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unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 36 A
unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 36 Annexe 2 PLU Espelette APPRO Annexe 2 pieces ecrites
Document publié le Lundi 1 janvier 2024
Lien du pdf (unknown - Communauté d'agglomération - Pays Basque - OJ 36 Annexe 2 PLU Espelette APPRO Annexe 2 pieces ecrites)
Thèmes du document : Eau et assainissement, Aménagement du territoire, Culture et patrimoine,
A PaYsS HERRIKO ETXER
A Basque rte EUSKaL
HERRIA COMMUNAUTÉ
D'AGGLOMÉRATION
HIRIGUNE
ELKARGOA MAIRIE
1
ESPELETTE
PLAN LOCAL D’URBANISME
ANNEXE n°2 _ Pièces écrites
Vu pour être annexé à la délibération du Conseil Communautaire en date 23 Mars 2024
Approuvant la révision du PLU
Agence Publique de Gestion Locale
Service Intercommunal Territoires et Urbanisme
Maison des Communes - rue Auguste Renoir
B.P.609 - 64006 PAU Cedex
Tél 05.59.90.18.28 - Télécopie 05.59.84.59.47
Courriel : service.urbanisme@apgl64.fr23
1. TABLE DES MATIERES
1. TABLE DES MATIERES ................................................................................................................. 3
2. RAPPEL DE LA LISTE DES DOCUMENTS DEVANT FIGURER EN ANNEXE DU PLU .......................... 4
3. SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE .............................................................................................. 6
4. SITES ARCHEOLOGIQUES............................................................................................................ 8
5. SCHEMAS DES RESEAUX D’EAU ET D’ASSAINISSEMENT ET DES SYSTEMES D’ELIMINATION DES DECHETS ............................................................................................................................................. 10
SYSTEME DE TRAITEMENT ET DE DISTRIBUTION : .................................................................................................................11
CONSOMMATION :...............................................................................................................................................................14
QUALITE DE L’EAU : ..............................................................................................................................................................15
RENDEMENTS : .....................................................................................................................................................................15
L’ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL ...........................................................................................................................................19
COMPETENCE : .....................................................................................................................................................................20
LE SCHEMA DIRECTEUR DE GESTION DES EAUX PLUVIALES ...................................................................................................20
LE BESOIN DE NOUVEAUX SITES ..................................................................................................................................................23
5. PLAN D'EXPOSITION AU BRUIT DES AERODROMES .................................................................. 29
6. SECTEURS AFFECTES PAR LE BRUIT AU VOISINAGE DES INFRASTRUCTURES DE TRANSPORTS TERRESTRES ........................................................................................................................................ 30
7. ZONES DE PUBLICITE ................................................................................................................ 34
8. ZONES AGRICOLES PROTEGEES ................................................................................................ 34
9. FORET SOUMISE AU REGIME FORESTIER.................................................................................. 34
10. ESPACES NATURELS SENSIBLES ................................................................................................ 34
11. SECTEURS SOUMIS AUX OBLIGATIONS LEGALES DE DEBROUSSAILLEMENT ............................. 344
2. RAPPEL DE LA LISTE DES DOCUMENTS DEVANT FIGURER EN ANNEXE DU PLU
Règlementation en
vigueur
Document Le PLU d’Espelette est-il
concerné ?
Art. R.151-51 du CU Servitudes d’Utilité publiques Oui
Art. R.151-52 du CU 1) Les périmètres délimités par une délibération du
conseil municipal ou de l'organe délibérant de
l'établissement public de coopération intercommunale
compétent dans lesquels l'article L. 111-16 ne s'applique
pas.
Non
2) Le plan d'exposition au bruit des aérodromes, établi en
application de l'article L. 112-6
Oui
3) Les périmètres d'intervention délimités en application
de l'article L. 113-16 pour la protection et la mise en
valeur des espaces agricoles et naturels périurbains
Non
4) Le périmètre des zones délimitées en application de
l'article L. 115-3 à l'intérieur desquelles certaines divisions
foncières sont soumises à déclaration préalable
Non
5) Les schémas d'aménagement de plage prévus à
l'article L. 121-28
Non
6) L'arrêté du préfet coordonnateur de massif prévu au
1° de l'article L. 122-12
Non
7) Les périmètres à l'intérieur desquels s'applique le droit
de préemption urbain défini par les articles L. 211-1 et
suivants, ainsi que les périmètres provisoires ou définitifs
des zones d'aménagement différé
Oui, après approbation
de la présente révision
8) Les zones d'aménagement concerté Non
9) Le périmètre des secteurs dans lesquels un
programme d'aménagement d'ensemble a été
approuvé en application de l'article L. 332-9 dans sa
rédaction antérieure au 31 décembre 2010
Non
10) Le périmètre des secteurs relatifs au taux de la taxe
d'aménagement, en application de l'article L. 331-14 et
L. 331-15
Non
11) Le périmètre des secteurs affectés par un seuil
minimal de densité, en application de l'article L. 331-36
Non
12) Les périmètres fixés par les conventions de projet
urbain partenarial mentionnées à l'article L. 332-11-3 ainsi
que ceux délimités en application du II de cet article
Non
13) Les périmètres à l'intérieur desquels l'autorité
compétente peut surseoir à statuer sur les demandes
d'autorisation en application de l'article L. 424-1
Non
14) Les périmètres de projet prévus à l'article L. 322-13 Non
Art. R.151-23 du CU 1) Les périmètres de développement prioritaires délimités
en application de l'article L. 712-2 du code de l'énergie
Non5
2) Les périmètres d'interdiction ou de réglementation des
plantations et semis d'essences forestières délimités en
application de l'article L. 126-1 du code rural et de la
pêche maritime
Non
3) Les périmètres miniers définis en application des livres
Ier et II du code minier
Non
4) Les périmètres de zones spéciales de recherche et
d'exploitation de carrières et des zones d'exploitation et
d'aménagement coordonné de carrières, délimités en
application des articles L. 321-1, L. 333-1 et L. 334-1 du
code minier
Non
5) Le périmètre des secteurs situés au voisinage des
infrastructures de transports terrestres, dans lesquels des
prescriptions d'isolement acoustique ont été édictées en
application de l'article L. 571-10 du code de
l'environnement, les prescriptions d'isolement acoustique
édictées et la référence des arrêtés préfectoraux
correspondants et l'indication des lieux où ils peuvent
être consultés
Oui
6) Le plan des zones à risque d'exposition au plomb Non
7) Les bois ou forêts relevant du régime forestier Oui
8) Les zones délimitées en application de l'article L. 2224-
10 du code général des collectivités territoriales et les
schémas des réseaux d'eau et d'assainissement et des
systèmes d'élimination des déchets, existants ou en cours
de réalisation, en précisant les emplacements retenus
pour le captage, le traitement et le stockage des eaux
destinées à la consommation, les stations d'épuration
des eaux usées et le stockage et le traitement des
déchets
Oui
9) Les dispositions d'un projet de plan de prévention des
risques naturels prévisibles rendues opposables en
application de l'article L. 562-2 du code de
l'environnement
Non
10) Les secteurs d'information sur les sols en application
de l'article L. 125-6 du code de l'environnement
Non à la date d’arrêt du
PLU
11) Le règlement local de publicité élaboré en
application de l'article L. 581-14 du code de
l'environnement
Non
12) Les périmètres des biens inscrits au patrimoine
mondial et de leur zone tampon mentionnés à l'article L.
612-1 du code du patrimoine
NonEs or et» Ra mi Porter à connaissance RÉPUBLIQUE FRANÇAISE à :
ne Commune d'Espelette des Terrholres ot de le Mer
| - Servitudes d'utilité publique recensées sur le territoire
ACT - Monument historique protégé
NOM __ [TYPE_JURID|PROCEDURE DATE ARRET |
CHATEAU DES BARONS D'ESPELETTE Inv.MH. ARRETE PREFECTORAL 22/03/2007
| EGLISE ST-ETIENNE inv MH. ARRETE PREFECTORAL 18/04/2014
TOMBE DE MELLE AGNES SOURET inv MH, ARRETE PREFECTORAL 18/08/2006
AC2 - Servitude de protection des sites et monuments naturels
|(coDE [Nom [CODE _I|NOM_ RUBRIQUE [DATE [PRECISION |DATE_MODIFICATI|
[SINO000224 |Ensembie dit du Labourd [SIN [Site inscrit _{3on2rme77 [125000 [04022008 |
AC4 - Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager
(INSEE | Now lDEscRIPT _ [PROTECROI CREATION |PROCEDURE lEruDe [ADOPTION |
(64213 /ZPPAUPD'ESPELETTE JESPELETTE |2PPAUP |16042007 [ARRETE MUNICIPAL | |
AS1 - Servitude de protection des captages d'eau potable
led_bss_des |ed_bss ind |nm captage |cd_com| Ib_com It neture [cooro x [coorpy [utaup |
10264XC004 |S ANTXARRUNTXA 64213 |ESPELETTE mn 338 097.68| 6 258 842,44] 20041203
10264X0005 |S LARRARTE 64213 |ESPELETTE ot 337 205,14] 6255723,05| 20041203
PT2 - Servitude de protection des centres radioélectriques contre les obstacles
LD MAP [NOM_GEN [NOM '|No_ ANFR |Date |Gestionnaire [Attitude !
[ 8413/[TXASSOU-ARTZAMENDI [PT2 [0540240008 laoa1003 |E64 Igt8m |
T4 - Servitude aéronautique de balisage
T5 - Servitude aéronautique de dégagement
lD_maP [Nom liD_SUPIDATE ARRETISURFACE |
[2 [itassou ÎTs [17031903 | 979,725]
T8 - Servitude radio-électrique liée aux installations particulières de navigation et d'atterrissage
INOM_GEN INOm_{No_ANFR [Date {Gestionnaire /Altitude Latitude _ | Longitude |
[ITXASSOU/ARTZAMEND _ ]Pr2 ]0640240008 |sme1ces |E64 1918m _!43°1700N [oo1"2400°Ww |
6
3. SERVITUDES D’UTILITE PUBLIQUE> Porter A Connaissance
Commune d'Espelette
CR
Légende
# AC1-Monument historique
E 174 AC2 - Monument naturel - site inscrit
C1 ACA4 - Zone de protection du patrimoine
architectural, urbain et paysager
© AS1-Captage d'eau potable
[__] T5 - Servitude aéronautique de dégagement
tourcs : DOTMS4 C2 limite commune copyright K3N-ED Carlo, Scan25 2007 EÉchate: 1440 009 récitation : l'ébanios Otéaration dés Tornriloires, ANL Rébet 2071 à DAC SRPULETTE CARTE:
78
4. SITES ARCHEOLOGIQUES
Le service régional d’archéologie mentionne la présence de plusieurs zones archéologiques sensibles sur le
territoire communal d’Espelette :
- L’église , Moyen Age
- Château de Jauregui – vestiges, Moyen Age
- Pic de Mondarrain : tour gallo-romaine et fortification médiévale - Pic du Mondarrain – habitat – Protohistorique ?
- Pic d’Ourrezti – structure pastorale – Protohistoire
Afin de prévenir toute atteinte à des vestiges ou structures archéologiques lors de travaux de construction,
toute demande d’urbanisme portant sur des zones archéologiques définies par le service régional de
l’archéologie nécessite la consultation des services de l’État. Cette mesure a pour objet de mettre
éventuellement en œuvre des mesures d’étude ou de conservation, et peut déboucher sur une prescription
de diagnostic.Les zones de protection
archéologique
9Larrarte
450 Achat
Communauté
Agglomération
Pays Basque
79 {via Souraïde)
Bâche Larrarte
350 TP : 290 mNGF
Radier : 287.5 mNGF
V:50 m3 Y
Fe (19 nt PEU — Tr nt : TP : 212.0 mNGF E Radier : 209.0 mNGF 8 250 V : 200 m3
5
= Larrondoa :
< Hartsugainea Matxinborda Itxassou 200 & Bizkaïiko Eihera TP : 120.0 mNGF 126 abonnés ) (49 abonnés) Radier : 115.0 mNGF VFsaison 4 Vaits anse V : 200 m3 intermédiaire Errepia haut 150 début étiage nee vs s Espelett { ) pd Surpr r TP : 153.0 mNGF se spelette
Surpresseur Heguy Radier : 151.5 mNGF 17
Larrarte @ © V : 500 m3 100 Y Espelette
à (921 abonnés) VF Hiver a Antxarruntxa
50 (source Larrarte | Vente Larressore po production) Haut TP : 84.65 mNGF
Radier : 82 mNGF
V:100 m3
0
Figure 2: Synoptique altimétrique de la commune d’Espelette
10
5. SCHEMAS DES RESEAUX D’EAU ET D’ASSAINISSEMENT ET DES SYSTEMES D’ELIMINATION DES DECHETS
4.1. LA GESTION DE L’EAU POTABLE
Compétence
Depuis le 1er janvier 2018, le service eau de la Commune a été transféré à la Communauté d’Agglomération
Pays Basque.
Système d’alimentation en eau potable sur Espelette
Sur Espelette, la ressource en eau potable provient de 2 sources ainsi que d’un achat d’eau (pour environ 19 abonnés,
pour l’alimentation d’un quartier situé au nord-ouest de la commune) :
La source Antxarruntxa, qui fournit l’essentiel du volume consommé par la commune et qui alimente également les
réseaux des communes d’Itxassou et de Larressore. Cette ressource est constamment abondante,
La source Larrarte, qui alimente une partie seulement de la commune et qui évolue en fonction de la disponibilité de
la ressource. Un suivi de cette ressource est réalisé régulièrement afin de suivre son étiage.
Ces deux sources se situent dans un environnement où le risque principal est la contamination bactériologique des eaux
par la présence d’animaux.
Ces points de prélèvement font l’objet d’arrêtés préfectoraux, datant respectivement du 27/07/2011 et du 03/12/2014.
Ces arrêtés préfectoraux définissent pour ces deux sources des périmètres de protection immédiate et rapprochée.
Source : Schéma directeur d’eau potable sur la commune d’Espelette – Année 2018, CAPB
VOLUMES PRELEVES :Antxarruntxa
Larrarte
Débit maximum autorisé
Annuel (m*/an) Journalier
50 m?/h soit
1 200 m°)j : É
J1 JUIL
Non précisé
Moyenne - 223 000 m°/an |
2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
En Anixarrunixa BL ararte = |Hoyenne
Figure 17: Evolution des volumes prélevés entre 2006 et 2016
Production
moyenne
(m3/j)
800
700
us 2 016
sn 2 010
mn 2 015
ss 2 009
En 2 014 2013
es ? 008 mx ? 007
mm 2 012
+ Moyenne
mm 2 011
Figure 18 : Evolution mensuelle des volumes produits entre 2007 et 2016
11
Les débits maximum de prélèvements autorisés sont les suivants pour chacune de ces deux ressources :
Source : Schéma directeur d’eau potable sur la commune d’Espelette – Année 2018, CAPB
Au total, la commune dispose d’un maximum de 1440 m3/j de ressources disponibles (avec achat à l’agglomération).
Les volumes prélevés entre 2006 et 2016 font état d’une moyenne de 223 000 m3/an.
Les volumes, prélevés sur les
deux ressources, sont plus
importants en période
estivale : Juillet et août.
Le prélèvement maximal
mensuel moyen est de
720m3/jour, au moins d’Août,
entre 2007 et 2016.
SYSTEME DE TRAITEMENT ET DE DISTRIBUTION :
TRAITEMENT :
Deux points de traitement sont en place sur le territoire communal, pour les deux ressources existantes :12
- L’usine de Larrarte : le système de traitement consiste en une mise à l’équilibre calco-carbonique sur filtre à
neutralite, ainsi qu’une désinfection à l’eau de javel.
- Au niveau de la bâche Errepia bas : le système de traitement est une désinfection au chlore.
Les analyses qualité réalisées en aval de ces traitements en 2007 et 2017 montrent que 99,85% des analyses sont
conformes aux limites de qualité et 95% des prélèvements sont conformes aux références de qualité pour l’usine de
Larrarte ; 99,96% des analyses sont conformes aux limites de qualité et 99,92% des prélèvements sont conformes aux
références de qualité pour la ressource d’Antxarruntxa.
SYSTEME DE DISTRIBUTION :
Le réseau de distribution s’organise autour de 4 ouvrages de stockage (réservoirs enterrés ou semi-enterrés), pour un
volume global utile de 850 m3 environ. Les canalisations de distribution présentent un linéaire de 53,1 km, avec un
diamètre compris entre 32 et 200 mm, et sont essentiellement en fonte (80,77% du linéaire total, les 19,23% étant en
PVC) ; l’âge moyen du réseau est de 41 ans.Le réseau d'eau potable sur Espelette
EM bâti (matrice cadastrale 2019)
OS bâti léger
EM \oirie départementale
—— Voirie communale
—— réseau hydrographique
— réseau d'eau potable
13140 000 1 150
120 000 - 1 100
€ 100 000 - 1050 w
€ 80 000 - 1000 6
£ 4 3 | T 9 60 000 950 © = £ € 40000 | 900 £ 2 = $ 20 000 - 850
0 - 800
2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016
sax Volume facturé abonnés ==Nombre d'abonnés
Figure 22 : évolution de la consommation et du nombre d'abonnés de 2006 à 2016
140 Moyenne — 116 m’/an/ab
= 120 -
8 Ê 100-
s
E
2
5 60- =
=
c 40 -
©
3 20- T
0 h
2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
sam Consommation/abonné — Moyenne
2016
Figure 23 : Volume annuel consommé par abonné de 2006 à 2016
14
CONSOMMATION :
Le volume consommé par les
abonnés sur le territoire
communal est stable depuis les
10 dernières années, avec une
moyenne de 119 281 m3/an,
alors que le nombre d’abonnés
a augmenté de 19% sur la même
période. La commune
comptabilise en 2016 1115
abonnés.
Le volume moyen consommé par
abonné a donc baissé entre 2006
et 2014, pour atteindre 113
m3/an/abonné en 2016, avec
une moyenne sur les 10
dernières années de 116
m3/an/abonné.
Le ratio par habitant correspondant (59 m3/an/abonné, soit 157L/jour/habitant) est donc assez élevé par rapport à
la moyenne nationale, ce qui s’explique par la forte activité touristique, notamment en période estivale.
L’essentiel des abonnés sont des abonnés domestiques ; les plus gros consommateurs (plus de 1000m3/an en 2016) ne
représentent que 2,8% du nombre d’abonnés, mais consomment 25,6% du volume total consommé : il s’agit des
activités touristiques (camping, hôtel restaurants, charcuterie), des activités industrielles (tannerie, laiterie), artisanales
(charcuterie) et équipements publics (terrain de sport, place du marché) présentes sur la commune.
Pour autant, le bilan besoins/ressources est excédentaire : la commune dispose d’un volume disponible, via ses 2
sources et l’achat à l’agglomération, supérieur à la consommation actuelle.
Ce volume disponible excédentaire s’élève à 723 m3/jour en moyenne, soit plus de la moitié de la ressource
disponible (58,5%), et à 193m3/jour en consommation de pointe, soit 21% de la ressource disponible.Jour moyen actuel Jour de pointe actuel
Te CE Eee CC) 1 440 1440
SUR EC (m”) 466 822
Besoins Interco Itxassou (m /j) 77 | 175
Besoins Interco Larressore (m/j) 54 130
Bilan + 843 LE
15
La
ressource est donc excédentaire mais le volume disponible dépend également de la demande en eau des industriels, qui devra être anticipée et quantifiée lors d'éventuels projets d'agrandissement ou d'installation. Les futures activités qui pourraient venir s’implanter sur le territoire pourraient en effet être d’éventuels gros consommateurs d'eau.
QUALITE DE L’EAU :
Selon le rapport de l’ARS publié pour l’année 2019, la qualité de l’eau potable distribuée en 2019 sur Espelette présente
une bonne qualité bactériologique et une bonne qualité physico-chimique. Les mêmes résultats avaient été obtenus
pour les années 2017 et 2018.
RENDEMENTS :
2020 2021 2022
Source
Antxarruntxa
Source
Larrarte
Source
Antxarruntxa
Source
Larrarte
Source
Antxarruntxa
Source
Larrarte
Volumes prélevés (m3/an) 248 674 3 952 244 938 0 252 370 0
Rendement de réseau 79,9% 77,9% 82,2%
Volume max produit
(m3/j)
1 079 79 1 078 0 1 093 0
Jour de pointe 30/07/2020 06/01/2020 28/08/2021 03/08/2022
Conso supp PLU 10 ans
250 habitants x 150 L/j
x pointe 1,6 (m3/j)
60 0
Volume max produit
2032 (m3/j) - estimé 1 153 0
Capacité max actuelle
(m3/j) – débit autorisé 1 200 120 1 200 120 1 200 120
Débit étiage source 2022 (m3/j)
- mesuré 1 632 57
Débit étiage source 2032
estimé -15% (m3/j) 1 387 4816
4.2. DÉFENSE INCENDIE
Rappel des dispositions générales
Ressources en eau pour la défense contre l'incendie :
La défense incendie d'une commune doit être assurée conformément aux dispositions fixées par la circulaire
interministérielle n° 465 du 10 décembre 1951. D'une manière générale, il doit être prévu l'implantation de
poteaux (ou bouches) d'incendie normalisés de Ø 100 mm alimentés par des canalisations d'eau de diamètre
au moins égal à 100 mm susceptibles de fournir en toutes circonstances un débit minimum de 1 000 l/mn à la
pression minimale d'un bar pendant deux heures. Ces prises d'eau, distantes de 200 à 300 mètres les unes des
autres doivent être réparties en fonction des risques à défendre. En zone rurale, la distance (par cheminement)
entre le point d'eau réglementaire et le risque le plus éloigné peut être de 400 m au maximum. Si le réseau d'eau
est insuffisant, il peut être prescrit, la création de réserves d'eau d'incendie de 120 m3 ou de 60 m3, selon
l'importance des risques, ou l'aménagement des points d'eau naturels.
Etablissement Recevant du Public (ERP):
L’article R 123-4 du Code de la construction et de l’habitation stipule que les Etablissements Recevant du Public
doivent avoir une ou plusieurs façades en bordures des voies ou d’espaces libres permettant l’évacuation du
public, l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.
Bâtiments d’habitation :
Les dispositions de l’article 4 de l’arrêté du 31 janvier 1986 relatif à la protection des bâtiments d’habitation
contre l’incendie sont applicables, en particulier en ce qui concerne la largeur des chemins d’accès qui doit
être au moins égale à trois mètres.
Etat de la défense incendie sur Espelette :
Les zones déjà urbanisées ou qui doivent être urbanisées sont couvertes pour une bonne défense incendie17
4.3. L’ASSAINISSEMENT
Source : Actualisation du schéma directeur d’assainissement de la commune d’Espelette, phase1 état des lieux,
CAPB, SCE, Octobre 2018
L’ASSAINISSEMENT COLLECTIF
L'assainissement collectif désigne l'ensemble des activités et installations nécessaires à l'évacuation des eaux usées
(collecte, transport et traitement).
La CAPB a la compétence « service public de l'assainissement collectif » pour l’ensemble de ses communes membres.
Elle a ainsi engagé la révision du Schéma directeur d’Assainissement à l’échelle de la commune d’Espelette afin
d’améliorer les performances de l’ensemble de son réseau d’assainissement. Ce schéma a été finalisé en 2021, il sera
mis à l’enquête publique conjointement au présent PLU.
Cette étude de schéma directeur est scindée en six phases :
- Phase 1 : Reconnaissance des systèmes d’assainissement et état des lieux basé sur le bilan des données existantes,
- Phase 2 : Campagnes de mesures avec évaluation des eaux claires parasites permanentes et météoriques,
- Phase 3 : Investigations complémentaires,
- Phase 4 : Etude besoins d’extension et de dimensionnement,
- Phase 5 : Elaboration du schéma directeur d’assainissement et du programme de travaux,
- Phase 6 : Zonage d’assainissement et enquête publique.
Un Schéma directeur d’assainissement a dans ce cadre été engagé sur le territoire communal d’Espelette, dont les
principaux objectifs sont de déterminer l’origine des intrusions d’eaux parasites, d’améliorer et fiabiliser son
fonctionnement tout en assurant la protection de l’environnement. Le diagnostic, s’intégrant dans la phase 1, a été
remis en octobre 2018. Le zonage d’assainissement en découlant sera mis à l’enquête publique conjointement au PLU.
La CAPB a confié l’exploitation du système de collecte et traitement des eaux usées à SUEZ via un contrat d’affermage.
DESCRIPTION GENERALE DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT D’EAUX USEES
La commune d’Espelette dispose d’une station d’épuration de type boues activées à aération prolongée construite en
2002 d’une capacité nominale initiale de 3 200 Equivalent Habitant (EH).
Une extension a été réalisée en 2014 afin de porter sa capacité nominale à 6 000 EH.
Elle se situe au nord du bourg, et rejette les eaux traitées dans le Latsa, cours d’eau traversant le territoire communal
en son centre du sud vers le Nord.
Elle réceptionne et traite uniquement les effluents de la commune.
3 établissements disposent d’une autorisation de déversement des effluents industriel au réseau public
d’assainissement de la commune et d’une convention spéciale de déversement des eaux usées non domestiques au
réseau d’assainissement collectif de la commune :
- La tannerie Rémy Carriat,
- La conserverie Accoceberry,
- L’entreprise Baskalia : activité de transformation, conditionnement et emballage de produits laitiers.
Le système de collecte des eaux usées, de type séparatif, se compose d’un réseau d’eaux usées de 17,7 km en gravitaire,
d’un poste de refoulement (PR Torressenia), et d’un déversoir d’orage situé en aval du bourg.EM bâti (matrice cadastrale 2019)
ES) bâti léger
—— réseau d'assainissement collectif
M \oirie départementale
—— voirie communale
—— réseau hydrographique
0 250 500 m
|
Le réseau collectif d'assainissement sur Espelette
A
18
Les effluents provenant du système d’assainissement de la commune sont relevés en tête de station par un poste de
pompage. Un système de trop-plein situé en amont de ce poste permet le rejet des effluents au milieu naturel en casTableau 12: Niveau de rejet de la station d'épuration d'Espelette
Concentrations maximales ou Rendements minimums
(mg/l)
DCO 120 75 %
DBOs 25 70 %
MES 35 90 %
N-NH4
N-NO2
NGL 11
Pt 1,5
19
de surcharge hydraulique. De même, lorsque la capacité de stockage du bassin d’orage est atteinte, les effluents sont
déversés dans le Latsa via un système bypass.
Charge hydraulique :
Sur la période 2014-2017, les volumes by passés correspondent à des périodes de fortes pluies. Des surcharges
hydrauliques sont en effet enregistrées durant les périodes de fortes pluies des mois d’hiver où lesquelles le phénomène
de ré-essuyage est amplifié.
Ces volumes surversés représentent 13% du volume annuel collecté par le système d’assainissement d’Espelette.
Charge organique :
Selon les bilans pollutions réalisés entre 2014 et 2017, la charge maximale enregistrée correspond à près de 4 400 EH,
soit 73% de la capacité organique de la station de traitement. Cependant, les charges organiques collectées sont très
variables et représentent en moyenne 121,25 Kg DBO5/j, soit 33,7% de la capacité nominale. En effet, pour la majorité
des bilans d’auto-surveillance, la charge organique collectée ne dépasse pas les 3 000 EH.
Selon un arrêté préfectoral du 26/02/2013, le rejet de la station d’épuration d’Espelette doit respecter les valeurs limites
de rejet ci-après :
Source : SDA, Phase 1 : diagnostic du système d’assainissement, octobre 2018, CAPB
Depuis sa mise en service, les performances épuratoires de cette station ont toujours permis d’être en conformité avec
les exigences réglementaires et les niveaux de rejets fixés et indiqués ci-dessus.
L’ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL
En l'absence de réseau d'assainissement collectif, la réglementation prévoit que les constructions susceptibles d'être à
l'origine d'effluents doivent être raccordées à des systèmes d'assainissement autonomes. Ceux-ci comprennent un
dispositif de prétraitement (installation préfabriquée ou installation utilisant le pouvoir épurateur du sol), associé à un
dispositif d’évacuation, faisant appel par exemple à l’infiltration. Ils doivent assurer une élimination permanente des
eaux usées dans les conditions réglementaires de protection du milieu et de la salubrité publique. En particulier, les
dispositifs d’évacuation doivent être conçus de façon à éviter tout contact accidentel avec les effluents rejetés, même
préalablement traités, et doivent être implantés à distance des habitations, de façon à éviter toute nuisance.
Concernant l’assainissement individuel, la compétence Service Public d'Assainissement Non Collectif (SPANC) est
exercée par la Communauté d’Agglomération Pays Basque (CAPB).20
Dans le cadre de ce service et conformément à la loi sur l’eau du 3 janvier 1992, l’Agglomération Pays Basque a pour
mission le :
Contrôle de conception des installations neuves ou à réhabiliter par le biais, notamment, de dossiers d’urbanisme ; La délivrance des autorisations d'occupation du sol nécessitant un assainissement individuel est soumise à l'avis du SPANC, cet avis faisant désormais partie des pièces que doit produire le pétitionnaire. La filière envisagée est donc étudiée à ce moment-là, au vu du respect des textes applicables que sont l'arrêté ministériel du 7 septembre 2009 modifié le 7 mars 2012, complété dans le département par l'arrêté préfectoral du 26 mai 2011.
Contrôle de bonne exécution des installations neuves ou à réhabiliter conformément aux prescriptions techniques réglementaires en vigueur ;
Contrôle de bon fonctionnement et d’entretien des installations existantes ;
Contrôle des installations lors de cessions immobilières.
4.4. LA GESTION DES EAUX PLUVIALES
COMPETENCE :
La gestion des eaux pluviales urbaines est assurée par la Communauté d’Agglomération Pays Basque sur la totalité de
son territoire depuis 2020 ; jusqu’alors, elle n’exerçait cette compétence que sur les territoires des anciennes
agglomérations côte basque Adour et Sud Pays Basque.
Cette mission de gestion des eaux pluviales urbaines consiste principalement à :
- Développer la connaissance du patrimoine,
- Entretenir les réseaux et équipements (postes de relèvement et bassins de rétention)
- Renouveler, renforcer et étendre les réseaux de collecte après analyse des priorités d’interventions.
LE SCHEMA DIRECTEUR DE GESTION DES EAUX PLUVIALES
Dans le cas d’un réseau unitaire, les eaux usées et les eaux pluviales sont collectées vers une même canalisation. La
capacité des canalisations étant limitée, afin d’éviter les déversements au milieu naturel ou les inondations, les débits
doivent être régulés vers les stations d’épuration au moyen de bassins de stockage.
Dans le cas d’un réseau séparatif, les eaux usées et les eaux pluviales sont collectées par deux canalisations distinctes :
la canalisation d’eaux usées rejoint la station d’épuration, la canalisation d’eaux pluviales rejoint le milieu naturel.
Il est alors primordial de veiller à la conformité des branchements d’assainissement. En effet, le mauvais raccordement
des eaux usées vers le collecteur pluvial génère une pollution directe vers le milieu naturel. Le raccordement d’eaux
pluviales vers les eaux usées entraine des débordements non maîtrisés et un mauvais fonctionnement des ouvrages
d’épuration. C’est pourquoi la CAPB a engagé depuis plusieurs années une démarche de contrôle exhaustif des
branchements d’assainissement, afin de pouvoir accompagner les mises en conformité à la charge des riverains.
L’Agglomération Pays Basque a réalisé un Schéma directeur de gestion des eaux pluviales sur le périmètre Côte Basque
Adour, et est en cours d’élaboration d’un schéma directeur des eaux pluviales à l’échelle du pôle territorial Sud Pays
Basque. Un Schéma a été approuvé sur le périmètre de la commune d’Espelette ; il est joint aux annexes du PLU.
Ces schémas permettent de définir les secteurs les plus sensibles du territoire et de prioriser les aménagements
proposés. Les travaux préconisés devront permettre de réduire les risques d’inondations et de pollution.21
4.4. LA GESTION DES DÉCHETS
4.4.1. LA COLLECTE DES DECHETS
La collecte des déchets ménagers et assimilés relève de la compétence de la Communauté d’Agglomération Pays
Basque.
Sur la commune d’Espelette, les ordures ménagères sont collectées en porte à porte grâce à des conteneurs individuels.
La collecte des emballages et matériaux recyclables est également réalisée en porte à porte (conteneurs dédiés) ou à
partir de points d’apports volontaires. Le réseau de « Points Tri » destinés au tri sélectif des Emballages Ménagers
Recycables (E.M.R) et journaux et magazines est disponible en ligne sur le site Internet du Syndicat Mixte pour le
Traitement des Déchets Ménagers et Assimilés Bil Ta Garbi. Les déchets recyclables collectés sont ensuite orientés vers
des centres de traitement adaptés.
Les encombrants, gravats, ferrailles, bois, déchets verts, déchets électriques et électroniques (D3E), éléments
d’ameublement (DEA) etc… sont apportés par les usagers en déchèteries et sur les plates-formes de broyage de déchets
verts, puis suivent les filières de valorisation et/ou de traitement adaptées
Sur le pôle Errobi, les déchetteries mises à disposition des habitants sont situées sur les communes d’Arcangues,
Itxassou, Souraïde et Ustaritz.
4.4.2. LE TRAITEMENT DES DECHETS MENAGERS
La CAPB délègue au Syndicat Bil Ta Garbi la mission de valoriser et traiter les déchets collectés sur ses installations
techniques.
Le traitement des déchets ménagers est effectué sur l’Unité de Valorisation Organique (U.V.O.) du pôle Canopia à
Bayonne. Elle accueille trois types de déchets ménagers :
- les déchets recyclables contenus dans les poubelles jaunes (papiers et emballages ménagers recyclables) pour tri et
transfert vers leurs filières de recyclage;
- les ordures ménagères résiduelles contenues dans la poubelle noire pour une valorisation organique et énergétique
de la part fermentescible (environ 50%) ; les 50% restants sont enfouis car non valorisables ;
- les déchets de déchetteries (bois, déchets verts, encombrants) pour leur transfert vers leurs filières de reprise.
Canopia est équipé d’une unité de tri-méthanisation-compostage d’une capacité de 80000 tonnes/an.
Les déchets non valorisables sont traités par stockage, compactage et enfouissement dans le Centre de Stockage des
Déchets Ultimes de « Zaluaga Bi » (administrativement défini comme « Installation de Stockage de Déchets non
Dangereux – ISDnD – de classe 2), situé sur la commune de St Pée sur Nivelle.
Cette installation, autorisée au titre du régime des ICPE (Installations Classées pour la Protection de l'Environnement),
a été mise en service en 2005 pour une durée d'exploitation de 20 ans (pour une capacité de stockage maximale de
1000000 tonnes, soit approximativement 50 000 t/an).
L’essentiel du « biogaz » produit par la décomposition de la matière organique (bio déchets) est collecté puis éliminé
(torchère) ou transformé en énergie électrique et thermique (Cogénération). En 2014, 34% du biogaz capté a été
valorisé. La collecte et le traitement de ce gaz doivent permettre de réduire les nuisances olfactives dans
l’environnement immédiat et proche du site.
L’installation bénéficie d'une certification environnementale ISO 14001.
4.4.3. LES DECHETS INERTES22
Depuis le 1er janvier 2018, le syndicat Bil Ta Garbi s’est vu confier la
compétence « valorisation et traitement des déchets inertes autres que
ménagers et assimilés ». Dans ce cadre, il a lancé une étude pour la
recherche de sites de valorisation et de stockage de déchets inertes.
Source : Syndicat Bil Ta Garbi.
Le syndicat a adopté le 17 octobre 2018 un schéma directeur de gestion
des déchets inertes qui comprend trois axes :
La prévention des déchets inertes :
o Animer des ateliers sur le réemploi dans les travaux du BTP ;
o Accompagner l’émergence de plateformes de matériaux réemploi ;
o Promouvoir le réemploi sur les chantiers ;
Gestion des déchets inertes : identifier le maillage des équipements (sites de collecte, plateformes de recyclages et ISDI) existants et le besoin ;
La commande publique identifiée comme levier :
o Accompagner la gestion des déchets inertes du BTP dans les marchés publics de travaux et mettre en oeuvre une traçabilité des déchets notamment sur les chantiers des maîtres d’ouvrages publics (plan BTP64).
o Accompagner l’insertion de clauses d’utilisation de matériaux réutilisés ou recyclés dans les marchés publics du Bâtiment et dans le TP
Les objectifs fixés par ce schéma directeur sont :
Eco-conception et réduction des déchets : encourager l’utilisation de matériaux recyclés et le réemploi dans le BTP, dans une dynamique d’économie circulaire ;
Taux de valorisation : 80% dont 15% en remblaiement de carrière ;
Encourager une commande publique vertueuse ;
Lutter contre les dépôts sauvages en ouvrant des sites réglementaires sur l’ensemble du territoire : ISDI et plateformes de valorisation ;
Maillage des installations cohérent entre les lieux de production et les sites de valorisation et stockage ;
Trouver des solutions locales et durables pour valoriser les déchets inertes et réduire les nuisances générées.Répartition des tonnages par secteur bit ta
Hétérogénéité de tonnage estimés en 2028 par commune et par secteur
LÉTLa LL. LA La LARULE 2 Léna 1e CTRUIRLAIR LA LE Tonnage ane
Dar CommMIiME per commune secteu
| 765 000 137 000 6100 (83%)
115 000 13 400 90 (13%)
40 000 4 100 160 (4%)
101 Fechoche de ses de vafonsation et de wternemnt des Schets mertes mor le tenttome Ou Sync BIL TA GAAE
Recensement des installations - Campagne d'enquête 2020 Installations géolocalisées à partir de leurs coordonnées géographiques (RGF93 Lambert 93) NB : installations identifiées en 2020
—— Liaisontype autoroutière
Liaison routière principale
151 La Croix des Bouquets
(ouverture prévue en 2021
Urrugne
Q Carrière -remblayage
© Carrière- remblayage et recyclage
fn Centrale d'enrobage etPF de recyclage associée
M 150:- stockage
M 150:- stockage etrecyclage
© ISDND
À Plateforme de recyclage
© Piateforme de transit de déchets inertes
© CERC Nouvelle-Aquitaine
Source : CERC; Routes500: IGN Admin-Express 2019
23
LE BESOIN DE NOUVEAUX SITES
Le territoire de Bil Ta Garbi est découpé en trois secteurs : Côte Basque (CB), Plaine et Côteaux (PC) et Montagne (M).
La commune d’Espelette est située
sur le secteur Côte Basque, et plus
particulièrement sur le sous-
secteur CB3.
A l’échelle du secteur Côte Basque,
le gisement de déchets inertes était
estimé à environ 696 169 tonnes en
2012. A l’horizon 2028, il est
supposé une augmentation de
+10% du tonnage annuel sur le
secteur, pouvant atteindre près de
765 000 tonnes, dont 153 100
tonnes à stocker en ISDI et 114 800
tonnes à valoriser en carrières.
Tonnage produit de déchets inertes
du BTP après réemploi. Source : Bil
Ta Garbi.
Suivant les indications du schéma directeur,
les capacités de stockage des ISDI actuelles
sont très déficitaires en particulier sur le
secteur Côte Basque, et les projets
d’implantation connus sont peu nombreux et
ne couvrent pas les besoins à court terme. La
situation est alarmante au regard du manque
d’exutoires et de l’impact environnement
des dépôts sauvages qui en résultent.
. Source : Bil Ta Garbi.
Le nombre et le maillage insuffisants
d’installations ont conduit le Syndicat à lancer et animer une démarche de recherches de sites afin d’élaborer un Schéma
des Equipements de gestion de ces déchets, qui a été adopté le 28 juillet 2021. L’objectif du schéma des équipements
des déchets inertes est de mailler le territoire de sites règlementaires, renforcer la protection de l’environnement et
lutter contre les dépôts sauvages.
Le schéma des équipements validé le 28 juillet 2021 est une première version, destinée à évoluer de manière régulière.
Le schéma des équipements retient sur la commune d’Espelette, le site existant de l’ISDI Urlana exploitée par la société
Durruty, et retient également le projet d’extension de cette même ISDI.
En parallèle du constat relevé par le schéma directeur, l’entreprise qui exploite actuellement l’ISDI sur la commune
d’Espelette, exprime son intention de compléter et renouveler son réseau d’ISDI existant. Les objectifs de
développement de l’entreprise s’inscrivent en cohérence avec les orientations du schéma directeur.
Depuis 1998, l’entreprise SOBAMAT (groupe Durruty), spécialisée dans les travaux publics, a développé une activité de
valorisation des déchets inertes du BTP dans des travaux de remblaiement pour des aménagements de terrains24
agricoles. Le seul site dont l’entreprise dispose sur le secteur Côte Basque, pour stocker les déchets inertes non
valorisables issus de ses chantiers, est localisé sur la commune d’Espelette, au lieu-dit « Urlana ».
Sur ce site, depuis 20 ans, environ 500 000 m3 soit 800 000 tonnes de déchets inertes ont été stockés sur près de 10 ha
de terres agricoles, en trois phases principales Urlana 0, 1 et 2, soit environ 25 000 m3/an en moyenne.
Cette ISDI est soumise au régime d’enregistrement des ICPE et est concernée par la rubrique 2760-3. L’ISDI est autorisée
par arrêté préfectoral n°2013053-0006 du 22 février 2013. Un arrêté préfectoral n°52-13 849/2021/001 a autorisé la
société SOBAMAT à poursuivre l’exploitation de cette ISDI jusqu’au 31 mars 2025 (durée incluant la phase finale de
remise en état du site), soit 4 années supplémentaires par rapport à ce que permettait l’autorisation préfectorale
initiale.
Le site Urlana est composé de 3 sous-sites qui ont été exploités selon différentes phases.
Les sites Urlana 0 et 1 sont clos et le site Urlana qui est autorisé depuis 2013 arrive à ses limites de capacité d’accueil.
L’activité s’effectue de façon discontinue car elle dépend des travaux et des besoins de l’entreprise. Les inertes apportés
sont composés de matériaux naturels, les enrobés, bétons, etc. étant valorisés sur une plateforme à Bassussarry. La
terre végétale est stockée sur site et réutilisée lors des travaux de régalage.
Le site est accessible via la RD88 dite route des Crêtes. Il est distant de 4 km du bourg d’Espelette et de 3 km du bourg
de Souraïde.
Face au besoin de disposer d’une nouvelle emprise à court terme pour trouver une solution au stockage des déchets
inertes qui ne peuvent être valorisées, la recherche d’un site nouveau s’est portée sur la commune d’Espelette et les
communes limitrophes (Souraïde, Larressore, Saint-Pée-sur-Nivelle). Les critères de l’accessibilité par le biais de la route
des crêtes (éviter les voies communales desservant les bourgs et villages car trop fréquentées et infrastructures de petit
gabarit) et un moindre impact paysager ont été mis en avant.
La recherche d’un site sur le plateau au nord des communes de Saint-Pée, Souraïde et Espelette (haut bassin de la Nive),
conduit à des contextes environnementaux assez similaires d’une manière générale, et ont été d’abord appréhendés
par l’analyse du document d’objectifs (DOCOB) du site Natura 2000 de la Nive.
Les critères prioritaires dans la recherche du site ont été :
Accès existant et gabarit de la voirie suffisant ;
Fréquentation, sensibilité des riverains ;
Impact paysager ;
Sensibilité écologique par rapport aux zonages remarquables : Natura 2000, ZNIEFF, ZICO, sites inscrits, classés, etc… ;
Analyse du DOCOB du site « La Nive » ;
Eviter un site avec une emprise sur deux communes ;
Prise en compte des volontés communales ;
Opportunités foncières.
La prospection s’est concentrée sur les terrains de la commune d’Espelette, autour du site actuel. Les années
d’exploitation du site Urlana ont démontré plusieurs arguments favorables : La localisation proche des chantiers situés autour de l’agglomération de Bayonne-Anglet-Biarritz (moins de 20 km) ;
Un accès direct par la voir départementale depuis le rond-point de Maignon (Anglet), RD n°932 et 88 ;
Pas de traversée de bourgs et hameaux ;25
Pas d’utilisation de voirie communale ou de création de voie ;
Pas de riverain à proximité du site ;
Aucune contestation ni plainte depuis le début de l’exploitation (plus de 20 ans) ;
Contexte géologique et hydrogéologique favorable ;
Topographie en cuvette, permettant de limiter les impacts sur le paysage et les risques de glissement ;
Satisfaction des propriétaires fonciers et des exploitants agricoles pour la remise en état agricole ;
Inspections par l’administration, portant sur le respect des arrêtés préfectoraux et ministériels ;
Le site n’a fait l’objet d’aucune observation particulière par les administrations chargées du contrôle de la conformité de l’exploitation.
L’exploitation du site « Urlana 3 » se réalisera dans les mêmes conditions que celle des sites Urlana 0, Urlana 1 et Urlana 2. Pour mémoire, l’exploitation de ces installations n’a appelé aucune remarque de l’Administration et aucune plainte des riverains ni d’avis négatif de la commune d’Espelette.
Les matériaux reçus seront des déchets inertes pré-triés en provenance exclusivement des chantiers du Groupe DURRUTY (essentiellement SOBAMAT) dans un secteur d’une vingtaine de kilomètres autour du projet : déblais de chantiers de terrassement, terres de tranchée, gravats de démolition de chaussée, etc. Les déchets inertes réceptionnés proviendront principalement de l’agglomération du BAB.
Dans un premier temps, le projet Urlana 3 a été étudié selon une implantation plus large (23 ha), incluant les deux talwegs, soit une surface « utile » proche de 17,5 ha.
Les inventaires naturalistes menés par SIMETHIS entre septembre 2018 et juin 2019 ont mis en évidence des milieux
naturels sensibles et des espèces protégées.
Le projet a donc été modifié et réduit en prenant en compte les enjeux du diagnostic initial et en appliquant la séquence
de mesures d’évitement, réduction, compensation.
Le talweg principal avec écoulement d’eau, ses abords et la partie Est ont été enlevés du projet à la vue des sensibilités
fortes et des enjeux de préservation mis en évidence et seront donc totalement préservés. Sont notamment évitées,
l’aire de nidification de la pie grièche écorcheur, l’aire de nidification du Gobemouche gris, la lande humide à molinie
bleue, les espèces floristiques protégées et/ou patrimoniales.
Le projet final représente une emprise de 10 ha pour une zone de stockage de 6,4 ha soit une réduction de surface de
plus de 50% par rapport à l’emprise initiale.[_] commune d'Espelette
C1 aire de lisD1 Urlana =
î 1 périmètre de la zone d'extension retenu
éalisation : APGL. Données : cadastre, IGN bd ortho 2021.
26
Localisation du périmètre retenu pour l’extension de l’ISDI Urlana. Source : APGL, SITU.Périmètre de l'établissement « Urlana 3 »
=10ha
Zones de remblai
= 6,40 ha
27
Le projet Urlana 3 vient en remplacement du site Urlana 2 en fin d’exploitation. Il est situé à moins de 500 mètres.
Les modalités d’exploitation prévues sont identiques à celles utilisées actuellement. Les modifications les plus
significatives sont le changement de la voie d’accès au site et son rapprochement de la RD 88.
La superficie de stockage est d’environ 6,40 ha (superficie du périmètre 10 ha). La capacité de stockage est estimée à
250 000 m3 dans l’attente de relevés topographiques et de cubatures plus précises.
Le volume annuel moyen d’apport de déchets inertes est prévu à 40 000 m3. Le volume annuel maximum (chantier
exceptionnel) de déchets inertes est de l’ordre à 80 000 m3. La durée d’exploitation estimée à une période de 10 ans
Source : Durruty.
L’ensemble des impacts du projet sur l’environnement sera décrit et traité dans un dossier règlementaire de demande
d’autorisation au titre du Code de l’environnement. Une demande d’autorisation environnementale sera déposée,
incluant :
Une demande d’autorisation d’exploitation d’une « ISDI » (rubrique 2760-3 des ICPE) ;
Une demande d’autorisation au titre de la Loi sur l’Eau (tronçon de cours d’eau impacté > 100 mètres linéaires) ;
Une évaluation environnementale ;
Une évaluation des incidences Natura 2000 ;
Une demande d’autorisation de défrichement.28
Après l’exploitation, les terrains seront remis en état de terre agricole comme le reste les terrains environnants. Les
sites d’Urlana 1 et 2 sont des exemples concrets et réussis, de ces remises en état agricole qui s’intègrent dans
l’environnement du secteur.
Ce projet d’extension a fait l’objet d’une étude de discontinuité au titre de la loi Montagne, présentée en CDNPS le 09 janvier 2023 et ayant fait l’objet d’un avis favorable de cette commission en date du 9 janvier 2023. Cette étude est jointe en annexe du présent dossier de PLU.Le Plan d'Exposition au brui
les zones du PEB :
29
5. PLAN D'EXPOSITION AU BRUIT DES AERODROMES
La commune est concernée par le plan d'exposition au bruit des aérodromes établi en application des articles
L.147-1 à L.147-6 du code de l’environnement et relatif à l’aérodrome d’Itxassou (cf annexe 5).Fe
Liberté + Égalité + Froternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES PYRENEES-ATLANTIQUES
Direction Départementale des Territoires
et de la Mer des Pyrénées-Atlantiques
SEMTEF/CEB
Arrêté N°64, d544, 06.03 00
Arrêté préfectoral portant révision du classement sonore
des infrastructures de transports terrestres et ferroviaires
dans le département des Pyrénées-Atlantiques
Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques
Chevalier de la Légion d’honneur
Chevalier de POrdre national du mérite
Vu le code de l’environnement, Titre VII - Prévention des nuisances sonores et notamment son article L.571- 10 relatif aux aménagements ct infrastructures de transports terrestres ;
Vu le code de l’environnement et notamment ses articles R.571-32 à R.571-43 relatifs au classement des infrastructures de transports terrestres ;
Vu le code de la construction et de l’habitation et notamment ses articles R.111-4, R.111-23-1 à R.111-23-3 ;
Vu le code de l’urbanisme et notamment ses articles R.111-1, R.111-3-1, R.123-13, R.123-14 et R.123-22 ;
Vu l’arrêté interministériel du 23 juillet 2013 modifiant l’arrêté interministériel du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l'isolement acoustique des bâtiments d’habitation dans les secteurs affectés par le bruit ;
Vu Parrêté mterministériel du 3 septembre 2013 illustrant par des schémas et des exemples les articles 6 et 7 de l'arrêté du 30 mai 1996 modifié relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l’isolement acoustique des bâtiments d’habitation dans les secteurs affectés par le bruit ;
Vu les arrêtés interministériels du 25 avril 2003 relatifs à la limitation du bruit dans les établissements d'enseignements, de santé et dans les hôtels ;
Vu les arrêtés préfectoraux du 20 décembre 1999, du 15 mai 2002 et du 22 juin 2004 portant classement
sonore des infrastructures de transports terrestres dans le département des Pyrénées-Atlantiques,
Vu les avis des communes concernées par la révision du classement sonore des infrastructures de transports terrestres des Pyrénées-Atlantiques, émis au cours de la consultation réalisée du 28 janvier 2019 au 28 mars 2019 ;
Considérant qu’il y a lieu de procéder à l’actualisation du classement sonore des infrastructures de transports terrestres des Pyrénées Atlantiques ;
Sur proposition du directeur départemental des territoires et de la Mer ;
30
6. SECTEURS AFFECTES PAR LE BRUIT AU VOISINAGE DES
INFRASTRUCTURES DE TRANSPORTS TERRESTRES
La commune d’Espelette est concernée par le classement sonore de deux infrastructures de transport terrestre.
Il s’agit de la RD n°918 qui fait l’objet d’un classement sonore pris par arrêté préfectoral du 03 juin 2019. Certains
tronçons de la RD n°918 sont classés en catégorie 3 et 4.ARRETE
Article 1°-— Les dispositions de l'arrêté interministériel du 23 juillet 2013 modifiant l’arrêté interministériel du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l'isolement acoustique des bâtiments d’habitation dans les secteurs affectés par le bruit et Les dispositions des arrêtés interministériels du 25 avril 2003 susvisés sont applicables dans le département des Pyrénées- Atlantiques aux abords du tracé des infrastructures routières et ferroviaires mentionnées à l’article 2 du présent arrêté et représentées sur les plans disponibles sur le site internet des services de l État dans les Pyrénées-Atlantiques.
Article 2 — Le classement sonore des infrastructures de transports terrestres applicable dans le département
des Pyrénées-Atlantiques est celui figurant dans Pannexe 1.
Les types de réseaux concernés par le présent arrêté sont les suivants :
+ réseau routier national concédé ;
+ réseau routier national non concédé ;
+ réseau routier départemental ;
+ réseau routier communal ;
+ réseau autoroutier
+ voies ferrées conventionnelles.
Article 3 — Les bâtiments d’habitation, les bâtiments d’enseignement, les bâtiments de santé, de soins et d’action sociale, ainsi que les bâtiments d’hébergement à caractère touristique à construire dans les secteurs affectés par le bruit mentionnés à l’article 2, doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs conformément à l’article R571-43 du code de l’environnement.
Pour les bâtiments d’habitation, l’isolement acoustique minimum est déterminé par l’arrêté interministériel
du 23 juillet 2013 modifiant l’arrêté interministériel du 30 mai 1996.
Pour les établissements d’enseignement, de santé et les hôtels, l’isolement acoustique minimum est déterminé par les arrêtés interministériels du 25 avril 2003.
Article 4 — Les niveaux sonores que les constructeurs sont tenus de prendre en compte pour la détermination de l’isolement acoustique des bâtiments à construire, mentionnés à l’article 3 sont :
* pour les infrastructures routières
Catégorie de Niveau sonore de référence | Niveau sonore de référence Largeur maximale
classement de LAeq(6h-22h) en dB{A) LAeq(22h-6h) en dB(A) des secteurs affectés infrastructure par le bruit de part et d’autre de
l’infrastructure
1 L> 81 L> 76 d = 300 m
2 76
3 70
4 65
5 60
31«__ pour les lignes ferroviaires conventionnelles
Catégorie de Niveau sonore de référence | Niveau sonore de référence Largeur maximale
classement de LAeq(6h-22h) en dB(A) LAeq(22h-6h) en dB(A) des secteurs affectés
l'infrastructure par le bruit de part et
d'autre de
l'infrastructure
L> 84 L> 79 d = 300m
2 79
3 73
4 68
5 63 < L<68 58
Article 5 — Le présent arrêté abroge et remplace les arrêtés préfectoraux du 20 décembre 1999, du 15 mai
2002 et du 22 juin 2004 concernant le classement sonore des infrastructures de transports terrestres des Pyrénées-Atlantiques
Article 6 — Le classement sonore des infrastructures de transports terrestres et les périmètres des secteurs
affectés par le bruit doivent être reportés par les maires des communes dans les annexes du document d’urbanisme, à titre d’information, ainsi que la mention du présent arrêté et des lieux où il peut être consulté.
Article 7 — Le présent arrêté est applicable à compter de sa publication au recueil des actes administratifs de
la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.
Article 8 — Le secrétaire général de la préfecture, les sous-préfets de Bayonne et d’Oloron-Sainte-Marie, le directeur départemental des territoires et de la Mer et les maires des communes concernées sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera inséré au recueil des actes administratifs de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.
Fait à Pau, le — 3 J{JIN 2019
Le Préfet
Pour le Préfet et par délégation,
Le sec#igire général,
Eddie BOUTTERA
32| $ L S
Liberté + Égalité + Fraternité
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PRÉFET DES
PYRÉNÉES-ATLANTIQUES
Direction départementale
des Territoires et de la Mer
Classement sonore des infrastructures terrestres - AP n° 64.2019.06.03.007 du 3 juin 2019
Atlas par commune du département des Pyrénées-Atlantiques
Liste des communes concernées (158)
Abidos
Abos
Aïcirits-Camou-Suhast
Ainhoa
Amendeuix-Oneix
Andoins
Angaïs
Anglet
Arbonne
Arbus
Arcangues
Argagnon
Argelos
Artigueloutan
Artiguelouve
Artix
Asasp-Arros
Ascain
Assat
Astis
Aubin
Auriac
Aussevielle
Baigts-de-Béarn
Bardos
Barzun
Bassussarry
Bayonne
Bellocq
Bénéjacq
Bérenx
Bescat
Beuste
Beyrie-en-Béarn
Biarritz
Bidache
Bidarray
Bidart
Bidos
Billère
Biriatou
Biron
Bizanos
Boeil-Bezing
Bordères
Bordes
Boucau
Boueilh-Boueilho-Lasque
Bougarber
Bournos
Briscous
Buziet
Cambo-les-Bains
Came
Castétis
Ciboure
Claracq
Coarraze
Denguin
Doumy
Escou
Escout
Espelette
Espoey
Estos
Gan
Garlin
Gelos
Ger
Guéthary
Guiche
Gurmençon
Hasparren
Hendaye
Herrère
Idron
Itxassou
Jurançon
Labastide-Cézéracq
Labastide-Monréjeau
Lacq
Lagor
Lagos
Lahontan
Laroin
Larressore
Lasseubetat
Ledeuix
Lée
Léren
Lescar
Limendous
Livron
Lons
Louhossoa
Louvie-Juzon
Maslacq
Mazères-Lezons
Mazerolles
Meillon
Miossens-Lanusse
Mirepeix
Momas
Monein
Mont
Morlaàs
réalisation DDTM64 MOT/MCM - août 2019
source PDTM64/SEMTEF
CIGN-ADMIN-EXPRESS®2018, Georef wms
Mouguerre
Moumour
Mourenx
Narcastet
Navailles-Angos
Noguères
Nousty
Ogeu-les-Bains
Oloron-Sainte-Marie
Orin
Orthez
Os-Marsillon
Ossès
Ousse
Pardies
Pau
Poey-de-Lescar
Pontacq
Précilhon
Ramous
Rébénacq
Rontignon
Saint-Étienne-de-Baïgorry
Saint-Jammes
Saint-Jean-de-Luz
Saint-Jean-Pied-de-Port
Saint-Palais
Saint-Pée-sur-Nivelle
Saint-Pierre-d'Irube
Salies-de-Béarn
Salles-Mongiscard
Sames
Sarpourenx
Sauvagnon
Sendets
Serres-Castet
Serres-Morlaàs
Serres-Sainte-Marie
Sévignacq-Meyracq
Soumoulou
Souraïde
Tarsacq
Thèze
Uhart-Cize
Urrugne
Urt
Ustaritz
Uzein
Uzos
Viellenave-d'Arthez
Villefranque
Viven
Les infrastructures de transports terrestres sont classées
en 5 catégories, la catégorie 1 étant la plus bruyante.
catégories sonores des voies
— catégorie 1 : 300 m
== catégorie 2 : 250 m
A chaque catégorie est associée une largeur de secteur, — catégorie 3 : 100 m de part et d'autre de la voie affectée par le bruit. _ catégorie4: 30m —— catégorie 5: 10m
Sames = Ÿ
rt
A Bardos
0817 à
» Lahontan
PT
ALéren,, 7%
« Came
Bidache ' Sale: s F 003
ri
a
ds Saint-Palais
SF
s de Prat Alcrits-Camou-Suhast
Amendeukx-Oneix mg: D +
m °
os
tit
dsa
Boueïh-Boueiho-Lasque
0935
092 20921
D02
De D
618
3334
7. ZONES DE PUBLICITE
Aucune zone de publicité restreinte ni aucune zone de publicité élargie où la publicité est soumise à des
prescriptions spéciales n'a été instituée sur le territoire communal en application des articles L.581-10 à
L.581-14 du code de l'environnement.
8. ZONES AGRICOLES PROTEGEES
Aucun périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains
résultant de l'application des articles L.143-1 et suivants du code de l'urbanisme n'a été délimité sur le
territoire de la commune.
9. FORET SOUMISE AU REGIME FORESTIER
Les forêts de la commune d’Espelette ne sont pas soumises au régime forestier.
10. ESPACES NATURELS SENSIBLES
Aucun espace naturel sensible n’a été délimité sur le territoire communal d’Espelette.
11. SECTEURS SOUMIS AUX OBLIGATIONS LEGALES DE
DEBROUSSAILLEMENTER son du FALL _—
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