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Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - Recueil du 29 août 2024 n°2
Document publié le Jeudi 29 août 2024
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - Recueil du 29 août 2024 n°2)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes,
= d
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRÉNÉES-ORIENTALES
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
Recueil du 29 août 2024 n°2SOMMAIRE
DIRECTION DEPARTEMENTALE DES TERRITOIRES
ET DE LA MER DES PYRENEES-ORIENTALES
- Arrêté interpréfectoral n°DDTM-SAFEB-UGMA-2024-036 portant déclaration d’intérêt général relative aux travaux de gestion de la ripisylve, de zones humides et des espaces de bon fonctionnement , de traitement d’atterrissements et de confortement de berge par génie végétal sur le bassin versant de la Haute Vallée de l’Aude au bénéfice du Syndicat Mixte d’Aménégement Hydraulique de la Haute Vallée de l’Aude.
SER
- ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n°DDTM/SER/2024 242-0001 du 29 août 2024 prorogeant l’AP n°DDTM/SER/2024 212-0001 du 31 juillet 2024 portant mise en place de mesures de restrictions provisoires des usages de l’eau liées à l’état de la ressource superficielle et des nappes souterraines et de dérogation au débit réservé.
- ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n°DDTM/SER/2024 242-0004 du 29 août 2024 Abrogeant l’arrêté DDTM/SER/2019-329-0001 en date du 25 novembre 2019 portant autorisation de circulation d’un train routier touristique sur la commune d’Argelès-sur-Mer.
- Arrêté préfectoral n°DDTM/SER/2024242-0002du 29 août 2024 portant rejet de la demande d’autorisation environnementale présentée par la SPL Pyrénées Orientales Aménagement pour le projet de zone d’aménagement concerté la Caseta sur la commune d’Ille-sur-Têt.
- Arrêté préfectoral n°DDTM/SER/2024242-0003 du 29 août 2024 portant rejet de la demande d’autorisation environnementale présentée par le Conseil départemental des Pyrénées-Orientales pour le projet RD115 RD618 Aménagements entre le Boulou et Céret – Nouvel accès à Céret et Maureillas, nouveau pont sur le Tech.- Arrêté préfectoral n°DDTM/SER/2024242-0005 du 29 août 2024 déclarant d'intérêt général, avec déclaration au titre de l’article L 211-7 du Code de l’environnement, les travaux de protection torrentielle sur la rivière d’Angoustrine dans le « Hameau de la Part Petite » à Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes.
SVHC
- Arrêté préfectoral n°DDTM/SVHC/2024242-0001 portant délégation de l’exercice du droit de préemption urbain au profit de l’Etablissement Public Foncier d’Occitanie sur la commune de Le Barcarès.
- Arrêté préfectoral n°DDTM/SVHC/2024242-0001 portant délégation de l’exercice du droit de préemption urbain au profit de l’Etablissement Public Foncier d’Occitanie sur la commune de Villeneuve-de-la-Raho.
AGENCE REGIONALE DE SANTE OCCITANIE
- ARRÊTÉ PRÉFECTORAL DTARS66-SPE-mission habitat n° 2024 235 001 Portant déclaration de mainlevée partielle de l’arrêté préfectoral DTARS66-SPE-MISSIONHABITAT-2018-183- 0002, du 2 juillet 2018, portant déclaration d'insalubrité de l’immeuble sis 16 avenue de la gare à ARGELES SUR MER (66700), appartenant à Monsieur DELMON Jean Luc et Madame DROBENKO Lucienne, domiciliés tous deux 1237 Route Gabaldau, 47290 MOLINET.Ex irection Dé PRÉFET Direction Départementale des
DE L'ARIÈGE Territoires
Liberté
Égalité
Fraternité
PRÉFET ni A DES PYRÉNÉES- Direction Départementale des
ORIENTALES Territoires et de la Mer
Fratersité
Ex
PRÉFET Direction Départementale des DE L'AUDE Territoires et de la Mer Liberté Égalité
Fraternité
Arrêté interpréfectoral n° DDTM-SAFEB-UGMA-2024-036
portant déclaration d'intérêt général relative aux travaux de gestion de la ripisylve,
de zones humides et des espaces de bon fonctionnement, de traitement
d'atterrissements et de confortement de berge par génie végétal sur le bassin
versant de la Haute Vallée de l’Aude au bénéfice du Syndicat Mixte d'Aménagement
Hydraulique de la Haute Vallée de l’Aude
Le Préfet de l'Ariège Le Préfet des Pyrénées-Orientales Chevalier de la Légion d'Honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Le Préfet de l'Aude,
Chevalier de l'Ordre National du Mérite,
Vu le Code de l’environnement et notamment ses articles L.211-7, L.215-15, L.215-18 ;
Vu le Code rural et notamment ses articles L.151-36 et L.151-40 relatifs aux travaux
prescrits ou exécutés par les départements, les communes, leurs groupements et les
syndicats mixtes ;
Vu le décret du 13 juillet 2023 portant nomination de Monsieur BERTOUX Simon en
qualité de Préfet de l'Ariège ;
Vu le décret du 13 juillet 2023 portant nomination de Monsieur BONNIER Thierry en
qualité de Préfet des Pyrénées-Orientales ;Vu le décret du 13 juillet 2023 portant nomination de Monsieur POUGET Christian en
qualité de Préfet de l'Aude ;
Vu les arrêtés ministériels du 30 mai 2008 et 30 septembre 2014 fixant les prescriptions
générales applicables aux travaux soumis à autorisation ou déclaration et relevant des
rubriques 3.2.1.0 et 3.1.5.0 ;
Vu le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux du bassin Rhône-
Méditerranée (SDAGE), approuvé le 21 mars 2022 ;
Vu l'arrêté préfectoral n°2013352-0003 relatif à la prévention des incendies d'espaces
naturels combustibles, emploi du feu en date du 02 janvier 2014 ;
Vu l'arrêté préfectoral n°2013268-0005 relatif au brûlage à l'air libre des déchets verts
en date du 07 octobre 2013 ;
Vu la délibération du conseil syndical du bassin versant de la Haute Vallée de l'Aude en
date du 25 janvier 2023 ;
Vu le dossier transmis par le Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute
Vallée de l'Aude le 06 juillet 2023, complété le 09 novembre 2023, enregistré sous le
N°11-2023-00006 ;
Vu l'avis du directeur départemental des territoires et de la mer de l'Aude, en date du
15 novembre 2023 déclarant le dossier complet et recevable ;
Vu les avis recueillis au cours de l'instruction ;
Vu l'arrêté inter-préfectoral du 22 janvier 2024 portant ouverture, du 04 mars 2024 au 03
avril 2024 inclus, de l'enquête publique préalable à la demande de Déclaration d'Intérêt
Général des travaux de gestion de la ripisylve, de zones humides et des espaces de
bon fonctionnement, de traitement d’atterrissements et confortement de berge par génie
végétal sur le bassin versant de la Haute Vallée de l'Aude, portée par le Syndicat Mixte
d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude ;
Vu le registre d'enquête et les pièces attestant de son bon déroulement dans les mairies
des communes concernées par le projet ;
Vu le rapport du commissaire-enquêteur en date du 30 avril 2024 par lequel il émet un
avis favorable à la demande de Déclaration d'Intérêt Général des travaux de gestion de
la ripisylve, de zones humides et des espaces de bon fonctionnement, de traitement
d’atterrissements et confortement de berge par génie végétal sur le bassin versant de la
Haute Vallée de l'Aude et prends acte des modifications du périmètre d'intervention ;
Vu la note complémentaire au dossier N°11-2023-00006 transmise le 15 mai 2024 par
le Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude conforme
au rapport du commissaire enquêteur ;
Vu l'absence d'observation émise par le Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de
la Haute Vallée de l'Aude en date du 07 juin 2024 sur le présent arrêté dont il a été
destinataire le 03 juin 2024 ;Considérant que l'analyse de l’état initial des cours d’eau et des zones humides situés
sur le bassin versant de la Haute Vallée de l'Aude met en évidence le défaut d'entretien
par les propriétaires riverains ;
Considérant que le défaut d'entretien a des conséquences sur le fonctionnement
hydraulique des cours d'eau pouvant engendrer un risque en période de crue ou sur le
fonctionnement hydraulique et biologique des zones humides par fermeture des milieux
et assèchement ;
Considérant que les travaux envisagés par le Syndicat Mixte d'Aménagement
Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude visent à retirer les embâcles, à gérer la
ripisylve et entretenir les atterrissements des cours d’eau et en conséquence à rétablir
des conditions « normales » d'écoulement des eaux ;
Considérant que ces travaux visent en outre à préserver la qualité, l'équilibre et le
maintien de la diversité des écosystèmes aquatiques et à contribuer au bon état
écologique des masses d’eau ;
Considérant l'intérêt général du projet présenté par le Syndicat Mixte d'Aménagement
Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude confirmé par l'avis favorable du commissaire
enquêteur ;
Sur proposition des secrétaires généraux des préfectures de l'Aude, de l'Ariège et des
Pyrénées-Orientales,
ARRÊTE
Article 1
Sont déclarés d'intérêt général, aux conditions énoncées aux articles ci-dessous, les
opérations de gestion de la ripisylve, de zones humides et des espaces de bon fonctionnement, le traitement d’atterrissements et le confortement de berge par génie végétal telles qu'envisagées par le Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude conformément aux plans et données techniques du plan de gestion présenté dans le dossier soumis à l'enquête publique.
Ce plan de gestion pourra faire l'objet d'adaptation après accord des services instructeurs
de la DDT(M) concernée, en particulier pour prendre en compte des interventions ponctuelles, non prévisibles, et rendues nécessaires à la suite d'une crue ou de tout autre événement naturel majeur et des interventions destinées à garantir la sécurité des engins nautiques non motorisés ainsi que toute opération s'intégrant dans un plan d'action et de prévention des inondations.Article 2
Le projet relève des rubriques suivantes mentionnées à l'article R.214-1 du Code de
l'environnement :
Caractéristique du
d’une année : 1° Supérieur à 2 000 m° (A)
e 2° Inférieur ou égal à 2 000 m° dont la teneur des
sédiments extraits est supérieure ou égale au niveau
de référence S1 (A)
e_ 3° Inférieur ou égal à 2 000 m° dont la teneur des
sédiments extraits est inférieure au niveau de
référence S1 (D)
d’eau
Rubrique Intitulé de la rubrique projet Régime
Installations, ouvrages, travaux ou activités, dans le
lit mineur d’un cours d’eau, étant de nature à ,
détruire les frayères, les zones de croissance ou les Travaux étant de zones d’alimentation de la faune piscicole, des nenre à détruire les
3.1.5.0 | crustacés et des batraciens « ou dans le lit majeur frayères, es zones de Déclaration
d’un cours d’eau, étant de nature à détruire les CONS ou les
frayères de brochet » : Font pen non e 1° Destruction de plus de 200 m° de frayères (A) ds mune piscicole,
e 2° Dans les autres cas (D)
Entretien de cours d’eau ou de canaux, à l’exclusion
de l’entretien visé à l’article L. 215-14 réalisé par le
propriétaire riverain, du maintien et du
rétablissement des caractéristiques des chenaux de
navigation (supprimé à compter du ler janvier
2012), des dragages visés à la rubrique 4.1.3.0 et de
l'entretien des ouvrages visés à la rubrique 2.1.5.0, .
3.2.1.0 | le volume des sédiments extraits étant au cours Entretien, de \ cours Déclaration
Le présent arrêté vaut décision au titre de la procédure de déclaration conformément à
l’article R.214-101 du Code de l’environnement.
Il ne pré-juge en rien de l'obtention d'autres autorisations nécessaires au titre d’autres
réglementations le cas échéant.
Article 3
Le travaux sur la ripisylve consistent essentiellement en :
l'enlèvement des embâcles et des bois morts ;
l'abattage sélectif d'arbres morts, malades ou instables et menaçants de tomber, en
laissant les souches garantissant la stabilité des berges ;
l'élagage des branches basses susceptibles de freiner l'écoulement ;
le recépage des cépées trop denses ou vieillissantes ;
les travaux nécessaires pour accéder aux sites concernés et l'élimination des
rémanents de coupe.Les travaux sur les atterrissements comprennent :
+ le traitement de la végétation: coupe et dessouchage, débroussaillage ou évacuation des embâcles ;
+ __le décompactage par griffage sans extraction des matériaux, mais avec régalage ou
déplacement en lit mineur, des atterrissements susceptibles de gêner les
écoulements ou d'accentuer des érosions.
En amont de ces travaux, les projets d'intervention sont soumis au service instructeur de la DDT(M) concernée pour validation, en présentant les préconisations prises pour limiter l'impact sur les milieux.
Les travaux sur les berges sont en génie végétal et consistent en :
*__un reprofilage des berges en pente douce ;
*__une pose de pieux avec tressage ou fascinage en pied de berge ;
*__une protection de berge alliant bois et végétaux vivants ;
*__une plantation d'arbres, arbustes, plantes hélophytes ou graminées selon le cas.
Les travaux de reprofilage de berges en pente douce (en génie végétal) peuvent relever des rubriques 3.1.5.0 et 3.1.2.0 et nécessiter un dossier de déclaration au titre de l’article R.214-1 du Code de l'environnement. Ces projets d'aménagement sont portés à la connaissance des services instructeurs de la DDT(M) concernée pour fixer le cadre réglementaire.
Article 4
Les travaux de gestion seront pérennisés par un entretien régulier réalisé sous maîtrise d'ouvrage du Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude, dans les mêmes conditions que la première tranche de travaux. Un technicien de rivière affecté sur le territoire de compétence du Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude assurera également une surveillance de manière à traiter rapidement les désordres consécutifs notamment aux aléas climatiques.
Article 5
Les travaux font l'objet en fonction du site, de la période des travaux et des espèces présentes, de mesures d'interdictions, de précautions, d'évitements, de réductions et d'informations suivantes :
e Information auprès des propriétaires :
Avant chaque intervention, le Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude procède à un recensement des parcelles concernées par l'entretien puis à une information en mairie et un envoi de courrier directement aux propriétaires riverains, visant à expliquer la démarche et la date de commencement des travaux, la nature de ceux-ci et le devenir des rémanents.
En cas de refus des travaux, le Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude n'intervient pas sur les parcelles concernées en application de l’article L.215-18 du Code de l’environnement.
Au titre de son pouvoir de police, il appartient au Maire de la commune concernée de
mettre en demeure le ou les propriétaires concernés, puis de faire réaliser les travaux à
leur charge en cas de non-intervention de leur part.e Accès et plateforme de traitement :
Les accès potentiels aux chantiers et les plateformes de traitement sont identifiés avant
chaque phase de travaux.
Sont privilégiés :
+ _les chemins ruraux et pistes carrossables ;
+ les accès existants ;
+ __les accès aménageables.
Une autorisation est demandée à chaque propriétaire. Une remise en état est effectuée
après chaque chantier et un état des lieux pourra être réalisé avant et après le chantier.
@e Captages d'eau potable :
Pour les zones situées au niveau de Périmètres de Protection Rapprochée (PPR), les
mesures suivantes s'appliquent :
+ interdiction de dépôt d'ordure ainsi que le dépôt de tous produits susceptibles
d'altérer la qualité des eaux souterraines et superficielles ;
+ _ interdiction de stockage de matières et produits toxiques et polluants, en particulier
hydrocarbures liquides ou gazeux ;
+ __ interdiction de parking et de stationnement de véhicule.
Pour les Périmètres de Protection Immédiate (PPI), toute activité autre que celles
nécessaires au captage y est interdite.
e Traitement du bois :
Les bois provenant des travaux seront enstérés en 2 mètres de long et mis en dépôt hors
d'atteinte de l'emprise de la crue décennale. Le maître d'ouvrage prendra soin d'informer
le riverain de la présence de ces bois pour qu'il puisse émettre le souhait de les récupérer.
Dans le cas où le propriétaire riverain souhaite récupérer le bois, celui-ci sera laissé en
haut de berge à la disposition du riverain. Sinon, les bois non brûlés, non récupérés par
les riverains seront à évacuer de manière qu'aucun bois ne subsiste sur place.
Dans les secteurs où aucune mécanisation et aucun accès motorisé n'est possible, les
bois seront coupés en tronçons de 50 cm et entassés hors du champ de crue, bien calés
(contre les arbres) afin qu'ils ne puissent glisser dans la pente ou être mobilisés par les
eaux.
e Dispositions environnementales :
* concernant les poissons :
La période de non-intervention s'étend :
+ _ du 15 octobre au 31 mars inclus pour les cours d’eau de première catégorie,
+ __ du 1er avril au 30 juin inclus pour les cours d’eau de deuxième catégorie.
Il peut être dérogé aux dispositions ci-dessus, si le pétitionnaire justifie dans un document
d'incidences qu'il n'existe aucune solution alternative techniquement réalisable à un coût
raisonnable au regard des incidences sur l'environnement et qu'il met en œuvre des
mesures particulières de réduction ou de compensation des incidences.
Ces mesures sont décrites dans un document d'incidences transmis au service en charge
de la police de l'eau de la DDT (M) du département concerné pour validation. Dans tous
les cas, la période des travaux doit être choisie de manière à éviter au maximum la
période de reproduction des poissons, des crustacés ou des batraciens présents.* concernant les oiseaux :
Afin de respecter la nidification des oiseaux, la période de non-intervention s'étend du 15
mars au 30 juin inclus sur tout le périmètre de la DIG.
Afin de respecter la nidification du Gypaète barbu, la période de non-intervention sur le tronçon TAIG1 sur le cours d’eau l’Aiguette s'étend du 1er novembre au 31 juillet inclus.
Les habitats de roselières abritant de nombreux oiseaux nicheurs seront préservés.
* concernant le Desman des Pyrénées :
Dans les secteurs où la présence Desman est avérée, les interventions sont réalisées du
er septembre au 15 octobre inclus. Les interventions doivent se faire uniquement avec du
petit matériel (tronçonneurs, débroussailleurs, treuil thermique, élagueuse). Sur les
secteurs de cours d’eau où la présence du Desman est avérée ou potentiellement avérée, une attention particulière est apportée sur le maintien des berges favorables à l'habitat de
l'espèce.
Certains types de travaux, comme le débroussaillage manuel sans pénétration, dans le lit
mouillé du cours d'eau de première catégorie, peuvent être autorisés, au cas par cas,
entre le 1er novembre et le 1er février, après accord du service chargé de la police de l'Eau.
Les travaux sont réalisés conformément aux dispositions du livret 4 « guide technique de
recommandations pour la gestion du Desman des Pyrénées et de ses habitats ». Si lors
de la phase de chantier, un animal (desman ou autre espèce) venait à être tué
accidentellement, il est impératif de prévenir la Fédération Aude Claire. Le chef de chantier photographie l'animal et son environnement, doit avoir un ou plusieurs
sacs congélation propres afin d'y placer le cadavre qui doit ensuite être conservé au frais
(au maximum). Il veillera à avertir le plus tôt possible la Fédération Aude Claire, afin que le
cadavre soir récupéré au plus vite et dans les meilleures conditions.
* concernant la loutre :
À l'ouverture d'un chantier, un repérage de la présence de la Loutre est fait sur les secteurs susceptibles de l’accueillir et notamment les catiches. En cas de présence avérée, les travaux sont effectués sur de petites portions de la ripisylve, espacées dans le temps. Aucune modification de la berge n'est entreprise au niveau de la catiche et ses environs immédiats sont laissés en l’état.
* concernant les chiroptères :
L'absence d'individu de chauves-souris est constatée par un technicien de rivière formé et sensibilisé pour toutes interventions sur les arbres à cavité, arbres à gîtes et arbres morts.
En cas de suspicion de présence d'individu, un passage d’un chiroptèrologue est réalisé
qui émettra des prescriptions concernant les modalités d'intervention à respecter dans un
rapport qui est transmis au service en charge de la police de l'eau de la DDT (M) du
département concerné.
* pour Natura 2000 :
Les travaux sur les cours d'eau du bassin versant sont situés sur 4 sites Natura 2000 : + FR9101468 : Bassin du Rébenty
+ FR9101470 : Haute Vallée de l'Aude et Bassin de l’Aiguette
+ FR9101452 : Massif de la Malepère
+ FR9112009 : Pays de Sault
+ FR7300831 : Quérigut, Laurenti, Rabassolles, Balbonnes, La Bruyante, Haute vallée
de l'Oriège
+ FR7312012 : Quérigut, OrluHormis lors d'interventions d'urgences, les prescriptions suivantes sont respectées :
+__des repérages des espèces protégées sont faits avant chaque intervention sur les
portions de cours d'eau couvert par les Plans Nationaux d’Actions desman des
Pyrénées, Loutre et Chiroptères et sur les zonages Natura 2000 ;
+ le technicien de rivière formé et sensibilisé aux enjeux des espèces en présence
doit faire un repérage des arbres à cavités, arbres à gîtes et arbres morts et des
indices de présence de la Loutre (catiches et épreintes) ou du Desman.
* pour les espèces invasives :
Durant les travaux, toutes les mesures sont prises afin de limiter la propagation des
espèces invasives (la Canne de Provence, le Bambou, ainsi que la Renouée du Japon).
Les engins de chantier sont nettoyés minutieusement avant et après chaque chantier.
Il est interdit de déplacer sur d’autres sites, la terre issue de sols infestés par les graines,
les racines ou les rhizomes, ainsi que le transport sans précaution de branches porteuses
de graines en particulier lors des trajets afin de ne pas créer de semis involontaire.
Des barrages filtrants peuvent être mis en place afin de limiter la dispersion de fragments
de plantes et de graines. Si le risque de propagation est trop élevé, le secteur où sont
située(s) la (ou les) plante(s) est balisé et évité.
Le Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude adapte, pour
chacune des espèces citées ci-dessus, la méthodologie des moyens mis en œuvre pour
lutter contre leurs propagations (période d'intervention, arrachage, coupe, encerclage,
bâchage opaque, broyage, évacuation, brûlage, etc.).
Le Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude informe la
DDT(M) et l'OFB de la présence d'espèces exotiques envahissantes nouvelles, différentes
que celles nommées ci-dessus.
* pour les espèces allergisantes :
En bordure de cours d’eau, vecteurs importants de dissémination des graines
d'ambroisies, le Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude
participe à la lutte contre les ambroisies, notamment par des actions d’arrachage.
En particulier, toutes mesures doivent être prises sur les zones de berges à proximité des
zones de baignades ou de fréquentation du public afin de limiter le risque allergène, en
intervenant par arrachage, broyage ou fauchage avant la période d'émission de pollens.
Un repérage de la présence d'ambroisie est effectué.
En cas de présence, il convient de le signaler sur la plate-forme www.signalement-
ambroisie.fr. Dans ce cas, les mesures de lutte doivent être adaptées en fonction des
périodes de travaux. Pour les travaux, entre août et octobre correspondant à la période de
floraison et de grenaison de l’ambroisie, les débris végétaux et terres doivent être laissés
sur place afin d'éviter de disséminer involontairement les graines. Pour les travaux de mai
à juillet (avant la période de floraison), il convient d’arracher les plants, tout en les laissant
sur place.
* pour les maladies :
Les arbres et arbustes présents sur le bassin versant peuvent être atteints de plusieurs
maladies, notamment le Phytophtora pour l’aulne et la Chalarose du frêne.
Afin de ne pas contaminer les arbres avec ces maladies, les engins et matériels utilisés
durant les travaux sont nettoyés et désinfectés avant l’arrivée sur le secteur de travaux et
après la fin du chantier.* pour le moustique tigre :
Il s’agit d'anticiper sa prolifération locale en appliquant les recommandations pour la prévention des gîtes lors de travaux d'aménagement :
+ éviter ou limiter la durée de stockage en extérieur de matériels et matériaux
pouvant retenir l'eau de pluie ;
+__ éliminer rapidement tous les déchets et matériels inutiles à la fin des travaux ; + veiller au bon écoulement local des eaux pluviales.
* pour les matières en suspension (MES) :
Durant les travaux, la mise en suspension de matière dans le cours d’eau peut être provoquée par la déstabilisation de berges, le traitement d'embâcles ou la traversée d'engins dans le lit mouillé. Cela peut entraîner le colmatage des fonds du cours d'eau, endommager les branchies des espèces aquatiques, et/ou diminuer la luminosité. Afin de limiter ce risque, les traversées des cours d’eau par les engins de chantier seront limitées au strict minimum. Les travaux seront réalisés en dehors des zones mouillées en utilisant préférentiellement les berges, les atterrissements ou les parties de lit exondées. Le taux de matière en suspension satisfaisant pour le bon état du milieu aquatique doit être inférieur à 25 mg/l. Des contrôles de turbidité peuvent être réalisés lors des phases de chantiers par le service en charge de la police de l'eau de la DDT(M) et de l'OFB du département concerné.
@e Validation du planning annuel :
Chaque année, l'organisation des travaux est transmise dans le courant du mois de novembre à la DDT(M) du département concerné.
Ce planning est instruit et une validation de ce dernier est adressée au Syndicat Mixte
d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l’Aude début janvier au plus tard.
e Mesures préventives :
Une réunion préalable à l'ouverture d'un chantier est organisée par le Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude avec l'entreprise. Le service en charge de la police de l'eau de la DDT(M) concernée et le service départemental de l'OFB sont invités à cette réunion. Ces services sont également destinataires des comptes- rendus de chantier.
Les entreprises veillent au bon état de leurs matériels. Les aires de stationnement sont définies en dehors du lit du cours d'eau et en dehors d’une zone inondable. L'entretien, le ravitaillement et le nettoyage des engins s'effectuent sur des aires prévues à cet effet. Les coupes de végétation sont évacuées régulièrement en particulier en cas d'alerte de crue. Une remise en état du site est effectuée à la levée du chantier (enlèvement des végétaux, nettoyage des voies d'accès et des plateformes de stationnement et de stockage).
La traversée des cours d’eau par des engins est limitée au strict minimum et s'effectue après validation du service en charge de la police de l’eau de la DDT(M) du département. Aucun engin de chantier ne doit circuler dans le lit mouillé du cours d'eau sans l'autorisation du service de la police de l’eau de la DDT(M) du département. Les engins de chantiers sont impérativement nettoyés avant d'accéder à la zone de travaux, le but est de limiter les risques de pollution, de propagation et de dissémination des plantes invasives.
Des mesures de précaution sont prises en phase chantier afin de prévenir toute pollution mécanique éventuellement causée par le lessivage des voies d'accès qui pourrait êtrecréé, ainsi que par les interventions directes dans les cours d’eau. Un dispositif de filtrage
est mis en place en aval immédiat des chantiers susceptibles de générer des matières en
suspension.
@e Suivi et évaluation des travaux réalisés :
Le Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude rédige
annuellement un document de synthèse rappelant notamment les travaux annuels
programmés du dossier de déclaration et décrivant ceux réalisés.
Le descriptif des travaux réalisés comprend notamment un état initial et un état après
travaux sur la base d’un suivi photographique pris année après année et représentant les
mêmes prises de vues afin de permettre le suivi de l’évolution des lieux au droit des
travaux réalisés.
Pour les travaux de gestion sédimentaire, un rapport complété de planches
photographiques sera rédigé après les crues morphogènes.
Un exemplaire papier et une version informatique de ce document sont transmis
annuellement, au mois d’avril, auprès du service de la police de l'eau de la DDT(M) après
chaque campagne annuelle.
e Travaux urgents :
Les travaux destinés à prévenir un danger grave et présentant un caractère d'urgence
peuvent être entrepris sans que soient présentées les demandes d'autorisation ou les
déclarations auxquelles ils sont soumis, à condition que le service en charge de la police
de l’eau de la DDT(M) du département concerné en soit immédiatement informé. Celui-ci
détermine, en tant que de besoin, les moyens de surveillance et d'intervention en cas
d'incident ou d'accident dont doit disposer le maître d'ouvrage ainsi que les mesures
conservatoires nécessaires à la préservation des intérêts mentionnés à l’article L.211-1 du
Code de l’environnement. Un compte rendu lui est adressé à l'issue des travaux.
Un rappel des obligations d'entretien est fait à tous les propriétaires par le Syndicat Mixte
d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l’Aude lors de l'animation foncière.
Article 6
Pendant la durée des travaux de gestion et d'entretien, les propriétaires sont tenus, et ce
sans indemnité, de laisser passer sur leurs terrains les fonctionnaires et agents chargés
de la surveillance, les entrepreneurs et ouvriers, ainsi que les engins mécaniques
strictement nécessaires à la réalisation des travaux.
Les terrains bâtis ou clos de murs à la date du 3 février 1995 ainsi que les cours et les
jardins attenants aux habitations sont exempts de la servitude en ce qui concerne le
passage des engins.
Ce droit s'exerce autant que possible en suivant la rive du cours d’eau et en respectant les
arbres et les plantations existants.
Article 7
Les équipes en régie et les entreprises engagées par le pétitionnaire prendront toutes les
mesures nécessaires pour qu'aucune substance polluante ne soit rejetée dans le cours
d'eau. Le traitement des déchets éventuels sera réalisé dans les règles de l’art.
Le chantier sera arrêté, le personnel et le matériel évacués du lit du cours d’eau en cas de
risque important de montée des eaux.Le pétitionnaire (ou l’entreprise) sera tenu(e) de déclarer dans les meilleurs délais aux services chargés de la police de l’eau les incidents ou avaries de nature à porter atteinte au milieu aquatique.
Article 8
Pour des questions de qualité de l'air relatif au brûlage des déchets verts à l'air libre, les incinérations ne pourront être engagées que sur la base de dérogations accordées par arrêté préfectoral.
Le pétitionnaire effectuera cette demande de dérogation auprès des services de la DDT(M) du département où sont réalisés les travaux.
Le brûlage des déchets verts à l'air libre est interdit dans le lit mineur d’un cours d'eau.
Article 9
La durée de validité du présent arrêté est de sept ans à compter de la date de sa signature. Toutefois, il deviendrait caduc au cas où les travaux ne feraient pas l'objet d'un commencement « substantiel » d'exécution dans un délai de un an à compter de cette même date.
Article 10
Conformément à l'article L.435-5 du Code de l’environnement, lorsque l'entretien d’un cours d’eau non domanial est financé majoritairement par des fonds publics, le droit de pêche du propriétaire riverain est exercé, hors les cours attenantes aux habitations et les jardins, gratuitement, pour une durée de cinq ans, par l'association de pêche et de protection du milieu aquatique agréée pour cette section de cours d'eau ou, à défaut, par la fédération départementale ou interdépartementale des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique.
Article 11 x
Le présent arrêté sera publié au Recueil des Actes Administratifs des préfectures de l'Ariège, des Pyrénées Orientales et de l'Aude, pendant quatre mois à compter de la publication du présent arrêté.
Un extrait du présent arrêté, indiquant notamment les motifs qui l'ont fondée ainsi que les principales prescriptions auxquelles cette opération est soumise, est affiché pendant une durée minimale d'un mois dans chacune des mairies concernées.
Un dossier sur les travaux concernés est mis à la disposition du public dans les préfectures de l'Ariège, des Pyrénées Orientales et de l'Aude, pendant deux mois à compter de la publication du présent arrêté.
La présente décision est mise à disposition du public par publication sur le site Internet des préfectures de l'Ariège, des Pyrénées-Orientales et de l'Aude pendant une durée d'au moins 1 an.
Article 12
Le présent arrêté est susceptible de recours devant le tribunal administratif de Montpellier, soit par courrier adressé au 6 rue Pitot - CS 99002 - 34063 MONTPELLIER CEDEX 02, soit par voie électronique sur le site https:/www.citoyens.telerecours.fr conformément à l’article R. 181-50 du Code de l’environnement :1° par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts mentionnés à l’article L. 181-3 du Code de l’environnement dans un délai de quatre mois à compter du 1er jour de la publication ou de l'affichage de cet arrêté ;
2° par le pétitionnaire dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle le présent arrêté lui a été notifié.
Le présent arrêté peut également faire l'objet d'un recours gracieux ou hiérarchique dans le délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux 1° et 2°.
Article 13
Les secrétaires généraux des préfectures de l'Ariège, des Pyrénées-Orientales et de l'Aude, la Directrice départementale des territoires de l'Ariège, le Directeur départemental des territoires et de la mer des Pyrénées-Orientales, la Directrice départementale des territoires et de la mer de l'Aude, les chefs des services départementaux de l'Office français de la biodiversité de l'Ariège, des Pyrénées-Orientales et de l'Aude, le Président du Syndicat Mixte d'Aménagement Hydraulique de la Haute Vallée de l'Aude et les maires des communes concernées (liste en annexe) sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Carcassonne, le 2 2 AIT 20% Foix, le 28 juin 2024 Perpignan, le 31 juillet 2024
rot f
La nee d Le
Thierry BONNIERANNEXE
Liste et carte des communes concernées
par l'arrêté préfectoral n°DDTM-SAFEB-UGMA-2024-036
Communauté d’agglomération « Carcassonne Agglo » (17 communes) :
Sonrènes ent 0 SATA ALAIRAC 75%
CARCASSONNE 20%
CAVANAC 100 %
CAZILHAC 100 %
COUFFOULENS 100 %
FAJAC-EN-VAL 100 %
LAVALETTE 85%
LEUC 100 %
MAS-DES-COURS 100 %
MONTCLAR 100 %
PALAJA 80%
POMAS 100 %
PREIXAN 100 %
ROUFFIAC-D'AUDE 100 %
ROULLENS 100 %
VERZEILLE 100 %
VILLEFLOURE 100 %
Communauté de communes Piège-Lauraguais-Malepère (4 communes) :
Gr ant ou SMART s BREZILHAC 15%
FENOUILLET-DU-RAZES 100 %
FERRAN 77%
HOUNOUX 60 %
Communauté de communes Région Lézignanaise Corbières et Minervois (2 communes) :
Proportion du territoire communal
GARE relevant du SMAH-HVA ALBIERES 32%
BOUISSE 40%Communauté de communes du Limouxin (71 communes) :
du territoire du territoire
Communes Écrit Communes F4
SMAH-HVA SMAH-HVA AJAC 100 % LIGNAIROLLES 25 % ALAIGNE 100 % LIMOUX 100 % ALETLES-BAINS 100 % LOUPIA 100 % ANTUGNAC 100 % LUC-SUR-AUDE 100 % ARQUES 100 % MAGRIE 100 % BELCASTEL-ÆET-BUC 100 % MALRAS 100 % BELLEGARDE-DU-RAZES 100 % MALMIES 100 % BELVEZE-DU-RAZES 100 % MAZEROLLES-DU-RAZES 100 % BOURIEGE 100 % MISSEGRE 100 % BOURIGEOLE 100 % MONTAZELS 100 % BRUGAIROLLES 100 % MONTGRADAIL 100 % BUGARACH 100 % MONTHAUT 100 % CAILHAU 100 % PAULIGNE 100 % CAMBIEURE 100 % PEYROLLES 100 % CASSAIGNES 100 % PIEUSSE 100 % CASTELRENG 100 % POMY 70% CAUNETTE-SUR-LAUQUET 100 % RENNES-LE-CHÂTEAU 100 % CEPIE 100 % RENNES-LES-BAINS 100 % CLERMONT-SUR-LAUQUET 100% | ROQUETAILLADE-ÆT-CONILHAC | 100% COUIZA 100 % ROUTIER 100 % COURNANEL 100 % SAINT-COUAT-DU-RAZES 100 % COUSTAUSSA 100 % SAINT-HILAIRE 100 % DONAZAC 100% | SAINT-MARTIN-DE-VILLEREGLAN | 100% ESCUEILLENS-ET-SAINT-JUST-DE- | 100% SAINT-POLYCARPE 100 % BELENGARD
FESTES-ET-SAINT-ANDRE 100 % SERRES 100 % GAJA-ET-VILLEDIEU 100 % SOUGRAIGNE 100 % GARDIE 100 % TERROLES 100 % GRAMAZIE 100 % TOURREILLES 100 % GREFFEIL 100 % VALMIGERE 100 % LA BEZOLE 80% VERAZA 100 % LA COURTETE 100 % VILLARDEBELLE 100 % LA DIGNE-D'AMONT 100 % VILLAR-SAINT-ANSELME 100 % LA DIGNE-D'AVAL 100 % VILLARZEL-DU-RAZES 100 % LA SERPENT 100 % VILLEBAZY 100 % LADERN-SUR-LAUQUET 100 % VILLELONGUE-D'AUDE 100 %
LAURAGUEL 100 %
Communauté de communes de la Haute Ariège (7 communes, Département de l’Ariège
Érne levant de SMAHSIVA ARTIGUES 100 %
CARCANIERES 100 % LE PLA 100 %
LE PUCH 100 %
MIJANES 100 %
QUERIGUT 100 %
ROUZE 100 %Communauté de communes des Pyrénées Audoises (47 communes) :
Proportion de| Proportion du territoire territoire Communes communal Communes commenal relevant du relevant du
SMAH-HVA SMAH-HVA
ARTIGUES 100 % LE CLAT 100 %
AUNAT 100 % MARSA 100 %
AXAT 100 % MAZUBY 100%
BELCAIRE 90 % MERIAL 100 %
BELFORT-SUR-REBENTY 100 % NEBIAS 40%
BELVIANES-ET-CAVIRAC 100 % NIORT-DE-SAULT 100 %
BELVIS 70 % PUILAURENS-LAPRADELLE 19%
BESSEDE-DE-SAULT 100 % PUIVERT 10%
CAILLA 100 % QUILLAN 100 % CAMPAGNA-DE-SAULT 100 % QUIRBAJOU 100%
CAMPAGNE-SUR-AUDE 100% RIVEL 10%
CAMURAC 20% RODOME 100 %
COUDONS 90 % ROQUEFEUIL 100 %
COUNOZOULS 100 % ROQUEFORT-DE-SAULT 100%
ESCOULOUBRE 100% |[SAINTE-COLOMBE-SUR-GUETTE| 100 %
ESPERAZA 100 % SAINT-FERRIOL 100 %
ESPEZEL 100 % SAINT-JEAN-DE-PARACOL 100 %
FONTANES-DE-SAULT 100 % SAINT-JULIA-DE-BEC 100 %
GALINAGUES 100 % SAINT-JUST-ET-LE-BEZU 100 %
GINOLES 100 % SAINT-LOUIS-ET-PARAHOU 100 %
GRANES 100% SAINT-MARTIN-LYS 100 %
JOUCOU 100 % SALVEZINES 12%
LAFAJOLE 100 % VAL-DU-FABY 100 %
LE BOUSQUET 100 %
Communauté de communes des Pyrénées catalanes (7 communes, Département des Pyrénées Orientales) :
Conan alrant du SMAB AVR FONTRABIOUSE 100 %
FORMIGUERES 100 %
LA LLAGONNE 15%
LES ANGLES 84%
MATEMALE 100%
PUYVALADOR 100 %
REAL 100%E
=
PRÉFET DES
PYRÉNÉES-
ORIENTALES Liberté Égalité Fraternité Direction Départementale des Territoires et de la
Mer
Service de Eau et Risques Unité
eau
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° DDTM/SER/2024
lu
prorogeant
l'arrêté
préfectoral
n°DDTM/SER/2024212-0001
du
31
juillet
2024
portant
mise
en
place
de
mesures
de
restrictions
provisoires
des
usages
de
l’eau
liées
à
l’état
de
la
ressource
superficielle
et
des
nappes
souterraines, et de dérogation au débit réservé.
Le préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de la Légion d'Honneur, Officier de l'Ordre national du Mérite,
Vu le Code de l’environnement et notamment ses articles L.211-1, L.211-3, L.211-8, L.214-1, L.214-6,
L.214-18,
L.215-7
à
L.215-13,
R.211-66
à
R.211-70,
R.214-111-1,
R214-111-2,
R.216-9 et
R.436-8 ; Vu le Code civil et notamment ses articles 640 à 645: Vu le Code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L.2215-1 et L2212-2; Vu le Code de la santé publique et notamment son livre Ill ; Vu le décret n°2010-146 du 16 février 2010 modifiant le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l'organisation et à l'action des services de |’ État dans les régions et départements
;
Vu le décret n°2005-636 du 30 mai 2005 relatif à l'organisation de l'administration dans le domaine de l'eau et aux missions du Préfet coordonnateur de bassin : Vu le
schéma
directeur
d'aménagement
et
de
gestion
des
eaux
(SDAGE)
2022-2027
du
_
bassin Rhône-Méditerranée, approuvé le 21
mars 2022;
Vu
l'instruction
ministérielle du
27 juillet 2021
relative à
la gestion
des situations de crise
liées à la sécheresse hydrologique
;
Vu l'instruction ministérielle du 16 mai 2023 relative à la gestion de crise sécheresse ; Vu
l'arrêté
préfectoral
n°21-327
du
23
juillet
2021
relatif
au
renforcement
de
la
coordination des
mesures de gestion de
la
sécheresse sur
le
bassin
Rhône- Méditerranée
modifié par l'arrêté préfectoral n°2023-
87 du 21
mars 2023;
2 rue Jean Richepin - BP 50909 - 66020 PERPIGNAN CEDEX
|
Tél. 04 68 38 10 94
Horaires d'ouverture et modalités d'accueil disponibles sur le site :
Mél : ddtm@pyrenees-orientales.gouv.fr
wWww.pyrenees-orientales.gouv.fr
242-0001
29 août 2024: Vu
l'arrêté
préfectoral
cadre
n°DDTM/SER/2018/150-0002
du
30
mai
2018
fixant
en
période de sécheresse, le cadre des mesures de gestion et de préservation de la ressource en eau du département des Pyrénées-Orientales
;
Vu
l'arrêté
préfectoral
n°DDTM/SER/2024212-0001
du
31
juillet
2024,
portant
mise
en
place
de
mesures
de
restrictions
provisoires
des
usages
de
l'eau
liées
à
l'état
de
la
ressource superficielle et des nappes souterraines, et de dérogation au débit réservé ; Vu
l'arrêté préfectoral
n°DDTM-SAFEB-2024-021
du
21
août 2024, portant mise en
place
de
mesures de
restrictions
provisoires des
usages de l’eau
liées
à
l'état de
la
sécheresse
dans le département de l'Aude ; Vu
la consultation du
comité de gestion de
l’eau
du département de
l'Aude du 20 août
2024 : Vu la consultation du comité ressource en eau des Pyrénées-Orientales du 13 août 2024 ; Considérant
le
déficit
généralisé
de
précipitations
depuis
le
printemps
2022,
confirmé
pendant l'hiver 2023-2024, et de records bas en termes d'humidité des sols sur l'ensemble du département, constatés par Météo-France ; Considérant que les faibles précipitations sur le bassin versant de l’Agly n'ont pas permis de remplir le barrage de l'Agly à l'optimum et ne laissent aucune perspective de pouvoir le faire à court terme ; Considérant la persistance de niveaux très bas de la plupart des nappes, en particulier des nappes
pliocènes
qui
sont
fortement
sollicitées
et
dont
la
ressource
continue
de
se
détériorer sans perspective certaine de réalimentation ; Considérant les tensions fortes constatées dans 45 communes du département au regard de l'alimentation en eau potable, en particulier sur les bassins versants de la Têt, de l’Agly et du
Tech,
dont
7
communes
en
rupture
totale
ou
partielle
d'alimentation
en
eau
potable
;
Considérant
l'importance
d'une
gestion
de
crise
constante,
prudente
et
rigoureuse,
tenant compte de l’évolution de la situation de chacun des bassins versants mais évitant les mouvements erratiques afin que les effets obtenus par les efforts d'économie puissent être garantis jusqu'à
la fin de la période de sécheresse ;
Considérant
que
la
faiblesse
des
réserves
d'eau
rend
nécessaire
de
maintenir
des
restrictions
importantes
pour
sécuriser
les
usages
prioritaires
de
l'eau
et
en
particulier
l'accès
à
l'eau
potable,
les
exigences
de
la
vie
biologique
du
milieu,
la
défense
contre
l'incendie ainsi que les usages économiques et alimentaires, et implique donc de partager la ressource disponible en conciliant les impératifs suivants :
maintenir
la
biodiversité
sur
l’ensemble
des
circulations
d'eau
en
rivière,
dans
les
canaux, et dans les agouilles ; .
sécuriser l'alimentation en eau potable des populations via les eaux superficielles et
les
eaux
souterraines,
impliquant
notamment
de
préserver
le
fonctionnement
des
connexions et des mécanismes de recharge entre les eaux superficielles et les nappes ;
préserver les végétaux en leur apportant le minimum d'humidité nécessaire afin de
ne pas mourir et de réduire le risque de propagation des incendies
;
ne pas obérer la sécurité alimentaire des populations
;
protéger le territoire face au risque incendie.Considérant
que
l'article
L.221-3
du
Code
de
l'environnement
permet
à
l'autorité
administrative
de
prendre
des
mesures
de
limitation
ou
de
suspension
provisoire
des
usages
de
l'eau,
pour
faire
face
à
une
menace
ou
aux
conséquences
d'accidents,
de
sécheresse où à un risque de pénurie
;
Considérant
qu'il
y
a
lieu
de
prolonger
les
restrictions
fixées
par
l'arrêté
préfectoral
n°DDTM/SER/2024212-0001 du 31 juillet 2024 ; Considérant le caractère proportionné et limité des mesures envisagées ; Sur proposition de madame la
directrice départementale des territoires et de la
mer des
Pyrénées-Orientales ;
ARRÊTE
Article 1°’ : Objet de l'arrêté Les dispositions de l’arrêté préfectoral
n°DDTM/SER/2024212-0001
du 31 juillet 2024 sont
prorogées
jusqu'au
31 octobre inclus.
Le
calendrier
de
restrictions
correspondant
aux
niveaux
d'alerte
et
d'alerte
renforcée
pour les usages agricoles est également prolongé et figure en annexe du présent arrêté. Article 2 : Délais et voies de recours Les dispositions du présent arrêté peuvent faire l’objet d’un recours contentieux devant le tribunal administratif
de Montpellier
(6,
rue
Pitot
34063
Montpellier
Cedex
; téléphone
:
04 67 54 81 00) dans un délai de deux mois à compter de la date de sa publication. Le
tribunal
administratif
peut
être
saisi
par
l'application
informatique
« Télérecours
citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr. Article 3 : Affichage et publicité Le
présent
arrêté
sera
adressé
pour
affichage
d’une
durée
de
3
mois
aux
maires
des
communes concernées du département des Pyrénées-Orientales. Le
présent
arrêté
fera
l’objet
d'une
communication
dans
un
journal
local
ou
régional
diffusé dans le département des Pyrénées-Orientales. Le présent arrêté est consultable :
ga
sur
le
site
internet
de
l'État
dans
les
Pyrénées-Orientales
:
www.pyrenees-
orientales.gouv.fr,
a
surle site internet VigiEau (https://vigieau.gouv.fr) du Gouvernement.
Les
communes
possédant
des
panneaux
à
message
variable
diffusent
l'information
concernant
cet
arrêté.
Cette
information
peut
aussi
être
relayée
sur
les
sites
internet
communaux ou les bulletins municipaux.Article 4 : Exécution Le
secrétaire
général
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales,
la
directrice
départementale
des
territoires
et
de
la
mer
des
Pyrénées-Orientales,
le
directeur
de
l'agence
régionale
de
santé,
le
chef du
service
départemental
de
l'office
français
de
la
biodiversité,
le directeur
régional de
l’environnement de
l'aménagement et du
logement,
les
maires
des
communes
concernées,
sont
chargés,
chacun
en
ce
qui
les
concerne,
de
l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
publié
au
recueil
des
actes administratifs
de
la
préfecture des Pyrénées-Orientales.
Pour
le
Préfet
ae
par
dK
le
Secrétaire
gén
Bruno
BERTHETANNEXE 1
Calendrier de restrictions correspondant au niveau d'alerte et d’alerte renforcée pour les Calendrier
A
:
- Usages agricoles classiques au niveau d'alerte ; - Cultures en godets et semis (jeunes plants) et des modes d'irrigation
localisée (micro-aspersion et
goutte-à-goutte) au niveau d'alerte renforcée.
usages agricoles
Calendrier B
: Usages agricoles classiques au niveau d'alerte renforcée.
septembre
octobre
État de l'irrigation
État de l'irrigation
Duasheo | AvaahO0
Calendrier A | Calendrier B
Duà8h00 | Auà8h00 | Calendrier
A
Calendrier B
01/09/24
02/09/24
01/10/24
02/10/24
Autorisé
Autorisé
02/09/24
03/09/24
Autorisé
Interdit
02/10/24
03/10/24
Autorisé
Autorisé
03/09/24
04/09/24
Autorisé
Autorisé
03/10/24
04/10/24
04/09/24
05/09/24
Autorisé
Autorisé
04/07/24
05/07/24
Autorisé
05/09/24
06/09/24
05/10/24
06/10/24
Autorisé
Autorisé
06/09/24
07/09/24
Aütorisé
Interdit
06/10/24
07/10/24
Autorisé
Autorisé
07/09/24
08/09/24
Autorisé
Autorisé
07/10/24
08/10/24
08/09/24
09/09/24
Autorisé
Autorisé
08/10/24
09/10/24
Autorisé
Interdit
09/09/24
10/09/24
09/10/24
|
10/10/24
Autorisé
Autorisé
10/09/24
11/09/24
Autorisé
Interdit
10/10/24
11/10/24
Autorisé
Autorisé
11/09/24
12/09/24
Autorisé
Autorisé
11/10/24
12/10/24
12/09/24
13/09/24
Autorisé
Autorisé
12/10/24
13/10/24
Autorisé
Interdit
13/09/24
14/09/24
13/10/24
14/10/24
Autorisé
Autorisé
14/09/24
15/09/24
Autorisé
Interdit
14/10/24
15/10/24
Autorisé
Autorisé
15/09/24
16/09/24
Autorisé
Autorisé
15/10/24
16/10/24
16/09/24
17/09/24
Autorisé
Autorisé
16/10/24
17/10/24
Autorisé
Interdit
17/09/24
18/09/24
17/10/24
18/10/24
Autorisé
Autorisé
18/09/24
19/09/24
Autorisé
Interdit
18/10/24
19/10/24
Autorisé
Autorisé
19/09/24
20/09/24
Autorisé
AUtorisé
19/10/24
20/10/24
20/09/24
21/09/24
Autorisé
Autorisé
20/10/24
21/10/24
Autorisé
Interdit
21/09/24
22/09/24
21/10/24
22/10/24
Autorisé
Autorisé
22/09/24
23/09/24
Autorisé
22/10/24
|
23/10/24
Autorisé
Autorisé
23/09/24
24/09/24
Autorisé
Autorisé
23/10/24
24/10/24
24/09/24 |
25/09/24
Autorisé
Autorisé
24/10/24
25/10/24
Autorisé
25/09/24
26/09/24
25/10/24
26/10/24
Autorisé
Autorisé
26/09/24
27/09/24
Autorisé
26/10/24
27/10/24
Autorisé
Autorisé
27/09/24
28/09/24
Autorisé
Autorisé
27/10/24
28/10/24
28/09/24
29/09/24
Autorisé
Autorisé
28/10/24
29/10/24
Autorisé
29/09/24
30/09/24
29/10/24
30/10/24
Autorisé
Autorisé
30/09/24
01/10/24
Autorisé
Interdit
30/10/24
31/10/24
Autorisé
Autorisé
31/10/24
01/11/24
InterditANNEXE 2
Calendrier de restrictions correspondant au niveau de crise pour les usages agricoles
Calendrier type par décade :
Type de culture
Cultures maraîchères
hors-sol
Cultures maraïîchères en
pleine terre sous abri
Cultures maraîchères,
arboriculture et
viticulture en irrigation
localisée (goutte à
goutte, micro aspersion) Jeunes plants d'arbres, d’arbustes et de vignes
de moins de 3 ans
Cultures maraîchères,
arboriculture et
viticulture en irrigation
gravitaire
Réduction de prélèvement
Réduction de 30 %
Réduction de 40 %
Réduction de 50 %
Réduction de 80 %
Jour 1
Autorisé
Interdit
Interdit
Interdit
Jour 2
Autorisé
Autorisé
Autorisé
Interdit
Jour 3
Interdit
Autorisé
Interdit
Interdit
Jour 4
Autorisé
Interdit
Autorisé
Interdit
Jour 5
Autorisé
Autorisé
Interdit
Autorisé
Jour 6
Interdit
Autorisé
Autorisé
Interdit
Jour 7
Autorisé
Interdit
Interdit
Interdit
Jour 8
Autorisé
Autorisé
Autorisé
Interdit
Jour 9
Interdit
Autorisé
Interdit
Interdit
Jour 10
Autorisé
Interdit
Autorisé
Autorisé
Ce
calendrier
peut
être
modifié
selon
les
modalités
d'organisation
de
l'irrigant,
en
respectant
le
principe de réduction des prélèvements concerné et de pouvoir présenter le calendrier adapté ainsi que le registre d'irrigation, le jour même, en cas de contrôle.ANNEXE 3
FORMULAIRE
Demande d'adaptation exceptionnelle aux mesures de restriction sécheresse
Version modifiable à disposition sur le site de la préfecture :
https://www.pyrenees-orientales.gouv.fr/
Les
arrêtés
préfectoraux
sécheresse,
la
liste des
communes
concernées
ainsi
que
les
mesures
de
restriction
des
usages
de
l’eau
par
communes
sont
disponibles
sur
le
site
internet de la préfecture des Pyrénées-Orientales : https://www.pyrenees-orientales.gouv.fr/ Le site
VigiEau
permet
également
de visualiser
les
niveaux
de
restrictions
engendrés
par
les sécheresses : https://vigieau.gouv.fr Vérifiez
sur
ces
sites
les
mesures
de
restrictions
auxquelles
vous
êtes
soumis,
celles-
-Ci
évoluant régulièrement en fonction de l'intensité de la sécheresse. En l’absence de réponse de la part de nos services dans un délai d’un mois, la demande de dérogation sera considérée comme refusée (décision de rejet). Cette demande est à adresser
à
:
Direction départementale des territoires et de la mer
des Pyrénées-Orientales
Service Eau et Risques Courriel : ddtm-secheresse@pyrenees-orientales.gouv.fr Identification du demandeur Nom-Prénom (ou personne morale):............................................ Statut
:
Collectivité
[Entreprise
[Particulier
[Association
Adresse complète
:..............................................................
TB, 5 css
anssnasssonsnsarss sacensesssineneesencmemraceenennenmnnnnennmnne
demenemennmnnnnmcenes
Courriel
:.................................
inner
Pour les personnes morales
:
Représenté par (Nom, prénom et fonction)
:................................
consoososesmenesessssnsmensssenvesssusesenoncuee
consonnes
ssnesessesess
cesse
enennemnes
neo
nnenoseusesnnssennrseseesnssnesesenenenssosesssesesceneenoresssensseese
snnnsnsossonsenn
esse
sosesesseeesesonssseseses
ennnoneosonsseorssesenessssessssesnssenesessese
C Fournir un plan précis (localisation au 1/25 000*"* et plan masse à l'échelle cadastrale si possible) Sur quel(s) usage(s) de l’eau porte la demande ?
MsOrigine de l’eau utilisée : [I
Réseau d'eau potable : préciser la COMMUNE ! sssssssssssmansennnseneemmnenesenvenneneunnens
[1 Canal, préciser le NOM AU CANAI ! see [1 Cours d'eau, préciser le nom AU COUTS A'EAU : rene. CO] Forage, préciser Femplacement de l'ouvrage : sssnusesesnsssssmmenenmnmennenmenenseinns LI Autre, à Préciser
sésamesncenE sue
nrrenreneenesneseeseeesneeeeeenneeenees
Volume prévisionnel de l'opération : ss m Le système de prélèvement d’eau dispose-t-il d'un compteur ? Dates et/ou durée durant lesquelles l’eau sera utilisée : nessnsoonensnnssennesn
sn
ennssonenesrenens
os
ssenessessre
ne
rss
onenaemessene
se
oseenenesenenennnse
renonce
rensosessecseneosesseesonerenesseneseresesesessesvese
nssasonererenere
consonnes
enenennenenesoneenoneees
res
ecssesennsensenenenenaseseserecenenenenessesenossonessoneeeossosesssesocsvensoneseseussenesseesseeseucs
nonssnouesssesenessennenesossesessscessossessesscenenesenessnsee
sense
cosecensenssasnneseueneseonesenesesseuesenenesessrencenanseseseseesseseesesseseeseseseoe
nonssenossssssssoseosssoseceoeenesoeenenene
see
snacses
een
cons
eee
esessereesosensesenssveeneressencesrencersensesereneunsensessnsseeseosesenseesseseneneresesuses
nosssoscscossonosene esse
sesveseeesosercoreneneeene seen neseseeseesesersenenneas semence ose esocnecesesoreneenensssensesrenessssensecessesesuerenereneesesesesee
sussssoneosssscesssesesseessonsensnenessenseneessee
eus
esenssonesenensssesassesnnen
sens
eeeesesocsenerssesnenaseaneneossesnecenessconecersessssseaseoseseneneeeus
consonnes nsnesss msn
ses esouensrescssores cs
esoseserannenesssensscseusesesessosonennasmennnneneneneeses cesse soeoeconeurasasrenreneneesesesmenssecessssscossess
nosenosssseneonnsnes ses
sco
sense
es
ons osecsossosseens
one
sseesemenen
esse
nes
es
eneseresenesenenussenneesceseenessessessnesesessessnesesensenereceoosesesesesece
conssrsoneronscssnemasnesensnenennessn
eme
secs
eso
ose
eo
reseneesnecsannesesesonesssosnasanesrennonenenenesssonceenessesesenseceresessouneseseesensesesecesecee
csnesoscrsssesonenesnssnesnone
sen
senseness
ess
ssosonessesooneneneeseesnesase
mes
cseeseeeneseenasennneneneseneeneocecosenesseseesesseonossesessenesseseeusesesecce
notes
serons ennssne
nes sans
n
ses
ts
sens
scoscnscesssesseueenesnnsnen
eee
see
esssecenenenesannnsnenesesnsns
sonore
oossossesenaunenennoseceeesseneseocesseees
Mode
d'arrosage
envisagé
(aspersion,
goutte-à-goutte,
à
la
tonne
à
eau...
;
indiquer
si
l’arrosage se fait sur programmateur) : consonnes
sssnnenes
ses
monesn
ess
onese
essence
ses
ces
esersseseseenemsesesosonesessenesennenessenesesescesoeeeessressessensenanensosenesesesenessuvessesosse
Signature
Indiquer clairement le nom du signataireE
3
PRÉFET DES
PYRÉNÉES-
ORIENTALES Liberté Egalité Fraternité Direction départementale des territoires et de la mer
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° DIT M/SER/2oit
22-00
Abrogeant l'arrêté DDTM/SER/2019-329-0001 en date du 25 novembre 2019 portant
autorisation de circulation d'un train routier touristique sur la commune d'Argelès-sur-Mer
Le préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de la
Légion d'honneur
Officier de l'ordre national du Mérite
Vu le code de la route, Vu
le
décret
n°
85-891
du
16
août 1985,
relatif aux transports
urbains
de
personnes
et
aux
transports routiers
non
urbains
de personnes, modifié,
Vu l'arrêté du 4 juillet 1972, relatif aux feux spéciaux des véhicules
à progression lente,
Vu
l'arrêté
du
22 janvier
2015
définissant
les
caractéristiques
et
les
conditions
d'utilisation
des véhicules autres que les autocars et les autobus destinés à des usagers de tourisme et de loisirs, Vu la circulaire du 4 mai 2012, rélative à l'accès à la profession de transporteur routier et à l'accès au
marché du transport routier et notamment la fiche 8-1
concernant les petits trains
routiers touristiques, Vu
la
circulaire
du
2
mai
2013
modifiant
la
circulaire
du
4
mai
2012
relative
à
l'accès
à
la
profession de transporteur routier et à l'accès au marché du transport routier fiche 8-1 Considérant
le
courrier
de
la
commune
d’Argelès,
en
date
du 2
juillet
2024,
apportant
des
éléments
de
preuves
quant
à l'ajout d’un
arrêt
non
prévu
par
l'arrêté
DDTM/SER/2019-329-
0001
en
date
du
25
novembre
2019
portant
autorisation
de
circulation
d’un
train
routier
touristique sur la commune d'Argelès-sur-Mer, durant la période 2019-2022. Considérant que
l'ajout d’un
arrêt non
prévu
par
l'arrêté contrevient à
l’article 7 de
l'arrêté
DDTM/SER/2019-329-0001
en date du
25 novembre 2019
portant
autorisation
de circulation
d'un
train
routier
touristique
sur
la
commune
d'Argelès-sur-Mer,
entraînant
sa
perte
de
validité. 2 rue Jean
Richepin - BP 50909 - 66020 PERPIGNAN
CEDEX
Tél. 04 68 38 12 34
Horaires d'ouverture et modalités d'accueil disponibles sur le site :
Mél : ddtm@pyrenees-orientales.gouv.fr
www.pyrenees-orientales.gouv.fr
:Considérant
la
nécessité
de
permettre
à
la
société
Trainbus
de
respecter
les
termes
des
contrats commerciaux engagés entre les hôteliers et campings de la commune pour la saison estivale 2024, qui arrivent à terme le
1 septembre 2024.
ARRÊTE
Article
1er :
L'arrêté DDTM/SER/2019-329-0001 en date du 25 novembre 2019 portant autorisation de circulation
d’un
train
routier
touristique
sur
la
commune
d’Argelès-sur-Mer
est
abrogé
à
partir du 1° septembre 2024. Article
2
:
Le présent arrêté peut faire, dans un délai de deux mois à compter de sa notification, l'objet :
d'un recours gracieux auprès du préfet des Pyrénées-Orientales, d'un
recours
contentieux
devant
le
tribunal
administratif
de
Montpellier.
Le
tribunal
administratif
peut
être
saisi
par
l'application
informatique
« télérecours citoyens » accessible par le site internet www.telerecours.fr ».
Article
3
:
Le secrétaire général de la
préfecture des
Pyrénées-Orientales, est chargé, de l'exécution du
présent
arrêté
qui
sera
inscrit
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales.
Fait
à
Perpignan,
le
7 9
AQUT
2024E
=
PRÉFET DES
PYRÉNÉES-
ORIENTALES Liberté Egalité Fraternité Direction Départementale des Territoires et de la Mer Service eau et risques Unité police de l'eau et des milieux aquatiques
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° DDTM/SER/2024
du
portant
rejet de
la demande d'autorisation environnementale présentée par
la
SPL Pyrénées Orientales Aménagement pour le
projet de zone d'aménagement
concerté la Caseta sur la commune d'Ille-sur-Têt
Le préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de la Légion d'honneur Officier de l'ordre national du Mérite
VU le Code de l'environnement ; VU le Code général des collectivités territoriales ; VU
le
plan
de
gestion
des
risques
d'inondations
(PGRI)
du
bassin
Rhône-Méditerranée
approuvé le 21
mars 2022 par le préfet coordonnateur du bassin Rhône-Méditerranée ;
VU le Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Rhône-Méditerranée
approuvé
le
21
mars
2022
par
le
préfet
cpordonnateur
du
bassin
Rhône-Méditerranée
;
VU
le
Schéma
d'aménagement
et
de
gestion
des
eaux
(SAGE)
des
Nappes
Plio-Quaternaires de la plaine du Roussillon approuvé le 3 avril 2020
;
VU
l'arrêté
préfectoral
n°DDTM/2022091-0002
du
1%
avril
2022
fixant
prescriptions
complémentaires
au
titre
du
Code
de
l'environnement
concernant
les
autorisations
de
prélèvement AEP des forages en nappe du Pliocène de la commune de Ille-sur-Têt ; VU
le
décret
du
13 juillet
2023
portant
nomination
de
M.
Thierry
BONNIER
Préfet
des
_
Pyrénées-Orientales
;
VU
la
demande
d'autorisation
environnementale
déposée
le
25
avril
2024
par
la
SPL
Pyrénées
Orientales
Aménagement
pour
le projet
de
zone
d'aménagement
concerté
la
Caseta sur la commune d'Ille-sur-T
êt ;
VU
l'avis
défavorable
de
la
commission
locale
de
l'eau
des
nappes
de
la
plaine
du
Roussillon
en
date
du
29
mai
2024
sur
le
projet
de
zone
d'aménagement
concerté
la
Caseta sur la commune d'Ille-sur-Têt
;
2 rue Jean Richepin - BP 50909 - 66020 PERPIGNAN CEDEX
Tél. 04 68 38 12 34
Horaires d'ouverture et modalités d'accueil disponibles sur le site :
Mél : ddtm@pyrenees-orientales.gouv.fr
www.pyrenees-orientales.gouv.fr
29 août 2024
242-0002VU
l'avis défavorable de l'agence régionale de santé en date du 12 juin
2024 sur le projet
de zone d'aménagement concerté la Caseta sur la commune d'Ille-sur-Têt ; Considérant
que
le
projet
porte
sur
une
zone
d'aménagement
concerté
destinée
principalement
à
de
l'habitat
avec
la
création
de 650 logements
dont 65 déjà
réalisés et
occupés, conduisant à l'accueil d’une population nouvelle d'environ 1
400 personnes ;
Considérant que
le
projet objet de
la
demande est soumis
à
la
procédure d'autorisation
environnementale
au
titre
des
articles
L.181-1
et
suivants
du
Code
de
l'environnement,
pour la rubrique 2.1.5.0 définie à l’article R.214-1
du même code
;
Considérant
que
la
commune
df'Ille-sur-Têt
est
alimentée
en
eau
potable
par
deux
ouvrages
autorisés,
le
forage
F3
bis
Boulès
sollicitant
la
nappe
d'accompagnement
du
Boulès et le forage F4 Rosaret sollicitant les horizons du pliocène
;
Considérant que le forage F3 bis Boulès a subi en 2024 un asséchement en
raison de l’état
de
sécheresse
sur
le
département
et
qu’en
conséquence
la
commune
a
fait
usage
de
la
procédure
d'urgence
prévue
à
l’article
R.214-44
du
Code
de
l’environnement
pour
transformer
le
forage
de
reconnaissance
ROSARET
en
ouvrage
de
production
pour
l'alimentation en eau potable (AËP) en plus du forage F4 Rosaret en exploitation ; Considérant
que
les nappes
pliocènes
dans
lesquelles
soutirent
les
ouvrages
du
Rosaret
sont
contraintes
par
un
volume
prélevable
tel
que
prévu
par
le
SAGE
des
nappes
Plio-Quaternaires de la plaine du Roussillon ; Considérant
que
par
arrêté
préfectoral
n°DDTM/2022091-0002
susvisé
les
autorisations
de
prélèvement du
forage
F4
Rosaret
ont été
révisées
et que
dans
ce
cadre
il
est
prévu
une
baisse
progressive
des
prélèvements
pour
atteindre
70 153 m°
annuels
à
l'horizon
2027; Considérant
que
la
commune
d'Ille-sur-Têt,
pour
palier
les
déficiences
du
forage
F3
bis
Boulès,
a
accru
les
prélèvements sur
le forage
F4
Rosaret
au-delà
des
volumes
autorisés,
avec
en
2023
un
volume
prélevé
de 183 151
m°
pour
un
volume
autorisé
de 104 305 m°
par l'arrêté préfectoral
n° DDTM/2022091-0002 susvisé, soit un dépassement de 75 % ;
Considérant
que
la
sécurisation
de
l'AEP
de
la
commune
d'Ille-sur-Têt
est
engagée
mais
non
encore
garantie,
notamment
car
le
forage
de
reconnaissance
ne
bénéficie
d'aucun
droit de prélèvement et la recherche d'une ressource alternative n'a pas abouti ; Considérant
qu'un
prélèvement
plus
important
pour
la
commune
d'iIlle-sur-Têt
sur
ses
ouvrages
pliocènes
ne
peut
être
autorisé
que
sous
réserve
du
respect
de
la
règle
R2
du
SAGE qui
impose de rationaliser les
prélèvements en
prélevant le volume d'eau
minimum
pour la satisfaction des besoins ;
|
Considérant qu'au
vu
du
rendement
actuel
du
réseau AEP de
la
commune d'Ille-sur-Têt,
établi
à 51
%,
les prélèvements
pour
l’AEP ne
peuvent être considérés comme rationnels,
car pour distribuer 1
litre aux usagers il est nécessaire de prélever 1,96 litres ;
Considérant que le projet, en favorisant l'accueil d'une population nouvelle, va conduire à augmenter
les prélèvements sur
les ouvrages pliocènes alors
même que
l'alimentation de
la population existante présente des difficultés liées à l'état de la ressource et des réseaux de distribution ;
2/4Considérant que
le
projet,
en
favorisant
l'accueil
d’une
population
nouvelle
alors
même
que la ressource en eau
ne
permet
pas la satisfaction des besoins actuels, va
à
l'encontre
de
l'orientation
7-05
du
SDAGE
qui
demande
de
rendre
compatibles
les
politiques
d'aménagement du territoire et les usages avec la disponibilité de la ressource ; Considérant que
le
projet,
en
favorisant
l'accueil
d'une
population
nouvelle
alors
même
que
la
ressource
en
eau
ne
permet
pas
la
satisfaction
des
besoins
de
la
population
actuelle,
va
à
l'encontre
de
l’article
L.211-1
du
Code
de
l’environnement
qui
prévoit
notamment que la gestion équilibrée de la ressource en eau doit permettre en priorité de satisfaire les exigences de l'alimentation en eau potable de la population; Considérant qu'aux termes de l'article L.181-9 du Code de l’environnement, une demande d'autorisation
environnementale
peut
être
rejetée
lors
de
la
phase
d'examen
et
de
consultation
lorsque
celle-ci
fait
apparaître
que
l'autorisation
ne
peut
être
accordée
en
l'état du dossier ou du projet ; SUR proposition de la directrice départementale des territoires et de la mer ;
ARRÊTE :
Article 1:
Rejet de la demande d'autorisation environnementale
La
demande
d'autorisation
environnementale
présentée
le
25
avril
2024
par
la
SPL
Pyrénées-Orientales
Aménagement
pour
le
projet
de
zone
d'aménagement
concerté
la
Caseta sur la commune d'Ille-sur-Têt est rejetée. Article 2 :
Publicité
Le
présent
arrêté
est
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales,
il
fera
l’objet
d'un
affichage
en
mairie
d'Ille-sur-Têt
pendant
une
durée minimale d'un (1) mois. Il sera communiqué au président de la commission locale de l'eau du SAGE des nappes de la plaine du Roussillon et mis en ligne sur le site internet des services de l'État pendant six (6)
mois.
Article 3 :
Délais et voies de recours
Le
présent
arrêté
peut
faire
l'objet
d'un
recours
contentieux
auprès
du
tribunal
administratif compétent
par
courrier
(6
rue
Pitot
34063
MONTPELLIER
Cedex
2)
ou
par
l'application
informatique
«Télérecours
citoyen»
accessible
via
le
site
internet
www.telerecours.fr :
1)
Par
les
tiers
intéressés
en
raison
des
inconvénients
où
des
dangers
que
le
fonctionnement
de
l'installation
présente
pour
les
intérêts
mentionnés
à
l’article
L.181-3, dans
un
délai de quatre
mois
à
compter du
premier jour de
la
publication ou de l'affichage de ces décisions ;
2)
Par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision leur a été notifiée.
3/4Les
décisions
mentionnées
au
premier
alinéa
peuvent faire
l’objet
d’un
recours gracieux
ou
hiérarchique
dans
le
délai
de
deux
mois.
Ce
recours
administratif
prolonge
de
deux
mois les délais mentionnés au 1) et 2). Article 4 :
Exécution
Le
Secrétaire
général
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales,
la
directrice
départementale
des
territoires
et
de
la
mer
des
Pyrénées-Orientales,
le
Maire
de
la
commune
d'Ille-sur-Têt
sont
chargés,
chacun
en
ce
qui
le
concerne,
de
l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
inscrit
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales.
e général
pour
le Prèfet
et
le
Secrê Bruno
BERTHET
4/4E
=
PRÉFET DES
PYRÉNÉES-
ORIENTALES Liberté Égalité Fraternité Direction Départementale des Territoires et de la Mer Service eau et risques Unité police de l’eau et des milieux aquatiques
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° DDTM/SER/2024
du
portant rejet de la demande d'autorisation environnementale présentée par le Conseil
départemental
des
Pyrénées-Orientales
pour
le
projet
RD115
RD618
Aménagements entre
le
Boulou
et Céret -
Nouvel
accès à
Céret et
Maureillas,
nouveau pont sur le Tech
Le préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de la Légion d'honneur Officier de l'ordre national du Mérite
VU le Code de l’environnement ; VU le Code général des collectivités territoriales ; VU
l'arrêté
du 9
juillet 1999 fixant
la
liste des espèces de vertébrés
protégées menacées
d'extinction en France et dont l'aire de répartition excède le territoire d’un département ; VU
l'arrêté
du
6
janvier
2020
fixant
la
liste
des
espèces
animales
et
végétales
à
la
protection
desquelles
il
ne
peut
être
dérogé
qu'après
avis
du
Conseil
national
de
protection de la nature; VU
le
plan
de
gestion
des
risques
d'’inondations
(PGRI)
du
bassin
Rhône-Méditerranée
approuvé le 21
mars 2022 par le préfet coordonnateur du bassin Rhône-Méditerranée
;
VU
le
Schéma
Directeur
d'Aménagement
et
de
Gestion
des
Eaux
(SDAGE)
du
bassin
Rhône-Méditerranée
approuvé
le
21
mars
2022
par
le
préfet
coordonnateur
du
bassin
Rhône-Méditerranée ; VU
le
Schéma
d'aménagement
et
de
gestion
des
eaux
(SAGE)
des
Nappes
Plio-Quaternaires de la plaine du Roussillon approuvé le 3 avril 2020
;
VU
le
Schéma
d'aménagement et de gestion
des eaux (SAGE) Tech Albères approuvé
le
29 décembre 2017 ; VU
le
décret
du
13 juillet
2023
portant
nomination
de
M.
Thierry
BONNIER
Préfet
des
Pyrénées-Orientales ; 2 rue Jean Richepin - BP 50909 - 66020 PERPIGNAN CEDEX
Tél. 04 68 38 12 34
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29 août 2024
242-0003VU
la
demande
d'autorisation
environnementale
déposée
le
8
avril
2021
par
le
Conseil
départemental des Pyrénées-Orientales pour le projet RD115 RD618 Aménagements entre le Boulou et Céret - Nouvel accès à Céret et Maureillas, nouveau pont sur le Tech ; VU
les avis défavorables au
projet émis par le Conseil
national de protection
de la nature
en date du 10 août 2022 et du 15 décembre 2022; VU
l'avis
conforme
défavorable
en
date
du 7
août
2024,
du
Ministre
de
la
Transition
écologique et de la cohésion des territoires sur le projet ; Considérant
que
le
projet
objet
de
la
demande
porte
sur
l'aménagement
d’un
nouvel
accès
à
Céret
et
Maureillas
entre
la
RD115
et
la
RD618
avec
construction
d'un
nouveau
pont
sur
le
Tech;
Considérant que
le
projet objet de
la
demande est soumis à
la
procédure
d'autorisation
environnementale
au
titre
des
articles
L.181-1
et
suivants
du
Code
de
l’environnement,
pour
les
rubriques
2.1.5.0,
3.1.2.0,
3.1.3.0
et
3.3.1.0
définies
à
l’article
R.214-1
du
même
code
:
Considérant qu'en vertu des dispositions de l’article
L.181-2 du Code de l’environnement,
la
présente
demande
d'autorisation
environnementale
tient
lieu
de
demande
de
dérogation
aux
interdictions
édictées
pour
la
conservation
d'espèces
animales
non
domestiques et de leurs habitats en
application
du 4° du
I de l'article
L.411-2 du Code de
l'environnement,
notamment
pour
la
Loutre
d'Europe
(Lutra
lutra)
et l’'Emyde
lépreuse
(Mauremys
leprosa)
espèces
protégées figurant sur
la
liste
annexée
à
l'arrêté
du 9
juillet
1999
;
Considérant
que
le
Conseil
national
de
protection
de
la
nature,
saisi
en
vertu
des
dispositions
de
l'article
R.181-28 du
Code de
l’environnement,
a
formulé
un
premier avis
défavorable
sur
le projet en date du 10 août 2022, puis
un second avis défavorable sur le
projet le 15 décembre 2022 ; Considérant
qu'il
ressort
de
ces
avis
que
la
condition
d’une
dérogation
liée
à
la
raison
impérative
d'intérêt
public
majeur
n'est
pas
suffisamment
justifiée,
en
particulier
au
regard de la saturation
du
réseau
actuel qui n’est
pas démontrée et du gain de temps de
parcours
aux
heures
de
pointe
qui
n'apporte
pas
de
plus-value
justifiant
le
caractère
majeur de l'infrastructure ; Considérant
qu'il
ressort
de
ces
avis
que
la
stratégie
de
compensation
pour
la
Loutre
d'Europe
et
l'Emyde
lépreuse
ne
garantit
pas
une
équivalence
écologique
des
mesures
compensatoires
et
Eu ‘en
conséquence
l'absence de
perte
nette de
biodiversité
n’est
pas
garantie
;
Considérant que
les solutions alternatives pour la
sécurité
notamment sur
le
pont actuel
ne sont pas présentées ; Considérant
de
ce
fait
que
les
critères
d'obtention
de
la
dérogation
aux
interdictions
relatives aux espèces protégées énoncés à
l’article L411-2 du code de l’environnement ne
sont pas remplis
;
2/4Considérant qu'au regard de ces éléments le
Ministre de la Transition écologique et de la.
cohésion
des
territoires,
saisi
pour
avis
conforme
au
titre
l'article
R.181-28
du
Code
de
l'environnement, s'est prononcé défavorablement sur le projet par avis en date du 7 août 2024
;
Considérant dès lors qu'il y a lieu de rejeter le dossier en vertu des dispositions de l'article R.181-34 du Code de l'environnement ; SUR proposition de la directrice départementale des territoires et de la mer ;
ARRÊTE :
Article 1 :
Rejet de la demande d'autorisation environnementale
La
demande
d'autorisation
environnementale
présentée
le
8
avril
2021
par
le
Conseil
départemental
des Pyrénées-Orientales pour le projet RD115
RD618 Aménagements entre
le
Boulou
et
Céret
-
Nouvel
accès
à
Céret
et
Maureillas,
nouveau
pont
sur
le
Tech
est
rejetée. Article 2 :
Publicité
Le
présent
arrêté
est
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales,
il
fera
l’objet d’un
affichage en
mairie
de Céret
pendant
une
durée
minimale d'un (1) mois. Il sera communiqué au président de la commission locale de l'eau du SAGE des nappes de la
plaine
du
Roussillon,
au
président
de
la
commission
locale
de
l'eau
du
SAGE
Tech
Albères
et mis en ligne sur le site internet des services de l'État pendant six (6) mois.
Article 3 :
Délais et voies de recours
Le
présent
arrêté
peut
faire
l’objet
d'un
recours
contentieux
auprès
du
tribunal
administratif compétent
par
courrier
(6
rue
Pitot
34063
MONTPELLIER
Cedex
2)
ou
par
l'application
informatique
«Télérecours
citoyen»
accessible
via
le
site
internet
www.telerecours.fr :
1)
Par
les
tiers
intéressés
en
raison
des
inconvénients
ou
des
dangers.
que
le
fonctionnement
de
l'installation
présente
pour
les
intérêts
mentionnés
à
l’article
L.181-3, dans
un
délai
de quatre
mois
à
compter du
premier jour de
la
publication ou de l'affichage de ces décisions ;
2)
Par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision leur à été notifiée.
Les
décisions
mentionnées
au
premier
alinéa
peuvent faire
l’objet d'un
recours
gracieux
ou
hiérarchique
dans
le
délai
de
deux
mois.
Ce
recours
administratif
prolonge
de
deux
mois les délais mentionnés au 1) et 2).
3/4Article 4 :
Exécution
Le
Secrétaire
général
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales,
la
directrice
départementale des territoires et de la mer des Pyrénées-Orientales, Monsieur le Maire de Céret
sont chargés,
chacun
en
ce
qui
le
concerne,
de
l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera inscrit au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Orientales.
Pour
le
Préfet
et
par
délégation,
le
Secrétaire
g
|
Bruno
BERTHET
4/4E
=
PRÉFET DES
PYRÉNÉES-
ORIENTALES Liberté Egalité Fraternité
Direction Départementale des Territoires et de la Mer Service eau et risques Unité
eau
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
n°
DDTM/SER/2024
"du
déclarant d'intérêt général, avec déclaration au titre de l’article L 211-7 du Code de
l'environnement,
les
travaux
de
protection
torrentielle
sur
la
rivière
d’Angoustrine
dans
le
« Hameau
de
la
Part
Petite »
à
Angoustrine-Villeneuve-
des-Escaldes.
Le Préfet
des
Pyrénées-Orientales,
Chevalier
de
la
Légion
d'Honneur,
Officier de l'Ordre National du Mérite,
Vu
le
Code
de
l'environnement
et
notamment
les
articles
L.211-7,
L.214-1
et
suivants,
L.215-15,
L.215-18,
L.435-5
et
suivants,
R.214-1
à
R.214-56,
R.214-88
à
R.214-103,
R.214-88
à
R.214-103
;
Vu le Code rural et de la
pêche maritime, et notamment les articles L.151-36 à
L.151-40 et
R.151-40
à
R.
151-49
£
Vu
la
loi
du
29
décembre
1892
relative
aux dommages
causés
à
la
propriété
prise
par
l'exécution des travaux publics
;
Vule
schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) du bassin Rhône-
Méditerranée, approuvé le 21
mars 2022
;
Vu
le
plan
de
gestion
des
risques
d'inondation du
bassin
Rhône-Méditerranée
et
Corse
approuvé le 21
mars 2022;
Vu
le décret du 13 juillet 2023 nommant Monsieur Thierry BONNIER Préfet des Pyrénées-
Orientales
;
Vu le dossier de demande de déclaration d'intérêt général avec dossier de déclaration au titre de la
loi sur l’eau, déposé le 14 mars 2024 au guichet unique de la
Police de l’eau, par
2 rue Jean
Richepin - BP 50909 - 66020 PERPIGNAN CEDEX
Tél. 04 68 38 12 34
Horaires d'ouverture et modalités d'accueil disponibles sur le site :
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242-0005
29 août 2024la
communauté
de
communes
Pyrénées-Cerdagne,
enregistré
sous
le
n°0100043780
et
déclaré régulier le 2 mai 2024
;
Vu la décision de M. le Président du Tribunal Administratif de Montpellier n°E24000048/34 en
date
du
22
mai
2024,
désignant
M.
Thierry
WIEGAND-RAYMOND
en
qualité
de
commissaire enquêteur
;
Vu
l'arrêté
du
5
juin
2024
portant
ouverture
de
l'enquête
publique
relative
à
la
déclaration
d'intérêt
général
au
titre
de
la
loi
sur
l'eau
pour
les
travaux
de
protection
torrentielle sur la rivière d'Angoustrine dans le « Hameau de la
Part Petite » à Angoustrine-
Villeneuve-des -Escaldes, Vu
l'enquête
publique
qui
s'est
tenue
sur
le
territoire
de
la
commune
d’Angoustrine-
Villeneuve-des-Escaldes
du
28 juin
2024
à
9h00
au
15 juillet
2024
à
17h00,
ainsi
que
le
rapport
et
les
conclusions
du
commissaire
enquêteur
indiquant
son
avis
favorable
sans
réserve et sans recommandation à
la réalisation du projet
;
Vu
l'avis
de
la
communauté
de
Communes
Pyrénées-Cerdagne
sur
le
projet
d'arrêté
transmis
le
5
Août
2024
par
le
service
en
charge
de
la
police
de
l'eau
de
la
direction
départementale des territoires et de la mer des Pyrénées-Orientales (DDTM 66) ; Considérant
que
la
communauté
de
communes
Pyrénées-Cerdagne
ne
prévoit
pas
de
demander de participation financière aux riverains et que les travaux n'entraînent aucune expropriation ; Considérant
que
les
travaux
projetés
visent
à
augmenter
la
sécurité
des
populations
exposées
aux
inondations
en
tenant
compte
du
fonctionnement
naturel
des
milieux
aquatiques ; Considérant, en conséquence, que les travaux, objet de la présente demande, revêtent un caractère d'intérêt général;
ARRÊTE
ARTICLE 1 - OBJET DE LA DÉCLARATION D'INTÉRÊT GÉNÉRAL Est
déclarée
d'intérêt
général
la
demande
déposée
par
la
communauté
de
communes
Pyrénées-Cerdagne - 4,
rue
du
Torrent -
Saillagouse,
N°
SIRET
246
600 399 000 17,
qui
concerne
les
travaux
de
protection
torrentielle
sur
la
rivière
d'Angoustrine
dans
le
«
Hameau de la
Part Petite ».
Les travaux de protection torrentielle ont pour büt :
v
d'éviter la destruction des habitations
;
v
d'éviter la destruction des voiries communales
;
v
d'éviter la destruction des réseaux divers;
ARTICLE 2 - DÉFINITION
DES TRAVAUX
Les
opérations
sont
exécutées
conformément
au
dossier
enregistré
sous
le
numéro
0100043780
présenté
par
le
pétitionnaire
le 14
mars
2024 et telles que
précisées dans
le
présent arrêté. Les travaux de protection torrentielle sur la rivière d'Angoustrine consistent à :
+
la
reprise de
l’'enrochement
liaisonné en
rive droite à
l'amont du
pont de la
RD618
sur un linéaire de 45 mètres :
*
la
reprise de
l’enrochement
liaisonné de
la
rive gauche en
amont sur 15
mètres et
la création d'un nouvel ouvrage sur 10 mètres au droit d’une habitation ;+
déplacer
deux
blocs
instables
situés
en
rive
gauche
afin
d'augmenter
la
section
d'écoulement et limiter les venues d'eau vers la berge à l'angle d'une habitation ;
Les
ouvrages
constitutifs
à
ce
projet
rentrent
dans
la
nomenclature
des
opérations
soumises
à
déclaration
au
titre
de
l'article
L.214-3
du
Code
de
l'environnement.
Les
rubriques
définies
au
tableau
annexé
à
l'article
R.214-1
du
Code
de
l'environnement
concernées sont les suivantes :
arrêté de
rubrique
intitulé
.
.
régime
prescriptions
générales
Consolidation
ou
protection
des
berges,
à
l'exclusion
des
canaux
artificiels,
par
des
Arrêté
du
13
techniques autres que végétales vivantes :
février 2002
3.1.4.0.
|2° Supérieure ou égale à 20 m mais inférieure à
|Déclaration
200 m (D). Installations,
ouvrages,
travaux
ou
activités,
dans
le
lit
mineur
d'un
cours
d'eau,
étant
de
Arrêté
du
30
nature
à
détruire
les
frayères,
les
zones
de
septembre 2014
3.1.5.0.
|croissance
ou
les
zones
d'alimentation
de
la|
Déclaration
faune piscicole, des crustacés et des batraciens, ou
dans
le
lit
majeur d'un
cours d'eau, étant de
nature à détruire les frayères de brochet : 2° Dans les autres cas (D).
ARTICLE 3 -
MODE OPÉRATOIRE DES TRAVAUX
Les travaux de protection torrentielles sur la
rivière d'Angoustrine concernent un
linéaire
de 70 mètres répartis de la façon suivante :
°
45 mètres en rives droite
+
25 mètres en rive gauche
En
rive
droite,
les
travaux
consistent
à
stabiliser
le
pied
de
l'ouvrage
par
des
enrochements liaisonnés sur 45 mètres. Aucun
bloc de la rivière ne sera utilisé.
La
hauteur
moyenne est de plus 60 cm par rapport au fond du
lit actuel et la profondeur de la bêche
est de moins 1
mètre par rapport au fond du lit actuel.
Il
est
prévu
36
mètres
cubes
de
déblais
pour
la
réalisation
de
la
bêche.
Les
matériaux
extraits
seront
réemployés
dans
le
but
de
redonner
une
continuité
écologique
au
cours
d'eau. Aucun matériau alluvionnaire ne sera extrait du lit du cours d'eau. Le volume de l'enrochement liaisonné est estimé à 57,6 mètres cubes. En
rive
gauche
les
travaux
consistent
à
réaliser
plusieurs
opérations
de
réparation,
l'ensemble de celles-ci sera d'environ 25 mètres. Il sera
réalisé un buton en béton à l'endroit du sous-cavement. Les désordres constatés au
niveau des ouvrages de protection à l'aval seront repris.En
rive droite, sur
la
partie
amont
un
confortement sera
réalisé
au
niveau
des
interstices
entre les blocs. Un mur sera réalisé au droit de l'angle de |’
habitation.
Un second mur sera réalisé afin de protéger les enrochements liaisonnés. Divers confortements seront réalisés au droit de protections existantes. Deux gros blocs seront basculés à l'aval afin de stabiliser la fosse. ARTICLE 4 - DÉBUT ET FIN DE TRAVAUX Les travaux démarrent sous réserve que le
pétitionnaire transmette un (1) mois avant leur
démarrage les conventions signées des propriétaires des parcelles. Le
pétitionnaire
informe
par
mail,
de
la
date
de
démarrage
du
chantier
(hors
phase
préparatoire) au
moins 15 jours avant
le début des travaux,
le service SER/Unité
Eau
de la
DDTM 66 et la
Mairie d'Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes, et leur transmet le document
d'organisation de l'ouvrage mis à jour pour la phase travaux. Il informe également ces mêmes services de la date d'achèvement 15
jours avant la fin des
travaux. ARTICLE 5 - PRESCRIPTIONS Les
travaux
font
l'objet,
en
fonction
du
site,
des
espèces
présentes,
de
mesures
d'interdiction, de précaution, d'évitement, de réductions et d'information suivantes :
>
Dispositions environnementales :
* Natura 2000: Les
ripisylves
constituent
des
habitats
susceptibles
d' abriter
une
faune
et
une
flore
protégée ou patrimoniale. La
rivière d'Angoustrine est
un
affluent du
Sègre dont le
bassin versant est concerné
par
plusieurs sites Natura 2000
: ZSC « Massif du
Puigmal », ZPS « Puigmal-Carença », ZSC et
ZPS « Capcir-Carlit-Campcardos ». Il compte également une réserve naturelle nationale (Eyne). * Desman des Pyrénées : Ce petit mammifère semi-aquatique et nocturne vit dans les
ruisseaux,
les torrents et les
lacs des Pyrénées et le nord-ouest de la péninsule Ibérique. C'est une espèce menacée de disparition
et qui
bénéficie
d’un
plan
d'action
national
pour
la
protéger.
L'ensemble
du
bassin versant est situé en zone noire pour le Desman des Pyrénées, ce qui signifie qu'il est considéré comme
présent sur tout
le
linéaire des cours d'eau.
Une attention
particulière
doit être
apportée sur
le
maintien
des
berges favorables
à
son
cycle de vie.
Les travaux
nécessitant l'utilisation d'engins ne peuvent pas être réalisés du 1er février au 15 août dans les secteurs de présence avérée. L'entreprise
retenue
pour
la
réalisation
des
travaux
est
sensibilisée
à
la
présence
potentielle de cette espèce protégée avant le démarrage du chantier. * Loutre d'Europe : Les
préconisations
du
PNA
Loutre
sont
adaptées
au
contexte
local
afin
de
réduire
les
risques inhérents à ce type de travaux.L'entreprise
retenue
pour
la
réalisation
des
travaux
est
sensibilisée
à
la
présence
potentielle de cette espèce protégée avant le démarrage du chantier. * Poissons
:
Les cours d'eau
sont classés selon deux catégories
piscicoles.
Le cours d’eau
Angoustrine
est
situé
en
première
catégorie
et
la
période
de
restriction
pour
l'utilisation
d'engins
mécaniques avec intervention dans le lit mouillé s'étend du 1er novembre au 30 avril. * Oiseaux
:
|
Afin de respecter la
nidification des oiseaux, la
période de non-intervention s'étend du 15
mars au 15
juillet inclus.
Les travaux légers de débroussaillage manuel de
ronces et herbacés, les élagages manuels
de
branches
basses,
le
bâchage
ou
la
coupe
de
plantes
invasives
(berce
du
Caucase
ou
renouée du Japon),
et toutes
les techniques
permettant
de
préserver
les
nids
et
nichées
pourront être engagés toute l'année après accord du service chargé de la
police de l'eau
et de l'Office Français pour la Biodiversité. *
Espèces
invasives
:
Durant
les
travaux,
toutes
les
mesures
sont
prises
afin
de
limiter
la
propagation
des
espèces
invasives
(la
berce
du
Caucase,
la
Renouée
du
Japon,
le
buddleia
de
David,
le
robinier faux acacia, la jussie...). Les engins de chantier sont nettoyés minutieusement avant et après chaque intervention. Est interdit le déplacement sur d'autres sites, de terre issue de sols infestés par les graines, les racines ou
les rhizomes
;
ainsi que le transport sans précaution de branches porteuses
de
graines
en
particulier
lors
des trajets
afin
de
ne
pas
créer
de
semis
involontaire.
Des
barrages filtrants
peuvent être
mis en
place
afin
de
limiter
la dispersion
de fragments
de
plantes et de graines. Si le risque de propagation est trop élevé, le secteur où sont situées la ou les plante(s) est balisé et évité. La Communauté
de
communes
Pyrénées-Cerdagne
adapte,
pour
chacune
des
espèces
citées
ci-dessus,
la
méthodologie
des
moyens
mis
en
œuvre
pour
lutter
contre
leurs
propagations
(période
d'intervention,
arrachage,
coupe,
encerclage,
bâchage
opaque,
broyage, évacuation, etc...). Le brülage est interdit. La
communauté
de
communes
Pyrénées-Cerdagne
informe
la
DDTM
et
l'OFB
de
la
présence d' espèces exotiques envahissantes nouvelles différentes que celles nommées ci- dessus. * Matières en suspension : Durant
les
travaux,
la
mise
en
suspension
de
matière
dans
le
cours
d'eau
peut
être
provoquée
par
la
déstabilisation
de
berges,
le
traitement
d'embâcles
ou
la
traversée
d'engins
dans
le
lit
mouillé.
Cela
peut
entraîner
le
colmatage
des fonds
du
cours
d'eau,
des branchies des espèces aquatiques, diminuer la luminosité. Afin
de
limiter
ce
risque
les traversées
des
cours
d'eau
par
les
engins de
chantier seront
limitées
au
strict
minimum.
Les
travaux seront
réalisés
en dehors des
zones
mouillées
en
utilisant préférentiellement les berges, les atterrissements ou les parties de lit exondées. Si besoin, un filtre est disposé en aval du chantier. Le taux de
matière
en
suspension
satisfaisant
pour
le
bon
état
du
milieu
aquatique
doit
être inférieur à 25 mg/l.
Des contrôles de turbidité peuvent être réalisés lors des phases de
chantier par le service en charge de la police de l'eau de la DDTM et l'OFB.
>
Mesures préventives :Une
réunion
préalable
à
l'ouverture
du
chantier
est
organisée
par
la
Communauté
de
communes
Pyrénées-Cerdagne avec l'entreprise.
Le service en charge de la police de l'eau
de la DDTM et le service départemental de l'OFB sont
invités à cette réunion.
Les
entreprises
veillent
au
bon
état
de
leurs
matériels.
Les
aires
de
stationnement
sont
définies en dehors du lit du cours d’eau et en dehors d’une zone inondable.
L'entretien, le
ravitaillement et le nettoyage des engins s'effectuent sur des aires prévues à cet effet. Les coupes de végétation sont évacuées régulièrement en particulier en cas d'alerte de crue. Une remise en état du site est effectuée à
la
levée du chantier (enlèvement des végétaux,
nettoyage des voies d'accès et des plateformes de stationnement et de stockage). La traversée
des cours d'eau
par des engins est
limitée au
strict
minimum
et s'effectue
après
validation
du
service
en
charge
de
la
police
de
l’eau
de
la
DDTM
et
sur
l'avis
de
l'OFB. Les
engins
de
chantier
sont
impérativement
nettoyés
avant
d'accéder
à
la
zone
de
travaux,
le but est de
limiter
les risques de
pollution, de
propagation et de dissémination
des plantes invasives. Des mesures de précaution sont prises en phase chantier afin de prévenir toute pollution mécanique
éventuellement
causée
par
le
lessivage
des
voies
d'accès
qui
pourrait
être
créée, ainsi que par les interventions directes dans les cours d’eau. Un dispositif de filtrage est
mis en
place en
aval
immédiat des chantiers susceptibles de générer des matières en
suspension. - Suivi des travaux L'ouvrage
est
entretenu
régulièrement
par
la
communauté
de
communes
Pyrénées-
Cerdagne. De plus, une surveillance de l'enrochement est réalisée après chaque crue significative et avec une fréquence à minima décennale. ARTICLE
6
-
PROPRIÉTAIRES
ET
PARCELLES
CONCERNÉS
PAR
LA
DÉCLARATION
D'INTÉRÊT GÉNÉRAL Les
travaux
font
l'objet
d'une
déclaration
d'intérêt
général
sur
les
parcelles
privées
du
territoire de la commune d'Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes listées ci-dessous :
Référence cadastrale
EL
Propriétaire
Parcelles n°1391 et n°263
M.MARTY
Jean-Marie
Parcelle n° 484
M.CAYRE Bernard
Parcelle n°485
Mme CLERC Hélène
Parcelles n°487 et n°1272
°
|Commune d'Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes
Le bénéficiaire informe les propriétaires au moins 15
jours avant le démarrage des travaux.
Il
intervient
sur
ces
terrains
privés
sans
contrepartie
financière
des
riverains,
ni
expropriation. ARTICLE 7 - DURÉE ET PROROGATION DE LA DÉCLARATION D'INTÉRÊT GÉNÉRAL Les
travaux
sont
réalisés
sur
une
période
de
trois
(3)
ans
à
compter
de
la
date
de
notification
du
présent
arrêté,
renouvelable
une
fois
sur
demande
auprès
du
service
en
charge de la police de l'eau.Dans le cas où
les travaux ne sont pas réalisés dans le délai
précité, le bénéficiaire adresse
au
moins six (6)
mois
avant cette date à
la
direction
départementale des territoires et de
la
mer,
une
demande
de
prorogation
de
délai
pour
l'achèvement
des
travaux
restant
à
réaliser.
Le
Préfet statue
par arrêté
préfectoral dans
un délai
de trois (3)
mois à compter
de la demande de prorogation. ARTICLE 8 - RÉALISATION DES TRAVAUX Les
travaux
réalisés
respectent les
dispositions
techniques
et
celles
relatives
au
respect
des
milieux
naturels
mentionnées
dans
le
dossier
déposé
et
dans
le
présent
arrêté
préfectoral.
:
Les travaux sont exécutés avec le plus grand soin et conformément à la réglementation. ARTICLE 9 - DROIT DE
PASSAGE
Pendant
la
durée
des
travaux,
les
propriétaires
et
les
ayants-droits
(conformément
à
l'article
L.215-18
du
Code
de
l'Environnement)
sont
tenus
de
laisser
passer
sur
leurs
terrains
les
fonctionnaires
et
agents
chargés
de
la
surveillance,
les
entrepreneurs
et
les
ouvriers ainsi que les engins mécaniques nécessaires à la réalisation des travaux. Ce droit s'exerce autant que possible en suivant les
rives du
cours d’eau et en préservant
la végétation et le couvert forestier existants. ARTICLE 10 - DÉCLARATION DES INCIDENTS OÙ ACCIDENTS Tout
incident
ou
accident,
de
nature
à
porter
atteinte
à
l'un
des
intérêts
visés
à
l'article
L.211-1
du
Code
de
l'environnement,
doit
être
déclaré
immédiatement
à
la
mairie
de
la
commune concernée ainsi qu'au service de la police de l'eau de la
DDTM, afin de pouvoir
prendre les mesures d'urgence qui s'imposent. Sans
préjudice
des
mesures
spécifiques
que
pourra
prescrire
le
Préfet,
le
titulaire
de
la
présente décision doit s'assurer que toutes
les
dispositions
nécessaires
pour
mettre fin
à
la
cause
de
l'incident
ou
de
l'accident
portant
atteinte
aux
milieux
aquatiques
ont
été
mises en œuvre. ARTICLE 11-
CONTRÔLES
Le
pétitionnaire
est
tenu
de
laisser
accès
aux
chantiers
en
cours
aux
agents
chargés
du
contrôle dans les conditions prévues par le Code de l'environnement. Les travaux
ne
doivent
pas
entraver
l'accès ou
empêcher
la
continuité de circulation
sur
les
berges,
en
toute
sécurité
et
en
tout
temps
aux
agents
habilités
à
la
recherche
et
la
constatation
des infractions
au
Code de
l'environnement,
ainsi
qu'aux agents
chargés de
l'entretien, sans préjudice des servitudes pouvant découler des autres réglementations en vigueur.
:
ARTICLE 12 - AUTRES RÉGLEMENTATIONS Le
présent
arrêté
ne
dispense
en
aucun
cas
le
bénéficiaire
de
faire
les
déclarations
ou
d'obtenir les autorisations requises par d'autres réglementations.ARTICLE 13 - PUBLICITÉ ET
INFORMATION
DES TIERS
Conformément à l’article
1 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à
la
propriété
privée
par
l'exécution
des travaux
publics et à
l’article
R.214-37 du
Code de
l'environnement,
une
copie
du
présent
arrêté
est
transmise
à
la
mairie
d’Angoustrine-
Villeneuve-des-Escaldes
au
préalable
des
travaux
pour
affichage
au
moins
dix (10) jours
avant les travaux et pendant une durée minimale de un (1) mois. Ces informations seront
mises à disposition
du
public sur le site Internet de
la
préfecture
des Pyrénées-Orientales pendant une durée d'au moins six (6) mois. ARTICLE 14 - NOTIFICATION Le
présent
arrêté
préfectoral
est
notifié
à
la
communauté
de commune
Pyrénées-
Cerdagne. ARTICLE 15 - DÉLAIS ET VOIES DE RECOURS Le
présent
arrêté
est
susceptible
de
recours
devant
le
tribunal
administratif
de
Montpellier, conformément à l'article R.514-3-1
du Code de
l’environnement, :
x
par les tiers dans un délai de quatre (4) mois à compter de la publication ou de
l'affichage
en
mairie
prévu
au
R.214-37
du
Code
de
l'environnement.
Toutefois,
si
la
mise
en
service
de
l'installation
n'est
pas
intervenue
six
(6)
mois après la publication ou l'affichage du présent arrêté, le délai de recours continue jusqu'à
l'expiration
d'une
période
de
six (6)
mois
après cette
mise
en service
;
|
x
par
le
déclarant
dans
un
délai
de
deux
(2)
mois
à
compter
de
la
date
à
laquelle le présent arrêté lui a été notifié.
|
A peine d'irrecevabilité de tout recours contentieux à
l'encontre de la
présente décision,
le
déclarant doit,
dans
un
délai
de
deux (2)
mois
suivant
la
notification
de
celle-ci, saisir
préalablement
le
préfet
en
recours
gracieux
qui
statue
alors
après
avis
du
conseil
départemental
de
l'environnement
et
des
risques
sanitaires
et
technologiques
(CODERST), devant lequel le déclarant peut demander à être entendu. Conformément
à
l'article
R.214-36
du
Code
de
l’environnement,
le
silence
gardé
par
l'administration
sur
la
demande déposée
par
le
déclarant
auprès du
préfet pendant
plus
de quatre (4) mois emporte décision de rejet du projet. Le
tribunal
administratif
peut
être
saisi
par
l'application
informatique
"Télérecours
citoyens", accessible à partir du site www.telerecours.fr. ARTICLE 16
- RÉSERVE ET DROITS DES TIERS
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés. ARTICLE 17 - EXÉCUTION DE L'ARRÊTÉ Le
Secrétaire
général
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales,
la
directrice
départementale
des
territoires
et
de
la
mer
des
Pyrénées-Orientales,
le
chef du
service
départemental
des
Pyrénées-Orientales
de
l'Office français
pour
la
biodiversité,
le
maire
de
la
commune
d'Angoustrine-Villeneuve-des-Escaldes
et
toute
autorité
de
police,
sontchargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil
des
actes
administratifs
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales,
et
dont
une
copie sera tenue
à
la
disposition
du
public
dans
la
mairie d'Angoustrine-Villeneuve-des-
Escaldes.
|
Pour
le
Préfet
et
par
dé
Id
Secrétaire
gérérai
Pièces
annexées
:
+
Annexe 1- Arrêté du 30 septembre 2014
*
Annexe 2 - Arrêté du 13 février 2002
.
Annexe 3 - localisation des travaux
+
Annexe 4 - plan cadastral
-
ANNEXE
1
arrêté du 30 septembre 2014Arrêté du 30 septembre 2014 fixant les prescriptions techniques gé......
https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000029620606
EM
légifrance
S
RE PU 5 L Ï QU E
Le service public de la diffusion du droit
FRANÇAISE Liberté Egalité Fraternité
Arrêté du 30 septembre 2014 fixant les prescriptions techniques
générales applicables aux installations, ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation ou à déclaration en application des articles L. 214-1
à
L. 214-3 du code de l'environnement et relevant de la rubrique
3.1.5.0 de la nomenclature annexée à l'article R. 214-1
du code de
l'environnement
@ Dernière mise à jour des données de ce texte : 24 octobre 2014 NOR
: DEVL1404546A
JORF n°0246 du 23 octobre 2014
Version en vigueur au 01 août 2024
La ministre de l'écalogie, du développement durable et de l'énergie, Vu le code de
l'environnement, notamment les articles
L. 211-1, L. 211-2,
L. 211 -3, L. 214-1
à L. 214-4,R. 211-1
à R.211-6
et R. 214-1
à R. 214-566;
Vu les conclusions de la consultation du public organisée du 23 avril au
15 mai 2014
:
Vu les avis de la mission interministérielle de l'eau en date du 21 juin 2013 et du 18 septembre 264 ; Vu l'avis du Comité national de l'eau en date du 23 septembre 2014, Arrête
:
Chapitre ler : Dispositions générales (Articles 1 à 2)
Article 1 Le bénéficiaire
de
l'autorisation ou le déclarant d'une opération relevant de la rubrique 3.1.5.0 de la nomenclature
annexée au tableau de l'article R. 214-1
du code de l'environnement,
relative aux installations, ouvrages, travaux ou
activités, étant de nature à détruire dans le lit mineur d'un cours d'eau les frayères, les zones de croissance et les zones d'alimentation de la faüne piscicole, des crustacés et des batraciens, où dans son lit majeur les frayères à brochets, est tenu de respecter les prescriptions du présent arrêté, sans préjudice de l'application des prescriptions fixées au titre d'autres rubriques de la
nomenclature précitée et d'autres législations, notamment celle relative aux
espèces protégées. Article
2
Les ouvrages ou installations sont entretenus de manière à garantir le bon écoulement des eaux et le bon fonctionnement des dispositifs destinés à la protection de la ressource en eau et des milieux aquatiques ainsi que ceux destinés à la surveillance et à l'évaluation des prélèvements et déversements. lis doivent être compatibles avec les différents usages du cours d'eau.
Chapitre Il : Dispositions techniques (Articles 3 à 15) Section 1
: Conditions d'élaboration du projet (Articles 3 à 7)
Article 3
Î sur 6
01/08/2024.
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2 sur 6
https://www.lesifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000029620606
Dans la conception et la mise en œuvre de leurs projets, les maîtres d'ouvrage doivent définir les mesures adaptées pour éviter, réduire et, lorsque c'est nécessaire et possible, compenser leurs impacts négatifs significatifs sur
l'environnement.
L'implantation des installations, ouvrages et travaux ainsi que le déroulement des activités doivent être compatibles avec les caractéristiques des milieux aquatiques
ainsi qu'avec les objectifs fixés par le schéma directeur
d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) et le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE), lorsqu'ils existent. Ils doivent tenir compte des espèces présentes ainsi que, dans le lit mineur, de la localisation des frayères, des zones de croissance et d'alimentation de la faune piscicole, des crustacés et des batraciens et, dans le lit majeur,
de la localisation des frayères de brochets.
Article
4
Dans le cas de travaux dans le lit mineur ou dans le lit majeur du cours d'eau,
un plan de chantier prévisionnel des
travaux est établi dans le dossier de déclaration ou de demande d'autorisation.
Ce plan précise :
|
- la localisation des travaux et des installations de chantier ; - les points de traversée du cours d'eau mentionnés à
l'article 6
;
- les moyens techniques mis en œuvre pour limiter les risques de pollution accidentelle et de destruction des milieux aquatiques, en application des articles 10 et 11
(et notamment la localisation des installations de stockage
temporaire des matériaux) ;
|
- les modalités d'enlèvement des matériaux,
la destination des déblais et remblais éventuels et les dispositions
prises pour l'évacuation et le traitement des éventuels déchets solides et liquides générés par le chantier, en application de l'article 13 ;
Ce
:
- le calendrier de réalisation prévu. Pour les projets relevant du régime d'autorisation et réalisés en plusieurs phases, la transmission du plan de chantier peut être postérieure à la transmission du dossier de demande d'autorisation si le pétitionnaire le justifie dans son document d'incidence.
La transmission doit intervenir au moins deux mois avant le début de chaque
phase de travaux. Toutefois,
le dossier initial doit au minimum préciser la nature des opérations envisagées,
les
principales dispositions prévues pour l'application des articles 10,
11
et 13 et les périodes prévisionnelles
d'intervention. Il doit également localiser les secteurs de travaux et les sites d'implantation des installations. Pour l'application du présent arrêté, on entend par «
installations de chantier » l'ensemble des sites de remisage,
de remplissage et d'entretien des engins et véhicules de chantier,
des installations utilisées par le personnel de
chantier, de stockage des déchets issus du chantier et de stockage des matériaux extraits du lit mineur du cours d'eau et des débris végétaux. Article 5 Toute intervention dans le lit mineur d'un cours d'eau pouvant avoir une incidence sur les zones de frayères est interdite pendant la période de reproduction des poissons, des crustacés ou des batraciens présents et susceptibles d'utiliser les frayères. Il'en est de même dans le lit majeur d'un cours d'eau sur toute zone de frayère de brochets pendant la période de reproduction de cette espèce. Pour l'application du présent arrêté aux poissons, on entend par « période de reproduction » la période allant de la ponte au stade alevin nageant. Il peut être dérogé aux dispositions du présent article si le pétitionnaire justifie dans le document d'incidences qu'il n'existe aucune solution alternative techniquement réalisable à un coût raisonnable au regard des incidences sur l'environnement et qu'il met en œuvre des mesures particulières de réduction ou de compensation des incidences. Ces mesures sont décrites dans le document d'incidences. Dans tous les cas, la période des travaux doit être choisie de manière à éviter au maximum la période de reproduction des poissons, des crustacés ou des batraciens présents. Article 6
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https.//www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000029620606
La circulation et l'intervention d'engins et de véhicules de chantier sont interdites dans le lit mouillé, à l'exception : 1° Des opérations limitées à un ou deux points de traversée du cours d'eau, définis däns le plan de chantier. Ces points sont choisis etraménagés de manière à éviter la destruction des frayères. Dans la mesure du possible,
ils
sont situés à proximité des installations de chantier. Ces points de traversée du cours d'eau par les engins de chantier sont temporaires et limités à la durée des travaux. lIs ne doivent pas constituer d'obstacles à la libre circulation des espèces présentes ; 2° Des travaux réalisés pour la mise à sec temporaire d'une partie du lit mineur lorsque celle-ci est nécessaire pour l'isolement du chantier.
Les interventions et les circulations nécessaires à la mise à sec dans le lit mouillé sont
réduites au strict minimum. Les dispositions mises en œuvre par le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant sont décrites dans le document d'incidences.
:
La présente disposition ne s'applique pas aux passages à gué aménagés et permanents utilisés en dehors des périodes de travaux.
.
Il peut être dérogé aux dispositions du présent article si le pétitionnaire justifie dans le document d'incidences qu'il n'existe aucune solution alternative techniquement réalisable à un coût raisonnable au regard des incidences sur l'environnement et qu'il met en œuvre des mesures particulières de réduction ou de compensation des incidences. Ces mesures appropriées sont décrites dans le document d'incidences. Pour l'application du présent arrêté, on entend par « lit mouillé » le lit qui est en eau au moment de l'opération. Article
7
Sur les zones de frayères à poissons dans le lit mineur d'un cours d'eau, la modification définitive du substrat initial,
‘
c'est-à-dire le remplacement par un matériau différent ou l'enlèvement total du substrat, doit être évitée.
|| en est de
même pour la destruction d'uné frayère à brochets dans le lit majeur d'un cours d'eau, concernant le substrat et la flore nécessaires à la ponte.
Lorsque l'évitement est impossible, le pétitionnaire le justifie dans le document
d'incidences. La surface de lit mineur ennoyée où dont
le substrat est modifié ou la surface de frayère à brochet détruite est alors
réduite au minimum.
:
|
Afin de compenser les effets négatifs significatifs, l'opération donne lieu à des mesures compensatoires de restauration du milieu aquatique. Ces mesures interviennent par priorité à l'échelle du cours d'eau intéressé. Elles interviennent sur des secteurs présentant les mêmes espèces que dans la zone de travaux.
Le choix et la
localisation des mesures est
justifié dans le document d'incidences. Les mesures prévues sont décrites dans le
document d'incidences. Le milieu ainsi restauré doit être de qualité écologique au moins équivalente à celle du milieu détruit et d'une surface au moins égale. Il peut être dérogé aux dispositions du précédent paragraphe si le pétitionnaire
justifie dans le document
.
d'incidences qu'il n'existe aucune mesure compensatoire pertinente techniquement réalisable à un coût raisonnable au regard des incidences sur l'environnement.
|
Les mesures compensatoires doivent être préalables à toute atteinte au milieu naturel.
I! peut être dérogé à ce
principe si le pétitionnaire justifie dans le document d'incidences que la dérogation ne compromet pas l'efficacité de la compensation. Les dispositions prévues par cet article ne s'appliquent pas aux opérations de renaturation de cours d'eau dont l'objectif est d'apporter des matériaux de différents diamètres dans des secteurs dégradés à la suite d'opérations passées.
Section 2 : Modalités de réalisation de l'opération (Articles 8 à 13) Article 8 Dans le cas de travaux dans le lit mineur du cours d'eau, le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant communique au service instructeur et aux maires des communes concernées, au moins quinze jours ouvrés avant la date prévisionnelle de début des travaux, les dates prévisionnelles de début et fin du chantier, le nom de la ou des personnes morales ou physiques retenues pour l'exécution des travaux. Article 9
3sur6
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15:10Arrêté du 30 septembre 2014 fixant les prescriptions techniques gé...
https://www. lecifrance.gouv.fr/loda/id/IORFTEXT000029620606
4 sur 6
Le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant communique le récépissé de déclaration ou l'arrêté d'autorisation ainsi que le plan de chantier et le dossier déposé ayant servi lors de l'instruction dans son intégralité à chaque entreprise intervenant sur le chantier. Il peut être assorti de fiches de consignes explicites à l'intention des travailleurs opérant sur site.
|
Dans le cadre de la communication sur l'organisation générale du chantier,
le dossier de déclaration ou de
demande d'autorisation peut être remplacé par une synthèse des principaux enjeux liés à la protection des milieux aquatiques et des principales prescriptions techniques. Article
10
Sous réserve des dispositions de l'article 7,
le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant prend toutes les
dispositions nécessaires pour limiter les risques de pollution accidentelle et de destruction des milieux aquatiques. Des aménagements sont mis en œuvre de manière à limiter le départ de matières en suspension vers l'aval. Les eaux souillées, pompées avant la mise à sec, devront être filtrées ou décantées avant rejet dans le cours d'eau. L'étanchéité de la zone mise à sec devra, dans la mesure du possible, être garantie. Le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant prend toutes les dispositions nécessaires pour éviter toute mortalité de la faune présente ou destruction de la flore présente sur l'emprise des travaux ou sur le tronçon impacté par les rejets. |l effectue,
lorsque cela est nécessaire, des pêches de sauvegarde.
Le pétitionnaire précise les mesures mises en œuvre dans le document d'incidences et/ou dans le plan de chantier. Article 11 Le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant prend toutes les dispositions nécessaires pour limiter les risques de pollution accidentelle liés aux installations de chantier,
notamment en ce qui concerne la circulation, le
stationnement et l'entretien des engins. . A
cet effet, l'entretien des engins et les stockages des produits destinés à cet entretien seront réalisés sur des sites prévus à cet effet, équipés de dispositifs de rétention permettant d'empêcher toute fuite de matière polluante vers le cours d'eau. || en est de même pour le stockage des déchets produits sur le chantier, hors débris végétaux et matériaux extraits du lit du cours d'eau. Lorsque les contraintes liées au chantier
le justifient, et notamment la distance entre les installations de chantier et
la zone de travaux, le ravitaillement des engins et leur stationnement peuvent être réalisés sur ou à proximité de la zone de travaux, en dehors du lit mineur du cours d'eau. Le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant doit justifier, sur demande du service de contrôle, des dispositifs mis en œuvre pour limiter les risques de pollution accidentelle. Le stockage temporaire des matériaux fins (Vases, sables, limons) extraits du lit mineur du cours d'eau et des débris végétaux est effectué de manière à limiter le risque de départ vers le lit mineur du cours d'eau. En cas de régalage ou de mise en dépôt, même provisoire, de matériaux à proximité du cours d'eau, le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant s'assurera que des dispositions efficaces seront prises pour éviter toute contamination des eaux, en particulier par ruissellement. Dans l'hypothèse où les installations de chantier s'avéreraient nécessaires en zone exposée aux risques d'inondation, le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant doit garantir une capacité d'intervention rapide de jour comme de nuit afin d'assurer le repliement des installations du chantier en cas de crue rapide. Le projet ne doit pas entraîner la dissémination des espèces exotiques envahissantes, susceptibles d'endommager, dans le lit mineur d'un cours d'eau, les frayères, les zones de croissance et les zones d'alimentation de la faune piscicole, des crustacés et des batraciens ou, dans son lit majeur, les frayères à brochets. Le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant met en œuvre les moyens nécessaires pour l'éviter. Le pétitionnaire précise les mesures mises en œuvre dans le document d’incidences et/ou dans le plan de chantier. Article 12 En cas d'incident lors des travaux susceptible de provoquer une pollution accidentelle ou un désordre dans l'écoulement des eaux à l'aval ou à l'amont du site, le bénéficiaire
de
l'autorisation ou le déclarant doit
immédiatement prendre toutes les dispositions nécessaires (pouvant aller, le cas échéant, jusqu'à l'interruption des travaux) afin de limiter les effets sur le milieu et sur l'écoulement des eaux et d'éviter qu'il ne se reproduise. Il informe également dans les meilleurs délais le préfet du département et les maires des communes concernées. Article
13
01/08/2024.
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https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000029620606
A
l'issue du chantier, les déchets issus des travaux sont évacués vers des sites autorisés prévus à cet effet ; ces
sites seront désignés, lors de la demande, au service chargé de la
police de l'eau. Les déblais sains issus des
travaux sont en priorité utilisés pour des opérations de génie écologique, dès lors que leurs caractéristiques physico-chimiques le permettent. Le terrain sur lequel étaient établies les installations de chantier : - Soit est remis dans son état antérieur au démarrage des travaux, dans la mesure du possible avec les matériaux qui étaient initialement présents sur site ; - Soit fait l'objet d'une opération de renaturation. La remise en eau des tronçons mis à sec lors de l'opération est réalisée graduellement afin de limiter au maximum le départ
de
matériaux
fins
vers
l'aval.
A
l'issue des
travaux, le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant procède, dans le lit mineur et sur l'emprise des
frayères
à brochets
:
- soit à la reconstitution des faciès d'écoulement et des habitats présents avant les travaux ; - Soit à la recréation de zones de frayères fonctionnelles pour les espèces présentes sur le site, Sauf quand les travaux ont pour objet l'enlèvement des matériaux tel que mentionné dans la rubrique 3.2.1.0 de la nomenclature annexée à
l'article R. 214-1
du code de l'environnement,
les matériaux grossiers naturels de
diamètre supérieur à 2 mm extraits lors de l'opération sont remis dans le cours d'eau afin de ne pas remettre en cause le mécanisme de transport naturel des sédiments et le maintien du lit dans son profil d'équilibre. En cas de destruction de la ripisylve, des opérations sont menées pour favoriser sa régénération naturelle ou des plantations seront effectuées le long des berges concernées avec des essences autochtones adaptées (en priorité les essences présentes sur le site) dans l'année suivant les travaux. Les plantations doivent aboutir à la reconstitution d'une ripisylve au moins équivalente en matière de densité. De nouvelles plantations sont réalisées tant que cet objectif n'est pas atteint.
La régénération de la ripisylive est conduite de manière à ne pas générer
d'obstruction du cours d'eau. Cette disposition ne s'applique pas sur les digues de protection contre les inondations
et aux autres ouvrages
hydrauliques susceptibles d'être endommagés par le développement de la végétation.
Section 3 : Conditions de suivi des opérations et de leurs effets sur le milieu (Articles 14 à 15) Article 14 Pour les projets qui relèvent du régime de l'autorisation, un an après la fin des travaux, le bénéficiaire de l'autorisation fournit au service chargé de la police de l'eau un rapport évaluant les éventuels écarts entre les impacts mentionnés dans l'étude d'incidences initiale et ceux imputables aux travaux observés sur le site. Cette évaluation peut nécessiter des prélèvements et analyses physico-chimiques et biologiques de même nature que ceux entrepris lors de l'étude préalable... En cas d'écarts constatés ou d'effets notables sur le milieu, le bénéficiaire de l'autorisation propose les mesures visant à réduire les incidences négatives observées. L'autorité administrative peut exiger un où plusieurs nouveaux rapports dans les années suivantes. Ils donnent lieu, le cas échéant, à des arrêtés modificatifs ou complémentaires. Article 15 Pour les projets qui relèvent du régime de l'autorisation, le bénéficiaire de l'autorisation établit au fur et à mesure de l'avancement des travaux un compte rendu de chantier, dans lequel il retrace le déroulement des travaux, les incidents survenus, les mesures qu'il a prises pour respecter les prescriptions ci-dessus ainsi que les effets de son aménagement sur le milieu et sur l'écoulement des eaux, qu'il a identifiés. Ces comptes rendus sont tenus à la disposition des services chargés de la police de l'eau.
Chapitre III : Modalités d'application (Articles 16 à 17) Article
16
5 sur 6
01/08/2024,
15:10Arrêté du 30 septembre 2014 fixant les prescriptions techniques gé..
https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000029620606
Les dispositions du présent arrêté ne sont pas applicables aux installations, ouvrages, travaux et activités existants et légalement réalisés ou exercés à la date de publication du présent arrêté. Article
17
Le directeur de l'eau et de la biodiversité est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Fait
le 30 septembre 2014.
Pour la ministre et par délégation : Le directeur de l'eau et de la biodiversité, L. Roy
6 sur 6
01/08/2024, 15:10ANNEXE 2 arrêté du 13 février 2002Arrêté du
13 février 2002 fixant les prescriptions générales applicab..
htips://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXTO000
;
3
:
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Légifrance
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L
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QU
E
Le
service
public
de
la
diffusion
du
droit
FRANÇAISE Liberté Égalité Fraternité Arrêté du 13 février 2002 fixant les prescriptions générales applicables: aux consolidations, traitements ou protections de berges soumis à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-3 du code de
l'environnement et relevant de la rubrique 3.1.4.0 (2°) de la nomenclatur
annexée décret n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié.
® Dernière mise à jour des données de ce texte : 01 octobre 2006 NOR : ATEE0210028A
Version en vigueur au 01
août 2024
Le ministre de l'aménagement du territoire et de l'environnement, Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L. 211-1 à L. 211-3 et L. 214-1 à L. 214-6 ; Vu le décret n° 91-1283 du 19 décembre 1991 relatif aux objectifs de qualité assignés aux cours d'eau, sectio de cours d'eau, canaux,
lacs ou étangs et aux eaux de la mer dans les limites territoriales, et l'arrêté du 26
décembre 1991
portant application de son article 2
;
Vu le décret n° 93-742 du 29 mars 1993 modifié relatif aux procédures d'autorisation et de déclaration prévue à l'article
10 de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 sur l'eau ;
Vu le décret n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié relatif à la nomenclature des opérations soumises à autorisation ou à déclaration en application de l'article 10 de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 sur l'eau
;
Vu le décret n° 96-102 du 2 février 1996 relatif aux conditions dans lesquelles peuvent être édictées les prescriptions et règles prévues par les articles 8 (3°), 9 (2°) et 9 (3°) de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 sur l'ee et l'article 58 de la loi n° 64-1245 du
16 décembre 1964 relative au régime et à la répartition des eaux et à la
lutte contre leur pollution applicables aux installations, ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation ou déclaration par l'article 10 de la loi n° 92-3 du 3
janvier 1992 sur l'eau
;
Vu l'avis de la mission interministérielle de l'eau en date du 22 juin 2001
;
Vu l'avis du Comité national de l'eau en date du 11 juillet 2001, Chapitre ler : Dispositions générales. (Articles 1 à 3) Article
1
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1, art. 2 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 20
Le déclarant d'une opération, non mentionnée à
l'article 2 du décret du 2 février 1996 susvisé,
relevant de la rubriqu
3.1.4.0 (2°), de la nomenclature annexée au décret n° 93-743 du 29 mars 1993 susvisé, relative aux consolidations, traitement ou protection de berges, est tenu de respecter les prescriptions du présent arrêté, sans préjudice de l'application des prescriptions fixées au titre d'autres rubriques de la nomenclature précitée et d'autres législations. Article 2
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 201
17Arrêté du 13 février 2002 fixant les prescriptions générales applicab....
https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000226174
2
sur
5
Le déclarant est tenu de respecter les engagements et valeurs annoncés dans le dossier de déclaration dès lors qu'ils ne sont pas contraires aux dispositions du présent arrêté ni à celles éventuellement prises par le préfet en application de l'article 32 du décret n° 93-742 du 29 mars 1993 susvisé. En outre, lors de la réalisation des travaux, dans leur mode d'exploitation ou d'exécution, le déclarant ne doit en aucun cas dépasser les seuils de déclaration ou d'autorisation des autres rubriques de la nomenclature sans en avoir fait au préalable la déclaration ou la demande d'autorisation et avoir obtenu le récépissé de déclaration ou l'autorisation. Article 3
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Les ouvrages ou installations sont régulièrement entretenus de manière à garantir le bon écoulement des eaux et le bon fonctionnement des dispositifs destinés à la protection de la ressource en eau et des milieux aquatiques ainsi que ceux destinés à la surveillance et à l'évaluation des prélèvements et déversements. Ils doivent être compatibles avec les différents usages du cours d'eau.
Chapitre Il : Dispositions techniques spécifiques (Articles 4 à 13) Section 1
: Conditions d'implantation. (Article 4)
Article 4
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1, art. 3 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
L'implantation des ouvrages et travaux doit prendre en compte les spécificités environnementales locales. Elle doit notamment ne pas être de nature à perturber sensiblement les zones du milieu terrestre comme aquatique. présentant un intérêt floristique et faunistique, et ne pas engendrer de perturbation significative du régime hydraulique du cours d'eau et de l'écoulement naturel des eaux susceptible d'aggraver le risque d'inondation à l'aval comme à l'amont. Les ouvrages ne devront pas réduire la section d'écoulement naturelle du cours d'eau ni conduire à créer une digue et à rehausser le niveau du terrain naturel. L'espace de mobilité du cours d'eau est défini comme l'espace du lit majeur à l'intérieur duquel le lit mineur peut se déplacer. L'impact du projet sur l'espace de mobilité est évalué par l'étude d'incidence en tenant compte de la connaissance de l'évolution historique
du cours d'eau et de la présence des ouvrages et aménagements
significatifs, à l'exception des ouvrages et aménagements à caractère provisoire, faisant obstacle à la mobilité du lit mineur. Cette évaluation est conduite sur un secteur représentatif du fonctionnement géomorphologique du cours d'eau en amont et en aval du site, sur une longueur minimale totale de 5 kilomètres. Section 2 : Conditions de réalisation et d'exploitation des travaux et ouvrages. (Articles 5 à 8) Article 5
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1, art. 4 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Le déclarant établit un plan de chantier et un planning visant, le cas échéant, à moduler dans le temps et dans l'espace l'activité en fonction : - des conditions hydrodynamiques, hydrauliques ou météorologiques ; - de la sensibilité de l'écosystème et des risques de perturbation de son fonctionnement : les travaux ne doivent notamment pas être de nature à détruire les zones de frayères, les zones de croissance ou les zones d'alimentation ou de réserves de nourriture de la faune piscicole. Si l'opération envisagée ne peut éviter la destruction d'une de. ces zones, il est rappelé que le déclarant doit avoir fait au préalable la déclaration ou la demande d'autorisation au titre des articles L. 214-1 à L. 214-3 du code de l'environnement concernant la rubrique 3.1.5.0 de la nomenclature annexée au décret n° 93-743 et avoir obtenu le récépissé de déclaration ou l'autorisation ; - de la nature et de l'ampleur des activités de navigation, de pêche et d'agrément ; le préfet peut en outre fixer les périodes pendant lesquelles les travaux ne doivent pas avoir lieu ou doivent être restreints (périodes de migration et de reproduction des poissons, de loisirs nautiques....). Article 6
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1, art. 5 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
01/08/2024, 15:12Arrêté
du
13
février
2002
fixant
les
prescriptions
générales
applicab....
sur 5
https.://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT0000002261
74
La
dimension
des
blocs
d'enrochement
ou
des
matériaux
de
protection
à
utiliser
doit
être
déterminée
dans
le
dossier
et
leur
mise
en
place
effectuée
suivant
les
règles
de
l'art,
en
tenant
compte
des
contraintes
auxquelles
ils
devront résister (vitesse, profondeur ....). Les enrochements doivent limiter au maximum la migration des sédiments fins des berges, en reposant, par exemple, sur des filtres. Si ces travaux sont destinés à contrôler une érosion de pied, ils doivent être réalisés en descendant la protection de
talus
avec
une
butée,
ou en
créant
un
tapis
de
pied
qui
permettra
aux
enrochements
de
s'enfoncer
et
de
s'adapter. D'une
manière
générale,
les
protections
de
berges
trop
lisses
sont
proscrites
et
les
techniques
qui
permettent
d'obtenir
la
même
rugosité
que
celle
de
la
rivière
doivent
être
privilégiées,
pour
éviter
les
feques
d'affouillement
directement
à
l'aval
et
d'
accélération
de
l'écoulement
des
eaux.
Il'est
rappelé
que
les
techniques
de
protection
mixtes
consistant
par
exemple
à
enrocher
les
pieds
de
berge
et
à
implanter des végétaux en partie haute de la berge entrent dans le cadre d'application de cet arrêté. Ces techniques
ne
sont
pas
des
techniques
végétales
exclues
de
l'application
de
la
rubrique
3.1.4.0
de
la
nomenclature
susvisée.
Les
techniques
végétales sont
des
techniques
de
consolidation consistant
à
implanter
sur
l'ensemble
de
la
berge
des
végétaux
vivants
uniquement.
Dans le cas de mise en oeuvre de techniques mixtes, les espèces végétales doivent être choisies parmi les espèces naturellement présentes sur les berges et les rives des cours d'eau, ou écologiquement adaptées (hélophytes,
aulnes,
saules...).
Les
plantations
de
végétation
à
système
racinaire
peu
profond
ne
permettant
pas
une
bonne
stabilité
de
berges
et
pouvant
entraîner
des
perturbations
importantes
de
l'écoulement
des
eaux
en
cas
de déracinement, notamment le peuplier, sont proscrites. Article 7
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1
JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Les travaux et les ouvrages ne doivent pas créer d'érosion régressive ni de risques d'embâcles ni de perturbations significatives de l'écoulement des eaux à l'aval. Le
déclarant
doit
prendre
toutes
les
précautions
nécessaires
afin
de
prévenir
les
pollutions
accidentelles
et les
dégradations et désordres éventuels que les travaux ou l'ouvrage pourraient occasionner, au cours des travaux ainsi
qu'après
leur
réalisation.
Il
doit
en
outre
garantir
une
capacité
d'intervention
rapide
de
jour
ou
de
nuit
afin
d'assurer le repliement des installations du chantier en cas de crue consécutive à un orage ou un phénomène pluvieux
de
forte
amplitude.
Article 8
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
En cas d'incident lors des travaux, susceptible de provoquer
une
pollution accidentelle ou un désordre dans
l'écoulement des eaux à
l'aval ou à l'amont du site, le déclarant doit immédiatement interrompre les travaux ou
l'incident provoqué et prendre les dispositions afin de limiter l'effet de l'incident sur le milieu et sur l'écoulement des eaux et afin d'éviter qu'il ne se reproduise. || informe également, dans les meilleurs délais, le service chargé de la police de l'eau de l'incident et des mesures prises pour y faire face ainsi que les collectivités locales en cas d'incident à proximité d'une zone de baignade, conformément à l'article L. 211-5 du code de l'environnement.
Section 3 : Conditions de suivi des aménagements et de leurs effets sur le milieu.
(Articles 9 à 11).
Article 9
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Le déclarant est tenu de laisser accès aux agents chargés du contrôle dans les conditions prévues à l'article L. 216-4 du
code de
l'environnement.
Article 10
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1, art. 6 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
A
la fin des travaux,
le déclarant adresse au préfet un compte rendu de chantier qu'il aura établi
au
fur et à mesure
de l'avancement de celui-ci, dans lequel il retrace le déroulement des travaux, toutes les mesures qu'il a prises
.
pour respecter les prescriptions ci-dessus ainsi que les effets qu'il a identifiés de son aménagement sur le milieu et sur l'écoulement des eaux. Ce compte rendu doit être gardé à la disposition du service chargé de la police de l'eau. Lorsque les travaux sont réalisés sur une période de plus de six mois, le déclarant adresse au préfet un compte rendu d'étape à
la fin de ces six mois puis tous les trois mois.
Article 11
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
01/08/2024,
15:12Arrêté
4 sur
5
du 13 février 2002 fixant les prescriptions générales applicab..
https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000226
174
Le déclarant veille à ce que la dégradation éventuelle de son ouvrage ne représente pas de risques pour la sécurité publique au droit ou à l'aval de l'ouvrage, ni de risques de formation d'obstacles à l'écoulement des eaux, par effondrement ou transport de blocs solides, par exemple. Dans les cas des techniques mixtes, le déclarant doit assurer un suivi attentif de l'évolution des végétaux et veiller à ce que leur croissance ne constitue pas d'obstacles à l'écoulement des eaux ni de risques d'embâcles. En cas d'utilisation de désherbants, le déclarant ne doit utiliser que les produits permettant de préserver la qualité des eaux. Les désherbants ne doivent pas être utilisés en période de hautes eaux, lorsqu'il ya risque de submersion des berges susceptible d'entraîner les produits directement dans le cours d'eau.
Section 4 :
Dispositions diverses. (Articles 12 à 13)
Article 12
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art.
1 JORF
25
août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Les travaux ne doivent pas entraver l'accès et la continuité de circulation sur les berges, en toute sécurité et en tout temps aux agents habilités à la recherche et la constatation des infractions en application de l'article L. 216-3 du code de l'environnement, ainsi qu'aux agents chargés de l'entretien, sans préjudice des servitudes pouvant découler des autres réglementations en vigueur. Article 13
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Le service chargé de la police des eaux peut, à tout moment, pendant et après les travaux, procéder à des contrôles inopinés notamment visuels, cartographiques et par analyses chimiques.
Le déclarant permet aux agents
chargés du contrôle de procéder à toutes les mesures de vérification et expériences utiles pour constater l'exécution des présentes prescriptions.
Chapitre III
: Modalités d'application. (Articles 15 à 18)
Article
14
(abrogé)
Abrogé par Arrêté 2006-07-27 art. 7 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
La cessation définitive ou pour une période supérieure à deux ans de l'activité indiquée dans la déclaration fait l'objet d'une déclaration par l'exploitant auprès du préfet dans le mois qui suit la cessation.
Il est donné acte de cette
déclaration. Article 15
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art.
1 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Si au moment de la déclaration ou postérieurement, le déclarant veut obtenir la modification de certaines des prescriptions applicables aux travaux, il en fait la demande au préfet, qui statue par arrêté conformément à l'article 32 du décret n° 93-742 du 29 mars 1993 susvisé, dans le respect des principes de gestion équilibrée de la ressource en eau mentionnée à
l'article L. 211-1
du code de l'environnement.
Article 16
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Siles principes mentionnés
à
l'article L. 211-1 du code de l'environnement ne sont pas garantis par l'exécution des
prescriptions du présent arrêté, le préfet peut imposer, par arrêté complémentaire, toutes prescriptions spécifiques nécessaires, y compris des expertises, en application de l'article 32 du décret n° 93-742 du 29 mars 1993 susvisé. Article 17
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Lorsque le bénéfice de la déclaration est transmis à une autre personne que celle qui était mentionnée au dossier de déclaration, le nouveau bénéficiaire doit en faire la déclaration au préfet dans les trois mois qui suivent. Article 18
Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Les dispositions du présent arrêté ne sont pas applicables aux installations, ouvrages, travaux et activités existants et légalement réalisés ou exercés à la date de publication du présent arrêté.
Article 19 Le directeur de l'eau est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Yves Cochet
01/08/2024,
15:12Arrêté du 13 février 2002 fixant les prescriptions générales applicab....
https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000000226 174
sur 5
01/08/2024,
15:12ANNEXE 3
Localisation des travaux
véllanosa
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et
û
Localisation
du
secteur de travaux
à
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.
—
ANNEXE 4
Plan cadastralE
=
PRÉFET DES
PYRÉNÉES-
ORIENTALES Liberté Egalité Fraternité Direction Départementale des Territoires et de la Mer Service Ville Habitat Construction Unité Habitat Logement Social
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° DDTM/SVHC/2024 242 0001
portant délégation de l'exercice du droit de préemption urbain au profit de l'Etablissement Public Foncier d'Occitanie sur la commune de Le Barcarès.
Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de la
Légion d'honneur
Officier de l'Ordre National du Mérite
VU le code de l'urbanisme et notamment ses articles L.210-1 alinéa 2; VU
le
décret
n°
2008-670
du
2
juillet
2008
portant
création
de
l'établissement
public
foncier
Languedoc
Roussillon
modifié
par
le
décret
n°
2014-1734
du
29
décembre
2014
relatif à l'évolution de ses compétences, puis par décret n° 2017-836 du 5 mai 2017 portant extension
du
territoire
de
compétence
de
l’EPF,
le
renommant
EPF
d'Occitanie,
et
par
décret n° 2020-374 du 30 mars 2020 modifiant son périmètre
;
VU
le décret du 13
juillet 2023 portant nomination de Monsieur Thierry BONNIER, préfet
des Pyrénées-Orientales
;
VU
l'arrêté préfectoral n° 2023 362-0002 du 28 décembre 2023 prononçant la carence
définie par l’article L.302-9-1
du Code de la construction et de l'habitation au titre du bilan
de la période triennale 2020-2022 pour la commune de Le Barcarès ; VU
l'arrêté
préfectoral
n°
PREF/SCPPAT/2024-144-003
du
23
mai
2024
portant
délégation
de signature à
Madame
Emilie
NAHON, directrice départementale des territoires et de la
mer des Pyrénées-Orientales ; VU
la
convention
opérationnelle
signée
le
21
février
2022
par
le
Préfet
des
Pyrénées-
Orientales,
la
commune
de
Le
Barcarès,
la
communauté
urbaine
Perpignan
Méditerranée
Métropole et l'établissement public foncier d'Occitanie, approuvée par le préfet de région Occitanie
le 22 février 2022 définissant
les
modalités d'intervention
de cet établissement
et
les engagements
réciproques des parties signataires dans
la
mise en œuvre du droit de
préemption sur la commune de Le Barcarès
;
Considérant
qu'il
résulte
des
dispositions
de
l'article
L.210-1
alinéa
2
du
Code
de
l'urbanisme que pendant la durée d'application de l'arrêté préfectoral susvisé prononçant la
carence
le
droit
de
préemption
est
exercé
par
le
représentant
de
l'État
dans
le
département lorsque l'aliénation porte sur un des biens ou droits énumérés aux 1° et 4° de l’article L.213-1
du Code de l'urbanisme, affecté au logement
;
2 rue Jean
Richepin - BP 50909 - 66020 PERPIGNAN CEDEX
.
Tél. 04 68 38 12 34
Horaires d'ouverture et modalités d'accueil disponibles sur le site :
Mél : ddtm@pyrenees-orientales.gouv.fr
wWww.pyrenees-orientales.gouv.frConsidérant qu'il résulte également des dispositions de l'article L.210-1 alinéa 2 du code de l'urbanisme que le représentant de l’État peut déléguer ce droit à un établissement public foncier créé en application des articles L.321-1 ou L.324-1 du Code de l'urbanisme ; Considérant
que
l'Établissement
public
foncier
d'Occitanie,
établissement
d'État
à
caractère
industriel
et commercial
dont
le siège est domicilié 1025
rue
Henri
Becquerel -
Parc du
Millénaire
Bat. 19 - à
Montpellier (34000) est un établissement public foncier créé
en application des articles L.321-1 ou L.324-1 du Code de l'urbanisme
;
Considérant
que
la
convention
opérationnelle
précitée
confie
à
l'Établissement
public
foncier
d'Occitanie,
sur
les
secteurs
définis
en
annexe
1
à
la
convention,
une
mission
d'acquisitions
foncières
en
vue
de
la
réalisation
d'opérations
d'aménagement
ou
de
construction
permettant
la
réalisation
des
objectifs
fixés
dans
le
programme
local
de
l'habitat ou
déterminés en application du
premier alinéa de l'article
L. 302-8 du Code de
la
construction
et
de
l'habitation,
à
savoir
permettre
à
la
commune
en
situation
de
carence,
d'atteindre
ses
objectifs
de
production
en
matière
de
création
de
logements
locatifs sociaux ; SUR proposition de Madame la directrice départementale des territoires et de la mer des Pyrénées-Orientales.
ARRÊTE :
Article 1er : L'exercice du droit de préemption détenu par le représentant de l'État au titre des
dispositions
de
l’article
L.210-1
alinéa
2
du
code
de
l'urbanisme
est
délégué
à
l'établissement public foncier d'Occitanie sur le périmètre de
la commune de Le Barcarès
tel
que
défini
dans
la
convention
opérationnelle
du
21
février
2022
visée
ci-dessus.
Article 2 :
L'établissement public foncier d'Occitanie exercera
ledit droit dans le respect
des dispositions du code de l'urbanisme et autres textes en vigueur. Article
3
:
Le
présent
arrêté
est
exécutoire
à
compter
de
sa
publication
au
recueil
des
actes administratifs du département. Article 4 : Conformément à l'article R. 421-1 du Code de
justice administrative, la présente
décision peut faire l’objet d'un recours contentieux, dans le délai de deux mois à compter de
sa
notification,
devant
le
tribunal
administratif
de
Montpellier
6,
rue
Pitot
34000
Montpellier. Le
tribunal
administratif
peut
être
saisi
par
l'application
informatique
«
Télérecours
citoyens
»
accessible
par
le
site
Internet
« wwwtelerecours.fr_».
La
décision
peut
également faire
l'objet d'un
recours gracieux auprès de monsieur le
Préfet des
Pyrénées-
Orientales. Cette démarche interrompt le délai de recours contentieux, ce dernier devant être
introduit
dans
le délai
de
deux
mois
suivant
une décision
implicite
ou
explicite
de
l'autorité compétente (le silence de l'administration pendant un délai de deux mois valant décision implicite du rejet). Article
5
:
Monsieur
le
secrétaire
général
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales
et
Madame la directrice départementale des territoires et de la mer, sont chargés, chacun en ce qui
le concerne, de
l'exécution
du
présent arrêté qui
sera
inscrit
au
recueil
des actes
administratifs de la préfecture des Pyrénées-Orientales et dont un exemplaire sera notifié aux intéressés.
Fait
à Perpigrian,
le
2 9
AOÛT 2024
Pour le Préfet & par délégation,
à
Bruno BERTHETE
=
PRÉFET DES
PYRÉNÉES-
ORIENTALES Liberté Egalité Fraternité Direction Départementale des Territoires et de la Mer Service Ville Habitat Construction Unité Habitat Logement Social
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° DDTM/SVHC/2024 242 0002
portant délégation de l'exercice du droit de préemption urbain au profit de
l'Etablissement Public Foncier d'Occitanie sur la commune de Villeneuve-de-la-Raho.
Le Préfet des Pyrénées-Orientales, Chevalier de la Légion d'honneur Officier de l'Ordre National du Mérite
| VU le code de l'urbanisme et notamment ses articles L.210-1 alinéa 2 ; VU
le
décret
n°
2008-670
du
2 juillet
2008
portant
création
de
l'établissement
public
foncier
Languedoc
Roussillon
modifié
par
le
décret
n°
2014-1734
du
29
décembre
2014
relatif à l'évolution de ses compétences, puis par décret n° 2017-836 du 5 mai 2017 portant extension
du
territoire
de
compétence
de
l’EPF,
le renommant
EPF
d'Occitanie,
et
par
décret n° 2020-374 du 30 mars 2020 modifiant son périmètre ; VU
le décret du 13
juillet 2023 portant nomination de
Monsieur Thierry BONNIER, préfet
des Pyrénées-Orientales ; VU
l'arrêté
préfectoral
n°
2023
362-0007
du
28
décembre
2023
prononçant
la
carence
définie
par
l'article
L.302-9-1
du
Code
de
la
construction
et
de
l'habitation
au
titre de
la
période triennale 2020-2022 pour là commune de Villeneuve-de-la-Raho ; VU
l'arrêté
préfectoral
n°
PREF/SCPPAT/2024-144-003
du
23
mai
2024
portant
délégation
de signature à
Madame
Emilie
NAHON, directrice départementale des territoires et de la
mer des Pyrénées-Orientales ; VU
la convention opérationnelle signée le 28 septembre 2022 par le Préfet des Pyrénées-
Orientales,
la
commune
de
Villeneuve-de-la-Raho,
la
communauté
urbaine
Perpignan
Méditerranée
Métropole
et
l'établissement
public foncier
d'Occitanie,
approuvée
par
le
préfet de région
Occitanie le 04 octobre 2022 définissant
les
modalités d'intervention de
cet établissement et
les
engagements
réciproques
des
parties signataires dans la
mise en
œuvre du droit de préemption sur la commune de Villeneuve-de-la-Raho
;
2 rue
Jean
Richepin - BP 50909 - 66020 PERPIGNAN CEDEX
:
Tél. 04 68 38 12 34
Horaires d'ouverture et modalités d'accueil disponibles sur le site :
Mél : ddtm@pyrenees-orientales.gouv.fr
www.pyrenees-orientales.gouv.frConsidérant
qu'il
résulte
des
dispositions
de
l'article
L.210-1
alinéa
2
du
code
de
l'urbanisme que pendant la durée d'application de l'arrêté préfectoral susvisé prononçant la
carence
le
droit
de
préemption
est
exercé
par
le
représentant
de
l'État
dans
le
département lorsque l'aliénation porte sur un des biens ou droits énumérés aux 1° et 4° de l'article L.213:1 du Code de l'urbanisme, affecté au logement
;
Considérant qu'il
résulte également des dispositions
de
l’article
L.210-1
alinéa
2 du
Code
de
l'urbanisme
que
le
représentant
de
l’État
peut
déléguer
ce
droit
à
un
établissement
public foncier créé en application des articles L.321-1 ou L.324 du code de l'urbanisme ; Considérant
que
l'Établissement
public
foncier
d'Occitanie,
établissement
d'État
à
caractère
industriel
et commercial
dont
le siège est domicilié 1025
rue
Henri
Becquerel -
Parc du
Millénaire Bat. 19 - à
Montpellier (34000) est un établissement public foncier créé
en application des articles L.321-1 ou L.324-1 du Code de l'urbanisme
;
Considérant
ue
la
convention
opérationnelle
précitée
confie
à
l'Établissement
public
foncier
d'Occitanie,
sur
les
secteurs
définis
en
annexe
1
à
la
convention,
une
mission
d'acquisitions
foncières
en
vue
de
la
réalisation
d'opérations
d'aménagement
ou
de
construction
permettant
la
réalisation
des
objectifs
fixés
dans
le
programme
local
de
l'habitat où
déterminés en
application du
premier
alinéa
de
l'article
L.
302-8 du Code de
la
construction
et
de
l'habitation,
à
savoir
permettre
à
la
commune
en
situation
de
carence,
d'atteindre
ses
objectifs
de
production
en
matière
de
création
de
logements
locatifs sociaux ;
\
SUR
proposition de Madame la directrice départementale des territoires et de la mer des
Pyrénées-Orientales.
ARRÊTE :
Article 1er : L'exercice du droit de préemption détenu par le représentant de l’État au titre des
dispositions
de
l'article
L.210-
alinéa
2
du
code
de
l'urbanisme
est
délégué
à
l'établissement
public foncier d'Occitanie sur le
périmètre de la
commune de Villeneuve-
de-la-Raho tel
que défini
dans
la
convention
opérationnelle du
28 septembre
2022 visée
ci-dessus. Article
2
:
L'établissement
public foncier d'Occitanie exercera
ledit droit dans
le
respect
des dispositions du code de l'urbanisme et autres textes en vigueur. Article
3
:
Le
présent
arrêté
est
exécutoire
à
compter
de
sa
publication
au
recueil
des
actes administratifs du département. Article 4 : Conformément à
l'article R. 4211
du Code de
justice administrative, la présente
décision peut faire l'objet d'un recours contentieux, dans le délai de deux mois à compter de
sa
notification,
devant
le
tribunal
administratif
de
Montpellier
6,
rue
Pitot
34000
Montpellier.Le
tribunal
administratif
peut
être
saisi
par
l'application
informatique
«Télérecours
citoyens» accessible par le site Internet « www.telerecours.fr».
La décision peut également
faire
l’objet
d'un
recours
gracieux
auprès de
monsieur
le
Préfet des
Pyrénées-Orientales.
Cette
démarche
interrompt
le
délai
de
recours
contentieux,
ce
dernier
devant
être
introduit
dans
le
délai
de
deux
mois
suivant
une
décision
implicite
ou
explicite
de
l'autorité compétente (le silence de l'administration pendant un délai de deux mois valant décision implicite du rejet). Article
5
:
Monsieur
le
secrétaire
général
de
la
préfecture
des
Pyrénées-Orientales
et
Madame la directrice départementale des territoires et de la mer, sont chargés, chacun en ce qui
le
concerne,
de
l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
inscrit
au
recueil
des
actes
administratifs de la
préfecture des
Pyrénées-Orientales et dont un exemplaire sera
notifié
aux
intéressés.
Fait
à
Perpignan,
le
2
9
AOÛT
2024
Bruno BERTHETPRÉFET
_
.
DES
PYRÉNÉES-
ORIENTALES Liberté Egalité Fraternité
Agence Régionale de Santé Délégation Départementale des Pyrénées Orientales Pôle animation des politiques territoriales de santé publique Unité prévention et promotion santé environnementale Cellule Lutte contre l'Habitat Indigne
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL
DTARS66-SPE-mission
habitat
n°
2024
235
001
Portant
déclaration
de
mainlevée
partielle
de
l'arrêté
préfectoral
DTARS66-SPE-MISSIONHABITAT-2018-183-0002,
du
2 juillet
2018,
portant
déclaration
d'insalubrité
de
l'immeuble
sis
16
avenue
de
la
gare
à
ARGELES
SUR
MER
(66700),
appartenant
à
Monsieur
DELMON
Jean Luc
et
Madame
DROBENKO
Lucienne,
domiciliés
tous
deux
1237 Route
Gabaldau,
47290
MOLINET
Le
préfet
des
Pyrénées-Orientales,
Chevalier
de
la
Légion
d'Honneur,
Officier
de
l'Ordre
National
du
Mérite,
VU
l'ordonnance
n°
2020-1144
du
16
septembre 2020
relative
à
l'harmonisation
et
à
la
sim-
plification
des
polices
des
immeubles,
locaux
et
installations
et
notamment
son
article
19;
VU
le
code de
la
construction
et
de
l'habitation,
notamment
les
articles
L
5111
à
L
51118,
L.521-1 à L.521-4 et les articles R.511-1 à R.511-10 ; VU
le
code de
la
santé
publique,
notamment
ses
articles
L1331-22
et
L.
1331-23;
VU
le
décret
n°
2020-1711
du
24
décembre
2020
relatif
à l'harmonisation
et
à la
simplification
des
polices
des
immeubles,
locaux
et
installations
et
notamment
son
article
7;
VU
le
règlement
sanitaire
départemental
des
Pyrénées-Orientales
de
mai
1980
modifié
et
le
décret
n°
2023-695
du
29
juillet
2023
portant
règles
sanitaires
d'hygiène
et
de
salubrité
des
locaux d'habitation et assimilés ; VU
l'arrêté
préfectoral
DTARS66-SPE-MISSIONHABITAT-2018-183-0002, du
2
juillet
2018,
portant
déclaration
d'insalubrité
de
l'immeuble
situé
au 16
avenue
de
la
gare
à
ARGELES
SUR
MER
(66700),
appartenant
à
Monsieur
DELMON
Jean Luc
et
Madame
DROBENKO
Lu-
cienne,
domiciliés
tous
deux
1237 Route Gabaldau,
47290
MOLINET
;
VU
le
rapport
établi
le
21
aout
2024
par
M.
le
directeur général
de
l'Agence Régionale
de
Santé,
constatant
l'achèvement des
travaux
de
sortie
d'insalubrité
uniquement
sur
les
par-
ties
communes
et
le
logement
situé
au
1°’
étage
de
l'immeuble
;
ARS
- DD66
- 53
Avenue
Jean
Giraudoux
- CS
60928
- 66020
PERPIGNAN
CEDEX
Tél.
04
68
81
78 00
sur le site : www.occitanie.ars.sante.frCONSIDERANT
que
les
travaux
réalisés
dans
le
respect
des
règles
de
l'art
ont
permis
de
résorber
les
causes
d'insalubrité
mentionnées
dans
l'arrêté
préfectoral
DTARS66-SPE-MIS-
SIONHABITAT-2018-183-0002,
portant
déclaration
d'insalubrité,
de
l'immeuble
situé
au
16
avenue
de
la
gare
66700
ARGELES SUR
MER,
et
que
les
parties
communes
et
le
logement
situé
au 1° étage
ne
présentent
plus
de
risque
pour
la
santé
des
occupants
ou
des
voisins
;
Sur
proposition
de
Madame
la
Secrétaire
Générale
Adjointe,
ARRÊTE
Article
1:
L'arrêté
préfectoral
DTARS66-SPE-MISSION
HABITAT-2018-183-0002,
du
2
juillet
2018,
portant
déclaration
d'insalubrité,
de
l'immeuble
sis
16
avenue
de
la
gare
à
ARGELES
SUR
MER
(66700),
appartenant
à
Monsieur
DELMON
Jean
Luc
et
Madame
DROBENKO
Lucienne,
domiciliés
tous
deux
1237
Route
Gabaldau,
47290
MOLINET,
est
partiellement
abrogé.
Cette
abrogation
concerne
uniquement
les
prescriptions
relatives
aux
parties
communes
et
au
logement
situé
au
1°
étage
de
l'immeuble
principal.
Article
2
: Le
présent
arrêté
sera
notifié
aux
propriétaires.
Il
sera
également
affiché
en
mairie
d'ARGELES-SUR-MER
(66700).
Article
3:
À
compter
de
la
date
d'envoi
de
la
notification
du
présent
arrêté
le
logement
situé
au
1er
étage
peut
à
nouveau
être
utilisé
aux
fins
d'habitation.
Les loyers
où
indemnités d'occupation
seront
à
nouveau
dus
à compter
du
premier
jour
du
mois
qui
suit
la
date
de
l'envoi
de
la
notification
de
l'arrêté
levant
les
prescriptions
relatives
aux parties communes. Article
4:
Le
présent
arrêté
peut
faire,
dans
un
délai
de deux
mois
à
compter
de
sa
notification,
l’objet
d'un
recours gracieux
auprès
du
préfet
du
Département.
L'absence
de
réponse
dans un
délai
de
deux
mois
vaut
décision
implicite
de
rejet.
Le
présent
arrêté
peut
également
faire
l'objet,
dans
un
délai
de deux
mois
à
compter
de
sa
notification,
d'un
recours
hiérarchique
auprès
du
ministre
chargé
de
la
santé
(Direction
Générale
de
la
Santé
- EA
2-14
avenue
Duquesne
- 75350
PARIS
07
SP).
L'absence
de
réponse
dans
un
délai
de
quatre
mois
vaut
décision
implicite
de
rejet.
Un
recours
contentieux
peut
être
déposé
auprès
du
tribunal
administratif
de
Montpellier
(6
rue
Pitot
34000
Montpellier),
également dans
le
délai
de
deux
mois
à
compter
de
la
notification,
ou
dans
le
délai
de deux
mois
à
partir
de
la
réponse
de
l'administration
si
un
recours
administratif
a
été
déposé.
Le
tribunal
administratif
peut
être
saisi
d'une
requête
déposée
sur
le
site
www.telerecours.fr.
Article
5
: Le
présent
arrêté est
transmis
au maire
d'ARGELES-SUR-MER,
à la
sous-préfète
de
l'arrondissement
de
Céret,
au
Procureur
de
la
République, au
Commandant
du
groupement
de
la
gendarmerie
des Pyrénées
Orientales,
à la
Caisse
d'Allocations
Familiales,
à la
Mutualité
Sociale
Agricole,
au Gestionnaire
du
Fonds
de
Solidarité
pour
le
Logement,
au
Directeur
Départemental
des
Territoires
et
de
la
Mer,
à
l'Agence Nationale
de
l'Habitat,
ainsi
qu'à
la
Chambre
Départementale
des
Notaires,
par
les
soins
du
Directeur
Général
de
l'Agence
Régionale
de
Santé
Occitanie.
ARGESLES SUR
MER
- 16 rue
de
la
gare -
Levée
partielleArticle
6
:
Madame la Secrétaire Générale adjointe de la Préfecture des Pyrénées-Orientales, Monsieur le Maire d'ARGELES-SUR-MER, Monsieur le Directeur Départemental des Territoires et de la Mer, Monsieur le Directeur Général de l'Agence Régionale de Santé Occitanie, sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'application du présent arrêté qui sera
publié au
Recueil
des Actes Administratifs de la Préfecture des Pyrénées-Orientales Fait à Perpignan, le 22 aout 2024
Le Préfet,
Pour
le
et
par
délégation,
le
Secrétaire
géré
Bruno
BERTHET
ARGESLES SUR MER - 16 rue de la gare -— Levée partielle