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unknown - SM 116 Final web
unknown - SM 128 FINAL Web
Document publié le Mercredi 17 novembre 2021 par la commune de Septèmes-les-Vallons.
Lien du pdf (unknown - SM 128 FINAL Web)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Aménagement du territoire, Famille,
A L’OLIVERAIE COMMUNALE
récolte
LE JOURNAL DE MA COMMUNE OCTOBRE - NOVEMBRE - DÉCEMBRE 2021
NUMÉRO 128SOMMAIRE
2
Retrouvez toute l’actualité de Septèmes
sur le facebook et sur le www.ville-septemes.fr
Un devoir de mémoire honoré
en deux temps. Face à la stèle
d’Henri Barbusse, devant laquelle
Sylvie Laurent, Adjointe à la
culture, a lu des extraits des
“Carnets de Louis Barthas”. Un
témoignage de première main
sur la dure réalité du terrain de ce
soldat originaire de l’Aude,
tonnelier de profession.
COMMÉMORATION DU 11 NOVEMBRE,
un devoir de mémoire
de générations en générations…
Associations d’anciens combattants, sapeurs-pompiers,
jeunes-sapeurs-pompiers, élus, ados ayant participé au séjour
citoyen à Paris sous l’égide de l’Espace Jeunes municipal,
Septémois… ils et elles étaient nombreux pour commémorer
le 103ème anniversaire de l’Armistice de 1918, mettant fin
à la Première Guerre mondiale.
Puis, face au monument aux morts. Discours du Maire, dépôts de
gerbes, minute de silence, Marseillaise, salut aux drapeaux.
Un moment solennel pour rendre un hommage appuyé à celles et
ceux qui se sont battus au péril de leur vie pour que vive la France
et que vive la République.
NOCES DE PLATINE
17 novembre 2021 : 70 ans de mariage
pour Jeannette et Arthur Tahmazian aux Castors Isabella.
Après un Covid très sévère à l'âge de 93 ans au mois de
septembre, Arthur est heureux de revenir à la maison ce
15 novembre pour rejoindre Jeannette 91 ans et fêter leurs noces
de platine. Un attachement sans faille qui a donné vie à trois enfants,
cinq petits-enfants et deux arrières petites-filles.
Hôtel de ville Place Didier Tramoni - 13240 Septèmes-les-Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 - Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Directeur de la rédaction : Patrick Magro
Co - Rédacteurs en chef : Julien Parsy - Jean-Luc Usclat
Ont collaboré à ce numéro : Vincent Beaume, Virginie Beltran,
Pierre Bourrelly, Cécile Carme, Lionel Caron, Céline Ducret, Vanessa Esmiol,
Étienne Fournier, Séphora Gomis, Vincent Grégoire, Samia Hadj-Chikh,
Yazid Hayoun, Dominique Jauffret-Rosenthal, Valérie Kozlowski, Louis Labeaume,
Thierry Marque, Caroline Mattéi, Éliane Molino, Anne Olivéro, Djelloul Ouaret,
Ludovic Pasquinucci, Élisabeth Perrenot-Marque, Léo Purguette, Danielle Stefan,
Monique Ulpat et Rama Diallo
Photos : AC2N, ACFOA, Christine Arnaudo, Vincent Beaume,
Sébastien Ben Duck Kieng, Anne Birg-Magro, Fathy Bourayou, Pierre Bourrelly,
Cécile Carme, Lionel Caron, Martine Debette, Ludovic Di Meo, Céline Ducret,
FC Septèmes, Étienne Fournier, Yazid Hayoun, Abdelwaab Lakhdar, Les Baladins
de l’Estello, David Lombard, Stéphane Lombard, Patrick Magro, Thierry Marque,
Aïda Mourah, Julien Parsy, Claude Rivas, René Rosenthal, Meriem Seloum,
SO Septèmes, Isabelle Tahmazian, Tennis Club, Monique Ulpat et Robert Zaragoza
Maquette : Laurence André
Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré-de-l’Aube 13240 Septèmes - 04 91 09 53 43
Dépôt légal : Novembre 2021 - Tirage : 6 400 exemplaires
Le Septémois
3 - Hommages
4 - Vie locale
Inauguration de l’Espace intergénérationnel Tayeb Kebab
5 - Santé
Deux questions à Anne Olivéro - Médecins étrangers, le parcours du
combattant - Les effets dévastateurs du Numerus Clausus - 3ème dose
6 - Sécurité routière
Être piéton, ça s’apprend dès le plus jeune âge
7 - Mémoire et patrimoine
Politique patrimoniale - Concessions en état d’abandon au cimetière
dit des “Collines” - Six monuments à l’intérêt historique
8 - Habitat - Logement
Réhabilitations des logements communaux dans les noyaux villageois
Agences immobilières, sensibilisation sur l’habitat dégradé
9 - Emploi - Développement économique
Place de l’emploi et de la formation - La ville recrute - SCOP-TI
10 - 11 - Environnement - Développement durable
Journée mondiale du nettoyage - Ramassage des olives
L’agriculture de proximité - Bientôt 100 pistachiers
12 - 13 - Sports - Cultures urbaines
Étoile bouliste, un trophée de plus - Coup de chapeau à Agnès
Lanquetin - Sport pour tous - Nouvel atelier à la MJC
FC/SOS : activités automnales - Battle Kids
14 - 15 - Enfance - Jeunesse
EJmS, vacances et séjour citoyen - Centre de loisirs du Centre social
autour des droits de l’enfant - ALEES, un bel automne
16 - 17 - Jeunesse - Solidarité
Chantier Jeunes Bénévoles - Spirale aromatique et maisons à insectes
“Septèmes raconte ses vallons”
18 - 19 - Festival des solidarités
Séjour à Chabottes - Vernissage de l’exposition du Festival solidarités
20 - Festival des chorales
20ème anniversaire du Festival des chorales
21 - 23 - Culture
“Music, dance et cinema” - Soirée Polar - Les Baladins sous vos balcons
Le Comte de Monte Cristo - Soirée ciné Septèmes - Concert hommage
Philippe Troïsi - Phonéthon arménien - Cant’Italia - Journée du
patrimoine - Hommage à Michel Étiévent
24- 25 - Hommage à Georges Brassens
26 - 27 - Jardin des Arts
Mohammed El Hamzaoui et Antoine Schaab, deux artistes hors-normes
Création in Situ de Frédéric Di Martino
28 - 29 - Médiathèque
Les quatre loups - Débat AVC - ateliers Halloween - Coups de coeur
À vos livres par Louis Labeaume
30 - Portraits
ADesign Creations - A.G.M. Sécurité - Friterie 102
31 - Expression directe - Bienvenue au Père Arnaud
Der - Saison culturelle pas à pas3
ÉTAT CIVIL AOÛT - SEPTEMBRE - OCTOBRE 2021
■ Décès Août
Cau René
Alemanx Gilbert
Brunner Huguette Vve Ollier
Bruno Daniel
Farrugia Françoise Vve Viale
Crouzat Nicaise Paulette Vve Bruno
Leriche Patrice
Aouine Nadir
Testory Marguerite Vve Albert
Maunier Paul
■ Décès Septembre
Roche Roger
Malengo Jacques
Plumail Maryse Vve Acunto
Gonoyan Coharik Vve Derderian
Malengo Jacques
Siafa Baya Vve Hussein
Michel Vicente
Letort Jacqueline Vve Erisay
Boushaba Lammaria épouse Touati
Pesce Anne-Marie épouse Faure
Donato Anna Vve Cambino
■ Décès Octobre
Ripert Claudine Vve Guenet
Aillaud Louise Vve Tramutola
Banq Madeleine Vve Ronchera
Leydier Jacqueline épouse Beltran
Roux Jeanne Vve Casals
Idini Eric
Dossetto Yvonne Vve Dumazert
Djanikian Maurice
Meinelly Christine Vve Adulant
■ Mariages Août
Escalona Thomas & Esposito Christel
Cau Jean-Louis & Rodriguez Aline
Santiago Jérôme & Sanchez Laura
Semedo Sanches Ivaldino
& Landim Tavares Mendes Edna
■ Mariages Septembre
Sanchez Patrick & Lupo Nancy
Hayoune Nabil & Djerboua Rayal
Dengiz Inanç & Kaprielian Marion
Remy Julien & Gattouche Sofia
Assili Foued & Saidani Cheïma
3
ÉDITO
A quelques mois des élections, nous sommes habitués
aux visites présidentielles hypermédiatisées, ponctuées
de déclarations tonitruantes mais creuses, de promesses
en forme de cornes d’abondances financières. Le
tout déconnecté des réalités locales et des préoccu-
pations des populations et de leurs élus locaux. Rien
d’extraordinaire, rien de bien nouveau non plus…
l’ancien monde à la peau dure. Mais le candidat pré-
sident Macron y apporte sa touche à lui : technocratie et centralisme.
Quel que soit le sujet. Il en va ainsi de ses déclarations au congrès des
Maires : affichage de grandes ambitions générales, toujours très floues
sur les moyens concrets. Des mesures proposées éloignées des préoc-
cupations exprimées par les maires.
La 3ème Conférence métropolitaine des maires sur la construction d’une
nouvelle Métropole n’y a pas échappé. Simplification caricaturale de la
situation locale, concentration des problématiques sur la seule ville
centre, promesses financières liées à une ponction des budgets des
commune membres. Recentralisation des décisions avec suppression
des échelons intermédiaires de coopération. Éviction programmée des
communes. Or, si la Métropole a grand besoin d'un engagement
particulier de l'Etat, la Métropole n'a d'avenir qu'avec ses communes
membres en bonne santé.
La suppression des Conseils de territoires serait une erreur. Cet échelon
préserve des niveaux de mutualisation construits dans leurs contextes
socio-économiques et dans leurs histoires propres. Les supprimer serait
sacrifier le rouage nécessaire pour fédérer les 92 communes de la
métropole autour d’un projet stratégique commun. C’est la traduction
d’une vision centraliste. Sous couvert d’améliorer la situation financière,
ce serait, au contraire, une faute préjudiciable pour le devenir de la Mé-
tropole.
Affaiblir les communes serait une erreur encore plus grave. Les dépouiller
de leur budget pour dégager des marges afin de financer les projets
métropolitains les fragiliseraient, sans permettre de couvrir leur montant
qui sont d’une échelle bien supérieure. Ce serait aussi bafouer le
fondement des attributions de compensation, qui représentent la
différence entre les charges transférées et le produit des impôts écono-
miques intégralement perçus par la Métropole. Un juste retour des
choses nécessaire à l’exercice des compétences restées communales,
sauf à générer une augmentation de la fiscalité communale.
Sur la question des transferts de compétences, il est grand temps de sta-
biliser la situation. Tout nouveau transfert ne fera que perpétuer une
instabilité chronique depuis la création de la métropole en 2016. Les
ajustements des dernières années n’ont apporté aucune valeur ajoutée.
Ils sont des points de blocage. Par exemple, l’éclairage public ne doit
pas être transféré.
Avec la majorité municipale, je ne souscris pas à cette vision centralisatrice
du Chef de l’Etat. Il n’y a pas d’issue à piocher dans les caisses des com-
munes membres, ni à chambouler leurs compétences pour améliorer la
situation financière.
Par contre, j’attends de l’État qu’il remplisse sa mission de soutien aux
compétences stratégiques de la métropole au premier rang desquelles
figure les transports et la mobilité. L’Etat s’est impliqué pour le grand
Paris. Nous avons besoin d’un engagement du même ordre. Nous
sommes prêts à engager toutes les démarches solidaires pour accompagner
ce dessein.
Nous sommes mobilisés pour défendre les intérêts de Septèmes. Il y a
deux dates importantes. En décembre 2021 avec des discussions sur les
évolutions à inscrire dans le projet de loi 3DS, puis pendant le deuxième
semestre 2022 où nous présenterons nos propositions à la conférence
fiscale et financière de la métropole. Des rendez-vous où je ferai entendre
la voix des Septémoises et des Septémois, soyez-en assurés !
Laurent
CARME professionnalisme
et humour au service
des Septémois.es
Vingt-sept ans au service de la préservation de la santé des Septémois.es. Nombreux sont celles et ceux qui se sont rendus dans son officine avec à la main, la plupart du temps, une ordonnance pour soigner les maux plus ou moins profonds du quotidien. Avec son équipe, Laurent était là, “toujours disponible, véritablement tourné vers les autres... Il faisait preuve d’un dévouement exemplaire !”, nous dira son épouse Cécile avec qui ils formaient une jolie famille recomposée de sept personnes !
Le Docteur Carme savait toujours manier l’humour, comme pour relativiser un acte de nos vies qui peut, à certains moments, nous rendre inquiets voire anxieux. Associé à sa gentillesse, professionnalisme à part, ce trait de personnalité restera sans nul doute gravé dans la mémoire de chacun de ses clients.
Féru de sports, adepte des longues randonnées dans nos collines provençales, en particulier autour de Bouc-Bel-Air où il résidait, Laurent était aussi un grand voyageur dans l’âme, comme pour découvrir d’autres cultures, s’ouvrir au monde et, encore et toujours, rencontrer l’Autre. Il nous a quittés le 8 août dernier des suites d’une longue maladie. J.P.
H O M M A G E S
Jeune docteur, Laurent Carme exerce
d’abord en tant qu’assistant-pharma-
cien à Salon-de-Provence. Mais rapi-
dement, la volonté d’entreprendre se
fait ressentir. Il s’installe alors à son
compte. Ce sera à Septèmes-les-Vallons
où il reprendra en 1994, avec son as-
socié Jean-Éric Bres, la Pharmacie du
Centre.
Jacqueline
BELTRAN l’amour de la scène,
des autres et des siens
Après une brève expérience de secrétaire médicale, elle enseignera toute sa carrière le secrétariat et la communication en tant que professeur en Lycée professionnel, un temps à Marseille puis à Celony, où elle évoluera jusqu’à sa retraite, il y a cinq ans. Parent d’élèves durant la scolarité de ses filles, elle fut un pilier de la FCPE et des conseils d’école de l’école François Cesari. Durant son temps libre, elle se prend de passion pour le théâtre. Ouverte d’esprit et persuadée des bienfaits de la pratique de cet art dans la vie quotidienne, elle en fera profiter élèves et parents d’élèves en organisant représentations et spectacles. Les deux pieds déjà sur scène, elle intègre au chant le groupe de musique amateur, “Oaï Note”, dans lequel son frère Gérard Leydier joue notamment de la guitare. Durant près de quinze ans, la “bande de copains” sillonne les routes des environs et entame
toutes sortes de reprises. A Septèmes, sa voix a d’ailleurs résonné, lors de la fête de la musique, de jazz sous les oliviers ou des marchés de Noël. Toujours prête à aider et à rendre service, elle animera de nombreuses initiatives en faveur d’associations caritatives dont les Restos du Coeur et rejoindra l’équipe du Téléthon pour participer aux préparatifs.
“Jacky”, pour qui la famille comptait beaucoup, s’est éteinte des suites d’une maladie le 6 octobre dernier, entourée des siens, au Pré-de-l’Aube, dans l’appar- tement de ses parents. J.P.
Née en 1953 à Aix-en-Provence, “Jacky”
comme elle préférait se faire appeler,
emménage avec ses parents à
Septèmes, au Pré-de-l’Aube. A 12 ans,
elle y fait la connaissance d’un jeune
homme prénommé Alain et qui de-
viendra, le 4 septembre 1976, son
époux, le père de ses deux enfants et
le grand-père de ses six petits-enfants.
Mourot Vincent & Sadok Barbara
■ Mariages Octobre
Mareigner Franck & Alezais Julie
Houar Mohamed
& Azaquari Rachida
Berthe Pierrick & Duflos Laura
Testa Thierry & Aiache Virginie
Saidoun Joris & Guzman Céline
■ Naissance Juin
Lombard Nina
■ Naissances Août
Haberzettel Lara
Parsy Louise
Baton Chloé
Guerre Robinson Augustin
Rezzag Rayan
Joulia Naoki
Puggioni Valentina
Delaunay Pucci Erell
Kone Salimata
■ Naissances
Septembre
Mebarki Adam
Tholozan Séline
■ Naissances
Octobre
Celik Mélissa
Hennequin Valentine4 4
V I E L O C A L E
L’Espace intergénérationnel Tayeb Kebab, c’est le
symbole fort d’un travail partenarial exemplaire !
Et qui tend à se poursuivre avec le début d’une nouvelle
concertation mise en œuvre par le bailleur, pour imaginer
avec les habitants ce que seront les futurs aménagements
extérieurs. Ceux-là même qui feront de la Gavotte-Peyret
un village pour ses résidents. Ce sera dans le courant du
premier trimestre 2022.
ESPACE INTERGÉNÉRATIONNEL
T ayeb KEBAB , un lieu fait par les habitants, pour les habitants !
Samedi 25 septembre, en présence des
partenaires institutionnels et des financeurs du
projet, André Molino et Sophie Celton, Première
adjointe déléguée à la politique de la ville,
inauguraient le tout nouvel Espace
intergénérationnel Tayeb Kebab, au cœur de la
résidence de la Gavotte-Peyret.
Élus, bailleur, personnalités locales dont Denis
Rossi Conseiller départemental, représentants
du tissu associatif et habitants étaient venus
assister à ce moment tant attendu. Abdelwaab
Lakhdar, le président actuel du Centre social et
ses prédécesseurs étaient là, représentant
l’histoire et le présent de cette structure
incontournable du territoire. La famille et les
amis de Tayeb Kebab étaient également
présents pour honorer la mémoire de celui qui
fut ce militant engagé toujours en mouvement,
à l’image de ce qu’est déjà cet espace qui porte
désormais son nom, un endroit jamais refermé
Une idée qui ne date pas d’hier !
Sous l’impulsion d’Abdelwaab Lakhdar, Prési-
dent du Centre social, des concertations de
longue date entre municipalité, acteurs locaux
et Septémois.es qui vivent au sein du quartier
ont démontré la nécessité de dédier un lieu
qui permette de répondre aux besoins des
anciens, des familles et des plus jeunes, un
lieu qui favorise les rencontres multiples entre
toutes les générations, celles d’hier, d’aujourd’hui
et de demain, un lieu ouvert qui permette le
développement d’activités qui fera la part belle
aux échanges, au partage, au dialogue des
cultures et à la solidarité. Une réflexion collective
à laquelle les équipes de Cyrille Fauvel, Directeur
de Territoire Grand Sud du bailleur Vilogia ont
pris toute leur place, mesurant ainsi une
demande forte des résidants.
Le besoin étant clairement identifié, la com-
mune a dès lors étudié les possibilités de co-
financements, comme elle le fait systémati-
quement. Une étape parfois complexe mais
nécessaire et indispensable. Et c’est en œuvrant
en complémentarité avec l’État, la Métropole
Aix-Marseille Provence, le Département des
Bouches-du-Rhône, la Caisse d’Allocations
Familiales et le bailleur social que les ressources
financières nécessaires à la réalisation du
projet ont été obtenues.
De la phase du projet à celle de
sa concrétisation…
Le plan de financement acté, ça n’est pas
pour autant que le travail partenarial ne s’est
pas poursuivi. Au contraire, il s’est amplifié !
La configuration des locaux a fait l’objet de
plusieurs réunions, d’abord entre la ville et
ses partenaires puis avec le Centre social qui
s’est fait le relais de l’expression de la parole
des habitants. Un seul objectif, que l’agence-
ment puisse répondre de manière concrète
aux souhaits exprimés lors des discussions.
Et c’est à l’occasion du programme de réha-
bilitation globale de la résidence, dont la pre-
mière phase s’est achevée à l’été dernier, que
l’Espace intergénérationnel a vu le jour, en
même temps que la rénovation des locaux
du Centre social. Un ensemble qui participe
largement aux changements du quartier, à
son attractivité et au développement de son
vivre ensemble.
Et c’est un lieu qui vit déjà, avec notamment
l’organisation d’ateliers de sophrologie pour
les Seniors. Au sujet de son usage régulier, le
Centre social ne manque d’ailleurs pas d’idées.
Sont d’ores et déjà envisagés, des activités de
soutien scolaire, des animations éducatives,
culturelles et festives, des cafés-débats, des
expositions ou des moments dédiés à la pa-
rentalité, à la santé et à la nutrition… J.P.
Aux prises de paroles institutionnelles ont succédé
plusieurs temps forts. La découverte de l’œuvre
originale de l’artiste et sculpteur septémois Guy
Chauvelot, représentant le visage de Tayeb, fut
sans aucun doute le plus empreint d’émotion. La
matinée s’est conclue par un buffet de spécialités
de tous les pays, comme pour rappeler ce qui fait
la singularité et la force de la Gavotte-Peyret :
l’ouverture aux autres, la bienveillance et l’entraide.5
ETAT CIVIL INFOS
Obtenir sa carte du combattant
Les citoyens ayant effectué des ser-
vices et missions en Algérie entre le
3 juillet 1962 et le 1er juillet 1964
sont éligibles à l’obtention de la
carte du combattant (Article L.253
ter du Code des pensions militaires
d’invalidité et des victimes de la
guerre). Il s’agit d’une carte qui
donne accès à une pension du
combattant, à certaines aides finan-
cières et à une demi-part fiscale
supplémentaire. Cette mesure en-
trée en vigueur le 1er janvier 2019
reste encore trop méconnue.
Le formulaire de demande est
disponible en Mairie auprès du
Service de l’État Civil.
Listes électorales
L'année 2022 sera une année de
refonte des listes électorales.
Chacun recevra à son domicile sa
nouvelle carte d’électeur.
Vous venez d’emménager sur la
commune ?
Vous pouvez demander votre
inscription :
n par Internet :
www.service-public.fr, rubrique
“démarche administrative” -
“inscription sur les listes électorales”
puis laissez-vous guider.
Vous devrez fournir deux pièces
numérisées : CNI ou passeport,
ainsi qu’un justificatif de domicile
récent. La création du compte est
gratuite et sécurisée. La démarche
est plus rapide.
n en Mairie : auprès du Service
de l’État Civil sur rendez-vous
au 04 91 96 31 10.
Une copie d’une pièce d’identité et
un justificatif de domicile récent
vous seront également nécessaires.
Vous avez changé d’adresse?
Contactez rapidement le Service
de l’État Civil au 04 91 96 31 10 ou
etatcivil@ville-septemes.fr pour
procéder à votre changement
d’adresse sur les listes électorales.
C’est indispensable pour éviter une
radiation après le retour en mairie
de votre carte d’électeur, adressée
par La Poste au motif : “n’habite plus
à l’adresse indiquée”.
Vous pourrez ainsi voter lors des
élections présidentielles et législa-
tives de 2022.
Recensement 2022
un geste civique pour construire demain
Le recensement de la population,
c’est utile, c’est simple, c’est sûr et
c’est gratuit. C’est utile pour ajuster
au mieux l’action publique aux be-
soins des citoyens. C’est simple. Ça
l’est encore plus depuis le recense-
ment en ligne ! Vous n’avez pas
d’accès Internet ? Les formulaires
papier traditionnels sont toujours
utilisés. C’est sûr. Toutes les per-
sonnes ayant accès à vos données
sont tenues au secret professionnel,
y compris les agents recenseurs. Et
surtout, c’est gratuit. Ne répondez
jamais aux sites qui vous réclame-
raient de l’argent !
A Septèmes, le recensement aura
lieu entre le 20 janvier 2022 et le 27
février 2022.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur
www.le-recensement-et-moi.fr.
LES EFFETS DÉVASTATEURS DU NUMERUS CLAUSUS
Depuis 50 ans, le “numerus
clausus”, conduisant à l’éli-
mination de 85% des candi-
dats aux études médicales,
dont une partie éliminée avec
des notes supérieures à
14/20, maintenu tel quel pen-
dant 30 ans, a été dévastateur
pour l’offre de soins et a privé
la société de milliers de per-
sonnes qui avaient tout pour
être d’excellents praticiens.
Assoupli, progressivement mais insuffisamment, depuis 20 ans et les
premiers dégâts de cette politique, il est le principal responsable
d’une diminution considérable de l’offre de soins. L’atteinte de l’âge de
la retraite par les médecins ayant soutenu leur thèse au début des
années 80 rend la situation plus aigüe. Cela est vrai à la campagne
comme dans les villes périphériques et les quartiers populaires.
A Septèmes ces 5 dernières années nous sommes passés de 13 à
10 médecins généralistes. Notre proximité avec l’Hopital nord est un
atout, elle fait aussi que, comme Les Pennes Mirabeau et Marseille
Nord nous ne sommes pas considérés comme risquant de devenir
“un désert médical”.
Deux questions à Anne OLIVERO
Conseillère municipale
déléguée à la santé et à l’accès aux soins
MÉDECINS ETRANGERS,
LE PARCOURS DU COMBATTANT
Les docteurs en médecine hors Union
européenne, quelle que soit leur nationalité,
doivent suivre un parcours long et exigeant
avant d’être autorisés à exercer individuelle-
ment, que ce soit seuls, dans un cabinet de
groupe, dans une maison médicale ou même
dans un centre de santé mutualiste ou mu-
nicipal. Ils ou elles doivent passer des épreuves
de vérification des connaissances (EVC) très
exigeantes. A l’issue, depuis 2012, ils doivent
passer trois ans dans un service formateur
hospitalier ou agréé. Tout cela est compré-
hensible, mais a pour effet de transformer
les propositions de médecins étrangers hors
UE en “un parcours du combattant” difficile
et à l’issue incertaine. Cela explique qu’aucun
des médecins formés à Alger ou à Oran qui
se sont manifestés depuis un an n’a pu voir
son projet professionnel aboutir, pour le
moment. La commune en lien avec l’en-
semble des institutions concernées continue
à explorer cette piste et à répondre aux sol-
licitations.
S A N T É
L’équipe municipale s’est engagée à
agir pour conforter l’offre de soins
existante. Qu’en est il ?
La ville a fait le choix de travailler sur
les conséquences du numerus clausus
lors du départ à la retraite de médecins.
Nous voulons conforter les deux ca-
binets de groupe, les accompagner
pour faciliter l'installation de profes-
sionnels de santé, dont les médecins.
En 2020, nous avons suscité l’installation
d’une sage-femme, Mme Desvignes
dans un local acquis par la commune
dans le centre de la Gavotte Peyret.
Elle travaille désormais avec une autre
sage femme.
Nous avons entrepris un travail avec
l'AP-HM, l'ARS, l'Hôpital Edouard
Toulouse, afin d’accueillir des vaca-
tions de spécialistes : cardiologie,
l'ophtalmologie, ... Nous étudions
aussi la possibilité d'avoir un lieu de
radiologie en télémédecine.
Avec la crise sanitaire nous avons tra-
vaillé avec tous les professionnels de
santé. C’est le sens de la création de la
CPTS (Communauté Professionnelle
Territoriale de Santé "La Caravelle") par
les pharmaciens, médecins, infirmiers,
kinésithérapeutes pour une prise en
charge plus efficace ; je souhaite les
remercier pour leur implication dans
ce projet.
Depuis 2010, le PLU assure la pérennité
médico-sociale du centre médical de
la Gavotte Peyret. La ville y a acquis
un local pour éviter les dérives. Deux
des trois médecins ont pris leur retraite
et les remplacer n’est pas simple, y
compris par des médecins étrangers
(cf ci dessous). Une étude visant à
rénover et restructurer les bâtiments
a été demandée à la métropole sur
des crédits politique de la ville.
Comment imaginer l’avenir ?
Effectivement, la ville a permis de
préserver la vocation de ce bâtiment
qui est primordial pour ce quartier
populaire et bien au delà. Il y a
plusieurs années lorsque le cabinet
dentaire a été mis en vente, la ville en
a fait l'acquisition.
Après de nombreuses annonces et
recherches, Mme Desvignes, sage-
femme est donc venue s’y installer.
Pour ce qui est des médecins partis à
la retraite, leur remplacement est diffi-
cile, malgré le travail mené avec eux.
*Le quotidien du Médecin - 23/01/07 - P.3
L’évolution du Numerus clausus annonce sans ambiguité le “trou noir” démographique
QUE DIT LE PROJET COMMUNAL?
Nous payons les effets du numerus
clausus et du parcours que doivent
suivre les médecins étrangers hors
UE. L'ARS vient d’accepter de nous
accompagner pour trouver des
médecins pouvant remplacer et sou-
tenir le Dr Aldebert. Les dossiers ont
été soumis à l'ARS.
Le chemin est compliqué, mais je suis
optimiste. Grace au travail entrepris
avec l'AP-HM, au fait que les
médecins hospitaliers peuvent faire
des vacations en libéral et aux
nouveaux financements de l'ARS qui
permettent d’aider les nouveaux
médecins à s'installer.
En parallèle, les services de la Métro-
pole travaillent à une étude d’amé-
lioration du bâtiment ; cette étude
sera partagée avec toutes et tous les
professionnels de santé du lieu. Elle
a pour but de rendre le bâtiment plus
accessible et plus attractif.
Nous avons de nouveaux profession-
nels, tels que le M. Hebidi, le
pharmacien, Mme Desvignes ainsi
que les plus anciens, le Dr Aldebert,
Mme Lejeune, Mme Letisserand.
Tous ont à cœur de maintenir ce cen-
tre médical, voire de l'améliorer. J'ai
confiance en son avenir, avec beau-
coup de travail et de patience. Les
habitants et les patients ont eux aussi
un rôle à jouer dans ce processus.
45 personnes le 5 novembre. 55 le 12. La CPTS est sur un rythme
de croisière un vendredi sur deux. La difficulté est de faire
coïncider 3 choses parfaitement 1) la disponibilité des doses 2)
la présence planifiée des personnes, avec l’aide du CCAS, de l’info
dans les foyers, de la newsletter. etc. 3) la logistique assurée par
les professionnels. Tout cela fut parfait pour les 2 premières
séances. Au vu de l’efficacité de la vaccination, notamment sur les
formes graves, la CPTS va s’organiser pour proposer une séance de vaccination un vendredi matin sur deux. Pour faciliter la prise de rdv des personnes de 80 ans et plus, un seul n°, le 0800 730 957.
La 3ème dose pour booster votre immunité en 3 jours !usons‐nous,
s jeux selon l’âge Amusons‐ us,
s jeux selon l’âge
6 6
S É C U R I T É R O U T I È R E CCAS infos
Café
poussette,
A vos agendas !
BASTIDE VALFRAIS
Chemin de la Bédoule
Vendredi 3 décembre
9h à 11h30 Amusons‐nous,
les jeux selon l’âge
Vendredi 7 janvier
9h à 11h30 Parents,
Grands‐parents
la place de chacun
Vendredi 4 février
9h à 11h30 L’alimentation
des tout petits
Infos. 04 91 96 31 11
Colis Séniors
La distribution est
programmée dans
tous les Espaces Seniors :
Jeudi 2 décembre
Un courrier a été adressé
à tous les bénéficiaires.
En cas d’absence,
le colis sera disponible
au CCAS à compter du
vendredi 3 décembre.
Les Ateliers
du Numérique
LOU GALOUBET
12, route d’Apt
Pour les jeunes de
+ ou 60 ans !
TOUS les jeudis
du 13 janvier au 17 mars
10h à 12h
Inscription au CCAS :
04 91 96 31 11
C’est dans le cadre d’une reconversion professionnelle et de l’obtention d’un titre qualifiant que Lionel Caron, parent d’un élève septémois scolarisé à l’élémentaire François Césari, a proposé à la ville d’animer une action de sensibilisation à la sécurité routière. La thématique ? Les dangers auxquels les enfants peuvent être confrontés, principalement en tant que piétons. Une initiative accueillie favorablement par la municipalité et Coralie Servajean, la directrice de l’école. Retour sur une journée d’échanges et de réflexion qui s’est tenue le 19 octobre à destination des classes de CM2 de l’établissement.
ÊTRE PIÉTON,
ÇA S’APPREND DÈS LE PLUS JEUNE ÂGE !
“C’est une proposition d’un septémois que la commune a souhaité encourager et valoriser. Elle est un complément nécessaire aux actions déjà entreprises en la matière par la ville. D’autant plus que nos interventions pédagogiques sur le permis piétons, initiées il y a déjà huit ans, vont reprendre sur un format similaire pour tous nos CE2. C’est à partir de cet âge qu’un enfant peut être amené à se déplacer seul pour rejoindre son école. En partenariat avec les équipes enseignantes, un travail sur cette thématique est indispensable”.
Gérard Escoffier, Conseiller municipal délégué à la prévention et à la sécurité routière
Un premier moment était consacré à la vision, “sens le plus
important lorsque nous sommes piétons !” précise Lionel.
Un atelier a donc été organisé afin que les élèves
puissent se rendre compte de ce qu’est la “tâche
aveugle”. Il s’agit d’une portion de la rétine qui est
dépourvue de photorécepteurs et qui est ainsi
complètement aveugle. Sous un certain angle, lorsqu’un
objet n’est dans le champ de vision que d’un seul œil, ce
point peut être la cause d’accidents de la route. C’est
pourquoi il est primordial, avant de traverser une voie par
exemple, de bien tourner la tête pour regarder avec les
deux yeux, “et pas seulement du coin de l’œil !” insiste
notre intervenant du jour. L’occasion ensuite pour nos
petits d’aborder une étude de cas en réfléchissant
collectivement à la meilleure manière de traverser entre
des voitures en stationnement.
Une seconde partie était axée sur la découverte des dif-
férentes familles de panneaux de signalisation. L’ensemble
pour préparer les élèves à une évaluation de leurs connais-
sances ; une sorte de mini-code avant l’heure, autour de
situations routières rencontrées fréquemment sur le
territoire communal. L’objectif est de faire du jeune piéton
et/ou cycliste d’aujourd’hui, un conducteur de demain
respectueux des règles et des autres usagers de la route.
Une journée qui s’est conclue par la remise d’une attestation
de maîtrise du code de la route.
J.P.
LE POINT DE VUE DES ÉLUS
“Le partage de l’espace public entre les catégories d’usagers est une question importante. De la même manière que nous devons continuer à sensibiliser et à impliquer nos plus jeunes au bon usage et au partage qu’ils feront de la route, des infrastructures adaptées aux modes de déplacements doux restent à développer. C’est en ce sens que la municipalité a œuvré de concert avec le Conseil départemental et la Métropole pour solliciter des fonds publics et lancer les études nécessaires à la réalisation de deux projets”.
Emilien Goguel-Mazet, Adjoint délégué à la mobilité, la voirie, le stationnement et la circulation7
M É M O I R E E T PAT R I M O I N E
Des concessions
en état d’abandon
Le Service de l’État Civil a
réalisé un état des lieux du
cimetière dit des “Collines”,
boulevard Antoine Vabre.
Ce dernier a fait apparaître
qu’une trentaine de conces-
sions n’était plus entretenue
par les familles. Pourtant, il
s’agit bien là d’une obliga-
tion morale et légale.
Pour des raisons tenant au
bon ordre, à la sécurité et
à la décence du cimetière,
la commune a engagé une
procédure de reprise de
concessions en état visible
d’abandon.
Dans un premier temps,
conformément aux articles
L. 2223-17 et L. 2223-18
du Code Général des Col-
lectivités Territoriales, la liste
des concessions visées fait
l’objet d’une annonce par
voie d’affichage à l’entrée
du cimetière.
Les familles qui seraient
concernées par cette
procédure et qui ne se
seraient pas encore
rapprochées du Service
de l’État Civil sont invitées
à le faire en contactant le :
04 91 96 31 10
Parmi les concessions identifiées, trois chapelles et trois tombeaux feront l’objet d’une conservation particulière puisqu’il s’agit de monuments funéraires qui présentent un intérêt historique et patrimonial. Ces observations sont le fruit d’un travail partenarial entre les services de la ville et Pierre Bourrelly, président de l’association “Septèmes, mémoire et patrimoine”.
Les trois chapelles
Audibert
y reposent Marius Audibert,
1er receveur de la Caisse d’Épargne
et Roger Audibert,
Mort pour la France en 1918
Matheron
y repose Martin Matheron,
Maire de Septèmes
entre 1888 et 1892
Les trois tombeaux
Ferrand-Fouquet
L’une des plus anciennes et des
plus belles chapelles du cimetière.
Brémond
y reposent Marius Brémond,
Maire de Septèmes de1912 à 1919,
Officier de la Légion d’Honneur,
créateur de l’usine de térébenthine
sur le site de l’actuelle Médiathèque,
et son fils Aubin Brémond,
Mort pour la France en 1916
Gazelle
y repose Henri Gazelle,
issu d’une ancienne
famille septémoise,
Mort pour la France
en 1914
Oreille
y reposent Antoine Oreille,
Maire de Septèmes de
1870 à1874 puis de1876 à
1881, et son petit-fils Raoul
Oreille, Maire de
Septèmes de1960 à 1965
Au Cimetière dit
des “Collines”
SIX MONUMENTS PRÉSENTENT UN INTÉRÊT HISTORIQUE
POUR UNE POLITIQUE PATRIMONIALE
Si nous n’avons à Septèmes que deux monuments historiques classés - l’Oppidum des Mayans et le tableau “La vierge à l’enfant“ - nous avons une politique patrimoniale. Pour preuve, la manière dont l’ancien couvent (l’actuelle école Tranchier-Giudicelli) a été restauré il y a plus de trente ans, le travail effectué sur les bastides provençales devenues équipements publics (Val Frais,…), la reconversion de friches industrielles (Médiathèque).
Ces dernières années, l’excellence du travail de l’association “Septèmes, mémoire, patrimoine” et de son président Pierre Bourrelly, nous permet d’envisager d’aller plus loin. Un dossier est prêt mais non encore co-financé, celui des vitraux de l’église. L’association a attiré notre attention sur l’intérêt d’une table d’orientation devant la vieille église (Aragon) ; là aussi le dossier est prêt mais non co-financé. Elle a fait de même sur les batteries anti-aériennes françaises de 1939 ou encore les ruines du moulin à vent où une acquisition est en cours, ainsi que les tombeaux de l’ancien cimetière présentant un intérêt historique.
Nous avons surtout à nous occuper rapidement de la grande cheminée, véritable emblème de Septèmes et dont l’état nous inquiète.
Des propositions ont été faites au propriétaire afin de pouvoir faire intervenir la puissance publique. La Fondation du patrimoine nous appuie. Une entreprise spécialisée est venue sur place. Le chantier sera complexe. La DRAC et les bâtiments de France sont saisis. Il y a urgence. L’ensemble de ces projets vont être globalisés et examinés avec l’Etat et le département. P.M.8
H A B I TAT - L O G E M E N T
HABITAT DÉGRADÉ information et sensibilisation
des Agences immobilières
Jeudi 28 octobre, sur la table de la Commission de labellisation Bâtiment Durable Méditerranée, le projet de réhabilitation de 21 logements communaux à Notre-Dame-Limite, Septèmes Centre et aux Caillols. Devant un jury composé d’architectes et de bureaux d’études, Sophie CELTON, Première adjointe, Charlotte LOVERA, Atelier Aïno, architecte mandataire du groupement de maîtrise d’œuvre et Antoine GROSJEAN, Domene scop, assistant à maîtrise d’ouvrage qualité environnementale, présentent le projet, l’expliquent, le défendent.
Dans la mire du jury, la valeur du projet en lien avec les objectifs de développement durable respectueux des hommes et de l’environnement autour des thématiques de la gestion de projet concertée, des matériaux, de l’énergie, de l’eau, du confort et de la santé. Au terme de cette présentation à plusieurs voix, après une série de questions, le jury accorde une excellente note d’innovation et de cohérence durable au projet, le labellisant au niveau or dans sa phase conception. La réaction a été unanime qualifiant le projet de “bon sens”, “complet et ambitieux”, “un projet ayant la vertu de réunir tous les acteurs de l’acte de construire”.
Particulièrement remarquée, la volonté communale de construire un projet “réplicable”, qui fait la démonstration qu’un habitat ancien peut devenir un logement performant et agréable à vivre, et de le faire en construisant une série d’actions pour que les propriétaires privés bailleurs ou occupants emboitent le pas et rénovent leur patrimoine et maison de village.
Une mise en chantier prévue l’an prochain, qui sera l’occasion d’évènements, de visite de site… Prochaine étape de cette labellisation après les travaux en phase livraison. Le travail continue !
DE L’OR pour le projet de réhabilitations
des logements communaux
dans les noyaux villageois
Une édition consacrée à l’habitat dégradé avec une présentation assurée par l’Agence Départementale d’Information sur le Logement, partenaire de la commune dans ses actions relatives à l’habitat.
A l’ordre du jour : les notions d’insalubrité, d’indécence et d’insécurité, ainsi que les conséquences de la mise en location d’un logement entrant dans l’une de ces catégories et les procédures dans ce cas envisageables. Les agences ont partagé leur expérience. La commune a rappelé son engagement en matière de lutte contre l’habitat indigne au travers de la signature de la convention notamment avec l’Etat, la Métropole, l’Agence Régionale de Santé, la Caisse d’Allocations Familiales et la tenue de réunions régulières pour traiter les dossiers de signalement.
L’insalubrité : elle est prononcée par arrêté préfectoral lorsqu’un logement met en cause la santé ou la sécurité physique des occupants ou du voisinage, du fait de son état ou de ses conditions d’occupation ou lorsqu’il comporte des revêtements dégradés contenant du plomb, à des concentrations supérieures aux seuils autorisés et susceptibles d’intoxiquer une femme enceinte ou un mineur.
L’indécence : c’est une notion utilisée en droit privé qui conditionne le rapport bailleur/locataire. Elle est contrôlée par la Caisse d’Allocations Familiales pour le versement des aides. Un logement est décent si : la sécurité des locataires est assurée, la santé des locataires est préservée, les équipements essentiels sont fournis : coin cuisine avec évier, eau chaude et froide, installation permettant un chauffage normal…, il est protégé contre les infiltrations d’air parasites et permet une aération suffisante, il est exempt de nuisibles ou parasites. Sinon, il est indécent. Ce qui peut être contrôlé dans le cadre du pouvoir de police du maire à chaque signalement.
L’insécurité ou péril : intervient en cas de dysfonctionnement des éléments d’équipement communs, de problème de solidité, ou d’entreposage de matières inflammables ou explosives, un immeuble, vacant ou non, peut présenter un risque pour la sécurité des occupants ou des passants. Là aussi c’est le pouvoir de police du maire qui le contrôle et le sanctionne par un arrêté de péril.
La possibilité pour les propriétaires d’être subventionnés pour la réalisation de travaux pour sortir de la dégradation a également été présentée. Au vu de l’intérêt des professionnels pour ce sujet, il pourrait faire l’objet d’une des réunions des agences en cours d’organisation en 2022.
Un cliché
pour rénover,
inscriptions
ouvertes !
Pour la cinquième année
consécutive, la ville de Sep-
tèmes-les-Vallons, en par-
tenariat avec l’Agence
Locale de l’Energie et du
Climat (ALEC) de la Métro-
pole Marseillaise, propose
l’opération “Un cliché pour
rénover ”, un service gratuit
et novateur pour évaluer
l’isolation de son habitation
et réaliser des économies
d’énergie.
L’ALEC propose aux Sep-
témois.es de bénéficier
d’un bilan énergétique de
leur logement.
A l’aide d’une caméra ther-
mique, les façades des ha-
bitations sont photogra-
phiées pour détecter les
éventuelles déperditions
de chaleur dues à des dé-
fauts d’isolation ou d’étan-
chéité. Un diagnostic est
ensuite établi, accompa-
gné de 9 à 10 clichés infra-
rouges.
A l’issue, si des travaux de
rénovation énergétique
sont à entreprendre, un ac-
compagnement person-
nalisé, toujours gratuit, est
assuré par l’ALEC.
Un objectif : alléger de
manière significative
ses factures !
Depuis son lancement,
c’est un programme
qui a déjà bénéficié à
74 ménages septémois.
Inscriptions ouvertes
jusqu’au 15 janvier 2022
(15 dossiers seront
sélectionnés) :
n À l’accueil
de l’Hôtel de Ville
n Par téléphone au
04.91.96.31.70
n Par mail à
infoenergie@alecmm.fr
Le jeudi 14 octobre s’est tenue, dans le local de la gare, la dernière
édition de l’année de la réunion des agences immobilières. Ce
rendez-vous, désormais trimestriel, est l’occasion pour la commune
et les agences immobilières d’échanger sur des sujets d’actualité
relatifs à l’habitat ou sur des thématiques de travail et de projet
initiés par la municipalité.9
E M P L O I - D É V E L O P P E M E N T É C O N O M I Q U E
LA VILLE RECRUTE ! La commune recrute des personnels vacataires et/ou contractuels pour assurer le
remplacement d’agents municipaux affectés : à l’entretien des bâtiments communaux (de 6h à 13h30), à la production de repas en cuisine centrale (de 7h à 15h30 ; le mercredi de 8h à 12h), aux écoles maternelles en tant qu’ATSEM (de 7h20 à 17h ou de 8h20 à 18h ; le mercredi de 8h30 à 12h)* et à l’entretien des bâtiments scolaires (de 11h à 19h30) **.
* Diplôme de CAP AEPE (anciennement Petite Enfance) obligatoire.
** Les missions confiées ne se limitent pas à des tâches d'entretien. L'encadrement des enfants pendant la pause méridienne est une mission éducative à part entière qui nécessite de bons repères en termes de psychologie et de développement de l'enfant selon les tranches d'âge.
Vous souhaitez postuler ?
Faites acte de candidature par courriel à : personnel@ville-septemes.fr
Les demandes seront obligatoirement accompagnées des pièces justificatives suivantes, sans lesquelles le dossier ne peut être examiné :
La rémunération dépend de la nature du recrutement :
n Vacataire (taux horaire SMIC) : 10.48 € brut
n Contractuel : sur la base de l'indice brut 340.
A titre d'exemple, un agent contractuel à temps complet perçoit 1 593 .24 € brut + une indemnité de 75.69 € brut + une indemnité de résidence 3%.
PLACE DE L’EMPLOI ET
DE LA FORMATION,
succès au rendez-vous !
Deuxième initiative d’une série de quatre événements
thématiques initiés par la commune et ses partenaires
au terme d’un travail d’analyse et de co-construction,
“La place de l’emploi et de la formation” s’est tenue
le 23 septembre dernier à l’Espace Jean Ferrat.
Une demi-journée à destination d’un public en insertion
qui a fait la part belle aux rencontres et aux échanges.
Aux dires des organisateurs, le Centre Communal de
l’Action Sociale (CCAS) et Pôle Emploi, une réussite !
Alors que le bilan vient d’être finalisé par l’agence du Pôle
Emploi de Marseille Mourepiane, dirigée par Sylvie
Mérono, les premiers chiffres semblent satisfaisants. C’est
en tout cas, ce que tiennent à souligner Christine
Arnaudo, Adjointe déléguée à l’action sociale et Hocine
Ben-Saïd, Adjoint délégué à l’emploi et la formation.
En l’espace d’un après-midi, cent vingt-cinq personnes
identifiées comme éloignées de l’emploi, mais pouvant
rapidement y accéder, ont bénéficié des conseils et de
l’expertise des prescripteurs réguliers du CCAS, à l’image
de la Mission Locale, du PLIE, du Carburateur, de Cap
Emploi et bien sûr de Pôle Emploi.
“Même si elle n’est pas le seul frein à l’emploi, l’absence
de formation en est un. Alors que le taux de demandeurs
d’emploi sur la commune est stable, voire en légère
baisse, il nous faut poursuivre notre mobilisation en la
matière, en accompagnant chaque public vers un retour
à l’emploi. C’était tout le sens de cet événement avec en
prime, la présence d’entreprises locales qui recrutent ! ».
Hocine Ben-Saïd,
Adjoint délégué à l’emploi et la formation
Et prochainement…
une journée dédiée à
l’entrepreneuriat !
Lundi 6 décembre – entre 9h et 17h
Salle Fernand ROS
Place Pierre-Didier Tramoni
Un événement consacré à l’accompagnement sur
la création, la reprise, la cession ou le
développement d’une activité ou d’un projet.
Deux temps forts :
n Matin : réunion collective sur les étapes de la
création d’entreprise
n Après-midi : rendez-vous personnalisés et
individuels autour des projets de chaque participant
puis proposition d’outils et de méthodes
Inscription obligatoire auprès du Service
Aménagement de l’Espace au 04 91 96 31 70 ou
technique@ville-septemes.fr.
En partenariat avec : Chambre de Commerce et
d’Industrie, Chambre des Métiers et de l’Artisanat,
Pôle Emploi, Initiative Marseille Métropole et Banque
Publique d’Investissement.
n Lettre de motivation et/ou CV
n Livret de famille
n Carte nationale d'identité
n Carte vitale
n Justificatif de domicile
de moins de 3 mois
n Relevé d'identité bancaire
n Le cas échéant, diplômes
www.1336.fr
Notre commune a soutenu de manière constante les
Fralib de Gémenos durant leurs 1 336 jours de grève.
Devenue SCOP-TI, la coopérative, créée grâce à la
volonté et au savoir-faire des salariés, a besoin du
soutien du plus grand nombre. Leurs thés et infusions
sont fabriqués sans produit de synthèse et souvent en
lien avec la ressource locale (tilleul des Baronnies par
exemple). L’Intermarché de Septèmes commercialise
certains de leurs produits.
SCOP-TI s’étale sur les étals…10
E N V I R O N N E M E N T - D É V E L O P P E M E N T D U R A B L E
WORLD CLEANUP DAY,
UNE JOURNÉE MONDIALE
DU NETTOYAGE
qui en appelle d’autres !
Depuis 2008, le “World CleanUp Day” est la journée mondiale du
nettoyage de notre planète. C’est une opération qui a pour objectif de
fédérer toutes les énergies autour d’un projet universel, celui de la
lutte contre la pollution et les déchets sauvages. Aujourd’hui, chaque
troisième samedi du mois de septembre, c’est un mouvement qui
rassemble des millions de citoyens dans près de 180 pays. A
Septèmes, même si des actions similaires en faveur de la protection
de l’environnement existent depuis plusieurs années, à l’image du
nettoyage de notre ruisseau Caravelle / Aygalades, la commission
municipale “environnement” a acté la participation de la ville à cet
événement festif à visée positive et pédagogique. Retour.
“Ce ne sont pas nos déchets
mais c’est notre planète !”
A L’APPROCHE DES FÊTES, faites le tri ! Aujourd’hui, le tri est un bon réflexe de notre quotidien. A l’approche des fêtes, les emballages en tout genre vont s’accumuler : en carton, en papier cadeau recyclable… N’oubliez pas votre bac jaune, individuel ou collectif. Lui aussi adore les cadeaux !
Une formule qui peut sembler toute faite, sans saveur particulière… Il
n’en est rien. Ce postulat est le point de départ de cette initiative qui
invite l’ensemble des acteurs à agir : collectivités locales, écoles,
associations, entreprises, citoyens…
Parce que nous sommes tous concernés par la dégradation de notre
environnement et qu’il y a urgence à modifier certains de nos
comportements, la volonté de la municipalité est de continuer à
informer, à sensibiliser et à susciter une prise de conscience globale
quant à la problématique des déchets. Tout en veillant à répondre de
manière efficace et systématique aux attentes de ses usagers en matière
de propreté urbaine, en lien étroit avec l’antenne de la Métropole dont
l’une des compétences est la collecte, le traitement et la revalorisation
des déchets. C’est tout le sens de ce rendez-vous qui en appelle d’autres
et qui n’en est pas à son coup d’essai.
“Déjà en 2019, sous l’impulsion de Julie Brutis et de Gilles Gosmar,
l’Association des Parents d’Élèves de l’école des Castors-Jean Crespi s’était
inscrite dans ce cadre et avait organisé avec succès un regroupement
citoyen” indique Ludovic Di Meo, Conseiller municipal délégué et
initiateur du “World CleanUp Day” à l’échelle du territoire communal.
Mais cette année, l’événement n’a pas trouvé son public. Seuls quelques
volontaires s’étaient retrouvés devant les écoles des Castors, de Jules
Ferry et de Tranchier-Giudicelli pour ramasser les déchets sur une zone
d’un kilomètre, comme un pied de nez au primo-confinement…
Les causes probables ? Le choix de la date et du créneau horaire,
semble-t-il inapproprié pour bien des familles ? Ou les conditions
toujours contraignantes, en ce 16 septembre, des précautions
sanitaires ? Dont acte.
“Quoiqu’il en soit, notre motivation reste intacte !” lance Ludovic. “L’année
prochaine, je suis convaincu que nous parviendrons à rassembler très
largement celles et ceux qui veulent être des acteurs à part entière dans
la protection de leur environnement et de leur planète !”. J.P.
Un nettoyage citoyen, est-ce bien légitime ?
La question peut se poser. La réponse de Ludovic Di Meo est sans
ambigüité. “En tant qu’individus, nous sommes la source même du
changement de nos comportements. Alors il nous faut persévérer,
en toute complémentarité avec l’action publique. Et si nous
poursuivons en parallèle notre travail d’éducation et de sensibilisation
à destination des Septémois.es de tous âges, alors oui, un nettoyage
citoyen est bel et bien légitime. Et utile !”.11
Après 75 ans d’absence d’agriculture ( sauf à
Tubié), nous avons maintenant 23 hectares de
terrain ayant vocation à nous nourrir en 2030
ou 2040… C’est dans ce cadre que pour la
troisième fois est organisée une récolte des
olives sur les terrains communaux.
L’occasion d’une belle après-midi inter-
générationnelle, autour de l’association S3V,
associant l’accueil de loisirs Mandela et l’Espace
Jeunes municipal.
Depuis le classement définitif
du terrain Lafarge en zone
agricole, cette question nous
taraude avec peu de résultats
concrets et remercions la
famille Porsin de n’ avoir
jamais cessé de cultiver leur
hectare agricole de Tubié.
Les résistances sont grandes, mais tout indique qu’en 2030- 2040,
nos enfants nous remercierons d’avoir préservé 23 hectares de zones
agricoles. Bertrand Connin, Conseiller municipal délégué
développera le sujet dans un prochain SepteMois.
Aujourd’hui deux parcelles communales peuvent recevoir des jardins
partagés ou familiaux. Pour assurer leur sécurité sanitaire, des analyses
de sols sont en cours et les résultats connus avant Noël. Un premier
site situé traverse du stade va faire l’objet de travaux et
d’aménagements début 2022. Le compteur d’eau est commandé. Ce
site aura une vocation de production mais surtout de formation.
Une convention sera proposée à l’association S3V pour en assurer le
fonctionnement, la commune prenant à sa charge les investissements
et l’eau. Nous en saurons plus dans quelques semaines.
POURQUOI NE VIENT-ON PAS RAMASSER
LES OLIVES TOUTES LES SEMAINES ?
Cette question d’un enfant de l’accueil de loisirs Nelson Mandela montre bien l’intérêt de reconnecter les enfants et les jeunes, mais d’autres aussi, avec le rythme des saisons, même mis a mal par le dérèglement climatique. C’est ce que fait le “club nature” de l’EJmS. Globalement, les Septemois.es ont 70% du territoire communal en zone naturelle. En même temps que de nouveaux programmes de logements sortent peu à peu, la “tache urbaine” (surface potentiellement constructible) diminue légèrement à chaque modification du PLU.
L’AGRICULTURE
DE PROXIMITÉ
c’est pour
quand ?
Belle récolte aussi, de 102kgs d’olives amenées
au moulin par Bernard Blazy qu’il faut remercier
pour son aide. Pas encore la filière oléicole
souhaitée par Bertrand Connin, Conseiller
municipal, mais un doublement par rapport à
2020.
Une idée en l’air à l’attention des propriétaires
privés d’oliviers non ramassés: pourquoi ne
pas réfléchir ensemble dans le cadre d’une
démarche non commerciale et d’intérêt
général ? Patrick Magro
Depuis 2011, sur l’impulsion de Philippe Nercy, la commune est
membre de l’association “Forêt modèle”, réseau d’acteurs agissant
pour la valorisation des espaces forestiers en Provence.
La Métropole lui a confié une étude pour ouvrir des pistes. C’est ainsi
que pour le pin d’Alep, outre le bois d’oeuvre, une réflexion est en
cours pour des débouchés en cosmétique. Pourquoi pas si l’on
considère qu’il y a 70 ans nos pins produisaient de la térébenthine ?
Autre piste, l’arbousier qui est à la base de remarquables miels
d’automne et nous disposons de plusieurs hectares de terrain où, à
la lisière, des arbousiers poussent spontanément ? Mais, une troisième
piste va être mise en œuvre très vite. “Forêt modèle” nous confie la
plantation de 100 pistachiers Vera dans un fond de vallon arable de
nos collines. Ces plantations seront effectives au plus tard en mars
2022, peut être avant. Bertrand Connin, Patrick Dubessé représentant
de Septemes au CA de “Forêt modèle“ et Yves Bruchon, responsable
du CCFF y travaillent de concert.
Bientôt
100 PISTACHIERS12
S P O R T S - C U LT U R E S U R B A I N E S
Le 16 octobre dernier, le boulodrome du
Complexe de sports et de loisirs du Grand
Pavois était mis à disposition du Comité pour
l’organisation du Championnat départemental
de para-pétanque adapté, épreuve
qualificative pour le Régional puis le France en
mai 2022.
Encadrés par de nombreux bénévoles, quatre-
vingts participants issus de plusieurs
associations affiliées ont été répartis au travers
de trois classifications selon leurs propres
capacités sociales, motrices, de communication
et d’autonomie. Tout au long de la journée,
parties et mènes se sont enchaînées dans la
bonne humeur et en toute convivialité.
“A Septèmes, nous avons toujours eu à cœur de
développer une conception du sport pour tous.
C’est pourquoi depuis plusieurs années, avec
André Molino, nous répondons systématique-
ment de manière favorable aux sollicitations
de Scarlett Giuliano, la Présidente du Comité
13 du Sport Adapté. C’est une action concrète
et à poursuivre, pour continuer dans la voie
d’une commune humaine et solidaire !”
conclut Gérard Guerrero, Adjoint aux Sports.
Une initiative à laquelle l’Etoile Bouliste et le
Cercle Bouliste du Grand Pavois ont pris part à
travers une contribution active et un soutien
logistique et matériel appréciés.
Coup de chapeau à Agnès Lanquetin, Présidente du Tennis Club Septémois qui, lors de la dernière Assemblée générale du Comité de tennis des Bouches-du-Rhône, s’est vu décerner la médaille de bronze pour son engagement depuis des années au sein du club !
“C’est une distinction qui va bien au-delà de la reconnaissance de mon investissement à la présidence du club depuis décembre 2014. Cette récompense est le fruit de l’engagement collectif de tous les membres du bureau, qui ne comptent jamais leur temps pour que vive le tennis à Septèmes !” tient à souligner Agnès.
Et cette nouvelle saison tennistique démarre bien ! Près de 150 licenciés taquinent régulièrement la petite balle jaune, en loisirs comme en compétition. Sept équipes sont engagées en championnat, dont cinq équipes de jeunes âgés de 10 à 18 ans, avec qui plus est, des résultats sportifs très encourageants ! Le Tournoi Open a débuté sous les meilleurs auspices. Sa finale est d’ores et déjà programmée le samedi 11 décembre sur les terrains de Bechini. S’en suivra au printemps prochain, le traditionnel Tournoi du Maire.
“Que ce soit au travers l’opération “Tennis à l’école” ou par le biais d’activités pédagogiques et ludiques organisées sur les courts, notre volonté est de continuer à faire découvrir le tennis, un sport pour toutes et tous !” conclut la Présidente.
ETOILE
BOULISTE Et un trophée de plus,
un !
Vice-Champions départementaux en
doublettes mixtes et en triplettes,
demi-finalistes du dernier Mondial
La Marseillaise… Les jeunes de l’école de
pétanque de l’Etoile Bouliste n’en finissent
plus de faire briller haut et fort les couleurs
de Septèmes !
Preuve en est, le récent titre de Vice-champion départemental de pétanque en tête à tête décerné à Mylan Terryn dans la catégorie Benjamins, lors du championnat organisé le 10 octobre dernier sur les terrains du Complexe de sports et de loisirs du Grand Pavois, où s’affrontaient les meilleurs jeunes locaux de la discipline !
Nouvelle illustration qu’un apprentissage qualitatif, associé à la persévérance des minots et à l’investissement sans faille des familles, ne peut que conduire vers un épanouissement sportif et personnel. Une chose est sûre, l’Etoile Bouliste ne compte pas s’arrêter en si bon chemin !
Vice-champion, c’est déjà très honorable. Mais champion, ça l’est encore plus. Une dernière marche à gravir comme un défi à relever, qui le sera sans aucun doute grâce à la cohésion de tout un club !
Septèmes soutient
le développement du
SPORT POUR TOUS !
Cette année encore, Septèmes-les-Vallons a
apporté tout son soutien au Comité
départemental du Sport Adapté, instance
chargée de promouvoir, de développer et
d’organiser sur notre territoire les activités
physiques et sportives pour les personnes en
situation de handicap mental et/ou atteints de
troubles psychiques stabilisés.
ENGAGEMENT
ASSOCIATIF,
coup de chapeau !
Il est des engagements qu’il est bon de mettre
en lumière. Sans nul doute, le bénévolat est
l’un d’entre eux ! Quoi de plus valorisant que
de donner un peu – ou beaucoup – de son
temps, au développement d’une activité
associative. Mais, parfois, que de tracas aussi !13
YO G A
STRETCHIN G une nouveauté proposée
par la MJC !
Tous les jeudis de 18h45 à 19h45.
Sa pratique allie :
n les bienfaits du yoga qui permet d’installer un
état intérieur de calme, de confiance en soi,
de sérénité, un lâcher-prise du mental qui
favorise la relaxation, une meilleure respiration
qui assure une meilleure oxygénation …
n aux bienfaits du stretching qui permet
d’assouplir son corps, d’étirer la colonne
vertébrale pour une meilleure posture, tout
comme les muscles et les tendons pour une
silhouette plus affinée…
L’ensemble favorise une meilleure mobilité,
dynamique et tonicité de l’ensemble du corps.
C’est une pratique complète qui est accessible
à tous car l’essentiel est de mobiliser son corps
en fonction de ses capacités et de s’améliorer
progressivement.
Informations :
n 06 85 75 37 79 n www.mjc13240.fr
Possibilité de faire un cours d’essai !
Un Espace Jean Ferrat spécialement aménagé. Un
damier, centre de toutes les attentions. DJ Yann
pose ses platines. Tony, présentateur vedette de
Battle TV est au micro. Venus prêter main forte, les
bénévoles du Centre social de la Gavotte-Peyret
s’affairent. Nahim Sassi, Directeur artistique de
l’épreuve, règle les derniers détails et prodigue ses
précieux conseils aux 80 Bboys et Bgirls
(les danseurs !) venus des quatre coins de la
région pour se confronter. Parmi eux, des
amateurs et des jeunes qui ont – déjà ! - le statut
de professionnels. Il y a même Kimi, championne
de France en titre…
Le jury, composé de trois danseurs pros, Fati Art,
unique champion du Monde français, Nadjibe
Saïd et Maamar, prennent place. C’est parti !
Septèmes fait - encore -
BRILLER LE BREAKDANCE ! Après avoir reçu en mai dernier le BBoy Contest International, événement majeur dans
l’univers du breakdance, la municipalité a décidé de soutenir à nouveau l’organisation d’un rendez-vous incontournable issu de la culture urbaine, le Battle Kids ! Une aubaine pour les associations AC2N et Break2Mars, à l’initiative de cette manifestation culturelle et sportive, accueillies par Sophie Celton et Christine Arnaudo. L’objectif est de promouvoir en direction de la jeunesse cette discipline qui fera son entrée officielle aux Jeux Olympiques de 2024 !
Les figures et les “battle” s’enchaînent devant un public de connaisseurs et de curieux venus en nombre pour encourager celles et ceux qui demain, pourraient défendre fièrement le drapeau tricolore à Paris ! Peut-être les membre de la “Team France” qui ont fait l’unanimité ? “Nous avons assisté à des performances de qualité. C’est un tremplin exceptionnel pour de belles révélations” souligne Nahim Sassi. La présence de plusieurs médias régionaux et nationaux témoigne de cet engouement pour le breakdance.
Localement, Septèmes y a pris toute sa place !
Les dernières vacances ont de nouveau été
l’occasion pour les dirigeants du Football Club
et des Sports Olympiques de Septèmes de
proposer à leurs jeunes licenciés respectifs
stages sportifs et animations en tous genres.
FC Septèmes et
SO Septèmes : le foot sur et hors du terrain !
Pour les minots des SO, ça se passait sur le
terrain. Des séances pour progresser dans le
jeu, encadrées par le Staff technique, avec la
participation active de 5 ados de l’association.
Pour les petits du FC, entre après-midi spécial
Halloween et matchs au Vélodrome, en tribune
ou sur la pelouse lors du Challenge Orange
pour les U15, le programme était complet.14
E N F A N C E - J E U N E S S E
De retour de leur séjour citoyen dans la capitale, il leur
a été bien difficile de défaire leurs valises tant ces
quelques jours passés tous ensemble ont tissé des liens
forts. Ce séjour a été l’occasion de se retrouver entre
ados pour un voyage à travers le temps et l’Histoire, au
cœur de l’une des plus belles villes du monde : Paris.
Découvertes, rencontres, monuments célèbres, spec-
tacles, rires, repas savoureux, et visites de lieux somp-
tueux et chargés d’histoires, les auront particulièrement
marqués et touchés, tant l’accueil, l’enseignement et la
bienveillance étaient au rendez-vous.
Le Senat, temple des lois, et témoin des plus belles
avancées françaises en matière de Droits humains,
visite parrainnée et accompagnée par Jérémy Bacchi,
sénateur des Bouches-du-Rhône, membre de la Com-
mission culture qui leur a expliqué le rôle et le fonction-
nement de la Chambre haute.
Le mémorial de la Shoah, les Catacombes, l’institut du
monde Arabe, le Palais du Luxembourg, le RER, la ca-
thédrale de Montmartre, la grande mosquée de Paris,
la majestueuse Tour Eiffel et tant d’autres souvenirs res-
teront gravés dans leur mémoire.
A une époque où les règles du jeu ont totalement
changé, d’un point de vue planétaire. Où le monde
manque de repère, et désespère… Certains, dans
notre pays ont choisi de nous diviser, de nous accuser,
de nous mépriser en tant qu’individus et citoyens, d’at-
tiser la haine et le rejet de l’autre…
Cette voie a déjà été empruntée par le passé, elle est
sans issue… Et que c’est parce qu’elle est diverse et plu-
rielle que la France est belle !
Ma grand-mère disait : “ Les voyages forment la jeu-
nesse. Et lorsque tu ne saurais plus où aller, retourne-toi
et regarde d’où tu viens ! Alors mon enfant : vis, va, de-
viens et reviens ! Reviens pour construire le monde de
demain. N’oublie jamais que ton aujourd’hui, n’est pos-
sible que parce qu’hier , des femmes et des hommes ont
payé de leurs vies, pour que vive le vie…”.
A Septèmes, l’amnésie n’est pas de mise. L’éducation
et la sensibilisation restent les meilleurs moyens de
combattre l’extrémisme et l’obscurantisme qui nous
menacent chaque jour.
L’exercice de la citoyenneté, la conservation de la mé-
moire, la volonté de découvrir, de rencontrer, d’échan-
ger, de connaître, de comprendre ne sont pas des
devoirs mais des actes de vie. Ils doivent continuer à
prendre place dans nos cœurs. Rama Diallo
Citoyenneté - Mémoire VACANCES D’AUTOMNE
avec L’EJmS Balade randonnée sportive avec guides dans les calanques
de Sugiton et de Morgiou, oxygène, connaissance du
milieu, sortie au Parc Spirou pour le côté ludique, attractions
à sensation et films 4D au menu, escalade, trampoline,
lasergame, et ciné, sans oublier l'action éco-citoyenne de
nettoyage urbain, éducative et pas fournisseuse de main
d’œuvre bon marché, précision pour ceux qui ont pu le
penser et le faire savoir sans se nommer sur les réseaux
sociaux. Récolte d’olives aussi sur des oliviers publics, mais
aussi chez des particuliers, juste pour aider, question de
solidarité, toujours pas de travail caché......
Et puis un séjour à Paris dans
le cadre du projet global
Citoyenneté - Mémoire porté
par le service jeunesse autour
de la connaissance des
institutions, de la préservation
active de la mémoire, de la
culture, de l’ouverture au
monde, de la rencontre et des
échanges, de la vie quoi. Un
concept que Rama, mère de
l’un des jeunes participants a
bien compris, l’exprimant dans
le joli texte ci-contre.
Au résultat de jolies vacances
d’automne, soleil compris
pour de jeunes Septémois.es
qui, souvent découvraient
l’Espace jeunes.15 15
UN BEL AUTOMNE
avec L’ALEES !
A l’aune de la célébration du trente-deuxième
anniversaire de ce traité, l’occasion était toute
trouvée pour les neuf animateurs du centre
aéré du Centre social de la Gavotte-Peyret.
Les vacances seront dédiées à la thématique
des droits de l’enfant ! Qu’est-ce qu’un droit ?
Pourquoi en avons-nous ? Comment les mettre
en œuvre ? Autant de questions abordées au
travers l’organisation d’activités, tout à la fois
ludiques et didactiques.
Jeux de mimes, jeu de l’oie au Grand Pavois,
course d’orientation, jeux de cartes et de
mémoire, ateliers d’écriture, échanges et dé-
bats… des animations variées et spécialement
adaptées à un public de quatre-vingts enfants
âgés de 5 à 14 ans.
“Ça n’est pas seulement du jeu pour du jeu !”
nous dit Sephora, en stage depuis un an pour
valider son BPJEPS, qui lui permettra
d’exercer bientôt en tant que Directrice de
centre aéré. Bien que nécessaire, l’activité en
CENTRE
DE LOISIRS
au CENTRE SOCIAL
est “presque” secondaire. Elle n’est qu’un outil
qui doit amener chaque participant, aussi
jeune soit-il, à s’interroger pour mieux
comprendre le sens d’un tel document. Mieux
comprendre pour assimiler des notions
parfois abstraites. Le droit à l’affection, le droit
à la sécurité, l’estime de soi, le droit d’exister…
Mieux comprendre pour se construire et
devenir, en toute connaissance de cause, le
citoyen accompli et responsable de demain.
En sommes, mieux comprendre pour agir !
Il est à souligner l’intervention de Mohamed
Saka, éducateur spécialisé de l’Addap, de la
conteuse libanaise Ghiwa et du graffeur William
Landry, qui a proposé aux jeunes de contribuer
à la conception d’une fresque. Autour des
droits de l’enfant et si possible, à partir de la
première lettre de leurs prénoms. Une œuvre
collective et originale qui est exposée au Jardin
des Arts de la Médiathèque dans le cadre du
Festival des solidarités. J.P.
En 1989, l’Assemblée générale des Nations unies adoptait la Convention internationale des droits de l’enfant. A l’époque, c’est un consensus inédit puisque c’est la première fois qu’un texte reconnait de manière explicite les moins de dix-huit ans comme des êtres à part entière, porteurs de droits fondamentaux, obligatoires et non négociables.
les droits de l’enfant, pierre angulaire des activités
En ces dernières vacances automnales, nos
jeunes Septémois ont répondu présent aux
activités proposées par l’Association de Loisirs
Éducatifs de l’Enfance Septémoise (ALEES).
Durant deux semaines, 60 enfants dans la ca-
tégorie d’âge des 6-14 ans et 50 enfants chez
les 3-5 ans ont fréquenté le centre de loisirs.
Une parenthèse dans l’année “appréciée par
tous” nous dit Meriem Seloum, la directrice de
la structure. “Et qui fait du bien…”, quelques
mois après une rentrée encore placée sous le
signe de la Covid et de son variant Delta…
Bien sûr, les traditionnels grands jeux concoc-
tés par les animateurs rencontrent toujours
autant de succès. Mais il n’est pas un
programme sans quelques animations
“phares”. Parmi elles, la sortie à Cuges-les-Pins
dans le célèbre parc d’attractions OK CORRAL
a enchanté les plus grands. Sensations fortes
garanties dans les loopings du grand huit !
Les plus petits ont quant à eux exercé leur agi-
lité au travers des parcours et toboggans du
“Kids Park” de Marignane. Fous rires et amu-
sement de rigueur !
Cette année, point de collecte de bonbons en
porte-à-porte mais une “boom à l’ancienne !”.
Thématique “Halloween” oblige, les déguise-
ments de sorcières et de monstres en tous
genres étaient tous plus terrifiants les uns que
les autres. Un moment festif pour célébrer cette
fête folklorique et païenne mais surtout pour se
défouler au son des musiques actuelles.
Autre temps fort pour une douzaine de pré-
ados, le match de football opposant l’Olym-
pique de Marseille à la Lazio de Rome dans
le cadre de la Ligue Europa, dans les tribunes
du Vélodrome s’il vous plaît ! Une première
pour certains. De l’avis de chacun, à refaire !
L’ALEES, ce sont aussi des activités extra-sco-
laires tous les mercredis. Ceux du mois de no-
vembre ont été consacrés à des ateliers alliant
écriture, confection de marionnettes et lec-
ture, l’ensemble faisant appel à l’imaginaire in-
dividuel et collectif. Une initiative en
partenariat avec le Cobiac, le Centre social de
la Gavotte-Peyret et la Médiathèque. J.P.16
Sous l’égide de la Commission Régionale des
Associations de Chantiers (CORAC), avec le
soutien financier du Département des
Bouches-du-Rhône, de la Région SUD
Provence-Alpes-Côte d’Azur et de l’État,
dix volontaires se sont inscrits pour vivre cette
aventure hors du commun.
Âgés de 15 à 17 ans, les jeunes sont issus de
territoires différents. Bien que la plupart d’entre
eux soient Septémois.es. Lors des dernières
vacances scolaires, durant une semaine, ils et
elles se sont attelés à la construction d’un mur
en pierres sèches, le long de la montée menant
à la chèvrerie communale.
“En continuité avec le chantier de l’année der-
nière et probablement en prélude à celui de l’an
prochain !” lance Aïda Mourah qui, épaulée par
un éducateur de l’Association Départementale
pour le Développement des Actions de Pré-
vention (Addap 13) et un maçon missionné
pour l’occasion, avait en charge l’accompagne-
ment éducatif et technique du groupe.
Il faut dire que la tâche n’est pas si simple !
Chaque pierre est récupérée sur site, ce qui
engendre de nombreux allers-retours - avec
une brouette ! - entre le chantier et le site
d’extraction. Le tout se complique si l’on prend
en compte la topologie accidentée des lieux.
Rendez-vous à l’automne 2022
pour la neuvième édition
du chantier de jeunes bénévoles !
CHANTIER DE JEUNES BÉNÉVOLES,
À LA CHÈVRERIE COMMUNALE !
J E U N E S S E - S O L I D A R I T É
Mais pas de quoi entamer le moral et la bonne
volonté de nos maçons en herbe !
Une fois le maniement de la pelle, de la pioche,
de la truelle et les secrets d’une bonne gâchée
maîtrisés, un rythme de travail régulier s’installe.
Résultat, en l’espace de sept jours, huit mètres
linéaires auront été construits !
“Il s’agit d’un programme unique en son genre
au cours duquel l’apprentissage de savoir-faire
traditionnels est au cœur des attendus. Avec
cette chance à Septèmes qu’il puisse se
dérouler dans un espace commun public où les
notions de développement durable et
d’écoconstructions sont omniprésentes !”
précise Djelloul Ouaret, Directeur-adjoint du
Centre social.
Quand bien même il s’agit d’une action dont
l’objectif principal est de donner du sens à un
travail réalisé et de gagner en autonomie,
ça n’est pas pour autant que les aspects
ludiques ont été oubliés. Nuits passées dans un
camping à Marignane, visites et découvertes
de Salon-de-Provence, d’Arles, de Martigues,
de Carry-le-Rouet… largement suffisant pour
créer des interactions et contribuer au vivre-
ensemble. Préalable indispensable au succès
de l’opération.
J.P.
Pour la huitième année consécutive, le Centre social de la Gavotte-Peyret s’inscrit à nouveau dans le grand mouvement des chantiers de jeunes bénévoles. Apparus en France au lendemain de la Première Guerre mondiale, ces initiatives continuent de réunir celles et ceux qui entendent se rassembler pour partager des valeurs communes d’entraide, d’intégration sociale et de citoyenneté.Pour les équipes du Centre social, mener deux projets de front sur
le site de la chèvrerie communale ? Même pas peur !
En parallèle du chantier de jeunes bénévoles, ce sont sept ados de
14 à 17 ans, tous septémois, qui durant les vacances d’automne ont
œuvré à la végétalisation des lieux puis y ont installé toutes sortes de
dispositifs et d’habitats naturels pour que la biodiversité y soit encore
plus présente.
Une spirale
aromatique
bien garnie !
Déjà préexistante,
la spirale
aromatique, elle
aussi en pierres
sèches, porte
désormais bien
son nom. Puisque
maintenant, elle
enracine fièrement
thym, romarin, persil, menthe, sarriette, sauge, verveine, herbes à
curry, marjolaine, citronnelle et même piments !
Après un positionnement méticuleux des espèces, nos jardiniers
amateurs mais ô combien appliqués, se sont équipés de l’outillage
nécessaire pour creuser la terre sur quelques centimètres. Les nids
douillés sont prêts à accueillir notre flore méditerranéenne ? Alors on
plante ! Quelques arrosages et un peu d’entretien devraient faire le
reste, pour le plus grand plaisir olfactif des Septémois.es qui iront se
balader du côté de Freyguières et des pollinisateurs qui n’auront
aucune hésitation, au printemps prochain, à aller butiner ici et là…
Faune
en tout genre,
viens !
Dans la formule
toute faite, l’on cite
fréquemment la
faune comme
étant le nécessaire
complément de la
flore. Dans ce
chantier dédié à
l’environnement,
c’est aussi le cas !
Dans le cadre du
programme d’Amélioration de la Forêt Communale (AFC), cofinancé
à hauteur de 50% par le Conseil départemental des Bouches-du-
Rhône, le Service environnement de la ville a fait l’acquisition de
plusieurs habitats en bois, pour que vive encore un peu plus la
biodiversité.
Cinq nichoirs à mésanges - avec un trou d’un diamètre précis de
28mm ; car en deçà elles ne peuvent y rentrer, et au-delà, tout rentre !
- deux gîtes à chauves-souris, deux gîtes à hérissons et un hôtel à
insectes. Le tout installé par nos jeunes jardiniers, presque devenus
des bricoleurs hors-pair, dans la pinède entourant la chèvrerie. Travail
en hauteur oblige, Semahil Gattouche encadrait les opérations et
prodiguait les conseils indispensables de sécurité.
C’est sûr, d’ici quelques mois, nos chèvres du Rove (de Septèmes)
auront de nouveaux compagnons !
17
QUAND UN CHANTIER
peut en cacher un autre !
Un an plus tard, toujours dans le cadre du dispositif “Rouvrir le
Monde” porté par la Direction Régionale des Affaires Culturelles, “bis
repetita” ! Les acteurs principaux sont les mêmes, à une nuance près.
Le sujet des clichés… Le paysage qui se trouvera face à la caméra-
obscura d’1,5m3 et à l’obturateur qu’il faudra déclencher après un
cadrage minutieux, photographie sténopée oblige. Une idée
semble se profiler, presque comme une évidence… Les vallons. Nos
vallons ! Ceux-là même qui affluent de la Caravelle et qui
caractérisent si bien Septèmes. Notre Septèmes-les-Vallons.
Durant deux semaines, douze ados se sont donc attelés à
photographier ces paysages pour que “Septèmes raconte ses
vallons !”.
Une expérience à la fois éducative, environnementale et ludique
pour permettre à nos jeunes de devenir de véritables ambassadeurs
de leur ville. Qui plus est avec les explications historiques de notre
historien Pierre Bourrelly.
En ces quelques lignes, Vincent Beaume tirera le sens véritable de
ce beau projet.
“Comprendre, en les arpentant, que malgré leurs similitudes, chaque
vallon a son identité propre, par ses arbres, ses prairies, ses rochers,
ses usines et cheminées… Comprendre les reliefs. Apprendre
qu’entre chaque vallon, il y a une crête et qu’en la parcourant il y a
autant de points de vue sur les paysages que de pas sur ses chemins.
Photographier ces paysages avec nos boîtes noires en laissant entrer
la lumière par un petit trou appelé “sténopé”. Apprendre à lire la
lumière et ses ombres. A les immortaliser sur un papier argentique.
A les développer. Découvrir, sous la lumière rouge du laboratoire, le
paysage “mis en boîte” apparaître sous nos yeux. Tous ces jeunes
gens ont appris ensemble, avec beaucoup d’enthousiasme et de
talent, à être photographe ”.
Vous en avez l’eau à la bouche ? Rendez-vous en février 2022, lors
du Forum Agenda 21 pour une exposition dédiée. J.P.
“Septèmes raconte
ses vallons”
De la première rencontre entre
Vincent Beaume, photographe
et le Centre social de la Gavotte-
Peyret est né un travail réalisé en
commun autour d’une série
photographique le long de
notre fleuve côtier, La
Caravelle. Le n° 123 de votre
SeptéMois en faisait écho.18
F E S T I V A L D E S S O L I D A R I T É S
“IL N’Y A PAS D’ÂGE POUR ÊTRE UN ACTEUR
DE LA SOLIDARITÉ !
”
Il y a deux ans, dans le cadre du programme de Mobilité
Européen soutenu par l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse
(OFAJ), le Centre social de la Gavotte-Peyret proposait à dix
Septémois volontaires âgés de 17 à 22 ans, de participer à des
rencontres tri-nationales. Organisées sous la forme de séminaires,
elles visent à un échange de jeunes issus de deux pays
européens, la France et l’Allemagne, et d’un pays tiers, la Tunisie.
Cette année, le dernier volet de l’opération s’est déroulé à
l’occasion des vacances d’automne.
Alors que la première rencontre avait eu lieu en novembre 2019 à
Bonn en Allemagne, suivie quelques mois plus tard par un
deuxième moment d’interactions à Gradignan, le déclenchement
de la crise sanitaire aura eu raison de la tenue de la troisième étape.
Du moins jusqu’à octobre dernier.
“Des liens forts avaient déjà été tissés par l’ensemble des participants.
Il eut été dommage de ne pas profiter de cette entente pour conclure
notre programme !” nous dit Samia Hadj Chikh, médiatrice scolaire
au Centre social et référente de l’action.
C’est en mode “hybride” que l’apprentissage interculturel et
l’engagement citoyen de nos jeunes se sont poursuivis. Une partie
en “présentiel” pour nos Septémois à Chabottes dans les Hautes-
Alpes, et une partie en “digital” pour faciliter les échanges avec leurs
homologues allemands et tunisiens.
La thématique ? “La discrimination en raison de l’appartenance
religieuse, une comparaison franco-germano tunisienne”.
L’occasion pour les participants de s’interroger sur leur histoire
commune. Les discussions sur les différentes manières de
l’appréhender contribuant sans doute à la promotion du bien vivre
ensemble entre les peuples. Les réflexions se sont poursuivies
jusqu’à amener les jeunes à réfléchir à la perception qu’ils avaient
d’eux-mêmes et des autres, pour déconstruire les éventuels
stéréotypes et préjugés. “Ce sont des actions qui apportent une forte
valeur ajoutée sur le plan interculturel en favorisant l’émergence
d’échanges d’opinions !” précise Samia.
Ces programmes visent aussi à véhiculer les valeurs européennes
telles que la démocratie, la solidarité et la tolérance. Ils permettent
aux jeunes de se percevoir comme les acteurs de l’intégration
européenne, en mettant l’accent sur l’éducation à la citoyenneté.
Renforcement de la cohésion du groupe oblige, les activités
ludiques étaient aussi de rigueurs. Rallye découverte en milieu
montagnard, visites, animations linguistiques… Le tout dans la
chaleur boisée d’un chalet de montagne. J.P.
ECHANGE FRANCO-ALLEMAND-TUNISIEN,
la discrimination en raison
de l’appartenance religieuse
Au mur, des affiches encadrées présentant les récents projets
solidaires, portés par des acteurs locaux engagés en la matière, à l’image
du Centre social ou d’Animateurs Sociaux Urbains Sans Frontières pour
ne citer qu’eux, auxquels des Septémois.es de tous âges ont participé.
Des affiches ? Bien plus que ça ! De véritables leçons de vie. Pour celles
et ceux qui en ont été les protagonistes. Comme pour celles et ceux qui
se sont vu narrer récits et témoignages de ces aventures humaines. Car
c’est bien l’objectif premier de cette exposition, le partage d’expériences.
En petits groupes, les volontaires (même désignés !) ont présenté tour à
tour l’action dans laquelle ils étaient partie prenante : travail autour des
droits de l’enfant, échanges internationaux, festival des jeunes citoyens
de la Méditerranée, chantier de jeunes bénévoles, construction de deux
sanitaires dans un village au nord du Sénégal…
La voix est parfois hésitante. Djelloul et Yazid “Dédé” Hayoun sont là pour
aider. Mais jamais pour se substituer. La parole est aux jeunes ! Et à
chaque fois, l’on ressent toute la motivation qui a été la leur durant leur
engagement solidaire. La satisfaction aussi. Celle d’en avoir appris un
peu plus sur une culture différente, d’avoir goûté à un autre mode de
vie, de s’être initié à quelques mots d’une langue inconnue (quand bien
même il s’agit de “gros mots” !)…
Toutes et tous en sont sortis grandis. La solidarité est un apprentissage
de la vie qui place la générosité au cœur de tout. Et lorsque l’on goûte
au don de soi, difficile de s’arrêter en si bon chemin. Alors on
recommence. C’est ce qu’on fait nombre de jeunes présents qui n’ont
pas hésité un seul instant à s’inscrire pour d’autres aventures solidaires.
Les élus présents étaient ravis. Comme l’aurait été Tayeb Kebab, à qui ce
vernissage était en quelque sorte dédié… J.P.
Djelloul Ouaret
Quelques mots d’ouverture prononcés lors du vernissage de la dernière
exposition du Festival des solidarités (auparavant Quinzaine de la
solidarité) qui s’est tenu au Jardin des Arts de la Médiathèque le
16 novembre dernier. Une phrase qui sonne comme le reflet de cette
soirée réussie en tout point, durant laquelle toutes les générations de
Septémois étaient représentées.1920 20
F E S T I V A L D E S C H O R A L E S
TOUS EN CHŒUR POUR LES 20 ANS
Quand les chœurs font résonner le chœur…
Le samedi, après une présentation de Marcel
Canu, Vice-président du cercle populaire, c’est
l’Ensemble vocal “Les Vallonnés”, dirigé par
Brigitte Fabre, accompagné par Frédéric
Isoletta à l’orgue*, qui a ouvert la soirée nous
régalant de ses interprétations de musiques
sacrées. Leur prestation s’est terminée par “A
round of three dances” pour laquelle ils n’ont
pas hésité à mettre en mouvement, y ajoutant
quelques pas de “dance”. Une œuvre du 17ème
siècle, délice à entendre et voir.
Notre chorale locale “Sainte-Anne”, dirigée par
Christiane Cayol, accompagnée par Jean Pierre
Gaillard à l’orgue, a pris la suite pour nous
interpréter huit de leurs meilleurs morceaux,
empruntés notamment à de grands auteurs de
la langue française: Fugain, Trenet, Maurice
Jarre et aussi Brassens avec une “chasse aux
papillons” en clin d’œil au centenaire de sa
naissance, avec la complicité de Denis Cani à la
guitare. A noter une très belle interprétation de
“Jazz suite Valse n°2” de Dimitri Chostakovitch.
Pour terminer en beauté, Brigitte Fabre à
nouveau, mais avec “Les Belles de Mai” nous a
fait voyager d’Amérique de Sud en Europe de
l’Est, en passant par des pays anglophones. Une
très belle prestation qui a enchanté un public
fidèle et toujours plus nombreux.
Un grand merci au Cercle Populaire, à la mairie
de Septèmes-les-Vallons, à la paroisse Sainte-
Anne et son vicaire le père Arnaud, aux artistes
et leurs formations, ainsi qu’à tous les
partenaires et sponsors qui nous permettent de
poursuivre cette belle aventure.
D.JR
Le dimanche, un final tous en cœur
à Jean Ferrat !
Dirigé par Gayané Hovhanyssian, accompagné
au piano par Zara Ter-Sarkissian, le Chœur
lyrique de “l’Harmonie de l’Estaque” a offert un
moment d’unisson apprécié. De la Traviata à
l’Ave Maria en passant par le célèbre Funicula,
leur prestation s’est achevée par un hommage
appuyé à Charles Aznavour. A noter l’apport de
“la petite chorale” constituée d’enfants de 5 à
12 ans et sa contribution à une mise en scène
dynamique.
Les “Baladins de l’Estello”, toujours fidèles au
rendez-vous, sont entrés en scène pour y
interpréter des œuvres composées entre le
16ème et le 20ème siècle. Mozart, Gastoldi,
Rameau. Avec pour conclure, le poème
“Couvre-feu” de Paul Éluard, mis en musique
par Alain Aubin, sous la baguette de Danielle
Stéfan.
Pour souffler les vingt bougies du Festival, Marc
Guillaud Président du Cercle Populaire, avait
convié “L’Académie du chant populaire”,
ensemble vocal créé en 1994. Sous la direction
d’Alain Aubin les choristes se présentent “mains
nues” et n’ont droit à aucun écrit. C’est sans
micros et le plus près possible du public, que
nous eûmes droit aux chants populaires qui ont
marqué l’Histoire et la lutte des peuples pour la
liberté et la justice. Pour le final nous eûmes
droit à nouveau à “Couvre -feu” chanté à la fois
par l’Académie et par les Baladins. Un bon clin
d’œil aux dizaines de chorales qui en France ont
pris des initiatives au pied des immeubles
durant le premier confinement.
PM
Un vingtième Festival des chorales en 2020. Ça sonnait bien non ? C’était sans compter sur la situation sanitaire qui aura contraint le Cercle Populaire, organisateur de l’événement, à repousser la célébration de cet opus anniversaire aux 20 et 21 novembre derniers. Retour sur ce rassemblement de chorales locales et invitées devenu un incontournable de la saison culturelle septémoise. Comme si vous y étiez…
Comme à chaque édition, aux côtés des chorales septémoises, quatre chorales invitées se sont produites, d’abord en l’Église Sainte-Anne, dans la soirée du samedi 20 novembre, puis sur la scène de l’Espace Jean Ferrat dans l’après-midi du dimanche 21 novembre.
* Fréderic Isoletta n’est pas un inconnu. En mai 2019, nous avons eu un concert “orgue et trompette” grâce à lui ; il aurait dû revenir en décembre 2020 puis en mai 2021. Ce coup-ci sera le bon : vendredi 17 décembre à 19h avec la cantatrice Christine Tumbarello.C U LT U R E
Dimanche 12 septembre, la ville et son service
culturel, avec l’accompagnement du Centre
culturel Louis Aragon, ont bénéficié du
dispositif “rentrée culturelle en Provence”,
opération initiée par le Conseil départemental
des Bouches-du-Rhône dans le cadre du plan
de relance du spectacle vivant.
Le public venu, en nombre, a ovationné les
neuf musiciens de l’Ensemble Bande
Originale et les deux danseurs qui nous ont
offert “Music, Dance & Cinema”.
À partir de musiques écrites pour les plus
grands réalisateurs de Cinéma, les
instrumentistes ont su relever le défi de
remplacer tour à tour un orchestre
symphonique, un big band de jazz ou un
groupe de rock pour nous plonger dans
l’ambiance des chefs-d’œuvre du 7ème Art.
Avec en supplément, la grâce d’un couple de
danseurs qui donnait s’il en était besoin, plus
de corps encore à un concert remarquable en
tous points. T.M.
“ M U S I C , DA N C E & C I N E M A”
U N E R E N T R É E G A G N A N T E
À L’ E S PA C E J E A N F E R R AT !
C’était donc un honneur pour nous de
recevoir l’un de ses principaux traducteurs,
Serge Quadruppani, et un linguiste,
chercheur, spécialiste du parler marseillais,
Médéric Gasquet-Cyrus, le vendredi
1er octobre à l’Espace Jean Ferrat.
En préambule, la présentation d’un court
métrage tourné en Sicile, nous a éclairés sur
le travail de traduction de Serge
Quadruppani. L’entendre rechercher le sens
des expressions locales auprès des
habitants, dans un café ou dans la rue, pour
ne rien manquer de la “saveur” des mots,
constater sa proximité avec Andrea
Camilleri lors de leurs rencontres, était à la
fois émouvant et riche d’enseignement.
L’échange entre le duo Serge Quadruppani
et Médéric Gasquet-Cyrus, qui auraient pu
sembler aux antipodes l’un de l’autre, a révélé
une grande convergence de points de vue,
autant sur les questions de langue
(parlée/écrite), que sur l’importance de
trouver la traduction la plus juste, dans le
respect de la démarche et des choix littéraires
de l’auteur. Médéric Gasquet-Cyrus a su
compléter les explications de Serge
Quadruppani (avec son humour habituel !),
en faisant le lien avec sa propre démarche de
compréhension des langues.
Un vrai régal, suivi de l’échange avec la salle,
qui aurait pu finir “à pas d’heure”,
si nous n’avions pas eu à voir un des
premiers épisodes de la série du
commissaire Montalbano : “La forme de
l’eau”. Un partenariat Médiathèque-CCLA .
M.U.
L A S O I R E E P O L A R ,
A U T O U R D E L’ U N I V E R S L I T T E R A I R E
D E L’ E C R I V A I N I TA L I E N A N D R E A C A M I L L E R I
Andrea Camilleri (1925-2019), auteur de
renommée internationale, a écrit plus de
cent ouvrages littéraires, scenarii de films,
nouvelles, théâtre, poésie, romans, traduits
dans une trentaine de langues. Il doit une
grande part de son succès à la série de
romans mettant en scène le commissaire
Montalbano. Il fait partie des auteurs
plébiscités par les lecteurs de la
médiathèque.
Le 22 octobre dernier, c’est dans le cadre du
Festival de chœurs pour balcons et fenêtres
“Venez !” qu’une poignée de choristes des
Baladins de l’Estello ont interprété un court
mais entraînant répertoire de quatre chants,
sous les balcons du Pré-de-l’Aube.
Des fenêtres se sont ouvertes, des résidents
sont même descendus, à l’image du boucher
Éric. Une expérience positive qui pourrait
être renouvelée, dans d’autres quartiers aux
beaux jours !
Danièlle Stéfan
UN APRÈS-MIDI AVEC
E D M O N D D A N T È S
A U - D E L À D U
C H ÂT E A U D ’ I F
Une belle chambrée pour ce “Comte de Monte
Cristo” enfin programmé après deux reports et un an
et demi d’attente (à l’égal de l’attente des lecteurs du
feuilleton entre le premier et le dernier épisode du
roman publié en feuilleton au milieu du XIXème siècle).
En ce 11 novembre, un public très intergénérationnel
avait répondu à l’invitation du Centre Culturel Louis
Aragon, pour une matinée théâtrale autour de l’œuvre
d’Alexandre Dumas, servie par la troupe des 3
Hangars, ses acteurs, son metteur en scène et son
équipe technique.
Un spectacle jeune public, pour tous. En témoigne le
succès réservé, les nombreux rappels et la rencontre
à l’issue. Un encouragement à (re)découvrir le texte qui
réserve bien d’autres péripéties au lecteur.
À emprunter à la Médiathèque Jòrgi Reboul.
T.M.
LES BALADINS DE L’ESTELLO,
S O U S V O S B A L C O N S !
2122
C U LT U R E
P H I L I P P E T R O Ï S I ,
L E C O N C E R T H O M M A G E Samedi 6 novembre, c’était salle comble pour un concert hors norme qui a fait vibrer les murs de l’Espace Jean Ferrat. En hommage à la récente disparition de Philippe Troïsi, guitariste
de renom de la scène nationale et
internationale, sa fille Cécile et l’association Uni-
Sons avait choisi Septèmes pour organiser une
soirée événement. A l’affiche, pas moins de
30 musiciens pour 3 heures de musique !
Lorsque de jeunes septémois veulent
s’initier aux métiers du cinéma, l’EJmS les
accueille à bras ouverts. Cet été, conseillés
par Tristan Scharwitzel, plusieurs d’entre
eux ont participé à la réalisation de deux
courts-métrages : échanges sur les
possibilités techniques, écriture des
scenarii, prises de vue… A l’écran, juste
avant “Bebel”, la projection fut appréciée.
Du public comme de nos réalisateurs en
herbe, qui découvraient leur travail “en vrai”
pour la première fois.
L’équipe du tout nouveau Ciné-club des Amis
de la Médiathèque et du Jardin des Arts a fait
le choix de démarrer en rendant hommage à
Jean Paul Belmondo en choisissant
“Le Marginal “, tourné lui aussi en grande partie
à Marseille en 1983.
Dans “Le Marginal”, c’est un jeune
quinquagénaire en pleine forme, commissaire
divisionnaire atypique, qui donne sa pleine
mesure, y compris dans des cascades et des
poursuites à couper le souffle. L’occasion nous
a également été donnée de revoir Claude
Brosset disparu en 2007 qui avait interprété un
exceptionnel Mirabeau en 1989, en plein air au
Grand Pavois. Autre “clin d’œil”, Claude Brosset
présent dans le film était un habitué du Mondial
à pétanque, au point d’y remporter le “ trophée
des artistes” en 2001 en équipe avec André
Molino...
S O I R É E C I N É S E P T È M E S , U N E P R E M I È R E R É U S S I E !
Avec une cinquantaine de participants, cette
première initiative est le signe que le public
potentiel existe pour poursuivre et amplifier
l’expérience, en réfléchissant d’ores et déjà à
des thématiques fédératrices comme la danse,
les adaptations de grandes œuvres littéraires
populaires, la projection de films-cultes de la
jeunesse des années 60, 70 ou 80, ou encore
des rétrospectives de cinéastes marseillais ou
provençaux.
Pour être complet, une première partie, avec la
projection de deux courts métrages réalisés par
l’atelier cinéma de l’Espace Jeunes a montré la
qualité du travail de ces jeunes qui méritent
d’être soutenus dans la durée. P.M.
Prochains rendez-vous les vendredis :
n 25 mars avec “La prisonnière du désert”,
n 3 juin avec “Divorce à l’italienne”.
En 1958, un acteur inconnu de 25 ans tenait un
second rôle dans “drôle de dimanche”, film de
Marc Allegret, tourné partiellement à Marseille.
C’est deux années plus tard et encore à
Marseille que Jean Paul Belmondo allait
“crever l’écran” dans le premier grand succès
de Jean Luc Godard “À bout de souffle“. En
1970 dans “Borsalino”, en tandem avec Alain
Delon, c’est la ville de Marseille qui tient
indiscutablement le troisième premier rôle.
Z O O M S U R …
le “club cinéma” de l’EJmS
Du blues au rock, du gipsy au jazz en passant par le latino ou le flamenco… Tous les styles étaient représentés ! A l’image de la palette musicale étendue de l’artiste. À de nombreuses reprises, l’on pouvait entendre sa guitare ou sa voix durant le live. Un challenge technique relevé haut la main par nos techniciens David et Mario.
Tour à tour, se sont succédés José Fernandez, Marc Lonchampt, Sylvain Luc, Marylise Florid, Cyril Achard, Alain "Loise" Chiarazzo, Michel Isnard, Sébastien Torregrossa, Antonio Valdès, Mané Deleria, Eric Summenian, Tibério Ferracane, le Blues Massilia Band… Et Cécile Troïsi qui, en souvenir de son père, a brillamment interprété “Smile” et “Que reste-t’il de nos amours”.
Et les retours sont unanimes : un concert ME-MO-RABLE ! Empreint d’énergie, de musicalité et d’émotion. Un esprit reflétant à merveille la personnalité de Philippe Troïsi.
Et après ? L’héritage de Philippe Troïsi est colossal. Cécile va continuer à faire vivre Uni-Sons, association chère à son papa, en poursuivant l’enseignement de la guitare, de la musique et la programmation de master classes.
Et pourquoi pas à Septèmes ?HOMMAGE
C’était le temps où nous n’avions
pas encore de bibliothèque et
pourtant notre action pour le livre et
la lecture nous préoccupait particu-
lièrement. Adossés à l’association “À
la rencontre du livre”, au Festival du
livre Enfance Jeunesse d’Aubagne,
nous engagions nos scolaires dans
l’écriture.
Michel Etiévent, fut l’un des auteurs-
acteurs des années 80. C’était
l’époque où nos enfants-écrivains
produisirent “17 histoires à la
vapeur”, “Septèmes raconte-toi” ou
“Histoire à notre santé” et autres
écrits non édités, tous riches
d’imaginations plurielles et de
guides professionnels (Alain Serres,
PEF, Bruno Heitz, Jacques Cassabois,
Lucette Savier, Isabelle Bertola,
Bernard Épin, Pierre Gamarra, Nicole
Ciravegna, ...).
Déjà, le biographe d’Ambroise
Croizat, partageait son talent entre
son œuvre littéraire, historique et les
ateliers d’écriture à Septèmes, et
aussi pour “Estaque, paroles
d’argile” .
Personnellement, j’ai - alors Vice-
Président des Mutuelles de France -
eu le bonheur, au début des années
2000, de partager en Savoie, son
pays de toujours, la tribune pour un
débat sur l’avenir de la Sécurité
sociale.
Puis nous l’avons retrouvé, il y a
quelques années, sur l’écran, lors de
la projection du film “La sociale” , où,
là encore il rappelait le rôle essentiel
pour tous de “la Sécu” et de son
créateur Ambroise Croizat.
Cette fidélité l’a suivi jusqu’à ses
dernières heures. Deux jours avant
sa disparition, il dédicaçait ses
ouvrages à un salon du livre et
militait avec pugnacité pour la
mémoire de la “Sociale” . T.M.
23
Au travers la diversité et la qualité de ses propositions
culturelles et artistiques, l’antenne locale de Label’Italia
continue de faire briller les couleurs de l’Italie à Septèmes.
Dimanche 14 novembre, en ouverture et au profit de la
nouvelle édition du Téléthon, c’était “Cant’Italia” à l’Espace
Louis Aragon pour apprendre l’italien en chantant. Le public
était conquis.
Samedi 13 novembre, en partenariat avec l’Association Culturelle des Français d’Origine Arménienne (ACFOA) et le Fonds Arménien de France (FAF), la municipalité accueillait à l’espace Jean Ferrat la soirée d’ouverture régionale du Phonéthon Arménien. Une opération en prélude à la quinzaine de la solidarité septémoise, qui consiste en la collecte de fonds pour surmonter les difficultés résultant de la situation d’après-guerre en Arménie, en particulier en Artsakh et dans la région du Syunik.
Après les prises de paroles respectives, notamment de Ludovic Pasquinucci, président de l’ACFOA, d’André Molino et de Richard Santourian, Président du FAF Région Sud, l’événement s’est poursuivi par des échanges enrichissants entre l’assistance venue en nombre et les personnalités présentes. Pour faire un don, rendez-vous sur www.fondsarmenien.org.
Q U A N D S E P T È M E S “ C A N T ’ I TA L I A” !
P H O N É T O N A R M É N I E N , L A N C E M E N T À S E P T È M E S !
23
Michel
ETIÉVENT un passeur
aux traces indélébiles
En cette matinée du samedi 18 septembre, l’association
“Septèmes, mémoire et patrimoine” avait donné rendez-
vous aux Septémois.es sur le parking de la route de la Télé-
vision pour une nouvelle édition des Journées du
patrimoine. Au programme, une visite commentée du quar-
tier des Vieux-Caillols, l’un des plus anciens de la commune,
qui a fait le bonheur de la quarantaine de participants.
Ancienne Gendarmerie, hameau des Vieux-Caillols, chemin
du Quitran, bords de la Caravelle, la Joséphine, les
Caillols… “L’intérêt pour la découverte d’endroits si proches
de nous et dont certains ne connaissent pas l’existence est
grandissant” se réjouit Pierre Bourrelly, le Président de
l’association. Les questions sur l’histoire des lieux ont
d’ailleurs été très nombreuses…
Et face aux demandes récurrentes des amateurs de notre
patrimoine local, les organisateurs s’orienteraient même
vers la programmation
de plusieurs visites thé-
matiques et ce, bien
avant la prochaine
Journée du patrimoine.
A suivre donc !
J O U R N É E D U PAT R I M O I N E
LES VIEUX-CAILLOLS ET SES SECRETS...24
IL Y A 100 ANS,GEORGES De Sète (Cette) à Septèmes
H O M M A G E À G E O R G E S B R A S S E N S
Les 6, 8 et 9 octobre derniers, en présence des crayons de Fathy, Septèmes a célébré le centenaire de la naissance de Georges Brassens. De l’orgue de barbarie de Christiane Cotenceau à l’orgue de l’église Sainte-Anne avec Frédéric Lamantia au clavier, d’un moment partagé autour de l’universalisme du poète proposé par Maëva Challiès-Sanchez à la master class de Louis, d’un poème original écrit par de jeunes septémois.es, déclamé dans un espace Aragon conquis, aux guitares de Michel Melchionne et Louis Bariohay, jusqu’aux réinterprétations jazzy du Jérémie Schacre Trio, c’est par un “bœuf” réunissant tout le monde, public compris que s’est clôturé cette forme d’hommage. Ensemble, ils se sont “faits tout petits” pour passer un moment avec l’ami Georges qui aurait eu 100 ans si cette satanée Camarde, dépourvue de la moindre parcelle d’humour et d’amour, décidément ni poète ni musicienne, n’en avait bêtement décidé autrement le 21 octobre 1981, il y a 40 ans. Un joli pied de nez qui lui a été fait par toutes et celles et ceux rassemblés pour conserver bien vivant le “gorille-poète” intemporel.
D’abord,
il y eut le 6 octobre,
avec l’orgue de Barbarie,
sur la place de la Mairie à
l'occasion du marché du
mercredi matin.
C’est Christiane Cotenceau
qui faisait tourner la
manivelle pour les petits et
les grands rassemblés
devant un immense
portrait de Brassens,
assemblage de cubes en
carton réalisé par les
jeunes de l'EJmS.
Puis vint le 8 en l'église Sainte-Anne
avec Frédéric Lamantia au clavier de l’orgue.
Devant 80 spectateurs il donna 15 titres de Brassens,
exprimant tout à la fois son talent d’organiste et son
affectueuse admiration pour “Sétois la zizanie” en
ponctuant sa prestation d’anecdotes à son propos
Un auditoire conquis et n’en revenant pas de savoir que
Frédéric avait gardé la primeur de ce spectacle pour
Septèmes, avant qu’il n’investisse, deux jours plus tard, la
cathédrale de Bourges devant 1000 personnes pour le
donner à nouveau.
Cette reprise des concerts d’orgue après deux années, a été l’occasion pour
Christiane Cayol, présidente des “Amis de l’orgue de Septèmes” de remettre
symboliquement un chèque de 13000 € à Sophie Celton, première adjointe. Ainsi sur un montant total de 98000 €, la commune aura financé 50000 €, le département 25000, la réserve parlementaire du député Christian Kert 10000
et la souscription (particuliers, entreprises et associations) 13000 €.
Dessin original
de Fathy Bourayou25
Puis, Michel Melchionne prend place, avec
en ouverture une sublime interprétation du
"Grand chêne".
Michel, un “habitué”. Il a toujours été là
lorsqu’il s’agissait de Brassens à Septèmes (il
l’a été aussi à de nombreuses autres
occasions). Une véritable interprétation.
Pourtant, voix et guitare, il doit être tentant
d’imiter. Mais Michel, non. Les titres
s’enchaînent, c’est évident : authentique,
virtuose, chargé d’émotion envers un
“maître” dont il a appris beaucoup.
Applaudissements, rappel. Michel appelle
Louis Bariohay et ensemble, sans vraie
préparation (on est musicien ou pas) ils
donnent deux autres titres. Auditoire
conquis. Merci les artistes.
Et ce fut le 9,
Espace Jean Ferrat
Une après-midi qui
débuta avec la
masterclass menée
par Louis Bariohay.
Dix élèves et leurs
guitares qui, une
heure durant, ont
profité des précieux
conseils de Louis et
ont pu vraiment se rendre compte que la
musique de Brassens est bien plus complexe,
qu’il n’y paraît. Complexe et en même temps si
évidente.
Trois accords, une pompe, et c’est déjà
Brassens, un clavier d’orgue, un doigt de jazz
ou un déferlement punk, un orchestre
symphonique et c’est toujours Brassens.
Simple, riche, complexe, adaptable à l’envie,
abordable par tous. Sûrement ce qu’il est
convenu d’appeler une vraie culture
populaire. Idem pour les textes. Le temps ne
semble pas le démentir, c’est un vrai bon
niveau de mesure. Populaire l’ami Georges.
Puis vinrent
deux heures
de conférence,
d’images et d’échanges
magistralement
préparées et
animées par Maëva
Challies-Sànchez.
Au centre, l’universalisme de Brassens qui
s’accommode parfaitement de tous les genres
musicaux, mais aussi de toutes les langues et
de toutes les cultures. Espagnol bien sûr,
Maëva, qui en est professeure, l’a mis en
évidence avec talent, mais aussi kabyle, occitan,
anglais… Une vingtaine de participants qui
n’ont pas vu passer le temps, preuve une fois
encore qu’avec Brassens, ce grand “Jean
Sébastien Bach de la chanson” comme se
plaisait à dire Paco Ibanez, on ne s’ennuie pas,
toujours quelque chose à découvrir, à narrer, à
apprécier. Donc intemporel, populaire et
universel le Georges.
Et pour clôturer les trois journées, une soirée riche, partagée et diverse, comme l’œuvre de Brassens. Un auditoire fort de 200 spectateurs, le max de la jauge
Covid, qui ont passé un moment qu’il aurait été vraiment dommage
de rater.
D’abord, 5 jeunes gens
Ils donnent le texte qu’ils ont écrit dans le cadre des ateliers de
l'Espace jeunes municipal et notamment celui du foyer du vendredi
soir aux studios Aragon.
En fond les images et les courtes vidéos de Brassens qu’ils ont
sélectionnées et montées pour l'occasion.
Enfin, le "Jérémie Schacre Trio" aux accents
manouche s'installe sur scène.
Avec une contrebasse en métronome ossa-
ture du trio, les deux guitares, majestueuses,
qui ne seraient qu’un assemblage de bois
et métal et de cordes sans les trois musiciens
qui leur donnent vie, enchaînent.
Avec quelques doigts (!?) de Django Reinhardt,
une référence pour Brassens, une heure et
demie d’un set fantastique aux accents ma-
nouche conclu par un nouvel “assemblage
musicien” lorsque Michel et Louis les rejoi-
gnent sur scène pour deux ultimes titres. Ul-
times ? Non…
Puisque qu’apparaissent les élèves de la
masterclass, ainsi que tous les musiciens,
pour interpréter “le petit cheval” et “Je me
suis fait tout petit” que l’heure passée avec
Louis leur a permis de mettre au point.
Final en apothéose. Communion entre
professionnels et amateurs (ceux qui aiment),
entre générations, contemporaines ou pas
de Brassens.
Brassens, C'est la communion de la jeune
génération avec les plus anciens, des
amateurs et des professionnels, bref c'est le
plus bel hommage que l'on puisse faire à la
poésie et au message de Brassens,
intemporel, populaire, universel, mais surtout
rassembleur et grand dispensateur de plaisir,
de joie et de bonheur. Merci à lui qui, n’en
déplaise à la Camarde, est toujours bien vivant.
Merci à tous d’être montés sur scène. Vraiment,
si vous n’étiez pas là, vous avez raté quelque
chose. Salut Georges.
Étienne Fournier26
J A R D I N D E S A R T S D E L A M É D I AT H È Q U E
Antoine SCHAAB,
sculpteur, plasticien. Son
travail c’est sa vie, son oxy-
gène, et son comburant,
son œuvre est le produit
de cet état des choses.
Cela se voit aux premiers
mouvements. Son corps a
pris peu à peu, à la manière
de ses œuvres, finesse, lon-
gueur et souplesse. Ses
doigts, toujours en l’air, par-
lent de tout. Ses longues
jambes s’étirent de sculp-
tures en collages ; elles ont
quelque chose du ressort.
Sa voix même est toute
pleine des ressentis qui le
poursuivent et qu’il exploite
sans compter les siècles.
Quand nous sommes de-
vant les travaux d'Antoine
Schaab, nous devons nous
rappeler que la vie, le
monde, n'attendent pas
pour être, la vision que nous
en avons. Dans ses travaux,
c'est bien sa propre des-
cription du monde qu'il
nous invite à découvrir. A
travers ses assemblages
Une exposition qui a réuni deux artistes hors-normes
Mohammed EL HAMZAOUI - Antoine SCHAAB
LE
TEMPS
N’EFFACE RIEN
Avec “Les Chibanis”, Mohammed El Hamzaoui livre les portraits de Marocaines
et Marocains âgés, abîmés par la vie. Ils vivent à Salé, une commune pauvre, séparée de Rabat, la capitale royale, par le fleuve Bou Regreg. En arabe, “chibanis” signifie “anciens”.
Dans cette série, il s’intéresse à la peau, à ses rides comme témoignages de la marque du temps et des épreuves endurées.
En choisissant de présenter ses photographies non pas sur un papier classique mais sur une matière translucide, elle-même ridée, il cherche à unir la matière à son sujet. Le papier thépiderme® utilisé dans cette série a été créé par Mohammed El Hamzaoui, il résulte d’une matière vivante cultivée dans du thé sucré. Une boisson bien connue des Chibanis souvent contraints d’en faire leur repas, accompagnée d’un morceau de pain.
“J'ai été très heureux de présenter mon travail au Jardin des arts de Septèmes aux côtés de celui d'Antoine Schaab, et de rencontrer le public. Ce lieu et ces moments d'échanges sont précieux”, confiait l'artiste à l'issue de la rencontre organisée samedi 30 octobre au sein de l'exposition.
Léo Purguette
délirants et ses juxtaposi-
tions hétérogènes ; Antoine
nous montre dans cette
profusion d'étrangetés qu'il
n'y a rien qui nous échappe
plus que le sens. Et pour-
tant, il n'y a d'explication
du monde que celle qui
est visible, si nous ne crai-
gnons pas de voir ce que
nos yeux voient.
Nous devons donc avancer,
étonnés du cœur, et mettre
ces sculptures à notre por-
tée. Pour cela, nous devons
trouver pour chaque mon-
tage le détail le plus fort.
J'ai toujours pensé qu'ai-
mer c'est faire d'un détail
une loi générale. Pour
Antoine Schaab, la sculp-
ture n'est plus un outil, ni
un instrument, mais un or-
gane supplémentaire né-
cessaire à la recherche de
sa propre vérité.
François GRÉGOIRE*,
Auteur, metteur en livre
*François Grégoire, poète émérite,
est metteur en mots de ce que
Schaab est metteur en volume.
un sculpteur poète, un photographe inventeur, un poète éditeur, mêlant les temps, les espaces, permettant aparté et débat pour une approche singulière et plurielle des œuvres, des parcours.
Une parenthèse dans l’intimité de chaque création pour mieux approcher les artistes et paradoxalement cheminer, rêver égoïstement avec leurs œuvres.
De la chaleur et du plaisir dans cet après-midi pluvieux. Merci.
Elisabeth Perrenot-Marque
RENCONTRE27
Le travail de Frédéric Di Martino tout
en couleur, est teinté d’humour. Il mêle l’univers
de la BD avec celui du graphisme. Loin de
l’abstraction, l’artiste assure avoir pourtant besoin
de se rattacher à la figuration. Les grands cernes
noirs et les couleurs primaires caractérisent son
oeuvre. D’immenses visages, réduits à leurs
simples éléments graphiques symboliques, oc-
cupent toute la surface du support et expriment
leurs sentiments par leurs grands yeux expressifs
ou leurs sourires généreux. Tous invitent à la
joie et à la bonne humeur. Les couleurs sont
vives, fluorescentes, acidulées utilisées sans
nuances pour mieux valoriser leurs contrastes.
Posées en aplat, elles donnent un rythme à la
Une création In situ par l’artiste Frédéric DI MARTINO
Initialement programmé pour l’été 2020, Frédéric Di Martino a finalement investi le Jardin des arts de la Médiathèque durant l’été 2021 composant avec le respect de tous les protocoles sanitaires en vigueur. Dans ce contexte particulièrement difficile, son désir était de faire oublier la lourdeur et la morosité du climat ambiant.
composition. Apparenté au graffiti, le lettrage
de Frédéric Di Martino devient un élément es-
thétique, visuel et graphique. Celui-ci permet
de faire passer des messages sans ambiguïté.
L’artiste évoque une approche philosophique
et symbolique dans son travail, en lien avec
des questions existentielles qui interrogent
l’âme humaine.
Cette carte blanche a été l’occasion pour lui de
réaliser quatre panneaux en très grand format
dans le Jardin des arts de la Médiathèque.
L’artiste est venu de mi-juillet à mi-août pour
peindre in situ. Initialement, notre artiste s’était
engagé à détruire son œuvre. Dans ce cas,
nous aurions pu interpréter son projet comme
la métaphore du temps : celui de la création,
de la réalisation, puis de la destruction. La créa-
tion, la réalisation et la mort de l’œuvre ne sont-
elles pas à leur tour la métaphore de la vie de
chaque Homme : sa naissance, sa réalisation et
sa mort ? "Faire de sa vie une oeuvre d'art",
disait Nietzsche, était-ce donc là, la leçon phi-
losophique qu'il fallait retenir ? Ceci étant, son
œuvre ayant été grandement appréciée, no-
tamment par le jeune public, ne fut pas détruite
à la fin de l’exposition. Elle est actuellement
conservée au Jardin des arts en attendant de
nouvelles interrogations, et, éventuellement,
un nouvel accrochage.
Valérie Kozlowski28
M É D I AT H È Q U E
Mercredi 27 octobre dernier, pen-
dant les vacances de la Toussaint et à
seulement quelques jours d’Hallo-
ween, la Médiathèque a accueilli dix
adorables petits monstres pour un
atelier créatif de saison.
Les enfants à partir de 6 ans ont ainsi pu mettre une touche de folie
dans leurs décorations en réalisant des guirlandes de fantômes et des
crayons personnalisés à têtes de citrouilles, cyclopes et autres créatures
terrifiantes… Un beau moment de convivialité et de créativité !
Caroline Mattei
Atelier informatique, c’est la reprise !
Face à la dématérialisation de nombreuses démarches administratives,
nous vous proposons un accompagnement afin de vous aider à trouver
vous-même les informations souhaitées qui vous permettront de les
effectuer : n les mardis après-midi de 15h à 17h
n les jeudis matins de 10h à 12h
Informations auprès de la Médiathèque pour y remplir une fiche de
renseignements.
U N S P E C TA C L E P O U R
L E S P E T I T S D È S 3 A N S ,
L E S Q U AT R E L O U P S
Et pendant les vacances de Toussaint...
Pour Halloween, nos ados septémois
ont pu frissonner à la Médiathèque
lors d’un atelier jeux vidéo animé
par l'association Rétro Team 13, com-
posée de deux “gamers” passionnés.
Après avoir bravé la pluie, affronté nos décorations et déguisement
terrifiants, ils étaient près de 20 à participer à cet après-midi de
jeux dans un esprit de détente et de convivialité.
Cinq consoles étaient disponibles proposant des jeux terrifiants,
d’autres beaucoup moins, mais finalement de bons moments ont
été partagés. Parmi les jeux proposés, le jeu Résident Evil avec son
masque de réalité virtuelle a rencontré un grand succès. Ecouteurs
sur les oreilles et masque sur les yeux offraient un vrai moment de
frissons en immersion. Vanessa Esmiol
La Médiathèque a programmé ”les Quatre
loups “ mis en scène par le Puppet sporting club,
le 20 octobre dernier à Jean Ferrat.
Ce spectacle tout jeune public soutenu par le
département dans le cadre du dispositif
Provence en scène, est inspiré du conte éponyme d’Alain Gaussel. Un
kamishibai (sorte de petit castelet où défilent des images sur des
feuilles de papier), un enfant, quatre loups, et voici une histoire qui
aborde la notion de peur chez l’enfant, avec tous les ingrédients :
s’aventurer tout seul dans la forêt, la rencontre avec des loups, le
danger potentiel que l’on peut ressentir… Les marionnettes sont
manipulées à vue, et la musique accompagne l’histoire, permettant à
nos jeunes spectateurs de mettre la bonne distance avec les émotions
qui les traversent. Merci à Lucie Lalauze pour ce spectacle et le temps
de partage qu’elle a consacré au public à la fin du spectacle.
Monique Ulpat
U N AT E L I E R H O R R I B L E M E N T
C R É AT I F P O U R H A L L O W E E N ! . . .
. . . P U I S U N AT E L I E R D E J E U X V I D É O
À V O U S D O N N E R L E F R I S S O N !
LA VIE APRÈS L’ACCIDENT
VASCULAIRE CÉRÉBRAL
L’importance du traitement en urgence.
Initiative reportée d’une année pour cause de Covid, cette
rencontre entre Rami Wehbe*, que l’on peut qualifier de patient-
expert, et les docteurs Pierre Aguettaz et Marc Ferigno,
respectivement neuroradiologue interventionnel et neurologue
vasculaire à Clairval, a tenu ses promesses.
Rami a vécu un AVC à l’âge de 20 ans. Sept ans après, il a presque
tout récupéré et mis son ingéniosité au service des autres en
créant des objets utiles à la vie quotidienne, et pas forcément
utilitaires (www.onehanddesigned.com) Le dialogue avec les deux
praticiens, d’une pédagogie parfaite, a conquis la trentaine de
personnes venue à ce premier débat à la Médiathèque depuis
vingt mois ...
L’ACV est le plus souvent favorisé par des facteurs de risque, mais
l’exemple de Rami montre que par forcément. C’est l’intervention
la plus précoce possible, impérativement dans les six heures,
thrombolyse ou geste neuroradiologique interventionnel, qui
permet de bons résultats. Avec cette conférence-débat, la
Médiathèque reprend son cycle d’initiatives autour de la santé
initié par Anne Olivero. Prochain rendez-vous sur les dangers de
l’exposition au soleil...avant l’été. P.M.
* Rami Wehbe et One hand designed viennent de se voir décerner le 2ème prix du
concours handi-entrepreneurs.29
LES COUPS DE CŒUR DES BIBLIOTHÉCAIRES
Les ouvrages,CD et DVD chroniqués dans cette rubrique sont
(ou seront prochainement) à découvrir à la médiathèque
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“A vos livres” Louis LABEAUME
“Lire, c’est vivre à deux” écrivait François Mauriac. Ainsi, chères lectrices et
chers lecteurs, puissions nous, par cette chronique, contribuer à l’expression
de votre bonheur. Pour commencer, nous vous invitons à la découverte d’un
jeune auteur, Marin Fouqué, né en 1991.
“G.A.V.” Marin Fouqué Éd. Actes-Sud (448 p. - 22€)
Marin Fouqué avait été remarqué en 2019 avec un premier roman “77”,
désormais disponible chez Babel en format “poche” (224 p. - 7,70€). Le texte
narrait l’histoire d’un adolescent attendant le bus scolaire et qui finalement
renonça à se rendre à ses cours. Il s’enfermait alors dans un abribus prisonnier
du paysage (les plaines boueuses de Seine-et-Marne) ruminant sur sa vie et
son destin en un étrange monologue. L’auteur récidive avec un nouveau récit,
“G.A.V.” gardés à vue qui met en scène des personnages vivant là aussi un
huis-clos qui leur est imposé. Un auteur prometteur.
“Là d’où je viens a disparu” Guillaume Poix
Éd. “Verticales” (272 p. – 19,50€)
Ce jeune écrivain, dramaturge et metteur en scène de théâtre se fit remarquer
lui aussi par un premier roman “Les fils conducteurs”, passé en Folio (224 p. -
7,50€). Il y déroule la vie d’une communauté qui survit autour d’une décharge
de matériel informatique à Accra au Ghana. Il nous revient avec “Là d’où je
viens a disparu”. L’auteur évoque différentes trajectoires familiales, construites
à partir de faits réels qui font s’entrecroiser nombre de destins. Ce roman
polyphonique nous fait voyager à travers tous les continents. Par les thèmes
abordés (immigration, exil...) on peut le qualifier de “politique”. Un livre à
l’écriture puissante.
“Ne m’oublie pas“ B.D. par Alix Garin Éd. Le Lombard (220 p - 22,50€)
Pour vous présenter cette B.D. (ou roman graphique), nous avons choisi de
reproduire la quatrième de couverture : “ La grand-mère de Clémence souffre
de la maladie d’Alzheimer. Face à son désespoir, elle prend la décision de
l’enlever de sa maison de retraite et de prendre la route en quête de
l’hypothétique maison d’enfance de sa mamie. Une fuite, une quête, un
égarement, l’occasion de se retrouver. À moins que ce ne soit des adieux ? ”.
Malgré le sujet choisi, cette B.D. ne tombe pas dans le pathos ; on en ressort
même avec une sensation d’apaisement ; les couleurs “pastel” choisies y
contribuant. Une première B.D. réussie.
A LIRE OU A RELIRE
Terminons notre chronique avec un auteur quelque peu oublié. Jean
Malaquais (1906-1998) né en Pologne qui obtint le prix Renaudot en 1939
pour son roman “Les Javanais”. Apatride, d’origine juive, il fut militant actif
d’une des branches du mouvement communiste. Il se consacra à la
philosophie jusqu’à la fin de sa vie.
“Planète sans visa” Jean Malaquais
Éd. Phebus “Libietto” format poche (548 p. - 12,80€)
Ce roman fut écrit en 1943. Nous sommes à Marseille en 1942. la ville fait partie
de la zone “sud”, c’est à dire sous l’autorité du gouvernement de Vichy. Elle
accueille de nombreux réfugiés qui cherchent à fuir l’Europe mais y grouille
aussi un monde interlope fait de trafiquants, de voyous, bref de gens peu
recommandables. C’est cet univers que décrit avec beaucoup de réalisme et
un sens psychologique accru Jean Malaquais. Une lecture nécessaire.
n SELECTION SUR LE THEME “LITTERATURE ET CINEMA”
En référence à la thématique adoptée par la Métropole Aix-Marseille-
Provence pour la manifestation “La Lecture par Nature 2021”, nous vous
proposons un choix d’ouvrages récemment adaptés au cinéma, à lire avant
ou après avoir vu le film. La lecture renforce souvent le plaisir de découvrir
l’adaptation cinématographique, et vice versa, le film permet bien souvent
une autre façon de lire lorsque l’on retourne au texte. A lire ou relire, ces
ouvrages sont disponibles à la médiathèque :
“Anna” de Niccolo Ammaniti (Grasset), est un roman post-apocalyptique :
un virus décime uniquement les populations d’adultes en épargnant les
enfants. Adapté en série en 2021 et diffusé sur Arte depuis début
novembre.
“Des Hommes” de Laurent Mauvigné (Ed. de Minuit), roman historique
adapté au cinéma par Lucas Belvaux en 2020, le film a reçu le label du
Festival de Cannes 2020. L’ouvrage évoque les soldats français appelés
lors de la guerre d’Algérie et comment leur vie en a été bouleversée.
“L’amie prodigieuse” d’Elena Ferrante (Gallimard), énorme succès
éditorial, est adapté à l’écran en 2018 et présenté en avant-première à la
Mostra de Venise. Diffusé dès 2018 sur Canal+ et en 2020 sur France 2. La
saison 3 est en cours de réalisation.
“Dune”de Franck Herbert (Pocket), ce classique de la SF, déjà adapté à
l’écran en 1984 par David Lynch, refait la une des salles avec la version de
Denis Villeneuve sortie en septembre 2021.
“Illusions perdues” d’Honoré de Balzac (Ed. Le Figaro), un grand classique
de la littérature, brillamment adapté au cinéma par Xavier Giannoli, sorti
en salle en octobre 2021.
“Nomadland” de Jessica Bruder (Editions Globe), cet ouvrage
documentaire évoque les oubliés du système aux Etats Unis, ceux qui ont
tout perdu et ont choisi de vivre en marge de la société. Adapté par la
réalisatrice Chloé Zhao en 2020, le film a obtenu le Lion d’Or à la Mostra
de Venise, le Golden Globe du meilleur film dramatique et l’Oscar du
meilleur film en 2021.
n DU NOUVEAU DANS LES CD
Depuis quelques semaines la section CD a fait “peau neuve”. Un grand
ménage d’automne a permis de donner plus de visibilité aux plus de 2 500
CD que compte notre rayon. Parmi les artistes incontournables se trouvent
aussi quelques pépites auditives que nous vous présentons dans ce qui suit.
Jon Batiste “We are”
Son nom ne vous dit peut-être rien, mais si vous avez vu “Soul” des studios
Disney/Pixar, alors vous connaissez déjà ses mains ! Elles ont été
incorporées dans le film d'animation pour le personnage central, le
professeur de musique dont le rêve ultime est de monter sur scène. Soul,
c'est un peu lui ! Jon Batiste pratique un jazz qui embrasse large. R&B, soul,
rap, hip-hop, pop s’articulent dans cet album offrant à nos oreilles l’étendue
de son talent. “Nous sommes” conquis !
Seyes “Beauty dies”
Seyes correspond à ce que l'on appelle plus généralement
les cahiers grands carreaux, mais c’est aussi ce duo féminin composé de
Charlotte Savary et Marine Thibault. Deux artistes loin d’être inconnues car
elles ont déjà officié au sein de Wax Taylor, la première en tant que
chanteuse, la deuxième en tant que musicienne. “Beauty Dies” est leur
premier album, sur des sons très électro, elles baladent leur pop
sentimentale dans des univers très éthérés. Claviers et infra basse
s’enroulent autour de mélodies au rythme mid tempo rappelant par
moment Portishead et Beth Gibbons. Un disque envoutant.
Popa Chubby “It’s a mighty hard road”
Avec plus de 30 albums au compteur, plus de 30 ans de carrière, Ted
Horowitz plus connu sous le patronyme Popa Chubby nous régale avec ce
qu’il sait faire de mieux : son guitar blues à la new-yorkaise tout à la fois
électrique, éclectique, “éclectrique”, généreux, énergique et agité même
si le musicien baisse parfois le volume de sa fidèle guitare pour délivrer
quelques ballades et mid-tempos soulful, bons comme une virée sudiste.
Un album qui nous régale !
Lujipeka “L.U.J.I” & “P.E.K.A“
Avec son look de skateur tout droit sorti du film “Les seigneurs de
Dogtown”, le rappeur originaire de Rennes s’est fait connaître au sein du
collectif Columbine. Il a profité du confinement pour écrire, et dégaine
d’un coup deux EP très personnels et inspirés “L.U.J.I” & “P.E.K.A”. A fleur
de peau et radical dans ses mélanges, Lujipeka explore le malaise et les
questionnements d'un jeune adulte, “petit face à ses doutes”.
2930
ADesign Creations
une impression au service de l’unique !
ADesign Creations ZA de la Haute-Bédoule – 5 chemin de la Desserte
09 50 47 51 33 / 07 67 60 53 21
contact@adesigncreations.fr -
www.adesigncreations.fr
Créée en 2011 à Marseille, cette entreprise spécialisée dans le secteur de la pièce dite “unique” s’est implantée à Septèmes en 2018. “Au départ, nous partagions un local avec un confrère dans la Zone d’activités de la Haute-Bédoule, puis en janvier dernier, nous avons fait l’acquisition d’un bâtiment attenant pour nous agrandir.
Une opportunité !” nous dit Grégory Arpino, le gérant.
En dix années d’existence, une large gamme de prestations a été développée dans les domaines du design intérieur, de la décoration ou encore du “covering”. C’est une technique qui consiste en la création, l’impression et la pose d’un visuel adhésif sur une voiture, un deux-roues, un bateau, une cuisine, du vitrage et même sur la façade d’un immeuble ! “La moindre demande peut être personnalisée et unique !” lance Grégory.
Parmi les nombreux services proposés, il y a aussi de l’usinage d’enseignes publicitaires, de la signalétique, du prototypage en 3 dimensions, de la conception sur mesure de matériaux composite, du studio graphique… A signaler même, la présence d’un atelier automobile, sans mécanique, pour restaurer, optimiser et entretenir son véhicule.
A.G.M Sécurité
du clé en main !
A.G.M Sécurité 211 avenue du 8 mai 1945
07 84 94 80 17
agmsecurite13@gmail.com
www.agmsecurite.fr
Native de Septèmes, Myriam Marras se définit comme une “touche à tout”. Il y a quatre ans, après diverses expériences professionnelles, elle découvre le vaste domaine de la sécurité. Ce sera le déclic !
D’abord agent de protection rapprochée à son compte pour toutes sortes de personnalités, Myriam décide de s’orienter vers la création de sa propre activité. Un objectif, obtenir son Certificat de Qualification Professionnelle, sésame indispensable pour diriger une entreprise de sécurité privée, tout comme l’autorisation d’exercice délivrée par le CNAPS, l’autorité régulatrice. Depuis décembre 2020, c’est chose faite. Rapidement, les premiers contrats se succèdent.
Parmi les prestations proposées, à destination des professionnels comme des particuliers : la sécurité incendie dans les Établissements Recevant du Public, la surveillance et le gardiennage de tout événement, même d’ordre privé, mais aussi de sites industriels, de magasins ou d’entreprises, “également avec un agent cynophile, ou même un garde à cheval !” précise Myriam.
“Tous nos collaborateurs, qu’ils soient permanents ou ponctuels, sont titulaires d’une carte professionnelle et exercent leurs missions dans le strict respect de la législation et du code de déontologie de notre profession ! Un gage de qualité qui me permet de m’adapter à toutes les demandes et de proposer une sécurité “clé en main” !”.
P O R T R A I T S
Friterie 102
les frites fraîches à l’honneur !
Friterie 102 102 avenue du 8 mai 1945
06 36 02 62 82
Vente à emporter
du lundi au vendredi de 10h à 14h
A l’instar des bourgades du Nord-Pas-de-Calais, Septèmes sait maintenant pouvoir compter sur sa friterie, le 102 ! Pas de gras de bœuf mais de l’huile d’arachide, parfait pour faire dorer et croustiller les frites. En plus, elles sont fraîches.
“Ici, pas de concession avec la qualité !” s’accordent à dire “Mimi” et Christine Avon, amies d’enfance qui se sont associées pour lancer ensemble un projet de longue date, dans le quartier des Caillols.
A la carte, les frites sont bien sûr les vedettes. Pour les petites faims, quelques salades et desserts du jour sont aussi proposés. A tester, “la mitraillette” : une demi-baguette garnie de viande, arrosée d’une sauce au choix et recouverte de frites. Il y a aussi “la fricadelle”, une spécialité Ch’ti ! Il parait que tout le monde sait ce qu’il y a dedans mais personne ne le dit… l’essentiel, c’est que c’est bon. Et pour la touche provençale, des panisses…
Le petit local familial, auparavant dédié au rangement des vélos et après avoir été spécialement réaménagé, accueille les Septémois.es depuis le 2 novembre dernier. Pour l’instant, uniquement en vente à emporter tous les midis de la semaine.31
PÈRE ARNAUD
Nouveau Curé de la paroisse depuis
le 11 septembre dernier, le Père
Arnaud Aba'a Omva succède au
Père Michel qui profite désormais
d’une retraite paisible et méritée.
Originaire du Sud du Cameroun, de
la cité balnéaire de Amdam, dans le
Diocèse de Kribi, Arnaud est
ordonné Prêtre le 10 septembre
2005. Durant dix-sept ans, il officie
au sein de la Paroisse de Kribi en tant
que Curé, il est nommé directeur de
la Cathédrale Saint-Joseph.
Dans le même temps, passionné de
chants d’église africains dans sa
langue maternelle et de “toutes les
musiques”, il aura la responsabilité
des chorales. Il sera aussi en charge
du Caritas, le Secours catholique,
et de la problématique des flux
migratoires dans son Diocèse.
Entre 2011 et 2013, désireux d’en
apprendre toujours plus, il regagne
les bancs de l’école et valide un
Mastère professionnel en coopéra-
tion internationale et développe-
ment durable, “très utile pour ce qui
est du management” précise le Père
Arnaud.
Entre 2016 et 2019, il profite d’un
peu de temps libre pour visiter la
France “en tant que simple touriste,
mais aussi parce que j’y ai des
attaches familiales ! ” . Toulouse,
Saint-Mandrier, Paris, Miramas,
Martigues, Pélissanne… A deux pas
de Septèmes et pourtant, il n’ira pas
jusqu’à la septième borne romaine
entre Aix et Marseille. Maintenant,
c’est chose faite !
Il entend poursuivre la mission
pastorale de son prédécesseur, tout
en y apportant sa “touche person-
nelle”, au regard de sa vision parfois
différente des choses, “probable-
ment due à mon âge” lance-t-il.
Le Père Arnaud a 47 ans.
Impressionné par le son solennel de
l’orgue qui fait vibrer le cœur de
notre église Sainte-Anne, il se dit
moins adepte de nos températures
automnales, “au Cameroun, 19°C,
c’est déjà le grand froid !”. Mais ça
n’est pas ce qui a entaché l’accueil
chaleureux dont il a fait preuve, des
paroissiens comme des Septé-
mois.es en général. Lui qui remercie
notamment l’accompagnement de
notre service de l’État Civil dans ses
démarches administratives, se tient
prêt à s’investir dans notre vie locale.
Dans tous les cas, bienvenue !
bienvenue !
Grève dans les cantines VS Continuité du Service Public
Force est de constater que les années se suivent et se
ressemblent. Inlassablement !
Bien que le droit de grève soit un droit fondamental, bon
nombre de parents se retrouvent sans solutions de
cantines lors des mouvements de grèves du personnel,
laissant les parents se débrouiller entre travail et école,
chez papy et mamie, chez les voisins, chez les amis…
Soucis électoralistes, “copinage” syndical, manque de
moyens, manque de motivations. Cette situation n’a que
trop durer !
Le RN apportera les solutions pour garantir la continuité
du service public dans les cantines et ainsi la tranquillité
d’esprit à chaque famille.
Philippe Reynaud
Groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires)
Groupe socialiste
Conformément aux dispositions du Réglement intérieur [Loi n°92-125 du 6/02/1992 modifiée (Article L.2121-8 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 - Article V (conforme à l’article L.2121-27-1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal, le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué. Le réglement intérieur du Conseil municipal ne s’y opposant pas, lorsqu’un.e élu.e est isolé.e, une expression directe est possible.
Élu RN - Construisons Septèmes autrement
EXPRESSION DIRECTE des élus représentés au Conseil municipal
Pourquoi nous ne parlerons pas de Zemmour
dans les quelques lignes qui suivent ?
Simplement car c’est de la République laïque et sociale que
nous voulons parler ! Et qu’il y a une incompatibilité profonde
à retracer les différents propos nauséabonds de l’agitateur
médiatique et évoquer la doctrine républicaine.
La République n’est rien si elle ne se confond pas avec un
idéal d’émancipation et d’égalité, sans préjuger du sexe ou
des origines de ceux qui forment, tous ensemble, la com-
munauté nationale.
Être Français, ce n’est pas se référer à telle histoire individuelle
ou à telles racines familiales.
Être Français, c’est être un citoyen, ce n’est pas justifier d’un
héritage génétique ou d’un bagage idéologique ! C’est
d’abord aspirer à s’inscrire dans un récit collectif culturel
riche de sa diversité, non fantasmé, et qui ne se détache pas
pour autant d’un idéal républicain dont la devise Liberté,
Égalité, Fraternité doit se rappeler à chacun.
Pour nous, socialistes, les prochains mois et l’élection prési-
dentielle de 2022 doivent être l’occasion de réaffirmer l’at-
tachement des Françaises et des Français aux principes ré-
publicains qui sont la condition d’une émancipation indivi-
duelle et d’une solidarité collective.
En dehors de cette conciliation, il n’y a pas de projet politique
viable ; et il est de notre devoir en tant que citoyens de par-
ticiper activement à l’élaboration d’un tel projet.
En ce sens, la candidature à l’élection présidentielle d’Anne
Hidalgo, loin des caricatures médiatiques, est celle qui tend
avec le plus de force, entourée de nombreux élus locaux, à
renouer justice sociale et libertés individuelles en plaçant au
cœur de son programme citoyen le pouvoir d’achat et
l’écologie, la sécurité et la justice.
Emilien Goguel-Mazet, pour le groupe
20 ans d’inter-communalité,
5 ans de Métropole. Où en est on ?
Notre commune est très attentive à la proximité. Notre
attitude prudente lors de la création de la communauté
urbaine en 2000 nous a amenés à ne jamais dire “ce
n’est pas nous c’est MPM”. Dès le 1er janvier 2002, la
commune n’a plus eu de compétence formelle sur la
voirie, l’eau et l’assainissement, la collecte et le tri des
déchets, la propreté urbaine, les transports, l’élaboration
des documents d’urbanisme (POS puis PLU), … Malgré
nos réticences, nous avons immédiatement et
totalement pris notre place dans ce qui s’est construit.
Nous avons contribué, par exemple, à ce que les maires
ne soient pas déconnectés des antennes en charge de
la collecte, du cantonnement, etc… Nous avons aussi
agi concrètement pour que, lors de l’élaboration des
documents d’urbanisme, la commune reste au centre
du dispositif et des choix proposés.
En septembre 2012, le premier ministre de l’époque
jette les bases d’un processus qui devait conduire au
passage de 18 à 92 communes le 1er janvier 2016, avec
le maintien de 6 territoires dépourvus de personnalité
juridique et morale. Ce “passage en force” fut
notamment justifié par l’important retard dans le
domaine des transports collectifs.
C’est sur cette cohérence des déplacements habitat-
travail que le périmètre métropolitain fut arrêté.
D’emblée, la somme nécessaire pour se mettre au
niveau, par exemple de la métropole lyonnaise,
fut évaluée à plusieurs milliards d’euros. Sept, si l’on y
intègre le ferroviaire. Mais cet aspect financier n’a pas
été pris à bras le corps par les gouvernements
successifs. Dans ce contexte, la nécessité de considérer
que pour que pour bien fonctionner la métropole avait
besoin que Marseille aille bien fut insuffisamment pris
en compte.
En cette fin d’année 2021, à la faveur des déplacements
du Président de la République et aussi de l’élaboration
la Loi 3DS (différenciation, décentralisation,
déconcentration et simplification), il est difficile de savoir
ce que va devenir la Métropole. Les conseils de territoire
sont en discussion. Mais comment la proximité sera-t-
elle préservée ? Le retour de compétences aux
communes est également en débat. Nous pensons qu’il
faudrait déjà arrêter d’en transférer de nouvelles,
comme l’éclairage public par exemple et que chaque
commune puisse décider pour elle-même.
Enfin, même s’il est vrai que 6 ou 7 communes sur 92
disposent d’une certaine aisance financière, les
ponctionner ne résoudra ni le financement des
transports en site propre (comme le métro jusqu’à
l’hôpital nord par exemple), ni la réduction des inégalités,
notamment sur le territoire de Marseille. Nous sommes
attentifs à toutes les évolutions en cours. Elles doivent
prendre en compte les intérêts des habitants, de ses
territoires. Selon la façon dont les choses évolueront,
nous aurons besoin de vous.
Sophie Celton et Patrick Magro
Septémois et Septémoise bonjour,
Nous voulions saluer l'initiative de Franck, en effet depuis
septembre 2019, un nouveau club de boxe multi discipline
à vu le jour: “Hurricane Sport”, bien que situé à la limite
extérieure de la commune, il permet à des jeunes Septémois
de pratiquer une activité qui jusqu'alors était absente de
la commune.
Malgré une situation qui aurait pu en décourager plus
d'un, depuis son ouverture, il est le trait d'union entre les
3 communes voisines, Septèmes les Vallons, les Pennes
Mirabeau, Bouc Bel Air et plus encore.
A tous ceux qui apprécient la convivialité, je vous conseille
de lui rendre visite pour un cours d'essai, Nous pourrions
nous y rencontrer.
Nathalie Cipriani et Thierry Audibert
Sans étiquetteDÉCEMBRE
Nous aurons notre rencon-
tre annuelle, à la fois infor-
melle et organisée pour
échanger et apprendre.
Comment l’échelon com-
munal peut il défendre la
biodiversité et contribuer
à lutter contre le change-
ment climatique ?
C’est la réflexion et l’action
que le maire m’a demandé
de coordonner depuis
2014. Dans les faits c’est
une dizaine de mes col-
lègues élu.e.s qui inter-
viennent dans le champ
du développement dura-
ble. Biodiversité, nature en
ville et apiculture ; Forêt ;
Énergie ; Qualité de l’air
et bruit ; Déchets ; Agri-
culture de proximité ; Eau
et milieux humides ; Trans-
ports et bruit également
sont les principaux axes
qui doivent nous préoc-
cuper. Ces deux jours se-
ront l’occasion d’associer
le plus grand nombre à la
validation des axes straté-
giques de notre Agenda
21 et de vous faire partager
les premiers résultats de
notre Atlas de Biodiversité
Communale.
En terme de conférences-
débats et de tables rondes
nous travaillons sur 3
temps forts :
• La gestion durable de la
forêt le vendredi à 18h30
• Energie à économiser/
énergie à produire (isola-
tion thermique des loge-
ments et des équipements,
projets photo-voltaïques)
le samedi à 10h30
• Qualité de l’air le samedi
à 14h30.
Un programme détaillé
sera disponible fin janvier.
L’initiative est largement
ouverte à tous les stands
associatifs qui le souhaitent
et le samedi, des anima-
tions seront proposées aux
enfants. Nous souhaitons
vous y rencontrer nom-
breuses et nombreux.
Audrey Cermolacce.
Présidente de la commission
développement durable
Une saison 2021-2022 annoncée pas à pas… CULTURE
n MEDIATHÈQUE
JORGI REBOUL
Mardi 7 décembre
18 h - Débat
Il y a 150 ans :
Commune de Paris
Commune de Marseille
Rencontre à deux voix :
Roger Martelli,
Gérard Leidet.
Gratuit sur réservation
au 04 91 96 31 76
ou à la médiathèque
n JARDIN DES ARTS
DE LA MEDIATHÈQUE
Du mardi 7 décembre
au samedi 15 janvier 2022
Vernissage
Vendredi 10 décembre
18h30
“Poésie et singularité,
du lavis à la mosaïque”
Christine Mamy
et Vanina Mercury
Samedi 18 décembre - 15h
Rencontre avec les artistes
n ESPACE JEAN FERRAT
Mercredi 8 décembre
15 h
Spectacle jeune public
proposé à partir de 3 ans
“Baby Boum”
Concert pour mômes
Par la Cie les Brûlants
Une proposition de la
médiathèque.
Gratuit sur réservation
au 04 91 96 31 76
ou à la médiathèque
Mercredi 22 décembre
2 séances à 14 h et 16 h
“La Petite Sirène”
Spectacle Jeune public
Gratuit pour les enfants
Adulte accompagnant 7€
(max 2 adultes par enfant)
Une proposition du
Comité des fêtes.
Permanences
pour retirer les places :
l À l’accueil de la Mairie :
les mercredis 1er et 8
décembre - 9h à 13h
l Sur la place de la mairie les
15, 16 et 17 décembre
Aucune réservation par
téléphone
Le Comité des
“FÊTES” Noël !
Mercredi 15 décembre
Toute la journée
Marché de Noël, chalets,
crêpes, manèges pour
enfants, chocolat et vin
chaud
Jeudi 16 et
vendredi 17 décembre
de 16h30 à 19h
Chalets, crêpes, manèges
pour enfants, chocolat, vin
chaud et animations…
Présence du Père Noël
et de son traineau !
n JARDIN DES ARTS
DE LA MEDIATHÈQUE
Du mardi 25 janvier au
vendredi 25 février 2022
Vernissage
Mardi 25 janvier 18h30
“Géographie des regards”
autour de Marseille
Ateliers Photo des Amis du
Jardin des arts et de la
Médiathèque dirigés par
Martine Montegrandi.
Photographies de
Natacha Bourdet,
Sabine Kruk, Jacqueline
et Bernard Duquennoy,
Charlotte Muti Degrouas
et Karim Tobbi.
n MEDIATHÈQUE
JORGI REBOUL
Vendredi 28 janvier
18h30
Accueil des nouveaux
habitants
n ESPACE
FERNAND ROS
Samedi 29 janvier 14h
Dictée OC
Une proposition de “Leis
amics de Mesclum” et de
l’Institut d’Estudis Occitans
n ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 29 janvier 20h
“De la Crau”
Concert
Avec Sam Karpienia
au chant et à la mandole
Manu Reymond
à la contrebasse
Thomas Lippens
aux percussions
Production : Cie Lamparo
Entrée : 12€ / réservations
04 91 96 31 00
Une proposition du Centre
Culturel Louis Aragon
n ESPACE JEUNES
Lundi 31 janvier 18h30
Vernissage du 4ème
concours photographique
de l’EJmS
Thème du concours 2022 :
“Vitesse & lumière”
Vous pouvez envoyer vos
clichés en haute
résolution par courriel à :
etiennefournier@ville-
septemes.fr
avant le 31 décembre
2021.
Le tirage des clichés (sauf
sur demande) seront au
format A3.
n MEDIATHÈQUE
JORGI REBOUL
Vendredi 4 février
de 17h à 20h30
Atlas – Biodiversité
Samedi 5 février
de 9h à 17h
4ème Forum Agenda 21
n ESPACE JEUNES
Mercredi 15 décembre
18h
“Éducation à la sexualité”
Projection
d’un film documentaire
Rencontre avec la
réalisatrice et scénariste
Lisa Billuart Monet
Pour une liberté de paroles
garantie, à partir de 14 ans
et (seulement) pour les
jeunes adultes
n ÉGLISE SAINTE-ANNE
Vendredi 17 décembre
19h
“Chants sacrés”
Concert Orgue
et Chant Alto
Christine Tumbarello (voix)
et Frédéric Isoletta (orgue)
Entrée : 10€ (gratuit pour
les – de 12 ans)
Une proposition
des Amis de l’orgue.
n ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 8 janvier 19 h
Noël Arménien
Avec Michaël Vemian
(doudouk) et David
Ohanessian (piano).
Apéritif dînatoire et
animation par DJ JM.
Entrée : 10€
Une proposition de
l’ACFOA
Dimanche 16 janvier 14h
Nouvel an berbère
Hommage
à Idir
Concert
du groupe
Saïd Yanni
à 15h30
Une proposition du Centre
Social la Gavotte-Peyret.
Vendredi 21 janvier 18h
Vœux du Maire
à la population
Sous réserve de la situation
sanitaire.
FÉVRIER
Dès le 1er décembre
retrouvez la boîte à lettres
du Père Noël
sur la place de la Mairie
JANVIER
Vendredi 26 novembre
Pizza en soirée
Centre social Gavotte-Peyret
Samedis 27 novembre
et 11 décembre
Vente de livres
Médiathèque Jòrgi Reboul
Toute la journée
Vendredi 3 décembre
De 16h à 22h
Les 6 heures
pour le Téléthon
Étoile bouliste
Samedi 4 décembre
De 9h à 12h
Lavage de voitures
par le Centre social
Parking école Tranchier
Du vendredi 3 décembre
au dimanche 5 décembre
ESPACE JEAN FERRAT
Marché artisanal
Ouverture
Vendredi 3 décembre
18h30
Chorale de l’école
Jean Crespi
Samedi 4 et Dimanche 5
décembre à partir de 9h
Nombreuses animations
Mercredis 8 et 15 décembre
De 8h à 13h
Artisans locaux
sur le marché
Place de la mairie