Offres
API
Connexion
Documents similaires
Arrêté - Préfecture - Oise - 20090917 supplement RAA p1 98
Arrêté - Préfecture - Oise - 20230206 RAA N°spécial supplém
Arrêté - Préfecture - Oise - 20091215 RAA sommaire
Arrêté - Préfecture - Oise - 20091215 RAA sommaire
Arrêté - Préfecture - Oise - 2008 01 31 n1quater supplement
Arrêté - Préfecture - Oise - 2007 12 11 n12 supplement
Arrêté - Préfecture - Oise - 2007 12 11 n12 supplement
Arrêté - Préfecture - Oise - 20140507 RAA supplément
Arrêté - Préfecture - Oise - 20131219 RAA sommaire
Arrêté - Préfecture - Oise - 20090122 RAA sommaire
Arrêté - Préfecture - Oise - 20090917 supplement RAA p99 211
Document publié le Jeudi 17 avril 2008
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Oise - 20090917 supplement RAA p99 211)
Thèmes du document : Vieillesse, Santé, Fin de vie,
Raf: DRASSYDPESSHC0F403 arxomPr
080142
Loerrad
= Sgahai
» Prataraod
Agence
Régionale
de l'Hospitalisation
de Picardie
Arrêté
révisant
le schéma
régional
d'organisation
sanitaire
de
la
région
Picardie
pour
la
période
2006-2011
Le
directeur
de
l'agence
régionale
de
l’hospitalisation
de
Picardie,
Vu
le code
de
la santé
publique
et notamment
ses
articles
L.6115-3,
L.6121-1
à L6121-4,
L6121-9,
L.6122-10-1,
L.6131-2,
R.6121-1
à
R.6121-3,
R.6122-8,
R.6122-25,
R.6122-26,
R-6122-42,
R.6131-11
et D.6121-6
à D.6121-10 ;
Vu
le
décret
n°
2008-376
du
17
avril
2008
relatif
aux
conditions
techniques
de
fonctionnement
applicables
à l'activité de
soins
de
suite
et de réadaptation
Vu
le
décret
n°2008-377
du
17
avril
2008
rclatif
aux
conditions
d'implantation
applicables
à
l'activité
de
soins
de
suite
et
de
réadaptation
Vu
l'arrêté
du
12
septembre
2008
modifiant
l'arrêté
du
27
avril
2004
pris
en
application
de
l'article
L.6121-1
du
code
de
ta santé
publique
fixant
la liste
des
matières
devant
figurer
obligatoirement
dans
les schémas
régionaux
d'organisation
sanitaire
;
Vu
l'arrêté
du
10
juin
2005
fixant
le
ressort
territorial
des
conférences
samitaires
de
la
région
Picardie
;
Vu
l'arrêté
du
16
mars
2006
modifié
le
23
mars
2007,
le
17
septembre
2008
et
le
12
novembre
2008
fixant
{e
schéma
régional
d'organisation
sanitaire
de
la
région Picardie
pour
la
période
2006-2011
;
Vu
les avis et observations
formutés
par les conférences
sanitaires des territoires
:
-
Nord
Ouest,
consultée
le 15 juin
2009,
-
Sud
Ouest,
consultée
le 27
mai
2009,
-
Nord
Est,
consultée
le 27
mai
2009,
-
Sud
Est,
consultée
le 8 juin
2009,
Vu
l'avis
favorable
ct les
observations
formulées
par
Le comité
régional
de
l'organisation
sanitaire
lors de sa séance
du
22 juin
2009 ;
Vu
l'avis
favorable
et les
observations
formulées
par
le
comité
régional
de
l'organisation
sociale
et
médico-sociate
lors
de
sa séance
du
10 juin
2009
;,
Vu
l'avis
favorable
de
la
commission
exécutive
de
l'agence
régionale
de
l'hospitalisation
de
la
région
Picardie
consultée
Le 28 juillet
2009
; ARRETE
Article
ler
: Le
volet
« soins
de
suite
et
de
réadaptation
»
du
schéma
régional
d'organisation
sanitaire
de
la
région
Picardie
pour
la
période
2006-2011
est
modifié
te]
qu'annexé
à la
présente
décision.
3
—
Article
2
: Le
présent
arrêté peut
faire
l'objct d'un
recours
hiérarchique
auprès
du
ministre
chargé
de
la
santé
dans
un
délai
de
deux
mois
à
compter
de
sa
publication,
sans
constituer
un
préalable
obligatoire
au recours
contentieux.
Article
3
: La
directrice
régionale
des
affaires
sanitaires
et
sociales
de
Picardie,
les
directeurs
départementaux
des
affaires
sanitaires
et
sociales
de
l'Aisne,
de
l'Oise
et
de
la
Somme
et
les
directeurs
des
services
des
organismes
d'assurance
maladie,
membres
de
la
commission
exécutive
de
l'agence
régionale
de
l'hospitalisation,
sont
chargés
chacun
en
ce
qui
le
concerne
de
l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
des
préfectures
de
l'Aisne,
de
l'Oise
et
de
la
Somme
et
consultable
aux
sièges
de
l'agence
régionale
de
l'hospitalisation,
des
directions
régionale
et départementales
des
affaires
sanitaires
et
sociales
ainsi
que
sur
leurs
sites
internet respectifs.
Fait
à Amiens,
le
30
JUIL.
2009
dx -_ Pascal
FORCIOLIARH
de
Picardie
—
3°"
révision
du
SROS
3
CHAPITRE
12
révisé
ACTIVITES
DE
SOINS
DE
SUITE
ET
DE
READAPTATION
1.
REFERENTIELS
1.1,
La
révision
du
volet
« Soins
de
Suite
et
de
Réadaptation
»
est
motivée
par
les
derniers
textes
réglementaires
:
-
Décret
n°
2008-377
du
:7
avril
2008
relatif
aux
conditions
d’implantation
applicables
à
l'activité
de
soins
de
suite
et de
réadaptation,
- Décret
n°
2008-376
du
17
avril
2008
relatif aux
conditions
techniques
de
fonctionnement
applicables
à l'activité
de
soins
de
suite et de
réadaptation,
-
Circulaire
n°
DHOS/01/2008/30$
du
3
octobre
2008
relative
aux
décrets
n°
2008-376
et
2008-377
du
17 avril 2008
réglementant
l’activité de soins de suite et de réadaptation.
1.2,
Autres
références
:
- Article
L 6111-2
du
code
de
la santé
publique,
- Article
R
6122-25
dont
la nouvelle
rédaction
s'appliquera
à la date
de
publication
du
SROS
révisé, - Circulaire
n°
DHOS/02/2008/299
du
26
septembre
2008
relative
à la filière
hospitalière
de
soins
en
addictologie,
- Circulaire
n°
DHOS/01/02/DGS/MC3/2008/291
du
15
septembre
2008
relative
à la mise
en
œuvre
du
volet
sanitaire
du
plan
Alzheimer
2008-2012,
- Circulaire
DGS/6B/DHOS/02/2007/203
du
16
mai
2007
relative
à l'organisation
de
la prise
en charge
en addictologie,
- Circulaire
DHOS/O2
n° 2007-117
du
28
mars
2007
relative à
la filière
de
soins
gériatriques,
- Circulaire
n°
DHOS/04/2007/108
du
22
mars
2007
relative
à
la
place
des
unités
neuro-
vasculaires
dans
Ja prise
en charge
des
patients
présentant
un
accident
vasculaire
cérébral,
-
Circulaire
DHOS/SDO/61/DGS/SD5D/DGAS/PHAN/3B
n° 280
du
18 juin
2004
relative
à
la
filière
de
prise
en
charge
sanitaire,
médico-sociale
et
sociale
des
traurnatisés
cränio-
cérébraux
et des
traumatisés
médullaires,
-
Circulaire
n°
DHOS/0/2004/101
du
5
mars
2004
relative
à
l'élaboration
des
SROS
de
troisième
génération,
- Circulaire
n° DHOS/DGS/DGAS/
n° 517
du
3 novembre
2003
relative
à la prise
en
charge
des
accidents
vasculaires
cérébraux,
- Circulaire
n° DHOS/02/DGS/SDSD/DGAS
n° 2002-288
du
3 mai
2002
relative à la création
d'unités
de
soins
dédiées
aux
personnes
en
état
végétatif
chronique
ou
en
état
pauci-
relationnel, - Plan
de
prise
en
charge
et de
prévention
des
addictions
2007-2011,
- Programme
national
de
développement
des
Soins
Palliatifs
2008-2012,
- Plan Solidarité Grand
Age
2067-2012.
PT
ARH
de Picardie — 3%
révision du SROS
3
2. ETAT
DES
LIEUX
2.1. OFFRE
DE
SOINS
EN
PICARDIE
2.1.1, ETABLISSEMENTS
ET
CAPACITES
Il
s'agit
des
lits
et
places
installés
au
1%
janvier
2009
(excluant
donc
les
projets
même
autorisés)
d'après
les données
déclaratives
des
établissements.
À)
SOINS
DE
SUITE
INDIFFERENCIES
OÙ
POLYVALENTS
(SSI)
Territoire Nord-Ouest HL
de
Saint
Valéry
sur
Somme :
30
CH
Abbeville
:
64
CHU
Amiens
:
50
GCS
Henriville
à Amiens
:
50
{CHU
Amiens
: 25 / Clinique Pauchet
: 25)
CH
de
Corbie :
45
CH
Albert
:
15
CH
Doullens :
20
CH
Montdidier
:
40
CH
Royce:
27
Clinique
du
Val
d'Aquennes
à Villers
Bretonneux
: 60
Total
territoire
Nord-Ouest
:
401
lits et places
Territoire
Nord-Est
CH
Le Nouvion :
is
Maison
de
santé de
Bohain
:
26
CH
Hirson :
si
CH
Péronne :
40
CH
Guise
:
42
CH
St Quentin
:
70
CH
Vervins :
33
CH
Ham :
30
CH
La
Fère
:
38
CH
Chauny
:
35
CRE
Jacques
Ficheux
à St Gobain
:
27
CH
Laon :
70
Total
territoire
Nord-Est
:
477
lits
et places
Territoire
Sud-Est
CH
Noyon :
20
CH
Compiègne :
80
CH
Soissons :
60
HL
Crépy
en Valois
:
20
Apte
à Bucy
le Long :
9
Fraternité l'Hermitage
à Autrèches :
8
La
Renaissance
sanitaire
à Villiers
Saint
Denis
:173
Total
Sud-Est
:
370
lits et places
Ah?ARH
de Picardie — 3%
révision du SROS
3
ARH de Picardie — 3°** révision du SROS
3
Territoire
Sud-Ouest
695
lits
et places
Pour
la MPR
spécialisée
dans
la réadaptation
professionnelle,
tes
sites
identifiés
dans
l'annexe
CH
Beauvais :
40
du
SROS
3 sont
les
CRF
Le
Belloy
à
St
Omer
en
Chaussée,
St
Lazare
à
Beauvais
CH
Pont
Sainte
Maxence
:
25
(établissement
UGECAM),
Jacques
Ficheux
à St Gobain
et Les
Trois
Vallées
à Corbie.
Château
du
Tillet
à Cires
ies
Mello :
120
CH
Senlis
:
32
Clinique
du
Valois
à Senlis
:
40
C)
SOINS
PALLIATIFS
Fondation
Alphonse
de
Rothschild
(FAR)
à Gouvieux
:
43
CH
Chaumont
en Vexin
:
16
Le
tableau
ci-dessous
reprend
par
territoire
et
par
établissement
le
nombre
de
LISP
(Lits
CRF
Léopold
Bellan
à Chaumont
en Vexin
:
15
Identifiés en Soins
Paliiatifs} installés en SSR,
recensés
en juillet 2008.
Maison
de convalescence
i'Oasis À Breteuil
:
64
Il n’y a pas d'USP
{Unité de Soins
Palliatifs) au sein des services de
SSR
de la région.
CH
Clermont
:
18
Taux
d'équipement
actuel
en
LISP
SSR
Pavillon
de
la Chaussée
à Gouvieux
:
4û
Fondation
Condé
à Chantilly
:
40
Taux
me
is
con
| ESS
Arc en ciel {pouponnière)
à Beauvais :
84
Nb de LISP de SSR
opu'avon
pour
CRF
St Lazare
40
Territoire
|
établissement |
au
1er janvier 2008
ne
aluee
Fectmalon
FebianIs en
CMC
de Creil (projet autorisé non
installé)
30
reconnus
par arrêté
2010)
nombre
total de
LISP
MEDECINE
ET
DE
READAPTATION
cantractualisés
:
CH
Abbeville
1
4
CH
Corbie
3
4
NO
CH Roye
à
5
528810
2.08
polyvalents
CH
St Quentin
: 26
Total
NO
8
11
CH
Péronne
3
3
CH
St
Quentin
4
4
CH
Guise
2
4
NE
MS
Bohain
î
2
391340
4,60
CH
Le
Nouvion
0
2
CH
Ham
3
3
Total
NE
43
18
ens
: 21
:
:
:
MR
Cires
les
CH
Corbie:
10
Le Belloy
:
Me!lo/Château
4
8
Y
:
St Lazare
:
du Tillet
SC
Creveccaur
0
6
585846
2,73
Pavillon
ta
0
2
:
CRF
Ficheux :
:
Chaussée
CH Corbie :
sanitaire VSD
: 136 | Le Beltoy :
Total SO
4
16
Val
d'Ancre
:
FAR
: 78
Villiers St
Denis
6
6
V.Pauchet :
CH
Noyon
3
3
‘:
SE
Crépy
en Valois
0
2
405491
3.21
CH
Complëgne
2
2
S
Total SE
11
13
vasculaire
La
:
Renaissance
Total
des
4 territoires
36
58
1911587
3,03
Sanitairé
:
5
Rs
Source
; Suivi ARH/DRASS
L'offre de soins palliatifs est inégale entre les 4 territoires de santé. Le
territoire
Nord
Est
est
le mieux
doté
avec
9.97
LISP
pour
100
000
habitants,
46%
de
cette
offre
se situant dans
les services
de
soins
de suite.
Jht-
DT
PneumologieARE
de
Picardie
— 3°
révision
du
SROS
3
Le
territoire
Sud
Ouest
est
le
moins
bien
doté
: 3.41
LISP
pour
100
000
habitants
dont
80%
dans
les services de soins de suite
Les
territoires
du
Nord
Ouest
et du
Sud
Est sont
proches
de
la moyenne
régionale
mais
avec
une
faible
proportion
de
LISP
dans
les services
SSR
pour
le territoire Nord
Ouest
On
peut
noter
l’augmentation
suivante
entre
le nombre
de
lits installés
en
octobre
2008,
et Le
nombre
de
lits contractualisés
dans
les
CPOM
à l'horizon
2011 :
- Territoire
Nord-Ouest
:
de8àll,
soit + 27
%,
- Territoire Nord-Est
:
de
13à18,
soit +
28
%,
- Territoire
Sud-Est:
dei1àä13,
sot+15%,
- Territoire
Sud-Ouest
:
de
4
à
16,
soit +
75
%
Au
total,
pour
la
Picardie,
le
nombre
de
lits
passerait
de
36
à
58
soit
uue
augmentation
de
37
%.
Le
programme
national
de
développement
des
Soins
Palliatifs
2008-2012
(mesure
5 de
l'axe
1
relatif
à
l'offre
hospitalière
et
dispositifs
hospitaliers)
prévoit
de
quadrupler
le
nombre
de
LISP
dans
les services
de
soins
de
suite.
Ce
programme
est accompagné
d'un
financement
qui
sera,
pour
la mesure
n°
5, répartit sur
Jes
annécs
2008,
2009
et 2010.
L'objectif
de
disposer
de
1200
lits
identifiés
supplémentaires
en
SSR
au
niveau
national
en
2012
représente pour
la région Picardie
la création
de 36 lits supplémentaires
sur 2009
à 2011
compte
tenu
de
l'effort
significatif entrepris
dès
2008.
Propositions
d'ajustement
des
capacités
:
Conformément
à
l'objectif affiché
dans
le
programme
de
développement
des
soins
palliatifs
2008/2012,
il
convient
de
planifier
la
création
de
36
LISP
supplémentaires
sur
les
services
de soins
de suite,
Actuellement,
nous
disposons
de
22
LISP
supplémentaires
prévus
dans
les
CPOM
ct
non
encore
installés
en
2008.
Nous
devons
donc
prévoir
en
complément,
la
création
de
i4
LISP
supplémentaires. TI convient
de
doter
prioritairement
les
territoires
Nord
Ouest
et Sud
Ouest
dont
le taux
de
LISP
pour
100
000
habitants
est inférieur
à la moyenne
régionale.
LISP
SSR
|
actuellement
Tx
Réparten
Tx
Nbre
d'habitants
|
contractualisé |
d'équipement
supplémantair
d'équipement
S
actuel
es
proposé
TDS
NC
528819
41
2.08
6
3,21
TDS
NE
391340
18
4.60
Û
4,60
TOS
SE
405491
13
2.73
4
3,45
TDS
SO
5B5946
16
3.21
7
3,93
Votal
4 911 587
58
3,03
14
3,77
picardie
*
'
ARH
de Picardie — 3%
révision du SROS
3
Présentation
de
Ia répartition
des
LISP
(Médecine,
SSR
et SLD)
Taux
d'équipement
global
{LISP
SSR,
médecine
et
TOTAL
des
LISP
SLD)
TDS
NO
85
12,48
TDS
NE
62
13,54
TDS
SE
63
12,08
TOS
SO
78
10.24
Total
Plcardio
300
11,93
D)
LITS
RESERVES
À LA
PRISE
EN
CHARGE
DES
ETATS
VEGETATIFS
CHRONIQUES
(EVC)
ET
ETATS
PAUCI-RELATIONNELS
(EPR)
Les
données
proviennent
d’une
enquête
effectuée
en
mars
2009
auprès
des
directions
des
établissements. Territoire
Etablissement
Lits
SSR
dédiés
Lits
SSR
dédiés
SSR/EPR
existants
| SSR/EPR
en
projet
Nord
Ouest
CH
Albert
0
2
Fondation
Hopale
0
6
HL
St Valery
sur
Somme
|
12
En
réflexion
CRF
3 Vallées
Corbie
0
6
Total
NO
12
14
Nord
Est
CH
Hirson
Û
En
réflexion
CH
Guise
0
En
réflexion
CB
Ham
0
2
CH
Le Nouvion
0
6
CE
St Quentin
0
En
réflexion
CRF
Jacques
Ficheux
5
5
Total
NE
5
13
SO
CRC
Léopold
Bellan
0
15
L'Oasis
0
6
Total
SO
0
21
sud
Est
0
0
Total
Picardie
17
48
Le
territoire
Nord
Est
conservera
un
taux
d'équipement
en
LISP
supérieur
à
la
moyenne
régionale
mais
les déséquilibres
seront réduits.
CL ÆS
|
Source:
enquête ARH
Mars
2009ARH
de
Picardie — 3%"
révision
du
SROS
3
ARH
de
Picardie
— 3°%
révision
du
SROS
3
2.2. ACTIVITES
DES
ETABLISSEMENTS
SELON
DONNEES
PMSI
Territoire
Nord-Est
Il
s'agit
des
données
PMSI
2007,
correspondant
à
la
production
des
établissements
par
spécialité {nombre
de journées).
CRF
."-
:
PRE
ous
à
CH
ICHLe
CHSt|
CH
CH
MS
CH
Afin
que
l'analyse
de
l'activité
représente
au
micux
les
catégories
d'activité
issues
du
CH |
La |
Nou |
Queo |
Ver |
CE |
Chou!
Bo
|.
|
CE i
péron
Del
nouveau
décret,
cette
analyse
ne
repose
pas
sur
les CMC.
En
effet,
certaines
CMC
ont été
Gulse |
pare À
vion |
tin |
vins | 200 |
y
À
bain
|Sobvin)
Ham
fi
Le
|Joura
scindées
en
2
(exemple:
CMC
11
qui
regroupait
les
affections
cardiovasculaires
et
Apt.
TS
respiratoires).
D'autres
CMC
ont
été
regroupées
(exemple
CMC
16
« Poursuite
de
Soins
Loco
|
1952 |
365
11
|
9450 |
779
|
1768 |
2347 à
1510
| 28757 |
1 603
À
1 149 |
49691
Médicaux
Rhumato-Orthopédiques
»
et
CMC
17
«Poursuite
de
Soins
Médicaux
Post-
moteur
Traumatiques
» pour
décrire
l’activité
de
la spécialité
de
l'appareil
locomoteur).
P
PP
mel toi2 | 3826 | 5051 | 3967]
91
|3210 | 1148}
328
28700]
569 |
815 |
43807
Territoire
Nord-Ouest
PAT
ax
Autres |
1198
|
6005 |
1358 |
1 572 |
4263
|
9596
|
434
519
935
574
774
27 228
el
ce
caul
|
C4 | CH)
cu
nest)
Val |
Va |
CÜR | roran
Candul
vine
Albert
[Amies]
EE |
Les | didier | Roÿe | Valéry]
d'An
|D'aqu|
je
Journées
tesaddle|
442
0 |
Oo
!2683 |
427 | 3927 | 1564 |
313 |
269 | 1758 |
867 |
12280
tre
conts
tives
App. Loco |a
gs |
1229
ios1o | 6697
|
684 |
627 |
1496 | 2568 | 6859
Liscos!10692|
62992
Système
moteur
digestif
655
163
72
3297
|
205
1415
j
15847 |
1099
|}
435
1 509 |
833
11
261
Système nerveux
5957 |
1633
11
546]
5074
|
548
494
279
514
385
453
1994
]
28277
Aie cardio
484
Autres
4737
|
546
|
5136
1
2:39
|!
841
1401
|
2983
|
3969
48
655
598
23
053
re
34
$
0
12158)
204
11861
1749 |
263
364
620
81
8 062
Système
Onco-
digestig
[1681 |
901 }
978
15375!
164 |
239
|
1079!
977 |
©
1575]
0 |
12969
bémato |
405 |
1544 |
268
| 2358 |
331
|
1418 ?
604 |
139
À
114 |
432 |
413 |
8025
Aflfect.
logic
cardio
|
577 |
450 !
821
|as3l |
92
|
298 |
39 |
648
2
670
0
|
12428
Affec
vasculaire
dons
us
À
457 |
87
::1593|
8s |
396 l 1261 |
130 |
67 |
272 |
619
Conduites | Long |
419 | 2123 !
374 |
226 |
268 |
534 |
556 |
5
À
88 |
0 !
6453
pe
su
addictives
toires
one
Soins
hématolo | 1117 |
100 À
730 |
où1 |
125 |
92
|1802|
215 |
0 |
21
|
o |
su
Pelllaufs|
S16 |
50 |
0
(
680 |
335 |
998
;
302 |
141 |
14 |
300 |
34$ |
4035
gle
au
392 |
O0
1664]
364 ?
17 |
21 |
97 |
419 |
75
0
0
3 049
Anpu
L]
0
0
lol
|
201
o
41
o
1940!
18 |
224 |
2536
Affections
EG
L
422
40]
249
313
209
2
2
ratokres
S |
#
13%)
0,82,
0 |
71458
cardio |
175 |
71 |
8 |
192 |
o |
s9 |
ss |
o |
57 |
28 |
o |
6
Réslda
respl
rdio
480
16
lié
827
12
2
316
0
17
epl
#
|
9
55
|
©
lo
o |
o |
o |
o
|
10 |
0e |
o |
o |
o |
Pons |
247 |
0 |
104 1
© |
20 |
11 |
254 | o
0
0
0
676
Fatal
Grands
Jour
7553
111219 |
496$
128651!
6921
| 23973 | 11
133 |
4 442
! 61
742 |
7 703 |
6620
|
174
322
brûlés
G
û
6
0
G
ê
0
73
{
0
0
73
nées
Total
Source
PMSI
2087
Journées
22
163!
5095
| 34 386 1 30
905 |
2938 |
3476 |
8632
| 10366 |
7334 |
20
538 | 13284 |
159
117
Source
PMSI
2007Territoire
Sud-Est
ARH
de Picardie — 3°"
révision du SROS
3
Territoire
Sud-Oucst
ARH
de
Picardie
—
3%
révision
du
SROS
3
La
Renuals-
CH
CRC
L.
se
sance
Sanitaire
AL
e
me
Compfè
NUE
Bellan
J du
VSD
ca
Yalo
goe
0yon
Tracy
o1rnces
Appareil
À
5309
36 794
389
2
PE
739
|
3275
19
49 106
Autres
1 443
38 087
2 517
4 187
783
31
47 048
Affection cardio
1 835
9359
24
711
299
15 729
27957
vasculaire Système |
:937
12 340
117
se
8218
536
29
24 177
es
1 254
5 395
31
3972
105
46
10 803
repiratolres
808
8 490
13
740
59
21;
10 321
Armputations|
1]4
9 825
69
18
10 026
dre
3 677
1 637
216
506
749
L 420
8 205
Onco-
bématotogie
|
728
3655
283
469
354
24
65es
PRUE
44
314
122
313
47
458
1 298
cardio rerpl
72
198
6
32
6
41]
725
Se
7
52
59
Total
routes
|
18879
126 094
3723
|
22956
|
6283 |
18278 |
196313
Source
PMSI
2907
cmc
| mec |
CHPont|
Rp
cH
FAR |
MRC
Ste
CH
CH
Senlis
Les
Le
Gouvi|
Br
Max
Bols
Chaumont
ct
t
Jockeys |
Tillet
t8y
© |
Lerris |
en Vexin
à
—"FM0n
cux
nee
App-Locol
33,
|
605
liniz6l16361|
2788
:
1057
|
2504
196
2233
moteur Système eur
|
2962
18
|4865 |
1642 |
905
2162
|
8717
400
776
Autres
2 152
10
|12999|
314
|
1180
875
ETS
L 565
1250
Conduites sauictives |
1252
0
2738
| 3630 |
3521
|
1393
826
L 172
825
Système dlgestif
949
7
6832
| 3019 |
2378
592
217
999
406
Affection cardio
975
0
3725 |
907
|
2054
294
0
726
371
vasculaire Amputa
tidns
0
0
10
80
766
49
0
42
39
AïTections respire
528
0
1386 |
1338 |
150
879
0
152
324
toires Onco-
hématolo
|
2383
0
750 |
362
42
343
0
166
40
gle
Résldu eardlo
6?
18
415
|
27]
493
42
0
4
0
respé Soins
palliatifs
692
0
143
0
0
28
0
69
23
Grands Lrlés
0
0
0
ü
0
0
9
0
Total
13331
|
7018
|44039|27924}
14277 |
7714
À
14769 |
35491
6 287
Journées
Source
PM£SI
2007
LAe-
10ARH
de Picardie — 3*%
révision du
SROS
3
ARH
de
Picardie
— 3"
révision
du
SROS
3
Concernant
le taux
de
recours
de
la population
picarde
à l'offre
de
soins
SSR,
notre
taux
de
recours
est de 0,43 journées
par habitant en 2007
contre
0,49 au niveau
national.
Mais
avec
de
fortes
disparités
entre
territoire:
seulement
9,30
journées
par
habitant
dans
le
Nord
Quest
contre
0,50
dans
le Sud
Ouest.
Entre
2007
et 2008,
l'activité a évolué
de
3,5%
au
niveau
national.
En
Picardie,
l’évolution
est
moindre
: 2,1%
Si
nous
devions
atteindre
le taux
de
recours
national,
nous
devrions
produire
127
800
séjours
supplémentaires
soit
968
500
journées.
Le
calibrage
actuel
de
nos
CQOS
nous
permet
d'atteindre
ce niveau
d’activité
avec
1 079
200 journées
en
bomme
basse
et
1 327
509
en
borne
haute. Il s’agit
cependant
à veiller
à l'équilibre
de
l’offre
de
soins
entre
les 4 territoires,
À
ce titre,
le
territoire
Nord
Quest
nécessite
un
renforcement
de
son
offre
de
soins
en
SSR.
Les
projets
connus
à ce jour devraient
permettre
de
corriger
Les
inégalités
intra
régionales.
Nbre
de
nb
de
Nbre
de
nb
de
Evolution
Population|
joumées
|
Joumnées |
Journées |
Joumées
d'activité
2007
par
hab
2008
par
hab
National
Fe
terre
31
291
{Métropole
et
53 1937000.
0.49
COM)
pme]
114
TDS
NO
PU
159 062
0,30
TDS
NE
AD]
174 322
0.45
TOS
$E
194
273
0,48
TDS
SO
ET 56 TOP
295
573
0.50
ü
GR
5
Picardie
ÉLSLDSE7:|
823
230
0,43
840616
|
Dd4
|
2. 1%
CRE
CH
CRF
L.
CRF
Pavilion
Fonds
Bo
Beaa
|
Bellan | L'Onsis
Ga
Lanne
La
tion
journées
Ÿ |
vais
| Chaomout
Chaussée |
Condé
Àpp
loco
moteur
20
230
4
88
16
304
3
546
0
25
94]
s
990
1
858
122
341
Système gerveux
3476
2
028
3
574
1 601
1 055
9
202
1679
976
46
098
Autres
603
1 885
693
1 309
8
692
268
1
014
891
38210
Condultes addletives
{
1305
7
2
448
3
678
47
296
844
23
982
Système digestif
9]
| 54é
162
2
821
0
30
1
907
g05
22
861
ÂAffection cardio
258
| 189
154
1960 |
336
0
2 106
300
|
15855
vasculaire Apte |
goo7 |
169 |
84
1i
0
657
20
0
|
10024
ans
Àffectious resplra
G
555
0
1853
0
ÿ
521
244
7
930
toires Once
hématalo
36
520
0
LB
0
0
83
152
4895
gle
Résidn cardio
17
34
9
769
0
0
58
80
2277
respi Soins
Palllaulfs
0
25
0
19
0
G
139
47
12335
Grands brûlés
0
0
G
91
0
0
0
0
91
Total
|
32813 |
14137 |
20987 |
16446 |
13761
| séuas |
13863 |
697 |
295799
Journées
Source
PMSI
2007
Synthèse
de
l’activité
SSR
en
région
Picardie
:
Au
total,
ce sont
536
039
journées
qui
ont
été réalisées
en
2007.
63%
de
cette
activité
se concentre
sur 4 affections
:
-
La
prise
en
charge
des
affections
de
l’appareil
locomoteur
{30% des
journées},
-
La
prise
en
charge
des
affections
du
système
nerveux
(18%),
-
La
prise
en
charge
des
affections
du
système
cardiovasculaire
(9%),
-
La prise
en
charge
des
affections
du
système
digestif (6%).
Concernant
les
flux,
il faut
constater
que
la
région
se
caractérise
par
autant
de
fuites
(17%) que d'attractivité (16%). L'objectif
de
la
région
Picardie
est
de
réduire
les
fuites
extra
régionales
et
de
maintenir
l'attractivité.
Source
E
Pmsi
2007
er
2008
CA
12ARH
de Picardie — 3*%
révision du SROS
3
2.2. DEMOGRAPHIE 2.2.1. DEMOGRAPHIE
MEDICALE
2.2.1.1,
Sur
le
territoire
métropolitain
français,
1734
médecins
spécialistes
de
Médecine
Physique
et
de
Réadaptation
(MPR)
recensés
(2/3
de
sexe
masculin}
ont
un
âge
moyen
de
48
ans
(51
ans
en
libéral)
et
exercent
pour
1/3
en
libéral,
1/3
salarié
en
centre
et
1/3
en
milieu
hospitalier. La
spécialité
de
MPR,
« jeune
»
puisque
créée
seulement
en
1965,
déjà
de
ce
fait
« sous
représentée
» par
rapport
aux
autres
spécialités
médicales,
souffre
de
la crise
démographique
:
depuis
2004
le
déficit
s'accroît
entre
les
MPR
formés
et
les
cessations
d'activité
(en
2007
:
20/27). 2.2,1.2,
Les
médecins
MPR
deviennent
une
denrée
rare
sur
le
territoire
national
et
particulièrement
en
Picardie
qui
«reste
la
région
la
plus
pauvre
avec
une
densité
médicale
égale
à la
moyenne
des
années
1970
» (Atlas
de
la démographie
médicale
en
France
en
2008.
CNOM).
Nbre
MPR|
Population
|!
Densité
|
Déficit
France
1734
61
166
822
2,83
0
Picardie
35
1 885
994
1,96
17
Donsité
faible
0,29
à
2,34
floyonne
2,67
En
Picardie
la densité
des
médecins
spécialistes
de
MPR
est
de
1.96
pour
100
G00
habitants
(pour
une
densité
moyenne
nationale
de
2.83).
Début
2009,
selon
les
structures
ct
activités
existantes,
35
ETP
sont
en poste,
ce qui
correspond
à un
déficit
de
17 médecins
spécialistes
de
MPR.
RECENCEMENT
MPR
exerçant
co
Picardie
2008
Territoire
ES
Total
St
3 +
(2
Assistants
St
Gobain
l l
AE
13
ARKH
de Picardie — 3"
révision du SROS
3
Beauvais
FAR
St
Omer
en
Chaumont
en
Vexin
Dès
2000,
le
Syndicat
Français
de
Médecine
Physique
et
de
Réadaptation
(SYFMER)
suivi
par
les
différentes
instances
nationales
de
MPR
regroupées
dans
la
Fédération
de
Médecine
Physique
et
de
Réadapiation
(FEDMER)
avait
alerté
sur
la
courbe
démographique
inquiétante,
demogmpr.gif {12803 octats)
22.13,
À
ce jour,
le
positionnement
des
SSR
décrit
par
certains
comme
«le
poumon
des
MCO
», nécessite
des
mesures
de
correction,
au
minimum
déclarer
sinistrée
donc
prioritaire
la
spécialité de MPR. La
dynamique
qualité
des
instances
nationales
de
MPR
depuis
plus
de
10
ans
a
permis
l'élaboration
d'une
charte
de
qualité
(1999),
de
référentiels
déclinés
par
type
d’activité
(2000),
de
définition
de
critères
de
prise
en
charge
de
patients
adultes
en
MPR
(2001),
de
définition
des
compétences
(2008)
et complément
des
critères
de
prise
en
charge
des
patients
adultes
et
cnfants
(2008).
La
mission
de
la
spécialité
de
MPR
se
trouve
confortée
par
la
parution
des
décrets
et de
la circulaire
de
2008
en
terme
d'évaluation,
coordination
des
soins,
prévention
de
l’aggravation
du
handicap
ct éducation
thérapeutique.
A
TT
14ARH
de Picardie — 3%
révision du SROS
3
2.2.1.3,
Au
vu
de
cet
état
des
lieux
et
à
la
lecture
des
nouveaux
décrets
2008
régissant
l'activité des
structures
SSR
des
pistes
stratégiques
sont proposées
:
-
Formation
des jeunes
médecins
:
o
Renforcer
l'intégration
de
la
MPR
dans
l'enseignement
théorique
pendant
les
études
médicales,
o
Favoriser
les
stages
pratiques
dans
les
services
de
MPR
(4
années
des
études
médicales),
©
Favoriser
le
choix
des
étudiants
classés
à
l'ENC
(Examen
National
Classant)
vers
le DES
de
MPR
en
leur
proposant
un
encadrement
de
qualité
{pour
ceux
qui
découvrent
tardivement
cetie
spécialité,
favoriser
l’inscription,
les
stages
et
l'encadrement
des
DIU
de
médecine
de
rééducation),
o
Anticiper
les
départs
en
retraite
par
un
nombre
suffisant
de
postes
formateurs
proposés.
ême
gime
et
use
-
Attractivité
:
o
Nécessité
de
développement
et
connaissance
d'un
dynamisme
régional
dans
la
spécialité
avec
échanges
et coordination
entre
les différentes
structures,
o
Favoriser
le
post
internat
dans
un
but
de
fidélisation
:
chef
de
clinique
—
assistant,
Assistant
spécialiste,
ctc.,
o
S’inspirer
des
référentiels
élaborés
par
les
sociétés
savantes
sur
les
conditions
d'exercice
dans
les structures
SSR
relevant
de
la coordination
d'un
MPR,
o
Reconnaissance
régionale
du
service
rendu
lors de
l'engagement
de
structures
SSR
vers la prise en charge
des affections du système
nerveux.
-_
Organisation
de
l'offre
de
soins :
©
Désignation
territoriale
et régionale
d'établissements
sanitaires
de proximité
et
de
recours
selon
le
plateau
technique
existant
pour
une
offre
de
soins
coordonnée
et
graduée,
o
Faciliter
l'articulation
et
le
développement
de
complémentarités
avec
les
structures
médico-sociales
et le secteur
Libéral.
Ces
pistes
de
réflexion
pour
des
actions
stratégiques
doivent
refléter
cohérence
ct
coordination
dans
l'esprit
et le discours
mais
aussi
dans
les
faits pour
une
offre
de
soins
de
qualité au profit de
la population
picarde.
2.3. DEMOGRAPHIE
PARAMEDICALE
2)
MASSO-KINESITHERAPIE
La
densité
des
masseurs-kinésithérapeutes
en
Picardie
est
l'une
des
plus
faibles
de
France
:
65,
81
praticiens
pour
100
000
habitants,
alors
que
la moyenne
nationale
est de
101,80,
Le
nombre
de
masseurs-kinésithérapeutes
exerçant
en
2008
est
de
1244,
dont
46%
de
femmes.
Le
chiffre
théorique
est
de
1920
professionnels
(pour
une
population
de
1886
C00
habitants
en
2006
en
Picardie).
Le
déficit
en
praticiens
s’estime
donc
à 676.
D'autre
part,
selon
les
chiffres
du
Tableau
de
l'Ordre
au
ler
janvier
2009,
135
masseurs-
kinésithérapeutes
prendront
leur retraite dans
les cinq
ans.
Sur
les
1244
masseurs-kinésithérapeutes
en
exercice
en
2008,
305
sont
salariés,
soit
24,5%
(264 salariés hospitaliers et 41
autres).
MST
is
ARH
de
Picardie
— 37
révision
du
SROS
3
Plus
d'une
vingtaine
de
postes
en
équivalent
temps-plein
sont
à
pourvoir
dans
les
établissements
de santé dans
la Somme.
La mission
Santé
du Conseil
Régional
de Picardie
interroge chaque
année
les jeunes
diplômés
sur
leurs
perspectives
d'installation.
Le
recrutement
des
étudiants
est
répional
par
la Faculté
de
Médecine
et la
faculté
de
STAPS
pour
35
sur
40
d’entre
eux.
Les
cinq
autres
proviennent
de
la
région
Champagnc-Ardenne
par
la Faculté
de
médecine
de
Reims.
35%
des
nouveaux
diplômés
envisagent
de
quitter
la région.
Le
souhait
d'exercice
des
jeunes
diplômés
est
l’installation
libérale
pour
66%
d’entre
eux,
l'exercice
dans
un
établissement
privé
pour
31%
et dans
un
établissement
public
pour
3%.
40
Masseurs-Kinésithérapeutes
par
an
sont
diplômés
à l'IFMK
d'Amiens
soit 200
nouveaux
praticiens
pour
5 ans.
Ce
nombre
compense
à peine
la fuite
vers
d'autres
régions
et les départs
en
retraite.
Le
déficit
régional
reste
donc
constant.
Une
solution
peut
permettre
de
remédier
à cette
situation
en
deux
volets
:
- Pour
les salariés
:
Le
Conseil
Régional
de
Picardie
offre
une
subvention
aux
établissements
de
soins
qui,
par
convention
avec
un
étudiant
en
institut
de
formation,
iui
verseront
une
bourse
de
fidélisation
pour
une
durée
de
12,
18
ou
24
mois,
en
contrepartie
de
son
engagement
à
travailler
dans
l'établissement
pendant
une
durée
de
18,
24
ou
36
mois
après
l'obtention
de
son
diplôme.
Le
montant
de
la subvention
régionale
est de
4
800
€ pour
12
mois
d'études
(6 bénéficiaires
en
2007
pour 28 propositions d'établissement
de soins).
- Pour
réduire
le déficit
global
:
Porter
à 55
le quota
d'admission
et augmenter
les capacités
de
formation
de
l’IFMK
(locaux,
matériels
et formateurs)
pour
compenser
en 40
ans
le déficit
régional
de
praticiens.
b)
ORTHOPHONTE
Il
existe
une
pénurie
d'orthophonistes
en
Picardie,
La
densité
y
est
entre
13
et
17.5
professionnels
pour
100 000
habitants.
Celle-ci
se
répartit
en
France
entre
8.9
et
34.1
pour
109
000
habitants
{source
DRESS
Adeli
au
01-01-08).
L'enseignement
se répartit
sur
4 années
universitaires,
ct est soldé
par
le certificat
de
capacité
d'orthophoniste
{CCO).
Un
projet
de
création
d’un
institut
de
formation
en
orthophonie
est
en
cours
de
réalisation
au
CHU
d'Amiens.
Sous
réserve
de
son
financement
par
le
conseil
général,
l'ouverture
est
prévue
pour
la
rentrée
2009-2010,
pour
une
capacité
d'accueil
de
35
personnes
{projet
pédagogique
finalisé,
équipe
pédagogique
constituée
et terrains
de
stage
identifiés),
c)
ERGOTHERAPIE
1
n'y
a pas en
Picardie
de réelle
pénurie
d'ergothérapeutes
par rapport
aux
postes créés,
mais
plutôt
une
nécessité
d'affirmation
de
la spécialisation.
En
effet
l'ergothérapie,
profession
qui
s'inscrit au sein de l’équipe pluridisciplinaire
de rééducation,
doit affirmer
son identité dans
le
secteur
de
la réadaptation,
et son
rôle
essentiel
dans
la coordination
entre
les secteurs
sanitaire
et médico-social
(étude
du
logement
pour
le retour
à domicile,
.…).
JE
16ARH
de
Picardie
— 3%
révision
du
SROS
3
Les
ergothérapeutes
évaluent
les
conséquences
motrices,
sensitives,
sensorielles,
psychologiques
de
la maladie,
maïs
aussi
l'environnement
(matériel,
social,
familial)
de
la
personne.
[ls détectent,
analysent
les
facteurs
et situations
qui
rendent
la personne
dépendante.
Ils
rédigent
un
cahier
des
charges
des
propositions
et,
en
collaboration
avec
les
assistantes
sociales,
bâtissent
un
plan
de
financement
des
aides
techniques
ou
des
modifications
de
l'habitat. L'enseignement
se
répartit
sur
trois
années
cr
deux
cycles
d'études
et
est
soldé
par
un
diplome
d'état
(DE)
en
crgothérapie.
ARH
de Picardie — 3%
révision
du SROS
3
3. LA
COORBINATION
TERRITORYALE
U
existe
en
Picardie
des
coordinations
territoriales
en
SSR
opérationnelles.
Pour
l'instant,
celles-ci
sont
organisées
À
petite
échelle
et
ne
reposent
pas
sur
des
outils
web
comme
le préconise
la
circulaire
n°
DHOS/01/2008/305
du
3 octobre
2008,
La
coordination
CHU
- CRF
des
3 Vallées
de
Corbie
—
Henriville
en
est un
exemple.
Le projet médical
de la structure a été réalisé
avec Les médecins
MPR
du
CHU
d'Amiens.
IL
définit
le
type
de
patients
nécessitant
une
prise
cn
charge
rééducative
au
sein
du
CHU,
du
CRF
du
site
de
Corbie,
d'autres
structures
SSR,
ou
à
domicile.
Il
précise
les
critères
d'inclusion
et d'exclusion,
notamment
en
fonction
de
la stabilité
de
l’état clinique
du
patient.
Une
instance
de
coordination
du
Groupement
de
Coopération
Sanitaire
a
été
constituée,
comprenant
notamment
un
coordonnateur
médical
(médecin
MPR)
et
un
coordonnateur
paramédical
(cadre
supérieur
de
santé
rééducation).
|
Des
réunions
du
Groupement
de
Coopération
Sanitaire
incluant
les
médecins
MPR
du
CHU
sont
organisées
afin
de
réajuster
les
niveaux
de
coopération
entre
le
CHU
et
le
CRF
de
Corbie,
Un
médecin
MPR
du
CHU
spécialisé
en
neurologie
assure
chaque
semaine
l'évaluation
des
patients
en
court
séjour
dans
ce domaine.
La
coordination
est organisée :
- en
interne,
par
l'intermédiaire
d'une
centrale
d'admission
unique
sous
la responsabilité
des
deux
coordonnateurs
du
GES,
et après
deux
réunions
hebdomadaires
d'examen
des
dossiers
d'admission. - en
externe,
entre
le
SSR
Henriville
ei Le CRF
des
3
Vallées
de
Corbie,
sous
la
forme
d'une
vacation
au
SSR
Henriville
d'un
médecin
MPR
du
CRF
des
3
Vallées
afin
de
proposer
les
réorientations
temporaires
ou
définitives
du
CRF
vers
le
SSR
et
d'évaluer
les
patients
susceptibles
d'être
transférés
sur
le CRF.
D'autre
part,
il
existe
des
conventions
entre
les
établissements
permettant
une
coordination
effective
(par
exemple
entre
le
CH
de
Saint
Quentin
et
La
Renaissance
Sanitaire
à Villers
Saint
Denis).ARH
de Picardie - 3%
révision du
SROS
3
4, ORIENTATIONS
DU
SROS
3 REVISE
4.1. OBJECTIFS GENERAUX
DU SROS 3
La
structuration
des
SSR
sur
un
territoire
doit
permettre
d'assurer
une
meilleure
lisibilité
de
l'offre
de
soins.
L'organisation
de
l'offre
de
soins
de
suite
et de
réadaptation
doit
prendre
en
compte
le besoin
de
soins
en
SSR
et l'optimisation
des
structures
autorisées.
L'évaluation
du
besoin
de santé doit prendre
en compte
les projections
du
vieillissement
de
la
population
et
le
dimensionnement
des
capacités
d'aval
des
services
de
MCO.
Elle
doit
également
mettre
l'accent
sur
les
besoins
non
couverts
: post-aigu,
AVC,
patients
lourds,
avec
dépendance
vitale,
« en
impasse
hospitalière
», blocage
de
filières,
maladies
rares,
etc.
Ces
besoins
devront
atteindre
une
certaine
masse
critique
en
volume
pour
justifier
l'implantation
géographique
et
le
degré
de
technicité
des
plateaux
techniques,
afin
de
maintenir
des
scuils
d'activité
suffisants
et
la
présence
d'une
compétence
médicale
et
paramédicale
conforme
aux
décrets.
L'organisation
de
l'offre
s'inscrit
de
manière
coordonnée
dans
un
principe
de
gradation
:
-
Structures
de
SSR
développées
sur
l’ensemble
du
territoire
à
un
bon
niveau
de
proximité,
au sein d'établissements
de santé
publics et privés, y compris
en CHU
et en
hôpital
local,
-
structures
de
SSR
spécialisées
desservant
un
territoire
et
une
population
dont
la
dimension
permette
d’optimiser
le
fonctionnement
du
plateau
technique
et
humain.
Elles
auront
un
rôle
de
recours
et
d'expertise
vis-à-vis
des
autres
structures
autorisées
en
SSR.
4,2. CONTEXTE
DU
PMSI
SSR
ET
DE
LA
REFORME
DE
LA
TARIFICATION
SSR
La
mise
en
œuvre
de
la
tarification
à
l’activité
est
une
évolution
fondamentale
dans
la
logique
de
financement
des
établissements
de
santé.
Elle
a
pour
but
d’équilibrer
les
financements
en
fonction
de
l’activité
produite
et
de
parvenir
à une
meilleure
utilisation
des
ressources.
Avant
la T2A,
les ressources
allouées
étaient
reconduites
par
rapport
aux
budgets
de
l’année
précédente
(moyens
déconnectés
de
l'évolution
de
l’activité).
Avec
la T2A,
les
ressources
sont
calculées
à partir d’une
cstimation
d'activités
et de
recettes.
Il est
à ce
titre
important
de
rappeler
que
le
financement
en
T2A
n'est
pas
lié
au
caractère
spécialisé
ou
non
de
la structure
mais
à la
lourdeur
des
patients
et
à la nature
des
prises
en
charge. L'application
de
la T2A
au
secteur
SSR
se
décline
en
trois
volets
qui
se
complètent: volet
législatif,
volet
technique,
et élaboration
d'une
nouvelle
Echelle
Nationale
des
Coûts.
|
A9
19
ARKH
de Picardie — 3°"
révision du
SROS
3
Le
dispositif
s’appuie
sur
les
décrets
d'avril
2008
sur
le
SSR
et
eu
la
circulaire
d'Octobre
2008.
Le
volet
technique
consiste
en
la
mise
en
œuvre
d'un
modèle
transitoire
du
PMSI
avec
nouveau
format
depuis
le
29
décembre
2008,
visant
au
modèle
cible
PMSI/T24
SSR
pour
2012,
a)
les
modifications
par
rapport
à
la
classification
cn
Groupes
Homogènes
de
Journées
(GHN
-
Disparition
des
279
GHJ,
remplacés
par
69
Groupes
de Morbidité
Dominante
(GMD)
dont
47
pour
les
adultes
et 27
pour
les enfants
ct adolescents
de
moins
de
18 ans,
-
Redistribution
des
Catégories
Majeures
Cliniques
(CMC)
en
12
catégories,
avec
disparition
des
CMC
« attente
de
placement
» et « gériatrie
aiguë
»,
-
Listes
de
morbidités
et hiérarchie
ajusiées
pour
les GMD,
-
Procédures
Cliniques
Lourdes
et
Procédures
Cliniques
Très
Lourdes
prises
en
compte
dans
les comorbidités,
-
Classes
d’âges
: 3 pour
la pédiatrie
et 4
pour
les adultes,
-
Dépendances
physiques
et cognitives
: effet
continu
linéaire,
pas
de
seuil,
-
Activités
de
Rééducation
- Réadaptation
: nombre
d'activité
parmi
12,
seuil
minimum
de
temps
ajusté,
activités
«rééducation
collective»,
«bilan»,
«physiothérapie»,
&balnéothérapie» avec
coefficient
4 , suppression
du recueil
des temps,
-
Type
de
finalité
de prise
en
charge
pris
en
compte
(rééducation
/ autres),
-
Type
d’hospitalisation
(complète
/partielle} pris en compte.
b)
les
principes
du
modèle
de
financement
Obiectif
: pour
plus
d'équité
et
d'adaptabilité,
financer
chaque
établissement
en
fonction
de
son
activité
médicale
(T2A)
en
fonction
des
données
médicalisées
obligatoires
(PMSI
SSR)
et
avec
prise en compte
du
volume
et de
la structure
de
l’activité
(lourdeur).
* Modèle
ciblé avec 4 compartiments
de financement
+ Activité
+ 3
compartiments
complémentaires
:
compartiment
« MICGAC
» (arrêté MIGAC
+ spécificités
SSR),
compartiment
« Médicaments
onéreux
et dispositifs médicaux»,
compartiment
« Plateaux
techniques
spécialisés
»,
c} la valorisation
de l’activité en
SSR
:
Au
moyen
de
L'FVA-SSR
: Indicateur
de
Valorisation
de
l'Activité
en
SSR
=
méthode
de
valorisation
en
points
des journées
SSR
des
résumés
hebdomadaires
de
façon
additive Après
classement
du
Résumé
Hebdomadaire
Anonymisé
dans
un
GMD
«
n
» (parmi
les
69),
intervient
la Valorisation
du RHA =
Nombre
de
points
de
base
du
GMD
« n »
+ Nombre
de points li£ à la classe Age
+ Nombre
de points lié à la Dépendance
physique
+ Nombre
de
points
lié à la Dépendance
cognitive
+ Nombre
de points
lié au Nombre
activités CDARR
+ Nombre
de points lié aux Comorbidités
(diagnostics ou actes)
+ Nombre
de points lié au Type
de finalité de prise en charge
(rééducation)
+ Nombre
de points
lié au
Type
hospitalisation
(H
Complète
/H
partielle)
_ARe
20ARH
de Picardie — 3°"
révision du
SROS
3
Nombre
de points
IVA par
jour
RHA
x nornbre
de jours
de
présence
du
RHA
Application
sur tous
les RHA
(activité SSR)
de chaque
établissement
d)
les
évolutions
documentaires
par
l’ATTH
-
des
formats
du
RHS
: M05
et M15,
-
du
Guide
méthodologique
de production
des
RHS,
-
du
Catalogue
des
Actes
de
Rééducation
- Réadaptation,
-
du
Manuel
de
Groupage.
L'élaboration
d’une
nouvelle
Echelle Nationale
des Coûts
commune
(ENCc)
Afin
d’actualiser
L'ENC
datant
de
2091-2003,
l'élaboration
d'une
nouvelle
ENC
dite
ENC
commune
(public/privé)
est entreprise
en
2009
dans
certains
établissement
sélectionnés
(case-
mix,
comptabilité
analytique).
Les
retraitements
comptables
et
la
constitution
de
fichiers
de
données
ENCc
SSR
sont
programmés
pour
l'été
2010,
avec
validation
en
décembre
2010,
puis
publication
de
l'ENCCc
selon
le calendrier
prévisionnel.
4.3._
CONDITIONS
D’'IMPLANTATION.
ET.
CONDITIONS
TECHNIQUES_DE
FONCTIONNEMENT
selon
les
décrets
n°
2008-376
et
2008-377
du
17
avril
2008
et
la
circulaire
d'application
N°DHOS/01/2008/305
du
03
octobre
2008.
4.3.1. CONDITIONS
D’IMPLANTATION
Le
décret
n°
2004-1289
du
26
novembre
2604
relatif à
la
liste
des
activités
de
soins
et
des
équipements
matériels
lourds
sournis
à autorisation
avait
distingué
l’activité
de
soins
de
suite
d'une
part,
de
l'activité
de
rééducation
et réadaptation
fonctionnelle
d'autre
part.
Le
décret
n°
2008-377
du
17
avril
2008
les
réunit
en
une
seule
activité
de
«soins
de
suite
et
de
réadaptation
».
La
réponse
au
besoin
du
patient
dans
le
champ
SSR
fait
en
effet
appel
à
la
totalité
des
missions
qui
caractérisent
une
prise
en
charge
en
SSR
: les
soins,
la rééducation
et
la réadaptation,
la prévention
ct l'éducation
thérapeutique,
l'accompagnement
à la réinsertion.
Ces
différentes
missions
sont
mises
en
œuvre
à
des
degrés
d'intensité
variable
et
à
des
moments
différents
selon
l'état du
patient
et l’orientation
médicale
de
la structure,
Le
décret
prévoit
une
seule
modalité
d’autorisation
avec
des
possibilités
de
mentions
supplémentaires :
-
une
autorisation
d'exercer
l'activité
de
soins
au
seul
titre
des
SSR
adultes:
cela
correspond
au SSR
indifférencié
ou polyvalent,
-
cette
autorisation
peut
être
accompagnée
de
la
mention
de
Fa
prise
en
charge
des
enfants
ctou
des
adolescents,
à
titre
exclusif
ou
non,
ainsi
que
la
ou
les
tranches
d'âges
(enfants
de
moins
de 6
ans
ou
enfants
de plus
de
6 ans
et adolescents).
-
la mention
d’une
ou
plusieurs
prises
en
charge
spécialisées
en
SSR
pour
les catégories
d'affections
suivantes
:
o
affections
de
l’appareil
locomoteur,
affections
du
système
nerveux,
affections
cardio-vasculaires,
affections
respiratoires,
affections des systèmes
digestif, métabolique et endocrinien,
affections
onco-hématologiques,
affections
des
brûlés,
affections
liées
aux
conduites
addictives,
Au
21
000000
ARH
de Picardie — 3%%
révision du
SROS
3
o
affections
des
personnes
âgées
polypathologiques,
dépendantes
ou
à risque
de
dépendance.
Un
même
établissement
peut
être autorisé
au
titre de
plusieurs
de
ces
prises
cn
charge.
La
nouveauté
introduite
par
les
décrets
n’est
pas
la
reconnaissance
de
catégories
d’affections
mais
le caractère
spécialisé
de
leur
prise
en
charge,
C’est
le niveau
de
prise
en
charge
qui justifie
la mention
spécifique
et non
Ia discipline
médicale.
Ee
tronc
commun
de
l'autorisation
en
SSR
(c'est-à-dire
le
SSR
adulte
non
spécialisé}
s'applique
aux
structures
qui
se
verront
reconnaître
une
ou
plusieurs
mentions
spécialisées.
Cette
construction
de
l'activité
de
soins
a pour
objet
de
garantir
la mission
d'accessibilité
ct
de proximité
des
structures
SSR
sur le territoire, même
si leur niveau
de spécialisation
en
fait
aussi
des
structures
de
recours.
Ce
principe
d'accessibilité
devra
être
inscrit
dans
le
CPOM
de
l'établissement,
signifiant
que
celui-ci
ne
devrait
pas
pouvoir
refuser
d'accueillir
des
patients
relevant
d’une
prise
en
charge
non
spécialisée
dans
sa spécialité,
4.3.2, PRINCIPES
D'ORGANISATION
Les
principes
d’organisation
définis
dans
La circulaire
sont
:
-
l'évaluation
des
besoins
médicaux
avant
toute
admission,
synthétisée
sous
forme
de
« fiche
de
pré-admission
médicale
» : l'orientation
d'un
patient
dans
une
structure
de
S$SR
et
son
admission
doivent
répondre
à un
objectif thérapeutique
déterminé
et
régulièrement
évalué.
En
veriu
de
Farticle
D.6124-177-5,
tous
les
établissements
autorisés en SSR
doivent
mettre
en place un outil permettant
d'évaluer l'adéquation
du
patient
aux
prises
en
charge
qu'ils
offrent
;
-
Ja
mise
en
place
de
coordination
en
SSR:
compte
tenu
de
la
diversité
des
prises
en
charge
en
SSR,
il
est
indispensable
d'organiser
des
coordinations
territoriales
de
l'offre
de
soins
en
SSR,
dont
Les
missions
sont
détaillées
dans
la
circulaire
DHOS
d'application
;
-
linscription
dans
les
réseaux
particuliers
ou
filières
de
prise
en
charge
: certaines
filières
de
prise
en
charge
(gériatrie,
l’addiction,
les
brûlés);
structures
médico-
sociales
(établissements,
CLIC,
MDPH,
UEROS);
compétences
obligatoires
d'assistante sociale
;
-
la mission
d'expertise
et de
recours: pour
les établissements
autorisés
en
SSR
avec
mention
spécialisée
;
-
lPinscription dans
le Répertoire
Opérationnel
de Ressources
(ROR),
Pour
cela,
il est indispensable
:
-
De
lutter
contre
les
claisonnements
existants
: inter-services,
patient-famille,
hôpital-
ville, sanitaire
- médico-sociai,
-
De
développer
les
modalités
de
prise
en
charge
sanitaires
extra-muros
et
médico-
sociale
(ambulatoire,
institutionnel,
familles
d'accueil),
-
D'amélicrer
l'articulation entre
le sanitaire et le médico-social,
ce qui
est en cohérence
avec
les
projets
de
réorganisation
de
l'offre
de
soins
(loi
HPST,
projet
des
Agences
Régionales
de
Santé).
4.3.2.1. La prise en
charge
doit en
être améliorée
en amont
des SSR
:
-
Favoriser
le
développement
des
unités
neuro-vasculaires,
accueil
gériatrique
aux
urgences,
v
#8
22ARH
de
Picardie
— 3%
révision
du
SROS
3
-
Elaboration
d'une
fiche
médico-familio-sociale
dès
le
service
de
court
séjour
avec
identification
d'un
référent
pour
le patient,
-
Diminuer
les effets
« iatrogènes
» collatéraux
des
services
de
courts
séjours
:
o
Développer
les équipes
mobiles
gériatriques,
o
Créer des équipes mobiles
de MPR,
o
Création
d’un
« comité
du
maintien
en
fonction
»,
-
Optimiser
l'orientation
vers
les
SSR
: améliorer
la coordination
en
SSR.
4.3.2,2.
Il est nécessaire
d'accroître
le service
rendu
en
SSR
:
-
Approche
de
type
3R
{rééducation-réadaptation-réinsertion)
interdisciplinaire
sanitaire
et sociale,
programme
de
soins
et d'interventions
interdisciplinaires
individualisées;
-
Équipes
partagées
inter
SSR
si nécessaire
;
-
Culture et modalités
« trans-murales
» :
o
synthèses
patient — farnille,
o
visites
à domicile
(ergothérapeute
— assistante
socialc},
o
sorties thérapeutiques,
o
éviter
la
rupture
du
projet
de
soins
: transmissions,
synthèses,
dossier
médical
partagé ;
-
Développer
des organisations transitionnelles
: fiches de
liaison
interdisciplinaires.
4,3.2.3,
La
réinsertion
en
SSR
:
L'article
Lé111-2
du
code
de
la
santé
publique
dispose
que
« Les
étoblissements
de
santé,
publics
ou
privés,
ont
pour
objet
de
dispenser
[...]
des
soins
de
suite
ov
de
réadaptation
dans
le
cadre
d'un
traitement
ou
d'une
surveillance
médicale
à
des
molades
requérant
des
soins
continus,
dans
un
but
de
réinsertion
»,
Cette
mission
est
précisée
dans
la
circulaire
nf
841
du
31
décembre
1997
qui
en
décline
les
différentes
étapes
:
-
Restauration
somatique
et
psychologique
-__
Éducation
du
patient
et
de
son
entourage
-
Préparation
de
lo sorile
et de
la
réinsertion
-
Prise
en
compte
éventuelle
de
la
dimension
professionnelle.
La
qualité
de
vie
après
consolidotion
de
la
maladie
dépend
du
succès
de
la
réinsertion
socioprofessionnelle
:
les
Centres
de
Rééducotion
ef
de
Réadaoptalion
Fonctionnelles
(CRRF])
sont
donc
les
lieux
désignés
pour
assurer
la réussite
de
ce
pan
de
la
prise
en
charge.
L'association
COMETE
France
(Communication
Environnement
Tremplin
pour
l'Emplol}
accompagne
les établissements
dans
la prise
en
Charge
précoce
du
projet
de
réinsertion
professionnelle
de
personnes
affrontant
les
séquelles
de
leur
malodie
en
fédérant
l'expertise
des
services
de
rééducotion
ef
de
réadaptation
au
travers
d'un
iabel.
Ce
lobel
traduit
les
engogements
que
tout
établissement
adhérent
est
tenu
de
respecter.
Il vise
à
ossurer
une
prise
en
chorge
oplimale
de
la
réinsertion
précoce
socioprofessionnelle
via
lo mise
en
ploce
de
moyens
techniques
et
humains
spécifiques
nécessaires
pour
fovoriser
un
retour
à
la
vie
sociale
ei
professionnelle
en
milieu
ordinaire
de
jravail.
En
Picardie,
le
CRRF
Saint
Lazare
de
Beauvais
est
labellisé
COMETE
depuis
2006.
La
mise
en
place
au sein
de
l'établissement
labellisé
d'une
équipe
pluridisciplinaire dévolue
à Ja
réinsertion
des
patients
handicapés,
vise
à
une
prisé
en
charge
précoce,
globale,
AIX
23
ARE
de Picardie — 3%"
révision du SROS
3
interdisciplinaire en vue
d’une
insertion sociale
et professionnelle
intégrée
dans
le programme
de
soins.
Cette
démorche
de
singulorisation
de
la
qualité
de
prise
en
chorge
que
propose
l'association
COMETE
ou
sein
de
cet
établissement
est
unique
au
sein
de
lo
filière
de
prise
en
charge
des
potients
en
situation
de
handicap.
et
bénéficie
du
soulien
de
l'ARH
de
Picardie.
4.3.2.4.
Afin
d'améliorer
la
prise
en
charge
en
aval
et
compléter
les
possibilités
de
parcours,
il
convient
également
de
développer
les
alternatives,
en
liaison
permanente
avec
le médecin
traitant
du
patient :
-
Equipe
mobile
hors
les murs ;
-
_ HAD
(Hospitalisation
à domicile}
©
HAD
généraliste,
o
HAD
rééducation
—
réadaptation:
développer
une
orientation
rééducation
réadaptation
en
s'appuyant
sur
une
HAD
existante
(quelques
exemples
sur
le
territoire
français)
;
-
Hôpital
de jour;
-
SSIAD
(Service
de
Soins
Infirmiers
à Domicile)
classique,
pour
Les
personnes
âgées
de
plus
de
60
ans
mais
également
Les
moins
de
60
ans
avec
handicap
(compensation
PCH).
Une
réflexion
doit
être
menée
sur
la possibilité
d’un
« SSLAD
+ » permettant
la
prise
en
charge
des
patients
très
dépendants,
et
ses
modalités
(formation
des
personnels,
organisation,
place
de
la rééducation,
financement)
;
-
Réseaux
de
santé
(maladies
chroniques,
handicap
lourd) ;
-
CLIC,
MAIA,
… ;
-
Anticiper
les
relais
vis-d-vis
du
médicosocial
ct
du
social
d'accès
immédiat
(MDPH,
CG-APA)
;
-
Créer
et
s’articuler
avec
le
secteur
médico-social
ambulatoire
: SAMSAH
(services
d'accompagnement
médico-social
pour
personnes
handicapées),
SAVS
(services
d'accompagnement
à
ia
vie
sociale),
SAAD,
UEROS,
SESSAD
et
SESSD
(Service
d'éducation
et de
soins
spécialisés
à domicile),
IEM,
IME
;
-
Contribuer
à l'élaboration
du
PPC
(plan
personnalisé
de
compensation) :
-
Développer
également
la coordination
post-SSR
;
-
Prévoir un suivi
au long cours, notamment
pour
l’aide aux aidants.
4.3.2,4,
Amélioration
de
la coordination
À
terme,
l'objectif
idéal
serait
la
création
d'une
large
plate-forme
«
SSR
» opérationnelle
(SSR
—
HAD
—
Hÿj
-
SSIAD
-
SESSAD
-
SAMSAH
-
SAVS
- SAJ
- Réscau
de
santé
-
MAEA
-
coordinations
sociales)
permettant
d'optimiser
l’articulation
entre
les
différents
acteurs
et de
mutualiser
Ics
moyens.
Dans
un
1° temps,
il faut
cependant
renforcer
les modalités
de coordination
en SSR.
Pour
ce faire,
l'outil
« Trajectoire
»
développé
en
région
Rhône-Alpes
est
citée
dans
Ia
circulaire
DHOS.
L'objectif
de
cette
plateforme
Web
est
d’optimiser
l'orientation
des
patients
issus des services
de soins de courte
durée vers les structures
SSR.
Cette
plateforme
dispose
des outils suivants
:
-
Une
fiche de
demande
d'admission
en
SSR
standardisée,
_ J8
24ARH
de
Picardie
—
3%
révision
du
SROS
3
- _
Un
annuaire
des
structures
SSR
détaillant
les
spécialités
et
moyens
de
chaque
structure o
les
compétences
et
effectifs
pour
la rééducation
: assistante
sociale,
diététicien,
ergothérapeute,
masseur-kinésithérapeute,
neuro-psychologue,
orthophoniste,
o
les
compétences
pour
la
réinsertion:
auto-école,
mission
UEROS,
soutien
scolaire,
Oo
l'accès
sur
place
à
l’exploration
fonctionnelle:
analyse
du
mouvement,
explorations
neurologiques,
urologiques,
radiologie,
o
l'accès
sur
place
à
un
plateau
technique
de
rééducation:
apparcillage,
balnéothérapie,
ergothérapie,
rééducation
conventionnelle.
Ces
éléments
aident
ainsi
les
structures
MCO
à orienter
leurs
patients
vers
la structure
SSR
disposant
de
disponibilités
et disposant
du
plateau
technique
le plus
approprié
pour
la prise
en
Charge de la pathologie
du patient.
L'objectif
est
de
pouvoir
doter
la
région
Picardie
de
cet
outil
dès
2009/2019
avec
un
déploicment
expérimental
sur
une
zone
de
dimension
infra
territoriale
comme
celle
de
la
Communauté
Hospitalière
de
Territoire
de
l'Oise
ouest
(CH20},
Cette
phase
sera
suivie
d'un
déploiement
régional.
Cependant,
l'outil
web
ue
saurait
être
la seule
modalité
de
coordination.
Il faut
pouvoir
développer
des
coordinetions
de
deux
ordres
:
1)
Soit
pour
la
coordination
au
sein
d’une
aire
géographique
déterminée,
2)
Soit
pour
la
prise
en
charge
de
pathologies
spécifiques
(développement
de
filière
de
soins)
:
À
ce titre, un
projet
comme
GEQDE
est une
coordination
de
cet
ordre,
C’est
un
réseau
Ville
—
Hôpital,
qui
intervient
sur
le thème
de
la dénutrition
et s'adressant
à la population
du
Pays
de
l'Omois
dans
l'Aisne
englobant
les cinq
cantons
autour
de
[a vifle
de
Château-Thierry.
Le
projet
GEODE
a quatre
objectifs
essentiels
:
- Former
toutes
les personnes
entourant
les personnes
âgées
vivant
à domicile,
en
EPHAD),
et
en établissements
de soins, à la prise en charge
de
[a dénutrition,
- Créer
une
U.T.N.
(Ünité
Transversale
Nutritionnelle),
- Informer
et sensibiliser
la population
aux
problèmes
de
la dénutrition
et ainsi
la prévenir,
-
Recenser
les
personnes
dénutries
par
le
biais
de
la
formation
de
toutes
les
personnes
entourant
Les personnes
âgées
et les prendre
en
charge
activement
ct efficacement.
4.33, MODALITES
DE
PRISE
EN
CHARGE
EN
SSR
:
Des
éléments
communs
de prise en charge
en SSR
sont précisés dans
les décrets, ainsi que des
objectifs communs
aux
structures autorisées avec
la mention
enfants/adolescents.
Les
fiches
de
prise
en
charge
spécialisées
en
SSR
(circulaire
DHOS)
ont
été
conçues
comme
des outils d'aide
à la décision.
A2"
25
ARH
de
Picardie
— 3°%
révision
du
SROS
3
Elles
décrivent
de
façon
synthétique
les
principaux
éléments
discriminants
des
prises
cn
charge
spécialisées
en
SSR
par
rapport
à
une
prise
en
charge
en
SSR
polyvalent.
Elles
abordent
:
-
_Ics critères d'orientation
pour
une prise
en charge
spéciatisée en SSR,
-
les services attendus
au titre de la spécialisation
:
©
caractéristiques
des
patients
pris
en
charge
(patients
les
plus
lourds
que
Ja
structure doit être
capable
de
prendre
en
charge),
©
pathologies
spécifiques
prises
en
charge,
o
compétences,
-
les moyens
matériels
:
o
éléments obligatoires réglementaires,
o
éléments
spécifiques
minimums
souhaïtables
au
titre
d'un
plateau
technique
spécialisé.
La
circulaire
DHOS
apporte
notamment
des
recommandations
sur
les
modalités
de
rééducation
pour
les SSR
spécialisés
(définition
et temps) :
-
rééducation
complexe
et intensive,
c'est-à-dire
multidisciplinaire
d'au
moins
2
heures
par
jour
pour
l'adulte
et au
moins
une
heure par
jour
pour
l’enfant
pour
:
o
les affections
de
l’apparcil
locomoteur,
les affections du système
nerveux,
les affections
respiratoires,
les affections
des
brûlés,
les
affections
liées
à
la
personne
âgée
polypathologique,
dépendante
ou
à
risque de
dépendance.
-
rééducation
complexe
et
intensive,
c'est-à-dire
multidisciplinaire
d’au
moins
3
heures
par Jour
pour
;
o
les affections
cardio-vasculaires,
o
les affections des systèmes
digestif, métabolique
et cndocrinien.
-
réadaptation
complexe
et intensive,
c'est-à-dire
multidisciplinaire
d’au
moins
5 heures
par jour
pour
les affections
liées
aux
conduites
addictives.
8000
4.3.4, EFFECTIFS
MEDICAUX
Le
SYFMER
{Syndicat
Français
de
MPR),
dans
les
suites
de
la
signature
de
la
charte
de
qualité
en
MPR,
a
proposé
des
référenticls
dans
lesquels
il est
recommandé
l'exercice
d'un
médecin
MPR
temps
plein
ct
1 médecin
adjoint
temps
plein
par
unité
d'hospitalisation
de
30
lits,
Ces
indications
sont
à moduler
selon
la
capacité
des
établissements,
Le
présent
volet
du
SROS
3
les mentionne
à titre
indicatif,
maïs
non
opposable.
4.4.
RECOMMANDATIONS
DE
PRATIQUES
CLINIQUES
Des
référentiels
de
prise
en
charge
ont
été publiés
par
la Haute
Autorité
en
Santé
concernant
l'indication
de
rééducation
après
chirurgie
orthopédique
:
-
recommandations
du
29/03/2006
portant
sur
les
actes
chirurgicaux
et
orthopédiques
ne
nécessitant
pas,
pour
un
patient
justifiant
des
soins
de
masso-kinésithérapie,
de
recourir
de
manière
générale
à
une
hospitalisation
en
vue
de
la
dispensation
des
Soins
de
Suite
et
de
Réadaptation
mentionnés
à l'article
L.61
1-2
du
code
de
Santé
Publique
;
JE
26ARH
de Picardie — 3%" révision du
SROS
3
-
recommandations
professionnelles
de
janvier
2008
: critères
de
suivi
en
rééducation
et
d'orientation
en
ambulatoire
ou
en
Soins
de
Suite
et de
Réadaptation
après :
- Chirurgie
des
ruptures
de
coiffe
ou
arthroplastics
d'épaule,
- ligamentopiastie
du
croisé
antérieur
du
genou,
- arthroplastie
totale
du
genou.
4.5.
UNITES
COGNITIVO
COMPORTEMENTALES
EN
SSR
La
circulaire
n° DHOS/01/02/DGS/MC3/2008/291
du
15
septembre
2008
relative
à la mise
en
œuvre
du
volet
sanitaire
du
plan
Alzheimer
2008-2012
préconise
l'amélioration
de
l'accueil
en
établissement
pour
une
meilleure
qualité
de
vie
des
personnes
atteintes
de
la
maladie
d’Aizheimer. Cette
mesure
vise
à identifier au
sein
des
services
de
SSR
existants
des
unités
de
réhabilitation
cognitivo-comportementales
(UCC)
de
10 à
12
lits à orientation
polyvalente
ou
gériatrique.
Elle précise dans
ses annexes :
-
le cahier
des
charges
des
UCC
en
SSR
(annexe
3) :
principes
d'organisation
générale,
critères
d'orientation,
nature
des
soins,
ressources
humaines,
considérations
architecturales
et matérielles,
-
la répartition régionale
des UCC
en SSR
(annexe
2).
Pour
la Picardie,
le
nombre
total
d'unités
à
identifier
est
de
3
: une
en
2008,
une
en
2010
et
une
cn 2012.
Pour
la première
unité,
c’est
le CHU
d’Amiens
qui
a été retenu
(unité
de
10 à
12
Hits).
Un
appel
à projet
a été lancé pour
les 2 autres sites. La
lettre de la directrice de
la DHOS
du
8
janvier 20909
précise
les modalités
de
financement
des
futures
UCC,
ce qui permet
d'accepter
les projets
des
établissements
de
santé
publics
comme
privés.
Cependant,
si
le
plan
ALZHEIMER
national
prévoit
d'accompagner
la
région
par
le
financement
d’une
unité
en
2008,
une
unité
en
2009,
une
unité
en
2012
donc
3 unités
de
10
à
12
lits, cela répondra
mieux
mais
sans
doute
pas
totalement
aux
besoins
de
la région
Picardie.
L'évolution
des
populations,
la
prévalence
et
le
développement
de
la
maladie
au
scin
de
la
population
âgée
(meilleur
diagnostic...)
pourrait
conduire
à
la perspective
d’un
doublement
des
capacités
au
terme
du
SROS
3 selon
le schéma
suivant
:
Territoire Nord
Une
à deux
unités dont une au CHU
(unité de 29
lits; site pré
financé
Ouest
en 2008
et 2009)
Territoire Nord
Est | Une
à deux
unités de
10 à 12 lits : ? site au moins
en secteur public
(Saint Quentin
ou Laon)
Territoire
Sud
Une
à deux
unités
de
10
à 12
lits :
Ouest
e
Beauvais
au
CH
; établissement
ayant
répondu
à l'appel
à
AT
27
ARH
de Picardie — 3%
révision du SROS
3
projets
régional
et retenu
pour
2010
ou
2012
+
Breteuil
à l’Institut
médica)
NOBLE
AGE
Territoire Sud
Est
|
Une
à deux
unités de
10 à 12 lits :
*
Villiers Saint
Denis a répondu
à
l'appel à projets
régional
+
i
secondsite
PICARDIE
4 à 7 unités
de
10 à
12
lits
En
complément
de
ces
unités
cognitivo
comportementales,
it
parait
opportun
que
chaque
territoire de santé dispose
au moins
d’une
unité de SSR
de jour, située à proximité
d'une
unité
d'accueil
médico
sociale
pour
personnes
atteintes
de
la
maladie
d'ALZHEIMER,
et
conventionnée
avec
les
établissements
de
santé
sièges
d'une
consultation
mémoire
ou
d’une
unité UCC
SSR
« ALZHEIMER
»,
A
l'horizon
2012,
il
faudrait
que
chaque
territoire
de
santé
puisse
disposer
d’1
à
2
implantations
de
ce
type.
Le
territoire
Nord
Est
bénéficie
depuis
2009
d’une
unité
de
10
places
au
CH
de
Chauny,
en
cours
de
mise
en place.
Enfin,
il
apparaît
que
l'organisation
des
unités
SSR
UCC
temps
plein
doit
être
conçue
de
façon
extrémement
attentive,
afin
d'éviter
les
difficultés
liés
à
la
cohabitation
de
personnes
souffrant
de
troubles
psychologiques
et
du
comportement
parfois
envahissants
ct
incompatibles
avec
la mixité
d'une
unité accueillant des personnes
fragiles en SSR.
4.6. ETATS
VEGETATIFS
CHRONIQUES
ET
ETATS
PAUCI
RELATIONNELS
Définitions
;
On
parle
d'état
vépétatif
chronique
(EVC)
lorsque
l’état
végétatif
perdure
au-delà
d'un
délai
variable
selon
la pathologie
causale
(3
à
6
mois
pour
les
états
végétatifs
d’origine
médicale,
12
à
18
mois
pour
les
états
végétatifs
d’origine
traumatique)
avec
un
espoir
devenu
minime
d'une
évolution
vers
un
retour
à la conscience.
Ces
délais
sont
indicatifs
et n’ont
pas
de
valeur
absoiue. L'état
végétatif
est
qualifié
d’état
pauci-relationnel
(EPR),
lorsque
fe
malade
répond
à
quelques
stimulations.
En
terme
de filière de prise en charge,
Les patients en état végétatif chronique
et les patients en
état
pauci-relationnel
constituent
une
population
suffisamment
homogène
pour
pouvoir
bénéficier
d'une
prise
en
charge
commune.
Réglementation : - L'arrêté
du
10
décembre
2004
modifiant
l'arrêté
du
9
décembre
1988
relatif à la fixation
d’un indice de besoins
pour
certains moyens
d'hospitalisation
À
FARE
de Picardie — 3*%* révision
du SROS
3
o
«
Art.
ler.
-
L'indice
de
besoins
afférent
aux
moyens
d'hospitalisation
en
soins
de
suite
où
de
réadaptation
est
fixé
de
1 à
1,8
lit pour
1 000
habitants.
Cet
indice est appliqué
à la population
d'une
région sanitaire,
o
Cet
indice
ne
s'applique
pas
aux
lits
de
soins
de
suite
ou
de
réadaptation
exclusivement
destinés
à
l'hospitalisation
des
personnes
en
état
végétatif
chronique
ou
en
état pauci-relationnel.
»,
- La
circulaire
DHOS/02/DGS/SD5SD/DGAS
n°
2002-288
du
3 mai
2002
relative
à la création
d'unités
de
soins
dédiées
aux
personnes
en
état
végétatif
chronique
ou
en
état
pauci-
relationnel
: « IL est
demandé
à l'ensemble
des
Agences
régionales
de
l'hospitalisation
(ARH)
de
développer
une
organisation
reposant
sur
de
petites
unités
d'accueil
au
long
cours
de
ces
personnes
en EVC
ou en EPR,
de 6 à 8 lits.
Il
leur
appartient
de
déterminer
la localisation
de
ces
unités
en
fonction
des
besoins
recensés,
en
veillant
à
leur
répartition
optimale
et
à
leur
accessibilité,
notamment
en
termes
de
proximité
pour
les familles et de
transports en commun.
En
s'appuyant
sur
les
données
épidémiologiques
actuellement
disponibles,
il semble
que
l'on
doive
s'approcher
de
la constitution
d'une
telle
unité
pour
tout
bassin
de
population
de
300
C00
personnes,
sauf
ças
particulier
à
apprécier
localement
par
l'ARH.
Il
semble
également
indiqué
qu'il y en
ait au moins
une
par
département.
»
Les
unités
EVC-EPR
sont
de
préférence
accoïées
à
des
structures
autorisées
en
SSR,
mais
ne
sont
pas
systématiquement
elles-mêmes
autorisées
en
tant
que
structure
de
SSR.
ALI
29
ARH
de
Picardie
—
3%
révision
du
SROS
3
5. ETUDE
DES
BESOINS
1}
La
méthodologie
Il a été effectué
une
analyse
du
flux
de
patients
entre
le
MCO
{données
PMSI
20607)
et
le
SSR
afin
d’objectiver
d'éventuels
besoins
:
-
Extraction
de
l’ensemble
des
séjours
MCO
ayant
été suivis
d’un
séjour en
SSR,
-
Analyse
de
leurs
durées
de
séjours
et comparaison
avec
les durées
de
séjour
nationales
L'hypothèse
de
travail
est
la
suivante
: tous
Les
séjours
anormalement
longs
traduisent
un
retard d'admission
en SSR.
2}
Analyse
globale
:
14 635
séjours MCO
ont été suivis d’un
séjour en SSR,
Sur
l'ensemble
de
ces
séjours
la performance
de
la DMS
est faible
: 0.76,
En
comparant
chacun
de
ces
séjours
à
la
DMS
nationale,
on
constate
que
chaque
séjour
a
en
moyenne
3.3
jours
inadéquats
représentant
un
nombre
total
de
jours
inadéquats
de
48
712
jours.
3)
Analyse
par
Catégorie
Mafeure
de
Diagnostic
5
CMD
sur
25
{hors
CMD
24
et
28),
représentant
chacune
entre
700
à
1800
séjours
MCO
ont
été suivis d’un
séjour en SSR.
Pour
ces
5
CMD,
la
DMS
est
supérieure
de
5
à
6 jours
par
rapport
à
la
DMS
nationale.
fl
s’agit
des
CMD
détaillées
dans
le tableau
suivant :
CMD
Nombre
de
Performance
de
!
Nombre
moyen
|
Nombre
total
de
séjours
MCO
la DMS
de Journées
journées
suivis
d’un
inadéquates
nadéquates
séjour
SSR
par
séjour
CMD
05
Affection
de
1826
0.70
4.5
8174
l'appareil circulatoire CMD
01
Affection
du
1573
0,72
4.9
7642
système
nerveux
°
CMD
04
Aflection
de
1051
0.66
6.i
6446
l'appareil respiratoire CMD
233
Facteurs
influant
788
0.6
5.7
4452
sur
l'état
de
santé CMD
06
Affections
du
770
0.69
5.7
4415
tube
digestif s
Seules
2
CMD
disposent
d'un
nombre
élevé
de
séjours
où
la DMS
est
inférieure
à
La
DMS
nationale,
la CMD
08
et
19. AE
30ARH
de
Picardie
—
37%
révision
du
SROS
3
ARH
de
Picardie
—
3°"
révision
du
SROS
3
CMD
Nombre
de séjours |
Performance |
Nbre
moyen
de |
Nbre
total
MCQ
ayant
une
de
la
DMS
journées
de journées
DMS
< à la DMS
«gagoées»
par |
«gagnées
»
uetionale
séjour
CMD
08
Affection
de l'appareil
2398
1.07
0.87
210]
nusculo-squelettique CMD
19
Troubles
mentaux
243
1.07
1.08
263
le système
nerveux,
«+
Îles affections
cardio-respiratoires
+
les affections
de l’appareil
digestif.
4)
Etude
des
flux
par
établissement
Cette
étude
a mis
en
évidence
des
besoins
en
SSR
spécialisés
pour
D
existe
également
un
besoin
en
lits identifiés
en
soins
palliatifs.
Le
tableau
ci-dessous
liste
par
CMD
les
établissements
réalisant
Ja majorité
des
séjours
MCO
CMD
(4
216 séjours
372
séjours
208
séjours
255
séjours
Affection
de
Papparcil
38
%
au CHU
Amiens
|
36
%
au
CH
St
30%
au
CH
47%
au
CH
Creil
respiratoire |
26 %
au CH
Abbeville |
Quentin
Château
Thierry
|
21%
au CH
10%
au
CH
Albert
10%
CH
Laon
27%
au
CH
Beauvais
21%
CH
Chauny
|
Soissons 20%
au
CH
Compiègne
CMD
06
301
séjours
302
séjours
192
séjours
209
séjours
Affections du
tube
40%
au
CHU
Amiens
|
32
%
au
CH
St
32%
au
CH
33%
au
CH
Creil
digestif
17%
à la PCP
Amiens
|
Quentin
Soissons
26%
au
CH
Et
CMD
10 |
17%
au
CH
Abbeville
!
16
%
CH
Laon
30%
au
CH
Beauvais
14 %
CH
Chauny |
Compiègne
13%
au CH
Senlis
32%
au CH
Chäteau
Thierry
Cette
étude
des
flux
a été
prise
en
compte
dans
le cadre
des
propositions
d’implantations
des
mentions
dans
un
objectif
de
maintien
des
flux
existants
et
d'amélioration
des
filières
de
prise
en
charge
pour
lesquelles
les
durécs
moyennes
de
séjours
en
MCO
s’avéraient
assez
longues
par
rapport
à la moyenne
nationale
suivis d'un
séjour SSR.
CMD
Territoire
Nord-Quest
Nord-Est
Sud-Est
Sud-Ouest
CMD
08
- + 762
séjours
1 030
séjours
846 séjours
1 105
séjours
Affection
de
Papparcil
37%
au
CHU
Amiens
|
46%
au
CHSt
38%
au
CH
23%
au
CH
Creil
wusculo-
33%
à polyclin.
de
Quentin
Soissons
22%
au CH
squelettique |
Picardie
17%
au CH
Laon |
22%
au CH
Beauvais
11%
à Clin.
Pauchet
10%
au
CH
Compiègne
15%
au
CH
Senlis
10%
au CH
Abbeville
|
Chauny
15%
à la polyclin. |
12%
à la Clin.
du
St Côme
Parc
St Lazare
12%
au
CH
Château
Thierry
12%
à la Clinique
St Christophe
CMD
01
498 séjours
452
séjours
296
séjours
327
séjours
Affcction
du
système
67
%
au CHU
Amiens
| 40
%
au CH
St
43
%
au CH
40 %
au CH
Creil
nervellE
21%
au
CH
Abbeville
|
Quentin
Soissons
24%
au
CH
10%
su CH
Laon |
38%
au CH
Bcauvais
17%
au
CH
Compiègne
20%
au CH
Senlis
Chauny
17%
au CH
Chäteau
Thierry
CMD
05
498
séjours
452
séjours
431
séjours
255
séjours
Aflection
de
36%
au
CH
l'appareil
67%
au CHU
Amiens
|
40
%
au CHSt
Compiègne
47%
au CH
Creil
circulatoire
|
21%
au CH
Abbeville
|
Quentin
26%
au CH
21%
au CH
10%
CH
Laon
Soissons
Beauvais
17%
CH
Chauny
!
12%
au
CH
15%
au
CH
Senlis
Château
Thicrry
DA
31
32ARH
de
Picardie
— 3%
révision
du
SROS
3
6. OFFRE
DE
SOINS
CIBLEE
POUR
LE
SSR
EN
PICARDIE
6,1, SSR
NON
SPECTALISES
À)
REGLEMENTATION
(décret n° 2008-376
du
17 avril 2008)
L'équipe
pluridisciplinaire
comprend
au
moins
les
compétences
de
médecin,
d’infirmier
et
d'assistant
de
service
social.
Elle
réalise
pour
chaque
patient
un
bilan
initial
et
élabore
avec
lui un
projet
thérapeutique.
Le
titulaire de
l'autorisation
désigne
un
ou
plusieurs
médecins
coordonnateurs.
Les
effectifs
du
personnel
sont
adaptés
au nombre
de
patients.
Le
titulaire
de
l’autorisation
prend
toutes
mesures
propres
à assurer
la continuité
médicale
des
soins. Un
infirmier
au
moins
est
présent
en
permanence
sur
le site
où
sont
hébergés
Les
patients.
Celui-ci
peut
être
mutualisé
avec
un
autre
service,
dans
la mesure
où
ce service
est
situé
sur
le
méme
site.
L'établissement
possède
:
-
des
espaces
de
convivialité,
-
des
espaces
de
rééducation,
-
Les
chambres
d'hospitalisation
comprennent
un
ou
deux
lits.
Elles
sont
équipées
d’un
dispositif
d'appel.
L'accès
aux
fluides
médicaux
y
cest
organisé
dans
un
délai
compatible
avec
l'impératif
de
sécurité.
Un
chariot
d'urgence
est
accessible
en
permanence
Le
titulaire
de
l'autorisation
organise
l'accès
des
patients
sur
place
ou
par
convention
à
un
plateau
technique
d'imagerie
médicale
et à un
laboratoire
d'analyses
de
biologie
médicale.
B})
OFFRE
DE
SOINS
CIBLE
Les
avis
reposent
sur
les
données
déclaratives
des
établissements
et des
travaux
préparatoires
du
groupe.
Territoire
Nord-Ouest
Etablissements
remplissant
les conditions
réglementaires :
e
HE
de
Saint
Valéry
CH
Abbeville
CHU
Amiens
GCS
Henriville
Amiens
Clinique
Pauchet
CH
de
Corbie
Etablissements
devant
se mettre
en
conformité
avec
les conditions
réglementaires :
e
CH
Albert
e
CB
Douliens
(extension
à réaliser)
°
CH
Montdidier
e
CHkKoye
#
Cliniques
du
Val
d’Anere
et du
Val
d'Aquennes
(projet de
réorganisation
interne)
En
Projet :
AB
33
ARH
de Picardie — 37%
révision du SROS
3
°
HL de Rue :
projct autorisé
+
Clinique
Sainte
Isabelle à Abbeville
: projet autorisé
«
HL de
Poix :
projet
non
encore
autorisé
Territoire
Nord-Est
Etablissements
remplissant
les conditions
réglementaires
;
e
CHLe
Nouvion
Maison
de
santé
de
Bohain
CH
Hirson
CH
Péronne
CH
Guise
CH
St Quentin
CH
Vervins
CH
Ham
CH
La Fère
CH
Chauny
CRF
Jacques
Ficheux
CH
Laon
+ 4 + 9 n = »
En
Projet
:
+
Clinique
St
Claude
à Saint
Quentin
: projet
autorisé
Territoire
Sud
Est
Etablissements
remplissant
les conditions
réglementaires
:
«+
CH
Noyon
CH
Compiègne
CH
Soissons
HE
Crépy
en
Valois
La Renaissance
Sanitaire Villiers St Denis
En
projet
:
#
Clinique
St Côme
Compiègne
: projet autorisé installé depuis
avril 2009
Territoire
Sud-Ouest
Etablissements
remplissant
les conditions
réglementaires
:
+
CH
Beauvais
CRF
Saint
Lazare
CH
Pont
Saïnte
Maxence
Château
du
Tillet
(projet
de réorganisation
en
cours)
CH
Senlis
Clinique
le Valois
à Senlis
Fondation
Rothschild
CH
Chaumont
en
Vexin
Aer
34ARH
de
Picardie
— 3°
révision
du
SROS
3
CRF
Léopold
Bellan
à Chaumont
en
Vexin
Pavillon
de
la Chaussée
à Gouvicux
Maison
de
repos
et de
convalescence
à Brégy
Institut
Médical
de
Breteuil
Etablissements
devant se mettre en conformité
avec
les conditions
réglementaires
:
e
CH
Clermont
«
Fondation
Condé
En
projet
:
«+
HL
de Crèvecœur
: projet autorisé
«+
Site de
Méru :
projet
autorisé
°
Creil
(hôpital
privé,
en partenariat
éventuel]
avec
Château
du
Tillet}
35
ARH
de
Picardie — 3*%
révision du SROS
3
6.2.
SSR
SPECIALISE
DANS
LA
PRISE
EN
CHARGE
DES
ENFANTS
OU
ADOLESCENTS Celui-ci
concerne
les patients
de moins
de
18
ans.
A)
REGLEMENTATION
(décret
n°
2008-376
du
17
avril
2008)
Les
obligations
suivantes
sont
requises,
en
plus
des
conditions
générales :
M
Médecin
coordonnateur
M
Qualifié
en
médecine
générale
ou
spécialiste
en
MPR
avec
justification
d’une
formation
ou
d’une
expérience
attestées
dans
la prise
en charge
de
l'enfant
M
Ou
spécialiste
en
pédiatrie
(obligatoire
si
oxygénothérapie,
ventilation
arüficielle
ou
alimentation
parentérale)
M
Continuité
médicale
des
soins
: par
intervention
d’un
pédiatre
ou
médecin
justifiant
d'une
formation
ou d'une
expérience
attestées dans
La prise
en
charge
de
l'enfant
Compétences
d'éducateurs
de jeunes
enfants ou d’éducateurs
spécialisés
Puériculteur
si enfants
de
moins
de
6 ans
Accès
sur
place
ou
par
convention
à
un
service
d'urgence
et
de
réanimation
pédiatrique Chambres
de 4 lits au maximum
Espaces
de
vie et de jeux
intérieurs
et extérieurs
Instruction
obligatoire
B} OFFRE DE SOINS CIBLE
Les
établissements
suivants
accueillant
des
enfants
sont
identifiés
dans
la région :
-
Le
CHU
d'Amiens
{territoire
Nord-Ouest):
pour
ta
prise
en
charge
spécialisée
des
affections
de
l'appareil
locomoteur,
des
affections
du
système
nerveux
ct des
brilés
:
-
Le
Centre
de
Réadaptation
Fonctionnelle
de
Bois
Larris
{territoire
Sud-Ouest}
pour
la
prise
en
charge
spécialisée
des
affections
de
l'appareil
locomoteur
et des
affections
du
système
nerveux.
Pour
ces
spécialités,
il
n'y
a
pas
d'autre
site
identifié
ni
de
projet
spécialisé
dans
les
deux
territoires
Est
de
la
région.
La
prise
en
charge
est
assurée
par
le
centre
de
l'ADAPT
de
Cambrai
(département
du
Nord}
selon
le lieu
de
domicile
des
enfants.
Pour
la
prise
en
charge
de
l’obésité
morbide
chez
l'enfant
et
l'adolescent,
un
projet
est
autorisé
à Chantilly
(ORPEA).
Pour
cette
pathologie,
les
recommandations
du
volet
révisé
du
SROS
3
de
Picardie
pour
la
prise
çn
charge
des
enfants
et des
adolescents
(chapitre
21)
sont
les suivantes
:
-
«Nécessité
d’au
moins
une
à
deux
structures
(centre
d’accucil
en
soins
de
suite
spécialisés) pour
la prise
en charge
des obésités
morbides,
-
Ï s’agirait
de créer un
à deux
lieux
d’accueil
de
référence
pour
les enfants
de
12 à
17
ans
comprenant
chacun
centre
20
à
30
lits
(et
fonctionnant
en
intemat,
car
un
éloignement
familial
est le plus
souvent
souhaitable)
».
À
6
36ARH
de Picardie — 3°"
révision du SROS
3
6.3.
SSR
SPECIALISE
DANS
LA
PRISE
EN
CHARGE
DES
AFFECTIONS
DE
L'APPAREIL
LOCOMOTEUR
A)
REGLEMENTATION
(décret
n° 2008-376
du
17
avril 2008)
M
Médecin
coordonnateur
: qualifié
spécialiste
en
MPR
ou
justifiant
d'une
formation
attestée
en
MPR
(DIU)
m
Compétences
de
masseur-kinésithérapeute
et ergothérapeute
M
Prise
en
charge
dans
2
des
pratiques
thérapeutiques
suivantes
: masso-kinésithérapie,
ergothérapie,
orthoprothésie,
psychomotricité
(chaque
jour,
pour
chaque
patient,
au
moins
2 séquences
de
traitement
dont
au
moins
une
séquence
de
soins
individualisés)
M
Espaces
de
rééducation
comportant
des
équipements
d’électrophysiothérapie
et
installation d’une
balnéothérapic
=
Accès
sur
place
ou
par
convention
d'un
atelier
d'ajustements
d'aides
techniques,
un
atelier
d’appareillage
et
de
confection
de
prothèses
et
à
un
laboratoire
d'analyse
du
mouvement
B)
OFFRE
DE
SOINS
CIBLE
Possibilités
d'implantations
(tableaux
indicatifs)
MENTION
LOCOMOTEUR
Nbre
de
Nbre
de
Nbre
de
Is
pour
1
Journées
Joumées
(Minimum) | (Maximum)!
bitants
Nombre
territoire
Implantation
de
Its
mta
us
meta
QU
"1785.
24:
STE
|
.
75
Nord
Est
39]
340
PROJEY
PCP
$T CLAUDE
30
habitants
TOTAL
ARH
de Picardie — 3°"
révision du SROS
3
FONDATION
Sud
Ouest
585
944
CRF
LE BELLOY
hablfants
CM L
BELLAN
CRF
8ois
Lamis énfants
TOTAL
Lorsque
l’on
comptabilise
le
nombre
total
de
lits identifiés
(installés
et en
projct),
le nombre
de
lits
pour
1 000
habitants,
sur
cette
spécialité,
est
de
0.38
au
niveau
régional
(sans
prendre
en
compte
le
CHU
d’Amiens
et Je CRF
Bois
Larris
spécialisés
dans
la
prise
en
charge
des
enfants).
Pour
les territoires
Nord
Est,
Sud
Est
et Sud
Ouest,
l'offre
de
soins
existantes
permet
de
répondre
aux
besoins.
Ï1 n’est
donc
pas
envisagé
dans
ce schéma
de
préconisations
de
sites supplémentaires,
ET
38ARH
de
Picardie — 3%
révision du SROS
3
6.4.
SSR
SPECIALISE
DANS
LA
PRISE
EN
CHARGE
DES
AFFECTIONS
DU
SYSTEME
NERVEUX
À)
REGLEMENTATION
(décret
n°
2008-376
du
17
avril
2008}
Œ
Médecin
coordonnateur
: qualifié
spécialiste
en
MPR
ou
en
neurologie
(et
accès
à
l’autre
spécialité}
M
Compétences
de
masseur-kinésithérapeute,
ergothérapeute,
orthophoniste
et
psychologue
M
Prise
en
charge
dans
3
au
moins
des
pratiques
thérapeutiques
suivantes
: masso-
kinésithérapie,
ergothérapie,
orthophonie,
psychomotricité,
prise
en
charge
neuropsychologique
(chaque
jour
ouvré,
pour
chaque
patient,
au
moins
2
séquences
de
traitement
dont
au
moins
une
séquence
de
soins
individuaïisés}
Æ
Accès
sur
place
ou
par
convention
:
réanimation
adulte
ou
pédiatrique
et
de
néurochirurgie,
M
Accès
sur
place
ou
par
convention
: EMG,
EEG,
laboratoire
d'urodynamique
et
laboratoire
d'analyse
du
mouvement
B)
ETUDE
DES
BESOINS
Les
études
PMSI
sur
le
chainage
MCO-SSR
sont
en
faveur
d'un
déficit
de
lits
d’aval
dans
cette
pathologie.
I] est indispensable
d'identifier des lits dédiés
pour
les AVC
que
ce soit en SSR
non spécialisé
et
en
SSR
spécialisé
(prise
cn
charge
des
affections
du
système
nerveux
et
personnes
âgées
polypathologiques,
dépendantes
ou
à risque
de
dépendance).
L'évaluation
des
besoins
en
SSR
Mention
affection
du
système
nerveux
a
été
réalisée
dans
le
volet
neurologie
du
SROS
III.
L'objectif
du
volet
neurologie
est
de
transférer
en
SSR,
30%
des
AVC
hospitalisés
en
court
séjour.
Parmi
ces
30%
de
polients
transiérés
en
SSR,
là
répartition
des
prises
en
charge
s'effeciue
Oinsi
:
-
60%
en
SSR
mention
système
nerveux
- _ 40%
en
SSR
personnes
ägées
polypathologiques
ou
SSR
indifférencié.
Actuellement
seul
10%
des
AVC
bénéficient
d'une
prise
en
charge
en
SSR.
Au
regard
des
5489
séjours
AVC
réalisés
en
unité
de
court
séjour
en2007,
ce
sont
1647
séjours
qui
relèveraient
d'un
transfert
en
SSR.
Conclusion
: à
terme
ce
sont
145
145
Journées
qui
devralent
être
réallsées
en
SSR
en
mention
système
nerveux
dont
64 221
Journées
pour
la prise en
charge
des
AVC.
Quasiment
1
lt
sur
2
des
SSR
menflon
système
nerveux
doit
être
dédié
aux
AVC,
AR
39
ARH
de Picardie — 3%
révision du
SROS
3
©)
OFFRE
DE
SOINS
CIBLE
Possibilités
d'implantations
(tableaux
indicatifs)
Nbre
de
Nbre
de
Nbre
de
Its
pour
1
Joumées
|
Journées
(Minimum)
| (Maximum)
|:
bitants
Nombre
tenitoire
Implantation
de
Hs
7
LB
308
.
705 1
CH
ST
QUENTIN
TOTAL
sud
Ouest
FONDATION CR
LE BELLOY
habitants
CM
L BELLAN
CRF
ST LAZARE
CRF
Bois
Loris
TOTAL
Pour
cette
spécialité,
il
est
à
noter
que
seul
le
territoire
Sud-Ouest
ne
dispose
pas
d'établissement
SSR
ayant
un
accès
sur
place
à
un
service
de réanimation
ou
de
Soins
Intensifs.
A
ce
titre
ct
d’une
manière
générale,
il
est
nécessaire
que
la
coordination
(conventions)
soit
formalisée
entre
les
services
de
MCO
et
de
SSR
(spécialisés
ou
non),
notamment
pour
les AVC,
visant
en
particulier la graduation
des
soins
(état stabilisé
ou
non).
Au
regard
des
besoins
identifiés
et de
la répartition
de
l'offre
de
soins
dans
les 4 territoires
de
santé,
il semble
nécessaire
dans
le territoire
Sud
Est
d'encourager
à
la création
d'une
offre
de
soins
supplémentaire
pour
cette
spécialité,
br
40ARH
de
Picardie
— 3°%
révision
du
SROS
3
D}
TRAUMATISES
CRANIO-CEREBRAUX
ET
MEDULLAIRES
Selon
les recommandations
de
la circulaire
du
18 juin
2004 :
-
Nécessité
d'organiser
la
filière
de
prise
en
charge
de
l'admission
en
urgence
jusqu'au
suivi
à
long
terme
des
patients
et de
leur
famille
dans
le cadre
d'un
réseau
sanitaire
et
médico-social
{un
projet
de
réseau
pour
les
traumatisés
crâniens
est
en
réflexion
pour
la région)
-
Pour
les
structures
de
MPR,
précision
des
missions
et des
compétences.
he
à
ARH
de
Picardie — 3%
révision du SROS
3
6.5
SSR
SPECIALISE
DANS
LA
PRISE
EN
CHARGE
DES
AFFECTIONS
CARDIO
— VASCULAIRES
A)
REGLEMENTATION
(décret
n° 2008-376
du
17
avril
2008)
Le
médecin
coordonnateur
est
qualifié
spécialiste
en
cardiologie
et
maladies
cçardio-
vasculaires,
ou
en
pathologie
cardio-vasculaire,
ou
qualifi£
spécialiste
en
MPR
{avec
formation
ou
expérience
attestée
en
cardiologic}
et accès
à un
cardiologue
Continuité
médicale
des
soins
: cardiologue
Compétences
de
masseur-kinésithérapeute
et diététicien
Un
IDE
au
moins
présent
dans
les
espaces
de
rééducation,
avec
intervention
d'un
cardiologue
immédiatement
en
cas
de
besoin
Accès
sur place
ou
par
convention
: USIC
Espaces
de
rééducation
:
échographe,
installation
d'épreuves
d'effort
et
des
espaces
de
réentrainement
physique,
monitorage
par
télémétrie,
chariot
d'urgence
et
de
réanimation
cardiaque
à proximité
Salle
d'urgence
B)
OFFRE
DE
SOINS
CIBLE
Possibilités
d’implantations
(tableaux
indicatifs)
Nbre
de
Nbre
de
Nbre
de
Nombre
ls
pour
T
teritolre
Implantation
de
ls
foumées
|
Joumées
000
(Minimum)
! (Maximum}|
} _bitants 012.
ais ist
CH
LAON
PROROSMON SHESUr (sur
capacités.
ie
TLETR
=
_
une
TOTAL
Sud
Ouest
Le
territoire
Sud
Ouest
nc dispose
d'aucune
offre
de
soins
identifiée
pour
cette spécialité.
_Ah£-
42ARH
de Picardie — 3°"
révision
du SROS
3
Le
territoire Nord
Est
ne
dispose
que
de
8 places
en
hôpital
de jour.
Il est
donc
recommandé
pour
ces
deux
territoires
de
développer
une
offre
de
soins
pour
cette
mention
comportant
une
articulation
forte
avec
l'offre
de
soins
cn MCO.
3.7.7.
SSR
SPECIALISE
DANS
LA
PRISE
EN
CHARGE
DES
AFFECTIONS
RESPIRATOIRES
A)
REGLEMENTATION
(décret n° 2008-376
du
17 avril 2008)
M
Médecin
coordonnateur
:
M
Qualifié
spécialiste
en
pneumologie
ou
M
Qualifié
spécialiste
en
MPR
{avec
formation
ou
expérience
attestée
en
pneumologie)
et accès
à un pneumologue
Compétences
de
masso-kinésithérapie,
au
moins
une
séquence
de
traitement par
jour
Techniques
de
ventilation
mécanique
non
invasive
et oxygénothérapie
Equipements
: geste
d'urgence
et
de
réanimation
respiratoire
notamment
intubation
trachéale,
nébulisations
de
broncho-dilatateurs,
O2
nasale,
surveillance
continue
de
La
saturation
en
O2
M
Espaces
de
rééducation
: drainage
bronchique,
massage,
réentraînement
à l'effort
M
Accès
sur place
ou
par convention
:
M
réanimation
médicale
ou soins intensifs adaptés
M
Plateau
technique
:
radiographie
du
thorax,
explorations
fonctionnelles
au
repos
et à l'effort,
fibroscopies
bronchiques
et mesure
des
gaz
du
sang
B)
OFFRE
DE
SOINS
CIBLE
Possibilités
d'implantations
(tableaux
indicatifs) :
TERRITOIRE
ETABLISSEMENT
PROJETS
NORD-OUEST
Aucun
CH
Abbeville
(Projet
non
autorisé} Préconisation
d'un
site
supplémentaire
sur
le secteur
d'Amiens
dans
la cadre
de
la
pratique
de
Ia
chirurgie
thoracique
au
CHU
d'Amiens
et
à
la
Clinique
Victor
Pauchet
NORD-EST
CH
Chauny
SUD-EST
La
Renaissance
Sanitaire
VSD
SUD-OUEST
Fondation
Rothschild
Jl
est
nécessaire
de
disposer
d'au
moins
un
site
par
territoire,
et
pour
les
sites
supplémentaires
:
- cohérence
géographique,
- nécessité
de complémentarité
et
graduation
des soins
(notion de stabilité).
RS -
o
ARH
de
Picardie
—
3°
révision
du
SROS
3
3.7.8.
SSR
SPECIALISE
DANS
LA
PRISE
EN
CHARGE
DES
AFFECTIONS
DES
SYSTEMES
DIGESTIFS,
METABOLIQUE
ET
ENDOCRINIEN
À)
REGLEMENTATION
{décret
n° 2008-376
du
17 avril 2008)
=
Médecin
coordonnateur
:
M
Qualifié
spécialiste
en
endocrinologic
et
métabolisme,
ou
gastro-entérologie,
ou
titulaire
d’un
DESC
en
nutrition
Œ
Accès
à
un
spécialiste
en
endocrinologie
ei
métabolisme,
ou
gastro-
entérologie,
ou
titulaire
d’un
DESC
en
nutrition
M
Compétences
de
masseur-kinésithérapie,
diététicien
et psychologue
B
Locaux
permettant
aux
patients
et
à
leur
cntourage
de
suivre
une
réadaptation
autritionneile
et physique
B)
OFFRE
DE
SOINS
CIBLE
Les
pathologies
recouvertes
par
cette
mention
sont
très
diverses
(obésité,
dénutrition,
pathologies
en
lien
avec
l’alcool,
...)
et
leurs
prises
en
charge
peuvent
être
différentes
(cf
fiche
technique
annexée
à
la
circulaire).
I]
est
donc
préconisé
1
à
2
sites
d’une
capacité
de
minimum
6 à 8 lits par
territoire,
avec
complémentarité
des
activités.
Précisions
relatives
à la prise
en
charge
de
l'obésité
(adultes,
enfants)
en
SSR
Priorité
de
santé
publique
émergente,
la
maladie
chronique
qu'est
l'obésité
présente
des
situations
cliniques
hétérogènes
requérant
des
stratégies
de
prises
en
charge
adaptées
au
sein
d'une
chaîne
de
soins
où
le
rôle
des
intervenants
et
des
structures
doit
offrir
une
cohérence
thérapeutique
durable
en
fien avec
les
CLAN
ou
les UTN.
La
gradation
des
niveaux
d'intervention
s'étage
du
premier
recours
(médecin
traitant
et
pédiatre}
au
troisième
recours
(hospitalisation
en
count
séjour
et
SSR)
via
un
second
niveau
:
les spécialistes
en
médecine
de
l'obésité.
Le
rapport
du
Pr
Basdevant
(« Plan
d'action
: obésité
— établissements
de
soins
»,
avril
2009)
objective
des
difficultés
d’accès
aux
soins
par
manque
de
lisibilité
de
l'offre
de
soins,
manque
de
coordination
des
différents
intervenants
et
inadaptation
des
équipements
hospitaliers.
Le
recours
aux
structures
de
soins
(MCO
et SSR)
concerne
les personnes
:
-
Présentant
une
obésité
morbide
(1%
de
la
population)
ou
une
situation
d'obésité
complexe
-
Hospitalisées pour une affection autre que
l'obésité (12 à 16%).
Les
séjours
en
SSR
pour
patients
obèses
doivent
s’inscrire
daus
le
cadre
d’un
projet
thérapeutique
global
et
structuré,
comportant
un
amont
et
un
aval,
dans
des
établissements
adaptés
à ce type
de
prise
en
charge.
Les circonstances
d'admission
en SSR
sont
+
la rééducation
motrice
(préparation
ou suite de
chirurgic prothétique),
*
suite de soins aigus et éducation
thérapeutique,
»
perte
de
poids,
+
séjours
de
répits
(maladies
rares).
Dans
le
cas
des
jeunes
obèses,
la
collaboration
des
SSR
en
pédiatrie
avec
un
centre
de
référence
régional
ou
interrégional
voire
national
est
préconisée.
L'équipe
soignante
AW
°ARH
de Picardie — 3%
révision du
SROS
3
rassemble
un
pédiatre
compétent
en
médecine
de
l'obésité,
un
diététicien,
des
IDE
et
aides
soignants
formés
à
ce
type
de
prise
en
charge,
psychologue,
collaborant
avec
l'équipe
pédagogique,
Kinésithérapeutes,
ergothérapeutes.
Dans
le cas des
adultes obèses,
leur prise en charge
en SSR
vise
à les réadapter et les réinsérer
tout
en
contribuant
à
limiter
les
complications,
Ces
patients
pourraient
relever
des
structures
qualifiées
pour
la mention
« affections
du
système
digestif,
métabolique
et endocrinien
» maïs
également
des
mentions
« appareil
locomoteur
». La
stratégie
thérapeutique
est globale
offrant
une
prise
en
charge
en
hospitalisation
complète
ou
ambulatoire
articulée
avec
l'amont
et
l'aval, afin
qu’un
relais soit organisé
à la sortie de la structure de soins.
TERRITOIRE
ETABLISSEMENT
PROJETS
NORD-OUEST
CH
Corbie
Groupe
Fopzle
Amiens
(projet
autorisé)
NORD-EST
CRE
J Ficheux
SUD-EST
La
Renaissance
Sanitaire
VSD
CRC
Léopold
Bellan
(projet
non
autorisé}
SUD-OUEST
Aucun
Nécessité
d’un
site
pour
les
adultes
pour ce territoire
Projet
CRF
ST
Lazare
Projet
Château
du
Tillet
AK
7
45
ARH
de Picardie — 3%
révision du SROS
3
3.7.9,
SSR
SPECIALISE
DANS
LA
PRISE
EN
CHARGE
DES
AFFECTIONS
ONCO-
HEMATOLOGIQUES Conditions
du
décret
n° 2008-376
du
17 avril
2008 :
-
Le titulaire doit être membre
d’un réseau de cancérologie,
-
Le
titulaire
doit
passer
une
convention
avec
un
ou
des
titulaires
de
l’autorisation
d'exercer
l'activité
de
soins
du
cancer
quand
les
dossiers
des
promoteurs
seront
autorisés
(procédure
en
cours).
Cctte
convention
précise
les
modalités
de
transfer
des
patients,
ainsi
que
les
modalités
de
coopération
entre
les
équipes
médicales
ct
paramédicales.
Cette
mention
est restreinte
aux
bémopathies
malignes
de
l'adulte.
11 est recommandé
de
ue
disposer
au
niveau
de
la région
que
d'un
seul
site autorisé.
La
prise
en
charge
des
patients
atteints
de
cancer
doit
être
possible
dans
toutes
les
structures
autorisées
en
SSR,
que le cancer
soit le diagnostic principal
ou qu'il
soit un diagnostic associé
à une
autre
pathologie,
justifiant
l’orientation
en
SSR.
Les
patients
doivent
pouvoir
être
pris
en
charge
dans
des
structures
SSR
(spécialisées
ou
non)
correspondant
à leurs
besoins.
L'INCa
a
publié
le
6
mars
2009
des
recommandations
relatives
aux
relations
entre
les
établissements
autorisés
à
la
pratique
de
la
chimiothérapie
et
les
établissements
dits
«associés
».
Une
recommandation
précise
que
les
établissements
autorisés
en
SSR
peuvent
constituer des établissements
associés et à ce titre poursuivre
des chimiothérapies,
Les
conventions
qui
seront
passées
avec
un
ou
plusieurs
établissements
de
santé
autorisés
pour
l'activité
de
traiternent
du
cancer
devront
comporter
des
obligations,
dans
les
domaines
suivants,
au
regard
des
recommandations
approuvées
par
le
conseil
d'administration
de
l'INCa
le 27
février
2009 :
-
Modalités
de prise en charge des patients,
-
Transmission
des
données
médicales,
-
Préparation
des
chimiothérapies,
-
Procédures
en cas
d'urgence
ou
de
complications.
AE
:ARH
de Picardie — 3°"
révision du SROS
3
3.7.10. SSR
SPECTALISE
DANS
LA
PRISE
EN
CHARGE
DES
BRULES
A)
REGLEMENTATION
(décret
n° 2008-376
du
17
avril 2008)
M
Médecin
coordonnateur qualifié spécialiste en MPR
M
Compétences
: masseur-kinésithérapeute,
orthophoniste,
ergothérapeute,
diététicien,
psychologue,
prothésiste
ou
orthésiste
#
IDE
ct
masseur-kinésithérapeutes
justificnt
d'une
formation
ou
expérience
attestée
dans
la prise
en
charge
des
brûlés
Balnéothérapie
dans
les espaces
de
rééducation
Convention
avec
un
établissement
autorisé pour
le traitement
des
grands
brûlés
Accès
sur
place
ou
par
convention
à un
atelier
d'ajustement
d'aides
techniques,
atelier
d'appareiliage
et
de
confection
de
prothèses
et
d'un
laboratoire
d'analyse
du
mouvèément
B}
SCHEMA
INTER
REGIONAL
D’ORGANISATION
SANITAIRE
{SIOS)
Dans
le SIOS
2008-2012
de
l’inter région Nord-Ouest
{régions Nord-Pas-de-Calais,
Picardie,
Haute
et
Basse-Normandie)
publié
le
07-02-08,
le
traitement
des
grands
des
brûlés
est
l’une
des
cinq
activités
de
soins
définies
par
le décret
du
24 janvier
2006.
Concernant
les soins
de
rééducation
et de
réadaptation
fonctionnelles,
les préconisations
sont
les suivantes
:
-
Développer
une
coopération
étroite
avec
les
professionnels
de
médecine
physique
et
de
réadaptation
(MPR)},
qui
doivent
être
impliqués
dans
la prise
en
charge
du
brûlé
dès
la phase
initiale et tout au
long
du
suivi.
Ces
professionnels
contribuent
à
l'élaboration
d'un
projet
de
réhabilitation
précoce
et
de
réinsertion
de
la personne.
-
Encourager
et
développer
la
possibilité
de
transferts
précoces
de
patients
non
encore
cicainisés,
vers
les
services
dc
soins
de
suite
et
de
réadaptation
spécialisés
dans
la prise
en
charge
des
brûlés.
Cela
permettra
d'optimiser
et
d'accélérer
leur
prise
en
charge
rééducative,
tout
en
poursuivant
les
soins
des
lésions
non
cicatrisées.
Cela
permettra
également
d'améliorer
l'offre
en
amont,
grâce
à
une
plus
grande
disponibilité
d'accueil
des
centres
de
traitement
des grands
brûlés pour les urgences.
Les
modalités
de
ces
transferts
scront
précisées
dans
les
conventions
de
partenariat,
conclues
entre
la
structure
de
traitement
des
grands
brûlés
et
les
services
de
soins
de
suite
et
de
réadaptation spécialisés, - Afficher
les
compétences
de
MPR
dédiées
au
traitement
des
brûlés
dans
l’inter
région
et
favoriser
les échanges
d'expérience
et de
pratiques.
- Nécessité
de
formation
à la prise
en
charge
des
brûlures
graves,
Dans
l’annexe
relative
aux
OQOS
:
-
une
seule
structure
de
traitement
des
grands
brûlés
adultes
et enfants
groupe
à cst
identifiée pour
l’inter région nord ouest
: le CHRU
de Lille.
-
les centres
de
prise en
charge
initiale
des
grands
brûlés
recensés
en
Picardie
sont
©
pour
le groupe
2, le CHU
d'Amiens
©
pour
le groupe
3, les 21
structures
autorisées
d'urgence.
_AT-
47
ARH
de Picardie — 3°"
révision du
SROS
3
Au-delà
de
la
prise
en
charge
en
urgence,
la
filière
d’aval
identifiée
dans
le
SIOS
pour
la
région
Picardie
en
SSR
pour
les grands
brûlés
est La suivante
:
-
Pour
les adultes
: CHU
d’Amiens,
Berck,
Centre
Le Belloy
à Saint
Omer
en Chaussée,
Saint
Lazare
à Beauvais,
Saint
Gobain
-
Pour
les enfants
: CHU
d'Amiens.
Le
SIOS
objective
l'existence
d'une
coopération
en
cours
d'élaboration
avec
le
centre
de
rééducation
de
Corbie
portant
sur un
projet de prise
en
charge
spécifique
des
brûlés.
©)
SPECIALITE
DE
BRULOLOGUE
La
spécificité
de
brûlologue
est
actuellement
reconnue.
Un
projet
de
capacité
pour
la
spécialité
est annoncé.
D}
OFFRE
DE
SOINS
CiBLE
Deux
établissements
du
Territoire
Nord-Ouest
sont
identifiés
comme
centres
de
référence
régionale
:
-
Je CRF
les 3 Vallées
à Corbic
pour
les adultes,
-
je CHU
d'Amiens
pour
les enfants.
At
48ARH
de
Picardie
— 37°
révision
du
SROS
3
3.7.11.
SSR
SPECIALISE
DANS
LA
PRISE
EN
CHARGE
DES
AFFECTIONS
LIEES
AUX
CONDUITES
ADDICTTVES
A)
REGLEMENTATION
Décrets
n° 2008-376
du
17
avril 2008
:
- Médecin
coordonnateur
justifiant
d’une
formation
ou
expérience
attestée
en
addictologic,
-
Au
moins
2
pratiques
suivantes
: psychothérapie,
éducation
thérapeutique,
ergothérapic,
diététique
(au
moins
une
séquence
de
traitement
dans
l’une
de
ces
pratiques
par
patient
et par
jour
ouvré),
- Atelier
de
réadaptation
à La vie
sociale
et professionnelle.
La
prise
en
charge
des
conduites
addictives
en
SSR
spécialisé
s'inscrit
dans
le
cadre
d'une
collaboration
avec
tous
les niveaux
du dispositif de
soin
en
addictologie,
en
amont
et en
aval
du
séjour,
selon
la
circulaire
n°
DGS/6B/DHOS/02/2007/203
du
16
mai
2007
relative
à
l’organisation
de
la
prise
en
charge
en
addictologie,
les
objectifs
du
volet
addiction
des
SROS,
ainsi que les schémas
régionaux
médico-sociaux en addictologic.
Circulaire
n°
DHOS/02/2008/299
du
26
septembre
2008
relative
à la
fière
hospitalière
de
soins
en
addictologie:
le
plan
de
prise
en
charge
et
de
prévention
des
addictions
2007-
2011
et
la circulaire
DGS/6B/DHOS/02/2007/203
du
16
mai
2007
ont
défini
l'organisation,
les filières de soins addictologiques
hospitalières en 3 niveaux
:
-
structures
de
niveau
1
(proximité)
offrant
la
réalisation
de
sevrages
résidentiels
simples
{durée
5
à
10
jours)
couplée
à
une
activité
de
liaison
(ELSA)
ct
des
consultations
d'addictologie, - structures
de
niveau
2
(recours
territorial)
offrant,
pour
le court
séjour,
outre
les
missions
de
niveau
],
la
possibilité
de
réaliser
des
soins
résidentiels
complexes
(durée
2
à
4
semaines),
pour
les SSR
la possibilité de poursuivre
les soins résidentiels au-delà
des soins aigus,
- Structures
de
niveau
3
(recours
régional)
assurant,
en
sus
des
missions
de
niveau
2,
des
missions
d'enseignement,
recherche,
coordination
régionale.
Less:
RSR RA
Le
à +
Les:soins: dersutte
et dE-réads Platon ssont; suc“des: ‘com ipOsantes: ides-Sfruciuires: hädictologiqués an JILS
MESA
IOrES
mn mn
267
AL
5
hr
En
rua
de ï GOUrS
de niveau
“éventuellement:
ffrant: jun accueil
spitalisation
Dés SSRipeuvent-Ie
excastéchéant'être
HpIAtÉS Sur
QT
rl
rer me
ASS
Le
Et
d'addictologe S SOUS FÉSCTVE
erdêtre"“hiées: SToHément :
&
UE praduée:
dt
pate
Foharge-des-addièn
ns
dé 1 réibsentior
SRE
Saleen
tenelle
B)
OFFRE
DE
SOINS
CIBLE
La
prise
en
charge
dans
cette
spécialisation
pourra
se
faire
en
hospitalisation
de
jour,
ou
en
hospitalisation
complète
(séjours
de
2 semaines
à 3 mois).
La capacité des services sera de
15-20
litsi
À
terme
ct
en
concordance
avec
le
schéma
régional
d’
il
est
préconisé
l'
de
15
à
20
lits
territoire
de
santé,
5
Picards
CAE
49
ARH
de
Picardie
— 3%
révision
du
SROS
3
Territoire
Nord
Quest
Deux
unités
de
15
lits
prévues
HL
ST
VALERY
et
CH
RÔYE
Territoire
Nord
Est
29
lits
à créer
en
partenanat
territorial
Territoire
Sud
Ouest
:
:
HANTIELY:
:ORPEA
(en-reprise
‘de
“Psutorisation:de:Santé
AGUOTS
h AS)
AO
A
15lits
Fdéfinir
en:
extension
Territoire
Su
Est
2 sites
Le
schéma
régional
d'addictologie
recommande
par
ailleurs
la
création
au
niveau
régional
de
deux
implantations
de
10
lits
pour
la
prise
en 1_charge
de
population
spécifiques
:
une
implantation pour la prise en charge des femmes
AVEGEnfARTE
et une seconde
charge des jeunes
de
16à 25 ans.
pour
la prise
en
EF EU unité
fer
SSAÎE ent
duite;: ‘et donc: ‘adossée
à
MER
a
.
« en
EE
».et.
ou
!
vente
6
pu
Le
FA
‘dé
nes
d' inter
vention
_Jo-
50ARH
de Picardie — 3%
révision du SROS
3
3.7.12,
SSR
SPECIALISE
DANS
LA
PRISE
EN
CHARGE
DES
AFFECTIONS
DE
LA
PERSONNE
AGEE
POLYPATHOLOGIQUE,
DEPENDANTE
OU
À
RISQUE
DE
DEPENDANCE
À)
REGLEMENT ATION
m
Médecin
coordonnateur
qualifié
spécialiste
en
gériatrie,
ou
titulaire
de
la capacité
de
gériatrie
m
Compétences
: masseur-kinésithérapeute,
crgothérapeute,
diététicien,
psychologue
M
Au
moins
3
des
pratiques
: masseur-kinésithérapeute,
ergothérapie,
psychomotricité,
diététique,
prise
en
charge
neuro-psychologique,
orthophonie
M
Accès
sur
place
ou
par
convention
à
un
plateau
technique
d'exploration
et
de
rééducation
spécialisés
M
Locaux,
organisation
des
soins,
et
formation
du
personnel
adaptés
aux
patients
souffrant
de
la maladie
d’Ajzheimer
B)
OFFRE DE SOINS CIBLE
En
cohérence
avec
le Plan
Solidarité
Grand
Age
2007-2012,
la circulaire
DHOS/O2
n°
2007-
117
du
28
mars
2007
relative
à la filière
de soins
gériatriques
:
* Rappelle
l’importance
de
la
filière gériatrique :
- en
généralisant
et renforçant
les dispositions
de
la circulaire
du
18
mars
2002
;
- en
inscrivant
les
filières
de
soins
gériatriques
dans
une
dynamique
d’organisation
termitoriale
négociée
dans
le
cadre
des
CPOM
sur
la
base
de
référentiels
d’organisation
des
soins
;
* Précise
Les
besoins
pour
les personnes
de
75
ans
et plus.
Son
annexe
5 comporte
un référentiel d'organisation
des soins de suite et de réadaptation
pour
les
personnes
âgées
polypathologiques
dépendantes
ou
à risque
de
dépendance
(soins
de
suite
et
de
réadaptation
gériatrique)
qui
rappelle
la
place
du
SSR
gériatrique
dans
la
filière
(articulation
avec
les
autres
structures
de
soins
de
la
filière,
obligations
réciproques
formalisées
au sein
de
la convention
constitutive
de
la filière).
Les
besoins
ont été approchés
selon
les recommandations
de
la circulaire
:
-
entre
1000
ct 2600
journées
d’hospitalisation
de
SSR
gériatrique
par
tranche
de
1000
habitants
de
75
ans
et
plus
sur
le
territoire
d'implantation
de
la
filière
de
soins
gériatriques,
-
une
unité
de
SSR
gériatrique
doit
disposer
au
minimum
de
20
lits
regroupés,
qui
peuvent
constituer une unité au scin d’une
structure de SSR.
Il
convient
cependant
de
souligner
que
la
prise
en
charge
en
SSR
de
personnes
âgées
polypathologiques
ne
signifie
pas
« SSR
gériatrique ».
Ainsi,
les
établissements
SSR
accueillant
actuellement
des
patients
de
75
ans
et
plus,
ne
peuvent
considérer
sur
ce
seul
critère
devoir
relever
de
cette
mention,
La
prise
en
charge
des
patients
polypathologiques
en
SSR
relèvent
d’une
activité
de
recours
qui
doit
être
bien
identifiée
dans
la filière
de
prise
en
charge
des
personnes
âgées.
AY
51
ARE
de Picardie — 3°"
révision du
SROS
3
D
convient
ainsi de
privilégier
l'adossement
de ces
structures
aux
établissements
supports
de
la
filière
gériatrique.
Les
autres
établissements
devront
formaliser
une
convention
avec
un
établissement
pivot
afin de
s'intégrer
au
mieux
dans
la filière
de
soins
gériatriques.
On
peut
donc
estimer
nécessaires
3 à 7 Jits par
tranche
de
1006
habitants
de
75
ans
et plus.
Territoire
Projection
Population
2010
Besolns
estimés
en
lits
Estimation
du
Personnes
âgées
pour
patients
Nombre
d'unités
de
75
ans
et plus
de
75
ans
et
plus
de
20
lits
Nord-Ouest
44
479
133
à 311
7à15
Nord-Est
35 789
107
à 250
&à
12
Sud-Est
32 595
97 à 228
Sàll
Sud-Quest
37
334
112
à 261
6 à
13
Total
Picardie
150
197
449
à 1650
24
à 51
L'objectif est d'atteindre
la fourchette
basse
des
besoins,
Les
unités
devront
être
de
taille raisonnable
(10
à 20
lits}.
Il n’est
en
effet
pas
concevable
pour
des
questions
de
lourdeur
de
prise
en
charge
que
les
équipes
de
soins
aient
à gérer
des
unités
trop
importantes.
Le tableau suivant décrit les possibilités d'implantations. TERRITOIRE
ETABLISSEMENT
NORD-OUEST
CHU
Amiens
CH
Abbeville
Sous
réserve
de
mise
en conformité
avec
les
dispositions
réglementaires
:
=
HL
Saint
Valéry
=
CH
Montdidier
NORD-EST
CH Guise CH
Saint
Quentin
CH
La
Fère
CH
Laon
CH
Chauny
SUD-EST
CH
Compiègne
CH
Soissons
La Renaissance
Sanitaire à Villiers
Saint
Denis
CH
Noyon
(Sous
réserve
de
mise
en
conformité
avec
les
dispositions
réglementaires}
SUD-OUEST
Chäteau
Le
Tillet
CH
Senlis
Fondation
Rothschild
CH
Beauvais
Maison
de
convalescence
Brégy
Pavillon
La
chaussée
à Gouvieux
Fondation
Condé
CH
Pont
Ste
Maxence
Breteuil
Institut
Médical
Sous
réserve
de
mise
en
conformité
avec
les
dispositions
réglementaires
:
LAS Er
52ARH
de Picardie — 3°"
révision du
SROS
3
e
HLCrèvecœur CH
Chaumont
en
Vexin
3.7.13.
CAS
PARTICULIERS
Trois
établissements
constituent
des
cas
particuliers
qui
ne
rentrent
pas
dans
le présent
valet
révisé,
et
pourraient
être
susceptibles
de
reclassement
dans
le
secteur
social
ou
médico-
social
après
coupe
transversale
et en
concertation
avec
le Conseil
Général
:
-
APTE
à Bucy
le Long,
-
Fraternité
l’Hermitage
à Autrëches,
- _ Pouponnière
Arc
en
Cic]
à Beauvais.
ARE
de
Picardie
— 3°"
révision
du
SROS
3
Synthèse
des
implantations
existantes
toutes
mentions
confondues
territoire
Implantation
Nombre de
!Hx
SSR
en
Picardie
TOTAL
SSR
Nbre
de
joumées {Minlmum)
Nbre
de
Joumées
rappel
OQOS
par
tenitolre
Nbre
de |
Gaos
|
oaos
1 000
bome
borne
(Maximum)
habitants
Dosse
houte
AUTR62
Er
feARE
de
Picardie
— 3%
révision
du
SROS
3
ARH
de
Picardie
- 3%
révision
du
SROS
3
TL
GQS PE TTE Ne Ne
UT
CU
CRFST
10
|
HÉNRIVILLE
D:
{14600
|: 17885...
on
150
ns
36 281
D
TU
PERS CR
ne
A
L'sann
À
ao.
.
|
CRF
Bois
Loris
7.
JF MONTDIDIER::
25...
57
7800.71"
8943.
{spécialité
37230
l:
CHROYE
“.
97
2
| 7884
|
9658
.
LCL
VALD--
ie
À
crue,
À
à
14600
. AQGUESNNES
-:
.
30
|
14600
17885
CH
PONT STE
9125
FTCVALD
-
2
".
"tres
"+
7
30
‘|
8760
10731
Lu
LANCRE-_
«5%:
|. 9
22800
Fuernfre: TOTAL:
855:
|. ‘249660 |
305 834
275000 |
331300
Ï
CH
SENLIS
11
Nord
Est
CRF J
186
54312
67890
<
21900
or
ner
uv
9550
QUENTIN
91
26572
33215
CH
ës70
PROJET PCF ST
391 340
50
14600
18250
CLAUDE
PAV LA
14600
18250
habitants |
CH CHAUNY
50
14600
18250
FCNDATON
D
ae
CH
LAON
78
22776
28470
CH NOUVION
15
4380
5475
DRE
17520
hL
MS BOHAIN
26
7592
9490
1.88
2
11680
14600
CH
PERONNE
40
11680
14600
MERU
CH
GUISE
42
12264
15330
8760
]
CH VERVINS
33
9636
12045
POUP
ARCEN
42
12264
15330
CHHAM
|
30
8760
10950
TOTAL
1 332
376096 |
467711
369000 |
470000
CH LA FERE
38
11096
13870
TOTAL
735
214820 |
248275
210200 |
253200
Ha
Sud Est
VSD
.
417
|
J21764
152205
CH
405 491.
COMPIEGNE
0
|
29784
|.
3720.
TT
TT
220
1.
[TT
:-habkünts:|::<.10
Bt: 267
910:
‘+:
[225000
| ‘273000
FONDATION
Sud
Ouest
ROTHSCHILD
121
35332
44145
CRF LE RELLOY
119
34748
43435
585948
|
IM BRETEUIL
120
35040
43800
habitants
} CM
L SELLAN
95
27740
34875
55
SR
|
56
JE
/Réf: DRASS/D?ESSHC/09-A0 ARHICMPFAN
0
OU 2
Les
Lol
« Prairraty
ALU
LOS
FLONÇAIEL
Agence
Régionale
de l'Hospitalisation de Picardie
Arrêté
révisant
le schéma
régional
d'organisation
sanitaire
de
la région
Picardie
pour
la période
2006-2011
Le
directeur
de l'agence
régionale
de
l'hospitalisation
de Picardie,
Vu
le
code
de
la
santé
publique
et
notamment
ses
articles
L.6115-3,
L.6121-1
à L.6121-4,
L6121-9,
L.6122-10-1,
L.6131-2,
R.6121-1
à
R.6121-3,
R.6122-8,
R6122-25,
R6122-26,
R.6122-42,
R6131-1+
et
D.6121-6
à D.6121-10
;
Vu
l'arrêté
du
12
septembre
2008
modifiant
l'arrêté
du
27
avril
2004
pris
en
application
de
l'article
L.6121-1
du
code
de
la
santé
publique
fixant
la
liste
des
matières
devant
figurer
obligatoirement
dans
les schémas
régionaux
d'organisation
sanitaire
;
Vu
l'arrêté
du
10
juin
2005
fixant
le
ressort
territorial
des
conférences
sanitaires
de
la
région
Picardie
;
Vu
l'arrêté
du
16
mars
2006
modifié
le
23
mars
2007,
le
17
septembre
2008
et le
12
novembre
2008
fixant
Le
schéma
régional
d'organisation
sanitaire
de
la
région
Picardie
pour
la
période
2006-2011
;
Vu
les avis
et observations
formulés
par
les conférences
sanitaires
des
territoires
:
-
Nord
Ouest,
consultée
le 15 juin 2009,
-
Sud
Ouest,
consultée
le 27
mai
2009,
-
Nord
Est, consultée
le 27 mai
2009,
-
Sud
Est, consultée
le 8 juin
2009,
Vu
l'avis
favorable
et les
observations
formulées
par
le comité
régional
de
l'organisation
sanitaire
lors
de
sa séance
du 22 juin
2009 ;
Vu
l'avis
favorable
et
les
observations
formulées
par
le
comité
régional
de
l'organisation
sociale
et
médico-sociaie
lors
de
sa
séance
du
10
juin
2009
;
Vu
l'avis
favorable
de
la
commission
exécutive
de
l'agence
régionale
de
l'hospitalisation
de
la
région
Picardie
consultée
le 28 juillet 2009
; &RRETE
Article
1er
:
Le
volet
« neurologie»
du
schéma
régional
d'organisation
sanitaire
de
la
région
Picardie pour
La période 2006-2011
est modifié
tel qu'annexé
à la présente
décision.
Article
2
: Le
présent
arrêté
peut
faire
l'objet
d'un
recours
hiérarchique
auprès
du
ministre
chargé
de
la
santé
dans
un
délai
de
deux
mois
à
compter
de
sa
publication,
sans
constituer
un
préalable
obligatoire au recours
contentieux.
Article
3
: La
directrice
régionale
des
affaires
sanitaires
et
sociales
de
Picardie,
les
directeurs
départementaux
des
affaires
sanitaires
et
sociales
de
l'Aisne,
de
l'Oisc
et
de
la
Somme
et
les
directeurs
des
services
des
organismes
d'assurance
maladie,
membres
de
la
commission
exécutive
ASF
-
de
l'agence
régionale
de
l'hospitalisation,
sont
chargés
chacun
en
ce
qui
le
conceme
de
l'exécution
du
présent
arrêté
qui
sera
publié
au
recueil
des
actes
administratifs
des
préfectures
de
l'Aisne,
de
l'Oise
et
de
la
Somme
et
consultable
aux
sièges
de
l'agence
régionale
de
l'hospitalisation,
des
directions
régionale
ct
départementales
des
affaires
sanitaires
et
sociales
ainsi
que
sur
leurs
sites
internet respectifs.
Fait
À Amiens,
le
3
Ù
JUIL,
2008
__Ix Pascal
FORCIOLI3°"
Révision
du
SROS
3 de
Picardie
Chapitre
28
PRISE
EN
CHARGE
EN
NEUROLOGIE
Sommaire 1.
Préambule
2.
Glossaire
3,
Référentlels
3.1.
Accidents
Vasculoires
Cérébroux
(AVC]
et
télémédecine
3.2.
Démences
et maladie
d'Alzheimer
{MA}
33.
Maoalodies
de
Parkinson
et
du
mouvement
3.4.
Épilepsies
3,5.
Sclérose
en
plaques
et
sclérose
latérale
amyotrophique
MAUR
A
en
ee qqn
mp
nmnnnnn
3.6.
Démographie
médicale
en
neurologues
dans
la région
Picardie...
4,
Accidents
Vosculalres
Cérébraux
(AVC)
et Télémédecine
4,1,
Etot
des
lieux
4,2.
Orientations
5,
Démences
et maladie
d'Alzheimer
(MA}
5.1.
État
des
lieux
5.2,
Orientations
&.
Malodle
de
Parkinson
et
du
mouvernent
6,1.
Etat
des
lieux
6.2,
Orientations
7.
Epllepsles
2.1.
Etat
des
lieux
7.2.
Orientations
8,
Sclérose
en
plaques
et sclérose
latérale
amyotrophique
8.1.
Etat
des
lieux
8.2.
Orientations
_ASA
r
27 27 28 29 29 30 31 Si ve 3] 32 32
9.
Démographle
médicale
en
neurologues
dans
la région
Plcardie
9.1,
Etat
des
lieux
9.2.
Orientations
10.
Synthèse
10.1.
Pour
toutes
toutss
les affeciions
neurologiques
10.2.
Accidenis
Vosculaires
Cérébroux
ei
téléémédecine
10.3
Démences
et
maladie
d'Alzheimer
10.4.
Maladies
de
Parkinson
et du
mouvement
10.5.
Épilepsies
MADONNA
TRS
RNA
PR
Pen
ee
pq eememnmnns
10.6.
Sclérose
en
plaques
10.7.
Sclérose
latérale
amyolrophique
10.8.
Démographie
médicale
en
neurologues
dans
la région
Picardie...
11.
Méthodes
d'évaluatlon
ef de
suivi
11.1,
Méthode
d'évaluation
11.2.
Indicoteurs
de
suivi
de
l'aclivité
des
UNVY
12.
Alerte,
transfert
et télémédecine
34 36 38 38 38 39
.… 40
40 40 40 41 42 42 421.
Préambule
Les
progrès
diagnostiques
et
thérapeutiques
de
la
Neurologie
ont
été
frès
importanis
depuis
15
ons
environ
et
on
fait
entrer
cette
discipline,
autrefois
volontiers
considérée
comme
coniemplative,
dans
une
véritable
ère
ihérapeutique.
En
outre,
l'évolution
des
connaissances
épidémiologiques
dlliée
au
vieillissement
de
la
population
souligne
la prévalence
très élavée
et les conséquences
dévastatrices
de
ceriaines
affections,
comme
les
Accidents
Vosculaires
Cérébraux
[AVC],
les
démences
{en
particulier
ta
moladie
d'Alzheimer),
l'épilepsie.
la
sclérose
en
plaques
(SEP)
et
la
malodie
de
Parkinson,
au
point
que
certaines,
comme
les
AVC
el
les
démences
notamment,
consiitueni
des
priorités
de
santé
publique
et
de
véritables
enjeux
pour
notre
système
de
santé,
tont
nalionclement
que
pour
notre
région
la
Picardie.
Cette
situction
conduit
à
une
augmentotion
importonte
de
ia
demande
de
soins
et,
sur
fond
de
démographie
médicale
problématique,
une
réorganisation
complète
de
la
filière
neurologique
s'impose
au
sein
de
Îo
région
et
ou
niveau
de
choque
territoire
de
santé.
C'est
notemment
l'objet
du
présent
nouveau
volet
du
SROS
3 die Picardie.
Ces
pathologies
ont
récemment
fait
l'objet
de
recommandations
et
conférences
de
consensus,
volre
pour
certaines
d'entre
elles,
de
plon
naïional,
La
mise
en
place
du
volet
Neurologie
fait
suite
aux
travaux
du
groupe
ihématique
« Neurologie
» rernis
à
l'ARH
en
octobre
2004
et
à
la
mission
confiée
por
le directeur
de
l'ARH
au
Pr. Olivier
Godefroy
en
2008.
Comme
les
travaux
du
groupe
thématique,
il s'inscrit
dons
un
portenariat
élroit
ovec
les
iravoux
portont
sur
les
volets
« Personnes
Âgées
», « Urgences
» el
« SSR
» du
SROS
3 révisé
pour
certains
axes
(Malddies
d'Alzheimer
et
apparentées,
Accident
Vosculaire
Cérébral).
Lo
teitre
de
mission
régionale
précise
les
modalités
et
le périmèire
du
volet
neurologie
:
« Coordination
et
animation
d'un
groupe
de
réflexion
ef
de
régional
représeniatif
des
professionnels
concernés,
dont
l'objectif sera
de
proposer
des
objectifs
précis
pour:
-
«la
neurologie
hospitalière
en
liaison
avec
les
urgences,
l'imagerie
médicale,
la
médecine,
les SSR.
la
RRF
et les gériotres
;
-
«L'omélioration
de
l'offre
de
soins
régionale
et
le
développement
de
la
prise
en
charge.
en
conformité
avec
les
dispositions
et
les
référentiels
en
vigueur,
dans
les
domaines
suivants
:
tt Accidents
vasculaires
cérébraux
:
-
«création
et
organisation
des
unités
de
neurologie
et
des
unilés
de
soins
intensifs
neuro-vasculaires
;
-
«permanence
des
soins en
neurologie
ei lélémédecine
;
-
«organisation
de
la
filière
d'aval,
en
porticulier
les
soins
de
suite
ef
de
réadaptalion
{SSR]
el les
unités
de
soins
de
longue
durée
{USLD]
orientés
vers
la
prise
en
charge
des
patients
souffrant
d'AVC
;
A
tt Démence
et maladie
d'Alzheimer
:
-
«centres
et
consuliotions
mémoire
:
-
«coordination
entre
centres
mémoire
et
structures
d'accueil
et
d'hébergement
en
vue
de
la
coordination
des
MAIA
sur
les
ferritoires
de
santé
en
Picardie
;
« Maladie
de
Parkinson
ef du
mouvement
;
« Épllepstes,
notamment
les
formes
graves
;
# Sclérose
en
plaques
et sciérose
latérale
amyotrophique.
l'est
également
demandé
de
:
-
_«Formaliser
le projet
et assurer
lo
mise
en
place
d'un
Réseau
Régional
de
Neurologie
:
-
«Proposer
les
voies
ef
moyens
d'une
optimisation
de
la
démographie
médicale
des
neurologues
en
Picardie.
»
Méthodologie -
Données
épidémiologiques
-
Etudes
de
flux
[données
PMSI
2007
et
2008)
-
Résuitais
des
coupes
PATROS
2006
-
Recensement
o
Des
structures
MRR
SSR,
USLD,
SSIAD
o
Des
palients
neurologiques
et
AVC
pris en
charge
dons
ces
struciures
-
Groupes
de
travail
o
Réunions
en
2002-2003
avec
les
groupes
thématiques
SROS3
« Urgence
»,
« Personnes
ägées
n, tt SSR
»
o
Réunions
du
groupe
de
travail
« Filière
oval
Neurologie
AVC
»
[interface
ovec
groupes
de
travail
SSR
el
Personnes
ägées
du
SROS
3]
o
Réunions
des
neurologues
picards
o
Réunions
du
Comité
de
Pilotage
de
la
Révision
du
SROS
Neurologie2.
Glossaire
AIT AVC CM CMA CMRR DMS DP EHPAD ETP Hds MA MAIAMPR NIH
(Stroke
Score]
PAC PATHOS PMSI RSA rñ-PA SI SSIAD SSR UNV USLC
Accident
Ischémique
Tronsitoire
Accident
Vosculaire
Cérébral
Cenire
Mémoire
Co-Morbidité
Associée
Centre
Mémoire
Ressources
et
Recherche
Durée
Moyenne
de
Séjour
Diagnostic
Principal
Etablissement
d'Hébergement
pour
Personnes
Agées
Dépendontes
Equivalent
Temps
Plein
Hôpital
de
Jour
Démences
et maladie
d'Alzheimer
Maison
pour
l'Autonomie
et
l'Intégration
des
molades
d'Alzheimer
Médecine
Physique
et de
Réadaptaltion
Cotation
du
National
Institute
of
Health
de
l'impact
neurologique
d'un
AVC
Frolicien
Aitaché
Contractuel
{mocèle]
Outil
permeftant
d'évaluer
les
niveoux
de
soins
nécessaires
à
lo
prise
en
chorge
des
palhologies
dans
une
population
à
un
moment
donné
Programme
de
Médicolisation
du
Système
d'Information
Résumé
de
Séjour
Anonymisé
Activateur
tissulaire
du
plosminogène
[thrombolyse)
Soins
intensifs
Service
de
Soins
Infirmiers
A
Domicile
Soins
de
Suite
et
ce
Réadaptation
Unité
Neurovasculoire
Unité
de
Soins
de
Longue
Durée ss -
3.
Référentiels
Les
différents
oxes
du
volet
Neurologie
s'inscrivent
dans
un
cadre
réglementaire
et
des
recommandalions
professionnelles.
3.1.
Accidents
Vasculalres
Cérébraux
{AVC)
et télémédecine
1.
Circulaire
DHOS/DGS/DGAS
n°
2003-517
du
3
novembre
2003
relative
à
la
prise
en
chorge
des
AVC
2.
Circuioire
DHOS/04/2007/108
du
22
mars
2007
relaiive
à
la
place
des
Unités
Neurovosculoires
dons
la
prise
en
charge
des
palients
présentant
un
AVC
3, Circulaire
DHOS/0/2004/101
du
05
mars
2004
relalive
à
l'élaboration
des
SROS
de
troisième
génération 4,
Loi
N°
2004-8046
du
09
août
2004
relative
à
la
politique
de
santé
publique
(notamment
lo
mesure
72
de
son
annexe)
5. Décrets
n°
2006-5765
et
2006-577
du
22
mai
2006
relatifs
à
la
médecine
d'urgence
6.
Décret
n°
2002-466
du
5
avril
2002
relatif
oux
conditions
techniques
de
fonctionnement
ouxquelles
doivent
satisfaire
les
établissements
de
santé
pour
pratiquer
les
activités
de
réanimation,
de
soins
intensifs
ei
de
surveillance
continue
et
modifiant
le
code
de
la
santé
publique
[troisième
partie
: Décrets
simples)
(en
porticulier
Articles
D.
712-112
à
114)
7. Référentiels
-
Place
des
UNV
dans
la
prise
en
chorge
des
AVC
- HAS-juin
2002
-
Prise
en
chorge
iniliale
des
patients
adultes
aiteinis
d'AVC
- aspecis
médicaux
- HAS
sept.
2002
-
Prise
en
chorge
initiale
des
patients
adultes
atteints
d'AVC-
Aspects
paramédicaux
-
HAS
juin
2002
-
Imagerie
dans
l'AVC
aïgu
- HAS
juin
2002
-
Évaluation de
la prise en charge
des AVC
- HAS-Juin 2005
-
Référentiel
d’autoévaluation
des
pratiques
en
neurologie
-
prise
en
charge
hospitalière
inüiale
des
personnes
ayant
fait
un
accident
vasculaire
cérébral
-
odmission
oux
urgences
- admission
directe
du
potieni
en
UNV
ou
en
USINV
- prise
en
charge
médicale
dans
une
unité
de
soins
— HAS
SFNY
— Juin
2005
-
Prévention
après
Accident
Ischémique
Consiitué
et
Accident
Ischémique
Transiloire
—
HAS
- Mars
2008
-
Guide
ALD-HAS
- mars
2007
-
_ Recommandalions
de
lo European
Sfroke
initiative
2008
{htip://wunv.cso-stroke.org/)
JR8. Tétémédecine -
Article
32
de
lo
loi
du
13
Août
2004
relative
à
l'Assurance
Malodie:
Définition
de
la
Télémédecine
-
Circutoire
DHOS/04/2007/108
du
22
mors
2007
relative
à
lo
ploce
des
Unités
Neurovasculaires
dans
lo
prise
en
chorge
des
pañienis
présentant
un
AVC.
-
Rencontre
RAS
2007
- Prise
en
charge
iniliate
de
l'AVC
: quelles
voies
d'ameélorotion
des
pratiques
?
-
Recommandations
de
la European
Stroke
Initiative
2008
(http://wnw.eso-stroke.org/]
-
__Rapporl
:La
place
de
lo
télémégecine
dans
l'organisalion
des
soins
—
Dr
Piere
Simon
et
Dominique
Acker
-
DHOS/Novembre
2008
3.2,
Démences
et maladie
d'Alzhelmer
(MA)
3.3, 3.4
-
Circulaire
SHOS/02/DGS/SD5D/DGAS/SD2C/DSF/1AB2002/22
-
Circulaire
DGS/SD5D/DHOS/02/DGAS/SD2C/2005/172
du
30
mars
2005
relative
à
l'application
du
Plan
Alzheimer
el
maladies
cpparentées
2004-2007
-
Circulare
DHOS/01/02/DGS/MC3/2008/291
du
15
seplembre
2008
{Plan
Alzheimer
et
maladies
apparentées
2008-2012)
-
Recommandations
HAS
:prise
en
charge
de
la
maladie
d'Alzheimer
et
des
moladies
apporentées,
HAS
- 2000
et
mars
2008
Maladies
de
Parkinson
et
du
mouvement
Recommandations
de
J'HAS
-
Malodie
de
Parkinson
{HAS
2009
et
2007]
- __ Rapport
consacré
à
la stimulation
profonde
[HAS,
2092)
Épilepsles Recommandotions
de
l'HAS
-__
Epilepsies
graves
(HAS-Juillet
2007}
F°
7
3,5.
Sclérose
en
plaques
et sclérose
latérale
amyotrophique
Circuloire
DHOS/C/DGS/SDS5D/DGAS
n°2002-229.
Recommandations
de
l’'HAS
Sclérose
en
plaques
[(HAS-2001,
2004
et
2006)
Sclérose
lotérale
amyotrophique
: Protocole
national
de
soins
(HAS-Jonvier
2007].
3.6.
Démographle
médicale
en
neurologues
dans
la région
Picardie
1.
Enquête
SROS3
d'après
la
Direction
de
la
recherche,
des
études,
de
l'évaluotion
et
des
statistiques
: Les
médecins,
estimalions
au
ler janvier
2003.
D. SICART
n°
57
- septembre
2003
2. Enquête
Association
Neurologues
Libéraux
de
Langue
Française
enquête
2004.
3. Conseil
National
Ordre
des
médecins4.
Accidents
Vasculaires
Cérébraux
{AVC)
et Télémédecine
4.1.
Etat
des
lieux
A.
Epldémlologie L'épidémiologie
des
AVC
en
Picardie
est
estimée
por:
-
Le
taux
de
fuite
esi
de
18%.
{1}
{a
transposition
à
la
région
des
chiffres
d'incidence
et
prévalence
obtenues
dons
les
études
épidémiologiques
françaises
et
européennes
(Hankey
et
Warow,
Lancet
1999:
954:1457.63;
Benotru
et
al.
Stroke,
2006;
37:1674-9)
(2)
l'examen
des
données
PMSI
2002
(diagnoslics
principaux
: AVC
et
AIT)
{Source: PMS]
2002
CNEH]
qui
indique
que
:
-
Choque
onnée
surviennent
environ
4500
AVC
et
1000
AIT
(PMSI
: 4720
AVC
en
2002]
en
Picardie
qui
s'ajoutent
aux
cos
prévalenis
estimés
à
10000
AVC
(Source
: circulaire
DHOS/DGS/DGAS
n°
2003-517
du
3
novembre
2003.
Toutefois
i est
probable
que
ces
chiffres
sous
estiment
la
fréquence
réelle
en
Picardie
où
il existe
un
sur-risque
de
pathologie
vasculaire
bien
documenté).
-
91%
des
patients
sont
pris
en
charge
dons
un
établissement
public.
{3]
L'analyse
des
données
PMSI
montre
pour
les
patients
domiciliés
en
Picardie
:
-
En
2007
: 8061
séjours
dont
5489
séjours
ovec
diagnostic
principal
AVC
et
2982
séjours
avec
diagnostic
associé
d'AVC
-
En
2008:
7110
séjours
doni
4787
séjours
avec
diagnostic
principot
d'AVC
et
2323
séjours
avec
diognostic
ossocié
d'AVC
Nb
ES
plcards
ES Exto
réglonaux
Total
séjours
2007
2008
2007
2008
2007
2008
Palients plcards
6 811
7110
1450
1 340
8 061
8 450
Pallents extra
ac
> 300
-
.
410
>300
régloneux To!al
7 021
7410
1 450
1 340
8 471
»8
750
Nb
séjours
(patlents
plcards
+ patients
extra
régionaux)
2007
2008
DP
5489
5867
DAS
2982
>2883
Dlagnosile
prinelpa
: le motif
de
prise
en
chorge
qui
a
mobilisé
l'essentiel
de
l'effort
médical
et
soignant
ou
cours
de
l’hospitalisalion.
Diagnostle
rellé
: rend
compie
de
la
prise
en
chorge
du
malade
en
termes
médico-économiques
: c'est
une
malodie
taclive
» chronique
ou
de
longue
durée,
ou
un
état
permanent,
présent
ou
moment
du
séjour. Diagnostlé
associé
slgniicatif
: diagnostics
et
symptômes
significatifs
d'une
moijorotion
de
l'effort
de
soins
et
de
l'utilisation
de
moyens
por
rapport
au
DP.
%
/
9
Établissements
Okgine
du
Pailani
- AVC
(Glagnosilc
Finclpol)
2008
[2007]
Hors
Flegrdla
Nacd
ont
Kord
ouast
Sud'er
Sud
quest
Toto!
Nord
ouerl
1ésfi71]
70
(52)
1399/1382]
80
f44)
15t
f135]
ñ
ul
Nord
est
43 150)
974
| 1084]
22 (27)
18 {29}
1057
Sud
ouest
4
f42}
1
2025)
808
(813
889
(880)
Sud
ei
81
25}
Sé
{25}
1 {4}
881
1724)
76
152]
1 025
(830)
Totel Plcordle |
300288)
|
1080/1161} |
1423/1413;
959 1822)
1 03 {1 000)
a si
Mamo
931102]
{2}
108
{90)
2
205
1104)
no,
Pos
de
42 (56)
28 (35)
& 14)
1415)
+0 (100!
Paris
IDF
53
{i5)
aftl}
Sé(71]
287
[304]
367
f403]
Avires
da fis)
26
131}
21{12
41
{45]
106
103
Mégioneux
164 fi88}
85
f79}
191
{177}
344
(356)
768
(800)
Tolal|
ao0j288
|
1246513409 |
vassiraoz
|
visorso |
tas
35e)
BU
-
La
répañition
par
territoire
de
santé
est
la
suivante
:
ES Nocd
ouest
Cdglna
du
Paillont
- AYC
{Dlognosile
pinelpel)
2008
{2007}
Hass
Plecrdia
Kord-est
Nord-ouast
Sud-ex
Sud-ouest
Total
CHU
Amiens
107 {96]
64 (48)
s0s 864)
48 (37)
194
{134}
1154
/f116i}
CH
Abbsvile
34 (46)
tn
284 281)
il}
1 (4
205
334)
SA
Clinique
Victor
Pouchel
1{10)
4
41
(63)
117
46
{80}
Polyctnique
De Picardie
4 (4)
2
40 {351
4{2
8 (4)
52 (45)
CH
Doullens
+ (81
28
[35]
28
(43)
SAS
Cordiotogie
Urgences
4
{1}
31
{31)
51{5]
°7
(37
CH
Monididier
212
18/13
a
(8)
«il
30
(20)
Hop
Locol
De SI Valery
fi
S {171
£ (18)
CH
Aïlbert
25
[13]
23
(15
SA
Sainte
Isobæells
[&)]
13
{5}
15
(72)
CR
Corble
{2j
7 {8
7 {10]
SARL
de
cordiologie
{1}
{5]
{2}
{8}
SAS
Clinique
de
l'Europe
1
ait)
1{1)
TOTAL
164171]
70
{52}
1399/1382]
60
[44]
151
{135}
1
849
[1784/Origine
du
Poker
€S
Hord
Ent
2008
[2007]
Pl à
A °
Nord-p#
Hord-ouert
Sud-est
Sud-ouest
To!al
CH
Saint
Quentin
21/24)
482
{481}
1114
4 {2}
{1}
497
(517)
CH
Laon
S (4)
191
(202)
1
192
[206]
CH
Chauny
é
fé]
141{171i}
13
22)
154
[199]
Poficlinique
St Claude
{2]
é7
(8i]
{2}
87
[85]
CHHiion
7{i0)
44
[65]
F2
44
7]
CH
Guke
ti}
sf{is}
a {ié)
CH
Gérontologique
ÿ {8}
{y
9
F6}
CH
Veruins
19]
19]
CH
Nouvion
{3
215)
2
{8}
CH
Péronno
28
{40}
10
{17]
33
[57]
CH
Ham
1
2P}
1{i}
3 (8)
TOTAL
40 {50!
974 (1084)
22 {27}
18 129)
fi)
1054
ft101}
ES
Sud
Ouert
Ogine
dy
Potlant
|
2008
2007}
nt sd o
Nord-est
Nord-ousst
Sud-est
Sud-oupst
Total
CHtaennec
617}
415]
267
[309]
271
[321]
CH
Beouvais
25
(15;
1
4}
342
(272)
#3
31!]
CH Senñs
3117
15 {14
328
(149)
143
[180]
CH
Clonront
{1}
1
2? (27
30/28)
CH
Georges
Dacroze
{2}
8117]
afie]
CH
Choumon
1
25{i1}
25{i1]
Centre
Médico-Chkurgica!
{1}
a {6}
87]
Clinique
Médico-chiurgicale
{1}
1 {2}
1
3}
TOTAL
43 {42}
1
.
20/25]
808
(513)
872
(880)
ES
Sud
est
Criglac
do
Paticat
2008 (2007)
prit
Nord-æst
Nord-ourst
Sud-cst
Sud-ouest
Total
CH
Complègac
18 (9)
212
1 {2}
3931271)
81
35]
457
1319)
CH
Noyon
1
f1]
#3}
{2]
43
(58;
1
49
164)
Poiyclinique
Saint-Côme
5. A.
27
[24]
10
{271
39141]
Hop Local Crépy en Valois
1
19
(2)
10 {2}
CH Soissons
1916)
23/18)
293 {259}
4
320 (283)
CH ChltcauThicrry
11 (9)
1 {2)
37 {109!
98 1120)
La
Renaissance
Sañitaitr
1
1{1}
1{1}
TOTAL |
51/25)
36 (25)
1 {4}
851 (724)
76 (52)
1850)
La
réparition
por
type
d'AVC
confirme
[PMS!
2007)
:
-
lo
neite
prédominance
des
AVC
ischémiques
totalisont
75%
(55,6%
d'AVC
constitués
et
19%
AVC
transitoires],
soit
4488
séjours
;
-
les
hémorragies
cérébroles
représentant
11%,
soit
553
séjours.
Un
travail
{Thèse
PY
Garcia
Université
de
Picardie,
2008}
effectué
au
CHU
d'Amiens
dans
les
services
de
neurologie
et
neurochirurgie
montre
que
la
majorité
(130/183,
soit
67%]
est
prise
en
charge
en
neurologie
ef
que
15/193,
soït
7,7%,
relèvent
d'un
traitement
chirurgical
;
-
les
hémorragies
méningées
43
(couse
veineuse
0,2%,
non
précisé
9,2%).
La
répartition
par
tranches
d'âge
avec
un
codage
AVC
en
diagnostic
principal
montre
que :
-
51%
ont
moins
de
75
ans:
-
44%
de
75
à
89
ans;
-
5%
ont
90
ans
et
plus.
Les
séjours
concernent
des
patients
urelotivement
jeuness
puisque
l'âge
moyen
est
de
67,4
ons. Toutefois,
si
l'on
retient
les
sous
groupes
ovec
DP
S'AVC
non
transitoire
{n=
2492),
l'âge
évolue
de
69,2
à
74,8
ons
selon
la
présence
ou
non
d'une
co-morbidité
associée.
2008
{2067}
<60
su
60-7501
75-85a2s
>
45ses
Total
Nord ouest
A4
(414)
SE
{Si 1}
602 (587)
290 {270}
1 647 [1784]
Nord est
199 (224)
280
[290]
3753 (432)
202
{245)
1054/1101}
Sud
ouest
188
{199}
200
(235)
273
{272)
211
{174)
a72
[850]
Sud est
197 {i49)
257 {235}
360 {297]
211149
+ 025 (830!
Total Picardie
1 014 {988}
1258
j)271]
à 408 {1588}
P14 (838)
4 798 (4685)
Mame
65 {51}
78 159]
sû [68}
10 {16}
203 {194}
Nord Pas de Calals
26 {26)
17 27]
33 129)
9 (18)
Es 1100)
DF
139 1139
105 {136)
Ba 197)
ai {31
373 (403]
Autres
29 f25]
32 {43}
37 124]
10 {is]
108 {i07}
| Hégionans
tatra
259 (241)
232 (245)
208 f218]
70 (80)
789 (804)
Tout
1 277 fi229/
1 470 1536)
1616
(1806)
JB4 (016)
$ 587 (5489)
23% (225)
27% (28%)
33% 133%)
17% (17%)
100%
La
DMS
est
de
11,4)
mois
varie
fortement
selon
les
sous
groupes.
Si
on
se
focalise
sur
les
sous
groupes
avec
DP
d'AIT
{n
=
j124]
et
AVC
non
ironsitoires
{n =
2492},
les
DMS
varient
fortement
:
-
Selon
l'àäge
dans
les
AIT :
“__s
80 ans
: DMS
= 6,9i
“>
80 ans
: DMS
= 9.éj
A
13-_
_$Seiton
la
présence
de
CMA
dans
l'AVC
:
“
sons
CMA
: DMS
=
10,8;
“
avec
CMA:ODMS=
149
Nb
moyen
da
Hb
de
séjours
Nb
total
de
CMD
01
MCO
sulvts d'un
re
de lo
Ina Jourmées
or
Fumées
séjour
SR
séjour
p
Inodéquairs
Aflection
du
syslème
nerveux
1573
0.72
49
7642
Por
comparaison
aux
DMS
notionoles,
le
nombre
de
journées
d'hospitalisation
excédentaires
en
MCO
est
très
important
(environ
600
par
an)
ce
dont
témoigne
le
nombre
négalif
de
journées
économisées
pour
les
diagnostics
principaux
relatifs
aux
AVC.
Ces
chiffres
suggèrent
cinq
conclusions
:
fi}
Le
nombre
de
séjours
est
supérieur
aux
4720
AVC
enregjisirés
en
2002.
indiquant
la
nécessité
de
suivre
régulièrement
et
d'aclualiser
l'adéquation
du
nombre
de
places.
(2)
La
Fréquence
des
AVC
<
75
ons
{(51%]
implique
la
nécessité
de
prévoir
des
séjours
en
soins
de
suite,
y
compris
USiD
pour
une
proportion
de
patients
<
75
ans
non
négligeable.
{3}
La
DMS
élevée
des
patients
avec
CMA
reflète
probablement
en
bonne
partie
la
difficutté
d'orientotion
vers
une
siruciure
d'aval
{plus
de
600J
d'hospiialisalion
en
trop
si l'on
se
réfère
aux
DMS
nationales}.
{4}
Toutefois,
la
DMS
encore
frès
longue
des
AIT
montre
également
le
délai
encore
irop
long
des
explorations
en
bonne
adéquation
avec
les
résultats
de
noire
travail
ontérieur
{Thèse
M
Mihout,
Amiens,
2000).
{5}
La
naiure
ischémique
des
accidents
compte
pour
les
%
des
cas
[AVC
constitués
ef
AIT
compris)
ce
qui
nécessite
Une
bonne
coordination
ovec
le
SAMU
[15}
pour
une
orientation
efficace.
B,
Existant a) Unités
Neuro
Vosculalres
Le
recensement
de
l'existant,
au
moment
de
l'enquête
initiale
en
2003,
monirait
que
seul
le CHU
disposait
d'une
UNY
[4
lits Ge
SI et
20
lits d'UNV
subaiguë).
L'initiation
du
volet
Neurologie
SROS
3 a
déjà
permis
de
faire
évoluer
celte
situation
avec
l'ouveriure
en
janvier
2008
de
trois
autres
UNY
{(Sainf
Quentin
, Compiègne,
Soissons)
ei
en
juillet
2009
de
2 premiers
lits de
soins
intensifs
au
CH
de
Beauvais.
Nord
ouost
Nord
est
Sud
oueïi
Sud
est
Toto!
Incidenco AVC
1850
110
890
870
4720
CH
Amiens
|
Abbeville
Qu
in
Laon
|
8eouvois |
Cre
|
Compiègne |
Soissons
1459
«00
669
448
330
560
450
414
UNY S{/SubalgDe
4120
4/20
2003
AN
e
NY
Non
Kon
|
oc
8/20
prévue
4712
prévue
c/o
0/0
a(éh79
4/7
22/50
Nombre
d'AVC
&
AIT
hospiliallsés
en
2002
et
besoins
structuraux.
Le
nombre
de
païilents
hospltallsés
a été estimé
d'après
les chiffres
d'incldences
connus
el les chlifres
de
PMSI
2002
1 Extension
à 6
lits demandée
en
2009
AN
15C.
Thromboliyses Le
groupe
de
travail
des
neuvrologues
picards
fait
état
de
20
thrombolyses
de
janvier
à
septembre
2008 :
CHU
Amiens
CH
Si Quentin
CH
Solssons
CH
Complègns
n=)0
n=8B
n=2
n=0
D,
Imagerie
médicale
Le
groupe
de
travail
des
neurologues
picords
souligne
les
difficultés
d'accès
:
-
àl'IRM
notomment
en
dehors
des
heures
ouvrables
voire
au
scanner
-
au
doppler
cervical
52
semaines
por
on
pour
tous
les
CH
et
CHU
[l'idéal
étant
un
accès
24h/24])
-
plus
rorement,
aux
explorations
cardiaques
[Holier,
Échographies
cardioques).
Pour
rappel.
les implantations
picordes
de
scanners
et
IRM
en
Juin
2098 :
Amiens Abbeville Doul'ens Monididier PoronnoSt Quenlin loon hirson CreiSenlis Beauvais Clemoni Solssons
Scanners
site
Public
Privé
GIE
Toloi
NO:
Amiëns
2
2
4
Abbeville
1
1
NE:2
S!
Quenlin
i
1
2
Creil
1
1
sG:4
Sons
1
k
Beauvais
2
2
Soissons
l
i
SE: 4
Compiègne
2
2
Chateau
Thierry
1
1
Tolol
4
2
9
15
b}
Structures
SSR
et
USLD
Le
recensement
des
structures
SSR
et
USLD
dédiées
prenant
déjà
en
charge
aciuellement
des
patients
otteints
d'offections
neurologiques
et
notamment
d'AVC
a
éié
réalisé
sous
le
pilotage
du
groupe
de
travail
« Filière
d'Aval
AVC
».
SSR
Les
données
épidémiologiques
(Nombre
de
patients
hospitalisés
pour
AVC
par
territoire,
DMS,
flux
-retour
domicile,
orientation
vers
structures-
en
incluant,
si
possible,
Une
anclyse
des
palients
AVC
< 60
ans]
n'ont
pu
faire
l'objet
d'un
complément
d'étude.
Lo
détermination
des
implantations
des
structures
SSR
a
été
réalisée
por
le
groupe
de
iravail
SSR
au
regard
des
patients
neurologiques
actuellement
pris
en
charge
(analyse
PM$SI},
des
conditions
techniques
de
fonctionnement
déclarées
por
les
établissements
et
des
souhaits
d'orientation
pour
de
nouvelles
prises
en
chorge
ou
regard
des
différentes
mentions.
Les
lits
dédiés
aux
étais
pauci-relaotionnels
ei
coma
ont
fait
l'objet
d'un
recensement
de
l'existant
et
des
projets,
indépendants
des
mentions
SSk.
Le
groupe
de
travail
a
aclé
:
-
lo
constitution
d'un
réseou
de
soins
diffusant
les
informalions
sur
les
évolutions
de
la
prise
en
charge
des
AVC
et
autres
cffections
neurologiques
et
susceptible
d'évaluer
l'efficacité
de
to filière
constituée
ainsi
que
l'évolution
de
ses
besoins
-
l'étoblissement
de
priorités
dans
l'accompagnement
en
moyens
(notamment
humains]
pour
la
prise
en
charge
de
ces
patients
houtement
dépendants
En
outre,
le
groupe
de
travail
souhaïte
relayer
l'impérieuse
nécessité
que
la
future
T2A
des
SSR
prenne
en
compte
lo charge
en
soins
et
les
moyens
humains
nécessaires
à
la
prise
en
charge
de
ces
pathologies
Enfin,
un
contact
sero
pris
ovec
les
responsables
de
l’expérimentalion
d'un
maillage
MCO
-
SSR
assisté
par
informotique
[logiciel
TRAJECTOIRE
qui
ser
en
expérimentation
sur
le
secteur
du
Beouvaisis].
Les
premiers
retours
indiquent
que
cette
exiension
nécessitera
la
détermination
d'une
structure
{maintenance,
formation,
maillage...)
dont
les
modalités
seront
étudiées
par
l'ARH.
AR
17Implanñlations
SSR
selon
les
nouveaux
décrets
Hord ouset
Hord ss1
Sud
ouest
Sud mit
2thus
Zaïes
Galtss
2ahss
Beauvsh
{CRF
Sani
Lazare)
Chaumont
en Vexin
{CRF
-
Loopold
Belan)
SSR
spécialsés
dans
Amiens
Complègns
prise
en charge
des
(CHU et groupe
Hogaie)
ra
ee
Chaussés
(CH)
affections du syalèms
Corbis
sa
Sat
{ na
Vives $1 Dants
Rare
(CH, Ci Pauche!}
(CRF 4 Ficheux}
(FordaSon Rothschid)
(La rrroissanée sanlare)
Bretaull
(insu
médical
da
Breteut)
Lamodays
ÎCRF Boë Leurs)
Aion
Butse
à $ sites
4 sites
Cirus Las Mob
(Château
Gulss
ë Ta
Abbéville
CH)
ve
SSR spéclaïsas
{CH}
su
Quentin
{CH}
Villers St Denis
dans
la priss en charge
stVary
(CH)
Gran
(La Fienaissance
des affections du La
th)
La fire
{Fancason Rothechid,
Santaio)
ptraonne
lgée
Aisne
{CH}
Fondation Condé)
Compiègne
potypathologique,
|
(CHU etGCS Hentkze)
Laon
Beauvais
(CH)
dépsndants ou à risque
Montdléler
CH)
(CH)
Bolssons
de dépendance
{CH
Chauny
Brky
(CH)
Potx at Albert
(CH)
(Mason
de convalescence)
Noyon
tseion évaluation}
Satnt Gobaïn
Gouvisux
(CH)
{Pavéon
la Chaussée}
(CRF J Fichou)
Pont Ste Maxence
{CH
1iatss
12 sites
150hss
7er
Beauvats
Le
Houvlon
{CH,CRF
Sant
Lazare)
Abbevilie
{CH}
Pent Salnie Maxencs
{CH, CEnque Ste isabete) |
Bohels
(CH)
Rues
(luiscn
de
san!é)
Senllu
(HépRal local)
Hiraon
{CH, Cänque
Le Valos)
Saint Yalèry
(CH)
Chaumont
en Vaxn
{CH,
(Hépeal local}
Péronne
CRF
Leopold
Belan)
Arnlens
{CH}
Brégy
(CHU, GCS Henrivie,
|
Gulsa
Qaïson de repos ot da
Groupe Hopale)
{CH}
convalescence!
.
Corbie
Salnt Quentin
Gouvisux
Corpèane
SSRnonapéctatsge |
(C4: Cut
Pauchen)
|
(CH, Carique StCiaude) |
(Favionta Chauss4o)
coter
Aer
Vernis
Chantilly
Crbpy
en Vas
(CH nt Cinique du Val
| {CH)
{Fondation Rothschid,
Tes
CDenk
ŒAncre)
Han
Fondation Condé]
Bey
Le
Long,
Autrhches
Dautiens
(CH)
Clren Les MeloeiCmR
|
"77-9598
{CH)
LaFèrs
{Chsteau du TE!)
Montéldler
(CH)
Bretsol
{C4}
Chaury
(L'Osss}
Roys
Clermont
(CH)
Saïnt
Gobain
{CH}
Villers Bratonneux
(CRE J. Flcheux)
Crèvecaur
{Cänique Vald'Aquennes) |
Laon
(CH)
Pol
{CH)
Mi
fH6plal Lacaf)
(CH)
Salni Omer an Chauraés
(CRF Lo Eosoy}
AK
USLD
Afin
d'ociudaliser
les
estimotions
du
nombre
de
places
nécessaires
dons
chaque
territoire
dans
les
USLD
«requolifiées
»
et
d'articuler
cette
aciion
avec
celle
du
groupe
« Prise
en
charge
de
la
maladie
d'Alzheimer
»
pour
ne
pos
pénaliser
l'hébergement
et
lo
prise
en
chorge
des
polients
déments.
une
enquête
déciaralive
a
été
réalisée
auprès
des
établissements.
Ont
été
évalués,
le
nombre
d'AVC
pris
en
charge
par
an
{nouveaux
palients
et
nombre
total)
sur
les
deux
dernières
années
pleines
ainsi
que
les
projets
de
développement
de
prise
en
charge
de
patients
neurologiques,
AVC,
démenis
el,
spécifiquement,
l'intérêt
des
siruciures
pour
augmenter
l&
nombre
de
places
dédiées
aux
AVC. nb lits
.
USLO
.
£S
nb
lifs
.
nb
nb
nb
plofeou
|!
Projet
Tanttolre
ayant
USD
"OQUONRé
De
nouveau
NC
nouvcou
AA
nouveau |
techniqu
de
nb
lits
répand |
avant
|
1729210 |
2006 |
* AVC
|
5097 |
XAYC
|
5008
|
* AYC
le
pec
|projaiés
U
reiorme
projectio
2006
2007
2008
|complal
|
AVC
n
fo
gs
|
gs
as
|133|
2
162
3%
178
38
7
5
L10
Nard
est
8/9
808
237.
83
14
81
12
87?
17
7
à
Dèss
Sue
ouast
6/9
802
453
319
5
62
15
96
2
s
2
16
Sud
es
315
524
20
38
5
41
$
4l
3
2
1
33
Total
2766 |
1308
|
373 |
51
sé
49
402
#7
21
nm
|
2
È
Cette
étude
est
Une
préparation
de
lo
détermination
des
places
dédiées,
dans
chaque
territoire
et
chacun
des
établissements,
qui
s'effectuera
après
concerialion
avec
leurs
responsables,
Cette
détermination
se
fero
dans
le cadre
:
-
d'un
accompagnement
dont
la
nature
devra
ëlre
précisée,
-
de
le
consitution
d'un
réseau
de
soins
diffusant
les
informotions
sur
les
évolutions
de
la
prise
en
chorge
des
AVC
et
auires
affections
neurclogiques
et
susceptible
d'évaluer
l'efficacité
de
la
filière
constituée
et
l'évolution
de
ses
besoins.
Prise
en
charge
à
domicile
Dans
le
but
de
faciliter
le
retour
ef
lo
prise
en
chorge
à
domicile
des
patienis
neurologiques,
notamment
AVC,
susceptibles
de
réclomer
une
aide
importante
pour
les
activités
‘basiques’
de
vie
quotidienne
(déplacement,
colimeniation,
habillement,
toilette...)
le groupe
de
travail
propose
les actions
suivontes
:
19.recensement
de
l’action
des
Services
de
Soins
Infirmiers
A
Domicile
(SSIAD)}
:
2.
prendre
connaissance
de
l'évolution
de
l'HAD
en
Picardie
avec
le
groupe
de
irovail
dédie
;
3,
prendre
connaissance
de
l'expérience
du
Pos
de
Calais
menée
par
le
Dr.
8.
Pollez
et
l'adapter
éventuellement
à
la
Picardie.
Les
résuitais
de
l'enguête
déclarative
menée
auprès
des
S$SIAD
sont
les suivanis
:
nb
sortios
nbsoties
[nb AVC
non]
nbavc
|
nbavc
|
nbovc
|
nbove
DAS
|
déportement
se
cyan
i FER
AVC
vers
AVC
vers
odmisen
|
SéDans |
60
ons |
>60
ans |
AVC
pongu
HAO 2007 |
HAD
2008
2008
200?
2008
2007
2008
|
2008 fi)
Aisne
6427
244
0
l
12
0
0
32
40
254
Oire
i/té
4s
0
0
1
0
o
0
0
365
Somma
4/2à
188
l
7
[Le
2
5
éù
51
307
478
1
8
23
2
$
92
LA
309
Au
total
Le
groupe
de
travail
des
nevrologues
picards
souligne
irois
poinis
:
Les
difficultés
d'accès
à
la
filière
d'oval
SSR
sont
surtout
très
marquées
pour
le
secteur
Nord
Ouest
et
marquées
pour
le
secteur
Nord
Est.
Les
secteurs
Sud
Est
et
Sud
Ouest
ont
des
projets
en
bonne
voie
qui
devraient
répondre
aux
difficultés
actuelles, I y a
une
impéreuse
nécessité
d'optimiser
l'accès
oux
places
SSR
et
USLD
dédiées
ei
d'aider
à
la
mise
en
place
d'USLO
requolifiées
odaptées
en
volorisant
les
établissements
qui
la
développent.
La
particularité
du
retour
à
domicile
ne
s'appuie
pas
habiluellement
sur
les
structures
de
iype
HAD,
et
souffre
du
manque
de
personnel
paramédical
libérol
ainsi
que
du
manque
de
coordinalion
avec
les
structures
existantes
[Maison
Départementale
du
Handicap
dans
l'Aisne
et
la Somme
avec
un
projet
en
cours
dons
l'Oise).
4.2.
Orientatlons Afin
de
répondre
aux
recommandations
actuelles
et
aux
préconisations
réglementaires,
!l est
recommandé
cinq
chantiers
principaux
:
À.
Unités
neurovasculalres
La
prise
en
charge
des
AVC
nécessite
Une
réorganisation
permellant
de
dédier
des
unités
de
phase
aiguë
[UNV
SI,
UNY
subaiïguë]
et
de
soins
de
suite
[SSR
et
USLD}
pour
la
prise
en
charge
de
lo
pathologie
neurologique
et
en
parñliculier
des
AVC.
20
XE-
Sur
lo
bose
de
l'incidence
déportementale
et
du
nombre
d'hospitalisaiions
annuelles,
il est
estimé
le
nombre
de
lits
d'UNVY
SI,
UNV
subaïgué.,
de
SSR
et
USED
nécessaires
pour
chaque
établissement
éventuellement
en
partenariat
avec
un
étoblissement
voisin.
Les
préconisations
et
modes
de
calculs
{utilisés
et
validés
par
l'ARH
de
Rhône-Alpes)
de
!o
circulaire
DHOS/DGS/DGAS
n°
2003-517
ont
été
utilisés
afin
de
permettre
la
fluidité
de
la
filière,
véritable
clé
de
voûte
de
ce
réseau
de
soins.
Les
hypothèses
suivontes
sont
retenues
:
Pour
le colçul
de
capacité
d'UNVY :
-
Accueil
UNV>
90%
d'AVC
et
AT
-
_Toux
d'occupation
90%
-
DMS
en
secteur
aigu
de
2j et de
10] en
secteur
post-cigu
Pour
le
calcul de
capacité
d
R
:
-
Taux
de
transfert
des
AVC
de
30%
[vérifié
por
un
calcul
sur
les
sites
de
Soissons
et
Amiens
où
29%
des
AVC
+
AIT
sont
transférés]
vers
les
unités
de
SSR
(dédiée
aux
AVC
>
80%)
-
DMS
à
60;
-
10095%
Nous
cvons
considéré
que
:
-
60%
des
palients
seraient
orientés
vers
une
unité
SSR
mention
« système
nerveux
»
-
40%
vers
une
unité
S$SR
adulle
non
spécialisée
ou
mention
« personnes
ôgées
polypaithologiques
»
-
1090%
-
OMS de 55 - 65)
Pour
le
calcul
capacitaire
des
USLO
:
-
_Toux
de
tronsfert
des
AVC
de
10%
et
une
DMS
de
8
mois.
Pour
prendre
en
charge
la totalité
des
AVC
de
Picardie
de
manière
optimum,
Il seralt
nécessaire
de
dédier :
-
un
maximum
de
35
Its
d'UNV
Si,
-
200
Iits d'UNY
subalguë,
-
240
Its
de
SSR
(dont
1
It
sur
2
dans
les
SSR
spéclallsés
dans
les
affections
du
système
nerveux
et
10%
des
lits
SSR
spéciallsés
dans
la
prise
en
charge
des
affections
de
la
personne
âgée
polypathologique,
dépendante
ou
à
risque
de
dépendance)
-
S3101its
d'USLD.
LART
71AGtet
Nord
ouost
Nord
est
Sud
ouast
Sud
est
Total
Incidence
AVC
1850
1108
89
870
4720
ch
Amlons
Abbovile
StQuentin
Laon
Boauvais
Cri
Compiègne
Soissons
Soctours
actuols
1459
400
660
448
339
560
450
414
09
Acoordé/Accordé
fe
DE
Re
RE
et
si.
nn
ANT
TE
res
ARTE
A
£
fe
pe
HeEE
D LE
A
ci
fee
ee
fe
Fa
RESee
a
a
je
:
n
0
à
4
Fe
ESS
EU
A
VC
RUE
HRIRERNEEMRER
DEA
TETE
QE
EU
QI
ES
PT
PE
CC
RÉ
OP
Nombre
d'AVC
&
AIT
hospitalisés
en
2002
et
besolns
structuraux.
Le
nombre
de
patlants
hospitalisés
(PMSJ
2002}
ent
ét6
utilisés
pour
eslimer
les
besoins
structuraux
en
UNV
S1, UNVY
subalguë,
rééducailon
(MPR),
autres
soins
de
suite
et
soins
de
longue
duréa;
*
excluant
la
pathologie
médullaire
et
coma
chronique
: {Aj=
nb
de
lits
dédié
aux
AVC
;
caleul
des
MCO
et
UNYSI
seton
les
données
de
Ja
Cirevlolre
DHOS/DGS/DGAS
n°
2003-517
du
3
novembre
2003
: ?:
besoin
en
lits
dédiés
dans
SSR
polypathologle
et
dépendance
estimé
sur
l'hypothèse
d'une
orfeniatlon
#
des
patents
non
admis
en
$SR
neurologique:
Incidence
AVC
: Source
PMSI2002
: CNEH
L'ouverture
d'UNV
répond
à
des
préconisations
précises
reporiées
dans
les
recommandations
de
la
HAS
et
les
circulaires.
Elle
impose
notamment
une
dotation
spécifique
en
matériel
et
en
personnel
médicot,
infirmier,
aide-scignante
et
de
rééducation
précoce.
La
continuité
des
soins
doit
êlre
organisée
dans
les
établissements
conformément
aux
termes
de
la
circulaire.
Dans
l'UNV
d'Amiens,
la
garde
résidente
séniorisée
pour
la continuité
des
soins
et
la
permanence
des
soins
hospitalière
est
effective
24h/24,
7J/7,
et
vient
d'êire
réorganisée
en
une
demi
gorde
demi
ostreinte.
Le
renforcement
de
la
permanence
suppose
une
dotation
en
effectifs
médicoux
complémentaires
dans
l'ensernble
des
CH
et
CHU
parliciponts,
dotation
complémeniaire
par
ailleurs
justifiée
au
regord
du
retard
démographique
en
neurologues
de
la
région
Picordie.
et
qui
ne
pourra
être
finoncée
por
les
établissements
que
sur
les
recettes
issues
de
la
tañificotion
à
l'activité
{T2A).
L'efficacité
de
ce
développement
nécessite
selon
{a
circulaire
DHOS/04/2007/108
du
22
mors
2007
une
évaluation
annuelle
sous
l'égide
de
l'Agence
Régionale
de
l'Hospitalisation
d'un
tableau
de
bord
relotif
à
la
création
des
UNV
et
le
fonctionnement
de
la
filière
picarde
de
prise
en
chorge
des
AVC
dans
le
codre
du
dialogue
de
gesiion
entire
l'ARH
ei
le
ministère.
B,
Fillère
d'amont
Elle
doit
ëire
orgonisée
et
repose
sur
une
collaboration
avec
la
médecine
de
ville,
les
struciures
de
médecine
d'urgence
et
le cenfre
15-SAMU,
AN
22
Celle-cl
est
Indispensable
afin
de
minimiser
le
taux
Important
de
fulte
vers
les
régions
lImitrophes
{Ile
de
France
notamment).
Elle
doit
permettre
l'éloboration
d'un
protocole
d'olerte,
d'orientotion
et
tronspori
et
dé
prise
en
charge,
préalable
ou
développement
de
la thrombolyse.
Compte
tenu
de
l'organisotion
régionale,
des
protocoles
entre
établissements
doiveni
être
définis
pour
les
modalités
de
transfert
et
de
retour
des
AVC
dans
les
CH
ne
disposani
pos
de
scanner
ou
IRM,
de
neurologue
ou
d'UNV
SI.
Cette
organisotion
dépend
étroitement
des
connexions
par
télémédecine
qui
permetiront
d'aider
à
la
décision
de
transfert
ou
l'odminisiration
sur
place
d'une
thérapeulique
urgente
[ex
: fhrombotyse)
avant
un
tronsfert
vers
une
UNVY
SI.
Conformément
aux
recommandations
de
l'European
Siroke
Inlialive,
préconisation
de
la
circulaire
position
de
la
Société
Française
de
radiologie
(cf.
annexe
2],
lo
télémédeclne
constitue
Un
maillage
essentiel
permeitani
de
donner
un
avis
concernant
l'indication
de
traitement
en
urgence
f[thrombolyse,
craniectomie...]
face
à
un
AVC
ou
à
son
aggravation. Le
comité
de
pilotage
régional
recommande
le développement
et
le suivi :
-
du
portenariai
avec
les
Centres
15
ef
services
d'urgences
afin
d'optimiser
l'orientation
des
patients
souffrant
d'un
AVC
vers
les
structures
adéquates
[UNV
de
rattachement
la plus
proche)
de
la
région
Pleardle
dans
les temps
requis
;
-
de
la
téfémédecine
avec
protocoles
entre
centre
d'appel
et
centre
donnant
la
téléconsultation
selon
les secteurs
et
basé
sur l'utilisation
d'un
matériel
compatible
permettant
également
lo
communicotion
ovec
le
CHU
d'Amiens
ofin
de
répondre
oux
ovis
de
recours:
transfert
d'images.
sons
et
images
rodiologiques
nécessaires
pour
lo
téléconsultation
avec
:
o
comme
contrainte
principale,
une
définition
sonore
et
visuelle
suffisante
pour
effecluer
un
examen
neurologique.
o
Un
tronsiert
des
images.
Le
groupe
de
travail
en
coordination
avec
le
groupe
télémédecine
préconise
un
maillage
régional
permeltant
principalement
:
-
- la
«téléthrombolyse
» décidée
por
le
neurologue
de
l'UNY
de
rattachement
et
qui
est
réservée
oux
polients
éligibles
à
la
thrombolyse
admis
dans
un
SAU
avec
sconner
mais
sans
UNVY
ei
ne
pouvant
ètre
tronsportés
dans
un
délai
compatible
avec
ce
traitement ;
-
-le
télédiagnostic
de
recours
{mission
de
l’'UNV
de
référence
du
CHU)
face
à
un
patient
AVC
posant
problème
au
sein
d'une
UNY.
C.
Acces
aux
plateaux
techniques
Dans
une
étude
antérieure
effectuée
dans
le
service
de
Neurologie
d'Amiens
avant
l'ouverture
de
l'UNVY,
il
avait
été
démontré
que
la
DMS
des
palients
hospitalisés
pour
accident
vasculaire
cérébral
dépendait
de
deux
facteurs
:
-_
l'ottente
d'une
place
dons
un
service
de
soins
de
suite
(rééducation,
moyen
ou
long
séjour
-
thèse
M.
Mihout
-
Université
de
Picardie,
2000]
: Les
facteurs
qui
prédisaient
un
séjour
d'une
durée
supérieure
à
10
jours
chez
des
patienis
hospitalisés
pour
AVC
ef
non
décédés
durant
leur
hospitolisation
éiaient
le 23
MRe-transfert
en
soins
de
suite
et
de
réadaptation
{OR
:
19.97,
1C95
: 4.83-40.87
;
p=0.0001],
l'accident
ischémique
de
couse
auire
[OR
: 3.38,
1C95
:
1.21-9.46
:
p=0.02]
et
le type
d'AVC
ischémique
[OR
: 5.05,
1C95
: 2.84-8.96
; p=0.0001)
:
-
la
nécessité
de
certains
examens
complémentaires
(IRM
d'obord.
échocardiographie
transsophagienne
notamment].
L'accès
aux
explorations
de
qualité
satisfaisante
et
avec
un
délai
raisonnoble
constitue
donc
une
nécessité.
Le
délai
dépend
de
l'exploration
:
-
L'imagerie
cérébrale
doit
pouvoir
être
effectuée
en
urgence,
quelle
que
soit
l'heure,
sons
raleniir
l'occès
à
la
thrombolyse.
-
Il doit
donc
exister
un
protocole
dans
chaque
CH
permettant
d'effectuer
cet
examen
en
priorité
absolue
pour
les
patients
éligibles
à
la
thrombolyse,
et
en
priorité
pour
tous
les autres
AVC,
-
L'imogerle
repose
encore
souvent
sur
le
scanner
cérébrol
en
roison
de
sq
simplicité
et
de
l'insuffisance
du
parc
IRM
français
mois
devra
uiiliser de
plus
en
plus
fréquemment
l'IRM
{couplée
avec
AngioRM
et
IRM
fonctionnelle}
conformément
aux
protiques
internationales
qui
permettent
d'expiorer
qu
moins
80%
des
potients
avec
celte
technique.
Nous
ne
mentionnons
pas
ici
l'imagerie
cérébrale
de
conirôle
nécessaire
durant
l'hospitalisalion
chez
la
plupart
des
patients.
-_
L'échodoppler
cervical
et
transcränien
doit
étre
occessible
dans
les
24
h
les
jours
ouvrés,
idéalement
à
l’arrivée.
-
L'échocardiographie
doit
êlre
effectuée
dans
les
cas
d'accidents
ischémiques
avec
des
délais
rapides,
à
moduler
selon
les
cas.
-
Les
ouitres
examens
{comme
l'artériographie
conventionnelle,
l'échogrophie
transœsophogienne,
le
holier
ECG.
certains
examens
biologiques
ei
biopsiques])
sont
réservés
à
certaines
indications
et
ne
sont
pas
développés
ici.
L'occès
à
ces
examens
doit
être
organisé
au
sein
de
chaque
établissement
et
est
indispensable
à
la
validation
de
l'UNY,
Les
éveniuels
investissements
complémeniaires
de
chaque
établissement
doivent
élire
envisagés
en
portenarat
avec
le SROS
‘'imogerie”.
Compte
tenu
des
difficuités
persistontes
soulignées
par
le groupe
de
travail
neurologique.
il semble
essentiel
que
le SROS
organise
:
-
l'accès
selon
les
centres
à
l'IRM
notamment
hors
heures
ouvrables,
et
de
façon
prioritaire,
à
toute
heure
pour
ioute
suspicion
d'AVC:
cet
objectif
serait
très
probablement
facilité
par
pour
un
grand
nombre
de
centres
;
-
l'accès
selon
les centres
ou
doppier
cervical
52
semaines
par
an ;
-
l'occés
selon
les
centres
aux
explorations
cardiaques
[(Holter,
Échographies
cardiaques)
;
-
l'accès
de
tout
AIT
à
l'UNV
cfin
que
le
patient
reçoive
l'intégralité
des
explorations
nécessaires
en
24-48H
;
24
A
-
des
actions
de
formotion
initiale
et
complémentaire,
hormonisées,
des
manipulateurs
d'appareils
d'imagerie.
plus
particulièrement
d'IRM,
pour
optimiser
le
fonciionnement
du
parc
existant.
D,
Fillère
d'aval
l est
souligné
l'impérieuse
nécessité
de
poursuivre
la réorganisotion
des
soins
de
suite
et
USLO
{déjà
en cours
dans
certains
secteurs)
et le secteur
médico-social
afin
d'aboutir
à
l'identification
de
lits et
ploces
dédiés.
Cette
transformation
nécessite
un
accompagnement
{notamment
en
personnel
aide-
soignant
et
infirmier]
dons
les
structures
qui
orientent
un
secteur
de
leur
aclivité
en
Neurologie,
ainsi
que
dans
les
structures
préexistontes
qui
parfois
connaissent
des
dysfonctionnementis
voire
n'accueillent
plus
les
patients
cérébro-lésés
pour
lesquels
elles
sont
normalement
dédiées.
Pour
ce
qui
concerne
le
rééducation
{SSR
neurologique].
la
situaiion
est
contrastée
avec
des
sites
déjà
équipés
dons
l'Aisne
et
l'Oise
ef
Une
insuflisance
majeure
dons
le
secteur
Nord
Ouest
malgré
la
création
récente
de
14
lifs de
MPR
neurologique
conduisant
à
un
total
de
32
lits
dédiés.
Dans
ce
secteur,
un
effort
majeur
dans
l'augmentation
de
capacité
est
indispensable
non
seulement
pour
la prise
en
charge
des
patienis
du
secteur
mois
à
fortiori
pour
que
le CHU
puisse
jouer
son
rôle
de
recours
régional.
Ces
stuctures
doivent
être
distinguées
des
lits dédiés
aux
États
Végétatifs
Chroniques.
Les
orticulotions
avec
les
volets
«SSRn
et
«Personnes
ôgéess
permettent
de
préconiser
de
dédier
des
lits à
lo
pathologie
neurovasculaire
:
-
L'organisation
de
lits d'USLD
dédiés
à
la
pathologie
neurovosculaire
peut
être
éiablie
‘
sur
(a
base
d'une
estimation
de
besoins
qui
représente
au
moins
60
lits
dédiés
par
département.
-
L'organisation
de
lits de
SSR
dédiés
à
{a
pathologie
neurovasculaire
peut
être
établie
sur
la
base
de
la
présente
estimation.
Lo
mise
en
ploce
de
telles
unités
dédiées
ne
peut
être
opérationnelle
de
manière
satisfaisante
du
point
de
vue
de
lo
qualité
des
soins
qu'avec
des
équipes
médicales
et
soignantes
dûment
adaptées.
Parallèlement,
l'organisation
du
retour
au
domicile
implique
que
les
organisations
de
type
HAD
et
Dispositif
pour
la
Vie
Autonome
deviennent
réellement
ouvertes
aux
patients
atteints
d'AVC
et,
d'une
manière
générale
de
pathologie
neurologique,
et
qu'elles
aient
les
moyens
d'absorber
efficocement
la
demande
sur l'ensemble
de
ia région,
ce
qui
n'est
actuellement
pos
le cas
à
l'exception
de
rares
secteurs.
E.
Télémédecine La
télémédecine
n'existe
pos
encore
pour
le
prise
en
chorge,
à
toutes
les étapes,
des
AVC
en
Picardie.
Elle
peut
apporter
une
réponse
concrète
à
plusieurs
facteurs
qui
conditionnent
la prise
en
charge
des
AVC
en
Picardie :
-
Lo
démographie
des
spécialistes
en
Neurologie
;
A2
25-
Le
bénéfice
en
termes
de
moridlité
et
de
morbidité
apportées
por
une
prise
en
chorge
initiale
en
UNY
:
-__Larelotion
entre
le
délai
de
le
prise
en
charge
et
la
morbi-morialité
;
-
L'ougmentation
prévisible
des
cos
d'AVC
ou
vu
du
vieillissement
de
la
populolion.
La
félémédecine
nécessite
un
outil
informatique
et
des
moyens
de
transmission
permettant
le
transfert
en
temps
réel
d'images
fixes
(imoges
radiologiques})
et
dynomiques
(examen
clinique
à
distance
du
palient},
de
sons
fexamen
clinique
et
discussion
interprofessionneile)
ainsi
que
des
dispositifs
communs
de
ironscriplion,
d'archivage
et
de
suivi
des
élémenis
constituant
le dossier
du
patient
pris
en
chorge.
La
télémédecine
appliquée
à
l'AVC
s'inscrira
harmonieusement
dans
les
objectifs
de
télémédecine
globaux
de
la
région
Picarde
pour
ne
pos
isoler
cette
pratique
des
efforis
en
cours
dans
les
outres
spécialités.
ll'existe
déjà
des
outils
performants
{oppareils
dédiés
à
la
tétéconsultalion
et
le
réseau
IP régiono!
ROSACE])
en
Picardie
et
ceux-ci
sont
ocivellement
essayés
dons
le
codre
des
projets
de
prise
en
chorge
des
AVC :
-
Essais
IP avec
ROSACE
entre
le
CHU
d'Arniens
et
le CH
de
Compiègne
;
-
Protocole
de
télémédecine
pour
la
thrombolyse
enire
ie
CHU
d'Amiens
ei
le
CH
d'Abberville
[(ovec
possoge
48h
en
UNV
au
CHU):
-
Le
projet
de
garde
alternée
dans
les
UNY
des
CH
de
Soissons
ef
de
Compiègne
reposant
sur la
télémédecine.
Ces
projets
sont
à
soutenir
dans
l'ambition
d'un
réseau
Régional
de
prise
en
charge
des
AVC,
La
télémédecine
pourrait
garantir
à
terme
un
avis
recours
24h/24h
et
7j/7j
por
un
Neurologue
d'UNV
et
ainsi
permettre
le
possage
en
UNV
ainsi
que
le
traitement
par
thrombolyse
des
AVC
ischémiques
de
tous
les
Picords.
F.
Démarche
qualité
L'amélioration
de
là
prise
en
charge
des
AVC
est
une
priorité
nationale
qui
a
suscité
l'installation
d'un
comité
de
pilotage
régional
ouquel
participent
l'ARH,
le
CHU,
les
établissements
sièges
d'une
UNV.
et
dont
l'objectif
princeps
est
l'améliorotion
de
la
prise
en
chorge
de
l'AVC
à
chacune
de
ses
phases
: prévention,
pré-hospitalier,
soins
intensifs,
soins
aigüs,
soins
de
suite
et
de
réadaptaïion
et
réhabilitation,
USLD,
secteur
médico-
soclol,
retour
où
domicile
[avec
HAD
ou
SSIAD},
avec
pour
corollaire
la
réduction
de
la.
fréquence
et
de
lo sévérité
des
séquelles
fonctionnelles
associées
à
cette
pathologie.
Dans
ce
codre,
ic
HAS
développe
un
programme
pilote
pour
l'améliorotion
des
protiques
professionnelles
centré
sur
quatre
thèmes:
de
l'alerte
à
l'imagerie,
l'hospitolisation
en
phase
aïgue.
l'orientation
el Îc
sortie,
le SSR
et
le domicile.
À
partir
de
ce
canevas
nalional,
le
comité
de
pilotage
« Démarche
qualité
pour
la
prise
en
chorge
des
AVC
en
Picardie
»
qui
vient
d'être
constitué
en
mai
2009,
se
donne
pour
objectif
général
de
faire
bénéficier
:
-
fe
moximum
de
poiients
des
bonnes
pratiques
de
prise
en
charge
des
AVC
;
-
100%
des
patients
régulés
par
les SAMU
soient
orientés
vers
une
UNVY.
AT
5.
Démences
et maladie
d'Alzheimer
(MA)
5.1.
État des lieux
A.
Epldémiologle En
transposant
les
chiffres
de
prévalence
issus
d'études
épidémiologiques
européennes,
on
estime
qu'en
Picardie
il
y
a
20000
à
25000
patients
souffrant
de
syndrome
démentiel
dont
50%
lié à
une
maladie
d'Alzheimer.
Une
étude
récente
en
Picardie
a
montré
que
25
à
28%
au
plus
recevaient
le
traitement
médicamenteux
adapté
avec
des
posologies
souvent
insuffisantes,
ce
qui
indique
une
carence
et
un
retard
thérapeutique
([Magnier.
Godefroy
et al.,
Revue
Neuroi
2005:
161:21
1-3) retrouvés
au
niveau
national.
|
L'incidence
peut
être
estimée
à
4200
nouveaux
cas
de
démence
por
on
dont
2500
à
3000
maladies
d'Alzheimer.
28
Démance
Sommo
Alsno
Olso
Prévatence
7424
6909
7803
hcldsnco"
5385
+311
1470
Amlons
Abbovillg
SQuentin
Soissons
Boauvals
Complôgno
se Ciarmont
Consuitstion mémolre 2003
1(CHRR)
û
1
1
1
1
0
Conauitation
mémolre
2008
{CMRR}
0
4
1
1
1
1
fan'annes}
(ue)
fLaon)
(Ars)
#loyon)
Accuoli
da
Jour
Gcaréres
{40 phces}
2centres
1cerire
(B places)
Hébargemant
iomporairn
“dédié
6canires
(25 phces)
2 centres
1 canire (4 places)
Démences
: épidémiologie,
consultations
laballlsäes
(btlans
2003
at 2008}
ot
atructurca
d'nébergemont
dédiôos
(2003}
Prévalence
: Calculée
d'après
PAQUIDII
fRomaroson
et ai. Rey
Neurol!
2003:
159: 405-411]
Incldenca
: Calculée
d'après
EURODEM
{Labo
et al. Neurolagy
2000;
54: 54-91.
B.
Existant a} Consultations
mémolre
Dons
ce
domaine,
le
bilan
de
l'existant
souligne
le
rôle
du
prernier
Plan
Alzheimer
en
Picordie.
En
effet,
la
Circulaire
SHOS/02/DGS/SD5D/DGAS/SD2C/DSF/1AB2002/22
a
permis
dés
le
début
de
l'année
2003,
lo labellisation
de
4 Centres
Mémoire
à
Amiens,
Beauvais,
St
Quentin
el
Soissons
avec
une
orgonisation
simultanée
en
réseau
régional
des
Cenires
Mémoire.
Depuis,
les Centres
de
Compiègne
(2004)
et
de
Clermont-Creil-Senlis
ont
été
labellisés,
D'autres
pourraient
l’être.
Le
CMRR
mis
en
place
au
CHU
d'Amiens
est
associé
à
une
Unité
de
Recherche
CNRS
(taboratoire
de
Neurosciences
Fonctionnelles,
UMR
8140)
qui
favorise
ses
missions
de
recherche.
Toutefois
le
bilan
des
CMRR
de
Fronce
montre
une
sous
dotation
médicale
sévère
(1,5
ETP
contre
une
médione
de
3,5
ETP
dans
les
CMRR
français)
avec,
pour
corollaire,
une
insuffisance
d'accès
à
ces
structures.Le
bilan
de
fonctionnement
du
réseau
des
Cenires
Mémoire
de
Picardie
montre
qu'en
2007,
3783
patients
[dont
2303
nouveaux)
ont
élé
pris
en
Charge
par
les
Consultalions
Mémoires
de
Picardie,
dont
420
otteints
de
iroubles
cognitifs
légers
{troubles
dépistés
précocement
constituant
un
indicateur
d'efficacité)
et
1362
répondant
aux
critères
stricts
de
malodie
d'Alzheimer,
b)
Structures
d'accuell
Dons
ce
domaine,
le
bilan
de
l'existant
permet
difficilement
de
dresser
Un
inventaire
exhoustif
des
structures
hébergeant
de
facio
des
paiients
déments,
Les
sondages
et
enquétes
réalisées
par
le
Centre
Mémoire
Ressources
et
Recherche
d'Amiens,
la
Fédération
nationale
des
observatoires
régionaux
de
la
sonté
et
la
fondation
Médéric.
et
les
rovaux
conduits
pour
lo
révision
du
volet
Personnes
Ggées
du
SROS
3
de
Picardie.
dégagent
un
nombre
limité
de
places
d'accueil
de
jour
et
temporaire
[un
modèle
perinent
étont
celui
proposé
par
le CH
d'Abbeville).
ll
opparaît
donc
urgent
de
dédier
des
structures
d'accueil
de
jour.
temporaire
et
prolongé.
pour
les
patients
atteints
de
démence
avec
des
préconisations
spécifiques
en
termes
de
locaux,
personnels
et
activités:
point
également
défendu
por
le
groupe
thématique
Personnes
êgées
environ
5009
places
d'hébergement
prolongé
en
Picardie
soit
environ
1500
&
2000
places
par
département
avec
un
dimensionnement
à
moduler
en
fonction
de
l'évolution
démographique
puisque
les
besoins
vont
croître
de
façon
majeure
dons
les
10
prochaines
années
en
raison
du
vieillissement
de
la
population.
Ces
places
d'hébergement
prolongé
concernent
différentes
siruciures
: EHPAD
‘Long
Séjour',
EHPAD
‘Maison
de
retraite’
et d'autres
structures.
-
de
fovorser
l'émergence
de
réseaux
de
soins
formalisés
enfre
Chacun
des
‘Centres
mémoire‘
et
les
structures
d'hébergement
dédiés
à
la
démence
fonctionnant
selon
le
mode
des
Maisons
pour
l'Autonomie
et
l'intégration
des
malodes
Alzheimer
décrit
dans
le
plon
Alzheimer
2008
[ovec
l'accompognement
en
personnel
type
neuropsychologue
et
orthophoniste
qui
font
porlie
intégrante
de
ces
structures).
Le
comité
de
pilotage
prend
acte
des
candidolures
des
secteurs
de
la
Somme
et
du
Beauvaisis
pour
l'établissement
de
struciures
MAIA.
-
d'inclure
les
neurologues
libéraux
le
souhoïtont
dans
le
réseau
des
Cenires
mémotre
de
Picardie
et
leur recuei!
d'activité.
é.
Maladie
de
Parkinson
et
du
mouvement
5.2.
Orientations
6.1.
Etat
des
lieux
Le
présent
volet
du
SROS
3 révisé
souligne
la nécessité
:
-
de
favoriser
l'adressage
au
CMRR
des
palients
en
relevani,
ce
qui
nécessite
de
définir
plus
précisément
leurs
critères
de
sélection
:
-
de
réduire
les
délais
d'accès
au
CMRR
en
augmeniont
la
disponibilité
médicale
(de
3
à
6
mois
selon
les
médecins
; inclusion
effective
insuffisante
dans
les
essais
théropeutiques)
:
-
d'optimiser
le
fonctionnement
des
Centres
Mémoire
tant
dons
leur
nombre
que
dons
leur
dotation
en
personnel
{médical
et
non-médicol].
En
outre,
les
représentants
des
neurologues
libéraux
proposent
de
participer
au
recueil
de
données.
Afin
de
répondre
à
ces
requêtes,
aux
recommandalions
actuelles
et
aux
préconisations
de
la
Circulaire
N°DGS/SD5D/DHOS/02/0GAS/SD2C/2005/172
(Selon
ces
préconisations,
avec
une
population
picarde
275
ons
de
134
000
personnes
[INSEE
2008],
le
chiffre
idéal
de
Consultations
Mémoire
serait
de
8,9 soif 3 dans
l'Oise
{déjà
atteint}.
2 à 3
dons
l'Aisne
fce
qui
impliqueraif
de
labelliser
la
consulfation
de
Laon
si
son
activité
gugmentoit
encore]
et 2 dans
la Sommel.
il est
donc
préconisé :
-_
d'ougmenter
le
nombre
de
Centres
mémoire
ofin
d'aboutir
à
2
Centres
dans
la
Somme,
2 à
3 dons
l'Aisne
et
3 dans
l'Oise
;
-_
_d'étoffer
les
centres
actifs
avec
une
mention
pañiculière
pour
le
CMRR,
afin
d'y
fovoriser
l'aclivité
de
recours
:
-
de
dédier
des
structures
d'accueil
de
jour,
temporaire
ei
prolongé
pour
les
patients
atteinis
de
démence
ovec
des
préconisations
spécifiques
en
terme
de
locaux,
personnels
et
activités,
point
égolement
défendu
por
le
groupe
thémotique
du
SROS
Personnes
âgées.
Puisque
environ
20%
des
patients
déments
nécessitent
une
prise
en
charge
en
institution,
cela
doit
conduire
à
dégager
A
"
A.
Epidémiologie La prévalence
de
la
maladie
de
Parkinson
en
Picardie
est
eslimée
enire
1900
et
3890
{soit de
680
à
1360
par
département).
L'ncidence
est
estimée
entre
380
et
570
nouveaux
cos
por
an
(soit
140
à
200
par,
déportement}
(Source
: lo
maladie
de
Parkinson
en
Bretagne.
Document
de
l'URCAM
Bretogne
2003]
L'épidémiologie
des
autres
syndromes
exirapyromiciaux
{maladie
de
Huntingion,
dystonies,
lremblements...}
est
moins
bien
établie.
B,
Existant Le bilan
montre
que
:
-
te
CHU
©
développé
une
consuliotion
dédiée
6
la
pathologie
du
mouvement
(incluant
l'utilisation
de
toxine
botulique
pour
le
traitement
des
dysionies
focales,
pompe
à
apomorphine,
infusion
duodénale
de
DOPA)
et
une
struciure
effectuant
le
bilan
pré
chirurgical
(sélection
et
préparation
des
patients
en
vue
d'une
stimulotion
cérébrale
profonde)
;
-
{es
CH
de
St
Quentin,
Compiègne
ef
Soissons
ont
développé
une
consultation
de
traitement
par
toxine
bolulique
:
-
n'y
à
pos
de
structure
neurochirurgicole
picorde
effectuant
lo
pose
de
la
slimulotion
cérébrale
profonde.
Cette
carence,
de
même
que
l'absence
de
réseou
de
soins,
contribue
largement
sinon
explique,
la sous
utilisotion
persistante
des
traitements
innovants
dans
la
malodie
de
Parkinson
comme
le
montre
Un
sondage
régional
auprès
des
neurologues
:
L/Æ-
29-
en
2003
moins
de
6
patients
par
an
bénéficient
de
la
stimulation
cérébrale
profonde,
chiffre
augmentant
à
8
en
2007
(clors
que
18
palients
picards
environ
en
seraient
redevables
chaque
année)
;
-
moins
de
3
traités
par
apomorphine
sous-cutanée
en
2003
et
environ
7
en
2007
fprincipalement
au
CHU].
6.2.
Orlentations Le
présent
volet
du
SROS
3 révisé
souligne
la
nécessité
:
-
de
poursuivre
l'optimisation
de
la
prise
en
chorge
avec
le
développement
des
troitements
de
recours
{stimulation
cérébrale
profonde,
pompe
à
apomorphine,
troubles
cognitifs
et
psycho
comportementaux...)
dans
les
maladies
de
Parkinson
et
Huniington
et
requéront
d'être
adressés
au
CRU;
-
de
favoriser
l'occès
à
la
stimulotion
cérébrale
profonde
(qui
doit
être
mise
en
place
au
CHU
d'Amiens}
:
-
de
réduire
les
délais
d'accès
ou
CHU
en
augmentant
la disponibilité
médicale
;
-
de
remeltre
en
activité
les
capacités
de
biopsies
stéréotoxiques
ou
CHU
d'Amiens.
Afin
d'otteindre
les préconisations
actuelles,
il est donc
préconisé
:
-
de
développer
l'unité
d'évaluolion
pré-
et
post-chirurgicale
des
patienis
tteints
de
maladie
de
Parkinson
au
CHU
d'Amiens;
-
de
préparer
la
mise
en
place
prochaine
d'une
unité
permetlant
la
réalisation
de
stimulation
cérébrale
profonde
et
l'imploniotion
de
microélecirodes
dans
les
palhologies
du
mouvement
[Au-delà
de
la
seule
stimulation
après
insertion
de
microélectrodes
par
méthode
sféréotoxique
dans
ia
malodie
de
Porkinson,
cette
technique
s'étend
mointenoni
à
d'outres
pothologies
du
mouvement
ftremblement,
dysionie)
et
surtout
permei
le
développement
de
techniques
très
proches
comme
là
pose
de
micro
cathéiers
permeïtant
l'injeclion
in
situ
de
médicamenis
et facteurs
neurotrophiques].
Cet
objectif
impose
un
accompagnement
en
moyens
techniques
et
humains
notamment
d'augmenter
progressivement
le
nombre
de
praticiens
dédiés
à
celte
activité. -
de
renforcer
la
formation
des
équipes
paramédicales
de
toutes
les
disciplines
vis-
à-vis
de
la
particulière
rigueur
du
traifement
médicamenteux
des
patients
atteints
de
la
maladie
de
Parkinson
:
de
réfléchir
à
un
mode
d'accueil
et
d'hébergement
adopié
aux
palients
jeunes
présentant
une
molddie
de
Parkinson
et
qui
n‘oni
d'auire
recours
que
les
maisons
de
reiraite,
30
7.2
7.
Epilepsies 7.1.
Etat
des
lieux
À.
Epidémiologie Lo prévalence
des
crises
épilepliques
est
estimée
{Source:
ANAES,
2004,
Rapport
sur
les Epilepsies
Portielles
Pharmaco
Résistontes)
à
0,5
à
1%
de
la
population
soit,
transposée
en
Picardie,
de
10000
à
19000
poatienis
[soit
de
3000
à
6000
par
département}.
Pormi
eux,
1200
à
1400
présentent
une
épilepsie
partielle
résistante
dont
40
à
200
requièrent
Un
traitement
chirurgical
de
l'épilepsie.
Chaque
année
15
nouveaux
potients
environ
requièrent
un
traitement
chirurgical.
Un
sondoge
parmi
le
groupe
de
travail
des
neurologues
picords
montre
qu'en
2007,
10
patients
ont
été
iraïlés
chirurgicalement.,
Ce
traitement
est
effeciué
dons
quelques
centres
fronçais.
||
nécessite
un
bilan
complet
et
répété
permeltant
de
confirmer
le
diagnostic,
d'adapter
le
traitement
médicamenteux
et
de
préparer
l'éventuel
acte
chirurgicol.
Cette
pathologie
a
bénéficié
de
progrès
de
prise
en
chorge
synthétisés
dans
la
conférence
de
consensus
de
l'ANAES
(2004).
B,
Existant Le recensement
de
l'exisiont
montrait
en
2003
que
les
enregistrements
vidéo-EEG
de
brève
durée
sont
effeciués
à Compiègne,
Abbeville
ei Amiens.
Depuis
2 actions
ont
été
enregistrées :
-
l'ouverture
d'une
consultation
dédiée
aux
épilepsies
réfractaires
au
CHU :
-
la
mise
en
place
d'enregistrement
vidéo-EEG
longue
durée
[1
li au
CHU).
Orlentaïiions Afin
d'atteindre
les
préconisations
actuelles,
les objectifs
suivanis
sont
à
poursuivre :
- _
augmentoiion
de
l'activilé
de
wecourm
diagnosiique
ei
thérapeutique
des
épilepsies
«à
problèmen,
notomment
épilepsies
réfractaires,
en
vue
de
favoriser
l'occès
des
patients
picards
aux
traitements
de
recours,
en
particulier
Chirurgicaux
:
-
finaliser
la
mise
en
place
de
l'équipe
spécifiquement
formé
à
cette
prise
en
charge
au
CHU
d'Amiens
;
-
proposer
des
formations
régionales
aux
médecins
généralistes
afin
d'oméliorer
l'orientation
des
paiients
vers
ce
service
318.
Sclérose
en
plaques
et sclérose
latérale
amyotrophique
8.1,
Etat
des
lleux
A.
Epidémiologie Lo prévalence
de
la
sclérose
en
plaques
est
estimée
à
1600
patients
en
Picardie
{soit
550
à
609
par
département).
L'incidence
es
estimée
à
67
nouveaux
cas
par
an
(soit
20
à
30
par
département).
En
2007
on
dénombre
3731
séjours
hospitaliers
pour
sclérose
en
plaques
(dont
2195
en
hospitalisation
de
Jour)
Nb
séjours
ES
Flcaras
ES
Exira
régionaux
Total
Patients
plcards
2 705
891
3596
Patients
extro
régionaux
135
135
Total
2 840
891
3731
Le
taux
de
fulte
extraréglonal,
de
l'ordre
de
25%,
vers
des
cenires
au
rayonnement
important
{Paris,
Lille)
traduit
l’obsence
de
coordination
des
praticiens
libéraux
et
la
méconnaissance
por
les
patients
d'aiternatives
picardes.
Nb
séjours
DP
DR
DAS
Total
Nord
ouest
154
Ssi9
168
841
Nord
est
166
94
323
583
Sud
ouest
117
407
155
679
Sud
est
123
529
85
737
Total
Picardie
569
1 549
731
2 840
Nord
Pas
de
Calais
36
55
19
110
Maoms
54
198
21
273
Poris (DF
|
88
331
64
483
Autres
10
3
12
25
Totoi ES extra
188
587
16
891
régionaux
Total
748
2136
847
3731
Lo
prévalence
de
lo
sclérose
latérale
amyotrophique
est
estimée
entre
149
et
200
patients.
32
B.
Exlstant a) Sclérose
en
plaques
(SEP)
Le
bilan
montre
que
le CHU
et
différents
CH
ont
dédié
une
consultation
et
des
places
d’hospifalisation
programmée
à
la
sclérose
en
plaques
et
qu'un
réseau
thématique
réunit
les
neurologues
picords
à
un
rythme
pluriannuel.
Ce
réseau
a
permis
le
développement
d'un
traitement
novateur
[Natolizumaob,
onticorps
monoclonal
mis
sur
le
marché
en
2097}
à
vn
rythme
rapide
por
comparaison
aux
auires
régions
françaises
puisqu'au
bout
d'un
an
67
pañients
sont
traités
au
CHU
d'Amiens
(dons
les
5 premiers
CHU
fronçais)
et
67
dans
les
auires
CH
picards
{$f
Quentin :
n=
35
: Compiègne
: n=
15;
Soissons
: n=
12;
Creil
: n=
5).
Le
groupe
de
travail
des
neurologues
picords
observe
égolement
l’'obsence
de
réseau
de
soins
dédié
à
ceite
pathologie
ainsi
qu'un
accès
au
traitement
précité
problématique
[le
temps
d'aitente
sons
perfusion
est
long
faute
de
personnel
paramédical
disponible).
-
b)
Sclérose
latérale
amyotrophique
(SLA}
La
prise
en
charge
est
effeciuée
sans
structures
dédiées
ni
protocoles
formolisés
à
l'exception
du
CHU
qui
©
développé
une
consultation
et
hospitalisation
multidisciplinaire
pour
cette
pothologie
{dossiers
actifs
: 35
patients
en
2003
pormi
les
50
présumés
otieints
dans
lo
Somme]
conformément
aux
préconisations
de
la
circulaire
DHOS/O/DGS/SD5D/DGAS
n°2002-229,
La
rééducotion
des
potienis
atteints
de
SEP
ou
SLA
reste
problématique
carle
nombre
de
struciures
de
rééducoltion
neurologique
est
insuffisani.
Les
patients
sont
souvent
orientés
dans
des
structures
de
type
rééducotion
cardiologique
ou
orthopédique
où
ils
perdent
leur
temps
et leurs
chances
de
récupération.
8.2.
Orientations
A.
Sclérose
en
plaques
Concernant
la sclérose
en
plaques,
il est
préconisé :
-
de
promouvoir
ou
accroître
la
capacité
des
siruciures
d'hospitalisotion
de
jour
neurologique
dans
les
CH
et
CHU,
ce
qui
suppose
notamment
une
adapiolion
des
ressources
soignontes :
-
de
metire
en
place
un
réseau
plcard
de
soins
neurologiques
avec
une
référence
médicale
au
sein
du
CHU
d'Amiens
(en
portenoriat
avec
médecins
de
MPR|
permettant
Une
coordinotion
régionole
des
soins
infirmiers
et
paramédicaux
{kinésithéropie,
ergothérapie,
orthophonie
..),
associant
aussi
des
psychologues,
permettont
l'optimisation
de
le
prise
en
charge
de
pathologies
neurologiques
spécifiques
fréquentes
et
réunissant
des
problèmes
communs
{soins
infirmiers,
auto-injections,
auto-sondüges,
nursing,
mobilisations,
préparation
et
supervision
de
la
prise
des
traitements,
rééducation
et
entraînements
fonctionnelles,
iroubles
sphinciériens...}
ne
relevant
pas
actuellement
de
l'HAD,
Si
lo
Sclérose
en
plaques
est
concernée
au
premier
plan,
d'outres
pathologies
neuratogiques
posent
des
problèmes
similaires
et
doivent
pouvoir
étre
prises
en
charge
par
ce
réseou
notamment
maladies
de
Parkinson,
suites
d'accident
vasculaire
cérébral
et
Her
33pathologies
cognilives
{maladie
d'Alzheimer
et
apparentées
qui
concernent
également
des
palients
non
ôgés).
B.
Sclérose
latérale
amyotrophique
Concernont
la
sclérose
latérale
amyotrophique,
il est
préconisé :
-
de
promouvoir
Ia
prise
en
cChorge
multidisciplinaire
(Circulaire
DHOS/0/DGS/SD5D/DGAS
n°2002-229)
déjà
initiée
au
CHU
et
de
mettre
en
place
un
centre
de
compétence
ou
CHU.
9.
Démographie
médicale
en
neurologues
dans
la
région
Plcardie 9.1.
Etat
des
ileux
Le
recensement
des
neurologues
exerçant
en
Picordie
en
2008
montre
un
nornbre
très
falble
diminuant
même
pour
les
neurologues
libéroux
par
ropport
à
l'enquête
2004
de
l'Association
Neurologues
Libéraux
de
Langue
française
:
11
neurologues
libéraux
correspondant
à
une
densité
de
0,59
soit
lo
plus
faible
de
France
métropolitaine
avec
lo Haute
Normondlie.
La
neurologie
hospitalière
est
également
peu
développée
puisque
7
des
8
centres
hospitaliers
disposent
d'une
unité
de
Neurologie
qui
fonctionne
avec
un
nombre
faible
de
praticiens
(le
plus
souvent
inférieur
ou
égal
à
3
EXP},
constai
qui
prévaut
également
pour
le
CHU
dont
le service
reste
l'un
des
moins
dotés
de
France.
|
RP
CRE
Ep AO
RER
PR
AE
Somme
(TP)
département
Abbevillg
0,5
1,5
2
Amiens
3
5,4*
8,4
10,4
Oise
Beauvais
0,5
3,5
4
Compiègne
2
3
5
Creil
1
3,5
4,5
0
Seniis
RECENSE
0,5
0,5
14
Nazrologuos
titulaires
exerçant
en
Plcardle
an
2008.
* dont
2 PUPH
comptés
2 ETP.
Répartition
des
neurologues
libéraux
{chiffres
ANLLF
2004)
Légende
: Nombre
/ Densilé pour 100.000
Les
enquêtes
de
démographie
médicale
reflètent
io profondeur
de
ce
déficit.
En
2003,
la
Direction
de
la
recherche,
des
études,
de
l'évaluaiion
et
des
stolistiques
{Direction
de
la
recherche,
des
études,
de
l'évalualion
el
des
stotistiques:
Les
médecins,
estimations
au
ler
janvier 2003,
D. SICART
n° 57 - septembre
2003)
montre
que
la
Picardie
occupe
la
dernière
place
des
réglons
françaises
:
-
ovec
1,5
nevrologues
pour
100
000
hablfants
{sensiblement
identique
pour
les
3
départements]
contre
une
moyenne
nationale
de
2,9
neurologuess
(Source
: Direction
de
la
recherche,
des
études,
de
l'évoluotion
ét
des
statistiques:
Les
médecins,
estimotions
au
ler
janvier
2003.
D.
SICART
n°
57
- septembre
2003];
En
2006,
les
chiffres
(Sources
: recensement
2006
du
Conseil
National
Ordre
des
médecins
et
INSÉE]
{tobleau
4]
oni
peu
augmenté
et
témoignent
de
la
persistance
d'un
retard
très
important.
Pour
rejoindre
la
moyenne
nationale,
23
neurologues
supplémentaires
seralent
nécessolres.
Ce
déficit
démographique
profond
est
en
pariie
lié
à
la
faiblesse
du
nombre
de
neurologues
formés
au
CHU
d'Amiens
qui ne
compie
que :
+
3
postes
d'interne
([Augmenté
à
4
postes
volidont
le
DES
de
Neurologie
en
2006
par
suppression
du
posie
de
médecine
générale}
validont
le
DES
dans
le
service
de
Neurologie
{contre
une
moyenne
nolionale
de
i0
postes
d'interne
en
CHU
&t-selon
un
recensement
effeciué
au
sein
du
Collègue
des
Enseignants
de
Neurologie)
:
-
Et jusqu'à
une
daie
récente,
1 poste
de
chef
de
clinique
{porté
à
2
depuis
2002)
ce
qui
limitait
mécaniquement
le
nombre
de
nouveaux
nevrologues
à
1
tous
les
2
ans
{La
seule
solution
de
fond
consisterait
donc
en
une
augmentation
réelle
de
nombre
de
postes
d'interne
et
chef
de
clinique
dédiés
à
la
formation
de
neurologues)
chiffre
ne
permettant
pas
de
remplacer
les
départs
en
retraite.
Ce
déficit
n'est
pas
lié
au
manque
d'attractivité
du
service
(qui
a
formé
13
neurologues
dont
12
iilulaires
du
DES
entre
2009
et
2008
soit
plus
qu'entre
1983
et
2000}.
Neurologues
Population
Densité
Déficit
France
1735
61
466
822
2,64
Fe
Picardie
31
1 885
994
1,64
23
Démographie
on neurologues
de France
Métropolltaine'?
La
loi
Hôpital,
Patient,
Sonté.
Territoire
propose
d'officidliser
la
gestion
de
flux
des
DES
spéciolisés
lors
des
choix
d'affectation
des
postes
d'Internat
au
niveau
des
régions,
sous
la
responsobilité
des
agences
régionales
de
santé
et
dans
le respect
d'un
codrage
national.
lresie
à voir
l'impact
sur
la formation
de
DES
de
Neurologie
où
vu
de
la démographie
médicole
déficitoire
dans
toutes
les spécialités.
9.2.
Orientaïions Les
teviers
d'aitraciivité
de
lo
discipline
en
Picardie
peuvent
reposer
sur
les
actions
suivantes
:
-
Augmenter
progressivement
le
nombre
de
neurologues
formés
à
Amiens :
o
ougmenter
le
nombre
de
postes
d'interne
et
de
post
internai
{chefs
de
clinique
ou
ossistonts
spécialistes
en
CHU
et assistants
régionaux
partagés).
o
Promouvoir
une
dynamique
régiondle
de
la discipline
:
o
En
accompagnant
les
projets,
facteurs
clé
de
la
réussite,
impliquant
les
internes
du
DES
Neurologie :
o
En
optimisant
les
conditions
de
la
permanence
des
soins
de
la
spécialité.
gräce
à la télémédecine.
-
Créer
un
collège
ou
un
réseau
régional
des
neurologues
picards
:
o
regroupant
tous
les
modes
d'exercice
de
la spécialité
:
o
constituant
une
instance
représentalive
et
consultative
impliquée
dans
les
orientations
régionales
;
D25-
36
o
réintégrant
les
neurologues
picords
expairiés
à
Paris
avec
leurs
patienis
picards.
L'ARE
a
proposé
la
conslitution
d'un
premier
réseau
ossociont
l'ensemble
des
UNV
dès
2009.
x
3710.
Synthèse 10.1.
Pour
toutes
les
affections
neurologiques
Afin
d'optimiser
le
parcours
de
soins
du
palient
la
pricrité
doit
être
donnée
à
lo
mise
en
place
d'un
répertoire
opérationnel
des
ressources
opérationnel
dès
2009.
10.2.
Accidents
Vasculaires
Cérébraux
et télémédecine
1,
Mise
en
place
des
UNY
restont
à
ouvrir
ou
étendre
{Creil,
Beauvais]
et
de
modaliiés
de
permanence
de
soins
coordonnées
par
territoire
de
santé
et
régionalement:
ajustement
des
capacités
selon
le
suivi
annuel
des
données
PMSI
et
la
réduciion
des
fuites
extra
régionales.
.
Promouvoir
l'accès
direct
de
tous
les
AVC
[sauf
hémoragies
relevant
de
la
neurochirurgie}
et
AIT
en
UNV,
après
régulation
SAMU
{en
invitant
la
population
au
bon
usage
du
15).
.
Renforcement
et
odaptation
des
moyens
des
UNV
déjà
ouverles
ei
encore
insuffisamment
dotées
au
regard
des
préconisations,
avec
financement
par
les
recettes
issues
de
la T2A.
.
Facilitation
de
l'accès
selon
les
cenires :
-
à
l'IRM
notomment
hors
heures
ouvrables
(avec
des
coopéralions
au
sein
des
territoires
de
santé);
-
au
doppler
cervical
en
24H
et
ce
52
semaines
par
an
;
-
aux
exploraiions
cardiaques
{Holier,
échogrophies
cardiaques]
52
semaines
por
on.
Et suivi
annuel
por
établissement
avec
indicateurs
de
lo HAS
{DMS
AIT
notamment]
.
Encadrement
des
partenariais
ovec
les
Cenires
15
et
siruciures
de
médecine
d'urgence
afin
d'oplimiser
la
prise
en
charge
(alerte,
détection,
prise
en
charge
initiole}
et
l'orientation
des
patients
vers
les structures
adéquates
de
la région
Picardie
dans
les
temps
requis.
.
Encadrement
de
la
mise
en
place
d'une
iélé-expertise
par
télémédecine
avec
protocole
entre
centre
d'appel
et
d'avis,
choix
et
financement
du
matériel
permettant
un
maillage
régional.
Et
suivi
annuel
par
établissement
avec
indicateurs
de
la
HAS
[Nb
de
fhrombolyses
onnvelles
; pourcenioge
AVC
admis
en
UNY
notamment).
7.
Encadrement
de
la
réorganisation
des
SSR
ei
USLD
avec
les
groupes
de
travail
adéquats
dédiés
à
lo
pathologie
nevrovosculaire
par
secteurs
; cdopiction
des
moyens
humains
dans
les siructures
dédiées.
38
do
8.
Établissements
accueillant
des
urgences
sans
UNV
{Abbeville,
Laon,
Chouny,
Senlis,
9.
Chôteau-Thierry,
Hirson,
Noyon.
Péronne,
Doullens,
Clermoni,
Montaiïdier,
structures
privées
omiénoises
et
de
St
Quentin
principalement)
:
-
mise
en
ploce
de
protocoles
ovec
l'UNVY
ia
plus
proche
permettant
un
transfert
des
AVC
;
-
mise
en
place
d'une
structure
dédiée
aux
AVC
qui
peut
être
une
siruciure
SSR
et/ou
USLD
ou
une
structure
de
médecine
orientée
AVC
avec
:
o
Un
personnel
en
nombre
suffisont
formé
à
la
prise
en
charge
des
AVC
du
mème
type
que
ceux
des
lits subaigus
des
UNVY
{cf circulaire)
;
o
s'inscrivant
dans
le
cadre
de
la
formation
continue
de
lo
prise
en
charge
des
AVE
:
o
Un
recours
au
plateau
technique
fscanner
cérébral,
échodoppler
cervical,
échocardiographie
et avis
cordiologique,
accès
à
un
avis
neurologique
en
urgence]
:
o
accès
à
une
unité
de
soins
continus
sur
place
où
por
convention
;
o
établissant
un
protocole
de
soins
en
lion
avec
l'UNY
de
raltachement.
Suivi
d'aciivité
et
ajustement
des
capacités,
accès
aux
plateaux
iechniques
et
filières
:
Reposaont
sur
les indicateurs
définis
par
la
HAS.
Analyse
annuelle
par
un
comité
régional
regroupant
ARH
{puis
ARS),
collège
des
neurologues,
Collège
des
urgenlistes
de
Picardie,
Médecins
représentant
les
neuroradiologues
et
radiologues,
les
struciures
SSR
et
USLD
.
10.3.
Démences
et
maladie
d'Alzhelmer
Augmenter
le
nombre
de
Centres
mémoire
dans
les
CH
suivants:
-
CH
d’Abbevile:
le
plus
ropidement
éligible,
initialement
comme
anienne
du
CMRR
d'Amiens;
+
CH
de
Laon
: en
fonction
du
développement
de
son
aclivité
;
-
_ Eveniuellement
CH
de
Chauny
: à
étudier
en
portenariot
avec
le CH
de
Lo
Fère.
Étoffer
les
centres
actifs
avec
une
mention
parliculière
pour
le
CMRR,
afin
d'y
favoriser
l'activité
de
recours.
Inclure
les
neuroltogues
libéraux
qui
le souhaitent
dans
le réseau
des
Centres
mémoire
de
Picardie
{ce
qui
implique
leur
participation
au
recueil
d'aciivité
réglementaire).
Dédier
des
structures
d'accueil
de
jour,
temporaire
et
protongé
pour
les
patients
atteints
de
démence
avec
des
préconisations
spécifiques
en
termes
de
locaux,
personnel
et activités.
Favoriser
l'émergence
de
réseau
de
soins
formalisé
entre
chacun
des
‘Cenires
mémoire"
et
les
structures
d'hébergement
dédié
à
la démence
fonctionnant
selon
le
I4-
3910.4.
1.
10.5. 10.6.
mode
des
Maisons
pour
l'autonomie
et
l'intégration
des
malades
Alzheimer
décrit
dons
le
plon
Alzheimer
2098.
Maladies
de
Parkinson
et
du
mouvement
Développer
l'unité
d'évaluotion
pré-
et
post-chirurgicale
des
patients
atteints
de
maladie
de
Parkinson
ou
CHU
d'Amiens,
en
accompagnant
en
moyens
humains.
Mettre
en
place
une
unité
permettant
la
réglisotion
de
stimulation
cérébrale
profonde
et
d'implantation
de
microélectrodes
dans
les
pathologies
du
mouvement,
en
accompagnant
en
moyens
humains
et
techniques
(matériel,
sondes).
Promouvoir
la
mise
en
place
de
structures
d'accueil
pour
palients
parkinsoniens
jeunes.
Épllepsies
Augmenter
l’activité
de
recours
au
CHU
d'Amiens.
Sclérose
en
plaques
Promouvoir
ou
accroître
la
capacité
des
siruciures
d'hospitalisation
de
jour
neurologique
dans
les
CH
impliqués
:
-
St
Quentin,
Soissons
et Compiègne
et
CHU.
Mettre
en
place
un
réseau
picard
de
soins
neurologiques
avec
:
-
référence
médicale
av
sein
du
CHU
d'Amiens
:
-
coordination
régionale
des
soins
infirmiers
et
paramédicaux
{Kinésithérapie,
ergothéropie,
orthophonie
.]
voire
psychologues
:
-
optimisation
de
la
prise
en
charge
des
problèmes
Usuels
{soins
infirmiers,
quio-
injections,
auto-sondoges.
nursing,
mobilisotions,
préporotion
et
supervision
de
la
prise
des
traitements,
rééducalion
et
entrainements
fonctionnels,
troubles
sphinctériens..}
:
-
conceme
les
potienis
atteints
de
sclérose
en
plaques
maladies
de
Parkinson,
Accident
Vasculaire
Cérébral
et
de
palhologies
cognitives
(maladie
d'Alzheimer
et
apporentées).
10.7.
Sclérose
latérale
amyotrophique
1.
Promouvoir
la
prise
en
charge
mulidisciplinaire.
2.
Mettre
en
place
un
cenfre
de
compétence
régionol
ou
CHU.
40
LG.
10.8.
1.
Démographie
médicale
en
neurologues
dans
la
région
Picardie
Augmenter
le
nombre
de
neurologues
formés
à
Amiens,
ce
qui
suppose
d'augmenter
le nombre
de
postes
d'interne
et
en
post-internot
:
2.
Promouvoir
la
dynamique
régionale
notamment
en :
- _
accompagnant
les
projets,
facteur
clé
de
réussite
:
- _
optimisont
l'organisation
de
la
permanence
des
soins
hospitalière.
3,
Créer
un
réseau
régional!
des
UNV
et
un
collège
des
neurologues
picords
regroupant
tous
les
modes
d'exercice
de
la
spécialité
afin
de
constituer
une
instance
consultalive
impliquée
dans
les orientations
régionales
4111.
Méthodes
d'évaluation
et
de
suivi
11.1.
Méthode
d'évaluation
A.
Suivi
et évaluations
périodiques
-
Comité
technique
régionol
de
lufte
contre
les
malodies
cardio-vasculaires,
section
dédiée
aux
AVC
(PM,
Direction
Ets,
Etat,
Assurance
maladie,
Usagers,
etc.
.)
-
Instance
collégiale
régionale
des
urgences
B.
Réponse
aux
priorités
réglonales
et
au
SROS
-
Indicateurs
par
palient
[pathologie,
score
NiH,
dd,
destination)
-
Indicateurs
par
établissement
{nombre
patients
pris
en
charge
dons
les
UNY,
nombre
de
thrombolyses,
durée
moyenne
de
séjour
en
UNV)
-
Indicateurs
généraux
{taux
d'incidence,
nombre
et
lieux d'implantation
des
UNV]
C.
CPOM -
Suivi
onnuel
des
UNVY
D.
Dialogue
de
gestion
-
Suivi
annuet
filière
régionale
et
tableau
de
bord
des
UNV
11.2.
Indicateurs
de
suivi
de
l'activité
des
UNV
{Circulaire
DHOS/04/2007/108
du
22
mars
2007
relolive
à
lo
place
des
Unités
Neurovasculaires.]
is seront
complétés
après
les
préconisations
de
la
HAS,
A.
Indicateurs
populationnels
-
Population
régionale
por
tranches
d'âge
-
Taux
d'incidence
des
AVC
: 6
l'échelon
de
Îa
région,
et
par
teriioire
de
santé
-
Taux
d'AVC
par
tranches
d'ôge
B.
Indicateurs
d'offre
de
soins
-__
Nombre
et
implantation
des
UNV
{corte)
SI
42
-
Por
établissement
concerné
: IRM
sur
ploce
ou
par
convenliion
C.
Indicateurs
par
établissement
-
Nombre
de
palients
présentant
une
pathoïiogie
neurovosculaire
aiguë
pris
en
charge
dans
l'éloblissement,
dont
nombre
de
potienis
pris
en
charge
dans
FUNY
{por
type
de
paihologie}
-
Nombre
de
thrombolyses
pour
AVC.
dont
nombre
de
fhrombolyses
pour
les
patienis
pris
en
chorge
dons
l'UNV
-
Durées
moyennes
de
séjour
en
UNV
ei
dons
l'établissement,
pour
les
patients
présentant
une
pathologie
neurovosculaire
aiguë.
D.
Indicateurs
par
païlent
-
Origine
géographique
- __ Noiure
de
lo palhologie
présentée
-
Score
NIH
à l'admission,
après
48H
et
à
la
sortie
-
Pratique
d'une
IRM
[oui/non)]
; st oui
: IRM
de
première
inteniion
ou
non
-
Durée
du
séjour
-_
Mode
de
sortie
et destination
[ou
sens
du
PMSI).
43
lei12.
Alerte,
transfert
et télémédecine
:.
Rappori
pour
le
Ministère
à
la
Recherche
et
aux
nouvelles
Technologies
sur
l'état
des
lieux
2003
de
la
télémédecine
en
France
Parmi
les
7
types
d'utilisation
de
la
télémédecine
définis
par
le
rapport
pour
le
Ministère
à
la
Recherche
et
aux
nouvelles
Technologies
sur
«
l’étot
des
lieux
2003
de
lc
télémédecine
en
France
»,
celle
qui
nous
intéresse
concerne
les
échanges
d'ovis
entre
professionnels
de
santé
[iéléconsultation
et
télé-experlise)
et
lo
téléossistance
(assister
à
distonce,
principalement
par
des
conseils
dicgnostiques
et
ihérapeutiques,
un
patient
localement
démuni].
2.
HAS
Rencontre
2007
Prise
en
charge
initiale
de
l'AVC
MAZIGHI
M
Service
de
neurologie,
Hôpital
Bichat)
Pour
optimiser
le
nombre
de
patients
susceplibles
d'être
traités
par
thrombolyse,
la
télémédecine
est
utilisée
afin
de
supprimer
l'étape
du
iransport
et
de
gagner
du
temps.
L'expérience
allemande
expérimente
un
dispositif
de
téléconsuliotion
{réseau
de
douze
Hôpitaux}.
Lo
première
année
suivant
la
mise
en
place
de
ce
dispositif,
plus
de
300
consuliotions
ont
été
réalisées
et,
pour
une
centaine
de
palients,
des
thrombolyses
sur
site
ont
pu
ètre
effectuées.
Celte
expérimentation
montre
que
5 %
des
palients
pris en
charge
par
un
réseau
d'hôpitaux
utilisant
Ia
télémédecine
ont
eu
une
thrombolyse
conire
0,3
%
pour
les
patients
pris en
charge
dons
une
structure
hospitolière
générale
hors
réseau.
Cela
nécessite
néanmoins
une
formation
est
un
suivi
cor
d'aulres
études
ont
montré
que
l'odministration
du
thrombotytique
dons
des
centres
hospitaliers
généraux
était
associée
à
un
surcroît
de
saignement.
3.
Recommandations
2008
de
l'European
Siroke
Organization
Les
systèmes
de
télémédecine:
bosée
sur
Un
système
de
vidéoconférence
interactive
permettant
de
proposer
des
soins
de
sonté
ou
une
ossistonce
au
personnel
médicol
des
centres
hospitaliers
isolés;
sont
Un
moyen
faisable,
validé
et
fiable
permettont
de
faciliter
l'accès
à
la
thromboilyse,
pour
les
palients
éloignés
de
l'hôpital
de
référence,
el
ne
pouvant
pas
bénéficier
d'un
transport
aérien
ou
terrestre.
L'efficacité
du
traitement,
le
taux
de
complications,
ainsi
que
le
pronostic
à
court
et
long
terme
des
palients
triés
par
rit-PA,
sont
similaires
après
une
consultation
par
télémédecine,
dans
les
hôpitaux
non
universitaires,
&
ceux
traités
dans
les
centres
universitaires
[72-81].
4.
Transfert
et
transport
du
patient
Recommandations
1.
Un
contact
immédiat
du
centre
15
et
un
dispaiching
prioritaire
por
la
centrale
téléphonique
du
cenire
15
sont
recommandés
{Catégorie
Il, Niveau
B)
2.
Un
transport
prioritaire
ainsi
qu'un
contact
préalable
avec
l'hôpital
de
destination
textro-
et intra-muros]
sont
recommandés
(Catégorie
III. Niveau
B)
3.
H est
recommondé
de
transporter,
sans
délai,
les
potienis
suspects
de
présenter
un
AVC,
vers
le
centre
médical
le
plus
proche
disposant
d'une
unité
neurovasculaire
(UNVY),
opte
à
prodiguer
des
traitements
ulira-précoces
(Catégorie
III, Niveau
B)
fe
44
4,
|
est
recommandé
que
les
dispotchers
téléphoniques,
ainsi
que
le
personnel
d'ambuiance.
soient
aptes
à reconnaitre
facilement
un
AVC,
en
utilisant
des
échelles
d'évalualion
simples.
telles
que
le
test
de
«
Face
- Arm
- Speech
Test
[FAST]
»
(iest
visage
- bras
- parole]
(Catégorie
{V,
/BPC]
5,
Un
ir
immédiat
en
salle
d'urgences,
une
évaluoiion
clinique,
biologique
et
rodiologique,
ainsi
qu'une
décision
théropeutique
avec
aodminisiration
des
traitements
appropriés,
ou
niveou
de
l'hôpital
occuegillant
le
malode,
sont
primordiaux
o
ll
est
recommandé
d'envisoger
des
transferts
por
hélicoptère
dans
les
régions
isolées
où
rurales,
afin
d'accélérer
l'accès
aux
traitements
{(Cotégorie
ill, Niveau
C]
o
ll
est
recommandé
d'envisager
l'utilisotion
de
la
télémédecine
dons
les
régions
isolées
ou
rurdles,
afin
d'améliorer
l'accès
oux
traitements
{Catégorie
Il, Niveau
8}
o
Ilestrecommandé
d'adresser,
sons
délai,
les
patients
victimes
d'un
AIT,
vers
une
«
clinique
de
l'AIT
»
où
vers
un
centre
médicol
disposant
d’une
UNY,
cpte
à
fournir
Une
évaluation
adéquate
et
un
traitement
immédiat
(Catégorie
Ill, Niveau
B)
4.
Circulaire
DHOQS/04/2007/108
du
22
mors
2007
relative
à
la
place
des
Unités
Neurovosculaires
"Définitions
et
missions
: Par
le
vecteur
de
la
télémédecine,
elle
remplit
une
mission
d'expertise
pour
les struciures
extérieures
qui
font
appel
à
elle.
5.
Propositions
de
!a
Société
Française
de
Radiologie
“le
Pr
Jean-Pierre
Pruvo
(CHRU
de
Lille},
secrétaire
généra!
de
la
SFR,
lors
d'une
conférence
de
presse
orgonisée
en
octobre
2008
o déclaré
que
"Comme
Îa radiologie
ne
s'arète
pos
à
18h,
cela
signifie
que
pour
la
nuit
et
le
week-end,
nous
devons
nous
structurer
pour
l'imagerie
d'urgence
gràce
à
lo
télé-imogerie.
au
sein
d'un
terriloire",
a-Hil
poursuivi.
Pour
la
SFR,
il
fout
une
garde
de
médecin
radiologue
la
nuit
dès
qu'un
établissement
dépasse
les
40.000
passages
par
an,
pour
conduire
les
exomens
avec
les
manipulateurs
et
le médecin
urgentiste,
Comme
ce
radiologue
est
seul,
il re
peui
pas
être
spécialiste
de
tous
les
organes.
Il
faut
donc
pouvoir
organiser
les
gardes,
au
sein
d'un
territoire,
de
manière
à
disposer
d'un
expert
dans
chaque
domaine
même
la
nuit
pour
trovailler
en
télé-expertise,
Chaque
radiologue
de
garde
peut
ainsi
consulter
son
confrère
de
garde
également
dans
une
autre
ville
dans
son
domaine
de
spécialité.
Les
domaines
essentiels
sont
lo
neurologie,
l'abdomino-pelvien
et
l'os.
Ensuite,
pour
les
petits
hôpitaux.
il
faut
pouvoir
relier
le
manipulateur
et
le
médecin
vrgentiste
à
un
centre
de
référence,
par
télémédecine,
à
expliqué
le
Pr
Pruvo.
[..}
Au
CHRU
de
Lille,
il y
&
en
permanence
une
gorde
de
neuroradiologie
et
une
outre
pour
le
viscérol.
"Cela
sous-entend
de
mieux
équiper
les
centres
de
référence
avec
des
équipements
dédiés
à
l'urgence
dès
que
l'établissement
a
la
masse
critique
de
30.000
à
40.000
patients",
à
souligné
le
Pr
Pruvo.
Ainsi,
pour
bien
prendre
en
charge
les
patients
atteints
d'un
accident
vasculaire
cérébral
(AVC),
lo
SFR
demonde
un
IRM
dédié
par
service
d'accueil
des
urgences
{SAU},
rappelle-
t-on.
45
OÙ
-