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Procès Verbal - Proces verbal du Conseil Municipal du 24 juin 2019
Document publié le Lundi 24 juin 2019 par la commune de Saint-Jean-de-Braye.
Lien du pdf (Procès Verbal - Proces verbal du Conseil Municipal du 24 juin 2019)
Thèmes du document : Culture et patrimoine, Aménagement du territoire, Travail et emploi,
1
conseil municipal 24 juin 2019
Sommaire
Approbation des procès-verbaux des conseils municipaux des 21 décembre 2018, 1er février 2019, 22 mars 2019 et 26 avril 2019 ..................................................................................................................7 2019/067 - ZAC du HAMEAU – Approbation du Compte-Rendu Annuel à la Collectivité Locale (CRACL) 2018 ..........................................................................................................................................7 2019/068 - Demande de classement « commune touristique » ..............................................................11 2019/069 - Nombre et répartition des sièges au conseil métropolitain - Approbation d'un accord local...14 2019/070 - Élaboration du Plan Local d'Urbanisme Métropolitain (PLUM) – Débat sur le Projet d'Aménagement et de Développement Durables ....................................................................................19 2019/071 - Approbation des comptes de gestion 2018 du Trésorier Municipal .......................................25 2019/072 - Comptes administratifs 2018 ................................................................................................26 2019/073 - Affectation des résultats 2018...............................................................................................47 2019/074 – Budgets supplémentaires 2019............................................................................................50 2019/075 - CLECT : Approbation du rapport d’évaluation des charges transférées du 4 avril 2019 – Evaluation des charges relatives aux compétences facultatives .............................................................58 2019/076 - Subvention des projets des écoles de Saint-Jean de Braye .................................................59 2019/077 - Convention pour l’achat mutualisé d’une mallette psychométrique pour le RASED (Réseau d’Aide Spécialisée aux Elèves en Difficulté) avec les villes de Mardié et Boigny-sur-Bionne ....61 2019/091 - Modification du règlement intérieur, de la charte d’utilisation des postes internet et multimédia, ainsi que de la charte jeux vidéo de la médiathèque ...........................................................62 2019/078 - Mise en place d’une entente intercommunale entre les communes de Chécy et de Saint-Jean de Braye – Approbation d’une convention pour la mise en commun des moyens et l’organisation des services de Chécy et de Saint-Jean de Braye ............................................................64 2019/079 - Désignation des membres de la commission spéciale de la conférence de l’entente intercommunale pour l’organisation de services dans le domaine de l’urbanisme et de l’aménagement des communes de Chécy et Saint-Jean de Braye .........................................................66 2019/080 - Lotissement Clos de Miramion – Cession des lots 14 à 17 ...................................................67 2019/081 - Ecoquartier du Hameau – Dénomination de voie : allée Rose Valland .................................69 2019/082 - Quartier ECLO – Dénomination de voie : rue de Vincennes .................................................72 2019/083 - Avenant n°1 à la convention d’objectifs entre la ville et l’AS TAMARIS .................................73 2019/084 - Convention d’objectifs entre la ville et la SMOC CANOE ......................................................74 2019/085 - Subvention exceptionnelle à l’USEP 45 ................................................................................75 2019/086 - Convention bipartite fixant les modalités et tarifs d’utilisation des installations sportives de la ville par le lycée Jacques Monod ..................................................................................................76 2019/087 - Convention bipartite fixant les modalités et tarifs d’utilisation des installations sportives de la ville par le lycée Gaudier Brzeska .................................................................................................77 2019/088 - Convention avec la délégation locale de l’Association Régionale du Centre des Jeunesses Musicales de France ............................................................................................................78 2019/089 - Convention entre la ville et l’école de cirque GRUSS (2019 – 2021).....................................79 2019/090 - Convention cadre entre la ville et l’association Art Musique et Loisirs (AML) pour la période 2019 – 2021...............................................................................................................................82 2019/092 - Convention de partenariat avec plusieurs villes pour une journée nationale des assistants maternels ...............................................................................................................................83 2019/093 - Convention relative à l’accueil des enfants requérant une attention particulière au sein des structures petite enfance gérées par la ville de Saint-Jean de Braye avec le conseil départemental ........................................................................................................................................85 2019/094 - Convention de coopération intercommunale Boigny sur Bionne/Saint-Jean de Braye/ Mardié, séjour jeunes .............................................................................................................................86 2019/095 - Convention de partenariat relative à la mise en œuvre d’un chantier international à Saint-Jean de Braye avec l’ASCA, le CRIJ et CONCORDIA ...............................................................87 2019/096 - Avenant à la convention de mise à disposition précaire et révocable d'une maison individuelle située 37 rue de la Godde et de salles de réunions à l'association CEMEA 2016/2019 .......882
2019/097 - Convention avec la Maison de l’habitat portant sur l’enregistrement des demandes de logement locatif social .......................................................................................................................89 2019/098 - Recrutement de pigistes .......................................................................................................91 2019/099 - Recrutement de parents relais pour le service prévention médiation ....................................92 2019/100 - Mise à disposition d’un agent du service état civil auprès de la ville de Saran pour un mois..................................................................................................................................................94 2019/101 - Mise à jour des taux des vacations d’animateurs et de la durée de temps de travail d’une vacation d’animateur ....................................................................................................................95 2019/102 - Recrutement d’agents non titulaires pour accroissement d’activité sur les services de la ville : animation, restauration, affaires scolaires .............................................................................97 2019/103 - Recrutement d’agents non titulaires sur emplois permanents sur les services de la ville : animation, restauration, affaires scolaires, la police municipale .....................................................98 2019/104 - Recrutement d’un contractuel pour assurer les missions de chargé développement des publics et de l’événementiel de la ville de Saint-Jean de Braye ..................................................... 100 2109/105 - Recrutement d’un contractuel pour faire face temporairement à la vacance d’un emploi permanent pour l’accueil de la crèche collective ....................................................................... 101 2019/106 - Avenant n°4 à la convention particulière prise en application de la convention cadre de mutualisation du schéma de mutualisation 2016-2020 – fin de la mutualisation des activités comptables avec Orléans Métropole et modification du temps de mise à disposition du conseiller de prévention ....................................................................................................................................... 102 2019/107 - Actualisation de la rémunération des intermittents du spectacle – Technicien régisseur via le GUSO (Guichet Unique du Spectacle Occasionnel) .................................................................... 104 2019/108 - Recrutement d’un contractuel pour faire face temporairement à la vacance d’un emploi permanent à l’accueil de la piscine l’ÕBRAYSIE ....................................................................... 105 2019/109 - Mise à jour du tableau des emplois au 1er juillet 2019 ......................................................... 107 2019/110 - Mise à jour du tableau des effectifs au 1er juillet 2019 ......................................................... 108 2019/111 - Recrutement d’un contractuel pour faire face temporairement à un besoin saisonnier au service peinture du Centre Technique Municipal ............................................................................. 110 2019/112 - Recrutement d’agents non titulaires pour l’année scolaire 2019-2020 - Dispositif Coup de Pouce Clé et Cli ............................................................................................................................... 110 2019/113 - Recrutement d’un contractuel pour assurer les missions de chargé communication externe de la ville de Saint-Jean de Braye............................................................................................ 112 2019/114 - Recrutement d’un contractuel pour assurer les missions de responsable administratif et financier pôle antennes comptables de la ville de Saint-Jean de Braye ........................................... 113 2019/115 - Recrutement de deux contractuels pour faire face temporairement à un besoin saisonnier au service espace accueil familles-direction familles ........................................................... 114 2019/116 - Recrutement de quatre contractuels pour faire face temporairement à la vacance d’un emploi permanent sur le pôle environnement et le pôle bâtiment-service ménage du Centre Technique Municipal............................................................................................................................. 114 2019/117 - Approbation de la convention de gestion et financière avec l’Association de gestion du Restaurant Administratif d’Orléans centre........................................................................................ 115 2019/118 - Fixation du taux de participation au repas des agents bénéficiant de l’avenant à la convention de gestion et financière avec l’Association de gestion du Restaurant Administratif d’Orléans centre ................................................................................................................................... 117 2019/119 - Application de l’aménagement de la réduction du temps de travail pour la ville et le CCAS ............................................................................................................................................... 118 Etat des décisions ................................................................................................................................ 120 Questions diverses ............................................................................................................................... 1303
L’an deux mil dix-neuf, le 24 juin à 18 heures 30, par convocation en date du 14 juin 2019, le conseil municipal s’est légalement réuni, à la Mairie, en séance publique, sous la présidence de Madame Vanessa SLIMANI, maire.
Présents : Madame Vanessa SLIMANI, Madame Colette PONTHONNE, Monsieur Bruno MALINVERNO, Madame Colette MARTIN-CHABBERT, Monsieur Christophe LAVIALLE, Madame Claudine GUEURET, Monsieur Olivier DE LA FOURNIERE, Monsieur Frédéric CHÉNEAU, Madame Marie-Josèphe PERDEREAU, Monsieur Franck FRADIN, Madame Ghislaine HUROT, Monsieur Aurélien KAMENDJE, Monsieur Gislain GUINET, Madame Hélène LAILHEUGUE, Monsieur Pierre-Cécil RUFFIOT-MONNIER, Monsieur Hyacinthe BAZOUNGOULA, Madame Cyrille BOITÉ, Monsieur Maxime VILLOING, Madame Anne-Marie ACQUART, Monsieur Michel DELPORTE, Monsieur Jean-Claude MALLARD, Monsieur Jean- Noël ROBIN, Madame Geneviève HUET.
Excusés :
Madame JALLET a donné pouvoir à Monsieur CHÉNEAU jusqu’à son arrivée à 19h50 Madame GIRARD a donné pouvoir à Madame GUEURET
Monsieur LALANDE a donné pouvoir à Monsieur LAVIALLE
Madame AUBOURD-DEVERGNE a donné pouvoir à Madame PONTHONNE Monsieur PEREIRA a donné pouvoir à Monsieur MALINVERNO
Monsieur GOUACHE a donné pouvoir Monsieur DE LA FOURNIÈRE Monsieur BOUAYADINE a donné pouvoir à Madame MARTIN-CHABBERT Madame DULONG a donné pouvoir à Monsieur MALLARD jusqu’à 19h43. Madame TISSERAND a donné pouvoir à Monsieur DELPORTE
Madame HUET a donné pouvoir à Monsieur ROBIN à partir de19h43. Madame BOITÉ a donné pouvoir à Monsieur BAZOUNGOULA à partir de 21h40.
Absents :
Madame GAUTHIER
Madame DULONG - Monsieur MALLARD à partir 19h43.
Secrétaire : Monsieur Maxime VILLOING
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La séance est ouverte à 18H37.
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Madame SLIMANI
Vous avez trouvé un document sur vos tables qui concerne la prévention des risques. Il s’agit du nouveau DICRIM. Nous en avions un ancien. Même si la démarche en interne avait été faite, nous n’étions pas allés jusqu’au document public qui doit être remis à chacun des habitants de la commune. C’est donc chose faite ! La distribution a tout juste commencé et chacun des Abraysiens pourra avoir ce nouveau
P R O C E S V E R B A L
C O N S E I L M U N I C I P A L
D U 2 4 J U I N 2 0 1 94
DICRIM mis à jour. C’est un document que chacun d’entre nous doit pouvoir garder à disposition à un endroit qui nous permette les uns et les autres de s’y référer rapidement. Nous avons essayé de travailler sur un document qui soit simple et compréhensible avec, sur chaque page, de petites icônes qui rappellent ce qui est à faire et ce qui n’est pas à faire. Un nouveau dispositif est mis en place au niveau de la métropole pour l’alerte concernant les risques majeurs et la possibilité pour chacun d’entre nous de s’inscrire sur ce site et ainsi pouvoir être informé très rapidement dans le cas d’une crise. Actuellement, on peut considérer qu’au niveau de la métropole trop peu de personnes se sont fait répertorier. C’est cependant la garantie de pouvoir être informé par SMS, par mail, de la conduite à tenir si on se trouvait dans une situation compliquée. Je pense aux risques d’inondation car c’est ce qui avait lancé la démarche pour ce dispositif métropolitain. Les inondations de 2016 avaient enclenché la réunion des élus de la métropole pour travailler à des dispositifs d’un système d’alerte de masse. Vous retrouvez évidement l’ensemble des risques auxquels Saint-Jean de Braye devra peut-être faire face.
Madame BOITÉ entre en séance à 18h44.
Madame SLIMANI
Il y en a un, et c’est je crois le premier, qui est la prévention du risque canicule. C’est évidemment ce que l’on rencontre cette semaine. Nous avons reçu à 17h00, l’information que nous étions en alerte orange et que nous devions mettre en place le plan canicule. Demain matin se réunira une cellule de crise mais la ville a d’ores et déjà mis en place les dispositions habituelles. Ce n’est pas la première fois que nous connaissons une canicule. La décision de fermer l’ensemble des équipements sportifs a donc été prise, ce qui entraine nécessairement l’annulation d’évènements. Les partenaires sont donc prévenus. Les horaires de travail de nos agents ont été modifiés dès ce matin, notamment pour ceux qui travaillent en extérieur. Ils travailleront donc cette semaine « à la fraîche », c’est-à-dire de 6h00 à 13h30. C’est pour cela que je mets des bémols car « la fraîche » à 13h30, c’est quand même compliqué ! Pour l’Embrayage qui arrive le week-end prochain, le montage se fera très tôt le matin alors qu’il était initialement prévu le soir. Les dispositifs en direction des anciens ont déjà démarré. On évoquait tout à l’heure une augmentation du nombre de personnes qui se sont fait recenser ce week-end en prévision de la semaine et des informations qu’ils ont eues pour s’inscrire afin d’être sur la liste de surveillance. Le CCAS appelle tous les jours nos anciens voire plus pour les personnes les plus fragiles. Le ramassage pour emmener nos anciens au foyer Chavaneau qui est climatisé, va s’organiser dès demain. Je rappelle, pour mémoire, les différents sites que nous avons sur la ville qui sont un peu plus frais et où nos anciens ainsi que les personnes fragiles car il n’y a pas qu’eux, les plus petits sont également concernés, peuvent se rendre : Foyer Chavaneau, la salle des fêtes, le Novotel, le Brit Hotel et évidemment l’église. J’ai une autre information que je voulais vous donner qui est, elle aussi, du jour. Vous le savez peut-être mais je ne sais pas si c’est passé dans la presse. La commune a été reconnue catastrophe naturelle pour les dommages causés en 2018 par la sécheresse. Là aussi, une information ciblée sera faite auprès de tous les Abraysiens qui avaient fait la démarche auprès de leur assureur et en avaient informé la commune. Nous les rappelerons, car il y a un délai assez contraint pour se manifester et ainsi bénéficier des dispositifs à venir.
Voilà pour les informations du jour !
J’en ai cependant une autre. Même si nous avons une délibération un petit peu plus loin dans l’ordre du jour. Cette information concerne le projet Miramion. Nous avions échangé avec quelques-uns il y a quelques semaines. Vous avez vu dans la presse ce matin, un article qui faisait référence aux époux VOISIN et à leur projet. Je dirai notre projet, le projet que la ville et les époux VOISIN avaient prévu, et qui était d’installer un restaurant dans la maison de maître du domaine de Miramion. Ils parlent, à la presse, de leur déception, mais nous avons, nous aussi, été déçus de leur annonce de l’abandon de leur projet. Nous n’avions pas de plan B. J’y reviendrai après mais il faut évidemment que nous pensions à la suite. L’engagement de la ville était certain et l’appui de la ville était certain dans le projet qu’ils menaient. Depuis 2017, la ville et les époux VOISIN travaillaient à la construction du projet et du modèle économique et juridique. Ils avaient lancé une souscription participative pour récupérer du financement et créer le projet. Le montage juridique a effectivement été compliqué. Nous étions partis sur un bail à construction. Les époux VOISIN auraient souhaité que les loyers soient déduits du prix de vente in fine. Juridiquement, nous ne pouvions pas. Cela veut dire qu’à la fin de X années de bail, il fallait qu’ils achètent le bien à la valeur du bien. Nous avons fait estimer la maison par les Domaines. L’estimation est à hauteur de 1,2 million d’euros. Nous l’avons également faite évaluer par un expert foncier et nous avons eu un résultat quasiment5
identique. Nous étions quasiment au million. Je précise que les travaux de la ville étaient compris. Cela veut dire que de toute façon à terme, la maison vaudrait encore 1 million d’euros. Au regard des dépenses que les époux VOISIN avaient prévu de faire dans la maison, de l’ordre de 900 000 € à leur charge, c’était financièrement difficile à porter. Au-delà de cela, le calendrier prévisionnel s’est décalé et nous savions que les époux VOISIN avaient souhaité l’ouverture de leur établissement avant l’été 2020, au regard des contraintes de part et d’autre, de concordance de calendrier des travaux, nous n’étions pas en mesure d’avoir l’ouverture avant l’été 2020. Cela décalait donc le projet alors que les époux VOISIN souhaitaient un démarrage de leur activité plus tôt. Ce qui fait que le projet a été abandonné par les époux VOISIN. Cela ne veut pas dire que pour nous, ville, il n’y aura pas de projet sur le domaine de Miramion. C’est un ensemble. Il y a effectivement la maison de maître, mais il n’y a pas qu’elle. Pour cette maison, nous nous reposons les questions. Nous allons relancer les réflexions sur l’objet même de l’occupation de la maison. Est-ce que nous restons sur une occupation par des restaurateurs avec plus ou moins une offre de logement, comme ici avec les chambres d’hôtes ? Nous nous posons donc la question pour voir si ce projet peut effectivement se poursuivre avec d’autres porteurs. Au-delà de cela, nous avons sur le domaine un futur parc métropolitain. Nous espérons pouvoir, à un moment donné, avoir le label « jardin remarquable ». Les services de la ville et de la métropole ont commencé à travailler sur ce projet. Il y a aussi le projet des dépendances que nous avions évoqué lors du vote du budget car des sommes sont inscrites. Les travaux doivent démarrer en 2019. Ces dépendances ont pour vocation d’accueillir des associations Abraysiennes. Sur la partie Nord du domaine de Miramion, les terrains constructibles et l’ensemble des maisons individuelles ont été vendus. Tout au Nord, est également envisagé un parc municipal. Tous ces projets vont suivre leur cours car pour nous cela ne s’arrête pas. J’ai dit à Monsieur VOISIN, lorsque je l’ai reçu, que nous leur souhaitons sincèrement que leur projet personnel puisse aboutir. Ils indiquent dans leur article de journal, que c’est leur projet de vie. C’est donc ce que nous leur souhaitons. C’est dommage que nous n’ayons pas réussi ensemble à aller jusqu’au bout de ce projet-là mais l’objectif est qu’ils puissent réaliser le leur.
Monsieur MALLARD
C’est quand même quelque chose que j’ai du mal à comprendre. Cela fait combien de temps que nous sommes sur ce projet Miramion. Un an et demi ?
Madame SLIMANI
Oui
Monsieur MALLARD
Est-ce que ces problèmes juridiques n’auraient pas pu être réglés avant que l’on engage toutes ces démarches ? Je pense que la ville a eu des frais pour étudier le projet de Madame et Monsieur VOISIN. Il a fallu attendre un an et demi pour qu’ils abandonnent le projet. Nous, nous avons engagé des frais et c’est de l’argent perdu. Peut-être pas tout à fait perdu car espérons que plus tard nous puissions récupérer un peu. On aura toutefois toujours ce problème entre locataire et propriétaire si on veut que ce soit un hôtel restaurant.
Madame LAILHEUGUE entre en séance à 18h55.
Monsieur MALLARD
Je comprends très bien Madame et Monsieur VOISIN qui avaient envisagé 1 million d’euros, d’après ce que j’ai lu dans le journal. Je trouve que c’est beaucoup. Vu leur petite affaire qu’ils ont faubourg Bannier, je trouvais cela énorme. Je pense que si la banque était d’accord pour leur prêter c’est qu’ils pouvaient le faire. Dès le départ j’avais des doutes. Pour investir dans un bâtiment comme cela, je pense qu’il faut avoir largement les moyens. Est-ce qu’on est prêt à vendre ce château si on a un projet d’achat pour réaliser un programme hôtelier et de restauration ? Au début, j’étais d’accord et je trouvais que c’était un beau projet pour animer ce bâtiment. Mais avoir attendu un an et demi pour dire stop, que ce soit de la faute de la ville ou des locataires, cela me choque.6
Madame SLIMANI
Vous avez raison : c’est bien dommage ! La ville apprendra de ce qui s’est passé. Je ne peux pas dire que ce soit la faute plus de l’un que de l’autre. C’est clairement un projet qui, dès le départ, a été pris dans le mauvais sens, par les époux VOISIN et par la ville, pour ne pas avoir pris dès le départ à bras le corps la question du montage juridique. Il y avait des études entre le notaire de la ville et celui des époux VOISIN avec des temps plus ou moins longs entre les réponses. Nous avons en effet cherché pendant plusieurs mois quelle pouvait être la solution pour répondre positivement aux époux VOISIN, avec la possibilité d’associer une promesse de vente au bail à construction par exemple. In fine, juridiquement ce n’était pas stable pour la commune car à l’issue du bail à construction, nous ne pouvions pas garantir aux époux VOISIN que la vente serait pour eux. C’est une vente qui serait ouverte à tous. Il n’y avait donc pas cette possibilité de garantie. Ensuite, nous nous sommes posé la question de la vente du bien. Ce n’est pas le choix que nous avons fait. Le domaine de Miramion est entouré d’espaces publics. Même s’il y a un beau projet, est-ce que nous avions la garantie que dans 2 ans l’activité fonctionne encore ? La ville perdrait la main sur un bâtiment qui est au centre d’autres espaces publics. Cela ne nous paraissait pas être la bonne solution. Cela peut dépendre de porteurs de projets différents. Je ne m’avancerai pas pour le moment. En tout état de cause, il ne nous semblait pas actuellement intéressant de vendre cette maison de maître au milieu de terrains publics dont nous commençons l’aménagement.
Monsieur LAVIALLE
Je voulais aussi réagir à l’interpellation de Monsieur MALLARD. C’est toujours facile de dire, une fois qu’une chose est actée, qu’on n’aurait pas dû commencer. Toutefois, les informations que vous récoltez à mesure que vous faites avancer un dossier, qui vous amènent in fine à une décision qui est celle dont nous discutons aujourd’hui, par définition vous ne les avez pas avant. Pourquoi nous sommes-nous lancés dans ce projet ? C’est parce que nous avions fait une assistance à maîtrise d’ouvrage dont il est ressorti que si nous voulions avoir dans ce lieu une activité de type hôtellerie restauration, la seule manière que cela fonctionne véritablement est qu’un restaurateur vienne avec sa clientèle et s’installe sur place. Cela correspondait au projet de Madame et Monsieur VOISIN. On s’y est donc engagé assez logiquement. On ne pouvait pas anticiper. Si vous anticipez en permanence la possibilité de l’échec vous ne faites plus rien. Il n’y a alors plus aucune initiative qui est prise sur une commune. Vous ne prenez plus aucun risque, vous n’avez plus aucun projet innovant et vous vous contentez de peu. Au moment où le domaine de Miramion était en vente, nous aurions pu laisser des investisseurs venir. Ils auraient mis la main sur ce domaine et auraient construit des logements. Nous avons fait le choix, très rapidement, de dire qu’il n’en était pas question et qu’il fallait maitriser cet espace car c’est une maison remarquable et nous allons en faire quelque chose. C’est donc forcément innovant, il y a une prise de risque et elle est maîtrisée. La décision dont on discute aujourd’hui prouve bien qu’elle est maîtrisée. Nous avons géré cela de la manière la plus raisonnable et la plus sérieuse possible. On dit aujourd’hui qu’on ne peut pas aller plus loin avec Madame et Monsieur VOISIN car on ne peut pas prendre ni de risque juridique, ni de risque financier. Vous évoquiez les frais. Les frais qui ont été mis en route sont ceux de l’expertise juridique mais ne sont pas colossaux. Tous les autres sont des frais que de toute manière la commune s’est engagée à mettre en œuvre pour que cette maison de maître puisse revivre. Ce ne sont donc pas des frais perdus et ils serviront pour un autre projet qui pourra être dans le même domaine ou autre chose. Je voulais aussi dire, mais Madame le maire l’a très bien fait, qu’il est important, pour des domaines comme cela, de garder la maîtrise de ce que l’on y fait. Cela rend parfois complexe l’installation d’un projet privé. Je voulais donc revenir sur cette idée. Si on est en permanence en train d’anticiper les difficultés ou les échecs potentiels de projets, on ne fait plus grand-chose et on se contente de gérer à la petite semaine.
Monsieur MALLARD
Je ne vous reproche pas cela. Je reproche à la ville ou à Madame et Monsieur VOISIN, de ne pas avoir réglé ces problèmes juridiques avant de commencer quoi que ce soit. C’est quand même privé/public, donc je pense que le problème juridique est ce qu’il y a de plus important. La preuve c’est que l’on a été obligé d’arrêter. J’aimerais, si c’est possible, connaître les sommes qui ont été engagées.7
Madame SLIMANI
Rien n’a été démarré. Ce que j’avais indiqué sur la maison de maître est qu’il n’y avait rien de démarré. On commençait des travaux à l’issue d’un accord et donc du montage juridique avec les époux VOISIN. Il était absolument impossible que la ville commence à mettre des sommes d’argent dans des travaux pour un projet qui n’était pas finalisé. Comme je vous l’ai dit, cela a pris plusieurs mois avec les notaires. C’est bien cela qui a fait décaler le calendrier. Nous n’avions pas démarré le calendrier des travaux. Tant que nous, ville, nous ne commencions pas les travaux, les époux VOISIN ne démarraient pas non plus les leurs. Le calendrier se décalait. Il me paraissait impossible de toute façon de démarrer sans avoir un accord avec les époux VOISIN. In fine, ce que la ville leur proposait ne leur convenait pas. Il vaut mieux que nous soyons dans cette situation-là. Il faudra que nous nous posions la question de ce qui sera fait de la maison de Miramion le temps qu’un autre projet soit trouvé et de quelle façon on permet à la maison de maître de ne pas se dégrader. Il y aura possiblement quelques travaux à faire pour la sécuriser. Nous l’aurions fait qu’il y ait un projet ou pas.
Monsieur LAVIALLE
Pour répondre à votre deuxième intervention Monsieur MALLARD, quand je parlais d’innovation c’est y compris sur le plan juridique. On ne pouvait pas savoir avant qu’il n’y avait pas une solution juridique pour que les choses puissent aller à terme. Madame le maire a rappelé que nous avions très sincèrement la volonté que ça marche car nous pensions que c’est un beau projet pour la ville et pour les époux VOISIN. Nous avons donc fait tout ce qui était possible pour que cela fonctionne, y compris consulter des hommes de loi pour savoir s’il était imaginable d’avoir un montage juridique. Ils ont cherché car la réponse n’était pas acquise d’avance. Il n’y avait pas une réponse qui disait que ce n’était pas possible mais il fallait regarder et étudier. Finalement comme les solutions trouvées ne convenaient pas aux 2 parties, on se sépare bons amis en regrettant que la chose ne se soit pas faite et en espérant que l’on puisse trouver d’autres solutions.
Monsieur MALLARD
J’espère que Miramion n’aura pas la vie qu’a eu le château des Longues Allées pendant 20 ans au cours desquels il a été squatté et abîmé de toute part. Il a fallu qu’une équipe arrive pour le transformer.
Madame SLIMANI
Comme je l’ai dit tout à l’heure ce n’est absolument pas la volonté de la ville. Nous sommes déjà en train de solliciter les services métropolitains qui peuvent être aussi maintenant un appui à la redéfinition d’un projet, ce qui n’était pas le cas. Nous vous tiendrons informés au fur et à mesure. Nous allons maintenant commencer l’ordre du jour car nous avons un beau programme !
APPROBATION DES PROCES-VERBAUX DES CONSEILS MUNICIPAUX DES 21 DECEMBRE 2018, 1ER FEVRIER 2019, 22 MARS 2019 ET 26 AVRIL 2019
Les procès-verbaux sont adoptés à l’unanimité.
2019/067 - ZAC DU HAMEAU – APPROBATION DU COMPTE-RENDU ANNUEL A LA COLLECTIVITE LOCALE (CRACL) 2018
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
Dans le cadre de la concession d'aménagement entre l'aménageur SEMDO et la commune pour la réalisation de la ZAC du Hameau, le conseil municipal doit se prononcer sur le bilan prévisionnel annuel de l'opération d'aménagement au regard du Compte-Rendu Annuel à la Collectivité Locale (CRACL) soumis par l'aménageur à la collectivité.8
L'année 2018 a été marquée par les actualités suivantes :
• Les travaux de finition de la rue des Grazons et de plantation rue Bernard Cognet ; • Le programme de 38 logements de l'opération Villas des vergers de Marignan a été livré ; • Plusieurs chantiers de construction de logements ont démarré, représentant un total de 103 logements : Les jardins d'Emile de Sully Promotion (boulevard Emile Bernon), 5 maisons individuelles d'Agem's Immo (rue Jeanne Champilou) et Carré de Vigne de Clares (rue du 19 mars) ;
• la signature de 4 actes de ventes et d'1 compromis de vente ; • la mise à l'étude du projet de jardin de la Braye, dont le chantier démarre en 2019 ; • l'organisation d'un concours pour le lot C2b rue des Grazons, remporté par Nexity.
Le bilan global évolue légèrement pour atteindre 17 046 k€, lié à des recettes complémentaires perçues et non prévues dans le bilan initial.
La subvention d'équilibre apportée par la ville se maintient en 2018 à 1 600 k€ conformément à l'avenant n°4 à la concession d'aménagement, approuvé en conseil municipal du 25 novembre 2016. Cette subvention passera à 1 586 k€ en 2019 pour compenser le versement du loyer par la ville correspondant à la location du local situé rue Léon Blum.
Ceci étant exposé,
Vu l'article L300-5 du code de l'urbanisme,
Considérant le Compte-Rendu Annuel à la Collectivité Locale de l'année 2018 et le bilan financier prévisionnel, tels qu'annexés à la présente,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de prendre acte du Compte-Rendu Annuel à la Collectivité Locale pour l'année d'exercice.
********************
Monsieur MALINVERNO
Nous accueillons Guillaume IDIER, que tout le monde connaît. Depuis que nous sommes élus, c’est la onzième fois qu’il vient. Tout le monde a donc l’habitude de la présentation du CRACL de la ZAC du Hameau. Monsieur IDIER va nous présenter le détail. C’est le dernier CRACL du mandat car le prochain sera présenté à peu près dans un an. Nos successeurs s’en occuperont.
Monsieur IDIER
Merci pour votre accueil. Merci Monsieur MALINVERNO et merci Madame le maire. Je vais vous présenter le Compte-Rendu Annuel à la Collectivité Locale 2018 de l’éco-quartier du Hameau. Ce bilan liste l’ensemble des dépenses et recettes de l’année N-1, 2018 en l’occurrence. Il établit également une prévision des dépenses et recettes de l’année N, donc 2019. Tout le monde le sait, l’éco-quartier du Hameau est situé en centre ville de Saint-Jean de Braye, rue de la Mairie, rue de la Gare et rue Jean Zay. Ce document a une partie texte et une partie avec des tableaux financiers. Vous avez le document qui rappelle le bilan qui a été approuvé lors du dernier conseil municipal. Une colonne rappelle l’ensemble des dépenses et recettes de l’année 2018 puis les prévisions de l’année 2019 sont en trimestre. Les prévisions de l’année 2020 sont en semestre. Une dernière colonne propose un nouveau bilan. Pour l’année 2018, nous avons comptabilisé 445 000 € HT de dépenses, 269 000 € HT de travaux et honoraires, 105 000 € de rémunération pour la SEMDO, 21 000 € HT de frais divers et 50 000 € HT de frais financiers. Les recettes, pour l’année 2018, se sont élevées à 1 776 000 € HT. On rentre dans un cycle de l’opération où beaucoup de la viabilisation a été réalisée. On commence donc à faire entrer des9
recettes par la vente de terrains viabilisés. Les principales recettes sont des recettes de cessions pour 1 466 000 € HT. Il y a toujours la participation de la ville à hauteur de 200 000 € HT, une participation constructeur qui correspond à un projet qui se fait dans la ZAC mais sur une parcelle que la SEMDO n’a pas acquise. Pour autant le promoteur doit acheter les droits à construire à l’aménageur. Il s’agit du projet Luscinia qui est rue Jean Zay. Il a apporté, en 2018, une participation de 81 000 € HT. Il y a aussi des produits divers pour 29 000 € HT. Il n’y a pas de nouvel emprunt en 2018. Les principales dépenses de l’année passée sont des travaux et notamment des travaux de finition rue des Grazons dont vous voyez quelques photos. Les 4 ventes de l’année 2018 concernent le programme Carré de Vigne rue de la Mairie, à côté de la pharmacie et va être livré au printemps 2020. L’autre vente a concerné les 5 maisons qui sont dans le secteur de la Grillère, à côté de l’école Anne Frank, dans le prolongement des 6 maisons passives existantes. Ce sont donc 5 nouvelles maisons qui se construisent et qui seront livrées fin 2019. La troisième vente concerne l’opération les Jardins d’Emile, située le long du tram, boulevard Emile BERNON, à côté du parc relais. Ce programme va également être livré fin 2019. La dernière vente a concerné le programme de l’habitat participatif dont la pose de la première pierre a eu lieu au printemps.
Monsieur MALINVERNO
C’était plutôt une deuxième pierre car c’était déjà bien avancé.
Monsieur IDIER
Les prévisions pour l’année en cours sont les suivantes : 491 000 € HT de dépenses avec essentiellement des travaux pour 365 000 € HT. Cela va correspondre essentiellement au démarrage du Jardin de la Braye qui est un espace paysager qui va être réalisé aux abords de l’école Jean Zay rénovée et du dojo. Les travaux coûtent environ 800 000 €. On démarre donc cet espace en 2019. Les autres dépenses concerneront des études pour 8 000 €, la rémunération de la SEMDO pour 74 000 €, des frais divers pour 3 000 €, des frais financiers pour 41 000 € HT.
Les recettes sont de 780 000 € HT. Il s’agit essentiellement d’une vente pour 539 000 €. Il y a aussi la participation de la ville pour 186 000 € HT ; une autre partie de la participation du promoteur INFINIM pour Luscinia de 41 000 € HT et des produits divers pour 14 000 € HT.
Vous voyez maintenant le plan du Jardin de la Braye. Il y a l’école Jean Zay, la rue Jean Zay et le dojo. On crée donc un espace public aux abords de ces équipements. Il sera par la suite encadré par des nouvelles constructions dans le cadre de la ZAC.
Monsieur MALINVERNO
Il ne s’agit pas du plan des constructions mais juste d’une indication de faisabilité.
Monsieur IDIER
Les plantations se feront à l’automne, à partir de novembre 2019 et se termineront février – mars 2020. La vente pour 2019 sera faite avec NEXITY GFI pour un lot du Clos du Hameau Sud. C’est la partie de la ZAC située entre le tram et la voie ferrée. C’est en vue de la réalisation d’une résidence intergénérationnelle en accession d’environ 40 logements.
J’en ai terminé pour la présentation de ce CRACL 2018.
Monsieur MALINVERNO
Je veux juste ajouter 2 mots de prospective pour la suite. On avance sur l’éco-quartier du Hameau depuis maintenant 11 ans. Presque la moitié des logements est livrée, en tout cas plus du tiers. Il reste une grosse opération à faire qui est vraiment le cœur de ZAC. C’est la partie entre le tram et la rue Jean Zay. On termine par là, non pas parce que c’est un choix stratégique mais parce qu’il n’y a aucune voirie de dessinée. Cela fait partie des choses que l’on fait à la fin. Nous avons commencé par les parties déjà desservies par une voirie. Quand le tram s’est réalisé, la voirie le long du tram a été aussi réalisée par l’agglomération. C’est la même chose pour les Grazons, au Nord de la rue Jean Zay. On commence à travailler sur la programmation de cette dernière partie qui sera faite en partant de l’Ouest pour aller vers10
l’Est, en partant du jardin dont les travaux se terminent cette année. On ira vers l’Est en remontant le long du tram avec une première rue qui va être créée entre la rue Bernard Cognet et la rue Jean Zay. C’est donc le programme principal pour les années à venir. On ne peut jamais dire précisément la date de fin d’un projet, l’actualité de l’immobilier variant comme on le sait. Il y a eu une crise par exemple en 2009- 2010 qui avait considérablement ralenti les constructions. C’est reparti depuis. On peut se dire qu’en 2026- 2027, on pourrait ne pas être loin d’avoir terminé l’éco-quartier du Hameau. Je le redis car c’est important, c’est le seul vrai éco-quartier de tout le département du Loiret, labellisé par le ministère. En Région Centre, je crois qu’il y en a 3 ou 4 et une cinquantaine au niveau national. Le seul pour le Loiret c’est donc celui- là. Il est labellisé avec toutes les conditions en fonction d’une grille très précise, à la fois qualitative et quantitative. C’est important de rappeler cela.
Monsieur MALLARD
Comme vous le dites Monsieur MALINVERNO c’est un éco-quartier, peut-être et même sûrement. Il faudra quand même faire attention aux containers enterrés. Les gens voient des containers et mettent leurs déchets autour. C’est vraiment inadmissible de voir cela dans un éco-quartier comme vous le dites ! Il va donc falloir sévir de ce côté-là. Il y a ce problème dans l’éco-quartier mais il y a le même avec l’hôtel B&B dont les poubelles sont dehors devant un pavillon. C’est inadmissible. Le gérant de l’hôtel dit que c’est privé et qu’il a le droit de faire ce qu’il veut. Même si c’est privé, il n’a pas le droit de créer des nuisances à ses voisins.
Madame SLIMANI
Pour le B&B, vous avez raison. La question a été remontée. Nous allons donc voir cela de plus près pour qu’il y ait soit un autre endroit soit des containers en quantité suffisante ou fermés. Nous l’avons évoqué et il n’y a aucun problème là-dessus. Je suis, par ailleurs, tout à fait d’accord avec vous pour ce qui concerne les colonnes enterrées. C’est une réelle problématique sur ce site-là et sur d’autres de façon plus générale. C’est une question qui n’est pas spécialement un problème à Saint-Jean de Braye. Nous l’avons sur la métropole quasi partout là où il y a des colonnes enterrées. Des personnes font du dépôt sauvage à proximité. Je rappelle que c’est quasiment systématiquement que notre service propreté passe derrière pour enlever les encombrants puisque la métropole ne le fait pas systématiquement. C’est bien sur notre demande que nous engageons nos agents pour enlever ces encombrants. Il y a une réflexion menée sur ce point. J’ai clairement dit au niveau de la métropole que puisque cela dysfonctionnait, il était hors de question qu’on repose d’autres colonnes enterrées sur Saint-Jean de Braye. Est également mis en place, avec notre police municipale, un dispositif afin d’essayer d’intervenir le plus rapidement possible et voir si on peut relever des identités sur des cartons. La plupart des personnes ne laissent pas leur nom et c’est difficile. Il y a eu quelques verbalisations parce que certains avaient oublié d’enlever leur identité. On n’arrive quand même pas à verbaliser toutes les personnes qui déposent. Vous avez raison, c’est une vraie problématique. Je n’arrêterai pas d’interpeller tant qu’on n’aura pas trouvé de solution à ce problème.
Monsieur MALLARD
Pour en revenir au B&B, il n’y a pas que les poubelles. Il y a aussi des poids lourds. Comme le parking est trop petit ou plein, ils se garent dans notre rue. Elle n’est pas faite pour des tracteurs de ce poids-là avec la remorque. Il y a des nuisances autour.
Madame SLIMANI
Vous avez raison de le relever. On reste vigilants par rapport à ces problématiques qui nous sont remontées.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 juillet 201911
2019/068 - DEMANDE DE CLASSEMENT « COMMUNE TOURISTIQUE »
Madame SLIMANI
La présente délibération a pour objet d’adopter un vœu relatif au classement de la ville de Saint-Jean de Braye en tant que « commune touristique ».
Orléans Métropole, au titre de sa compétence « promotion du tourisme et gestion des offices de tourisme » souhaite valoriser son territoire à travers une démarche de labellisation « commune touristique ». Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la loi du 14 avril 2006 portant diverses dispositions relatives au tourisme et particulièrement au classement des communes touristiques et des stations classées.
Ce label permettra notamment de valoriser les services proposés aux touristes à travers la qualité et la fréquence des événements organisés sur le territoire abraysien et qui concourent à la venue de visiteurs mais aussi à la qualité et la diversité de son offre d’hébergement touristique.
Saint-Jean de Braye, au regard de l’article R.133-32 du code du tourisme, répond aux trois critères d’éligibilité :
– Bénéficier d’un office de tourisme classé (Office de tourisme Orléans Val de Loire Tourisme, classement en 3e catégorie en cours) ;
– Organiser en période touristique, des animations notamment dans le domaine culturel, artistique, gastronomique ou sportif ;
– Disposer d’une capacité d’hébergement d’une population non permanente suffisante (chambres en hôtellerie, résidences secondaires…).
La dénomination de « commune touristique » est attribuée par arrêté préfectoral pour une durée de cinq ans.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
– d’adopter le vœu relatif au classement de la ville de Saint-Jean de Braye en tant que « commune touristique »
– d’autoriser Madame le maire ou l’adjoint délégué à signer tous documents nécessaires pour l’obtention de ce classement.
********************
Madame SLIMANI
Il s’agit d’adopter un vœu pour demander le classement de la ville de Saint-Jean de Braye en tant que « commune touristique ». Orléans Métropole souhaite valoriser son territoire et c’est une bonne chose avec cette démarche de labellisation de « commune touristique ». Cela concerne certaines communes de la métropole mais pas toutes. Pour celles qui rentrent dans la définition des critères, nous pouvons obtenir ce label. Les critères qui nous permettent, à nous Saint-Jean de Braye, de pouvoir faire cette demande sont que l’on bénéficie d’une offre de tourisme classé. La demande est passée au conseil métropolitain de mai dernier pour le classement de l’office du tourisme en 3ème catégorie. Nous avons une organisation d’évènements en période touristique. Nous disposons également d’une capacité d’hébergement12
suffisante. Il y a un ratio en fonction du nombre d’habitants. Saint-Jean de Braye répond à ces 3 critères. Vous avez, en annexe, la liste de l’évènementiel qui a été répertorié c’est-à-dire les évènements culturels et sportifs. Vous avez aussi la liste des restaurateurs et des hôtels qu’il fallait joindre à la demande. Plus largement, il y a une dynamique au niveau de la métropole en termes d’attractivité économique mais cela passe aussi par le tourisme. Le fait que plusieurs communes puissent bénéficier de ce label, nous permettra d’être plus visibles sur le territoire et plus largement au-delà du territoire métropolitain, départemental et régional.
Monsieur DELPORTE
Cette liste des évènements est bien faite mais elle n’est pas exhaustive. Pour les concerts, nous aurions pu mettre le 17 mars car il y a eu le concert de printemps organisé par les Amis de l’Orgue pour lequel on a fait venir un organiste de Troyes et une cantatrice de Strasbourg.
Madame SLIMANI
Cette liste n’est effectivement pas exhaustive. Nous aurions pu faire ajouter cet évènement.
Monsieur MALLARD
Si on veut être une ville touristique c’est très bien mais je regrette que nous ayons perdu nos 2 fleurs. Or, si on veut être touristique, il faut que la ville soit fleurie. Je reconnais que depuis le début de l’année de gros efforts ont été faits à ce niveau-là. Il faut le reconnaître mais il y a eu un abandon pendant longtemps. Espérons que cela continue. Je suis pour que cette ville soit touristique car elle le mérite.
Madame SLIMANI
Moi aussi, je suis assez satisfaite des massifs que l’on voit partout dans Saint-Jean de Braye. C’était une demande. On travaille à un autre label qui n’est pas celui des villes et villages fleuris. On aura probablement une réponse à l’automne.
Monsieur ROBIN
Je reviens sur ce que disait Monsieur MALLARD. Peut-être a-t-il raison mais au niveau du désherbage, allez au vieux bourg, voir le cimetière, car il y a quelque chose qui se passe. Il faut vraiment se rendre compte qu’il y a de plus en plus de mauvaises herbes et de plus en plus hautes. Mon deuxième point est que quand je vois les expositions au château des Longues Allées, toutes ont un intitulé, par exemple peinture ou sculpture, mais on ne détaille pas pour Art Braye. C’est dommage.
Madame SLIMANI
Comme je le disais, ce n’est pas une liste exhaustive. Cela donne une image. On peut passer outre le fait que cela puisse vexer mais c’était vraiment pour donner une idée de ce qui se passait et de l’activité importante des associations quelles qu’elles soient sur Saint-Jean de Braye.
Monsieur FRADIN
Je voulais revenir sur le fleurissement et la remarque de Monsieur MALLARD. Ce n’est pas uniquement depuis cette année car nous l’avons demandé depuis quelques années. Il faut le temps que la végétation prenne bien, c’est-à-dire les vivaces, les graminées, les bulbes qui ont été plantés et que l’on rajoute systématiquement. A partir de cette année, cette végétation a pris toute son ampleur. Les plantes sont devenues adultes et fleurissent abondamment, comme vous avez pu le remarquer.
Monsieur MALLARD
Je suis d’accord, il faut le temps que cela fleurisse mais il y avait des secteurs où cela a mis un certain temps à fleurir puisque tout était mort. Par exemple, les buis rue de la mairie sont restés longtemps morts.13
Il y avait de l’herbe dans des terre-pleins qui n’étaient pas entretenus. Ce n’est pas la végétation qui a mis un certain temps pour fleurir ou devenir adulte, c’est qu’il n’y avait pas d’entretien. Or, depuis un peu plus de 6 mois, on s’aperçoit que tous les terre-pleins sont nettoyés et refaits. On voit donc qu’il y a du travail de fait. Il faut quand même reconnaître ce qui est fait. Avant, ce n’était pas fait.
Madame SLIMANI
Pour ce qui est des mauvaises herbes, il ne vous aura pas échappé que la ville de Saint-Jean de Braye s’était lancée, depuis 5 ans, dans une démarche de zéro pesticide. Par conséquent, quand on ne les utilise plus, on voit apparaître de l’herbe. Est-ce qu’on doit dire mauvaises herbes ? On voit en tout cas pousser de la végétation dans des endroits où il n’y en avait pas auparavant. Nos agents sont au travail et désherbent. Cela prend toutefois plus de temps que lorsqu’on passe du produit. Dans le cadre de la démarche de ville en transition, c’est aussi à chacun des habitants de se responsabiliser sur son environnement proche. J’entends la remarque pour les cimetières mais sur le bord du trottoir nous sommes tous potentiellement en capacité de désherber au droit de notre habitation. C’est aussi une démarche de responsabilisation de chacun des habitants. Il faut changer ses pratiques et être en phase avec la nature. Cela s’inscrit pleinement dans le projet de ville en transition.
Monsieur FRADIN
Je veux juste rajouter quelque chose pour le cimetière. Le service espaces verts a commencé depuis un peu plus d’un an, des expérimentations dans le cimetière. Peut-être ne les avez-vous pas vues. C’est derrière et entre les tombes. Ce sont des semis de gazons ou de plantes vivaces de façon à couvrir le terrain et éviter les plantes que l’on ne souhaite pas, même si elles ont leur utilité comme attirer des abeilles ou ont des pouvoirs pharmaceutiques ou servent à faire des tisanes. Ces expérimentations sont faites et vont se poursuivre à l’automne, sur pratiquement tout le cimetière. Il sera donc, à terme, végétalisé suivant ce que nous souhaitons.
Monsieur ROBIN
Monsieur FRADIN, dans ce cas-là expliquez-le aux entrées du cimetière. La question ne sera ainsi pas posée.
Madame SLIMANI
Nous avons un plan de communication en cours. Il nous permettra au cimetière, mais aussi à d’autres endroits de la ville, d’indiquer pourquoi il y a des mauvaises herbes, pourquoi ce n’est pas tondu tout de suite car on est en fauchage raisonné, pourquoi il y a une prairie fleurie etc. Ce plan commencera à être installé d’ici la fin de l’année, et des panneaux d’ici la fin de l’été ou à la rentrée.
Madame MARTIN-CHABBERT
Nous recevons de temps en temps des courriers de personnes qui s’inquiètent des herbes au cimetière. On sait combien c’est un lieu sensible et tout le monde est attentif à ce qu’il soit soigné mais les habitudes changent. Dans les réponses à ces courriers, auxquels je participe, nous expliquons qu’avec l’engagement de la ville et l’obligation de par la loi, il y a des changements et qu’il faut donc s’habituer à une autre manière de voir les cimetières. Hier, j’étais au cimetière d’Orléans et il y a de l’herbe tout le long des trottoirs et le long des grandes allées aussi. Je ne dis pas qu’il faut ou qu’il ne faut pas mais nous sommes tous dans la même barque.
Monsieur MALLARD
Ce que je vais dire ne va pas être populaire ! Je trouve ridicule de voir les employés de la commune venir tondre des parcelles de 2 ou 3 m² dans des zones pavillonnaires où tout le monde a une tondeuse. Les riverains peuvent sortir pour tondre les 2 m² qu’ils ont devant chez eux. Voir 3 agents de la ville avec un matériel énorme qui, pendant une heure, tondent 3 m² par-ci ou 5 m² par-là, je trouve cela ridicule. Je sais que si je dis ça à mes voisins, ils ne vont pas apprécier. On tond chez nous donc pourquoi on ne tondrait14
pas les 5 m² que l’on a devant chez nous. Cela permettrait aux employés d’aller à des endroits où il y en a plus besoin. Je sais bien que ce n’est pas facile.
Madame SLIMANI
Vous avez tout à fait raison et vous êtes pleinement en transition !
Monsieur MALLARD
Je n’irai pas jusque-là !
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 28 juin 2019
de l’affichage le 28 juin 2019
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 juillet 2019
2019/069 - NOMBRE ET REPARTITION DES SIEGES AU CONSEIL METROPOLITAIN - APPROBATION D'UN ACCORD LOCAL
Madame SLIMANI donne lecture du rapport.
La loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 portant réforme des collectivités territoriales s’est fixé le double objectif d’améliorer la démocratisation des EPCI à fiscalité propre et leur gouvernance. Ainsi, elle a prévu l’élection des délégués communautaires au suffrage universel direct, dès lors que les conseils municipaux sont élus au scrutin de liste. En outre, elle a inséré un article L. 5211-6-1 au sein du code général des collectivités territoriales (CGCT) destiné à encadrer le nombre des délégués au sein des organes délibérants.
La composition actuelle du Conseil d’Orléans Métropole découle d’un arrêté du Préfet du Loiret du 17 octobre 2013. Cet arrêté a été pris, en application de l’article L. 5211-6-1, sur la base d’un accord local adopté par délibération du Conseil de Communauté du 28 mars 2013 et par une majorité qualifiée de Conseils Municipaux. Le conseil municipal l’a approuvé par délibération du 24/05/2013. Cet accord local était ainsi constitué :
- les dispositions législatives conduisaient à doter l’assemblée délibérante de 72 conseillers répartis à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne en fonction de la population de chaque commune au 1er janvier 2013 ;
- chaque commune devant disposer au minimum d’un siège, ce chiffre de 72 a été porté à 81 en attribuant un siège aux communes n’obtenant aucun siège à l’issue de la répartition propositionnelle des 72 sièges ; - s’agissant d’une communauté d’agglomération, il était possible d’augmenter au maximum le nombre de conseillers de 25 % (soit 101 sièges), mais le conseil de communauté a retenu un scénario de 95 délégués titulaires.
Les prochaines élections municipales interviendront en 2020, induisant le renouvellement des conseils municipaux et du conseil métropolitain.
La réglementation applicable pour la fixation du nombre de siège au sein du Conseil Métropolitain relève toujours de l’article L. 5211-6-1 du CGCT mais la rédaction de celui-ci a évolué, notamment pour prendre en compte la jurisprudence du Conseil Constitutionnel “Commune de Salbris” relative à la détermination du nombre et à la répartition des sièges des conseillers communautaires imposant un principe général de proportionnalité par rapport à la population de chaque commune membre de l’EPCI.15
Dans ce cadre, les dispositions législatives conduisent à ce qu’Orléans Métropole soit dotée de 72 conseillers métropolitains répartis à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne en fonction de la population de chaque commune au 1er janvier 2019. Néanmoins, chaque commune devant disposer au minimum d’un siège, ce chiffre de 72 est porté à 81 en attribuant un siège aux communes de Saint-Cyr-en-Val, Semoy, Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, Mardié, Boigny-sur-Bionne, Marigny-les-Usages, Chanteau, Bou et Combleux.
Dans les métropoles, il est possible, par accord local de créer et de répartir un nombre de sièges supplémentaires inférieur ou égal à 10 % du nombre total de sièges. Pour Orléans Métropole, l’accord local permettrait donc de porter le nombre de conseillers métropolitains à 89. Le nombre de sièges au sein du Conseil d’Orléans Métropole passerait ainsi de 95 conseillers à 89.
La répartition de ces sièges supplémentaires doit respecter des critères stricts :
1) Aucune commune ne peut disposer de plus de la moitié des sièges de l’EPCI.
2) La hiérarchie démographique doit toujours être respectée.
3) Aucune commune ne peut se voir retirer un siège qu’elle aurait obtenu dans le cadre de la répartition de droit commun.
4) La répartition des sièges effectuée ne doit pas conduire à ce que la part de sièges attribuée à chaque commune s’écarte de plus de 20 % de la proportion de sa population dans la population globale des communes membres, sauf si :
a) deux sièges sont attribués à une commune pour laquelle la répartition à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne de droit commun conduirait à l'attribution d'un seul siège,
b) la répartition effectuée en application du droit commun conduit à ce que la part de sièges attribuée à une commune s'écarte de plus de 20 % de la proportion de sa population dans la population globale et que la répartition effectuée par l'accord local maintien ou réduit cet écart.
Par délibération du 28 mai 2019, le Conseil d’Orléans Métropole s’est prononcé sur une proposition d’accord local à présenter aux communes. Pour être valablement constitué, l’accord local doit être adopté à la majorité qualifiée des conseils municipaux :
- soit par la moitié des conseils municipaux regroupant les deux tiers de la population totale de l’EPCI,
- soit par les deux tiers des conseils municipaux regroupant la moitié de la population (cette majorité doit impérativement comprendre le conseil municipal de la commune dont la population est la plus nombreuse, lorsque celle-ci est supérieure au quart de la population totale des communes membres).
Les délibérations des conseils municipaux devront intervenir au plus tard le 31 août 2019. L’arrêté préfectoral constatant le nombre total de sièges de l’organe délibérant et la répartition de ceux-ci, en application d’un accord local ou de la répartition de droit commun, sera pris au plus tard le 31 octobre 2019.
Afin que les règles 1 à 4 ci-dessus énoncées soient respectées, la proposition d’accord local approuvée par le Conseil Métropolitain vise à répartir les 8 sièges supplémentaires en priorisant les communes ayant le plus faible ratio visé par l’article L. 5211-6-1-I-2°e (part globale de sièges attribuée à la commune par rapport à la proportion de sa population dans la population globale de l’EPCI). Cela conduirait à octroyer un siège aux communes de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin, Ingré, Chécy, Saint-Jean-le-Blanc, Saran, Ormes, Saint-Jean-de-la-Ruelle et Olivet (cf. tableau ci-annexé). La validité juridique de cet accord a été préalablement vérifiée par la Préfecture du Loiret.
Conformément à l’article L. 5211-6-2 du CGCT, lorsqu'une commune dispose d'un seul siège, un conseiller communautaire suppléant est désigné et peut participer avec voix délibérative aux réunions de l'organe délibérant en cas d'absence du conseiller titulaire.
Ceci étant exposé,16
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment les articles L. 5211-6, L. 5211-6-1, et L. 5211-6-2 ;
Vu la circulaire TERB1833158C du Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales ;
Vu l’arrêté préfectoral en date du 8 février 2019 portant statuts d’Orléans Métropole
Vu la délibération 2019-05-28-COM-05 du Conseil d’Orléans Métropole du 28 mai 2019 approuvant la base d’accord local à présenter aux communes portant sur le nombre total de sièges au conseil métropolitain et leur répartition entre les communes,
Dans ces conditions,
Il est proposé au conseil municipal :
- de bien vouloir approuver la proposition suivante, sur le nombre total de sièges que comptera le Conseil d’Orléans Métropole, ainsi que celui attribué à chacune des communes membres, lors du prochain renouvellement général des Conseils Municipaux : 89 délégués titulaires, dont 8 au titre du volant facultatif de sièges supplémentaires de 10 %, répartis conformément au tableau ci-dessous :
Communes Délégués titulaires Délégués suppléants
Orléans 33
Olivet 7
Fleury-les-Aubrais 6
Saint-Jean de Braye 6
Saran 5
Saint-Jean-de-la-Ruelle 5
La Chapelle-Saint-Mesmin 3
Ingré 3
Chécy 3
Saint-Jean-le-Blanc 3
Saint-Denis-en-Val 2
Saint-Pryvé-Saint-Mesmin 2
Ormes 2
Saint-Cyr-en-Val 1 1
Semoy 1 1
Saint-Hilaire-Saint-Mesmin 1 1
Mardié 1 1
Boigny-sur-Bionne 1 1
Marigny-les-Usages 1 1
Chanteau 1 1
Bou 1 1
Combleux 1 1
89 9
PJ : Tableau récapitulatif de la proposition de répartition des sièges au sein du conseil métropolitain.17
ANNEXE
Tableau récapitulatif de la proposition de répartition des sièges au sein du conseil métropolitain
Communes
Population
municipale
(au
01/01/2019)
Nombre de
conseillers
(situation
actuelle)
Nombre de
conseillers
selon la loi
(sans accord
local)
Ratio du
critère n° 4
Nombre de
conseillers
avec l'accord
local proposé
Orléans 114 782 34 33 1,004 33
Olivet 21 520 6 6 0,974 7
Fleury-les-Aubrais 20 973 6 6 0,999 6
Saint-Jean de Braye 20 376 5 6 1,028 6
Saran 16 379 4 4 0,853 5
Saint-Jean-de-la-Ruelle 16 298 5 4 0,857 5
La Chapelle-Saint-Mesmin 10 223 3 3 1,025 3
Ingré 8 893 3 2 0,785 3
Chécy 8 697 3 2 0,803 3
Saint-Jean-le-Blanc 8 636 3 2 0,809 3
Saint-Denis-en-Val 7 507 3 2 0,930 2
Saint-Pryvé-Saint-Mesmin 5 666 2 1 0,616 2
Ormes 4 093 2 1 0,853 2
Saint-Cyr-en-Val 3 291 2 1 1,061 1
Semoy 3 156 2 1 1,106 1
Saint-Hilaire-Saint-Mesmin 3 029 2 1 1,153 1
Mardié 2 771 2 1 1,260 1
Boigny-sur-Bionne 2 158 2 1 1,618 1
Marigny-les-Usages 1 494 2 1 2,337 1
Chanteau 1 446 2 1 2,415 1
Bou 936 1 1 3,730 1
Combleux 504 1 1 6,928 1
TOTAL 282 828 95 81 89
********************18
Madame SLIMANI
C’est un dossier qui est passé au conseil métropolitain. Il s’agit de vous présenter la répartition future des sièges au sein de ce conseil. Vous verrez qu’il y a une erreur dans le tableau qui est annexé car la ville d’Orléans n’est pas mentionnée. Orléans a actuellement 34 sièges et ils en auront 33. Nous avons, en ce moment, au sein du conseil métropolitain 95 sièges. En effet, le cadre légal dotait le conseil de métropolitain de 72 sièges répartis à la proportionnelle à la plus forte moyenne. Chacune des communes devait disposer au minimum d’un siège. Ce chiffre de 72 a ainsi été porté à 81. Comme il s’agissait à l’époque d’une communauté d’agglomération, il était possible d’augmenter le maximum du nombre de sièges de 25 %. Nous aurions pu le monter à 101 mais ce n’est pas le choix qui avait été fait. Le scénario de 95 délégués avait été retenu. La réglementation a changé et nous devons de nouveau nous prononcer sur la nouvelle répartition. Il y a toujours 72 conseillers métropolitains répartis à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne avec la possibilité donnée à chacune des communes d’avoir au minimum un siège ce qui porte à 81. Ce qui change c’est que nous avons la possibilité par un accord local de répartir un nombre de sièges supplémentaires qui est inférieur ou égal à 10 % du nombre total des sièges. Avec cet accord local, cela permet de porter le nombre de sièges à 89 au sein de la métropole. Cette nouvelle répartition est malgré tout défavorable pour un certain nombre de petites communes. Vous l’avez vu au regard de ce qu’il y a actuellement et de ce qui sera mis en place après. Sans l’accord local, elles auraient été bien plus impactées. Le choix qui est fait d’aller vers cet accord local permet à certaines communes de gagner un siège supplémentaire. Je pense par exemple à Ormes, Saint Pryvé Saint Mesmin, les autres restant à un siège. Le débat a eu lieu en conseil métropolitain. Il faut que l’on puisse avoir l’accord des conseils municipaux pour que cela puisse être effectif à l’issue des élections prochaines. Pour Saint-Jean de Braye, quel que soit le choix fait, même sans accord local, nous gagnons un siège supplémentaire.
Monsieur MALINVERNO
Je veux juste souligner un point du débat que nous avons eu en conseil métropolitain et à la conférence des maires, sur la participation des élus municipaux à la vie métropolitaine, au-delà des élus siégeant au conseil métropolitain. Les élus étaient plus présents dans le précédent mandat. Les commissions étaient organisées différemment. Je crois que tout le monde est conscient que pour permettre une meilleure information et une meilleure participation de l’ensemble des conseillers municipaux des communes à la vie métropolitaine, on va sans doute élargir leur participation aux commissions. Evidemment pas au conseil métropolitain lui-même car c’est très réglementé et organisé. On peut toutefois le faire aux commissions. Il est important dans les commissions municipales, mais aussi dans les conseils municipaux, d’aborder les questions métropolitaines très régulièrement sur les sujets les plus importants. Force est de constater que ce n’est pas forcément le cas partout. A la métropole comme à la commune, nous avons un certain nombre de délibérations techniques qu’il n’y a aucun intérêt à rapporter en conseil municipal. Il y en a cependant d’autres, sur le SCoT par exemple, pour lesquelles il est évidemment capital d’en parler en conseil municipal. Non seulement pour informer l’ensemble des conseillers municipaux et la population qui assiste au conseil mais aussi pour en débattre. Dans le prochain mandat, a fortiori pour les communes qui n’auront plus qu’un seul représentant, cette participation aux commissions métropolitaines est extrêmement importante.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 28 juin 2019
de l’affichage le 28 juin 2019
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 juillet 201919
2019/070 - ÉLABORATION DU PLAN LOCAL D'URBANISME METROPOLITAIN (PLUM) – DEBAT SUR LE PROJET D'AMENAGEMENT ET DE DEVELOPPEMENT DURABLES
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
Par délibération du 11 juillet 2017, le conseil métropolitain a prescrit l’élaboration du Plan Local d'Urbanisme (PLU) à l’échelle des 22 communes d’Orléans Métropole.
L’objectif est de construire un document qui prenne en compte les identités de chacune, tout en les guidant dans leur développement dans un document commun : celui de concevoir pour les 10 ans à venir un cadre en matière de préservation des paysages, de qualité de vie, de déplacements ou encore de développement économique, équilibrés et attractifs.
Le document introductif du PLU est le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD). Il traduit les choix politiques de la métropole. Il dessine les lignes de force du projet du territoire à horizon d'une dizaine d'années, fixe ses principes d'évolution en intégrant les projets et les dynamiques majeures du territoire.
Le PADD définit :
• les orientations générales des politiques d'aménagement, d'équipement, d'urbanisme, de paysage, de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers, et de préservation ou de remise en bon état des continuités écologiques ;
• les orientations générales concernant l'habitat, les transports et les déplacements, les réseaux d'énergie, le développement des communications numériques, l'équipement commercial, le développement économique et les loisirs, retenues pour l'ensemble de l'établissement public de coopération intercommunale ou de la commune ;
• les objectifs chiffrés de modération de la consommation de l'espace et de lutte contre l'étalement urbain.
Le PADD métropolitain s’appuie sur des fondamentaux structurants, à savoir :
• Affirmer le positionnement de la métropole comme territoire charnière à l’échelle nationale et à l’échelle du Val de Loire. La métropole se place comme centre de gravité de la région Centre-Val- de-Loire et moteur structurant du bassin de vie orléanais ;
• Mettre en œuvre une métropole des proximités, qui doit permettre de garantir une accessibilité pour tous aux services urbains en s’appuyant sur une mosaïque de territoires communaux ayant une histoire et un fonctionnement propre ;
• Permettre le développement d’un urbanisme sobre et maîtrisé, en s’appuyant sur les spécificités naturelles et paysagères du territoire.
Ces fondamentaux se déclinent autour de 3 axes :
• Territoire attractif et innovant
• Territoire habité et vivant
• Territoire de nature et de transition.
Ces axes sont ensuite déclinés en orientations, par exemple :
• Assurer la mise en valeur de toutes les composantes paysagères du territoire, de la Loire à l’articulation entre paysage cultivé et écrin forestier,
• Affirmer l’agriculture diversifiée du territoire comme une fierté, et pérenniser durablement les grands équilibres urbains, agricoles et naturels,
• S’enrichir de la diversité des territoires pour proposer une offre d’habitat adaptée et bien intégrée à son environnement urbain, et ainsi répondre aux parcours résidentiels de tous les habitants,20
• S’appuyer sur les polarités de commerces et services à différentes échelles (centre-ville, centre- bourg, quartier…) pour permettre à chaque habitant de bénéficier d’un niveau de service adapté à la diversité des besoins,
• S’appuyer sur la mosaïque agricole de l’agglomération orléanaise pour développer une agriculture de proximité qui participe de la qualité du cadre de vie et de la vie locale,
• Mettre en valeur la biodiversité de la métropole en assurant la préservation et la restauration de la trame verte et bleue, et le développement de solutions fondées sur la nature, en milieu urbain comme dans les espaces agricoles et naturels.
Ceci étant exposé,
Vu l’article L 153-12 du code de l’urbanisme,
Considérant qu’un débat doit avoir lieu au sein du conseil métropolitain et des conseils municipaux sur les orientations générales du Projet d'Aménagement et de Développement Durables au plus tard deux mois avant l'examen du projet de plan local d'urbanisme.
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de débattre des orientations générales du PADD.
La tenue de ce débat est formalisée par la présente délibération à laquelle est annexé le projet de PADD.
Ce document est consultable au service assemblée.
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Monsieur MALINVERNO
Je ne vous ferai pas l’injure de vous rappeler le détail des procédures d’établissement d’un PLU métropolitain ou pas. Nous avons voté, dans cette enceinte, le PLU municipal, le 16 décembre 2016. Il n’y a donc pas si longtemps car cela fait 2 ans et demi. Au cours des 2 années qui précédaient, nous avions scrupuleusement suivi toute la procédure. Il y a une étape extrêmement importante dans l’établissement d’un Plan Local d’Urbanisme qui est celle du Projet d’Aménagement et de Développement Durable qui est peut-être le document le plus politique qui soit, au sens le plus noble du mot politique. C’est celui qui fixe les orientations, les organisations que l’on souhaite à l’échelle de la commune ou, comme pour cette délibération, pour la métropole. C’est vraiment là que les orientations se font. Tout le travail qui va se faire après le Projet d’Aménagement et de Développement Durable, c’est-à-dire le travail sur le règlement de chacun des secteurs du PLU métropolitain, va être un travail d’application des orientations que l’on a prises en conseil métropolitain. Si le PADD n’est pas un document strictement opposable d’un point de vue juridique, en revanche ce que nous aurons à arrêter puis à approuver à la suite de ce PADD, ne doit pas être en contradiction avec celui-ci. En effet, on ne peut pas prendre une orientation dans le PADD et avoir ensuite un règlement qui aurait l’effet exactement inverse. Si on décide d’être très attentifs sur l’étalement urbain par exemple, ce qui est le cas, on ne peut pas prendre dans le règlement un principe qui dirait qu’on ne ferait aucune parcelle inférieure à 1000 m². Ce serait évidemment totalement en contradiction. Le PLU métropolitain qu’on voterait pourrait tout à fait être annulé par la préfecture en raison de cette incohérence, ou en tout cas attaqué. Le PADD est donc un document extrêmement important. Je vais vous rappeler rapidement ce qu’est un PADD. Il définit les orientations générales des politiques d’aménagement, d’urbanisme, de paysages, de protection des espaces naturels, agricoles, forestiers et de préservation ou de remise en bon état des continuités écologiques. Ce sont les trames vertes et bleues mais nous y reviendrons tout à l’heure. Cela concerne les orientations générales en matière d’habitat, de transport, de déplacement, d’économie, d’économie d’énergie, de commerce etc. Vous avez vu le détail dans le projet de délibération. Il doit comprendre explicitement et quantitativement des objectifs chiffrés de modération de la consommation de l’espace et de lutte contre l’étalement urbain, comme je viens d’en21
parler. On ne pourrait donc pas avoir un PADD, et a fortiori un règlement, qui faciliterait l’étalement urbain. Je rappelle cela car c’est vraiment un élément extrêmement important. C’est ce qui a fondé tout le travail que nous avons fait sur le Projet d’Aménagement et de Développement Durable du PLUM. Il se trouve que nous avons une particularité sur la métropole dont nous avons eu l’occasion de parler plusieurs fois. Nous avons en effet un Schéma de Cohérence Territoriale, dont nous avons parlé dans cette enceinte, qui a été approuvé il y a 2 mois au conseil métropolitain. Il est exactement avec le même périmètre que le Plan Local d’Urbanisme. C’est une exception française de ce point de vue-là. Logiquement les SCoT sont à une échelle de territoire beaucoup plus grand, en général à l’échelle d’un bassin de vie, d’une aire urbaine. C’est-à-dire que ce qui concerne Orléans devrait être sur un SCoT à une échelle entre 150 et 200 communes suivant la limite et les règles qu’on se donne. Tous ces documents d’aménagement s’emboitent les uns dans les autres. Le SCoT que nous avons voté il y a 2 mois, s’impose au PLU métropolitain. Il s’imposait déjà, s’impose encore et continuera à s’imposer aux PLU communaux et a fortiori au PLU métropolitain qui va venir après.
Monsieur MALLARD et Madame HUET quittent la séance à 19h43.
Monsieur MALINVERNO
La deuxième caractéristique de ce PADD, que l’on présente aujourd’hui, est que nous avons fait le choix à la métropole, et c’était une excellent initiative me semble-t-il, de dire que nous allions respecter, pour chacune des 22 communes, l’esprit dans lequel chacune d’entre elles avait conçu son propre PLU. Il y a évidemment des endroits où il va falloir ajuster car il faut aussi que ces 22 PLU se retrouvent dans un seul, tout en gardant la cohérence d’ensemble. Cela suppose évidemment, vous le comprenez, des ajustements dans le PADD et dans le règlement à suivre.
Quelles sont les orientations générales de ce PADD ? Au préalable, je vais juste rappeler une autre caractéristique de notre métropole. Elle est, en gros, divisée en 3 types de terrain de surface à peu près égale. Si on prend l’ensemble de l’échelle métropolitaine, nous avons un tiers de zones agricoles. Je dis bien de zones agricoles et pas de terres cultivées car ce n’est pas tout à fait la même chose. Monsieur FRADIN m’avait demandé les surfaces exactes. Je pense que nous sommes entre 11 000 et 12 000 hectares de terres agricoles à l’échelle de la métropole. Nous avons à peu près la même surface de zones naturelles. Nous avons aussi un tiers de zones urbanisées. Quel que soit le type d’urbanisation : l’habitat, le commerce, l’économie.
Madame JALLET entre en séance à 19h50.
Monsieur MALINVERNO
Cela veut donc dire que nous avons 2 tiers de la surface de la métropole qui ne sont pas construits. Nous souhaitons garder ces pourcentages-là. Nous avons donc une métropole extrêmement verte, extrêmement naturelle et surtout avec une partie agricole extrêmement forte. C’est historique sur le secteur car nous sommes sur des zones de maraîchage depuis très longtemps. Un des objectifs que s’est donné la métropole est d’être relativement autonome du point de vue alimentaire. Nous ne sommes quand même pas tout à fait prêts à produire des bananes, des oranges et quelques autres agrumes du même genre même si les températures montent. Je reviendrai sur la question d’être une métropole à énergie positive à l’horizon 2050. C’est évidemment extrêmement important de garder sur la métropole des zones de maraîchage dont nous profitons aujourd’hui voire de les accroître non pas en surface agricole mais en surface de maraîchage pour de la production d’alimentation directe.
Il y a 3 orientations principales : affirmer le positionnement de la métropole d’Orléans à différentes échelles de territoire. Une de ses caractéristiques, nous l’avions vu avec le SCoT est d’être à l’interface du grand Paris et du Val de Loire. C’est une position vraiment caractéristique d’Orléans et un atout absolument considérable d’être juste en limite du grand Paris. Certains en ont peur mais je suis absolument persuadé que c’est un atout et qu’il faut s’en servir. Toutes les orientations du PADD et du règlement après vont aussi se rappeler de ce positionnement particulier. La deuxième orientation extrêmement importante que nous avons choisie, et que l’on retrouve évidemment pour le PLU, puisque les documents doivent être22
cohérents, est de construire une métropole des proximités. Je ne sais plus si c’est en conseil municipal, mais j’ai déjà eu l’occasion de dire qu’au cours des 70 dernières années, nous avons construit les villes de manière absolument inverse. En effet, nous avons construit à l’ére du tout voiture en se disant que puisque tout le monde avait des voitures, la question des distances n’était plus un sujet. On a donc construit l’habitat à un endroit, les commerces à un autre et l’emploi à un troisième. Aujourd’hui, il faut que l’on revoie absolument cette façon de faire. Il y a encore un article dans le Monde sur cette question de la problématique des proximités qui est assez peu prise en compte. Nous avons toutefois pris en compte à Orléans la problématique de créer une métropole des proximités. Il faut faciliter les déplacements mais aussi organiser la ville pour réduire ces déplacements, pour que les habitants aient tous les services dont ils ont besoin ainsi que leurs emplois le plus près possible de là où ils habitent. Il y aura toujours des gens qui iront travailler à Paris et qui habiteront Saint-Jean de Braye ou Ormes. Rapprocher l’emploi de l’habitat, rapprocher les commerces, les espaces verts aussi partout là où on habite est une autre façon de construire la ville. Le SCoT et le PLU vont se mettre en ordre de marche pour aller vers cet objectif. La troisième orientation est de permettre le développement d’un urbanisme sobre et maîtrisé. Ce n’est pas sobre sur la question du coût, même si cela compte évidemment et à un plus d’un titre, mais sobre en consommation de l’espace. Comme je disais tout à l’heure, on ne peut pas continuer comme on le fait. Vous savez qu’en France, grosso modo, même si cela se ralentit un peu, on arrivait à couvrir la surface d’un département tous les 7 ans. Vous imaginez ! Est-ce qu’on peut continuer comme cela ? La réponse est évidemment non. Il faut aussi en accepter les conséquences. Cela veut dire qu’on densifie. On le prend comme on veut mais si on veut lutter contre l’étalement urbain, il faut densifier ou intensifier la ville, ce qui revient à peu près au même. Cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi, n’importe où, n’importe comment. On ne peut pas continuer de construire en fixant des règles avec des surfaces minimum de parcelles qui sont inconsidérées par rapport à la consommation d’espaces qui nous restent et que nous allons laisser à nos enfants, nos petits-enfants, nos arrière-petits-enfants. Nous avons traduit ces 3 orientations sur 3 axes. Le premier est l’objectif d’avoir un territoire attractif et innovant de plusieurs manières. La première est d’accroître l’attractivité régionale de l’orléanais. Quand on parle de l’orléanais, on est bien sur l’aire urbaine, sur le bassin de vie. Ce sont les 22 communes de la métropole et l’ensemble des EPCI et des pays qui sont tout autour. Ce sont les 150 communes dont je vous parlais tout à l’heure. Cela représente quand même 450 000 habitants. Il faut valoriser son rayonnement par son positionnement, ses infrastructures de transport et ses fonctions métropolitaines. Une des caractéristiques des métropoles est d’avoir un certain nombre de fonctions qui n’existent pas dans les autres villes ou en tout cas des éléments. Quand on construit CO’MET par exemple sur la métropole, on répond à une fonction métropolitaine à laquelle Orléans ne pouvait pas prétendre jusqu’à maintenant. Le deuxième aspect, toujours pour rendre ce territoire attractif et innovant, est de conforter et développer les équipements culturels, sportifs et de loisirs porteurs d’enjeux métropolitains, participant à la structuration du territoire. Là encore quand on parle de territoire, on ne parle pas seulement de la métropole mais de l’aire urbaine. Améliorer le rayonnement de l’université, on en parlait encore ce midi en conférence des maires, avec les projets d’université dans le centre-ville d’Orléans, dans le quartier Madeleine et rue Jeanne d’Arc dans le collège Anatole Bailly. Affirmer l’orléanais comme destination touristique, avec la délibération précédente, nous rentrons tout à fait dans cet axe. Un autre axe est d’assurer la mise en valeur de toutes les composantes paysagères du territoire. Une des grandes caractéristiques de notre territoire est vraiment la qualité de ses paysages. Quand on dit Saint-Jean de Braye entre Loire et forêt, on a un peu décrit une bonne partie des paysages, pas seulement de Saint- Jean de Braye mais d’une bonne partie de la métropole, même s’il y en a d’autres. Les portes de la Beauce sont un autre paysage. On n’a pas les mêmes paysages à Ormes et à Bou ou sur le val côté Sud de la Loire. Nous avons vraiment des valeurs paysagères et des composantes tout à fait importantes que le PLU se doit de conforter et de préserver. Enfin, le dernier axe est d’affirmer l’agriculture diversifiée du territoire et notamment l’agriculture biologique. Nous en avons déjà parlé donc je n’y reviens pas. Je ne vais pas vous faire la lecture de la légende de la carte que je vous présente. La règle de constitution des projets d’aménagement et de développement durable oblige à traduire ces orientations sur des cartes. Cela a donc parfois des côtés un peu absurdes. Le premier axe que je viens de décrire se traduit sur cette carte.
La deuxième orientation importante est un territoire habité et vivant. Il s’agit donc de mettre en œuvre une stratégie d’aménagement qui s’appuie sur l’histoire locale et s’inscrit dans une perspective de qualité urbaine. L’histoire locale, l’histoire de chacune des communes est là aussi un travail et un choix que nous avons fait dès le départ, qui était de respecter les histoires de chacune des communes. De ce point de vue-là, l’histoire d’Olivet n’est pas celle de Saint-Jean de Braye ni de Fleury les Aubrais ni celle d’Ormes. Celle de Bou n’est pas non plus celle de Combleux. Le PLU se doit donc de respecter ces histoires et les prendre en compte à la fois dans son projet d’aménagement de développement durable et le traduire dans23
le règlement qui suivra. Bénéficier d’équipements de proximité de qualité, je n’y reviens pas non plus car c’est ce que nous venons de dire sur la ville des proximités. Il faut aussi, évidemment, que les équipements soient de qualité, diversifiés et adaptés à l’évolution des besoins d’aujourd’hui et de demain. S’appuyer sur les polarités de commerces et services à différentes échelles car nous avons le centre d’Orléans qui est le cœur commercial de la métropole. Chacun des bourgs, parfois même chaque quartier, a quelques commerces, même dans le plus petit village comme à Bou. C’est extrêmement important que l’on préserve ces capacités commerciales à proximité des habitants. Il faudra aussi garantir évidemment la pérennité du tissu économique local. Nous avons la chance d’habiter un territoire qui par sa situation, et du point de vue économique est extrêmement dynamique. On est une des zones du territoire national où l’économie progresse le plus vite. C’est évidemment extrêmement important et nous devons le préserver. On doit aussi l’approfondir, l’augmenter. Nous devons nous appuyer sur la mosaïque agricole de la métropole. Là aussi j’en ai parlé. Nous avons plusieurs agricultures. J’ai parlé du maraîchage mais il y a aussi les grandes cultures de Beauce qui viennent jusque sur le territoire de la métropole. Tout cela, y compris les zones agricoles, participe de la qualité du paysage. Penser le développement et l’organisation des mobilités, vous savez que nous y travaillons, en référence au plan climat et d’énergie que nous avons voté à l’unanimité à la métropole. Quand on décide par exemple d’électrifier l’intégralité du réseau de bus, on va tout à fait dans ce sens en décarbonant les moyens de transport public de la métropole. Cela vaut aussi pour le reste mais nous aurons l’occasion d’y revenir. En effet, nous voterons le Plan de Déplacement Urbain, que j’ai eu l’occasion de présenter ici. Nous l’avons fait évoluer à la suite de la période de concertation, notamment en multipliant les crédits qui vont être affectés aux pistes cyclables et aux équipements concernant ces pistes et pour le vélo en général. Ceci permettra d’avoir une offre pour circuler à vélo de manière sûre et efficace sur l’ensemble de la métropole, à une échéance de 10 ans. Cela se traduit là aussi par une carte sur laquelle je ne m’attarde pas. Surtout qu’à la fin, on superpose les 3 cartes et on ne comprend absolument plus rien ! C’est la loi qui nous oblige à faire ainsi. Le dernier volet, dernier axe important qui traduit les orientations, est de construire un territoire de nature et en transition. Je suis particulièrement content que le mot transition soit repris dans le PLU métropolitain. Il vient très directement du choix que nous avons à Saint-Jean de Braye. Je trouve que c’est important de le retrouver dans le PADD de notre futur PLU métropolitain. De quoi s’agit-il ? Nous en avons parlé indirectement dans les sujets précédents à propos des herbes dites « mauvaises ». Mettre en valeur la biodiversité de la métropole est un point important. Peut-être que parfois les mauvaises herbes participent à la biodiversité. Il convient d’assurer la préservation et la restauration de la trame verte et bleue. Vous savez ce que c’est. La trame bleue à Orléans, c’est la Loire, la Bionne, la Corne, l’Egoutier pour ne parler que des affluents abraysiens. Mettre en lumière la richesse et la diversité des ambiances paysagères, j’en ai déjà parlé et le PLU doit le permettre et le favoriser. Ce sont des choses que nous avons déjà travaillées dans le Schéma de Cohérence Territoriale et que très logiquement on retrouve dans le projet de PLU métropolitain. Composer un urbanisme résilient, nous sommes aussi sur une zone qui comporte des risques. Vous connaissez évidemment le risque d’inondation et le PPRI est lié aux inondations dues à la Loire. Nous savons, depuis 2016, que toutes les inondations ne sont pas forcément dues à la Loire mais à du ruisselement. Ce sont des éléments que nous avons ajoutés dans le SCoT et que nous allons retrouver dans le PLU métropolitain avec de nouvelles règles concernant cette nouvelle forme de résilience liée aux ruissellements. Pour la résilience, il y a aussi la prévention des risques technologiques. Nous sommes concernés à Saint-Jean de Braye car nous avons un des plus grands dépôts pétroliers de la Région Centre. Cela détermine une zone à risques dans laquelle il est tout à fait hors de question de construire de l’habitat. Il s’agit aussi de garantir une gestion durable du grand cycle de l’eau en cohérence avec les besoins du territoire. Tout le monde comprend ce que c’est. C’est la façon dont on récupère l’eau, dont on s’en ressert, dont on sépare les eaux usées des eaux pluviales. Nous retrouverons tous ces sujets dans le PLU. Agir pour un urbanisme favorable à la santé, en particulier en accélérant la régénération urbaine, et en limitant les nuisances. C’est par exemple comment ne pas construire à proximité de la tangentielle un autre type de nuisance, comment on travaille cela. C’est quand on parle de couloirs de biodiversité, de zones naturelles, d’espaces verts à proximité des habitants pour qu’ils puissent pratiquer de l’exercice, circuler à vélo. Quand on favorise le vélo au sein d’une métropole, on favorise aussi la santé de ses habitants. Nous en avons parlé ce soir, mais nous devons poursuivre l’optimisation de la gestion des déchets. Vous allez voir que prochainement, nous aurons de nouveaux modes de tri possible. Nous allons être amenés à mieux trier nos déchets. Maîtriser les émissions de gaz à effet de serre, ce sont des sujets que l’on connaît. Ce sont les gaz émis par le transport mais pas seulement, par l’habitat aussi. Enfin, le dernier point : confier aux nouveaux projets d’aménagement un rôle d’accélérateur de la transition écologique. A Saint-Jean de Braye, nous avons un bel exemple avec l’éco-quartier du Hameau dont le premier objectif est de servir d’accélérateur à la transition écologique. Il faut donc que les aménagements aillent dans ce sens et le favorisent. C’est encore traduit par une carte. Je vais quand même aller jusqu’au24
bout et vous montrer celle qui cumule les précédentes et que la loi rend obligatoire. Vous n’y comprenez rien ? Moi non plus ! Ce n’est plus une carte à voir mais une carte à lire, ce qui est quand même beaucoup moins pratique ! Nous avons donc fait des zooms. Dans ce détail de la carte générale précédente, vous retrouvez Saint-Jean de Braye, les centres bourgs, les zones d’activité, les zones agricoles, les zones vertes, les couloirs écologiques. Vous voyez par exemple, entre ici et la forêt d’Orléans, la coulée verte inscrite dans notre SCoT, la Bionne et avant la fin de ce mois, nous pourrons passer à pied des bords de Loire au parc de la Feularde. Le grillage devait être enlevé cette semaine et le chemin existe. Nous allons donc mettre en œuvre ces transitions et le règlement du PLU devra l’appliquer et être cohérent avec toutes ces orientations.
Nous avons donc à débattre de ce projet, sachant que cela passera au prochain conseil métropolitain. Certains dans la salle connaissent bien cela car il y a eu 3 réunions publiques organisées sur la métropole. La dernière était à Orléans, il y a 3 jours. Un abraysien, qui est ce soir dans cette salle, a assisté aux 3 réunions. Bravo ! Si vous avez des questions à poser sur les détails, vous allez voir qu’il sait tout sur ce Projet d’Aménagement et de Développement Durable de la métropole.
Monsieur ROBIN
Monsieur MALINVERNO, vous avez raison, il faut économiser nos terres agricoles. A côté de cela, nous à Saint-Jean de Braye, on construit beaucoup et on concentre les constructions au cœur de la ville, pour économiser les terres agricoles. Le problème, c’est qu’après, lorsqu’il fait chaud, et il va faire de plus en plus chaud, il faut refroidir ces constructions. Cela va donc encore dépenser de l’énergie alors qu’on pourrait l’éviter. Il me semble, qu’à Saint-Jean de Braye, nous avons suffisamment construit. Nous avons ainsi joué notre rôle et c’est aux autres communes de construire. Nous, nous devons nous arrêter là. Il va falloir encore refroidir car les villes sont beaucoup plus chaudes que les campagnes. Si les terrains étaient un peu plus grands que ce que vous donnez actuellement, les gens auraient peut-être moins chaud l’été et auraient peut-être moins besoin de se refroidir. C’est un point de vue et cela reste ce qu’il est mais c’est pourtant juste.
Monsieur MALINVERNO
Je ne vais pas vous dire que vous avez raison Monsieur ROBIN. Je me méfie quand vous dites que j’ai raison car je sais que la phrase d’après ce n’est pas la même chose. Vous confondez 2 choses. Vous confondez la surface et le refroidissement. Aujourd’hui, la question du refroidissement porte sur la qualité de la construction, mais pas sur l’environnement qui se trouve autour. Plus on densifie, plus on libère de l’espace pour les espaces verts. Moins vous densifiez, plus vous êtes obligés d’imperméabiliser donc moins vous avez d’espaces verts et moins vous favorisez le rôle de la végétation pour le refroidissement dont vous parlez. C’est pour les espaces publics et les espaces ouverts en général. Pour le reste, c’est le choix de construction. Je parlais tout à l’heure de l’éco-quartier, la règle aujourd’hui que l’on appelle la RT 2012 qui sera demain la RT 2020, concerne le taux d’isolation des bâtiments qui permet de consommer moins pour également chauffer. Cela marche dans les 2 sens. Cela marche l’été pour se protéger de la chaleur et l’hiver pour se protéger du froid. Dès 2008, à Saint-Jean de Braye on imposait la RT 2012. Cela fait déjà plusieurs années que nous sommes en-dessous, ou au-dessus car cela dépend dans quel sens on prend la RT 2012, et qu’on construit déjà aux normes de la RT 2020 à Saint-Jean de Braye. Les logements que l’on a aujourd’hui à Saint-Jean de Braye sont déjà beaucoup mieux isolés que dans la plupart des endroits. C’est ça le sujet et pas la surface que vous mettez autour des logements. Il y a 2 dessins que j’aime beaucoup. C’est combien d’espaces on consomme pour faire 60 logements quand on fait 60 pavillons, quand on fait de l’habitat intermédiaire, quand on fait du collectif. Quand on dessine cela sur une carte, on comprend très vite que pour produire des espaces verts, ce n’est pas forcément le pavillon individuel qui est la meilleure solution. J’ai la même chose pour les déplacements. Pour transporter 60 personnes avec des voitures, avec un bus, en covoiturage ou avec des vélos, vous mettez tout cela sur une surface et vous comprenez très vite quels sont les bons moyens pour se déplacer.
Monsieur ROBIN
Peut-être mais il faut voir cela au fil des décennies. Il faut d’une part voir si les matériaux sont stables et ce n’est pas gagné. Il est quand même plus agréable pour les gens de leur fournir une petite surface parce qu’eux aussi ont le droit à leurs petits espaces verts pour faire du jardinage. A contrario, on fait des25
appartements sur des appartements, des bandes de béton et des bandes d’immeubles. On recommence comme dans les années 70 à Saint-Jean de Braye.
Monsieur MALINVERNO
A l’occasion Monsieur ROBIN, je vous emmènerai vous promener dans Saint-Jean de Braye pour vous montrer ce que nous avons fait. Manifestement vous ne connaissez pas. Vous vous en faites une idée qui est une illusion, qui ne correspond pas à la réalité de ce que nous faisons. Je vous emmène vous y promener quand vous voulez. Quant à la qualité des matériaux, il y a une maison paille qui existe dans le Loiret, à Montargis, qui est la maison FEUILLETTE qui a fêté son centenaire il y a quelques années.
Madame SLIMANI
Je propose un avis favorable sur ce PADD.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 28 juin 2019
de l’affichage le 28 juin 2019
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 5 juillet 2019
2019/071 - APPROBATION DES COMPTES DE GESTION 2018 DU TRESORIER MUNICIPAL
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu les comptes de gestion 2018 présentés par le Trésorier Municipal,
Considérant que les comptes de gestion 2018 sont conformes aux comptes administratifs 2018 de la ville de Saint-Jean de Braye,
Après avis favorable de la commission compétente :
Il est proposé au conseil municipal :
– d’approuver les comptes de gestion 2018 du budget général, du budget Interventions Économiques, du budget 96 rue d’Ambert et du budget Lotissement Miramion.
********************
Monsieur LAVIALLE
Je vais essayer d’être plus rapide que mon collègue Monsieur MALINVERNO ! Comme à mon habitude ! C’est un moment récurrent avec la présentation du compte de gestion, des comptes administratifs et des budgets supplémentaires de la commune et les budgets annexes.
La première délibération porte sur le compte de gestion. Vous savez qu’il y a le principe de la double comptabilité. La comptabilité de l’ordonnateur, qui est celle de Madame le maire et celle du Trésorier qui mandate, paye et réceptionne les recettes. Ces comptes correspondent évidemment. Les comptes de26
gestion sont consultables au service des finances, pour ceux qui voudraient vérifier. C’est une lecture tout à fait intéressante.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 28 juin 2019
de l’affichage le 28 juin 2019
2019/072 - COMPTES ADMINISTRATIFS 2018
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Conformément à l’article L 2121-14 alinéas 2 et 3 du code général des collectivités territoriales, le conseil municipal procède à la désignation du président de séance avant débat sur le compte administratif 2018.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver le compte administratif 2018 :
- du budget général,
- du budget Interventions Economiques,
- du budget 96 rue d’Ambert,
- du budget lotissement Miramion.
********************
Monsieur LAVIALLE
Nous allons suivre le rapport de présentation de ces comptes administratifs, qui sont arrêtés au 31 décembre 2018. Nous allons essentiellement passer du temps sur celui du budget général de la ville.
Budget général
ANALYSE FINANCIERE
Clôture de l’exercice
Nous allons commencer, comme d’ordinaire, par l’analyse financière, en gros l’état financier de la commune à la clôture des comptes au 31 décembre 2018. Vous avez cela dans votre rapport à partir de la page 2.
Vous avez, d’abord pour la section de fonctionnement, les résultats des opérations de l’exercice 2018. Des dépenses ont été mandatées pour 27 678 757,64 €, des recettes recouvrées pour 28 968 895,13 € pour donc un résultat d’ordonnancement qui s’établit à 1 290 137,49 € pour l’année 2018. A cela on ajoute la reprise des résultats 2017 de 920 553,35 €. On obtient ainsi les résultats bruts du budget général de la commune à 2 210 690 €.27
Il est difficile de comparer ces résultats avec ceux de l’exercice précédent, car il y avait eu, sur l’exercice 2016, le transfert de la compétence « eau ». Le budget général de la ville avait donc récupéré 2 millions d’euros qui ont été reversés en 2017 à la métropole. Il y a donc eu, au CA 2017, une charge exceptionnelle de 2 millions d’euros. Ces charges exceptionnelles de 2 millions n’apparaissent pas cette année. Dans l’exercice, on comparera donc souvent 2018 à 2016 et non pas à 2017. En 2016, les résultats s’élevaient à 2 087 037,87 €. Nous sommes maintenant à 2 210 690,84 €.
C’est le même principe pour la section d’investissement.
On regarde les dépenses qui ont été effectivement mandatées pour 7 424 743,61 €, tous types d’investissement confondus. Les recettes d’investissement sont à 10 370 548,95 €. C’est notamment dû au fait que nous avons mobilisé deux emprunts en fin d’année. Ils sont venus grossir le montant des recettes recouvrées. Les résultats d’ordonnancement sont à 2 945 805,34 €. Là aussi, on reprend les résultats 2017 qui faisaient apparaître un déficit d’investissement de 4 255 661,54 €. Nous arrivons ainsi à des résultats bruts, après prise en compte de la reprise des résultats, de -1 309 856,20 €.
On prend ensuite les restes à réaliser. Ce sont les investissements 2018, qu’au moment du budget 2019, on a inscrit en « restes à réaliser ». On les rattache donc au compte administratif pour un montant de 624 846,49 €. Les résultats avec les reports sont un déficit de la section d’investissement de 1 934 702,69 €. C’est la photographie de la situation financière au 31 décembre.
C’est sur cette base que nous établirons l’affectaction des résultats. Le principe est assez simple. Vous avez 2 200 000 € d’excédent sur la section de fonctionnement. La loi vous oblige assez logiquement à les utiliser prioritairement pour financer le déficit d’investissement de 1 934 702,69 €. Nous affecterons cette somme à la satisfaction du besoin de financement de la section d’investissement. Le solde de 275 988,15 € sera, on le verra, inscrit en report à nouveau au budget supplémentaire, qui fera l’objet d’une délibération ultérieure. On a donc le financement de la section d’investissement avec 1 934 702,69 € sur le compte 1068 « excédents de fonctionnement capitalisés ». Le résultat de fonctionnement reporté est de 275 988,15 €.28
Equilibres financiers
Un peu plus analytique, on regarde maintenant l’évolution des équilibres financiers et en particulier l’évolution de nos soldes intermédiaires de gestion. Vous avez cela à partir de la page 3 de votre document.
Vous y trouvez l’évolution depuis 2016 des dépenses et des recettes courantes de fonctionnement. En dépenses, ce sont les chapitres 011, 012, 014 et 65. En recettes, ce sont les chapitres 013 et surtout 70, 73, 74 et 75.
Vous observez qu’en dépenses courantes de fonctionnement, nous sommes passés de 24 873 788,43 € à 25 693 700,75 € en 2017 et aujourd’hui à 26 291 476,63 €. Nous avons une progression d’environ 3 % entre 2017 et 2018 de nos dépenses courantes de fonctionnement. Nous viendrons dans l’analyse un peu plus tout à l’heure. C’est essentiellement les charges à caractère général qui progressent. Les charges de personnel sont en légère réduction, on peut dire qu’elles sont étales. Les autres charges de gestion courante, c’est-à-dire pour l’essentiel les subventions, également. Donc cette hausse des dépenses courantes de fonctionnement est essentiellement liée à des augmentations qui s’expliquent des charges à caractère général, on y reviendra.29
Sur les recettes courantes de fonctionnement, nous sommes passés de 28 745 957,51 € en 2016 à 29 390 805,57 € en 2017 et 28 597 538,16 € en 2018. Donc une baisse des recettes de fonctionnement, si on compare 2016 à 2018, d’environ 200 000 € qui sont liés, nous y reviendrons aussi, à ce que vous connaissez bien maintenant, la réduction des dotations de l’Etat, une progression des bases fiscales qui est modérée et surtout une baisse sensible des reversements de la métropole dans le cadre de la métropolisation et du transfert de charges.
Au total, le premier solde pertinent que l’on étudie, l’épargne de gestion hors produits et charges exceptionnelles, diminue. 3 872 169,08 € en 2016, 3 697 104,82 € en 2017 et nous sommes à 2 306 061,53 € en 2018. Donc une baisse assez sensible de l’épargne de gestion hors exceptionnel.
Ensuite on prend en compte justement à la fois les produits et les charges exceptionnelles et financières. Les produits financiers ne représentent pas grand-chose, 1 449,74 € en 2018, 266,70 € en 2016 et 243,84 € en 2017. Les produits exceptionnels inscrits en 2018 sont de 361 306,43 €. Les charges exceptionnelles c’est là que nous avons vu apparaître beaucoup de choses liées au transfert métropolitain en particulier les 2 millions que j’évoquais tout à l’heure du transfert de la compétence eau. En 2017, évidemment nous avions 2 068 456,2 € de charges exceptionnelles, nous avons 35 634,27 € cette année. Les comparaisons sont à prendre avec énormément de précaution, c’est pour cela que nous avons regardé l’épargne de gestion hors exceptionnel. Si vous regardez l’épargne de gestion avec prise en compte de l’exceptionnel, vous avez une épargne de gestion qui s’améliore de 1 713 330,62 € à 2 633 183,43 €. C’est encore une fois en partie liée à quelque chose de très temporaire.
Concernant les frais financiers, les intérêts sont en diminution. 355 612,52 € d’intérêts sur la dette. Donc l’épargne brute, c’est ce qui vous permet de payer votre dette, de rembourser le capital, s’établit à 2 280 045,73 €. Elle est en réduction sensible par rapport à 2016, en augmentation par rapport à 2017. Elle suffit à couvrir l’annuité en capital, heureusement d’ailleurs, et à payer à la fois l’annuité de capital et les intérêts. Le remboursement de capital est de 1 484 603,38 € qui peut donc être payé par l’épargne brute.
Le dernier solde auquel on s’intéresse c’est l’épargne disponible. L’épargne disponible est ce qu’on appelle la capacité d’autofinancement, c’est-à-dire ce qui reste de la section de fonctionnement pour30
autofinancer une partie de l’investissement. Vous voyez, nous l’avions déjà évoqué lors du BP 2019, que ce solde est également en réduction. 1 470 053,25 € en 2016, nous sommes à 795 442,35 € en 2018.
Evidemment, les évolutions que nous pointons du doigt depuis un certain nombre d’années, notamment du côté des recettes, la difficulté à maintenir le fameux effet de ciseau, c’est-à-dire à éviter que les dépenses de fonctionnement aillent plus rapidement que les recettes de fonctionnement (cela n’a pas été le cas en 2018), viennent éroder progressivement nos soldes intermédiaires. Cela ne met pas en péril la situation financière de la commune mais c’est un avertisseur pour montrer qu’il n’y a pas les marges de manœuvres que nous avons pu connaître dans le passé. Il faut être vigilant : - sur la section de fonctionnement pour maintenir autant que possible la progression des dépenses (puisque les recettes c’est plus compliqué à inventer),
- mais également sur la section d’investissement parce que l’autofinancement diminue et que de toute manière les investissements génèrent ensuite des charges de fonctionnement, ce qui génère des charges d’intérêt et peut éventuellement, lorsque ce sont des bâtiments, générer des charges générales d’électricité, de fluides, de personnel, etc.
Dette
Nous allons parler de la dette. Ce sont des choses que j’ai déjà dites, mais que je redis. La ville est très peu endettée. La situation financière est bonne. Il ne faut pas en déduire que cela permet tous les investissements possibles et imaginables, puisque, nous venons de l’évoquer, les dépenses d’investissement d’une année pèsent sur les exercices suivants en section de fonctionnement et donc sur nos soldes de gestion. Comme la plupart des collectivités locales, nous n’avons plus les marges de manœuvre qui nous permettent d’encaisser ces chocs sur la section de fonctionnement. Précisément concernant la dette de la ville, vous voyez l’évolution de 2012 à 2018.
Donc une décrue à partir de 2015, de 18 159 596 € nous sommes descendus à 15 787 985 € et là nous remontons à 16 402 912 €. Nous avons mobilisé 4 millions d’emprunts au total sur l’année 2018 dont deux emprunts mobilisés à l’extrême fin 2018 qui viennent financer les projets d’investissement sur 2019 en particulier la fin du projet de réhabilitation de l’école Jean Zay.
Nous verrons ensuite les indicateurs qui monteront que ce niveau de dette est évidemment tout à fait soutenable. Vous avez, page 5 de votre document, la structure de la dette à la fois par prêteur et par type de taux.31
Les prêteurs sont variés et les taux sont pour l’essentiel à taux fixe. Il y a très peu de taux variable, 14 % de taux variable, le reste étant à taux fixe. Aujourd’hui les taux sont bas, et ne peuvent a priori que remonter même s’ils ne remontent pas pour l’instant. Nous arrivons à avoir des conditions de prêt qui sont très intéressantes, y compris à taux variable. Donc deux nouveaux emprunts ont été contractés, un de 2,5 millions d’euros à taux variable flooré à 0 % c’est-à-dire que le taux ne peut pas baisser en dessous de 0 %. Les taux d’intérêt sont au voisinage de 0, c’est-à-dire que nous nous endettons pratiquement pour rien actuellement dans les collectivités locales.
Regardons les indicateurs habituels d’analyse de la dette. La charge de la dette d’abord, c’est le montant de l’annuité en capital sur les recettes réelles de fonctionnement.
Elle s’établit à 6,3 % en 2018. On considère que jusqu’à 20 % cela reste tout à fait correct. Nous sommes évidemment très en-deçà.
Le taux d’endettement, lui qui mesure le rapport entre l’encours total de la dette (les 16 0402 912 €) et les recettes réelles de fonctionnement. Il est en diminution, il est à 42,8 %.
8,0%
11,1%
6,2% 5,8%
4,1% 4,5% 5,1%
6,5% 7,4% 6,8% 7,8% 7,1% 6,3%
0,0%
5,0%
10,0%
15,0%
20,0%
25,0%
2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Charge de la dette32
Finalement, celui qui est souvent le plus parlant, le fameux indice de Klopfer qui mesure la capacité de désendettement, c’est-à-dire le rapport entre l’encours de la dette et l’épargne brute : si j’arrête d’investir et que je me contente de rembourser ma dette, en combien d’années est-ce que j’ai fini de rembourser ?
A Saint-Jean de Braye nous aurons fini de rembourser en un peu moins de de 6 ans, 5, 44, la totalité de la dette. En 2017, vous voyez une nette augmentation (jusque 9,99 années), mais c’était lié aux fameux 2 millions d’euros, c’est-à-dire que les 2 millions de charges financières avaient considérablement réduit l’épargne brute en 2017, avaient même conduit à une épargne nette temporairement négative et donc évidemment lorsque nous faisons un rapport entre une épargne brute très faible et l’encours de la dette, nous étions montés à 9,99. Mais même 10 ans resteraient un indicateur tout à fait acceptable. L’idée c’est la durée d’amortissement des équipements, cela dépend du type d’investissement que nous avons mais quand on reconstruit l’école Jean Zay, la durée d’amortissement est au minimum de la garantie décennale voire un peu au-delà, donc quand on a une capacité de désendettement inférieure à 10 ans c’est tout à fait satisfaisant. Nous sommes à presque 6 ans, 5,44.
48,4%
42,5%
35,0%
30,8%
33,9%
45,1%
60,2%
55,1%
61,8% 61,3%
53,0%
42,8%
25,0%
30,0%
35,0%
40,0%
45,0%
50,0%
55,0%
60,0%
65,0%
2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Taux d'endettement
2,47 2,60 2,17
1,88 2,03
2,96
3,71
4,26
5,00
4,35
9,99
5,44
1,00
3,00
5,00
7,00
9,00
2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018
Capacité de désendettement : Indice de Klopfer33
Encore une fois, pour terminer cette analyse financière, nous voyons bien que la santé de la commune est tout à fait bonne au sens où les soldes intermédiaires se dégradent mais l’épargne brute suffit à rembourser l’annuité en capital. L’épargne nette permet de dégager un autofinancement, en réduction mais qui continue d’exister et la dette de la commune reste faible avec des bons indicateurs. Pour autant, je redis ce que je disais tout à l’heure, il ne faut pas en tirer conclusion qu’il y a des marges de manœuvres colossales même en investissement. Finalement, puisque la ville s’endette quasiment à 0 et qu’elle a une dette faible, la ville pourrait s’endetter. Mais l’investissement ce n’est pas que de la dette, l’investissement a un impact sur la section de fonctionnement et nos soldes ne peuvent plus se dégrader plus qu’ils ne le sont, ou en tous cas cela deviendrait ensuite plus compliqué.
ANALYSE BUDGETAIRE PAR SECTION
Si on analyse maintenant les budgets par section, je vous propose de ne pas commencer par l’investissement, comme dans votre rapport, mais de commencer par le fonctionnement, page 11.
Section de fonctionnement
Je préfère commencer par le fonctionnement, parce que c’est là que l’on comprend la formation de nos soldes, et donc la constitution de notre épargne disponible qui autorise un autofinancement partiel des dépenses d’investissement.
Dépenses
Vous avez sur le tableau le détail des charges à caractère général (chapitre 011), vous avez le chapitre 012 des charges de personnel, le chapitre 014 atténuation de produits, le chapitre 65 (autres charges de gestion courante, pour l’essentiel les subventions aux associations, aux SPIC et aux budgets annexes) les charges financières (chapitre 66) et les charges exceptionnelles (chapitre 67). Il y a une erreur d’ailleurs dans le rapport. Il est indiqué une augmentation de 5,66 %, d’évolution de CA à CA entre les exercices 2017 et 2018 ; or, si vous avez bien regardé la ligne, le CA 2017 est à 28 190 615 € et le CA 2018 à 26 680 248,60 €, donc nous ne pouvons pas avoir une augmentation ! Là, c’est une baisse de 5,36 % : Il faut prendre en compte cette correction.
C’est assez logique au demeurant, puisque là on compare 2018 à 2017, et qu’en 2017, encore une fois, nous comptabilisions 2 millions d’euros de charges exceptionnelles que nous n’avons plus en 2018. Les34
charges exceptionnelles ont baissé de 5 704,68 %, donc évidemment au total cela pèse un peu. Ce chiffre- là n’a finalement pas beaucoup d’intérêt puisqu’il prend en compte une situation éphémère.
Ce qui est plus intéressant c’est donc de regarder en particulier les chapitres 011, 012, 014 et 65. Et là, nous observons une augmentation de 3 % de 2017 à 2018 de nos charges. Augmentation qui est due essentiellement à l’augmentation du 011, des charges à caractère général, qui passent de 4 893 042,19 € à 5 847 079 €, soit une augmentation de 16,32 %, notamment sur les achats, les services extérieurs. Par contre, nous avons une diminution des impôts et taxes, nous y reviendrons. Concernant les charges de personnel, je le disais, elles sont étales ; en fait elles sont en diminution de 2,81 %, ce qui n’est pas négligeable. Les pourcentages sont une chose, il faut rapporter aux masses. Je vous rappelle que les charges de personnels représentent 63 % de nos dépenses de fonctionnement. Si vous ne stabilisez pas les charges de personnel là vous avez un vrai problème. Nous, cela fait plusieurs années que de CA à CA nous sommes à 0 %. Nous l’annonçons dans le BP nous le maintenons dans le CA. Là même nous avons fait tomber les crédits en charges de personnel en fin d’exercice budgétaire et donc nous sommes en diminution. Par contre, nous sommes un peu moins satisfaits sur ce qui se passe sur les charges à caractère général. Mais au final, vous avez 17 263 633,07 € d’un côté et 5 847 079 € de l’autre, donc les masses ne sont pas tout à fait les mêmes.
Les autres charges de gestion courante, 0,07 % restent étales. Vous avez le détail dans votre rapport.
Si on regarde le chapitre 60 des achats, on s’aperçoit que les dépenses en fluide ont beaucoup augmenté et lorsqu’on regarde de manière plus précise, on s’aperçoit que si les dépenses de fluide ont augmenté sur l’exercice 2018, ce n’est pas tant qu’il y a eu une gabegie dans les services mais une des premières explications est une raison comptable. Par exemple, sur l’électricité, les dépenses s’élèvent à 612 703,57 € soit 132 450,33 € de plus qu’en 2017, et encore : une partie de l’éclairage public a été transféré à Orléans métropole. Donc si on prenait en compte ce transfert ce sont 180 000 € de plus de dépenses d’électricité et la variation à périmètre constant est de 200 000 € en plus. Cet écart tient notamment à une réorganisation de la facturation, ce qui fait que sur 2018 nous avons payé 13,5 mois au lieu de 12. Nous avons payé presque 14 mois au lieu de 12. C’est une des explications. Il y a par ailleurs des augmentations réelles, l’activité du site de la maison de santé des Longues Allées, que nous n’avions pas en 2017 mais que nous avons en 2018 et qui consomme de l’électricité pour environ 20 000 €. Il y a des éléments réels, augmentation de consommation liée à de nouveaux équipements et quand j’évoquais tout à l’heure le fait qu’investir dans un équipement ce n’est pas uniquement s’endetter et faire une dépense d’investissement, c’est derrière assumer une charge de fonctionnement pendant des années, là c’est 20 000 € de dépenses d’électricité supplémentaires qui viennent augmenter les charges à caractère général.
Même chose sur le gaz. Les dépenses de gaz sont supérieures de 337 579,89 € en 2018 par rapport à 2017. Il y a des causes réelles et des causes comptables. Nous avons des facturations sur 13 mois au lieu de 12. Les causes réelles font partie des choses que nous devons expertiser de manière très précise. Vous savez que nous passons par un groupement de commandes avec Approlys pour le gaz. Le problème est que nous sommes dans une situation de quasi-monopole, on pourrait dire une situation de monopole, c’est-à-dire qu’il y a eu un seul soumissionnaire à l’appel d’offres, lequel a été évidemment retenu ; et quand vous êtes en situation de monopole, vous avez la possibilité de fixer le prix a peu près comme vous voulez. Et alors que nous sommes en groupement de commandes, le rapport nous apprend que nous avons eu une augmentation des coûts d’acheminement, une augmentation du coût d’environ 25 %, et une augmentation des taxes sur le gaz. En volume semblable, nous avons une augmentation de coût du gaz lié à un marché qui ne nous apporte pas ce qu’on pourrait espérer.
Je ne vais pas développer pour les carburants, mais c’est l’effet cuve, cher à Monsieur DELPORTE, c’est- à-dire que nous avons effectivement plus de dépenses de carburants en 2018 qu’en 2017. Là aussi il y a des factures de 2017 pour 27 187,73 € qui ont été payées sur 2018 mais il y a également des augmentations qui peuvent être liées au moment où la cuve du CTM est remplie. Elle n’est pas toujours remplie au même moment.
Sur les fluides, nous allons diligenter des études très précises de suivi de consommation. Une des difficultés que nous avons c’est que nous avons une mairie avec des bâtiments municipaux très éclatés avec des compteurs propres. Donc il y a des suivis de consommation qui sont complexes mais qu’il va falloir faire de manière très précise, parce qu’il faut qu’on fasse des efforts sur les dépenses en fluides. Les éléments comptables s’ajusteront dans le temps.35
Les achats hors fluides progressent de 5 %, pour les services extérieurs on vous explique pourquoi il y a davantage d’honoraires, augmentation du nombre de mise en fourrière, les frais de transfert d’office de voirie quand on transfère des voiries, il y a des actes notariés et cela engendre des coûts, la division cadastrale du Clos du Hameau, les études des actes de Miramion. C’était la question de Monsieur MALLARD tout à l’heure. 2 700 € ont été dépensés en 2018 pour étudier la possibilité enfin les actes juridiques de Miramion. Voilà pour ce chapitre.
Je ne reviens pas sur le chapitre 012.
Sur les autres charges de gestion courante, on note une diminution des subventions aux budgets annexes. Vous savez que les budgets annexes sont équilibrés par une subvention d’équilibre du budget général. Comme les dépenses sur ces budgets annexes sont en diminution, nous y reviendrons tout à l’heure, la subvention d’équilibre diminue également. Les subventions aux associations ont connu une baisse également de 21 697 €, non pas que nous ayons décidé de baisser mais cela tient à de moindres dépenses sur des subventions exceptionnelles. Au total, ce chapitre est stabilisé.
Les charges financières sont en diminution, nous l’avons évoqué.
Vous avez la répartition par fonctions de ces dépenses.
Les dépenses de fonctionnement sont essentiellement des dépenses de l’administration générale de la collectivité pour 32 % et ensuite, l’enseignement scolaire pour 15 %, le sport et la jeunesse pour 13 %, les aménagements urbains pour 10 % et le reste de nos différentes politiques, la famille également pour 10 %.
Le ratio de rigidité, qui rapporte aux recettes de fonctionnement la somme de l’annuité de la dette (capital et intérêts) et des charges de personnel, c’est-à-dire deux dépenses auxquelles on ne peut pas se soustraire, reste au même niveau, c’est-à-dire à un coefficient de 66 % : 66 % de nos recettes de fonctionnement partent dans le paiement de la masse salariale et le paiement de la dette.
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36
Recettes
Si on regarde les recettes de fonctionnement, à partir de la page 15, vous avez l’évolution.
Nous l’évoquions tout à l’heure, on observe une diminution du total de nos recettes de fonctionnement (à 2,73%). Donc nous subissons à la fois une augmentation d’environ 3 % des dépenses et une diminution de 2,73 % des recettes. L’effet de ciseau en 2018 est constaté.
Les ventes des produits augmentent de 12,24 %, les impôts et taxes diminuent légèrement, les dotations sont stabilisées et le reste ce sont des petites sommes.
Si on regarde l’évolution en moyenne période depuis 2015 de la plupart de nos recettes, on retrouve évidemment la baisse importante de la dotation globale de fonctionnement. On le répète à chaque fois, mais il faut le faire pour bien comprendre les contraintes qui pèsent sur nos communes : en 2015 nous avions 1 932 554 € de DGF, en 2018 nous sommes à 856 814 € : c’est donc 1 million de moins en 3 ans c’est plus de 2 millions depuis 2012, alors même que la ville se développe, que les besoins augmentent. Nous sommes passés de 2 800 000 € à 800 000 € pour retenir les grandes masses entre 2012 et aujourd’hui : 2 millions d’euros en moins c’est 10 % de nos recettes de fonctionnement ! Ce n’est pas négligeable.
Vous voyez également que de 2017 à 2018 notre DGF, Dotation Globale de Fonctionnement, a encore diminué alors même que normalement l’engagement gouvernemental est que les DGF ne diminuent plus, ce qui nous a été notifié, est en recul de 80 000 € sur 800 000 € restant c’est encore 10 % de réduction de notre dotation. C’est évidemment le premier élément.37
Les impôts locaux progressent de 2017 à 2018 de 1 %. Vous savez qu’ils progressent non pas en raison de l’augmentation des taux puisque les taux sont votés en stabilité. Vous savez qu’il y a trois causes possibles d’augmentation des recettes fiscales : l’augmentation des taux, ce qui n’est pas le cas à Saint- Jean de Braye ; l’augmentation des bases fiscales (sur lesquelles ce taux s’applique), qui peut advenir soit en valeur (c’est la revalorisation légale votée par le parlement en amendement à la loi de Finances de l’Etat : cela fait en l’occurrence deux ans que le Parlement ne vote plus de revalorisation légale des bases fiscales), soit en volume (c’est-à-dire qu’il y a de nouveaux habitants, éventuellement de nouvelles entreprises qui paient de la taxe foncière, qui paient de la taxe d’habitation et qui ne sont pas encore exonérées, et cela produit un peu plus de produits fiscal). Au final, vous voyez que l’augmentation des recettes fiscales est de 1 %. Ce n’est quand même pas massif. La taxe de séjour est en diminution parce que nous l’avons transférée à la métropole. Il nous reste la TLPE, la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure. Ce sont des petites sommes.
L’autre effet marquant de 2018, c’est la réduction de la dotation communautaire qui est passée de 9 309 421 € qui était le montant fixé en 2002 lors du passage en communauté d’agglomération et qui suite au transfert de charges et à l’évaluation du transfert de charges lié à la métropolisation est descendu progressivement d’abord à 8 8 44 527 € puis à 7 637 748 €. De 2017 à 2018 on perd 1 206 779 € de dotation communautaire. C’est un des points de vigilance sur lequel il faut que nous soyons très attentifs. En toute logique si notre attribution de compensation de fonctionnement baisse de 1 206 779 € c’est que dans l’évaluation des charges liées aux compétences que nous avons transférées à la métropole ces charges s’évaluaient à 1 206 779 €. Donc en toute logique, on devrait retrouver à terme 1 206 779 € de moins en dotation communautaire et 1 206 779 € de moins en dépenses de fonctionnement et/ou charges général ou ressources humaines. Ce n’est pas encore le cas en 2018. Cela peut prendre du temps mais il faut être vigilant.
En toute rigueur, on doit retrouver l’équivalent sinon cela veut dire que le passage en métropole aura détérioré nos soldes.
Il se trouve que nous avons été, comme cela a été le cas en 2002, de bons élèves. L’évaluation se fait sur la base des dépenses qui ont été faites depuis 10 ans en fonctionnement, en investissement. Il se trouve que nous en avons fait, que nous avons transmis nos comptes, cela a été calculé ainsi. Encore une fois, sans pointer du doigt, je m’étonne des chiffres de villes comparables et qui ont des compétences transférées qui sont les mêmes et avec des charges attenantes qui sont beaucoup plus faible que nous, donc je m’interroge. Il faut être très vigilant parce que c’est un point d’alerte. On ne peut pas avoir une dotation communautaire qui baisse de 1 206 779 € si on ne diminue pas nos charges de fonctionnement au moins d’autant. Il faut continuer le travail notamment de contrôle de gestion sur l’analyse des transferts de personnel, des mises à disposition et des compétences transférées, de ce qui reste en compétences. Il faut à tout prix, que nous soyons très vigilants là-dessus.38
Pour le reste, nous avons une augmentation qui correspond au remboursement des personnels mis à disposition. Vous savez que nous avons très peu de transfert de personnel. Nous avons pour l’essentiel mis à disposition des personnels à la métropole ce qui veut dire que ce sont des personnels municipaux, payés par la collectivité et ensuite sur la partie de leur activité qui faite pour le compte de la métropole, la métropole nous rembourse la mise à disposition. C’est ce qu’on voit apparaître ici à 1 443 215 €, c’était 1 032 715 € en 2017. Si nous avions transféré les personnels ce serait venu en diminution du chapitre 012.
Pour le reste ce sont de toutes petites sommes.
Voilà pour la section de fonctionnement, passons à la section d’investissement.
Investissement
Dépenses
Nous revenons page 9 du rapport. Vous avez la liste des principaux investissements effectués en 2018, avec en tête la maison de santé des Longues Allées pour 1 688 815,69 €. Ici ce sont les crédits de paiement dépensés en 2018. Ce n’est pas forcément le coût total de l’opération, puisqu’on gère en autorisation de programme et crédit de paiement, donc sur plusieurs années. On n’inscrit que les crédits de paiement annuel. 892 324,99 € sur la restructuration de l’école Jean Zay, donc, et ensuite il y a les terrains du cirque, les réserves foncières de l’urbanisme, l’informatisation des services municipaux, la construction de la piscine (exactement la déconstruction de la piscine avant de se lancer dans la construction d’un skate-park).
Il y a des investissements plus récurrents, comme les plateaux sportifs pour 99 928,52 €, la réfection des cours d’école pour 80 000 €, et ensuite de petits investissements de matériels pour les services ou les écoles.39
Concernant les taux de réalisation en investissement, vous voyez qu’on est toujours au même niveau de 61 %.
Cela signifie que, par rapport à ce que nous inscrivons au budget primitif, éventuellement budget supplémentaire et décision modificative, nous ne réalisons que 61 % des dépenses prévues. Ce qui n’est pas énorme, notamment parce que nous gérons en autorisation de programme et crédit de paiement. Cela veut dire qu’il faut que nous soyons, là-aussi, plus précis dans nos projections budgétaires. Ce n’est pas gênant en soi, mais cela veut dire que nous inscrivons trop de sommes et finalement notre budget n’est pas aussi précis qu’il pourrait l’être. C’est lié au fait probablement que nous sommes, ou trop ambitieux, ou trop optimistes sur la capacité des services à faire, la capacité à monter les dossiers, la capacité à ce que les entreprises répondent suffisamment vite, passer les marchés, réunir les commissions, etc. Cela fait partie des choses que nous essayons d’améliorer. Il y avait eu une petite chute, nous restons depuis 2012 sur cet étal. Nous étions montés à 69 % en 2015. Nous pourrions estimer être au-delà. Avant nous étions en-dessous mais nous ne gérions pas APCP.
En dépenses d’équipement, nous sommes à 286,40 € d’effort d’équipement par habitant.
Sur l’encours de la dette, nous sommes à 770 € contre 1 000 € pour la strate et là nous sommes à 286,40 € d’investissement par habitant.
Recettes
En ce qui concerne le taux de réalisation des recettes, vous voyez que nous avons réalisé l’intégralité de ce que nous avions inscrit en FCTVA. Il faut se méfier quand on dit inscrit, car nous avons modifié les inscriptions en fin d’année. Au mois de novembre, au moment de la clôture des comptes, on a une vision assez précise de nos dotations, etc. donc on corrige. Quand on dit 100 % ce n’est pas qu’on a été excellent, c’est juste qu’on avait le chiffre !
Les emprunts sont réalisés à 200 % : c’est lié aux deux emprunts que j’évoquais tout à l’heure que nous avons mobilisé en toute fin d’année.40
Pour le reste, il y a des subventions pour 747 056,73 €. Au total les recettes sont de 9 379 267,62 €.
Restes à réaliser
Côté dépenses, les restes à réaliser, ce sont les fameux 624 846,49 € dont on parlait au tout début que nous avons inscrit dans l’analyse financière, en reste à réaliser.
C’est l’ensemble des projets d’investissement qui étaient inscrits sur les budgets 2018, qui n’ont pas été réalisés en 2018 mais qui seront réalisés en 2019. Ce sont donc des investissements qui restent à réaliser. Ils ne sont pas réinscrits en tant que tels au budget 2019. Ils sont inscrits en reste à réaliser. Il s’agit d’un certain nombre d’investissements hors opération, des acquisitions de véhicules entre autres.41
J’en ai terminé avec le budget général. Je vous propose d’enchainer sur les budgets annexes.
Budgets Annexes
INTERVENTIONS ECONOMIQUES
Le budget interventions économiques ne concerne plus maintenant que les seules salles communales soumises à la TVA pour les locations aux associations et particuliers donc j’entends la salle des fêtes et la salle Jean-Baptiste Clément. Historiquement, il y avait également les parcs d’activité mais les parcs d’activité ont été transférés à la métropole donc maintenant c’est un budget qui ne présente pas grand- chose. Je me contente de vous présenter l’analyse financière. Au total, on a mandaté et recouvré 48 472,80 € pour des résultats d’ordonnancement de 180,04 €, des résultats bruts avec reprise de résultat de 2 044,39 €.
En investissement, nous avons investi 1 479 €. Les recettes recouvrées sont largement supérieures, et avec la reprise des résultats l’excédent de la section d’investissement est de 25 217,99 €. Nous vous proposerons l’affectation des résultats tout à l’heure. Vous avez le détail des dépenses dans votre rapport.
96 RUE D’AMBERT
Le budget 96 rue d’Ambert concerne le bâtiment situé au 96 bis rue d’Ambert, l’ancien bâtiment directorial de l’usine Alstom. L’immeuble a été acquis par la métropole ou sera acquis dans l’année. Les terrains autour appartiennent encore à la ville. La seule chose qui reste sur ce budget c’est l’emprunt qui a été fait il y a quelques années et qui génère des intérêts. C’est essentiellement ce que nous avons en dépenses de fonctionnement pour 1 212,71 €, des recettes recouvrées pour 1 037,73 € donc un déficit en résultat brut de 174,98 €.
En section d’investissement, des dépenses mandatées pour 31 566,45 € et donc des résultats bruts excédentaires pour 137 058,31 €.42
LOTISSEMENT MIRAMION
Le dernier budget annexe est le budget lotissement Miramion. Il concerne un des éléments qui a été évoqué un peu plus tôt dans le conseil municipal, c’est-à-dire le lotissement. Nous avons été obligés de faire un budget annexe parce que c’est une comptabilité de stock, il y a des terrains. Les terrains qui sont vendus par la commune au budget lotissement. Le budget lotissement les vend, encaisse les recettes, et reversera les recettes au budget général, à la clôture.
Les recettes recouvrés sont de 660 800,07 €, les dépenses sont de 381 649,14 €, les résultats bruts de 287 395,93 € et en investissement un déficit de 277 035,88 €.43
Voilà pour les comptes administratifs.
Monsieur DELPORTE
Cette présentation est très bien faite. Elle est très compréhensive pour tout le monde. Elle montre bien les effets de la métropolisation. Quelques fois on se rend compte que quand on est trop honnête dans ses déclarations, on finit par en payer le coût. Comme le disait l’adjoint aux finances, effectivement je l’avais remarqué aussi, certaines villes de même importance n’ont pas déclaré les mêmes frais en fonctionnement.
Sinon, en ce qui concerne les dépenses à caractère général, sur les fluides c’est difficile aussi de suivre. Encore une fois, je le remarque pour tout ce qui est carburant, comme il n’y a pas d’arrêté de stock à la date du 31 décembre, on ne peut pas tellement comparer d’une année sur l’autre. En ce qui concerne l’électricité et le gaz, effectivement on est tributaire d’une facturation qui quelques fois nous parait intéressante parce qu’on a eu que 5 bimestres au lieu de 6 et l’année suivante on paie 14 mois au lieu de 12. Effectivement cela devient aussi très délicat de faire le suivi. En dernier lieu, je ferai une explication de vote. Vous avez remarqué que nous avons voté le compte de gestion du trésorier, ce qui est normal puisqu’il donne les mêmes chiffres, sous une autre présentation, mais il donne les mêmes résultats que le budget. Il n’y avait aucune raison que l’on s’abstienne ou que l’on vote contre, dans la mesure où le trésorier a encaissé tous les titres qui ont été émis et qu’il avait bien payé tous les mandats qui avaient été signés par l’ordonnateur. Donc de ce côté nous avons, de manière unanime, voté le compte de gestion du trésorier. Après il y aura l’affectation des résultats, de la même manière nous voterons pour sans problème, dans la mesure où c’est purement mathématique. Cela n’a aucun effet politique. Il faut bien le dire, l’affectation des résultats est juste une application mathématique. Par contre, en ce qui concerne le compte administratif de la ville, sur le plan technique il n’y a rien à redire, par contre sur le plan politique, nous n’aurions pas forcément fait les mêmes choix. Lors du vote du BP 2018, nous nous étions abstenus, donc a priori nous allons encore nous abstenir. S’agissant maintenant des budgets annexes, nous les avions votés. Le budget économique à l’époque était quelque chose de beaucoup plus important, maintenant il est certain qu’avec le passage des zones d’activité à la métropole on est réduit à la salle des fêtes et à la salle Jean-Baptiste Clément. S’agissant du budget du 96 bis rue44
d’Ambert, nous l’avions voté et nous voterons bien sûr le compte administratif. Nous avons voté pour le budget du lotissement Miramion, et nous voterons aussi le compte administratif pour Miramion.
Madame HUROT donne lecture du rapport
Conformément à l’article L 2121-14 alinéas 2 et 3 du code général des collectivités territoriales, le conseil municipal procède à la désignation du président de séance avant débat sur le compte administratif 2018.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver le compte administratif 2018 :
- du budget général,
- du budget Interventions Economiques,
- du budget 96 rue d’Ambert,
- du budget lotissement Miramion.
********************
BUDGET GÉNÉRAL
Section de fonctionnement en dépenses
Chapitre 011 - Charges à caractère général : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 012 - Charges de personnel et assimilés : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 014 – Atténuation des produits : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 65 - Autres charges de gestion courante : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 66 - Charges financières : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 67 - Charges exceptionnelles : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 042 - Opérations d'ordre de transferts entre sections : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Section de fonctionnement en recettes
Chapitre 70 - Produits des services : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 73 - Impôts et taxes : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 74 – Dotations, subventions, participations : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 75 - Autres produits de gestion courante : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 013 - Atténuation de charges : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 76 - Produits financiers : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)45
Chapitre 77 - Produits exceptionnels : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 042 - Opérations d'ordre de transferts entre sections : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Section d’investissement en dépenses
Chapitre 16 – Emprunts et dettes assimilées : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 20 - Immobilisations incorporelles : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 204 – Subventions d’équipement versées : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 21 - Immobilisations corporelles : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 23 - Immobilisations en cours : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 040 – Opération d’ordre de transfert entre sections : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Section d’investissement en recettes
Chapitre 10 – Dotations, fonds divers et réserves : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 13 - Subventions d'investissement : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 16 - Emprunts et dettes assimilées : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 21 : Immobilisations corporelles : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 23 – Immobilisations en cours : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 27 – Autres immobilisations financières : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Chapitre 040 – Opération d’ordre de transfert entre sections : par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
Le compte administratif 2018 du budget général est adopté par voix par 25 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET et Messieurs DELPORTE et ROBIN)
BUDGET INTERVENTIONS ÉCONOMIQUES
Section de fonctionnement en dépenses
Chapitre 011 – Charges à caractère général : à l’unanimité
Chapitre 65 – Autres charges de gestion courante : à l’unanimité
Chapitre 067 – Charges exceptionnelles : à l’unanimité
Chapitre 023 – Virement à la section d’investissement : à l’unanimité Chapitre 042 – Opérations d’ordre de transferts entre sections : à l’unanimité
Section de fonctionnement en recettes
Chapitre 74 – Dotations et participations : à l’unanimité
Chapitre 75 – Autres produits de gestion courante : à l’unanimité46
Section d’investissement en dépenses
Chapitre 21 – Immobilisations corporelles : à l’unanimité
Section d’investissement en recettes
Chapitre 040 – Opérations d’ordre de transferts entre sections : à l’unanimité
Le compte administratif 2018 du budget annexe « interventions économiques » est adopté à l’unanimité.
BUDGET 96bis RUE d’AMBERT
Section de fonctionnement en dépenses
Chapitre 66 – Charges financières : à l’unanimité
Section de fonctionnement en recettes
Chapitre 74 – Dotations et participations : à l’unanimité
Section d’investissement en dépenses
Chapitre 16 – Emprunts et dettes assimilées : à l’unanimité
Le compte administratif 2018 du budget annexe 96bis rue d’Ambert est adopté à l’unanimité.
BUDGET lotissement Miramion :
Section de fonctionnement en dépenses
Chapitre 011 – Charges à caractère général : à l’unanimité
Section de fonctionnement en recettes
Chapitre 70 – Produits de services
Chapitre 74 – Dotations et participations
Chapitre 75 – Autres produits de gestion courante
Chapitre 042 – Opérations d’ordre de transferts entre sections : à l’unanimité
Section d’investissement en dépenses
Chapitre 040 – Opérations d’ordre transferts entre sections : à l’unanimité47
Le compte administratif 2018 du budget annexe lotissement Miramion est adopté à l’unanimité.
Madame SLIMANI entre en séance à 20h30.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/073 - AFFECTATION DES RESULTATS 2018
Monsieur LAVIALLE
Comme l’évoquais Monsieur DELPORTE à l’instant. C’est l’application mécanique de ce que nous avons vu.
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport
Les résultats du budget général et des budgets annexes suivent les règles suivantes :
- Le résultat excédentaire de la section de fonctionnement (M14) doit être obligatoirement affecté au résultat déficitaire de la section d’investissement.
- L’affectation en report à nouveau permet de financer tant des charges de fonctionnement ou d’exploitation que des charges d’investissement.
- L’affectation des résultats tient compte des reports d’investissement tant en dépenses qu’en recettes.
Budget général Ville :
Considérant les éléments suivants du compte administratif 2018 :
Section de fonctionnement :
Opérations de l’exercice Total
Dépenses mandatées 27 678 757,64 €
Recettes recouvrées 28 968 895,13 €
Résultats d’ordonnancement 1 290 137,49 €
Reprise des résultats 2017 920 553,35 €
Résultats bruts 2 210 690,84 €
Section d’investissement :
Opérations de l’exercice Total
Dépenses mandatées 7 424 743,61 €
Recettes recouvrées 10 370 548,95 €
Résultats d’ordonnancement 2 945 805,34 €
Reprise des résultats 2017 - 4 255 661,54 €
Résultats bruts - 1 309 856,20 €48
Restes à réaliser Total
Dépenses reportées 624 846,49 €
Recettes reportées
Résultats des reports - 624 846,49 €
Résultats avec les reports - 1 934 702,69 €
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
– d’affecter les résultats de 2 210 690,84 € de la section de fonctionnement comme suit :
- 1 934 702,69 € au financement de la section d’investissement – R 1068
- 275 988,15 € en report à nouveau au budget supplémentaire 2019 – R 002
- de reprendre le solde de 1 309 856,20 € € au compte D001 en dépenses d’investissement
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Budget Interventions Économiques :
Considérant les éléments suivants du compte administratif 2018 :
Section de fonctionnement :
Opérations de l’exercice Total
Dépenses mandatées 48 472,80 €
Recettes recouvrées 48 652,84 €
Résultats d’ordonnancement 180,04 €
Reprise des résultats 2017 2 044,39 €
Résultats bruts 2 224,43 €
Section d’investissement :
Opérations de l’exercice Total
Dépenses mandatées 1 479,00 €
Recettes recouvrées 7 313,48 €
Résultats d’ordonnancement 5 834,48 €
Reprise des résultats 2017 19 383,51 €
Résultats bruts 25 217,99 €
Après avis favorable de la commission compétente,49
Il est proposé au conseil municipal :
- d’affecter le résultat de financement de la section de fonctionnement en report à nouveau (R002) pour 2 224,43 € €,
- d’affecter l’excédent de la section d’investissement en report à nouveau (R001) pour 25 217,99 €.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Budget Immeuble 96 rue Ambert :
Considérant les éléments suivants du compte administratif 2018 :
Section de fonctionnement :
Opérations de l’exercice Total
Dépenses mandatées 1 212,71 €
Recettes recouvrées 1 037,73 €
Résultats d’ordonnancement - 174,98 €
Reprise des résultats 2017 - €
Résultats bruts - 174,98 €
Section d’investissement :
Opérations de l’exercice Total
Dépenses mandatées 31 566,45 €
Recettes recouvrées - €
Résultats d’ordonnancement - 31 566,45 €
Reprise des résultats 2017 168 624,76 €
Résultats bruts 137 058,31 €
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’affecter le résultat négatif de la section de fonctionnement en report à nouveau (D002) pour 174,98 €,
- d’affecter l’excédent de la section d’investissement en report à nouveau (R001) pour 137 058,31 €.
La proposition est adoptée à l’unanimité.50
Budget Lotissement MIRAMION :
Considérant les éléments suivants du compte administratif 2018 :
Section de fonctionnement :
Opérations de l’exercice Total
Dépenses mandatées 381 649,14 €
Recettes recouvrées 660 800,07 €
Résultats d’ordonnancement 279 150,93 €
Reprise des résultats 2017 8 245,00 €
Résultats bruts 287 395,93 €
Section d’investissement :
Opérations de l’exercice Total
Dépenses mandatées 265 532,57 €
Recettes recouvrées - €
Résultats d’ordonnancement - 265 532,57 €
Reprise des résultats 2017 - 11 503,31 €
Résultats bruts -277 035,88 €
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’affecter l’excédent de la section de fonctionnement 287 395,93 € en report à nouveau – R002
- d’affecter le déficit de la section d’investissement - 277 035,88 € en report à nouveau – D001
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/074 – BUDGETS SUPPLEMENTAIRES 2019
Monsieur LAVIALLE
Le budget supplémentaire sert déjà à constater l’affectation des résultats.51
J’évoquais tout à l’heure une baisse de 80 000 € de la DGF en 2018. En 2019, nous aurons encore une baisse de 16 632,32 €, en dépit des engagements d’avoir des dotations qui ne bougent plus. Nous sommes obligés d’inscrire un maintien des contrats d’assistances. Vous savez que nous avons mutualisé notre direction des services informatiques et normalement les contrats d’assistances devaient passés à la métropole. Il y a eu du retard, donc nous sommes obligés de maintenir les contrats d’assistances et de réinscrire des crédits que nous avions annulés. Nous reportons en 2020 l’intégration des infrastructures, soit 14 100 €.
Nous inscrivons également des prestations pour un placier au marché de plein air. Vous savez que nous avons une placière qui s’occupe du marché du dimanche mais qui parfois prend des congés, soit maladie soit ordinaire et donc durant ses congés il faut la remplacer. Alors, nous avons recours, parce que c’est une fonction très spécifique, à un prestataire de services qui nous amène des placiers tout opérationnels, et donc il faut payer la prestation de service, donc nous inscrivons pour 1 412,50 €. Une partie de la subvention à verser à la Guinguette est transférée vers une ligne de prestation de service puisque la personne qui maintenant fait les repas à la guinguette est à son compte et c’est donc de la prestation de service.
Ensuite, il y a des ajustements de crédits, de crédits inscrits pour rembourser des familles sur des prestations qui ont été titrées à tort.
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport
Le Budget Supplémentaire complète ou ajuste le Budget Primitif, après avoir intégré les résultats de l’exercice précédent.
Budget général Ville :
Le Budget Supplémentaire de la ville pour l’année 2019 se répartit comme suit :
FONCTIONNEMENT :
BP 2019 Nouveaux Crédits BS Total
D.011 Charges à caractère général 5 386 810,00 € 300 132,39 € 5 686 942,39 €
D.012 Charges de personnel 17 600 000,00 € 3 275,00 € 17 603 275,00 €
D.014 Atténuatiation de produits 271 500,00 € 271 500,00 €
D.65 Autres charges de gestion courante 2 856 258,52 € -16 400,00 € 2 839 858,52 €
D.66 Charges financières 407 000,00 € -50 000,00 € 357 000,00 €
D.67 Charges exceptionnelles 17 500,00 € 27 148,44 € 44 648,44 €
D.022 Dépenses imprévues 0,00 € 0,00 €
Sous Total Opérations réelles 26 539 068,52 € 264 155,83 € 26 803 224,35 €
D.022 Virement à la section d'investissement 886 589,00 € 886 589,00 €
D.042 Opérations d'ordre entre section 1 000 000,00 € 1 000 000,00 €
Sous Total Opérations Ordre 1 886 589,00 € 0,00 € 1 886 589,00 €
28 425 657,52 € 264 155,83 € 28 689 813,35 €
Dépenses de Fonctionnement52
INVESTISSEMENT :
BP 2019 Nouveaux Crédits BS Total
R.013 Atténuation de charges 23 000,00 € 23 000,00 €
R.70 Vente de produits 2 955 051,00 € 2 955 051,00 €
R.73 Impôts et taxes 21 768 589,00 € 21 768 589,00 €
R.74 Dotations, subventions 2 905 678,00 € 16 632,32 € - 2 889 045,68 €
R.75 Autres produits gestion courante 347 204,00 € 347 204,00 €
R.76 Produits financiers 0,00 € 0,00 €
R.77 Produits exceptionnels 26 135,52 € 4 800,00 € 30 935,52 €
Sous Total Opérations réelles 28 025 657,52 € - 11 832,32 € 28 013 825,20 €
R,002 Excédent antérieur reporté 0,00 € 275 988,15 € 275 988,15 €
R.042 Opérations d'ordre entre section 400 000,00 € 400 000,00 €
Sous Total Opérations Ordre 400 000,00 € 275 988,15 € 675 988,15 €
28 425 657,52 € 264 155,83 € 28 689 813,35 €
Recettes Fonctionnement
BP 2019 Crédits reports au BS Nouveaux Crédits BS Total
D.13 Remboursement de subvention 0,00 € 68 886,00 € 68 886,00 €
D.16 Remboursement de la Dette 1 775 000,00 € 1 775 000,00 €
D.16 Remboursement des crédits révolving 1 200 000,00 € 1 200 000,00 €
D.16 Dépots et cautionnement 14 000,00 € 14 000,00 €
D.020 Dépenses imprévues 0,00 € 0,00 €
D.20 Immobilisation incorporelles 77 430,00 € 24 402,52 € 101 832,52 €
D.204 Subventions d'équipement versées 1 153 265,00 € 79 438,75 € 1 232 703,75 €
D.21 Immobilisation corporelles 1 312 040,00 € 373 279,22 € 300 000,00 € 1 985 319,22 €
D.23 Immobilisations en cours 5 275 600,00 € 147 726,00 € -300 000,00 € 5 123 326,00 €
D.27 Autres Immobilisations Financières 0,00 € 242 987,88 € 242 987,88 €
D.458 Opérations pour compte de tiers 0,00 € 33 710,95 € 33 710,95 €
Sous Total Opérations réelles 10 807 335,00 € 624 846,49 € 345 584,83 € 11 777 766,32 €
D.001 Déficit antérieur reporté Invst 1 309 856,20 € 1 309 856,20 €
D.040 Opérations d'ordre entre section 400 000,00 € 400 000,00 €
Sous Total Opérations Ordre 400 000,00 € 0,00 € 1 309 856,20 € 1 709 856,20 €
11 207 335,00 € 624 846,49 € 1 655 441,03 € 13 487 622,52 €
Dépenses d' Investissement53
1 - En section de fonctionnement :
A – Recettes de fonctionnement : 264 155,83 €
Outre l’affectation du résultat du compte administratif 2018 à hauteur de 275 988,15 €, il est inscrit : • Une partie de la baisse de la DGF, soit -16 632,32€,
• Des produits exceptionnels liés à des sinistres pour 4 800€
B – Dépenses de fonctionnement : 264 155,83 €
Les dépenses de fonctionnement se répartissent ainsi :
- Ouverture de crédits pour régler les factures d’eau, d’électricité et de gaz à hauteur de 90 000 € (décalage des années antérieures à résorber),
- Maintien des contrats d’assistances (DSI) dû au report en 2020 de l’intégration des infrastructures par Orléans Métropole, soit 14 100 €,
- Des prestations extérieures pour assurer la présence d’un placier au marché de plein air, soit 1 412,50 €
- Transfert de la subvention à verser à la Guinguette vers une ligne de prestation de service avec un complément de 2 795 €
- Ajustement de crédits entre le 011 et le 012 dans le cadre de l’Embrayage, - Diverses ouvertures de crédits pour les Affaires scolaires, la Restauration et les crèches collectives à hauteur de 10 600 €
- Des crédits supprimés dans le cadre des classes découvertes, -8 000 € - Des crédits inscrits afin de rembourser des familles sur des prestations titrées sur les exercices antérieurs 25 248 €,
- Des dépenses à hauteur de 182 600 € qui correspondent à des travaux en régie pour des travaux inscrits en investissement, les dépenses correspondent à l’Entente avec Boigny-sur-Bionne omises lors du montage du budget, des dépenses de carburant, d’entretien de vêtements de travail, le nettoyage des locaux ainsi que des crédits également omis pour l’entretien des marchés, - Une enveloppe communication pour divers projets à hauteur de 12 500 €.
2 - En section d’investissement :
A – Recettes d’investissement : 2 280 287,52 €
Il s’agit :
- de l’excédent capitalisé à hauteur de 1 934 702,69 €
BP 2019 Crédits reports au BS Nouveaux Crédits BS Total
R.10 Dotations (FCTVA - TLE/TA) 1 059 600,00 € 1 059 600,00 €
R.13 Subventions 109 950,00 € 861 663,09 € 971 613,09 €
R.16 Emprunts - Cautions 6 457 196,00 € -682 219,21 € 5 774 976,79 €
R.16 Crédits révolving 1 200 000,00 € 1 200 000,00 €
R.165 Dêpots cautionnements reçus 14 000,00 € 14 000,00 €
R.23 Immobilisations en-cours avances 0,00 € 0,00 €
R.458 Opérations pour compte de tiers 0,00 € 33 710,95 € 33 710,95 €
Sous Total Opérations réelles 8 840 746,00 € 0,00 € 213 154,83 € 9 053 900,83 €
R.021 Virement à la sect° d'investis. 886 589,00 € 886 589,00 €
R.10 Dotations (Excédent Capitalisé) 0,00 € 1 934 702,69 € 1 934 702,69 €
R.024 Produits des cessions 480 000,00 € 132 430,00 € 612 430,00 €
D.040 Opérations d'ordre entre section 1 000 000,00 € 1 000 000,00 €
Sous Total Opérations Ordre 2 366 589,00 € 0,00 € 2 067 132,69 € 4 433 721,69 €
11 207 335,00 € 0,00 € 2 280 287,52 € 13 487 622,52 €
Recettes d'Investissement54
- de l’inscription de subventions qui seront perçues en 2019 pour 861 663,03 € (MLA, MSP, piscine), - la baisse des emprunts inscrits à hauteur de 682 219,21 €
- Une opération pour compte de tiers dans le cadre de la Passerelle de la Bionne avec Chécy pour 33 710,95 € (montant correspondant en dépenses),
- Des produits de cession à hauteur de 132 430 € en complément de l’inscription budgétaire correspondant à la cession au budget annexe des terrains de Miramion.
B – Dépenses d’investissement : 1 655 441,03 €
Il s’agit :
- des crédits de report 2018 pour 624 846,49 €
- de l’affectation des résultats pour 1 309 856,20 €
Sont par ailleurs, ajoutées des demandes concernant :
• Transferts de crédits du 23 au 21 à hauteur de 300 000€
• Une opération pour compte de tiers dans le cadre de la Passerelle de la Bionne avec Chécy pour 33 710,95€ (montant correspondant en recettes),
• Une demande d’inscription au chapitre 13 pour le remboursement d’une subvention perçue pour un projet abandonné (stand de Tir)
• Une créance vis-à-vis du budget annexe Lotissement Miramion dans l’attente de la cession de l’ensemble des terrains restants. (242 987,88 €)
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver le Budget Supplémentaire 2019 pour le budget principal de la ville.
Par 26 voix pour et 4 voix contre (Mesdames TISSERAND, HUET, Messieurs DELPORTE et ROBIN), le conseil municipal approuve le Budget Supplémentaire 2019 pour le budget principal de la ville.
Budget interventions économiques
Le Budget Supplémentaire du budget interventions économiques pour l’année 2019 se répartit comme suit :
Fonctionnement :
DEPENSES BP BS TOTAL
011 - Charges à caractère général 41 000,00 41 000,00 023 - Virement à la section d'investissement 550,00 550,00
042 - Opérations d'ordre entre sections 6 000,00 6 000,00
47 550,00 0,00 47 550,00
RECETTES BP BS TOTAL
74 - Dotations subventions 35 550,00 -2 224,43 33 325,57
75 - Autres produits 12 000,00 12 000,00
002 - Résultat de fonctionnement reporté 2 224,43 2 224,43
47 550,00 0,00 47 550,00
Les recettes de fonctionnement intègrent le résultat capitalisé pour 2 224,43 €. Fermeture de 2 224,43 € de besoin de subvention d’équilibre.55
Investissement :
DEPENSES BP BS TOTAL
21 - Immobilisations corporelles 6 550,00 25 217,99 31 767,99
6 550,00 25 217,99 31 767,99
RECETTES BP BS TOTAL
021 - Virement de la section de fonctionnement 550,00 550,00
040 - Opérations d'ordre entre sections 6 000,00 6 000,00 001 - Résultat reporté 25 217,99 25 217,99
6 550,00 25 217,99 31 767,99
Les recettes d’investissement intègrent le résultat capitalisé pour 25 217,99 €. Ouverture de 25 217,99 € en immobilisations corporelles.
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d‘approuver le Budget Supplémentaire 2019 pour le budget annexe Interventions Économiques.
A l’unanimité, le conseil municipal approuve le Budget Supplémentaire 2019 pour le budget annexe Interventions Économiques.
Budget Immeuble
Le Budget Supplémentaire du budget Immeuble pour l’année 2019 se répartit comme suit :
Fonctionnement :
DEPENSES BP BS TOTAL
023 - Virement à la section d'investissement 8 107,07 8 107,07
66 - Charges financières 87,96 87,96
002 - Résultat de fonctionnement reporté 174,98 174,98
8 195,03 174,98 8 370,01
RECETTES BP BS TOTAL
74 - Dotations subventions 8 195,03 174,98 8 370,01
8 195,03 174,98 8 370,01
Les dépenses de fonctionnement intègrent le résultat capitalisé pour 174,98 €.
Investissement :
DEPENSES BP BS TOTAL
16 - Emprunts et dettes 8 107,07 8 107,07
21 - Immobilisations corporelles 137 058,31 137 058,31
8 107,07 137 058,31 145 165,3856
RECETTES BP BS TOTAL 021 - Virement de la section de
fonctionnement 8 107,07 8 107,07 001 - Résultat reporté 137 058,31 137 058,31
8 107,07 137 058,31 145 165,38
Les recettes d’investissement intègrent le résultat capitalisé pour 137 058,31 €. Ouverture de 137 058,31 € en immobilisations corporelles.
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d‘approuver le Budget Supplémentaire 2019 pour le budget annexe Immeuble.
A l’unanimité, le conseil municipal approuve le Budget Supplémentaire 2019 pour le budget annexe Immeuble.
Budget Lotissement Miramion
Le Budget supplémentaire du budget Lotissement Miramion pour l’année 2019 se répartit comme suit :
BP 2019 Nouveaux Crédits BS Total
D.011 Charges à caractère général 155 000,00 € 592 429,00 € 747 429,00 €
D.65 Autres charges de gestion courante 5,00 € 5,00 €
Sous Total Opérations réelles 155 000,00 € 592 434,00 € 747 434,00 €
D.042 Opérations d'ordre entre section 277 037,00 € 277 037,00 €
Sous Total Opérations Ordre 0,00 € 277 037,00 € 277 037,00 €
155 000,00 € 869 471,00 € 1 024 471,00 €
Dépenses de Fonctionnement
BP 2019 Nouveaux Crédits BS Total
R.70 Vente de Terrains 339 081,07 € 339 081,07 €
R.75 Autres produits gestion courante 5,00 € 5,00 €
Sous Total Opérations réelles - € 339 086,07 € 339 086,07 €
R.002 Excédent antérieur reporté 287 395,93 € 287 395,93 €
R.042 Opérations d'ordre entre section 155 000,00 € 242 989,00 € 397 989,00 €
Sous Total Opérations Ordre 155 000,00 € 530 384,93 € 685 384,93 €
155 000,00 € 869 471,00 € 1 024 471,00 €
Recettes Fonctionnement57
Les recettes et dépenses de fonctionnement inscrites au budget supplémentaire s’élèvent à 869 471€. Outre l’excédent antérieur reporté qui s’élève à 287 395,93 € et des écritures de variation de stock, il s’agit du transfert des terrains cédés par le budget principal au budget annexe Lotissement Miramion.
Les dépenses et recettes d’investissement s’élèvent à 520 024,88 €. Elles regroupent en dépenses, le déficit antérieur reporté pour 277 035,88 € et la constatation du stock final pour 242 289 €.
En recette est inscrit, un emprunt d’équilibre en attente des recettes de cessions pour 397 987,88 € ainsi que les écritures de sortie du stock initial.
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d‘approuver le Budget Supplémentaire 2019 pour le budget annexe Lotissement Miramion.
A l’unanimité, le conseil municipal approuve le Budget Supplémentaire 2019 pour le budget annexe Lotissement Miramion.
Monsieur DELPORTE
Ce budget supplémentaire qu’il soit de la ville ou des budgets annexes est relativement léger et c’est une bonne chose. C’est une bonne chose parce que nous nous sommes rendu compte tout à l’heure que nous avions du mal à dépasser les 60 % de réalisation en investissement, tout en étant en APCP. Alors il aurait été assez risqué de mettre de nouvelles opérations et une nouvelle passation de marché alors que nous allons avoir deux mois où les entreprises vont être au ralenti et les délais pour la fin de l’année sont assez courts. A partir de septembre octobre, on passe des marchés, on passe des engagements et les travaux ne sont pas terminés au 31 décembre. De ce côté-là c’est quelque chose de positif. Maintenant, comme toujours, je le dis, un budget c’est aussi une expression politique. Au point de vue régularité c’est parfait. Par contre, un budget c’est aussi pour l’opposition, un contrôle d’opportunité et de ce côté-là on ne peut pas dire qu’on aurait fait exactement la même chose. Donc ne soyez pas surpris si à nouveau on s’abstient pour le budget de la ville. En ce qui concerne les budgets annexes, nous n’irons pas contre puisque que ce sont quand même de tout petit budget et ils existent, pour certains, depuis bien longtemps. Déjà on n’a plus les pépinières et quand on n’aura plus le 96 rue d’Ambert ce sera une bonne chose !
BP 2019 Nouveaux Crédits BS Total
D.001 Déficit antérieur reporté Invst 277 035,88 € 277 035,88 €
D.040 Opérations d'ordre entre section 155 000,00 € 242 989,00 € 397 989,00 €
Sous Total Opérations Ordre 155 000,00 € 520 024,88 € 675 024,88 €
155 000,00 € 520 024,88 € 675 024,88 €
Dépenses d' Investissement
BP 2019 Nouveaux Crédits BS Total
R.16 Emprunts - Cautions 155 000,00 € 242 987,88 € 397 987,88 €
Sous Total Opérations réelles 155 000,00 € 242 987,88 € 397 987,88 €
D.040 Opérations d'ordre entre section 277 037,00 € 277 037,00 €
Sous Total Opérations Ordre 0,00 € 277 037,00 € 277 037,00 €
155 000,00 € 520 024,88 € 675 024,88 €
Recettes d'Investissement58
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/075 - CLECT : APPROBATION DU RAPPORT D’EVALUATION DES CHARGES TRANSFEREES DU 4 AVRIL 2019 – EVALUATION DES CHARGES RELATIVES AUX COMPETENCES FACULTATIVES
Monsieur LAVIALLE
Le sujet d’aujourd’hui est les dernières compétences transférées qui sont au nombre de trois. La première est le soutien aux clubs sportifs professionnels de haut niveau. Orléans Loiret Basket dont je salue la remontée en Pro A d’hier, les clubs de hand de Saran et Fleury et l’USO foot. Voilà les quatre clubs professionnels. La deuxième compétence transférée est la coordination des projets d’installation et de maintien des professionnels de santé. La troisième est l’aménagement et la gestion du parc des Jardins de Miramion à Saint-Jean de Braye, nous l’évoquions au début de ce conseil municipal. Sur ces deux dernières compétences, il n’y a pas d’évaluation possible puisqu’il n’y a jusqu’alors pas eu de dépenses. J’évoquais tout à l’heure le fait que la CLECT travaille sur des exercices rétrospectifs, c’est-à-dire qu’elle regarde sur les 10 années passées, quel a été le montant moyen de dépenses, soit d’investissement soit de fonctionnement et elle en déduit le montant de la charge liée à la compétence transférée. Evidemment, sur les jardins de Miramion, il n’y a pas eu de dépenses, donc il n’y a pas d’évaluation possible à ce stade. C’est la même chose pour les professionnels de santé. Donc il y aura probablement une estimation qui sera faite autrement et pas par la CLECT dans le futur.
Là, nous sommes uniquement sur le soutien aux clubs sportifs professionnels de haut niveau. Donc cela n’a pas d’impact sur notre attribution de compensation.
Au total, le transfert des compétences a été évalué. Pour Fleury les Aubrais le transfert de l’équipe professionnelle de hand féminin est de 20 600 €. Cela signifie que Fleury les Aubrais dépensait en moyenne 20 600 € en subvention. Pour Orléans c’est 1 432 000 € pour les deux clubs professionnels Orléans Loiret Basket et USO foot. Saran dépensait pour le handball masculin 130 623 €. Une fois que ces chiffres sont actés, cela veut dire que les attributions de compensation de ces trois communes sont diminuées de ces montants. L’attribution de compensation de Fleury les Aubrais baisse de 20 600 €, celle d’Orléans de 1 432 000 € et celle de Saran de 130 623 €. Celle de Saint-Jean de Braye n’est pas impactée.
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport
Conformément aux dispositions de l’article 1609 nonies C IV du code général des impôts, une CLECT (Commission Locale d’Evaluation des Charges Transférées) a été créée entre Orléans Métropole, Etablissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI), et ses communes membres, composée de membres des conseils municipaux des communes concernées, chaque conseil municipal disposant d’au moins un représentant.
La mission de la CLECT est de procéder à l’évaluation des charges transférées à l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité professionnelle unique consécutivement aux transferts de compétences opérés par les communes à son profit. A ce titre, la CLECT doit élaborer un rapport qui présente l’évaluation des charges transférées.
Ce rapport constitue la référence pour déterminer le montant de l’attribution de compensation (AC) qui sera versée par l’EPCI aux communes ou par les communes à l’EPCI. Le versement des attributions de compensation constitue à ce titre une dépense obligatoire pour la collectivité.
Une fois adopté par la CLECT en son sein, le rapport est soumis aux conseils municipaux qui délibèrent sur le document proposé dans son intégralité sans possibilité d’ajout, de retrait, d’adoption partielle. Le rapport de la CLECT est approuvé à la majorité qualifiée des conseils municipaux.59
Pour mémoire, l’article L. 5211-5 du code général des collectivités territoriales définit la majorité qualifiée comme l’approbation par « deux tiers au moins des conseils municipaux des communes intéressées représentant plus de la moitié de la population totale de celles-ci, ou par la moitié au moins des conseils municipaux des communes représentant les deux tiers de la population ».
La CLECT s’est réunie le 4 avril 2019, pour modifier les attributions de compensation 2019. En effet, le conseil métropolitain, lors de sa séance du 15 novembre 2018, a décidé de transférer de nouvelles compétences facultatives, à savoir :
Le soutien aux clubs sportifs professionnels de haut niveau,
La coordination des projets d’installation et de maintien des professionnels de santé, L’aménagement et la gestion du parc des Jardins de Miramion à Saint-Jean de Braye.
La synthèse des éléments transmis permet d’établir de nouvelles attributions de compensation 2019.
Le rapport de la CLECT annexé à la présente délibération détaille les attributions de compensation 2019.
Les attributions de compensation en fonctionnement sont reçues d’Orléans Métropole mensuellement par douzième chaque année.
Les attributions de compensation en investissement sont versées mensuellement à Orléans Métropole par douzième chaque année, selon une inscription au compte 2046 sur le budget de la commune.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des impôts et notamment l’article 1609 nonies C, Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le rapport de la CLECT en date du 04 avril 2019,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver le rapport d’évaluation des charges, établi par la Commission d’Evaluation des Charges Transférées d’Orléans Métropole, en date du 4 avril 2019 et ci-après annexé,
- d’approuver l’attribution de compensation 2019 de la commune figurant au rapport d’évaluation établi par la Commission d’Evaluation des Charges Transférées d’Orléans Métropole,
- de procéder, le cas échéant, à la régularisation de l’attribution de compensation provisoire 2019.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/076 - SUBVENTION DES PROJETS DES ECOLES DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame GUEURET
C’est une ligne budgétaire qui a été fixée en décembre. Le nouveau trésorier payeur nous a demandé de lui fournir le ligne à ligne des subventions allouées, c’est pourquoi nous repassons ces subventions en conseil municipal.60
Madame SLIMANI
Oui, nous nous mettons en règle par rapport à ce que le nouveau trésorier nous demande.
Madame GUEURET donne lecture du rapport
Pour l’année scolaire 2019-2020 la ville a inscrit au budget primitif de cette année une subvention « projets pédagogiques » de 12 000 €, ainsi qu’une subvention de 5000 € correspondant aux projets culturels des écoles de la ville.
Au regard des projets retenus et validés, en concertation avec l’éducation nationale, il est proposé d’attribuer les subventions comme suit :
ECOLE TYPE DE PROJETS MONTANT
COURTIL LOISON Les Iles 480,00 €
LOUISE MICHEL MATERNELLE Les contes 200,00 €
CHATEAU FOUCHER Sciences 200,00 €
PAUL LANGEVIN MATERNELLE Apprendre à l’air libre 300,00 €
LOUIS PETIT MATERNELLE Ciné maternelle 168,00 €
ANNE FRANK Ciné maternelle 1 015,00€
LOUISE MICHEL MATERNELLE Ciné maternelle 686,00 €
COURTIL LOISON Ciné maternelle 294,00 €
CHATEAU FOUCHER Ciné maternelle 346,50 €
GALLOUEDEC Ciné maternelle 294,00 €
PAUL LANGEVIN Ciné maternelle 273,00 €
JACQUES PREVERT Ciné maternelle 329,00 €
LOUISE MICHEL ELEMENTAIRE École et cinéma 137,50 €
JACQUES PREVERT École et cinéma 667,50 €
ANNE FRANK École et cinéma 107,50 €
LOUIS PETIT MATERNELLE JMF 288,00 €
LOUISE MICHEL ELEMENTAIRE JMF 736,00 €
LOUIS PETIT ELEMENTAIRE JMF 1 120,00 €
CHATEAU FOUCHER JMF 192,00 €
GALLOUEDEC JMF 624,00 €
PAUL LANGEVIN MATERNELLE JMF 308,00 €
LOUIS PETIT ELEMENTAIRE Zoo de Beauval 2 340,00 €
LOUISE MICHEL ELEMENTAIRE Sciences « La terre e mouvante » 210,40 €
LOUISE MICHEL ELEMENTAIRE Culture « Faust » 216,00 €
ANNE FRANK PRIMAIRE Loire et nature 400,00 €
ANNE FRANK PRIMAIRE Jardin potager 300,00 €
GALLOUEDEC Défi maths cycle 1 200,00 €61
ECOLE TYPE DE PROJETS MONTANT
GALLOUEDEC Défi maths cycle 2 et 3 300,00 €
LOUISE MICHEL MATERNELLE Sciences 200,00 €
GALLOUEDEC Sciences 200,00 €
LOUIS PETIT ELEMENTAIRE Sciences 30,00 €
TOTAL GÉNÉRAL 13 192,40 €
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser le versement des subventions comme indiqué dans le détail ci-dessus.
La dépense sera imputée sur les crédits inscrits au budget.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/077 - CONVENTION POUR L’ACHAT MUTUALISE D’UNE MALLETTE PSYCHOMETRIQUE POUR LE RASED (RESEAU D’AIDE SPECIALISEE AUX ELEVES EN DIFFICULTE) AVEC LES VILLES DE MARDIE ET BOIGNY-SUR-BIONNE
Madame GUEURET
Il s’agit d’un achat mutualisé, comme nous le faisons régulièrement maintenant avec les villes autour de nous. L’inspectrice de l’Education Nationale nous a demandé de renouveler la mallette qui sert au RASED. Donc nous passons une convention avec Mardié et Boigny sur Bionne pour acheter cette mallette au prorata des élèves impactés dans nos villes respectives.
Madame GUEURET donne lecture du rapport
Suite à une demande de l’inspectrice de l’Education nationale et de la psychologue scolaire intervenant dans nos écoles, il s’avère nécessaire de renouveler le matériel psychométrique du RASED (Réseau d’Aides Spécialisés aux Elèves en Difficulté). Ce matériel fait partie des outils indispensables au travail des psychologues scolaires pour les études d’orientation des élèves, pour les études DYS ou en vue de soins spécialisés. Ils permettent d’apporter des conseils aux enseignants pour répondre aux besoins des élèves en connaissant leur fonctionnement cognitif.
Les communes de Mardié et Boigny-sur-Bionne proposent de mutualiser cet achat, au prorata du nombre de tests psychométriques effectués, par le biais d’une convention.62
L’investissement total est estimé à 1 950 €, la participation de la ville de Saint-Jean de Braye représenterait environ 53 % du coût total (1 028 €). Le matériel est prévu pour servir au minimum 8 ans.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
– d’autoriser Madame le maire à signer la convention avec les villes de Mardié et Boigny-sur-Bionne(projet ci-annexé).
********************
Madame SLIMANI
Il est effectivement important de doter le RASED de moyens pour pouvoir continuer leurs actions au sein de nos écoles.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
Madame SLIMANI
Nous modifions l’ordre du conseil municipal et nous passons à la modification du règlement intérieur de la Médiathèque.
2019/091 - MODIFICATION DU REGLEMENT INTERIEUR, DE LA CHARTE D’UTILISATION DES POSTES INTERNET ET MULTIMEDIA, AINSI QUE DE LA CHARTE JEUX VIDEO DE LA MEDIATHEQUE
Madame PERDEREAU
Je rappelle seulement pour mémoire la diversité des publics et donc d’actions de notre médiathèque qui fêtera ses 30 ans à l’automne, ses partenariats nombreux et ses centres de ressources. Je cite également pour mémoire, la mission confiée aux médiathèques et bibliothèques d’être « avant tout, des services publics vecteurs de citoyenneté et de lien social, qui garantissent grâce au principe de libre constitution des fonds, l’accès pluraliste à l’information et aux savoirs ». Ceci dit, les textes qui vous sont soumis, et que vous avez, j’en suis persuadée, parcourus résultent du passage à la gratuité. Je rappelle que si effectivement il y avait 7 000 € de recettes dont 6 000 adhésions et 1 000 € de retard, en face il y avait 200 heures annuelles pour la gestion. De toute façon, autour de nous les médiathèques ont toutes adopté pratiquement la gratuité. Nous avons 3 200 usagers inscrits en 2018. Nos partenaires de la métropole y sont déjà passés. Je rappelle que cela résulte de l’introduction du Wi-Fi, il y a déjà 2 ans, ensuite l’évolution de la législation suite au règlement sur la protection des données de mars 2018 et le rappel à la loi HADOPI, droits d’auteur à l’heure d’internet. Il y a quelques modifications aussi qui sont liées à l’usage du lieu. Le but général de ces nouveaux règlements qui vous sont proposés est de responsabiliser les usagers, avec la présence des parents au moment de l’inscription pour les enfants de moins 14 ans, leur rappelant le soin qui doit être apporté aux CD et DVD empruntés et de se prémunir aussi contre des plaintes dues à une mauvaise utilisation des appareils.63
Madame PERDEREAU donne lecture du rapport
Les bibliothèques contemporaines s’inscrivent dans une démarche active de développement de leur audience et de conquête de nouveaux publics.
Parmi les freins à l’utilisation de l’intégralité des services des bibliothèques, figure l’inscription payante pour accéder à certains services et notamment à l’emprunt de documents à domicile. Même peu élevé dans l’absolu, le coût de cet abonnement représente pour certains usagers un frein matériel, pour d’autres une barrière symbolique. L’expérience des communes qui passent à la gratuité de l’inscription montre la hausse sensible d’inscrits qui en résulte.
Il faut aussi souligner que la collecte des droits d’inscription, ainsi que des pénalités de retard ont un coût pour la collectivité, essentiellement en temps humain. Ces opérations engendrent des temps de gestion au moment de l’accueil, ainsi qu’une gestion administrative rigoureuse, temps qui pourront être consacrés à l’accueil ou aux animations.
Une part importante des bibliothèques à travers la France met en œuvre la gratuité, dont un certain nombre d’établissements de la métropole : Orléans, Fleury-les-Aubrais, Saint-Jean de la Ruelle, Saint-Pryvé- Saint-Mesmin.
Par ailleurs, le constat a été fait d’une baisse progressive des abonnements payants de la médiathèque de Saint-Jean de Braye, les usagers faisant le choix de reporter leur abonnement sur les établissements offrant la gratuité ou renonçant à s’abonner aux supports CD et DVD, préférant d’autres modes d’accès, notamment numériques.
Actuellement, seuls 14 % des inscrits ont une adhésion payante, (inscription à l’emprunt des CD et des DVD, ainsi que les usagers adultes n’habitant pas Saint-Jean de Braye).
A compter du 2 septembre 2019, l’inscription à la médiathèque de Saint-Jean de Braye sera gratuite pour tout usager, quelle que soit la typologie des documents empruntés, sa situation, son âge et son lieu de résidence.
La gratuité de l’abonnement à la médiathèque de Saint-Jean de Braye représente un acte fort de politique culturelle, offrant une ouverture à tous les aspects de la culture : littérature, musique et cinéma, et en direction de tous les publics, dans une volonté d’attractivité de l’établissement.
Le règlement intérieur de la médiathèque a été adopté par délibération du 27 septembre 2013 et les chartes par délibération du 21 décembre 2012.
Il est envisagé d’abroger ces documents et d’en adopter de nouveaux afin de revoir en premier lieu les modalités d’accès, d’abonnement et d’emprunts.
Ce règlement et ces chartes prennent également en compte l’évolution des différents services offerts, notamment au niveau du Wi-Fi, ainsi que les nouvelles réglementations, comme celle concernant le règlement général sur la protection des données (RGPD).
En outre, des modifications ont été apportées en matière de respect des règles d’usage et de sécurité.
Ce nouveau règlement serait applicable au 2 septembre 2019.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :64
– d’adopter le règlement intérieur, ainsi que la charte d’utilisation des postes internet et multimédia, et la charte jeux vidéo de la médiathèque, tels que proposés en annexe à la présente.
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Madame SLIMANI
Nous sommes dans la modification d’un règlement intérieur qui prendra effet à partir de début septembre. Il y aura par la suite, nous le verrons dans le cadre du prochain conseil municipal en décision, le changement de la tarification puisque Madame PERDEREAU évoquait la mise en place de la gratuité. Nous sommes dans une démarche à l’échelle de la métropole et c’était une réflexion présente depuis quelques mois. Mais, au regard de notre volonté de permettre au plus grand nombre un accès facilité à la culture, il nous semblait important que la ville de Saint-Jean de Braye puisse, elle aussi, aller vers la gratuité, avec cette mise en place effective à partir de septembre pour les jeunes et les moins jeunes.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 juillet 2019
2019/078 - MISE EN PLACE D’UNE ENTENTE INTERCOMMUNALE ENTRE LES COMMUNES DE CHECY ET DE SAINT-JEAN DE BRAYE – APPROBATION D’UNE CONVENTION POUR LA MISE EN COMMUN DES MOYENS ET L’ORGANISATION DES SERVICES DE CHECY ET DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame SLIMANI
Vous savez par ailleurs que nous avons déjà une entente qui est mise en place avec la commune de Boigny sur Bionne sur d’autres compétences. Nous avons fait le choix du même modèle avec Chécy, et en termes de calendrier de nous aligner sur le même calendrier, si ce n’est que l’entente avec Chécy démarrera au 1er juillet mais prendra fin en octobre 2020. Cela laissera le temps à nos successeurs de pouvoir prendre connaissance de l’ensemble des dossiers et de voir s’il y a toujours le souhait, à ce moment-là, de poursuivre cette organisation avec nos communes voisines. Les agents resteront hiérarchiquement rattachés à leur commune, à Chécy ou à Saint-Jean de Braye. En revanche en termes de fonctionnement, ils seront pris, pour leur mission, par le service de l’urbanisme de la ville de Saint-Jean de Braye.
Madame SLIMANI donne lecture du rapport
Les maires de Chécy et Saint-Jean de Braye ont décidé d’exercer en commun des compétences communales dans les domaines de l’urbanisme et de l’aménagement.
Pour permettre une synergie de ces compétences, la mise en place d’une entente intercommunale pour préciser la gouvernance politique et technique de cette coopération est nécessaire.
Il s’agit pour chacune des collectivités, d’une mise à disposition des services en charge de l’exécution de ces compétences.
La convention prendra effet pour la période du 1er juillet 2019 jusqu’au 31 octobre 2020. À cette date, une nouvelle convention pourra être adoptée par délibération de chaque conseil municipal.65
Il en ressort qu’il convient de proposer une convention fixant les modalités administratives, financières et de mise à disposition des services.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales, et notamment ses articles L. 5211-4-1, L.5211-4-3 et D. 5211-16,
Vu l’avis du comité technique du 17 juin 2019
Après avis favorable des commissions compétentes,
Il est proposé au conseil municipal :
Par 28 voix pour et 2 abstentions (Madame HUET et Monsieur ROBIN), le conseil municipal décide :
- d’approuver les termes de la convention d’entente intercommunale des services municipaux d’urbanisme et d’aménagement
- d’autoriser Madame le maire à signer la convention d’entente intercommunale des services municipaux d’urbanisme et d’aménagement pour la période du 1er juillet 2019 au 31 octobre 2020.
********************
Monsieur MALINVERNO
Juste une remarque rapide. On parlait tout à l’heure du futur PLU métropolitain, c’est-à-dire que nous allons avoir un document unique pour l’ensemble de la métropole. Donc il est assez cohérent que l’on mutualise à l’échelle de plusieurs communes l’instruction des autorisations d’urbanisme, cela ne porte pas que là-dessus mais c’est pour une bonne part sur ce terrain-là que l’on mutualise. Il y a une vraie cohérence. Je pense même qu’à terme, si on allait au bout des cohérences, avoir un pôle Nord-Est on est à 8 communes, si on pouvait arriver, sur les questions techniques, à une entente à l’échelle des 8 communes du pôle, on aurait fait un vrai progrès. On aurait une vraie mutualisation de nos moyens humains mais aussi de nos moyens techniques. On ferait une vraie avancée me semble-t-il, mais on va procéder pas à pas. Celui-là est un deuxième pas puisque le premier est avec Boigny sur Bionne mais on continue dans le bon sens me semble-t-il.
Madame SLIMANI
Ce qu’il faut savoir c’est que Saint-Jean de Braye instruit déjà les dossiers de la ville de Semoy et Chécy ceux des communes de Bou et de Combleux.
Pour votre information, la signature de la convention aura lieu le 2 juillet prochain à 16h30. Vous recevrez l’invitation en bonne et due forme très prochainement.
La proposition est adoptée par 28 voix pour et 2 abstentions (Madame HUET et Monsieur ROBIN).
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 juillet 201966
2019/079 - DESIGNATION DES MEMBRES DE LA COMMISSION SPECIALE DE LA CONFERENCE DE L’ENTENTE INTERCOMMUNALE POUR L’ORGANISATION DE SERVICES DANS LE DOMAINE DE L’URBANISME ET DE L’AMENAGEMENT DES COMMUNES DE CHECY ET SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame SLIMANI donne lecture du rapport
Par délibération n°2019/078 du 24 juin 2019, le conseil municipal a approuvé les termes de la convention d'entente intercommunale pour l'organisation de services dans le domaine de l’urbanisme et de l’aménagement des communes de Chécy et de Saint-Jean de Braye.
L’article L.5221-2 du code général des collectivités territoriales précise que « les questions d’intérêt commun sont débattues dans des conférences où chaque conseil municipal (…) est représenté par une commission spéciale nommée à cet effet et composée de trois membres désignés au scrutin secret ».
Cette disposition, rappelée dans la convention, prévoit ainsi que la commission spéciale, pour chaque commune, est composée ainsi de « trois élus titulaires et de trois élus suppléants » désignés par chaque conseil municipal, au plus tard lors de la première réunion du conseil municipal qui suit celle au cours de laquelle la présente convention a été approuvée.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment ses articles L.5221-1 et L.5221-2,
Vu la convention d’entente intercommunale pour l'organisation et la mise à disposition des services des communes de Chécy et de Saint-Jean de Braye approuvée par délibération n° 2019/078 du 24 juin 2019 et notamment son article 4,
Il est proposé au conseil municipal de procéder à la désignation, au scrutin secret, des trois élus titulaires et des trois élus suppléants qui composeront la commission spéciale représentant la commune de Saint- Jean de Braye dans le cadre de la conférence intercommunale.
Il est proposé au conseil municipal de désigner :
Titulaires :
Suppléants :
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Madame SLIMANI
Il s’agit, pour la constitution de cette commission, de désigner trois élus titulaires et trois élus suppléants au sein de chaque commune. On imaginait la composition à l’identique de l’entente de Boigny sur Bionne. Vous avez sur votre table un bulletin de vote avec les noms des titulaires et des suppléants. Je propose, au niveau de l’opposition, que vous nous donniez un nom si vous le souhaitez ou, tout comme pour l’entente avec Boigny sur Bionne, de ne pas faire de proposition.
Devant votre enthousiasme important, je propose que le troisième suppléant soit Monsieur LAVIALLE. Pour l’information des membres de la commission, elle se réunit demain à 16h00. En fin de conseil, vous recevrez le courrier d’invitation.
A l’issue du vote à bulletin secret, et après dépouillement, les résultats sont les suivants :
Nombre de bulletins : 30
Bulletins blancs ou nuls : 0
Titulaires par 30 voix : Madame SLIMANI, Monsieur MALINVERNO et Monsieur GUINET
Suppléants par 30 voix : Monsieur FRADIN, Madame MARTIN-CHABBERT, Monsieur LAVIALLE67
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 juillet 2019
2019/080 - LOTISSEMENT CLOS DE MIRAMION – CESSION DES LOTS 14 A 17
Monsieur MALINVERNO
On termine le lotissement. Vous savez qu’on avait 13 lots libres de constructeur qui sont tous vendus. Pour le dernier, on signe chez le notaire la semaine prochaine. L’argent est déjà rentré pour la commune, ou en train de rentrer, ce qui est une bonne chose. Il reste des parcelles tout à fait à l’Est, il s’agit des lots 14 à 17 le long du parc de Miramion.
Nous avons fait une consultation auprès des promoteurs, à l’initiative de la ville, pour les lots 14 à 17 avec un cahier des charges très précis et très ambitieux, sur l’utilisation de matériaux bio-sourcés, sur la construction sur site, sur l’utilisation des énergies renouvelables. Un programme, je vous le disais tout à l’heure, au niveau de la réglementation thermique 2020, c’est-à-dire qu’on est presque au bâtiment passif avec des consommations énergétiques extrêmement faibles l’été comme l’hiver. Après cette consultation, on a choisi un groupe appelé les Artisans de l’Eco-Logis, représenté par Monsieur Franck MACHTELINCK, qui propose trois maisons individuelles sur les lots 14 à 16, et 6 à 8 maisons sur le lot 17. Nous serons plutôt à 6 qu’à 8. Cela pourrait ressembler à l’image projetée. Le même groupe construit aussi une maison individuelle juste en face, sur le lot 12. C’est une maison à structure bois, avec des matériaux bio-sourcés extrêmement performants, extrêmement durables, et Monsieur ROBIN dans durable cela veut dire que ça dure longtemps.
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport
La ville de Saint-Jean de Braye a acquis en 2013 la propriété dite « Miramion ». Elle souhaite y aménager un espace récréatif et de loisirs, valorisé par les associations locales installées dans les dépendances et complété par un équipement destiné à accueillir une activité économique dans le bâtiment principal existant.
Afin de réaliser la transition entre ces aménagements et les espaces urbains existants autour, la ville de Saint-Jean de Braye a choisi d’aménager un lotissement sur une partie de la propriété (12 056 m²) donnant sur la rue Louis Pergaud. Dans ce cadre de verdure, un lotissement a été aménagé à proximité du centre- ville, des commerces, du tramway, de l’accueil de loisirs, des écoles et des équipements sportifs.
Le lotissement, autorisé par permis d’aménager en date du 31 mars 2017 prévoyait la création de 17 lots à bâtir. Tous les équipements communs du lotissement sont destinés à intégrer le domaine public. Suite à la délibération du conseil municipal en date du 29 septembre 2017, les lots 1 à 13 ont été cédés à des particuliers.
La ville a lancé une consultation auprès de promoteurs pour la cession des lots 14 à 17, selon un cahier des charges indiquant les points à respecter et les attentes de la ville, à savoir notamment : - l’utilisation de matériaux bio-sourcés,
- la construction sur site,
- l’utilisation des énergies renouvelables,
- le programme tendant vers la réglementation thermique 2020,
- proposer un prix minimal de cession de 387 900 €.68
Un dossier répondant à l’ensemble des critères a été déposé et retenu. Proposé par la SCCV AEL « Les artisans de l’Eco-Logis », représentée par Franck MATCHELINCK, le programme propose 3 maisons individuelles sur les lots 14 à 16 et 6 à 8 maisons de ville sur le lot 17.
Les parcelles cédées aux Artisans de l’Eco-Logis sont les suivantes :
Références Cadastrales Surface Adresse
BC 605 3 a 37 ca 9 rue de Miramion
BC 606 3 a 33ca 7 rue de Miramion
BC 607 3 a 33 ca 5 rue de Miramion
BC 608 10 a 33 ca 3 rue de Miramion
Total 20 a 36 ca
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales, notamment les articles L 2121-29 et L 2241-1, Vu le code général de la propriété des personnes publiques, notamment les articles L 2141-1 et L 3221- 1,
Vu l'avis de l'autorité compétente en date du 7 septembre 2017 actualisé le 12 juin 2019, Considérant que la SCCV« les artisans de l’Eco-Logis » a respecté le cahier des charges de la ville, Considérant que la SCCV « les artisans de l’Eco-Logis » a accepté les conditions de cession de la commune,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la cession des parcelles cadastrées définies ci-dessus d’une contenance totale de 2 036 m², sises rue de Miramion,
- d’approuver la cession de ce bien à la SCCV AEL « les artisans de l’Eco-Logis », domiciliée 5 rue des Montées à Orléans (45100), représentée par Franck MATCHELINCK, au prix de 387 900 € (trois cent quatre-vingt sept mille neuf cents euros) net vendeur,
- d’autoriser Madame le maire à accomplir toutes les formalités, à signer la promesse de vente puis l'acte authentique.
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Monsieur ROBIN
Monsieur MALINVERNO, en éclairage extérieur, on fait quoi nous ? On est économique nous aussi, on fait de la led ?
Monsieur MALINVERNO
Mon voisin dit on n’éclaire pas. On éclairera très peu sur l’extérieur. Il y aura un éclairage extrêmement ciblé et évidemment en led. Cela fait déjà des années, Monsieur ROBIN, que toutes les lampes, tous les éclairages publics qu’on renouvelle ou qu’on installe sur la ville sont en led. Je ne vois pas pourquoi on ferait autrement à Miramion. On n’a pas attendu ni Miramion ni même le PCAET de la métropole pour travailler comme cela. Je vous le confirme. L’autre raison, la raison spécifique, à cet endroit-là, c’est que tout près sur l’emplacement du futur jardin que l’on espère remarquable, enfin avec le label remarquable, on aura l’exploitation des collections du conservatoire national du chrysanthème qui précisément demandent d’avoir beaucoup de lumière le jour et très peu de lumière la nuit. Donc l’éclairage des rues du lotissement de Miramion est étudié en conséquence pour très peu éclairer, rien vers le ciel, tout vers le sol, juste où il faut et sans débordement sur le parc qui est juste à côté.69
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/081 - ECOQUARTIER DU HAMEAU – DENOMINATION DE VOIE : ALLEE ROSE VALLAND
Monsieur MALINVERNO
Nous avons une allée et une rue à nommer dans l’écoquartier du hameau. La première, l’allée, se trouve à l’Est de l’école Jean Zay, entre la rue Jean Zay et l’avenue Emile Bernon, le long de l’école, le long du jardin de la Braye dont nous avons vu le plan tout à l’heure à propos du CRACL de l’écoquartier. Nous avions, dans un premier temps, souhaité appeler cette rue Olympe de Gouges. Nous souhaitions honorer une femme et une grande féministe de notre histoire qui est Olympe de Gouges. Nous avons évolué et ma voisine va vous expliquer pourquoi, nous avons eu l’idée plutôt de l’appeler Rose Valland. On garde, si je puis dire, l’idée de Olympe de Gouges pour une autre rue que nous aurons à nommer dans les années qui viennent. Je laisse la parole à ma voisine qui en a eu l’idée.
Madame MARTIN-CHABBERT
Effectivement, après avoir proposé moi-même Olympe de Gouges, j’ai proposé Rose Valland. Vous avez une partie de l’explication dans la délibération. Dans ce quartier, nous avons honoré un certain nombre de résistants. Aujourd’hui, on est dans une autre forme de résistance. Mais l’important c’était aussi, dans le cadre des choix de noms de rue, de choisir le nom d’une femme. C’est ma délégation de la promotion de l’égalité qui me fait parler. Il est vrai que nous y sommes très attachés parce qu’il y a un gros retard à rattraper si on fait l’inventaire des noms de femmes dans les rues de Saint-Jean de Braye. Nous sommes en 2019, dans une année où à Saint-Jean de Braye nous commémorons Jean Zay. Nous avons fêté récemment les 80 ans de l’USEP. A l’automne il y aura les questions autour du festival de Cannes, le film Mémoires d’Images que font les écoliers de l’école Jean Zay puisque nous allons aussi inaugurer l’école après quelques années de travaux. Donc Jean Zay est lié dans l’Histoire à Rose Valland puisque le 12 août 1936, Jean Zay, alors ministre de l’éducation nationale et des beaux-arts, nomme Rose Valland, pour un an et sans rétribution, au poste d’attachée de conservation au Musée national du Jeu de Paume. Le lien est tout à fait trouvé de donner à cette allée qui longe l’école Jean Zay, et qui sera la future entrée de l’école pour les écoliers, le nom de Rose Valland. Donc un double hommage, celui de Jean Zay puisque Rose Valland nous a donné un bel exemple de résistance civile. Elle est de la fin du XIXème siècle, 1898. Elle est originaire de l’Isère et est née à Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs, d’une famille modeste. Elle a poursuivi ses études mais elle était passionnée par l’école, elle était boursière. Elle est allée à Grenoble et à Lyon, et finalement à l’école des Beaux-arts de Paris, à l’école du Louvre, à l’Institut d’art et d’archéologie et enfin à l’école pratique des hautes études. Donc elle a fait un brillant parcours. En 1932, elle se retrouve à Paris comme attachée bénévole au Musée du Jeu de Paume. Bénévole déjà. A l’époque, le Musée du Jeu de Paume acquiert une grande renommée, marquée par les actions incitatives du Front Populaire. Il est à l’avant-garde de l’art contemporain. En atteste en 1937 une exposition sur les femmes artistes en Europe. Pour la France, on exposait Marie Laurencin, Suzanne Valadon et Camille Claudel. On est à une époque pourtant, où on sait combien l’art moderne était qualifié de dégénéré sous le IIIème Reich, et qu’il faisait l’objet d’autodafés. On se souvient de l’autodafé de Berlin en 1939 et des œuvres étaient vendues pour alimenter les caisses du parti national-socialiste, le NSDAP, puisque finalement cela ne les gênait pas de récolter de l’argent à partir de la vente d’œuvres, qu’ils qualifiaient eux-mêmes de dégénérées.
En 1936, Rose Valland participe au plan de protection des œuvres d’art, organisé sous l’impulsion de Jean Zay, pour essayer de mettre à l’abri les œuvres, puisqu’on voit bien que ça bouge du côté du IIIème Reich et qu’il y a beaucoup d’inquiétudes à se faire. En 1938, elle se voit confier, en l’absence du conservateur du musée, le soin de prendre toutes les mesures concernant la sécurité des collections du70
Musée du Jeu de Paume et des collections au sens beaucoup plus large. Sauf que dès les accords de Munich, ce projet de mise à l’abri des collections est abandonné. Rose Valland se retrouve à ce moment- là au cœur d’une vaste entreprise de spoliation des biens et du patrimoine artistique français, en particulier l’ERR Rosenberg, c’est le sigle en allemand qui signifie l’équipe d’intervention, sous la direction d’Alfred Rosenberg, pour la confiscation des biens juifs et francs-maçons dans l’Europe occupée. Cet ERR Rosenberg a investi le Musée du Jeu de Paume en 1940 et c’est le centre de triage des œuvres destinées à certains musées allemands mais surtout aux musées d’Adolf Hitler et à la collection personnelle d’Herman Goering. Ce mouvement Rosenberg était très important, il y avait Amt Rosenberg aussi qui, à cette époque-là, travaillait sur l’archéologie. Et il y avait dans plusieurs régions de France, en particulier en Bretagne, en Bourgogne et bien sûr dans toute la Lorraine, des recherches de l’archéologie sous le nom de Rosenberg et sous le nom d’autres, tout cela avec la mainmise du parti nazi pour arriver à prouver que nos ancêtres étaient tous germains. Rose Valland se trouve donc témoin de pillages. Goering vient faire son marché au musée du Jeu de Paume. Il vient chercher des œuvres pour faire des cadeaux. Il ne s’occupait pas que des chaussures à offrir à sa femme !
Rose Valland se sent impuissante à empêcher la mise en coupe réglée du patrimoine artistique français et parvient à se maintenir à son poste, à ses risques et périls, pendant les quatre années d’occupation. Elle établit, dans des conditions périlleuses, la liste des biens spoliés envoyés vers l’Allemagne. Elle établit des listes dans lesquelles elle note les dates et numéros des convois en partance pour l’Allemagne contenant toutes les œuvres d’art. Elle transmet régulièrement ces renseignements à la direction des musées nationaux. Au total, elle établit 172 feuillets de note et de rapports qui seront donc très utiles après pour élaborer une stratégie de récupération des œuvres. A la libération, elle sera nommée secrétaire de la commission de récupération artistique. Elle part en Allemagne, en qualité de capitaine, au sein de la première armée française et elle est chargée de la récupération des collections et de leur retour. Il y a environ 60 000 œuvres qui reviendront en France. Mais il y en a qui ont vraiment échappé à cette razzia. Cette résistance civile est une forme de résistance dont on parle peu mais pour Rose Valland c’était aussi une forme de résistance administrative, puisqu’elle a pris à des risques. Il y a même eu une période où il y avait des soupçons sur elle et elle avait été expulsée du Musée du Jeu de Paume. Elle est arrivée à y retourner subrepticement pour continuer son travail. Donc, elle a travaillé dans le plus grand secret, elle a pris des risques. Elle a retracé l’histoire de ce sauvetage dans un livre « Le Front de l’art » qu’elle a publié en 1961 qui fait ressortir ce combat incessant de tous les services des musées nationaux contre les exigences des allemands. A la retraite, elle a toujours continué à travailler, jusqu’à sa mort. A 81 ans, elle travaillait encore, il y a même des notations de son travail qui était qualifié de très efficace. Elle classait le fonds d’archives de cette vaste opération de récupération. Elle a fait don de ses papiers personnels à la Réunion des musées nationaux.
Nous faisons le choix de dénommer Rose Valland l’allée qui dessert l’école Jean Zay. C’est une manière de mettre en évidence une autre forme de résistance que celle des résistants qui sont déjà dans les rues de l’écoquartier du Hameau. La résistance revêt des formes diverses, parfois silencieuse comme la sienne. Elle a été longtemps dans l’oubli. Elle est encore aujourd’hui très méconnue mais je pense que c’est important. Ce choix me tient beaucoup à cœur. Je suis allée à Lyon en 2009, visiter une exposition qui lui était consacrée au Centre d’histoire de la Résistance et de la Déportation de Lyon. C’est un lieu chargé d’histoire et d’émotions. L’exposition s’intitulait « La dame du Jeu de Paume ». Un papier du Monde, à cette même période, titrait « Rose Valland, espionne au service de l’art ». Donc c’était une grande dame et je pense que cela mériterait que les écoliers, collégiens ou lycéens se penchent sur son histoire, d’autant plus qu’en matière de livres, il y a des livres de chercheurs qui traitent de ce sujet mais il y a une bande dessinée qui s’appelle « Rose Valland, capitaine Beaux-arts » et un album jeunesse, « L’espionne du jeu de Paume ». Je pense qu’il serait intéressant que notre Médiathèque voie si elle peut éventuellement récupérer ces documents qui sont des publications relativement anciennes, mais on pourrait peut-être les trouver pour permettre à des écoliers de travailler, et je pense en particulier à l’école Jean Zay. Elle est décédée en 1980. Je vais faire circuler les dossiers que j’ai précieusement conservés suite à l’exposition de 2009.
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport
La ZAC du Grand Hameau est en phase opérationnelle. Les constructions sont avancées et une grande partie des logements sont livrés. Les voies créées dans la ZAC ont été nommées.71
Lors des premières dénominations de rues de l’écoquartier du Hameau, la ville a fait le choix, avec les rues Bernard Cognet, Arnaud de Saxcé et Bernard Violon, de rendre hommage à des résistants qui avaient défendu la dignité et l’avenir de la France et permis de conserver des idéaux d’humanité.
Aujourd’hui, un chemin piéton est créé pour relier la rue Jean Zay au boulevard Emile Bernon. Il est proposé de nommer ce chemin « allée Rose Valland », pour rendre hommage à une femme dont l’itinéraire, au cours des années sombres de la seconde guerre mondiale, fut un modèle de résistance civile.
Rose Valland est une figure emblématique de l’histoire de la récupération des œuvres d’art spoliées par l’occupant. Durant les quatre années d’occupation, elle se maintint à son poste au musée national du Jeu de Paume à Paris et établit, dans le plus grand secret, des listes minutieuses recensant les biens spoliés en partance pour l’Allemagne. Grâce à son travail, un grand nombre d’œuvres de notre patrimoine artistique public et privé furent rapatriées à la Libération.
L’allée Rose Valland longe l’école Jean Zay. La dénommer ainsi est un second hommage. Car c’est Jean Zay, ministre de l’Education Nationale et des Beaux-Arts, qui, le 12 août 1936, nomma Rose Valland « pour un an et sans rétribution » au poste d’attachée de conservation au musée national du Jeu de Paume.
Le Groupe d’Histoire Locale du Comité des Sages a émis un avis favorable à cette proposition de dénomination.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de dénommer « allée Rose Valland » le chemin piéton reliant la rue Jean Zay au boulevard Emile Bernon.
********************
Madame SLIMANI
Merci pour toutes ces explications. Il y aura un intérêt certain à travailler avec les enseignants et les élèves de l’école Jean Zay, et d’autres. Lors du dévoilement de la plaque, on verra qui associer des jeunes Abraysiens.
Madame PERDEREAU
Ceci est d’autant plus d’actualité, qu’une exposition récente au Mémorial de la Shoah à Paris rappelait justement le sort des œuvres d’art et mentionnait cela. Je rappelle aussi que le livre, que beaucoup d’entre vous doivent connaître, « 21 rue de la Boétie » d’Anne Sinclair, mentionne effectivement l’action de cette résistante.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 juillet 201972
2019/082 - QUARTIER ECLO – DENOMINATION DE VOIE : RUE DE VINCENNES
Monsieur MALINVERNO
Il s’agit de nommer cette rue qui est en train de naître dans le quartier que construit Bouygues Immobilier sur le site IBM. Tout le monde se souvient de la rue Hélène Caillard qui joint la rue de la Loire qui va, pour l’instant, vers l’Ouest et qui un jour rejoindra la rue de Malvoisine. A partir de cette rue Hélène Caillard, il y a une rue qui est en train de se créer, dans la continuité du projet Eclo qui s’appelle Idy’Link. Nous avons besoin de nommer cette rue. En consultant les archives de la ville, notamment le cadastre napoléonien, qu’on dit napoléonien parce que c’est à l’initiative de Napoléon mais qui a été établi, pour Saint-Jean de Braye, aux alentours de 1835 donc bien après Napoléon, un lieu-dit qui figure sur le cadastre ancien qui s’appelle Vincennes qui est aujourd’hui le long de la rue Malvoisine. C’est la vieille maison qui est sur la gauche quand on descend la rue Malvoisine vers la Loire. Il y a une dernière vieille maison à gauche, qui est occupée aujourd’hui par la famille POUET. C’est le lieu-dit Vincennes. Comme toujours, quand on a des rues à nommer la première chose qu’on regarde ce sont les lieux-dits autour. Nous n’avions pas encore de rue de Vincennes à Saint-Jean de Braye. Cette rue contournera vers l’ouest, parallèlement à la rue Hélène Caillard, et arrivera sur la rue de Malvoisine, en face du futur parc qui sera l’extension du parc des Longues Allées que nous sommes en train de mettre en place. Elle arrivera ainsi tout près de la maison POUET, et du lieu-dit Vincennes. Le lieu-dit ce n’est pas seulement la maison, ce sont aussi les terres qui allaient avec, d’où la proposition de nommer cette rue « rue de Vincennes », aucun rapport avec la ville de Vincennes à ma connaissance. J’ai demandé à la famille POUET s’ils avaient une idée de l’origine de ce nom de Vincennes attribué à ce bâtiment, ils n’en savent rien. Pour l’instant je n’ai pas trouvé. Je ne désespère pas, dans mes recherches à venir, quand on aura un peu plus de temps, ce qui ne saurait tarder, de trouver des réponses à ces questions.
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport
La société Bouygues Immobilier a obtenu le 2 juillet 2013 un permis d'aménager pour la création de 22 lots à bâtir sur l’ancien site IBM sur le lieu dit "Sainte Marie". Ce projet a été dénommé "ECLO" par l'aménageur. De nouveaux programmes vont être déposés et il convient de dénommer la voie qui les desservira.
La ville souhaite attribuer les noms de ces voies selon l'histoire de la ville et de ses habitants, de ses lieux- dits, de ses références à la proximité de la Loire, patrimoine mondiale de l'UNESCO.
Cette rue se trouve à proximité d’un lieu-dit nommé « Vincennes » sur le cadastre napoléonien. C’est aussi le nom d’une ferme située rue de Malvoisine au même lieu-dit. C’est pourquoi il est proposé de nommer cette nouvelle voie « rue de Vincennes ».
Ceci étant exposé
Vu l’avis favorable du Comité d’Histoire Locale,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de dénommer « rue de Vincennes » la voie nouvellement créée pour desservir ces nouveaux programmes.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.73
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 juillet 2019
2019/083 - AVENANT N°1 A LA CONVENTION D’OBJECTIFS ENTRE LA VILLE ET L’AS TAMARIS
Monsieur CHÉNEAU
Vous vous rappelez que nous avons adopté en septembre dernier, la convention d’objectifs entre la ville et l’AS TAMARIS. Il convient d’apporter une modification à l’annexe de cette convention pour deux raisons. D’une part, et c’est la raison essentielle, parce que les compétitions fédérales de gymnastique ont évolué dans leur dénomination et du coup les niveaux de pratiques afférents. Donc il convient que l’annexe soit mise en conformité avec les compétitions qui se déroulent et dans lesquelles évoluent l’AS Tamaris. Et d’autre part, pour clarifier les modalités d’attribution des subventions aux équipes qualifiées pour ces différents championnats.
Nous avons repris l’ensemble du tableau, en lien avec le club.
Monsieur CHÉNEAU donne lecture du rapport
La convention d’objectifs entre la ville et l’AS TAMARIS a été adoptée en conseil municipal du 28 septembre 2018 et il convient d’apporter une modification à l’annexe n°1 concernant les sommes attribuées, par un avenant n°1.
Jusqu’à présent, l’annexe 1 exposait ce qui suit :
EQUIPES FEMININES
CONDITIONS SOMME ATTRIBUEE
DF4 ou Teamgym
accompagnement de 2 équipes en zone
3000€
(résultats par équipes)
Fédérale B région
accompagnement de 2 équipes en zone
4000€
(résultats par équipes)
Fédérale A
accompagnement de 2 équipes en zone
5000€
(résultats par équipes)
Performance
accompagnement de 2 équipes en zone
6000€
(résultats par équipes)
La Fédération Française de Gymnastique ayant revu et réorganisé ses catégories, il convient de modifier comme suit :74
EQUIPES FEMININES
CONDITIONS SOMME ATTRIBUEE
Teamgym
accompagnement en championnat de France
jusqu’à 2 équipes
500€ par équipe
Fédérale A
accompagnement en interrégion jusqu’à 2
équipes
750€ par équipe
Performance
accompagnement en interrégion jusqu’à 2
équipes
1 000€ par équipe
Les autres articles de la convention ne sont pas modifiés.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à signer l’avenant n°1 à la convention d’objectifs entre la ville et l’AS TAMARIS adoptée en conseil municipal du 28 septembre 2018.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/084 - CONVENTION D’OBJECTIFS ENTRE LA VILLE ET LA SMOC CANOE
Monsieur CHÉNEAU
L'association SMOC CANOE développe des activités associatives et de location notamment pour des randonnées en canoë. Afin de cadrer notre soutien à l’activité associative de cette association, nous avons proposé de contractualiser sous forme de convention qui vous est proposée pour une durée d’un an afin de clarifier les engagements de la ville et les objectifs associatifs et sportifs de l’association. Un an pour accompagner l’association et essayer de promouvoir ces activités de canoë et de promotion de tout ce qui est autour du canoë, paddle et autres sur la commune.
Monsieur CHÉNEAU donne lecture du rapport
L'association SMOC CANOE développe des activités associatives et de location. Afin de cadrer le soutien à l’activité associative, il est nécessaire de contractualiser avec l’association.
Les objectifs de l’association SMOC CANOE et les engagements de la Ville sont clarifiés et connus pour une durée d’un an.
Ceci étant exposé,75
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à signer la convention d’objectifs avec la SMOC CANOE pour une durée d’un an.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/085 - SUBVENTION EXCEPTIONNELLE A L’USEP 45
Monsieur CHÉNEAU
Nous devions avoir cette année la 20ème édition des Petites Foulées que nous fêterons finalement le 5 juin 2020, compte tenu des conditions météorologiques de cette année.
La manifestation est accompagnée par la ville et à l’occasion de cette 20ème édition, l’USEP souhaitait refaire les dossards des enfants. Les dossards étant usés par le temps, et les partenaires ont changé. L’idée était aussi compte tenu de l’anniversaire de l’USEP et de l’ensemble de nos actions autour de Jean Zay de refaire des dossards qui soient à l’effigie de Jean Zay. Pour cela l’USEP sollicite une subvention exceptionnelle de 450 €. Les dossards, je le précise, n’étaient pas datés, ils étaient prêts pour l’édition 2019 et seront donc fièrement portés par les enfants au cours de l’édition 2020.
Monsieur CHÉNEAU donne lecture du rapport
Tous les ans, se tiennent les Foulées Abraysiennes en fin d’année scolaire. Ce sont des courses pédestres hors stade, qui réunissent 600 à 800 coureurs. Cette manifestation est soutenue par la ville.
Parallèlement, se tiennent les Petites Foulées, courses pédestres dans le parc des Longues Allées pour les enfants des écoles. Ces Petites Foulées sont organisées par l’USEP 45, accompagnée par la ville avec la mise à disposition du parc, de matériel, de personnel et d’une subvention de 1 500 €. Elles réunissent entre 200 et 300 enfants de 6 à 11 ans.
2019 sera le 20ème anniversaire des Petites Foulées. A cette occasion, l’USEP 45 souhaite refaire les dossards des enfants, les existants étant sérigraphiés avec d’anciens partenaires de la manifestation.
L’USEP 45 demande une subvention exceptionnelle de la ville de 450 € afin de financer les dossards du 20ème anniversaire. A noter que ces dossards seront réutilisables par la suite.
Afin d’accompagner l’USEP 45 plus fortement pour marquer ce 20ème anniversaire et le renouvellement des dossards, il est proposé de verser une subvention exceptionnelle d’un montant de 450 €.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :76
- de verser à l’USEP 45, une subvention exceptionnelle de 450 €. Cette dépense sera imputée au chapitre 40-850-6574-203658.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/086 - CONVENTION BIPARTITE FIXANT LES MODALITES ET TARIFS D’UTILISATION DES INSTALLATIONS SPORTIVES DE LA VILLE PAR LE LYCEE JACQUES MONOD
Monsieur CHÉNEAU
Vous avez la même chose pour le lycée Gaudier Brzeska. Je vais parler des deux conventions en même temps.
C’est une délibération et une convention qui découlent de la convention cadre tripartite que nous avons adoptée lors du dernier conseil municipal. C’est simplement la convention d’application qui fixe les modalités d’utilisation et surtout les tarifs d’utilisation des installations de la ville par chacun de nos deux lycées.
Monsieur CHÉNEAU donne lecture du rapport
La convention cadre tripartite mise en place entre la Région Centre-Val de Loire, la ville et le lycée Jacques Monod à compter du 1er janvier 2019, indique qu’il est nécessaire ensuite d’élaborer une convention bipartite entre la ville et le lycée Jacques Monod, dans le but de fixer les modalités et tarifs d’utilisation des installations sportives de la ville par le lycée Jacques Monod pour la période de janvier à juillet 2019.
Cette convention bipartite entre la ville et le lycée Jacques Monod, précise les modalités d’utilisation (selon le planning d’utilisation des équipements sportifs établis pour 2018/2019) et les modalités financières de mise à disposition. Elle sera effective de janvier 2019 à juillet 2019.
Il est proposé de maintenir les tarifs pratiqués dans la précédente convention afin de ne pas mettre en difficulté les établissements scolaires suite au changement du mode de gestion de l’EPS par la Région Centre-Val de Loire :
Equipement sportif Tarif horaire
Gymnase Jérôme Fernandez 10,83€
Dojo Jérôme Fernandez 4,05€
Halle des Sports Gymnase 10,83€
Piscine municipale – 1 ligne 23,17€
Gymnase Marcel Joriot 10,83€
Salle escalade 10,83€
Plateau extérieur 3,93€77
Depuis le 1er janvier 2019, l’intégration de la part EPS dans la Dotation Globale de Fonctionnement a évolué à la région Centre-Val de Loire. La région versera une dotation annuelle au lycée Jacques Monod, et non plus une subvention au regard des équipements sportifs loués et du nombre d’heures d’utilisation.
Cette convention bipartite annuelle (de septembre à août) devra être revue en septembre de chaque année lors de l’établissement des plannings d’utilisation des équipements sportifs.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à signer la convention bipartite fixant les modalités et tarifs d’utilisation des installations sportives de la ville par le lycée Jacques Monod.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/087 - CONVENTION BIPARTITE FIXANT LES MODALITES ET TARIFS D’UTILISATION DES INSTALLATIONS SPORTIVES DE LA VILLE PAR LE LYCEE GAUDIER BRZESKA
Monsieur CHÉNEAU donne lecture du rapport
La convention cadre tripartite mise en place entre la Région Centre-Val de Loire, la ville et le lycée Gaudier Brzeska à compter du 1er janvier 2019, indique qu’il est nécessaire ensuite d’élaborer une convention bipartite entre la ville et le lycée Gaudier Brzeska, dans le but de fixer les modalités et tarifs d’utilisation des installations sportives de la ville par le lycée Gaudier Brzeska.
Cette convention bipartite entre la ville et le lycée Gaudier Brzeska, précise les modalités d’utilisation selon le planning d’utilisation des équipements sportifs établi pour 2018/2019 et les modalités financières de mise à disposition. Elle sera effective de janvier 2019 à juillet 2019.
Il est proposé de maintenir les tarifs pratiqués dans la précédente convention afin de ne pas mettre en difficulté les établissements scolaires suite au changement du mode de gestion de l’EPS par la Région Centre-Val de Loire :
Equipement sportif Tarif horaire
Gymnase Jérôme Fernandez 10,83€
Dojo Jérôme Fernandez 4,05€
Halle des Sports Gymnase 10,83€
Piscine municipale – 1 ligne 23,17€
Gymnase Marcel Joriot 10,83€78
Equipement sportif Tarif horaire
Salle escalade 10,83€
Plateau extérieur 3,93€
Depuis le 1er janvier 2019, l’intégration de la part EPS dans la Dotation Globale de Fonctionnement a évolué à la région Centre-Val de Loire. La région versera une dotation annuelle au lycée Jacques Monod, et non plus une subvention au regard des équipements sportifs loués et du nombre d’heures d’utilisation.
Cette convention bipartite annuelle (de septembre à août) devra être revue en septembre de chaque année lors de l’établissement des plannings d’utilisation des équipements sportifs.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à signer la convention bipartite fixant les modalités et tarifs d’utilisation des installations sportives de la ville par le lycée Gaudier-Brzeska.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/088 - CONVENTION AVEC LA DELEGATION LOCALE DE L’ASSOCIATION REGIONALE DU CENTRE DES JEUNESSES MUSICALES DE FRANCE
Madame PERDEREAU
Je rappelle qu’entre les Jeunesses Musicales de France et la ville de Saint-Jean de Braye c’est un partenariat depuis près de 30 ans.
Autre rappel, ces Jeunesses Musicales de France, joli nom, ont été créées à la Libération par René NICOLY, éditeur de musique et administrateur de théâtre. Son but était de rendre la musique accessible au plus grand nombre et pour cela on commence à l’école de la grande section jusqu’au CM2. Au fond il anticipait ce que dira bien des années plus tard un célèbre chef d’orchestre, Jean-Claude CASADESUS, « la musique c’est le plus court chemin d’un cœur à l’autre ». D’ailleurs, les classes orchestre, pas à Saint- Jean de Braye mais dans certains quartiers difficiles de certaines villes françaises, le démontrent vraiment de manière tout à fait visible.
Quelques précisions encore, Jeunesses Musicales de France c’est aujourd’hui 19 associations régionales. Celle du Centre-Val de Loire comporte 18 délégations locales. Et en ce qui concerne le Loiret, vous l’avez sans doute vu récemment dans la presse, le nouveau président régional annonçait, pour l’année scolaire 2019-2020, une fréquentation de près de 7 000 jeunes loirétains.
Bref, cela correspond à nos valeurs, cela marche bien, c’est pourquoi je ne peux que vous inciter à voter avec enthousiasme pour le renouvellement de la convention.79
Madame PERDEREAU donne lecture du rapport
La délégation abraysienne des Jeunesses Musicales de France développe à Saint-Jean de Braye, depuis 1980, une action de formation pédagogique et culturelle dans le domaine de la musique en organisant, chaque année, plusieurs spectacles en direction des publics scolaires (maternel, primaire et secondaire) notamment pour les établissements scolaires abraysiens.
La ville de Saint-Jean de Braye soutient cette initiative depuis ses débuts, considérant que les actions proposées participent à l’éducation culturelle du jeune public et à leur formation citoyenne par le biais de la découverte de multiples genres musicaux mais également à l’ouverture vers d’autres cultures.
La ville et la délégation souhaitent renouveler ce partenariat via une convention pluriannuelle fixant le cadre général de leur coopération.
Ceci étant exposé,
Après avis de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à signer la convention avec la délégation locale de l’association Régionale du Centre des Jeunesses Musicales de France
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/089 - CONVENTION ENTRE LA VILLE ET L’ECOLE DE CIRQUE GRUSS (2019 – 2021)
Madame PERDEREAU
Sans doute avez-vous remarqué depuis quelques temps ces jolis cônes multicolores du côté du Petit Bois, que sont les nouveaux chapiteaux de l’école de cirque d’Alexis et Anargül GRUSS. Il s’agit d‘un partenaire et un marqueur très fort de l’identité culturelle de Saint-Jean de Braye. Justement, c’est dû aux valeurs circassiennes que défend l’école, la rigueur, la solidarité, la rencontre des cultures, la créativité, toutes les dimensions plastique, dramaturgique, symbolique et imaginaire des prouesses physiques des artistes. Ces valeurs, l’école d’Alexis et Anargül GRUSS les enseigne aux élèves et démontre que le cirque est aussi un lieu de croisement. C’est dire si nous en sommes fiers. Qu’y a-t-il de nouveau dans la convention soumise à votre approbation ? Essentiellement, une augmentation des mises à disposition du cirque pour la ville, ce qui donne une opportunité pour la ville et les associations d’organiser des manifestations de très grande ampleur. 10 manifestations au total, c’est plus que l’ancien chiffre, ne pouvant excéder 2 jours d’occupation de la structure. Je rappelle, mais ce n’est pas nouveau, qu’il existe des tarifs individuels et collectifs préférentiels pour les abraysiens. C’est pourquoi je vous invite à voter cette nouvelle convention.
Madame PERDEREAU donne lecture du rapport
L’association École de cirque GRUSS, dont le siège social est situé rue du Petit Bois, à Saint-Jean de Braye est un acteur important de la vie culturelle abraysienne depuis 1999.80
Les activités de l'association se traduisent par le développement de l'enseignement des arts du cirque, par des actions de sensibilisation dans les écoles, par la participation à des manifestations abraysiennes et l’organisation d’événements.
La convention avec l’association École de cirque GRUSS arrive à échéance et il est proposé de la renouveler pour une période de cinq ans. En effet, la ville de Saint-Jean de Braye souhaite continuer à soutenir l’action menée par l'association en lui accordant des moyens financiers et matériels lui permettant de mener à bien ses objectifs, qui coïncident avec les axes de la politique culturelle de la ville.
Un projet de convention cadre a donc été établi pour la période allant du 1er juillet 2019 au 30 juin 2021.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à signer la convention 2019-2021 avec l’école de cirque GRUSS
********************
Monsieur ROBIN
Concernant cette convention, si vous permettez, je vais lire un peu le début « L’association École de cirque GRUSS, dont le siège social est situé rue du Petit Bois, à Saint-Jean de Braye est un acteur important de la vie culturelle abraysienne depuis 1999. » Ce qui me dérange c’est « un acteur important ». Pourquoi cette association, para professionnelle, le cirque serait un acteur important alors que un petit peu plus loin je vois que pour AML le terme n’est pas inscrit. Cette phrase me dérange. Il faut la retirer ou vous la rajoutez à toutes les associations. Par souci d’équité, ce doit être la même chose pour tout le monde. Premier point concernant cette délibération.
Le second point c’est bien du 1er juillet 2019 au 30 juin 2021, 3 ans. Page 4 et 5 de la convention, article 11 là c’est écrit 5 ans. Il faut retirer cet article 11.
Madame SLIMANI
Non, il ne faut pas le retirer, il faut le corriger. C’est 5 ans.
Monsieur ROBIN
Troisièmement, la ville prendra à sa charge les frais d’électricité, eau, etc. Nous avons 10 manifestations et j’en vois détaillées 3, les vœux du personnel, Talents d’asso, et anniversaire des jumelages. Là il est précisé que le chauffage et le ménage ne seront pas facturés à la ville. C’est la moindre des choses. Nous leur avons octroyé dernièrement des travaux de 413 737 € pour l’aménagement du cirque, là-dessus ils ont des subventions, et ils ont la générosité de ne pas nous faire payer le chauffage et le ménage. Pour les 7 autres dates de manifestations qu’il nous reste, ils ont la délicatesse, malgré tout, de nous faire payer 25 € l’heure et par appareil le chauffage pour les autres associations. Et en plus, là par contre ils sont super, le ménage c’est eux qui le feront et ils nous le factureront. Je parlais des associations. Donc c’est une convention ou ce n’en est pas une. On a 10 manifestations mais on ne peut pas vivre correctement ces manifestations parce qu’elles ne sont pas confortables. Qui d’entre vous a été au cirque en plein hiver ? Une heure après, on a froid, il n’y a pas de chauffage, on a froid.
Madame SLIMANI
Non.81
Monsieur ROBIN
Tant mieux pour vous mais les dernières manifestations en hiver, on avait froid. Et d’autre part, on paie le chauffage. C’est une convention avec 10 manifestations qui ne sont pas rendues utiles dans le détail parce que, je vous dis, le chauffage n’est pas pris en compte. Cela devrait l’être. D’autre part, il faut savoir que dernièrement on leur attribué à la même date, à un an près, une subvention pour déménager de 12 000 €, ce n’est quand même pas rien pour déménager, juste à traverser la route. J’y suis passé avant de venir au conseil municipal, et encore, ils n’ont toujours pas fini de déménager. Il y a une grosse structure métallique, avec une bonbonne, j’imagine de gaz, de 1 000 L encore en place, et bien d’autres choses. 12 000 €, cela a mis plus d’un an à déménager et ce n’est toujours pas fini. Donc, là je m’abstiendrai pour cette convention et Madame HUET aussi.
Madame SLIMANI
Pour votre information, la convention n’est pas uniquement écrite par le partenaire. Ce n’est pas forcément ce que vous disiez dans vos propos. C’est une convention qui est coécrite et ce n’est pas le cirque GRUSS qui nous impose. C’est bien une négociation entre la ville et le cirque GRUSS pour la mise à disposition effectivement de certaines dates avec une graduation des prestations prises en charge ou pas par la ville ou auquel cas par les associations.
Je vais laisser Monsieur CHÉNEAU répondre à d’autres points.
Monsieur CHÉNEAU
Concernant le nombre de manifestations, je rappelle que cette convention nous passe à 10 dates de mise à disposition de l’équipement. Effectivement, la ville, vous l’avez dit Monsieur ROBIN, a fait un investissement important pour soutenir cette structure. La contrepartie est 10 dates de mise à disposition. Pour mémoire, historiquement nous avions 3 dates de mise à disposition de la ville. Nous avions ensuite négocié avec GRUSS, 5 dates de mise à disposition à la ville puisque nous assurions un minimum d’entretien des abords du cirque et que la contrepartie négociée avec Alexis GRUSS était 2 dates supplémentaires. Dans cette convention, nous passons de 5 dates à 10 dates de mise à disposition pour la ville. Quand je dis pour la ville, c’est pour la ville ou pour les partenaires de la ville. Vous avez souligné les 3 manifestions, effectivement ce sont 3 manifestations qui sont déjà fléchées dans l’année pour la ville, la soirée des vœux, Talents d’asso et les jumelages. Après nous avons un certain nombre de manifestations qui viennent se greffer chaque année, en fonction des opportunités, des manifestations exceptionnelles. Il y a eu cette année la 10ème édition du tournoi de foot féminin. Nous avons pris une de nos dates pour la mettre à disposition du club pour fêter convenablement, et dans un cadre prestigieux cette 10ème édition du tournoi national féminin. Voilà par rapport aux 10 dates. Pour ce qui est du chauffage, ça peut être un poste important, après on regarde si ce n’est pas sur les dates villes, et il se trouve aussi que la plupart du temps quand les associations nous sollicitent sur des évènements et que nous octroyons GRUSS, cela peut l’être mais c’est rarement au mois de novembre ou février, où on a besoin beaucoup de chauffage. Il se trouve que les manifestations associatives, en tout cas sur des évènements où on met GRUSS à disposition, se passent le plus souvent, pas toujours, mais le plus souvent sur les beaux jours et sur de belles périodes. Après effectivement, c’est un poste important et les associations qui auraient une gratuité et qui jugeraient nécessaire d’avoir du chauffage pour le déroulement de leur manifestation devraient s’acquitter du chauffage sur ces mises à disposition. Voilà ce que je voulais préciser sur les mises à disposition.
Pour ce qui est du démontage et du déblayage de l’ancien site, Alexis GRUSS a fait une grosse part de déblayage, ce n’est effectivement pas terminé. Il y a aujourd’hui la structure métallique de l’ancien hall qui reste en place. Il y a un certain nombre de choses qui sont amassées sur le site puisqu’il a commencé à nettoyer et démonter. Il est notamment en train de démonter les Algeco. Il y a une citerne effectivement qui est encore à évacuer. Tout cela est suivi par la ville et le cirque aura terminé de déblayer l’ancien site avant la mi-juillet, l’ensemble des travaux seront terminés et la ville pourra récupérer l’ensemble du site dégagé. Voilà ce que je peux vous apporter comme précisions.
Madame SLIMANI
Nous modifierons la durée de la convention qui est de 5 ans, dans le projet de délibération et dans la convention. La période étant du 1er juillet 2019 au 30 juin 2024.82
Merci Monsieur ROBIN de votre vigilance quant aux dates.
La proposition est adoptée par 28 voix pour et 2 abstentions (Madame HUET et Monsieur ROBIN).
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 22 août 2019
Et de l’affichage le : 20 août 2019
2019/090 - CONVENTION CADRE ENTRE LA VILLE ET L’ASSOCIATION ART MUSIQUE ET LOISIRS (AML) POUR LA PERIODE 2019 – 2021
Madame PERDEREAU
Présente-t-on encore AML qui inculque aux petits et grands l’amour de la musique, nous ravit de ses concerts, et partenaire de nos associations, une certain Léonie en sait quelque chose, et last but not least, fait résonner nos cérémonies patriotiques ?
Donc, on ne la présente plus, on va à l’essentiel. Les modifications principales de la convention concernent essentiellement les conséquences du partenariat avec les communes de Boigny sur Bionne et Marigny les Usages. Nous avons modifié les statuts en ce sens et la convention les intègre. Pour le reste, nous n’avons pas changé les termes de la convention.
Madame PERDEREAU donne lecture du rapport
L’association Art Musique et Loisirs (AML), dont le siège social est situé au château des Longues Allées, 48 rue de Mondésir à Saint-Jean de Braye, comprend deux sections : l'école de musique et de danse d’une part, l’harmonie d’autre part.
Les activités de l'association se traduisent par le développement de l'enseignement et de la pratique musicale et artistique, par des actions de sensibilisation dans les écoles, par la participation à des manifestations abraysiennes et l’organisation de concerts.
La convention avec l’association Art Musique et Loisirs arrive à échéance et il est proposé de la renouveler pour une période de trois ans. En effet, la ville de Saint-Jean de Braye souhaite continuer à soutenir l’action menée par l'association en lui accordant des moyens financiers et matériels lui permettant de mener à bien ses objectifs, qui coïncident avec les axes de la politique culturelle de la ville.
Un projet de convention cadre a donc été établi pour la période allant du 1er juillet 2019 au 30 juin 2021.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à signer la convention 2019-2021 avec Art Musique et Loisirs.
********************83
Monsieur ROBIN
Ce qu’il serait bien aussi, c’est d’ajouter cette petite phrase « un acteur important » pour AML. Ils sont là systématiquement à toutes les cérémonies.
Madame SLIMANI
Et on les remercie systématiquement.
????
Madame SLIMANI
C’est une association très importante et on leur dit régulièrement.
???
Madame SLIMANI
Et on les subventionne régulièrement.
La durée de la convention est également de 3 ans. Nous modifierons les dates dans le projet de délibération et dans la convention, la période étant du 1er juillet 2019 au 30 juin 2022.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/092 - CONVENTION DE PARTENARIAT AVEC PLUSIEURS VILLES POUR UNE JOURNEE NATIONALE DES ASSISTANTS MATERNELS
Monsieur KAMENDJE
La journée nationale des assistants maternels est importante pour eux, cela permet d’avoir une journée de formation qui leur permet d’aborder un certain nombre de sujets qu’ils n’ont pas l’habitude d’aborder, qu’ils n’ont pas le temps, compte tenu de leur activité dans l‘année.
Cette formation est organisée par 20 communes de l’agglomération dans le cadre de la mutualisation de moyens, pour cette journée autour de cet évènement.
Deux mots simplement de la formation de l’année dernière. Elle a permis une journée de regroupement de 250 assistants maternels dont une bonne vingtaine de Saint-Jean de Braye et une soixantaine de l’ensemble du RAM de Saint-Jean de Braye, Boigny sur Bionne et Semoy. Le thème de cette année est l’éveil de l’enfant. Il résulte du choix qui a été fait par les assistants maternels l’année dernière de sélectionner ce thème qui leur permet d’aborder la question de l’éveil de l’enfant dans un cadre soutenu par la présence d’un éducateur formateur venu du Nord de la France qui est par ailleurs responsable de service petite enfance et psychologue. Cette journée aura pour nous une incidence financière relativement modeste puisqu’elle nous permet de financer au titre de l’ensemble de notre RAM 313,50 €.
Monsieur KAMENDJE donne lecture du rapport
Les vingt communes suivantes de la métropole Orléanaise : Boigny sur Bionne, Bou, Chécy, Combleux, Fleury les Aubrais, Ingré, La Chapelle-Saint-Mesmin, Mardié, Marigny les Usages, Olivet, Orléans, Ormes,84
Saint-Denis-en-Val, Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, Saint-Jean de Braye, Saint Jean de la Ruelle, Saint Jean le Blanc, Saint Pryvé-Saint-Mesmin, Saran, Semoy, organisent une journée en direction des assistants maternels du territoire.
Les objectifs de cette journée sont :
- Promouvoir et valoriser la profession des assistants maternels agréés - Rassembler les professionnels autour d'une thématique liée à l'exercice de leur métier - Optimiser les moyens des relais et travailler en partenariat.
Cette journée aura lieu le samedi 23 novembre 2019 à Saint-Jean Le Blanc à la salle Montission.
Après avoir effectué le bilan des questionnaires de satisfaction de la deuxième rencontre, à la demande majoritaire des assistants maternels, le thème de l’éveil de l’enfant a été retenu et traitant de « L’accompagnement de l’enfant dans le respect de son développement ». L’intervenant retenu est Monsieur Arnaud Deroo, éducateur de jeunes enfants, psychologue, psychanalyste et directeur du service petite enfance de Lambersart, qui a établi un devis pour la somme de 1 500 € pour la journée. La participation de chaque commune est fixée au prorata du nombre d’assistants maternels agréés, sur la base d'une somme de 1,50 € par assistant maternel agréé sur la commune, soit 313,50 € pour 209 assistantes maternelles. Cette participation est calculée à partir du coût des intervenants et du nombre de communes participantes. Cette estimation pourra être affinée si besoin jusqu’à la rédaction de la convention.
La dépense sera imputée au chapitre 6042 (430C)
Ce partenariat nécessitera la signature d’une convention avec les 20 communes de l’agglomération orléanaise précitées. La mairie de Saint-Jean le Blanc engagera les dépenses liées à l’organisation de cette journée. Enfin, les signataires verseront chacun les montants indiqués à la convention afin de répartir les frais de façon équitable.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver les affectations de la convention de partenariat concernant l’organisation d’une journée à destination des assistants maternels
- d’approuver les termes de la convention à passer avec les communes de Boigny sur Bionne, Bou, Chécy, Combleux, Fleury les Aubrais, Ingré, La Chapelle-Saint-Mesmin, Mardié, Marigny les Usages, Olivet, Orléans, Ormes, Saint-Denis-en-Val, Saint-Hilaire-Saint-Mesmin, Saint Jean de Braye, Saint Jean de la Ruelle, Saint Jean le Blanc, Saint Pryvé-Saint-Mesmin, Saran, Semoy
- d’autoriser Madame le maire ou son représentant à signer ladite convention ainsi que les avenants ultérieurs.
********************
Madame SLIMANI
Convention de partenariat intéressante puisqu’elle regroupe la quasi-totalité des communes de la métropole.
La proposition est adoptée à l’unanimité.85
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/093 - CONVENTION RELATIVE A L’ACCUEIL DES ENFANTS REQUERANT UNE ATTENTION PARTICULIERE AU SEIN DES STRUCTURES PETITE ENFANCE GEREES PAR LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE AVEC LE CONSEIL DEPARTEMENTAL
Monsieur KAMENDJE
Cette délibération a pour objet l’accueil d’un enfant qui présente des difficultés particulières du fait de sa situation familiale. C’est une convention que nous avons déjà votée l’année dernière. L’évolution de cette année c’est de permettre plus de souplesse dans l’utilisation de la place qui est réservée par le conseil départemental à savoir que pour une place plusieurs enfants puissent être accueillis dans nos structures petite enfance dans l’année.
Monsieur KAMENDJE donne lecture du rapport
Certaines familles domiciliées sur la commune de Saint-Jean de Braye rencontrent des difficultés tant sur le plan éducatif que social et font, à ce titre, l’objet d’un accompagnement par le service de Protection Maternelle et Infantile (PMI) du département.
La convention a pour objet de définir les obligations réciproques de chacune des parties dans le cadre de l’accueil, au sein d’une structure petite enfance gérée par la commune de Saint-Jean de Braye, et à la demande du département, d’enfants de moins de quatre ans requérant une attention particulière et dont les parents font l’objet d’un accompagnement par le service de la Protection Maternelle et Infantile (PMI) du département.
Une place est réservée à cet accueil sur l’ensemble des structures petite enfance gérées par la ville de Saint-Jean de Braye, charge aux services du département de la pourvoir, dans le respect de l’avis technique de la structure.
Une participation forfaitaire est versée par le département, elle est égale à 4 800 euros par place réservée par an.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
A l’unanimité, le Il est proposé au conseil municipal :
- d'adopter la convention relative à l’accueil des enfants requérant une attention particulière au sein des structures petite enfance gérées par la commune de Saint-Jean de Braye
- d’autoriser Madame le maire ou son représentant à signer ladite convention ainsi que les avenants ultérieurs.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 201986
2019/094 - CONVENTION DE COOPERATION INTERCOMMUNALE BOIGNY SUR BIONNE/SAINT-JEAN DE BRAYE/ MARDIE, SEJOUR JEUNES
Monsieur DE LA FOURNIÈRE
C’est la même délibération que l’année dernière à la même date. Le projet de travailler à plusieurs communes pour envoyer quelques enfants passer un séjour en Corse. L’an dernier c’était Boigny sur Bionne et Saint-Jean de Braye. Cette année ce sera Boigny sur Bionne, Saint-Jean de Braye et Mardié, parce que le projet a fait des envieux. Donc, nous avons travaillé à 3 communes pour faire exactement la même chose que l’an dernier. C’est le même lieu parce que le partenariat avec l’AROEVEN fonctionne et nous permet d’être accueillis là-bas à moindre coût et avec un maximum de sécurité pour des activités telles qu’on peut les imaginer en Corse, à ce moment-là de l’année. Le séjour est déjà plein. 24 enfants cette année, 12 l’an dernier. Tout cela semble être une réussite et de nouveau on peut souligner le partenariat efficient avec les communes de l’Est orléanais.
Monsieur DE LA FOURNIÈRE donne lecture du rapport
Dans le cadre de la coopération jeunesse sur le territoire de l’Est Orléanais, les villes de Saint-Jean de Braye, de Boigny sur Bionne et de Mardié œuvrent pour un rapprochement intercommunal sur des actions concrètes, à destination des jeunes où les enjeux sont multiples :
- Impulser une dynamique intercommunale dans le secteur de la jeunesse - Développer la coopération dans le domaine de la jeunesse pour tendre vers une complémentarité et une cohérence territoriale éducative et pédagogique entre les collectivités - Rationaliser les moyens
- Favoriser la mixité des publics
- Favoriser l’ouverture culturelle et développer la participation des jeunes.
Il est ainsi nécessaire de prévoir une convention entre les trois collectivités pour définir les moyens et l’organisation à mettre en œuvre.
Cette convention a donc pour objet de fixer les modalités de fonctionnement d’un partenariat intercommunal entre les communes de Boigny sur Bionne, de Saint-Jean de Braye et de Mardié sur une action spécifique : un séjour jeunes.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la convention à passer avec les villes de Boigny sur Bionne et Mardié
- d’autoriser Madame le maire à signer ladite convention.
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Madame SLIMANI
Effectivement, on peut être satisfait du succès de ce séjour et finalement que cela bénéficie à des enfants qui n’ont pas l‘opportunité de pouvoir partir en vacances ou aussi loin. C’est effectivement une très bonne chose.
La proposition est adoptée à l’unanimité.87
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/095 - CONVENTION DE PARTENARIAT RELATIVE A LA MISE EN ŒUVRE D’UN CHANTIER INTERNATIONAL A SAINT-JEAN DE BRAYE AVEC L’ASCA, LE CRIJ ET CONCORDIA
Monsieur DE LA FOURNIÈRE
Il s’agit de renouveler une expérience vécue l’an dernier sous la forme d’un chantier international. Vous vous rappelez, au mois de juillet, nous accueillons une quinzaine de jeunes venus du monde entier. C’est une histoire un peu particulière, je vais m’étendre rapidement parce que les jeunes adultes viennent du monde entier, à leurs frais, travailler bénévolement en l’occurrence pas pour la ville mais dans un cadre contraint avec des journées de travail à effectuer, la seule obole étant le couchage et l’alimentation pour laquelle ils sont complètement autonomes. Après beaucoup d’interrogations et de travail commun avec les partenaires, l’ASCA, le CRIJ, le Centre Régional d’Information Jeunesse et l’association CONCORDIA qui mène le dit projet, il vous est proposé de continuer l’aventure pas pour le mois de juillet parce que nous étions contraints dans les dates et qu’il y a une possibilité pour le faire au mois de septembre. C’est un peu le scoop. Cela va être sur le temps scolaire, les jeunes adultes reprennent la FAC un peu plus tard. Ils devraient signer pour le temps scolaire. Cela va changer radicalement les choses pour nous puisque ce sera aussi du temps scolaire à Saint-Jean de Braye. Nous sommes en train de leur préparer un séjour avec multiples facettes. Nous allons continuer sur le bois de Coquille parce que l’idée est de continuer à réfléchir sur les aménagements du bois de Coquille, ce à quoi il peut servir et aussi ce à quoi il ne doit pas servir. L’association Loiret Nature Environnement vient de rendre ces préconisations. Il faut que nous en tenions compte. Nous avons d’ores et déjà monté deux rendez-vous avec les lycées. Les jeunes seront invités dans les lycées à côtoyer les élèves sous le mode chantier international, présenter ce qu’ils viennent faire et vivre un moment d’interrogations voire d’animations fortes. Ils seront là pendant le forum des associations, et ils auront aussi à charge de se montrer au moment du forum. C’est trop tôt pour dire ce qu’ils y feront mais à nous de vivre la découverte. L’invitation est lancée pour les jeunes abraysiens. C’est le partenaire ASCA qui s’en occupe. L’an dernier pour mémoire, nous avons accueilli 4 ou 5 jeunes abraysiens plus des jeunes migrants qui s’étaient fort bien intégrés et à qui cela a pu faire une forme de bol d’air.
Monsieur DE LA FOURNIÈRE donne lecture du rapport
Territoire éloigné géographiquement du reste de l’Europe (aucune frontière européenne), les jeunes de la région Centre-Val de Loire font face à deux problématiques principales : un éloignement à la mobilité ainsi qu’une faible ouverture sur l’Europe et l’international. Le diagnostic sur la mobilité, réalisé en 2017 a mis en exergue le faible accès des jeunes à la mobilité et la nécessité de susciter l’intérêt des jeunes considérés comme éloignés de la mobilité internationale.
Concordia, association d’Éducation Populaire, a pour buts déclarés : - de contribuer à l’animation de la vie sociale par la participation de bénévoles français et étrangers à la réalisation de travaux civils d’intérêts collectifs,
- de favoriser la circulation des personnes et des idées par les échanges internationaux dans un but de connaissance, de compréhension mutuelle de paix,
- de promouvoir un projet éducatif, encourageant une citoyenneté active des personnes pour une société démocratique, solidaire et participative.
L’association organise en partenariat avec le Centre Régional d’Information Jeunesse du Centre Val de Loire, la ville de Saint-Jean de Braye et l’Association Socio-Culturelle Abraysienne, un chantier88
international de jeunes bénévoles, du 2 au 16 septembre 2019. Celui-ci constitue à la fois une action d’animation locale à dimension internationale et la réalisation de travaux d’utilité sociale.
Il est ainsi nécessaire de prévoir une convention entre les différents partenaires pour définir les engagements réciproques et spécifiques à chacun.
La présente convention a donc pour objet de définir l’objet du chantier et de fixer les modalités d’accueil des jeunes bénévoles.
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver la convention à passer avec les partenaires ASCA, CRIJ et CONCORDIA
- d’autoriser Madame le maire à signer ladite convention.
********************
Monsieur DE LA FOURNIÈRE
J’ai oublié de dire que parce que Alexis GRUSS est un homme de partage et d’accord, les jeunes seront hébergés sous la tente principale. En échange de quoi ils réaliseront des travaux de peinture ou de grillage à poser. Ce n’est pas encore tout à fait défini. Mais en tout cas il y aura une contrepartie donnée par les jeunes sur place. Je crois que cela va être assez amusant de voir cette installation parce que l’école de cirque fonctionnera parallèlement.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/096 - AVENANT A LA CONVENTION DE MISE A DISPOSITION PRECAIRE ET REVOCABLE D'UNE MAISON INDIVIDUELLE SITUEE 37 RUE DE LA GODDE ET DE SALLES DE REUNIONS A L'ASSOCIATION CEMEA 2016/2019
Monsieur DE LA FOURNIÈRE
C’est un avenant que nous vous proposons ce soir parce que nous n’étions pas, en temps et en heure, suffisamment prêts. Nous n’avons pas pu travailler suffisamment en amont pour réviser cette convention et ce n’est pas que la ville qui n’a pas su, c’est l’association amie CEMEA aussi. Nous nous sommes dit plutôt que de passer une convention telle qu’il y a trois ans et de continuer comme cela, il fallait que nous réfléchissions davantage, que nous revoyions les ambitions respectives, les possibilités aussi des uns et des autres et que nous y travaillions d’ici la fin de l’année sur le semestre qui vient. C’est ce que nous avons convenu tant avec les services de la ville et son bras armé en l’occurrence la personne chargée de la mission jeunesse et l’association que j’ai rencontrée il y a quelques jours. Nous allons commencer à travailler début juillet et à la rentrée pour proposer quelque chose qui nous semblera plus nourrie à la fin de l’année, pour le conseil municipal de décembre au plus tard.
Pour mémoire, les locaux sont situés en face du SIRCO sur le parc de la Godde.89
Monsieur DE LA FOURNIÈRE donne lecture du rapport
La convention 2016/2019 entre la ville et l’association CEMEA définit les modalités de mise à disposition d’une maison individuelle afin de permettre à l’association de remplir les objectifs fixés à l’article 7.
Cette convention a été validée par le conseil municipal du 4 juillet 2016, avec un terme prévu le 31 août 2019.
Afin d’assurer un renouvellement de convention avec des objectifs ambitieux et partagés avec l’association et sa nouvelle présidence, élue le 27 mai 2019, il est proposé de réaliser un avenant.
Il prend effet à compter du 1er septembre 2019 et est applicable jusqu’au 31 décembre 2019. Toutes les clauses de la convention 2016/2019 initiale demeurent ainsi applicables.
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver l’avenant à la convention 2016/2019 entre la ville et l’association CEMEA
- d’autoriser Madame le maire à signer cet avenant.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/097 - CONVENTION AVEC LA MAISON DE L’HABITAT PORTANT SUR L’ENREGISTREMENT DES DEMANDES DE LOGEMENT LOCATIF SOCIAL
Madame PONTHONNE
Vous avez vu qu’au niveau des logements en 2018 nous arrivions à 1537 demandes de logement donc nous allons essayer essentiellement de déléguer les tâches administratives, ce qui va permettre d’alléger un peu les procédures et de se recentrer sur des missions d’accueil. Il est très important pour le service logement de pouvoir accorder un rendez-vous à tous les demandeurs de logement social. On constate aussi une sécurisation des demandeurs, une augmentation des familles monoparentales donc l’avantage de cette convention est d’éviter les allers-retours pour les demandeurs, entre la maison de l’habitat et le service logement du CCAS, et élargir le panel des demandeurs. Pour l’instant, nous avons des demandeurs qui émanent vraiment du social puisque ce sont ceux qui viennent au CCAS mais si nous avons d’autres demandeurs sur l’agglomération, nous allons pouvoir arriver à contribuer à plus de mixité sociale, et c’est aussi important pour nous. La ville restera, bien entendu, structure référente auprès des bailleurs implantés sur Saint-Jean de Braye et continuera de proposer des candidats sur son patrimoine.
Madame PONTHONNE donne lecture du rapport
La ville de Saint-Jean de Braye dispose d’un service logement accueillant les personnes en recherche de logement sur la ville. Un travailleur social reçoit en entretien ces personnes (soit 5 à 600 rendez-vous par an) afin de bien cerner leurs besoins.90
Ainsi le suivi des dossiers est assuré après transmission aux bailleurs et à la commission d’attribution.
En 2018, 1537 demandes de logement concernant la commune en 1er, 2 et 3 choix ont été déposées auprès de la Maison de l’Habitat et des bailleurs.
Le service logement traite en moyenne environ 350 nouvelles demandes par an et assure le suivi de 800 situations en file active, principalement en lien avec le centre communal d’action sociale.
Ainsi le service instruit plus de 1000 demandes par an et contribue par sa mission au relogement à la mixité sociale.
Depuis 2012, la Maison de l’Habitat, premier guichet d’enregistrement de la métropole orléanaise, propose aux communes de la métropole d’assurer le service d’enregistrement et de délivrance du numéro unique pour leur compte et s’engage à leur transmettre les demandes de logements concernés.
En 2018, 15 communes de la métropole parmi les 22, ont fait ce choix grâce à la signature d’une convention de mandatement.
La Maison de l’Habitat propose ce service à la ville de Saint-Jean de Braye, ce qui implique une démarche en deux temps : la ville doit d’une part demander aux services de l’État de devenir lieu d’enregistrement, et d’autre part déléguera cette mission à la Maison de l’Habitat dans le cadre d’une convention.
La délégation des tâches administratives d’enregistrement à la Maison de l’Habitat doit permettre au service logement d’alléger les procédures afin de se recentrer sur ses missions d’accueil et d’accompagnement des demandeurs.
La Maison de l’Habitat assurera la transmission hebdomadaire des dossiers, soit une trentaine de demandes, lesquelles seront prises en charge par le service logement. Le service bénéficiera des analyses statistiques effectuées par la Maison de l’Habitat sur le suivi des demandeurs de logement dans la métropole.
La ville, via le service logement, restera structure référente auprès des bailleurs implantés sur la commune et continuera de proposer des candidats sur son contingent.
Ceci étant exposé,
Vu l’article L 2121-29 du code général des collectivités territoriales,
Vu le code de la construction et de l’habitation et notamment ses articles L.441-2-1 et suivants, Vu le décret n°2010-431 du 29 avril 2010 et l’arrêté du 14 juin 2010 modifié, Considérant que ce service de proximité visant à faciliter l’accès au logement est de nature à satisfaire les usagers,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- que la ville devienne service enregistreur de toute demande de logement locatif social et délivre au demandeur un Numéro Unique Départemental ;
- d’utiliser pour ce faire le système national d’enregistrement des demandes de logement locatif social ;
- de signer la convention entre le préfet et les services enregistreurs du Loiret concernant les conditions et les modalités de mise en œuvre du système national d’enregistrement ;
- de mandater la Maison de l’Habitat pour la réalisation d’une partie ou de l’ensemble des missions afférentes à l’enregistrement des demandes de logement social,
- et de charger Madame le maire de l’application de la présente décision.
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Madame SLIMANI
Nous sommes dans l’allègement et la volonté de fluidifier les démarches pour les usagers.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/098 - RECRUTEMENT DE PIGISTES
Madame MARTIN-CHABBERT
C’est une délibération que nous prenons pour permettre à notre trésorier municipal de voir que cela figure au tableau des emplois mais c’est pour les coups durs ou les moments où nous manquerions de main et de tête pour écrire les articles. A priori, dans la mesure où nous allons avoir une délibération pour le recrutement d’un ou d’une chargé de communication sur un poste qui est actuellement vacant, l’arrivée de cette personne permettra, je pense, que les pigistes ne soient pas utilisés, tout au moins tout de suite.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
La direction de la Communication souhaite avoir recours très ponctuellement à des journalistes-pigistes pour renforcer l’équipe.
Ils ont le statut de salariés et sont rémunérés à la pige, correspondant à un feuillet de 1 500 signes.
Le taux de rémunération des journalistes-pigistes est évalué à 70 € brut le feuillet avec versement des congés payés à hauteur de 10 % de la rémunération de base soit un montant de 77 € brut.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter deux pigistes
- de les rémunérer 77 euros brut congés payés inclus pour la production d’un feuillet de 1500 signes.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 201992
2019/099 - RECRUTEMENT DE PARENTS RELAIS POUR LE SERVICE PREVENTION MEDIATION
Madame MARTIN-CHABBERT
Si vous êtes d’accord Madame le maire, je propose à Madame JALLET d’en parler parce que même s’il s’agit d’un recrutement, il s’agit de parents relais et je pense que cela relève du service prévention – médiation et que ce serait intéressant que nous en parlions sur le fond plus que sur la forme.
Madame JALLET
Une équipe de médiation de trois médiateurs travaille maintenant sur la ville de Saint-Jean de Braye. Elle est maintenant cogérée avec la métropole orléanaise, dans le cadre d’un service médiation qui fonctionne depuis le 1er janvier. Le bilan qui a été fait de cette prestation de service est très positif. Les habitants ou les acteurs dans le quartier sont très satisfaits. Cependant on voit bien que trois médiateurs qui doivent tourner tous les jours, pratiquement 7 jours sur 7, toute l’année, c’est parfois juste. L’idée est de trouver des solutions pour pouvoir augmenter le service et en plus préparer le renouvellement des adultes relais. Les contrats d’adultes relais durent 3 ans, donc il faut aussi trouver de nouvelles personnes. L’idée est d’expérimenter pendant 6 mois le fait de recruter des parents relais, donc d’identifier dans la population, notamment du quartier du Pont Bordeau mais éventuellement d’autres quartiers sensibles de la ville, des personnes qui seraient capables de faire aussi ces actions de médiation et qui seraient bien sûr payées à la vacation. Nous expérimenterons cela pendant 6 mois. Si cela marche bien, à ce moment-là, nous verrons si nous pouvons le renouveler. Un des gros intérêts est d’identifier des personnes que nous pourrons ensuite éventuellement recruter comme adultes relais lorsque les contrats actuels arriveront à expiration. Nous avons une personne dont le contrat a déjà 2 ans. En fait le temps passe très vite.
Madame JALLET donne lecture du rapport
En août 2017, une équipe de trois agents de médiation a été créée pour le Pont Bordeau et les autres quartiers sensibles de la commune pour une action de préservation de la tranquillité publique, d’orientation vers les différents dispositifs communaux et associatifs et une action de prévention éducative primaire auprès des familles.
Un bilan a permis de démontrer que cet accompagnement était positif, c’est pour cela qu’il est proposé à titre expérimental pour 6 mois de recruter des parents relais.
Ils interviendraient à la demande lorsque les circonstances pourraient le justifier notamment lors de problématiques spécifiques et ponctuelles nécessitant un plus grand nombre d’agents ou pour pallier l’absence d’un agent de médiation lors de certaines périodes importantes (vacances, WE, absences imprévues ..)
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter 5 parents relais
- de les rémunérer à la vacation dont le montant brut avec congés payés inclus correspondrait au nombre d’heures effectuées :93
Durée de la vacation
Taux en vigueur
au 1er juillet 2019
du lundi au samedi
Taux en vigueur
au 1er juillet 2019
pour dimanche et fériés
7 heures 84.91 € 107.80 €
6 heures 72.78 € 92.40 €
5 heures 60.65 € 77.00 €
4 heures 48.52 € 61.60 €
3 heures 36.39 € 46.20 €
2 heures 24.26 € 30.80 €
1 heure 12.13 € 15.40 €
********************
Madame SLIMANI
Au-delà du cadre expérimental, c’est un dispositif qui fonctionne bien sur d’autres communes, et en particulier sur Orléans, qui utilise ce dispositif dans le cadre de ses quartiers prioritaires. Au-delà d’envisager la suite pour les médiateurs, c’est aussi un dispositif et des personnes supplémentaires sur le terrain en cas de besoin. Le rapport est différent puisque nous sommes sur des adultes qui habitent un quartier, qui connaissent les jeunes, qui se connaissent entre voisins et qui ont là-aussi un rapport différent sur le terrain, au-delà du rapport qu’ont les médiateurs avec les habitants et au-delà des rapports que peuvent avoir nos agents de police municipale. C’est un dispositif supplémentaire pour venir en soutien à nos médiateurs. En termes de prévention c’est quelque chose qui est tout à fait intéressant et pourra nous aider sur l’occupation du terrain, au-delà même de ce que font les médiateurs. Nous savons qu’ils sont parfois en congés, ils ont le droit à des congés, ils sont parfois malades et il est vrai que sur certains temps de l’année cela peut être intéressant d’avoir des adultes relais qui peuvent être présents sur le terrain.
Monsieur ROBIN
Madame le maire, ce qui serait bien, c’est que dans les prochains mois, nous ayons un retour pour savoir comment cela a fonctionné, si cela a bien ou non fonctionné.
Je pense que c’est une excellente idée.
Madame SLIMANI
Puisque c’est expérimental pour une durée de 6 mois, nous aurons l’occasion d’y revenir et d’avoir un bilan à l’issue de ces 6 mois pour savoir si effectivement nous reconduisons ou pas.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 201994
2019/100 - MISE A DISPOSITION D’UN AGENT DU SERVICE ETAT CIVIL AUPRES DE LA VILLE DE SARAN POUR UN MOIS
Madame MARTIN-CHABBERT
La ville de Saran a dû faire face à un départ à la retraite d’un agent, avec un surcroît de travail puisque depuis que les Longues Allées sont parties les naissances se font à Saran, donc notre personnel a déjà eu l’occasion d’aller former les agents de l’état civil sur les nouvelles réglementations en matière de naissances. Nous avons donc répondu favorablement à la requête de la ville de Saran et un agent depuis le 4 juin jusqu’au 7 juillet 2019, à hauteur de 50 % de son temps, va aider la ville de Saran dans l’accomplissement des tâches indispensables.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
La ville de Saran a demandé un renfort de personnel sur leur service état civil suite à un départ à la retraite d’un agent.
La direction générale a répondu favorablement à la demande de la ville de Saran.
Un agent titulaire de la ville accepte de renforcer l’équipe de l’état civil de la ville de Saran du 4 juin au 7 juillet 2019, à hauteur de 50 %
Il convient de passer une convention entre la commune de Saint-Jean de Braye et la commune de Saran pour la mise à disposition d’un agent du 4 juin 2019 au 7 juillet 2019 à hauteur de 50 % d’un temps plein.
La commission administrative paritaire réunie en séance le 3 juin 2019 a émis un avis favorable à cette mise à disposition.
La ville règle les rémunérations (traitement, primes et indemnités) et les charges sociales correspondantes de l’agent mis à disposition.
La commune de Saran s’engage à rembourser ces dépenses à la ville. Le remboursement interviendra au terme de la période de référence auprès du comptable de la ville sur production d’un décompte nominatif.
Ceci étant exposé,
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, et notamment ses articles 61 à 63,
Vu le décret n° 2008-580 du 18 juin 2008 relatif au régime de mise à disposition applicable aux collectivités locales et aux établissements publics administratifs,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver les termes de la convention de mise à disposition d’un agent de la ville de Saint-Jean de Braye auprès de la ville de Saran pour la période du 4 juin au 7 juillet à hauteur de 50 % d’un temps plein
- d’autoriser Madame le maire à signer ladite convention.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.95
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/101 - MISE A JOUR DES TAUX DES VACATIONS D’ANIMATEURS ET DE LA DUREE DE TEMPS DE TRAVAIL D’UNE VACATION D’ANIMATEUR
Madame MARTIN-CHABBERT
Nous avons passé un certain nombre de conventions concernant l’animation. Là il s’agit d’agents contractuels payés à la vacation et nous incluons dans le tableau les animateurs sans formation puisque nous avons de plus en plus de jeunes qui, avant de passer le BAFA, quand ils ont la fibre de s’occuper des enfants, font acte de candidature et pour certains c’est une très bonne chose.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Dans le cadre des accueils de loisirs, pour compléter ou parfois remplacer ses adjoints d’animation permanents, la ville recrute du personnel temporaire sur les périodes suivantes : • le mercredi en période scolaire, durée de temps de travail : 9 heures 45 minutes, • les journées de vacances scolaires, durée de temps de travail : 9 heures 45 minutes
Dans le cadre de l’organisation de ces temps d’accueil, les animateurs préparent leurs activités : • Pour le mercredi en période scolaire, durée de temps de travail de préparation : 2 heures • Pour une semaine en période de vacances de scolaire, durée de temps de travail de préparation au préalable : 7 heures réparties en deux ou trois réunions.
Dans le cadre de séjours jeunes pendant les vacances scolaires, la ville recrute du personnel temporaire pour les encadrer.
La ville recrute des personnels ayant les diplômes nécessaires, ou en cours de formation, ou sans expérience dans le domaine de l’animation.
Conformément à l’arrêté du 11 octobre 1976, ces personnes recrutées pour assurer l’encadrement des enfants sont rémunérées à la vacation.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’abroger les délibérations n°2019-035 du 22 mars 2019, n°2016-141 du 23 septembre 2016, n°2013- 116 du 1er juillet 2013 et n°2009-17 du 18 décembre 2009
- d’autoriser la création de fonctions supplémentaires en fonction du niveau de compétences des candidats et des missions exercées
- d’approuver le tableau suivant :96
Durée de
la
vacation
Fonctions/missions Taux en vigueur
au 1er avril 2019
Taux en vigueur
au 1er juillet
2019
9h45 Animateur sans formation 63,00 €
Animateur en formation 66,60 € 66,60 €
Animateur diplômé BAFA 70,00 € 70,00 €
Directeur adjoint en formation 82,37 € 82,37 €
Directeur adjoint diplômé 86,51 € 86,51 €
9h00 Animateur sans formation 57,50 €
Animateur en formation 61,00 € 61,00 €
Animateur diplômé BAFA 65,00 € 65,00 €
8h30 Animateur sans formation 54,50 €
Animateur en formation 58,00 € 58,00 €
Animateur diplômé BAFA 61,00 € 61,00 €
8h00 Animateur sans formation 51,70 €
Animateur en formation 55,00 € 55,00 €
Animateur diplômé BAFA 58,00 € 58,00 €
7h00 Animateur sans formation 45,00 €
Animateur en formation 48,00 € 48,00 €
Animateur diplômé BAFA 51,00 € 51,00 €
2h00 Animateur sans formation 12,80 €
Animateur en formation 13,65 € 13,65 €
Animateur diplômé BAFA 14,35 € 14,35 €
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 juillet 201997
2019/102 - RECRUTEMENT D’AGENTS NON TITULAIRES POUR ACCROISSEMENT D’ACTIVITE SUR LES SERVICES DE LA VILLE : ANIMATION, RESTAURATION, AFFAIRES SCOLAIRES
Madame MARTIN-CHABBERT
Il s’agit de contrats d’un maximum de 12 mois sur une durée de 18 mois. C’est pour nous permettre de pouvoir répondre aux variations des effectifs de nos accueils dans les temps périscolaires et de recruter les agents contractuels sur des emplois qui sont à temps complet ou non complet, sur le service restauration, sur le service des affaires scolaires et un contrat sur accroissement d’activités qui sera établi sur cette période scolaire comprenant les vacances 2019-2020.
Dans le deuxième volet de cette délibération, vous avez une évaluation à une vingtaine d’intervenants pour les mercredis et les vacances scolaires donc pour le recrutement dans les mêmes conditions. C’est une règle qui est difficile à appliquer, en accord avec les agents, qui n’ont pas forcément un projet professionnel, qui sont étudiants ou qui veulent simplement un complément de rémunération et donc la réponse de ce type de contrat est une réponse à la situation des effectifs sur cette période que nous baptisons accroissement d’activités.
On ajoute le recrutement pour l’année scolaire 2019-2020, de 6 enseignants maximum pour assurer une activité pédagogique ou de surveillance.
Cette délibération nous permet de modifier le tableau des emplois. Le trésorier nous a dit, vous pouvez en mettre 20 si vous voulez comme cela si vous en avez 2, j’en prends 2 mais le jour où vous en aurez 20, j’en prendrai 20. C’est le tableau des emplois et non pas le tableau de effectifs.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
La ville emploie pour l’accueil pré et post-scolaire, la pause méridienne, les accueils de loisirs, la sécurité des enfants aux abords des écoles des agents n’effectuant que quelques heures par jour.
Il convient qu’une partie de ces temps de travail liés à l’effectif des enfants scolarisés soit des emplois dits permanents et qu’une seconde partie soit en accroissement d’activité sur les structures scolaires.
Considérant que la législation permet le recrutement de personnel contractuels pour effectuer l’ensemble de ces missions sur emplois pour accroissement d’activité pour une durée maximale de 12 mois sur une période de 18 mois.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente :
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter des contractuels sur les emplois suivants :
• Sur le service animation pour exercer des missions d’animateur : 2 temps complet sur accroissement temporaire d’activité
2 temps non complet à 90% sur accroissement temporaire d’activité
2 temps non complet à 80% sur accroissement temporaire d’activité
2 temps non complet à 50% sur accroissement temporaire d’activité
9 temps non complet à 20% sur accroissement temporaire d’activité
• Sur le service restauration pour exercer des missions d’agent de restauration : 1 temps non complet à 20% sur accroissement temporaire d’activité
• Sur le service affaires scolaires pour exercer des missions d’ATSEM : 3 temps complet à 100% sur accroissement temporaire d’activité98
• Un contrat sur accroissement d’activité (article 3 alinéa 1 de la loi 84-53) sera établi sur la période scolaire 2019-2020 comprenant les vacances scolaires 2019-2020.
- d’autoriser Madame le maire, conformément aux dispositions de l’article 3 alinéa 1 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer les dits contrat d’une durée maximum de 1 an, à partir du 1er septembre 2019, date de recrutement minimum, avec les agents et de les rémunérer en référence au cadre d’emplois des adjoints d’animation et des adjoints techniques territoriaux,
- de rémunérer les agents recrutés en référence au grade de l’échelle C1
- de recruter pour l’année scolaire 2019-2020, le nombre d’animateurs nécessaires pour assurer l’animation des mercredis et des périodes de vacances scolaires de l’accueil de loisirs
- de rémunérer les agents recrutés en qualité d’animateurs chargés de l’animation des périodes de mercredis et des périodes de vacances scolaires à la vacation, ainsi que le temps de préparation des périodes :
Nombre d’intervenants Mercredi ADL Vacances scolaires ADL
Un contrat de vacation pour accroissement d’activité (article 3 alinéa 1 de la loi 84-53) sera établi sur la période scolaire 2019-2020, mercredis et vacances scolaires.
- de recruter pour l’année scolaire 2019-2020, 6 enseignants maximum pour assurer une activité pédagogique, ou de surveillance.
********************
Madame SLIMANI
Il convient de modifier la délibération. C’est à partir du 31 août 2019 et non du 1er septembre puisque la prérentrée des animateurs est le 31 août.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/103 - RECRUTEMENT D’AGENTS NON TITULAIRES SUR EMPLOIS PERMANENTS SUR LES SERVICES DE LA VILLE : ANIMATION, RESTAURATION, AFFAIRES SCOLAIRES, LA POLICE MUNICIPALE
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
La ville emploie pour l’accueil pré et post-scolaire, la pause méridienne, les accueils de loisirs, la sécurité des enfants aux abords des écoles des agents n’effectuant que quelques heures par jour.
Il convient qu’une partie de ces temps de travail liés à l’effectif des enfants scolarisés soit des emplois dits permanents et qu’une seconde partie soit en accroissement d’activité sur les structures scolaires.99
Des déclarations de vacance d’emploi ont été établies le 13 juin 2019 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret.
Considérant que la législation permet le recrutement de personnel contractuels pour effectuer l’ensemble de ces missions sur emplois permanents dans une durée maximale de deux ans, un an renouvelable une fois
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter des contractuels sur les emplois suivants :
Sur le service animation pour exercer des missions d’animateur :
• 10 temps non complet à 90% sur postes permanents
• 8 temps non complet à 80% sur postes permanents
• 2 temps non complet à 50% sur postes permanents
• 5 temps non complet à 20% sur postes permanents
Sur le service restauration pour exercer des missions d’agent de restauration : • 2 temps non complet à 50% sur postes permanents
• 1 temps non complet à 20% sur poste permanent
Sur le service affaires scolaires pour exercer des missions d’ATSEM : • 3 temps complet à 100% sur postes permanents
Sur le service police municipale pour exercer des missions d’Agent de sortie des écoles : • 1 temps non complet à 50% sur poste
Un contrat sur poste permanent (article 3-2 de la loi 84-53) sera établi pour une année pour chaque agent, renouvelable une fois sous réserve de l’atteinte des objectifs et de la manière de servir de chaque agent concerné.
- d’autoriser Madame le maire, conformément aux dispositions de l’article 3 - 1 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer les dits contrat d’une durée de 1 an, à partir du 1er septembre 2019, date de recrutement minimum, avec les agents et de les rémunérer en référence au cadre d’emplois des adjoints d’animation et des adjoints techniques territoriaux.
La rémunération des intéressés sera fixée en référence au grade de l’échelle C1.
********************
Madame SLIMANI
Même modification à apporter sur la délibération. C’est à partir du 31 août 2019 et non du 1er septembre.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019100
2019/104 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR ASSURER LES MISSIONS DE CHARGE DEVELOPPEMENT DES PUBLICS ET DE L’EVENEMENTIEL DE LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame MARTIN-CHABBERT
Ce profil de poste a été établi suite à des modifications au sein du service culture. A partir du moment où un agent avait quitté le service pour un autre service, le poste qu’il occupait a été transformé. Nous faisons le recrutement pour une durée d’un an, nous faisons appel à un contrat et non pas à un emploi titulaire.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Le service culture et événements a vocation à mettre en œuvre la politique culturelle de la ville définie via la programmation de spectacles, manifestations culturelles, actions culturelles pour tous les publics et en partenariat avec les acteurs socioculturels. Il gère les moyens financiers, humains, administratifs et logistiques nécessaires à la mise en œuvre de ces actions. Il apporte également un soutien aux associations culturelles.
Sous l’autorité de la responsable du service culture et événements, le/la chargé·e de développement des publics et de l’évènementiel aura pour missions :
• de participer à l’écriture et mettre en place la stratégie de développement des publics du service culture et évènements,
• de coordonner les manifestations événementielles (Rendez-vous aux jardins – Fête de la musique – Guinguette – 13 juillet – Journées du patrimoine – Musicales d’automne…).
Ce nouvel emploi créée nécessite le recours à un contractuel pour accroissement temporaire d’activité d’une année.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 7 mai 2019 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2019-05-9087.
Ceci étant exposé,
Vu le décret n° 2012-924 du 30 juillet 2012 portant statut particulier du cadre d'emplois des rédacteurs territoriaux,
Vu la loi n°2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique.
Vu le décret n°2015-1912 du 29 décembre 2015 portant diverses dispositions relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire, à créer l’emploi de chargé de développement des publics et de l’événementiel et conformément aux dispositions de l’article 3 alinéa 1 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer un contrat à temps complet d’une durée d’un an, à partir du 1er juillet 2019, date de recrutement minimum, avec l’agent et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des rédacteurs territoriaux.
********************101
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2109/105 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR FAIRE FACE TEMPORAIREMENT A LA VACANCE D’UN EMPLOI PERMANENT POUR L’ACCUEIL DE LA CRECHE COLLECTIVE
Madame MARTIN-CHABBERT
C’est l’absence d’un agent qui est parti en formation, qui a fait une reconversion professionnelle suite à son projet, qui a réussi les prérequis pour pouvoir entrer en formation à l’école d’auxiliaire de puériculture et donc son poste l’attend à son retour de formation. En attendant, nous avons à faire face à l’accueil des petits et nous recrutons un agent contractuel.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
La crèche collective est composée d’une équipe de personnels auxiliaires de puériculture et d’agents titulaire du CAP petite enfance.
Un des postes d’auxiliaire de puériculture est vacant temporairement suite à l’entrée d’un agent titulaire en reconversion professionnelle.
Dans l’attente de la sortie d’école de l’agent titulaire, il est nécessaire d’avoir recours à un contractuel pour faire face temporairement à la vacance de cet emploi permanent.
Cet agent contractuel exercera des missions d’auxiliaire de puériculture/CAP petite enfance.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 13 juin 2019 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2019-06- 9125.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter un agent contractuel à partir du 1er juillet 2019 pour une période de 12 mois.
- d’autoriser madame le maire conforment à l’article conformément aux dispositions de l’article 3 -2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer le dit contrat d’une durée de 12 mois, à partir du 1er juillet 2019 dans le cadre des adjoints techniques territoriaux.
La rémunération de l’intéressé sera fixée en référence au grade de l’échelle C1.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.102
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/106 - AVENANT N°4 A LA CONVENTION PARTICULIERE PRISE EN APPLICATION DE LA CONVENTION CADRE DE MUTUALISATION DU SCHEMA DE MUTUALISATION 2016- 2020 – FIN DE LA MUTUALISATION DES ACTIVITES COMPTABLES AVEC ORLEANS METROPOLE ET MODIFICATION DU TEMPS DE MISE A DISPOSITION DU CONSEILLER DE PREVENTION
Madame MARTIN-CHABBERT
La délibération explique l’historique de cette mutualisation que nous avons opéré un peu en avant- première. Nous avons un peu essuyé les plâtres, si j’ose dire, du projet de mutualisation dans le cadre du fonctionnement comptable. Il s’est avéré que le résultat n’était pas forcément concluant en particulier parce que cela avait nécessité une réorganisation du mode de fonctionnement et des attributions et des manières de travailler au sein des services dans la ville et des liens avec la Métropole qui n’étaient pas mauvais mais qui compliquaient les procédures. De ce fait, sur les agents qui avaient été mis à disposition de la métropole, il s’avère que l’un a quitté la ville de Saint-Jean de Braye et par voie de conséquence son travail à la métropole pour partir au conseil départemental et l’autre à la suite d’une maternité a demandé un congé parental. Nous nous retrouvions dans un service mutualisé où nous n’avions plus les agents, ni l’un ni l’autre ! Nous aurions été amenés à recruter en attendant soit un contractuel ou un titulaire. Dans la mesure où cela n’était pas totalement satisfaisant, en accord avec Orléans Métropole, nous avons mis fin à cette mutualisation qui ne fonctionnera désormais qu’entre la ville d’Orléans et la Métropole. Il vous est proposé de mettre fin à la mutualisation. Dans le contexte actuel, les agents se réorganisent, sous la houlette de la directrice des ressources, avec un fonctionnement qui semble pour l’instant répondre à nos attentes en matière d’efficacité.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Un schéma de mutualisation et de la charte des 22 communes et d‘Orléans Métropole relatives aux coopérations entre les communes et à la mutualisation des fonctions supports a été mis en place pour la période 2016-2020.
Une convention cadre fixe le cadre général d’organisation des relations entre les communes et Orléans Métropole, et des actions pour toutes les opérations de mutualisation. Cette convention définit le périmètre et les modalités d’organisation juridique, administrative et financière de la mutualisation permettant l’équilibre entre mise en commun et respect de la libre administration de chacun.
La liste des actions mutualisées concernant les fonctions supports figure en annexe de cette convention.
En complément, des conventions particulières sont signées entre Orléans Métropole et la ville de Saint- Jean de Braye, pour des actions mutualisées spécifiques.
Ainsi, chaque convention particulière mentionne notamment le service ou la direction mutualisée, les missions assurées, les coûts et modalités financières de répartition de la gestion mutualisée.
Ces mises à disposition sont conclues pour une durée d’un an reconductible par tacite reconduction au maximum quatre fois, dans le cadre du schéma de mutualisation 2016-2020.
Dans ce cadre, une convention particulière a été signée avec Orléans Métropole, pour une mise à disposition auprès de services mutualisés.
L’organisation des services de la commune et d’Orléans Métropole amène à modifier le temps de mise à disposition de certains agents et à en intégrer d’autres.
Ces modifications sont effectuées en accord avec les agents concernés.103
Un bilan des activités comptables mutualisées a été établi dans le cadre de la convention particulière.
Ce bilan a fait ressortir une meilleure organisation du travail et une réelle rigueur dans le traitement des activités en recettes et dépenses. Deux agents abraysiens sont mis à disposition d’Orléans Métropole tel que le mentionne l’annexe 3 de la convention particulière. Cette mutualisation n’a cependant pas suscité l’adhésion d’autres communes et elle n’a pas pris l’ampleur attendue à l’échelle de la Métropole, la grande majorité des communes conservant les activités comptables.
La commune de Saint-Jean de Braye ayant entamé une réorganisation des fonctions financières et comptables, approuvée en comité technique le 4 mars 2019, les fonctions ont été centralisées, les fiches de postes revues afin d’optimiser les ressources disponibles et améliorer les résultats liés à l’organisation comptable (circuit des demandes et validation de commandes, délais de paiement, gestion des recettes etc.). Les deux postes seront donc de nouveau affectés dans les services municipaux dès l’approbation de la convention.
Parallèlement, le temps de travail du conseiller de prévention auprès du service d’hygiène et sécurité est modifié au vu de l’organisation du service d’Orléans Métropole, passant d’un temps plein à un temps à 80 %.
En conséquence, en commun accord avec Orléans Métropole, il est proposé de modifier certains articles et l’annexe 3 de la convention particulière de façon à réactualiser les documents, et régulariser la situation des agents du service.
L’avenant n° 4 à la convention particulière signée le 31 mars 2016 porte : • Sur la modification des conditions de mutualisation de la commune et notamment l’article 2 – Champs de mutualisation par retrait de la gestion comptable à compter du 1er juillet 2019 et l’ajustement du taux et de la personne concernée par la mise à disposition pour le service mutualisé d’hygiène et de sécurité à compter du 1er septembre 2019. • l’Annexe 2 – Liste des Missions exclues de la présente coopération, et l’article 3 - CONDITIONS D’EMPLOI DES AGENTS ET CONDITIONS D’EXERCICE DES MISSIONS ainsi que les annexes 2 et 3 correspondantes sont modifiés en ce sens.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 5211-4-1-I, 4ème alinéa,
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée, portant droits et obligations des fonctionnaires,
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale,
Vu le décret n° 2008-580 du 18 juin 2008 relatif au régime de mise à disposition applicable aux collectivités locales et aux établissements publics administratifs,
Vu l’adoption du schéma de mutualisation 2016–2020 par le conseil de communauté de l’Agglomération du 9 juillet 2015,
Vu l’arrêté du Préfet du Loiret du 22 décembre 2016 portant transformation de la Communauté d’Agglomération Orléans Val de Loire en Communauté Urbaine renommée Communauté Urbaine « Orléans Métropole » et approbation des statuts,
Vu le décret du 28 avril 2017 portant création de la métropole dénommée « Orléans Métropole » par transformation de la communauté urbaine « Orléans Métropole »,
Vu la convention cadre de mutualisation fixant le cadre général d’organisation des relations des communes et l’Agglomération et de leurs actions pour toutes les opérations de mutualisation et en particulier son annexe fixant la liste des actions mutualisées,104
Vu la convention particulière signée le 31 mars 2016 approuvée par le conseil municipal lors de sa séance du 27 novembre 2015,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver les termes de l’avenant n°4 à la convention particulière portant application de la convention cadre du schéma de mutualisation avec Orléans Métropole qui modifier les conditions de mutualisation de la commune et notamment l’article 3 afin d’y retirer la gestion comptable à compter du 1er juillet 2019, et d’ajuster le pourcentage de l’emploi de conseiller de prévention à compter du 1er septembre 2019
- d’autoriser Madame le maire à signer l’avenant à la convention particulière.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Madame MARTIN-CHABBERT
J’ai oublié de dire que nous avons diminué le temps de travail de l’agent de conseiller de prévention puisque le conseiller de prévention actuel à 100 % que nous avions mis à disposition part à la retraite et l’agent de la ville qui va lui succéder ne travaillera qu’à 80 % à la métropole et 20 % pour la ville.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 juillet 2019
2019/107 - ACTUALISATION DE LA REMUNERATION DES INTERMITTENTS DU SPECTACLE – TECHNICIEN REGISSEUR VIA LE GUSO (GUICHET UNIQUE DU SPECTACLE OCCASIONNEL)
Madame MARTIN-CHABBERT
Nous actualisons la rémunération des intermittents du spectacle avec le montant des cachets suivant le nombre d’heures qui varie de façon progressive ce qui permet de faire une rémunération qui corresponde réellement au temps travaillé par l’intermittent. Nous ne paierons pas 12 heures s’il n’en a fait que 3.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Pour la mise en œuvre des activités socioculturelles et des événements festifs organisés ou soutenus par la ville, il est fait appel régulièrement à des régisseurs du spectacle vivant, intermittents du spectacle, rémunérés par le biais du Guichet Unique du Spectacle Occasionnel (GUSO).
Jusqu’alors, la rémunération est basée sur un cachet forfaitaire de 10 heures.
Dans l’objectif de répondre, au plus juste, aux besoins de la collectivité et pour disposer d’une plus grande souplesse dans la mise en œuvre technique des propositions culturelles, il apparaît nécessaire de pouvoir proposer des cachets forfaitaires de 3, 4, 5, 6, 8, 10 et 12 heures
Cachets en heure et forfaits rattachés en brut105
Cachet GUSO en heures Rémunération brute en €
3 55,99 €
4 74,65 €
5 93,32 €
6 111,98 €
8 149,30 €
10 186,63 €
12 223,96 €
Conformément à la délibération n°2011/28 du 16 décembre 2011, pour chaque cachet effectué quel que soit le forfait, une prime journalière d’équipement dont le montant est fixé à 1.44 euros sera versée.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire à fixer la rémunération des régisseurs de spectacles selon un forfait d’heures différent par cachet conformément au tableau ci-dessus
Le forfait sera indexé sur la valeur du point de la Fonction Publique Territoriale.
Ces cachets seront pris sur le chapitre 012 / 64131 « GUSO ».
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/108 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR FAIRE FACE TEMPORAIREMENT A LA VACANCE D’UN EMPLOI PERMANENT A L’ACCUEIL DE LA PISCINE L’ÕBRAYSIE
Madame MARTIN-CHABBERT
L’accueil de la piscine nécessite un accueil permanent. L’agent titulaire n’est plus en place. Il vous est proposé le recrutement d’un contractuel pour répondre temporairement à la vacance de ce poste. Nous verrons, au fur et à mesure, suivant la façon dont les choses se passent, quelle solution nous adoptons pour ce poste qui est un poste permanent donc en principe qui reviendra à un titulaire.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
L’accueil de la piscine l’ÕBRAYSIE est géré par deux agents exerçant des missions administratives, de régie, et d’accueil.
Un des deux postes va être vacant.
Une réflexion sur l’ensemble des personnels de la collectivité nécessite le recours à un contractuel pour faire face temporairement à la vacance de cet emploi permanent.106
Cet agent contractuel exercera des missions d’assistant administratif.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 13 juin 2019 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2019-06-9124.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter pour une durée maximum de 6 mois un assistant administratif à partir du 1er septembre 2019, renouvelable une fois.
- d’autoriser Madame le maire conformément aux dispositions de l’article 3-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer le dit contrat d’une durée de 6 mois, renouvelable une fois à partir du 1er septembre 2019 dans le cadre des adjoints administratifs territoriaux.
La rémunération de l’intéressé sera fixée en référence au grade de l’échelle C1.
********************
Monsieur ROBIN
Avec Monsieur DE LA FOURNIÈRE nous en avons parlé un peu, il m’a rassuré à ce propos. L’année dernière, il y a des parents qui m’ont contacté en me disant, pendant la période de très grande chaleur les enfants de la Godde n’ont pas pu aller se baigner parce qu’il manquait du monde, des maîtres-nageurs en l’occurrence. Est-ce que là on peut vraiment dire et rassurer les abraysiens comme quoi on va tout prévoir pour que cela ne se reproduise pas pendant ces fortes chaleurs. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ?
Madame SLIMANI
Plus ou moins mais cela n’a pas forcément de rapport avec la délibération.
Monsieur ROBIN
C’est quand même l’Õbraysie.
Madame SLIMANI
Hormis que le fait que ce soit lié à la piscine, ce n’est pas en lien avec le recrutement d’un contractuel sur l’accueil. Mais oui évidemment.
Monsieur ROBIN
Nous pourrons les rassurer réellement alors.
Madame MARTIN-CHABBERT
Nous recrutons tous les étés deux MNS supplémentaires pour faire face à la fréquentation.
La proposition est adoptée à l’unanimité.107
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/109 - MISE A JOUR DU TABLEAU DES EMPLOIS AU 1ER JUILLET 2019
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Pour gérer les effectifs de la collectivité, la ville dispose d’un tableau des effectifs recensant les agents présents à une date et le poste qu’il occupe, par filière et par grade. Ce tableau est présenté en conseil municipal pour être actualisé en fonction de modifications émanant de l’organisation générale de la collectivité, de la gestion des carrières, de la suppression de postes notamment.
Ce tableau est régulièrement mis à jour. Il tient compte de toutes les modifications intervenues et les identifie en raison :
- de l’organisation générale de la collectivité,
- des recrutements,
- des créations de postes et d’emplois
- des suppressions de postes et d’emplois
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’actualiser le tableau des emplois du 1er juillet 2019 :
- en créant les emplois :
• 1 chargé de développement des publics et de l’événementiel
• 2 vacataires animation séjours jeunes
• 1 vacataire direction de séjours jeunes
• 5 vacataires parents relais service médiation
• 2 pigistes
• 2 auxiliaires de puériculture supplémentaires
• 6 enseignants supplémentaires
• 1 agent de propreté espaces verts supplémentaire G8
• 1 conducteur d’engins supplémentaire
• 1 responsable gestion administrative et financière pôle antennes comptables • 1 chargé de communication externe supplémentaire
- en renommant certains emplois et en les changeant de groupe
- d’approuver la mise à jour du tableau des emplois au 1er juillet 2019.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 201901/07/2019
COTATION EMPLOI Libelle CATEGORIE EMPLOIS EXISTANTS
G1 DIRECTEUR GENERAL DES SERVICES A 1 DIRECTEUR DES SERVICES TECHNIQUES A 1 G2 DIRECTEUR CULTURE ET LIEN SOCIAL A 1 DIRECTEUR DE LA COMMUNICATION A 1 DIRECTEUR DE LA VIE ASSOCIATIVE A 1 DIRECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES A 1 DIRECTEUR DES SERVICES INFORMATIQUES A 1 DIRECTEUR FAMILLES A 1 DIRECTEUR FINANCES A 1 DIRECTEUR RESSOURCES A 1 SECRETAIRE GENERAL A 1 G3 ADJOINT AU DIRECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES A 1 ADJOINT AU DIRECTEUR DES SERVICES TECHNIQUES -ENVIRONNT A 1 ADJOINT AU DIRECTEUR DES SERVICES TECHNIQUES - PATRIMOINE A 1 ADJOINT AU DIRECTEUR DES SERVICES TECHNIQUES - ADMINISTRATIF A 1 RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET FINANCIER POLE ANTENNES COMPTABLES A 1 ADJOINT AU DIRECTEUR DIRECTION VIE ASSOCIATIVE ET SPORTIVE A 1 RESPONSABLE POLE ACCUEIL FAMILLES A 1 G4 ARCHITECTE A 1 CHARGE MISSION PROJETS ET INTERCOMMUNALITE A 1 CHARGE DE MISSION DOSSIERS TRANSVERSAUX RISQUES ASSURANTIELS A 1 CHEF DE BASSIN B 1 CHEF DE SERVICE ANIMATION-ENFANCE A 1 CHEF DE SERVICE ARCHE A 1 CHEF DE SERVICE DEVELPPT DURABLE A 1 CHEF DE SERVICE MEDIATHEQUE A 1 CHEF DE SERVICE PREVENTION POLIT VILLE A 1 CHEF DE SERVICE URBANISME A 1 CONTROLEUR DE GESTION A 1 EXPERT INFORMATIQUE A 1 CHARGE DE COMMUNICATION EXTERNE - JOURNALISTE A 2 RESPONSABLE ADJOINTE DIRECTEUR FAMILLES B 1 RESPONSABLE APPLIC SANS ENCADREMENT A 1 RESPONSABLE APPLICATION INFORMATIQUE A 1 RESPONSABLE CRECHE COLLECTIVE A 1 RESPONSABLE CRECHE FAMILIALE A 1 RESPONSABLE CULTURE B 1 RESPONSABLE DU POLE ADM ET MENAGE A 1 RESPONSABLE ESPACE ACCUEIL FAMILLES B 1 RESPONSABLE ETAT CIVIL ELECTIONS CIME B 1 RESPONSABLE PROTECTION SOCIALE A 1 RESPONSABLE QUARTIERS+ACCUEIL SEC GAL B 1 RESPONSABLE RAM INTERCOMMUNALITE A 1 RESPONSABLE RESTAURATION B 1 RESPONSABLE SERVICE VIE ASSOCIATIVE B 1 RESPONSABLE STRUCTURES MULTI ACCUEIL A 1 G5 ADJOINT AU DIRECTEUR DU MULTI ACCUEIL ESPACE ANNE FRANK A 1 ADJOINT AU DIRECTEUR DU MULTI ACCUEIL PETITS CAILLOUX A 1 ADJOINT AU RESPONSABLE DU RAM INTERCOMMUNALITE A 1 ADJOINT AU RESPONSABLE CRECHE FAMILIALE A 1 ADJOINT AU RESPONSABLE CRECHE COLLECTIVE A 1 CHARGE DE COMMUNICATION INTERNE B 1 CHARGE DE MISSION DEVELOPPEMENT DURABLE B 2 CHARGE DE DEVELOPPEMENT DES PUBLICS ET DE L EVENEMENTIEL B 1 CONSEILLER PREVENTION C 1 CONSEILLER INSERTION A/B 2 EXPERT INFORMATIQUE B 1 RESPONSABLE COURRIER + ASSIST DIRECTION DGS C 1 RESPONSABLE SECTION MEDIATHEQUE B 4 RESPONSABLE ACHATS MAGASIN CTM B 1 RESPONSABLE CHAUFFAGE B 1 RESPONSABLE CIMETIERE ELECTIONS B 1 RESPONSABLE FORMATION EMPLOI COMPETENCES B 1 RESPONSABLE MARCHES C 1 B 1
C 1
RESPONSABLE REGIE PATRIMOINE B 1 B 1
C 1
TECHNICIEN BATIMENT B 1 B 1
C 1
LISTE DES EMPLOIS VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
RESPONSABLE CELLULE ADMINISTRATIVE
TECHNICIEN BERP ESPACE PUBLIC
RESPONSABLE SECTEUR PROPRETE OU EV01/07/2019
COTATION EMPLOI Libelle CATEGORIE EMPLOIS EXISTANTS
LISTE DES EMPLOIS VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
TECHNICIEN CHAUFFAGISTE B 1 TECHNICIEN VOIRIE B 1 G6 B 1 C 4
CHARGE FONCIER C 1 CONSEILLER CONJUGAL B 1 COORDONNATEUR ADMINISTRATIF AFFAIRES SCOLAIRES C 1 COORDONNATEUR ATSEM C 9 EDUCATEUR JEUNES ENFANTS A 3 B 1
C 1
EXPERT ADMINISTRATIF B 1 EXPERT ALLOCATIONS RETOUR EMPLOI ET RELATIONS SOCIALES C 1 EXPERT PAIE C 1 EXPERT PREVENTION RISQUES B 1 EXPERT PROGRAMMATION MEDIATHEQUE B 1 EXPERT SECTION MEDIATHEQUE C 1 INSTRUCTEUR DES AUTORISATIONS DROITS DES SOLS C 2 INSTRUCTEUR MARCHES PUBLIQUES C 1 MAITRE NAGEUR SAUVETEUR B 4 REFERENT ASSURANCES B 1 RESPONSABLE ACCUEIL DE LOISIRS C 3 RESPONSABLE LOGISTIQUE C 2 B 2
C 6
RESPONSABLE VOIRIE TX NEUFS ENTR SIGN C 1 TECHNICIEN EXPLOITATION INFORMATIQUE B 1 G7 AGENT DE PREVENTION C 1 ASSISTANT-E DE GESTION C 13 CHARGE DE PREVENTION C 1 CHAUFFAGISTE ELECTRICIEN BATIMENT C 1 CHEF D' EQUIPE TAGS LAVAGE C 1 CHEF D' EQUIPE PROPRETE/ESP VERTS C 7 CHEF D' EQUIPE SATELLITE RESTAURATION C 10 CHEF D' EQUIPE SERRE C 1 CHEF D'EQUIPE ELECTRICITE C 1 CHEF D'EQUIPE MACON/JEUX C 1 CHEF D'EQUIPE PEINTURE C 1 CHEF D'EQUIPE SERRUERIE C 1 CHEF D'EQUIPE TAILLE C 1 CHEF D'EQUIPE VOIRIE travaux signalisation/ Logistique C 4 DOCUMENTALISTE C 1 GESTIONNAIRE CARRIERE PAIE C 3 MECANICIEN C 2 OPERATEUR HAUTEMENT QUALIFIE C 4 REFERENT PATRIMOINE COUVERTURE C 1 REFERENT POLE ADMINISTRATIF C 1 REFERENTE ENTRETIEN C 1 G8 AGENT ARCHIVES C 1 AGENT DE PROPRETE ESPACES VERTS C 26 AGENT DE SORTIE DES ECOLES C 6 AGENT JEUX C 1 AGENT LOGISTIQUE DES SPORTS C 3 AGENT MEDIATHEQUE C 8 AGENT POLYVALENT C 1 AGENT POTS CEREMONIES C 1 AGENT REPROGRAPHIE C 2 ANIMATEUR C 40 ASSISTANT ADMINISTRATIF C 26 ATSEM ECOLE C 30 AUXILIAIRE DE PUERICULTURE OU CAP PETITE ENFANCE C 18 CONDUCTEUR ENGINS C 5 ELECTRICIEN éclairage public C 1 GARDIEN DES STRUCTURES SPORTIVES C 7 JARDINIER HORT SERRE C 2 MACON C 1 MENUISIER SERURRIER C 4 PEINTRE C 3 PLOMBIER COUVREUR C 1 G9 AGENT ADMINISTRATIF C 2 AGENT DE MENAGE C 27 LINGER C 1
RESPONSABLE PERISCOLAIRE
EDUCATEUR SPORTIF
ASSISTANT DE DIRECTION01/07/2019
COTATION EMPLOI Libelle CATEGORIE EMPLOIS EXISTANTS
LISTE DES EMPLOIS VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
AGENT MANIFESTATION C 3 AGENT RESTAURATION C 25 NON CONCERNE ASSISTANT MATERNEL NC 21 APPRENTI NC 4 COLLABORATEUR DE CABINET A 1 CONTRAT EMPLOI AVENIR NC 8 C 1
NC 2
PILOTES DES MEDIATEURS NC 2 PARCOURS EMPLOI COMPETENCES NC 1 PEDIATRE NC 1 PIGISTES NC 2 PSYCHOLOGUE PETITE ENFANCE A 1 SAISONNIERS CENTRE TECHNIQUE MUNICIPAL C 5 SAISONNIERS AGENTS ANIMATION PISCINE C 4 SAISONNIER AGENT REGISSEUR PISCINE C 1 SAISONNIER AGENT ADMINISTRATIF SUR ESPACE ACCUEIL FAMILLE C 2
SAISONNIER MAITRE NAGEUR SAUVETEUR B 2 AGENTS NON TITULAIRES ANNEE SCOLAIRE ANIMATION C 25 AGENTS NON TITULAIRES ANNEE SCOLAIRE AFFAIRES SCOLAIRES C 5 AGENTS NON TITULAIRES ANNEE SCOLAIRE RESTAURATION-PLONGEUR C 2 VACATIONS ACCUEIL DE LOISIRS MERCREDI PERIODE SCOLAIRE ANIMATION C 20 VACATIONS ACCUEIL DE LOISIRS VACANCES SCOLAIRES ANIMATION C 20 VACATIONS ANIMATION PARTICULIERE PERIODE ESTIVALE DVAS C 2 VACATIONS ANIMATION SEJOURS JEUNES C 2 VACATION DIRECTION DE SEJOURS JEUNES C 1 VACATIONS RENFORT PISCINE MAITRE NAGEUR SAUVETEUR B 2 VACATIONS INTERPRETE NC 1 VACATIONS PARENTS RELAIS SERVICE MEDIATION NC 5 ANIMATEUR COUP DE POUCE CLE CLI ANNEE SCOLAIRE PREVENTION C 4 ENSEIGNANTS PENDANT PERIODE SCOLAIRE NC 6 ENSEIGNANTS COUP DE POUCE CLE CLI ANNEE SCOLAIRE PREVENTION NC 5 REGIME PARTICULIER ADJT AU CHEF DE PM B 1 CHEF DE SERVICE POLICE MUNICIPALE B 1 POLICIERS C 11 Total général 604
MEDIATEUR108
2019/110 - MISE A JOUR DU TABLEAU DES EFFECTIFS AU 1ER JUILLET 2019
Madame MARTIN-CHABBERT
La mise à jour du tableau des effectifs tient compte des récentes CAP qui ont eu lieu pour les catégories A et C, des changements de grade des agents.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Le tableau des effectifs de la collectivité est soumis à l'approbation du conseil municipal.
Ce tableau est régulièrement mis à jour. Il tient compte de toutes les modifications intervenues et les identifie en raison :
- de l’évolution de la réglementation,
- de l’organisation générale de la collectivité,
- des mouvements de personnel,
- de la gestion des carrières,
- de la réussite des agents aux concours et examens professionnels de la fonction publique territoriale,
- des nouvelles organisations entraînant créations et suppressions de postes, - du nouveau protocole Parcours Professionnels Carrières et Rémunérations, - des transferts de compétences vers la métropole
Afin de mettre en adéquation le tableau des effectifs avec les nouvelles situations ou les nouvelles affectations des agents, il est donc nécessaire de transformer ou supprimer les postes, et mettre à jour l’effectif réel.
Suite à sa dernière adoption lors du conseil municipal du 26 avril 2019, les changements suivants sont intervenus au tableau des effectifs, nécessitant sa modification.
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal :
- de créer :
• 1 poste d’adjoint administratif principal de 1ière classe temps plein par transformation d’1 poste d’auxiliaire puériculture principal de 2ième classe temps plein ,
• 2 postes d’adjoint administratif principal de 1ière classe temps plein par transformation de 2 postes d’adjoint administratif principal de 2ième classe temps plein
• 1 poste d’auxiliaire puériculture principal de 1ière classe transformation d’1 poste d’auxiliaire puériculture principal de 2ième classe temps plein
• 1 poste d’adjoint d’animation principal de 1ière classe temps plein par transformation d’1 poste d’adjoint d’animation principal de 2ième classe temps plein,
• 3 postes d’adjoint technique principal de 2ième classe temps plein par transformation de 3 postes d’adjoint technique temps plein
• 6 postes d’agent de maîtrise temps plein par transformation d’1 poste d’adjoint technique temps plein, 2 postes d’agent de maîtrise principal plein, et 3 postes d’adjoint technique principal de 1ière classe temps plein
• 1 poste d’adjoint technique TNC60 % par transformation d’1 poste d’adjoint technique TNC50 % • 1 poste de technicien temps plein par transformation d’1 poste d’adjoint technique temps plein • 3 postes TNC 90 % d’adjoint animation par transformation de 3 postes d’adjoint technique temps plein 2 postes TNC 50 % d’adjoint technique par transformation de 2 postes d’adjoint technique temps plein
• 7 postes TNC90 % d’adjoint d’animation
• 8 postes TNC80 % d’adjoint d’animation
• 2 postes TNC50 % d’adjoint d’animation109
• 5 postes TNC20 % d’adjoint d’animation
- d’approuver la mise à jour du tableau des effectifs au 1er juillet 2019.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019effectif effectif effectif effectif
budgét. réel budgét. réel
A. Directeur général des services 1 1 1 1 A. Directeur général adjoint 1 0 1 0 A. Directeur des Services Techniques 1 1 1 1 A. Collaborateur de cabinet 1 1 1 1
SOUS-TOTAL 4 3 4 3
A. Attaché hors classe 1 1 1 1 A. Attaché principal* ***** 4 3 4 3
A. Attaché* 18 15 18 15 B. Rédacteur prin 1ère cl ***** 6 5 6 5 B. Rédacteur prin 2è cl 2 2 2 2 B. Rédacteur 6 5 6 6 C. Adjoint adm. prin. 1ère classe ****** 20 20 23 23 C. Adjoint adm. prin. 2ème classe 16 16 14 14 C. Adjoint administratif*** ****** 18 17 18 17
SOUS-TOTAL 91 84 92 86
A. Ingénieur principal 5 4 5 4 A. Ingénieur* ***** 5 5 5 5 B. Technicien principal 1ère classe (ancien technicien ppal et chef) 7 7 7 7 B. Technicien principal 2è classe (ancien technicien supérieur) 1 1 1 1
B. Technicien * 5 4 6 5
C. Agent de maîtrise principal 19 17 17 17
C. Agent de maîtrise 15 15 21 21 C. Adjoint tech prin. 1ère classe 45 42 42 42
C. Adjoint tech prin. 2ème classe 54 54 57 57 C. Adjoint tech. ****** 57 47 49 48 SOUS-TOTAL 213 196 210 207 A. Cadre de santé 2e classe 1 1 1 1 A. Puéricultrice classe supérieure 2 2 2 2 A. Puéricultrice classe normale*** 1 1 1 1 A. Médecin de 1ère classe**** 1 1 1 1 A. Psychologue hors classe ****** 1 1 1 1
A. Educateur de jeunes enfants première classe 6 5 6 5
A. Educateur de jeunes enfants seconde classe 1 1 1 1
B. Assistant socio-éducatif ** 1 1 1 1 C. Auxiliaire de puér. principal 1ère cl. 8 8 9 9 C. Auxiliaire de puér. principal 2ème cl. 6 6 4 4 C. A.T.S.E.M. principal de 1ière classe 12 11 12 11 C. A.T.S.E.M. principal de 2ème classe 4 3 4 1 SOUS-TOTAL 44 41 43 38 A. Bibliothécaire 1 1 1 1 B. Assistant de conservation principal 1ère classe 3 3 3 3 B. Assistant de conservation principal 2ème classe 2 2 2 2 C. Adjoint du patr. ppal de 1ère cl. 5 5 5 5 C. Adjoint du patr. ppal de 2ère cl. 2 2 2 2 C. Adjoint du patrimoine 2 2 2 2 SOUS-TOTAL 15 15 15 15 B. Animateur ppal 1e 1 1 1 1 B. Animateur ppal 2e****** 3 2 3 3 B. Animateur 3 2 3 1 C. Adjoint d'animation ppal 1ère cl. 2 2 3 3 C. Adjoint d'animation ppal 2ème cl. 8 8 7 7 C. Adjoint d'animation 11 9 33 10
SOUS-TOTAL 28 24 50 25 B. Educateur des A.P.S. principal de 1è classe 1 1 1 1 B. Educateur des A.P.S.** 5 5 5 5 SOUS-TOTAL 6 6 6 6 B. Chef de service de PM principal 1è cl 1 1 1 1 B. Chef de service de PM principal 2è cl 1 1 1 1 C. Brigadier-chef principal 3 3 3 3 C. Gardien-Brigadier 8 8 8 6 SOUS-TOTAL 13 13 13 11
CATEGORIE A 41 35 48 41 CATEGORIE B 48 43 49 45 CATEGORIE C 315 295 333 302 Assistantes maternelles 30 21 30 20
TOTAL 434 394 460 408
* dont 8 postes pourvus par des agents contractuels A (DIR COM, DG, DIR FAM,DFCP, DSI)
** dont 7 postes pourvus par des agents contractuels B (CTM, DVAS, DG)
*** dont 5 postes pourvus par des agts contractuels C (DFCP, DVAS, DDTP, DG)
**** 1 pédiatre
***** dont 1 poste gagé pour dgs, dst, coll cab
****** dont 37 postes TNC (DG : 1 TNC 30%, 3 TNC50%+1TNC80% - DVAS : 1TNC50% - DIR FAM : 6 TNC20%+ 1TNC30%+ 4 TNC50%+1 TNC60% +1TNC70%+9TNC80%+10 TNC90%)
TABLEAU DES EFFECTIFS AU 1er JUILLET 2019
01/05/2019 01/07/2019
EMPLOIS FONCTIONNELS
FILIERE ADMINISTRATIVE
FILIERE TECHNIQUE
FILIERE SOCIALE
FILIERE CULTURELLE
FILIERE ANIMATION
FILIERE SPORT.
POLICE110
2019/111 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR FAIRE FACE TEMPORAIREMENT A UN BESOIN SAISONNIER AU SERVICE PEINTURE DU CENTRE TECHNIQUE MUNICIPAL
Madame MARTIN-CHABBERT
Nous avons eu un départ à la retraite. Nous avons eu un contrat avec un agent et nous lui proposons un contrat pour accroissement saisonnier pour une période de 6 mois.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
L’activité peinture sur l’ensemble de la collectivité nécessite une étude sur la faisabilité par les agents communaux.
Un bilan est en cours et dans l’attente d’avoir la finalité il convient de pouvoir recruter un contractuel pour un accroissement saisonnier d’activité de 6 mois.
Cet agent contractuel exercera des missions de peintre.
Ceci étant exposé,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter un agent contractuel pour un accroissement saisonnier à partir du 1er juillet 2019 pour une période de 6 mois,
- d’autoriser Madame le maire conformément aux dispositions de l’article 3 alinéa 2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer le dit contrat d’une durée de 6 mois, à partir du 1er juillet 2019 dans le cadre des adjoints techniques territoriaux.
La rémunération de l’intéressé sera fixée en référence au grade de l’échelle C1.
********************
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/112 - RECRUTEMENT D’AGENTS NON TITULAIRES POUR L’ANNEE SCOLAIRE 2019- 2020 - DISPOSITIF COUP DE POUCE CLE ET CLI
Madame MARTIN-CHABBERT
C’est la délibération qui revient chaque année. Cette année il y a un coup de pouce Cli en plus de Clé. Le Cli sera au Pont Bordeau et le Clé sera à l’école Louise Michel qui cette année s’est manifestée et était d’accord à la suite de l’expérience au Pont Bordeau pour aborder la lecture et l’écriture avec les enfants111
de façon différente. En particulier, cela s’adresse aux enfants qui sont repérés comme ayant des difficultés dans l’apprentissage de la lecture. Cela permet aussi d’avoir un contact avec les parents. Donc il est proposé que nous poursuivions cette expérience, qui n’est plus une expérience, mais cette action pour l’année scolaire 2019-2020 avec une extension sur un groupe scolaire.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Deux Clubs Coup de Pouce Cli (club Livres) sont créés à l’école élémentaire Louis Petit et un club Coup de Pouce Clé (Club de lecture et d’écriture) à l’école Louise Michel pour des enfants dit « fragiles en lecture ».
L’Association Coup de Pouce a été créée en 1984 à l'initiative d'une équipe d'enseignants soucieux d'agir contre l'échec scolaire.
Cette association a mis au point en 1995 un dispositif d'accompagnement de certains enfants de Cours Préparatoire et de leurs parents qui "est reproductible à grande échelle et à efficacité garantie". Elle agit dans le respect de la Charte de l’accompagnement à la scolarité, et dans le cadre de conventions qui la lient au ministère de l'Éducation Nationale, et de la Jeunesse et à l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances.
Les enfants concernés sont exclusivement des élèves en risque d’échec pour une seule raison : ils ne reçoivent pas, à la maison, chaque soir, le soutien nécessaire pour réussir leur apprentissage de la lecture. Ils n'ont toutefois pas d'autre handicap. On les dit « fragiles en lecture ».
Il s’agit d’apporter à ces enfants quelques-uns des atouts de réussite que les enfants les plus favorisés reçoivent quotidiennement, le soir, à la maison : engagement quotidien des parents, temps de contact quotidien important avec l'écrit et la culture écrite, rencontre quotidienne et multiple du plaisir de réussir un acte de lecture ou d'écriture, etc.
Dans cette perspective, il s’agit d’accompagner ces enfants et d'accompagner aussi leurs parents.
La ville emploie pour l'animation des Clubs Coup de Pouce Clé et Cli des agents n’effectuant que quelques heures par jour et dont les dispositifs ne sont pas pérennes. Ceci étant exposé
Considérant que la législation permet le recrutement de personnel non titulaire pour effectuer ces missions,
Après avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter, pour l’année scolaire 2019-2020, 4 animateurs chargés de l’animation des clubs Coup de Pouce Clé et Cli pour les écoles Louis Petit et Louise Michel le soir après l'école, avec une amplitude journalière de 2 heures
Un contrat de travail sera établi avec chaque agent recruté.
- de rémunérer les agents recrutés en référence à l’indice brut 348, indice majoré 326, correspondant au 1er échelon du grade d’adjoint d’animation,
- de rémunérer les agents titulaires du BAFA ou d’un diplôme équivalent recrutés en référence à l’indice brut 351, indice majoré 358, correspondant au 3ième échelon du grade d’adjoint d’animation.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.112
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/113 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR ASSURER LES MISSIONS DE CHARGE COMMUNICATION EXTERNE DE LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame MARTIN-CHABBERT
J’en ai parlé tout à l’heure. Nous sommes en cours de recrutement. Si toutefois nous n’avions pas la chance de trouver un candidat titulaire qui convienne, nous avons cette délibération qui nous permettra de prendre un contractuel.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Sous l'autorité de la directrice de la communication, le/la chargé-e de communication a en charge la création de supports de communication (affiches, flyers, plaquettes..) et le suivi de publication de documents externes, en lien avec les prestataires de service. Il/elle participe activement à la rédaction du mensuel municipal « Regards », à l'enrichissement du site web.
Dans l’hypothèse où le recrutement sur cet emploi s’avère infructueux le recours à un contractuel sur poste permanent sera nécessaire.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 29 mai 2019 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2019-05-9283.
Ceci étant exposé,
Vu le décret n°87-1099 du 30 décembre 1987 portant statut particulier du cadre d'emplois des attachés territoriaux,
Vu la loi n°2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique,
Vu le décret n° 2015-1912 du 29 décembre 2015 portant diverses dispositions relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire, à signer conformément aux dispositions de l’article 3 -2 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, un contrat à temps complet d’une durée de 1 an, à partir du 1er septembre 2019, date de recrutement minimum, avec l’agent et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des attachés territoriaux.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019113
2019/114 - RECRUTEMENT D’UN CONTRACTUEL POUR ASSURER LES MISSIONS DE RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET FINANCIER POLE ANTENNES COMPTABLES DE LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Sous l’autorité de la Directrice Ressources, le/la titulaire du poste pilote l’exécution budgétaire. Il/elle est chargé-e du contrôle du respect des procédures d’exécution comptable et de l’accompagnement des directions fonctionnelles et opérationnelles dans le respect des règles de la comptabilité publique et des procédures internes en vigueur.
Ce nouvel emploi créée nécessite le recours à un contractuel sur poste permanent.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 24 avril 2019 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n° 2019-04-9238.
Ceci étant exposé,
Vu le décret n°87-1099 du 30 décembre 1987 portant statut particulier du cadre d'emplois des attachés territoriaux,
Vu la loi n°2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique
Vu le décret n° 2015-1912 du 29 décembre 2015 portant diverses dispositions relatives aux agents contractuels de la fonction publique territoriale,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Madame le maire, à signer conformément aux dispositions de l’article 3 -2 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, un contrat à temps complet d’une durée de 1 an, renouvelable une fois à partir du 1er juillet 2019, date de recrutement minimum, avec l’agent et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des attachés territoriaux.
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Madame MARTIN-CHABBERT
Il est proposé à partir du 1er juillet mais suivant la date de recrutement de l’agent qui a été pressenti, nous verrons la date exacte.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019114
2019/115 - RECRUTEMENT DE DEUX CONTRACTUELS POUR FAIRE FACE TEMPORAIREMENT A UN BESOIN SAISONNIER AU SERVICE ESPACE ACCUEIL FAMILLES-DIRECTION FAMILLES
Madame MARTIN-CHABBERT
Chaque année, pour entrer toutes les données des dossiers de parents et des enfants, il est nécessaire d’avoir pendant un mois de travail deux agents. Nous avons besoin de deux mois de travail mais il faut que ce soit fait en un mois donc nous recrutons deux agents sur un mois.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
L’activité sur l’espace accueil famille pendant la période estivale nécessite un renfort de personnel.
Il convient de pouvoir recruter deux contractuels pour un accroissement saisonnier d’activité
Ces agents contractuels exerceront des missions d’assistant administratif.
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter deux agents contractuels pour un accroissement saisonnier à partir du 25 juin 2019,
- d’autoriser Madame le maire conformément aux dispositions de l’article 3 alinéa 2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer les dit contrats pour une durée maximum de 2 mois chacun à partir du 25 juin 2019 dans le cadre des adjoints administratifs territoriaux.
La rémunération de l’intéressé sera fixée en référence au grade de l’échelle C1.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/116 - RECRUTEMENT DE QUATRE CONTRACTUELS POUR FAIRE FACE TEMPORAIREMENT A LA VACANCE D’UN EMPLOI PERMANENT SUR LE POLE ENVIRONNEMENT ET LE POLE BATIMENT-SERVICE MENAGE DU CENTRE TECHNIQUE MUNICIPAL
Madame MARTIN-CHABBERT
Nous avons un certain nombre de mouvements dans le personnel, des départs en retraite, des changements et même un décès qui font que nous avons besoin de recruter quatre contractuels pour faire face à l’activité et en particulier sur les espaces verts et la conduite d’engin pour les petites herbes folles qui chagrinent les abraysiens.115
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Une réflexion sur l’ensemble des personnels de la collectivité nécessite le recours à des contractuels pour faire face temporairement à la vacance de quatre emplois permanents sur le pôle environnement et le pôle bâtiment du Centre Technique Municipal.
Ces agents contractuels exerceront pour l’un des missions d’agent de propreté-espaces verts, pour le second des missions de conducteurs d’engins, pour les deux derniers des missions d’agent d’entretien
Des déclarations de vacance d’emploi ont été établies le 13 juin 2019 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous les n° 2019-06-9124, n°2019-06-9127, n°2019-06-9128 et n°2019-06-9129.
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal :
- de recruter pour une durée de 12 mois 4 agents contractuels sur le pôle environnement et le pôle bâtiment-service ménage du Centre Technique Municipal,
- d’autoriser Madame le maire conformément aux dispositions de l’article 3-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, à signer les dit contrats d’une durée de 1 an, à partir du 3 juillet 2019 minimum dans le cadre des adjoints techniques territoriaux.
La rémunération des intéressés sera fixée en référence au grade de l’échelle C1.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/117 - APPROBATION DE LA CONVENTION DE GESTION ET FINANCIERE AVEC L’ASSOCIATION DE GESTION DU RESTAURANT ADMINISTRATIF D’ORLEANS CENTRE
Madame MARTIN-CHABBERT
Vous avez déjà voté ce type de convention pour le restaurant du Larry à Olivet pour les agents mutualisés de la direction des services informatiques.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 5211-4-1-I, 4ème alinéa,
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée, portant droits et obligations des fonctionnaires,
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale,116
Vu le décret n° 2008-580 du 18 juin 2008 relatif au régime de mise à disposition applicable aux collectivités locales et aux établissements publics administratifs,
Vu l’adoption du schéma de mutualisation 2016 – 2020 par le conseil de communauté de l’Agglomération du 9 juillet 2015,
Vu l’arrêté du Préfet du Loiret du 22 décembre 2016 portant transformation de la Communauté d’Agglomération Orléans Val de Loire et Communauté Urbaine renommée Communauté Urbaine « Orléans Métropole » et approbation des statuts,
Vu le décret du 28 avril 2017 portant création de la métropole dénommée « Orléans Métropole » par transformation de la communauté urbaine « Orléans Métropole »,
Vu la convention cadre de mutualisation fixant le cadre général d’organisation des relations des communes et l’Agglomération et de leurs actions pout toutes les opérations de mutualisation et en particulier son annexe fixant la liste des actions mutualisées,
Vu la convention particulière signée le 31 mars 2016 approuvée par le conseil municipal lors de sa séance du 27 novembre 2015,
Vu la convention signée le 2 octobre 2017 entre l’association et les administrations adhérentes hors Saint- Jean de Braye,
Vu la validation du conseil d’administration de l’Association pour que la ville de Saint-Jean de Braye devienne membre au 1er juin 2019,
Considérant la demande de la commune de Saint-Jean de Braye d’étendre le champ de mutualisation aux activités des Systèmes d’Information infrastructures, études et applications à compter du 12 avril 2019,
Vu l’avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’approuver l’avenant à la convention de gestion du restaurant administratif d’Orléans centre permettant aux agents de Saint-Jean de Braye faisant partie de la mutualisation de la DSI de s’y restaurer
- d’autoriser Madame le maire à signer l’avenant de la convention et tout document afférent à ce dispositif
- d’imputer la dépense correspondante au budget de l’exercice en cours, section de fonctionnement.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019117
2019/118 - FIXATION DU TAUX DE PARTICIPATION AU REPAS DES AGENTS BENEFICIANT DE L’AVENANT A LA CONVENTION DE GESTION ET FINANCIERE AVEC L’ASSOCIATION DE GESTION DU RESTAURANT ADMINISTRATIF D’ORLEANS CENTRE
Madame MARTIN-CHABBERT
En conséquence de la délibération que nous venons de voter, nous fixons le taux de participation de repas pour les agents qui iront déjeuner rue des Anglaises.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée, portant droits et obligations des fonctionnaires,
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale
Vu l’adoption du schéma de mutualisation 2016 – 2020 par le conseil de communauté de l’Agglomération du 9 juillet 2015
Vu l’arrêté du Préfet du Loiret du 22 décembre 2016 portant transformation de la Communauté d’Agglomération Orléans Val de Loire et Communauté Urbaine renommée Communauté Urbaine « Orléans Métropole » et approbation des statuts,
Vu le décret du 28 avril 2017 portant création de la métropole dénommée « Orléans Métropole » par transformation de la communauté urbaine « Orléans Métropole » ;
Vu la convention cadre de mutualisation fixant le cadre général d’organisation des relations des communes et l’Agglomération et de leurs actions pout toutes les opérations de mutualisation et en particulier son annexe fixant la listes des actions mutualisées ;
Vu la convention particulière signée le 31 mars 2016 approuvée par le conseil municipal lors de sa séance du 27 novembre 2015,
Vu la validation du conseil d’administration de l’Association de gestion du Restaurant Administratif d’Orléans centre à compter du 1er juin 2019
Considérant la demande de la commune d’étendre le champ de mutualisation aux activités des Systèmes d’Information infrastructures, études et applications à compter du 12 avril 2019,
Considérant que le prix du repas sur ce restaurant est supérieur au tarif appliqué aux agents de Saint- Jean de Braye pour bénéficier du restaurant de la collectivité
Il convient de fixer une participation de la ville sur le prix du repas. Il est proposé que la ville prenne en charge les frais d’admission du restaurant et une partie du repas.
Vu l’avis favorable de la commission compétente,
Il est proposé au conseil municipal :
- de fixer la participation de la ville au prix du repas au montant des frais d’admission de l’Association de gestion du Restaurant Administratif d’Orléans centre et d’une partie du tarif : 4.71 euros par repas
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La proposition est adoptée à l’unanimité.118
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
2019/119 - APPLICATION DE L’AMENAGEMENT DE LA REDUCTION DU TEMPS DE TRAVAIL POUR LA VILLE ET LE CCAS
Madame MARTIN-CHABBERT
Cette délibération vous fait tout un historique. On rétablit en fait le protocole du 19 décembre 2001 qui avait fixé le nombre de jours de réduction de temps de travail, appelé RTT, à 6. Une convention, ensuite les avait réduits à 5. Aujourd’hui, pour éviter un éventuel contentieux nous avons, dans le cadre d’une négociation avec les partenaires sociaux, remis à 6 jours le nombre de RTT pour les agents qui travaillent à 36 heures, puisqu’il y en a qui travaillent à 35 heures et qui n’ont pas bien sûr de RTT. De ce fait, nous aurons après à entamer la discussion sur le temps de travail puisque les agents des collectivités doivent travailler 1607 heures et à Saint-Jean de Braye, comme dans certaines autres communes d’ailleurs, nous ne sommes pas les seuls, mais nous ne faisons que 1 572 heures. CQFD, il faudra négocier.
Madame SLIMANI
Il faudra se mettre en conformité avec le droit.
Madame MARTIN-CHABBERT
Dans la délibération, vous avez aussi la modification du nombre de jours RTT pour les agents qui auraient été en arrêt maladie ou absents pour diverses raisons. Les modalités de calcul doivent être revues avec un retour sur 4 ans, là aussi, comme pour les jours RTT. Pour les jours RTT, 195 agents sont concernés, ce qui correspond environ à 600 jours, pour les arrêts maladie. Enfin, à la suite de cette négociation, un certain nombre d’agents, sur 4 ans, doivent nous redonner des jours qu’ils ont pris en congés alors qu’ils n’y avaient pas droit et d’autres nous redonnerons quelques jours à d’autres. Au total, nous avons 589 jours à récupérer.
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport
Un protocole d’accord cadre d’aménagement de la réduction du temps de travail fut préparé en 2001 en concertation entre les représentants de la ville et les partenaires sociaux. Le Comité Technique Paritaire (CTP) a émis un avis favorable le 19 décembre 2001 et le conseil municipal délibéra favorablement le 21 décembre 2001. Depuis le 1er janvier 2002, ce protocole accorde 6 jours de Réduction de Temps de Travail (RTT) pour les agents travaillant sur une base hebdomadaire de 36 heures.
Après une nouvelle présentation du sujet en CTP le 27 juin 2002, le nombre de jours RTT a été réduit à 5. Depuis le 1er janvier 2003 le règlement des congés et absences mentionne 5 jours RTT pour 36 heures de travail par semaine. Toujours appliqué à ce jour, ce document est présenté régulièrement pour avis aux CTP et désormais en Comité Technique (CT).
Parmi les revendications émises par un syndicat à l’issue des élections professionnelles du 6 décembre 2018, le décompte du 6ème jour de RTT a été porté à la connaissance de l’autorité territoriale et des autres partenaires sociaux. Le sujet a été étudié par les services municipaux. jusqu’au Comité Technique du 4 mars 2019. L’autorité territoriale a demandé le réexamen du dossier avec toutes ses incidences et des réunions concertées ont été organisées les 9, 15 et 23 avril 2019 pour proposer au Comité Technique du 17 juin 2019 d’émettre un avis et de modifier le règlement, notamment sa partie C, «les autres congés».
Il a été acté que le dialogue social porterait sur l’attribution du jour RTT prévu au protocole de 2001, sur les modalités de décompte tenant compte des présences et des absences des agents et sur la rétroactivité119
de l’application des mesures sur la durée maximale autorisée de 4 ans. Le nombre d’agents concerné est d’environ 195.
La modification du nombre de jours RTT nécessite l’évolution de la règle de retrait actuellement appliquée : retrait de la moitié des droits mensuels (1h30 de RTT) en cas d’arrêt maladie supérieur à 15 jours et de la totalité des droits mensuels (3 heures) à partir de 20 jours d’arrêt. Les situations d’absence du service qui engendrent une réduction des droits à l’acquisition annuelle de jours RTT sont les congés pour raison de santé, notamment :
- S’agissant des fonctionnaires : congé de maladie, congé de longue maladie, congé de longue durée, y compris ceux résultant d’un accident survenu ou d’une maladie contractée dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice des fonctions, ainsi que ceux résultant d’un accident de trajet ;
- S’agissant des agents non titulaires : congé de maladie, congé de grave maladie, congé sans traitement pour maladie y compris ceux résultant d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle.
Le lien a été fait avec le respect de la durée légale du temps de travail pour lequel la ville et les partenaires sociaux, réunis le 6 mai 2019, ont validé que ce sujet devait être traité en 2019 pour une application en 2020. Tous les employeurs publics sont sollicités par l’État pour réexaminer les dispositifs en place sur le temps de travail de leurs services. Le temps de travail annuel pour un agent municipal à temps plein est de 1572 heures au lieu de 1607 heures en raison de l’octroi de 3 jours forfaitaires dérogatoires à la réglementation et 2 jours hors période selon le règlement des congés et absences. Deux objectifs doivent prévaloir à cette démarche : adapter les organisations de travail aux besoins des usagers et favoriser une meilleure qualité de vie au travail des agents publics.
Le règlement des congés et des absences de la ville et du CCAS intègrera les modalités de calcul, les motifs d’acquisition et de réfaction des jours de RTT. La gestion du Compte Epargne Temps (CET) sera actualisée pour permettre l’application des mesures, la prise en compte des jours d’ancienneté et de fractionnement.
Ceci étant exposé,
Après avis de la commission compétente et du comité technique,
Il est proposé au conseil municipal :
- de revenir à l’application du protocole d’aménagement du temps de travail du 21 décembre 2001 en ce qu’il permet d’attribuer 6 jours de RTT pour les agents travaillant sur la base d’un planning hebdomadaire de 36 heures,
- d’appliquer les mesures de réfaction de jours RTT pour les agents absents,
- de mettre en œuvre ces mesures rétroactivement pour les années 2015, 2016, 2017 et 2018,
- de mettre en œuvre ces mesures à partir de 2019 et à l’avenir,
- d’intégrer dans le règlement des congés et des absences les modalités opérationnelles prises en application de la présente délibération.
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La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le : 28 juin 2019
Et de l’affichage le : 28 juin 2019
Et de l’insertion au recueil des actes administratifs le : 5 juillet 2019120
Etat des décisions
Vu l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales,
Considérant l’obligation de présenter au conseil municipal les décisions prises par le maire en vertu de cette délégation,
Le conseil municipal prend note des décisions suivantes :
Vu la délégation accordée au maire par délibération n°2018/138 du 20 octobre 2018,
Décision n°2019/017 du 5 février 2019 : Une convention est passée avec l’association 6-10 Pôle ESS, dont le siège social est situé à Saint-Jean de Braye (45800) pour la mise à disposition par la ville d’un ensemble de 4 cellules commerciales situé au 6-10 rue François Rabelais, à Saint-Jean de Braye, pour la gestion, la coordination et le développement d’un pôle dédié à l’économie sociale et solidaire. Cette mise à disposition est consentie à titre gracieux. L’association 6-10 Pôle ESS remboursera à la ville sa quote- part des charges, prestations et taxes. La présente convention de mise à disposition est consentie pour une période de 9 (neuf) années à compter du 1er novembre 2018.
Décision n°2019/018 du 5 février 2019 : Une convention est passée avec la société 3F Centre Val de Loire dont le siège social est situé 7, rue Latham à Blois (41033), pour la mise à disposition à la ville d’un ensemble de 4 cellules commerciales situé au 6-10 rue François Rabelais, à Saint-Jean de Braye, pour le développement d’un pôle dédié à l’économie sociale et solidaire. Cette mise à disposition est consentie contre une redevance annuelle de 7706,04 € ainsi que le paiement des charges. La présente convention de mise à disposition est consentie pour une période de 9 (neuf) années à compter du1er novembre 2018.
Décision n°2019/028 du 20 avril 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal du Vieux Bourg, au nom de Madame Madeleine FROGER, le renouvellement de la concession d’une durée de 30 ans, en date du 10 avril 2019 pour valoir à compter du 8 mars 2019, d’une superficie de deux mètres carrés située Carré C - Ilot CK - Tombe n° 32 - N° de registre 3775 - Tarif 209 €.
Décision n°2019/029 du 20 avril 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Claude DREUX suivant un contrat pré-obsèques souscrit par l’intéressé auprès des Pompes Funèbres Générales à Orléans le 17/07/2013, une concession d’une durée de 30 ans, à compter du 12 avril 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAC - Tombe n°14 - N° de registre 3776 - Tarif 209 €.
Décision n°2019/030 du 20 avril 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Stéphanie LANDRÉ et de Madame Amandine LANDRÉ, une concession d’une durée de 10 ans, à compter du 16 avril 2019, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DL - Tombe n° 09 - N° de registre 3777 - Tarif 347 €.
Décision n°2019/031 du 20 avril 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Pierrette COTTIN (FAVERJON), le renouvellement de la concession d’une durée de 10 ans, en date du 16 avril 2019, pour valoir à compter du 9 mars 2019, située Carré D - Ilot DL - Tombe n° 43 - N° de registre 3778 - Tarif 347 €.
Décision n°2019/032 du 20 avril 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Bernard GRÉGOIRE, le renouvellement de la concession d’une durée de121
10 ans, en date du 17 avril 2019, pour valoir à compter du 24 août 2019, située Carré D - Ilot DL - Tombe n° 16 - N° de registre 3779 - Tarif 347 €.
Décision n°2019/093 du 23 avril 2019 : Les honoraires d'un montant de 1837 € TTC, relatifs à une consultation juridique sont à régler à CLL AVOCATS – 32 rue de Paradis – 75010 PARIS.
Décision n°2019/094 du 23 avril 2019 : Le marché n°1802500000 conclu avec la société Appuisol – agence d’Orléans, sise 264 rue des Sables de Sary – 45770 Saran, ayant pour objet la mission d’ingénierie géotechnique G1 G2 G4 pour la construction d’un pas de tir de 35 postes à 50m et restructuration du stand de tir existant, est résilié pour motif d’intérêt général, en raison du dépassement du budget alloué au projet. Conformément à l’article 20 du cahier des clauses administratives générales de prestations intellectuelles, l’arrêt de la mission s’est établi à l’issue de la phase « avant projet G2 » dont le montant s’élève à 8 700,00 € TTC. La résiliation n’ouvre droit pour le titulaire à aucune indemnité.
Décision n°2019/095 du 23 avril 2019 : Une cotisation, au titre de l’adhésion 2019, d’un montant de 110 €, est à verser à Images en bibliothèque – 21 rue Curial – 75019 PARIS.
Décision n°2019/096 du 23 avril 2019 : Une cotisation, au titre de l’adhésion pour l’année 2019, d’un montant de 20 €, est à verser à l’association Livres de Jeunesse en Fête – 61 rue Charles Beauhaire – 45140 SAINT JEAN DE LA RUELLE.
Décision n°2019/097 du 23 avril 2019 : Une cotisation, au titre de l’adhésion pour l’année 2019, d’un montant de 30 €, est à verser au CRILJ - Centre de Recherche et d’Information sur la Littérature pour la Jeunesse – 45 rue Jean Bordier – 45130 BAULE.
Décision n°2019/098 du 23 avril 2019 : Une vente de documents est prévue le samedi 22 juin 2019 à la médiathèque. Les tarifs de vente des documents désherbés sont fixés comme suit : - Pour les romans, livres d'enfants, bandes dessinées et CD : 1 €
- Pour les dictionnaires et livres d'art : 2 €
Les recettes en résultant seront imputées au chapitre 70 (produits des services et ventes), article 7088 (autres produits d'activités diverses) du budget.
Décision n°2019/099 du 23 avril 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet 7 représentations du spectacle « Oripeaux» est passé avec l'association « Atelier BONNETAILLE » 25 route du Velay – 07290 SAINT ROMAIN D’AY, pour un montant de 11 725,69 euros TTC. Le contrat est conclu pour le mercredi 24 avril 2019 à 15h00, le jeudi 25 avril 2019 à 9h, 10h30 et 15h et le vendredi 26 avril 2019 à 9h, 10h30 et 15h à la salle des fêtes de Saint-Jean de Braye.
Décision n°2019/100 du 26 avril 2019 : Un contrat de prestation de service ayant pour objet l’animation d’un stand « Le Monde des Grands Jeux en Bois » est passé avec l'association « ASCA » 4 place Avicenne – 45800 SAINT-JEAN DE BRAYE, pour un montant de 500,00 euros TTC dans le cadre du festival « L’Embrayage ». Le contrat est conclu pour le vendredi 28 juin 2019 de 17h à 20h et le samedi 29 juin 2019 de 14h à 20h au Parc des Longues Allées de Saint-Jean de Braye.
Décision n°2019/101 du 26 avril 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet une représentation du spectacle « Sieste Musicale » est passé avec l'association « Au Rythme du Temps » 46 ter rue Sainte Catherine – 45000 ORLEANS, pour un montant de 800,00 euros TTC dans le cadre du festival « L’Embrayage ». Le contrat est conclu pour le samedi 29 juin 2019 de 16h00 à 17h00 au Parc des Longues Allées de Saint-Jean de Braye.
Décision n°2019/102 du 26 avril 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet une représentation du spectacle « 9 rue de la Renaissance » et un atelier « Fabricolages » est passé avec l'association « Compagnie Ô » 53 rue Jean Racine – 45800 SAINT JEAN DE BRAYE, pour un montant de 680,00 euros TTC dans le cadre du festival « L’Embrayage ».Le contrat est conclu pour le samedi 29 juin 2019 à 14h00 (atelier « Fabricolages » et le samedi 29 juin 2019 à 17h (pour le spectacle « 9 rue de la Renaissance ») au Parc des Longues Allées de Saint-Jean de Braye.
Décision n°2019/103 du 26 avril 2019 : Un contrat d’animation ayant pour objet un « Atelier Textile » est passé avec l'association « La Ressource AAA » 106 rue de Bourgogne – 45000 ORLEANS, pour un122
montant de 300,00 euros TTC dans le cadre du festival « L’Embrayage ». Le contrat est conclu pour le samedi 29 juin 2019 de 15h00 à 18h00 au Parc des Longues Allées de Saint-Jean de Braye.
Décision n°2019/104 du 26 avril 2019 : Un contrat de prestation de service ayant pour objet 4 ateliers de sensibilisation au graffiti « Les P’tits graffeurs » est passé avec « LUC FOULON » La Noue, rue de Gautray – 45590 SAINT CYR EN VAL, pour un montant de 1095,00 euros TTC dans le cadre du festival « L’Embrayage ». Le contrat est conclu pour 4 ateliers les mercredis 13, 20 et 27 mars et le mercredi 3 avril de 14h à 16h à l’accueil de loisirs de La Godde de Saint-Jean de Braye et la réalisation d’une toile lors de ces ateliers (exposée durant le festival « L’Embrayage »).
Décision n°2019/105 du 26 avril 2019 : Un contrat de prestation ayant pour objet 1 représentation de la restitution théâtralisée « Il était une fois le château des Longues Allées » est passé avec l'association « Tu Connais la Nouvelle ? » 12 rue de la République – 45800 SAINT JEAN DE BRAYE, pour un montant de 750,00 euros TTC dans le cadre du festival « L’Embrayage ». Le contrat est conclu pour le samedi 29 juin 2019 au Parc des Longues Allées de Saint-Jean de Braye.
Décision n°2019/106 du 26 avril 2019 : Une convention est passée avec l’association les Casseroles, représentée par sa Présidente Cécile THIBERGE, – domiciliée 153 Rue Jean ZAY – 45 800 Saint-Jean de Braye pour la mise à disposition du cirque GRUSS, dans le cadre des créneaux destinés à la ville, le samedi 13 avril 2019 (montage les 11 et 12 avril 2019, démontage le 15 avril 2019).
Décision n°2019/107 du 26 avril 2019 : Une convention est passée avec l’association ART PLUS, représentée par son Président Jean-Pierre MUSSET, – domiciliée 3 rue de la liberté – 45800 Saint-Jean de Braye, pour la mise à disposition d’un local dans un bâtiment préfabriqué de l’école Courtil Loison située au 8 avenue du Général LECLERC 45800 Saint-Jean de Braye du 1er mars 2019 au 31 août 2023.
Décision n°2019/108 du 26 avril 2019 : Une convention est passée avec l’association ART BRAYE, représentée par son Président Jean Noël ROBIN, – domiciliée 106 rue de la Bissonnerie – 45800 Saint- Jean de Braye pour la mise à disposition de la maison dite « Gaudier Brzeska » située au 8 avenue du Général LECLERC 45800 Saint-Jean de Braye du 1er mars 2019 au 31 août 2023.
Décision n°2019/109 du 26 avril 2019 : Une convention est passée avec la compagnie Trait pour Trait, représentée par son Président Thierry WITTNER, – domiciliée 46 ter rue Sainte Catherine – 45 000 ORLEANS pour la mise à disposition de la salle d’exposition du château des Longues Allées située au 48 rue de mondésir 45 800 Saint-Jean de Braye du 23 avril 2019 au 6 mai 2019.
Décision n°2019/033 du 27 avril 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Véronique POUS née DUBREUIL, le renouvellement de la concession d’une durée de 10 ans, en date du 19 avril 2019, pour valoir à compter du 5 février 2019, située Carré D - Ilot DL - Tombe n° 41 - N° de registre 3780 - Tarif 347 €.
Décision n°2019/034 du 27 avril 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Michelle GIBAULT née SALIN, une concession d’une durée de 50 ans, à compter du 23 avril 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DD - Tombe n° 35 - N° de registre 3781 - Tarif 570 €. Décision n°2019/035 du 27 avril 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal du Vieux Bourg, au nom de Monsieur Américo ALVES TEIXEIRA, le renouvellement de la concession d’une durée de 15 ans, en date du 24 avril 2019 pour valoir à compter du 3 septembre 2021, d’une superficie de deux mètres carrés située Carré A - Ilot AO - Tombe n° 18 - N° de registre 3782 - Tarif 88 €.
Décision n°2019/036 du 2 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal du Vieux Bourg, au nom de Monsieur Pierre SCHIRATTI, le renouvellement de la concession d’une durée de 30 ans, en date du 10 avril 2019 pour valoir à compter du 8 juin 2019, d’une superficie de deux mètres carrés située Carré B - Ilot BP - Tombe n° 08 - N° de registre 3783 - Tarif 209 €.
Décision n°2019/037 du 2 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Oualid RAJHI, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 25 avril 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DG - Tombe n°17 - N° de registre 3784 - Tarif 88 €.123
Décision n°2019/038 du 2 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Philippe POISSON, une concession d’une durée de 30 ans, à compter du 25 avril 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAC - Tombe n° 13 - N° de registre 3785 - Tarif 209 €.
Décision n°2019/039 du 2 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Jacques FRAGUAS, une concession d’une durée de 30 ans, à compter du 25 avril 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAC - Tombe n° 12 - N° de registre 3786 - Tarif 209 €.
Décision n°2019/040 du 2 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, Monsieur Aboubacar CAMARA et de Madame Aminata CHERIF, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 26 avril 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DG - Tombe n°16 - N° de registre 3787 - Tarif 88 €.
Décision n°2019/110 du 2 mai 2019 : Une cotisation, au titre de l’année 2019, d’un montant de 20 €, est à verser à l’agence d’urbanisme de l’agglomération orléanaise – 6bis avenue Jean Zay – 45000 Orléans.
Décision n°2019/111 du 2 mai 2019 : Un avenant au contrat de cession ayant pour objet une représentation du spectacle « Blues-O-Matic Experience » est passé avec l’association « ACROCS PRODUCTIONS » 20ter Grande Rue – 33760 TARGON, pour un montant de 4875,16 euros TTC dans le cadre du festival « L’Embrayage ». Le contrat est conclu pour 1 représentation le samedi 29 juin 2019 de 21h à 22h.
Décision n°2019/112 du 2 mai 2019 : Un contrat de prestation de ventes ayant pour objet le prêt de costumes et 3 représentations de « A vous de jouer : Une autre histoire de costumes » est passé avec l’association « CLIN D’ŒIL COMPAGNIE » 12 rue de la République – 45800 SAINT-JEAN DE BRAYE, pour un montant de 660 euros TTC dans le cadre du festival « L’Embrayage ». Le contrat est conclu pour 3 représentations le samedi 29 juin 2019 à 15h, 16h et 17h.
Décision n°2019/113 du 2 mai 2019 : Un contrat de prestation de service ayant pour objet 2 ateliers de cuisine « Découverte des légumineuses » est passé avec l’entreprise « We Cooking » 51 allée Jean Dausset – 45160 OLIVET, pour un montant de 400,08 euros TTC dans le cadre du festival « L’Embrayage ». Le contrat est conclu pour 2 ateliers le samedi 29 juin 2019 de 15h à 16h et de 16h à 17h.
Décision n°2019/114 du 2 mai 2019 : Un accord-cadre à bons de commande en procédure adaptée, ayant pour objet des prestations d’acquisition de livres reliés, de compacts disques et DVD pour la Médiathèque – lot 1 – compacts disques musicaux pour publics jeunes et adultes et audiolivres, est passé avec l’Entreprise GAM – CS 2098 – 3 avenue de la Mandallaz – 74008 ANNECY CEDEX, pour un montant maximum annuel de 11 000,00 € TTC pour la première période, puis 7 000,00 € TTC pour les périodes suivantes. Le marché est passé pour une première période allant du 7 mai 2019 au 31 décembre 2020. Le marché sera reconductible de manière tacite, 2 fois, pour une période de 1 an, et prendra fin au 31 décembre 2022.
Décision n°2019/115 du 2 mai 2019 : Un accord-cadre à bons de commande en procédure adaptée, ayant pour objet des prestations d’acquisition de livres reliés, de compacts disques et DVD pour la Médiathèque – lot 2 – vidéos, DVD tous genres et tous publics, est passé avec l’entreprise ADAV – 41 rue des Envierges – 75020 PARIS, pour un montant maximum annuel de 22 500,00 € TTC pour la première période, puis 15 000,00 € TTC pour les périodes suivantes. Le marché est passé pour une première période allant du 7 mai 2019 au 31 décembre 2020. Le marché sera reconductible de manière tacite, 2 fois, pour une période de 1 an, et prendra fin au 31 décembre 2022.
Décision n°2019/116 du 2 mai 2019 : Un accord-cadre à bons de commande en procédure adaptée, ayant pour objet des prestations d’acquisition de livres reliés, de compacts disques et DVD pour la Médiathèque – lot 3 – livres reliés spécialement pour les bibliothèques : romans adultes grand public, BD adultes et jeunesse, mangas, livres jeunesse, est passé avec l’entreprise RENOV’LIVRES – 329 rue Pasteur – BP 30116 – 54715 LUDRES CEDEX, pour un montant maximum annuel de 10 000,00 € TTC124
pour la première période, puis 6 000,00 € TTC pour les périodes suivantes. Le marché est passé pour une première période allant du 7 mai 2019 au 31 décembre 2020. Le marché sera reconductible de manière tacite, 2 fois, pour une période de 1 an, et prendra fin au 31 décembre 2022.
Décision n°2019/117 du 9 mai 2019 : Un contrat relatif à une mission de conseil en réduction des coûts ayant pour objet la recherche d’économies concernant les taxes foncières acquittées par la commune est passée avec le cabinet JURICIA CONSEIL – 855 avenue Roger SALENGRO – 92 370 CHAVILLE. Le cabinet JURICIA conseil ne peut prétendre à rémunération si aucune source d’économie n’est identifiée. Les honoraires seront calculés selon un taux de partage de 35% appliqué sur : - les dégrèvements et intérêts moratoires obtenus dans le délai de prescription - deux années d’économies découlant de la modification des bases d’imposition du patrimoine du client, de la réduction ou du remboursement des taxes foncières. Le contrat est conclu pour une durée de vingt- quatre mois.
Décision n°2019/118 du 6 mai 2019 : Pour financer les projets d’investissement de la ville de Saint-Jean de Braye, est contracté, auprès de la Banque Postale, un prêt d’un montant de 2 000 000 € (deux millions d’euros). Le Prêt a les caractéristiques suivantes :
• Score Gissler : IA
• Montant du contrat de prêt : 2 000 000,00 euros
• Durée du contrat de prêt : 10 ans
• Tranche obligatoire à taux fixe jusqu'au 01/07/2029
Cette tranche obligatoire est mise en place lors du versement des fonds. Montant : 2 000 000,00 EUR
Versement des fonds: à la demande de l'emprunteur jusqu'au 04/06/2019, en une fois avec versement automatique à cette date
• Taux d'intérêt annuel : taux fixe de 0,66%
• Base de calcul des intérêts : mois de 30 jours sur la base d'une année de 360 jours • Echéances d'amortissement et d'intérêts : périodicité trimestrielle • Mode d'amortissement : constant
• Remboursement anticipé : autorisé à une date d'échéance d'intérêts pour tout ou partie du montant du capital restant dû, moyennant le paiement d'une indemnité actuarielle • Commission d'engagement : 0,10 % du montant du contrat de prêt
Décision n°2019/119 du 6 mai 2019 : Pour financer le projet Ecole Jean ZAY de la ville de Saint-Jean de Braye, est contracté, auprès de la Banque Postale, un prêt d’un montant de 2 500 000 € (deux millions cinq cent milles d’euros). Le Prêt a les caractéristiques suivantes :
• Score Gissler ; 1A
• Montant du contrat de prêt : 2 500 000,00 euros
• Durée du contrat de prêt : 20 ans• Tranche obligatoire à taux fixe jusqu'au 01/07/2039 Cette tranche obligatoire est mise en place lors du versement des fonds. Montant : 2 500 000,00 EUR
Versement des fonds: à la demande de l'emprunteur jusqu'au 04/06/2019, en une fois avec versement automatique à cette date
• Taux d'intérêt annuel : taux fixe de 1,22%
• Base de calcul des intérêts : mois de 30 jours sur la base d'une année de 360 jours • Echéances d'amortissement et d'intérêts : périodicité trimestrielle • Mode d'amortissement : constant
• Remboursement anticipé : autorisé à une date d'échéance d'intérêts pour tout ou partie du montant du capital restant dû, moyennant le paiement d'une indemnité actuarielle • Commission d'engagement : 0,10 % du montant du contrat de prêt
Décision n°2019/120 du 14 mai 2019 : Une convention est passée avec l’association « Art Musique Loisirs », représentée par Monsieur Bruno Brouquières, domicilée 48 rue Mondésir – 45800 Saint-Jean de Braye pour la mise à disposition gracieuse du cirque GRUSS, dans le cadre des créneaux destinés à la ville, le samedi 4 et dimanche 5 mai 2019 (montage le vendredi 3 mai 2019 et démontage le dimanche). L’association « Arts Musique Loisirs » organise deux spectacles : « Hansel et Gretel » et « le p’tit Fernand et la Grande Guerre ».125
Décision n°2019/121 du 14 mai 2019 : Une cotisation, au titre de l’année 2019, d’un montant de 120 €, est à verser à la Société d’Horticulture d’Orléans et du Loiret – 1 Cloître Saint Pierre le Puellier – 45000 Orléans.
Décision n°2019/122 du 14 mai 2019 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet les travaux de rénovation et réaménagement de l’espace accueil familles 45 bis rue de la Mairie - lot n°1 – Dépose/démolition/maçonnerie, est passé avec l’Entreprise SARL CASA PRO – 206 bis rue Jean Zay – 45800 SAINT-JEAN DE BRAYE, pour un montant global de 13 032,00 € TTC. Le marché est conclu à compter de la date de notification pour une durée de 4 mois.
Décision n°2019/123 du 14 mai 2019 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet les travaux de rénovation et réaménagement de l’espace accueil familles 45 bis rue de la Mairie - lot n°3 – Faux plafond, est passé avec l’Entreprise SARL ISOLUX – 2 rue de Montalaise – Z.A. des Pierrelets – 45380 CHAINGY, pour un montant global de 10 183,08 € TTC. Le marché est conclu à compter de la date de notification pour une durée de 4 mois.
Décision n°2019/124 du 14 mai 2019 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet les travaux de rénovation et réaménagement de l’espace accueil familles 45 bis rue de la Mairie - lot n°4 – Courant fort-faible/Balisage de sécurité, est passé avec l’Entreprise SARL STAR ELEC – 14 rue Emile Leconte – 45140 INGRE, pour un montant global de 18 756,00 € TTC (solution variante). Le marché est conclu à compter de la date de notification pour une durée de 4 mois.
Décision n°2019/125 du 14 mai 2019 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet les travaux de rénovation et réaménagement de l’espace accueil familles 45 bis rue de la Mairie - lot n°5 – Menuiserie/Miroiterie/Agencement, est passé avec l’Entreprise CROIXMARIE SAS – 40 rue des Frères Lumière – 45800 SAINT-JEAN DE BRAYE, pour un montant global de 22 270,08 € TTC. Le marché est conclu à compter de la date de notification pour une durée de 4 mois.
Décision n°2019/126 du 14 mai 2019 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet les travaux de rénovation et réaménagement de l’espace accueil familles 45 bis rue de la Mairie - lot n°6 – Sols souples, est passé avec l’Entreprise SARL CHESNE – 36 rue des Charronneries – 45140 ORMES, pour un montant global de 8 443,62 € TTC. Le marché est conclu à compter de la date de notification pour une durée de 4 mois.
Décision n°2019/127 du 14 mai 2019 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet les travaux de rénovation et réaménagement de l’espace accueil familles 45 bis rue de la Mairie - lot n°7 – Peinture/Nettoyage de chantier, est passé avec l’Entreprise SARL LEROY SEB DECO – Z.I. route du Bignon – 45210 FERRIERES EN GATINAIS, pour un montant global de 5 985,91 € TTC. Le marché est conclu à compter de la date de notification pour une durée de 4 mois.
Décision n°2019/128 du 14 mai 2019 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet les travaux de rénovation et réaménagement de l’espace accueil familles 45 bis rue de la Mairie - lot n°8 – Chauffage/Ventilation, est passé avec l’Entreprise EAF 45 – 36 rue des Bolets – 45650 SAINT-JEAN LE BLANC, pour un montant global de 44 167,09 € TTC. Le marché est conclu à compter de la date de notification pour une durée de 4 mois.
Décision n°2019/129 du 14 mai 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet la production de trois projets « Land Art » intitulés « Labyrinthe de vol au vent », « Arche de parapluies » et « Empreintes » est passé avec l'association « Art Plus », 3 rue de la Liberté – 45800 Saint-Jean de Braye, pour un montant de 1520,00 euros TTC dans le cadre du festival « l’embrayage ». Le contrat est conclu pour le vendredi 28 juin 2019 et le samedi 29 juin 2019 dans le parc du château des Longues Allées à Saint-Jean-de- Braye.
Décision n°2019/130 du 14 mai 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet la représentation du spectacle « Cactus Candies » intitulé « Cactus Candies », est passé avec l'association « Enclume Tour », 9 rue Gratteminot – 45000 ORLEANS, pour un montant de 1600,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le samedi 13 juillet 2019 dans le parc des Armenault à Saint-Jean-de-Braye.126
Décision n°2019/131 du 14 mai 2019 : Un acte modificatif n° 1 au marché n°1805200000, conclu dans le cadre de la restructuration du bâtiment A de l’école Jean Zay à Saint-Jean de Braye, lot 10 – plomberie, chauffage, ventilation, est passé avec l’entreprise EIFFAGE – 3 rue Gustave Eiffel – 45000 Orléans. En cours d’exécution, les services de GRDF ont mené une étude du raccordement au réseau gaz de ville pour le bâtiment A et l'ancien dojo qui aboutit à la nécessité d’installer un nouveau poste de comptage en pignon Est du bâtiment A et d’adapter les départs de réseaux existants. L’acte modificatif a pour objet la mise en œuvre de ces adaptations pour un montant de 14 720,23 € HT soit 17 664,28 € TTC.
Décision n°2019/041 du 15 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Azeddine EL ASRI et Madame Djamila EL ASRI née RACHIDI, une concession d’une durée de 30 ans, à compter du06 mai 2019, d’une superficie d’un mètre carré, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DG - Tombe n° 15 - N° de registre 3788 - Tarif 209 €.
Décision n°2019/042 du 15 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Gladys HAMARD, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 13 mai 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAC - Tombe n° 11 bis - N° de registre 3789 - Tarif 88 €.
Décision n°2019/132 du 17 mai 2019 : Un marché ayant pour objet la création du plateau sportif Jean Zay à Saint-Jean de Braye, est passé avec l’entreprise Beauce Sologne Travaux Publics – 1 rue des muids - 45140 Ingré, pour un montant estimé de 99 097,20 € TTC. Le délai d’exécution des prestations court à compter de la date de notification valant ordre de service de démarrage des travaux. A titre indicatif, la date de démarrage est prévue le 1er juin 2019 pour un délai d’exécution de 2 mois.
Décision n°2019/133 du 17 mai 2019 : Un marché ayant pour objet la réhabilitation des cours d’écoles du groupe scolaire Jean Zay – lot 1 – réfection de la cour d’école élémentaire Jean Zay - VRD, est passé avec l’entreprise Beauce Sologne Travaux Publics – 1 rue des muids - 45140 Ingré, pour un montant estimé de 44 608,20 € TTC. Le délai d’exécution des prestations court à compte de la date de notification valant ordre de service de démarrage des travaux. A titre indicatif, la date de démarrage est prévue le 8 juillet 2019 pour un délai d’exécution de 7 semaines pour une date de fin de travaux au 23 août 2019.
Décision n°2019/134 du 17 mai 2019 : Un marché ayant pour objet la réhabilitation des cours d’écoles du groupe scolaire Jean Zay – Lot 2 : Fourniture et pose d’un jeu dans la cour d’école maternelle Jean Zay, est passé avec l’entreprise Kompan – 363 rue Marc Seguin - 77198 Dammarie les lys, pour un montant global et forfaitaire de 20 427,00 € TTC. Le délai d’exécution des prestations court à compte de la date de notification valant ordre de service de démarrage des travaux. A titre indicatif, la date de démarrage est prévue le 8 juillet 2019 pour un délai d’exécution de 7 semaines pour une date de fin de travaux au 23 août 2019.
Décision n°2019/135 du 20 mai 2019 : Un contrat de maintenance pour l’équipement de sonorisation de la salle du conseil municipal est passé avec l’Entreprise CBAF Ingenierie – ZI de l’Argile – Voie E – lot 53 460 avenue de la Quiera – 06370 MOUANS SARTOUX, pour un montant forfaitaire de 2400 € HT. Le marché est conclu pour une durée de un an à compter du 1er juillet 2019.
Décision n°2019/136 du 23 mai 2019 : Une convention est passée avec l’association « TERRE ET FEU » - 14 rue Charles Péguy – 45000 ORLEANS pour la mise à disposition gracieuse de la salle d’exposition du château des Longues Allées du mardi 7 mai 2019 au lundi 20 mai 2019.
Décision n°2019/137 du 20 mai 2019 : Un contrat d’assurance « annulation événement » est passé avec Assurances Legrand – courtier d’assurance - 4 rue de l’Héronnière – 44000 NANTES, pour le festival « Embrayage » pour un montant de 4 280 € TTC. Ce montant tient compte d’une bonification anticipée de 20 % pour non sinistre d’un montant de 1 070 €. En cas de sinistre, cette somme sera immédiatement mise en recouvrement. Le contrat est souscrit dès accord et jusqu’au 29 juin 2019 inclus.
Décision n°2019/138 du 23 mai 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet l’organisation d’un atelier de fabrication d’instruments « Animation Diddley Bow» et d’une exposition est passé avec l'association « K # GUITARS BOX JACQUES CORRE », Le Vaubossard – 56430 CONCORET, pour un montant de 650,00 euros TTC dans le cadre du festival « l’embrayage ». Le contrat est conclu pour le samedi 29 juin 2019 dans le parc du château des Longues Allées à Saint-Jean de Braye.127
Décision n°2019/139 du 23 mai 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet la mise à disposition gratuite du théâtre et la représentation du spectacle « les huiles» est passé avec l'association « AURACHROME THEATRE », 108 rue de Bourgogne – 45000 ORLEANS, pour un montant de 2004,50 euros TTC dans le cadre du festival « l’embrayage ». Le contrat est conclu pour les dimanches 2 et 23 juin 2019 pour la mise à disposition gratuite du théâtre des Longues Allées et le samedi 29 juin 2019 de 14h à 19h dans le parc du château des Longues Allées à Saint-Jean de Braye pour la représentation du spectacle.
Décision n°2019/140 du 23 mai 2019 : Un contrat ayant pour objet la location de toilettes sèches est passé avec l'entreprise « MADOM » 59 rue de la Sauge – 45430 CHECY, pour un montant de 484,80 euros TTC. Le contrat est conclu le vendredi 21 juin 2019 à partir de 14h00 et jusqu’à minuit dans le parc du château des Longues Allées à Saint-Jean-de-Braye, dans le cadre de la fête de la musique.
Décision n°2019/141 du 23 mai 2019 : Un contrat ayant pour objet la location de toilettes sèches est passé avec l'entreprise « MADOM » 59 rue de la Sauge – 45430 CHECY, pour un montant de 608,23 euros TTC. Le contrat est conclu le vendredi 13 juillet 2019 de 16h00 et jusqu’à minuit dans le parc des Armenault à Saint-Jean de Braye, dans le cadre de la fête nationale.
Décision n°2019/142 du 23 mai 2019 : Une convention est passée avec l’association « Terre et Feu » représentée par Catherine MILOCHE dont le siège social se situe 12 rue de la République – 45800 Saint- Jean de Braye pour la mise à disposition gracieuse du local sise 12 rue de la République à Saint-Jean de Braye du 1er mars 2019 au 31 août 2023.
Décision n°2019/043 du 23 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Jean-Michel MARLANT, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 15 mai 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAC - Tombe n° 11 - N° de registre 3790 - Tarif 88 €.
Décision n°2019/143 du 22 mai 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet la représentation du spectacle « Tax Brothers and the Old Racoon » est passé avec l'association « FANTAISIE PROD. », 119 avenue des Moulins – BP 5092 83092 TOULON Cédex, pour un montant de 422,00 euros TTC dans le cadre du festival « l’embrayage ». Le contrat est conclu pour le samedi 13 juillet 2019 à partir de 19h45, Plaine des Armenault à Saint-Jean de Braye.
Décision n°2019/144 du 28 mai 2019 : Un acte modificatif n°1 au marché n°1805400000, conclu dans le cadre de la restructuration du bâtiment A de l’école Jean Zay à Saint-Jean de Braye, lot 12 ascenseur, est passé avec l’entreprise THYSSENKRUPP – 9 rue Jacques Charles – 45380 La Chapelle Saint Mesmin. L’acte a pour objet d'intégrer à l'ascenseur un module de communication de type GSM en lieu et place de lignes téléphoniques analogiques afin de permettre le bon fonctionnement des appels d'urgence. Le montant en plus-value s’élève à 709,75 € HT soit 851,70 € TTC.
Décision n°2019/145 du 28 mai 2019 : Les honoraires d'un montant de 648 € TTC, relatifs à une consultation juridique sont à régler à la SELARL Sonia KROVNIKOFF-Flora GALLY – 15 rue de la République - 45000 ORLEANS.
Décision n°2019/044 du 28 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Laurine PASTEAU, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 23 mai 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DD - Tombe n° 86 - N° de registre 3791 - Tarif 88 €.
Décision n°2019/045 du 31 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal du Vieux Bourg, au nom de Monsieur Pierre BACHELET, une concession d’une durée de 15 ans, à compter du 23 mai 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré A - Ilot AO - Tombe n° 21 - N° de registre 3792 - Tarif 88 €.
Décision n°2019/046 du 31 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Beatris MACHADO, une concession d’une durée de 10 ans, à compter du128
23 mai 2019, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DL - Tombe n° 105 - N° de registre 3793 - Tarif 347 €.
Décision n°2019/047 du 31 mai 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Fernanda DRUJONT née DE OLIVEIRA, une concession d’une durée de 30 ans, à compter du 27 mai 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAC - Tombe n° 08 - N° de registre 3794 - Tarif 209 €.
Décision n°2019/146 du 31 mai 2019 : Une convention de mise à disposition, à titre précaire et révocable, est passée avec Monsieur et Madame VIEL, pour un terrain (espace vert) d’une superficie de 114 m² situé entre les numéros 20 et 22 allée d’Alembert à Saint-Jean de Braye, correspondant à la parcelle BW 384. La durée de la convention est de trois ans à compter de la date de la signature de la convention (10 mai 2019), renouvelable par avenant, pour une période de trois ans.
Décision n°2019/147 du 3 juin 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet la mise à disposition de matériel « déchets d’œuvres » et pièces pour de futures décorations autour du vélo est passé avec l'association «1-Terre-Actions », domiciliée Maison des associations – 46 ter rue Sainte-Catherine – à Orléans (45000), pour un montant de 250,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour les 28 et 29 juin 2019, dans le cadre du festival « l’embrayage » au parc du château des Longues Allées. Le montage aura lieu le jeudi 7 juin 2019.
Décision n°2019/148 du 31 mai 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet l’organisation d’un atelier de décoration et de création à partir de pièces d’occasion est passé avec l'association «1-Terre-Actions », domiciliée Maison des associations – 46 ter rue Sainte-Catherine – à Orléans (45000), pour un montant de 350,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le dimanche 2 juin 2019 de 10h à 12h, dans le cadre du marché du dimanche matin « dispositif l’art prend l’air ». La prestation aura lieu devant la salle des fêtes de Saint-Jean de Braye.
Décision n°2019/149 du 3 juin 2019 : Une convention de mise à disposition, à titre précaire et révocable est passée avec La Ligue Contre la Violence Routière du Loiret (LCLVRL), représentée par son président Monsieur Pierre-Louis VALLS, pour un garage situé 2 rue Gallouédec, au centre, sur la parcelle cadastrée AB 144. La présente mise à disposition est consentie à titre gratuit, précaire et révocable à compter du 23 mai 2019, date à laquelle l’occupant aura la jouissance des locaux. Elle prendra fin le 31 décembre 2022.
Décision n°2019/150 du 3 juin 2019 : Une convention est passée avec l’association « Smoc Football », représentée par Monsieur Pierre-Yves PEDEL, domicilée 14 rue de la Hautinière – 45800 Saint-Jean de Braye pour la mise à disposition gracieuse du cirque GRUSS du samedi 8 juin 2019 à partir de 17h30 au dimanche 9 juin 2019 10h00, dans le cadre de la soirée festive du tournoi.
Décision n°2019/151 du 11 juin 2019 : Une convention est passée avec l’association « L’ATELIER » - 21 rue de la Verniche – 45760 BOIGNY SUR BIONNE pour la mise à disposition gracieuse de la salle d’exposition et de la salle de réunion du château des Longues Allées du lundi 10 juin 2019 au mardi 25 juin 2019.
Décision n°2019/152 du 11 juin 2019 : Une convention est passée avec l’association « ASCA », Centre Social du Pont Bordeau – 2 place Avicenne - 45800 Saint-Jean de Braye pour la mise à disposition gracieuse du théâtre et des salles du château des Longues Allées du vendredi 7 au dimanche 9 juin 2019 de 9h à minuit.
Décision n°2019/153 du 11 juin 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet l’organisation d’une animation de danse et de percussions africaines est passé avec l’association « Kaliso » - domiciliée 9 rue Marchais - 45100 ORLÉANS pour un montant de 700,00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le samedi 15 juin 2019 de 19h30 à 20h30 dans le cadre de la Guinguette du Parc.
Décision n°2019/154 du 11 juin 2019 : Un avenant au contrat de prestation de droit d’exploitation d’un spectacle intitulé « Blues-O-Matic Experience » est passé avec l'association « ACROCS PRODUCTIONS », 20 Ter Grand Rue – 33760 TARGON, pour ajouter les frais d’hébergement d’un montant de 314,76 euros TTC dans le cadre du festival « l’embrayage ».129
Décision n°2019/155 du 11 juin 2019 : Un contrat de cession ayant pour objet l’organisation d’une prestation d’initiation et d’animation de danse et musicale dans le cadre d’un bal swing est passé avec l’association « La Jam », 19, rue Bergerard, 45380 LA CHAPELLE SAINT MESMIN pour un montant de 400, 00 euros TTC. Le contrat est conclu pour le vendredi 30 août 2019 de 19h30 à 22h dans le cadre de la Guinguette du Parc.
Décision n°2019/156 du 11 juin 2019 : Les honoraires d'un montant de 1 493,45 € TTC, relatifs à une consultation juridique sont à régler à la SELARL CASADEI-JUNG – 10 boulevard Alexandre Martin - 45000 ORLEANS.
Décision n°2019/048 du 11 juin 2019 : Il est décidé de modifier la concession individuelle en concession collective afin d’y fonder la sépulture de Monsieur Daniel DIEU, de Madame Colette MÉRET née DIEU et de Monsieur Daniel MÉRET. La durée initiale de la concession et son emplacement mentionnés dans la décision 2014/N°09 demeurent inchangés.
Décision n°2019/049 du 11 juin 2019 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Claudine FRIZON, une concession d’une durée de 30 ans, à compter du 6 juin 2019, d’une superficie de deux mètres carrés, à l’effet d’y fonder la sépulture située Carré D - Ilot DAC - Tombe n° 1 - N° de registre 3795 - Tarif 209 €.
PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL
Le prochain conseil municipal aura lieu le vendredi 27 septembre 2019, salle du conseil municipal, à 18h00.
Madame SLIMANI
Lundi 1er juillet, nous avons le séminaire métropolitain à partir de 17h30. Tout le monde a fait son inscription ? Pour ceux qui veulent y aller, pensez-y.130
Questions diverses
Monsieur DELPORTE
J’ai une remarque en ce qui concerne les décisions. Lors du dernier conseil municipal j’avais demandé une précision concernant les entreprises qui venaient pour l’Embrayage et qui avaient leur siège social à l’étranger, je voulais savoir si la TVA appliquée était la TVA française ou la TVA du pays d’origine.
Madame SLIMANI
Nous vous faisons une réponse dans la semaine par rapport à cela.
Monsieur DELPORTE
J’ai une deuxième question diverse qui a trait à la reconstruction du barrage de Boussouma puisqu’il en était question dans Regards et dans la presse locale, La République du Centre. La reconstruction de ce barrage est évaluée autour de plus de 800 000 euros. J’ai vu que la ville de Saint-Jean de Braye et AASF cela faisait 55 000 €, le département, je crois mettait 7 000 €, la Région 10 000 €. On est quand même assez loin du compte alors je voulais savoir où en est le dossier. Est-ce qu’il y a eu une demande de faite par exemple auprès du ministère des affaires étrangères qui pourrait peut-être donner quelque chose ? Est-ce que la ville compte s’engager plus ou est-ce qu’elle reste sur cette somme de 55 000 € ? Ce sont des questions que les gens se posent.
Madame SLIMANI
Nous avions expliqué le montant.
Madame MARTIN-CHABBERT
Oui, je l’avais expliqué. Au Burkina, les barrages appartiennent à l’Etat. Donc l’Etat finance le coût du barrage, et l’argent que nous aurons récolté viendra réduire la dépense de l’Etat. Donc, nous ne sommes pas obligés de donner tout l’argent dont nous disposons à l’Etat burkinabé. On peut tout à fait conserver des sommes qui ont été versées à AASF par le biais de la subvention de la ville pour l’après barrage, c’est ce que j’avais dit en conseil municipal, c’est-à-dire les questions d’irrigation pour reconstituer les parcelles maraichères et redonner du travail, en particulier aux femmes. C’est un premier aspect. Deuxième chose, on continue à travailler pour trouver, justement, des financements complémentaires puisque l’Agence Française de Développement dit je peux aller jusqu’à 200 000 € pour des projets qui répondent à tel, tel et tel critère. Nous avons eu un entretien avec un représentant de l’Agence Française de Développement qui déclenche les financements du FICOL, le financement pour les collectivités locales dans le cadre de la coopération internationale. Or, les critères semblent ne pas correspondre, de l’entretien que nous avons eu, aux exigences de l’Agence Française de Développement. Circonstances aggravantes, le Burkina est en zone rouge, et la zone rouge est rédhibitoire pour l’Agence Française de Développement.131
Il nous a été proposé de faire une lettre d’intention à la commission. Il y avait une commission qui se réunissait en juin mais nous n’avions pas la possibilité de le faire, compte tenu de la situation (il y a eu la question de otages libérés, etc., nous étions en pleine période difficile). Donc il y a une deuxième commission à l’automne et nous pourrons éventuellement faire une lettre d’intention en sachant que notre dossier n’est pas forcément le meilleur qui soit pour avoir une audience auprès de l’Agence Française de Développement. Parallèlement, les renseignements obtenus du côté de l’Etat burkinabé font que les travaux du barrage ne vont pas commencer tout de suite et que ce qui nous avait été promis pour la fin de l’année ne sera pas commencé à la fin de l’année.
Pour l’instant on continue à travailler sur le dossier mais les conditions sont un peu compliquées. On pouvait s’y attendre. C’est un dossier qui est long à mettre en œuvre. Les relations avec les partenaires burkinabés ne sont pas toujours faciles. Les représentants d’AASF qui ont l’habitude d’aller négocier sont justement, en ce moment empêchés d’y aller à cause des conditions difficiles du pays, donc le dossier avance petitement. Je peux le dire comme ça.
Madame SLIMANI
Cela n’enlève en rien la volonté de la ville de pouvoir y participer mais une fois que l’ensemble des conditions seront évidemment réunies. On voit bien que, Madame MARTIN-CHABBERT vient de le dire, le contexte local du moment ne permet pas de pouvoir avancer sereinement sur ce dossier. Après les réserves d’AASF restent en place, il n’y aura pas de sommes versées tant que nous n’aurons pas la certitude de la réalisation effective et du financement par l’Etat du reste des travaux.
Monsieur ROBIN
Madame le maire, les panneaux électoraux on les retire quand ?
Madame SLIMANI
Il y en a déjà une bonne partie d’enlevée. Les restants seront enlevés d’ici lundi prochain.
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L’ordre du jour étant épuisé,
la séance est ouverte à 23H10.
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