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unknown - LARMOR PLAGE Charte de lurbanisme compressed 1
Document publié le Vendredi 9 juin 2023 par la commune de Larmor-Plage.
Lien du pdf (unknown - LARMOR PLAGE Charte de lurbanisme compressed 1)
Thèmes du document : Aménagement du territoire, Eau et assainissement, Environnement,
1
CHARTE DE L’URBANISME
AMÉNAGER L’AVENIR DE LARMOR-PLAGE2
Directeur de la publication :
Patrice Valton
Conception graphique :
A3Paysage
Publication :
Mars 2024
Impression :
500 exemplaires3
LARMOR PLAGE, ENTRE TERRE ET MER.
Chères Larmoriennes, chers Larmoriens,
Chers professionnels de la construction,
Nous sommes heureux et fiers de vous présenter notre charte de l’urbanisme car c’est un document qui nous tenait à cœur dans le projet politique de terri- toire qui est le nôtre.
Préserver les bâtiments anciens ou remarquables qui font l’identité et le charme de notre ville, préserver nos espaces naturels, maintenir la singularité de nos dif- férents quartiers, revégétaliser au mieux du possible les espaces publics et pri- vés, voilà autant d’objectifs que nous nous sommes fixés pour améliorer encore l’exceptionnelle qualité de vie que nous offre Larmor-Plage.
Après l’approbation du Plan Local d’urbanisme le 9 juin 2023, cette charte de l’ur- banisme est destinée à tous les acteurs de la construction, particuliers comme professionnels.
Fruit d’un travail collectif, cette charte a pour objet de mettre en lumière le patri- moine architectural de la commune, d’intégrer des logements de qualité dans notre tissu urbain très contraint et de renforcer la présence du végétal dans nos lieux de vie. Son ambition est de promouvoir un bâti plus écologique, plus adapté aux changements qui s’annoncent et de dessiner un paysage urbain agréable et durable pour les générations futures.
Larmor-Plage est identifiée comme une ville particulièrement agréable à vivre. Elle offre une qualité de vie exceptionnelle entre terre et mer. Récemment clas- sée en « zone tendue » comme beaucoup de communes littorales, le foncier s’y fait rare et cher. Cette charte répond ainsi à notre volonté de maîtriser notre urbanisation dans un ensemble architectural cohérent et harmonieux. Comme chacun le sait, ceci n’a pas été toujours le cas ces dernières décennies, les lotis- sements s’ajoutant les uns à côté des autres et les édifices en béton venant au fil du temps remplacer nombre de villas pittoresques du bord de mer…
Cette charte préconise un certain nombre de recommandations esthétiques visant à encourager la réhabilitation et la construction de logements de qualité et durables s’intégrant dans notre environnement balnéaire. Puisse-t-elle être partagée par tous ceux qui portent un projet de construction et participer à l'embellissement de Larmor-Plage.
Patrice Valton, maire de Larmor-Plage4
POURQUOI UNE CHARTE
La charte de l'urbanisme est un guide qui s'adresse non seulement aux Larmoriennes et aux Larmoriens qui envisagent des travaux de rénovation ou de construction de leurs mai- sons individuelles mais aussi aux promoteurs de logements collectifs qui ont des projets à Larmor-Plage.
Ce guide qui se présente comme un manuel a pour vocation l'amélioration du cadre de vie en favorisant une meilleure harmonisation de l'urbanisation de la commune et la pré- servation de son environnement.
Cette charte est un document complémentaire du Plan Local d'Urbanisme (PLU) dont l'objectif est de faciliter la compréhension des règlementations s'appliquant en matière d'urbanisme.
Comment construire une maison ? Un immeuble collectif ? Une piscine ? Comment agrandir ou diviser une construction existante ? Poser une clôture ? Comment choisir la couleur de la peinture de son ravalement ? Edifier une annexe telle qu'un garage, un abri de jardin... ?
Contrairement au PLU, cette charte n'a pas de valeur réglementaire et opposable. Elle a pour ambition d'inciter chaque porteur de projet à s'impliquer dans une démarche de qualité architecturale, environnementale et de valorisation du cadre de vie. Elle préconise ainsi l'utilisation de matériaux durables/biosourcés, l'équilibre entre le mi- néral et le végétal, la limitation des déchets verts, la préservation des arbres, la végétalisa- tion des espaces...
Ce guide est structuré en trois chapitres de préconisations urbaines et paysagères :
1/ les projets de maisons individuelles
2/ les projets d’habitat collectif
3/ les démarches à effectuer, les bonnes pratiques environnementales, les matériaux, la colorimétrie…5
CONDUIRE UN PROJET
Conduire un projet d'urbanisme, que l'on soit un particulier ou un porteur de projet (archi- tecte, promoteur...), exige une approche réfléchie et respectueuse de règles de bon sens.
Nos conseils :
S'informer est une étape cruciale pour tout porteur de projet. Il est conseillé en amont de s'informer auprès :
- Du service urbanisme de la ville de Larmor-Plage (urbanisme@larmor-plage.com - 02 97 86 45 50)
- De l’Espace Info Habitat de Lorient Agglomération (accueil-eih@agglo-lorient.fr - 0 800 100 601).
Le dialogue avec les riverains est tout aussi important, car il favorise l'acceptation du pro- jet, réduit les risques de malentendus et limite les éventuels recours.
De manière générale, une communication efficace entre toutes les parties prenantes du projet est essentielle pour assurer son suivi, sa réalisation et améliorer sa qualité.
Enfin, l'intégration harmonieuse d'un projet d'urbanisme dans son environnement archi- tectural et paysager est essentielle pour son succès à long terme. Ainsi, les porteurs de projets sont encouragés à réaliser en amont une étude architecturale et paysagère appro- fondie.
Cette étude doit traduire l'ambiance générale du quartier, sa typologie,« l'esprit du lieu »... Elle doit également tenir compte de la structure urbaine et paysagère existante, des vo- lumes généraux, des caractéristiques spécifiques de la parcelle et de toute construction remarquable à proximité.
De plus, la préservation et l'intégration du végétal sont des éléments indispensables à prendre en compte.
Les porteurs de projets peuvent ainsi concevoir des aménagements urbains qui res- pectent leur environnement, contribuant à créer des espaces de vie durables et attractifs.6— DIVIDUELLES
= AT COLLECTIF -
— ‘ OUTES ZONES -
: ARCHITECTURE
: ESPACES EXTÉ-
7
SOMMAIRE
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
1ÈRE PARTIE : MAISONS INDIVIDUELLES
2ÈME PARTIE : HABITAT COLLECTIF
3ÈME PARTIE : TOUTES ZONES
IMPLANTATION SUR LA PARCELLE
LOGEMENT COLLECTIF
MATÉRIAUX ET COLORIMÉTRIE : ARCHITECTURE
DÉMARCHES À EFFECTUER AUPRÈS DU SERVICE URBANISME
ARCHITECTURE
GÉRER LES EAUX PLUVIALES À LA PARCELLE
MATÉRIAUX ET COLORIMÉTRIE : ESPACES EXTÉ-
MESURES ENVIRONNEMENTALES
EXTENSION, DIVISION ET RÉNOVATION
PLANTATIONS
INTÉGRATION DES ÉLÉMENTS TECHNIQUES
CLÔTURES
STATIONNEMENT
PETIT COLLECTIF OU HABITAT GROUPÉ
CONDITIONS GÉNÉRALES D’ORGANISATION DES TRAVAUX
BONNES PRATIQUES ÉCOLOGIQUES AU JARDIN
PLANTATIONS
P.11
P.27
P.43
P.39
P.13
P.31
P.45
P.41
P.15
P.33
P.47
P.19
P.17
P.35
P.35
P.49
P.23
P.9
P.25
P.378DIVIDUELLES
9
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
1ÈRE PARTIE : MAISONS INDIVIDUELLESSNS N
LLC
du
dd
LL
?
w
10
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
MAISONS INDIVIDUELLES
Accès par le Nord
Accès par l’Ouest
Accès par le Sud
Proposition d’implanta-
tion
Le choix de l’implantation
sur la parcelle permet de
conserver un grand jardin
et de limiter l’imperméa-
bilisation des sols.
Implantation sur la ligne
dominante
Implantation en
seconde ligne
Sud
Protection des
vents
Été En été, leur feuillage protège du soleil direct et permet de rafraîchir
les espaces de vie.
En hiver, il laissent passer les rayons
du soleil pour réchauffer les espaces
de vie.
Arbres à feuillage caduc
Hiver
Nord
Accès par l’Est11
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
MAISONS INDIVIDUELLES
IMPLANTATION SUR LA PARCELLE
L’implantation doit être pensée suivant plu-
sieurs critères :
. Par rapport aux constructions mitoyennes
ou proches. Se place-t-on en rupture ou en
continuité ? ;
. En fonction de l’orientation de la parcelle ;
. En fonction du terrain et de sa topographie ;
. Le positionnent du stationnement ;
. Le recul par rapport à la limite de parcelle et
l’importance laissée à la végétation visible de-
puis la rue ;
. Le recul imposé par le PLU
. Pour tous secteurs, les nouvelles construc-
tions et extensions doivent veiller à préserver
l’ensoleillement des constructions voisines.
RECUL IMPOSÉ
En zone urbaine
En secteur Ua
Le volume principal doit s’implanter en limite
de voie.
Cependant, une implantation différente peut
être autorisée dans les cas suivants :
• Le volume principal peut s’implanter sur la
ligne d’implantation dominante lorsqu’elle
existe ;
• un retrait est autorisé pour préserver ou édi-
fier un élément patrimonial de qualité ou un
mur ou muret en pierre assurant la continuité
bâtie en limite de voirie ;
• une implantation différente peut être autori-
sée pour tenir compte de la configuration de
la parcelle (par exemple à l’angle de 2 voies ou
pour un terrain en second rang).
Dans le cas d’une démolition/reconstruction
d’un bâtiment, le front bâti continu, s’il existe,
est maintenu (sauf impératif technique dû-
ment justifié).
En secteur Ub, Uc et Ud
Le volume principal doit s’implanter sur la
ligne d’implantation dominante.
En l’absence d’alignement, des implantations
différentes sont permises.
En zone agricole, secteur Aa
Les nouvelles constructions ne sont pas au-
torisées à l’exception des bâtiments à usage
agricole qui doivent respecter les marges exi-
gées, notamment par rapport aux limites sé-
paratives et aux Servitudes d’Utilité Publique.
En zone naturelle, secteur Un et Aa
Les nouvelles constructions ne sont pas auto-
risées.
BIOCLIMATISME
La conception bioclimatique tient compte de
l’environnement et de ses contraintes (relief,
contexte urbain, risques, vent, bruit, végéta-
tion…). Elles guident la construction de l’ha-
bitat dans une recherche d’intégration, de
réduction des consommations d’énergie et
d’optimisation du profit des apports solaires.
. Les façades vitrées principales sont orientées
de préférence au Sud afin de bénéficier d’ap-
ports solaires en hiver et protégées par des
pare-soleils ou des arbres à feuilles caduques
en été.
. Les matériaux et les modes de mise en œuvre
optimisent l’inertie du bâtiment ;
. Les constructions sont compactes et bien
isolées et ont recours à des matériaux bio-
sourcés.
. Le choix de l’implantation cherche à réduire
les effets indésirables d’une exposition aux
vents dominants et à optimiser le confort
d’été sans avoir recours aux équipements de
refroidissement.
. Dans le cas de rénovations ou d’extensions,
les implantations veillent à préserver l’enso-
leillement de la maison et des constructions
voisines.
Les choix constructifs doivent être en
conformité avec la réglementation RE2020 -
seuils 2025.
https://www.ecologie.gouv.f r/reglementa-
tion-environnementale-re202012
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
Sous-zonage Uaa/Uab Uaar Uba Ubb Uc Uabr, Ubar, Ubbr,
Ucar, Udr
Gabarit
minimum
3 niveaux 3 niveaux 2 niveaux 1 niveau 1 niveau Selon sous-
zonage
Gabarit
maximum
4 niveaux +
combles/attique
4 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux
Hauteur max.
absolue
14 mètres 12,50
mètres
10,50
mètres
10,50
mètres
10,50 mètres 9,50 mètres
Remarques Les gabarits des extensions au sol et des annexes ne doivent pas dépasser le gabarit du volume
principal.
Sous-zonage Ude Udf Udg MAISONS INDIVIDUELLES
Maison AER - Lesgourgues
Maison intergénérationnelle - TICA architecture
Hauteur et gabarit des zones urbaines
Maison Poge - Node architectes
Maison Leguay - Moussafir Architectes associés13
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
ARCHITECTURE
ARCHITECTURE ET VOLUMÉTRIE
Le style architectural de la maison individuelle
peut être de type classique, contemporain,
minimaliste… Mais, il présente les mêmes en-
jeux de durabilité, de confort thermique et de
respect de l’environnement.
La maison est le reflet du mode de vie et
d’usage de chacun tout en s’intégrant dans
son environnement, par son rapport au quar-
tier, au jardin, dans la qualité des matériaux
employés, les choix de toiture, des ouvertures,
la qualité des espaces intérieurs.
L’ensemble de ces éléments permettent de
créer une composition harmonieuse.
Sa composition peut être classique ou patri-
moniale avec des toitures en pentes.
Elle peut également être plus contemporaine
avec des toits plats/terrasses ou une volumé-
trie plus affirmée.
Entre les deux types architecturaux, dans le
cadre de nouvelle construction ou de réno-
vation, les choix d’ouverture, de décrochage
des volumes peuvent apporter une touche
contemporaine à des maisons initialement
de type classique.
HAUTEURS ET GABARITS
Selon les zones, les hauteurs et gabarits sont
soumis à certaines règles énumérées dans le
PLU.
Dans les zones urbaines et à urbaniser, ces
règles sont reprises dans les tableaux ci-des-
sous.
Dans les zones agricoles:
. Le gabarit maximal est fixé à 3 niveaux
. Hauteur maximale 10.5 mètres.
Sous-zonage Uaa/Uab Uaar Uba Ubb Uc Uabr, Ubar, Ubbr,
Ucar, Udr
Gabarit
minimum
3 niveaux 3 niveaux 2 niveaux 1 niveau 1 niveau Selon sous-
zonage
Gabarit
maximum
4 niveaux +
combles/attique
4 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux
Hauteur max.
absolue
14 mètres 12,50
mètres
10,50
mètres
10,50
mètres
10,50 mètres 9,50 mètres
Remarques Les gabarits des extensions au sol et des annexes ne doivent pas dépasser le gabarit du volume
principal.
Sous-zonage Ude Udf Udg
Gabarit minimum 2 niveaux 2 niveaux 3 niveaux
Gabarit maximum 3 niveaux +
combles/attique
4 niveaux +
combles/attique
5 niveaux +
combles/attique
Hauteur max. absolue 12,50 mètres 14 mètres 18 mètres
Sous-zonage Uaar, uabr, Udr Ubar, ubbr, Ucar
Coefficient d’Emprise au
Sol maximum
75 % 50%
Coefficient de biotope
Zones AU Zones U
MAISONS INDIVIDUELLES
Hauteur et gabarit des zones urbaines et à urbaniser
Emprise au sol maximale dans les espaces proches du Rivage
Hauteurs en zone AU :
Sous-zonage 1AUb 1AUd 1AUi 1AUilr (situé en
Espaces Proches
du Rivage)
Hauteur max. absolue 10,50
mètres
14 mètres 12,50 mètres 12,50 mètres
Sous-zonage Uaa/Uab Uaar Uba Ubb Uc Uabr, Ubar, Ubbr,
Ucar, Udr
Gabarit
minimum
3 niveaux 3 niveaux 2 niveaux 1 niveau 1 niveau Selon sous-
zonage
Gabarit
maximum
4 niveaux +
combles/attique
4 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux
Hauteur max.
absolue
14 mètres 12,50
mètres
10,50
mètres
10,50
mètres
10,50 mètres 9,50 mètres
Remarques Les gabarits des extensions au sol et des annexes ne doivent pas dépasser le gabarit du volume
principal.
Sous-zonage Ude Udf Udg
Gabarit minimum 2 niveaux 2 niveaux 3 niveaux
Gabarit maximum 3 niveaux +
combles/attique
4 niveaux +
combles/attique
5 niveaux +
combles/attique
Hauteur max. absolue 12,50 mètres 14 mètres 18 mètres
Sous-zonage Uaar, uabr, Udr Ubar, ubbr, Ucar
Coefficient d’Emprise au
Sol maximum
75 % 50%
Coefficient de biotope
Zones AU Zones U
Uaa Uab Ub Uc Ud Un
15 %
15% 20% 25% 20% 25 % 30 %14
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
Rénovation - CALC architectes, Plouezoc’h Rénovation-GAA, Plouneour Trez
Maison sur les toits - Claire Bernard, Brest
Extension - Lba, Saint-Malo
Extension - LAB architecte, Brest
Extension - CALC architectes, Morlaix
MAISONS INDIVIDUELLES15
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
EXTENSION, DIVISION ET RÉNOVATION
Quand on acquiert un bien immobilier, il peut
être nécessaire pour diverses raisons (struc-
ture familiale, vétusté du bien, goût person-
nel…) de le transformer.
Il est nécessaire en rénovant ou en construi-
sant de se placer dans la continuité du bâti
existant et du voisinage. Il doit respecter les
matériaux, les proportions, les formes, le
rythme des ouvertures, la préservation de
l’ensoleillement…
Des adaptations peuvent être apportées à ces
règles afin de ne pas entraver la réalisation
des projets faisant appel à des techniques ar-
chitecturales créatives.
EXTENSION
L’extension peut prendre différentes formes :
. Ajout d’une annexe ;
. Surélévation ;
. Extension sur le même niveau.
Dans les zones Un, Na et Aa, l’extension des
constructions d’habitation à usage d’habita-
tion est autorisée, dans la limite de 50 % de la
construction existante et ne dépassant 40 m²
maximum au sol et exclusivement en conti-
nuité du bâtiment existant. L’extension se fait
sur un seul niveau limité à une hauteur de
3,5 mètres.
DIVISER SA PARCELLE
La diminution de la taille des ménages, la
pression foncière sur des territoires attractifs
et la nécessité de la densification amènent
des réflexions sur la possibilité de diviser sa
propriété foncière.
Elle peut se faire de plusieurs manières, en
avant ou en fond de parcelle, latéralement ou
en construction mitoyenne.
La division de la parcelle doit tenir compte
de plusieurs facteurs : la sobriété et l’optimi-
sation de l’implantation pour réduire les sur-
faces imperméabilisées, les vis-à-vis, le main-
tien de la végétation en place…
Les avantages sont nombreux, puisque les
nouvelles constructions bénéficient des in-
frastructures existantes (routes, réseaux…),
mais peuvent amener de nouvelles dyna-
miques dans les quartiers (renouvellement
de population, besoin de répondre à de nou-
velles offres en termes de services, d’équipe-
ments, de transports....).
Cette possibilité de division ne s’applique pas
aux zones Un, Na et Aa.
TRANSFORMER LE PATRIMOINE OR-
DINAIRE
La démarche de la rénovation d’un bien vous
permet :
. D’adapter un bien existant à vos usages et
goûts.
. D’être dans une démarche écologique par la
limitation des déchets liés à la démolition.
. De rechercher l’amélioration de performances
énergétiques.
. D’être dans une démarche économique de
réutilisation d’un foncier et bâti existant.
. De rechercher l’innovation en termes d’espace,
de gabarit, de matériaux, de lumière ou d’amé -
nagement.
MAISONS INDIVIDUELLES
s’installer latéralement
se positionner en second rang
s’insérer en mitoyennetéRS ; dE TPS
-
16
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
MAISONS INDIVIDUELLES
Carport en extension de l’habitat Carport avec toiture végétalisée
Dalle béton gazon
Pavé avec joint enherbé
Imperméabilisation uniquement des bandes
de roulement
Nidagravel17
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
STATIONNEMENT
Tout logement implique d’avoir du stationne-
ment. Le nombre de stationnements deman-
dé en fonction de la destination du logement
est indiqué dans le tableau ci-dessous.
Dans le cadre d’une extension à destination
d’habitation, aucune nouvelle place de sta-
tionnement n’est exigée (hors création de
nouveaux logements ou d’une annexe).
Dans le cas d’une réhabilitation, aucune nou-
velle place de stationnement n’est requise
sauf si les travaux ont pour effet de créer des
logements supplémentaires.
Dans tous les cas de figure, si les travaux en-
visagés entraînent la suppression de station-
nement, une compensation sur l’assiette fon-
cière est à envisager.
Lorsque le nombre de places à réaliser n’est
pas entier, il est arrondi au nombre supérieur.
LIMITER L’IMPERMÉABILISATION
DES SOLS
Afin d’éviter d’imperméabiliser une surface
trop importante, il est obligatoire de s’orien-
ter vers des matériaux favorisant l’infiltration
(dalles à engazonner, structures alvéolaires à
remplissage gravier ou enherbé, pavé ou dalle
à joint enherbé…) ou de minimiser la surface
imperméabilisée en n’utilisant les matériaux
imperméables que sur les zones roulées.
De plus, une bonne implantation de l’habitat
sur la parcelle peut permettre de réduire l’im-
pact du stationnement sur l’imperméabilisa-
tion de celle-ci.
COUVERTURE DES STATIONNEMENTS
Les volumes couverts dédiés au stationne-
ment respectent les règles suivantes :
. Hauteur maximale fixée à 4 mètres.
. Les volumes présentent des toitures plates
ou de pentes inférieures à 25 degrés.
Ces places peuvent être agrémentées de per-
golas et de plantes grimpantes. Par ailleurs,
l’utilisation de bâches ou de tôles est proscrite.
Enfin, lorsqu’il s’agit d’un carport/abri de voi-
ture, celui-ci ne peut pas être totalement clos.
L’ensemble des dispositifs de stationnement
doit respecter les objectifs de pleine terre des
parcelles fixés selon les zones du PLU.
MAISONS INDIVIDUELLES
Tableau du coefficient de biotope
Tableau du nombre de places ou superficies de stationnement à créer
Véhicules motorisés
Destinations Types Règles
Habitations
Habitat individuel 2 places privatives par logement
Habitat collectif
Création de
logements par
réhabilitation
1 place pour 60m² de surface de plancher habitable
Minimum 1 place par logement
Hébergement hôtelier 1 place pour 50 m² de surface de plancher
Hébergement
personnes âgées 1 place pour 5 logements
Hébergement de
tourisme 1 place par logement
Équipements
d’intérêt collectif
et services publics
Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en fonction des besoins, et ce notamment au
regard de leur nature, du taux et du rythme de leur fréquentation, des besoins en salariés et de leur situation
géographique, en considérant l’offre en transports collectifs et des parcs publics de stationnement existants ou
projetés.
Artisanat
1 emplacement maximum par tranche complète de 150 m² de surface de plancher, avec
une surface de stationnement maximum de 25 % de la surface de plancher sauf nécessité
dûment justifiée
Dans les périmètres de centralités commerciales :
- Commerces dont la surface de plancher est inférieure à 500 m² : maximum de surface de
stationnement de 50% de la surface de plancher.
Sous-zonage Uaa/Uab Uaar Uba Ubb Uc Uabr, Ubar, Ubbr,
Ucar, Udr
Gabarit
minimum
3 niveaux 3 niveaux 2 niveaux 1 niveau 1 niveau Selon sous-
zonage
Gabarit
maximum
4 niveaux +
combles/attique
4 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux
Hauteur max.
absolue
14 mètres 12,50
mètres
10,50
mètres
10,50
mètres
10,50 mètres 9,50 mètres
Remarques Les gabarits des extensions au sol et des annexes ne doivent pas dépasser le gabarit du volume
principal.
Sous-zonage Ude Udf Udg
Gabarit minimum 2 niveaux 2 niveaux 3 niveaux
Gabarit maximum 3 niveaux +
combles/attique
4 niveaux +
combles/attique
5 niveaux +
combles/attique
Hauteur max. absolue 12,50 mètres 14 mètres 18 mètres
Sous-zonage Uaar, uabr, Udr Ubar, ubbr, Ucar
Coefficient d’Emprise au
Sol maximum
75 % 50%
Coefficient de biotope
Zones AU Zones U
Uaa Uab Ub Uc Ud Un
15 %
15% 20% 25% 20% 25 % 30 %
Sous-zonage Uaa/Uab Uaar Uba Ubb Uc Uabr, Ubar, Ubbr,
Ucar, Udr
Gabarit
minimum
3 niveaux 3 niveaux 2 niveaux 1 niveau 1 niveau Selon sous-
zonage
Gabarit
maximum
4 niveaux +
combles/attique
4 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux
Hauteur max.
absolue
14 mètres 12,50
mètres
10,50
mètres
10,50
mètres
10,50 mètres 9,50 mètres
Remarques Les gabarits des extensions au sol et des annexes ne doivent pas dépasser le gabarit du volume
principal.
Sous-zonage Ude Udf Udg
Gabarit minimum 2 niveaux 2 niveaux 3 niveaux
Gabarit maximum 3 niveaux +
combles/attique
4 niveaux +
combles/attique
5 niveaux +
combles/attique
Hauteur max. absolue 12,50 mètres 14 mètres 18 mètres
Sous-zonage Uaar, uabr, Udr Ubar, ubbr, Ucar
Coefficient d’Emprise au
Sol maximum
75 % 50%
Coefficient de biotope
Zones AU Zones U
Uaa Uab Ub Uc Ud Un
15 %
15% 20% 25% 20% 25 % 30 %
Sous-zonage Uaa/Uab Uaar Uba Ubb Uc Uabr, Ubar, Ubbr,
Ucar, Udr
Gabarit
minimum
3 niveaux 3 niveaux 2 niveaux 1 niveau 1 niveau Selon sous-
zonage
Gabarit
maximum
4 niveaux +
combles/attique
4 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux
Hauteur max.
absolue
14 mètres 12,50
mètres
10,50
mètres
10,50
mètres
10,50 mètres 9,50 mètres
Remarques Les gabarits des extensions au sol et des annexes ne doivent pas dépasser le gabarit du volume
principal.
Sous-zonage Ude Udf Udg
Gabarit minimum 2 niveaux 2 niveaux 3 niveaux
Gabarit maximum 3 niveaux +
combles/attique
4 niveaux +
combles/attique
5 niveaux +
combles/attique
Hauteur max. absolue 12,50 mètres 14 mètres 18 mètres
Sous-zonage Uaar, uabr, Udr Ubar, ubbr, Ucar
Coefficient d’Emprise au
Sol maximum
75 % 50%
Coefficient de biotope
Zones AU Zones U
Uaa Uab Ub Uc Ud Un
15 %
15% 20% 25% 20% 25 % 30 %HS É EE 4 : ! A, pan CALE h SA /
Ÿ NN AN € S p |
f RQ
(I
N | S-
LL — LU ZZ
00 PA NN
x
Du
RER
[11 HIARANN
18
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
MAISONS INDIVIDUELLES
Clôture de type 2. Murs en pierres apparentes
Vue de profil
Vue de profil
Vue de face
Vue de face
Vue de profil
Vue de profil
Vue de face
Vue de face
Clôture de type 1. Haies et talus plantés
Clôture de type 3. Ganivelle Clôture de type 3. Grillage simple sur poteaux bois
hauteur variable
selon le choix du
propriétaire
hauteur variable
selon le choix du
propriétaire
hauteur variable
selon le choix du
propriétaire
hauteur variable
selon le choix du
propriétaire
hauteur
totale 1.7 m
max
hauteur
totale 1.7 m
max
hauteur
totale 1.7 m
max
hauteur
totale 1 m
max7 _ n, Na) OÙ AGRICOLE (Aa)
19
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
MAISONS INDIVIDUELLES
CLÔTURES
La clôture représente une limite physique,
construite ou végétale, qui délimite une pro-
priété vis-à-vis d’une propriété mitoyenne ou
publique, lorsque leur séparation n’est pas as-
surée par un bâtiment.
Le réseau de clôtures constitue la trame pay-
sagère qui s’impose à tous, l’interface entre
espace public et privé. Pour cela, la réalisation
de clôture doit être conçue dans le cadre du
projet global de construction.
Elle doit également prendre en compte les
impératifs de sa gestion et de son bon entre-
tien.
Les clôtures construites ne sont pas obliga-
toires et peuvent être replacées par des clô-
tures végétales.
Le maintien et l’entretien des «clôtures de fait»
que sont les talus et haies existants doivent
être privilégiés.
Les clôtures végétales sont autorisées en
toute zone de préférence sous forme de haie
mixte. (cf. fiche plantations page 20)
Les clôtures préexistantes de qualité, telles
que les murs de pierre, les clôtures compor-
tant des ferronneries, doivent être conservées
et entretenues.
Les types de clôtures suivants sont interdits :
PVC, bâche, brande et brise-vue, plaques de
béton ajourées ou non, parpaings non en-
duits et peints, clôtures recouvertes de pein-
ture brillante et réfléchissante, palplanches,
matériaux provisoires ou d’aspect précaire.
Pour l’ensemble des clôtures non végétales,
des plantations en accompagnement sont re-
commandées (cf. fiche plantations page 20)
CLÔTURES DANS UNE ZONE NATU-
RELLE OU AGRICOLE : Un, Na ET Aa
Sont autorisées uniquement les clôtures et
leurs combinaisons suivantes, d’une hauteur
totale maximale de 1,70 m:
Type 1. Haies et talus plantés ;
Type 2. Murs en pierres apparentes d’une hau-
teur maximale de 1 m ;
Type 3. Grillages simples sur poteaux en bois
ou ganivelles d’une hauteur maximale de
1,70 m ;
Type 4. Clôtures végétales.
Vue de profil Vue de face
Clôture de type 4. Clôtures végétales
EXEMPLES DE CLÔTURES EN ZONE NATURELLE (Un, Na) OU AGRICOLE (Aa)
hauteur variable
selon le choix du
propriétaire
hauteur
totale 1.7 m
max_ RNA
LR
= ns Rues UE
ARR
AR EN WA dr
f VA MS .
ARR
20
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
MAISONS INDIVIDUELLES
6- Clôtures végétales
Clôture type 5 - Clôture végétale Clôture type 5 - Exemple de clôture mixte avec un accompagnement végétal afin d’éviter un
linéaire minéral trop important
6- Clôtures maçonnées et bois à claire-voie
accompagnées de plantes grimpantes
Clôture type 5 - Clôture maçonnée et
bois à claire-voie ou ferronnerie
1.8m
max
hauteur
totale 1.7m
max
partie maçonnée basse de
1.m max
2m
max
2m
max
Vue de face
Vue de profil
Vue de profil
Vue de face
Vue de face
Vue de profil
6- Clôtures ganivelle, grillage simple
et claustra bois
6- Exemples de clôtures en limite mitoyenne ou avec l’espace public en zone urbaine
5 - Exemples de clôtures en limite de voirie en zone urbaine
hauteur
totale 1.7 m
max
accompagnement
avec du végétal
partie maçonnée basse de
1.2 m max
hauteur
totale 1.7 m
max partie maçonnée basse de 1.m max21
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
MAISONS INDIVIDUELLES
CLÔTURES
CLÔTURES DANS UNE ZONE UR-
BAINE OU À URBANISER
Type 5 - En limite de voies et dans la marge
de recul de la construction :
. La hauteur totale de la clôture est limitée à
1m70 ;
. La hauteur de la partie pleine (maçonnée)
est limitée à 1 m ;
. La partie non maçonnée est constituée de
matériaux à claire-voie ;
. Clôtures végétales.
En limite de voirie, il est recommandé d’asso-
cier les clôtures à de la végétation et ceci afin
de rompre des linéaires parfois importants et
offrir un paysage urbain qualitatif sur l’espace
public. On peut, soit utiliser la végétation en
accompagnement, soit alterner clôture ma-
çonnée et clôture végétale.
Type 6 -Sur les autres limites, entre voisins
ou en limite d’un espace public, hors voirie
(parc, jardin public…) :
. La hauteur totale de la clôture est limitée à
2 m ;
. La hauteur de la partie pleine (maçonnée),
quand elle existe, est limitée à 1,20 m ;
. Des grillages simples sur poteaux en bois,
ganivelles, claustras limités à 1,80 m
. La partie non maçonnée est constituée de
matériaux à claire-voie ;
. Clôtures végétales.
Concernant les plantations, tout arbre dé-
passant 2 m de haut doit être planté à 2 m
au moins de la limite séparative de deux pro-
priétés. Tout arbre ne dépassant pas 2 m de
haut doit respecter une distance minimale de
0,50 m par rapport à la limite séparative.
PARTICULARITÉS DES CLÔTURES
VÉGÉTALES EN CONTACT AVEC LE-
DOMAINE PUBLIC
Chaque riverain a l’obligation d’élaguer ses
arbres et de tailler ses arbustes et haies, dès
lors qu’ils sont en bordure du domaine pu-
blic (voirie, trottoirs, voies piétonnes, chemins
communaux). Ceci, afin :
. De maintenir l’accessibilité sur les chemins
piétons.
. D’éviter des situations qui peuvent engen-
drer des risques (diminution de visibilité aux
intersections, devant les panneaux de signa-
lisation, risque de blessure pour un piéton,
chaussée déformée par les racines, danger de
chute sur passant, accessibilité des personnes
à mobilité réduite…)
De plus, les branches d’un arbre ne doivent
pas toucher les conducteurs des réseaux aé-
riens. La responsabilité du propriétaire rive-
rain peut être engagée si un accident surve-
nait.
5 6 6 5
5
5 5
Voirie
Espace public
5
5
6
6
6 6
Exemple d’implantation des typologies de clôtures en milieu urbain22
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
MAISONS INDIVIDUELLES23
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
MAISONS INDIVIDUELLES
PLANTATIONS
Larmor-Plage est une ville à l’identité littorale
et les plantations proposées dans cette fiche
vous offrent une palette adaptée à son climat.
De plus, dans un contexte climatologique
où les épisodes de sécheresse seront plus
nombreux, il convient de choisir des espèces
adaptées qui limiteront les besoins en entre-
tien (coupes, arrosage).
LES HAIES
La haie protège des vents, apporte du relief
au jardin, accueille la petite faune et les polli-
nisateurs nécessaires au potager et au verger.
Il est recommandé d’utiliser des arbustes de
taille réduite (<à 2 m) et de les planter en haie
libre, en laissant leur forme naturelle aux plan-
tations. En optant pour des espèces locales
de hauteur réduite, vous limitez l’entretien,
diminuerez les coupes et produisez moins de
déchets.
Dans les petits jardins, l’habillage des clôtures
peut se faire avec des plantes grimpantes.
Exemples de plantes grimpantes :
. Solanum jasminoides - morelle faux jasmin
. Hardenbergia violacea - salspareille austra-
lienne
. Jasmin chèvrefeuille
. Clématite…
Exemples d’arbustes à feuillage persistant :
. Abelia grandiflora - Abélia à grande feuille
. Berberis thunbergii - Épine-vinette
. Diosma hirsuta - Diosmée hirsute
. Erica arborea - Bruyère arborescente
. Halimium libanotis - faux cyste jaune
. Leptospermum scoparium - Arbre à thé
. Lonicera nitida - Chèvrefeuille à feuille de
buis
. Pittosporum tenuifolium - Pittospore à pe-
tites feuilles
. Viburnum tinus - Laurier tin…
LES ARBRES
Larmor-Plage a la volonté de préserver son
patrimoine arboré qu’il soit sur l’espace public
ou sur des terrains privés.
Nous conseillons aux particuliers de mainte-
nir en place les arbres existants qui apportent
fraicheur, maintiennent des continuités éco-
logiques en ville et sont notre patrimoine
commun.
Concernant les nouvelles plantations, il
convient de choisir des espèces adaptées à
notre région et d’une envergure adaptée à
votre terrain.
Si votre jardin est de petite taille, ou si vous
souhaitez planter aux abords de votre maison,
privilégiez des arbres de petit développement
de moins de 8 mètres de hauteur.
Exemple
. Albizia julibrissin, Magnolia stellata, Prunus,
Crataegus, Cercis canadensis, Malus...
LES VIVACES ET GRAMINÉES
Afin d’embellir des clôtures en limite de pro-
priété ou dans votre jardin, vous pouvez éga-
lement faire appel aux vivaces et graminées
dans une palette adaptée aux conditions de
bord de mer et pourquoi pas évocatrice du
cordon dunaire proche.
Exemple
. Euphorbia characias, martinii… - Euphorbe
. Echinacea - échinacée
. Stipa tenuifolia - cheveux d’ange
. Kniphofia
. Sentolina virens - Santoline à feuille de roma-
rin
. Coreopsis verticillata - Coréopsis verticillé
. Armeria maritima - Gazon d’Espagne
. Pennisetum - Herbe aux écouvillons
. Festuca - Fétuque
LES PLANTES MELLIFÈRES
Afin de favoriser la biodiversité, la commune
encourage les particuliers à incorporer des
plantes mellifères dans leurs massifs.
Exemple :
. Prunus - Cerisier
- Malus sylvestris - Pommier
. Calluna vulgaris - Callune
. Ceanothus - Ceanothe
. Centaurea - Bleuet
. Origanum vulgare - Marjolaine
- Verbascum - Molène…24
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
HABITAT COLLECTIF‘AT COLLECTIF
25
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
HABITAT COLLECTIF
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
2ÈME PARTIE : HABITAT COLLECTIF26
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
P
P
P
P
P
P
P
P
Accéder et stationner
Stationnement
en poches
Stationnement sous les
bâtiments (niveau TN, se-
mi-enterrés ou enterrés)
Parvis
Équipement collectif
(garage vélo, espace
compost…)
Équipement collectif
(terrasse, jardin partagé…)
Équipement collectif
(jeux, assises…)
Espaces partagés et équipements publics
PRINCIPE ET EXEMPLE D’IMPLANTATION
HABITAT COLLECTIF27
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
LOGEMENT COLLECTIF
FAIRE QUARTIER
Les opérations immobilières doivent per-
mettre de créer un nouveau tissu urbain qui
sera pensé en continuité de l’existant. L’opé-
rateur immobilier veille à poursuivre les conti-
nuités de voiries, piétonnes et écologiques
existantes ou à les créer.
Les nouvelles opérations ne doivent pas être
pensées comme des espaces renfermés sur
eux-mêmes, mais elles se rattachent aux
quartiers existants et s’intégrent à leur envi-
ronnement.
ACCÉSSIBILITÉ ET STATIONNEMENT
La voirie créée doit prendre en compte le
maillage existant et s’adapter aux nouveaux
usages de déplacements doux.
Il faut réfléchir à l’implantation des bâtiments
afin de limiter les surfaces imperméabilisées.
Il faut également privilégier les stationne-
ments en poches, bandes ou sous les loge-
ments afin d’optimiser les espaces.
Des chemins piétons peuvent prendre le re-
lais afin de rallier les entrées d’immeubles, as-
surer une continuité des espaces publics ou
permettre d’accéder aux espaces communs.
Ces structures de voie, de cheminement ain-
si que les espaces non bâtis sont plantées
de manière à créer des îlots de fraicheur ur-
bains, assurer les continuités écologiques et
répondre aux principes de bioclimatisme.
DES ESPACES PARTAGÉS ET DES
ÉQUIPEMENTS PUBLICS
Un des objectifs est de diversifier le programme
afin de créer des lieux de vie.
. Créer des lieux de rencontre tel qu’un jardin
collectif d’immeuble, d’agrément ou de loisirs
qui favorise la convivialité.
. Aménager des espaces sécurisés pour les jeux
des enfants, du mobilier urbain (bancs, cabanes
de stockage, abris vélos), des espaces ombra-
gés.
. Proposer une gestion alternative des eaux plu-
viales en privilégiant la réalisation de noues.
Le projet doit répondre aux objectifs de pleine
terre fixés selon les zones du PLU. (cf. tableau
ci-dessous)
Tableau du coefficient de biotope
Sous-zonage Uaa/Uab Uaar Uba Ubb Uc Uabr, Ubar, Ubbr,
Ucar, Udr
Gabarit
minimum
3 niveaux 3 niveaux 2 niveaux 1 niveau 1 niveau Selon sous-
zonage
Gabarit
maximum
4 niveaux +
combles/attique
4 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux
Hauteur max.
absolue
14 mètres 12,50
mètres
10,50
mètres
10,50
mètres
10,50 mètres 9,50 mètres
Remarques Les gabarits des extensions au sol et des annexes ne doivent pas dépasser le gabarit du volume
principal.
Sous-zonage Ude Udf Udg
Gabarit minimum 2 niveaux 2 niveaux 3 niveaux
Gabarit maximum 3 niveaux +
combles/attique
4 niveaux +
combles/attique
5 niveaux +
combles/attique
Hauteur max. absolue 12,50 mètres 14 mètres 18 mètres
Sous-zonage Uaar, uabr, Udr Ubar, ubbr, Ucar
Coefficient d’Emprise au
Sol maximum
75 % 50%
Coefficient de biotope
Zones AU Zones U
Uaa Uab Ub Uc Ud Un
15 %
15% 20% 25% 20% 25 % 30 %
Sous-zonage Uaa/Uab Uaar Uba Ubb Uc Uabr, Ubar, Ubbr,
Ucar, Udr
Gabarit
minimum
3 niveaux 3 niveaux 2 niveaux 1 niveau 1 niveau Selon sous-
zonage
Gabarit
maximum
4 niveaux +
combles/attique
4 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux
Hauteur max.
absolue
14 mètres 12,50
mètres
10,50
mètres
10,50
mètres
10,50 mètres 9,50 mètres
Remarques Les gabarits des extensions au sol et des annexes ne doivent pas dépasser le gabarit du volume
principal.
Sous-zonage Ude Udf Udg
Gabarit minimum 2 niveaux 2 niveaux 3 niveaux
Gabarit maximum 3 niveaux +
combles/attique
4 niveaux +
combles/attique
5 niveaux +
combles/attique
Hauteur max. absolue 12,50 mètres 14 mètres 18 mètres
Sous-zonage Uaar, uabr, Udr Ubar, ubbr, Ucar
Coefficient d’Emprise au
Sol maximum
75 % 50%
Coefficient de biotope
Zones AU Zones U
Uaa Uab Ub Uc Ud Un
15 %
15% 20% 25% 20% 25 % 30 %
Sous-zonage Uaa/Uab Uaar Uba Ubb Uc Uabr, Ubar, Ubbr,
Ucar, Udr
Gabarit
minimum
3 niveaux 3 niveaux 2 niveaux 1 niveau 1 niveau Selon sous-
zonage
Gabarit
maximum
4 niveaux +
combles/attique
4 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux 3 niveaux
Hauteur max.
absolue
14 mètres 12,50
mètres
10,50
mètres
10,50
mètres
10,50 mètres 9,50 mètres
Remarques Les gabarits des extensions au sol et des annexes ne doivent pas dépasser le gabarit du volume
principal.
Sous-zonage Ude Udf Udg
Gabarit minimum 2 niveaux 2 niveaux 3 niveaux
Gabarit maximum 3 niveaux +
combles/attique
4 niveaux +
combles/attique
5 niveaux +
combles/attique
Hauteur max. absolue 12,50 mètres 14 mètres 18 mètres
Sous-zonage Uaar, uabr, Udr Ubar, ubbr, Ucar
Coefficient d’Emprise au
Sol maximum
75 % 50%
Coefficient de biotope
Zones AU Zones U
Uaa Uab Ub Uc Ud Un
15 %
15% 20% 25% 20% 25 % 30 %
HABITAT COLLECTIF60ocotep
eÙ
Q@@'e0.0e
=
————
28
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
P
P
P
P
Construire
Bigyard - Zanderroth
BFV architectes
Bigyard - Zanderroth
Mars architectes
PRINCIPE ET EXEMPLE D’IMPLANTATION
HABITAT COLLECTIF29
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
LOGEMENT COLLECTIF
CONSTRUIRE
En préalable à tout projet de construction
d’un projet d’habitat (collectif ou lotissement),
il convient d’effectuer une étude urbaine
et paysagère des sites afin de prendre en
compte la nature du terrain, sa topographie,
les structures végétales qu’elle porte, son rap-
port au quartier et aux volumes adjacents.
Ceci doit permettre au porteur de projet de
répondre avec finesse sur l’implantation et la
construction la plus juste pour un lieu donné.
La volumétrie d’ensemble des bâtiments in-
tègre différentes notions telles que :
- L’identification des différentes parties du
corps de bâtiment.
- Les références aux formes géométriques ou
organiques.
- La massivité ou la légèreté de l’ensemble
bâti.
On peut en faire une interprétation classique
ou plus créative, l’objectif commun étant l’in-
tégration au paysage et au tissu urbain.
Il convient d’adapter la volumétrie aux gaba-
rits adjacents existants, soit en proposant des
volumes et hauteurs similaires, soit en propo-
sant des transitions si l’on se trouve à proximi-
té de zones pavillonnaires.
Il convient de privilégier:
- Les jeux de saillie qui cassent l’effet de barre.
- La porosité de la façade qui évite la massivité
et marque plusieurs seuils de progression de
l’espace public à l’espace privé.
- La mise en valeur du végétal existant ou à
créer, avec des vues à préserver.
- Des rez-de-chaussée ouverts ou traversants.
- Des surfaces supplémentaires à donner aux
logements (balcons, terrasses, vérandas, log-
gias).
. Les façades sont soignées dans le choix et la
qualité des matériaux mis en œuvre.
GÉRER LES TRANSITIONS ENTRE LES
ESPACES PRIVÉS/COLLECTIFS/PUBLICS
Ces espaces doivent être traités avec soin.
D’une manière générale, il s’agit de privilégier
la transparence depuis l’espace public tout
en accompagnant celle-ci par des systèmes
de clôtures, plantations, zones de transition
collectives afin de préserver l’intimité des ré-
sidents.
noue espace
collectif
espace collectif jardin privé
terrasse
privée
chemin
chemin
potager
terrasse
privée
balcon
HABITAT COLLECTIFESC Lu qe
30
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
Espaces sportifs inondables - De urbanisten Jardin de pluie
Noue et matériaux perméables - PARXYS
Noue paysagère - Osty et associés
Diminution des surfaces imperméabilisées
Jardin de pluie
HABITAT COLLECTIFN
31
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
GÉRER LES EAUX PLUVIALES A LA PARCELLE
La gestion alternative des eaux pluviales doit
se rapprocher du cycle naturel de l’eau en
s’appuyant sur l’infiltration directe dans les
sols, la création de multiples espaces végéta-
lisés ouverts, la phytoépuration des polluants
et, le cas échéant, la réhabilitation de milieux
humides et cours d’eau.
Le débit de fuite doit respecter la norme de
3 l.s/Ha (litre.seconde par hectare) et doit être
justifié par une note de calcul.
. La noue
C’est un espace vert longitudinal présentant
une légère dépression pour stocker tempo-
rairement et/ou infiltrer les eaux pluviales.
Quand cela est possible, ce système d’infiltra-
tion sera à privilégier.
. Les fossés
L’entretien des fossés doit être réalisé par le
propriétaire du terrain jusqu’au fil d’eau du
fossé.
. Les zones humides
Ces espaces doivent être préservés au même
titre que les espaces boisés. L’artificialisation
des sols à proximité de ces espaces doit être
mesurée.
Les différents types d’ouvrages que l’on peut
retrouver pour une gestion alternative :
. Le jardin de pluie
Jardin constitué d’un lit de plantes qui a pour
objectif de capter les eaux pluviales afin de fa-
ciliter et ralentir leur infiltration.
. L’espace inondable aux usages mixtes
Espace accueillant divers usages et qui prend
le rôle de surface inondable. En cas d’inonda-
tion, les usages quotidiens sont temporaire-
ment suspendus.
. Le bassin paysager
Ouvrage de stockage présentant un intérêt
paysager par ses plantations et son intégra-
tion. Il peut être sec ou en eau.
. Le réservoir paysager
Massif végétalisé recevant le ruissellement
des eaux pluviales de surfaces imperméables
adjacentes (souvent des zones de circula-
tion). Son immersion temporaire permet de
diminuer la vitesse et la quantité des eaux de
ruissellement, ainsi que leur concentration en
polluants.
. Les revêtements perméables
Composition permettant l’infiltration des
eaux pluviales, limitant donc le ruissellement :
dalles et pavés à joints perméables, bétons
poreux ou drainants, mélanges terres-pierres
engazonnés, aires sablées, etc.
. Les eaux de toitures
Les eaux pluviales recueillies sur les toitures
peuvent être stockées sur celles-ci : toitures
terrasses ou toitures végétales. Ces eaux de
pluie, qui possèdent un état sanitaire satisfai-
sant, peuvent être alors recueillies dans des
citernes, afin que cette eau puisse ensuite
servir au lavage des sols, à l’arrosage des plan-
tations…
Les eaux de toiture sont stockées en vue d’une
réutilisation grâce à une cuve de récupéra-
tion minimum de 1 m³ par logement ou par
activité. Le trop-plein de la cuve est branché
à un puisard convenablement dimension-
né dont le trop-plein est lui-même connec-
té au réseau public s’il existe. Dans le cas de
logements collectifs, une ou plusieurs cuves
peuvent être mutualisées et dimensionnées
selon les usages envisagés.
Ces dispositions ne s’appliquent pas dans le
cas de toitures végétalisées.
HABITAT COLLECTIF2
RE ST L'
32
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
HABITAT COLLECTIF
John Pardey architects Buro Harro
Martens Willems & Humblé Architecten Marcel Lok Architect + Korth Tielens Architects
DELVA Mutabilis
Mutabilis Arons en Gelauff Architects33
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
PRESCRIPTIONS GÉNÉRALES
Les plantations peuvent se faire sous plu-
sieurs formes.
. Les jardins d’immeubles collectifs, parcs
arborés.
Ils sont constitués de jardins à ambiance boi-
sée, ils sont un prolongement du grand pay-
sage.
Les arbres des espaces collectifs constituent
un paysage commun au jardin. Depuis les
terrasses privées et les balcons, les habitants
peuvent profiter d’une vue sur ce paysage
boisé.
Pour un jardin collectif cultivé, on peut rajou-
ter à cette liste des plantes aromatiques et/ou
comestibles, des haies fruitières et essences
odorantes.
. Les jardins sur rue
Ils sont présents le long des logements col-
lectifs et maisons individuelles. Ils permettent
de marquer une transition entre l’espace pu-
blic et l’espace collectif ou individuel. Ces jar-
dinets plantés permettent aussi de mettre à
distance les logements du rez-de-chaussée
afin d’en préserver l’intimité.
La largeur entre le bâtiment et l’espace pu-
blic doit être de préférence de 2 m minimum
pour pouvoir créer un jardin sur rue assurant
une transition végétale au bénéfice de l’es-
pace public.
. Les prescriptions générales :
- Utilisation de plantations caduques et persistantes.
- Volume de terre de 6 m³ pour les arbres en
tiges, 3 m³ pour les arbrisseaux et cépées.
- Favoriser des essences résistantes.
- Favoriser les haies fruitières, les essences
odorantes, les plantes aromatiques, mellifères
et/ou comestibles.
- Distance aux façades de 5 m minimum pour
les arbres de hautes tiges.
- Protection des jeunes plants par une gani-
velle en châtaignier de 1 m de hauteur.
TRAITEMENT DES TRANSITIONS
Une attention particulière doit être portée à
l’intégration des clôtures.
Plutôt que d’être simplement subies, les
limites peuvent dépasser leur statut de
contrainte lorsqu’elles intègrent un certain
nombre d’usages ou une valeur ajoutée.
Les clôtures et limites sont intégrées dans
les jardins et les plantations, elles servent de
grilles d’accroche pour les plantes volubiles
ou des arbustes. Un muret un peu épais d’une
hauteur de 45 cm devient une assise. Une li-
mite végétale peut constituer un élément
d’agriculture urbaine, ou de gestion des eaux
pluviales.
Elles sont dans les matériaux préconisés de la
charte et accompagnées de haies d’arbustes
plantés en quinconce.
Si l’espace est restreint, des grimpantes pour-
ront accompagner ces limites.
Les clôtures sont poreuses pour permettre à
la petite faune de circuler librement de jardin
en jardin.
PLANTATIONS
HABITAT COLLECTIF
Guillaume Ramillien34
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
HABITAT COLLECTIF
Guillaume Ramillien
NZI Architectes Bogdan en Van Broeck
Larmor-Plage
Larmor-Plage
Karres en Brands35
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
PETIT COLLECTIF OU HABITAT GROUPÉ
CONDITIONS GÉNÉRALES D’ORGANISATION
DES TRAVAUX
Les mêmes prescriptions s’appliquent sur les
petits collectifs ou l’habitat groupé concer-
nant les thématiques suivantes :
. L’insertion dans le paysage et le tissu urbain
environnant.
. Les principes d’implantation sur la parcelle
et de respect des principes du bioclimatisme
quand cela est possible.
. La gestion des stationnements sur l’espace
public en bande ou en poche.
. Le principe de limitation de l’imperméabi-
lisation des sols et d’utilisation de matériaux
poreux.
. La gestion des eaux pluviales à l’échelle de
l’opération.
. Les eaux de toiture sont stockées en vue
d’une réutilisation grâce à une cuve de ré-
cupération minimum de 1 m³ par logement
ou par activité. Le trop-plein de la cuve est
branché à un puisard convenablement di-
mensionné dont le trop-plein est lui-même
connecté au réseau public s’il existe. Dans le
cas de logements collectifs, une ou plusieurs
cuves peuvent être mutualisées et dimen-
sionnées selon les usages envisagés. Ces dis-
positions ne s’appliquent pas dans le cas de
toitures végétalisées.
. La gestion des limites qui concerne la transi-
tion entre espace privé et public ainsi que les
limites entre les parcelles.
Il convient que l’opérateur mette en place les
limites séparatives des parcelles afin d’assurer
la cohérence du projet.
. Les principes de plantations et les prescrip-
tions générales sur celles-ci.
. La création d’espaces collectifs et partagés
pour l’opération ou le quartier.
Les constructeurs doivent s’engager à main-
tenir en état les abords de la construction
(pendant et après le chantier), à sécuriser le
périmètre du chantier et des propriétés voi-
sines et à limiter la durée et les nuisances du
chantier.
Pour tous les travaux, une demande d’autori-
sation d’occupation temporaire du domaine
public est à faire (stationnement de véhicules
de chantier, dépôt des matériaux, cabane
de chantier, grue, échafaudages…). Cette de-
mande est soumise à la redevance.
Pour toute intervention sur les réseaux, l’en-
treprise doit appliquer le règlement de tra-
vaux de la commune.
HABITAT COLLECTIF36
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
HABITAT COLLECTIFOUTES ZONES
37
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
HABITAT COLLECTIF
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
3ÈME PARTIE : TOUTES ZONES38
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
Le tableau de la charte de l’urbanisme ré-
sume les démarches à effectuer par les par-
ticuliers qui souhaitent rénover ou améliorer
leur habitat.
En cas de questions, n’hésitez pas à contacter :
- Le service urbanisme de Larmor-Plage
(urbanisme@larmor-plage.com – 02 97 86 45 50)
- Le CAUE (Conseil d’Architecture, d’Urba-
nisme et de l’Environnement) qui pourra vos
épauler dans vos projets au 02 97 62 40 90
- Espace info habitat de Lorient Aggloméra-
tion (accueil-eih@agglo-lorient.fr -
0 800 100 601).
Rappels :
- Toute demande auprès du service urba-
nisme n’est accordée que dans le strict res-
pect des règles du PLU.
- La mairie peut solliciter une demande de vi-
site pour vérifier que les travaux réalisés sont
bien conformes à l’autorisation d’urbanisme
délivrée.
X Ravalement de façade
Permis
de
démolir
Nature des travaux
X
X
X
X
Carport, Pergola et abri de
jardin (supérieur ou égal
à 4 m²)
Modifications d’ouvertures
Piscine
Véranda
< 100 m²
> 100 m² et entre 10 et
100 m² avec une couverture
mobile dont la hauteur est
supérieure à 1.80 mètres
Permis
de
construire
Déclaration
préalable
Aucune
démarche
X
Création emplacement de
stationnement
X
(*) Dans le res-
pect du code de
l’urbanisme :
. Revêtement
drainant.
. Pourcentage
de biotope et
de pleine terre à
respecter selon
le zonage.
X Clôture (dépose et pose)N
39
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
DÉMARCHES À EFFECTUER AUPRÈS
DU SERVICE URBANISME
Permis
de
démolir
Nature des travaux
Démolition
Extension
X
X
X
X
X
X
X
X
X
Annexes
> hors périmètre d’un
site patrimonial remar-
quable, abords des mo-
numents historiques…
> construction perma-
nente installée plus de
3 mois dans l’année
Annexes
> dans le périmètre d’un
site patrimonial remar-
quable, abords des mo-
numents historiques…
> construction perma-
nente installée plus de
15 jours dans l’année
Construction nouvelle
. emprise au sol < 5 m²
. emprise au sol comprise
entre 5 m² et 20 m²
. emprise au sol > 20 m²
. emprise au sol < 20 m²
. emprise au sol < 20 m²
. emprise au sol > 20 m²
. emprise au sol > 20 m²
CONSTRUCTION
Permis
de
construire
Déclaration
préalable
Aucune
démarche
Portail et portillon X
X
Terrasse (*)
sans surélévation
avec surélévation
X ( secteur UH) X (autres secteurs)40
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
Tableau du coefficient de biotope
Sous-zonage Uaar, uabr, Udr Ubar, ubbr, Ucar
Coefficient d’Emprise au
Sol maximum
75 % 50%
Coefficient de biotope
Zones AU Zones U
Uaa Uab Ub Uc Ud Un
15 %
15% 20% 25% 20% 25 % 30 %
Sous-zonage Uaar, uabr, Udr Ubar, ubbr, Ucar
Coefficient d’Emprise au
Sol maximum
75 % 50%
Coefficient de biotope
Zones AU Zones U
Uaa Uab Ub Uc Ud Un
15 %
15% 20% 25% 20% 25 % 30 %
Sous-zonage Uaar, uabr, Udr Ubar, ubbr, Ucar
Coefficient d’Emprise au
Sol maximum
75 % 50%
Coefficient de biotope
Zones AU Zones U
Uaa Uab Ub Uc Ud Un
15 %
15% 20% 25% 20% 25 % 30 %41
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
MESURES ENVIRONNEMENTALES
MAINTIEN DE LA BIODIVERSITÉ
Le PLU de Larmor-Plage impose certaines
dispositions relatives à la protection de l’envi-
ronnement, de la biodiversité, du paysage et
du cadre de vie.
. Les éléments de bocage existants sur les
sites de projet doivent être maintenus.
. Les mouvements de terres doivent être limi-
tés au minimum nécessaire à la réalisation de
la construction principale.
. Sauf en secteur Au, les plantations existantes
doivent être maintenues ou remplacées par
des plantations équivalentes.
. Les projets doivent concourir à un renforce-
ment de la nature en milieu urbanisé et des
continuités écologiques, notamment par l’uti-
lisation d’essences locales. Alternativement,
l’utilisation d’essences exogènes peut être
autorisée si elle est justifiée dans la notice ex-
plicative par la création d’une ambiance par-
ticulière en lien avec un projet spécifique ou
avec l’histoire de la commune.
. Toute artificialisation supplémentaire de la
parcelle (terrasses, stationnement, allée circu-
lante…) doit prendre en compte le respect du
coefficient de biotope imposé.
CONSTRUCTIONS DURABLES ET SO-
BRIÉTÉ ÉNERGÉTIQUE
Plusieurs solutions peuvent être envisagées
pour viser l’efficacité ou la sobriété des bâti-
ments et maisons.
Celles visant l’efficacité énergétique :
. Un ratio de surface/volume pertinent.
. Un revêtement isolant performant en péri-
phérie de la construction.
. Un équipement de chauffage ou de climati-
sation adapté.
. Un travail peut être fait sur le chauffage, la
ventilation et le conditionnement d’air.
Solutions visant la sobriété énergétique :
. Surfaces plus petites, surfaces optimisées
par rapport à l’occupation.
. Plasticité des espaces, facilités d’aménage-
ment, composants réutilisables.
. Programmer des températures adaptées.
PLEINE TERRE
. Pour toute opération, les espaces végétalisés
et de pleine terre doivent respecter un pour-
centage minimum de la superficie du terrain
d’assiette du projet comme précisé dans le ta-
bleau ci-contre.
Hormis en zone Uaa, 50 % minimum du coef-
ficient de biotope doit être atteint par de la
pleine terre.
Mode de calcul du coefficient de biotope :
Les espaces de pleine terre sont comptés à
hauteur de 1 pour 1.
Toitures végétalisées, dalles végétalisées (sur
parking sous-terrain) et surfaces réalisées en
matériaux drainants sont comptées à hauteur
de 0,5 pour 1.
Exemple :
Le terrain d’assiette du projet situé en Uc est
d’une superficie de 400 m².
Le coefficient de biotope minimum sur ce
secteur est de 25 %, soit l’équivalent de 100 m²
(400x 0,25 = 100).
La pleine terre doit représenter au minimum
50 % du coefficient de biotope, soit l’équiva-
lent de 50 m² (100 x 0,5 = 50).
Le projet ménage un espace de pleine terre
de 90 m² ; une partie de la construction com-
porte une toiture végétalisée de 30 m².
Calcul : 1 x 90 + 0.5 x 30 = 90 + 15 = 105 m² >
100 m²
Le projet envisagé respecte donc le coeffi-
cient de biotope et la surface de pleine terre
minimum imposée au zonage au sein duquel
il vient s’implanter.42
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
TOUTES ZONES
Exemples d’utilisation des teintes complémentaires
Dalle béton gazon
Pavé avec joint enherbé
Imperméabilisation uniquement des bandes
de roulement
Nidagravel43
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
TOUTES ZONES
MATÉRIAUX ET COLORIMÉTRIE
ARCHITECTURE
MATÉRIAUX
Les matériaux utilisés doivent être pérennes
et d’un entretien facile.
Leur choix se fait en fonction du contexte, de
la typologie du bâtiment et en harmonie avec
l’environnement.
La qualité des matériaux et leur mise en
œuvre constituent un objectif majeur.
L’utilisation de plus de trois matériaux de pa-
rement est proscrite.
Sont autorisés :
. Verre.
. Métal.
. Bois. (Privilégier les essences résistantes aux
intempéries de classe 3 ou 4)
. Enduits (chaux ou monocouche) lisses et
peints suivants RAL définis en colorimétrie
Sont interdits :
. Les matériaux présentant un aspect précaire
ou inachevé (plaques de béton moulé, par-
paings apparents…)
. Les bardages en ardoise, en matériaux com-
posites ou d’aspect PVC pour les façades.
• Les croupes, les pointes « en diamant » et
autres imbrications de toiture.
COLORIMÉTRIE
Sont autorisés les RAL suivants pour les en-
duits :
. Teintes grisées.
. Teintes beige clair.
. Teintes blanches.
Sont autorisés les RAL suivants pour les bar-
dages métalliques et ferronneries :
. Teintes grisées.
. Teintes beiges.
. Teintes blanches.
. Teintes colorées (5024 bleu pastel et 6027
vert clair).
Des teintes complémentaires sont possibles
pour souligner certains éléments architectu-
raux tels que des frises, consoles, saillies… au
niveau des façades.
Le choix de la couleur se fait en fonction du
contexte, de la typologie du bâtiment et en
harmonie avec l’environnement. Ce choix est
soumis à l’autorisation des services d’urba-
nisme.
7021 5024 7015 6027
7035 7046 7040 7043
7044 7034
9016 9010 9002 9003
7032 7002
5003
5013
5026
3009
8029
6004
6036
3012
3022É É
!
il Q i Ï
44
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
Clôture en simple grillage Clôture en ganivelle
Clôture en ferronnerie
Muret en pierre
Mur enduit
Clôture en bois à claire-voie
TOUTES ZONES45
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
MATÉRIAUX ET COLORIMÉTRIE
ESPACES EXTÉRIEURS
MATÉRIAUX
Les matériaux utilisés doivent être pérennes
et d’un entretien facile.
Leur choix se fait en fonction du contexte, de
la typologie du bâtiment et en harmonie avec
l’environnement.
La qualité des matériaux et leur mise en
œuvre constituent un objectif majeur.
Sont autorisés l’utilisation des matériaux sui-
vants :
. Le bois.
Il pourra être mis en œuvre pour la réalisation
de clôtures. Les bois européens imputres-
cibles classe 3 et 4 auront la préférence aux
bois exotiques (Robinier, Châtaignier, Chêne,
Mélèze, Douglas ) ;
. La ferronnerie, qu’elle soit commune ou d’art ;
. Les murs maçonnés enduits lisses en veillant
à éviter les teintes trop vives ;
. Muret en pierre type moellon ou muret par-
paing bardage en pierre ;
. La ganivelle (en zone naturelle, agricole ou
en zone urbaine/à urbaniser en limite de par-
celle hors limite avec voirie) ;
. Clôture simple grillage ;
. Gabion
COLORIMÉTRIE
Sont autorisés les RAL suivants pour les en-
duits de murets extérieurs :
. Teintes grisées ;
. Teintes beige clair ;
. Teintes blanches.
Sont autorisés les RAL suivants pour les fer-
ronneries :
. Teintes grisées ;
. Teintes beiges ;
. Teintes blanches ;
. Teintes colorées (5024 bleu pastel et 6027
vert clair).
Le choix de la couleur se fait en fonction du
contexte, de la typologie du bâtiment et en
harmonie avec l’environnement. Ce choix est
soumis à l’autorisation des services d’urba-
nisme.
TOUTES ZONES
7021 5024 7015 6027
7035 7046 7040 7043
7044 7034
9016 9010 9002 9003
7032 700246
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
TOUTES ZONES
Barrière toiture-terrasse sur du collectif Les installations de type climatiseurs devront être intégrées
Local annexe pour les vélos
Intégration des poubelles Intégration des poubelles
Intégration des coffrets
X47
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
TOUTES ZONES
INTÉGRATION DES ÉLÉMENTS TECHNIQUES
LES COFFRETS
Les coffrets électriques et boites aux lettres
doivent être intégrés afin qu’ils soient les
moins visibles possible depuis l’espace public.
Ils peuvent être intégrés dans l’épaisseur de la
clôture ou faire l’objet d’un traitement à part
entière sous forme d’habillage.
LE STOCKAGE DES ORDURES MÉNA-
GÈRES
Les containers individuels ne doivent pas être
visibles depuis l’espace public. Si les proprié-
taires ne peuvent pas les stocker à l’intérieur
de leur domicile, un espace doit leur être dé-
dié en s’intégrant dans un carport, un cache
poubelle extérieur, un local annexe…
La matérialité de ces éléments doit être choi-
sie, en harmonie avec les aménagements ex-
térieurs.
LES CLIMATISEURS
Les équipements techniques, groupes de
ventilation, groupes de climatisation, pompes
à chaleur, ne doivent pas être visibles depuis
le domaine public.
Ils doivent être disposés sur les balcons/ter-
rasses des façades arrière et non pas disposés
en applique ou isolément.
Pour les projets neufs, ils sont intégrés en toi-
ture dans un plénum technique recouvert
d’une grille ou d’un caillebotis dans le même
plan que la dalle de couverture ou dissimulés
par une pergola végétale.
LES BARRIÈRES DE SÉCURITÉ EN
TOITURE-TERRASSE
Tout bâtiment collectif possédant une toi-
ture-terrasse totale ou partielle est équipé
d’une barrière fixe conforme aux normes en
vigueur afin d’assurer la sécurité des per-
sonnes effectuant des interventions.
Ces barrières doivent être réalisées en acier
inox ou en aluminium couleur naturelle pour
des raisons de pérennité et posées au maxi-
mum en retrait de l’acrotère de manière à
être le moins visibles possible depuis l’espace
public.
Tout autre type d’élément métallique teinté
est à proscrire.
Dans le cas où l’acrotère présente déjà une
certaine hauteur, il pourra être surélevé par
une ou deux lisses maximum dans les ma-
tériaux prescrits ci-dessus afin d’atteindre la
hauteur réglementaire.
Le garde-corps doit avoir une inflexion vers
l’intérieur de la toiture-terrasse.
Dans le cas des terrasses de particuliers, les
matériaux doivent respecter la palette des
matériaux autorisés (cf. p.43)
LE STATIONNEMENT DES VÉLOS
Le stationnement vélo peut être intégré dans
le volume de l’habitation (individuel ou col-
lectif) ou bien dans un local annexe qui sera
traité en harmonie avec l’existant ou le projet.
Dans le cas d’un habitat collectif, l’espace
vélo doit être situé en RDC, sauf impossibilité
technique.48
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
TOUTES ZONES
déchets verts issus de
la tonte de la pelouse
mulching sur pelouse ou
paillage des massifs
compost broyat issu de la taille des arbres et haies
8 cm
taux d’humidité
enracinement
5 cm 3 cm49
PRÉCONISATIONS URBAINES ET PAYSAGÈRES
BONNES PRATIQUES ÉCOLOGIQUES
LIMITER SES DÉCHETS VERTS
Bien choisir son gazon permet de limiter ses
déchets de tonte.
Pour des surfaces piétinées : privilégier des
gazons de type label rouge « Sport et jeux » ou
« détente et agrément » : ray-grass anglais, fé-
tuques élevées, chiendent pied-de-poule…
Pour des espaces peu piétinés, privilégier les
espèces suivantes : fétuque ovine durette, fé-
tuque rouge gazonnante, fétuque rouge de-
mi-traçante…
Pratiquez la tonte haute. Il y a même des
avantages à tondre à 8 cm du sol plutôt qu’à
3 ou 4 cm :
. L’herbe est plus verte ;
. Cela permet la floraison de plantes variées,
ce qui augmente la pollinisation ;
. Les racines se développent en profondeur,
donc l’herbe est plus résistante à la séche-
resse ;
. Les risques d’invasion de plantes indésirables
diminuent, car l’ombre évite la germination ;
. Le développement du gazon est ralenti et
par conséquent produit moins de déchet vert.
Pensez aux alternatives du gazon qui permet
de le remplacer sur certaines zones peu uti-
lisées (couvre-sols, plantes tapissantes pou-
vant être piétinées, prairie fleurie en gestion
extensive…)
VALORISER LES DÉCHETS VERTS
. Avec vos déchets issus de la tonte, pratiquez
le mulching.
Cela consiste à laisser sur place l’herbe fine-
ment coupée. Elle se décompose naturelle-
ment en apportant au sol des éléments nu-
tritifs et en maintenant une bonne humidité
au sol.
. Broyez vos végétaux pour pouvoir les utiliser :
> en paillage
Le paillage consiste à disposer une couche de
matériaux organiques aux pieds des plantes
et arbustes de votre jardin ou de votre pota-
ger. Cette pratique permet de protéger les
végétaux tout en conservant la fraîcheur de
la terre et en diminuant le développement
des mauvaises herbes. Un jardin couvert d’un
paillis sera toujours plus facile à entretenir.
> en compostage
Il permet d’obtenir un support de culture et
un fertilisant 100 % naturel, grâce à un pro-
cessus de transformation des déchets orga-
niques (déchets de cuisine, déchets verts) par
des micro-organismes, bactéries et vers de
terre.
DES CHOIX POUR PRÉPARER L’AVENIR
Afin de pallier l’augmentation des épisodes
de sécheresse et de restriction d’arrosage,
vous pouvez faire certains choix pour votre
domicile.
. Limiter l’imperméabilisation du sol en favo-
risant les matériaux poreux (gravillons, pavé
joint enherbé…)
. Aménager votre parcelle de manière à dimi-
nuer les besoins en surfaces minérales.
. Faire le choix d’utiliser des coloris clairs pour
vos revêtements au sol.
. Choisir des matériaux durables (bois, pierre…)
et de préférence locaux.
. Créer des îlots de fraicheur sur votre parcelle
en favorisant les zones d’ombrage.
. Choisir des végétaux adaptés aux conditions
climatiques locales, ce qui diminuera vos ar-
rosages.
TOUTES ZONES50 CONTACT SERVICE URBANISME
2 ROUTE DE KERPAPE, 56270 PLOEMEUR
02 97 86 45 50 / URBANISME@LARMOR-PLAGE.COM
WWW.LARMOR-PLAGE.BZH