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Arrêté - Préfecture - Aveyron - recueil 12 2021 056 recueil des actes administratifs special 1
Document publié le Mercredi 28 avril 2021
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Aveyron - recueil 12 2021 056 recueil des actes administratifs special 1)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Environnement, Aménagement du territoire,
AVEYRON
RECUEIL DES ACTES
ADMINISTRATIFS SPÉCIAL
N°12-2021-056
PUBLIÉ LE 28 AVRIL 2021Sommaire
Direction Régionale Emploi Travail Solidarité Protection des Populations /
12-2021-04-28-00001 - Décision portant délégation de signature au titre des
pouvoirs propres du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du
travail et des solidarités Occitanie Aveyron (5 pages) Page 4
Préfecture Aveyron / Direction de la Citoyennete et de la legalite
12-2021-04-22-00005 - Arrêté préfectoral modifiant les statuts du syndicat
mixte des eaux du Lévézou Ségala (5 pages) Page 10
Préfecture Aveyron / Direction de la Coordination des Politiques Publiques et
de l'Appui Territorial
12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987
autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de
fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ (18 pages) Page 16
12-2021-04-27-00001 - Arrêté instituant les servitudes légales d’appui, de
passage, d’élagage et d’abattage, rendues nécessaires pour la
construction des lignes électriques à 225 000 volts sur la commune de
Saint-Victor-et-Melvieu (5 pages) Page 35
12-2021-04-26-00002 - Arrêté préfectoral portant habilitation de
l’organisme " CBRE Conseil & Transaction " pour établir le certificat de
conformité mentionné au 1er alinéa de l’article L.752-23 du code de
commerce (2 pages) Page 41
12-2021-04-26-00001 - Composition de la Commission Départementale
d'Aménagement Commercial de l'Aveyron. (5 pages) Page 44
12-2021-04-26-00007 - Enregistrement d'une installation de stockage de
déchets inertes sur la commune de Cantoin par le SMICTOM NORD
AVEYRON (4 pages) Page 50
12-2021-04-22-00004 - Enregistrement d'une unité de méthanisation
exploitée par l'EARL DU LAC DE MATEFAN au lieu dit Matefan sur la
commune de SEGUR (4 pages) Page 55
12-2021-04-26-00004 - Levée de l'obligation des garanties financières de la
carrière Les Carmes sur la commune de La Capelle Bleys par l'EURL
ARRAZAT Pascal (2 pages) Page 60
12-2021-04-26-00005 - Mise en demeure SARL LES CALCAIRES DE LA
GAILLOSTE pour l'exploitation de la carrière commune de Pierrefiche d'Olt
(2 pages) Page 63
12-2021-04-26-00008 - Modification des prescriptions reglementaires des
activités de la SOCIETE ITA MOULDING PROCESS à SEVERAC D'AVEYRON
(6 pages) Page 66
212-2021-04-26-00006 - Modification et compléments à l'arrêté du 23
novembre 2006 autorisant la STE DECHETS SERVICES 12 à exploiter une
installation de déchets et déchetterie professionnelle ZA La Glèbe à
SAVIGNAC (17 pages) Page 73
3Direction Régionale Emploi Travail Solidarité
Protection des Populations
12-2021-04-28-00001
Décision portant délégation de signature au titre
des pouvoirs propres du directeur régional de
l'économie, de l'emploi, du travail et des
solidarités Occitanie Aveyron
Direction Régionale Emploi Travail Solidarité Protection des Populations - 12-2021-04-28-00001 - Décision portant délégation de signature au titre des pouvoirs propres du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités Occitanie Aveyron 4Direction régionale
de l’économie et de l’emploi
du travail et des solidarités
Occitanie
Décision portant délégation de signature au titre des pouvoirs propres du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités Occitanie Aveyron
Le Directeur régional
de l’économie, de l’emploi
du travail et des solidarités
Occitanie ;
VU le code du travail et notamment son article R8122-2 ;
VU le code rural ;
VU le décret n°22 mars 2021 relatif aux emplois de direction de l’administration territoriale de l’État ;
VU le décret n° 2020-1545 du 9 décembre 2020 relatif à l'organisation et aux missions des Directions régionales de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités ;
VU l'arrêté du 25 mars 2021 nommant Christophe LEROUGE en qualité de Directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités Occitanie ;
VU l'arrêté du 29 mars 2021 portant organisation de la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités ;
VU l’arrêté du 1er avril 2021 nommant Jean-Pierre LAGUETTE en qualité de responsable de l’unité de contrôle de l’inspection du travail de la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités et de la protection des populations de l’Aveyron ;
DÉCIDE
Article 1 : pour le département de l’Aveyron, Christophe LEROUGE en qualité de Directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités Occitanie donne délégation à Jean-Pierre LAGUETTE en qualité de responsable de l’unité de contrôle de l’inspection du travail de la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités de la protection des populations de l’Aveyron, pour signer en son nom les actes et les décisions mentionnés ci-dessous :
DÉCISIONS DISPOSITIONS 1- Relations du travail
RUPTURE
CONVENTIONNELLE
Décisions d’homologation ou de refus
d’homologation des conventions de rupture du
contrat de travail à durée indéterminée
Articles L1237-14 et R1237-3
du code du travail.
CONTRAT À DUREE
DETERMINÉE ET
CONTRAT DE
TRAVAIL
TEMPORAIRE
Dérogation à l’interdiction de l’emploi de salariés
titulaires d’un contrat à durée déterminée ou des
salariés temporaires pour remplacer un salarié
dont le contrat de travail est suspendu à la suite
d’un conflit de travail.
Article L1242-6 du code du
travail.
GROUPEMENT
D’EMPLOYEURS
Décision d’opposition à l’exercice d’activité d’un
groupement d’employeurs.
Articles L1253-17 et D1253-7
à D1253-8 du code du travail.
Décisions accordant ou refusant ou retirant
l’agrément à un groupement d’employeurs et
demande de changement de convention
collective.
Articles R1253- 19 à R1253-
29 du code du travail.
CONTRAT
D’APPRENTISSAGE
Décision de suspension du contrat
d’apprentissage
Articles L6225-4 et R6225-9
du code du travail.
Décision d’autorisation ou de refus de reprise de
l’exécution du contrat d’apprentissage
Article L6225-5 du code du
travail.
Direction Régionale Emploi Travail Solidarité Protection des Populations - 12-2021-04-28-00001 - Décision portant délégation de signature au titre des pouvoirs propres du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités Occitanie Aveyron 5Décision d’interdiction de recrutement de
nouveaux apprentis ou de jeunes titulaires d’un
contrat d’insertion en alternance
Article L6225-6 du code du
travail
Décision mettant fin ou refusant de mettre fin à
l’interdiction de recrutement des apprentis.
Article R6225-11 du code du
travail
CONTRAT DE
PROFESSIONNALISAT
ION
Retrait du bénéfice de l’exonération des
cotisations patronales.
Article R6325-20 du code du
travail.
EGALITE
PROFESSIONNELLE
Opposition à la mise en œuvre d’un plan pour
l'égalité professionnelle entre les femmes et les
hommes
L.1143-3 et D. 1143-6 du code
du travail
Appréciation de la conformité d’un accord ou
d’un plan d’action en matière d’égalité
professionnelle et rescrit à la demande d’un
employeur
L.2242-9 et R.2242-9 à
R.2242-11 du code du travail
Observations sur les mesures déterminées par
décision unilatérale de l’employeur en matière
de correction ou de rattrapage salarial des
écarts de rémunération entre les femmes et les
hommes
L.1142-9 du code du travail
Désignation d’un ou plusieurs référents chargés
d'accompagner les entreprises de 50 à 250
salariés, à leur demande, pour le calcul des
indicateurs et pour la définition des mesures
adéquates et pertinentes de correction.
D.1142-7 du code du travail
INTERESSEMENT ET
PLAN D’ÉPARGNE
SALARIALE
Décision de retrait ou de modification des
dispositions d’un accord d’intéressement, de
participation ou d’un règlement d’épargne
salariale.
Article L3313-3 et L.3345-2 et
D3345-1 et suivants du code
du travail.
Accusé réception du dépôt d’accord ou de
documents
Article R.3332-6, D3313-4,
D.3323-7 et D.3345-5
TRAVAILLEUR A
DOMICILE
Demande de contrôle de la comptabilité du
donneur d’ouvrage
R.7413-2
EMPLOI
D’ETRANGERS SANS
TITRE DE TRAVAIL
Notification en matière de solidarité financière
du donneur d’ordre
D.8254-7
Avis à l’OFII sur les modalités de mise en œuvre
de la contribution spéciale à recouvrer
D.8254-11
PRESTATION DE
SERVICE
INTERNATIONALE
Décision de suspension temporaire de PSI Article R1263-11-3 à R1263- 11-5 et R1263-11-7 du code
du travail
Décision de fin de suspension temporaire de
PSI
Article R1263-11-6 à R1263-
11-7 du code du travail
INTERDICTION
TEMPORAIRE DE LA
PSI
Décision d’interdiction temporaire de PSI Article L. 1263-3, L. 1263-4-2, R. 1263-11-1 et suivants
INDEMNISATION DES
TRAVAILEURS
PRIVES D’EMPLOI
Détermination du salaire de référence des
travailleurs migrants
Articles R.5422-3 er R.5422-4
du code du travail
CARTE
D’IDENTIFICATION
PROFESSIONNELLE
DES SALARIES DU
BTP
Appréciation sur l’application à la situation d’un
demandeur des dispositions légales et
réglementaires en matière de déclaration pour la
délivrance de la carte d’identification
professionnelle des salariés du BTP
L.8291-3 et R.8291-1-1
Loi n°2018-727 du 10/08/2018,
art.22 et décret 2018-1227 du
24/12/2018, art. 6 II
TRANSACTION
PENALE
Décision de proposer une transaction pénale à
l’auteur d’une infraction relevée par procès-
verbal
L.8114-4 à L.8114-7, R.8114-3
à R.8114-6 du code du travail
L.719-11 Code rural
2- Durée du travail
DURÉES MAXIMALES
DU TRAVAIL
Décisions accordant ou refusant une dérogation
à la durée maximale hebdomadaire absolue de
travail
Articles L.3121-21 – R.3121-
10 du code du travail
Décisions accordant ou refusant une dérogation
à la durée maximale hebdomadaire moyenne du
travail jusqu’à 46 heures
Articles L.3121-24 et R.3121-
10 et R.3121-11 du code du
travail
Direction Régionale Emploi Travail Solidarité Protection des Populations - 12-2021-04-28-00001 - Décision portant délégation de signature au titre des pouvoirs propres du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités Occitanie Aveyron 6Décisions accordant ou refusant une dérogation
à la durée maximale hebdomadaire moyenne du
travail pour un secteur d’activité sur le plan
local, départemental ou interdépartemental
Articles L.3121-25 et R.3121-
12 et R.3121-14
Décisions accordant ou refusant une dérogation
à la durée maximale hebdomadaire moyenne du
travail pour un employeur qui ne relève pas des
décisions prévues aux articles R.3121-13 et
R.3121-14
Articles L. 3121-25 et R.3121-
16 du code du travail
Dans le secteur agricole, décisions accordant ou
refusant une dérogation à la durée maximale
hebdomadaire absolue de travail concernant les
entreprises relevant d'un même type d'activités
dans une région déterminée
Articles L.3121-21 du CT et
R.713-11 du code rural
Dans le secteur agricole, décisions accordant ou
refusant une dérogation à la durée maximale
hebdomadaire moyenne du travail jusqu’à 46
heures concernant les entreprises relevant d'un
même type d'activités dans une région
déterminée
Articles L.3121-24 du CT et
R.713-11 du code rural
Dans le secteur agricole, décisions accordant ou
refusant une dérogation à la durée maximale
hebdomadaire moyenne de travail concernant
les entreprises relevant d'un même type
d'activités dans une région déterminée
Articles L.3121-25 du CT et
R.713-11 du code rural
Décisions accordant ou refusant l’autorisation à
des employeurs du secteur agricole de
dépasser le plafond de soixante heures
mentionné à l'article L. 3121-21 du code du
travail
Articles L713-13 et R.713-11
du code rural
RÉCUPÉRATION DES
HEURES PERDUES
Décision relative à la récupération des heures
perdues.
Article R3122-7 du code du
travail
3- Relations collectives du travail
DEPOT LEGAL
CONVENTIONS,
ACCORDS
COLLECTIFS PLANS
D’ACTION, CPRI
Récépissé de dépôt des conventions et accords
d’entreprise ou d'établissement ainsi que des
plans d’action, et de leurs avenants et annexes,
ainsi que des conventions de branche et
accords professionnels ou interprofessionnels
agricoles, et autres textes soumis au dépôt légal
L.2242-3, L.2242-5, L.4162-3,
D.2231-3, D.2231-4 et D.2231-
8 du code du travail
COMPTES DES
ORGANISATIONS
SYNDICALES
Décision de communication des comptes des
organisations syndicales.
Article D2135-8 du code du
travail.
DÉLÉGUÉ SYNDICAL Décision autorisant ou refusant la suppression du mandat de délégué syndical.
Articles L2143-11 et R2143-6
du code du travail.
REPRÉSENTANT DE
LA SECTION
SYNDICALE
Décision autorisant ou refusant la suppression
du mandat de représentant de la section
syndicale.
Article L2142-1-2, L2143-11 et
R2143-6 du code du travail.
INSTANCES
REPRESENTATIVES
DU PERSONNEL
Décision fixant le nombre et le périmètre des
établissements distincts pour la mise en place
d’un CSE au niveau de l’entreprise
Articles L.2313-5 et R.2313-2
du code du travail.
Décision fixant le nombre et le périmètre des
établissements distincts pour la mise en place
d’un CSE au niveau de l’unité économique et
sociale
Articles L.2313-8 et R 2313-5
du code du travail.
Décision de répartition du personnel dans les
collèges électoraux et de répartition des sièges
entre les différentes catégories de personnel
pour la mise en place d’un CSE
Articles L.2314-13 et R.2314-3
du code du travail.
Décision de répartition des sièges entre les
différents établissements et les différents
collèges pour la mise en place du CSE central
Articles L.2316-8 et R.2316-2
du code du travail.
Décision de répartition des sièges au comité de
groupe entre les élus des différents collèges
Articles L2333-4 et R2332-1
du code du travail.
Direction Régionale Emploi Travail Solidarité Protection des Populations - 12-2021-04-28-00001 - Décision portant délégation de signature au titre des pouvoirs propres du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités Occitanie Aveyron 7électoraux.
Décision de désignation d’un remplaçant du
représentant du personnel au sein du comité de
groupe.
Articles L2333-6 et R2332-1
du code du travail.
Décision d’autorisation ou de refus de
suppression d’un comité d’entreprise européen.
Articles L2345-1 et R2345-1
du code du travail.
4 - Santé et sécurité au travail
MISE EN DEMEURE Mise en demeure de prendre des mesures pour remédier à une situation dangereuse résultant
d’une infraction à l’obligation générale de santé
et de sécurité.
Articles L4721-1 et R.4721-1
du code du travail.
PLAN DE
RÉALISATION
Avis au Tribunal sur le plan de réalisation des
mesures de prévention adopté par l’entreprise
dans le cadre des articles L4741-11 et suivants
du code du travail.
Article L4741-11 du code du
travail.
VOIES RESEAUX
DIVERS (VRD)
Décisions accordant ou refusant des
dérogations exceptionnelles aux prescriptions
techniques applicables avant l’exécution des
travaux : voies et réseaux divers.
Articles R4533-6 et R4533-7
du code du travail.
TRAVAUX
DANGEREUX
Dérogation autorisant le recours à des salariés
en CDD ou des salariés temporaires pour
accomplir des travaux particulièrement
dangereux qui leur sont interdits.
Article L1242-6 et D. 1242-5
du code du travail.
Article L4154-1 et D4154-3 du
code du travail.
Décision de retrait de la décision prise en
application de l’article D4154-3 du code du
travail.
Article D4154-6 du code du
travail.
DOUCHES ET
TRAVAUX
INSALUBRES OU
SALISSANTS
Décision accordant ou refusant une dispense à
l’obligation de mettre des douches à disposition
des travailleurs
Article 3 de l’arrêté du 23 juillet
1947
ALLAITEMENT Décision d’autorisation ou refus d’autorisation de dépasser le nombre maximum de berceaux
dans un local d’allaitement.
Article R4152-17 du code du
travail
JEUNES
TRAVAILLEURS
Suspension de l’exécution du contrat de travail
ou de la convention de stage d’un jeune âgé de
moins de 18 ans en cas de risque sérieux
d'atteinte à sa santé, sa sécurité ou à son
intégrité physique ou morale
Articles L.4733-8, R.4733-12
et R.4733-14 du code du
travail
Autorisation ou refus de reprise de l’exécution
du contrat de travail ou de la convention de
stage d’un jeune âgé de moins de 18 ans
L.4733-9
Interdiction temporaire de recruter ou d’accueillir
des jeunes, travailleurs ou stagiaires, âgés de
moins de 18 ans
L.4733-10
Réponse à la demande d’un organisme
d'accueil ayant pour objet de connaître les
modalités de prise en compte des effectifs
servant de base au calcul du plafond de
stagiaires autorisés
L.124-8-1 et R.124-12-1 du
Code de l'éducation
HEBERGEMENT
SAISONNIER
Dérogation collective à certaines règles
d’hébergement des travailleurs saisonniers
agricoles
R.716-7, R.716-11, R.716-16-1
du Code rural
ARRET INTEMPERIES
Décision déterminant les périodes d’arrêts
saisonniers de travail par suite d’intempéries
pour les entreprises de BTP.
Articles D5424-7 à D5424-10
du code du travail.
Article 2 :
Délégation est donnée à Jean-Pierre LAGUETTE pour les recours gracieux formés à l’encontre des décisions mentionnées à l’article 1.
Direction Régionale Emploi Travail Solidarité Protection des Populations - 12-2021-04-28-00001 - Décision portant délégation de signature au titre des pouvoirs propres du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités Occitanie Aveyron 8Article 3 :
Jean-Pierre LAGUETTE pourra subdéléguer sa signature aux agents placés sous son autorité et relevant du corps de l’inspection du travail pour signer les actes relatifs aux décisions de l’article 1 pour lesquelles il a lui- même reçu délégation, à l’exception :
- des décisions statuant sur les recours gracieux contre les décisions du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités,
- des suspensions et des interdictions en matière de prestations de services internationales, - des mises en demeure de prendre des mesures pour remédier à une situation dangereuse résultant d’une infraction à l’obligation générale de santé et de sécurité.
Ces subdélégations de signature seront prises, au nom du directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités, par des décisions de subdélégation qui devront être transmises au préfet du département de l’Aveyron aux fins de publication au recueil des actes administratifs de la préfecture.
Article 4 :
La décision relative à la délégation de signature pour les pouvoirs propres du 1er avril 2021 est abrogée à la date d’entrée en vigueur de la présente décision.
Article 5 :
La présente décision sera publiée au recueil des actes administratifs de la Préfecture de l’Aveyron.
Toulouse, le 27 avril 2021
Le Directeur régional
de l’économie, de l’emploi,
du travail et des solidarités
Occitanie,
signé
Christophe Lerouge
Direction Régionale Emploi Travail Solidarité Protection des Populations - 12-2021-04-28-00001 - Décision portant délégation de signature au titre des pouvoirs propres du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités Occitanie Aveyron 9Préfecture Aveyron
12-2021-04-22-00005
Arrêté préfectoral modifiant les statuts du
syndicat mixte des eaux du Lévézou Ségala
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-22-00005 - Arrêté préfectoral modifiant les statuts du syndicat mixte des eaux du Lévézou Ségala 10SERVICE DE LA LÉGALITÉ
Arrêté du n° du 22 avril 2021
Objet : Arrêté portant modification des statuts du Syndicat Mixte des Eaux du Lévézou-Ségala
LA PRÉFÈTE DE L’AVEYRON
Chevalier de la Légion d’honneur
LA PRÉFÈTE DU TARN
Chevalier de la Légion d’honneur
Officier de l’Ordre National du Mérite
LA PRÉFÈTE DU TARN-ET-GARONNE
Chevalier de la Légion d’honneur
Chevalier de l’Ordre National du Mérite
VU le code général des collectivités territoriales et notamment sa cinquième partie, livre I et II, titre I,
VU la loi n°82-213 du 2 mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions,
VU l'arrêté préfectoral du 6 mars 1964 autorisant la constitution du syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable (SIAEP) du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 72-1729 du 20 juillet 1972 portant adhésion de la commune de Monteils au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 74-1226 du 2 mai 1974 portant adhésion de la commune de Rieupeyroux au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 74-1627 du 11 juin 1974 portant adhésion de la commune d'Auriac-Lagast au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 81-3786 du 28 octobre 1981 portant adhésion de la commune de Prévinquières au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 82-1212 du 6 mai 1982 portant adhésion de la commune d'Alrance au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 84-1033 du 19 avril 1984 portant adhésion de la commune d'Agen d'Aveyron au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 85-3408 du 26 décembre 1985 portant adhésion de la commune de La Capelle- Bleys au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 87-2801 du 24 septembre 1987 portant adhésion de la commune de Canet-de- Salars au SIAEP du Ségala,
CS 73114
12031 RODEZ CEDEX 9
Tél. : 05 65 75 71 71
Mél. : prefecture@aveyron.gouv.fr
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-22-00005 - Arrêté préfectoral modifiant les statuts du syndicat mixte des eaux du Lévézou Ségala 11VU l'arrêté préfectoral n° 90-0183 du 30 janvier 1990 portant adhésion de la commune de Prades-de-Salars au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 90-0754 bis du 6 avril 1990 portant adhésion de la commune de Salles-Curan au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 2001-1593 du 6 août 2001 portant adhésion de la commune de Montjaux au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 2002-1439 du 15 juillet 2002 portant adhésion de la commune de Villefranche-de-Panat au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 2004-113-16 du 22 avril 2004 portant adhésion des communes de Arques, Boussac, Ségur et Le Vibal au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté préfectoral n° 2007-331-3 du 27 novembre 2007 portant adhésion de la commune d'Ayssènes au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté inter-préfectoral n° 2012-087-0001 du 27 mars 2012 portant adhésion de la commune de Laguépie (Tarn et Garonne) au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté inter-préfectoral n° 2012-125-0017 du 4 mai 2012 portant adhésion de la commune de Vezins-de- Lévezou au SIAEP du Ségala,
VU l'arrêté inter-préfectoral n° 2012-177-0001 du 25 juin 2012 portant adhésion de la commune de Saint-Martin- Laguépie (Tarn) au SIAEP du Ségala,
VU l’arrêté inter-préfectoral n°12-2016-12-27-004 du 27 décembre 2016 portant transformation du SIAEP du Ségala en syndicat mixte,
VU l'arrêté inter-préfectoral n°12-2017-03-07-004 du 14 mars 2017 portant adhésion de la commune de Le Riols (Tarn) au syndicat mixte d'alimentation en eau potable (SMAEP) du Ségala,
VU l'arrêté inter-préfectoral n°12-2017-11-14-002 du 14 novembre 2017 portant modification des statuts du syndicat mixte d’alimentation en eau potable du Ségala,
VU l'arrêté inter-préfectoral n°12-2017-12-14-004 du 14 décembre 2017 portant adhésion du SIVU de Ginals- Castanet-Verfeil sur Seye au syndicat mixte des Eaux du Lévézou Ségala,
VU l'arrêté inter-préfectoral n°12-2018-10-08-001 du 8 octobre 2018 portant extension du périmètre du syndicat mixte des Eaux du Lévézou Ségala,
VU l’arrêté préfectoral n°12-2018-12-03-001 du 3 décembre 2018 portant dissolution du SIAEP du plateau des Costes-Gozon,
VU l’arrêté préfectoral du 3 décembre 2018 portant dissolution du SIAEP de Laparrouquial Saint-Marcel-Campes,
VU l’arrêté inter-préfectoral du 28 décembre 2018 portant représentation-substitution de la communauté de communes du Carmausin-Ségala en lieu et place des communes de Montirat, Saint-Christophe et Jouqueviel au syndicat mixte des Eaux du Lévézou Ségala,
VU l’arrêté inter-préfectoral n°12-2019-11-22-002 du 22 novembre 2019 portant extension du périmètre syndicat mixte des Eaux du Lévézou Ségala,
VU l’arrêté préfectoral du 6 décembre 2019 portant dissolution du SIAEP de la Vallée du Cérou,
VU l’arrêté inter-préfectoral du 20 décembre 2019 portant représentation-substitution de la communauté d’agglomération Gaillac-Graulhet en lieu et place de la commune de Tonnac au syndicat mixte des Eaux du Lévézou Ségala,
VU l’arrêté inter-préfectoral n°12-2020-08-11-009 du 11 août 2020 constatant la modification du périmètre du Syndicat mixte des Eaux du Lévézou-Ségala,
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-22-00005 - Arrêté préfectoral modifiant les statuts du syndicat mixte des eaux du Lévézou Ségala 12VU la délibération du conseil syndical du Syndicat mixte des Eaux du Lévézou-Ségala du 22 décembre 2020 approuvant la révision des statuts du syndicat,
VU la délibération du conseil municipal de :
- Arvieu du 8 février 2021
- Auriac-Lagast du 8 janvier 2021
- Ayssènes du 18 février 2021
- Baraqueville du 28 décembre 2020
- Bas Ségala du 28 janvier 2021
- Bor-et-Bar du 26 janvier 2021
- Boussac du 5 février 2021
- Broquiès du 1er février 2021
- Calmont du 19 janvier 2021
- Camboulazet du 25 janvier 2021
- Camjac du 6 février 2021
- Canet-de-Salars du 5 février 2021
- Cassagnes-Bégonhès du 1er mars 2021
- Castanet du 27 janvier 2021
- Castelnau-Pégayrols du 6 février 2021
- Centrès du 21 janvier 2021
- Colombiès du 26 février 2021
- Gramond du 15 janvier 2021
- La Capelle-Bleys du 4 février 2021
- La Fouillade du 29 janvier 2021
- La Selve du 23 janvier 2021
- Les Costes-Gozon du 5 février 2021
- Lescure-Jaoul du 28 janvier 2021
- Lunac du 16 février 2021
- Manhac du 12 février 2021
- Meljac du 22 janvier 2021
- Monteils du 27 janvier 2021
- Montjaux du 15 janvier 2021
- Morlhon-le-Haut du 28 janvier 2021
- Moyrazès du 8 février 2021
- Najac du 29 janvier 2021
- Prévinquières du 20 janvier 2021
- Rieupeyroux du 26 janvier 2021
- Rullac-Saint-Cirq du 28 janvier 2021
- Saint-Affrique du 26 janvier 2021
- Saint-André-de-Najac du 19 janvier 2021
- Saint-Beauzély du 18 février 2021
- Sainte-Juliette-sur-Viaur du 8 février 2021
- Saint-Just-Sur-Viaur du 18 février 2021
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-22-00005 - Arrêté préfectoral modifiant les statuts du syndicat mixte des eaux du Lévézou Ségala 13- Saint-Rome-de-Tarn du 9 févier 2021
- Sanvensa du 26 janvier 2021
- Ségur du 22 janvier 2021
- Vézins-de-Lévézou du 12 février 2021
- Villefranche-de-Panat du 20 janvier 2021
- Villefranche-de-Rouergue du 10 février 2021
- Bournazel du 20 janvier 2021
- Labarthe-Bleys du 26 février 2021
- Lacapelle-Ségalar du 15 février 2021
- Le Riols du 2 février 2021
- Les Cabannes du 16 février 2021
- Mouzieys-Panens du 22 janvier 2021
- Saint-Martin-Laguépie du 2 février 2021
- Vindrac-Alayrac du 18 janvier 2021
approuvant la modification des statuts du SME du Lévézou-Ségala,
VU les délibérations des conseils communautaires de
- la communauté d'agglomération Rodez Agglomération du 9 février 2021
- la communauté de communes Carmausin Ségala du 3 février 2021
- la communauté de communes Quercy Rouergue et Gorges
de l'Aveyron
du 26 janvier 2021
approuvant la modification des statuts du SME du Lévézou-Ségala,
Considérant que les conditions de majorité requises sont acquises,
Sur proposition des Secrétaires Généraux des Préfectures de l'Aveyron, du Tarn et du Tarn-et-Garonne,
- A R R E T E N T -
Article 1 : L'article 2 de l'arrêté préfectoral du 6 mars 1964 portant constitution du syndicat d'alimentation en eau potable du Ségala est ainsi modifié :
Le syndicat est constitué de 61 communes, 3 communautés de communes et 2 communautés d'agglomération.
Communes :
Alrance, Arvieu, Auriac-Lagast, Ayssènes, Baraqueville, Bas Ségala, Bor-et-Bar, Boussac, Broquiès, Calmont, Camboulazet, Camjac, Canet-de-Salars, Cassagnes-Bégonhès, Castanet, Castelnau-Pégayrols, Centrès, Colombiès, Gramond, La Capelle-Bleys, La Fouillade, La Selve, Les Costes-Gozon, Lescure-Jaoul, Le Truel, Lunac, Manhac, Meljac, Monteils, Montjaux, Morlhon-le-Haut, Moyrazès, Najac, Prévinquières, Quins, Rieupeyroux, Rullac-Saint-Cirq, Saint-Affrique, Saint-André-de-Najac, Saint-Beauzély, Sainte-Juliette-sur-Viaur, Saint-Just-Sur-Viaur, Saint-Rome-de-Cernon, Saint-Rome-de-Tarn, Salles-Curan, Sanvensa, Ségur, Vézins-de- Lévézou, Villefranche-de-Panat, Villefranche-de-Rouergue, Bournazel (81), Cordes-sur-Ciel (81), Labarthe-Bleys (81), Lacapelle-Ségalar (81), Laparrouquial (81), Le Riols (81), Les Cabannes (81), Mouzieys-Panens (81), Saint-Marcel-Campes (81), Saint-Martin-Laguépie (81), Vindrac-Alayrac (81).
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-22-00005 - Arrêté préfectoral modifiant les statuts du syndicat mixte des eaux du Lévézou Ségala 14Communautés de communes :
- communauté de communes du Pays de Salars (par substitution aux communes d'Agen d'Aveyron, Arques, Flavin, Le Vibal, Pont de Salars, Prades de Salars, Salmiech, Trémouilles), - communauté de communes Quercy Rouergue et Gorges de l'Aveyron (par substitution aux communes de Castanet, Ginals, Laguépie, Verfeil sur Seye) (82),
- communauté de communes Carmausin Ségala (par substitution aux communes de Jouqueviel, Montirat, Saint Christophe) (81).
Communautés d'agglomération :
- communauté d'agglomération Rodez Agglomération (par substitution à la commune de Sainte Radegonde), - communauté d'agglomération Gaillac Graulhet Agglomération (par substitution à la commune de Tonnac) (81).
Article 2 : Afin d'assurer un suivi efficace des différents périmètres d'exploitation du syndicat, il est créé un conseil d'exploitation composé de 5 membres :
- 3 membres proposés par le Président, issus du Bureau syndical
- 2 membres proposés par le Président, représentants les usagers (consommateurs)
Ces membres sont nommés pour la durée du mandat du comité syndical. Un Président, issu de ces 5 membres, est élu pour la durée du mandat du comité syndical.
Le conseil d'exploitation peur procéder à toutes mesures d'investigation et de contrôle sur le fonctionnement des différents périmètres d'exploitation du syndicat.
A cet effet, il présente au Président du syndicat toute proposition utile notamment pour améliorer la qualité de service aux usagers.
Le Président peut consulter le conseil d'exploitation pour tous sujets se rapportant à l'exploitation des différents périmètres du sydicat.
Article 3 : Les statuts approuvés sont annexés au présent arrêté.
Article 4 : Les secrétaires généraux des préfecture de l'Aveyron, du Tarn et du Tarn-et-Garonne, le sous-préfet de Millau, la sous-préfète de Villefranche-de-Rouergue, les maires des communes et les présidents des communautés de communes et communautés d'agglomération membres du syndicat mixte des eaux du Lévézou-Ségala sont chargés, chaqun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté dont il sera fait mention au recueil des actes administratifs des préfectures de l'Aveyron, du Tarn et du Tarn-et-Garonne.
Fait à Rodez, le 22 avril 2021 Fait à Albi, le Fait à Montauban, le
Pour la Préfète et par délégation,
La Secrétaire Générale
Michèle LUGRAND
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-22-00005 - Arrêté préfectoral modifiant les statuts du syndicat mixte des eaux du Lévézou Ségala 15Préfecture Aveyron
12-2021-04-26-00003
Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987
autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à
exploiter une installation de fabrication de
charpentes en bois sur la commune de RODEZ
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 16Direction Régionale de l’Environnement,
de l’Aménagement et du Logement
Unité inter-départementale Tarn-Aveyron
Arrêté préfectoral complémentaire n° du 26 avril 2021
modifiant et complétant l’arrêté préfectoral n°872904 du 7 octobre 1987 autorisant la société CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes bois en lamellé/collé et traditionnelles sur le territoire de la commune de Rodez.
______________________________________________________________________________
LA PRÉFÈTE DE L’AVEYRON
Chevalier de la Légion d’honneur
Vu le code de l’environnement et notamment son titre VIII du livre Ier, son titre 1er du livre V ;
Vu le décret du Président de la République du 29 juillet 2020 portant nomination de Madame Valérie MICHEL- MOREAUX en qualité de préfète de l’Aveyron ;
Vu l’arrêté préfectoral du 29 août 2020, portant délégation de signature à Madame Michèle LUGRAND, secrétaire générale de la préfecture de l’Aveyron ;
Vu la nomenclature des installations classées ;
Vu la nomenclature des installations, ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation ou à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l’environnement ;
Vu l’arrêté du 2 février 1998 modifié relatif aux prélèvements et à la consommation d'eau ainsi qu'aux émissions de toute nature des installations classées pour la protection de l'environnement sou mises à autorisation ;
Vu l’arrêté du 4 octobre 2010 modifié relatif à la prévention des risques accidentels au sein des installa tions classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation ;
Vu l’arrêté ministériel du 02/09/2014 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations rele vant du régime de l'enregistrement au titre de la rubrique n° 2410 (installation où l'on travaille le bois ou matériaux combustibles analogues) de la nomenclature des installations classées pour la protec tion de l'environnement
Vu l’arrêté ministériel du 02/05/02 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées soumises à déclaration sous la rubrique 2940 ;
Vu l’arrêté ministériel du 05/12/2016 relatif aux prescriptions générales applicables à certaines installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration ;
Vu l’arrêté du 3 août 2018 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration au titre de la rubrique 2910 ;
Vu l’arrêté du 17/12/2004 relatif aux prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration sous la rubrique n° 2415 relative aux installations de mise en œuvre de produits de préservation du bois et matériaux dérivés ;
Vu l’arrêté préfectoral n° 872 904 du 7 octobre 1987 autorisant la société CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de traitement du bois et des installations de fabrication de charpentes bois en lamellé/collé et traditionnelles sur le territoire de la commune de Rodez ;
Vu l’arrêté préfectoral complémentaire n° 2005-298-4 du 25 octobre 2005 portant obligation à la société CHARLES ET MOUYSSET de mettre en place la surveillance de la qualité des eaux souterraines ;
Vu la modification apportée à l’activité de traitement du bois par la mise en place d’une installation de traitement par pulvérisation relevant de la déclaration en remplacement du bac de traitement relevant de l’autorisation au titre de la rubrique n° 2415 ;
1
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 17Vu le positionnement administratif transmis le 16/09/2019 par la société CHARLES ET MOUYSSET relatif à la mise à jour du classement de ses activités au titre des rubriques de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement ;
Vu la visite d’inspection du 23 février 2021 réalisée sur le site exploité par la société CHARLES ET MOUYSSET et le rapport avec les propositions de l’inspection des installations classées en date du 23 mars 2021 ;
Vu le porter à connaissance du 25 février 2021, relatif à l’extension du bâtiment « collage » et à la création d’un auvent dédié à la réception des bois entrants sous abri ;
Vu la communication du projet d’arrêté préfectoral complémentaire préparé par l’inspection des installations classées, à la société CHARLES ET MOUYSSET, le 29 mars 2021 ;
Vu l’absence d’observation du demandeur sur ce projet ;
CONSIDÉRANT que le classement administratif des installations classées exploitées par la société CHARLES ET MOUYSSET nécessite d’être mis à jour au vu des évolutions réglementaires de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement et des activités exercées ;
CONSIDÉRANT que le caractère non substantiel des modifications apportées à l’installation a été apprécié selon les règles de l'autorisation environnementale prévues au R. 181-46 du code de l'environnement ;
CONSIDÉRANT qu’aux termes de l’article L. 181-14 du code de l'environnement, relatif aux installations classées pour la protection de l’environnement, des arrêtés complémentaires peuvent être pris sur proposition de l'inspection des installations classées, à l'occasion de modifications non substantielles ou si les prescriptions préalablement édictées n’assurent pas la protection des intérêts mentionnés à l'article L. 511-1 du code de l'environnement ;
CONSIDÉRANT que cette exploitation se poursuivra dans le respect des dispositions de l’arrêté préfectoral n° 872 904 du 7 octobre 1987 susvisé et modifié par le présent arrêté préfectoral complémentaire ;
SUR proposition de la secrétaire générale de la Préfecture du département de l’Aveyron ;
- A R R Ê T E -
ARTICLE 1
L’article 1 de l’arrêté préfectoral n°872904 du 7 octobre 1987 autorisant la société CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes bois en lamellé/collé et traditionnelles sur le territoire de la commune de Rodez est remplacé par l’article 1 suivant :
ARTICLE 1 - Exploitant titulaire de l’autorisation
La SAS CHARLES ET MOUYSSET dont le siège social et les installations sont situées au 769, rue des Routiers, ZA la Peyrinie - 12000 RODEZ est autorisée à exploiter les installations détaillées dans les articles suivants, sous réserve de l’observation des dispositions contenues dans les articles suivants.
• Situation de l’établissement (plan de situation en annexe 1) :
Les installations sont situées sur la commune, parcelles et lieu-dit suivants :
Commune Lieu-dit Parcelle
RODEZ ZA de Bel-Air
648 (30174 m²)
Section BH
▪ Coordonnées Lambert 93 du site
X = 662869 m
Y = 6363794 m
2
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 18• Nature des installations
Liste des installations concernées par une rubrique de la nomenclature des installations classées
Rubrique Régime Libellé de la rubrique
(activité)
Nature de
l’installation
Critère de
classement
Seuil du
critère
Unité
du
critère
Volume
autorisé
Unités
du
volume
autorisé
2410-1 E
Ateliers où l'on
travaille le bois ou
matériaux
combustibles
analogues à
l’exclusion des
installations dont les
activités sont classées
au titre de la rubrique
3610.
Machines fixes
de travail du bois
Puissance
maximum de
l'ensemble des
machines fixes
pouvant
concourir
simultanément
au
fonctionnemen
t de
l’installation
> 250 kW 630 kW
2940-2-b DC
Vernis, peinture,
apprêt, colle, enduit,
etc. (application,
revêtement,
laquage,
stratification,
imprégnation,
cuisson, séchage
de) sur support
quelconque à
l'exclusion des
installations dont les
activités sont
classées au titre des
rubriques 2330,
2345, 2351, 2360,
2415, 2445, 2450,
2564, 2661, 2930,
3450, 3610, 3670,
3700 ou 4801.
Encolleuse
Pulvérisation
lasures
Quantité
maximale de
produits
susceptible
d’être mise
en œuvre
> 10
et
≤ 100
kg/j 52 kg/j
1532-2.b D
Dépôt de bois ou
matériaux
combustibles
analogues
Stockages de
bois et de
sciures (silos)
Volume
susceptible
d'être stocké
>1000
et
≤ 20000
m3 1200 m3
2415-2 DC
Installations de mise
en œuvre de
produits de
préservation du bois
et matériaux dérivés
Installation de
traitement du
bois par
pulvérisation
Quantité
susceptible
d’être
présente
dans
l’installation
> 200
et
≤ 1000
L 400 L
2910-A DC Combustion, à
l'exclusion des
installations visées
par les rubriques
2770, 2771, 2971 ou
2931
A. Lorsque sont
consommés
exclusivement, seuls
ou en mélange, du
gaz naturel, des gaz
de pétrole liquéfiés,
du biométhane, du
fioul domestique, du
charbon, des fiouls
Chaudière
biomasse
Puissance
thermique
nominale
≥ 1
et
< 20
MW 1,2 MW
3
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 19lourds, de la
biomasse telle que
définie au a ou au b (i)
ou au b (iv) de la
définition de
biomasse, des
produits connexes de
scierie et des chutes
du travail mécanique
du bois brut relevant
du b (v) de la
définition de la
biomasse, de la
biomasse issue de
déchets au sens de
l'article L. 541-4-3 du
code de
l'environnement, ou
du biogaz provenant
d'installations
classées sous la
rubrique 2781-1
4734-2 NC
Stockage de produits
pétroliers spécifiques
et carburants de
substitution
1 cuve aérienne
double
enveloppe de
stockage de
gasoil non routier
Quantité
totale
susceptible
d'être
présente
dans
l’installation
≥ 50 t t 1 t
1435 NC
Stations-service :
installations, ouvertes
ou non au public, où
les carburants sont
transférés de
réservoirs de
stockage fixes dans
les réservoirs à
carburant de
véhicules.
1 appareil de
distribution de
carburant
Volume annuel
de carburant
liquide
distribué
< 500 m3 1 m3
4510 NC
Dangereux pour
l'environnement
aquatique de
catégorie aiguë 1 ou
chronique 1 Stockages
(colles, lasures,
durcisseurs,
produit de
traitement du
bois)
Quantité
totale
susceptible
d'être
présente
dans
l’installation
≥ 20
et
< 100
t 6 t 4511 NC
Dangereux pour
l'environnement
aquatique de
catégorie chronique
2
Quantité
totale
susceptible
d'être
présente
dans
l’installation
≥ 100
et
< 200
4120-2 NC
Toxicité aiguë
catégorie 2, pour
l'une au moins des
voies d'exposition
Quantité
totale
susceptible
d'être
présente
dans
l’installation
≥ 1
et
< 10
1,5
4130-2 NC Toxicité aiguë
catégorie 3 pour les
voies d'exposition
par inhalation
Quantité
totale
susceptible
d'être
≥ 1
et
< 10
0,2
4
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 20présente
dans
l’installation
A (autorisation), E (Enregistrement), D (Déclaration), DC (soumis au contrôle périodique prévu par l’article L 512-11 du CE)** ou NC (Non Classé)
Volume autorisé : éléments caractérisant la consistance, le rythme de fonctionnement, le volume des installations ou les capacités maximales autorisées.
En application de l’article R. 512-55 du code de l’environnement, les installations DC ne sont pas soumises à l'obligation de contrôle périodique lorsqu'elles sont incluses dans un établissement qui comporte au moins une installation soumise au régime de l'autorisation ou de l’enregistrement.
Directive SEVESO : l’établissement n’est ni seuil haut, ni seuil bas, tant par dépassement direct d’un seuil tel que défini au point I de l’article R. 511-11 du code de l’environnement, que par règle de cumul en application du point II de ce même article.
Directive IED : le site ne relève pas de la directive IED.
L’installation est visée par la rubrique de la nomenclature eau suivante:
Rubrique Régime Libellé de la rubrique Nature de l’installation Critère de classement Seuil du critère Unité du critère
2.1.5.0-2 D
Rejet d’eaux pluviales dans
les eaux douces
superficielles ou sur le sol
ou dans le sous-sol
Plateformes
imperméabilisées
Surface totale du projet,
augmentée de la
surface correspondant
à la partie du bassin
naturel dont les
écoulements sont
interceptés par le projet
≥ 1
< 20
Ha
1.1.1.0 D
Sondage, forage, y
compris les essais de
pompage, création de puits
ou d’ouvrage souterrain,
non destiné à un usage
domestique, exécuté en
vue de la recherche ou de
la surveillance d’eaux
souterraines ou en vue
d’effectuer un prélèvement
temporaire ou permanent
dans les eaux
souterraines, y compris
dans les nappes
d’accompagnement de
cours d’eau
2 piézomètres de
surveillance des
eaux souterraines
- - -
D (Déclaration)
ARTICLE 2 : Modifications et compléments apportés aux prescriptions des actes antérieurs
L’arrêté préfectoral n°872904 du 7 octobre 1987 devient une autorisation environnementale.
L’établissement passant du régime de l’autorisation à celui de l’enregistrement (toutes les activités du site relevant du régime de l’enregistrement ou de la déclaration contrôlée ou de la déclaration), l’exploitant a demandé que ses installations régulièrement autorisées restent soumises à la procédure de l'autorisation environnementale.
L’arrêté préfectoral n°872904 du 7 octobre 1987 est modifié et complété par les dispositions du présent arrêté.
Les prescriptions techniques de l’arrêté préfectoral d’autorisation n°872904 du 7 octobre 1987 sont modifiées et complétées par les dispositions du présent arrêté préfectoral complémentaire.
L’arrêté préfectoral complémentaire n° 2005-298-4 du 25 octobre 2005 imposant la surveillance de la qualité des eaux souterraines est abrogé.
5
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 21Les prescriptions des arrêtés ministériels de prescriptions générales "enregistrement" et « déclaration » sont applicables en ce qu’elles ne sont pas contraires aux prescriptions du présent arrêté.
ARTICLE 3
L’article 11 de l’arrêté préfectoral d’autorisation n°872904 du 7 octobre 1987 est supprimé.
ARTICLE 4
Les articles 12 à 18 et 20 à 23 du titre « A » – Dispositions relatives à l’installation de mise en œuvre des produits de préservation du bois - des prescriptions techniques de l’arrêté préfectoral d’autorisation n°872904 du 7 octobre 1987 sont remplacés par l’article 12 suivant :
Article 12 - Dispositions particulières applicables à la rubrique 2415 (DC)
L’installation de traitement du bois (pulvérisation) dispose d’une capacité maxi de produit de traitement de 0,4 m³, aérienne et sur rétention.
Les bois traités ne sont pas ensuite usinés.
L’installation de traitement est implantée sous abri ; le sol de l’aire de traitement du bois est étanche, incombustible et équipé de façon à pouvoir recueillir les égouttures et les matières répandues accidentellement.
Le nom du produit de traitement utilisé est indiqué sur l’installation avec les indications et symboles de danger. La fiche de sécurité du produit de traitement est disponible à proximité directe de l’installation.
Toutes dispositions sont prises, notamment par aménagement des abords des installations de traitement, pour qu’en toute circonstance et en particulier lors des livraisons de produit concentré, il ne puisse rejoindre accidentellement le milieu naturel.
Une réserve de produit absorbant est disponible à proximité de l’installation de traitement, en quantité suffisante, pour absorber les éventuels écoulements.
L’exploitation doit se faire sous la surveillance, directe ou indirecte, d’une personne nommément désignée par l’exploitant et ayant une connaissance de la conduite de l’installation et des dangers et inconvénients des produits utilisés ou stockés dans l’installation. Cette personne est également présente en permanence lors de la réception du produit concentré et du remplissage du bac de traitement.
L’exploitant tient à jour un cahier de maintenance et de suivi dans lequel sont consignés :
• les dates et les résultats des vérifications de l’étanchéité du bac de traitement,
• les quantités de produit de traitement introduit dans le bac,
• le taux de dilution employé,
• les dates des opérations de curage du bac,
• la quantité de produit de traitement stockée.
L’activité d’égouttage doit remplir les conditions suivantes :
l’égouttage des bois hors installation de traitement se fera sous abri, sur une aire étanche de façon à collecter les égouttures,
le transport du bois traité doit s’effectuer de manière à prévenir les égouttures et à supprimer tous risques de pollutions ou de nuisances.
Les matières recueillies sont de préférence récupérées et recyclées, ou en cas d’impossibilité, traitées conformément aux dispositions prescrites dans le chapitre « Déchets ».
ARTICLE 5
L’article 13 suivant est rajouté à l’arrêté préfectoral n° 872904 du 7 octobre 1987:
ARTICLE 13 - Protection contre la foudre
Une analyse du risque foudre (ARF) visant à protéger les intérêts mentionnés aux articles L. 211-1 et L. 511- 1 du code de l’environnement est réalisée par un organisme compétent. Elle identifie les équipements et installations dont une protection doit être assurée.
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Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 22L’analyse est basée sur une évaluation des risques réalisée conformément à la norme NF EN 62305-2, version de novembre 2006, ou à un guide technique reconnu par le ministre chargé des installations classées.
Elle définit les niveaux de protection nécessaires aux installations.
Cette analyse est systématiquement mise à jour à l’occasion de modifications substantielles au sens de l’article R. 181-46 du code de l’environnement et à chaque révision de l’étude de dangers ou pour toute modification des installations qui peut avoir des répercussions sur les données d’entrées de l’ARF.
Au regard des résultats de l’analyse du risque foudre, une étude technique est réalisée, par un organisme compétent, définissant précisément les mesures de prévention et les dispositifs de protection, le lieu de leur implantation ainsi que les modalités de leur vérification et de leur maintenance.
Une notice de vérification et de maintenance est rédigée lors de l’étude technique puis complétée, si besoin, après la réalisation des dispositifs de protection.
Un carnet de bord est tenu par l’exploitant. Les chapitres qui y figurent sont rédigés lors de l’étude technique.
Les systèmes de protection contre la foudre prévus dans l’étude technique sont conformes aux normes françaises ou à toute norme équivalente en vigueur dans un État membre de l’Union européenne.
Les dispositifs de protection et les mesures de prévention répondent aux exigences de l’étude technique.
L’installation des protections fait l’objet d’une vérification complète par un organisme compétent, distinct de l’installateur, au plus tard six mois après leur installation.
Une vérification visuelle est réalisée annuellement par un organisme compétent.
L’état des dispositifs de protection contre la foudre des installations fait l’objet d’une vérification complète tous les deux ans par un organisme compétent.
Toutes ces vérifications sont décrites dans une notice de vérification et de maintenance et sont réalisées conformément à la norme NF EN 62305-3, version de décembre 2006.
Les agressions de la foudre sur le site sont enregistrées. En cas de coup de foudre enregistré, une vérification visuelle des dispositifs de protection concernés est réalisée, dans un délai maximum d’un mois, par un organisme compétent.
Si l’une de ces vérifications fait apparaître la nécessité d’une remise en état, celle-ci est réalisée dans un délai maximum d’un mois.
L’exploitant tient en permanence à disposition de l’inspection des installations classées l’analyse du risque foudre, l’étude technique, la notice de vérification et de maintenance, le carnet de bord et les rapports de vérifications. Ces documents sont mis à jour conformément aux dispositions de l’arrêté ministériel en vigueur.
Les paratonnerres à source radioactive ne sont pas admis dans l’installation.
ARTICLE 6
Les articles 27, 28 et 29 de l’arrêté préfectoral d’autorisation n°872904 du 7 octobre 1987 sont remplacés par l’article 27 suivant :
Article 27 - Piézomètres
Les 2 piézomètres existants permettant la surveillance des eaux souterraines sont maintenus protégés, entretenus et signalés.
Des analyses de la qualité des eaux souterraines pourront être demandées par l’inspection des installations classées. Ces analyses seront à la charge de l’exploitant.
ARTICLE 7
Le chapitre « C » - dispositions relatives au bruit - de l’arrêté préfectoral d’autorisation n°872904 du 7 octobre 1987 est remplacé par le chapitre « C » suivant :
C - Dispositions relatives au bruit, aux vibrations
7.1 - Aménagements
L’installation est construite, équipée et exploitée de façon que son fonctionnement ne puisse être à l’origine de bruits transmis par voie aérienne ou solidienne, de vibrations mécaniques susceptibles de compromettre la santé ou la sécurité du voisinage ou de constituer une nuisance pour celle-ci. Les prescriptions de l’arrêté ministériel du 23 janvier 1997 modifié relatif à la limitation des bruits émis dans l’environnement par les installations relevant du livre V titre I du Code de l’Environnement, ainsi que les règles techniques annexées à la circulaire du 23 juillet 1986 relative aux vibrations mécaniques émises dans l’environnement par les installations classées sont applicables.
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Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 23Une mesure du niveau de bruit et de l'émergence est effectuée un an au maximum après la mise en service de l’installation. Les mesures sont effectuées selon la méthode définie en annexe de l'arrêté du 23 janvier 1997. Ces mesures sont effectuées par un organisme qualifié dans des conditions représentatives du fonctionnement de l'installation sur une durée d'une demi-heure au moins.
Une mesure des émissions sonores est effectuée aux frais de l’exploitant par un organisme qualifié, notamment à la demande du préfet, si l’installation fait l’objet de plaintes ou en cas de modification de l'installation susceptible d'impacter le niveau de bruit généré dans les zones à émergence réglementée.
7.2 - Véhicules et engins
Les véhicules de transport, les matériels de manutention et les engins de chantier utilisés à l’intérieur de l’établissement, et susceptibles de constituer une gêne pour le voisinage, sont conformes aux dispositions des articles R. 571-1 à R. 571-24 du code de l’environnement, à l’exception des matériels destinés à être utilisés à l’extérieur des bâtiments visés par l’arrêté du 18 mars 2002 modifié, mis sur le marché après le 4 mai 2002, soumis aux dispositions dudit arrêté.
7.3 - Appareils de communication
L’usage de tout appareil de communication par voie acoustique (sirènes, avertisseurs, haut-parleurs …) gênant pour le voisinage est interdit sauf si leur emploi est exceptionnel et réservé à la prévention ou au signalement d’incidents graves ou d’accidents.
7.4 - Niveaux acoustiques
Valeurs Limites d’émergence
Les émissions sonores dues aux activités des installations ne doivent pas engendrer une émergence supérieure aux valeurs admissibles fixées dans le tableau ci-après, dans les zones à émergence réglementée :
Niveau de bruit ambiant existant dans
les zones à émergence réglementée
(incluant le bruit de l’établissement)
Émergence admissible pour la
période allant de 7h à 22h,
sauf dimanches et jours fériés
Émergence admissible pour la
période allant de 22h à 7h, ainsi
que les dimanches et jours fériés
Supérieur à 35 dB(A) et inférieur ou
égal à 45 dB(A) 6dB(A) 4dB(A) Supérieur à 45 dB(A) 5 dB(A) 3 dB(A)
Niveaux limites de bruit en limites d’Exploitation
Les niveaux limites de bruit ne doivent pas dépasser en limite de propriété de l’établissement les valeurs suivantes pour les différentes périodes de la journée :
PÉRIODES
PÉRIODE DE JOUR
Allant de 7h à 22h,
(sauf dimanches et jours fériés)
PÉRIODE DE NUIT
Allant de 22h à 7h,
(ainsi que dimanches et jours fériés)
Niveau sonore limite admissible 70 dB(A) 60 dB(A)
7.5 - Mesures périodiques des niveaux sonores
Une mesure du niveau de bruit et de l'émergence est effectuée tous les 3 ans. Les mesures sont effectuées selon la méthode définie en annexe de l'arrêté du 23 janvier 1997. Ces mesures sont effectuées par un organisme qualifié dans des conditions représentatives du fonctionnement de l'installation sur une durée d'une demi-heure au moins.
Une mesure des émissions sonores est effectuée aux frais de l’exploitant par un organisme qualifié, notamment à la demande du préfet, si l’installation fait l’objet de plaintes ou en cas de modification de l'installation susceptible d'impacter le niveau de bruit généré dans les zones à émergence réglementée.
Les résultats des mesures réalisées sont transmis au préfet dans le mois qui suit leur réception avec les commentaires et propositions éventuelles d’amélioration.
7.6 - Vibrations
En cas d'émissions de vibrations mécaniques gênantes pour le voisinage ainsi que pour la sécurité des biens ou des personnes, les points de contrôle, les valeurs des niveaux limites admissibles ainsi que la mesure des niveaux vibratoires émis seront déterminés suivant les spécifications des règles techniques annexées à la circulaire ministérielle n° 23 du 23 juillet 1986 relative aux vibrations mécaniques émises dans l'environnement par les installations classées.
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Le chapitre « F » - dispositions relatives à la pollution de l’air - d e l’arrêté préfectoral d’autorisation n°872904 du 7 octobre 1987 est remplacé par le chapitre « F » suivant :
Chapitre F - Dispositions particulières applicables aux rejets atmosphériques
Article 42 - Dispositions générales
L’exploitant prend toutes les dispositions nécessaires dans la conception, l’exploitation et l’entretien des installations de manière à limiter les émissions à l’atmosphère, y compris diffuses, notamment par la mise en œuvre de technologies propres, le développement de techniques de valorisation, la collecte sélective et le traitement des effluents en fonction de leurs caractéristiques et la réduction des quantités rejetées en optimisant notamment l’efficacité énergétique.
Sauf autorisation explicite, la dilution des effluents est interdite. En aucun cas elle ne doit constituer un moyen de respecter les valeurs limites
Les installations de traitement devront être conçues, exploitées et entretenues de manière à réduire à leur minimum les durées d’indisponibilité pendant lesquelles elles ne pourront assurer pleinement leur fonction. Les installations de traitement d’effluents gazeux doivent être conçues, exploitées et entretenues de manière :
• à faire face aux variations de débit, température et composition des effluents, • à réduire au minimum leur durée de dysfonctionnement et d’indisponibilité.
Les procédés de traitement non susceptibles de conduire à un transfert de pollution doivent être privilégiés pour l'épuration des effluents.
Les installations de traitement sont correctement entretenues. Les principaux paramètres permettant de s'assurer de leur bonne marche sont mesurés périodiquement et si besoin en continu avec asservissement à une alarme. Les résultats de ces mesures sont portés sur un registre éventuellement informatisé et tenus à la disposition de l'inspection des installations classées.
Si une indisponibilité est susceptible de conduire à un dépassement des valeurs limites imposées, l’exploitant devra prendre les dispositions nécessaires pour réduire la pollution émise en réduisant ou en arrêtant les installations concernées.
Les consignes d’exploitation de l’ensemble des installations comportent explicitement les contrôles à effectuer, en marche normale et à la suite d’un arrêt pour travaux de modification ou d’entretien, de façon à permettre en toute circonstance le respect des dispositions du présent arrêté.
Le brûlage à l’air libre est interdit à l’exclusion des essais incendie. Dans ce cas, les produits brûlés sont identifiés en qualité et quantité.
Article 42.1 - Pollutions accidentelles
Les dispositions appropriées sont prises pour réduire la probabilité des émissions accidentelles et pour que les rejets correspondants ne présentent pas de dangers pour la santé et la sécurité publique. Les incidents ayant entraîné des rejets dans l’air non conforme ainsi que les causes de ces incidents et les remèdes apportés sont consignés dans un registre.
Article 42.2 -Odeurs
Les dispositions nécessaires sont prises pour que l’établissement ne soit pas à l’origine de gaz odorants, susceptibles d’incommoder le voisinage, de nuire à la santé ou à la sécurité publique.
Les dispositions nécessaires sont prises pour éviter en toute circonstance l’apparition de conditions d’anaérobie dans des bassins de stockage ou de traitement ou dans des canaux à ciel ouvert. Les bassins, canaux, stockage et traitement des boues susceptibles d’émettre des odeurs sont couverts autant que possible et si besoin ventilés.
L'inspection des installations classées peut demander la réalisation d'une campagne d'évaluation de l'impact olfactif de l'installation afin de permettre une meilleure prévention des nuisances.
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Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 25Article 42.3 -Voies de circulation
Sans préjudice des règlements d’urbanisme, l’exploitant prend les dispositions nécessaires pour prévenir les envols de poussières et de matières diverses :
• les voies de circulation et aires de stationnement des véhicules sont aménagées (formes de pente, revêtement, etc.), et convenablement nettoyées,
• Les véhicules sortant de l’installation n’entraînent pas de dépôt de poussière ou de boue sur les voies de circulation. Pour cela des dispositions telles que le lavage des roues des véhicules doivent être prévues en cas de besoin,
• les surfaces où cela est possible sont engazonnées,
• des écrans de végétation sont mis en place le cas échéant.
Des dispositions équivalentes peuvent être prises en lieu et place de celles-ci.
Article 43 - Conditions de rejet
Les poussières, gaz polluants ou odeurs sont, dans la mesure du possible, captés à la source et canalisés, sans préjudice des règles relatives à l’hygiène et à la sécurité des travailleurs
Les points de rejet dans le milieu naturel doivent être en nombre aussi réduit que possible. Tout rejet non prévu au présent chapitre ou non conforme à ses dispositions est interdit. La dilution des rejets atmosphériques est interdite, sauf lorsqu’elle est nécessaire pour refroidir les effluents en vue de leur traitement avant rejet (protection des filtres à manches…).
Les ouvrages de rejet doivent permettre une bonne diffusion dans le milieu récepteur. Les rejets à l’atmosphère sont, dans toute la mesure du possible, collectés et évacués, après traitement éventuel, par l’intermédiaire de cheminées pour permettre une bonne diffusion des rejets. L’emplacement de ces conduits est tel qu’il ne peut y avoir à aucun moment siphonnage des effluents rejetés dans les conduits ou prises d’air avoisinant. La forme des conduits, notamment dans leur partie la plus proche du débouché à l’atmosphère, est conçue de façon à favoriser au maximum l’ascension des gaz dans l’atmosphère. La partie terminale de la cheminée peut comporter un convergent réalisé suivant les règles de l’art lorsque la vitesse d’éjection est plus élevée que la vitesse choisie pour les gaz dans la cheminée. Les contours des conduits ne présentent pas de point anguleux et la variation de la section des conduits au voisinage du débouché est continue et lente.
Les poussières, gaz polluants ou odeurs sont, dans la mesure du possible, captés à la source et canalisés, sans préjudice des règles relatives à l’hygiène et à la sécurité des travailleurs. Les conduits d’évacuation des effluents atmosphériques nécessitant un suivi, dont les points de rejet sont repris ci-après, doivent être aménagés (plate-forme de mesure, orifices, fluides de fonctionnement, emplacement des appareils, longueur droite pour la mesure des particules) de manière à permettre des mesures représentatives des émissions de polluants à l’atmosphère. En particulier les dispositions des normes NF 44-052 et EN 13284-1, ou toute autre norme européenne ou internationale équivalente en vigueur a la date d’application du présent arrêté, sont respectées.
Ces points doivent être aménagés de manière à être aisément accessibles et permettre des interventions en toute sécurité. Toutes les dispositions doivent également être prises pour faciliter l’intervention d’organismes extérieurs à la demande de l’inspection des installations classées.
Les principaux paramètres permettant de s'assurer de la bonne marche des installations de traitement doivent être contrôlés périodiquement ou en continu avec asservissement à une alarme. Les résultats de ces contrôles sont portés sur un registre, éventuellement informatisé, tenu à la disposition de l'inspection des installations classées.
Les incidents ayant entraîné le fonctionnement d’une alarme et/ou l’arrêt des installations ainsi que les causes de ces incidents et les remèdes apportés sont également consignés dans un registre.
Article 43.1 - Autosurveillance des émissions atmosphériques canalisées ou diffuses - Valeurs limites des concentrations dans les rejets atmosphériques / Valeurs limites des flux de polluants rejetés
Les rejets à l'atmosphère sont contrôlés tous les 3 ans. Les contrôles réalisés par un organisme extérieur doivent être effectués par un organisme agréé ou choisi en accord avec l'inspection des installations classées, dans des conditions de déclenchement définies en accord avec celle-ci.
Les contrôles périodiques prévus par le présent arrêté doivent être réalisés durant les périodes de fonctionnement normal des installations contrôlées. Les frais occasionnés par ces contrôles sont à la charge de l'exploitant.
Les résultats des contrôles sont transmis à l'inspecteur des installations classées dès réception du rapport de mesures pour les contrôles périodiques.
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Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 26Cette transmission des résultats est accompagnée des commentaires sur les dépassements constatés ainsi que sur les actions correctrices prises ou envisagées. Sont également précisées les conditions de fonctionnement de l'installation contrôlée (niveau de production, taux de charge...).
Les méthodes de prélèvement, mesure et analyse de référence sont celles fixées à l'annexe 1 de l'arrêté du 2 février 1998 modifié et par l’arrêté du 17 décembre 2020 relatif aux modalités d'analyse dans l'air et dans l'eau dans les ICPE et aux normes de référence. En l'absence de méthode de référence, la procédure retenue doit permettre une représentation statistique de l'évolution du paramètre.
Pour les polluants ne faisant l’objet d’aucune méthode de référence, la procédure retenue, pour le prélèvement notamment, doit permettre une représentation statistique de l’évolution du paramètre.
Selon les périodicités prévues par le présent arrêté, l’exploitant fait effectuer les mesures par un laboratoire agréé ou, s’il n’existe pas d’agrément pour le paramètre analysé, accrédité par le Comité français d’accréditation (COFRAC) ou par un organisme signataire de l’accord multilatéral pris dans le cadre de la Coordination européenne des organismes d’accréditation (European Cooperation for Accreditation ou EA).
Article 43.2 - Rejets de la chaudière biomasse
Seule est autorisée l’utilisation de bois biomasse telle que définie au a ou au b (i) ou au b (iv) de la définition de biomasse, des produits connexes de scierie et des chutes du travail mécanique du bois brut relevant du b (v) de la définition de la biomasse, de la biomasse issue de déchets au sens de l’article L.514-4-3 du code de l’environnement.
Les rejets issus de l’installation de combustion doivent respecter les valeurs limites suivantes en concentration.
Le débit des effluents gazeux est exprimé en mètres cubes normaux (Nm3) rapportés à des conditions normalisées de température (273,15 K) et de pression (101,3 kPa) après déduction de la vapeur d'eau (gaz secs)
Caractéristiques :
puissance thermique : 1,2 MW
énergie : biomasse
vitesse verticale des gaz de combustion en sortie de cheminée : ≥ 6 m/s
Le débit des effluents gazeux ainsi que les concentrations en polluants sont rapportés à une teneur en oxygène dans les effluents en volume de 6% dans le cas des combustibles solides.
Paramètre
Valeur limite
en mg/Nm3 Fréquence des mesures par un organisme agréé
Poussières 50 (1)
1 fois / 3 ans
NOx (exprimés en NO2) 650 (1)
CO 250 (1)
COV NM 50
Dioxines et furanes 0.1 ng I-TEQ/Nm3
(1) à compter du 01/01/2030.
Une mesure du débit rejeté et de la concentration des polluants visés ci-avant doit être effectuée, selon les méthodes normalisées en vigueur, au moins tous les trois ans. Le premier contrôle sera réalisé courant 2021.
Les mesures sont effectuées par un organisme agréé par le ministre chargé de l’environnement pour les polluants pour lesquels il existe une procédure d’agrément, ou, dans le cas contraire, désigné en accord avec l’inspecteur des installations classées.
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Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 27Ces mesures sont effectuées sur une durée voisine d’une demi-heure, dans les conditions représentatives du fonctionnement de l’installation. Au moins trois mesures sont réalisées sur une période d’une demi-journée.
Article 43.3 – Rejets atmosphériques du dispositif de captation des poussières des machines de travail du bois
Paramètre
Vitesse verticale des
effluents gazeux en
sortie de cheminée
(m/s)
Valeur limite
en mg/Nm
Fréquence des
mesures par un
organisme
agréé
Poussières > 8
• Flux horaire inférieur ou
égal à 1 kg/h : 100
• Flux horaire supérieur à 1
kg/h : 40
1 fois / 3 ans
Les rejets totaux en poussières de l'installation ne dépassent pas 50 kg/h.
Article 43.4 –Autres rejets atmosphériques (application de colles et de lasures)
a) Poussières :
Si le flux horaire est inférieur ou égal à 1 kg/h, la valeur limite de concentration est de 100 mg/Nm 3.
Si le flux horaire est supérieur à 1 kg/h, la valeur limite de concentration est de 40 mg/Nm 3.
b) Composés organiques volatils (COV) :
Si la consommation de solvants est supérieure à 15 tonnes par an et inférieure ou égale à 25 tonnes par an, la valeur limite d’émission de COV non méthanique dans les rejets canalisés, exprimée en carbone total, est
de 100 mg/m3 pour l’ensemble des activités de séchage et d’application du revêtement dans des conditions maîtrisées ; le flux annuel des émissions diffuses ne doit pas dépasser 25 % de la quantité de solvants utilisée.
Si la consommation de solvants est supérieure à 25 tonnes par an, la valeur limite d’émission de COV non
méthanique dans les rejets canalisés, exprimée en carbone total, est de 50 mg/m3 pour le séchage et 75 mg/
m3 pour l’application ; le flux annuel des émissions diffuses ne doit pas dépasser 20 % de la quantité de solvants utilisée.
ARTICLE 9
Les articles 36, 37 et 38 de l’arrêté préfectoral d’autorisation n°872904 du 7 octobre 1987 sont remplacés par les articles 36, 37 et 38 suivants :
Article 36 - Moyens de lutte contre l’incendie et systèmes de détection et extinction automatiques
L'établissement est doté de moyens adaptés aux risques à défendre et répartis en fonction de la localisation de ceux-ci conformément à l’étude de dangers.
Les équipements sont maintenus en bon état, repérés et facilement accessibles. L'exploitant doit pouvoir justifier, auprès de l'inspection des installations classées, de l'exécution de ces dispositions. Les matériels de sécurité et de lutte contre l’incendie sont vérifiés périodiquement selon les référentiels en vigueur. L’exploitant doit fixer les conditions de maintenance, de vérifications périodiques et les conditions d'essais périodiques de ces matériels.
Les dates, les modalités de ces contrôles et les observations constatées doivent être inscrites sur un registre tenu à la disposition des services de la protection civile, d'incendie et de secours et de l'inspection des installations classées.
Chaque local technique, armoire technique ou partie de l’installation recensée en raison des conséquences d’un sinistre susceptible de se produire dispose d’un dispositif de détection de substance particulière/fumée. L'exploitant dresse la liste de ces détecteurs avec leur fonctionnalité et détermine les opérations d'entretien destinées à maintenir leur efficacité dans le temps.
L’exploitant est en mesure de démontrer la pertinence du dimensionnement retenu pour les dispositifs de détection et le cas échéant d’extinction. Il organise à fréquence semestrielle au minimum des vérifications de
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En cas d’installation de systèmes d’extinction automatique d’incendie, ceux-ci sont conçus, installés et entretenus régulièrement conformément aux référentiels reconnus.
Article 36.1 - Contrôles périodiques
Sans préjudice d’autres réglementations, l’exploitant fait notamment vérifier périodiquement par un organisme extérieur les matériels de sécurité et de lutte contre l’incendie suivants selon la fréquence définie ci-dessous :
Type de matériel Fréquence minimale de contrôle Extincteurs Annuelle Robinets d’incendie armés (RIA) Annuelle Système d’extinction automatique Annuelle Installation de détection incendie Annuelle Installations de désenfumage Annuelle Portes coupe-feu Annuelle
Article 36.2 - Ressources en eau et moyens de prévention et de lutte contre l'incendie
L’exploitant doit disposer de ses propres moyens de lutte contre l'incendie adaptés aux risques à défendre, et au minimum les moyens définis ci-après :
- un moyen permettant d’alerter les services d’incendie et de secours ;
- de plans des locaux facilitant l’intervention des services d’incendie et de secours ;
- l’installation est desservie par un appareil d’incendie (bouche, poteaux...) d’un réseau public ou privé,
situé à moins de 200 mètres de celle-ci et garantissant, a minima, un débit minimum de 60 m3/h sous une pression minimum de un bar durant deux heures. À défaut, une réserve d’eau d’au moins 120
m3 destinée à l’extinction est accessible en toute circonstance.
- des extincteurs en nombre suffisant et adaptés aux risques, judicieusement répartis dans l'établissement et notamment à proximité des dépôts de matières combustibles et des postes de chargement et de déchargement des produits et déchets ;
- de robinets d'incendie armés répartis de telle sorte qu’un foyer puisse être attaqué simultanément par deux lances en direction opposée ;
- d’un dispositif de coupure générale de l’énergie électrique (hors chaufferie biomasse et centrale de détection incendie qui peuvent être équipés de dispositifs de coupure indépendants) ;
- de réserves de sable meuble et sec convenablement réparties, en quantité adaptée au risque, sans être inférieure à 100 litres et des pelles.
L'exploitant s'assure de la disponibilité opérationnelle de la ressource en eau incendie et du bon fonctionnement des prises d'eau. Il effectue une vérification périodique de la disponibilité des débits.
Article 37 - Consignes de sécurité
Sans préjudice des dispositions du code du travail, les modalités d'application des dispositions du présent arrêté sont établies, intégrées dans des procédures générales spécifiques et/ou dans les procédures et instructions de travail, tenues à jour et affichées dans les lieux fréquentés par le personnel.
Ces consignes indiquent notamment :
- l'interdiction d'apporter du feu sous une forme quelconque dans les parties de l'installation qui, en raison des caractéristiques qualitatives et quantitatives des matières mises en œuvre, stockées, utilisées ou produites, sont susceptibles d'être à l'origine d'un sinistre pouvant avoir des conséquences directes ou indirectes sur l'environnement, la sécurité publique ou le maintien en sécurité de l'installation,
- les procédures d'arrêt d'urgence et de mise en sécurité de l'installation (électricité, réseaux de fluides),
- les mesures à prendre en cas de fuite sur un récipient ou une canalisation contenant des substances dangereuses et notamment les conditions d’évacuation des déchets et eaux souillées en cas d’épandage accidentel,
- les moyens d'extinction à utiliser en cas d'incendie,
- la procédure d'alerte avec les numéros de téléphone du responsable d'intervention de l'établissement, des services d'incendie et de secours, etc.,
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Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 29Article 38 - Installations électriques
Les installations électriques doivent être conçues, réalisées et entretenues conformément aux normes en vigueur.
La mise à la terre est effectuée suivant les règles de l'art.
Le matériel électrique est entretenu en bon état et reste en permanence conforme en tout point à ses spécifications techniques d'origine.
Les conducteurs sont mis en place de manière à éviter tout court-circuit.
Une vérification de l’ensemble de l’installation électrique est effectuée au minimum une fois par an par un organisme compétent qui mentionnera très explicitement les défectuosités relevées dans son rapport. L'exploitant conservera une trace écrite des éventuelles mesures correctives prises.
Dans le cas d’un éclairage artificiel, seul l’éclairage électrique est autorisé. Si l’éclairage met en œuvre des lampes à vapeur de sodium ou de mercure, l’exploitant prend toute disposition pour qu’en cas d’éclatement de l’ampoule, tous les éléments soient confinés dans l’appareil.
Les appareils d’éclairage électrique ne sont pas situés en des points susceptibles d’être heurtés en cours d’exploitation ou sont protégés contre les chocs.
Ils sont en toute circonstance éloignés des matières entreposées pour éviter leur échauffement.
Dans les locaux recensés à risque, à proximité d’au moins la moitié des issues est installé un interrupteur central, bien signalé, permettant de couper l’alimentation électrique.
Dans les zones où des atmosphères explosives peuvent se présenter, les appareils doivent être réduits au strict minimum.
Les appareils et systèmes de protection destinés à être utilisés dans les emplacements où des atmosphères explosives, peuvent se présenter doivent être sélectionnés conformément aux catégories prévues par la directive 2014/34/UE, sauf dispositions contraires prévues dans l’étude de dangers, sur la base d’une évaluation des risques correspondante.
Les masses métalliques contenant et/ou véhiculant des produits inflammables et explosibles susceptibles d’engendrer des charges électrostatiques sont mises à la terre et reliées par des liaisons équipotentielles.
Le plan des zones à risques d’explosion est porté à la connaissance de l’organisme chargé de la vérification des installations électriques.
Article 10
L’article 41.2 suivant est rajouté à l’arrêté préfectoral n° 872904 du 7 octobre 1987 :
Article 41.2 - Déclaration annuelle (GEREP)
L’exploitant déclare chaque année au ministre en charge des installations classées les déchets dangereux et non dangereux conformément à l’arrêté du 31 janvier 2008 modifié relatif au registre et à la déclaration annuelle des émissions polluantes et des déchets.
ARTICLE 11 - Délais et voies de recours
Le présent arrêté est soumis à un contentieux de pleine juridiction.
Il peut être déféré auprès du Tribunal Administratif de Toulouse soit par courrier, soit par l’application informatique télérecours accessible sur le site http://www.telerecours.fr :
1° par les pétitionnaires ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la décision leur a été notifiée,
2° par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l’installation présente pour les intérêts mentionnés aux articles L211-1 et L511-1 dans un délai de quatre mois à compter du premier jour de la publication ou de l’affichage de ces décisions.
ARTICLE 12 - Publication et information des tiers
En application de l’article R. 181-44 du code de l’environnement :
• Une copie du présent arrêté préfectoral complémentaire est déposée à la mairie de la commune d'implantation du projet et peut y être consultée ;
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Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 30• Un extrait du présent arrêté préfectoral complémentaire est affiché à la mairie de la commune d'implantation du projet pendant une durée minimum d'un mois ; procès-verbal de l'accomplissement de cette formalité est dressé par les soins du maire ;
• L'arrêté est publié sur le site internet de la préfecture qui a délivré l'acte, pendant une durée minimale de quatre mois.
L'information des tiers s'effectue dans le respect du secret de la défense nationale, du secret industriel et de tout secret protégé par la loi.
ARTICLE 13 - Exécution
La Secrétaire générale de la préfecture de l’Aveyron, le Directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement, l’inspection des installations classées pour la protection de l’environnement et le Maire de la commune de Rodez sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de l’Aveyron et dont une copie sera notifiée à la société CHARLES et MOUYSSET.
Fait à Rodez, le 26 avril 2021
Pour la préfète et par délégation,
la secrétaire générale
Michèle LUGRAND
• ANNEXE 1 : Plan de situation
• ANNEXE 2 : Plan cadastral
• ANNEXE 3 : Plans des installations (vues aériennes)
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Préfecture Aveyron - 12-2021-04-26-00003 - Actualisation de l'arrêté du 7 octobre 0987 autorisant la STE CHARLES ET MOUYSSET à exploiter une installation de fabrication de charpentes en bois sur la commune de RODEZ 34Préfecture Aveyron
12-2021-04-27-00001
Arrêté instituant les servitudes légales d’appui,
de passage, d’élagage et d’abattage, rendues
nécessaires pour la construction des lignes
électriques à 225 000 volts sur la commune de
Saint-Victor-et-Melvieu
Préfecture Aveyron - 12-2021-04-27-00001 - Arrêté instituant les servitudes légales d’appui, de passage, d’élagage et d’abattage, rendues nécessaires pour la construction des lignes électriques à 225 000 volts sur la commune de Saint-Victor-et-Melvieu 35 ! " # # $ % & % % ' % ' ' % % ' ( % ' ) # # * % # ' ' ( % * ) ( ( % % ) + ( % * % % ' & % ' ' % ' # $ & $ ' & $ % ' ( % ' % & , % ' - . / ! ! ! $ ' ' & $ 00 % % 1 2 3 & $ 2 % 2 4% % / 5 6 7 % ' 8 1 3 & $ " / 9 6 7 % ' 8 1 3 & $ / 9
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Préfecture Aveyron - 12-2021-04-27-00001 - Arrêté instituant les servitudes légales d’appui, de passage, d’élagage et d’abattage, rendues nécessaires pour la construction des lignes électriques à 225 000 volts sur la commune de Saint-Victor-et-Melvieu 37 ! " # ! $ % & ' ( ) * + $ ) " , -" $ & $ . ' % $ * / 0 $ ) ' $ % 1 1 $ + 2 & $ , ) , & . ) *