nature, plantes, forêt, zéro déchet ? Du 4 au 10 avril :
L’association
des donneurs
de sang bénévoles
de Septèmes
et le Centre
de transfusion sanguine
informent que
la prochaine collecte aura lieu le
Jeudi 5 mars 2020
de 15h à 19h30
Espace Jean Ferrat
Collecte de sang
ATTENTION exceptionnellement
la collecte de sang aura lieu à
l’Espace Jean Ferrat.
LE JOURNAL DE MA COMMUNE JANVIER - FÉVRIER 2020
NUMÉRO120
LOTO ANNUEL du COLLÈGE MARC FERRANDI
Le Grand Loto annuel du Collège, organisé par le FSE, aura lieu au Collège vendredi 13 mars 2020 à 18h.
L’objectif : participer au financement d'activités pédagogiques, culturelles et sportives des élèves.
De très nombreux et beaux lots sont à gagner : une télévision LED HD marque “Polaroïd” une tablette Archos Androïd 10 pouces, des enceintes connectées, une cafetière Dolce Gusto et ses dosettes, un casque de réa‐ lité virtuelle, une caméra de sport type Go‐Pro, un appareil à panini, un appareil raclette / plancha… + de nombreux paniers gourmands, des accessoires de cuisine, des jouets pour enfants, + de multiples bons d’achat et entrées pour des activités sportives et/ou culturelles, et/ou de bien‐être, pour des restaurants, pour des musées ou des spectacles,…
Buvette ‐ pizzas ‐ sandwiches ‐ friandises à votre disposition.
Venez nombreux !
Temps fort pour l’environnement à Septèmes ! Voir Saison culturelle.
Des vœux tournés vers l’ avenir …
(p. 2)
3 Vie locale
Hommages
Noce d’Or
4 Développement
économique Emploi
Avec les chambres consulaires
Marché de Noël à NDL
Droit des sols
Le nouveau PLUi
5 Environnement
Septèmes une COP d’avance
Comptage d’oiseaux
Le LP Ste Elisabeth au vert
6 Jeunesse
Quizz ‐ Concours photo
Notre France : l’âme du poète
7 Esprit sportif
F.C. et S.O. Septèmes
8 à 10 Culture
Retours Noël
Yennayer : la culture Berbère
Ça s’est passé à la Médiathèque
et au Jardin des Arts
Solidarité
Téléthon : toujours pus haut !
11 Portraits
Roselyne, sophrologue
Sofiane, peintre
SOMMAIRE2
Les vœux du Conseil municipal
Dans la même logique qui fait que la restauration scolaire est en régie municipale, avec une nourriture consommée le jour même de sa confection, le buffet des vœux du maire et du Conseil municipal est préparé par le personnel du service de la restauration et de la cuisine centrale. Un gage de qualité et de bonne gestion. Cela n’empêche pas que pour de nombreuses autres manifestations communales ou associatives, il soit fait appel aux commerçants et artisans locaux.
Plusieurs centaines de per‐ sonnes étaient au ren‐ dez‐vous pour cette cérémonie des vœux. Cette année, pour commencer la soirée, l’Espace jeunes a
présenté un film réalisé par les
jeunes eux‐mêmes autour de
portraits de Septémoises et de
Septémois. André Molino a
ensuite souhaité la “Bienve
nue à toutes celles et ceux qui,
en 2019, ont choisi de s’instal
ler à Septèmes. Ils sont nom
breux cette année à avoir
emménagé permettant ainsi à
notre belle ville de franchir le
seuil de 11000 habitants tout
en préservant son âme de vil
lage”. Il poursuit son propos en
étant offensif tout en dressant
le bilan des dérives d’une éco‐
nomie prétendument libérale
qui a souvent perdu le contact
avec les réalités quotidiennes.
C’est précisément cette perte
de lien qui fait le lit d'une situa‐
tionnouvelle qui génère de la
violence et de l’insécurité so‐
ciale dans une République, plus
financière et virtuelle que
citoyenne.
Et puis, il réaffirme son attache‐
ment au service public en te‐
nant à rappeler ses choix pour
exercer les compétences com‐
munales. Particulièrement,
“depuis le lancement de notre
Agenda 21, nous multiplions les
actions concrètes”. Il fallait tout
de même rappeler tout cela car
pour l’ensemble de ses actions
environnementales, Septèmes
s’est vu décerner en fin d’année
2019, les labels “Territoire du
rableune COP d’avance” et
“Ville Nature” en reconnais‐
sance des efforts en matière de
développement durable.
Avant d’inviter tout le monde à
poursuivre les échanges autour
d’un verre, il a souligné les par‐
tenariats avec la Métropole, le
Département et la Région au‐
tant de collectivités qui partici‐
pent au financement des
équipements, dans tous les do‐
maines de la vie. Il va de soi que
tout ceci répond efficacement
à l’engagement citoyen de la
population, des associations lo‐
cales qui représentent une vé‐
ritable richesse. Décidément
Septèmes est une commune
solidaire, urbaine et naturelle.
Ph.A
Bonne année 20 20 Photos : René Rosenthal
CÉRÉMONIE DES VŒUXVIE LOC A LE
État civil NOVEMBRE - DÉCEMBRE 2019 ■ DÉCÈS NOVEMBRE
Perez Marie‐Elise
Wallez Jean
Marro Joseph
Banegas Pierre
Alminana Bernabé Rita Vve. Mentizi
Massarut Jacques
Alajarin Emile
Sahraoui Sofiène
Bianchini Liliane Epse. Roux
Denis Janine Vve. Mehault
Gandolfi Marcelle Vve. Payan
Le Corroncq Nicole
Orengo Christiane Vve. Barthélémy
Victorero Irène
Olivier Gérard
■ DÉCÈS DÉCEMBRE
Raphaël Maryse Vve. Taureau
Grimaud Jean
Pacheco Juliette Vve. Ivaldi
Siracusa Mathieu
Fouque Danielle Epse. Rigazzi
Lombardi Dominique
Bertelle Odette Vve. Duret
Christian Teisseire
■ NAISSANCES NOVEMBRE
Barbié Alexis
Bertrand Wilhelm
Byl Lyana
Philippe
DOUCE nous a quittés
Cadre de la fonction pu‐ blique territoriale, en‐ gagé très jeune au sein du Parti communiste français, marqué comme beaucoup par la question algérienne, il est
d'abord un francilien et c'est
entre les Yvelines et les Hauts
de Seine qu'il construit sa fa‐
mille avec Michèle et ses 3
filles: Marie‐Lise, Héléne et
Frédérique.
Après une étape dans le Péri‐
gord, c'est en 1986 que la com‐
mune de Septèmes fait appel à
ses services. Notre directeur
général des services (Secrétaire
général à l'époque) ayant de‐
mandé à faire une formation
de haut niveau, il y a nécessité
de le remplacer pour cette pé‐
riode. Philippe relève le défi et
fait le choix de venir dans le
sud. Les années 1986‐1987
sont une période charnière
dans le développement de la
commune. Ce sont les années
où la décision de la construc‐
tion de l'école Jacques Prévert
et de la rénovation totale de
l’école Tranchier‐Giudicelli sont
prises ; où la création de la
zone d'activités de la haute Bé‐
doule est lancée et où ouvrent
la première crèche collective et
le centre aéré qui prendra plus
tard le nom de Nelson Man‐
dela. Philippe Douce fait face
parfaitement à ces défis. Au re‐
tour du titulaire du poste, Phi‐
lippe part pour une ville voisine
puis pour d'autres. Sa famille
s'intègre totalement et dura‐
blement à la vie communale.
Michèle fera partie de l'équipe
d'Alice Mélis et contribua ainsi
à faire de notre crèche un équi‐
pement exemplaire. Arrivées
adolescentes Marie‐Lise, Hé‐
léne et Frédérique construisent
progressivement leurs par‐
cours professionnels et fami‐
liaux.
Il y a 10 ans un problème de
santé affecte profondément
Philippe. Devenu paraplégique
il force l'admiration en s'adap‐
tant à sa situation nouvelle.
Nous nous souviendrons long‐
temps de l'usage qu'il faisait de
son fauteuil motorisé. Il me di‐
sait que sa pratique ancienne
et régulière du vélo l'avait
beaucoup aidé à faire face à
cette situation nouvelle. Je ne
compte pas le nombre
d'échanges avec lui sur les pro‐
grès qu'il nous restait et qu'il
nous reste à faire pour que la
ville soit vraiment accessible à
toutes et tous: déplacer de
quelques dizaines de centimè‐
tres un potelet ou un éclairage
public, modifier la pente d'une
bordure de trottoir, faire com‐
prendre que chaque stationne‐
ment incivil est une agression
pour les personnes en fauteuil,
mais aussi les poussettes voire
une partie des piétons, combat‐
tre l'égoïsme et respecter les rè‐
gles. Lorsque nous avons créé la
commission communale d'ac‐
cessibilité, Philippe y a pris natu‐
rellement sa place. Jusqu'au
bout Philippe aura eu le souci de
l'intérêt général.
Toute notre affection à sa fa‐
mille et particulièrement à ses
10 petits enfants, beau sym‐
bole de l'avenir de Septèmes.
P.M.
3
Merci
Christiane
O n ne peut se souvenir de l’ancien Jardin des Arts devenu EJmS, avant son intégration à la mé‐ diathèque, sans se rappeler le sourire de Christiane Barthé‐
lémy. Elle a été pendant des
années notre bénévole la plus
impliquée et assidue tant elle
s’est intégrée à la vie culturelle
du Jardin des arts. Les visiteurs
pouvaient retrouver sa bonne
humeur et son humour le sa‐
medi matin. Pour la remercier
de sa gentillesse, certains lui
offraient, qui un chocolat, qui
une viennoiserie et parfois
même des fleurs. Toujours
prête à rendre service, elle ne
se contentait pas d’assurer les
ouvertures mais aimait enga‐
ger un dialogue avec une at‐
tention constante aux autres.
Comme elle aimait à nous le
répéter, elle tenait à son
“poste” !
Tout comme André Raphaël,
elle fera partie pour toujours des
personnalités qui ont marqué
de leur empreinte la vie du Jar‐
din des Arts. Sa fille Cécile a sou‐
haité que ces quelques lignes
soient illustrées par une photo
de sa mère jeune. Nous adhé‐
rons pleinement à ce choix.
Valérie K. et Monique P.
Noces d’OR d’Yvette et Jean‐Louis Bourlois
En raison de la proximité des élections
municipales, il n’y a pas d’éditorial
du maire dans ce numéro du SeptéMois.
Pierre GILLE n’était pas parmi
nous lors des vœux du Conseil
municipal. La veille, un acci‐
dent lui ôtait la vie et, à cette
même heure, ses amis du Fes‐
tival international du dessin
de presse (FIDEP) rendaient
hommage à l’Estaque à leur
Président.
Dentiste à Septèmes, Pierre
était un brillant manieur de
mots excellant dans la contre‐
pèterie, les mots‐valises, ver‐
bicruciste d’un talent tel, qu’il
signait des mots croisés du
Canard enchaîné.
Au Jardin des Arts, en 2015, il
présentait avec Fathy Bou‐
rayou, l’exposition de carica‐
tures, quelques jours après l’at‐
tentat contre Charlie Hebdo.
À la Médiathèque, en 2017,
c’est le membre du bureau
d’À la croisée des mots qui
animait un Café‐rencontre.
Au Collège Marc Ferrandi,
Pierre G. intervenait avec les
élèves de Valérie Calandra,
dans le cadre de “Dismoi dix
mots”.
Elle se souvient :
Il aimait partager son amour
de la langue française, de sa
richesse et de ses subtilités. Et
c’est avec passion, générosité,
malice et bienveillance qu’il
est, à plusieurs reprises, venu
travailler avec mes classes de
6ème sur l’élaboration de défi
nitions originales, humoris
tiques, ou poétiques pour ce
Concours… Son enthousiasme
a motivé mes élèves au point
que plusieurs de nos défini
tions ont été primées tant sur
le plan international que local,
quand il a importé ce défi à la
Médiathèque, en 2018. Mes
élèves et moi garderons de lui
l’image d’un homme enthou
siaste, disponible, amoureux
des mots, des bons mots et de
la vie…
EPM et Valérie Calandra
Adieu l’ami
Depeyre Noah
Idjeri Charlie
Jeanniard Charlotte
■ NAISSANCES DÉCEMBRE
Ahabchane Lyron
Benfetima Tahys
Benfetima Talia
Berchi Valentina
Chérif Loujayn
Cruciani Iris
Dekkak Tiago
Dossetto Baptiste
Duwatez Zoé
■ MARIAGES NOVEMBRE
Choulak Kamel & Sahraoui Kaina
Depeyre Antoine & Le Goff Fanny
■ MARIAGE DÉCEMBRE
Fuentès Antoine & Harter Sylvie
Jean‐Louis, il est de la Rougière,
il y est presque né ! Sa mère,
revenue de Marseille, s’y est
installée dans la maison pater‐
nelle alors que Jean‐Louis était
encore tout jeune. Il y grandit
avec ses quatre frères. Yvette,
elle, est de Marseille, comme
ses frères, plus exactement du
Panier, d’ailleurs elle y est née.
Elle vient à la Rougière, les
week‐ends, dans le cabanon
construit par son père. C’est là
qu’elle rencontre Jean‐Louis et
qu’ils passent ensemble leur
adolescence.
Après différents métiers, Jean‐
Louis arrive sur le port comme
docker. Il y découvre le militan‐
tisme et mettra sa solidarité au
profit des autres travailleurs.
Yvette milite dans son entre‐
prise et devient déléguée syn‐
dicale. Elle s’intéresse plus
particulièrement à la cause des
femmes, les aide à acquérir
leur autonomie, à obtenir les
mêmes droits que les
hommes.
Leur mariage célébré, vous
l’avez deviné, c’est au Vallon de
la Rougière qu’ils choisissent
de s’installer et de s’enraciner
définitivement Septémois! Ar‐
rive rapidement leur fille Elisa‐
beth. Yvette et Jean‐Louis, forts
de valeurs humanistes, veulent
rendre service, aiment aider les
gens et c’est naturellement
qu’ils s’engagent au Secours
Catholique puis à la paroisse où
ils œuvrent encore au‐
jourd’hui.
Cinquante ans plus tard, Yvette
et Jean‐Louis ont souhaité unir
à nouveau leur nom au bas de
la même page et ils ont choisi
Denis Cani, conseiller munici‐
pal et ami du quartier du Pa‐
MISE À JOUR Françoise Gasqué
est vice‐présidente
du Centre de Loisirs
de la Haute‐Bédoule.
16 août 1969
16 août 2019
nier pour officier à la cérémo‐
nie entourés de leurs proches.
RR
Les 38.000 communes, issues de la transformations ou de la division des paroisses en communes, datent de 1790. Elles sont une conquête.
Même petites, et sauf peut être pour les plus petites, elles sont pertinentes. Dans les Bouches du Rhône elles le sont toutes. Depuis un demi‐siècle des générations de technocrates et de banquiers veulent les amoindrir, en diminuer le nombre afin de ré‐ duire le champ du secteur non marchand. La décentralisation de 1982 leur a donné un nouveau souffle. Puis le balancier est reparti dans l’autre sens. Mais les communes “ont la peau dure” . Elles ne nient pas que certaines compétences comme les trans‐ ports, les plans climat, les déchets ou l’assainissement ne peuvent plus être traitées localement. Le fait métropolitain existe. Mais la proximité doit persister. Pour tout cela les élections de mars 2020 sont importantes, pour aujourd’hui et pour demain. Dans chaque ville et dans chaque village. Nous vous invitons à y participer. Une abstention de moins c’est permettre à la commune de peser un peu plus dans un paysage métropolitain devenu complexe et lointain. PM
Les communes sont une conquête vieille de 230 ans
Ouverture des bureaux de vote : 8h‐18h
Photo : Daniel Rendu
Photo : Famille
Photo : FIDEP
Photo : R.R.
Photo : R.R.Pour la troisième année
consécutive, l'association des
commerçants de Notre Dame
Limite a organisé son marché
de Noël place Gabriel Péri.
Cela s'inscrit dans une dé‐
marche de dynamisation du
petit commerce mais aussi de
mise en réseau pour dévelop‐
per du lien social. C'est ainsi
que plusieurs associations
étaient présentes. De manière
informelle le Comité des Fêtes
et le CIQ, par la présence d'un
stand bien sûr la FCPE de l'école
Jules Ferry avec son vin chaud
bienvenu, l'APE des Castors,“
SOS abeilles 13”, l'Etoile bou‐
liste septémoise qui au passage
est en train faire de la pé‐
tanque un outil pédagogique
de premier ordre.
On notait aussi la présence de
“B.E.L assiette” avec ses pro‐
duits locaux et bio, de pro‐
duits à la fleur de Bach, de
bougies parfumées, etc. Bien
sûr “Il Mio” était bien là avec
ses produits italiens toujours
très appréciés. Enfin la pré‐
sence du MUSAMA, le musée
du savon de Marseille préfi‐
gure un travail de recherche
sur les rapports historiques
entre le savon de Marseille et
Septèmes autour de la soude
qui avec l'huile d'olive est un
des composants de ce patri‐
moine commun. L'association
“Septèmes Mémoire et Patri‐
moine” d'une part présidée
par Pierre Bourrelly et “Pro
vence Mémoire Mouvement
Ouvrier” présidée par Gérard
Leidet, que des générations
de Septémois ont eu comme
instituteur, sont prêtes à y tra‐
vailler ensemble. Comme
quoi un marché de Noël peut
même initier un travail de
recherche historique. Bien sûr
s'agissant d'un marché de
Noël, la présence du père
Noël a été essentielle. D'au‐
tant qu'il s'agissait du vrai
comme ont pu le tester des di‐
zaines d'enfants, et quelques
adultes, en tirant sa barbe
avec force. Bravo à Gilles,
Romain et leur équipe. PM
DÉ V ELOPPEMENT ÉC O NOMIQUE ‐ E M PLOI DR O IT DES SOLS
Le comité de pilotage :
lancement de l’année
de travail
Le 30 janvier 2020 se déroulera en
mairie le Comité de Pilotage de la dy‐
namisation économique.
Cette instance réunit la commune, la
Chambre de Commerces et d’Indus‐
trie Marseille Provence, la Chambre
des Métiers et de l’Artisanat et les
services Commerce de Proximité et
Entreprises de la Direction Générale
Adjointe Développement Econo‐
mique, Emploi et Attractivité de la
Métropole Aix Marseille Provence.
Elle a lieu deux fois par an : en début
et en milieu d’année afin de faire le
bilan des actions de l’année précé‐
dente et programmer les actions de
l’année en début d’année et de faire
le bilan à mi‐parcours durant l’année.
Cette réunion sera donc l’occasion
de tirer le bilan de l’année écoulée et
de programmer les actions à venir en
matière d’urbanisme commercial,
d’animation du commerce de proxi‐
mité et de dynamisation des zones
d’activités.
le nouveau Plan local d’urbanisme intercommunal
(PLUi) entre en vigueur sur les
18 communes de l’ex Communauté urbaine
Approuvé par le Conseil de Métropole le 19 décembre 2019, le Plan Local
d’Urbanisme entre en vigueur une fois que l’ensemble des mesures de
publicité auront été réalisées (parution dans les journaux d’annonces
légales, affichage…), soit le 28 janvier. Cela signifie que l’ensemble des
demandes d’autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de
construire, permis d’aménager et permis de démolir) seront instruites
au regard des nouvelles règles.
Un principe ne change pas : ne jamais commencer de travaux sans
autorisation et donc sans contacter le Service aménagement de l’espace.
Rapide mode d’emploi du PLUi :
Une nouvelle structure au service de la qualité des projets
La structure du document change avec en premier lieu l’obligation de respecter,
comme précédemment, les dispositions générales du règlement et les disposi‐
tions relatives à la zone mais également, ce qui est nouveau, les prescriptions
et recommandations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation
Qualité d’Aménagement et Formes Urbaines.
Le règlement en lui‐même se compose différemment selon ce que l’on appelle
la logique du “contenu modernisé”. Il ne s’agit plus d’une suite d’articles mais
bien d’une organisation par thématiques : Affectation des sols et destination
des constructions, Volumétrie des constructions, Implantation des construc‐
tions, Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère et Equi‐
pements et réseaux.
Dans un rapport de conformité, le règlement est opposable à tous types de tra‐
vaux, constructions, installations, aménagements, occupations ou utilisations
du sol qui sont soumis à une autorisation ou déclaration. Le rapport de confor‐
mité est extrêmement exigeant et implique une quasi similitude entre les tra‐
vaux ou aménagement projetés et les règles imposées.
L’Orientation d’Aménagement et de Programmation Qualité d’Aménagement
et Formes Urbaines vient compléter le règlement et a pour objectif d’améliorer
l’insertion des projets dans leur contexte urbain, architectural et paysager. Elle
peut être plus restrictive mais pas plus permissive que le règlement.
Dans un rapport de compatibilité, les prescriptions et recommandations de
l’OAP sont opposables à tous types de travaux, constructions, installations, amé‐
nagements, occupations ou utilisations du sol qui sont soumis à une autorisation
ou déclaration. Le rapport de compatibilité admet une légère marge d’interpré‐
tation.
A chaque zone correspond une partie de l’OAP qui porte sur les thématiques
traitées par le règlement. Elle est composée de règles écrites et de schémas.
Une protection du patrimoine végétal et bâti renforcé
La commune avait déjà veillé dans le Plan Local d’Urbanisme depuis 2007 à la
protection d’un certain nombre d’éléments de patrimoine bâti et végétal. Cette
démarche s’est poursuivie et intensifiée dans le cadre du PLUi. Les éléments
protégés font l’objet d’un figuré sur les planches graphiques. De plus, pour les
éléments de patrimoine bâti, un volet réglementaire et des fiches d’identifica‐
tion pour les plus significatifs font intégralement partie du règlement. En ce qui
concerne le patrimoine végétal, il est réparti en plusieurs catégories dont la ré‐
glementation est précisée dans les dispositions générales.
À retenir pour les demandes de permis
et les déclarations préalables :
n Les piscines peuvent désormais s’implanter à 2 mètres des voies.
n Dans les zones urbaines est imposé un coefficient d’espaces verts dont une
partie devra respecter un pourcentage de terrain de pleine terre.
La notion de perméabilité du sol et de limitation précise des espaces
goudronnés et bétonnés sera un des critères d’instruction
des autorisations d’urbanisme.
n L’implantation par rapport à une limite séparative n’est plus réduit
à une distance chiffrée mais également au calcul de la moitié
de la distance entre la construction et le point de limite le plus proche.
n Les clôtures sont désormais limitées à une hauteur de 1.80 m au lieu de 2 m.
n Les murs de soutènement d’une hauteur de plus de 2 m.
ne devront plus s’implanter en limite parcellaire
mais observer un recul qui sera fonction de leur hauteur.
Globalement pour les 1760 hectares de Septèmes, la zone constructible passe
de 329 à 380 hectares, la zone urbanisable dans le futur de 229 à
61 hectares. Pour les zones bénéficiant d’une protection : les zones agricoles
sanctuarisées passent de 10 à 23 hectares et les zones naturelles de 1191 à
1294 hectares, dont 24 hectares habilités à recevoir des dispositifs générants
des énergies renouvellables.
Permanences du Service aménagement de l’espace
mardis aprèsmidi de 13h30 à 16h
mercredi et vendredi matin de 8h30 à 12h
Le service répond également aux demandes d’information par courriel
technique@villeseptemes.fr
L’architecte conseil du CAUE vous reçoit
les 1er et le 3ème vendredi du mois le matin sur rendezvous
auprès du Service aménagement de l’espace : 04 91 96 31 70)
NOTEZ LE
Rappel du contexte institutionnel :
La compétence développement économique relève
institutionnellement de la Métropole Aix Marseille.
Les zones d’activités économiques sont d'intérêt
communautaire depuis le début des années 2000.
Elles relevaient de la compétence de la Commu‐
nauté Urbaine (18 communes)
et depuis 2016 de la Métropole (92 communes).
Dans ce contexte, pour éviter que nos zones d’activités
ne passent “sous le radar” de l’action métropolitaine
qui compte nombre de très grandes zones, l’interven‐
tion communale est nécessaire. Mais l’exercice est
compliqué puisque la commune n’a pas, au sens admi‐
nistratif, de compétence pour intervenir. Cela implique
donc la construction de partenariats avec les institu‐
tions agissant en matière de développement écono‐
mique et la mise en place de plans d’action.
Partenariat avec les chambres consulaires :
le travail continue en 2020…
Marché de Noël à Notre Dame Limite
avec l’Association des commerçants
Depuis 2017, la commune s’entoure des chambres consulaires afin de
travailler sur la dynamisation des zones d’activités et des commerces
de proximité. Pour la 3ème année, en 2020, ce dispositif multi partenarial se
renouvelle pour poursuivre les actions mises en œuvre.
En 2019, les actions phares de la
convention ont été :
l La mise à jour du droit de
préemption de la commune sur les
fonds de commerce et artisanaux
et sur les baux commerciaux qui
s’applique désormais à toutes
les cessions intervenant sur les
polarités commerciales des Caillols,
de Notre Dame Limite et de
Septèmes Centre.
l La réalisation d’études sur les
zones d’activités du Pré de l’Aube
et de la Haute Bédoule permettant
de déterminer un plan d’actions
d’amélioration sur la base de
l’avis des chef d’entreprises sur
différentes thématiques.
l Les 3 petits déjeuners des
entreprises et commerçants qui
ont été l’occasion d’échanger sur
les études des zones d’activités mais
aussi sur la structuration
et le renforcement de l’association
de commerçants de la commune.
l L’accompagnement des
commerçants et des artisans
par la mise en relation avec
les chambres consulaires.
En 2020, les principales actions
envisagées sont les suivantes :
l La programmation des actions
issues des études sur les zones
d’activités. Cela passe notamment
par la mise en place de réunions
de travail avec les chefs d’entreprises
des zones d’activités
souhaitant s’impliquer dans la
création d’une associations
d’entreprises des zones d’activités.
l La lutte contre les locaux
commerciaux vacants
l La poursuite du travail
d’accompagnement des
commerçants et des artisans
Une nouvelle organisation
de travail avec la CCIMP
La Chambre de Commerces et d’In‐
dustrie Marseille Provence se réorga‐
nise : Stéphane Pernet, conseillère
commerce sur le territoire de la com‐
mune depuis la première convention
en 2018 est remplacée par Carole
Sales dont les coordonnées sont à
la disposition auprès du Service
Aménagement de l’Espace de la
commune.
Les temps forts
de l’année 2020
L’annonce par les services de l’Etat
du résultat de l’appel à projet Fisac
(Fonds d’Intervention pour les Ser
vices, l’Artisanat et le Commerce :
FISAC). Il s’agit pour mémoire d’une
demande d’accompagnement finan‐
cier pour un budget d’action d’envi‐
ron 200 000 € avec une participation
du bloc communal d’environ 40%
afin de mettre en œuvre notam‐
ment des actions de travaux de fa‐
çades, animations, signalétique… Si
la commune est retenue par les ser‐
vices de l’Etat, le projet sera lancé
dès début 2020.
Les petits déjeuners
des entreprises
et des commerçants continuent et
sont d’ores et déjà
programmés les jeudis 2 avril,
25 juin et 24 septembre 2020.
Céline Ducret
4
Photo : Céline Ducret
Photo : Patrick Magro
Photo : P. M.
Photo : P. M.
Photo : D.RENVIR O NNEMENT ‐ DÉ V ELOPPEMENT DU R ABLE
5
Comptage des oiseaux d’hiver
Le samedi 25 janvier, dans le cadre de l’élaboration
de notre Atlas de Biodiversité Communale, pour la première fois sur la
Commune, un comptage des oiseaux a été réalisé en partenariat avec la
Ligue de Protection des Oiseaux (LPO). Une trentaine de Septémoises se
sont prêtés au jeu : pendant une matinée, compter les oiseaux observés sur
la ripisylve des Peyrets/Caillols, à parir de Fabrégoules et aussi à la Basse
Bédoule, au niveau de la Gavotte Peyret, en lien avec le Centre social.
Label “Territoire durable” Septèmes : Une COP d’avance
La commune reconnue et
valorisée dans son engage
ment pour l’environnement
et le respect d’un dévelop
pement durable préservant
l’écosystème pour les géné
rations futures.
C’est à Lourmarin, ce 9 dé‐
cembre, que Septèmes, représentée
par son Maire et deux élues, a reçu le label de niveau 2 “Territoire
durableUne COP d’avance” . Une reconnaissance de l'État (Dreal
Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et
du Logement ProvenceAlpesCôte d'Azur) , de la Région Sud et
de l'ARPE‐ARB (Agence Régionale Pour l’Environnement Agence
Régionale pour la Biodiversité) présidée par Mireille Benedetti.
La cérémonie a mis à l’honneur les pratiques de la municipalité,
Le lycée Sainte Elisabeth
se met au Vert ! Mardi 10 décembre 2019, à l’initiative d’Agnès Chiumino,
enseignante et responsable des projets pédagogiques
et de nos 10 écodélégués des classes de 1 ères Bac Pro Commerce,
Vente et Gestion Administration, la journée a été banalisée
pour que tous les élèves de la 3ème PREPA Métiers au Bac pro
en passant par le CAP puissent
réfléchir à notre planète
et devenir ainsi un peu plus
écoresponsables.
Mardi 7 avril ‐ 18h30 “Gérer durablement nos forêts”
Ce débat sera le prolongement naturel de celui du vendredi 1er février
2019 “Un peu de science pour sauver nos forêts” avec Éric Rigolot,
Dominique Morvan et Michel Larini.
Il sera consacré à la gestion durableseule manière d’éviter la catastrophe
que peut être un grand feu. Le grand témoin sera Gérard Gautier,
président de Fransylva 13 (Propriétaires de forêts privées) et de France
Forêt Région sud qui associe également les communes forestieres, le
Centre régional de la propriété forestière en charge pour l’Etat des plans
de gestion de la forêt privée, de l’Office national des forêts en charge de
forêts publiques, et de la coopérative Provence forêt.
Seront jetées les bases concrètes des actions à mettre en œuvre au
delà de ce qui se fait déjà sur les forêts communales et Lafarge à
l’initiative de Louis Rossi, Robert Fine et Philippe Nercy. Cela serra
suivi par un atelier dirigé par le CRPF pour regrouper les petits et
moyens propritaires privés ainsi que par une ou deux visites de terrain
à l’automne 2020.
M ésanges charbonnières, merles noirs, sitelles et un gros bec croisé, composaient l’essentiel des es‐ pèces, qui sont celles généralement observées lors des comptages hivernaux de la LPO. Mais également observés : pinsons des arbres,
rouge‐gorges, serins cinis, chardonnerets, si‐
telles torchepot et gros‐bec casse noyaux. Un
moment de partage et d’apprentissage très
apprécié, en particulier gràace aux savoir‐faire
et à l apédagogie de la LPO.
Une opération qui permet de mieux connaitre
les oiseaux des jardins et les raisons qui les
amènent à fréquenter ces lieux. Un moment
essentiel de la co‐construction de notre ABC.
C.R. Renseignement : biodiversité@villeseptemes.fr
N’oubliez pas :
l’Observatoire des oiseaux des jardins
est ouvert toute l’année. Vous pouvez
l’alimenter par vos observations en allant
directement sur le site :
https://www.oiseauxdesjardins.fr
À vos agendas !
n Rendezvous le 16 mai 2020
pour le prochain comptage
lors des 24h de la biodiversité.
n Conférence pédagogique de la LPO
lors du Forum Agenda 21 du samedi 8 février.
engagée avec les associations et les habitant.e.s, dans de nom‐
breuses actions sociales, environnementales, économiques, ci‐
toyennes et culturelles.
Organisé, lors des 40 ans de l’ARPE ‐ ARB, cet événement se clô‐
turait par une soirée conviviale et culturelle.
Clémence Remy
André Molino, maire de Sep‐
tème, a clos cette belle journée
avec Cédric Lizé, le directeur.
C’était pour eux une journée à
ne pas manquer, la thématique
est au cœur de leurs préoccu‐
pations quotidiennes d’élu et
d’éducateur.
Trois associations dont deux
proposées par la mairie, sont
venues en renfort de l’équipe
éducative pour animer des ate‐
liers autour du réchauffement
climatique, de la protection du
milieu marin et l'organisation
des espaces urbains, comme
les potagers urbains ou les jar‐
dins. Il s’agit de Sophie Barbaux
des “Rudologistes associés” et
des “Petits Débrouillards”.
“Etincelles 2000” de Gardanne
était aussi présente pour animer
un atelier sur la récolte et le re‐
cyclage des bouchons plastiques.
Agnès Chiumino explique :
“Nous avons alterné les ateliers
théoriques et d'échanges avec
des temps de construction, plus
pratiques car les élèves ap
prennent mieux ainsi. La péda
gogie par projet est aussi une
façon de les intéresser et de les
rendre autonomes pour leurs
futures professions”.
Le moment phare fut géré par
Anthony Dondeyne, enseignant
de sciences qui a construit une
serre écologique avec des bou‐
teilles de plastique vides, pré‐
mices du potager pédagogique
de notre Restaurant d'applica‐
tion. Il a fallu aux enseignants
leur apprendre à pointer, visser,
utiliser une meuleuse, … Ces
compétences étaient reprises
pour la création du sapin en
bois recyclé qui trône à l’entrée
du lycée. Ils ont aussi participé
à un nettoyage civique de la
ZAC de la Haute Bédoule en ré‐
cupérant une dizaine de sacs
d’ordures en tout genre, “éga
rés” sur la voie publique !
Un challenge a eu lieu aussi
avec des questions de ré‐
flexion, de sensibilisation et de
recherche pour étayer cette
belle journée et rendre ces fu‐
turs citoyens éco‐responsables.
L. SE
Contre une participation financière de 10 euros,
la Métropole propose de vous équiper d’un
lombricomposteur pour diminuer vos déchets
organiques.
Il en existe deux modèles :
l 30 litres (familles de 1 à 3 personnes)
l 50 litres (familles de 4 à 6 personnes)
Déchets ménagers organiques Pensez au lombricomposteur !
Vous pouvez le commander directe
ment en ligne : trionsnosdechetsmpm.fr.
Une adresse mail dédiée pour répondre
à toutes vos questions :
Infocompost.marseilleprovence
@ampmetropole.fr
Trois bonnes raisons de vous équiper :
l Fabriquez votre propre compost 100% natu
rel qui sera utile pour fertiliser votre sol et vos
plantes en pots
l Réduisez votre volume de déchets à la pou‐
belle et limitez leur impact sur l’environnement
l Restituez à la nature ce qu’elle vous a donné,
participez à reproduire son cycleA noter :
A NOTER Lors du 4ème Forum Agenda 21
le samedi 8 février à la Médiathèque,
la ville propose de vous fournir
les vers de terre nécessaires
pour le démarrage de votre composteur.
L’éco responsabilité, un choix citoyen
les dates à venir
MÉ D IATHÈQUE J. REB O UL
Samedi 8 février ‐ 10h ‐ 18h “4ème Forum AGENDA 21”
CONFÉRENCE ET TABLES RONDES
10h ‐ Retour sur l’opération thermo façades ‐ (Agence locale de
l’énergie et du climat) et un point sur les aides en 2020.
10h45 Atlas de Biodiversité Communale. LPO :
Conférence pédagogique sur les oiseaux observés
dans nos jardins : connaître, préserver, agir à son échelle.
15h Cours d’eau Caravelle/Aygalades, “la mer commence ici”:
nettoyage, entretien, préservation, participation citoyenne, com
ment chacun peutil s’investir ?
ATELIERS
Ateliers scientifiques avec ATMO Sud (ex Air PACA)
à partir de 7 ans par groupe de 10 sur inscription
5 sessions : 10h30‐11h I11h30‐12h I14h30‐15h I16h‐16h30 I17h30‐18h
Atelier de pyrogravure et plantes aromatiques
animé par Aïda du Centre social de la Gavotte‐Peyret
10h30‐12h00 ‐ 12 enfants à partir de 7 ans
Atelier artistique “Parchemin de la nature”
proposé par Catherine Cocherel, plasticienne du végétal.
10h30 ‐ 12h30 ‐ À partir de 7 ans (ou 5 ans si accompagné par un
adulte). 10 enfants maximum par atelier de 30 minutes.
Atelier cuisine :
par Fatia de “Rythme et saveurs” ‐ Réalisation de desserts
dans le cadre de la lutte contre le gaspillage alimentaire
14h‐15h ‐ 15h30‐16h30 ‐ Pour les 6‐12 ans par groupe de 8
Atelier de création “Les oiseaux et la biodiversité”
avec Sabine Kruk, artiste plasticienne
14h‐15h pour les 7 ‐10 ans par groupe de 10
15h30‐16h30 pour les 4 ‐6 ans par groupe de 10
Atelier ludique et pédagogique “La faune nocturne”
par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO)
14h30‐ 15H30 pour les 3‐6 ans ‐ Groupe de 10
16h‐17h pour les 7‐10 ans ‐ Groupe de 15
STANDS :
ATMO SUD I ASSO GARE I Association CHUTT I AESE I Centre
social I ALEC I Espace Jeunes I Les amis de la médiathèque
EXPOSITIONS :
n Photos du concours “Nature” de l’Espace jeunes
n Panneau de la classe de 6ème 5 du Collège Marc Ferrandi
Année scolaire 2018/2019 sur la thématique des chauves‐souris.
n Exposition sur les insectes par Sébastien BENDUCKIENG.
PAUSE DÉJEUNER AU FOYER MANOUCHIAN
12h30‐14h
Local & Solidaire par “Rythmes et saveurs” ‐ Sur réservation. 9 €
TOUTE LA JOURNÉE :
n Réflexion sur les orientations stratégiques de l’Agenda 21
n Ferme pédagogique
n Coloriages sur le thème de la biodiversité
Inscriptions aux ateliers gratuits et au repas, services :
vielocale@villeseptemes.fr ‐ 04 91 96 31 00
mediatheque@villeseptemes.fr ‐ 04 91 96 31 76
Photo : C.R.
Photo : C.R.
Photo : C.R.
Photo : Lycée Sainte‐Elisabeth
Photo : L.S‐E
Photo : L.S‐E
Photo : Clémence Remy6
JE U NESSE
Pour sa deuxième édition,
le Concours de photographie
de l’EJSm a rassemblé
44 photographes
et leurs 44 œuvres
sur le thème “Nature”
qui avait été choisi
par la gagnante
de la première édition.
De belles images, de ma‐ gnifiques lumières, des compositions et des ca‐ drages originaux et dyna‐ miques, quiconque aura regardé les photos d’un peu
près aura vite compris que le
sujet avait vraiment inspiré les
concurrents.
Un sentiment que le jury, com‐
posé de deux photographes
professionnels et d’un troi‐
sième, certes amateur, mais
pour le moins très averti a tra‐
duit en ces termes : “la qualité
est au rendezvous” .
Un sacré casse‐tête pour l’équipe d’organisation animé par l’EJSm, qui doit en plus trouver un questionne‐ ment accessible,… mais pas trop, …ni trop peu. Pour les candidats, c’est répondre à chaque question en 20 se‐ condes maxi. C’est la gestion d’une équipe, des savoirs, des certitudes et/ou incertitudes, des égos de chacun‐e de ses membres, le stress d’une compétition exaltante, l’articulation du sérieux, mais pas trop quand même et de la franche rigo‐ lade, mais pas trop non plus…
Cette année, encore plus que la précédente, mise en scène et
organisation technique étaient sans faille, quasi “télé profes
sionnel” ! Sans compter un “animateur” de première, si, si !
Le tout concocté par une équipe mixte : filles et garçons, tech‐
niciens et “simples mortels” remarquablement impliqué‐es,
souriant‐es et dévoué‐es.
Au résultat, un moment maintenant inscrit et attendu dans la
saison culturelle de Septèmes, une soirée franchement convi‐
viale, empreinte de fair‐play. Où, certes il y a eu des gagnants
mais où personne n’a perdu tant les enjeux rééls étaient “hors
compétition”, dans la rencontre, le partage, la joie de vivre,
toutes générations confondues.
JLU
Un bel et émouvant vidéo clip
a été présenté en avant
première par l’équipe
de L'EJSm à l’occasion des
vœux de la municipalité,
espace Jean Ferrat.
E n 1969, Jean Ferrat pré‐ sentait l’une de ses plus belles créations : “Ma france” véritable déclaration d’amour à ce pays et à son peu‐ ple qui a porté ses valeurs de li‐
berté, d’égalité et de fraternité
à travers le monde. En 2019,
un demi siècle plus tard, épi‐
logue d’un projet né il y a deux
ans, l’équipe de l’EJSm a, plus
qu’un hommage, réaffirmé au
poète son intemporalité en la
fixant dans notre quotidien
septémois, ses paysages, ses
enfants, ses femmes et ses
hommes.
Notre France
L’âme du poète illumine Jean Ferrat
Sur un arrangement, totale‐
ment original et parfaitement
respectueux de l’œuvre initiale,
empreint d’une “puissante dé
licatesse” de Patrice (Patrice Le
riche), les voix “profondément
chargée d’un indéfinissable ter
roir” de K et “charnellement aé
rienne” de Juliana (Juliana
Adebayo), portent magnifique‐
ment les portraits, souvent fon‐
dus aux paysages, de 94
Septémois‐es réalisés par Tris‐
tan (Tristan Scharwitzel) qui
était aussi aux manettes pour le
montage, David (David Lom
bard) ayant lui en charge la
création et l’harmonisation de
la bande son.
Jusqu’au cinquième couplet
qui, écriture collective, sur un
nouvel arrangement au
rythme latino, revendique le
texte original et le prolonge
dans les temps actuels. Une
appropriation qui bat en
brèche les tristes propos des si‐
nistres apologues du déclin des
jeunes d’aujourd’hui.
Au total quelques centaines
d’heures d’un travail collectif
mêlant toutes les générations
pour, de l’avis de beaucoup,
une sacrée “baffe émotion
nelle”. Un joli pied de nez (pour
ne pas dire autre chose) fait
aux esprits étroits. Un beau
moment empreint d’huma‐
nité, ancré dans une volonté
partagée de faire vivre le beau
projet d’une France riche de
partage et de fraternité, de
sens et de valeurs qui forment
le socle de notre démocratie.
JeanLuc Usclat
“50 années passées depuis ton écriture,
Mais inspirant toujours les jeunes générations,
Même si les combats restent toujours aussi durs,
Nous avons compris ton message d'union,
Ma France
Portons avec fierté ces valeurs d'espérance,
De liberté de paix et de diversité,
Gardons ensemble ce modèle de bienveillance,
Et retrouvons le droit de pouvoir sans douter,
Dire.........NOTRE France”.
La nature dans tous ses états
Au palmarès, parce que tout
concours en nécessite un, la
toute jeune Solène Turcat ob‐
tient avec son “Ricochet sur le
lac de Castillon” le prix spécial
du jury tandis que Lewis Tibé‐
rini avec son étonnant “C’est
mon crayon” obtient celui du
public.
Mais au fond, et c’est ce qui
compte vraiment, ici à Sep‐
tèmes, dans l’anfractuosité
d’un mur, là dans une course
poursuite entre mouettes et
ferry, ici encore sur l’île de
Skye, au pied du Fujiyama,
dans la baie d’Along, sur le Me‐
kong, en Guyanne française
(qui compte aussi quelques
îles, mais n’en est pas une),
carpes koï, loriot, abeilles, cra‐
paud, écureuil, moutons
corses et autres coléoptères,
nous disent tous la même
chose : et si vous faisiez un peu
plus attention à nous ?…
Des images à voir ou à revoir à
l’occasion de la prochaine édi
tion du Forum Agenda 21, le
samedi 8 février prochain à la
médiathèque Jòrgi Reboul.
E.F.
140 pour “LE” Quizz Une édition à 140 participants composant 20 équipes. Record pulvérisé.
A ce rythme de croissance, pour la prochaine, il faudra pousser les murs de l’Espace Jean Ferrat. Du Septémoseptémois à l’international et pour tous les âges, 80 questions qui balayent autant que faire se peut, mais toujours de façon intelligente, les champs de l’actualité, de la culture, du sport, de la vie sociale, de la vie quoi !
Photo : Étienne Fournier
Photo : E.F.
Photo : E.F.
Photo : E.F.
Photo : E.F.
Photo : E.F.
Photo : E.F.
Photo : Solène Turcat Photo : Lewis Tibérini
Photo : E.F.
Photo : E.F.
Photo : E.F.
Photo : E.F.Le Septémois
Hôtel de ville Place Didier Tramoni ‐ 13240 Septèmes‐les‐Vallons
Tél. 04 91 96 31 00 ‐ Fax : 04 91 51 71 96
Directeur de publication : André Molino
Coordination de la rédaction : Patrick Magro
Rédacteur en chef : Jean‐Luc Usclat
Ont collaboré à ce numéro :
Philippe Arcamone, Frédéric Bonnet, Pierre Bourrelly, Valérie Calandra,
Céline Ducret, Étienne Fournier, Yazid Hayoun, Valérie Kozlowski,
Louis Labeaume, Abdelwaab Lakhdar, Lycée Sainte Elisabeth, Renée Lopez,
Patrick Magro, Antoine Manca, Nicolas Margossian, Julien Parsy,
Monique Panza, Elisabeth Perrenot‐Marque,
Clémence Remy, René Rosenthal, Céline Sciortino et Monique Ulpat.
Photos :
ACFOA, Philippe Arcamone, Pierre Bourrelly, Centre social,
Céline Ducret, FIDEP, FC Septèmes, Étienne Fournier, Yazid Hayoun,
Valérie Kozlowski, Abdelwaab Lakhdar, Sylvie Laurent,
Stéphane Lombard, Patrick Magro, Médiathèque,
Djelloul Ouaret, Clémence Remy, Daniel Rendu,
René Rosenthal et SO Septèmes, Lewis Tibérini et Solène Turcat
Maquette : Laurence André
Impression et façonnage : Imprimerie SPI
ZI du Pré‐de‐l’Aube 13240 Septèmes ‐ 04 91 09 53 43
Régie publicitaire : IPP
Dépôt légal : Janvier 2020 Tirage : 6 400 exemplaires
E S PRIT SP O RTIF
7
S.O.Septèmes
74 ans et résolument
tourné vers l’avenir Depuis quelques saisons, si les SO SEPTEMES se sont tournés
activement vers des disciplines annexes telles que la course à
pied ou le basketball avant de créer de nouvelles sections
sportives dans les années à venir et de réactiver celles en
sommeil comme les jeux de boules ou le ski, sa vocation
première demeure le football et les objectifs de formation et
de postformation sont affichés en la matière avec une envie
manifeste de redevenir un club inventeur de champions.
Il est appréciable de voir les balbutiements de jeunes enfants qui font leurs premiers pas avec un ballon rond puis de suivre leur dé‐ veloppement footballistique au fil des années. C’est quelque part, le sens de l’héritage laissé par nos aînés comme, par exemple, René Charton, un des créateurs de l’école de football des SO SEPTEMES ou plus récemment Léon Oreille ou Antoine Migliore.
Notre club n’a rien à envier aux autres clubs du District ou d’ailleurs
dans toutes nos catégories de jeunes, des débutants aux U13 où lors
de leurs déplacements ils sont félicités tant au niveau du football pra‐
tiqué qu’au niveau de leur comportement exemplaire. Tout le mérite
en revient à la générosité, à la compétence et au dévouement de leurs
éducateurs.
Les brillants résultats de nos U10 et U11 sur les Challenges Laggiard,
Garau ouChampion’s Cupces trois dernières saisons sont des preuves
convaincantes que le travail est là. Le dernier exemple flagrant est
celui de nos U9 FSGT, la saison dernière, vainqueurs de nombreux
tournois dans l’Hexagone, se permettant, excusez le terme, d’atomiser
des clubs tels que l’ASSE ou le FC NANTES et bien d’autres. Que dire
de leurs victoires aux éditions régionales de la Pitchoun Cup ou Ma
dewis Cup et leur quatrième place à l’échelon national de cette der‐
nière compétition.
Des clubs professionnels le savent. Du bon travail est fait en jeunes
dans notre club. Des observateurs viennent fréquemment à Bechini.
Ainsi notre équipe U10 Critérium a été, récemment, invitée à une
journée de détection par l’OGC NICE et si aucun partenariat n’a été
signé (fondé par René Dufaure De Montmirail), cela n’empêche pas
leur direction technique de “lorgner” sur nos jeunes talents.
Certes, le bât blesse, à partir des U14 et notre club a dû déplorer
l’exode massif de joueurs et de dirigeants cette saison. Finalement,
cela ne peut être qu’un bien pour un mal et nombre de ceux qui sont
partis vers d’autres cieux, se rendent compte que l’herbe n’est pas
plus verte ailleurs qu’à Bechini.
Ne restent au club que les personnes attachées aux valeurs transmises
par nos aînés et fiers de leur identité septémoise rouge et jaune, tous
ceux qui ont envie de redonner de l’éclat à ces couleurs et rendre
toutes ses lettres de noblesse à l’ancienne Etoile Sportive Caillolaise.
L’avenir du club passe par ce devoir de mémoire inculqué par nos an‐
ciens, grâce au bénévolat et au don de soi, loin de toutes considéra‐
tions mercantiles et égoïstes ou d’exclusion. Un club sain, loin de toute
compromission. Il y a un nouvel espoir, une force en nous pour de
nombreuses décennies à venir. Nous fêterons nos 75 ans en 2021.
Un grand merci à tous les joueurs, éducateurs, dirigeants, membres,
parents et supporters qui font la vie de notre club et un grand merci
à nos fidèles partenaires qui assurent sa pérennité.
Antoine Manca et Frédéric Bonnet
Courses Nature Septémoises : la sécurité au cœur du dispositif
Depuis la signature de la convention de partenariat avec
l’Olympique de Marseille, “OM Next Generation”, il y a déjà
quatre ans, le F.C. Septèmes ne ménage pas ses efforts, tant
sur le plan structurel que sur le plan sportif.
Retour sur un début de saison sur les chapeaux de roues.
A peine a‐t‐elle accédé en Ligue ‐ Régional 2, l’équipe fanion est première de sa poule. Entraînés jusqu’alors par Omar Ouaret, désormais Coordinateur Général du club, les Seniors sont désormais sous la houlette de Sofiane Abdi. “Sofiane est arrivée un peu avant la trêve hivernale. C’est un homme de confiance, détenteur d’un Brevet d’Etat, qui a su ap porter sa touche personnelle tout en assurant une continuité avec le travail de qualité jusqu’alors réalisé par Omar, secondé par Karim Harchèche, toujours en poste” indique Salah Nasri, Prési‐ dent du FC Septèmes.
Et ça n’est pas l’expression d’un joueur en particulier qui fait la
différence mais bel et bien la cohésion du groupe, fait d’indivi‐
dualités propres, de jeunes, de moins jeunes, d’anciens profes‐
sionnels, d’amateurs d’un très bon niveau, le tout dans une
excellente ambiance. La suite ? “Il ne faut surtout pas brûler les
étapes ! Au contraire, il faut jouer match après match. Ensuite,
bien sûr, l’objectif est d’accéder en Régional 1 !” précise le Prési‐
dent. De quoi motiver les plus jeunes licenciés de l’association.
Parmi eux, le FC peut notamment compter sur ses U16, évoluant
aussi en Ligue. Même si les résultats ne sont pas encore à la hau‐
teur du cap fixé, le travail de l’éducateur commence véritable‐
ment à porter ses fruits. L’équipe vise le maintien. Et il ne faut
pas oublier les catégories d’âge inférieur qui profitent pleinement
des termes du contrat avec l’OM : invitations au stade Orange‐
Vélodrome, aux brassages ou encore aux détections. A la clé,
certaines signatures en centre de formation pour les jeunes
pousses les plus prometteuses. En retour, l’OM offre la possibilité
aux joueurs de participer à des séances d’entraînement dirigées
par des intervenants professionnels, se charge de faire valider
les diplômes aux éducateurs du club, et n’hésite pas à honorer
de sa présence les tournois organisés.
“Les échanges sont au cœur de ce partenariat qui nous a permis,
entre autres, de mieux nous structurer, avec l’instauration d’un
véritable organigramme. Nous devons répondre de manière fa
vorable à de nombreux critères, ce qui nous incite sans cesse à
nous améliorer” souligne Salah Nasri. Et de conclure : “le FC Sep
tèmes est ambitieux. C’est pourquoi je profite de ces quelques
lignes pour lancer un appel aux bonnes volontés, partenaires, li
cenciés, bénévoles, afin de nous donner encore plus les moyens
de réussir”. Le message est passé. JP
F.C.Septèmes
Un bilan de
mi saison
satisfaisant
Chaque année, Daniel Beaubiat, Président de l’USCS et Gérard Guerrero, organisateur des Courses Nature Septémoises, rassemblent les intervenants en charge de la sécurité le jour de l’événement qui organisent le dispositif.
Le 7 janvier dernier, ils étaient
une vingtaine à plancher sur le
dispositif de sécurité qui sera
mis en œuvre dimanche 1er
mars 2020, sur la voie publique
comme en colline, pour répon‐
dre notamment aux contraintes
sécuritaires en vigueur.
Et depuis plusieurs années, en
dehors de la Police Municipale
et de la Fédération Française de
Sauvetage Secourisme assurant
le Dispositif Prévisionnel de Se‐
cours sur le site de Fabrégoules,
le Comité d’organisation sait
pouvoir compter sur la partici‐
pation nombreuse de ses parte‐
naires : le Syndicat de chasse et
le CCFF de Septèmes, ainsi que
les CCFF amis de Simiane‐Col‐
longue, de Bouc‐Bel‐Air et des
Pennes‐Mirabeau. Un bel exem‐
ple de mutualisation des forces
vives au service du rayonne‐
ment sportif de la commune.
JP
istoire Point d’
LOCALE par Pierre Bourrelly H
En 1668 Jeanne Reynaudet, femme d’André Vitte marchand de
Marseille, fait construire avec l’accord de l’évêque, une chapelle
dans les jardins de la bastide, que sa famille possède au quartier
de Camp long, qui prend le nom de Notre Dame De Bon Se‐
cours. La première pierre fut bénite par le cardinal Louis de Ven‐
dôme en présence de l’évêque de Marseille le 20 juin 1669. Ce
cardinal était le petit fils du roi Henri IV et de Gabrielle d’Estrées.
En 1669 Marseille est déclarée port franc, ce qui repousse les
frontières du royaume de France aux limites de la ville. C’est
ainsi qu’un bureau des fermes (douanes) fut établi à Septémes
avec résidence de plusieurs fonctionnaires, de leurs familles et
de leurs serviteurs. Il se trouvait à Notre‐Dame, au nord de l’au‐
berge, c’est à cet époque que la chapelle de Notre‐ Dame de
bon secours pris le nom de Notre‐Dame de la douane.
En 1708 la marquise Bourély, femme en secondes noces du
Sieur Vitte hérita, de son mari. L'église qui avait 39 pans de lon‐
gueur, 28 pans de large, 20 pans de hauteur, ainsi que le pres‐
bytère qui occupait 20 pans de large, 18 pans de profondeur,
16 pans de hauteur, furent vendus avec la bastide de feu Vitte
à Jean Gautier. A la mort de celui‐ci le tout passa à Basile Gau‐
demar son gendre.
En 1740 des fonds baptismaux furent construits dans l’église,
afin de pouvoir y célébrer les baptêmes. A la même époque le
desservant de l’église de Notre‐Dame demande et obtient un
maître d’école, pour instruire les enfants du quartier (Notre
Dame devra attendre 1954 pour avoir une école). Désaffecté
lors de la révolution et transformée en grange, elle a été dé‐
truite au début du XXème siècle.
Notre Dame de la Douane au XVIII ème
Notre Dame de la Douane
Scellés du bureau de Septèmes
Au XVIIIème siècle, preuve que
les taxes avaient été payées,
ces scellés étaient apposés
sur les marchandises sortant
de Marseille
Photo : F.C. Septèmes
Photo : F.C.S.
Photos : S.O.Septèmes
Photo : D.R.
Photos : Pierre Bourrelly8
SAISON CULTURELLE
FÉVRIER
■ MÉDIATHÈQUE J. REBOUL
Samedi 8 février de 10h à 18h
4ème FORUM
la vie au quotidien
et le développement durable
à Septèmes Voir en page 5.
Mercredi 12 février 15h00
Le (tout) Petit Prince
par la Cie Croqueti
SPECTACLE JEUNE PUBLIC
à partir de 2 ans
Spectacle visuel, musical et sans
paroles d'après “Le Petit Prince”
d'Antoine de Saint‐Exupéry.
Gratuit sur inscription.
Réservation obligatoire
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 14 février 20h30
Récital Viva opéra !
CONCERT LYRIQUE
Une belle façonde fêter la St Valen‐
tin. Tout public
Programmation CCLA
Tarifs : 12 € (hors abonnement)
Vendredi 21 février 18h30
“Les FTPMOI
dans la Résistance”
PROJECTION - DÉBAT
dans le cadre des commémora‐
tions de l'exécution des membres
du groupe Manouchian.
En présence du réalisateur Mou‐
rad Laffitte. Documentaire couleur
de 90 min. Écrit et réalisé par Mou‐
rad Laffitte et Laurence Karszina
Entrée libre
Une proposition de l’ACFOA
■ MÉDIATHÈQUE J. REBOUL
Samedi 22 février 15h00
Caféphilo
sur le thème de la Liberté
animé par Aurélien ALERINI
Public adulte
Gratuit sur inscription.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Samedi 22 février 20h30
A quoi ça Rime saison 3
Les jeunes s’expriment sans frime
SHOW D’HUMOUR
ET DE BEAT-BOX
RESTITUTION
D’ATELIERS COACHÉS
Organisé par l’Espace Jeunes mu‐
nicipal. Billet d’entrée : 10€
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 25 février
au vendredi 27 mars
Vernissage mardi 3 mars
à 18h30
Fragments d’œuvres
EXPO concours
Exposition des œuvres réalisées
dans le cadre du CONCOURS
D’ARTS PLASTIQUES DES ADULTES.
Finissage et remise des prix ven‐
dredi 27 mars à 18h30.
MARS
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 6 mars 20h30
Les Septémois qui nous
en...chantent 10 ans déjà !
Proposé par le Cercle Populaire.
De nombreux chanteuses et chan‐
teurs accompagnés de musiciens
vous attendent pour cette nou‐
velle édition anniversaire.
P.A.F : 10€
■ MÉDIATHÈQUE J. REBOUL
Samedi 7 mars 15h00
Cérémonie traditionnelle
du thé ou SADÔ
animée par Mariko UEHARA
Gratuit sur réservation
Samedi 7 mars de 10h à 12h
Conférencesdébats
d’accompagnement
à la parentalité
“Les sujets délicats : sexualité,
addictions, comment les aborder
avec un adolescent ?”
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 20 mars 20h00
La Mégère Apprivoisée
THÉÂTRE
D’après Shakespeare
par la compagnie Théâtre du Sud
Entrée public 10€ • Adhérent 8€
•Gratuit enfant ‐14 ans accom‐
pagné.Information‐Réservation :
Association Label’Italia
■ PLACE MAIRIE
GRAND PAVOIS
Samedi 28 mars
à partir de 14h00
Carnaval : Le cirque
Défilé départ Mairie
Arrivée Grand‐Pavois
Avec le Comité des Fêtes
AVRIL
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 3 avril 20h30
EN QUARANTAINE
JeanJérôme ESPOSITO
HUMOUR
Programmation CCLA
Tarifs : 12 € (hors abonnement)
■ Montée pédestre
de l’Étoile
Samedi 4 avril 8h30
Nouvel itinéraire à la découverte
de la faune, de la flore et du pa‐
trimoine en prépara tion avec le
CCFF et l’Association Septèmes,
mémoire et patrimoine. Rendez‐
vous à confirmer. N’oubliez pas
votre pique‐nique.
■ École Tranchier Giudicelli
cour et préau
Dimanche 5 avril
de 14h30 a ̀ 16h30
9ème édition Échange
& partage de plantes
et de graines
Participation et échanges gratuits.
Une initiative sans aucun lien d’ar‐
gent ouverte aussi à ceux qui
n’ont pas encore quelque chose à
échanger.
■ MÉDIATHÈQUE J. REBOUL
Mardi 7 avril 18h30
Gérer durablement nos forêts
DÉBAT
Venez découvrir des exemples
concrets d’actions. Nos invités
échangeront leurs expériences
et nous feront partager leurs
solutions.
■ ESPACE JEAN FERRAT
Vendredi 10 avril 18h30
“Ma vie zéro déchet”
FILM - DÉBAT
Un moyen métrage de 50 minutes
de DONATIEN LEMAITRE. De quoi
débattre un bonne heure et demi
avant de finir par un verre de l’ami‐
tié sans plastique.
■ JARDIN DES ARTS
DE LA MÉDIATHÈQUE
Du mardi 7 au jeudi 23 avril
Vernissage mardi 14 avril
à 18h30
“Il était une fois...”
EXPO par l’association Artist’ et cie
Des mots, toujours et encore ...
quoi de mieux dans une
médiathèque ?
Avec les artistes : Manuela Corde‐
nos, Jean Gobin, Françoyse Hamel,
Sylvia Ladic, Suzanne Naas, Anne
Clodine Plongeur, Yves Saint‐Martin,
Karine Szczépaniak, Josée Tourrette.
Samedi 11 et samedi 18 avril, de
14h à 17h : Rencontre avec les ar
tistes tout au long de l’après‐midi
pour en faire toute une histoire !
Surprise ! Surprise !
■ ESPACE JEAN FERRAT
Mercredi 26 février 14h30
La contrebasse
de ma grandmère
CONTE MUSICAL dès 6 ans
Par la Cie Alatoul . Programmation
CCLA. Spectacle offert sur inscrip‐
tion au 04 91 96 31 00. Les enfants
devront être accompagnés.
Un Noël arménien de solidarité et de musique
Un espace Jean Ferrat comble pour la célébration du Noël
arménien en ce début janvier.
U ne spécificité, les Arméniens apostoliques ayant choisi de garder l’usage primitif et de ne pas séparer les fêtes de la Nativité et de l’Épiphanie. Cette agréable soirée s’est dé‐ roulée en quatre temps. Tout d’abord, les vœux de l’association et la solidarité avec le soutien à l’association “Enzo mon combat pour rester debout”, son sourire et son courage. 600€ de la tom‐ bola seront remis à l’association. Ensuite, ce fut le temps du concert. Un concert de musique et de chant avec L’ensemble Sassoun, rassemblant instruments clas‐ siques et traditionnels arméniens, kanon, dehol, doudouk ou
chevi. La formation nous a offert un séduisant voyage intemporel
entre l’Orient et l’Occident.
Puis les saveurs culinaires de l’assiette de spécialités arméniennes
qui attendaient les convives ont mis fin aux rappels des specta‐
teurs conquis.
Enfin c’est DJ JM qui a animé la fin de soirée. Les pas de danse
ont clôturé cette chaleureuse soirée culturelle et solidaire.
N.M.
CULT U RE
T out au long de la journée, des musiciens du Groupe Ibdalan ont paradé avec leurs instruments et enthou‐ siasmé le public, en proposant des mélodies traditionnelles.
En même temps, pour permet‐
tre à chacun de mieux appré‐
hender la richesse de la culture
Berbère, une belle exposition
prêtée par l’association cultu
relle Tamazigh (Marseille
15ème) a été présentée.
En amont, les familles de la Ga‐
votte Peyret s’étaient mobili‐
sées au côté des animateurs du
Centre Social pour préparer la
Fête. Ainsi, des mamans ont
concocté des pâtisseries qui
ont régalé les participants. Une
dizaine de jeunes filles se sont
parées de magnifiques cos‐
tumes en vue de proposer un
défilé des plus flamboyants.
Tout au long de l’après‐midi ce
sont environ 200 personnes qui
sont venues partager ces mo‐
ments dans une ambiance
conviviale et familiale et
joyeuse. Une première qui, de
l’avis de toutes et tous en ap‐
pelle bien d’autres. Rendez
vous à Yennayer prochain
donc.
Yazid Hayoun
Yennayer : la Culture Berbère à l’honneur ! Dans le cadre de sa programmation artistique, l’équipe du Centre social de la Gavotte Peyret
met chaque année en avant différentes cultures. Ainsi, dimanche 12 janvier, espace Culturel Louis Aragon, il a été proposé aux Septémoises une aprèsmidi festive pour célébrer “Yennayer”, le nouvel An Berbère. Yennayer, le “premier mois” en langue amazighe correspond au premier jour de l'an du calendrier agraire utilisé depuis l'Antiquité par les Berbères.
ACFOA
• Le 11 décembre
c’était “La légende du roi lion”, le spec‐
tacle de Noël proposé par le Comité des
fêtes. Deux séances qui se sont dérou‐
lées à guichet fermé. Plus de 500 goû‐
ters distribués. Au passage, merci à
Intermarché qui nous a offert les clé‐
mentines. Enfants et parents ont beau‐
coup apprécié. Leurs sourires radieux
étant la plus belle récompense du travail
accompli par une équipe de bénévoles
qui, c’est le moins que l’on puisse dire ne
compte ni son temps, ni son énergie au
service de la joie et du vivre ensemble.
CONCERT DE NOËL dans l’esprit fiesta flamenca
proposé par le Département
E ntre tradition de la nativité en Espagne et modernité, le concert de Noël proposé par le département a conquis le public venu nombreux le 10 décembre à l’espace Jean Ferrat.
A l’image des zambombas, ces réunions popu‐
laires et conviviales où familles, amis et aficio‐
nados du flamenco fêtent la Nativité, deux
danseurs flamenco de renom, Maria Juncal et
Manuel Gutierrez, et quatre musiciens et
chanteurs nous ont emportés dans un rythme
de fête. Une soirée où le sacré et la fougue de
la vie ont fait une heureuse alliance.
Le Conseil Départemental était représenté par
Rosy Inaudi et Claude Jorda. M.U.
Noël avec le Comitédes fêtes
• Le 18 décembre,
c’est place de la Mairie que ça s’est
passé, autour du Chalet de Noël : pho‐
tos gratuites pour les enfants avec nos
pères Noël, tours de manège… Même
Mickey et Mignon qui avaient fait le dé‐
placement en personne. Les forains du
marché ont également participé à la
réussite de cette jolie manifestation.
Sans oublier le chocolat, le vin chaud et
les crêpes qui ont rencontré un franc
succès (29 litres de pâte en tout ! Un clin
d’œil et un grand merci à la meilleure
crêpière de la commune…). C.S.
Photos : R.R.
Photos : D.R.
Photo : Centre social
Photo : Centre social Photo : Centre social
Photo :ACFOA
Photo :ACFOA“La terre invisible” Hubert Mingarelli
Ed BuchetChastel (182 p. 15 €)
Hanté par ce qu’il a vu dans un camp de concentration, un photo‐
graphe anglais parcourt la campagne allemande et en photographie
les habitants. Il est accompagné par un jeune soldat, O’Leary, qui lui
sert de chauffeur, mais qui n’a pas participé aux combats. C’est ce
périple que nous conte Hubert Mingarelli dans un étrange huis‐clos
caractéristique de l’ensemble de son œuvre. Une atmosphère par‐
fois traversée par de longs silences interrogatifs.
“Cafés, etc.” Didier Blonde
Editions Mercure de France (127 p. 13 €)
Dans ce livre, composé de courts chapitres qui sont aussi des instants
de vie, l’auteur nous invite à une promenade dans les cafés parisiens.
(En fin d’ouvrage un glossaire nous permet de les identifier).Véritables
institutions de sociabilité, ils sont ou furent le théâtre de rencontres
improbables, de moments de rupture aussi et bien des écrivains (Pen
sons à Sartre, S. de Beauvoir ou encore Nathalie Sarraute) en firent
leurs quartiers généraux. Un livre au charme reposant.
“L’incinérateur de cadavres” Ladislav Fuks
Edition de l’Engouletemps (229 p. 18 €)
Dans sa rubrique culture, le journal “Le Monde” nous apprenait
il y a quelques mois la nouvelle sortie d’un film tchèque de 1968 :
“L’incinérateur”. Censuré dans son pays, son auteur, Juraj Herz ap‐
partenait à la Nouvelle vague tchèque, comme Milos Forman.
Classé dans la catégorie “expressionniste”, il était inspiré d’un
roman de Ladislav Fuks (1923 1994) . M. Kopfrkingl, croquemort
menant une vie banale en vient à génocider calmement son voi‐
sinage et sa propre famille, sa femme étant “d’extraction juive”.
Ce roman hallucinant se teinte tout au long de son déroulement
d’un “humour macabre”. A lire pour comprendre comment un
bon père de famille peut devenir un acteur de l’idéologie nazie.
A lire ou à relire
“Crainquebille” Anatole France
(en différentes collections de poche, suivi d’autres nouvelles)
Ce célèbre récit d’Anatole France nous conte le triste destin d’un
marchand des quatre saisons, Jérôme Crainquebille. Traduit devant
la justice pour “outrage à agent”, l’auteur y décrit comment un
homme modeste peut être implacablement broyé par celle‐ci. Il
faut se souvenir que ce texte fut écrit au moment de l’affaire Drey‐
fus, mais l’écriture d’Anatole France fait souvent preuve d’une ironie
mordante. Un texte à ne pas oublier.
LES COUPS DE CŒUR DES BIBLIOTHÉCAIRES
ROMAN POLICIER ADULTES
“Vaste comme la nuit” Elena Piacentini (Fleuve noir 2019)
La capitaine Mathilde Sénéchal n'aurait jamais imaginé retourner sur les
lieux de son enfance, un petit village non loin de Dieppe. Mais quand Laza‐
ret, son ancien chef de groupe, lui fait parvenir une lettre sibylline, elle com‐
prend qu'elle va devoir rouvrir une enquête vieille de trente ans. Qu'elle le
veuille ou non, le passé ne meurt jamais… Un roman original qui nous fait
découvrir “la psychogénéalogie” et les “scénarios transgénérationnels”, re‐
nouvelle le genre du polar et se lit avec beaucoup de plaisir.
ROMAN ADULTES
“Amours solitaires” Morgane Ortin (Albin Michel 2018)
Amours solitaires, c'est la correspondance amoureuse au XXIème siècle : un
roman épistolaire, oui, un échange amoureux, aussi, mais écrit sous forme
de SMS ! Au fil des pages, vous pourrez suivre le dialogue, parfois entre‐
coupé de longs silences, entre deux anciennes moitiés d'un même couple.
Ce récit original revient sur une séparation douloureuse, avec beaucoup de
tendresse et de nostalgie. Et si le ton semble particulièrement réaliste, c'est
parce que Morgane Ortin s'inspire de vraies conversations : depuis 2017,
sur le compte Instagram amours solitaires, des centaines d'internautes lui
envoient chaque jour un aperçu des messages qu'ils échangent avec leurs
proches. Des mots doux, des mots durs, qui prouvent qu'une histoire peut
être belle sans être éternelle... et que l'amour ne s'écrit pas qu'à la plume !
ALBUM JEUNESSE
“La croccinelle” Michaël Escoffier et Matthieu M
(Edition Frimousse 2013)
C’est l’histoire d’une coccinelle… à grandes dents ! Elle trouve une fraise,
croque la fraise. Elle trouve une pomme, croque la pomme. Oh ! une poule…
“STOP !” crie la poule. “Une coccinelle à grandes dents, ça n’existe pas !”.
Mais bientôt le loup pointe le bout de son nez. Non, il ne veut croquer per‐
sonne. Il cherche son dentier… un album pour enfants à partir de 5/6 ans.
CONTE TOUT PUBLIC
“Une âme égarée” Olga Tokarczuk (Prix Nobel de littérature)
et Joanna Concejo (Format Editions 2018)
Véritable trésor de la littérature jeunesse, cet album enferme 2 petits bijoux :
un texte d'une grande délicatesse, signé Olga Tokarczuk, et des illustrations à
couper le souffle de Joanna Concejo. L'histoire se présente comme un conte
philosophique qui suit la vie de Jan, un homme pressé, stressé, fatigué, un
homme dont l'âme est “à la traîne”. Oppressé par son quotidien, il va enfin
prendre le temps de se retrouver, de renouer avec les plaisirs du vide et de la
lenteur. La douceur de ce texte, à la fois intemporel et terriblement actuel, est
accentuée par la splendeur des illustrations qui l'accompagnent. Chaque page
fait l'effet d'un véritable tableau que l'on ne se lasse pas de contempler, encore
et encore. Un conte illustré qui ravira petits et grands !
DVD
“Green book : sur les routes du Sud”
de Peter Farrelly avec Viggo Mortensen, Mahershala Ali,
Linda Cardellini, Don Stark (Seven 7/Metropolitan 2019)
En 1962, aux Etats‐Unis alors que règne la ségrégation, Tony Lip, un videur
italo‐américain du Bronx, est engagé pour conduire et protéger le Dr Don
Shirley, un pianiste noir de renommée mondiale, lors d'une tournée de
concerts. Durant leur périple de Manhattan jusqu'au Sud profond, ils s'ap‐
puient sur le Green book pour dénicher les établissements accueillant les
personnes de couleur, où l'on ne refusera pas de servir Shirley et où il ne
sera ni humilié ni maltraité. Dans un pays où le mouvement des droits ci‐
viques commence à se faire entendre, les deux hommes vont être confron‐
tés au pire de l'âme humaine, dont ils se guérissent grâce à leur générosité
et leur humour. Ensemble, ils vont devoir dépasser leurs préjugés, oublier
ce qu'ils considéraient comme des différences insurmontables, pour décou‐
vrir leur humanité commune, et devenir des amis pour la vie.
À VOS LIVRES par Louis Labeaume
Les ouvrages,CD et DVD chroniqués dans cette rubrique sont
(ou seront prochainement) à découvrir à la médiathèque 9
MÉ D IATHÈQUE
S O LIDARITÉ
La Nuit de la lecture, c’était le samedi 18 janvier.
Cet événement national s’inscrivait sous le signe du partage,
c’est la littérature dans tous ses états qui a été à l’honneur à la
médiathèque. Le caférencontre avec cinq auteurs de langue
occitane a permis de découvrir une écriture vivante, connectée
au monde actuel. Une place de choix a été faite ensuite aux
“pépites” de la littérature jeunesse avec la Librairie Diderot,
que nous remercions pour sa présence.
En fin d’après‐midi, le club de lecture de la médiathèque a
élargi son cercle à de nouveaux amateurs pour que chacun
puisse échanger sur ses coups de cœur, aussi divers que les
personnalités présentes. Le débat (toujours passionné), s’est
conclu avec promesse de se retrouver dès que possible. Avis
aux amateurs qui souhaitent nous rejoindre ! Il suffit de vous
inscrire à l’accueil de la médiathèque pour que l’on puisse
vous contacter et vous indiquer la prochaine date de réunion.
Pour la 3ème édition de la Lecture par Nature, la Métropole Aix
MarseilleProvence avait choisi la thématique “Cuisine et littéra
ture”, en lien avec l’initiative départementale sur la gastronomie.
L a médiathèque a accueilli l’atelier d’écriture et d’édition aug‐ mentée “Mashup”, animé par Boris Crack. Le groupe d’en‐ fants a pu ainsi inventer les recettes de demain, à base d’exokiwi, de radis méliès, d’algomar, d’ovo… Ils ont aussi écrit des textes poétiques remplis d’humour, qui ont été enregistrés pour compléter le livre de “recettes augmentées” produit sur toute l’aire aixoise dont nous faisons partie. Un beau moment partagé.M.U.
L’équipe de la médiathèque propose régulièrement des ateliers créatifs pour enfants. A l’aide d’un petit ma‐ tériel adapté, de livres et de tu‐ toriels, on y apprend par
exemple à fabriquer un attrape‐
rêve ou à créer sa carte de Noël
“popup” , comme cela a été le
cas en novembre et en décem‐
L es groupes de danse de Fabienne, France et Sébastien le vendredi, Label’Italia et le groupe Oaï Notes le samedi ont rencontré un vif succès.
Et même si le dimanche, à
cause d’une pluie diluvienne, le
public ne s’est pas déplacé en
très grand nombre pour le
spectacle proposé par la
troupe de théâtre du Secours
populaire qui aurait mérité
bien mieux, ces trois jours ont
largement contribué au succès
du Téléthon à Septèmes.
Le week‐end suivant à l’Espace
Jean Ferrat, comme d’habi‐
tude, le marché artisanal a
tenu toutes ses promesses,
avec tous les jours des anima‐
tions différentes.
Le vendredi soir, le groupe sco‐
laire des Castors et leur chorale
d’enfants, le samedi après midi
Audrey, Carla et le dimanche la
Band atomic ont “enchanté les
planches” de cette édition du
Téléthon.
La forte mobilisation de l’USCS,
avec les groupes randonnée,
marche nordique et vélo a per‐
mis de faire le plein de partici‐
pants qui, le samedi matin,
comme chaque année,
s’étaient donné rendez‐vous
pour une balade démarrée de‐
vant l’Espace.
Les équipes du Péri scolaire et du
Centre aéré n’étaient pas en reste
avec la présentation des nom‐
breux cerfs volants qu’ils avaient
fabriqués pour l’occasion.
L’école primaire François Césari,
le Tennis club et les parents
d’élèves des groupes scolaires
Césari, Tranchier‐Giudicelli et
Jules Ferry ont, à travers leurs
différentes animations, grande‐
ment participé au “remplissage”
de notre cagnotte.
Le Centre social de la Gavotte‐
Peyret avec son repas pour le
Septèmes : une mobilisation toujours plus haute…
Lecture par nature 2019
Les ateliers
créatifs de la
Médiathèque
bre dernier. Le niveau d’âge dé‐
pend de la difficulté rencontrée
ou de la précision requise pour
réaliser son “œuvre”. Au cours
de l’atelier, l’enfant est amené à
se concentrer, tout en décou‐
vrant ses propres compé‐
tences, sans compter le plaisir
de faire soi‐même un bel objet.
M.U .
nuit
de la
lecture zoom sur les temps forts
Il revenait à XaL (Xavier‐Adrien Laurent) de
clôturer la soirée, en proposant au public
de s’interroger sur le sens de la poésie au‐
jourd’hui. Sous forme de conférence ges‐
ticulée, avec humour et brio, il a su nous
faire redécouvrir le plaisir des textes fon‐
dateurs, à la lumière de nos pratiques ac‐
tuelles de lecture. Le fil conducteur passait
par Beaudelaire, Hugo, Rimbaud et bien
d’autres auteurs. Une invitation sans équi‐
voque à lire et relire de la poésie…
M.U.
Les bénévoles et les associations partenaires ont effectué un travail
remarquable, en particulier pour le weekend à l’Espace Louis Aragon.
Téléthon et les différentes acti‐
vités organisées par le club du
Galoubet club ont, comme
chaque année, rencontré un
grand succès.
Au résultat, 7 500 € ont été
reversés à l’AFM TÉLÉTHON
contre 6 800 € l’an dernier.
Soit une augmentation de
700 euros qui marque que
malgré intempéries et mouve‐
ments sociaux la mobilisation
septémoise a encore pro‐
gressé. Merci à tous ces béné‐
voles et à l’an prochain pour de
nouveaux défis.
Renée Lopez
Photo : Stéphane Lombard
Photo : S.L.
Photo : S.L.
Photo : S.L.
Photo : S.L.
Photo : Sylvie Laurent
Photo : AWL, R.R. et DR AUTO
HABITATION
COMPLÉMENTAIRE MALADIE
RETRAITE
ENTREPRISE
PLACEMENTS
Bd Antoine Vabre - Les 2 Moulins - 13240 SEPTEMES - LES -VALLONS
Piton et Associés - Agents Généraux
Tél. : 04 91 09 01 57
VOTRE ASSUREUR A SEPTEMES
10
CULT U RE
Du tréisme à l’art naïf, deux pinceaux Septémois
Cette exposition réunit deux personnalités septémoises,
Yvon Bourrelly et Mireille Manent. Même si leurs peintures
diffèrent en tout point, ces deux artistes très attachants et
talentueux peignent au sein du même atelier, celui des
“Peintres du samedi”, créé par Mireille mais qui, en réalité,
se réunit chaque vendredi.
T ous les Septémois connaissent Mireille Manent, l’ancienne fabuleuse libraire de la commune à qui on pouvait demander de dénicher n’importe quel livre, et qui mieux qu’Amazon, nous le trouvait avec le sourire en plus et sa sympathie légendaire. Au fond de sa librairie convi‐ viale, elle avait installé, bien avant le concept de Cultura, un espace Beaux‐arts et café où on pou‐ vait parler peinture. Parfois elle y peignait ses sous‐verres. L’exposition présentée au Jardin des arts jusqu’à la fin du mois de janvier nous a plongés dans sa Provence, qu’elle peint par touches franches colorées, au couteau essentiellement. Plus de sous‐verres, mais des toiles et surtout un changement de style dans le triptyque d’inspiration naïve. Mais Mireille, que s’est‐il donc passé ? Lors de la soirée du vernissage, sa petite‐fille Marie Gondolo
explique qu’elle en est la raison. Mireille avait reçu une invitation de la galerie Bricard sur laquelle figurait la peinture naïve du brésilien Edivaldo ; celle‐ci plut à Marie qui la lui commanda pour son anniversaire. Mireille prit goût à ce nouveau style et continua dans cette voie en réalisant deux toiles supplémentaires. Nous ne pouvons que l’applaudir pour sa virtuosité.
Yvon Bourrelly, que tout le monde appelle “Boubiou”, est passé maître dans un style qui n’est qu’à lui, le tréisme. Il procède par fines lignes parallèles droites ou ondoyantes tracées avec mi‐ nutie sur lesquelles apparaissent des images stylisées d’animaux, parfois de personnages. Yvon ne se soucie guère de reproduire la réalité. Dans “Les taureaux et le pommier”, son ciel est constellé d’étoiles à cinq branches réfléchissantes comme des miroirs. Dans toute son œuvre, c’est le symbole qui prime. Sa palette chromatique vive, chatoyante, avec des couleurs franches et sans nuance est révélatrice de son sens infaillible de l’harmonie. Le brouhaha ambiant de l’ate‐ lier des “Peintres du samedi” ne perturbe en aucun cas l’extrême concentration et l’infinie pa‐ tience avec lesquelles Boubiou crée de nouveaux sujets. Comme disait André Raphaël à son endroit, “la puissante originalité de son approche fait de sa peinture une œuvre qu’on reconnait, qu’on identifie au premier regard. Ce ne peut être qu’un Bourrelly”.
Merci Mireille et Yvon de nous avoir fait partager vos sensibilités.
Valérie Kozlowski
“Impressions d’hiver”,
la gravure,
un art méconnu ? Pour la deuxième fois, le Jardin des arts de la Médiathèque
présentait une exposition consacrée à un art méconnu ou mal connu : la gravure. La première fois était présenté le travail contemporain de Catherine Binon, entendons par contemporain le paradigme et non la définition première “qui est de la même époque que”. A travers l’approche de Catherine, on en oubliait jusqu’au médium qui était la gravure, pour ne retenir que le sujet traité : l’environnement. Cette foisci, le traitement en noir et blanc des œuvres d’Anne Carpena et MarieDo Pain invitait le visiteur à se poser la question de la technique employée : étaitce du dessin à l’encre de chine ? Non. Il s’agissait de gravure. Quand on entend gravure, on pense im médiatement à l’imprimerie, aux premières reproductions, à Dürer, puis Rembrandt. Du dessin ? Oui. Parce que le premier acte du graveur est de
dessiner. Puis au burin et à la pointe sèche, il incise sa plaque de métal (du cuivre ou du zinc) ou son plexiglas. La technique est fastidieuse et demande une grande maîtrise. Songez à chaque fois que vous regardez une gravure que le dessin a été reproduit à l’envers. Puis vient le procédé d’encrage. Une fois imprimé, le dessin prend toute sa force et vient enrichir le travail de l’artiste.
L’univers d’ Anne Carpena est onirique, chimérique, fantasmagorique et merveilleux. Elle des‐ sine parfois de manière automatique sans jamais lever la pointe du crayon, sans jamais faire intervenir sa conscience, ni sa volonté, comme l’écriture automatique des surréalistes. Pour Anne : “Il y a d’abord le dessin, le départ de la ligne, du trait, les carnets secrets, la main qui trace d’instinct et sans réticence le besoin d’écrire en images”. Anne aime à jouer avec les encres et les poudres. Elle élabore ses propres “recettes” pour obtenir des effets sur ses gravures, ce qui leur confère une originalité propre et une grande beauté poétique. Formée par de grands maîtres à l’école des Beaux‐Arts de Nîmes et Paris puis à l’école Estienne, MarieDo Pain pratique la gravure en maîtrisant ses nombreux procédés : burin, eau‐forte, aquatinte,
linogravure, xylogravure, carborundum, collagraphie. Ses œuvres sont l’évocation abstraite d’un sujet. Elles sont sobres et épurées. Elles respirent la sérénité et l’équilibre parce que Marie‐Do va à l’essentiel sans s’embarrasser des détails. Elle travaille sur la relation entre le vide et le plein, l’un et l’autre ont autant d’importance comme le yin et le yang. Sa gestuelle est spontanée même si elle a réfléchi, mûri et conceptualisé au préalable son sujet depuis longtemps. Son travail invite à la méditation.
Cette exposition n’aurait pas été complète sans la rencontre publique, organisée le jeudi 19 dé‐ cembre, avec ces deux fascinantes artistes, qui nous ont livré leurs secrets. Au vu des difficultés techniques exigées par la gravure, qui nous ont laissés pour la plupart admiratifs, nous voulions savoir pourquoi elles avaient choisi ce médium pour servir leur art. Leurs visages se sont alors il‐ luminés, habitées qu’elles sont par leur passion, pour nous livrer d’une seule et même voix : “la magie de la révélation lors du passage sous presse”. Même si la gravure permet la multiplicité, n’oubliez jamais qu’elle est issue de la main de l’artiste et que chaque exemplaire est unique. Un rendez‐vous à reprogrammer !
V.K.
AUTO
HABITATION
COMPLÉMENTAIRE MALADIE
RETRAITE
ENTREPRISE
PLACEMENTS
Bd Antoine Vabre - Les 2 Moulins - 13240 SEPTEMES - LES -VALLONS
Piton et Associés - Agents Généraux
Tél. : 04 91 09 01 57
VOTRE ASSUREUR A SEPTEMES
E n première partie avec la Chorale Sainte Anne diri‐ gée par Christiane Cayol accompagnée par Jean Louis Gaillard à l’orgue; notre orgue de Septèmes qui apporte une
grande qualité à toutes les ini‐
tiatives musicales du lieu.
Une belle entrée en matière
pour Julie Mathieu qui com‐
mença sa formation avec Da‐
nielle Stefan et les Baladins de
l’Estello, et poursuivit avec
La petite centaine de personnes qui s’est retrouvée samedi 18
janvier en l’église Sainte Anne a vécu un moment magique.
Gayané Hovannisyan, artiste
lyrique passée d’Erevan à l’Es‐
taque.
Julie est à l’aise dans tous les
genres de musiques et de
chants. Soprano à la tessiture
exceptionnelle, avec des mo‐
ments limite mezzo et une ai‐
sance affirmée dans les
aigus.Rossini, Schubert, Gou‐
nod et bien d’autres, avec une
présence majeure des “Ave
Maria” et une dimension dé‐
cuplée par l’orgue et Jean Louis
Gaillard. Nous avons eu droit à
un magnifique final improvisé
de Julie entourée de la chorale
avec l’Ave Maria d’Aznavour.
Superbe. Il faut le dire aussi :
Julie Mathieu est aussi Mini‐
coni par sa mère. Cela nous a
valu un très beau “Dio Vi Salvi
Regina” a capella. De quoi ren‐
dre jaloux tous les groupes po‐
lyphoniques corses.
Patrick Magro
Julie, l’orgue et la chorale , moment magique à Sainte Anne11
Expression directe des élus représentés au Conseil municipal
Groupe “Rassemblement bleu marine” “S’engager pour Septèmes” Espace Républicain
PETIT BILAN
DE LA MANDATURE MUNICIPALE
Il est temps à quelques semaines
des Elections Municipales de mars 2020
de faire un petit bilan sur certains secteurs
du programme de la majorité en place.
Que penser d’une majorité municipale élue
qui pioche dans le programme RN (ex FN) ?
Souvenez vous, nous avions mis en avant la vidéo
surveillance. Le maire et sa majorité se sont rendus
à l’évidence. Lui qui était totalement opposé à cela
et qui œuvrait pour la police de proximité a jugé
que finalement le Rassemblement National avait
raison. Notre programme jugé sécuritaire par tous
les élus de la majorité était le seul qui avait une
vraie vision futuriste et réaliste, pour la sécurité et
le bien être des Septémois.
Que dire de l’accroissement
des logements sociaux sur Septèmes,
alors qu’ils ont augmentés de 20% ?
La population de notre commune est loin d’avoir
suivi cette augmentation. Le nombre de familles
s’installant dans notre village est vraiment très loin
du compte. Alors quoi comprendre ?
La majorité nous annonce que “ces logements so
ciaux sont créés pour les septémois”. Mais en y ré‐
fléchissant, nous nous rendons compte que nous
récupérons de nombreux habitants des HLM dé‐
molis sur Marseille (tours de la Castellane…etc.).
Pour les futures élections municipales merci de nous
contacter pour toutes propositions sur l’élaboration
du programme ou nous rencontrer nous œuvrons
pour Septèmes et les Septémois.
Groupe municipal RN de Septèmes les Vallons
rnpourseptèmes2020@aol.com
Merci à celles et ceux
qui m’ont fait confiance toutes ces années
J'ai toujours eu à cœur de servir mon village et ses
habitants et ce n'est pas sans émotion que je vous
écris une dernière fois dans cette tribune. Voilà des
années que je suis la représentante d'une opposition
constructive sur notre commune de Septèmes‐les‐
Vallons. Pourtant, malgré les sollicitations, je ne pren‐
drai pas part aux élections municipales de mars
prochain.
Mon parcours a été celui d'une militante, et ce, de‐
puis l’âge de 20 ans. Élue en tant que conseillère mu‐
nicipale d'opposition en 2008 sous les couleurs de
l'UMP. Candidate aux régionales en 2015, j’ai égale‐
ment porté les couleurs de la droite Gaulliste aux dé‐
partementales en 2014, obtenant un score honorable
pour une circonscription ancrée à Gauche depuis de
nombreuses années.
Dans notre commune, j'ai fait de mon mieux dans
l’intérêt de tous. Mon engagement a été constant, fi‐
dèle aux valeurs fondamentales en qui je crois, dans
le respect de mes convictions et de mes adversaires
politiques. Je reste convaincue qu'une voie est possi‐
ble entre l'extrême gauche avec ses alliés et l'extrême
droite, mais ce combat devra être mené par une jeu‐
nesse qui doit s'engager pour faire bouger les lignes.
Mon engagement associatif se poursuit, notre groupe
“S'engager pour Septèmes Espace Républicain”
continue d'exister et je leur apporte mon soutien.
Je remercie chaleureusement celles et ceux qui
m'ont fait confiance toutes ces années mais une
page doit se tourner.
“Plus vous saurez regarder loin dans le passé,
plus vous verrez loin dans le futur”. W.Churchill
Corinne Porsin Raidin
corinneporsin@gmail.com
Groupe “Pour une commune solidaire” (communistes et partenaires) Groupe socialiste
DEUX EXEMPLES PARMI BIEN D’AUTRES
A Septèmes il n’y a pas les périodes électorales et les autres.
La complexité des institutions, l’ampleur des problèmes quo‐
tidiens, leur diversité aussi, nécessitent un travail intense,
bienveillant et permanent de tous les acteurs engagés dans
la vie locale : fonctionnaires, associations, acteurs écono‐
miques, professionnels, habitant.e.s, élu.e.s,... La question
centrale est toujours la même : des problèmes de fond sont
à l’œuvre dans la société française et il faut aussi les régler
localement.
L’accès aux médecins généralistes
Presque partout en France depuis une dizaine d’années il est
de plus en plus difficile de disposer d’un nombre suffisant
de médecins généralistes. C’est vrai en milieu rural comme
en banlieue, au sud comme nord, en montagne comme en
plaine, en Corse comme en Bretagne profonde. C’est même
écrit à l’entrée des villages: “cherche médecin”, etc. Souvent
les urgences de l’hôpital public pallient le problème, quel‐
quefois des solutions imaginatives limitent les dégâts. Quand
l’hôpital public est “à l’os” (la formule n’est pas de nous ) ça
peut devenir compliqué. A Septèmes nous n’en sommes pas
à la côte d’alerte mais ça pourrait venir dans les années qui
viennent, à la fois du fait que les médecins prenant leur re‐
traite ne sont pas tous remplacés et parce que l’hôpital Nord
n’est pas toujours traité équitablement. Les causes de cette
Éducation
Il y a quelques temps, nous partagions notre
inquiétude sur les réformes BLANQUER. Au‐
jourd'hui, force est de constater, que ces in‐
quiétudes étaient fondées. L’organisation
des E3C (hybrides entre devoirs sur table et
épreuves du baccalauréat) est, pour le
moins, brouillon, et ajoute de nouvelles in‐
quiétudes pour les enseignants, pour les pa‐
rents, mais surtout pour les élèves.
Climat Social
Le mouvement social contre la réforme des
retraites est historique, par sa durée, mais
aussi par le soutien qu'il a dans l'opinion pu‐
blique. Toutes les tentatives de manipula‐
tion de l'information pour le discréditer
échouent :
■ On a voulu nous faire croire que le mou‐
vement était manipulé par les agents de la
SNCF et de la RATP et qu'il ne concernait
que les régimes spéciaux, c'est faux.
■ On a voulu nous faire croire que cette ré‐
forme était juste et améliorerait les revenus
des retraités tout en permettant des écono‐
mies, ce qui revient à dire payer plus pour
payer moins, c'est évidemment faux.
■ On a voulu nous faire croire que les re‐
traites par capitalisations garantissaient de
meilleurs revenus pour les retraité.e.s, c'est
encore une fois faux, dans les pays qui l'ont
mis en place, le nombre de personnes âgées
sous le seuil de pauvreté est très élevé.
Le Parti Socialiste s'est uni à douze autres
formations de gauche pour proposer une
contreréforme, dont les six piliers sont :
l’amélioration du système par répartition ;
“la garantie d’un droit à la retraite en bonne
santé”, en refusant l’allongement de la
durée de cotisation et tout âge pivot ; l’éta‐
blissement d’une “règle d’or qui assure la
parité du niveau de vie entre les retraités et
les travailleurs, dans le public et dans le
privé” ; une meilleure prise en compte de la
pénibilité ; une retraite minimum au niveau
du smic, et une égalité femmes‐hommes ef‐
fective dans les salaires et les pensions.
Le groupe socialiste du Conseil Municipal
vous adresse ses vœux de bonheur, de
santé et de réussite pour cette nouvelle
année.
Jérémy Martinez,
pour le groupe socialiste.
situation sont multiples, 3 sur 4 ont leur source dans les po‐
litiques nationales à l’œuvre depuis plus de 40 ans. Mais
nous devons apporter notre pierre localement. La période
s’y prête et le débat sur cette question doit s’amplifier.
Pour perdurer la forêt doit été gérée
D’autres problèmes sont de dimension planétaire : Californie,
Portugal, Amazonie, Scandinavie, Sibérie, Grèce, Australie
enfin; aucune région du monde n’échappe aux grands feux,
voire aux feux hors de contrôle. Ils sont la conséquence du
changement climatique et nourrissent aussi une spirale ter‐
rible. L’an dernier à la Médiathèque nous avons travaillé sur
la question: “Un peu de science pour sauver nos forêts”. Un
débat de grande qualité nous a montré qu’il fallait pas un
peu mais beaucoup de science. Dans notre commune, qui a
50% de zones forestières, la question de la gestion durable
de forêt pour éviter la survenue d’un grand feu se pose avec
force. Heureusement que nous avons notre CCFF et le SDIS
mais il faut un plan global, de massif, en réfléchissant à la
question de l’eau, en impliquant plus les propriétaires privés,
et contribuant à la création d’une filière “pin d’Alep, bois
d’œuvre pour la transition écologique” qui en donnant une
possibilité de valorisation créerait aussi de l’emploi non dé‐
localisable et permettait d’utiliser plus de bois et moins de
béton.
Anne Olivero & Philippe Nercy
Conformément aux dispositions du Règlement intérieur [Loi n°92125 du 6/02/1992 modifié (Article L.21218 du Code général des collectivités territoriales) et à son article 41 Article V (conforme à l’article L.212127 1 du CGCT)] adopté par le Conseil municipal du 17/04/2014 (Délib. 02.04.2014) et modifié par le CM du 19/10/2017 (Délib 18.10.2017). Le maire, directeur de la publication, s’interdit toute correction sur les textes transmis pour insertion, sauf mise en cause personnelle, injurieuse ou diffamatoire d’un élu ou d’une personne. En pareil cas, conformément à la loi, le maire invite le rédacteur à corriger ses propos pour se conformer aux usages concernant le devoir de respect mutuel. A défaut, le maire a la possibilité de retirer la totalité de l’article jusqu’à ce qu’un compromis soit trouvé ou que les tribunaux compétents aient statué.
A près un parcours pro‐ fessionnel très diversi‐ fié, Roselyne Palabaud s’est installée au Pont des Au‐ drys en qualité de sophro‐ logue.
“Mes expériences de mana
ger, ma culture de l’entreprise
et mon goût des relations hu
maines m’ont naturellement
poussée vers l’accompagne
ment individuel et collectif
afin de permettre à chacun de
dépasser ses craintes, de trou
ver ou retrouver ses res
sources et son potentiel. Pour
moi, pratiquer la sophrologie
était une “suite logique”. Spé
cialisée dans l'accompagne
ment des groupes en
entreprise, je reçois aussi le
particulier en consultation
privé. Depuis plus d’un an, j’ac
compagne l’équipe Nationale
féminine de futsal (foot en
salle), sélection UNCFS, qui a
décroché le titre de vice
championnes d’Europe au
mois de février 2019”.
Gestion du stress, contrôle
des émotions, préparation à
la maternité, dépressions, in‐
somnies, addictions, concen‐
tration, créativité,
récupération physique, déve‐
loppement de la confiance en
soi, préparation mentale, ac‐
compagnement dans une
épreuve de la vie, préparation
à une opération chirurgicale,
accompagnement dans des
traitements de maladies
lourdes, les champs d’applica‐
tion de la sophrologie sont va‐
riés et les outils qu’elle
propose sont des techniques,
dont l’efficacité est immédia‐
tement vérifiable, et utiles au
quotidien.
La sophrologie dont l'effica‐
cité est reconnue dans la ges‐
tion des émotions et
l’accompagnement thérapeu‐
tique, utilise des exercices de
respiration, la relaxation dy‐
namique et la visualisation
positive pour transformer les
habitudes négatives en com‐
portement positif de façon
immédiate.
JLU
Roselyne
PALABAUD sophrologie et
coaching de performance
Particuliers et entreprises
Spécialiste de la gestion du stress
Facilitateur de changement
Préparation mentale
sportive et professionnelle
Prise de parole en public
Préparation à la maternité
Accompagnement thérapeutique, ...
GP Peinture ENTREPRISE SOFIANE BOUSHABA
Résidence Les Genêts ‐ 13240 Septèmes les Vallons
GP Peinture entreprise Sofiane Boushaba
06 34 67 01 00
megsof13@gmail.com
Roselyne PALABAUD : 06 74 84 38 45 rosy19681@gmail.com
PO R TRAITS
Peinture Revêtement sols et murs Rénovation
“J’ai grandi à Septèmes et y vis depuis 31
ans. Après avoir travaillé comme peintre
en bâtiment dans une entreprise et avoir
acquis pas mal d’expérience dans ce do
maine, j’ai souhaité franchir le pas. J’ai pris
la décision de m’installer “à mon compte”.
C’est un défi que j’ai relevé alors que, pour
tout dire, “je n’avais pas vraiment mesuré
toute la difficulté de créer et surtout de
gérer une société.
Alors je me suis “accroché”. Une solide mo
tivation et mon expérience ont été de sa
crés atouts. Aujourd’hui, mon activité
dépasse largement les frontières septé
moises et j’entends bien continuer à aller
de l’avant, toujours en “mettant mon sa
voirfaire au service de mes clients”.
Propos recueillis par AWL
“Mon savoir faire
au service du client”
Sofiane Boushaba 31 ans Peintre en Bâtiment