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unknown - Communauté de communes - Val'Aïgo - 150129 Procès Verbal 29 janvier 2015
Document publié le Jeudi 1 janvier 2015
Lien du pdf (unknown - Communauté de communes - Val'Aïgo - 150129 Procès Verbal 29 janvier 2015)
Thèmes du document : Démocratie, Justice et droit, Grandes et moyennes entreprises,
L Procès-Verbal
—-S 9 .e
Val Ag O Conseil Communautaire - 29 janvier 2015 Communauté de communes
Ordre du jour
Approbation du procès-verbal du 11 décembre 2014
ADMINISTRATION GENERALE
1. Rétrocession de parcelles au Conseil Général
2. Mutudalisation
FINANCES
3. Ouverture de crédits
4. Demande de subvention bac
DEVELOPPEMENT TERRITORIAL
5. Pechnauquié Ill - Compromis de venteEtat de présence
Etaient présents
BESSIERES CANEVESE Lionel
LAVIGNOLLE Vincent
PEREZ Marie-Hélène
PERITA Sandrine
RAYSSEGUIER Jean-Luc
SALIERES Jean-Luc
BONDIGOUX ROUX Didier
LA MAGDELAINE SUR TARN GUALANDRIS Claude NARDUCCI Isabelle
VIALAS Roger
LAYRAC SUR TARN BUSQUERE Philippe
SABIRON Wilfrid
LE BORN RANSON Jean-Michel
SABATIER Robert
MIREPOIX SUR TARN MANDRA Francine
OGET Eric
VILLEMATIER JILIBERT Jean-Michel
VIALLARD Jean-Claude
VILLEMUR SUR TARN BELGIOINO Hanan
BOISARD Daniel
BOUDET Jean-Claude
CHEVALLIER Georges
DUMOULIN Jean-Marc
DUQUENOY Aurore
GARDELLE Alain
GILARD Nathalie
REBEIX Nicolas
WOLFF Maryse
Etaient absents excusés
M. PEREZ Thierry
Etaient représentés
Mme DAVIAU Céline donne pouvoir à Mme PERITA Sandrine
Mme SARMAN Thérèse donne pouvoir à M. RAYSSEGUIER Jean-Luc
Mme SAUNIER Karine donne pouvoir à M. JILIBERT Jean-Michel
M. AMIEL Jean-Claude donne pouvoir à Mme WOLFF Maryse
Mme DUBOIS Alexandra donne pouvoir à M. BOISARD Daniel
Mme PREGNO Agnès donne pouvoir à Mme DUQUENOY Aurore
Membres en exercice : 35 Membres absents : 1
Membres présents : 28 Pouvoirs : 6
TV:3/11
Le quorum est atteint, le Conseil peut délibérer.
Mme DUQUENOY Aurore est élue secrétaire de la séance.
Procès-Verbal
Conseil Communautaire - 29 janvier 2015 ! |M. Le Président revient sur les derniers évènements, qui ont réuni l'esprit républicain de
nombreuses personnes depuis le 7 janvier. Dans ce même esprit une minute de silence est
observée.
Approbation du procès-verbal du 11 décembre 2014
M. Gardelle demande la possibilité d'intervenir en fin de Conseil au sujet du Schéma
d'Aménagement Numérique, comme il l'a déjà fait lors du dernier Conseil Communautaire. Il
demande également à ce que cette intervention soit consignée sur le procès-verbal de
séance. M. le Président accepte.
Le procès-verbal est adopté à l'unanimité.
Information
Suite à la démission de Mme Véronique CAYUELA de son poste de conseillère
communautaire, et conformément à l'ordre du tableau de la commune de Bessières, elle est
remplacée par Mme Céline DAVIAU.
M. Le Président demande à ce que les Conseils Communautaires soient organisés dans
l'ensemble des communes de manière encore plus systématique.
ADMINISTRATION GENERALE
1. Rétrocession de parcelles au Conseil Général
Dans le cadre des opérations de viabilisation de la zone d'activité Pechnauquié 3, un
giratoire a été aménagé sur la route départementale n°630. Pour ce faire, des terrains ont
été acquis par la Communauté de Communes. Une partie de ces terrains est aujourd'hui
inclue dans l'emprise de la route départementale.
Il s'agit donc de rétrocéder cette emprise à titre gracieux au département, les frais d'acte ou
l'acte administratif étant à charge du preneur. La superficie est de 352 m°.
Le Conseil, le quorum étant vérifié, vu l'avis favorable du bureau, à l'unanimité :
— Approuve cette cession.
— Autorise M. Le Président à signer tout document afférent nécessaire.
TU).2. Mutualisation
Monsieur le Président expose que lors du Conseil Communautaire de septembre 2014, des
conventions de services entre les communes et la Communauté ont été délibérées. Ces
conventions n'ont pas été inscrites à l'ordre du jour des différents Conseil Municipaux à ce
jour. Le travail sur le Schéma de Mutualisation est toujours en cours et des réunions ont été
programmées avec les communes le désirant en janvier 2015.
Il s'avère que la mutualisation revêt divers enjeux parfois très différents selon les communes.
Pour des raisons d'efficacité, d'optimisation financière et d'exemplarité, il apparait important
de débuter la mutualisation par les postes d'encadrement. Ainsi, il est proposé de mutualiser
la Direction de la Communauté de Communes au profit des communes le souhaitant.
La Commune de Vilemur souhaite d'ores et déjà en bénéficier. D'autres communes
peuvent, si elles le souhaitent, également s'inscrire dans cette démarche. La mutualisation
est un outil permettant à des communes d'avoir accès à des services et à une expertise
qu'elles ne pourraient s'offrir seules. Elle est aussi un assouplissement du principe de spécialité
des Communautés de Communes car elle permet à chaque commune de décider pour son
compte et de ne pas être obligée de se départir totalement d'une compétence. Elle permet
aux Communautés de Communes d'introduire des éléments des anciens syndicats « à la
carte ».
Un modèle de convention en annexe apporte des précisions sur les modalités de cette
mutualisation. Le but est de développer la mutualisation afin de d'optimiser les services dans
des périodes financièrement délicates et de fédérer les atouts en matière de ressources
humaines en particulier au niveau des services ressources où les doublons existent
comptabilité, RH, informatique, marchés... Ces services ressources pourraient bénéficier à
toutes les communes le désirant. En aucun cas il ne s'agit de déployer les services
communautaires au service de la ville centre. AU contraire, il s'agit d'avoir une politique de
déploiement plus efficace sur l'ensemble territoire en fonction des compétences et du
matériel de chacun. Des garanties sont apportées en la matière puisque les statuts de la
Communauté ont été clarifiés en 2014 en ce qui concerne les compétences et que des
conventions sont délibérées entre chaque commune et la Communauté. M. le Président
précise que la convention est toujours à l'étude et qu'elle sera soumise au Conseil
Communautaire lors d’une prochaine séance.
D'autre part, il s'agit de mutualiser la Direction de l'intercommunalité vers une ou plusieurs
communes, et non de demander à la Direction de la commune centre de « s'occuper » aussi
de la Communauté de Communes. La Direction reste donc salarié de la Communauté de
Communes.
La convention envisage le remboursement réciproque des sommes entre commune et
Communauté. Dans le cas de figure envisagé, la commune de Vilemur verserait
annuellement environ 17 500 euros à la Communauté de Communes. Cette convention peut
être dénoncée par le Conseil Communautaire ou le conseil municipal et Un comité de suivi
est mis en place comprenant des élus et des agents des collectivités souhaitant mutualiser les
services. Ce comité de suivi remet un rapport annuel qui doit être soumis à délibération de la
commune et de la Communauté.6/11
Dans une période où le financement des collectivités sera de plus en plus critique et où le
travail en commun devient une obligation et après toutes les critiques concernant la création
de doublons administratifs et donc des charges collectives, il s'agit donc de s'engager vers
une efficacité accrue des services publics dans l'intérêt général des habitants d’un territoire
et de permettre de réelles économies afin de préserver la capacité d'investissement des
communes et de la Communauté.
M. Le Président revient sur les réunions de Bureau, souvent animées et constructives. Il
rappelle que le vote définitif revient aux conseillers communautaires, chacun restant libre de
son vote et devant se prononcer dans l'intérêt du territoire.
Il rappelle que la Communauté de Communes est un outil de fonctionnement qui doit
organiser son territoire. Il faut agir de manière plus collégiale et intégrée.
M. Le Président évoque ensuite le partage des compétences, et réaffirme la nécessité
d'éviter les doublons.
L'idée de mutualisation de la Direction avec la Commune de Villemur, de mise en commun
des moyens, ne doit pas être interprétée comme une volonté d'aspirer toutes les
compétences vers Villemur. Les décisions concernant la Communauté de Communes
continueront à être vues en Bureau et votées en Conseil Communautaire. Mais il y a là
l'opportunité d'une économie d'échelle qu'il ne faut pas négliger.
Monsieur le Président rappelle que les élus sont responsables du territoire et des deniers
publics. L'intercommunalité à la chance d'être riche en caractère, en complémentarité. et
doit apprendre à fonctionner encore mieux ensemble.
ll poursuit en indiquant que dans le cadre de ce "ensemble", M. Joviado, Maire de la
Commune de Buzet sur Tarn est présent dans la salle ce soir afin d'intervenir après de le
Conseil.
M. Raysséguier demande que soit faite lecture de la convention initiale au public. Selon lui, il
faut aller au bout des textes et des possibilités. Il faut travailler sur le fonctionnement au sens
large. Il indique que tous les élus ne peuvent être que d'accord avec le principe de la
mutualisation mais qu'il faut d'abord se mettre d'accord sur le travail à effectuer. Il doit y
avoir une Direction identifiée et indépendant à la Communauté de Communes. Il faut
travailler sur la procédure et bien la maitriser.
ll ne voit pas d'inconvénient à une utilisation ponctuelle, dans la solidarité, des services de
Direction, comme c'est déjà le cas.
Selon lui, la fonction première d'un DGS et d'une Direction est l'organisation des services. Il y a
des choses qui n'ont pas encore été réalisées et pas faites et qui demandent du travail et de
l'organisation. Si on fait les choses, il faut les faire jusqu'au bout,
La Communauté de Communes a besoin d'un pilier qui travaille pour elle, et notamment
dans l'éventualité de l'accueil de nouvelles communes telles que Buzet sur Tarn.
M. Rebeix lui répond qu'il faut bien un élément déclencheur pour engager le processus, sans
oublier que par la suite on pourra aller plus loin. La mutualisation de la Direction est la
première pierre de l'édifice.
M. Salières se dit favorable, mais estime que cette mutualisation est prémaïurée. Il ÿ a
d'importants travaux de voirie à venir, notamment de réfection des chaussées alors même
que la Communauté n'est pas dotée de SIG, la préparation d'une fusion avec une autre
Procès-Verbai
Conseil Communautaire - 29 janvier 2015 Ty7/11
communauté de communes, … il estime que la Communauté de Communes est pressée par
le temps. Le PETR, le projet de territoire à écrire, l'entrée de Buzet sur Tarn dans notre
collectivité, … ne risquons-nous pas de mettre en sommeil la collectivité en mutualisant
aujourd'hui
Si M. Oget ne voit pas d'inconvénient à la mutualisation, il précise toutefois qu'elle nécessite
une évaluation de la répartition des charges de travail. Il n'est cependant pas d'accord
quant au fait que chaque commune paye systématiquement en fonction de ses besoins en
prestation au nom de la solidarité devant être clé de voute d'une intercommunalité.
Il faut une mutudlisation de fond et de tous les services, au risque de revenir à la situation
antérieure à 2008.
M. Le Président rappelle alors à chacun que la Communauté dispose de plusieurs outils
qu'elle peut mettre à disposition des communes.
M. Jilibert exprime alors son inquiétude quant au débat qui se disperse : de quoi parle-t-on ?
De la mutualisation de la Direction ou de davantage de services mutualisés ?
M. Le Président précise de nouveau qu'il ne s'agit aujourd'hui que de mutualiser la Direction,
et que rien ne se fera sans l'avis du personnel concerné et des communes.
M. Canevese, adepte de la mutualisation s'inquiète de ce qu'on veut faire voter aujourd'hui.
Tout est confus. Il faut une vraie réflexion, beaucoup plus sereine, en commission.
M. Salières le rejoint dans cette idée, il faut mettre en place Une commission pour savoir
comme on réalise cette mutualisation et comment on l'encadre.
M. Jilibert explique qu'effectivement, dans le mandat précédent 2008, il y a eu confusion des
missions de ia Direction, alors Direction de Villemur et de la Communauté, mais que ce n'est
pas le cas aujourd'hui, l'état d'esprit est différent.
M. Lavignolle s'exprime sur le sujet : "[...] Nous abordons une notion fondamentale de l'enjeu
de territoire de notre Communauté. l'espace dans lequel nous prenons des décisions n'est
pas si grand, n'est pas si dense, n'est pas si spécifique que nous ne pouvons nous interdire
d'être solidaire. Oui, dans Val'Aïgo il y a des plus "riches" et des moins "riches". mais il y a aussi
des plus ou moins dynamiques, des plus ou moins gestionnaires, … et c'est justement cela qui
illumine notre territoire : la différence.
Mutualiser c'est comprendre que toutes les compétences doivent bénéficier à tous. Val'Aïgo
travaille des sujets comme l'enfance/peltite-enfance ef nous nous donnons des objectifs à
atteindre. Transférer c'est y arriver, se mettre d'accord, mettre en œuvre le chantier de 3
transferts, mesurer dans les femps le bien-fondé de ce choix commun.
Mutualiser c'est aussi offrir un service commun à tous les administrés du territoire, sur fond
d'engagement unilatéral.
Il est inutile de penser que parce que nous avons des moyens financiers alors nous avons le
droit de faire ce que bon nous semble dans une commune. Non ! Cette vision obsolète n'est
plus d'actualité. Nous devons nous refuser de penser qu'il est bon de construire des
médiathèques tous les 10 kms. Il est temps de bâtir une vision équilibrée dans le strict respect
des budgets globaux. Moins d'argent c'est plus de communauté, plus de partage.
Mutudaliser c'est aussi gérer en “bon père de famille” avec des agents que nous devons rendre
mobiles et adaptables. Il est critiquable de ne pas faire bénéficier un savoir-faire existant
Procès-Verbal 7]
Conseil Communautare -29 janvier 2015dans une commune à une autre, souvent bien plus petite ef n'ayant pas les ressources pour
la financer. Est-il normal que l'on puisse doter Bessières d'un agent temps-plein en
communication et ne pas faire bénéficier Layrac ou Le Bom de cetfe compétence de
spécialité, même de manière modique ? Non !
Enfin, mutudaliser c'est un devoir d'élu : je suis ravi de cette proposition de DGS uitra-
compétent et qui s'ennuie quelques fois, de lui proposer un casse-croûte communal qui
renforcera nos méthodes communes, mais aussi la confiance et la proximité de nos agents
techniques et administrés. Quelle belle proposition ! Je m'éfonne même qu'il y ait des
réticences.
Voyez-vous, à l'heure du flou gouvernemental sur les réformes structurelles, ayons le respect
de nos administrés, qui sont les sociétaires de nos décisions : mutualisons nos forces pour vivre
mieux avec moins l"
M. Raysséguier croit sincèrement à la mutualisation. Il pense que notre intercommunalité n’en
n'est pos si loin au quotidien : peu importe quelle commune a besoin d'aide, lorsque cela
devient nécessaire, l'aide est amenée. Mais il souhaiïte la mise en place d'une commission,
pour mettre à plat les choses et voir où on va.
M. Le Président rappelle que le Bureau a beaucoup travaillé sur ce sujet. Il rappelle
également le nombre de responsables administratifs et techniques présents sur ce territoire
de 14 000 habitants et la nécessité de faire des économies de fonctionnement afin de ne
pas obérer les capacités d'agir des communes et de la Communauté de Communes. Il
précise bien qu'en tant que Maire de Villemur, il ne souhaite absolument pas tirer à soi le
travail de l'équipe communautaire.
ll rappelle que la convention sera soumise au vote du Conseil dans un second temps, et q'un
bilan sera effectué dans 1 an,
Le Conseil, le quorum étant vérifié, à 23 votes “pour”, 8 votes "contre" et 3 abstentions :
— Approuve la mutualisation de la Direction,
— Dit que la convention sera approuvée lors du prochain Conseil Communautaire,
FINANCES
3. Ouverture de crédits
il s'agit de procéder aux ouvertures de crédits nécessaires dans le cadre des opérations
d'investissement en attendant le vote du Budget Primitif 2015.
Opération 200, Voirie, espaces verts : 250 000 euros
Opération 201, Environnement : 25 000 euros
Opération 203, Enfance : 10 000 euros
Opération 204, Matériels : 35 000 euros
Opération 205, Tarn : 6 120 eurosLe Conseil, le quorum étant vérifié, vu l'avis du Bureau, à l'unanimité :
—_ Approuve l'ouverture de crédits telle que désignée supra,
— AUtorise M. Le Président à signer tout document afférent nécessaire.
4. Demande de subvention conteneurs
AU titre de la compétence Protection et mise en valeur de l'environnement, la Communauté
de Communes Val'Aïgo gère la collecte des déchets ménagers et assimilés sur son territoire.
Suite à la mise en place d'une collecte en porte à porte depuis 2012, ainsi qu'à
l'augmentation démographique sur le périmètre communautaire, la collectivité doit faire
face à Un besoin croissant de bacs pour les ordures ménagères et la collecte sélective, et
envisage le réassort de son stock, pour l'année 2015, comme suit:
Ordures ménagères Collecte sélective
Bac de 120L 80 20
Bac de 240L 80 20
Bac de 360L 5 5
Bac de 770L 20 10
Sous-fofaux 185 55
TOTAL 240
Plan de financement
Recettes
Dépenses
Subvention CG31 Autofinancement CC
Acquisition de bacs 8 423,20 € 2 105,80 € 6 317,40 €
Mme Perez demande quelle est la nécessité de demander une subvention puisque qu'au
final, il s'agit toujours d'argent public et de vase communicant.… Il est précisé que
concernant les bacs, le Conseil Général est compétent dans le cadre du plan
départemental d'élimination des déchets et que c'est à ce titre que la subvention est
demandée. Toutefois, le conseil approuve cette remarque.
Le Conseil, le quorum étant vérifié, vu l'avis du bureau, à l'unanimité :
— _ Approuve le programme d'acquisition de bacs pour 2015,
— _ Approuve le plan de financement correspondant,
— AuUtorse M. Le Président à solliciter le Conseil Général dans le cadre de cette
demande de subvention.
Dan.DEVELOPPEMENT TERRITORIAL
5. Pechnauquié III - compromis de vente
Dans le cadre de la commercidlisation de la zone de Pechnauquié III, il est proposé au
Conseil d'accepter 2 compromis de vente :
e Les ambulances Villemuriennes, pour un terrain d'une superficie de 1 023 m°? à 19
euros € HT le m2, soit 19 437 euros HT. Ce prix de vente a été fixé eut égard à la
typologie du terrain {en triangle)
e H20 maintenance {construction et maintenance de piscine), pour un terrain d'une
superficie de 1 700 m°, à 22 euros HT le m?, soit 37 400 euros HT. Le lieu d'implantation
reste à définir.
e Accord pour l'implantation de Véolia, via PACFA, vient d'être reçu. M. Raysséguier
demande que soit engagée une réelle et sérieuse négociation avec l'acheteur pour
garantir la succession éventuelle de Véolia dans 5 ans.
Le Conseil, le quorum étant vérifié, vu l'avis du bureau, à l'unanimité :
— Approuve ces deux compromis
— Autorise M. Le Président à signer tout document afférent à ces ventes, aux conditions
énoncées supra.
INFORMATIONS DIVERSES
M. Gardelle, intervient au sujet du SDAN :
“Monsieur Le Président, merci de me permettre de prendre la parole,
Lors du dernier Conseil Communautaire à Bessières, j'ai tenté un peu en vain d'aborder le
problème d'accès à Internet pour tous les habitants de notre territoire. Je voudrai revenir sur
ce sujet, ayant le sentiment de ne pas avoir été vraiment écouté et entendu.
Dans leurs publications respectives le Conseil Général et le Conseil Régional soulignent
unanimement l'importance du développement du très haut débit, allant même jusqu'à
comparer ce besoin à des périodes plus anciennes où nos aînés ont dû faire face au
développement des réseaux d'eau potable ou d'électricité.
Le Conseil Général nous parle de désenclavement, d'innovations multiples qui doivent voir le
jour dans un proche avenir permettant ainsi le développement de nouveaux usages dans
des domaines divers : la sante, l'éducation, l'administration, la culture ou les loisirs.
TU.Le Conseil Régional met l'accent sur ce critère devenu un enjeu majeur pour l'implantation
d'une activité industrielle, artisanale où commerciale, mais pas seulement car pour nos
concitoyens qui :
e soit n'ont pas accès à ce service par la voie traditionnelle,
e soit ont une qualité déplorable faite de coupures fréquentes ou de débit très faible
l'accès à internet est une source d'agacement fréquent, développant un sentiment
d'injustice.
En terme de financement, le Conseil Régional, souligne également que certains
départements plus avancés que nous, ont déjà bénéficié d'aides importantes.
Lors de la dernière réunion du SDEHG, Le Président Izard a rappelé que seules les
Communautés de Communes peuvent adhérer au SDAN et que pour cela elles doivent
acquérir la compétence L.1425-1 aujourd'hui détenue par les communes elles même. I y
aurait donc un transfert de compétence à faire.
Le délai fixé pour cette adhésion est dépassé, mais il faut espérer que compte tenu du
changement de président au Conseil Général il pourra être repoussé de quelques mois.
En ce qui concerne Val'Aïgo, (je ne reviendrai pas sur la non-participation à toute l'étude
préalable, c'est du passé], rien ne semble engagé sur ce point. Pourtant le désenclavement
de notre territoire, que nous sommes plusieurs à souhaiter, passe aussi par le développement
du très haut débit et l'accès à internet pour tous.
Considérant que la position de refus actuelle est issue du Conseil Communautaire précédent,
et qu'il appartient au nouveaux élus qui le composent aujourd'hui de se positionner sur ce
sujet.
Ma question ou plutôt mes questions seront donc simples.
Le bureau peut-il se saisir de ce sujet ?
e En mandatant une commission pour faire des propositions au Conseil Communautaire
+ En engageant une réflexion sur un transfert des compétences L.1245-1
La Communauté de Communes peut-elle prendre rang pour adhérer au SDAN afin que
notre secteur ne se retrouve pas exclus des aides potentielles pour assumer cette évolution
technologique 2?
Bon nombre de nos concitoyens sont en attente de la prise en compte de ce sujet.
Je vous remercie de votre écoute."
Il est indiqué que ce point sera inscrit prochainement à une réunion du Bureau
Communautaire.
L'ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 20h29.
Lu et approuvé,
Jean-Marc DUMOULIN, Président
M. Joviado étant intervenu après la fin de séance, ses propos seront relatés ultérieurement.