenir les spécifications relatives.
La construction d’une dépression de trottoir d’entrée charretière est autorisée dans les conditions suivantes :
- Les dispositions et dimensions des ouvrages destinés à établir la communication entre la
route et les propriétés riveraines sont fixées par voie d’autorisation, soit dans l’autorisation d’urbanisme, soit par la délivrance d’une permission de voirie.
- Ces ouvrages doivent toujours être établis de manière à ne pas déformer le profil normal
de la route et à ne pas gêner l’écoulement des eaux. En cas de présence d’un avaloir de voirie, le déplacement de ce dernier sera étudié par le gestionnaire de voirie et effectué aux frais du demandeur. Si le busage du fossé est nécessaire pour la création de l’entrée charretière, il sera exécuté par l’intervenant après validation du gestionnaire de voirie.
- La dépression de trottoir d’entrée charretière aura une surface déterminée à l’avance
suivant le plan joint à la demande d’autorisation de création. Il sera réalisé par une entreprise agréée Voirie Réseaux Divers du choix du demandeur et à ses frais.
- Une entrée charretière maximum par unité foncière de départ est autorisée afin de
sécuriser la circulation publique de la voie sur laquelle elle donne. La répart ition des flux pouvant se faire à l’intérieur de la propriété.
L’ouvrage, dans son intégralité, devra être constamment tenu en bon état de fonctionnement, d’entretien et de propreté par le propriétaire de la parcelle y compris la buse.
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La dépression de trottoir est établie pour permettre l’accès des véhicules à une propriété. S’il s’avère que celui-ci n’est plus utilisé pour cet usage, la Ville se réserve le droit de la supprimer aux frais du propriétaire.
Si toutefois cette entrée charretière est établie par busage, celui–ci devra être dimensionné et entretenu par le propriétaire de l’accès afin que l’écoulement des eaux ne soit pas obstrué et ne gêne pas la circulation publique.
Article 25. Écoulement des eaux de ruissellement
Les eaux pluviales urbaines doivent être gérées à la parcelle. Leur raccordement systématique au réseau public dédié n’est pas la règle et n’est pas obligatoire. Des techniques de gestion à la parcelle doivent être privilégiées et intégrées au projet d’aménagement et de construction dès sa conception, pour à la fois, limiter et compenser l’imperméabilisation et adapter l’aménagement au contexte urbain et aux risques locaux.
Les eaux pluviales peuvent être infiltrées dans la parcelle si la nature du sol et du sous-sol le permet, ou stockées dans un bassin de rétention à débit de fuite régulé.
Le rejet sur la voirie publique ne sera désormais plus autorisé.
Les aménagements à la parcelle sont validés par la Communauté d’Agglomération Pays Basque sur la base d’une étude fournie par l’intervenant conformément au règlement des services publics d’assainissement et de gestion des eaux pluviales urbaines.
Tout raccordement des eaux pluviales urbaines et assimilées doit faire l’objet d’une demande à la Communauté d’Agglomération Pays Basque.
Article 26. Bouches d’incendie et ouvrages des gestionnaires de réseaux (coffrets, vannes..)
Au cours des travaux, les bouches et poteaux d’incendie et les ouvrages des gestionnaires de réseau placés le long du chantier devront toujours être accessibles et maintenus, dans la mesure du possible, en dehors de l’emprise du chantier.
Si pour des raisons d’aménagement, les bouches d’incendie et les ouvrages des gestionnaires de réseau doivent être déplacées, les travaux seront à la charge de l’intervenant. Dans tous les cas, l’intervenant devra prévenir le gestionnaire du réseau préalablement aux travaux.
Article 27. Dévoiement de réseaux
Le déplacement ou la modification d'un ouvrage pourra être demandé par la Ville dans les seuls cas de travaux effectués dans l'intérêt du domaine public occupé et en conformité à sa destination. Ces travaux pourront être à la charge de l'exploitant dans les cas prévus à l’article R113-11 du Code de la Voirie Routière ou à la charge du demandeur si c’est lui qui induit le déplacement.
Article 28. Câbles aériens en surplomb des chaussées
Dans l’hypothèse où un chantier nécessiterait à titre exceptionnel l’installation d’un câble aérien en surplomb des chaussées, celle-ci doit être expressément autorisée par le gestionnaire de voirie. Le câble en question ne peut être positionné à une hauteur inférieure à 4 mètres du niveau du trottoir (et à 6 mètres au cas où il surplomberait la chaussée) ; de plus il doit être situé à 0,80 m en retrait par rapport aux bordures des trottoirs -ou à la limite extérieure des barriérages des contre-trottoirs. En tout état de cause toutes les dispositions doivent être prises afin que le réseau à partir duquel l’alimentation sera assurée soit le plus près possible du point de livraison.
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Le câble d’alimentation provisoire ne pourra en aucun cas être fixé sur des émergences et mobilier de la Ville (candélabres,...), sur des façades ou des arbres, sauf dérogation exceptionnelle fournie par le gestionnaire de voirie.
Article 29. Bornes et repères géodésiques
Il est joint en annexe n°11 du présent règlement de voirie les fiches signalétiques de repères de nivellement et géodésiques implantés sur le territoire de la commune de Bayonne. Il s’agit de points matérialisés décrits sur des fiches qui fournissent coordonnées et altitudes et entretenus par l’IGN. Leur diffusion sur le serveur https://geodesie.ign.fr/ ou bien par l’application « Géodésie De Poche » pour smartphone permet aux professionnels de rattacher leurs travaux aux références géodésiques nationales, conformément à l’article 7 de la loi n° 374 du 6 juillet 1943 et modifiée par la loi n° 57.391 du 28 mars 1957.
Ainsi, il est demandé une attention toute particulière lorsque des travaux sont engagés à proximité de ces repères et bornes afin de ne pas les endommager.
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DISPOSITIONS TECHNIQUES ET DE SECURITE
Article 30. Protection des fouilles – sécurité des tiers
L'intervenant est en tout état de cause responsable de son chantier conformément aux prescriptions du présent règlement ainsi qu'aux autres textes en vigueur.
Article 30.1 - Toutes les fouilles et tranchées doivent être obligatoirement ceinturées au moyen de barrières, de préférence pleines, équipées de dispositifs rétro-réfléchissants permettant de s'opposer efficacement à la chute des tiers.
La hauteur de ces barrières ne peut jamais être inférieure à 1 mètre.
L’intervenant a l’obligation de maintenir dans un parfait état de propreté le barriérage mis en place. A cet égard il devra veiller à l’effacement systématique de tout éventuel graffiti ou affichage «sauvage».
Article 30.2 - L’intervenant a l’obligation de maintenir l’accès aux garages et immeubles riverains par le moyen de ponts circulables solidement mis en place au-dessus des fouilles creusées à l’aplomb des accès en question.
Les ponts destinés à assurer le passage des piétons ne peuvent avoir une largeur inférieure à 1,40 m.
Article 30.3 - L’ensemble des ponts et plaques recouvrant les fouilles ne doit pas présenter de dénivellation par rapport aux revêtements des sols, chaussées ou trottoirs sur lesquels ils ont été placés et être de surcroît parfaitement stable. La résistance des platelages considérés est proportionnée à la charge du trafic qu’ils ont à supporter.
Article 30.4 - L’intervenant est, d’une façon générale, tenu de préserver en permanence la sécurité et la continuité du cheminement des piétons et cela en dehors des chaussées par le moyen de tout dispositif adapté au site (barrières, passerelles, platelages, etc...).
Ainsi lorsque les travaux ont une emprise sur un trottoir, l’intervenant doit y conserver un passage large d’au moins 1,40 m.
En cas d’impossibilité, il devra soit aménager en rive de chaussée un « contre trottoir » également large d’au moins 1,40 m au même niveau que le trottoir existant et séparé de la voie de circulation par un barriérage de protection soit dévier les piétons vers le trottoir opposé par le moyen de passages piétons et de fléchages réglementaires, selon la configuration des lieux et l'avis du gestionnaire de voirie.
Article 30.5 - L'intervenant doit respecter en toutes circonstances le règlement en vigueur en vue d'assurer de jour comme de nuit la sécurité du chantier dont il a la charge. A cet égard, il est tenu notamment :
- de mettre en place, préalablement à l'ouverture du chantier, une signalisation d'approche
ainsi qu'une signalisation de position, réglementaire, efficiente et appropriée au site et en cas de besoin une signalisation de prescription et de jalonnement répondant aux mêmes conditions. L'ensemble de cette signalisation doit être surveillée et entretenue par l'intervenant qui en est seul responsable.
- de clôturer au moyen de barrières pleines de 1 mètre de hauteur les zones de chantier. Lors d’évènements exceptionnels (type fêtes de Bayonne) et lorsque le dispositif de fermeture du chantier ne peut pas être démonté, il pourra être demandé des mesures de renforcement sur les dispositifs de protections (réhausse de palissade, enlèvement des éléments bas pour que l’accès ne puisse se faire de façon aisée, gardiennage, etc…)
Article 30.6 - Tous les dispositifs de signalisation temporaire et de protection doivent être conformes à la réglementation nationale en vigueur.
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Article 31. Protection du domaine public et pollution des sols
Il est interdit de souiller le domaine public ou ses équipements (puisards, fossés, canalisations, etc ... ). Tout stockage de produits ou matériaux polluants (hydrocarbures, lubrifiants, peintures, solvants, détergents...) y est interdit sauf dérogation expresse donnée par le gestionnaire de voirie.
Toute surface tachée du fait des travaux, par des huiles, ciment, peintures de marquages non autorisées par le gestionnaire de voirie ou autres produits, est obligatoirement intégrée aux zones que l’intervenant est tenu de réfectionner de façon définitive à ses frais, sauf pour le marquage préalable des réseaux réalisés conformément à la réglementation.
La remise en état de tout équipement dégradé s’effectue dans les mêmes conditions ainsi que l’effacement des marques au sol pour le repérage préalable des réseaux souterrains.
La question du respect des arbres à proximité des chantiers est traitée dans le cadre de la chartre de l’arbre. ( annexe n°7).
Article 32. Exécution des travaux de voirie et de réseaux divers
Article 32.1 - Repérage des réseaux
Lors d’opération de marquage piquetage des réseaux, l’intervenant a obligation de procéder à l’effacement des peintures de façon exceptionnelle dans un délai de 1 mois à partir de la fin des travaux. Il sera fait usage préférentiellement de peintures aisément effaçables. Les techniques utilisées devront tenir compte de la nature des revêtements et ne devront, en aucun cas, utiliser des produits agressifs comme des détergents. Il sera fait de préférence usage d’eau sous pression.
Article 32.2 - Découpe des bords de tranchées
Les bords des tranchées à réaliser sont dans la mesure du possible préalablement entaillés par tous moyens permettant d’éviter la détérioration du revêtement situé en dehors de l’emprise de la fouille (scies circulaires, bêches pneumatiques ... ).
En ce qui concerne les revêtements autres que l’asphalte et les enrobés, par exemple ceux en dallage, pavage, etc... l’intervenant devra contacter le gestionnaire de voirie qui lui donnera les instructions techniques spécifiques pour intervenir sur ces types de revêtements. En tout état de cause, toute dalle épaufrée ou cassée lors de la dépose devra être remplacée par un matériau strictement identique par l’intervenant.
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Article 32.3 - Profondeur des réseaux
L’implantation des réseaux souterrains neufs doit être effectuée à des profondeurs minimales conformes aux cotes suivantes :
0,80 m sous chaussée supportant un trafic normal ou faible – classes T2 à
T5 inclus (annexe n°8)
0,60 m sous trottoirs, en dehors de l’emprise des racines d’arbres.
Les profondeurs ci-dessus indiquées sont calculées depuis la génératrice supérieure du réseau jusqu’à la surface du sol.
Sauf impossibilité technique (que l’intervenant devra justifier) liée à la configuration des lieux, les réseaux seront protégés selon la réglementation en vigueur.
S’agissant de la profondeur des ouvrages de distribution de gaz naturel, il sera fait application de la réglementation en vigueur.
Article 32.4 - Matériaux extraits des tranchées
Les déblais provenant des corps de chaussées et trottoirs sont systématiquement évacués en totalité au fur et à mesure de leur extraction et cela dans les meilleurs délais où le terrassement est réalisé sauf dérogation expresse qui pourrait être donnée dans des cas particuliers par le gestionnaire de voirie.
L’intervenant a la charge d’assurer le nettoyage systématique de son chantier et des abords, à défaut, le gestionnaire de voirie après l’avoir dûment constaté y fait procéder conformément aux dispositions en vigueur sur le territoire communal, aux frais et risques de l’intervenant, après mise en demeure par voie électronique.
Les revêtements de surface constitués par des dalles ou des pavés et qui seraient réutilisables ainsi que certains mobiliers urbains doivent être stockés par l’intervenant conformément aux consignes de la Direction des services techniques.
Il est par ailleurs interdit d’abandonner dans les fouilles des corps métalliques, chutes de tuyaux, morceaux de bouche à clé, etc..., qui pourraient perturber d’éventuelles détections magnétiques ultérieures.
Article 32.5 Découvertes d’objets et de vestiges
En cas de découverte de vestiges, l’intervenant devra cesser les travaux en cours. Il ne pourra sous aucun prétexte toucher ces vestiges et devra avertir au plus vite le Commissariat de Police local ainsi que la Direction des services techniques.
Sauf preuve contraire, les objets d’art, de valeur ou d’antiquités trouvés lors de travaux de fouilles dans l’emprise du domaine public communal sont la propriété de la Ville et cela sous réserve des dispositions du Code Civil relatives aux droits de l’inventeur.
L’intervenant est tenu de déclarer immédiatement au gestionnaire de voirie les berceaux de caves, anciens puits ou autres ouvrages souterrains abandonnés qu’il pourrait découvrir à l’occasion de travaux de terrassement.
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Article 32.6 - Engins et matériels de chantiers
Est interdite l’utilisation d’engins de chantier dont les chenilles ou les béquilles de stabilisation ne seraient pas dotées des protections nécessaires afin de préserver le domaine public contre tous risques de dégradations.
D’autre part ces engins doivent répondre aux normes en vigueur, en particulier en ce qui concerne leurs dispositifs d’insonorisation.
Article 32.7 - Armoires techniques et émergences
Les implantations précises des armoires techniques et du mobilier urbain (boîtes à lettres, ...) doivent être définies en concertation avec le gestionnaire de voirie.
Les concessionnaires doivent assurer tous les travaux de remise en état des dites armoires en cas de détériorations consécutives à des accidents, des actes de vandalismes, au vieillissement du matériel, etc. ...
Les armoires et émergences posées et/ou remplacées par l’intervenant devront respecter la couleur de mobilier en vigueur sur la commune sauf pour les occupants de droit et/ou dérogation exceptionnelle du gestionnaire de voirie.
Article 32.8 - Protection des réseaux
Tout nouveau réseau souterrain, de quelque nature qu’il soit, est obligatoirement muni, conformément aux textes en vigueur, d’un dispositif avertisseur (treillis ou bande plastique, ...) d’une couleur caractéristique permettant d’identifier le réseau dont il s’agit.
Cette obligation n’est pas applicable pour les câbles ou conduites mis en place par forage, lesquels doivent être cependant insérés dans un fourreau de protection sauf impossibilité technique que l’intervenant sera tenu de justifier.
Article 32.9 - Boucles de détection pour signalisation tricolore
Lorsque l’intervenant se trouve en présence de boucles de détection de trafic routier (reliées à la signalisation tricolore) installées dans le revêtement des chaussées il est tenu d’en aviser le gestionnaire de voirie et l’exploitant du réseau de signalisation tricolore. En présence de signalisation tricolore à proximité des travaux, l’intervenant a obligation de procéder à la recherche de boucle de détection si elles ne sont ni cartographiées, ni visibles en surface.
En cas de dommages causés à ces boucles par l’intervenant, ce dernier prendra en charge les frais de remise en état de l’installation.
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Date de réception préfecture : 05/06/202423
Article 32.10 - Bornes, douilles, cloutage, repères d’information géographique, bouches d’incendie, ouvrages concessionnaires
Les bornes ou autres repères, en particulier les repères de nivellement, douilles cloutage pour la délimitation des terrasses de café, sont à préserver sur le terrain.
Lorsque l’intervenant se trouve en présence de tels éléments, il préviendra le gestionnaire de voirie, seul habilité à prendre les mesures conservatoires qui s’imposent. L’intervenant ne pourra en aucun cas arracher de tels repères ou douilles.
Il lui est par ailleurs strictement interdit de les déplacer ou de les redresser lui-même.
Les accessoires nécessaires au fonctionnement des ouvrages de distribution publique tels que bouches à clef des canalisations d’eau, siphons de gaz, accès aux postes transformateurs d’énergie électrique, tampons de regards d’assainissement, chambres de télécommunications, bouches d’incendie, etc... doivent impérativement demeurer à la fois visibles et accessibles en toutes circonstances pendant le chantier et après réalisation du chantier.
Article 32.11 - Tampons de chambres
Les nouveaux tampons de chambres situés sur trottoir ou chaussée doivent présenter des caractéristiques conformes aux réglementations en vigueur.
S’agissant des nouveaux tampons de chambres ayant emprise sur les trottoirs, ils doive nt être obligatoirement en fonte ou constitués d’un matériau identique de part son aspect à celui du revêtement environnant.
La pose et le remplacement de chambres et tampons sur trottoir et sur chaussée devra faire l’objet d’un accord préalable du gestionnaire de voirie.
Article 32.12 - Reconnaissance du sous-sol
Avant l’ouverture de son chantier et indépendamment des informations qu’il aura pu obtenir dans le cadre de la demande de renseignements réglementaire adressée à l’ensemble des concessionnaires de réseaux, l’intervenant (Maître d’Ouvrage) a l’obligation de faire procéder si le réseau n’est pas en classe A, à des sondages d’investigations complémentaires en vue de vérifier in situ les positions exactes des différents réseaux souterrains existants. L’intervenant réalisera un report des réseaux existants en classe A, au besoin, en amont de la réalisation des travaux conformément à la réglementation relative aux DT/DICT en vigueur.
Article 32.13 - Inter-distances entre les réseaux
Les intervenants ont l’obligation d’implanter leurs réseaux et ouvrages souterrains en se conformant strictement aux règles techniques ainsi qu’aux règles de l’art et de sécurité en vigueur. Si les inter-distances réglementaires entre les réseaux ne peuvent pas être respectées, l’intervenant en avise aussitôt les autres occupants du domaine public concernés, afin d’étudier en concertation une solution technique alternative (par exemple en ayant recours à des protections renforcées). Dans les cas d’implantations ultérieures, il sera fait application du principe d’antériorité.
Dans le cas de réseaux implantés sous des ouvrages d’art, un compte-rendu comportant un croquis et/ou une photo est établi par l’intervenant puis communiqué aux personnes concernées ainsi qu’aux services compétents chargés de la gestion desdits ouvrages.
Dans tous les cas, il sera fait application des normes en vigueur.
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Article 32.14 - Pose de réseaux sans tranchées
La pose de réseaux au moyen de procédés techniques autres que l’ouverture de tranchées à ciel ouvert (forage dirigé, fonçage, fusée pneumatique, etc..) peut être autorisée par le gestionnaire de voirie.
Ce mode de pose est du reste préconisé notamment pour les chantiers touchant des voies à fort trafic ou des chaussées en parfait état sauf en cas de présence d’une canalisation de gaz haute pression.
Article 32.15 - Dispositifs d’étayage
Les fouilles visées à l’article R4534-24 du code du travail (annexe n°9) doivent être étayées au moyen de dispositifs (bastaings, planches,...) propres à prévenir les glissements de terrain.
Les dispositifs d’étaiement à mettre en place sont obligatoirement à adapter en fonction notamment de la profondeur de la tranchée, de la nature du sous-sol et des charges de circulation transitant sur la voie où le chantier se déroule.
Par ailleurs, un étayage devra être mis en place lors de la réalisation de travaux à proximité ou en traversée de chambres concessionnaires ou de regards divers. Ce, afin de soutenir les ouvrages en question pendant les travaux, y compris toute sujétion relative au soutien des réseaux afférents.
Tous les dispositifs d’étayage devront être déposés à la fin des travaux pendant les opérations de remblaiement, aucun coffrage ou étaiement perdu n’est permis.
Article 32.16 - Protections vis à vis des ouvrages environnants et de la voirie
L’intervenant doit prendre les précautions appropriées afin de ne pas endommager les dispositifs d’écoulement des eaux ainsi que les canalisations et réseaux souterrains existants. Il est tenu de se conformer à toutes les mesures conservatoires qui pourront lui être indiquées dans ce but par la Direction des services techniques et il sera responsable des dégradations qu’il viendrait à occasionner.
D’une manière générale, l’intervenant doit maintenir en permanence toutes les fonctions de la voirie par le moyen de dispositifs adaptés aux travaux en cours.
Article 32.17 - Travaux aux abords des réseaux concédés
Dans le cas où, au cours des travaux, l’intervenant rencontrerait ou mettrait à découvert des canalisations ou installations de nature quelconque, il serait tenu d’avertir immédiatement les services ou exploitants dont elles dépendent, en vue des mesures à prendre pour assurer la sécurité des biens et des personnes, et la protection de ces biens ou installations.
Tout choc sur une canalisation devra être signalé immédiatement à la personne responsable du réseau.
L’intervenant devra conserver et assurer en permanence les accès aux vannes, décharges, boîtes de coupure etc. des ouvrages particuliers des services publics et aux bouches d’incendie.
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Article 33. Remblaiements
Les structures à mettre en œuvre pour les réfections de fouilles ainsi que la densité des couches qui les constituent sont définies par le gestionnaire de voirie conformément au guide CEREMA.
Le percement sous les bordures de trottoirs ou de terre-pleins devra être comblé avec des matériaux conformes à ceux qui seront indiqués à l’intervenant par le gestionnaire de voirie.
D’une façon générale aucun matériau destiné au remblaiement des fouilles ne peut être mis en œuvre s’il n’a pas été préalablement accepté par le gestionnaire de voirie.
Article 33.1 Remblaiement sous trottoirs
Les matériaux argileux en dehors de l’emprise des fosses de plantation d’arbres- sont systématiquement évacués sauf dans des cas particuliers (ex : arbres isolés...), voir chartre de l’arbre (annexe n°7).
Il y a lieu de privilégier pour le remblaiement des tranchées localisées sur trottoirs l’utilisation de matériaux recyclés, ou de réutiliser les matériaux extraits desdites tranchées.
Article 33.2 Remblaiement sous chaussées ou aires de stationnement
La réutilisation des déblais pour remblayer des tranchées ayant leurs emprises sur chaussées ou aires de stationnement est interdite, sauf accord express donné par le gestionnaire de voirie, dans ce cas les remblais seront alors mis en œuvre suivant les règles de l’art.
Les remblais jusqu’à la cote -0,80 m peuvent être constitués en grave non traitée de type A pour l’ensemble des voies.
S’agissant des voies supportant un trafic automobile inférieur ou égal à la classe T3 (voir annexe n°8), il y a lieu de privilégier les matériaux recyclés conformément aux prescriptions techniques du gestionnaire de voirie.
Pour les remblais situés entre les cotes 0 et 0,80 m, la réutilisation de matériaux existants nécessite impérativement une étude préalable d’identification des sols laquelle devra être fournie par l’intervenant au gestionnaire de voirie avant le démarrage des travaux.
Article 33.3 Compactage
Dès la fin des travaux l’intervenant doit procéder au remblaiement de ses tranchées en respectant les prescriptions de la Notice Technique du S.E.T.R.A./L.C.P.C. de mai 1994 « Compactage des remblais de tranchées » et de tous textes ultérieurs qui viendraient à la modifier ou à la compléter.
Les intervenants peuvent, sous réserve de l’accord express du gestionnaire de voirie, mettre en œuvre des matériaux auto-compactants, selon la nature des matériaux encaissants et après une analyse de ceux-ci.
L’utilisation de ce type de remblai doit être exécutée conformément au Guide du C.E.R.T.U./L.C.P.C. d’avril 1998 « Remblayage des tranchées, utilisation de matériaux auto- compactants » ou de tous textes ultérieurs qui viendraient à le modifier ou à le compléter.
L’intervenant a obligation de réaliser tous les essais nécessaires au contrôle du compactage dans les conditions prévues par la norme NF P98-331. Un rapport d’essai sera systématiquement fourni au gestionnaire de voirie.
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Article 34. Réfection des fouilles
Article 34.1 Généralités
La réfection d’une fouille doit avoir au moins la même durée de vie que le milieu récepteur (chaussée ou trottoir) au sein duquel ladite fouille a été effectuée. Les objectifs de densification des différentes couches de la structure constituant les remblais de chaque fouille devront être équivalents à ceux obtenus pour la structure de fondation du milieu récepteur.
Les réfections des fouilles et tranchées doivent être exécutées conformément aux prescriptions du gestionnaire de voirie (à l’identique).
Article 34.2 Réfection provisoire
La réfection provisoire d’une fouille est uniquement conçue pour rendre le domaine public utilisable sans danger par les usagers.
Le laps de temps séparant la réfection provisoire de la réfection définitive est défini par le gestionnaire de voirie en concertation avec l’intervenant dans les conditions prévues par l’article R141-13 du code de la voirie routière (annexe n°9).
Le revêtement provisoire doit former une surface plane, régulière et se raccorder sans dénivellation au revêtement de sol environnant.
En outre, les caractéristiques des matériaux composant ces revêtements provisoires doivent être conformes aux prescriptions du gestionnaire de voirie.
Les bordures, caniveaux et avaloirs sont provisoirement reposés dans l’attente de la réfection définitive en respectant les cotes initiales. Aucune modification ne peut être apportée aux ouvrages existants sans l’accord préalable des services gestionnaires.
Les travaux de réfection provisoire sont exécutés par l’intervenant à ses frais, dès l’achèvement du remblai ; l’intervenant ayant par ailleurs la charge de surveiller et d’entretenir les sites qu’il aura réfectionné à titre provisoire.
Article 34.3 Réfection définitive
La réfection définitive d’une fouille a pour but de reconstituer le domaine public dans son état initial y compris la reconstitution de la signalisation horizontale préexistante (passages piétons, emplacements de stationnement payant, flèches directionnelles, lignes zigzag d’autobus, etc..).
Le coût financier de cette réfection est pris en charge par l’intervenant.
Il est précisé que la réfection définitive des fouilles incluant le revêtement de surface, ainsi que la signalisation horizontale et verticale doit être exécutée dans les meilleurs délais après l’achèvement des travaux sur les réseaux souterrains.
Toutefois, des dérogations peuvent être accordées exceptionnellement dans des cas particuliers laissés à l’appréciation du gestionnaire de voirie notamment s’il s’agit de chantiers effectués en urgence ou dans l’hypothèse d’une interruption des travaux.
L’intervenant doit informer le gestionnaire de voirie de l’achèvement des réfections dont il a la charge.
Article 34.4 - Exécution des travaux de réfection définitive du revêtement de surface et de la signalisation verticale et horizontale
Après la pose du revêtement définitif, l’intervenant a obligation de procéder aux réfections à l’identique de la signalisation horizontale et verticale à ses frais.
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Article 35. Protection du domaine public et règles applicables en matière de réfection des revêtements de surface
Article 35.1 - Rendez-vous préparatoire aux réfections de surfaces
En amont de la réalisation des réfections de surface, un rendez-vous préparatoire, sur place, pourra être demandé par la Ville.
Article 35.2 Intervention sur voiries neuves de moins de 5 ans Une attention particulière sera portée sur la réfection des revêtements.
Article 35.3 - Intervention sur voiries neuves de moins de 3 ans
Le principe est celui de réfection à l’identique, dans le but d’obtenir des réfections de revêtements de surface homogènes et durables.
Il est précisé qu’au cas où les revêtements auraient été dégradés à l’occasion des travaux ceux-ci devront être réparés par l’intervenant.
Dans tous les cas, l’intervenant devra se rapprocher du gestionnaire de voirie.
Article 36. Contrôle de la qualité et réception des réfections
Article 36.1 - Contrôle de la qualité des réfections
Les intervenants ont l’obligation d’effectuer, durant les travaux de réfection de leurs tranchées, les essais de compactage sur les remblais ou tout autre type d’essais demandé par le gestionnaire de voirie en vue de justifier la qualité des travaux en question. Les résultats de ces essais ainsi que les conditions dans lesquelles ils ont été effectués devront être communiqués au gestionnaire de voirie.
Le gestionnaire de voirie a la faculté de procéder ou faire procéder à des contrôles qualitatifs complémentaires ou à de nouveaux contrôles en cas de désaccord avec les résultats des essais réalisés précédemment par l’intervenant. Ces essais pourront être facturés à l’intervenant dès lors que le contrôle fait état d’une non-conformité conformément à la procédure exposée ci-dessous.
Article 36.2 - Procédure de réception des travaux
Après réfections, l’intervenant organisera les opérations de réception en présence du gestionnaire de voirie.
A défaut d’une réalisation de qualité conforme aux dispositions du présent règlement, la Commune met en demeure l’intervenant par voie électronique, d’y procéder dans un délai de 15 jours.
En l’absence d’une exécution dans le délai précédemment défini, la Ville appliquera à l’intervenant les dispositions prévues à l’article 42 (sanctions).
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Date de réception préfecture : 05/06/202428
Protection du patrimoine arboré
et des aménagements paysagers
Article 37. Protection des plantations et des espaces verts
Article 37.1 - Les services municipaux assurant la gestion des espaces verts devront obligatoirement être informés 8 jours à l’avance par les intervenants de tous travaux ayant emprise sur les espaces végétalisés et/ou dans un rayon inférieur à 1 mètre de ceux-ci. Un état des lieux contradictoire sera dressé avant le démarrage desdits travaux.
Article 37.2 – Pour tous travaux à proximité d’un arbre, la collectivité demande le respect de la charte de l’arbre présentée en annexe n° 7.
En tout état de cause, la ville se réserve la possibilité d’appliquer des sanctions en cas de dommages survenus dans le cadre des travaux selon la valeur d’indemnisation indiquée à la section 13 de la charte de l’arbre et des dégâts réels constatés.
En complément, il est rappelé que l’installation de câbles électriques, points lumineux ou tout autre dispositif sur les arbres du domaine public est strictement interdite.
Article 37.3 Dans le cas où la mise en place d’échafaudages, monte-meubles, monte-matériaux ou autres équipements rendrait nécessaire l’élagage des arbres du domaine public, les services municipaux devront être à cette fin sollicités au moins 15 jours à l’avance par l’intervenant. Dans ce cas, l’élagage sera effectué par les soins de la Ville aux frais du pétitionnaire.
Article 37.4 - Les réseaux d’arrosage existants sur les terre-pleins, places et avenues plantés d’arbres, ne peuvent être déplacés ou modifiés sans autorisations spécifiques. Ils doivent être rétablis en l’état primitif par l’intervenant après accord du gestionnaire de voirie.
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VOIRIES DEPARTEMENTALES ET COMPETENCES TERRITORIALES
Article 38. Voiries Départementales
Dans le cas des voiries départementales, les travaux se feront en application du Règlement de Voirie Départemental disponible sur le site du Conseil Départemental des Pyrénées Atlantiques ou sur demande auprès du Conseil Départemental des Pyrénées Atlantiques.
INSTALLATIONS TEMPORAIRES POUR ACTIVITÉS
COMMERCIALES
voir règlement des terrasses
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Date de réception préfecture : 05/06/202430
DISPOSITIONS DIVERSES
Article 39. Obligations de l’intervenant
Tout intervenant a obligation d’informer son exécutant de l’ensemble des dispositions du présent règlement.
Article 40. Responsabilités – Droit des Tiers
La responsabilité de l’intervenant à l’égard de la Ville de Bayonne reste engagée en cas de malfaçons. Dans ce cadre, et compte tenu de la spécificité des travaux et conformément aux articles 1792 et suivants et notamment l’article 1792-6 du code civil, un délai de garantie d’un an sera demandé, à partir de la date de réception déclarée par le maitre d’ouvrage des travaux, à la demande du gestionnaire de la voie. Les réserves et les contestations sur la tenue des chaussées devront être formulées par écrit par le gestionnaire au pétitionnaire. Pendant la période de garantie, l’intervenant est tenu de procéder aux réparations dans les meilleurs délais après la notification à l’occupant d’une non-conformité. Celle-ci le rend responsable de la réparation des vices apparents signalés par le gestionnaire de voirie à la réception et dûment constaté dans le procès-verbal de réception de travaux.
L’intervenant est civilement responsable dans les conditions de droit commun de tous les accidents ou dommages directs qui viendraient à se produire en liaison avec le déroulement de son chantier.
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés ; l’intervenant ne peut notamment se prévaloir de l’autorisation de réaliser les travaux qui lui est délivrée en vertu du présent règlement au cas où il causerait un préjudice aux tiers.
L’intervenant garantit la Ville de Bayonne de toute condamnation relative aux travaux qui pourrait être prononcée contre elle de ce chef, sauf pour les dommages de travaux publics pour d es travaux réalisés à la demande de la ville.
Article 41. Infractions au présent règlement - contraventions
La Ville de Bayonne se réserve le droit d’agir par toutes les voies administratives ou judiciaires existantes dans le but de constater et sanctionner toutes infractions au présent règlement.
Les infractions susmentionnées seront punies d’amende conformément aux stipulations applicables.
Article 42. Sanctions
Article 42.1 - Dans l’hypothèse où la Ville ou le gestionnaire de voirie demanderait l’interruption ou le report des travaux l’intervenant aura obligation de remblayer immédiatement ses fouilles à titre provisoire conformément aux prescriptions techniques.
Article 42.2 - Dans le cas où l’intervenant ne respecte pas les prescriptions de remblaieme nt et de finition, les services municipaux ou le gestionnaire de voirie peuvent procéder ou faire procéder d’office à ces travaux après mise en demeure notifiée à l’intervenant et restée infructueuse dans un délai d’un mois et cela aux frais de l’intervenant en cause. Un mémoire est alors établi, comme il est précédemment évoqué.
Article 42.3 - Si, l’intervenant exécute ou prolonge les travaux sans y avoir été préalablement autorisé par la Ville le Maire peut édicter un arrêté ordonnant l’arrêt de ces travaux.
Accusé de réception en préfecture
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Date de télétransmission : 05/06/2024
Date de réception préfecture : 05/06/202431
Article 42.4 - Lorsque les travaux de réfection ne sont pas exécutés dans les délais prescrits ou qu’ils présentent soit des malfaçons démontrées soit des caractéristiques contraires aux prescriptions techniques définies par le présent règlement, le gestionnaire de voirie met immédiatement en demeure l’intervenant de procéder à la reprise des travaux mal exécutés dans les meilleurs délais, un mois étant le maximum.
Article 42.5 – Dans un délai d’un an suivant la réfection définitive effectuée par l’intervenant, si des désordres venaient à se produire dus à des malfaçons, l’intervenant serait tenu à la suite d’un constat contradictoire et d’une mise en demeure de réaliser à ses frais une nouvelle réfection dans les règles de l’art.
Article 42.6 - Lors d’opération de marquage piquetage des réseaux, l’intervenant a obligation de procéder à l’effacement des peintures dans un délai de 1 mois à partir de la fin des travaux. Les techniques utilisées devront tenir compte de la nature des revêtements et ne devront, en aucun cas, utiliser des produits agressifs comme des détergents. Il sera fait de préférence usage d’eau sous pression.
Article 42.7 - Dans l’hypothèse où les travaux de réfection sont exécutés d’office par le gestionnaire de voirie les sommes que la Ville est en droit de réclamer à l’intervenant comprennent, outre le prix des dits travaux, une majoration correspondant aux frais généraux et aux frais de contrôle prévus à l’article R141- 21 du code de la voirie routière (annexe 10).
Article 42.8 - Lorsqu’après l’envoi d’un mail par le gestionnaire de voirie, l’intervenant n’effectue pas les travaux de nettoyage des graffitis survenus dans l’emprise de ses travaux dans un délai d’un mois, le gestionnaire de voirie procédera d’office aux travaux de nettoyage aux frais de l’intervenant.
Article 42.9 - Le prix des travaux exécutés d’office -dans les conditions prévues aux articles ci- dessus est calculé en fonction des prix unitaires fixés par le Conseil Municipal ou le Maire sur la base des prix contenus dans les marchés de travaux de même nature passés par le gestionnaire de voirie.
Article 42.10 - En ce qui concerne l’occupation sans autorisation de la voie publique, les dispositions prévues aux termes de l’article R. 116-2 du Code de la voirie routière, de l’article R. 412-51 du Code de la route et de l’article R. 644-2 du Code pénal pourront s’appliquer (annexe 6).
Article 4 3. Entrée en vigueur
Les dispositions du présent règlement seront applicables après son approbation par le Conseil Municipal et sa transmission au contrôle de légalité. En outre, le présent règlement fait l’objet d’un affichage public dans les locaux de la Ville.
Article 44. Exécution du règlement
Le Directeur Général des Services et le Directeur des Services Techniques sont chargés de l’exécution du présent règlement.
Accusé de réception en préfecture
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