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Thèmes du document : Aménagement du territoire, Culture et patrimoine, Transports,
Jeunesse
L'art du graff
Animations
C'est déjà Noël...
Inauguration
L'enfance a sa
Maison
Pennois décembre 2010 N° 162 www.pennes‑mirabeau.org Le
page 3 page 10 page 14
Urbanisme
Les Pennes‑Mirabeau
en 2025
www.pennes‑mirabeau.org
Urbanisme
Les Pennes‑Mirabeau
en 2025Le Pennois DÉCEMBRE 2010 3
Urgences
Police municipale : 04 42 10 60 13
Police nationale : 04 91 65 03 31
Pompiers : 04 42 02 70 18
Permanences mairie
PERMANENCES DU MAIRE
2 permanences par mois sur rendez-vous
à l’Hôtel de ville des Pennes-Mirabeau et
à la mairie annexe de la Gavotte
Hôtel de ville...........................04 42 02 24 24
ORDRE DES AVOCATS
Consultations gratuites pour les moins de
18 ans le mercredi de 14h30 à 16h30
Palais de justice, Place Verdun
Aix-en-Provence ....................04 42 21 72 30
MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUE
M. Vincensini reçoit, à Aix-en-Provence
sur rendez-vous, les administrés qui
s’estiment victimes d’un
dysfonctionnement des services publics
et assimilés
Mairie : 7 rue Pierre et Marie Curie
..................................................04 42 91 93 95
MJD (lundi et mardi matin) :
bât i2, 2 rue Raoul Follereau
..................................................04 42 20 90 32
OFFICE NOTARIAL
Permanence le 1er jeudi de chaque mois
de 10h30 à 12h à l'office notarial des
Pennes-Mirabeau (51 av. Plan de
Campagne)
..................................................04 42 46 99 99
CONCILIATEUR DE JUSTICE
M. Maury reçoit à la mairie annexe de la
Gavotte le 1er et le dernier mercredi du
mois de 14h à 17h sur rendez-vous
..................................................04 42 02 24 24
CONSULTATION JURIDIQUE
Permanence assurée le mercredi 15
décembre à la mairie annexe de la
Gavotte, de 8h30 à 12h. Sur rendez-vous
..................................................04 42 02 24 24
Action sociale
CENTRE COMMUNAL DʼACTION
SOCIALE
Chef-lieu..................................04 42 10 11 43
Gavotte....................................04 91 09 77 04
Renseignements sur les mesures mises à
disposition par la commune ou ses
partenaires sociaux : demi-tarif cantine,
gratuité des transports scolaires,chèque
d’accompagnement personnalisé...
DON DU SANG
Collecte de sang samedi 4 décembre dans
le cadre du Téléthon de 8h à 13h, salle du
3ème âge des Cadeneaux
CRAM
Agences de retraite de Marseille et des
autres communes des Bouches-du-
Rhône : du lundi au vendredi de 8h30 à
16h............................................0821 10 13 20
pour les particuliers
...................................................0821 10 13 13
pour les professionnels
PERMANENCE APA
Permanence du conseil général
concernant l'allocation personnalisée
d'autonomie tous les 1ers lundis de
chaque mois au CCAS Gavotte de 14h30
à 17h30.
AIDE AUX VICTIMES
Les permanences de l'APERS continuent
de se dérouler les 2ème et 4ème jeudis
après-midi de chaque mois
Police nationale de La Gavotte
..................................................04 42 52 29 00
SERVICE DʼAIDE A LA PERSONNE
Le Rayon de soleil
................................................. 06 69 61 25 25
Emploi / logement
ASSÉDIC
Les demandeurs d'emploi de la
commune sont accueillis à l'antenne
Assédic de Marignane
Le Gabian du Moulin, av. René Dubois BP 77
13721 Marignane cedex
...................................................................3949
(selon le service, appel gratuit ou de 0,11€
TTC maximum, hors éventuel surcoût de
votre opérateur) http://www.pole-emploi.fr
Accueil sur rendez-vous du lundi au jeudi
de 8h30 à 15h et le vendredi de 8h30 à
12h30.
MISSION LOCALE / BUREAU DE
LʼEMPLOI
Centre Marcel Cerdan...........04 91 65 82 20
“Le Pennois” ‑ reproduction partielle ou totale, autorisée avec mention de lʼorigine. Direction de la publication : Michel Amiel. Rédaction : Philippe Gallo, Jean‑Jacques Adjedj. Photos : Fabien Mignot / photos X. Conception maquette et mise en page : Célia Netter. Suivi distribution : service communication. Impression : Spot imprimerie ‑ 80 chemin de la Parette 13012 Marseille. Tirage à 8000 exemplaires distribués aux particuliers et aux entreprises de la commune. Dépôt légal : mai 2005.
P atricia Ouradou peut avoir le sourire. La Maison câlins, ouverte le 16 sep- tembre dernier (cf. «Le Pennois» octobre 2010) dont cette psychanalyste est la responsable, connaît déjà un vrai suc-
cès. Les mamans - et même les papas -
se pressent pour venir au sein cette struc-
ture d'un genre particulier dédiée aux
enfants de 0 à 4 ans et à leurs parents.
«Genre particulier», car ici l'entrée est libre,
gratuite, anonyme. On y reste le temps
qu'on veut. Il suffit juste d'avoir envie de
pousser la porte de ce local rénové, situé
au rez-de-chaussée de l'école maternelle
du Val Saint-Georges à La Gavotte, et mis
à la disposition par la ville. Un local qui
accueille aussi, une fois par semaine, le
relais assistantes maternelles et qui a,
INSÉCURITÉ
Maintenant des policiers !
Le mois dernier, notre commune a
été le théâtre d'un sanglant règlement
de comptes perpétré à l'arme lourde.
C'est devant le poste de Police de La
Gavotte, bien évidemment fermé à
l'heure des faits, que les voyous ont
pu faire parler leur Kalachnikov.
Une semaine après ces actes, un
enfant de 16 ans et un autre étaient
également pris pour cibles à
Marseille, toujours à la Kalachnikov.
Ce jour-là, le ministre de l'Intérieur
s'est rendu à Marseille pour annoncer
une augmentation des effectifs de
police. Il est insupportable qu'il n'en
soit pas de même aux Pennes-
Mirabeau ! Même si les renforts
annoncés à Marseille sont
insignifiants face aux besoins réels de
ce territoire, au moins a-t-on fait
l'effort de ne pas faire comme s'il ne
se passait rien.
Jusqu'à quand allons nous devoir
demander à des ministres qui ne
veulent rien entendre, un véritable
commissariat pour notre commune ?
Il n'est pas possible de lutter contre la
délinquance en réduisant les effectifs
de Police. Notre commune a fait des
efforts considérables en termes de
Police municipale. Comme on nous
l'a conseillé, nous nous dotons de
vidéoprotection selon les conseils des
spécialistes de la Police nationale. A
titre personnel, je participe à la mise
en place d'une opération pilote
menée par un député UMP, Bernard
Reynès, afin de mieux se servir des
pouvoirs du maire. Nous ne pouvons
faire plus. L'Etat doit jouer son rôle et
arrêter la politique spectacle pour en
revenir aux fondamentaux de la
sécurité : un commissariat ouvert et
des policiers qui patrouillent. Le reste
n'est que poudre aux yeux.
Michel AMIEL
Maire des Pennes-Mirabeau
ACTUALITÉ PRATIQUE
INAUGURATION
L'enfance a sa Maison
depuis le 17 novembre, son
nom officiel : Maison de l'en-
fance.
A suivre
Ce nouveau nom a été fêté lors
d'une inauguration à laquelle
participait Dominique Versini,
défenseure des enfants. Un
symbole fort, car celle-ci exerce
la noble mission de défendre et
promouvoir les droits de l’enfant
tels qu’ils ont été définis par la
loi ou par un engagement inter-
national comme la Convention
internationale des droits de l’enfant, ratifiée
par la France en 1990. «Avoir un établisse-
ment comme cette nouvelle Maison est
une chance pour votre commune car il s'a-
git d'un lieu où les enfants peuvent s'épa-
nouir, mais également les parents. Elle
aide aussi à lutter contre l'isolement,
notamment de certaines mères», a-t-elle
souligné. Tout aussi heureux de l'ouvertu-
re de cette Maison de l'enfance, le maire
a laissé entendre que l'ambition est de
continuer à étoffer ces locaux situés dans
le quartier le plus urbanisé de la ville.
Patricia Ouradou peut donc garder le sou-
rire, elle qui avoue avoir été «touchée par
une si belle inauguration».
Renseignements : 06 27 41 15 19
2 Le Pennois DÉCEMBRE 2010
Informations sur la recherche d’emploi, la
formation, le logement ou les questions
de santé : accueil du public du lundi au
vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h.
POINT INFORMATION JEUNESSE (PIJ)
Centre Marcel Cerdan
Tel :...........................................04 91 65 82 27
Fax :..........................................04 91 65 82 26
CAISSE DʼALLOCATIONS FAMILIALES
(CAF)
Permanence au Centre social tous les
jeudis matin de 9h à 12h, les 1ère et 3ème
semaines du mois. Réception des
usagers sans rendez-vous par un agent
administratif et sur rendez-vous par une
assistante sociale (le lundi, mardi et jeudi
matin et le mercredi après-midi en
contactant le 04 91 05 54 97)
Centre Social
93 avenue François Mitterrand
La Gavotte.........................04 91 51 08 60
ADIL
L’Agence départementale pour
l’information sur le logement des
Bouches-du-Rhône assure une
permanence tous les 1ers mardis de
chaque mois de 9h30 à 12h30 et de
13h30 à 17h. Antenne de Vitrolles : bât.
la Ginestière (quartier des Plantiers)
ADIL des Bouches-du-Rhône
............................................04 96 11 12 00
Environnement
DÉPOT ET RAMASSAGE DES DÉCHETS
Ramassage des encombrants et des
déchets verts : 04 42 34 38 30.
DÉPÔT EN DÉCHETTERIE :
- déchets verts conditionnés en fagots,
encombrants, cartons et gravats : les
Pennes, route de la Carrière (04 91 51 02
16), et Vitrolles, ZI les Estroublans
(04 42 79 77 56).
- tôles en fibrociment contenant de
l'amiante : Peyrolles (04 42 67 18 41) et
Rousset (04 42 29 15 96).
- huiles végétales : Rousset, La Parade,
Bouc-Bel-Air, Peyrolles, Saint- Paul lez
Durance et Pertuis.
Médecins de garde
Ambulances
Arc en ciel ambulance ..........04 42 02 82 78 Ambulances Horizon .............04 91 51 67 36
11 et 12/12
Docteur Landucci 04 42 02 73 96
25 au 27/12 (8h)
Docteur Demet 04 91 09 00 00
04 42 02 60 42
01 au 03/01 (8h)
Docteur Marocco 04 91 51 06 49
Les 18 et 19/12
Docteur Bressieux
8 et 9/01
Docteur Amiel 04 42 02 86 66
15 et 16/01
Docteur Gallissian 04 91 96 01 35 Abritant une Maison câlins et le relais assistantes maternelles, la
nouvelle Maison de l'enfance située à La Gavotte a été inaugurée
en novembre.
SOLIDARITÉ
Des poupées à qui il
faut dire «oui» !
On les appelle «Frimousses». Et quelle est la
particularité de ces poupées chiffons ? En fait,
on peut les adopter en faisant un don de 20
euros à l'Unicef qui a lancé cette initiative. Le
principe est simple : en adoptant une pou‑
pée, vous permettez la vaccination d'un
enfant d'un pays en voie de développement
contre six maladies mortelles.
Aux Pennes, quinze Frimousses ont été confectionnées par des membres de l'association
familiale loisirs et culture Les Amandiers. Après avoir été exposées au Salon du livre jeunes‑
se du 28 novembre, elles seront disponibles au Chalet de Noël de l'Unicef, installé au
Carrefour des Milles. Renseignements : 06 81 53 87 31
Dominique Versini, défenseure des enfants et de la Maison
de l'enfance des Pennes. Au second plan, Patricia Ouradou
Les membres de l'association des
Amandiers en compagnie de Françoise
Barretta de l'Unicef (à droite)NI ' |
3 T FR" ee © LAS 4
SU ” >
a
de festivals régionaux de
poésie.
La confiance aidant, les
mots coulent, les poèmes
se succèdent. A tel point
que commence a germé
l'idée d'une publication. «Il
m'aura fallu tout de même
une année afin que je me
décide à faire imprimer
une cinquantaine de mes
écrits que j'ai regroupés
sous le titre de Fleur de
Poèmes». Des poésies
aux thèmes variés, mais
toujours touchants : de
l'enfance à la passion du... chocolat en
passant par l'amour, le mal-être, le bon-
heur, la maternité... La vie, quoi ! Des poè-
mes à découvrir d'autant qu'en les lisant,
vous ferez une bonne action.
Le livre de Nicole Carreyre-Dary est
disponible chez Mag'Presse (22 avenue
Victor Hugo), Presse des Sauges
(Centre commercial des Sauges, Les
Cadeneaux), La Civette 113 (132, ave-
nue François Mitterrand) et à la Librairie
Manent (197, avenue du 8 Mai 1945,
Septèmes-les-Vallons).
4 Le Pennois DÉCEMBRE 2010
VOTRE VIE VIE LOCALE
Le Pennois DÉCEMBRE 2010 5
Les deux frères Un amour éternel
«C'est une chance que le destin
nous ait permis de nous rencont-
rer», sourient René et Simone
Chiappero qui viennent de fêter
leurs noces d'or. Cinquante ans
après leur mariage, ces habitants
du Parc des Amandiers continuent
de conjuguer le bonheur au pré-
sent et au pluriel, notamment
grâce à leurs deux enfants et leurs
cinq petit-enfants qui sont très pro-
ches, physiquement et affectueu-
sement. «Je signerais sans hésiter
pour revivre les 50 ans passés
avec René», conclut Simone.
Nouveau service
«Je pense que pour les clients, c'est
bénéfique d'avoir le choix». Conseiller
funéraire, Eric Espasa explique ainsi
l'ouverture de la nouvelle agence de
pompes funèbres Blondeau Noirault
dont il est le responsable. Blondeau
Noirault est un réseau d'un millier d'a-
gences en France, comptant environ
6 000 salariés. Offrant les prestations
habituelles d'un établissement de
pompes funèbres, Eric Espasa insis-
te, aussi, sur la place prise par le tes-
tament funéraire et sur le soutien
administratif des familles après les
obsèques qui sont des services pro-
posés dans son agence.
Pompes funèbres Blondeau
Noirault, 155 avenue François
Mitterrand, tel : 04 91 96 25 49
agence-lespennesmirabeau-1@dignite.fr
La poésie du coeur
NICOLE CARREYRE‑DARY
Résidente à La Gavotte, Nicole Carreyre‑Dary vient de publier un
recueil de poèmes dont les ventes iront au profit de l'association
Retina France.
Livres... livrés à domicile
PRATIQUE
Le service Mobilivres est une chance pour les Pennois ne pouvant se
déplacer puisqu'il permet la distribution de livres à domicile.
P arking des Services techniques de la Ville. Chaque début de mois, Karine Risso, agent des bibliothèques, vient, ici, récupérer un véhicule pour enta- mer la tournée «Mobilivres». Ce dispositif,
lancé dès 2004, permet aux personnes ne
pouvant plus se déplacer de continuer à
bénéficier des services des bibliothèques,
à savoir le prêt de livres apportés à domi-
cile. «Chaque mois, en amont de la livrai-
son, je contacte les personnes concernées
pour leur demander quels genres d'ouvra-
ges elles souhaitent lire puis je fais une
sélection de 6 ou 7 livres», explique
Karine Risso, qui exécute cette mission
depuis six ans, avec le même entrain.
Mais, pas de temps à perdre, les sacs per-
sonnalisés en bibliothèque sont à présent
dans le coffre de la voiture et la distribution
à travers la ville peut commencer. Premier
Esthétique à
domicile
A 22 ans, Anaïs Tinazzi sait ce
qu'elle veut et s'en donne les
moyens. En 2008, elle décide de
passer un CAP Esthétique
Cosmétique puis crée son auto-
entreprise, Anabella, offrant un
service d'esthétique à domicile.
«Je me suis lancée sans trop me
poser de questions et je ne le
regrette pas !». A la disposition
d'une clientèle exclusivement
féminine, cette habitante des
Cadeneaux propose soins du visa-
ge, manucurie, épilation, maquilla-
ge, pose d'ongles.
Anabella, tel : 06 29 16 41 10,
e-mail : info@anabella.fr, site :
www.anabella.fr
arrêt : le Parc Saint-Georges. Franca
Ramacciotti, bientôt 90 ans mais qui
en fait largement dix de moins, est
sur les charbons ardents. La porte à
peine ouverte, elle embrasse Karine
Risso et lui propose immédiatement
un café : «Ça se passe très bien avec
elle, c'est ma petite ! D'ailleurs, nous
nous tutoyons», indique, avec affec-
tion, Franca Ramaciotti. «Au-delà de
la livraison des livres, je passe un
moment avec ces personnes. Nous
discutons, c'est un vrai rendez-
vous». L'estime, la confiance sont de
mise. Franca Ramacciotti confirme : «Je la
laisse choisir les livres pour moi. J'adore
lire le soir dans mon lit, c'est un moment
agréable». Les minutes défilent et Karine
Risso doit repartir pour continuer sa mis-
sion qui passera aujourd'hui par le Parc des
Amandiers, la Vieille route de la Gavotte et
l'avenue Joseph Aureille. Sur le pas de la
porte, Franca Ramaciotti l'embrasse, avec
tendresse, en lui lâchant dans un dernier
sourire : «A bientôt, Karine !».
Au Parc des Amandiers, Joséphine
Solomondos est tout aussi impatiente :
«J'ai besoin d'elle, car lire me fait passer
le temps ; en plus, grâce à Mobilivres je
peux avoir des ouvrages variés. Et c'est
bien que l'on vienne comme cela à notre
rencontre».
Renseignements : 04 91 51 22 59
Karine Risso et Franca Ramacciotti
Recensement obligatoire !
SERVICE NATIONAL
M ardi 14 décembre, de 17h00 à 19h00, un représentant de l'Armée de terre sera présent au Point d'information jeunesse (Centre Marcel Cerdan, chemin des Fraises) pour
renseigner les jeunes et leurs familles sur
le service national. En effet, depuis mai
1996, le service tel que l'ont connu des
millions de Français a été réformé. Finie la
conscription, place à la JAPD (Journal d'ap-
pel de préparation à la défense) qui
d'ailleurs se mue, cette année, en JDC
(Journée défense et citoyenneté). Une
journée obligatoire de sensibilisation aux
droits et devoirs liés aux questions de
Défense et de citoyenneté destinée à tous
les Français, âgés de 17 à 25 ans. Pour y
participer, toute personne (garçon et fille)
de nationalité française doit, donc, se faire
recenser, à la mairie, entre la date de ses
16 ans et les 3 mois qui suivent. Ils pour-
ront le faire également lors de cette ren-
contre du 14 décembre (livret de famille et
carte d'identité nécessaires).
Julien et Raphaël Langella se ressem-
blent... Et pas que sur le plan phy-
sique ! Le premier est spécialisé dans
le courant fort (électricité générale) et
le second dans le courant faible
(réseau informatique, fibre optique).
Une ressemblance qui a mené ces
deux Pennois à une évidence : la créa-
tion d'une SARL, dont ils sont co-
gérants, dénommée EID (Electricité,
informatique, domotique). «La domo-
tique est un symbole : elle fait appel à
nos deux compétences». Ambitieux,
ils visent à la fois une clientèle de par-
ticuliers et de professionnels.
EID, tel : 06 63 91 70 59 ou 06 25 70
58 12, e-mail : langella.j@gmail.com
Vaincre les maladies de
la vue
Financer la recherche médicale en ophtal‑
mologie, soutenir les personnes déficien‑
tes visuelles et informer sur les maladies
de la rétine, en particulier les différentes
formes de rétinite pigmentaire et de
dégénérescence maculaire liée à l'âge
(DMLA). Depuis 1984, l'association Retina
France a choisi son combat. Et il n'est pas
facile, même si elle peut être fière d'avoir
financé, en un peu plus de 25 ans, 250 pro‑
jets de recherche et 100 bourses dʼétudes
en ophtalmologie. Un réseau de 150 cor‑
respondants locaux assure un relais
auprès des adhérents, collectivités, etc.
Aux Pennes‑Mirabeau, il s'agit de Marie‑
Josèphe Orsière (tél. : 04 91 51 58 04).
Informations : www.retina.fr
J 'ai une amie qui est atteinte d'une rétinite pigmentaire. Sa perte progressive de la vue me marque très fortement». A l'heu- re ou paraît son premier recueil de poè-
mes, Nicole Carreyre-Dary a décidé que
les ventes de son livre seraient reversées
à Retina France, association qui lutte cont-
re les maladies de la vue : rétinite pigmen-
taire, dégénérescence maculaire liée à
l'âge (DMLA)... Une démarche solidaire
pas si étonnante que cela, car les poèmes
de Nicole Carreyre-Dary sont rédigés avec
le coeur.
La poésie pour thérapie
La poésie pour cette Pennoise, résidant à
la Gavotte, est une longue histoire.
«Depuis ma plus tendre enfance, j'aime
écrire des poèmes». Cependant, la profu-
sion date de 2004, année du décès de sa
mère. «Ecrire est devenue une sorte de
psychothérapie. Moi qui suis une écorchée
vive, je me rends compte qu'à chaque nou-
vel événement douloureux, l'écriture est
devenue une sorte de refuge rassurant»,
confie-t-elle. De plus, pendant la période
diifficile durant laquelle sa maman était
malade, elle se rapproche d'un club de
poésie, situé à Sausset-les-Pins, «Les
Farots de la Côte Bleue». Là, elle consta-
te à la lecture de ses poèmes que ceux-
ci touchent le public, «même si je préfère
écrire mes poèmes que les lire», précise-
t-elle, immédiatement. Une discrétion qui
ne l'empêche de remporter deux prix lors
«sage pennois comme la
fameuse «barre des
Pennes» formant un relief
linéaire surplombant la ville.
On peut citer aussi le Plateau
des Barnouins ou les Gorges
du Gay qui continueront d'ê-
tre protégés. Autres préser-
vations annoncées : les cou-
pures d'urbanisation – ou
«coupures vertes» - entre
d'une part le Chef-lieu et La
Gavotte/Les Cadeneaux et
d'autre part le Chef-lieu et
Plan de Campagne, et qui
font une des spécificités des
Pennes-Mirabeau. A ce sujet,
Pascale Rocci précise que
«partout où il reste des
potentialités agricoles sur la
commune, il n'est évidem-
ment pas envisageable de
les dilapider». Le cas du Plan-
des-Pennes est symptoma-
tique : l'objectif est de conser-
ver à la fois le caractère rural
et agricole de ce quartier et
l'architecture du hameau. Et
plus que préserver le patri-
moine agricole des Pennes-
Mirabeau, il est même ques-
de lutte contre l'étalement
urbain». Sacré programme !
En effet, même si le PADD
n'aborde pas les questions
précises de zonage, il s'affir-
me ainsi comme une pièce
maitresse du PLU à suivre.
Ce n'est d'ailleurs pas un
hasard si la Ville a organisé
deux réunions publiques de
concertation en octobre der-
nier pour présenter et échan-
ger autour de ce sujet.
Le PADD dévoile nombre d'é-
léments sur le futur des
Pennes-Mirabeau qui pourrait
d'ailleurs sur nombre de
points ressembler... au pré-
sent, car le terme de «préser-
vation» est un des mots clés
de ce document. Préservation
de la continuité et de l'intégri-
té des grands espaces natu-
rels : il est, par exemple, hors
de question de grignoter quoi
que ce soit au sein des mas-
sifs de l'Arbois et de la
Nerthe, espaces naturels en
lisière de la commune.
Préservation également des
éléments marquants du pay-
6 Le Pennois DÉCEMBRE 2010 Le Pennois DÉCEMBRE 2010 7
Après le diagnostic territorial,
la rédaction du Projet
d'aménagement et de
développement durable
(PADD) est la deuxième étape
dans l'élaboration du Plan local
d'urbanisme (PLU). Il présente
de manière synthétique les
choix de la commune en
matière d'urbanisme et
d'aménagement à l'horizon
2025. Révélations.
Depuis une délibération du 21 février 2008, le conseil municipal a décidé la mise en révision du POS (Plan d'occupation des
sols) en vue de son passage
en PLU (Plan local d'urbanis-
me) qui sera voté courant
2012. «Une décision majeure
car ce PLU pourrait être le
dernier mené par le maire et
son équipe. Dans le cadre de
la réforme des collectivités,
cette mission, essentielle
pour une commune, se vera
éventuellement confiée à une
structure de type métropole
qui ne connaîtra pas forcé-
ment le terrain», indique
Michel Amiel. Une évolution
qui n'a effectivement rien
d'anecdotique car comme le
rappelle, Pascale Rocci,
adjointe déléguée à
l'Aménagement du territoire
et à l'Habitat, «derrière le
PLU, se posent des ques-
tions aussi importantes que
le logement, la mixité sociale
et inter-générationnelle, la
préservation de notre envi-
ronnement, le développe-
ment économique pour les
quinze années à venir».
Une question locale
Une des grandes différences
entre POS et PLU se résume
dans un autre sigle : le PADD.
Traduction : le Projet d'amé-
nagement et de développe-
ment durable. Dans le Code
de l'urbanisme, la loi exprime
clairement son importance :
«Le plan local d'urbanisme
(…) comporte un projet d'a-
ménagement et de dévelop-
pement durable qui définit les
orientations générales d'amé-
nagement et d'urbanisme
retenues pour l'ensemble de
la commune» ; la loi ajoutant
que celui-ci devra «définir les
orientations générales de pro-
tection des espaces agrico-
les, naturels et forestiers (…)
et arrêter les orientations
générales concernant l'habi-
tat, les transports, l'équipe-
ment commercial et fixer des
objectifs de modération de la
consommation de l'espace et
d'habitants raisonné et rai-
sonnable.
Pour mieux répondre à cette
question épineuse, il est
important de prendre en
compte, également, les évo-
lutions sociétales. C'est pour-
quoi le PADD indique qu'il va
falloir penser au vieillisse-
ment de la population (les
ménages retraités sur la
commune représentent 37%
de la population contre 32%
il y a dix ans). De même, il est
souhaitable que, dans le parc
privé ou public, davantage de
logements soient accessibles
aux personnes handicapées
ou à mobilité réduite et que
soient réalisées des structu-
res adaptées de type EHPAD
(Établissement d'héberge-
ment pour personnes âgées
dépendantes). Enfin, il va fal-
loir tenir compte de la réduc-
tion de la taille des ménages :
3,03 personnes par ménage il
y a vingt-cinq ans contre 2,66
aujourd'hui ; le nombre de
familles monoparentales ne
cessant d'augmenter.
Reste que quantitativement
parlant, on est encore loin du
compte en termes d'habitat.
Au 1er janvier 2009, la ville
comptait seulement 4% de
logements sociaux. A chaque
logement libéré, plus de dix
demandes sont, systémati-
quement, enregistrées ! C'est
valorisant pour le pouvoir d'at-
traction de notre commune,
mais très frustrant pour ceux
qui essuient un refus. Le
PADD indique qu'il va falloir
augmenter l'offre en petits
logements, en logements
groupés et petits collectifs et
en locatif social. Le principe
demeurant de densifier les
constructions dans les zones
urbanisées ou à urbaniser, en
intégrant la qualité environne-
mentale, sans rien révolution-
ner de la typologie de la ville.
Le meilleur exemple étant le
quartier de Pallières, l'«éco-
quartier» devrait-on dire
puisque son urbanisation s'ef-
fectuera dans un souci de
développement durable.
Une question de
transports
Cette volonté farouche de
préservation de l'environne-
ment ne doit pas cacher un
autre fait indiscutable : 15%
du territoire communal est
Les Pennes‑Mirabeau
en 2025
DOSSIER DOSSIER
URBANISME
tion de le revaloriser comme
cela a été entrepris, par exem-
ple, le long de la RD6 en direc-
tion de Plan-de-Campagne (cf.
encadré p 8).
Une question de
logement
En faisant de tels choix de
coupures d'urbanisation, la
municipalité est, implicite-
ment, très claire sur l'évolu-
tion démographique de la
commune. En 2025, il n'est
pas question qu'il y ait plus de
25 000 habitants aux Pennes-
Mirabeau. Pour autant, cet
objectif nécessite, malgré
tout, de mener une action
volontariste en faveur d'une
offre nouvelle en logements
afin que justement elle soit
compatible avec ce nombre
ECONOMIE
Une histoire de zones
Plan‑de‑Campagne, l'Agavon, les Joncquiers, les Sybilles. Aux Pennes, la vie économique semble se développer via des zones d'activi‑
tés. Celle de Plan‑de‑Campagne, dont 50% des établissements sont situés sur la commune, n'est plus à présenter sauf qu'elle est en
mutation car au‑delà de la traditionnelle zone commerciale, un véritable pôle de vie s'est installé et se développe régulièrement : ciné‑
ma, bowling, parc nautique, laser game, théâtre... Afin d'accompagner au mieux cette évolution, le PADD indique qu'il conviendra
notamment d'entreprendre un aménagement paysager de la RD6 en intégrant des passages piétons, élargir le passage sous l'A51, amé‑
liorer la liaison nord‑sud.
Du côté des Joncquiers, l'ambition est d'étendre la zone le long de la RD368. Même chose pour les Sybilles : dans cette zone de 15 hec‑
tares environ dans le futur PLU, la ville souhaite favoriser l'implantation d'activités non polluantes d'autant qu'elle s'inscrit dans un
espace urbanisé, proche de l'Agavon et face à Pallières.
Ce soutien envers les zones d'activité ne signifie pas un abandon des commerces et services de proximité principalement localisés au
sein des noyaux villageois. La commune entend préserver cette diversité commerciale par le biais du futur PLU, mais aussi via l'utilisa‑
tion de différents outils comme le soutien aux associations de commerçants, l'amélioration de la lisibilité de l'espace urbain...
Pour les années à venir, le secteur des Joncquiers sera un lieu
privilégié d'accueil des entreprises
Plan‑de‑Campagne, une zone commerciale en mutation. Un
véritable pôle de vie s'y installe progressivement.Carte de synthèse
Orientations en matière environnementale
Zones urbanisées
ou à urbaniser
Zones agricoles à protéger
Espaces naturels majeurs
Espaces à dominantes naturelles
Opération de reconquête agricole
b À 4 Coupure d'urbanisation
=. AOC huile d'olives du Pays d'Aix
-… 5
Le. #* Ligne TGV + :
Sale
RNI13 =" Vers Morsellle Centre Ville
MARSEILLE
8 Le Pennois DÉCEMBRE 2010 Le Pennois DÉCEMBRE 2010 9
DOSSIER
sa traversée de Plan-de-
Campagne, une mise en sécu-
rité sera effectuée au profit
des services d'incendie et de
secours, par la création d'une
voirie réservée. Une autre
ambition est d'encourager le
recours aux modes doux de
déplacement, notamment en
sécurisant et en accroissant
les bandes cyclables et pié-
tonnes.
Mais, dans le cadre d'une poli-
tique de soutien aux
transports en commun et de
diminution de la voiture en
ville, un pôle d'échanges mul-
timodal (gare ferroviaire et
routière) à proximité de la
voie ferrée Aix-Marseille est
une évidence, une priorité
même... d'autant qu'un
emplacement idoine existe
face à la zone de Plan-de-
Campagne ! Prévu au POS,
ce pôle sera, évidemment,
confirmé dans le PLU. Enfin,
toujours dans cette volonté
d'encourager les transports
en commun, la ville souhaite-
ment sur l'A55, prenant la
forme d'un échangeur qui per-
mettrait de désengorger les
quartiers des Cadeneaux, la
Gavotte et l'avenue François
Mitterrand.
Requalifier les voiries locales
dans un souci de sécurité, de
convivialité et d'accessibilité
est un autre objectif. En pour-
suivant l'extension de Pallières
jusqu'au village, la commune
souhaite ainsi développer l'ur-
banisation le long de la RD113.
Autre idée : sur la RD6, dans
rait améliorer la desserte vers
Aix-en-Provence à partir du
Chef-lieu et de La Gavotte. A
ce jour, aucune ligne directe
n'existe !
Les ambitions sont donc gran-
des, multiples. A la hauteur
des enjeux finalement,
puisque le PLU vise le long
terme. Car comme le rappel-
le le maire, «c'est aujourd'hui
qu'il nous faut penser aux
Pennes-Mirabeau de demain,
celui que nous souhaitons
laisser à nos enfants !».
LES TILLEULS
La campagne avant Plan‑de‑
Campagne
Permettre aux agriculteurs en place et futurs de poursuivre leur acti‑
vité dans les meilleures conditions et préserver la qualité des paysa‑
ges. Tel est donc l'un des credo de la commune. Un exemple parti‑
culièrement parlant de cette volonté est celui de la propriété des
Tilleuls, située le long de la RD6 entre le Chef‑lieu et Plan‑de‑
Campagne. Grâce à un partenariat avec la CPA et la SAFER (Société
d'aménagement foncier et d'établissement rural), laquelle permet
de préempter des terrains au profit d'agriculteurs, dix hectares ont
été ainsi préservés d'une éventuelle urbanisation puisque les agri‑
culteurs pennois Albert et Denise Poncet ont pu racheter cette pro‑
priété. «Ici, c'était la savane !», sourit Albert Poncet, «pendant six
mois, nous avons débroussaillé sans relâche avec nos deux jeunes
enfants Anthony et Julien». Un travail de titans, aujourd'hui rangé
au rayon des souvenirs tant le résultat est à la hauteur des espéran‑
ces de ces deux paysans heureux et fiers de l'être.
Ici, dans quelques mois, des arbres seront plantés (oliviers, figuiers,
amandiers...), des animaux pourront paître en toute tranquillité. La
vie rurale aura repris ses droits. Yolande Nardo qui habite sur ces ter‑
res depuis 1955 est heureuse de cette évolution : «Ils sont jeunes,
gracieux, ils ont redonné vie aux Tilleuls». Et pour longtemps appa‑
remment puisque Albert et Denise ont l'intime conviction
qu'«Anthony et Julien prendront la suite» et continueront de faire
vivre, encore longtemps cette «respiration verte» à quelques enca‑
blures de la plus grande zone commerciale de France.
sur emprise de voies routiè-
res (autoroutes et routes
nationales). Aux Pennes,
chaque jour, on dénombre
3 200 entrées et 5 500 sor-
ties. Le PADD propose des
pistes afin d'aider Les
Pennes-Mirabeau à repenser
sa politique de transport,
sachant que les flux vers
Marseille représentent plus
des deux tiers des déplace-
ments. C'est pourquoi il sem-
ble indispensable d'obtenir la
mise en place d'un raccorde-
La Renardière, une résidence intégrée dans son
environnement naturel
Pallières, symbole d'un quartier qui dans le futur
saura faire rimer mixité et qualité
L'emplacement pour une gare ferroviaire et routière, à
proximité de la voie ferrée Aix‑Marseille, est déjà prévu
La barre des Pennes, un élément marquant du
paysage de la commune à préserver
Deux nouvelles réunions publiques
Afin d'informer régulièrement – et en direct – la population sur l'avancée du Plan local d'urba‑
nisme, la ville organise deux nouvelles réunions, ouvertes à tous, qui auront pour objet de pré‑
senter l'arrêt de projet de PLU. La première aura lieu le 14 décembre, à 18h30, à la mairie
annexe de La Gavotte et concernera le secteur sud de la commune. La seconde se déroulera le
16 décembre à la même heure au Théâtre Henri Martinet et sera consacré au secteur nord.
Améliorer les déplacements au profit des transports en commun
DOSSIERLe Pennois DÉCEMBRE 2010 11
SOCIÉTÉ SOCIÉTÉ
10 Le Pennois DÉCEMBRE 2010
L es techniques, le 3D, le relief, c'est énorme ce qu'on a appris ici ! Franchement, ça me donne envie de continuer». Tout comme ses copains, Julien Roux a profité
à fond du stage graff organisé par l'Espace
jeunes lors des vacances de la Toussaint.
«A chaque congé scolaire, l'Espace jeunes
propose des activités pédagogiques
autour d'un thème. Cette fois, il s'agissait
des instruments de musique à travers le
graff», explique Kamel Ouaret, chef de
projet prévention de la délinquance.
C'est pourquoi, après une discussion avec
Patrice Manfredi, responsable du Jas Rod,
il a été décidé que ce stage aurait lieu dans
la salle pennoise afin de réaliser des graff
sur des barriques en métal, faisant office
n'en fait pas n'importe où, n'importe com-
ment !», explique-t-il. C'est d'ailleurs une
des différences entre tag et graff. Le
terme de tag vient de l'anglais «signa-
ture» : il s'agit d'un pseudonyme calligra-
phié, dans l'urgence, qui n'a la plupart du
temps d'intérêt que pour la personne qui
l'exécute et respecte rarement les sup-
ports. Le graff, quant à lui, est une forme
d'art contemporain faisant partie intégran-
te du mouvement hip-hop : il peut repré-
senter un lettrage et/ou un dessin. Ainsi,
tout un chacun peut s'improviser taggeur,
mais pas graffeur !
Aussi, après ce rappel des règles, Johan
Vidal a d'abord demandé aux jeunes de
créer leurs projets de graff sur papier : «Il
fallait qu'il y ait une réflexion avant de pas-
ser à l'action». De même avant «d'atta-
quer» les cendriers et le comptoir, les
graffeurs en herbe se sont exercés sur un
grand container. Ce qui a permis d'ensei-
gner concrètement les bases. Kamel
Ouaret est évidemment très satisfait de
l'opération : «Cette démarche artistique et
pédagogique a permis aux jeunes d'avoir
un regard différent sur le graff. Ce projet
s'inscrit, aussi, parfaitement dans le cadre
des actions de prévention de la délinquan-
ce que souhaite mener la ville».
de cendriers géants et disposés à l'entrée
ainsi que sur le comptoir de la buvette.
Faire gaffe aux graff
Et pour réussir ce pari, l'Espace jeunes a
demandé au graffeur Johan Vidal d'inter-
venir. Ainsi, la quinzaine de jeunes ayant
participé à ce stage a pu travailler dans
des conditions professionnelles. «Je leur
ai rappelé la loi par rapport aux graff. On
JEUNESSE
Durant les vacances de la
Toussaint, l'Espace jeunes a
organisé au Jas Rod un
stage d'initiation au graff.
Pour le plus grand bonheur
des ados !
Parking
Aux Bouroumettes, entre la crèche et le
boulodrome, un vaste chantier est en
cours. Le programme l'est tout autant :
rénovation de l'éclairage, du réseau d'assai‑
nissement, mise en place de containers
enterrés, plantation d'arbres et arbustes
adaptés au sol et au climat, traçage d'une
quarantaine de places de parking.
Parking
Sur l'avenue du Général Leclerc, un espace
situé entre les locaux de la Police munici‑
pale et la station‑service a été acheté par la
Ville afin d'être transformé en un parking
de neuf places. Pratique !
CADRE DE VIE
Platanes
Atteints par la maladie du
chancre coloré, six platanes se
situant sur l'avenue du Général
Leclerc ont été abattus en juin
dernier. Les souches de ces
arbres étant définitivement
mortes, l'opération de carot‑
tage permettant leur extrac‑
tion vient d'avoir lieu. La terre
va désormais reposer jusqu'en
mars, période où seront plantés
de nouveaux arbres, a priori des
micocouliers de Provence.
Parkings, réfection de trottoirs, platanes..., les chantiers se multiplient dans la ville. Avec le même objectif : maintenir et améliorer le cadre de vie des Pennois.
Travaux en tout genre
Jas Rod
Le grand
graff
La prochaine fois que
vous vous rendrez au Jas
Rod, vous verrez donc les
deux grands cendriers et
le comptoir «graffés» par
les jeunes... Vous remar‑
querez aussi l'immense
graff qui, trône, en haut
du mur extérieur de la salle de spectacles : JAS ROD en lettres bleues et rouges. Ce
graff, visible et lisible de loin ‑ ce qui est plutôt pratique ‑ a été réalisé, avec minu‑
tie et talent, par Johan Vidal.
L'art du graff
Trottoir
A la frontière avec
Septèmes‑les‑Vallons, sur
l'avenue du 8 Mai 1945,
des travaux de réfection
du trottoir ont été réalisés
pour le plus grand bon‑
heur des piétons.
Centre de secours.
Les premières photos des
travaux de construction
du futur centre de secours
des Pennes‑Mirabeau sont
impressionnantes. A l'é‑
chelle de ce chantier finan‑
cé par le conseil général
pour le SDIS 13 (Service
Départemental d'Incendie
et de Secours) sur un ter‑
rain mis à la disposition par
la commune au niveau du
rond‑point de l'Assassin.
Durée des travaux : un an.
«L udothécaire». Néologisme ? Pas vraiment car depuis 2006 une formation spéci- fique certifie ce nouveau métier. Pennois, Benjamin Baccou, titulaire d'une licence
de sociologie, l'a suivie auprès du Centre
En ces périodes fêtes de fin d'année, les élus de l'UMP préfèrent lais-
ser leur pavé expression libre à une association caritative : Le secours
catholique des Pennes Mirabeau.
Notre organisation : Dans le diocèse d’Aix - Arles une équipe
Pennoise de 14 bénévoles + 10 occasionnels, association loi 1901 à
but non lucratif reconnue d’utilité publique, est située au centre Victor
Hugo à la Gavotte dans un local mis a disposition gracieusement par
la mairie. L’accueil se fait tous les mercredis et jeudis de 14h30 à
16h30. Notre mission : accueillir, aider, accompagner, redonner
confiance et espoir. Nous sommes convaincus que chacun de nous a
sa place et peut aider, donner et apporter quelque chose à l’autre.
Nous proposons une écoute attentive, soutien moral, relations convi-
viales. Ce que nous proposons : accueil et écoute attentifs, soutien
moral, relations conviviales… Réfléchir ensemble à votre situation.
Vous accompagner selon nos possibilités, dans vos démarches admi-
nistratives pour faire valoir vos droits. Selon la situation : une aide ali-
mentaire, financière, matérielle en matière de logement, de transport
pour les enfants, etc. Chaque année aux Pennes-Mirabeau, 4 brade-
ries sont organisées. Les bénéfices servent à aider les personnes en
difficulté, aide internationale (séismes, inondations, catastrophes,
secours aux populations sinistrées). Notre prochaine manifestation
se déroulera le 11 décembre 2010 en faveur de Madagascar. Les
dates 2011 : 05 mars, 4 juin, 1er octobre et 10 décembre.
Nous rejoindre : vous souhaitez devenir bénévole, faire un don ou
donner des vêtements, participer à une activité ponctuelle, créer une
activité ou un projet… Nous contacter : l’antenne des Pennes-
Mirabeau est dirigée par Mireille Tchesmeli et Joëlle De Moro.
Tel : 04 91 65 34 05 - E-mail : lavoilerie@free.fr - Nous souhaitons un
joyeux Noel à tous les Pennoises et Pennois.
Texte non parvenu dans les délais de fabrication du magazine
(Délibération du conseil municipal du 30 juin 2009 - Art 34).
Le mois dernier, le gouvernement a annoncé qu'il gelait le montant de
la Dotation globale de fonctionnement destinée aux communes pour
trois ans. Évidemment, cette déclaration peut vous paraître un peu
abstraite, éloignée de vos préoccupations, un peu technique. Pourtant,
cette annonce est importante. Il faut savoir que cette dotation, cet
argent versé tous les ans par l'État, représente 30 % des ressources
d'une ville : plus que les différentes taxes décidées par la commune.
En bloquant son montant, le gouvernement a donc décidé de réduire
les finances des collectivités locales puisque dans le même temps les
prix, eux, continuent d'augmenter. Il s'agit pour les communes de par-
ticiper à la rigueur budgétaire que la crise a engendrée.
Peu après, nous apprenions que l'Union européenne avait décidé d'ai-
der l'Irlande à éponger ses dettes pour des dizaines de milliards d'eu-
ros. Ces deux événements ne sont pas sans lien. La dette irlandaise est
due uniquement au choix de ce gouvernement de renflouer des
banques qui s'étaient vautrées dans l'argent facile des désormais triste-
ment célèbres subprimes. Cet argent que nous prêtons (donnons, car
il est très probable que nous ne le revoyons pas) aux banques, c'est
l'argent de tous les contribuables, c'est de l'argent qui ne viendra pas,
par exemple, servir à l'entretien de routes ou d'écoles de nos commu-
nes. Dans ce monde où tout est lié, chaque choix a son importance.
Nous ne sommes pas en train de dire qu'il ne faut pas aider les
Irlandais, nous constatons simplement que les règles du jeu que l'on
nous fait jouer ne sont certainement pas bonnes. Il faut en changer.
Quarante ans que le Général Charles de GAULLE est mort et toujours
autant de femmes et d'hommes qui se disent gaullistes. Il y en a même,
qui dans leur délire, prétendent être l'héritier spirituel de ce vrai Français
historique exceptionnel. Pôvre FRANCE, si le Président Charles de
GAULLE revenait parmi nous, je pense qu'il aurait à distribuer de nom-
breuses fessées à ces prétentieux. Quand l'on sait le sens qu'il avait de
l'honneur et de la dignité liés à sa fonction. Que son image faisait la gran-
deur de notre pays, imposait le respect et non le sourire des autres
nations. Quand à l'inverse, on voit le train de vie honteux que mènent
nos élites de tous bords, des scandales auxquels certains sont mêlés et
que l'on sait, que le Général payait à l'Élysée ses notes personnelles de
téléphone ? Quand sa vie familiale exemplaire et sans frasque, l'affec-
tion qu'il portait à sa fille Anne, handicapée, forçait l'admiration. Quand
l'on sait que les poignées de main qu'il donnait à la foule étaient sincè-
res parce que, sans calcul, il aimait les Français et qu'il était proche des
modestes et des pauvres, ne voulant pas être le simple Président des
riches. Quand on a connu son courage, n'hésitant pas à consulter les
Français par référendum et quitter sa fonction par la grande porte en cas
de désaveux. Quand enfin, on ne peut oublier ce qu'il a été pour notre
pays et que dans sa solitude il a pris l'initiative de sauver la FRANCE.
Quand l'on sait qu'aujourd'hui, devant l'échec de nos dirigeants, le
Général nous manque pour lutter contre la déliquescence de notre
société. Alors vous, les élites de petite envergure, un ton plus bas, un
peu moins de prétention et d'arrogance, un peu plus d'humilité, de
respect et de dignité en mémoire du grand Charles de GAULLE.
Gilbert Poussel
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Les Pennes‑Mirabeau unis pour lʼavenir Ensemble pour les Pennes‑Mirabeau
Groupe UMP Groupe Pennes‑avenir
Les textes sont publiés sous leur forme dʼorigine et nʼengagent que leurs auteurs.
TRIBUNE LIBRE
12 Le Pennois DÉCEMBRE 2010 Le Pennois DÉCEMBRE 2010 13
La nouvelle association «Lud'o Pennes» propose un rendez‑vous mensuel, ouvert à tous, dédié aux jeux de société et animé par un ludothécaire. Mais, l'ambition ne s'arrête pas là.
INITIATIVE
Jeu, tu, il, elle, nous...
Les lotos de janvier
Vendredi 7 A.P.EL. SAINT‑ÉLISABETH ‑ 18H30 PRIMAIRE C. HÉLÈNE ‑ 18H30
Samedi 8 C.O.S. ‑ 18H
Dimanche 9 CHAT BOTTÉ ‑ 17H LA CLÉ DES CHANTS ‑ 15H
Vendredi 14 PRIMAIRE RENARDIÈRE ‑ 18H
Samedi 15 JSPM ‑ 21H
Dimanche 16 FOULÉE DES PENNES‑MIRABEAU ‑ 14H30 PÊCHE ET PROTECTION ‑ 15H
Vendredi 21 HISSEZ HAUT LES CADENEAUX ‑ 18H JSPM ‑ 21H
Samedi 22 FNACA ‑ 15H
Dimanche 23 ESPM BASKET‑ 15H PM RUGBY CADENEAUX ‑ 15H
Vendredi 28 A.P.E. LES BOUROUMETTES ‑ 18H
Samedi 29 ENTENTE PENNOISE RUGBY FÉMININ ‑ 20h30 PENNES AMITIÉ ‑ 15H
JOURS Salle dʼEscrime Salle Jean Roure Salle Tino Rossi
Loto de la Paroisse du Christ Roi au Toit paroissial des Cadeneaux : le 30/01 à 14h30
Dimanche 30 ASSOCIATION CULTURELLE ARMÉNIENNE ‑ 15H
FM2J (Formation
aux métiers du jeu
et du jouet) de Lyon.
Au programme :
plus de 600 heures
de formation théo-
rique et pratique
(cours magistraux,
ateliers, stages)
abordant différents
thèmes (histoire et
sociologie de jeu,
psychologie du
joueur et de ses par-
tenaires, relations
avec les autres pro-
fessionnels...). «J'ai choisi de suivre cette
voie, car le jeu est un support idéal pour
créer du lien entre enfants, entre parents
et enfants, entre personnes qui ne se
connaissent pas»
Aussi, dès l'obtention de son certificat, il
lance l'association «Lud'o Pennes» afin de
créer des rendez-vous mensuels autour
du jeu. Le premier a eu lieu le 5
novembre. Une centaine de jeux a été
mis à la disposition du public, enfants et
adultes. «Outre la convivialité qui est
notre premier objectif, le but est de faire
découvrir des jeux moins connus, mais
tout aussi intéressants et/ou amusants. Et
une soirée sans télé, en famille, entre
amis, c'est quand même pas mal !», dit-il.
Quant à lui, sa mission est claire : expli-
quer les règles, lancer les parties, bref ani-
mer la ce rendez-vous original.
Pour l'instant, ces soirées ont lieu tous les
premiers mercredis du mois au Centre
social de La Gavotte. «Notre objectif à
terme est de trouver un local pour créer
une véritable ludothèque dans notre ville»,
confie Benjamin Baccou.
Lud'o Pennes, tel : 06 73 95 24 33,
e-mail : ludopennes@hotmail.fr
SOCIÉTÉ
Benjamin Baccou, un ludothécaire heureux
«14 Le Pennois DÉCEMBRE 2010 Le Pennois DÉCEMBRE 2010 15
SORTIR SORTIR
CONCERTS
Ballades et Scènes ouvertes
de l'école de musique
Syndicat dʼInitiative
SALON DE PEINTURE ET DE SCULPTURE
La 25ème édition se tiendra du 3 au 9 avril
2011, en présence d’artistes
prestigieux. Les dossiers de
candidatures du concours de peinture
sont à retirer dès à présent. Date limite
d’inscription : 4 mars 2011.
LA VISIOCARTE
Partez à la rencontre des vignerons de
Provence avec la Visiocarte, guide qui
vous permettra de visiter une trentaine
de domaines de votre choix entre le
Luberon et la Sainte-Victoire. Ces
professionnels vous feront partager la
passion de leur métier, la beauté de
leurs sites, l’originalité de leurs vins.
Disponible au prix de 9,90€, elle inclut,
outre les domaines et châteaux, 12
randonnées et 6 autotours.
BILLETTERIE
Festival Les Nuits pianistiques, mardi 7
décembre, 20h, Espace Tino Rossi.
Spectacles du Pasino d’Aix-en-Provence
et du Dôme de Marseille.
Programmation disponible.
Renseignements
35 bis, avenue Victor Hugo
Tel : 04 42 02 55 14 - Fax : 04 42 02 94 66
s.i.lespennesmirabeau@orange.fr
Ouvert le lundi : 8h/12h, 14h/18h, les mardi,
jeudi et vendredi : 14h/18h, le mercredi :
8h/12h.
ANIMATIONS
C'est déjà Noël !
E t que les lumières soient ! Classiquement, c'est par les illumina- tions que le Noël 2010 des Pennes-
Mirabeau sera lancé.
7 décembre à 17h : premier rendez-vous fixé
place de La Gavotte, où le maire, accompa-
Théâtre et adolescence sont-ils
compatibles ?
Philippe Granarolo : Bien sûr. En
faisant appel à la mémoire et à
l’observation du réel (moi et tout ce qui
m’entoure), au «bagage» intellectuel et
émotionnel, à la sensibilité, aux goûts,
aux aspirations et à la créativité de
chacun, le théâtre aide à la construction
et à l’affirmation de la personnalité à une
période charnière où garçons et filles se
«regardent» différemment et où l’on
prend vraiment conscience de ses
origines, de sa culture et de son milieu
social. Il permet, aussi, de corriger des
travers de comportement comme
l'égoïsme, la dissipation, par des règles
simples : sens de l’écoute, du partage,
patience et respect des autres. De plus,
le théâtre désinhibe et participe à
l’acceptation de son corps en
transformation, en valorisant l’image de
soi. La pratique du «jeu d’acteur»
apprend à se servir de son corps
autrement, en interprétant des
personnages. Par ailleurs, en
développant souffle et articulation, il
libère la voix et réduit la timidité en
facilitant la communication orale et la
prise de parole en public. Enfin, l'activité
théâtrale permet de s'amuser, jouer,
prendre du plaisir, tout simplement !
Le théâtre a donc des vertus pour le
corps et pour l'esprit.
P.G. : Je dis souvent à mes élèves que
«Le théâtre est une chance pour les ados !»
PHILIPPE GRANAROLO
Agenda 7 DÉCEMBRE À 20H00
Festival «Les Nuits pianistiques»
Pianistes : Giulio Biddau, Nicolas
Bourdoncle, Evelina Pitti.
Orchestre symphonique et
choristes du Conservatoire Darius
Milhaud d'Aix en Provence
Espace Tino Rossi
Tarifs : 15 € et 10 € (chômeurs,
enfants et étudiants)
Infos : 04 42 09 37 80
9 DÉCEMBRE À 18H30
Conférence «Le parler marseillais»
avec Médéric Gasquet-Cyrus
La Capelane
Entrée libre
Infos : 04 42 02 98 92
11 ET 12 DÉCEMBRE À 20H30
Café‑théâtre «Un Ch'ti à
Marseille»
Théâtre Henri Martinet
Tarifs : 10 € et 7 € (chômeurs,
enfants et étudiants)
Infos : 04 42 09 37 80
J ouer devant un public. Tel est l'objectif simple et motivant des Ballades et Scènes ouvertes de l'école de musique. Les premières sont destinées à tous les élèves, sans obligation de performance. Elles ont lieu à l'école de musique. Quant aux Scènes ouvertes, elles concernent les élèves dont le travail est plus abouti ; cette initiative leur permet de se produire dans des conditions de représentation professionnelles
puisqu'elles se déroulent au Jas Rod.
PROGRAMME :
Ballades :
Lundi 13 à 18h : cordes
Mardi 14 à 18h : cordes et vents
Mercredi 15 à 18h : guitare classique
Mercredi 15 à 19h15 : piano
Jeudi 16 à 18h : musiques actuelles.
Scène ouverte :
Vendredi 17 à 20h30 : musiques
actuelles.
Entrée libre
Renseignements : 04 96 15 17 99
passer deux heures par semaine à «faire
du théâtre» permet de constater que
pour bien jouer à quoi que ce soit, il faut
apprendre les règles de base et
beaucoup s’exercer. Donc, il faut le
vouloir, car l’effort est gratuit : il ne
rapporte ni points, ni bonnes notes, les
seuls avantages que l’on en tire, c’est
de progresser dans son corps et sa tête.
En outre, le théâtre reste un lieu
privilégié de questionnement sur le
monde. Il permet de développer son
sens critique. Le procédé de l’imitation
des actions - bonnes ou mauvaises -
d’un protagoniste dans diverses
situations permet de mieux cerner la
notion de bien et de mal et d’exercer
son libre-arbitre.
Le théâtre s’inscrit donc naturellement
dans un processus de meilleure
intégration au sein de la collectivité en
gné des enfants du groupe scolaire des
Amandiers et de l'école primaire de La
Gavotte, «déclenchera les lumières».
9 décembre à 17h : bis repetita place des
Cadeneaux en présence, cette fois, des
enfants des groupes scolaires
Bouroumettes et
des Cadeneaux.
11 décembre à
17h30 : deux jours
plus tard, débute-
ra, au moulin des
Pennes, le premier
défilé pastoralier
qui déambulera
jusqu'à la place
Léon Depeyres.
Ce défilé-spectacle
proposera plu-
sieurs tableaux de
La Pastorale, en
commençant évi-
demment par le
Réveil des ber-
gers. A chaque tableau, le public qui fera
partie du défilé, pourra découvrir le patri-
moine de la commune. Ces différents
tableaux seront interprétés par le Cercle
Saint-Michel de Fuveau, une compagnie
spécialisée dans les défilés pastoraliers, qui
sera accompagnée d'ânes, de moutons et
même d’un dromadaire !
15 décembre à 10h30 à La Capelane : les
enfants pourront assister à un spectacle
intitulé... «C'est bientôt Noël». Un spec-
tacle interactif pour les 2-7 ans racontant
les aventures d'un petit chien Dog et une
rigolote grenouille Frog, chargés de livrer
les adresses des enfants au Père Noël
(tarif : 4 €).
15 décembre à 15h30 à la bibliothèque de la
Gavotte : l'Heure du conte achèvera l'an-
née 2010 à travers deux thèmes d'actuali-
té : l'hiver et Noël (entrée libre).
17 décembre à partir de 16h30 : l'association
familiale loisirs et culture Les Amandiers
remettra, comme l'an dernier, le Prix de la
plus belle illumination puisque les habitants
de cette résidence auront été invités à
décorer leurs façades et jardinets. Le Père
Noël sera de la partie ainsi que les enfants
du groupe scolaire des Amandiers qui inter-
prèteront des chants de Noël.
A quelques jours de la fête la plus attendue de
l'année ‑ par les petits et les grands ‑, les Pennes‑
Mirabeau multiplient les rendez‑vous festifs.
Comédien, metteur en scène, Philippe
Granorolo enseigne le théâtre aux Pennes
depuis plus de douze ans. Après les enfants et
les adultes, il anime aussi depuis la rentrée un
atelier municipal pour les adolescents.
aidant à la construction d’un être citoyen
actif et créatif, respectueux et
responsable et qui reconnaît la culture
comme un des éléments fondateurs de
la société.
Dans votre atelier, tenez-vous compte
des goûts des ados ?
P.G. : Tout à fait. Il faut travailler avec
leur littérature, leurs films, leurs passions
pour les amener sur le terrain du théâtre
d'autant qu'ils ont, en eux, une énergie
incroyable. Le monde qui les entoure
n'est pas virtuel et le théâtre demeure
l'imitation de ce que l'on voit. C'est
pourquoi, dans mes ateliers, où les
élèves travaillent dans des conditions
professionnelles, sur la scène du Théâtre
Henri Martinet, on passe sans problème
de Molière à Jamel Debbouze !
Renseignements : 04 96 15 17 99
Les enfants ont de la chance avec le théâtre !
«Amener les plus jeunes vers le théâtre est une volonté affirmée et renouvelée de la Ville». Personne ne contredira André‑Vincent Balzano,
adjoint délégué à la Culture, car les faits sont là : chaque année, tous les élèves de toutes les classes de tous les établissements des Pennes‑
Mirabeau assistent au moins à une représentation théâtrale, qui peut être aussi dansée ou chantée. Et ce dans de bonnes conditions (à la
Salle de La Capelane ou au Théâtre Henri Martinet), avec des spectacles de qualité interprétés par des compagnies professionnelles.
A noter que tous ces spectacles sont également proposés aux familles les mercredis ou samedis après‑midi.
N'hésitez pas à consulter le site www.pennes‑mirabeau.org, rubrique «Sortir» ainsi que votre «Culture Mag».:
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