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Document publié le Vendredi 19 décembre 2014 par la commune de Saint-Jean-de-Braye.
Lien du pdf (Conseil Municipal - Procès verbal du Conseil Municipal du 19 décembre 2014)
Thèmes du document : Économie et finances, Investissement et développement économique, Aménagement du territoire,
conseil municipal du 19 décembre 2014
SOMMAIRE
1. Approbation du procès-verbal du conseil municipal du 26 juin 2014....................................................3 2. 2014/154 - Approbation du Projet Educatif Territorial de la ville...........................................................4 3. 2014/155 - Convention pour la réussite éducative et l'accompagnement personnalisé des collégiens.6 4. 2014/156 - Renouvellement de la convention pour les clubs Coup de Pouce entre la commune de Saint-Jean de Braye, l’Éducation Nationale et l'Association pour favoriser l'égalité des chances à l'école (Apféé).................................................................................................................................. 8 5. 2014/157 - débat d’orientations budgétaires – Budget ville..................................................................9 6. 2014/158 - Débat d’orientations budgétaires - Service de l’eau..........................................................25 7. 2014/159 - Approbation du Règlement Local de Publicité ................................................................28 8. 2014/160 - Budget principal - Décision modificative n°1 2014............................................................33 9. 2014/161 - Annulation de l’autorisation de programme crédits de paiement de rénovation et extension du foyer Chavaneau....................................................................................................................... 36 10. 2014/162 - Annulation de l’autorisation de programme crédits de paiement Drainage du cimetière de Frédeville ...................................................................................................................................... 37 11. 2014/163 - Annulation de l’autorisation de programme crédits de paiement des travaux d’aménagement de la rue de la Godde..........................................................................................38 12. 2014/164 - Modification de l’autorisation de programme crédits de paiement - Construction d’une piscine............................................................................................................................................ 38 13. 2014/165 - Modification de l’autorisation de programme crédits de paiement - Restructuration de l’école Jean Zay ............................................................................................................................ 40 14. 2014/166 - Modification de l’autorisation de programme crédits de paiement - Subvention d’équipement – ZAC du Grand Hameau........................................................................................41 15. 2014/167 - Modification de l’autorisation de programme crédits de paiement - Travaux de réhabilitation des trois châteaux d’eau...........................................................................................42 16. 2014/168 - Budget principal - Dépenses d’investissement – autorisation d’engager, liquider et mandater avant le vote du budget 2015.........................................................................................43 17. 2014/169 - Budget annexe de l’eau - Dépenses d’investissement – autorisation d’engager, liquider et mandater avant le vote du budget 2015.....................................................................................44 18. 2014/170 - Avances sur les subventions 2015 aux associations conventionnées............................44 19. 2014/171 - Invocation de la prescription quadriennale – Réaménagement intérieur des anciens locaux de la caserne des pompiers ...............................................................................................45 20. 2014/172 - Adhésion à l'association Réseau des Territoires pour l’Economie Solidaire (RTES)......46 21. 2014/173 – Versement d’une subvention d’équilibre à l’association Abraysie Développement........47 22. 2014/174 - Alignement Rue du Porteau – Monsieur et Madame GRAVEREAU...............................51 23. 2014/175 - Cession / échange d’un terrain de voirie 81 rue Juliette DROUET – Monsieur Olivier FOLLAIN ....................................................................................................................................... 52 24. 2014/176 - Régularisation d’un alignement – Rue de Roche – Monsieur Jean MERET...................54 25. 2014/177 - Régularisation d’un alignement – Rue de Roche – SCI du 28 rue de Roche..................55 26. 2014/178 - Régularisation d’un alignement – Rue de Roche – VALLOGIS......................................56 27. 2014/179 - Division de la réserve foncière 96bis rue d’Ambert.........................................................56 28. 2014/180 - Echange de voirie entre le Département du Loiret, la Communauté d'agglomération Orléans Val de Loire et la commune de Saint-Jean de Braye – Classement/déclassement des voies – Délibération complémentaire à la délibération du conseil municipal du 20 décembre 2013 60
29. 2014/181 - Incorporation dans le domaine communal des biens vacants sans maître ....................64 30. 2014/182 - Rue de la Griffonnerie – Attribution d’un fonds de concours par l’AgglO........................67 31. 2014/183 - ZAD de la Bissonnerie – Déclassement de voiries.........................................................68 32. 2014/184 - Avenant à la convention cadre et convention d'application annuelle 2015 entre la ville et l’association « Tu connais la nouvelle ?» (TCN).............................................................................69 33. 2014/185 - Règlement intérieur applicable aux gardiens du service des sports...............................71 34. 2014/186 - Convention de participation de la ville comprenant la régie des eaux au fonctionnement du Comité des Œuvres Sociales (COS).........................................................................................72
1conseil municipal du 19 décembre 2014
35. 2014/187 - Renouvellement de la convention de mise à disposition d’un agent de la ville de Saint- Jean de Braye auprès de la Communauté d’agglomération Orléans Val de Loire .........................73 36. 2014/188 - Modalités de remboursement des déplacements des agents ........................................74 37. 2014/189 - Mise à jour du tableau des effectifs au 31 décembre 2014.............................................75 38. 2014/190 - Recrutement d’un directeur culture et lien social au sein de la direction générale de l’éducation et de la vie sociale à compter du 1er janvier 2015........................................................76 39. 2014/191 - Admission en non valeur sur le Budget Général.............................................................77 40. 2014/192 - Admission en non valeur sur le Budget annexe de l’eau................................................78 41. 2014/193 - Admission en non valeur sur le Budget annexe inter-économique.................................79 42. 2014/194 - Demande de subvention au Conseil Régional du Centre dans le cadre du Contrat Régional d’Agglomération 3ème Génération..................................................................................79 43. 2014/195 - Accord-cadre pour la fourniture de gaz naturel – Marchés subséquents........................80
2conseil municipal du 19 décembre 2014
L’an deux mil quatorze, le 19 décembre à 18 heures, par convocation en date du 12 décembre 2014, le conseil municipal s’est légalement réuni, à la Mairie, en séance publique, sous la présidence de Monsieur David THIBERGE, Maire.
Présents : Monsieur David THIBERGE - Madame Colette PONTHONNE - Monsieur Bruno MALINVERNO - Madame Colette MARTIN-CHABBERT - Monsieur Christophe LAVIALLE - Madame Vanessa BAUDAT-SLIMANI - Madame Brigitte JALLET - Monsieur Frédéric CHÉNEAU - Madame Marie-Josèphe PERDEREAU - Monsieur Robert MIRAS-CALVO - Monsieur Franck FRADIN - Madame Ghislaine HUROT - Madame Catherine GIRARD - Monsieur Patrcik LALANDE - Monsieur Gislain GUINET - Madame Hélène LAILHEUGUE - Monsieur Pierre-Cécil RUFFIOT-MONNIER - Madame Fabienne FRANCOIS - Monsieur Georges PEREIRA - Madame Nelly HANNE - Monsieur Jaouad BOUAYADINE - Madame Claudine GUEURET - Monsieur Hyacinthe BAZOUNGOULA - Madame Cyrille BOITÉ - Monsieur Michel DELPORTE - Madame Florence DULONG - Monsieur Jean-Claude MALLARD - Monsieur Patrick ALCANIZ.
Excusés :
Monsieur Olivier DE LA FOURNIERE a donné pouvoir à Monsieur Bruno MALINVERNO à son départ à 19h50, à partir de la délibération n°2014/159.
Madame Véronique BLANCHET a donné pouvoir à Madame Colette PONTHONNE. Madame Nadine TISSERAND a donné pouvoir à Monsieur Michel DELPORTE. Monsieur Sébastien BREUILLÉ a donné pouvoir à Monsieur Jean-Claude MALLARD Madame Chantal GAUTHIER a donné pouvoir à Monsieur Patrick ALCANIZ.
Secrétaire : Monsieur Frédéric CHÉNEAU.
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La séance est ouverte à 18H00.
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Monsieur THIBERGE
Vous avez sur vos tables, une délibération relative à un marché subséquent sur le gaz ainsi qu’une demande de subvention dans le cadre du contrat régional d’agglomération.
1. APPROBATION DU PROCÈS-VERBAL DU CONSEIL MUNICIPAL DU 26 JUIN 2014
Madame GUEURET
Monsieur DELPORTE m’a signalé une erreur dans le vote de quelques délibérations. En effet, c’est mon nom qui figure alors qu’il s’agit de Madame GAUTHIER.
Monsieur THIBERGE
P R O C E S V E R B A L
C O N S E I L M U N I C I P A L
D U 1 9 d é c e m b r e 2 0 1 4
3conseil municipal du 19 décembre 2014
Effectivement. Il faudra le modifier pour les délibérations page 5 et page 8.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
2. 2014/154 - APPROBATION DU PROJET EDUCATIF TERRITORIAL DE LA VILLE
Monsieur DE LA FOURNIERE donne lecture du rapport.
La ville de Saint-Jean de Braye s’inscrit dans une démarche très volontariste en mettant l’Education au centre de ses priorités par la mise en place d’actions cohérentes, coordonnées et partenariales.
Conformément à la loi pour la refondation de l’École, qui prévoit que les activités périscolaires prolongeant le service public de l’éducation peuvent être organisées dans le cadre d’un Projet Educatif Territorial (PEdT), la ville a piloté un groupe de travail chargé de son écriture. En effet, l’accompagnement de l’enfant tout au long de sa journée, dans des lieux et des moments différents, fonde la nécessité d’organiser les interventions des différents acteurs pour qu’elles se complètent et s’enrichissent dans un objectif commun du meilleur accueil possible de l'enfant.
En associant l’Education Nationale, les familles à travers les représentants des parents d’élèves, des représentants du tissu associatif local, des élus abraysiens et les services municipaux en charge de la gestion des temps péri et extra-scolaires, le présent PEdT vise à formaliser un partenariat renforcé avec les différents acteurs institutionnels et locaux autour d'objectifs communs.
Ces objectifs généraux sont de :
- garantir la continuité éducative et viser la réussite scolaire pour tous, - consolider pour tous les enfants une offre éducative de qualité permettant leur développement et leur épanouissement,
- développer le savoir-vivre ensemble pour faire de la commune un territoire de solidarité et d'émancipation.
Ce PEdT sera décliné dans chaque école par un « projet éducatif de proximité » qui prendra plus en compte les spécificités et les projets de chaque établissement.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’adopter le Projet Educatif Territorial cadre ci-annexé.
********************
Monsieur THIBERGE
Cette délibération est le fruit d’un long travail.
Monsieur DE LA FOURNIERE
En janvier 2010, le conseil municipal approuvait le projet éducatif de la ville. Il faut remonter jusque là pour voir la logique de continuité : continuité de l’installation du projet éducatif, d’installation de la réforme dite PEILLON poursuivie par Monsieur HAMON dans un premier temps puis par Madame VALLAUD-BELKACEM. C’est également la continuité d’un travail partenarial mené par tous les acteurs éducatifs de la commune.
4conseil municipal du 19 décembre 2014
Fin 2012, après l’élection de Monsieur François HOLLANDE, Vincent PEILLON annonçait la réforme des temps scolaires avec la possibilité de l’appliquer tout de suite ou pas. Nous avions alors fait le choix délibéré de commencer dès septembre 2013. Les trois raisons essentielles qui guidèrent notre choix à l’époque étaient l’urgence de faire évoluer l’école et d’essayer d’améliorer les résultats des petits écoliers de notre école laïque républicaine. C’était le premier objectif fort et l’installation d’équipes péri- éducatives avec des référents péri-scolaires nous a guidés dans notre choix. Nous pouvions aussi ajouter au dispositif toutes les forces associatives qui répondirent directement à l’appel. Tout cela s’est fait au premier semestre 2013. Il y a eu un comité de pilotage composé par les parents, les associations, les professionnels, les élus et l’Education Nationale. Cela fait beaucoup de partenaires. Il faut rappeler le travail énorme fourni par les services en l’espace de quelques mois, pour être opérationnel dès septembre 2013.
L’année 2013-2014, est l’année d’essai avec quelques soucis de lancement mais que nous attendions car ce n’est pas facile de faire vivre une telle évolution à l’échelle de nos écoles. Je crois pouvoir affirmer que, jusqu’après la Toussaint, la réforme battait son plein positivement. Les animations étaient installées correctement au sein de nos écoles et les parents se montraient globalement satisfaits. Nous sommes maintenant à l’année scolaire 2014-2015 et le deuxième choix pour la ville est de déclarer les accueils de loisirs péri-scolaires. C’est un choix important car cela a nécessité l’écriture du PedT. Nous l’aurions écrit de toute façon, mais cela permettait de prétendre aux aides de la DDCS, ex Jeunesse et Sports, et de la CAF. Cela permettait aussi d’installer plus noblement, si c’est le bon adverbe, le dispositif avec des garanties sur l’encadrement et auprès de l’Education Nationale. Le travail d’écriture s’est engagé et a duré quelques mois, presque un semestre. Nous vous le soumettons ce soir. Il s’appuie sur trois objectifs forts déclinés eux-mêmes en sous objectifs. Le premier est de garantir la continuité éducative et viser la réussite scolaire pour tous. Aujourd’hui, le temps scolaire vécu potentiellement par les petits Abraysiens, c’est un temps scolaire rejoint par un temps péri-scolaire aussi important. Si la réforme oblige la diminution de la journée scolaire, elle permet également aux parents de laisser les enfants au sein de l’établissement scolaire pour le temps scolaire qui est obligatoire et pour tous les temps péri-scolaires non obligés. Le deuxième objectif fort est de consolider pour tous les enfants une offre éducative de qualité permettant leur développement et leur épanouissement. Il s’agit de pérenniser et de continuer à proposer à tous les petits Abraysiens, une offre de qualité au travers des programmes TEMPO, Temps Educatif Municipal Péri-scolaire Ouvert, dans les différentes écoles. Vous savez que l’offre est extrêmement large et se veut tournée vers toutes les écoles. On peut ainsi pratiquer à Louis Petit ce qui se pratiquera à l’école Jean Zay ou à l’école Paul Langevin, tous les enfants de Saint-Jean de Braye bénéficiant ainsi d’une offre équivalente avec les logiques d’emplois du temps et de turn over.
Troisième objectif : développer le savoir-vivre ensemble pour faire de la commune un territoire de solidarité et d’émancipation. Nous sommes dans la même logique qui garantit l’accès à tous. En effet, s’il faut le rappeler, le dispositif TEMPO est gratuit. A Saint-Jean de Braye, nous sommes allés un peu plus loin que la réforme le demandait. En effet, nous proposons 4 heures d’activités TEMPO chaque soir de la semaine : lundi, mardi, jeudi et vendredi. La réforme nous demandait de combler les ¾ d’heure enlevés par jour au scolaire. L’Education Nationale est bien entendu concertée. Si nous validons le PedT ici ce soir, il y a également une validation avec un document cadre établi par l’Education Nationale. Cela se fera dans la logique même, courant janvier ou février. Ce cadre ne pouvait s’appliquer à toutes les écoles en même temps. Il ne pouvait, par exemple, pas s’appliquer de la même manière aux maternelles et aux élémentaires, ni de la même façon à Gallouédec, Prévert ou Anne Frank. Nous avons proposé aux acteurs participants à savoir les professionnels de l’animation, les membres des associations mais aussi les parents d’élèves et les professionnels de l’éducation, d’écrire pour chacune des écoles un PEdT de proximité. Il s’agit de coller au plus près du terrain, au plus près d’envies conjuguées s’il y en a, de rejoindre les objectifs du projet d’école et du projet pédagogique de l’équipe d’animation pour construire ensemble l’école de demain. A Saint-Jean de Braye, nous avions de l’avance avec les référents. Ces derniers, par le biais de la déclaration, deviennent directeurs péri- scolaires. C’est important car dans chaque école, nous avons aujourd’hui deux directeurs : le directeur de l’école et celui du péri-scolaire. Cela veut donc dire un vrai référent pour les parents d’élèves pour tous ces temps qui dépendent de la ville. Juste avant de répondre à d’éventuelles questions, je voudrais préciser qu’il sera bien entendu impossible de vous proposer chacun des projets éducatifs dit de proximité. Nous envisageons toutefois une validation via le comité de suivi. En effet, cette instance se réunit de façon régulière, associe chacun des acteurs de la communauté éducative. Nous sommes sur
5conseil municipal du 19 décembre 2014
des valeurs de co-éducation, valeurs qui nous sont fortes car l’école d’aujourd’hui ne ressemble pas à celle du 20ème et encore moins à celle du 19ème siècle.
Monsieur THIBERGE
C’est une délibération qui est un point d’étape extrêmement important dans le travail que nous menons avec les enfants de la commune, entre 7h30 et 18h15, 4 jours et demi par semaine. Comme vous l’avez compris, c’est un travail essentiel que nous menons de manière étroite avec les enseignants de la commune pour qu’au sein de l’école les objectifs éducatifs et pédagogiques soient affirmés, précisés et travaillés ensemble. Merci beaucoup de ce travail et merci également au comité de suivi qui nous aide beaucoup et fait un énorme travail. Pour fréquenter les conseils d’école, je crois que le témoignage sur la qualité de ce qui se passe est pour nous gage de satisfaction.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 23 décembre 2014
3. 2014/155 - CONVENTION POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE ET L'ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ DES COLLÉGIENS
Monsieur THIBERGE
C’est là encore la suite d’un travail important mené par notamment Madame JALLET.
Madame JALLET donne lecture du rapport.
Suite à la suppression des trois éducateurs de prévention spécialisée sur la commune par le Conseil Général du Loiret, il est décidé de créer un dispositif de réussite éducative avec un accompagnement personnalisé pour les collégiens.
La réussite éducative s'adresse à des jeunes présentant des signes de fragilité et/ou qui ne bénéficient pas d'un environnement social, familial et culturel favorable à leur développement harmonieux. Il peut s'agir d'élèves avec des carences dans le domaine de la santé (liées à une mauvaise hygiène de vie) ou de l’éducation, montrant les signes précurseurs d’une démobilisation scolaire (manque d’appétence, de concentration et d’attention, chute brutale des résultats) et ceux qui entrent dans une situation de décrochage scolaire (avec des absences chroniques).
De manière expérimentale et dans un premier temps, ce nouveau dispositif concerne en priorité les collégiens habitants les quartiers prioritaires des communes de Saint-Jean de Braye (Pont Bordeau) et de Fleury les Aubrais (Lignerolle, Clos de la Grande Salle, Les Ormes du Mails/Andrillons).
Une convention quadripartite entre le Département du Loiret, la Direction Académique du Loiret, la ville de Fleury les Aubrais et la ville de Saint-Jean de Braye est proposée. S'il est prévu que les villes financent avec leur budget propre les actions se déroulant sur leur territoire, cette convention est importante car elle permet une forme de travail collégial qui s'appuie sur les compétences des différents partenaires, sans confusion des responsabilités et des rôles de chacun.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
6conseil municipal du 19 décembre 2014
- d'approuver la convention ci-annexée,
- d'autoriser Monsieur le Maire à la signer ainsi que les pièces afférentes.
********************
Madame JALLET
Vous savez qu’une équipe de prévention spécialisée fonctionnait sur Saint-Jean de Braye et était subventionnée en grande partie par le Conseil Général. Celui-ci a décidé d’arrêter cette action en juillet 2013 et, depuis le 1er janvier 2014, nous n’avons plus d’équipe d’éducateurs spécialisés sur Saint- Jean de Braye. C’est donc très dommage. Nous avons par conséquent réfléchi pour voir comment suppléer à ce manque car nous avons vraiment besoin de ce type d’action. Il a finalement été décidé de travailler d’une autre manière en ciblant l’action sur les collégiens. Nous savons, en effet, que c’est un âge extrêmement fragile. Il faut donc essayer d’intervenir pour les collégiens qui commencent à décrocher et ont des problèmes dès la 6ème ou la 5ème, jusqu’à la 3ème et s’engagent dans des parcours pouvant conduire plus tard vers la délinquance. Nous nous sommes donc réorientés vers un dispositif de réussite éducative avec un accompagnement personnalisé pour les collégiens qui en ont besoin. Nous avons également décidé d’essayer de mutualiser nos moyens car c’est lourd et compliqué. Nous avons donc décidé de travailler avec la ville de Fleury les Aubrais. Chaque ville va recruter un travailleur social qui pourra suivre les collégiens. Il y aura toutefois un comité de pilotage commun aux deux villes auquel participeront également des représentants de l’Education Nationale et du Conseil Général. Nous allons ensuite organiser des dispositifs communs, des dispositifs passerelles pour aider les collégiens. Le travailleur social aura le rôle de suivi individualisé du jeune et des actions collectives seront ensuite menées en commun entre les deux villes. C’est un départ et nous espérons que d’autres communes viendront se joindre à ce dispositif pour pouvoir faire quelque chose de plus en plus nourri avec des moyens supplémentaires. Dans l’immédiat, nous vous proposons une convention approuvée à l’unanimité par le conseil municipal de Fleury les Aubrais, il y a deux jours. Nous espérons donc que vous allez également adopter cette convention. Nous avons aussi eu l’accord oral du Conseil Départemental et de l’Education Nationale qui signeront ensuite la convention, pour mettre en place ce dispositif. Cela implique de recruter un travailleur social. Chaque ville va donc recruter son éducateur dès janvier 2015 afin de mettre en place le dispositif le plus rapidement possible.
Monsieur THIBERGE
Je me permets d’insister sur le travail que nous avons mené avec Fleury les Aubrais, qui a été déçu de l’arrêt par le Conseil Départemental du financement des éducateurs qui travaillaient sur nos communes. Nous avons vraiment ressenti une vraie volonté de travailler sur ces questions-là avec la ville de Fleury les Aubrais. C’est un long compagnonnage, de presque un an, qui nous a amenés à cette délibération. On parle beaucoup de mutualisation et celle-ci est très positive. Une des compétences obligatoires de la communauté urbaine étant la prévention spécialisée, nous espérons que ce dispositif sera repris en charge lorsqu’elle se mettra en place. Merci beaucoup Madame JALLET de cette présentation mais surtout de tout le travail réalisé. La délibération est en effet le plus facile, le plus compliqué étant ce qu’il y avait avant et ce qui vient maintenant.
Monsieur MALLARD
Avant de poser ma question, je voudrais remercier Madame JALLET d’avoir répondu en me donnant le nombre de contraventions prises sur Saint-Jean de Braye. Pour une fois que la promesse est tenue, c’est bien de le dire ! J’aimerais savoir si vous avez fait une estimation du nombre de collégiens risquant d’être intéressés par cet éducateur.
Madame JALLET
Le collège ciblé est le collège Saint-Exupéry car il faut qu’il se situe dans un quartier qui se trouve en politique de la ville. Il s’agira donc de celui-ci qui accueille des collégiens du Pont Bordeau. Nous avons fait une première évaluation rapide avec la Principale et une cinquantaine de collégiens pourrait faire l’objet de ce dispositif. Ils ne sont toutefois pas tous originaires du Pont Bordeau. 7conseil municipal du 19 décembre 2014
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 23 décembre 2014
4. 2014/156 - RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION POUR LES CLUBS COUP DE POUCE ENTRE LA COMMUNE DE SAINT-JEAN DE BRAYE, L’ÉDUCATION NATIONALE ET L'ASSOCIATION POUR FAVORISER L'ÉGALITÉ DES CHANCES À L'ÉCOLE (APFÉÉ)
Madame GIRARD donne lecture du rapport.
La ville de Saint-Jean de Braye souhaite pérenniser l'expérience démarrée en 2012, à l'école Louis Petit, pour la mise en place de deux clubs Coup de Pouce Clé, pour 10 enfants de CP, fragiles en lecture.
La présente convention a pour objet de définir le cadre et les modalités de la coopération entre les différentes parties pour l'année scolaire 2014-2015.
La coopération s'inscrit dans le cadre d'une prévention de l'illettrisme, par le biais d'une action péri-familiale et périscolaire, du type Coup de Pouce Clé.
Cette action est le fruit de recherches scientifiques ; l'observation et l'évaluation annuelle de son déroulement dans les sites suivis par l'Apféé permettent d'en accroître l'efficacité. Cette efficacité résulte de la qualité du concept Coup de Pouce Clé, du caractère rigoureux et systématique de sa mise en service, du suivi méthodique par un dispositif précis de régulation et de l'évaluation permanente et annuelle.
L'Apféé s'engage entre autre, à définir avec la ville de Saint-Jean de Braye et l’Éducation Nationale, le dispositif de régulation à mettre en place, à assurer la formation initiale du pilote, des coordonnateurs, des enseignants de CP et des animateurs, à fournir des questionnaires destinés à l'évaluation du dispositif, à fournir le résultat de l'évaluation, à répondre à toute demande d'assistance qui lui sera faite.
La ville de Saint-Jean de Braye s'engage, entre autre, à assurer le financement du dispositif pour un fonctionnement conforme au cahier des charges, à désigner le pilote qui sera la personne de référence et qui travaille avec le coordinateur dans l'école et l'Apféé, à conserver confidentiels tous les documents remis par l'Apféé et à en faire usage exclusivement pour l'exécution de la présente convention et pour la durée de la présente convention.
Cette convention est établie pour l'année scolaire 2014-2015.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’autoriser Monsieur le Maire à signer la convention ci-annexée.
********************
8conseil municipal du 19 décembre 2014
Madame GIRARD
Il s’agit de la convention annuelle organisant les liens entre la municipalité, l’Education Nationale et l’association Apféé. Nous en avons déjà parlé, il y a 3 mois en conseil. Nous avions abordé l’organisation des deux Coup de Pouce Clé existant sur la commune à l’école Louis Petit. L’Apféé est pour moi un partenaire essentiel car elle assure le soutien technique de ces clubs Coup de Pouce Clé. Le dispositif a repris cette année et les enfants démarrent la promotion, si je peux parler ainsi. Il y avait, hier soir, le goûter de Noël. Neuf enfants participent actuellement à ces clubs et étaient réunis hier soir avec leurs parents. C’était donc un moment tout à fait festif. Au-delà de ça, l’association Apféé assure la formation des maîtres et les deux nouveaux animateurs, pour lesquels nous avons voté leur recrutement il y a 3 mois, en ont profité. C’est donc pour nous essentiel de pouvoir continuer à travailler en partenariat avec l’Education Nationale et cette association. La délibération reprend le cahier des charges qui prévoit les engagements de l’Apféé et de la ville.
Monsieur THIBERGE
Le sourire de tous ces enfants, accompagnés de leurs parents, lors de la signature des contrats début novembre, faisait plaisir à voir. C’était un moment très chaleureux.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
5. 2014/157 - DÉBAT D’ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES – BUDGET VILLE
Monsieur LAVIALLE
Chaque année, dans les deux mois précédant le vote du budget, nous avons, dans cette instance, un débat d’orientations budgétaires. Comme d’ordinaire, nous allons revenir sur les perspectives budgétaires, c’est-à-dire le cadre général dans lequel nous constituons le budget pour l’année 2015, en soulignant les enjeux et les perspectives. En préalable, nous allons revenir sur un certain nombre d’éléments de contexte. L’idée est de confirmer, mais cela fait un certain nombre d’années que nous le disons, que la construction budgétaire se fait sous contrainte.
I. LES CONTRAINTES
I.1 Contraintes macro-économiques
Les contraintes sont d’abord les contraintes macro-économiques. J’ai intitulé ce chapitre « une crise qui n’en finit pas ». J’avais d’ailleurs pris le même titre l’année dernière. Si je parle de la situation macro-économique c’est parce que la situation des collectivités locales est en partie dépendante du contexte économique, et ce de manière très concrète. Un certain nombre de nos recettes dépend de la croissance d’ensemble. C’est le cas des impositions qui sont corrélées à la croissance, notamment les impositions économiques. C’est le cas également des recettes découlant des transactions immobilières. Un certain nombre de nos dépenses, par leur typologie, sont également impactées par la situation macro-économique, tels que l’action sociale, le développement économique. Il y a d’autres éléments : le niveau des prix, le niveau des taux d’intérêts. Tout cela rentre dans la constitution d’un budget.
9conseil municipal du 19 décembre 2014
Dans un des graphiques que vous avez dans votre rapport, vous retrouvez l’écart de production de la plupart des pays industrialisés.
Quand la courbe est en dessous
du zéro, cela veut dire que la croissance
est inférieure au potentiel de croissance
c’est-à-dire qu’on fonctionne donc en
sous-régime. Il y a donc le plongeon
2007-2008 et pratiquement aucun pays,
à part le Japon, n’a rejoint son potentiel
de croissance (et encore, concernant le
Japon c’est parce que son potentiel a
diminué). Nous n’avons donc pas réduit
l’écart de production mais d’une certaine
manière, nous accumulons de la sorte
une capacité de rebond ! Faut-il encore
la rendre effective !
Cette crise qui n’en finit pas, c’est tout particulièrement vrai dans le cas de la zone euro . Dans d’autres graphiques, vous avez
l’évolution du PIB par tête dans différents pays
industrialisés.
On voit ainsi que les Etats Unis et le
Japon, partant d’une base 100 en 2007, ont
dépassé le niveau de 2007 en termes de PIB
par tête. Ce n’est toutefois pas le cas de la
zone euro et du Royaume Uni. On a, au sein
de la zone euro, une différenciation.
L’Allemagne a dépassé de 3,1 % son niveau
de 2007, la France est en dessous et les pays
du sud, l’Espagne et l’Italie, sont encore plus
en dessous. On sait que l’Europe a été
particulièrement marquée par la crise des
dettes souveraines en 2011 qui l’a fait
replonger dans la crise. Cette crise des dettes
souveraines a inauguré une période, dont nous
ne sommes pas sortis, de mise en place de
politiques de rigueur ou d’austérité budgétaire,
de réductions concomitantes dans l’ensemble
de la zone des déficits budgétaires. Cela a
entretenu une situation dont tout le monde
s’accorde à dire qu’elle est aujourd’hui quasi-
déflationniste avec les dangers que cela peut
impliquer.
On a donc une faible croissance,
inférieure au potentiel. Cela détruit de
l’emploi et nous avons donc un chômage
qui s’accumule. Vous avez dû entendre
l’INSEE parler d’un léger rebond de la
croissance. La croissance sera toutefois
inférieure au potentiel. Nous savons donc
que nous aurons vraisemblablement
encore sur l’année 2015, pas une décrue
du chômage au mieux une stabilisation.
La faible croissance s’accompagne (c’est
pour cela que l’on parle de situation
10conseil municipal du 19 décembre 2014
déflationniste ou quasi-déflationniste), d’une faible inflation, en particulier d’une faible inflation sous- jacente.
Vous voyez ici jusqu’en
2013, l’indice des prix à la
consommation et l’inflation sous-
jacente hors prix de l’énergie et du
tabac. En regardant l’évolution, on
voit que nous sommes à 0,5. Or, sur
une moyenne annuelle, nous sommes
aujourd’hui à 0,3 % d’inflation alors
que le ciblage considéré comme académique est de 2 % d’inflation. Dans la zone euro, nous sommes à 0,3. L’Allemagne, qui est un pays a priori plus en croissance que les autres, a une inflation de 0,7 %. Par conséquent, même l’Allemagne est très en dessous de ce que devrait être un ciblage modéré ou convenable de l’inflation. Tout cela s’accompagne d’un accroissement des disparités structurelles au sein de la zone euro. Cela rend d’ailleurs problématique la conduite de la politique macro-économique avec évidemment une différenciation de l’évolution du PIB par tête, entre notamment le nord de l’Europe et le sud, la France étant dans la moyenne européenne.
Il y a un infléchissement du potentiel de croissance à long terme. Le fait de faire peu de croissance pendant un certain nombre d’années, depuis 2010, détruit les capacités de production. Cela met des gens au chômage et augmente ainsi le chômage d’équilibre. Des entreprises ferment, du capital se détruit et des capacités de production se réduisent. Le potentiel de croissance à long terme diminue lui-même. Cela peut donc hypothéquer durablement la capacité de rebond de l’économie européenne.
La faible inflation, à son
tour, s’accompagne de faibles
taux d’intérêt, à court et à long
terme.
A court terme, sous
l’effet des politiques des
banques centrales : elles
essaient, dans un premier
temps, d’œuvrer à fournir les
marchés en liquidités pour éviter
11conseil municipal du 19 décembre 2014
que la crise bancaire, en particulier, ne soit plus sévère qu’elle n’était. Elles continuent de le faire, y compris au moyen de ce que l’on appelle des politiques non conventionnelles, pour essayer de faire en sorte que l’investissement puisse redémarrer. C’est pour l’instant toutefois inefficace. Les taux d’intérêt sont très faibles. Vous savez que le principal taux directeur de la banque centrale est maintenant à 0,25 points. En gros, on refinance les banques gratuitement mais sans pour autant que le crédit ait redémarré et en particulier le crédit aux entreprises.
A long terme, c’est une
forme de fuite vers la qualité.
On a d’abord une abondance de
liquidités sur les marchés qui vont
se placer en particulier sur les
titres d’état qui paradoxalement
restent les titres les plus
sécurisés. Nous avons donc des
taux d’intérêt historiquement
bas sur la dette publique. La
France et l’Allemagne empruntent
en dessous de 2 %. On a
également des taux d’intérêt aux
entreprises, le Portugal étant une
exception, qui sont également
bas. Bas en nominal, c’est-à-dire
que nous avons des taux d’intérêt
à 2 %, sachant qu’on a une inflation à 0,3. Cela reste donc des taux réels finalement relativement élevés. Toutefois, quand a les taux d’intérêt aussi bas et une inflation aussi basse, cela devient difficile de continuer à baisser les taux d’intérêt, sauf si la banque centrale décide de mettre des taux d’intérêt négatifs ce qui est quand même un peu compliqué.
12conseil municipal du 19 décembre 2014
Sur la graphique n°6, on voit l’évolution comparée du PIB de la France et de ses principaux partenaires. On constate donc le décrochage en 2009 et nous avons à peine rejoint, en termes de PIB, le niveau de 2007. On a une croissance zéro en moyenne depuis 2007. C’est comme le marathonien qui peut courir un marathon en 4 heures, je dis cela pour Monsieur DE LA FOURNIERE (mais lui fait mieux que ça). Si ce marathonien court à 2 km/h les 30 premiers kilomètres, il a logiquement une capacité d’accélération. Pour nous c’est pareil. On peut voir positivement que nous avons une capacité de rebond puisque nous sommes en dessous du potentiel depuis 2007. Néanmoins, pour l’instant, ce potentiel de rebond est obéré par la nécessité, la volonté de respecter les engagements de réduction des déficits.
I.2 Contraintes financières
Cette volonté de respecter les engagements de réduction des déficits. s’est traduite de 2010 à 2013 (nous en venons donc aux contraintes financières), par un gel des dotations de l’Etat. En 2014, nous avons eu une première réduction des dotations aux collectivités locales, de l’ordre de 1,5 milliards d’euros. On a ensuite annoncé, dans le fameux plan de 50 milliards d’économie de dépenses publiques, 11 milliards portant sur les collectivités locales au rythme de 3,7 milliards d’euros par an sur 2015, 2016 et 2017. Nous en venons donc à la deuxième contrainte ou à la déclinaison de la contrainte, sous la forme de la contrainte financière et les quelques éléments qui nous concernent dans le projet de loi de finances 2015. Il acte une poursuite de la consolidation budgétaire. Cette poursuite avait été annoncée dès le printemps. On avait annoncé une baisse accentuée des dotations qui a été entérinée dans le plan de finances. Comme je le disais, les collectivités locales verront leur concours financier réduit de 11 milliards d’euros d’ici 2017. Au total, si on inclut la première baisse opérée en 2014, les dotations auront reculé de 12,5 milliards d’euros. J’en profite pour préciser que c’est bien une réduction nette. Quand on parle de 50 milliards d’économie de dépenses publiques de l’État, c’est, la plupart du temps, une réduction par rapport à la croissance annoncée. C’est une moindre croissance. Concernant les collectivités locales, il s’agit bien d’une réduction nominale des enveloppes. C’est une vraie réduction pour les différentes collectivités locales. Pour la répartition entre les collectivités, on reprend sur les années qui viennent celles retenues en 2014. C’est-à-dire au prorata du poids de chacun des niveaux de collectivité dans les recettes totales et au sein du bloc communal, une répartition proportionnelle au poids des recettes de fonctionnement. Cela représente 70 % pour les communes et 30 % pour les Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI). Ce sont donc les communes qui vont porter un poids non négligeable de ces ajustements. Nous l’avions déjà évoqué l’année dernière et nous continuons sur une même logique. En même temps qu’il y a une réduction de la dotation globale de fonctionnement, il y a une montée en puissance des mécanismes de péréquation verticale et horizontale. Pour la péréquation verticale, le but est d’atténuer l’effort demandé aux collectivités qui sont estimées comme étant les plus fragiles financièrement ou ayant un potentiel plus faible en matière de développement économique. On augmente les masses consacrées à la péréquation verticale. Elles doivent être doublées, a priori, avec une hausse de 228 millions d’euros, pour toutes les communes qui sont notamment éligibles à la dotation de solidarité rurale, à la dotation nationale de péréquation et à la DSU. C’est le cas de Saint- Jean de Braye pour la DSU mais je vais vous dire dans un instant que nous n’aurons pas d’augmentation. En effet, l’augmentation concernera les quartiers cible et ceux bénéficiant de la DSU
13conseil municipal du 19 décembre 2014
cible, ce qui n’est pas notre cas. Nous aurons au mieux une stabilisation de notre enveloppe DSU. La péréquation horizontale, le fameux fonds de péréquation intercommunale notamment sera augmenté de 210 millions d’euros. C’était prévu et c’est la montée en charge. Il atteindra 780 millions d’euros. Nous avons eu 50 000 € de contribution en 2013, 97 000 € en 2014 et nous inscrirons 150 000 € en 2015 à reverser. Nous avons donc moins de dotations et nous reversons au titre de la péréquation.
De manière globale, cette contrainte financière impacte assez massivement les finances des collectivités locales. On observe, depuis un certain nombre d’années, mais en particulier sur 2014, une érosion de l’auto-financement. Pour la troisième année consécutive, l’épargne brute consolidée des collectivités diminue avec une baisse d’un peu plus de 5 %. Le mouvement a donc toutes les chances de se poursuivre en 2015 et dans les années qui suivent. Pourquoi cette épargne brute se réduit-elle ? Nous avons des recettes qui sont atones, une baisse des dotations de l’État, une faible croissance des recettes fiscales sur 2014 et probablement encore sur 2015. Le levier fiscal n’est pas ou peu actionné dans la plupart des collectivités et les assiettes ne progressent pas de manière dynamique voire se réduisent. Si on s’intéresse à l’impôt économique, l’assiette de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises se réduit puisque la croissance économique est plus faible. Par conséquent, les recettes fiscales à ce titre diminuent. Les collectivités agissent sur leurs dépenses de gestion dont le rythme de progression décélère depuis 3 ans. Nous savons toutefois, car nous en parlons régulièrement à Saint-Jean de Braye, qu’un certain nombre de dépenses de gestion ont une forme d’inertie. La maîtrise des dépenses de gestion demande plus de temps. Soit parce qu’elles concernent des piliers de l’action publique locale : éducation, action sociale, transport, gestion des déchets. Soit parce qu’elles croissent mécaniquement, par exemple les frais de personnel, sous l’effet de mesures imposées : revalorisation du SMIC, des grilles et plus généralement le Glissement Vieillesse Technicité. Les collectivités locales se retrouvent donc face au fameux effet de ciseaux, avec des dépenses qui décélèrent mais des recettes qui ne progressent pas. L’auto-financement se réduit et la plupart des collectivités réduisent leurs investissements. En 2014, c’est un peu plus de 7 % de réduction des investissements. Nous savons tous ici que ces collectivités représentent 75 % environ de l’investissement public. Cela veut donc dire qu’il est en réduction ce qui, évidemment, n’arrange pas la situation macro-économique globale. Nous sommes donc un peu dans une espèce de cercle vicieux. Les collectivités essaient de maintenir la progression de l’encours de la dette en puisant dans leur trésorerie.
II. PERSPECTIVES BUDGETAIRES
II.1 Cadrage : éléments de compte administratif
Nous allons voir à présent les perspectives budgétaires pour Saint-Jean de Braye. Nous avons repris un certain nombre d’éléments du compte administratif dans votre note. Dans la section de fonctionnement, pour principales dotations de l’Etat, on peut voir que la DGF en 2009 était de 2 845 320 € et qu’elle est de 2 523 842 € en 2014. Je dirai tout à l’heure qu’on envisage une réduction de l’ordre de 15 % puisque c’est le montant global de réduction de la dotation de l’Etat. Nous serons donc à environ 2 200 000 €. De 2009 à 2014, si l’Etat avait continué à s’inscrire dans la trajectoire de finances publiques de la période précédente de 2001 à 2008, les dotations auraient été au total supérieures d’un peu plus de 600 000 € en 2014. Il y a donc une perte d’opportunité de 617 000 €. Nous allons avoir une réduction d’environ 400 000 € sur les trois années qui viennent. Au total, cela fait presque 2 millions d’euros en moins de dotations de l’Etat pour le budget de la commune. La DSU est à un peu plus de 160 000 € depuis 2009 jusqu’en 2014 et on considérera qu’elle sera maintenue en 2015.
14conseil municipal du 19 décembre 2014
Je passe assez rapidement sur la fiscalité locale puisque vous avez la comparaison dans votre note. Madame MARTIN-CHABBERT me disait tout à l’heure que nous avions franchi allègrement la barre des 20 000 habitants puisque nous avons officiellement 20 021 habitants. Nous avions donc suivi l’excellente remarque de notre excellent collègue Monsieur MALLARD qui nous disait que nous faisions souvent des comparaisons par strate. La nôtre étant celle des communes de 10 000 à 20 000 habitants alors que dans les faits nous étions plus près de celle des 20 à 50 000. Nous avons donc refait cette année, dans le débat d’orientations budgétaires et dans le compte administratif, la comparaison entre Saint-Jean de Braye et les communes de 10 à 20 000 et 20 à 50 000 puis avec les communes de l’AgglO. Nous avons rappelé les taux des différentes impositions locales : taxe foncière bâtie, taxe foncière non bâtie, taxe d’habitation et le rendement en euros par habitant.
15conseil municipal du 19 décembre 2014
Vous voyez qu’en euros par
habitant, la taxe foncière bâtie
représente 371 € par habitant
lorsque les communes de la strate
20 000/50 000 sont à 309 € et les
communes de l’AgglO à 376 €. On
voit également l’évolution du produit
fiscal. Sur l’ensemble des comptes
administratifs depuis 2008, nous
sommes à peu près à une
progression de nos recettes
fiscales de l’ordre de 3 % en
moyenne. Je rappelle qu’ils sont
liés à l’évolution des bases puisque les taux n’ont pas augmenté. C’est donc l’évolution des bases, à la fois légale et en volume, qui a produit cette augmentation du produit fiscal de l’ordre de 3 %. Vous voyez que depuis 2011, nous sommes plutôt aux alentours de 2 % avec 2,27, 1,85 ou 2,16 et un peu plus en 2014.
On vous rappelle les
dotations ou plus exactement
les retours de l’imposition
économique de l’AgglO
avec l’attribution de
compensation. Elle est pour
l’instant gelée à 9 309 421 €.
On sait toutefois qu’à la
communauté
d’agglomération se négocie
le nouveau pacte financier.
Le passage en communauté
urbaine impactera
considérablement
évidemment les relations
financières entre
l’agglomération et les communes mais nous n’en savons pas beaucoup plus pour l’instant. Vous avez aussi la dotation de solidarité communautaire.
En section d’investissement, en auto-financement, on voit l’excédent brut de fonctionnement : la CAF brute, la CAF nette.
En CAF nette, nous sommes à 150 € par habitant, à peu près 10 % de nos produits de fonctionnement. On a une CAF plus élevée que les communes de même strate qui ont plutôt une CAF égale à 5 %. Nous sommes au niveau des communes de l’agglomération. Vous avez également la
16conseil municipal du 19 décembre 2014
comparaison avec les autres communes, des
différentes ressources de notre section
d’investissement : subventions, emprunts,
FCTVA.
Pour la dette, vous connaissez
l’ensemble des tableaux présentés. Saint-
Jean de Braye est faiblement endettée
historiquement sur la moyenne période. En
raison, notamment, sur la moyenne période,
du développement économique de la
commune. Les municipalités successives ont
œuvré à ancrer du développement économique
et donc à collecter de l’impôt économique. Celui-
ci n’est plus
collecté par la
commune mais par
la communauté
d’agglomération.
Dans le graphique
sur la charge de la
dette, vous voyez
qu’elle reste
évidemment faible.
C’est l’annuité de
la dette sur les
recettes de
fonctionnement.
Nous sommes à 7 % et on considère qu’il y a alerte lorsqu’on est à 22 %. Nous en sommes donc très loin. Pour le taux d’endettement, l’ensemble du capital restant dû sur les recettes de fonctionnement, cela se redresse un peu puisque nous avons mobilisé un certain nombre d’emprunts pour l’espace Anne Frank et la piscine. La répartition par banque est faite par type de risque : du fixe, du variable capé et puis du livret A. Ce sont donc des emprunts de père de famille !
17conseil municipal du 19 décembre 2014
II.2 Orientations budgétaires
Dans le cadre de toutes ces contraintes et de la connaissance des grandes lignes du compte administratif de la collectivité, nous allons voir les orientations budgétaires en commençant par les politiques. Le contexte pourrait toutefois avoir tendance à nous faire rentrer d’abord par les contraintes financières mais l’idée est quand même de continuer à porter un certain nombre d’orientations politiques.
a) Les politiques
Nous évoquions la piscine qui est le grand projet d’équipement en cours. Nous avons également prévu la poursuite du développement des éco-quartiers du Hameau et du Clos Sainte Marie. Nous prévoyons l’aménagement des
espaces publics telles que la première
tranche de la rue de Charbonnière et la
deuxième tranche en cours ainsi que la rue aux
Ligneaux que nous sommes en train de refaire
en coopération avec la ville d’Orléans. Il y a
aussi le projet sur le Pont Bordeau. On trouve
également la poursuite d’enveloppes
récurrentes tels les travaux d’accessibilité des
espaces et des bâtiments publics que la loi
nous impose. Toutes les collectivités devraient
avoir mis l’ensemble des bâtiments en
accessibilité en 2015, ce ne sera pas le cas
mais nous continuons évidemment à le faire. Nous avons inscrit les travaux de maintenance ordinaire : gravillonnage, trottoirs, voirie, fonds d’aménagement des quartiers, la poursuite du projet « ville jardin, ville durable » ainsi que le soutien au développement économique urbain, aux entreprises, aux commerces, à l’emploi et à l’économie sociale et solidaire.
Dans la rubrique « protéger et inclure », figure l’action sociale par le biais de la subvention d’équilibre que la collectivité vote en faveur du budget du CCAS. Il continue d’apporter le soutien nécessaire à la politique de solidarité. Il le fait même de plus en plus dans le contexte qui est le nôtre. La prévention de la délinquance et de la sécurité publique, que nous venons d’aborder, se fait à la fois par l’équipe municipale et par la mise en place des dispositifs. Nous avons vu par exemple le dispositif de réussite éducative.
Enfin « éduquer et éveiller », regroupe les actions culturelles, l’animation et la promotion de la ville ainsi que les écoles. Ces dernières restent une priorité du point de vue des investissements. Il y a en effet d’importants travaux dont la réfection de l’école Jean Zay avec l’ouverture programmée d’une école maternelle.
b) la stratégie financière
18conseil municipal du 19 décembre 2014
Je vais maintenant vous présenter la stratégie financière pour arriver à porter l’ensemble de ces politiques, en détaillant par chapitre.
En fonctionnement, le chapitre 70 « services extérieurs ». Je rappelle que depuis janvier 2009 les tarifs sont calculés en tenant compte des obligations de la Caisse d’Allocations Familiales sur un certain nombre de ces prestations, notamment pour les centres de loisirs. Les autres tarifs et les quotients familiaux ont été révisés en 2010. L’objectif, toujours le même, c’est-à-dire le maintien du volume des recettes à périmètre constant, est reconduit. Traditionnellement, les autres années, on indexait la réévaluation des tarifs sur l’inflation constatée. Dans le contexte de quasi-déflation avec un taux d’inflation annuel de 0,3 %, il nous a semblé plus judicieux pour maintenir le volume des recettes en réel, d’indexer sur la progression des frais de personnel prévue dans le budget. En effet, les services que nous vendons sont intensifs en main d’œuvre. L’indice des prix à la consommation n’est donc pas un bon indicateur du renchérissement du coût de production de ces services. L’évolution des frais de personnel, l’est davantage. Nous inscrivons donc une hausse de ces frais aux alentours de 2 % et nous choisirons de réévaluer les tarifs de 2 %.
Chapitre 73 « impôts et taxes ». Les taux sont maintenus puisque c’est un engagement que nous avions pris dans le précédent mandat et que nous avons gardé. Les contributions directes n’évolueront qu’au rythme de la revalorisation des bases. La loi de finances prévoit une revalorisation légale de 0,9 %, à laquelle nous ajoutons 1,1 %. Nous considérons que nos bases évolueront de 2 %. J’ai rappelé tout à l’heure que nous étions plutôt, en moyenne période, sur une moyenne de 3 %. Toutefois sur les 3 à 4 dernières années, nous sommes plutôt aux alentours de 2 %. Nous sommes donc prudents et sincères en considérant que nos bases évolueront à ce rythme. Les dotations de l’AgglO sont inscrites et inchangées pour 2015, en attendant de connaître la dimension du nouveau pacte financier.
Chapitre 74 « dotations et participations ». La Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) est en baisse. Nous n’avons toujours pas d’information. Vous savez que c’est une des raisons pour lesquelles nous avons choisi de repousser le vote du budget. Nous voulions avoir le plus d’informations possibles avant de le constituer définitivement. Nous n’en avons pas encore pour la DGF et nous nous contentons d’une règle de 3. La réduction globale étant de 15 % sur le bloc communal, nous appliquons 15 % sur le montant de la DGF de 2014. Cela fait 375 000 € en moins. Nous inscrirons ainsi 400 000 € en moins pour la Dotation Globale de Fonctionnement. Nous avions mis 300 000 € dans le document mais nous mettrons vraisemblablement 400 000 €. Il vaut mieux être pessimiste sur ces recettes que trop optimiste. La Dotation de Solidarité Urbaine est maintenue à environ 162 000 €.
Chapitre 13 « atténuations de produit ». La contribution au fonds de péréquation intercommunale est en hausse de 150 000 €.
Ces recettes devraient progresser au total, aux alentours de 1 % mais pas beaucoup plus.
Pour les dépenses, l’objectif est de faire en sorte que nos dépenses ne progressent pas à un rythme de plus de 1 %.
Chapitre 012 « frais de personnel ». Ils augmentent mécaniquement pour une part. C’est le fameux glissement vieillesse technicité qui est lié aux revalorisations, à l’ancienneté, aux promotions, auxquelles s’ajoutent éventuellement les revalorisations du salaire minimum. Une revalorisation a été annoncée de 0,8 % du SMIC au 1er janvier, qui impacte notamment les catégories basses dans l’échelle des salaires. Je précise que nous avons beaucoup de catégories C dans la collectivité. Il reste ensuite à optimiser en faisant très attention à la gestion des remplacements, des heures complémentaires, au renouvellement des postes. Nous nous interrogeons systématiquement lorsque quelqu’un part à la retraite, sur la nécessité de maintenir ou non le poste. Nous essayons donc d’avoir une gestion au plus près. Nous travaillons, avec la direction des ressources humaines pour que les frais de personnel ne progressent pas à un rythme supérieur à 1,9 %.
Chapitre 011 « charges externes ». Nous avons inscrit dans la lettre de cadrage aux services, pour la constitution du budget, la volonté de diminuer de 6 %, de BP à BP, hors fluides. Nous inscrivons une stabilisation des dépenses de fluides sous plusieurs hypothèses. Nous allons poursuivre l’effort en matière de consommation. De plus, les prix de l’énergie ont tendance à baisser face à ce que nous
19conseil municipal du 19 décembre 2014
sommes en train de vivre. Nous passons également par le biais de centrales d’achats pour acheter nos fluides, notamment le gaz, ce qui nous fait espérer des économies substantielles. Nous espérons des journées douces tout l’hiver même si ce n’est pas forcément bon pour le climat ! Notre volonté est donc d’inscrire le 011 en diminution de 3 à 4 %.
Chapitre 65 « subventions ». Il y a celle au CCAS, celles aux associations et les subventions d’équilibre aux budgets annexes. Nous stabilisons l’enveloppe. Nous choisissons de ne pas réduire les subventions aux associations et au CCAS. Nous maintiendrons ainsi l’enveloppe du chapitre 65.
Le chapitre 66 « frais financiers » est également stabilisé à 620 000 €. Nous l’avions inscrit et constaté en 2014. Nous inscrivons donc la même chose en 2015. Les frais financiers augmenteront probablement en 2016, en lien avec les emprunts nécessaires pour couvrir les frais de construction de la piscine.
Au total, ce qui est important, c’est la volonté de maintenir des soldes de gestion suffisants. Nous voulons maintenir une épargne de gestion hors cessions supérieure à 3 millions d’euros, et une épargne brute aux alentours de 2,5 millions d’euros. Cela permet de maintenir un investissement conséquent de notre section d’investissement.
Les perspectives en recettes de la section d’investissement sont les suivantes. En FCTVA et en taxe d’aménagement, nous inscrirons une réduction avec une enveloppe de 1 350 000 €. 100 000 € sont prévus en subvention d’équipement. Cela nous conduit à inscrire un emprunt d’équilibre de 6 millions d’euros, en progression de 12 % par rapport à 2014.
Ces recettes permettront des dépenses d’investissement. Un peu moins de 2 millions d’euros sont inscrits pour l’entretien du patrimoine et des investissements neufs de 8 millions d’euros. En 2014, nous avions inscrit 7 millions d’euros au BP. 6 millions sont inscrits en crédits de paiement pour la piscine car c’est essentiellement elle qui vient en charge d’investissement.
CONCLUSION
Pour conclure, ce débat d’orientations budgétaires, le budget primitif 2015 est le premier budget du nouveau mandat. Il s’inscrit dans une perspective qui n’est pas nouvelle. On voit bien qu’elle est maintenant probablement durablement ancrée. Nous avons une perspective de moyen terme impactée par la réduction substantielle des différents concours de l’Etat mais aussi des autres collectivités. Elles sont également impactées par la baisse de la dotation et vont réduire probablement leur politique de subvention aux collectivités. La réforme territoriale, en clarifiant les compétences, va probablement réduire ce type de subventions croisées. La perspective de moyen terme est également dépendante des évolutions en cours de la coopération intercommunale. Le passage en communauté urbaine va évidemment impacter le périmètre de notre budget. Il faut donc réaffirmer une stratégie financière au- delà du budget 2015, une stratégie de moyen terme. Elle permettra de relever le défi qui est le nôtre, c’est-à-dire à la fois de concilier la contraction de la ressource, qu’on peut regretter et contester mais qui est un fait auquel nous devons nous plier, et des attentes fortes et maintenues en matière de service public. Nous aurons l’occasion d’en reparler au moment du vote du budget, mais ces défis nécessiteront d’innover dans la production du service public. Il faudra rendre plus économiquement efficace le service public ; développer les coopérations, les mutualisations sur tous les services qui peuvent l’être ; arbitrer en associant l’ensemble des acteurs concernés : les collectivités et le passage en communauté urbaine est une occasion supplémentaire de mettre à plat les compétences des uns et des autres et la manière d’articuler les niveaux d’intervention publique ; les associations et les entreprises et évidemment les populations.
Monsieur THIBERGE
Merci beaucoup Monsieur LAVIALLE de cette présentation.
Monsieur MALLARD
Avec ce beau débat, on voit que nous rentrons dans une période difficile pour les années à venir. Je me demande donc pourquoi nous en sommes arrivés là. Il me serait facile de critiquer le
20conseil municipal du 19 décembre 2014
gouvernement actuel en disant qu’il ne tient pas ses promesses. Je dirais toutefois que les gouvernements de droite ou de gauche n’ont pas tenu leurs promesses. Nous en arrivons donc à la situation que nous avons aujourd’hui ! Je trouve que c’est très grave. Ce qui m’inquiète, c’est que les français ne savent plus quoi penser. Il n’y a plus de politique de droite ou de politique de gauche, il y a une politique, celle qui sauvera les entreprises et les français. Les français sont perdus. Je m’adresse à vous qui êtes dans les partis politiques : faites bien attention ! En effet, lors des dernières élections, seulement 25 % de personnes se sont déplacées et la personne élue l’est à 65 % ! Que voyons-nous au 2ème tour ? L’extrême droite et la droite ! Je dis attention ! Nous allons vers des difficultés dans les années à venir. Il va falloir réduire les coûts dans les communes. Nous avons cependant la chance à Saint-Jean de Braye, depuis plusieurs années, que les finances soient très bien tenues, que ce soit du temps de Monsieur LAPAIRE et même avant, du temps de Monsieur CHEVALIER ou durant vos deux mandats, les finances sont très bien tenues. Soyons prudents !
Monsieur DELPORTE
Ce n’est pas l’euphorie ! La réduction des dotations de l’Etat est énorme. Lorsqu’on voit la DGF de 2014, cela nous ramène à celle de 2005. Je ne sais donc pas où va nous emmener la DGF de 2015 ! Nous allons être à 2,2 millions. Il faudrait convertir en euros des budgets de 1995 ou 1996 pour retrouver ces sommes.
Monsieur THIBERGE
Cela fera 400 000 € de moins.
Monsieur DELPORTE
Cette DGF est quand même donnée aux communes par l’Etat pour exercer en ses lieu et place une partie de ses attributions régaliennes. Je ne suis donc pas euphorique ! Pour les ressources venant de l’AgglO, 9 300 000 € c’est bien en attribution de compensation. C’est la troisième dans l’agglomération. Il faut dire que lorsqu’il y a eu transfert au 1er janvier 2002, Saint-Jean de Braye était la troisième voire la deuxième, comme Saran, Orléans étant première. 9 390 000 €, c’était bien en 2002. Cette même somme en 2015, puisqu’elle est bloquée, représente beaucoup moins. Je me demande ce qui va se passer en 2017. L’AgglO qui deviendra peut-être communauté urbaine prendra d’autres compétences qui seront chiffrées par la Commission Locale d’Evaluation des Transferts de Charges. Cela impactera de nouveau nos ressources en provenance de l’agglomération. Comme ont aussi été impactées la dotation de solidarité communautaire qui s’est retrouvée bloquée. Il avait pourtant été dit au départ dans les textes, que si l’attribution de compensation était le constat de la date du transfert, la dotation de solidarité communautaire était le progrès et la croissance des communes. Malheureusement, nous sommes toujours à cette somme bloquée et qui représentera de moins en moins. A côté de cela, les dépenses de fonctionnement sont toujours difficiles à maîtriser. On peut toutefois encore le faire pour le personnel. Nous avons en effet quelques agents partant à la retraite, qui sont bien souvent au dernier échelon de leur grade et sont remplacés par l’embauche de jeunes commençant au premier échelon de leur grade voire d’un grade inférieur. Le glissement vieillesse technicité est forcément réservé à ceux qui sont dans la tranche moyenne et vont arriver vers celle de nos anciens agents. Le renouvellement ne peut nous faire que du bien. Des charges sont venues se greffer, des pourcentages de cotisations retraite, l’augmentation du SMIC. Au départ, le point d’indice est gelé mais il a été gelé à une époque où déjà lorsqu’on faisait une augmentation du point d’indice, on se rendait compte qu’on avait une partie des catégories D qui était déjà en dessous du SMIC. On était donc obligés de revaloriser toutes ces sommes, ce qui est normal mais cela pèse énormément. On dit qu’en 2014 nous sommes revenus en 2005 quand nous avions une DGF de 2,6 millions. A l’époque, pour le personnel, la dépense était de 12,5 millions. La dépense de personnel a augmenté, les dotations de l’Etat sont en diminution et cela va être très difficile à tenir. Quant à la revalorisation des bases, on parle actuellement de 0,9 % ce qui est bien. Nous sommes toutefois basés sur l’augmentation du coût de la vie de l’antépénultième année. Par conséquent, l’année prochaine ou dans deux ans, on va arriver à une revalorisation des bases qui sera de l’ordre de 0,5 %. Cela va encore compliquer la situation. Je n’en dirai pas plus car nous ne sommes qu’au débat d’orientations budgétaires et qu’il n’y aura pas de vote. Nous verrons au mois de février, lors du vote du budget primitif, ce que nous décidons.
21conseil municipal du 19 décembre 2014
Monsieur LAVIALLE
J’ai quelques réactions pour les deux interventions. Monsieur MALLARD dit que les différents gouvernements qui se sont succédé n’ont pas respecté leur promesse. Je ne sais pas si c’est cela mais il me semble que deux erreurs sont faites. La première erreur, chronologiquement, est de ne pas réduire les déficits quand on est en période de croissance. Vous verrez que nous revivrons la même chose si nous sommes un jour en sortie de crise, ce qu’il faut espérer. Evidemment, après 10 années de réduction, de rigueur, d’austérité imposées, légitimement tous les corps de la société, dès que la bonne fortune sera de retour, iront réclamer leur écot. C’est ce qui s’était passé à la fin des années 90 début des années 2000. Il n’y a pas qu’en France qu’on a une difficulté à réduire et à remettre de l’ordre dans les finances publiques lorsqu’on est en phase haute de conjoncture. On se retrouve ensuite dans la situation dans laquelle nous sommes. Nous avons signé des traités et l’objectif est de réduire les déficits dans des périodes de croissance faible. On ne fait donc qu’aggraver les choses. C’est une erreur majeure qui plombe la croissance économique en Europe. Nous voulons réduire de manière concomitante de manière forcée les déficits et remettre de l’ordre dans les finances publiques dans un contexte qui ne le permet pas. Ce sont des contraintes que nous subissons mais ce qui manque c’est l’esprit coopératif. Ce qui manque en Europe, et ce qui est en train d’abîmer considérablement le projet européen, c’est la volonté de coopération entre les pays qui croient s’en sortir le mieux, je pense aux pays de l’Europe du nord et en particulier à l’Allemagne. C’est aussi le manque de coopération entre l’ensemble des Etats, la commission européenne et les instances communautaires et fédérales. Il y a une tentative timide avec le plan Juncker annoncé de 315 milliards d’investissement. On voit toutefois que la seule manière d’en sortir c’est qu’il y ait une initiative de relance de la croissance économique au niveau européen. C’est la seule condition pour que la réduction des déficits nationaux puisse être tolérable. Pour l’instant nous n’en sommes pas là. Cela me permet de faire quelques remarques sur les propos de Monsieur DELPORTE que je partage assez largement. C’est pareil avec l’Etat, le grand manque est le manque de visibilité dans le pacte avec l’Etat et cela depuis très longtemps. Nous avons, là aussi, l’impression d’une stratégie non coopérative consistant à tailler dans les dotations, à transférer des charges sans accompagner de transfert de recettes. Je lisais que la loi de finances va probablement prévoir une norme d’évolution des dépenses de fonctionnement des collectivités. Les collectivités n’auraient pas le droit de faire progresser leurs dépenses de fonctionnement de plus de 1,8 %. On va imposer des normes de progression de la dépense publique locale de manière non concertée. C’est pareil avec l’AgglO. Que face aux contraintes qui sont les nôtres, on décide d’établir un pacte financier de manière coopérative entre la communauté d’agglomération, future communauté urbaine, et les différentes collectivités, me paraît aller de bon sens. Le problème est que la coopération n’est pas forcément toujours au rendez-vous. Chacun ensuite se crispe sur ses positions et cela rend les choses beaucoup complexes. Pour ce qui concerne la DSC et le fait qu’elle n’évolue plus en valeur, c’est aussi lié à la mise en œuvre de la fiscalité mixte. La loi interdit de mettre en place une fiscalité additionnelle sur les ménages et en même temps d’augmenter la DSC aux collectivités. On peut juste regretter que cela n’ait fait l’objet d’aucun débat populaire. Cela a été voté dans le précédent mandat. On fait des campagnes en disant qu’on n’augmente pas les impôts et ensuite la communauté d’agglomération vote une fiscalité additionnelle. C’est évidemment un peu contestable sur le plan de la transparence.
Monsieur THIBERGE
Pour faire des travaux sur Orléans ! Il y a trois éléments dans ce débat. Je souhaite revenir sur une information que Monsieur LAVIALLE vous a donnée sur la population de la commune. La population légale en vigueur à compter du 1er janvier 2015 est de 20 021 Abraysiens, ce qui ne change absolument rien. Je vais donner la parole à Monsieur MIRAS-CALVO mais il faut demander la parole quand je le propose et il ne faut pas la demander après.
Monsieur MIRAS-CALVO
C’est sans doute parce que vous n’avez pas regardé sur votre gauche, car j’ai bien levé la main !
Monsieur THIBERGE
22conseil municipal du 19 décembre 2014
Je m’excuse.
Monsieur MIRAS-CALVO
A la différence de Monsieur MALLARD, je crois savoir ce qu’est la différence entre une politique de droite et une politique de gauche en matière économique et budgétaire. Je crois que cela peut aussi s’appeler une politique de l’offre et une politique de la demande. A certains égards notre gouvernement a un peu perdu ses bases dans les deux dernières années. Nous n’en sommes pas tout à fait au point d’étape que la majorité d’entre nous espérions. Il n’empêche que je m’accorde avec vous tout de même en disant que c’est le monde de l’entreprise, me semble-t-il, qui inspire la politique gouvernementale. Je vais même lui donner un nom, cela s’appelle le MEDEF. Comme je n’ai pas été suffisamment vif dans mon lever de main, je vais aller plus rapidement au but. Je suis, comme un grand nombre de nos concitoyens, en difficulté ou en opposition, avec un certain nombre de mesures qui sont annoncées les unes après les autres. Je suis très déçu de tout cela. En revanche, il me faut constater, comme vous le faisiez Monsieur MALLARD, que les finances de la commune sont bien tenues. Dans ce contexte qui nous étouffe, il nous faut trouver le moyen de conserver un service public de qualité tout en respectant l’engagement pris devant les électeurs, de ne pas actionner le levier fiscal. Dans le même temps, il faut poursuivre les grands objectifs qui ont été présentés durant la campagne électorale tant en termes d’aménagement urbain, que de soutien aux associations, que de poursuite de la politique de la ville et de la politique de développement durable de la ville. Tous ces objectifs pris devant les citoyens, avec les efforts majeurs qui sont faits sur le Pont Bordeau, sur les deux éco-quartiers, pour un nouvel équipement sportif, sont et seront tenus. C’est la raison pour laquelle je donne une satisfecit à la présentation qui nous fait part des orientations budgétaires pour le budget de l’année prochaine.
Monsieur MALINVERNO
Je voulais dire deux mots sur la question des mutualisations. La situation, dans la gravité qui nous a été dite, va nous obliger à être imaginatifs, notamment du côté des mutualisations. C’est une question qui est beaucoup débattue en ce moment dans l’agglomération, et bien au-delà. Je ne suis cependant pas sûr qu’elle soit posée dans les bons termes du côté de l’agglomération. Je devrais même dire qu’elle n’est certainement pas posée dans les bons termes du côté de la ville d’Orléans. Elle a en effet une conception un peu particulière de la mutualisation et qui consiste à tout mettre à Orléans et rien ailleurs ! Nous avons eu un après-midi de travail à Olivet. Il s’agissait du premier atelier de travail qui regroupait toutes les communes sur le futur schéma de cohérence territoriale. Nous avons beaucoup parlé de gouvernance car c’est très lié. Il se trouve que la ville d’Orléans était très peu représentée. Elle n’était cependant pas totalement absente car je crois qu’il y avait un élu, comme aux commissions de l’AgglO d’ailleurs. Un des éléments forts qui est ressorti de cette discussion sur la gouvernance est que nous vivions dans une agglomération polycentrique. Cela veut dire qu’il y a plusieurs centres, évidemment Orléans qui est la ville centre mais il y en a d’autres. A l’ouest, il y a Saint Jean de la Ruelle, au nord Fleury les Aubrais, au sud Olivet et à l’est Saint-Jean de Braye. On peut donc imaginer des mutualisations autrement qu’à Orléans. On peut travailler sur les communes de l’est orléanais. Je ne parle pas que des communes de gauche de l’est orléanais mais de l’ensemble des communes. On a donc beaucoup de choses à imaginer et à travailler avec sans doute des économies à faire. Cela dit, nous avons besoin d’y travailler car il ne suffit pas de mutualiser pour faire des économies. Ce n’est pas aussi automatique. Il y a un vrai travail et une vraie réflexion à faire. Pour certaines mutualisations, cela ne nous fera peut-être pas faire des économies tout de suite mais on en fera un peu plus tard. Je crois qu’il y a de vraies pistes à explorer et nous devrons être très imaginatifs.
Monsieur LAVIALLE
Je ne veux pas rajouter du débat au débat mais je veux réagir à l’intervention de Monsieur MIRAS-CALVO. Je ne crois pas que la distinction entre gauche et droite soit la politique de l’offre de droite et la politique de la demande de gauche. Je crois qu’on peut très bien être de gauche et mener une politique d’offre et être de droite et mener une politique de demande. Les politiques de demande ont été menées pendant les 30 glorieuses par des gouvernements de droite. Le problème n’est donc pas là. Le problème est de savoir quelle est la politique adaptée, c’est-à-dire quelle est la contrainte que nous subissons. La contrainte que subit l’économie européenne est une contrainte de demande. Il faut donc mener des politiques de demande. Cela n’empêche pas de les articuler avec des politiques d’offre, c’est-
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à-dire de se préoccuper de la capactié en sortie de crise de notre tissu productif et d’y répondre. Sinon, on risque de se retrouver avec une sortie de crise qui profitera essentiellement à nos partenaires et très peu à l’économie française. Je pense donc qu’il faut articuler les deux. C’est justement par la coopération entre les différents niveaux d’intervention publique qu’on peut le faire. La relance de la demande ne peut pas se faire, nous l’avons appris à nos dépens au début des années 80, dans un seul pays dans des économies ouvertes dans lesquelles nous sommes. Elle doit se faire à l’échelle européenne. C’est la seule condition pour qu’ensuite des réformes et des politiques de l’offre puissent être acceptables et menées efficacement au niveau national. J’ai lu cette semaine un excellent article de Alain MADELIN dont on ne peut soupconner qu’il soit un gauchiste invétéré. Il partait sabre au clair contre les politiques d’austérité. Il se revendiquait comme homme politique libéral et disait que le libéralisme ce n’est pas l’austérité. Il faut arrêter de tailler dans les dépenses publiques. La seule manière de réduire les déficits est de faire de la croissance mais pas de réduire les dépenses publiques.
Monsieur THIBERGE
A propos de la population légale de Saint-Jean de Braye, je voulais vous dire qu’elle est à 20 021 Abraysiens, ce qui ne change absolument rien. Nous étions 19 891 habitants l’an dernier. La population municipale est de 19 404 et la population comptée à part est de 617. Vous connaissez sans doute la définition de la population comptée à part ? Il s’agit de toutes les personnes, comme les étudiants internes, résidant dans la commune du fait de leurs études. Il y a aussi les communautés comme les EHPAD, les communautés religieuses, les casernes ou établissements militaires mais nous ne sommes pas concernés. Nous avons une communauté religieuse rue de l’Orbette. On y trouve également les personnes majeures âgées de moins de 25 ans ayant leur résidence familiale sur la commune et résidant temporairement à l’extérieur de Saint-Jean de Braye pour leurs études. Ce sont donc les jeunes qui sont étudiants mais qui rentrent le week-end ou de temps en temps chez leurs parents. Les personnes sans domicile fixe sont également comptées à part. La population totale c’est la population municipale plus la population comptée à part.
Nous vivons une époque assez historique et je pense que nous sommes peut-être en train de vivre les dernières années des communes telles que nous les avons connues. C’est dans ce sens-là que c’est historique. Je vous ai déjà peut-être dit combien nous avions été surpris de découvrir sur la table à l’agglomération, le 6 novembre, un texte nous proposant la fin des communes. Ce texte avait été tellement négocié qu’il y a eu un rétro pédalage complet au conseil de communauté du 27 novembre. En effet, à part le maire d’Orléans, les 21 autres maires ont demandé des explications sur ce texte. 10 mois après le renouvellement municipal, peu d’entre nous avions fait la campagne électorale sur la fin de la commune ! Je n’ai pas vu le maire d’Olivet, de Fleury les Aubrais, de Chécy et moi évidemment, faire campagne électorale sur la disparition de leur commune ! C’est pourtant ce qui a été évité au conseil d’agglomération du 27 novembre où le texte a été amendé. Ne nous y trompons pas car c’était la première offensive. Il est évident que la deuxième c’est la communauté urbaine. Je suis le premier à dire qu’il y a beaucoup de choses qu’une commune ne peut pas faire toute seule. Nous le vivons concrètement. En effet, nous n’aurions jamais pu faire un tramway dans cette agglomération s’il n’y avait pas le travail en intercommunalité. Je crois qu’il faut aussi se demander si, du point de vue démocratique, ces évolutions sont positives. Les citoyens sont aujourd’hui les grands absents car tout se fait au-dessus de leurs têtes et on ne leur demande pas leur avis. C’est la meilleure façon de ne pas savoir. Sur le plan démocratique, cela me pose un réel problème. Ils n’ont pas eu la peau de la commune avec la commune nouvelle mais les années prochaines vont être palpitantes de ce point de vue là ! Le développement de l’agglomération avec la communauté urbaine va signifier le transfert de compétences, aujourd’hui assumées par la commune. Ce ne seront pas de petites compétences. On peut parler de la gestion de l’eau potable mais aussi de la voirie qui pose une vraie difficulté. On peut aussi parler de l’économie. Vous savez très bien que la zone économique la plus importante de Saint- Jean de Braye est gérée par Saint-Jean de Braye. Les 165 hectares de la zone Archimède, l’agglomération n’y met pas un sou ! La plus petite zone, la ZAC des Châtelliers, qui fait 66 hectares est une zone d’agglomération. Ce qu’ils n’ont pas pu avoir d’un côté, ils vont essayer de l’avoir de l’autre. Les années prochaines vont donc être palpitantes et je pense qu’elles vont être compliquées sur le plan budgétaire. Il va effectivement d’abord falloir que nous fassions des économies. Pour tout le monde c’est plus facile de ne pas en faire mais notre responsabilité est de nous caler sur l’évolution des recettes. Au cours du premier trimestre 2015, nous annoncerons un plan à moyen terme qui visera à garantir la soutenabilité financière du budget communal pour les années à venir. Elle comprendra plusieurs moyens. Le premier moyen qui est déjà largement engagé sous l’autorité du directeur général des
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services, c’est le projet de l’administration. Il l’a engagé dès le renouvellement municipal. Comment travailler tous les jours sur un service public plus performant qui réponde mieux aux usagers et en même temps moins coûteux ? C’est un travail de tous les jours. Le plan qui vise à garantir la soutenabilité financière aura aussi un volet d’économies. Car il faudra faire des économies. Il y aura des secteurs où ce sera douloureux parce que je ne sais pas faire autrement. Ce plan aura aussi, comme Monsieur MALINVERNO l’a indiqué, un dispositif de mutualisation. Il y a d’ores et déjà des contacts un peu avancés avec un certain nombre de communes. Nous aurons, à partir du mois de janvier, à en débattre dans d’autres enceintes puis dans celle-ci. Nous aurons de toute façon un conseil municipal au cours duquel nous aurons à donner un avis sur le plan de mutualisation émanant de l’agglomération. Nous en profiterons alors pour donner un certain nombre d’informations sur les dispositifs engagés par la ville. Sachant que la ville de Saint-Jean de Braye a été un peu pionnière dans cette matière avec la cuisine centrale qui n’est autre qu’une mutualisation à trois communes : Saint Jean de la Ruelle, Semoy et Saint-Jean de Braye. Il y a aussi la convention que nous avons avec Chécy pour la mutualisation de notre balayeuse. Nous avons donc déjà fait un certain nombre de choses mais il faudra faire plus fort, plus haut et plus loin ! C’est une devise olympique et le challenge qui s’offre à nous.
Le conseil municipal prend acte de la présentation du débat d’orientations budgétaires pour le budget de la ville.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
6. 2014/158 - DÉBAT D’ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES - SERVICE DE L’EAU
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
L’un des objectifs de la reprise en régie du service public de l’eau était d’avoir la capacité de réaliser les investissements nécessaires pour la bonne qualité du service en n’augmentant pas le prix de l’eau pour le consommateur. Les orientations budgétaires pour 2015 vont dans le sens de cet objectif. Après les phases d'étude, les travaux d'investissement vont pouvoir débuter en 2015.
Dépenses :
Fonctionnement :
Depuis la reprise en régie, un autofinancement annuel moyen de 400 000 € a pu être dégagé. L’objectif pour 2015 est de maintenir un autofinancement autour de 400 000 €. Investissement :
Travaux sur les châteaux d’eau
L’année 2015 sera consacrée à la réalisation des premiers travaux sur les châteaux d’eau, dont les études ont été réalisées sur 2014.
Chacun des trois châteaux d’eau fera l’objet de travaux selon une autorisation de programme de travaux jusqu’en 2016. L’appel d’offres a été réalisé en fin d’année 2014, pour permettre la réhabilitation du premier château d’eau République en 2015.
Travaux sur les réseaux
Le service de l’eau a lancé, dès janvier 2014, une étude sur la sécurisation de la ressource, qui intègre un diagnostic des réseaux et installations d’eau potable de la commune, ainsi que l’élaboration d’un schéma directeur et une modélisation du réseau de distribution. Cette étude, en cours, aboutira à un plan pluriannuel d’investissement propre au réseau, et éventuellement à la réalisation d’un 2ème
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forage d’eau, celui de Fosse Belaude étant le seul actuellement en service après la fermeture des anciens forages de la République.
Cette étude permet de garantir la sécurisation de la ressource mais également d’approfondir la connaissance du patrimoine existant, d’optimiser le fonctionnement des installations et définir un schéma directeur d’alimentation en eau potable et de défense incendie, permettant d’établir un programme de renouvellement des canalisations et branchements de la commune. Cette étude est en cours et les résultats définitifs sont prévus mi 2015.
Unité de décarbonatation
Durant l’année 2015, sera menée l’étude concernant la centrale de traitement du calcaire. Les résultats de cette étude permettront de déterminer le type de traitement à mettre en œuvre.
Recettes :
Concernant les quantités consommées, il est proposé de reprendre les consommations annuelles constatées sur l’année 2013, le tarif restant inchangé.
********************
Monsieur LAVIALLE
Mon intervention sera un peu plus succincte. On rappelle dans le projet de délibération, notre orientation au moment du passage en régie. Nous avions considéré que c’était une bonne chose pour ce qui concernait un bien public et une ressource commune stratégique comme celle de l’eau. Nous avions une stratégie financière qui consistait à choisir de maintenir le prix de l’eau, de dégager de l’épargne brute afin d’affecter cet auto-financement à la réalisation de travaux nécessaires. Certains se sont avérés nécessaires alors que nous ne les avions pas forcément anticipés. Je pense à tous les travaux sur les réseaux. Il y en a aussi sur les châteaux d’eau ainsi que l’étude pour la construction d’une usine de décarbonatation. L’orientation budgétaire sur le budget de l’eau est de maintenir, pour 2015, l’objectif d’un auto-financement aux alentours de 400 000 €. C’est le niveau constaté en moyenne depuis la reprise en régie. Cela permettrait de lancer des investissements d’abord sur les châteaux d’eau. L’année 2015 sera consacrée à la réalisation de ces prermiers travaux. Nous avons, en commission des marchés, octroyé le marché pour les travaux sur le château d’eau République. Chacun des trois fera l’objet de travaux selon une autorisation de programme jusqu’en 2016, dont nous parlerons tout à l’heure. Il y aura également des travaux sur le réseau. Une étude est en cours sur la sécurisation de la ressource avec un diagnostic du réseau et des installations d’eau potable de la commune. Le résultat devrait arriver au printemps 2015. Nous en tirerons les travaux à faire. Durant l’année 2015, une étude sera menée sur la centrale du traitement du calcaire, l’unité de décarbonatation. Là encore, les résultats de l’étude permettront de déterminer le type de traitement adéquat.
Monsieur THIBERGE
Merci de cette présentation Monsieur LAVIALLE.
Monsieur MIRAS-CALVO
Je serai très bref mais je veux souligner ce qu’est la différence entre une gestion municipale par une équipe de gauche ou par une équipe de droite. La différence est là : c’est un service public de l’eau que nous avons à Saint-Jean de Braye. Ces 400 000 € servent davantage à l’auto-financement qu’à l’actionnariat et aux dividendes d’une grande société qui nous distribuerait de l’eau !
Monsieur MALLARD
Je souhaite répondre à Monsieur MIRAS-CALVO qui se permet de dire qu’il y a une différence entre la gauche et la droite sur l’eau. Dites-moi combien les Abraysiens ont pu gagner sur le prix de l’eau depuis qu’elle est municipalisée ? Y-a-t’il vraiment un intérêt ? En effet, l’intérêt de l’Abraysien est de payer l’eau le moins cher possible mais pas de savoir si elle est municipalisée ou pas. 26conseil municipal du 19 décembre 2014
Monsieur THIBERGE
Monsieur MALLARD, pouvez-vous nous donner le prix du litre d’eau ?
Monsieur MALLARD
N’ouvre pas son micro.
Monsieur THIBERGE
Le prix de l’eau n’a pas augmenté. Arrêtez de dire, Monsieur MALLARD, des choses qui sont complètement inexactes ! Ce prix a baissé de 13 €. C’est le prix de l’abonnement et c’est compris dedans.
Monsieur MALLARD
Je parle du prix de l’eau !
Monsieur THIBERGE
C’est la facture que paye l’Abraysien qui l’intéresse ! Elle a diminué de 13 € pour un service qui a augmenté. Connaissez-vous beaucoup de services, qu’ils soient publics ou privés, dont le coût a diminué et l’efficacité améliorée ? Est-ce que c’est le cas pour le billet de tramway ou de train, pour votre redevance télé etc. ? Bien sûr que non. Arrêtez donc de dire des choses complètement inexactes ! La réalité est que la facture payée par les Abraysiens a diminué de 13 € depuis le 1er janvier 2012 pour un service qui s’est amélioré. Cela vous ennuie mais c’est comme ça. C’est la dure réalité !
Monsieur DELPORTE
J’ai juste une remarque. Les travaux sur les châteaux d’eau ou sur les réseaux et le diagnostic, étaient quand même du domaine de la commune. En effet, quel que soit le mode de gestion, que nous soyons en régie ou en affermage, c’est elle qui a la charge de l’entretien des châteaux d’eau, du renouvellement ou des extensions de réseau. Cela ne change rien. Il ne faut donc pas trop généraliser le débat. Si nous étions restés en affermage, nous aurions exactement les mêmes problèmes sur les châteaux d’eau. C’est la mairie qui payait sur son budget annexe de l’eau et finançait ces travaux par l’emprunt. Cet emprunt se retrouvait ensuite dans le prix de l’eau. Je sais qu’à l’époque nous n’avions que 23 centimes hors taxes sur le prix de l’eau. Sur 1 200 000 m3 facturés dans l’année, cela représentait un budget confortable pour entretenir le réseau.
Monsieur THIBERGE
Vous semblez oublier que beaucoup de communes ont des DSP incluant également les travaux. Vous avez vu que les dépenses d’investissement sur les châteaux d’eau vont être extrêmement importantes. Sachez que, dans le contexte de l’affermage, il aurait fallu augmenter la surtaxe de l’eau. C’est cela la réalité. Sinon nous n’aurions pas pu le payer dans le cadre de la surtaxe du système qui était mis en place. Nous, nous avons fait le choix de diminuer le prix de l’eau de 13 €. Cela fait le litre d’eau à un prix relativement concurrentiel. Si vous achetez des bouteilles d’eau, vous savez ce que cela veut dire. Nous sommes au millième de centimes pour un litre d’eau ! En plus, elle est très bonne ! Je note que c’est grâce à la régie qu’on fait le premier diagnostic du réseau depuis bien longtemps.
Madame MARTIN-CHABBERT
Je voulais ajouter que grâce à la régie nous avons un service de qualité vis à vis des usagers. J’ai eu un témoignage, il y a quelques jours, d’une personne disant qu’elle avait été appelée par le service pour lui signaler une augmentation de sa consommation. Le service lui a demandé s’ils n’avaient pas constaté une fuite après compteur. Ces personnes savaient qu’un certain nombre d’activités dans
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les jardins leur avait fait consommer beaucoup plus d’eau. Il n’y avait donc pas de fuite. J’ai donc trouvé très intéressant que le service les ait alertés sur leur consommation.
Monsieur THIBERGE
C’est aussi cela le service public et je vous remercie de le rappeler.
Monsieur DELPORTE
Vous avez dit que dans certains contrats de DSP, les travaux sur les canalisations et les châteaux d’eau pouvaient être compris. Tout dépend toutefois du contrat d’affermage que l’on passe et de ce qu’on met dans le cahier des charges. On aurait très bien pu le faire. Néanmoins, notre cahier des charges de l’époque était très bien fait. Ce n’était pas moi qui l’avais fait mais la municipalité précédente de Jean-Pierre LAPAIRE. Nous aurions bien sûr pu y mettre les travaux sur les canalisations et les châteaux d’eau. Il est certain que nous aurions dû le payer d’une manière ou d’une autre. C’est donc le consommateur qui l’aurait payé. Vous dites que rien ne baisse et tout augmente. Je remarque que j’avais payé 65 € ma carte senior à la SNCF l’an dernier et je l’ai eue à 55 € cette année.
Le conseil municipal prend acte de la présentation du débat d’orientations budgétaires pour le budget de l’eau.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2015 de l’affichage le 23 décembre 2015
Monsieur THIBERGE
Avant de passer à la délibération suivante, je voulais porter à la connaissance de l’ensemble des membres du conseil municipal que Monsieur MALINVERNO est allé à Paris hier et qu’il a reçu de Madame Sylvia PINEL, ministre du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité, un diplôme de labellisation de l’éco-quartier du Hameau. Il y a deux communes de la Région Centre, l’autre est une commune de l’Indre qui fait 260 habitants. L’éco-quartier du Hameau est nationalement labellisé. Cela veut donc dire qu’il répondait à un cahier des charges très strict. Je souhaite féliciter chaleureusement l’ensemble des services municipaux qui ont travaillé pour cela. Cette réussite est en grande partie la leur. Je voulais aussi remercier l’agglomération, et en particulier l’Agence d’Urbanisme qui, dans le cadre d’un travail qu’on lui a commandé et acheté, avait monté ce dossier de labellisation. Enfin, je veux remercier les élus qui ont beaucoup travaillé sur cette question et en particulier Monsieur MALINVERNO à qui j’adresse mes félicitations. Il y a un autre dossier très important pour l’avenir de la commune qui est porté par Monsieur MIRAS-CALVO. C’est le Règlement Local de Publicité. Il va donc maintenant nous présenter la délibération.
7. 2014/159 - APPROBATION DU RÈGLEMENT LOCAL DE PUBLICITÉ
Monsieur MIRAS-CALVO donne lecture du rapport.
La municipalité s’est engagée dans la révision du Règlement Intercommunal de Publicité en vigueur sur la commune, avec la volonté d’embellir le cadre de vie, en cohérence avec les nouvelles dispositions issues de la loi Grenelle II.
Compte tenu que la ville exerce la compétence en matière de Plan Local d’Urbanisme, c’est donc un Règlement Local de Publicité qui est élaboré au sein de la commune. Les principes directeurs de ce règlement ont néanmoins été partagés en amont par un groupe de travail des communes de l’Est Orléanais.
28conseil municipal du 19 décembre 2014
Depuis la délibération n° 2014/02 en date du 14 février 2014 arrêtant le projet et tirant le bilan de la concertation liée à la procédure d’élaboration, les temps forts de la procédure d’élaboration du règlement local de publicité ont été les suivants :
• Transmission pour avis du projet de RLP arrêté aux personnes publiques associées. Les services de l’Etat ont, dans leur conclusion du 27 mai 2014, émis un avis favorable associé à des observations et des recommandations. Les observations sont relatives, d’une part, à l’adoption du format maximal d’affichage de 4 m² en ZP3a au lieu de 8 m², et, d’autre part, à l’interdiction des enseignes de type « bâches » en ZP3a. Les recommandations portent sur un complément de règles à appliquer aux enseignes.
• Examen du projet de RLP par la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites, réunie le 16 mai 2014 dans sa formation spécialisée, dite « de la publicité », qui a abouti à un avis favorable,
• Enquête publique portant sur le projet de RLP du 15 septembre 2014 au 16 octobre 2014, pour laquelle le commissaire enquêteur a émis un avis favorable dans ses conclusions du 10 novembre 2014. L’enquête a donné lieu à un nombre très limité de remarques.
Synthèse des modifications apportées au projet à l’issue de l’enquête publique :
Le projet de RLP soumis à approbation a été légèrement modifié afin de prendre en compte quelques remarques ponctuelles issues de l’enquête publique ; en particulier, un assouplissement a été intégré concernant les surfaces des enseignes temporaires scellées ou posées au sol, installées par exemple dans le cadre de programmes immobiliers de construction. Cet assouplissement ne concerne ni la ZP0, ni la ZP3a.
Quelques améliorations des documents ont également été intégrées, n’ayant aucun impact sur le fond: légende du plan de zonage, épaississement de certains traits et inscription du nom des communes limitrophes, précision du rappel au lexique ajouté en bas de chacune des pages du rapport de présentation, remplacement du terme « ne se situera pas à plus de » par « se situera à moins de », afin d’éviter une double négation.
Les observations et recommandations de l’Etat n’ont pas été retenues, ceci pour les raisons suivantes :
• Format maximum de l’affichage le long de la ZP3a : le format maximum de 8 m² qui a été arrêté dans le projet constitue pour la ville un compromis obtenu lors de la concertation, il se situe dans la continuité des formats en vigueur rue du Faubourg de Bourgogne à Orléans. D’autre part, cette règle est cumulative avec d’autres contraintes strictes d’installation, telles que la densité et les règles de reculs.
• Interdiction des enseignes de type « bâches » le long de la ZP3a : les conditions d’autorisation arrêtées pour la mise en œuvre des bâches de type « enseigne » en ZP3a sont nombreuses et semblent suffisamment contraignantes pour obtenir une intégration qualitative de ces supports dans le paysage.
• Complément de règles pour les enseignes : le projet arrêté comporte de nombreuses règles applicables aux différents types d’installation d’enseignes ; ces règles ont été largement étoffées lors de la concertation.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code de l’environnement, et notamment les articles L581-14, L581-14-1à -3 précisant les modalités et la procédure applicables à l’élaboration ou à la révision d’un règlement local de publicité,
29conseil municipal du 19 décembre 2014
Vu le décret n° 2012-118 du 30 janvier 2012, relatif à la publicité extérieure, aux enseignes et aux préenseignes,
Vu le code de l’urbanisme et notamment les articles L123-6 et suivants,
Vu la délibération du 23 novembre 2012 prescrivant l’élaboration du RLP et énonçant ses objectifs et les modalités de concertation,
Vu la délibération du 1er juillet 2013 sur le débat d’orientation du RLP,
Vu la délibération du 14 février 2014 arrêtant le projet de RLP et tirant le bilan de la concertation,
Vu la décision n°E14000096/45 du Tribunal Administratif en date du 23 juin 2014, désignant Monsieur René Favard en qualité de commissaire enquêteur titulaire pour conduire l’enquête publique afférente à l’élaboration du Règlement Local de Publicité de la commune,
Vu l’arrêté municipal n° 2014-059 prescrivant l’enquête publique relative à l’élaboration du Règlement Local de Publicité qui s’est déroulée du 15 septembre 2014 au 16 octobre 2014,
Vu le dossier soumis à enquête du 15 septembre au 16 octobre 2014,
Vu le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur, en date du 10 novembre 2014 et remis à la commune le 14 novembre 2014,
Considérant l’avis favorable délivré par la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites,
Considérant l’avis favorable délivré par les personnes publiques associées, avec toutefois les observations et recommandations émises par les services de l’Etat relatives à la réduction du format maximal des publicités en ZP3a, à l’interdiction des enseignes de type « bâche » en ZP3a et à l’amélioration des règles sur les enseignes ; observations et recommandations qui n’ont pas été intégrées dans le Règlement Local de Publicité pour les raisons précisées précédemment,
Considérant que certaines remarques issues de l’enquête publique justifient quelques évolutions mineures du Règlement Local de Publicité,
Considérant les conclusions du commissaire-enquêteur en date du 10 novembre 2014 délivrant un avis favorable sans réserve,
Considérant que le règlement local de publicité, tel qu’il est présenté au Conseil Municipal, est prêt à être approuvé conformément à l’article L.123-10 du code de l’urbanisme,
Attendu que chaque conseiller municipal a été destinataire des conclusions du commissaire enquêteur ; que son rapport complet est disponible à la consultation en mairie de Saint-Jean de Braye ainsi que sur le site Internet de la commune,
Attendu que l’intégralité du dossier constituant le Règlement Local de Publicité a été mis à la disposition de chacun des conseillers municipaux, en consultation en mairie de Saint-Jean de Braye,
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’approuver le dossier de Règlement Local de Publicité tel qu’annexé à la présente délibération,
30conseil municipal du 19 décembre 2014
- de préciser qu’il devra être procédé aux mesures de publicité suivantes :
o conformément aux articles R123-24 et R123-25 du code de l’urbanisme, la présente délibération fera l’objet d’un affichage en Mairie durant un mois. Mention de cet affichage sera insérée en caractères apparents dans un journal diffusé dans le département. La présente délibération sera en outre publiée au recueil des actes administratifs mentionné à l'article R. 2121-10 du code général des collectivités territoriales. Chacune de ces formalités de publicité mentionnera le ou les lieux où le dossier peut être consulté.
o conformément à l’article L123-10 du code de l’urbanisme, le Règlement Local de Publicité approuvé sera tenu à la disposition du public à la Direction du Développement, de l’Aménagement et du Cadre de Vie de la Mairie de Saint-Jean-de-Braye, aux jours et heures habituels d’ouverture : lundi à mercredi et vendredi, de 8h45 à 12h00 et de 13h30 à 17h00, jeudi de 8h45 à 10h30 et de 13h30 à 17h.
o conformément à l’article R581-79 du code de l’environnement, le Règlement Local de Publicité sera mis à disposition sur le site internet de la ville,
o conformément à l’article L581-14-1 du code de l’environnement, le Règlement Local de Publicité approuvé doit être annexé au Plan Local d’Urbanisme.
********************
Monsieur MIRAS-CALVO
Cela va être pour nous un exercice intellectuel passionnant que ce débat et sa conclusion vraisemblable. Nous allons en effet nous doter d’un outil supplémentaire dans le cadre de nos actions pour faire de Saint-Jean de Braye une ville jardin et une ville durable. Voilà donc le moment d’inscrire une page supplémentaire dans cette grande ambition qui marie le développement de la ville et le souci de la préservation de notre environnement. C’est aussi un exercice intellectuel redoutable pour au moins trois raisons. D’abord, parce qu’il vient conclure comme un point d’orgue un travail engagé depuis longtemps, depuis les années 2008-2009. Il me revient maintenant à rendre hommage à Monsieur Dominique RONCERAY qui a été l’une des premières chevilles ouvrières de ce travail. Je le salue très fraternellement. La deuxième raison qui va rendre cet exercice redoutable est que je ne peux pas ne pas associer tous les services, toutes les personnes publiques, tous les partenaires qui ont contribué à ce travail. Le grand risque est que je suis en train vraisemblablement d’en oublier. C’est un travail de longue haleine qui a été conduit sous la houlette de Monsieur RONCERAY avec de très nombreux services et de très nombreux partenaires et auquel nous allons maintenant mettre une signature. La troisième raison est qu’il me faut être bref et cela risque de l’être un peu moins. Nous allons conduire cette présentation en tandem car je vais demander à Monsieur MALINVERNO de nous présenter le plan de zonage tel qu’il a été défini à l’issue de ces nombreuses séances de travail. Il s’agissait donc de passer d’un règlement intercommunal de publicité qui a pris naissance dans les années 1988-1989, à un règlement local. Le premier nous associait à quelques communes environnantes : Boigny sur Bionne, Chécy, Mardié, Semoy et Saint-Jean de Braye. La loi issue du Grenelle 2 donne à la commune des responsabilités supplémentaires. Son décret d’application de janvier 2012, et cette loi nous contraignent à passer d’un règlement intercommunal à un règlement local de publicité. Qu’est-ce qu’un règlement local de publicité ? C’est la constitution d’un quadrillage du territoire et la définition de prescriptions applicables à l’installation des dispositifs publicitaires sur le territoire communal concerné aggloméré. C’est donc une adaptation de la règle nationale à toutes nos particularités locales, paysagères et économiques. Cet outil va donc nous permettre de mieux cadrer, de bien maîtriser l’implantation des futurs dispositifs car ils sont déjà très nombreux dans la commune. Au dernier recensement, il y avait 1 460 enseignes, pré-enseignes et panneaux publicitaires dans la commune. Ce sera un document de référence destiné à la fois aux professionnels de la publicité souhaitant développer leur activité de communication mais aussi pour les commerçants, les artisans, les restaurateurs, les industriels, les agents immobiliers, les promoteurs immobiliers, soit l’ensemble des acteurs économiques concernés.
31conseil municipal du 19 décembre 2014
Monsieur DE LA FOURNIERE quitte la séance à 19h50
et donne pouvoir à Madame JALLET.
Monsieur MIRAS-CALVO
Je vais faire un petit rappel chronologique pour dessiner les temps forts qui nous conduisent à ce projet de délibération. Il y a eu d’abord le conseil municipal du 14 février de cette année durant lequel le projet de règlement local de publicité a été adopté à l’unanimité. Il y a eu ensuite une transmission pour avis de ce projet aux personnalités publiques associées qui ont donné un avis favorable le 27 mai 2014. Juste avant, le 16 mai, la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, dite commission de la publicité, avait déjà remis un avis favorable. Nous avons aussi connu l’enquête publique conduite par Monsieur FAVARD, commissaire enquêteur, de la mi-septembre à la mi-octobre. Il a écouté, travaillé, visité, photographié et rendu finalement un avis favorable. La synthèse de ce travail est dans le délibératif page 13. Nous avons eu, en amont, le 26 novembre dernier, la réunion de la commission n°3 qui a travaillé à son tour sur les dernières moutures de ce règlement local de publicité et donné un avis favorable.
Je vais tenter brièvement de vous présenter les objectifs que la commission départementale des sites, les personnalités publiques associées et les partenaires, ont ciblés. Il s’agit de défendre et de promouvoir l’embellissement du cadre de vie et de la perception visuelle que nous avons en présence de supports publicitaires. Cela permet la mise en valeur de l’image et de l’identité de notre territoire communal. Nous nourrissons ces objectifs en définissant de grandes orientations. Nous avons souhaité réduire l’emprise publicitaire en l’améliorant, en l’intégrant mieux dans l’environnement, tout en préservant le patrimoine naturel et bâti de notre commune. Nous avons également voulu respecter la charte d’excellence du Val de Loire, en préservant les abords ainsi que le bord de la Loire et de la Bionne. Nous avons défini une progressivité des règles en fonction de la densité du bâti, de sa nature, qu’elle soit résidentielle, artisanale, commerciale ou industrielle et de la zone concernée. Nous avons dû également prendre en compte la ligne de tram ainsi que la voie RFF. Il y a donc six zones que nous allons découvrir. La première est la zone ZP0, située au sud de la RD 960, la plus proche de la Loire sur laquelle se trouve le périmètre UNESCO. Dans cette zone, la publicité y est et y sera interdite. La ZP1, le parc d’activité Orléans Charbonnière situé en agglomération, aura une limitation du format de la publicité murale admise pour une surface maximale de 2m² sur une hauteur maximale de 3m, avec un souci de privilégier la publicité installée scellée au sol. Il y a ensuite le secteur ZP2 comprenant surtout des secteurs résidentiels dans le centre ville. La limitation y est aussi assez importante. La surface maximale autorisée sera de 2m² et la publicité murale demeure admise, sur une surface de 4m² et une hauteur maximale de 4m. Nous avons ensuite la zone ZP3 qui se subdivise en ZP3a et ZP3b. La première a une limitation du format par rapport à la situation actuelle puisqu’on pouvait y installer jusqu’à 12m² et que nous allons passer à 8m², avec une limitation de la densité et une hauteur maximale de 6m. La ZP3b, située en bordure de la route de Pithiviers, a là aussi une surface unitaire maximale de 8m² au lieu des 12m² actuels. On conserve la publicité murale et une hauteur maximale de 6m. La zone ZP4, relative au parc d’activité Archimède, reste à 12m² comme actuellement et la publicité scellée au sol demeure admise. Pour le reste de la commune, c’est le code national qui est en vigueur. Comme je sais que chacun d’entre nous a pris connaissance du projet de règlement de publicité tel qu’il est à partir de la page 16 de notre dossier, je vous propose maintenant d’ouvrir le débat. C’est un dossier extrêmement technique et qui a pris beaucoup de temps. Les réponses vous seront fournies séance tenante ou ultérieurement si elles avaient besoin d’être expertisées par notre bureau d’expertise.
Monsieur THIBERGE
Merci beaucoup Monsieur MIRAS-CALVO. J’ai été sensible aux hommages que vous avez rendus aux travailleurs actuels et aux travailleurs passés.
Monsieur ALCANIZ
32conseil municipal du 19 décembre 2014
Je souhaite savoir si c’est une obligation légale de faire une enquête publique. En effet, au regard des conclusions de l’enquête, on voit qu’il n’y a eu personne et que l’enquêteur a répondu aux questions qu’il s’est posées lui-même. Est-ce qu’une enquête publique est une obligation légale ?
Monsieur THIBERGE
La réponse est oui et elle était dans le dossier.
Monsieur MALINVERNO
Je veux juste donner une information complémentaire. Lorsque nous avions commencé à travailler sur ce dossier avec Monsieur RONCERAY, il y a 6 ans, nous étions partis sur un projet de règlement de publicité intercommunal sur l’ensemble de l’est orléanais. On parlait de mutualisation tout à l’heure et cela en fait partie même si elle est plus technique et réglementaire pour un service de la ville. C’est cependant la loi qui nous a obligés à revenir à un règlement communal. Nous n’avons toutefois pas perdu tout le travail réalisé avec l’ensemble des communes. Chacune des communes de l’est orléanais, Chécy, Mardié, Marigny les Usages, Boigny sur Bionne, Semoy et Saint-Jean de Braye, sauf Bou qui n’est pas concernée, va avoir son règlement communal mais les règlements vont être harmonisés. Monsieur MIRAS-CALVO évoquait par exemple les règlements portant sur les routes départementales principales, ils seront évidemment les mêmes sur toutes les communes qui les avoisinent. Nous aurons ainsi une vraie cohérence sur l’ensemble de l’est orléanais ce qui est une bonne nouvelle.
Monsieur THIBERGE
Je remercie encore Monsieur MIRAS-CALVO de cet excellent rapport, de ce travail et de ce passage de relais qui s’est fait dans de bonnes conditions.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 23 décembre 2014
8. 2014/160 - BUDGET PRINCIPAL - DÉCISION MODIFICATIVE N°1 2014
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
La décision modificative s’élève à – 89 096,50 € toutes sections confondues, et se présente de la façon suivante :
FONCTIONNEMENT :
DÉPENSES : BP Nouveaux crédits DM Total
D.011 Charges à caractère général 6 180 029,51 € 88 596,50 € 6 268 626,01 €
D.012 Charges de personnel 16 592 680,00 € 500,00 € 16 593 180,00 €
D.014 Atténuation de produits 100 000,00 € 100 000,00 €
D.65 Autres charges gestion courante 3 381 300,00 € 3 381 300,00 €
D.66 Charges financières 648 430,00 € 648 430,00 €
D.67 Charges exceptionnelles 22 500,00 € 22 500,00 €
33conseil municipal du 19 décembre 2014
Sous Total Opérations réelles 26 924 939,51 € 89 096,50 € 27 014 036,01 €
D.023 Virement à la sect° d'investis. 3 470 302,52 € - 89 096,50 € 3 381 206,02 €
D.042 Opérations d'ordre entre les sections 1 004 000,00 € 1 004 000,00 €
Sous Total Opérations Ordre 4 474 302,52 € - 89 096,50 € 4 385 206,02 €
31 399 242,03 € - € 31 399 242,03 €
RECETTES : Total BP Nouveaux crédits DM Total
R.013 Atténuation de charges 31 500,00 € 31 500,00 €
R.70 Vente de produits 1 819 970,00 € 1 819 970,00 €
R.73 Impôts et taxes 22 957 743,00 € 22 957 743,00 €
R.74 Dotations, subventions 4 199 075,00 € 4 199 075,00 €
R.75 Autres produits gestion courante 278 612,00 € 278 612,00 €
R.76 Produits financiers 500,00 € 500,00 €
R.77 Produits exceptionnels 54 760,00 € 54 760,00 €
Sous Total Opérations réelles 29 342 160,00 € 29 342 160,00 €
R.002 Excédent antérieur reporté Fonc 1 657 082,03 € 1 657 082,03 €
R.042 Opérations d'ordre entre section 400 000,00 € 400 000,00 €
Sous Total Opérations Ordre 2 057 082,03 € 2 057 082,03 €
31 399 242,03 € - € 31 399 242,03 €
INVESTISSEMENT :
DÉPENSES : BP Nouveaux crédits DM Total Budget
D.10 Dotations, fonds divers, réserves 15 200,00 € 15 200,00 €
D.16 Remboursement de la Dette 3 681 194,14 € 3 681 194,14 €
D.20 Immobilisation incorporelles 763 810,00 € - 79 902,00 € 683 908,00 €
D.204 Subventions d'équipement versées 300 000,00 € 300 000,00 €
D.21 Immobilisation corporelles 1 989 346,27 € 141 836,00 € 2 131 182,27 €
D.23 Immobilisations en cours 10 532 204,43 € - 151 030,50 € 10 381 173,93 €
D.27 Autres Immobilisations Financières 2 000,00 € 2 000,00 €
Sous Total Opérations réelles 17 283 754,84 € - 89 096,50 € 17 194 658,34 €
D.001 Déficit antérieur reporté Invest 1 273 843,43 € 1 273 843,43 €
D.040 Opérations d'ordre entre section 400 000,00 € 400 000,00 €
D.041 Op. d'ordre à l'intérieur de la section 350 000,00 € 350 000,00 €
Sous Total Opérations Ordre 2 023 843,43 € - € 2 023 843,43 €
19 307 598,27 € - 89 096,50 € 19 218 501,77 €
RECETTES : BP Nouveaux crédits DM Total Budget
R.10 Dotations (FCTVA - TLE) 1 600 000,00 € 1 600 000,00 €
R.13 Subventions 587 114,42 € 587 114,42 €
R.16 Emprunts 9 162 997,61 € 9 162 997,61 €
R.23 Immobilisations en-cours 400 000,00 € 400 000,00 €
R.27 Autres Immobilisations financières - € - €
Sous Total Opérations réelles 11 750 112,03 € - € 11 750 112,03 €
R.021 Virement à la sect° d'investis. 3 470 302,52 € - 89 096,50 € 3 381 206,02 €
R.10 Dotations (Excédent Capitalisé) 2 283 183,72 € 2 283 183,72 €
R.024 Produits des cessions 450 000,00 € 450 000,00 €
34conseil municipal du 19 décembre 2014
R.040 Opérations d'ordre entre section 1 004 000,00 € 1 004 000,00 €
R.041 Op. d'ordre à l'intérieur de la section 350 000,00 € 350 000,00 €
Sous Total Opérations Ordre 7 557 486,24 € - 89 096,50 € 7 468 389,74 €
19 307 598,27 € - 89 096,50 € 19 218 501,77 €
1 - En section de fonctionnement :
A – Recettes de fonctionnement : 0,00 €
Il n’y a pas de recettes supplémentaires.
B – Dépenses de fonctionnement : 0,00 €
Les dépenses de fonctionnement se répartissent ainsi :
- des dépenses supplémentaires à supporter qui ont été limitées au maximum par des ajustements sur d’autres dépenses : remise en état du vestiaire du petit bois suite à incendie, remise en état du système solaire du vestiaire du Pont Bordeau suite à vandalisme,
- comme chaque année, il est nécessaire de procéder au transfert de la section d’investissement vers la section de fonctionnement de crédits pour les travaux en régie (45 446 €),
89 096,50 € de diminution du virement à la section d’investissement, puisque le besoin de financement de la section d’investissement diminue.
2 - En section d’investissement :
A – Recettes d’investissement : - 89 096,50 €
Il s’agit :
- de la diminution du virement de la section de fonctionnement pour 89 096,50 €
B – Dépenses d’investissement : - 89 096,50 €
Il s’agit notamment :
Annulation de crédits transférés en fonctionnement (travaux en régie) - 45 446,00 €
Ajustements et annulation de crédit sur diverses opérations - 43 650,50 €
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’approuver la décision modificative n° 1 2014 pour le budget principal de la Ville.
********************
35conseil municipal du 19 décembre 2014
Monsieur LAVIALLE
Cette décision modificative porte, pour l’essentiel, sur des ajustements de crédits. Nous avons d’abord des annulations de crédits à la section d’investissement pour 89 096,50 € dont l’annulation comptable de crédits transférés en fonctionnement pour des travaux en régie. Vous savez que nous l’inscrivons en dépenses d’investissement lors du budget puis dans la section de fonctionnement lors de la réalisation. On peut ainsi réduire le virement de la section de fonctionnement à la section d’investissement du même montant. Il n’y a aucun changement sur les recettes de fonctionnement et aucun pour les dépenses de fonctionnement. On a une diminution du virement à la section d’investissement de 89 096,50 € et une augmentation du même montant d’autres crédits. Ils sont liés à un certain nombre d’ajustements. On a essayé de procéder à des transferts de chapitre. On a notamment la remise en état d’un certain nombre d’équipements comme les vestiaires du Petit Bois suite à un incendie et le système solaire des vestiaires du Pont Bordeau suite à du vandalisme.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
9. 2014/161 - ANNULATION DE L’AUTORISATION DE PROGRAMME CRÉDITS DE PAIEMENT DE RÉNOVATION ET EXTENSION DU FOYER CHAVANEAU
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 20 décembre 2013, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l’opération de rénovation et d'extension du foyer Chavaneau en autorisation de programme et de crédits de paiement.
Ce programme étant reporté, il est nécessaire d'annuler l'autorisation de programme correspondante.
Pour mémoire, l'autorisation de programme était de 280 000 € sur la période 2014/2015.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’adopter la délibération d'annulation d’autorisation de programme et de crédits de paiement «Annulation de l’AP/CP de rénovation et extension du foyer Chavaneau ».
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Monsieur LAVIALLE
Nous vous proposons l’annulation de cet AP/CP en raison du report de ce programme.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
36conseil municipal du 19 décembre 2014
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
10. 2014/162 - ANNULATION DE L’AUTORISATION DE PROGRAMME CRÉDITS DE PAIEMENT DRAINAGE DU CIMETIÈRE DE FRÉDEVILLE
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 20 décembre 2013, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l’opération pour le projet de drainage du cimetière de Frédeville en autorisation de programme et de crédits de paiement.
Après des études, il a été trouvé une solution technique faite en régie par les services municipaux pour un coût inférieur. Il est donc nécessaire d'annuler l'autorisation de programme correspondante.
Pour mémoire, l'autorisation de programme était de 550 000 € sur la période 2014/2015.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’adopter la délibération d'annulation d’autorisation de programme et de crédits de paiement «Annulation de l’AP/CP drainage du cimetière Frédeville ».
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Monsieur LAVIALLE
Comme vous le savez, nous allons réaliser des travaux de drainage dans le cimetière de Frédeville. Il s’est avéré à l’issue des études techniques qu’une solution était plus efficace et pour un coût inférieur. N’écoutant que notre responsabilité, nous décidons d’annuler l’autorisation de programme et de crédits de paiement du cimetière de Frédeville.
Monsieur MALLARD
J’espère que ces travaux vont être efficaces car j’ai discuté avec le personnel qui les réalisait et ils avaient quelques doutes quant à l’efficacité de ce drainage.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
37conseil municipal du 19 décembre 2014
11. 2014/163 - ANNULATION DE L’AUTORISATION DE PROGRAMME CRÉDITS DE PAIEMENT DES TRAVAUX D’AMÉNAGEMENT DE LA RUE DE LA GODDE
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 21 décembre 2012, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l’opération de travaux d’aménagement de la rue de la Godde en autorisation de programme et de crédits de paiement.
Ce programme étant reporté, il est nécessaire d'annuler l'autorisation de programme correspondante.
Pour mémoire, l'autorisation de programme était de 925 000 € sur la période 2013/2015.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’adopter la délibération d'annulation d’autorisation de programme et de crédits de paiement «Annulation de l’AP/CP des travaux d’aménagement de la rue de la Godde ».
********************
Monsieur LAVIALLE
C’est un programme reporté dans le cadre de notre plan pluriannuel d’investissement.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
12. 2014/164 - MODIFICATION DE L’AUTORISATION DE PROGRAMME CRÉDITS DE PAIEMENT - CONSTRUCTION D’UNE PISCINE
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 18 novembre 2011, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l’opération d’investissement de la construction d’une piscine en autorisation de programme et de crédits de paiement.
Au vu de l’évolution de ce programme suite aux études du programmiste, les crédits de paiement nécessaires chaque année sont à modifier en fonction des réalisations et du planning à venir.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’adopter la délibération d’autorisation de programme et de crédits de paiement « Modification de l’AP/CP Construction d’une piscine » comme suit :
38conseil municipal du 19 décembre 2014
39conseil municipal du 19 décembre 2014
********************
Monsieur LAVIALLE
Vous connaissez le principe de ces autorisations de programme et de crédits de paiement. On vote une enveloppe globale et on ajuste ensuite les crédits de paiement année par année. L’idée est d’être au plus près de ce que nous pensons pouvoir engager dans l’année. Cela évite de mobiliser comptablement des sommes de manière inutile.
Monsieur THIBERGE
Les travaux de la piscine sont très impressionnants. Je ne pensais que pour un bâtiment très plat, le trou serait aussi important. Il est vrai que je ne suis pas un grand spécialiste de travaux.
Monsieur MALLARD
Je trouve, quant à moi, assez bizarre la hauteur de la grue pour creuser un trou ! Il est vrai que c’est impressionnant.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
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13. 2014/165 - MODIFICATION DE L’AUTORISATION DE PROGRAMME CRÉDITS DE PAIEMENT - RESTRUCTURATION DE L’ÉCOLE JEAN ZAY
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 21 décembre 2012, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter l’opération de restructuration de l’école Jean Zay en autorisation de programme et de crédits de paiement.
Au vu de l’évolution de ce programme, les crédits de paiement nécessaires chaque année sont à modifier en fonction des réalisations et du planning à venir.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’adopter la délibération d’autorisation de programme et de crédits de paiement « Modification de l’AP/CP de restructuration de l’école Jean Zay » comme suit :
Objet / Complément chapitre
dépense
Autorisation
de
programme
Crédits de paiement (en €)
40conseil municipal du 19 décembre 2014
(en €)
AP 2013-
2017 CP 2013 CP 2014 CP 2015 CP 2016 CP 2017
1 350 000 97 007,56 0 80 000 949 392,36 223 600,08 Publicité et études 20 5 000 107,64 4 000 892,36 Mobilier 21 48 500 48 500 Maîtrise d’œuvre
Travaux &
Aménagements
23 1 296 500 96 899,92 76 000 900 000 223 600,08
********************
Monsieur LAVIALLE
Nous avons évoqué tout à l’heure, lors du débat d’orientations budgétaires, le projet de restructuration de l’école Jean Zay de manière à y installer des classes maternelles. Avec cette délibération, nous ajustons les crédits de paiement pour ce projet.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
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14. 2014/166 - MODIFICATION DE L’AUTORISATION DE PROGRAMME CRÉDITS DE PAIEMENT - SUBVENTION D’ÉQUIPEMENT – ZAC DU GRAND HAMEAU
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 1er juillet 2013, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter la subvention d'équipement dans le cadre de la ZAC du Grand Hameau en autorisation de programme et de crédits de paiement.
Au vu de l’évolution de la ZAC, les crédits de paiement nécessaires chaque année sont à modifier en fonction du planning transmis par la SEMDO.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’adopter la délibération d’autorisation de programme et de crédits de paiement « Modification de l’AP/CP Subvention d'équipement – ZAC du Grand Hameau » comme suit :
Objet / Complément chapitre dépense
Autorisation
de
programme
Crédits de paiement
41conseil municipal du 19 décembre 2014
AP 2013-2016 CP 2013 CP 2014 CP 2015 CP 2016
1 150 000 300 000 300 000 0 550 000
Subvention
d’équipement 204 1 150 000 300 000 300 000 0 550 000
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
15. 2014/167 - MODIFICATION DE L’AUTORISATION DE PROGRAMME CRÉDITS DE PAIEMENT - TRAVAUX DE RÉHABILITATION DES TROIS CHÂTEAUX D’EAU
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Par délibération du 27 septembre 2013, la ville de Saint-Jean de Braye a décidé de voter les travaux de réhabilitation des châteaux d’eau en autorisation de programme et de crédits de paiement.
Au vu de l’évolution de ce programme, les crédits de paiement nécessaires chaque année sont à modifier en fonction des réalisations et du planning à venir.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’adopter la délibération d’autorisation de programme et de crédits de paiement « Modification de l’AP/CP travaux de réhabilitation des trois châteaux d’eau » comme suit :
Objet / Complément chapitre dépense
Autorisation
de
programme
Crédits de paiement (HT)
AP 2013-
2017 CP 2013 CP 2014 CP 2015 CP 2016 CP 2017 1 250 000 € 2 387,52 € 17 212 € 329 000 € 521 000,48 € 380 400 € Publicité et études 20 9 600 € 2 387,52 € 2 212 € 4 000 € 1 000,48 € € Maîtrise d’œuvre,
missions SPS, CT 23 65 000 € 15 000 € 25 000 € 20 000 € 5 000 € Travaux &
Aménagements (par
château d’eau)
République 23 280 000 € 200 000 € 80 000 € Fosse belaude 23 520 000 € 100 000 € 420 000 € Verdun 23 375 400 € 375 400 €
********************
Monsieur LAVIALLE
Nous avons évoqué ce sujet lors du débat d’orientations budgétaires du budget de l’eau.
42conseil municipal du 19 décembre 2014
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
16. 2014/168 - BUDGET PRINCIPAL - DÉPENSES D’INVESTISSEMENT – AUTORISATION D’ENGAGER, LIQUIDER ET MANDATER AVANT LE VOTE DU BUDGET 2015
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Le budget primitif 2015 sera voté en février 2015.
Certaines opérations d’investissement doivent démarrer dès janvier de l’année, soit avant le vote du budget primitif du budget principal, pour être menées à leur terme dans les délais requis.
L’article L.1612-1 du Code Général des Collectivités Territoriales permet, dans ce cas, à l'exécutif de la collectivité territoriale, sur autorisation de l'organe délibérant, d’engager, liquider et mandater les dépenses d'investissement, dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l'exercice précédent, non compris les crédits afférents au remboursement de la dette. Pour les dépenses à caractère pluriannuel incluses dans une autorisation de programme ou d'engagement votée sur des exercices antérieurs, l'exécutif peut les liquider et les mandater dans la limite des crédits de paiement prévus au titre de l'exercice par la délibération d'ouverture de l'autorisation de programme ou d'engagement.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’autoriser à engager, liquider et mandater des dépenses d’investissement avant le vote du budget 2015, dans la limite du quart des crédits votés au budget primitif 2014 soit 2 256 100 €.
********************
Monsieur LAVIALLE
Cette délibération et les deux suivantes sont liées au fait que nous choisissons cette année de reporter le vote du budget. Nous le faisions, en effet, traditionnellement au mois de décembre mais nous le présenterons cette année au conseil municipal de février. Il n’en demeure pas moins que la vie continue et qu’il faut qu’un certain nombre de dépenses puissent être mandatées dès le 1er janvier. L’article L. 1612-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, nous donne donc la possibilité, sur autorisation de l’organe de délibérant, de liquider et mandater dans la limite des crédits.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
43conseil municipal du 19 décembre 2014
17. 2014/169 - BUDGET ANNEXE DE L’EAU - DÉPENSES D’INVESTISSEMENT – AUTORISATION D’ENGAGER, LIQUIDER ET MANDATER AVANT LE VOTE DU BUDGET 2015
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Le budget primitif 2015 sera voté en février 2015.
Certaines opérations d’investissement doivent démarrer dès janvier de l’année, soit avant le vote du budget primitif du service de l’eau, pour être menées à leur terme dans les délais requis.
L’article L.1612-1 du Code Général des Collectivités Territoriales permet, dans ce cas, à l'exécutif de la collectivité territoriale, sur autorisation de l'organe délibérant, d’engager, liquider et mandater les dépenses d'investissement, dans la limite du quart des crédits ouverts au budget de l'exercice précédent, non compris les crédits afférents au remboursement de la dette. Pour les dépenses à caractère pluriannuel incluses dans une autorisation de programme ou d'engagement votée sur des exercices antérieurs, l'exécutif peut les liquider et les mandater dans la limite des crédits de paiement prévus au titre de l'exercice par la délibération d'ouverture de l'autorisation de programme ou d'engagement.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’autoriser à engager, liquider et mandater des dépenses d’investissement avant le vote du budget 2015, sans dépasser la limite du quart des crédits votés au budget primitif 2014 pour les opérations suivantes :
AEP rue de la Bissonnerie (2ème tronçon) 87 500 € Bouclage et renforcement rue de la gare 50 000 € Matériel d’exploitation 5 000 €
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
18. 2014/170 - AVANCES SUR LES SUBVENTIONS 2015 AUX ASSOCIATIONS CONVENTIONNÉES
Monsieur CHÉNEAU donne lecture du rapport.
Le budget primitif 2015 étant voté en février 2015, il est nécessaire de garantir le bon fonctionnement des activités associatives dans l’attente du vote du budget primitif 2015.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’accorder une avance dans la limite de 25 % des subventions 2014 aux associations conventionnées suivantes :
44conseil municipal du 19 décembre 2014
Associations Montant de l’avance
SMOC générale 24 025 € SMOC Volley Ball 4 500 € SMOC Tir 3 250 € SMOC Football 8 400 € ABC 7 100 € AS Tamaris 12 000 € ASCA 176 500 € Clin d’œil 37 567 € AML 98 287 € COS 30 536 € Tu connais la nouvelle 3 125 €
********************
Monsieur THIBERGE
Je précise que cela ne préjuge pas du vote de la subvention. Cela correspond à un quart de ce qu’ils ont eu l’année dernière. Nous verrons le vote le moment venu.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
19. 2014/171 - INVOCATION DE LA PRESCRIPTION QUADRIENNALE – RÉAMÉNAGEMENT INTÉRIEUR DES ANCIENS LOCAUX DE LA CASERNE DES POMPIERS
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Vu l’article 1er de la loi du 31 décembre 1968 ;
Vu le marché n°09-30 en date du 19 mars 2009 conclu avec l'entreprise PILORGET MONTEIRO relatif au lot n°7 carrelage/sols souples ;
Vu la liquidation judiciaire de l'entreprise PILORGET MONTEIRO, suivie par l'étude de Me SAULNIER, dont le dossier clos en date du 23 mars 2011 ne permet pas la restitution de la retenue de garantie d'un montant de 936,35 € TTC ;
Considérant que le procès-verbal de réception des travaux date du 27 juillet 2009 ;
Considérant que la prescription quadriennale est, dès lors, acquise au 1er janvier 2015 ;
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
45conseil municipal du 19 décembre 2014
- d’autoriser Monsieur le Maire à invoquer la prescription quadriennale et ainsi conserver la retenue de garantie pour un montant de 936,35 €TTC.
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Monsieur LAVIALLE
Depuis le 27 juillet 2009, date du procès-verbal de réception des travaux, l’entreprise n’a pas donné signe de vie. Nous sommes donc dans l’incapacité de restituer la retenue de garantie.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 30 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
20. 2014/172 - ADHÉSION À L'ASSOCIATION RÉSEAU DES TERRITOIRES POUR L’ECONOMIE SOLIDAIRE (RTES)
Monsieur PEREIRA donne lecture du rapport.
La ville a engagé une démarche en matière d’économie solidaire.
Au plan national, des collectivités ayant conduit des réflexions ou expérimentations similaires ont souhaité se doter d’une structure juridique pour porter leurs travaux communs. Une association loi 1901 regroupant les communes, pays, conseils généraux et régionaux intéressés a été créée.
Cette association dénommée Réseau des Territoires pour l’Economie Solidaire a vocation à :
1. promouvoir les démarches des adhérents pour sensibiliser d’autres territoires à l’économie solidaire ;
2. constituer un lieu-ressource en termes d’information et un lieu appui à la mise en œuvre de projet notamment par la mutualisation des expériences locales et par le développement des démarches et d’outils communs ;
3. contribuer à la formation des élus et des techniciens des collectivités adhérentes ; 4. élaborer une réflexion à partir des pratiques locales pour être force de proposition auprès des pouvoirs publics.
Une charte a été élaborée pour définir les principes partagés par les collectivités adhérentes.
L’appartenance à ce réseau permettrait à la ville de bénéficier d’un appui pour la mise en œuvre de nouvelles actions, ou le suivi d’actions déjà lancées : services de proximité, créations d’activités, commerce équitable…
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’adhérer à l’association “Réseau des Territoires pour l’Economie Solidaire”,
- d’autoriser le Maire ou son représentant à représenter la ville au sein de cette association,
46conseil municipal du 19 décembre 2014
- d’acquitter la cotisation correspondant à cette adhésion, laquelle s’élève à 300 €.
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Monsieur PEREIRA
Nous pensons, comme d’autres communes qui ont promu cette économie solidaire et qui se sont regroupées en association, qu’il est utile pour Saint-Jean de Braye d’adhérer à RTES. Le but est d’exploiter les expériences réalisées dans ces autres communes et de profiter de supports de formation pour les élus voire des personnels. Le cas échéant, cela permettra de promouvoir les expériences réalisées sur notre territoire et d’en faire profiter les autres communes. C’est donc une ressource utile pour le développement de l’économie solidaire.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
21. 2014/173 – VERSEMENT D’UNE SUBVENTION D’ÉQUILIBRE À L’ASSOCIATION ABRAYSIE DÉVELOPPEMENT
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Dans le cadre de la saison estivale, l'association Abraysie Développement a organisé pour la 3ème année consécutive une guinguette au vieux bourg, sur les bords de Loire, du 20 juin au 31 août 2014.
Cette animation a connu cette année encore un vif succès, malgré les intempéries. Elle est devenue un rendez-vous apprécié et attendu des Abraysiens et confirme ainsi sa légitimité dans le paysage estival abraysien.
Au regard du bilan financier fourni par Abraysie Développement, la ville souhaite soutenir la pérennité du projet en participant à l'équilibre financier de cette opération, pour un montant de 13 000 €.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d'autoriser Monsieur le Maire à verser une subvention de 13 000 € à Abraysie Développement. Les crédits seront ouverts sur le budget de l'exercice en cours.
********************
Monsieur LAVIALLE
Pour mémoire, nous avions versé 12 000 € l’année dernière.
Monsieur MALLARD
47conseil municipal du 19 décembre 2014
Comment pouvez-vous nous faire voter une délibération sur un manque à gagner de la guinguette sans que nous ayons vu le bilan financier ? Je demande donc aux élus de la majorité s’ils l’ont vu. On vote quelque chose mais d’où proviennent ces 13 000 € ? La première année, il y avait 13 000 € de déficit, la deuxième 12 000 € et cette année de nouveau 13 000 €. J’ai le programme des animations proposées par la guinguette sur 11 week-ends. On perd plus de 1 200 € par week-end ! Est- ce que cela vient des animations, des frais de personnel ? Comme vous avez le bilan financier, dites- nous d’où viennent ces 13 000 € de déficit. Ce qui serait également intéressant c’est de faire un règlement pour cette guinguette. Le problème rencontré lorsqu’il y a de grosses animations comme les Shadows, c’est qu’il y a énormément de monde. J’étais présent et je l’ai constaté. Il y a beaucoup de personnes qui s’installent à des tables mais qui ne consomment pas. Il devrait donc y avoir un règlement prévoyant que les gens qui se mettent autour des tables soient obligés de consommer. Je me pose une question. En effet, ce soir-là, la serveuse était absente pour des raisons personnelles et ils n’étaient que deux : le responsable et sa femme. Vu le monde, ils ont été obligés d’appeler leurs enfants pour les aider. Je me suis donc demandé comment les choses se seraient passées s’il était arrivé quelque chose aux enfants. Je ne prendrai pas part à ce vote car je ne suis ni contre ni pour. J’aimerais toutefois avoir le bilan afin de savoir d’où vient ce déficit de 13 000 €. Par les temps qui courent nous devons faire attention au budget car c’est quand même l’argent des Abraysiens. Je ne prendrai donc pas part au vote.
Monsieur THIBERGE
J’ai un peu tendance à penser que la réponse est dans les arguments que vous avez donnés. Vous avez dit qu’il y avait beaucoup de monde et c’est un fait. Il est vrai qu'il y a moins de monde quand il pleut. Comme vous l’avez également dit, la guinguette, telle qu’elle a été conçue est un outil d’animation de la ville sur une période où historiquement à Saint-Jean de Braye, il y en avait peu. Vous savez que la moitié de nos concitoyens ne part pas en vacances. C’est le taux national mais on peut penser que nous avons le même à Saint-Jean de Braye. Le moins que l’on puisse dire c’est que vu le nombre de personnes fréquentant la guinguette, on peut dire que « les gens votent avec leurs pieds » pour reprendre une expression chère à Monsieur MIRAS-CALVO ! Comme ce n’est pas une entreprise commerciale, des personnes y assistent sans consommer mais c’est aussi ce qui est sympathique dans la guinguette. C’est ce qui justifie la participation de la commune. C’est dans ce sens-là que vous avez la réponse. Ce n’est pas du business ! C’est un outil d’animation de la commune et de promotion d’activités d’Abraysiens. Je comprends qu’on puisse être contre la promotion d’activités et contre l’animation de la ville. Les animations et la promotion des activités des uns et des autres, tels que des musiciens, des chanteuses, des joueurs, des cyclistes etc. tout cela a un coût. La participation de la ville est donc sur l’animation depuis le départ car cela a toujours été ainsi. Il vous a été dit la même chose en commission mais le bilan n’y a pas été présenté.
Monsieur MALLARD
Ce n’est pas normal !
Madame BAUDAT-SLIMANI
La question nous a été posée probablement différemment et en d’autres termes par Madame TISSERAND. Nous lui avons donc répondu que nous lui donnerions des éléments le soir du conseil municipal. Cela va donc être fait.
Monsieur MALLARD
Je viens donc de découvrir que nous allons avoir le bilan financier ce soir.
Monsieur LAVIALLE
48conseil municipal du 19 décembre 2014
Madame TISSERAND aurait dû vous le dire car la présidente de la commission a rappelé qu’elle s’était engagée à donner les éléments lors du conseil municipal.
Monsieur MALLARD
Monsieur LAVIALLE, je pense qu’il aurait été préférable qu’elle l’ait en commission !
Monsieur LAVIALLE
Probablement mais cela arrive de faire des erreurs. A partir du moment où on s’engage à en parler lors du conseil municipal, on le fait.
Monsieur THIBERGE
Nous notons que Monsieur MALLARD et Madame TISSERAND devraient se parler !
Monsieur LAVIALLE
Je vais donc vous donner les éléments mais je vous les transmettrai également. Avant de donner les chiffres, j’insiste sur le fait que ce n’est pas un déficit comme vous le dites. Ce n’est pas une activité commerciale dont on viendrait combler le déficit. C’est une animation que la ville a souhaité réaliser en la déléguant d’une certaine manière, à la régie interquartiers dont le rôle est de contribuer à la constitution du lien social. L’idée initiale était également de faire de l’insertion. Il est toutefois très difficile sur des contrats de deux mois de faire des contrats d’insertion et il y a très peu d’aides aux postes. Nous proposerons de nouveau l’année prochaine de le faire et une collaboration est envisagée avec le restaurant « Saveurs et talents ». Cela afin de remplir les objectifs d’insertion et d’économie sociale dans le cadre de ce projet. Sur la base des budgets prévisionnels, c’est à peu près les mêmes montants à 1 000 € près. Je vais vous donner les grandes masses. Pour les ventes de prestations, nous sommes à 14 344 € de chiffre d’affaires. Les subventions d’exploitation : il y a 13 000 € demandés à la mairie et l’aide aux postes est de 173 €. Le reste correspond à de petites sommes. Il y a donc un total de produits de 27 677 €. Sur le plan des dépenses, il y a 5 800 € d’achats. Les services extérieurs, essentiellement la rémunération, le cachet de quelques-uns des artistes venant se produire, s’élèvent à 3 500 €. Le gros montant, pour les salaires et traitements, est d’un peu plus de 16 000 € pour les personnes qui interviennent. Il s’agit des salaires bruts, des charges sociales, de la médecine du travail, des œuvres sociales, pour trois mois de fonctionnement.
Monsieur MALLARD
16 000 € pour 11 week-ends ?
Monsieur LAVIALLE
Oui, pour deux personnes, charges sociales comprises.
Monsieur MALLARD
C’est une personne et demie.
Monsieur LAVIALLE
Non, ce sont deux contrats.
Monsieur DELPORTE
49conseil municipal du 19 décembre 2014
Mon intervention portera surtout sur le principe. L’année dernière, à la même époque, nous nous étions un peu étonnés de ce dépassement de 12 000 € et vous nous aviez alors répondu que pour l’année suivante, ils feraient un budget qu’ils présenteront et que nous verrions s’il pouvait être en équilibre. C’est ce qui avait été dit. Je me rends compte que ce soir, on ne nous présente pas un budget mais un compte de résultat. On nous dit qu’il manque 13 000 € pour équilibrer les comptes. Pour moi un budget est tout d’abord un acte de prévision. La prévision veut dire avant. C’est aussi un acte d’autorisation, ce qui veut dire qu’on l’a soumis à quelqu’un qui a dit oui ou non. Je ne suis pas contre le fait qu’ils reçoivent une subvention mais je suppose qu’ils ont fait leur budget fin avril ou même en juin. A ce moment-là, lors d’un conseil municipal, on aurait pu nous soumettre une subvention. Or, là ce qu’on nous demande c’est d’éponger le résultat négatif de 13 000 €. Je n’appelle pas cela une subvention, ni un budget. C’est donc pour cela que je voterai contre.
Monsieur THIBERGE
Vous faites comme si vous n’écoutiez pas mais ce n’est pas grave car je vais me répéter. Le montage est prévu dès le départ. Les crédits étaient d’ailleurs dans le budget primitif de la commune. A cette époque, l’année dernière, nous avions prévu 13 000 € dans le budget de la ville. Excusez-moi mais si cela n’est pas un acte prévisionnel ! Ce n’était pas affecté comme nous le faisons toujours en attendant le bilan de la saison. C’est donc pour cette raison que nous le votons ce soir. Les crédits étaient toutefois prévus. Prenez vos responsabilités mais nous sommes pour la guinguette. Nous pensons qu’il est très important d’avoir un moment d’animation sur le bord de Loire. Il y a d’ailleurs beaucoup de personnes qui y vont alors que certains ne sortent pas forcément. Se retrouver à la guinguette est vraiment un moment sympathique. Nous, nous sommes pour la guinguette et chacun fait ce qu’il veut !
Monsieur MALLARD
Vous dites que vous aviez provisionné 13 000 € mais vous ne trouvez pas bizarre que cela corresponde à leur demande ?
Monsieur THIBERGE
C’est notre participation à l’animation Monsieur MALLARD !
Monsieur MALLARD
Ce n’est pas l’animation qui a coûté 13 000 € ?
Monsieur LAVIALLE
On peut anticiper !
Monsieur MALLARD
Monsieur LAVIALLE, ce qui serait bien, c’est qu’au lieu d’avoir le bilan devant vous nous l’ayons également. Nous serions capables de nous réunir et de le lire.
Monsieur THIBERGE
C’est un scoop !
Monsieur MALLARD
Oui c’est un scoop ! Vous aurez donc appris quelque chose ce soir !
50conseil municipal du 19 décembre 2014
Monsieur THIBERGE
Nous pouvons même vous faire sept photocopies.
Monsieur MALLARD
Faites-le mais faites-le avant le conseil municipal et pas pendant !
Monsieur DELPORTE
Il ne faut pas nous faire un procès d’intention. Je n’ai rien contre l’animation à Saint-Jean de Braye et je n’ai rien contre la guinguette. Je dis simplement que lorsqu’on fait un budget, on le fait avant. Si on demande une subvention, on la demande avant. Nous dire qu’il y avait 13 000 € non affectés pour le cas où, en provision, ce n’était pas vraiment une subvention qui était affectée à ce moment-là à Abraysie Développement.
Monsieur THIBERGE
C’est exactement ce que nous avons fait. Le budget prévisionnel était fait avant. La preuve c’est que dans le budget de la commune, il y avait la participation aux animations prévue pour 13 000 €. Comme tous les ans, nous attendons que le bilan soit fait pour la verser. Il faudra peut-être que pour d’autres associations bénéficiant de subventions municipales importantes de la commune, nous fassions la même chose. Je pense par exemple au comité des fêtes. Il faudrait peut-être attendre les bilans pour les verser car nous aurions peut-être des surprises. Il faut avoir le même discours pour tout le monde car il pourrait y avoir des différences entre les uns et les autres, ce que je ne veux pas croire.
La proposition est adoptée par 26 voix pour, 3 voix contre (Monsieur DELPORTE, Madame TISSERAND, Madame DULONG), 2 abstentions (Monsieur ALCANIZ, Madame GAUTHIER), Monsieur MALLARD et Monsieur BREUILLÉ ne prenant pas part au vote.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
22. 2014/174 - ALIGNEMENT RUE DU PORTEAU – MONSIEUR ET MADAME GRAVEREAU
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
Dans le cadre de la régularisation foncière des alignements de la rue du Porteau, le conseil municipal du 28 septembre 2012 avait acté l’acquisition à l’euro symbolique de la parcelle cadastrée BX n°790 d’une superficie de 21 m² appartenant à Monsieur et Madame GRAVEREAU.
Lors de la préparation de l’acte notarié et suite à la consultation du bureau des Hypothèques, il s’avère que cette parcelle est grevée de deux inscriptions. En effet, les propriétaires ont des hypothèques en cours dans deux établissements de crédits qui ont accepté la levée partielle d'hypothèques sans paiement.
La mainlevée de ces inscriptions suppose l’établissement d’actes notariés dont les frais s’élèvent à 440 euros.
51conseil municipal du 19 décembre 2014
Le prix de la présente vente ayant lieu moyennant l'euro symbolique, la ville souhaite se prévaloir de l'article R2241-7 du Code Générale des Collectivités Territoriales, qui dispense la commune de l’accomplissement des formalités de purge lorsque le bien est destiné à entrer dans le domaine public et que son prix de vente n’excède pas 7 700 euros.
Vu la délibération n°2012/108 approuvant l’acquisition de la parcelle cadastrée section BX n°790,
Considérant qu’il y a lieu de délibérer afin de dispenser la commune des frais de mainlevée,
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- de décider qu’il y a lieu de dispenser le maire de procéder à l’accomplissement des formalités de purge des privilèges et hypothèques dans le cadre de l’acquisition à l’euro symbolique de la parcelle cadastrée section BX n°790 sise rue du Porteau,
- d’autoriser Monsieur le Maire à signer tous les documents relatifs à cette acquisition.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
23. 2014/175 - CESSION / ÉCHANGE D’UN TERRAIN DE VOIRIE 81 RUE JULIETTE DROUET – MONSIEUR OLIVIER FOLLAIN
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
Monsieur Olivier FOLLAIN, domicilié 55 rue de la Griffonnerie à Saint-Jean de Braye (45800), a acquis récemment un terrain à bâtir cadastré section BV n°189 situé à l’angle de la rue Juliette Drouet et de l’allée de la Marjolaine pour y faire construire une maison individuelle.
Lors du bornage du terrain, il est apparu que celui-ci empiète sur le trottoir actuel et à l’inverse, une bande d’espace vert subsisterait dans le domaine public le long de l’allée de la Marjolaine, avec un décroché par rapport à l’alignement de la parcelle contiguë.
Il y a donc lieu de régulariser la délimitation de ce terrain par rapport à la voirie par un échange de terrains.
Afin de permettre la réalisation de cette opération, la ville doit céder à l’acquéreur une partie du domaine public, d’une superficie totale de 105 m², et recevoir en échange deux parcelles issues de la parcelle BV n°189, d’une superficie totale de 6 m².
France Domaines a remis son estimation le 9 septembre 2014 au prix de 5 € le m². L’échange se fera donc moyennant une soulte de 495 euros en faveur de la commune.
La parcelle appartenant au domaine public doit au préalable être déclassée afin de pouvoir être cédée à Monsieur FOLLAIN.
Les frais de géomètre et les frais d’acte notarié seront à la charge de l’acquéreur.
52conseil municipal du 19 décembre 2014
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,
Vu le Code Général de la Propriété des Personnes Publiques,
Considérant qu’il convient de régulariser la délimitation de la parcelle de Monsieur FOLLAIN,
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- de décider le déclassement du domaine public pour une surface de 105 m², en nature d’espace vert, située allée de la Marjolaine, dans le domaine privé communal,
- d’accepter la cession d’une partie du domaine public, située allée de la Marjolaine, d’une superficie de 105 m², à Monsieur Olivier FOLLAIN, domicilié 55 rue de la Griffonnerie à Saint-Jean de Braye (45800), et l’acquisition par la commune des deux parcelles issues de la parcelle BV n°189 d’une contenance globale de 6 m² moyennant une soulte de 495 euros (quatre cent quatre-vingt-quinze euros),
- d’autoriser Monsieur le Maire à signer tous les actes relatifs à la cession dudit terrain,
- de dire que les parcelles acquises par la commune seront incorporées au domaine public communal.
********************
Monsieur MALINVERNO
Cette délibération vient à la suite d’une vente à Monsieur FOLLAIN, par un privé, d’un terrain dont tout le monde pensait qu’il appartenait à la commune, notamment les riverains. La commune l’entretenait d’’ailleurs comme un espace vert. Nous allons donc faire une double économie puisque nous n’aurons plus à l’entretenir et que cela nous rapporte aussi de l’argent. Lorsque nous avons travaillé sur la cession, nous nous sommes aperçus qu’une partie avait été passée dans le domaine public. Il était donc pertinent de s’organiser avec Monsieur FOLLAIN pour construire le périmètre de son terrain, maintenir le domaine public voire améliorer la sortie des riverains. C’est pour cette raison que, comme vous pouvez le voir sur le plan, on coupe un petit morceau pour faciliter les passages. Il s’agit donc de faire une cession et un échange de terrain.
Monsieur THIBERGE
Monsieur l’adjoint au maire en charge des finances aura remarqué l’effort de monsieur l’adjoint au maire en charge de l’aménagement, pour une recette estimée à 495 €. Ce qui est rare !
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
53conseil municipal du 19 décembre 2014
24. 2014/176 - RÉGULARISATION D’UN ALIGNEMENT – RUE DE ROCHE – MONSIEUR JEAN MERET
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
La ville procède à la régularisation foncière, auprès de leurs propriétaires, des alignements de parcelles rue de Roche.
A cette occasion, elle a sollicité Monsieur Jean MERET, domicilié 28 rue de la Gare 45800 Saint-Jean de Braye, propriétaire d’une parcelle cadastrée section BW n°291, d’une superficie de 19 m² frappée d’un alignement de fait, et pour laquelle il est nécessaire de régulariser le transfert de propriété au compte de la ville.
Par promesse signée le 28 octobre 2014, Monsieur Jean MERET a accepté la cession à l’euro symbolique.
Les frais d’acte notarié sont à la charge de la ville.
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,
Vu le Code Général de la Propriété des Personnes Publiques,
Considérant qu’il y a lieu de régulariser l’alignement de la rue de Roche,
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’approuver l’acquisition, à l’euro symbolique, de la parcelle cadastrée section BW n°291, sise rue de Roche et d’une superficie de 19 m² appartenant à Monsieur Jean MERET, domicilié 28 rue de la Gare 45800 Saint-Jean de Braye
- de dire que les frais d’acte notarié sont à la charge de la ville,
- d’autoriser Monsieur le Maire à signer tous les documents relatifs à cette acquisition,
- de décider du classement de ladite parcelle dans la voirie publique communale rue de Roche.
********************
Monsieur MALINVERNO
Cette délibération et les suivantes portent sur des alignements faits à l’occasion des travaux réalisés rue de Roche, accompagnés par l’agglomération.
Madame MARTIN-CHABBERT
Les biens sont-ils grevés d’une hypothèque ?
Monsieur MALINVERNO
Nous le vérifierons lorsque nous travaillerons avec les notaires. Je vais vérifier le prénom de Monsieur MERET. En effet, je connais Daniel, Joseph, Michel mais pas Jean.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
54conseil municipal du 19 décembre 2014
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
25. 2014/177 - RÉGULARISATION D’UN ALIGNEMENT – RUE DE ROCHE – SCI DU 28 RUE DE ROCHE
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
La ville procède à la régularisation foncière, auprès de leurs propriétaires, des alignements de parcelles rue de Roche.
A cette occasion, elle a sollicité la SCI du 28 rue de Roche, propriétaire des parcelles cadastrées section BX n°638 & 639 d’une superficie totale de 203 m² frappées d’un alignement de fait, et pour laquelle il est nécessaire de régulariser le transfert de propriété au compte de la ville.
Par courrier en date du 3 octobre 2014, la SCI du 28 rue de Roche, représentée par Monsieur François PARIS et domiciliée 49 allée de Limère 45160 Ardon, a accepté la cession moyennant la somme de 1 015 euros.
Les frais d’acte notarié sont à la charge de la ville.
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,
Vu le Code Général de la Propriété des Personnes Publiques,
Considérant qu’il y a lieu de régulariser l’alignement de la rue de Roche,
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- de décider l’acquisition, moyennant le prix de 1 015 euros (mille quinze euros), des parcelles cadastrées section BX n°638 et 639, sise rue de Roche, d’une superficie totale de 203 m² appartenant à la SCI du 28 rue de Roche, représentée par Monsieur François PARIS, domiciliée 49 allée de Limère 45 160 Ardon,
- de dire que les frais d’acte notarié sont à la charge de la ville,
- d’autoriser Monsieur le Maire à signer tous les documents relatifs à cette acquisition,
- de décider du classement de ladite parcelle dans la voirie publique communale rue de Roche.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
55conseil municipal du 19 décembre 2014
26. 2014/178 - RÉGULARISATION D’UN ALIGNEMENT – RUE DE ROCHE – VALLOGIS
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
La ville procède à la régularisation foncière, auprès de leurs propriétaires, des alignements de parcelles rue de Roche.
A cette occasion, elle a sollicité la société VALLOGIS, dont le siège est à Orléans (45007), 24 rue du Pot de Fer, propriétaire d’une parcelle cadastrée section BW n°349 d’une superficie de 360 m² frappée d’un alignement de fait, et pour laquelle il est nécessaire de régulariser le transfert de propriété au profit de la ville.
Par courrier en date du 8 octobre 2014, VALLOGIS a accepté la cession à l’euro symbolique.
Les frais d’acte notarié sont à la charge de la ville.
Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,
Vu le Code Général de la Propriété des Personnes Publiques,
Considérant qu’il y a lieu de régulariser l’alignement de la rue de Roche,
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’approuver l’acquisition, à l’euro symbolique, de la parcelle cadastrée section BW n°349, sise rue de Roche, d’une contenance de 360 m², appartenant à VALLOGIS, dont le siège est à Orléans (45007), 24 rue du Pot de Fer,
- de dire que les frais d’acte notarié sont à la charge de la ville,
- d’autoriser Monsieur le Maire à signer tous les documents relatifs à cette acquisition,
- de décider du classement de ladite parcelle dans la voirie publique communale rue de Roche.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
27. 2014/179 - DIVISION DE LA RÉSERVE FONCIÈRE 96BIS RUE D’AMBERT
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
Par délibération en date du 27 septembre 2013, la ville a accepté la cession de la totalité de la parcelle cadastrée section AD n°153 à la société AGEM’S IMMO en vue de réaliser un hôtel d’entreprise. Ce dernier a reçu l’assentiment de la ville par son concept innovant, sa qualité architecturale et la création d’emplois générés par l’implantation de nouvelles entreprises. Il s’intègre entre le secteur industriel de la commune et, de l’autre côté de la rue d’Ambert sur Orléans, le secteur d’habitat. Le projet s’articule autour d’un pôle d’activités tertiaires, artisanales et de services.
56conseil municipal du 19 décembre 2014
Depuis, l’AgglO a pris connaissance de ce projet et envisage d’acquérir le bâtiment existant afin de le réhabiliter et de déplacer la pépinière d’entreprise située avenue Pierre et Marie Curie. La société AGEM’S IMMO et la ville ont donc suspendu la cession totale envisagée par délibération. Le bâtiment serait donc cédé à l’AgglO et les terrains à bâtir à la société AGEM’S IMMO.
Il est envisagé de diviser le terrain comme suit (voir plan ci-joint) :
- lot n°1, d’une contenance de 775 m² environ en terrain à bâtir,
- lot n°2, d’une contenance de 2 732 m² environ avec le bâtiment existant, - lot n°3, d’une contenance de 6 338 m² environ en terrain à bâtir,
- lot n°4, d’une contenance de 656 m² environ en terrain à bâtir.
Les lots 1, 3 et 4 seront cédés à la société AGEM’S IMMO et le lot 2 à l’AgglO.
Aussi, dès que les terrains auront fait l’objet d’une division parcellaire, la délibération de cession de la réserve foncière prise par la ville de Saint-Jean de Braye en date du 27 septembre 2013 fera l’objet d’une modification.
En application de l’article L.442-1 du code de l’urbanisme, cette division constitue un lotissement (division en propriété d’une unité foncière ayant pour objet d’en détacher un ou plusieurs lots destinés à être bâtis). En l’absence d’espaces communs, elle est soumise au dépôt d’un dossier de déclaration préalable conformément à l’article R.421-23 du code de l’urbanisme.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code général de la propriété des personnes publiques,
Vu le code de l’urbanisme,
Vu la délibération n°2013/119 en date du 27 septembre 2013,
Considérant que la société AGEM’S IMMO s’est porté acquéreur des lots 1, 3 et 4 issus de la parcelle cadastrée section AD n°153,
Considérant qu’il est nécessaire de déposer une déclaration préalable pour diviser la parcelle cadastrée section AD n°153 constituant l’unité foncière,
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’autoriser Monsieur le Maire à déposer un dossier d’autorisation d’urbanisme pour la division de la parcelle cadastrée section AD n°153 en 3 lots à bâtir et un lot bâti.
********************
Monsieur MALINVERNO
Le travail sur le 96bis rue d’Ambert avance et la bonne nouvelle est que l’agglomération vient également s’installer sur ce site. L’agglomération acquiert le bâtiment principal où sera transférée la pépinière d’entreprises actuellement située avenue Pierre et Marie Curie. Les autres terrains vont être acquis par AGEM’S IMMO pour y construire un hôtel d’entreprises. Il s’agit donc, avec cette délibération, d’organiser la division de cette réserve foncière que nous allons vendre.
Monsieur DELPORTE
Pourrions-nous avoir la date de la transaction prévue avec l’AgglO ? Nous avons voté le budget de l’AgglO hier soir et en regardant attentivement le budget annexe « pépinière » je n’ai rien vu à ce sujet.
Monsieur THIBERGE
57conseil municipal du 19 décembre 2014
C’est dans le projet d’AgglO mais nous ne connaissons pas la date. Nous sommes en train de nous mettre d’accord, si nous y arrivons, sur le prix.
Monsieur MALLARD
Est-ce que certains bâtiments ne sont pas déjà destinés à une pépinière d’entreprises ?
Monsieur LAVIALLE
Le projet initial est un projet entièrement privé, avec AGEM’S IMMO. Il y avait deux sous- programmes : dans le bâtiment un hôtel d’entreprises avec la mutualisation et autour des ateliers pour des artisans. Le seul changement est qu’on a sollicité l’AgglO. En effet, le service développement économique a eu l’idée de le faire car c’est dans une zone d’activités adossée à la friche ALSTOM. Cela va leur revenir dans le cadre de la communauté urbaine et le développement économique est une compétence qui va devenir exclusive. Nous les avons donc sollicités en leur disant qu’il pourrait être intéressant qu’ils nous aident à monter cet hôtel d’entreprises. Nous avons ainsi suggéré l’idée qu’ils transfèrent la pépinière d’entreprises. La pépinière sera dans le bâtiment principal et autour ce sera pour des personnes qui ont besoin de locaux ou d’ateliers. C’est toutefois la même logique. C’est un intermédiaire entre une pépinière gérée par Orléans pépinière et quelqu’un qui prendrait son envol. Une des difficultés de la pépinière d’entreprises de Saint-Jean de Braye, outre qu’elle est la plus ancienne de l’agglomération et qu’il faudra probablement la rénover, c’est qu’il y a un taux de remplissage très élevé et un taux de rotation très faible. Il y a des gens qui restent au-delà de ce qu’ils devraient rester car ils ne trouvent pas de locaux adaptés. Ils ne trouvent pas de solution où ils auraient des locaux qui ne soient pas en pépinière mais où ils continuaient d’être dans un collectif avec des services mutualisés. C’est donc l’offre que AGEM’S IMMO veut proposer.
Monsieur MALLARD
Il va donc y avoir deux propriétaires différents : l’AgglO pour la pépinière d’entreprises et AGEM’S IMMO. Est-ce que cela va marcher ?
Monsieur LAVIALLE
Nous pensons effectivement que cela va marcher. Je parlais tout à l’heure, dans le débat d’orientations budgétaires, de coopération, je trouve que c’est l’exemple type d’une coopération entre une commune, une intercommunalité et un opérateur privé, autour du développement économique. Les trois parties discutent depuis quelques mois autour de ce projet. Cela va donc fonctionner. C’est aussi une manière de rendre le projet pérenne et finalement tout le monde y trouve son intérêt. L’agglomération a rénové dans le précédent mandat la pépinière de Saint Jean de la Ruelle pour un coût non négligeable. Avec le service développement économique de la ville de Saint-Jean de Braye, nous lui avons fait comprendre qu’elle avait plus intérêt à acheter un bâtiment dans une zone industrielle, à un endroit plus adapté, et transférer la pépinière d’entreprises plutôt que de rénover l’existant à l’ancienne pépinière. Cela nous permettra de récupérer le foncier dont nous sommes toujours propriétaires pour l’actuelle pépinière de Saint-Jean de Braye. Ce sera probablement à terme des recettes pour la collectivité. L’idée est de jouer sur la complémentarité entre les deux projets. Le lot n°1 est un projet de micro-crèche qui a un calendrier un peu plus serré que celui de AGEM’S IMMO et a préféré avoir directement un accès pour démarrer rapidement. Vous savez que c’est une micro-crèche que la commune a aidée à s’installer dans l’école Château Foucher.
Monsieur MALINVERNO
Je veux juste dire que lors du conseil d’AgglO hier soir, nous avons parlé des pépinières d’entreprises. Nous avons notamment évoqué les taux de rotation et la destination de ces entreprises quand elles quittaient ces pépinières. Nous avons vu, pas seulement sur Saint-Jean de Braye, qu’un certain nombre allait s’installer en dehors du département. Une des raisons pour laquelle ces entreprises le font, est qu’elles ne trouvent un mode intermédiaire sur l’agglomération entre la pépinière et la pleine liberté. L’hôtel d’entreprises va précisément offrir cet intermédiaire. Cela va donc accroître le taux
58conseil municipal du 19 décembre 2014
d’entreprises qui, en sortant de la pépinière, resteront dans le Loiret et en particulier dans l’agglomération. Je trouve cela assez intéressant.
Monsieur DELPORTE
J’ai bien lu le compte-rendu d’activités d’Orléans pépinières de 2013. La pépinière de Saint- Jean de Braye ne coûte pratiquement rien à Orléans pépinières. On n’y fait pas de travaux et cela rapporte de l’argent et il y a beaucoup de monde à l’intérieur. Je voudrais quand même être certain d’une chose. Lorsqu’ils disent qu’ils vont nous acheter une partie du 96bis rue d’Ambert, est-ce qu’ils ont vraiment prévu de le financer ? Je me méfie toujours avec les intercommunalités. On va peut-être nous dire que c’est de la mise à disposition. Lorsqu’il y a eu le transfert des compétences, ils ont récupéré la pépinière de Saint-Jean de Braye et cela ne leur a pas coûté un centime ! Depuis, ils encaissent les recettes sur le budget annexe Orléans pépinières.
Monsieur LAVIALLE
Il faut bien sûr rester vigilant. Ils ont effectivement évoqué l’idée de la mise à disposition mais cela poserait des problèmes juridiques importants. Si la commune de Saint-Jean de Braye restait propriétaire de l’immeuble, qui serait mis à disposition de l’agglomération et que celle-ci vienne y faire un million de travaux pour la rendre habitable par une pépinière, la valeur vénale du bien augmenterait considérablement. De leur point de vue, ils préfèrent acheter et être maîtres chez eux. C’est inscrit dans le projet d’AgglO. Comme ils affichaient leur volonté de requalifier les friches industrielles, nous leur avons dit que c’était le premier acte d’une réqualification d’une friche industrielle. C’est un bâtiment économique historique et il y a derrière toute la friche ALSTOM dans le parc Archimède dont le foncier est porté par le Conseil Départemental. L’AgglO a laissé le Conseil Départemental acquérir ces friches au moment où il pensait y installer les Rapides du Val de Loire. Cela ne s’est finalement pas fait. Nous avons donc dit à l’AgglO qu’il y avait la possibilité de tout un programme puisqu’il y a 8 hectares derrière de friche industrielle. Nous comptons, pour l’étape suivante, travailler là aussi en coopération avec l’AgglO, même si la compétence va lui être transférée complètement, pour qu’il y ait un projet intelligent sur l’ensemble des 8 hectares.
Monsieur MALLARD
Pour terminer, je dirais que ce 96bis rue d’Ambert a fait beaucoup parler, a coûté bien cher et j’espère que nous allons nous en séparer car apparemment, cela n’est pas encore fait.
Monsieur DELPORTE
Je voulais revenir sur cette affaire et dire qu’il convient d’être très prudent avec l’agglomération. En effet, par le biais des mises à disposition, on peut se faire tromper. Je ne citerai que l’exemple des ordures ménagères dont la compétence a été transférée en 2002. La ville de Saint-Jean de Braye avait acheté une benne à ordures ménagères en 2000 et une autre en 2001 qu’il a fallu mettre à disposition de l’AgglO au 1er janvier 2002. La mise à disposition n’impliquait pas le transfert de propriété. Toutefois, l’AgglO a fait changer les cartes grises et lorsqu’il a fallu réformer ces bennes au bout de 10 ans, on a proposé à la mairie de Saint-Jean de Braye de les reprendre. Le fait de changer les cartes nous aurait coûté plus cher que ce qu’on pouvait en obtenir comme reprise auprès de RVI pour acheter une camionnette !
Monsieur THIBERGE
Nous en avons vendu une 5 000 € sur Webenchères.
Monsieur LAVIALLE
59conseil municipal du 19 décembre 2014
Je suis tout à fait d’accord pour suivre vos conseils de prudence mais ce n’est pas vraiment comparable car ce n’est pas un transfert dans le cadre d’un transfert de compétences. C’est une transaction immobilière. Si on ne veut pas vendre, on peut ne pas le faire. Je ne suis pas complètement d’accord avec votre diagnostic. A certains moments, il faut être capable de faire des réserves foncières et à d’autres moments capable de faire du portage de bâtiments. Nous avons dans le cœur d’une zone industrielle, un bâtiment économique historique que nous avons maîtrisé. Nous allons finir par y faire du développement économique. Cela a pris du temps mais c’est parce que cela prend du temps de construire ce genre de projet. Cela ne nous a pas coûté des fortunes mais uniquement les intérêts sur l’emprunt. Je vous rappelle que nous avons débloqué le projet lorsque nous avons commencé à imaginer que le but n’était pas uniquement d’avoir acheté pour vendre. Nous avions acheté pour porter un projet économique. Nous avons toujours refusé l’idée qu’on pouvait y faire autre chose que du développement économique au regard de la proximité avec la zone industrielle. L’idée n’était pas de se débarrasser du bien. A partir du moment où il y a un projet, la commune a tout intérêt à le faciliter y compris du point de vue des conditions de vente. Nous avions prévu une vente avec paiement en trois temps et nous avons toujours cette idée. Nous ferons pareil avec l’agglomération. Nous ne lui braderons pas le montant mais nous ferons le nécessaire pour que le projet aille au bout car nous pensons que c’est tout à fait pertinent économiquement. C’est la démonstration que l’on peut faire du développement économique endogène en fixant les entreprises afin qu’elles puissent imaginer leur trajectoire de développement sur le territoire. Elles peuvent commencer dans les pépinières, continuer dans le village d’entreprises puis aller ensuite dans la zone industrielle ou ailleurs.
Monsieur DELPORTE
Vous avez dit que deux bennes à ordures ménagères ce n’est pas cher mais cela représentait quand même à l’époque 2 300 000 F.
Monsieur THIBERGE
Nous avons vendu la dernière 5 000 €. C’était donc plus que le prix de la carte grise.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
28. 2014/180 - ECHANGE DE VOIRIE ENTRE LE DÉPARTEMENT DU LOIRET, LA COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION ORLÉANS VAL DE LOIRE ET LA COMMUNE DE SAINT-JEAN DE BRAYE – CLASSEMENT/DÉCLASSEMENT DES VOIES – DÉLIBÉRATION COMPLÉMENTAIRE À LA DÉLIBÉRATION DU CONSEIL MUNICIPAL DU 20 DÉCEMBRE 2013
Monsieur GUINET donne lecture du rapport.
Le Département d’une part, les communes et la Communauté d’agglomération Orléans Val de Loire d’autre part, souhaitent clarifier les responsabilités de chaque collectivité sur le territoire de l’agglomération Orléans Val de Loire, et supprimer les contraintes de superposition de gestion dans le cadre de projets d’aménagement (y compris ceux du tramway lignes 1 et 2).
Il a été défini entre le Département et l’AgglO, dans une convention d’intention d’échange de voiries en date du 26 novembre 2013, un projet de transfert généralisé portant sur les voies pénétrantes en contrepartie des voies tangentielles.
60conseil municipal du 19 décembre 2014
Les objectifs prioritaires recherchés sont une plus grande lisibilité des itinéraires pour l’usager de la route ainsi qu’une répartition plus cohérente des compétences et des responsabilités entre les collectivités.
En effet, les principaux enjeux de cet échange sont les suivants :
- éviter les difficultés administratives liées à la superposition de gestion en agglomération - clarifier la situation de chacune des collectivités concernant l’investissement ou l’entretien des voiries ou ouvrages, notamment pour ce qui concerne les projets urbanistiques ou sécuritaires engagés par la Communauté d’agglomération sur des routes actuellement départementales, ainsi que pour la répartition des activités en terme d’exploitation des voies (notamment leur traitement hivernal) ;
- hiérarchiser et simplifier le réseau en organisant le maillage routier et faciliter le guidage des usagers.
La convention a pour objet de définir les conditions de transfert de domanialité des voies définies à l’article 2 de la présente convention, entre le Département, l’AgglO et la ville, à savoir :
- fixer la nature juridique et administrative du transfert des emprises, ainsi que les conditions générales s’attachant à celui-ci ;
- préciser la nature des biens, ouvrages et installations entrant dans le champ de la présente convention ;
- définir les responsabilités, obligations et charges des parties en matière d’exploitation, d’entretien, de maintenance et de renouvellement des ouvrages.
Ainsi, il devient nécessaire de préciser les charges de chacune des parties concernant l’entretien et la gestion ultérieurs des voiries transférées. La convention a donc été modifiée afin de répondre au mieux à ces objectifs.
De plus, cette convention par elle-seule n’opérant pas transfert de domanialité, il revient au conseil municipal de se prononcer sur le classement/déclassement des voiries transférées. Le Département, la commune de Saint-Jean de Braye doivent délibérer de façon concordante.
Le périmètre du transfert est le suivant :
Devient domaine public routier communal
d’intérêt communautaire :
RD 2152 (Faubourg de Bourgogne, avenue
Charles Péguy (de la rue du Port St Loup à
la RD 2153), avenue du Capitaine Jean,
avenue de la Paix, avenue du Général
Leclerc, Avenue de Verdun) de la rue
Jousselin à la RD 2060
Le plan du transfert est annexé à la présente délibération, ainsi que le nouveau projet de convention.
Ceci étant exposé,
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le code général de la propriété des personnes publiques,
Vu les délibérations n°4213 du conseil de communauté du 23 mai 2013 et n°E09 du 19 juillet 2013 de la commission permanente du Conseil général du Loiret portant approbation d’une convention d’intention d’échange de voiries entre le Département du Loiret et la Communauté d’agglomération Orléans Val de Loire,
Vu l’avis de la commission compétente
61conseil municipal du 19 décembre 2014
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’approuver la nouvelle version de la convention d’échange de voiries à passer avec le Département du Loiret et la Communauté d’agglomération Orléans Val de Loire, portant transfert de domanialité ;
- d’autoriser Monsieur le Maire à accomplir toutes les formalités nécessaires et notamment signer ladite convention ;
- d’approuver le classement dans le domaine public routier communal la section de route départementale RD 2152 (Faubourg de Bourgogne, avenue Charles Péguy (de la rue du Port St Loup à la RD 2153), avenue du Capitaine Jean, avenue de la Paix, avenue du Général Leclerc, Avenue de Verdun) de la rue Jousselin à la RD 2060 ;
Ces sections de voiries ainsi transférées deviennent domaine public routier communal d’intérêt communautaire.
********************
Monsieur GUINET
C’est une délibération complémentaire à une autre délibération prise en décembre 2013. L’objet de cette délibération était des échanges de voirie entre le Département et l’agglomération orléanaise. Le Département reprenait la gestion de toute la tangentielle et en contrepartie l’AgglO reprenait la gestion d’un certain nombre de pénétrantes en ville. Pour ce qui concerne Saint-Jean de Braye, il s’agissait de toute la départementale 2152 allant de la rue Jousselin à la tangentielle. La délibération de décembre 2013 prévoyait les modalités techniques : l’entretien, la viabilité hivernale etc. mais pas le transfert de domanialité. Sachant que l’agglomération n’a pas de voirie propre, elle gère des voiries communales d’intérêt communautaires, les services juridiques ont souhaité repréciser le transfert de domanialité. Pour Saint-Jean de Braye, il s’agit de la RD 2152 depuis la rue Jousselin, c’est-à-dire tout le faubourg Bourgogne ; d’une petite partie de la rue Charles Péguy ; de la RD 2153 peu connue qui est la partie en impasse de la 2152 à côté du magasin Simply Market ; de l’avenue du Capitaine Jean ; de l’avenue de la Paix ; de l’avenue du Général Leclerc et de l’avenue de Verdun.
Monsieur DELPORTE
J’ai une remarque car dès que l’agglomération est partie prenante, je fais toujours très attention. Nous allons récupérer des voiries importantes, qu’on pourrait rétrocéder à l’agglomération dans le cadre de la communauté urbaine dès le 1er janvier 2017. A ce moment-là, comme il y aura transfert de compétences, il y a une estimation de l’entretien de ces voiries. Nous risquons donc d’avoir quelque chose à payer ou d’avoir un retrait sur notre attribution de compensation. Je suis toujours assez tiède pour ces transferts de voirie. Je trouvais qu’elles étaient bien comme elles étaient !
Monsieur THIBERGE
Vous allez bientôt être pire que nous Monsieur DELPORTE ! Avec raison d’ailleurs !
Monsieur MALINVERNO
Je vais rassurer Monsieur DELPORTE. Comme le Maire l’a expliqué tout à l’heure, lors du passage en communauté urbaine en 2017, dans les transferts de compétences automatiques il y aura la voirie. Ce sera donc clair car ils auront toutes les voiries. Vous disiez à l’instant que vous étiez très 62conseil municipal du 19 décembre 2014
inquiet chaque fois qu’on prononce le nom de l’AgglO, je suis donc très surpris. En effet, à l’agglomération vous votez toutes les délibérations présentées par le président.
Monsieur THIBERGE
Il n’y a pas de frais pour la commune. Monsieur GUINET peut confirmer qu’ils sont tous pris en charge par l’agglomération. La ville n’a aucun frais sur ces voiries. Elle les intègre dans son domaine public car juridiquement elle n’a pas le choix de faire autrement. Cela intégrera le domaine public de l’agglomération avec la communauté urbaine puisque c’est effectivement une compétence obligatoire.
Monsieur GUINET
Dans le cadre du projet d’AgglO, l’avenue de Verdun, par exemple, a été demandée en réaménagement urbain. Je ne sais si cela sera retenu car ce sont des enveloppes globales. Il est possible qu’un jour, on ait le réaménagement de cette avenue par l’agglomération. De plus, des tronçons avaient été remis à neuf par le Département, comme par exemple celui allant du Coin Buffet au Pont Bordeau.
Monsieur DELPORTE
Dans un transfert de compétences, il y a toujours une estimation du prix de ce qu’elle coûtait. Lorsqu’on a transféré le parc des Châtelliers, par exemple, il y a eu une estimation. Si nous avons gardé la zone Achimède c’est parce que son coût de transfert serait exorbitant. On nous demanderait pratiquement de la remettre à neuf avec des coûts d’entretien importants. Il y avait par exemple le remplacement d’un candélabre ou la réfection de la chaussée tous les 10 ans. Si on récupère ces voiries et si on les transfère après à la communauté urbaine, on nous demandera quand même de chiffrer le coût de ce transfert.
Monsieur THIBERGE
C’est pour partie vrai. Ce n’est pas vrai pour la partie couche de roulement car c’est déjà l’agglomération qui le paye. En revanche, c’est vrai pour l’éclairage public et le balayage, les accessoires de voirie ou l’eau pluviale. Cela fera, cependant, partie des discussions générales que nous aurons sur les transferts à la communauté urbaine. Ce n’est donc pas tellement lié à cela mais plus au transfert de compétences et en particulier à celles que la ville a gardées sur les voiries gérées par l’agglomération. Il y a l’éclairage public, le balayage et l’eau pluviale. Quand cela sera transféré à l’agglomération, nous transférerons la compétence et il y aura une évaluation du coût sur le budget de la ville. Il y aura donc un transfert du budget de la ville sur le budget de l’AgglO, pour les recettes et, je l’espère, des dépenses également. Je l’espère parce que cela n’a pas été le cas. La ville a été grugée par l’AgglO pour l’assainissement. J’ai dit plusieurs fois à Monsieur DELPORTE que ce qu’il avait dit dans le mandat 2001-2008 et qu’il nous a répété par la suite, est exactement ce que Jean-Pierre LAPAIRE disait avant 2001. Aujourd’hui, pour l’assainissement, je rappelle toujours à l’AgglO que nous avions une hydro-cureuse et une équipe à temps plein qui assurait l’entretien de nos réseaux alors qu’aujourd’hui nous n’avons que nos yeux pour pleurer ! Il n’y a, actuellement, que 5 % de nos réseaux qui sont entretenus. Il y a eu un peu plus l’année dernière car nous sommes montés à environ 10 % pour l’eau pluviale, comme vous l’avez vu dans le dernier rapport d’activité du service assainissement lors d’un précédent conseil. Nous avons donc raison d’être méfiants les uns et les autres !
Monsieur DELPORTE
Vous dites que je vote tout à l’AgglO actuellement mais de 2001 à 2008, il y a pas mal de délibérations pour lesquelles je me suis abstenu ou j’ai voté contre. On n’est jamais trop prudent. Je me rends compte qu’être vertueux ne paye pas. En effet, lorsque nous avons transféré l’assainissement à l’AgglO, nous avons transféré 97 % de réseau séparatif pour 3 % de réseau unitaire et pratiquement pas d’emprunt affecté. En revanche, les autres communes de l’agglomération s’étaient dépêchées d’emprunter pour pouvoir transférer les emprunts sur le budget annexe assainissement de l’agglomération !
63conseil municipal du 19 décembre 2014
Monsieur THIBERGE
La vertu ne paye pas, je ne peux que le regretter et cela m’attriste profondément !
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 23 décembre 2014
29. 2014/181 - INCORPORATION DANS LE DOMAINE COMMUNAL DES BIENS VACANTS SANS MAÎTRE
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
Dans le cadre de plusieurs actions foncières, la collectivité a recensé un certain nombre de parcelles dont les propriétaires ne sont pas identifiés. Ces biens vacants sans maître, avant intégration dans le domaine communal doivent faire l’objet d’une procédure spécifique. Cela doit passer par le respect d’une procédure de recherche et de publicité. La ville a donc tout d’abord dû réaliser un état détaillé des propriétaires fonciers du secteur.
Suite à ce diagnostic, il s’est avéré que certains propriétaires recensés étaient probablement décédés. Pour tenter d’identifier les propriétaires des terrains nus laissés à l’abandon, la ville a mené des recherches exhaustives, tant auprès des propriétaires présumés, que de la Trésorerie générale de la Région Centre et du Loiret. Les parcelles concernées sont les suivantes :
Références
cadastrales
Lieu-dit Superficie
BN n° 161 Clos des Coutures 377 m² BR n° 59 Clos de Fredeville 2104 m² BR n° 61 Clos de Fredeville 208 m² BR n° 62 Clos de Fredeville 585 m² BM n° 80 Clos des Corchonnesses 203 m² BM n° 154 Clos des Corchonnesses 205 m² BN n° 23 Le Gaudigneau 356 m² BN n° 185 Clos des Varennes 154 m² BN n° 210 Clos des Varennes 233 m² BP n° 42 La Grande Noue 686 m² BP n° 67 La Gainguere 408 m² BP n° 90 La Gainguere 737 m² BV n° 66 Clos du Moulin Pinault 243 m² BV n° 115 Clos du Moulin Pinault 291 m²
La commune a ainsi cherché depuis 2013 à connaître les héritiers des propriétaires de ces terrains et a vérifié qu’aucune contribution foncière n’avait été acquittée depuis au moins 3 années consécutives.
Divers courriers ont été transmis aux propriétaires à l’adresse indiquée dans la fiche cadastrale ; ces courriers ont fait l’objet de retour pour anomalie d’adresse.
64conseil municipal du 19 décembre 2014
Après les consultations auprès des services des impôts, confirmation est faite que les taxes foncières n’ont pas été acquittées depuis plus de trois ans et qu’elles n’ont pas été mises en recouvrement.
L’avis de la commission communale des impôts directs a été sollicité. Elle a rendu le 11 mars 2014 un avis de présomption de vacance desdites parcelles.
Un arrêté du Maire a porté constatation de vacance. La publicité de cet arrêté a été faite par affichage à compter du 15 avril 2014, et ce, pendant 6 mois, et par annonce légale du 17 juin 2014.
Six mois après cette dernière mesure de publicité, aucun propriétaire ne s’est fait connaître. Ces immeubles sont donc désormais présumés sans maître.
Dès lors, la commune peut, par délibération du conseil municipal, déclarer la prise de possession du bien dans le patrimoine de la commune et l’incorporer dans le domaine communal.
A défaut, la propriété de ces biens sera attribuée à l'Etat.
Vu le code général de la propriété des personnes publiques, notamment ses articles L 1123-1 et suivants relatifs aux biens sans maître,
Vu le code civil, notamment son article 713, relatif à l’appartenance des biens sans maître,
Vu l’avis de la commission communale des impôts directs du 11 mars 2014 constatant l’absence de propriétaire connu et que les taxes foncières n’ont pas été acquittées depuis plus de trois ans,
Vu le certificat attestant l’affichage en Mairie de l’arrêté susvisé,
Vu l’annonce légale 17 juin 2014, dernière mesure de publicité accomplie,
Considérant que toutes les mesures de publicité citées précédemment ont été accomplies notamment la dernière publicité étant son insertion dans la presse du 17 juin 2014,
Considérant qu’aucun propriétaire ne s’est fait connaître dans le délai de six mois à compter de l’accomplissement de la dernière des mesures de publicité,
Il est demandé au conseil municipal de prendre possession de ces biens en les incorporant dans le domaine communal.
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’incorporer dans le domaine communal, les immeubles cadastrés :
Références
cadastrales Lieu-dit Superficie Destination BN n° 161 Clos des Coutures 377 m² Domaine Privé BR n° 59 Clos de Fredeville 2104 m² Domaine Privé BR n° 61 Clos de Fredeville 208 m² Domaine Privé BR n° 62 Clos de Fredeville 585 m² Domaine Privé
BM n° 80 Clos des Corchonnesses 203 m² Domaine Privé
BM n° 154 Clos des Corchonnesses 205 m² Domaine Privé
BN n° 23 Le Gaudigneau 356 m² Domaine Privé
65conseil municipal du 19 décembre 2014
BN n° 185 Clos des Varennes 154 m² Domaine Privé
BN n° 210 Clos des Varennes 233 m² Domaine Privé
BP n° 42 La Grande Noue 686 m² Domaine Privé BP n° 67 La Gainguere 408 m² Domaine Privé BP n° 90 La Gainguere 737 m² Domaine Privé
BV n° 66 Clos du Moulin Pinault 243 m² Domaine Privé
BV n° 115 Clos du Moulin Pinault 291 m² Domaine Public (rond-point)
- d’exercer ses droits sur ces biens et de s’approprier ces biens dans les conditions prévues par les textes en vigueur,
- de dire que la valeur de ces immeubles est fixée à 2 euros le m² soit pour une superficie totale de 6 790 m² à 13 580 euros.
Le Maire est chargé de l’exécution de cette incorporation par arrêté et de signer tous les documents nécessaires à cette affaire.
********************
Monsieur MALINVERNO
Cela veut dire que, contrairement à ce que prétend mon excellent collègue Christophe LAVIALLE, je n’augmente pas le patrimoine de la ville en payant toujours très cher. Un bien vacant sans maître est un bien sans propriétaire car ce dernier ne paye pas d’impôts dessus depuis un certain temps. Les propriétaires sont parfois décédés et il n’y a pas d’ayant-droit ou ils ne se présentent plus. A l’occasion du travail effectué pour le foncier, sur tout ce secteur Est de la ville, en particulier en accompagnement du projet Oxylane, il y a un certain nombre de terrains pour lesquels nous avons cherché les propriétaires et nous ne les avons pas trouvés. Il y a évidemment des procédures à respecter et elles ont été scrupuleusement respectées : la publicité a été faite dans les journaux ; l’affichage dans les panneaux de la ville etc. Tout cela étant resté sans réponse, la loi prévoit que ces biens peuvent revenir dans le domaine communal faute de quoi ils intégreraient le domaine de l’Etat. Ce serait toutefois ennuyeux de les perdre. Je me suis aperçu cet après-midi que, contrairement à ce que nous avions promis en commission, nous n’avons pas accompagné ce document d’un plan avec l’ensemble des parcelles. Je n’avais pas vérifié si le plan y figurait lors de l’envoi du dossier. Ce plan existe toutefois et nous allons vous le faire parvenir. Je précise qu’il ne s’agit pas, dans tous les cas, de terrains situés dans le domaine des Coutures et d’Oxylane. Il y a même un terrain qui est au centre d’un rond-point. Le propriétaire s’en moque un peu et il a raison. Heureusement qu’il ne le revendique pas car je ne sais pas ce que nous pourrions faire.
Monsieur MALLARD
Je voulais justement demander à Monsieur MALINVERNO le plan qui avait été promis en commission mais j’ai ma réponse. Je trouve toutefois qu’une recherche sur trois ans est quand même courte. En effet, certaines familles partent quelquefois à l’étranger et reviennent beaucoup plus tard. Si on leur dit à ce moment-là que leur bien appartient à la mairie, je ne sais pas comment ils pourraient réagir. Ce n’est même pas trois ans car la recherche se fait depuis 2013.
Monsieur MALINVERNO
C’est trois années mais on vérifie l’antériorité.
Monsieur MALLARD
66conseil municipal du 19 décembre 2014
Je trouve quand même que c’est un peu court mais je pense que c’est la loi.
Monsieur MALINVERNO
Il faut en parler aux parlementaires car la loi est effectivement faite ainsi.
Madame MARTIN-CHABBERT
On dit dans la délibération que c’est depuis plus de trois ans. Je pense que les choses sont vérifiées au niveau du rôle des impôts de manière trentenaire.
Monsieur THIBERGE
N’oubliez pas de payer vos impôts, sinon la ville récupérera votre maison au bout de trois ans !
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 23 décembre 2014
30. 2014/182 - RUE DE LA GRIFFONNERIE – ATTRIBUTION D’UN FONDS DE CONCOURS PAR L’AGGLO
Monsieur GUINET donne lecture du rapport.
Par délibération du conseil de communauté du 25 mars 2010, l’AgglO prend en charge financièrement les aménagements nécessaires à la sécurisation des collectes, sur le domaine public et pour des constructions et/ou situations déjà existantes.
Le montant du financement apporté par l'AgglO est de 3 000 euros maximal du projet, montant définitif octroyé plafonné à 50 % du montant hors taxes des travaux éligibles.
Ainsi, l'installation de barrières à l'entrée de la rue de la Griffonnerie (côté rue Jean Zay) en lieu et place des plots fixes installés, évitera aux véhicules de collectes d'effectuer des marches arrières systématiques dans une rue fréquentée par les élèves du collège Saint Exupéry.
Le coût estimatif des travaux étant estimé à environ 2 678,00 euros HT, l’AgglO a proposé d’attribuer à la commune de Saint-Jean de Braye un fonds de concours d’un montant maximum de 1 339,00 euros net, comme participation au financement de ces travaux.
Ceci étant exposé,
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’approuver la convention à passer avec l’AgglO pour l’attribution d’un fonds de concours d’un montant maximum de 1 339,00 euros net, ayant pour objet de participer au financement des travaux de fourniture et pose de 2 barrières pivotantes rue de la Griffonnerie
- d’autoriser Monsieur le Maire à signer ladite convention.
********************
67conseil municipal du 19 décembre 2014
Monsieur GUINET
Un problème a été détecté rue de la Griffonnerie. En raison de la présence de plots, la benne était obligée de rentrer dans l’impasse et reculait sur la rue Jean Zay où il y a beaucoup de circulations. C’est également sur le passage de collégiens qui se rendent au collège Saint-Exupéry. C’est donc un point très dangereux qui avait été repéré par les services. Ils ont fait une étude et les plots seraient alors remplacés par une barrière. Le service de la collecte en aurait la clé et il n’aurait plus à reculer dans la rue Jean Zay.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
31. 2014/183 - ZAD DE LA BISSONNERIE – DÉCLASSEMENT DE VOIRIES
Monsieur MALINVERNO donne lecture du rapport.
Par délibération n°2014-061 en date du 16 mai 2014, le conseil municipal a approuvé le principe du déclassement du domaine public de voirie des portions de voiries ci-dessous :
- rue de Maison Plate
- sentier des Venelles
- rue de la Binoche.
Cette emprise foncière est destinée à être incorporée dans le domaine privé communal. Elle sera ensuite cédée avec toute la réserve foncière nécessaire à la société OXYLANE dans le cadre de la réalisation d’un village sportif.
Par arrêtés n°2014-050 et 2014-057 en date des 14 mai et 4 juillet 2014, Monsieur le Maire a prescrit l’enquête publique unique qui s’est tenue du 10 juin au 25 juillet 2014 inclus et concernait :
- l’étude d’impact jointe au permis d’aménager déposé par la SCI SPORTNATURA en mairie de Saint-Jean de Braye,
- le dossier loi sur l’eau déposé à la Direction Départementale des Territoires,
- le déclassement partiel de la rue de la Binoche, de la rue de Maison Plate et du sentier des Venelles du domaine public communal vers le domaine privé communal,
Monsieur VEUILLE, commissaire enquêteur, a tenu 3 permanences les 11 juin, 21 juin et 11 juillet 2014.
Vu le code général des collectivités territoriales,
Vu le projet d’aménagement d’un village sportif OXYLANE,
Vu la délibération n°2014-061 en date du 16 mai 2014,
Vu les arrêtés municipaux n°20140-50 et 2014-057 prescrivant l'enquête publique unique portant notamment sur le projet de déclassement d’une partie des voiries rue de Maison Plate, sentier des Venelles et rue de la Binoche,
Vu le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur en date du 1er septembre 2014, Vu l’avis favorable du commissaire enquêteur au déclassement partiel des voiries suivantes : rue de Maison Plate, sentier des Venelles, rue de la Binoche,
68conseil municipal du 19 décembre 2014
Considérant que ce déclassement est nécessaire à la réalisation du projet de village sportif, Considérant que les cheminements piétons seront restitués en bordure et à l’intérieur du site, Considérant que le commissaire-enquêteur a émis un avis favorable sans réserve au déclassement partiel des voiries suivantes : rue de Maison Plate, sentier des Venelles, rue de la Binoche,
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- de décider de déclasser partiellement la rue de Maison Plate, le sentier des Venelles, la rue de la Binoche,
- d’autoriser Monsieur le Maire à effectuer toutes les démarches et formalités requises en vue de ces déclassements.
********************
Monsieur MALINVERNO
C’est la suite d’une autre délibération puisque chacun se souvient de celle que nous avions prise le 16 mai 2014 suite au travail réalisé et aux enquêtes publiques pour le projet Oxylane. Le permis d’aménager prévoit notamment un déclassement de voirie : une partie de la rue de Maison Plate, du sentier des Venelles et de la rue de la Binoche. Il s’agit de rendre effectif ce déclassement. Je rappelle que toutes ces voies sont restituées par ailleurs tout autour du projet Oxylane.
Monsieur DELPORTE
Tout le monde sait que, depuis le début, je suis plutôt contre le projet Oxylane, ce qui est également le cas de Madame TISSERAND. Je ne surprendrai personne en levant les deux bras lorsqu’on demandera ceux qui ne sont pas pour.
La proposition est adoptée par 29 voix pour, 2 voix contre (Monsieur DELPORTE, Madame TISSERAND) et 2 abstentions (Monsieur ALCANIZ, Madame GAUTHIER).
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 23 décembre 2014
32. 2014/184 - AVENANT À LA CONVENTION CADRE ET CONVENTION D'APPLICATION ANNUELLE 2015 ENTRE LA VILLE ET L’ASSOCIATION « TU CONNAIS LA NOUVELLE ?» (TCN)
Madame PERDEREAU donne lecture du rapport.
Le projet culturel de la ville de Saint-Jean de Braye vise à favoriser l'accès de ses habitants à la culture sous toutes ses formes. Il s'appuie, en partie, sur un tissu associatif riche qu'il souhaite continuer à valoriser et à soutenir.
69conseil municipal du 19 décembre 2014
La ville est également soucieuse d'harmoniser ses objectifs culturels et de construire une identité culturelle forte.
Une convention cadre a été signée entre la ville et l'association TCN pour l'accompagner dans ses projets jusqu'au 31 décembre 2014. Cette association est dirigée par Gérard Audax qui est également directeur de la compagnie Clin d'Œil.
Dans la mesure où la convention de la compagnie Clin d'Œil arrive à échéance le 31 décembre 2015, la ville et l'association TCN ont convenu de prolonger d'un an la convention cadre actuelle, par avenant, soit jusqu'au 31 décembre 2015, afin de pouvoir travailler simultanément sur les conventions des deux associations. En effet, si ces deux associations ont bien une identité et un projet propres, cette démarche peut ouvrir de nouvelles perspectives en terme de synergie et de complémentarité.
En plus de l'avenant, une convention d'application annuelle ville - TCN est également proposée pour la période allant du 1er janvier 2015 au 31décembre 2015.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’autoriser Monsieur le Maire à signer l'avenant de prolongation à la convention cadre avec l’association « Tu connais la nouvelle ?» (projet ci-annexé),
- d'autoriser Monsieur le Maire à signer la convention d'application annuelle qui s'y rattache, pour l'année 2015.
********************
Madame PERDEREAU
On ne présente plus l’association « Tu connais la nouvelle ? » qui depuis des années œuvre à Saint-Jean de Braye. Son rayonnement est régional, je dirais même au-delà de ces frontières. Elle œuvre pour la diffusion du bien écrire à l’heure de l’image et du numérique. Ceci à travers la diffusion de la nouvelle, ce genre littéraire qui, comme vous le savez tous, fut illustré par BOCCACE. Cette association est liée à la commune de Saint-Jean de Braye par une convention cadre et par une convention d’application annuelle. La première arrive à échéance le 31 décembre de cette année. Or, « Tu connais la nouvelle ? » a le même directeur artistique, occupe les mêmes locaux. Elle collabore pour certains projets culturels avec une autre structure tout aussi connue à Saint-Jean de Braye, la compagnie Clin d’Œil qui a son identité et ses projets propres. La convention cadre avec cette dernière expire, quant à elle, au 31 décembre 2015. Je vous rappelle que « Tu connais la nouvelle ? » reçoit, de la part de Saint-Jean de Braye, le prix de la nouvelle. Vous avez sans doute tous vu sur la place de la commune cette vision extraordinaire des jeunes et moins jeunes célébrant l’écrit avec des banderoles et la remise du prix de la nouvelle. Il y aura une action supplémentaire en 2015 puisque nous célébrerons la mort au champ d’honneur d’un de nos enfants Henri Gaudier Brzeska et l’association « Tu connais la nouvelle ? » participera à cette célébration.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
70conseil municipal du 19 décembre 2014
33. 2014/185 - RÈGLEMENT INTÉRIEUR APPLICABLE AUX GARDIENS DU SERVICE DES SPORTS
Monsieur CHÉNEAU donne lecture du rapport.
Les gardiens des équipements sportifs assurent, par une présence quotidienne, la surveillance des équipements sportifs ; ils veillent au bon entretien des locaux, au respect des normes de sécurité et des règles d’utilisation fixées par la collectivité ; ils font vivre une relation de proximité avec les différents utilisateurs et informent les responsables de la commune des faits, événements ou incidents touchant à l’utilisation des équipements.
Un règlement a été élaboré par le service des sports, en concertation avec les gardiens, afin de définir de manière claire et réfléchie un certain nombre de règles régissant le fonctionnement du pôle des gardiens. Il a pour ambition de favoriser le positionnement de chacun sur son poste de travail et au sein de l'équipe.
Le Comité Technique Paritaire a émis un avis favorable le 17 novembre 2014.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’adopter le règlement intérieur ci-annexé.
********************
Monsieur CHÉNEAU
Nous avons un pôle de huit gardiens qui assurent, au quotidien, un certain nombre de missions sur les équipements sportifs de la ville, notamment des missions d’accueil, de surveillance et de petite maintenance. C’est une interface importante entre la ville et l’ensemble des usagers de ces équipements tels que les scolaires, les particuliers ou les associations. Il a semblé important de repréciser les missions et l’évolution du cadre de travail des agents à travers ce règlement.
Monsieur DELPORTE
Pour le gardiennage du complexe sportif Monod, je vois un gardien logé (République). Le lycée dépend de la Région et le gymnase a été construit sur les fonds de la Région. Nous gardiennons mais est-ce qu’elle rembourse quelque chose sur ce gardiennage ? C’est ce qui se passe pour les gymnases des trois collèges gérés par le SIVOM scolaire. Il y a une grille de répartition, la ville paye les gardiens pour la partie aux associations et le SIVOM rembourse la partie servant pour les collèges. Est-ce qu’il y a ce genre de montage pour Monod ?
Monsieur CHÉNEAU
La Région participe à l’utilisation du gymnase par le lycée en fonction d’un planning et sur convention. On facture au lycée, sur des crédits régionaux, l’utilisation du gymnase sur un planning d’occupation. Nous sommes donc sur le même schéma que pour l’utilisation des gymnases par les collèges. Le gymnase Monod a été construit par la Région et le principe est que le fonctionnement de l’équipement revient à la collectivité qui l’accueille. Aujourd’hui, la participation de la Région se fait sur l’utilisation de ce gymnase par le lycée Monod.
Monsieur THIBERGE
71conseil municipal du 19 décembre 2014
C’est le montage prévu quand la décision a été prise, c’est-à-dire sous le mandat de Monsieur CHEVALIER. La Région paye l’investissement et la ville se charge du fonctionnement.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 23 décembre 2014
34. 2014/186 - CONVENTION DE PARTICIPATION DE LA VILLE COMPRENANT LA RÉGIE DES EAUX AU FONCTIONNEMENT DU COMITÉ DES ŒUVRES SOCIALES (COS)
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Le Comité des Œuvres Sociales a pour objet d’instituer en faveur du personnel municipal adhérent, toutes formes d’aides sociales, collectives ou individuelles, financières ou matérielles et de proposer des prestations sociales, de loisirs, culturelles ou sportives.
Considérant que la convention pour la gestion de l’action sociale du Comité des Œuvres Sociales est reconduite jusqu’en fin d’année 2019,
Et, afin d’assurer le fonctionnement du Comité des Œuvres Sociales il est proposé de lui attribuer :
- au titre de la ville : une subvention de 124 127 euros pour l’année 2015, correspondant à 1 % des charges de personnel constatées au compte administratif 2013,
- au titre de la régie des eaux : une subvention de 2 259 euros pour l’année 2015, correspondant à 1 % des charges de personnel constatées au compte administratif 2013.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’autoriser Monsieur le Maire à signer la convention pour la gestion de l’action sociale de la ville de Saint-Jean de Braye
- d’autoriser Monsieur le Maire à attribuer au Comité des Œuvres Sociales une subvention de 124 127 € pour l’année 2015 pour la ville et une subvention de 2 239 € pour l’année 2015 pour la régie des eaux, correspondant à 1 % des charges de personnel constatées au compte administratif 2013.
La dépense sera imputée sur le compte 6574 du budget principal pour la ville et du budget annexe pour la régie des eaux.
********************
Madame MARTIN-CHABBERT
Il y a une erreur dans la convention étant donné qu’elle est conclue pour trois ans, elle ne se terminera pas en 2019 mais en 2017.
72conseil municipal du 19 décembre 2014
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 30 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
35. 2014/187 - RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION DE MISE À DISPOSITION D’UN AGENT DE LA VILLE DE SAINT-JEAN DE BRAYE AUPRÈS DE LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION ORLÉANS VAL DE LOIRE
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Vu le code général des collectivités territoriales et notamment l’article L. 5211-4-1-I, 4ème alinéa,
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée, portant droits et obligations des fonctionnaires,
Vu la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale,
Vu le décret n° 2008-580 du 18 juin 2008 relatif au régime de mise à disposition applicable aux collectivités locales et aux établissements publics administratifs,
Vu l’accord du fonctionnaire,
Vu la délibération TIDD n°2 du conseil de communauté du 17 novembre 2011 portant définition de l’intérêt communautaire dans la compétence « création et réalisation de zone d’aménagement concerté »,
Vu la délibération INF n°1 du conseil de communauté en date du 15 décembre 2009 portant définition de l’intérêt communautaire dans la compétence « création, aménagement et entretien de voirie, et création, aménagement et gestion des parcs de stationnement »,
Depuis le 1ier janvier 2004, la gestion des ZAC du Parc Technologique Orléans Charbonnière repose sur des conventions de mise à disposition individuelle d’agent.
Dans le souci d’une synergie constante avec les collectivités membres de la communauté d’agglomération Orléans Val de Loire et en application de la loi du 13 août 2004, il est demandé la reconduction de la convention de la mise à disposition individuelle d’un ingénieur principal territorial de la collectivité, à hauteur de 12 % de son temps de travail, ses compétences étant liées à la gestion en régie du Parc Technologique Orléans Charbonnière.
Le pourcentage est modulable en fonction des opérations menées liées à la gestion en régie du Parc Technologique Orléans Charbonnière.
Après avis favorable de la Commission Administrative Paritaire réunie en séance le 13 octobre 2014,
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
73conseil municipal du 19 décembre 2014
- d’autoriser Monsieur le Maire à approuver le principe du renouvellement pour l’année 2015 de la convention de mise à disposition auprès de la communauté d’agglomération Orléans Val de Loire de Monsieur Jacky GIVERNAUD, ingénieur territorial principal, à hauteur de 12 % de son temps de travail pour les missions relatives à la gestion des parcs d’activité.
Le pourcentage est modulable en fonction des opérations menées liées à la gestion en régie du Parc Technologique Orléans Charbonnière.
********************
Monsieur MALLARD
Je croyais qu’on ne devait plus mettre les noms dans les délibérations.
Madame MARTIN-CHABBERT
En principe, on ne met pas les noms pour les contrats mais pour les mises à disposition nous annexons la convention.
Monsieur THIBERGE
C’est une personne que nous mettons à disposition donc nous mettons son nom même s’il est notoirement connu !
Monsieur DELPORTE
Je remarque qu’il n’intervient plus qu’à hauteur de 12 %. C’est dommage que cela se réduise à un moment où on parle de mutualiser.
Madame MARTIN-CHABBERT
Les années précédentes la mise à disposition était beaucoup plus importante en raison du dossier du tram.
Monsieur LAVIALLE
Pour le PTOC, il a beaucoup travaillé sur la ZAC près de Marigny les Usages. Elle est maintenant viabilisée.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
36. 2014/188 - MODALITÉS DE REMBOURSEMENT DES DÉPLACEMENTS DES AGENTS
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Le cadre général des conditions et modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements temporaires à la charge des budgets des collectivités territoriales est défini par le décret 2007-23 du 5 janvier 2007.
74conseil municipal du 19 décembre 2014
Conformément aux orientations budgétaires, une vigilance sera portée sur le budget alloué aux frais de mission. Par ailleurs, notre collectivité s’inscrivant dans une logique de développement durable, il apparaît nécessaire de réduire notre empreinte carbone pour tous nos déplacements professionnels.
Dans ce contexte, dès le 1er janvier 2015, une attention particulière sera portée aux modalités de déplacements des agents dans le cadre de leurs déplacements professionnels ou pour formation. Ainsi, les moyens de transport en commun sont à privilégier et le recours au véhicule personnel doit rester exceptionnel.
Rappel de la définition de la mission : est en mission l’agent en service, muni d’un ordre de mission, qui se déplace, pour l’exécution du service, hors de sa résidence administrative et hors de sa résidence familiale. Toutes les communes limitrophes desservies par des moyens de transports publics de voyageurs sont considérées comme une seule et même commune pour les frais de déplacements temporaires.
Si l’agent opte pour l’utilisation de son véhicule personnel alors que la possibilité d’utiliser des transports en commun existe, il sera remboursé sur la base du transport public de voyageurs le moins cher à savoir sur la base d’un billet SNCF 2ème classe en vigueur au jour du déplacement ; Si la destination n’est pas dotée d’une gare SNCF, l’agent sera remboursé sur la base d’indemnité kilométrique. Les tarifs des indemnités kilométriques sont fixés par arrêté du ministère de l’intérieur et de l’aménagement du territoire. Les frais de stationnement et péages occasionnés dans le cadre d’une mission ou d’une action de formation seront remboursés sous réserve de présentation des justificatifs de la dépense.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’approuver les modalités de participation financière et de remboursement des frais liés aux déplacements pour mission ou formation des agents de la collectivité. Ces modalités entreront en vigueur à compter du 1er janvier 2015.
Les crédits nécessaires seront inscrits au budget, chapitre 011.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
et de l’insertion au recueil des actes administratifs le 23 décembre 2014
37. 2014/189 - MISE À JOUR DU TABLEAU DES EFFECTIFS AU 31 DÉCEMBRE 2014
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Le tableau des effectifs de la collectivité est soumis à l'approbation du conseil municipal. Ce tableau est régulièrement mis à jour. Il tient compte de toutes les modifications intervenues et les identifie en raison :
- de l’organisation générale de la collectivité ;
- des mouvements de personnel ;
- de la gestion des carrières,
- de la réussite des agents aux concours et examens professionnels de la fonction publique territoriale ;
- des nouvelles organisations entraînant créations et suppressions de postes.
75conseil municipal du 19 décembre 2014
Afin de mettre en adéquation le tableau des effectifs avec les nouvelles situations ou les nouvelles affectations des agents, il est donc nécessaire de transformer les postes sur lesquels ils sont nommés.
Depuis sa dernière adoption lors du Conseil municipal du 28 novembre 2014, les changements suivants sont intervenus au tableau des effectifs, nécessitant sa modification.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’autoriser Monsieur le maire à procéder à :
- création d’un poste d’adjoint technique de 2è classe temps plein par suppression d’un poste d’adjoint technique 2e classe TNC 50%, (Police municipale = mouvement sans incidence dans le total de poste) catégorie C
- création d’un poste d’assistant socio éducatif temps plein (réussite éducative, travailleur social) catégorie B
- création d’un poste d’animateur principal de 2è classe TNC 50% (réussite éducative, heures effectuées par agt du ccas, conseillère en insertion) catégorie B
- création d’un poste d’adjoint technique de 1è classe temps plein par suppression d’un poste d’adjoint technique 2e classe (CAP 2014 dernier avancement de grade) catégorie C
- de bien vouloir approuver la mise à jour du tableau des effectifs.
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Madame MARTIN-CHABBERT
Cette mise à jour vous donne les modifications suite à un départ en retraite. Il y a la création de poste d’assistant socio éducatif et l’augmentation du temps de travail pour un poste d’animateur principal. Ces deux points sont liés à la délibération que nous avons votée en début de conseil pour la convention avec Fleury les Aubrais. Vous avez aussi la création d’un poste d’adjoint technique de 1ère classe temps plein par suppression d’un poste d’adjoint technique 2ème classe. Ceci est lié à la décision de la CAP de mars pour la nomination d’un agent dans ce cadre, à compter du 1er décembre 2014.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
38. 2014/190 - RECRUTEMENT D’UN DIRECTEUR CULTURE ET LIEN SOCIAL AU SEIN DE LA DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ÉDUCATION ET DE LA VIE SOCIALE À COMPTER DU 1ER JANVIER 2015
Madame MARTIN-CHABBERT donne lecture du rapport.
Sous l'autorité de la directrice générale adjointe à l'éducation et à la vie sociale, il met en œuvre les orientations politiques en matière sociale et culturelle. Il conduit et suit les projets de sa direction.
76conseil municipal du 19 décembre 2014
Il est le garant de la qualité du service public rendu aux habitants et au respect des contraintes budgétaires.
Il apporte conseils, expertise et accompagnement aux services de sa direction, à la direction générale adjointe et aux élus de secteur. Il assure la transversalité entre les services de sa direction et avec les autres directions.
Il organise, coordonne et gère les moyens humains et matériels de sa direction.
Une déclaration de vacance d’emploi a été établie le 10 octobre 2014 auprès du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale du Loiret sous le n ° 2014-10-9169.
Dans l’hypothèse où le recrutement d’un titulaire est infructueux, le choix du jury se portera sur un candidat contractuel répondant au profil de poste et aux compétences attendues.
Vu le décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 modifié portant statut particulier du cadre d’emplois des attachés territoriaux,
Vu le décret n° 2006-1695 du 22 décembre 2006 modifié portant dispositions communes aux cadres d’emplois de catégorie A,
Vu la loi n°2012-347 du 12 mars 2012 relative à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique,
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le Maire, dans l'hypothèse où la candidature d'un fonctionnaire ne correspondrait pas aux attentes de la collectivité, conformément aux dispositions de l’article 3-3 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 modifiée, portant dispositions statutaires relatives à la Fonction Publique Territoriale, à signer un contrat à temps complet d’une durée de trois ans, à compter du 1er janvier 2015, avec un agent contractuel et de le rémunérer en référence au cadre d’emplois des attachés territoriaux.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
39. 2014/191 - ADMISSION EN NON VALEUR SUR LE BUDGET GÉNÉRAL
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Monsieur le Trésorier Principal Rive de Loire Nord a adressé un dossier de produits irrécouvrables concernant 599 titres de recettes relatifs aux exercices 2002 à 2013 non encaissés, pour une somme totale de 25 244,58 €.
Dans le détail, 170 titres sont relatifs à des comptes familles pour un montant inférieur à 30 €, 423 titres sont relatifs à des dossiers de surendettement ou insolvabilité sur des comptes familles, 6 concernent la TLPE ou le remboursement d’enlèvement de véhicule.
Il est proposé au conseil municipal,
77conseil municipal du 19 décembre 2014
après avis favorable de la commission compétente :
- d’admettre en non valeur la somme de 25 244,58 €
- d’imputer la dépense au 020/654 du budget général de la ville.
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Monsieur DELPORTE
J’ai mauvaise conscience. Je regrette car en commission n°4, lorsque nous avons vu le montant total, j’ai dit que cela faisait beaucoup et j’ai demandé ce que cela représentait. Je n’aurais toutefois pas dû poser la question car le détail fait une dizaine de pages. J’ai donc mauvaise conscience car ce n’est pas une démarche très écologique ! Quand nous arriverons à la délibération suivante pour les comptes de l’eau, nous aurons des admissions en non-valeur de 2 ou 3 centimes. Cela fait beaucoup de papier sacrifié pour une question posée en commission.
Monsieur THIBERGE
Vous voyez que ce sont de petites sommes. Nous écrirons plus petit la prochaine fois.
Monsieur MALLARD
Cela veut bien dire que lorsque vous voulez donner les détails, on a les détails ! C’est bien une volonté politique.
Monsieur LAVIALLE
Ce n’est pas la même commission.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
40. 2014/192 - ADMISSION EN NON VALEUR SUR LE BUDGET ANNEXE DE L’EAU
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Monsieur le Trésorier Principal Rive de Loire Nord a adressé un dossier de produits irrécouvrables concernant 52 titres de recettes relatifs aux exercices 2012 et 2013 non encaissés, pour une somme totale de 262,47 €.
Dans le détail, 47 titres sont relatifs à des erreurs dans les règlements, 1 titre est relatif à une liquidation d’entreprise, 4 concernent des personnes parties dont aucune nouvelle coordonnée n’a pu être trouvée.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’admettre en non valeur la somme de 262,47 €
- d’imputer la dépense au 020/654 du budget annexe de l’eau.
78conseil municipal du 19 décembre 2014
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
41. 2014/193 - ADMISSION EN NON VALEUR SUR LE BUDGET ANNEXE INTER- ÉCONOMIQUE
Monsieur LAVIALLE donne lecture du rapport.
Monsieur le Trésorier Principal Rive de Loire Nord a adressé un dossier de produits irrécouvrables concernant 1 titre de recettes relatif à l’exercice 2012 non encaissé suite à un surendettement, pour une somme de 44,44 €.
Il est proposé au conseil municipal,
après avis favorable de la commission compétente :
- d’admettre en non valeur la somme de 44,00 €
- d’imputer la dépense au 33/654 du budget annexe inter-économique.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
42. 2014/194 - DEMANDE DE SUBVENTION AU CONSEIL RÉGIONAL DU CENTRE DANS LE CADRE DU CONTRAT RÉGIONAL D’AGGLOMÉRATION 3ÈME GÉNÉRATION
Monsieur THIBERGE donne lecture du rapport.
Le Contrat Régional d’Agglomération 3ème Génération entre la Région et la Communauté d’Agglomération Orléans Val de Loire est effectif depuis le 1er janvier 2010 pour une durée de cinq ans.
En cette fin de contrat, quelques ajustements doivent être faits. Ainsi, la ville de Saint-Jean de Braye sollicite la réaffectation de l'opération « éclairage public » sur l'opération « construction de tennis couverts sur le site sportif du Petit Bois», au titre du plan de relance du bâtiment de la Région Centre, pour un montant minimum de 31 000 €.
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le Maire, dans le cadre du Contrat Régional d’Agglomération 3ème Génération, à solliciter la Région Centre afin d’obtenir cette subvention,
- d’autoriser Monsieur le Maire à signer toutes pièces utiles à cette demande.
79conseil municipal du 19 décembre 2014
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
43. 2014/195 - ACCORD-CADRE POUR LA FOURNITURE DE GAZ NATUREL – MARCHÉS SUBSÉQUENTS
Monsieur PEREIRA donne lecture du rapport.
Par délibération en date du 16 mai 2014, la ville a adhéré à l'association Centr'achats et autorisé Monsieur le Maire à signer le bulletin d'adhésion.
La ville a décidé de participer à l'accord-cadre lancé par Centr'achats pour la fourniture de gaz naturel.
L'accord-cadre a été conclu en date du 20 octobre 2014 pour une durée initiale de deux ans et peut être reconduit par période successive d’un an pour une durée maximale de reconduction de deux ans.
Il appartient à chaque membre adhérent de lancer ses marchés subséquents.
La facturation 2013, qui a servi à l'estimation des besoins, est supérieure à 207 000 € HT pour une période d’un an.
Considérant que la délibération générale en date du 11 avril 2014 autorise Monsieur le Maire à signer les marchés de fournitures courantes et services dans la limite du seuil de procédures formalisées (207 000 € HT), il convient de proposer au conseil municipal d'autoriser monsieur le Maire à signer les marchés subséquents relatifs à l'accord cadre pour la fourniture de gaz.
Il est proposé au conseil municipal :
- d’autoriser Monsieur le Maire à signer les marchés subséquents pour la fourniture de gaz naturel, pendant la durée totale de l'accord-cadre (y compris reconductions)
- d'imputer les sommes correspondantes au budget de la ville.
********************
Monsieur PEREIRA
C’est une délibération nécessaire par rapport aux marchés subséquents que nous allons passer pour les fluides et le gaz en particulier.
Monsieur THIBERGE
Nous payons 550 000 € de gaz par an. Ce n’est pas rien ! Centr’achats, c’est vraiment génial. On parlait de mutualisation, et j’ai dit à l’AgglO, qui veut créer un service achat, qu’il faut surtout adhérer aux centrales d’achats. En moyenne, avec Centr’achats, c’est 30 % d’économie. Le directeur général des services me disait que compte tenu de la multiplicité de nos contrats, nous n’aurions peut-être pas 30 %. Même si nous n’avons que 20 %, cela représente 110 000 € d’économie sur les 550 000 €. Cela
80conseil municipal du 19 décembre 2014
sans rien faire alors que c’est le même gaz qui va arriver et dans les mêmes conditions. Les actionnaires de GDF Suez seront un peu moins riches d’autant plus que le seul candidat est l’entreprise gaz de Bordeaux. Je ne résiste pas à l’envie de vous dire que la Région Centre, qui est un tout petit consommateur de gaz puisqu’elle n’en consomme que pour ses services administratifs, a diminué par deux sa facture de gaz, passant de 82 000 € à 40 000 €. Nous en parlerons mardi lors de la commission d’appel d’offres. Vous vous rendez compte, si on arrive à faire 100 000 € alors qu’on ne fait rien ! On s’est fait avoir pendant 40 ou 50 ans ! C’est cela la réalité. Après on dit que notre pays va mal, mais il y en a quand même des gens qui se gobergent sur le dos des autres !
Monsieur DELPORTE
Cela ne fait pas 40 ou 50 ans que tout marche au gaz à Saint-Jean de Braye. La transformation des installations de chauffage est relativement récente. Il y a encore 10 ans, nous avions beaucoup d’écoles chauffées au fioul domestique. Quand on voit la baisse vertigineuse des cours des produits pétroliers, on se demande s’il ne serait pas intéressant d’avoir encore quelques chaufferies au fioul.
Monsieur THIBERGE
Non, car le prix va probablement remonter et cela pollue plus que le gaz. Nous aurons l’an prochain, à peu près à la même époque, un grand débat sur l’électicité dont les tarifs réglementés prennent fin à la fin de l’année. Nous adhérerons donc probablement à la consultation de Centr’achats sur l’électricité. Ce sera intéressant car nous pourrons choisir de soutenir de l’électricité produite de manière écologique et renouvelable.
La proposition est adoptée à l’unanimité.
Certifié exécutoire
Compte tenu de la transmission en Préfecture le 23 décembre 2014 de l’affichage le 23 décembre 2014
81conseil municipal du 19 décembre 2014
Vu l’article L 2122-22 du Code général des collectivités territoriales,
Considérant l’obligation de présenter au conseil municipal les décisions prises par Monsieur le Maire en vertu de cette délégation,
Le conseil municipal prend note des décisions suivantes :
Vu la délégation accordée à Monsieur le Maire par délibération n°2014/22 du conseil municipal en date du 11 avril 2014,
Décision n°2014-58 du 18 novembre 2014 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal du Vieux Bourg , au nom de Madame Isabelle LECAS, une concession nouvelle d’une durée de 30 ans, à compter du 03 novembre 2014, d’une superficie de deux mètres carrés superficiels, à l’effet d’y fonder la sépulture située : Carré B, Ilot BH, Tombe n°06, N° de registre : 3388, Tarif : 199 €.
Décision n°2014-59 du 18 novembre 2014 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville , au nom de Monsieur, Madame Pierre et Bernadette GUICHARD, une concession nouvelle d’une durée de 50 ans, à compter du 10 novembre 2014, d’une superficie de deux mètres carrés superficiels, à l’effet d’y fonder la sépulture située : Carré D, Ilot DD, Tombe n°105, N° de registre : 3389, Tarif : 542 €.
Décision n°2014-60 du 18 novembre 2014 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Monsieur Christian PARIS, une concession nouvelle d’une durée de 50 ans, à compter du 10 novembre 2014, d’une superficie d’un mètre carré superficiel, à l’effet d’y fonder la sépulture située : Carré D, Ilot DJ, Tombe n°79, N° de registre : 3390, Tarif : 1650 €.
Décision n°2014-61 du 18 novembre 2014 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville , au nom de Madame Fabienne BAUDOIN, une concession nouvelle d’une durée de 15 ans, à compter du 12 novembre 2014, d’une superficie de deux mètres carrés superficiels, à l’effet d’y fonder la sépulture située : Carré D, Ilot DAH, Tombe n°39, N° de registre : 3391, Tarif : 83 €.
Décision n°2014-183 du 21 novembre 2014 : Un contrat de prestation ayant pour objet les 3 représentations du spectacle ‘Wisshhh’ qui auront lieu les 13 et 14 février 2015 à la salle des fêtes de Saint-Jean de Braye est passé avec la compagnie Les Caryatides domiciliée au 25 rue Chevreul 59 170 CROIX, représentée par Valérie VALENTIN en qualité de Présidente. Le montant de la prestation s’élève à neuf mille vingt sept euros et quatre vingt cinq centimes.
Décision n°2014-62 du 1er décembre 2014 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal du Vieux Bourg , au nom de Monsieur Daniel LEDON, le renouvellement d’une concession pour une durée de 30 ans, en date du 17 novembre 2014 pour valoir à compter du 13 décembre 2014, d’une superficie de deux mètres carrés superficiels située : Carré D, Ilot DAH, Tombe n°23, N° de registre : 3392, Tarif : 199 €.
Décision n°2014-63 du 1er décembre 2014 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville , au nom de Madame Monique MOUQUET, une concession nouvelle d’une durée de 30 ans, à compter du 19 novembre 2014, d’une superficie de deux mètres carrés superficiels,
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INFORMATIONS
1.1.1.1.1.1.1.1.conseil municipal du 19 décembre 2014
à l’effet d’y fonder la sépulture située : Carré D, Ilot DAH, Tombe n°23, N° de registre : 3393, Tarif : 199 €.
Décision n°2014-184 du 2 décembre 2014 : Les honoraires d'un montant de 840 € TTC, relatifs à la rédaction d’un mémoire sont à régler à la SELARL CASADEI-JUNG - 6 rue du Colombier – BP 21857 - 45008 ORLEANS cedex 1.
Décision n°2014-185 du 2 décembre 2014 : Les honoraires d'un montant de 240 € TTC, relatifs à une consultation juridique sont à régler à la SELARL CASADEI-JUNG - 6 rue du Colombier 45008 ORLEANS cedex 1.
Décision n°2014-64 du 3 décembre 2014 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal de Frédeville, au nom de Madame Mathilde PORRAS, une concession nouvelle d’une durée de 15 ans, à compter du 28 novembre 2014, d’une superficie d’un mètre carré superficiel, à l’effet d’y fonder la sépulture située : Carré D, Ilot DJ, Tombe n°78, N° de registre : 3394, Tarif : 495 €.
Décision n°2014-65 du 3 décembre 2014 : Il est décidé d’accorder, dans le cimetière communal du Vieux Bourg, au nom de Madame Lucienne BOULLÉ, le renouvellement d’une concession pour une durée de 15 ans, à compter du 07 mai 2009 pour valoir à compter du 04 mars 2009, d’une superficie d’un mètre carré superficiel, à l’effet d’y fonder la sépulture située : Carré C, Ilot CZB, Tombe n°16, N° de registre : 3025, Tarif : 483,02 €.
Décision n°2014-186 du 3 décembre 2014 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet la fourniture et la livraison de divers produits et petit matériel d'entretien pour les services municipaux, est passé avec l’Entreprise PLG GRAND OUEST – Rue Nungesser et coli – SAINT AIGNAN DE GRANDLIEU – BP 03 – 44860 PONT SAINT MARTIN, pour un montant maximum annuel de 65 000,00 € TTC. Le marché est conclu à compter du 1er janvier 2015 jusqu'au 31 décembre 2015 et reconductible de manière tacite 2 fois pour une période d'un an, soit une durée maximale de trois ans.
Décision n°2014-187 du 3 décembre 2014 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet la réfection d'un tennis et la création d'un parking rue de la Griffonnerie - Lot 1 – Terrassement - voirie est passé avec l'entreprise EIFFAGE TP domiciliée 57 rue Hatton – BP 27– 45750 SAINT PRYVE SAINT MESMIN, pour un montant estimé de 52 790,40 € TTC.
Décision n°2014-188 du 3 décembre 2014 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet la réfection d'un tennis et la création d'un parking rue de la Griffonnerie - Lot 2 – Eclairage public est passé avec l'entreprise CITEOS domiciliée - rue des Foulons – 45400 FLEURY LES AUBRAIS, pour un montant estimé de 3 324,84 € TTC.
Décision n°2014-189 du 3 décembre 2014 : Un marché en procédure adaptée, ayant pour objet la réfection d'un tennis et la création d'un parking rue de la Griffonnerie - Lot 3 – Réfection du court de tennis est passé avec l'entreprise VAL DE LOIRE ENVIRONNEMENT domiciliée – ZA les Cochardières – 6 clos des Cochardières – 45450 DONNERY, pour un montant estimé de 27 007,20 € TTC.
Décision n°2014-190 du 8 décembre 2014 : Un contrat de cession du spectacle «Entre ciel et terre » est passé avec la Compagnie Sac à son domiciliée 324 Chemin des Carrières – 69210 Saint- Germain sur l'Arbresle, représentée par sa présidente, Madame Corine Schassner. La représentation aura lieu le mercredi 21 janvier 2015 à 10 H 30 à la médiathèque. La dépense correspondante, d’un montant de 779,01€ TTC (frais de déplacement inclus) sera imputée sur les crédits inscrits au budget de la commune. La ville prendra également directement à sa charge les repas et l'hébergement de l'artiste du 20 janvier 2015 soir au 21 janvier 2015 midi. La ville assurera les déclarations et paiement des éventuels droits SACEM/SACD correspondants.
Décision n°2014-191 du 8 décembre 2014 : Un contrat de cession du spectacle «Nous étions si heureux» est passé avec l'association Sortie de Secours théâtre domiciliée 70 avenue Max Dormoy 92120 MONTROUGE, représentée par son président, Monsieur Fouad Errahhali. La représentation aura lieu le vendredi 23 janvier 2015 à 20 H 30 à la médiathèque. La dépense correspondante, d’un montant de 900 € TTC (frais de déplacement inclus) sera imputée sur les crédits inscrits au budget de la
83conseil municipal du 19 décembre 2014
commune. La ville prendra également directement à sa charge les frais de restauration des deux intervenants pour le dîner du 23 janvier 2015. La ville assurera les déclarations et paiement des éventuels droits SACEM/SACD correspondants.
PROCHAINE REUNION
Le prochain conseil municipal aura lieu le vendredi 13 février 2015, salle du conseil municipal, à 18h00.
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L’ordre du jour étant épuisé,
la séance est levée à 21h30.
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