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Arrêté - Préfecture - Hérault - PDDI.SNCF.A3D7E4PH6N
Arrêté - Préfecture - Hérault - ARRETE
Arrêté - Préfecture - Hérault - recueil7fevrier2014
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Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Hérault - recueil7fevrier2014)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Environnement,
L
Liberté » Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
N ° 17 - FEVRIER 2014
http:// www.languedoc- roussillon.territorial.gouv.fr/ actes3/ web http:// www.languedoc- roussillon.territorial.gouv.fr/ actes3/ webSOMMAIRE
ARS
Arrêté N °2013281-0005 - Arrêté ARS LR / 2013 - 1363 PORTANT
AUTORISATION DE
GESTION ET DE DELIVRANCE DE MEDICAMENTS PAR LE Dr Carine VOIRET
.................................... 1
Arrêté N °2013324-0008 - ARRETE ARS LR / 2013 - 1728 Fixant la dotation globale
2013 des LHSS REGAIN à Montpellier .................................... 3
Arrêté N °2013329-0010 - ARRETE ARS LR / 2013 - 1722 Fixant la dotation globale
2013 du CSAPA KALEIDOSCOPE à Lattes .................................... 6
Arrêté N °2013329-0011 - ARRETE ARS LR / 2013 - 1726 Fixant la dotation globale
2013 Des LHSS SUS à Sète .................................... 9
Arrêté N °2013336-0017 - ARRETE ARS LR / 2013 - 1969 Révisant la dotation globale
2013 du CSAPA ENTRACTE à Castelnau le Lez .................................... 12
Arrêté N °2013336-0018 - ARRETE ARS LR / 2013 - 1717 ixant la dotation globale
2013 du CAARUD REDUIRE LES RISQUES à Montpellier .................................... 15
Arrêté N °2013337-0018 - ARRETE ARS LR / 2013 - 1970 Révisant la dotation globale
2013 du CSAPA ANPAA34 à Montpellier .................................... 18
Arrêté N °2013337-0019 - ARRETE ARS LR / 2013 - 1968 Révisant la dotation globale
2013 du CSAPA EPISODE à Béziers .................................... 21
Arrêté N °2013337-0020 - ARRETE ARS LR / 2013 - 1983 Révisant la dotation globale
2013 des LHSS REGAIN à Montpellier .................................... 24
Arrêté N °2013346-0035 - ARRETE ARS LR / 2013 - 2085 Révisant la dotation globale 2013 du CAARUD REDUIRE LES RISQUES à Montpellier .................................... 27
Arrêté N °2013365-0021 - Arrêté ARS LR / 2013 - 2128 PORTANT
AUTORISATION DE
GESTION ET DE DELIVRANCE DE MEDICAMENTS PAR LE Dr Françoise MONTPEYROUX
.................................... 30
Arrêté N °2013365-0022 - Arrêté ARS LR / 2013 - 2127 PORTANT
AUTORISATION DE
GESTION ET DE DELIVRANCE DE MEDICAMENTS PAR LE Dr Vincent TRIBOUT
.................................... 32
Arrêté N °2014035-0001 - Arrêté portant autorisation d'exploiter l'eau minérale naturelle du forage FR2 Source Font- Rouge situé sur la commune de LA
SALVETAT- SUR- AGOUT (Hérault) par la Société Anonyme des Eaux Minérales d'Evian .................................... 34
Décision N °2014034-0015 - DECISION PORTANT APPROBATION DES AVENANTS N °1 ET N °2 A
LA CONVENTION CONSTITUTIVE DU GROUPEMENT DE COOPERATION SOCIALE ET
MEDICO- SOCIALE "MAISON DES ADOLESCENTS DE L'HERAULT - MDA 34"
.................................... 45
Décision N °2014036-0001 - Décision ARS LR n ° 2014-057 portant changement de
dénomination l'ESAT Montflourès en ESAT Les Ateliers via Europa géré par l'Association APEAI Ouest Hérault .................................... 49
Décision N °2014036-0002 - Décision ARS LR n ° 2014-058 portant modification de
l'activité de l'IME les Hirondelles géré par l'Association APEAI Ouest Hérault .................................... 52l'activité de l'IME les Hirondelles géré par l'Association APEAI Ouest Hérault .................................... 52
DDTM 34
Arrêté N °2014014-0019 - Arrêté portant autorisation au titre de l'article L214-3 du code de l'environnement concernant la réalisation de la ligne LGV dans le bassin versant du Vidourle - Communes de Aimargues, Aigues- Vives, Gallargues le
Montueux, Le Cailar (Gard) et Lunel, Marsillargues (Hérault) .................................... 55Arrêté N °2014031-0003 - Arrêté préfectoral relatif à la modification de la
composition de la commission départementale de la consommation des espaces agricoles .................................... 105
Arrêté N °2014034-0011 - portant prolongation de l'enquête publique du projet de révision du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) d'Agde .................................... 108
DIRECCTE
Arrêté N °2014031-0006 - Arrêté de retrait de la déclaration d'activités de
services à la personne concernant la SARL MEDITERRANEENS SERVICES dénommée ADMS
n ° SAP522774199 .................................... 111
Arrêté N °2014031-0007 - Arrêté de retrait de l'agrément services à la personne concernant la SARL MEDITERRANEENS SERVICES dénommée ADMS n ° SAP522774199 .................................... 114
Arrêté N °2014031-0009 - Arrêté de retrait d'agrément simple de l'EURL
COCCINELLE
INFORMATIQUE n ° N/140910/ F/034/ S/096 .................................... 117
Arrêté N °2014031-0010 - Arrêté de retrait de déclaration d'activités de services à la personne concernant l'entreprise de Mr COGNAC Pascal n ° SAP520509548 .................................... 120
Arrêté N °2014031-0011 - Arrêté de retrait de déclaration d'activités de services à la personne concernant l'association CONTELICOT n ° SAP484563937 .................................... 123
Arrêté N °2014036-0003 - Arrêté de retrait d'agrément simple de l'entreprise de Mme BERTI Elise dénommée EB SERVICES n ° N/251109/ F/034/ S/145 .................................... 126
Arrêté N °2014036-0004 - Arrêté de retrait d'agrément simple de l'entreprise de Mme HURET Célia n ° N/300910/ F/034/ S/105 .................................... 129
Arrêté N °2014036-0005 - Arrêté de retrait de déclaration d'activités de services à la personne concernant l'entreprise de Mme LAPERRIERE Sophie n °
SAP535302111 .................................... 132
Autre N °2014031-0005 - Récépissé de déclaration d'activités de services à la personne concernant l'entreprise de Mme Valérie ROUSSELLE dénommée LVR Concept
n ° SAP352649420 .................................... 135
Autre N °2014031-0008 - Récépissé de déclaration d'activités de services à la personne concernant l'entreprise de Mr AUBRY Richard dénommée
AUBRYMULTISERVICES
n ° SAP424374361 .................................... 138
Autre N °2014035-0007 - Récépissé de déclaration d'activités de services à la personne concernant l'entreprise de Mr TREMEAUD Sébastien dénommée LES SERVICES
DE LA VIE n ° SAP387763873 .................................... 141
Autre N °2014035-0008 - Récépissé de déclaration d'activités de services à la personne concernant l'entreprise de Mr RECOLIN William dénommée CHIPSET 34 n °
SAP392908885 .................................... 144
Préfecture de l'Hérault
Arrêté N °2013365-0001 - BEZIERS - SEBLI - déclaration d'utilité publique de l'opération de restauration immobilière concernant 18 immeubles situés dans le Périmètre de Restauration Immobilière « Centre ville » .................................... 147
Arrêté N °2014001-0002 - Arrêté portant nouvelle prorogation du Plan de
Sauvegarde de la copropriété du Petit- Bard à Montpellier .................................... 151
Arrêté N °2014002-0003 - Arrêté 20131219001 portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commission départementale vidéoprotection du 19/12/2013 .................................... 154Arrêté N °2014002-0004 - Arrêté 20131219002 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 156
Arrêté N °2014002-0005 - Arrêté 20131219003 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 158
Arrêté N °2014002-0006 - Arrêté 20131219004 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 160
Arrêté N °2014002-0007 - Arrêté 20131219005 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 162
Arrêté N °2014002-0008 - Arrêté 20131219006 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 164
Arrêté N °2014002-0009 - Arrêté 20131219007 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 166
Arrêté N °2014002-0010 - Arrêté 20131219008 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 168
Arrêté N °2014002-0011 - Arrêté 20131219009 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 170
Arrêté N °2014002-0012 - Arrêté 20131219010 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 172
Arrêté N °2014002-0013 - Arrêté 20131219011 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 174
Arrêté N °2014002-0014 - Arrêté 20131219012 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 176
Arrêté N °2014002-0015 - Arrêté 20131219013 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 178
Arrêté N °2014002-0016 - Arrêté 20131219014 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 180
Arrêté N °2014002-0017 - Arrêté 20131219015 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 182
Arrêté N °2014002-0018 - Arrêté 20131219016 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 184
Arrêté N °2014002-0019 - Arrêté 20131219017 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 186
Arrêté N °2014002-0020 - Arrêté 20131219018 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 188
Arrêté N °2014002-0021 - Arrêté 20131219019 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 190
Arrêté N °2014002-0022 - Arrêté 20131219020 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 192
Arrêté N °2014002-0023 - Arrêté 20131219021 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 194
Arrêté N °2014002-0024 - Arrêté 20131219022 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 196
Arrêté N °2014002-0025 - Arrêté 20131219023 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 198Arrêté N °2014002-0026 - Arrêté 20131219024 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 200
Arrêté N °2014002-0027 - Arrêté 20131219025 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 202
Arrêté N °2014002-0028 - Arrêté 20131219026 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 204
Arrêté N °2014002-0029 - Arrêté 20131219027 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 206
Arrêté N °2014002-0030 - Arrêté 20131219028 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 208
Arrêté N °2014002-0031 - Arrêté 20131219029 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 210
Arrêté N °2014002-0032 - Arrêté 20131219030 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 212
Arrêté N °2014002-0033 - Arrêté 20131219031 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 214
Arrêté N °2014002-0034 - Arrêté 20131219032 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 216
Arrêté N °2014002-0035 - Arrêté 20131219033 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 219
Arrêté N °2014002-0036 - Arrêté 20131219034 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 221
Arrêté N °2014002-0037 - Arrêté 20131219035 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 223
Arrêté N °2014002-0038 - Arrêté 20131219036 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 225
Arrêté N °2014002-0039 - Arrêté 20131219037 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 227
Arrêté N °2014002-0040 - Arrêté 20131219038 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 229
Arrêté N °2014002-0041 - Arrêté 20131219039 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 231
Arrêté N °2014002-0042 - Arrêté 20131219040 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 233
Arrêté N °2014002-0043 - Arrêté 20131219041 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 235
Arrêté N °2014002-0044 - Arrêté 20131219042 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 237
Arrêté N °2014002-0045 - Arrêté 20131219043 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 239
Arrêté N °2014002-0046 - Arrêté 20131219044 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 241
Arrêté N °2014002-0047 - Arrêté 20131219045 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 243Arrêté N °2014002-0048 - Arrêté 20131219046 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 245
Arrêté N °2014002-0049 - Arrêté 20131219047 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 247
Arrêté N °2014002-0050 - Arrêté 20131219048 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 249
Arrêté N °2014002-0051 - Arrêté 20131219049 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 251
Arrêté N °2014002-0052 - Arrêté 20131219050 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 253
Arrêté N °2014002-0053 - Arrêté 20131219051 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 255
Arrêté N °2014002-0054 - Arrêté 20131219052 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 257
Arrêté N °2014002-0055 - Arrêté 20131219053 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 259
Arrêté N °2014002-0056 - Arrêté 20131219054 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 261
Arrêté N °2014002-0057 - Arrêté 20131219055 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 263
Arrêté N °2014002-0058 - Arrêté 20131219056 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 265
Arrêté N °2014002-0059 - Arrêté 20131219057 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 267
Arrêté N °2014002-0060 - Arrêté 20131219058 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 269
Arrêté N °2014002-0061 - Arrêté 20131219059 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 271
Arrêté N °2014002-0062 - Arrêté 20131219060 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 273
Arrêté N °2014002-0063 - Arrêté 20131219061 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 275
Arrêté N °2014002-0064 - Arrêté 20131219062 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 279
Arrêté N °2014002-0065 - Arrêté 20131219063 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 281
Arrêté N °2014002-0066 - Arrêté 20131219064 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 283
Arrêté N °2014002-0067 - Arrêté 20131219065 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 287
Arrêté N °2014002-0068 - Arrêté 20131219066 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 289
Arrêté N °2014002-0069 - Arrêté 20131219067 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 292Arrêté N °2014002-0070 - Arrêté 20131219068 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 294
Arrêté N °2014002-0071 - Arrêté 20131219069 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 296
Arrêté N °2014002-0072 - Arrêté 20131219070 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 298
Arrêté N °2014002-0073 - Arrêté 20131219071 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 300
Arrêté N °2014002-0074 - Arrêté 20131219072 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 302
Arrêté N °2014002-0075 - Arrêté 20131219073 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 304
Arrêté N °2014002-0076 - Arrêté 20131219074 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 306
Arrêté N °2014002-0077 - Arrêté 20131219075 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 308
Arrêté N °2014002-0078 - Arrêté 20131219076 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 310
Arrêté N °2014002-0079 - Arrêté 20131219077 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 312
Arrêté N °2014002-0080 - Arrêté 20131219079 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 314
Arrêté N °2014002-0081 - Arrêté 20131219078 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 316
Arrêté N °2014002-0082 - Arrêté 20131219080 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 318
Arrêté N °2014002-0083 - Arrêté 20131219081 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 320
Arrêté N °2014002-0084 - Arrêté 20131219082 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 322
Arrêté N °2014002-0085 - Arrêté 20131219083 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 324
Arrêté N °2014002-0086 - Arrêté 20131219084 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 326
Arrêté N °2014002-0087 - Arrêté 20131219085 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 328
Arrêté N °2014002-0088 - Arrêté 20131219086 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 330
Arrêté N °2014002-0089 - Arrêté 20131219087 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 332
Arrêté N °2014002-0090 - Arrêté 20131219088 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 334
Arrêté N °2014002-0091 - Arrêté 20131219089 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 336Arrêté N °2014002-0092 - Arrêté 20131219090 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 338
Arrêté N °2014002-0093 - Arrêté 20131219091 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 340
Arrêté N °2014002-0094 - Arrêté 20131219092 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 342
Arrêté N °2014002-0095 - Arrêté 20131219093 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 344
Arrêté N °2014002-0096 - Arrêté 20131219094 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 346
Arrêté N °2014002-0097 - Arrêté 20131219095 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 348
Arrêté N °2014002-0098 - Arrêté 20131219096 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 350
Arrêté N °2014002-0099 - Arrêté 20131219097 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 352
Arrêté N °2014002-0100 - Arrêté 20131219098 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 354
Arrêté N °2014002-0101 - Arrêté 20131219099 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 356
Arrêté N °2014002-0102 - Arrêté 20131219100 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 358
Arrêté N °2014002-0103 - Arrêté 20131219101 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 360
Arrêté N °2014002-0104 - Arrêté 20131219102 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 362
Arrêté N °2014002-0105 - Arrêté 20131219103 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 364
Arrêté N °2014002-0106 - Arrêté 20131219104 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 367
Arrêté N °2014002-0107 - Arrêté 20131219105 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 369
Arrêté N °2014002-0108 - Arrêté 20131219106 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 371
Arrêté N °2014002-0109 - Arrêté 20131219107 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 373
Arrêté N °2014002-0110 - Arrêté 20131219108 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 375
Arrêté N °2014002-0111 - Arrêté 20131219109 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 377
Arrêté N °2014002-0112 - Arrêté 20131219110 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 379
Arrêté N °2014002-0113 - Arrêté 20131219111 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 381Arrêté N °2014002-0114 - Arrêté 20131219112 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 383
Arrêté N °2014002-0115 - Arrêté 20131219113 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 385
Arrêté N °2014002-0116 - Arrêté 20131219114 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 387
Arrêté N °2014002-0117 - Arrêté 20131219115 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 389
Arrêté N °2014002-0118 - Arrêté 20131219116 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 391
Arrêté N °2014002-0119 - Arrêté 20131219117 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 393
Arrêté N °2014002-0120 - Arrêté 20131219118 portant autorisation d'un système de vidéoprotection Commission départementale vidéoprotection du 19/12/2013 .................................... 395
Arrêté N °2014002-0121 - Arrêté 20131219119 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 397
Arrêté N °2014002-0122 - Arrêté 20131219120 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 399
Arrêté N °2014002-0123 - Arrêté 20131219121 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 401
Arrêté N °2014002-0124 - Arrêté 20131219122 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 403
Arrêté N °2014002-0125 - Arrêté 20131219123 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 405
Arrêté N °2014002-0126 - Arrêté 20131219124 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 407
Arrêté N °2014002-0127 - Arrêté 20131219125 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 409
Arrêté N °2014002-0128 - Arrêté 20131219126 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 411
Arrêté N °2014002-0129 - Arrêté 20131219127 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 413
Arrêté N °2014002-0130 - Arrêté 20131219128 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 416
Arrêté N °2014002-0131 - Arrêté 20131219129 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 418
Arrêté N °2014002-0132 - Arrêté 20131219130 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 420
Arrêté N °2014002-0133 - Arrêté 20131219132 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 422
Arrêté N °2014002-0134 - Arrêté 20131219134 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 424
Arrêté N °2014002-0135 - Arrêté 20131219135 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 426Arrêté N °2014002-0136 - Arrêté 20131219136 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 428
Arrêté N °2014002-0137 - Arrêté 20131219137 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 430
Arrêté N °2014002-0138 - Arrêté 20131219138 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 432
Arrêté N °2014002-0139 - Arrêté 20131219139 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 434
Arrêté N °2014002-0140 - Arrêté 20131219140 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 436
Arrêté N °2014002-0141 - Arrêté 20131219141 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 438
Arrêté N °2014002-0142 - Arrêté 20131219142 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 440
Arrêté N °2014002-0143 - Arrêté 20131219143 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 442
Arrêté N °2014002-0144 - Arrêté 20131219144 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 444
Arrêté N °2014002-0145 - Arrêté 20131219145 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 446
Arrêté N °2014002-0146 - Arrêté 20131219146 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 448
Arrêté N °2014002-0147 - Arrêté 20131219147 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 450
Arrêté N °2014002-0148 - Arrêté 20131219148 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 452
Arrêté N °2014002-0149 - Arrêté 20131219149 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 454
Arrêté N °2014002-0150 - Arrêté 20131219150 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 456
Arrêté N °2014002-0151 - Arrêté 20131219151 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 458
Arrêté N °2014002-0152 - Arrêté 20131219152 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 460
Arrêté N °2014002-0153 - Arrêté 20131219153 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 462
Arrêté N °2014002-0154 - Arrêté 20131219154 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 464
Arrêté N °2014002-0155 - Arrêté 20131219155 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 466
Arrêté N °2014002-0156 - Arrêté 20131219156 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 468
Arrêté N °2014002-0157 - Arrêté 20131219157 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 470Arrêté N °2014002-0158 - Arrêté 20131219158 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 472
Arrêté N °2014002-0159 - Arrêté 20131219159 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 474
Arrêté N °2014002-0160 - Arrêté 20131219160 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 476
Arrêté N °2014002-0161 - Arrêté 20131219161 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 478
Arrêté N °2014002-0162 - Arrêté 20131219162 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 480
Arrêté N °2014002-0163 - Arrêté 20131219163 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 482
Arrêté N °2014002-0164 - Arrêté 20131219164 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 484
Arrêté N °2014002-0165 - Arrêté 20131219165 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 486
Arrêté N °2014002-0166 - Arrêté 20131219166 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 488
Arrêté N °2014002-0167 - Arrêté 20131219167 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 490
Arrêté N °2014002-0168 - Arrêté 20131219168 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 492
Arrêté N °2014002-0169 - Arrêté 20131219169 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 494
Arrêté N °2014002-0170 - Arrêté 20131219170 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 496
Arrêté N °2014002-0171 - Arrêté 20131219171 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 498
Arrêté N °2014002-0172 - Arrêté 20131219172 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 500
Arrêté N °2014002-0173 - Arrêté 20131219173 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 502
Arrêté N °2014002-0174 - Arrêté 20131219174 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 504
Arrêté N °2014002-0175 - Arrêté 20131219175 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 506
Arrêté N °2014002-0176 - Arrêté 20131219176 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 508
Arrêté N °2014002-0177 - Arrêté 20131219177 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 510
Arrêté N °2014002-0178 - Arrêté 20131219178 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 512
Arrêté N °2014002-0179 - Arrêté 20131219179 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 514Arrêté N °2014002-0180 - Arrêté 20131219180 portant autorisation d'un système de vidéoprotection. Commission départementale vidéoprotection du19/12/2013 .................................... 516
Arrêté N °2014002-0181 - Arrêté 20140103001 portant autorisation d'un système de vidéoprotection au sein de l'établissement PASINO sur la commune de
La- Grand- Motte .................................... 518
Arrêté N °2014015-0006 - Arrêté portant autorisation de la course cycliste
dénommée "Tour de l'Hortus", organisée par l'assocation Sud Vélo le
23/02/2014 .................................... 520
Arrêté N °2014017-0001 - Syndicat Mixte Orb, Rieu- Pourquié, Bitoulet -
programme
d'entretien de la ripisylve sur les cours d'eau de l'Orb, du Rieu- Pourquié, du Bitoulet et leurs affluents .................................... 534
Arrêté N °2014017-0002 - Communauté de Communes des Avants Monts du Centre
Hérault - programme pluriannuel de restauration et d'entretien de la Thongue et de la Lène .................................... 539
Arrêté N °2014017-0003 - Syndicat Intercommunal d'Aménagement de la vallée de la
Thongue et de la Lène - programme pluriannuel de restauration et d'entretien de la Thongue et de la Lène .................................... 544
Arrêté N °2014017-0004 - ABEILHAN - programme pluriannuel de restauration et d'entretien de la Thongue et de la Lène .................................... 549
Arrêté N °2014017-0005 - ALIGNAN DU VENT - programme pluriannuel de restauration
et d'entretien de la Thongue et de la Lène .................................... 553
Arrêté N °2014017-0006 - MONTAGNAC - ZAC MONTAGNAC Avenir .................................... 557
Arrêté N °2014027-0005 - Arrêté n ° 2014-1-120 portant modification des statuts du syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc naturel régional du Haut Languedoc .................................... 561
Arrêté N °2014028-0001 - AGREMENT Jean Claude ARROYAS GARDIEN DE FOURRIERE ET DES
INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE BESSAN .................................... 606
Arrêté N °2014028-0002 - AGREMENT JC ARROYAS GARDIEN DE
FOURRIERE ET DES
INSTALLATIONS? DE CETTE FOURRIERE AGDE .................................... 609
Arrêté N °2014028-0003 - AGREMENT RICHARD DOUZAL GARDIEN DE FOURRIERE ET DES
INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE AGDE .................................... 612
Arrêté N °2014028-0004 - AGREMENT FRANCK VERDEILLE GARDIEN DE FOURRIERE ET DES
INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE GIGNAC .................................... 615
Arrêté N °2014028-0005 - AGREMENT BERNARD PEREZ GARDIEN DE FOURRIERE ET
INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE OLONZAC .................................... 618
Arrêté N °2014029-0003 - AGREMENT DR AUTARD MEDECIN CHARGE D APPRECIER L APTITUDE
DES CANDIDATS AUX PERMIS DE CONDUIRE ET DES CONDUCTEURS DANS LE CADRE DE L
EXTERNALISATION
.................................... 621
Arrêté N °2014029-0004 - AGREMENT DR PIERRE YVES SANCHEZ
MEDECIN CHARGE D
APPRECIER L APTITUDE DES CANDIDATS AUX PERMIS ET DES
CONDUCTEURS DANS LE CADRE
DE L EXTENALISATION
.................................... 624
Arrêté N °2014029-0005 - AGREMENT DR CHRISTIAN SOUSTELLE
MEDECIN CHARGE D
APPRECIER L APTITUDE DES CANDIDATS AUX PERMIS DE CONDUIRE ET DES CONDUCTEURS
DANS LE CADRE DE L EXTERNALISATION
.................................... 627
Arrêté N °2014029-0006 - DR JEAN LOUIS ROUANET MEDECIN CHARGE D APPRECIER LArrêté N °2014029-0006 - DR JEAN LOUIS ROUANET MEDECIN CHARGE D APPRECIER L
APTITUDE DES CANDIDATS AUX PERMIS DE CONDUIRE ET DES
CONDUCTEURS DANS LE CADRE
DE L EXTERNALISATION
.................................... 630Arrêté N °2014029-0007 - AGREMENT DR BERNARD REDON MEDECIN CHARGE D APPRECIER L
APTITUDE DES CANDIDATS AUX PERMIS DE CONDUIRE ET DES
CONDUCTEURS DFANS LE CADRE
DE L EXTERNALISATION
.................................... 633
Arrêté N °2014029-0008 - AGREMENT DR ALAIN GOUJON MEDECIN CHARGE D APPRECIER L
APTITUDE DES CANDIDATS AUX PERMIS DE CONDUIRE ET DES
CONDUCTEURS DANS LE CADRE
DE L EXTERNALISATION
.................................... 636
Arrêté N °2014029-0009 - AGREMENT DR PIERRE PHAM DANG HUU DUC MEDECIN CHARGE D
APPRECIER L APTITUDE DES CANDIDATS AUX PERMIS DE CONDUIRE ET DES CONDUCTEURS
DANS LE CADRE DE L EXTERNALISATION
.................................... 639
Arrêté N °2014030-0009 - Arrêté fixant les dates de dépôts de candidatures - propagande électorale .................................... 642
Arrêté N °2014030-0010 - Arrêté portant versement d'une subvention à la commune de Lavérune pour l'acquisition des équipements nécessaires à l'utilisation du procès- verbal électronique .................................... 647
Arrêté N °2014031-0001 - AP n ° 2014-1-163 du 31 janvier 2014 : Composition du syndicat mixte des étangs littoraux (SIEL) .................................... 649
Arrêté N °2014031-0002 - AP n ° 2014- I-164 du 31/01/2014 : Compétences de la communauté de communes Les Avant- Monts du Centre Hérault .................................... 654
Arrêté N °2014034-0007 - Projet de rénovation urbaine Quartier cévennes Petit Bard Pergola à Montpellier cessibilité en urgence au bénéfice de la SERM .................................... 668
Arrêté N °2014034-0012 - Liste préparatoire des jurés d'assises pour l'année 2015 .................................... 672
Arrêté N °2014035-0002 - BEZIERS - ouverture de l'enquête publique préalable à la
déclaration d'utilité publique et à la cessibilité des parcelles cadastrées
RT157 et RT 158 .................................... 681
Arrêté N °2014035-0003 - Arrêté portant autorisation du déroulement de l'épreuve pédestre dénommée "Duo des cabanes de l'Or", organisé par
l'association "Cap Melgueil" le 09/02/2014 .................................... 685
Arrêté N °2014035-0004 - Arrêté de composition de la C.D.A.C. chargée de statuer sur le projet d'extension d'un maxidiscompte à prédominance alimentaire à
l'enseigne "LIDL" à FRONTIGNAN. .................................... 691
Arrêté N °2014036-0006 - Arrêté relatif à la commission départementale de réforme de la fonction publique territoriale de l'Hérault .................................... 694
Arrêté N °2014038-0001 - Arrêté portant autorisation de l'épreuve de karting dénommée "Trophée Gangeois 2014", organisé par ll'ASK La Séranne sur
le circuit de karting de Brissac, le 16 février 2014 .................................... 706
Autre N °2014001-0001 - Délegation de gestion SECURITE CIVILE LR 2014 sans annexes .................................... 712be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013281-0005
signé par Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc» Roussillon
le 08 Octobre 2013
ARS
Ambé ARS LR/ 2013 - 1363 PORTANT AUTORISATION DE GESTION ET DE
DELIVRANCE DE. MEDICAMENTS PAR LE DrCanne VOIRET
Ari AD IDS OI DAY Pet© > Agence Régionale de Santé
Languedoc-Roussillon
Délégation territoriale de l'Hérault
Arrêté ARS LR / 2013 - 1363
ARRÊTÉ PORTANT AUTORISATION DE GESTION ET DE DELIVRANCE DE MEDICAMENTS PAR LE Dr Carine VOIRET
Le Directeur Général de l'Agence Régionale de Santé Languedoc-Roussillon
Vu le Code de la Santé Publique et notamment les articles L.6825-1 et R.6325-2-II
Vu la demande présentée le 24 juillet 2013 par M. Christophe LOZE, directeur du CSAPA EPISODE à Béziers
Vu l'avis du Pharmacien Inspecteur de l'ARS du Languedoc-Roussillon en date du 8 octobre 2013
ARRÊTE
Article 1: Le Dr Carine VOIRET est autorisé à assurer la gestion du stock des médicaments du centre et à les délivrer directement
Article 2: Cette activité est limitée aux médicaments correspondant aux missions du centre de soins, d'accueil et de prévention en addictologie CSAPA EPISODE à Béziers ainsi qu'au sein de l'antenne de Bédarieux
Article 3: Les médicaments sont enfermés dans un lieu garantissant leur conservation sous la responsabilité du Dr Carine VOIRET
Article 4: La Déléguée territoriale de l'Hérault - ARS Languedoc-Roussillon est chargée de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région Languedoc-Roussillon
Article 5: Le présent arrêté est susceptible de recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de sa publication.
Fait à Montpellier, le 8 octobre 2013
Docteur Martine AOUSTIN
Directeur Général
— Page 2 26-28 Parc Club du Millénaire — 102f;1e Neon Brunes C674098b 784087 Montpellier Gedex 2 — Tél 04 67 07 20 07 — Fax : 04 67 07 20 08 — wwwars.languedocroussillon.sante.fr Ut —PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013324-0008
signé par P. Le Directeur Généralde l'ARS, Le Délégué Territorial
le 20 Novembre 2013
ARS
ARRETE ARS LR/ 2013 - 1728 Fixant la dotbon slobale 2013 des LHSS REGAIN à
Montpellier:
Ami AD RED AR DAY PagesAf (9 > gene Riga de Santé Langue -Rousln
Délégation territoriale de l'Hérault
VEILLE SANTAIRE ET SANTE PUBLIQUE
ARRETE ARS LR / 2013-1728
Fixant la dotation globale 2013 des LHSS REGAIN à Montpellier
FINESS N° 340 017 409
LE DIRECTEUR GENERAL DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE
DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
VU le code de la santé publique :
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L 313-8 et L 3143 à L3147;
VU la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale ;
VU la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ;
VU la loi n°2012-1404 du 17 décembre 2012 relative au financement de la sécurité sociale pour 2018 :
VU l'ordonnance n° 2005-1477 du 1” décembre 2005 portant diverses dispositions relatives aux procédures d'admission à l'aide sociale et aux établissements et services sociaux et médico-sociaux ;
VU le décret n° 2006-42 du 7 avril 2006 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des lieux de vis et d'accueil et modifiant le code de l'action sociale et des familles (partie réglementaire) :
Vu le décret n° 2010-386 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
Vu le décret n° 2010-34 du 31 mars 2010 tirant les conséquences au niveau règlementaire de l'intervention de la loi n° 2009-879 du 21 Juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux
territoires ;
VU la circulaire interministérielle DGCS/SD1/SDSC/DGS/DSS/DB/2014/339 du 6 septembre 2013 relative à la campagne budgétaire pour l'année 2013 des établissements et services médico-sociaux accueillant des
personnes confrontées à des dificuités spécifiques (CSAPA, CAARUD, ACT, CT, LHSS, LAM) :
VU l'arrêté ARS LA 2012-1664 en date du 13 novembre 2012 portant délégation de signature du Directeur général de l'Agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon à Madame Isabelle RÉDINI-MARTINEZ on
qualité de Déléguée Territoriale de l'Hérault,
Sur proposition de Mme Le Délégué territorial de l'Hérault,
Page Arrêté N°2DLSI2HOS 07022014ARRETE
Pour l'exercice budgétaire 2013, les recettes et les dépenses des LHSS REGAIN sont autorisées comme suit :
. Montants en Groupes fonctionnels Total en euros
euros
121 633 € Groupe | Dépenses afférentes à l'exploitation courante
Groupe II
Dépenses afférentes au personnel
Groupe Ill
Dépenses afférentes à la structure
Groupe |
Produits de la tarification
Recettes [GroupeI 521 950 Autres produits relatifs à l'exploitation
Groupe Ill
Produits financiers et produits non encaissables
Dépenses 277 770€ 521 950
122 547 €
521 950 €
Article 2 :
Pour l'exercice budgétaire 2013, la dotation globale de financement des LHSS REGAIN est fixée à 521 950 €.
La fraction forfaitaire, prévue à l’article 108 du décret du 22 octobre 2003, est égale au douzième de la dotation globale de financement 2013 soit 43 496 €.
Article 3 :
Les recours éventuels contre le présent arrêté doivent parvenir au secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale de Bordeaux, cour administrative d'appel de bordeaux, 17 cours de Verdun — 33 074 Bordeaux Cedex, dans un délai franc d’un mois à compter de sa notification pour les personnes auxquelles il a été notifié ou de sa publication pour les autres personnes.
Article 4 :
Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à la personne ayant qualité pour représenter les LHSS REGAIN.
Article 5 :
Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon et le Délégué territorial de l'Hérault sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Région Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le 20 novembre 2013
P/Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé
Et par délégation
Le Délégué territorial de l'Hérault
Signé
Isabelle REDINI-MARTINEZ
Arrêté N°2013324-0008 - 07/02/2014 Page 5PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013329-0010
signé par P. Le Directeur Généralde l'ARS, Le Délégué Territorial
le 25 Novembre 2013
ARS
ARRETE ARS LR/ 2013 - 1722 Fixant la dotation globale 201 du CS APA
KALFIDOSCOPE à Lattes
Pret Ari AD SD DAYAf (9 > gene Riga de Santé Langue -Rousln
Délégation territoriale de l'Hérault
VEILLE SANTAIRE ET SANTE PUBLIQUE
ARRETE ARS LR / 2013-1722
Fixant la dotation globale 2013 du CSAPA KALEIDOSCOPE à Lattes
FINESS N° 340 018 522
LE DIRECTEUR GENERAL DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE
DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
VU le code de la santé publique :
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L 313-8 et L 3143 à L3147;
VU la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale ;
VU la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ;
VU la loi n°2012-1404 du 17 décembre 2012 relative au financement de la sécurité sociale pour 2018 :
VU l'ordonnance n° 2005-1477 du 1” décembre 2005 portant diverses dispositions relatives aux procédures d'admission à l'aide sociale et aux établissements et services sociaux et médico-sociaux ;
VU le décret n° 2006-42 du 7 avril 2006 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des lieux de vis et d'accueil et modifiant le code de l'action sociale et des familles (partie réglementaire) :
Vu le décret n° 2010-386 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
Vu le décret n° 2010-34 du 31 mars 2010 tirant les conséquences au niveau règlementaire de l'intervention de la loi n° 2009-879 du 21 Juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux
territoires ;
VU la circulaire interministérielle DGCS/SD1/SDSC/DGS/DSS/DB/2014/339 du 6 septembre 2013 relative à la campagne budgétaire pour l'année 2013 des établissements et services médico-sociaux accueillant des
personnes confrontées à des dificuités spécifiques (CSAPA, CAARUD, ACT, CT, LHSS, LAM) :
VU l'arrêté ARS LA 2012-1664 en date du 13 novembre 2012 portant délégation de signature du Directeur général de l'Agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon à Madame Isabelle RÉDINI-MARTINEZ on
qualité de Déléguée Territoriale de l'Hérault,
Sur proposition de Mme Le Délégué territorial de l'Hérault,
Arrêté N°2OLSF2OIO 070220 Page7ARRETE
Pour l'exercice budgétaire 2013, les recettes et les dépenses du CSAPA KALEIDOSCOPE sont autorisées comme suit :
. Montants en Groupes fonctionnels Total en euros
euros
41 581€ Groupe | Dépenses afférentes à l'exploitation courante
Groupe Il
Dépenses afférentes au personnel
Groupe Ill
Dépenses afférentes à la structure
Groupe |
Produits de la tarification
Recettes Groupe Il Autres produits relatifs à l'exploitation
Groupe Ill
Produits financiers et produits non encaissables
Dépenses 465 394 € 610 165
103 190 €
604 362 €
5 803 € 610 165
- €
Article 2 :
Pour l'exercice budgétaire 2013, la dotation globale de financement du CSAPA KALEIDOSCOPE est fixée à 604 362 €.
La fraction forfaitaire, prévue à l’article 108 du décret du 22 octobre 2003, est égale au douzième de la dotation globale de financement 2013 soit 50 364 €.
Article 3 :
Les recours éventuels contre le présent arrêté doivent parvenir au secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale de Bordeaux, cour administrative d'appel de bordeaux, 17 cours de Verdun — 33 074 Bordeaux Cedex, dans un délai franc d'un mois à compter de sa notification pour les personnes auxquelles il a été notifié ou de sa publication pour les autres personnes.
Article 4 :
Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à la personne ayant qualité pour représenter le CSAPA KALEIDOSCOPE.
Article 5 :
Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon et le Délégué territorial de l'Hérault sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Région Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le 25 novembre 2013
P/Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé
Ei par délégation
Le Délégué territorial de l'Hérault
&: Z
SM
Isabelle REDINI-MARTINEZ
Page 8 Arrêté N°2013329-0010 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013329-0011
signé par P. Le Directeur Généralde l'ARS, Le Délégué Territorial
le 25 Novembre 2013
ARS
ARRETE ARS LR/ 2013 - 1726 Fixant la dotation globale 2013 Des LHSS SUSà Sète-
Amie ADRIAN + AO FedAf (9 > gene Riga de Santé Langue -Rousln
Délégation territoriale de l'Hérault
VEILLE SANTAIRE ET SANTE PUBLIQUE
ARRETE ARS LR / 2013-1726
Fixant la dotation globale 2013 Des LHSS SUS à Sète
FINESS N° 341 019 439
LE DIRECTEUR GENERAL DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE
DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
VU le code de la santé publique :
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L 313-8 et L 3143 à L3147;
VU la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale ;
VU la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ;
VU la loi n°2012-1404 du 17 décembre 2012 relative au financement de la sécurité sociale pour 2018 :
VU l'ordonnance n° 2005-1477 du 1” décembre 2005 portant diverses dispositions relatives aux procédures d'admission à l'aide sociale et aux établissements et services sociaux et médico-sociaux ;
VU le décret n° 2006-42 du 7 avril 2006 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des lieux de vis et d'accueil et modifiant le code de l'action sociale et des familles (partie réglementaire) :
Vu le décret n° 2010-386 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
Vu le décret n° 2010-34 du 31 mars 2010 tirant les conséquences au niveau règlementaire de l'intervention de la loi n° 2009-879 du 21 Juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux
territoires ;
VU la circulaire interministérielle DGCS/SD1/SDSC/DGS/DSS/DB/2014/339 du 6 septembre 2013 relative à la campagne budgétaire pour l'année 2013 des établissements et services médico-sociaux accueillant des
personnes confrontées à des dificuités spécifiques (CSAPA, CAARUD, ACT, CT, LHSS, LAM) :
VU l'arrêté ARS LA 2012-1664 en date du 13 novembre 2012 portant délégation de signature du Directeur général de l'Agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon à Madame Isabelle RÉDINI-MARTINEZ on
qualité de Déléguée Territoriale de l'Hérault,
Sur proposition de Mme Le Délégué territorial de l'Hérault,
Page 10 Arrêté NDLR 070220ARRETE
Pour l'exercice budgétaire 2013, les recettes et les dépenses des LHSS SUS sont autorisées comme suit :
: Montants en Groupes fonctionnels Total en euros
euros
101 552€ Groupe | Dépenses afférentes à l'exploitation courante
Groupe Il
Dépenses afférentes au personnel
Groupe Il
Dépenses afférentes à la structure
Groupe |
Produits de la tarification
Recettes Groupe Il Autres produits relatifs à l'exploitation
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables
Dépenses 190 425 € 321 200
29 223 €
321 200 €
321 200
Article 2 :
Pour l'exercice budgétaire 2013, la dotation globale de financement des LHSS SUS est fixée à 321 200 €.
La fraction forfaitaire, prévue à l’article 108 du décret du 22 octobre 2003, est égale au douzième de la dotation globale de financement 2013 soit 26 767 €.
Article 3 :
Les recours éventuels contre le présent arrêté doivent parvenir au secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale de Bordeaux, cour administrative d'appel de bordeaux, 17 cours de Verdun — 33 074 Bordeaux Cedex, dans un délai franc d’un mois à compter de sa notification pour les personnes auxquelles il a été notifié ou de sa publication pour les autres personnes.
Article 4 :
Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à la personne ayant qualité pour représenter Les LHSS SUS.
Article 5:
Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon et le Délégué territorial de l'Hérault sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Région Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le 25 novembre 2013
P/Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé
Et par délégation
Le Délégué territorial de l'Hérault
SIONE
Isabelle REDINI-MARTINEZ
Arrêté N°2013329-0011 - 07/02/2014 Page 11PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013336-0017
signé par P. Le Directeur Généralde l'ARS, Le Délégué Territorial
le 02 Décembre 2013
ARS
ARRETE ARS LR/ 2013 - 1969 Révisani la dotation globale 2013 du CSAPA
ENTRACTE à Castelnau le Lez
Page D Ari ADD RAS» ADOAf (9 > gene Riga de Santé Langue -Rousln
Délégation territoriale de l'Hérault
VEILLE SANTAIRE ET SANTE PUBLIQUE
ARRETE ARS LR / 2013 — 1969
Révisant la dotation globale 2013 du CSAPA ENTRACTE à Castelnau le Lez
FINESS N° 340 008 283
LE DIRECTEUR GENERAL DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE
DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
VU le code de la santé publique :
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L 313-8 et L 3143 à L3147;
VU la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale ;
VU la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ;
VU la loi n°2012-1404 du 17 décembre 2012 relative au financement de la sécurité sociale pour 2018 :
VU l'ordonnance n° 2005-1477 du 1” décembre 2005 portant diverses dispositions relatives aux procédures d'admission à l'aide sociale et aux établissements et services sociaux et médico-sociaux ;
VU le décret n° 2006-42 du 7 avril 2006 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des lieux de vis et d'accueil et modifiant le code de l'action sociale et des familles (partie réglementaire) :
Vu le décret n° 2010-386 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
Vu le décret n° 2010-34 du 31 mars 2010 tirant les conséquences au niveau règlementaire de l'intervention de la loi n° 2009-879 du 21 Juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux
territoires ;
VU la circulaire interministérielle DGCS/SD1/SDSC/DGS/DSS/DB/2014/339 du 6 septembre 2013 relative à la campagne budgétaire pour l'année 2013 des établissements et services médico-sociaux accueillant des
personnes confrontées à des dificuités spécifiques (CSAPA, CAARUD, ACT, CT, LHSS, LAM) :
VU l'arrêté ARS LA 2012-1664 en date du 13 novembre 2012 portant délégation de signature du Directeur général de l'Agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon à Madame Isabelle RÉDINI-MARTINEZ on
qualité de Déléguée Territoriale de l'Hérault,
Sur proposition de Mme Le Délégué territorial de l'Hérault,
Arrêté N2OLSTQIT -070220 Page lsARRETE
Pour l'exercice budgétaire 2013, les recettes et les dépenses du CSAPA ENTRACTE sont autorisées comme suit :
Groupes fonctionnels Montants en Total en euros euros
Groupe | 63 375€ Dépenses afférentes à l'exploitation courante
Groupe ll 593 991 € Dépenses |Dépenses afférentes au personnel 1 001 152
Groupe lil 303 526 € Dépenses afférentes à la structure
crédits non reconductibles 40 260 €
Groupe |
Produits de la tarification 971 658 €
Recettes [Sroupell nn ra 26897€| 1001 152 Autres produits relatifs à l'exploitation
Groupe lil 2 597 € Produits financiers et produits non encaissables
Article 2 :
Pour l'exercice budgétaire 2013, la dotation globale de financement du CSAPA ENTRACTE est fixée à 971 658 €.
Cette tarification intègre un crédit non reconductible de 40 260 €.
La fraction forfaitaire, prévue à l’article 108 du décret du 22 octobre 2003, est égale au douzième de la dotation globale de financement 20138 soit 80 972 €.
Article 3 :
Les recours éventuels contre le présent arrêté doivent parvenir au secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale de Bordeaux, cour administrative d'appel de bordeaux, 17 rue cours de Verdun — 33 074 Bordeaux Cedex, dans un délai franc d’un mois à compter de sa notification pour les personnes auxquelles il a été notifié ou de sa publication pour les autres personnes.
Article 4 :
Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à la personne ayant qualité pour représenter le CSAPA ENTRACTE,
Article 5:
Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon et le Délégué territorial de l'Hérault sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Région Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le 2 décembre 2013
P/Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé
Et par délégation
Le Délégué territorial de l'Hérault
SIGRÉ
Isabelle REDINI-MARTINEZ
Page 14 Arrêté N°2013336-0017 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013336-0018
signé par P. Le Directeur Généralde l'ARS, Le Délégué Territorial
le 02 Décembre 2013
ARS
ARRETE ARS LR/ 2013 = 1717 ixant la dobon globale 2013 du CAARUD
REDUIRE LES RISQUES à Monpellier
Ari ADR NONIR DAY Page 15Af (9 > gene Riga de Santé Langue -Rousln
Délégation territoriale de l'Hérault
VEILLE SANTAIRE ET SANTE PUBLIQUE
ABRETE ARS LR / 2013-1717
Fixant la dotation globale 2013 du CAARUD REDUIRE LES RISQUES.
à Montpellier
FINESS N° 340 016 112
LE DIRECTEUR GENERAL DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE
DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
VU le code de la santé publique ;
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L 313-8 et L 3143 à L3147;
VU la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale ;
VU la loi n° 202-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ;
VU la loi n°2012-1404 du 17 décembre 2012 relative au financement de la sécurité sociale pour 2013 :
VU l'ordonnance n° 2005-1477 du 1” décembre 2005 portant diverses dispositions relatives aux procédures d'admission à l'aide sociale et aux établissements et services sociaux et médico-sociaux :
VU le décret n° 2006-422 du 7 avril 2006 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des
lieux de vie et d'accueil et modifiant le code de l'action sociale et des familles (partie réglementaire) :
Vu le décret n° 2010-396 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
Vu le décret n° 2010-344 du 34 mars 2010 tirant les conséquences au niveau règlementaire de l'intervention de la loi n° 209-879 du 21 juillet 2009 portant réfomme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux
territoires ;
VU la circulaire interministérielle DGCS/SD1/SD5C/DGS/DSS/DB/2013/339 du 6 septembre 2013 relative à la campagne budgétaire pour l'année 2013 des établissements et services médico-sociaux accueillant des personnes confrontées à des difficultés spécifiques (CSAPA, CAARUD, ACT, CT, LHSS, LAM) ;
VU l'arrêté ARS LR 2012-1664 en date du 13 novembre 2012 portant délégation de signature du Directeur général de l'Agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon à Madame Isabelle RÉDINI-MARTINEZ en
qualité de Déléguée Territoriale de l'Hérault,
Sur proposition de Mme Le Délégué territorial de l'Hérault,
Page 16 Arrêté NDLSTQNIS 07022014ARRETE
Pour l'exercice budgétaire 2013, les recettes et les dépenses du CAARUD REDUIRE LES RISQUES sont autorisées comme suit :
. Montants en Groupes fonctionnels Total en euros
euros
83 623 € Groupe | Dépenses afférentes à l'exploitation courante
Groupe Il
Dépenses afférentes au personnel
Groupe Ill
Dépenses afférentes à la structure
Groupe |
Produits de la tarification
Recettes Groupe | . an nn - € 442 008 Autres produits relatifs à l'exploitation
Groupe III
Produits financiers et produits non encaissables
Dépenses 322 997 € 442 008
35 388 €
442 008 €
- €
Article 2 :
Pour l'exercice budgétaire 2013, la dotation globale de financement du CAARUD REDUIRE LES RISQUES est fixée à 442 008 €.
Cette tarification intègre un crédit non reconductible de 3 000 €.
La fraction forfaitaire, prévue à l’article 108 du décret du 22 octobre 2003, est égale au douzième de la dotation globale de financement 2013 soit 36 834 €.
Article 3 :
Les recours éventuels contre le présent arrêté doivent parvenir au secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale de Bordeaux, cour administrative d'appel de bordeaux, 17 cours de Verdun — 33 074 Bordeaux Cedex, dans un délai franc d'un mois à compter de sa notification pour les personnes auxquelles il a été notifié ou de sa publication pour les autres personnes.
Article 4 :
Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à la personne ayant qualité pour représenter le CAARUD REDUIRE LES RISQUES.
Article 5:
Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon et le Délégué territorial de l'Hérault sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Région Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le 2 décembre 2013
P/Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé
Et par délégation
Le Délégué territorial de l'Hérault
SiGRÉ
Isabelle REDINI-MARTINEZ
Arrêté N°2013336-0018 - 07/02/2014 Page 17PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013337-0018
signé par P. Le Directeur Généralde l'ARS, Le Délégué Territorial
le 03 Décembre 2013
ARS
ARRETE ARS LR/ 2013 - 1070 Révisant la dotation slobale 201 3 du CSAPA ANPAABH à
Montpellier:
Page 18 Amie A DERRIANIRE CAOAf (9 > gene Riga de Santé Langue -Rousln
Délégation territoriale de l'Hérault
VEILLE SANTAIRE ET SANTE PUBLIQUE
ARRETE ARS LR / 2013 — 1970
Révisant la dotation globale 2013 du CSAPA ANPAA34 à Montpellier
FINESS N° 340 798 743
LE DIRECTEUR GENERAL DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE
DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
VU le code de la santé publique :
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L 313-8 et L 3143 à L3147;
VU la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale ;
VU la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ;
VU la loi n°2012-1404 du 17 décembre 2012 relative au financement de la sécurité sociale pour 2018 :
VU l'ordonnance n° 2005-1477 du 1” décembre 2005 portant diverses dispositions relatives aux procédures d'admission à l'aide sociale et aux établissements et services sociaux et médico-sociaux ;
VU le décret n° 2006-42 du 7 avril 2006 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des lieux de vis et d'accueil et modifiant le code de l'action sociale et des familles (partie réglementaire) :
Vu le décret n° 2010-386 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
Vu le décret n° 2010-34 du 31 mars 2010 tirant les conséquences au niveau règlementaire de l'intervention de la loi n° 2009-879 du 21 Juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux
territoires ;
VU la circulaire interministérielle DGCS/SD1/SDSC/DGS/DSS/DB/2014/339 du 6 septembre 2013 relative à la campagne budgétaire pour l'année 2013 des établissements et services médico-sociaux accueillant des
personnes confrontées à des dificuités spécifiques (CSAPA, CAARUD, ACT, CT, LHSS, LAM) :
VU l'arrêté ARS LA 2012-1664 en date du 13 novembre 2012 portant délégation de signature du Directeur général de l'Agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon à Madame Isabelle RÉDINI-MARTINEZ on
qualité de Déléguée Territoriale de l'Hérault,
Sur proposition de Mme Le Délégué territorial de l'Hérault,
Arrêté NDLSIPQONS 07022014 Page 19.ARRETE
Pour l'exercice budgétaire 2013, les recettes et les dépenses du CSAPA ANPAA34 sont autorisées comme suit :
Groupes fonctionnels Montants en Total en euros euros
Groupel runs 40 128 € Dépenses afférentes à l'exploitation courante
Groupell 608 355 € Dépenses |Pépenses afférentes au personnel 745 129
Eee 76 646 € Dépenses afférentes à la structure
crédits non reconductibles 20 000 €
Groupe |
Produits de la tarification 743 629 €
Recettes [Groupe una 1 000 € 745 129 Autres produits relatifs à l'exploitation
Groupe lil 500 €
Produits financiers et produits non encaissables
Article 2 :
Pour l'exercice budgétaire 2013, la dotation globale de financement du CSAPA ANPAAG4 est fixée à 743 629 €.
Cette tarification intègre un crédit non reconductible de 20 000 €.
La fraction forfaitaire, prévue à l’article 108 du décret du 22 octobre 2003, est égale au douzième de la dotation globale de financement 2013 soit 61 969 €.
Article 3 :
Les recours éventuels contre le présent arrêté doivent parvenir au secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale de Bordeaux, cour administrative d'appel de bordeaux, 17 cours de Verdun — 33 074 Bordeaux Cedex, dans un délai franc d’un mois à compter de sa notification pour les personnes auxquelles il a été notifié ou de sa publication pour les autres personnes.
Article 4 :
Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à la personne ayant qualité pour représenter le CSAPA ANPAAS4
Article 5 :
Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon et le Délégué territorial de l'Hérault sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Région Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le 3 décembre 2013
P/Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé
Et par délégation
Le Délégué territorial de l'Hérault
SiJMÉ
Isabelle REDINI-MARTINEZ
Page 20 Arrêté N°2013337-0018 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013337-0019
signé par P. Le Directeur Généralde l'ARS, Le Délégué Territorial
le 03 Décembre 2013
ARS
ARRETE ARS LR / 2013 - 1968 Révisan la dotation globale 2013 du CSAPA EPISODE à
Bériers
Amie A DERRTTANNOe ART PageAf (9 > gene Riga de Santé Langue -Rousln
Délégation territoriale de l'Hérault
VEILLE SANTAIRE ET SANTE PUBLIQUE
ARRETE ARS LR / 2013-1968
Révisant la dotation globale 2013 du CSAPA EPISODE à Béziers
FINESS N° 340 009 828
LE DIRECTEUR GENERAL DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE
DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
VU le code de la santé publique :
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L 313-8 et L 3143 à L3147;
VU la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale ;
VU la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ;
VU la loi n°2012-1404 du 17 décembre 2012 relative au financement de la sécurité sociale pour 2018 :
VU l'ordonnance n° 2005-1477 du 1” décembre 2005 portant diverses dispositions relatives aux procédures d'admission à l'aide sociale et aux établissements et services sociaux et médico-sociaux ;
VU le décret n° 2006-422 du 7 avril 2006 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des lieux de vis et d'accueil et modifiant le code de l'action sociale et des familles (partie réglementaire) :
Vu le décret n° 2010-386 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
Vu le décret n° 2010-34 du 31 mars 2010 tirant les conséquences au niveau règlementaire de l'intervention de la loi n° 2009-879 du 21 Juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux
territoires ;
VU la circulaire interministérielle DGCS/SD1/SDSC/DGS/DSS/DB/2014/339 du 6 septembre 2013 relative à la campagne budgétaire pour l'année 2013 des établissements et services médico-sociaux accueillant des
personnes confrontées à des dificuités spécifiques (CSAPA, CAARUD, ACT, CT, LHSS, LAM) :
VU l'arrêté ARS LA 2012-1664 en date du 13 novembre 2012 portant délégation de signature du Directeur général de l'Agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon à Madame Isabelle RÉDINI-MARTINEZ en
qualité de Déléguée Territoriale de l'Hérault,
Sur proposition de Mme Le Délégué territorial de l'Hérault,
Pase22 Arrêté N2DLSIEPAONO 070220ARRETE
Pour l'exercice budgétaire 2013, les recettes et les dépenses du CSAPA EPISODE sont autorisées comme suit :
Groupes fonctionnels Montants en Total en euros euros
Groupe l 85 006 € Dépenses afférentes à l'exploitation courante
Groupe Il 1 168 626 € Dépenses [Dépenses afférentes au personnel 1374611
Groupe lil 90 979 € Dépenses afférentes à la structure
crédits non reconductibles 30 000 €
Groupe |
Produits de la tarification 1 364 897 €
Recettes [Sroupell nn Lu 4850€| 1374611 Autres produits relatifs à l'exploitation
Groupe Ill 5 364 € Produits financiers et produits non encaissables
Article 2 :
Pour l'exercice budgétaire 2013, la dotation globale de financement du CSAPA EPISODE est fixée à 1 364 397 €.
La fraction forfaitaire, prévue à l’article 108 du décret du 22 octobre 2003, est égale au douzième de la dotation globale de financement 2013 soit 113 700 €.
Article 3 :
Les recours éventuels contre le présent arrêté doivent parvenir au secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale de Bordeaux, cour administrative d'appel de bordeaux, 17, rue cours de Verdun — 33 074 Bordeaux Cedex, dans un délai franc d'un mois à compter de sa notification pour les personnes auxquelles il a été notifié ou de sa publication pour les autres personnes.
Article 4 :
Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à la personne ayant qualité pour représenter le CSAPA EPISODE
Article 5:
Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon et le Délégué territorial de l'Hérault sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Région Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le 3 décembre 2013
P/Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé
Et par délégation
Le Délégué territorial de l'Hérault
SIGRÉ
Isabelle REDINI-MARTINEZ
Arrêté N°2013337-0019 - 07/02/2014 Page 23PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013337-0020
signé par P. Le Directeur Généralde l'ARS, Le Délégué Territorial
le 03 Décembre 2013
ARS
ARRETE. ARS LR / 2013- 1083 Révisan la dotbon slobale 2013 des LHSS REGAIN à
Montpellier:
Pre Amie ADRIAN AAAf (9 > gene Riga de Santé Langue -Rousln
Délégation territoriale de l'Hérault
VEILLE SANTAIRE ET SANTE PUBLIQUE
ARRETE ARS LR / 2013-1983
Révisant la dotation globale 2013 des LHSS REGAIN à Montpellier
FINESS N° 340 017 409
LE DIRECTEUR GENERAL DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE
DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
VU le code de la santé publique :
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L 313-8 et L 3143 à L3147;
VU la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale ;
VU la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ;
VU la loi n°2012-1404 du 17 décembre 2012 relative au financement de la sécurité sociale pour 2018 :
VU l'ordonnance n° 2005-1477 du 1° décembre 2005 portant diverses dispositions relatives aux procédures d'admission à l'aide sociale et aux établissements et services sociaux et médico-sociaux ;
VU le décret n° 2006-42 du 7 avril 2006 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des lieux de vis et d'accueil et modifiant le code de l'action sociale et des familles (partie réglementaire) :
Vu le décret n° 2010-386 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
Vu le décret n° 2010-34 du 31 mars 2010 tirant les conséquences au niveau règlementaire de l'intervention de la loi n° 2009-879 du 21 Juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux
territoires ;
VU la circulaire interministérielle DGCS/SD1/SDSC/DGS/DSS/DB/2014/339 du 6 septembre 2013 relative à la campagne budgétaire pour l'année 2013 des établissements et services médico-sociaux accueillant des
personnes confrontées à des dificuités spécifiques (CSAPA, CAARUD, ACT, CT, LHSS, LAM) :
VU l'arrêté ARS LA 2012-1664 en date du 13 novembre 2012 portant délégation de signature du Directeur général de l'Agence régionale de santé du Languedoc-Roussillon à Madame Isabelle RÉDINI-MARTINEZ on
qualité de Déléguée Territoriale de l'Hérault,
Sur proposition de Mme Le Délégué territorial de l'Hérault,
Arrêté N°2OL1337020 070220 Page2sARRETE
Pour l'exercice budgétaire 2013, les recettes et les dépenses des LHSS REGAIN sont autorisées comme suit :
. Montants en Groupes fonctionnels Total en euros
euros
Bie_nct 121 633 € Dépenses afférentes à l'exploitation courante
Groupe 1 277770 € Dépenses afférentes au personnel 555 358
Groupe lil
Dépenses afférentes à la structure
Dépenses
122 547 €
crédits non reconductibles 33 408 €
Groupe |
Produits de la tarification
Recettes [GroupeI 555 358 Autres produits relatifs à l'exploitation
Groupe Ill
Produits financiers et produits non encaissables
555 358 €
Article 2 :
Pour l'exercice budgétaire 2013, la dotation globale de financement des LHSS REGAIN est fixée à 555 358 €.
Cette tarification intègre un crédit non reconductible de 33 408 €.
La fraction forfaitaire, prévue à l’article 108 du décret du 22 octobre 2003, est égale au douzième de la dotation globale de financement 2013 soit 46 280 €.
Article 3 :
Les recours éventuels contre le présent arrêté doivent parvenir au secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale de Bordeaux, cour administrative d'appel de bordeaux, 17 cours de Verdun — 33 074 Bordeaux Cedex, dans un délai franc d'un mois à compter de sa notification pour les personnes auxquelles il a été notifié ou de sa publication pour les autres personnes.
Article 4 :
Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à la personne ayant qualité pour représenter les LHSS REGAIN.
Article 5:
Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon et le Délégué territorial de l'Hérault sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Région Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le 3 décembre 2013
P/Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé
Et par délégation
Le Délégué territorial de l'Hérault
Signe)
Isabelle REDINI-MARTINEZ
Page 26 Arrêté N°2013337-0020 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013346-0035
signé par P. Le Directeur Généralde l'ARS, Le Délégué Territorial
le 12 Décembre 2013
ARS
ARRETE ARS LR/ 2013 - 2085 Révisan la dotution globale du CAARUD
REDUIRE LES RISQUES à Monpellier
Ari ADD RON 2 ADN Page27Af (9 > gene Riga de Santé Langue -Rousln
Délégation territoriale de l'Hérault
VEILLE SANTAIRE ET SANTE PUBLIQUE
ARRETE ARS LR / 2013-2085
g du CAARUD REDUIRE LES RISQUES
à Montpellier
FINESS N° 340 016 112
LE DIRECTEUR GENERAL DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE
DU LANGUEDOC-ROUSSILLON
VU le code de la santé publique :
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L 313-8 et L 3143 à L3147;
VU la loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale ;
VU la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ;
VU la loi n°2012-1404 du 17 décembre 2012 relative au financement de la sécurité sociale pour 2013 :
VU l'ordonnance n° 2005-1477 du 1” décembre 2005 portant diverses dispositions relatives aux procédures d'admission à l'aide sociale et aux établissements et services sociaux et médico-Sociaux ;
VU le décret n° 2006-422 du 7 avril 2006 relatif à la gestion budgétaire, comptable et financière, et aux modalités de financement et de tarification des établissements et services sociaux et médico-sociaux et des
lieux de vie et d'accueil et modifiant le code de l'action sociale et des familles (partie réglementaire) ;
Vu le décret n° 2010-396 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
Vu le décret n° 2010-344 du 31 mars 2010 tirant les conséquences au niveau règlementaire de l'intervention de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réfomme de l'hépital et relative aux patients, à la santé et aux territoires ;
VU la circulaire interministérielle DGCS/SD1/SD5C/DGS/DSS/DB/2013/839 du 6 septembre 2013 relative à la campagne budgétaire pour l'année 2013 des établissements et services médico-sociaux accueillant des
personnes confrontées à des difficultés spécifiques (CSAPA, CAARUD, ACT, CT, LHSS, LAM) ;
VU l'arrêté ARS LR 2012-1664 en date du 13 novembre 2012 portant délégation de signature du Directeur général de l'Agence régionale de santé du Languedoc-Foussillon à Madame Isabelle RÉDINI-MARTINEZ en
qualité de Déléguée Territoriale de l'Hérault,
Sur proposition de Mme Le Délégué territorial de l'Hérault,
Pase28 Arrêté NRDLSAQNES 070220ARRETE
Pour l'exercice budgétaire 2013, les recettes et les dépenses du CAARUD REÉDUIRE LES RISQUES sont autorisées comme suit :
. Montants en Groupes fonctionnels Total en euros
euros
Sie_nct 80 623 € Dépenses afférentes à l'exploitation courante
crédits non reconductibles 5 000 €
Dépenses |Groupe Il 320 907 € 444 008 Dépenses afférentes au personnel
Groupe Ill
Dépenses afférentes à la structure
Groupe |
Produits de la tarification
Recettes Groupe Il - € 444 008 Autres produits relatifs à l'exploitation
Groupe Ill
Produits financiers et produits non encaissables
35 388 €
444 008 €
- €
Article 2 :
Pour l'exercice budgétaire 2013, la dotation globale de financement du CAARUD REDUIRE LES RISQUES est fixée à 444 008 €.
Cette tarification intègre un crédit non reconductible de 5 000 €.
La fraction forfaitaire, prévue à l’article 108 du décret du 22 octobre 2003, est égale au douzième de la dotation globale de financement 2013 soit 37 001 €.
Article 3 :
Les recours éventuels contre le présent arrêté doivent parvenir au secrétariat du Tribunal Interrégional de la Tarification Sanitaire et Sociale de Bordeaux, cour administrative d'appel de bordeaux, 17 cours de Verdun — 88 074 Bordeaux Cedex, dans un délai franc d'un mois à compter de sa notification pour les personnes auxquelles il a été notifié ou de sa publication pour les autres personnes.
Article 4 :
Une ampliation du présent arrêté sera notifiée à la personne ayant qualité pour représenter le CAARUD REDUIRE LES RISQUES.
Article 5:
Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon et le Délégué territorial de l'Hérault sont chargés de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Région Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le 12 décembre 2013
P/Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé
Et par délégation
Le Délégué territorial de l'Hérault
SJMÉ
Isabelle REDINI-MARTINEZ
Arrêté N°2013346-0035 - 07/02/2014 Page 29be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013365-0021
signé par Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc» Roussillon
le 31 Décembre 2013
ARS
Amëé ARS LR/ 2013 - 2128 PORTANT AUTORISATION DE GESTION ET DE
DELIVRANCE DE. MEDICAMENTS PAR LE Dr Françoise MONTPEY ROUX
Page Amis ANAr © D Agpoce Réponake de Santé Langumdre usslon
PTIT
Délégation territoriale de l'Hérault
Arrêté ARS LR / 2013 - 2128
ARRÊTÉ PORTANT AUTORISATION DE GESTION ET DE DELIVRANCE DE MEDICAMENTS PAR LE Dr Françoise MONTPEYROUX
Le Directeur Général de l'Agence Régionale de Santé Languedoc-Roussillon
Vu le Code de la Santé Publique et notamment les articles L. 3121-1, L.3121-2-1, R. 5124-45, L. 6325-1 et R. 6825-2-11
Vu la demande présentée le 02 décembre 2013 par le Dr Nadia RACHEDI, médecin responsable du «Centre d'infommation, de dépistage et de diagnostic des infections sexuellement transmissibles » (CIDDIST) de Béziers
Vu l'avis du Pharmacien Inspecteur de l'ARS du Languedoc-Roussillon en date du 16 décembre 2013
ARRÊTE
Article 1: Le Dr Françoise MONTPEYROUX est autorisée à assurer la gestion du stock des médicaments du CIDDIST de Béziers et à les délivrer directement
Article 2: Cette activité est limitée aux médicaments correspondant aux missions du CIDDIST de Béziers
Article 3: Les médicaments sont enfermés dans un lieu garantissant lour conservation sous la responsabilité du Dr Françoise MONTPEYROUX
Article4: La Déléguée territoriale de l'Hérault - ARS Languedoc-Roussilon est chargée de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la
préfecture de la région Languedoc-Roussillon
Article5: Le présent arrêté est susceptible de recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de sa publication.
Faità Montpellier, le 31 décembre 2018
Docteur Martine AOUSTIN
Directeur Général
ss
25-28 Pare Gb du MAténalr — 109619 on Foie rR97A08P3 br: 4087 Mnipolior Codex 2 Pae31 TL: O8 67 07 20 07 = Fax © 06 67 07 20 08 — war rguebonuelionsanair 174be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013365-0022
signé par Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc» Roussillon
le 31 Décembre 2013
ARS
Amëé ARS LR/ 2013 - 2127 PORTANT AUTORISATION DE GESTION ET DE
DELIVRANCE DE. MEDICAMENTS PAR LE Dr Vincent TRIBOUT
Page Amis ANAr © D Agpoce Réponake de Santé Langumdre usslon
PTIT
Délégation territoriale de l'Hérault
Arrêté ARS LR / 2013 - 2127
ARRÊTÉ PORTANT AUTORISATION DE GESTION ET DE DELIVRANCE DE MÉDICAMENTS PAR LE Dr Vincent TRIBOUT
Le Directeur Général de l'Agence Régionale de Santé Languedoc-Roussillon
Vu le Code de la Santé Publique et notamment les articles L. 3121-1, L.3121-2-1, R. 5124-45, L. 6325-1 et R. 6325-2-11
Vu la demande présentée le 02 décembre 2013 par le Dr Nadia RACHEDI, médecin responsable du «Centre d'infommation, de dépistage et de diagnostic des infections sexuellement transmissibles » (CIDDIST) de Montpellier
Vu l'avis du Pharmacien Inspecteur de l'ARS du Languedoc-Roussillon en date du 16 décembre 2013
ARRÊTE
Article 1: Le Dr Vincent TRIBOUT est autorisé à assurer la gestion du stock des médicaments du CIDDIST de Montpellier et à les délivrer directement
Article 2: Cete activité est limitée aux médicaments correspondant aux missions du CIDDIST de Montpellier
Article 3: Les médicaments sont enfermés dans un lieu garantissant lour conservation sous la responsabilité du Dr Vincent TRIBOUT
Article4: La Déléguée territoriale de l'Hérault - ARS Languedoc-Roussilon est chargée de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recuell des actes administratifs de la
préfecture de la région Languedoc-Roussilon
Article5: Le présent arrêté est susceptible de recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de sa publication.
Faità Montpellier, le 31 décembre 2018
Docteur Martine AOUSTIN
Directeur Général
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25-28 Pare Gb du MAténalr — 109619 om Feu 0970834087 Mnipolior Codex 2 TL: O8 67 07 20 07 = Fax © 06 67 07 20 08 — war rgunbonuelionsanair Pae 23 171077
be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014035-0001
signé par Pour le Préfet, par délégation, Le Secrétaire Général
le 04 Février 2014
ARS
Amèté portant autorisation d'exploiter l'eau minérale naturelle du focus FR2 Source Font-
Rouge situé sur la commune de LA SALVETAT- SUR- AGOUT (Hérault) par La
Société Anonyme des Eaux Minérales d'Evian
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PREFET DE L’HERAULT
Agence régionale de santé
du Languedoc-Roussillon
DELEGATION TERRITORIALE DE L'HERAULT
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ARRETE N° 2014035-0001 portant autorisation d'exploiter
l'eau minérale naturelle du forage FR2 « source Font-Rouge »,
situé sur la commune de LA SALVETAT-SUR-A GOUT (Hérault) par la Société Anonyme des Eaux Minérales d’Evian
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
le Code de la santé publique, notamment les articles L. 1322-1 et suivants et R. 1322-1 et suivants ;
le décrei n° 2007-49 du 11 janvier 2007 relatif à la sécurité sanitaire des eaux destinées à la consommation humaine ;
l'arrêté ministériel du 26 juillet 2002 portant autorisation d'exploiter en tant qu'eau minérale naturelle, telle qu'elle se présente à l'émergence, l'eau des captages « Rieumajou Ouest », « Rieumajou Est» et « Rieumajou Pétillante » situés sur la commune de La Salvetat sur Agout (Hérault), après transport à distance, après mélange sous le nom de « Source Rieumajou » et après traitement;
l'arrêté ministériel du 14 mars 2007 modifié relatif aux critères de qualité des eaux conditionnées, aux traitements et mentions d'étiquetage particuliers des eaux minérales naturelles et de source conditionnées ainsi que de l'eau minérale naturelle distribuée en buvette publique ;
l'arrêté préfectoral n° 2011-1-1250 du 30 mai 2011 autorisant la société DANONE Eaux France à exploiter sur le territoire de la commune de LA SALVETAT-SUR-AGOUT (Hérault), en tant qu'eau minérale naturelle, l'eau des captages R 5 « Rieumajou Joyeuse» et Bouildouires « Rieumajou Charmante», en complément de l'eau des captages « Rieumajou Ouest», « Rieumajou Est» et « Rieumajou Pétillante », pour la constitution du mélange dénommé « Source Rieumajou », tel que défini par l'arrêté du 26 juillet 2002 ;
l'arrêté préfectoral n° 2012349-0005 du 14 décembre 2012 portant autorisation pour la S.A d'Exploitation des Eaux Minérales d'Evian d'exploiter un captage complémentaire d'eau minérale numéroté R6, destiné à alimenter le mélange source Rieumajou situé sur la commune de la Salvetat sur Agout et à modifier les caractéristiques du mélange source Rieumajou ;
la demande en date du 10 juillet 2012 présentée par le directeur de la Société Anonyme des Eaux Minérales d'Evian en vue d'être autorisé à exploiter le captage FR2 «source Font-Rouge » en complément aux captages autorisés par les arrêtés du 26 juillet 2002, du 30 mai 2011 pour la constitution du mélange « source Rieumajcu », commercialisé sous le nom « La Salvetat » ;
le récépissé de déclaration du forage FR2 au titre de l'ordonnance n°2005-805 du 18 juillet 2005, établi par le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer de l'Hérault le 2 août 2010 ;
l'avis de l'hydrogéologue agréé en date du 5 septembre 2012 ;
le rapport du Directeur Général de l'Agence régionale de Santé du Languedoc-Roussillon ;
l'avis du Conseil départemental de l'environnement et des risque sanitaires et technologiques en date du 28 novembre 2013 ;
Arrêté N°2014035-0001 - 07/02/2014 Page 35CONSIDERANT la modification des caractéristiques de l'eau minérale naturelle La Salvetat résultant de l'adjonction au
mélange dénommé « Source Rieumajou » des eaux issues du captage FR2 au débit de 1,5 mÿ/heure :
Sur proposition du Directeur Général de l'Agence régionale de Santé du Languedoc-Roussillon ;
ARRETE
ARTICLE 1E8 : OBJET DE L'AUTORISATION
Le directeur de la Société Anonyme d'Exploitation des Eaux Minérales d'Evian, domicilié B.P. 87 - 74503 EVIAN Cedex, ci-après dénommé "l'exploitant", est autorisé, dans les conditions légales et réglementaires, ainsi que dans les conditions particulières définies au présent arrêté, à exploiter sur le territoire de la commune de LA SALVETAT SUR AGOUT (Hérault), en tant qu'eau minérale naturelle, l'eau du captage FR 2, dénommé source « Font-Rouge », en complément des captages « Rieumajou Ouest », « Rieumajou Est », « Rieumajou Pétillante », « Rieumajou Joyeuse », « Rieumajou Charmante» et « Rieumajou Radieuse », pour la constitution du mélange dénommé « Source Rieumajou », conditionné sous la dénomination La Salvetat.
Le captage FR2 est situé dans un vallon en rive sud de la retenue de l'Agout formant le lac de La Raviège, à 5 km au sud-ouest de l'agglomération de La Salvetat, au lieu-dit La Font Rouge.
llest repéré comme suit, conformément à la carte de situation figurant en annexe | du présent arrêté :
Coordonnées Lambert zonell | Altitude NGF | Références cadastrales | Profondeur étendue
X Y Z Section et N°
624,601 km 1842,520 km 707 m B1 N° 112 155m
L'exploitant est tenu de s'assurer de la maîtrise de cette parcelle par acte notarié passé avec le propriétaire ou par son acquisition en pleine propriété.
La coupe technique du forage figure en annexe Il du présent arrêté.
ARTICLE 2 : CONDITIONS DE L'AUTORISATION
2. 1 — Débit
L'exploitation du captage FR2 est autorisée au débit maximal de 1,5 m%/heure. L'exploitation globale du gisement des eaux minérales de La Salvetat est ainsi portée au débit maximal de 27,5 m#/heure.
2. 2 - Equipement
Le captage FR2 est doté d'un clapet anti retour, d'un robinet de prélèvement en tête de forage résistant à la flamme et des dispositifs de surveillance des paramètres : température, conductivité, débit et niveau hydrodynamique.
Ces paramètres sont mesurés en continu, enregistrés et l'information recueillie est exploitée.
2. 3 - Protection
Le forage FR2 est abrité dans un local maçonné de 2,55 m sur 6,55 m muni d’aérations, fermé à clef et sous télésurveillance. Ce local et son pourtour sont maintenus en bon état de propreté. Le groupe électrogène installé dans ce local ainsi que son réservoir d'alimentation sont placés sur un volume de rétention et une dalle étanche permettant de prévenir toute infiltration d'hydrocarbures. La dalle en ciment de l'abri technique sera poursuivie à l'extérieur sur une distance de 1 m autour de l'abri avec une pente radiale.
Les forages FR1 et FR3 conservés comme ouvrages de surveillance piézométrique et isotopique doivent être équipés et protégés de façon à prévenir tout transfert de pollution dans les nappes aquifères.
2. 4 - Périmètre sanitaire d'émergence
Le périmètre sanitaire d'émergence du captage FR2 est constitué d'un enclos d'environ 143 m2, dont les côtés sont distants de 3 m à l'est du forage, 8,8 m à l'ouest, 5,9 m au nord et 6,1 m au sud; il est délimité comme
Page 36 Arrêté N°2014035-0001 - 07/02/2014indaqué sur le plan figurent à l'annexe Il du présent arrêté. Ce périmètre est clôturé sur une hauteur de 2 m et ses accés sont gardés par un portail fermant à clef et une alarme. | doit être conservé en bon état de propreté. À l'intérieur de ce périmètre sont interdits les actes ou travaux de nature à compromettre la pureté de l'eau, notamment tout entreposage ou épandage de substances polluantes. Seules sont admises les activités nécessaires à l'exploitation, à l'entretien et à la surveillance du captage, à l'entretien mécanique de la couverture herbacée du sol et à la protection du forage.
Ur iossé sera réalisé à l'extérieur et le long de la bordure ouest du périmètre pour détoumer les eaux de ruissellement vers le nord et le sud du dit périmètre.
ARTICLE 3 : CARACTERISTIQUES DES EAUX
Les caractéristiques de référence de l'eau du forage FR2 et du nouveau mélange « Source Rieumajou » après traitement sont les suivantes :
Point de prélèvement : Emergence forage Mélange Source FR2 Rieumajou traité
Date du prélèvement : 20/03/2012 10/05/2012
Ternpérature 42,8°C 14,39€ pH 5,8 ë Conductivité à 25 °C 910 uS/cm 900 uS/em Alcalinité (TAC) 52°f 4°f Silice SiD2 38 mg 72 mgfi Carbone organique total C 1,5 mgA 1 mg/l Anhydride carbonique libre CO2 2100 mg/l 1400 mg
Résidu sec à 180°C 560 mg/l 580 mg/ Coloration < 5 mg Pt <5 mg Pt
Anions {mg/l}
Hydrogénaocarbonates HCO3 630 550
Sulfates SCA 5,5 26 Chiorures CI <5 <5 Fluorures F 0,57 0,8
Cations {mg/i}
Calcium Ca 150 180 Magnésium Mg 26 8,7
Potassium K 2,4 2,3 Sodium Na 24 6 Fer Fe 14 < 0,02 Manganèse Mn 14,1 0,019
Strontium Sr 0,49
Ammonium NH4 9,1 < 0,05
Traces {ug/t}
Aluminium Al 52 < 10 Arseric AS <1 <1
Baryum Ba <10 <10 Chrome Cr < 1 <1
Cuivre Cu < 20 < 10 Nickel Ni <5 <5
Plomb Pb <1 <1
Sélénium Se <1 <1
Æinc £n < 20 < 20
Radioactivité
Activité alpha globale 0,06 Bail
Activité bêta globale 0,14 Boy
DT <0,1 mSv/an
Les valeurs en caractères gras dépassent les limites fixées pour l'eau minérale naturelle conditionnée et justifient un traitement.
Arrêté N°2014035-0001 - 0702/2014 Page 27ARTICLE 4 : TRANSPORT À DISTANCE
L'eau minérale naturelle du captage FR est transportée par deux conduites enterrées de 42,4 mm de diamètre en acier inoxydable sur 5800 m de longueur jusqu'au local de jonction au réseau existant, où elle se mélange avec l'eau des captages R1 « Rieumajou Est », R2 « Rieumajou Quest », R3 « Rieumajou Pétilante », R5 « Rieumajou Joyeuse » et R6 « Rieumajou Radieuse ».
Le transport de l'eau minérale naturelle, mise en charge par les pompes immergées dans les forages, s'effectue ensuite en commun sur 1600 m jusqu'à l'usine d'emboutellage située route départementale N° 14 e 3, lieu-dit Lassoubs, par les 2? canalisations existantes, confonnément aux dispositions de l'article 6 de l'arrêté ministériel du 26 juillet 2002.
ARTICLE 5 : MÉLANGE
Les proportions de chaque composante du mélange final « Source Rieumajou » sont désormais les suivantes :
Captages Proportions
R1 « Rieumajou Est » 43,6 %
R 2 « Rieumajou Ouest » 18,2%
R 3 « Rigeumajou Pétilante » 73%
R 5 « Rieumajou Joyeuse » 7,3 %
Bouldouires « Rieumajou Charmante » 10,9 %
R 6 « Rieumajou Radieuse » 73%
FR2 « Font-Rouge » 5,4%
Total 100 %
Ces proportions doivent être respectées de manière à préserver la stabilité de la composition minérale du produit fini, qui doit être conforme aux critères de qualité fixés par l'arrêté ministériel du 14 mars 2007 modifié, notamment pour le manganèse, dont la concentration au conditionnement doit être limitée à la valeur maximale de 0,5 mg litre.
ARTICLE 6 : TRAITEMENT
Le respect de cette concentration maximale en manganèse est assuré au moyen d'un dispositif d'adsorption sélective sur support de filtration recouvert d'oxyde métallique relevant de la catégorie 5 de l'article 5 de l'arrêté du 14 mars 2007 modifié.
Un traitement complémentaire d'incorporation de gaz carbonique d'origine industrielle est appliqué à l'eau minérale avant son conditionnement.
ARTICLE 7 : CONCEPTION, REALISATION ET EXPLOITATION DES INSTALLATIONS (es prescriptions en italiques sont reprises du code de la senté publique)
L'ensemble des installations doit être conçu, réalisé et exploité de façon à éviter toute possibilité de contamination, à permettre de conserver les caractéristiques essentielles de l'eau et leur contrôle. Celles-ci doivent être régulièrement entretenues, nettoyées et désinfectées.
En outre, l'exploitant doit uiliser des matériaux en contact avec l'eau minérale naturelle compatibles avec sa composition, de manière à empêcher toute altération chimique, chysico-chimique, microbiologique et organoleptique de le qualité de l'eau talle qu'elle se présents à l'émergence.
Les produits utilisés pour le netfoyage ef la désinfection des installations sont composés de constituants qui répondent aux conditions fixées par l'article R. 1321-54 du code de la santé publique. Leur utilisation ne doit pas présenter un danger pour la santé humaine ou entraîner une modification de la composition de l'eau.
Page 38 Arrêté N°2014035-0061 + 07/02/2014L'évacualion des saux ullisées pour le nettoyage ef le rinçage des installations ne doit pas porter affeinte à la santé des personnes ef à l'environnement ou constituer une source d'insalubrité.
Le réseau de distbulion en eau minérale naturelle est spécifique et identifié par rapport aux aufres réseaux de distribution en eau,
Les matériaux utilisés nour le conditionnement de l'eau minérale naturelle sont traités ou fabriqués et utilisés de manière à éviter que les caractéristiques chimiques, microbiologiques et organoleptiques de l'eau ne s'en trouve &térée. Le fransport de l'eau minérale naturelle conditionnée est effectué dans les récipients destinés au consommateur final.
ARTICLE 8 - SURVEILLANCE
Le survelllance incombe à l'exploitant et comprend toute opération de vérification du respect des dispositions législatives et régiementaires relatives aux eaux considérées.
L'exploitant veille à ce que toutes les étapes de la production et de la distribution de l'eau minérale naturelle sous sa responsabilité soient confomnes aux règles d'hygiène. anplique des procédures permanentes d'analyse des dangers etde maftrise des points critiques fondées sur les principes suivants :
1° Identifier tout danger qu'il y a lieu de prévenir, d'éliminer ou de ramener à un niveau acceptable ;
2° Identifier les points critiques aux niveaux desquels une surveillance est indispensable pour prévenir ou éliminer un danger ou pour le ramener à un niveau acceptable ;
8° Etablir, aux points critiques de surveillance, les limites qui différencient l'acceplabilité de l'inacceptabiité pour la prévention, l'élimination ou la réduction des dangers identifiés ;
4° Etablir et appliquer des procédures de survellance efficaces des points criliques ;
5° Etablir les actions correctives à mettre en œuvre lorsque la surveillance révèle qu'un point critique n'est pas maitrisé ;
6° Etablir des procédures exécutées périodiquement pour vérifier l'efficacité des mesures mentonnées aux 1° à 5°;
7° Etablir des documents et des dossiers adaptés à la nature et à la taille de l'exploitation pour prouver l'application effective des mesures mentionnées aux 1° à 6°.
L'exploitant adapte la procédure à la suite de chaque modification du produit, du procédé ou de l'une des étapes de le production.
Le programme d'analyses de surveillance est défini par l'axploilant en fonction des dangers identifiés selon les principes énoncés ci-dessus.
Les prélèvements et les analyses de surveillance sont réalisés par le laboratoire interne de l'exploitant ou par tout autre laboratoire agréé ou accrédité. L'activité de prélèvement par un agent du laboratoire Inteme doit être ncluse dans le domaine d'application du système de gestion de la qualité mis en place per l'exploitant
L'exploitant réalise aux points de captage la mesure en continu et l'archivage des données relatives à : « la température,
u la conductivité,
- la pression ou le niveau hydrodynamique,
- le débit de pompage.
I réalise en outre l'analyse des isotopes sur l'eau des forages FR2, FR1, FR3, de la source thermale proche et de la Tane, afin d'en comparer les résultats aux analyses isotopiques déjà réalisées sur les autres forages d'eau minérale et sur le lac de la Raviège.
Une carte piézometrique sera réalisée et tenue à jour annuellement à l'aide de mesures de niveau piézométrique synchrones sur FR2, FR1, FR3, la source thermale proche et dus niveau de la Tane. pour préciser la direction de récoulement souterrain et suivre l'influence du pompage sur la nappe.
Arrêté N°2014035-0001 - 07/02/2014 Page 39ARTICLE 8 - CONTROLE SANITAIRE
L'exploitant est souris en outre à un contrôle sanitaire établi conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur (Article R. 1321-15 du code de la santé publique et textes subséquents},
Ce contrôle doit pouvoir être effectué à tout moment aux points de prélèvement suivants
® à l'émergence, dans le local abritant la tête du forage,
e après mélange avec les eaux des autres captages, avant filtration,
e après ernbouteillage.
Des robinets en matériaux résistant à la désinfection à la flamme, judicieusement placés en accord avec l'organisme en charge du contrôle, doivent permettre d'effectuer les prélèvements d'échantillons d'eau, en vue des analyses de contrôle.
Les prélèvements d'échantillons d'eau sont effectués par … fes agents d'un laboratoire agréé par le ministre chargé de la sanié dans les conditions mentionnées à l'article R. 1322-44-3 du code de la santé publique.
Les frais des prélèvements el des analyses de la surveillance et du contrôle sanitaire de l'eau minérale naturelle sont à la charge de l'exploitant.
ARTICLE 10 - INFORMATION ET GESTION DES SITUATIONS DE NON-CONFORMITE
10-1- Information des consommateurs
L'étiquetage de l'eau minérale naturelle La Salvetat provenant du mélange « source Rieumajou » doit répondre aux dispositions des articles R. 1322-44-89 à R. 1322-44-15 du code de la santé publique; il doit être conforme aux dispositions de l'article 8 de l'arrêté ministériel du 14 mars 2007.
10-2: Information de l'administration
L'exploitant transmet au directeur général de l'agence régionale de santé (ARS) un bilan synthétique annuel comprenant notamment un fableau des résultats des analyses de surveillance prescrites à l'article 8 ainsi que toute information sur la qualité de l'eau minérale naturelle, sur le fonctionnement de l'aquifère et du système d'exploitation, notamment la surveillance, les travaux at les dysfonclionnements.
H indique également les modifications des procédures de surveillance, mentionnées à l'article R. 1322-29 du code de la santé publique, prévues pour l'année suivante.
Les documents établis à l'occasion de la surveillance effectuée par l'exploitant sont tenus à la disposition des agents chargés des contrôles sur le lieu des établissements pendant une période de trois ans.
Ils indiquent les références du laboratoire habilité à effectuer, en application de l'article R. 1322-44 du code de la santé publique, les analyses de surveillance.
Les résultats de ces analyses de surveillance sont transmis au directeur général de l'ARS par courrier électronique sous la forme de tableaux récapitulatifs semestriels,
L'exploitant porte immédiatement à la connaissance du directeur générai de FARS... touf incident pouvant avoir des conséquences pour la santé publique, concernant notamment la ressource en eau et les modalités de son aménagement, les conditions de transport de l'eau et de sa conservation jusqu'au point d'usage, ainsi que les mesures prises pOur y remédier.
10-3- Gestion des situations de non-conformité
Lorsque les limites de qualité de l'eau minérale naturelle fixées par la réglementation en vigueur ne sont pas respectées, l'exploitant est tenu :
1° d'en informer immédiatement le directeur général de l'ARS :
2° de prendre sans délai toute mesure nécessaire pour que l'eau non conforme ne puisse pas être consommée par Futilisateur final, y compris si elle a été commercialisée. et de procéder à une information immédiate des consommateurs assortie des conseils adaptés ;
3° d'effeciuer immédiatement une enquête afin de déterminer la cause du dénassement des limites de qualité et de porter sans délai à la connaissance du préfet les constatations ef les conclusions de l'enquête :
Page 40 Arrêté N°2014035-0001 - OTAR/20144° d'informer le directeur général de l'ARS des mesures prises pour supprimer la cause du dépassement des lirnifes de qualité.
L'utilisation de l'eau minérale naturelle ne peut être reprise fanf que le qualifé de l'eau n'est pas redevenue conforme aux critères de qualité fixés par la réglementation en vigueur.
ARTICLE 41 - AUTRES RÉGLEMENTATIONS
La présente autorisation est accordée au titre du code de la santé publique ; elle ne préjuge pas de l'application par l'exploitant des autres réglementations applicables, notamment du code de l'environnement et du code de ja consommation.
ARTICLE 14 - PEREMPTION, RECOURS
En l'absence de mise en service des installations dans un délai de 5 ans à compter de la notification du présent arrêté ou lorsque l'exploitation a été interrompue pendant plus de 3 années consécutives, la présente autorisation est réputée caduque.
Tout recours contre le présent arrêté doit être formé dans le délai de deux mois à partir de sa notification au demandeur. À l'égard des tiers, ce délai court à compter de la publication de la décision au recueil des actes administratifs du département de l'Hérault. Outre les recours gracieux, les recours pour excès de pouvoir doivent être formés devant le Tribunal Administratif de Montpellier
ARTICLE 43 - MODIFICATIONS
Tout projet de modification des installations et des conditions d'exploitation mentionnées dans le présent arrêté doit faire l'objet d'une déclaration préalable au préfet, conformément aux dispositions des articles R. 1322-12 et suivants du code de la santé publique.
La consultation d'un hydrogéologue agréé est obligatoire lorsque les modifications demandées concement le débit d'exploitation.
Le changement du nom de la source, du propriétaire où de l'exploitant, sans modification des conditions d'exploitation, fait l'objet d'une déclaration au préfet.
ARTICLE 14 « SANCTIONS
L'observation des prescriptions du présent arrêté peut donner lieu à l'application des dispositions des articles L 1324- 1A à L 1324-4 du code de la santé publique.
ARTICLE 19 - EXECUTION, NOTIFICATION
Le Préfet de l'Hérault, le Sous Préfet de Béziers, le Maire de la commune de La Sailvetat sur Agout, le Directeur général de l'Agence régionale de Santé et les autres chefs de service compétents, sont chargés, chacun en ce qui le sonceme, de l'exécution du présent arrêté qui sera notifié à l'exploitant dans la forme administrative et publié au recueil des actes administratifs.
Montpellier, le 4 février 2014
Pour le Préfet et par délégation
Le Secrétaire Général
SIGNE
Olivier JACOB
Arrêté N°2014035-0001 - 07/2014 Page 41Annexe I
Plan de situation du captage FR2 « Source Font-Rouge »
-Mètres..
Page 42 Arrêté N°2014035-0001 - 07/02/20142
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75
20
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Annexe IT
Captage FR 2 « Source Font-Rouge » - Coupe du forage
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Arrêté N°2014035-0001 - 07/02/2014 Page 43Page 44
10
Annexe IIT
Captage FR 2 « Source Font-Rouge » - Périmètre sanitaire d’émergence
ANNEXE 6
PERISETRE SANITAIRE D'EMERGENCE
Arrêté N°2014035-0001 - 07/02/2014be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Décision n °2014034-0015
signé par Pour le Préfet, par délégation, Le Secrétaire Général
le03 Février 2014
ARS
DECISION PORTANT APPROBATION DES AVENANTS N°1 ET N ®2 À LA
CONVENTION CONSTIITUTIVE DL GROUPEMENT DE COOPERATION
SOCIALE ET. MEDICO- SOCIALE FMAISON DES ADOLESCENTS DE
L'HERAULT - MDA 4°
Dé NO HAUAOIS PDA PagesLiberté» Égalité » Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET de l'Hérault
DECISION n°
portant approbation des avenants n°1 et n°2 à la convention constitutive du Groupement de Coopération Sociale et Médico-Sociale
« Maison des Adolescents de l'Hérault - MDA 34 »
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L312-7 et R312-194-1 à R312-194- 25
VU l'instruction ministérielle N°DGAS/5D/2007/309 du 3 août 2007 relative à la mise en œuvre des groupements de coopération sociale et médico-sociale
VU la convention constitutive du GCSMS « Maison des Adolescents de l'Hérault - MDA 34 » en date du 2 février 2010, approuvée par arrêté du 16 mars 2010, publié le 1% mars 2011,
VU les avis et délibération de l'Assemblée Générale Extraordinaire du 27/06/2011,
VU les avis et délibération de l'Assemblée Générale Extraordinaire du 16/04/2013,
SUR proposition du Directeur Général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon,
DECIDE
Article 1*-— Les avenants n°1 et 2, respectivement conclus les 18 avril 2013 et 21 juin 2013, à la convention constitutive du Groupement de Coopération Sociale et Médico-Sociale « Maison des Adolescents de l'Hérault — MDA 34 », sont approuvés.
Article 2 — Le Groupement de Coopération Sociale et Médico-Sociale « Maison des Adolescents de l'Hérault - MDA 34 » a pour objet de faciliter les rencontres entre professionnels afin :
-__ d'apporter une réponse de santé globale et de soins aux adolescents en difficulté et garantir la continuité et la cohérence d'une prise en charge,
- de fournir aux adolescents des informations, des conseils, une aide au développement d'un projet de vie,
- d'aider et conseiller les familles,
-_ de favoriser l'accueil de ceux qui ont tendance à rester en dehors des circuits plus traditionnels,
Page 46 Décision N°2014034-0015 - 07/02/2014- de constituer un ou des lieux ressource et un réseau dans le département de l'Hérault pour l'ensemble des acteurs concernés par l'adolescence (parents, professionnels, institutions), -__d’accompagner les professionnels intervenant auprès des adolescents et d'offrir des formations spécifiques.
A ce titre, la MDA 34 entend :
- Favoriser une bonne articulation entre les différentes actions de prévention et de soins et une synergie entre les différents acteurs, permettant des interventions pluri professionnelles et pluri institutionnelles (à la fois médicales, sociales, éducatives, voire judiciaires). - Créer et gérer un lieu d'accueil pour les professionnels leur permettant d'exercer leur fonction en bénéficiant de l’apport d’une expertise interprofessionnelle sur des situations individuelles ; - Evaluer le suivi des prises en charge et des méthodes dans un souci d'amélioration de la qualité de ces prises en charge et valoriser les expériences professionnelles et de recherche. - Assurer la cohérence et coordonner les actions menées en faveur des jeunes sur le territoire concerné.
- Créer et gérer les équipements et services d'intérêt commun ou les systèmes d’information nécessaires aux activités des professionnels concernés.
- Mettre en œuvre les actions concourant à l'évaluation de l’activité des professionnels, membres ou associés du Groupement.
- Définir ou proposer des actions de formation à destination des personnels de ses membres ou associés.
A cet effet, et conformément aux délibérations concordantes des instances compétentes des membres précités, le Groupement est chargé de la mise en place et du fonctionnement de la MDA 34.
Article 3 — Le Groupement de Coopération Sociale et Médico-Sociale « Maison des Adolescents de l'Hérault - MDA 34 » est composé des membres suivants :
- Le Centre Hospitalier Régional et Universitaire de Montpellier, ayant son siège social 191 avenue du Doyen Gaston Giraud, 34295 MONTPELLIER CEDEX 5, représenté par son Directeur Général, agissant sur délibération du Conseil d'Administration en date du 6 octobre 2009 ;
- L'association ADAGES, ayant son siège social 1925, rue de Saint-Priest, Parc Euromédecine, 34090 MONTPELLIER cedex 5, représentée par son Président en exercice, agissant sur délibération du Conseil d'Administration en date du 16 novembre 2009 ;
- L'association « Montpellier Ados » MDA/MD@, ayant son siège social 155, rue de la Combe de Bonesta, 34090 MONTPELLIER, représentée par sa Présidente en exercice, agissant sur délibération du Conseil d'Administration en date du 5 décembre 2009.
Article 4 - Le Groupement de Coopération Sociale et Médico-Sociale « Maison des Adolescents de l'Hérault - MDA 34 » est une personne morale de droit privé.
Article 5 — Le siège du Groupement de Coopération Sociale et Médico-Sociale « Maison des Adolescents de l'Hérault - MDA 34 » est situé 9 rue de la République, 34000 Montpellier. Par décision de l’Assemblée Générale du groupement, il peut être transféré en tout autre lieu du département de l'Hérault.
Décision N°2014034-0015 - 07/02/2014 Page 47Article 6 — Les avenants n°1 et 2 à la convention constitutive du Groupement de Coopération Sociale et Médico-Sociale « Maison des Adolescents de l'Hérault —- MDA 34 » sont conclus pour une durée indéterminée à compter de la publication de la présente décision.
Article 7 — La présente décision peut être contestée par voie de recours administratif ou par voie de contentieux devant le Tribunal Administratif dans le délai de deux mois à compter de sa publication.
Article 8 : Le Directeur Général de l'Agence Régionale de Santé est chargé de l'exécution de la présente décision qui sera publiée au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de l'Hérault.
Montpellier, le 3 février 2014
Pour le Préfet
Le Secrétaire Général
SIGNE
Olivier JACOB
Page 48 Décision N°2014034-0015 - 07/02/2014be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Décision n °2014036-0001
signé par Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc» Roussillon
le0S Février 2014
ARS
Décision ARS LR n° 2014057 portant changement de dénomination l'ESAT.
Montflouns en ESAT Les Ateliers via Europa géré par l'Association APEAI Ouest HéraulL
Dé N°2D HE «PDO Page toPTIT
Ar © D Auprcz égonak de Santé Langumdre usslon
Délégation territoriale de l'Hérault
Décision ARS LR n° 2014 - 057
Décision portant changement de dénomination l'ESAT Montilourès: en ESAT Les Ateliers via Europa
géré par l'Association APEAI Ouest Hérault
Le directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon
VU. le code de la Santé Publique ;
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L312-1, L 313-1 et suivants et R 318-1 et suivants ;
VU le code de la Sécurité Sociale ;
VU la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires ;
VU le décret n°2003-1135 du 26 novembre 2003 relatif aux modalités d'autorisation de création, de transformation et d'extension des établissements et services sociaux et médico-sociaux ;
VU le décret n°2010-336 du 31 mars 2010 portant création des Agences Régionales de Santé :
VU le décret du 1° avril 2010 portant nomination de Mme Martine Aoustin en qualité de Directeur Général de 'ARS du Languedoc-Roussillon :
VU l'arrêté modifié ARL-LR n°2011-1031 du 4 août 2011 portant délégation de signature à Mme Isabelle Rédini- Martinez, Délégué Territorial de l'Hérault ;
VU l'arêté DDASS n° 2008-1-100671 du 1* août 2008 autorisant le fonctionnement de l'ESAT Montflourès à Béziers ;
VU la décision ARS-LR n° 2013-781 du 12 août 2013 modifiant la désignation de l'APEAI du Biterrois en APEAI Ouest Hérau :
VU la demande présentée par le Directeur Général de l'APEAI Ouest Hérault en date du 13 novembre 2012, sollicitant la modification de la dénomination de l'ESAT Montflourès ;
VU le schéma départemental de l'Hérault, relatif à l'organisation sociale et médico-sociale en direction des personnes handicapées adultes :
Considérant que le changement de dénomination de l'établissement est sans incidence ni sur son fonctionnement, ni sur les capacités autorisées ;
Sur proposition de Madame le Délégué Territorial de l'Hérault
DECIDE
Page 50 Décision N°20/4036-0001 - 07220 25-28 Pare Gb du Vlénaire 1065, ne Horn Bocquorol.= CS 000) —24067 Montpoïiar Codex 2 TA: O8 67 07 20 07 - Far 0667 072008 = wwvarbraumpomellonsanefr 12—ARTICLE 1
La dénomination de l "ESAT Montflourès", géré par l'association APEAI Ouest Hérault, est remplacée par "ESAT Les Ateliers Via Europa”.
ARTICLE 2 :
Les caractéristiques de l'établissement seront répertoriées dans le fichier FINESS comme suit :
Gestionnaire : APEAI OUEST HERAULT
N°FINESS Entité juridique : 34 078 584 9
N° SIREN : 318 846 292 00064
Etablissement: ESAT LES ATELIERS VIA EUROPA Adresse : ZAE Via Europa — 3 avenue de l'Europe
34 350 VENDRES
NESRET | NeFINESS ; Discipline : k Capacité [Capacité étabiissoment| établissement Sato d'équipement [Æé] Giiontèle |aiicéo|instaléo
746 208 = 10 318 846292 Etablissement et sendce |Aide parle travail
oo168 |%0784%96 | Gaideparleraai | pouradutes [Sen | écene| 4 | 84 (ESA Handicapés.
ARTICLE 3 : Le changement de dénomination ne modifie pas les conditions techniques de fonctionnement, ni les conditions de renouvellement de l'autorisation. Conformément à l'article L313-1 du CASF, son renouvellement sera subordonné aux résultats de l'évaluation exteme mentionnée à l'article L12-8 du CASF.
ARTICLE 4 :
Les recours contentieux contre la présente décision doivent parvenir au secrétariat du tribunal administratif de Montpellier, dans le délai franc de deux mois à compter de sa notification à l'intéressé, ou de sa publication au recueil des actes administratifs pour les tiers.
Le directeur de l'offre de soins et de l'autonomie de l'ARS du Languedoc-Roussillon et le délégué territorial de. l'Hérault sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l'exécution de la présente décision qui sera notifiée à
l'établissement et publiée au recueil des actes administratifs de la région Languedoc-Roussillon.
Montpellier, le 05 FEV. 2014
Le Directeur Général,
SIGNE
Docteur Martine AOUSTIN
Décision N°20/4036-0001 « O72ROIS Paue St
212be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Décision n °2014036-0002
signé par Le Directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc» Roussillon
le0S Février 2014
ARS
Décision ARS LR n ® 2014058 portant modification de l'activité de (ME les
Hirvodelles géré par l'Asociition APEAI Ouest Hérault
Pres Dé NEO HNEID PDOAr © D Agpoce Réponake de Santé Langumdre usslon
PTIT
Délégation territoriale de l'Hérault
Décision ARS LR n° 2014 - 058
Décision portant modification de l'activité de l'IME les Hirondelles: géré par l'Association APEAI Ouest Hérault
Le directeur général de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon
VU le code de la Santé Publique :
VU le code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L312-1, L 313-1 et suivants et R 313-1 et suivants :
VU le code de la Sécurité Sociale ;
VU la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires ;
VU le décret n°2003-1135 du 26 novembre 2003 relatif aux modalités d'autorisation de création, de transformation et d'extension des établissements et services sociaux et médico-sociaux ;
VU le décret n°2005-11 du 06 janvier 2005 fixant les conditions techniques d'organisation et de fonctionnement des Instituts Thérapeutiques, Educatifs et Pédagogiques :
VU le décret n°2010-836 du 31 mars 2010 portant création des Agences Régionales de Santé :; VU le décret du 1” avril 2010 portant nomination de Mme Martine Aoustin en qualité de Directeur Général de 'ARS du Languedoc-Roussillon ;
VU l'arrêté modifié ARL-LR n° 2011-1031 du 4 août 2011 portant délégation de signature à Mme Isabelle Rédini- Martinez, Délégué Territorial de l'Hérault ;
VU l'arrêté n° 940153 du 08 mars 1994 autorisant le fonctionnement de l'IME les Hirondelles à Sauvian ;
VU la décision ARS-LR n° 2018-781 du 12 août 2013 modifiant la désignation de l'APEAI du Biterrois en APEAI Quest Hérault:
VU la demande présentée par le Directeur Général de l'APEAI Ouest Hérault en date du 13 novembre 2012, sollicitant la modification de l'autorisation accordée à l'établissement le 8 mars 1994 ;
VU le schéma départemental de l'Héraul, relatif à l'organisation sociale et médico-sociale en direction des: personnes handicapées adultes ;
VU la visite de conformité favorable de l'IME les Hirondelles à Sauvian, en date du 49 avril 2042 ;
Considérant que l'établissement est à ce jour autorisé à accueilir 60 enfants, relevant d'une prise en charge IME, avec pour activité 50 places de semi-intemat et 10 places d'internat ;
Considérant que la demande de révision des 10 places d'intemat en semi-internat ne modifie pas les capacités. totales d'accueil de l'IME :
Considérant en conséquence qu'il convient de mettre en conformité l'autorisation de l'IME les Hirondelles avec son fonctionnement réel de semi-internat exclusivement ;
Considérant que le projet est compatible avec les objectifs et répond aux besoins sociaux et médico-sociaux fixés par le schéma d'organisation sociale et médico-sociale dont il relève ;
Décision N°20/4036-0002 « O722OI Pae53 25-28 Pare Gb du Vténaire 1065, ne Horn Bocquorol.= CS 000) —24067 Montpoïiar Codex 2 TA + O8 67 07 20 O7 - Fax: 0e 67 07 20 08 wars Largudocrouss Ion Sante 12—Sur proposition de Madame le Délégué Territorial de l'Hérault
DECIDE
ARTICLE 1 :
La demande présentée par l'Association APEAI Ouest Hérault en vue de la révi
Hirondelles à Sauvian est autorisée. n des agréments de lIME les
Les caractéristiques de l'établissement seront répertoriées dans le fichier FINESS comme suit :
Gestionnaire : APEAI OUEST HERAULT
N°FINESS Entité juridique : 34 078 584 9
N° SIREN : 318 846 292 00064
Etablissement: ME LES HIRONDELLES Adresse : 11 avenue du Stade
84 410 Sauvian
N°SIRET | N°FINESS : Discipline site k Capacité étabiissement/établissement| 2169078 | équipement |AÆMé| Clientèle Lies
4 901 Retard mental | .
ass Education générale profond, sévère
in [etsoins spécialisés |, | oumoyen
#80022 | 34078 0402 | Médico | "805 handicapés | gemi | HUE 10 10 Educatif internat] _Pobhandicap
(ME) 90e TA Education Retarmental | 2 5
professionnelle et profond, sévère soins spécialisés. ou moyen
ARTICLE 3 : Le changement de la modalité d'accueil "intemat" en 'semi-intemat" ne modifie pas les conditions de
renouvellement des autorisations. Conformément à l'article L313-1 du CASF, son renouvellement sera subordonné aux résultats de l'évaluation exteme mentionnée à l'article L312-8 du CASF.
Les recours contentieux contre la présente décision doivent parvenir au secrétariat du tribunal administratif de Montpellier, dans le délai franc de deux mois à compter de sa notification à l'intéressé, ou de sa publication au recueil des actes administratifs pour les tiers.
ARTICLE 5 : Le directeur de l'offre de soins et de l'autonomie de l'ARS du Languedoc-Roussillon et le délégué territorial de
l'Hérault sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l'exécution de la présente décision qui sera notifiée à l'établissement et publiée au recueil des actes administratifs de la région Languedoc-Roussillon.
Montpellier, le 05 FEV. 2014
Le Directeur Général,
SIGNE
Docteur Martine AOUSTIN
Page 54 Décision N°20/4036-0002 « O72ROISbe + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014014-0019
signé par Pour le Préfet, par délégation, Le Secrétaire Général
le 14 Janvier 2014
DDTM 4
Anêté porn autorisation au tie: de l'aide L214-3 du code de l'environnement concemunt
Aa réalisation de La ligne LGV dans Le bassin versant du Vidoure - Communes de
Aimaues, Aiges- Vives, Gallagues le Monmieus, Le Cul (Gad) et Lunel,
Marsillargues (Hérault)
Ami ADD ANIO ADAONY PagessRÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DU GARD PREI DE L'HERAULT
Direction Départementale
des Territoires et de la Mer
Service Eau et Milieux Aquatiques
Affaire suivie par: Jérôme Gauthier / Aurore Devaux
Tél.:04,66.62.66.29
Mél. : jerome. gauthier@gard. gouv.fr
ARRETE N° 2044044 - 000 Ÿ
Portant autorisation au titre de l'article L214-3 du code de l'environnement concermant la r
de la ligne LGV dans Je bassin versant du Vidourle — communes de Aimargues, Aigues-Vives,
Gallargues le Montueux, Le Cailar (Gard) et Lunel, Marsillargues (Hérault)
Le préfet du Gard Le Préfet de la Région Languedoe-Roussillon
Chevalier de l'Ordre National du Mérite Préfet de l'Hérault
Vu la directive n° 2000-60 du Parlement Européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau :
Vu le code de l'environnement et notamment ses articles L214-3 et R 214-6 et suivants relatifs aux procédures d'autorisation ;
Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L.211-1 relatif à la gestion équilibrée et durable de la ressource en eau, et L.212-1 XI relatif à la compatibilité des décisions administratives dans le domaine de l'eau avec le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux :
Vu le code de l'environnement et notamment ses articles L414-4 et R414-23 relatifs à l'évaluation des incidences Natura 2000 ;
Vu lé code civil :
Vu le décret du 16 mai 200$ déclarant d'utilité publique les travaux nécessaires au contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier ;
Vu l'Arrêté interpréféctoral n°2013220-0001 des 6 et 8 aout 2013, de dérogation aux
interdictions relatives aux espèces de flore et de faune sauvage protégées, pour la réalisation
du Contournement LGV Nimes-Montpellier :
Vu l'Arrêté du 11 septembre 2003 portant application du décret n° 96-102 du 2 février 1996
et fixant les prescriptions générales applicables aux sondages, forages, créations de puits ou
Page Amrêté NRA AND CAPOTd'ouvrage souterrain soumis à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-3 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 1.1.1.0 de la nomenclature annexée au décret n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié ;
Vu l'Arrêté du 11 septembre 2003 portant application du décret n° 96-102 du 2 février 1996
et fixant les prescriptions générales applicables aux prélèvements. soumis à déclaration en
application des articles L, 214-1 à L. 214-3 du code de l'environnement et relevant des
rubriques 1.1.2.0, 1.2.1.0, 1.2.2.0 ou 1.3.1,0 de la nomenclature annexée au décret n° 93-743
du 29 mars 1993 modifié;
Vu l'Arrêté du 28 novembre 2007 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articles L.
214-1 à L. 214-6 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.1.2.0 (2°) de la
nomenclature annexée au tableau de l'article R. 214-1 du code de l'environnement ;
Vu l'Arrêté du 13 février 2002 fixant les prescriptions générales applicables aux installations, ouvrages, travaux ou activités soumis à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214:3 du code de l'environnement et relevant de fa rubrique 5.1.3,0 (2°) de ta nomenclature annexée au décret n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié ;
Vu l'Arrêté du 13 février 2002 fixant les prescriptions générales applicables aux
consolidations, traitements ou protections de berges soumis à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 2.5,5 (1°, b) ou 2.5.5 (2°, b) de la nomenclature annexée au décret n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié ;
Vu l'Arrêté du 27 juillet 2006 modifiant l'arrêté du 13 février 2002 fixant les prescriptions
générales applicables aux consolidations, traitements ou protections de berges soumis à
déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l'environnement et
relevant de la rubrique 2.5.5 (1°, b) ou 2.5.5 (2°, b) de la nomenclature annexée au décret n°
93-743 du 29 mars 1993 modifié;
Vu l'Arrêté du 13 février 2002 fixant les prescriptions générales applicables aux installations,
ouvrages ou remblaïs soumis à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-3 du
code de l'environnement et relevant de a rubrique 3.2.2.0 (2°) de la nomenclature annexée au
décret n° 93-743 du 29 mars 1999 modifié ;
Vu l'Arrêté du 27 août 1999 portant application du décret n° 96-102 du 2 février 1996 et
fixant les prescriptions générales applicables aux opérations de création d'étangs ou de plans
d'eau soumises à déclaration en application de l'article 10 de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992
sur l'eau et relevant des rubriques 2.7.0 (1°, b) et 2.7.0 (2°, b) de la nomenclature annexée au
décret n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié ;
Vu l'Arrêté du 27 août 1999 portant application du décret n° 96-102 du 2 février 1996 et
fixant les prescriptions générales applicables aux opérations de vidange de plans d'eau
soumises à déclaration en application des articles L. 214-1 et L. 214-3 du code de
l'environnement et relevant des rubriques 3.2.4.0 (2°) de la nomenclature annexée au décret
n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié;
Vu l'Arrêté du 29 février 2008 fixant des prescriptions relatives à la sécurité et à la sûreté des
ouvrages hydrauliques :
Vu l'Arrêté ministériel du 7 septembre 2009 fixant les prescriptions techniques applicables
aux installations d'assainissement non collectif de moins de 20 EH ;
Arrêté NOM AND CAPOT Pre STVu l'arrêté du 22 juin 2007 relatifà la collecte, au transport et au traitement des eaux usées
des agglomérations d'assainissement ainsi qu'à la surveillance de leur fonctionnement et de:
leur efficacité, et aux dispositifs d'assainissement non collectif recevant une charge brute de
pollution organique supérieure à 1,2 kg/j de DBOS.
Vu l'Arrêté préfectoral n°2011262-0011 du 19 septembre 2011 portant DUP du projet de la
commune d'AIMARGUES d'instauration des périmètres de protection pour le captage du
"Champ Captant du Moulin d'AIMARGUES pour la consommation humaine.
Vu l'arrêté du Préfet Coordonnateur de Bassin du 20 novembre 2009 portant approbation du Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Rhône Méditerranée pour la période 2010-2015 ;
Vu l'arrêté préfectoral n°2013-DM-38 du 23/12/2013 donnant délégation de signature à M.Jean-Pierre SEGONDS, Directeur Départemental des Territoires et de la Mer du Gard,
Vu le dossier de demande d'autorisation au titre du L 214-3 du code de l'environnement,
déposé le 11 mars 2013 par OcVia enregistré sous le n° 30-2013-00060 et relatif au dossier
de ligne LGV du Contournement Nimes Montpellier (CNM) — bassin versant du Vidourle sur
les communes de Aimargues, Aigues-Vives, Gallargues le Montueux (Gard) et Lunel
(Hérault) ;
Vu les évaluations d'incidences Natura 2000 sur les sites FR9110391 « VIDOURLE », FR9101406 « Petite Camargue », ZPS FR9112013 « Petite Camargue laguno-marine » et ZPS FR9112001 « Camargue gardoise fluvio-lacustre » contenues dans le dossier de demande d'autorisation n° 30-2013-00060 ;
Vu l'avis de recevabilité et de complétude du dossier émis par le Service de l'Eau et des Milieux Aquatiques du Gard en date du 30 juillet 2013 ;
Vu l'avis de l'Agence Régionale de Santé du Gard en date du 11 juin 2013 ;
Vu l'avis de l'Agence Régionale de Santé de l'Hérault en date du 12 avril 2013 ;
Vu l'avis de l'EPTB Vistre en date du 12 septembre 2013 ;
Vu l'avis de l'EPTB Vidourle en date du 14 mai 2013 ;
Vu l'enquête publique réglementaire qui s'est déroulée du 18 septembre 2013 au 18 octobre
2013;
Vu le rapport et les conclusions de la commission d'enquête déposés le 19 novembre 2013 ;
Vu l'avis défavorable de la commune d'AIMARGUES en date du 24 octobre 2013 ;
Vu l'avis tacite favorable de la commune d'AIGUES VIVES ;
Vu l'avis de la commune de GALLARGUES en date du 16 octobre 2013 ;
Vu l'avis tacite favorable de la commune du CAILAR ;
Vu l'avis tacite favorable de la commune de LUNEL;
Vu l'avis de la commune du MARSILLARGUES en date du 15 octobre 2013 :
Page ss Arrêté NBDHAPE AND = OTAPAOSVu le rapport rédigé par le Service de l'Eau et des Milieux Aquatiques du Gard en date du 25
novembre 2013 ;
Vu l'avis émis par le conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires ct
technologiques du Gard en date du 17 décembre 2013 ;
Vu l'avis émis par le conseil départemental de l'environnement et des risques sanitaires et technologiques de l'Hérault en date du 17 décembre 2013 ;
Vu l'avis du demandeur en date du 09/01/2014 sur fe projet d'arrêté qui lui a été transmis dans le cadre de la procédure contradictoire,
Cansidérant que Le contournement LGV Nimes Montpellier répond à des raisons impératives
d'intérêt public majeur, de nature sociale et économique afin de mieux répondre au
développement des transports ferroviaires multimodaux en Europe et au niveau régionat ainsi
qu'à la diminution des émissions de gaz à effet de serre ;
Considérant que le décret du 16 mai 2005 a déclaré d'utilité publique et urgents Les travaux nécessaires au contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier ;
Considérant après étude des variantes que le tracé retenu permet d'impacter l'environnement
et d'induire des nuisances dans des conditions jugées comme acceptables, qu'il n'existe par
conséquent pas d'autre solution satisfaisante pour la réalisation de ce projet ;
Considérant que le projet de raccordement de la ligne à grande vitesse du contournement de
Nîmes et de Montpellier au réseau ferré national s'inscrit dans le projet de la LGV
Languedoc-Roussillon et présente à ce titre un intérêt économique majeur ;
Considérant que le document « Analyse de risqués en phase travaux-V1 » produit par Egis
en août 2013, est une pièce du dossier de demande d'autorisation au titre du L 214-3 du code
de l'environnement déposée le 11 mars 2013 par Oc'Via enregistrée sous le n° 30-2013-
00060 ;
Considérant que les masses d'eau souterraines concernées an Hitre du SDAGE sont désignées
sous les noms « Alluvions anciennes de la Vistrenque et des Costières » FR_DO 101,
«Alluvions anciennes entre Vidourle et Lez et littoral entre Montpellier et Sète»
FR_ DO 102, « Calcaires du Crétacé supérieur des garrigues nimoises et extension sous
couverture » FR FO_117, « Calcaires, mames et molasses oligo-miocènes du bassin de
Castries-Sommières ct extension calcaires crétacé sous couverture » FR. DO. 223 ;
Considérant que les masses d'eau superficielles concernées au titre du SDAGE sont désignées sous les noms «Le Vidourle de Sommières à la mer » FRDR134b, « Ruisseau de la Cubelle » FRDR11643 ;
Considérant que la réalisation de la ligne LGV dans le bassin versant du Vidourle n6 porte pas atteinte significativement aux objectifs de conservation du site Natura 2000 FR9110391 VIDOURLE » ;
Considérant que les communes de Gallargues, Aimargues, Lunel et Marsillargues sont incluses dans le périmètre d'un programme d'Actions et de Prévention contre les Inondations et dans un Territoire à Risque d'Inondations validé par le Préfet de Bassin ;
Arrêté NORME AIN D CAPOT Page 50Page Go
Considérant l'enjeu inondation dans le bassin versant du Vidourle et plus particulièrement dans la basse vallée ;
Considérant que les digues du Vidourle sur les communes de Gallargues et de Lunel sont des ouvrages de protection contre les inondations de classe B au sens des articles R214-112 et suivants du code de l'environnement relatifs à la sécurité des ouvrages hydrauliques, ce qui justifie toute mesure de nature à ne pas remettre en cause le niveau de protection de ces ouvrages pendant la phase travaux et ultérieurement ;
Considérant que pour rendre le projet compatible avec les intérêts mentionnés à l'article L.
211-1 du code de l’environnement, il y a lieu de fixer des prescriptions concernant la
réalisation des travaux, le dimensionnement des ouvrages et le suivi des incidences des
travaux{
Sur proposition de M. le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer du Gard et de
M. le Secrétaire Général de Ia préfecture de l'Hérault ;
ARRETE
Titre I : Objet de l'autorisation
Article 1 : Bénéficiaire de l'autorisation
La société OC'VIA, représentée par son directeur général M. PARIZOT,
d'Antigone — Bat B — 71 place Vauban — 34000 MONTPELLIER est le béné
l'autorisation, à compter de la date de signature du présent arrêté et pendant toute la durée du
Contrat de Partenariat pour la réalisation du Contournement de Nîmes et Montpellier (CNM)
soit jusqu'au 19 juifiet 2037. [l'est dénommé ci-après "le bénéficiaire”.
Article 2 : Objet de l'autorisation
Le bénéficiaire est autorisé en application de l'article L. 214-3 du code de l'environnement,
sous réserve des prescriptions énoncées aux articles ci-dessous, à réaliser l'opération
suivante : création de la ligne LGV dénommée Contournement Nimes-Montpellier, sur les
communes de Aigues-Vives, Aimargues, Gallargues-le-Montueux dans Le Gard et Lunel dans
l'Hérault.
La création de cette ligne LGV comprend les opérations suivantes :
mise en place du remblai ferroviaire comprenant des ouvrages de franchissement de cours
d'eau, des ouvrages de décharges, des ouvrages pour la faune,
création de la véloroute,
dérivation provisoire de cours d'eau,
création d'un réseau de drainage et de dispositifs d'assainissement,
Arrêté NDAPLE AND CAPOTprélèvements d'eau brute pour les besoins du chantier sur le réseau BRL qui se trouve à
proximité immédiate de la zone de travaux,
mise en place de prôtéction sur les berges de cours d'eau,
création des digues provisoires du Vidourle.
Et relève des rubriques de la nomenclature reportées dans le tableau ci-dessous :
Rubrique = Intitulé Régime
11.10 Sondage, forage, ÿ compris les essais de pompage,
création de puits ou d'ouvrage souterrain, non destiné à
un usage domestique, exécuté en vue de la recherche ou
de la surveillance d'eaux souterraines ou en vue
d'effectuer un prélèvement temporaire ou permanent dans les eaux souterraines, ÿ compris dans les nappes
d'accompagnement de cours d'eau
déclaration
12.10 A l'exception des prélèvements faisant l'objet d'une
convention avec l'aftributaire du débit affecté prévu par l'article L. 214-9, prélèvements et installations et
ouvrages permettant le prélèvement, ÿ compris par
dérivation, dans un cours d'eau, dans sa nappe d'accompagnement ou dans un plan d'eau ou canal
alimenté par ce cours d'eau ou cette nappe 1° D'une capacité totale maximale supérieure ou égale à 1 000
m3 / heure ou à 5 % du débit du cours d'eau ou, à défaut, du débit global d'alimentation du canal où du
plan d'eau
autorisation
2.1:5.0 Rejet d'eaux pluviales dans les eaux douces
superficielles ou sur le sol ou dans le sous-sol, la
surface totale du projet, augmentée de la surface
correspondant à la partie du bassin naturel dont les
écoulements sont interceptés par le projet, étant : 2°|
Supérieure à 1 ha mais inférieure à 20 ha
déclaration
3110 Installations, ouvrages, remblais et épis, dans le lit
mineur d'un cours d'eau, constituant 1° Un obstacle à
l'écoulement des crues (A) et 2° Un obstacle à la
continuité écologique a) Entraînant une différence de
niveau supérieure ou égale à 50 em, pour le débit
moyen annuel de la ligne d'eau entre l'amont et l'aval de
l'ouvrage ou de l'installation
autorisation
3.120 Installations, ouvrages, travaux ou activités conduisant
à modifier le profil en long ou le profil en travers du lit!
mineur d'un cours d'eau, à l'exclusion de ceux visés à la|
rubrique 3. 1. 4. 0, ou conduisant à la dérivation d'un
cours d'eau 1° Sur une longueur de cours d'eau
supérieure ou égale à 100 m
Arrèé NU ANALDI9 2 FARAON
autorisation
Predl3.1.3.0 Installations où ouvrages ayant un impact sensible sur
la luminosité nécessaire au maintien de la vie et de la
circulation aquatique dans un cours d'eau sur une
longueur inférieure à 100 m
déclaration
3.1.4.0 Consolidation où protection des berges, à l'exclusion
des canaux artificiels, par des. techniques autres quel végétales vivantes 1° Sur une longueur supérieure ou
égale à 200 m
autorisation
322.0 Installations, ouvrages, remblais dans le lit majeur d'un
cours d'eau 1° Surface soustraite supérieure ou égale à
10 000 m2
autorisation
3230 Plans d'eau, permanents où non : 1° Dont la superficie
est supérieure ou égale à 3 ha (A) 2° Dont la superficie est supérieure à 0,1 ha mais inférieure à 3 ha (D) déclaration
32.40
32.5.0
1° Vidanges de plans d'eau issus de barrages de retenue, dont la hauteur est supérieure à 10.m ou dont
le volume de la retenue est supérieur à 5 000 000 m3 (A) 2 Autres vidanges de plans d'eau, dont la
superficie est supérieure à 0,1 ha, hors opération de chômage des voies navigables, hors piscicultures
mentionnées à l'article L431-6 du code de l'environnement, hors plans d'eau mentionnés à l'article
1431-7 du même code (D) Les vidanges périodiques des plans d'eau visés au 2° font l'objet d'une déclaration
unique.
Barrage de retenue et digues de canaux : 1° De classes
A, B ou C (Autorisation) ; 2° De classe D|
(Déclaration)."
déclaration
déclaration
3.2.6.0 Digués à l'exception de celles visées à la rubrique 3. 2.
5.0 1° De protection contre les inondations et
submersions
autorisation
33.10
mais inférieure à 1 ha
Assèchement, mise en eau, imperméabilisation,
remblais de zones humides ou de marais, la zone
asséchée où mise en eau étant 2° Supérieure à 0,1 ha,
déclaration
3320 Réalisation de réseaux de drainage permettant le!
drainage d'une superficie 2° Supérieure à 20 ha mais
inférieure à 100 ha
déclaration
Les travaux Sont réalisés dans le respect des éléments, plans et engagements figurant dans le dossier susvisé et des prescriptions du présent arrêté.
Article 3 : Dénomination des services
7) Arrèé NU AN ALDI9 2 PABAONSLe service en charge de la police de l'eau est dénommé dans le présent arrêté « SEMA- DTTM ».
Le service en charge de la police de l'eau lorsqu'il est accompagné du service départemental
de l'ONEMA est dénommé « les services de l'eau ».
Les services environnement de la DDTM, biodiversité de la DREAL Languedoc-Roussillon
et de l'ONCES sont dénommés « les services environnement ».
La dénomination « les services de l'Etat» employée dans le présent at
services de l'eau » et « les services de l'environnement ».
désigne «les
Article 4 : Sensibilité et enjeux des milieux aquatiques
Le bénéficiaire respecte les prescriptions figurant dans le présent arrêté liées aux zones à
enjeux et à la sensibilité des sites des articles ci-aprés.
Article 4.1 : Zones à enjeux
Sont considérées comme zones à enjeux forts :
- les cours d'eau avec un objectif de bon état global en 2015 ;
- les cours d'eau classés en liste 1 au titre de l'article L.214-17 du code de l'environnement ; - les cours d'eau en lien avec un site Natura 2000 ;
= les zones humides d'enjeux majeurs ;
- les plans d'eau utilisés pour la pratique d'activités ;
- les canaux BRL.
Les zones d'enjeux moyens correspondent aux autres cours d'eau et autres zones humides, Les zones d'enjeux faibles correspondent à toutes les zones en dehors de celles définies précédemment.
Zones d'enjeux forts Î Zones d'enjeux moyens |
- Le Vidourle = Ia Cubelle |
- le canal BRL (PK 584625) = le Razil |
Article 4.2 : Sensibilité des sites
PK Début |PK Fin [Sensibilité globale aux pollutions|
56700 |S8019 |sensibilité modérée
ssolo |S8592 [sensible
58592 | 58692 |irès sensible
58602 | 61000 [peu sensible
Article 5 : Description et caractéristiques techniques des ouvrages
Article 5,1 : Ouvrages et modifications permanentes sur cours d'eau
Article 5.1.1 : Caractéristiques générales
Ar ND AN ALDI9 2 FABAONS PresPage
Article 5.1.1.1 : Ouvrages de franchissement
En cas de modification ponctuelle du profil liée à un ouvrage transversal de franchissement
de cours d'eau, le positionnement longitudinal de l'ouvrage est adapté de façon à garantir la
continuité écologique. La largeur du cours d’eau est rétablie à l'existant et l'ouvrage est calé
sur la pente du cours d’eau. Les ouvrages sont positionnés afin de ne pas créer de ruptures de
pente et chutes éventuelles et d'assurer la circulation piscicole. Les ouvrages ne modifient pas
la composition granulométrie du cours d'eau.
Le dimensionnement de l'ouvrage doit permettre de préserver le libre écoulement des eaux à
la surface et ne pas entraîner une aggravation des risques pour la sécurité des biens et des
personnes implantées à l'amont et à l'aval, A l’intérieur des ouvrages définitifs, l'écoulement
est à surface libre avec un taux de remplissage devant permettre à la fois l'évacuation du débit
de plein bord du cours d'eau et prévenir le risque de dysfonctionnement en cas d'embâcles.
Les ouvrages assurent par leurs modalités de construction un éclairement naturel. La transition entre la luminosité extérieure et celle de l'ouvrage doit être adaptée et progressive avec mise en place si besoin d'un rideau de végétation permettant cette transition.
Le raccordement entre l'ouvrage et le lit aval est, si nécessaire, stabilisé par l'aménagement
d'un dispositif de dissipation d'énergie au sein de l'ouvrage voire en aval immédiat, pour
contenir les risques d'érosion progressive ou régressive en maintenant et en assurant la continuité écologique. La mise en place de ce dispositif est présenté dans les fiches «travaux » validées conformément à l'article 13,3.1 du présent arrêté.
Chaque ouvrage hydraulique est stabilisé pour assurer la tenue des terres et un bon
entonnement hydraulique.
Les ouvrages implantés font l'objet d'aménagements afin de restaurer où d'améliorer la continuité piscicole des cours d'eau, ils ne portent pas atteinte à cette continuité en créant des
seuils infranchissables. Les services de l'eau considèrent le caractère franchissable ou non d'un obstacle sur simple expertise visuelle. Les buses sont notamment enfouies de 30 em en
fond de lit. Le choix des dispositifs et leur dimensionnement sont adaptés aux capacités de nage et de
saut des espèces de poissons présentes ou potentiellement présentes. Sur les cours d'eau avec une qualité ou une potentialité piscicole bonne, un lit est aménagé pour garantir à la fois une
hauteur d'eau et une rugosité suffisante permettant la cireulation piscicole des espèces pressentes entre le QMNAS et 2,5 fois le module.
Les ouvrages définitifs de franchissement des fossés sont calés au fil d’eau.
Pour les ouvrages de type viadue, la cote sous poutre minimale requise est de 1 m au dessus
du niveau des plus hautes eaux.
Pour les ouvrages mono-travée où dont l'ouverture est comprise entre 2,5 m ét 10 m, la cote
sous poutre minimale requise est de 0,5 m au dessus du niveau des plus hautes eaux.
Article 5.1.1.2 : Protection de berges
Afin de garantir la pérennité des ouvrages de protection des berges et du fond du lit par des
téchniques végétales et / ou des enrochements et des dispositifs de dissipation de l'énergie
Arrêté NOM AND CAPOTsont mis en place dans les zones sujettes à érosion, lorsque les vitesses d'écoulement pour le
débit de référence des ouvrages hydrauliques sont importants (> 1,5 m/s).
Les protections de berges, tant à l'amont qu'à l'aval des ouvrages ne doivent pas :
- réduire la section d'écoulement naturelle du cours d'eau ;
- créer une digue et rehausser le niveau du terrain naturel ;
- créer d'érosion régressive ou progressive
- créer de risques de formation d'embâcles
- perturber de manière significative l'écoulement des eaux à l'aval.
Les protections de berges trop lisses sont proscrites, les techniques qui permettent d'obtenir la
même rugosité que celle des tronçons existants conservés sont privilégiées,
Les techniques végétales vivantes, seules ou mixtes en combinaison avec l'enrochement du pied de berge, sont privilégiées lors des interventions en stabilisation des rives rectifiées, Elles utilisent des espèces végétales adaptées, naturellement présentes sur les berges et les rives des cours d'eau ou écologiquement adaptées à l'exception des espèces invasives. Les plantations de végétation à système racinaire peu profond ne permettant pas une bonne stabilité de berges et pouvant entraîner des perturbations importantes de l'écoulement des eaux en cas de déracinement, notamment le peuplier, sont proscrites.
En cas de mise-en œuvre d'enrochement de berges, dûment justifiés par les vitesses calculées
sur la base des épisodes de crue des blocs de dimensions hétérogènes sont aménagés au
contact de l'eau en réalisant des interstices afin de créer des abris pour les poissons. Les
dimensions des blocs d'enrochements à mettre en œuvre sont déterminées en tenant compte des contraintes auxquelles ils devront résister (vitesse, profondeur, …).
Les enrochements reposent sur des géotextiles ou équivalents formant des filtres afin de limiter la migration des sédiments fins des berges. Si les travaux sont destinés à contrôler une érosion de pied de berge, ils sont réalisés en descendant la protection de talus avec une butée, ou en créant un tapis de pied qui permet aux enrochements de s'enfoncer et de s'adapter. Les confortements de berges par enrochement sont contrôlés via le programme d'entretien et de surveillance du bénéficiaire. Tout nouveau linéaire non prévu par le présent arrêté est porté à la connaissance du SEMA-DDTM avant réalisation et doit faire l'objet de mesures compensatoires.
Dans les zones où un seuil enroché doit être aménagé, les aménagements et protections des
berges ct du lit Sont réalisés en assurant une continuité hydraulique et écologique avec le
seuil. Si nécessaire, des dispositifs dissipateurs d'énergie peuvent être réalisés pour éviter
toute érosion des berges et ainsi limiter la turbidité des eaux. Les seuils et les dissipateurs
éventuels sont présentés dans les fiches «travaux » validées conformément à l'article 13.3.1
du présent arrêté.
Des mesures sont réalisées afin : - d'assurer la pérennité des plantations ;
- d'assurer la pérennité des dispositifs mis en place ;
- dé restaurer la diversité des habitats :
- d'éviter la colonisation des rives par des espèces exotiques envahissantes.
Ces travaux sont complétés par la plantation d'une végétation de haut de berge constituée
d'essence locales exemptes de maladie participant à la consolidation des berges. Ces mesures
font l'objet de fiches de «gestion» transmises au SEMA-DDTM pour validation
conformément à l'article 13.3.1 du présent arrêté.
Arrêté NOM AND CAPOT PresPage
Article 5.1.1.3 : Mesures pour la faune liée aux milieux aquatiques
Une banquette latérale est disposée en prolongement des berges du cours d'eau pour assurer la
transparence pour la faune par des terrassements de part et d'autre de l'ouvrage permettant de
se raccorder au niveau du terrain naturel, Cetle banquette respecte les caractéristiques
suivantes
largeur minimum de 1m pour les ponts ;
largeur minimum de 0,50m et calée à Q1 dans l'ouvrage et les entonnements pour les
ouvrages cadres. Les ouvrages cadres présentent une banquette uniquement lorsque le cours d'eau est identifié
en tant que corridor écologique.
En complément des ouvrages hydrauliques, des buses spécifiques sont prévues tous les 30m
en moyenne entre deux ouvrages de transparence.
Un passage réservé à la grande faune est aménagé sous le viadue du Vidourle dans le respect
des caractéristiques suivantes :
= 3 m de largeur réservée sous l'ouvrage ;
= 3,5m de hauteur minimum au dessus du passage.
L'ensemble de l'emprise est clôturé tout le long de l'infrastructure. La clôture ne doit pas faire: obstacle au bon écoulement des eaux.
Une attention particulière est portée à sa jonction au sol et aux ouvrages pour limiter le risque
de détérioration. Les autres dispositions constructives doivent respecter les recommandations du SETRA. Un suivi régulier des clôtures est réalisé par le concessionnaire en phase d'exploitation afin de s'assurer de leur efficacité.
Arrêté NPOFANLA AND = OTAPAOTS]
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Article 5.2 : Remblais
Cet article concerne aussi bien les remblais dans l'emprise que les dépôts hors emprise. Les remblais sont constitués de matériaux inertes.
Le stockage temporaire ou définitif des matériaux est réalisé en conformité avec les codes de
l'urbanisme et de l'environnement ainsi que dans le respect des règlements d'urbanisme
locaux.
L'intégration paysagère des remblais est recherchée, que ces remblais soient justifiés pour le
franchissement de cours d'eau où d'ouvrages existants, ou qu'ils concernent le stockage
définitif de matériaux.
Leur traitement paysager est conduit par le bénéficiaire en concertation avec les communes d'implantation des remblaïs et les communes riveraines. Le coût des études et travaux
correspondants est entièrement à la charge du bénéficiaire de la présente autorisation.
Les remblais de Ja plateforme ferroviaire situés en zone inondable sont pourvus à leur base de
matériaux rendus insensibles à l'eau (inertes et ne générant aucune pollution diffuse). Ces
matériaux sont disposés jusqu'à une cote de 50 em supérieure à celle atteinte par l'eau en
condition de crue de projet.
Lors du démantèlement ou de la réalisation de digues temporaires où définitives, les
matériaux sont stockés en dehors du Lit mineur du Vidourle mais dans la zone de travaux.
Article 5.3 : Véloroute
L'aménagement de la véloroute est réalisé, sur une longueur d'environ 2 km sous maîtrise d'ouvrage OC’ VIA du PK 55,8 (RD6313 ou RN313) au PK 57,8 (RD12).
En partie courante, la véloroute est composée d'une piste revêtue d'une largeur de trois
mètres (cireulable dans les deux sens) et de deux accotements enherbés de 0.50 mètres chacun, Cet aménagement est réalisé selon les recommandations du Schéma Directeur Paysager de 2005 et du Schéma Départemental des Aménagements Cyclables. Elle est connectée aux infrastructures routières croisées le long de son parcours et aux infrastructures cyclables existantes (celles croisées et en extrémité des deux sections de véloroute). Autant que possible, elle emprunte les voies de désenclavement des propriétés riveraines et autres voies et chemins rétablis le long de la ligne ainsi que les voies d'accès à la ligne (maintenance, secours... Ces voies et la véloroute sont conçues pour une utilisation mutualisée. Des parkings et des aires de repos paysagers sont proposés le long du parcours. La véloroute est indépendante des emprises ferroviaires et reste un équipement public à accès libre.
La véloroute est calée au niveau du terrain naturel y compris dans les zones inondables traversées. Les ouvrages de franchissement des cours d'eau ne doivent pas perturber le milieu ni les écoulements. Ces ouvrages de franchissement, hormis lors de l’utilisation d’un ouvrage CNM, sont tous submersibles lors de crues et ne comportent pas de garde-corps. Quatre types d'ouvrages de franchissement sont distingués :
- ouvrage hydraulique existant ;
- ouvrage CNM de type pont rail ;
- ouvrage hydraulique de type buse pour les cours d'eau sans enjeu écologique, dont les
caractéristiques respectent l'article 5.1.1.1 « ouvrages de franchissement » du présent arrêté ;
Arrêté NOM AND CAPOT- ouvrage hydraulique de type ponceau pour les cours d'eau avec un enjeu écologique. Le ponceau est conçu de manière à ne pas affecter le lit mineur du cours d'eau ; il franchit le
cours d’eau de berge à berge.
Pour les tronçons nouvellement créés la gestion des eaux pluviales se fait par des fossés
subhorizontaux simples avec un contrôle des débits de sortie si nécessaire. En ce qui concerne
les tronçons utilisant des voiries existantes aucun dispositif spécifique n'est prévu.
Article 5.4 : Ouvrages de gestion des eaux pluviales
La ligne LGV entraîne l'imperméabilisation du sol tout le long du tracé. Des mesures
compénsatoires à cette imperméabilisation sont mises en place pour gérer les eaux pluviales
qui ruissellent sur ces surfaces,
Article 5.4.1 : Réseaux longitudinaux de di nage
Plusieurs types de réseaux de drainage sont mis en œuvre:
réseaux de drainage en pied de remblais : fossés :
réseaux de drainage en tête de remblais : raccordés aux systèmes de gestion des eaux
pluviales, Le drainage en zone sensible à trés sensible est étanche ;
réseaux de drainage en crête de déblais : fossés ;
réseaux de drainage en pied de déblais : raccordés aux systèmes de gestion des eaux
pluviales, Le drainage en zone sensible à très sensible est étanche.
Le dimensionnement du drainage :
remblais de hauteur supérieure à 1,5 m : débit de projet décennal ;
déblai, remblai inférieur à 1,5 m, crête de déblai, devant les écrans acoustiques : débit de
projet centennal.
Article 5.4.2 : Systèmes de gestion des eaux pluviales
2types d'ouvrages sont mis en œuvre :
noues : implantées en zone peu sensible ou à sensibilité modérée définie d'aprés l'article 3.2
du présent arrêté, elles sont perméables ou peu perméables suivant la sensibilité des eaux
souterraines. Les noues sont des fossés élargis peu profonds avec dispositif de fuite, elles
ont une pente longitudinale très faible et des pentes de talus douces de minimum 3H/1V
pour les bassins non clôturés et qui peut être de 2H/1V dans les autres cas. Des cloisons
intermédiaires peuvent être prévues dans le cas de terrains pentus pour augmenter les
capacités de stockage. Les noues sont terrassées dans le terrain naturel.
bassins multifonctions (BAM) : implantés en zone sensible à très sensible définie d'après
l'article 4.2 du présent arrêté, les bassins sont imperméabilisés pour éviter les infiltrations de
polluants dans le milieu naturel. La nature des matériaux au fond et sur les talus des
ouvrages permet d'assurer une perméabilité < 10-9 m/s (géomembrane ou équivalent).
Ils se composent : - d’un ouvrage d'entrée équipé d'un dispositif de fermeture permettant d'isoler la pollution en
temps de pluie ;
- d'un volume réparti en :
un volume mort calé sous la cote de sortie du bassin (60 m3 au minimum);
- un volume de stockage pour Ja régulation du débit rejeté, calé au-dessus du volume
mort.
- d'un ouvrage en sortie comprenant une grille destinée à retenir les principaux corps flottant,
Arrêté NOM AND CAPOT 7215
Page7D
- d'un orifice calibré pour contrôler le débit de fuite,
- d'un by-pass pour contourner le bassin en temps de pluie tant qu'une pollution est confinée
dans le bassin.
- d'un déversoir de sécurité pour évacuer les écoulements en cas d’évènement supérieur à la période de dimensionnement du bassin. IL est calé à la cote NPHE du bassin ; - d’une piste d'entretien faisant le tour du bassin et d'une rampe d'accès au fond du bassin permettant d'accéder au bassin et ouvrages d'entrée et de sortie pour son entretien. - d’une clôturé,
Les 2 types d'ouvrages sont dimensionnés selon les prescriptions suivantes :
volume de rétention : 100)/m2 imperméabilisé
débit de fuite : 71/s/ha imperméabilisé et 71/s minimum
surverse dimensionnée pour faire transiter le débit centennal avec 10 em de revanche. La
hauteur d'eau au-dessus de la surverse ne doit pas dépasser 10 em dans le cas de la présence
d'une route ou d'un chemin àl'aval. Dans lou les cas, elle doit être inférieure à 20 em.
le diamètre nominal de la canalisation entre l'exutoire de l'ouvrage et l'exutoire naturel n'est
pas toujours inférieur à 300mm.
7 points de rejet au milieu naturel sont à dénombrer pour le projet CNM dans le bassin
versant du Vidourle. Ils ont pour origine des bassins multifonctions suaf 2 qui ont pour origine des noues (ces noues ne sont pas répertoriées dans le tableau ci-dessous).
Dans les zones dites « peu sensibles » et «à sensibilité modérée », un traitement curatif est mis en œuvre en cas de pollution accidentelle. Les ouvrages de rejet vers le milieu nature! des
eaux de la plateforme, de type noue se rejetant à moins de 300 m (cheminement hydraulique)
d'un cours d'eau sont équipés d'un dispositif de fermeture en sortie actionné en cas de
pollution accidentelle.
pK | Aménagement] Débit de fuite (Us)| Volume du bassin (n°)
551900! BAM 4 550
5667] BAM 7 564
SH] BAM 7 966
57+759| BAM 7 s15
[ssH157| BAM 9 1345
Article 5.5 : Dispositif anti-déraillement
Un rail de- sécurité est mis en place afin de maintenir Le train sur la plateforme et éviter le
renversement des citernes au droit : des sites très sensibles définis à l'article 42 du présent arrêté ;
- des captages AEP ;
- des zones karstiques ; - des canaux BRL ;
- des cours d'eau affluents des étangs cûtiers ;
- des zones humides d'intérêt majeur.
Arrèé NU ANALDI9 2 FARAON16
Secteur [PK début] PKfin |Distance (m)|
Canal BRL Lunel] 58+592 |58+692| 100
Article 5.6 : Digues
Le tracé du CNM intercepte les digues du Vidourle, ouvrages de classe B au titre des articles
R214-112 et suivants du code de l'environnement, Ces ouvrages ont été récemment confortés
par l'EPTB Vidourle et mis en conformité au titre de la sécurité des ouvrages hydrauliques
imposée par les articles sus-visés. Ces travaux de confortement ont fait l'objet de deux arrêtés
inter préfectoraux délivrés par la DISE 30 et la MISE 34 (arrêté n°2008-211-9 pour la
commune de Lunel et arrêté n°2010-250-0004 pour la commune de Gallargues). Une
modification des digues actuelles de protection contre les inondations et les submersions est
prévue au droit du Vidourle et aux abords de l'ouvrage dans le cadre des travaux.
Le franchissement du Vidourle est réalisé par un pont métallique de type Warren permettant
la traversée sans implanter de piles dans le lit mineur.
Afin de conserver le niveau de protection de la plaine (à tout moment, le niveau de protection
actuel doit être garanti), la mise en place de cet ouvrage nécessite le resserrement local de
l'entraxe des digues de protection contre les crues du Vidourle. La modification des digues existantes consiste à réduire progressivement la largeur du lit endigué entre les sommets des digues rive droite et rive gauche jusqu’à atteindre une largeur de 85 m au droit du franchissement, pour pouvoir implanter dans le corps de la digue les eulées d'un ouvrage de 90 m de portée.
En raison des compétences de l'EPTB Vidourle et de son domaine d'intervention sur les digues, et pour répondre à l'aspect sécuritaire de cette opération, l'ensemble des travaux de déplacement et de confortement des digues (provisoires ct définitives) est effectué sous la maîtrise d'ouvrage de l'EPTB Vidourle.
Les modalités d'intervention et de financement pour chaque structure (EPTB Vidourle et le bénéficiaire) sont précisées dans la convention jointe en annexe 1 du présent arrêté. Cette convention précise également les modalités de suivi, de gestion et de répartition foncière entre l'EPTB Vidourle et le bénéficiaire.
Titre IL : Prescriptions spécifiques en phase travaux
Aucune intervention en lit mineur sur des secteurs autres que ceux définis dans le dossier d'autorisation n'est autorisée sans validation préalable du SEMA-DDTM.
Le bénéficiaire prend toutes les mesures nécessaires pour ne pas impacter l'écoulement des
eaux en cas de crue consécutive à un orage ou un phénomène pluvieux de forte amplitude.
Article 6 : Ouvrages hydrauliques de franchissement
Les ouvrages hydrauliques de franchissement provisoires sont réalisés dans le respect des
prescriptions de l'article 5.1.1.1 du présent arrêté, hormis pour les dispositions suivantes qui
s'appliquent préférentiellement.
Le franchissement des écoulements superficiels marqués (fossés et cours d'eau) se fait
prioritairement par des ouvrages existants. Dans le cas contraire, un franchissement
provisoire est mis en œuvre. Ce franchissement provisoire répond aux critères suivants : ouverture hydraulique équivalente à l'ouverture en gueule du lit mineur ;
ouvrage fusible, transparent en cas de crue.
Arrêté NOM AND CAPOTPK Cours d'eau Type de Largeur des ouvrages
franchissement provisoires
56+115 Razil buse lim
s7211 Cubelle buse 18m
Pere
Le bénéficiaire présente, pour validation au SEMA-DDTM, un plan de circulation des engins
de chantier dans tous les périmètres concemés par les travaux. Cette présentation est réalisée dans les fiches «travaux » validées conformément à l'article 13.3.1 du présent arrêté.
Article 7 : Dérivation de cours d'eau
Le principe retenu est l'absence d'assèchement d'un écoulement, pour ce faire le maintien du lit existant est privilégié, à défaut la mise en place d'une dérivation provisoire est réalisée.
Les caractéristiques hydrauliques de la dérivation provisoire sont équivalentes à celles du lit initial (largeur du cours d’eau pour éviter un étalement de là lame d'eau et un réchauffement
des eaux, valeur du débit de transit,.…).
L'ensemble des travaux de modifications du profil en long et du profil en travers dans Le lt du cours d'eau est orienté vers un objectif de restauration des fonctionnalités physiques et
biologiques des cours d'eau.
Les conditions hydromorphologiques de référence sont à respecter : - la pente des dérivations est similaire à la pente naturelle du cours d'eau ;
-une diversification des écoulements et des profils en travers est (re)créée ; - la réalisation des berges comprend une pente de 2H pour IV;
Je choix des matériaux de fond de lit est similaire à l'existant, la rugosité du thalweg naturel est maintenue ;
- la totalité des écoulements superficiels amont et aval le long de l'ensemble du linéaire dérivé est maintenu ;
- la capacité du lit recréé est identique au lit existant avec maintien de la continuité hydraulique et du transit des espèces inféodées au milieu aquatique;
- l'évacuation d'un débit de temps de retour de 2 ans au minimum ; - Ie reprofilage du lit mineur est réalisé en maintenant ou en rétablissant le lit mineur d'étiage.
Les hauteurs d'eau et vitesses d'écoulement résultant de ces travaux sont compatibles avec la capacité de nage des espèces présentes afin de ne pas constituer un obstacle à la continuité
écologique. Les travaux ne doivent pas créer d'érosion progressive ou régressive, ni de perturbations
significatives de l'écoulement des eaux en aval, ni d'accroissement des risques de débordement
Les différentes phases de construction de la dérivation sont les suivantes :
- mise en place d’un dispositif d'assainissement provisoire dans la zone de travail :
- terrassement de la dérivation à see, en faisant particulièrement attention aux deux zones de
raccordements amont et aval qui forment les bouchons de la dérivation ; - évacuation des matériaux excavés avec une mise en réserve sur une zone de stockage pour
la phase de remise en état ; = mise en œuvre de mesures de protection en aval du cours d'eau (filtre à MES) ;
- mise en eau progressive de la dérivation par :
Arrêté NOM AND CAPOT18
« Enlèvement progressif du bouchon Aval de Ja dérivation,
: Ouverture progressive du bouchon Amont de la dérivation, : Création d'un bouchon dans le lit actuel du cours d’eau, à l'amont, juste en dessous de la
jonction avec la dérivation,
* Création d'un bouchon à l'aval, sur le cours d’eau existant, pour éviter les phénomènes de
reflux.
Deux interventions dans Le lit mineur sont nécessaires, lors du raccordement de la dérivation
provisoire et lors du raccordement final pour remettre en eau l'existant.
Les caractéristiques de la dérivation et les méthodes employées sont précisées dans les fiches «travaux » spécifiques à chaque cours d'eau ainsi que le plan de gestion associé. Ces deux
documents sont validés conformément à l'article 13.31 du présent arrêté.
Une demande de pêche électrique de sauvetage est réalisée conformément aux dispositions de
l'article 11.2 « Préservation dés espèces piscicoles » du présent arrêt
PK Cours d'eau Linéaire de dérivation provisoire (m}
56+150 Razil dérivation provisoire n°1 101
56+150 Razil dérivation provisoire n°2 93 _
Article 8 : Gestion des eaux pluviales des zones terrassées
Dès le début des travaux des fossés de dérivation des écoulements naturels sont mis en place
pour assurer un rejet différencié entre les eaux du bassin versant naturel et les eaux de la
plate-forme terrassée.
Les eaux ruisselant sur les plate-formes terrassées sont collectées dans des fossés latéraux
provisoires et dirigées dans des dispositifs de contrôle et de traitement. Ces aménagements à
caractère temporaire sont mis en place dès le démarrage des travaux
En cas de fortes pentes de ces fossés provisoires, des dissipateurs d'énergie tels que des
chutes et des enrochements sont aménagés de façon à ralentir les flux d'écoulement et éviter
le ravinement.
Le drainage est conçu de manière À éviter toute stagnation d'eau sur la zoñe de travaux
{continuité sur toute la longueur du projet, raccordement de points bas isolés, .….).
Les fossés d'assainissement provisoire se rejettent dans les bassins, directement où par
l'intermédiaire de buses, Un filtre est positionné en sortie des bassins pour intercepter les
MES. Les bassins sont conçus de manière à favoriser la décantation des éléments fins ; ils
présentent une forme allongée pour augmenter le temps de transit dans le bassin. En sortie,
les bassins sont équipés d’un ouvrage de régulation muni d’un orifice calibré pour réguler le
débit de fuite. Cet orifice est calé au niveau du fossé de sortie.
Pour chaque point de rejet ou de connexion d'un fossé avec un cours d'eau, si le cours d'eau présente une zone humide associée ou une ripisylve ou s'il présente une bonne qualité
écologique, le rejet se fait via une fosse de diffusion placée à l'amont de la zone humide ou de la ripisylve, Dans le cas contraire, le fossé est connecté au lit du cours d'eau sur le principe
des connexions existantes fossé / cours d'eau du secteur. Un dispositif spécifique de type enrochement est mis en place le cas échéant pour éviter un éventuel risque d'érosion.
Arrêté NOM AND CAPOT Prue7sDimensionnement des dispositifs de contrôle et de traitement des eaux de ruissellement :
Enjeu qualitatif | Dispositif retenu | Débitdetuite |
Zones enjeux forts | Bassin de stockage et de décantation avec filtre à 15/s/ha fines (volume : 251/m2 décapé) avec 20 Vs minimum
Zones à enjeux moyens| Bassin de stockage et de décantation avec filtre à 30 V/s'ha fines (volume : 15/m2 décapé) [avec 30 1 minimum
Zones à enjeux faibles Fossé de collecte avec filtre à fines en sortie
out incident lié au débordement des dispositifs d'assainissement provisoire est enregistré
dans les documents annexes « Plan de Respect de l'Environnement » de la zone de chantier
concernée (état des lieux, détermination des causes, analyse des conséquences, mesures
correctives engagées, efficacité des mesures).
Le bassin est curé avant que les dépôts de MES n'attéignent l'orifice de régulation, avant que
le volume mort ne soit inopérant (le cas échéant). Les matériaux issus du curage sont excavés
à la pelle mécanique et stockés sur le site conformément à l'article 3.2 « Remblais» du
présent arrêté et aux plans de chantier (article 6 du présent arrêté).
Les bassins provisoires sont conservés jusqu'à complet engazonnement des talus de façon à
éviter l’entraînement de MES dans les cours d'eau et les zones humides ou jusqu'à mise en
fonctionnement du système d'assainissement définitif.
Article 9 : Prélèvement en eau pour les besoins du chantier
Le chantier dans sa globalité a des besoins en eau pour :
- l'approvisionnement direct des zones d'activités de terrassement et de mise en place de la voie,
- l'arrosage des pistes de chantier afin d'éviter la dispersion de poussière,
- le nettoyage du ballast,
- le compactage optimal des différentes couches de la plateforme ferrovi
rétablissements routiers y compris les chaussées,
- l'approvisionnement des points de logistique.
Les prélèvements nécessaires aux besoins du chantier sont prioritairement effectués sur les
volumes utilisables des bassins de collecte des eaux de drainage et de ruissellement,
provisoires ou définitifs. Ces bassins réalisés en phase chantier ont pour fonction première la
décantation des matières en suspension (MES). Les prélèvements dans ces bassins sont
possibles quand ils sont en eau.
Les prélèvements d'eau sont prioritairement autorisés sur le réseau BRL et interdits dans les
eaux souterraines, Le contrat signé entre BRL et le bénéficiaire est transmis, pour
information, au SEMA-DDTM conformément à l'article 13.3.2 du présent arrêté. En cas
d'impossibilité justifiée d'approvisionnement par l'utilisation des bassins de collecte des eaux
pluviales ou via le canal BRL, Le bénéficiaire met en place un prélèvement dans les eaux
superficielles du Vidourle,
Pase7# Arrêté NOM AND CAPOT20
Article 9,1 : Conditions de prélèvement dans les eaux superficielles
Un seul cours d'eau sur le bassin versant du Vidourle peut faire l'objet de prélèvements : le
Vidourle, Le débit de prélèvement maximal est limité à 10% du QMNAS.
Conformément à l'article L.214-18 du Code de l'Environnement, les prélèvements sont
autorisés À condition qu'un débit réservé supérieur ou égal à 1/10 du module soit maintenu à
l'aval immédiat du point de pompage.
PK Nomcours d'eau Débit réservé à maintenir (Us) Débit de prélèvement
autorisé (LS) |
E #57 Le Vidourle 73 3,76 |
Un dispositif de type échelle limnigraphique est installé avant tout prélèvement, à l'aval du point de pompage. Il est calibré en débit et permet par simple vérification visuelle sur le site de s'assurer du respect du débit réservé.
Toute modification de moyen de mesure où d'évaluation par un autre moyen doit être préalablement porté à là connaissance du SEMA-DDTM. Chaque point de prélévement est équipé d'un système de comptage, sans remise à zéro ",
Le bénéficiaire sécurise et s'assure de l'entretien régulier des ouvrages et des installations de surface utilisés pour les prélèvements de manière à garantir la protection de la ressource en eau superficielle.
Article 9.2 : Restriction en cas d'arrêté sécheresse
Le chantier doit se conformer aux restrictions de prélèvements d'eau imposées par le Préfet du Gard ou de l'Hérault.
Article 9.3 : Conditions d'exploitation des installations de prélèvement
Le bénéficiaire prend toutes les dispositions nécessaires, notamment par l'installation de bacs
de rétention ou d'abris étanches, en vue de prévenir tout risque de pollution des caux par les
hydrocarbures et autres produits susceptibles d’altérer la qualité des caux issues du système
de pompage et notamment les fluides de fonctionnement du moteur thermique fournissant l'énergie nécessaire au pompage.
Lorsque les ouvrages ou installations de prélèvement sont situés en zone fréquemment
inondable, le bénéficiaire prend les dispositions nécessaires afin que les réserves de carburant et autres produits susceptibles d'altérer la qualité des eaux soient situés hors d'atteinte des eaux ou stockés dans un réservoir étanche ou évacués préalablement en cas de survenue de la crue.
Chaque installation de prélèvement doit permettre le prélèvement d'échantillons d'eau brute, la mesure du niveau d'eau et doit être équipée d'un compteur volumétrique.
Article 9.4 : Conditions d'arrêt des installations de prélèvement
En dehors des périodes d'exploitation et en cas de délaissement provisoire, les installations et
ouvrages de prélèvement sont mis hors service afin d'éviter toute pollution des eaux ou tout
Arrêté NPOHANLA AND CAPOT Pre7s21
Page 7é
prélèvement intempestif. Les carburants nécessaires au pompage et autres produits
susceptibles d'altérer la qualité des eaux sont évacués du site ou confinés dans un local clos.
La mise hors service définitive des forages est réalisée conformément à la règlementation par
des techniques appropriées permettant notamment de garantir l'absence de circulation d'eau
entre les différentes nappes et l'absence de transfert de pollution.
En cas de cessation définitive des prélèvements, le bénéficiaire de l'autorisation en fait la
déclaration auprès du préfet concerné au plus tard dans le mois suivant la décision de
cessation définitive d’évacuer le site de prélèvement.
Article 10 : Travaux dans les secteurs particuliers
Article 10. : Travaux dans les zones humides
Les installations de chantier, les aménagements et les activités connexes à ces installations, définis à l'articles 12.1 du présent arrêté, sont interdits dans les zones humides. Afin de réduire les impacts directs ou indirects sur les zones humides en phase travaux, les dispositions suivantes sont à respecter :
- les pistes de chantier et les installations nécessaires aux travaux sont interdites en zones humides autres que celles mentionnées dans les fiches «travaux » validées selon la procédure de l'article 13.3.1 du présent arrêté ;
- des matériaux inertes sont utilisés pour la constitution des pistes provisoires ; - les stockage de matériaux et les dépôts sont interdits dans les zones humides autres que ceux mentionnés dans les fiches «travaux » validées selon la procédure de l'article 13.3.1 du présent arrêté ;
- les envols de poussière en période sèche sont limités par un arrosage régulier ;
- les terrains décapés, les talus de remblais et les berges des chenaux d'écoulement drainant les secteurs de travaux à proximité des zones humides sont végétalisés immédiatement après travaux.
Article 10.2: Travaux dans les périmètres de protection des captages publics d'eau destinée à la consommation humaine (AEP) et à proximité des gravières
Les installations de chantier, les aménagements et les activités connexes à ces installations,
définis à l'article 12.1 du présent arrêté, sont interdits dans les périmètres. de protection
immédiats et rapprochés des captages définis dans la DUP de ces captages ou dans les
rapports des hydrogéologues agréés, dans les zones de captages prioritaires arrêtées par le
Préfet dans le cadre des Z.S.C.E et à proximité des gravières.
En cas d'impossibilité dûment justifiée, ces activités sont mises en œuvre sur des plateformes
étanchéifiées avec des dispositifs de collecte et de traitement des eaux.
Le rejet d'eau sur Le sol ou dans le sous-sol dans les périmètres de protection immédiate et
rapprochée des captages d'eau destinée à la consommation humaine est interdit.
Un _ contrôle qualitatif dans les périmètres de protection des captages et à proximité des
gravières est réalisé avant rejet d'eau sur Le sol ou dans le sous-sol.
En complément du système d'assainissement provisoire, un système de collecte et de stockage
des eaux de drainage et de ruissellement dans des bassins décanteurs-déshuileurs est mis en
place. Les rejets vers le milieu naturel se font en dehors des canaux BRL.
Arrêté NOM AND CAPOT22
Une procédure d'alerte en cas de pollution intégrant l'information des communes à destination
des propriétaires de puits privés est mise en place par le bénéficiaire.
Article 10.3 : Travaux en zone inondable
Les installations de chantier, les aménagements et les activités connexes à ces installations, définis à l’article 12.1 du présent arrêté, sont interdits dans les zones inondables. Le stockage de matériaux ou les dépôts sont proserits en zone inondable autres que ceux mentionnés dans les fiches «travaux » validées selon la procédure de l'article 13.3.1 du présent arrêté.
Le bénéficiaire procède à la mise en sécurité du chantier en cas d'alerte météo liée à un risque de crue,
Article 10.4 : Cas particulier du Viadue du Vidourle (digues provisoires)
La protection assurée par les digues existantes doit être maintenue de manière constante
pendant toute la durée de la phase travaux. Pour cela, des ouvrages provisoires en forme de
« fer à cheval » sont réalisés avec les mêmes niveaux de protection et de sûreté que les digues actuelles.
Le phasage des travaux prévus est Le suivant :
- Phase 1 : construction des remblais techniques des culées à l'abri de la digue existante, - Phase 2 : construction des digues en « fer À cheval », toujours à l’abri des digues existantes, - Phase 3 : déconstruction de la digue existante entre Les deux extrémités du « fer à cheval », - Phase 4 : Construction du pont SNCF,
- Phase 5 : reconstruction de la digue sur son tracé initial en bord de Vidourle, - Phase 6 : démontage des digues en « fer à cheval ».
Phase
n° Sui Description des travaux | Maitrise d'ouvrage si environnemental
Édification du remblai de lal
1 [voie CNM aux abords dela! le bénéficiaire le bénéficiaire
digue existante
Construction de la digue
2 | provisoireetdelarampe | EPTB Vidourle | EPTB Vidourle d'accès |
EPTB Vidourle et le
Déconstruction de la digue | bénéficiaire (pour la | EPTB Vidourle et
4 cxistenté pariesituée dans | le bénéficiaire
emprise du pont)
Construction du viadue (et 4 | despile) SNCFsurle | lebénéficiaire | lebénéficiaire
mn Vidourle
5 |Reconsitiondela digue) Ep Vidoure | EPTB Vidourte existante
Déconstruction de la digue
6 provisoire et de la rampe EPTB Vidourle EPTB Vidourle
d'accès
Arrèé NU ANALDI9 2 FARAON PerLa conception des digues est peu différente de celle des digues existantes avec : = côté terre, un talus (pente 2H/1V) protégé par un matelas gabion ;
- en crête, une poutre en béton armée qui est connectée à la poutre amont existante ; - un corps en remblai homogène avec une clé d'ancrage d'au moins un mètre de profondeur ; - côté fleuve, un talus (pente 2.2H/1V en rive droite et pente 2H/1V en rive gauche) protégé par des enrochements disposés sur un géotextile ;
- côté terre, le rétablissement de la piste d'entretien,
Les travaux sont réalisés en respectant les modalités issues de la convention mise en place entre le bénéficiaire et l'EPTB Vidourle, laquelle précise les responsabilités, le financement et les obligations des deux parties (planning compris).
Un chargé Environnement est spécifiquement désigné pour le projet avec pour mission :
- de participer à l'élaboration des mesures temporaires de protection et de mettre en place les
mesures d'évitement et réduction ;
- d'effectuer le suivi environnemental du chantier ;
- d'assurer la formation du personnel ;
- d'assurer le suivi de la réalisation des travaux ;
- de rendre compte des travaux aux services de l'État ;
- d'assurer le suivi post-travaux.
11 s'assure du respect des prescriptions du présent arrêté pendant toute la durée du chantier ét
également tient informé les services de l'eau à travers des comptes-rendus au minimum mensuel.
A la fin du chantier (phase 6) un suivi environnemental est mis place par l'EPTB Vidourle
pendant cinq ans, financé par le bénéficiaire suivant les conditions définies dans la
convention.
Article 10.4.1 : Digue rive droite
Le linaire de la digue provisoire est d’environ 300 mètres en intégrant le chevauchement avec
la digue existante aux extrémités amont-aval et en excluant la partie correspondant au remblai
ferroviaire
La digue est conçue pour être déversante sur un linéaire équivalent à celui déconstruit soit
environ 200 mètres.
Article 10,4,2 : gue ve gauche
Le linéaire de la digue concernée par les travaux est de 350 mètres mesurés en berge. Une
rampe d'accès est créée pour les besoins des fravaux sur la digue provisoire et notamment pour la réalisation des travaux du bénéficiare.
La pente est fixée à 8%. Le revêtement est prévu en grave non traitée.
Article 10.4,3 : Consignes écrites de surveillance en toutes circonstances.
Désignations utilisées au présent article :
+ Le gestionnaire des digues de protection contre les crues du Vidourle, désigné par la
convention annexée au présent arrêté, est nommé ci après : « le gestionnaire ».
Page7s Arrêté NOM AND CAPOT24
+ La DREAL Languedoc Roussillon, Service de contrôle de la sécurité des ouvrages
hydrauliques, est nommée ci après : « le Service de contrôle ».
+ Les consignes écrites de surveillance en toutes circonstances et d'exploitation en période de crue, prévues à l’article R-214-122 du code de l'environnement, sont nommées ci après : « les consignes ».
Le gestionnaire des digues provisoires en «fer à cheval » visées aux articles 10.4, 104.1, 10.42 transmet au Service de contrôle les consignes relatives à ces digues, avant le
démarrage des travaux.
Le gestionnaire effectue les mises à jour des consignes, rendues nécessaires en fonction
notamment de l'avancement des travaux. Elle informe le Service de contrôle de ces mises à
jour.
Le gestionnaire des digues modifiées visées à l'article 5.6 transmet au Service de contrôle les
consignes relatives à ces ouvrages, avant l'achèvement des travaux.
Les consignes sont prises en charge financièrement par le bénéficiaire, lequel participe à
l'étude de danger des nouvelles digues au prorata du linéaire concerné.
Article 11 : Mesures pour la faune et la flore associées aux milieux aquatiques
Sur a base de l'évaluation des incidences, le bénéficiaire impose aux maîtres d'œuvre et aux
entreprises le respect des mesures prévues dans le dossier afin de réduire, voire de supprimer
les impacts sur les habitats et les espèces.
Si en cours de chantier, le déplacement d'espèces protégées (plantes, batraciens, .….) est
entrepris, il ya lieu de le réaliser dans le respect des conditions associées à la demande de
dérogation au titre de l'article L.411-2 du code de l'environnement.
Sous réserve des prescriptions spécifiques imposées par l’arrêté 2013220-0001 de dérogation
pour destruction d'espèces protégées et de la procédure de défrichement, le bénéficiaire met
en œuvre les mesures définies aux articles suivants.
Article 11.1 : Période de réalisation des travaux
Les dégagements d'emprise (débroussaillage, dessouchage de la végétation et décapage de la
terre végétale) sont interdits du 31 avril au 31 juillet, Ils sont réalisés préférentiellement
durant l'automne (entre septembre et novembre), en dehors des périodes où les espèces sont
présentes.
Le déboisement est proserit entre juin et août.
Les travaux directs dans les cours d'eau sont proscrits pendant les périodes de reproduction des espèces piscicoles présentes dans les milieux. La période d'étiage est favorisée. Sur les-cours d'eau où les espèces migratrices sont présentes, les travaux sont favorisés en dehors de la période de migration. Cette période s'étend du 15 février au 15 juillet pour les cours d'eau à cyprinidés.
Les travaux hors des lits mineurs sont autorisés toute l'année sauf pour les secteurs présentant
des habitats d'espèces protégées pour lesquels les périodes de travaux respectent les
prescriptions prévues dans les arrêtés de dérogation de destruction d'espèces protégées.
Arrêté NOM AND CAPOTPage 30
En cas d'impossibilité de respecter ces prescriptions, une demande argumentée de dérogation
complétée des mesures de correction prévues pour limiter Les effets néfastes sur le milieu et
les peuplements est transmise, dans un délai d'un mois maximum avant travaux, au SEMA-
DDTM et à la division biodiversité de la DREAL Languedoc-Roussillon,
Article 11.2 : Préservation des espèces piscicoles
Une pêche électrique de sauvetage est réalisée, à la charge du bénéficiaire, sur les cours d'eau du Razil et de la Cubelle. Le linéaire concerné par la pêche électrique du Razil s'étend sur un
linéaire de 400 ml, du pont en aval de l'usine Royal Canin jusqu'à l'amont de la zone de dérivations provisoires.
Cette pêche est réalisée par un prestataire disposant de la qualification et des autorisations administratives nécessaires et en présence si possible d'un agent technique du service
départemental de l'ONEMA concerné, Le bénéficiaire respecte la procédure d'information définie à l'article 13.3.2 du présent arrêté et transmet les compte rendus des pêches de
sauvetage selon la même procédure.
Les pêches électriques de sauvétage sont réalisées :
- Le jour de l'isolement du chantier avant la pose d'ouvrage et d'intervention dans le lit du
cours d'eau ; - pour les dérivations a une date la plus proche de chaque basculement des eaux (soit deux
pour les dérivations provisoires et une pour les dérivations définitives). Ces dérivations
permettent de relier l'amont et l'aval de la zone de travaux du cours d'eau à enjeu afin de
maintenir une liaison, de préférence sans pompage, et faciliter la montaison et la dévalaison.
Chaque pêche fait l'objet :
- d'une identification des espèces capturées ;
- d'un comptage des effectifs par espèces ;
-d'une biométrie sommaire (longueur) ;
- d'un compte rendu incluant la zone précise de remise à l'eau déterminée avec le prestataire en lien avec l'ONEMA.
Les poissons capturés sont relâchés dans le même cours d'eau à l'amont de la zone de chantier. Les individus présentant des pathologies et les espèces nuisibles susceptibles de provoquer un déséquilibre biologique telles que la Gambusie, la perche soleil, le poisson chat et le pseudorasbora, sont détruits sur place.
Article 11.3: Préservation des espèces protégées
= L'ONCFS est consultée avant tout travaux afin d'informer le bénéficiaire de la présence ou
non de Castor d'Europe dans la zone concernée sur le Vidourle par les travaux,
Article 11.4 : Limitation des emprises et mise en défens
Afin de limiter la destruction directe et/ou fortuite des espèces ou des habitats d'intérêts
identifiés dans le dossier de demande d'autorisation à l'intérieur desquels aucun travaux n'est
envisagé, un balisage par mise en défens de ces zones situées en périphérie immédiate des
emprises de chantier est réalisé avant le démarrage des travaux et est maintenu pendant toute
la durée des travaux. Les zones, matérialisées par cette clôture afin d'éviter toute pénétration
Arrêté NOM AND CAPOT26
d'engins de travaux, sont accompagnées d'une signalisation spécifique et d'une information du
personnel assurée par le chargé « environnement ».
Une mise en défens du chantier et des berges du Vidourle spécifique aux castors est réalisée
par la mise en œuvre d'une clôture afin d'éviter toute pénétration d'engins de travaux,
accompagnée d'une signalisation spécifique et d'une infornration du personnel assurée par le
chargé « environnement ». Un éventuel déplacement d'individus au cas où une hutte venait à
se former au droit du viaduc est possible après information des services de l’État.
Article 11.5 : Gestion des espèces invasives
Afin d'éviter l'introduction et de limiter la dissémination d'espèces invasives, les. mesures
suivantes sont à respecter préalablement à toute intervention sur les sites identifiés par
BIOTOPE dans le cadre de la demande de dérogation espèces protégées auprès du CNPN :
- mise en exclos des zones où des plantes invasives sont présentes ;
- arrachage, fauche evou coupe des jeunes plants et plantules avant la floraison où la
fructification, et exportation de l'ensemble des résidus (interdiction d'utilisation de produits
phytosanitaires) avec mise en place de filets de protection de maille 25 mm maximum en aval
de la zone d'arrachage ;
absence de mélange et de transfert de terre végétale d'un site àl'autre ;
- évacuation de la terre contaminée pour destruction dans un centre agréé ;
- choix des espèces locales et concurrentielles pour l'ensemencement des talus, bérmes et
zones terrassées,
En cas de contamination avérée pendant où après l'achèvement des travaux, le bénéficiaire
prend toutes les dispositions nécessaires à la non dissémination et à l'éradication des espèces
invasives de la zone de travaux.
Les espèces considérées comme des espèces invasives pour les milieux aquatiques sont,
notamment la Canne de Provence, la Jussie à grandes feuilles, le Robinier faux-acacia... Le
site « invmed. fr, qui liste ces espèces, est consulté.
Article 12 : Organisation du chantier
Article 12.1 : Installation de chantier
L'installation de chantier est une installation temporaire et est démantelée à la fin de la
période de travaux. Les modalités de remise en état du site sont présentées au SEMA-DDTM
pour validation conformément à l'article 13.3.1 du présent arrêté.
L'installation est localisée sur la commune de Gallargues-le-Montueux à proximité du giratoire RNI13/RD6313 (giratoire de « Royal Canin »). Celle-ci est actuellement hors d'eau lors de la crue centennale. La cote de cette plateforme est comprise entre 12,60 et 13,38 m NGF. Étant donné que la plateforme des installations de chantier est plus grande que la plateforme existante, il est retenu le principe suivant :
- aucun remblai complémentaire au titre des installations de chantier n’est prévu ; - le stockage des produits dangereux est réalisé sur la plateforme existante hors zone inondable ;
- le reste des installations de chantier est implanté au niveau du terrain naturel afin de ne pas
réduire la capacité d'expansion des crues du Vidourle ;
- les installations de cantonnement pour le personnel sont prévues sur cette même plateforme
Arrêté NOM AND CAPOT Page st27
Pas
hors zone inondable ; tous les matériels et matériaux utiles à la construction , sont positionnés en pied d'ouvrages,
en zone inondable. En cas d'alerte crue, les matériels roulants sont évacués.
Gestion des eaux pluviales :
L'évacuation et le contrôle des eaux de ruissellement sont identiques à ceux retenues pour les
rejets d'eaux pluviales des zones terrassées el des pistes de chantier : les eaux du bassin
versant naturel sont collectées séparément des eaux pluviales qui ruissellent grâce à la
réalisation dès le début du chantier d’un fossé de collecte à l'amont des installations. Le site
des installations est ceinturé par un fossé périphérique (profondeur environ 50 cm) qui
collecte les eaux pluviales de la plate-forme en terrassement et les amêne au bassin de
traitement. Le bassin a un volume dimensionné avec le ratio 25 lm? décapé et un débit de
fuite calibré sur la base de 15U/S/ha avec 201/S minimum. Un filtre à fines est positionné en
entrée du bassin.
Le bassin est curé avant que les dépôts de MES n'atteignent l'orifice de régulation et avant
que le volume mort ne soit inopérant. Les matériaux issus du curage sont excavés à la pelle
mécanique et stockés sur le site, hors zone inondable,
[ Installation Volume du bassin] Débit de fuite
| Gallargues-te-Montueux | 220 m3 20Vs
Gestion des eaux usées :
La collecte des eaux usées se fait dans des dispositifs étanches. Des fosses toutes eaux sont mises en place pour la collecte de ces eaux. Elles sont vidangées périodiquement vers une filière de traitement agréée, Cet assainissement non collectif sera assuré par des fosses d'accumulation recevant les eaux-vannes et les eaux ménagères conçues conformément à l'arrêté ministériel du 7 septembre 2009 ou à celui du 22 juin 2006 susvisés. Les opérations de vidange sont à l'extérieur de périmètres de protection de captages publics d'eau destinée à la consommation humaine sous la responsabilité du bénéficiaire.
L'alimentation en eau destinée à la consommation humaine du personnel se fait par :
-Raccordement sur un réseau public d’eau destinée à la consommation humaine,
-A défaut, par distribution d'eau embouteillée,
En cas d’impossibilité d'alimenter les installations de chantier par un réseau public d’eau
destinée à la consommation humaine, il est possible d'utiliser un captage privé à usage
collectif, Avant mise en service, ce captage doit faire l’objet d’une analyse de Première Adduction puis de l'avis d'un hydrogéologue agréé en matière d'Hygiène Publique par le Ministère chargé de la Santé. L'eau doit être désinfectée avant usage.
Article 12.2 : Règles générales de chantier
L'ensemble des dispositions soumises à la réglementation sur les ICPE (concassage, stockage
de produits polluants, ete) est décrit dans le dossier de déclaration ou de demande
d'autorisation au titre des ICPE.
Le stockage des liants (en silo ou banane) est réalisé à proximité des zones de traitement.
Arrêté NBDHAPLE AID PAPAS28
Les installations de chantier, les aménagements et les activités connexes à ces installations, définis dans les articles ci-après, sont interdits dans les zones humides, les périmètres de protection des captages AEP, à proximité des gravières et dans les zones inondables comme définis dans l'article 9 du présent arrêté et dans les sites sensibles et très sensibles identifiés à l'article 4.2 du présent arrêté,
Le stockage des hydrocarbures se fait dans des cuves à double parois ou équipées de bacs de
rétention étanches dont le volume est au moins égal à l’ensemble du volume stocké. Le
ravitaillement des huiles, des produits dangereux et l'approvisionnement des engins est
effectué par un professionnel, de bord à bord, par un camion-citerne muni d’un dispositif de
sécurité sur des aires imperméable. Sur les secteurs de terrassement, l'approvisionnement en
carburant est autorisé sans mise en place d'aires imperméables mais il est interdit À proximité
immédiate des cours d'eau pour prévenir toute pollution.
Les déchets, les résidus, les huiles de vidange et les autres polluants sont collectés, stockés
sur des aires étanches et régulièrement évacués en futs fermés par une entreprise agréée vers.
des centres de tri agrées.
Le dispositif d'assainissement des centrales à béton (ICPE), localisées dans l'emprise même
du chantier, respecte les mêmes règles de dimensionnement que les installations de chantier.
Elles comprennent en plus des bassins permettant la décantation des eaux de lavage du
malaxeur de l'unité et des camions toupies. Leur dimensionnement se fait en fonction de la
cadence de production du béton, Toutes les mesures sont indiquées dans les dossiers ICPE.
Le lavage des toupies est interdit dans les cours d'eau, Seul le nettoyage de la goulotte est
autorisé dans un bassin de décantation équipé d'un film plastique type polyane.
Le chantier est équipé de kit antipollution et de dépollution adaptés. Les formations des
ouvriers pour l'utilisation des kits antipollution sont assurées régulièrement par le chargé
«environnement ».
Le parcage des engins de chantier est réalisé à distance des cours d'eau (au moiris 50 m) ou
sur des aires étanches pour les installations de chantier principales et secondaires. L'entretien des engins de chantier se fait sur des aires spécialement prévues à cet effet, imperméables et disposant d’un système de collecte et de traitement des eaux de ruissellement avant rejet
Article 12.3 : Plan d'installation et planning d'exécution du chantier
Les fiches «travaux » transmises pour validation au SEMA-DDTM, conformément au
protocole défini à l'article 13.3.1 du présent arrêté, tiennent lieu de plan de travaux à proximité des cours d'eau et de planning d'exécution suivant le format arrêté en annexe 2 du
présent arrêté,
En cas de modification des installations provisoires par rapport aux éléments du dossier de
demande d'autorisation, une étude hydraulique permet d'évaluer les impacts des ouvrages
provisoires sur Le fonctionnement des cours d'eau concemés en crue et propose, si nécessaire,
des mesures compensatoires ou des dispositifs de repli en cas de crue ou d'évènements
pluvieux exceptionnels. Cette étude est transmise au SEMA-DDTM pour validation deux
mois avant la réalisation des travaux,
Arrêté NOM AND CAPOT Press29
Page ss
Article 12,4 : Plan d'alerte en cas de crue
Pour le Vidourle :
Le site Météo France et le site Vigicrues sont consultés.
Durant la phase des travaux en cas de mauvaises conditions météorologiques, le Chargé environnement consulle une fois le matin et une fois l'après-midi le site Météo France et le site vigicrue ou selon la fréquence de parution des bulletins.
Le système d'alerte intègre un suivi des risques de montée des eaux du Vidourle par le
bénéficiaire, l'entreprise retenue et l'EPTB Vidourle, à partir de la consultation du site
interet Vigicrues secteur Grand Delta (http://www.vigicrues.gouv.ffniv_spc.php?idspe=20) qui donne les niveaux de vigilance en fonction des prévisions des erues sur le bassin du
Vidourle,
Mise en vigilance pour le niveau jaune du site Vigicrues incluant :
- la préparation de l'évacuation du chantier,
- un suivi rapproché, toutes les 15mn, des niveaux d’eau atteints à l'échelle de Somimières
(disponible sur le site).
Le niveau rouge, correspondant à une évacuation sans délais du chantier, est donnée :
- En rive droite pour une cote atteinte à l'échelle de Sommières de 4.0 m (débit de 540m3/s à
Sommières, début de débordement du ségonal rive droite), - En rive gauche pour une cote atteinte à l'échelle de Sommi
à Sommières, début de débordement du ségonal rive gauche).
Le temps de propagation des crues du Vidourle est estimé entre 1h30 et 2 houres entre
Sommières et le site du chantier. Ce délai permet d'activer l'évacuation de la zone de
chantier.
res de 4.5 m (débit de 670m3/s
Pour la Cubelle et le Razil :
Le site Météo France et le site Vigicrue sont consultés.
Durant la phase des travaux et dans le cas de mauvaises conditions météorologiques, le
Chargé environnement Eau consultera une fois le matin et une fois l’aprés-midi le site Météo
France et le site vigierue ou selon la fréquence de parution des bulletins. Quant une vigilance
crue de niveau « jaune » est communiquée, le Chargé environnement Eau entame alors un
suivi renforcé de l’évolution du niveau de vigilance des stations concernées.
En cas de vigilance crue orange etou de vigilance météorologique orange, le chantier sera en
intempéries et les dispositions seront prises pour metire à l'abri hommes, femmes et matériels,
Article 13 : Pilotage
Article 13.1 : Pilotage interne
Le bénéficiaire impose aux entreprises réalisant les travaux de mettre en œuvre les mesures
de protection des eaux et des milieux aquatiques nécessaires à leur préservation dans. le
respect des intérêts mentionnés à l'article L.211-1 du code de l'environnement. Ces mesures
sont reprises dans les dossiers de consultation des entreprises sous forme d'une notice de
respect de l’environnement et d’un schéma organisationnel du plan de respect de
l’environnement (PRE) : elles sont conformes aux dispositions de la présente autorisation.
Arrêté NOM AND CAPOT30
Un chargé Environnement est spécifiquement désigné pour le projet aveo pour mission : - de participer à l'élaboration des mesures temporaires de protection et de mettre en place Les
mesures d'évitement et réduction ;
- d'effectuer le suivi environnemental du chantier ;
- d'assurer la formation du personnel ;
- d'assurer le suivi de la réalisation des travaux ;
- de rendre compte des travaux aux services de l'État ;
- d'assurer le suivi post-travaux.
11 s'assure du respect des prescriptions du présent arrêté pendant toute la durée du chantier,
Avant le démarrage de l'exploitation, un manuel de suivi environnemental de l'exploitation
est rédigé, décrivant l’organisation inteme, les méthodes de gestion environnementale de
l'exploitation, les organismes à qui tout ou partie de la surveillance est confiée, la
qualification des personnes associées à ce dispositif.
Le bénéficiaire transmet au SEMA-DDTM, avant le début de chacune des phases, les
documents demandés dans l'article 13.3 du présent arrêté.
Article 13.2 : Pilotage externe
Un groupe de suivi «environnement », composé des services de l'État définis à l'article 3 du
présent arrêté assure les contrôles nécessaires en particulier vis a vis de la conformité des
travaux, ouvrages et installations aux prescriptions de la présente autorisation. Il invite en tant
que de besoin d’autres services (ARS notamment...
Groupe de suivi «environnement »
Structure Mission Contact Courriel y SEMA Police administrative eau jerome gauthier@gard gouv.fr DDTM | mission de coordination des GAUTHIER Jérôme
polices environnementales
SEF | Police administrative nature — ARRIGH Loita Lolita arrighi@gard gouv.fr, DDTM | mission de coordination des
polices environnementales
DREAL | Police administrative espèces DE SOUSA Luis luis.de-sousagdeveloppement- protégées durat
ONCFS Police judiciaire nature GARCIA-ROG Virginie sd30Goncfs gouv.fr, thierry.grzeganek@oncs gouv.fr
ONEMA Police judiciaire eau DELVALLEE Joseph, Joseph.delvallee{onema.fr, FOURCAUT Patrick patrick fourcaut@ionema fr,
sd0Gonema fr
EPTB | Étblissement Public Territorial | LAPIERRE Richad LpierGvidoute.ons Vidourle de Bassin
Avant le démarrage des travaux une réunion de chantier a été réalisée sous la direction du chargé Environnement en présence du bénéficiaire et du groupe de suivi « environnement ». Ensuite des réunions « suivi environnement » ont lieu tous les mois pendant toute la durée du chantier, le groupe de suivi «environnement » y est convié. Un compte rendu de chaque réunion est adressé dans un délai de 48h aux services composant le groupé de suivi «environnement »,
Ces réunions ont pour objet de présenter :
Arrèé NU ANALDI9 2 FARAON Press31
Page Si
- l'évolution des travaux ;
- le bilan des suivis sur les eaux souterraines et les milieux aquatiques ;
- les accidents / incidents éventuels et les mesures mises en œuvre.
Le bénéficiaire informe et invite par mail le groupe de suivi « environnement » de loutes les
autres réunions de chantier en précisant l'ordre du jour.
Un bilan annuel de l’année n en présence du bénéficiaire, est réalisé au maximum dans le premier trimestre de l’année n#l, sur la base du rapport établi par le bénéficiairé qui comprend notamment les éléments suivants :
- état d'avancement des travaux ;
- état de la mise en œuvre des mesures compensatoires ;
- synthèse du suivi environnemental.
Article 13,3 : Information des services de l'eau et des tiers
Article 13.3.1 : Validation par les services
Après la signature du présent arrêté, le bénéficiaire fournit pour validation :
-par le SEMA-DDTM, le cahier des chatges d'une étude hydraulique complémentaire relative
à l'impact des vitesses d'écoulement dans le triangle constitué par la D6313 et la RN113,
d'une longueur de 225 m environ qui donne lieu à la formation d'une poche (impact estimé à
+ 15 cm) dont l'évacuation par une buse de diamètre 1200 mm présente un risque pour les
enjeux « Badaroux », € Soframa, » et « Ago Pro Archives » ; 2 scénarii sont à envisager avec
et sans embâcles). Ce cahier des charges ést fournit dans un délai de 2 mois après la signature
du présent arrêté au SEMA-DDTM ;
-par le SEMA-DDTM, le cahier des charges d'une étude hydraulique complémentaire relative
4 l'impact des ouvrages liés au CNM sur les écoulements à l'aval de l'ouvrage de
franchissement du Vidourle. Une attention particulière doit être apportée à démontrer les
incidences au niveau du pont de la RN113, et à évaluer les risques de débordements
supplémentaires en rive droite et en rive gauche et les risques de rupture des digues du
Vidourle entre ce pont et l'aval du pont Boulet de Marsillargues. Cette étude doit permetire de
définir les solutions techniques adaptées à la compensation du volume excédentaire de 70 000
m3 transitant dans le lit endigué du Vidourle, Pour ce faire, il est demandé de prolonger la
modélisation du Vidourle endigué jusqu'à l'aval du pont Boulet de Marsillargues, Ce
prolongement à pour objet le calcul de l'évolution du débit de pointe de la crue en aval et
celui de l'aténuation du sur-débit provoqué par le franchissement par le CNM.
Simultanément, la représentation dans le modèle du système d'endiguement de protection sera
faite pour calculer les variations de débit débordé entre la situation actuelle et la situation
avec Le projet CNM jusqu'à l'aval du pont Boulet de Marsillargues, Ce cahier des charges est
soumis pour avis au SEMA-DDTM et à l'EPTB Vidourle dans un délai de 2 mois après la
signature du présent arrêté. Les résultats de cette étude sont fournis dans un délai de 6 mois après la signature du présent arrêté au SEMA-DDTM.
- Les résultats et hypothèses de calage des ouvrages de toutes les études hydrauliques du
bassin versant du Vidourle, y compris les deux définies ci-avant) en vue de leur utilisation
ultérieure dans la stratégie locale de gestion du risque inondation sont transmis dans un délai
de 4 mois après la signature du présent arrêté au SEMA-DDTM ;
Arrêté NRA ADD OTAPAOTSun dossier technique relatif aux dispositions anti-embâcles, pour assurer les écoulements. de
la buse de diamètre 1200 mm située entre la D6313 et la RN113 dans un délai de 2 mois
après la signature du présent arrêté au SEMA-DDTM ;
= les consignes relatives aux digues provisoires en « fer à cheval » définies à l'article 10.43
du présent arrêté, dans un délai de 2 mois après la signature du présent arrêté ;
- la mise à niveau des études hydrogéologiques, définit à l'article 21, sur le champ captant du
chemin de Marsillargues du Cailar, le champ captant du Moulin d'Aimargues ct le champ
captant des baisses exploité par la Communauté de Communes « Terre de Camargue » dans
un délai de 6 mois après la signature du présent arrêté au SEMA-DDTM ;
- une description des modalités de réalisation des travaux sur cours d'eau, appelée « fiche travaux» comprenant notamment la description précise des étapes, la composition
granulométrique du lit mineur, les profils en travers, les profils en long, la diversification des berges, un plan de circulation des engins de chantier dans tous les périmètres concernés par
les travaux, les plans, cartes et photographies adaptés au dimensionnement du projet, Le modèle de fiche à transmettre est présenté en annexe 2, Elle est transmise dans un délai de
deux mois avant le début des travaux aux services de l'eau. En l'absence de réponse sous 1,5 mois le bénéficiaire peut considérer la « fiche travaux » validée :
- un planning des pêches électriques de sauvetage définit à l'article 11.2 du présent arrêté dans un délai de 2 mois avant le début des travaux aux services de l'eau ;
- un plan de gestion pour les cours d'eau du Vidourle et du Razil, reprenant les
caractéristiques de la remise en état des cours d'eau. Ces plans de gestion sont transmis dans
un délai dé 2 mois avant le début dés travaux aux services de l'eau ;
- les protocoles analytiques définis à l'article 15.3 du présent arrêté dans un délai de 2 mois après la signature du présent arrêté ;
Avant la mise en service de la ligne, le bénéficiaire fournit au SEMA-DDTM pour validation:
- les consignes relatives aux digues modifiées visées à l’article 5,6 et définies à l'article 10.4.3 du présent arrêté, avant l'achèvement des travaux ;
- les modalités de remise en état des sites des installations de chantier définis à l'article 12.1 du présent arrêté dans un délai minimum de 6 mois avant leurs démantèlements ;
- un dossier phytosanitaire détaillé à l'article 17.2 du présent arrêté dans un délai minimum de 2 mois avant la mise en service de la ligne.
Article 13.3.2 : Information des services
Avant le démarrage des travaux, le bénéficiaire fournit au SEMA-DDTM pour information:
Arrêté NOM AND CAPOT Pres33
Pagess
- le contrat signé entre BRL et le bénéficiaire, concernant les prélèvements d'eau pour les besoin du chantier, définis à l'article 9 du présent arrêté.
Pendant les travaux, le bénéficiaire fournit pour information:
- äux services de l'éau, un compte rendu des pêches de sauvetage définies à l'article 11.2 du
présent arrêté dans le mois suivant la réalisation de ces pêches ;
- aux services de l'eau, tous les mois, les rapports des suivis définis au titre III du présent arrêté comportant le suivi des eaux souterraines défini à l'article 15.1 du présent arrêté et le suivi des caux superficielles défini à l'article 15.2 du présent arrêté ;
- au SEMA-DDTM, un bilan par point de prélèvement défini à l'article 15.1 du présent arrêté
tous les 6 mois, au 31 octobre pour la période printanière / estivale et au 30 avril pour la
période hivernale.
Avant la mise en service de la ligne, le bénéficiaire fournit pour information :
- au SEMA-DDTM, le programme d'entretien et de surveillance de l'ensemble des ouvrages
définit à l'article 17.1 du présent arrêté dans un délai de 6 mois avant la mise en service de la
ligne:
- au SEMA-DDTM, le plan d'alerte et d'intervention définis à l'article 18.3 du présent arrêté dans un délai de 6 mois avant la mise en service de la ligne.
Durant l'exploitation de Ia ligne, le bénéficiaire fouit pour information aux services de
l'eau et dans le mois suivant la date du suivi, les rapports des suivis définis au titre III du
présent arrêté comportant le suivi des eaux souterraines défini à l'article 16.1 du présent
arrêté, le suivi des eaux superficielles défini à l'article 16.2, le suivi des zones humides définis
à l'article 16.2.2 du présent arrêté et le suivi des ouvrages hydrauliques et de leur efficacité
écologique défini à l'article 16.3 du présent arrêté.
Article 14 : Remise en état
Aussitôt après l'achèvement des travaux, le bénéficiaire enlêve tous les décombres, terres,
dépôts provisoires de matériaux qui peuvent être subsistés afin de remettre en état Les lieux
concernés. Pour les cours d'eau dérivés définitivement et les dérivations provisoires, l'ancien lit est
remblayé par des matériaux insensibles à l'eau et localement par des bouchons en matériaux argileux au niveau des raccordements.
Le bénéficiaire procède à la re-végétalisation des sites, notamment par la plantätion
d'hélophytes dans Le lit mouillé ou tout autre procédé permettant de concurrencer l'installation
d'espèces invasives pour les cours d'eau dérivés provisoirement. Des techniques du génie
végétal sont appliquées pour réaliser la restauration des berges au droit des franchissements
des cours d'eau et sur l'ensemble des zones impactées. Ce travail paysager et de génie
écologique s'étale au-delà des berges dégradées en phase travaux, Dans les secteurs offrant
des potentialités écologiques fortes, des missions de réaménagement et de valorisation sont
engagées. Les déblais compensateurs des volumes soustraits aux Zones inondables demeurent en l’état
et aucun aménagement en remblai ne peut être réalisé au droit de ceux-ci. Leur utilisation
Arrêté NOM AND CAPOT34
ultérieure en zone de culture ou d'espace vert est envisageable, une remise en état de terrains
comportant au minimum un réglage de la terre végétale est réalisée.
Titre HE : Moyens de suivi, d'analyses, de surveillance et
de contrôle (y compris auto-contrôle) en phase chantier et
en phase exploitation
Les suivis prescrits ci-après sont à la charge du bénéficiaire.
Un rapport présentant les résultats, l'analyse d'impacts éventuels et les mesures de correction,
le cas échéant, est transmis au SEMA-DDTM conformément à l'article 15.3 du présent arrêté pour chacun des suivis prescrits ci-après. Tout changement ou impossibilité de réaliser les suivis doivent être portés à la connaissance du SEMA-DDTM.
En fonction des résultats des différents suivis, les protocoles peuvent être modifiés à l'issue des périodes initiales. Des prescriptions complémentaires sont prises par arrêté si le suivi où l'expertise des résultats font apparaître des insuffisances dans la mesure ou une dégradation du milieu.
Les services de l'État se réservent le droit de procéder à des vérifications inopinées supplémentaires, notamment en cas de présomption d'infraction aux lois et aux réglementations en vigueur ou de non conformité aux dispositions de la présente autorisation à la charge exclusive du bénéficiaire sans limitation. Pour ce faire, le bénéficiaire doit, sur leur réquisition, mettre les agents en charge du contrôle dans des conditions compatibles avec l'exercice de ce contrôle, Les mesures doivent pouvoir être faites dans de bonnes conditions de précision,
Article 15 : Suivi en phase chantier
Article 15.1 : Suivi qualitatif des eaux souterraines
Toutau long de la phase chantier le bénéficiaire procède à un suivi des eaux souterraines.
Suivi des paramètres suivants : pH, hydrocarbures, MES, Oxygène dissous, conductivité,
DCO.
Point kilométrique Suivis qualitatifs
59.00 - 55.80 Mise en place de 2 forages, 1 en rive droite et l'autre en rive gauche du
Vidourle.
Suivi qualitatif à fréquence mensuelle jusqu'à la mise en service de la ligne
Article 15.2 : Suivi des eaux superficielles
Article 15.2,1 : Sui ï quantitatif des volume prélevés
Le bénéficiaire de l'autorisation consigne sur un registre ou cahier, les éléments du suivi de l'exploitation de l'ouvrage ou de l'installation de prélèvements ci-après :
Arrêté NOM AND CAPOT Pres35
Page do
- les volumes prélevés mensuellement et le relevé de l'index du compteur volumétrique tous
les 6 mois ; - les incidents survenus au niveau de l'exploitation et, selon le cas, au niveau de la mesure des
volumes prélevés ou du suivi des grandeurs caractéristiques;
- les entretiens, contrôles et remplacements des moyens de mesure et d'évaluation.
Ce registre est tenu à la disposition des agents chargés du contrôle, les données qu'il contient
sont conservées 3 ans par le bénéficiaire.
Les moyens de mesure et d'évaluation du volume prélevé sont régulièrement entretenus, contrôlés ct, si nécessaire, remplacés, de façon à fournir en permanence une information
fiable.
Article 15.2.2 : Sul qualitatif
Afin de s'assurer du bon fonctionnement des équipements mis en place et de l'efficacité des
dispositifs d'abattement de la pollution lors des épisodes pluvieux, la qualité des eaux
superficielles est contrôlée, à la charge du bénéficiaire pendant Le période effective de travaux
sur chaque site.
Les eaux rejetées après traitement dans le milieu naturel doivent respecter la norme de qualité fixée pour le milieu récepteur.
Les points de suivi se situent en amont et à l'aval de tous les points de rejet et des zones d'interventions dans les cours d'eau.
Le bénéficiaire met en œuvre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser le dépassement avéré.
Les résultats de suivi sont tenus en permanence à la disposition des services de l'eau. Un rapport est envoyé aux même services selon les procédures et les délais prescrits à l'article 133.2 du présent arrêté.
Le suivi se compose d'une analyse des rejets en sortie de chaque bassin se rejetant
directement dans les cours d'eau par prélévement chaque fois qu'un événement pluvial induit
un rejet des bassins, avec un intervalle maximum de 2 semaines entre chaque prélèvement en
cas de rejet persistant.
Le tableau suivant présente les valeurs à respecter :
___ Paramètres [Valeur rédhibitoirel
<100
26. Température (PC) <255
pH <9
Conductivité (us/em)
Hydrocarbure* (mg/l)
(+) Des photos hebdomadaires sont prises sur les cours d'eau (en amont et en aval du
chantier) et sur les bassins, elles sont obliques avec reflets de lumière, Si ces photographies
entrainent le moindre doute sur la présence d'hydrocarbure (reflet coloré ou irisé à la surface
de l'eau), des analyses d'hydrocarbures sont menées par un laboratoire agréé sur tous les
points concernés.
100
Pour le cours d'eau du Vidourle, le suivi de la qualité des eaux est réalisé en continu par le
biais d'une sonde placée au niveau des points dé suivi amonaval validés dont les
coordonnées GPS sont en annexe 3 du présent arrêté.
Pour les autres analyses, le bénéficiaire Les réalise en respectant les prescriptions de l'article 15.3 à laide de sondes spécifiques.
Arrêté NPOHANA AND CAPOT36
Le point de suivi en amont du point de rejet détermine la classe du cours d'eau à respecter. Le rejet ne doit pas générer de déclassement de la qualité écologique du cours d'eau ni dépasser en sortie de bassin les valeurs rédhibitoires du tableau ci-dessus, le point en aval du rejet vérifie le respect de cette contrainte.
Le bénéficiaire met en œuvre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser le dépassement avéré.
La table générale des seuils de qualité des paramètres physico-chimiques de l'état écologique
à respecter est la suivante :
Conductivité (us/em)
MTurbidité (NTU)
MES** (mg/l
{#*) La teneur en MES de 100 mg/l reste la valeur rédhibitoire au niveau du point aval pour
les cours d'eau classés en très bon et bon état, pour les autres la différence amont/aval doit
rester inférieure à 100 mg/l.
Article 15.3 : Dispositions particulières aux modalités de prélèvements et
d'analyse
Les analyses sont réalisées par la bénéficiaire dans le respect des protocoles validés par les
services de l’État conformément à l'article 13.3.1 du présent arrêté.
Les prélèvement sont réalisés par le bénéficiaire en respectant les consignes présentées ci-
après. Chaque intervention de terrain est assurée par une équipe composée de 2 personnes
dont à minima un préleveur attitré, Les prélèvements sont réalisés entre le lever et le coucher
du soleil aux points validés. Tout changement où impossibilité de prélever doit être
communiqué au SEMA-DDTM 2 à 3 jours avant la date de prélèvement initiale.
Le flaconnage employé est adapté aux recherches effectuées et étiqueté pour faire apparaître
les identifiants de prélèvement.
Le matériel de prélèvement d'eau nécessaire :
— tige à prélèvement d'eau télescopique, de 3-4m, avec flacon cerclé
— bouteille à prélèvement ;
- seau;
- corde:
— flacons en polyéthylène de 1 litre:
flacons en verre (en lien avec le laboratoire d'analyse) :
= matériel pour sceller les échantillons.
Le matériel le plus simple pour prélever est le flacon à large col.
Pour chacune des stations, le prélèvement est réalisé dans le chenal d'écoulement principal, et
par ordre de préférence décroissante :
= dans le cours d'eau, face au courant, environ 30 em sous la surface de l'eau, et sans
utilisation de matériel intermédiaire. IL est préférable de commencer par le point aval si le
Les limites de chaque classe sont prises en compte de la manière valeur de la limite inférieure (incluse)] ante: ] valeur de la limite supérieure (exclue)
Arrèé NU ANALDI9 2 FARAON Page 9préleveur descend dans le lit mineur et avance dans l'eau. 11 doit prélever en amont de lui,
afin d'éviter la remise en suspension des dépôts ;
depuis un pont, avec de préférence l'utilisation de la tige à prélèvement d'eau télescopique,
où à défaut l'utilisation d'un seau en matériau inerte. Dans ce cas, le préleveur évitera de remettre en suspension les dépôts (ne pas mettre en contact le seau où le flacon avec les
sédiments) ;
depuis la berge avec la tige de prélèvement, lorsque le chenal n'est attcignable ni à pied ni
d'un pont. Dans ce cas, le préleveur évitera de remettre en suspension les dépôts (ne pas
mettre en contact le seau ou le flacon avec les sédiments) ;
Le transport des échantillons depuis son prélévement jusqu'à son arrivée au laboratoire se fait
dans une enceinte frigorifique °C + 3°C à l'abri de la lumière.
Au delà de l'aspect norme et aceréditation, le délai entre l'heure de prélèvement et Le début de
l'analyse n'excède pas 24h.
Article 16 : Suivi en phase exploitation
Tous les résultats de suivis (eau superficielle, eau souterraine, zone humide, aménagement de
transparence écologique) en phase exploitation sont transmis au SEMA-DDTM à fréquence
définie :
au fil de l'eau des rendus des résultats,
- dans le bilan annuel de suivi environnemental.
Article 16.1 : Suivi des eaux souterraines
Concemant les puits et forages privés (tout usage confondu), les ouvrages ayant fait l'objet
d'incidences en phase chantier (quantitatif etlou qualitatif) et de mesures de compensation
d'usage (création de nouveau puis ou forage, approfondissement) font l'objet d'un
prolongement des suivis :
= suivi qualitatifà fréquence trimestrielle : mêmes paramètres que lé suivi chantier en ajoutant
des paramètres de suivi phytosanitaire en corrélation avec le type de produits utilisés dans le
bassin versant, identifiés dans la liste CERPE (liste régionale des pesticides à rechercher)
présentée en annexe 4.
S'agissant des caplages publics d'eau souterraine, il convient de se référer aux avis d'hydrogéologues agréés en matière d'Hygiène Publique par le Ministère chargé de la Santé
les plus récents. Un suivi quantitatif sur 5 ans, reproductible au besoin, est mis en œuvre si le
captage d'eau destinée à la consommation humaine (AEP) a fait l’objet de perturbation
imputable au chantier.
Les points d'eau susceptibles d'être affectés quantitativement (réduction de débit où assèchement de sources) et/ou qualitativement par Le projet ont l'objet d'un suivi particulier.
Avant sa mise en œuvre, au vu des résultats, les modalités de suivi peuvent être modifiées et
des prescriptions complémentaires peuvent être imposées par arrêté préfectoral.
Suivi des paramètres suivants : pH, hydrocarbures, MES, Oxygène dissous, conductivité.
Point kilométrique Suivi qualitatif
58.90 — 55.80 Mise en place d'1 forage.
Suivi qualitatifà fréquence trimestrielle qui prendra fin 2 ans après la
mise en service de la ligne.
Page Amd N'PDHAPLE AID CAPOT38
Article 16.2 : Suivi des milieux aquatiques
Article 16.2.1 : Suivi qualitatif des cours d'eau
Les suivis décrits ci-après concernent les trois cours d'eau du bassin versant du Vidourle: le Razil, la Cubelle et le Vidourle.
Un suivi de la qualité des sédiments est mis en place aux points de suivi validés dont les coordonnées GPS sont en annexe 3 du présent arrêté.
Un état zéro de référence est réalisé avant le début des travaux pour chaque cours d'eau. Le point de suivi amont détermine la classe à respecter. Le rejet ne doit pas générer de déclassement de la qualité écologique du cours d'eau, le point en aval du rejet vérifie le respect de celte contrainte.
Le bénéficiaire met en œuvre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser le dépassement
avéré.
La table générale des seuils de qualité des paramètres physico-chimique de l'état écologique à
respecter est la suivante :
Paramètres
L'analyse sédimentaire est réalisée avant la phase travaux, en 2017, en 2019 el en 2021. Si un
marquage est avéré une analyse complémentaire est réalisée en 2026.
Les résultats des suivis sont tenus en permanence à la disposition des services de l'eau.
Conformément à l'article 13.32 du présent arrêté, ils sont transmis pour information aux
mêmes services, complétés d'une analyse comparative par rapport à l'état de référence réalisé
‘en 2013 et des résultats des années précédentes.
Le suivi sédimentaire est complété par : -‘un indice biologique global normalisé IBGN (à faire au printemps ou en automne) ;
- un indice poisson rivière (IPR) ou une étude de la composition et de la structure des
peuplements de poissons.
2_Les limites de chaque classe sont prises encompte de la manière suivante : ] valeur de la limite supérieure (exclue) valeur de la limite inférieure (incluse)]
Arrêté NOTA ADI -OPEPAOI Pmeos39
Ces analyses sont réalisées à la fréquence d'une mesure par an pendant cinq äns à compter de
la mise en service de la ligne, puis tous les cinq ans sur la durée de la concession.
Le point de suivi en amont du point de rejet détermine la classe du cours d'eau à respecter. Le
rejet ne doit pas générer de déclassement de la qualité écologique du cours d'eau.
Le bénéficiaire met en œuvre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser le dépassement
avéré.
La table générale des seuils de qualité des paramiètres physiéo-chimiques de l'état écologique
à respecter est la suivante :
Paramètres
[Conductivité {use | (Turbidité (NTU)
MES(mg/l)
Pour les trois cours d'eau du bassin versant, le suivi de la qualité des eaux est en plus réalisé en continu par le biais d'une sonde placée au niveau des points de suivi amont/aval validés dont les coordonnées GPS sont en annexe 3 du présent arrêté,
Un suivi hydromorphologique est réalisé tous les ans pendant 5 ans suivant les travaux sur la
Cubelle et le Razil puis tous les 5 ans sur la durée de la concession. Ce suivi porte sur une
section de cours d'eau de 500 mètres, incluant la portion où se situe l'ouvrage de
franchissement (200 mètres amont et 300 mètres aval).
Un suivi de la remise en état des cours d'eau est réalisé après travaux selon une fréquence et
des modalités définies dans Le plan de gestion validé.
Article 16.2.2 : Suivi des zones humides
Un état « zéro » de référence a été réalisé en 2012 par un relevé floristique et des sondages
pédologiques avant le début des travaux sur les zones humides d'enjeu majeur ct fort ; la
zone humide concemée est celle du Vidourle. Ce suivi est réalisé en mai de la lere année de
début d'exploitation puis tous les 5 ans à la même période sur la durée de la concession selon
le même protocole. Un bilan du suivi est transmis pour information conformément au
protocole définit à l'article 13.3.2 du présent arrêté.
Article 16.3: S les aménagements sur les eaux superficielles
Un suivi de tous les ouvrages hydrauliques est mis en place annuellement pendant les 5
années suivant leur réalisation, puis tous les 5 ans sur la durée de la concession. Il inclut
notamment la description de la composition granulométrique des sédiments, des mesures de
chutes d'eau éventuelles, de la hauteur d'eau à l'étiage, des vitesses d'écoulement en amont,
dans l'ouvrage et en aval. Un bilan du suivi est transmis pour information conformément au
protocole définit à l'article 13.3.2 du présent arrêté.
Page ur Arrèé NU ANALDI9 2 FARAON40
Article 17 : Entretien
Article 17.1 : Dispositions générales
Le bénéficiaire assure la surveillance et l'entretien des aménagements visés par la présente
autorisation de manière à garantir : le bon écoulement des eaux et en particulier le maintien
du débit biologique, la continuité écologique (faune terrestre el aquatique), le transport
sédimentaire, le bon fonctionnement des dispositifs destinés à la protection de la ressource en eau et des milieux aquatiques ainsi que ceux destinés à la surveillance et à l'évaluation des prélèvements et déversements.
Les opérations d'entretien courantes et de surveillance régulière sont à la charge du
bénéficiaire,
Les ouvrages et les installations sont compatibles avec les différents usages des cours d'eau. L'ensemble du réseau d'assainissement pluvial et des ouvrages hydrauliques est conçu pour être contrôlable ; le bénéficiaire s'assure de la fonctionnalité de ces aménagements tout au long de l'année, en particulier après chaque épisode pluvieux etfou crue importante. L'entretien porte notamment sur les réseau d'assainissement en béton et ouvrages hydrauliques y compris grilles et fossés par l'enlèvement des engravements, embâcles, débris et déchets. Les bassins de rétention et les dispositifs de traitement des eaux sont soumis aux mêmes règles de contrôle et d'entretien ; les défauts et dégâts éventuels des ouvrages sont réparés sans délai de façon à conserver la fonctionnalité ct, si nécessaire l'étanchéité, requises pour la préservation du milieu naturel.
Le programme d'entretien et de surveillance des ouvrages st transmis pour infomiation
conformément à l'article 13.3.2 du présent arrêté. Pour les différentes opérations d'entretien, ce programme comprend notamment un calendrier des visites de contrôle, des interventions d'entretien et des vérifications complètes suivies de réparation.
Le bénéficiaire procède, a minima, à une vérification de l'ensemble des ouvrages au cours d'une visite annuelle approfondie par un personnel spécialisé.
Article 17.2 : Utilisation de produits phytosanitaires
Ces dispositions sont applicables tant pour la phase chantier que pour la phase exploitation
Pour l'entretien, les moyens mécaniques sont systématiquement privilégiés à l'usage des
produits chimiques. Toutefois, l'utilisation des produits phytopharmaceutiques est tolérée
dans le respect des dispositions de l'accord-cadre MEDAD-MAP-SNCFGRFF du 16 mars
2007 et dans le respect dé la réglementation en vigueur. Les produits phytosanitaires
homologués. pour le traitement des terres non-agricoles exempts de classements
toxicologiques (EC) ou classés « nocifs » ou «irritants » (Xn ou X) ne sont pas appliqués ni
en période de hautes eaux, ni en période de pluie.
L'usage de produits phytosanitaire est limité mais non proscrit dans les aires d'alimentation
des captages prioritaires (Grenelle, CDE) et des gravières. Il est par contre proscrit au droit des cours d'eau, canaux BRL, périmètres de protection rapprochés de captages AEP, zones humides d'enjeux majeurs ainsi qu'au droit des parcelles exploitées en agriculture biologique à la date de signature du présent arrêté.
Le gestionnaire de la ligne identifie les terres cultivées selon cette pratique auprès des
organismes compétents (SAFER...). Il respecte Le principe d'application au sol afin d'éviter
toute dissémination pour les parcelles les plus éloignées.
Un dossier relatif au traitement sanitaire est envoyé pour validation conformément aux
dispositions de l'article 13.3.1 du présent arrêté. Ce dossier comprend les plans des secteurs
Arrêté NBDHAPLE AND = OTAPAOS PressEN
interdits aux traitements phytosanitaires, le nom des matières actives, la marque commerciale des produits qu'il est envisagé de mettre en œuvre, leur dosage, le nombre de passage et les dates prévues pour leur application.
Article 18 : Moyens d'intervention en cas d'incident ou d'accident
Article 18.1 : Dans les périmètres de protection des captages AEP
En cas de pollution accidentelle pendant l'exploitation, les pompages des captages AEP
publics et privés impactés ( Aimargues et Marsillargues) sont interrompus et les modalités
des plans de secours sont appliquées. Les mesures suivantes sont mises en place :
- alerte des riverains concernés el du SIDPC (Préfecture) ;
l'enlèvement immédiat des terres souillées :
- la mise en œuvre de techniques de dépollution pour bloquer la progression de la pollution et
la résorber: - suivi analytique, basé sur les piézomètres du réseau de contrôle définis avec ANTEA et
ceux des gestionnaires de captages ;
la mise en place de barrière hydraulique si lé polluant atteint la nappe.
S'agissant du « champ captant du Moulin d'Aimargues » on se réfère aux dispositions de
l'arrêté préfectoral de DUP (arrêté n°2011262-0011).
Article 18,2 : En phase de travaux
Toutes les prescriptions relatives à la protection de l'environnement sont détaillées dans un
Plan de Respect de l'Environnement (PRE) établi par le bénéficiaire avant le démarrage des
travaux, qui comprend notamment un plan d'alerte et d'intervention. Co Plan d’Alerte et
d'intervention (PAI) détaille la procédure à suivre en cas de pollution grave et les moyens
d'intervention en cas d'incident en phase chantier. Les plans de secours sont établis en liaison
avec les SDIS (Service Départemental d'incendie et de Secours).
Suite à un déversement accidentel , lé déroulement des interventions est le suivant : stopper le déversement et prendre les mesures utiles à l'arrêt du déversement dans les autres
cas - recueillir les liquides et les produits contaminants au niveau de la plate-forme ferroviaire et
des réseaux d'assainissement (pompage) : - prendre les mesures contre. la propagation de la pollution dans le milieu naturel (eaux
superficielles et souterraines, zones humides). Pour les dispositifs de traitement des eaux de La plate-forme ferroviaire (BAM), l'intervention consiste fermer les vannes pour piéger la
pollution dans le bassin ct éviter tout déversement, Pour les fossés, l'intervention consiste à disposer des sacs étanches de manière à faire barrage à la pollution et à éviter tout flux
polluant vers l'exutoire ét fermer les vannes situées en amont du rejet vers Le milieu naturel. - neutraliser le produit avec l'assistance de spécialistes appelés dès le début de l'alerte en
évacuant produit déversé vers une filière de traitement agréée ; - évaluer l'état du milieu atteint afin de le réhabiliter : traitement des sols, décapage,
évacuation des terres souillées vers une filière de traitement agréée , remise en végétation, …
Page Arrêté NPOFANLE ADO CAP42
Une remise en état de tous les ouvrages concernés par la pollution est effectuée : réseaux de collecte et d'évacuation, bassins, ouvrages d'art, plate-forme ferroviaire … En particulier, tous les équipements sont vérifés, nelloyés et remis en mode de fonctionnement normal Au terme du traitement de l'incident, un retour d’expérience est entrepris avec tous les services concernés (RFF, les entreprises ferroviaires dont SNCF, DCF, OC'VIA) afin de prévenir et limiter tout risque de nouvelle occurrence d’un tel incident.
Le bénéficiaire indemnise la victime dans le cadre des dommages de travaux publics.
Pendant la durée des travaux, le bénéficiaire veille à ne pas entraver l’écoulement des eaux. Il
doit en outre garantir une capacité d'intervention rapide de jour comme de nuit afin d'assurer le repliement des installations du chantier en cas de crue consécutive à un orage où un
phénomène pluvieux de forte amplitude notamment pour les pistes d'accès aux différents
ouvrages.
Article 18,3 : En phase d'exploitation
Un plan d’Alerte ct d'intervention précisant les procédures à suivre en cas de situation
anormale est mis en place. Il fixe les moyens, équipements et méthodes d'intervention en cas
de sinistre. 1 définit les mesures d'organisation, les méthodes d'intervention et les moyens
nécessaires que l'exploitant doit mettre en œuvre pour protéger le personnel, les populations
et l'environnement.
Le plan est un outil opérationnel d'aide à la décision utilisable en inteme et par les Secours
Extérieurs lors de la survenance d'un sinistre,
1 procède à la détermination des grandes familles de danger pouvant survenir : incendie,
explosion, épandage de produits liquides, dispersions atmosphériques de substances
toxiques.
Pour chacun de ces accidents, il est déterminé
- les modalités de détection des accidents ;
les mesures de protection immédiates ;
- les moyens et l'organisation à mettre en œuvre permettant la suppression ou la limitation
d'accidents (extinction, confinement, ete.) ;
- les extensions possibles de l'accident vers d'autrés installations (dont les effets dits
"dominos").
Le plan est élaboré en collaboration avec les services de secours, les collectivités, les
personnes compétentes en matière de santé public et de préservation de la ressource en eau.
Ce plan traite en priorité des pollutions accidentelles et de la propagation Vers un captage
AEËP de produits phytosanitaires. Il est transmis pour information conformément à la
procédure définie à l'article 13.3.2 du présent arrêté.
En cas d'accident, l'exploitant déclenche l'application du plan et dirige Les secours.
Tout incident en phase exploitation mettant en péril la préservation des intérêts mentionnés
dans l’article L210-1 et suivants du Code de l'Environnement fait l'objet d’une information,
via une fiche de déclaration d'incident au SEMA-DDTM. Cette fiche comprend une
description de l'incident, une analyse des causes et des conséquences sur le milieu aquatique
et une proposition de mesures correctives.
Article 19 : Mesures de réduction des impacts du projet
Il est rappelé que le bénéficiaire de la présente autorisation doit mettre en œuvre les mesures :
-MROI : Balisage des zones écologiquement sensibles,
Arrêté NOM AND CAPOT Pre43
Page os
-MROZ2 : Outarde canepetière : sécurisation des leks les plus proches,
-MROA : Déplacement du Castor d'Europe au droit du viaduc du Vidourle,
-MRO8 : Assainissement provisoire en phase chantier,
-MRO9 : Gestion des pollutions accidentelles en phase chantier,
-MRI1 : Coordination environnementale externe,
-MR12 : Installation de clôtures le long des voies,
-MRIB : Plantation de haies de franchissement par dessous des oiseaux,
-MR 21 : Ensemencement de mélanges spécifiques,
-MR 23 : Limitation des pollutions chroniques,
-MR 24 : Limitation des pollutions accidentelles.
Ces mesures sont prescrites par l'article 2 de l'arrêté interpréfectoral n°2013220-0001 des 6 et 8 aout 2013, afin de réduire les impacts sur Le site Natura 2000 FR9110391 « VIDOURLE ».
Titre IV : Mésures compensatoires sur les milieux
aquatiques, les habitats, la faune et la flore associés
Le programme de mesures est réalisé sous la responsabilité du bénéficiaire pour compenser
les impacts résiduels du CNM. Le bénéficiaire assure pendant 5 ans après la mise en place
des mesures compensatoires leur suivi et leur gestion. Au-delà de ce délai, cette opération de
suivi revient à la charge de l'EPTB Vidourle à travers une convention de transfert.
Sous réserve des prescriptions spécifiques imposées dans le cadre des dérogations pour
destruction d'espèces protégées et de la procédure de défrichement, le bénéficiaire met en
œuvre les mesures prévues aux articles 20 à 22 inclus du présent arrêté.
Article 20 : Compensation des remblais en zones inondables
Les vokimes de rémblais en zané inondible mis en œuvre sont compensés par des zones de
décaissement présentant au minimum le volume soustrait à l'expansion de la crue centennale.
Ces zones sont situées préférentiellement à l'amont de la ligne LGV.
Les décaissés sont réalisés de manière à pouvoir se vidanger maturellement de façon gravitaire
lors de la décrue. Leur cote de fond est située au dessus de la cote de crue décennale. La mise
en place de ces volumes ne doit pas modifier les chemins d'écoulement des eaux.
Les volumes doivent rester disponibles dans le temps. En cas de remblaiement par sédimentation après une crue par exemple, le bénéficiaire met en œuvre les. moyens
permeltant de retrouver les volumes de décaissement initiaux. De plus, aucun aménagement
en remblais ne doit être réalisé au droit de ceux-ci. L'utilisation des surfaces décaissées en zones de culture ou d'espace vert est à privilégier, sous réserve que les volumes de déblais
restent disponibles.
Cours d'eau Volumeà | Compensation en rive Compensation en rive
compenser (m3}| droite du Vidourle (m3) | gauche du Vidourle (m3)
Vidourle
| Cubelle/ 70 900 7400 63 500
ruisseau de la
Sériguette
Arrêté NOEL D OPA4
Article 21 : Compensation à l'impact sur les usages publics et privés liées
aux eaux souterraines
Pour les captages privés (déclarés ou non à la date de signature du présent arrêté), qui servent d'alimentation au titre de l'AEP susceptibles d'être impactés (quantitativement et qualitativement) tout impact notable et avéré est de la responsabilité du bénéficiaire. Des mesures compensatoires à la charge du bénéficiaire sont proposées en concertation avec le propriétaire:
- approfondissement du forage ou du puits ;
- raccordement si possible au réseau public de distribution :
- recherche et fourniture d’un nouveau point de prélèvement analogue à celui asséché (avec
procédure de déclaration loi sur l'eau) :
- indemnisation en l'absence de solution de réparation du préjudice.
Pour les captages publics, en cas d'impact quantitatif etlou qualitatif, le bénéficiaire prend à
sa charge les mesures de compensation nécessaires pour assurer l'alimentation en eau de la
collectivité (études et travaux)
Le bénéficiaire participe financièrement à la mise à niveau des études hydrogéologiques (à
hauteur d'une étude complémentaire par forage) du captage du Chemin de
MARSILLARGUES au CAILAR (desserte de là commune du CAILAR), du champ captant
du du Moulin d'AIMARGUES à AIMARGUES (desserte de la commune d'AIMARGUES)
et du champ captant des Baisses à AIMARGUES (desserte de la Communautés de
Communes « Terre de Camargue ») conformément à la procédure définie à l'article 13.3.1 du
présent arrêté
Article 22 : Compensation pour les milieux aquatiques
La priorité est donnée à une compensation à proximité immédiate du site affecté par les
travaux du projet ou, à défaut, dans le même bassin versant sur des espaces identifiés pour
leur intérêt fonctionnel. La compensation sur les mêmes habitats et espèces que ceux
impactés par le projet est privilégiée. Les mesures compensatoires sont recherchées selon une approche globale. Elles ont comme objectif de générer un gain de fonctionnalité hydraulique
et écologique proportionnel à la perte résiduelle.
Elles se composent de mesures foncières d'acquisition, de mesures de gestion adaptées et de
conventionnement à long terme,
Pour les cours d'eau, les principaux axes de compensation sont les suivant
- restauration d'habitats aquatiques par des opérations de renaturation des cours d'eau ;
- création, restauration et entretien de ripisylves existantes ou à créer.
Pour les zones humides, le ratio de compensation est de 200% conformément au SDAGE
Rhône-Méditerranée et implique que pour 1 hectare détruit soient créés 2 ha de zone humide
à minima équivalentes sur Le plan fonctionnel et de la biodiversité.
Toute surface supplémentaire impactée dans le cadre des travaux ou de l'exploitation, et non
prévue au dossier ou dans le présent arrêté fait l'objet d'une compensation selon le même
principe.
Le programme de compensation du bassin versant du Vidourle concerne :
pour les cours d'eau : 326 m de berges au titre de la perte d'habitats et 1 398 m de berges au
titre de la modification de la morphologie ;
= pour les zones humides : 0,8 ha.
Arrêté NOM AND CAPOT Pre45
Sites retenus:
L'aménagement du méandre de Langlon en rive droite du Vidourle sur la commune de
Marsillargues à l'aval du projet est retenu. Dans un objectif de gain écologique pour le
milieu, le projet de restauration de zones humides est réalisé sur une surface d'environ 4 Ha,
avec un aménagement des berges sur un linéaire de 500 mètres.
Sur ce secteur, l'EPTB Vidourle envisage sous réserve de l'obtention des autorisations
nécessaires Je déplacement et de mise en confonnité de la digue du Vidourle (recul). Le
déplacement de cette portion de digue permet de rendre disponible un secteur en bordure du
fleuve dit méandre de Langlon.
Le site du méandre de Langlon est l’objet d'un aménagement et d’une gestion globale sous
maîtrise d'œuvre et d'ouvrage du bénéficiaire valant pour les impacts à compenser sur le
bassin versant au titre des impacts sur les zones humides et sur les cours d'eau
Habitats ou espèces cibles :
- Habitat 92A0 voire 3280 : renforcement du cordon ripicole existant par densification avec
du Saulé blanc et création de conditions favorables à l'installation d’habitats pionniers
saulaie pionnière, habitat de Paspalo-agrostidion) ;
= Espèces : odonates (zone de maturation latvaire), Castor (habitat d'alimentation), secteur de
déplacement et de chasse pour les chiroptères et à long terme le Grand Capricorne avec la
conservation maîtrisée de bois mort.
Les opérations À mener sur le secteur de Langlon doivent permettre de :
- délimiter un recul de 5 -10 mètres en pied de digue ou aucune opération ne doit avoir lieu de
manière à s'assurer du respect de l'intégrité du pied de la digue (éventuels épis de protection
en pied de digue) :
- maintenir les boisements ripicoles en place en opérant une sélection : abattage des espèces
indésirables (Robiniers, Erable negundo, Canne de Provence éventuelle... et débroussaillage
des secteurs envahis de ronciers pour préparer les sécteurs devant être renforcés en terme de
plantations ;
- effacer l'ancienne digue et décaisser le secteur en arrière des boisements ripicoles existants
de manière à ajuster le niveau topographique de celte zone par rapport au débit d'éliage du
Vidourle (rccréation des conditions pédologiques humides compatibles avec l'installation
d’un habitat pionnier) ;
- créer des surprofondeurs afin de permettre le maintien de certaines zones en eau plus
longtemps après les débordements du Vidourle et pouvant accucillir le cortège d'espèce du
Paspalo-Agrostidion voire des hélophytes ;
- planter des Saules pionniers (Salix purpurea} en arrière de ce secteur « reprofilé ».
Aucun ensemencement n’est à envisager sur cette zone, le Sol est laissé nu afin que le
Vidourle puisse plus aisément le modeler à Ia suite de ses débordements.
Procédure :
Une convention de financement est établie entre le bénéficiaire et l'EPTB Vidourle au plus
tard le 31 décembre 2015, précisant les paramètres techniques et financiers du projet d'aménagement du méangre de Langlon ainsi que Le calendrier de réalisation.
Le dossier de demande d'autorisation au titre de l'article L214-3 présenté par l'EPTB
Vidourle au préfet du Gard fixe les modalités précises de mise en œuvre des mesures compensatoires (parcelles concemées, type de sécurisation foncière, techniques de
restauration, ete). Un plan de gestion préalablement élaboré est intégré au dossier. Il
Page 100 Arrêté NOM AND CAPOT46
comprend notamment le programme de suivi _ écologique des parcelles. Ce programme de
suivi doit être validé par le SEMA-DDTM selon les modalités définies dans le plan de
gestion.
Les travaux liés à ces mesures de compensation sont mis en œuvre et doivent débuter au plus
tard à la mise en service de la ligne.
Arrèé NU ANALDI9 2 FARAON Page 1047
TITRE V : DISPOSITIONS GENERALES
Article 23 : Plan de récolement et données
Le bénéficiaire transmet au SEMA-DDTM le plan d'exécution des travaux de l'ensemble des
ouvrages, y compris des ouvrages compensateurs, au plus tard Lors de la mise en service de la
ligne.
Le bénéficiaire transmet au SEMA-DDTM tt à l'EPTB Vidourle les données de calculs et les
hypothèses hydrauliques de calage des modèles utilisées sur le bassin versant du Vidourle (lit
mineur et lit majeur) qui pourront servir dans le cadre du programme d'aménagement du
Vidourle,
Article 24 : Modifications de prescriptions
Si le bénéficiaire veut obtenir la modification de certaines des prescriptions spécifiques
applicables à l'installation, il en fait la demande au préfet du Gard, qui statue alots par arrêté
inter-départemental.
Le silence gardé par l'adiministration pendant plus de trois mois sur la demande du déclarant
vaut décision de rejet.
Article 25 : Conformité au dossier et modificatioi
Les installations, objet du présent arrêté sont situées, installées et exploitées conformément
aux plans et contenu du dossier, dés lors qu'elles ne sont pas contraires aux dispositions du
présent arrêlé et aux mesures imposées dans le cadre de la procédure de demande de
dérogation pour destruction d'espèces protégées par le CNPN.
Toute: modification apportée aux ouvrages, installations, à leur mode d'utilisation, à la
réalisation des travaux ou à l'aménagement en résultant, à l'exercice des activités où À leur
voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de déclaration initiale
doit être porté, avant sa réalisation à la connaissance du préfet du Gard qui peut exiger une
nouvelle déclaration.
Article 26 : Autres réglementations
Le présent arrêté ne dispense en aucun cas le bénéficiaire de faire les déclarations ou d'obtenir les autorisations requises par d'autres réglementations.
Article 27 : Voies et délais de recours
Le présent arrêté peut être déféré aù tribunal administratif de Nîmes ou de Montpellier dans les conditions de l’article R 514-3-1 du code de l'environnement. :
—par les tièrs, personnes physiques ou morales et les communes intéressées ou leurs
groupements , dans un délai de un an à compter de son affichage en mairie des 6 communes.
par le bénéficiaire dans un délai de deux mois à compter de la publication du présent arrêté.
Article 28 : Publication et information des tiers
Page 1 Arrêté NRA AIO APAO48
Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture du GARD, de
la préfecture de l'Hérault et sur le site Internet des services de l’État dans l'Hérault (IDE),
inséré sous forme d’un avis dans deux journaux locaux. Une copie sera tenue à la disposition
du public dans chaque mairie intéressée pour y être affichée pendant une durée minimum
d’un mois. Un dossier sur l'opération autorisée ou sa plus grande partie sera mis à la
disposition du public à la préfecture ainsi que dans les mairies concemées par l'opération
pendant deux mois à compter de la publication du présent arrêté.
Une copie du présent arrêté sera transmise à la mairie des 6 communes, pour affichage
pendant une durée minimale d'un mois,
Ces informations seront mises à disposition du public sur le site Internet de la préfecture du
GARD pendant une durée d'au moins 6 mois.
Une copie du dossier sera transmise pour information à la CLE du SAGE Vistre, Vistrenque, Costières.
Article 29 : Droits des tiers
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
Article 30 : Exécution
Le secrétaire général de la préfecture du GARD, le secrétaire général de la préfecture de
l'Hérault, les: maires des 6 communes concemées, le commandant du Groupement de
gendarmerie du Gard, le commandant du groupement de gendarmerie de l'Hérault, le
Directeur de la DDTM du Gard, le Directeur de la DDTM de l'Hérault, le Directeur de 1
DREAL Languedoc-Roussillon, le responsable de la brigade départementale de l'ONEMA du
Gard, le responsable de la brigade départementale de l'ONEMA de l'Hérault, le responsable
de la brigade départementale de l'ONCFS du Gard et le responsable de la brigade
départementale de l'ONCFS de l'Hérault sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture
du GARD et de la préfecture de l'Hérault, et dont une copie sera tenue à la disposition du
public dans chaque mairie intéressée.
ANIMES,le À4 Jay, 294 A MONTPELLIER, le 14 Jay, 29 ag
Maur Lerréte Le Préfet
pe et ain Pour le Préfet,
7 Lf À LA
ES “Olivier JACOB
Thure GE CouDs eun -
Arrêté NOM AND CAPOT Page 10849
Table des matières
Article 4 : Bénéficiaire de l'autorisatio
Atlidle 2 : Objet de l'autorisatior
Aicle 3 : Dénomination des services. g
Article 4 : Sensibilité et enjeux des milieux aquatiques.
Article 4.1 : Zones à enjeux.
Article 4.2 : Sensibilité des sites... ns
Article 5 : Description et caractéristiques techniques. des ouvrages.
Aticle 5.1 : Ouvrages et modifications permanentes sur cours d'ea
Alicle 5.1.1 : Caractéristiques générales.
Article 5.1.1.1 : Ouvrages de franchissement.
Article 5.1.1.2 : Protection de berges.
Adicle 5.1.1.3 : Mesures pour la faune liée aux mieux aquatiques…
Article 5.1.2: Caractéristiques détaillées des ouvrages hydrauliques.
Anicle 5.2 : Remblais.
Article 5.3 : Véloroute, :
Article 5.4 : Ouvrages de gestion des eaux pluviales.
Article 5.4.1 : Réseaux longitudinaux de drainage.
Article 5.4.2 : Systèmes de gestion des eaux pluviales.
Article 5.6 : Dispositif anti-déraillement..
Anicle 5.6 : Digues.
Article 6 : Ouvrages hydrauliques de franchissemen
Anicle 7 : Dérivation de cours d'eau...
Article 8 : Gestion des eaux pluviales des zones terrassées.
Article 9 : Prélèvement en eau pour les besoins du chantier ….
Article 9.1 : Conditions de prélèvement dans les eaux superficielles.
Aricle 9.2 : Restriction en cas d'arrêté sécheresse. é:
Article 9.3 : Conditions d'exploitation des installations de prélèvement.
Adicle 9.4 : Conditions d'arrêt des installations de prélèvement.
Article 10 : Travaux dans les secteurs particuliers.
Article 10.1 : Travaux dans les zones humides...
Article 10.2 : Travaux dans les périmètres de protection des caplages puis d'eau destinée à la consommation humaine (AEP) et à proximité des gravières.. .
Article 10.3 : Travaux en zone inondable.. "
Article 10.4 : Cas particulier du Viaduc du Vidourle (digues provisoires).
Aricle 10.4.1 : Digue rive droite…….
Article 10.42 : Digue rive gauche...
Page 104 Arrêté N'POFANLE ADO CAPAOPREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014031-0003
signé par La Directrice Départementale des Territoires et de La Mer de l'Hérault
le 31 Janvier 2014
DDTM 4
Amèté préfecionl rluïif à la modificaion de la composition de Lacommission
dépañementile de la consommation des espaces agicoles
Ari ADD AE ADO Pie DEHLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Le Préfet de la région Languedoc-Roussillon, Préfet de l'Hérault,
Arrêté préfectoral DDTM 34-2014 -01-03698
relatif à la modification de la composition de la commission départementale de la consommation des espaces agricoles
VU le code rural de la pêche maritime et notamment son article L 112-1-1 ;
VU le code de l'urbanisme et notamment son article L111-1-2 ;
VU le code de l'environnement et notamment les articles L425-1 et L515-3 ;
VU la loi n°2010-874 du 27 juillet 2010 de modernisation de l'agriculture et de la pêche ;
VU le décret n° 90-187 du 28 février 1990 relatif à la représentation des organisations syndicales d'exploitants agricoles au sein des organismes ou commissions modifiée par le décret 2000-139 du 16 Février 2000 ;
VU le décret n° 2006-672 du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2007-1-399 relatif à la représentation des organisations syndicales d'exploitants en date du 7 mars 2007 ;
VU l'arrêté préfectoral n° DDTM-2012-10-02651 du 24 octobre 2012 relatif à la
représentation des organisations syndicales d'exploitants agricoles ;
VU l'arrêté préfectoral n° DDTM 34-2013-03-03038 du 26 mars 2013 relatif à la composition de la commission départementale de la consommation des espaces agricoles ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2013112-0014 du 22 avril 2013 donnant délégation de signature de M. Le Préfet de l'Hérault à Mme la Directrice de la DDTM ;
SUR proposition du Secrétaire général de la préfecture de l'Hérault ;
Arrête
Page 106 Arrêté N°2014051-0008- 07/0201Article L'article 2 de l'arrêté préfectoral n° DDTM 34-2013-03-03038 du 26 mars 2013 relatif à la composition des membres de la Commission Départementale de la Consommation des Espaces Agricoles est modifié comme suit :
7 - Le représentant des propriétaires agricoles siégeant à la Commission Départementale d'Orientation de l'Agriculture: Monsieur Jean-Baptiste de CLOCK.
9 - Fédération Départementale des Chasseurs: Monsieur Max ALLIES (titulaire) et Monsieur Guy ROUDIER (suppléant).
Article 2 Le Secrétaire Général de la préfecture de l'Hérault et La Directrice Départementale des Territoires et de la Mer, sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture.
Pour le Préfet,
La Directrice Départementale des Territoires et de la Mer
Mireille JOURGET
Arrêté N°2014031-0003 - 07/02/2014 Page 107PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014034-0011
signé par La directrice départementale des territoires et de la mer de l'Hérault par délégation le chef du
SER
le 03 Février 2014
DDTM 34
ponant prolongation de l'enquête publique du projet de révision du plan de prévention des
risques d'inondation (PPRD) d'Agde
Page 10 Ari ADD + ADOLiber» Égai = Fueraté RérUmIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Direction Départementale des Teritoires et de la Mer
de l'Hérault DOTM 34
Service Eau et Risques Unité Prévention des Risques Naturels
et Technologiques
Le Préfet de la région Languedoc-Roussilon, Préfet de l'Hérault,
ARRÊTÉ n° DDTM34-2014-02-03700
en date du 03 février 2014 portant prolongation de l'enquête publique du projet de révision du plan de prévention des
risques d'inondation (PPRI) d'AGDE
VU le Code de l'Environnement el notamment ses articles L. 562-1 à L. 562-0 et R. 562-1 à R. 562 10-2 relatifs aux Plans de Prévention des Risques Naturels et ses arlicies L. 123:1 à L. 123-16 et
R. 123-1 à R. 123-24 relatifs aux enquêtes publiques,
VU l'arrêté préfectoral n°2011-01-1484 du 04 juillet 2011 prescrivant la révision du Plan de Prévention des Risques d'inondation d'AGDE,
VU la décision du Président Tribunal Administratif de Montpellier, n° E13000308/34 en date du 5 novembre 2013 désignant Monsieur François TUTIAU, cadre territorial (DGA) en retraite, en
qualité de commissaire enquêteur et Monsieur Jean-Marie SARTEL, officier supérieur d'infanterie, en qualité de commissaire enquêteur suppléant.
VU l'arrêté n’DDTM34-2013-12-03609 en date du 06 décembre 2013 portant mise à l'enquête publique du projet de révision du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) d'AGDE,
VU la décision de Monsieur François TUTIAU, en qualité de commissaire enquêteur, notée à la DDTM de l'Hérault en date du 30 janvier 2014 de prolonger la durée de l'enquête publique de vingt
quatre jours,
CONSIDERANT que, comple tenu de l'importance du projet, la prolongation de la durée de l'enquête esl de nature à favoriser la participation du public et à maintenir le haut niveau de concertation,
Horates d'ouverture : 8h 90-1230! 13n30-17h30 T_:04 34 48 62 L3 — fax : 04 3446 62 34
520. ahée Henri de Mommorency - CS 60 856 34 064 Monipelier ceux 02
arrété N'D0140B-00! ORPI Page 109Page 110
ARRETE:
ARTICLE 1 : L'enquête publique prévue par arrêté nDDTM34-2013-12-08609 en date du 6 décembre 2013 et relative au projet de révision du Plan de Prévention des Risques d'inondation de la commune d'AGDE initialement prévue du 08 janvier 2014 au 11 février 2014 indus est prolongée de 24 jours, soit jusqu'au vendredi 7 mars 2014 inclus. à
ARTICLE 2 : Le commissaire enquêteur se tiendra en mairie à la disposition du public lors des permanences supplémentaires suivantes :
+ le lundi 24 février 2014, de 14h00 à 17h00, à la marie annexe du GRAU DAGDE ;
+ le vendredi 7 mars 2014, de 14h00 à 17h30, à la mairie principale d'AGDE.
Les autres permanences prévues par l'arrêté n°DDTM34-2013-12-03609 en date du 6 décembre 2013 portant mise à l'enquête publique du projet de révision du plan de prévention des risques
d'inondation (PPRI) d'AGDE sont maintenues.
ARTICLE 3 : Une copie du présent arrêté sera adressée à Monsieur le Préfet de l'Hérault, Monsieur le Maire d'AGDE, Monsieur le commissaire enquêteur.
ARTICLE 4 : Le Secrétaire Général de la Préfecture de l'Héraull, la Directrice Départementale des Territoires et de la Mer, le Maire d'AGE sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l'exécution
du présent arrêté, qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la préfecture de l'Hérault,
Montpellier, le 03 Février 2014
La Directrice Départementale des Territoires et de la Mer, et par délégation
Le chef du service Eau et Risques
hu
Gu OILE
arrété N'20140B-00! ORPIPREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014031-0006
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 31 Janvier 2014
DIRECCTE
Arrêté de retrait de la déclaration d'activités de services à. ki peronne concemant la SARL
MEDITERRANEENS SERVICES dénommée ADMSn ° SAPS22774109
Ari ADD «ADP PageRÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL
Le Préfet
De la région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
DIRECCTE Languedoc Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
ARRETE N° 14-XVIII-19
DE RETRAIT DE RECEPISSE DE DECLARATION
SERVICES A LA PERSONNE
DECLARATION
SAP522774199
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Vu le code du travail, notamment ses articles L 7232-1,
VU le récépissé de déclaration d’activité de services à la personne n° 12-XVIII-138 du 29 février 2012 concernant la SARL MEDITERRANEENS SERVICES dénommée ADMS, située 450 rue Baden Powel — Espace Optimum Center - 34000 MONTPELLIER.
VU la mise en demeure en date du 26 décembre 2013.
Vu les éléments de réponse transmis le 21 janvier 2014.
Sur proposition du Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon.
CONSIDERANT :
- que la SARL MEDITERRANEENS SERVICES dénommée ADMS effectue ces activités de nettoyage auprès des particuliers et
des entreprises depuis octobre 2012. Ces activités ne rentrent pas dans le champ d'application des activités éligibles (article
D7231-1 du code du travail),
- que de ce fait, la condition d'activité exclusive n’est plus respectée (article R7232-19 du code du travail).
- qu'en application des articles R 7232-13, R 7232-21 et R 7232-23 du code du travail, la SARL MEDITERRANEENS SERVICES
dénommée ADMS, n'a pas fourni le bilan annuel qualitatif et quantitatif 2012.
DECIDE :
Article 1 :
Le récépissé de déclaration n° SAP522774199 délivré le 29 février 2012 à la SARL MEDITERRANEENS SERVICES dénommée
ADMS, est retiré avec effet rétro-actif à compter d'octobre 2012.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 wuw.travail-solidarité.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
Page 112 Arrêté N°2014031-0006 - 07/02/2014Atticle 2 :
Ce retrait entraîne la perte des avantages fiscaux et des exonérations de charges sociales. L'organisme en informe sans délai les bénéficiaires de ces prestations par lettre individuelle et justifie de l'accomplissement de cette obligation. A défaut, et après mise en demeure restée sans effet, la décision de retrait sera publiée, aux frais de l'organisme, dans deux journaux locaux, où dans un journal local et un journal à diffusion nationale lorsque les activités concernées de services à la personne sont exercées sur le territoire d'au moins deux régions.
L'organisme ne peut faire une nouvelle déclaration qu'après un délai d'un an à compter de la date de la notification de la présente décision.
Auticle 3:
Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l’objet d’un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité Territoriale de l'Hérault ou d’un recours hiérarchique adressé au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie - Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil 12, rue Villiot 75572 Paris Cedex 12.
Il peut également faire l'objet d'un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal administratif de Montpellier - 6, rue Pitot — 34000 MONTPELLIER.
Article 4:
Le Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de l'Hérault.
Copie de l'arrêté dont l'original est conservé Fait à Montpellier, le 31 janvier 2014 à l'Unité Territoriale de l'Hérault sous le numéro 14-XVIII-19
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
La directrice adjointe,
Dominique CROS
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 www.travail-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Arrêté N°2014031-0006 - 07/02/2014 Page 113C7)
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014031-0007
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 31 Janvier 2014
DIRECCTE
Arrêté de rmit de l'agrément services à la personne concemant la SARL.
MEDITERRANEENS SERVICES dénommée ADMSn ° SAPS22774109
Ari ADD OT «ADPRÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL
Le Préfet
De la région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
DIRECCTE Languedoc Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
ARRETE N° 14-XVIII-20
DE RETRAIT D'AGREMENT
SERVICES A LA PERSONNE
AGREMENT
SAP522774199
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Vu le code du travail, notamment ses articles L 7232-1, R 7232-1 à R 7232-13, D 7231-1, D-7231-2 et D 7233-1.
Vu l'arrêté du 26 décembre 2011 fixant le cahier des charges prévu à l'article R 7232-7 du code du travail.
VU l'arrêté préfectoral n° 12-XVIII-139 du 29 février 2012 portant agrément de la SARL MEDITERRANEENS SERVICES
dénommée ADMS, situé 450 rue Baden Powel - Espace Optimum Centrer — 34000 MONTPELLIER.
VU la mise en demeure en date du 26 décembre 2013.
Vu les éléments de réponse transmis le 21 janvier 2014.
Sur proposition du Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon.
CONSIDERANT :
- que la SARL MEDITERRANEENS SERVICES dénommée ADMS effectue ces activités de nettoyage auprès des particuliers et des entreprises depuis octobre 2012. Ces activités ne rentrent pas dans le champ d'application des activités éligibles (article D7231-1 du code du travail),
- que de ce fait, la condition d'activité exclusive n’est plus respectée (article R7232-19 du code du travail).
- qu’en application des articles R 7232-13, R 7232-21 et R 7232-23 du code du travail, la SARL MEDITERRANEENS SERVICES
dénommée ADMS, n’a pas fourni le bilan annuel qualitatif et quantitatif 2012,
DECIDE :
Article 1 :
L'agrément n° SAP522774199 délivré le 29 février 2012 à la SARL MEDITERRANEENS SERVICES dénommée ADMS est retiré
avec effet rétro-actif à compter d'octobre 2012.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 wuw.travail-solidarité.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
Arrêté N°2014031-0007 - 07/02/2014 Page 115Article 2 :
En application de l’article R 7232-16 du code du travail, l'organisme en informe sans délai l’ensemble des bénéficiaires de ses
prestations par lettre individuelle. A défaut de l’accomplissement de cette obligation, et après mise en demeure restée sans effet, le préfet de l'Hérault publiera aux frais de l'organisme sa décision dans deux journaux locaux (ou dans un journal local et un journal à diffusion nationale lorsque les activités en cause sont exercées sur le territoire d'au moins deux régions).
Atticle 3:
Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l'objet d'un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité
Territoriale de l'Hérault ou d’un recours hiérarchique adressé au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie - Direction
générale de la compétitivité, de l'industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil 12, rue Villiot 75572 Paris Cedex 12.
11 peut également faire l’objet d'un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal administratif de Montpellier - 6, rue Pitot - 34000 MONTPELLIER.
Article 4:
Le Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon est chargé de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de l'Hérault.
Copie de l'arrêté dont l'original est conservé Fait à Montpellier, le 31 janvier 2014 à l'Unité Territoriale de l'Hérault sous le numéro 14-XVI11-20
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
La directrice adjointe,
Dominique CROS
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 www.travail-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Page H6 Arrêté N°2014031-0007 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014031-0009
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 31 Janvier 2014
DIRECCTE
Ant de retrait d'agrément simple de l'EURL. COCCINELLE INFORMATIQUE n
N140910 F034/ S096
Ami ADD AO DAY Page 17RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL
Le Préfet
De la région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
DIRECCTE Languedoc Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
ARRETE N° 14-XVIII-22
DE RETRAIT D'AGREMENT
SERVICES A LA PERSONNE
AGREMENT SIMPLE»
N/140910/F/034/5/096
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Vu le code du travail, notamment ses articles L 7232-1.
VU l'arrêté préfectoral n° 10-XVIII-143 du 14 SEPTEMBRE 2010 portant agrément simple de l'EURL COCCINELLE
INFORMATIQUE, située La Fertalière — Route de Gignac— 34660 COURNONTERRAL.
VU la mise en demeure en date du 31 octobre 2013.
Sur proposition du Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon.
CONSIDERANT :
- qu’en application des articles R 7232-13, R 7232-21 et R 7232-23 du code du travail, l'EURL COCCINELLE INFORMATIQUE,
n'a pas fourni les bilans annuels qualitatif 2010, 2011 et 2012 et le bilan annuel quantitatif 2012, conformément à l'article 6 de
l'arrêté susvisé.
DECIDE :
Article 1:
L'agrément n° N/140910/F/034/S/096 délivré le 14 septembre 2010 à l'EURL COCCINELLE INFORMATIQUE est retiré.
Article 2;
Ce retrait entraîne la perte des avantages fiscaux et des exonérations de charges sociales. L'organisme en informe sans délai les
bénéficiaires de ces prestations par lettre individuelle et justifie de l'accomplissement de cette obligation,
A défaut, et après mise en demeure restée sans effet, la décision de retrait sera publiée, aux frais de l'organisme, dans deux
journaux locaux, ou dans un journal local et un journal à diffusion nationale lorsque les activités concernées de services à la personne sont exercées sur le territoire d'au moins deux régions.
L'organisme ne peut faire une nouvelle déclaration qu'après un délai d'un an à compter de la date de la notification de la
présente décision.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard TAN CE nie = ss MONTE ANR EE 2 Standard :04.67.22 88 88 .travail-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Page 118 Arrêté N°2014031-0009 - 07/02/2014Article 3:
Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l’objet d’un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité
Territoriale de l'Hérault ou d'un recours hiérarchique adressé au ministre de l'économie, des finances et de l’industrie - Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil 12, rue Villiot 75572 Paris Cedex 12.
11 peut également faire l’objet d’un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal administratif de Montpellier - 6, rue Pitot — 34000 MONTPELLIER.
Article
Le Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon est chargé de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de l'Hérault.
Copie de l'arrêté dont l'original est conservé Fait à Montpellier, le 31 janvier 2014 à l'Unité Territoriale de l'Hérault sous le numéro 14-XVTIT-22
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
La directrice adjointe,
Dominique CROS
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 wwwitravaik-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Arrêté N°2014031-0009 - 07/02/2014 Page 119PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014031-0010
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 31 Janvier 2014
DIRECCTE
Arrêté de mit de déclamiion d'activités de senices à la personne concemant l'entreprise
de MrCOGNAC Pascal n° SAPS20509548
Page D Ari ADD NO ADORÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL
Le Préfet
De la région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
DIRECCTE Languedoc Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
ARRETE N° 14-XVIT-23
DE RETRAIT DE RECEPISSE DE DECLARATION
SERVICES A LA PERSONNE
DECLARATION
SAP520509548
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Vu le code du travail, notamment ses articles L 7232-1.
VU le récépissé de déclaration d’activité de services à la personne n° 12-XVIII-292 du 18 octobre 2012 concernant l’entreprise de Monsieur COGNAC Pascal, située 211 rue Edouard Cartailhac — Res le Château apt 21 - 34070 MONTPELLIER.
VU la mise en demeure en date du 31 octobre 2013.
Sur proposition du Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon.
CONSIDERANT :
- qu’en application des articles R 7232-13, R 7232-21 et R 7232-23 du code du travail, l’entreprise de Monsieur COGNAC Pascal,
n'a pas fourni le bilan annuel qualitatif et quantitatif 2012, conformément à l’article 5 du récépissé susvisé.
DECIDE :
Article 1 :
Le récépissé de déclaration n° SAP520509548 délivré le 18 octobre 2012 à l’entreprise de Monsieur COGNAC Pascal, est retiré.
Article 2 :
Ce retrait entraîne la perte des avantages fiscaux et des exonérations de charges sociales. L'organisme en informe sans délai les bénéficiaires de ces prestations par lettre individuelle et justifie de l'accomplissement de cette obligation. A défaut, et après mise en demeure restée sans effet, la décision de retrait sera publiée, aux frais de l'organisme, dans deux journaux locaux, ou dans un journal local et un journal à diffusion nationale lorsque les activités concernées de services à la personne sont exercées sur le territoire d'au moins deux régions.
L'organisme ne peut faire une nouvelle déclaration qu'après un délai d'un an à compter de la date de la notification de la
présente décision.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 wuw.travail-solidarité.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
Arrêté N°2014031-0010 - 07/02/2014 Page 121Article
Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l’objet d’un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité Territoriale de l'Hérault ou d’un recours hiérarchique adressé au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie - Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil 12, rue Villiot 75572 Paris Cedex 12.
11 peut également faire l'objet d’un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal administratif de Montpellier -6, rue Pitot — 34000 MONTPELLIER.
Articl
Le Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon est chargé de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de l'Hérault.
Copie de l'arrêté dont l'original est conservé Fait à Montpellier, le 31 janvier 2014 à l'Unité Territoriale de l'Hérault sous le numéro 14-XVIII-23
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
La directrice adjointe,
Dominique CROS
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 wwwitravaik-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Page 122 Arrêté N°2014031-0010 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014031-0011
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 31 Janvier 2014
DIRECCTE
Arrêté de reunil de déclamiion d'activités de services àla personne concemant l'association
CONTELICOT n ” SAP44562937
Ari ADD ON ADO Page B3RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL
Le Préfet
De la région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
DIRECCTE Languedoc Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
ARRETE N° 14-XVIII-24
DE RETRAIT DE RECEPISSE DE DECLARATION
SERVICES A LA PERSONNE
DECLARATION
SAP484563937
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Vu le code du travail, notamment ses articles L 7232-1,
VU le récépissé de déclaration d'activité de services à la personne n° 12-XVII-188 du 19 avril 2012 concernant l'association CONTELICOT, située 60 place André Leroi Gourhan — 34070 MONTPELLIER.
VU la mise en demeure en date du 31 octobre 2013.
Sur proposition du Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l’Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon.
CONSIDERANT :
- qu'en application des articles R 7232-13, R 7232-21 et R 7232-23 du code du travail l'association CONTELICOT, n'a pas fourni le
bilan annuel qualitatif et quantitatif 2012.
DECIDE :
Article 1:
Le récépissé de déclaration n° SAP484563937 délivré le 19 avril 2012 à l'association CONTELICOT, est retiré.
Article 2:
Ce retrait entraîne la perte des avantages fiscaux et des exonérations de charges sociales. L'organisme en informe sans délai les bénéficiaires de ces prestations par lettre individuelle et justifie de l'accomplissement de cette obligation. A défaut, et après mise en demeure restée sans effet, la décision de retrait sera publiée, aux frais de l'organisme, dans deux journaux locaux, ou dans un journal local et un journal à diffusion nationale lorsque les activités concernées de services à la personne sont exercées sur le territoire d'au moins deux régions.
L'organisme ne peut faire une nouvelle déclaration qu'après un délai d'un an à compter de la date de la notification de la présente décision.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard TAN CE nie = ss MONTE ANR EE 2 Standard :04.67.22 88 88 .travail-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Page 124 Arrêté N°2014031-0011 - 07/02/2014Article 3:
Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l’objet d’un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité
Territoriale de l'Hérault ou d'un recours hiérarchique adressé au ministre de l'économie, des finances et de l’industrie - Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil 12, rue Villiot 75572 Paris Cedex 12.
11 peut également faire l’objet d’un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal administratif de Montpellier - 6, rue Pitot — 34000 MONTPELLIER.
Article
Le Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon est chargé de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de l'Hérault.
Copie de l'arrêté dont l'original est conservé Fait à Montpellier, le 31 janvier 2014 à l'Unité Territoriale de l'Hérault sous le numéro 14-XVTTI-24
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
La directrice adjointe,
Dominique CROS
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 wwwitravaik-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Arrêté N°2014031-0011 - 07/02/2014 Page 125PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014036-0003
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 0 Février 2014
DIRECCTE
Anbté de rit digrément simple de l'entreprise de Mme BERTI Elise dénommée
EB SERVICES n° N°21 109/ F/O34/ S/H4S
Page D6 Ari AD DENT ADOeat RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL
Le Préfet
De la région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
DIRECCTE Languedoc Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
ARRETE N° 14-XVIII-27
DE RETRAIT D'AGREMENT
SERVICES A LA PERSONNE
AGREMENT SIMPLE»
N/251109/F/034/5/145
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Vu le code du travail, notamment ses articles L 7232-1.
VU l'arrêté préfectoral n° 09-XVIII-267 du 25 novembre 2009 portant agrément simple de l’entreprise de Madame BERTI Elise
dénommée EB SERVICES, située 43 rue Sire de Joinville apt 4 34250 PALAVAS LES FLOTS.
VU la mise en demeure en date du 20 août 2013.
Sur proposition du Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon.
CONSIDERANT :
- qu'en application des articles R 7232-13, R 7232-21 et R 7232-23 du code du travail, l’entreprise de Madame BERTI Elise
dénommée EB SERVICES, n’a pas fourni le bilan annuel qualitatif 2011 et 2012, conformément à l’article 5 de l'arrêté susvisé.
DECIDE :
Article 1 :
L'agrément n° N/251109/F/034/5/145 délivré le 25 novembre 2009 à l'entreprise de Madame BERTI Elise dénommée
EB SERVICES est retiré,
Article 2;
Ce retrait entraîne la perte des avantages fiscaux et des exonérations de charges sociales. L'organisme en informe sans délai les
bénéficiaires de ces prestations par lettre individuelle et justifie de l'accomplissement de cette obligation,
A défaut, et après mise en demeure restée sans effet, la décision de retrait sera publiée, aux frais de l'organisme, dans deux
journaux locaux, ou dans un journal local et un journal à diffusion nationale lorsque les activités concernées de services à la personne sont exercées sur le territoire d'au moins deux régions.
L'organisme ne peut faire une nouvelle déclaration qu'après un délai d'un an à compter de la date de la notification de la
présente décision.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard TANRENE SE nie = Est HONTREAUES Su 2 Standard :04.67.22 88 88 .travail-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Arrêté N°2014036-0003 - 07/02/2014 Page 127Article 3:
Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l’objet d’un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité
Territoriale de l'Hérault ou d'un recours hiérarchique adressé au ministre de l'économie, des finances et de l’industrie - Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil 12, rue Villiot 75572 Paris Cedex 12.
11 peut également faire l’objet d’un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal administratif de Montpellier - 6, rue Pitot — 34000 MONTPELLIER.
Article
Le Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon est chargé de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de l'Hérault.
Copie de l'arrêté dont l'original est conservé Fait à Montpellier, le 5 février 2014 à l'Unité Territoriale de l'Hérault sous le numéro 14-XVTTI-27
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
Pour La directrice adjointe,
Le Contrôleur du Travail
Véronique BANSARD
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 wwwitravaik-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Page 128 Arrêté N°2014036-0003 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014036-0004
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 0 Février 2014
DIRECCTE
Anbté de rit d'grément simple dé l'entreprise de Mme HURET Ci n°
N/300910 FU34/ S/1OS
Ari ADD ADO Page 0eat RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL
Le Préfet
De la région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
DIRECCTE Languedoc Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
ARRETE N° 14-XVIII-28
DE RETRAIT D'AGREMENT
SERVICES A LA PERSONNE
AGREMENT SIMPLE»
N/300910/F/034/5/105
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Vu le code du travail, notamment ses articles L 7232-1.
VU l'arrêté préfectoral n° 10-XVII1-155 du 30 septembre 2010 portant agrément simple de l'entreprise de Madame HURET Célia,
située 1 rue Pierre et Marie Curie — 34590 MARSILLARGUES,
VU la mise en demeure en date du 7 novembre 2013.
Sur proposition du Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon.
CONSIDERANT :
- qu'en application des articles R 7232-13, R 7232-21 et R 7232-23 du code du travail, l’entreprise de Madame HURET Célia, n'a
pas fourni les bilans annuels qualitatifs et quantitatifs 2010 et 2012, conformément à l'article 6 de l'arrêté susvisé.
DECIDE :
Article 1:
L'agrément n° N/300910/F/034/S/105 délivré le 30 septembre 2010 à l’entreprise de Madame HURET Célia est retiré.
Article 2 :
Ce retrait entraîne la perte des avantages fiscaux et des exonérations de charges sociales. L'organisme en informe sans délai les bénéficiaires de ces prestations par lettre individuelle et justifie de l'accomplissement de cette obligation. A défaut, et après mise en demeure restée sans effet, la décision de retrait sera publiée, aux frais de l'organisme, dans deux journaux locaux, ou dans un journal local et un journal à diffusion nationale lorsque les activités concernées de services à la personne sont exercées sur le territoire d'au moins deux régions.
L'organisme ne peut faire une nouvelle déclaration qu'après un délai d'un an à compter de la date de la notification de la
présente décision.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 wuw.travail-solidarité.gouv.fr - www.economie.gouv.fr
Page 130 Arrêté N°2014036-0004 - 07/02/2014Article
Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l’objet d’un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité Territoriale de l'Hérault ou d’un recours hiérarchique adressé au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie - Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil 12, rue Villiot 75572 Paris Cedex 12.
11 peut également faire l'objet d’un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal administratif de Montpellier -6, rue Pitot — 34000 MONTPELLIER.
Articl
Le Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon est chargé de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de l'Hérault.
Copie de l'arrêté dont l'original est conservé Fait à Montpellier, le 5 février 2014 à l'Unité Territoriale de l'Hérault sous le numéro 14-XVIII-28
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
Pour La directrice adjointe,
Le Contrôleur du Travail
Véronique BANSARD
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 wwwitravaik-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Arrêté N°2014036-0004 - 07/02/2014 Page 131Page 12
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014036-0005
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 0 Février 2014
DIRECCTE
Arrêté de mit de déclamiion d'activités de senices à la personne concemant l'entreprise
de Mme LAPERRIERE Sophie n * SAPSRSAODLI
Ari AD DANS DAYRÉPUBLIQUE FRANÇAISE
MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L'EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL
Le Préfet
De la région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
DIRECCTE Languedoc Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
ARRETE N° 14-XVIII-29
DE RETRAIT DE RECEPISSE DE DECLARATION
SERVICES A LA PERSONNE
DECLARATION
SAP535302111
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Vu le code du travail, notamment ses articles L 7232-1.
VU le récépissé de déclaration d’activité de services à la personne n° 11-XVI11-220 du 2 décembre 2011 concernant l'entreprise de Madame LAPERRIERE Sophie, située 1 impasse Jean Carrière — 34830 JACOU.
VU la mise en demeure en date du 22 novembre 2013.
Sur proposition du Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon.
CONSIDERANT :
- qu'en application des articles R 7232-13, R 7232-21 et R 7232-23 du code du travail, l’entreprise de Madame LAPERRIERE Sophie, n'a pas fourni le bilan annuel qualitatif 2011 et 2012 et quantitatif 2012.
DECIDE :
Article 1 :
Le récépissé de déclaration n° SAP535302111 délivré le 2 décembre 2011 à l'entreprise de Madame LAPERRIERE Sophie, est
retiré.
Article 2 :
Ce retrait entraîne la perte des avantages fiscaux et des exonérations de charges sociales. L'organisme en informe sans délai les bénéficiaires de ces prestations par lettre individuelle et justifie de l'accomplissement de cette obligation. A défaut, et après mise en demeure restée sans effet, la décision de retrait sera publiée, aux frais de l'organisme, dans deux journaux locaux, ou dans un journal local et un journal à diffusion nationale lorsque les activités concernées de services à la personne sont exercées sur le territoire d'au moins deux régions.
L'organisme ne peut faire une nouvelle déclaration qu'après un délai d'un an à compter de la date de la notification de la présente décision.
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard TANRENE SE nie = Est HONTREAUES Su 2 Standard :04.67.22 88 88 .travail-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Arrêté N°2014036-0005 - 07/02/2014 Page 133Article 3:
Le présent arrêté peut, à compter de sa notification, faire l’objet d’un recours gracieux auprès de la DIRECCTE - Unité
Territoriale de l'Hérault ou d'un recours hiérarchique adressé au ministre de l'économie, des finances et de l’industrie - Direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services - Mission des services à la personne - Immeuble Bervil 12, rue Villiot 75572 Paris Cedex 12.
11 peut également faire l’objet d’un recours contentieux dans un délai de deux mois à compter de la notification en saisissant le Tribunal administratif de Montpellier - 6, rue Pitot — 34000 MONTPELLIER.
Article
Le Directeur Régional Adjoint de l'Unité Territoriale de l'Hérault de la DIRECCTE Languedoc Roussillon est chargé de
l'exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture de l'Hérault.
Copie de l'arrêté dont l'original est conservé Fait à Montpellier, le 5 février 2014 à l'Unité Territoriale de l'Hérault sous le numéro 14-XVTIT- 29
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
Pour La directrice adjointe,
Le contrôleur du Travail
Véronique BANSARD
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi U.T. HERAULT 615, boulevard d'Antigone CS n°19002 — 34964 MONTPELLIER cedex 2 — Standard :04.67.22 88 88 wwwitravaik-solidarité.gouv.fr — www.economie.gouv.fr
Page 134 Arrêté N°2014036-0005 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Autre n °2014031-0005
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 31 Janvier 2014
DIRECCTE
Récépissé de déclaration d'acivilés de services à la personne concemunt l'entreprise de Mme
Valérie ROUSSELLE dénommée LVR Concept n° SAP3S2649520
aire NERDA ANNE =D Page nsDirection Régionale
des Entreprises,
de la Concurrence,
de la Consommation,
du Travail, et
de l'Emploi Languedoc-
Roussillon
Unité territoriale de l'Hérault
Téléphone : 04 67 22 88 93
Liberté « Liber « Égalté » Fraternité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
Récépissé de déclaration n° 14-XVIII-18
d'un organisme de services à la personne
enregistré sous le N° SAP352649420
N° SIRET : 35264942000028
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du
code du travail
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5,
Le Préfet de l'Hérault
Constate
Qu'une déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - Unité Territoriale de l'Hérault le 28 janvier 2014 par Madame Valérie ROUSSELLE en qualité d'auto entrepreneur, dont le siège social de l’entreprise est situé Résidence le Viking - 232 Rue des voiliers - 34280 LA GRANDE MOTTE et enregistré sous le N° SAP352649420 pour les activités suivantes :
Garde enfant +3 ans à domicile
Accompagnement/déplacement enfants +3 ans
Assistance administrative à domicile
Entretien de la maison et travaux ménagers
Petits travaux de jardinage
Travaux de petit bricolage
Commissions et préparation de repas
Livraison de repas à domicile
Collecte et livraison de linge repassé
Livraison de courses à domicile
Maintenance et vigilance de résidence
Garde animaux (personnes dépendantes)
Soins esthétiques (personnes dépendantes)
Ces activités sont effectuées en qualité de prestataire,
Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable,
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles.
Page 136 Autre N°2014031-0005 - 07/02/2014Les effets de la déclaration courent à compter du jour de la demande de déclaration, conformément à l'article R.7232-20 du code du travail,
Toutefois, en application des articles L.7232-1 et R.7232-1 à R.7232-17, les activités nécessitant un agrément (1 de l'article D.7231-1 du code du travail) n'ouvrent droit à ces dispositions que si la structure a préalablement obtenu l'agrément ou le renouvellement de cet agrément.
Sous cette réserve, le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-22 à R.7232-24 du code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Montpellier, le 31 janvier 2014
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
La directrice adjointe,
Dominique CROS
Autre N°2014031-0005 - 07/02/2014 Page 137Page 13
PREFET DE L'HERAULT
Autre n °2014031-0008
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 31 Janvier 2014
DIRECCTE
Réoépissé de déclaration d'acuvités de services à la penomne conemant lentepris de Mr
AUBRY Richard dénommée AUBR YMULTISER VICES n°
SAPDANTA361
aire NRA PDADirection Régionale
des Entreprises,
de la Concurrence,
de la Consommation,
du Travail, et
de l'Emploi Languedoc-
Roussillon
Unité territoriale de l'Hérault
Téléphone : 04 67 22 88 93
Liberté « Liber « Égalté » Fraternité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
Récépissé de déclaration n° 14-XVILI-21
d'un organisme de services à la personne
enregistré sous le N° SAP424374361
N° SIRET : 42437436100022
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du
code du travail
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5,
Le Préfet de l'Hérault
Constate
Qu'une déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - Unité Territoriale de l'Hérault le 30 janvier 2014 par Monsieur Richard AUBRY en qualité d’auto-entrepreneur, pour l'organisme AUBRY MULTISERVICES dont le siège social est situé 408 rue Alphonse Daudet 34790 GRABELS et enregistré sous le N° SAP424374361 pour les activités suivantes :
+ Entretien de la maison et travaux ménagers
+ _ Petits travaux de jardinage
+ Travaux de petit bricolage
Ces activités sont effectuées en qualité de prestataire,
Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable.
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles.
Les effets de la déclaration courent à compter du jour de la demande de déclaration, conformément à l'article R.7232-20 du code du travail.
Toutefois, en application des articles L.7232-1 et R.7232-1 à R.7232-17, les activités nécessitant un agrément {I de l'article D.7231-1 du code du travail) n'ouvrent droit à ces dispositions que si la structure a préalablement obtenu l'agrément ou le renouvellement de cet agrément.
Sous cette réserve, le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
Autre N°2014031-0008 - 07/02/2014 Page 139L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-22 à R.7232-24 du code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Montpellier, le 31 janvier 2014
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
La directrice adjointe,
Dominique CROS
Page 140 Autre N°2014031-0008 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Autre n °2014035-0007
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 04 Février 2014
DIRECCTE
Réoépissé de déclaration d'activités de services à la penonne concemant l'entreprise de Mr
TREMEAUD Sébastien dénommée LES SERVICES DE LA VIE n ° SAPARTT687S
aire ERNST PDA Paue HitDirection Régionale
des Entreprises,
de la Concurrence,
de la Consommation,
du Travail, et
de l'Emploi Languedoc-
Roussillon
Unité territoriale de l'Hérault
Téléphone : 04 67 22 88 93
Liberté « Liber « Égalté » Fraternité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
Récépissé de déclaration n° 14-XVIII-25
d'un organisme de services à la personne
enregistré sous le N° SAP387763873
N° SIRET : 38776387300024
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du
code du travail
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5,
Le Préfet de l'Hérault
Constate
Qu'une déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - Unité Territoriale de l'Hérault le 23 janvier 2014 par Monsieur Sébastien TREMEAUD en qualité d’auto-entrepreneur, pour l'organisme LES SERVICES DE LA VIE dont le siège social est situé 20 rue du Ponant - 34770 GIGEAN et enregistré sous le N° SAP387763873 pour les activités suivantes :
Assistance administrative à domicile
Entretien de la maison et travaux ménagers
Petits travaux de jardinage
Travaux de petit bricolage
Livraison de courses à domicile
Garde animaux (personnes dépendantes)
Ces activités sont effectuées en qualité de prestataire.
Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable.
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles.
Les effets de la déclaration courent à compter du jour de la demande de déclaration, conformément à l'article R.7232-20 du code du travail.
Toutefois, en application des articles L.7232-1 et R.7232-1 à R.7232-17, les activités nécessitant un agrément (I de l'article D.7231-1 du code du travail) n'ouvrent droit à ces dispositions que si la structure a préalablement obtenu l'agrément ou le renouvellement de cet agrément,
Page 142 Autre N°2014035-0007 - 07/02/2014Sous cette réserve, le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-22 à R.7232-24 du code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Montpellier, le 4 février 2014
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
Pour La directrice adjointe,
Le Contrôleur du Travail
Véronique BANSARD
Autre N°2014035-0007 - 07/02/2014 Page 143Page Hs
PREFET DE L'HERAULT
Autre n °2014035-0008
signé par Pour le Préfet et par subdélégation du DIRECCTE LR, P/ La Directrice de l'Unité
Territoriale de l'Hérault empéchée, La directrice adjointe
le 04 Février 2014
DIRECCTE
Réoépissé de déclaration d'acuvités de services à la penomne concemant l'entreprise de Mr
RECOLIN William dénommée CHIPSET84 n ? SAPA92908RES
aire NERDAS AN 2EPDADDirection Régionale
des Entreprises,
de la Concurrence,
de la Consommation,
du Travail, et
de l'Emploi Languedoc-
Roussillon
Unité territoriale de l'Hérault
Téléphone : 04 67 22 88 93
Liberté « Liber « Égalté » Fraternité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
DIRECCTE Languedoc-Roussillon
Unité Territoriale de l'Hérault
Récépissé de déclaration n° 14-XVIII-26
d'un organisme de services à la personne
enregistré sous le N° SAP392908885
N° SIRET : 39290888500032
et formulée conformément à l'article L. 7232-1-1 du
code du travail
Vu le code du travail et notamment les articles L.7231-1 à L.7233-2, R.7232-18 à R.7232-24, D.7231-1 et D.7233-1 à D.7233-5,
Le Préfet de l'Hérault
Constate
Qu'une déclaration d'activités de services à la personne a été déposée auprès de la DIRECCTE - Unité Territoriale de l'Hérault le 30 janvier 2014 par Monsieur William RECOLIN en qualité d’auto-entrepreneur, pour l'organisme CHIPSET 34 dont le siège social est situé 80 impasse Jean Brüller - Rés Parc la Guirlande - BtD4 - 34070 MONTPELLIER et enregistré sous le N° SAP392908885 pour les activités suivantes :
+ Assistance informatique à domicile
Ces activités sont effectuées en qualité de prestataire.
Toute modification concernant les activités exercées devra faire l'objet d'une déclaration modificative préalable,
Sous réserve d'être exercées à titre exclusif (ou sous réserve d'une comptabilité séparée pour les personnes morales dispensées de cette condition), ces activités ouvrent droit au bénéfice des dispositions des articles L. 7233-2 du code du travail et L. 241-10 du code de la sécurité sociale dans les conditions prévues par ces articles.
Les effets de la déclaration courent à compter du jour de la demande de déclaration, conformément à l'article R.7232-20 du code du travail.
Toutefois, en application des articles L.7232-1 et R.7232-1 à R.7232-17, les activités nécessitant un agrément (I de l'article D.7231-1 du code du travail) n'ouvrent droit à ces dispositions que si la structure a préalablement obtenu l'agrément ou le renouvellement de cet agrément.
Sous cette réserve, le présent récépissé n'est pas limité dans le temps.
Autre N°2014035-0008 - 07/02/2014 Page 145L'enregistrement de la déclaration peut être retiré dans les conditions fixées aux articles R.7232-22 à R.7232-24 du code du travail.
Le présent récépissé sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Montpellier, le 4 février 2014
Pour le Préfet de la Région Languedoc Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
Et par subdélégation du DIRECCTE LR,
Pour le Directeur Régional Adjoint,
Responsable de l'Unité Territoriale empêché,
Pour La directrice adjointe,
Le Contrôleur du Travail
Véronique BANSARD
Page 146 Autre N°2014035-0008 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2013365-0001
signé par Pour le Préfet et par délégation, le Sous- Préfet de Bédiers
Le 31 Décembre 2013
Préfecture de l'Hérault
BEZIERS - SEBLI + déclaration d'uilité publique. de lopéraion de restauration
immobilière concemant 18 immeubles simés dan le Périmètre de Restauration Immobilière
«Cenure ville »
Ari ADRIAN «ADO Page HTLiber » Egalité» rate RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
PREFECTURE DE L'HERAULT SOUS-PREFECTURE DE BEZIERS
BUREAUDES POLITIQUE PUBLIQUES d
N° TERRITORIAL : 2013365-0001
VU
VU
VU
VU
VU
VU
Arrêté N° 2013-I1-2099 portant déclaration d'utilité publique de l'opération de restauration immobilière concernant 18 immeubles situés dans le Périmètre de Restauration Immobilière « Centre ville » de la commune de Béziers.
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon, Préfet de l'Hérault,
Le Code général des collectivités territoriales :
Le Code de l'urbanisme ;
Le Code de l'expropriation pour cause d'utilité publique ;
l'arrêté préfectoral N° 2013-I1-1833 en date du 07 novembre 2013 fixant les modalités d'ouverture de l'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique de
l'opération de restauration immobilière concernant 18 immeubles situés dans Le PRI "Centre ville" de Béziers :
les pièces du dossier soumis à l'enquête publique :
le rapport et les conclusions favorables du commissaire enquêteur reçus en Sous- préfecture de BEZIERS le 31 décembre 2013 ;
l'arrêté préfectoral N° 2013-1968 du 10 octobre 2013 portant délégation de Signature à Monsieur Nicolas de MAISTRE, Sous-préfet de Béziers et publié au
RAA Spécial 10B du 11 octobre 2013
SUR proposition de Madame la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers:
13
Page 148 Are N°DLA3GS-OOI -UP2PONARRETE
ARTICLE 1° : Est déclarée d’utilité publique au profit de la commune de Béziers, l’opération de restauration immobilière concernant les immeubles situés dans le PRI « centre ville » et cadastrés :
LX763 — 16, avenue Gambetta (PNRQAD)
LX797 — 19, avenue de la Marne
LX958 — 5, rue du Cirque (PNRQAD)
LX959 — 30, avenue Alphonse Mas PNRQAD)
LX175 — 1, boulevard Macé (PNRQAD)
LX154 — 22, rue Saint-Jacques (PNRQAD)
LY256 — 21, me Docteurs Bourguet (PNRQAD)
LZ12 — 19, rue Maître Gervais
LZ4 — 19, rue Tourventouse
MO38 — 15, rue des Balances (PNRQAD)
OZ351 — 16, rue des Petits champs (PNRQAD)
PX251 — 38, place Saint-Aphrodise
PY77 — 20, rue Casimir Péret
PZ239 - rue du Bel air
PZ280 — 1, place Saint-Esprit
RS62 — 28, Impasse Pompon
RT270 — 6, rue Alicot
RT280 - 13, rue de la Tour
La Société d’Equipement du Biterrois et de son Littoral (SEBLT), en sa qualité de
concessionnaire de l’opération, bénéficie également de cette déclaration d’utilité publique.
ARTICLE 2 : Après le prononcé de la déclaration d’utilité publique, le maire de la commune de Béziers, où son concessionnaire, la SEBLI, arrêtera, pour chaque immeuble à restaurer, les travaux à réaliser. Ces travaux seront notifiés, dans le cadre de l’enquête
parcellaire, aux propriétaires des immeubles concemés et devront être réalisés dans le délai fixé par l’arrêté municipal.
ARTICLE 3: Si les travaux de restauration immobilière ne sont pas effectués par les propriétaires dans les délais prescrits, la commune de Béziers, ou son concessionnaire la
SEBLI, est autorisée à acquérir les immeubles nécessaires à la réalisation du projet soit à l’amiable, soit par voie d’expropriation.
L’expropriation de ces immeubles devra être accomplie dans un délai de cinq ans à compter de la date du présent arrêté, en application de l’article L. 11-5 du Code de l’expropriation pour cause d’utilité publique.
ARTICLE 14 : Le présent arrêté sera publié et affiché selon les usages locaux dans la commune de Béziers pendant au minimum un mois. L’accomplissement de cette mesure de publicité incombe au maire et sera certifié par lui.
Un extrait de cet arrêté sera inséré, sous forme d’avis, par mes soins, en caractères
apparents, dans un journal local publié dans le département et habilité à recevoir les annonces judiciaires et légales.
Arrêté N°2013365-0001 - 07/02/2014 213 Page 149ARTICLE 5 : Conformément aux dispositions du Code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le Tribunal Administratif de Montpellier - 6, rue Pitot - CS 99002 - 34063 MONTPELLIER cedex 2, dans un délai de deux mois qui commence à courir à compter du jour de son affichage en mairie.
ARTICLE 6 :
- Madame la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers,
- Monsieur le Maire de Béziers,
- Monsieur le Directeur de la SEBLI,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault.
Fait à Béziers, le 31 décembre 2013
Le Préfet
Pour le Préfet
Par délégation
Le Sous-préfet de BEZIERS
SIGNÉ
Nicolas de MAISTRE
Page 150 Arrêté N°2013365-0001 - 07/02/2014 3/3be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014001-0002
signé par Le Préfet
le O1 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
Arrêté portant nouvelle prorogsion du Plan de Sauvegarde de la copropriété du Petit Bad à
Ari AD DDR DAY Page 15ARRETE n° 2014/01/189
Portant nouvelle prorogation du Plan de Sauvegarde
de la copropriété du Petit-Bard à Montpellier
Le Préfet de la région Languedoc- Roussillon
Préfet de l'Hérault
VU le Code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 615-1 et suivants et R.
615-let suivants;
VU la loi n° 96-987 du 14 novembre 1996 relative à la mise en œuvre du Pacte de Relance pour la Ville:
VU le décret n° 97-122 du 11 février 1997 relatif aux modalités d’application du Plan de sauvegarde d’ensembles d'habitat privé institué par l’article 32 de la loi précitée;
VU la loi n° 96-657 du 29 juillet 1998 relative à la lutte contre les exclusions;
VU la loi du 13 décembre 2000 relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbain;
VU Ja loi du 1* août 2003 d'Orientation et de Programmation pour la Ville et la Rénovation Urbaine;
VU l'arrêté préfectoral n° 2002-1-1772 du 12 avril 2002 modifié le 18 juin 2007, le 8 septembre 2008 et le 26 Octobre 2011 portant création de la Commission d'élaboration du Plan de Sauvegarde de la copropriété du Petit-Bard à Montpellier;
VU l'arrêté préfectoral n°2007-1-1677 portant approbation du Plan de Sauvegarde de la copropriété du Petit-Bard à Montpellier du 22 août 2007;
VU l'arrêté préfectoral n° 2009-1-1101 portant approbation de l'avenant n°1 du Plan de Sauvegarde du 23 avril 2009;
VU l’arrêté préfectoral n° 2012-1-047 portant approbation de l'avenant n°2 du Plan de Sauvegarde du 16 décembre 2011;
VU la convention territoriale pluriannuelle de rénovation urbaine Cévennes/Petit-Bard/Pergola, signée avec l ANRU le 25 novembre 2005 et son avenant n° 9 signé le 12 février 2013;
VU la nécessité d'élaborer un avenant de clôture à la convention territoriale pluriannuelle de rénovation urbaine Cévennes/Petit-Bard/Pergola avec l’ANRU:
VU les avis formulés par les membres de la Commission Plénière chargée de veiller au suivi du Plan de Sauvegarde de la copropriété du Petit-Bard en date du 14 novembre 2013:
Page 152 Arrêté N°2014001-0002 - 07/02/2014SUR proposition du Secrétaire Général de la préfecture de l’Hérault ;
ARRETE
Article 1 :
Le Plan de Sauvegarde du Petit Bard à Montpellier est prorogé jusqu’au 31 décembre 2015.
Article 2 :
Le Secrétaire Général de la Préfecture de l’Hérault est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de l’État.
Fait à Montpellier, le 01 janvier 2014
Pierre de BOUSQUET
Arrêté N°2014001-0002 - 07/02/2014 Page 153EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 001
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement HOTEL MERCURE LA GRNADE MOTTE,140 rue du Port 34280 LA GRNADE MOTTE .
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130019
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 intérieures (accueil) et 6 caméras extérieure (parking et alentours). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références des articles du code de la sécurité intérieure susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera Joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
Page 154 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0003 - 07/02/2014 Page 155EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 002
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Supermarché CASINO), route de Ganges 34090 MONTPELLIER .
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130320
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 intérieures (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 156 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0004 - 07/02/2014 Page 157EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 003
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-T à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Complicité —- Groupe Pronuptia — 21 boulevard du Jeu de Paume 34000 MONTPELLIER .
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130338
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 intérieures (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
Page 158 34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESISTANGE 0/#409689 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0005 - 07/02/2014 Page 159EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 004
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement DARTY Provence Méditerranée , lot les CEDRES N°1 34980 SAINT CLEMENT DE RIVIERE.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130329
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 intérieures (parking et abords). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 12 jours.
Page 160 34, PLACE DES MARTYRS PIN RE SISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0006 - 07/02/2014 Page 161EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 005
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement DARTY Provence Méditerranée, ZAC de Bastit — CC Montimaran 34500 BEZIERS.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130330
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 intérieures (parking et abords). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 12 jours.
Page 162 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0007 - 07/02/2014 Page 163EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 006
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-T à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Point Mariage — Groupe Pronuptia — Centre Commercial le Solis, avenue de la mer 34970 LATTES .
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130332
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 intérieures (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
Page 164 34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTANGE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0008 - 07/02/2014 Page 165EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 007
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Vinci Park, 6 rue Jean Jaurès 34200 SETE . - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130338
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 10 intérieures (caisse et parkings). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
Page 166 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANEE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0009 - 07/02/2014 Page 167EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 008
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Vinci Park, 7 rue Carré du Roi 34000 MONTPELLIER. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130339
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 16 intérieures (caisse et parkings). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
Page 168 34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTANICE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0010 - 07/02/2014 Page 169EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 009
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Vinci Park, place de la Madeleine 34500 BEZIERS . - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130340
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 16 intérieures (caisse et parkings). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
Page 170 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-001 1 - 07/02/2014 Page 171EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 010
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : sur la commune de FRONTIGNAN
- présentée par : le maire de la commune de FRONTIGNAN
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ; SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20080476
Ce système qui vient compléter l'installation en déjà en place et autorisée concerne comprend: 3 caméras installées, en zone accessible au public, au niveau des services techniques de la commune de FONTIGNAN, quai du Caramus.
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références des articles du code de sécurité intérieur et susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera Joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Page 172 34, PLACE DES MARTYR& PAIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12: Cet arrêté annule et remplace l’ensemble des précédents arrêtés portant autorisation d'un système de vidéoprotection sur la commune de FRONTIGNAN
Article 13 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0012 - 07/02/2014 Page 173EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 011
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CICI OUEST, 6 avenue de Pérols 34970 LATTES . - présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130372
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures et 1 caméra extérieure. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 174 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANGE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0013 - 07/02/2014 Page 175EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 012
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 7 rue Richelieu 34300 AGDE. - présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130194
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 176 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0014 - 07/02/2014 Page 177EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 013
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CICI SUD OUEST, place Ernest Granier 34000 MONTPELLIER .
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130375
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 178 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANIGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0015 - 07/02/2014 Page 179EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 014
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CICI SUD OUEST,2 boulevard de arceaux 34000 MONTPELLIER .
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130377
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 6 caméras intérieures et 1 caméra extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 180 34, PLACE DES MARTYR& PIN RE SISTANICE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0016 - 07/02/2014 Page 181EE = ES
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 015
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 98 boulevard Victor Hugo 34410 SERIGNAN .
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130379
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: $ caméras intérieures et 1 caméra extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 182 34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESISTANCE 0/#409689 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0017 - 07/02/2014 Page 183EE = ES
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 016
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 192 GRAND RUE 34130 MAUGUIO . - présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130380
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures et 1 caméra extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 184 34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTANGE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0018 - 07/02/2014 Page 185EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 017
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 4 avenue du Clapas 34980 SAINT GELY DU FESC.
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130381
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures et 1 caméra extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 186 34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTANCE 0/4409689 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0019 - 07/02/2014 Page 187EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 018
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CICI SUD OUEST, 30 boulevard Lamartine 34340 MARSEILLAN .
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130382
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 3 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 188 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANTE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0020 - 07/02/2014 Page 189EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 019
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 9 place de la liberté 34170 CASTELNAU LE LEZ.
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130383
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 3 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 190 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANCE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0021 - 07/02/2014 Page 191EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 020
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 9 place de la liberté 4 avenue du Général Leclerc 34120 PEZENAS .
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130384
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 192 34, PLACE DES MARTYR& PAIN RESISTANGCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0022 - 07/02/2014 Page 193EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 020
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 9 place de la liberté 4 avenue du Général Leclerc 34120 PEZENAS .
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130384
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 194 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANSE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0023 - 07/02/2014 Page 195EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 022
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 6 boulevard Gambetta 34110 FRONTIGNAN.
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130387
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 2 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 196 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/304080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0024 - 07/02/2014 Page 197EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 023
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement BNP Parisbas, 1 boulevard Victor Hugo 34000 MOTPELLIER. - présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130391
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 3 caméras intérieures et 1 caméra extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 198 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0025 - 07/02/2014 Page 199BE EL LA
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 024
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement BNP Parisbas, ZAC des Verries 34980 SAINT GELY DU FESC
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130392
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 3 caméras intérieures et 1 caméra extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 200 34, PLACE DES MARTYR& PIN RE SISTANGE 0734082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0026 - 07/02/2014 Page 201EE = ES
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Arrêté n° 20131219 025
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement BNP Parisbas, Quartier Clément Ader — ZA Carteirade — 34980 JACOU.
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130393
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 3 caméras intérieures et 1 caméra extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 202 34, PLACE DES MARTYRS PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0027 - 07/02/2014 Page 203EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 026
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement BNP Parisbas, Quartier Clément Ader — ZA Carteirade — 34980 JACOU.
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130393
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 3 caméras intérieures et 1 caméra extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 204 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANGSE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
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Arrêté N°2014002-0028 - 07/02/2014 Page 205EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 027
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement BNP Parisbas, 1 avenue Saint Charles 34000 MONTPELLIER
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130395
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures et une caméra extérieure. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 206 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0029 - 07/02/2014 Page 207EE = ES
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
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Arrêté n° 20131219 028
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement LE CREDIT LYONNAIS, 44 crand rue François Mitterrand 34130 MAUGUIO.
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130397
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 208 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANTE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0030 - 07/02/2014 Page 209EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 029
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement LE CREDIT LYONNAIS, 6 rue Doyen René Gosse 34800 CLERMONT L'HERAULT .
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130398
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 3 caméras intérieures. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 210 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0031 - 07/02/2014 Page 211EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 030
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement LE CREDIT LYONNAIS, 737 route de Mende 34090 MONTPELLIER .
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130399
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 2 caméras intérieures. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 212 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-00352 - 07/02/2014 Page 213EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 031
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement LE CREDIT LYONNAIS, rue André Chamson 34430 SAINT JEAN DE VEDAS .
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130404
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 214 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANIGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0033 - 07/02/2014 Page 215PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014002-0034
signé par Pour ke Préfet, Le Sous- Préfet, Directeur de Cabinet
le 02 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
Ar 2011210032 portant auiorisuion d'un système de vidéoprolection. Commission
départementale vidéoprotection du 9/12/2013
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Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 032
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement LE CREDIT LYONNAIS, 20 boulevard Victor Hugo 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130415
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 7 caméras intérieures. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS DK RESIOTANGE 0744080 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 217 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 218 Arrêté N°2014002-0034 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 033
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Presse Le TÜURENNE, 10 rue Jean-Michel Serive Mattei 34570 PIGNAN.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130461
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 intérieures (caisse et surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 21 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 219 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 034
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Barrier Philippe, 34 rue Jean Jaurès 34590 MARSILLARGUES.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130492
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 8 caméras intérieures (surface de vente et caisse). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYR& PIN RE SISTANIGE 0734082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 221 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 035
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Collège Frédéric Mistral , Place Jean Moulin 34470 PEROLS. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130449
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 extérieures (cour du collège) et 1 extérieure (entrée principale). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANUE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 223 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 224 Arrêté N°2014002-0037 - 07/02/2014VU
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 036
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Réseau Club Bouygues Telecom -CC Odysseum - ZAC du Millenaire 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20100124
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 2 caméras intérieures (surface de vente) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTANGE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 225 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 226 Arrêté N°2014002-0038 - 07/02/2014VU
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 037
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Réseau Club Bouygues Telecom - place Zac Barrières — Route de SETE 34540 BALARUC LES BAINS.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130182
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 2 caméras intérieures (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 11 ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTANGE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 227 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 228 Arrêté N°2014002-0039 - 07/02/2014VU
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Arrêté n° 20131219 038
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Réseau Club Bouygues Telecom — Centre commercial Grand Sud -— avenue des platanes 34970 LATTES.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130185
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 2 caméras intérieures (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 11 ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESIOSTARECE 0/340989 MONT PELLIER CEDEX 2 Page 229 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 039
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CAISSE D'EPARGNE, 3 place Ferdinand Fabre 34600 BEDARIEUX.
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20100290
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures et 1 caméras extérieure. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESISTANCE 0/#409689 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 251 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 040
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement DRFIP 274 Maréchal Juin 34207 SETE. - présentée par : Par le chef d'établissement.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130143
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 3 caméras intérieures et 2 caméra extérieures. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 20 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTANGE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 253 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 042
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : sur la commune de GANGES
- présentée par : le maire de la commune de GANGES
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2013 347
Ce système qui vient compléter l'installation en déjà en place et autorisée concerne comprend: 11 caméras implantées de manière suivante :
- | caméra, avenue du Général de Gaulle, bâtiment Mairie,
- | caméra, avenue du Général de Gaulle, bâtiment Police municipale,
- | caméra, angle D999 / Pont de la route de Nîmes,
- | caméra, rue des Ecoles Républicaines, bâtiment école primaire,
-] caméra, angle rue Louis Monna / Rue des Ecoles de la République, bâtiment collège,
- | caméra, rue Fréderic Mistral, proche Plan de l’Ormeau,
- 2 caméras, angle rue Fréderic Mistral / avenue Pasteur,
- 3 caméras dont 1 VPI, avenue Pasteur, entrée de ville, parking salle des fêtes.
Le Maire veillera scrupuleusement au masquage des parties privées filmées par les caméras
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références des articles du code de sécurité intérieur et susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera Joignable.
34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESISTARSE 0/#40969 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 235 www.herault.gouv.frArticle 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 10 jours.
Article 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12: Cet arrêté annule et remplace l’ensemble des précédents arrêtés portant autorisation d'un système de vidéoprotection sur la commune de GANGES
Article 13 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 236 Arrêté N°2014002-0043 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 042
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : sur la commune de GANGES
- présentée par : le maire de la commune de GANGES
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2013 347
Ce système qui vient compléter l'installation en déjà en place et autorisée concerne comprend: 11 caméras implantées de manière suivante :
- | caméra, avenue du Général de Gaulle, bâtiment Mairie,
- | caméra, avenue du Général de Gaulle, bâtiment Police municipale,
- | caméra, angle D999 / Pont de la route de Nîmes,
- | caméra, rue des Ecoles Républicaines, bâtiment école primaire,
-] caméra, angle rue Louis Monna / Rue des Ecoles de la République, bâtiment collège,
- | caméra, rue Fréderic Mistral, proche Plan de l’Ormeau,
- 2 caméras, angle rue Fréderic Mistral / avenue Pasteur,
- 3 caméras dont 1 VPI, avenue Pasteur, entrée de ville, parking salle des fêtes.
Le Maire veillera scrupuleusement au masquage des parties privées filmées par les caméras
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références des articles du code de sécurité intérieur et susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera Joignable.
34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTARNGE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 257 www.herault.gouv.frArticle 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 10 jours.
Article 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12: Cet arrêté annule et remplace l’ensemble des précédents arrêtés portant autorisation d'un système de vidéoprotection sur la commune de GANGES
Article 13 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
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Arrêté n° 20131219 043
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement HEAT CLUB,1348 avenue de la mer 34000 MONTPELLIER. - présentée par : Par le gérant.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130151
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 10 caméras intérieures (entrée et salle de danse) et 3 caméras extérieures (abords). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 10 jours.
34, PLACE DES MARTYRS&/DHIW RESISTARÉE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 239 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 044
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CASTORAMA ZAC la Domitienne 34500 BEZIERS . - présentée par : Par le responsable sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130152
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 11 caméras intérieures (caisse et surface de vente) et 9 caméras extérieures (abords et parking). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
34, PLACE DES MARTYRS DEV RESIGTANGE 0/44060 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 241 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 045
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : sur la commune de BEZIERS
- présentée par : le maire de la commune de BEZIERS
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ; SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130153.
Ce système qui vient compléter l'installation en déjà en place et autorisée concerne comprend: 5 caméras selon la disposition suivante :
1. Parc de la Gayonne :
- Caméra n°53 : couverture des deux entrées principales ; couverture des places de stationnement et vue d'ensemble du conservatoire ; couverture du jardin d'enfants, du parc et des places de parking. - Caméra n°54: couverture de l'arrière du conservatoire ; couverture du parc aux abords du conservatoire côté entrée principale ; couverture du parc aux abords du conservatoire côté accueil. - Caméra n°55: couverture côté jardin d'enfants, entrée principale ; parking et conservatoire ; couverture de l'entrée principale, de l'accueil, du parking et d'un chemin de passage.
2. Périmètre de Pintat les Oiseaux
Caméras n°56 et n°57 : rue Jules Dalou, rue de Saint-Genies, rue Félix Cambon, boulevard Four à chaux.
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références des articles du code de sécurité intérieur et susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera Joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 7 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 243 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 244 Arrêté N°2014002-0047 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 046
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : sur la commune de LA GRANDE-MOTTE
- présentée par : le maire de la commune de LA GRANDE-MOTTE
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ; SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130153.
Ce système qui vient compléter l'installation en déjà en place et autorisée concerne comprend : 28 caméras. 1. Palais des Congrès ; 2. Racine ; 3. Rond-point de l'Europe ; 4. Station du port ; 5. Rose des sables ; 6. Grand-Travers ; 7. Rond-point de la Dune ; 8. Point Zéro ; 9. CC Goélands ; 10. Théâtres de verdure ; 11. Allée de la plage ; 12. Quai du Nord ; 13. Avenue de Montpellier ; 14. Avenue du Grand-Travers ; 15. Gendarmerie; 16. CTM ; 17. Cosmonautes ; 18. Quai du Sud ; (Pour mémoire 19. Centre nautique non installée) ; 20. Front de Mer ; 21. Pasino ; 22. Fourrière ; 23. Ancien Combattants ; 24. Capitainerie ; 25. Rue du Port ; 26. Front de Mer Diana ; 27. Argonautes ; 28 Mairie ; 29. Poste de police municipal.
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références des articles du code de sécurité intérieur et susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 7 jours.
Article 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 20/3408 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 245 www.herault.gouv.frArticle 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12: Cet arrêté annule et remplace l’ensemble des précédents arrêtés portant autorisation d'un système de vidéoprotection sur la commune de LA-GRANDE-MOTTE.
Article 13 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 246 Arrêté N°2014002-0048 - 07/02/2014VU
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 047
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CREDIT MUTUEL, place Ernest Granier 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le responsable du service sécurité.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130322
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 7 caméras intérieures et 1 caméra extérieure. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS&/DHIW RESISTAREE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 247 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 048
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CREDIT MUTUEL, 15 quai Maréchal de Lattre de TASSIGNY 34200 SETE.
- présentée par : Par le responsable du service sécurité.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130323
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 6 caméras intérieures et 1 caméra extérieure. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTANTCE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 249 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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Arrêté n° 20131219 049
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CREDIT MUTUEL esplanade Charles de GAULLE 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le responsable du service sécurité.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130344
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméra extérieure. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESISTANCE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 251 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
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Frédéric LOISEAU
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Arrêté n° 20131219 050
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CREDIT MUTUEL 60 avenue de la mer 34130 MAUGUIO. - présentée par : Par le responsable du service sécurité.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130345
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 6 caméras intérieures et 1 caméra extérieure. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESISTANCE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 253 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 051
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU Ja circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 17 route de Lodève 34080 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le responsable du service sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130429
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS&/DEIN'RESIGTANGE 0/32980 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 255 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 052
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU Ja circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST , 32 rue Doyen René Gosse 34800 CLERMONT L'HERAULT.
- présentée par : Par le responsable du service sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130430
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 6 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS&/DEIN'RESIGTANGE 0/42980 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 257 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 053
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU Ja circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST , 128 avenue de l'Europe 34280 LA GRNADE MOTTE.
- présentée par : Par le responsable du service sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130431
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS&/DEIN'RESIGTANGE 0/42980 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 259 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 054
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU Ja circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST , 15 avenue de Montpellier 34160 CASTRIES.
- présentée par : Par le responsable du service sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130432
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS&DHWRESIGTANGE 0/#4060 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 261 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 055
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST ,320 avenue de la Justice de Castelnau 34090 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le responsable du service sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130433
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 5 caméras intérieures et 1 caméras extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANUE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 2635 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
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EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 056
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 11 rue Gambetta 34200 SETE., - présentée par : Par le responsable du service sécurité.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130434
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 6 caméras intérieures et 1 caméras extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTANGE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 265 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 058
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 18 boulevard de la liberté 34700 LODEVE. - présentée par : Par le responsable du service sécurité.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130436
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 6 caméras intérieures et 1 caméras extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTANGE 0/#40989 MONT PELLIER CEDEX 2 Page 267 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 058
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-I à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l’arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
l’arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 18 boulevard de la liberté 34700 LODEVE. - présentée par : Par le responsable du service sécurité.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130436
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 6 caméras intérieures et 1 caméras extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESIGTANCE 07220989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 269 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 059
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST Route de St Georges d'Orques 34990
JUVIGNAC.
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130185
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures et 1 caméra extérieure. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESIGTANCE 0722980 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 271 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 060
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Station SHELL - Aïre de BEZIERS Montblanc Sud — Autoroute A9 34290 MONTBLANC.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130454
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 13 caméras intérieures (caisse,surface de vente et zone de passage au public) et 8 caméras extérieures (accès et piste de la station service) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESIOTANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 273 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 061
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : sur la commune de SAINT-GELY-DU-FESC
- présentée par : le maire de la commune de SAINT-GELY-DU-FESC
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130463
Ce système qui vient compléter l'installation en déjà en place et autorisée concerne comprend : 54 caméras implantées selon la réparation détaillée ci-après.
34, PLACE DES MARTYRS&DÉLWRESIOFANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 275 www.herault.gouv.frN° adresse Complément d'adresse
l Rue de Fongrande Parc de la Mairie
2 Rue de Fongrande Parc de la Mairie
3 Rue de Fongrande Parc de la Mairie
4 Rue de Fongrande Parc de la Mairie
5 Rue de Fongrande Parc de la Mairie
6 Grand'rue carrefour avec place de l'église
7 Place de l'affenage 5
& Place de l'affenage coté parking du Forum 2
9 zone sportive de la rompude tennis / stade valène Z
10 zone sportive de la rompude stade zammit cr
Il zone sportive de la rompude stade zammit 4
12 zone sportive de la rompude stade Zzammit / parking collège >
13 esplanade du devois partie haute F
14 mail de la devoiselle
[5 esplanade du devois partie basse
16 rue de la rompude
17 rue de la rompude arrière salle de la rompude
18 rue de valène au niveau du cimetière
19 rue de la rompude au niveau de l'école de valène
20 rond. point du Pic saint loup
21 rond. point du Pic saint loup
22 rond. point de la frégère œ
23 rond point de la frégère 5
24 rond. point de la cave coopérative mA
25 rond point de la cave coopérative G
26 rond. point du Lauzard 5
27 rond point du Lauzard
28 rond. point du Lauzard
29 rue de la cannelle (rond point combaillaux} carrefour avec l'avenue pichagret œ
30 rue de la cannelle (rond point combaillaux} carrefour avec l'avenue pichagret En
31 rond point du grand plantier 7
32 rond. point du grand plantier G
33 rond. point du grand plantier 9
34 rond. point du grand plantier
35 rond point du Lauzard
36 rond. point du Lauzard
37 rond point de la machine
38 rond. point des vautes
39 route puech des vautes entrée lotissement des vautes
40 route puech des vautes entrée lotissement des vautes
4 rue du patus entrée ville au niveau rue des érables
42 rue du patus entrée ville au niveau rue des érables
43 rue du patus entrée ville au niveau rue des érables
Page 276 Arrêté N°2014002-0063 - 07/02/201444 route de prades carrefour avec rue de la mine
45 route de prades carrefour avec rue de la mine
46 rue de la mine décheterie - CTM
47 rond point du rouergas route des matelles - avenue mas de finet
48 rond. point du rouergas route des matelles - avenue mas de finet
49 rond point du rouergas route des matelles - avenue mas de finet
50 rond. point des cévennes avenue de cévennes - route de ganges
SI rond. point des cévennes avenue de cévennes - route de ganges
52 rond. point des cévennes avenue de cévennes - route de ganges
53 rond. point des cévennes avenue de cévennes - route de ganges
54 zone sportive de la rompude stade valene
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références des articles du code de sécurité intérieur et susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...)
Arrêté N°2014002-0063 - 07/02/2014 Page 277Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12: Cet arrêté annule et remplace l’ensemble des précédents arrêtés portant autorisation d'un système de vidéoprotection sur la commune de SAINT-GELY-DU-FESC.
Article 13 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 062
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CARREFOUR Route de Ganges 34980 SAINT CLEMENT DE RIVIERES.
- présentée par : Par le responsable du service sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130464
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 51 caméras intérieures (surface de vente et zone de passage au public) et 12 caméras extérieures (parking et piste de la station service) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESIGTANGE 07220980 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 279 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 280 Arrêté N°2014002-0064 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 063
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Opéra Orchestre National Montpellier Languedoc-Roussillon, 11 boulevard Victor-Hugo 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130489
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (n°9 et n°13). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYRS DEV RESIGTANGE 0/#4060 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 281 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 064
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : sur la commune de PALAVAS-LES-FLOTS
- présentée par : le maire de la commune de PALAVAS-LES-FLOTS VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ; SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20080532
Ce système qui vient compléter l'installation en déjà en place et autorisée concerne comprend : 51 caméras et de 18 caméras au sein du périmètre du parking.
N° caméra Type Emplacement Champs de visualisation
CI Fixe D986 Sortie commune sens Palavas/Montpellier
C2 VPI (Plaques Im.) |D986 Sortie commune voie Î - sens Palavas/Montpellier
C3 VPI (Plaques Im.) |D986 Sortie commune voie 2 - sens Palavas/Montpellier
C4 Fixe D986 Entrée commune sens Montpellier/Palavas
CS VPI (Plaques Im.) |D986 Entrée commune Voie 1 - sens Montpellier/Palavas
C6 VPI (Plaques Im.) |D986 Entrée commune Voie 2 - sens Montpellier/Palavas
C7 Dôme Motorisé Av St Maurice VP - Av St Maurice
C8 Dôme Motorisé La Poste VP - La Poste et parking
C9 Dôme Motorisé Mairie 1 VP et BP - Mairie
CI0 Dôme Motorisé Paul Cunq 1 Quai Paul Cunq
CI1 Dôme Motorisé Mairie 2 VP et BP - Mairie
C12 Dôme Motorisé St Roch VP - Rue St Roch
C13 Dôme Motorisé Arènes VP - Arènes et entrée arènes
C14 Dôme Motorisé Evêché VP - Av Evêché de Maguelone
CIS Dôme Motorisé Casino VP - Parking Casino
CI16 Dôme Motorisé Musée VP - Entrée du Parc du Levant
C17 Dôme Motorisé Parc du Levant VP - Parc du Levant
34, PLACE DES MARTYR& PIN RE SISTANGE 0734082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 283 www.herault.gouv.frCI8 Dôme Motorisé Phare VP - Jardin public du phare
CI9 Dôme Motorisé Cimetière VP - Entrée du cimentière
C20 Dôme Motorisé Ecole BP - Groupe scolaire
C21 Dôme Motorisé Maison de retraite 1 BP - Maison de retraite
C22 Dôme Motorisé Maison de retraite 2 BP - Maison de retraite
C23 Fixe D62FE2 Sortie commune sens Palavas/Carnon
C24 VPI (Plaques Im.} |D62E2 Sortie commune voie | - sens Palavas/Carnon
C25 VPI (Plaques Im.} |D62E2 Sortie commune voie 2 - sens Palavas/Carnon
C26 Fixe D62E2 entrée commune sens Carnon/Palavas
C27 VPI (Plaques Im.} |D62E2 entrée commune voie | - sens Carnon/Palavas
C28 VPI (Plaques Im.} |D62E2 entrée commune voie 2 - sens Carnon/Palavas
C29 Dôme Motorisé Pourquière VP - Rond-point de la Pourquière
C30 Dôme Motorisé Grand Large VP - Av St Maurice, hôtel du Grand Large
C31 Dôme Motorisé Midi VP - Av St Maurice, hôtel du Midi
C32 Dôme Motorisé Jockeys VP - Rond-point des jockeys
C33 Dôme Motorisé Tenchadou VP - Av de l'étang du Grec
C34 Dôme Motorisé Brocardi VP - Rond-point de Brocardi
C35 Dôme Motorisé Europe VP - Rond-point de l'Europe
C36 Dôme Motorisé Foch VP - Boulevard Foch
C37 Dôme Motorisé Grau du Prévot VP - Av de l'évêché de Maguelone
C38 Dôme Motorisé Hélène d'Italie Promenade Hélène d'Italie
C39 Dôme Motorisé Flamants Roses VP - Rue des Flamands Roses
C40 Dôme Motorisé Paul Cunq 2 VP - Quai Paul Cunq
Cal Dôme Motorisé Tennis BP - Club Housse
C42 Dôme Motorisé 4 canaux VP -4 canaux
C43 Dôme Motorisé Cabanes VP - Les premières cabanes de Palavas
C44 Dôme Motorisé Arènes 2 VP - Quai le long des Arènes
C45 Dôme Motorisé Indochine VP - Rond Point d’indochine
C46 Dôme Motorisé Canalette VP - Avenue F Fabreges
C47 Fixe Notre Dame de la Route | VP et BP — Notre Dame de la Route
C48 Fixe Notre Dame de la Route | VP et BP — Notre Dame de la Route
C49 18 fixe Parking aérien Périmètre vidéoprotégé du parking aérien
CS0 Fixe Port de Plaisance PV et BP — Port de Plaisance
CSI Fixe Port de Plaisance PV et BP — Port de Plaisance
C52 Fixe Port de Plaisance PV et BP — Port de Plaisance
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Page 284 Arrêté N°2014002-0066 - 07/02/2014Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références des articles du code de sécurité intérieur et susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Article 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Arrêté N°2014002-0066 - 07/02/2014 Page 285Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12: Cet arrêté annule et remplace l’ensemble des précédents arrêtés portant autorisation d'un système de vidéoprotection sur la commune de PALAVAS-LES-FLOTS
Article 13 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 286 Arrêté N°2014002-0066 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 065
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : CASINO , rue du Mont Saint — Clair 34540 BALARUC - LES — BAINS. - présentée par : le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ; SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130494
Ce système qui vient compléter l'installation en déjà en place et autorisée concerne comprend : 38 caméras intérieures et de 17 caméras extérieures.
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références des articles du code de sécurité intérieur et susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera Joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 28 jours.
Article 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être
strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
34, PLACE DES MARTYRS&DÉIWRESIOFANCE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 287 www.herault.gouv.frArticle 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12: Cet arrêté annule et remplace l’ensemble des précédents arrêtés portant autorisation d'un système de vidéoprotection pour le Casino de Balaruc-les-Baïns
Article 13 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 288 Arrêté N°2014002-0067 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 066
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : Sur la commune de LATTES
- présentée par : le maire de la commune de LATTES
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130499,
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 41 caméras disposées de la manière Suivante :
Secteur 1 : Maurin
1. Entrée avenue de Maguelone (1 caméra)
2. Entrée rue des Pittospores / avenue de Septimanie (1 caméra)
3. Entrée rond point des Montouzères (1 caméra)
À. Église et l'école de la Castelle Rue du Mail / avenue de Lattara (2 caméras dont 1 mobile)
Secteur 2 : Boirargues
5. Entrée avenue de Figuières / rue des Chasselas (1 caméras)
6. Rond-point avenue des platanes / chemin du Mas rouge (1 caméras) 7, Place Henri Augé (2 caméras dont 1 mobile)
8. Rond Point Champollion (1 camera mobile)
Secteur 3 : Nord de Lattes, la Cereirède
9. Entrée Mas de Jaume / avenue de l'Agau (1 camera)
10. Entrée route de Boirargues / Plan Center (1 camera)
11. Chemin Saint Hubert (1 caméra)
12. Chemin du Floréal (1 caméra)
34, PLACE DES MARTYRS&DÉIWRESIOFANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 289 www.herault.gouv.frSecteur 4 : Lattes centre et les Marestelles
13. Entrée rue des Marestelles (1 caméra)
14, La Cougourlude : rond-point avenue de la Lironde / rue Francis Poulenc (1 caméra mobile) 15. Entrée route de Maugio / Bonneterre, avenue de l'Europe (1 caméra ) 16. Entrée route de Pérols / Fangouse (1 caméra)
17. Entrée avenue de l'Europe / pont Méjean (2 caméras)
18. Rond point cimetière Saint-Laurent (2 caméras)
19 Espace Lattara (2 caméras)
20 Mas de Forton - salle des mariages (2 caméras)
21. Collège Georges Brassens, avenue du Méjean (4 caméras dont 1 VPT et 1 de contexte) 22, Rond point rue des Vergers / rue de la Bascule (2 caméras)
23. Aragon / place du Maréchal de-Lattre-de-Tassigny et alentours (4 caméras dont 2 mobiles) 24, Port Ariane (4 caméras fixes dont 2 VPI et 2 de contexte)
25. Théâtre Jacques Cœur (1 caméras mobile)
26. Avenue des Rois de Majorques (1 caméras)
VPI :Visualisation Plaque d'immatriculation
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Article 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Page 290 Arrêté N°2014002-0068 - 07/02/2014Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...)
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e} ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0068 - 07/02/2014 Page 291EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 067
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : Au sein de l'établissement BARBOSA AUTOMATISME -— ZA - Chemin des usines 34510 FLORENSAC.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130050.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 6 caméras intérieures (zone de vente) et 6 extérieures (parking et abords). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Page 292 34, PLACE DES MARTYRS&DÉLWRESIOFANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0069 - 07/02/2014 Page 293EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 068
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement EURL BNS, avenue des muriers, boulangerie du camping les sablons 34420 PORTIRAGNES PLAGE.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20100404
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (caisse et surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
Page 294 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0070 - 07/02/2014 Page 295EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 069
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement LITTLE EXTRA - Centre Commercial Odysseum — 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20100494
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (caisse et surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 10 jours.
Page 296 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0071 - 07/02/2014 Page 297EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 070
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : Au sein de l'établissement ORCHESTRA -— Centre commercial ODYSEUM — 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130022.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 6 caméras intérieures (entrée ,caisses et rayons) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Page 298 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0072 - 07/02/2014 Page 299EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 071
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : Au sein de l'établissement CABESTO ; PA Font de la Banquière Route de Vauguières 34130 MAUGUIO.
- présentée par : Le président de l'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130031.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 32 caméras intérieures (caisses et rayons) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 7 jours.
Page 300 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0073 - 07/02/2014 Page 301EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 072
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement L'épicerie Portugaise , 15 route de la Foire 34470 PEROLS. - présentée par : Par la gérante.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130032.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures (entrée ,caisses et rayons) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Page 502 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0074 - 07/02/2014 Page 303EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 073
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : Au sein de la boutique FREE , Centre Commercial POLYGONE , 3 carrefour de l'Hours 34500 BEZIERS.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130033.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures (2 caméras en surface de vente) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Page 304 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0075 - 07/02/2014 Page 305EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 074
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement HOLD AND COPAUL Daily Monop , rue Jules Ferry , Gare SNCF St Roch 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130034.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (caisses et rayons) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 7 jours.
Page 306 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RE SISTANGE 0734082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0076 - 07/02/2014 Page 307EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 075
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement HOLD AND COPAUL - Point de vente PAUL , rue Jules Ferry , Gare SNCF St Roch 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130035.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 5 caméras intérieures (caisses et rayons) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 7 jours.
Page 508 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0077 - 07/02/2014 Page 309EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 076
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CLEPARC , Route RN 113, lieu dit la Justice, 34770 GIGEAN. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130043.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 1 caméras intérieure (entrée) et 3 caméras extérieures (parking). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Page 510 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0078 - 07/02/2014 Page 311EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 077
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CARREFOUR MARKET 30 avenue de Verdun 34120 PEZENAS.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130044.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 22 caméras intérieures (entrée, caisses et rayons) et 15 caméras extérieures (abords et parking). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 20 jours.
Page 512 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0079 - 07/02/2014 Page 313EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 079
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement BUREAU VALLEE, 10 rue Chardonnay 34800 CLERMONT L'HERAULT .
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130046.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 5 caméras intérieures (caisse et rayons). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Page 514 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANRE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0080 - 07/02/2014 Page 315EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 078
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Camping le Napoléon, 117 avenue de la méditerranée 34450 VIAS.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130045.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 5 caméras intérieures (entrée) et 6 caméras extérieures (abords, parking et entrée). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 29 jours.
Page 316 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0081 - 07/02/2014 Page 317EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 080
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : Au sein de l'établissement Pharmacie SALEUR , 639 boulevard Pierre Mendès France 34200 SETE.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130047.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 6 caméras intérieures (surface de vente et caisse). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Page 518 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0082 - 07/02/2014 Page 319EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 081
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CHINA WOK , 3 route de la Foire 34470 PEROLS. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130048.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (caisse et entrée) et 4 extérieures (parking). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Page 320 34, PLACE DES MARTYR&S PAIN RESISFANSE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0083 - 07/02/2014 Page 321EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 082
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : Au sein de l'établissement LAVERIE COMPANY 25 avenue Général SERRAIL 34400 LUNEL.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130051.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures (zone de vente) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Page 522 34, PLACE DES MARTYRS PIN RESISTANGE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0084 - 07/02/2014 Page 323EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 083
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Polyclinique Saint Privat , 10 rue de l4 MARGERIDE 34760 BOUJAN SUR LIBRON.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130053.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 5 caméras intérieures (accueil et couloir) et 3 caméras extérieures (parking). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Page 324 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANSE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0085 - 07/02/2014 Page 325EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 084
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement MONTPELLIER 4X4 , rue André Ampère 34770 GIGEAN. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130054.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 2 caméras intérieures (surface de vente) et 1 caméras extérieure (parking). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Page 326 34, PLACE DES MARTYR& PIN RE SIOTARRGE 0734082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0086 - 07/02/2014 Page 327EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 085
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Pharmacie du Marché 147 rue François Mitterrand 34130 MAUGUIO.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130055.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (caisse et rayon). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de: 0 jours (pas de délai d'enregistrement sollicité par le pétitionnaire).
Page 328 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0087 - 07/02/2014 Page 329EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 086
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : Au sein de l'établissement SARL LITHIS ,8 boulevard de la liberté 34700 LODEVE. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130056.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 8 caméras intérieures (caisse et surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 350 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANRSE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0088 - 07/02/2014 Page 331EE = ES
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 087
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SITCOM de la Vallée de l'Orb, lieu dit la Fraisse 34260 LA TOUR SUR ORB.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130057.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures et 8 caméras extérieures. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 552 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANÉE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0089 - 07/02/2014 Page 333EE = ES
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Arrêté n° 20131219 088
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement IZAC MONTPELLIER - Centre commercial Odysseum -— 2 place de Lisbonne 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130058.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (caisse et surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 354 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANRCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0090 - 07/02/2014 Page 335EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 089
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement WATERBIKE, 139 place de Thessalie 34000 MONTPELLIER. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130059.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 17 jours.
Page 356 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTARRE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
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Arrêté N°2014002-0091 - 07/02/2014 Page 337EE = ES
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Arrêté n° 20131219 090
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement PROMOCASH , 371 avenue du marché gare 34070 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130061.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 8 caméras intérieures (surface de vente) et 1 caméra extérieure (entrée et parking) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 10 jours.
Page 358 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTAREE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0092 - 07/02/2014 Page 339EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 091
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SOLEIL ZEN 2 ,15 boulevard Louis Blanc 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130063.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieure (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 10 jours.
Page 540 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTARESE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0093 - 07/02/2014 Page 341EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 092
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Centre Pénitentiaire de Bèziers, 861 route de Saint Pons 34535 BEZIERS.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130095.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras extérieures (n°7002 et 7003 : zone de cheminement) et 1 caméra intérieure (n°8000 : accueil des familles) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 10 jours.
Page 542 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTARRE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0094 - 07/02/2014 Page 343EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 093
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Crédit Agricole du Languedoc , allée Ulysse -— Centre commercial Odysseum — 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le responsable sécurité des personnes et des biens.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130096.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 1 caméras intérieure et 2 caméras extérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 544 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTAREE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0095 - 07/02/2014 Page 345EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 094
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Crédit Agricole du Languedoc , 251 avenue de Béziers 34500 MARAUSSAN.
- présentée par : Par le responsable sécurité des personnes et des biens.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130097.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 1 caméras intérieure et 2 caméras extérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 346 34, PLACE DES MARTYR& PIN RE SIOTARRGE 0734082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0096 - 07/02/2014 Page 347EE = ES
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 095
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Crédit Agricole du Languedoc , route de Mende — Université Paul Valery — 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le responsable sécurité des personnes et des biens.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130098.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 1 caméras intérieure et 2 caméras extérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 548 34, PLACE DES MARTYRS PIN RESISTARRE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0097 - 07/02/2014 Page 349EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 096
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Crédit Agricole du Languedoc , 55 avenue du Général de Gaulle 34700 LODEVE.
- présentée par : Par le responsable sécurité des personnes et des biens.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130099.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 1 caméras intérieure et 2 caméras extérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 350 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTARRSE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0098 - 07/02/2014 Page 351EE = ES
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 097
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Crédit Agricole du Languedoc -— Centre Commercial — Port de Plaisance 34440 COLOMBIERS.
- présentée par : Par le responsable sécurité des personnes et des biens.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130100.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 1 caméras intérieure et 2 caméras extérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 552 34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTAREE 0/440989 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0099 - 07/02/2014 Page 353EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 098
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Crédit Agricole du Languedoc , rue de laPoste 34800 CANET. - présentée par : Par le responsable sécurité des personnes et des biens.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130101.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 1 caméras intérieure et 2 caméras extérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 354 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 20/3408 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0100 - 07/02/2014 Page 355EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 099
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Crédit Agricole Freédéric Mitral 54 boulevard Fréderic Mistral 34500 BEZIERS.
- présentée par : Par le responsable sécurité des personnes et des biens.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130183.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 1 caméras intérieure et 2 caméras extérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 356 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0101 - 07/02/2014 Page 357EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 100
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Crédit Agricole, rond point de la Vierge —- Domaine de Maurin 34970 LATTES.
- présentée par : Par le responsable sécurité des personnes et des biens.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130334
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 1 caméras intérieure et 1 caméra extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 358 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0102 - 07/02/2014 Page 359EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 101
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Crédit Agricole du Languedoc, route de Villeneuve les Maguelone 34977 LATTES.
- présentée par : Par le responsable sécurité des personnes et des biens.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130335
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras extérieure (parking). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 360 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0103 - 07/02/2014 Page 361EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 102
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Presse, 36 esplanade Rosa Parks 34500 Bè&èziers. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130120.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 5 caméras intérieures (surface de vente) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 362 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 20/3408 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0104 - 07/02/2014 Page 363PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014002-0105
signé par Pour ke Préfet, Le Sous- Préfet, Directeur de Cabinet
le 02 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
Arèé 20131219108 portant auiorisuion d'un système de vidéoprolection. Commission
départementale vidéoprotection du 9/12/2013
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 103
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 :
le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Presse PERO , 3 avenue Jean Jaurès 34370 CAZOULS LES BEZIERS.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130121.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 6 caméras intérieures (surface de vente) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 10 jours.
34, PLACE DES MARTYRS DK RESIO8TANGE 0744080 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 365 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 366 Arrêté N°2014002-0105 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 104
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Pharmacie de la haute Pompignane, 753 route de la Pompignane 34170 CASTELNAU LE LEZ.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130122.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 10 caméras intérieures (caisse et rayon) . I doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 14 jours.
34, PLACE DES MARTYRS&DÉLW RE SISFANCE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 367 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 368 Arrêté N°2014002-0106 - 07/02/2014EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 105
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU Ja circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Presse , 2 rue Jules Ferry 34150 SAINT JEAN DE FOS. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130123.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (caisse et rayon) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 9 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 369 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
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Signé
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Page 370 Arrêté N°2014002-0107 - 07/02/2014EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 106
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement EUROPARK INDOOR, chemin du tricot 34450 VIAS. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130124.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 14 caméras intérieures (caisses, aires de jeux, local à chaussures) et 2 extérieures (abords des bâtiments) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de :20 jours.
34, PLACE DES MARTYRS PIN RESISTANGE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 571 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 107
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CLINIQUE LE VAL D'ORB, 1 mail Philippe Lamour 34760 BOUJAN SUR LIBRON.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130125.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 14 caméras intérieures et 3 extérieures (abords des bâtiments et parkings) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de :15 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANEE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 573 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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Arrêté n° 20131219 108
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Pharmacie Saint Brès, 1 rue du versant 34670 SAINT BRES. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130126.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieure (caisse) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de:0 jour (pas de délai d'enregistrement sollicité par le pétitionnaire) .
34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 575 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 109
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SARL Château Régismont, Domaine de Régismont le bas 34310 POILHES .
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130128.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras extérieures (autour de la cave dans une propriété avec chemin privé) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 20 jours.
34, PLACE DES MARTYRS PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 577 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 378 Arrêté N°2014002-0111 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 110
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Grand Axe Telecom Serignan — Centre commercial Hyper U- Route de Valras 34410 SERIGNAN.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130129.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieure (caisse et surface de ventes) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 4 jours.
34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 379 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 380 Arrêté N°2014002-0112 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 113
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement le Géant des Beaux — Arts , 1464 avenue de l'Europe 34170 CASTELNAU LE LEZ.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130132.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 8 caméras intérieures (caisses et rayons) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 581 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 112
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement AL BARAKA SUD, 59 rue Mas de Portaly 34070 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130131.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (caisse et rayon) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 10 jours.
34, PLACE DES MARTYRS PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 383 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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Arrêté n° 20131219 113
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement le Géant des Beaux — Arts , 1464 avenue de l'Europe 34170 CASTELNAU LE LEZ.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130132.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 8 caméras intérieures (caisses et rayons) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PAIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 385 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 114
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement AMETRA -— Parc Euromédecine — 525 rue de la croix verte 34094 MONTPELLIER CEDEX 5.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130133
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieures (entrée) et 6 caméras extérieures (parking et abords) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 14 jours.
34, PLACE DES MARTYRS&DÉLW RE SISFANCE 020082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 387 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 115
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Presse du Four à chaux , 1 ruedesramiers 34500 BEZIERS.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130134.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures (entrée ,caisse et rayons) et 1 extérieure (allée privée pour accès à l'entrée) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 389 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 390 Arrêté N°2014002-0117 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 116
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance ;
VU Ja circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : sur la commune de LE-BOSC :
- présentée par : le maire de la commune de LE-BOSC.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130135.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 7 caméras. - 2 caméras : Sortie autoroutière n°56
- 2 caméras : Sortie autoroutière n°54
- | caméra : mairie
- | caméra : croisement du village de Loiras
- | caméra : croisement du village de Saint-Martin
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 391 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 392 Arrêté N°2014002-0T18 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 117
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement GASCOM Immobilier, 2513 boulevard Paul Valery 34070 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130139.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures (salle d'attente et secrétariat) et 1 extérieure (abords) . IL doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 393 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 394 Arrêté N°2014002-0119 - 07/02/2014EE = NS
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 118
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;:
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : sur la commune de SAINT-BAUZILLE-DE-PUÜTOIS
- présentée par : le maire de la commune de SAINT-BAUZILLE-DE-PUTOIS VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en ses séances du 17 juin 2013 et du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130499,
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 11 caméras disposées de la manière suivante :
CI Carrefour de la Vierge, RD 896
C2 Carrefour de la Vierge et route de Montoulieu
C3 Carrefour de la Vierge et route de Montoulieu
C4 Rond-point route de Brissac, Agonès, Montpellier
CS Parking Verseau
C6 Zone du Frigoulet
C7 Environnement salle Polyvalente
C8 Environnement salle Polyvalente
C9 Place de l’Église
CIO Place de l’Église
CII Place du Christ
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANTE 0/#4989 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 395 www.herault.gouv.frArticle 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 15 jours.
Article 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concemées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Ce présent arrêté annule et remplace les précédents arrêtés portant autorisation d'un système de vidéoprotection sur la commune de SAINT-BAUZILLE-DE-PUTOIS.
Article 13 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 396 Arrêté N°2014002-0120 - 07/02/2014EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 119
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Presse , 10 place du 8 mai 1945 34690 FABREGUES. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130145.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 6 caméras intérieures (caisse et espace de vente) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 397 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 398 Arrêté N°2014002-0121 - 07/02/2014EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 120
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement HERAULT HABITAT, 803 rue Alco 34085 MONTPELLIER . - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130146.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieure (accueil) . II doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 28 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 399 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 400 Arrêté N°2014002-0122 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 121
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Presse , 2 rue des Pountils 34600 LE POUJOL SUR ORB.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130150.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures (entrée, caisse et surface de vente) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 14 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANSE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 401 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 402 Arrêté N°2014002-0123 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 122
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-T à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SARL LASER 34 , allée d'Ulysse complexe Odysseum 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130154.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 8 caméras intérieures (entrée, caisse et surface de jeux) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
34, PLACE DES MARTYRS PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 403 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 123
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement BOUYGUES TELECOM , ZAC BARRIERE Route de Séte 34540 BALARUC LE VIEUX.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130182.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 2 caméras intérieures (surface de vente) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
34, PLACE DES MARTYRS PAIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 405 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 124
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Bouygues Telecom — Centre commercial Grand Sud -— 34970 LATTES.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130185.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 2 caméras intérieures (surface de vente) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
34, PLACE DES MARTYRS&DÉLWRESISFANTE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 407 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
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Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 125
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Centre Maguelone , 845 chemin Mas de Rochet 34170 CASTELNAU LE LEZ.
- présentée par : Par chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130316
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (accueil et entrées). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 409 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 410 Arrêté N°2014002-0127 - 07/02/2014EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 126
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SARL ANTINEA -— LES PALMIERS- 31 bis avenue de Montpellier 34140 MEZE.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130333
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (hall d'entrée et salle de restauration) et 1 caméra extérieure (parking). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 20 jours.
34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 40/3408 MONTPELLIER CEDEX 2 Page 411 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Page 412 Arrêté N°2014002-0128 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014002-0129
signé par Pour ke Préfet, Le Sous- Préfet, Directeur de Cabinet
le 02 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
Am 2011219127 portant auiorisuion d'un système de vidéoprolection. Commission
départementale vidéoprotection du 9/12/2013
Amis ADR AI2O ADO Pare 4EE = =
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 027
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 :
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU Parrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement BNP Parisbas, 1 avenue Saint Charles 34000 MONTPELLIER e
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130395
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures et une caméra extérieure. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles il peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 414 34, PLACE DES MARTYRS DK RESIOTANGE 0744080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0129 - 07/02/2014 Page 415EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 128
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement l'ESTRAMBORD), 18 quai Pompidou 3480 LA GRANDE MOTTE.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130342
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 8 caméras intérieures (zone bar, restaurant, salon ouvert au public) et 2 caméras extérieures (terrasse). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 416 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANTE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0130 - 07/02/2014 Page 417EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 129
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tbac Presse ZIEGER, 61 boulevard de la République 34420 VILLENEUVE LES BEZIERS.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130349
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (caisse et rayon) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 418 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0151 - 07/02/2014 Page 419EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 130
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement E-CITY SARL, 62 Grand Rue 34980 SAINT GELY DU FESC. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130351
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieure (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 420 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0152 - 07/02/2014 Page 421EE = ES
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 132
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU Ja circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement HOTEL IBIS BUDGET , 2 impasse Giniesse 34500 BEZIERS. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130408
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (accueil et couloirs) et 6 extérieures (parkings et abords). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
Page 422 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0133 - 07/02/2014 Page 423EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 134
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SARL VIVELOR - Bijouterie Julien d'Orcel — CC les Portes du Soleil 34990 JUVIGNAC.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130417
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (accueil et espace de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 14 jours.
Page 424 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0134 - 07/02/2014 Page 425EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 135
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement PULL AND BEAR Centre Commercial Odysseum 34000 MONTPELLIER .
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130418
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (espace de vente et caisse). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 426 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0155 - 07/02/2014 Page 427EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 136
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement ZARA Centre Commercial Polygone 34500 BEZIERS . - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130427
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 14 caméras intérieures (espace de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 428 34, PLACE DES MARTYRS&DÉLW RE SISFANTE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0136 - 07/02/2014 Page 429EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 137
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU Ja circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SAS DYNEF 1356 avenue Gilbert Martelli 34200 SETE. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130440
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (espace de vente) et 4 caméras extérieures (piste de la station) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d'accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 25 jours.
Page 450 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANUE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0137 - 07/02/2014 Page 431EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 138
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement ROCKSTORE 20 rue de Verdun 34000 MONTPELLIER. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130441
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 6 caméras intérieures (bar, piste de danse, escalier et issue de secours) et 2 caméras extérieures (entrée et sortie de secours étage) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 452 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 20/3408 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0138 - 07/02/2014 Page 433EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 139
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SARL IG INSPIRATION - Centre Commercial — 2 place de lisbonne 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130442
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 20 jours.
Page 454 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0139 - 07/02/2014 Page 435EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 140
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac de Puimisson 13 rue de la République 34480 PUIMISSON.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130445
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (surface de vente et caisse). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 456 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANECE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0140 - 07/02/2014 Page 437EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 141
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-T à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Beauty Look ,1827 avenuede Toulouse 34070 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130446
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (salon de coiffure). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 458 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0141 - 07/02/2014 Page 439EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 142
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Presse du Lac, 475 avenue du Comté de Nice 34080 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130447
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures (surface de vente et caisse) et 1 extérieure (porte de sortie à l'arrière) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 440 34, PLACE DES MARTYRS PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0142 - 07/02/2014 Page 441EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 143
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SELAS LABOSUD OCBIOLOGIE , 335 rue LouisLépine 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130448
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 6 extérieures (entrée principale et secondaire) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 442 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0143 - 07/02/2014 Page 443EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 144
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SARL DAINA -— Ma première cantine — Centre Commercial Odysseum - 2 place de Lisbonne 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130450
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (caisse et salle) et 1 extérieure (entrée). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 444 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0144 - 07/02/2014 Page 445EE = NS
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 045
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - Situé : sur la commune de BEZIERS
- présentée par : le maire de la commune de BEZIERS
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ; SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130153.
Ce système qui vient compléter l'installation en déjà en place et autorisée concerne comprend: 5 caméras selon la disposition suivante :
1. Parc de la Gayonne :
- Caméra n°53 : couverture des deux entrées principales ; couverture des places de stationnement et vue d'ensemble du conservatoire ; couverture du jardin d'enfants, du parc et des places de parking. - Caméra n°54: couverture de l'arrière du conservatoire ; couverture du parc aux abords du conservatoire côté entrée principale ; couverture du parc aux abords du conservatoire côté accueil. - Caméra n°55: couverture côté jardin d'enfants, entrée principale ; parking et conservatoire ; couverture de l'entrée principale, de l'accueil, du parking et d'un chemin de passage.
2. Périmètre de Pintat les Oiseaux
Caméras n°56 et n°57 : rue Jules Dalou, rue de Saint-Genies, rue Félix Cambon, boulevard Four à chaux.
Ce système doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références des articles du code de sécurité intérieur et susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera Joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 7 jours.
Page 446 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0145 - 07/02/2014 Page 447EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 146
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac des Bains, 9 avenue de Montpellier 34540 BALARUC LES BAINS.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130452
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (caisse et surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 13 jours.
Page 448 34, PLACE DES MARTYRS&DÉLW RE SISFANKCE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0146 - 07/02/2014 Page 449EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 147
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SARL TOMMY FLEURS ,chemin font cendreuse 34400 VERARGUES .
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130453
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras extérieures (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 450 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0147 - 07/02/2014 Page 451EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 148
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Presse , 22 avenue de Montpellier 34140 MEZE. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130455
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 5 caméras intérieures (caisse et surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 452 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0148 - 07/02/2014 Page 453EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 149
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Presse la Tabatière, 2 quai trinquette 34300 AGDE. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130456
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 8 caméras intérieures (caisse et surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 454 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANEE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0149 - 07/02/2014 Page 455EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 150
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac Presse MALATERRE, 5 plan des écoles 34310 QUARANTE.,
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130457
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (caisse et surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 456 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANECE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0150 - 07/02/2014 Page 457EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 151
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-T à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement BEAUTY LOOK, 361 grand rue 34980 SAINT GELY DU FESC.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130458
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (salon de coiffure). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 458 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0151 - 07/02/2014 Page 459EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 152
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement BEAUTY LOOK, 54 bis avenue Charles Flahault 34090 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130459
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieure (salon de coiffure). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 460 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0152 - 07/02/2014 Page 461EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 153
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Station Service BP - Autoroute A9 — Aire de Fabrègues Sud 34690 FABREGUES.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130460
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 9 caméras intérieure (caisse, surface de vente et réserves) et 8 caméras extérieures ( piste de la station service et entrée du bâtiment) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 462 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0153 - 07/02/2014 Page 463BE EL LA
Liberté - Egalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 154
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Boulangerie PETRIN RIBEIROU, 180 route de la Pompignane 34170 CASTELNAU LE LEZ.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130466
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (caisse, surface de vente) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 14 jours.
Page 464 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANEE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0154 - 07/02/2014 Page 465EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 055
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST ,320 avenue de la Justice de Castelnau 34090 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le responsable du service sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130433
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 5 caméras intérieures et 1 caméras extérieure . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 466 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0155 - 07/02/2014 Page 467EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 156
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CAE, rue Anatole France 34500 BEZIERS. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130468
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 5 caméras intérieures (entrée, pré- accueil, accueil, guichets, borne informatique) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 468 34, PLACE DES MARTYRS&DÉLWRESISFANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0156 - 07/02/2014 Page 469EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 157
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement EURL DODRE PASCAL - Boulangerie pâtisserie — 38 rue Louis Buis 34160 SUSSARGUES.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130469
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 6 caméras intérieures (caisse et surface de vente) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 470 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANUE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
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Arrêté N°2014002-0157 - 07/02/2014 Page 471EE = ES
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
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Arrêté n° 20131219 158
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-T à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement MAIRIE de JUVIGNAC, 997 allée de l'Europe 34990
JUVIGNAC.
- présentée par : Par le Maire.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130470
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 12 caméras extérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 10 jours.
Page 472 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 20/3408 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0158 - 07/02/2014 Page 473EE = ES
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 159
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance :
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SARL DISCOUNT OLONZAC, route d'Oupia 34210 OUPIA. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130471
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 16 caméras intérieures (caisse et surface de vente) et 1 caméra extérieure (entrée). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 474 34, PLACE DES MARTYRS& DEN RESISTANGE 0/#40989 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0159 - 07/02/2014 Page 475EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 160
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU Ja circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement PHARE'O Marseillan — Port du bateau d'argent — 4 zones de loisirs 34340 MARSEILLAN PLAGE.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130473
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 3 caméras extérieures . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 476 34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESIGTANGCE 0732980 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0160 - 07/02/2014 Page 477EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 161
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement FRANCE IMMOBILIER 7, 32 avenue Victor Hugo 34200 SETE.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130474
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieure (local de l'agence). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 478 34, PLACE DES MARTYRS DIN RESIGTANGE 0732980 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0161 - 07/02/2014 Page 479EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 162
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/€ du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ja demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement La Piazza Papa, 13 place de la Comédie 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130475
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 7 caméras intérieures (salle de restauration, bar , réserve et cuisine). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 6 jours.
Page 480 34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESIGTANGE 0782980 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0162 - 07/02/2014 Page 481EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 163
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement DRFTP , place Chaptal 34953 MONTPELLIER. - présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130476
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieure (hall d'accueil) 10 caméras (abords et entrée). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 482 34, PLACE DES MARTYRS&DÉLWRESISFANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0163 - 07/02/2014 Page 483EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 164
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Tabac les Matelles, 61 avenue du Val Montferrand 34270 LES MATELLES.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130477
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras intérieures (surface de vente et caisse) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
Page 484 34, PLACE DES MARTYRS& DIN RESISFANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0164 - 07/02/2014 Page 485EE = ES
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 165
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement LA POSTE -— LATTES CENTRE COURRIER - 8 plan du Néga Cat 34970 LATTES.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130483
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieure (accueil) . Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 486 34, PLACE DES MARTYRS&DÉLWRESISFANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0165 - 07/02/2014 Page 487EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 166
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SUBLANGUEDOC, 4 rue de Verdun 34000 MONTPELLIER. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130486
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieure. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 488 34, PLACE DES MARTYRS&DÉLWRESISFANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0166 - 07/02/2014 Page 489EE = ES
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PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 167
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement DREAL LR, 520 allée Henri IT de Montmorency 34064 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130486
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 5 caméras extérieures (entrées et parkings). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 7 jours.
Page 490 34, PLACE DES MARTYRS&DÉLWRESISFANCE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0167 - 07/02/2014 Page 491EE = ES
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Arrêté n° 20131219 168
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Chez Frèdo, 98 bis route de la Guiraudette 34300 AGDE. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130490
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 4 caméras intérieures (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 492 34, PLACE DES MARTYRS&DÉLWRESISFANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0168 - 07/02/2014 Page 493EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 169
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Agence AMARINE Immobilier — Les Marines de Saint Clair — chemin des quilles 34200 SETE.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130491
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméras intérieure (salle d'accueil). II doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 494 34, PLACE DES MARTYRS&DÉLWRESISFANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0169 - 07/02/2014 Page 495EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 170
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SAS Confort médical santé, 4 rue de la Chapelle34600 BEDARIEUX.
- présentée par : Par le chef d'établissement.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130493
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 2 caméras intérieures (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 15 jours.
Page 496 34, PLACE DES MARTYR& PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0170 - 07/02/2014 Page 497EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 171
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement EUROMARITIME -— Gare maritime Orsetti — 34200 SETE. - présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1° : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté,
à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130495
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméra intérieure (guichet). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 10 jours.
Page 498 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0171 - 07/02/2014 Page 499EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 172
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement LA GRANGE A PAIN - Les délices de Rimbaud -— 158 avenue de Saint-Maur 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130496
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 2 caméras intérieures (surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 20 jours.
Page 500 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0172 - 07/02/2014 Page S0IEE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 173
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement La Grange à pain, 11 boulevard André Mounié 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130497
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (caisse et surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 20 jours.
Page 502 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0173 - 07/02/2014 Page 503EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 174
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Les Délices de Rimbaud -— Le panier garni — 17 place Emile Combes 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130498
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 2 caméras intérieures (caisse et surface de vente). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 20 jours.
Page 504 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0174 - 07/02/2014 Page 505EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 175
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement Domaine de Saint-Maurice, 189 avenue de Saint-Maurice 34250 PALAVAS LES FLOTS.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130501
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras extérieures (entrée). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 21 jours.
Page 506 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0175 - 07/02/2014 Page 507EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 176
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement SARL SBRANSON, 5 place Jean Jaurès 34000 MONTPELLIER.
- présentée par : Par le gérant.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130502
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures (salle du restaurant). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 508 34, PLACE DES MARTYRS&DÉLW RE SISFANGE 020080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0176 - 07/02/2014 Page 509EE = ES
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 177
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU Je décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU Ia demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : Au sein de l'établissement CIC SUD OUEST, 1 rue des anciennes carrières 34440 COLOMBIERS.
- présentée par : Par le chargé de sécurité.
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130503
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend: 5 caméras intérieures. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de : 30 jours.
Page 510 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délaï.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 2 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0177 - 07/02/2014 Page STIEE = NS
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 178
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1I à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : au sein du bureau de La Poste implanté 1 avenue du 8 mai 1945 à Agde - présentée par : le responsable sûreté DOTC LA POSTE
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 :
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130504
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 3 caméras intérieures (ref. C21, C22 et C26) et de 1 caméra extérieure (réf. C35, orientée vers le portail d'entrée et susceptible de visionner la voie publique — Pour mémoire : les autres caméras extérieures sont implantées les accès et parking privé professionnel de La Poste, en zone non accessible au public). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 30 jours.
Page 512 34, PLACE DES MARTYRS DEN RESISTANGE d'AAY8DIMONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été ns à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 30 décembre 2013
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0178 - 07/02/2014 Page S13EE = NS
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 179
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé :
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance:
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : au sein du centre technique municipal, impasse des Frères Lumière à Clermont-l'Hérault - présentée par : le maire de la commune de Clermont-l'Hérault
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130507.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 1 caméra intérieure (hangar ouvert au public) et de 3 caméras extérieures (portail d'entrée et parking accessibles au public). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-ci sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 11 jours.
Page 514 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANGE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 30 décembre 2013
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
Signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0179 - 07/02/2014 Page S15EE = NS
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20131219 180
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU le code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance:
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé : au sein du parking de stationnement ouvert au public dénommé Pénélope et situé boulevard Pénélope - ZAC Odysséum à Montpellier
- présentée par : le Directeur du service de stationnement des Transports de l'agglomération de Montpellier (TaM)
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 19 décembre 2013 ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, pour une durée de cinq ans renouvelable dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 20130515.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 4 caméras extérieures (entrées et sorties du parking ; caisse automatique). Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et 1l ne devra pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références de la loi et du décret susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera joignable.
Article 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information Judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 10 jours.
Page 516 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANRE 0/34082 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 30 décembre 2013
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0180 - 07/02/2014 Page S17EE = NS
Liberté : Égalité - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Arrêté n° 20140103 001
Portant autorisation d’un système de vidéoprotection
VU Je code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L223-1 à L223-9 et L225-1 à L255-1 ;
VU le décret n° 96-926 du 17 octobre 1996 modifié, relatif à la vidéosurveillance, pris pour l'application de l'article 10 de la loi modifiée susvisée ;
VU l'arrêté ministériel du 3 août 2007 portant définition des normes techniques des systèmes de vidéosurveillance ;
VU la circulaire du 3 août 2007 annexée à l’arrêté susvisé ;
VU l'arrêté du 5 janvier 2011 fixant les conditions de certification des installateurs de systèmes de vidéosurveillance;
VU la circulaire ministérielle n° INT/D/09/00057/C du 12 mars 2009 relative à l'application des articles10 et 10-1 de la loi n°95-73 modifiée susvisée ;
VU la demande d'autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection ; - situé au sein de l'établissement PASINO de la Grande-Motte, 335 allée des Parcs 34280 La-Grande- Motte
- présentée par : le directeur de l’établissement
VU l'avis émis par la commission départementale de vidéoprotection en sa séance du 27 juin 2012 ;
VU l'arrêté préfectoral 2012-195 0002 du 13/07/2012 portant autorisation d'installation d'un système de vidéoprotection au sein de l’établissement sus visé pour une durée de 5 ans.
VU la demande de modification transmise par l'exploitant au préfet en date du 2 janvier 2014 portant sur l'actualisation de la liste des personnes habilitées à exploiter les images du système de vidéoprotection ;
SUR la proposition du sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la région Languedoc-Roussillon, préfet de l'Hérault ;
ARRETE
Article 1°” : est autorisé, jusqu'au 12/07/2017, dans les conditions fixées au présent arrêté, à mettre en œuvre à
l'adresse sus-indiquée, un système de vidéoprotection conformément au dossier présenté, annexé à la demande enregistrée sous le numéro 2010 0507.
Ce système qui concerne les zones accessibles au public comprend : 129 caméras intérieures et 28 caméras exterieures. Il doit être conforme aux normes techniques fixées par la réglementation en vigueur et il ne doit pas être destiné à alimenter un fichier nominatif.
La liste actualisée des personnes habilitées à exploiter les images de ce système est celle transmise le 2 janvier 2014 au préfet de l'Hérault.
Article 2 : Le public devra être informé, par une signalétique appropriée : - de manière claire, permanente et significative, à chaque point d’accès du public, de l'existence du système de vidéoprotection et de l'autorité ou de la personne responsable, notamment pour le droit d'accès aux images des conditions dans lesquelles 1l peut exercer son droit d'accès aux enregistrements. - l’affichette mentionnera les références des articles du code de la sécurité intérieure susvisés et les références du service et de la fonction du titulaire du droit d’accès ainsi que le numéro de téléphone auquel celui-c1 sera Joignable.
Page 518 34, PLACE DES MARTYR&S PIN RESISTANCE 0/34080 MONTPELLIER CEDEX 2 www.herault.gouv.frArticle 3 : Hormis le cas d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire, les enregistrements seront détruits dans un délai maximum de 28 jours.
Article 4 : Le titulaire de la présente autorisation devra tenir un registre mentionnant les enregistrements réalisés, la date de destruction des images et, le cas échéant, la date de leur transmission au Parquet. Ce registre sera présenté par le titulaire de la présente autorisation à toute réquisition de l’autorité chargée du contrôle de la régularité du système de vidéoprotection.
Article 5 : Le responsable de la mise en œuvre du système devra se porter garant des personnes susceptibles d'intervenir dans l'exploitation ou le visionnage des images, ainsi que dans la maintenance du système mis en place. Des consignes très précises sur la confidentialité des images captées ou/et enregistrées et des atteintes à la vie privée qu'elles peuvent éventuellement impliquer seront données à toutes les personnes concernées.
Article 6 : L'accès à la salle de visionnage, d'enregistrement et de traitement des images, devra être strictement interdit à toute personne n'y ayant pas une fonction précise ou qui n'aura pas été préalablement habilitée et autorisée par l'autorité responsable du système ou de son exploitation.
Article 7 : Le droit d'accès aux informations enregistrées est réglé par les dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et les articles 14 et 15 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés.
Article 8 : Toute modification présentant un caractère substantiel devra faire l'objet d'une déclaration auprès des services préfectoraux (notamment changement d'activité dans les lieux protégés - changement dans la configuration des lieux - changement affectant la protection des images).
Article 9 : Sans préjudice des sanctions pénales applicables, la présente autorisation, pourra après que l'intéressé(e) aura été mis à même de présenter ses observations, être retirée en cas de manquement aux dispositions des articles 10 et 10-1 de la loi du 21 janvier 1995 et de l'article 13 du décret du 17 octobre 1996 modifiés susvisés, et en cas de modification des conditions au vu desquelles elle a été délivrée. Cette autorisation ne vaut qu'au regard de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée susvisée. Elle est délivrée sans préjudice d'autres procédures éventuellement applicables (code du travail, code civil, code pénal...).
Article 10 : La présente autorisation sera publiée au recueil des actes administratifs de la préfecture de
l'Hérault. Elle pourra faire l'objet d'un recours devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de la date de sa notification à l'intéressé(e) ou de sa publication au document précité.
Article 11 : Le système concerné pourra faire l’objet d’une nouvelle autorisation administrative préalable au terme du délai des cinq ans : une nouvelle demande devra alors être présentée à la préfecture de l'Hérault quatre mois avant l’échéance de ce délai.
Article 12 : Ce présent arrêté, annule et remplace l'arrêté 2012-195 0002 du 13/07/2012
Article 13 : Sont chargés, chacun en ce qui le conceme, de l’exécution du présent arrêté.
A Montpellier, le 3 janvier 2014.
Pour le Préfet et par délégation,
le sous-préfet, directeur de cabinet
signé
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014002-0181 - 07/02/2014 Page 519PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014015-0006
signé par Pour ke Préfet, Le Sous- Préfet, Directeur de Cabinet
le 15 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
Amëé portant aucrisaion de la coune cuis dénommée "Tour de l'Horus”,
caisse par l'soeution Sud Véo le 2NO22014
Pages Ami ND HIS = ALANEE =
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RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Préfecture
CABINET
SERVICE INTERMINISTÉRIEL DE DÉFENSE
ET DE PROTECTION CIVILES
Affaire suivie par :
Mme Lauriane DIEBOLD
@ : 04.67.61.63.52
Mail :
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
uriane.diebold@herault.gouv. fr
Arrêté n° 2014/01/054 du 15 janvier 2014
portant autorisation du déroulement de l'épreuve non motorisée dénommée "Le Tour de l'Hortus!"'
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
les articles R.411-10 à R.411-12 et R 411-29 à R 411.32 du Code de la Route ;
le Code du Sport, et notamment ses articles L.231-2, L.231-2-1, R.331-6 à R.331-17, À 331.1 à À 331.15 etÀ 331.25;
le Code Général des Collectivités Territoriales ;
le règlement type des épreuves cyclistes sur la voie publique de la Fédération Française de Cyclisme ;
la demande présentée par l’association "Sud Vélo — Ne Jetez Plus" en vue d’organiser le 23
février 2014, une course cycliste dénommée "Tour de l'Hortus!"
les avis favorables des maires des communes concernées ;
l'arrêté de restriction de circulation et de stationnement pris par le maire de Valflaunès ;
l'avis du président du Conseil Général de l'Hérault et les mesures de restrictions de circulation qu'il a arrêtées ;
l'attestation d'assurance souscrite par Les organisateurs auprès de la compagnie Allianz;
l'avis favorable émis par la commission départementale de sécurité routière lors de la réunion du 14 janvier 2014 :
l'arrêté préfectoral n°2013-01-1762 du 10 septembre 2013, donnant délégation de signature à Monsieur Frédéric LOISEAU, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de l'Hérault;
SUR proposition de M. le Directeur de Cabinet du Préfet de l'Hérault ;
ARRETE
ARTICLE 1: M. le Président de l’association "Sud Vélo — Ne Jetez Plus" est autorisé sous son entière responsabilité et dans les conditions fixées par les textes susvisés et le présent arrêté, à organiser le 23 février 2014, une course cycliste dénommée "Tour de l'Hortus".
34, PLACE DES MARTYRS œŒ RATES ; SAOMONTPELLER CEDEX 2ARTICLE 2 ;
ARTICLE 3 :
ARTICLE 4 :
ARTICLE 5 :
ARTICLE 6 :
Page 522
Les concurrents devront porter un casque à coque rigide et un dossard permettant aux usagers de la route de les reconnaître. Les accompagnateurs porteront
également un signe de reconnaissance,
Sur les voies ouvertes à la circulation, les concurrents sont tenus de respecter intégralement les dispositions du code de Ia route et les autres arrêtés règlementant
la circulation pris par les autorités gestionnaires des voies.
Les concurrents veilleront à utiliser {a partie droite de la chaussée.
Les organisateurs devront prendre toutes mesures matérielles pour assurer la sécurité des concurrents. [ls prévoiront, à leurs frais, un service d'ordre suffisant, en installant des postes de signaleurs aux carrefours dangereux.
Ils feront précéder le peloton de tête d’une voiture-pilote qui assurera le rôle d'ouverture de course. Par ailleurs, une voiture-balai signalera le passage du dernier
concurrent.
Des motos de l'organisation précèderont et entoureront le(s) peloton(s) de cyclistes. Les organisateurs mettront également en place, à leurs frais, une signalisation conforme à la réglementation bien en amont des carrefours et notamment des panneaux ‘attention course cycliste, priorité de passage" permettant de signaler aux usagers de la route la présence des cyclistes et les informer de la priorité de passage.
Au Rond point dit de "la Charte", sur la commune de St Mathieu de Tréviers, des feux clignotants oranges seront positionnés afin d'informer les usagers de la route de la tenue d'une manifestation, et de les inviter à ralentir.
Les signaleurs dont les noms sont mentionnés sur la liste ci-jointe seront mis en place sur l’itinéraire de passage de l’épreuve. Ils facilitent le déroulement de l’épreuve et concourent à sa sécurisation.
Les signaleurs doivent être identifiables par les usagers de la route au moyen de signes vestimentaires permettant de les identifier, d’un brassard marqué "course", d’un baudrier et d’un piquet mobile à deux faces, modèle K.10 et être en possession
d’une copie de l’arrêté autorisant la course et accordant la priorité de passage, Ils sont placés sous la responsabilité des organisateurs. Ils sont tenus de se conformer aux instructions des forces de l'ordre et leur rendent compte des incidents qui peuvent survenir.
La protection sanitaire sera assurée par la présence d’un médecin et d’une ambulance agréée disponible à tout moment conformément au dossier déposé par
les organisateurs. Les organisateurs devront disposer de liaisons radio entre Le P.C. et les points d’observation en nombre suffisant, implantés sur le parcours. Les organisateurs devront communiquer, une heure avant le départ de la course, le numéro de téléphone du PC au service de gendarmerie compétent et au CODIS 34 (Tél. 112 ou 18). Ils devront être en mesure d’alerter les secours publics pendant
toute la durée de la manifestation.
En cas d’accident occasionnant un ou plusieurs blessés, le médecin responsable de la manifestation contactera le SAMU, centre 15 (15) ou à défaut le CODIS 34 (tél
112 ou 18} afin que ceux-ci prennent les dispositions nécessaires pour déclencher les secours adaptés à la situation.
Le responsable de la sécurité et le directeur de course arrêteront immédiatement le déroulement de l'épreuve concernée et en informeront les
forces de sécurité publique,
Les organisateurs devront prendre toutes dispositions pour faire respecter les propriétés privées, la tranquillité et la sécurité des riverains.
Is prendront à leur charge les frais du service exceptionnel mis en place à Foccasion du déroulement de l’épreuve et assureront la réparation des dommages, Arrêté N°2014015-0006 - 07/02/2014ARTICLE 7 :
ARTICLE 8 :
ARTICLE 9 :
ARTICLE 19 :
dégradations, modifications de toute sorte de la voie publique ou de ses dépendances imputables aux concurrents, aux organisateurs ou à leurs préposés.
Les organisateurs prendront toutes les dispositions utiles pour annuler la
manifestation dans les cas de fortes intempéries et/ou d'alertes météorologiques.
ILest formellement interdit :
- de jeter des journaux, prospectus, tracts ou échantillons de produits divers. Conformément au règlement de l'épreuve, tout concurrent surpris en train de jeter volontairement le moindre déchet dans la nature sera immédiatement mis hors course.
- d'apposer des papillons, affiches, des flèches directionnelles, etc... sur les
panneaux de signalisation, bornes, arbres, ouvrages d'art.
- de faire tout acte de propagande visant des buts étrangers à l'épreuve elle-même. - tout aménagement de tribunes, gradins, tentes ou chapiteaux devra faire l’objet d’un avis de la commission de sécurité compétente.
Les indications nécessaires au fléchage de l’épreuve devront être retirées dès la fin de celle-ci. Aucun marquage permanent au sol n’est autorisé, y compris avec des
produits vendus comme biodégradables. Le balisage pourra se faire uniquement à l’aide de rubalise, de chaux ou de panneaux indicateurs. Tout balisage devra
impérativement avoir disparu 24h après la fin de l'épreuve.
Faute pour les organisateurs de s’être conformés aux prescriptions du présent arrêté,
il sera mis obstacle au déroulement de la course par les services de gendarmerie chargés du contrôle.
Le Directeur de Cabinet du Préfet de l'Hérault, le Colonel commandant le
groupement de Gendarmerie de l'Hérault, les Maires des communes concernées sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au registre des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault, et dont une copie sera adressée aux membres de la commission départementale de sécurité
routière ainsi qu’aux organisateurs.
Pour le Piéfet, Et par délégation,
Le sous-préfet, diregteur de cabinet
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Frédéric LOISEAU
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Chez David Ducros,
5, Allée des Chènes Verts
34680 St Georges d'Orques
Tél: 06 95 34 19 di
@ : david ducros@hotmail.com Montpellier, le 07 décembre 2013
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Département
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Direction Générale
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Arrêté du Président
Pâle Développement êt Aménagement
Département dés routes
Service Exploitation et Sécurité routière
Dosslar sul par: Laurent Raynaud
Références : 2014-02-23 tour de l'hortus
Téléphons : 04,87,67.70:42,
Télécop!e : 04,67.97,76.42.
Maït : traynaud@cg34,.fr
Objet : PDA - Priorité de passage - Epreuve sportive : « Tour de l’Hortus»
Le président du conseil général de l'Hérault,
Vu l'article L. 3221.4 du Code général des colleclivilés publiques, relatif à la gestion du domaine départèmental,
Vu le code du sport et notamment les articles A331-37 à A331-42, relatifs à la sécurité des manifestations sportives lors de l'organisation d'épreuves et compétitions sportives sur la voie publique,
Vu le code de la route et notamment les articles R. 411-29 à 411-32 relatifs à l'organisation et à la sécurité des courses et épreuves sportives sur les volés ouvertes à la circulation publique,
Vu le code de la voirie routière,
Vu le règlement de voirle départemental,
Vu l'arrêté de Monsieur le Président du Consell général portant délégation de signature,
Vu la réunlon de la commission départementale de la sécurité routière en date du 14 janvier 2014,
Vu la demande de M, DUCROS David, président de l'assoclation sportive « Sud Vélo/Ne jetez plus », organisateur de l'épreuve de course cycliste « Tour de l'Horius »,
Considérant que le déroulement de l'épreuve sportive «Tour de l'Hortus», le 23 février 2014 sur le réseau routier départemental nécessite une priorité de passage pour préserver la sécurité des participants, des spectateurs et des usagers de la route,
Arrêté N°2014015-0006 - 07/02/2014RES
Arrête
Article 1 :
Une priorité de passage, telle que définie dans l'article R 411-30 du code de la route, est donnée à l'épreuve sportive «Tour de l'Hortus» le dimanche 23 février 2014, sur les routes départementales hors agglomération, concernées par lé parcours figurant au dossier présenté par l'organisateur, détalilées ci-dessous : |
- Course en ligne de 8h00 à 14h30 : RD1e9 (Valflaunés), RD1 (Vañflaunés, Mas de Londres), RD122e6 (Rouet), RD122 (Rouet), RD17e6 (Rouet, Valflaunés) - Course contre la montra dé 13h30 à 17h30: RD17 du PR19+866 à 22+770 {Valflaunés, St Mathleu de Tréviers), RD1 {Vaïflaunés, St Mathieu de Tréviers), RD1e9 (Valflaunés), RD17e5 (Valflaunés)
Le début de cette priorité de passage sera signalé par une voiture ouvreuse ( où autre ) de l'organisation, qui précèdera le peloton.
Egalement, celle-ci fermera le passage de cette compétition et clôlurera cette priorité de passage. Les concurrents qui ne pourront pas rester dans ce peloton, respecteront impérativement le code de la route,
ärticle 2 :
Conformément au code du sport et notamment aux articles A331-87 à A331-42, l'organisateur, M, DUCROS David (06.95.34.19.41}, président de l'association sportive « Sud Vélo/Ne jetez plus » { 5, allée des chênes verts, 34680 St Georges d'Orques), mettra en place la signalisation de la priorité de passage sur l'inéraire emprunté par l'épreuve et assurera sous son entière responsabilité toutes les mesures nécessalres, afin de garantir le bon déroulement de la compétition et la sécurité des usagers de la route.
Article 3 :
Cet arrêlé devra êlre en possession des signaleurs chargés de la sécurisation de l'épreuve sur l'tinéraire emprunté.
Articie à :
M.le Directeur de l'agence technique départementale de Saint Mathieu de Tréviers, M.le Commandant du Groupement de gendarmerle de l'Hérault,
M. DUCROS David, président de l'assaclation sportive « Sud Vélo/Ne jetez plus », organisateur de l'épreuve de course pédestre «Tour de l'Horius»,
sont chargés en ce qui les concerne, de l'exécution du présent arrété,
Fait à Montpellier, Le 17 janvier 2014
ef par délégation,
le Chef dl sarvice efpioltation et sécurité routière
Gliles Lavaud
2/2
Arrêté N°2014015-0006 - 07/02/2014 Page 533
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PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014017-0001
signé par Pour le Préfet et par délégation, le Sous- Préfet de Bédiers
le 17 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
Ssndicut Mixte Orb, Rieu- Pourquié, Bitoulet = programme d'entretien de La nipisyive sur Les
cours d'eau de l'Orb, du Rieu- Pourquié. du Biloulet et leurs affiner
Amie ND HATT-GNO à ADPPREET DE L'HERAULT
Préfecture de l'Hérault SOÛS-PREFECTURE DE BEZIERS
BUREAUDES POLQUE PUBLIQUES
Arrêté N° 2014-II-86 portant Ouverture de l'enquête publique préalable à la déclaration d'intérêt général
au titre des articles L211-7 et R214-88 à 104 du Code de l’environnement concernant le programme d'entretien de la ripisylve sur les cours d’eau de l'Orb, du
Rieu-Pourquié, du Bitoulet et leurs affluents
par le Syndicat Mixte Orb, Rieu-Pourquié, Bitoulet
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon, Préfet de l'Hérault,
N° TERRITORIAL : 2014017-0001
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code rural et de Ia pêche maritime ;
VU le dossier présenté par le Syndicat Mixte Orb, Rieu-Pourquié, Bitoulet ;
VU le courrier de la Direction Déparementale des Territoires et de la Mer - Service Eau et risques en date du 05 décembre 2013 :
VU la décision du Tribunal Administratif N° E13000354/34 en date du 07 janvier 2014 désignant Monsieur Jean-Noël BRENON, commissaire enquêteur;
VU l'arrêté préfectoral N° 20! 1968 du 10 octobre 2013 portant délégation de signature à Monsieur Nicolas de MAISTRE, Sous-préfet de Béziers et publié au RAA Spécial 10B du 11 octobre 2013 ;
SUR proposition de Madame la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers:
14
Amé N°2OAOF7-OOO -07/2ROI Page 535ARRETE
ARTICLE 1: Le projet présenté par le Syndicat Mixte Orb, Rieu-Pourquié, Bitoulet, maître d’ouvrage, qui a pour but le programme d’entretien de la ripisylve de l’Orb, du Rieu Pourquié, du Bitoulet et de leurs affluents, est soumis à enquête publique, au titre de la Loi sur l’eau. La déclaration d’intérêt général sera soumise à la décision du Préfet de l'Hérault.
Cette enquête se déroulera sur le territoire des communes de Lamalou les Bains (siège de l’enquête), Hérépian, Les Aires, Le Poujol sur Orb, Taussac la Billière, Le Pradal.
ARTICLE 2: Monsieur Jean-Noël BRENON, Adjudant-chef de Gendarmerie retraité,
est nommé commissaire-enquêteur.
ARTICLE 3: Un dossier d’enquête ainsi qu’un registre seront déposés dans les mairies citées ci-après pendant 33 jours consécutifs du 17 février 2014 au 21 mars 2014 à 12h00 inclus, aux heures d’ouverture des bureaux afin que les habitants et tous les intéressés puissent en prendre connaissance et consigner leurs observations sur le registre coté et paraphé par le commissaire-enquêteur ou les adresser, par écrit à l’adresse de la mairie de Lamalou les Bains, au commissaire-enquêteur qui les annexera au registre après les avoir visées.
Le commissaire enquêteur peut, après information des services préfectoraux, prolonger l’enquête publique pour une durée maximale de 30 jours, notamment lorsqu'il décide d’organiser une réunion d’information avec le public durant cette période. Sa décision doit être notifiée au plus tard 8 jours avant la fin de l’enquête. Elle est portée à la connaissance du public, au plus tard à la date prévue initialement pour la fin de l’enquête.
Communes Horaires d’ouverture des bureaux
LAMALOU les BAINS (siège de l'enquête) | by Lundi au Vendredi :
3, avenue Clémenceau ‘ 34240 LAMALOU 08h00-12h30 / 13h30-16h00
Du Lundi au Vendredi :
HEREPTAN 08h00-12h00 / 14h00-17h00
Du Lundi au Vendredi :
LES ATRES 09h00-12h30
Du Lundi au Vendredi :
LE POUJOL SUR ORB 08h00-12h00 / 14h00-17h00
Lundi Mercredi 07h30-12h30
LE PRADAL Mardi Jeudi 09h30-12h30
Lundi : 09h00-12h00
TAUSSAC LA BILLIERE Du Mardi au Vendredi :
15h00-18h30
Le commissaire-enquêteur recevra, en personne, les observations du
public les jours suivants :
LAMALOUU les BAINS le lundi 17 février 2014 de 09H00 à 12H00
HEREPIAN le mercredi 05 mars 2014 de 14H30 à 17H30
LES AIRES le vendredi 21 mars 2014 de 09H00 à 12H00
(fin de l’enquête 12h00)
2/4
Page 536 Arrêté N°2014017-0001 - 07/02/2014Des informations complémentaires peuvent être demandées auprès de Monsieur Gilles GALTIERI, mairie de Lamalou les Bains - 3, avenue Clémenceau - 34240 LAMALOU.
ARTICLE 4: Un avis au public faisant connaître l’ouverture de l’enquête sera publié par mes soins en caractères apparents quinze jours au moins avant le début de l’enquête et rappelé en caractères apparents dans les huit premiers jours de celle-ci dans deux journaux diffusés dans tout le département.
Il sera justifié de l’accomplissement de ces publications par la production de chacun des exemplaires des deux journaux dans lesquels les deux publications de l’avis auront été faites. Ces exemplaires devront être joints au dossier d’enquête.
L'avis sera publié sur le site internet de la Préfecture www.herault.gouv.fr.
Cet avis sera publié, en outre, par voie d'affiches et par tous autres procédés en usage dans les communes quinze jours au moins avant le début de l'enquête et pendant toute la durée de celle-ci, au siège du Syndicat Mixte Orb, Rieu-Pourquié, Bitoulet, dans les mairies des communes citées à l’article 1, et sur les lieux ou au voisinage des aménagements ouvrages ou travaux projetés, affichage visible de la voie publique.
Il sera justifié de l’accomplissement de cette mesure de publicité par un certificat des maires et du président du syndicat, qui sera joint au dossier d’enquête et transmis directement au commissaire enquêteur.
ARTICLE 5: A l'expiration du délai d'enquête, soit le vendredi 21 mars 2014, à 12h00,
les registres d’enquête sont mis à la disposition du commissaire enquêteur du commissaire- enquêteur puis clos par lui.
Dès réception des registres et des documents annexés, le commissaire enquêteur rencontre, dans la huitaine, le responsable du projet et lui communique les observations écrites et orales consignées dans un procès-verbal de synthèse. Le responsable du projet dispose d'un délai de quinze jours pour produire ses observations éventuelles.
Le commissaire enquêteur examine les observations consignées ou annexées au registre d'enquête et entend toute personne qu'il lui paraît utile de consulter.
IL établit un rapport qui relate le déroulement de l’enquête et rédige, sur un document séparé, des conclusions motivées, en précisant si elles sont favorables, favorables sous réserves ou défavorables à la déclaration d’intérêt général.
Ces documents sont transmis dans un délai de trente jours, à compter de la date de clôture de l’enquête, en deux exemplaires, dont un relié, à la Sous-préfecture de Béziers, accompagnés du registre et des pièces annexes.
Le commissaire enquêteur transmet simultanément une copie du rapport et des conclusions motivées au Président du Tribunal administratif.
Une copie du rapport et des conclusions sera tenue à la disposition du public, pendant un an à compter de la date de réception du rapport d'enquête, au siège du Syndicat Mixte Orb, Rieu-Pourquié, Bitoulet, dans les mairies des communes citées à l’article 1, ainsi qu'à la Sous-préfecture de Béziers, et sur le site internet www.herault.gouv.fr.
3/4
Arrêté N°2014017-0001 - 07/02/2014 Page 537ARTICLE 6: Les conseils municipaux de Lamalou les Bains, Hérépian, Les Aires, Le
Poujol sur Orb, Taussac la Billière, Le Pradal, sont appelés à donner leur avis sur la demande de déclaration d’intérêt général dès l’ouverture de l’enquête.
La délibération correspondante est transmise sans délai par les soins du maire, au commissaire-enquêteur et à la Sous-préfecture de BEZIERS.
Ne pourront être pris en considération que les avis exprimés, au plus tard dans les quinze jours suivants la clôture du registre d’enquête
ARTICLE 7 :
- la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers,
- le Président du Syndicat Mixte Orb, Rieu-Pourquié, Bitoulet,
- les Maires de Lamalou les Bains, Hérépian, Les Aires, Le Poujol sur Orb, Taussac la
Billière, Le Pradal,
- le commissaire enquêteur,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault.
Fait à Béziers, le 17 janvier 2014
Le Préfet
Pour le Préfet
Par délégation
Le Sous-préfet de BEZIERS
SIGNÉ
Nicolas de MAISTRE
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Page 538 Arrêté N°2014017-0001 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014017-0002
signé par Pour le Préfet et par délégation, le Sous- Préfet de Bédiers
le 17 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
Communauié de Communes des Avans Monts: du Centre Hérault - programme pluriannuel de
restualion et d'entretien de la Thongue et de la Lène
Amie ND HAINE APN Paue530PREET DE L'HERAULT
Préfecture de l'Hérault SOÛS-PREFECTURE DE BEZIERS
BUREAUDES POLQUE PUBLIQUES
Arrêté N° 2014-II-81 portant Ouverture de l'enquête publique préalable à la déclaration d'intérêt général
au titre des articles L211-7 et L214-1 à 6 du Code de l'environnement (Loi sur l’eau) concernant le programme pluriannuel de restauration et d'entretien de la Thongue et
de la Lène par la Communauté de Communes des Avants Monts du Centre Hérault
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon, Préfet de l'Hérault,
N° TERRITORIAL : 2014017-0002
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code rural et de la pêche maritime ;
VU le dossier présenté par la Communauté de Communes des Avants Monts du Centre Hérault ;
VU le courrier de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer — Service Eau et risques en date du 21 novembre 2013:
VU la décision du Tribunal Administratif N° E13000346/%4 en date du 17 décembre 2013 désignant Monsieur Bernard COMAS, commissaire enquêteur;
VU l'arrêté préfectoral N° 2013-1-1968 du 10 octobre 2013 portant délégation de Signature à Monsieur Nicolas de MAISTRE, Sous-préfet de Béziers et publié au RAA Spécial 10B du 11 octobre 2013 ;
SUR proposition de Madame la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers:
14
Page SA Ame N°2OAOE7-OR 0720ARRETE
ARTICLE 1: Le projet présenté par la Communauté de Communes des Avants Monts du Centre Hérault, maître d’ouvrage, qui a pour but la déclaration d’intérêt général du programme pluriannuel de restauration et d’entretien de la Thongue et de la Lène, est soumis à enquête publique préalable, au titre de la Loi sur l’eau, avant décision de Monsieur le Préfet de l'Hérault.
Cette enquête se déroulera sur le territoire des communes de Gabian (siège de l’enquête), Fos, Fouzilhon, Magalas, Montesquieu, Pouzolles, Roquessels.
ARTICLEZ2: Monsieur Bernard COMAS, ingénieur en chef des T.P.E. retraité, est
nommé commissaire-enquêteur.
ARTICLE 3: Un dossier d'enquête ainsi qu’un registre seront déposés dans les mairies citées ci-après pendant 31 jours consécutifs du 19 février 2014 au 21 mars 2014 inclus, aux heures d’ouverture des bureaux afin que les habitants et tous les intéressés puissent en prendre connaissance et consigner leurs observations sur le registre coté et paraphé par le commissaire-enquêteur ou les adresser, par écrit à l’adresse de la mairie de Gabian, au commissaire-enquêteur qui les annexera au registre après les avoir visées. Le commissaire enquêteur peut, après information des services préfectoraux, prolonger l’enquête publique pour une durée maximale de 30 jours, notamment lorsqu'il décide d’organiser une réunion d’information avec le public durant cette période. Sa décision doit être notifiée au plus tard 8 jours avant la fin de l’enquête. Elle est portée à la connaissance du public, au plus tard à la date prévue initialement pour la fin de l’enquête.
Communes Horaires d’ouverture des bureaux GABIAN (siège de l’enquête) Du Lundi au Jeudi :
5, avenue de Roujan 09h00-12h00 / 16h00-18h00 34320 GABIAN Le Vendredi : 09h00-12h00 / 16h00-17h00 Mercredi : 13h30-18h30
FOS Jeudi : 13h00-18h00
Vendredi : 08h00-12h00
Lundi : 17h00-19h00
FOUZILHON Mardi : 11h00-h12h00 Jeudi : 11h00-12h00 / 16h00-18h00
Du Lundi au Vendredi :
MAGALAS O8h30-12h00 / 15h00-18h00
Lundi Mardi Vendredi :
MONTESQUIEU 12h30-16h30
POUZOLLES Du Lundi au Vendredi :
10h00-12h00 / 13h00-17h00
Lundi : 11h00-12h00
ROQUESSELS Mardi : 16h00-18h00
Mercredi : 11h00-12h00
Arrêté N°2014017-0002 - 07/02/2014 2/4 Page 541Le commissaire-enquêteur recevra, en personne, à la mairie de Gabian les observations du public les jours suivants :
Le mercredi 19 février 2014 de 16H00 à 18H00
Le jeudi 27 février 2014 de 09H00 à 12H00
Le vendredi 21 mars 2014 de 09H00 à 12H00
Des informations complémentaires peuvent être demandées auprès de Madame Corinne BOUTES, Communauté de Communes des Avants Monts du Centre Hérault — ZAE l’audacieuse — 34480 MAGALAS.
ARTICLE 4 : Un avis au public faisant connaître l’ouverture de l’enquête sera, par mes soins, publié en caractères apparents quinze jours au moins avant le début de l’enquête et rappelé en caractères apparents dans les huit premiers jours de celle-c1 dans deux journaux diffusés dans tout le département.
Il sera justifié de l’accomplissement de ces publications par la production de chacun des exemplaires des deux journaux dans lesquels les deux publications de l’avis auront été faites. Ces exemplaires devront être joints au dossier d’enquête.
L'avis sera publié sur le site internet de la Préfecture www.herault.gouv.fr.
Cet avis sera publié, en outre, par voie d'affiches et par tous autres procédés en usage dans les communes quinze jours au moins avant le début de l'enquête et pendant toute la durée de celle-ci, au siège de la Communauté de Communes des Avants Monts du Centre Hérault, dans les mairies des communes citées à l’article 1, et sur les lieux ou au voisinage des aménagements ouvrages ou travaux projetés, affichage visible de la voie publique.
Il sera justifié de l’accomplissement de cette mesure de publicité par un certificat des maires et du président de la communauté de communes, qui sera joint au dossier d’enquête et transmis directement au commissaire enquêteur.
ARTICLES: A l'expiration du délai d'enquête, soit le vendredi 21 mars 2014, à
l’heure de fermeture des bureaux au public en vigueur dans chaque commune,, les registres d’enquête sont transmis sans délai au commissaire-enquêteur puis clos par lui.
Dès réception des registres et des documents annexés, le commissaire enquêteur rencontre, dans la huitaine, le responsable du projet et lui communique les observations écrites et orales consignées dans un procès-verbal de synthèse. Le responsable du projet dispose d'un délai de quinze jours pour produire ses observations éventuelles.
Le commissaire enquêteur examine les observations consignées ou annexées au registre d'enquête et entend toute personne qu’il lui paraît utile de consulter.
Il établit un rapport qui relate le déroulement de l’enquête et rédige, sur un document séparé, des conclusions motivées, en précisant si elles sont favorables, favorables sous réserves ou défavorables à la déclaration d’intérêt général.
Ces documents sont transmis dans un délai de trente jours, à compter de la date de clôture de l’enquête, en deux exemplaires, dont un relié, à la Sous-préfecture de Béziers, accompagnés du registre et des pièces annexes.
Le commissaire enquêteur transmet simultanément une copie du rapport et des conclusions motivées au Président du Tribunal administratif.
Une copie du rapport et des conclusions sera tenue à la disposition du public, pendant un an à compter de la date de réception du rapport d'enquête, au siège de la Communauté de Communes des Avants Monts du Centre Hérault, dans les mairies des communes citées à l’article 1, ainsi qu'à la Sous-préfecture de Béziers, et sur le site internet www.herault.gouv.fr.
Page 542 Arrêté N°2014017-0002 - 07/02/2014 3/4ARTICLE 6: Les conseils municipaux de Gabian, Fos, Fouzilhon, Magalas,
Montesquieu, Pouzolles et Roquessels sont appelés à donner leur avis sur la demande de déclaration d'intérêt général dès l’ouverture de l’enquête.
La délibération correspondante sera transmise sans délai par les soins du maire, au commissaire-enquêteur et à la Sous-préfecture de BEZIERS.
Ne pourront être pris en considération que les avis exprimés, au plus tard dans les quinze jours suivants la clôture du registre d’enquête
ARTICLE 7 :
- la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers,
- le Président de la Communauté de Communes des Avants Monts du Centre Hérault,
- les Maires de Gabian, Fos, Fouzilhon, Magalas, Montesquieu, Pouzolles, Roquessels,
- le commissaire enquêteur,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault.
Fait à Béziers, le 17 janvier 2014.
Le Préfet
Pour le Préfet
Par délégation
Le Sous-préfet de BEZIERS
SIGNÉ
Nicolas de MAISTRE
Arrêté N°2014017-0002 - 07/02/2014
4J4 Page 543PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014017-0003
signé par Pour le Préfet et par délégation, le Sous- Préfet de Bédiers
le 17 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
Ssndicui Inercommunal d'Aménaement de La vallée de la Thongue et de la Lème =
pogamme pluranmuel de rsuntion et d'entretien de la Thongue at de La Lèie
Fresh ETPREET DE L'HERAULT
Préfecture de l'Hérault SOÛS-PREFECTURE DE BEZIERS
BUREAUDES POLQUE PUBLIQUES
Arrêté N° 2014-II-82 portant Ouverture de l'enquête publique préalable à la déclaration d'intérêt général
au titre des articles L211-7 et L214-1 à 6 du Code de l'environnement (Loi sur l’eau) concernant le programme pluriannuel de restauration et d'entretien
de la Thongue et de la Lène par le Syndicat Intercommunal d'Aménagement de la vallée de la Thongue et de la
Lène
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon, Préfet de l'Hérault,
N° TERRITORIAL :2014017-0003
VU le Code de l'environnement ;
VU le Code rural et de Ia pêche maritime ;
VU le dossier présenté par le Syndicat Intercommunal d'Aménagement de la vallée de la Thongue et de la Lène :
VU le courrier de la Direction Départementale des Temitoires et de la Mer — Service Eau et risques en date du 21 novembre 2013;
VU la décision du Tribunal Administratif N° E13000347/34 en date du 17 décembre 2013 désignant Monsieur Bernard COMAS, commissaire enquêteur :
VU l'arrêté préfectoral N° 2013-I-1968 du 10 octobre 2013 portant délégation de Signature à Monsieur Nicolas de MAISTRE, Sous-préfet de Béziers et publié
au RAA Spécial 10B du 11 octobre 2013;
SUR proposition de Madame la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers;
14
Amré N°2OAOF7-OO -07/2ROI Page S4$ARRETE
ARTICLE 1: Le projet présenté par le Syndicat Intercommunal d’ Aménagement de la vallée de la Thongue et de la Lène, maître d’ouvrage, qui a pour but le programme pluriannuel de restauration et d’entretien de la Thongue et de la Lène, est soumis à enquête publique, au titre de la Loi sur l’eau. La déclaration d’intérêt général sera soumise à la décision du Préfet de l'Hérault.
Cette enquête se déroulera sur le territoire des communes de Servian (siège de l’enquête), Coulobres, Montblanc, Saint Thibéry.
ARTICLE2: Monsieur Bernard COMAS, ingénieur en chef des T.P.E. retraité, est
nommé commissaire-enquêteur.
ARTICLE 3: Un dossier d’enquête ainsi qu’un registre seront déposés dans les mairies citées ci-après pendant 31 jours consécutifs du 19 février 2014 au 21 mars 2014 inclus, aux heures d’ouverture des bureaux afin que les habitants et tous les intéressés puissent en prendre connaissance et consigner leurs observations sur le registre coté et paraphé par le commissaire-enquêteur ou les adresser, par écrit à l’adresse de la mairie de Servian, au commissaire-enquêteur qui les annexera au registre après les avoir visées. Le commissaire enquêteur peut, après information des services préfectoraux, prolonger l’enquête publique pour une durée maximale de 30 jours, notamment lorsqu'il décide d’organiser une réunion d’information avec le public durant cette période. Sa décision doit être notifiée au plus tard 8 jours avant la fin de l’enquête. Elle est portée à la connaissance du public, au plus tard à la date prévue initialement pour la fin de l’enquête.
Communes Horaires d’ouverture des bureaux
SERVIAN (siège de l’enquête) Du Lundi au Vendredi : Place du marché 34290 SERVIAN 08h00-12h00 / 13h30-17h30
Du Lundi au Vendredi :
COULOBRES 10h00-12h00 / 16h00-18h00
Du Lundi au Vendredi :
MONTBLANC 09h00-12h00 / 14h00-1 8h30
1 au V 1: SAINT THIBERY Du Lundi au Vendredi
08h30-12h00 / 15h00-18h00
Le commissaire-enquêteur recevra, en personne, à la mairie de Servian
les observations du public les jours suivants :
Le mercredi 19 février 2014 de 09H00 à 12H00
Le jeudi 27 février 2014 de 14H00 à 17H00
Le vendredi 21 mars 2014 de 14H00 à 17H00
Des informations complémentaires peuvent être demandées auprès de Monsieur Thierry VIALA, Syndicat Intercommunal d'Aménagement de la vallée de la Thongue et de la Lène - mairie de Servian - Place du marché - 34290 SERVIAN.
2/4
Page 546 Arrêté N°2014017-0003 - 07/02/2014ARTICLE 4: Un avis au public faisant connaître l’ouverture de l’enquête sera publié par mes soins en Caractères apparents quinze jours au moins avant le début de l’enquête et rappelé en caractères apparents dans les huit premiers jours de celle-ci dans deux journaux diffusés dans tout le département.
Il sera justifié de l’accomplissement de ces publications par la production de chacun des exemplaires des deux journaux dans lesquels les deux publications de l’avis auront été faites. Ces exemplaires devront être joints au dossier d’enquête.
L'avis sera publié sur le site internet de la Préfecture www.herault.gouv.fr.
Cet avis sera publié, en outre, par voie d'affiches et par tous autres procédés en usage dans les communes quinze jours au moins avant le début de l'enquête et pendant toute la durée de celle-ci, au siège du Syndicat Intercommunal d’ Aménagement de la vallée de la Thongue et de la Lène, dans les mairies des communes citées à l’article 1, et sur les lieux ou au voisinage des aménagements ouvrages ou travaux projetés, affichage visible de la voie publique.
Il sera justifié de l’accomplissement de cette mesure de publicité par un certificat des maires et du président du syndicat, qui sera joint au dossier d'enquête et transmis directement au commissaire enquêteur.
ARTICLES: A l’expiration du délai d'enquête, soit le vendredi 21 mars 2014, à l’heure de fermeture des bureaux au public en vigueur dans chaque commune, les registres d’enquête sont transmis sans délai du commissaire-enquêteur puis clos par lui.
Dès réception des registres et des documents annexés, le commissaire enquêteur rencontre, dans la huitaine, le responsable du projet et lui communique les observations écrites et orales consignées dans un procès-verbal de synthèse. Le responsable du projet dispose d'un délai de quinze jours pour produire ses observations éventuelles.
Le commissaire enquêteur examine les observations consignées ou annexées au registre d’enquête et entend toute personne qu’il lui paraît utile de consulter.
Il établit un rapport qui relate le déroulement de l’enquête et rédige, sur un document séparé, des conclusions motivées, en précisant si elles sont favorables, favorables sous réserves ou défavorables à la déclaration d’intérêt général.
Ces documents sont transmis dans un délai de trente jours, à compter de la date de clôture de l’enquête, en deux exemplaires, dont un relié, à la Sous-préfecture de Béziers, accompagnés du registre et des pièces annexes.
Le commissaire enquêteur transmet simultanément une copie du rapport et des conclusions motivées au Président du Tribunal administratif.
Une copie du rapport et des conclusions sera tenue à la disposition du public, pendant un an à compter de la date de réception du rapport d'enquête, au siège du Syndicat Intercommunal d’ Aménagement de la vallée de la Thongue et de la Lène, dans les mairies des communes citées à l’article 1, ainsi qu'à la Sous-préfecture de Béziers, et sur le site internet wwWw.herault.gouv.fr.
3/4
Arrêté N°2014017-0003 - 07/02/2014 Page 547ARTICLE 6: Les conseils municipaux de Servian, Coulobres, Montblanc, Saint
Thibéry, sont appelés à donner leur avis sur la demande de déclaration d’intérêt général dès l’ouverture de l’enquête.
La délibération correspondante est transmise sans délai par les soins du maire, au commissaire-enquêteur et à la Sous-préfecture de BEZIERS.
Ne pourront être pris en considération que les avis exprimés, au plus tard dans les quinze jours suivants la clôture du registre d’enquête
ARTICLE 7 :
- la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers,
- le Président du Syndicat Intercommunal d’ Aménagement de la vallée de la Thongue et de la Lène,
- les Maires de Servian, Coulobres, Montblanc, Saint Thibéry,
- le commissaire enquêteur,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault.
Fait à Béziers, le 17 janvier 2014
Le Préfet
Pour le Préfet
Par délégation
Le Sous-préfet de BEZIERS
SIGNÉ
Nicolas de MAISTRE
44
Page 548 Arrêté N°2014017-0003 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014017-0004
signé par Pour le Préfet et par délégation, le Sous- Préfet de Bédiers
le 17 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
ABFILHAN - programme pluriannuel de rsturalionet d'entrében de La Thonue et de
Ari ADD ADO Pie 540PREET DE L'HERAULT
Préfecture de l'Hérault SOÛS-PREFECTURE DE BEZIERS
BUREAUDES POLQUE PUBLIQUES
Arrêté N° 2014-II-83 portant Ouverture de l'enquête publique préalable à la déclaration d'intérêt général
au titre des articles L211-7 et L214-1 à 6 du Code de l'environnement (Loi sur l’eau) concernant le programme pluriannuel de restauration et d'entretien de la Thongue et
de la Lène par la commune d'Abeilhan
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon, Préfet de l'Hérault,
N° TERRITORIAL : 2014017-0004
YU le Code de l'environnement :
vu le Code rural et de la pêche maritime :
VU le dossier présenté par la commune d’Abeilhan ;
VU le courrier de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer — Service Eau et risques en date du 21 novembre 2013 ;
VU la décision du Tribunal Administratif N° E13000348/34 en date du 17 décembre 2013 di ant Monsieur Bernard COMAS, commissaire enquêteur;
VU l'arrêté préfectoral N° 2013-I-1968 du 10 octobre 2013 portant délégation de Signature à Monsieur Nicolas de MAISTRE, Sous-préfet de Béziers et publié
au RAA Spécial 10B du 11 octobre 2013
SUR proposition de Madame la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers:
Page Ss Ame N°20 7-00 =07/2ROIARRETE
ARTICLE 1: Le projet présenté par la commune d’Abeilhan, maître d’ouvrage, qui a pour but la déclaration d’intérêt général du programme pluriannuel de restauration et d'entretien de la Thongue et de la Lène, est soumis à enquête publique préalable, au titre de la Loi sur l’eau, avant décision de Monsieur le Préfet de l'Hérault.
Cette enquête se déroulera sur le territoire de la commune d’'ABEILHAN.
ARTICLE2: Monsieur Bernard COMAS, ingénieur en chef des T.P.E, retraité, est
nommé commissaire-enquêteur.
ARTICLE 3: Un dossier d’enquête ainsi qu’un registre seront déposés à la mairie d’Abeïlhan (11, avenue Georges Guynemer - 34290 ABEILHAN) pendant 31 jours consécutifs du 18 février 2014 au 20 mars 2014 inclus, aux heures d’ouverture des bureaux (Lundi au Vendredi 09h00-12h00 / 14h00-18h00) afin que les habitants et tous les intéressés puissent en prendre connaissance et consigner leurs observations sur le registre coté et paraphé par le commissaire-enquêteur ou les adresser, par écrit à l’adresse de la mairie, au commissaire-enquêteur qui les annexera au registre après les avoir visées. Le commissaire enquêteur peut, après information des services préfectoraux, prolonger l’enquête publique pour une durée maximale de 30 jours, notamment lorsqu'il décide d’organiser une réunion d’information avec le public durant cette période. Sa décision doit être notifiée au plus tard 8 jours avant la fin de l’enquête. Elle est portée à la connaissance du public, au plus tard à la date prévue initialement pour la fin de l’enquête.
Le commissaire-enquêteur recevra, en personne, à la mairie d’Abeilhan
les observations du public les jours suivants :
Le mardi 18 février 2014 de 09H00 à 12H00
Le mardi 25 février 2014 de 14H00 à 17H00
Le jeudi 20 mars 2014 de 09H00 à 12H00
Des informations complémentaires peuvent être demandées auprès de Monsieur Julien PAGES, mairie d’Abeilhan - 11, avenue Georges Guynemer - 34290 ABEILHAN.
ARTICLE 4: Un avis au public faisant connaître l’ouverture de l’enquête sera, par mes soins, publié en caractères apparents quinze jours au moins avant le début de l’enquête et rappelé en caractères apparents dans les huit premiers jours de celle-ci dans deux journaux diffusés dans tout le département.
Il sera justifié de l’accomplissement de ces publications par la production de chacun des exemplaires des deux journaux dans lesquels les deux publications de l’avis auront été faites. Ces exemplaires devront être joints au dossier d’enquête.
L'avis sera publié sur le site internet de la Préfecture www.herault.gouv.fr.
Cet avis sera publié, en outre, par voie d'affiches et par tous autres procédés en usage dans la commune quinze jours au moins avant le début de l'enquête et pendant toute la durée de celle-ci, à la mairie d’Abeilhan, et sur les lieux ou au voisinage des aménagements ouvrages ou travaux projetés, affichage visible de la voie publique.
Il sera justifié de l’accomplissement de cette mesure de publicité par un certificat du maire, qui sera joint au dossier d’enquête et transmis directement au commissaire enquêteur.
2/3
Arrêté N°2014017-0004 - 07/02/2014 Page S51ARTICLES: A l'expiration du délai d'enquête, soit le jeudi 20 mars 2014 à 18h00, le registre d'enquête sera mis à disposition du commissaire-enquêteur puis clos par lui.
Dès réception du registre et des documents annexés, le commissaire enquêteur rencontre, dans la huitaine, le responsable du projet et lui communique les observations écrites et orales consignées dans un procès-verbal de synthèse. Le responsable du projet dispose d'un délai de quinze jours pour produire ses observations éventuelles.
Le commissaire enquêteur examine les observations consignées ou annexées au registre d’enquête et entend toute personne qu’il lui paraît utile de consulter.
Il établit un rapport qui relate le déroulement de l’enquête et rédige, sur un document séparé, des conclusions motivées, en précisant si elles sont favorables, favorables sous réserves ou défavorables à la déclaration d'intérêt général.
Ces documents seront transmis dans un délai de trente jours, à compter de la date de clôture de l’enquête, en deux exemplaires, dont un relié, à la Sous-préfecture de Béziers, accompagnés du registre et des pièces annexes.
Le commissaire enquêteur transmet simultanément une copie du rapport et des conclusions motivées au Président du Tribunal administratif.
Une copie du rapport et des conclusions sera tenue à la disposition du public, pendant un an à compter de la date de réception du rapport d’enquête, à la mairie de d’Abeilhan ainsi qu'à la Sous-préfecture de Béziers, et sur le site internet www.herault.gouv.fr.
ARTICLE 6: Le conseil municipal d’Abeïlhan est appelé à donner son avis sur la demande d'intérêt général dès l’ouverture de l’enquête.
La délibération correspondante sera transmise sans délai par les soins du maire, au commissaire-enquêteur et à la Sous-préfecture de BEZIERS.
Ne pourront être pris en considération que les avis exprimés, au plus tard dans les quinze jours suivants la clôture du registre d’enquête
ARTICLE 7 :
- la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers,
- le Maire d’Abeilhan,
- le commissaire enquêteur,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault.
Fait à Béziers, le 17 janvier 2014
Le Préfet
Pour le Préfet
Par délégation
Le Sous-préfet de BEZIERS
SIGNÉ
Nicolas de MAISTRE
D À D
Page 552 Arrêté N°2014017-0004 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014017-0005
signé par Pour le Préfet et par délégation, le Sous- Préfet de Bédiers
le 17 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
ALIGNAN DU VENT = poenmme pluriannuel de estaurabon et d'entretien de a
Thangue et de La Lène
Amie N° HAINE CARO Pae553PREET DE L'HERAULT
Préfecture de l'Hérault SOÛS-PREFECTURE DE BEZIERS
BUREAUDES POLQUE PUBLIQUES
Arrêté N° 2014-I1-84 portant Ouverture de l'enquête publique préalable à la déclaration d'intérêt général
au titre des articles L211-7 et L214-1 à 6 du Code de l'environnement (Loi sur l’eau) concernant le programme pluriannuel de restauration et d'entretien de la Thongue et
de la Lène par la commune d'Alignan du Vent
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon, Préfet de l'Hérault,
N° TERRITORIAL : 2014017-0005
YU le Code de l'environnement :
vu le Code rural et de la pêche maritime :
VU le dossier présenté par la commune d'Alignan du Vent ;
VU le courrier de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer — Service Eau et risques en date du 21 novembre 2013 ;
VU la décision du Tribunal Administratif N° E13000349/34 en date du 17 décembre 2013 di ant Monsieur Bernard COMAS, commissaire enquêteur;
VU l'arrêté préfectoral N° 2013-I-1968 du 10 octobre 2013 portant délégation de Signature à Monsieur Nicolas de MAISTRE, Sous-préfet de Béziers et publié
au RAA Spécial 10B du 11 octobre 2013
SUR proposition de Madame la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers:
Page St Am N°2OAOEZ-OONS -072ROIAARRETE
ARTICLE 1: Le projet présenté par la commune d’Alignan du Vent, maître d'ouvrage, qui a pour but la déclaration d’intérêt général du programme pluriannuel de restauration et d'entretien de la Thongue et de la Lène, est soumis à enquête publique préalable, au titre de la Loi sur l’eau, avant décision de Monsieur le Préfet de l'Hérault.
Cette enquête se déroulera sur le territoire de la commune d’ALIGN AN DU VENT.
ARTICLE2: Monsieur Bernard COMAS, ingénieur en chef des T.P.Æ. retraité, est
nommé commissaire-enquêteur.
ARTICLE 3 :Un dossier d’enquête ainsi qu’un registre seront déposés à la mairie d’Alignan du Vent (3, place de la mairie - 34290 ALIGNAN DU VENT) pendant 31 jours consécutifs du 18 février 2014 au 20 mars 2014 inclus, aux heures d’ouverture des bureaux (Lundi au Vendredi 08h30-12h00 / 13h30-17h30, Samedi 09h00-12h00) afin que les habitants et tous les intéressés puissent en prendre connaissance et consigner leurs observations sur le registre coté et paraphé par le commissaire-enquêteur ou les adresser, par écrit à l’adresse de la mairie, au commissaire-enquêteur qui les annexera au registre après les avoir visées.
Le commissaire enquêteur peut, après information des services préfectoraux, prolonger l’enquête publique pour une durée maximale de 30 jours, notamment lorsqu'il décide d’organiser une réunion d’information avec le public durant cette période. Sa décision doit être notifiée au plus tard 8 jours avant la fin de l’enquête. Elle est portée à la connaissance du public, au plus tard à la date prévue initialement pour la fin de l’enquête. Le commissaire-enquêteur recevra, en personne, à la mairie d’Alignan du Vent les observations du public les jours suivants :
Le mardi 18 février 2014 de 14H00 à 17H00
Le mardi 25 février 2014 de 09H00 à 12H00
Le jeudi 20 mars 2014 de 14H00 à 17H00
Des informations complémentaires peuvent être demandées auprès de Monsieur Henri LOISON, mairie d’Alignan du Vent - 3, place de la mairie - 34290 ALIGNAN DU VENT.
ARTICLE 4: Un avis au public faisant connaître l’ouverture de l’enquête sera, par mes soins, publié en caractères apparents quinze jours au moins avant le début de l’enquête et rappelé en caractères apparents dans les huit premiers jours de celle-ci dans deux journaux diffusés dans tout le département.
Il sera justifié de l’accomplissement de ces publications par la production de chacun des exemplaires des deux journaux dans lesquels les deux publications de l’avis auront été faites. Ces exemplaires devront être joints au dossier d’enquête.
L'avis sera publié sur le site internet de la Préfecture wwWw.herault.gouv.fr.
Cet avis sera publié, en outre, par voie d'affiches et par tous autres procédés en usage dans la commune quinze jours au moins avant le début de l'enquête et pendant toute la durée de celle-ci, à la mairie d’Alignan du Vent, et sur les lieux ou au voisinage des aménagements ouvrages ou travaux projetés, affichage visible de la voie publique.
Il sera justifié de l’accomplissement de cette mesure de publicité par un certificat du maire, qui sera joint au dossier d’enquête et transmis directement au commissaire enquêteur.
Arrêté N°2014017-0005 - 07/02/2014 2/3 Page 555ARTICLE 5: A l'expiration du délai d'enquête, soit le jeudi 20 mars 2014 à 17h30, le registre d'enquête sera mis à disposition du commissaire-enquêteur puis clos par lui.
Dès réception du registre et des documents annexés, le commissaire enquêteur rencontre, dans la huitaine, le responsable du projet et lui communique les observations écrites et orales consignées dans un procès-verbal de synthèse. Le responsable du projet dispose d'un délai de quinze jours pour produire ses observations éventuelles.
Le commissaire enquêteur examine les observations consignées ou annexées au registre d’enquête et entend toute personne qu’il lui paraît utile de consulter.
Il établit un rapport qui relate le déroulement de l’enquête et rédige, sur un document séparé, des conclusions motivées, en précisant si elles sont favorables, favorables sous réserves ou défavorables à la déclaration d’intérêt général.
Ces documents seront transmis dans un délai de trente jours, à compter de la date de clôture de l’enquête, en deux exemplaires, dont un relié, à la Sous-préfecture de Béziers, accompagnés du registre et des pièces annexes.
Le commissaire enquêteur transmet simultanément une copie du rapport et des conclusions motivées au Président du Tribunal administratif.
Une copie du rapport et des conclusions sera tenue à la disposition du public, pendant un an à compter de la date de réception du rapport d’enquête, à la mairie de d'Algnan du Vent ainsi qu'à la Sous-préfecture de Béziers, et sur le site internet www.herault.gouv.fr.
ARTICLE 6: Le conseil municipal d’Alignan du Vent est appelé à donner son avis sur la demande d’intérêt général dès l’ouverture de l’enquête.
La délibération correspondante sera transmise sans délai par les soins du maire, au commissaire-enquêteur et à la Sous-préfecture de BEZIERS.
Ne pourront être pris en considération que les avis exprimés, au plus tard dans les quinze jours suivants la clôture du registre d’enquête
ARTICLE 7 :
- la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers,
- le Maire d’Alignan du Vent,
- le commissaire enquêteur,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault.
Fait à Béziers, le 17 janvier 2014
Le Préfet
Pour le Préfet
Par délégation
Le Sous-préfet de BEZIERS
SIGNÉ
Nicolas de MAISTRE
Page 556 Arrêté N°2014017-0005 - 07/02/2014 es) À es)PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014017-0006
signé par Pour le Préfet et par délégation, le Sous- Préfet de Bédiers
le 17 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
MONTAGNAC + ZAC MONTAGNAC Avenir
Amie ND HAIT-ONNS = ALAN Paue557Préfecture de l'Hérault
PREFET DE L'HERAULT
SOÛS-PREFECTURE DE BEZIERS BUREAU DES POLITIQUE PLELIQUES
cd
Arrêté N° 2014-11-85 portant
Ouverture de l'enquête publique préalable à la déclaration d'utilité publique et la cessibilité Concernant la ZAC MONTAGNAC AVENIR
Au profit de la commune de MONTAGNAC
Le Préfet de la Région Languedoe-Roussillon, Préfet de l'Hérault,
N° TERRITORIAL : 2014017-0006
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4
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SUR
Page ss
le Code de l'urbanisme :
le Code de l'expropriation pour cause d'utilité publique :
le Code de l'environnement ;
la délibération du conseil municipal de Montagnac en date du 20 septembre 2012 sollicitant l'ouverture de l'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique et à
la cessibilité des parcelles nécessaires au projet de la ZAC MONTAGNAC AVENIR ;
la décision du Tribunal Administratif N° E14000355/34 en date du 07 janvier 2014 désignant M. Alain PALAT, commissaire enquêteur :
le dossier présenté par la commune de Montagnac :
l'étude d'impact:
l'avis de l'autorité environnementale en date du 13 décembre 2013 concemant l'étude d'impact du projet de ZAC MONTAGNAC AVENIR sur le territoire de la
commune de Montagnac:
l'arrêté préfectoral N° 2013-1-1968 du 10 octobre 2013 portant délégation de signature à Monsieur Nicolas de MAISTRE, Sous-préfet de Béziers et publié au
RAA Spécial 10B du 11 octobre 2013 :
proposition de Madame la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béz
Arrêté N°2OAOE 7-06 -072ROIAARRETE
ARTICLE 1°": H sera procédé à une enquête sur l’utilité publique et sur la cessibilité des parcelles nécessaire au projet de la ZAC MONTAGNAC AVENIR sur le territoire de la commune de Montagnac.
Un dossier sera déposé à la mairie de Montagnac - 5, place Emule Combes - 34530 MONTAGNAC
Lundi Mardi Jeudi : G8h00-T2h00 / 14h30-18h00
Mercredi Vendredi : 08h00-12h06 / 14h00-17h00
ARTICLE 2 : Est désigné en qualité de commissaire-enquêteur, Monsieur Alain PALAT, commandant de police judiciaire honoraire.
ARTICLE 3 : Les pièces du dossier de l'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique et à la cessibilité, ainsi qu'un registre d'enquête seront déposées à la mairie de
Montagnac pendant 31 jours consécutifs, du 17 février 2014 au 19 mars 2014 à 17h00 inclus, afin que chacun puisse en prendre connaissance aux jours et heures d'ouverture des bureaux et consigner éventuellement ses observations sur le registre ou les adresser, par écrit à l'adresse de la mairie, au commissaire enquêteur qui les annexera au registre après les avoir visées.
Le commissaire enquêteur peut, après information des services préfectoraux, prolonger l’enquête publique pour une durée maximale de 30 jours, notamment lorsqu'il décide d’orgamser une réumion d’information avec le public durant cette période. Sa décision doit être notifiée au plus tard 8 jours avant la fin de l'enquête. Elle est portée à la connaissance du public, au plus tard à la date prévue initialement pour la fin de l’enquête.
Le commissaire-enquêteur recevra en personne à la mairie de Montagnac, les observations du public les jours suivants :
Le lundi 17 février 2914 de 69H00 à 12H09
Le lundi 24 février 2014 de 09H00 à 12H00
Le mercredi 05 mars 2014 de 09h00 à 12h00
Le mercredi 19 mars 2014 de 14H00 à 17H09 (fin de l'enquête : 17h00)
Des informations complémentaires peuvent être demandées auprès de Monsieur Hugues BASTIDE d'IZARD, mairie de Montagnac - 5, place Emile Combes - 34530 MONTAGNAC.
ARTICLE 4: Un avis faisant connaître l'ouverture de l'enquête sera publié par mes soins,
en Caractères apparents, quinze jours au moins avant le début de l'enquête et rappelé dans les huit premiers jours de celle-ci dans deux journaux locaux ou régionaux diffusés dans tout le département.
H sera justifié de F'accomplissement de ces publications par la production de chacun des exemplaires des deux journaux dans lesquels les publications de l'avis auront été faites. Ces journaux devront être joints au dossier de l'enquête.
Cet avis sera publié, en outre, par voie d'affiches et par tous autres procédés en usage dans la commune quinze jours au moins avant le début de l'enquête et pendant toute la durée de celle-ci, à la Mairie de Montagnac et sur les lieux ou au voisinage des aménagements ouvrages où travaux projetés, affichage visible de la voie publique.
H sera justifié de Flaccomphssement de cette mesure de publicité par un certificat du maire qui sera joint au dossier d'enquête.
Arrêté N°2014017-0006 - 07/02/2014 PageARTICLE 5: À l'expiration du délai fixé à l'article 3, soit le mercredi 19 mars 2014 à 17h00, le registre sera clos et signé par le commissaire-enquêteur qui, dans un délai d'un mois à
compter de la date de clôture de l'enquête, le transmettra avec les documents annexés, à la Sous-
préfecture de Béziers accompagnés de son rapport, en 2 exemplaires dont un reproductible, et de ses conclusions motivées.
S1 les conclusions du commissaire enquêteur sont défavorables à l'adoption du projet, le conseil municipal est appelé à émettre son avis par une délibération motivée. Faute de délibération dans un délai de trois mois à compter de la transmission du rapport au maire, le conseil municipal est regardé comme ayant renoncé à l'opération.
ARTICLE 6:
- Madame la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers,
- Monsieur le Maire de MONTAGNAC,
- Monsieur le commissaire enquêteur,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault.
Fait à Béziers, le 17 janvier 2014
Le Préfet
Pour le Préfet
Par délégation
Le Sous-préfet de BEZIERS
SIGNÉ
Nicolas de MAISTRE
D_es)
Page 560 Arrêté N°2014017-0006 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014027-0005
signé par Pour le Préfet, par délégation, Le Secrétaire Général
le 27 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
Amèté n ® 2014-1-120 point modificuion des status du syndical mixte d'aménagement
et de gestion du parc mure régional du Haut Languodoe
Amie N° HOME ALAN Page 56Préfecture
Liberté. Egalité, Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITES
LOCALES
BUREAU DES FINANCES LOCALES ET DE
L'INTERCOMMUNALITE
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Arrêté n° 2014-1- 420 portant modification des statuts
du syndicat mixte d'aménagement et de gestion
du parc naturel régional du Haut Languedoc
Le Préfet de la Région Langucdoc-Roussillon,
Préfet de PHérault,
le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L 5721-1 et suivants ;
le décret n° 2012-1390 du 11 décembre 2012 portant classement du parc naturel régional du Haut-Languedoc ;
l'arrêté ministériel du 1° juin 1972 autorisant la création du syndicat mixte de réalisation et de gestion du parc naturel régional du Haut Languedoc ;
les arrêtés n° 97-1-447 du 19 février 1997, n° 2005-1-101 du 18 janvier 2005, n° 2008-1-1963 du 10 juillet 2008, n° 2012-1-2672 du 21 décembre 2012 portant modification des statuts du syndicat ;
la délibération du 3 juillet 2013, par laquelle le comité du syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc naturel régional du Haut Languedoc propose de modifier les articles 1 (composition), 2 (objet), 3 (périmètre d’intervention), 4 (siège), 9 (comité syndical) et 14 (budget) des statuts dudit syndicat, pour tenir compte des observations du Conseil national de la protection de la nature, de la Fédération des parcs naturels régionaux de France et de la Direction générale des collectivités locales dans le cadre de la procédure de la révision de la charte du parc ;
l’article 8 des statuts relatif aux modalités applicables en matière de modifications statutaires du groupement ;
la délibération du 23 septembre 2013, par laquelle le conseil général de l'Hérault approuve les modifications statutaires précitées ;
la délibération du 15 octobre 2013, par laquelle le comité du syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc naturel régional du Haut Languedoc adopte, à l’unanimité, après consultation de ses membres, la modification des articles 1, 2, 3, 4, 9 et 14 des statuts comme proposée :
34, PLACE DES MARTYRS RU RU EU MONTPELLIER CEDEX 2
WW hérault.géUv.VU la délibération du 8 novembre 2013, par laquelle le conseil général du Tarn approuve les modifications statutaires précitées ;
VU Ia délibération du 8 novembre 2013, par laquelle le conseil régional Languedoc- Roussillon (commission permanente) confirme son accord sur la modification des statuts :
VU la délibération du 12 décembre 2013, par laquelle le conseil régional Midi Pyrénées (commission permanente) confirme son accord sur la modification des statuts ;
CONSIDERANT, conformément à l’article 8 des statuts, la consultation sur les modifications statutaires précitées de l’ensemble des membres du syndicat et l’accord des régions et départements membres ;
SUR proposition du secrétaire général de la préfecture de l'Hérault :
ARRETE ;
ARTICLE 1 : Les articles 1, 2, 3, 4, 9 et 14 des statuts du syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc naturel régional du Haut Languedoc sont modifiés conformément au document joint en annexe.
ARTICLE 2 : £a préfète du Tarn, le secrétaire général de la préfecture de l'Hérault, les sous- préfets des arrondissements de Béziers, Lodève et Castres, la directrice régionale des finances publiques du Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault, le président du syndicat mixte d'aménagement et de gestion du parc naturel régional du Haut Languedoc, le président du conseil régional Languedoc-Roussillon, le président du conseil régional Midi Pyrénées, le président du conseil général de l'Hérault, le président du conseil général du Tarn, les maires des communes intéressées sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault et du Tarn.
Fait à Montpellier, le ? / JAN. 2Dil
Le Préfet
Pour le Préfet,
Le Secrétaire Général
= CPS
Olivier JACOÉ
Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Page 563Annexe à l'arrêté préfectoral n°2014-1-120 du 27 janvier 2014
MODIFICATION DES STATUTS DU SYNDICAT MIXTE
D'AMENAGEMENT ET DE GESTION
DU PARC NATUREL REGIONAL
DU HAUT-LANGUEDOC,
Article 1 : Composition du Syndicat Mixte Page 2
Article 2 : Objet Page 3
Article 3 : Périmêtre d'intervention Page 4
Article 4 : Siège Page 4
Article 5 : Adhésion-Retrait Page 4
Arlicie 6 : Durée Page 4
Article 7 : Dissolution Page4
Article 8 : Modification des statuts Page 5
Article 9 : Comité syndical : Page 5 ’. composition- désignation
. “fonctionnement
v_ attributions
Article 10 : Bureau : Page 9 “”_ composition- renouvellement
Ÿ_ attributions
Article {1 : Attributions du Président Page 10
Article 12 : Attribution du Directeur Page 10
Article 13 : Autres instances du Parc ” Page 10
Article 14 : Le Budget Page 11
Article 15 : Règlement intérieur Page 12
Article 16 : Disposition générale Page 12 Annexes : conventions communes partenaires :
Le Rialet
Boissezon
Le Vintrou
Labruguiière
Aïguefonde
Payrin Augmontel
Pont de l'An
Caucalières ,
Aussillon
Saint -Amans Soult.
SK
LKKKKKKK
Page 564 Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014
Statuts 15/10 2013Vu le Code de l'Environnement, notamment ses articles L.334-1 à L.333-3 et R.333-1 à R.333-16, Vu le Code Général des Collectivités Territoriales notamment le titre 11 Livre VH de la cinquième partie, Vu la loi 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement notamment son article 148,
Article 1 : COMPOSITION DU SYNDICAT MIXTE
Conformément à l'article R.333-2, il est constitué un syndicat mixte qui prend la dénomination de : « Syndicat Mixte d'Aménagement et de gestion du Parc naturel régional du Haut-Languedoc », appelé ci-après: «le Syndicat Mixte ».
Le Syndicat Mixte est composé :
“ de membres avec voix délibérative {membres contributifs) :
la Région Midi-Pyrénées
“la Région Languedoc-Roussillon
le Département du Tarn V4
“le Département de l'Hérault
V4 les 45 Communes du Tarn ayant approuvé la Charte du Parc naturel régional et classées par décret
2012-1390 du 11 décembre 2012 et les 10 communes ayant adopté la charte par la signature d'une convention de commune partenaire, soit les 55 communes suivantes :
AIGUEFONDE MOULIN MAGE ALBINE FERRIERES MURAT SUR VEBRE ANGLES GHOUNET NAGES ARFONS LABASTIDE ROUAIROUX PAYRIN AUGMONTEL AUSSILLON LABRUGUIERE PONT DE L'ARN BARRE LACAUNE ROQUECOURBE BERLATS LACAZE ROUAIROUX BOISSEZON LACROUZETTE SAINT AMANCET BOUT DU PONT DE L'ARN LAMONTELARIE SAINT AMANS SOULT BRASSAC LASFAILLADES SAINT AMANS VALTORET BURLATS LE BEZ SAINT PIERRE DE TRIVISY CAMBOUNES LE MARGNES SAINT SALVI DE CARCAVES CASTELNAU DE BRASSAC LE MASNAU MASSUGUIES SAINT SALVY DE LA BALME GCAUCALIERES LE RIALET SAUVETERRE DOURGNE LE VINTROU SENAUX DURFORT LES CAMMAZES SOREZE ESCOUSSENS MASSAGUEL VABRE ESCROUX MONTREDON LABESSONNIE VERDALLE ESPERAUSSES VIANE
“les Communes de l'Hérault ayant approuvé la Charte du Parc naturel régional suivantes (soit 64 communes)
AGEL GRAISSESSAC ROQUEBRUN AIGUES-VIVES HÉREPIAN ROQUEREDONDE AVENE JONCELS ROSIS AZILLANET LE BOUSQUET D'ORB SAINT ETIENNE D'ALBAGNAN BERLOU LA CAUNETTE SAINT ETIENNE D'ESTRECHOUX BEDARIEUX LA LIVINIERE SAINT GENIES DE VARENSAL BOISSET LAMALOU LES BAINS SAINT GERVAIS SUR MARE CABREROLLES LA SALVETAT SUR AGOUT SAINT JEAN DE MINERVOIS CAMBON ET SALVERGUES LA TOUR SUR ORB SAINT JULIEN CAMPLONG LE POUJOL SUR ORB SAINT MARTIN BE L'ARÇON CASSAGNOLES LE PRADAL SAINT NAZAIRE DE LADAREZ CASTANET LE HAUT LES AIRES SAINT PONS DE THOMIERES CAUSSINIGJOULS LE SOULIE SAINT VINCENT D'OLARGUES CEILHES ET ROCOZELS LES VERRERIES DE MOUSSANS SIRAN
CESSERAS LUNAS TAUSSAC LA BILLIERES COLOMBIERES SUR ORB MINERVE VELIEUX COMBES MONS LA TRIVALLE VIEUSSAN COURNIOU OLARGUES VILLEMAGNE L'ARGENTIERE DIO ET VALQUIERES PARDAILHAN , FAUGERES PREMIAN
FERRALS LES MONTAGNES RIEUSSEC
FERRIERES POUSSAROU RIOLS
ROMIGUIERES FRAISSE SUR AGOUT
Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Page 565
Statuts 15/10/2013" Le Syndicat Mixte regroupe également à titre non délibératits les établissements publics et organismes dont la tiste figure à l'article 9 des présents statuts :
Article 2 : OBJET
“ En application des textes précités, le Syndicat Mixte a pour objet de mettre en œuvre un projet de développement durable pour ie Haut-Languedoc conformément aux cbjectifs de la Charte élaborée en concertation avec l'ensemble des acteurs du territoire.
# La Charte a été approuvée par les collectivités territoriales concernées et adoptée par décret portant ctassement du territoire en « Parc nalurel régional » pour une durée de 12 ans.
# Ce projet territorial vise à constituer un espace interrégionai et interdépartemental de référence et de notoriété au sud du Massif central, au bénéfice du cadre de vie et de l'emploi des habitants du Haut- Languedoc. | Compte tenu de la forte convergence entre le classement d'un Parc naturel régional et le dispositif de reconnaissance Agenda 21, au regard du cadre national de référence de 2006, la Charte s'inscrit dans le protocole signé le 30 mars 2011 entre le Ministère et la Fédération des Parcs naturels régionaux de France visant à obtenir la reconnaissance comme Agenda 21 local au titre de la Stratégie Nationale de Développement Burable. |
" Le Syndicat Mixte applique ainsi sur le territoire du Haut-Languedoc la politique des Parcs naturels régionaux telles que définies par les lois et décret précités :
v”_ protéger le patrimoine, notamment par une gestion adaptée des milieux et des paysages,
“contribuer à l'aménagement du territoire,
“contribuer au développement économique, social, culturel et à la qualité de vie,
v”_ assurer l'accueil, l'éducation et l'information du public,
v_ réaliser des actions expérimentales ou exemplaires dans les domaines cités ci-dessus et contribuer à des programmes de recherche.
v” de plus, conformément à l'article R 333-16 du Code de l'Environnement, le Syndicat Mixte gère la marque collective « Parc naturel régional du Haut-Languedoc ».
Ÿ”_ilest garant de la dénomination et du logo « Vaie Verte du Haut-Languedoc, Passa païs », et à ce titre veille à leur bonne utilisation.
"Ace titre, le Syndicat Mixte de gestion et de réalisation du Parc naturel régional du Haut-Languedoc assure les missions reconnues aux Parcs naturels régionaux:
v”_ilest le garant de la mise en œuvre de la Charte, et de son projet qu'il anime en mobilisant le sens des responsabilités patrimoniales et les capacités d'initiatives des collectivités, des acteurs socio- économiques et des habitants de son territoire.
“il met en œuvre, sur ces objectifs, une démarche partenariale, et agit en étroite liaison avec les communes et leurs groupements, qu'il fédère territorialement, dans le respect de leurs compétences.
Ÿ’_ ilassure, dans le cadre de la mise en œuvre de la Charte, la cohérence et la coordination des actions de protection, de mise en valeur, de gestion, d'animation et de développement menée par ses partenaires (articles L.333.1 et R.333-13, R.333-14, R333-15 du Code de l'Environnement}
Pour cela le Syndicat Mixte agit pour la mise en œuvre de la Charte par voie directe, déléguée ou par participation financière, Il établit à ces fins avec les acteurs publics et privés de l'activité socio-économique et de la gestion de l'espace, les contrats ou conventions utiles.
vil procède comme maître d'ouvrage, ou fait procéder, dans le respect des compétences de ses membres et de ses partenaires, à toutes études, actions, travaux ou opérations utiles à la mise en œuvre de la Charte.
Ÿ_il assure les missions qui lui sont confiées par ses partenaires et intervient ‘au besoin comme mandataire, dans le cadre de conventions de mandats.
Page 566 Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Statuts 15/10/2013# il peut bénéficier de délégations de compétences, de la part des collectivités membres du Syndicat Mixte où d'Etablissements Publics de Coopération Intercommunale territorialement concernés par ie Parc, dans la mesure où ces compétences n'auraient pas été préalablement transférées.
#°_ il instruit la procédure de révision de la Charte.
# il assure l'administration, la gestion et l'animalion du Parc naturel régional.
Pour mener à bien son objet, le Syndicat Mixte se dote d'un service administratif, technique et d'animation.
Article 3 : PERIMETRE D'INTERVENTION
“ Le périmètre d'intervention du Syndicat Mixte est délimité par le territoire administratif : “des communes ayant approuvé la Charte et classées par décret 2012-1390 du 11 décembre 2012 et des 10 communes ayant approuvé la Charte par la signature d'une convention de commune partenaire. Ces conventions sont jointes aux présents statuts. Les objectifs, orientations et mesures de fa Charte s'appliquent en totalité ou en partie au territoire de ces communes.
“Par convention, des actions liées aux objectifs de la Charte, peuvent également être établies, avec des cornmunes, situées en périphérie du territoire classé et membres d'un EPCI à fiscalité propre ayant approuvé la Charte, ainsi qu'avec les villes-portes.
Article 4 : SIÈGE
Le siège du Parc naturel régional est fixé à Saint-Pons de Thomières (34) (4 Place du Foirail}. Il peut être déplacé sur décision du Comité Syndical, sous réserve du respect de la procédure prévue à | ‘article L5721-2-1 du CGCT, Les réunions des Comités, Bureaux ou autres instances du Syndicat Mixte peuvent être convoquées dans les différentes communes du Parc.
Article 5 : ADHESION-RETRAIT
# L'adhésion des collectivités au Syndicat Mixte suppose une approbation et une adhésion préalable aux objeclifs, orientations et mesures de la Charte du Parc.
“ Les Etablissements Publics de Coopération Intercommunale {EPCI) à fiscalité propre constitués en totalité ou pour moitié ou plus, sur le territoire du Parc, adhèrent, après approbation de la Charte, au collège statutaire des membres non délibératifs du Syndicat Mixte.
“ Une collectivité adhérente au Syndicat Mixte peut demander son retrait du Syndicat en application des dispositions des articles L.5212-28, L5212-29 et L.5212-30 du Code Général des Collectivités Territoriales.
“ Le retrait peut intervenir sous réserve de l'accord de la majorité des 2/3 des voix du Comité Syndical.
# En cas de retrait, la collectivité reste solidairement liée aux engagements financiers d'emprunts, contractualisés par le Syndicat Mixte avant cette décision.
Article 6 : DURÉE
Le Syndicat Mixte est constitué pour une durée illimitée.
Article 7 : DISSOLUTION
La dissolution du Syndicat Mixte intervient dans les conditions prévues à l'article L.5721-7 du Code Général des Collectivités Territoriales.
J 4
La décision de dissolution est prise par l'autorité qualifiée au nom de l'Etat.
Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Staluts 15/10/2013 Page 567Article 8 : MODIFICATION DES STATUTS
Les propositions de modification des statuts du Syndicat Mixte, après avis favorable du Bureau, sont présentées au Comité Syndical par le Président. Ces propositions sont approuvées par le Comité Syndical à la majorité des 2/3 des voix.
. Le Comité Syndical, sous la même règle de majorité, peut proposer lui-même des modifications statutaires.
Préalablement à une décision de modification des statuts, le Comité Syndical, ou le Président peuvent demander une consultation de l'ensemble des organes membres du Syndicat Mixte, Cette consultation est obligatoire si les propositions de modification concernent l'objet du Syndicat Mixte (Art. 2 des présents statuts} ou son périmètre d'intervention (Art. 3).
Les propositions de modifications relatives aux modalités statutaires traitant de :
#”_ l'objet du Syndicat Mixte (Art. 2).
Y”_ du périmètre du Pare (Art. 3).
*_ la composition du Comité Syndical (Art. 9).
Ÿ”_ la répartition des prises en charge des dépenses et des recettes du budget du Syndicat Mixte (Art. 13 des présents statuts).
doivent faire l'objet d'un accord préalable des Conseils Régionaux et des Conseils Généraux.
La décision de modification est prise par l'autorité qualifiée au nom de l'Etat.
Article 9 : COMITE SYNDICAL
e COMPOSITION-DESIGNATION :
Le Syndicat Mixte est administré par un Comité Syndical composé de membres délibératifs, et de membres non délibératifs représentés par leurs délégués respectifs.
MEMBRES DELIBERATIFS
- la Région Midi-Pyrénées : 6 délégués titulaires,
- la Région Languedoc-Roussillon : 6 délégués titulaires,
- le Département du Tam: 6 délégués titulaires,
- le Département de l'Hérault : 6 délégués titulaires,
- les communes Tarnaises : 2 délégués titulaires, 12 délégués suppléants - les communes Héraultaises : 12 délégués titulaires, 12 délégués suppléants. Ÿ”_ Soit : 48 délégués titulaires et 24 délégués suppléants.
MEMBRES NON DELIBERATIFS :
- EPCI à fiscalité propre inclus en totalité, ou majoritairement (en nombre de communes), dans le territoire du Parc naturel régional du Haut-Languedoc (12 + 3) : les Présidents ou leur représentants élus
“Villes Portes : Castres, Saint-Chinian, Revel, Lodève : les Maires ou leurs représentants élus
“Chambres Consulaires du Tarn et de l'Hérault : les Présidents ou leurs représentants élus
- Conseils Economiques et Sociaux de Midi-Pyrénées et de Languedoc-Roussillon : les Présidents ou leurs représentants élus
Conseil Scientifique et Prospectif: 1 représentant
— Syndicat Mixte du Bassin de F'Agout (Tarn) : le Président ou son représentant élu
= Syndicat Mixte du Bassin de l'Orb (Hérault) : le Président ou son représentant élu
“Syndicats mixtes de SCOT (ou tout autres structures porteuses de SCOT)}: les Présidents où leurs représentants élUS
“ Les Centres Permanents d'initiatives pour l'Environnement des Pays Tarnais et du Haut- Languedoc : les Présidents ou leurs représentants élus
- Le Centre d'Etudes de Recherche sur les Ecosystèmes (Cebenna): le Président au son ; représentant élus ’
La liste des organismes représentés au sein du collège des membres non délibératifs peut être modifiée sur proposition du Président
Page 568 ‘ Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Statuts 15/10/2013Collèges des Régions
Les 12 délégués des Conseils Régionaux (2 x 6 délégués titulaires) au Comité Syndical sont désignés par leurs assemblées respectives.
Collèges des Départements
Les 12 délégués des Conseils Généraux (2 x 6 délégués titulaires) au Comité Syndical sont désignés par leurs assemblées respectives.
Collèges des Communes
Les 48 délégués des Communes tarnaises (12 délégués titulaires et 12 délégués suppléants) et héraultaises (12 délégués titulaires et 12 délégués suppléants) composant le territoire du Parc sont désignés sur la base de 12 secteurs géographiques (6 dans le Tam, 6 dans l'Hérault), soit 12 collèges électoraux des secteurs communaux.
Les 12 collèges électoraux sont constitués par les 2 représentants élus désignés au sein des Conseils Municipaux de chaque commune du secteur géographique concerné.
Chacun des 12 collèges électoraux élit en son sein 2 délégués titulaires et 2 délégués suppléant au Comité Syndical du Parc ; et désigne également, parmi les 2 délégués titulaires, 1 délégué au bureau du Syndicat Mixte,
Département du Tarn, délimitation des 6 secteurs géographiques :
Secteur de la Vallée du Thoré Secteur du Plateau de la Vallée du Gijou Âlbine Castelnau-de-Brassac Bout du Pont de l’Am Ferrières
Le Rialet Lacaze
Le Vintrou Le Masnau-Massuguiès Labastide-Rouairoux Le Margnès
- Rouairoux Montredon Labessonnié Saint-Amans-Soult
Saint-Amans-Valtoret
Sauveterre
Secteur du Mazamétain
Saint-Pierre-de-Trivisy
Saint-Salvi-de-Carcavès
Vabre
Secteur des Monts de Lacaune Aiguefonde
Aussillon Barre
Caucalières Berlats
Labruguière Escroux
Payrin-Augmontel Espérausses
Pont-de-l'Arn Gijcunet
Lacaune-les-Bains
Secteur du Sidobre Moulin-Mage
Anglès Murat-sur-Vèbre Brassac-sur-Agout Nages
Boissezon Senaux
Burlats Viane
Cambounès
Lacrouzette Secteur des Monts de l’Autan Lamontélarié Arfons
Lasfaillades Dourgne
Le Bez Durfort
Roquecourbe, Escoussens
Saint-Salvy de la Balme Les Cammazes
Massaguel
Saint-Amancet
, Sorèze
Verdalle
œ Soit 12 délégués titulaires et 12 délégués suppléants
Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Statuts 15/19/2013 ° Page 569Département de l'Hérault, délimitation des 6 secteurs géographiques :
Secteur du Minervois
Aigues-Vives
Agel
Azillanet
Cassagnoles
Cesseras
Ferrals-les-Montagnes
La Caunette
. La Livinière
Minerve
Siran
Secteur du Saint-Ponais
Boisset
Courniou-les-Grottes
Ferrlères-Poussarou
Les Verreries-de-Moussans
Pardallhan
Rieussec
Riols
Saint-Jean-de-Minervois
Saint-Pons-de-Thomières
Vélieux
Secteur d'Olargues et des Vallées
Page 570
Berlou
Colombières-sur-Orb
Mons-La-Trivalle
Olargues
Prémian
Roquebrun
Saint-Martin-de-l'Arçon
Saint-Etierne-d'Albagnan
Saint-Vincent-d'Olargues
Saint-Nazaire-de-Ladarez
Vieussan
Secteur Mare et Orb
Avène
Camplong
Ceilhes-et-Rocozels
Dio-et-Valquières
Graissessac
Joncels
La Tour-sur-Orb
Le Bousquet-d'Orb
Lunas
Romiguières
Roqueredonde
Saint-Etienne-Estréchoux
Saint-Geniès-de-Varensal
Saint-Gervais-sur-Mare
Secteur Cœur d'Orb et Faugèrois
Bédarieux
Cabrerolles
Caussiniojouls
Combes
Faugèrés
Hérépian
Lamalou-les-Bains
Le Poujol-sur-Orb
Le Pradal
Les Aires
Taussac-la-Billière
Villemagne-l'Argentière
Secteur de l'Espinouse
Castanet-le-Haut
Cambon-et-Salvergues
Fraïsse-sur-Agout
La Salvetat-sur-Agout
Le Soulié
Rosis
Saint-Julien
Soit 12 délégués titulaires et 12 délégués suppléants
Après adoption des statuts modifiés, les collèges électoraux sont renouvelés selon les modalités décrites ci-dessus,
En cas de vacance par suite de renouvellement de mandat, de décès, de démission ou de toutes autres causes parmi les délégués avec voix délibératives au Comité Syndical issus des Régions et des Départements, il est pourvu à leur remplacement dans les meilleurs délais, selon les modes de désignation établis
FONCTIONNEMENT :
“Le Comité Syndical se réunit sur convocation du Président en réunion ordinaire au moins deux fois par an. il peut également être convoqué en session extraordinaire à la demande du Bureau ou de la moitié au moins de ses membres. ? ?
Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Statuts 1510/2013Y”_ Les délibérations du Comité Syndical sont prises à la majorité des suffrages exprimés (membres délbératifs). Elles ne sont valables que si la moitié des délégués délibératifs plus un, est présente.
Ÿ”_ Dans les collèges des Régions et des Départements, un délégué titulaire empêché peut donner à un autre délégué titulaire du collège dont il émane, pouvoir écrit de voter en son nom. Un délégué présent ne peut disposer de plus d'un pouvoir.
“Dans les collèges des Communes, le délégué suppléant est appelé à siéger au Comité Syndical avec voix délibérative en l'absence d'un délégué titulaire, En cas de présence des 2 suppléants et si désaccord, la priorité pour le vote est donnée au suppléant le plus âgé.
En l'absence des 2 délégués suppléants, le délégué titulaire peut donner à un autre délégué titulaire d'un des 3 collèges pouvoir écrit de voter en son nom. Un délégué présent ne peut disposer de plus d'un pouvoir.
v”_ Quand après une première convocation régulièrement faite, le Comité Syndical n'alteint pas le quorum, la délibération prise après la seconde convocation à sept jours d'intervalle, est valable quel que soit le nombre de délégués délibératifs présents. :
Y”_ Les préfets de régions et de départements ou leurs représentants sont invités aux séances du Comité Syndical ainsi que les services des Conseils Régionaux et Généraux.
””_ Le mandat des délégués délibératifs au Comité Syndical expire en même temps que le mandat au titre duquel ces délégués ont été désignés pour siéger au Comité Syndical. Un délégué au Comité Syndical ne peut représenter qu'une collectivité ou qu'un organisme,
Y”_ Le Président peut inviter au Comité Syndical ou au Bureau, à titre consultatif, toute personne ou tout organisme dont il estime les compétences utiles aux travaux du Syndicat Mixte.
© ATTRIBUTIONS:
= Le Comité Syndical est l'organe délibérant du Parc naturel régional. If a en charge l'ensemble des décisions, des initiatives et des actions qu'il conduit en propre ou en partenariat pour la mise en œuvre de la Charte du Parc, et en application de l'objet du Syndicat Mixte.
À ces titres, le Comité Syndical :
v”_ exerce toutes les fonctions prévues par les textes en vigueur sur le fonctionnement des Syndicats Mixtes, ainsi que celles prévues par les présents statuts ;
émet des avis sur les documents de planification, d'aménagement et de gestion des ressources naturelles en tant qu'ils s'appliquent à son territoire, en application de l'article L.333-1 du Code de l'Environnement.
Ÿ”_ arrête les programmes prévisionnels correspondant à ses objectifs et à ses missions, tels que définis par les textes règiementaires et par la Charte ;
Y_ vote le budget et le compte administratif préparés par le Bureau, toutes les dépenses nécessaires au fonctionnement du syndicat, ainsi que les mesures relatives à l'article 11 de la loi du 2 mars 1982 (dépenses obligatoires et dettes exigibles) ;
“gère et attribue la marque “Parc naturel régional du Haut-Languedoc" selon des modalités arrêtées par lui, en application du règlement national de la marque déposée à l'Institut National de ta Propriété industrielle ;
“veille à la bonne application de là Charte, à son respect, ainsi qu'à la cohérence et à la coordination des politiques d'aménagement conduites sur son territoire ;
*_assure l'instruction de la révision de là Charte et sollicite les évaluations nécessaires à son suivi et à la préparation de son renouvellement ;
Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Sialuis 15/10/201#Page 577Ÿ
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détermine les pouvoirs qu'il délègue au Bureau, à l'exception du vote du budget, de l'approbation du compte administratif, des décisions relatives aux modifications des conditions initiales de composition, de fonctionnement, de durée du Syndicat Mixte, de l'adhésion du Syndicat Mixte à un établissement public, à une association ou autre organisme en lien avec les objectifs de la Charte, de la délégation de la gestion d'un service public …. ;
organise le fonctionnement des différentes instances et commissions de travail du Parc, adopte un règlement intérieur du Syndicat Mixte ;
désigne, sur proposition du Président, des élus référents pour le suivi de missions spécifiques.
autorise le Président à ester en justice.
Les décisions du Comité Syndical régulièrement délbérées s'imposent aux membres du Syndicat Mixte.
Article 10: COMPOSITION DU BUREAU & NOMINATION DU PRESIDENT
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Le Bureau Syndical du Parc comprend 24 membres dont 1 Président, 16 Vice-présidents et 8 membres suppléants. :
Le Président est élu pour 3 ans renouvelables par le Comité Syndical, au scrutin uninominal à deux tours, à la majorité absolue, la majorité relative étant requise au troisième tour ;
Après adoption des statuts modifiés, le nouveau Comité Syndical procèdera à l'élection du Président à l'issue du mandat en cours et à chaque renouvellement des Conseils municipaux.
La composition du Bureau du Syndicat Mixte est établie de la manière suivante :
“Région Midi-Pyrénées : 2 membres titulaires, 1 suppléant
= Région Languedoc-Roussillon : 2 membres titulaires, suppléant
» Département du Tam: 2 membres titulaires, 1 suppléant
"Département de l'Hérault : 2 membres titulaires, 1 suppléant
= Communes Tarnaises : 4 membres titulaires, 2 suppléants "Communes Héraultaises : 4 membres tilulaires, 2 suppléants
Les 12 membres représentants les Conseils Régionaux de Midi-Pyrénées et de Languedoc-Roussillon, et les Conseils Généraux du Tarn et de l'Hérault au Bureau, sont élus par leurs collèges respectifs au sein du Comité Syndical.
En application des dispositions de l'article 9 relatives au mode de désignation des délégués au Comité Syndical, 12 membres représentants les communes ont êté désignés pour siéger au Bureau. Ils constituent les collèges électoraux des communes tarnaises (6 membres) et des communes hérauftaises (6 membres) au bureau, Pour chacun de ces 2 collèges, 4 titulaires et 2 suppléants sont désignés par leur collège respectif au sein du Comité Syndical ;
Le mandat des membres du Bureau prend fin dans les mêmes conditions que celui des délégués au Comité Syndicel, En cas de vacance, le Comité Syndical pourvoit au remplacement dans les meilleurs délais ;
En cas de démission du Président, il est procédé à une nouvelle élection dans les meilleurs délais.
Les délibérations du Bureau sont prises à la majorité des suffrages exprimés, la majorité des membres délibératifs en exercice étant présente ou représentée par délégation de pouvoir.
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En l'absence du délégué suppléant, le délégué titulaire peut donner à un autre délégué titulaire pouvoir écrit de voter en son nom.
Un délégué tilulaire présent ne peut disposer de plus d'un pouvoir.
Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Statuts 15/10/2013ATTRIBUTIONS DU BUREAU SYNDICAL :
# Le Bureau se réunit sur convocation du Président, il prépare les programmes d'actions du Parc, les propositions budgétaires du Syndicat Mixte, et l'ordre du jour des Comilés Syndicaux ;
“Il assure le fonctionnement courant et le suivi de la réalisation des aclions et des programmes du Syndicat Mixte, dans la limite des pouvoirs qui lui ont été délégués par le Comité Syndical ;
*”_Ilest attentif au respect des engagements pris dans le cadre de la Charte, et assure par ses actions et ses initiatives l'animation du Parc naturel régional du Haut-Languedoc au plan institutionnel, partenarial et territorial ;
“Le Bureau est consulté sur les recrutements du Syndicat Mixte et les nominations du personnel d'encadrement etde Direction.
Article 11 : ATTRIBUTIONS DU PRESIDENT
Le Président représente l'exécutif du Syndicat Mixte.
Y”_ Hconvoque aux réunions des différentes instances du Syndicat Mixte et en particulier au Comité Syndical et au Bureau. Il dirige et assure la régularité des débats et des votes des instances du Parc: en cas de partage il a voix prépondérante.
“’_ Ilassure l'exécution des décisions du Comité Syndical et du Bureau ; il représente le Parc naturel régional.
“li peut recevoir délégation d'attributions du Comité Syndical dans les mêmes limites et conditions que celles applicables au Bureau, Lors de chaque réunion du Comité Syndical, le Président rend compte des travaux du Bureau et des attributions qu'il a exercées par délégation du Comité Syndical.
“Il mandate les dépenses, émet les titres de recettes, et prend dans le cadre des textes en vigueur et des décisions du Comité Syndical, toutes mesures nécessaires à la gestion des biens et des actions du Syndicat Mixte.
#”_ IInomme les membres du personnel, et en assure [a gestion.
Le Président peut déléguer par arrêté et sous sa responsabilité, l'exercice d'une partie de ses fonctions aux Vice- présidents et aux membres du Bureau.
I! peut donner délégation de signature aux Vice-présidents et au Directeur du Parc.
Article 12 : ATTRIBUTIONS DU DIRECTEUR
Le Directeur conduit sous l'autorité du Président, l'administration générale du Syndicat Mixte et l'exécution des décisions du Comité Syndical, du Bureau et des différentes instances du Parc.
“”_ IFassiste le Président dans la préparation des programmes et des budgets annuels. Il peut le représenter dans tous les actes pour lesquels il a reçu délégation de signature, Il dirige les services du Parc êt organise la gestion du personnel. || assiste aux séances du Comité Syndical et du Bureau.
Article 13 : LES AUTRES INSTANCES DU PARC
La Charte du Parc définit a mise en place d'instances destinées à favoriser l'expression participative et la meilleure mobilisation des ressources humaines et des compétences. Au-delà des commissions de travail thématiques {cf article _ 16} et territoriales prévues par la Charte, ces instances sont les suivantes: 4
Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Sialuts 15/19/2013 Page 573“ Les Commissions Permanentes de Conciliation pour chacun des sites identifiés dans la Charte - Le Causse de Ceithes
- Le Caroux
- Le Minervois
- Le lac de la Raviège
- Le Sidobre (Commission Permanente d'Aménagement du Sidobre}
- Le Causse de Caucalières-Labruguière
Le Coïnité Syndical mettre en place en tant que de besoin d'autres instances de concertation pour alteindre les objectifs de la Charte.
*_ Les réunions des 12 secteurs statutaires (cf. article 9)
Ces réunions rassemblent annuellement l'ensemble des institutions composant le Syndicat Mixte ainsi que ses partenaires. Elles sont un cadre d'échange, de réflexion, d'évaluation et de proposition pour le suivi de la mise en œuvre de la Charte.
" Le Conseil Scientifique et Prospectif du Parc :
Le Conseil apporte par ses avis et propositions, une assistance permanente auprès des instances du Parc pour la mise en œuvre de son projet, en particulier dans les domaines des sciences de la nature, du patrimoine culturel, de l'histoire et des sciences sociales et économiques.
Article 14 : LE BUDGET
Les dépenses et recettes du Syndicat Mixte sont réalisées conformément aux objectifs, orientations et mesures de la Charte.
Le Budget est établi en conformité avec les dispositions du Code Général des Collectivités Territoriales, il est soumis à
l'autorité chargée des contrôles administratifs et financiers, conformément aux termes de la loi du 2 mars 1982 modifiée. Les fonctions de receveur du Syndicat Mixte sont exercées par le comptable du Trésor Public désigné par les autorités compétentes. |
Les copies du budget et des comptes du Syndicat Mixte sont adressées chaque année aux collectivités membres du Syndicat Mixte.
" La section d'investissement comprend:
En dépenses:
“Les subventions d'équipements, fonds de concours ou participations accordées à d'autres maîtres d'ouvrage pour des réalisations entrant dans les objectifs du Syndicat Mixte.
“Les dépenses afférentes aux aménagements, réalisations et acquisitions réalisés par le Syndicat Mixte ; Ÿ”_ Le remboursement des emprunts éventuels.
En récettes :
“Les participations, subventions et dotations pour la réalisation du programme d'actions et d'équipements du Syndicat Mixte (Union Européenne, Etat, Régions, Départements, Collectivités et tout autre organisme) : “Les produits des emprunts éventuellement contractés par le Syndicat Mixte ;
Y_ Toute autre recette autorisée par les lois et règlements.
“La section de Fonctionnement comprend :
“Les dépenses de personnel, d'entretien des bâtiments et de matériel, les impôts, les intérêts des emprunts et autres dépenses liées au fonctionnement du Syndicat Mixte ;
“Les dépenses liées à la réalisation dés programmes d'actions ;
“ Les subventions, fonds de concours ou participations accordées à d'autres maîtres d'ouvrage pour des réalisations entrant dans les objectifs du Syndicat Mixte :
Page 574 Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Statuts 15/10/2013En recettes:
“Les recouvrements et subventions tels que :
o les contributions statutaires des membres telles que fixées ci-dessous {*},
o les participations des membres pour services rendus,
o des dotations et subventions de l'Union Européenne, de l'Etat, des Régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, des Départements du Tarn et de l'Hérault, des collectivités ou de tout autre organisme.
“”_ Les éventuelles contributions directes ;
“”__ Les produits exceptionnels (entre autres dons et legs) ;
v”_ toute autre recette autorisée par les lois et règlements ;
{*) Les contributions statutaires sont obligatoires :
Les membres du Syndicat Mixte s'engagent à participer à l'équilibre du budget de fonctionnement selon montants et : taux de participation suivants :
“”_ Collège des communes :
= Communes membres (119) : 1,50 € par habitant (réf. année 2011). La population à prendre en compte est la population totale telle que définie dans le décret n° 2003-485 du 5 juin 2003 et codifiée à l'article R2151-1 du Code Général des Collectivités Territoriales.
- Le montant de la participation des communes aux charges de fonctionnement du Syndicat Mixte peut être modifié par le Comité Syndical à la majorité des 2/3 des voix.
“Collège des Départements et des Régions :
- Le complément des dépenses de fonctionnement (y compris dotation aux amortissements et virement vers la section d'investissement) nécessaires à l'équilibre du budget, après déduction de l'ensemble des autres contributions indiquées, est assuré par le :
Conseil Régional de Midi-Pyrénées . pour 25%.
Conseil Régional de Languedoc-Roussillon pour 25%.
Conseil Général du Tarn pour 25%.
Conseil Général de l'Hérault pour 25%.
- Pour le premier exercice, les cotisations syndicales des Régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon et des Départements du Tam et de l'Hérault sont fixées à un montant de 296 00 € (réf, année 2011) par collectivité.
- Les cotisations syndicales des Régions et des Départements établies sur ces bases ne peuvent augmenter annuellement que sous réserve de l'accord préalable de ces collectivités.
Article 15 : REGLEMENT INTERIEUR
Un règlement intérieur précisera les modalités de fonctionnement du Syndicat Mixte,
Il sera adopté par le Comité Syndical et pourra être modifié par lui autant de fois que nécessaire.
Article 16 : DISPOSITION GENERALE
Sous réserve de l'application des règles relatives aux Syndicats Mixtes, le Syndicat Mixte est sournis aux règles du Code Général des Collectivités Territoriales.
Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014 Statuts 15/10/201 Page 575{Troc/ro/ve)
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Page 605 Arrêté N°2014027-0005 - 07/02/2014Page
be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014028-0001
signé par Pour le Préfet et par délégation, Le Directeur
le 28 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
AGREMENT. Jen Chuxe ARROYAS GARDIEN DE FOURRIERE ET DES
INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE BESSAN
Ari AD BRIE «ADOPréfecture
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION
ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
MC
Arrêté n°2014 01 166
LE PREFET
DE LA REGION LANGUEDOC-ROUSSILLON
PREFET DE L'HERAULT
OBJET : AGREMENT D'UN GARDIEN DE FOURRIERE ET
DES INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE.
VU les articles L 325-1 à L 325-12 et R 325-12 à R 325-46 du code de la route :
VU la demande présentée par M. Jean Claude ARROYAS, né le 10/05/1944 à Tiaret (Algérie), en vue d’obtenir l’agrément d’une fourrière à BESSAN ;
VU l'avis émis par M. le Directeur régional de l’Environnement, de l’ Aménagement et du Logement le 25 septembre 2013 :
VU l'avis émis par la commission départementale de sécurité routière, section agrément des
gardiens de fourrières, lors de sa séance du 18 décembre 2013 :
SUR proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault ;
ARRETE
ARTICLE ler M. Jean Claude ARROYAS est agréé en qualité de gardien de fourrière pour
une durée de TROIS ANS à compter de la date de signature du présent arrêté.
Cet agrément est personnel et incessible.
ARTICLEZ Les installations de la fourrière dont M. Jean Claude ARROYAS sera le
gardien situées 16 rue Mistral — Z.I à BESSAN sont également agréées pour
une durée de TROIS ANS à compter de la signature du présent arrêté.
ARTICLE3 La fourrière visée à l’article 2 ne fonctionnera qu’autant qu’elle relèvera d’une
autorité publique unique, avec laquelle une convention devra être passée d’une durée équivalente à celle des agréments accordés.
ARTICLE 4 Deux mois avant l’expiration des agréments donnés, il appartiendra à M. Jean
Claude ARROYAS de solliciter leur renouvellement auprès du Préfet de l'Hérault.
Arrêté N°2014028-0001 - 07/02/2014 Page 607ARTICLE 5
ARTICLE 6
ARTICLE 7
Page 608
M. Jean Claude ARROYAS, gardien de fourrière, devra tenir à jour en permanence un « tableau de bord » des activités de la fourrière et le conserver dans les locaux de la dite fourrière. Il devra également fournir au Préfet tout élément d’information concernant le fonctionnement de la fourrière considérée et notamment un bilan annuel d’activité.
M. Jean Claude ARROYAS devra informer l’autorité dont relève la fourrière et le Préfet de tout fait susceptible de remettre en cause leur agrément.
M. le Secrétaire Général de la préfecture de l'Hérault et le gardien de la fourrière sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui paraîtra au recueil des actes administratifs de la préfecture et dont copie sera communiquée à :
- M.le Maire de BESSAN,
- M. le Procureur de la République,
- M. le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie de l’Hérault à Montpellier,
- M. le Commandant de la CRS 56,
- M. Directeur départemental de la Sécurité Publique de l’Hérault,
- M. le Directeur Régional de l'Environnement, de l’ Aménagement et du
Logement,
- M. le Directeur Départemental de la Protection des Populations.
Fait à MONTPELLIER, le 23 janvier 2014
Signé
Béatrice FADDI.
Arrêté N°2014028-0001 - 07/02/2014be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014028-0002
signé par Pour le Préfet et par délégation, Le Directeur
le 28 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
AGREMENT JC ARROYAS GARDIEN DE FOURRIERE ET DES_ INSTALLATIONS?
DE CETTE FOURRIERE AGDE.
Ari AD BRAVE DAY PacoPréfecture
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION
ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
MC
Arrêté n°2014 01 167
LE PREFET
DE LA REGION LANGUEDOC-ROUSSILLON
PREFET DE L'HERAULT
OBJET : AGREMENT D'UN GARDIEN DE FOURRIERE ET
DES INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE.
VU
VU
VU
VU
les articles L 325-1 à L 325-12 et R 325-12 à R 325-46 du code de la route :
la demande présentée par M. Jean Claude ARROYAS, né le 10/05/1944 à Tiaret (Algérie),
en vue d’obtenir l’agrément d’une fourrière à AGDE ;
l'avis émis par M. le Directeur régional de l’Environnement, de l’ Aménagement et du Logement le 19 décembre 2013 ;
l'avis émis par la commission départementale de sécurité routière, section agrément des
gardiens de fourrières, lors de sa séance du 18 décembre 2013 ;:
SUR proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault ;
ARRETE
ARTICLE ler M. Jean Claude ARROYAS est agréé en qualité de gardien de fourrière pour
une durée d’UN AN à compter de la date de signature du présent arrêté. Cet
agrément est personnel et incessible.
ARTICLE 2 Les installations de la fourrière dont M. Jean Claude ARROYAS sera le
gardien situées 9 rue de la Méditerranée à AGDE sont également agréées
pour une durée d’UN AN à compter de la signature du présent arrêté.
ARTICLE3 La fourrière visée à l’article 2 ne fonctionnera qu’autant qu’elle relèvera d’une
autorité publique unique, avec laquelle une convention devra être passée d’une durée équivalente à celle des agréments accordés.
ARTICLE 4 Deux mois avant l’expiration des agréments donnés, il appartiendra à M. Jean
Page 610
Claude ARROYAS de solliciter leur renouvellement auprès du Préfet de l'Hérault.
Arrêté N°2014028-0002 - 07/02/2014ARTICLES M. Jean Claude ARROYAS, gardien de fourrière, devra tenir à jour en permanence un « tableau de bord » des activités de la fourrière et le conserver dans les locaux de la dite fourrière. Il devra également fournir au Préfet tout élément d’information concernant le fonctionnement de la fourrière considérée et notamment un bilan annuel d’activité.
ARTICLE 6 M. Jean Claude ARROYAS devra informer l’autorité dont relève la fourrière et le Préfet de tout fait susceptible de remettre en cause leur agrément.
ARTICLE T7 M. le Secrétaire Général de la préfecture de l’Hérault et le gardien de la fourrière sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui paraîtra au recueil des actes administratifs de la préfecture et dont copie sera communiquée à :
- M.le Maire d'AGDE,
- M. le Procureur de la République,
- M. le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie de l’Hérault à Montpellier,
- M. le Commandant de la CRS 56,
- M. Directeur départemental de la Sécurité Publique de l’Hérault,
- M. le Directeur Régional de l'Environnement, de l’ Aménagement et du
Logement,
- M. le Directeur Départemental de la Protection des Populations.
Fait à MONTPELLIER, le 23 janvier 2014
Signé
Béatrice FADDI.
Arrêté N°2014028-0002 - 07/02/2014 Page 611Pareil
be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014028-0003
signé par Pour le Préfet et par délégation, Le Directeur
le 28 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
AGREMENT RICHARD DOUZAL GARDIEN DE FOURRIERE ET DES
INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE AGDE
Ari AD BST ADOPréfecture
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION
ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
MC
Arrêté n°2014 01 168
LE PREFET
DE LA REGION LANGUEDOC-ROUSSILLON
PREFET DE L'HERAULT
OBJET : AGREMENT D'UN GARDIEN DE FOURRIERE ET
DES INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE.
VU les articles L 325-1 à L 325-12 et R 325-12 à R 325-46 du code de la route :
VU la demande présentée par M. Richard DOUZAL, né le 24/02/1970 à Sète (34), en vue d'obtenir l’agrément préfectoral d’une fourrière à AGDE ;
VU l'avis défavorable émis par M. le Directeur régional de l’Environnement, de l’ Aménagement et du Logement le 22 juillet 2013 ;
VU les avis émis par la commission départementale de sécurité routière, section agrément des gardiens de fourrières, lors de sa séance des 29 octobre et 18 décembre 2013 :
SUR proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l’Hérault ;
ARRETE
ARTICLE ler M. Richard DOUZAL est agréé en qualité de gardien de fourrière pour une
durée d’'UN AN à compter de la date de signature du présent arrêté. Cet
agrément est personnel et incessible.
ARTICLEZ Les installations de la fourrière dont M. Richard DOUZAL sera le gardien
situées 11/13 rue Pierre Paul Riquet à AGDE sont également agréées pour
une durée d’UN AN à compter de la signature du présent arrêté.
ARTICLE3 La fourrière visée à l’article 2 ne fonctionnera qu’autant qu’elle relèvera d’une
autorité publique unique, avec laquelle une convention devra être passée d’une durée équivalente à celle des agréments accordés.
ARTICLE 4 Deux mois avant l’expiration des agréments donnés, 1l appartiendra à M. Richard DOUZAL de solliciter leur renouvellement auprès du Préfet de l'Hérault.
Arrêté N°2014028-0003 - 07/02/2014 Page 613ARTICLE 5
ARTICLE 6
ARTICLE 7
Page 614
M. Richard DOUZAL, gardien de fourrière, devra tenir à Jour en permanence un «tableau de bord » des activités de la fourrière et le conserver dans les
locaux de la dite fourrière. Il devra également fournir au Préfet tout élément d’information concernant le fonctionnement de la fourrière considérée et notamment un bilan annuel d'activité.
M. Richard DOUZAL devra informer l’autorité dont relève la fourrière et le Préfet de tout fait susceptible de remettre en cause leur agrément.
M. le Secrétaire Général de la préfecture de l'Hérault et le gardien de la fourrière sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui paraîtra au recueil des actes administratifs de la préfecture et dont copie sera communiquée à:
- M.le Maire d'AGDE,
- M. le Procureur de la République,
- M. le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie de l’Hérault à Montpellier,
- M. le Commandant de la CRS 56,
- M. Directeur départemental de la Sécurité Publique de l’Hérault,
- M. le Directeur Régional de l'Environnement, de l’ Aménagement et du
Logement,
- M. le Directeur Départemental de la Protection des Populations.
Fait à MONTPELLIER, le 23 janvier 2014
Signé
Béatrice FADDI.
Arrêté N°2014028-0003 - 07/02/2014be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014028-0004
signé par Pour le Préfet et par délégation, Le Directeur
le 28 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
AGREMENT FRANCK VERDEILLE GARDIEN DE FOURRIERE ET DES
INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE GIGNAC
Ari AD BRAND Pare GtPréfecture
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION
ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
MC
Arrêté n°2014 01 169
LE PREFET
DE LA REGION LANGUEDOC-ROUSSILLON
PREFET DE L'HERAULT
OBJET : AGREMENT D'UN GARDIEN DE FOURRIERE ET
DES INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE.
VU
VU
VU
VU
les articles L 325-1 à L 325-12 et R 325-12 à R 325-46 du code de la route :
la demande présentée par M. Franck VERDEILLE, né le 28/07/1979 à Montpellier (34) en
vue d’obtenir l’agrément d’une fourrière à GIGNAC ;
l'avis émis par M. le Directeur régional de l’Environnement, de l’ Aménagement et du Logement le 18 juillet 2011 ;
l'avis émis par la commission départementale de sécurité routière, section agrément des
gardiens de fourrières, lors de sa séance du 18 décembre 2013 :
SUR proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault ;
ARRETE
ARTICLE ler M. Franck VERDEILLE est agréé en qualité de gardien de fourrière pour une
durée d'UN AN à compter de la date de signature du présent arrêté. Cet
agrément est personnel et incessible.
ARTICLEZ Les installations de la fourrière dont M. Franck VERDEILLE sera le gardien
situées 351 avenue de Lodève à GIGNAC sont également agréées pour une
durée d'UN AN à compter de la signature du présent arrêté.
ARTICLE3 La fourrière visée à l’article 2 ne fonctionnera qu’autant qu’elle relèvera d’une
autorité publique unique, avec laquelle une convention devra être passée d’une durée équivalente à celle des agréments accordés.
ARTICLE 4 Deux mois avant l’expiration des agréments donnés, il appartiendra à M.
Page 616
Franck VERDEILLE de solliciter leur renouvellement auprès du Préfet de l'Hérault.
Arrêté N°2014028-0004 - 07/02/2014ARTICLE 5 M. Franck VERDEILLE, gardien de fourrière, devra tenir à jour en permanence un «tableau de bord » des activités de la fourrière et le conserver dans les
locaux de la dite fourrière. Il devra également fournir au Préfet tout élément d’information concernant le fonctionnement de la fourrière considérée et notamment un bilan annuel d'activité.
ARTICLE 6 M. Franck VERDEILLE devra informer l’autorité dont relève la fourrière et le Préfet de tout fait susceptible de remettre en cause leur agrément.
ARTICLE 7 M. le Secrétaire Général de la préfecture de l'Hérault et le gardien de la fourrière sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui paraîtra au recueil des actes administratifs de la préfecture et dont copie sera communiquée à:
- M.le Maire de GIGNAC,
- M. le Procureur de la République,
- M. le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie de l’Hérault à Montpellier,
- M. le Commandant de la CRS 56,
- M. Directeur départemental de la Sécurité Publique de l’Hérault,
- M. le Directeur Régional de l'Environnement, de l’ Aménagement et du Logement,
- M. le Directeur Départemental de la Protection des Populations.
Fait à MONTPELLIER, le 23 janvier 2014
Signé
Béatrice FADDI.
Arrêté N°2014028-0004 - 07/02/2014 Page 617be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014028-0005
signé par Pour le Préfet et par délégation, Le Directeur
le 28 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
AGREMENT BERNARD PEREZ GARDIEN DE FOURRIERE ET INSTALLATIONS DE
CETTE FOURRIERE OLONZAC
Pagebls Amie AD BRAS ADOPréfecture
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION
ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
MC
Arrêté n°2014 01 170
LE PREFET
DE LA REGION LANGUEDOC-ROUSSILLON
PREFET DE L'HERAULT
OBJET : AGREMENT D'UN GARDIEN DE FOURRIERE ET
DES INSTALLATIONS DE CETTE FOURRIERE.
VU
VU
VU
VU
les articles L 325-1 à L 325-12 et R 325-12 à R 325-46 du code de la route :
la demande présentée par M. Bernard PEREZ, né le 18 mars 1962 à Souk El Arba (Maroc)
en vue d’obtenir l’agrément d’une fourrière à OLONZAC ;
l'avis émis par M. le Directeur régional de l’Environnement, de l’ Aménagement et du Logement le 19 décembre 2013 ;
l'avis émis par la commission départementale de sécurité routière, section agrément des
gardiens de fourrières, lors de sa séance du 18 décembre 2013 :
SUR proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault ;
ARRETE
ARTICLE ler M. Bernard PEREZ est agréé en qualité de gardien de fourrière pour une durée
d’'UN AN à compter de la date de signature du présent arrêté. Cet agrément est
personnel et incessible.
ARTICLEZ Les installations de la fourrière dont M. Bernard PEREZ sera le gardien situées
Route d’Homps à OLONZAC sont également agréées pour une durée d’'UN
AN à compter de la signature du présent arrêté.
ARTICLE3 La fourrière visée à l’article 2 ne fonctionnera qu’autant qu’elle relèvera d’une
autorité publique unique, avec laquelle une convention devra être passée d’une durée équivalente à celle des agréments accordés.
ARTICLE 4 Deux mois avant l'expiration des agréments donnés, il appartiendra à M. Bernard PEREZ de solliciter leur renouvellement auprès du Préfet de l’Hérault.
Arrêté N°2014028-0005 - 07/02/2014 Page 619ARTICLE 5
ARTICLE 6
ARTICLE 7
Page 620
M. Bernard PEREZ, gardien de fourrière, devra tenir à jour en permanence un «tableau de bord » des activités de la fourrière et le conserver dans les locaux
de la dite fourrière. Il devra également fournir au Préfet tout élément d’information concernant le fonctionnement de la fourrière considérée et notamment un bilan annuel d'activité.
M. Bernard PEREZ devra informer l’autorité dont relève la fourrière et le Préfet de tout fait susceptible de remettre en cause leur agrément.
M. le Secrétaire Général de la préfecture de l’Hérault et le gardien de la fourrière sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui paraîtra au recueil des actes administratifs de la préfecture et dont copie sera communiquée à:
- M.le Maire d'OLONZAC,
- M. le Procureur de la République,
- M. le Colonel, commandant le groupement de gendarmerie de l’Hérault à Montpellier,
- M. le Commandant de la CRS 56,
- M. Directeur départemental de la Sécurité Publique de l'Hérault,
- M. le Directeur Régional de l'Environnement, de l’ Aménagement et du Logement,
- M. le Directeur Départemental de la Protection des Populations.
Fait à MONTPELLIER, ie 23 janvier 2014
Signé
Béatrice FADDI.
Arrêté N°2014028-0005 - 07/02/2014be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014029-0003
signé par Pour le Préfet et par délégation, Le Directeur
le 29 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
AGREMENT. DR AUTARD_ MEDECIN CHARGE D APPRECIER L APTITUDE DES.
CANDIDATS AUX FERMIS DE CONDUIRE ET. DES. CONDUCTEURS
DANS LE CADRE DE L EXTERNALISATION
Ari AD ROLE DAY Page@tDIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
COMMISSIONS MEDICALES
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon
Préfet de l’Hérault
Arrêté N 2014/01/139
Objet : Agrément des médecins consultant hors commission médicale chargés d’apprécier l’aptitude des candidats aux permis de conduire et des conducteurs dans le cadre de l’externalisation des commissions médicales départementales primaires.
VU le code de la route :
VU le décret n° 2012-886 du 17 juillet 2012 relatif au contrôle médical de l’aputude à la conduite ;
VU l'arrêté du 07 mars 1973 modifié relatif aux commissions médicales départementales chargées d’apprécier l’aptitude physique des candidats au permis de conduire et des conducteurs paru au JO du 24 juin 1973 ;
VU l'arrêté du 08 février 1999 relatif aux conditions d’établissement, de délivrance et de validité
du permis de conduire paru au JO du 20 février 1999 ;
VU l'arrêté du 21 décembre 2005 modifié fixant la liste des incapacités physiques incompatibles avec l’obtention et le maintien du permis de conduire, ainsi que des affections susceptibles de donner lieu à la délivrance du permis de durée de validité limitée paru au JO du 28 décembre 2005 ;
VU l'arrêté du 31 juillet 2012 relatif à l’organisation du contrôle médical de l’aptitude à la conduite ;
VU la demande présentée le 11 octobre 2013 par le Docteur Thierry AUTARD ;
VU l'avis favorable du conseil de l’ordre des médecins du Département de l'Hérault en date du 3 octobre 2013;
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l’Hérault :
Page 622 Arrêté N°2014029-0003 - 07/02/2014ARRETE
ARTICLE 1° : L'agrément préfectoral d’un médecin libéral consultant hors commission médicale, dans le cadre de l’externalisation chargé d’apprécier l’aptitude physique des candidats aux permis de conduire et des conducteurs est accordé au Docteur Thierry AUTARD sous le numéro 342013E015
ARTICLE 2 : Le présent arrêté prend effet à la date de sa signature pour une durée de cinq ans
ARTICLE 3: Le Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault, les Sous-préfets des
arrondissements de Béziers et de Lodève, sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Fait à Montpellier, le 29 janvier 2014
Signé Béatrice FADDI
Arrêté N°2014029-0003 - 07/02/2014 Page 62377
be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014029-0004
Préfecture de l'Hérault
AGREMENT DR PIERRE YVES SANCHEZ MEDECIN CHARGE D APPRECIER L
APTITUDE. DES CANDIDATS AUX PERMIS ET DES CONDUCTEURS DANS
LE CADRE DE L'EXTENALISATION
Ari N°20 HOBDANN I ADO 4DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
COMMISSIONS MEDICALES
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon
Préfet de l’Hérault
Arrêté N 2014 1 140
Objet : Agrément des médecins consultant hors commission médicale chargés d’apprécier l’aptitude des candidats aux permis de conduire et des conducteurs dans le cadre de l’externalisation des commissions médicales départementales primaires.
VU le code de la route :
VU le décret n° 2012-886 du 17 juillet 2012 relatif au contrôle médical de l’aputude à la conduite ;
VU l'arrêté du 07 mars 1973 modifié relatif aux commissions médicales départementales chargées d’apprécier l’aptitude physique des candidats au permis de conduire et des conducteurs paru au JO du 24 juin 1973 ;
VU l'arrêté du 08 février 1999 relatif aux conditions d'établissement, de délivrance et de validité
du permis de conduire paru au JO du 20 février 1999 ;
VU l'arrêté du 21 décembre 2005 modifié fixant la liste des incapacités physiques incompatibles avec l’obtention et le maintien du permis de conduire, ainsi que des affections susceptibles de donner lieu à la délivrance du permis de durée de validité limitée paru au JO du 28 décembre 2005 ;
VU l'arrêté du 31 juillet 2012 relatif à l’organisation du contrôle médical de l’aptitude à la conduite ;
VU la demande présentée le 16 décembre 2013 par le Dr Pierre Yves SANCHEZ
VU l'avis favorable du conseil de l’ordre des médecins du Département de l'Hérault en date du 3 octobre 2013;
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l’Hérault :
Arrêté N°2014029-0004 - 07/02/2014 Page 625Page 626
ARRETE
ARTICLE 1° : L'agrément préfectoral d’un médecin libéral consultant hors commission médicale, dans le cadre de l’externalisation chargé d’apprécier l’aptitude physique des candidats aux permis de conduire et des conducteurs est accordé au Docteur Pierre Yves SANCHEZ sous le numéro 342013E019
ARTICLE 2 : Le présent arrêté prend effet à la date de sa signature pour une durée de cinq ans
ARTICLE 3: Le Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault, les Sous-préfets des
arrondissements de Béziers et de Lodève, sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Montpellier, le
Arrêté N°2014029-0004 - 07/02/2014be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014029-0005
signé par Pour le Préfet et par délégation, Le Directeur
le 29 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
AGREMENT DR CHRISTIAN SOUSTELLE MEDECIN CHARGE D APPRECIER L
APTHUDE DES CANDIDATS AUX PERMIS DE CONDUIRE ET DES
CONDUCTEURS DANS LE CADRE DE L EXTERNALISATION
Ari AD ROLE DAY Pate 7DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
COMMISSIONS MEDICALES
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon
Préfet de l’Hérault
Arrêté N 2014 1 143
Objet : Agrément des médecins consultant hors commission médicale chargés d’apprécier l’aptitude des candidats aux permis de conduire et des conducteurs dans le cadre de l’externalisation des commissions médicales départementales primaires.
VU le code de la route :
VU le décret n° 2012-886 du 17 juillet 2012 relatif au contrôle médical de l’aputude à la conduite ;
VU l'arrêté du 07 mars 1973 modifié relatif aux commissions médicales départementales chargées d’apprécier l’aptitude physique des candidats au permis de conduire et des conducteurs paru au JO du 24 juin 1973 ;
VU l'arrêté du 08 février 1999 relatif aux conditions d'établissement, de délivrance et de validité
du permis de conduire paru au JO du 20 février 1999 ;
VU l'arrêté du 21 décembre 2005 modifié fixant la liste des incapacités physiques incompatibles avec l’obtention et le maintien du permis de conduire, ainsi que des affections susceptibles de donner lieu à la délivrance du permis de durée de validité limitée paru au JO du 28 décembre 2005 ;
VU l'arrêté du 31 juillet 2012 relatif à l’organisation du contrôle médical de l’aptitude à la conduite ;
VU la demande présentée le 17 décembre 2012 par le Dr Christian SOUSTELLE
VU l'avis favorable du conseil de l’ordre des médecins du Département de l'Hérault en date du 3 octobre 2013;
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l’Hérault :
Page 628 Arrêté N°2014029-0005 - 07/02/2014ARRETE
ARTICLE 1° : L'agrément préfectoral d’un médecin libéral consultant hors commission médicale, dans le cadre de l’externalisation chargé d’apprécier l’aptitude physique des candidats aux permis de conduire et des conducteurs est accordé au Docteur Christian SOUSTELLE sous le numéro 342013E021
ARTICLE 2 : Le présent arrêté prend effet à la date de sa signature pour une durée de cinq ans
ARTICLE 3: Le Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault, les Sous-préfets des
arrondissements de Béziers et de Lodève, sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Montpellier, le 29 janvier 2014-01-31
Signé Béatrice FADDI
Arrêté N°2014029-0005 - 07/02/2014 Page 629Paca
be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014029-0006
Préfecture de l'Hérault
DR JEAN LOUIS ROUANET MEDECIN CHARGE D APPRECIER L APTITUDE DES.
CANDIDATS AUX PERMIS DE CONDUIRE ET. DES CONDUCTEURS
DANS LE CADRE DE L EXTERNALISATION
Ari AD RON «ADODIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
COMMISSIONS MEDICALES
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon
Préfet de l’Hérault
Arrêté N 2014 1 142
Objet : Agrément des médecins consultant hors commission médicale chargés d’apprécier l’aptitude des candidats aux permis de conduire et des conducteurs dans le cadre de l’externalisation des commissions médicales départementales primaires.
VU le code de la route :
VU le décret n° 2012-886 du 17 juillet 2012 relatif au contrôle médical de l’aputude à la conduite ;
VU l'arrêté du 07 mars 1973 modifié relatif aux commissions médicales départementales chargées d’apprécier l’aptitude physique des candidats au permis de conduire et des conducteurs paru au JO du 24 juin 1973 ;
VU l'arrêté du 08 février 1999 relatif aux conditions d'établissement, de délivrance et de validité
du permis de conduire paru au JO du 20 février 1999 ;
VU l'arrêté du 21 décembre 2005 modifié fixant la liste des incapacités physiques incompatibles avec l’obtention et le maintien du permis de conduire, ainsi que des affections susceptibles de donner lieu à la délivrance du permis de durée de validité limitée paru au JO du 28 décembre 2005 ;
VU l'arrêté du 31 juillet 2012 relatif à l’organisation du contrôle médical de l’aptitude à la conduite ;
VU la demande présentée le 16 janvier 2013 par le Dr Jean Louis ROUANET;
VU l'avis favorable du conseil de l’ordre des médecins du Département de l'Hérault en date du 3 octobre 2013;
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l’Hérault :
Arrêté N°2014029-0006 - 07/02/2014 Page 631Page 632
ARRETE
ARTICLE 1° : L'agrément préfectoral d’un médecin libéral consultant hors commission médicale, dans le cadre de l’externalisation chargé d’apprécier l’aptitude physique des candidats aux permis de conduire et des conducteurs est accordé au Docteur Jean Louis ROUANET sous le numéro 342013E017
ARTICLE 2 : Le présent arrêté prend effet à la date de sa signature pour une durée de cinq ans
ARTICLE 3: Le Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault, les Sous-préfets des
arrondissements de Béziers et de Lodève, sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Montpellier, le 29 janvier 2014-
Signé Béatrice FADDI
Arrêté N°2014029-0006 - 07/02/2014be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014029-0007
signé par Pour le Préfet et par délégation, Le Directeur
le 29 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
AGREMENT. DR BERNARD REDON MEDECIN CHARGE D APPRECIER L
APTHUDE DES CANDIDATS AUX PERMIS DE CONDUIRE ET DES
CONDUCTEURS DFANS LE CADRE DE L EXTERNALISATION
Ari AD RON «ADO PareDIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
COMMISSIONS MEDICALES
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon
Préfet de l’Hérault
Arrêté N 2014-1-145
Objet : Agrément des médecins consultant hors commission médicale chargés d’apprécier l’aptitude des candidats aux permis de conduire et des conducteurs dans le cadre de l’externalisation des commissions médicales départementales primaires.
VU le code de la route :
VU le décret n° 2012-886 du 17 juillet 2012 relatif au contrôle médical de l’aputude à la conduite ;
VU l'arrêté du 07 mars 1973 modifié relatif aux commissions médicales départementales chargées d’apprécier l’aptitude physique des candidats au permis de conduire et des conducteurs paru au JO du 24 juin 1973 :
VU l'arrêté du 08 février 1999 relatif aux conditions d’établissement, de délivrance et de validité
du permis de conduire paru au JO du 20 février 1999 ;
VU l'arrêté du 21 décembre 2005 modifié fixant la liste des incapacités physiques incompatibles avec l’obtention et le maintien du permis de conduire, ainsi que des affections susceptibles de donner lieu à la délivrance du permis de durée de validité limitée paru au JO du 28 décembre 2005 ;
VU l'arrêté du 31 juillet 2012 relatif à l’organisation du contrôle médical de l’aptitude à la conduite :
VU la demande présentée le 10 mars 2013 par le Dr Bernard REDON ;
VU l'avis favorable du conseil de l’ordre des médecins du Département de l'Hérault en date du 3 octobre 2013;
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l’Hérault :
Page 634 Arrêté N°2014029-0007 - 07/02/2014ARRETE
ARTICLE 1° : L'agrément préfectoral d’un médecin libéral consultant hors commission médicale, dans le cadre de l’externalisation chargé d’apprécier l’aptitude physique des candidats aux permis de conduire et des conducteurs est accordé au Docteur Bernard REDON sous le numéro 342013E018
ARTICLE 2 : Le présent arrêté prend effet à la date de sa signature pour une durée de cinq ans
ARTICLE 3: Le Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault, les Sous-préfets des
arrondissements de Béziers et de Lodève, sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Montpellier, le 29 janvier 2014
Signé Béatrice FADDI
Arrêté N°2014029-0007 - 07/02/2014 Page 635Pare
be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014029-0008
Préfecture de l'Hérault
AGREMENT. DR ALAIN GOUION MEDECIN CHARGE D APPRECIER L
APTITUDE DES CANDIDATS AUX PERMIS DE CONDUIRE ET. DES
CONDUCTEURS DANS LE CADRE DE L EXTERNALISATION
Ari AD ROIS DAYDIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
COMMISSIONS MEDICALES
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon
Préfet de l’Hérault
Arrêté N 2014 1 141
Objet : Agrément des médecins consultant hors commission médicale chargés d’apprécier l’aptitude des candidats aux permis de conduire et des conducteurs dans le cadre de l’externalisation des commissions médicales départementales primaires.
VU le code de la route :
VU le décret n° 2012-886 du 17 juillet 2012 relatif au contrôle médical de l’aputude à la conduite ;
VU l'arrêté du 07 mars 1973 modifié relatif aux commissions médicales départementales chargées d’apprécier l’aptitude physique des candidats au permis de conduire et des conducteurs paru au JO du 24 juin 1973 ;
VU l'arrêté du 08 février 1999 relatif aux conditions d'établissement, de délivrance et de validité
du permis de conduire paru au JO du 20 février 1999 ;
VU l'arrêté du 21 décembre 2005 modifié fixant la liste des incapacités physiques incompatibles avec l’obtention et le maintien du permis de conduire, ainsi que des affections susceptibles de donner lieu à la délivrance du permis de durée de validité limitée paru au JO du 28 décembre 2005 ;
VU l'arrêté du 31 juillet 2012 relatif à l’organisation du contrôle médical de l’aptitude à la conduite ;
VU la demande présentée le 4 septembre 2013 par le Dr Alain GOUJON
VU l'avis favorable du conseil de l’ordre des médecins du Département de l'Hérault en date du 3 octobre 2013;
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l’Hérault :
Arrêté N°2014029-0008 - 07/02/2014 Page 637Page 638
ARRETE
ARTICLE 1° : L'agrément préfectoral d’un médecin libéral consultant hors commission médicale, dans le cadre de l’externalisation chargé d’apprécier l’aptitude physique des candidats aux permis de conduire et des conducteurs est accordé au Docteur Alain GOUJON sous le numéro 342013E020
ARTICLE 2 : Le présent arrêté prend effet à la date de sa signature pour une durée de cinq ans
ARTICLE 3: Le Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault, les Sous-préfets des
arrondissements de Béziers et de Lodève, sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Montpellier, le 29 janvier 2014-
Signé Béatrice FADDI
Arrêté N°2014029-0008 - 07/02/2014be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014029-0009
signé par Pour le Préfet et par délégation, Le Directeur
le 29 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
AGREMENT DR PIERRE PHAM DANG HUU DUC MEDECIN CHARGE D
APPRECIER L APTITUDE DES CANDIDATS AUX PERMIS DE
CONDUIRE ET DES CONDUCTEURS DANS LE CADRE DE L
EXTERNALISATION
Amis AD ROLAND 4 Pare 630DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES PUBLIQUES BUREAU DES USAGERS DE LA ROUTE
COMMISSIONS MEDICALES
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon
Préfet de l’Hérault
Arrêté N 2014-1-146
Objet : Agrément des médecins consultant hors commission médicale chargés d’apprécier l’aptitude des candidats aux permis de conduire et des conducteurs dans le cadre de l’externalisation des commissions médicales départementales primaires.
VU le code de la route :
VU le décret n° 2012-886 du 17 juillet 2012 relatif au contrôle médical de l’aputude à la conduite ;
VU l'arrêté du 07 mars 1973 modifié relatif aux commissions médicales départementales chargées d’apprécier l’aptitude physique des candidats au permis de conduire et des conducteurs paru au JO du 24 juin 1973 ;
VU l'arrêté du 08 février 1999 relatif aux conditions d'établissement, de délivrance et de validité
du permis de conduire paru au JO du 20 février 1999 ;
VU l'arrêté du 21 décembre 2005 modifié fixant la liste des incapacités physiques incompatibles avec l’obtention et le maintien du permis de conduire, ainsi que des affections susceptibles de donner lieu à la délivrance du permis de durée de validité limitée paru au JO du 28 décembre 2005 ;
VU l'arrêté du 31 juillet 2012 relatif à l’organisation du contrôle médical de l’aptitude à la conduite ;
VU la demande présentée le 18 novembre 2013 par le Dr PHAM DANG HUU DUC Pierre ;
VU l'avis favorable du conseil de l’ordre des médecins du Département de l'Hérault en date du 3 octobre 2013;
Sur proposition du Secrétaire Général de la Préfecture de l’Hérault :
Page 640 Arrêté N°2014029-0009 - 07/02/2014ARRETE
ARTICLE 1° : L'agrément préfectoral d’un médecin libéral consultant hors commission médicale, dans le cadre de l’externalisation chargé d’apprécier l’aptitude physique des candidats aux permis de conduire et des conducteurs est accordé au Docteur PHAM DANG HUU DUC Pierre sous le numéro 342013E016
ARTICLE 2 : Le présent arrêté prend effet à la date de sa signature pour une durée de cinq ans
ARTICLE 3: Le Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault, les Sous-préfets des
arrondissements de Béziers et de Lodève, sont chargés, chacun en ce qui le concerne,
de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs.
Montpellier, le 29 janvier 2014
Signé Béatrice FADDI
Arrêté N°2014029-0009 - 07/02/2014 Page 641PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014030-0009
signé par Pour le Préfet, par délégation, Le Secrétaire Général
le 30 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
Arrêté fixant es aies de dépits de candidatures - propagande dectorile
Fe Amis ADD DAYPréfecture
DIRECTION DE LA REGLEMENTATION ET DES LIBERTES
PUBLIQUES.
BUREAU DE LA REGLEMENTATION GENERALE ET DES
ELECTIONS
VU
VU
VU
VU
Arrêté n° 2014-01-148 fixant les dates et lieux de dépôt des
déclarations de candidatures, de propagande électorale
pour les élections municipales et communautaires
Du 23 et 30 mars 2014 dans le département de l'Hérault
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
le code électoral ;
la loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers
départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires et modifiant le calendrier électoral ;
le décret n° 2013-857 du 26 septembre 2013 fixant la date de renouvellement des conseils municipaux et communautaires et portant convocation des électeurs ;
les circulaires ministérielles NOR : INTA1328227C et NOR: INTA1328228C du 12 décembre 2013 relatives à l’organisation matérielle et déroulement des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 dans les communes de moins de 1 000 habitants et 1 000 habitants et plus ;
SUR proposition du Secrétaire général de la Préfecture de l'Hérault ;
-ARRETE-
ARTICLE 1 : Dates de dépôt des candidatures
Les déclarations seront reçues à la préfecture pour les communes de l'arrondissement de Montpellier, à la sous-préfecture de Béziers pour les communes de l'arrondissement de Béziers et à la sous-préfecture de Lodève pour les communes de l’arrondissement de Lodève suivants les horaires indiqués ci- dessous :
- pour le premier tour de scrutin :
* du vendredi 14 février 2014 au jeudi 6 mars 2014 inclus (jours ouvrables)
Préfecture de Montpellier, sous-préfectures de Béziers et Lodève
de 8h30 — 12h30 / 14h00 — 16h30
* jeudi 6 mars 2014 : de 8h30 jusqu’à 18h00 sans interruption
Arrêté N°2014030-0009 - 07/02/2014 Page 643- pour le deuxième tour :
+ du /undi 24 mars au mardi 25 mars 2014 inclus jusqu'à 18 heures
(Concerne les listes remplissant les conditions prévues à l’article L. 262 du code électoral des communes de 1 000 habitants et plus.)
(Pour les communes de moins de 1000 habitants, la déclaration de candidature n’est obligatoire que pour le premier tour de scrutin. Les candidats non élus au premier tour sont en effet automatiquement candidats au second tour. Les candidats qui ne se seraient pas présentés au premier tour ne peuvent déposer une déclaration de candidature pour le second tour que dans le cas où le nombre de candidats présents au premier tour aurait été inférieur au nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir.)
Préfecture de Montpellier, Sous-préfectures de Béziers et Lodève
e lundi 24 mars : de 11h00 — 12h30 / 14h00 — 17h30
e mardi 25 mars : de 8h30 — 18h00
ARTICLE 2 : Déclarations de candidatures
1) Pour les communes dont la population municipale est inférieure à 1 000 habitants (cf. tableau annexé)
Chaque candidat doit déposer une déclaration individuelle de candidature en préfecture ou sous-préfecture suivant l'arrondissement de rattachement de la commune où il se présente.
Les candidatures peuvent être isolées ou groupées; dans cette dernière hypothèse, il n'est pas nécessaire que le nombre de candidats déclarés correspondent au nombre de sièges à pourvoir.
Les candidats déclarés au 1°” tour seront automatiquement déclarés candidats au 2" tour.
Toutefois, de nouvelles candidatures pourront être déposées pour le second tour si le nombre de candidats au 1° tour est insuffisant par rapport au nombre de sièges à pourvoir au conseil municipal de la commune.
La désignation des conseillers communautaires aura lieu après l'élection du maire et des adjoints dans l’ordre du tableau du conseil municipal.
2) Pour les communes dont la population municipale est supérieure ou égale à 1 000 habitants (cf tableau annexé et complété du nombre de sièges de conseillers communautaires)
Les candidats aux sièges de conseiller municipal et communautaire doivent obligatoirement déposer une déclaration de candidature en préfecture ou sous- préfecture pour chaque tour de scrutin.
Page 644 Arrêté N°2014030-0009 - 07/02/20143
La liste de candidats au conseil municipal doit être composée alternativement d'un candidat de chaque sexe et doit comporter autant de candidats que de sièges à pourvoir.
Les conseillers communautaires seront élus au suffrage universel direct en même temps que les conseillers municipaux. Les candidats aux sièges de conseiller municipal et aux sièges de conseiller communautaire doivent figurer sur deux listes distinctes. Les seconds devant nécessairement être issus de la liste des candidats aux sièges de conseiller municipal.
La liste des candidats aux sièges de conseiller communautaire devra respecter les règles suivantes :
Règle n°1- effectif de la liste: la liste doit comporter un nombre de candidats égal au nombre de sièges à pourvoir augmenté d’un candidat supplémentaire si ce nombre est inférieur à 5 et de deux si ce nombre est supérieur à 5,
Règle n°2 — Ordre de la liste: les candidats aux sièges de conseiller communautaire figurent dans l’ordre de présentation dans lequel ils apparaissent sur la liste des candidats au conseil municipal.
Règle n°3 — Parité: La liste doit être composée alternativement d’un candidat de chaque sexe.
Règle n°4 - Tête de liste: Tous les candidats présentés dans le premier quart de la liste des candidats aux sièges de conseiller communautaire doivent figurer, de la même manière et dans le même ordre, en tête de la liste des candidats au conseil municipal.
Règle n 5 - Lien avec les candidats éligibles au conseil municipal : Tous les candidats aux sièges de conseiller communautaire doivent figurer au sein des trois premiers cinquièmes de la liste des candidats au conseil municipal.
AB. : Lorsque le calcul issu de la règle n°4 du quart ou de la règle n°%5 des 3/5°"° n'est pas un chiffre entier, il est arrondi à l’entier inférieur. Si le calcul issu du quart est inférieur à 1, il est arrondi à 1.
EXCEPTION pour les communes de Béziers, Lunel, Lodève et
Montpellier, le nombre de candidats de la liste communautaire excédant les 3/5°"° du nombre de sièges de conseiller municipal à pourvoir dans ce cas la liste des candidats au conseil communautaire doit correspondre strictement à l’ordre de présentation de la liste des candidats au conseil municipal.
ARTICLE 3 : Tirage au sort
Le tirage au sort pour l'attribution de l’ordre des panneaux entre les listes candidates des communes de 1000 habitants et plus sera effectué suivant l'arrondissement :
En préfecture, en sous-préfectures de Béziers et de Lodève
Le vendredi 7 mars 2014 à 16h30.
Arrêté N°2014030-0009 - 07/02/2014 Page 645Page 646
ARTICLE 4 : Propagande électorale
Seules les listes candidates dans les communes de 2 500 habitants et plus bénéficient du concours de la commission de propagande pour l'envoi des documents aux électeurs et à la mise à disposition dans les bureaux de vote.
Les documents de propagande devront être déposés auprès des commissions de propagande de la commune concernée au plus tard :
- le mercredi 12 mars 2014 à 12 h pour le premier tour,
- le mercredi 26 mars 2014 à 12 h pour le second tour.
ARTICLE 5 : Le secrétaire général de la préfecture de l'Hérault, les sous- préfets de Béziers et Lodève, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Montpellier, le 30 janvier 2014
Le Préfet
Pour le Préfet
Le Secrétaire Général
Olivier JACOB
Arrêté N°2014030-0009 - 07/02/2014be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014030-0010
signé par Pour ke Préfet, Le Sous- Préfet, Directeur de Cabinet
le 30 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
Amèté ponant versement d'une subvention à La commune de Lévérune pour l'acquisition des
équipements nécessaires à l'utilisation du procès. verbal élecurnique
Ari AD DO ADO PatesiT- Praternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
CABINET
Coordination de Sécurité Routière
Affaire suivie par : Catherine MALLET
TEL : 04 67 61 60 60
FAX : 04 67 02 25 51
e-mail : catherine.mallet@herault.gouv.fr
ARRETE PREFECTORAL N° 2014/01/151 DU 30/01/2014
Portant versement d'une subvention aux communes ou à leurs groupements Faisant l'acquisition des équipements nécessaires
À l'utilisation du procès-verbal électronique
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
VU l'article 3 de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010 de finances rectificative pour 2010
Vu l'article 143 de la loi n°2013-278 du 29 décembre 2013 de finances initiale pour 2014
vu l'article L 2334-24 du code général des collectivités territoriales ;
VU l'arrêté n° 2013-1-091 du 14 Janvier 2013 donnant délégation de signature à
M. Frédéric LOISEAU, Sous-préfet, Directeur de Cabinet.
ARRETE
Article 1% : il est alloué à la commune de LAVERUNE, en application des dispositions visées ci- dessus, une somme de HUIT CENT QUATRE VINGT DIX SEPT (897 €) au titre des 2 équipements acquis dans le cadre de la mise en place de la verbalisation électronique.
Article 2 : cette somme est prélevée sur le compte 4651200000 — code CDR : COL 5401000 non interfacé — hors PSR "Fonds en faveur des communes ou de leurs groupements pour le déploiement du procès-verbal électronique — Communes — Année 2014",
Article 3 : le Secrétaire Général de la Préfecture, le Directeur de Cabinet et la Directrice Régionale des Finances Publiques du Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de l'Etat.
Fait à Morlthellier, le 30 janvier 2014
et par délégation
Dijecteur de Cabinet
Pour le Pi
Le Sous-pré
Frédéric LOISEAU
Conformément aux dispositions de l'article R 421-5 du code de justice administrative, cet arrêté peut faire l'objet d'un recours contentieux devant le tribunal administratif dans un délai de deux mois à compter de sa date de notification.
Page 648 34, PLACE DES MARTYRS DEAR SN Po MENIPELLIER CEDEX 2PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014031-0001
signé par Pour le Préfet, par délégation, Le Secrétaire Général
le 31 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
AP n ® 201#I-16: Composition syndicat mixte des étangs littocaux (SIEL)
Ari ADD ONE ADP PagesRÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Préfecture
DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITES
LOCALES
BUREAU DES FINANCES LOCALES ET DE
L'INTERCOMMUNALITE
Arrêté n°2014-1- AG3 relatif à la composition syndicat mixte
des étangs littoraux (SIEL)
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
VU le code général des collectivités territoriales (C.G.C.T.) et notamment son article L 5214-21 ;
VU l'arrêté préfectoral n° 93-1-2062 bis, du 20 juillet 1993, portant création de la communauté de communes du Pays de l’Or, modifié notamment par l'arrêté préfectoral n° 2011-1-1905 du 2 septembre 2011 portant transformation du groupement en communauté d'agglomération, avec extension de son périmètre à la commune de Valergues ;
VU Parrêté préfectoral n° 98-1-3307 du 22 octobre 1998 modifié portant création du syndicat intercommunal des étangs littoraux, devenu syndicat mixte des étangs littoraux (SIEL) ;
VU ja délibération, en date du 11 juillet 2013, par laquelle le comité syndical du SIEL prend acte de la représentation substitution en son sein de la commune de PALAVAS-LES-FLOTS par la communauté d'agglomération du Pays de l’Or, compte tenu de l'interférence des compétences exercées par ces deux groupements en matière de protection d'espaces naturels sensibles ou remarquables, notamment lagunaires ;
SUR proposition du secrétaire général de la préfecture de l'Hérault ;
ARRETE :
ARTICLE 1 : Le syndicat mixte des étangs littoraux (SIEL) est un syndicat mixte, au sens de l’article L 5711-1 du CGCT, il est composé de :
- la communauté d’agglomération du bassin de Thau (pour les communes de Frontignan, Mireval et Vic la Gardiole) /
- la communauté d'agglomération du Pays de l’Or (pour la commune de Palavas-les-Flots) - les communes de Lattes, Pérols et Villeneuve les Maguelone,
Page 650 84, PLACE DES MARTYRS DE LArRÉBISTNEES/ dé RARAPAEMLIER CEDEX 2 www.herault. gouv.frARTICLE 2 : Les statuts actualisés du syndicat sont annexés au présent arrêté.
ARTICLE 3 : Le secrétaire général de la préfecture de l'Hérault, la directrice régionale des finances publiques du Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault, le président du syndicat mixte des étangs littoraux, les présidents des communautés d'agglomération du bassin de Thau et du Pays de l'Or et les maires des communes membres du syndicat sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault. |
Fait à Montpellier, le à { JAN, ?0t4
Le Préfet
Pour Le Préfet,
Le Secrétaire Général
LL bles
Olivier FACOB
Arrêté N°2014031-0007 - 07/02/2014 Page 651des Forge LinareoY
STATUTS
Syndicat Mixte des Etangs Littoraux
Le Siel
annexés à l'arrêté préfectoral n° 2014-1-163 du 31 janvier 2014
Article 1:
Le syndicat Mixte des Etangs Lilloraux, dénommé le Siel, est régi par les articles L 5711-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.
Il est constitué par
- tes communes de Villeneuve les Maguelone, Lattes, Pérois,
- la communauté d'Agglomération du bassin de Thau, pour les communes de Vic la Gardiole, Mireval et Frontignan,
- la communauté d'agglomération du Pays de l'Or, pour la commune de Palavas.
Article 2 : Objet
Le syndicat a pour objet :
- de constituer une instance représentative des intérêts des collectivités riveraines des Etangs au sein de la commission locale de l'eau des SAGES « Lez, Mosson, Etangs palavasiens » et « bassin de Thau », et lors de tout aménagement actuel et à venir, afin que soit pris en compte les problèmes liés à la préservation de la biodiversité et l'intérêt paysager des espaces iagunaires,
- d'être acteur de la restauration, de la gestion, de la mise en valeur et de la protection des milieux naturels lagunaires.
- d'animer et de coordonner le Document d'Objectif sur le site NATURA 2000 « Etangs palavasiens et étang de l'Estagnol »
Article 3 : Compétences
Le Siel peut intervenir en tant que :
- : maître d'ouvrage,
- acteur financier,
- instance de proposition,
- instance de consultation,
pour la réalisation :
- d'études,
- detravaux,
-__ d'actions de gestion,
-_ d'action de prévention, d'information, de formation, de sensibilisation auprès des usagers et du public,
ayant pour but la restauration, la préservation et la mise en valeur des étangs et de leurs espaces périphériques.
Article 4 : Périmètre d'actions du syndicat
Le champ d'actions du syndicat concerne les lagunes et les zones humides localisées dans les limites administratives des 7 communes présentes sur son périmétre géographique: Palavas, Pérols, Villeneuve les Maguelone, Lattes, Mireval, Vic la Gardiole, Frontignan.
Article 5 : Siège
Le siége du syndicat est fixé aux Salines de Villeneuve, chemin des Salins, 34750 VILLENEUVE-LES- MAGUELONE. ?
Page 652 Arrêté N°2014031-0001 - 07/02/2014Article 6 : Durée - Dissolution
Le syndicat est créé sans limitation de durée.
Il pourra cependant être dissous, notamment en application de l'article L 5212-33 du Code Général des Collectivités Territoriales.
Article 7 : Modifications statutaires
1) Adhésion : D’autres collectivités ou EPCI peuvent être admis à faire partie du syndicat, soit : - à leur demande,
- Sur proposition du conseil syndical,
- sur l'initiative du représentant de l'Etat.
L'adhésion est prononcée après délibérations concordantes des organes délibérants de la collectivité ou de l'EPCI dont l'admission est demandée, du syndicat et de ses membres, à la majorité qualifiée (requise pour la création d'un EPCI).
2} Retrait : un membre peut se retirer avec l'accord du comité syndical et celui des autres membres du syndicat à la majorité qualifiée.
3) Modification des compétences du syndicat: le conseil syndical peut à tout moment proposer * d'étendre les compétences du syndicat mixte. Les transferts sont décidés par délibérations concordantes de l'organe délibérant du syndicat et de ses membres à la majorité qualifiée. 4) Autres modifications statutaires : d'autres modifications statutaires peuvent être proposées par le comité syndical, elles sont approuvées par les membres du syndicat à la majorité qualifiée.
Article 8 : comité syndical
1) Election des déléqués du conseil syndical : le syndicat est administré par un comité composé de 14 délégués élus par les organes délibérants des collectivités et EPCI associés. Les membres du syndicat désignent pour chacun des siéges dont elles disposent, des délégués titulaires et suppléants.
2) Répartition des sièges :
e 2 représentants de la communauté du Pays de l'Or et 2 suppléants 2 représentants de la commune de Pérols et 2 suppléants
2 représentants de la commune de Lattes et 2 suppléants
2 représentants de la commune de Villeneuve les Maguelone et 2 suppléants 6 représentants de la Communauté d'Agglomération du Bassin de Thau et 6 suppléants
Un membre empêché est remplacé par son suppléant. En cas d’'indisponibilité des deux représentants (titulaire et suppléant), le titulaire peut donner pouvoir de le représenter à un autre membre. Chaque membre présent ne pourra détenir qu'un seul pouvoir de représentation.
3) Vice-présidence : Le Comité Syndical élit en son sein 2 vice-présidents, à la majorité absolue.
Article 9 : Budqet
Le budget sera voté chaque année à hauteur de 40 % au prorata des superficies d'étangs et des zones humides de chaque commune, à hauteur de 30% au prorata de la population municipale totale concernée, (y compris les recensements complémentaires) et à hauteur de 30% de leur potentiel financier.
Cette répartition se fera dans la limite de 2 euros/habitant/an pour chaque commune.
Article 10 : Comité consultatif
Le SIEL met en place un comité consultatif constitué par toute personne, groupement, association, administration dont il estime le concours utile.
Arrêté N°2014031-0001 - 07/02/2014 Page 653PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014031-0002
signé par Pour le Préfet, par délégation, Le Secrétaire Général
le 31 Janvier 2014
Préfecture de l'Hérault
AP n° 24 HG du 3101204: Compétences de La commuraut
Les Avant Monts du Centre Hérault
Pages Ari ADD NE DAYPréfecture
E =
Liberté» Éguliré. Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITES
LOCALES
BUREAU DES FINANCES LOCALES ET DE
L'INTERCOMMUNALITE
Arrêté n°2014-I- 464 relatif aux compétences de la communauté de communes
VU
VU
VU
"Les Avant-Monts du Centre Hérault"
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
le code général des collectivités territoriales (C.G.C.T.), notamment ses articles L5211-17 et L5211-41-3 ;
la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales, modifiée, notamment son article 60-III ;
l'arrêté préfectoral n° 2012-1-2184, du 27 septembre 2012, complété par l'arrêté n°2012-1-2562 du 30 novembre 2012 portant création, au 1° janvier 2013, de la communauté de communes "Les Avant-Monts du Centre Hérault" par fusion des communautés de communes Coteaux et Châteaux, du Faugères et Framps 909, pour la mise en œuvre du schéma départemental de coopération intercommunale :
la délibération du 11 mars 2013 par laquelle le conseil de la communauté de communes "Les Avant-Monts du Centre Hérault” décide de restituer aux communes les compétences " Protection et mise en valeur des bois et forêts, des sources et forages! et" Création de barrages collinaires" ;
la délibération du 11 mars 2013 par laquelle le conseil de la communauté de communes "Les Avant-Monts du Centre Hérault" décide d'étendre la compétence service publie d'assainissement non collectif (SPANC) à l'ensemble de son territoire et précise le contenu de cette compétence ;
les délibérations aux termes desquelles les conseils municipaux des communes de AUTIGNAC (5 juin 2013) CABREROLLES (17 octobre 2013), CAUSSINIOJOULS (22 octobre 2013), FOS (19 décembre 2013), FOUZILHON (29 mai 2013), GABIAN (30 septembre 2013), LAURENS (11 décembre 2013), MAGALAS (7 mai 2013), MARGON (11 octobre 2013), NEFFIES (10 octobre 2013), POUZOLLES (24 septembre 2013), PUIMISSON (24 avril 2013), ROUJAN (25 octobre 2013), SAINT-GENIES-DE-FONTEDIT (11 avril 2013) et VAILHAN (5 novembre 2013) ont approuvé le contenu de la compétence « SPANC » tel que proposé par le conseil communautaire ;
CONSIDERANT l'avis réputé favorable des conseils municipaux des communes de FAUGERES, MONTESQUIEU et ROQUESSELS qui ne se sont pas prononcés dans le délai de trois mois visé à l’article L 5211-17 du C.G.C.T. ;
CONSIDERANT l'accord de toutes les communes sur la définition de cette compétence ;
LA
34, PLAGE DES MARTYRS DE, Æ. D LIER GEDEX 2 Page 655CONSIDERANT que le délai de 3 mois fixé par le III de l'article LS211-41-3 du C.G.C.T., permettant à l'organe délibérant de la communauté de restituer aux communes membres certaines compétences optionnelles, est arrivé à son terme et que les compétences optionnelles non restituées sont exercées sur l'ensemble du périmètre communautaire ;
CONSIDERANT toutefois que lorsque l'exercice de compétences est subordonné à la reconnaissance de leur intérêt communautaire, celui-ci est défini au plus tard 2 ans après l’entrée en vigueur de la fusion et que, durant cette période, celui défini au sein de chacune des communautés fusionnées est maintenu dans les anciens périmètres ;
SUR proposition du secrétaire général de la préfecture de l'Hérault ;
ARRETE :
ARTICLE 1: La compétence optionnelle "service public d'assainissement non collectif (S.P.A.N.C.)" exercée par la communauté de communes "Les Avant-Monts du Centre Hérault” est ainsi définie:
- contrôle des installations nouvelles et existantes (diagnostics-visites périodiques-contrôles de conception et de bonne exécution)
- aide à la réhabilitation des installations sous forme d'une convention de mandat avec l'Agence de l'Eau.
ARTICLE 2 : Compte tenu de la restitution aux communes (dans le délai de 3 mois fixé par le III de l'article L5211-41-3 du C.G.C.T.) des compétences optionnelles suivantes: - Protection et mise en valeur des bois et forêts, des sources et forages,
- Création de barrages collinaires,
et de la définition du contenu de la compétence « SPANC », les compétences de la communauté de communes "Les Avant-Monts du Centre Hérault" sont les suivantes :
1- COMPETENCES OBLIGATOIRES :
1) Aménagement de l’espace :
- Schéma de cohérence territoriale et schéma de secteur
- Concertation sur l'élaboration des documents d'urbanisme communaux
- Aménagement rural
- Remembrement agricole
- Préservation et mise en valeur du patrimoine
- Zones d'Aménagement Concerté (Z.A.C.) d'intérêt communautaire
2) Développement économique et touristique :
- Zones d'activités économiques (création, aménagement, entretien et gestion de zones d'activités industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale ou touristique qui sont d’intérêt communautaire)
- Immobilier d'entreprises
- Actions de développement économique et touristique d'intérêt communautaire
II - COMPETENCES OPTIONNELLES :
1) Protection et mise en valeur de l’environnement, le cas échéant dans le cadre de schémas départementaux, et soutien aux actions de maîtrise de la demande d'énergie :
- Elimination et valorisation des déchets ménagers et assimilés
Page 656 Arrêté N°2014031-0002 - 07/02R2014- Protection et mise en valeur des cours d'eau et leurs berges
- Coordination, animation et études pour une gestion globale équilibrée de l'eau et des milieux aquatiques sur le bassin versant du fleuve Hérault en cohérence avec le S.A.G.E. (schéma d'aménagement et de gestion des eaux}
- Soutien aux actions de maîtrise de la demande d'énergie
- Soutien aux actions de développement des énergies renouvelables
2) Politique du logement et du cadre de vie
- Actions en faveur du logement, politique du logement social d'intérêt communautaire et actions par des opérations d'intérêt communautaire, en faveur du logement des personnes défavorisées
- Service de propreté urbaine
- Actions en faveur du cadre de vie (aménagement et entretien paysager)
3) Création, aménagement et entretien de la voirie d'intérêt communautaire
4) Action sociale d'intérêt communautaire
- Actions en faveur de la petite enfance
- Actions en faveur de l'enfance et de la jeunesse
- Actions en faveur des personnes âgées
- Actions en faveur du maintien des services publics
- Actions en faveur de l'insertion des personnes en difficultés
5) Service publie d'assainissement non collectif (S.P.A.N.C.) :
- contrôle des installations nouvelles et existantes (diagnostics-visites périodiques contrôles de conception et de bonne exécution)
- aide à la réhabilitation des installations sous forme d'une convention de mandat avec l'Agence de l'Eau.
III - COMPETENCES SUPPLEMENTAIRES
1) Animation culturelle et sportive :
- Organisation ponctuelle de manifestations et animations en matière culturelle, sportive ou de loisirs à l'échelon intercommunal
- Organisation directe et soutien (sous convention) aux associations organisatrices de manifestations culturelles ou sportives sur le territoire communautaire participant au développement du territoire en permettant d'accroître son animation et son attractivité et favorisant l'émergence et la reconnaissance d'une identité communautaire
2) Fourrière animale
Etude, création, aménagement, extension, entretien, gestion et exploitation d'une fourrière animale
IV — HABILITATIONS DIVERSES :
La communauté de communes pourra faire usage des modalités d'interventions suivantes pour le bon exercice de ses compétences et le développement de la coopération locale sur et en dehors de son périmètre :
"mise en œuvre de mutualisations de services ascendantes ou descendantes avec les communes membres dans le cadre des compétences partiellement transférées et dans l'intérêt de la bonne organisation du service (article L5211-4-1 II du CGCT)
“ création de services communs avec les communes membres en dehors des compétences qui-lui sont transférées (article L521 1-4-2 du CGCT)
Arrêté N°2014031-0002 - 07/02/2014 Page 657“acquisition de matériel commun avec les communes membres (article L5211-4-3 du CGCT), y compris en dehors des compétences communautaires
“ mise en place de groupements de commandes avec les communes membres moyennant possibilité pour l’EPCI de se porter coordonnateur du groupement et d'exécuter le marché pour le compte des communes (article 8 du code des marchés publics)
"réalisation d'opérations sous mandat (notamment les mandats de maîtrise d'ouvrage de la loi « MOP » du 12 juillet 1985 modifiée) pour le compte des communes membres
"réalisation, hors du champ de la commande publique, de prestations de services pour le compte d'autres EPCI, portant sur des services non économiques d’intérêt général où ayant pour objet la mise en œuvre de compétences communes (articles L5111-1 alinéa 3 et L5111-1-1 I et II du CGCT)
" conclusion de conventions avec les communes membres pour la création ou la gestion de certains équipements où services relevant de leurs attributions (article L5214-16-1 du CGCT)
" versement de fonds concours entre l'EPCI et ses communes membres pour la réalisation ou le fonctionnement d’un équipement (article L5214-16 V du CGCT)
ARTICLE 3 : Conformément aux dispositions de l'article L 5211-41-3-III du code général des collectivités territoriales (par renvoi de l’article 60-III de la loi de réforme des collectivités territoriales susvisée), lorsque l'exercice des compétences obligatoires et optionnelles est subordonné à la reconnaissance de leur intérêt communautaire, celui-ci doit être défini avant le 1° janvier 2015. A défaut, ces compétences seront exercées dans leur intégralité par la communauté de communes sur l’ensemble de son territoire. Jusqu'à la définition de l'intérêt communautaire (ou au plus tard jusqu'à l’expiration du délai précité), l’intérêt communautaire qui était défini au sein de chacune des communautés fusionnées est maintenu dans les anciens périmètres.
En outre, des compétences supplémentaires pourront (en tout ou partie) faire l’objet d’une restitution aux communes par délibération du conseil communautaire, avant le 1° janvier 2015. Jusqu’à cette délibération (ou au plus tard jusqu'à l'expiration du délai précité), la communauté de communes exerce ces compétences dans les anciens périmètres.
Pour l'application de ces dispositions, sont annexées au présent arrêté les compétences des trois communautés de communes avant leur fusion ainsi que l'intérêt communautaire défini par chacune d'entre elles.
ARTICLE 4 : Le secrétaire général de la préfecture de l'Hérault, le sous-préfet de l'arrondissement de Béziers, la directrice régionale des finances publiques du Languedoc-Roussillon et du département de l'Hérault, le président de la communauté de communes "Les Avant-Monts du Centre Hérault", les maires des communes membres sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le3 | JAN, 2014
Le Préfet
. Olivier JACOB
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Pour le Préfet,
Page 658 Arrëre N2o14031-000 -HaoSgqgétaire GénéralANNEXE à l'arrêté préfectoral n° 2014-1-164 en date du 31 janvier 2014
Compétences précédemment détenues par la communauté de communes Coteaux et Châteaux
et indication de l'intérêt communautaire
1 - COMPETENCES OBLIGATOIRES :
1-1 Aménagement de l’espace :
a) Schéma de cohérence territoriale et schéma de secteur (compétence exercée en totalité par la communauté)
b) Création, entretien et gestion des représentations graphiques du territoire dont la numérisation du cadastre et des réseaux (compétence exercée en totalité par la communauté), Les communes pourront rester maître d'ouvrage si le cahier des charges du Conseil Général prévoit cette possibilité.
c) Création, aménagement, gestion et entretien des Zones d'Aménagement Concertées (Z.A.C.) à vocation économique
Intérêt communautaire :
Zones d'une superficie supérieure ou égale à 2 ha et contiguës à une route départementale.
1-2 Développement économique :
a) Création, aménagement, entretien et gestion des zones d'activités industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique futures et existantes qui sont d'intérêt communautaire.
Intérêt communautaire ;
Sont déclarées d'intérêt communautaire les zones représentant un intérêt stratégique pour la communauté de communes :
- la zone d'activité économique « Fraisse-Mourtai » à Roujan
- les zones futures d'une superficie supérieure où égale à 2 ha et contiguës à une route départementale
b) Action de développement économique et touristique
Intérêt communautaire :
Sont déclarées d'intérêt communautaire les actions dont l'élaboration, l'usage et l'impact bénéficient à l'ensemble des communes membres de la communauté de communes pour : - participer au fonctionnement de l'office du tourisme intercommunal pour les actions de promotion des produits du terroir, d'accueil et d'animation du terroir ;
- aider à l'installation des entreprises par la mise en place et la gestion d'ateliers relais.
2 —- COMPETENCES OPTIONNELLES :
2-1 Politique du logement et du cadre de vie :
Intérêt communautaire : Sont déclarées d'intérêt communautaire les actions dont l'élaboration, l'usage et l'impact
bénéficient à l'ensemble des communes membres de la communauté de communes : - la restauration et la mise en valeur du petit patrimoine bâti (chapelles, croix, fontaines.)
- la création, l'aménagement et l'entretien de la signalétique en relation avec les actions touristiques ou patrimoniales communautaires ;
- la participation financière aux actions menées par le syndicat mixte du Pays du Haut- Languedoc et Vignobles quand elles ont un intérêt dépassant manifestement l'intérêt communal (O.P.A.H.).
Arrêté N°2014031-0002 - 07/022014 Page 6592-2 Création, aménagement et entretien de la voirie :
Intérêt communautaire :
Sont déclarées d'intérêt communautaire :
- la voirie des zones déclarées d'intérêt communautaire pour le développement économique ;
- la voirie de liaison touristique ou à vocation touristique créée ou aménagée par la communauté de communes pour accéder à un site remarquable ou assurer la continuité d'un circuit intercommunal ;
- les études et réalisations de pistes cyclables, équestres, pédestres et de leurs équipements ;
- les chemins de liaisons intercommunales numérotées de 1 à 47, représentant une longueur de voirie de 76 845 m, signalés sur la carte et le tableau annexés aux statuts ;
La communauté intervient pour l'entretien des voies et de leurs dépendances : * pour l'entretien régulier :
- fauchage des accotements
- désherbage de l'axe des voies
- élagage des branches basses
- élagage des haies appartenant aux communes membres
- pose de la signalisation verticale
- rebouchage des nids de poule, points-à-temps
* pour la réfection totale de la chaussée et la réalisation des travaux nécessaires au maintien des accotements et au bon écoulement des eaux pluviales pour les fossés, caniveaux et petits ouvrages.
2-3 Mise en place et gestion d'un Service Public d'Assainissement Non Collectif (S.P.A.N.C.)
La-communauté-assurera-le-contrôle-des-installations-et-de leur mise-aux-normes-(compétence exercée en totalité par la communauté) => compétence définie par arrêté du 31 janvier 2014 - contrôle des installations nouvelles et existantes (diagnostics-visites périodiques-contrôles de conception et de bonne exécution)
- aide à la réhabilitation des installations sous farme d'une convention de mandat avec l'Agence de l'Eau
2-4 Action sociale d'intérêt communautaire
a)Actions en faveur des personnes âgées :
Intérêt communautaire :
Sont déclarées d'intérêt communautaire : les conventions signées avec des organismes en vue de proposer des services sur l'ensemble des communes de la communauté.
b)Actions en faveur de la jeunesse :
Intérêt communautaire :
= Mise en place et gestion du Contrat Temps Libre ou de tout autre dispositif permettant la structuration de l'offre en direction des jeunes sur le territoire de la communauté, avec
partenariat éventuel des communes extérieures entériné par le conseil communautaire : - Aide au fonctionnement et à l'investissement des structures d'accueil dont la fréquentation et le champ d'intervention dépassent les limites communales (une convention déterminera le mode représentation des élus dans ces structures et les engagements de chaque partie) : - Actions concernant les modes de garde de la petite enfance: amélioration des
SRE existantes, création de structures nouvelles concernant l'ensemble des communes membres.
c) Actions en faveur du maintien des services publics :
Intérêt communautaire :
Soutien des structures qui créent, par la mise en place de permanences ou le renseignement direct du public, un lien entre les organismes publics et/ou sociaux et la population des communes membres.
Page 660 Arrêté N°2014031-0002 - 07/02/2014 23 - COMPETENCES FACULTATIVES :
3-1 Protection et mise en valeur de l’environnement :
a) Action d'amélioration de la qualité du paysage, de soutien à l'activité agricole et de mise en valeur du patrimoine.
Intérêt communautaire : Sont déclarées d'intérêt communautaire les actions dont l'élaboration, l'usage et l'impact
bénéficient à l'ensemble des communes membres de la communauté de communes : - la création, l'aménagement et l'entretien des espaces verts sur les voies communautaires ;
- la mise en valeur des berges et des cours d'eau (Lène, Peyne et Thongue).
b) Elimination et valorisations des déchets ménagers et déchets assimilés (compétence exercée en totalité par la communauté)
c) Accompagnement des initiatives visant à la mise en œuvre d'unités de production d'énergie renouvelable (éoliennes) sur le territoire de la communauté.
Proposition de création de Zone de Développement Eolien (ZDE).
(compétence exercée en totalité par la communauté)
d) Coordination, animation et études pour une gestion globale équilibrée de l'eau et des milieux aquatiques sur le bassin versant du fleuve Hérault en cohérence avec le S.A.GE.
- Animation et coordination des actions menées par les différents maîtres d'ouvrage sur je bassin dans ie cadre de ia mise en œuvre du SAGE.
- Maîtrise d'ouvrage des études d'intérêt global sur le bassin versant du fleuve Hérault
- Sensibilisation, information et communication dans le domaine de l'eau à l'échelle du bassin versant
- Suivi et mise en œuvre du S.A.GE.
(compétence exercée en totalité par la communauté)
4 - COMPETENCES SUPPLEMENTAIRES :
4-1 Sport et culture :
a) Constitution d'un parc de matériels pour mise à disposition des communes membres et des associations locales pour leurs manifestations sportives ou culturelles.
b) Soutien logistique et/ou financier aux associations organisant des manifestations d'intérêt communautaire, culturelles ou sportives sur le territoire de la communauté de communes, qui participent au développement du territoire en permettant d'accroître son animation et son attractivité et favorisent l'émergence et la reconnaissance d'une identité communautaire (une convention sera passée fixant les engagements de chaque partie).
c) Organisation de manifestations culturelles qui participent au développement du territoire en permettant d'accroître son animation et son attractivité et favorisent l'émergence et la reconnaissance d'une identité communautaire,
4-2 Fourrière animale
Création, aménagement, entretien et gestion des moyens matériels et humains nécessaires à la fourrière animale,
5 - HABILITATION STATUTAIRE :
Dans la limite de ses compétences et dans les conditions définies par convention entre la communauté de communes et les communes-membres, la communauté de communes pourra exercer, pour le compte d'une où plusieurs communes, toutes études, missions où gestion de services. Cette intervention donnera lieu à une facturation spécifique dans des conditions définies par convention.
Arrêté N°2014031-0002 - 07/02/2014 3 Page 661Compétences précédemment détenues par la communauté de communes du Faugères et indication de l'intérêt communautaire
Page 662
A - Compétences obligatoires :
En l'absence de définition de l'intérêt communautaire, ces compétences sont exercées en totalité par la communauté.
Aménagement de l'espace :
Concertation sur l'élaboration des POS, cartes communales et M.A.R.N.U. Remembrement agricole
Préservation du patrimoine
Constitution de réserves foncières
Préparation, étude et création d'un schéma de cohérence territoriale.
ctions de dével onomi
Aménagement, gestion et entretien des zones d'activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique,
Actions en faveur de l'image du Faugérois en matière de développement touristique et économique, ainsi que tout ce qui concerne la promotion du tourisme :
Pi ation et mise en valeur du patrimoine bâti et naturel
L- préserver le bâti existant et réhabiliter les bâtiments anciens :
Intérêt communautaire :
1) Les moulins de Faugères :
Entretien et gros travaux de réfection des bâtiments (Tour d'accueil, loris du meunier, moulin),
Entretien et aménagement des abords: jardin du meunier, sentier d'interprétation paysager, murets de pierre sèche, parking visiteurs
Promotion touristique du siège : visites du site, organisation de manifestations, mise en place d'une signalétique
2) Le site castral de Cabrerolles
Entretien et gros travaux de réfection des bâtiments
Reconstruction des ruines (donjon, remparts)
Construction d'une table panoramique
Entretien et aménagement des abords
Promotion touristique du site : organisation de manifestations, signalétique
3) Les centres anciens à Laurens, Faugères, Caussiniojouls et Cabrerolles
Gros travaux subventionnebles de réfection et de mise en valeur du patrimoine bâti êt ancien dans les quatre communes :
A Laurens :
- château,
- clocher,
- maison du peuple,
- ancienne mairie
- croix : La Fière — avenue de la Gare — cimetière St Roch des Blés du Débès de la Mission
Arrêté N°2014031-0002 - 07/02/2014- cog du monument aux morts
- église
A Caussiniojouls:
- église,
- mairie,
- chapelles et calvaires,
A Faugères :
- le temple vieux,
- calvaires,
- églises,
- temple,
- mairie,
- lavoir
A Cabrerolles :
- église,
- chapelles Saint Firmin à Aigues-Vives, chapelle de La Liquière,
- Four à pain de La Borie Nouvelle.
Il_Mettre en val atrimoine naturel et paysager
Intérêt communautaire :
1) Le vignoble AOC Faugères et le terroir de schistes
Actions d'assistance technique et subvention aux associations dédiées Acquisition, gestion et mise à jour du cadastre numérisé
2) ierre sèche et Capitelles
Actions d'assistance technique et subvention à l'Association de la Pierre sèche
3) s sentiers de rando
Coordination des efforts avec les acteurs (communes, réseau vert départemental, comité départemental de la randonnée pédestre) destinés à appréhender les richesses naturelles du terroir.
Balisage et débroussaillage
Création d'aires de repos
Entretien de la voirie
lil Assurer la promotion touristique du patrimoine bâti et naturel pittoresque à chaque c:
intérêt communautaire:
Visites des sites (moulins, chapelles, vignoble, capitelles, centres anciens)
Organisation de manifestations (joumées du patrimoine, festival del Patrimoni, patrimoine et pierres sèches, pots d'accueil des vignerons aux moulins, Vinoplage etc)
Mise en place d'une signalétique cohérente et harmonieuse destinée à la mise en valeur des éléments du patrimoine bâti et paysager.
tion de structures d'accueil et d'hébergement
»> Les recherches sur l'amélioration qualitative du vignoble et le développement de la vente de ses its.
Arrêté N°2014031-0002 - 07/0220 14 Page 663Page 664
B - Compétences optionnelles
Protection et mise en valeur de l'environnement, le cas échéant dans le cadre de schémas départementaux, et soutien aux actions de maîtrise de la demande d'énergie : (compétences exercées en totalité par la communauté)
Ordures MANagAres
otectio see ois-—forêts, ruisseaux, sources—etforages—} comehterce rouluis per dlération du 41 mars 2013 du consell de la communauté de communes “Les Avant-Monts du Centre Hérault"
Création-de-barrages-collinaires- compélence resliluée par délibération du 11 mars 2013 du conseil de la communauté de communes "Les Avant-Monts du Centre Hérault"
Rénovation de l'habitat
Soutien aux actions de maîtrise de la demande d'énergie
Création, aménagement et entretien de la voirie
Voirie d'intérêt communautaire : grands travaux de réfection subventionnables de la voirie communautaire
Intérêt communautaire :
Actions de développement économique intéressant l'ensemble de la communauté et notamment le volet préservation du patrimoine naturel et bâti (sites touristiques et vignoble)
Protection et gestion de l'environnement et notamment la gestion des ordures ménagères
Voirie concernée: jusqu'au panneau d'entrée et à compter du panneau de sortie de chaque commune.
Assainissement non collectif : Service public d'assainissement non collectif (SPANC) => compétence définie par arrêté du 31 janvier 2014
- contrôle des installations nouvelles et existantes (diagnostics-visites périodiques cantrèles de conception et de bonne exécution)
- aide à la réhabilitation dés installations sous forme d'une convention de mandat avec l'Agence de l'Eau
C - Compêtences facultatives : Actions sociales d'intérêt communautaire : actions en faveur de la petite enfance
Intérêt communautaire : création et gestion d'un Relais Assistante Matemelle (RAM)
D - Compétences supplémentaires :
Ces compétences n'appellent pas de définition de l'intérêt communautaire, elles sont exercées en totalité par la communauté.
Création de zone de développement éolien
— Habilitation statutaire :
Dans la limite de ses compétences et dans des conditions définies par voie de convention
entre la communauté de communes et lès communes membres, la communauté pourra exercer pour le compte d'une ou plusieurs communes toutes études, missions ou gestion de services.
Arrêté N°2014031-0002 - 07/02/2014Compétences précédemment détenues par la communauté de communes Framps 909 et indication de l'intérêt communautaire
1 - COMPETENCES OBLIGATOIRES :
1)- Aménagement de l'espace communautaire :
- Schéma de cohérence territoriale
Compétence exercée en totalité par la communauté
- Aménagement rural :
Intérêt communautaire :
Actions d'aide à la promotion des produits du terroir et à la création de circuits pour faire connaître des domaines viticoles : Route des Vins
- Zones d'aménagement concerté d'intérêt communautaire
Intérêt communautaire :
Réalisation de ZAC d'activité commerciale, tertiaire, touristique d'intérêt communautaire. (A la demande d'une commune adhérente la communauté pourra réaliser « sous mandat » une ZAC) ;
2) - Développement économique :
a) Aménagement, entretien et gestion de zone d'activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale ou touristique qui sont d'intérêt communautaire
Intérêt communautaire
- Zones d'activités économiques N° 1 et 2 dénommées « l'Audacieuse » : gestion, promotion, entretien de la voirie et des espaces verts.
Réalisation d'ateliers-relais pour permettre l'installation d'entreprises.
- Création d'une zone d'activités économiques le long de la route départementale 909 afin de favoriser l'installation d'entreprises et la création d'emplois : extension N°3 de la zone d'activités économique « l'Audacieuse ». La communauté est chargée de la conception, des travaux de réalisation, de la vente des lots et de l'entretien des voiries et espaces verts.
- Réalisation le long du chemin départemental N°18 d'un complexe touristique hôtellerie, campings, piscines : aménagement des 5 ha dont est propriétaire la communauté de communes le long du CD 18 sur la commune de SAINT GENIES DE FONTEDIT. Réalisation et gestion d'une piscine intercommunale, d'un complexe immobilier de style « lotissement » intercommunal qui pourra éventuellement voir l'implantation d'une maison de retraite.
b) Actions de développement économique
Intérêt communautaire :
- Promotion des produits du terroir à travers l'Espace Vin et Campanes pour l'ensemble des viticulteurs exploitant dans le périmètre de la communauté de communes : gestion de l'espace Vin et Campanes réalisé par la communauté dans la ZAE « l'Audacieuse N° 1 » et entretien des espaces verts.
- Création d'un circuit promotionnel afin de faire connaître les produits des terroirs, les monuments, les sites intéressants du secteur : réalisation de dépliants afin de mettre en valeur des circuits promotionnels (produits du terroir, monuments, sites…).
Arrêté N°2014031-0002 - 07/022014 Page 665- - Création et gestion d'un office de tourisme pour l'accueil et l'information des visiteurs, la promotion touristique locale, la coordination des interventions des divers partenaires du développement touristique local,
1. COMPETENCES OPTIONNELLES :
1) _Protection et mise en valeur de l'environnement, le cas échéant dans le cadre de schémas départementaux et soutien aux actions de maîtrise de la demande d'énergie :
- Aménagement et entretien paysager
Intérêt communautaire :
Création, aménagement et entretien paysager des entrées des communes. Prise en charge et installation de panneaux de labellisation dans chaque commune.
- Etudes sur le traitement des boues d'épuration
Intérêt communautaire :
Prise en charge des études pour la valorisation des boues.
- Elimination et valorisation des déchets ménagers et assimilés
- Soutien aux actions de maîtrise de la demande d'énergie
Intérêt communautaire :
Recherche et aide à la création d'un site ZDE (zone d'implantation d’éoliennes) sur le territoire communautaire en concertation avec les communautés voisines.
2) Politique du logement et adre de Vie :
- Politique du logement social d'intérêt communautaire et actions par des opérations d'intérêt communautaire, en faveur du logement des personnes défavorisées.
Intérêt communautaire :
- réalisation d'une OPAH pour relancer la réhabilitation du cœur des villages et relancer «la location d'appartements « dans les centres de ville » ;
- mise en œuvre d'une politique de réhabilitation des bâtiments anciens et recherche de partenaires de type « Société de HLM » spécialisés dans ce genre d'actions ; - à la demande particulière d'une commune adhérente, recherche d'une société spécialisée dans la réalisation de logements sociaux en vue de leur construction ;
- aides financières « subvention façade » aux propriétaires d'immeubles anciens en rénovation et situés dans des périmètres de cœur de ville.
- Cadre de vie :
- Réalisation d'espaces verts et mise en valeur du Libron, du Badeaussou, du Taurou et de la Thongue :
Intérêt communautaire :
Réalisation d'espaces verts aux abords de « Vins et Campanes », du centre aéré et des entrées de chaque village.
Réalisation de mise en valeur du Libron, du Badeaussou, du Taurou et de la Thongue et de leurs affluents.
- Opérations façades ;
Intérêt communautaire :
Subventions aux propriétaires d'immeubles anciens en cours de rénovation,
- Mise en place d'un service propreté :
Intérêt communautaire :
Entretien des rues des communes membres au moyen de balayeuses de rue motorisées.
Page 666 Arrêté N°2014031-0002 - 07/0220143) Création, aménagement et entretien de la voirie d'intérêt communautaire
Intérêt communautaire :
Voies des ZAE « l'Audacieuse N°1 et 2, abords de la déchetterie, du centre aéré, les entrées de villages, les voies d'accès et internes au futur projet piscine et lotissement intercommunal à réaliser sur la commune de SAINT- GENIES -DE -FONTEDIT, et l'ancienne voie romaine (de PUIMISSON à AUTIGNAC).
I — COMPETENCES FACULTATIVES OÙ SUPPLEMENTAIRES
1) Actions sociales d’intérêt communautaire
Animations sociales en faveur des personnes âgées
Intérêt communautaire :
A la demande des communes, la communauté de communes pourra mener des actions où initiatives en faveur des personnes âgées et fédérer ce qui est déjà en place dans chaque commune,
Développement social :
- par le biais d'un centre aéré et d'une crèche halte-garderie
Intérêt communautaire :
Actions menées par la petite enfance et la jeunesse dans les structures réalisées par la communauté de communes, à savoir le centre aéré intercommunal et la crèche halte-garderie.
- Action en faveur de la petite enfance :
Intérêt communautaire :
Création et gestion d’un relais d'assistante maternelles (RAM)
Participation au fonctionnement d'un lieu d'accueil enfants-parents (LAEP)
- en fédérant les initiatives des personnes âgées
Intérêt communautaire :
Actions menées par la communauté de communes en faveur des personnes âgées à la demande des communs membres.
- Actions d'insertion
Intérêt communautaire :
Actions en faveur des personnes en difficultés (contrats aidés consentis aux personnes en
difficulté, actions menées par la MLI et la Maison de l'Emploi auxquelles la communauté de communes adhérer).
2) Animations
Animations occasionnelles dans le domaine du sport, de la culture et des loisirs : - Journée intercommunale de sport ;
- Concerts, autre animations d'expositions artistiques où de conférences organisées à l'Espace Vins et Campanes ;
- Organisation de loisirs en direction de la jeunesse intercommunales (journées découverte, camps sous tentes, séjours à la neige….).
Arrêté N°2014031-0002 - 07/02R2014 9 Page 667PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014034-0007
signé par Pour le Préfet, par délégation, Le Secrétaire Général
le03 Février 2014
Préfecture de l'Hérault
Projet de rénoviuion urbaine Quartier cévennes Peûl Bad Pervola à Montpellier cessbililé
urgence au bénéfice de la SERM
Pagedss Ari ADD «ADOPréfecture
DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECTIVITES
LOCALES
BUREAU DE L'ENVIRONNEMENT
Arrêté n° 2014-T- 174 du 3 février 2014 portant cessibilité, en urgence, au profit de la ville de Montpellier ou de son concessionnaire la Société d’Equipement de la Région
Montpelliéraine, des immeubles bâtis et non bâtis et droits immobiliers y afférents dont l’acquisition est nécessaire pour la finalisation de l’opération Quartier Cévennes (Petit Bard- Pergola) 2éme phase du Projet de Rénovation Urbaine de Montpellier
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l’Hérault,
Cessibilité en urgence
VU le code général des Collectivités Territoriales ;
VU le code de l’urbanisme ;
VU le code de l’expropriation pour cause d’utilité publique et notamment les dispositions des articles L.11-5 I ;
VU le code de l’environnement ;
VU l'arrêté préfectoral n°2011-1538 du 11 juillet 2011 déclarant d’utilité publique l'opération de rénovation urbaine Cévennes (Petit Bard-Pergola) 2éme phase à Montpellier, au profit de la Ville de Montpellier ou de la Société d’Equipement de la Région Montpelliéraine, son concessionnaire ;
VU larrêté préfectoral n° 2012-I-2063 du 10 septembre 2012 prescrivant l’ouverture d’une enquête publique parcellaire complémentaire concernant les propriétaires compris dans la phase n°2 du périmètre de l’opération Quartier Cévennes (Petit Bard- Pergola) ;
VU le rapport établi par le commissaire enquêteur, désigné pour conduire cette enquête, qui
comportait un avis et des conclusions favorables ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2013-I-044 du 7 janvier 2013 déclarant cessibles, en urgence, au profit de la SERM les biens et droits immobiliers concernés par ladite opération ;
VU le courrier du directeur de la Société d’Equipement de la Région Montpelliéraine du 28
janvier 2014, sollicitant une cessibilité, en urgence, au profit de la Société
d’Equipement de la Région Montpelliéraine, des biens et droits immobiliers concernés
1
Arrêté N°2014034-0007 - 07/02/2014 Page 669dont l’acquisition est nécessaire pour la finalisation de l’opération mentionnée ci- dessus et désignés à l’état parcellaire ;
Considérant qu'aucun changement n’est intervenu sur l’identité des propriétaires, ni sur les contenances des emprises du projet figurant dans l’état parcellaire ;
SUR proposition de M. le Secrétaire Général de la Préfecture de l'Hérault.
ARRETE :
ARTICLE 1 :
Sont déclarés toujours cessibles, en urgence, au profit de la ville de Montpellier, ou de son concessionnaire la Société d’Equipement de la Région Montpelliéraine, les immeubles bâtis ou non bâtis et les droits immobiliers y afférents, dont l’acquisition est nécessaire à la réalisation de l'opération susvisée, et qui sont désignés à l’état parcellaire annexé au présent arrêté.
ARTICLE 2
la Société d’Fquipement de la Région Montpelliéraine est autorisée à poursuivre la procédure dans les conditions fixées par le code de l’expropriation.
ARTICLE 3
S1 l’expropriation est nécessaire à l’exécution du projet susvisé, elle devra intervenir dans un délai de six mois à compter de la date du présent arrêté.
ARTICLE 4
La notification du présent arrêté aux propriétaires concernés sera faite également en vue de l'application des articles L 13.2 et R 13.15 du code de l’expropriation pour cause d’utilité publique. Les dispositions de l’article L 13.2 sont les suivantes : « en vue de la fixation des indemnités, l’expropriant notifie aux propriétaires et usufruitiers intéressés, soit l’avis d'ouverture de l'enquête, soit l’acte déclarant l'utilité publique, soit l'arrêté de cessibilité, soit l'ordonnance d’expropriation.
Dans le délai d’un mois qui suit cette notification, le propriétaire et l’usufruitier sont tenus d'appeler et de faire connaître à l’expropriant les fermiers, locataires, ceux qui ont des droits d’emphytéose, d'habitation ou d'usage et ceux qui peuvent réclamer des servitudes. Les autres intéressés seront en demeure de faire valoir leurs droits par publicité collective et tenus, dans le même délai, de se faire connaître à l’expropriant, à défaut de quoi ils seront déchus de tous droits à l’indemnité ».
ARTICLE 5
En application des dispositions des articles R.421-1 à R.421-5 du code de justice administrative, le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours contentieux devant le Tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois à compter de sa notification par l’expropriant.
Page 670 Arrêté N°2014034-0007 - 07/02/2014ARTICLE 6
Le Secrétaire Général de la préfecture de l'Hérault, Madame le Maire de Montpellier et le Directeur
de la Société d’Equipement de la Région Montpelliéraine sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le 3 février 2014.
Pour le Préfet
Le Secrétaire Général
Olivier JACOB
3
Arrêté N°2014034-0007 - 07/02/2014 Page 671PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014034-0012
signé par Pour le Préfet et par délégation, Le Directeur
le03 Février 2014
Préfecture de l'Hérault
Lise prépamioir des jurés dussises pour l'année 2015
Pret Ari ADD ADOPréfecture
DIRECTION DE LA REGLEMENATION
ET DES LIBERTES PUBLIQUES
BUREAU DE LA RÉGLEMENTATION GÉNÉRALE ET DES ÉLECTIONS
Arrêté n° 2014-01-175
Liste préparatoire des jurés d'assises pour l'année 2015
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l’Hérault,
VU Je titre ler du livre IT du code de procédure pénale et notamment les articles 259 à 267;
VU le décret n° 2013-1289 du 27 décembre 2013 authentifiant les chiffres des populations de métropole, des départements d'outre-mer de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion, de Saint-Barthélemy, de Saint-Martin et de Saint-Pierre-et-Miquelon ;
VU l'instruction générale prise pour l’application des articles 259 à 267 du code de procédure pénale susvisé ;
VU l'arrêté du Préfet de l'Hérault n° 2013-01-249 du A février 2013 établissant la liste préparatoire des jurés d’assises pour l’année 2014 ;
CONSIDÉRANT que conformément à l’article 260 du code de procédure pénale susvisé, le nombre de jurés à désigner pour la constitution de la liste annuelle du jury d'assises, au titre de l'année 2015, s'établit à 831 sur la base d'une population totale départementale de 1.080 823 ;
CONSIDÉRANT qu'il y a lieu de procéder, dans le cadre de chaque canton, à un regroupement des communes dont la population est inférieure au seuil fixé par l'article 260 du code précité en vue d'une réelle représentativité de la population sur cette liste ;
SUR la proposition du secrétaire général de la préfecture de l’Hérault ;
ARRÊTE
ARTICLE 1° : L'arrêté préfectoral du 04 février 2013 susvisé est abrogé.
ARTICLE 2 : Les 831 jurés qui, aux termes de l’article 260 du code de procédure pénale, doivent composer la liste de service du jury du département de l’Hérault pour les sessions d'assises de l’année 2015, sont répartis comme suit :
I
Arrêté N°2014034-0012 - 07/02/2014 Page 673I - ARRONDISSEMENT DE MONTPELLIER :
Population : 682 408 Nombre de jurés : 525
CANTON COMMUNES OÙ COMMUNES POPULA- | NOMBRE REGROUPÉES TION DE JURES
CASTELNAU- Castelnau-le-Lez 16351 13
LE-LEZ Le Crès 8 371
CASTRIES Castries 5 927 5
Baillargues 6 374 5
Jacou 5 313 4
Saint-Brès 2. 702 2
Teyran 4 614 3
Vendargues 5 879 5
Saint-Drézéry 2255 2
Saint-Géniès-des-Mourgues 1 803 1
Sussargues 2 654 2
(Assas, Beaulieu, Buzignargues, Galargues,
Guzargues, Montaud, Restinclières, Saint-Hilaire 8 316 6 de-Beauvoir, Saint-Jean-de-Corniès)
CLARET (Claret, Campagne, Ferrières-les-Verreries,
Fontanès, Garrigues, Lauret, Sauteyrargues 4 407 3
Vacquières, Valflaunès)
FRONTIGNAN Frontignan 22 950 18
Mireval 3 312 3
Vic-la-Gardiole 2 996 2
Villeneuve-les-Maguelone 9 447 7
(Balaruc-les-Bains, Balaruc-le-Vieux) 9 129 7
LATTES Lattes 16 001 13 Palavas-les-Flots 6 118 5
Pérols 8 674 7
LUNEL Lunel 25 802 20 Lunel-Viel 3 796 3
Marsillargues 6 208 5
Saint -Just 2.887 2
(Boisseron, Saint-Christol, Saint-Nazaire-de-
Pézan, Saint-Sériès, Saturargues, Saussines, 10 846 8 Valergues, Vérargues, Villetelle)
Page 674 Arrêté N°2014034-0012 - 07/02/2014CANTON COMMUNES OÙ COMMUNES POPULA- | NOMBRE
REGROUPÉES TION JDE JURES
LES MATELLES Prades-le-Lez 4 647 4
Saint-Gély-du-Fesc 9 206 7
Saint-Clément-de-Rivière 5 189 4
Saint-Mathieu-de-Tréviers 4 773 4
Vailhauquès 2 510 2
(Les Matelles, Cazevieille, Combaillaux, Murles,
Saint-Bauzille-de-Montmel, Sainte-Croix-de- 6 995 5
Quintillargues, Saint-Jean-de-Cuculles, Saint-
Vincent-de-Barbeyrargues, Le Triadou)
MAUGUIO La Grande-Motte 8 612 7
Mauguio 16 888 13
Mudaison 2 561 2
Saint-Aunès 3 121 2
(Candillargues, Lansargues) 4 286 3
MEZE Mèze 11 086 9
Gigean 5 877 4
Poussan 5 569 4
Montbazin 2 972 2
Villeveyrac 3 409 3
(Bouzigues, Loupian) 3 876 3
MONTPELLIER Montpellier (ville) 268 244 206
(1 à 10) |
Montferrier-sur-Lez 3 548 3
- 2° canton Clapiers 5 393 4
Lavérune 2 792 2
- 8° canton Saint-Jean-de-Védas 8 875 7
Gr abels 6 654. 5
- 10° canton Juvignac 7785 6
PIGNAN Cournonsec 2 600 2
Cournonterral 5 946 4
Fabrègues 6 375 5
Pignan 6 555 5
Saint-Georges-d’Orques 5 455 4
(Murviel-les-Montpellier, Saussan) 3 444 3
SETE (1 et 2) Sète (ville) 44 033 34
Arrêté N°2014034-0012 - 07/02/2014
3
Page 675IT - ARRONDISSEMENT DE BÉZIERS :
Population : 305 736 Nombre de jurés : 235
CANTON COMMUNES OU COMMUNES TON OR REGROUPÉES J
AGDE Agde 24 384 19 Bessan 4702 4
Marseillan 8 040 6
Vias 5 434 4
BÉDARIEUX Bédarieux 6615 5
(Camplong, Carlencas-et-Levas, Faugères,
Graissessac, Pézènes-les-Mines, Le Pradal, Saint- 3 783 3
Etienne-Estréchoux, La Tour-sur-Orb)
BÉZIERS (1 à 4) Béziers (ville) 72 927 57
_ 2° canton (Bassan, Lieuran-les-Béziers) 3 201 2
Boujan-sur-Libron 3 203 3
Cers 2 235 2
Portiragnes 3 267 3
Villeneuve-les-Béziers 4 169 3
- 3° canton Cazouls-les-Béziers 4 658 4
Colombiers 2 368 2
Corneilhan 1 659 1
Lignan-sur-Orb 2 968 2
Lespignan 3 204 2
Maraussan 3 990 3
- 4° canton Sauvian 4 258 3
Sérignan 6 888 5
Valras-Plage 4 527 4
Vendres 2 462 2
CAPESTANG Capestang 3 144 2 Maureilhan 1 964 1
Montady 4 053 3
Nissan-lez-Ensérune 3 849 3
Puisserguier 2 925 2
Quarante 1 627 1
(Creissan, Montels, Poilhes) 2 149 2
4
Page 676 Arrêté N°2014034-0012 - 07/02/2014CANTON COMMUNES OU COMMUNES TON Re REGROUPÉES J
FLORENSAC Florensac 5 025 4
Pomérols 2 246 2
(Castelnau-de-Guers, Pinet) 2 589 2
MONTAGNAC Montagnac 3 707 3
(Adissan, Aumes, Cabrières, Cazouls-d’'Hérault,
Fontès, Lézignan-la-Cèbe, Lieuran-Cabrières, 7 669 6
Nizas, Péret, Saint-Pons-de-Mauchiens, Usclas-
d’Hérault)
MURVIEL. Maine a LES-BEZIERS (Autignac, Cabrerolles, Causses-et-Veyran,
Caussiniojouls, Laurens, Pailhès, Puimisson, 6 819 5
Saint-Géniès-de-Fontedit, Saint-Nazaire-de-
Ladarez)
OLARGUES (Olargues, Berlou, Cambon-et-Salvergues,
Colombières-sur-Orb, Ferrières-Poussarou,
Mons-la-Trivalle, Prémian, Roquebrun, Saint- 4 467 3
Etienne-d’Albagnan, Saint-Julien, Saint-Martin- ”
de-l’Arcon, Saint-Vincent-d’Olargues,
Vieussan)
OLONZAC Olonzac 1 745 1
(Aigne, Azillanet, Beaufort, Cassagnoles, La
Caunette, Cesseras, Félines-Minervois, Ferrals- 3 999 3 les-Montagnes, La Livinière, Minerve, Oupia,
Siran)
PÉZENAS Pézenas 8 656 7 Caux 2 545 2
Saint-Thibéry 2 384 2
(Nézignan-l’Evêque, Tourbes) 3 341 3
ROUJAN Roujan 1 945 2 Magalas 3 162 2
(Fos, Fouzilhon, Gabian, Margon, Montesquieu, 4278 3
Neffiès, Pouzolles, Roquessels, Vailhan)
5
Arrêté N°2014034-0012 - 07/02/2014 Page 677CANTON COMMUNES OU COMMUNES ON RES REGROUPÉES J
Saint-Chinian 1 854 1 SAINT -
CHINIAN Cessenon-sur-Orb 2 124 2
(Agel, Aigues-Vives, Assignan, Babeau-
Bouldoux, Cazedarnes, Cébazan, Cruzy, 4 232 3
Montouliers, Pierrerue, Prades-sur-Vernazobres,
Villespassans)
SAINT- Lamalou-les-Baïns 2 581 2
GERVAIS-
SUR-MARE (Saint-Gervais-sur-Mare, Les Aires, Castanet-le-
Haut, Combes, Hérépian, Le Poujol-sur-Orb, 6 036 5
Rosis, Saint-Géniès-de-Varensal, Taussac-la-
Billière, Villemagne-l’Argentière)
SAINT-PONS- Saint-Pons-de-Thomières 2 240 2
DE- . | . . . (Boisset, Courniou, Pardaïlhan, Rieussec, Riols,
THOMIERES Saint-Jean-de-Minervois, Vélieux, Verreries-de- 2.032 2
Moussans)
LA (La Salvetat-sur-Agout, Fraïsse-sur-Agout, Le 1 644 1
SALVETAT- Soulié)
SUR-AGOUT
SERVIAN Servian 4 318 3 Montblanc 2 705 2
(Abeilhan, Alignan-du-Vent, Coulobres, 7 072 5
Espondeilhan, Puissalicon, Valros)
III - ARRONDISSEMENT DE LODEVE :
Population : 92 679 Nombre de jurés : 71
CANTON COMMUNES OU COMMUNES me ULA- RES DE
REGROUPÉES THON |JURE
ANIANE Aniane 2 880 2
Montarnaud 2 592 2
(Argelliers, La Boissière, Puéchabon, Saint- 3 685 3
Guilhem-Le-Désert, Saint-Paul-et-Valmalle)
6
Page 678 Arrêté N°2014034-0012 - 07/02/2014CANTON COMMUNES OU COMMUNES TION LIURÉS REGROUPEES
Le , 1 074 1 LE CAYLAR (Le Caylar, Le Cros, Pégairolles-de-l’Escalette,
Les Rives, Saint-Félix-de-l’Héras, Saint-
Maurice-Navacelles, Saint-Michel, Sorbs)
CLERMONT- Clermont-l’Hérault 8 269 6
L'HÉRAULT Paulhan 3 795 3
Canet 3 408 3
(Aspiran, Brignac, Celles, Ceyras, Lacoste,
Liausson, Mourèze, Nébian, Saint-Félix-de- 7 109 6
Lodez, Salasc, Valmascle, Villeneuvette)
GANGES Ganges 4 122 3
(Agonès, Brissac, Cazilhac, Gorniès, Laroque
Montoulieu, Moulès-et-Baucels, Saint-Bauzille- 6715 5 de-Putois)
GIGNAC Gignac 5 601 4 Saint-André-de-Sangonis 5 554 4
(Arboras, Aumelas, Bélarga, Campagnan,
Jonquières, Lagamas, Montpeyroux, Plaissan,
Popian, Le Pouget, Pouzols, Puilacher, Saïint- 14614 11
Bauzille-de-la-Sylve, Saint-Guiraud, Saint-Jean-
de-Fos, Saint-Pargoire, Saint-Saturnin-de-
Lucian, Tressan, Vendémian)
LODEVE Lodève 7 871 6
(Le Bosc, Fozières, Lauroux, Olmet-et-Villecun,
Les Plans, Poujols, Le Puech, Saint-Etienne-de-
Gourgas, Saint-Jean-de-la Blaquière, Saint- 5 470 4 Pierre-de-la-Fage, Saint-Privat, Soubès,
Soumont, Usclas-du-Bosc, La Vacquerie-et-
Saint-Martin-de-Castries)
LUNAS Le Bousquet-d’Orb 1 622 1
( Lunas, Avène, Brenas, Ceilhes-et-Rocozels,
Dio-et-Valquières, Joncels, Lavalette, Mérifons, 2 621 )
Octon, Romiguières, Roqueronde }
SAINT- Saint-Martin-de-Londres 2 517 2
MARTIN-DE- (Causse-de-la-Selle, Mas-de-Londres, Notre- LONDRES Dame-de-Londres, Pégairolles-de-Buèges, Le Rouet, 3151 3 Saint-André-de-Buèges, Saint-Jean-de-Buèges, Viols-en- * * Laval, Viols-le-Fort)
7
Arrêté N°2014034-0012 - 07/02/2014 Page 679IV - TOTAL :
Population : 1 080 823 Nombre de jurés : 831
ARTICLE 3 : Le tirage au sort des jurés des communes regroupées sera effectué par le maire de la commune de leur chef-lieu du canton en présence du maire ou d’un représentant de chaque commune intéressée.
ARTICLE 4 : Le secrétaire général de la préfecture de l'Hérault, les sous-préfets de Béziers et de Lodève et les maires du département de l’Hérault sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à Montpellier, le 03 février 2014
Pour le Préfet et par délégation,
La Directrice
de la Réglementation et des Libertés Publiques
Signé
Béatrice FADDI
Page 680 Arrêté N°2014034-0012 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014035-0002
signé par Pour le Préfet et par délégation, le Sous- Préfet de Bédiers
le 04 Février 2014
Préfecture de l'Hérault
BEZIERS - ouverture de l'enquête publique préalable à la déclaration d'utilité publique et à
la cessibilité des parcelles cadastrées RT'157 et RTLSS
Amie NASA AO PagesPréfecture de l'Hérault SOÛS-PREFECTURE DE BEZIERS
BUREAU DES POLITIQUE PLELIQUES cd
Arrêté N° 2014-I1-178 portant
ouverture de l'enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique et à la cessibilité des parcelles cadastrées RT157 et RT 158
au profit de la commune de Béziers
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
N° TERRITORIAL : 2014035-0002
VU
VU
VU
VU
SUR
Page 682
le Code de l'urbanisme :
le Code de l'expropriation pour cause d'utilité publique :
la délibération du conseil municipal de Béziers en date du 21 octobre 2013
sollicitant l'ouverture de l'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique et à la cessibilité des parcelles RT 157 et RT 158, sises Boulevard d'Angleterre à
Béziers:
la décision du Tribunal Administratif N° 113000356/34 en date du 07 janvier 2014 désignant Monsieur Philippe ORIGNY, commissaire enquêteur :
le dossier soumis à l'enquête :
l'arrêté préfectoral N° 2013-1-1968 du 10 octobre 2013 portant délégation de signature à Monsieur Nicolas de MAISTRE, Sous-préfet de Béziers el publié au RAA Spécial 10B du 11 octobre 2013 ;
proposition de Madame la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers:
13
Ame N°2OIARS-ONR -072ROIARRETE
ARTICLE 1°: la demande de déclaration d'utilité publique et de cessibilité, concernant les parcelles cadastrée RT 157 et RT 158, sises Boulevard d’ Angleterre, au profit de la commune de Béziers, est soumise à enquête publique unique préalable avant décision préfectorale.
Un dossier sera déposé à la mairie de Béziers, service juridique, place Gabriel Péri — 34500 BEZIERS.
ARTICLE 2: Est désigné en qualité de commissaire-enquêteur, Monsieur Philippe
ORIGNY, commissaire divisionnaire de police retraité.
ARTICLE 3 : Les pièces du dossier de l'enquête unique préalable à la déclaration d'utilité publique et à la cessibilité, ainsi qu'un registre d'enquête seront déposées à la mairie de Béziers pendant 19 jours consécutifs, du 24 février 2014 au 14 mars 2014 inclus, afin que chacun
puisse en prendre connaissance aux jours et heures d'ouverture des bureaux (08h00-12h00 / 13h30-17h30) et consigner éventuellement ses observations sur le registre, coté et parafé, ou les
adresser, par écrit à l’adresse de la mairie, au commissaire-enquêteur qui les annexera au registre après les avoir visées.
Le commissaire-enquêteur recevra en personne au service juridique de la mairie de Béziers, les observations du public les jours suivants :
Le lundi 24 février 2014 de 69H00 à 12H06
Le lundi 10 mars 2014 de 14H00 à 17H00
Le vendredi 14 mars 2014 de 14H00 à 17H00 (fin de l’enquête 17h00)
Des informations complémentaires peuvent être demandées auprès de Madame Dominique BEAUVERGER -— mairie de Béziers — service juridique — place Gabriel Péri — 34500 BEZIERS.
ARTICLE 4 : Un avis faisant connaître l'ouverture de l'enquête sera publié par mes soins, en caractères apparents, huit jours au moins avant le début de l'enquête et rappelé dans les huit
prermiers jours de celle-ci dans deux journaux locaux où régionaux diffusés dans tout le département.
1 sera justifié de l'accomplissement de ces publications par la production de
chacun des exemplaires des deux journaux dans lesquels les publications de l'avis auront été faites. Ces numéros de journaux devront être joints au dossier de l'enquête,
L'avis sera publié sur le site internet de la préfecture www.herault.gouv.fr.
Cet avis sera publié, en outre, par voie d'affiches et par tous autres procédés en usage dans la commune huit jours au moins avant le début de l'enquête et pendant toute la
durée de celle-ci, à la Mairie de Béziers et sur les lieux où au voisinage des aménagements ouvrages où travaux projetés, affichage visible de la voie publique.
Il sera justifié de l'accomplissement de cette mesure de publicité par un certificat du maire qui sera joint au dossier d'enquête.
Arrêté N°2014035-0007 - 07/02/2014 Page 683ARTICLE 5 : À l'expiration du délai fixé à l'article 3, soit le vendredi 14 mars 2014 à 17h00, le registre sera clos et signé par le commissaire-enquêteur.
Le commissaire enquêteur examinera les observations consignées ou annexées au registre d’enquête et entendra toute personne qu’il lui paraîtra utile de consulter.
Il établira un rapport qui relate le déroulement de l’enquête et rédigera, sur un document séparé, des conclusions motivées, en précisant si elles sont favorables, favorables sous réserves ou défavorables à la déclaration d’utilité publique et à la cessibilité.
Ces documents seront transmis dans un délai de trente jours, à compter de la
date de clôture de l’enquête, en deux exemplaires, dont un relié, à la Sous-préfecture de Béziers, accompagnés du registre et des pièces annexes.
Le commissaire enquêteur transmettra simultanément une copie du rapport
et des conclusions motivées au Président du Tribunal administratif.
Une copie du rapport et des conclusions motivées sera tenue à la disposition du public, pendant un an à compter de la date de réception du rapport d’enquête, à la mairie de Béziers, à la Sous-préfecture de Béziers et sur le site internet www.herault.gouv.fr.
Si les conclusions du commissaire enquêteur sont défavorables à l'adoption du projet, le conseil municipal sera appelé à émettre son avis par une délibération motivée. Faute de délibération dans un délai de trois mois à compter de la transmission du rapport et des conclusions au maire, le conseil municipal est regardé comme ayant renoncé à l'opération.
ARTICLE 6 : La décision de déclarer ou non l’utilité publique du projet et la cessibilité des parcelles, au profit de la mairie de Béziers, sera prise par le Préfet de l'Hérault.
ARTICLE 7 :
- Madame la Secrétaire générale de la Sous-préfecture de Béziers,
- Monsieur le Maire Béziers,
- Monsieur le commissaire enquêteur,
sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au
recueil des actes administratifs de la Préfecture de l'Hérault.
Fait à Béziers, le 04 février 2014
Le Préfet
Pour le Préfet
Par délégation
Le Sous-préfet de BEZIERS
SIGNÉ
Nicolas de MAISTRE,
Q_.ES Page 684 Arrêté N°2014035-0002 - 07/02/2014PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014035-0003
signé par Pour ke Préfet, Le Sous- Préfet, Directeur de Cabinet
le 04 Février 2014
Préfecture de l'Hérault
Arrêté portant autorisation du déroulement de lépruve pédetæ dénommée "Duo des
cabares de LOF, cœganisé par l'association Cap Meigneäl" Le 09/022014
Ami ND HS -ONAT + ARAON PareessEE = 24
Lvené + Faé + Praternté
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Préfecture
CABINET
SERVICE INTERMINISTÉRIEL DE DÉFENSE
ET DE PROTECTION CIVILES
Affaire suivie par :
Mme Lauriane DIEBOLD
: 04.67.61.63.52
Mail : lauriane.diebold@herault.gouv.fr
Arrêté n° 2014035-0003 du 4 février 2014
portant autorisation du déroulement de l'épreuve non motorisée dénommée “Duo des Cabanes de l'Or"'
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
VU les articles R.411-10 à R.411-12 et R 411-29 à R 411.32 du Code de la Route ;
VU le Code du Sport, et notamment ses articles L231-2, L231-2-1, L331-1 àL33 1-4-1,L131-14 à L131-21, R331-7 à R331-17, A331-2 à A331-4 ;
VU le Code Général des Collectivités Territoriales ;
VU la demande présentée par l'association "Cap Melgueil", en vue d'organiser le 09 février 2014, une épreuve de course pédestre en duo dénommée ‘Duo des Cabanes de l'Or"' ;
VU l'avis du Maire de Mauguio, et les mesures de restriction de circulation qu'il a arrêtées ;
VU l'avis du Comité Départemental des Courses Hors Stade ;
VU l'étude d'incidence NATURA 2000 réalisée par le pétitionnaire ;
VU l'attestation d'assurance souscrite par l'organisateur auprès de la compagnie MAAF ;
VU les avis des membres de la Commission Départementale de Sécurité Routière ;
VU l'arrêté préfectoral n°2013-01-1762 du 10 septembre 2013, donnant délégation de signature à Monsieur Frédéric LOISEAU, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de l'Hérault;
SUR proposition de M. le Sous-préfet, Directeur de Cabinet de la Préfecture de l'Hérault;
ARRETE :
ARTICLE 1: M. le président de l'association "Cap Melgueil", est autorisé à organiser le 09
février 2014, une épreuve de course pédestre en duo dénommée " Duo des
Cabanes de l'Or ".
ARTICLE 2 : Les concurrents devront porter un dossard permettant aux usagers de la route de les reconnaître. Les accompagnateurs porteront également un signe de reconnaissance,
Sur les voies ouvertes à la circulation, les concurrents sont tenus de respecter intégralement les dispositions du code de la route, et les arrêtés règlementant la circulation pris par les autorités gestionnaires des voies. Ils devront respecter impérativement le code de la route.
Page 686 34, PLAGE DES MARTYRSDRASS Pr MANIPEL LIER CEDEX 2ARTICLE 3 :
ARTICLE 4 :
ARTICLE 5:
ARTICLE 6 :
ARTICLE 7:
ARTICLE 8:
Les organisateurs devront prendre toutes mesures matérielles pour assurer la sécurité des concurrents. Ils prévoiront, à leurs frais, un service d'ordre suffisant, notamment aux carrefours dangereux. Ils feront précéder le peloton de tête d’un vélo-pilote qui assurera le rôle d'ouverture de course. Par ailleurs, un vélo-balai signalera le passage du dernier concurrent Les organisateurs mettront également en place, à leurs frais, une signalisation conforme à la réglementation.
Les signaleurs dont les noms sont mentionnés sur la liste ci-jointe seront mis en place sur les itinéraires de passage de l'épreuve.
Ils facilitent le déroulement de l'épreuve et concourent à sa sécurisation. Sur la paitie de l’itinéraire bénéficiant d’une priorité de passage, ils préviennent les autres usagers de la route de cette priorité. Ils ne disposent en aucun cas de pouvoir de police.
Ils doivent être identifiables par les usagers de la route au moyen de signes vestimentaires permettant de les identifier, d’un brassard marqué "course", d’un baudrier et d’un piquet mobile à deux faces, modèle K.10 et être en possession d’une copie de l’arrêté autorisant la course.
Ils sont placés sous la responsabilité des organisateurs. Ils sont tenus de se conformer aux instructions des forces de l’ordre présents sur les lieux et leur
rendent compte des incidents qui peuvent survenir.
La protection sanitaire sera assurée par la présence d'un médecin et de 2 ambulances agréées disponibles à tout moment conformément au dossier déposé par les organisateurs. Les organisateurs devront disposer de liaisons radio entre le P.C. et les points d’observation en nombre suffisant, implantés sur le parcours. Les organisateurs devront communiquer, une heure avant le départ de la course, le numéro de téléphone du PC au service de police ou de gendarmerie compétent et au CODIS 34 (Tél. 04.67.10.30.30). Ils devront être en mesure d'alerter les secours publics pendant toute la durée de la manifestation.
En cas d'accident occasionnant un ou plusieurs blessés, le médecin responsable de la manifestation contactera le SAMU, centre 15 (15) ou à défaut le CODIS 34 (tél 112 ou 18) afin que ceux-ci prennent les dispositions nécessaires pour déclencher les secours adaptés à la situation.
Le responsable de la sécurité et le directeur de course arrêteront immédiatement le déroulement de l’épreuve concernée et en informeront les
forces de sécurité publique.
Les organisateurs devront prendre toutes dispositions pour faire respecter les propriétés privées, la tranquillité et la sécurité des riverains.
Ils prendront à leur charge les frais du service exceptionnel mis en place à Poccasion du déroulement de l’épreuve et assureront la réparation des dommages,
dégradations, modifications de toute sorte de la voie publique ou de ses dépendances imputables aux concurrents, aux organisateurs ou à leurs préposés.
Les organisateurs prendront toutes les dispositions utiles pour annuler la
manifestation dans les cas de fortes intempéries et/ou d’alertes météorologiques.
IL est formellement interdit :
- de jeter les journaux, prospectus, tracts ou échantillons de produits divers, lancés, soit par l'organisateur lui-même, soit par les concurrents prenant part à cette manifestation :
- d'allumer des feux de toute nature, y compris de fumer ;
- d'apposer des papillons, affiches, des flèches directionnelles, etc... sur les
panneaux de signalisation, bornes, arbres, ouvrages d'art ainsi que d'utiliser de la
Arrêté N°2014035-0003 - 07/02/2014 Page 687ARTICLE 9 :
ARTICLE 10 :
Page 688
peinture y compris les produits vendus comme biodégradables pour le marquage
de la chaussée (le balisage pourra se faire uniquement à l’aide de rubalise, de chaux où de panneaux indicateurs et devra avoir disparu 24 heures après l'épreuve sportive).
- de faire tout acte de propagande visant des buts étrangers à l'épreuve elle-même. Tout aménagement de tribunes, gradins, tentes ou chapiteaux devra faire l’objet d’un avis de la commission de sécurité compétente,
Faute pour les organisateurs de s’être conformés aux prescriptions du présent arrêté, il sera mis obstacle au déroulement de la course par les services de
gendarmerie et de police chargés du contrôle.
Le Directeur de Cabinet de la Préfecture de l'Hérault, le Colonel commandant le groupement de Gendarmerie de l'Hérault, le Président du Conseil Général de l'Hérault, les Maires des communes concernées sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au registre des actes administratifs de la préfecture de l'Hérault, et dont une copie sera adressée aux membres de la commission départementale de sécurité routière ainsi qu’aux organisateurs.
et par délégation
Le Sous préfet, Directeur de Cabinet,
Frédéric LOISEAU
Arrêté N°2014035-0003 - 07/02/2014+ v9 09
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PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014035-0004
signé par Pour le Préfet, par délégation, Le Secrétaire Général
le 04 Février 2014
Préfecture de l'Hérault
Arrêté de composition de la CDLALC, churaée de ser sœur le projet d'exension d'un
maxidiscompe à prédominance alimentaire à l'encigne "LIDL' à FRONTIGNAN.
Ari ADD ADO ParePréfecture
DIRECTION DE LA REGLEMENATION
ET DES LIBERTÉS PUBLIQUES BUREAU DE LA RÉGLEMENTATION GÉNÉRALE
ET DES ÉLECTIONS
Arrêté n° 2014-01-176 portant composition de la Commission Départementale d’Aménagement Commercial chargée de statuer sur le projet d’extension d’un magasin maxidiscompte à prédominance alimentaire à l’enseigne « LIDL » à FRONTIGNAN (34)
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SUR
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l’Hérault,
la loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie et notamment son article 102 :
le code de commerce ;
le code de l’urbanisme :
le décret n° 2008-1212 du 24 novembre 2008 relatif à l'aménagement commercial ; le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L 2122-17, L2122-18 et L5211-9;
l'arrêté préfectoral n° 2012-I-217 du 27 janvier 2012 instituant la Commission Départementale d'Aménagement Commercial de l’Hérault ;
la demande enregistrée sous le n° 2014/3/AT le 31 janvier 2014, formulée par la S.N.C. LIDL agissant en qualité d’exploitant du magasin LIDL et propriétaire de l'immobilier, sise 35 Rue Charles Péguy à (67200) STRASBOURG, en vue d’être autorisée à l’extension de 410 m2 de surface de vente d’un magasin maxidiscompte à prédominance alimentaire à l’enseigne « LIDL », portant la surface totale de vente à 1 400 m2, situé 13 Avenue de la Méditerranée à (34110) FRONTIGNAN ; proposition du Secrétaire Général de la préfecture de l'Hérault :
ARRÈÊTE :
ARTICLE 1 : La Commission Départementale d’ Aménagement Commercial, présidée par le Préfet ou son représentant, chargée de statuer sur la demande susvisée, est constituée comme suit :
Page 692
- Monsieur le Maire de Frontignan, commune d’implantation du projet, ou son représentant, désigné en application des articles L 2122-17 et L 2122-18 du code général des collectivités territoriales ;
- Monsieur le Président du Syndicat Mixte du Bassin de Thau, ou l’un de ses représentants,
désignés en application de l’article L 5211-9 du code général des collectivités territoriales, chacun n'étant pas un élu des communes déjà visées dans l’arrêté;
- Monsieur le Maire de Balaruc-les-Bains en application de l’article L 751-2 du code de commerce, ou son représentant désigné en application des articles L2122-17 et L 2122-18 du code général des collectivités territoriales ;
Arrêté N°2014035-0004 - 07/02/2014- Monsieur l’ Adjoint au Maire de Frontignan en application de l’article L 751-2 du code de commerce, ou son représentant désigné en application des articles L2122-17 et L 2122-18 du code général des collectivités territoriales ;
- Monsieur le Président du Conseil Général ou son représentant, qui ne doit pas être un élu de la commune d’implantation ou un élu de la commune la plus peuplée de l’arrondissement ou de l’agglomération multi-communale lorsque celle-ci n’est pas la commune d’implantation ;
- M. Jacquie BESSIERES, ou en son absence M. Jean-Paul RICHAUD, personnalités qualifiées en matière de consommation ;
- M. Bruno FRANC, ou en son absence, Mile Géraldine CUILLERET ou
Mme Emilie VARRAUD), personnalités qualifiées en matière de développement durable ;
- Mme Lucile MEDINA NICOLAS, ou en son absence, M. Pascal CHEVALIER,
personnalités qualifiées en matière d’aménagement du territoire ;
ARTICLE 2 : Le Secrétaire Général de la préfecture de l'Hérault est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs et dont copie sera adressée, par lettre recommandée avec avis de réception, aux membres de la commission ainsi qu'au demandeur.
Fait à Montpellier, le 04 février 2014
Pour le Préfet et par délégation,
Le Sous-Préfet
Signé
Fabienne ELLUL
2
Arrêté N°2014035-0004 - 07/02/2014 Page 693PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014036-0006
signé par Le Préfet de la région Languedoc Roussillon, Préfet de IHérault
le0S Février 2014
Préfecture de l'Hérault
Arrêté relaif à la commission départementale de réfoeme de Ia fonction publique Leritocale
de l'Hérault
PageGé Ami ADD «DAYLiberté+ Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE L'HERAULT
Direction Départementale
de la Cohésion Sociale
Le Préfet de la région Languedoc-Roussillon
Préfet de l'Hérault
Arrêté n° 2044 / À [A 3%
Relatif à la commission départementale de réforme de la fonction publique territoriale de l'Hérault
Vu le code général des collectivités territoriales ;
Vu le code des pensions civiles et militaires de retraite ;
Vu la loin°83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires ;
Vu la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à {a fonction publique territoriale ;
Vu la loi n°2012-347 du 12 mars 2012 relative à l’accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique et notamment son article 113 concernant le transfert des secrétariats des comités médicaux et commissions de réforme des agents territoriaux vers les centres de gestion et sa circulaire d'application du 30 juillet 2012;
Vu le décret n°86-442 du 14 mars 1986 modifié relatif à la désignation des médecins agréés, à l'organisation des comités médicaux et des commissions de réforme, aux conditions d'aptitude physique pour l'admission aux emplois publics et au régime de congés de maladie des fonctionnaires ;
Vu les décrets n°95-1018 du 14 septembre 1995, n° 2008-693 du 11 juillet 2008 et suivants fixant la répartition des fonctionnaires territoriaux en groupes hiérarchiques en application de l’article 90 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée ;
Vu le décret n°2008-1191 du 17 novembre 2008 et la circulaire N’DHOS/RH3/2009/52 du 17 février 2009 relatifs aux commissions de réforme et au comité médical supérieur ;
Vu l'arrêté interministériel du 4 août 2004 relatif aux commissions de réforme des agents de la fonction publique territoriale et de la fonction publique hospitalière, et en particulier l’article 12 ;
Vu la délibération du 30 septembre 2005 du conseil d'administration du Centre de gestion de la fonction publique territoriale de l'Hérault visant à demander au préfet d'assurer le secrétariat de la commission de réforme de l'ensemble de la fonction publique territoriale en application de l'arrêté du 4 août 2004 ;
Vu l'arrêté préfectoral n°2006-I-010865 du 17 novembre 2016 confiant au Centre de gestion la commission de réforme de la fonction publique territoriale de l'Hérault ;
Vu la délibération du Centre de gestion n°2013-DD-2 du 5 juillet 2013 approuvant le transfert de compétence du comité médical précédemment pris en charge par la DDCS au CDG 34 pour les collectivités et établissements publics de l'Hérault mais demandant par délibération du 29
Arrêté N°2074036-0006 - 07/02/2014 Page 695novembre 2013 de surseoir aux transferts des secrétariats du comité médical et commission de réforme ;
Vu les demandes du Centre de gestion concernant les modifications des membres de la commission départementale de réforme de la fonction publique territoriale de l'Hérault,
ARRETE
ARTICLE 1
Le présent arrêté abroge et remplace l'arrêté n°2013/0101 du 5 août 2013 ;
ARTICLE 2
Le secrétariat de la commission de réforme est confié au Centre de gestion de la fonction publique territoriale de l'Hérault pour les agents des collectivités et établissements publics territoriaux ;
ARTICLE 3
Le secrétariat de la commission de réforme des collectivités et des établissements relevant de la loi du 26 janvier 1984 susvisée est établi au Centre de gestion de la fonction publique territoriale de l'Hérault, Parc d'activité d'Alco — 254 rue Michel Teule — 34184 MONTPELLIER CEDEX 4 ;
ARTICLE 4
Est désigné en qualité de Président de la commission de réforme de la fonction publique territoriale : Rémy PAILLES - Maire de JONCELS
Est désigné en qualité de Président suppléant :
Ciaude GUZOVITCH — Maire de CAPESTANG
En application de l'article 3 de l'arrêté du 4 août 2004, le président suppléant n'appartient pas à la même collectivité pour le cas où serait examinée la situation d'un fonctionnaire appartenant à la collectivité dont est issu le président.
ARTICLE 5
Sont désignés pour siéger en séance de commission de réforme conformément à la demande du Cdg34 les médecins généralistes agréés dont les noms suivent, nommés membres du Comité médical départemental de l'Hérault par arrêté préfectoral n°2013-083 du 24 juillet 2013:
Dr ALBERNHE Jean-Paul
Dr CHEMINAL Jean-Claude
Dr DUBOURDIEU Jacques
Dr FOISSAC Robert
Dr LE NGOC Tho
ARTICLE 6
Les représentants des diverses administrations habilités à siéger en commission de réforme sont désignés comme suit :
Collectivités affiliées au Centre de Gestion
En tant que titulaires : En tant que suppléants :
Jacques HUC Hervé DIEULEFES
Christian BILHAC
Robert RALUY Gérard GAUTIER
Page 69% Arrêté N°2014036-0006 - 07/02/2014Agglomération de Béziers Méditerranée
En tant que titulaires :
Henri GRANIER
Gérard GAUTIER
Agglomération de Montpellier
En tant que titulaires :
Frédéric TSITSONIS
Marlène CASTRE
CCAS de Montpellier
En tant que titulaires :
Annie BENEZECH
Catherine LABROUSSE
Conseil Général de l'Hérault
En tant que titulaires :
Jean ARCAS
Alain CAZORLA
Conseil Régional Languedoc Roussillon
En tant que titulaires :
Josiane COLLERAIS
Paulette CHARLES
Mairie et CCAS de Béziers
En tant que titulaires :
Norbert SIMON
Michel MIALLET
Mairie de Montpellier
En tant que titulaires :
Serge FLEURENCE
Eva BECCARIA
Arrêté N°2074036-0006 - 07/02/2014
Bernard MARTIN
En tant que suppléants :
Alain SENEGAS
Robert GELY
Jean-Paul GALONNIER
Alain BIOLA
En tant que suppléants :
Rosy BUONO
Pierre BONNAL
Yvon PELLET
Pierre COMBETTES
En tant que suppléants :
Françoise PRUNIER
Christiane FOURTEAU
Josette SAINTE MARIE
Yves BARRAL
En tant que suppléants :
Jean-Marcel CASTET
Georges FONTES
Pierre MAUREL
Jean Michel DU PLAA
En tant que suppléants :
Florence BRUTUS
Jean Baptiste GIORDANO
Danielle MOUCHAGUE
Robert NAVARRO
En tant que suppléants :
Geneviève CARRIERE
Pierrette GASQUET
En tant que suppléants :
Philippe THINES
Annie BENEZECH
Brahim ABBOU
Marlène CASTRE
Page 697Mairie et CCAS de Sète
En tant que titulaires :
Moussa NAIM
Josette FAURA
Mairie d'Agde
En tant que titulaires :
Christine MOUYSSET
Lucienne LABATUT
En tant que suppléants :
Gérard BASTIDE
Conception CANDORE PELIZZA
Colette POUZOULET
Jocelyne CASSANY
En tant que suppléants :
Agnès LAMBIES
Eric OULIEU
Gaby RUIZ
YVES MAGNIN
Service départemental d'incendie et de secours (SDIS)
Eñn tant que titulaires :
Jean ARCAS
Pierre MAUREL
En tant que suppléants :
Christian TURREL
Jean Luc FALIP
Francis CROS
Henri CABANEL
Entente interdépartementale de la démoustication
En tant que titulaires :
Christian JEAN
ARTICLE 7
En tant que suppléants :
Christophe MORGO
Les représentants du personnel pour chaque catégorie des diverses administrations habilités à siéger en commission de réforme sont désignés comme suit :
Collectivités affiliées au Centre de Gestion
En tant que titulaires :
Catégorie À
FO
Jean Louis MANIEZ
SNDGCT
Philippe NICOLLE
Catégorie B
FO
Philippe VETTESE
FAFPT Patrick MOISSONNIER
Page 698
En tant que suppléants :
Henri Patrice ELBE
Sylvie BONNIER
Yves ZAMBRANO
Pierre SAUVY
Annie GEOFFROY
Patricia PADILLA
Pierre MOURET
Arrêté N°2014036-0006 - 07/02/2014Catégorie C
FO
Anne Marie SIRVENT
CGT
Jean Marie RODENAS
Agglomération BEZIERS MEDITERRANEE
En tant que titulaires :
Catégorie A
FO
Céline GARCIA
CGT
Dominique FOURCADE
Catégorie B
FO
Gabriel CAUSERA
CGT
Marie-Claude GOMILA
Catégorie C
FO
JEAN-PIERRE ANDREU
FA FPT
Thierry PERES
Agglomération de Montpellier
En tant que titulaires :
Catégorie A
FO
Jean Philippe MERCIER
Nicolas BAUDOT
Catégorie B
FAFPT
Jean Marie MAS
Arrêté N°2014036-0006 - 07/02/2014
Jean Pierre ANDREU
Jacques LOPEZ
Mathilde PALACIOS
En tant que suppléants
Marie-Françoise DUMAS
Miloud BAHLOUL
Gilles MORATON
Marc SUREAU
François LLOPIS
Jean CAVALIE
Céline BOUDES
Thibault BREBBIA
CYRIL BENETEAU
JEAN BENOIT BARRIAL
Mikael FUSTE
Patricia DELAUNAY RAMOS
En tant que suppléants :
Régis MOYNIER
Patrick HOSOTTE
Frédéric MICHOLET
Camel MADHJOUB
CORNELLES Patrick
François FOURES
Page 699Catégorie C
FO
Philippe PARENTINI
FAFPT
Jean Luc MALRIC
CCAS de Montpellier
En tant que titulaires :
Catégorie À
CFDT
Caroline HERNANDO
Colette DORIKIAN
Catégorie B
CFDT
Nadine MINIER
Chantal BLACHAS
Catégorie C
UNSA
Nadine GALIZZ]
CFDT
Hélène LOTTET
Conseil Général de l'Hérault
En tant que titulaires :
Catégorie A
CFDT
Alain ROTA
FO
Jean Paul CUBERTAFOND
Catégorie B
CFDT
Christophe FRAISSE
CGT
Sylvie URBIN
Frédéric DOLADILLE
Valérie HORNA
Christine LACROIX
Christel BALLUET QUINTANA
En tant que suppléants :
Solange LISNER
Joëlle VERNISSE
Joëlle COLOMAR
Aline GARCIA
Laurence DELATTRE
Céline PAULET
Sophie REYMOND
Pas de représentant
Jean Claude BESSEAU
Patricia ONILLON
Brigitte DIET
Françoise BARASCUT
En tant que suppléants :
Monique IVORRA
Françoise JOULIE
Michel VALENTIN
Christine BORDES DESTREM
Arrêté N°2074036-0006 - 07/02/2014Catégorie C
CFDT
Florence ARCAY
CGT
Jean Luc FOURNIER
Conseil Régional Languedoc Roussillon
En tant que titulaires :
Catégorie A
Stéphanie BOUDET
René JEANJEAN
Catégorie B
CFDT
Philippe ZMUDA
UNSA
Thierry VERNIÈRE
Catégorie C
CGT
Bemard CARBONNEL
UNSA
Dominique LEROND
Mairie et CCAS de Béziers
En tant que titulaires :
Catégorie À
CFDT
Germain LAVAUX
FO
Christian ROUME
Catégorie B
CFDT
Antoine PALMA
FO-FAPFT Lionel CARCASSONA
Catégorie C
Maryse ROUX LACHAUD
Christian DAUMAS
Sébastien BOUSQUET
En tant que suppléants :
Marie Agnès LUGAZ
Elisabeth BACQUES JOURDAN
Anne BOUSQUET
Gaëlle PIELLARD
Annie MILHAU
Marc KERIGNARD
Pierre CAMACHO
Nathalie MOURAILLE
Nadine AUTIE
Alain HUGUES
Claude WALDMANN
Bruno CAUMETTE
En tant que suppléants :
Laurent FISCHER
Ghislaine HORTALA
Nathalie CLUTOT
Carole FERRER
Michel MENEAU
Florence RAFFANEL
Henri TRAMOLDE
Arrêté N°2074036-0006 - 07/02/2014 Page 701FO
Jean Philippe ROUME
CFDT
Jean Marc BONGIOVANNI
Mairie de Montpellier
En tant que titulaires :
Catégorie À
CGT
MILESI Christian
FO
Mario GIRARDI
Catégorie B
CFDT
SyIvie CENDRAS
CGT
Philippe PANETA
Catégorie C
UNSA
Elian BOURGADE
CGT
Martine DUMOND
Mairie et CCAS de Sète
En tant que titulaires :
Page 702
Catégorie À
Régine MONPAYS
Catégorie B
Vincent FERNANDEZ
Jean Marc PHALIPPOU
Catégorie C
Christine MEILLAN
Joseph FERRIGNO
Jean Luc GARRIC
Frédéric MAURY
Laurence MARTY
Isabelle DAURAT
En tant que suppléants :
Dominique DELAHAYE
ESCOBARD Stéphane
ARCHIMBAUD Cécile
Nadine FAVET
Corinne NAVARRO
Eric DUFOUR
Christelle CHASSEING
Dominique BONNET
Angélique DUCLION
Patricia VERGNAUD
Eric DURANTEAU
En tant que suppléants :
Bernard DELPY
Marie Claude TOURVIELLE
Francis GIRMA
Héric ISOLA
Pascal FROLIGER
Véronique FAILLACE
Bruno AUGE
Sylvié HARDION
Nathalie RIBERA
Françoise TERCERO
Arrêté N°2014036-0006 - 07/02/2014Mairie d'Agde
En tant que titulaires :
Catégorie À
ACAMA
Luc LOGNOS
Nicolas ROUQUAIROL
Catégorie B
FO
Nicolas POUX
Catégorie C
En tant que titulaires :
FO
Joelle ARNAUD
CGT
Jacqueline CATANZANO
En tant que suppléants :
Annie GALAN
René GROU
Stéphane BAVA
François DURAND
Jean Michel ORTEGA
En tant que suppléants :
Christine RAMY
Gisèle GUIRAUD
Patricia LINTANF
André CHARLEMAGNE
Service départemental d'incendie et de secours (SDIS)
En tant que titulaires :
Sapeur pompier professionnel
Lieutenants colonels et colonels
Bernard SOLER
Philippe ANSELME
Capitaines et commandants
Aurélien MANENC
Philippe BRUN
Lieutenants
Eric FABRE
Philippe MARTY
Sous officiers
Didier BOSCH
Thierry PIGEYRE
En tant que suppléants :
Philippe ANDURAND
Eric LARRIEU
Eric CASTILLON
Ludovic LENGLEZ
Richard CHAMPAGNAC
Vincent GUILLO
Jean-François GRECO
Michel CROSS
Frédéric BIEGEL
Joseph BEVILAQUA
Philippe ATLANI
Bruno CATHALA
Sébastien GAL
Benjamin PINOL
Arrêté N°20140%6-0006 - 07/02/2014 Page 703Sapeur pompier volontaire
En tant que titulaire
Grade de colonel
Daniel PROST
Grade de capitaine
Gilles MARCOS
Grade de lieutenant
Pierre Marie GUIRAUD
Grade d'adjudant
Patrice GALTIER
Grade de sergent
Sophie MORO
Grade de caporal
Guilhem DEJEAN
Grade de sapeur
Sébastien VIALA
Bernard BLANC
Bernard MICHAUDET
Jean-François NAVARRO
Olivier CABROL
François LOUVIÈRE
Personnel service administratif et technique — Agent PATS
Catégorie À
Patricia BERNARD
Catégorie B
Patrick BARIOL
Catégorie C
Blandine AUSSEIL
Mustapha DECHAVANNE
Claudine CANOVAS
Thierry BERNARD
Fabrice PARABERE
Christiane SIMON
Entente interdépartementale de la démoustication
En tant que titulaires :
Page 704
Catégorie À
Catégorie B
Bruno GAVEN
Jean Baptiste PANCHAU
Catégorie C
José TRINDADE
Stéphanie DIMEGLIO
En tant que suppléants :
Pas de représentant
Alain FALCO
Michel TOLOSA
Jérôme VIDAL
Serge SARIVIERE
Arrêté N°2014036-0006 - 07/02/2014ARTICLE 8 :
Le Centre de gestion tiendra informé la Direction départementale de la cohésion sociale de l'Hérault de tout changement devant survenir ou survenant dans la composition de la commission de réforme des agents territoriaux, aux fins de modifications de l'arrêté.
ARTICLE 9 :
Le Secrétaire général de la préfecture de l'Hérault et le Directeur départemental de la cohésion sociale de l'Hérault sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture.
ARTICLE 10 :
Le présent arrêté peut être contesté devant le tribunal administratif de Montpellier dans un délai de deux mois suivant sa publication au recueil des actes administratifs de la Préfecture de l'Hérault.
Fait à Montpellier, le! 2614
Le Préfet
an 7 À Pierre de BOUSQUET
Arrêté N°2074036-0006 - 07/02/2014 Page 705Page
PREFET DE L'HERAULT
Arrêté n °2014038-0001
signé par Pour ke Préfet, Le Sous- Préfet, Directeur de Cabinet
le 07 Février 2014
Préfecture de l'Hérault
Amëé portant auorisaiion de épreuve de kuting dénommée "Trophée Gansois 2014",
organisé par L'ASK La Séranne sur le circuit de kaning de Brissae, le 16 février 2014
Ari AD DIR «ADOEX = 4 Liberté + Égallté - Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DE L'HÉRAULT
Préfecture
CABINET
SERVICE INTERMINISTÉRIEL DE DÉFENSE
ET DE PROTECTION CIVILES
Affaire suivie par :
Mme Lauriane DIEBOLD
: 04.67.61.63.52
Mail: lauriane, diebold@herault gouv.fr
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
VU
Arrêté n° 2014038-0001 du 07 février 2014
portant autorisation du déroulement de l'épreuve motorisée dénommée "Trophée Gangeois 2014"
Le Préfet de la Région Languedoc-Roussillon,
Préfet de l'Hérault,
le Code de la Route et notamment les articles R411-10 à R411-12 ;
le Code Général des Collectivités Territoriales ;
le Code du Sport et notamment les articles R. 331-6 à R.331-45 et A. 331-1 à A.331-32 ;
le règlement général de la Fédération Française du Sport Automobile ;
le règlement de karting de la Fédération Française du Sport Automobile ;
les règles techniques et de sécurité des circuits de karting de la Fédération Française du Sport Automobile ;
l'arrêté préfectoral n°2011/111/39 du 6 mai 2011 homologuant la piste de karting Kartix Parc sise Les Peras de Caizergues à Brissac (34190), pour une durée de 4 ans ;
le numéro de classement n° 34 08 11 0672 E 11 À 1165 du 14 avril 2011 accordé par la Fédération Française du Sport Automobile (FFSA) au circuit de karting Kartix Parc sise Les Peras de Caizergues à Brissac, classé dans la catégorie 1 ;
la demande d’autorisation présentée par M. le Président de l’Association Sportive de Karting "La Séranne", en vue d'organiser le 16 février 2014, sur la piste susvisée, une épreuve de karting dénommée "Trophée Gangeois 2013" ;
le permis d'organiser n° K15 délivré le 19 décembre 2013 par la Fédération Française du Sport Automobile, département Karting, pour l'épreuve de Karting dénommée "Trophée Gangeois 2013" ;
l’attestation d'assurance souscrite par l'ASK Montpellier-Occitan auprès de Gras Savoye;
les avis favorables émis par les membres de la commission départementale de sécurité routière lors de la réunion du 04 février 2014 ;
l'arrêté préfectoral n°2013-01-1762 du 10 septembre 2013, donnant délégation de signature à Monsieur Frédéric LOISEAU, sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de l'Hérault;
SUR proposition Sous-préfet, Directeur de Cabinet du Préfet de l'Hérault.
LACI - 34062 MONTPELLIER CED 34, PI E DES MARTYRS DE LA RÉSISTANCE 07062 MOI JPELUE CEDEX 2 Page 707ARTICLE 1 :
ARTICLE 2:
ARTICLE 3 :
ARTICLE d:
ARTICLE $5 :
ARTICLE 6:
Page 708
ARRETE :
M. le Président de l’ASK La Séranne est autorisé, sous son entière responsabilité et dans les conditions fixées par les textes susvisés, par l'arrêté préfectoral d'homologation du circuit susvisé et par le présent arrêté, à organiser le 16 février 2014, sur la piste de catégorie 1.1 du circuit de karting "Kartix Parc", sis à Brissac, une épreuve de karting dénommée "Trophée Gangeois 2014 ;
L’organisateur devra se conformer au règlement général, au règlement de karting et aux règles techniques et de sécurité des circuits de karting de la FFSA annexées au présent arrêté.
L'autorisation demeure subordonnée à la stricte observation des mesures destinées à protéger le public et les coureurs.
Les services de sécurité seront en place % d'heure avant le début de l'épreuve. Une demi-heure avant le début de la manifestation, le service d'ordre s'assurera de l'évacuation totale de la piste par le public. Les organisateurs devront également rappeler au public qu’il est tenu de respecter Les consignes du service d’ordre. La présence de spectateurs ne sera autorisée que sur les zones prévues à cet effet par l'organisateur et conformément au plan ci-annexé.
Les emplacements réservés aux spectateurs devront être accessibles, aménagés et protégés conformément aux Règles Techniques et de Sécurité de la fédération délégataire (FFSA).
Toutes les autres zones du circuit sont interdites aux spectateurs, et notamment les
parcs pilotes et les chemins d'accès débouchant directement sur la piste. Ces chemins seront barriérés et surveillés.
Toute personne ne participant pas directement à la course doit impérativement être considérée comme spectateur, et ainsi se positionner dans les emplacements réservés au public.
Des commissaires, munis de drapeaux réglementaires et de radios, seront disposés en nombre suffisant pour prévenir les concurrents de tout incident qui pourrait se produire.
L’organisateur ou le gestionnaire du circuit est responsable de la mise en œuvre des règles de sécurité incendie. Il devra rappeler aux spectateurs et aux concurrents les consignes de prudence relatives aux fumeurs dans la zone où ils seront amenés à circuler et à stationner, Le Directeur de Course doit être en liaison permanente avec les services de lutte contre l'incendie et les moyens de secours extérieurs.
Chaque poste de commissaire devra être équipé d'un extincteur en état de fonctionnement, et chaque participant devra avoir un extincteur en état de fonctionnement dans son camion. Le stockage de carburant doit être limité et entreposé dans un local étanche et fermé. Les ravitaillements en essence devront être effectués moteur arrêté.
Les frais du service d'ordre et la mise en place du dispositif de sécurité sont à la charge de l'organisateur.
La sécurité médicale sera assurée par la présence d’un médecin et d’une ambulance conformément au dossier déposé par l’organisateur.
En cas d’accident occasionnant un ou plusieurs blessés, le médecin responsable de la manifestation contactera le SAMU), centre 15 (15) ou à défaut le CODIS 34 (tél 112 ou 18} afin que ceux-ci prennent les dispositions nécessaires pour déclencher les secours adaptés à la situation. Il précisera le lieu et les circonstances exactes de l'accident, afin que l'intervention puisse se faire dans les plus brefs délais.
Le responsable de la sécurité et l'organisateur technique arrêteront immédiatement le déroulement de la manifestation concernée et en informeront les forces de sécurité publique ainsi que la Direction Départementale de la Cohésion Sociale,
Arrêté N°2014038-0001 - 07/02/2014 2ARTICLE 7: Toutes les dispositions nécessaires devront être prises pour qu'aucun obstacle ne gêne l’accès des moyens de secours.
ARTICLES: Tout aménagement de tribunes, gradins, tentes ou chapiteaux devra faire l’objet d'un | avis de la commission de sécurité compétente.
ARTICLE 9: Les propriétés privées doivent être respectées ainsi que la tranquillité et la sécurité des riverains. Les droits des tiers restent expressément réservés. Le jet de tous imprimés ou objets quelconques sur la voie publique et la pose d’affiches sur ses dépendances sont rigoureusement interdits. Les organisateurs seront responsables des dommages et dégradations de toutes natures pouvant être causés par eux-mêmes, leurs préposés et les concurrents, à la voie publique ou à ses dépendances, aux biens et aux lieux domaniaux.
Les niveaux sonores des karts devront correspondre aux règlements FFSA susvisés.
ARTICLE 10 : La manifestation ne pourra débuter que lorsque l'organisateur technique aura produit à M. le Préfet ou à son représentant une attestation écrite précisant que toutes les prescriptions mentionnées dans l'autorisation ont été respectées.
Ainsi que mentionné au dossier, l'organisateur technique sera M. Fabien LOPEZ. L’attestation sera communiquée peu avant le départ de la manifestation par fax au 04.67.66.36.30 ou bien par mail à : pref-standard-herault@herault.gouv.fr. L’original sera envoyé par courrier à la Préfecture de l'Hérault.
ARTICLE 11: L’autorisation pourra être rapportée pour chaque épreuve par le Colonel commandant le Groupement de Gendarmerie de l’Hérauit ou son représentant, agissant par délégation de l’autorité compétente, soit avant le départ de la compétition, soit au cours du déroulement de celle-ci, s’il apparaît que les conditions de sécurité ne se trouvent plus réunies du fait d'événements majeurs tels que par exemple des phénomènes météorologiques exceptionnels, ou que leurs organisateurs, malgré la mise en demeure qui leur aura été faite par l’autorité administrative, ne respectent plus ou ne font plus respecter les dispositions que le règlement particulier de la manifestation prévoyait en vue de la protection du public ou des concurrents. Dans ce cas, les forces de sécurité publique informeront sans délai la Préfecture au 04.67.61.61.61.
ARTICLE 12: Toutes infractions aux dispositions du présent arrêté seront constâtées et poursuivies conformément aux dispositions de l’article R610-5 du code pénal, sans préjudice, s’il y a lieu, des pénalités plus graves prévues par les lois et règlements en vigueur.
ARTICLE 13: Le sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de l'Hérault, le sous-préfet de Lodève, le Colonel commandant le groupement de gendarmerie de l'Hérault, le Directeur départemental des Services d'Incendie et de Secours, le Maire de Brissac, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui paraîtra au recueil des actes administratifs de la Préfecture et dont une copie sera notifiée aux organisateurs et aux membres de la commission départfmentale de sécurité routière.
Pour le Pré t par délégation
eur de Cabinet,
Frédéric LOISEAU
3
Arrêté N°2014038-0001 - 07/02/2014 Page 709Monsieur Le Préfet,
Monsieur Le Sous-préfet
Préfecture de l'Hérault
Place des Martyrs de la Résistance
34062 Montpellier Cedex 2
Brissac, le 08/12/2013
Objet : Trophée Gangeois de Karting le 16 février 2014 / liste nominative des commissaires de piste.
CHARDES Yves : 109211
FLORES Christian : 203520
FLORES René : 152006
FOURNIER Bernard : 194892
KRAWEZIK Didier : 154021
LAURICHESSE Claude : 194743
PIALOT Patrick : 194746
É Lole t
ASKLa Séranne
gs Péras des Caizergues
T -e 34190 BRISSAC
Page 710 Arrêté N°2014038-0001 - 07/02/2014BHOSIAIP
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Page 711 Arrêté N°2014038-0001 - 07/02/2014be + Égnu »Frtraité RÉPURLIQUE FRANÇAISE
PREFET DE L'HERAULT
Autre n °2014001-0001
Préfecture de l'Hérault
Délégation de gestion SECURITE CIVILE LR DD sans annexes
Pre 72 aire NRA AO PDAEE
Liberté » Bgalité « Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
NMlnisière de l'hitérteur
DELEGATION DE GESTION
Vu le décret n° 2004-1085 du 14 octobre 2004 modifié, relatif à la délégation de gestion dans les services de l'Etat;
Vu le décret n° 85-1057 du 2 octobre 1985 modifié, relatif à l’organisation de l'administration centrale du ministère de l’intérieur et de la décentralisation ;
Vu le décret n° 87-389 du 15 juin 1987 modifié relatif à l'organisation des services d'adininistration centrale;
Vu le décret n° 2013-728 du 12 août 2013 portant organisation de l'administration centrale du ministère de l'intérieur et du ministère des outre-mer;
Vu l’arrêté du 23 août 2011 modifié portant organisation et attributions de la direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises;
Il est convenu ce qui suit :
La présente délégation est conclue entre :
— Le préfet, directeur de la sécurité civile et de la gestion des crises — le délégant Et
— Le préfet de la région Languedoc-Roussitlon, préfet de PHérault - le délégataire
Article 1 : Objet de la délégation
La délégation a pour effet de confier au délégataire la réalisation, en son nom, pour son compte, et sous son contrôle, des actes de gestion et d’ordonnancement relatifs aux dépenses et aux recettes effectuées au sein des unités opérationnelles créées localement à cet effet, sur le programme sécurité civile 161.
Le délégant reste responsable des crédits et assure le pilotage des AE et des CP.
La délégation de gestion porte sur les actes de gestion et d’ordonnancement prescrits soit par le délégant ou les services délocalisés de la direction de la sécurité civile et de la gestion des crises dont la liste et les identifiants figurent en annexe 1, soit par le délégataire pour les crédits dont il assure directement la gestion.
L'annexe n° 2 du présent document dresse, pour le programme, la liste des dépenses qui sont rattachées pour leur exécution à la présente délégation de gestion et précise, pour chacune d'elles, le service prescripteur associé.
Autre N°2014001-0001 - 07/02/2014Auticle 2 : Prestations confiées au délégataire
Le délégataire est chargé de l'exécution des décisions du délégant et des services prescripteurs délocalisés s'agissant des actes énumérés ci-après, et à ce titre de procéder à l'ordonnançcement des recettes et des dépenses dans la limite de leurs délégations de signature respectives dont les montants figurent en annexe 1.
Le délégataire assure pour le compte du délégant les actes suivants :
le traitement de l'engagement juridique qui comporte sa saisie complète et sa validation dans Poutil CHORUS:
la saisine lorsqu'il y a lieu, du contrôleur financier ;
la saisine et la validation des engagements de tiers et titres de perccption ; la certification du service fait dans CHORUS sur la base de la constatation du service fait transmise par le prescripteur ;
le traitement des factures comprenant la saisie dans CHORUS de la demande de paiement et sa validation valant ordre à payer au comptable ; à ce titre, il est chargé des relations avec le comptable ;
la réalisation en liaison avec les services du délégant, des travaux de fin de gestion ;
la mise en œuvre du contrôle interne comptable au niveau de sa structure ; l'archivage des pièces qui lui incombe.
Le délégant reste responsable des crédits dans le cadre de sa délégation de signature et est chargé à ce titre de :
la programmation des crédits et sa mise à jour ;
lorsqu'il y a lieu, l’affectation des tranches fonctionnelles ct les relations avec le contrôleur financier relatives À ceite affectation ;
le dialogue de gestion avec les responsables de budgets opérationnels et d'unités opérationnelles ;
la décision de dépenses et recettes ;
lorsqu'il y a lieu, la priorisation des paiements ;
l'archivage des pièces qui lui incombe ;
la mise en œuvre du contrôle interne comptable au niveau de sa structure.
Dans Phypothèse où l’exécution d’une prescription lui paraîtrait illégale, comme pourrait l’être le non respect du code des marchés publics, le délégataire demandera une confirmation écrite de l’ordre en sorte de ne pas en être tenu pour responsable,
Article 3 : Obligations réciproques
Le délégataire s'engage :
à respecter strictement les prescriptions du délégant et des services prescripteurs ; à traiter les dossiers dans les délais prévus par le décret n° 2608-407 du 28 avril 2008, hors cas d'urgence ;
à garantir la qualité, l'exhaustivité et la fiabilité de l'information des écritures saisies ; à répondre aux sollicitations du délégant et des services prescripteurs quant à l’état de leurs dossiers et cle leurs crédits ;
à avertir sans délai le délégant en cas d’indisponibilité des crédits ;
à solliciter l'accord préalable du délégant pour procéder à toute modification des dotations au sein de l’une ou l’autre des unités opérationnelles rattachées au programme de la sécurité civile.
Le délégant s'engage :
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à se conformer aux règles de gestion et procédures définies dans la présente convention ;
Autre N°2014001-0001 - 07/02/2014à communiquer dans les plus brefs délais l’ensemble des éléments nécessaires au traitement de ses demandes et à la réalisation des actes de gestion ;
- à signaler les dossiers prioritaires et les dossicrs urgents ;
à mettre en place dans les meilleurs délais, auprès du délégataire, les ressources nécessaires à la bonne exécution de ses obligations.
Article 4 : Durée, modification et résiliation de la délégation
La présente délégation est conclue pour une durée d’un an à compter de la date de sa signature par les deux parties. Cette délégation est renouvelable une fois par tacite reconduction à l’issue de cette période.
La délégation peut prendre fin de manière anticipée sur Pinitiative d’une des parties sous réserve d’une notification écrite de la décision de résiliation et de l’observation d’un délai de préavis de trois mois. Le délégataire fournira en temps utile au délégant l’ensemble des documents contractuels, administratifs et comptables nécessaires à la reprise de la gestion par le délégant.
Les modalités pratiques relatives à la circulation entre services prescripteurs et plate-forme de gestion des dossiers ainsi qu’à la saisie des expressions de besoins et des constatations de service fait dans l’outil NEMO font l’objet des annexes n° 3, 4, 5, 6 et 7 à la présente délégation de gestion, rédigées conjointement par les services concernés.
Toute modification est définie d’un commun accord entre les parties par voie d’avenant et communiquée aux autorités de contrôle.
La délégation, dont un exemplaire sera communiqué aux deux comptables assignataires compétents, fera l’objet d’une publication au bulletin officiel du ministère de l’intérieur et au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Fait à le 1 janvier 2014
Le préfet délégataire Po vsLe pe délégant
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ERLISTE des ANNEXES
ANNEXE 1 : Liste des services prescripteurs
ANNEXE 2 : Nature et imputation des dépenses objets de la délégation de gestion
ANNEXE 3 : Charte de fonctionnement de Ia base d’hélicoptères de l'Hérault
ANNEXE 4 : Charte de fonctionnement du centre de déminage de PIérault
ANNEXE 5 : Charte de fonctionnement de la base d’hélicoptères de Perpignan
ANNEXE 6 : Charte de fonctionnement âu groupement d’hélicoptères de la sécurité civile de Nîmes Garon
ANNEXE 7 : Charte de fonctionnement de la base hélicoptères de Paris
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