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unknown - Communauté de communes - Pays Fort Sancerrois Val de Loire - 1784207433 PV CC 21 05 26
Document publié le Jeudi 21 mai 2026
Lien du pdf (unknown - Communauté de communes - Pays Fort Sancerrois Val de Loire - 1784207433 PV CC 21 05 26)
Thèmes du document : Industrie, Investissement et développement économique, Justice et droit,
PROCES VERBAL DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE
Du Jeudi 21 mai 2026 à 19h00
A la salle des fêtes de Sury-en-Vaux
Présentation des services des routes du département
M. BILLAUT demande une réunion avec le Département avec pour thématique les routes départementales en cas de
crue.
M. CASTELLANO demande ce qu’il en est des travaux entre Bannay et Saint Satur. Les membres du département
répondent qu’il n’y a pas d’urgence.
M. ABITBOL précise qu’un arbre est néanmoins déjà tombé. « Attend-on qu’il y ait un mort pour agir ? »
Le département répond que l’évolution de cette portion de route est suivie mais ce n’est pas la seule dans ce cas. Les
interventions sont priorisées. Des études sont faites mais « quoi faire et comment le faire ? ». Des travaux ont été
réalisés sur la partie supérieure.
M. GAUCHERON souhaiterait que le service des routes travaille davantage main dans la main avec les communes et
qu’il y ait plus de concertation en amont des travaux réalisés. Il estime que cela serait source d’économie. Il ajoute que
la réfection de voirie se limite souvent à du gravillonage qui est loin d’être idéal.
Le département répond que le gravillon coûte 3 fois moins cher que l’enrobé ; il s’agit souvent d’une question de
moyens.
M. GAUCHERON estime qu’il s’agit de gaspillage financier et que cela ne sert à rien.
M. ABITBOL ajoute que le gravillon est mortel pour les motards. Il ajoute qu’il devrait être limité. Souvent, le gravillon
est posé avec plusieurs centimètres d’épaisseur et est très mal balisé. « Ce n’est pas pérenne et c’est mortel ».
Le département répond qu’il a pourtant travaillé avec la fédération des motards en colère sur le sujet.
M. BARBEAU constate un manque de réactivité des services quand ils sont sollicités. Il n’obtient pas de réponses à ses
mails ou les réponses sont trop tardives quand des désordres sont signalés.
Le département répond que ces problèmes seront résolus puisque chaque délégué a une plaquette des services et
des personnes à contacter. M. BARBEAU répond que c’est pourtant aux adresses mails indiquées dans la plaquette
qu’il s’adresse en vain.
M. ARTUR demande comment une commune peut faire déplacer le panneau qui détermine la sortie d’agglomération.
Le département répond que la limite est définie par le code de la route mais l’agglomération correspond par définition
à une succession de bâtiments.
Mme CHAMBON demande s’il existe des aides pour la rénovation et l’aménagement de centre-bourg notamment sur
la voirie à rénover.
M. FAUROUX indique que dans le cadre de la rénovation du centre bourg de Sens Beaujeu, « un travail parfait a été
réalisé en partenariat avec le CIT ».
Une plaquette a été distribuée à tous les membres du conseil communautaire avec les coordonnées des différents
services.
Etaient présents :
GODON Patrick, GARNIER Jean-Michel, ABITBOL Thibaud, VERBEKE Marc, VAN DER PUTTEN Bruno, DESPLANCHES
Anne-Marie, BILLAUT Jean-Louis, ROUSSET Jean-François, RAIMBAULT Agnès, RUELLE Florence, THIROT Christian,
FLEURIET Antoine, SERRES Jean-Pierre, CHOTARD Brigitte, LEJUS Bertrand, BARBEAU Julien, FONTAINE Claude,
MUNIER Laurent, CHENE Alain, COENT Frédéric, RENAUD François, NOYER Françoise, VIGNERON Eric, VACHER
Fabrice, HENDEL André, TRANCHANT Stéphane, DELESGUES Christian, FOURNIER Ophélie, NOEL Patrick, COQUERY
Liliane, BERTHIER Clément, PABIOT Laurent, ROUMET Benoit, VERON Carine, TISSIER Hubert, CHARLON Alain,
DOISNE Patrick, BOURGEOIS Marion, FAUROUX Laurent, AUDRY Régine, CHAMBON Valérie, BERTHELOT Aude,
CASTELLANO Jean-François, BIGNON Océane, ARTUR Christophe, PELE Jean-Yves, GAUCHERON Olivier, KATITSCH
Michel, MARIX Marie-FranceEtaient absents excusés :
Mme VERON Carine a donné pouvoir à M. ROUMET Benoit
Mme MATTELLINI Gabrielle a donné pouvoir à Mme MARIX Marie-France
M. GARNIER Jean-Michel est désigné secrétaire de séance à l ’unanimité.
I- ACTION SOCIALE
I-1) Remboursement pour un BAFA
M. VAN DER PUTTEN indique que dans le cadre de la délibération 080/2023 du 21 septembre 2023 portant prise en
charge d’une partie du dispositif du BAFA auprès de jeunes du territoire, la CDC prend directement en charge la
formation de perfectionnement BAFA (deuxième partie du diplôme). La première partie est prise en charge par le
jeune.
Un jeune en formation BAFA a commis une erreur dans les démarches administratives : la famille a versé la somme de
346 € directement au centre de formation UFCV, alors que c’était à la communauté de communes de le faire. Il est
proposé au conseil communautaire d’accepter le remboursement de la somme de 346 € auprès de la personne
concernée.
Le conseil communautaire approuve à l’unanimité.
I-2) Modification du règlement intérieur des accueils de loisirs
Des modifications sont apportées au règlement intérieur des accueils de loisirs communautaires :
- Ajout d’un mode de règlement : prélèvement automatique
- Modification tarif d’un repas ESAT : augmentation à 3.71 € TTC (tarif actuellement en vigueur)
- Augmentation du supplément en cas d’absence non justifiée abusive afin d’éviter les listes d’attente : 15 €
- La possibilité de régler en trois fois les mini camps.
M. ABITBOL demande si les 15€ de supplément pour absence injustifiée seront appliqués dès la première fois ou s’ils
le seront au bout de plusieurs fois. M. VAN DER PUTTEN indique que la mesure vise à être dissuasive pour les habitués
quand c’est récurrent.
M. CHARLON interroge sur le prix du repas. M. ROUMET ne comprend pas que le tarif du repas ait déjà été décidé.
M. PABIOT répond que c’est l’ESAT qui impose ses prix. L’augmentation des repas de l’ESAT était déjà prévue au
budget.
Le conseil communautaire approuve à l’unanimité les modifications du règlement intérieur des accueils de loisirs.
II- DEVELOPEMENT ECONOMIQUE
II-1) Attribution d’une aide à l’immobilier (10 000€) à la SCI DUROCHER CORNILLE (EI CORNILLE) pour l’achat d’un
terrain et d’un bâtiment
Mme AUDRY présente la demande d’aide.
Entreprise : EI CORNILLE
Adresse : 16 Les Faizeaux 18240 Savigny-en-Sancerre (Adresse du site concerné par le projet : ZI Les Grands Champs
18240 Belleville-sur-Loire)
Activité : Réparation, maintenance, dépannage et entretien de matériel viticole.
Description du projet : Monsieur Cornille a créé son entreprise de mécanique agricole viticole à Savigny en Sancerre
en 2021 avec le soutien de la CDC et d'Initiative Cher. Avant son lancement, il travaillait pour le Domaine FOURNIER à
VERDIGNY en tant que mécanicien agricole puis au bout de 2 ans, il a décidé de se lancer. Depuis, son activité s'est
très bien développée, réalisant 150 000 € de chiffre d’affaires annuel. Il intervient sur les lieux des clients pour laréparation du matériel. Il compte sur environ 50 clients, dont 30 à 40 réguliers : une demande importante car seul sur
ce secteur.
Les concessionnaires proposent la vente de matériels neufs et non de l'occasion. Aujourd’hui il souhaiterait développer
l'activité en proposant de la revente d'occasion de matériels et de pièces. Pour cela il va acquérir avec sa conjointe,
Mme DUROCHER Jennifer, via une SCI un terrain (20 000 €) et un bâtiment (135 000 €) à Belleville sur Loire. L’Entreprise
louera les locaux directement à la SCI.
Pour développer l’activité, il embauchera Madame DUROCHER courant 2026. Monsieur Cornille gérera la
maintenance, la recherche d'engins/pièces d'occasion à acheter (+remise en état) et la revente. Madame Durocher
gérera la gestion administrative (facturation/comptabilité) et la gestion logistique (stockage, envoi des commandes).
Décision du comité Initiative Cher : Le 26/02/2026, le comité Initiative Cher a attribué un avis favorable au dossier).
Demande de dérogation : Afin de ne pas bloquer l’activité et les investissements, une demande de dérogation a été
acceptée par la CDC (20/01/2026) afin de l’autoriser à engager les dépenses avant l’accord de l’attribution de l’aide).
Coût détaillé du projet :
Plan de financement prévisionnel du projet :
La SCI DUROCHER CORNILLE est éligible à une aide de 10 000€.
Ce dossier a eu un avis favorable lors du Comité Initiative Cher du 26/02/2026.
La Commission Développement Economique a donné un avis favorable le 11/05/2026 concernant la demande d’aide
à l’immobilier pour la SCI DUROCHER CORNILLE.
Il est demandé au Conseil Communautaire de donner du 21/05/2026 de donner un avis concernant l’octroi d’une aide
à l’immobilier (10 000€) à la SCI DUROCHER CORNILLE (EI CORNILLE) pour l’achat d’un terrain et d’un bâtiment.
M. LEJUS demande qui est financé : l’entreprise individuelle ou la SCI ? « Qui fait l’activité ? » Ce n’est pas la structure
qui exerce l’activité qui est financée mais la SCI répond M. PABIOT.
Mme AUDRY ajoute que le plafond des aides à l’immobilier a déjà été revu à la baisse.Le conseil communautaire approuve l’aide à 2 abstentions (M. COENT et M. FLEURIET) et 48 voix pour.
II-2) Attribution d’une aide TPE (5 000€) pour la EI LE PETIT BURON dans le cadre la reprise du « VIEUX BURON » et
de l’achat de matériels professionnels
Mme AUDRY présente la demande d’aide :
Entreprise : EI PELLETIER LAURIE
Adresse : La Rêche 18300 VINON
Activité : Vente de fromage et charcuterie sur les marchés.
Description du projet : Madame PELLETIER souhaite vendre des fromages sur les marchés et à la ferme de son conjoint
Monsieur HENNE.
Elle reprend dès octobre 2025 les marchés du Vieux Buron qui a vendu son fonds de commerce à une autre personne
qui ne souhaitait pas maintenir les marchés de Saint-Satur et de Cosne sur Loire. Elle va reprendre ces marchés et
avoir un point de vente à Vinon.
Pour lancer son activité, elle a besoin d’acquérir du matériel, notamment un véhicule adapté à la vente sur les marchés
et du matériel de découpe.
Décision du comité Initiative Cher : Le 26/03/2026, le comité Initiative Cher a attribué un avis favorable au dossier.
Demande de dérogation : Afin de ne pas bloquer son activité et ses investissements, une demande de dérogation a
été acceptée par la CDC (30/09/2026) afin de l’autoriser à engager les dépenses avant l’accord de l’attribution de
l’aide.
Plan de financement prévisionnel du projet :
La EI PELLETIER LAURIE est éligible à une aide de 5 000€.
Ce dossier a eu un avis favorable lors du Comité Initiative Cher du 26/03/2026.
La Commission Développement Economique a donné un avis favorable le 11/05/2026 concernant la demande d’aide
TPE pour la EI PELLETIER LAURIE.
Le Conseil Communautaire approuve à l’unanimité l’aide TPE de 5 000€ pour la EI LE PETIT BURON dans le cadre de
la reprise du « VIEUX BURON » et de l’achat de matériels professionnels.II-3) Attribution d’une aide TPE (5 000€) pour la création de Pompes Funèbres de Mr Christian JOLY et pour l’achat
de matériels professionnel
Entreprise : SARL POMPES FUNEBRES JOLY CHRISTIAN
Adresse : 8 route des Fouchards 18240 Boulleret
Activité : Création de pompes funèbres à Boulleret. L’activité consiste à accompagner et prendre en charge les familles
dans l’organisation complète des obsèques. Elle comprend l’accueil et le conseil aux familles, la préparation et la
création de cérémonies personnalisées, civiles ou religieuses, ainsi que l’organisation d’inhumations ou de crémations
selon les volontés du défunt et de ses proches. La prestation inclut également la préparation du défunt (toilette,
habillage et mise en bière) ainsi que l’ensemble des démarches administratives nécessaires auprès des différents
organismes tels que les mairies, les crématoriums, les cimetières ou les lieux de culte afin d’assurer le bon déroulement
des obsèques. L’activité comprend aussi les prestations liées aux cimetières, la gravure et à la marbrerie funéraire,
notamment les travaux de cimetière, la construction de caveaux, la pose de monuments funéraires, la gravure sur
monument ou plaque ainsi que les opérations d’inhumation et d’exhumation. L’objectif est d’offrir aux familles un
accompagnement complet, respectueux et personnalisé dans toutes les étapes liées aux obsèques.
Description du projet :
Depuis son plus jeune âge, Monsieur JOLY connait les différents postes dans le domaine des pompes funèbres. Son
père a travaillé depuis 30 ans dans l’entreprise FRELAT à Saint Gemme en tant que marbrier. En 2011, l'entreprise était
en recherche d'un assistant conseiller, et par le biais de son père, il le rejoint comme marbrier. C'est ainsi qu'il a pu
découvrir le milieu des pompes funèbres et toucher à tous les postes pour devenir maître de cérémonie ; il a obtenu
son diplôme en 2012. Il était important pour lui de continuer cette activité. N’ayant pas eu la possibilité de reprendre
l’entreprise dans laquelle il exerçait, il a décidé de monter sa propre entreprise sur la commune de Boulleret. Pour la
création, il a besoin d’aménager tout le local et investir dans un véhicule adapté pour déplacer les défunts. Une
embauche d’un marbrier en CDI à temps plein est prévue courant 2026.
Décision du comité Initiative Cher : Le 23/04/2026, le comité Initiative Cher a attribué un avis favorable au dossier.
Plan de financement prévisionnel du projet :
La SARL POMPES FUNEBRES JOLY CHRISTIAN est éligible à une aide de 5 000€.
Ce dossier a eu un avis favorable lors du Comité Initiative Cher du 26/04/2026.
La Commission Développement Economique a demandé un ajournement le 11/05/2026 concernant la demande d’aide
aide TPE (5 000€) pour la création de Pompes Funèbres de Mr Christian JOLY et pour l’achat de matériels professionnel.
L’objectif est d’avoir plus d’informations concernant la pérennité et l’utilité de l’ouverture d’une nouvelle entreprise de
pompes funèbres sur le secteur avant de pouvoir présenter ce dossier au Conseil Communautaire.M. PABIOT demande de sursoir dans l’attente de renseignements complémentaires qui sont nécessaires à l’étude du
dossier.
M. BILLAUT indique qu’il ne comprend pas la démarche car il a assisté au comité d’Initiative Cher composée de
professionnels et notamment d’un comptable : le comité a donné un avis favorable. « On juge de la pérennité et de
l’utilité de l’entreprise, c’est la première fois que je vois ces critères ! Ce n’est pas à nous de juger de l’utilité. Pour un
restaurant, on ne se pose pas la question. »
Pour M. CHARLON « on empêche les jeunes de travailler ».
M. BILLAUT ajoute que M. JOLY est jeune et qu’il a une fille qui est passionnée par ce métier qu’elle rêve d’exercer.
« Comment peut-on juger ?! » M. BILLAUT invite les membres du conseil communautaire à relire la charte de l’élu
local.
M. CHARLON ajoute que la position de la commission l’a choqué.
Mme CHAMBON précise que M. Joly va travailler seul et sous-traiter. « L’investissement est important pour lui. Le
projet paraît fragile. »
M. BILLAUT rappelle que la commission n’a rendu qu’un avis.
M. BERTHIER précise que le financement n’est pas validé. Comme beaucoup de dossiers au moment de la délibération
lui répond-on.
Mme NOYER ajoute que le règlement des aides aux entreprises stipule qu’ « on ne devait pas entrer en concurrence ».
M. BILLAUT s’insurge : « si c’est le cas, alors on revient en arrière sur beaucoup de dossiers. Nous sommes dans un
système libéral avec la liberté d’entreprendre. Quand une entreprise s’installe à Cosne, on ne se pose pas la question. »
Mme NOYER ajoute que le manager de commerces a rencontré l’entreprise Mobasser à Boulleret mais pas l’entreprise
Frelat à Ste Gemme. Mme AUDRY ajoute quant à elle qu’elle n’a pas voulu le faire car elle ne se sentait pas légitime.
Mme AUDRY précise que la décision d’ajourner le sujet a plutôt pour but de protéger M. Joly. « Quand on donne des
aides, c’est en fonction de l’accord des banques. La commission propose, le conseil dispose. »
M. BILLAUT remarque qu’a contrario, si le conseil communautaire émet un avis favorable, l’entrepreneur arrive plus
fort auprès des banques.
M. BERTHIER estime que le dossier ne devrait pas être ajourné.
Mme AUDRY rappelle qu’effectivement, certains dossiers ont déjà été stoppés au niveau de la commission. « les mots
« pérennité » et « utilité » ont été mal choisis.
M. ABITBOL constate que le conseil vient d’attribuer une aide à la fromagère alors qu’il existe d’autres fromagers sur
le territoire.
M. KATITSCH précise que M. Mobasser devrait cesser prochainement son activité.
M. PABIOT propose finalement de voter.
M. BERTHIER remarque « si le dossier passe au vote, alors la commission ne sert à rien ! »
M. ABITBOL ne comprend pas la démarche : « si le dossier est ajourné, pourquoi est-il présenté ce soir ? »
M. PABIOT ajoute qu’assez de temps a été perdu, le dossier est ajourné.
III- INSTITUTIONS
III-1) Désignation des délégués à l’EPIC
M. BARBEAU rappelle que l’’office de tourisme du Grand Sancerrois est constitué sous forme d’Etablissement Public
Industriel et Commercial (EPIC). Cet établissement est dirigé par un comité de direction composé de 22 élus titulaires
et 22 suppléants et de 7 représentants socio professionnels issu des collèges des différentes filières.
A ce titre, il est nécessaire de délibérer pour élire les 12 élus titulaires et 12 élus suppléants parmi les délégués
communautaires.
Un mail a été envoyé pour demander aux conseillers communautaires qui souhaitent être candidats pour siéger à
l’EPIC de se présenter.
Le conseil communautaire, à l’unanimité décide de ne pas voter à bulletin secretTitulaires
Stéphane TRANCHANT, Brigitte CHOTARD, Julien BARBEAU, Valérie CHAMBON ,Benoit ROUMET, Thierry
BONNIN, Bruno VAN DER PUTTEN, François RENAUD, Christian DELESGUES, Christophe ARTUR, Frédéric
COENT, Jean-Louis BILLAUT
Suppléants
Clément BERTHIER, Régine AUDRY, Antoine FLEURIET, Marion BOURGEOIS, Aude BERTHELOT, Océane
BIGNON, Jean-François CASTELLANO, Laurent FAUROUX, André HENDEL, Michel KATITSCH, Patrick GODON,
Alain CHENE
Les conseillers communautaires sont élus à l’unanimité.
M. PABIOT ajoute que les représentants auront un rôle d’une importance stratégique car la CDC verse environ 500 000
€ à l’office de tourisme. La taxe de séjour collectée s’élève à plus de 150 000€, ce qui représente un très grand nombre
de nuitées. Le tourisme a un coefficient multiplicateur sur le territoire.
III-2) Désignation des délégués au CIAS
Le Centre Intercommunal d’Action social (CIAS) avait pour objet principal la gestion du foyer logement à Vailly sur
Sauldre. Cette structure a été fermée en novembre 2024. Il reste à gérer le volet administratif pour la gestion des
agents restant en surnombre placés auprès du Centre de Gestion. Un budget a été voté en février mais il reste des
démarches administratives à suivre sur les prochaines années. Le CIAS est composé de 8 membres élus et 8 membres
nommés représentant les associations familiales, de personnes âgées, en situation de handicap…
Un mail a été envoyé aux élus pour solliciter les candidatures au sein du CIAS.
M. PABIOT rappelle que le personnel a été transféré au Centre de Gestion mais des factures pourraient encore arriver.
M. PABIOT précise qu’il y aura peu de réunions.
Les délégués communautaires suivants sont élus à l’unanimité au sein du CIAS :
Françoise NOYER, Régine AUDRY, Agnès RAIMBAULT, Antoine FLEURIET, Olivier GAUCHERON, Bruno VAN DER
PUTTEN, Patrick NOEL, Christophe ARTUR
III-3) Constitution de la CAO
Il est nécessaire d’élire les membres de la CAO qui est composée :
- Du président
- De 5 membres titulaires
- De 5 membres suppléants
Un mail a été aussi envoyer pour demander les candidatures de titulaire et suppléant.
Les membres de la CAO élus sont :
Titulaires : M. GARNIER Jean-Michel, Mme MARIX Marie-France, Mme RAIMBAULT Agnès, M. VIGNERON Eric, M.
GODON Patrick
Suppléants : Mme DESPLANCHES Anne-Marie, M. DELESGUES Christian, Mme CHOTARD Brigitte, M. PELE Jean-Yves,
M. GAUCHERON Olivier
IV- URBANISME
IV-1) Avis sur le projet de centrale agrivoltaïque au sol à Myennes
M. RENAUD rappelle qu’une demande de permis de construire pour une centrale agrivoltaïque, située sur la commune
de Myennes, le long de l’A77, a été déposée par « Centrale PV France ». En tant que territoire voisin, il est demandé
au Conseil Communautaire de la Communauté de Communes Pays Fort Sancerrois Val de Loire d’émettre un avis sur
ce dossier.Le projet concerne la réalisation d'une centrale agrivoltaïque au sol sur structures trackers inclinées de 0 à +/- 60°,
orientées est/ouest et d'une hauteur maximale de 4.66m. Il se situe sur la commune de Myennes, sur une emprise
clôturée totale de 12,48ha. En plus des structures supportant les modules, le projet comprend les équipements suivants
:
- 1 poste de livraison, d'une surface de plancher de 13m² et d'une hauteur de 2,3m - RAL 6005 vert mousse ;
- 1 poste de transformation, d'une surface de plancher de 28,5m² et d'une hauteur de 3,5m - RAL 6005 vert
mousse ;
- 1 clôture grillagée à piquets métalliques de 2m de haut - RAL 6005 vert mousse ;
- 4 portails battants à deux ventaux, de 5m de large et de 2m de haut - RAL 6005 vert mousse ;
- 1 citerne de 120 m3 - RAL 6005 vert mousse.
L’ensemble des documents nécessaires à l’analyse du dossier est consultable sur le lien drive suivant :
https://drive.google.com/drive/folders/1iutWlBvvr3NURgNkvTB-sHaljIP7hd04?usp=sharing .
La Communauté de Communes est invitée à se prononcer sur ledit projet.
Mme BERTHELOT demande a qui a été cédé le terrain. C’est EDF. Elle ajoute qu’elle a cherché les informations sur la
production annuelle du projet. Le projet a une production annuelle estimée à 7050Mwh/an, soit 2600 équivalents
consommation électrique annuelle (en nombre d’habitants). Selon Mme BERTHELOT, Les 2600 avancés ne
correspondent pas à la production annuelle pour faire vivre 2600 personnes mais à des unités ; ce qui correspondrait
à 7.5 personnes à l’année sans chauffage ni eau chaude et sanitaires.
Mme BERTHELOT indique que si ça correspond à 2600 personnes, c’est pour une seule journée.
M. BERTHIER demande quelle était la position de la CDC sur les autres projets ?
M. PABIOT indique que la CDC n’est pas toujours consultée, seulement si on estime qu’il peut y avoir un impact pour
notre territoire. Mais de manière générale, la CDC suit l’avis de la commune, s’il n’y a pas d’impact pour la CDC.
M. PABIOT trouve curieux qu’EDF alerte sur une surproduction qui a un impact sur les réacteurs.
M. ROUMET pense que des zones commerciales devraient d’abord être couvertes avant de faire de l’agrivoltaïque.
M. PABIOT rappelle aux anciens élus que l’état leur avait demandé de travailler sur les zones d’accélération d’énergie
renouvelable. Ce travail a nécessité un énorme travail sur plusieurs années. Personne n’a jamais obtenu de compte-
rendu. Les postes sources pour accueillir ces énergies ne sont pas dimensionnés.
M. PABIOT appelle à la prudence avec ces vendeurs de rêves car même en étant éligible, il n’est pas toujours possible
de se raccorder et à quel coût.
M. ABITBOL explique que RTE et ENEDIS se font retoquer par l’Europe pour rétention. « Ce sont les développeurs qui
payent le raccordement au poste-source. Chaque développeur paye le raccordement en fonction du nombre de km.
Un développeur qui a un projet réserve à l’avance une capacité future de raccordement sur le poste source sans être
certain que le projet se fera. Aujourd’hui, tout le monde peut signer un contrat avec des loyers mensongers auprès
d’un agriculteur. On ne peut avoir en agri-voltaïsme, qu’un revenu complémentaire. Il existe une réservation foncière
alors que les projets ne se font pas, empêchant d’autres projets. »
Par 17 abstentions (BARBEAU, DELESGUES, GODON, FLEURIET, CHENE, HENDEL, TRANCHANT, ROUMET, DOISNE,
FAUROUX, BERTHELOT, ARTUR, GAUCHERON, CHOTARD, AUDRY, PABIOT), 9 voix contre (BILLAUT, RUELLE,
ROUSSET, SERRES, BERTHIER, TISSIER, BOURGEOIS, BIGNON, CHARLON) et 24 voix pour, le Conseil Communautaire
émet un avis favorable au projet de centrale agrivoltaïque au sol à Myennes.
Questions diverses
Culture
- Spectacles de rueMme CHOTARD indique que la CDC organise des spectacles de rue à Boulleret les 1er et 2 juin. Des spectacles
différents sont proposés selon les niveaux des élèves : « l’imaginaire de Monsieur Pierre » et « Virils » des Barjes. Une
représentation tout public aura lieu le mardi 2 juin à 19h30.
- Bourges capitale européenne de la culture
Mme Chotard présente le projet : « En fin de mandat précédant nous avons commencé à réfléchir en petit comité
sur un projet que nous pourrions proposer à toutes les communes du territoire qui se déroulerait en 2028 pour faire
écho à tous les évènements qui se préparent et nous associer ainsi à cette année particulière et prestigieuse.
Au tout début le groupe était constitué de Maud Poussière pour l’office de tourisme, Véronique Clément associée à
Valérie Chambon, Karine Véron et moi-même.
Nous avons réfléchi à ce que pourrions proposer qui serait accessible à chaque commune de notre territoire et
assez vite nous nous sommes mis d’accord sur une expo photos. Nous avons donc associé Pierre Mérat qui pourrait
faire les photos qui seront exposées au cœur de nos villages et hameau. Nous avons intitulé ce projet TRESORS
CACHES. Pierre se rendra dans chaque commune, il vous rencontrera, vous exprimerez vos envies et il fera les
photos sur les sujets que vous souhaiterez. Chaque commune a un patrimoine singulier culturel, architectural ou
artistique. Ce peut être en rapport avec un métier (un savoir-faire) , un évènement, un élément architectural, un
arbre remarquable, un chemin creux, un paysage. On a convenu qu’on éviterait les photos de vignes un peu trop
convenues. L’idée est plutôt de mettre en valeur ce qui ne s’offre pas à la vue immédiate du public. Ces photos
devront être faites ce 2ème semestre 2026 et les 3 1ers trimestres 2027.
A notre avant dernière réunion nous avons invité Clémence Piquard qui a créé MOUNE STUDIO pour nous aider sur
la partie promotion du projet : telle que la réalisation d’un livret, d’affiches et de flyers.
Le livret serait composé d’une page double par commune : 1 page pour présenter la commune et 1 page pour une
des photos qui auront été réalisées.
Le coût d’une photo se situera entre 250 et 500€ probablement, la partie communication serait prise en charge par
la CDC.
Libre à chaque village de définir combien de photos il désire. Les photos auront un format de 1 x 1.5m.
Pour avancer sur la communication et avoir une idée du prix d’un livret, il nous faut savoir si toutes les communes
suivront. Chaque village doit s’il le peut donner son envie ou non de nous suivre dans ce projet avant la fin juin.
Donc comme nous sommes tous appelés à faire un conseil municipal le 5 juin si vous pouviez tous présenter cette
proposition et nous faire un retour sur l’avis de votre équipe, je vous en remercie dès à présent.
Si parmi vous des élus souhaitent se rapprocher de l’équipe organisatrice, vous êtes les bienvenus.
Ce projet s’inscrit certes dans la dynamique de Bourges 2028 mais c’est également un projet fédérateur pour
l’ensemble des communes de la plus petite à la plus grande.
Nous déposerons un dossier pour le CRI mais sans réel espoir d’obtenir des fonds mais nous souhaitons être
identifiés, labellisés.
Ce projet est éligible au PACT et nous allons solliciter également des fonds LEADER.
La CDC devra avancer les fonds et refacturer aux communes participantes le coût des panneaux avec la prise de
vue. »
Mme CHAMBON ajoute que le projet est fédérateur. Les communes peuvent choisir 1 ou plusieurs photosRéunions
M. PABIOT rappelle que la conférence des maires aura lieu le 3 juin avec les agents à Verdigny.
Le prochain conseil aura lieu le 18 juin.
CLI : M. BAGOT, conseiller départemental a déposé des documents de la CLI pour chaque commune. Il précise que
beaucoup de communes font partie du périmètre de sécurité.
21h10, l’ordre du jour est épuisé, la séance est levée.