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Conseil Municipal - 23 10
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unknown - 10 11
Document publié le undefined NaN undefined NaN à NaNhNaN par la commune de Pennes-Mirabeau.
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Thèmes du document : Culture et patrimoine, Transports, Système de retraite,
_— mn | +
à Len A EL
CT HU
LE
Hôtel de ville
Les travaux ont
commencé
Environnement
Une déchèterie provisoire
Prévention
L'école de la route
Pennois novembre 2010 N° 161 www.pennes‑mirabeau.org Le
page 9 page 10 page 11
musiques
Ville de
novembre 2010Le Pennois NOVEMBRE 2010 3
Urgences
Police municipale : 04 42 10 60 13
Police nationale : 04 91 65 03 31
Pompiers : 04 42 02 70 18
Permanences mairie
PERMANENCE DU MAIRE
2 permanences par mois sur rendez-vous
à l’Hôtel de ville des Pennes-Mirabeau et
à la mairie annexe de la Gavotte
Hôtel de ville...........................04 42 02 24 24
ORDRE DES AVOCATS
Consultations gratuites pour les moins de
18 ans le mercredi de 14h30 à 16h30
Palais de justice, Place Verdun
Aix-en-Provence ....................04 42 21 72 30
MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUE
M. Vincensini reçoit, à Aix-en-Provence
sur rendez-vous, les administrés qui
s’estiment victimes d’un
dysfonctionnement des services publics
et assimilés
Mairie : 7 rue Pierre et Marie Curie
..................................................04 42 91 93 95
MJD (lundi et mardi matin) :
bât i2, 2 rue Raoul Follereau
..................................................04 42 20 90 32
OFFICE NOTARIAL
Permanence le 1er jeudi de chaque mois
de 10h30 à 12h à l'office notarial des
Pennes-Mirabeau (51 av. Plan de
Campagne)
..................................................04 42 46 99 99
CONCILIATEUR DE JUSTICE
M. Maury reçoit à la mairie annexe de la
Gavotte le 1er et le dernier mercredi du
mois de 14h à 17h sur rendez-vous
..................................................04 42 02 24 24
CONSULTATION JURIDIQUE
Permanence assurée le mercredi 17
novembre à la mairie annexe de la
Gavotte, de 8h30 à 12h. Sur rendez-vous
..................................................04 42 02 24 24
Action sociale
CENTRE COMMUNAL DʼACTION
SOCIALE
Chef-lieu..................................04 42 10 11 43
Gavotte....................................04 91 09 77 04
Renseignements sur les mesures mises à
disposition par la commune ou ses
partenaires sociaux : demi-tarif cantine,
gratuité des transports scolaires,chèque
d’accompagnement personnalisé...
DON DU SANG
Collecte de sang mardi 9 novembre, de
15h à 19h30, salle Tino Rossi aux Pennes-
Mirabeau, et samedi 4 décembre dans le
cadre du Téléthon de 8h à 13h, salle du
3ème âge des Cadeneaux
CRAM
Agences de retraite de Marseille et des
autres communes des Bouches-du-
Rhône : du lundi au vendredi de 8h30 à
16h............................................0821 10 13 20
pour les particuliers
...................................................0821 10 13 13
pour les professionnels
PERMANENCE APA
Permanence du conseil général
concernant l'allocation personnalisée
d'autonomie tous les 1ers lundis de
chaque mois au CCAS Gavotte de 14h30
à 17h30.
AIDE AUX VICTIMES
Les permanences de l'APERS continuent
de se dérouler les 2ème et 4ème jeudis
après-midi de chaque mois
Police nationale de La Gavotte
..................................................04 42 52 29 00
SERVICE DʼAIDE A LA PERSONNE
Le Rayon de soleil
................................................. 06 69 61 25 25
Emploi / logement
ASSÉDIC
Les demandeurs d'emploi de la
commune sont accueillis à l'antenne
Assédic de Marignane
Le Gabian du Moulin, av. René Dubois BP 77
13721 Marignane cedex
...................................................................3949
(selon le service, appel gratuit ou de 0,11€
TTC maximum, hors éventuel surcoût de
votre opérateur) http://www.pole-emploi.fr
Accueil sur rendez-vous du lundi au jeudi
de 8h30 à 15h et le vendredi de 8h30 à
12h30.
MISSION LOCALE / BUREAU DE
“Le Pennois” ‑ reproduction partielle ou totale, autorisée avec mention de lʼorigine. Direction de la publication : Michel Amiel. Rédaction : Philippe Gallo, Jean‑Jacques Adjedj. Photos : Fabien Mignot / photos X. Conception maquette et mise en page : Célia Netter. Suivi distribution : service communication. Impression : Spot imprimerie ‑ 80 chemin de la Parette 13012 Marseille. Tirage à 8000 exemplaires distribués aux particuliers et aux entreprises de la commune. Dépôt légal : mai 2005.
U n mois avant la date officielle (3 et 4 décembre), le Téléthon 2010 a déjà commencé aux Pennes- Mirabeau ! En effet, dès le 6 novembre au Gymnase Jean Roure un repas dansant a
été organisé et les bénéfices de cette soi-
rée ont été reversés au Téléthon. Le len-
demain, au Jas Rod, l'association AC2N a
proposé son grand show hip-hop et rap,
danse et chant, et là encore cette manifes-
tation était donc organisée au profit de
cette juste cause.
D'ailleurs, durant tout ce mois de novem-
bre, plusieurs associations se mobilisent.
Ainsi, le 13, Cantaren et la Clef des chants
proposeront un spectacle musical solidai-
Réforme : les collectivités
se battent aussi
Alors que le débat sur la réforme des
retraites a mobilisé l'attention de
l'opinion publique, une autre réforme,
qui, elle aussi aura des répercussions
dans le temps est en train de faire
son chemin, il s'agit de celle des
collectivités territoriales. Depuis des
mois, de nombreux maires des
Bouches-du-Rhône se sont battus
pour faire plier le gouvernement.
Aujourd'hui, nous arrivons au terme
d'un processus qui aura vu des
avancées, mais aussi des points noirs
qui persistent.
Pour ce qui est des avancées, je
souhaite vous rappeler que le projet
de loi initial devait créer des
métropoles, monstres administratifs
tentaculaires, qui auraient dû
récupérer la quasi totalité des
financements des communes,
laissant celles-ci comme de véritables
coquilles vides. Aujourd'hui, ces
métropoles vont être créées, mais
notre mobilisation a permis que les
villes conservent une bonne partie de
leurs ressources. Par contre, outre le
fait que nous nous battrons pour ne
pas intégrer la métropole
marseillaise, nous déplorons que le
gouvernement ait persisté dans son
intention de priver les communes de
la gestion de leur sol. Le PLU serait
désormais une compétence qui
devrait échapper aux élus de
proximité.
On peut donc avoir de sérieuses
craintes sur le développement futur
de nos communes que l'on va mettre
entre les mains de technocrates sans
relations avec le terrain. Aux Pennes-
Mirabeau, nous sommes en train
d'élaborer ce PLU. Nous aurons donc
pour les années à venir un document
qui dressera les grands traits du futur
de notre commune. Il n'empêche que
si ce projet de loi est appliqué, ce
document sera le dernier à être
élaboré par des Pennois pour
imaginer leur avenir. Je trouve cela
inacceptable.
Michel AMIEL
Maire des Pennes-Mirabeau
ACTUALITÉ PRATIQUE
TÉLÉTHON 2010
Mobilisation générale
re au théâtre Henri Martinet. Dans un autre
registre mais toujours en faveur du
Téléthon, une course de bicross sera orga-
nisée le 27.
Une fête solidaire
Le jour de l'ouverture du Téléthon, le 3
décembre, de nombreuses associations
seront de nouveau sur le pont à l'Espace
Tino Rossi pour un grand spectacle où se
mêleront chant, danse, magie... Le 4
décembre, au-delà d'animations clas-
siques, il ne faudra pas manquer le défilé
carnavalesque des écoles des Pennes-
Mirabeau autour du thème «Noël et le
Téléthon». Le plus beau char sera récom-
pensé. «Même si nous avons affaire à un
sujet grave, il y aura un air de fête qui
réchauffera tous les coeurs», souligne
Denis Varoli, coordinateur de cette édition.
Une fois de plus, les Pennois devraient
répondre présents, surtout à un moment
où la médecine continue d'avancer dans
ses recherches de traitements donnant de
nouveaux espoirs à des millions de
malades. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard
si le slogan du Téléthon 2010 est : «On a
tous raison[S] d’y croire».
Contact : 06 27 39 66 51, e-mail :
telethon2010lpm@free.fr
2 Le Pennois NOVEMBRE 2010
LʼEMPLOI
Centre Marcel Cerdan...........04 91 65 82 20
Informations sur la recherche d’emploi, la
formation, le logement ou les questions
de santé : accueil du public du lundi au
vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h.
POINT INFORMATION JEUNESSE (PIJ)
Centre Marcel Cerdan
Tel :...........................................04 91 65 82 27
Fax :..........................................04 91 65 82 26
CAISSE DʼALLOCATIONS FAMILIALES
(CAF)
Permanence au Centre social tous les
jeudis matin de 9h à 12h, les 1ère et 3ème
semaines du mois. Réception des
usagers sans rendez-vous par un agent
administratif et sur rendez-vous par une
assistante sociale (le lundi, mardi et jeudi
matin et le mercredi après-midi en
contactant le 04 91 05 54 97)
Centre Social
93 avenue François Mitterrand
La Gavotte.........................04 91 51 08 60
ADIL
L’Agence départementale pour
l’information sur le logement des
Bouches-du-Rhône assure une
permanence tous les 1ers mardis de
chaque mois de 9h30 à 12h30 et de
13h30 à 17h. Antenne de Vitrolles : bât.
la Ginestière (quartier des Plantiers)
ADIL des Bouches-du-Rhône
............................................04 96 11 12 00
Environnement
DÉPOT ET RAMASSAGE DES DÉCHETS
Ramassage des encombrants et des
déchets verts : 04 42 34 38 30.
DÉPÔT EN DÉCHETTERIE :
- déchets verts conditionnés en fagots,
encombrants, cartons et gravats : les
Pennes, route de la Carrière (04 91 51 02
16), et Vitrolles, ZI les Estroublans
(04 42 79 77 56).
- tôles en fibrociment contenant de
l'amiante : Peyrolles (04 42 67 18 41) et
Rousset (04 42 29 15 96).
- huiles végétales : Rousset, La Parade,
Bouc-Bel-Air, Peyrolles, Saint- Paul lez
Durance et Pertuis.
Médecins de garde
Ambulances
Arc en ciel ambulance ..........04 42 02 82 78 Ambulances Horizon .............04 91 51 67 36
6 et 7/11
Docteur Marocco 04 91 51 06 49
13 et 14/11
Docteur Lubin 04 42 10 48 98
04 91 09 00 00
20 et 21/11
Docteur Garofalo 04 42 02 55 48
11/11
Docteur Demet
27 et 28/11
Docteur Amiel 04 42 02 86 66
4 et 5/12
Docteur Tonda 04 91 51 05 08 Les 3 et 4 décembre aura lieu la 24ème édition du Téléthon. Une fois
de plus, les Pennes apporteront leur pierre à cet édifice solidaire
que des bénévoles préparent déjà activement.
NOUVEAU
Le conseil municipal sur
vos écrans !
Volonté affichée du maire, la possibilité
pour les internautes de pouvoir visionner
sur leur ordinateur les séances du conseil
municipal est devenue une réalité depuis
le conseil de rentrée (30 septembre 2010).
Pour accéder à ces retransmissions, mises
en ligne dans les jours qui suivent la séance, rien de plus simple : il vous suffit de vous rendre sur le site de la ville (www.pennes‑mirabeau.org), rubrique «vie muni‑ cipale».
Les Pennes‑Mirabeau sont la deuxième ville de la CPA à proposer ce service qui permet à ceux qui le désirent d'assister, sans se déplacer et en intégralité, aux nombreux débats démocratiques qui alimentent les conseils municipaux de la commune. Cette nouveauté est réalisée en partenariat avec TV7 Provence, télé locale du Pays d'Aix.les grands moments de son existence qui
l'ont menée d'Italie aux Pennes-
Mirabeau.
Une vie heureuse
Elise Papé n'a pas oublié et gardé un cer-
tain accent de ses jeunes années italien-
nes à Pont-Canavese, commune piémon-
taise située à une cinquantaine de kilomè-
tres de Turin. «Nous étions heureux. J'ai
l'impression que la vie était plus simple
que maintenant».
Pourtant, elle a 12 ans quand elle entre à
l'usine de tricotage et de filature de ce
village. «C'est vrai, on travaillait très
jeune, mais il y avait une vraie solidarité
à Pont-Canavese», raconte-t-elle en ponc-
tuant, avec gourmandise, toutes ses
phrases du nom de son village natal. Une
commune où, quelques années après,
elle rencontre Charles qu'elle épouse en
1923 et suit en France lorsqu'il part tra-
vailler aux Tuileries de Marseille et de la
Méditerranée, situées à Saint-Henri. «Là,
une nouvelle vie a commencé». Une nou-
velle nationalité aussi. Une maternité éga-
lement puisque Elise a deux enfants,
Joseph et Aline. A Saint-Henri, elle retro-
uve une certaine ambiance villageoise
d'autant que quelques années après, le
couple Papé tient une épicerie où se croi-
sent, quotidiennement, de nombreux
habitants du quartier.
Les années passent et, un mauvais jour,
Charles quitte ce monde, mais Elise
n'enlèvera jamais son alliance. Comme
elle porte encore une robe et un gilet
dont elle dit fièrement qu'ils ont été
confectionnés de ses propres mains
quand elle pouvait encore tricoter.
Désormais, les journées sont parfois
monotones, «en plus à la télévision il y a
trop de politique», s'amuse-t-elle. Alors,
Elise profite de la lecture d'un journal,
d'une simple discussion avec la voisine
de la chambre d'à côté, de la visite sur-
prise d'un proche, sans trop faire atten-
tion au temps qui passe. «Parfois, je ne
sais même plus mon âge. Ce n'est pas
grave», glisse-t-elle, dans un dernier
sourire malicieux.
4 Le Pennois NOVEMBRE 2010
VOTRE VIE VIE LOCALE
Le Pennois NOVEMBRE 2010 5
Nouveau salon de
coiffure
J e suis née le 11 ou 12 sep- tembre, je ne sais plus. De toute façon, à mon âge, on est plus à un jour près !». A 107 ans, Elise Papé n'a pas perdu le sens de l'humour.
Ni une certaine joie de vivre. Dans sa
chambre de la maison de retraite Les
Opalines, cette doyenne des Pennois qui,
à trois ans près, aurait pu connaître trois
siècles, ne se fait pas prier pour raconter
Les lotos de décembre
«J'ai toujours voulu être coiffeuse».
Le rêve d'enfant de Myriam Barou
est devenu réalité d'adulte. Après
une première expérience dans la
Drôme, elle a choisi les Cadeneaux
pour ouvrir son nouveau salon de
coiffure. «J'ai craqué pour ce quar-
tier charmant et, par chance, il y a
avait l'opportunité de louer un local».
Et après six mois de travaux, elle
vient donc d'ouvrir son salon.
«Maintenant, je croise les doigts
pour que ça marche !».
MB Coiffure, 100 vieille route de
la Gavotte, tel : 04 91 69 13 56
D epuis des décennies, les Sociétés d'artistes, regroupant des peintres, ont développé leur personnalité et attiré leurs propres adhérents... Sauf que depuis la réouverture de la nef du Grand
Palais en 2005, elles ont eu la bonne idée
de réunir leurs salons respectifs en un seul
pour présenter un panorama de la création
contemporaine en un même lieu. Et quel
lieu !
Pour l'édition 2010 qui se déroulera du 23
au 28 novembre, un artiste pennois a été
retenu. Et quel artiste ! Il s'agit de Van Que
dont l'oeuvre qui sera exposée est une acry-
lique sur toile de plus de 2 mètres de hau-
teur. «C'est un véritable honneur pour moi
qui n'ai jamais cessé de peindre !», racon-
te celui qui a enseigné, de nombreuses
années, au sein de l'école municipale d'arts
plastiques des Pennes et fait paraître un très
beau coffret de cinq albums où 650 de ses
oeuvres sont reproduites.
Contact : vanque@free.fr
Un tableau du peintre pennois Van Que a été retenu pour l'exposition
«Art en capital» qui a lieu en novembre au prestigieux Grand Palais de
Paris.
Les inséparables
Marius et Paulette Tchordoukian
se sont offert de nouvelles
alliances. Effectivement, soixante
ans de mariage et des noces de
diamant, ça se fête ! «On aurait
même pu ajouter des bougies, car
on s'est connus quand on était
enfants. Nous étions voisins»,
racontent-ils, avec un sourire
tendre. Une vie à deux parse-
mée de bonheurs, ceux d'avoir
été amis d'enfance, puis fiancés,
mariés, parents, grand-parents.
La joie au coeur, Marius et
Paulette s'occupent, à présent et
depuis 17 ans, du Foyer des
Cadeneaux. Une belle histoire !
Le bon plan
Dessinateur en bâtiment, Frédéric
Abgrall vient de lancer son auto-
entreprise, L'Atout Plans, propo-
sant une activité originale : le servi-
ce aux particuliers ayant un projet
de construction ou d'agrandisse-
ment. «Dans ce domaine, monter
un dossier conforme aux règles
d'urbanisme peut se révéler com-
plexe. Mon objectif est de faire
gagner du temps aux clients»,
explique-t-il. Un savoir-faire, mais
aussi une passion pour cet habitant
des Bouroumettes qui se dit «très
pointilleux» et a «toujours apprécié
le dessin technique et le montage
de documents».
L'Atout plans, tel : 06 61 69 38 09,
e-mail : latout-plans@orange.fr
Un artiste capital
VAN QUE
Vendredi 3 MATERNELLE SAINT‑GEORGES ‑ 18H
Samedi 4 ENTENTE PENNOISE RUGBY FEMININ ‑ 20h30
Dimanche 5 ASSOCIATION CULTURELLE LE SOUFFLE C'EST LA VIE
ARMENIENNE ‑ 15H contre la mucoviscidose ‑ 15 H
Jeudi 9 ENTRAIDE SOLIDARITÉ 13 ‑ 15H
Vendredi 10 JSPM ‑ 21H
Samedi 11 PENNES AMITIE ‑ 14H30 PM RUGBY CADENEAUX ‑ 19H
Dimanche 12 TAMBOURIN CLUB ‑ 15H
Vendredi 17 JSPM ‑ 21H
Samedi 18 CENTRE SOCIAL ‑ 15H FNACA ‑ 15H
Dimanche 19 LA BOULE CONTREE ‑ 15H SAPEURS‑POMPIERS ‑ 15H
Dimanche 26 LES AMIS DE LA MARSEILLAISE ‑ 16H
JOURS Salle dʼEscrime Salle Jean Roure Salle Tino Rossi
Lotos de la Paroisse du Christ Roi au Toit paroissial des Cadeneaux : le 5/12 et le 30/01 à 14h30.
Mamie cool
ELISE PAPÉ
Elise Papé, doyenne des Pennois, garde une bonne humeur
communicative. Rencontrer et écouter cette dame de plus de 107 ans
est un instant privilégié.
«
«Nous étions très
heureux dans mon
village natal. J'ai
vraiment l'impression
qu'à cette époque, la vie
était beaucoup plus
simple que maintenant»6 Le Pennois NOVEMBRE 2010 Le Pennois NOVEMBRE 2010 7
Classique, jazz, rock, hip‑hop..., toutes
les musiques ont leur place aux Pennes‑
Mirabeau et la trouvent. La meilleure
preuve de cette volonté de «pluralité
sonore» se manifeste dans les spectacles
musicaux programmés durant ce mois
de novembre.
S i, comme l'adage populaire le suggère, la musique adoucit les moeurs, alors il est très doux de vivre aux Pennes-
Mirabeau ! En effet, au fil des
années, les musiques s'ins-
tallent dans la commune. Du
classique au hip hop en pas-
sant par le jazz et les sons
actuels, elles se sont fait leur
place pour un public qui, fina-
lement, a l'embarras du
choix. «Cette variété cor-
respond à la volonté d'une
culture plurielle dans notre
commune. Il faut qu'il y ait
tous les genres pour satisfai-
re tous les gens», confirme
André Balzano, adjoint délé-
gué à la Culture.
Toute la musique
qu'ils aiment
Premier symbole de cette
diversité : l'école municipale
de musique Pierre Barbizet.
Créé en 1977 sous forme
associative, puis devenu
municipal au début des
années 80, cet établissement
propose une large palette de
formations. Ici, chacun peut
trouver son bonheur musical.
Une offre optimisée, fin
2007, quand cette école s'est
installée dans des locaux
rénovés au sein du cadre
enchanteur du Parc Jean
Giono. «Il s'agit d'un lieu cha-
leureux où nous sommes
très bien équipés pour répon-
dre à la demande. De plus,
notamment dans le cadre du
Mois du son, le parc nous
permet de produire nos réali-
sations en extérieur. Ces
initiatives sont à l'image de
l'ouverture sur la ville que je
souhaite donner à un établis-
sement comme le nôtre»
indique Stéphane Bertolina ,
directeur depuis plus de neuf
ans.
L'école est divisée en plu-
sieurs départements animés
par 23 professeurs. Le dépar-
tement des cordes propose
des cours de violon, alto, vio-
loncelle et guitare classique ;
celui des vents est dédié à la
flûte, trompette, clarinette,
saxophone. Il existe aussi les
départements de piano, de
musiques actuelles (jazz, reg-
gae, rock...) et chant lyrique.
Donc une offre de grande
ampleur qui séduit, chaque
année, environ 400 élèves
âgés de 3 à 70 ans !
Une variété que les ensei-
gnants allient à la qualité
puisque Stéphane Bertolina
travaille sur l'idée d'un
conservatoire intercommunal
en partenariat avec Cabriès et
Simiane. «Ce projet renforce-
rait notre image qualitative et
serait un label supplémentaire
pour l'équipe pédagogique. Il
permettrait des réalisations
musicales et artistiques encore
plus étoffées tout en restant un
service de proximité».
Une façon d'être et de faire
que l'on retrouve dans un
autre lieu emblématique des
Pennes-Mirabeau : le Jas
Rod. Ici, la musique actuelle
est la reine. Treize ans après
sa création, cette scène est
devenue une référence régio-
nale, mais aussi nationale. Ce
n'est pas un hasard si des
artistes connus et reconnus
s'y sont produits comme le
bassiste Tony Levin qui a
joué avec les Pink Floyd, le
guitariste Sylvain Luc qui a
travaillé avec Dee Dee
Bridgewater, la chanteuse de
R&B Kenzah Farah ou encore
Patrick Fiori. Une pluralité gran-
dissante car Patrice Manfredi,
directeur du Jas Rod, et ses
partenaires comme l'associa-
tion Mouv'art y tiennent. Ainsi,
le rock qui mène la danse, par-
tage de plus en plus le terrain
avec le jazz, la country, la world
musique...
Des musiques à
partager
Nombre d'associations
apportent leur pierre à cet
édifice musical qui se conju-
gue au pluriel. Ainsi
Musiques-Echanges, sous la
houlette de son directeur
artistique Michel Bourdoncle,
propose chaque année des
concerts de musique clas-
sique de grande qualité, en
particulier grâce au festival
des Nuits pianistiques.
Même chose du côté de
l'AOPM (Association des
amis de l'orgue des Pennes-
Ville de musique
L'AC2N Show est une manifesta‑
tion à ne pas manquer pour, d'une
part, (re)découvrir le hip‑hop
(danse et musique) et, d'autre
part soutenir le Téléthon 2010
puisque les bénéfices de cette soi‑
rée y seront reversés. Ce rendez‑
vous solidaire sera animé par DJ
Huild et présenté par Nahim Sassi
de la troupe Street Elements. Les
jeunes danseurs pennois faisant
partie de l'association participe‑
ront à un battle de hip‑hop, arbi‑
tré par un jury de danseurs profes‑
sionnels. Côté musique, Djamal
Djal, figure du rap marseillais, sera
présent ainsi que le groupe
Brakeur Sonord.
Dimanche 7 novembre ‑ 14h
Jas Rod ‑ Tarif : 3 €
«LʼÉCOLE DE MUSIQUE
EST UN LIEU CHALEU‑
REUX ET BIEN ÉQUIPÉ
POUR RÉPONDRE À LA
DEMANDE»
STÉPHANE BERTOLINA,
DIRECTEUR DE
LʼÉTABLISSEMENT
Rendez‑vous... Musique classique
Dans le cadre du Festival "Les Nuits pianistiques", deux événements attendent, en cette fin d'année, les mélo‑
manes. En novembre, la soliste du Philharmonique de Moscou, Liouba Timofeeva est aux Pennes‑Mirabeau
pour un récital de piano où elle interprétera des oeuvres de Chopin, Liszt, Prokofiev, Rachmaninov et
Schubert.
Un mois après, Beethoven sera mis à l'honneur lors d'une soirée où deux Concertos pour piano parmi les cinq
du compositeur allemand seront interprétés par trois pianistes de talent : Giulio Biddau, artiste italien aux
multiples succès dans des concours internationaux,
Evelina Pitti dont on ne compte plus les concerts à tra‑
vers le monde et Nicolas Bourdoncle. Pour l'occasion,
ces trois artistes seront accompagnés de cinquante
musiciens de l'Orchestre symphonique du
Conservatoire Darius Milhaud d'Aix‑en‑Provence et
d'une trentaine de choristes du Choeur de ce même
Conservatoire.
Liouba Timofeeva : dimanche 7 novembre ‑ 16h Espace
Tino Rossi. Soirée Beethoven : mardi 7 décembre 20h
Espace Tino Rossi
Tarif : 15 € et 10 € (chômeurs, enfants et étudiants)
Renseignements : 04 42 09 37 80
Rendez‑vous...
Festival de guitare Le coup d'essai ayant été un
coup de maître, la seconde édi‑
tion du festival de guitare «Il
pleut des cordes» est très atten‑
due. Et quand on voit la pro‑
grammation, il y a de quoi être
alléché. Dès le premier soir, Cyril
Achard se produira en solo
acoustique et Louis Winsberg,
un des meilleurs guitaristes
français, proposera, avec son
trio, une reprise de standards de
la chanson française, version
jazz.
Le lendemain, Victor Lafuente
présentera des morceaux très
originaux et fouillés technique‑
ment. Ce soir‑là, les spectateurs
pourront aussi profiter de la pré‑
sence de Frank Gambale, phé‑
nomène de la six cordes. Enfin,
samedi 13, trois grands guitaris‑
tes sont encore au programme :
Christian Bon attaquera cette
dernière soirée avec du jazz et
du rock, puis Valérie Duchateau
apportera tout son talent de
guitariste classique avant
qu'Angelo Debarre, disciple de
Django Reinhardt et maître
incontesté du jazz gitan, offre
son spectacle «Le Manoir de mes
rêves».
Du 11 au 13 novembre ‑ Jas Rod
A partir de 20h30
Tarifs : 10 € la soirée , 25 € le for‑
fait festival
Infos : 04 91 51 87 46
Rendez‑vous... Hip‑hop
Ville de musiques
DOSSIER DOSSIER8 Le Pennois NOVEMBRE 2010 Le Pennois NOVEMBRE 2010 9
DOSSIER SOCIÉTÉ
PRÉVENTION
S oyez attentifs, le sujet est grave». C'est par cette phra- se que Jean-Paul Meppi, chef de la Police municipale des Pennes- Mirabeau, a ouvert son intervention
auprès d'élèves d'une classe de 5ème du
collège Jacques Monod. Une intervention
qui avait lieu dans le cadre des récentes
Semaines de la sécurité routière organi-
sées par l'Automobile club d'Aix-en-
Provence et du Pays d'Aix. Une manifes-
tation de grande envergure destinée à
toute la population.
Aux Pennes, l'idée était de mettre l'ac-
cent sur les plus jeunes, qui bientôt, entre-
ront, dans le «circuit routier». Et si Jean-
Paul Meppi s'est exprimé auprès de collé-
giens de 5ème, c'est qu'à la fin de l'année
scolaire, ceux-ci passeront l'Attestation
scolaire de sécurité routière de 1er niveau
(cf. encadré). «Le message de prévention
est essentiel. On n'en fait jamais trop
dans ce domaine», indique-t-il.
Au quotidien
D'ailleurs, les statistiques sont claires.
Etayant froidement les discours. En 2009,
plus de 4 000 morts et plus de 90 000
blessés sur les routes... sans parler des
3 000 jeunes de moins de 18 ans deve-
nus orphelins du jour au lendemain.
Certes, on peut toujours se rappeler
qu'en 1972, on comptait 16 500 décès,
mais se satisfaire de cette baisse sub-
stantielle serait renoncer à de meilleurs
résultats qui au-delà de l'humain ont un
coût économique pour la société (24
milliards d'euros en 2009). De plus, une
autre statistique fait froid dans le dos :
299 jeunes cyclomotoristes (plus particu-
lièrement des garçons) sont décédés l'an
passé. «C'est tellement idiot de mourir
sur la route... alors qu'en respectant sim-
plement le code de la route, les accidents
pourraient être évités», rappelle Jean-
Paul Meppi.
Dans la classe de 5ème, l'attention deman-
dée s'est faite naturellement face à cette
réalité. Les questions fusent. Et si les col-
légiens n'oublient pas de citer le casque
comme condition indispensable pour
tée d’ores et déjà candidate pour organi-
ser la Journée des écoles, collèges et
lycées, réunissant près de 1 000 jeunes,
lors des Semaines de la sécurité routière
2011». Histoire d'enfoncer le clou.
conduire un cyclo, la majorité omet l'obli-
gation de s'assurer. Beaucoup se deman-
dent, également, si le BSR est une autre
obligation, d'autres si «débrider un cyclo
est grave». La réponse du chef de la
Police municipale est ferme : «Quand on
ne respecte pas la loi, on risque une
contravention et surtout on met sa vie en
danger». Etre concret, éviter les faux-
semblants paraît être la bonne «tac-
tique», les jeunes demeurant attentifs et
intéressés jusqu'à la dernière minute.
«J'ai appris beaucoup de choses, je vais
être plus sensible à la sécurité routière»,
confie une jeune fille. C'est pourquoi,
comme l'indique Kamel Ouaret, chef de
projet de la prévention de la délinquance,
«la ville des Pennes-Mirabeau s'est por-
spectacle, La Porte des
Etoiles qui organise, en
février, la soirée solidaire «La
Nuit des étoiles» ou encore
Studio Mélodie qui donne
des cours de chant et a pré-
senté son «Show Live» de
rentrée le 30 octobre. AC2N,
de son côté, fait vivre le hip-
hop aux Pennes-Mirabeau,
depuis plusieurs années.
«Des rappeurs renommés
comme le groupe 3ème Oeil,
l'Algerino, Puissance Nord
sont venus pour soutenir
notre démarche pour déve-
lopper la musique et la danse
hip-hop aux Pennes, ce qui
sans les bénévoles n'aurait
pas été réalisable», indique
Kamel Ouaret, coordonna-
teur de l'association.
Au bout du compte, cette
variété musicale crée du lien
social. Des Pennois de tous
milieux et générations
confondus se retrouvent,
aussi, lors de manifestations
fédératrices propres à la com-
mune. Ainsi, les Ballades et
scènes ouvertes de l'Ecole
de musique qui, depuis cinq
ans, permettent aux élèves
de s'exprimer en public (la
prochaine édition aura lieu du
13 au 17 décembre). Il y a,
également, le Mois du son,
toujours organisé par l'école
qui durant le mois de juin pro-
pose chorales, scènes ouver-
tes, concerts, théâtre... Cette
même volonté de faire plaisir
aux artistes et aux différents
L'école de la route
Lexique
ASSR : les attestations scolaires de sécuri‑
té routière de 1er niveau (passées en clas‑
se de 5ème) et de 2ème niveau (classe de 3ème)
valident des connaissances théoriques.
Pour les candidats hors système scolaire,
un dispositif spécifique, l'ASR (Attestation
de sécurité routière), est prévu dans le
cadre des GRETA et des CFA. La posses‑
sion de l'ASSR de niveau 2 ou de l'ASR est
obligatoire pour pouvoir s'inscrire au per‑
mis de conduire pour les personnes nées
après le 1er janvier 1988.
BSR : le brevet de sécurité routière est
constitué de l'ASSR (1er ou 2ème niveau) et
de cinq heures de conduite. Il est obliga‑
toire pour conduire un cyclomoteur après
14 ans, sans limite d'âge, sauf pour ceux
qui possèdent un permis de conduire. La
partie pratique se déroule sous la forme
de cinq heures de conduite sur les voies
ouvertes à la circulation sous le contrôle
de professionnels, tels les moniteurs d'au‑
to‑écoles.
Les Semaines de la sécurité routière se sont tenues récemment. L'occasion de s'adresser aux plus jeunes qui bientôt seront des conducteurs de deux et quatre roues.
«
Rendez‑vous... Musiques actuelles
Depuis le 18 septembre, le Collectif Jas Rod a fait son retour. Avec
le même objectif : aider des groupes du département en leur
offrant des heures de résidence et des concerts durant la saison.
Lors de chacune de ces représentations mensuelles effectuées
dans des conditions professionnelles, trois groupes du Collectif
sont programmés. Pour le rendez‑vous de novembre, il s'agira
d'Easy Bang Bang, Big Panda et Furiapolis. Le 11 décembre, ce sera
au tour de One More Trap, Les Renegats et The Crazy Poodles de
monter sur scène.
A noter qu'en ce début de mois, un autre rendez‑vous musiques
actuelles, organisé dans le même esprit, a été proposé : soirées
"Zikadonf" (trois groupes par soir également, entrée libre). Elles
sont destinées à des groupes locaux de jeunes de moins de 20 ans,
débutants, sans grande expérience scénique.
Vendredi 19 novembre ‑ Jas Rod ‑ 20h30
Entrée libre ‑ Renseignements : 04 91 51 87 46
Rendez‑vous...
Orgue
Le 22 novembre aura lieu la
Sainte‑Cécile. Anecdote ? Pas pour
les musiciens, luthiers et autres
fabricants de musique puisqu'il
s'agit de leur patronne ! Aussi,
l'Association des amis de l'orgue
des Pennes‑Mirabeau (AOPM)
organise, pour l'occasion, un
concert où orgue (Christophe
Guida), baryton (Cyrille Roveri) et
soprano (Marie‑Noëlle Grini‑
Granval) sont au programme.
Dimanche 21 novembre
Eglise Saint‑Blaise ‑ 16h30
Tarif : 10 €, 6 € (adhérents AOPM)
et gratuit pour les enfants
Renseignements : 06 10 75 41 09
ou 04 42 02 51 51
publics se retrouve dans
deux festivals réguliers se
déroulant au Jas Rod : le
Loco Festival dédié aux grou-
pes... locaux (prochaine édi-
tion du 17 au 19 février 2011)
et Le Prog'Sud, festival inter-
national de rock progressif
(11ème édition du 1er au 4 juin
2011). Bref, comme le dit,
Emilie Guillot, responsable
de la Culture : «Les musiques
ont trouvé aux Pennes un ter-
ritoire où elles peuvent s'ex-
primer, en faisant rimer diver-
sité, qualité et proximité».
UNE VILLE QUI OFFRE SES
SCÈNES À TOUTES LES
MUSIQUES
Mirabeau) qui fait «vivre» l'or-
gue de l'église Saint-Blaise.
«Nous sommes des amou-
reux de cet instrument et
grâce à la volonté de béné-
voles motivés et au soutien
de la municipalité, nous arri-
vons à organiser au moins
trois concerts de qualité par
an qui attirent un public
éclectique de plus en plus
nombreux», explique Jean
Coupier, président de
l'AOPM.
On pourrait citer aussi
Cantaren et son groupe de
choristes interprétant des
répertoires d'auteurs et artis-
tes contemporains, La Clef
des chants et Music'Star qui
proposent cours de chants et
spectacles, Intuition qui aide
les jeunes artistes souhaitant
se lancer dans le monde du. S'ADRESSEz
A
NTENTONA ,
= APPORT QUOTIDIEN LA à 151 ss
= APPORT MENSUE DES DNS
Le Pennois NOVEMBRE 2010 11
SOCIÉTÉ SOCIÉTÉ
10 Le Pennois NOVEMBRE 2010
L e lundi 11 octobre restera une date importante dans l'histoire des Pennes-Mirabeau. C'est en effet ce jour-là qu'a commencé le chantier du nou- vel hôtel de ville qui, après plusieurs mois
de travaux à venir, ouvrira ses portes - pour
le plus grand bonheur des Pennois - en lieu
et place de l'ancien centre de formation de
l'EDF, aux Cadeneaux, en bordure de la
RD113. Un lieu symbolique car situé, géo-
graphiquement, au coeur de la commune
et implanté sur 25 000 m2 au sein d'un très
une minutieuse opération de désamian-
tage a été effectuée, puis la démolition
des locaux EDF a été entreprise. Cinq
semaines auront été nécessaires pour
raser tous les bâtiments, purger les fonda-
tions, etc. afin qu'ensuite puisse être enta-
mé le chantier de construction. Celui-ci ne
commencera qu'en début d'année 2011,
le temps que la Commission des marchés
publics indique le nom des entreprises
retenues pour mener à bien cette très
grande opération de travaux publics.
bel espace boisé. «Une ville telle que la
nôtre, avec plus de 20 000 habitants, ne
pouvait plus se contenter de locaux étroits,
parfois peu accessibles et dispersés»,
indique Michel Amiel.
Des étapes indispensables
Mais avant une livraison très attendue et
même le début de la construction de cet
édifice prometteur, plusieurs travaux limi-
naires sont indispensables. Ainsi, durant la
deuxième quinzaine du mois d'octobre,
NOUVEL HÔTEL DE VILLE
Evénement : le chantier du nouvel
hôtel de ville a, enfin, commencé.
Le début d'une longue aventure.
O uvert depuis 1974, exploité depuis 1999 par la société SITA, le site du Jas de Rhodes va connaître une nouvelle jeunesse. Il s'agit, en fait, d'un chantier de terrassement
majeur devant permettre de créer un véri-
table pôle multi-filières. «En entreprenant
ces travaux, le site se «grenellise» enco-
re plus et deviendra un des centres de
valorisation les plus polyvalents de la
région. Aussi, les contraintes temporaires
liées à ce chantier seront, à terme, béné-
fiques en termes de développement
durable», explique François Chevreul,
directeur de l’Agence Traitement PACA.
L'activité de tri sera amplifiée et optimi-
sée, la valorisation des matériaux inertes
également ; de même, la production d’é-
lectricité du site sera considérablement
augmentée. Celle-ci est produite à partir
du biogaz, gaz issu de la fermentation des
déchets.
Une déchèterie provisoire
Reste qu'une telle ambition va, donc,
demander des travaux conséquents,
avec notamment des tirs de mines desti-
nés à extraire les matériaux qui ensuite
seront évacués par des camions vers la
Carrière de Lafarge aux Pennes-
Mirabeau. Il devrait donc y avoir un trafic
temporairement plus important de poids
lourds autour du site. C'est pourquoi,
pour des raisons de sécurité, il a été déci-
dé de déplacer la déchèterie. Une autre,
provisoire, a été installée, depuis le 3
novembre, à 300 mètres environ du
Collège Sainte-Elisabeth. Elle se situe au
début de la Route de la Carrière qui
s'emprunte à partir du grand rond-
point séparant la D47d (en direction
des Cadeneaux) et la D113 (en direc-
tion de la Gavotte).
Sur ce site, les Pennois découvriront une
trimobile. Ce nouveau concept de déchè-
terie temporaire, fiable, pratique, avec un
DÉCHÈTERIE
accès bien réglementé et sécurisé, per-
mettra de proposer aux administrés les
mêmes services qu’à l’ancienne déchète-
rie du Jas de Rhodes. «Ce chantier de
modernisation de l'activité du Jas de
Rhodes est complexe, mais nous ferons
le maximum pour qu'il soit le moins long
possible», précise Eric Laville, responsa-
ble du site du Jas de Rhodes. Le retour à
la normale est prévu pour l'été 2011.
Lʼinstallation de traitement et de valorisation des
déchets du Jas de Rhodes entreprend de grands travaux.
Conséquence : une déchèterie provisoire est installée,
durant ce chantier, Route de la Carrière. Explications.
Ça va déménager !
Un chantier peut en cacher un
autre
Décidément, la ville ne relâche pas son attention sur les rénova‑
tions et autres évolutions pour optimiser le cadre de vie des
Pennois. Ainsi, mois après mois, des travaux aussi divers que variés
se succèdent. En matière d'extension du réseau d'assainissement
au niveau du chemin du Jas de Rhodes, le chantier est désormais
terminé. Du côté du chemin de la Renardière, celui entrepris en
septembre est encore en cours. L'objectif est de remplacer 620
mètres de canalisation d'eau potable, mais également de prolon‑
ger de 300 mètres le réseau d'assainissement .
Dans le quartier de la Gavotte, l'accès au Parc Jean Giono a été
rénové. En effet, l'eau dévalait via le portail, avec pour conséquen‑
ce un ravinement de la chaussée. Un nouveau revêtement a donc
été installé afin de mieux canaliser les eaux pluviales. Les Services
techniques de la ville ont profité de cette opération pour rénover
le portail.
Enfin, sur l'avenue Paul Brutus, des travaux concernant l'éclairage
ont été effectués. Entre le rond‑point des Célibataires et celui au
niveau du gymnase Colas, les lanternes ont été remplacées par
d'autres plus écologiques, plus résistantes et offrant un meilleur
éclairage. En revanche, entre le collège Jacques Monod jusqu'à l'in‑
tersection avec la vieille route de la Gavotte, au‑delà de nouvelles
lanternes écologiques, ce sont littéralement les réverbères qui ont
été changés.
Pratique
La déchèterie change donc, temporairement, d'adresse, mais les déchets
admis non. Par conséquent, vous pouvez toujours apporter des déchets
verts, encombrants, ferraille, gravats, papier, carton, mais également huiles
usagées, piles, batteries et déchets ménagers spéciaux (acides, phytosani‑
taires...).
En ce qui concerne les horaires, la déchèterie provisoire accueille le public
du lundi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 17h. Le dimanche et les jours
fériés (sauf le 1er mai), elle est ouverte de 9h à 12h.
Contact : 04 91 51 02 16
Attention
travaux !
Le site du futur hôtel de ville
Les travaux dʼassainissement sur le chemin de la Renardière
Le chantier de rénovation du portail du parc Giono
A gauche, la route de la Carrière menant à la décheterie provisoire«C'est dans l'adversi-
té que l'on se décou-
vre et que l'on gran-
dit !». On est en
2008 et Sébastien vit
depuis six ans une
passion dévorante et
excitante pour le jet
ski. Sauf que cette
année là, on lui
annonce qu'il est
atteint d'un cancer.
Le choc. Il décide de
vendre son jet ski, de
tout arrêter.
Mais, la famille, son
amour du sport et sa
volonté vont l'aider
dans sa lutte contre
la maladie et l'abattement fait vite place à l'envie de vivre. «Entre
deux séances de chimiothérapie, j'ai continué à faire du vélo».
Progressivement, il se sent capable de remonter sur un jet ski en
même temps que la maladie s'éloigne jusqu'à en guérir. A tel point
qu'il est devenu champion de France de jet ski (catégorie enduran-
ce) en septembre 2010 ! Une renaissance. «J'aime ce sport qui
allie vitesse et technique. D'ailleurs, je n'apprécie pas les eaux cal-
mes, c'est moins amusant !». Un sport extrêmement dur sur le
plan physique. D'ailleurs, Sébastien pratique le cyclisme tout au
long de l'année
pour renforcer sa
résistance dorsa-
le, la musculation
également pour
les avants-bras et
les épaules. Car
avec un engin de
110 chevaux flir-
tant avec les 100
km/h, il y a intérêt
d'être solide !
Désormais, cette
solidité retrouvée
rime avec avidité de nouvelles sensations. Sébastien souhaite, à
présent, concourir dans la catégorie reine, la F1, où se retrouvent
les jets skis avec les plus gros moteurs. Un nouveau défi pour
Sébastien. «Non, un nouveau plaisir...», corrige-t-il. «J'ai compris
qu'il fallait savoir profiter des beaux et bons moments».
Retraites : une réforme indispensable et juste !
Notre système de retraites par répartition, fondé après la 2nd Guerre
Mondiale, connaît quelques signes de fatigue. Aujourd’hui, 1 retraite
sur 10 est payée par l’endettement et il ne reste qu’1,8 actif pour 1
retraité (contre 3 actifs pour 1 retraité en 1980). Parce que l’espérance
de vie augmente, et pour ne pas glisser progressivement vers un défi-
cit de 45 milliards d’euros en 2020, il est inéluctable de réformer notre
système. L’âge légal de départ à la retraite est donc porté de 60 à 62
ans en 2018, et de 65 à 67 ans pour un départ à la retraite à taux plein.
Certains crient au manque de justice ? Le dispositif «carrières longues»,
créé en 2003 par l’UMP, sera préservé et même étendu : les salariés
ayant commencé à travailler avant 18 ans pourront partir à la retraite entre
58 et 60 ans. Quant à la pénibilité, un droit nouveau est créé pour les sala-
riés dont l’état de santé est diminué à la suite d’une exposition à des
contraintes physiques importantes. Ces derniers pourront toujours partir
avec une retraite à taux plein dès 60 ans. Aucun équivalent sur ce point
n’existe en Europe ! Vis-à-vis des femmes, l’âge de départ à
la retraite sans décote à 65 ans pour certaines mères de trois enfants
est maintenu. Les hauts revenus participeront aussi à l’effort national
avec, outre une contribution accrue des stocks-options et des retraites
chapeaux, l’augmentation de 1 point de la tranche supérieure de l’im-
pôt, qui passe de 40 à 41% ; une mesure qui passera outre le bouclier
fiscal.
Face à cette réforme audacieuse, il reste aux français à choisir entre
travailler un peu plus, ou voir le montant de leur retraite être revu à la
baisse. Car, quand certains brandissent déjà le drapeau «Retour de
l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans» avec décote, la baisse des
pensions de retraites n’est dans ce camp, apparemment pas tabou.
Vos élus UMP - Geneviève Battini - Cheiffaud et Robert Roméra - Site :
www.umpennois.com
Le rapport 2009 sur le prix et la qualité du Service d’élimination des
déchets a été présenté en Conseil Municipal le 30 septembre. Notre
groupe s’est abstenu après s’en être expliqué lors de la discussion
précédant le vote. Le résumé de notre position peut être fait ainsi : du
mieux mais marge de progression considérable pour atteindre les
objectifs fixés par la Communauté du Pays d’Aix en 2002 et mettre en
place sur les territoires concernés les matériels de collecte présentés
il y a bientôt 10 ans. Ce manque d’ambition se traduit sur notre com-
mune par l’absence de collecte sélective dans plusieurs quartiers, poli-
tique contraire à la philosophie développée pour la mise en place de
ce service. Après plusieurs années de réduction des tonnages des
déchets ménagers et assimilés collectés (DMA, «nos poubelles»), on
constate un renversement de cette tendance : 6352 tonnes en 2007
et 7968 tonnes en 2009 (augmentation de la population pennoise
entre ces deux dates) faisant évoluer notre commune à l’inverse de
l’orientation de la moyenne de la CPA (399 kg par habitant en 2007,
365 en 2009). Le résultat de ce manque de volonté peut être symbo-
lisé par un ratio, celui de la collecte sélective au porte-à-porte (PAP,les
verres, journaux et emballages) : 38 kg par habitant en 2009 sur notre
commune (770 tonnes) soit 100 grammes par jour et par habitant.
Ce Service communautaire qui ne nous satisfait pas présente un autre
défaut : l’augmentation de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères
(TEOM). Cette hausse qui devrait s’accompagner de l’amélioration du
service a connu une envolée de plus de 60% entre 2005 et 2010, haus-
se inacceptable à la lecture des résultats qui nous sont présentés.
Le Service de la CPA n’est pas à la hauteur des ambitions qu’il a affichées
il y a quelques années !
Serge Baroni (PCF) et Marc Galland (PG)
Au moment où nous écrivons ces lignes, il est impossible de prévoir
quelle sera la situation quant à la réforme des retraites lorsque vous
lirez ces mêmes lignes. A la limite peu importe, le mal est déjà fait et
tout ce que l'on peut espérer c'est que la situation n'ait pas empiré et
que des violences encore plus importantes ne se soient produites.
A l'heure actuelle, tout est possible et c'est presque cela qui est le
plus grave. Comment a-t-on pu en arriver là ? Evidemment, gouver-
nement, syndicats, droite et gauche se lancent invectives et noms
d'oiseaux pour reporter les fautes sur l'autre. Une chose est, pour
nous, certaine : le gouvernement, puisque les Français lui ont confié
la responsabilité de conduire notre destin, doit pouvoir gérer une telle
crise dans le calme. Peu importe qu'il ait tort ou raison sur le fond de
l'affaire, soyons clairs pour nous il a tort, mais l'important dans une
société civilisée est d'éviter que l'incompréhension débouche sur la
violence et la radicalisation.
Pour nous, le gouvernement a failli dans cette mission, peut-être par
incompétence ou même par calcul politique, ce qui nous paraît enco-
re plus grave. En effet, les Français sont un peuple frondeur, prompt
à se défendre à l'antipode de la pusillanimité anglo-saxonne. Alors
oui, il est plus difficile de faire plier les Français que d'autres peuples,
le gouvernement a beau jeu de s'en plaindre et de le regretter, mais
malheureusement c'est en France et par des Français qu’il a été élu.
Peut-être pourrions-nous lui conseiller d'aller se présenter ailleurs, il
rencontrera certainement plus de docilité.
La réforme des retraites, oui, mais pour tout le monde!
Comme la majorité des Français, je suis d'accord pour une réforme des
retraites, mais pas à n'importe quel prix. Je considère que cette réforme
pouvait passer sans difficulté à conditions qu'elle concerne tous les
citoyens, sur les mêmes bases domaine public ou privé, y compris tous
ceux qui perçoivent des indemnités prélevées sur des fonds publics.
Depuis des semaines d'information quotidienne sur cette réforme, télé-
vision et presse écrite, ni le gouvernement, ni les représentants poli-
tiques, ni les économistes, ni les journalistes et ni même les syndicats,
n'ont évoqués les retraites de nos parlementaires nationaux et euro-
péens, de nos ministres et tous ces hauts technocrates que nous fai-
sons vivre et qui n'ont même pas été égratignés par la crise. Pourquoi
oublier ces catégories de retraités ? Pourquoi passer sous silence ce
qu'ils perçoivent et au bout de combien d'années ou même simplement
de mois de cotisations ? Ce sujet serait-il trop scandaleux pour qu'on en
parle ? Dans les débats, il est souvent question de pénibilité du travail.
Pensez vous que nos décideurs soient en mesure d'évaluer la réalité de
cette pénibilité, en particulier des travailleurs manuels, de ceux qui pas-
sent des heures en pleine chaleur ou dans le froid sur des chantiers,
dans des ateliers avec des tâches minutées, sur des pylônes élec-
triques, dans des tranchées et parfois même sous terre, de ceux qui
sauvent des vies et de ceux qui se dévouent pour notre sécurité, dans
des situations dangereuses et qui prennent des coups ? Tant pis si mon
coup de gueule n'est pas entendu. Peu importe, il fallait que je l'écrive.
Pour terminer sur une bonne note, je demande aux élus nationaux de
bien vouloir m'excuser, pour avoir oublier leurs pénibilités et leurs souf-
frances, notamment, quand ils sont pris de somnolence dans l'hémicy-
cle télévisé et luttent avec acharnement contre l'endormissement.
Gilbert Poussel
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Les Pennes‑Mirabeau unis pour lʼavenir Ensemble pour les Pennes‑Mirabeau
Groupe UMP Groupe Pennes‑avenir
Les textes sont publiés sous leur forme dʼorigine et nʼengagent que leurs auteurs.
TRIBUNE LIBRE SPORT
12 Le Pennois NOVEMBRE 2010 Le Pennois NOVEMBRE 2010 13
L'un a choisi le jet ski , l'autre le pentathlon moderne. Deux
sports différents, mais des points communs : non seulement
ces deux athlètes sont Pennois, mais leur volonté est
exemplaire. Et les résultats suivent.
Pierre Dejardin n'a que 17 ans
et encore plein de souvenirs à
se créer. Mais il est certain
que ce jeune homme très dis-
cret n'oubliera pas l'année
2010. Licencié depuis six ans
au Pentathlon Pennois, il est,
en effet, devenu cette année
vice champion de France
(catégorie minimes, - de 17
ans) et vice-champion
d'Europe avec l'équipe de
France dans l'épreuve du
relais. «Ça fait plaisir, mais sur-
tout ça motive !», indique
Pierre, presque gêné par le
début d'aura que lui confère
ces résultats.
En fait, c'est un juste retour
des choses car il mène déjà
une vie exigeante de sportif
de haut niveau. Elève en 1ère S
au Lycée Zola d'Aix, il effec-
tue quotidiennement deux
heures de natation entre 12
et 14 heures auxquelles s'a-
joutent deux autres heures
de 16h30 à 18h30 au CREPS
pour s'entraîner au tir au pis-
tolet, à l'escrime et au cross-
country, car la cinquième dis-
cipline (l'équitation) n'est pra-
tiquée en compétition qu'à
partir de la catégorie juniors.
«Dans ce domaine, je ne fais
qu'un entraînement par
semaine»... Pour l'instant, car
Pierre n'a pas l'intention de
s'arrêter en si bon chemin. Il
espère participer, en 2011,
aux championnats du monde
(catégorie cadets) puis, après
le bac, intégrer l'INSEP. «Je
souhaite, à terme, devenir
professeur de sports». Un
objectif clair dans la tête de ce
jeune homme qui avoue,
aussi, qu'il «rêverait de partici-
per aux Jeux Olympiques de
2016». Avant d'être rattrapé
par son humilité naturelle :
«Mais, je suis encore trop
jeune pour y penser...». Trop
tard, c'est dit !
SÉBASTIEN REIGNIER, PIERRE DEJARDIN
Le courage de deux champions
PIERRE DEJARDIN
SÉBASTIEN REIGNIER SÉBASTIEN REIGNIER
Un présent heureux
Un avenir radieux14 Le Pennois NOVEMBRE 2010 Le Pennois NOVEMBRE 2010 15
SORTIR SORTIR
THÉÂTRE
Cabaret Hugo
Syndicat dʼInitiative
FOIRE AUX SANTONS
20 et 21 novembre de 10h à 12h et
14h à 18h30 - Espace Tino Rossi
A un mois de Noël, venez découvrir
santons, accessoires et décors de crè-
ches. Durant ces deux journées, les
enfants pourront s’exprimer dans un
atelier spécifique de 14h à 17h et ren-
contrer, pour un câlin, une photo, le
Père Noël à qui ils pourront remettre
leur lettre (15h à 17h).
Le groupe folklorique Lou Fanaou se
produira samedi et dimanche à
14h30, 15h30 et 16h30.
BILLETTERIE
Festival Les Nuits pianistiques, mardi 7
décembre, 20h, Espace Tino Rossi.
Spectacles du Pasino d’Aix-en-Provence
et du Dôme de Marseille.
Programmation disponible.
Renseignements
35 bis, avenue Victor Hugo
Tel : 04 42 02 55 14 - Fax : 04 42 02 94 66
s.i.lespennesmirabeau@orange.fr
Ouvert le lundi : 8h/12h, 14h/18h, les mardi,
jeudi et vendredi : 14h/18h, le mercredi :
8h/12h.
THÉÂTRE POUR ENFANTS
Pilou et les cailloux
C omme le Petit Poucet, Pilou aime les cailloux... Sauf que Pilou ne marche pas encore. Et l'histoire de ce spectacle, c'est
justement le cheminement de cet enfant
vers son premier pas. Un cheminement qui
se fait à travers des chansons, des brui-
tages, des instruments de musique, des
cailloux multicolores, des gestes pour dire,
s'interroger, rire, aller plus loin... Là où nous
portent nos pas. Et pas que les premiers.
Mercredi 17 novembre à 15h30
La Capelane - Tarif : 4 €
Infos : 04 42 09 37 80
moins l'empreinte de son
auteur. Il porte une attention
aux considérations sociales
propres à une étude de
mœurs. Il dynamite le genre
du mélodrame par un natura-
lisme exacerbé.
Comment avez-vous tra-
vaillé la mise en scène ?
Ce spectacle se déroule dans
un cabaret, sur un tréteau de
théâtre où les acteurs sont
tour à tour comédiens, chan-
teurs, musiciens. Nous vou-
lions plonger le spectateur
directement dans le 19ème
siècle et qu’il partage avec
«la troupe» l’humour, l’émo-
tion, l’engagement du grand Hugo.
Provence et Méditerranée. Tel est le thème de la 5ème édition du Salon du livre jeunesse. Cette manifestation mettra
à l'honneur, durant deux soirées et une
journée, la littérature jeunesse à travers
diverses manifestations. Le premier soir,
un procès littéraire sera organisé au Jas
Rod autour du roman «A la poursuite du
masque d'Odor» de Franck Membribe par
les élèves de CM2 des écoles des
Cadeneaux et de la Voilerie. Ce procès ori-
ginal sera suivi par la remise des prix du
«Concours de lecture».
Le lendemain soir, l'auteur éditeur, Jean-
Sébastien Blanck proposera, à la Capelane,
une lecture contée du roman «Heureux qui
comme Ulysse».
Enfin, le dimanche, aura lieu la traditionnel-
le journée de dédicaces en présence de
plus vingt auteurs, illustrateurs et éditeurs
jeunesse et adultes. Des animations et des
ateliers seront également organisés :
découpage/création pour les tout-petits,
5ème Salon du livre jeunesse
RENDEZ‑VOUS
Planète Marseille
HUMOUR
Agenda
10 NOVEMBRE
«Rendez‑vous avec l'automne»
Heure du Conte
10h30 Médiathèque des Pennes
15h30 Bibliothèque de La Gavotte
Entrée libre - Infos : 04 42 02 95 13
11 AU 13 NOVEMBRE À 20H30
«Il pleut des cordes»
2ème Festival de guitare
Jas Rod
Tarifs : 1 soir 10 €, forfait festival
25 € - Infos : 04 91 51 87 46
13 ET 14 NOVEMBRE DE 9H30
À 18H
19ème Bourse aux minéraux,
gemmes et fossiles
Tarif : 1,50 € (gratuit pour les - de
12 ans) - Infos : 04 91 40 24 25
16 NOVEMBRE À 14H30
Thé dansant avec l'orchestre Arc‑
en‑Ciel
Espace Tino Rossi
Tarif : 5 € - Infos : 06 68 48 61 42
19 NOVEMBRE À 20H30
«Cabaret Hugo»
Théâtre par la Compagnie
UPPERCUThéâtre
Théâtre Henri Martinet
Tarifs : 10 € et 7 € (chômeurs,
enfants et étudiants)
Infos : 04 42 09 37 80
19 NOVEMBRE À 20H30
Easy Bang Bang, Big Panda et
Furiapolis
Concerts des groupes du Collectif
Jas Rod
Jas Rod - Entrée libre
Infos : 04 91 51 87 46
21 NOVEMBRE À 16H30
Concert de la Sainte‑Cécile
Eglise Saint-Blaise
Tarifs : 10 €, 6 € (adhérents
AOPM) et gratuit pour les enfants
Infos : 06 10 75 41 09/04 42 02 51 51
1 DÉCEMBRE À 15H30
Conte avec Philippe Allari
Pom Pom Pom Pom
La Capelane
Entrée libre - Infos : 04 42 02 95 13
7 DÉCEMBRE À 20H00
Festival Nuits Pianistiques
Pianistes : Giulio Biddau, Nicolas
Bourdoncle, Evelina Pitti.
Orchestre symphonique et choris-
tes du Conservatoire Darius
Milhaud d'Aix en Provence
Espace Tino Rossi
Tarifs : 15 € et 10 € (chômeurs,
enfants et étudiants)
Infos : 04 42 09 37 80
La comédie «Un Ch'ti à Marseille» débarque aux Pennes. L'arrivée de ce «gars du Nord», dans une ville où l'on
parle le marseillais, est forcément
épique et comique. Rencontre avec le
sociolinguiste et spécialiste du parler de
Marseille, Médéric Gasquet-Cyrus.
Peut-on qualifier le parler marseillais de
véritable langue ?
Non, il s’agit plutôt d’une variété «régio-
nale» de français. Mais tout aussi légiti-
me que la langue dite «standard» : nous
parlons français !
Qu’est-ce qui en fait la spécificité ?
Un vocabulaire particulier (moulon, càcou,
Mêlant ritournelles s e n t i m e n t a l e s , refrains truculents et la
représentation de la
comédie «L'Intervention»
de Victor Hugo, ce specta-
cle est étonnant et capti-
vant. Rencontre avec son
metteur en scène, Laurent
Ziveri.
Comment est née l'idée
d'un cabaret... Hugo ?
Nous avons découvert la
pièce «L’Intervention», dans
le recueil «Théâtre en
Liberté» écrit pendant sa
période d’exil. Nous vou-
lions faire connaitre un autre
visage d’Hugo, plus caustique, plus drôle.
Au travers de textes, poèmes, chansons
moins connues, on découvre un Hugo qui
n'hésite pas à se réfugier dans l'humour
pour conjurer la mélancolie, «ce bonheur
d'être triste».
Pourquoi avoir choisi cette œuvre en
particulier, dévoilée bien après la mort
d’Hugo ?
Sous les aspects faussement insouciants de
la comédie, il y a tout un monde qui grince
et qui frémit. Ajoutez à cela que règne le
culte des apparences, de la verroterie et du
«bling bling», et vous obtiendrez une socié-
té qui n'est pas sans rappeler la nôtre.
Cette pièce n'aurait pas dépareillé chez
Courteline ou Labiche, mais porte néan-
péguer, espincher…), des expressions
(l’an pèbre, de longue, va te faire une
soupe d’esques…), des tournures de
phrases, et surtout, notre ou plutôt nos
accents, c'est-à-dire des prononciations,
des intonations singulières. Le tout est
très largement influencé par le provençal
et, de façon plus nuancée, par les différen-
tes langues apportées au fil des ans par les
migrants et leurs enfants.
Comment en expliquez-vous la vitalité ?
C’est un langage populaire, et certains
mots sont connus de tous, quel que soit
le milieu social : fada, dégun, peuchère,
oaï… La littérature, la chanson et les spec-
tacles jouent un rôle important depuis les
années 1990, en rendant plus visible, plus
audible et plus légitime le marseillais… qui
est finalement plus qu’un parler, puisqu’il
s’écrit !
Conférence de Médéric Gasquet-Cyrus :
jeudi 9 décembre à 18h30 - La Capelane
Entrée libre - Infos : 04 42 02 98 92
Théâtre : vendredi 10, samedi 11
décembre à 20h30 - Théâtre Henri
Martinet - Tarifs : 10 € et 7 € (chômeurs,
enfants et étudiants) - Infos : 04 42 09 37 80
Vendredi 19 novembre à 20h30
Théâtre Henri Martinet - Tarifs : 10 € et
7 € (chômeurs, enfants et étudiants)
Infos : 04 42 09 37 80
illustration BD (à partir de 10 ans), création
d'un livre, création graphique en gros
caractères de bois (à partir de 6 ans), gra-
vure...
De plus, un spectacle de contes sera pré-
senté, dans la petite salle de l'Espace Tino
Rossi (tarif : 2,50 €, réservation obligatoire).
Les 26, 27 et 28 novembre
Entrée libre - Infos : 04 42 02 95 13
CONFÉRENCE
L'allaitement en question
A u-delà de trois mois, 5% des mères françaises allai- tent leur bébé contre 75% dans les pays nordiques. Ce qui correspond aux recommandations de l'OMS.
C'est par une information sur les bienfaits de l'allaite-
ment, pour l'enfant et pour la mère, que l'on pourra
inverser la donne. Une information qu'apportera Patrick
de Boisse, pédiatre, spécialiste d'un sujet qui taraude
nombre de mamans.
Jeudi 25 novembre à 18h30
La Capelane - Entrée libre - Infos : 04 42 02 98 92
Crédit photo Dominique TestudPME PR
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