Offres
API
Connexion
Documents similaires
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - mai2005DDASSenv
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - RAASP13JUILLET2
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - RAAJUIN2007T1LO
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - mai2005DDASSenv
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - dec2004ddassenv
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - RAASP10mai05DRC
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - janv05DAI
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - RAASP27DECEMBRE
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - RAADECEMBRE2006
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - RAAJUIN2006T1CO
Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - oct05DDASSenvir
Document publié le Vendredi 10 juillet 1970
Lien du pdf (Arrêté - Préfecture - Pyrénées-Orientales - oct05DDASSenvir)
Thèmes du document : Justice et droit, Sécurité sociale, Logement,
PREFECTURE DES PYRENEES-ORIYENTALES
Direction Départementale
des Affaires Sanitaires et Sociales
Mission Habitat ARRETE PREFECTORAL 354 ÿ /2005
PORTANT DÉCLARATION DE MAIN LEVEE
D'INSALUBRITE D'UN LOGEMENT DANS
L'IMMEUBLE SIS
7, RUE DU PUITS À SOREDE
APPARTENANT À MADAME TORREDEME BAGARD
DOMICILIEE 170, CHEMIN DE CAZYUS 31600 SEYSSES
LE PREFET DES PYRENEES-ORIENTALES,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
VU les dispositions du livre 1 du chapitre IV du Code de la Santé Publique et notamment les
articles L.1331-26 et suivants ;
VU la loi n° 70-612 du 10 Juillet 1970 tendant à faciliter la suppression de l'habitat insalubre ;
VU la loi n°2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement
urbain ;
VU le décret n°71-495 du 24 Juin 1971 ;
VU les circulaires ministérielles du 27 Août 1971, du 11 Juillet 1980 et du 18 janvier 2001 :
VU l'arrêté préfectoral n°2366/2003 du 17 juillet 2003 portant déclaration d'insalubrité d'un logement sis 7, rue du Puits à SOREDE appartenant à Madame TORREDEME BAGARD domiciliée 170, chemin de Cazyus 31600 SEYSSES :
VU le permis de construire délivré Le 7 janvier 2004 par la mairie de SOREDE ;
VU l'attestation de fin dé travaux et le récapitulatif des travaux délivrés pat Monsieur LE
GOFF maître d'œuvre le 30 juin 2005 ;
VU le rapport de visite du 30 août 2005 établi par Madame la Directrice Départemental
Affaires Sanitaires et Sociales concluant à la levée d'insalubrité de l'as partement sis 7, rue du
article L.1531.38,3 du Code de la Santé Publique :ANT qu ES
SUR PROPOSITION de Madame la Secrétaire Générale de ja Pr
Orientales :
Éd
L'appartement sis 7, rue du Puits à SOREDE, cadastré B 874, appartenant à Madame
TORREDEME BAGARD domiciliée 170, chemin de Cazyus 31600 SEYSSES et anciennement occupé par la famille THIERRY est déclaré salubre.
ARTICLE 2
Conformément à l’article L.1331-28 du Code de la Santé Publique et aux articles 3, 4
et 5 de l'arrêté préfectoral n°2366/2003 du 17 juillet 2003, la levée de l'interdiction de relouer
et a fin de l'état d'insalubrité sont prononcées sur l'appartement.
ARTICLES
Madame TORREDEME BAGARD, propriétaire, est tenue de se conformer aux
articles L.521-1 à L. 152-3 du Code de la Construction et de Habitation :
Art L. 521-1 du Code de la Construction et de l’Habitation : lorsqu'un immeuble fait
l'objet d'un arrêté d'insalubrité assortie d'une interdiction d ‘habiter temporaire ou
définitive pris en application des articles L.1331-23, L.1336-28 et du L.1336-3 du
code de la santé publique ou d'un arrêté Portant interdiction d'habiter, en cas de
péril, en application de l'article L.511.2, le Propriétaire est tenu, sans préjudice des
actions dont il dispose à l'encontre des personnes auxquelles l'état d'insalubrité ou de péril seraït en tout ou partie imputable, d'assurer le r logement ou l'hébergement des
occupants et de contribuer au coût correspondant dans les conditions prévues à
l'article L.S21-3.
Ces dispositions sont applicables lorsque les travaux nécessaires pour remédier à
l'insalubrité ou au péril rendent temporairement inhabitable un logement.
Pour l'application du présent chapitre, l'occupant est le titulaire d'un droit réel
conférant l'usage, le locataire, Le sous-locataire ou l'occupant de bonne foi des locaux
à usage d'habitation et de locaux d ‘hébergement constituant son habitation
Principale.
Art. L.521-2 du Code de la Construction et de l'Habitation : Dans les locaux faisant
l'objet d'un arrêté d'insalubrité ou de péril, le loyer en principal ou toute autre
some versée en contrepartie de l'occupation du logement cesse d'être dû à compter
= FHIERRYAPCDHCAPLEVER THERE
Dans les locaux frappés d'une interdiction temporaire d’habirer et d'utiliser les lieux,
la durée résiduelle du bail à la date du premier jour du mois qui suit celle de
l'achèvement des travaux constatée dans l'arrêté d'insalubrité où de péril est celle qui
restait à courir au premier jour du mois suivant l'envoi de la notification de l'arrêté
d'insalubrité ou de péril ou de son affichage.
Ces dispositions s'appliquent sans préjudice des dispositions du dernier alinéa de
l’article 1724 du code civil.
Dans les locaux frappés d'une interdiction définitive d'habiter et d'utiliser, les baux et
contrats d'occupation ou d'hébergement poursuivent de plein droit leurs effeis
Jusqu'au départ des occupants ou jusqu'à leur terme et au plus iard jusqu'à la date
limite fixée dans l'arrêté d’insalubrité ou de péril.
Art. L.S21-3 du Code de la Construction et de l'Habitation — E : En cas d'interdiction
temporaire d’habiter et d'utiliser les lieux, le propriétaire ou, lorsque l'interdiction
porte sur un immeuble à usage total ou partiel d'hébergement, l'exploitant est tenu
d'assurer l'hébergement décent des occupants, lequel doit correspondre à leurs
besoins. À défaut, le représentant de l'Etat dans le département prend les dispositions
nécessaires pour assurer leur hébergement provisoire.
Le coût de cet hébergement est mis à la charge du propriétaire ou de l'exploitant. La
créance est recouvrée comme en matière de contributions directes et garantie par une
hypothèque légale sur l'immeuble ou, S'il s'agit d'un immeuble relevant des
dispositions de la loi n°65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut des copropriétés des
immeubles bâtis, sur le ou les lots concernés.
IT - En cas d'interdiction définitive d'habiter et d'utiliser les lieux, le propriétaire ou
l'exploitant doit assurer le relogement des occupants. Cette obligation est satisfaite
par la présentation à l'occupant de l'offre d'un logement correspondant à ses besoins
et à ses possibilités. En cas de défaillance du propriétaire ou de l'exploitant, la
collectivité publique à l'initiative de laquelle la procédure d'insalubrité ou de péril a
été engagée prend les dispositions nécessaires pour les reloger.
Le propriétaire ou l'exploitant est tenu de verser à l'occupant évincé une indemnité
d'un montant égal à trois mois de son nouveau loyer et destinée à couvrir ses frais de
réinstallation. Lorsque la collectivité publique a procédé au relogement, le
Propriétaire ou l'exploitant lui verse, à titre d'indemnité, une somme comprise entre
2000 F et 4000 F par personne relogée.
La créance résultant du non-respect de cette obligation est recouvrée comme en
matière de contributions directes et garantie par une hypothèque légale sur
l'immeuble ou chaque lot de copropriété concerné d'un immeuble soumis à la loi
n°65-557 du 10juillet 1965 précitée.
Le propriétaire est tenu au respect de ces obligations si le bail est résilié par le
locataire en application des dispositions du dernier alinéa de l'article 1724 du code
civil ou s'il expire entre la date de la notification des arrêtés portant interdiction
définitive d'habiter et la date d'effet de cette interdiction.
Le présent arrêté sera publié à la conservation des hypothèques de Perpignan (2%
ï} à la diligence de Madame TORREDEME BAGARD. Les frais en résultant seront à
charge de Madame TORREDEME BAGARD,.
es LeARTICLE 5
La présente décision peut faire l'objet d'un recours admin atif, soit gracieux auprès
de M. je Préfet des Pyrénées Orientales, soit hiérarchique auprès du Ministre chargé de la santé (Direction générale de la santé SD7C- 8, avenue de Ségur, 75350 Paris 07 SP) dans
les deux mois suivant la notification. Un recours contentieux peut être déposé auprès du
tribunal administratif de Montpellier (6, rue Pitot 34000 Montpellier) également dans le délai
dé deux mois à compter de la notification, ou dans le délai de deux mois à partir de la
réponse de l'administration si un recours administratif a été déposé, l'absence de réponse au lerme d’un délai de deux mois valant rejet implicite.
ARTICLE 6
Le présent arrêté ne peut pas être assimilé à un certificat d'achèvement des travaux.
ARTICLE 7
Le présent arrêté sera notifié dans les formes légales à:
- Mme TORREDEME BAGARD), propriétaire.
Une ampliation du présent arrêté sera adressée à :
- M. le Président de la Chambre des Notaires,
- M.le Maire de SOREDE,
- M. le Procureur de la République,
- M. le Directeur de la Caisse d’Allocations Familiales des Pyrénées Orientales,
- M. le Directeur de la Mutualité Sociale Agricole des Pyrénées Orientales,
- M. Le Président du Conseil Général des Pyrénées Orientales,
- M. le Directeur du Comité Interprofessionnel du Logement.
ARTICLE 8
Madame la Secrétaire Générale de la Préfecture des Pyrénées Orientales ;
Monsieur le Sous Préfet de l'Arrondissement de CERET ;
Monsieur le Maire de SOREDE ;
Monsieur le Directeur Départemental de l'Equipement ;
Monsieur le Colonel de Gendarmerie des Pyrénées Orientales ;
Madame la Directrice Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales ;
sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'application du présent arrêté qui sera
publié au Recueil des Actes Administratifs de la Préfecture des Pyrénées-Orientales.
Perpignan, le #9 CT. 9m
LEPREFETRÉPUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DES PVRENÉES-ORIENTALES
Direction Départementale
des Affaires Sanitaires et Sociales
ARRETE PREFECTORAL N°26262005
RECTIFIANT L'ARRETE N° 2979/2004
PORTANT DECLARATION D'INSALUBRITE Service Mission Habitat
DE LOGEMENTS SITUES AUX 2EME ET 3EME ÉTAGES
DE L’IMMEUBLE SIS 13 RUE ARAGO
A 66000 PERPIGNAN
APPARTENANT À MONSIEUR REZKI DOMICILIE
19, RUE PASTEUR A 91070 BONDOUFLE
LE PREFET DES PYRENEES-ORIENTALES,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
VU les dispositions du livre 1 du chapitre IV du Code de la Santé Publique et notamment
les articles L.1331-26 et suivants et les articles L.1334.1
et suivants
VU La loi n° 70-612 du 10 juillet 1970 tendant à faciliter la suppression de l’habitat
insalubre ;
VU la loi n°2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement
urbain :
VU Ie décret n°71-495 du 24 juin 1971 ;
VU les articles R. 1334-1 à R.1334-13 du Code de Ja Santé Publique relatifs à la
lutte contre la présence de plomb ;
VU Particle R.231-58-5 du Code du Travail relatif à la protection des travailleurs
exposés au plomb métallique et à ses composés :
VU les articles R.1334-14 à R.1334-29 du Code de la Santé Publique relatif
à l'exposition à l'amiante dans les immeubles bâtis :
VU les circulaires ministérielles du 18 janvier 2001 et celle du 2 mai 2002
relative à lapplication des dispositions de la
loi Solidarité et Renouvellement Urbain concermant
l'habitat Insalubre :
PRE 503 portant
5 délégat: inanente du Conseil
l'arrêtéeN LE nu
VU les conclusions du diagnostic plomb du rappoit de visite du 9 avril 2004 effectué par le
burcau d’études ACT concluant à fa présence de peinture au plomb accessible ;
VU le rapport motivé établi par Madame le Directeur du Service Communal d'Hygiène ét de Santé de la Ville de Perpignan concluant à l’insalubrité irrémédiable des appartements situés aux 2° et 3% Gtage de l'immeuble sis 13 rue Arago à 66000 PERPIGNAN :
VU la lettre du 30 avril 2004 avec accusé de réception, retirée par Monsieur REZKI,
propriétaire du logement, le 5 mai 2004, invitant ce dernier à produire ses observations
conformément à l’article L1331-27 du Code de la Santé Publique ;
VU les délibérations et l'avis émis par La Délégation Permanente du Conseil Départemental d'Hygiène dans sa séance du 28 juin 2004 :
CONSIDERANT que dans l'arrêté n° 2979/2004 initial, portant déclaration d’insalubrité des logements situés aux 2% et 3°% éages de l'immeuble sis 13, rue Arago à Perpignan,
cadastré AR 231, le descriptif des manquements constatés dans ces deux logements se
rapportait au logement du rez-de-chaussée du 2, rue Saint François de Paule à 66000
PERPIGNAN, et par conséquent nécessitaient une rectification,
CONSIDERANT que les travaux nécessaires pour supprimer les causes d'insalubrité toucheraient à la structure de la bâtisse :
CONSIDERANT que ces travaux ne peuvent être prescrits dans un arrêté d'insalubrité
remédiable :
SUR PROPOSITION de Madame la Secrétaire Générale de la Préfecture des Pyrénées
Orientales ;
àRR ET E
ARTICLE 1
Le considérant relatif à la description des manquements constatés dans les logements
situés aux 2°% et 3% étages de l'immeuble sis 13, rue Arago à Perpignan, cadastré AK 231,
est ainsi modifié :
CONSIDERANT que les logements du 2% et 3m étage de limmeuble sis 13, rue Arago à
66000 PERPIGNAN, présente des défauts de nature à nuire à la santé et à la sécurité des
occupants ; notamment les ventilations et aérations des cuisines insuffisantes et non adaptées aux besoins d’une occupation normale des lieux, la présence de systèmes de production d’eau chaude vétustes et hors d'usage, de sanitaires ouvrant directement sur la cuisine, de plomberies vétustes, de systèmes de chauffage insuffisants, d’une installation électrique vétusie et non conforme aux normes de sécurité actuellement en vigueur, d’odeurs
nauséabondes provenant des sanitaires, d’infiltrations d’eau et d'humidité,
CONSIDERANT que la disposition des locaux, contraignant les occupants à traverser les parties communes pour accéder aux différentes pièces des logements, ne permet pas de
respecter l'intégrité d'un logement
les revêtements muraux des parties
ques de Perpignan {1°La présente décision peut faire l'objet d'un recours administratif, soit gracieux
auprès de M. le Préfet des Pyrénées-Orientales,
soit hiérarchique auprès du Ministre chargé de la
santé (Direction générale de la santé. SD7C- 8, avenue de Ségur, 75350 Paris 07
SP) dans les deux mois suivant la notification.
Un recours contentieux peut être déposé auprès du
tribunal administratif de Montpellier (6, rue Pitot 34000 Montpellier) également dans
le délai de deux mois à compter de la notification
ou dans le délai de deux mois à partir de la réponse
de l'administration si un recours administratif a &té déposé, l'absence de réponse
au terme d'un délai de deux mois valant rejet implicite.
ARTICLE4
Le présent arrêté rectificatif sera notifié dans les formes légales à:
- M. REZKI, propriétaire,
- M. HERVET, anciennement locataire,
- Mme GUAL, anciennement locataire.
Une ampliation du présent arrêté sera adressée à :
- M.le Président de la Chambre des Notaires,
- M. le Maire Sénateur de PERPIGNAN,
- M. le Procureur de la République,
- M. le Directeur de la Caisse d’Allocations Familiales des Pyrénées Orientales,
- M.le Directeur de la Mutualité Sociale Agricole des Pyrénées Orientales,
=. Mme la Directrice du Groupement d'Intérêt public gestionnaire du Fonds
de Solidarité Logement,
- M. Le Président du Conseil Général des Pyrénées Orientales, gestionnaire du
Fonds Insertion Logement,
= Mie Directeur du Comité Interprofessionnel du Logement,
ARTICLE5
Madame la Secrétaire Générale de la Préfecture des Pyrénées-Orientales ;
Monsieur le Maire Sénateur de PERPIGNAN ;
Monsieur le Directeur Départemental de l'Equipement :
Monsieur Le Directeur Départemental de la Sécurité Publique ;
Monsieur le Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales ; sont chargés chacun en ce qui le conceme de l'application du présent arrêté
qui sera publié au Recueil des Actes Administratifs de
La Préfecture des Pyrénées-Orientales
Perpignan, le À GEL 7m
Le Préfet
saw LeUBLIQUE FRANÇAISE
PREFECTURE DES PYRENEES-ORIENTALES
Direction Départementale
des Affaires Sanitaires et Sociales
Service Santé Environnement ARRETE PREFECTORALN° 3C2€ n90s
PORTANT RECTIFICATION
DE L’ARRETE PREFECTORAL N° 2988/2005
AUTORISANT M. POUZENS GERARD
GERANT DE LA SARL POUZENS
À CREER UNE CHAMBRE FUNERAIRE
AU 9 RUE DU CANIGOU
SUR LA COMMUNE DE AMELIE LES BAINS-PALALDA
LE PREFET DES PVRENEES ORIENTALES,
Chevalier de la Légion d'Honneur,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales et le code des communes, notamment les articles L.2223-38 et R.2223-74:
Vu les articles D.2223-80 à D.2223-87 codifiant le décret n°99-662 du 28 juillet 1999 concernant les prescriptions techniques applicables aux chambres funéraires :
VU Ja demande présentée le 17 Janvier 2005 par MPOUZENS Gérard, gérant de la SARL
POUZENS, en vue d'être autorisé à créer une chambre funéraire à AMELIE LES
BAINS- PALALDA au 2, Cami dels
Ocells :
VU l'arrêté préfectoral n°20/2005 du 14 Février 2005 prescrivant une enquête de commodo et
Incommodo ;
VU les conclusions du commissaire enquêteur dans son rapport du 24 Mars 2005 ;
VU la délibération du conseil municipal d’ AMELIE LES BAÏINS-PALALDA en date du 30 Mars
2005 ;
VU l'avis favorable de principe sous réserves, émis par le Conseil Départemental d'Hygiène en sa séance du 21 Juillet 2005 :
CONSIDERANT que si la SARL POUZENS est bien domiciliée au 9, Rue du Canigou à AMELIE
LES BAINS, la demande de création de la chambre funéraire portait sur un terrain sis 2, Camni dels Ocells, commune d’'AMELIE LES BAINS - PALALDA :
SUR PROPOSITION de Madame la Secrétaire Générale de a Préfecture des Pyrénées Orientales :
12, boulevard Mercader - B.P. 028 . 66020 PERPICNAN cedex
Téi : 64 68 81.78.00 - Fax : (4 68 BI.78.78.ARRETE
ARTICLE 1 :
Dans l’arrêté préfectoral n° 2988/2005 du 30 août 2005 toutes les
mentions « 9, Rue du Canigou » sont remplacées
par «2, Cami dels Ocells ».
ARTICLE 2:
Le bénéficiaire de la présente décision, qui désirerait la contester, peut
saisir le Tribunal administratif de Montpellier (6, rue
Pitot - 34000 Montpellier) d'un recours contentieux dans les
deux mois à partir de la notification de la décision attaquée.
ARTICLE 3 :
Mme La Secrétaire Générale de la Préfecture des Pyrénées Orientales :
M. le Sous Préfet de Céret
M. le Maire de Amélie les Bains-Palalda,
Mme La Directrice Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales,
sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'exécution du présent arrêté, qui
sera publié au recueil des actes administratifs de la Préfecture
et affiché en mairie d’ Amelie les Bains-Palalda pendant une
durée d'un mois.
PERPIGNAN, le #3 2
LE PREFET
p/ Dominique HERWAN
R6E : FUNFAF/Amelie es
Page n°2
4