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Document publié le Mercredi 1 janvier 2020 par la commune de Prunelli-di-Fiumorbo.
Lien du pdf (unknown - DEL191020 8 ANNEXE DICRIM)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Espaces terrestres et maritimes, Eau et assainissement,
CUMUNA di
RUNELLI di FIUM'ORBU
DOCUMENT D’INFORMATION
COMMUNAL SUR LES
RISQUES MAJEURS
Adresse mairie : Migliacciaru, BP 45, 20243 Prunelli-di-Fium’Orbu1
SOMMAIRE
I. Définition d’un risque majeur .......................................................... 3
II. Présentation de la commune .......................................................... 4
III. Risques inondation/submersion .................................................... 6
IV. Risque feu de forêt ...................................................................... 15
V. Risque mouvement de terrain ...................................................... 19
VI. Risque tempête ............................................................................ 23
VII. Risque sismique ........................................................................... 25
VIII. Risque lié à l’amiante environnemental ................................... 28
IX. Risque de rupture de barrage ....................................................... 31
X. Risque transport de Marchandises Dangereuses (TMD) ............ 35
XI. Risque pollution marine .............................................................. 42
XII. Risque lié à une atteinte au réseau d’eau potable ....................... 44
XIII. Risque tsunami ......................................................................... 46
XIV. Table des figures ....................................................................... 482
INTRODUCTION
L’information préventive consiste à renseigner le citoyen sur les risques majeurs susceptibles
de se développer sur ses lieux de vie, de travail, et de vacances. C’est un droit inscrit dans le
code de l’environnement et notamment dans son article L 125-2 modifié par le décret 2004-554
du 9 juin 2004 : « Les citoyens ont droit à une information sur les risques majeurs auxquels ils
sont soumis et sur les mesures de sauvegarde qui les concernent. ».
Un risque majeur est la conjonction en un même lieu d’un aléa et d’un enjeu.
On appelle aléa la possibilité d’apparition d’un phénomène ou évènement.
Les enjeux sont les personnes et les biens susceptibles d’être affectés par les conséquences de
cet évènement.
On distingue deux types de risques majeurs : les risques naturels et les risques technologiques.
Le décret n° 90-918 du 11 octobre 1990 modifié par le décret n° 2004-554 du 9 juin 2004 a
précisé le contenu et la forme des informations auxquelles tout citoyen a droit :
- le Préfet établit le DDRM (Dossier Départemental des Risques Majeurs) ;
- le Maire établit le DICRIM (Document d’Information Communal sur les RIsques Majeurs).3
I. Définition d’un risque majeur
Un risque majeur est un événement d’origine naturelle ou technologiques dont les effets
peuvent porter atteinte à des individus, des biens mais également à l’environnement.
Ces risques majeurs se caractérisent par un dépassement des capacités de réactions et
d’organisation de la commune. Ils peuvent provoqués des impacts humains, matériels et
environnementales. Il est donc nécessaire de prendre en compte ces risques.
Les risques majeurs sont caractérisés par : une faible fréquence et une forte gravité,
provoquant des dommages humains, matériels et environnementaux.
L’existence d’un risque majeur provient de :
- La présence d’un événement (aléa), définit par la manifestation d’un phénomène naturel
ou technologique d’occurrence et d’intensité donnée ;
- L’existence d’enjeux, représenté par l’ensemble des personnes ou des biens ayant une
valeur monétaire ou non monétaire pouvant être affectés par l’aléa. Cela prend
également en compte l’existence de zones naturelles ;
- La vulnérabilité de ces enjeux.
Figure 1 : illustration d'un risque majeur, source Oree.org4
II. Présentation de la commune
Le village de Prunelli-Di-Fiumorbo est situé sur la côte Est de la Corse, à 102 kilomètres de
Bastia et à 68 kilomètres de Porto-Vecchio, reliés par la RT10. La commune est répartie sur
une superficie de 37,41 kilomètres carrés, long de 10 kilomètres d’Est en Ouest. Bordée par le
fleuve Fium’Orbu au nord et le fleuve Abbatescu au sud, la commune de Prunelli di Fiumorbu
se déploie de la montagne jusqu’à la mer. La majeure partie du territoire communal s’étend sur
une vaste plaine organisée en plusieurs hameaux dont ceux Prunelli village, Agnatellu, Abbazia,
Querciolu, Morta, Migliacciaru, Casamozza, Petraghjolu, Chiarata, Volta, Pardisole et
Marfisola. Le village historique de Prunelli est situé en hauteur (583 mètres d’altitude) sur un
promontoire dominant la plaine.
La commune de Prunelli-Di-Fiumorbo est soumise aux risques suivants :
- Inondation/submersion marine ;
- Feu de forêt ;
- Mouvement de terrain ;
- Tempête ;
- Séisme ;
- Amiante ;
- Rupture de barrage ;
- Transport de marchandises dangereuses (TMD) ;
- Pollution marine ;
- Tsunami.Carte de la commune de
Prunelli -di-Fiumorbu
06/12/19-CCFC
L3 Hameaux
= Routes principales
FE D 4 Quarciolu ti il Abbazia rs È 2
Agnatellu
—
Paradisole - Marfisola [2
Petraghjolu - Chjarata |(Casamozza, é
Sources : CycleMap© ri OSM, BD Topo© IGN \
0 1:5 3 km
PE |
56
III. Risques inondation/submersion
A- Définition
Une inondation est une submersion, rapide ou lente, d’une zone habituellement hors d’eau. Le
risque inondation est la conséquence de deux composantes : l’eau qui peut sortir de son lit
habituel d’écoulement ou apparaître (remontées de nappes phréatiques, submersion marine...),
et l’homme qui s’installe dans la zone inondable pour y implanter toutes sortes de constructions,
d’équipements et d’activités. Une crue correspond, elle, a l’augmentation du débit (mesuré en
m3/s) d’un cours d’eau dépassant plusieurs fois le débit moyen.
On distingue quatre types d’inondations :
- la montée lente des eaux en région de plaine par débordement d’un cours d’eau ou
remontée de la nappe phréatique.
- la formation rapide de crues torrentielles consécutives à des averses violentes.
- le ruissellement pluvial renforcé par l’imperméabilisation des sols et les pratiques
culturales limitant l’infiltration des précipitations.
- la submersion marine dans les zones littorales et les estuaires résultant de la conjonction
de la crue du fleuve, de fortes marées et de situations dépressionnaires.
Une submersion marine est une inondation temporaire, de quelques heures à quelques jours, de
la zone côtière par la mer lors de conditions météorologiques défavorables.
B- Conséquences et enjeux
D’une façon générale, la vulnérabilité d’une personne est provoquée par sa présence en zone
inondable. Sa mise en danger survient surtout lorsque les délais d'alerte et d'évacuation sont
trop courts ou inexistants pour des phénomènes rapides. Dans toute zone urbanisée, le danger
est d'être emporté ou noyé, mais aussi d’être isolé sur des îlots coupés de tout accès.
L'interruption des communications peut avoir pour sa part de graves conséquences lorsqu'elle
empêche l'intervention des secours. Si les dommages aux biens touchent essentiellement les
biens mobiliers, immobiliers, le patrimoine, on estime cependant que les dommages indirects
(perte d'activité, chômage technique, réseaux, etc.) sont aussi importants que les dommages
directs.
Les enjeux peuvent être de différentes natures. Selon leur nature, les enjeux sont localisés
différemment. Les enjeux relatifs à la santé humaine et à l'activité économiques sont surtout
situés dans les agglomérations ou leur périphérie. Les enjeux relatifs à l'environnement sont
principalement situés dans les zones naturelles et forestières. Les enjeux liés au patrimoine
culturel sont présents sur l'ensemble du territoire de par leur diversité.ee Li nie À cmmmmates 2e me © a Curhpinqgn évacués QUITTER dovnerpau. tes couns
7
C- Situation locale
La commune de Prunelli-Di-Fiumorbo est une région constituée essentiellement d’une plaine.
Plusieurs cours d’eau sont donc concernés par le risque inondation/crue torrentielle : le fleuve
Fium’Orbu au Nord, le fleuve Abbatescu au Sud ainsi que la mer à l’Est.
La commune est concernée principalement par :
- Les crues torrentielles : le terme de crue torrentielle recouvre les débordements de
rivières drainant un bassin versant suffisamment grand (plus de 30 km²) avec un temps
de montée de la crue (durée) de quelques heures (<12h) limitant de ce fait les possibilités
d'annonce, de prévision et, en conséquence. Elles peuvent survenir ponctuellement à
l'occasion d'épisodes orageux estivaux, ou affecter tout ou partie des fleuves lors
d'épisode pluvieux méditerranéen généralisé en automne ou en hiver.
- Le ruissellement urbain : l’imperméabilisation du sol par les aménagements
(bâtiments, voiries, parkings...) et la limitation de ces capacités d’infiltration par
certaines pratiques culturales accentuent le ruissellement. Ceci occasionne souvent la
saturation et le refoulement du réseau d’assainissement des eaux pluviales. Il en résulte
des écoulements plus ou moins importants et souvent rapides dans les rues.
- Les submersions marines : comme la majorité des littoraux européens, la Corse est
sujette à une régression de son littoral due à des phénomènes naturels ou anthropiques
qui ont des répercussions fortes sur les paysages et les activités balnéaires.
Figure 2: Inondation du 28/09/1992 – Trombes d'eau sur la plaine orientale (source : Nice-Matin, DREAL)
Les trois zones sur les cartographies suivantes (rouge/bleu foncé/bleu clair) sont déterminées à partir de la modélisation des hauteurs et vitesses de l’eau. Rouge : V >= 1m/s OU/ET H >= 1m ; Bleu foncé : 0,5 <= V < 1m/s OU/ET 0,5 <= H < 1m ; Bleu clair : V < 0,5m/s et H < 0,5Carte du risque Inondation
Commune de Prunelli
27/11/19 CCFC
Infrastructures
BATI_INDIFFERENCIE
EM BATIREMARQUABLE
BM] BATI_INDUSTRIEL
= Routes principales
Risques Inondation
EM Bleu - Risque Fort
bn BleuCiel - Risque modéré
EM Rouge - Risque très fort
cours d'eau principaux
Sources : BD Ortho©, BD
Topo© IGN, Données IN DDTM2B
0 il 2 km
| ] 8
D- CartographieCommune de Prunelli
27111/19-CCP
Infrastructur:
R | :__ | BATIINDIFFERENCIE
. MM BATIREMARQUABLE
. | | BATIINDUSTRIEL
æ== Routes principales
| Risques Inondation
Fi cs Re EMI Bleu - Risque Fort
à + |__| BleuCiel - Risque modéré
. " 3 BI] Rouge - Risque très fort
MALE D — cours s d'eau principaux
D A be
9Carte du risque Inondation
Commune dePrunelli
27/11/19 28
J S Infrastructures M
:__] BATLINDIFFERENCIE
DM BATIREMARQUABLE
C_] BATIINDUSTRIEL
== Routes principales
Risques Inondation
B Bleu - Risque Fort
|__| BleuCiel - Risque modéré
M] Rouge - Risque très fort
cours d'eau principaux
}
Sources : BD Ortho©, BD
._ Topo©IGN, Données IN DDTM2B
0 | 200 400 m Rs | 10Carte du risque Inondation
Commune de Prunelli
27/11/19 CCFC
Infrastructures
Es] BATIINDIFFERENCIE
BEN BATI REMARQUABLE
GB] BATI_ INDUSTRIEL
= Routes principales
Risques Inondation
BE Bleu - Risque Fort
bn | BleuCiel - Risque modéré
ES Rouge - Risque très fort
cours d'eau principaux
Sources : BD Ortho©, BD
Topo© IGN, Données A DDTM2B
0 200 400 m
ES |
11Carte du ris ue pe à
-Communé de Prunelli
es: eus ® 27mihsCCFC 2
Infrastructures
—k SalLI DIFFERENCIE
Sources : BD Ortho©, BD
Topo© IGN, Données
DDTM2B
0 200 C7] Bleu Riseues modéré M] Rouge - Risque très fort nn D — cours d'eau principaux 12Carte du risque
Submersion marine
Commune de Prunelli
27/01/20 -CCFC
0
Sources : BD Ortho©, BD
Topo© IGN, Données
DDTM
0.5 1 km
Infrastructures
BATI_INDIFFERENCIE
BEM BATIREMARQUABLE
ES] BATI_ INDUSTRIEL
== Routes principales
submersion_marine
Om NGF
0.5 m NGF
1m NGF
15m NGF
2m NGF
MN 2.4 mNGF
EM 2.8 mNGF
1314
E- Conduite à tenir
Avant :
- Avant d’acheter un terrain ou de construire, renseignez-vous : le terrain est-il situé en zone inondable, est-il constructible, y-a-t’ il d’autres servitudes ?
- Consultez le Plan Local d’Urbanisme (PLU).
PENDANT
Pendant :
Dès la mise en garde par les autorités municipales :
- Placez dans une première valise vos documents d’identités et bancaires, vos objets précieux, des vêtements de rechange.
- Dans une seconde valise placez draps et couvertures.
- Mettez les meubles, objets, matières, produits au sec par surélévation.
- Mettez les véhicules hors d’atteinte de l’eau.
- Si vous quittez votre habitation par vos propres moyens, placez un signe distinctif rouge sur votre porte d’entrée pour faciliter le travail des secours.
Après :
- Ventilez les pièces.
- Ne rétablissez l’électricité qu’après un contrôle complet des circuits électriques. - Prenez des photos des dégâts.
- Déclarez les dégâts à votre compagnie d’assurance.
- Ne téléphonez pas, libérez les lignes pour les secours
Les bons réflexes :
Fermez la porte,
les aérations pour
limiter l’entrée de l’eau
Ecoutez France Bleue
ou France Info
Montez à pied dans
les étages pour
attendre les secours
Coupez
l’électricité et
le gaz
N’allez pas chercher
vos enfants à l’école,
les enseignants
s’occupent d’eux
Ne téléphonez pas,
libérez les lignes
pour les secours15
IV. Risque feu de forêt
A- Définition
Le feu de forêt est un sinistre qui se déclare dans une formation naturelle qui peut être de type
forestière (forêt de feuillus, de conifères ou mixtes), subforestère (maquis, garrigues ou landes)
ou encore de type herbacée (prairies, pelouses...). Le terme « feu de forêt » désigne un feu ayant
brûlé un massif forestier d’au moins un hectare d'un seul tenant et qu'une partie au moins des
étages arbustifs et/ou arborés (parties hautes) est détruite. Les feux se produisent
préférentiellement pendant l’été mais plus d’un tiers ont lieu en dehors de cette période. La
sécheresse de la végétation et de l’atmosphère accompagnée d’une faible teneur en eau des sols
sont favorables aux incendies y compris l’hiver.
Un feu de forêt peut prendre différentes formes selon les caractéristiques de la végétation et les
conditions climatiques dans lesquelles il se développe. On distingue trois types de feu. Ils
peuvent se produire simultanément sur une même zone :
- Les feux de sol brûlent la matière organique contenue dans la litière, l'humus ou les
tourbières. Leur vitesse de propagation est faible. Bien que peu virulent, ils peuvent être
très destructeurs en s’attaquant aux systèmes souterrains des végétaux. Ils peuvent
également couver en profondeur, ce qui rend plus difficile leur extinction complète ;
- Les feux de surface brûlent les strates basses de la végétation, c'est-à-dire la partie
supérieure de la litière, la strate herbacée et les ligneux bas. Ils affectent la garrigue ou
les landes. Leur propagation peut être rapide lorsqu’ils se développent librement et que
les conditions de vent ou de relief y sont favorables (feux de pente) ;
- Les feux de cimes brûlent la partie supérieure des arbres (ligneux hauts) et forment une
couronne de feu. Ils libèrent en général de grandes quantités d'énergie et leur vitesse de
propagation est très élevée. Ils sont d'autant plus intenses et difficiles à contrôler que le
vent est fort et la végétation sèche. Pour se déclencher et se propager, le feu a besoin
des trois conditions suivantes :
o un combustible (végétation) : le risque de feu est plus lié à l’état de la forêt
(sécheresse, disposition des différentes strates, état d’entretien, densité, relief,
teneur en eau...) qu’à l’essence forestière elle-même (chênes, conifères...),
o un apport d’oxygène : le vent qui active la combustion et favorise la dispersion
d’éléments incandescents lors d’un incendie,
o une source de mise à feu (flamme, étincelle, foudre, brandon...) : très souvent
l’homme est à l’origine des feux de forêt par imprudence (travaux agricoles et
forestiers, mégots, barbecues, dépôts d’ordures), accident ou malveillance.
C’est la continuité verticale et horizontale du couvert végétal qui va jouer un rôle majeur en
favorisant la propagation du feu.16
B- Conséquences et enjeux
Bien que les incendies de forêt soient beaucoup moins meurtriers que la plupart des catastrophes
naturelles, ils n'en restent pas moins très coûteux en terme d'impact humain, économique,
matériel et environnemental. Les atteintes aux hommes concernent principalement les sapeurs-
pompiers et plus rarement la population. Le mitage, qui correspond à une présence diffuse
d'habitations en zones forestières, accroît la vulnérabilité des populations face à l'aléa feu de
forêt. La destruction d'habitations, de zones d'activités économiques et industrielles, ainsi que
des réseaux de communication, induit généralement un coût important et des pertes
d'exploitation. L'impact environnemental d'un feu est également considérable en termes de
biodiversité (faune et flore habituelles des zones boisées). Aux conséquences immédiates, telles
que les disparitions et les modifications de paysage, viennent s'ajouter des conséquences à plus
long terme, notamment concernant la reconstitution des biotopes, la perte de qualité des sols et
le risque important d'érosion, consécutif à l'augmentation du ruissellement sur un sol dénudé.
C- Situation locale
Prunelli-Di-Fiumorbo fait partie des 143 communes regroupées au sein du Parc Naturel
Régional de Corse qui œuvre pour la préservation du patrimoine naturel de son territoire.
Le village situé à 583 mètres d’altitude, est entourée de massif forestier avec de forts dénivelés,
ce qui rend l’accessibilité difficile. De nombreux types de végétaux sont présents, dont de
nombreux chênes et eucalyptus. La commune rencontre également des difficultés relatives à
l'application du débroussaillement réglementaire.
De plus l’exploitation agricole du territoire favorise le développement de la biomasse
combustible.
D- Cartographie—— Piste DFCI Infrastructures
forêt BE) BATIINDIFFERENCIE
M Forêtfermée MM BATIREMARQUABLE
Débroussaillement E Forêt ouverte D BATILINDUSTRIEL
Points d'eau Herbe = Routes principales
À Aspiration _ Lande Mi , : Départ de feu
LU] Citerne Verger .
Ouvrages DFCI
Hélicoptère
Carte durisque
Feux de végétation
Commune de Prunelli
06/12/19 CCFC
Sources : BD Ortho©, BD Topo©,
BD Forêt© - IGN, Données
Promethée et BD DFCI
0 1,5 3 km
BE |
17Ouvrez votre portail pour faciliter l'accès
aux pompiers
Sd:
Enfermez-vous dans un bâtiment solide et
bien protégé : c’est le meilleur abri car le
passage du feu ne dure pas très longtemps
Fermez les bouteilles de gaz à l'extérieur
Fermez les volets pour éviter de
provoquer des appels d'air
Ne téléphonez pas, libérez les lignes pour
les secours
Ne vous approchez pas des flammes
18
E- Conduite à tenir
Avant :
- Informez-vous sur les risques encourus et sur les consignes de sauvegarde. - Consultez le Plan Local d’Urbanisme (PLU).
- Débroussaillez tous les ans 50 mètres autour de votre habitation avant le 15 Avril et aussi régulièrement que nécessaire pendant la période estivale.
- Prévoyez des moyens de lutte.
- Repérez les chemins d’évacuation et faites-les connaître aux personnes que vous hébergez.
Pendant :
- Si vous êtes témoin d’un départ de feu, composez le 18 ou 112 depuis un téléphone portable pour informer les pompiers.
- Si vous quittez votre habitation par vos propres moyens, placez un signe distinctif rouge sur votre porte d’entrée pour faciliter le travail des secours.
- Dans la nature, éloignez-vous de l’axe du feu et des fumées le plus rapidement possible. - Dans un bâtiment :
o Fermez et arrosez portes et fenêtres,
o Occultez les aérations avec des linges humides,
o Rentrez les tuyaux d’arrosage,
o Garez les véhicules contre la maison à l’opposé de la venue des flammes, o Enlevez les éléments combustibles.
Après :
- Prenez des photos des dégâts.
- Déclarez les dégâts à votre compagnie d’assurance.
Les bons réflexes :19
V. Risque mouvement de terrain
A- Définition
Les mouvements de terrain regroupent un ensemble de déplacements, plus ou moins brutaux,
du sol ou du sous-sol, d'origine naturelle ou anthropique (causée par l’homme). Les volumes
en jeu sont compris entre quelques mètres cubes et quelques millions de mètres cubes. Les
déplacements peuvent être lents (quelques millimètres par an) ou très rapides (plusieurs dizaines
km/h pour les chutes de blocs).
B- Conséquence et enjeux
Les effets du retrait gonflement des sols argileux à l’occasion des sécheresses sont énormes sur
le plan économique.
Les variations de la teneur en eau dans certains terrains argileux produisent des gonflements
(période humide) et des tassements (période sèche) et peuvent avoir des conséquences
importantes sur les bâtiments à fondations superficielles. Ce phénomène est susceptible de
s’intensifier à l’avenir en raison du changement climatique.
Figure 3 : Conséquence des gonflements et rétractations sur une habitationCarte du risque Retrait-
Gonflement des argiles
27/11/19-CCFC
Infrastructures
EM BATIINDIFFERENCIE
Sources : BD Ortho©, BD JA _ a
Topo© IGN, Données | ne = Routes principales
AleaRG2B_F
b à is D Faible RE | LL Moyen 20
C- Situation locale
La commune est concernée par ce risque à un niveau moyen. La commune présente des sols contenant de l’argile. Du fait de la vétusté de certains
bâtiments, les gonflements et rétractation des sols pourraient fragilisés les infrastructures, ce qui est déjà le cas au village où certains bâtiments
présentent des fissures.
D- CartographieCarte du risque Retrait-
Gonflement des argiles
27111/19-CCFC
Infrastructures
BATI_INDIFFERENCIE
BEM BATIREMARQUABLE
B] BATI_ INDUSTRIEL
Routes principales
AeaRG2B_F
Faible
Moyen
21Rentrez rapidement dans le bâtiment en
dur le plus proche
A L'INTERIEUR
x Fermez le gaz et l'électricité
A L'EXTERIEUR
D
Evacuez les bâtiments et n'y retournez pas
Ne prenez pas l'ascenseur
22
E- Conduite à tenir
Avant :
- Informez-vous sur les risques encourus, sur les consignes de sauvegarde et sur les précautions à prendre pour les travaux de terrassement à l’aplomb d’anciennes cavités souterraines.
- Consultez le Plan Local d’Urbanisme (PLU).
- Surveillez les murs et les murets pour détecter l’apparition de fissures et de tassements.
Pendant :
En cas d’éboulement :
- Fuyez latéralement, ne revenez pas sur vos pas.
- Gagnez un point en hauteur.
- N’entrez pas dans un bâtiment endommagé.
- Si vous êtes dans un bâtiment, abritez-vous sous un meuble solide.
En cas d’effondrement du sol :
- Dès les premiers signes, évacuez les bâtiments et n’y retournez pas. Ne prenez pas l’ascenseur.
- Eloignez-vous de la zone dangereuse.
- Rejoignez le lieu de regroupement indiqué par les autorités.
Après :
- Evaluez les dégâts et les dangers puis en informer la mairie.
- Prenez des photos des dégâts.
- Déclarez les dégâts à votre compagnie d’assurance.
Les bons réflexes :23
VI. Risque tempête
A- Définition
Une tempête correspond à l'évolution d'une perturbation atmosphérique, ou dépression, due à
l’opposition de deux masses d’air aux caractéristiques distinctes (température, teneur en eau).
De cette confrontation naissent notamment des vents pouvant être très violents. On parle de
tempête lorsque les vents dépassent 89 km/h (soit 48nœuds, degré 10 de l’échelle de Beaufort).
Les tempêtes peuvent se traduire par :
- Des vents tournant dans le sens contraire des aiguilles d’une montre autour du centre
dépressionnaire. Ces vents sont d’autant plus violents que le gradient de pression est
élevé.
- Des pluies potentiellement importantes pouvant entraîner des inondations plus ou moins
rapides, des glissements de terrain et coulées boueuses.
- Des vagues : la hauteur des vagues dépend de la vitesse du vent et de la durée de son
action. Sur la côte, ces vagues peuvent être modifiées par le profil du fond marin, les
courants de marée, la topographie du rivage. Un vent établi soufflant à 130 km/h peut
entraîner la formation de vagues déferlantes d’une hauteur de 15 m avec des risques de
submersion marine.
Figure 4 : vent violent et vagues importantes (sources : France Bleu)24
B- Conséquences
D’une façon générale, du fait de la pluralité de leurs effets (vents, pluies, vagues) et de zones géographiques touchées souvent étendues, les conséquences des tempêtes sont fréquemment importantes, tant pour l'homme que pour ses activités ou pour son environnement.
Les conséquences humaines : il s'agit de personnes physiques directement ou indirectement exposées aux conséquences du phénomène, le risque pouvant aller de la blessure légère au décès. Au nombre des victimes corporelles, souvent important, s'ajoute un nombre de sans-abri potentiellement considérable compte tenu des dégâts pouvant être portés aux constructions. On notera que, dans de nombreux cas, un comportement imprudent et/ou inconscient est à l'origine des décès à déplorer : un « promeneur » en bord de mer, une personne voulant franchir une zone inondée, à pied ou en véhicule, pour aller à son travail ou chercher son enfant à l'école, un homme qui monte sur son toit pour redresser son antenne TV ou remettre des tuiles, etc. Les causes de décès ou de blessures les plus fréquentes sont notamment les impacts par des objets divers projetés par le vent, les chutes d'arbres (sur un véhicule, une habitation), les décès dus aux inondations ou aux glissements de terrain, etc.
Les conséquences économiques : les destructions ou dommages portés aux édifices privés ou
publics, au patrimoine, aux infrastructures industrielles ou de transport, ainsi que l'interruption
des trafics (routier, ferroviaire, aérien) peuvent se traduire par des coûts, des pertes ou des
perturbations d'activités importants. Par ailleurs, les réseaux d'eau, téléphonique et électrique
subissent à chaque tempête, à des degrés divers, des dommages à l'origine d'une paralysie
temporaire de la vie économique. Enfin, le milieu agricole paye régulièrement un lourd tribut
aux tempêtes, du fait des pertes de revenus résultant des dommages au bétail, aux élevages et
aux cultures.
Les conséquences environnementales : parmi les atteintes portées à l'environnement (faune,
flore, milieu terrestre et aquatique), on peut distinguer celles portées par effet direct des
tempêtes (destruction de forêts par les vents, dommages résultant des inondations, etc.) et celles
portées par effet indirect des tempêtes (pollution du littoral plus ou moins grave et étendue
consécutive à un naufrage, pollution à l'intérieur des terres suite aux dégâts portés aux
infrastructures de transport, etc.).
Il est impératif de se tenir au courant des prévisions météorologiques via des structures tel que
Météo France.25
VII. Risque sismique
A- Définition
Un séisme est provoqué par le déplacement brutal des roches le long de failles en profondeur
dans la croûte terrestre (rarement en surface). Le séisme génère des vibrations importantes du
sol qui sont ensuite transmises aux fondations des bâtiments. Les séismes sont, avec le
volcanisme, l'une des manifestations de la tectonique des plaques. L'activité sismique est
concentrée le long de failles, en général à proximité des frontières entre ces plaques. Lorsque
les frottements au niveau d'une de ces failles sont importants, le mouvement entre les deux
plaques est bloqué. De l'énergie est alors stockée le long de la faille. La libération brutale de
cette énergie stockée permet de rattraper le retard du mouvement des plaques. Le déplacement
instantané qui en résulte est la cause des séismes. Après la secousse principale, il y a des
répliques, parfois meurtrières, qui correspondent à des réajustements des blocs au voisinage
de la ou des failles ayant jouée(s).
Un séisme est caractérisé par :
- Son foyer (ou hypocentre) : c’est l’endroit de la faille où commence la rupture et d’où
partent les ondes sismiques.
- Son épicentre : point situé à la surface terrestre à la verticale du foyer.
- Sa magnitude : intrinsèque à un séisme, elle traduit l’énergie libérée par le séisme.
L’échelle de magnitude la plus connue est celle de Richter. Augmenter la magnitude
d’un degré revient à multiplier l’énergie libérée par 30.
- Son intensité : elle traduit la sévérité de la secousse du sol en fonction des effets et
dommages du séisme en un lieu donné. Ce n'est pas une mesure par des instruments ;
l’intensité est évaluée à partir de la perception du séisme par la population et des effets
du séisme à la surface terrestre (effets sur les objets, dégâts aux constructions...).
- La fréquence et la durée des vibrations : ces 2 paramètres ont une incidence
fondamentale sur les effets en surface.
- La faille activée (verticale ou inclinée) : elle peut se propager en surface.
Un séisme peut se traduire à la surface terrestre par la dégradation ou la ruine des bâtiments,
des décalages de la surface du sol de part et d'autre des failles, mais peut également provoquer
des phénomènes induits importants tels que des glissements de terrain, des chutes de blocs,
une liquéfaction des sols meubles imbibés d’eau, des avalanches ou des tsunamis (série de
vagues provoquée par un rapide mouvement d'un grand volume d'eau, généralement dû à un
séisme, pouvant se propager à travers un océan entier et frapper des côtes situées à des
milliers de kilomètres de l’épicentre de manière dévastatrice).26
B- Conséquences et enjeux
D’une manière générale les séismes peuvent avoir des conséquences sur la vie humaine, l'économie et l'environnement.
Les conséquences sur l’homme : le séisme est le risque naturel majeur le plus meurtrier, tant par ses effets directs (chutes d'objets, effondrements de bâtiments) que par les phénomènes induits (mouvements de terrain, tsunamis, etc.). De plus, les effets directs comme les phénomènes induits peuvent conduire à des incendies ou explosions, provoquant un nombre important de victimes indirectes. Outre les victimes possibles, un très grand nombre de personnes peuvent se retrouver, suite à un séisme, sans abri et déplacées.
Les conséquences économiques : si les impacts sociaux, psychologiques et politiques d'une possible catastrophe sismique en France sont difficiles à mesurer, les enjeux économiques, locaux et nationaux, peuvent, en revanche, être appréhendés. Un séisme et ses éventuels phénomènes induits peuvent engendrer la destruction ou l'endommagement des habitations, des outils de production (usines, bâtiments d’entreprises, etc.), des ouvrages de transport (ponts, routes, voies ferrées, etc.), des réseaux d’eau, d’énergie ou de télécommunications, du patrimoine, causant des pertes matérielles directes et des perturbations importantes de l’activité économique.
Les conséquences environnementales : un séisme peut engendrer des pollutions importantes des milieux naturels liées à la rupture d’équipements industriels (stockage d’hydrocarbures déversés en mer, stations d’épuration détruites...). Par ailleurs, un séisme peut se traduire en surface par des modifications du paysage (décrochements, apparition ou tarissement de sources, glissements pouvant barrer une vallée...). Ces modifications sont généralement modérées, mais peuvent dans des cas extrêmes causer un changement total de paysage.
C- Situation locale
La commune est recensée en zonage sismique très faible. L'activité sismique, bien que faible
dans son intensité, est permanente. En Corse, les séismes les plus récents sont localisés au
voisinage de la plaine orientale mais en 1963 sur presque toute l'île, ont été ressentis les effets
d'un tremblement de terre.| |
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Î
Pendant le séisme, abritez-vous sous un
meuble.
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Eloignez-vous des bâtiments pour vous
protéger des chutes d'objets
Fr.
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Après le séisme, coupez l'électricité et le
gaz
Evacuez les bâtiments, n’y retournez pas,
ne prenez pas l'ascenseur
Ne touchez pas aux fils électriques tombés
a terre
27
D- Conduite à tenir
Avant :
- Informez-vous sur les risques encourus et sur les consignes de sauvegarde. - Privilégiez les constructions parasismiques.
Pendant :
- Restez où vous êtes.
- A l’intérieur : mettez-vous près d’un mur, d’une colonne porteuse, ou sous un meuble. Eloignez-vous des fenêtres.
- A l’extérieur : ne restez pas sous les fils électriques ou sous ce qui peut s’effondrer. - En voiture : arrêtez-vous si possible à distance des constructions ou des lignes électriques. Restez dans votre voiture jusqu’à la fin des secousses.
Après :
- Méfiez-vous des répliques.
- N’allez pas chercher vos enfants à l’école, leur sécurité est plus efficacement assurée dans leur établissement.
- Vérifiez l’eau, le gaz et l’électricité. En cas de fuite, ouvrez les fenêtres et les portes, quittez les lieux et prévenez les autorités.
- Si vous êtes bloqués sous les décombres, gardez votre calme et signalez votre présence en frappant sur un objet à votre portée : table, poutre, canalisation…
- Prenez des photos des dégâts.
- Déclarez les dégâts à votre compagnie d’assurance.
Les bons réflexes :28
VIII. Risque lié à l’amiante
environnemental
A- Définition
On entend par risque amiante environnemental, le risque d’exposition environnementale à la
pollution de l’air extérieur ou intérieur par des fibres d’amiante, à l’exclusion des expositions
professionnelles liées à un travail au contact de matériaux contenant de l’amiante. L’amiante
est une substance minérale naturelle qui correspond à des silicates fibreux exploités autrefois
pour leurs propriétés thermomécaniques.
Ces silicates appartiennent à 2 groupes d’espèces minéralogiques, les serpentines et les
amphiboles.
L’amiante présent dans l’environnement peut avoir plusieurs origines :
- Un site géologique où des roches amiantifères qui affleurent peuvent libérer des fibres
dans l’air soit par érosion éolienne, soit par des actions humaines (travaux de bâtiments,
travaux publics, activités de loisirs).
- Une zone polluée du fait d’opérations de démolition d’installations contenant de
l’amiante, du fait de la proximité de mines ou d’usines ayant transformé ou exploité de
l’amiante.
- La dégradation de bâtiments qui contenaient de l’amiante, soit par le vieillissement
(friches industrielles), soit du fait d’interventions : on parle alors d’exposition intra-
murale.
Le 1er janvier 1997, à la suite de nombreuses études prouvant les dangers de l’amiante sur la
santé (classé comme cancérigène certain par le Centre International de Recherche sur le Cancer,
CIRC depuis 1977), l’utilisation de l’amiante a été interdite en France. Depuis cette interdiction
générale, des décrets et arrêtés ont été pris pour protéger les travailleurs et le public des risques
sanitaires induits par l’amiante déjà en place, principalement dans les bâtiments.
Les roches contenant de l’amiante ne peuvent pas émettre de fibres lorsqu’elles sont recouvertes
par la végétation. En revanche, elles présentent un risque lorsqu’elles sont mises à nues par
l’action de l’homme (ouverture de carrières, création de nouvelles voies de circulation,
élargissement d’anciennes chaussées, déforestation) ou par des phénomènes naturels (feux de
maquis, glissements de terrain...), les fibres étant alors susceptibles d’être libérées (érosion,
vent).29
B- Conséquences et enjeux
L’amiante environnemental présente des risques pour la santé humaine, les maladies liées à
l’amiante sont provoquées par l’inhalation des fibres. Toutes les variétés d’amiante sont
classées comme substances cancérogènes avérées pour l’homme. Mais la capacité des fibres à
induire des effets fibrogènes et cancérogènes semble dépendre de leurs caractéristiques
individuelles, dont la taille, leurs caractéristiques de surface et leur bio persistance. Elles sont à
l’origine de cancers qui peuvent atteindre soit la plèvre qui entoure les poumons
(mésothéliomes), soit les bronches et/ou les poumons (cancers broncho-pulmonaires). Ces
lésions surviennent longtemps après le début de l’exposition à l’amiante : 20 à 40 années sont
des délais fréquemment observés. D’autres pathologies, non cancéreuses, peuvent également
survenir en lien avec une exposition à l’amiante. Il s’agit de plaques pleurales (fibrose de la
plèvre), d’épanchements pleuraux (liquide dans la plèvre) qui peuvent être récidivants. Dans le
cas d’empoussièrement important, habituellement d’origine professionnelle, l’amiante peut
provoquer une fibrose pulmonaire (asbestose) qui réduira la capacité respiratoire et peut dans
les cas les plus graves produire une insuffisance respiratoire parfois mortelle.
C- Situation locale
La commune est située à proximité de Ghisoni où de nombreuses roches amiantés sont à la
surface. Par les moyens naturels (vent, érosion…) de nombreuses particules d’amiante
peuvent atteindre la commune. Néanmoins, ce risque reste mineur sur la commune.CL 4 : a | |
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À SSTS } Amiante environnementale hu ” — »} AY .
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Echelle : ms 2 KM
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D- CartographieAmont
Corps massif en béton Voûte en béton x è armé peu épaisse Voile étanche , (éventuellement Barrage poids en béton rs Barrage voûte à contreforts) Voile étanche Barrage voûte
31
IX. Risque de rupture de barrage
A- Définition
Un barrage est un ouvrage artificiel ou naturel (résultant de l'accumulation de matériaux à la
suite de mouvements de terrain), établi le plus souvent en travers du lit d'un cours d'eau, retenant
ou pouvant retenir de l'eau. Les barrages ont plusieurs fonctions qui peuvent s'associer : la
régulation de cours d'eau (écrêteur de crue en période de crue, maintien d'un niveau minimum
des eaux en période de sécheresse), l'irrigation des cultures, l'alimentation en eau des villes, la
production d'énergie électrique, la retenue de rejets de mines ou de chantiers, le tourisme et les
loisirs, la lutte contre les incendies...
On distingue deux types de barrages selon leur principe de stabilité :
- le barrage poids, résistant à la poussée de l'eau par son seul poids. De profil triangulaire, il peut être en remblais (matériaux meubles ou semi-rigides) ou en béton
- le barrage voûte dans lequel la plus grande partie de la poussée de l'eau est reportée sur les rives par des effets d'arc. De courbure convexe tournée vers l'amont, il est
constitué exclusivement de béton. Un barrage béton est découpé en plusieurs tranches
verticales, appelées plots.
Figure 5 : illustration barrage poids et barrage voute32
B- Conséquences et enjeux
Le phénomène de rupture de barrage correspond à une destruction partielle ou totale d'un barrage.
Les causes de rupture peuvent être diverses :
- Techniques : défaut de fonctionnement des vannes permettant l'évacuation des eaux, vices de conception, de construction ou de matériaux, vieillissement des installations - Naturelles : séismes, crues exceptionnelles, glissements de terrain (soit de l'ouvrage lui-même, soit des terrains entourant la retenue et provoquant un déversement sur le barrage)
- Humaines : insuffisance des études préalables et du contrôle d'exécution, erreurs d'exploitation, de surveillance et d'entretien, malveillance.
Le phénomène de rupture de barrage dépend des caractéristiques propres du barrage.
Ainsi, la rupture peut être :
- Progressive dans le cas des barrages en remblais, par érosion régressive, suite à une submersion de l'ouvrage ou à une fuite à travers celui-ci (phénomène de " renard ") - Brutale dans le cas des barrages en béton, par renversement ou par glissement d'un ou plusieurs plots.
Une rupture de barrage entraîne la formation d'une onde de submersion se traduisant par une élévation brutale du niveau de l'eau à l'aval.
Les enjeux sont de trois ordres : humains, économiques et environnementaux. L'onde de
submersion ainsi que l'inondation et les matériaux transportés, issus du barrage et de l'érosion
intense de la vallée, peuvent occasionner des dommages considérables :
- Sur les hommes : noyade, ensevelissement, personnes blessées, isolées ou déplacées.
- Sur les biens : destructions et détériorations aux habitations, aux entreprises, aux
ouvrages (ponts, routes, etc.), au bétail, aux cultures ; paralysie des services publics,
etc.
- Sur l'environnement : endommagement, destruction de la flore et de la faune,
disparition du sol cultivable, pollutions diverses, dépôts de déchets, boues, débris, etc.,
voire accidents technologiques, dus à l'implantation d'industries dans la vallée (déchets
toxiques, explosions par réaction avec l'eau, etc.).Communes concernées par le risque de
RUPTURE DE BARRAGE
Er Communes concernées
Le Barrage
À Retenue
& Réservoir
33
C- Situation locale
La commune est exposée au barrage poids de Sampolo. Le barrage de Sampolo a été construit
en 1991 en travers de la rivière Fium Orbo retient un volume d'eau de 2 000 milliers de m³ sur
une surface de 24.50 hectares. Le barrage de Sampolo, d'une longueur de 93 mètres et haut de
32.5 mètres, est un barrage hydrolique situé sur le territoire de la commune de Ghisoni. Le
barrage est géré par EDF.
Figure 6 : barrage de Sampolo (source EDF)
D- CartographieMontez immediatement à pied dan: les
étages
Gagnez immédiatement le: hauteurs
34
E- Conduite à tenir
Avant :
- Renseignez-vous sur les risques de submersion. avant d’acheter un terrain.
Pendant :
- Gagnez immédiatement les hauteurs.
- Montez à pied dans les étages.
- N’allez pas chercher vos enfants à l’école.
- Ne téléphonez pas, libérez les lignes pour les secours.
Après :
- Ventilez les pièces.
- Ne rétablissez l’électricité qu’après un contrôle complet des circuits électriques. - Prenez des photos des dégâts.
- Déclarez les dégâts à votre compagnie d’assurance.
Les bons réflexes :
Ecoutez France Bleue
France Inter ou France
Info35
X. Risque transport de Marchandises
Dangereuses (TMD)
A- Définition
Le risque transport de marchandises dangereuses, ou risque TMD, est consécutif à un accident
se produisant lors du transport de ces marchandises par voie routière, ferroviaire, fluviale ou
canalisation. Il est à noter que le risque lié aux canalisations est un risque fixe (à rapprocher des
risques liés aux installations classées)alors que celui lié aux transports modaux (routiers,
ferroviaires et fluviaux) est un risque mobile par nature et couvert par un régime réglementaire
totalement différent.
On peut observer plusieurs types d'effets, qui peuvent être associés :
- une explosion peut être provoquée par un choc avec production d'étincelles (notamment
pour les citernes de gaz inflammables), par l'échauffement d'une cuve de produit volatil
ou comprimé, par le mélange de plusieurs produits ou par l'allumage inopiné d'artifices
ou de munitions. L'explosion peut avoir des effets à la fois thermiques et mécaniques
(effet de surpression dû à l'onde de choc). Ces effets sont ressentis à proximité du sinistre
et jusque dans un rayon de plusieurs centaines de mètres.
- un incendie peut être causé par l'échauffement anormal d'un organe du véhicule, un
choc avec production d'étincelles, l'inflammation accidentelle d'une fuite sur une citerne
ou un colis contenant des marchandises dangereuses une explosion au voisinage
immédiat du véhicule, voire un sabotage. Compte-tenu du fait que70% des matières
dangereuses transportées sont des combustibles ou des carburants, ce type d’accident
est le plus probable. Un incendie de produits inflammables solides, liquides ou gazeux
engendre des effets thermiques (brûlures), qui peuvent être aggravés par des problèmes
d’asphyxie et d’intoxication, liés à l’émission de fumées toxiques.
- un dégagement de nuage toxique peut provenir d'une fuite de produit toxique (cuve,
citerne) ou résulter d'une combustion (même d'un produit non toxique). En se
propageant dans l'air, l'eau et/ou le sol, les matières dangereuses peuvent être toxiques
par inhalation, par ingestion directe ou indirecte, par la consommation de produits
contaminés, par contact. Selon la concentration des produits et la durée d'exposition, les
symptômes varient d'une simple irritation de la peau ou d'une sensation de picotements
de la gorge, à des atteintes graves (asphyxies, œdèmes pulmonaires). Ces effets peuvent
être ressentis jusqu'à quelques kilomètres du lieu du sinistre.36
- un risque pour la santé : certaines matières peuvent présenter un risque pour la santé
par contact cutané ou par ingestion (matières corrosives, matières toxiques...). Ce risque
peut se manifester en cas de fuite (d’où l’importance de ne jamais manipuler les produits
suite à un accident).
- une pollution des sols ou une pollution aquatique : peut survenir suite à une fuite du
chargement. En effet, certaines matières dangereuses présentent un danger pour
l’environnement au-delà d’autres caractéristiques physico-chimiques (inflammabilité,
corrosivité...).
B- Conséquences et enjeux
Hormis dans les cas très rares, les conséquences d'un accident impliquant des marchandises dangereuses sont généralement limitées dans l'espace, du fait des faibles quantités transportées :
- les conséquences humaines : il s'agit des personnes physiques directement ou
indirectement exposées aux conséquences de l'accident. Elles peuvent se trouver dans
un lieu public, à leur domicile ou sur leur lieu de travail. Le risque pour ces personnes
peut aller de la blessure légère au décès.
- les conséquences économiques : les conséquences d'un accident de TMD peuvent
mettre à mal l'outil économique d'une zone. Les entreprises voisines du lieu de
l'accident, les routes, les réseaux d’eau, téléphonique, électrique, les voies de chemin de
fer, le patrimoine, etc. peuvent être détruits ou gravement endommagés. Ce type
d'accident peut entraîner des coûts élevés, liés aux fermetures d’axes de circulation ou
à leur remise en état.
- les conséquences environnementales : un accident de TMD a en général des atteintes
limitées sur les écosystèmes (la faune et la flore n’étant détruites que dans le périmètre
de l’accident), hormis dans le cas où le milieu aquatique serait directement touché (par
exemple en cas de déversement dans un cours d'eau). Les conséquences d’un accident
peuvent également avoir un impact sanitaire (pollution des nappes phréatiques par
exemple) et, par voie de conséquence, un effet sur l’homme. On parlera alors d’un «
effet différé ».Communes concernées par le risque
TRANSPORT DE MARCHANDISES DANGEREUSES
= par voie routière
[= par voie roulière et voie maritime
re par voie routière et canalisation
> Route départementicle
+ Route nationale
37
C- Situation locale
La commune est concernée par le risque de transport routier. En effet, la T10 traverse la
commune. En raison du trafic routier assez important sur certains tronçons et de l'accroissement
important du parc automobile en saison estivale, le risque d'accident est avéré. Néanmoins, la
commune ne possédant pas d'industrie chimique, la nature des produits transportés se résume
principalement à des hydrocarbures liquides ou liquéfiés, des huiles et bitumes et des
comburants (livraisons à domicile des particuliers en fuel domestique et en GPL, ravitaillement
des stations-services, etc.). Cependant, le risque d’accident impliquant un transport de matières
dangereuses est particulièrement diffus et concerne non seulement l’ensemble des axes
desservant les entreprises consommatrices de produits dangereux (industries classées, stations-
services, grandes surfaces de bricolage...) mais aussi les particuliers (livraisons de fioul
domestique ou de gaz).
D- CartographieTMD
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Infrastructures
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40Enfermez-vous dans un bâtiment pour
éviter de respirer des produits toxiques
Bouchez toutes les arrivées d’air
Ne fumez pas, éteignez toute flamme pour
éviter les explosions
N'’allez pas chercher vos enfants à l’école,
les enseignants s’occupent d'eux
Ne téléphonez pas, liberez les lignes pour
les secours
41
E- Conduite à tenir
Avant :
- Apprenez à reconnaître les panneaux et les pictogrammes de matières et produits transportés.
Pendant :
- Si vous êtes témoin d’un accident, appelez le 18 ou le 112 depuis un téléphone portable.
- Dans votre message d’alerte précisez si possible :
o le lieu exact de l’accident,
o le moyen de transport,
o la présence ou non de victimes,
o la présence ou non de panneaux oranges,
o la nature du sinistre (feu, explosion, fuite, déversement, écoulement…). - Protégez les lieux du sinistre d’un sur-accident.
- Demandez à toute personne se trouvant à proximité de s’éloigner.
- En cas de fuite de produits :
o ne pas toucher ni entrer en contact avec le produit,
o quitter la zone d’accident,
o rejoindre le bâtiment le plus proche.
Les bons réflexes :42
XI. Risque pollution marine
A- Définition
La pollution marine consiste en la présence de déchets dans les mers, ou bien résulte du rejet
dans l'environnement par les activités humaines de quantités excessives de produits physiques
ou chimiques toxiques, ou de déchets abandonnés par l'homme.
La notion de « pollution marine » englobe celle de pollution de l'eau, mais aussi celle
des sédiments marins, et plus généralement toutes les atteintes aux écosystèmes marins causées
par des rejets de substances nuisibles par leur impacts, quelles que soient leur nature ou quantité.
Le risque de pollution marine accidentelle est un risque non négligeable en raison du trafic
maritime important en mer Méditerranée (en effet 20 à 25 % du trafic mondial d’hydrocarbure
y transite).
Ce risque est géré par un plan ORSEC, en effet, en cas de pollution d’hydrocarbures de grande
ampleur, suite par exemple à un accident/avarie maritime, terrestre ou aérien, le dispositif
POLMAR peut être déclenché sous responsabilité du préfet maritime et autorité du Premier
ministre. Si nécessaire, la lutte peut également être engagée sur le littoral avec des moyens
terrestres par le biais du plan ORSEC POLMAR TERRE. Ce volet est confié aux préfets des
départements impactés.
Cependant le maire conserve son devoir de sauvegarde de sa population et de ses biens.
Figure 7 : épave du Niagara, plage de Calzarellu, source Stéphan Le Gallais43
B- Conséquences et enjeux
La pollution marine a de multiples conséquences sur la santé humaine, et sur les écosystèmes.
Différents polluants s’accumulent dans les organismes marins, pouvant poser des problèmes
de santé aux populations qui en consomment. De plus, les déchets marins peuvent servir
d’habitat pour des communautés microbiennes et agir comme vecteur de maladies.
Les déchets marins peuvent provoquer des dommages physique ou par ingestion chez les
organismes marins. Les événements de prolifération des algues qui y sont associés peuvent
être source d’empoisonnement et de cancer chez l’humain.
De plus cela impactes les activités maritimes et le tourisme.
C- Situation locale
La commune se situe en bord de mer, avec des activités (tourisme, restauration) sur sa rive.
D- Conduite à tenir
Ne pas s’exposer à la substance.
Prévenir immédiatement les autorités.
Se présenter à la préfecture pour faire partie des bénévoles en cas d’action sur la terre.44
XII. Risque lié à une atteinte au réseau
d’eau potable
A- Définition
Le réseau d’alimentation en eau potable est un élément déterminant pour les habitants. Mais
ce dernier peut être exposé aux risques suivant :
- Interruption de la distribution d’eau due à une baisse importante de la quantité d’eau ;
- Pollution accidentelle (contamination bactérienne, déversement de produits toxiques) ;
- Acte de malveillance ;
- Conditions climatiques extrêmes (sécheresse, crue).
B- Conséquences et enjeux
Les enjeux sont humains et environnementaux :
- Intoxication alimentaire
- Maladies pouvant être graves chez l’homme (choléra par exemple)
- Intoxication de la faune et la flore
C- Situation locale
Le point de captage de l’eau courante se situe en dessous du centre d’enfouissement des
déchets. Cette particularité pourrait nuire à la qualité de l’eau potable, notamment lors de forte
pluies.45
D- Conduite à tenir
Avant :
Si vous buvez l’eau du robinet, prévoyez un stock d’eau en bouteille en cas d’interruption
d’eau par les canalisations.
Pendant :
- Respectez les consignes données par les pouvoirs publics ;
- Par précaution ne buvez pas l’eau du robinet
Après :
- Consommez l’eau du robinet uniquement après accord des autorités ;
- Laissez couler l’eau quelques minutes avant de consommer l’eau.46
XIII. Risque tsunami
A- Définition
Un tsunami se crée lorsqu’une grande masse d’eau est déplacée. Les tsunamis sont quasi
exclusivement d’origine géologique contrairement aux submersions marines qui sont la
conséquence d’éléments météorologiques.
Le tsunami se manifeste par une série de vagues pouvant atteindre plusieurs dizaines de mètres
de haut. La plus grosse vague est rarement la première, mais plutôt l’une des vagues suivantes
qui, outre sa propre énergie potentielle, récupère l’énergie d’une vague qui s’est déjà brisée et
retourne vers la mer. L’espacement dans le temps (entre 20 et 40 minutes) de ces vagues les
rend particulièrement dangereuses car les populations qui ont échappé à la première vague
pensent souvent que la catastrophe est terminée et se rendent près des rivages pour constater les
dégâts et porter secours. Contrairement aux vagues de tempêtes, les tsunamis déplacent
d’importants volumes d’eau. Ce déplacement est particulièrement destructeur une fois qu’il
touche la côte car il véhicule de nombreux débris (mobilier, morceaux de bâtiments, voitures,
etc.).
B- Conséquences et enjeux
Les enjeux sont les mêmes que pour les inondations. Néanmoins, les conséquences peuvent
être plus nombreuses, car la force de l’eau détruit tout sur son passage. Détruisant ainsi les
infrastructures routières, d’électricité, d’eau etc.
C- Situation locale
La commune se situe en bord de mer. Mais la ville se trouve à 4 kilomètres des plages. De ce
fait très peu d’habitations peuvent être impactées par un tsunami, car avec la distance la force
de l’eau diminue.
Ainsi le risque est faible pour la commune car les enjeux sont faibles (seulement quelques
habitations, et aucune en bord de mer).47
D- Conduites tenir
Avant :
Préparez-vous si :
- Vous constatez une baisse importante du niveau de la mer, qui se retire et découvre la
plage sur une distance inhabituellement longue ou si vous entendez un grondement.
Fuyez-vous mettre à l’abri dans une zone en hauteur.
Pendant :
- Restez à l’écoute des autorités ;
- Eloignez-vous le plus loin possible des côtes ;
- Emportez avec vous des équipements de première nécessité ;
- Grimpez sur le toit de votre habitation si vous ne pouvez pas fuir ;
- Ne prenez pas la mer ;
- Ne téléphonez qu’en cas d’urgence vitale.
Après :
- Restez à l’écoute des autorités ;
- Vérifiez l’état de votre habitation avant d’y pénétrer.48
XIV. Table des figures
Figure 1 : illustration d'un risque majeur, source Oree.org ........................................................ 3
Figure 2: Inondation du 28/09/1992 – Trombes d'eau sur la plaine orientale (source : Nice-
Matin, DREAL) .......................................................................................................................... 7
Figure 3 : Conséquence des gonflements et rétractations sur une habitation ........................... 19
Figure 4 : vent violent et vagues importantes (sources : France Bleu) .................................... 23
Figure 5 : illustration barrage poids et barrage voute............................................................... 31
Figure 6 : barrage de Sampolo (source EDF) ........................................................................... 33
Figure 7 : épave du Niagara, plage de Calzarellu, source Stéphan Le Gallais ......................... 42