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Arrêté - Préfecture - Lozère - RAA MAI2018 part2&DDTchasse 1erjuin2018
Document publié le Vendredi 1 juin 2018
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Lozère - RAA MAI2018 part2&DDTchasse 1erjuin2018)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Transports,
EX = =" À Liberté » Égalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
ACCUEIL DU PUBLIC A C C U E I L D U P U B L I C : r u e d u f a u b o u r g M o n t b e l , M e n d e
S e r v i c e s a d m i n i s t r a t i f s : d u l u n d i a u j e u d i d e 8 h 3 0 à 1 2 h 0 0 e t d e 1 3 h 3 0 à 1 7 h 0 0 l e v e n d r e d i d e 8 h 3 0 à 1 2 h 0 0 e t d e 1 3 h 3 0 à 1 6 h 3 0
: P r é f e c t u r e d e l a L o z è r e – B P 1 3 0 – 4 8 0 0 5 M E N D E C E D E X S i t e i n t e r n e t : w w w . l o z e r e . g o u v . f r
: 0 4 - 6 6 - 4 9 - 6 0 - 0 0 – T é l é c o p i e : 0 4 - 6 6 - 4 9 - 1 7 - 2 3
PRÉFÈTE DE LA LOZERE
MOIS de MAI 2018 – partie 2 (jusqu’au 31)
+ arrêté de la direction départementale
des territoire de la Lozère du 1er juin 2018 fixant
les plans de chasse individuels pour la campagne
2018–2019
Publié le 1er juin 2018
RECUEIL DES ACTES ADMINISTRATIFS
DES SERVICES DE L’ETAT EN LOZEREJOMIMAUR
1
RECUEIL des ACTES ADMINISTRATIFS en date du 1er juin 2018
MOIS de MAI 2018 – partie 2 (jusqu’au 31)
+ arrêté n° DDT-BIEF 2018-152-0001 du 1er juin 2018
fixant les plans de chasse individuels pour la campagne 2018–2019
Agence régionale de santé
Arrêté conjoint modificatif n° ARS48-2018-107-0001 du 17 avril 2018 portant composition du comité départemental de l’aide médicale urgente, de la permanence des soins et des transports sanitaires
Arrêté préfectoral n° ARS48-2018-121-0001 du 1er mai 2018 relatif à la lutte contre les moustiques potentiellement vecteurs de maladies et de la mise en œuvre du plan national anti-dissémination du chikungunya, de la dengue et autres arboviroses dans le département de LOZERE
Décision de l’ARS Occitanie n° 2018-1515 en date du 17 mai 2018 portant autorisation de transfert de l’officine de pharmacie de Madame TRAUCHESSEC Audrey sise à CHANAC Place du Triadou dans un nouveau local situé 7 Avenue de la Gare dans la même commune (48)
Arrêté ARS Occitanie / 2018-2171 du 21 mai 2018 modifiant la composition nominative du conseil de surveillance du Centre Hospitalier de Mende
Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations
Arrêté n° DDCSPP-SPAE-2018-079-001 en date du 20 mars 2018 de fermeture d’un élevage d’animaux d’espèces non domestiques sur la commune de ROCLES
Arrêté n° DDCSPP-SPAE--2018-137-001 en date du 17 mai 2018 valant autorisation de détention d’animaux d’espèces non domestiques au sein d’un élevage d’agrément
Arrêté n° DDCSPP-SPAE--2018-138-001 en date du 18 mai 2018 valant autorisation de détention d’animaux d’espèces non domestiques au sein d’un élevage d’agrément
Arrêté préfectoral n° DDCSPP-SPAE-2018-148-001 en date du 28 mai 2018 modifiant l’habilitation sanitaire de M. AUCOUTURIER Thomas
Arrêté n° 2018-DDCSPP-PSP-150-001 du 30 mai 2018 portant nomination des membres de la commission départementale d'agrément des mandataires judiciaires à la protection des majeurs exerçant à titre individuel
Arrêté n° 2018-DDCSPP-PSP-150-002 du 30 mai 2018 portant mandat de représentation pour présider la commission départementale d'agrément des mandataires judiciaires à la protection des majeurs exerçant à titre individuel2
Direction départementale des territoires de la Lozère
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF 2018-137-0001 en date du 17 mai 2018 portant prescriptions spécifiques à déclaration en application de l'article L.214-3 du code de l’environnement applicables au remplacement de deux passages busés sur un affluent rive gauche de la Bédaule à Anglars sur le territoire de la commune de La Fage Montivernoux
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF-2018-138-0001 du 18 mai 2018 modifiant l’arrêté n°DDT- BIEF-2018-010-0004 du 10 janvier 2018 mettant en demeure M. Serge CHAZALMARTIN de régulariser la situation du passage busé situé sur l’Allier au droit du village de Chevailloux sur le territoire de la commune de Langogne
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF 2018-138-0002 du 18 mai 2018 ordonnant des opérations de décantonnement de mouflons sur les communes de Laval du Tarn et Gorges du Tarn Causses
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF-2018-138-0003 du 18 mai 2018 portant autorisation au titre de l’article L. 214-3 du code de l’environnement relatif au rejet des eaux pluviales issues de l’aménagement du Causse d’Auge – secteurs sud-ouest et sud-est
ARRÊTE PRÉFECTORAL n° DDT-BIEF-2018-142-0001 du 22 mai 2018 portant modification de la composition de la commission locale de l'eau du schéma d'aménagement et de gestion des eaux du Lot-amont
Arrêté préfectoral N° DDT-BIEF2018-143-0001 du 23 mai 2018 ordonnant une opération de destruction administrative de sangliers par utilisation d’une cage piège et réalisation de tirs individuels sur la commune d’Ispagnac
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF2018-143-0002 du 23 mai 2018 ordonnant une battue aux sangliers sur la commune de Pied de Borne
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF2018-143-0003 du 23 mai 2018 ordonnant des battues aux sangliers sur les parties de la commune déléguée du Pont de Montvert sises en dehors du cœur du parc national des Cévennes
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF2018-143-0004 du 23 mai 2018 autorisant une opération de pêche électrique d'inventaire sur les communes de Recoules de Fumas, de Bagnols les Bains, de Saint-Jean la Fouillouse, de Banassac et de Langogne
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF2018-143-0005 du 23 mai 2018 autorisant une opération de capture de poissons à des fins d’études scientifiques sur les cours d’eau des Gardons de Sainte-Croix Vallée Française, de Saint-Martin, d’Alès
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF2018-143-0006 du 23 mai 2018 portant changement de bénéficiaire de l’arrêté préfectoral n° 2006-206-004 portant autorisation d’utiliser l’énergie hydraulique du Chapeauroux pour l’aménagement d’une usine hydroélectrique et abrogeant l’arrêté préfectoral n°2013-198-0003 en date du 17 juillet 2013 portant changement de bénéficiaire de la-dite autorisation sur le territoire de la commune de Saint-Bonnet Laval
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF2018-144-0001 du 24 mai 2018 ordonnant des battues aux sangliers sur la commune de Saint-Etienne du Valdonnez
ARRETE n° DDT-MSCT-2018-145-0001 du 25 mai 2018 portant modification de l’arrêté DDT-MSCT- 2018-017-0002 du 17 janvier 2018
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF2018-145-0002 du 25 mai 2018 relatif aux barèmes d'indemnisation agricoles des dégâts causés en 2018 par le gibier
Arrêté n° DDT-SG-145-0003 du 25 mai 2018 – répartition des points NBI de la direction départementale des territoires de la Lozère3
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF 2018-148-0001 en date du 28 mai 2018 portant prescriptions spécifiques à déclaration en application de l'article L.214-3 du code de l’environnement applicables au remplacement d’un passage busé sur le ruisseau de Fontans à la Baraque de la Roche sur le territoire de la commune de Saint-Denis-en-Margeride.
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n° DDT-BIEF 2018-149-0001 en date du 29 mai 2018 portant prescriptions spécifiques à déclaration en application de l'article L.214-3 du code de l’environnement applicables à la remise en état du ruisseau de Mas Imbert à Montagnac sur le territoire de la commune de Grandrieu
ARRETE n° DDT-SREC-2018-150-0001 du 30 mai 2018 portant dérogation aux exigences réglementaires d’accessibilité aux personnes handicapées dans les établissements recevant du public - Association lozérienne de lutte contre les fléaux sociaux – village –48100 : CEM/CRF de Montrodat – 48100 Montrodat
ARRETE n° DDT-SREC-2018-150-0002 du 30 mai 2018 portant dérogation aux exigences réglementaires d’accessibilité aux personnes handicapées dans les établissements recevant du public - Association Les Compagnons de la Tour : La Tour de la Collégiale – Route du Pont de Montvert – Bédouès – 48400 Bédouès-Cocurès
ARRETE n° DDT-SREC-2018-150-0003 du 30 mai 2018 portant dérogation aux exigences réglementaires d’accessibilité aux personnes handicapées dans les établissements recevant du public - SARL CATALAYUD : Garage Catalayud – 57 Avenue de la République – LeMonastier – 48100 Bourgs sur Colagne
Arrêté préfectoral n° DDT-BIEF-2018-151-0001 du 31 mai 2018 autorisant M. Frédéric SOULIER à effectuer des tirs de défense simple avec une arme de catégorie D1 ou C en vue de la protection de son troupeau contre la prédation du loup (Canis lupus)
Arrêté préfectoral n° DDT-BIEF-2018-151-0002 du 31 mai 2018 autorisant Mme Sandra PORTAL à effectuer des tirs de défense simple avec une arme de catégorie D1 ou C en vue de la protection de son troupeau contre la prédation du loup (Canis lupus)
ARRETE n° DDT-SEA-2018-151-0004 du 31 mai 2018 portant délimitation des zones d'éligibilité à l'OPEDER grands prédateurs relatives aux mesures de prévention des attaques de grands prédateurs sur les troupeaux domestiques. (cercle 1 et cercle 2) pour l'année 2018
Arrêté préfectoral n° DDT-BIEF 2018-152-0001 du 1er juin 2018 fixant les plans de chasse individuels pour la campagne 2018 - 2019
Préfecture et sous-préfecture de Florac
ARRETE n° PREF-BER2018-136-0011 du 16 mai 2018 modifiant l’arrêté n°PREF-BER2018-101-0002 du 11 avril 2018 portant agrément d’un établissement d’enseignement à titre onéreux, de la conduite des véhicules à moteur et de la sécurité routière
ARRÊTÉ n° PREF-BER2018-137-0014 du 17 MAI 2018 Portant renouvellement de l’habilitation dans le domaine funérairede la SARL « Pompes Funèbres Lozériennes » à Mende (48000) représentée par Monsieur Frédéric VIDAL
ARRÊTÉ n° PREF-BER2018-137-0015 du 17 MAI 2018 Portant renouvellement de l’habilitation de gestion et d’utilisation d’une chambre funéraire à Mende (48000) par la SARL « Pompes Funèbres Lozériennes » représentée par M. Frédéric VIDAL
Arrêté n° PREF-BER2018-142-0003 du 22 mai 2018 portant règlement intérieur de la commission locale des transports publics particuliers de personnes4
ARRETE n° PREF-BCPPAT2018-143-0005 du 23 mai 2018 modifiant l’arrêté n° 97-1433 du 25 septembre 1997 portant déclaration d'utilité publique: des travaux de renforcement des ressources en eau potable ; de la dérivation des eaux souterraines ; de l’installation des périmètres de protection. portant autorisation de distribuer au public de l’eau destinée à la consommation humaine déclarant cessibles les terrains nécessaires à l’opération
ARRÊTÉ n° SOUS PREF2018-143-0007 du 23 mai 2018 modifiant l’arrêté n° SOUS-PREF 2015335- 0005 du 01 décembre 2015 portant dénomination des communes de Aumont-Aubrac, la Chaze de Peyre, le Fau de Peyre, Javols, Sainte Colombe de Peyre, Saint Sauveur de Peyre comme « commune touristique »
ARRÊTÉ n° PREF-BICCL-2018-143-0008 du 23 mai 2018 Portant modification des statuts du syndicat mixte Lozère numérique
ARRÊTÉ N°SOUS-PREF2018-144-0001 du 24 mai 2018 délivrant le titre de « Maître-restaurateur » à Monsieur Laurent PAGES
ARRÊTE n° PREF-BER2018-150-0017 du 30 mai 2018 Portant autorisation afin d’utiliser une ou plusieurs embarcations à moteur thermique sur la retenue du barrage de Naussac, en dérogation à l’arrêté préfectoral n° 2014241-0009 du 29 août 2014 réglementant l’exercice des activités touristiques et de loisirs sur la retenue du barrage de Naussac et de ses abords - Club Nautique de Naussac- Langogne – Régates de trimarans
AUTRES :
Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt région Occitanie
Arrêté du 26 janvier 2018 portant approbation du document d'aménagement de la forêt sectionale de Chanteruéjols de Gabrias pour la période 2017-2036
Arrêté d’aménagement du 26 janvier 2018 portant approbation du document d'Aménagement des forêts sectionales de Chaudeyrac-Meissoussac, le Mont et les Maurels pour la période 2018-2037
Direction interdépartementale des routes massif Central
ARRETE TEMPORAIRE N° 2018- N011 du 24 mai 2018 réglementant temporairement la circulation sur l'autoroute A 75 dans le département de La Lozère - travaux de maintenance préventive du tunnel de Montjézieu
Mutualité Sociale Agricole du Languedoc
Décision CIL 48 n° 18-01 du 18 mai 2018 relative à un traitement de données à caractère personnel permettant la gestion de la restauration
Décision CIL 48 n° 18-02 du 15 mai 2018 relative à un traitement de données à caractère personnel concernant la gestion des données administratives des ressortissants faisant appel au service social et des interventions des travailleurs sociaux
Décision CIL 48 n° 18-03 du 18 mai 2018 relative à un traitement de données à caractère personnel permettant des signalements ponctuels de situations de précarité.Al @ D Agence Régionale de Santé Occitanie "à Liberté + Egalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Agence Régionale de Santé Occitanie
Délégation départementale de la LOZÈRE
1, Avenue du Père Coudrin - Immeuble "Le Torrent" - 2ème étage
CS 90136 48005 MENDE CEDEX - Tél : 04 66 49 40 70
www.ars.occitanie.sante.fr
Arrêté ARS Occitanie /
ARS48-2018-107-0001
Arrêté préfectoral n°
ARRÊTÉ CONJOINT MODIFICATIF
PORTANT COMPOSITION du COMITÉ DÉPARTEMENTAL de l’AIDE MÉDICALE URGENTE, de la PERMANENCE DES SOINS et des TRANSPORTS SANITAIRES
La Préfète de la Lozère
Officier de la Légion d’Honneur,
Officier de l’Ordre National du Mérite
La Directrice Générale de l’Agence Régionale de Santé Occitanie
Vu Le code de la santé publique et notamment les articles L. 1435-5 et les articles L.6312-1 à l.6314-1 et R6313-1 à R6313-3 ;
Vu Le décret n° 2006-672 du 8 juin 2006 modifié relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions administratives à caractère consultatif ;
Vu Le décret du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé ;
Vu Le décret 2010-809 du 13 juillet 2010 relatif aux modalités d’organisation de la permanence des soins ;
Vu Le décret n° 2010-810 du 13 juillet 2010 relatif au comité départemental de l’aide médicale urgente, de la permanence des soins et des transports sanitaires ;
Vu Le décret 2012-1331 du 29 novembre 2012 modifiant certaines dispositions réglementaires prises en application de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires ;
Vu Le décret n° 2015-626 du 5 juin 2015, renouvelant certaines commissions administratives à caractère consultatif relevant du Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes ;
Vu Le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de la directrice générale de l’agence régionale de santé Occitanie – Madame Monique CAVALEIR ;
Vu L’arrêté conjoint ARS LR / 2015 – 1070 et arrêté préfectoral n° 2015191-0004 du 20 juillet 2015 modifié portant composition du comité départemental de l’aide médicale urgente, de la permanence des soins et des transports sanitaires ;
La Préfète de la Lozère
La Directrice Généraleag SEUL
Agence Régionale de Santé Occitanie
Délégation départementale de la LOZÈRE
1, Avenue du Père Coudrin - Immeuble "Le Torrent" - 2ème étage
CS 90136 48005 MENDE CEDEX - Tél : 04 66 49 40 70
www.ars.occitanie.sante.fr
Vu l’arrêté conjoint ARS/ ARS 48-2018-094-0001 en date du 2 mars 2018 portant composition du comité départemental de l’aide médicale urgente, de la permanence des soins et des transports sanitaires ;
Vu Les propositions des organismes compétents sollicités ;
Vu Les désignations des collectivités territoriales ;
Considérant la proposition de l’AMUF(association des médecins urgentistes de France) agissant au titre de l’association des urgentistes en date du 4 avril 2018 de nommer le Dr Christophe SAYAD membre titulaire comme praticien hospitalier prévu par l’article R. 6313-1-1 du Code de la santé publique, dans son 3e, d.
A R R Ê T E N T
Article 1 : l’arrêté conjoint en date du 2 mars 2018 précité est modifié comme suit :
« Association des Urgentistes de France :
Titulaire : Docteur Christophe SAYAD »
Article 2 : Le présent arrêté peut faire l’objet, d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif territorialement compétent dans un délai de deux mois à partir de sa publication et/ou de sa notification.
Article 3 : La préfète de la Lozère et le Délégué Départemental par intérim de la Lozère de l’ARS Occitanie sont chargés de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié à chacun des membres ci-dessus nommés et sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Lozère.
Fait à Mende, le 17 avril 2018
La Directrice Générale, La Préfète de la Lozère,
Madame Monique CAVALIER, Madame Christine WILS-MOREL,Agence Régionale de Santé Occitanie
Délégation départementale de la LOZÈRE
1, Avenue du Père Coudrin - Immeuble "Le Torrent" - 2ème étage
CS 90136 48005 MENDE CEDEX - Tél : 04 66 49 40 70
www.ars.occitanie.sante.frà
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFETE DE LA LOZERE
Arrêté préfectoral n° ARS48-2018-121-0001 du 1er mai 2018
relatif à la lutte contre les moustiques potentiellement vecteurs de maladies et de la mise en œuvre du plan national anti-dissémination du chikungunya, de la dengue et autres arboviroses dans le département de LOZERE
La préfète,
officier de la Légion d'Honneur,
officier de l'ordre national du Mérite,
VU le code de la santé publique, et notamment les articles L. 1416-1, L. 1435-1, L. 3114-5, L. 3114-7, L. 3115-1 à L. 3115-4, D. 3113-6, D. 3113-7 ; R. 3114-9 et R. 3115-6;
VU le code général des collectivités territoriales, et notamment les articles L. 2212-2, L. 2213-29 à L. 2213-31 ; L. 2321-2, L. 2542-3 et L. 2542-4 ;
VU le code de l'environnement et notamment ses articles L. 120-1 et suivants, L. 414-4 et R. 414-19-I;
VU le code pénal et notamment ses articles 132-11 et 132-15 ;
VU la loi n° 64-1246 du 16 décembre 1964 relative à la lutte contre les moustiques, modifiée notamment par l’article 72 de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et aux responsabilités locales, attribuant aux départements la responsabilité de la réalisation des opérations de lutte contre les moustiques dans le département où ils constituent une menace pour la santé de la population, modifiée notamment par l’article 78 de la loi n° 2004-1343 du 9 décembre 2004 de simplification du droit ;
VU la loi n° 74-1129 du 30 décembre 1974 de finances pour 1975 et notamment son article 65;
VU le décret n° 65-1046 du 1er décembre 1965 pris pour l'application de la loi n° 64-1246 du 16 décembre 1964 relative à la lutte contre les moustiques;
VU le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action des services de l’Etat dans les régions et départements;
VU le décret n° 2005-1763 du 30 décembre 2005 pris pour l’application des articles 71 et 72 de la loi
AGENCE REGIONALE
DE SANTE
OCCITANIE
Délégation départementale de la
Lozèren° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, et modifiant le code de la santé publique (dispositions réglementaires), ainsi que le décret n° 65-1046 du 1er décembre 1965 pris pour l'application de la loi n° 64-1246 du 16 décembre 1964 relative à la lutte contre les moustiques ;
VU le décret n° 2006-473 du 24 avril 2006 complétant la liste des maladies faisant l'objet d'une transmission obligatoire de données individuelles à l'autorité sanitaire;
VU le décret n° 2010-365 du 9 avril 2010 relatif à l’évaluation des incidences Natura 2000;
VU le décret n° 2013-30 du 9 janvier 2013 relatif à la mise en œuvre du règlement sanitaire international (2005);
VU l’arrêté du 19 mai 2004 relatif au contrôle de la mise sur le marché des substances actives biocides et à l'autorisation de mise sur le marché des produits biocides;
VU l’arrêté du 10 mai 2007 concernant la mise sur le marché et l'utilisation de certains produits biocides, contenant des substances actives non notifiées au titre du règlement (CE) 2032/2003 de la Commission du 4 novembre 2003;
VU l’arrêté du 26 août 2008 fixant la liste des départements où les moustiques constituent une menace pour la santé de la population, modifié par l’arrêté du 25 novembre 2017 ajoutant le département de la Lozère dans la liste de ces départements ;
VU l’arrêté du 22 août 2011 modifié relatif à la notification obligatoire des maladies infectieuses et autres maladies mentionnées à l'article D. 3113-7 du code de la santé publique;
VU l’arrêté du 5 novembre 2013 fixant la liste des ports et aérodromes en application des articles R. 3115-6 et R. 3821-3 du code de la santé publique ;
VU l’arrêté du 4 mai 2017 relatif à la mise sur le marché et à l'utilisation des produits phytopharmaceutiques et de leurs adjuvants visés à l'article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime ;
VU l’arrêté préfectoral du 25 octobre 1979 portant règlement sanitaire départemental de la Lozère, notamment l’article 121 ;
VU l’arrêté préfectoral du 17 octobre 2016 fixant des mesures de protection à proximité des établissements fréquentés par des personnes vulnérables lors de l’application de produits phytopharmaceutiques ;
VU la circulaire interministérielle n° DGS/DUS/BOP/DGAC/DGITM/DGSCGC/2014/249 du 18 août 2014 relative à la mise en œuvre du décret n° 2013-30 du 9 janvier 2013 susvisé ;
VU l’instruction n° DGS/RI1/2015/125 du 16 avril 2015 mettant à jour le guide relatif aux modalités de mise en œuvre du plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue en métropole ;
VU l’instruction n° DGS/VSS1/2017/128 du 13 avril 2017 relative à la prévention et à la préparation de la réponse au risque de dissémination d’arboviroses pendant la période d’activité du moustique vecteur Aedes albopictus du 1er mai au 30 novembre 2017 dans lesdépartements classés au niveau albopictus 1 du plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue en métropole;
VU l’avis du Haut conseil de la santé publique en date du 10 février 2017 relatif à la conduite à tenir devant un cas importé ou autochtone de fièvre jaune;
VU l’avis favorable du conseil départemental de l’environnement, des risques sanitaires et technologiques (CoDERST) du 27 mars 2018 ;
VU l’arrêté du préfet du 22 décembre 2016, modifié le 22 mars 2017, relatif à la composition du conseil départemental de l’environnement, des risques sanitaires et technologiques (CoDERST) ;
VU le rapport motivé de la directrice générale de l’Agence Régionale de Santé Occitanie, en date du 12 mars 2017 ;
CONSIDERANT le bilan sur l’année 2017 de la surveillance entomologique de l’entente interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen (EID) qui établit l’extension de la présence de vecteurs d’arboviroses dont « Aedes albopictus » reconnu implanté et actif sur le territoire du département de la Lozère ce qui constitue de fait une menace pour la santé publique ;
CONSIDERANT que l’ensemble du territoire du département de la Lozère est classé par les ministres chargés de la santé et de l’environnement au niveau 1 du risque vectoriel ;
CONSIDERANT qu’il convient d’anticiper une éventuelle prolifération du moustique et ses conséquences possibles sur la santé publique ;
CONSIDERANT que le maintien de gîtes larvaires dans les habitations et les lieux privés entrave les actions menées par les collectivités publiques;
SUR proposition de Madame la Directrice Générale de l’Agence Régionale de Santé d’Occitanie,
ARRETE :
Article 1 - Zones de lutte contre les moustiques vecteurs
La totalité du département de la Lozère est définie en zone de lutte contre les arboviroses et les moustiques vecteurs dont Aedes albopictus.
Le plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue et autres arboviroses du ministère en charge de la santé du 17 mars 2006, et son instruction annuelle d’application, sont mis en œuvre dans le département de la Lozère.
Article 2 - Dates de mise en œuvre
Le plan visé à l’article 1er est mis en œuvre du 1er mai 2018 au 30 novembre 2018.Article 3 - Définition des opérations de lutte
L’application du plan anti-dissémination de la dengue, du chikungunya et autres arboviroses dans le département de la Lozère se compose de plusieurs axes d’interventions :
1. La surveillance entomologique et la lutte contre les moustiques vecteurs par le conseil départemental en vertu de ses compétences en matière de prospection, et traitement, travaux, contrôles et évaluation des moyens de lutte anti-vectorielle ;
2. La surveillance épidémiologique associant l’agence régionale de santé (ARS), la cellule d’intervention en région de Santé publique France (Cire Occitane) et les professionnels de santé du département ;
3. Les actions de communication et d’information auprès des professionnels de santé, du public pour la mobilisation communautaire, ainsi que des actions d’éducation sanitaire de la population.
Ce plan ne préjuge en rien d’actions ou de travaux spécifiques qui devraient s’appliquer à certaines infrastructures, ouvrages, ou bâtis qui apparaîtraient nécessaires dans le courant de l’année.
Article 4 - Acteurs de la mise en œuvre du plan
Le préfet de la Lozère, qui préside la cellule départementale de gestion définie à l’article 5 du présent arrêté ;
L’agence régionale de santé d’Occitanie, qui a en charge la veille sanitaire et la surveillance épidémiologique, avec l’expertise technique de la Cire Occitanie, des cas suspects ou confirmés d’arboviroses;
Le conseil départemental de la Lozère, qui a en charge la surveillance entomologique et l’exécution des mesures de lutte anti-vectorielle et qui peut déléguer cette action à un (ou à des) opérateur(s) public(s) ;
Les communes de la Lozère qui sont chargées, chacune en ce qui concerne son territoire, des opérations rentrant dans le cadre de la lutte contre la prolifération des insectes, dont Aedes albopictus, et plus particulièrement la mobilisation de leurs administrés. La lutte contre ce moustique requérant une mobilisation forte des personnes susceptibles d’héberger des gîtes larvaires et d’être en contact avec la forme adulte de ce moustique, il peut être fait appel aux communes pour assurer un relais dans les opérations de communication et/ou prendre part aux actions de prospection et de lutte sur le terrain.
Les administrations de l’État concernées, en particulier la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement Occitanie (DREAL) et la Direction départementale des territoires de la Lozère (DDT) intervenant pour leurs compétences en matière de protection de l’environnement et de police de l’eau, ainsi que la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère (DDCSPP) qui intervient pour ses compétences dans le domaine apicole ; Les établissements de santé, qui se mobilisent et mettent en œuvre ou délèguent la lutte anti-vectorielle sur l’emprise de leur établissement, selon les modalités définies dans les articles 6 et 8 du présent arrêté ;
Les propriétaires publics et privés, locataires, exploitants ou occupants de terrains bâtis ou non bâtis, d’immeubles bâtis et de leurs dépendances, de décharges et de dépôts, qu’ils soient du domaine public ou privé, en vue de faire disparaître les gîtes à larves dans les zones de lutte contre les moustiques ;
Les maîtres d’ouvrage, les maîtres d’œuvre, les entrepreneurs de travaux publics et privés devront, pour la conception des ouvrages, la conduite et la finition des chantiers, prendre toutes les mesures pour éviter la création de gîtes larvaires du moustique tigre et pour les supprimer le cas échéant.
Article 5 - Cellule départementale de gestion de la Lozère
La cellule départementale de gestion de la Lozère est mise en place sous l’autorité du préfet de la Lozère. Cette cellule réunit les différents acteurs concernés par la gestion de la situation afin de définir des actions à mettre en œuvre en termes de surveillance, de lutte anti-vectorielle et de communication.
Cette cellule se réunit, en tant que de besoin, à la demande du préfet et a minima une fois en début de saison d’activité du moustique Aedes albopictus.
Cette cellule est composée de l’ARS Occitanie, du service interministériel régional des affaires civiles, économiques de défense et de protection civile, de la Cire Occitanie, du conseil départemental de la Lozère et, le cas échéant, de l’opérateur public de démoustication désigné,, de la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et des forêts Occitanie (DRAAF), de la Direction régionale de l’environnement l’aménagement et du logement (DREAL), de la Direction départementale des territoire (DDT), de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP), des centres hospitaliers, de la Direction des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN), de l’ association départementale des maires de la Lozère, des association d’éducation à la santé-environnement, du groupement de défense sanitaire apicole.
Article 6 - Surveillance entomologique
La surveillance entomologique (cf. annexe 1), mentionnée à l’article 3 du présent arrêté, a pour objectifs de :
1. Surveiller la progression géographique des moustiques vecteurs par un réseau de pièges pondoirs sentinelles mis en place sur l’ensemble du département de la Lozère. Se référer à l’annexe 1 pour déterminer les communes concernées et le nombre de pièges utiles.
2. Évaluer le degré d’implantation des moustiques vecteurs par une surveillance renforcée dans les zones reconnues colonisées par densification du réseau des pièges pondoirs (voies de communication, etc.) ou recherches de larves et d’adultes lors de prospections sur le domaine public ou privé.Elle se répartit entre les acteurs suivants :
1. Le conseil départemental de la Lozère
a. Il transmet ou fait transmettre, mensuellement, à l’ARS – délégation départementale de la Lozère, un bilan relatif à la surveillance (liste des communes surveillées, nombre de pièges, résultats obtenus, adaptation du dispositif en fonction de la réalité de la présence du vecteur),
b. Il procède ou fait procéder à l’information correspondante des communes concernées par la présence de pièges pondoirs et de moustiques,
c. Il saisit chaque relevé mensuellement le 20 du mois sur la période définie à l’article 2 du présent arrêté, dans le logiciel sécurisé SI-LAV (système d’information de la lutte antivectorielle) fourni et géré par la Direction générale de la santé (DGS),
d. Il traite les signalements de suspicion de présence d’Aedes albopictus transmis sur SI- LAV dans le cadre de la veille citoyenne via le site internet (www.signalement- moustique.fr) et via l’application iPhone/Android i Moustique®.
2. Les établissements de santé
Ceux-ci réalisent ou font réaliser un diagnostic entomologique de leurs abords afin d’établir un programme de surveillance et de lutte anti-vectorielle (repérage et élimination mécanique des gites larvaires, traitement des gîtes si nécessaire).
Article 7 - Surveillance épidémiologique
La surveillance épidémiologique, mentionnée à l’article 3 du présent arrêté, a pour but de prévenir la dissémination des virus chikungunya, ou/et de la dengue, ou/et du Zika et/ou de la fièvre jaune en repérant le plus tôt possible les cas suspects importés, les cas autochtones probables et les cas confirmés (importés ou autochtones) et en évitant ainsi la survenue de cas secondaires et la constitution de foyers épidémiques autochtones.
Elle est réalisée par l’ARS Occitanie qui assure :
1. La réception des signalements de cas suspects et/ou confirmés ainsi que des déclarations obligatoires (maladies à déclaration obligatoire) des cas confirmés de chikungunya, dengue, de Zika et de fièvre jaune ;
2. La réalisation d’une enquête épidémiologique pour connaître les lieux fréquentés par le malade ou cas suspect en période de virémie ;
3. Le signalement sans délai au conseil départemental et à son opérateur des cas suspects importés potentiellement virémiques, des cas probables autochtones et des cas confirmés ayant fréquenté le département pendant la phase virémique pour mise en œuvre des enquêtes entomologiques autour des lieux fréquentés par le malade en période de virémie et des actions de lutte anti-vectorielle adéquates éventuelles dans les alentours des lieux de vie des cas signalés (détails dans l’article 8 du présent arrêté). Ce signalement se fait exclusivement via le logiciel ministériel sécurisé SI-LAV ;4. La réalisation des recherches de cas, le cas échéant, dans l’entourage des cas autochtones si possible couplée à l’enquête entomologique ;
5. La réception en temps réel des résultats de chaque intervention à l’aide du logiciel SI-LAV ;
6. La surveillance des passages aux urgences hospitalières pour pathologies transmises par des vecteurs. ;
Article 8 - Lutte antivectorielle
Ses objectifs sont de :
1. Limiter la densification et l’expansion géographique en vue de protéger la population des risques vectoriels,
2. Agir autour des cas importés ou autochtones, suspects ou confirmés, de dengue ou, de chikungunya ou de Zika en vue d’éviter l’apparition et l’installation de cas autochtones (cf. annexe 3).
Elle se répartit entre les acteurs suivants :
1. Le conseil départemental de la Lozère
a. Il procède ou fait procéder aux traitements de démoustication dans les zones où la présence du moustique le nécessite :
i. Soit parce que la zone touchée est nouvelle, afin de limiter l’expansion géographique (suppression ou traitement des gîtes larvaires, traitement adulticides) ;
ii. Soit par nécessité d’intervention dans l’environnement des cas confirmés ou suspects de dengue, ou de chikungunya, ou de Zika ou de fièvre jaune, à la demande de l’ARS (traitement des gîtes larvaires et des adultes) conformément au protocole d’intervention LAV qui est annexé au présent arrêté.
Les substances actives utilisées, (en application de l’article 10 du présent arrêté), doivent être autorisées par la réglementation en vigueur et être appliquées par des professionnels munis d’équipements de protection individuelle adaptés. Leur utilisation doit respecter les obligations réglementaires et être respectueuses de la protection de la population, de la faune et de la flore des espaces naturels protégés et milieux sensibles.
b. Il avertit l’ARS, et les maires des communes concernées, préalablement à tout traitement. Son opérateur informe la population. Ces actions peuvent être mises en œuvre tant dans le domaine public que dans le domaine privé en application de l’article 12 de du présent l’arrêté.c. Il s’assure, après tout traitement, de la bonne réalisation et de l’efficacité1 des mesures entreprises.
d. Il procède ou fait procéder, au fur et à mesure de la mise en œuvre de ces actions (date du début et durée des opérations, méthodes utilisées, doses d’application des produits), à l’information de l’ARS via le SI-LAV. Il en informe également les communes concernées.
e. Il présente, devant la cellule départementale de gestion, un bilan relatif à cette action en fin de saison.
2. Les communes
Elles assurent, de façon préventive, l’élimination des gîtes larvaires dans les lieux de vie publics et autour des établissements dont elles ont la responsabilité.
Contenu des actions :
• Transmission de messages sur les conduites à tenir pour éviter la prolifération de moustiques,
• Rencontres avec l’opérateur pour rappels d’informations,
• Signalement des zones de prospection et traitement pour faciliter la mise en œuvre des actions d’information des populations et la mise en œuvre des actions entomologiques, • Auprès des habitants des zones bénéficiant d’un traitement : Information préalable à la réalisation de la démoustication (date, heure, consignes à respecter par les habitants, sur les produits utilisés, leurs impacts sur la santé humaine et animale, et sur l’environnement, sur la conduite à tenir face à l’identification de signes cliniques évoquant une arbovirose...).
Le conseil départemental ou son opérateur met à disposition du public et des collectivités des supports de communication pour atteindre ces objectifs.
De plus les communes sont partenaires des actions de mobilisation sociale des populations pour les inciter et les accompagner dans l’élimination des lieux de pontes.
3. Les établissements de santé
Les directeurs d’établissement mettent en œuvre ou délèguent la lutte anti-vectorielle sur l’emprise de leur établissement en ce qui concerne :
a. Le plan de protection des usagers et des personnels contre les piqûres de moustiques : utilisation de moustiquaires aux fenêtres, climatisation de certaines zones, diffuseurs électriques, moustiquaires de lit, etc. ;
b. Le plan d’information et de formation des personnels de l’établissement avec, au besoin, l’appui de l’ARS, à la fois à l’attention d’une part des personnels de maintenance – notamment pour la lutte anti-vectorielle – et d’autre part des
1 La vérification de l’efficacité du traitement s’effectue de manière visuelle. Elle est basée sur l’appréhension des
agents réalisant l’opération, de la bonne tenue du traitement (fonctionnement des appareils de diffusion, produits utilisés, couverture de la zone à traiter, visualisation de la réduction de nuisance). Les mesures de l’efficacité des traitements LAV peuvent être mises en place exceptionnellement, comme après des traitements réalisés dans le cadre de signalement de cas autochtones confirmés.personnels de santé (susceptibles d’intervenir dans le domaine de l’éducation à la santé (maternité, médecine néonatale et réanimation infantile, urgences, etc.)) ;
c. Le renforcement des mesures de précautions standard lors des soins afin d’éviter tout accident d’exposition au sang ou transmission nosocomiale.
Article 9 - Organisme habilité pour la surveillance entomologique et les traitements
L’organisme de droit public habilité à procéder ou à faire procéder aux opérations de lutte contre
les moustiques vecteurs est le conseil départemental de la Lozère, qui a délégué à l’entente
interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen (EID Méditerranée) cette
opération par contractualisation d’une convention signée.
Les coordonnées de l’EID sont les suivantes : 165, avenue Paul Rimbaud – 34184 Montpellier
cedex 4 (Tél. : 04 67 63 67 63 ; Fax : 04 67 63 54 05 ; courriel : eid.med@eid-med.org ; site
internet : www.eid-med.org ou www.albopictusLR.org).
Article 10 - Traitements
1. Les traitements autorisés
Les substances actives autorisées pour la démoustication lutte opérationnelle sans avis préalable
figurent dans le tableau suivant :
Substance active Observations Bacillus thuringiensis subsp. israelensis
Sérotype H 14 (Bti)
Anti-larvaire d’origine biologique utilisé dans tous
les types de milieux
Bacillus thuringiensis subsp. israelensis
Sérotype H 14 (Bti) + Bacillus sphaericus (Bti/Bs)
Anti-larvaire d’origine biologique utilisé dans tous
les types de milieux
Diflubenzuron
Anti-larvaire régulateur de croissance des insectes,
utilisé sur gîte artificiel en milieux urbains
exclusivement
Deltaméthrine Anti-adultes utilisé en milieu urbain et périurbain, Traitement en ultra bas volume (UBV),
Utilisation proscrite sur les plans d'eau et respect
d'une zone de non traitement vis-à-vis des cours
d'eau : 50 m en pulvérisation spatiale (traitement
routier, appareils portés par pick-up) et 25 m en
application péri-focale (ou application pédestre).
Deltaméthrine + D-alléthrine
Pyréthrines
Les préparations utilisées, contenant ces substances, doivent avoir reçues une autorisation de
mise sur le marché.
2. Les modalités de traitement
a. Les traitements seront ciblés et conduits par voie terrestre. Les produits devront
être utilisés selon les règles de classification et d’étiquetage en vigueur et
conformément à la réglementation des produits biocides (règlement européen n°
528/2012) dénommée « Biocides » et transposée en droit français aux articles L.
522-1 et suivants du code de l’environnement. Par ailleurs et en application de
l’arrêté du 9 octobre 2013 relatif aux conditions d’exercice de l’activité
d’utilisateur professionnel et de distributeur de certains types de produits biocides,il est obligatoire, à partir du 1er juillet 2015, de justifier sa capacité d’intervention
dans ce domaine par l’obtention du certificat « Certi-biocides ».
b. Dans tous les cas les interventions seront respectueuses des espaces naturels
protégés et sensibles. En particulier, les dispositions suivantes seront prises
concernant les produits anti-adultes :
i. pour les produits anti-adulte, en cas de proximité d’une zone humide et
afin de limiter au maximum tout impact au niveau du compartiment
aquatique, une zone d’exclusion de 50 mètres doit être respectée pour les
itinéraires des véhicules utilisés pour l’application à ultra bas volume
(UBV) et une zone de 25 mètres pour les traitements effectués par les
équipes à pied.
ii. en cas de proximité avec une ou plusieurs parcelles agricoles biologiques,
le produit utilisé devra être à base de pyrèthres naturels ;
iii. en cas de proximité immédiate d’une zone Natura 2000, l’ARS informe la
DDT, service chargé de Natura 2000 ;
iv. des dérogations aux zones de non traitement en bordure des cours d’eau et
des zones humides sont possibles au cas par cas et après avis de la
DREAL. La possibilité de dérogations doit cependant :
- garantir une largeur minimale de zone non traitée, adaptée à la vulnérabilité du milieu,
- s’accompagner d’une vérification des matériels de pulvérisation afin de considérer les marges
de progression dans la limitation des retombées vers les milieux aquatiques ;
v. les pulvérisations sont interdites par temps de pluie. Sur la base du bulletin
de Météo France, un temps de pluie est la prévision d’un régime d’averses
et de pluies supérieures à 5 mm sur une durée de 1 à 3 h ;
vi. les pulvérisations sont interdites lorsque les vents ont un degré d’intensité
3 ou supérieur sur l’échelle de Beaufort, ie. des vents supérieurs à 19
km/h, conformément à l’arrêté du 10 mai 2007 concernant la mise sur le
marché et l'utilisation de certains produits biocides, contenant des
substances actives non notifiées au titre du règlement (CE) 2032/2003 de
la Commission du 4 novembre 2003 ;
vii. l’emploi de ces substances est autorisé sans avis préalable si les règles ci-
dessus édictées sont respectées ;
Toutes autres modalités d’utilisations des produits ci-dessus ou toute utilisation d’un autre
produit ne sera possible que selon des indications données dans un arrêté préfectoral
complémentaire.3. L’information préventive au traitement :
Toute utilisation fait l’objet, en amont, d’une information à l’ensemble des personnes
concernées : l’opérateur de démoustication informe la population résidant sur la zone faisant
l’objet de traitement (porte-à-porte, boîtage), l’ARS informe la préfecture, le centre antipoison et
de toxicovilange de Midi-Pyrénées (Cap-tv), la DREAL, la DDT, ainsi que la DRAAF, qui
relaye l’information au groupement de défense sanitaire apicole de la Lozère (GDS), à charge
pour ce dernier d’informer ses adhérents – dont les apiculteurs – ainsi que la chambre
d’agriculture. Pour rappel, entre l’information sur la présence d’un cas potentiellement virémique
et le traitement éventuel, le délai est généralement extrêmement court (parfois moins de 24h).
4. Le contrôle de l’efficacité du traitement
Le conseil départemental, ou son opérateur, les collectivités, les directeurs des établissements de
santé, après tout traitement, s’assurent de la bonne réalisation et de l’efficacité1 des mesures
entreprises. Un bilan est fourni à l’ARS – délégation départementale de la Lozère, après chaque
intervention.
Article 11 - Modalités d’intervention de l’opérateur public sur les propriétés privées
Les agents de l’organisme public chargé de la lutte contre les moustiques sont autorisés à
pénétrer avec leurs matériels dans les propriétés publiques et privées pour y entreprendre les
actions de prospections et de traitements, les travaux et les contrôles nécessaires prévus à l'article
1 de la loi modifiée n° 64-1246 du 16 décembre 1964, durant la période mentionnée à l’article 2
du présent arrêté.
Ils peuvent le faire en ces lieux, même habités, après que les propriétaires, usufruitiers,
locataires, exploitants ou occupants en aient été avisés.
En cas d'opposition à cet accès ou si personne ne se présente pour permettre aux agents d'accéder
dans les maisons d'habitation ou dans les terrains clos de murs après renouvellement de
l’information des personnes concernées, le préfet met en demeure, dans les conditions décrites à
l’article 14 du présent arrêté. En particulier, comme stipulé au point 2 de l’article précité, en cas
de menace pour la santé humaine, la mise en demeure est faite en mairie et l'intervention des
agents du service de démoustication peut avoir lieu sans délai.
Article 12 - Obligations générales : élimination physique des gîtes
Conformément à la loi n°64-1246 du 16 décembre 1964, les propriétaires, usufruitiers, locataires,
exploitants ou occupants, soit de terrains bâtis ou non bâtis à l’intérieur des agglomérations, soit
d’immeubles bâtis et de leurs dépendances, de décharges et de dépôts situés hors des
agglomérations, doivent supprimer physiquement les contenants susceptibles de constituer des
gîtes à larves de moustiques ou rendre impossible, par tout moyen physique respectant la
réglementation en vigueur, la ponte de moustiques au sein de ces contenants. Plus généralement,
ils ne doivent pas créer les conditions de formation de collections d’eau stagnante.A ce titre, le maire peut prendre un arrêté municipal mentionnant les obligations, pour ses
administrés, de ne pas créer de conditions favorables à la prolifération de moustiques sur son
territoire, ainsi que les conséquences pénales dans le cas du non-respect de cet arrêté. En dernier
recours, le maire peut informer le préfet pour prescription des travaux reconnus nécessaires pour
faire cesser les causes d’insalubrité constatées et faire exécuter les travaux nécessaires aux frais
du propriétaire, selon les modalités réglementaires en vigueur.
Article 13 - Cadre réglementaire des opérations de démoustication
1. Exécution des opérations de LAV
Pour faciliter l'exécution des opérations de traitement, les propriétaires, usufruitiers, locataires,
concessionnaires, exploitants ou occupants doivent se conformer aux prescriptions des agents
chargés des missions de lutte. Celles-ci ont un effet limité dans le temps et consistent
notamment, dans des déplacements d'animaux ou de matériels nécessités par ces opérations, car
susceptibles d’empêcher ou d’entraver les opérations de prospection, de traitement et de
contrôle.
Le fait de ne pas se conformer aux prescriptions des agents chargés des opérations de traitement
fait encourir au contrevenant une amende de quatrième classe (750 €).
2. Mise en demeure
La lettre de mise en demeure rappelle le délai et précise, pour chaque intéressé, ce qu'il doit faire
dans cet intervalle.
La mise en demeure doit être faite par le préfet et envoyée par lettre recommandée avec demande
d'avis de réception au propriétaire ainsi que, le cas échéant, au concessionnaire, locataire,
exploitant ou occupant dont les intérêts peuvent être atteints par les opérations envisagées. Si
certains des intéressés ne résident pas dans la commune et que leur adresse est inconnue, la mise
en demeure peut être valablement faite, pour le propriétaire, à l'adresse figurant à la mairie sur la
matrice cadastrale et pour les autres personnes, à l'adresse de l'immeuble.
Une nouvelle mise en demeure rouvrant le délai de dix jours francs est faite si la première revient
à l'expéditeur avec indication d'une autre adresse ou d’un changement de titulaire des droits de
propriété ou de location.
Si l'adresse demeure inconnue, la mise en demeure est faite en mairie dans les mêmes formes.
En cas de menace pour la santé humaine, la mise en demeure est faite en mairie et l'intervention
des agents du service de démoustication peut avoir lieu sans délai.
La mise en demeure ayant été faite dans les conditions prévues ci-dessus et le délai étant expiré,
l’accès dans les lieux par un agent de direction ou d’encadrement du service ou de l’organisme
chargé de la lutte contre les moustiques est permis avec l’assistance du maire et du commissaire
de police ou du chef de brigade de gendarmerie ou de leurs délégués. Procès-verbal sera dressé.Article 14 - Travaux d’office
A défaut d’exécution par les intéressés visés à l’article 13 du présent arrêté des obligations qui
leur incombent pour faire disparaître les gîtes larvaires d’Aedes albopictus, des travaux d’office
pourront être entrepris selon la procédure suivante, prévue par l’article 5 de la loi n°64-1246 du
16 décembre 1964.
1. Mise en demeure
Sans réponse des personnes concernées, un constat est établi par un agent assermenté. Un rappel
de la réglementation est effectué auprès des propriétaires par le préfet avec demande de
réalisation de travaux dans un délai de 2 mois. La mise en demeure est affichée en mairie.
2. Réalisation des travaux d’office
Au terme du délai de 2 mois, un nouveau constat est établi par un agent assermenté. Si les
travaux n’ont pas été engagés, il est procédé à un état descriptif initial préalable à la réalisation
des travaux par l’opérateur public de démoustication et adressé au préfet.
Les travaux sont ensuite engagés. L’accès au terrain est permis avec l’assistance du maire et du
commissaire de police ou chef de brigade de gendarmerie ou leurs délégués.
Un état descriptif final est réalisé par un agent assermenté et adressé au préfet.
3. Recouvrement
Le financement des travaux est à la charge des propriétaires.
Les titres des recettes émis à cette occasion seront rendus exécutoires par le préfet et recouvrés
comme en matière de contributions directes.
Est puni d’amende de quatrième classe (750 €) le fait de ne pas déférer à la mise en demeure
prévue au premier alinéa du présent article, conformément à l’article 8 du décret 2005-1763 du
30 décembre 2005.
Article 15 - Obligations pour les conceptions d’ouvrages
Les maîtres d’ouvrages, les maîtres d’œuvre, les entrepreneurs de travaux publics et privés
devront, pour la conception des ouvrages, la conduite et la finition des chantiers, prendre toutes
les mesures pour éviter la création de gîtes larvaires d’Aedes albopictus et pour les supprimer le
cas échéant.
Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe (1.500 €) le fait de
ne pas respecter ces obligations, conformément à l’article 8 du décret 2005-1763 du 30 décembre
2005.
La récidive de la contravention prévue à l’alinéa précédent est réprimée conformément aux
articles 132-11 et 132-15 du code pénal. Lorsqu’une personne physique, déjà condamnée
définitivement pour une contravention de la cinquième classe commet, dans le délai d’un an àcompter de l’expiration ou de la prescription de la précédente peine, la même contravention, le
maximum de la peine d’amende encourue est porté à 3.000 euros. Lorsqu’une personne morale,
déjà condamnée définitivement pour une contravention de la cinquième classe, engage sa
responsabilité pénale, dans le délai d’un an à compter de l’expiration ou la prescription de la
précédente peine, par la même contravention, le taux maximum de l’amende applicable est égal à
dix fois celui qui est prévu par le règlement qui réprime cette contravention en ce qui concerne
les personnes physiques.
L’action pénale ne fait pas obstacle aux actions d’office prévues par la loi n°64-1246 du 16
décembre 1964.
Article 16 - Suivi de la surveillance et bilan de la campagne
Au plus tard le 15 janvier 2019, le conseil départemental ou son opérateur désigné enverra au
préfet et à l’ARS, le bilan de la campagne. Le document devra comporter les éléments suivants :
1. résultats de la surveillance entomologique et présentation de la cartographie des zones de
présence du moustique vecteur dans le département,
2. bilan des interventions autour des cas de maladies vectorielles,
3. produits insecticides utilisés : nom commercial, composition en substances actives, doses de
traitement, quantités utilisées sur le département,
4. liste et cartographie des zones traitées, nombre de traitement par zone,
5. résultat des éventuelles études sur la résistance des moustiques vecteurs locaux aux
insecticides,
6. difficultés éventuelles rencontrées pour la mise en application de l’arrêté,
7. informations sur les précautions prises pour limiter l’incidence des opérations de traitement
sur la faune, la flore et les milieux naturels – notamment sur les sites Natura 2000 – détaillant
si nécessaire les axes d’amélioration à apporter pour les opérations à venir et à faire figurer
dans le cahier des charges des opérations de lutte antivectorielle annexé à l’arrêté préfectoral.
Ce rapport sera présenté au conseil départemental de l’environnement, des risques sanitaires et
technologiques (CoDERST) par l’ARS.
Article 17 - Communication, sensibilisation, information et formation
La stratégie de communication à mettre en œuvre à l’échelon départemental relève de l’État, en
étroite collaboration avec l’ARS et la DGS en cas de crise. Dans le cadre de la diffusion d’une
culture de prévention, une forte coordination entre l’ensemble des acteurs, de l’échelon
départemental, avec le conseil départemental et son opérateur ainsi que les communes, est
privilégiée. Ces instances communiquent et informent les populations des gestes de prévention,
notamment à la suppression des gîtes.1. Hors période de crise (niveau 1 du plan national, cf. annexe 2)
a. Auprès des voyageurs (ARS) :
L’objectif est de prévenir l’importation de cas d’arboviroses en détectant précocement les cas
importés. A ce titre, la cible principale concerne les professionnels du tourisme, les gestionnaires
des ports et aéroports pour la diffusion de consignes et les voyageurs en partance ou provenance
de pays reconnus en zone d’endémie. Diverses actions sont à mener, telle l’information des
agences de tourisme, des centres de vaccination internationaux et des points d’entrée du
territoire.
b. Auprès du public (conseil départemental et son opérateur, ARS, collectivités territoriales,
mairies)
L’objectif est de rappeler l’importance de la suppression ou de la gestion des gîtes larvaires et de
faciliter la compréhension de l’ensemble du dispositif de lutte antivectorielle, notamment la
nécessité de traitements intra-domiciliaires dans le cas de suspicion d’arboviroses.
c. Auprès des maires du département de la Lozère (conseil départemental et son opérateur,
ARS) :
L’échelon communal est incontournable dans la stratégie de lutte anti-vectorielle. L’objectif de
sensibilisation des maires est de rappeler l’importance de la mobilisation communautaire via
notamment (1) la transmission de messages sur les conduites à tenir pour éviter la prolifération
de moustiques sur le territoire de la commune, (2) le signalement des zones de prospection et de
traitement pour faciliter la mise en œuvre des actions d’information des populations et la mise en
œuvre des actions entomologiques, (3) l’information préalable, le cas échéant, de la réalisation
d’une opération de démoustication (date, heure, consignes à respecter par les habitants, etc.) afin
qu’il puisse être un relai pour les administrés.
Le conseil départemental ou son opérateur met à disposition du public et des collectivités des
supports de communication pour atteindre ces objectifs.
d. Auprès des professionnels de santé du département,
L’objectif est de mobiliser les professionnels de santé sur le risque de prolifération des arbovirus
et la déclaration des cas suspects de dengue, chikungunya et Zika. A ce titre, une information
sera faite, en début de saison, sur les signes cliniques des pathologies transmises par ce vecteur et
sur les conduites à tenir face aux cas suspects ou confirmés de dengue, chikungunya ou Zika
(notamment le protocole de signalement accéléré à l’autorité sanitaire).
2. En situation de crise (niveau 2, 3, 4, 5 du plan national, cf. annexe 2)
Selon le niveau du plan national anti-dissémination du chikungunya, de la dengue et autres
arboviroses, les modalités de la communication seront complétées selon les besoins et en
conformité avec les instructions ministérielles.Article 18 - Publication de l’arrêté
Le présent arrêté sera affiché dans les mairies du département de la Lozère et publié au recueil
des actes administratifs de la préfecture du département.
Article 19 - Délais et voies de recours
Le présent arrêté peut faire l'objet soit d'un recours gracieux auprès du préfet de la Lozère, soit
d’un recours hiérarchique auprès de la ministre chargé de la santé, direction générale de la santé -
EA 2 - 14 av Duquesne, 75350 Paris 07 SP, dans un délai de deux mois à compter de sa
notification.
L’absence de réponse dans un délai de deux mois vaut décision implicite de rejet.
Un recours contentieux peut être déposé auprès du tribunal administratif de Nîmes, également
dans le délai de deux mois à compter de la notification, ou dans le délai de deux mois à partir de
la réponse de l’administration si un recours administratif a été déposé.
Article 20 - Exécution de l’arrêté
Le secrétaire général de la préfecture de la Lozère, le sous-préfet de Florac, le président du
conseil départemental de la Lozère, la directrice générale de l’agence régionale de santé
Occitanie, le directeur régional de l’environnement, de l’aménagement et du logement Occitanie,
le directeur départemental des territoires, le directeur départemental de la protection des
populations, le directeur régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt, ainsi que les
maires des communes de la Lozère, les directeurs des établissements de santé, sont chargés,
chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
La préfète
Signé
Christine WILS-MORELINSTRUCTION N° DGS/VSS1/2017/128 du 13 avril 2017 relative à la prévention et à la
préparation de la réponse au risque de dissémination d'arboviroses pendant la période
d'activité du moustique vecteur Aedes albopictus du 1er mai au 30 novembre 2017 dans les
départements classés au niveau albopictus 1 du plan anti-dissémination du chikungunya et de la
dengue en métropole.
ZONE L DENSITÉ LIEUX PÉRIODE FRÉQUENCE à surveiller EXHAUSTIVITÉ de pièges de piégeage de piégeage des relevés
s Entre 0,5 et 1 piège/
Grandes A AREA Toutes km? ou entre 1et5 | Zones résidentielles, Juin à octobre- Mensuelle 20 000 habitants) pièges pour 10 000 parcs et jardins novembre
habitants
Petites et moyennes | Si au moins 1 commune . SE Zones résidentielles, Juin à octobre-
aires urbaines colonisée Minimum 3 à 5 pièges parcs et jardins novembre Mensuelle
2 ou 3 sites les plus fré- , : : à
Sites touristiques quentés dans chaque | Minimum 3 à 5 pièges Zones d'accueil (parkings, Juin à octobre- Mensuelle département entrées) novembre
Communes hors pôles Aucune Aucun piège
Annexe 1 :
Extrait de l’instruction :
Tableau : Modalités de surveillance de la progression de l’espèce dans les départements classés en niveau 1Annexe 2
Les niveaux de risques définis dans le plan national
Le risque principalement constitué par la présence du moustique est classé en 6 niveaux de 0 à 5.
Niveau albopictus 0
0a : absence d’Aedes albopictus
0b : présence contrôlée : observation d’œufs sur un piège pondoir suivi d’une intensification du piégeage les semaines suivantes et d’un traitement visant à l’élimination ou à une non- prolifération du moustique. Le ou les moyens de traitements choisis et mis en place dépendent de l’expertise entomologique (éradication possible ou seulement réduction de l’infestation), des conditions environnementales ainsi que de la faisabilité (espace public ou privé).
Pour les niveaux 1 à 5, dès lors que le moustique est implanté et actif (niveau 1 : signalements accélérés).
Niveau albopictus 1 : Aedes albopictus implantés et actifs
Observation d’œufs sur plusieurs pièges pondoirs à plusieurs reprises (relevés au moins 3 fois positifs selon un programme de relevés spécifiquement adapté à la situation) suite à une intensification du piégeage (découlant de l’observation d’un premier piège positif) et observation de larves et/ou d’adultes aux alentours des pièges.
Niveau albopictus 2 : Aedes albopictus implantés et actifs et présence d’un cas humain autochtone confirmé de transmission vectorielle de chikungunya ou de dengue.
Niveau albopictus 3 : Aedes albopictus implantés et actifs et présence d’un foyer de cas humains autochtones (définition de foyer : au moins 2 cas groupés dans le temps et l’espace).
Niveau albopictus 4 : Aedes albopictus implantés et actifs et présence de plusieurs foyers de cas humains autochtones (foyers distincts sans lien épidémiologique ni géographique entre eux).
Niveau albopictus 5 : Aedes albopictus implantés et actifs et épidémie
5a : répartition diffuse de cas humains autochtones sans foyers individualisés 5b : épidémie sur une zone élargie avec un taux d’attaque élevé qui dépasse les capacités de surveillance épidémiologique et entomologique mises en place pour les niveaux antérieurs et nécessite une adaptation des modalités de surveillance et d’action.
1 La vérification de l’efficacité du traitement s’effectue de manière visuelle. Elle est basée sur l’appréhension des agents réalisant l’opération, de la bonne tenue du traitement (fonctionnement des appareils de diffusion, produits utilisés, couverture de la zone à traiter, visualisation de la réduction de nuisance).
Les mesures de l’efficacité des traitements LAV peuvent être mise en place exceptionnellement, comme après des traitements réalisés dans le cadre de signalement de cas autochtones confirmés.ANNEXE 3
PROTOCOLE D’INTERVENTION LAV AUTOUR D’UN CAS SUSPECT OU CONFIRME DE DENGUE OU DE CHIKUNGUNYA
DEROULE D’UNE INTERVENTION
Idéalement, les différentes actions présentées ci-dessous doivent être menées sur tous les sites que le patient a fréquentés, identifiés par l’ARS lors de l’enquête épidémiologique. Lorsque le nombre de sites est trop élevé et qu’il est impossible de tous les investiguer, ceux-ci peuvent être priorisés par l’opérateur en fonction de la durée de présence, de l’heure d’exposition, et de l’abondance en vecteurs dans les différents secteurs visités. Les actions à mener sont résumées au sein du Tableau A.
1. Préparation de l’intervention
La préparation de l’intervention commence dès la réception par l’opérateur du signalement d’un cas par mail d’alerte provenant de silav.gouv.fr.
La première étape consiste à définir le périmètre de l’intervention en fonction du scénario (cas isolé, cas groupés en foyer simple ou multiple). Il est conseillé de prendre contact avec le patient afin de confirmer l’exactitude des adresses reçues. Une fois le périmètre défini, Une cartographie prévisionnelle est réalisée, en intégrant les données environnementales à disposition de l’opérateur2 (occupation du sol, sites sensibles…). Si des données entomologiques sont disponibles sur la zone concernée (relevés de pièges pondoirs par exemple), elles pourront être mises à profit pour initier le diagnostic de présence de vecteurs. Si le cas signalé se trouve à l’intérieur d’un foyer de transmission actif, les données sur les actions de lutte précédentes pourront être intégrées à la cartographie.
2. Prospections et définition de l’intervention
Les agents se rendent sur les différents lieux identifiés. La première étape est celle de l’enquête entomologique, qui vise à évaluer la présence du vecteur dans le périmètre concerné et donc statuer sur la nécessité ou non d’un traitement insecticide. Cette enquête consiste à rechercher toute preuve de la présence du vecteur (larves ou adultes).
Si la présence du vecteur est avérée, les prospections entomologiques sont poursuivies à l’intérieur du périmètre pour éliminer physiquement un maximum de gîtes productifs, sur les domaines public et privé. Des traitements antilarvaires peuvent également être conduits pour contrôler les gîtes non suppressibles.
Si aucune présence du vecteur n’est observée, l’opérateur complète l’opération entomo- épidémiologique du SI-LAV et signale la fin de l’intervention à l’ARS et au Conseil général (en fonction des spécificités/arrêtés/conventions régionales et départementales). Si un traitement adulticide s’avère nécessaire et que des contraintes de traitement visibles ont été préalablement identifiées lors de l’enquête entomologique (présence de ruchers, de cultures biologiques, de captage d’eau…), les agents doivent à minima les communiquer à l’ARS et si possible entrer en contact sur le terrain avec les gestionnaires. Il appartient ensuite aux gestionnaires dûment informés de mettre en place les mesures de protection adéquates (ex. couverture des cultures ou déplacements des ruches). Dans certains cas, il pourra être nécessaire pour l’OPD de mettre en place une zone d’exclusion (ex. autour de points d’eau), tout en veillant à ne pas nuire à l’efficacité du traitement à venir. Les prospections entomologiques peuvent également révéler la présence de sites sensibles autres que ceux préalablement identifiés et qu’il convient également de prendre en compte. Ces contraintes de traitements sont considérées dans
2 Ces données environnementales doivent être fournies par leurs détenteurs (ARS et DREAL essentiellement) en
amont de la saison de surveillance._— E Re oc Ÿ à nr 2 = 2 Ne ‘© > ra 2, D +
= E (el [e} F D E 2 2 [ex em ©, œ +
nn d
= £ “G o] E (e} N
la cartographie du périmètre d’intervention qui est transmise à l’ARS et au CD concernés pour information de l’intervention à suivre et d’éventuelles recherches de sites sensibles par les ARS et DREAL. Cette étape doit également permettre de récupérer les accès (codes, clés) aux parties fermées au public nécessaires à la bonne réalisation du traitement.
Enfin, les agents réalisent une campagne d’information dans la zone qui fera l’objet du traitement par la diffusion de dépliants et d’affiches qui préciseront les date et heure du traitement ainsi que des consignes visant à limiter l’exposition aux produits insecticides. NB : ces différentes actions (enquête, suppression des gîtes, information des résidents, affichage) peuvent être menées concomitamment au fur et à mesure de l’avancée des prospections dans le périmètre.
3. Traitement adulticide
Il s’agit dans un premier temps de définir les modalités de traitement à mettre en œuvre en fonction de la configuration de la zone.
Une intervention consiste généralement en une pulvérisation spatiale ULV par nébulisation à froid réalisée depuis la voie publique sur l’ensemble du périmètre, répétée ou non selon les contextes (voir tableau B). Si certaines zones du périmètre immédiat ne sont pas accessibles par cette voie, un traitement péri-domiciliaire par voie pédestre au moyen d’un nébulisateur portable est réalisé. L’espace péridomiciliaire comprend le jardin autour de l’habitation ou du lieu de résidence du cas et les jardins des maisons directement contiguës (à adapter selon la configuration du terrain). Un exemple de plan d’intervention est présenté dans la figure n°1. Les traitements adulticides seront réalisés préférentiellement de nuit pour protéger la population et les insectes pollinisateurs de l’exposition aux produits insecticides.
Le passage d’un véhicule de tête juste avant le traitement peut permettre de limiter l’exposition des résidents.
Le choix de l’insecticide va dépendre des contraintes rencontrées. Les pyréthrinoïdes de synthèse sont à privilégier, mais des pyréthrines naturelles synergisées peuvent être utilisés en cas de présence de cultures biologiques dans le périmètre.
Figure 1 - exemple de définition des périmètres d’intervention autour d’un cas4. Rattrapage de la phase de prospection
Pour les cas autochtones, il peut être nécessaire d’effectuer une recherche de résidents absents si l’impossibilité d’accès à leur propriété met en péril l’efficacité du traitement. Pour les cas importés, cette recherche d’absents peut être conduite dans le périmètre immédiat du cas si cela est nécessaire pour la bonne tenue du traitement.
5. Bilan de l’enquête
Le résultat des prospections, les actions de communication et les actions de luttes sont saisies quotidiennement dans le SI-LAV afin que l’ARS et la CIRE aient en permanence une connaissance de l’avancée du dossier. Le rapport de synthèse de l’opération est téléchargé dans le SI-LAV à la clôture du dossier.TABLEAU A : SYNTHESE DES ACTIONS A MENER PAR LES OPERATEURS :
PHASE DE
L’INTERVENTION ETAPES OBJECTIFS ACTIONS MISES EN ŒUVRE
1. Préparation de
l’intervention
Périmètre d’intervention
Définition d’une zone d’intervention
adaptée aux contextes : cas isolés, en foyer
simple ou multiple
Analyse des ressources disponibles
Analyse des actions de LAV déjà menées en cas de foyers
Choix du périmètre en concertation avec l’ARS
Cartographie et suivi
des données
Edition de la zone d’intervention
Recherche des données environnementales
connues sur la zone si disponibles
Compilation des données sur les actions
déjà menées
Dessin de la zone selon le périmètre choisi
Intégration des données environnementales disponibles
Intégration des données de LAV
Préparation des rapports d’action
2. Prospection et
définition de
l’intervention
Enquête entomologique évaluer la présence du vecteur pour définir le risque de transmission
Collecte préalable des informations nécessaires à la
décision (pièges positifs…)
Echanges avec les partenaires
Consignation des données
Recherche des
contraintes de
traitement adulticide
Récolter les informations sur le terrain sur
rucher, bassin piscicole, agriculture
biologique, captage d'eau etc, (de visu, si
accessibles) non connus initialement et
contrôle des données connues
Limiter les impacts non-intentionnels de
l’intervention
Prise de contact et entretien avec la personne
Consignation des données
Recommandations auprès du gestionnaire du site
sensible pour la protection de son activitéProspection
entomologique et lutte
contre les gîtes
Recenser les gîtes larvaires productifs en
Ae. albopictus en leur attribuant une
typologie
Eliminer les gîtes larvaires
Pulvérisation de larvicide avec un appareil portatif pour
les gîtes ne pouvant être éliminés
Campagne
d’information, réalisée
conjointement si
possible
Informer les partenaires (collectivités
locales) et la population de la zone
d’intervention
Informer sur le traitement spatial
Transmettre le message de prévention aux
personnes atteintes ou potentiellement
exposées à une arbovirose
Prise de contact
Message de protection contre les piqûres (délivrés par
l’ARS et l’OPD)
Message de protection vis-à-vis des produits insecticides
Transmission de la carte prévisionnelle et des modalités
de traitement aux ARS, CG et DREAL
3. Traitement
adulticide
Choix de l’adulticide
Possibilité de choix selon contraintes
environnementales
Limiter les impacts non-intentionnels en
garantissant l’efficacité des traitements
Analyse des données connues et remontées du terrain
pour le traitement spatial
Choix selon contraintes, efficacité connue du produit
dans le respect d’une égale efficacité sur les vecteurs
cibles
Traitement péri
domiciliaire
Nébulisation dans l’espace péri-
domiciliaire (adresse du cas et maisons
contiguës), selon la configuration de la
zone
Préparation de l’intervention
Information préalable des personnes présentes et des
voisins
Traitement
Consignation des données
Pulvérisation spatiale
d’adulticide
Eliminer des moustiques adultes par
épandage de produit insecticide adulticide
à l’échelle de la zone en Ultra Bas Volume
(UBV)
Préparation de l’intervention
Information préalable des personnes présentes et des
voisins
Traitement
Consignation des données
4. Rattrapage de
la phase de
prospection
Recherche des absents Augmenter l’exhaustivité du contrôle de la zone Planification sur plusieurs jours ciblée sur les personnes absentes lors des contrôles précédents (cas autochtones)TABLEAU B : DESCRIPTIF DES MODES OPERATOIRES ASSOCIES AUX NIVEAUX DU PLAN :
modes opératoires niveau 1 niveau 2 niveau 3 niveau 4 niveau 5
périmètre 150m en intégrant les données historiques et les retours du terrain 150m en intégrant les données historiques et les retours du terrain
fusion des périmètres
des cas du foyer
adaptée à la
morphologie urbaine
fusion des périmètres adaptée à
la morphologie urbaine
dans les
foyers : non
applicable
car arrêt de
la gestion
individuelle
des cas -
procédure
maintenue
autour des
cas isolés
cartographie et
rétro information rapport systématique et individuel rapport systématique et individuel
selon rythme et nombre
de signalements:
rapport systématique et
individuel - bilan des
actions par foyers
rapport des actions par foyers
prospection
entomologique et
lutte antilarvaire
oui si absence de connaissances
préalables (piège pondoir positif,
enquête antérieure…)
oui , idem Oui, idem Oui, idem
recherche des
contraintes de
traitement
adulticide
oui pour informer les propriétaires afin
d’appliquer des mesures de prévention
oui pour informer les propriétaires afin
d’appliquer des mesures de prévention
oui pour informer les
propriétaires afin
d’appliquer des mesures
de prévention
oui pour informer les
propriétaires afin d’appliquer des
mesures de prévention
campagne
d'information
oui pour la prévention des gîtes et des
piqûres
oui pour la prévention des gîtes et des
piqûres
oui pour la prévention
des gîtes et des piqûres.
Mobilisation de relais
dans les quartiers
touchés
oui pour la prévention des gîtes et
des piqûres. Mobilisation de relais
dans les quartiers touchés
traitement
péridomiciliaire
Oui dans périmètre rapproché (~50m
autour du cas, selon la configuration du
terrain)
Oui dans périmètre rapproché (~50m
autour du cas)
oui selon rythme des
signalements et taille du
foyer - uniquement dans
périmètre rapproché
(~50m autour du cas)
oui selon rythme des
signalements et taille des foyers -
uniquement dans périmètre
rapproché (~50m autour du cas)
recherche des
absents
Oui, à proximité immédiate du cas si
nécessité absolu pour l’efficacité du
traitement
Oui, sur 2-3 jours, autour du cas initial sur
un pourcentage de la surface considérée.
Un passage en journée, un le soir.
Oui, sur 2-3 jours Oui, sur 2-3 jours
traitement spatial
du périmètre 1 pulvérisation
2 pulvérisations à 3-4 jours d’intervalle
autours des cas autochtones
2 pulvérisations
espacées de 3-4 jours
dans chaque foyer -
poursuite des actions
tant qu'il y a des cas
autochtones
2 pulvérisations espacées de 3-4
jours dans chaque foyer -
poursuite des actions tant qu'il y
a des cas
choix de
l'adulticide
selon contraintes environnementales et
efficacité de l’alternative (ex : pyrèthre
naturel)
Deltaméthrine Deltaméthrine DeltaméthrineAr © D Agence Régionale de Santé Occitanie
DECISION ARS OC/2018-1515
Portant autorisation de transfert d’une officine de pharmacie à CHANAC (Lozère).
La Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé Occitanie,
Vu le Code de la santé publique et notamment ses articles L.5125-3 à L.5125-14 ; R.5125-1 à R.5125-11 ;
Vu l'article 5 de l'Ordonnance n° 2018-3 du 03 janvier 2018 relative à l'adaptation des conditions de
création, transfert, regroupement et cession des officines de pharmacie ;
Vu le décret n° 2010-336 du 31 mars 2010 portant création des Agences Régionales de Santé ;
Vu le décret du 17 décembre 2015 portant nomination de Madame Monique CAVALIER en qualité de
Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé du Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées à compter
du 1° janvier 2016 ;
Vu le décret du Conseil d'Etat n° 2016-1264 du 28 septembre 2016 portant fixation du nom et du chef-lieu
de la Région Occitanie ;
Vu la décision n°2017-4330 du 22 décembre 2017 modifiant la décision n° 2016-AA4 du 04 janvier 2016
portant délégation de signature de la Directrice Générale de l'Agence Régionale de Santé de Languedoc-
Roussillon-Midi-Pyrénées au Directeur du Premier Recours,
Vu la demande adressée le 12 février 2018 enregistrée au 15 février 2018 au vu du dossier transmis et
déclaré complet à cette date par Madame TRAUCHESSEC Audrey au nom de la SARL Pharmacie des
Causses sise, Place du Triadou, 48230 CHANAC, titulaire de la licence n° 48#000024 depuis le 31 mars
2014, afin d'obtenir l’autorisation de transférer l'officine qu'elle exploite, dans un nouveau local situé
Avenue de la gare dans la même commune ;
Vu l'avis du Conseil Régional de l'Ordre des Pharmaciens en date du 6 avril 2018 ;
Vu l'avis de Monsieur le Préfet de la Lozère du 30 avril 2018 ;
Vu l'avis du Syndicat des Pharmaciens de la Lozère du 17 avril 2018 ;
Vu la saisine de l'Union des syndicats des pharmaciens d'officine de la Lozère en date du 28 février
2018 ;
Vu la saisine de l'Union Nationale des Pharmacies de France en date du 28 février 2018 ;
CONSIDERANT que la demande d'autorisation de transfert, enregistrée le 12 février 2018, demeure
soumise aux dispositions du Code de la santé publique dans leur rédaction antérieure à la date de
publication des décrets pris pour l’application de l'Ordonnance du 03 janvier 2018 susvisée ;
Agence Régionale de Santé Occitanie
26-28 Parc-Club du Millénaire
1025, rue Henri Becquerel - CS 30001
34067 MONTPELLIER CEDEX 2 - Tél : 04 67 07 2007
wWww.ars.occitanie.sante.frCONSIDERANT qu'il appartient au Directeur Général de l'Agence Régionale de Santé d'autoriser les
transferts et regroupements permettant de répondre de façon optimale aux besoins en médicaments de la
population résidant dans les quartiers d'accueil de ces officines, n'ayant pas pour effet de compromettre
l’approvisionnement nécessaire en médicaments de la population résidente de la commune ou du quartier
d'origine et dans un lieu qui garantit un accès permanent du public à la pharmacie et permet à celle-ci
d'assurer un service de garde ou d'urgence ;
CONSIDERANT que la décision de création, de transfert ou de regroupement est prise par le Directeur
Général de l'Agence Régionale de Santé après avis du représentant de l'Etat dans le département, du
Conseil Régional de l'Ordre des pharmaciens et des syndicats représentatifs de la profession ;
CONSIDERANT que l'article L.5125-14 du Code de la santé publique prévoit que : «le transfert d'une
officine de pharmacie peut s'effectuer, conformément à l'article L.5125-3, au sein de la même commune... » ;
CONSIDERANT que le futur emplacement de la Pharmacie de Madame TRAUCHESSEC Audrey, seule
dans la commune de CHANAC (1460 habitants au dernier recensement entré en vigueur le 01 janvier 2018
par publication de l'INSEE), se situe à l'entrée Est de ladite commune, par la D31 dans une zone déjà
urbanisée faisant partie intégrante de la commune ;
CONSIDERANT que l'implantation projetée qui se trouvera sur un terrain sis à 500 mètres à pied environ (7
mn) de l'emplacement actuel de la « Pharmacie des Causses », située au cœur du village, est reliée au reste
de la commune par une voie de circulation, la D 31 permettant de rejoindre le centre-ville et la zone de
localisation en toute sécurité ;
CONSIDERANT que le transfert permettra ainsi répondre de façon optimale aux besoins en médicaments de
l'ensemble de la population résidente de la commune de CHANAC, en offrant notamment de nombreuses
possibilités de stationnement, ce qui n'est pas véritablement le cas de l'officine actuelle située dans le village
dans une zone enclavée et dans des locaux exigus ;
CONSIDERANT que le nouveau local garantira un accès permanent du public à la pharmacie et permettra à
celle-ci d'assurer un service de garde ou d'urgence ;
CONSIDERANT que la nouvelle implantation permettra en sus d'améliorer la qualité du service
pharmaceutique de façon notable, tant en termes de meilleure adéquation avec les nouvelles missions du
pharmacien édictées dans la loi dite HPST du 21 juillet 2009 qu’en termes d'accessibilité pour les personnes
à mobilité réduite et les personnes handicapées ;
CONSIDERANT que le rapport d'enquête du pharmacien inspecteur de santé publique conclut que le
nouveau local est conforme aux conditions d'installation d’une officine ;
CONSIDERANT que le dossier présenté par Madame TRAUCHESSEC Audrey au nom de la SARL
Pharmacie des Causses, enregistré le 15 février 2018 sur la base du dossier déclaré complet à cette date
sous le n° 2018-48-0001 et instruit par le service de la Direction du Premier Recours de l'Agence Régionale
de Santé Occitanie, répond aux exigences de la réglementation en vigueur ;
DECIDE
Article 1 : Madame TRAUCHESSEC Audrey au nom de la SARL Pharmacie des Causses est autorisée à
transférer l'officine de pharmacie qu'elle exploite à CHANAC (48230), Place du Triadou, dans un nouveau
local, situé 7 Avenue de la Gare, dans la même commune. La licence ainsi octroyée est enregistrée sous le
n° 48#000078.
Article 2 : Sauf cas de force majeure constaté par le Directeur Général de l'Agence Régionale de Santé,
l’officine de pharmacie qui fait l'objet du transfert doit être effectivement ouverte au public dans un délai d'un
an à compter de la notification de la présente décision ;Article 3 : Si pour une raison quelconque, l’officine faisant l’objet de la présente licence venait à être fermée
définitivement, le pharmacien propriétaire ou ses héritiers devraient retourner la licence à l'Agence Régionale
de Santé Occitanie.
Article 4 : La présente décision est notifiée à l’auteur de la demande.
Article 5 : La présente décision peut faire l'objet, dans un délai de deux mois suivant sa notification, où le cas
échéant sa publication au recueil des actes administratifs de la Préfecture de la Lozère, d’un recours
administratif et/ou d’un recours contentieux devant le tribunal administratif territorialement compétent.
Article 6 : La présente décision est publiée au recueil des actes administratifs de la Lozère.
Montpellier, le 17 mai 2018
Pour la Directrice générale
de l'Agence régionale de santé Occitanie
et par délégation,
La Directrice-adjointe du Premier recours,
Directrice (2 emier recours par intérim,
/
DrChristine SAQNESFRAFFYAr © D Agence Régionale de Santé Occitanie
ARRETE ARS Occitanie / 2018- 2171
Modifiant la composition nominative du conseil de surveillance
Du Centre hospitalier de Mende
LA DIRECTRICE GENERALE DE L'AGENCE REGIONALE DE SANTE
OCCITANIE
VU la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et
aux territoires ;
VU le code de la santé publique, notamment ses articles L.6143-5 et L.6143-6 : R.6143-1 à R.6143-13 ;
VU le décret n° 2010-336 du 31 mars 2010 portant création des agences régionales de santé :
VU le décret n° 2010-361 du 8 avril 2010 relatif aux conseils de surveillance des établissements publics
de santé ;
VU le décret ministériel en date du 17 décembre 2015 portant nomination de la directrice générale de
l'Agence Régionale de Santé Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées, Madame Monique Cavalier, à
compter du 1er janvier 2016 ;
VU le décret du 2016-1264 du 28 septembre 2016 portant fixation du nom et du chef-lieu de la région
Occitanie ;
VU l'arrêté ARS LR/2010-255 du 3 juin 2010 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé du
Languedoc Roussillon fixant la composition nominative du conseil de surveillance de l'Hôpital Lozère,
site vallée du Lot ;
VU la décision ARS LR-MP/2016-AA2 du 4 janvier 2016 portant nomination des directeurs dans le
cadre de la nouvelle organisation de l'ARS Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées :
VU la décision ARS LR-MP/2016-AA4 du 4 janvier 2016 portant délégation de signature de la directrice
générale de l'Agence Régionale de Santé Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées :
VU la décision ARS Occitanie 2017-165 du 27 janvier 2017 désignant, à titre intérimaire, Monsieur
Claude ROLS en qualité de délégué territorial de la Lozère à l'agence régionale de santé Occitanie à
VU l'accord de la préfête de la Lozère par lettre du 27 avril 2018 pour la désignation de Madame Marie-
France FERAY en qualité de personnalité qualifiée, représentante des usagers (UDAF) ;
VU le compte rendu du conseil de surveillance de l'hôpital Lozère en date du 8 janvier 2018 ;
ARRÊTE:
N° FINESS : 480780097
Agence Régionale de Santé
Occitanie
26-28 Parc-Club du Millénaire
1025, rue Henri Becquerel - CS 30001
34067 MONTPELLIER CEDEX 2 - Tél : 04 67 07 20 07
www.ars.occitanie.sante.frARTICLE 1°:
Les dispositions de l'article 1 I. 3° de l'arrêté ARS LR/2010-255 du 3 juin 2010 modifié susvisé
fixant la composition nominative du conseil de surveillance de l'Hôpital Lozère — site vallée du Lot sont
modifiées comme suit :
L. Sont membres du conseil de surveillance avec voix délibérative :
3° En qualité de personnes qualifiées :
- Monsieur le Docteur Jean-Philippe BOULENGER, médecin psychiatre, personnalité
qualifiée désignée par la Directrice Générale de l’ARS :
- Madame Marie-France FERAY, Union Départementale des Associations Familiales,
représentante des usagers, désignée par le préfet ;
ARTICLE 2 :
Les autres dispositions de l'arrêté ARS LR/2010-255 du 3 juin 2010 susvisé demeurent inchangées.
ARTICLE 3 :
En application des dispositions de l'article R 6143-13 du code de la Santé Publique, le mandat
des membres visés au 1-2° de l’article 1” du présent arrêté, prend fin à la date où aurait cessé celui du
membre qu'il a remplacé.
ARTICLE 4 :
Un recours contre le présent arrêté peut être formé auprès du tribunal administratif
territorialement compétent dans un délai de deux mois à compter de sa notification à l'Hopital Lozère et
aux personnes citées à l’article 1er. A l'égard des tiers, ces délais courent à compter de la date de
publication de la décision au recueil des actes administratifs de la Préfecture de Lozère.
ARTICLE5 :
La directrice de l'offre de soins et de l'autonomie et le délégué départemental par intérim de
Lozère de l'Agence Régionale de Santé Occitanie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de
l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture de
Lozère.
Faitie 2 1 MAI 2018
P/La Directrice Générale
La Directrice de l'Offre de Soins et
De l’Autonomie
Oli RIERx = =" Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFECTURE DE LA LOZERE
Arrêté n°DDCSPP-SPAE-2018-079-001 en date du 20 MARS 2018
de fermeture d’un élevage d’animaux d’espèces non domestiques sur la commune de ROCLES
La préfète de la Lozère,
Officier de la Légion d'honneur
Officier de l'ordre national du mérite
Vu le code de l'environnement et notamment son article L.412-1 ;
Vu l'arrêté ministériel du 10 août 2004 modifié fixant les règles générales de fonctionnement des installations d'élevage d'animaux d'espèces non domestiques ;
Vu l'arrêté préfectoral n° PREF-BCPAT2017325-0009 du 21 novembre 2017 portant délégation de signature à Monsieur Denis MEFFRAY, directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère;
Vu l'arrêté préfectoral n°DDCSPP-DIR-2017-328-001 du 24 novembre 2017 portant subdélégation de signature de Monsieur Denis MEFFRAY, directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère, à certains agents de la DDCSPP;
Vu l'arrêté prefectoral n° 2012132-0001 en date du 11 mai 2012
Vu le rapport de contrôle d'élevage n°104813976591 rédigé le 18 juillet 2017 suite à l'inspection du 27 juin 2017;
Vu le rapport de contrôle d'élevage n°10481418194 rédigé le 18 octobre 2017 suite à l'intervention du 28 septembre 2017;
Vu le porté à connaissance du rapport de manquement administratif en date du 27 juillet 2017;
Considérant la décision de madame ASTOR Marie-Claude de céder de l'ensemble des tortues; cession effectuée sous le contrôle des agents de la DDCSPP et de l'ONCFS le 28 septembre 2017;
SUR proposition du directeur départemental en charge de la protection des populations,
ARRÊTE :
ARRETE N°DDCSPP-SPAE-2018-079-001 en date du 20 MARS 2018
1/2SIGNE
Article 1 :
Ce présent arrêté abroge l'arrêté prefectoral n° 2012132-0001 du 11 mai 2012 portant autorisation d’ouverture d’un élevage d’animaux d’espèces non domestiques .
Article 2 :
L'élevage de tortues d'Hermann (Testudo hermannii hermannii) de Madame ASTOR Marie-Claude situé à Villevieille 48300 ROCLES est fermé.
Madame ASTOR n'est plus autorisée à détenir de tortues.
Article 4:
Le présent arrêté peut être déféré au tribunal administratif de Nîmes dans un délai de deux mois à compter de sa notification au responsable de l’élevage.
Article 5:
Le secrétaire général de la Préfecture de la Lozère, le maire de la commune de ROCLES, le directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection des populations et le chef du service départemental de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté dont une ampliation sera notifiée au bénéficiaire de l’autorisation.
Fait à Mende le 20 mars 2018
Pour la préfète et par délégation,
l’adjoint au chef de service santé et protection animales,
environnement
Xavier MEYRUEIX
ARRETE N°DDCSPP-SPAE-2018-079-001 en date du 20 MARS 2018
2/2x = =" Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE LA LOZERE
Arrêté n° DDCSPP-SPAE--2018-137-001 en date du 17 mai 2018
valant autorisation de détention d’animaux d’espèces non domestiques au sein d’un élevage d’agrément
La préfète de la Lozère,
Officier de la Légion d'honneur
Officier de l'ordre national du mérite
Vu le code de l'environnement et notamment son article L.412-1 ;
Vu l'arrêté ministériel du 10 août 2004 modifié fixant les règles générales de fonctionnement des installations d'élevage d'agrément d'animaux d'espèces non domestiques ;
Vu l'arrêté préfectoral n° PREF-BCPPAT2018-102-0001 du 12 avril 2018 chargeant Madame Sophie BOUDOT des fonctions de directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère par intérim;
Vu l'arrêté préfectoral n° PREF-BCPPAT2018-102-0002 du 12 avril 2018 portant délégation de signature à Madame Sophie BOUDOT, directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère par intérim;
Vu l'arrêté préfectoral n° DDCSPP-DIR-2018-103-002 du 13 avril 2018 de subdélégation de signature de Madame Sophie BOUDOT, directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère par intérim, à certains agents de la DDCSPP;
Vu la demande d'autorisation de détention d'animaux d'espèces non domestiques déposée par Madame BAMBINI Katia en date du 2 mai 2018;
SUR proposition de la directrice départementale par intérim en charge de la protection des populations,
ARRÊTE :
Article 1 :
Madame BAMBINI Katia est autorisé eà détenir au sein de son élevage d’agrément situé lieu-dit "Chanteruejols" 48100 GABRIAS :
ARRETE N°DDCSPP-SPAE-2018-137-001 en date du 17 mai 2018
1/3un spécimen adulte d'ara maracana (Primolius maracana). Cet animal devra être identifié et en possesion d'un CIC.
Article 2 :
La conception, l’entretien des installations, les conditions d’élevage, d’utilisation et de transport de l'animal sont conformes au dossier de demande d’autorisation.
Article 3 :
La délivrance et le maintien de l’autorisation sont subordonnés à la tenue, par le bénéficiaire, d’un registre d’entrée et de sortie des animaux détenus précisant :
le nom et le prénom de l’éleveur,
l’adresse de l’élevage,
les espèces ou groupes d’espèces dont la détention a été autorisée ainsi que la date de cette autorisation.
Pour chaque animal, le registre doit indiquer :
l’espèce à laquelle il appartient ainsi que son numéro d’identification,
la date d’entrée de l’animal dans l’élevage, son origine ainsi que, le cas échéant, sa provenance et la référence aux justificatifs attestant de la régularité de l’entrée,
la date de sortie de l’animal de l’élevage, sa destination ainsi que, le cas échéant, la cause de la mort et la référence aux justificatifs attestant de la régularité de la sortie.
S’il contient plusieurs feuilles, le registre est relié, coté et paraphé par le préfet, le commissaire de police ou le maire territorialement compétent.
Article 4 :
Le maintien de la présente autorisation est subordonné :
au marquage de l'animal dans les conditions prévues par l’arrêté ministériel du 10 août 2004 susvisé,
à la preuve par le bénéficiaire que l'animal qu’il détient est obtenu conformément à la législation sur la protection de l’espèce concernée.
Article 5 :
Les modifications envisagées des conditions d’hébergement de l'animal ayant donné lieu à la présente autorisation sont portées à la connaissance de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection de populations selon les dispositions prévues par l’arrêté ministériel du 10 août 2004 susvisé.
Article 6 :
En cas de changement définitif du lieu de détention d’un animal, le détenteur doit, pour le nouveau lieu de détention, bénéficier au préalable d’une autorisation délivrée selon la procédure définie par l’arrêté ministériel du 10 août 2004 susvisé.
ARRETE N°DDCSPP-SPAE-2018-137-001 en date du 17 mai 2018
2/3SIGNE
Article 7 :
La présente autorisation doit être présentée à toute réquisition des agents mentionnés à l’article L.415-1 du code de l’environnement qui par ailleurs procèdent au contrôle de l’élevage, dans les conditions suivantes : les visites ne peuvent débuter avant 8 heures ni après 19 heures ; elles ont lieu de jour, en ce qui concerne les installations extérieures ;
elles doivent avoir lieu en présence du détenteur de l’autorisation ou de son représentant ; elles ne peuvent avoir lieu que dans les lieux où est hébergé l'animal, dans les annexes de son élevage nécessaires à l’entretien de l'animal ainsi que dans les véhicules dans lesquels il est transporté.
Article 8 :
La présente autorisation ne dispense pas le bénéficiaire des formalités et accords exigibles, le cas échéant, par d’autres réglementations et notamment celles applicables en matière de santé et de protection animales ainsi que sur la protection de la nature et de la faune sauvage.
Article 9 :
Le présent arrêté peut être déféré au tribunal administratif de Nîmes dans un délai de deux mois à compter de sa notification au responsable de l’élevage.
Article 10:
Le secrétaire général de la Préfecture de la Lozère, le maire de la commune de GABRIAS, la directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations par intérim et le chef du service départemental de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté dont une ampliation sera notifiée au bénéficiaire de l’autorisation.
Pour la préfète et par subdélégation,
la cheffe de service sécurité sanitaire de l'alimentation
Ségolène DUBOIS
ARRETE N°DDCSPP-SPAE-2018-137-001 en date du 17 mai 2018
3/3Ù =" Liberté » Égalité » Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DE LA LOZERE
Arrêté n° DDCSPP-SPAE--2018-138-001 en date du 18 mai 2018
valant autorisation de détention d’animaux d’espèces non domestiques au sein d’un élevage d’agrément
La préfète de la Lozère,
Officier de la Légion d'honneur
Officier de l'ordre national du mérite
Vu lle code de l'environnement et notamment son article L.412-1 ;
Vu l'arrêté ministériel du 10 août 2004 modifié fixant les règles générales de fonctionnement des installations d'élevage d'agrément d'animaux d'espèces non domestiques ;
Vu l'arrêté préfectoral n° PREF-BCPPAT2018-102-0001 du 12 avril 2018 chargeant Madame Sophie BOUDOT des fonctions de directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère par intérim;
Vu l'arrêté préfectoral n° PREF-BCPPAT2018-102-0002 du 12 avril 2018 portant délégation de signature à Madame Sophie BOUDOT, directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère par intérim;
Vu l'arrêté préfectoral n° DDCSPP-DIR-2018-103-002 du 13 avril 2018 de subdélégation de signature de Madame Sophie BOUDOT, directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère par intérim, à certains agents de la DDCSPP;
Vu la demande d'autorisation de détention d'animaux d'espèces non domestiques déposée par Monsieur LENNE Loïc en date du 11 mai 2018;
SUR proposition la directrice départementale par intérim en charge de la protection des populations,
ARRÊTE :
Article 1 :
Monsieur LENNE Loïc est autorisé à détenir au sein de son élevage d’agrément situé lieu-dit "La Planche" 48220 VIALAS
un spécimen adulte de Gris du Gabon (Psittacus erithacus). Cet animal a été identifié lors de son acquisition en 2009 par une bague fermée.
Article 2 :
La conception, l’entretien des installations, les conditions d’élevage, d’utilisation et de transport de l'animal sont conformes au dossier de demande d’autorisation.
ARRETE N°DDCSPP-SPAE-2018-138-001 en date du 18 mai 2018
1/3Article 3 :
La délivrance et le maintien de l’autorisation sont subordonnés à la tenue, par le bénéficiaire, d’un registre d’entrée et de sortie des animaux détenus précisant :
le nom et le prénom de l’éleveur,
l’adresse de l’élevage,
les espèces ou groupes d’espèces dont la détention a été autorisée ainsi que la date de cette autorisation.
Pour chaque animal, le registre doit indiquer :
l’espèce à laquelle il appartient ainsi que son numéro d’identification,
la date d’entrée de l’animal dans l’élevage, son origine ainsi que, le cas échéant, sa provenance et la référence aux justificatifs attestant de la régularité de l’entrée,
la date de sortie de l’animal de l’élevage, sa destination ainsi que, le cas échéant, la cause de la mort et la référence aux justificatifs attestant de la régularité de la sortie.
S’il contient plusieurs feuilles, le registre est relié, coté et paraphé par le préfet, le commissaire de police ou le maire territorialement compétent.
Article 4 :
Le maintien de la présente autorisation est subordonné :
au marquage de l'animal dans les conditions prévues par l’arrêté ministériel du 10 août 2004 susvisé,
à la preuve par le bénéficiaire que l'animal qu’il détient est obtenu conformément à la législation sur la protection de l’espèce concernée.
Article 5 :
Les modifications envisagées des conditions d’hébergement de l'animal ayant donné lieu à la présente autorisation sont portées à la connaissance de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection de populations selon les dispositions prévues par l’arrêté ministériel du 10 août 2004 susvisé.
Article 6 :
En cas de changement définitif du lieu de détention d’un animal, le détenteur doit, pour le nouveau lieu de détention, bénéficier au préalable d’une autorisation délivrée selon la procédure définie par l’arrêté ministériel du 10 août 2004 susvisé.
Article 7 :
La présente autorisation doit être présentée à toute réquisition des agents mentionnés à l’article L.415-1 du code de l’environnement qui par ailleurs procèdent au contrôle de l’élevage, dans les conditions suivantes :
les visites ne peuvent débuter avant 8 heures ni après 19 heures ; elles ont lieu de jour, en ce qui concerne les installations extérieures ;
elles doivent avoir lieu en présence du détenteur de l’autorisation ou de son représentant ; elles ne peuvent avoir lieu que dans les lieux où est hébergé l'animal, dans les annexes de son élevage nécessaires à l’entretien de l'animal ainsi que dans les véhicules dans lesquels il est transporté.
Article 8 :
La présente autorisation ne dispense pas le bénéficiaire des formalités et accords exigibles, le cas échéant, par d’autres réglementations et notamment celles applicables en matière de santé et de protection animales
ARRETE N°DDCSPP-SPAE-2018-138-001 en date du 18 mai 2018
2/3SIGNE
ainsi que sur la protection de la nature et de la faune sauvage.
Article 9 :
Le présent arrêté peut être déféré au tribunal administratif de Nîmes dans un délai de deux mois à compter de sa notification au responsable de l’élevage.
Article 10:
Le secrétaire général de la Préfecture de la Lozère, le maire de la commune de VIALAS, la directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations par intérim et le chef du service départemental de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté dont une ampliation sera notifiée au bénéficiaire de l’autorisation.
Pour la préfète et par délégation,
le chef de service santé et protection animales, environnement
Laurence DENIS
ARRETE N°DDCSPP-SPAE-2018-138-001 en date du 18 mai 2018
3/3Cd
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFECTURE DE LA LOZERE
Arrêté préfectoral n°DDCSPP-SPAE-2018-148-001 en date du 28 mai 2018 modifiant l’habilitation sanitaire de M. AUCOUTURIER Thomas
La préfète de la Lozère,
Officier de la Légion d’Honneur
Officier de l’ordre national du Mérite
VU le code rural et de la pêche maritime, notamment ses articles L. 203-1 à L. 203-7, R. 203-3 à R. 203-7 ;
VU le décret n°80-516 du 4 juillet 1980 et le décret 2003-768 du 1er août 2003, relatif à l’exécution des mesures de prophylaxie collective des maladies des animaux ;
VU l’arrêté ministériel du 23 juillet 2012 relatif aux conditions d’exercice du vétérinaire sanitaire ;
VU l’arrêté n° 2018-102-0001 du 12 avril 2018 portant délégation de signature à Mme Sophie BOUDOT, directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère par intérim;
VU l’arrêté n° 2018-103-002 du 13 avril 2018 de subdélégation de signature de Mme Sophie BOUDOT, directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère par intérim, à certains agents de la DDCSPP
VU la demande d’habilitation sanitaire présentée par Monsieur AUCOUTURIER Thomas, docteur vétérinaire, née le 19 février 1982.
CONSIDERANT que Monsieur AUCOUTURIER Thomas, remplit les conditions permettant l’attribution de l’habilitation sanitaire ;
SUR proposition de la directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère par intérim,
ARRETE
ARTICLE 1 :
L’habilitation sanitaire prévue à l’article L. 203-1 du code rural et de la pêche maritime susvisé est octroyée à compter du 28 mai 2018 pour la période du 11 mai 2018 au 29 juin 2018 dans le département de la Lozère et de la Haute Loire au docteur vétérinaire AUCOUTURIER Thomas.
Cette habilitation concerne les espèces d’animaux suivantes : Animaux de compagnie, ruminants, équins.
L'intéressé exerce dans le ressort de la clientèle du cabinet de la perle de la Vallée du Dr Morvilliers au Malzieu Ville.
ARTICLE 2 :
Dans la mesure où les conditions requises ont été respectées, en particulier en matière de formation continue, l’habilitation sanitaire sera renouvelée ensuite tacitement par périodes de cinq années.
ARTICLE 3 :
Le titulaire de l’habilitation sanitaire, dénommé « vétérinaire sanitaire », s’engage à respecter les prescriptions techniques relatives à l’exécution des opérations de prophylaxie collective des maladies des animaux dirigées par l’État et concourt, à la demande de l’autorité administrative, aux opérations de police sanitaire.
Il informe sans délai l’autorité administrative (direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations) des manquements à la réglementation relative à la santé publique vétérinaire qu’il constate dans les lieux au sein desquels il exerce sa mission si ces manquements sont susceptibles de présenter un danger grave pour les personnes ou les animaux.ARTICLE 4 :
Monsieur AUCOUTURIER Thomas, pourra être appelée par le préfet de ses départements d’exercice pour la réalisation d’opérations de police sanitaire au sein des lieux de détention ou des établissements pour lesquels elle a été désignée vétérinaire sanitaire. Il sera tenu de concourir à ces opérations en application des dispositions de l’article L.203-7 du code rural et de la pêche maritime.
ARTICLE 5 :
Tout manquement ou faute commis dans l’exercice de la présente habilitation sanitaire entraînera l’application des dispositions prévues aux articles R.203-15, R.228-6 et suivants du code rural et de la pêche maritime.
ARTICLE 6 :
Toute décision relative à ce dossier peut faire l’objet d’un recours gracieux auprès de la préfète de la Lozère, d’un recours hiérarchique auprès du ministère en charge de l’agriculture, d’un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Nîmes dans un délai de deux mois à compter de la parution du présent arrêté.
ARTICLE 7 :
Le secrétaire général de la préfecture de la Lozère et la directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de la Lozère par intérim, sont chargés, chacun en ce qui le concerne de l’exécution du présent arrêté qui sera publié intégralement au recueil des actes administratifs de l’État en Lozère.
Pour la préfète et par délégation,
Le chef du service santé et protection animales,
environnement
SIGNÉ
Laurence DENISer À
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOZÈRE
DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA COHESION SOCIALE
ET DE LA PROTECTION DES POPULATIONS
Arrêté n°2018-DDCSPP-PSP-150-001 portant nomination des membres de la commission départementale d'agrément des mandataires judiciaires à la protection des majeurs exerçant à titre individuel
La préfète,
officier de la Légion d’honneur,
officier de l’ordre national du Mérite
Vu le décret n° 2016-1898 du 27 décembre 2016 portant diverses dispositions relatives aux mandataires judiciaires à la protection des majeurs ;
Vu le code de l’action sociale et des familles, notamment son article D.472-5-3 ;
Vu l’avis d’appel de candidatures en date du 22 mai 2017 pour la désignation des représentants des mandataires judiciaires à la protection des majeurs exerçant à titre individuel ;
Vu l’avis en date du 20 mars 2017 du procureur de la République près le tribunal de grande instance du chef-lieu de département pour la désignation des représentants des mandataires judiciaires à la protection des majeurs exerçant à titre individuel ;
Vu les avis d’appel de candidatures en dates du 22 mai 2017 et 18 janvier 2018 pour la désignation du représentant des mandataires judiciaires à la protection des majeurs exerçant en qualité de préposé d’établissement ;
Vu l’avis d’appel de candidatures en date du 22 mai 2017 pour la désignation du représentant des délégués à la protection juridique des majeurs ;
Vu l’accord en date du 29 mai 2018 du service mandataire judiciaire à la protection des majeurs pour la désignation du représentant des délégués à la protection juridique des majeurs ;
Vu l’avis en date du 20 mars 2018 du procureur de la République près le tribunal de grande instance du chef-lieu de département du représentant des délégués à la protection juridique des majeurs ;
Vu les désignations en date du 10 novembre 2017 proposées par le conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie du département de la Lozère ;
Vu la proposition de candidatures en date du 29 août 2017 pour la désignation du représentant des usagers mentionné au treizième alinéa de l’article L.472-5-3 du code susvisé ;
Vu l’avis en date du 20 mars 2018 du procureur de la République près le tribunal de grande instance du chef-lieu de département du représentant des usagers mentionné au treizième alinéa de l’article L.472-5-3 du code susvisé ;
Sur proposition de la directrice départementale par intérim de la cohésion et de la protection des populations ;ARRETE
Article 1er : Est nommé, pour une durée de cinq ans, suppléant du préfet de département pour la présidence de la commission départementale d’agrément :
Madame Sophie BOUDOT, directrice par intérim de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations.
Article 2 : Sont nommés, pour une durée de cinq ans, membres de la commission départementale d’agrément :
1- Au titre des représentants de la direction départementale de la cohésion sociale de la Lozère :
- Le directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection des populations, titulaire - Madame Sandra ATGE, cheffe du service des politiques sociales et de prévention, titulaire - Madame Aline LABEAUME, gestionnaire service des politiques sociales et de prévention, suppléante
2- Au titre de représentant du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Mende :
Monsieur Xavier SICOT, procureur de la République près le tribunal de grande instance de Mende
3- Au titre de représentant du président du tribunal de grande instance de Mende :
Madame Anne DELIGNY, présidente du tribunal de grande instance de Mende
4- Au titre des représentants des mandataires exerçant à titre individuel :
o Membres titulaires :
• M. Jean-Paul BAYOL, agréé dans le département de la Lozère
• Mme Lydie LEOTY-SCHWANDER, agréée dans le département de la Lozère
o Membres suppléants :
• Mme Céline BOULAGNON, agréée dans le département de la Lozère
• M. Jacques BOULAGNON, agréé dans le département de la Lozère
5- Au titre de représentants des mandataires exerçant en qualité de préposé d'établissement :
o Membre titulaire : Non pourvu
o Membre suppléant : Non pourvu
6- Représentants des délégués à la protection juridique des majeurs exerçant dans un service mandataire :
o Membre titulaire :
• Madame Marjorie LAURES, déléguée à la protection juridique des majeurs au sein de l’Union Départementale des Associations Familiales (UDAF)
o Membre suppléant :
• Madame Audrey TROUSSELIER, déléguée à la protection juridique des majeurs au sein de l’Association Tutélaire de Lozère (ATL)
7- Au titre des représentants des usagers :
o Représentant désigné par le conseil départemental de la citoyenneté et de l'autonomie :
• Monsieur Patrick ALLOUX, Confédération Générale du Travail (CGT), titulaire ; • Monsieur François CHAUFFOUR, président de l’association ALMA, suppléant.
o Représentant nommé par le Préfet de la Lozère :
• Madame Sakina SALOUL, adhérente Groupe d’Entraide Mutuelle (GEM) de la Lozère.Article 3 : Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours administratif, soit gracieux auprès de Madame la préfète de la Lozère, soit hiérarchique auprès du Ministre des affaires sociales et de la santé, dans les deux mois suivant sa notification. Un recours contentieux peut être déposé auprès du tribunal administratif de Nîmes, également dans un délai de deux mois à compter de la notification, ou dans le délai de deux mois à partir de la réponse de l’administration si un recours administratif a été déposé, l’absence de réponse au terme de ce délai valant rejet implicite.
Article 4 : Le présent arrêté sera publié au recueil des actes administratifs de la Lozère ;
Article 5 : Une ampliation du présent arrêté sera notifiée au procureur de la République près le tribunal de grande instance du chef-lieu de département, au président du tribunal de grande instance du chef-lieu de département et à chacun des membres de la commission départementale d’agrément.
Article 6 : Le secrétaire général de la préfecture et le directeur départemental de la cohésion sociale et de la protection des populations sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté.
Fait à Mende, le 30 mai 2018
la préfète
Signé
CHRISTINE WILS-MORELÀ
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOZÈRE
DIRECTION DEPARTEMENTALE DE LA COHESION SOCIALE
ET DE LA PROTECTION DES POPULATIONS
Arrêté n° 2018-DDCSPP-PSP-150-002 portant mandat de représentation pour présider la commission départementale d'agrément des mandataires judiciaires à la protection des majeurs exerçant à titre individuel
La préfète,
officier de la Légion d’honneur,
officier de l’ordre national du Mérite
Vu la loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015 relative à l'adaptation de la société au vieillissement ;
Vu le décret n° 2016-1898 du 27 décembre 2016 portant diverses dispositions relatives aux mandataires judiciaires à la protection des majeurs ;
Vu le Code de l'action sociale et des familles, notamment l'article D.472-5-3 ;
Vu le Code des relations entre le public et l'administration, notamment l'article R. 133-3 ;
ARRETE
Article 1
Délégation est donnée, pour présider la commission départementale d'agrément des mandataires judiciaires à la protection des majeurs exerçant à titre individuel, aux représentants de l'Etat désignés ci-après :
• Madame Sophie BOUDOT, directrice adjointe de la direction départementale de la cohésion sociale de la Lozère,
• Madame Sandra ATGE, chef du service des politiques sociales et de prévention à la direction départementale de la cohésion sociale de la Lozère.
Article 2
Le Secrétaire Général de la Préfecture de la Lozère est chargé de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Lozère.
Fait à Mende, le 30 mai 2018
la préfète
Signé
Christine WILS-MORELPRÉFÈTE DE LA LOZÈRE
Direction départementale des territoires
Service biodiversité eau forêt
Unité eau
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF 2018-137-0001 en date du 17 mai 2018 portant prescriptions spécifiques à déclaration en application de l'article L.214-3 du code de l'environnement applicables au remplacement de deux passages busés sur un affluent rive gauche de la Bédaule à Anglars sur le territoire de la commune de La Fage Montivernoux.
La préfète de la Lozère,
officier de la Légion d'Honneur
officier de l’ordre national du Mérite
VU le code de l’environnement, notamment les articles L.214-3, R.214-1 et R.214-6 à R.214-56 ;
VU le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux Adour-Garonne approuvé par le préfet
coordonnateur de bassin le 1er décembre 2015 et publié au journal officiel du 20 décembre 2015 ;
VU l'arrêté n° PREF-BCPPAT2017325-0017 du 21 novembre 2017 portant délégation de signature à
M. Xavier GANDON directeur départemental des territoires de la Lozère ;
VU l'arrêté n° DDT-DIR-2017-334-0001 du 30 novembre 2017 de M. Xavier GANDON, directeur
départemental des Territoires de la Lozère, portant subdélégation de signature aux agents de a direction
départementale des territoires de la Lozère ;
VU l'arrêté ministériel du 30 septembre 2014 fixant les prescriptions techniques générales applicables aux
installations, ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation ou à déclaration en application des
articles L. 214-1 à L. 214-3 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 3.1.5.0 de la
nomenclature annexée à l'article R. 214-1 du code de l'environnement ;
VU la déclaration déposée au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement reçue le 25 avril 2018
présentée par la commune de La Fage Montivemoux et relative au remplacement de deux passages
‘busés_ sur un affluent rive gauche de la Bedaule à Anglars sur le territoire de la commune de La Fage
Montivernoux ;
VU le projet d'arrêté préfectoral adressé à la commune de La Fage Montivemoux en date du 09 mai 2018 ;
VU la réponse du Maire de la commune de La Fage Montivemoux faisant état de l’absence d'observations
sur le projet d'arrêté préfectoral, reçue par courrier en date du 16 mai 2018 ;
CONSIDÉRANT que les travaux envisagés dans le lit mineur d'un cours d'eau sont de nature à détruire les zones de frayères, de croissance ou d'alimentation de la faune piscicole, des crustacés et des batraciens ;
CONSIDÉRANT la nécessité de fixer des prescriptions spécifiques à ces travaux en vue d'assurer la préservation de la qualité des eaux et du milieu aquatique :
CONSIDÉRANT que les travaux sont prévus en période d’étiage estival ;
CONSIDÉRANT l'absence d’enjeux piscicoles sur la zone de travaux ;
SUR proposition du directeur départemental des territoires ;ARRÊTE
Titre L: objet de la déclaration
article 1 - objet de la déclaration
Il est donné acte à la commune de La Fage Montivemoux, désigné ci-après « le déclarant », de sa déclaration
au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement, pour le remplacement de deux passages busés sur
un affluent rive gauche de la Bedaule à Anglars, sur le territoire de la commune de La Fage Montivemoux,
sous réserve de respecter les prescriptions énoncées aux articles suivants.
La rubrique concemée de la nomenclature figurant au tableau annexé à l’article R.214-1 du code de
l'environnement est la suivante :
installations, ouvrages, travaux ou activités dans arrété du 30 septembre 2014 fixant
le lit mineur dun cours d'eau, étant de nature à| les prescriptions techniques]
3.1.5.0. [détruire les frayères, les zones de croissance ou| déclaration [générales applicables aux|
les zones d'alimentation de la faune piscicole, installations, ouvrages, travaux et
des crustacés et des batraciens : activités soumis à autorisation ou
1. destruction de plus de 200 m° de frayères déclaration _en application des]
utorisation) ; Fe articles L. 214-1 à L. 214-3 du — code de l'environnement et
es autres cas ( on) relevant de la rubrique 3.1.5.0 de Ia nomenclature annexée à l'article
R. 214-1 du code de
l'environnement
article 2 - caractéristiques et emplacement des ouvrages
Les travaux consistent au remplacement, sur chaque franchissement, de deux buses de diamètre 600 mm par
une buse de diamètre 1000 mm et de longueur 6 m.
Les coordonnées du projet, exprimées dans le système de projection Lambert 93, sont : X = 711 599 m et
Y= 6408 912 m.
Titre II : prescriptions
article 3 - prescriptions générales
Les prescriptions générales applicables aux travaux sont celles fixées par l'arrêté ministériel du
30 septembre 2014 dont une copie est jointe en annexe au présent arrêté, et notamment :
Dans le cas de travaux dans le lit mineur du cours d'eau, le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant
communique au service instructeur et aux maires des communes concernées, au moins quinze jours ouvrés
avant la date prévisionnelle de début des travaux, les dates prévisionnelles de début et fin du chantier, le
nom de la ou des personnes morales ou physiques retenues pour l'exécution des travaux.
article 4 - prescriptions spécifiques
En de réalisation
Sous réserve du respect des dispositions prévues aux articles suivants du présent arrêté, les travaux doivent
être impérativement réalisés entre le 15 avril et le 15 octobre.4.2. mode opératoire
Le remplacement des franchissements busés doivent se faire selon le phasage suivant :
ouverture sur 1,5 m de large côté voirie, dérivation du cours d'eau par mise en place d’un
batardeau et canalisation dans une buse et suppression de l'ouvrage existant ;
- creusement et préparation du lit de pose de la buse de manière à ce que le radier de la buse
amont et aval se situe environ à 30 em au-dessous du fond du lit du cours d’eau, en respectant la
pente naturelle de manière à ne pas constituer une chute d’eau en sortie d'ouvrage :
- pose de la buse sur 6 mètres de long, de diamètre 1000 mm ;
- suppression du batardeau et de La dérivation ;
- réalisation des têtes de buse et remblaiement ;
4:3. préservation de la qualité des eaux
Durant toute la période des travaux de réalisation des franchissements, le déclarant est tenu de veiller à la
préservation de la qualité des eaux des cours d'eau et des milieux aquatiques.
Au besoin, en renforcement des dispositions décrites ci-dessus, le déclarant doit mettre en œuvre un ou
plusieurs dispositifs garantissant que Le milieu ne souffre d'aucune pollution.
Aucun nettoyage de matériel n'est effectué dans les cours d’eau et les milieux aquatiques. En dehors des
périodes d’activité du chantier, les engins sont stationnés hors zones inondables du cours d’eau. Il en est de
même pour les matériaux utiles au chantier.
44. es invasin
Lors de la réalisation des travaux de remplacement des franchissements busés, toutes les dispositions sont
prises pour que des espèces invasives ne soient pas disséminées.
4.5. zone inondable
Le déclarant doit assurer, durant toute la période où le batardeau et la dérivation sont en place, une vigilance
particulière vis à vis des événements météorologiques.
4.6. remise en état
Le déclarant doit réaliser la remise en état du site, portant sur le nettoyage du chantier, afin que les abords,
Jes berges et le lit du cours d’eau retrouvent leur aspect naturel.
article 5 - information des entreprises
Le déclarant est tenu de transmettre une copie du présent arrêté aux entreprises réalisant les travaux en vu du
porté à connaissance des prescriptions édictées par le présent arrêté, préalablement au commencement des
travaux.
Titre IL - dispositions générales
article 6 - conformité au dossier et modifications
Les installations, ouvrages, travaux ou activités doivent être implantés, réalisés et exploités conformément
au dossier de déclaration et, le cas échéant, aux prescriptions particulières mentionnées aux articles
R.214-35 et R.214-39 du code de l’environnement,
La modification des prescriptions applicables à l'installation peut être demandée par le déclarant
postérieurement au dépôt de sa déclaration au préfet qui statue par arrêté. Elle peut également être imposée
par le préfet sur le fondement du troisième alinéa du II de l'article L. 214-3 du code de l’environnement.Le projet d'arrêté est porté à la connaissance du déclarant, qui dispose de quinze jours pour présenter ses
observations. L'arrêté fait l'objet des mesures de publicité prévues à l'article R. 214-37 du code de
l'environnement. Le silence gardé pendant plus de trois mois sur la demande du déclarant vaut décision de
rejet.
Toute modification apportée par le déclarant à l'ouvrage ou l'installation, à son mode d'utilisation, à la
réalisation des travaux ou à l'aménagement en résultant ou à l'exercice de l'activité ou à leur voisinage et de
nature à entraîner un changement notable des éléments du dossier de déclaration initiale doit être portée
avant sa réalisation à la connaissance du préfet, qui peut exiger une nouvelle déclaration.
La déclaration prévue à l'alinéa précédent est soumise aux mêmes formalités que la déclaration initiale.
article 7 - cessation d'exploitation
La cessation définitive, ou pour une période supérieure à deux ans, de l'exploitation ou de l'affectation
indiquée dans la déclaration d'un ouvrage ou d'une installation fait l'objet d'une déclaration par l'exploitant,
ou, à défaut, par le propriétaire, auprès du préfet dans le mois qui suit la cessation définitive ou le
changement d'affectation et au plus tard un mois avant que l'arrêt de plus de deux ans ne soit effectif. En cas
de cessation définitive ou d'arrêt de plus de deux ans, il est fait application des dispositions de l'article
R. 214-48 du code de l’environnement.
En cas de cessation définitive, il est fait application des dispositions prévues à l'article L. 214-3-1 du code de
l'environnement. La déclaration d'arrêt d'exploitation de plus de deux ans est accompagnée d'une note
expliquant les raisons de cet arrêt et la date prévisionnelle de reprise de cette exploitation. Le préfet peut
émettre toutes prescriptions conservatoires afin de protéger les intérêts énoncés à l'article L. 211-1 du code
de l'environnement pendant cette période d'arrêt. Si l'exploitation n'est pas reprise à la date prévisionnelle
déclarée, le préfet peut, l'exploitant ou le propriétaire entendu, considérer l'exploitation comme
définitivement arrêtée et fixer les prescriptions relatives à l'arrêt définitif de cette exploitation et à la remise
en état du site.
article 8 - caducité
Sauf cas de force majeure ou de demande justifiée et acceptée de prorogation de délai, la déclaration cesse
de produire effet lorsque l'installation n'a pas été mise en service, l'ouvrage n'a pas été construit ou le travail
n'a pas été exécuté ou bien l'activité n'a pas été exercée, dans le délai fixé par l'arrêté d'autorisation, ou, à
défaut, dans un délai de trois ans à compter du jour de la notification de l'autorisation ou de la date de
déclaration.
article 9 - droits des tiers
Les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
article 10 - autres réglementations
Le présent arrêté ne dispense en aucun cas le déclarant de faire les déclarations ou d'obtenir les
autorisations requises par d’autres réglementations.
article 11 - incident et accident
Tout incident ou accident intéressant les ouvrages entrant dans le champ d'application de l’article R.214-1
du code de l’environnement et de nature à porter atteinte à l’un des éléments énumérés à l'article L.211-1 du
code de l’environnement doit être déclaré, dans les conditions fixées à l’article L.211-5 du même code.
article 12 - changement de bénéficiaire
Lorsque le bénéfice de cette déclaration est transmis à une autre personne que le déclarant, le nouveau
bénéficiaire doit en faire la déclaration au préfet dans les trois mois qui suivent la prise en charge des
ouvrages.article 13 - publication et information des tiers
Le présent arrêté est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Lozère.
Une copie de cet arrêté est transmise à la mairie de la commune de La Fage Montivernoux pour affichage
pendant une durée minimale d’un mois. Un exemplaire du dossier de déclaration est transmis à la mairie de
la commune de La Fage Montivemoux.
Ces informations sont mises à disposition du public sur le site Internet des services de l'Etat pendant au
moins 6 mois (www.lozere.gouv.fr).
article 14 - voies et délais de recours
Le présent arrêté peut-être déféré à la juridiction administrative :
1° par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation
présente pour les intérêts mentionnés aux articles L. 211-1 et L. 511-1 dans un délai de quatre mois à
compter du premier jour de la publication ou de l'affichage de ces décisions ;
2° - par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle la
décision leur a été notifiée.
Le présent arrêté peut faire l'objet d'un recours gracieux ou hiérarchique dans le délai de deux mois. Ce
recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux 1° et 2°
article 1S - exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur départemental des territoires, le colonel commandant le
groupement de la gendarmerie de la Lozère, le chef du service départemental de J’agence française pour la
biodiversité ainsi que le maire de la commune de la Fage Montivemoux, sont chargés, chacun en ce qui le
concerne, de l'exécution du présent arrêté qui est notifié au déclarant.
Pour le directeur et par délégation,
Le chef du service biodiversité eau forêt,
Signé
Xavier CANELLASAnnexe à l'arrêté préfectoral n° DDT-BIEF-2018-137-0001 du 17 mai 2018
2014 fixant les prescriptions techniques générales applicables
es, travaux et activités soumis à autorisation ou à déclaration en application des articles L. 2141 à L.214-3 du code de l'environnement et relevant de
la rubrique 3.1.5.0 de la nomenclature annexée à l'article R. 214-1 du code de l'environnement
NOR : DEVL 1404546A
Publics concernés : tout public intervenant dans le lit mineur d'un cours d'eau sur les frayères, les zones
de croissance et les zones d'alimentation de la faune piscicole, des crustacés et des batraciens ; tout public intervenant dans le lit majeur d'un cours d'eau sur les frayères de brochet.
Objet : définition des prescriptions techniques générales applicables aux installations, ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation ou à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-3 du code
de l'environnement et relevant de la rubrique 3.1.5.0 de la nomenclature annexée à l'article R. 214.1 du code
de l'environnement (dite nomenclature « eau »).
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice: la rubrique 3.1.5.0 de la nomenclature «eau» soumet à autorisation ou à déclaration les « installations, ouvrages, travaux ou activités, dans le lit mineur d'un cours d'eau, étant de nature à détruire
les frayères, les zones de croissance ou les zones d'alimentation de faune piscicole, des crustacés et des batraciens
ou, dans le lit majeur, étant de nature à détruire les frayères de brochet ». Cet arrêté précise les prescriptions qui leur sont applicables en application des articles L. 211-2 et R. 211-1 à R. 211-6 du code de l’environnement.
Références : le présent arrêté peut être consulté sur le site Légifrance (htip:/www.legifrance.gouv.fr).
La ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie,
Vu le code de l'environnement, notamment les articles L. 211-1, L. 211-2, L. 211-3, L. 214-1 à
L. 2144, R. 211-1 à R. 211-6 et R. 214-1 à R. 214-56:
Vu les conclusions de la consultation du public organisée du 23 avril au 15 mai 2014 ;
Vu les avis de la mission interministérielle de l'eau en date du 21 juin 2013 et du 18 septembre 2014 ;
Vu l'avis du Comité national de l’eau en date du 23 septembre 2014,
Arrête :
CHavrrRe 1°
Dispositions générales
Art. 1". — Le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant d’une opération relevant de la rubrique 3.1.5.0 de la nomenclature annexée au tableau de l'amtcle R, 214-1 du code de l'environnement, relative aux installations,
ouvrages, travaux ou activités, étant de nature à détruire dans le lit mineur d'un cours d'eau les frayères, les zones
de croissance et les zones d'alimentation de la faune piscicole, des crustacés et des batraciens, ou dans son lit majeur les frayères à brochets, est tenu de respecter les prescriptions du présent arrêté, sans préjudice de l'application des prescriptions fixées au titre d’autres rubriques de la nomenclature précitée et d'autres législations,
notamment celle relative aux espèces protégées.
Art. 2. - Les ouvrages ou installations sont entretenus de manière à garantir le bon écoulement des eaux et le
bon fonctionnement des dispositifs destinés à la protection de la ressource en eau et des milieux aquatiques ainsi que ceux destinés à la surveillance et à l'évaluation des prélèvements et déversements. Ils doivent être compatibles
avec les différents usages du cours d'eau.Chaire I
Dispositions techniques
Section 1
Conditions d'élaboration du projet
Art. 3. — Dans la conception et la mise en œuvre de leurs projets, les maîtres d'ouvrage doivent définir les mesures adaptées pour éviter, réduire et, lorsque c'est nécessaire et possible, compenser leurs impacts négatifs significatifs sur l'enviromement.
L'implantation des installations, ouvrages et travaux ainsi que le déroulement des activités doivent être compatibles avec les caractéristiques des milieux aquatiques ainsi qu'avec les objectifs fixés par le schéma
directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) et le schéma d'aménagement et de gestion des eaux
(SAGE), lorsqu'ils existent. Ils doivent tenir compte des espèces présentes ainsi que, dans le fit mineur, de la localisation des frayères, des zones de croissance et d'alimentation de la faune piscicole, des crustacés et des batraciens et, dans Îe lit majeur, de la localisation des frayères de brochcts.
Art. 4. — Dans le cas de travaux dans le lit mineur ou dans le lit majeur du cours d'eau, un plan de chantier prévisionnel des travaux est établi dans le dossier de déclaration ou de demande d'autorisation. Ce plan précise :
— la localisation des travaux et des installations de chantier :
— les points de traversée du cours d'eau mentionnés à l'article 6 ;
- les moyens techniques mis en œuvre pour limiter les risques de pollution accidentelle et de destruction des milieux aquatiques, en application des articles 10 et 11 (et notamment la localisation des installations de stockage temporaire des matériaux) ;
— les modalités d'enlèvement des matériaux, la destination des déblais et remblais éventuels et les dispositions prises pour l'évacuation et le traitement des éventuels déchets solides et liquides générés par le chantier, en application de l’article 13 :
le calendrier de réalisation prévu.
Pour les projets relevant du régime d'autorisation et réalisés en plusieurs phases, la transmission du plan de
chantier peut être postérieure à la transmission du dossier de demande d'autorisation si le péttionnaire le justifie dans son document d'incidence. La transmission doit intervenir au moins deux mois avant le début de chaque phase de travaux, Toutefois, le dossier initial doit au minimum préciser la nature des opérations envisagées, les principales dispositions prévues pour l'application des amicles 10, 11 et 13 e1 es périodes prévisionnels d'intervention. 11 doit également localiser les secteurs de travaux et les sites d'implantation des installations.
Pour l'application du présent arrêté, on entend par « installations de chantier » l'ensemble des sites de remisage,
de remplissage et d'entretien des engins et véhicules de chantier, des installations utilisées par le personnel de chantier, de stockage des déchets issus du chantier et de stockage des matériaux extraits du lit mineur du cours d'eau et des débris végétaux.
Art. 5. — Toute intervention dans le lit mineur d’un cours d’eau pouvant avoir une incidence sur les Zones
de frayères est interdite pendant la période de reproduction des poissons, des crustacés ou des batraciens présents et susceptibles d'utiliser les frayères.
Il en est de même dans le lit majeur d’un cours d’eau sur toute zone de frayère de brochets pendant la période
de reproduction de cette espèce.
Pour l'application du présent arrêté aux poissons, on entend par « période de reproduction » la période allant
de la ponte au stade alevin nageant.
11 peut être dérogé aux dispositions du présent article si le pétitionnaire justifie dans le document d'incidences qu'il n'existe aucune solution alternative techniquement réalisable à un coût raisonnable au regard des incidences
sur L'environnement et qu'il met en œuvre des mesures particulières de réduction ou de compensation des incidences. Ces mesures sont décrites dans le document d'incidences. Dans tous les cas, la période des travaux doit être choisie de manière à éviter au maximum la période de reproduction des poissons, des crustacés ou des batraciens présents.
Art. 6. - La circulation et l'intervention d'engins et de véhicules de chantier sont interdites dans le lit mouillé, à l'exception :
1° Des opérations limitées à un ou deux points de traversée du cours d'eau, définis dans le plan de chantier. Ces
points sont choisis et aménagés de manière à éviter la destruction des frayères. Dans la mesure du possible, ils sont situés à proximité des installations de chantier, Ces points de traversée du cours d'eau par les engins de chantier sont temporaires et limités à la durée des travaux. Ils ne doivent pas constituer d'obstacles à la libre circulation des espèces présentes :
2° Des travaux réalisés pour la mise à sec temporaire d’une partie du lit mineur lorsque celle-ci est nécessaire
pour l'isolement du chantier. Les interventions et les circulations nécessaires à la mise à sec dans le lit mouillé sont réduites au strict minimum.
Les dispositions mises en œuvre par le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant sont décrites dans le document d'incidence.
La présente disposition ne s'applique pas aux passages à gué aménagés et permanents utilisés en dehors des périodes de travaux.11 peut être dérogé aux dispositions du présent article si le pétitionnaire justifie dans le document d'incidences qu’il n'existe aucune solution alternative techniquement réalisable à un coût raisonnable au regard des incidences
sur l'environnement et qu'il met en œuvre des mesures particulières de réduction ou de compensation des incidences. Ces mesures appropriées sont décrites dans le document d’incidences.
Pour l'application du présent arrêté, on entend par « lit mouillé » le lit qui est en eau au moment de l'opération.
Art. 7. - Sur Jes zones de frayères à poissons dans le lit mineur d’un cours d'eau, la modification définitive
du substrat initial, c'est-à-dire le remplacement par un matériau différent ou l'enlèvement total du substrat, doit
être évitée. Il en est de même pour la destruction d'une frayère à brochets dans le lit majeur d’un cours d'eau, concernant le substrat et la flore nécessaires à la ponte. Lorsque l’évitement est impossible, le pétitionnaire
le justifie dans le document d'incidences.
La surface de lit mineur ennoyée ou dont le substrat est modifié ou la surface de frayère à brochet détruite est
alors réduite au minimum.
Afin de compenser les cffets négatifs significatifs, l'opération donne lieu à des mesures compensatoires de
restauration du milieu aquatique. Ces mesures interviennent par priorité à l'échelle du cours d’eau intéressé. Elles
interviennent sur des secteurs présentant les mêmes cspèces que dans la zone de travaux. Le choix et la Jocalisation des mesures est justifié dans le document d'incidences. Les mesures prévues sont décrites dans le document
idences. Le milieu ainsi restauré doit être de qualité écologique au moins équivalente à celle du milieu détruit et d'une surface au moins égale.
Il peut être dérogé aux dispositions du précédent paragraphe si le pétitionnaire justifie dans le document
d'incidences qu'il n'existe aucune mesure compensatoire pertinente techniquement réalisable à un coût raisonnable au regard des incidences sur l’environnement.
Les mesures compensatoires doivent être préalables à toute atteinte au milieu naturel. 1| peut être dérogé à ce
principe si le pétitionnaire justifie dans Le document d'incidences que la dérogation ne compromet pas l'efficacité de la compensation.
Les dispositions prévues par cet article ne s'appliquent pas aux opérations de renaturation de cours d’eau dont
l'objectif est d'apporter des matériaux de différents diamètres dans des secteurs dégradés à la suite d'opérations passées,
Secrion 2
Modalités de réalisation de l'opération
Art. 8. — Dans le cas de travaux dans le lit mineur du cours d'eau, le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant communique au service instructeur et aux maires des communes concernées, au moins quinze jours
ouvrés avant la date prévisionnelle de début des travaux, les dates prévisionnelles de début et fin du chantier, le nom de la ou des personnes morales ou physiques retenues pour l'exécution des travaux.
Art. 8. - Le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant communique le récépissé de déclaration ou l'arrêté
d'autorisation ainsi que le plan de chantier et le dossier déposé ayant servi lors de l'instruction dans son intégralité à chaque entreprise intervenant sur le chantier. Il peut être assorti de fiches de consignes explicites à l'intention des
travailleurs opérant sur site.
Dans le cadre de la communication sur l'organisation générale du chantier, le dossier de déclaration ou de
demande d'autorisation peut être remplacé par une synthèse des principaux enjeux liés à la protection des milieux
aquatiques et des principales prescriptions techniques,
Art. 10. - Sous réserve des dispositions de l'article 7, le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant prend toutes les dispositions nécessaires pour limiter les risques de pollution accidentelle et de destruction des milieux
aquatiques,
Des aménagements sont mis en œuvre de manière à limiter le départ de matières en suspension vers l'aval.
Les eaux souillées, pompées avant la mise à sec, devront être filtrées ou décantées avant rejet dans le cours d'eau. L'étanchéité de la zone mise à sec devra, dans la mesure du possible, être garantie.
Le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant prend toutes les dispositions nécessaires pour éviter toute
mortalité de la faune présente ou destruction de la floreprésente sur l'emprise des travaux ou sur 1 tronçon impacié par les rejets. Il effectue, lorsque cela est nécessaire, des pêches de sauvegarde.
Le péitionnaire précise les mesures mises en œuvre dans le document d'incidences evou dans le plan
de chantier.
Art. 11. - Le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant prend toutes les dispositions nécessaires pour limiter les risques de pollution accidentelle liés aux installations de chantier, notamment en ce qui concerne la circulation, le stationnement et l'entretien des engins.
A cet effet, l'entretien des engins et les stockages des produits destinés à cet entretien seront réalisés sur des sites prévus à cet effet, équipés de dispositifs de rétention permettant d'empêcher toute fuite de matière polluante vers
le cours d'eau. Il en est de même pour le stockage des déchets produits sur le chantier, hors débris végétaux et matériaux extraits du lit du cours d'eau.
Lorsque les contraintes liées au chantier le justifient, et notamment la distance entre les installations de chantier
et la zone de travaux, le ravitaillement des engins et leur stationnement peuvent être réalisés sur ou à proximité de
la zone de travaux, en dehors du lit mineur du cours d'eau. Le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant doitjustifier, sur demande du service de contrôle, des dispositifs mis en œuvre pour limiter les risques de pollution dentelle,
Le stockage temporaire des matériaux fins (vases, sables, limons) extraits du lit mineur du cours d'eau et des
débris végélaux est effectué de manière à limiter le risque de départ vers le lit mineur du cours d'eau, En cas de régalage ou de mise en dépôt, même provisoire, de matériaux à proximité du cours d’eau, le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant s’assurera que des dispositions efficaces seront prises pour éviter toute contamination: des eaux, en particulier par ruissellement.
Dans l'hypothèse où les installations de chantier s'avéreraient nécessaires en zone exposée aux risques
d'inondation, le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant doit garantir une capacité d'intervention rapide de jour comme de nuit afin d’assurer le repliement des installations du chantier en cas de crue rapide.
Le projet ne doit pas entraîner la dissémination des espèces exotiques envahissantes, susceptibles d'endommager, dans le lit mineur d'un cours d'eau, les frayères, les zones de croissance et les zones d'alimentation de la faune piscicole, des crustacés et des batraciens ou, dans son lit majeur, les frayères à brochets. Le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant met en œuvre les moyens nécessaires pour l'éviter.
Le pétitionnaire précise les mesures mises en œuvre dans le document d'incidences evou dans le plan de chantier.
Art. 12, - En cas d'incident lors des travaux susceptible de provoquer une pollution accidentelle où un
désordre dans l'écoulement des eaux à l'aval ou à l'amont du site, le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant doit immédiatement prendre toutes les dispositions nécessaires (pouvant aller, le cas échéant, jusqu'à l'interruption des travaux) afin de limiter les effets sur le milieu et sur l'écoulement des eaux et d'éviter qu'il ne se reproduise. Il informe également dans les meilleurs délais le préfet du département et les maires des communes concernées.
Art. 13. — A l'issue du chantier, les déchets issus des travaux sont évacués vers des sites autorisés prévus à cet
effet ; ces sites seront désignés, lors de la demande, au service chargé de la police de l’eau. Les déblais sains issus des travaux sont en priorité utilisés pour des opérations de génie écologique, dès lors que leurs caractéristiques physico-chimiques le permettent.
Le terrain sur lequel étaient établies les installations de chantier :
— soit est remis dans son état antérieur au démarrage des travaux, dans la mesure du possible avec les matériaux
qui étaient initialement présents sur site ;
— soit fait l'objet d’une opération de renaturation.
La remise en eau des tronçons mis à sec lors de l'opération est réalisée graduellement afin de limiter au maximum le départ de matériaux fins vers J'aval.
A l'issue des travaux, le bénéficiaire de l'autorisation ou le déclarant procède, dans le lit mineur et sur l'emprise des frayères à brochets :
— soit à la reconstitution des faciès d'écoulement et des habitats présents avant les travaux ;
— soit à la recréation de zones de frayères fonctionnelles pour les espèces présentes sur le si
Sauf quand les travaux ont pour objet l'enlèvement des matériaux tel que mentionné dans la rubrique 3.2.1.0 de la nomenclature annexée à l'article R. 214-1 du code de l’environnement, les matériaux grossiers naturels de diamètre supérieur à 2 mm extraits lors de 1 ion sont remis dans le cours d’eau afin de ne pas remettre en cause le mécanisme de transport naturel des sédiments et le maintien du lit dans son profil d'équilibre.
En cas de destruction de la spot. des opérations sont menées pour favoriser sa régénération naturelle ou des plantations seront effectuées le long des berges concernées avec des essences autochtones adaptées (en priorité les
essences tes sur le site) dans l'année suivant les travaux. Les plantations doivent aboutir à la reconstitution d'une ripisyive au moins équivalente en matière de densité. De nouvelles plantations sont réalisées tant que cet objectif n’est pas atteint. La régénération de la ripisylve est conduite de manière à ne pas générer d'obstruction du cours d’eau.
Cette disposition ne s'applique pas sur les digues de protection contre les inondations et aux autres ouvrages hydrauliques susceptibles d'être endommagés par le développement de la végétation.
Section 3
Conditions de suivi des opérations
et de leurs effets sur le milieu
Art. 14. - Pour les projets qui relèvent du régime de l'autorisation, un an après la fin des travaux, le
bénéficiaire de l'autorisation fournit au service chargé de la police de l’eau un rapport évaluant les éventuels écarts entre les impacts mentionnés dans l’étude d’incidences initiale et ceux imputables aux travaux observés sur le site. Cete évaluation peut nécessiter des prélèvements et analyses physico-chimiques et biologiques de même nature que ceux entrepris lors de l'étude préalable.
En cas d’écarts constatés ou d'effets notables sur le milieu, le bénéficiaire de l'autorisation propose les mesures visant à réduire les incidences négatives observées. L'autorité administrative peut exiger un ou plusieurs nouveaux rapports dans les années suivantes. Ils donnent lieu, le cas échéant, à des arrêtés modificatifs où complémentaires.
Art. 15. — Pour les projets qui relèvent du régime de l'autorisation, le bénéficiaire de l'autorisation établit au fur et à mesure de l'avancement des travaux un compte rendu de chantier, dans lequel il retrace le déroulementdes travaux, les incidents survenus, les mesures qu'il a prises pour respecter les prescriptions ci-dessus ainsi que
les effets de son aménagement sur le milieu et sur l'écoulement des eaux, qu'il a identifiés.
Ces comptes rendus sont tenus à la disposition des services chargés de la police de l'eau.
Charrree NI
Modalités d'application
Art. 16. - Les dispositions du présent arrêté ne sont pas applicables aux installations, ouvrages, travaux
et activités existants et légalement réalisés ou exercés à la date de publication du présent arrêté.
Art. 17. - Le directeur de l'eau et de la biodiversité est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié
au Journal officiel de la République française.
Fait le 30 septembre 2014.
Pour Ia ministre et par délégation :
Le directeur de l'eau
et de la biodiversité,
L. RoyÀ
Liberté + Egalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOZÈRE
DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES
TERRITOIRES
Service Biodiversité Eau Forêt
Unité Eau
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF-2018-138-0001 du 18 mai 2018 modifiant l’arrêté n°DDT-BIEF-2018-010-0004 du 10 janvier 2018
mettant en demeure M. Serge CHAZALMARTIN de régulariser la situation du passage busé situé sur l’Allier au droit du village de Chevailloux
sur le territoire de la commune de Langogne
La préfète de la Lozère,
officier de la Légion d’honneur
officier de l’ordre national du Mérite
VU le code de l’environnement et notamment les articles L. 171-6 à L. 171-9, L. 173-1, L. 214-17, R. 214-49 ;
VU l’arrêté préfectoral n° PREF-BCPPAT2017-325-0017 portant délégation de signature à M. Xavier GANDON, directeur départemental des territoires de la Lozère ;
VU le rapport en date du 21 septembre 2017 faisant état de faits contraires aux dispositions de l’article L. 214-17 du code de l’environnement ;
VU le courrier de M. Serge CHAZALMARTIN en date du 29 novembre 2017 confirmant sa volonté de remettre le cours d’eau en état et informant de la consultation d’entreprises de travaux publics ;
VU le courriel en date du 18 janvier 2018 précisant le mode opératoire des travaux de démolition du passage busé situé sur l’Allier ;
VU le courrier en date du 24 janvier 2018 accordant la mise en œuvre des travaux pendant une période comprise entre le 15 avril 2018 et le 15 octobre 2018 ;
VU le courrier de la SARL S.N.B.G. reçu le 18 avril 2018 précisant que la demande de subvention auprès de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne sera examinée en octobre 2018 et que le démarrage des travaux est conditionné à la réception de la lettre d’autorisation du démarrage du projet ;
VU le courrier reçu en date du 7 mai 2018 dans le quel l’intéressé n’émet aucune observation.
CONSIDÉRANT que M. Serge CHAZALMARTIN n’a pas démoli le passage busé situé sur l’Allier au droit du hameau de Chevailloux, pour assurer le transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs mais qu’il s’est engagé à réaliser les travaux et qu’il a fourni le mode opératoire de démolition dudit seuil.
CONSIDÉRANT qu’il convient de repousser la date de régularisation de la situation afin que le projet puisse être examiné par l’Agence de l’Eau Loire Bretagne.
LE PÉTITIONNAIRE ENTENDU ;
SUR proposition du directeur départemental des territoires ;A R R Ê T E :
Article 1 – travaux et opérations à réaliser
M. Serge CHAZALMARTIN doit :
– démolir le passage busé situé sur l’Allier au droit du hameau de Chevailloux, pour assurer le
transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs.
Article 3 – délai d’exécution
Au lieu de
M. Serge CHAZALMARTIN est mis en demeure de régulariser sa situation d’ici le 15 octobre 2018.
Lire
M. Serge CHAZALMARTIN est mis en demeure de régulariser sa situation d’ici le 15 octobre 2019.
Article 4 – sanctions administratives et pénales
Indépendamment des poursuites pénales qui peuvent être exercées punissant de deux ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende le fait d’exploiter une installation ou un ouvrage, d’exercer une activité ou de réaliser des travaux mentionnés à l’article L. 214-3 du code de l’environnement en violation d’une mesure de mise en demeure, l’autorité administrative peut : – l’obliger à consigner entre les mains d’un comptable public avant une date qu’elle détermine une somme correspondant au montant des travaux ou opérations à réaliser. La somme consignée est restituée au fur et à mesure de l’exécution des travaux ou opérations ; – faire procéder d’office, en lieu et place de la personne mise en demeure et à ses frais, à l’exécution des mesures prescrites ; les sommes consignées en application du 1° sont utilisées pour régler les dépenses ainsi engagées ;
– suspendre le fonctionnement des installations et ouvrages, la réalisation des travaux et des
opérations ou l’exercice des activités jusqu’à l’exécution complète des conditions imposées et prendre les mesures conservatoires nécessaires, aux frais de la personne mise en demeure ; – ordonner le paiement d’une amende au plus égale à 15 000 euros et une astreinte journalière au plus égale à 1 500 euros applicable à partir de la notification de la décision la fixant et jusqu’à satisfaction de la mise en demeure.
Article 5 – publication et information des tiers
Le présent arrêté est publié au recueil des actes administratifs du département de la Lozère, cette publication fait courir le délai de recours contentieux.
Le présent arrêté est mis à la disposition du public sur le site internet des services de l’État (www.lozere.gouv.fr).
Article 6 – voies et délais de recours
Le présent arrêté peut être déféré à la juridiction administrative :
– par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter de la date à laquelle
la décision leur a été notifiée.Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours gracieux ou hiérarchique dans le délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux alinéas précédents.
Article 7 – exécution
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur départemental des territoires, le Colonel commandant le groupement de la gendarmerie de Lozère, le chef du service départemental de l’agence française pour la biodiversité sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté notifié à M. Serge CHAZALMARTIN.
Pour la préfète et par délégation,
Le directeur départemental
Signé
Xavier GANDON7
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LOZÈRE
Direction départementale
des territoires
ARRÊTÉ PRÉFECTORAL N° DDT-BIEF 2018-138-0002 du 18 mai 2018
ordonnant des opérations de décantonnement de mouflons
sur les communes de Laval du Tarn et Gorges du Tarn Causses
La préfète de la Lozère,
officier de la Légion d’Honneur
officier de l’ordre national du Mérite
VU le code de l'environnement, notamment ses articles L 422-23, L 427-1 à L 427-7 et R 422-65, R 427.1 à R 427-4 ;
VU l'arrêté préfectoral n° DDT-BIEF 2017-124-0001 du 4 mai 2018 portant nomination des lieutenants de louveterie ;
VU l'arrêté préfectoral n° PREF-BCPPAT2017325-0017 du 21 novembre 2017 portant délégation de signature à M. Xavier GANDON directeur départemental des territoires de la Lozère, ;
VU l’arrêté préfectoral n° DDT-DIR-2017-334-0001 du 30 novembre 2017 de M. Xavier GANDON, directeur départemental des territoires de la Lozère, portant subdélégation de signature aux agents de la direction départementale des territoires de la Lozère ;
CONSIDÉRANT les perturbations occasionnées par un rassemblement de mouflons sur les propriétés de messieurs Michel MALAVAL et Christian PRALONG ;
CONSIDÉRANT la nécessité d’effectuer des interventions avec des chiens afin de repousser les mouflons dans la pente des Gorges du Tarn ;
SUR proposition du directeur départemental des territoires ;
A R R Ê T E
Article 1 :
Il est ordonné des opérations de décantonnement sur mouflon sur les propriétés de :
- M. Michel MALAVAL sise à Cabrunas, commune déléguée de Sainte-Enimie ;
- M. Christian PRALONG, commune de Laval du Tarn.
Article 2 :
L'organisation technique des opérations est confiée à :
• M. Joël BOSC, lieutenant de louveterie de la 8éme circonscription.
Article 3 :
L’opération est autorisée de la date de signature du présent arrêté jusqu’au 20 juin 2018.
Article 4 :
L’opération fait l'objet d'une information par un lieutenant de louveterie auprès des élus, des chasseurs, des agriculteurs, des propriétaires concernés.
…/...
Adresse postale :DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES TERRITOIRES DE LA LOZÈRE - BP 132 - 4 avenue de la gare 48005 Mende cedex Tél: 04 66 49 41 00 – fax: 04 66 49 41 66 - courriel: ddt48@lozere.gouv.fr H o r a ir e s d ’ o u v e r t u r e : 9h00-11h30 / 14h00-16h00Article 5 :
Le lieutenant de louveterie peut s'adjoindre les assistants de son choix.
Le lieutenant de louveterie prévient le service départemental de l'ONCFS et la brigade de gendarmerie localement compétente.
Article 6 :
L'opération fera l'objet d'un compte rendu adressé au directeur départemental des territoires de la Lozère.
Article 7 :
Le secrétaire général de la préfecture, le directeur départemental des territoires, le Colonel commandant le groupement de gendarmerie, le chef du service départemental de l'office national de la chasse et de la faune sauvage, le directeur de l'agence départementale de l'office national des forêts, les maires des communes de Laval du Tarn et de Gorges du Tarn Causses, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté qui sera publié au recueil des actes administratifs du département de la Lozère et affiché dans les communes concernées.
Pour le directeur et par délégation
le chef du service biodiversité eau forêt
Signé
Xavier CANELLAS
Adresse postale :DIRECTION DÉPARTEMENTALE DES TERRITOIRES DE LA LOZÈRE - BP 132 - 4 avenue de la gare 48005 Mende cedex Tél: 04 66 49 41 00 – fax: 04 66 49 41 66 - courriel: ddt48@lozere.gouv.fr H o r a ir e s d ’ o u v e r t u r e : 9h00-11h30 / 14h00-16h00| L Liberté + Egalité + Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFÈTE DE LA LOZÈRE
DIRECTION DÉPARTEMENTALE
DES TERRITOIRES
Service biodiversité eau forêt
Unité eau
Arrêté préfectoral n° DDT-BIEF-2018-138-0003 du 18 mai 2018
portant autorisation au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement
relatif au rejet des eaux pluviales issues de l’aménagement du causse d’Auge
secteurs sud-ouest et sud-est
commune de MENDE
La préfète,
officier de la Légion d'Honneur
officier de l’ordre national du Mérite
VU Île code de l'environnement, notamment les articles L.181-1 à L.181-31, L.214-3, L.214-6, L.214-8, RI81-I
à R181-56, R.214-I et R.214-6 à R.214-56 ;
VU l’ordonnance n° 2014-619 du 12 juin 2014 relative à l’expérimentation d’une autorisation unique pour les
installations, ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation au titre de l’article L.214-3 du code de
l’environnement ;
VU l’ordonnance n° 2017-80 du 26 janvier 2017 relative à l’autorisation environnementale notamment son
article 15
VU le décret n° 2014-751 du 1° juillet 2014 d’application de l’ordonnance n° 2014-619 du 12 juin 2014
relative à l’expérimentation d’une autorisation unique pour les installations, ouvrages, travaux et activités
soumis à autorisation au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement ;
VU le code civil, notamment les articles 640 et suivants ;
VU l'arrêté interministériel du 27 août 1999 fixant les prescriptions générales applicables aux opérations de
création de plans d’eau soumises à déclaration en application des articles L.214-I1 à L.214-6 du code de
l’environnement et relevant de la rubrique 3.2.2.0. (2°) de l’article R.214-1 du code l’environnement ;
VU l'arrêté préfectoral n° 98/2246 du 10 novembre 1998 portant approbation du plan de prévention des risques
d'inondation (PPRI) de la commune de Mende révisé les 9 et 14 avril 2009 sur les secteurs de la ferme des
Armes et de la Vernède ;
VU l'arrêté préfectoral n° 2011203-0007 du 22 juillet 2011 prescrivant l’établissement de la modification
partielle n°1 (secteur du ravin des Pousets) du plan de prévention des risques d’inondations de la
commune de Mende ;
VU l'arrêté préfectoral n°BCPPAT2017317-0001 du 13 novembre 2017 prescrivant l'ouverture d'une enquête
publique au titre du code de l’environnement, relative aux aménagements nécessaires pour la gestion des
eaux pluviales du causse d’Auge des secteurs Sud-Ouest et Sud-Est commune de Mende ;
VU l'arrêté n° PREF-BCPPAT2017325-0017 du 21 novembre 2017 portant délégation de signature à
M. Xavier GANDON directeur départemental des territoires de la Lozère ;VU l’arrêté n° DDT-DIR-2017-334-0001 du 30 novembre 2017 de M. Xavier GANDON, directeur départemental des Territoires de la Lozère, portant subdélégation de signature aux agents de la direction départementale des territoires de la Lozère ;
VU le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux Adour-Garonne approuvé par le préfet coordonnateur de bassin le 1 décembre 2015 et publié au journal officiel du 20 décembre 2015 ;
VU le schéma d’aménagement et de gestion des eaux Lot-Amont approuvé par arrêté inter-préfectoral n° 2015349-0002 du 15 décembre 2015 ;
VU la demande d’autorisation au titre des articles L.214-1 à L.214-6 du code de l’environnement présentée le 03 janvier 2017 par la commune de Mende relative au rejet des eaux pluviales issues de l’aménagement du Causse d’Auge – Secteurs sud-ouest et sud-est, sur la commune de Mende ;
VU la décision n° E17000122/48 du 6 septembre 2017 du président du tribunal administratif de Nîmes désignant le commissaire enquêteur chargé de conduire l’enquête publique ;
VU le rapport, les conclusions et l’avis favorable sans réserve du commissaire enquêteur en date du 24 janvier 2018 ;
VU le courrier de demande d’avis de la CLE du SAGE Lot-Amont transmis en date du 28 juin 2017 ;
VU le courrier de demande d’avis de l’Agence Régionale de Santé Occitanie, délégation territoriale de la Lozère, transmis en date du 28 juin 2017 ;
VU l’avis sans observation de la délégation départementale de l’agence régionale de santé Occitanie reçu en date du 20 juillet 2017 ;
VU l’avis favorable du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques en date du 27 mars 2018 ;
VU le projet d’arrêté préfectoral adressé, dans le cadre de la procédure contradictoire, à la commune de Mende par courrier en date du 10 avril 2018 ;
VU les observations faites, dans le cadre de la procédure contradictoire, par la commune de Mende reçues en date du 24 avril 2018 ;
VU le projet modifié d’arrêté préfectoral adressé, dans le cadre de la procédure contradictoire, à la commune de Mende par courrier électronique en date du 7 mai 2018 ;
VU la réponse de la commune de Mende, dans le cadre de la procédure contradictoire, en date du 14 mai 2018 par laquelle elle indique n’avoir aucune observation sur ce projet modifié d’arrêté préfectoral ;
CONSIDÉRANT que le projet présenté est soumis à autorisation uniquement au titre de la loi sur l’eau ;
CONSIDÉRANT que l’autorisation est délivrée dans le cadre de l’expérimentation de l’autorisation unique telle que définie dans l’ordonnance n° 2014-619 du 12 juin 2014 précitée ;
CONSIDÉRANT que les autorisations délivrées au titre de l’ordonnance du 12 juin 2014 sont considérées comme des autorisations environnementales ;
CONSIDÉRANT l’absence de réponse de la CLE du SAGE Lot-Amont dans le délai imparti ;
CONSIDÉRANT que l’avis de la CLE du SAGE Lot-Amont est réputé favorable ;
CONSIDÉRANT la nécessité de fixer des prescriptions spécifiques aux rejets des eaux pluviales en vue d’assurer la prévention des inondations et la préservation de la qualité des eaux superficielles et des milieux aquatiques ;
SUR PROPOSITION du directeur départemental des territoires de la Lozère,A R R Ê T E
Titre I – objet de l’autorisation
article 1 – objet de l’autorisation
La commune de Mende, désignée ci-dessous « le pétitionnaire », est autorisée, au titre de l’article L.214-3 du code de l’environnement, à aménager le causse d’Auge dans les secteurs sud-ouest et sud-est, sur la commune de Mende, sous réserve de respecter les prescriptions énoncées aux articles suivant du présent arrêté.
Les rubriques de la nomenclature figurant au tableau annexé à l'article R.214-1 du code de l'environnement qui s'appliquent au présent projet sont les suivantes :
rubrique intitulé régime
2.1.5.0.
Rejet des eaux pluviales dans les eaux douces superficielles ou sur le sol ou dans le sous sol, la surface totale du projet, augmentée de la surface correspondant à la partie du bassin naturel dont les écoulements sont interceptés par le projet étant :
1°) supérieure ou égale à 20 ha => autorisations
2°) supérieure à 1 ha mais inférieure à 20 ha => déclaration
Autorisation
3.2.3.0 Plan d’eau permanent ou non :
1°) dont la superficie est supérieure ou égale à 3 ha => autorisations
2°) dont la superficie est supérieure à 0,1 ha mais inférieure à 3 ha => déclaration
Déclaration
article 2 – caractéristiques du projet
Le projet porte sur une surface totale de 103 ha dont 47 ha sont à ce jour aménagés et dont 56 ha seront aménagés à moyen, long ou très long terme.
Les travaux consistent à aménager une ou plusieurs zones d’activités commerciales et des quartiers d’habitations sur lesquelles les eaux pluviales seront collectées et gérées en vue de compenser l’imperméabilisation des sols à la fois sur les parties déjà aménagées et celles faisant l’objet de futurs aménagements.
Titre II – prescriptions spécifiques
article 3 – taux d’imperméabilisation des sols
Pour les futures zones à aménager, tant pour les zones d’activités que pour les zones résidentielles, pour chaque parcelle, le taux maximal d’imperméabilisation est fixé à 48 % de la surface totale de la parcelle concernée.
Le périmètre des zones déjà aménagées et des zones à aménager dans le futur est porté sur les cartes 05a, 05b, 05c en page 44 à 46 du dossier de demande d’autorisation.
Les zones à aménager dans le futur destinées aux zones d’activité sont les sous-bassins versants P1, R77 et R117 A.
Les zones à aménager dans le futur destinées à la construction d’habitation sont les sous bassins versants C1, C2, C3, C4, C5, C6, C7 et A1 bis.
En cas de dépassement de la valeur du taux d’imperméabilisation, le pétitionnaire doit imposer à l’aménageur, la mise en place d’un dispositif complémentaire de gestion des eaux pluviales permettant de retrouver un débit spécifique global tel que précisé en page 85 du dossier de demande d’autorisation et rappelé ci-dessous :• pour l’ensemble des bassins versants drainés par un réseau pluvial existant, ou situé en amont d’enjeux importants, comme sur le bassin du Chaldecoste, il sera imposé un débit spécifique décennal de 50 l/s/ha permettant de s’assurer d’une non-saturation des réseaux.
• Les projets d’aménagement ayant pour exutoire le ravin de Rivemale Est devront compenser à hauteur du débit spécifique décennal naturel de 80 l/s/ha, comme c’est déjà le cas sur certains bassins de rétention du secteur Nord du Causse.
• Les projets d’aménagement ayant pour exutoire le ravin de Rivemale Ouest devront compenser à hauteur du débit spécifique décennal naturel de 60 l/s/ha.
article 4 - note de calcul
Préalablement à l’aménagement de chaque zone visées à l’article 3 du présent arrêté, le pétitionnaire doit transmettre au service en charge de la police de l’eau pour validation une note de calcul établie selon le modèle figurant en annexe 1 du présent arrêté précisant la surface totale de la zone concernée, sa décomposition selon le type de surface ainsi que le calcul de la valeur du taux d’imperméabilisation de la zone.
En cas de dépassement, de la valeur du taux d’imperméabilisation indiqué à l’article 3, le pétitionnaire doit transmettre, au service en charge de la police de l’eau, préalablement à tout aménagement, tous les éléments justifiant le dimensionnement des ouvrages complémentaires de gestion des eaux pluviales qui devront être mis en œuvre.
article 5 – caractéristiques dimensionnelles des bassins
Préalablement à l’aménagement de chacune des zones visées à l’article 3 du présent arrêté, le pétitionnaire doit réaliser les ouvrages de gestion des eaux pluviales correspondant dont les caractéristiques principales sont fixées dans le tableau suivant :
Non du bassin Volume utile
minimal (m³)
Débit de fuite
maximal (m³/s)
BR - Pousets 3070 0,78
BR – C1 1680 0,51
BR – C3 1335 0,41
BR - C5 395 0,17
BR - C6 3205 0,78
BR - C7 305 0,13
BR – Rivemale Ouest 3800 2,03
BR – Rivemale Est 1125 1,03
Préalablement à l’aménagement de chaque ouvrage de gestion des eaux pluviales, le pétitionnaire doit transmettre, au service en charge de la police de l’eau, une note justifiant le respect des caractéristiques de ces ouvrages (surface au miroir, volume utile, débit de fuite) et un plan de conception de ces ouvrages.Article 6 – implantation des bassins et des déversoirs
Les bassins de rétention/régulation sont implantés comme suit :
Non du bassin
Bassin de rétention Déversoir du bassin
Exutoire Parcelle Coordonnées Lambert 93 en m Exutoire Coordonnées Lambert 93 en m
BR - Pousets Réseau pluvial communal AI210, AK297 739760 6381284 Ravin des « pousets » 739764 6381301
BR – C1 Ravin de «Chaldecoste » AI39 739302 6381269 Ravin de « Chaldecoste » 739302 6381269
BR – C3 Réseau pluvial communal AI259, AI271 739346 6381098 Voirie puis réseau pluvial communal 739346 6381098
BR - C5 Ravin de «Chaldecoste » AI183 739271 6380979 Ravin de «Chaldecoste » 739271 6380979
BR - C6 Réseau pluvial communal AI233, AI230 739063 6380776 Voirie puis réseau pluvial communal 739063 6380776
BR - C7 Réseau pluvial communal BE326 738756 6380668 Voirie puis réseau pluvial communal 738730 6380730
BR – Rivemale Ouest Ravin de « Rivemale Ouest » AK41 740383 6381405 Ravin de « Rivemale Ouest » 740383 6381405
BR – Rivemale Est Ravin de « Rivemale Est » AL89, AL202 740450 6382118 Ravin de « Rivemale Est » 740450 6382118
Le point de rejet du réseau pluvial communal est le cours d’eau « le Lot » au niveau des parcelles cadastrées AZ n° 118 – 119.
Les coordonnées du point de rejet au Lot sont, exprimées en m dans le système de projection RGF93/Lambert 93, x = 739425 et y = 6380384.
article 7 – ouvrage de vidange des bassins
L’ouvrage de vidange de chaque bassin est équipé d’un dégrilleur, d’une cloison siphoïde, d’un ou deux orifices de fuite comme précisé à l’article 4 du présent arrêté et d’une vanne d’isolement conformément au schéma de principe présenté en page 87 du dossier de demande d’autorisation.
article 8 – déversoir des bassins
Le déversoir des bassins BR - C1, BR - C3, BR - C5, BR - C6, BR - C7, BR - Rivemale Ouest, et BR - Rivemale Est est constitué d’une encoche maçonnée ou enrochée de 30 cm de hauteur et de 3 m de largeur réalisée dans la digue au-dessus de la cote établissant le volume utile du bassin.
Le déversoir du bassin BR - Pousets est constitué de deux canalisations Ø800 mm implantées dans la digue au-dessus de la cote établissant le volume utile du bassin.
article 9 – sécurité des bassins
Les bassins sont ceints d’une clôture interdisant tout accès aux personnes non autorisées.
La clôture est équipée d’un portail verrouillé permettant l’entretien de l’ouvrage.Titre III – exploitation des ouvrages
article 10 – surveillance et entretien des ouvrages
La surveillance et l’entretien des ouvrages sont assurés par le pétitionnaire tel que défini au chapitre D.II du dossier de demande d’autorisation.
Les opérations minimales de surveillance consistent, en la visite des ouvrages lors de chaque évènement pluvieux important avec à défaut, une visite annuelle.
Les opérations courantes d’entretien portent sur l’enlèvement de la végétation excédentaire et/ou des apports de fines dans les bassins pour éviter la réduction de leur capacité de stockage.
L’emploi de produits phytosanitaires est interdit lors de l’entretien des ouvrages.
Le pétitionnaire met en place un registre d’entretien qui est tenu à disposition du service police de l’eau.
article 11 – élimination des matières issues du curage des bassins
Les matériaux extraits lors du curage des bassins de rétention des eaux pluviales sont évacués vers un centre de traitement des déchets agréé.
Article 12 – plan d’intervention en phase d’exploitation
Un plan d’alerte et d’intervention en cas de pollution accidentelle est mis en place dès la réalisation du premier ouvrage de gestion des eaux pluviales.
Ce plan défini :
- la liste des personnes et organisme à prévenir en priorité : service police de l’eau, protection civile, maître d’ouvrage,
- les noms et coordonnées téléphoniques des responsables de l’aménagement,
- les modalités de récupération et d’évacuation des substances polluantes, ainsi que le matériel nécessaire au bon déroulement de l’intervention,
- un plan d’accès au site permettant une intervention rapide,
- les modalités d’identification de l’incident (nature, volume des matières concernées)
Une copie de ce plan est adressée à l’ensemble des acteurs mentionnés sur la liste des personnes et organismes à prévenir en priorité avant la mise en service de l’ouvrage.
Titre IV – réalisation des ouvrages
article 13 – réalisations des ouvrages
Les ouvrages sont réalisés avant tout aménagement du bassin versant pour lesquels ils participent à la gestion des eaux pluviales.
Préalablement à la réalisation de chaque ouvrage, le pétitionnaire est tenu d’informer le service police de l’eau au minimum huit jours avant le démarrage des travaux.article 14 – échéancier de réalisation des ouvrages
Les travaux de création des ouvrages de gestion des eaux pluviales sont réalisés, au plus tard, selon le calendrier suivant :
- à court terme (5 ans) : BR-Pousets et BR-Rivemale Ouest ;
- à moyen terme (15 ans) : BR-C3, BR-C5, BR-Rivemale Est ;
- à long terme (25 ans) : BR-C1, BR-C6, BR-C7.
Les délais courent à compter de la date de signature du présent arrêté.
article 15 – plan de recollement
Pour chacune des zones désignées à l’article 3 du présent arrêté, le pétitionnaire doit transmettre au service police de l’eau le plan de recollement détaillé faisant apparaître l’ensemble des éléments constitutifs du réseau de collecte et les ouvrages de gestion des eaux pluviales (déversoir, canalisation de fuite, dispositif de sectionnement) dans un délai de un mois après sa mise en service.
Titre V – prescriptions générales
article 16 – plans d’eau permanents ou non
Les prescriptions techniques minimales applicables aux opérations de création de plans d’eau soumises à déclaration en application des articles L.214-1 à L.214-6 du code de l’environnement et relevant de la rubrique 3.2.3.0 de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du même code sont fixées par l’arrêté interministériel du 27 août 1999 dont une copie figure en annexe 2 du présent arrêté.
Titre VI – dispositions générales
article 17 – conformité aux dossiers et modifications
Les installations, ouvrages, travaux ou activités, objets du présent arrêté, sont situés, installés et exploités conformément aux plans et contenu du dossier de demande d’autorisation non contraire aux dispositions du présent arrêté.
Toute modification apportée par le bénéficiaire de l’autorisation aux ouvrages, installations, à leur mode d'utilisation, à la réalisation des travaux ou à l'aménagement en résultant, à l'exercice des activités ou à leur voisinage et entraînant un changement notable des éléments du dossier de demande d’autorisation initiale doit être portée, avant sa réalisation, à la connaissance du préfet avec tous les éléments d’appréciation.
Le préfet fixe s’il y a lieu, les prescriptions complémentaires, dans les formes prévues à l’article R.214-17 du code de l’environnement
article 18 – changement de bénéficiaire
Lorsque le bénéfice de cette autorisation est transmis à une autre personne que le pétitionnaire, le nouveau bénéficiaire doit en faire la déclaration au préfet dans les trois mois qui suivent la prise en charge des ouvrages.article 19 – cessation d'exploitation
La cessation définitive ou pour une période supérieure à 2 ans de l'exploitation de l'installation doit faire l'objet d'une déclaration par l'exploitant ou, à défaut, par le propriétaire, auprès du préfet dans le mois qui suit la cessation définitive, à l'expiration du délai de deux ans.
article 20 – incident ou accident
Tout incident ou accident intéressant les ouvrages entrant dans le champ d'application des articles R.214-6 à R.214-56 du code de l'environnement et de nature à porter atteinte à l'un des éléments énumérés à l'article L.211-1 dudit code doit être déclaré, dans les conditions fixées à l'article L.211-5 du même code.
article 21 – caducité
Sauf cas de force majeure ou de demande justifiée et acceptée de prorogation de délai, l’autorisation cesse de produire effet lorsque l'installation n'a pas été mise en service, l'ouvrage n'a pas été construit ou le travail n'a pas été exécuté ou bien l'activité n'a pas été exercée, dans le délai fixé par l'arrêté d'autorisation, ou, à défaut, dans un délai de trois ans à compter du jour de la notification de l'autorisation ou de la date de déclaration.
Le délai de mise en service, de construction ou d'exécution prévu au premier alinéa est suspendu jusqu'à la notification de la décision devenue définitive d'une autorité juridictionnelle en cas de recours contre l'arrêté d'autorisation ou contre le permis de construire éventuel.
article 22 – droits des tiers
Dans tous les cas, les droits des tiers sont et demeurent expressément réservés.
article 23 – autres réglementations
Le présent arrêté ne dispense en aucun cas le pétitionnaire de faire les déclarations ou d'obtenir les autorisations requises par d'autres réglementations.
article 24 – publication et information des tiers
Le présent arrêté est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture de la Lozère. Une copie de cet arrêté est transmise en mairie de Mende pour affichage pendant une durée minimale d'un mois. Le dossier de demande d’autorisation est consultable en mairie de Mende pendant une durée minimale d'un mois.
Ces informations sont mises à disposition du public sur le site Internet de la préfecture pendant une durée d'au moins 6 mois (www.lozere.pref.gouv.fr).article 25 – délai et voie de recours
Le présent arrêté peut être déféré à la juridiction administrative :
1° - par les tiers intéressés en raison des inconvénients ou des dangers que le fonctionnement de l'installation présente pour les intérêts mentionnés aux articles L. 211-1 et L. 511-1 dans un délai de quatre mois à compter du premier jour de la publication ou de l'affichage de ces décisions ,
2° - par les demandeurs ou exploitants, dans un délai de deux mois à compter de sa date de notification.
Le présent arrêté peut faire l’objet d’un recours gracieux ou hiérarchique dans le délai de deux mois. Ce recours administratif prolonge de deux mois les délais mentionnés aux 1° et 2°.
article 26 – exécution
Le secrétaire général de la préfecture de la Lozère, le directeur départemental des territoires de la Lozère, le Colonel commandant le groupement de la gendarmerie de la Lozère, le chef de service départemental de l’agence française pour la biodiversité ainsi que le maire de Mende sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui est notifié au déclarant.
Le directeur départemental,
Signé
Xavier GANDONAnnexe 1 à l’arrêté préfectoral n° DDT-BIEF-2018-138-0003 en date du 18 mai 2018
Surface totale de la parcelle
St (m²)
Surface imperméabilisée
Su (m²) Sna (m²)
taux d’imperméabilisation maximal
0,48
modèle de note de calcul du taux d’imperméabilisation de la parcelle aménagée surface naturel (prairie/jardin)
Total (Su + Sna) :
taux d’imperméabilisation = Su /St :Arrêté du 27 août 1999 portant application du décret n° 96-102 du 2 février 1996 et
fixant les prescriptions générales applicables aux opérations de création d'étangs ou de
plans d'eau soumises à déclaration en application de l'article 10 de la loi n° 92-3 du 3
janvier 1992 sur l'eau et relevant des rubriques 2.7.0 (1°, b) et 2.7.0 (2°, b) de la
nomenclature annexée au décret n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié
NOR: ATEE9980255A
Version consolidée au 01 octobre 2006
La ministre de l'aménagement du territoire et de l'environnement,
Vu le titre III du livre II du code rural ;
Vu la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 modifiée sur l'eau ;
Vu le décret n° 91-1283 du 19 décembre 1991 relatif aux objectifs de qualité assignés aux cours d'eau, sections de
cours d'eau, canaux, lacs ou étangs et aux eaux de la mer dans les limites territoriales et l'arrêté du 26 décembre
1991 portant application de son article 2 ;
Vu le décret n° 93-742 du 29 mars 1993 modifié relatif aux procédures d'autorisation et de déclaration prévues à
l'article 10 de la loi du 3 janvier 1992 susvisée ;
Vu le décret n° 93-743 du 29 mars 1993 modifié relatif à la nomenclature des opérations soumises à autorisation
ou à déclaration en application de l'article 10 de la loi du 3 janvier 1992 susvisée ;
Vu le décret n° 96-102 du 2 février 1996 relatif aux conditions dans lesquelles peuvent être édictées les
prescriptions et règles prévues par les articles 8 (3°), 9 (2°) et 9 (3°) de la loi n° 92-3 du 3 janvier 1992 sur l'eau
et l'article 58 de la loi n° 64-1245 du 16 décembre 1964 relative au régime et à la répartition des eaux et à la lutte
contre leur pollution applicables aux installations, ouvrages, travaux et activités soumis à autorisation ou à
déclaration par l'article 10 de la loi du 3 janvier 1992 ;
Vu l'avis de la mission interministérielle de l'eau en date du 9 décembre 1998 ;
Vu l'avis du Comité national de l'eau en date du 1er mars 1999,
Chapitre Ier
Dispositions générales
» Chapitre Ier : Dispositions générales.
Article 1
b Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1, art. 2 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Le déclarant d'une opération, non mentionnée à l'article 2 du décret du 2 février 1996 susvisé, soumise à
déclaration au titre de la rubrique 3.2.3.0 (2°), relatives à la création de plans d'eau de la nomenclature
annexée au décret n° 93-743 du 29 mars 1993 susvisé, est tenu de respecter les prescriptions du présent
arrêté, sans préjudice de l'application des prescriptions fixées au titre d'autres rubriques de la nomenclature
précitée et d'autres législations.
Pour l'application des seuils fixés par la nomenclature, la surface de référence est la surface du plan d'eau, ou
miroir, correspondant à la cote du déversoir s'il existe ou à celle du déversoir le plus bas ouvert en permanence
s'il en existe plusieurs. En l'absence de déversoir, la surface du plan d'eau est la surface de l'excavation créée
ou utilisée pour y stocker l'eau.
Lorsque plusieurs plans d'eau sont établis par un même maître d'ouvrage sur une même unité hydrographique,
à la même cote ou non, la surface prise en compte pour apprécier si l'ensemble est soumis à autorisation ou à
déclaration est la surface cumulée des divers plans d'eau, conformément à l'article 33-2 du décret n° 93-742 du
29 mars 1993 susvisé.
NOTA : L'article 33-2 du décret n° 93-742 du 29 mars 1993 est abrogé. Ses dispositions sont reprises sous
l'article R214-42 du code de l'environnement.
Article 2
b Modifié par Arrêté 2006-07-27 art. 1, art. 3 JORF 25 août 2006 en vigueur le 1er octobre 2006
Le déclarant est tenu de respecter les engagements et valeurs annoncés dans le dossier de déclaration dès lors