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unknown - Communauté d'agglomération - Marne et Gondoire - aMGS218
Document publié le Mardi 8 juillet 2025
Lien du pdf (unknown - Communauté d'agglomération - Marne et Gondoire - aMGS218)
Thèmes du document : Éducation, Santé, Loisirs,
L’ACTUALITÉ INTERCOMMUNALE / N°218 - 8 JUILLET 2025
Bussy-Saint-Georges / Bussy-Saint-Martin
Carnetin / Chalifert / Chanteloup-en-Brie /
Collégien / Conches-sur-Gondoire /
Dampmart / Ferrières-en-Brie / Jablines
Jossigny / Guermantes / Gouvernes /
Lagny-sur-Marne / Lesches / Montévrain /
Pomponne / Pontcarré / Saint-Thibault-des-
Vignes / Thorigny-sur-Marne
LE MOT DU PRÉSIDENT
DANS CE NUMÉRO
UN CONCERT DE FIN D’ANNÉE RÉUSSI
POUR LA CHAM DE BUSSY
OFFRE DE SOIN DE PROXIMITÉ
MARNE ET GONDOIRE AGIT
Marne et Gondoire Agglo / www.marneetgondoire.fr
Conservatoire de musique, maisons de santé ou encore événements
culturels et sportifs : notre communauté d’agglomération agit directement
pour les habitants et non pas seulement en soutien des communes, comme
on le dit souvent. Je vous laisse le découvrir au fil de ces pages et vous
souhaite un bel été.
Jean-Paul MICHELMARNE ET GONDOIRE SCOPE - L’actualité intercommunale N°218 - 8 JUILLET 2025 / WWW.MARNEETGONDOIRE.FR
ACTUALITÉ
Le 27 juin, Martine Daguerre, maire de Conches-
sur-Gondoire, signait avec son homologue
de Lagny, Jean-Paul Michel, une convention
par laquelle la police municipale de Lagny
peut désormais patrouiller et intervenir dans
Conches-sur-Gondoire comme c’est déjà le cas
dans la commune voisine de Gouvernes depuis
mai 2024. Pour Martine Daguerre, «même s’il
n’y a pas de délinquance importante, plusieurs
éléments peuvent nuire à la quiétude du village
: dégradations de véhicules, tentatives de
cambriolage, stationnement abusif, violences,
brûlage de déchets à l’air libre, nuisances
sonores».
De l’autre côté de la Marne, les communes de
Thorigny, Pomponne, Dampmart ont pour leur
part mutualisé leurs polices municipales avec
celle de Lagny en mars 2024.
La police pluricommunale est donc le modèle
choisi pour mutualiser les investissements et les
compétences en matière de sécurité, donner
accès à ce service aux petites communes et
développer ensemble la vidéo-protection.
Une police municipale pour Conches-sur-Gondoire
Un cadastre solaire accessible à tous
Marne et Gondoire a mis en ligne une interface
cartographiée sur laquelle le potentiel solaire
de toutes les toitures de ses 20 communes est
indiqué. Une fois sélectionnée la sienne, il est
possible d’obtenir une simulation financière de
l’investissement et du potentiel de production
d’électricité et de recettes par an. Pour affiner le
résultat, l’utilisateur peut introduire ses données
de consommation et tester son raccordement
électrique via un service d’Enedis, gratuit
également.
Cet outil indicatif proposé par Marne et Gondoire
Rénov’ permet de s’informer avant de sauter le
pas et d’éviter certaines arnaques d’installateurs
peu scrupuleux.
L’outil se base sur l’imagerie satellite et les
systèmes d’information géographique pour
fournir des données précises sur l’ensoleillement,
l’inclinaison des toits, les ombres portées
(bâtiments et végétations) et des obstacles
potentiels à l’installation de panneaux solaires.
Le cadastre solaire est gratuit et à disposition des
particuliers, des entreprises et des collectivités.
https://cadastre-solaire.marneetgondoire.fr
https://cadastre-solaire.marneetgondoire.fr
Hugo Roch
Jean-Paul Michel et Martine DaguerreMARNE ET GONDOIRE SCOPE - L’actualité intercommunale N°218 - 8 JUILLET 2025 / WWW.MARNEETGONDOIRE.FR
C’était lors des vœux de Marne et Gondoire le 9
janvier. Leur interprétation de We are the World
avait fait forte impression. Le 19 juin, ces jeunes
chanteuses et chanteurs étaient de nouveau sur
scène au Parc culturel de Rentilly, devant leurs
parents venus assister au résultat d’une nouvelle
année de travail.
Ces jeunes font partie de la Classe à horaires
aménagés musique (CHAM). Ils y consacrent trois
heures par semaine pendant leurs quatre années
de collège : une heure de création sonore avec
leur professeur de musique et deux heures avec
une professeure du conservatoire de Marne et
Gondoire, Merle-Anne Prins-Jorge, qui les fait
chanter par classe et en tutti (toutes les niveaux
ensemble, de la Sixième à la Troisième).
Au terme de ce travail régulier, Merle-Anne Prins-
Jorge a donné les clefs du concert à ses élèves.
Ainsi responsabilisés, les 28 membres de la CHAM
ont eux-mêmes choisi l’ordre des morceaux, conçu
les chorégraphies, les ambiances lumineuses, le
plan de scène et préparé la fiche technique du
spectacle. «Les séances ont lieu au collège où
ils ont l’habitude de rester sur une chaise et de
recevoir un enseignement descendant alors que
pour préparer le spectacle je veux qu’ils soient
dans l’action», explique la professeure, qui a
néanmoins gardé la main sur le répertoire. «Ils
voulaient le Formidable de Stromae mais les
paroles sont un peu dures à chanter alors je leur
ai proposé un medley avec celui d’Aznavour».
Le résultat sur scène est remarquable, les deux
chansons s’imbriquent comme une seule. Merle-
Anne Prins-Jorge office au piano. L’interprétation
d’Et Bam de Mentissa sonne tout à fait à propos :
«Qu’elle est grande pour moi cette scène
imposante (…) Maman, je l’ai fait pour toi».
Pour chanter Diamonds de Rihanna, les voix des
Sixièmes, Cinquièmes, Quatrièmes et Troisièmes
vibrent et s’élèvent à l’unisson. Alexandre,
élève au conservatoire intercommunal à Bussy-
Saint-Georges les soutient puissamment à
la batterie, accompagné de Julien, un élève
un peu plus âgé, à la basse, et de Benjamin
Bourlier, coordinateur du département musiques
actuelles du conservatoire, à la guitare. Cet
ensemble d’instruments est différent de celui de
la soirée des vœux de Marne et Gondoire. Alors
la CHAM entonne une interprétation remaniée
de We are the world. «Être accompagnés par
des musiciens fait partie de leur apprentissage»,
soulignait Merle-Anne Prins-Jorge en préambule
du concert.
Pour ouvrir la soirée, les élèves avaient présenté
leur création sonore intitulée CHAM Investigation :
une réflexion sur le journalisme conçue avec leur
professeur de musique, Marc Leroux. Pendant
la diffusion du montage qu’ils ont eux-mêmes
TU
Le 19 juin, la classe vocale du collège
Jacques-Yves Cousteau (Bussy-Saint-
Georges) donnait son concert de fin
d’année. Cette CHAM rendue possible part
un partenariat entre l’établissement et le
conservatoire de Marne et Gondoire fait
chanter en chœur 28 élèves, de la Sixième
à la Troisième.
RETOUR SUR
LA CHAM de Bussy
ou la voix de
l’épanouissementMARNE ET GONDOIRE SCOPE - L’actualité intercommunale N°218 - 8 JUILLET 2025 / WWW.MARNEETGONDOIRE.FR
réalisé, les élèves restent assis dans l’ombre sur
scène, pour que le public se concentre sur ce
qu’il entend : des extraits d’émissions télévisées
et radio, des voix de journalistes qui analysent
leur métier, des voix d’élèves qui se livrent à
une introspection sur leur utilisation des réseaux
sociaux, le tout ponctué d’effets et trouvailles
sonores minutieusement travaillés.
L’émotion gagne les rangs
À la fin du concert, Merle-Anne Prins-Jorge
présente les artistes au son de Le Freak. Les
duos et trios super chics se succèdent. Ils ont
tous préparé une petite chorégraphie pour la
circonstance avec mouvements de breakdance
et même sauts de main, s’il vous plaît !
Invités sur scène, la principale du collège et son
adjoint sont acclamés par les élèves. Le public se
joint à eux pour chanter Happy birthday à Clara,
l’une des adolescentes dont c’est l’anniversaire.
Un garçon entame plein d’entrain un petit mot de
remerciement et se retrouve progressivement pris
par l’émotion lorsqu’il évoque ses années collège
qui s’achèvent. Ses camarades l’entourent et le
groupe se réfugie en coulisse. «Oh, ben alors, ce
sont les Troisièmes qui pleurent !», tente Merle-
Anne Prins Jorge pour dédramatiser le moment.
«Il y a encore le bal dans quelques jours...»,
essaie à son tour la principale sans guère plus de
succès.
Ce moment fait écho à ce que nous disait Danaé,
une Cinquième, quelques heures plus tôt lors
du goûter qui suivait la répétition générale :
«il y a un vrai esprit d’équipe, on s’encourage
mutuellement.» Et une de ses amies : «la CHAM
aide à découvrir ses capacités vocales, à avoir
confiance en soi, à se libérer».
Les parents en étaient déjà convaincus avant le
concert. Dans la file d’attente à l’entrée de la
salle, les avis sont unanimes sur l’apport de cette
section à leur enfant. Parmi ceux rencontrés, deux
parents nous disent avoir inscrit le petit frère
ou la petite sœur pour son entrée en Sixième
l’année prochaine. «Je vois ma fille progresser
au chant, au chœur» nous confie un papa. «Ils
apprennent les langues. Ils chantent en anglais,
ils ont déjà interprété des chansons en portugais,
en italien…», apprécie une maman. CHAM a l’air
top tout ça !
RETOUR SUR
VU
Le festival Piano si, piano la
Du 27 au 29 juin, les musiciens professionnels
ont pris le relais des élèves du conservatoire qui
avaient ouvert le festival le 26, pour des concerts
au parc culturel de Rentilly et à la mairie de Lagny.
Duos et quatuors interprétaient Schumann,
Beethoven et autres compositeurs immortels. Le
tout gratuit pour le public venu nombreux. Les
enfants n’étaient pas oubliés avec un spectacle
musical dans le parc.
TU Mélanie Le Manach
Mélanie Le ManachMARNE ET GONDOIRE SCOPE - L’actualité intercommunale N°218 - 8 JUILLET 2025 / WWW.MARNEETGONDOIRE.FR
50 d’entre eux se sont ainsi rendus durant la
semaine à Lagny, Thorigny et Chanteloup auprès
des CP, CE1 et CM1 et dans les centres de
loisirs. Les enfants ont pu ressentir les émotions
que procure la musique quand elle est jouée
devant soi mais aussi poser toutes les questions
qu’ils voulaient sur l’instrument lui-même,
comment on en joue («à quoi servent les pédales
?») et comment le pratiquent les élèves au
conservatoire. «Voir des adolescents venir jouer
pour soi, cela suscite la curiosité et facilite le
dialogue», se réjouit Marta Padros, coordinatrice
du département Piano au conservatoire.
Le jeudi 26 juin avait lieu la soirée d’ouverture du
festival à proprement parler. Là, dans la salle de
spectacle du parc culturel de Rentilly, 9 élèves de
2e et 3e cycle jouaient successivement pour un
concert qui réunissait aussi bien récital qu’œuvres
personnelles et improvisations.
Âgée de 8 ans, et en deuxième année de piano
seulement, la dénommée Lucie, habillée de sa
belle robe pour l’occasion, donne le ton avec
deux morceaux classiques brillamment exécutés.
Premier de la soirée à se lancer dans une
improvisation, «à partir de rien» selon ses mots
ensuite, Louis, 15 ans, élève du conservatoire à
Saint-Thibault-des-Vignes fait résonner ce qui
ressemble quand même à du Franz Liszt et confie
s’être aussi inspiré de la Traviata de Verdi. «On
est forcément influencé par ce qu’on entend et
ce qu’on joue», témoigne Gabrielle-Anne, qui est
partie «d’une gamme» pour son improvisation
baptisée Osmose temporelle. «Ensuite il faut
simplement s’appuyer sur sa technique»,
explique-t-elle avant de s’éclipser, oral du bac le
lendemain oblige.
Gaël, 19 ans, a lui puisé dans le registre
des musiques de film pour créer une œuvre
personnelle lors de son 3e cycle de piano en mars
et avril. «Je garde pour moi l’histoire à laquelle
j’ai pensé en la composant», dit-il avec malice
avant de la jouer devant le public.
«Nous travaillons beaucoup la création, pour
que les élèves soient libres de composer leur
propre musique et capables d’improviser»,
avait expliqué Marta Padros lors de son mot
introductif. «Vous êtes capables d’inventer, vous
nous faites découvrir votre univers personnel.
C’est une grande récompense pour nous», les
félicite émue, une fois la dernière note tombée,
Sylvie Pascal, directrice de la culture à Marne
et Gondoire. Voilà qui résume bien l’approche
pédagogique du conservatoire.
Les élèves
de piano, ces
compositeurs
Les élèves du conservatoire intercommunal
ont pleinement participé au festival de
concerts Piano si, piano la, en jouant dans
les écoles et centres de loisirs et en se
produisant sur scène.
ACTUALITÉ
TU
TUMARNE ET GONDOIRE SCOPE - L’actualité intercommunale N°218 - 8 JUILLET 2025 / WWW.MARNEETGONDOIRE.FR
21 écoles venues de 10 communes ont pris
part au tournoi de rugby scolaire de Marne et
Gondoire qui a lieu chaque année au parc des
sports de Lagny avec le soutien de la communauté
d’agglomération.
Objectif de l’événement ? Que les enfants
des différentes écoles se rencontrent et tout
simplement «s’amusent, jouent» comme le dit
Véronique Di Salvatore, responsable de l’école
de rugby à l’AS Rugby Lagny, qui compte 200
enfants inscrits.
Ceci dit, pour s’amuser, il faut d’abord apprendre
à jouer. «Faire la passe en arrière, avancer
tout en restant derrière son coéquipier, c’est
une logique particulière que les enfants n’ont
pas tout de suite», constate un professeur de
l’école des Pointes de Thorigny qui a préparé
ses élèves lors des cours d’éducation physique :
«nous menons un cycle rugby en mars. Et quand
on a la participation des éducateurs sportifs
de la commune comme cette année, c’est
encore mieux ! Les élèves ont réalisé une belle
progression», se réjouit-il. L’un d’eux note un
effet positif sur les relations au sein de la classe :
«on est une classe plus soudée car parfois il y a
des embrouilles pour des toutes petites choses
mais, au fur à mesure, plus on est collectifs, plus
ça évite des problèmes ensemble».
Et s’il est un sport collectif, c’est bien le rugby. «Il
faut accepter de faire briller le copain. Les petits
ont du mal à faire des passes, le ballon c’est leur
trésor ! Mais au rugby, ils comprennent vite qu’en
jouant ainsi toute l’équipe adverse va se mettre
sur eux et qu’ils n’arriveront pas à franchir la ligne
d’essai», souligne Véronique Di Salvatore. «Il faut
mettre en place une stratégie d’équipe», pointe
une enseignante de l’école des Heurteaux à
Lagny qui a mené 3 séances de préparation avec
un entraîneur du club. «On voudrait monter un
partenariat avec le club pour l’année prochaine»,
ajoute-elle sur le chemin du retour à l’école pour
aller déjeuner, le tournoi terminé.
En effet, les classes, réparties en plusieurs
équipes, ne viennent qu’une demi-journée au
tournoi pour y disputer quatre matchs. Au final,
chacune d’entre elles repart avec une coupe
pour sa participation, sans classement. «On
met l’accent sur le respect des règles et le fair-
play», explique Franck Jacopucci, conseiller
pédagogique pour l’éducation physique et
sportive de la circonscription de Lagny. Sur
le terrain, les adversaires se serrent la main et
s’efforcent de na pas contester les décisions
des 15 adolescents du club âgés de 12 ans qui
officient comme arbitres. «Les 14-15 ans n’ont pas
pu venir car ils passent le brevet ou font le stage
de Seconde en enteprise», précise Véronique Di
Salvatore.
Le rugby sollicite grandement les «compétences
motrices et cognitives», ajoute celle qui voit dans
ce tournoi, dont c’était la 17e édition, un moyen
pour son club «d’entrer dans le milieu scolaire»,
TU
750 élèves de CM1 ont participé le 27 juin au
tournoi de rugby entre écoles de Marne et
Gondoire. Une rencontre placée sous le signe
du collectif. Témoignages.
Les écoles
jouent en
équipes
RETOUR SURMARNE ET GONDOIRE SCOPE - L’actualité intercommunale N°218 - 8 JUILLET 2025 / WWW.MARNEETGONDOIRE.FR
via néanmoins quelques adaptations : si en club,
les enfants sont initiés à la «technique du placage
en sécurité», à l’école ce geste est remplacé par
le toucher. «Le rugby développe une motricité
pour le bas du corps, qu’on ne retrouve pas dans
les autres sports, pas même le foot ou la boxe»,
souligne Teddy Omondi, conseiller technique de
clubs à la Fédération française d’athlétisme.
L’objectif du club est aussi de créer une section
exclusivement féminine qui se réunirait le
mercredi après-midi afin de prolonger l’école de
rugby, qui est mixte, pour les plus de 15 ans. «Pour
moi, un club qui ne s’ouvrirait pas aux féminines,
ne pourra pas perdurer, tranche Martial. Sans
compter que leur présence change l’ambiance
d’un club. Chez nous, le comité directeur est
quasiment à la parité.»
L’AS Rugby Lagny, dont l’équipe première évolue
en Régionale 1, s’efforce aussi de recruter juste
autour du parc des sports, à Orly parc, quartier
prioritaire de la politique de la ville. «On veut que
ses jeunes viennent aussi chez nous, qu’ils n’aillent
pas tous directement pratiquer le football. Il faut
mélanger les populations», estime le président.
S’il ne dure qu’une journée, le tournoi de rugby
de Marne et Gondoire nécessite malgré tout
une organisation d’ampleur qui réunit autour du
club, la circonscription d’académie, les services
de sports des communes et la communauté
d’agglomération, qui coordonne l’événement et
finance les transports en car. Le travail d’équipe
demandé aux élèves se retrouve donc chez les
adultes… qui eux aussi ne sont pas parfaits :
«pour certaines règles, les différents intervenants
n’ont pas tous dit exactement la même chose
aux élèves», note une enseignante. Le collectif,
ça s’affine sans cesse !
TU
RETOUR SUR
La nouvelle zone d’activité de Chalifert (ZAE des
haies du Clos Saint-ÉLoi) s’enrichit d’une nouvelle
entreprise, Alisés, spécialisée dans la logistique de
l’événementiel. « C’est une entreprise leader dans la
région, juste derrière GL Events, située également
en Seine-et-Marne à Voulangis», a rappelé Fabrice
Laborde, trésorier de la CCI de Seine-et-Marne et
directeur de Galis, société de création de stands
située à Saint-Thibault-des-Vignes, lors de la pose
de la première pierre, le 7 juillet. « Nous faisons
de la location de mobilier pour les expositions et
foires», explique Patrice Georgel, dirigeant d’Alisés.
L’entreprise compte 10 salariés et fait construire un
bâtiment de 3000 m2 de surface au sol et 15 mètres
de haut pour entreposer et manœuvrer facilement
tout son matériel.
Une nouvelle entreprise
à chalifert
Patrice Geordel entouré de l’entreprise de
construction Axess et de Laurent Simon, maire de
Chalifert.
TUMARNE ET GONDOIRE SCOPE - L’actualité intercommunale N°218 - 8 JUILLET 2025 / WWW.MARNEETGONDOIRE.FR
«Peu de villes peuvent se
prévaloir de ça. C’est un
écrin d’épanouissement
exceptionnel». Si le maire
Christian Robache se félicite
de ces réalisations, c’est
qu’elles s’insèrent dans une
partie de la ville récente
qui selon lui constitue
«un véritable vivier
d’équipements» Et de citer :
«le complexe Montévrain Sports Académie, le
stade (inauguré en mai), le collège Lucie Aubrac,
sans oublier le lycée Samuel Paty à la rentrée 2027
et son nouveau gymnase. Conclusion : «Rien est
oublié, rien n’est laissé de côté, pas même le
travail le plus ancestral, celui de la terre».
Le parc du Mont Évrin s’étend
Aménagée par Marne et Gondoire, l’extension
du Parc du Mont-Ervin rapproche du bourg ce
grand serpentin vert qui irrigue de ses sentes
toute la partie nouvelle de la ville. Ces 10 hectares
supplémentaires prennent place sur une parcelle
«qui ne comptait aucun arbre», rappelle Hafsa
Devauvre, ingénieure paysagiste à l’Atelier Arval.
Le côté prairie n’est pas renié aujourd’hui mais se
trouve enrichi de pelouses, bosquets, arbustes,
haies et arbres de haute tige. Un travail soigné
a aussi été réalisé pour modeler le sol en buttes
et talus «qui dynamisent et font vibrer le lieu»,
poursuit la paysagiste. De longs platelages en
bois traverseront la partie naturellement humide.
L’aménagement le long de la rue de Rome d’un
espace de loisirs comprenant divers terrains de
sport va débuter. Lors de la promenade inaugurale
sous un soleil ardent, les végétaux nouvellement
plantés souffrent visiblement de la chaleur. «Il est
prévu des plantations en novembre, entre autres
pour remplacer les sujets qui ne prendraient
pas, et si nécessaire l’année suivante encore»,
rassure l’ingénieure. Les travaux du parc vont se
poursuivre jusqu’en automne. Les allées doivent
encore recevoir leur grave de surface et une
place doit être aménagée en entrée du parc, sur
la rue des Nations-Unies.
Du bio local à la halle agricole
Juste à côté du parc, la famille Cozon (propriétaire
de la Cueillette de Chanteloup) exploite déjà
partiellement les 6 hectares que lui a donné à
bail ÉpaMarne et y cultive pour le moment
des courges, potimarrons et patates douces.
«Nous allons installer une serre pour cultiver
précocement les légumes d’été. Le but est de
pouvoir vendre toute l’année, en ouvrant au public
le week-end, dès 2026» explique Benoit Cozon
qui se présente comme «maraîcher passionné.»
Son frère Thibault, avait de son côté revendiqué
les racines paysannes de la famille «installée
depuis 4 générations en Seine-et-Marne». Alors
pour eux «il ne s’agit pas seulement de cultiver
des légumes mais de recréer un lien avec la terre
et un lien entre les habitants. Nous proposerons
des animations pour faire découvrir comment on
produit». À terme, les 18 hectares de la parcelle
TU
Un duo de choc : Marne et Gondoire a agrandi le
parc du MontEvrin en relais d’EpaMarne qui fait
maintenant dans le maraîchage. La nouvelle tranche
du parc du Mont-Evrin et la halle agricole située juste
à côté ont été inaugurées le 28 juin et le 2 juillet à
Montévrain. La halle agricole vue du parc du Mont Évrin
ACTUALITÉ
À Montévrain,
grand parc et culture
maraîchère pour
l’éco-quartier
Christian RobacheMARNE ET GONDOIRE SCOPE - L’actualité intercommunale N°218 - 8 JUILLET 2025 / WWW.MARNEETGONDOIRE.FR
seront cultivés avec également des vergers pour
produire des fruits.
Cette vision se retrouve dans les propos du
directeur général d’ÉpaMarne, Laurent Girometti :
«Nous avons voulu redonner une destinée agricole
à ce lieu en dégageant près de 20 hectares pour
l’activité maraîchère». Une destinée étroitement
liée à celle du développement de la ville : «C’est
la ZAC de Montévrain, donc le développement
urbain, qui a financé la construction de cette halle
pour 700 000 euros». Et c’est bien selon lui pour
«donner un supplément d’âme à l’écoquartier des
Roseaux et apporter un service supplémentaire
aux habitants» que la halle a été conçue.
EpaMarne veut développer
l’agriculture
Ce bâtiment se distingue par son ample
charpente en bois au faîtage fortement décalé
qui couvre un espace de stockage de 600 m2
et une aire de 110 m2 pour le lavage des fruits
et légumes. Les Cozon l’exploitent via un bail
à clause environnementale qui implique une
culture entièrement biologique. «Cette halle
agro-urbaine a été pour nous l’étincelle pour
développer d’autres baux maraîchers en culture
biologique à Bussy-Saint Georges et Bussy-
Saint-Martin, ainsi que dans le parc agricole
de Torcy, qui est à cheval sur Saint-Thibault»,
explique ensuite Laurent Girometti. Ajoutez un
rôle «d’agrégateur» dans le Projet alimentaire
territorial qui regroupe Marne et Gondoire, Paris
– Vallée de la Marne et Val d’Europe, ajoutez
également les compensations collectives versées
sous forme de soutien aux initiatives locales
comme les casiers Foud’Local de Marne et
Gondoire et la participation à Approv’Halles pour
les circuits courts en cantines scolaires, et voilà
l’aménageur urbain ÉpaMarne qui se découvre
«acteur agricole», selon les mots d’Antoine
Petitjean, architecte de la halle. «De l’idée à la
réalisation de la halle, il y a un temps très long
au cours duquel nous avons beaucoup appris»,
reconnait Laurent Girometti. «On l’a débutée
comme un projet urbain», avoue à son tour
Antoine Petitjean. «Nous avons commencé par
travailler sur l’apport en eau, c’est le fondement
du maraîchage», rappelle Marion Cozon. Un
forage pour capter l’eau de la nappe souterraine
alimente donc désormais une grande cuve pour
irriguer les cultures.
La halle maraîchère s’insère dans un aménagement
plus large baptisé Cœur agro-urbain. Ce pôle
hybride doit selon ses concepteurs rapprocher
ville et campagne et favoriser les circuits courts.
Il s’étend aussi à Chanteloup avec la nouvelle
pépinière d’EpaMarne qui va fournir les végétaux
nécessaires aux plantations de l’aménageur.
La Cueillette du Plessis et la Bioferme de
Chanteloup y sont aussi situées. Pour le maire,
Olivier Colaisseau, «ces espaces agricoles
urbains sont des espaces de respiration naturelle
qui contribuent aussi à l’aménagement paysager
des villes sans aucun coût pour les collectivités.»
Les légumes, c’est tout bon !
MARNE ET GONDOIRE SCOPE - L’actualité intercommunale N°218- 7 JUILLET 2025 / WWW.MARNEETGONDOIRE.FR
ACTUALITÉ
TU
TUMARNE ET GONDOIRE SCOPE - L’actualité intercommunale N°218 - 8 JUILLET 2025 / WWW.MARNEETGONDOIRE.FR
À Thorigny, un accompagnement
global des personnes
Thorigny-sur-Marne compte en son centre une
Maison de santé pluriprofessionnelle, labelisée
comme telle par l’ARS depuis 2019, et soutenue
par la mairie. «Nous ne sommes pas seulement
dans le soin mais dans la santé et la prévention»,
expose le docteur Claire Beltramo, qui a cofondé
la MSP et fait partie des 5 médecins généralistes
qui y exercent. «Nous mettons en œuvre un projet
de santé commun et travaillons sur des thèmes
précis dont l’insuffisance cardiaque, la bronchite
chronique et un protocole sur le dépistage des
troubles neurodéveloppementaux chez les
moins de 2 ans». Ce travail collectif, qui s’ajoute
aux consultations de chaque professionnel,
est rémunéré via un Accord conventionnel
interprofessionnel (ACI) conclu entre l’Assurance
maladie et la MSP.
L’équipe de Thorigny comprend une infirmière
d’éducation thérapeutique, une infirmière de
pratique avancée et s’appuie sur des assistants
médicaux. Ces fonctions ont été créées ces
dernières années par les autorités de santé pour
faire face à la proportion croissante des maladies
chroniques dans les affections auxquelles doit
répondre le système de soin. «On ne peut pas se
contenter d’une approche diagnostic – traitement
: chaque patient à une vie qu’il faut prendre en
compte. La personne qui vient au cabinet décrit
en premier lieu son problème à l’assistant médical
et après la consultation on peut l’accompagner
pour le maintien au domicile, la connaissance
de sa maladie, les difficultés qu’elle peut avoir
comme la précarité et le handicap. Ce sont
des choses que selon moi un médecin seul ne
peut pas faire de manière pertinente. C’est une
charge de travail énorme», explique le docteur
Beltramo.
Cette approche pluridisciplinaire suppose d’avoir
de l’espace. Forte de son équipe étoffée, la MSP
de Thorigny utilise à plein ses locaux actuels,
qui deviennent insuffisants. «Nous sommes 5
médecins plus un interne (3e cycle d’études de
médecine) et deux externes (2e cycle). Donc on
jongle entre les bureaux.»
Marne et Gondoire va donc construire un
nouveau bâtiment (qui accueillera également
le conservatoire intercommunal). L’édifice se
composera de trois niveaux offrant au total, 450
m2 de superficie médicale. «Notre but n’est pas
de devenir une grosse MSP mais de pouvoir
accueillir dans nos murs notre podologue qui
pour l’instant travaille dans un autre lieu. Nos
infirmières pourront aussi mener sur place
les ateliers d’éducation thérapeutique, qui
actuellement ont lieu dans une salle municipale.»
Le soutien des collectivités est selon le docteur
Beltramo une des clefs de la réussite du projet
de santé : «recruter des assistants médicaux
suppose de leur fournir des bureaux. Même si
l’exercice regroupé accroît incontestablement
la patientèle, on se heurte à la problématique
immobilière et financière. D’où l’intérêt de
TU
La communauté d’agglomération œuvre pour
la présence médicale dans ses communes.
Présentation des cabinets regroupés qu’elle
appuie.
Offre de soin :
Marne et Gondoire
au soutien
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disposer de locaux fonctionnels et à loyer
attractif.» Marne et Gondoire louera le nouveau
bâtiment aux professionnels de la MSP réunis
en SISA (société interprofessionnelle de soins
ambulatoires). Sa mise en service est prévue en
2026.
À Lagny, on soigne en équipe
La maison de santé
pluriprofessionnelle
Simone Veille a fêté
ses 5 ans d’existence
en novembre dernier.
Sa construction a été
réalisée par Marne
et Gondoire en
collaboration avec une équipe de professionnels
de santé désireux de se regrouper. Le transfert de
l’hôpital de Lagny à Jossigny en 2013 avait laissé
un grand vide sur un site qui accueillait déjà au
18e siècle l’hospice Saint-Jean. La communauté
d’agglomération a donc œuvré pour maintenir
une offre de soin de proximité et loue le bâtiment
aux professionnels constitués en SISA comme à
Thorigny. À côté de la MSP, se sont rapidement
ajoutés un centre d’imagerie médicale et, en
2023, un EPHAD de 100 chambres.
La maison de santé compte 5 médecins
généralistes secondés par 2 internes ainsi que 2
infirmières, 2 kinésithérapeutes, une sage-femme,
un pédicure-podologue, une diététicienne, une
pédo-psychiatre et 2 orthophonistes. «Nous
adoptons une collaboration pluridisciplinaire avec
des réunions régulières au sujet de nos patients
afin de mettre en commun nos compétences
et de coordonner le suivi de leur pathologie,
comme cela se fait à l’hôpital. Nous en informons
au préalable les patients et les tenons au courant
de nos échanges», explique le docteur Anne
Youssefian, qui a fait partie du projet de MSP dès
son origine.
Comme celle de Thorigny, l’équipe de Lagny
exerce des missions de santé publique : «nos
kinés et infirmières et notre diététicienne ont
mené en début d’année une séance de prévention
des chutes à la résidence de la Sérénité (Lagny).
Dans notre hall d’accueil, nous avons aussi mené
des actions d’information sur les modifications
du calendrier vaccinal pour les jeunes enfants, le
dépistage des cancers ou encore les MST.»
Maître de stage à l’université Paris-Créteil, le
docteur Youssefian accueille un jeune interne
qui apprécie son stage à la MSP : «j’ai choisi la
spécialité Médecine générale car j’aime être au
contact des gens. Répondre à la désertification
médicale fait aussi partie de ma motivation.» Les
structures d’exercice collectif changeront-elles la
donne ? Elles permettent en tout cas d’améliorer
le suivi des patients en ville.
À Dampmart, une pharmacie
intégrée au pôle de santé
À Dampmart, le pôle
médical a ouvert il y a 2
ans et demi. Les 650 m2
de locaux entièrement
de plain-pied ont été
aménagés en 2022 par
Marne et Gondoire dans
un ancien site industriel
au préalable racheté par la mairie.
La communauté d’agglomération perçoit
le loyer auprès des 16 professionnels qui y
exercent dont un regroupement de 6 masseurs-
kinésithérapeutes installés auparavant à Thorigny
et qui disposent ici d’une grande salle d’exercice
pour leurs patients. Une infirmière, un pédicure-
podologue et une diététicienne font partie des
autres professionnels de santé présents. «Nous
avons toujours un mal de chien à trouver des
docteurs», déplore toutefois le maire, Laurent
Delpech. Certes, un cardiologue reçoit dans
l’établissement et pourrait attirer d’autres
confrères spécialistes mais le seul généraliste de
la maison de santé va bientôt partir à la retraite.
Des locaux agréables et fonctionnels ainsi
qu’un loyer attractif constituent des atouts
non négligeables pour espérer attirer d’autres
professionnels malgré le fait que l’établissement
ne soit pas au cœur d’un centre-ville. Le vaste
parking et l’accès complet aux personnes à
mobilité réduite facilite aussi la venue du public.
Chose rare, une pharmacie est installée dans
l’établissement. «La première année a été un peu
difficile, le temps que les Dampmartois prennent
l’habitude de venir, mais maintenant cela se passe
très bien», confie Catherine Millot qui travaillait
auparavant dans une pharmacie du centre-ville
à Bussy-Saint-Georges. Créer sa propre officine
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et se rapprocher de son domicile ne sont pas
les seuls avantages pour elle de cette nouvelle
orientation : «les médecins et les kinés sont assez
présents et collaboratifs. Nous avons aussi plus
de dialogue avec les clients, ce n’est pas juste de
la délivrance de médicaments. À Bussy, l’officine
était axée sur un vaste espace parapharmacie
et les gens savaient ce qu’ils venaient chercher.
Ici, ils ont plus de temps. En parlant, on se rend
compte parfois de choses qui n’avaient pas été
communiquées d’emblée. On peut donc mieux
les orienter.»
Prochaine opération
intercommunale : Collégien
À l’instar de Dampmart et Ferrières-en-Brie,
Collégien a perdu son dernier médecin, parti en
retraite l’année dernière. La mairie, qui achève
la construction d’un Pôle éducatif, va utiliser la
superficie libérée par ses accueils enfance et
jeunesse dans l’aile droite de la mairie pour y
créer une maison de santé à l’étage sur 350 m2.
Marne et Gondoire va entamer la reconfiguration
des locaux en septembre. Une équipe de
professionnels de santé composée de jeunes
médecins généralistes, infirmières et autres
paramédicaux est intéressée pour y exercer.
Un autre projet de maison de santé est porté par
la communauté d’agglomération à Ferrières-en-
Brie en partenariat avec la mairie.
ZOOM SUR
VU
Vacances au parc
Les 5 et 6 juillet, c’est au parc culturel de Rentilly -
Michel Chartier que les vacances débutaient avec
des ateliers et jeux sur les pelouses mais aussi
dans le château et les communs, ce qui a permis
de se jouer de la pluie le dimanche.
TU TU TU
TU TU Mylène RéniaMARNE ET GONDOIRE SCOPE - L’actualité intercommunale N°218 - 8 JUILLET 2025 / WWW.MARNEETGONDOIRE.FR
RETOUR SUR
En ce début de matinée du 28 juin, le soleil n’est
pas encore trop chaud sur le parking de la Maison
de la nature à Ferrières-en-Brie où ont lieu les
départs de randonnées du festival Rando nature,
organisé par la par l’office de tourisme de Marne
et Gondoire et le Coderando 77.
Après un échauffement collectif sous la conduite
de Julien, étudiant en STAPS, nous partons
à quelques-uns pour une randonnée de 8
kilomètres en autonomie. Les flèches blanches
au sol à chaque intersection nous guideront tout
au long de la boucle. Il y a là un jeune couple de
Bussy-Saint-Georges et leur fils de 9 ans, qui ont
décidé de saisir l’occasion pour découvrir la forêt
de Ferrières. «On connaît le château de Ferrières
mais pas la forêt», confesse le père. Nous suivons
les allées rectilignes de cet ancien domaine de
chasse.
À l’époque, les Rothschild emmenaient leurs
invités dans cette majestueuse forêt aux chênes
droits et imposants. Si ces hommes chassaient,
leurs femmes n’étaient pas toutes en reste et
certaines avaient même une réputation de fines
gâchettes. Les domestiques suivaient pour servir
de quoi se sustenter à tout ce beau monde
même si on avait pris une substantielle collation
avant et que certains convives resteraient pour
les agapes du déjeuner après…. C’était au
19 e siècle. On imagine la stupéfaction de ces
individus engoncés dans leurs vêtements lourds
empêchant tout effort soutenu s’ils nous voyaient
en ce 28 juin 2025 déambuler en bermuda, tee-
shirt et casquette. Cela étant, notre rythme n’est
pas très rapide, sauf pour Aïcha et Isabelle, deux
amies venues de Villeparisis qui tout en parlant
nous distancent rapidement. Il faut dire qu’elles
marchent ensemble tous les samedis matin,
quelle que soit la saison, en milieu urbain ou
plus vert. «On y a pris goût donc nous repérons
les randonnées qui ont lieu un peu partout pour
découvrir de nouveaux lieux».
Pour ma part, je converse avec l’ambassadrice.
Angèle Lecomte fait partie du réseau
d’ambassadeurs de la marque de territoire Seine
et Marne, vivre en grand ! lancée par l’agence
départementale Seine-et-Marne attractivité en
2021. Cette habitante de Marne et Gondoire
participe à toute sorte d’activités et en rend
compte sur Facebook. Elle a beaucoup apprécié
la randonnée de l’office de tourisme en forêt des
Vallières le 13 juin pour découvrir les chauves-
souris au crépuscule, de même que le lendemain
celle le long de la Marne organisée conjointement
avec Paris-Vallée de la Marne. Petit concert à
mi-chemin et dégustation de produits locaux à
l’écluse de Vaires ponctuaient le parcours. Nul
doute que dans la haute société du 19e siècle la
formule aurait eu ses chances aussi. La randonnée
chauves-souris, c’est moins sûr…
Papotage en forêt de Ferrières
Aïcha, venue de Villeparisis, et Angèle Lecomte
Des ateliers avaient lieu tout le week-end à la Maison
de la nature. Ici, plantes comestibles et tatakizome
(martelage d’empreintes végétales sur tissu)
TU
TU
TU TUMarne et Gondoire Scope - Lettre numérique d'actualité de Marne et Gondoire N°218 - Communauté d’agglomération de Marne et Gondoire, juillet 2025 Conception, rédaction, mise en page : Thomas Umiastowski
Lagny-sur-Marne, la base
nautique où ce bateau
semble au niveau de la crue
de 1955.
☑ Élisbabeth Giguet, Gwenaël
Couïc, Natacha Sartori, Gérald
Bouquet, Yves Bouquet, Benoit
Pauliac
3 victoires :
Benoit Pauliac
1 victoire : Cyril Bouquet,
Gérald Bouquet, Élisabeth
Giguet
Classement final
Réponses de la troisième manche
Gouvernes, sur l’avenue des 2 châteaux
devant l’église de Guermantes, en regardant
vers le nord la vallée de la Gondoire.
☑ Élisbabeth Giguet, Gwenaël Couïc, Benoit
Pauliac, Gérald Bouquet, Yves Bouquet et Cyril
Bouquet qui nous livre une anecdote : «une nuit
d’été 98 quand j’étais pompier volontaire nous
avions récupéré un taureau qui s’était échappé de
la ferme en bas sur la D35.» Il devait fêter la victoire
des Bleus !
Chanteloup-en-Brie, sculpture
Les colonnes du temps de la
plasticienne Marie-Laure Griffe,
dans un petit jardin aménagé
par la commune au cœur de
l’ensemble de maisons passives
Les Lodges, développé par
EpaMarne.
☑ Élisbabeth Giguet, Benoit Pauliac
OÙ EST-CE ?
Vous avez trouvé au moins une réponse ?
Envoyez-la à hebdo@marneetgondoire.fr
À la clef, un lot pour qui remportera 3 manches.
TU
Trouvé ?
TU TU
TU TU TU
Nouvelle saison
Avec 3 manches
gagnées, Benoit
Pauliac remporte la
saison !
TU
🏆
🏆
🏆
Félicitations à
Élisabeth Giguet et
Benoit Pauliac qui
remportent cette
manche.
Et le vainqueur est...