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Procès Verbal - cms marsb
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Groslay.
Lien du pdf (Procès Verbal - cms marsb)
Thèmes du document : Investissement et développement économique, Démocratie, Institutions publiques,
w
VU
VILLE DE GROSLAY
Grôslay DEPARTEMENT DU
VAL
D'OISE
Eoi
PROCES
VERBAL
DU
CONSEIL
MUNICIPAL
ER
DU
LUNDI
4 MARS
2024
CANTON
DE
DEUILL
- LA
- BARRE
L'an
deux
mille
vingt-quatre,
le 4
mars
à
20h30,
le
Conseil
Municipal,
légalement
convoqué,
s'est
réuni
à
la
Mairie
en
séance
publique,
sous
la
présidence
de
Monsieur
Patrick
CANCOUET,
Maire.
Présents : M.
Patrick
CANCOUET
-
Mme
Jennifer
NUNES
-
Mme
Ghislaine
CHAUVEAU
-
M.
Ferdinando
CITO
- M.
Denis
GIRARD
- M.
Sylvain
HARLE
- Mme
Annie
MUGNIER
-
M.
Denis
JOLY
- M.
Lucien
KLIPFEL
- Mme
Fatma
YORAT
- M.
Paui
MOUSSARD
- M.
François
JEFFROY
-
Mme
Bouchra
DERKAOUI
-
Mme
Célia
JOUSSERAND
-
M.
Philippe
GEFFROTIN
- M.
Philippe
HERCYK
- M.
Lucien
CORINTHE
- M.
Guy
BOISSEAU
- M.
Jean
SZEWCZYK
- M.
Fabien
MOINIER
- Mme
Laura
COUDRIER
Absents
:
M.
Marc
CLOUET
-
Mme
Cindy
BARQUILLA
-
M.
Michaël
CAVALIERI
-
Mme
Amalia
CAPITAINE
- Mme
Carmela
DEGLIAME
- M.
Ludovic
LEFFET
- Mme
Déborah
RUYAULT
-
M.
Guillaume
DUBOS
Pouvoirs
:
Marc
CLOUET
pouvoir
à Mme
Jennifer
NUNES
Mme
Amalia
CAPITAINE
pouvoir
à
M.
Denis
GIRARD
M.
Michaël
CAVALIERI
pouvoir
à M.
Sylvain
HARLE
M.
Ludovic
LEFFET
pouvoir
à
M.
Ferdinando
CITO
Mme
Cindy
BARQUILLA
pouvoir
à M.
Denis
JOLY
M.
Guillaume
DUBOS
pouvoir
à Mme
Laura
COUDRIER
Mme
Carmela
DEGLIAME
pouvoir
à M.
Philippe
HERCYK
Secrétaire
de
séance
:
Mme
Bouchra
DERKAOUI
Date
de
la convocation
du
Conseil
Municipal
: 28
février
2024
Affiché
dans
les
panneaux
administratifs,
Le
ot /ou/
2024
Vu,
le Secrétaire
de
Séance,
Mme
Bouchra
DERKAOUI
Page
1 sur
19DESIGNATION
DU
SECRETAIRE
DE
SEANCE
Mme
Bouchra
DERKAOUI
est
désignée
secrétaire
de
séance
du
Conseil
Municipal
du
4
mars
2024.
APPROBATION
DU
PROCÈS-VERBAL
DE
LA
SÉANCE
DU
23
FÉVRIER
2024
Le
procès-verbal
de
la
séance
du
23
février
2024
est
approuvé
:
Pour
: 27
voix
M.
Patrick
CANCOUET
-
Mme
Jennifer
NUNES
(pouvoir
M.
Marc
Monsieur
CLOUET)
-
Mme
Ghislaine
CHAUVEAU
-
M.
Ferdinando
CITO
(pouvoir
M.
Ludovic
LEFFET)
-
M.
Denis
GIRARD
(pouvoir
Mme
Amalia
CAPITAINE)
- M.
Sylvain
HARLE
(pouvoir
M.
Michaël
CAVALIERI)
-
Mme
Annie
MUGNIER
-
M.
Denis
JOLY
(pouvoir
Mme
Cindy
BARQUILLA)
-
M.
Lucien
KLIPFEL
-
Mme
Fatma
YORAT
-
M.
Paul
MOUSSARD
-
M.
François
JEFFROY
-
Mme
Bouchra
DERKAOUI
-
Mme
Célia
JOUSSERAND
-
M.
Philippe
GEFFROTIN
-
M.
Lucien
CORINTHE
- M.
Guy
BOISSEAU
- M.
Jean
SZEWCZYK
- M.
Fabien
MOINIER
- Mme
Laura
COUDRIER
{pouvoir
M.
Guillaume
DUBOS)
Contre
: 2 voix
Monsieur
Philippe
HERCYK
(pouvoir
Madame
Carmela
DEGLIAME)
DEMISSION
D'UNE
CONSEILLERE
MUNICIPALE
ET
INSTALLATION
D'UN
NOUVEAU
CONSEILLER VU
le
Code
Général
des
Collectivités
Territoriales
et
notamment
ses
articles
L
2121-4
et
L.2121-21,
VU
Le
Code
électoral,
notamment
son
article
L.270,
VU
le
courrier
de
Madame
Claudine
STEINMANN
reçu
en
Mairie
en
date
21
décembre
2023,
présentant
sa
démission
de
son
mandat
de
conseillère
municipale,
VU
le
courrier
de
la
Sous-Préfecture
de
Sarcelle
en
date
du
18
janvier
2024
accusant
réception
du
courrier
de
démission
de
Madame
Claudine
STEINMANN,
conseillère
Municipale,
CONSIDERANT
que
le
poste
de
conseiller
municipal,
devenu
vacant,
doit
être
pourvu
par
le
candidat
venant
immédiatement
après
le
dernier
élu
de
la
même
liste,
CONSIDERANT
que
Monsieur
Jean
SZEWCZYK
suivant
de
la
liste
«
Unis
pour
Groslay
»
est
appelé
à
remplacer
Madame
Claudine
STEINMANN,
Entendu
l'exposé
de
M.
Le
Maire
LE
CONSEIL
MUNICIPAL,
Après
en
avoir
délibéré,
Article
1
:Prend
acte
de
l'installation
de
Monsieur
Jean
SZEWCZYK.
Article
2
:Le
Conseiller
remplaçant
sera
rajouté
en
fin
de
tableau
du
Conseil
municipal
et
Monsieur
le
Préfet
sera
informé
de
cette
modification.
Monsieur
HERCYK
: Est-ce
que
vous
pouvez
parler
dans
le
micro
?
Monsieur
le
Maire
: Je
vous
demande
d'en
prendre
acte.
SUPPRESSION
D'UN
POSTE
D'’ADJOINT
AU
MAIRE,
CREATION
D'UN
POSTE
DE
CONSEILLER
MUNICIPAL
DELEGUE
ET
MAINTIEN
DU
TAUX
DES
INDEMNITES
DE
FONCTIONS
AUX
ELUS
VU
le
Code
général
des
collectivités
territoriales,
notamment
ses
articles
L.2123-17
et
L.2122-14,
VU
le
Code
électoral,
notamment
son
article
L.270,
VU
la
loi
n°
92-108
modifiée
du
3
février
1992
relative
aux
conditions
d'exercice
des
mandats
locaux,
VU
le
procès-verbal
de
la
séance
d'installation
du
Conseil
Municipal
en
date
du
3
juillet
2020
constatant
l'élection
du
maire
et
de
sept
adjoints,
VU
la
délibération
n°20-07-30
en
date
du
3 juillet
2020
aux
termes
de
laquelle
le
Conseil
municipal
a
décidé
la
création
de
sept
postes
d'Adjoints
au
Maire,
Page
2sur19
\VU
la
délibération
n°23-06-28
en
date
du
29
juin
2023
fixant
le
nombre
d’Adjoints
et
de
Conseillers
délégués
ainsi
que
la modification
du
taux
des
indemnités
de
fonctions
des
Elus
VU
la délibération
n°23-06-29
en
date
du
29
juin
2023
portant
élection
de
quatre
nouveaux
adjoints
au
maire
et
proclamant
notamment
Madame
COUDRIER,
5ème
Maire
Adjoint,
VU
le
courrier
du
Sous-Préfet
de
Sarcelles
en
date
du
18
janvier
2024
acceptant
la
démission
de
Madame
laura
COUDRIER,
VU
l'arrêté
municipal
n°2024-05
PER
en
date
du
29
janvier
2024
portant
fin
de
délégations
de
fonctions
et de
signature
de
consenties
à
Madame
Laura
COUDRIER,
CONSIDERANT
que
les
missions
précédemment
exercées
par
Madame
Laura
COUDRIER
ne
seront
pas
réattribuées,
CONSIDERANT
qu'il
appartient
au
conseil
municipal
de
déterminer
le
nombre
des
adjoints
au
maire
et de
conseillers
délégués,
CONSIDERANT
que
le
corps
municipal
compte
actuellement
7
adjoints,
mais
que
ce
nombre
pourrait
être
ramené
à 6 adjoints,
sans
contrevenir
au
chiffre
minimum
de
1 adjoint
imposé,
CONSIDERANT
que
les
conseillers
municipaux
déléguées
peuvent
percevoir
une
indemnité
allouée
par
le
conseil
municipal
dans
la
limite
du
maximum
des
indemnités
susceptibles
d'être
allouées
au
maire
et aux
adjoints,
CONSIDERANT
la
nécessité
d’actualiser
le
tableau
du
conseil
municipal
qui
s'en
trouve
automatiquement
modifié,
chacun
des
adjoints
d’un
rang
inférieur
à
celui
de
l'adjoint
qui
a
cessé
ses
fonctions
se
trouve
promu
d'un
rang
au
tableau
des
adjoints,
Entendu
le rapport
de
Monsieur
le Maire,
LE
CONSEIL
MUNICIPAL,
Après
en
avoir
délibéré,
DECIDE
Article
1
: DE
PREND
ACTE
de
la démission
de
Madame
Laura
COUDRIER
en
qualité
de
5ème
Maire
Adjoint. Article
2
: DE
SUPPRIMER
un
poste
d’adjoint,
portant
ainsi
ie nombre
d'adjoints
à six.
Article
3:
DE
CREER
un
poste
de
conseiller
municipal
délégué,
portant
ainsi
le
nombre
de
conseillers
délégués
à quatre.
Article
4
: DE
MAINTENIR
les
taux
des
indemnités
des
Elus
locaux
définie
dans
la délibération
n°23-
06-28
du
29
juin
2023
et annexé
à la
présente
délibération.
Article
5
: D'APPROUVER
le fait que
chaque
adjoint
d’un
rang
inférieur
au
démissionnaire
est
promu
d’un
rang.
Article
6
: D'ACTUALISER
le tableau
du
conseil
municipal
comme
annexé
à
la présente
délibération.
Monsieur
le
Maire
:
: Monsieur
BOISSEAU,
c'est
une
question
ou
une
affirmation.
Monsieur
BOISSEAU
: Je
voulais juste
savoir
quelle
était l'attribution
au
niveau
de
la délégation.
Monsieur
le Maire
: Pour
l'instant,
on
réfléchit.
Je
vous
demande
d'en
prendre
acte.
Monsieur
JEFFROY:
De
quelle
délibération
s'agit-il
?
Monsieur
le
Maire
: Pardon.
Monsieur
JEFFROY:
De
quelle
délibération,
s'agit-il
?
Monsieur
le
Maire
: Il S'agissait
de
la
suppression
d'un
poste
d'adjoint
au
maire
et de
la
création
d'un
poste
de
conseiller.
C'est
fini, je
suis
passé
à la
3ème
délibération.
Non,
il n'y a pas
de
vote.
Madame
DERKAOUI
: Si.
Monsieur
JEFFROY:
Alors
celle-là,
elle
est bonne.
Monsieur
le Maire
: Non,
on
ne
vote
pas,
sur la suppression
d'un
Maire-Adijoint.
Monsieur
JEFFROY:
Si vous
supprimez
un
poste
d'adjoint.
Monsieur
le
Maire
: Il n'y
a
pas
de
vote,
je
suis
désolé
: « Prendre
acte
de
la
démission
de
Madame
COUDRIER,
supprimer
un
poste
d'adjoint,
portant
ainsi
le
nombre
d'adjoints
à
6,
créer
un
poste
de
conseil
municipal
délégué,
maintenir
les
taux
d'indemnités,
approuver
le
fait
que
chaque
adjoint
la
rend
inférieure
au
démissionnaire,
ait
promis
d'un
rang
et
d'actualiser
le
tableau
du
Conseil
municipal
»,
Il n'y à pas
marqué
de
vote
donc
c'est
un
donner
acte.
Monsieur
JEFFROY
: Est-ce
que
vous
pouvez
me
donner
un
nouveau
micro
que
je
puisse
parler
correctement
?
Page
3 sur
19
aMonsieur
le Maire
: Oui,
allez-y.
Monsieur
JEFFROY:
Pour
avoir
confirmation,
moi,
ce
que
je
prétends,
c'est
que
le
nombre
de
Maire
Adjoints
est
fixé
par
une
délibération
du
Conseil
municipal,
et
ce
que
vous
dites,
c'est
que
vous
supprimez
un
poste
de
maire
adjoint
et que
vous
n'avez
pas
besoin
de
repasser
par
une
délibération
du
Conseil
municipal.
Ça
m'étonne
énormément,
et si vous
maintenez
cette
position,
sachez
que
dès
demain,
nous
demanderons
à
la
préfecture
de
vérifier
la
légalité
de
cette
pratique
qui
nous
semble
totalement
hors
du
jeu.
On
n'a
jamais
fait
comme
ça
pour
les
suppressions
de
Maire-Adjoints
précédents,
on
a
voté
des
délibérations.
Monsieur
le Maire
: Ce
n'est pas
mis
dans
la feuille
que j'ai regardée.
Ce
n'est pas
marqué.
Monsieur
JEFFROY:
Les
conseils
municipaux,
ça
se
prépare
en
fait.
Monsieur
le
Maire
se
lève
et va
demander
confirmation
à la directrice
Générale
des
Services.
Monsieur
le
Maire
: Alors
il y
a
une
erreur
du
secrétariat,
ce
n'est
pas
indiqué
sur
document,
on
va
donc
voter.
Monsieur
JEFFROY:
Donc,
maintenant,
que
nous
allons
procéder
à
un
vote,
nous
allons
voter
contre
cette
délibération,
car
on
sait
pertinemment
qu'à
Groslay,
on
manque
de
Maires
Adjoints.
Il
n'y
a
toujours
pas
de
Maires
Adjoint
aux
affaires
scolaires,
ce
qui
est
totalement
injustifié.
Réduire
encore
le
nombre
de
Maires
Adjoints
ne
me
semble
absolument
pas
raisonnable,
donc
nous
voterons
contre
cette
délibération.
Monsieur
le
Maire
soumet
la
délibération
au
vote.
Pour:
16
M.
Patrick
CANCOUET
- Mme
Jennifer
NUNES
(pouvoir
M.
Marc
Monsieur
CLOUET)
-
Mme
Ghislaine
CHAUVEAU
- M.
Ferdinando
CITO
(pouvoir
M.
Ludovic
LEFFET)
- M.
Denis
GIRARD
(pouvoir
Mme
Amalia
CAPITAINE)
-
M.
Sylvain
HARLE
(pouvoir
M.
Michaël
CAVALIERI)
- Mme
Annie
MUGNIER
- M.
Denis
JOLY
(pouvoir
Mme
Cindy
BARQUILLA)
- M.
Lucien
KLIPFEL
- Mme
Fatma
YORAT
- M.
Jean
SZEWCZYK.
Contre
: 12
M.
Philippe
GEFFROTIN
- M.
Philippe
HERCYK
(pouvoir
Mme
Carmela
DEGLIAME)
-
M.
Lucien
CORINTHE
-
M.
Guy
BOISSEAU
-
M.
Fabien
MOINIER
-
Mme
Laura
COUDRIER
(pouvoir
M.
Guillaume
DUBOS)
-
M.
Paul
MOUSSARD
-
M.
François
JEFFROY
- Mme
Bouchra
DERKAOUI
- Mme
Célia
JOUSSERAND.
Monsieur
CORINTHE
: On
peut
consulter
les pouvoirs,
s'il vous
plait.
Monsieur
le
Maire
: Vous
les
consulterez
à
la
fin,
nous
n'allons
pas
arrêter
le
Conseil
municipal,
vous
viendrez
à la fin les
consulter.
Je
vous
l'ai dit au
début,
vous
n'aviez
qu'à
écouter
Monsieur.
Je
ne
vais
pas
répéter,
je
ne
suis
pas
votre
marionnette,
vous
viendrez
les
consulter
à la fin.
DEBAT
D'ORIENTATIONS
BUDGETAIRES
2024
VU
le
Code
Général
des
Collectivités
Territoriales
et
notamment
l’article
L.
2312.1,
VU
la
loi du
n°2016-991
du
7
août
2015
portant
nouvelle
organisation
territoriale
de
la
République
dite
loi NOTRe, VU
la
Loi
de
finances
2024
n°2023-1322
du
29
décembre
2023,
VU
le décret
n°2016-841
du
24
juin
2016
relatif au
contenu
ainsi
qu'aux
modalités
de
publication
et
de
transmission
du
rapport
d'orientation
budgétaire,
VU
le règlement
intérieur
du
Conseil
municipal,
VU
le rapport
sur
les
orientations
budgétaires
de
la collectivité,
annexé
à
la délibération ;
CONSIDERANT
que
dans
les
communes
de
3
500
habitants
et
plus,
le
Maire
présente
au
conseil
municipal,
dans
un
délai
de
deux
mois
précédant
l'examen
du
budget,
un
rapport
sur
les
orientations
budgétaires,
les
engagements
pluriannuels
envisagés
ainsi
que
sur
la
structure
et
la
gestion
de
la
dette. CONSIDERANT
que
ce
rapport
doit
donner
lieu
à un
débat,
CONSIDERANT
que
l'assemblée
délibérante
prend
acte
de
la
tenue
du
débat
et
de
l'existence
du
rapport
à
partir
duquel
se
tient
le Débat
d'Orientations
Budgétaires,
Entendu
le rapport
de
Monsieur
le Maire,
D
Page
4 sur
19LE
CONSEIL
MUNICIPAL,
après
en
avoir
délibéré,
PREND
ACTE
:
Article
1
:De
la
tenue
du
débat
d'orientations
budgétaires,
qui
a
eu
lieu
ce
lundi
4
mars
2024.
Article
2
:De
l'existence
et
de
la
communication
du
rapport
d'orientations
budgétaires
pour
2024
annexé
à
la
présente
délibération.
21h30
- Départ
de
Madame
Fatma
YORAT.
Monsieur
MOUSSARD
: On
sait
très
bien
que
je
ne
comprends
rien
à
la
comptabilité
publique,
donc
j'ai
quelques
questions
à
poser
par
rapport
au
DOB.
Tu
envisages
de
faire
un
emprunt,
ce
que
je
te
félicite
puisque
tu
as
toujours
refusé,
mais
par
contre,
tu
es
contraire
à
ton
programme.
Monsieur
le
Maire
:
Alors,
je
m'expliquerai
tout
à
l'heure
sur
le
fait
que
j'ai
refusé
parce
qu'effectivement,
le
tempo
n'était
pas
bon,
maintenant,
il l'est.
Monsieur
MOUSSARD
: Alors,
par
contre
moi,
ce
que
je
ne
comprends
pas,
c'est
qu'à
priori
les
chiffres
qui
sont
communiqués
sont
sur
les
emprunts
actuels.
Tu
n'as
pas
intégré
les
2
000
000
€
que
tu
veux
emprunter.
Après,
tu
ne
sais
pas
encore
à
quel
taux,
mais
n'empêche
que
si
je
regarde
l'endettement
qui
passe
de
2,7
à
3,72
alors
que
la
strate
est
à
3,8
;
le
taux
d'endettement
qui
est
de
630
€ par
habitant
passe
à
864
€
avec
les
2
000
000
€,
sauf
si
je
me
trompe,
et
la
strate
est
à
797
€,
alors
je
voudrais
savoir
si
ça
sera
intégré
après
ou
si
c'est
une
volonté
de
ta
part
de
pas
l'avoir
intégré.
Monsieur
le
Maire
:
On
n'a
pas
encore
le
calcul,
donc
on
verra.
Comme
tu
dis,
on
n'a
pas
encore
le
taux
auquel
nous
allons
emprunter.
Monsieur
MOUSSARD
:Alors
ça
veut
dire
que
ça
sera
intégré
dans
le
budget
primitif.
Monsieur
le
Maire
: Oui,
ça
sera
intégré,
l'année
prochaine.
Quand
je
vous
présenterai
effectivement
le
taux
l'année
prochaine,
il sera
différent,
forcément.
Monsieur
MOUSSARD
: Ce
ne
sera
même
pas
dans
le
budget
primitif
puisque
de
toute
façon,
ce
sera
en
négociation.
Monsieur
le
Maire
: Oui.
Monsieur
MOUSSARD
:
Simplement,
les
chiffres
ne
sont
pas
tout
à
fait
juste
par
rapport
au
fait
qu'il
y
a 2
000
000
d'emprunt
qui
vont
venir
aggraver
la
dette.
Monsieur
le
Maire
:
Oui,
nous
resterons
quand
même
en
dessous.
Monsieur
MOUSSARD
: De
toute
façon.
Monsieur
le
Maire
:
Je
vais
quand
même
expliquer,
pourquoi
l'emprunt
maintenant
et
pourquoi
pas
avant
?
Nous
avions
un
certain
nombre
de
choses
à
réaliser,
nous
n'avions
pas
besoin
d'argent
à
l'époque.
Puis
surtout,
il y
a
le
fait
que
nous
n'allions
pas
engager
des
travaux
tous
azimuts
dont
nous
n'aurions
pas
eu
la
capacité
de
suivre
du
point
de
vue
technique.
C'est
très
lourd
de
suivre
tous
les
chantiers
et
il faut
effectivement
se
concentrer
sur
les
travaux
en
cours.
Je
rappelle
quand
même
qu'il
y
avait
comme
travaux
en
cours,
durant
la
première
partie
du
mandat
: la
salle
Roger
Donnet,
la
salle
des
Fêtes,
la
Maison
médicale.
Il
y
a
eu
aussi
l'Algeco.
Tout
ça
nécessite
des
visites
de
chantier
régulières,
et
ces
visites
de
chantier
régulières,
naturellement,
nécessitent
du
personnel
et
ce
personnel
pour
des
raisons
de
qualité,
de
suivi
ne
peut
pas
être
partout.
Après
avoir
demandé
plusieurs
fois
à
Monsieur
le
Maire
de
parler
dans
le
micro
afin
d'être
entendu
par
tous
les
conseillers,
Monsieur
MOINIER
déplace
sa
table
pour
la
rapprocher.
Monsieur
MOINIER
: On
ne
vous
entend
pas
donc,
on
va
se
mettre
là.
Monsieur
le
Maire
: Non,
Monsieur
MOINIER,
vous
ne
changez
pas
la
table.
Monsieur
MOINIER
: Je
me
mets
là,
pour
vous
entendre.
Monsieur
le
Maire
:
Ecoutez,
moi,
j'arrête.
Monsieur
MOINIER...
Monsieur
MOINIER
:
C'est
un
débat
un
débat
budgétaire
et
on
ne
vous
entend
pas
Monsieur
le
Maire. Monsieur
le
Maire
: J'ai
appuyé
sur
le
bouton,
il ne
marche
pas.
Madame
DERKAOUI
: Prenez
l'autre.
Monsieur
MOINIER
:Il
y
a
la
VMC
et
on
ne
vous
entend
pas.
Monsieur
le
Maire
:
Ça
marche.
S'il
vous
plait,
Monsieur
MOINIER,
vous
ramassez
ce
que
vous
avez
jeté
par
terre.
Monsieur
MOINIER
: Je
ramasserai
après
le
conseil. Page
5 sur
19
+
|
ZT
ut
diMonsieur
le
Maire
: Vous
ramassez
maintenant,
parce
que
nous
allons
attendre
que
vous
ramassiez.
Monsieur
MOINIER
: Je
m'y
engage.
Monsieur
MOINIER
remet
sa
table
à sa
place
initiale.
Monsieur
le
Maire
:
Je
disais
donc
pourquoi
ne
pas
emprunter
en
début
de
mandat
? Parce
que
nous
n'avions
pas
la
capacité
de
financer
tous
les
travaux
que
nous
avions
en
cours.
Il y
avait
aussi
le
fait
qu'il
faut
absolument
suivre
les
chantiers:
4
chantiers
en
même
temps,
c'est
quasi
impossible
d'en
rajouter
sinon,
vous
aboutissez
à
des
résultats
comme
ce
qui
s'est
passé
à
la
salle
des
fêtes,
on
avait
« une
salle
des
fêtes
complètement
défaite
».
Donc,
pour
éviter
ces
travers,
et
ces
travaux
ni fait,
ni à
faire,
nous
avons
préféré
effectivement
nous
concentrer
sur ces
travaux.
Madame
COUDRIER
:
En
page
26,
on
constate
que
pour
la
salle
Roger
Donnet,
il reste
un
paiement
d'environ
1 500
000
€,
alors
que
concrètement,
la
salle
Polyvalente
doit
être
récupérée
le
mois
prochain.
Est-ce
que
vous
pouvez
nous
expliquer
ce
chiffre-là
?
Monsieur
le
Maire
:
Oui,
nous
ne
payons
pas
tout,
nous
payons
en
fonction
de
l'avancement,
au
fur et
à
mesure
de
l'avancement
des
travaux.
Et
nous,
ça
nous
arrange
aussi.
Vous
ne
payez
pas
des
travaux
tant
que
ce
n'est pas
fait.
I! y a l'avancement
des
travaux
et pour
chaque
travail,
nous
payons
effectivement
au
fil de
l'eau.
Madame
COUDRIER:
Aujourd'hui,
c'est
normal
qu'à
un
mois
et
demi
à
peu
près
de
la
livraison,
il
reste
1 500
000
€,
de
paiement
de
factures.
Monsieur
le
Maire
:
Oui,
tout
à
fait,
tant
mieux.
Madame
COUDRIER
: Où
en
est-on
de
la
fin
des
travaux
actuellement
?
Monsieur
le
Maire
:
Fin
avril,
ce
n'est
pas
1
mois,
c'est
2
mois.
Monsieur
CITO
: Je
voulais
rajouter
une
chose.
La
ville
de
Groslay
a
toujours
eu
une
facilité
de
caisse
de
1 500
000
€,
qui
coûte
très
cher.
Grâce
au
fait qu'on
va
emprunter
un
peu
d'argent,
cette
facilité
de
caisse
ne
sera
plus
activée.
Par
conséquent,
on
va
épargner
beaucoup
d'argent
en
termes
de
charges
financières.
Donc
c'est
aussi
remplacer
les
facilités
de
caisse,
qui
coûtent
très
cher,
avec
un
emprunt
beaucoup
moins
cher.
Monsieur
le
Maire
: En
anticipant
sur la négociation,
sur les
annuités,
et puis
sur le
temps,
c'est
ce
que
nous
pouvons
supposer.
Nous
ne
l'avons
pas
fait encore.
Madame
COUDRIER
: Si je
comprends
bien
la ligne
budgétaire
qui
avait
été
prise
l'année
dernière
(la
ligne
de
trésorerie),
on
ne
va
pas
y recourir
cette
année
avec
le prêt
des
2 000
000
€.
Monsieur
le
Maire
: Bonne
déduction.
Monsieur
JEFFROY:
Pour
être
sûr
d'avoir
bien
compris.
Ce
que
vous
dites,
c'est
que
2
000
000,
les
1 000
000,
c'était
pour
du
fonctionnement
?
La
ligne
budgétaire
de
1 000
000,
c'est
de
la
trésorerie
pour
du
fonctionnement
? J'avais
compris,
dans
la
présentation,
que
c'était
pour
de
l'investissement.
Ce
que
vous
dites
c'est
que
sur
les
2 000
000,
vous
allez
en
utiliser,
en
partie,
1
000
000
pour
du
fonctionnement
?
Monsieur
le Maire
:
C'est
non,
pour
cette
année,
c'est
bien
de
l'investissement.
Les
2 000
000
€,
c'est
de
l'investissement.
Monsieur
JEFFROY:
Je
ne
comprends
pas
en
quoi,
les
2
000
000
pour
financer
des
projets,
Nous
donne
une
facilité
de
trésorerie.
La
facilité
de
trésorerie
est
là
pour,
comment
on
pourrait
dire
ça,
amortir
les
versements
des
subventions
diversifiés.
Monsieur
CITO
: Alors
la
facilité
de
trésorerie
a
été
créée,
il y
a
quelques
années,
parce
qu'on
avait
tellement
emprunté
d'argent,
qu'on
ne
pouvait
pas
en
faire
plus.
Et pour
combler
un
peu,
c'est
comme
une
autorisation
de
découvert
à
laquelle
l'ancienne
municipalité
avait
recours
parce
qu'il
n'avait
physiquement
plus
la
possibilité
d'emprunter
plus.
Cette
facilité,
c'est
comme
une
autorisation
de
découvert.
Elle
peut
être
utilisée
partout.
Je
peux
l'utiliser
pour
acheter
une
voiture,
pour
payer
la
nourriture.
Cette
facilité
de
trésorerie,
comme
nous
expliquez
notre
comptable,
elle
coûte
très
cher,
non
seulement
quand
on
l'utilise,
mais
même
si
on
ne
l'utilise
pas,
parce
que
différemment
de
l'autorisation
de
découvert
que je peux
avoir
et que
tu peux
avoir
à la
Banque,
là,
tu la payes
quoi
qu'il
arrive.
Le
fait de
faire
recours
à l'emprunt,
ça
nous
permet
d'alléger
les
charges
financières
et de
sortir
de
cette
histoire
de
découvert
important
qui
avait
été
créée
du
fait
de
l'incapacité
de
recourir
plus
à
l'emprunt. Monsieur
le
Maire
:
Alors
je
vais
continuer
la
réponse,
en
réalité,
il
y
avait
dans
les
exercices
précédents,
avant
2020,
un
mélange
entre
des
emprunts
et
les
facilités
de
caisse.
Il y
avait
un
tel
mélange,
au
niveau
de
l'utilisation
de
cet
argent,
il y
avait
sans
arrêt
des
changements
au
niveau
budgétaire,
ce
qui
faisait
que
nous
votions
sans
arrêt
des
changements
de
ligne.
Il y
avait
un
vrai
CutMadame
COUDRIER
: Si
je
comprends
bien
ces
2
000
000
€
vont
servir
finalement
à
absorber
cette
ligne
de
trésorerie
qui
ne
va
plus
exister.
Et
finalement,
les
1
000
000
supplémentaires,
il
n'est
pas
attribué
à
un
projet
spécifique.
Monsieur
le
Maire
: Attendez,
là
vous
dites
n'importe
quoi.
Nous
l'avons
dit,
c'est
essentiellement
pour
la
rue
du
champ
d'Asile
et
la
rue
des
Carrières.
Monsieur
JEFFROY
:
Donc
ce
n'est
pas
pour
la
ligne
de
trésorerie
?
Monsieur
le
Maire
:
Non,
ce
n'est
pas
moi
qui
ai
répondu,
là,
je
réponds.
Monsieur
JEFFROY
:
Vous
avez
dit
à
Madame
COUDRIER,
qu'elle
disait
n'importe
quoi,
vous
pourriez
en
dire
autant
à
Monsieur
CITO.
Monsieur
le
Maire
:
Alors
elle
dit
n'importe
quoi
par
rapport
à
ce
que
j'entends.
Mais
je
suis
désolé,
ce
n'est
pas
du
tout
ce
que
je
dis.
Ce
n'est
pas
du
tout
ce
qui
est
prévu.
Dans
notre
budget,
l'emprunt
est
essentiellement
pour
la
rue
des
carrières
et
le
chemin
du
champ
d'Asile.
C'est
tout.
C'est
de
l'investissement. Monsieur
BOISSEAU
:
Dans
le
budget,
il
faut
peut-être
prévoir
de
changer
les
micros,
parce
que
là
franchement...
Une
question
concernant
le
CCAS,
vous
remettez
220
000
€
de
subventions,
c'est
tout
à
fait
logique,
c'est
normal.
Apparemment,
et
c'est
même
sûr,
dans
le
BOB
du
CCAS,
il
est
inscrit
50
000
€
de
travaux.
Donc
est
ce
que
les
travaux
sont
pris
en
charge
totalement
par
CCAS
?
Ce
qui
veut
dire
qu'il
leur
restera
que
150
000
€,
ou
est-ce
qu'il
va
y
avoir
une
modification
à
un
moment
donné
?
Monsieur
le Maire
:
On
verra
avec
le
CCAS.
Monsieur
BOISSEAU
: Aujourd'hui,
dans
le
DOB
du
CCAS...
Monsieur
le Maire
: Aujourd'hui,
nous
sommes
au
DOB
de
la
ville pas
au
DOB
du
CCAS.
Monsieur
BOISSEAU
: En
attendant,
dans
votre
chiffre.…
Monsieur
le
Maire
: Je
ne
comprends
pas.
Je
vous
répondrai
quand
vous
serez
au
CCAS.
Monsieur
BOISSEAU
: Je
n'y
suis
pas
au
CCAS.
Concernant
l'achat
du
32
rue
Albert
Moulinier,
donc
on
sait
aujourd'hui
que
vous
vous
êtes
rendu
sur
place
pour
visiter
les
lieux,
ce
qui
très
bien.
Par
contre
pouvez-vous
nous
expliquer
la
structure
en
fait
des
logements
que
vous
avez
visités
?
Monsieur
le
Maire
:Je
vais
vous
l'expliquer.
L'ensemble
de
l'immeuble,
puisque
c'est
un
immeuble
comprenant
une
cour
centrale
avec
de
chaque
côté
plusieurs
appartements.
Sur
la
partie
gauche,
vous
avez
un
grand
appartement
qui
doit
mesurer
160
m?
que
nous
pourrions
effectivement
subdiviser,
et
un
2ème
appartement,
qui
est
plus
modeste
au
rez-de-chaussée.
Ensuite,
sur
la
partie
droite,
vous
avez
aussi
2
appartements
et
puis
au
fond,
vous
avez
des
places
de
parking
et
une
cour
pavée.
Les
domaines
ont
évalué
ce
bâtiment
à
1
200
000,
sauf
qu'aux
enchères,
il
est
monté
à
600
000
€
à
peu
près,
toutes
charges
comprises.
Ce
qui
fait
que
nous
pourrions
acquérir
la
totalité,
faire
une
division,
puisque
de
toute
façon,
il y
a
déjà
une
division
en
l'état
puis
vendre
une
partie
et
en
garder
une
autre,
de
manière
à
absorber
effectivement
le
coût
puisque
nous
avons
mis
au
budget
227
000
€,
et
non
600
000
€.
Nous
ne
nous
attendions
pas
à
ce
que
ça
monte
aussi
haut.
Monsieur
BOISSEAU
:
Et
dans
le
cadre
du
PEB,
est
ce
que
si
aujourd'hui,
il
y
a
des
logements
existants
encore
faut-il
le
prouver,
vous
ne
pouvez
pas
augmenter
le
nombre
de
logements
existants,
dans
le
cadre
du
PEB.
Monsieur
le
Maire
:On
peut
faire
des
dérogations,
il y
en
a
eu
dans
le
passé.
Monsieur
BOISSEAU
:Mais
on
n'est
pas
dans
le
passé.
Monsieur
le
Maire
: I!
suffit
de
trouver
une
règle,
vous
connaissez,
la
méthode.
I!
suffit
de
trouver
des
logements
qui
disparaissent
pour
en
faire
apparaître
d'autres.
C'est
ce
qui
s'est
passé,
sur
la
place
de
libération,
avec
Kaufman
et
Broad,
nous
avons
démoli,
beaucoup
moins
de
logements
finalement
que
ceux
qui
ont
été
créé,
et
donc
là,
le
PEB
n'a
pas
été
respecté.
Si
on
regarde
du
point
de
vue
de
la
zone,
il n’a
pas
été
effectivement
fait.
Monsieur
BOISSEAU
: Sur
l'ensemble
de
la
commune
si.
Monsieur
le
Maire
:
Oui,
sur
l'ensemble
de
la
commune,
ça
a
été
le
cas.
Si
je
prends
par
exemple
les
logements
qui
ont
été
faits
par
la
CAPV,
les
logements
adaptés
pour
les
gens
du
voyage
ce
n'était
pas
prévu
dans
le
PEB,
pourtant,
ils
ont
été
réalisés.
C'est
quand
même
plus
de
100
logements.
Alors
comment
s'est
passé
le
tour
de
passe-passe?
Monsieur
BOISSEAU
: Je
ne
sais
pas.
Monsieur
le Maire
: Moi
non
plus, je
n'étais pas
le Maire
à l'époque.
Monsieur
BOISSEAU
: Moi
non
plus.
Page
7 sur 19
h
TEMonsieur
le
Maire
: Donc,
là,
ce
n’est pas
pour
un
seul
logement,
en
plus
ou
en
moins
par
rapport
aux
100
logements
qui
ont
été
créés
dans
le
passé
par
un
tour
de
passe-passe.
Si je
prends
le
cas
de
la
place
de
libération
avec
les
aménagements
Kaufman
et
Broad,
moi j'ai
bien
connu
avant,
il n'y
avait
pas
tous
ces
logements.
Il y
en
avait
très
peu.
Monsieur
BOISSEAU
: J'ai très
bien
connu
aussi,
vous
savez.
Monsieur
le
Maire
:
C'est
très
bien,
moi
aussi.
Monsieur
BOISSEAU
: Moi,
j'ai connu
plus
que
vous.
Monsieur
le Maire
:
Pas
beaucoup
plus, j'étais
à l'école
ici.
Monsieur
BOISSEAU
: Ca
veut
dire
que
la
mairie
se
portera
acquéreur
à
hauteur
de
630
000
€
Monsieur
le
Maire
:
Oui,
à peu
près
600
000.
Monsieur
BOISSEAU
: 630
000
€.
Ensuite,
vous
allez
rediviser
éventuellement
et revendre
une
partie
pour. Monsieur
le
Maire
: Ça
dépend
des
recettes
que
je
vais
avoir,
sur
les
ventes
que
je
vais
effectuer
cette
année.
Je
vous
rappelle
qu'on
veut
vendre
la
crèche.
Nous
avons
trouvé
un
acquéreur
pour
la
crèche,
un
acquéreur
qui
va
créer
12
berceaux.
Nous
sommes
en
discussion
aussi
pour
la
vente
de
la
mezzanine
qui je
vous
rappelle
au
départ
n'avait
pas
de
vocation
médicale.
C'est
simplement
le
fait
qu'il
y
ait
une
opportunité
de
créer
cette
mezzanine
pour
pouvoir
effectivement
la
revendre
ou
la
réaménager
selon
nos
disponibilités
financières.
Monsieur
BOISSEAU
: C'est
aussi
la
question,
est
ce
que
les
médecins,
aujourd'hui,
ne
seraient
pas
intéressés
pour
racheter
la mezzanine
?
Monsieur
le
Maire
:
C'est
la proposition
que
nous
allons
leur faire.
Monsieur
BOISSEAU
: Est-ce
qu'ils
sont
en
capacité,
parce
que
vous
l'annoncez
à
600
000
€
si j'ai
bien
compris
?
Monsieur
le
Maire
:
Oui,
600
000
€.
Monsieur
BOISSEAU
: On
est
d'accord
?
Par
contre,
le
bien
vaut-il
vraiment
600
000
€
?
Est-ce
que
c'est
un
prix
qui a été
donné
par
les
domaines
?
Monsieur
le
Maire
:
Alors,
c'est
le
prix
d'achat,
c'est
un
prix
des
domaines.
Nous
n'allons
pas
vendre
moins
cher.
Monsieur
BOISSEAU
: Alors
comment
avez
pu
faire
un
ratio
3
en
sachant
que
le
plateau
du
haut
n'est
pas
aménagé,
que
l'ensemble,
c'est
1 640
000
€ et que
le bas
était aménagé
?
Monsieur
le Maire
:
Sauf qu'il y a l'ascenseur,
Monsieur
BOISSEAU.
Monsieur
BOISSEAU
: C'est pour
ça
que
c'est
20
000
€...
Monsieur
le
Maire
:
Non,
c'était
plus.
Par
ailleurs,
on
a
découvert
qu'il y
avait
du
foncier
aussi,
des
terres
à
bâtir,
notamment
dans
la
rue
de
Montmagny
qui
ne
servent
à
rien
sur
une
partie
qui
est
enclavée
entre
plusieurs
pavillons,
donc
nous
pouvons
les revendre
aussi.
Monsieur
BOISSEAU
: Ah
oui,
après,
je
suppose...
Monsieur
le
Maire
: Il y
a
2
terrains
non
bâtis,
dans
la
rue
de
Montmagny,
qui
sont
enclavés
entre
plusieurs
pavillons
et qui
appartiennent
encore
à la
ville
alors
qu'ils
n'ont pas
de
vocation
à rester
à
la
ville.
Donc,
là,
c'est pareil,
si nous
les
vendons
au
prix
du
marché,
ça
fait une
rentrée,
nous
ne
l'avons
pas
mis
parce
que
nous
ne
savons
pas
si nous
réussirons
à
les
vendre,
mais
en
tout
cas,
c'est
tout
à
fait possible. Monsieur
BOISSEAU
: Concernant
les
travaux
de
l'Église, je
ne
suis
pas
surpris
qu'on
ne
remette
que
30
000
€...
Monsieur
le
Maire
: Parce
qu'il
faut
d'abord
faire
l'étude,
nous
ne
mettons
pas
la
charrue
avant
les
bœufs. Monsieur
BOISSEAU
: Ça
fait 3 ans
qu'on
parle
d'étude.
Monsieur
le Maire
: Nous
ne
l'avons
pas
fait avant.
Monsieur
BOISSEAU
: Aujourd'hui
peu
importe,
je
ne
sais
pas,
je
vous
ai
déjà
dit
que
Monsieur
SZEWCZYK
est
plus
au
courant
que
moi
maintenant.
Je
vais
en
prendre
moins
plein
la
tête.
Au
niveau
de
l'Église,
on
n'a
rien
investi
depuis
x années,
on
est
d'accord
et d'un
seul
coup,
en
2025,
on
va
mettre
500
000
€.
Monsieur
le
Maire
: 50
000
€.
Monsieur
BOISSEAU
: 500
000
€ en
2025.
Monsieur
le
Maire
:
Oui,
en
2025,
en
2024,
c'est
50
000
€.
Page
8 sur
19
D
Æ+ \ ETMonsieur
BOISSEAU:
Aujourd'hui,
est-ce
qu'il
y
a
un
dossier
qui
est
monté
sur
ce
qu'il
à
faire
sur
l'Église
ou pas
?
Monsieur
le
Maire
:
Alors,
il y
avait
un
vieux
dossier,
qu'on
a
retrouvé
et
qui
date,
effectivement,
comme
vous
dites
d'assez
loin.
Ce
dossier,
cette
étude
qui
avait
été
faite
il y a
très
longtemps,
n'a pas
été
suivie
d'effets.
Une
étude
et puis
finalement,
pendant
des
années,
bien
avant
nous,
rien
n'a
été
fait.
Donc,
là,
l'étude
manifestement,
elle
est
caduque,
il
va
falloir
la
reprendre.
Et
vous
savez
comment
ça
marche,
ce
n'est
pas
du
bricolage,
là,
nous
sommes
sur
les
bâtiments
de
France.
Ça
veut
dire
qu'il
y
a
une
obligation
de
faire
cette
étude,
nous
n'avons
pas
le
choix.
D'ailleurs
pour
la
durée,
nous
n'avons
pas
le
choix
non
plus,
cette
étude
doit précéder
dans
le
temps
tous
travaux.
Dès
lors
que
l'étude
sera
faite
dans
les
temps
impartis
et
avec
les
rêgles
de
l'art,
nous
pourrons
effectuer
les
travaux.
Monsieur
BOISSEAU
: Oui,
mais
pourquoi
l'étude
n'a pas
été
lancée
avant
?
Monsieur
le
Maire
:
Nous
avons
estimé,
grosso
modo,
que
nous
en
ferions
pour
500
000
€
Mais
nous
sommes
obligés
de
respecter
les
règles.
Si
c'était
un
bâtiment
de
la
mairie
qui
n'appartient
pas,
aux
règles
des
bâtiments
de
France,
alors
là,
il n'y
aurait pas
de
problème,
pas
de
débat,
ça
se
ferait
dans
la
foulée,
malheureusement,
nous
sommes
obligés
de
respecter
les
règles,
à
la
fois
dans
le
temps
et dans
le
choix
des
gens
qui
vont
réaliser
cette
étude.
Monsieur
BOISSEAU
: Ce
que je
veux
dire,
c'est
qu'en
2020...
Monsieur
le
Maire
:
Nous
ne
l'avons
pas
fait.
Je
suis
d'accord
avec
vous
et
ça
vous
le
dites
chaque
année,
nous
l'assumons.
Attendez
Monsieur
BOISSEAU,
nous
l'assumons,
mais
ce
qu'il
faut,
c'est
aussi
faire
assumer,
par
les précédents
élus,
le
fait que
le
travail n'a
été
fait.
Monsieur
BOISSEAU
: Alors
ensuite,
sur
les
travaux
d'isolation
sur
les
bâtiments
communaux,
on
va
savoir
aujourd'hui,
vous
avez
un
échafaudage
sur
la
mairie,
est-ce
qu'on
a
toutes
les
autorisations
ou
pas
?
Monsieur
le Maire
:
Nous
avons
toutes
les
autorisations
bien
évidemment.
Monsieur
BOISSEAU
: Je
pose
la question.
Monsieur
le
Maire
: Nous
sommes
dans
le périmètre
des
bâtiments
de
France.
Monsieur
BOISSEAU:
Oui,
lors
de
la
commission
d'appel
d'offre,
vous
n'aviez
toujours
pas
les
autorisations
des
Bâtiments
de
France,
c'est pour
ça
que.
Monsieur
le
Maire
: Nous
sommes
dans
le
périmètre
des
bâtiments
de
France,
tout
a
été
respecté,
alors je
sais
si,
vous
étiez
là,
non,
ce jour-là
?
Monsieur
BOISSEAU
: On
n'avait pas
encore
la DP.
Monsieur
le
Maire
: En
tout
cas,
nous
avions
longuement
discuté
avec
l'architecte.
D'ailleurs,
je
n'étais
pas
d'accord
sur
un
certain
nombre
de
choses,
j'étais
obligé
effectivement
de
me
faire
à
l'idée
qu'il
y
aurait
moins
d'isolation
que
ce
que j'avais
prévu.
Monsieur
BOISSEAU
: On
est d'accord,
et donc
quand
vous
parlez
des
écoles...
Monsieur
le
Maire
:
C'est
qu'on
met
l'aspect
l'esthétique
devant
le réchauffement
climatique,
bon.
Monsieur
BOISSEAU
: Moi,
ce
que
je
peux
vous
reprochez,
si je
peux
vous
permettre
de
vous
faire
des
reproches,
c'est
qu'on
lance
une
commission
d'appel
d'offre
alors
que
la
DP
n'avait
pas
été
demandée,
on
fait
l'inverse.
La
preuve
pour
l'Église,
on
étudie.
Une
fois
qu'on
a
étudié,
on
fait
un
appel
d'offre.
Monsieur
le Maire
: Oui, je
suis
d'accord.
C'était
en
cours.
Monsieur
BOISSEAU
: Je
vous
rappelle
d'ailleurs
que
pour
Daudet,
si une
DP
n'a
pas
été
déposé,
on
va
aussi
au
clash
en
isolation
extérieure.
Jamais,
il acceptera
qu'on
mette
de
l'isolation
extérieure
sur
Daudet.
C'est
sûr.
Ça
veut
dire
que
les
sommes
que
l'on
a inscrites.
Monsieur
le
Maire
: En
fait,
la priorité
dans
ce
pays,
c'est la
maîtrise
de
la
dépense
énergétique
et
du
réchauffement
climatique,
finalement,
nous
faisons
tout le contraire,
avec
les règles
esthétiques.
Monsieur
BOISSEAU
: Ce
que
je
veux
dire,
c'est
que
donc
dans
votre
budget,
quand
vous
avez
inscrit,
je
crois,
900
000
€ pour
Daudet
en
gros,
on
ne
sait
pas
trop,
puisqu'en
fait,
on
a
aucun
accord,
on
ne
sait pas
ce
que
va
prescrire
les ABF.
Monsieur
le
Maire
: C'est
en
fonction
de
ce
que
nous
subodorons.
If
faut
bien
que
nous
avancions,
nous
pourrions
rester
à
ne
rien
prévoir.
C'est
ce
que
nous
subodorons
par
rapport
aux
discussions
que
nous
avons
eu
avec
l'architecte.
Monsieur
BOISSEAU
: Non,
mais
il faut
aller
dans
l'ordre,
il faudrait
faire
des
demandes
d'autorisation.
Vous
faites
assez
la
chasse
aux
gens
qui
ne
respectent
pas
l'urbanisme
à
Groslay.
Il faudrait
quand
même
déposer
une
demande
de
DP
et
ensuite,
on
sait
où
on
va
et
qu'est-ce
qu'on
fait.
Je
vous
Page
9 sur
19
D €
ndrappelle
que
quand
on
a
fait
Daudet
et
j'y
étais,
dans
le
cadre
de
la
DP,
ça
a
couté
plus
d'un
1 000
000
€
parce
que
les
ABF,
nous
imposaient
de
refaire
les
mêmes
fenêtres
et
les
mêmes
vitrages,
ainsi de
suite.
Ensuite,
sur le
Moulin
de
l'Aulnay,
en
fait,
if n'a
plus
de
projet
du
coup
?
Monsieur
le Maire
: Ce
n'est plus
le
même.
Monsieur
BOISSEAU
: Mais
il n'y en
a plus,
4 000
€,
ce
n'est pas
un
projet.
Monsieur
le
Maire
: Ce
n'est
plus
le
même
le
projet,
il a
été
revu.
Pourquoi
?
Parce
que
nous
ne
connaissions
pas
le
Moulin
de
l'Aulnay.
Nous
entendions
parler
du
Moulin
de
l'Aulnay,
puis
finalement,
nous
ne
l'avions
jamais
visité.
Le
jour
où
nous
l'avons
visité,
avec
les
élus
et
les
services
techniques,
nous
nous
sommes
aperçus
que
le projet
ne
correspondait
pas
à
une
réalité.
Finalement,
nous
avons
changé
notre
fusil d'épaule,
et ce
projet
va
concerner
les
services
techniques.
Ce
sont
les
techniques
qui
vont
s'installer là-bas.
Monsieur
BOISSEAU
: Mais
vous
les
mettez
partout.
Monsieur
le
Maire
: Non,
les
services
techniques
vont
déménager,
ils
ne
vont
pas
rester.
Monsieur
BOISSEAU
: Ils devaient
aller,
rue
Carnot,
après...
Monsieur
le
Maire
: Rue
Carnot,
non.
Rue
Carnot,
c'était
du
stockage.
Dans
ce
cas-là,
ils
sont
aussi
rue
de
Montmagny,
parce
ce
que
nous
comptions
faire
les
zones
de
stockage
de
déchets
verts
compostables.
Donc
si
vous
voulez
les
services
techniques,
ils
sont
à
plusieurs
endroits.
Ils
sont
à
Pichery.
Ils
sont
aussi
au
terrain
des
Ouches,
et
cetera.
Donc
si
je
vous
donne
toutes
les
implantations
réelles
des
services
techniques,
c'est
complètement
éclaté.
Mais
là,
nous
disposons
d'un
espace,
avec
2 niveaux
de
sous-sol,
plus
2 niveaux
en
hauteur,
plus
le rez-de-chaussée
qui peut
être
utilisé
à
des
fins
techniques.
C'est
vraiment
un
plateau
technique
à
la
base.
D'ailleurs,
il
a
été
conçu
pour
ça.
Après,
nous
pourrons
récupérer
les
bâtiments
des
services
techniques
pour
des
utilisations
qui étaient peut-être
éventuellement
prévues
pour
le Moulin
de
l'Aulnay,
initialement.
Monsieur
BOISSEAU
: Donc,
il n'y aura
plus
de
maison
des
associations.
Monsieur
le Maire
: Est-ce
qu'il y a un
besoin
?
Monsieur
BOISSEAU
: Je
ne
vous
dis pas
qu'il y a
un
besoin,
c'est
une
question.
Monsieur
le Maire
: Est-ce
que
le besoin
n'a
pas
été
surestimé
?
Monsieur
BOISSEAU
: Je
le pense
aussi.
Monsieur
le Maire
: Moi
aussi.
Monsieur
BOISSEAU
: Aujourd'hui,
il faut
quand
même
regarder
au
niveau
du
monde
associatif,
c'est-
à-dire,
il y
a
certaines
associations
qui
manquent
de
locaux.
J'ai
appris
cet
après-midi
qu'il
y
a
une
association
qui
va
arrêter
parce
qu'en
fait,
entre
la
salle
C
qui
n'est
plus
disponible
avec
les
AG
et
ainsi
de
suite.
Monsieur
le Maire
: Laquelle
?
Monsieur
BOISSEAU
: Je
ne
la
citerai
pas.
Je
ne
vais
pas
parler
pour
eux,
mais
en
fait
du
coup
l'association
se
dit
«on
va
arrêter,
on
ne
peut
plus
avoir
de
salle
»,
alors
que
la
salle
des
fêtes
éventuellement
est faite pour
faire
des
répétitions.
Donc
ça
c'est un
peu
dommage.
Madame
DERKAOUI:
Pour
rebondir,
justement,
sur
la
maison
des
associations.
Dans
votre
bilan
de
mi-mandat,
que
vous
avez
distribué
à
tous
les
Groslaysiens,
page
8,
il est
indiqué
qu'en
fait,
que
ça
sera
la
maison
des
associations
pour
un
budget
de
2100
000.
Donc
du
coup,
elle
disparait
complètement. Monsieur
le Maire
: Oui,
nous
avons
changé
depuis.
Madame
DERKAOUI
: Entre
2023
et là
?
Monsieur
le Maire
: Ça
fait un
an.
En
un
an,
nous
avons
eu
le temps
de
discuter,
d'évaluer.
Madame
DERKAOUI
: En
mai
2023
?
Monsieur
le Maire
: Oui,
presque
un
an,
nous
ne
sommes
pas
à
2 mois
près.
Monsieur
JEFFROY
: Juste
un
petit
mot
sur
cette
maison
des
associations,
parce
qu'elle
était
annoncée
dans
le
rapport
d'orientations
budgétaires
de
2022,
livrez
pour
2025,
dans
le
rapport
budgétaire
en
2023,
c'était
pour
2026.
Ce
qu'a
dit
Bouchra,
c'était
en
plus
confirmé
dans
le
bilan
de
mi-mandat.
Tout
d'un
coup,
le
besoin
disparaît.
Donc
franchement,
ça,
c'est
une
énigme,
que
le
financement
ne
puisse
pas
être
au
rendez-vous,
mais
qu'on
ait
un
projet
qui
était
dans
votre
programme,
et
qu'il
disparaît
sans
aucune
concertation
avec
personne.
Enfin
bon,
voilà
ça
pose
question.
Ça
c'est
la
1°
disparition,
je
vais
vous
en
livrer
une
2°".
La
place
de
la
libération
était
annoncée
dans
le
rapport
d'orientations
budgétaires
2022,
avec
un
montant
à
565
000
€,
et
une
livraison
en
2023.
Monsieur
le
Maire
: C'est
la
salle
des
fêtes.
Page
10
sur
19
D
2Monsieur
JEFFROY
: Non,
c'est la réfection
de
la place
de
la libération,
pas
de
la salle
des
fêtes.
Monsieur
le Maire
: Dans
la place
de
la libération,
il y a la salle
des
fêtes.
Monsieur
JEFFROY
: Non,
consulter
le
rapport
d'orientations
sur
le
budget
de
2022,
il y
a
2
lignes
différentes,
pour
la
salle
des
fêtes
et une
mini
pour
la place
de
la
libération
de
565
000
€.
Ce
projet
a
aussi
disparu
en
2023.
Il
n'a
pas
réapparu
en
2024.
Le
3°"
disparu,
c'est
la
réfection
de
la
cour
d'école
d'Alphonse
Daudet.
En
2022,
elle
était
annoncée
pour
2026
et
en
2024,
il
n’y
en
a
plus,
pourquoi
cette
disparition
de
projets
que
vous
présentés
au
Conseil
municipal
?
Monsieur
le
Maire
: Alors,
il
y
a
dans
toute
entreprise,
la
mairie
est
une
entreprise,
il
y
a
des
évolutions.
Nous
ne
pouvons
pas
pas
rester
figé
sur
quelque
chose
dès
lors
que
nous
n'avons
pas
forcément
la capacité.
Nous
avons
estimé
qu'il était plus
intéressant
et plus
important
de
faire
d'abord,
la
rue
des
carrières
et
le
chemin
du
champ
d'asile.
Notre
principal
objectif
en
tout
cas
pour
l'année
2024
et
pour
2025,
c'est
la
rue
des
Carrières
et
le
chemin
du
Champ
de
l'Asile
d'asile.
Après
la
maison
des
associations,
après
avoir
bien
réfléchi,
il s'avère
qu'honnêtement,
nous
n'avons
pas,
et
d'ailleurs
Monsieur
BOISSEAU
semblait
d'accord
avec
moi,
forcément
le
besoin
d'avoir
plus
de
2
000
m2
pour
des
associations
alors
qu'il n'y
a pas
de
demande.
Par
contre,
il y a
une
vraie
demande
de
2
000
m2?
pour
les
services
techniques
qui
sont
à
l'étroit.
Je
vous
invite
aussi
à
venir
aux
Services
Techniques,
vous
verrez,
dans
quelles
conditions
ils
travaillent,
ce
n'est
pas
sérieux.
Effectivement,
nous
pouvons
changer
les
choses
au
cours
du
temps
si nous
estimons
que
c'est
nécessaire
et c'est
le
cas.
Voilà, je
suis
désolé
de
ces
disparitions,
nous
les
assumons.
Monsieur
CITO
: Alors,
concernant
la
maison
de
l'association,
je
suis
en
train
de
rencontrer
toutes
les
associations
une
par
une
pour
discuter
un
peu
de
leurs
besoins.
Au-delà
de
certaines
informations
complètement
dénuées
de
toute
réalité,
des
associations
qui
s'arrêtent
parce
qu'il
n'y
a pas
de
salle,
alors
qu'on
vient
de
mettre
en
production
la
salle
des
fêtes
et
dans
2
mois,
il y
aura
la
salle
Roger
Donnet,
il n'y
a
pas
une
association
qui
soit
venue
nous
dire
: on
a
des
problèmes,
on
arrête
parce
qu'il n'y a pas
de
salle.
Je
ne
sais pas
d'où
vous
tenez
ces
informations
Monsieur
BOISSEAU,
mais
ça
correspond
pas
du
tout
à
ce
que
nous
savons.
De
l'autre
côté,
les
associations
nous
demandent
beaucoup
de
choses,
mais
pas
une
maison.
Il y a
eu
un
concours
d'architectes,
il y a
eu
un
projet
qui
a
été
retenu,
qui
n'avait
absolument
aucun
lien
avec
la
réalité.
Il prévoyait,
la
destruction
totale
du
Moulin
pour
le
refaire
complètement.
On
est
parti
de
là,
mais
surtout,
on
veut
d'abord
identifier
les
besoins
avant
de
mettre
en
place
des
solutions,
c'est
tout.
Monsieur
le
Maire
: Je
vais
continuer
quand
même
sur
la
lancée
de
Monsieur
CITO
pour
dire
qu'effectivement
nous
n'avions
pas
forcément
anticipé,
les
réels
besoins
de
ces
associations.
Il
a
raison
de
le
souligner,
pendant
4
ans,
même
avant,
si nous
prenons
aussi
la
mandature
précédente,
nous
avions
2 salles,
à part
Pichery
qui
est
une
salle
normalement
les
salles
sportives.
Nous
avions
2
salles,
la
salle
C
et le
foyer,
c'est
tout.
Là,
maintenant,
nous
allons
multiplier.
Nous
allons
passer
de
2
salles,
plus
Pichery,
donc
de
3,
nous
allons
passer
à
5,
nous
avons
la
salle
des
fêtes
en
plus.
Cela
veut
dire
que
ça
va
combler
effectivement
tous
les
manque.
Dans
2
mois,
je
vous
l'ai dit,
il y
aura
la
salle
Roger
Donnet.
Puis,
il
va
y
avoir
aussi
la
réfection
de
la
maison
Berthoud.
Est-ce
qu'il
y
a
beaucoup
plus
d'associations
depuis
qu'on
est
là
? Il n'y
en
a pas
plus,
à part peut-être
une
ou
2.
If y
en
a
que
2, je
crois
: le
Funky
geek
club
et puis
le
Bricolab,
c'est
tout.
I! n'y
a pas
plus
de
besoin.
Les
besoins
de
ces
2
associations
sont
comblés.
Aussi,
mettre
une
maison
des
associations
pour
le
simple
fait
de
vouloir
faire
un
projet,
je
ne
suis
pas
d'accord.
Par
contre
là,
il y
a
un
vrai
besoin
pour
les
services
techniques
que
vous
sous-estimez
puisque
vous
ne
vivez
pas
avec,
vous
ne
les
voyez
pas
donc
vous
ne
savez
pas
ce
qui se
passe.
Je
vous
invite
à
venir
voir aux
services
techniques.
Monsieur
JEFFROY
: Je
voudrais
quand
même
partager
une
surprise.
La
surprise,
elle
est la
suivante,
c'est
qu'en
gros,
vous
êtes
en
train
d'expliquer,
en
large
et
en
travers
qu'il
n'y
a
pas
de
besoin
par
rapport
à
un
projet
que
vous
avez
porté
pendant
3
ans.
C'est
quand
même
extraordinaire.
En
2020,
vous
dites
il y
a
besoin
d'une
maison
des
Associations,
en
2021,
en
2022,
en
2023
et
tout
d'un
coup,
vous
découvrez
aujourd'hui
qu'il
n'y
en
aurait
pas
besoin.
Les
arguments
que
vous
utilisez,
c'est
que
vous
découvrez
subitement,
qu'il
y
a
d'autres
salles
de
disponibles.
Mais
en
2022,
quand
on
se
projetait
sur
les
délais
de
réalisation
des
chantiers
concernés,
on
savait
bien
qu'on
récupérait
la
salle
des
fêtes
et
la
salle
Roger
Donnet.
Donc,
voilà,
je
voudrais
juste
pointer
une
espèce
d'incohérence
entre
des
projets
que
vous
portiez
et que
vous
avez
cessé
de
porter.
Monsieur
le
Maire
:
Alors,
je
vous
réponds
sur
ce
premier
point,
cette
incohérence
vient
de
l'expérience
tout
simplement.
La
différence
entre
vous
et
nous,
c'est
que
nous
vivons
avec
la
mairie,
nous
savons
ce
qui S'y passe,
pas
vous.
Monsieur
JEFFROY:
Je
viens
au
Conseil
municipal.
Monsieur
le
Maire
: Vous
vous
venez
au
Conseil
municipal,
de
temps
en
temps,
pour
dire
«
non,
ce
n'est
pas
bien
».
C'est
la
réalité.
Monsieur
JEFFROY,
je
suis
désolé.
Vous
venez
juste
au
Conseil
municipal
pour
dire
« ça,
ce
n'est
pas
bien
»
mais
par
contre
pour
vivre
au
quotidien
à
la
mairie,
là,
vous
n'êtes
pas
là.
Je
vous
parle
de
choses
qui
sont
vécues.
Je
vous
parle
d'expérience.
Voilà,
je
Page
11
sur
19
AD
FT:vous
dis
là
aujourd'hui,
par
rapport
à
ce
que
nous
avons
vu,
que
nous
avons
constaté
à
l'instant
t,
ce
n'est pas
parce
qu'en
2020,
nous
constatons
des
choses,
nous
prenons
le
temps
de
la réflexion
avant
de
le déclarer.
Donc,
effectivement,
nous
avons
mis
un
certain
nombres
de
choses
en
attente
de
vous
donner
notre
vrai
sentiment
par
rapport
à
la
situation.
La
situation
a
évolué,
et
celui
qui
ne
s'adapte
pas
disparaît.
Monsieur
JEFFROY
: Alors,
vous
vous
adaptez.
Mais
autre
exemple,
en
2020,
en
2022,
vous
nous
avez
annoncé
un
budget
conséquent
de
800
000
€
sur
la
période
2023
à
2026
pour
tout
ce
qui
était
« accessibilité
».
En
2023,
vous
avez
ramené
ce
budget
à
335
000
€,
en
2024,
il n'est plus
que
de
300
000
€
Vous
aviez
prévu
d'engager
en
2023
30
000€,
mais
c'est
au
final
O
qui
a
été
engagé,
tout
ça
pour
faciliter
l'accès
aux
bâtiments
municipaux
recevant
du
public
Donc
là,
aussi,
question,
qu'est-ce
qui
vous
a
conduit
à
revoir
à
la
baisse
?
Sur
quelles
études
vous
vous
êtes
fondées
pour
passer
de
800
000
€ à
300
000
€,
soit
500
000
€ d'économie,
donc
là ça
suscite
une
question.
Monsieur
le
Maire
: Alors
déjà,
je
vous
l'ai
dit
tout
à
l'heure,
la
capacité
aussi,
c'est
de
suivre
des
travaux.
Aujourd'hui,
le
personnel
dont
nous
disposons
n'avait
pas
la
capacité
de
suivre
d'autres
travaux.
Là,
maintenant,
j'ai mis
la
priorité
pour
les
services
techniques,
sur
la
rue
des
carrières
et
le
chemin
du
champ
d'asile.
Après,
ils
n'ont
que
7
h
dans
une
journée
et
ils
sont
à
1607
h
par
an
de
travail
aussi,
je
n'ai
pas
plus
de
personnel
pour
suivre
les
travaux.
Nous
devons
définir
les
priorités.
Notre
priorité,
ce
n'était pas
forcément
ce
que
vous
dites.
Notre
priorité,
c'est
la rue
des
Carrières,
je
vous
le redis,
et le
Chemin
du
champ
de
l'asile.
Monsieur
JEFFROY:
En
début
de
2022,
votre
priorité,
c'était bien.
Monsieur
le Maire
: Alors,
ce
n'est pas
notre
priorité.
Monsieur
JEFFROY:
800
000
€,
c'est
une
priorité.
Monsieur
le Maire
: Ce
n'était pas
une
priorité,
nous
l'avons
inscrit,
mais
ce
n'était pas
une
priorité.
Monsieur
JEFFROY
:
Mais
c'est
très
intéressant,
votre
remarque
à
l'instant,
c'est
que
vous
inscrivez
des
choses
dans
le
DOB
et pour.
Monsieur
le
Maire
: Toutes
les
communes
font
ça.
Monsieur
JEFFROY,
aller
voir
ailleurs
vous
verrez,
c'est pareil. Monsieur
JEFFROY:
Moi, je
me
concentre
à
Groslay.
Monsieur
le
Maire
: Vous
vous
concentrez
pour
critiquer.
Allez
voir
ce
qui
se
passe
ailleurs.
C'est
très
facile
dans
l'opposition,
de
rester
sa
petite
chaise
et venir
au
conseil
municipal
et de
dire
« tiens,
vous
n'avez
pas
fait ça
».
Monsieur
JEFFROY:
Bien,
laissez
la place.
Monsieur
le Maire
: Non,
pour
faire
de
la politique
de
gauche,
surement
pas.
Monsieur
JEFFROY
: Mais
vous
n'avez
pas
répondu
à
la
question
qui
est
que
globalement,
vous
aviez
prévu
800
000
€ pour
travailler
sur
l'accessibilité
et
vous
les
ramener
à
300
000
€ ?
Vous
êtes
incapable
d'expliquer
?
Monsieur
le
Maire
: Je
viens
de
vous
l'expliquer
parce
que
nos
priorités
ont
changé.
Il y
a
des
gens
aussi
qui
attendent.
Vous
avez
vu
l'état
de
la
rue
des
Carrières
?
Ça
n'a jamais
été
fait,
donc
à
un
moment
donné,
il
faut
le
faire.
Vous
avez
vu
le
nombre
de
gens
qui
habitent
dans
la
rue
des
Carrières
? C'est
une
des
rues
les plus
longues.
Monsieur
JEFFROY:
La
rue
des
carrières,
chantier
en
3
ans,
record
de
France
de
la
longévité
des
chantiers,
tout
ça
parce
que,
comme
nous
l'a
rappelé
Monsieur
MOUSSARD
tout
à
l'heure,
alors
qu'en
2020,
2021,
on
vous
invitait
à recourir
à
l'emprunt,
que
l'argent
était
moins
cher
puisqu'on
avait
des
taux
de
1
%,
ces
taux
se
sont
multipliés
par
3
depuis,
vous
avez
refusé
de
recourir
à
l'emprunt.
Effectivement,
on
voit,
c'était
la
remarque
de
Laura
COUDRIER
tout
à
l'heure,
que
vous
ajustez
les
chantiers
par
rapport
à
votre
capacité
à
décaisser.
Donc
le
choix,
il est
simple,
on
emprunte,
on
effectue
les
travaux
en
une
seule
fois,
ce
qui
est
moins
cher
en
termes
de
mobilisation
des
entreprises.
On
aurait
fait la rue
des
carrières,
il y a
2 ans,
en
termes
de
coût
des
matériaux,
on
serait
moins
cher
aussi.
Et
puis
par
contre,
effectivement,
le
surplus,
c'est
le
remboursement
de
l'emprunt.
Après,
ça
c'est
une
question
de
choix
pour
revenir
à
votre
remarque.
Soit
on
emprunte,
on
paye
des
intérêts,
mais
les
gens
disposent
tout
de
suite
du
service,
que
ce
soit
une
rue,
que
ce
soit
une
salle.
Votre
méthode
qui
consiste
à
thésauriser
jusqu'à
avoir
de
l'argent
et
ensuite
à jouer,
fait
que
la
rue
des
carrières,
effectivement,
elle
se
déroule
sur
3 ans
et qu'il y a des
trous
pas
possibles,
et...
Monsieur
le
Maire
: …
qui
ont
été
bouchés
aujourd'hui.
Allez
voir,
si vous
voulez.
Monsieur
BOISSEAU
: Avec
du
ciment.
Monsieur
le Maire
: Oui parce
qu'alors
vous
le savez,
vous
connaissez
un
peu
les
travaux
?
Page
12
sur
19
D
_Monsieur
BOISSEAU
: Monsieur
le
Maire,
ne
partez
pas
dans
votre
science,
s'il
vous
plait,
il est
onze
heures
moins
le
quart,
c'est
bon.
Monsieur
JEFFROY:
La
rue
Pierre
Corre…
Monsieur
le
Maire
: Non,
je
termine
sur
effectivement
ce
que
vous
venez
de
dire.
Je
suis
désolé,
nous
avons
le
droit
de
changer
en
cours.
Tout
à
l'heure
vous
dites,
il faut
lancer
tous
les
travaux
en
même
temps.
Nous
voyons
ce
que
ça
a
donné
avec
la
méthode
précédente,
quand
tous
les
chantiers
ont
été
lancés
en
même
temps,
nous
nous
sommes
retrouvés
avec
des
sols,
qui
se
soulevaient
d'un
mètre.
Quand
nous
sommes
arrivés,
il y
avait
des
gens
qui
avaient
lancé
plein
de
chantiers,
qui
avaient
fait
pleins
de
choses,
mais
mal,
c'est
cela
le
problème.
Et
nous
avons
été
obligés
de
les
reprendre.
Donc,
oui,
nous
sommes
prudents,
et
je
ne
sais
pas
ce
que
vous
faites
dans
la
vie,
mais
moi,
j'ai
travaillé
dans
l'industrie.
Dans
l'industrie,
nous
sommes
prudents.
Nous
faisons
les
choses
quand
nous
avons
la
ressource
aussi
humaine
pour
suivre
le
travail,
pour
que
ce
soit
bien
fait.
Monsieur
JEFFROY
:
C'est
pour
cette
raison,
que
la
rue
Pierre
Corre
qui
était
indiquée
pour
2024,
en
2022,
elle
devait
être
réalisée
en
2024,
en
2023
en
2025
et
en
2024
en
2026.
Donc,
l'année
prochaine,
ça
sera
en
2027
très
probablement.
Mais
en
fait
à
quoi
sert
ce
rapport
d'orientations
budgétaires
qui
en
gros,
vend
du
rêve
puisque
ce
que
vous
y
mettez,
vous
n'y
croyez
absolument
pas
finalement. Monsieur
le
Maire
: Pas
du
tout,
en
fonction
de
l'avancée
des
travaux,
et
vous
savez,
les
travaux
ce
n'est
pas
nous
qui
les
menons,
ce
sont
des
entreprises.
Par
exemple
là,
ça
fait
plus
d'un
mois
que
l'entreprise
Filloux
a
commencé
à
faire
des
tranchées.
Ce
n'est
pas
nous
qui
menons
le
chantier
donc
je
peux
en
parler.
Je
pourrais
critiquer
aussi
puisque
depuis
plus
d'un
mois,
l'entreprise
Filloux
a
commencé
à
faire
des
tranchées
pour
mettre
les
caméras.
Ces
caméras
étaient
prévues
en
2022,
puis
après
ça
a
été
en
juin
2023,
puis
après
ça
été
en
décembre
2023,
puis
en
janvier
2024.
Là,
nous
sommes
en
mars
2024
et
il
n’y
a
toujours
pas
les
pylônes.
Pourtant,
ce
n'est
pas
Groslay,
c'est
la
CAPV
qui
gère.
Vous
voyez
ce
que
je
veux
dire,
c'est
que
dans
toutes
les
communes,
entre
ce
qui
est
annoncé
et
ce
qui
est
réalisé,
il
faut
pratiquement
multiplier
par
2.
C'est
une
réalité.
Maintenant,
je
dirais
peut-être
que
vous
n'avez
jamais
fait
de
travaux,
vous
n'avez
jamais
eu
ce
genre
de
souci.
Monsieur
CITO
: Moi,
je
ferai
aussi
une
considération.
Au-delà
de
tout
ce
qui
est
la
politique
spectacle
ainsi
de
suite.
notre
méthode
nous
a
permis
de
faire,
en
2
ans
et
demi
de
mandat,
en
termes
d'œuvres
complétées,
tout ce
qui
a
été
fait
depuis
2014.
Ça
veut
dire
qu'elle.
Monsieur
le
Maire
:C'est
la
vérité.
Qu'est
ce
qui
a
été
fait
durant
le
mandat
précédent
?
Si
nous
regardons
ce
qui
a
été
fait
durant
le
mandat
2014
- 2020
:
Uniquement
la
Salle
des
fêtes,
la
Salle
des
fêtes
mal
faite.
C'est
tout.
Et,
en
plus,
avec
des
emprunts
et
avec
des
lignes
de
trésoreries,
et
cetera.
Où
passait
l'argent
? En
réalité,
je
n'en
sais
rien.
Je
le
sais,
mais
je
ne
veux
pas
le
dire.
Monsieur
CITO
:
Monsieur
HERCYK
qui
applaudit
doit
savoir
tout
ce
qui
a
été
fait
pendant
le
précédent
mandat
qu'il
nous
l'explique.
Monsieur
le
Maire
: Il
n'était
pas
au
courant.
Il ne
savait
même
pas
ce
qui
se
passait.
Monsieur
HERCYK
: Si,
si
un
peu.
Monsieur
le
Maire
: Non,
de
loin.
Madame
JOUSSERAND
: Je
voudrais
revenir
sur
des
paroles
que
vous
avez
eues
concernant
les
arrêts
maladies.
Non,
ce
ne
sont
pas
des
économies
de
fonctionnement,
vous
ne
pouvez
pas
les
considérer
comme
ça.
Monsieur
le
Maire
: Pour
la
mairie.
C'est
un
fait,
si
vous
voulez,
il y
a
un
remboursement
qui
est
fait
par
la
sécurité
sociale
quand
quelqu'un
est
malade.
Madame
JOUSSERAND
:
….il
ne
produit
pas
son
travail,
ce
n'est
pas
une
économie.
Monsieur
le
Maire
: Ça
dépend
de
qui
on
parle.
Madame
JOUSSERAND
: Ensuite,
le
service
public,
vous
avez
avancé
qu'il
n'était
pas
attractif.
Monsieur
le
Maire
: Pardon.
Madame
JOUSSERAND
: Le
service
public,
vous
avez
annoncé
que
ce
n'était
pas
attractif
?
Monsieur
le
Maire
: Ce
n'est
pas
moi
qui
le
dis,
c'est
dans
la
presse.
Madame
JOUSSERAND
: C'est
vous
qui
l'avez
dit
tout
à l'heure.
Monsieur
le
Maire
: Excusez-moi,
je
ne
l'ai
pas
inventé.
Je
n'invente
pas
ce
genre
de
chose.
Je
ne
peux
pas
admettre
que
l'on
dise
n'importe
quoi.
Madame
JOUSSERAND
: vous
ne
l'avez
pas
dit
?
Monsieur
le
Maire
: Attendez,
c'était
écrit
sur
ma
présentation,
mais
ces
éléments
ne
viennent
pas
de
D
X- rs
Page
13
sur
19Madame
JOUSSERAND
: Vous
n'êtes
pas
d'accord
avec
?
Monsieur
le
Maire
: Si, je
suis
d'accord,
mais
il faut être plus
précis.
Madame
JOUSSERAND
: Est-ce
qu'on
est
d'accord
que
vous
avez
réussi
à
rendre
attractif
la
police
municipale
en
faisant
en
sorte
que
ça
devienne
attractif
? Ce
n'est pas
plus
attractif qu'avant
?
Monsieur
le
Maire
: Non
Madame
JOUSSERAND
:
C'est
bizarre,
ce
n'est
pas
ce
que
vous
aviez
dit
dans
les
précédents
conseils
municipaux.
Monsieur
le Maire
: Ce
n'est pas
plus
attractif.
Madame
JOUSSERAND
: Ce
n'est pas
plus
attractif
?
Monsieur
le
Maire
: Attendez,
je
peux
vous
expliquer
?
Est-ce
que
vous
me
laissez
parler
?
Parce
que
si c'est
un
monologue.
Je
vous
explique,
qu'est-ce
que
la fonction
publique
? Il y a des
catégories
A-B-
C,
il y
a
des
grilles.
Quand
quelqu'un
arrive,
nous
n'allons
pas
lui
donner
plus
que
ce
qui
est
prévu,
donc
ce
n'est
plus
attractif du
point
de
vue
financier.
Madame
JOUSSERAND
: Du
point
de
vue
financier,
après,
il y a d'autres
intérêts.
Monsieur
le Maire
: Du
point
de
vue
des
heures,
ils font
1607
h.
C'est
pareil
que
vous
soyez
à
Groslay,
à
Paris,
et
cetera.
Alors,
c'est
peut-être
plus
attractif
dans
certaines
mairies,
où
l'on
est
plus
cool,
où
les
gens
on
les
laisse
dans
leur coin
et on
ne
s'occupe
pas
d'eux.
Madame
JOUSSERAND
:
Du
coup,
on
est
d'accord,
vous
n'avez
jamais
dit
que
les
agents
municipaux,
la police
municipale
ne
trouvaient
pas
plus
d'intérêt
à
venir
à
Groslay…
Monsieur
le Maire
: La
police
municipale,
c'est
différent.
Madame
JOUSSERAND
: C'est
ce
que je
vous
dis.
Vous
n'avez
pas
écouté
ce
que j'ai dit.
Monsieur
le Maire
: c'est
différent,
ils ne
dépendent
pas
de
la mairie,
ils dépendent
de
la
CAPV.
Madame
JOUSSERAND
: Ce
n'est pas
ce
que
je
disais.
Vous
n'avez
donc jamais
dit que
les policiers
municipaux
avaient
plus
d'intérêt
à
venir
à
Groslay
que
dans
d'autres
communes
de
la
CAPV.
Monsieur
le Maire
: Oui,
tout-va
fait.
Madame
JOUSSERAND
: Vous
ne
l'avez jamais
dit
?
Monsieur
le Maire
: Si, je
l'ai dit.
Madame
JOUSSERAND
:
Donc
vous
avez
su
rendre
le
service
public
que
représente
la
police
municipale
plus
attractive
à
Groslay.
Monsieur
le Maire
: Écoutez,
ça
dépendait
du
chef.
Madame
JOUSSERAND
: C'est
une
blague.
Vous
ne
pouvez
pas
répondre
oui ou
non
?
Monsieur
le
Maire
: Non,
mais
je
vais
vous
répondre.
J'avais
embauché
une
personne
qui
a
fait
en
sorte
d'avoir
une
police
attractive.
Ce
n'est
pas
moi
qui
l'ai fait,
c'est
lui.
Madame
JOUSSERAND
: D'accord,
donc
il existe
des
solutions
pour
rendre
le service
public
attractif.
Monsieur
le
Maire
: I!
faut
trouver.
Alors,
ça
dépend
beaucoup
de
l'encadrement.
Vous
avez
des
encadrements
qui attirent
et des
encadrements
qui,
au
contraire,
font fuir.
Madame
JOUSSERAND:
Donc
on
est
d'accord,
c'est
possible
de
rendre
les
services
publics
attractifs. Monsieur
le
Maire
: Ça
dépend
sur
quel
registre
on
se
porte.
Il y
a
l'aspect
financier.
Et
puis,
il y
a
d'autres
aspects.
Madame
JOUSSERAND
: C'est
ça,
c'est
une
globalité
en
fait.
Monsieur
le Maire
:
: Oui,
mais
moi, je
distinguais
l'aspect
financier
du
reste.
Madame
JOUSSERAND
: Finalement,
on
est
d'accord,
c'est
très
bien.
La
question
que
je
voulais
poser
en
réalité,
c'était
votre
vision
sur le projet
de
l'impasse
Paula.
Parce
que
du
coup,
vous
rachetez
des
pavillons,
vous,
vous
souhaitez
les
démolir
?
Est-ce
qu'il
y
a
un
projet
déjà
sur
cette
zone-là
?
Comme
de
toute
façon
en
commission
d'urbanisme,
on
n'en
parle
pas,
ce
serait
sympa
de
nous
dire
un
petit peu
qu'est-ce
qui
est
prévu
sur
cette
zone.
Monsieur
le
Maire
: Alors,
je
peux
vous
dire
ce
que
j'ai
actuellement
en
tête.
Déjà
pour
réaliser
ce
projet,
il faut
les
3 pavillons.
Pour
l'instant,
nous
en
avons
2
sur
3.
Le
problème
du
3%"
pavillon,
c'est
que
la personne
qui peut
vendre
ce
pavillon
en
demande
plus
cher
que
ce
que
nous
voulons
l'acheter.
Tant
que
nous
n'avons
pas
les
3,
nous
ne
pouvons
pas
démolir
les
2
autres
sans
avoir
un
impact
sur
le
3ème,
Si je
démolis
les
2 premiers
pavillons
qui
se
touchent
les
uns
les
autres,
il est
évident
que
ça
aura
un
impact
sur le pavillon
qui n'aura
pas
été
acheté.
Madame
JOUSSERAND
: Donc
le projet
final,
c'est la démolition
?
Page
14
sur
19
DMonsieur
le
Maire
:
Ce
n'est
pas
le
projet
final.
Ne
confondez
pas
un
projet
final
et
l'étape
intermédiaire. Madame
JOUSSERAND
: je
vous
demande
juste
le projet
final.
Monsieur
le
Maire
:
Le
projet
final
serait
de
mettre
2
niveaux
d'Algéco
et
de
faire
des
salles
qui
seraient
disponibles,
notamment
pour
les
associations,
mais
aussi
pour
la
mairie.
Madame
JOUSSERAND
: Du
coup,
la
maison
des
associations
du
Moulin
de
l’Aulnay
devient
2
Algécos
?
Monsieur
le
Maire
: Madame
JOUSSERAND,
vous
avez
toujours
le
mot
pour
rire.
Je
vous
rappelle
que
si
vous
analysez
bien
la
situation,
plutôt
que
de
chercher
la
polémique
ou
d'amuser
la
galerie
comme
vous
le
faites,
si
vous
aviez
un
peu
réfléchi,
vous
vous
doutez
bien
que
les
services
techniques
à
partir
du
moment
où
Ils
ont
changé
de
lieu,
ça
laisse
des
bâtiments
vacants.
Ces
bâtiments
vacants
peuvent
avoir
une
destination,
par
exemple
pour
les
associations.
Madame
JOUSSERAND
: Moi,
tout
ce
que
je
vois
depuis
le
début
du
Conseil
Municipal,
c'est
qu’à
part
vous
transformer
en
agent
immobilier,
en
revendant
une
partie
des
biens
de
la
ville, je
ne
vois
pas
trop
l'ambition.
Monsieur
le
Maire
: Aftendez,
revendre
quoi
? La
crèche
?
Vous
croyez
qu'on
va
garder
la crèche
?
Madame
JOUSSERAND
: Je
ne
sais pas,
ça
ne
pourrait
pas
servir
aux
associations
?
Monsieur
le
Maire
: Excusez-moi,
il faudrait
que
vous
fassiez
un
petit
peu
d'urbanisme.
Il faut
savoir
que
cette
crèche
à
une
destination
du
point
de
vue
urbanistique,
on
ne
peut
pas
la
changer
de
destination. Madame
JOUSSERAND
: Une
crèche
municipale
?
Monsieur
le
Maire
: Nous
n'avons
pas
arrêté
une
chèche
municipal
et
toutes
les
mairies
arrêtent
les
crèches
municipales
pour
refaire
la
même
erreur.
Sachez
une
chose,
c'est
que
les
crèches
municipales,
ça
fait
beaucoup
de
mécontents.
Pourquoi
?
Parce
que
si
vous
avez
12
berceaux
et
que
vous
avez
100
dossiers,
vous
vous
faites,
en
gros,
plein
d'ennemis.
Madame
JOUSSERAND
: C'est
ce
que
vous
faites
aussi
avec
l'ouverture.
Monsieur
le
Maire
: Vous
vous
faites
88
ennemis.
Oui,
parce
que
vous
n'avez
pas
donné
de
place
en
crèche
aux
autres.
Donc,
je
ne
suis pas
partisan.
Madame
JOUSSERAND
: C'est
ce
que
vous
faites
?
La
commune
a
déjà
des
berceaux
dans
les
crèches
et attribués
vous-même.
Monsieur
le
Maire
: Parce
que
c'est
une
erreur
de
la précédente
mandature
que,
malheureusement,
je
suis
obligé
de
garder.
Si
ce
n'était
que
moi,
je
ne
garderais
pas
ces
berceaux.
Pourquoi
? Parce
que
c'est
une
injustice.
Pourquoi
?
car
la
mairie
n'a
pas
à
financer
des
berceaux
pour
seulement
10
personnes
alors
qu'il y en
a
90
qui
n'ont
rien.
Le
principe
d'égalité
n'est pas
respecté.
Madame
JOUSSERAND
: Donc
le principe,
c'est
tout privé
?
Monsieur
le
Maire
: Le
principe,
c'est
tout
privé.
Oui,
pourquoi
?
Parce
qu'à
partir
du
moment
où
vous
faites
un
don
de
5 000
€
à
une
famille
pendant
3
ans
donc
c'est
15
000
€
que
vous
lui
donnez.
D'ailleurs,
pourquoi
celle-là
et pas
une
autre.
Peut-être
que
pour
certaines
personnes
qui payent
des
impôts,
ça
peut
représenter
10
ans
de
taxe
foncière,
alors
que
la
plupart
des
gens
qui
n'ont
pas
forcément
payé
cette
taxe
foncière,
nous
allons
leur
donner
15000
€.
Il y
a
d'autres
personnes
qui
payent
des
impôts
qui
n'ont
rien,
ce
n'est
pas
normal.
Monsieur
JEFFROY:
Moi,
concernant
le
DOB,
j'ai
une
petite
déclaration
à
lire
qui
va
conclure
nos
interventions. Monsieur
le
Maire
: C'est
vous
qui
faites
la
conclusion,
comme
d'habitude.
C'est
vous
qui
dites
quand
on
doit
partir,
quand
on
doit
rester,
quand
on
doit
conclure
et
toute
votre
petite
troupe
suit
le
mouvement. Monsieur
JEFFROY
:
Vous
avez
fini
?
Cela
s'appelle
être
tête
de
liste
et
assumer
la responsabilité.
Monsieur
le Maire
: Oui,
la tête
de
liste
de
tout le monde
apparemment.
Monsieur
JEFFROY:
Je
vais
dire
ce
que
j'ai
à
dire
au
Conseil
municipal.
Donc,
le
rapport
que
vous
nous
présentez
ce
soir
annonce
des
projets
d'isolation
thermique
qui
sont
extrêmement
positifs,
mairie,
écoles
; positifs
parce
qu'ils
réduisent
l'impact
carbone
et
permettent
des
économies.
Ce
rapport
révèle
aussi
notre
incapacité
à
gérer
la
vie
sur
le
moyen
terme,
à penser
des
investissements
pour
l'avenir.
Premièrement,
ce
rapport
montre
que
vous
renoncez
à
des
engagements
majeurs,
la
réflexion
de
la
place
de
la
libération,
que
vous
avez
annoncé
et
que
vous
avez
abandonné.
L'aménagement
de
cette
place
devait
être
fait dans
la
continuité
de
la
construction
des
nouveaux
logements
qui
donnent
sur
la
place
et dans
la
continuité
de
la
réhabilitation
de
la
salle
des
fêtes.
Il répondait
à
un
besoin.
La
place
Page
15
sur
19actuelle
est
clairement
à
l'abandon.
Les
commerces
de
la place
auraient
pu
ainsi
être
mis
en
valeur.
C'est
la
qualité
de
vie
des
Groslaysiens
et
des
Groslaysiennes
que
vous
négligez
avec
ce
renoncement.
L'absence
totale
d'explication
est
clairement
un
manque
de
respect
pour
les
Groslaysiens. Deuxièmement,
vous
négligez
le projet
essentiel
de
mise
en
accessibilité
des
bâtiments
municipaux
et
d'amélioration
des
circulations
dans
la
ville.
Pourtant,
Groslay
est
un
véritable
parcours
du
combattant
pour
toute
personne
en
fauteuil
roulant,
toute
personne
âgée
ou
tout
parent
avec
une
poussette.
Vos
choix
sont
faits
sans
aucune
concertation
puisque
la
Commission
accessibilité
que
vous
avez
créée
en juillet 2020
n'a
toujours
pas
été
réunie.
Troisièmement,
vous
ne
maîtrisez
pas
la
planification
de
vos
projets
dont
le
calendrier
glisse
de
manière
continue.
La
réfection
de
la
rue
Pierre
Corre,
prévue
pour
2024,
glisse
en
2026.
La
consolidation
de
l'Église
en
2023
passe
en
2026.
Cette
reprogrammation
perpétuelle,
traduit-elle
votre
amateurisme
?
Ou
bien
pensez-vous
que
vos
promesses
n'engagent
que
les
Groslaysiens
qui
les
écoutent
?
Quatrièmement,
vous
ne
maîtrisez
pas
les
estimations
budgétaires
de
vos
projets.
La
réfection
de
la
maison
Lehiboux
augmente
ainsi
de
315
%
depuis
son
estimation
initiale,
la
réfection
de
l'Église
augmente
de
235
%,
la
réfection
de
la
Rue
du
champ
de
l'asile
augmente
de
366
%.
Là
encore,
ces
évolutions
incroyables
ne
peuvent
que
semer
le
doute
sur
les
méthodes
que
vous
utilisez
pour
construire
vos
estimations
et
sur
le
sérieux
que
vous
leur
accordez.
Comment
prétendre
gérer
une
ville
avec
tant
de
légèreté
et
d'inconséquence
?
Pour
conclure
sur
l'investissement,
votre
refus
du
recours
à
l'emprunt,
vous
conduit
à
des
projets
sans
fin,
3
ans
pour
refaire
la
salle
Roger
Donnet,
3
ans
pour
refaire
la
Rue
des
carrières,
2
ans
pour
la
réfection
de
la
maison
Lehiboux.
Cet
étalement
des
travaux
est
uniquement
dû
à
votre
refus
de
recourir
à l'emprunt.
Ce
chantier
sans
fin se
traduit par
une
dégradation
de
la
qualité
du
service
rendu
aux
Groslaysiens.
L'état
de
la
rue
des
carrières
est
à
ce
titre
scandaleux.
Mais
cet étalement
augmente
également
les
coûts
des
projets
du
fait de
la hausse
des
matériaux,
de
la
démobilisation
et
remobilisation
des
entreprises.
En
2024,
vous
décidez
enfin
de
recourir
à
l'emprunt
alors
que
vous
rejetiez
catégoriquement
notre
invitation
à
le
faire
en
2021.
Dommage
que
dans
l'intervalle,
le
coût
de
l'argent
ait été
multiplié
par
3.
Concernant
les
dépenses
de
fonctionnement,
nous
ne
pouvons
que
regretter
la
vente
des
bijoux
de
famille.
C'est
vraiment
un
pistolet
à
un
coup
pour
financer
les
opérations
d'investissement.
Que
vendrez-vous,
l'année
prochaine,
pour
équilibrer
le
budget
de
fonctionnement
?
Les
coûts
de
la
sécurité
explosent.
Le
montant
de
l'attribution
de
compensation
reversé
par
la
CAPV
est,
comme
en
2023,
négatif,
ce
qui
implique
que
cette
somme
est
désormais
inscrite
en
dépenses
de
fonctionnement.
Donc
145
990
€,
vous
prévoyez
200
000
€ pour
2024
? Pour
rappel,
nous
recevions
200
000
€ en
2021.
Entre
2021
et
2024,
la
question
est:
la
sécurité
de
la
ville,
s'est-elle
réellement
améliorée
?
En
l'absence
de
commission
municipale
permettant
d'étudier
l'évolution
des
délits,
il est
hélas
impossible
de
le
savoir.
Enfin,
sur
la
solidarité,
vous
annoncez
fièrement
que
le
financement
du
CCAS
ne
connaîtra
pas
de
baisse
en
2024,
manière
délicate
pour
dire
qu'il
restera
stable
pour
la
4"
année
consécutive.
Du
fait
de
l'inflation,
c'est
donc
bien
une
baisse
de
budget.
C'est
également
une
baisse
de
notre
capacité
d'aide
aux
Groslaysiens
en
difficulté,
alors
que
la
situation
économique
conduit
à
une
augmentation
de
leurs
droits.
Non,
vraiment,
nous
ne
partageons
pas
vos
choix
politiques
et nous
annonçons
d'ores
et déjà
que
nous
voterons
contre
votre
budget
2024.
Monsieur
le
Maire
: Evidemment
que
nous
ne
pouvons
pas
être
d'accord
puisque
nous
n'étions
pas
d'accord
déjà
pendant
la
campagne.
Nous
n'avons
pas
la
même
politique.
Ce
qui
me
différencie
de
vous,
c'est
que
j'ai
travaillé
dans
l'industrie.
J'ai
même
été
patron.
Vous,
vous
avez
toujours
été
salarié,
donc
vous
n'avez jamais
eu
à faire
d'investissement.
Vous
n'avez jamais
eu
à
faire
de
projets,
à
mettre
de
l'argent,
à
part
peut-être
recevoir
votre
salaire
donc
ça
ne
pose
aucun
problème
pour
vous.
C'est
facile
de
rester
sur
sa
petite
chaîne
et
de
venir
au
Conseil
municipal
faire
sa
petite
contestation.
Je
dirais
simplement,
les
choses
évoluent
et
nous
évoluons
avec
les
choses.
Ce
que
nous
pourrions
noter
aussi,
qui
est
important,
c'est
que
nous
n'avons
pas
augmenté
les
impôts,
ce
qui
n'aurait
pas
été
le
cas
si
vous
étiez
élus.
Vous
auriez
fatalement
augmenté
les
impôts
parce
qu'avec
tous
les
emprunts
que
vous
êtes
en
train
de
plébisciter,
vous
auriez
augmenté
les
impôts.
Pour
faire
quoi
?
Monsieur
JEFFROY:
Des
logements
sociaux,
partout.
(Rires
de
Monsieur
JEFFROY).
Monsieur
le
Maire
: Pas
que
ça,
mais
certainement
beaucoup
de
logements
sociaux.
C'est
normal,
partout
où
il y a
la
gauche,
il y
a
du
logement
social.
Je
ne
suis
pas
d'accord
avec
cette
politique.
Et
nous
ne
faisons
pas,
ne
vous
en
déplaise,
la
politique
que
vous
auriez
souhaitée.
Je
suis
désolé.
Nous
évoluons
au
fil de
l'eau.
Il nous
a semblé
que
la rue
des
carrières
était plus
importante,
ainsi que
le
chemin
du
champ
d'asile.
Tant
que
nous
n'aurons
pas
fait
ça,
nous
ne
ferons
pas
le
reste.
Alors,
quand
à
la
place
de
Libération,
il était
prévu,
dans
la
précédente
mandature,
de
faire
la
place
de
libération,
de
la
rendre
même
piétonne.
Vous
savez
ce
qui
s'est
passé,
pendant
la
période,
durant
laquelle
il y a
eu
les
travaux
de
cette
salle
des
fêtes
? Pendant
cette
période,
la place
de
la Libération
était
fermée.
Pourquoi
?
Parce
qu'il y
avait
tous
les
camions
de
chantier.
Je
vous
rappelle
d’ailleurs
Page
16
sur
19
D
S=-que
c'est
pratiquement
le
seul
chantier
qui
a
été
fait
durant
la
dernière
mandature,
à
part
toutes
les
opérations
privées,
notamment
avec
Kaufman
et
Broad.
Durant
cette
période,
le
Spar
a
perdu
47
%
de
son
chiffre
d'affaires.
Posez-lui
la
question
?
Il m'a
dit:
« si
les
travaux
avaient
continué,
j'aurais
fermé
boutique
parce
que
je
n'avais
plus
la
capacité
à
rembourser
mon
emprunt
».
Donc,
ceux
qui
proposerons
sans
doute,
dans
les
prochaines
élections,
de
refaire
effectivement
la
place
de
la
Libération
et
de
la
rendre
piétonne,
à
mon
avis,
ils
commettent
une
erreur.
Ils
vont
effectivement
entraîner
la
mort
du
commerce
à
Groslay,
nous
ne
l'avons
pas
fait.
Mieux
encore,
nous
avons
fait
respecter
la
zone
bleue
qui
n'était
pas
respectée,
ce
qui
a
entraîné
plus
de
rotation.
Et
plus
de
répression,
vous
allez
me
dire.
Plus
de
rotation,
et
donc
plus
de
chiffres
d'affaires
pour
les
commerçants
à
Groslay.
Cela,
c'est
une
réalité.
Alors,
après
vous
pouvez
tout
critiquer,
je
vous
dis,
c'est
facile
quand
on
est dans
l'opposition,
on
n'a pas
de
problème
à critiquer,
puisqu'on
ne
fait rien.
Monsieur
CORINTHE
: Cela
fait quatre
fois
que
vous
dites
quand
on
est
dans
l'opposition,
on
ne
fait
rien.
Depuis
le
début
de
votre
mandat,
vous
ne
nous
avez
jamais
associés
à
quoi
que
ce
soit.
Vous
avez
supprimé
toutes
les
commissions.
Monsieur
le
Maire
: Je
n'ai rien
supprimé.
Monsieur
CORINTHE
: Mais
si.
Il ne
reste
plus
que
3
commissions
et la
Commission
finance
ne
s'est
pas
réuni
avant
le DOB.
Monsieur
le
Maire
: Nous
étions
dans
2 ou
3
commissions
ensemble,
si mes
souvenirs
sont
bons.
Monsieur
CORINTHE
: Ne
revenez
pas
sur le passé,
c'est
vous
qui êtes
actuellement
en
place.
Monsieur
le
Maire
: Monsieur
CORINTHE,
vous
vous
référez
au
passé
« j'ai
supprimé
».
On
est
d'accord
? Donc,
je
reviens
aussi
sur le passé.
Monsieur
CORINTHE
: D'accord,
mais
maintenant
vous
avez
une
personne
devant
vous,
qui
vous
demande
des
commissions.
Pourquoi,
vous
ne
travaillez pas
avec
eux
?
Monsieur
le
Maire
: Vous
savez
comment
ça
se
passait,
chaque
adjoint
faisait
ses
commissions.
Si je
prends
par
exemple
la
Commission
sport,
loisirs,
culture,
elle
avait lieu
à quelle
fréquence
?
Monsieur
CORINTHE
: Pourquoi,
vous
parlez
du passé
?
Monsieur
le
Maire
: Vous
m'avez
dit « j'ai supprimé
»,
donc
c'est par rapport
au
passé,
donc je
reviens
sur
le
passé.
Donc
si je
reprends
la
Commission
sport,
loisirs,
culture,
elle
avait
lieu
une
fois
par
an,
vous
étiez
avec
moi,
vous
le
savez,
et
encore
pas
tous
les
ans.
Qu'est
ce
qui
se
passait
dans
ces
commissions
?
On
venait
à
ces
commissions,
on
n'était
pas
consulté.
On
nous
lisait
ce
qui
avait
été
pondu
en
amont.
C'est
tout,
c'est
comme
ça.
J'allais
aussi
à
la
Commission
communication,
c'est
pareil,
on
nous
lisait
ce
qui
avait
été
pondu.
J'étais
à
la
Commission
finance.
À
la
Commission
finance,
il prenait
les
délibérations
et il les
lisait,
c'est
tout.
Alors
si c'est
pour
faire
la
même
chose,
je
préfère
que
nous
en
fassions
moins.
Vous
avez
la
commission
des
finances
pour
vous
exprimer.
C'est
beaucoup
plus
que
ce
qui était fait auparavant.
Monsieur
CORINTHE
: Alors
simplement,
vous
critiquez
maintenant
le fait que
l'on
ne
fait rien.
Monsieur
le
Maire
: Non,
mais
vous
ne
faites
rien
par
principe,
une
commission
s'est
consultatif pas
de
l'exécutif. Monsieur
CORINTHE
: Permettez-nous
de
faire
quelque
chose
et puisqu'il y a des
commissions.
Monsieur
le Maire
: C'est
une
réalité,
que
vous
soyez
en
commission
ou
non,
vous
ne
ferez
pas
plus.
Monsieur
CORINTHE
: Qu'est-ce
que
vous
en
savez
? Laissez-nous
travailler
avec
vous.
On
aurait
pu
discuter
de
la
maison
des
associations,
vous
décidez
tout
seul
d'interrompre
ce
projet.
On
aurait
pu
échanger
en
commission
là-dessus.
Monsieur
le Maire
: Et si nous
ne
sommes
pas
d'accord
?
Monsieur
CORINTHE
: On
aurait pu
échanger
là-dessus.
Monsieur
le
Maire
: Si
on
n'est
pas
d'accord
?
Monsieur
CORINTHE
: Vous
n'êtes
pas
d'accord,
mais
au
moins,
vous
ne
pouvez
pas
dire
qu'on
ne
fait rien,
qu'on
est assis
et qu'on
ne
fait rien.
Monsieur
le
Maire
: Dans
le
fond,
je
trouve
que
c'est
un
petit
peu
déplacé,
c'est
tout.
S'il
n’y
a
pas
d'autres
questions,
nous
allons
nous
s'arrêter
là.
Je
vous
demande
d'en
prendre
acte.
Les
élus
de
la majorité
quittent
la salle
Monsieur
JEFFROY:
Il y avait
des
questions
orales.
Monsieur
le Maire
: Ils s'en
vont, je
m'en
vais
aussi.
Madame
DERKAOUI
: Vous
refusez
de
répondre
aux
questions
orales.
Monsieur
le
Maire
: IIS
s'en
vont.
Page
17
sur
19
+
)Madame
DERKAOUI
: On
s'en
fiche,
il n'y a pas
besoin
de
quorum.
Monsieur
le
Maire
: Oui, je
m'en
vais puisqu'ils
S'en
vont.
Vous
êtes
bien
parti la dernière
fois.
Madame
DERKAOUI
:
C'est la cour
de
maternelle.
Monsieur
le Maire
: Voilà,
cela
s'appelle
la loi du
Talion.
Monsieur
JEFFROY:
Vous
refusez
de
répondre
aux
questions
orales
?
Monsieur
le Maire
: Je
répondais
à
vos
questions
la prochaine
fois.
Oui, je refuse,
je
ne
vais
pas
rester
puisque
la majorité
quitte
la salle
et ne
pourra
pas
participer.
M.
CANCOÛET
lève
la
séance
à
23h26.
N°
de
:
pen
< —4e
ere
délibération
Objet
des
délibérations
Décision
Démission
d'une
conseillère
municipale
et
Installation
d'un
PO
nouveau
conseiller
Prend
acte
Suppression
d'un
poste
d'adjoint
au
maire,
création
d’un
poste
24-03-02
de
conseiller
municipal
délégué
et
maintien
du
taux
des |
Approuvé
indemnités
de
fonctions
aux
élus
24-03-03
Débat
d'Orientations
Budgétaires
2024
Prend
acte
)
Page
18
sur
19
"©